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Titre :
La voix de l'Est
Éditeur :
  • Granby :La voix de l'Est,1935-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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La voix de l'Est, 2020-11-21, Collections de BAnQ.

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[" 2 , 9 9 $   + t x GRANBY?|?86e ANNÉE, N° 37 lavoixdelest.ca P H O T O J U L I E C A T U D A L EN ROUTE VERS L\u2019ÉLECTRIFICATION Afin de diminuer l\u2019émission de gaz carbonique sur son territoire, le gouvernement du Québec souhaite interdire la vente de véhicules neufs à essence dès 2035.Sommes-nous prêts?PAGES 12 ET 13 Entrepreneuriat Trois femmes de la région «?qui changent le monde?» PAGE 23 L\u2019heure de vérité pour Adam Dyczka PAGE 63 MEMBRE DE LA COOPÉRATIVE NATIONALE DE L\u2019INFORMATION INDÉPENDANTE ÉDITION MAGAZINE SEMAINE DU 21 AU 27 NOVEMBRE 2020 Musique des Fêtes Un Noël moderne signé Pierre Lapointe 0025190 U n e é v a l u a t i o n p a r u n a u d i o p r o t h é s i s t e e s t r e q u i s e a ?n d e d é - t e r m i n e r s i l a p r o t h è s e a u d i t i v e c o n v i e n t a u x b e s o i n s d u p a t i e n t .À votre service depuis plus de 50 ans.la?ammeetassocies.com info@la?ammeetassocies.com COWANSVILLE 450 955-1008 GRANBY 450 378-7337 Prenez rendez-vous dès maintenant avec un audioprothésiste Venez faire un dépistage auditif sans frais jusqu\u2019au 31 décembre 2020.Retrouvez le plaisir d\u2019entendre SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 2 ACTUALITÉS À défaut de pouvoir participer à la guignolée locale, une Bromontoise a eu l\u2019idée de rédiger, à la main, une cinquantaine de cartes de Noël pour des résidents de CHSLD de la région.Son projet a toutefois fait boule de neige?: près de 200 cartes seront remises dans trois CHSLD, avec l\u2019aide d\u2019autres citoyens.\u2014 PHOTO 123RF Une Bromontoise veut distribuer des cartes de Noël dans des CHSLD MARIE-FRANCE LÉTOURNEAU marie-france.letourneau@lavoixdelest.ca À défaut de pouvoir participer à la guignolée traditionnelle, une Bro- montoise a eu l\u2019idée de rédiger, à la main, une cinquantaine de cartes de Noël pour des résidants de CHSLD de la région.Son projet a toutefois fait boule de neige?: près de 200 cartes seront remises et de petits présents offerts aux employés des centres.« Je suis tellement heureuse.Je pense que donner me fait autant plaisir que recevoir », a lancé vendredi Talie Lacasse, à l\u2019origine de cette initiative.Celle-ci a partagé son projet cette semaine sur les réseaux sociaux afin de solliciter l\u2019aide de commerçants intéressés à bonifier ses cartes par une participation quelconque.La réponse ne s\u2019est pas fait attendre.Et pas que UN PETIT GESTE QUI FAIT UN GRAND BIEN des commerçants.Plusieurs personnes, dont des familles, ont manifesté le souhait d\u2019écrire également des cartes.Talie Lacasse dit être la première surprise de la tournure des événe- ments.« C\u2019est un petit geste que je m\u2019étais donné comme défi.Je me disais que des commerçants pourraient peut-être m\u2019aider à donner des cadeaux.Mais il y a aussi plein de gens qui ont voulu écrire des cartes de Noël », explique-t-elle.À l\u2019heure actuelle, quelque 200 cartes seront ainsi distribuées à la mi-décembre \u2014 après qu\u2019elles aient respecté une période de quarantaine \u2014 dans trois CHSLD de la région.Mme Lacasse souhaite toutefois ne pas dévoiler le nom des établissements de santé choisis afin de garder la surprise aux résidents qui recevront cette petite attention.La Fromagerie gourmande de Bromont offrira près de 70 chèques-cadeaux aux employés des CHLSD.La Mie Bretonne de Cowansville distribuera un petit lot de croissants, l\u2019Érablière du Lac, à Bromont, du sirop d\u2019érable (un gallon par CHSLD, précise Mme Lacasse) et les Serres Paquette à Sutton, plus d\u2019une vingtaine de plantes exotiques.La contribution financière de Bro- montois permettra aussi d\u2019ajouter une petite surprise aux cartes.CHALEUR Talie Lacasse tenait par ailleurs à ce que les cartes de voeux soient rédigées à la main.« Je voulais que ça soit plus humain.Je trouve ça (la pandémie) difficile pour les gens.Certains n\u2019ont pas de famille, pas de visiteurs.On ne peut pas voir nos êtres chers.Je voulais apporter une touche d\u2019humanité, de chaleur », fait-elle valoir.En attente d\u2019une chirurgie au bras droit, la Bromontoise dit avoir réussi, avec l\u2019aide de son conjoint, Claude Pellerin, à rédiger elle-même 55 cartes.« C\u2019était mon défi.Ça m\u2019a pris une semaine, mais j\u2019ai réussi », lance-t-elle.Mme Lacasse s\u2019étonne en outre que des gens qu\u2019elle n\u2019a jamais rencontrés aient aussi décidé d\u2019embarquer dans cet élan de générosité.Des citoyens déposent ainsi leur lot de cartes à sa porte.« C\u2019est tellement gratifiant de voir ce positivisme », dit-elle.Talie Lacasse a résidé à Montréal, où elle participait à la confection de paniers de Noël pour des familles défavorisées, avant d\u2019emménager à Bromont, il y a huit ans.Comme la guignolée du Centre Margue- rite-Dubois, à laquelle elle avait l\u2019habitude de participer, a changé de formule cette année, pandémie oblige, la citoyenne souhaitait agir, mais d\u2019une autre façon.« Il fallait faire quelque chose ! », dit-elle.Mme Lacasse aimerait bien d\u2019ailleurs que son initiative donne l\u2019idée à d\u2019autres de poser des gestes semblables.Pour que la magie de Noël puisse continuer à se propager dans la région au cours des prochaines semaines.0050262 25% de rabais 4 jours de vendredi fou! 77, rue robinson sud, Granby \u2022 450-375-1821 \u2022 coutureaspirateursmartin.com laine du 25 au 28 novembre à midi *marchandise en magasin seulement 74999$ Taxes en sus pdsf 1109$ CODE PRODUIT : G2-008-DE35 laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 ACTUALITÉS 3 MARIE-FRANCE LÉTOURNEAU marie-france.letourneau@lavoixdelest.ca L\u2019annonce récente d\u2019un projet pilote pour le soufflage de la neige à Gran- by a été accueillie avec froideur par plusieurs citoyens.La résistance a été la même à Magog lorsque cette méthode a été utilisée pour la première fois il y a 10 ans.Mais tous se sont rapidement adaptés, assure le directeur adjoint des travaux publics à Magog, Marc Fortin.Au lieu de charger la neige dans des camions, Granby a décidé d\u2019expérimenter le soufflage de celle-ci sur certains terrains où un trottoir est dégagé, comme cela se fait à Magog, mais aussi à Sherbrooke, Saint-Césaire, Montréal, Québec, Longueuil et Gatineau.L\u2019objectif : maximiser l\u2019efficacité des opérations de déneigement et diminuer leur impact sur l\u2019environnement.« On ne réinvente pas la roue.On s\u2019est inspiré de ce que d\u2019autres municipalités font pour l\u2019implanter ici », fait valoir le directeur des travaux publics à la Ville de Granby, François Méthot-Borduas.Ce dernier précise d\u2019ailleurs que, dans les rues où il n\u2019y a pas de trottoir, la neige est déjà « poussée » sur l\u2019emprise de rue.« Ça va nous permettre d\u2019unifier une procédure qui existe aussi dans les autres secteurs.Mais la neige va être projetée mécaniquement au lieu d\u2019être poussée », souligne-t-il.L\u2019annonce de ce changement a néanmoins suscité plusieurs craintes et critiques de Granbyens sur les réseaux sociaux.L\u2019EXEMPLE DE MAGOG La réaction des citoyens a été un peu la même à Magog, lorsque les travaux publics ont commencé à souffler de la neige sur les terrains résidentiels de certains secteurs de la municipalité à l\u2019hiver 2011-2012, se souvient le directeur du service, Marc Fortin.Cela a même suscité une « levée de boucliers », dit-il.« On a dû se réajuster.Ça a été un dossier chaud.Mais un peu avec raison, souligne pour sa part le contremaître aux travaux publics de Magog et responsable du soufflage, Sylvain Langlois.On débutait là-dedans et on soufflait un peu partout.Mais on s\u2019est donné des balises et on a restreint nos zones de soufflage.» M.Langlois affirme qu\u2019une fois la période d\u2019ajustements réalisée, cette méthode a toutefois fait suffisamment ses preuves pour être adoptée définitivement.« C\u2019est beaucoup plus rapide de souffler sur les terrains et, comme il y a beaucoup moins de transport de neige, ce sont des coûts énormes qu\u2019on sauve », dit-il.Bref, Magog ne reviendrait pas en arrière, assure Marc Fortin.Et les craintes des citoyens se sont amenuisées au fil du temps.« On a fait des études et des suivis après la mise en place de ça.Mais on n\u2019a pas fait mourir d\u2019arbres et le gazon revient toujours vert au printemps », relève Sylvain Langlois.Lors du soufflage, les déneigeurs de Magog portent une attention spéciale et évitent d\u2019accumuler la neige près des arbres et des entrées des propriétés.Ils laissent un mètre de libre de chaque côté, dit M.Langlois.Selon lui, les citoyens peuvent par ailleurs, à la fin de l\u2019hiver, mettre dans la rue les petites pierres et le sable qui se retrouvent sur leur propriété.La Ville les ramasse lors du ménage du printemps.Plusieurs Magogois étendent un géotextile sur leur gazon pour faciliter le travail de nettoyage.Dans une lettre transmise cette semaine par la Ville de Granby aux citoyens, il est aussi suggéré, à ceux qui le souhaitent, d\u2019appliquer un géotextile ou un morceau de jute double épaisseur pour minimiser la présence d\u2019abrasifs sur le terrain.À Granby, il est déjà permis de mettre les abrasifs (petites pierres) en bordure de rue, dont dans les quartiers blancs, avant le ménage du printemps.Seulement les abrasifs, pas de chaume, feuilles ou autres, précise toutefois François Méthot-Borduas.Le directeur des travaux publics rappelle en outre qu\u2019il s\u2019agit, pour l\u2019heure, d\u2019un projet pilote.« On va s\u2019adapter rapidement et apporter les changements nécessaires », dit-il.Aussi, s\u2019il devait y avoir une quantité importante de neige, des opérations de chargement et de transport de neige pourraient tout de même avoir lieu, précise M.Méthot-Borduas.Les tronçons ciblés pour le soufflage de la neige sur les terrains riverains se trouvent par ailleurs davantage en périphérie du centre-ville, où la capacité de stockage est plus élevée, est-il précisé.Une carte du secteur du projet pilote a été mise en ligne à granby.ca/deneigement.Environ 70 km, sur les 122,52 km du réseau, pourraient être déneigés avec ce procédé.PAS JUSTE À GRANBY, LE SOUFFLAGE DE LA NEIGE Au lieu de charger la neige dans des camions, Granby a décidé d\u2019expérimenter le soufflage de celle-ci sur certains terrains où un trottoir est dégagé, comme cela se fait à Magog, mais aussi à Sherbrooke, Saint-Césaire, Montréal, Québec, Longueuil et Gatineau.\u2014 PHOTOS ARCHIVES LA VOIX DE L\u2019EST S\u2019il devait y avoir une quantité importante de neige, des opérations de chargement et de transport de neige pourraient tout de même avoir lieu, précise le directeur des travaux publics.François Méthot-Borduas, directeur des travaux publics à la Ville de Granby 0050939 Au profit de SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 4 \u203a SIX RÉGIONS DANS L\u2019ŒIL DE NOS PHOTOGRAPHES Les photographes des six journaux membres de la Coopérative nationale de l\u2019information indépendante se sont donné un défi : s\u2019imposer une thématique chaque semaine, en se détachant de l\u2019actualité.Aujourd\u2019hui, ils explorent le vide et l\u2019absence, d\u2019Ottawa-Gatineau, Saguenay, en passant par Granby, Sherbrooke, Trois-Rivières et Québec.Pour découvrir le travail des photographes des autres régions, visitez le www.lavoixdelest.ca ou téléchargez notre application.SOMMAIRE NOUS JOINDRE avis publics 46 carrières et professions 26 à 29 horoscope M20 jeux M19 à M23 le kid 55 le mag M1 à M24 le monde 50-51 loteries 56 mag sports 52 à 63 nécrologie 47 à 49 opinions 29 vu d\u2019même 5 ADRESSE 158, Principale Granby J2G?2V6 NUMÉRO GÉNÉRAL 450-375-4555 ÉVÉNEMENTS URGENTS 450-375-9081 RÉDACTION redaction@lavoixdelest.ca PUBLICITÉ publicite@lavoixdelest.ca ABONNEMENT ET LIVRAISON 450-375-4555, option 4 abonnement@lavoixdelest.ca SANS FRAIS 1-800-420-3214 lavoixdelest.ca facebook/lavoixdelest @lavoixdelest Le quotidien La Voix de l\u2019Est est publié et édité par la Coopérative de solidarité La Voix de l\u2019Est sise au 158, rue Principale, à Granby (Québec).La Voix de l\u2019Est est imprimée aux presses de Transmag à Anjou.Un passage en zone rouge, c\u2019est un passage à vide pour nos installations sportives et l\u2019absence d\u2019activités pour les utilisateurs de tous âges.Qu\u2019à cela ne tienne! La Ville de Granby offre gratuitement, dès ce samedi, des périodes pour le patinage libre, d\u2019autres pour le patinage artistique libre ou encore avec bâton et rondelle.Il est aussi possible pour les membres d\u2019une famille de réserver le tiers d\u2019une glace au centre sportif Léonard- Grondin pour des plages de 50 minutes.\u2014 TEXTE ET PHOTO ALAIN DION ?PASSAGE À VIDE EN ZONE ROUGE Cette photo a été prise sur la route en septembre 2019.J\u2019adore découvrir de nouveaux lieux.\u2014 TEXTE ET PHOTO JULIE CATUDAL ?SIGNAL BREWING CO 0048671 PUBLIÉ DANS TOUS LES QUOTIDIENS DE LA COOPÉRATIVE NATIONALE DE L\u2019INFORMATION INDÉPENDANTE LE MOT CACHÉ ANTIDOTE Réordonnez les lettres pour trouver le mot qui correspond à la définition.www.antidote.info Le remède à tous vos mots.Réponse - E G L S V A R , nom masculin VERGLAS Définition \u2014Mince couche de glace sur le sol ou sur les objets gelés provoquée par la condensation de pluie fine quand la température est proche du point de congélation. laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 5 CHRONIQUES La foire aux malheurs C haque semaine, j\u2019en vois passer quelques- unes sur les réseaux sociaux.Certaines me touchent, d\u2019autres me découragent.Les campagnes de sociofinance- ment pullulent sur Internet.J\u2019en consulte beaucoup sur une base régulière, parce qu\u2019on y découvre parfois des sujets de reportage intéressants, qui nous permettent, en tant que journalistes, de relever une faille dans notre filet social, ou bien d\u2019explorer en profondeur un enjeu à partir d\u2019un cas vécu dans notre région.Et puis, en faisant connaître certaines de ces expériences de vie, on contribue à faire le bien en titillant la fibre généreuse de nos lecteurs, qui se reconnaissent ou qui sont émus par ce que vivent ces étrangers.L\u2019humain est insatiable d\u2019histoires humaines.Le plus triste, c\u2019est de constater l\u2019incapacité de trop de gens à payer des frais médicaux ou des équipements qui ne sont pas couverts par le régime public d\u2019assurance maladie ou par un régime privé.Au Québec, plusieurs campagnes sont mises sur pied pour apporter un peu de répit aux malades qui traversent l\u2019épreuve d\u2019un cancer ou d\u2019une maladie orpheline, par exemple.D\u2019autres visent à financer les frais juridiques pour un litige familial, une séparation ou bien la garde d\u2019enfants, ou pour contester ce qu\u2019on considère être une injustice commise à son endroit.Un homme récemment sorti de prison qui souhaite repartir du bon pied et qui a besoin d\u2019un peu d\u2019aide pour renouer avec le droit chemin.Une famille ayant tout perdu dans un incendie et dont les proches font appel à la solidarité pour leur donner de quoi se vêtir, se loger et se meubler.Une autre famille, moins nantie, qui n\u2019a pas assez de sous pour payer les funérailles d\u2019un des leurs.Les exemples abondent.Tout autant de drames humains qui défilent sous nos yeux, parfois en toute indifférence tant ils sont nombreux.C\u2019est la foire aux malheurs.SOLIDARITÉ VIRTUELLE Parfois, les campagnes visent simplement à donner à son prochain, à faire de notre communauté un lieu où il fait bon vivre.Une collecte de fonds pour financer le démarrage d\u2019une entreprise, pour offrir de l\u2019équipement à de jeunes joueurs de soccer d\u2019un quartier défavorisé.Une autre pour essuyer la facture imprévue de soins vétérinaires d\u2019urgence pour un animal bien-aimé.Un honnête travailleur dont le vieux bazou a rendu l\u2019âme et qui demande quelques dollars pour se procurer une autre minoune qui lui permettra de se déplacer pour gagner sa vie jour après jour.Des étudiants qui souhaitent boucler le financement de leur stage à l\u2019étranger (pré-pandémie.).Pour bien des gens, les réseaux sociaux et les campagnes de sociofinancement sont le dernier recours d\u2019une longue liste de portes qui ne se sont pas nécessairement ouvertes quand ils y ont cogné.DES GENS QUI VEULENT VOTRE BIEN D\u2019un côté, les campagnes de sociofinancement démontrent que l\u2019altruisme existe encore.De l\u2019autre côté, elles donnent aussi des idées à des personnes sans scrupules qui y voient une manière facile d\u2019obtenir de l\u2019argent sans effort.Sur GoFundMe, pour ne nommer que celui-là, on trouve de tout, y compris des gens qui ont du culot.Je ne parle pas ici de ceux qui misent sur la générosité d\u2019étrangers pour s\u2019offrir une petite douceur de rien du tout parce qu\u2019ils n\u2019en ont pas les moyens, comme un couple défavorisé qui aurait bien eu envie de s\u2019offrir un repas dans un restaurant, juste une fois.Je pense plutôt à l\u2019exemple d\u2019un couple qui souhaite se faire payer un voyage pour célébrer ses trois ans de vie commune, dont l\u2019objectif financier est dans les six chiffres.Un autre couple a sollicité la bonté des gens pour financer son mariage et sa lune de miel, tous deux d\u2019envergure.Quelqu\u2019un d\u2019autre, un chômeur autoprocla- mé, souhaitait pour sa part faire le tour du monde \u2014 rien de moins ! \u2014 sur le bras des autres.Un autre utilisateur qui aimerait que des inconnus lui paient des tatouages pour couvrir un de ses bras en entier, une dépense de plusieurs centaines, voire de milliers de dollars selon le cas.Quelqu\u2019un qui souhaite amasser la mise de fonds pour sa résidence, en prenant soin de spécifier qu\u2019il n\u2019a pas un sou à y investir lui-même.Il y a aussi le cas d\u2019un type qui souhaitait devenir millionnaire grâce aux contributions des internautes, simplement pour se targuer d\u2019avoir amassé un million de dollars.Sans.le.moindre.effort.Entre vous et moi, il faut avoir un front de bœuf pour oser demander à de purs inconnus de nous payer la traite, et se complaire dans la plus grande des désillusions pour penser que ça pourrait fonctionner.La générosité des gens a des limites, surtout quand on sait que le fruit de certaines campagnes n\u2019a jamais servi à la cause pour laquelle elle a été créée au départ.L\u2019humain est insatiable d\u2019histoires humaines, ai-je mentionné plus tôt.Mais cet appétit digère mal la cupidité humaine.Heureusement.Entre vous et moi, il faut avoir un front de bœuf pour oser demander à de purs inconnus de nous payer la traite, et se complaire dans la plus grande des désillusions pour penser que ça pourrait fonctionner.\u2014 PHOTO 123RF MARIE-ÈVE MARTEL CHRONIQUE marie-eve.martel@lavoixdelest.ca 0042490 610, rue Lebrun, Granby 450 777-4005 175, avenue du Parc, Granby 450 375-0184 CHAMBRES ?STUDIOS ?31/2 Complexe pour retraités autonomes et semi-autonomes Pavillon leduC Pavillon du ParC \u2022 Gestion de la médication \u2022 Aide au bain ou toilette partielle \u2022 Accompagnement lors des repas \u2022 Entretien de la lessive personnelle avec frais supplémentaires ServiceS diSponibleS \u2022 3 repas par jour \u2022 Entretien ménager \u2022 Entretien de la literie \u2022 Activités \u2022 Service de navette hebdomadaire \u2022 Câble fourni dans nos deux pavillons ServiceS incluS l e s re s idence sd i s t inc t ion .com SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 6 ACTUALITÉS UN SUSPECT DE 18 ANS ARRÊTÉ POUR TRAFIC DE DROGUE EN MILIEU SCOLAIRE Un suspect de 18 ans a été arrêté par les policiers du Service de police de Granby jeudi en lien avec du trafic de drogues dans le milieu scolaire.Une enquête a été ouverte en février à la suite des informations reçues du public.« À ce moment, on avait l\u2019information que ce suspect vendait des drogues dans le milieu scolaire », a confirmé la porte-parole du service de police de Granby, Caroline Garant.Les enquêteurs de l\u2019escouade ACCÈS- Cannabis et du groupe des crimes initiés ont procédé à son arrestation alors qu\u2019il était seul dans son véhicule à l\u2019intersection des rues Léger et Denison Ouest.Une quinzaine de vapoteuses contenant un fort taux de THC (agent actif du cannabis) ont été saisies lors de son arrestation.La perquisition réalisée à son domicile, situé dans le même secteur, a mené à la saisie de cannabis séché, de shatter, de wax, de comprimés et de GHB.Le suspect, un Granbyen de 18 ans qui n\u2019était pas connu des policiers, a été remis en liberté.SAISIE D\u2019ARMES À MARIEVILLE Un important coup de filet a été réalisé par les policiers en saisissant une quinzaine d\u2019armes de tout genre dans une résidence de Marieville.Onze armes longues, cinq armes de poing, dont certaines ont été modifiées, un poing américain et deux couteaux ont été retrouvés.Des munitions, un silencieux et des pièces d\u2019armes à feu ont également été saisis par l\u2019Équipe d\u2019enquêteurs sur le trafic d\u2019armes à feu, de la division des enquêtes et de la coordination sur le crime organisé de la Sûreté du Québec.À ce stade-ci de l\u2019enquête, personne n\u2019a été arrêté.UN EXCÈS DE VITESSE COÛTEUX Un jeune automobiliste a reçu une contravention plutôt salée pour avoir roulé à grande vitesse sur le chemin Yamaska à Farnham.Les policiers l\u2019ont capté à 141 km/h dans une zone où la limite permise est 80 km/h.Cet écart de conduite lui a valu une amende de 1234 $ et 14 points d\u2019inaptitudes.Les policiers rappellent que la vitesse est l\u2019une des premières causes de collisions mortelles sur les routes du Québec.DES DIZAINES DE LIVRES DE POT DÉCOUVERTES À FARNHAM U n e r é s i d e n c e d u c h e m i n Magenta à Farnham cachait des dizaines de livres de cannabis en vrac.Les policiers ont également découvert, pendant une perquisition réalisée mercredi, une bonne quantité de haschisch, de l\u2019huile de cannabis, cinq armes à feu, 4000 $ en argent et des équipements utilisés à la production et à la transformation du cannabis.Un homme de 48 ans a été arrêté, mais il a été remis en liberté.Il s\u2019expose à des accusations en matière de stupéfiants et en lien avec la saisie d\u2019armes à feu.CIGARETTES VENDUES À UNE MINEURE: AMENDE DE 2500$ Le supermarché IGA de Val- c o u r t a é té c o n d a m n é m e r- credi à une amende de 2500 $, payable dans les 60 prochains jours, parce qu\u2019une employée a vendu un paquet de cigarettes à une aide-inspectrice de 17 ans.L\u2019employée en faute est une caissière d\u2019expérience ayant travaillé pendant 25 ans pour l\u2019entreprise qui opère aussi sous le nom Marché Ouimette Fille et Fils Inc.Elle venait d\u2019être réembauchée trois semaines auparavant, après quatre ans d\u2019absence au comptoir du commerce.Dans son analyse, la juge de paix Tanya Larocque a reconnu que les propriétaires du supermarché ont « à coeur le respect des règles par les employés », notamment parce que beaucoup de documentation leur est offerte et des suivis sont effectués au besoin afin de s\u2019assurer du respect de ces règles, mais qu\u2019un certain laxisme avait été démontré vis- à-vis de l\u2019employée fautive, et ce, en raison de sa grande expérience.LA VOIX DE L\u2019EST LA SEMAINE EN FAITS DIVERS La Voix de l\u2019Est propose un résumé des principaux faits divers survenus dans la région au cours de la dernière semaine Une résidence du chemin Magenta à Farnham cachait des dizaines de livres de cannabis en vrac.\u2014 PHOTO FOURNIE 0040701 NOS PLUMES ÉTUDIANTES RÉVÈLENT DES DÉCOUVERTES ÉTONNANTES La vulgarisation scientifique est un art.À l\u2019Université de Sherbrooke, des étudiants-chercheurs et des professionnels de recherche ont vu leur talent de vulgarisateur récompensé dans le cadre d\u2019un concours interne.Au cours des prochaines semaines, nous vous présenterons les textes primés.UN BREUVAGE CÉTOGÈNE AU SERVICE DE LA SCIENCE Marjorie Rolland, étudiante à la Faculté des sciences Prévenir certaines maladies du cerveau à l\u2019aide de suppléments alimentaires?Cela semble irréaliste, mais c\u2019est ce qu\u2019essaient de faire Mélanie Fortier et l\u2019équipe de Stephen C.Cunnane au Centre de recherche sur le vieillissement.C\u2019est la première fois qu\u2019une étude de ce genre démontre qu\u2019un breuvage fait à base de lipides améliorerait significativement l\u2019énergie du cerveau en apportant une source alternative de nutriments chez des personnes ayant un déclin cognitif léger relié au vieillissement.Le cerveau : un organe énergivore Étant constamment actif, le cerveau demande beaucoup d\u2019énergie.Son principal carburant est le glucose, un sucre simple qui provient essentiellement de l\u2019alimentation.Lorsque tous les organes sont bien nourris, ce sucre est entreposé, mais il arrive parfois que ces provisions s\u2019épuisent, par exemple en condition de jeûne ou d\u2019efforts physiques prolongés.C\u2019est alors qu\u2019une molécule organique vient à la rescousse: la cétone.Elle est fabriquée par le foie à partir des acides gras qui proviennent de l\u2019alimentation ou des réserves de graisse où sont entreposés les lipides.D\u2019ailleurs, quand les cétones sont disponibles en plus grande quantité que le glucose, elles deviennent la source de nutriments préférée du cerveau.La cétone contre le vieillissement cérébral?Avec le temps, le cerveau vieillit normalement ou avec des problèmes cognitifs plus sérieux, comme ceux reliés à la maladie d\u2019Alzheimer.Le stade très précoce de cette maladie est le déclin cognitif léger, qui se caractérise par une régression peu sévère de la cognition et qui peut demeurer stable.Pour l\u2019étude, 52 participants atteints de déclin cognitif léger ont été sélectionnés.La moitié d\u2019entre eux a reçu un breuvage à base de lipides cétogéniques, c\u2019est-à-dire qui favorisent la formation des cétones.On a donné aux autres un breuvage placebo.Des résultats préliminaires prometteurs Divers examens cognitifs reliés à la progression de la maladie d\u2019Alzheimer montrent que les participants du groupe ayant reçu le breuvage étudié ont eu de meilleurs résultats comparativement à ceux de leurs tests initiaux.En plus, un scan TEP qui mesure l\u2019activité métabolique du cerveau a été réalisé pour chaque participant.Ainsi, l\u2019énergie globale du cerveau a augmenté significativement pour ce groupe en raison d\u2019une meilleure capacité du cerveau à utiliser sa source d\u2019énergie favorite : la cétone.Ces résultats suggèrent que cette boisson pourrait avoir des effets bénéfiques de façon préventive pour la cognition et contrer le vieillissement cérébral menant au déclin cognitif.Cependant, il est important de souligner que 25% des participants ont abandonné l\u2019étude : plusieurs d\u2019entre eux ont rapporté des maux de ventre! Où cela pourrait mener?La recherche réalisée par Mélanie Fortier et l\u2019équipe du professeur Cunnane montre qu\u2019il pourrait être possible de prévenir les déclins cognitifs par un traitement simple et facile à prescrire.Imaginez que, chaque matin, vous prenez votre petit café cétogène pour diminuer vos chances de souffrir de la maladie d\u2019Alzheimer\u2026 Mais avant cela, il faudra répéter l\u2019étude sur une plus grande cohorte de participants, probablement améliorer la formulation du breuvage pour le rendre plus agréable et évaluer les effets à long terme.USherbrooke.ca/recherche laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 ACTUALITÉS 7 MARIE-FRANCE LÉTOURNEAU marie-france.letourneau@lavoixdelest.ca Le copropriétaire de la cantine Chez Ben on s\u2019bour la bédaine, Jimmy Dubé, souhaitait permettre à ses enfants de voir le père Noël.En vrai, pas juste en virtuel.Il ne se doutait pas que la magie de Noël allait transformer son souhait en un projet un peu fou, où tous les enfants pourront remettre leur lettre au légendaire personnage, par le biais d\u2019un.service au volant.C\u2019est ce qu\u2019ils pourront faire les 28 et 29 novembre prochains, de 10 h à 18 h, dans le stationnement de la populaire cantine de Granby.Petits et grands devront toutefois demeurer dans les voitures pour remettre leur missive au père Noël.Une ligne de service au volant, accessible à tous, pas juste aux clients, sera aménagée expressément à cette fin.« Ça a commencé il y a une semaine ou deux.J\u2019étais avec ma cousine Rosalie Dubé et on trouvait ça dommage, qu\u2019à cause de la COVID, il n\u2019y ait pas eu tant d\u2019Halloween et qu\u2019il n\u2019y ait pas de parade de Noël.J\u2019ai trois jeunes garçons et j\u2019étais déçu pour eux qu\u2019il n\u2019y ait pas de vrai père Noël aux Galeries », explique Jimmy Dubé.C\u2019est à ce moment que le restaurateur a eu l\u2019idée de s\u2019inspirer du service au volant de son commerce pour permettre aux enfants d\u2019avoir un contact \u2014 à distance \u2014 avec le barbu bedonnant et ses lutins.« Les enfants ne pourront pas s\u2019asseoir sur ses genoux, mais ils pourront au moins le voir », dit-il.BRIN DE FOLIE Et le projet n\u2019a pas tardé à prendre de l\u2019ampleur lorsque Jimmy Dubé a demandé l\u2019aide de ses amis.Frédéric Laflamme de l\u2019Agence Lion, qui participe habituellement au défilé de Noël à Granby, s\u2019assurera que le père Noël et ses rennes soient au rendez-vous la fin de semaine prochaine.Jimmy Dubé a aussi fait appel à Maxime Poulin du Café de la Brûlerie à Granby afin qu\u2019il lui donne un coup de main pour produire un vidéo amusante qui annoncerait la venue du père Noël à Granby.« J\u2019ai toujours aimé les vidéos qu\u2019il fait pour son commerce.Je lui ai lâché un coup de fil.(.) On est allé à l\u2019école ensemble et on s\u2019est amusés comme quand on était jeunes en faisant la vidéo », lance-t-il.Les associés et employés de Chez Ben on s\u2019bour la bédaine n\u2019ont pas hésité à entrer aussi dans le jeu.Également père de trois enfants, Maxime Poulin a rapidement répondu à l\u2019invitation de son ami.« Quand il m\u2019a dit qu\u2019il voulait amener le père Noël à Granby, ça a touché une corde sensible.Et c\u2019est drôlement l\u2019fun ces temps-ci d\u2019avoir du plaisir », lance celui qui a d\u2019ailleurs déjà travaillé à la cantine lorsqu\u2019il était plus jeune.« Granby, c\u2019est une belle ville.Il faut la garder en vie », ajoute Maxime Poulin.MESURE EN PLACE Conscient que l\u2019initiative pourrait être populaire, Jimmy Dubé dit avoir pris contact avec la Ville de Granby pour avoir un coup de pouce afin de s\u2019assurer que la circulation demeure fluide dans le secteur de la cantine lors de ces deux journées.L\u2019entrepreneur n\u2019entend d\u2019ailleurs pas prendre à la légère les mesures sanitaires.Des lutins équipés de perches circuleront entre les voitures pour recevoir les lettres.Et les perches seront désinfectées entre chaque voiture, dit Jimmy Dubé.Le père Noël répondra même aux messages dotés d\u2019une adresse de retour, précise-t-il.« Les temps sont difficiles pour un peu tout le monde.On a voulu faire une fin de semaine où les gens seraient juste contents.Tout le monde veut voir le père Noël.J\u2019ai 33 ans et je veux aussi le voir.J\u2019ai des affaires à lui demander et j\u2019ai été sage cette année », conclut avec bonne humeur Jimmy Dubé.Passer au service au volant pour remettre sa lettre au père Noël L\u2019équipe de Chez Ben on s\u2019bour la bédaine a mis un projet en place pour permettre aux enfants de remettre leur lettre au père Noël, tout en respectant les mesures sanitaires.\u2014 PHOTO CHRISTOPHE BOISSEAU-DION 800, rue Principale, bur.107 \u2022 GRANBY ivoire.ca 450 372-1104 CONSULTATION SANS FRAIS On vous sert comme personne SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 8 ACTUALITÉS ISABEL AUTHIER isabel.authier@lavoixdelest.ca ISABEL AUTHIER isabel.authier@lavoixdelest.ca C\u2019est en fouinant sur Facebook, il y a quelques mois, que Geneviève Bisson a décou ert l\u2019existence de l\u2019émission En studio.Ne faisant ni une ni deux, elle s\u2019était inscrite avec l\u2019intention d\u2019interpréter une chanson pour sa fille Maxym.Ce dimanche, les téléphiles découvriront sa voix et son histoire.Sauf qu\u2019elle ne sera pas seule derrière le micro.Maxym chantera finalement avec elle.Pour l\u2019enseignante en adaptation scolaire à l\u2019école secondaire Haute-Ville, ce revirement de situation était un cadeau inattendu.« Au départ, je devais lui dédier Je n\u2019irai pas ailleurs de France D\u2019Amour.Mais quand je lui ai annoncé que j\u2019étais choisie, que la chanson était pour el le et qu\u2019el le deva it d \u2019abord a c c e p t e r d \u2019a p p a r a î t r e d a n s l\u2019émission, elle m\u2019a candidement suggéré de la chanter avec moi.J\u2019étais très surprise.Maxym s\u2019est greffée à l\u2019aventure de façon aussi spontanée que je l\u2019avais fait! » C\u2019est donc ensemble qu\u2019elles ont vécu le tournage étalé sur trois jours, d\u2019abord à Granby, puis en studio à Montréal avec l\u2019animateur Marc Dupré et toute son équipe de production.UNE ADOLESCENCE DIFFICILE Ce qu\u2019elles confieront risque de toucher quelques cordes sensibles, car on devine que leur vie n\u2019a pas toujours été un long fleuve tranquille.« Ma fille a eu une adolescence très difficile.Le message que je voulais lui lancer, c\u2019est que peu importe les épreuves, il y a toujours quelque chose de positif.On est qui on est à cause de ce qu\u2019on a vécu.Je voulais lui dire de vivre sa vie et d\u2019être dans le moment », raconte Geneviève, qui chante par passion depuis des années.Le choix de Je n\u2019irai pas ailleurs n\u2019était pas fortuit.« N\u2019aie pas peur du futur, qui n\u2019risque rien n\u2019a rien/ La vie, une aventure, coup de cœur, coup de poing/N\u2019aie plus peur du danger, n\u2019attends pas l\u2019autre jour/À ceux qui ont truqué les jeux qu\u2019ils veulent qu\u2019on joue », peut-on lire dans l\u2019un des couplets.Aussi courte fut-elle, cette aventure mère-fille a eu un impact favorable sur leur relation et la suite de leur parcours, constate Mme Bisson.« Ç\u2019a dévoilé plein de choses.J\u2019ai été très émue de voir ma fille s\u2019ouvrir et s\u2019envoler grâce à cette équipe.Ils lui ont donné une confiance inouïe.On était déjà très proches, elle et moi, malgré ce qu\u2019on a vécu.Là, c\u2019était comme boucler la boucle des événements difficiles, pour amorcer un nouveau chapitre », affirme fièrement la maman, en confiant que Maxym, 19 ans, vient tout juste d\u2019emménager dans son premier appartement.Quand on lui demande si elle à l\u2019aise d\u2019étaler ainsi leur vie familiale au grand jour, Geneviève avoue être un grand livre ouvert.« C\u2019était plus pour Maxym que je m\u2019inquiétais.Mais elle m\u2019a dit que si, à travers l\u2019émission, elle pouvait aider d\u2019autres jeunes qui vivent une adolescence difficile, ça valait la peine.» Le duo n\u2019a rien vu du segment qui sera diffusé dimanche sur les ondes de TVA.Geneviève est pourtant convaincue que le montage saura témoigner du beau moment qu\u2019elle a vécu avec sa fille.« Je suis une personne positive dans la vie et je ne voulais pas que ce soit triste.Il y avait beaucoup de bonheur et de bonne humeur durant le tournage.Je veux surtout que les gens retiennent qu\u2019il y a toujours du beau dans tout ce qu\u2019on vit.» EN STUDIO Un touchant duo mère-fille à l\u2019écran DISPONIBLE SUR Geneviève Bisson et sa fille Maxym chanteront en duo ce dimanche.\u2014 PHOTO EN STUDIO-TVA 0038467 0049032 BOUTIQUE PRESTIGE CHAUSSURES D\u2019ICI ET D\u2019EUROPE Bottes à crampons rétractables, stylées et confortables.Parfaites pour marcher en toute sécurité sur les surfaces enneigées.Vaste choix demodèles.Testées jusqu\u2019à -30 181, rue Principale, Granby 450.956.3999 459, avenueVictoria, Saint-Lambert 450.465.5671 Magasinez en ligne! 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CONTACTEZ-NOUS ET PARLONS DEVOTRE AVENIR! laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 ACTUALITÉS 9 ISABEL AUTHIER isabel.authier@lavoixdelest.ca Les Fêtes n\u2019auront pas tout à fait la même saveur cette année à Lac-Brome, mais les citoyens n\u2019ont pas à s\u2019inquiéter.La lumière et la magie seront quand même au rendez-vous.Avec un petit quelque chose en plus.Depuis 2017, Isabelle Daval et Sylvain Bolduc font scintiller le parc Coldbrook grâce au Jardin des lanternes magiques, un événement haut en couleur qui vient saluer l\u2019arrivée de l\u2019hiver et surtout de la période des Fêtes.Auparavant, son inauguration coïncidait également avec la tenue au village de la foire Folie de minuit.En 2020, la foire n\u2019aura pas lieu, le marché de Noël et le défilé du père Noël non plus, mais le Jardin des lanternes n\u2019arrêtera pas de briller pour autant, assure Mme Daval.« L\u2019illumination du sentier aura lieu le 12 décembre à 17h30 et se poursuivra jusqu\u2019à la fin janvier.Et peut-être plus l o n g t e m p s , v u l e s c i r c o n s - tances.», explique-t-elle.L e c o n c e p t e st s i m p l e : e n déambulant dans le parc, les passants sont plongés dans un univers de lumière et de beauté, grâce à des centaines de lanternes chinoises suspendues dans le sentier.« Chaque année, on ajoute 200 lanternes.En 2019, il y en avait 500, en comptant celles qu\u2019on perd à cause de la neige et du verglas.» A u m a t é r i e l e x i s t a n t , 2 0 0 autres s\u2019ajouteront cette année.Et parce que le concept fait toujours appel à la communauté, ce sont les enfants et les adultes qui, à nouveau, s\u2019occupent de décorer ces lanternes pour leur donner des airs de fête.En temps nor mal , des ate - liers permettent aux citoyens de réaliser cette étape de bricolage ensemble.Cette fois, les lanternes prennent vie dans les chaumières des bénévoles, pour éviter tous risques de contagion.Les écoles et les garderies sont aussi mises à profit.« L e r é s u l t a t e s t v r a i m e n t magique, affirme Isabelle Daval.C\u2019est une belle promenade qui va faire du bien à tout le monde.On veut mettre de la couleur dans la vie des gens.Quand ils passent sous les lanternes, ils ont souvent la larme à l\u2019oeil tellement ça leur rappelle leur enfance.De le voir en photo, c\u2019est une chose, mais en vrai, c\u2019est fou.» NOUVEAU SENTIER FÉÉRIQUE Pour aj outer à l \u2019ambiance, la dame et son complice ont eu l\u2019idée de bonifier le Jardin des lanternes avec le Sentier féérique.« Le sentier est très grand, alors on veut décorer le plus d\u2019arbres possible pour prolonger l\u2019expérience », explique la dame.Pour ce faire, les Bromois sont invités à « adopter » un arbre, un rocher ou un coin du parc pour y aménager des maisons de gnomes ou des maisons de fées.Comment ?En créant de toutes pièces des portes, des fenêtres et toute autre accessoire ludique qui donneront au sentier des a l l u re s d e f o rê t e n c h a n t é e.Quelques bénévoles créatifs ont déjà imaginé de bien belles choses, se réjouit Mme Daval.Elle et Sylvain Bolduc sont également à la recherche de 280 cartons de lait vides qui deviendront des ornements d\u2019arbres.Ces petites maisons seront fabriquées par les élèves de l\u2019école Knowlton Academy, mais rien n\u2019empêche les grands de se lancer eux aussi dans la création, rappelle-t-elle.Et parce qu\u2019il n\u2019y a jamais assez de lumière dans un tel jardin, les organisateurs sont preneurs de tous jeux de lumières incandescentes extérieures \u2014 en bon état \u2014 dont les résidants souhaitent se départir.« On accepte tous les dons, car on a beaucoup d\u2019espace à décorer! » Les créations, les cartons de lait et les lumières peuvent être remis directement à la Galerie Hors-Cadre, au 320, chemin Knowlton à Lac-Brome.On peut également joindre Mme Daval au 450-242-1908.UN JARDIN MAGIQUE SE PRÉPARE À LAC-BROME La première maison de gnomes fabriquée pour le nouveau Sentier féé- rique.\u2014 PHOTOS FOURNIES Le Jardin des lanternes magiques s\u2019illuminera pour la quatrième fois le 12 décembre prochain.0049964 0050986 Terrain de 10 acres zoné résidentiel surplombant le village de Frelighsburg avec plus de 1000 pieds linéaires sur le bord de la rivière aux Brochets, orientation sud, distance de marche du village, au bout de la rue de l\u2019Église.Parfait pour projet domiciliaire.Pierre Seynett Courtier immobilier C.: 514 212-1462 B.: 450 284-1110 Une rareté 285, rue Boivin, Granby \u2022 450 378-4550 Fermé les dimanches et lundis ½ PRIX sur plusieurs vêtements en magasin Certificats-cadeaux disponibles en magasin gRand choIX de vêtements chIc et sPoRt chIc tailles 2 à 22 Importations et créations québécoises invitation SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 10 ACTUALITÉS MARIE-FRANCE LÉTOURNEAU marie-france.letourneau@lavoixdelest.ca La Journée internationale de l\u2019homme a été soulignée de belle façon jeudi à Granby avec l\u2019ouverture de la Maison Oxygène des Yamaska.Cette nouvelle ressource permettra de répondre à un besoin en hébergeant des pères en détresse et leurs enfants, souligne la responsable de l\u2019endroit, Jessica Brouillette.Des maisons d\u2019accueil existent déjà à Granby pour les hommes, comme le Joins-toi, l\u2019Auberge sous mon toit ou le Passant, souligne-t-elle.« Mais ils ne peuvent pas amener leurs enfants là-bas.Les papas en difficulté avaient besoin d\u2019une place, avec leurs enfants, pour se reprendre en main », a expliqué Mme Brouillette, lors de la conférence de presse tenue pour souligner l\u2019ouverture de la maison.L\u2019événement s\u2019est déroulé dans les bureaux de l\u2019organisme Ressources pour hommes de la Haute-Yamaska (RHHY), à l\u2019origine du projet.L\u2019emplacement exact de la nouvelle maison, qui a récemment accueilli sa première famille, n\u2019est pas dévoilé pour une question de confidentialité, alors que l\u2019endroit sera appelé à devenir un « milieu de vie » pour des enfants.Il est toutefois précisé qu\u2019elle est située dans le secteur de l\u2019école primaire Ave-Maria.La Maison Oxygène des Yamaska est par ailleurs la 14e Maison Oxygène à ouvrir ses portes au Québec.Uniquement cette semaine, trois maisons de ce type se sont ajoutées au réseau.Outre celle de Granby, les pères et leurs enfants auront aussi un toit à Saint-Jérôme et à Alma.« C\u2019est un pas de géant pour les pères du Québec », s\u2019est réjouie la directrice générale du réseau des Maisons Oxygène, Christine Fortin.CONSOLIDER Concrètement, ce type de ressource vise à permettre aux pères de la Haute-Yamaska, mais aussi de Brome-Missisquoi, de surmonter différentes épreuves (séparation, perte d\u2019emploi, difficultés familiales, etc.), tout en conservant la garde, partagée ou exclusive, de leurs enfants.Pères et enfants peuvent y séjourner de façon temporaire pour une durée variable, qui peut parfois s\u2019étirer jusqu\u2019à quelques mois.Un soutien (matériel, individuel, à l\u2019ancrage social et à l\u2019exercice de la parentalité) et un suivi sont offerts sur place.Des pères qui n\u2019ont pas la garde de leurs enfants, mais qui souhaitent reprendre contact avec eux, peuvent aussi faire appel aux services de la Maison Oxygène.La capacité d\u2019accueil de la maison est appelée à augmenter au fil de l\u2019obtention des subventions.Pour l\u2019heure, deux chambres sont offertes à autant de familles.À terme, jusqu\u2019à sept familles pourront y demeurer.Des rénovations seront toutefois nécessaires pour atteindre ce but.«C\u2019est un pas de géant pour les pères du Québec.» \u2014 Christine Fortin, directrice générale du réseau des Maisons Oxygène Une intervenante, Jessica Brouil- lette, oeuvre actuellement à la Maison Oxygène et offre le soutien nécessaire.Mais le nombre d\u2019intervenants est aussi appelé à augmenter.RÉSILIENCE Chose certaine, RHHY aura su faire preuve de persévérance et de résilience.L\u2019organisme avait ciblé une maison de la rue Déragon à l\u2019été 2019.Comme des citoyens du secteur avaient manifesté des craintes lors des démarches de changement de zonage, le projet avait temporairement été mis sur la glace.Des efforts ont ainsi été déployés pour trouver un nouveau site.Ce qui n\u2019a pas été simple, dit M. Prévost.Le zonage devait non seulement être adéquat, mais le vendeur de la résidence devait être prêt à patienter jusqu\u2019à un an avant de finaliser la transaction, soit le temps pour l\u2019organisme de boucler le dossier avec les autorités gouvernementales.Ces dernières formalités sont en voie d\u2019être complétées, mais la pandémie a ralenti le processus.La Maison oxygène est locataire, pour le moment.Mais elle est appelée à en devenir propriétaire.GRANBY OUVERTURE D\u2019UNE MAISON D\u2019HÉBERGEMENT PÈRES-ENFANTS DISPONIBLE SUR 0049443 laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 11 0048240 48 + 1000$ EN BONI! + 2500$ EN BONI! 84 + 1500$ EN BONI! 84 SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 12 ACTUALITÉS MARIE-ÈVE MARTEL marie-eve.martel@lavoixdelest.ca Plus tôt cette semaine, le gouvernement provincial a dévoilé son intention d\u2019interdire la vente de véhicules neufs à essence au Québec à compter de 2035, une mesure incluse dans son Plan pour une économie verte.Ambitieux, trop tôt ou trop tard?Nous avons posé la question à plusieurs intervenants.Ce faisant, Québec souhaite que tout près d\u2019un véhicule sur trois sur les routes de la province, c\u2019est-à-dire un million et demi de voitures, carbure à l\u2019électricité ou soit hybride-branchable, le tout pour diminuer grandement l\u2019émission de gaz à effet de serre.« C\u2019est une annonce spectaculaire, reconnaît l\u2019éditeur de L\u2019Annuel de l\u2019automobile, Benoit Charette, qui croit toutefois que le problème est abordé « à l\u2019envers », en ce sens où le gouvernement semble avoir fixé des objectifs avant de s\u2019être assuré que ceux-ci soient réalisables.« En fait, 2035, ce n\u2019est pas trop tôt, au contraire.De plus en plus de gens font le choix de l\u2019électrique : si on se fie au rythme où vont les choses, on y sera fort probablement.Mais quand on regarde, la Nor vège s\u2019est donné le même objectif, mais pour 2025.En France, en Inde et au Japon, on parle de 2030 », nuance-t-il.Le président de l\u2019Association des véhicules électriques du Québec, Simon-Pierre Rioux, se réjouit évidemment de l\u2019annonce de Québec, d\u2019autant plus que les véhicules électriques seront de plus en plus durables au fur et à mesure que les progrès techniques et technologiques vont être intégrés dans les nouveaux modèles.MEILLEURES, ET MOINS CHÈRES Selon Benoit Charette, l\u2019 industrie de l\u2019automobile devra répondre à trois objectifs bien précis pour que la vision de Québec puisse se concrétiser.Il faudra d\u2019abord ramener le prix des véhicules électriques ou hybrides au même niveau que celui de ceux qui ont un moteur à essence.« On n\u2019aura pas le choix de revoir les prix à la baisse si on veut intéresser une plus grande partie de la population, croit le chroniqueur.Actuellement, les véhicules électriques ou hybrides rechargeables se vendent parfois le double du prix d\u2019un véhicule à essence, même avec les incitatifs.Ça en fait de l\u2019argent à sortir de ses poches.» Pour l\u2019heure, Québec compte maintenir l\u2019incitatif financier sur l\u2019achat d\u2019un véhicule électrique ou hybride, qui s\u2019ajoute à celui offert par le gouvernement fédéral.Actuellement, le provincial offre un rabais de 8000 $, mais celui-ci diminuera éventuellement.Jean-François Frenette, copropriétaire du concessionnaire Huyndai Granby, estime que sans ÉLECTRIFICATION DES TRANSPORTS SOMMES-NOUS PRÊTS À PRENDRE LE VIRAGE ÉLECTRIQUE?MARIE-ÈVE MARTEL marie-eve.martel@lavoixdelest.ca Ils ont fait le saut il y a cinq ans, un an et quatre mois.Aucun d\u2019entre eux ne regrette son choix, si ce n\u2019est de ne pas l\u2019avoir fait avant.Trois propriétaires de véhicules électriques nous parlent de leur expérience.Après tout près de cinq ans au volant de sa Leaf (Nissan), Serges Ruel se dit « toujours satisfait, très heureux même » de son véhicule électrique, qui compte quelque 82 460 kilomètres au compteur.« Au départ, ce n\u2019était pas le véhicule principal de notre famille, mais ça a fini par le devenir, explique l\u2019ancien conseiller municipal de Granby.On doit faire notre part [pour l\u2019environnement], même si ce n\u2019est pas tout le monde qui adopte cette philosophie.» M. Ruel estime que l\u2019achat d\u2019un véhicule électrique doit être mûri.« Il faut apprendre à vivre avec ce type de véhicule, parce qu\u2019il faut toujours planifier son itinéraire à l\u2019avance pour éviter une panne loin d\u2019une bonne de recharge.» Alexandre Sauvageau, fier propriétaire d\u2019un Kona (Huyndai) entièrement électrique depuis juillet, abonde en ce sens.« Ça se passe très bien ! La seule différence, c\u2019est qu\u2019il faut prévoir des arrêts pour se recharger quand l\u2019itinéraire dépasse l\u2019autonomie de la batterie », indique-t-il.L\u2019idée de rouler plus vert, qui rejoint ses valeurs, mijotait dans l\u2019esprit du Granbyen depuis quelques années, mais la distance que lui auraient permis de parcourir les véhicules de première génération était insuffisante pour répondre à ses besoins.« Heureusement, les progrès arrivent de plus en plus vite, alors les véhicules qui débarquent sur le marché ont de plus en plus d\u2019autonomie », confie celui pour qui le prix élevé du véhicule est largement compensé par les économies en essence et sur l\u2019entretien.UN COUP DE POUCE POUR FAIRE LE SAUT Pour Daniel Caron, qui vient de parcourir tout près de 50 000 kilomètres en un an à bord de sa Bolt (Chevrolet), 2035 semble bien loin.« Pour moi, il va déjà être trop tard, confie-t-il.On devrait déjà être dans le virage vert.D\u2019autres pays vont avoir fait le saut dix ans avant nous.On est vraiment en retard, et c\u2019est dommage, car l\u2019énergie verte, l\u2019électricité, c\u2019est nous.» « Est-ce trop tôt ou trop tard ?se demande Serges Ruel.Il faut se rendre là, donc il faut commencer quelque part.Je pense que ça serait réaliste si tout le monde y mettait du sien.» Comme M. Ruel, M. Caron est aussi d\u2019avis que les incitatifs financiers devraient être revus à la hausse pour inciter davantage de Québécois à se procurer un véhicule électrique.« Les subventions à l\u2019achat des gouvernements du Québec et du Canada ont fait pencher la balance dans mon cas, tout comme le taux d\u2019intérêt sur le prêt.J\u2019ai pu bénéficier d\u2019une fenêtre avec un excellent taux.D\u2019ailleurs, en plus de subvention, ça prendrait de meilleurs taux de la part des constructeurs afin d\u2019inciter les gens à acheter des véhicules électriques.Quand ce n\u2019est pas avantageux, les gens ne sont pas intéressés », plaide-t-il.Alexandre Sauvageau croit pour sa part qu\u2019en sachant que le Québec prend définitivement le virage électrique, la technologie et les prix abordables nécessaires à sa réussite seront au rendez-vous.« On est rendus là, c\u2019est déjà une bonne initiative, soutient-il.En 15 ans, il a le temps de se passer bien des choses.» «?Il faut commencer quelque part?» Le chroniqueur automobile Benoit Charette est d\u2019avis que le problème est abordé «?à l\u2019envers?», en ce sens où le gouvernement semble avoir fixé des objectifs avant de s\u2019être assuré que ceux-ci soient réalisables.\u2014 PHOTO FOURNIE Alexandre Sauvageau croit qu\u2019en sachant que le Québec prend définitivement le virage électrique, la technologie et les prix abordables nécessaires à sa réussite seront au rendez-vous.\u2014 PHOTO ALAIN DION laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 ACTUALITÉS 13 \u2014 INFOGRAPHIE GOUVERNEMENT ÉLECTRIFICATION DES TRANSPORTS SOMMES-NOUS PRÊTS À PRENDRE LE VIRAGE ÉLECTRIQUE?85 564 Le nombre de véhicules électriques ou hybrides rechargeables dans la province en date du 30 septembre 2020.47 059 Le nombre de véhicules entièrement électriques en circulation sur les routes du Québec.38 505 Le nombre de véhicules hybrides rechargeables en circulation.60 % La croissance du nombre de véhicules électriques au Québec entre 2019 et 2020.Cela représente l\u2019ajout de 26 000 voitures sur les routes de la province.30 % La proportion de véhicules électriques en Montérégie par rapport à l\u2019ensemble du Québec.1 % La proportion des véhicules électriques sur l\u2019ensemble du parc automobile immatriculé au Québec.37 % La proportion du parc automobile électrique composé par les trois modèles de véhicules électriques ou hybrides rechargeables les plus populaires au Québec?: Chevrolet Volt, Tesla Modèle 3 et Nissan Leaf.6063 Le nombre total de bornes de recharge installées au Québec en date du 23 septembre 2020.MARIE-ÈVE MARTEL Sources?: Association des véhicules électriques du Québec, Panorama des régions du Québec (2020) LES VÉHICULES ÉLECTRIQUES AU QUÉBEC D\u2019ici 2035, Québec souhaite que tout près d\u2019un véhicule sur trois sur les routes de la province, c\u2019est-à-dire un million et demi de voitures, carbure à l\u2019électricité ou soit hybride-branchable, le tout pour diminuer grandement l\u2019émission de gaz à effet de serre.\u2014 PHOTO ALAIN DION ces subventions, ces véhicules auraient moins la cote puisque le prix de vente est l\u2019un des facteurs déterminants dans la décision d\u2019acheter un véhicule.« L\u2019électrique ne représente même pas 5 % de nos ventes actuellement », illustre-t-il.Simon-Pierre Rioux croit aussi qu\u2019un rééquilibrage du marché s\u2019impose.« Il va falloir que les prix descendent pour que les incitatifs ne soient plus nécessaires pour faire pencher la balance vers le véhicule électrique », pré- cise-t-il, ajoutant que la parité entre les prix de vente pourrait être atteinte aussi tôt qu\u2019en 2025.Alexandre Viau, directeur général de Cité Déragon, à Cowans- ville, estime lui aussi que les incitatifs financiers n\u2019auront plus leur raison d\u2019être éventuellement.« Actuellement, beaucoup de gens ne sont pas prêts à payer le prix pour un véhicule comme une Tesla à 100 000 $.Mais avec le temps, les technologies deviennent moins chères à produire, rappelle-t-il.Si on recule d\u2019il y a environ vingt ans, ça coûtait très cher pour avoir un ordinateur.Aujourd\u2019hui, les machines sont beaucoup plus performantes et elles sont beaucoup plus abordables.» Dans un deuxième temps, il faudra que les véhicules à batterie offrent une autonomie équivalente à celle d\u2019un plein d \u2019e s s e n c e .E n c e s e n s , l e s c o n s t r u c t e u r s a u t o m o b i l e s p r é v o i e n t i n v e s t i r 3 0 0 m i l - liards de dollars au cours des six prochaines années dans le d é ve l o p p e m e nt d e m o d è l e s électriques et hybrides-bran- chables, indique M. Charette.« Il y a d\u2019autres solutions, qui sont moins développées pour l\u2019instant, comme le moteur à hydrogène, qui vont peut-être avoir fait leur place sur le marché à ce moment-là », dit-il.« Ça s\u2019en vient, allègue pour sa part M. Rioux.On est partis d\u2019une autonomie moyenne de 130 kilomètres en 2013, et les modèles 2021 surpassent le 400  kilomètres pour un prix équivalent.Ça fait plusieurs années que les manufacturiers savent que ça s\u2019en vient ; ils ont eu le temps de se préparer au virage.» BONIFIER LE RÉSEAU DE BORNES Enfin, i l faudra b onif ier le réseau de bornes de recharge et améliorer le processus afin que la recharge totale du véhicule électrique ne prenne pas plus de temps que de faire le plein d\u2019essence à une station-service.« Le réseau continue de prendre de l\u2019expansion, mais il faudra augmenter le nombre de bornes de recharge rapide, estime le chroniqueur automobile.Il faut aussi tenir en compte qu\u2019actuellement, beaucoup de résidences ne sont pas équipées de manière à ce qu\u2019on puisse y installer une borne.» L\u2019AUTOMOBILISTE A LE DERNIER MOT M. Charette rappelle par ailleurs que, si les véhicules neufs à essence disparaîtront du marché, les modèles d\u2019occasion, eux, pourront continuer à être vendus.« Et on sait que 48 heures après sa sortie du garage, un véhicule neuf devient d\u2019occasion.» laisse entendre le chroniqueur automobile.Alexandre Viau abonde en ce sens.« Il va falloir être beaucoup plus patient pour voir le parc automobile devenir majoritairement électrique, et encore plus pour qu\u2019il le soit totalement », rappelle-t-il, toutefois confiant que cela est possible étant donné les efforts investis par les constructeurs et le souci environnemental qui croît au sein de la population.« Les gens vont toujours avoir besoin de se déplacer, et ce sont les consommateurs qui vont décider, en bout de ligne, dit-il.Les politiciens peuvent faire des plans, mais ça revient à chacun de faire son bout de chemin.» SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 14 ACTUALITÉS ISABEL AUTHIER isabel.authier@lavoixdelest.ca Le contenu de votre bac de recyclage intéresse grandement la MRC de la Haute-Yamaska.À tel point que l\u2019organisme lancera prochainement une étude de caractérisation pour avoir un portrait plus juste des matières recyclables que les citoyens déposent à la rue.Une première phase, qui s\u2019étalera du 23 novembre au 4 décembre prochain, permettra de faire la collecte et de trier des échantillons de matières contenues dans les bacs bleus.Les plus grands conteneurs, en ville et en campagne, feront également l\u2019objet de cette étude.La sélection des bacs s\u2019effectuera de façon aléatoire dans 44 secteurs du territoire, explique Anne-Marie Lambert, chef de projet, volet ordures et matières recyclables à la MRC.Chaque secteur sera composé d\u2019un regroupement de dix immeubles, prédéterminé en fonction de la répartition de la population en Haute- Yamaska.« Granby sera plus fortement représentée, mais on ira aussi à Waterloo et dans les régions plus rurales », indique-t-elle.Pour que l\u2019étude soit représentative, on s\u2019est aussi assuré de visiter toutes les clientèles, tant les résidences unifamiliales et les immeubles mul- tifamiliaux que les industries, commerces et institutions (ICI).Ce mandat a été confié à la firme Consortium Écho-Logique de Boucherville pour la somme de 32 000 $ plus taxes.L\u2019équipe technique chargée de la collecte circulera dans un petit camion et récupérera environ la moitié du contenu des bacs choisis.Les citoyens dont le bac aura été ciblé seront avisés au moyen d\u2019une étiquette en carton accrochée à même le contenant.Cet « accroche- bac » fournira des informations sur l\u2019étude de caractérisation et les coordonnées de la MRC.CONFIDENTIEL Mme Lambert assure que toutes les données recueillies demeureront confidentielles et ne serviront qu\u2019à des fins de statistiques.« Les échantillons seront pris en bordure de la rue.Notre but n\u2019est pas de voir ce que les gens consomment.Les données ne seront pas reliées à une adresse particulière », précise-t-elle.L\u2019exercice, qui se poursuivra au printemps 2021, vise principalement à « voir s\u2019il y a des problèmes et à s\u2019améliorer », ajoute Mme Lambert.« On commence la rédaction du prochain Plan de gestion des matières résiduelles en Haute-Yamaska, et on veut savoir où mettre nos efforts.Il importe désormais de miser sur la qualité des matières déposées dans les bacs de recyclage.Sur l\u2019importance, par exemple, de séparer toutes les matières en vrac.» L\u2019an dernier, on évalue à 9713 tonnes la quantité de matières r e c y c l a b l e s c o l l e c t é e s e n HAUTE-YAMASKA Le contenu des bacs de recyclage à l\u2019étude Haute-Yamaska.Pour savoir quoi mettre précisément dans son bac bleu, on consulte le site genedejeter.com ou l\u2019application Ça va où ?de Recyc-Québec.L\u2019étude ciblera les bacs de recyclage de 44 secteurs urbains et ruraux de la Haute-Yamaska.\u2014 PHOTO ARCHIVES LA VOIX DE L\u2019EST 0050946 * Applicable à l\u2019achat au financement d\u2019unmodèle Tiguan Trendline 2020 avec traction avant et boîte automatique TiptronicMD à 8 vitesses, neuf et non immatriculé avec un terme de 72mois à un TAP de 0%.72 paiements de 442 $.Prix de détail de 31 775 $.Les frais liés à l\u2019enregistrement au RDPRM de 46 $, le permis, l\u2019assurance, l\u2019immatriculation, les options et les taxes applicables sont en sus.SAC par Volkswagen Finance.Les frais de transport et d\u2019inspection de prélivraison de 1885 $ et les droits d\u2019accise du climatiseur de 100 $ sont compris dans le montant du paiement.L\u2019acompte de 0 $ ou l\u2019échange équivalent est requis à la signature.Coût d\u2019emprunt de 46 $ pour une obligation totale de 31 821 $.Le concessionnaire peut vendre ou louer à prix moindre.Une commande ou un échange du concessionnaire peut être nécessaire.^ La couverture du plan d\u2019entretien prépayé de 3 ans/45 000 km entrera en vigueur à partir de la date de livraison, mais la documentation du plan sera remise par le concessionnaire avant le 30 novembre.Contactez le concessionnaire pour les détails.Plan fourni sans frais supplémentaires avec l\u2019achat au comptant, le financement ou la location des modèles Atlas 2021/Tiguan, Atlas Cross Sport 2020/Golf Sportwagen, Golf Alltrack 2019 neufs et non immatriculés.Le plan couvre les rendez-vous d\u2019entretien (pour les services recommandés par VW) dans un délai de 3 ans ou d\u2019ici 45 000 km (selon la première éventualité).Consultez le manuel du propriétaire pour plus de détails au sujet des services d\u2019entretien recommandés par intervalles de temps ou de kilomètres.Certaines restrictions s\u2019appliquent, dont les services d\u2019entretien exceptionnels qui ne sont pas couverts par la garantie.Contactez votre concessionnaire pour plus de détails.\u2020 La disponibilité varie selon le concessionnaire et le service.Veuillez contacter votre concessionnaire pour les détails.Le concessionnaire peut vendre ou louer à prix moindre.Une commande ou un échange du concessionnaire peut être nécessaire.L\u2019offre prend fin le 30 novembre 2020 et peut être modifiée ou annulée sans préavis.Des conditions s\u2019appliquent.Visitez le site offresvw.ca ou contactez votre concessionnaire Volkswagen pour connaître les détails.«Volkswagen», le logo Volkswagen et tous les noms des modèles sont des marques enregistrées de Volkswagen AG.© Volkswagen Canada, 2020.Granby Volkswagen 1133 Principale Granby Tel.450-372-4763 \u2022 L\u2019ATLAS - 7 SIÈGES SPACIEUX POUVANT ACCUEILLIR 7 ADULTES \u2022 LE TIGUAN - LA POLYVALENCE EN ACTION GRÂCE À LA TROISIÈME RANGÉE EN OPTION \u2022 LE CROSS SPORT - DESIGN AUDACIEUX COMPRENANT 5 SIÈGES ET UN ESPACE DE CHARGEMENT MODULABLE *Disponible sur le Tiguan 2020.Modèles Tiguan Trendline, Atlas et Atlas Cross Sport Execline R-Line Illusrés.FINANCEMENT 0% 3 ANS À PARTIR DE ENTRETIEN GRATUIT PENDANT OU 45 000 KM^ SANS CONTACT\u2020 VENTES ET SERVICES 72 JUSQU\u2019À SUR LES MODÈLES SÉLECTIONNÉS* MOIS ET C\u2019est le derniermois de l\u2019événement Volksfest jusqu\u2019au 30 novembre laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 15 Consultez fr.nissan.ca/offers pour plus de détails | L\u2019association des concessionnaires Nissan du Québec Valeur au détail à partir de À partir de 20 583$ 198$?/mois Louez la Sentra S 2020 pendant 64mois, 0 $ en comptant initial.« La voiture compacte la plus attrayante aux États-Unis.» - J.D.Power MC + + 6000$\u2020 Obtenez jusqu\u2019à à la location ou au financement à taux standard sur modèles 2020 sélectionnés.(Montant annoncé applicable au Murano 2020 Édition Limitée.) de rabais 1000$ Obtenez jusqu\u2019à sur modèles 2020 sélectionnés.de rabais Faites Vite± Obtenez un crédit d\u2019hiver de 750 $\u2021 sur modèles 2020 sélectionnés.(Sur pneus et tapis de sol.) OU avec MURANO KICKS QASHQAI SENTRA Les offres s\u2019appliquent aux modèles 2020 neufs et jamais immatriculés auparavant chez un concessionnaire Nissan participant autorisé au Canada entre le 23 et le 30 novembre 2020.Les offres ne peuvent être appliquées à des transactions antérieures.?L\u2019offre de locationpar l\u2019entremisedeNCFest basée sur uneallocationde 20000km/an (allocation totale de 106667 kmpour un termede64mois) avec kilométrageadditionnel à 0,10 $/km.Le premier paiement et le versement comptant le cas échéant sont requis à la signature du contrat.Les frais d\u2019inscription auprès du RDPRM et les frais d\u2019agent pour l\u2019inscription (jusqu\u2019à 77 $ au total) ne sont pas compris et sont payables à la signature du contrat.Les taxes, immatriculation, les droits spécifiques sur les pneus neufs et les assurances sont en sus, et exigés à la signature du contrat.L\u2019offre de location inclut le crédit d\u2019hiver alternatif de 500 $ et le rabais Faites Vite de 1 000 $.\u2020 Le rabais au financement ou à la location à taux standard de 6 000 $/750 $/2 500 $/0 $ est applicable au financement à l\u2019achat ou à la location à un taux standard par l\u2019entremise de Nissan Canada Finance d\u2019un modèle Murano Édition Limitée/KICKS SV et SR/Qashqai (à l\u2019exception du modèle S à traction avant et à boîtemanuelle)/ Sentra 2020 chez un concessionnaire Nissan participant autorisé au Canada, sur approbation de crédit.Le rabais au financement ou à la location à taux standard sera déduit de prix de vente négocié avant les taxes et ne peut être combiné à un taux de location ou de financement subventionné ni à certaines autres offres.L\u2019offre n\u2019a aucune valeur de rachat au comptant ou autre valeur et ne peut être appliquée à des transactions antérieurs.± Le rabais Faites Vite est applicable à la location ou au financement à l\u2019achat d\u2019un modèle Sentra/Altima/KICKS/Qashqai/Rogue/Murano 2020 neuf sélectionné en stock et jamais immatriculé auparavant par l\u2019entremise de Nissan Canada Finance chez un concessionnaire Nissan participant autorisé au Canada, sur approbation de crédit, et sera déduit du prix de vente négocié avant les taxes.L\u2019offre n\u2019a aucune valeur de rachat au comptant ou autre valeur et ne peut être appliquée à des transactions antérieurs.Le rabais de 1 000 $ est applicable au Murano Édition Limitée et à la Sentra S 2020.D\u2019autres modèles peuvent qualifier pour des montants moindres.\u2021 Le crédit d\u2019hiver de 750 $ est offert à l\u2019achat/la location/au financement d\u2019un modèle Rogue/Murano/ Sentra/Altima 2020 neuf et non-enregistré auparavant chez un concessionnaire Nissan participant au Canada, sur approbation de crédit.L\u2019offre consiste en un crédit maximum de 750 $ applicable uniquement à l\u2019achat d\u2019un ensemble de quatre pneus d\u2019hiver et tapis de sol toutes saisons sélectionnés au moment de l\u2019achat/location/financement initial du véhicule.Le client peut choisir de refuser le crédit d\u2019hiver et d\u2019appliquer plutôt un crédit d\u2019achat alternatif de 500 $ au prix d\u2019achat du véhicule éligible.Le crédit d\u2019hiver/le crédit d\u2019hiver alternatif sera déduit du prix de vente négocié de l\u2019ensemble de quatre pneus et des tapis de sol sélectionnés/du véhicule éligible neuf avant les taxes et peut être combiné avec d\u2019autres offres.Les jantes, l\u2019installation et l\u2019équilibrage ne sont pas inclus et seront en sus.Toute partie inutilisée du crédit sera perdue.Le client qui choisit des pneus et/ou tapis d'une valeur inférieure ne sera pas crédité la différence.La sélection de pneus et/ou tapis d\u2019une valeur supérieure obligera le client à payer la différence.L\u2019offre ne peut être appliquée à des transactions antérieurs.+Pour toute information sur les prix J.D.Power, visitez jdpower.com/awards.Les offres sont sous réserve de l\u2019approbation de crédit par Nissan Canada Finance; elles peuvent être modifiées, prolongées ou annulées sans préavis.Les concessionnaires peuvent fixer leurs propres prix.Visitez fr.nissan.ca/offers ou communiquez avec votre concessionnaire Nissan du Québec participant pour tous les détails.Des conditions s\u2019appliquent.© Nissan Canada inc., 2020. SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 16 ACTUALITÉS Le président de l\u2019Association professionnelle des organismes en dépendance (APOD), Paul Boissonneault, plaide pour une hausse de l\u2019aide financière à ses membres.\u2014 PHOTO FOURNIE MARIE-ÈVE MARTEL marie-eve.martel@lavoixdelest.ca C\u2019est un véritable cri du cœur qu\u2019a lancé plus tôt cette semaine le président de l\u2019Association professionnelle des organismes en dépendance (APOD), Paul Bois- sonneault.Faute d\u2019un financement adapté à la hausse de la demande, des centres de traitement des dépendances à l\u2019alcool et aux drogues un peu partout au Québec sont à deux doigts de fermer leurs portes.Contrairement aux établissements membres de l\u2019Association québécoise des centres d\u2019intervention en dépendance (AQCID), qui sont reconnus comme étant des organismes communautaires et donc admissibles au Programme de soutien (PSOC) à cet effet, les 18 membres de l\u2019APOD, considérés comme des centres privés, ne bénéficient pas du même appui financier, et ce, même s\u2019ils doivent répondre aux mêmes standards réglementaires et de pratique.« Mêmes certifications, mêmes exigences, mêmes contrôles, réitère M.Boissonneault, également directeur général du Centre Nouveau Regard, dans Lanaudière.Mais on refuse de me donner une aide égale parce qu\u2019on ne me reconnaît pas comme un organisme communautaire.» À eux seuls, les centres membres de l\u2019APOD comptent environ 1250 lits à travers la province, avec un taux d\u2019occupation plus élevé que celui de l\u2019AQCID, soutient le président.« Chaque lit vide, pour nous, ce sont des revenus en moins, explique-t-il.Les autres centres qui touchent des subventions n\u2019ont pas à s\u2019inquiéter, car ils ne perdent pas autant au change si des places sont disponibles.» Pour leurs pensionnaires prestataires de l\u2019aide sociale, chômeurs, qui sont détenus ou hospitalisés, les centres membres de l\u2019APOD touchent un per diem d\u2019environ 63 $ par jour de la part du ministère de la Santé et des Services sociaux.« À mon centre, ça sert à loger, nourrir, blanchir et traiter la clientèle, mais aussi à payer mes 10 employés, qui sont des intervenants diplômés et le cuisinier, détaille M.Boissonneault.Je n\u2019ai pas les moyens d\u2019embaucher une adjointe pour m\u2019alléger la paperasse, je n\u2019ai pas les moyens d\u2019acheter des ordinateurs portables pour rendre le travail de mon monde plus efficace.Le ménage dans la cave et le lavage de la fosse septique, c\u2019est moi qui le fais.Et c\u2019est moi qui travaillerai à Noël pour pouvoir donner un congé à mes employés.» « J\u2019ai des gars qui rentrent ici, en plus d\u2019être toxicomanes, ils ont parfois des problèmes de santé mentale, comme la schizophrénie ou la bipolarité.On a des gars de 200 lb qui mangent et qui mangent, parce qu\u2019ils ne mangeaient pas quand ils étaient intoxiqués.Et je touche environ le même montant par tête qu\u2019une responsable de service de garde qui s\u2019occupe de petits enfants qui mangent comme des oiseaux et qui rentrent chez eux chaque soir », ajoute-t-il avec découragement.L e s a u t r e s c l i e n t s d e v r o n t défrayer plusieurs centaines, voire près de 2000 $ par mois pour leurs soins, un montant qui en décourage plusieurs d\u2019aller chercher de l\u2019aide dont ils ont besoin.« Les assureurs nous remboursent pour leur membre à la toute fin du traitement, alors on CENTRES DE TRAITEMENT DES DÉPENDANCES LA FIN D\u2019UN SYSTÈME À DEUX VITESSES RÉCLAMÉE doit le soigner à nos frais jusque- là, indique Paul Boissonneault.On a aussi des gens qui ont de l\u2019aide de leurs proches au début, mais après quelques semaines, ils n\u2019ont plus l\u2019argent.On ne veut pas les laisser partir quand ils sont sur la bonne voie, alors on prend des ententes de paiement avec eux.» Des ententes où, la plupart du temps, le prestataire de services ne revoit pas la c ou l e u r d e s o n argent.« P e n s e s - t u q u e j e v a i s a l l e r c o l - le cter ces gars-là, e n s a c h a n t q u \u2019 i l s f o n t t o u t p o u r s e reprendre en main ?C \u2019e s t i m p e n s a b l e pour moi de rabattre c e s g a r s - l à p a r terre », se justifie le directeur, qui n\u2019a pas pu compter sur ses événements-béné- fices annuels pour renflouer les caisses de son centre, pandémie oblige.DES BESOINS CROISSANTS Les ajustements annuels des sommes octroyées aux centres privés ne suffisent pas à suivre la hausse fulgurante des besoins, souligne M.Boisonneault.« La clientèle a beaucoup rajeuni avec l\u2019arrivée de nouvelles drogues de synthèse sur le marché noir, affirme-t-il.Il y a de plus en plus de cas de santé mentale.» Beaucoup d\u2019anciens résidents ont malheureusement rechuté ces derniers mois.« J\u2019ai parlé avec plusieurs de nos anciens, qui étaient abstinents jusqu\u2019à ce printemps.Ils étaient seuls chez eux à ne rien pouvoir faire.C\u2019est évident que certains allaient trouver ça difficile et rechuter » , confirme le président, ajoutant que l\u2019aide financière octroyée à des travailleurs mis à pied et dont le salaire était inférieur a mené, dans certains cas, à une augmentation de la consommation.« Quand on sait que quatre personnes sur dix vont avoir des problèmes avec l\u2019alcool ou les drogues au courant de sa vie.On est confrontés à tout ça, mais sans l\u2019aide équitable dont nous avons cruel lement besoin » , lâche-t-il.UNE RENCONTRE DEMANDÉE M.Boissonneault plaide pour une hausse du per diem que touchent les centres et souhaiterait un peu plus de soutien de la part de Québec.« J\u2019aimerais juste ça qu\u2019on ajuste notre financement, juste assez pour avoir l\u2019esprit tranquille, demande-t-il.On a des centres qui sont sur le bord de fermer actuellement.Dans certains cas, on est rendus qu\u2019on serait dans le trouble si des chauffe-eau venaient qu\u2019à briser.» Toujours appelés à faire plus avec moins, les employés de ces centres sont aussi essoufflés, soutient le président.« Ça fait de la peine de voir nos employés au bout du rouleau », relate-t-il, ajoutant que les centres privés n\u2019ont pas les moyens d\u2019offrir des conditions de travail aussi avantageuses que leurs homologues du système public, causant un exode irréversible du personnel.Voilà plus de trois mois que l\u2019APOD tente de communiquer avec le bureau du ministre délégué Lionel Carmant afin de plaider sa cause, sans succès, nous dit-on.« J\u2019envoie des lettres, qui me sont renvoyées, des courriels qui demeurent sans réponse et que je fais des appels qui ne me sont pas retournés, allègue M.Bois- sonneault.On m\u2019avait promis une rencontre avec l\u2019équipe du ministre, mais ça a été reporté à la dernière minute et je n\u2019ai toujours pas eu de nouvelles pour une autre date.» Pa r c o u r r i e l , l \u2019a t t a c h é e d e presse du ministre Carmant s\u2019est contentée de mentionner que « des discussions auront lieu entre l\u2019APOD et le cabinet du ministre ».Invitée à préciser quand, on nous a dit que le tout se déroulerait « très pro chainement, voire au cours des prochaines semaines ».«?J\u2019aimerais juste ça qu\u2019on ajuste notre financement, juste assez pour avoir l\u2019esprit tranquille.On a des centres qui sont sur le bord de fermer actuellement.Dans certains cas, on est rendus qu\u2019on serait dans le trouble si des chauffe- eau venaient à briser.?» \u2014 Paul Boissonneault, président de l\u2019Association professionnelle des organismes en dépendance laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 ACTUALITÉS 17 CENTRES DE TRAITEMENT DES DÉPENDANCES LA FIN D\u2019UN SYSTÈME À DEUX VITESSES RÉCLAMÉE MARIE-ÈVE MARTEL marie-eve.martel@lavoixdelest.ca Sites d\u2019injection supervisés, thérapie ouverte ou fermée, groupes de soutien, travail de rue, réinsertion sociale, intervention, aide et référence?: la quasi-totalité des services en prévention et en traitement d\u2019une dépendance, qu\u2019elle soit à l\u2019alcool, à la drogue, au jeu ou de la cyberdépendance, sont désormais réunis à une même adresse?: trouvetoncentre.com.Ce portail présenté sous la forme d\u2019une carte interactive, réalisé conjointement par l\u2019Association québécoise des centres d\u2019intervention en dépendance (AQCID), le Centre de référence du Grand Montréal et les lignes spécialisées Drogue : aide et référence, a été lancé en grande pompe mardi, à l\u2019aube de la Semaine nationale de sensibilisation aux dépendances qui débutera le 22 novembre.Grâce à l\u2019outil de recherche, il est possible de trouver un service adapté à nos besoins ou ceux d\u2019un proche, et ce, par région ou par mot-clé, aussi bien en français qu\u2019en anglais.« On parle évidemment de ressources pour aider les gens à arrêter de consommer, mais ça s\u2019adresse aussi à ceux qui souhaitent seulement réduire leur consommation ou consommer de façon plus sécuritaire, explique Vincent Marcoux, directeur général de l\u2019AQCID.Avoir besoin d\u2019aide, ce n\u2019est jamais tout blanc ou tout noir.» D\u2019autres options de recherche permettent d\u2019explorer les 542 ressources en fonction de différents critères, dont les centres de thérapie, selon le type de soins, la clientèle accueillie, la durée de la thérapie, pour ne nommer que ceux-là.Il est aussi possible d\u2019obtenir une liste d\u2019environ 80 adresses où on peut obtenir de la naloxone, médicament utilisé pour contrer une overdose de fentanyl.Dans tous les cas, les résultats de la recherche mèneront aux établissements identifiés sur une carte.En les sélectionnant, l\u2019internaute pourra obtenir un bref descriptif du service, ses coordonnées ainsi que sa capacité d\u2019accueil et ses tarifs, le cas échéant.NAVIGUER, APPELER, CLAVARDER Le clavardage est de plus en plus utilisé par le requérant pour formuler leurs besoins, c\u2019est pourquoi un outil de discussion en direct via la plateforme est disponible, au même titre que les numéros des lignes d\u2019aide ouvertes en tout temps.« On a remarqué que de plus en plus de gens préfèrent s\u2019exprimer via le chat plutôt qu\u2019au téléphone, souligne Hélène Hamel, directrice des lignes spécialisées en dépendance, Drogue : aide et référence.Ça a nécessité une certaine adaptation de la part des intervenants.C\u2019est beaucoup moins facile de témoigner de l\u2019empathie par écrit.» « Avec la COVID-19, notre rôle est plus important que jamais, on voit des gens souffrir d\u2019anxiété et de détresse ou de problèmes de santé mentale, remarque Pierrette Gagné, directrice générale du Centre de Référence du Grand Montréal.Il faut une réponse la plus complète possible à des problèmes qui vont de plus en plus au-delà d\u2019une simple dépendance.» « L es inter venants doivent composer avec une réalité de plus en plus complexe en essayant de répondre du mieux possible aux demandes d\u2019aide, renchérit Mme Hamel.Je crois fermement que tous les ingrédients sont réunis pour aider à la fois les personnes, leurs proches et les intervenants.» En effet, trouvetoncentre.com servira également aux intervenants chargés de rediriger les individus aux ressources qui pourraient leur venir en aide.« Un réflexe qu\u2019on a, comme intervenants, c\u2019est souvent de référer aux mêmes endroits.Il y a des ressources dont on ne soupçonne pas l\u2019existence, mais qui sont peut-être plus adaptées à la situation de la personne qui nous demande de l\u2019aide et des informations, souligne avec justesse M. Marcoux.Avec ce site, on s\u2019assure que les gens puissent cogner à la bonne porte, plus rapidement.» TROUVETONCENTRE.COM Toutes les ressources à portée de clic Grâce à l\u2019outil de recherche, il est possible de trouver un service selon le type de soins, la clientèle accueillie, la durée de la thérapie, pour ne nommer que ceux-là.\u2014 PHOTO JULIE CATUDAL 0030384 SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 18 ACTUALITÉS MARIE-FRANCE LÉTOURNEAU marie-france.letourneau@lavoixdelest.ca Si les gyms sont fermés et les sports d\u2019équipe mis sur pause depuis le passage de la région en zone rouge, les sportifs ont encore quelques options pour bouger à l\u2019intérieur.Il est notamment possible de faire des longueurs à la piscine, de jouer au tennis, de s\u2019adonner à l\u2019escalade ou bien au patinage libre.La Ville de Granby offre gratuitement à compter de samedi des périodes pour le patinage libre, d\u2019autres pour le patinage artistique libre ou encore avec bâton et rondelle.Il est aussi possible pour les membres d\u2019une famille de réserver durant 50 minutes le tiers d\u2019une glace au Centre sportif Léonard-Grondin.«On voulait garder nos gens actifs, même avec le passage en zone rouge.(.) On a voulu mettre à profit nos installations pour offrir des options différentes pour que les gens puissent patiner, tout en respectant les règles de la santé publique», explique le directeur du service de la coordination du loisir, des arts, de la culture et de la vie communautaire, Patrice Faucher.Et, selon le chef section sports de glace au centre sportif, Guy Pate- naude, cela répond à un besoin.«Les lignes sont rouges», lance-t-il.Dès que la possibilité de louer une glace, offerte aux détenteurs d\u2019une carte loisirs, a été annoncée sur les réseaux sociaux mardi matin, le téléphone s\u2019est mis à sonner, dit-il.La réservation d\u2019une glace ne peut être effectuée que par téléphone au 450-361-6097, les mardis entre 9h et 11h30 pour les Granbyens, et les jeudis entre 9h et 11h30 pour les non- résidants avec entente loisirs.Pour participer aux autres activités de patinage libre offertes au Centre sportif Léonard-Grondin, il est possible de s\u2019inscrire en ligne à granby.ca.Différentes plages horaires sont offertes.Bien que les cours aient été annulés à la piscine Miner de Granby, les bains libres sont maintenus.Les plages horaires ont été bonifiées au début de la semaine.Il demeure par ailleurs obligatoire de réserver son heure de baignade à granby.ca ou encore par téléphone, au 450-776-8242.AU RENDEZ-VOUS De leur côté, les adeptes de tennis ne boudent pas leur plaisir.Les quatre terrains de l\u2019Interplus, offerts sur réservation pour la pratique en simple seulement, sont très achalandés, confirme le directeur général et copropriétaire du complexe sportif granbyen, Pierre Forand.Celui-ci souligne que la clientèle de «snowbirds», parmi laquelle se trouvent des joueurs de tennis qui ont décidé de ne pas se rendre dans le Sud cette année, vient grossir le «noyau dur» de joueurs présents sur les terrains à l\u2019année.La demande est également présente du côté des joueurs de pickleball.«Il y a aussi plein de sportifs qui n\u2019ont plus rien d\u2019autre à faire parce que les ligues de garage ne fonctionnent pas.Il y a des joueurs que je vois au tennis de temps en temps, mais qui sont maintenant ici plus régulièrement.Cela fait en sorte que, dans la morosité d\u2019une semi- fermeture, le tennis est achalandé», fait valoir M.Forand.Le nombre d\u2019heures offertes pourrait ainsi augmenter, affirme-t-il.Mais, avec la section gym fermée, la situation n\u2019est quand même pas optimale.«Un modèle d\u2019affaires comme le nôtre, mais aussi comme celui des restaurants ou des hôtels, n\u2019est pas fait pour opérer à moins de 50%.On est dans une meilleure situation que lors du premier arrêt, c\u2019est vrai.Mais ce n\u2019est quand même pas enviable», dit Pierre Forand.PARKOUR, ESCALADE, ETC.Le copropriétaire du centre Motion à Granby, Patrick St-Laurent, a pour sa part décidé de demeurer ouvert parce que les activités de «parkour» qui y sont offertes s\u2019inscrivent dans l\u2019esprit d\u2019une pratique libre individuelle, autorisée par la santé publique.Il s\u2019agit davantage d\u2019une décision «stratégique» que purement économique.Cela lui permet de «rester proche de la clientèle et de garder les employés soudés», explique-t-il.Mais, dans les circonstances, l\u2019endroit est très tranquille.Les fêtes d\u2019anniversaires, les cours et réservations de groupe sont annulés.La capacité maximale du centre est de 25 personnes à la fois.Il est aussi nécessaire de réserver avant de se présenter sur place.«On désinfecte des tonnes de fois par jour.On prend tous les moyens pour que ceux qui viennent repartent la tête tranquille», affirme Judith St-Laurent, responsable du marketing.Les centres d\u2019escalade de la région, comme O\u2019Bloc et Backbone, continuent également à accueillir les adeptes de grimpe.DES OPTIONS POUR FAIRE DU SPORT EN ZONE ROUGE ISABEL AUTHIER isabel.authier@lavoixdelest.ca Les Bromontois pourraient profiter de leur bulle familiale pour jouer au ping-pong libre ou faire du patinage libre au cours des prochaines semaines.La Ville de Bromont offre la chance aux clans vivant à la même adresse de pratiquer ces activités à l\u2019aréna municipal.Entre le 23 novembre et le 20 décembre, plusieurs périodes seront mises à la disposition des citoyens pour leur permettre de bouger en famille, malgré la présence de Bromont en zone rouge.Les personnes intéressées doivent toutefois s\u2019inscrire en ligne à l\u2019une ou l\u2019autre des activités en fonction de l\u2019horaire disponible.C\u2019est par tirage que le Service des loisirs, des sports, de la culture et de la vie communautaire déterminera les gagnants.Un formulaire de disponibilités sera affiché chaque semaine au www.bromont.net/loisirs- en-bulle et la Ville procédera par tirage hebdomadaire.Les gagnants seront contactés par courriel et devront rapidement confirmer leur présence.Les plages horaires pour la prochaine semaine sont déjà disponibles.U n e f o i s s u r p l a c e , l e s familles participantes devront naturellement respecter toutes les mesures sanitaires en place.Seront interdites les personnes présentant des symptômes de la COVID-19, celles ayant voyagé à l\u2019étranger dans les 14 jours précédents et les individus ayant été en contact avec une personne testée positive à la COVID-19.Patinage et ping-pong «en bulle» à Bromont La Ville de Granby offre gratuitement à compter de samedi des périodes pour le patinage libre, d\u2019autres pour le patinage artistique libre ou encore avec bâton et rondelle.\u2014 PHOTO 123RF DISPONIBLE SUR CES NOUVELLES SONT TIRÉES DE NOTRE APPLICATION 0048805 0043524 POUR TOUS VOS PROJETS ?Cuisines ?Vanités ?Meubles sur mesure ?Comptoirs de tous genres ?Projets commerciaux ?Restauration d\u2019armoires ?Etc.CUISINES MARIO LAPLANTE 11, rue Quintal, St-Liboire I 450 223-4165 www.cuisinemariolaplante.com Mario Laplante Créateur de cuisine depuis plus de 30 ans ToUjoURS PRéSENT PoUR VoUS SERVIR Dentisterie esthétique et fonctionnelle Implantologie Denturologie Orthodontie et coquilles invisibles Dentisterie familiale Tous les services offerts 0050662 Les Aliments M&M Opportunités de franchisage à Granby Les Aliments M&M est une marque canadienne emblématique et digne de confiance, bien connue pour ses aliments de grande qualité.Depuis l\u2019ouverture du premier magasin en 1980 à Kitchener enOntario, Les AlimentsM&Mest devenue le plus important détaillant d\u2019aliments surgelés au Canada, avec plus de 1 500 emplacements à travers le pays.Bien des choses ont changé au cours des 40 dernières années et Les Aliments M&M a dû s\u2019adapter et réagir aux ralentissements économiques, à l\u2019évolution des goûts des consommateurs et à un environnement de détail de plus en plus concurrentiel.Ces expériences et ces leçons positionnent Les Aliments M&M en tant que franchise solide et résiliente même si l\u2019avenir demeure incertain et volatile pour bien des entreprises.Si vous cherchez à investir dans une marque reconnue et axée sur les clients, c\u2019est le moment d\u2019envisager la possibilité d\u2019une franchise Les Aliments M&M à Granby.AdAptAtion à l\u2019évolution du mArché pour mieux servir les cAnAdiens Les plus récents changements chez Les Aliments M&M ont commencé par une importante campagne de revalorisation et de re- positionnement de la marque en 2016.Les Aliments M&M a introduit un concept de magasin moderne, de nouveaux emballages, le commerce électronique avec une fonction de commande en ligne, ainsi qu\u2019un nouveau programme de formation pour les conseillers en repas afin d\u2019offrir un meilleur service à la clientèle.Grâce à ces changements, c\u2019est plus facile et plus pratique pour nos clients de venir en magasin, d\u2019y découvrir les nouveaux produits et de préparer rapidement de délicieux repas pour leur famille après une journée bien remplie.L\u2019entreprise a aussi amélioré l\u2019ensemble de son portfolio de plus de 450 produits, devenant ainsi le seul détaillant alimentaire national au Canada à offrir une gamme de produits qui ne contiennent aucun colorant, aucune saveur et aucun édulcorant artificiels.engAgement à offrir une expérience de mAgAsinAge sécuritAire et AgréAble Avec son long passé d\u2019adaptation aux changements, Les Aliments M&M était en bonne position pour faire face aux conséquences soudaines et rapides de la pandémie de COVID-19.À titre de service essentiel, les magasins Les Aliments M&M sont restés ouverts et ont poursuivi leurs activités dans leur communauté partout au Canada, offrant une alternative aux restaurants alors que les Canadiens cuisinent plus et cherchent d\u2019autres façons de célébrer en famille et entre amis.Dès le début, Les Aliments M&M a mis en place des procédures rigoureuses de nettoyage et de désinfection dans tous ses magasins à l\u2019échelle nationale.La distanciation physique, les écrans de protection, la cueillette à l\u2019auto et d\u2019autres mesures ont également été mis en place dans tous les magasins pour permettre aux clients de toujours magasiner dans un environnement sécuritaire et agréable, peu importe le magasin qu\u2019ils fréquentent.Cette dernière année a aussi été marquée par une forte augmentation de l\u2019utilisation des services offerts en ligne tels que le ramassage au magasin et la livraison.Les Aliments M&M a donc continué d\u2019optimiser le service de commande en ligne, la cueillette à l\u2019auto et les services de livraison.La livraison est maintenant offerte dans plus des deux tiers des magasins, et le déploiement du service se poursuit à travers le pays y compris au Québec pour permettre aux Canadiens de choisir l\u2019option qui leur convient le mieux.Pour soutenir ses partenaires franchisés, Les Aliments M&M a pris des mesures pour s\u2019assurer que ses magasins à travers le pays reçoivent un approvisionnement sûr et constant en produits.L\u2019entreprise travaille avec ses partenaires de la chaîne d\u2019approvisionnement pour répondre à la demande croissante et réduire le plus possible les ruptures de stock afin que les magasins soient bien approvisionnés et que les produits soient disponibles lorsque les clients viennent en magasin.Malgré le contexte, Les Aliments M&M est restée un membre actif dans les communautés où sont situés ses magasins.Les partenaires franchisés travaillent avec des organismes de bienfaisance locaux et des groupes communautaires, et durant la pandémie, Les Aliments M&M a travaillé avec les organismes Repaires jeunesse du Canada et Aide aux aînés Canada pour offrir du soutien aux gens affectés par la pandémie.une opportunité de frAnchisAge bien positionnée pour l\u2019Avenir Malgré la grande incertitude économique de la dernière année, Les Aliments M&M demeure une opportunité solide, stable et rési- liente pour les partenaires franchisés.En tant que marque reconnue offrant un service essentiel à des millions de Canadiens, les partenaires franchisés de Les Aliments M&M ont pu surmonter le ralentissement économique et en ressortir plus forts et mieux positionnés pour l\u2019avenir.De vrais aliments pour la vraie vie.Une vraie opportunité! Veuillez communiquer avec Sebastien Cardozo (Sebastienc@mmfood- market.com ou au 905-814-2349) pour obtenir davantage d\u2019information sur l\u2019occasion d\u2019acquérir le magasin Les Aliments M&M de Granby.PROMOTION laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 19 0050661 oserpourréussir Aider lesentreprises à surfer la vague enpleinepandémie,beaucoupd\u2019entreprisesontdûs\u2019adaptervoirese réinventer.Mais comment faireetparoùcommencer quandonnerencontrepas lescritèresdesprincipauxprogrammesd\u2019aide?Les67SADCetCAE sont là pour soutenir toutes les collectivités duQuébec.Par leur intermédiaire, plus de3400entreprises et 180projets collectifs ont déjà pu bénéficier d\u2019aide technique oud\u2019un prêt du programmeFARR (Fonds d\u2019aide et de relance régionale), unemesure d\u2019urgence,mise en place parDéveloppement économiqueCanada pour les régions duQuébec, en collaboration avec le Réseau des SADCetCAEet grâce à l\u2019écoute de laministreMélanie Joly.Et ce n\u2019est pas terminé.Promotion LeprogrammeFArr, c\u2019estquoi?Déjà plus de 71,3M$ investis pour aider les collectivités et les entreprises d\u2019ici à surfer la vague.Entrepreneur :Nathanielperron Entreprise :CHeZNATH\u2013L\u2019eNDroiTCACHé Région : Chibougamau/sADC Chibougamau-Chapais Comme bien d\u2019autres, chef Nathaniel a été surpris par la premièrevague.Rapidement, il doitmettreàpiedtoutson personnel.Bonnenouvelle : via laSADC, le fondsFARR lui permettra de se réinventer.« Le resto fermé, j\u2019ai acheté une machine sous vide et je me suis lancé dans les plats pouremporter.» Il adapte sonsite internet afindemettre enmarché lanouvelleoffrequiconnaîtunsuccèsfou.«Les gens passaient prendre leurs plats le vendredi.Ça m\u2019a donné des ailes et permis de réembaucher une partie de monpersonnel.La2e vaguemefaitbeaucoupmoinspeur.J\u2019ai lesoutilsnécessaires», affirme lechefqui, en lienavec la SADC, travaille sur l\u2019ouverture prochaine d\u2019unemicro- brasserie artisanale.Entrepreneur :sylvainHubert Entreprise : JeNiKMoDuLAire Région :Trois-rivières/CAe Laprade-Trois-rivières Avant lapandémie, l\u2019entreprisespécialiséedans la fabrication d\u2019unités modulaires roule avec 25 employés et un carnet de commandes bien rempli.« Nous fabriquons principalementdes roulettesdechantierpour laconstruc- tion.La pandémie a vite généré des annulations de commandes, la fermeture de l\u2019usine et la perte de nombreux employés.Il fallait se réinventer.»Un rêve de longue date refait surface.«Le Fonds de relance nous a donné l\u2019aide technique et le coup de pouce nécessaires pour lancer officiellement notre ligne de minimaisons.Ainsi, nous avons pu actualiser le site web de Jenik en incluant nos sériesMini etUni.Les demandes abondent et nous avons réembauché la presque totalité de nos employés.» Entrepreneur :DanielleHarvey Entreprise :ÀL\u2019eMporTée Région :Tadoussac/sADCHaute-Côte-Nord Depuis 2009, la coopérative de travailleuses offre à chacun son pain quotidien.« Notre but est de faire valoir les produits du coin et de diversifier l\u2019offre alimentaire de la Côte-Nord ».Quand la pandémie frappe, la petite boulange est en pleine rénovation.« C\u2019était un très mauvais timing pour agrandir.On a dû fermer nos portes.» Occupées à façonner leurs croissants et à rouler leurs miches pour emporter, les boulangères se tournent vers leur fidèlepartenaire, laSADClocale,pourobtenirconseils.« Ils nous ont facilité la tâche en identifiant pour nous les programmes de subventions disponibles.Grâce au fonds FARR, on a pu se concentrer et continuer à produire sans secasser la têteavec lapaperasse, unavantagede taille.» Entrepreneur :CharlesDufour Entreprise :AVeNTureLAC-sT-JeAN Région :roberval/sADCLac-saint-Jeanouest Spécialisée dans l\u2019observation de l\u2019ours, la pêche, les croisières historiques et la pêche blanche, l\u2019entreprise en tourisme d\u2019aventure n\u2019a pas été épargnée.« Mi-mars, la premièrevagueaprovoquél\u2019annulationdesdeuxdernières semaines de pêche blanche.La fin de saison fut abrupte.Impossibledesavoir si lesmarinasallaientouvrirpour l\u2019été.On nageait dans l\u2019incertitude.» Heureusement pour Charles, le tourisme intra-Québecchercheà s\u2019évaderdes grandes villes et répond à l\u2019appel.Le nautique est sauvé mais l\u2019observationde l\u2019ours \u2013 attirantplutôtuneclientèle européenne \u2013 afficheunebaissed\u2019achalandagede80%.«Fin juin, l\u2019aidede laSADCvia leFARRestarrivéeà temps pourpouvoir survivreà l\u2019étéet surfer ladeuxièmevague.» Entrepreneur :LukaCaronsaint-pierre Entreprise :peiNTureLoA Région :saint-Jean-port-Joli/CAede MontmagnyL\u2019islet À32ans,LukaCaronSaint-Pierreestun leader, fierambas- sadeurdesarégion.Sonentreprise,spécialiséeenpeinture résidentielle et commerciale, est reconnue parmi les plus dynamiques.Il a la fibre de l\u2019entrepreneuriat dans le sang.«Mongrand-pèreétait peintreetmonpèrem\u2019abeaucoup aidé à lancer l\u2019entreprise.» C\u2019est sans compter tout le soutien qu\u2019il obtient de la MRC L\u2019Ilet et du CAE de MontmagnyL\u2019Isletetce,depuis l\u2019ouverturedePeintureLoa en2012.« Ils sont encore là aujourd\u2019hui et je peuxdire que leurs judicieux conseils ont fait toute la différence.L\u2019accès au fonds FARR m\u2019a permis d\u2019établir un meilleur fond de roulementetd\u2019assurer la viabilitédemonentreprise.» Ressource: lemaireMiguelLemieux Projet :LesTerrAsseurBAiNes Région :Villesalaberry-de-Valleyfied/sADC dusuroît-sud En pleine pandémie, il était important pour les autorités de laVillededémontrer leursolidaritéenvers lescommer- çants afin de favoriser une relance économique.« L\u2019aide consentiepar laSADCnousapermisd\u2019aménagerdes terrasses urbaines en 4 endroits différents du centre-ville.Avec leurs tables à pique-nique et leurs maisonnettes d\u2019animation, ces endroits ont eu un impact positif sur les citoyensautantque les restaurateurs.»Ces lieuxsontvite devenus des points de rencontre permettant aux travail- leursdesocialiserà l\u2019heuredu lunch toutenrespectant les mesures sanitaires.« Au-delà d\u2019encourager le moral des troupes, la Ville s\u2019est servie de la crise comme laboratoire pour expérimenter des moyens de rendre notre centre- ville plus attractif enmodepost-pandémie.» Entrepreneurs :ChristineGervaiset MarcDaigle Entreprise :CAMpAuBiVouAC Région :Cantondestanstead/CAe Memphrémagog Depuis 23ans, leCampAuBivouac accueille des groupes et offre de l\u2019hébergement en dortoir.« Ici, c\u2019est comme unepetite famille.Onsetargued\u2019êtreouvertà l\u2019année,été commehiver».Quandsurvient l\u2019annonced\u2019unepandémie mondiale, onsait que l\u2019hiver2020estenpéril.«Onprédi- sait déjà que les campsde vacances et familiaux n\u2019allaient rouvrir qu\u2019à l\u2019été 2021.On s\u2019est demandé comment on allait passer au travers.» Ils se relèvent les manches, coupentdans lesdépenseset cherchentdu financement.« Le coussin offert par le CAE via le programme FARR nous apermis de reprendrenotre souffle.Onapu s\u2019organiser.Ça nous a grandement encouragés à continuer et à se préparer pour la réouverture.» Entrepreneur :GabrielGagnon Entreprise :sKiCHiC-CHoCs Région :ste-Anne-des-Monts/sADCde la Haute-Gaspésie Mi-mars, la fermetureduparcde laGaspésieentraînecelle deSkiChic-Chocsprenantainsiaudépourvu la jeunerelève qui vient tout juste de compléter le transfert d\u2019entreprise depèreenfils.Éligibleàaucunprogramme, l\u2019entrepriseest en péril.« L\u2019aide du FARR ne pouvait arriver à unmeilleur momentpourgarantirunfondderoulementnouspermet- tant d\u2019envisager le futur.Nous en avons profité pour revoir l\u2019ensembledumodèled\u2019affairesetdiversifiernotreoffresur 4 saisons».L\u2019entreprisedéveloppe le créneauvéloetoffre en ligne la formationsécuritéenavalanche.SkiChic-Chocs s\u2019estainsiadaptéàlanouvelleréalité,poursuivantsamission d\u2019amener le métier de guide à un autre niveau, tout en respectant lesmesures sanitaires.Entrepreneur :GuyBénard Entreprise :BisTroLABeLLeeXCuse Région : Joliette/sADCdeD\u2019Autray-Joliette En temps normal, le resto qu\u2019opère Guy Bénard depuis 2015 a une capacité de85places à l\u2019intérieur et 55 places en terrasses.Fermé dès le début de la pandémie, il opè- reraànouveautout l\u2019été,à42%decapacité.Pours\u2019adapter et faire face aux nouvelles réalités, Guy Bénard se tourne vers la technologie.« L\u2019aide de la SADC nous a permis d\u2019actualisernotresiteweben intégrantdenouvelles fonctionnalités : unmenunumérique, les commandesen ligne et la gestion de la comptabilité.L\u2019aide représente entre 50et 75% des coûts investis pour améliorer nos technologies ».On voulait restreindre les manipulations physiques,diminuer le risqued\u2019erreurdans lescommandeset lacomptabilité, toutenmaximisant lesefforts sanitaires.» Entrepreneurs :GuillaumeetChristophe Lelièvrest-pierre Entreprise :DesTiNATioNHAuTe-Mer Région :Matane/sADCde la régiondeMatane Au printemps, à l\u2019annonce d\u2019une pandémie, les frères LelièvreSt-Pierre\u2013guidesdepêcheexpérimentés\u2013 sont enpleindémarragede leurentreprise.Directement liéeau secteur du tourisme, celle-ci a pour mission d\u2019offrir des excursions de pêche sur le Saint-Laurent à partir de Matane.« Avec l\u2019aide de la SADC de la région deMatane, le programme FARR nous a permis de continuer à développer un produit innovant qui se démarque dans l\u2019offre touristiquerégionale.Enfournissant le fondsderoulement auxopérationspendant la saisonestivaleeten lui permettant d\u2019acquérir les ressources nécessaires au fonctionnement du projet, l\u2019entreprise a pumettre sur pied un nou- veauproduitdurableautourde lapêcheetde l\u2019observation demammifèresmarins.Merci à nos partenaires ! » Entrepreneur :MélanieGrenier Entreprise :érABLiÈreGreNier/ CHoCoLATerieKiAMiKA Région :Kiamika/sADCdesLaurentides Quand une pandémie frappe en pleine saison de l\u2019érable, onsaitqueçaneserapas facile.«Cefutunchocdedevoir cesser d\u2019opérer si subitement une entreprise que mon père a bâti il y a 30 ans.» D\u2019autant plus que l\u2019entreprise venaitd\u2019investirbeaucouppourseconformerauxnormes du secteur.Pris au dépourvu, ils se lancent rapidement dans le prêt-à-emporter afin d\u2019écouler l\u2019inventaire et se tournentvers laSADCAntoineLabellepourallerchercher de l\u2019aide technique.«LeFARRnousapermisdecontinuer de croire en ce qu\u2019on a bâti.Grâce à lui, on a pu peaufiner notreoffre take-outdemenusàbased\u2019érable le vendredi soir et des déjeuners du dimanche.» Entrepreneur :Guillaumesaumur Entreprise :FiNiTioNG&s Région :ste-Thérèse-de-la-Gatineau/sADC Vallée-de-la-Gatineau PropriétédeSophieLefebvreetGuillaumeSaumur\u2013com- pagnon charpentier-menuisier \u2013 depuis 2018, Finition G&Ssontdevéritablesspécialistesde la finition intérieure.«Enmars, lesprojets allaientbon train ; les ventesavaient même doublé comparativement à l\u2019année précédente ».Forcéed\u2019arrêtersesopérations, l\u2019entrepriseadéjàengagé des dépenses pour les projets à venir.« Nous n\u2019étions éligibles à aucun programme.Heureusement, il y a eu le FARR.Le fonds d\u2019aide nous a beaucoup aidés dans un moment où nous avions besoin de liquidités pour garder la tête hors de l\u2019eau.Ça nous a surtout donné lamarge de manœuvre pour respecter nos engagements envers nos fournisseurset sous-traitants.Onpouvaitenfin respirer.» SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 20 0050661 oserpourréussir Aider lesentreprises à surfer la vague enpleinepandémie,beaucoupd\u2019entreprisesontdûs\u2019adaptervoirese réinventer.Mais comment faireetparoùcommencer quandonnerencontrepas lescritèresdesprincipauxprogrammesd\u2019aide?Les67SADCetCAE sont là pour soutenir toutes les collectivités duQuébec.Par leur intermédiaire, plus de3400entreprises et 180projets collectifs ont déjà pu bénéficier d\u2019aide technique oud\u2019un prêt du programmeFARR (Fonds d\u2019aide et de relance régionale), unemesure d\u2019urgence,mise en place parDéveloppement économiqueCanada pour les régions duQuébec, en collaboration avec le Réseau des SADCetCAEet grâce à l\u2019écoute de laministreMélanie Joly.Et ce n\u2019est pas terminé.Promotion LeprogrammeFArr, c\u2019estquoi?Déjà plus de 71,3M$ investis pour aider les collectivités et les entreprises d\u2019ici à surfer la vague.Entrepreneur :Nathanielperron Entreprise :CHeZNATH\u2013L\u2019eNDroiTCACHé Région : Chibougamau/sADC Chibougamau-Chapais Comme bien d\u2019autres, chef Nathaniel a été surpris par la premièrevague.Rapidement, il doitmettreàpiedtoutson personnel.Bonnenouvelle : via laSADC, le fondsFARR lui permettra de se réinventer.« Le resto fermé, j\u2019ai acheté une machine sous vide et je me suis lancé dans les plats pouremporter.» Il adapte sonsite internet afindemettre enmarché lanouvelleoffrequiconnaîtunsuccèsfou.«Les gens passaient prendre leurs plats le vendredi.Ça m\u2019a donné des ailes et permis de réembaucher une partie de monpersonnel.La2e vaguemefaitbeaucoupmoinspeur.J\u2019ai lesoutilsnécessaires», affirme lechefqui, en lienavec la SADC, travaille sur l\u2019ouverture prochaine d\u2019unemicro- brasserie artisanale.Entrepreneur :sylvainHubert Entreprise : JeNiKMoDuLAire Région :Trois-rivières/CAe Laprade-Trois-rivières Avant lapandémie, l\u2019entreprisespécialiséedans la fabrication d\u2019unités modulaires roule avec 25 employés et un carnet de commandes bien rempli.« Nous fabriquons principalementdes roulettesdechantierpour laconstruc- tion.La pandémie a vite généré des annulations de commandes, la fermeture de l\u2019usine et la perte de nombreux employés.Il fallait se réinventer.»Un rêve de longue date refait surface.«Le Fonds de relance nous a donné l\u2019aide technique et le coup de pouce nécessaires pour lancer officiellement notre ligne de minimaisons.Ainsi, nous avons pu actualiser le site web de Jenik en incluant nos sériesMini etUni.Les demandes abondent et nous avons réembauché la presque totalité de nos employés.» Entrepreneur :DanielleHarvey Entreprise :ÀL\u2019eMporTée Région :Tadoussac/sADCHaute-Côte-Nord Depuis 2009, la coopérative de travailleuses offre à chacun son pain quotidien.« Notre but est de faire valoir les produits du coin et de diversifier l\u2019offre alimentaire de la Côte-Nord ».Quand la pandémie frappe, la petite boulange est en pleine rénovation.« C\u2019était un très mauvais timing pour agrandir.On a dû fermer nos portes.» Occupées à façonner leurs croissants et à rouler leurs miches pour emporter, les boulangères se tournent vers leur fidèlepartenaire, laSADClocale,pourobtenirconseils.« Ils nous ont facilité la tâche en identifiant pour nous les programmes de subventions disponibles.Grâce au fonds FARR, on a pu se concentrer et continuer à produire sans secasser la têteavec lapaperasse, unavantagede taille.» Entrepreneur :CharlesDufour Entreprise :AVeNTureLAC-sT-JeAN Région :roberval/sADCLac-saint-Jeanouest Spécialisée dans l\u2019observation de l\u2019ours, la pêche, les croisières historiques et la pêche blanche, l\u2019entreprise en tourisme d\u2019aventure n\u2019a pas été épargnée.« Mi-mars, la premièrevagueaprovoquél\u2019annulationdesdeuxdernières semaines de pêche blanche.La fin de saison fut abrupte.Impossibledesavoir si lesmarinasallaientouvrirpour l\u2019été.On nageait dans l\u2019incertitude.» Heureusement pour Charles, le tourisme intra-Québecchercheà s\u2019évaderdes grandes villes et répond à l\u2019appel.Le nautique est sauvé mais l\u2019observationde l\u2019ours \u2013 attirantplutôtuneclientèle européenne \u2013 afficheunebaissed\u2019achalandagede80%.«Fin juin, l\u2019aidede laSADCvia leFARRestarrivéeà temps pourpouvoir survivreà l\u2019étéet surfer ladeuxièmevague.» Entrepreneur :LukaCaronsaint-pierre Entreprise :peiNTureLoA Région :saint-Jean-port-Joli/CAede MontmagnyL\u2019islet À32ans,LukaCaronSaint-Pierreestun leader, fierambas- sadeurdesarégion.Sonentreprise,spécialiséeenpeinture résidentielle et commerciale, est reconnue parmi les plus dynamiques.Il a la fibre de l\u2019entrepreneuriat dans le sang.«Mongrand-pèreétait peintreetmonpèrem\u2019abeaucoup aidé à lancer l\u2019entreprise.» C\u2019est sans compter tout le soutien qu\u2019il obtient de la MRC L\u2019Ilet et du CAE de MontmagnyL\u2019Isletetce,depuis l\u2019ouverturedePeintureLoa en2012.« Ils sont encore là aujourd\u2019hui et je peuxdire que leurs judicieux conseils ont fait toute la différence.L\u2019accès au fonds FARR m\u2019a permis d\u2019établir un meilleur fond de roulementetd\u2019assurer la viabilitédemonentreprise.» Ressource: lemaireMiguelLemieux Projet :LesTerrAsseurBAiNes Région :Villesalaberry-de-Valleyfied/sADC dusuroît-sud En pleine pandémie, il était important pour les autorités de laVillededémontrer leursolidaritéenvers lescommer- çants afin de favoriser une relance économique.« L\u2019aide consentiepar laSADCnousapermisd\u2019aménagerdes terrasses urbaines en 4 endroits différents du centre-ville.Avec leurs tables à pique-nique et leurs maisonnettes d\u2019animation, ces endroits ont eu un impact positif sur les citoyensautantque les restaurateurs.»Ces lieuxsontvite devenus des points de rencontre permettant aux travail- leursdesocialiserà l\u2019heuredu lunch toutenrespectant les mesures sanitaires.« Au-delà d\u2019encourager le moral des troupes, la Ville s\u2019est servie de la crise comme laboratoire pour expérimenter des moyens de rendre notre centre- ville plus attractif enmodepost-pandémie.» Entrepreneurs :ChristineGervaiset MarcDaigle Entreprise :CAMpAuBiVouAC Région :Cantondestanstead/CAe Memphrémagog Depuis 23ans, leCampAuBivouac accueille des groupes et offre de l\u2019hébergement en dortoir.« Ici, c\u2019est comme unepetite famille.Onsetargued\u2019êtreouvertà l\u2019année,été commehiver».Quandsurvient l\u2019annonced\u2019unepandémie mondiale, onsait que l\u2019hiver2020estenpéril.«Onprédi- sait déjà que les campsde vacances et familiaux n\u2019allaient rouvrir qu\u2019à l\u2019été 2021.On s\u2019est demandé comment on allait passer au travers.» Ils se relèvent les manches, coupentdans lesdépenseset cherchentdu financement.« Le coussin offert par le CAE via le programme FARR nous apermis de reprendrenotre souffle.Onapu s\u2019organiser.Ça nous a grandement encouragés à continuer et à se préparer pour la réouverture.» Entrepreneur :GabrielGagnon Entreprise :sKiCHiC-CHoCs Région :ste-Anne-des-Monts/sADCde la Haute-Gaspésie Mi-mars, la fermetureduparcde laGaspésieentraînecelle deSkiChic-Chocsprenantainsiaudépourvu la jeunerelève qui vient tout juste de compléter le transfert d\u2019entreprise depèreenfils.Éligibleàaucunprogramme, l\u2019entrepriseest en péril.« L\u2019aide du FARR ne pouvait arriver à unmeilleur momentpourgarantirunfondderoulementnouspermet- tant d\u2019envisager le futur.Nous en avons profité pour revoir l\u2019ensembledumodèled\u2019affairesetdiversifiernotreoffresur 4 saisons».L\u2019entreprisedéveloppe le créneauvéloetoffre en ligne la formationsécuritéenavalanche.SkiChic-Chocs s\u2019estainsiadaptéàlanouvelleréalité,poursuivantsamission d\u2019amener le métier de guide à un autre niveau, tout en respectant lesmesures sanitaires.Entrepreneur :GuyBénard Entreprise :BisTroLABeLLeeXCuse Région : Joliette/sADCdeD\u2019Autray-Joliette En temps normal, le resto qu\u2019opère Guy Bénard depuis 2015 a une capacité de85places à l\u2019intérieur et 55 places en terrasses.Fermé dès le début de la pandémie, il opè- reraànouveautout l\u2019été,à42%decapacité.Pours\u2019adapter et faire face aux nouvelles réalités, Guy Bénard se tourne vers la technologie.« L\u2019aide de la SADC nous a permis d\u2019actualisernotresiteweben intégrantdenouvelles fonctionnalités : unmenunumérique, les commandesen ligne et la gestion de la comptabilité.L\u2019aide représente entre 50et 75% des coûts investis pour améliorer nos technologies ».On voulait restreindre les manipulations physiques,diminuer le risqued\u2019erreurdans lescommandeset lacomptabilité, toutenmaximisant lesefforts sanitaires.» Entrepreneurs :GuillaumeetChristophe Lelièvrest-pierre Entreprise :DesTiNATioNHAuTe-Mer Région :Matane/sADCde la régiondeMatane Au printemps, à l\u2019annonce d\u2019une pandémie, les frères LelièvreSt-Pierre\u2013guidesdepêcheexpérimentés\u2013 sont enpleindémarragede leurentreprise.Directement liéeau secteur du tourisme, celle-ci a pour mission d\u2019offrir des excursions de pêche sur le Saint-Laurent à partir de Matane.« Avec l\u2019aide de la SADC de la région deMatane, le programme FARR nous a permis de continuer à développer un produit innovant qui se démarque dans l\u2019offre touristiquerégionale.Enfournissant le fondsderoulement auxopérationspendant la saisonestivaleeten lui permettant d\u2019acquérir les ressources nécessaires au fonctionnement du projet, l\u2019entreprise a pumettre sur pied un nou- veauproduitdurableautourde lapêcheetde l\u2019observation demammifèresmarins.Merci à nos partenaires ! » Entrepreneur :MélanieGrenier Entreprise :érABLiÈreGreNier/ CHoCoLATerieKiAMiKA Région :Kiamika/sADCdesLaurentides Quand une pandémie frappe en pleine saison de l\u2019érable, onsaitqueçaneserapas facile.«Cefutunchocdedevoir cesser d\u2019opérer si subitement une entreprise que mon père a bâti il y a 30 ans.» D\u2019autant plus que l\u2019entreprise venaitd\u2019investirbeaucouppourseconformerauxnormes du secteur.Pris au dépourvu, ils se lancent rapidement dans le prêt-à-emporter afin d\u2019écouler l\u2019inventaire et se tournentvers laSADCAntoineLabellepourallerchercher de l\u2019aide technique.«LeFARRnousapermisdecontinuer de croire en ce qu\u2019on a bâti.Grâce à lui, on a pu peaufiner notreoffre take-outdemenusàbased\u2019érable le vendredi soir et des déjeuners du dimanche.» Entrepreneur :Guillaumesaumur Entreprise :FiNiTioNG&s Région :ste-Thérèse-de-la-Gatineau/sADC Vallée-de-la-Gatineau PropriétédeSophieLefebvreetGuillaumeSaumur\u2013com- pagnon charpentier-menuisier \u2013 depuis 2018, Finition G&Ssontdevéritablesspécialistesde la finition intérieure.«Enmars, lesprojets allaientbon train ; les ventesavaient même doublé comparativement à l\u2019année précédente ».Forcéed\u2019arrêtersesopérations, l\u2019entrepriseadéjàengagé des dépenses pour les projets à venir.« Nous n\u2019étions éligibles à aucun programme.Heureusement, il y a eu le FARR.Le fonds d\u2019aide nous a beaucoup aidés dans un moment où nous avions besoin de liquidités pour garder la tête hors de l\u2019eau.Ça nous a surtout donné lamarge de manœuvre pour respecter nos engagements envers nos fournisseurset sous-traitants.Onpouvaitenfin respirer.» laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 21 SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 22 AFFAIRES ROXANNE CARON roxanne.caron@lavoixdelest.ca ROXANNE CARON roxanne.caron@lavoixdelest.ca Malgré la pandémie et l\u2019annulation des marchés de Noël, les jeunes entrepreneurs de J\u2019entreprends la relève ouvriront leur boutique au 27, rue Principale à Gra b le 3 décembre prochain.Ceux qui souhaitent encourager les petites entreprises de ces jeunes pourront le faire jusqu\u2019au 20 décembre.Nouveauté cette année : l\u2019équipe de J\u2019entreprends la relève a décidé de créer une toute nouvelle opportunité de vente pour les entreprises-écoles.En effet, celles- ci pourront vendre et promouvoir leurs produits par l\u2019entremise d\u2019une boutique en ligne.Il est possible de commander des produits sur le site internet de J\u2019entreprends la relève dans l\u2019onglet «Boutique».Étape importante pour la relève entrepreneuriale, la présentation des plans d\u2019affaires, habituellement effectuée devant jury et public, sera cette fois-ci diffusée en ligne.« Comme les rassemblements sont difficiles cette année, l\u2019événement se déroulera chez notre partenaire Globe Multimédia audiovisuel.Les jeunes auront la chance de vivre l\u2019expérience d\u2019un plateau de tournage.Des milliers de personnes pourront suivre la diffusion en direct, via notre page Facebook, le 15 décembre prochain à 18h! », laisse savoir l\u2019organisation de J\u2019entreprends la relève.Le public sera d\u2019ailleurs appelé à voter pour son entreprise coup de cœur, laquelle recevra un prix.Rappelons que la mission de J\u2019entreprends la relève est d\u2019offrir des activités et programmes en lien avec l\u2019entrepreneuriat à un plus grand nombre de jeunes de la région, tout en faisant le pont entre le milieu scolaire et le monde des affaires.Par l\u2019entremise d\u2019expériences concrètes, les jeunes entrepreneurs doivent démarrer et faire la gestion de leur propre entreprise.TEMPS DES FÊTES Des jeunes entrepreneurs d\u2019attaque Béatrice Pitre, Camille Lambert, Indéra Gabourg et Charlie Beaulieu de l\u2019entreprise-école LOFI font la confection de tuques personnalisées.\u2014 PHOTO FOURNIE LE CONFORT À LONGUEUR D\u2019ANNÉE ! 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alimentaires durables sont d\u2019extraordinaires ambassadrices pour cette campagne », commente Leslie Carbonneau, conseillère en développement agroalimentaire au Centre local de développement (CLD) de Brome-Missisquoi.LA TERRE COMME POINT COMMUN Les trois femmes résidentes de Brome-Missisquoi ont effectivement des points communs.Elles travaillent en lien avec la terre, la nature et l\u2019alimentation biologique.Coïncidence?Pas du tout, selon Suleyka Montpetit, directrice générale de l\u2019entreprise Le jardinier-maraî- cher, qu\u2019elle a cofondée avec Jean-Martin Fortier, et dont la mission est d\u2019inspirer, d\u2019éduquer et d\u2019outiller les gens vers une transition agricole écologique.« Brome-Missisquoi est peut-être la MRC qui compte le plus de petites fermes biologiques au Québec », avance-t-elle.Mme  Montpetit précise que lorsque Jean-Martin Fortier et Maude-Hélène Desroches ont commencé l\u2019aventure de leur micro-ferme biologique Les jardins de la Grelinette, à Saint- Armand, il y a une quinzaine d\u2019années, ils étaient à peu près seuls.Aujourd\u2019hui, selon elle, plusieurs dizaines de petites fermes se sont inspirées d\u2019eux.«Brome-Missisquoi est vraiment une MRC très dynamique en matière d\u2019entrepreneuriat au féminin.» \u2014 Marianne Auclair, directrice régionale de Femmessor pour l\u2019Estrie L\u2019entreprise Le jardinier-maraîcher a d\u2019ailleurs le vent dans les voiles, elle qui propose des programmes d\u2019apprentissage en ligne à ceux et celles qui gèrent (ou prévoient gérer) une ferme biointensive maraîchère.« Depuis le début de la pandémie, on a doublé nos objectifs d\u2019inscriptions.» À Bromont, Sabine Vanderlinden est architecte-paysagiste spécialisée en service-conseil dans l\u2019aménagement paysager écologique.Elle travaille essentiellement avec les plantes indigènes, et principalement avec les Villes et les industries.Son dada?La connexion des humains avec la nature.C\u2019est elle qui a aménagé le parc des oiseaux à Bromont.« Des passionnés d\u2019oiseaux ont convaincu la Ville de réaliser un aménagement pour attirer les oiseaux, que celui-ci soit accessible à pied pour les aînés de la Résidence Bromont, explique-t-elle.Comme il est près de l\u2019école, les enfants ont participé à l\u2019aménagement cet été en créant des petites huttes protectrices pour les oiseaux.» Madame Vanderlinden a également réalisé une étude de faisabilité sur l\u2019installation d\u2019aménagements paysagers biophiles au parc scientifique de Bromont, en 2019.« Avec mon conjoint et associé Pierre Vinet, on a calculé que ces aménagements, qui aident les employés à se connecter à la nature, entraînent une diminution de l\u2019absentéisme, une augmentation de la productivité et donc du bonheur au travail », dit-elle, s\u2019appuyant sur différentes études produites sur une vingtaine d\u2019années.Elle fait aussi partie de l\u2019équipe chargée de l\u2019agrandissement du jardin communautaire Les coccin- nelles, toujours à Bromont, qui suivra un modèle permacuturel, donc très inspiré de la nature.APPÉTIT POUR LE NATUREL Chez les consommateurs, l\u2019appétit pour le naturel et le bio est de plus en plus présent.« En ce moment, il y a un engouement pour les vins \u201cnature\u201d », reconnaît Véronique Hupin, copropriétaire avec son conjoint du vignoble biologique Les Pervenches à Farnham.Plus largement, selon elle, les consommateurs québécois sont de plus en plus sensibles à la provenance de ce qu\u2019ils mettent dans leur verre et leur assiette.Ça tombe bien.« Si on veut arriver bientôt à la carboneutralité [de notre économie], dit-elle, en référence au plan vert du gouvernement, il va falloir que chacun fasse sa part.» Aux Pervenches, les trois hectares de vignes sont cultivés de façon biologique et biodynamique \u2014 « on s\u2019assure que nos sols soient le plus vivants possible pour que ça se transmette dans le vin » \u2014 depuis une dizaine d\u2019années.Avec la pandémie, l\u2019agriculture et l\u2019autonomie alimentaire ont été mises à l\u2019avant-scène, rappelant à tous que la nourriture ne poussait pas sur les tablettes des épiceries.« L\u2019agriculture, ce n\u2019est pas juste l\u2019alimentation, rappelle Suleyka Montpetit.C\u2019est aussi la dimension humaine, sociale, culturelle, c\u2019est l\u2019occupation du territoire.Il y a une dimension de lien entre les gens et la terre, et l\u2019impact que les agriculteurs peuvent avoir sur la communauté.» LE CHANGEMENT AU FÉMININ Brome-Missisquoi semble être un terreau fertile à ces prises de conscience, ainsi qu\u2019à la présence des femmes à la barre des entreprises.Marianne Auclair, directrice régionale de Femmessor pour l\u2019Estrie, est témoin de cette vitalité économique.« Brome-Missisquoi est vraiment une MRC très dynamique en matière d\u2019entrepreneuriat au féminin, et le CLD est aussi très dynamique.» Ces trois entrepreneures auront donc l\u2019opportunité, avec cette campagne de visibilité, de se faire connaître et de « contribuer à la création d\u2019un monde meilleur », souligne Véronique Dargy, directrice du rayonnement des affaires de Femmessor.Selon elle, plusieurs études démontrent que les femmes développent non seulement des entreprises prospères, mais que celles-ci souhaitent également avoir un impact positif sur le monde qui les entoure.« Des femmes entrepreneures qui changent le monde, on en connaît plein », assure-t-elle.Les 100 femmes inspirantes bénéficieront d\u2019une visibilité accrue notamment grâce à leur présence dans un numéro spécial de la revue Coup de pouce, en mars 2021, avec lequel culminera cette campagne qui débutera officiellement en décembre.« On souhaite initier un mouvement, car ce n\u2019est pas dans la nature première des entrepreneures et des femmes en général de se mettre en avant, analyse Mme Dargy.On pense que notre campagne peut donner à d\u2019autres femmes l\u2019idée de se lancer.» ELLES CHANGENT LE MONDE JÉRÔME SAVARY jerome.savary@lavoixdelest.ca Véronique Hupin, copropriétaire du vignoble Les Pervenches à Farnham, ici avec son conjoint Michael Marler \u2014 PHOTO ARCHIVES LA VOIX DE L\u2019EST Sabine Vanderlinden, architecte-pay- sagiste et propriétaire de Tilia nature \u2014 PHOTO JULIE CATUDAL Suleyka Montpetit, directrice générale du jardinier-maraîcher \u2014 PHOTO FOURNIE 0046843 Religion par Philippe Girard .DE discrimination ! SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 24 AFFAIRES PROXIMITÉ PME «L\u2019innovation a toujours été au coeur du développement de l\u2019entreprise.Ça fait partie de notre ADN de sortir des sentiers battus», lance d\u2019entrée de jeu Patrice D esro chers, p dg du Group e Anderson, un fabricant d\u2019équipements agricoles de Chesterville dans le Centre-du-Québec, qui a créé cette compagnie en 1988.L\u2019entreprise, qui conçoit des enrobeuses et des remorques pour l\u2019entreposage et le transport du foin, vient justement de mettre en marché sa dernière trouvaille: un équipement capable de faire à la fois l\u2019enrobage de foin en continu et individuel.Il s\u2019agit d\u2019une autre révolution dans l\u2019industrie des enrobeuses dont le Groupe Anderson détient 75 % du marché en Amérique du Nord.Il y a deux ans, c\u2019est un nouveau modèle de remorque permettant aux agriculteurs d\u2019améliorer la collecte, l\u2019empilage et le transport sur de longues distances de balles carrées qui a été commercialisé par l\u2019entreprise.Encore là, Groupe Anderson affirme détenir les trois quarts du marché nord-américain.«Il y a des entreprises qui sont capables de prévoir les tendances futures pour se démarquer, comme nous, et celles qui se contentent de suivre la parade», illustre fièrement Patrice Desrochers.UNE CULTURE COLLABORATIVE L\u2019entreprise compte sur une équipe de huit ingénieurs qui travaillent à temps plein sur le développement de produits.Mais tous les départements mettent l\u2019épaule à la roue, de même que les clients qui sont principalement des producteurs laitiers et bovins.L\u2019a n a l y s e d e s b e s o i n s d e s clients, mais aussi des enjeux et des tendances qui permettront aux producteurs agricoles de réduire les coûts de production et d\u2019économiser du temps, sont continuellement passés sous la loupe du Groupe Anderson.Il importe d\u2019ailleurs d\u2019avoir une culture d\u2019innovation collaborative, indique Stéphane Goyette, conseiller à l\u2019ADRIQ- RCTI.«L\u2019entreprise doit mettre à contribution non seulement ses ingénieurs, mais aussi ses employés qui sont en interaction directe avec les clients et ceux qui travaillent au marketing.Elle doit aussi travailler avec le client, le fournisseur ou même un centre de recherche pour trouver des solutions ensemble», précise-t-il.UN PROCESSUS EN CINQ ÉTAPES Le processus de développement de produits se fait en cinq étapes et s\u2019échelonne pendant une durée moyenne de trois ans.Il y a d\u2019abord «l\u2019épuration des différentes idées, farfelues ou tangibles, élaborées lors d\u2019un exercice de remue-méninges», explique Patrice Desrochers.Viennent ensuite les études préliminaires sur la faisabilité en fonction de différents critères, notamment la capacité des équipements de production.L\u2019entreprise enchaîne avec des études plus détaillées permettant de déterminer les coûts et la conception d\u2019un produit grâce à la modélisation 3D.«Les nouvelles technologies nous aident grandement, notamment pour dessiner dans les moindres détails toutes les pièces ou leur mode de production», précise M. Desrochers.L\u2019entreprise amorce ensuite la fabrication d\u2019un prototype et termine avec l\u2019étape finale du post-mortem.«Ça nous permet de tirer les leçons des choses qu\u2019il faut répéter, ou non.» Dans l\u2019ensemble des projets développés par l\u2019entreprise, 7 sur 10 se rendront jusqu\u2019à l\u2019étape de commercialisation.IMPACT MAJEUR SUR LES REVENUS Les résultats sont probants.Plus du quart (28 %) des revenus enregistrés en 2020 proviennent de la vente de nouveaux produits qui n\u2019existaient pas il y a à peine GROUPE ANDERSON: UNE MACHINE À IDÉES PIERRE THÉROUX Collaboration spéciale p.theroux@videotron.ca 0049975 Contactez-nous 1 844 474-6367 investquebec.com Propulsez vos projets d\u2019innovation avec nos experts laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 AFFAIRES 25 PRÉSENTÉE PAR INVESTISSEMENT QUÉBEC Proximité PME présente des contenus qui mettent en valeur des approches et pratiques, d\u2019ici et d\u2019ailleurs, à la fois innovantes et inspirantes.Consultez l\u2019intégralité de ces capsules dans la section Proximité PME sur notre site web et sur notre application mobile.Les capsules de la semaine en bref L\u2019ADN DE L\u2019ENTREPRISE INNOVANTE 1) À l\u2019écoute des clients «Le client est la source première de nos innovations, c\u2019est là qu\u2019on va chercher 80 % de nos idées.L\u2019autre 20 % provient de nos équipes qui travaillent à identifier les besoins qui, souvent, ne sont même pas encore connus des agriculteurs eux-mêmes», souligne Patrice Desochers.2) L\u2019importance du MVP Non, il ne s\u2019agit pas du meilleur joueur (most valuable player), mais plutôt de l\u2019acronyme de Minimum Viable Product (Produit minimum viable en français).«Avant, une entreprise passait beaucoup de temps et d\u2019argent avant de commercialiser un produit qui pouvait finalement ne plus répondre aux besoins du marché.L\u2019approche MVP vise à développer à moindre coût un produit qui réponde déjà aux besoins des clients», explique Stéphane Goyette.3) Le droit à l\u2019erreur «Les entreprises qui ont une culture innovante ont généralement des employés et des équipes autonomes qui ont le droit de se tromper.Et qui apprennent de leurs erreurs», constate Stéphane Goyette.«Les nouvelles technologies nous aident grandement, notamment pour dessiner dans les moindres détails toutes les pièces ou leur mode de production.» \u2014 Patrice Desrochers, pdg du Groupe Anderson Patrice Desrochers, pdg du Groupe Anderson, un fabricant d\u2019équipements agricoles de Chesterville dans le Centre-du- Québec.\u2014 PHOTO: OLIVIER CROTEAU quatre ans.Depuis dix ans, son chiffre d\u2019affaires est passé de 10,5 millions de dollars à 34 M$ et le nombre d\u2019employés a doublé à 140.Les équipements produits par le Groupe Anderson ne sont pas les moins chers.Mais ils ont la réputation d\u2019être robustes, efficaces et durables, affirme Patrice Desrochers.«Un client qui regarde juste le prix choisira probablement les équipements d\u2019un concurrent.» Présent dans une vingtaine de pays, l\u2019entreprise vend plus de 50 % de ses équipements aux États- Unis et a fait une percée intéressante en Australie.La Russie s\u2019avérait aussi prometteuse, mais le conflit avec l\u2019Ukraine et l\u2019embargo russe qui a suivi a freiné ses élans.«C\u2019est un marché très intéressant et on espère une reprise un jour.» En collaboration avec l\u2019École d\u2019Entrepreneurship de Beauce et le Groupement des chefs d\u2019entreprise Savoir recueillir et analyser des données: un atout Les entreprises ont désormais la possibilité de récolter une multitude d\u2019informations en temps réel sur leurs produits, leurs opérations ou encore leurs clients. Ces données, combinées à des technologies d\u2019intelligence artificielle, permettent aux entreprises d\u2019obtenir des informations essentielles pour rendre leurs activités encore plus efficaces.Ce sont les entreprises qui ont la capacité d\u2019utiliser et d\u2019analyser ces informations stratégiques qui s\u2019en tirent mieux en temps de crise, comme le démontre la récente pandémie, note le magazine Strategy + Business qui cite en exemple diverses entreprises.Qualité de vie au travail: facteur de recrutement et de rétention Pandémie oblige, les problèmes de pénurie de main-d\u2019œuvre sont devenus moins aigus qu\u2019il y a quelques mois à peine lorsque les entreprises multipliaient les initiatives pour recruter les travailleurs dont ils avaient besoin.Malgré une forte hausse du taux de chômage ces derniers mois, des entreprises sont encore aujourd\u2019hui confrontées à ce problème qui n\u2019est pas résolu pour autant.Or, la qualité de vie au travail devient un facteur de plus en plus important pour attirer et retenir des employés, indique un article du magazine français Maddyness.Les leçons d\u2019entrepreneuriat\u2026d\u2019Einstein! Le célèbre physicien théoricien Albert Einstein est encore au- jourd\u2019hui considéré comme l\u2019un des plus grands scientifiques de l\u2019histoire.Reconnu principalement pour son équation E=mc2, il a grandement transformé l\u2019univers de la physique et contribué au développement de la mécanique quantique.Outre ses immenses connaissances, le savant avait aussi des qualités et atouts qui font également le succès des bons entrepreneurs: la soif de découvertes, d\u2019innovation et de créativité.Même si un entrepreneur a toutes les connaissances nécessaires, c\u2019est son imagination, sa créativité et sa curiosité qui le pousseront encore plus loin, affirme le magazine Dynamique Entrepreneuriale.Bienvenue dans l\u2019ère du marketing digital La transformation numérique est de plus en plus au cœur du développement des entreprises.À cet égard, le marketing digital devient également une solution incontournable pour bon nombre d\u2019entreprises afin de mieux cibler et même d\u2019interagir plus directement avec les clients, indique le magazine Cadre & Dirigeant.Mieux comprendre les besoins des clients Les entreprises pensent toutes être centrées sur les besoins des clients.Or, la plupart mettent d\u2019abord et avant tout l\u2019accent sur les produits et les services, se concentrant principalement sur la manière d\u2019améliorer leurs offres plutôt que de se mettre véritablement à la place de leurs clients, constate le Harvard Business Review. SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 26 CARRIÈRES Bien que la Santé publique permette les célébrations de Noël pendant une période de quatre jours, elle encourage fortement les Québécois à se limiter à un ou deux rassemblements.La Direction de santé publique du Québec a expliqué ses décisions pour le choix des Fêtes lors d\u2019un breffage technique vendredi matin auquel prenait part le directeur national, le Dr Horacio Arruda.Les experts ont rappelé que les rassemblements privés d\u2019un maximum de dix personnes devront avoir lieu seulement entre les 24 et 27 décembre inclusivement.Mais pour éviter que certains profitent des quatre jours pour multiplier les partys, ils ont recommandé la tenue d\u2019un ou de deux rassemblements tout au plus.Et pour éviter que ces regroupements provoquent une flambée d\u2019infections, les autorités ont enjoint les Québécois à se placer en confinement volontaire la semaine qui précède les Fêtes et celle qui suivra ces jours de célébration.Alors que certaines voix ont critiqué les largesses du Québec, les experts ont répliqué qu\u2019il est préférable à leurs yeux d\u2019encadrer le déroulement des festivités par des règles claires pour éviter que les gens agissent sans souci pour la pandémie.Cette courte période de festivités sera par ailleurs bénéfique pour contrer l\u2019isolement, l\u2019anxiété et la déprime.LA PRESSE Temps des Fêtes: pas plus de deux rassemblements, demande la Santé publique Le directeur national de la Santé publique, Dr Horracio Arruda \u2014 PHOTO LA PRESSE CANADIENNE 0050213 0048051 0051132 0051168 LA VILLE DE GRANBY RECRUTE : joignez-vous à une équipe dynamique dans le domaine municipal.Nous sommes à la recherche de : Sauveteuse-monitrice ou sauveteur-moniteur Division aquatique et sports Service de la coordination du loisir, des arts, de la culture et de la vie communautaire Poste permanent \u2013 temps plein Concours 20058 Technicienne ou technicien en évaluation \u2013 niveau 2 (2e affichage) Service de l\u2019évaluation Poste permanent \u2013 temps plein Concours 20054 Veuillez consulter le site web granby.ca pour obtenir plus de renseignements quant aux exigences de ces postes, et au processus de mise en candidature.La Ville de Granby applique un programme d\u2019accès à l\u2019égalité en emploi et invite les femmes, les minorités visibles et ethniques, les Autochtones et les personnes handicapées à présenter leur candidature.Pour ces dernières, certaines mesures d\u2019adaptation peuvent également être offertes pour le processus de présélection et de sélection, si elles le désirent.Le CLD recrute! Nous sommes à la recherche de deux (2) conseiller(ère)s en développement économique qui soutiendront les entreprises, à différents niveaux, dans leurs projets d\u2019affaires.Tu es une personne proactive, créative et qui cherche un milieu stimulant?Mets à profit ta tête et ton cœur au service des entreprises de la région de Brome-Missisquoi en joignant les rangs de notre magnifique équipe de travail.Nous t\u2019offrons de vivre une expérience qui te permettra de te réaliser et de donner un sens à ton travail.Joins-toi à notre équipe dynamique! CONSEILLER(ÈRE) EN DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE Nature De La foNCtioN Dans un contexte où les enjeux demandent aux entreprises de revoir leurs pratiques d\u2019affaires, le CLD se dote de deux (2) nouvelles ressources afin de répondre encore mieux aux besoins des entreprises.Le (La) tituLaire Devra priNCipaLemeNt \u2022 Démarcher les entreprises dans une perspective d\u2019établissement de partenariats stratégiques; \u2022 Accompagner les entreprises et organismes à titre de conseiller dans la réalisation et le développement de leurs projets; \u2022 Représenter le CLD et développer des partenariats auprès de différents partenaires et organismes; \u2022 Collaborer activement à mobiliser et outiller les entreprises à maximiser leur potentiel; \u2022 Poursuivre l\u2019acquisition d\u2019intelligence et de connaissances en lien avec les défis reliés à la main-d\u2019œuvre et l\u2019innovation; \u2022 Participer activement à la réalisation du plan d\u2019action de la Stratégie d\u2019attractivité de nouveaux citoyens et travailleurs de la MRC Brome-Missisquoi.QuaLifiCatioNs Du poste eN bref \u2022 Détenir un baccalauréat en administration, économie ou tout autre domaine connexe; \u2022 Posséder une expérience minimale de cinq ans à titre de professionnel dans le secteur du développement économique surtout; \u2022 Avoir de très grandes aptitudes de démarcheur et à établir des liens de confiance, avoir de l\u2019entregent; \u2022 Avoir de bonnes connaissances générales du monde des affaires, son langage et ses tendances.CoNDitioNs D\u2019empLoi \u2022 Selon l\u2019échelle salariale du CLD incluant un programme d\u2019avantages sociaux intéressant.Pour consulter l\u2019offre d\u2019emploi en ligne : https://bit.ly/397Ibuj ou emploibm.ca Les candidats (es) doivent faire parvenir leur curriculum vitae, avant 16 h, le 7 décembre 2020.via courriel à spicard@cldbm.qc.ca SALON DE L\u2019EMPLOI VIRTUEL DISCUTEZ AVEC PLUSIEURS EMPLOYEURS DE VOTRE RÉGION Autres dates à venir en 2021 lesclesdelemploi.com LE MERCREDI 2 DÉCEMBRE 2020 DE 12H À 16H MRC Brome-Missisquoi C L E S V I R T U E L CRPJ PLUSIEURS ENTREPRISES INSCRIVEZ-VOUS EN LIGNE ! \u2022 Excelsoins \u2022 Granby Industries \u2022 POMPEX inc.\u2013 Découvrez d\u2019autres entreprises en ligne \u2013 GRATUIT Semaine de travail du lundi ou vendredi 15 h jusqu\u2019à la fin Taux de rémunération 23.00 $ pour les 3 premiers mois et 23.50 $ par la suite Nous exigeons : Un permis de classe 1 valide.minimum 1- 2 ans d\u2019expérience de conduite, excellent dossier de conduite.aucun dossier criminel, prêt à passer un test de dépistage de drogues avant l\u2019embauche.Permis pour train roulier un atout avec rémunération plus élevée.Nous offrons : Salaires, horaires compétitifs, avantages sociaux, payé aux 2 semaines, primes de référence de chauffeur, une équipe de répartition dynamique, bons uniformes et bottes de travail ainsi que bonus d\u2019entreprise.Si vous êtes intéressé.venez porter votre C.V.en personne au 850 Vadnais à Granby ou soumettre à jobs@rosedale.ca Seuls les candidats qualifiés avant l\u2019expérience décrite seront considérés pour une entrevue.CHAUFFEUR CLASSE I avec expérience pour du travail régional .Nos gens c\u2019est notre force laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 CARRIÈRES 27 MARIE-CHRISTINE BOUCHARD marie-christine.bouchard@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 L\u2019Estrie termine sa première semaine en zone rouge avec une augmentation de 474 nouveaux cas déclarés de CO- VID-19 \u2013 un résultat comparable à celui de la semaine précédente où il y avait eu 484 cas positifs.La moyenne mobile des sept derniers jours est de 67 nouveaux cas par jour.Pour un retour en zone orange, cette moyenne doit baisser sous la barre des 50 nouveaux cas par jour.Est-ce un résultat décevant?« Normalement pour voir une diminution marquée sur la courbe, il faut attendre un cycle d\u2019incubation à partir du moment où l\u2019on met en place des mesures plus sévères de confinement.Ainsi, si tout va bien et si les gens respectent vraiment les mesures, dans une semaine on devrait commencer à voir une diminution du nombre de nouveaux cas chaque jour », a mentionné le Dr Alain Poirier, directeur de la Santé publique de l\u2019Estrie.Il faut rappeler que le temps d\u2019incubation de la COVID-19 peut aller jusqu\u2019à 14 jours.Ainsi, si une personne avait été en contact étroit avec une personne infectée par la COVID-19 la veille des restrictions annoncées en zone rouge [le jeudi 12 novembre], il faudrait attendre jusqu\u2019au 25 novembre pour savoir si le contact étroit a oui ou non contracté le virus.80 ÉCLOSIONS ACTIVES Le nombre d\u2019éclosions a augmenté de façon importante dans la dernière semaine : l\u2019Estrie compte maintenant 80 éclosions actives.Elles touchent maintenant tous les milieux : les milieux hospitaliers, les CHSLD, les milieux de travail, les milieux scolaires\u2026 Et elles sont réparties dans l\u2019ensemble des MRC de la grande région de l\u2019Estrie.Le RLS de la Haute- Yamaska compte 366 cas déclarés positifs au cours du dernier mois De ce nombre, 16 éclosions touchent des milieux extrêmement vulnérables : des CHSLD ou des résidences privées pour aînés où sont hébergées des personnes âgées souvent malades ou en perte d\u2019autonomie, ainsi que des hôpitaux de la région où, là aussi, se trouvent des patients malades.Les éclosions en milieux de soins et d\u2019hébergement de longue durée (CHSLD) sont de loin les plus redoutées par les équipes de santé publique au Québec.« C\u2019est là qu\u2019on retrouve le plus grand nombre de personnes plus vulnérables en raison de leur âge et de leurs comorbidités », soutient Dr Alain Poirier.ZONE ROUGE Longtemps, le RLS de Sherbrooke (qui correspond en tous points au territoire de la ville) a eu peu de cas positifs au prorata de sa population.Avec une augmentation de 380 personnes déclarées positives au cours du dernier mois, les choses ont changé.Le RLS de la Haute-Yamaska compte 366 cas déclarés positifs au cours du dernier mois.La population est cependant plus nombreuse à Sherbrooke : près de 170 000 Sherbrookois contre un peu plus de 100  000  habitants dans la région de la Haute- Yamaska, qui inclut les villes de Granby et de Bromont.L\u2019agré gat dans la MRC des Sources a continué de s\u2019agrandir au cours de la dernière semaine : on comptait 195 résidents de cette MRC contaminés par la COVID-19 vendredi.En fait, la MRC des Sources est depuis deux semaines la MRC du Québec où l\u2019on retrouve le plus grand taux de cas actifs de COVID-19 au prorata de sa population.«?SÛREMENT PAS LA COVID-19?» Faudrait-i l un confinement généralisé pour réussir à aplatir la courbe de contagion en Estrie comme ailleurs au Québec?Ce n\u2019est pas ce qu\u2019on croit du côté du CIUSSS de l\u2019Estrie-CHUS.« À mon avis, ce qui est dangereux en ce moment, c\u2019est que les gens sont tannés de la COVID-19 et qu\u2019ils prennent de grandes latitudes par rapport aux mesures qui sont mises en place.J\u2019invite les gens à respecter les mesures q u i s o nt m i s e s e n p la c e ; ça aiderait beaucoup à ralentir la vague au Québec », soutient le Dr Vincent Masse, microbiolo- giste-infectiologue et officier en chef de prévention et contrôle des infections au CIUSSS de l\u2019Estrie-CHUS.D\u2019ailleurs, le CUSSS de l\u2019Estrie- CHUS invite aussi les Estriens à plus de vigilance face à l\u2019apparition d\u2019un ou de plusieurs symptômes, même légers, s\u2019apparentant à ceux de la COVID-19.« L e s e n q u ê t e s d e s a n t é publique des derniers jours démontrent que de plus en plus de personnes poursuivent leurs activités quotidiennes même si elles présentent des symptômes.Elles se font tester plusieurs jours plus tard, c\u2019est-à-dire trop tard! Elle se disent : ce n\u2019est sûrement pas la COVID-19\u2026 » souligne le Dr Alain Poirier.« Même si vos symptômes sont légers ou peu nombreux, il se peut que vous soyez porteur du virus et que vous soyez en train de le transmettre à d\u2019autres.Soyez vigilants et agissez rapidement », insiste-t-il.La COVID-19 frappe tous les milieux 0049841 ONRECRUTE DEVENEZ UN RAYON DE SOLEIL, ENGAGEZ-VOUS POUR NOS AÎNÉS \u2022 Infirmier(ère) auxiliaire \u2022 \u2022 Préposé(e) aux bénéficiaires \u2022 \u2022 Réceptionniste \u2022 \u2022 Animateur(trice) de loisirs \u2022 residencessoleil.ca rh@residencessoleil.ca Les Résidences Soleil Manoir Granby 235 Rue Denison Est \u2022 (450) 378 4400 SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 28 CARRIÈRES LOUIS-DENIS ÉBACHER ldebacher@ledroit.com Une opération délicate et peu commune s\u2019est déroulée dans un cimetière de Gatineau cet automne, alors qu\u2019une équipe a dû récupérer une bague qui avait été malencontreusement enterrée avec une défunte.Les tribunaux se prononcent sur des centaines de sujets, dont certains sont des plus sensibles.Un juge de la Cour supérieure a récemment dû étudier une telle demande, ces dernières semaines.Le juge Jean Faullem a autorisé la demande en exhumation, permettant à l\u2019Archidiocèse de Gatineau d\u2019entreprendre les démarches pour récupérer le bijou ayant « une grande valeur sentimentale » pour la famille et le veuf.L\u2019objet précieux devait être remis à la famille après les funérailles, mais une erreur s\u2019est produite lors de la mise en terre de la défunte.INTERVENTION PRÉCISE Ce genre d\u2019intervention doit se dérouler à l\u2019abri des regards.Les responsables ont érigé des bâches autour du site d\u2019exhumation lors des travaux qui se sont déroulés au cimetière Saint-Rédempteur, sur le boulevard Cité-des-jeunes.Les travaux ont été exécutés avec précision et dans le plus grand respect des défunts, rappelle le directeur des Jardins du souvenir, Daniel Dezainde.« Nous n\u2019avons pas eu à sortir le cercueil au complet.De dire que c\u2019est un peu comme une fouille archéologique est un bon exemple.On atteint d\u2019abord le cercueil.On sait où peuvent se trouver les mains.C\u2019est ainsi qu\u2019on \u201ccible\u201d notre intervention.» LOI Le Code civil et la loi sur les activités funéraires exigent qu\u2019une telle décision soit prise par un tribunal pour des raisons de santé publique.« Il existe des demandes liées à des demandes d\u2019autopsie, ou des demandes d\u2019exhumation d\u2019une personne décédée d\u2019une maladie contagieuse », résume M. Dezainde.Le tribunal a finalement confirmé l\u2019accord du Directeur national de santé publique en vertu de l\u2019article 57 de la Loi sur les activités funéraires, ainsi que celle de l\u2019autorité ecclésiastique de l\u2019Archi- diocèse de Gatineau.Une telle demande n\u2019est pas une poursuite.Il s\u2019agit d\u2019une procédure stricte à respecter.« Ce n\u2019est pas fréquent, a expliqué M. Dezainde.C\u2019est très rare.C\u2019est peut-être plus fréquent lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019exhumation de cendres.Dans le cas qui nous préoccupe, il nous fallait un ordre du tribunal.» Le tribunal a dû traiter cette demande dans de courts délais, explique le juge Faullem.« L\u2019opération d\u2019exhumation du corps doit être effectuée avant que les conditions météorologiques ne rendent la tâche impossible.» Exhumer un corps pour une bague Un cadavre a dû être exhumé dans un cimetière de Gatineau cet automne afin de récupérer une bague enterrée avec une défunte.\u2014  PHOTO LE DROIT 0050429 Ministère des Transports du Québec APPEL DE CANDIDATURES CONDUCTRICE ET OPÉRATRICE OU CONDUCTEUR ET OPÉRATEUR DE CAMIONS LOURDS ET D\u2019ENGINS DE CHANTIERS CONTRACTUEL (NOVEMBRE 2020 À AVRIL 2021) FAIRE CARRIÈRE AU MINISTÈRE DES TRANSPORTS, VOUS Y AVEZ PENSÉ?Les défis à relever au Ministère sont nombreux et stimulants.Que ce soit par des actions en électrification des transports, des innovations technologiques ou l\u2019intégration des nouvelles technologies de l\u2019information au cœur même des déplacements des personnes et des marchandises le Ministère entend favoriser des services de transport plus intelligents, accessibles, sécuritaires et écologiquement performants.Soucieux de la qualité de vie au travail, le Ministère désire offrir un milieu épanouissant où la santé et le mieux-être sont au cœur des pratiques de gestion.Pour ce faire, le Ministère met en place la démarche Entreprise en santé.Encadrée par une norme du Bureau de normalisation du Québec (BNQ) qui assure des actions concrètes et bénéfiques, cette démarche vise à développer une culture organisationnelle favorisant la mobilisation et l\u2019amélioration durable de la santé et du mieux-être des personnes.OFFRE DE RECRUTEMENT Sous-ministériat aux territoires (SMT) \u2013 Direction générale de la Montérégie (DGM) \u2013 Centre de services de Saint-Hyacinthe.Plusieurs postes sont à pourvoir au 3355, rue Picard, à Saint-Hyacinthe.LE CENTRE DE SERVICES DE SAINT-HYACINTHE A POUR MANDAT : \u2022 d\u2019assurer la planification, la programmation et la réalisation des activités d\u2019entretien courant et périodique d\u2019été et d\u2019hiver, de même que des activités d\u2019exploitation des infrastructures de transport, soit en régie ou à forfait, par l\u2019entremise d\u2019entrepreneurs privés ou en collaboration avec les municipalités; \u2022 d\u2019assurer la gestion des corridors routiers en conformité avec les normes, les directives et les ententes en vigueur, notamment en matière d\u2019empiétement, de servitude, de publicité le long des routes, de gestion de permis d\u2019intervention et de signalisation routière; \u2022 de réaliser les études sur la signalisation routière ainsi que les travaux d\u2019inspection, d\u2019installation et de modification des panneaux routiers; \u2022 d\u2019être laported\u2019entréedésignéeauMinistèredes clientèles locales encequi a trait auxdemandesde renseignements et d\u2019intervention touchant tous les volets du transport, plus particulièrement l\u2019entretien et l\u2019exploitation des infrastructures de transport.PLUSIEURS POSSIBILITÉS DE CARRIÈRE Si vous choisissez le centre de services de Saint-Hyacinthe du ministère des Transports pour y faire carrière, sachez que vos ambitions professionnelles et personnelles trouveront toujours des avenues très motivantes.ATTRIBUTIONS Conductrice et opératrice ou conducteur et opérateur de camions lourds et d\u2019engins de chantiers (plusieurs postes à pourvoir au 3355, rue Picard, à Saint-Hyacinthe) \u2022 Effectuer le déneigement de routes afin d\u2019assurer des conditions routières sécuritaires en opérant et en conduisant notamment un camion de déneigement équipé d\u2019un chasse-neige, d\u2019une aile latérale ou d\u2019une benne-épandeur, ou une souffleuse à neige automotrice d\u2019une capacité minimale de 2500 tonnes métriques de neige/heure.\u2022 Remplir un rapport de ronde de sécurité, une fiche journalière et tout autre rapport ou document requis.\u2022 Exécuter simultanément plusieurs opérations nécessaires à l\u2019entretien et à la construction de diverses infrastructures en opérant et en conduisant différentes machineries lourdes, notamment des niveleuses, des excavatrices, des chargeurs sur roues ou à chenilles, des butteurs, des camions-brosses, des camions vide-puisard ou tout autre camion et engin de chantier.\u2022 Effectuer le transport de marchandises, d\u2019équipements et de matériaux en vrac en conduisant notamment un camion à commande sur les quatre roues (4 x 4) d\u2019une capacité de 32000 livres, un tracteur routier muni d\u2019une sellette d\u2019attelage tirant une semi- remorque, une ou plusieurs remorques d\u2019une longueur n\u2019excédant pas 45 pieds, ou un camion à deux, trois ou quatre essieux remorquant un fardier de 12 à 30 tonnes métriques.\u2022 Participer au chargement et au déchargement du matériel transporté.\u2022 Veiller à la propreté de son véhicule et de son équipement mobile en effectuant les travaux d\u2019entretien préventif requis pour leur bon fonctionnement et, le cas échéant, rapporter toute défectuosité mécanique constatée.QUALITÉS RECHERCHÉES \u2022 Sens des responsabilités \u2022 Autonomie \u2022 Disponibilité \u2022 Proactivité \u2022 Polyvalence \u2022 Bon esprit d\u2019équipe \u2022 Niveau d\u2019attention et de concentration élevé CONDITIONS D\u2019ADMISSION \u2022Détenir un diplôme d\u2019études professionnelles (DEP) avec spécialisation dans le domaine de la conduite de camions lourds, de l\u2019opération de machineries lourdes ou tout autre domaine pertinent, ou une attestation d\u2019études pertinentes dont l\u2019équivalence est reconnue par l\u2019autorité compétente, et détenir un permis de conduire de la classe appropriée; OU \u2022 détenir un diplôme d\u2019études secondaires ou une attestation d\u2019études pertinentes dont l\u2019équivalence est reconnue par l\u2019autorité compétente et posséder au moins une année d\u2019expérience pertinente à la conduite et à l\u2019opération de véhicules ou de machineries lourdes utilisés dans la réalisation de travaux de construction et d\u2019entretien d\u2019ouvrages publics ou dans le transport de matériaux, expérience ayant permis à la personne d\u2019acquérir des notions sur le fonctionnement et l\u2019entretien préventif de l\u2019un des véhicules ou de l\u2019une des machineries lourdes visés par les attributions de la présente classe d\u2019emploi, et détenir un permis de conduire de la classe appropriée.SALAIRE Le taux horaire est de 22,48$.À cela s\u2019ajoute une prime de 6,5% pour compenser certains avantages sociaux, ce qui donne 23,94$ l\u2019heure.L\u2019horaire de travail habituel est de 38h45 par semaine.L\u2019horaire est de 7h 45 par jour sur des factions de jour, de soir et de nuit (possibilité d\u2019un horaire de 12 heures).Des primes s\u2019ajoutent au salaire de base selon l\u2019horaire de travail.Les jours fériés sont payés, qu\u2019ils soient travaillés ou non.Consultez le portail Carrières pour connaître tous les avantages distinctifs qu\u2019offre la fonction publique.PÉRIODE D\u2019INSCRIPTION Jusqu\u2019au 30 novembre 2020.Si vous désirez postuler à cet emploi, veuillez faire parvenir votre curriculum vitae à l\u2019adresse suivante : dm.dotation@transports.gouv.qc.ca en inscrivant «Emploi COCLEC-St-Hyacinthe » dans l\u2019objet.COMMUNIQUEZ AVEC NOUS Informations sur le processus de dotation : M.Renaud Briggs, conseiller en gestion des ressources humaines, à l\u2019adresse courriel Renaud.Briggs@transports.gouv.qc.ca Informations sur les attributions de l\u2019emploi : M.Mathieu Auger, chef des opérations au centre de services de Saint-Hyacinthe, à l\u2019adresse courriel Mathieu.Auger@transports.gouv.qc.ca laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 29 « «LA VOIX DES LECTEURS  Directeur général CHRISTIAN MALO Rédactrice en chef ISABELLE GABORIAULT opinions La taxe de bienvenue, quel accueil ! Madame Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales et de l\u2019Habitation, Le montant de la taxe de bienvenue devrait être directement proportionnel aux services que l\u2019on reçoit de notre municipalité.Début novembre, j\u2019ai reçu mon compte de taxe de mutation immobilière, communément appelée taxe de bienvenue.Je ne reçois aucun service d\u2019égout, j\u2019ai ma fosse septique que j\u2019entretiens à mes frais.Je ne reçois aucun service d\u2019aqueduc, j\u2019ai mon puits artésien que j\u2019entretiens à mes frais.Il n\u2019y a aucun réverbère sur ma rue et dès la nuit tombée, c\u2019est noir comme chez le loup.Il n\u2019y a pas de trottoir non plus, un bas-côté en pente et recouvert de petits cailloux sert de voie pour les piétons.Mon bac brun est ramassé en moyenne aux 23 jours, je me suis achetée un composteur rotatif.Mon bac noir est ramassé en moyenne aux 28 jours et suite à mon déménagement j\u2019ai fait plusieurs voyages à l\u2019écocentre situé à 40 minutes de voiture de la maison.Pour ce qui est du bac bleu, quelques boîtes de carton de taille moyenne, propres et empilées à côté du bac ne sont pas ramassées.De plus, pourquoi cette taxe estelle directement proportionnelle au prix d\u2019achat d\u2019une propriété ?Ce processus administratif ne prend pourtant pas plus de temps et n\u2019est pas plus compliqué pour une maison de 345 000 $ que pour une maison de 4,5M$.Par ailleurs, le nombre de ventes des propriétés dans une municipalité de 617 habitants peut varier grandement d\u2019une année à l\u2019autre.Et comme la gamme de prix des maisons dans notre village affichait récemment une fourchette entre 345 000 $ et 4,5M$, ce revenu pour la municipalité est très aléatoire et difficilement prévisible.Que fait la municipalité avec ce surplus s\u2019il y a une augmentation de la moyenne des ventes prévues ?Le hasard a voulu que quelques jours avant la hausse de la taxe de bienvenue et en pleine pandémie, les résidents ont reçu une lettre du maire nous informant, entre autres, qu\u2019il considère la relocali- sation (lire achat d\u2019une propriété) ou la construction d\u2019un nouvel hôtel de ville).Trois employés y travaillent à temps plein et un à temps partiel.Depuis le mois d\u2019août, ceux qui achètent une propriété dans mon village doivent payer plus cher pour la taxe de bienvenue, car la dernière tranche de ce taux d\u2019imposition à 3 paliers a été doublée.À titre d\u2019exemple, une propriété payée 899 000 $ avant le 10 août coûtait au nouveau propriétaire 11 933$.Depuis le 11 août, un nouveau propriétaire devra payer 17 918$ pour cette même propriété.C\u2019est un pensez-y-bien pour les acheteurs potentiels.Lorsque j\u2019ai soulevé la question de ma taxe de bienvenue auprès de ma nouvelle municipalité, on m\u2019a conseillé de faire du bénévolat\u2026 Michelle Chartrand Bolton-Ouest J\u2019ai mal à la jeunesse Monsieur le premier ministre, Ma fille de 17 ans n\u2019en peut plus ! Une jeune femme toujours épanouie, sportive, impliquée, ayant d\u2019excellents résultats scolaires (moyenne toujours au-dessus de 90).Elle n\u2019en peut plus de la zone rouge et de n\u2019avoir RIEN qui ressemble à un secondaire 5 normal.Pas de fêtes avec ses amis, pas de volleyball parascolaire.Ele ose à peine faire des projets pour son bal et n\u2019a même plus son emploi ! La motivation et la joie de vivre en prennent un coup et c\u2019est d\u2019une tristesse d\u2019avoir du mal à trouver du positif pour l\u2019encourager ! J\u2019ai mal à la jeunesse.Avoir la possibilité au moins de faire ses pratiques sportives et/ou de voir des amis à l\u2019extérieur n\u2019est pas une demande farfelue ni exagérée, il me semble.Oui, nous devons protéger le système de santé et les personnes vulnérables, mais pas à ce prix.Nous paierons trop longtemps, trop tard.Je me sens mal de faire respecter les consignes au détriment du bien-être de mes enfants.Je le fais contre ma volonté d\u2019être une bonne mère.Le système de zones de couleurs est désuet.On a besoin de d\u2019autres solutions.Je vous prie de leur donner de la liberté et de l\u2019espoir dans un très court délai.Je sais que vous n\u2019êtes pas magicien, mais en bon père et ayant déjà eu 17 ans, pensez à leur santé à eux aussi.Respectueusement, Valéry Dumoulin Shefford \u2014 PHOTO 123RF \u2014 PHOTO ARCHIVES LA VOIX DE L\u2019EST SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 30 ACTUALITÉS La pédiatre Dre Marie-Claude Roy n\u2019a jamais vu autant de «?cas aussi sévères?» dans les salles d\u2019urgence MARIE-CHRISTINE BOUCHARD marie-christine.bouchard@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Les adolescents sont très nombreux à se présenter «?en grande détresse?» dans les salles d\u2019urgence des hôpitaux estriens.Le nombre de jeunes en état de détresse, aux prises avec des troubles alimentaires ou des idées suicidaires est plus élevé que jamais.«?Je n\u2019avais jamais vu autant de cas de détresse et des cas aussi sévères?», s\u2019alarme la pédiatre Dre Marie-Claude Roy.Le portrait des enfants hospitalisés en pédiatrie a radicalement changé entre novembre 2019 et le même mois cette année.La pédiatre se dit très inquiète de l\u2019état des jeunes Estriens qu\u2019elle soigne, surtout dans un contexte où on va encore les éloigner des bancs d\u2019école pour quelques jours supplémentaires, encore une fois.« Nos ados sont très solides.Moi vraiment, je leur lève mon chapeau.Ils sont incroyables, ils font de grands efforts pour l a p l u p a r t .Ma i s m ê m e n o s grands ados les plus solides commencent à flancher.Il faut dire qu\u2019on leur demande depuis des mois de faire exactement le contraire de ce qu\u2019ils devraient faire à leur âge.Les adolescents devraient sortir, s\u2019émanciper de leur famille, et on leur demande au contraire de rester leur cellule familiale », mentionne la pédiatre du CIUSSS de l\u2019Estrie-CHUS, qui est aussi membre du conseil d\u2019administration de l\u2019Association des pédiatres du Québec.Rappelons les faits  : jeudi en fin de journée, le gouvernement de François Legault a annoncé que l\u2019enseignement à distance se ferait pendant quelques journées avant Noël pour les enfants du primaire et du secondaire.Le retour sur les bancs d\u2019école se ferait à la date prévue pour les enfants du primaire et quelques jours plus tard pour les élèves du secondaire, qui auraient toutefois des cours à distance aussi au retour du congé des Fêtes.Objectif : avoir une période de quarantaine avant et après les journées où les rassemblements familiaux seront permis.UN ENGRENAGE TRÈS DANGEREUX Pour la pédiatre, fermer les écoles, même quelques jours, c\u2019est mettre le doigt dans un engrenage très dangereux.« Ce n\u2019est même pas une question, c\u2019est une réalité : il y aura une autre vague en janvier.La question est de savoir si elle sera grosse ou catastrophique.Si on est à plus de 2000 cas par jour le 11 janvier, est-ce qu\u2019on va vraiment rouvrir les écoles secondaires dans ce contexte?Sûrement pas, et c\u2019est très inquiétant.L\u2019enseignement à distance a ses limites pour les élèves.L\u2019école, c\u2019est plus que de l\u2019enseignement académique.C\u2019est aussi de la socialisation, c\u2019est tout aussi important.On ouvre la porte à une dérive », estime la pédiatre.La Dre Roy rappelle que les écoles ne sont responsables que de 30 à 35 % des éclosions présentement en cours au Québec.En Estrie, on rapportait jeudi 19 éclosions dans tous les milieux d\u2019enseignement (du primaire à l\u2019université) sur 80 éclosions actives, soit 25 % de toutes les éclosions.« O n s\u2019att a q u e au x e n f a nt s comme s\u2019ils étaient les seuls porteurs de la COVID-19 dans notre société.Les autres éclosions sont ailleurs, qu\u2019est-ce qu\u2019on en fait?» déplore-t-elle.« Pendant ce temps, on ne parle pas des graves lacunes qui demeurent dans les CHSLD.Le réel problème du Québec, il est là en ce moment.Il y a encore du personnel qui se déplace d\u2019un CHSLD à un autre, entre autres.Le Québec doit mieux protéger ses aînés », clame-t-elle.La pédiatre Marie-Claude Roy est formelle  : chaque famille devra être extrêmement prudente et devra faire des choix très réfléchis pour les quelques journées où les fêtes seront permises.«?On s\u2019attaque aux enfants comme s\u2019ils étaient les seuls porteurs de la COVID- 19 dans notre société.Les autres éclosions sont ailleurs, qu\u2019est- ce qu\u2019on en fait?» \u2014 Marie-Claude Roy, pédiatre « Si on fait quatre fêtes différentes en quatre soirs, nous sommes très à risque.Chaque famille devra viser un équilibre, cibler des situations où le côté humain est très très important.Par exemple, si on choisit de voir les grands-parents parce qu\u2019on en a besoin, et parce qu\u2019eux aussi en ont besoin pour passer l\u2019hiver, ça va.Mais si on voit les grands- parents, est-ce qu\u2019on a vraiment besoin de faire trois soupers entre amis?Je ne le crois pas », dit Dre Roy.«?GRANDE DÉTRESSE?» CHEZ LES ADOS 0048769 0049056 0044897 petitsentrepreneurs.ca/apprendre En collaboration avec Nouveauté à découvrir ! 3011, RUE BRODEUR O.ST-ALPHONSE-DE-GRANBY T 450 776-6622 (MOAB) www.remorquemoab.com ENTRETIEN PIÈCES REMORQUE RÉPARATION ENTREPOSAGE EXTÉRIEUR Confiez-nous VOTRE REMORQUE Inspection préventive Entreposage de VR saisonnier ou annuel Un arrêt, tous les services ! Travauxdeplomberie Inspectionparcaméra -Nettoyageetdébouchagehautepression Localisationdebris -Drainde fondation-Excavation Résidentiel | Commercial | Industriel 450.378.7473 Jean-Yves Carignan www.PlomberieCarignan.com laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 31 0045193 Tu ne sais pas si ça va dans ton bac?Télécharge l\u2019application Le placement publicitaire de la présente campagne s\u2019inscrit dans le cadre de la Loi sur la qualité de l\u2019environnement (chapitre Q-2) et de la réglementation relative.Les journaux assujettis sont tenus de contribuer en espaces publicitaires à leur juste part. SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 32 Québec.ca/allermieux Info-Social 811 Vous êtes là quand les gens que vous aimez vivent un mauvais moment.Ne vous oubliez pas.Des solutions existent pour aller mieux.Il est possible que la situation actuelle suscite des émotions difficiles ou de la détresse.Il est normal de vivre un certain déséquilibre dans différentes sphères de sa vie.La gestion de ses pensées, de ses émotions, de ses comportements et de ses relations avec les autres peut devenir plus ardue.La plupart des gens arriveront à s\u2019adapter à la situation, mais il demeure important que vous restiez à l\u2019écoute de vos besoins.N\u2019hésitez pas à prendre les moyens nécessaires pour vous aider.Prenez soin de vous \u2022 Misez sur vos forces personnelles et ayez confiance en vos capacités.\u2022 Rappelez-vous les stratégies gagnantes que vous avez utilisées par le passé pour traverser une période difficile.Il n\u2019y a pas de recette unique, chaque personne doit trouver ce qui lui fait du bien.\u2022 Accordez-vous de petits plaisirs (écouter de la musique, prendre un bain chaud, lire, pratiquer une activité physique, etc.).\u2022 Si c\u2019est accessible, allez dans la nature et respirez profondément et lentement.\u2022 Apprenez à déléguer et à accepter l\u2019aide des autres.\u2022 Demandez de l\u2019aide quand vous vous sentez dépassé par les évènements.Ce n\u2019est pas un signe de faiblesse, c\u2019est vous montrer assez fort pour prendre les moyens de vous aider.Laissez vos émotions s\u2019exprimer \u2022 Gardez en tête que toutes les émotions sont normales, qu\u2019elles ont une fonction et qu\u2019il faut se permettre de les vivre sans jugement.\u2022 Verbalisez ce que vous vivez.Vous vous sentez seul?Vous avez des préoccupations?\u2022 Donnez-vous la permission d\u2019exprimer vos émotions à une personne de confiance ou de les exprimer par le moyen de l\u2019écriture, en appelant une ligne d\u2019écoute téléphonique ou autrement.\u2022 Ne vous attendez pas nécessairement à ce que votre entourage soit capable de lire en vous.Exprimez vos besoins.\u2022 Faites de la place à vos émotions et aussi à celles de vos proches.Utilisez judicieusement les médias sociaux \u2022 Ne partagez pas n\u2019importe quoi sur les réseaux sociaux.Les mauvaises informations peuvent avoir des effets néfastes et nuire aux efforts de tous.\u2022 Utilisez les réseaux sociaux pour diffuser des actions positives.\u2022 Regardez des vidéos qui vous feront sourire.Outil numérique Aller mieux à ma façon Aller mieux à ma façon est un outil numérique d\u2019autogestion de la santé émotionnelle.Si vous vivez des difficultés liées au stress, à l\u2019anxiété ou à la détresse, cet outil peut contribuer à votre mieux-être puisqu\u2019il permet de mettre en place des actions concrètes et adaptées à votre situation.Pour en savoir plus, consultez Québec.ca/allermieux Adoptez de saines habitudes de vie \u2022 Tentez de maintenir une certaine routine en ce qui concerne les repas, le repos, le sommeil et les autres activités de la vie quotidienne.\u2022 Prenez le temps de bien manger.\u2022 Couchez-vous à une heure qui vous permet de dormir suffisamment.\u2022 Pratiquez des activités physiques régulièrement, tout en respectant les consignes de santé publique.\u2022 Réduisez votre consommation de stimulants : café, thé, boissons gazeuses ou énergisantes, chocolat, etc.\u2022 Buvez beaucoup d\u2019eau.\u2022 Diminuez ou cessez votre consommation d\u2019alcool, de drogues, de tabac ou votre pratique des jeux de hasard et d\u2019argent.\u2022 Contribuez à l\u2019entraide et à la solidarité tout en respectant vos limites personnelles et les consignes de santé publique.Le fait d\u2019aider les autres peut contribuer à votre mieux-être et au leur.\u2022 Prenez le temps de réfléchir à ce qui a un sens ou de la valeur à vos yeux.Pensez aux choses importantes dans votre vie auxquelles vous pouvez vous accrocher quand vous traversez une période difficile.\u2022 Limitez les facteurs qui vous causent du stress.\u2022 Bien qu\u2019il soit important de vous informer adéquatement, limitez le temps passé à chercher de l\u2019information au sujet de la COVID-19 et de ses conséquences, car une surexposition peut contribuer à faire augmenter les réactions de stress, d\u2019anxiété ou de déprime.Aide et ressources Le prolongement de cette situation inhabituelle pourrait intensifier vos réactions émotionnelles.Vous pourriez par exemple ressentir une plus grande fatigue ou des peurs envahissantes, ou encore avoir de la difficulté à accomplir vos tâches quotidiennes.Portez attention à ces signes et communiquez dès que possible avec les ressources vous permettant d\u2019obtenir de l\u2019aide.Cela pourrait vous aider à gérer vos émotions ou à développer de nouvelles stratégies.\u2022 Info-Social 811 Service de consultation téléphonique psychosociale 24/7 \u2022 Regroupement des services d\u2019intervention de crise du Québec Offre des services 24/7 pour la population en détresse : centredecrise.ca/listecentres \u2022 Service d\u2019intervention téléphonique Service de consultation téléphonique 24/7 en prévention du suicide : 1 866 APPELLE (277-3553) De nombreuses autres ressources existent pour vous accompagner, consultez : Québec.ca/allermieux Soyez là pour vous comme vous l\u2019êtes pour vos proches laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 33 Québec.ca/allermieux Info-Social 811 Vous êtes là quand les gens que vous aimez vivent un mauvais moment.Ne vous oubliez pas.Des solutions existent pour aller mieux.Il est possible que la situation actuelle suscite des émotions difficiles ou de la détresse.Il est normal de vivre un certain déséquilibre dans différentes sphères de sa vie.La gestion de ses pensées, de ses émotions, de ses comportements et de ses relations avec les autres peut devenir plus ardue.La plupart des gens arriveront à s\u2019adapter à la situation, mais il demeure important que vous restiez à l\u2019écoute de vos besoins.N\u2019hésitez pas à prendre les moyens nécessaires pour vous aider.Prenez soin de vous \u2022 Misez sur vos forces personnelles et ayez confiance en vos capacités.\u2022 Rappelez-vous les stratégies gagnantes que vous avez utilisées par le passé pour traverser une période difficile.Il n\u2019y a pas de recette unique, chaque personne doit trouver ce qui lui fait du bien.\u2022 Accordez-vous de petits plaisirs (écouter de la musique, prendre un bain chaud, lire, pratiquer une activité physique, etc.).\u2022 Si c\u2019est accessible, allez dans la nature et respirez profondément et lentement.\u2022 Apprenez à déléguer et à accepter l\u2019aide des autres.\u2022 Demandez de l\u2019aide quand vous vous sentez dépassé par les évènements.Ce n\u2019est pas un signe de faiblesse, c\u2019est vous montrer assez fort pour prendre les moyens de vous aider.Laissez vos émotions s\u2019exprimer \u2022 Gardez en tête que toutes les émotions sont normales, qu\u2019elles ont une fonction et qu\u2019il faut se permettre de les vivre sans jugement.\u2022 Verbalisez ce que vous vivez.Vous vous sentez seul?Vous avez des préoccupations?\u2022 Donnez-vous la permission d\u2019exprimer vos émotions à une personne de confiance ou de les exprimer par le moyen de l\u2019écriture, en appelant une ligne d\u2019écoute téléphonique ou autrement.\u2022 Ne vous attendez pas nécessairement à ce que votre entourage soit capable de lire en vous.Exprimez vos besoins.\u2022 Faites de la place à vos émotions et aussi à celles de vos proches.Utilisez judicieusement les médias sociaux \u2022 Ne partagez pas n\u2019importe quoi sur les réseaux sociaux.Les mauvaises informations peuvent avoir des effets néfastes et nuire aux efforts de tous.\u2022 Utilisez les réseaux sociaux pour diffuser des actions positives.\u2022 Regardez des vidéos qui vous feront sourire.Outil numérique Aller mieux à ma façon Aller mieux à ma façon est un outil numérique d\u2019autogestion de la santé émotionnelle.Si vous vivez des difficultés liées au stress, à l\u2019anxiété ou à la détresse, cet outil peut contribuer à votre mieux-être puisqu\u2019il permet de mettre en place des actions concrètes et adaptées à votre situation.Pour en savoir plus, consultez Québec.ca/allermieux Adoptez de saines habitudes de vie \u2022 Tentez de maintenir une certaine routine en ce qui concerne les repas, le repos, le sommeil et les autres activités de la vie quotidienne.\u2022 Prenez le temps de bien manger.\u2022 Couchez-vous à une heure qui vous permet de dormir suffisamment.\u2022 Pratiquez des activités physiques régulièrement, tout en respectant les consignes de santé publique.\u2022 Réduisez votre consommation de stimulants : café, thé, boissons gazeuses ou énergisantes, chocolat, etc.\u2022 Buvez beaucoup d\u2019eau.\u2022 Diminuez ou cessez votre consommation d\u2019alcool, de drogues, de tabac ou votre pratique des jeux de hasard et d\u2019argent.\u2022 Contribuez à l\u2019entraide et à la solidarité tout en respectant vos limites personnelles et les consignes de santé publique.Le fait d\u2019aider les autres peut contribuer à votre mieux-être et au leur.\u2022 Prenez le temps de réfléchir à ce qui a un sens ou de la valeur à vos yeux.Pensez aux choses importantes dans votre vie auxquelles vous pouvez vous accrocher quand vous traversez une période difficile.\u2022 Limitez les facteurs qui vous causent du stress.\u2022 Bien qu\u2019il soit important de vous informer adéquatement, limitez le temps passé à chercher de l\u2019information au sujet de la COVID-19 et de ses conséquences, car une surexposition peut contribuer à faire augmenter les réactions de stress, d\u2019anxiété ou de déprime.Aide et ressources Le prolongement de cette situation inhabituelle pourrait intensifier vos réactions émotionnelles.Vous pourriez par exemple ressentir une plus grande fatigue ou des peurs envahissantes, ou encore avoir de la difficulté à accomplir vos tâches quotidiennes.Portez attention à ces signes et communiquez dès que possible avec les ressources vous permettant d\u2019obtenir de l\u2019aide.Cela pourrait vous aider à gérer vos émotions ou à développer de nouvelles stratégies.\u2022 Info-Social 811 Service de consultation téléphonique psychosociale 24/7 \u2022 Regroupement des services d\u2019intervention de crise du Québec Offre des services 24/7 pour la population en détresse : centredecrise.ca/listecentres \u2022 Service d\u2019intervention téléphonique Service de consultation téléphonique 24/7 en prévention du suicide : 1 866 APPELLE (277-3553) De nombreuses autres ressources existent pour vous accompagner, consultez : Québec.ca/allermieux Soyez là pour vous comme vous l\u2019êtes pour vos proches SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 34 AFFAIRES une mode.» On a vu récemment la mise en marché entre autres de la console Nintendo Entertainment System (NES Classic) des années 1980.« Pour les consommateurs plus âgés, ce retour au passé permet de renouer avec certains souvenirs de jeunesse, incluant des moments mémorables ou des produits ou marques spécifiques.C\u2019est la nostalgie des jours meilleurs.La consommation de produits ou de marques peut donner le sentiment de revivre ces moments », ajoute-t-elle.ÉMOTIONS AGRÉABLES Règle générale, la nostalgie sert à susciter des émotions majoritairement agréables, selon le Dr Kévin Gaudreault, psychologue et psychothérapeute.« Des études démontrent aussi que la nostalgie est une ressource.On ne parle pas de maladie, de trouble quelconque en partant », précise-t-il.À ce chapitre, cela ne signifie pas une représentation fidèle de la réalité de l\u2019époque à laquelle on peut se replonger dans ses souvenirs.« Pa rc e q u \u2019 i l va y av o i r u n mélange d\u2019ennui, de manque, mais aussi d\u2019émotions agréables.Ce sera là la fonction de la nostalgie, et non de soulever une vision juste de la réalité.Il pourrait donc y avoir des erreurs, disons que ça pourrait biaiser la réalité du passé.Ça se peut que ça vienne déformer le souvenir réel.Donc, c\u2019est comme des lunettes roses.On vient embellir la réalité d\u2019une certaine manière », dit le psychothérapeute de Trois-Rivières.PAUL-ROBERT RAYMOND praymond@lesoleil.com L\u2019humain carbure à la nostalgie.C\u2019est d\u2019autant plus vrai en ce temps de pandémie.Comment expliquer ce qui motive les compagnies à proposer de nouveau des objets ou à axer leurs campagnes de marketing sur les souvenirs du passé?« C \u2019e s t u n e s t r a t é g i e a s s e z répandue.On va parler de retro branding ou retro marketing », répond Jessica Darveau, profes- seure adjointe au Département de marketing de la Faculté des sciences de l\u2019administration à l\u2019Université Laval.« Dans la recherche, on notait cette tendance forte au début des années 2000.Et encore, on y revient, ce qui suggère que c\u2019est LA NOSTALGIE TOUJOURS GAGNANTE EN MARKETING 0046968 0048800 Residencerialto.ca · 450.375-0050 · 402, rue Principale, Granby Visite sur rendez-vous Vous êtes au cœur de tout! RÉSIDENCE PRIVÉE POUR AÎNÉS Environnement sécuritaire, convivial et serein LOGEMENT DISPONIBLE \u2022 Repas servis aux tables \u2022 Entretien ménager \u2022 Câblodistribution \u2022 Air climatisé et électricité \u2022 Activités variées \u2022 Dispositif d\u2019appel d\u2019urgence mobile \u2022 Personnel soignant 24/7 \u2022 Estimation gratuite \u2022 Salle de montre Luc Landry, propriétaire 450 263-4448 152, rue PrinciPale, cowansville laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 AFFAIRES 35 pandémie de COVID-19.La nostalgie peut être une ressource uti le, mais tant que c\u2019est passager.Tant que ça ne devient pas un mode de vie au point de régresser.Tout est dans l\u2019équilibre.» TOLÉRANCE Le psychologue rappelle que le public est un peu plus tolérant face à une publicité qui fait usage de la nostalgie.Le meilleur exemple qu\u2019on pourra i t d o n n e r s e ra i t l e s c a m - pagnes publicitaires du lait au cours des 20 dernières années.« Devant des publicités qui ont du contenu nostalgique, il y a des études qui démontrent que les gens sont plus patients.Ils ont tendance à aller jusqu\u2019au bout d\u2019une publicité nostalgique de 30 secondes.» L\u2019exemple des publicités du lait, « ça réveille de vieux souvenirs du moment où ils ont été vécus.Là, on est en contact avec la source de la nostalgie.Ça peut être la musique.La personne, ça va lui faire revivre les mêmes émotions qu\u2019el le avait au moment dans le souvenir de cette musique-là.Les études démontrent que dans la nostalgie, plus souvent, il y a des affects agréables que désa- g ré a b l e s.Q u a n d o n e n t e n d l\u2019annonce, ça va bien pendant 30 secondes.Un moment donné, ça va diminuer avec le temps », avertit le psychologue.RECHERCHE D\u2019EXOTISME Pour certains, la nostalgie est également synonyme d\u2019exotisme.« Pour les consommateurs plus jeunes, ce qui est rétro et vintage peut évoquer un certain exotisme en faisant référence à une époque qu\u2019ils n\u2019ont pas connue, mais qu\u2019ils peuvent idéaliser », explique Mme Dar- veau en citant au passage une série télévisée comme Stranger Things.Plus près de nous, C\u2019est comme ça que je t\u2019aime peut évoquer le même sentiment.« Il peut y avoir de la nostalgie historique quand la personne n\u2019a pas vécu l\u2019époque », note le Dr Gaudreault.Nintendo a ressorti sa console Nintendo Entertainment System des années 1980, sous le nom de NES Classic.\u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL On a vu réapparaître les Poupées Bout d\u2019chou dans plusieurs magasins à grande surface au cours des dernières années.Il peut arriver que la nostalgie se vive par procuration.Par exemple, voir son enfant jouer avec sa tour de contrôle Pat\u2019Patrouille et se replonger en même temps dans le souvenir des jouets de son enfance.Cette situation est tout à fait normale, selon le Dr Kévin Gaudreault, psychologue et psychothérapeute.«La nostalgie sert à faire un lien entre le souhait du moment présent et le souhait du moment passé, ex- plique-t-il.Donc, elle permet d\u2019établir la continuité de l\u2019identité de la personne.[\u2026] Dans ce cas-ci, il va y avoir un rappel d\u2019un souvenir d\u2019une situation qui a été vécue et dans le souvenir, ça peut arriver qu\u2019il y ait des liens entre son soi passé et son soi présent.C\u2019est comme une continuité de l\u2019identité.La nostalgie peut favoriser le sens à la vie, l\u2019impression de la continuité de l\u2019identité.» PAUL-ROBERT RAYMOND VIVRE LA NOSTALGIE PAR PROCURATION Cela pourrait expliquer pourquoi les publicitaires ont souvent recours à la nostalgie.« En ce qui concerne la technique utilisée dans les publicités, souvent on va miser sur des éléments idéalisés par rapport à l\u2019époque en question ou à la mode en question [l\u2019aspect vestimentaire, les arts, la technologie, etc.].En excluant les réalités de cette époque-là qui n\u2019était pas non plus idéale à ce point- là.Tout ça pour évoquer des émotions agréables : le réconfort, la fierté, la chaleur, la joie, la paix, la gratitude.» explique le Dr Gaudreault.« La plupart du temps, le souvenir agréable est associé à une situation où la personne était entourée.Il y avait des relations dans le souvenir.» PÉRIODE PROPICE L\u2019approche du temps des Fêtes est une période propice à se replonger dans ses bons souvenirs.« Parce que, là , vous avez tous les ingrédients pour qu\u2019une personne puisse vivre de la nostalgie.Parce que oui, s o u v e n t N o ë l v a , s e l o n l e s récits de chaque personne, être associé à un mélange de plusieurs éléments nostalgiques, tous en même temps », affirme M. Gaudreault.« Mais, il ne faut pas oublier qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une émotion norm a l e , q u \u2019e n v i r o n 8 0 % d e s gens vivent deux ou trois fois par semaine, selon des études.Mais on peut s\u2019attendre que ça ressorte plus dans le temps de Noël », renchérit-il en ajoutant que la nostalgie est une ressource face à l\u2019adversité.Les situations suivantes sont propices au recours à la nostalgie, selon Dr Gaudreault : la solitude, l\u2019ennui ou l\u2019angoisse existentielle.« E l l e v a s e r v i r à s u s c i t e r notamment les émotions majoritairement agréables dans des moments où la p ersonne se sent menacée.Soit des menaces existentielles, soit des menaces identitaires ou des menaces liées à sa position sociale.Comme c\u2019est justement le cas avec la 0046285 0048871 0048815 66, rue Court,bureau 214,Granby 4 5 0 9 9 1 - 4 1 1 7 www.CliniquePodiatriqueGranby.ca Placez vos pieds entre bonne mains! - Orthèses plantaires sur mesure - Ongles incarnés, callosités - Douleurs pieds, genoux, dos - Verrues plantaires ** Pour enfants et adultes Le podiatre : le professionnel de confiance pour la santé des pieds Membres de l\u2019Ordre des podiatres du Québec Dre Geneviève Payette, podiatre Dre Stéphanie Blum, podiatre Couvert par la majorité des régimes d\u2019assurance privés.Aucune référence médicale nécessaire.Pour une expérience client optimale 2, rue Barré,Granby 450 776-6868 Surveillez nos promotions garagechristianstpierre.com Entretien et réparation : auto/VR/camion léger Antirouille Pneus Amortisseurs Climatiseur Auto de courtoisie maintenant disponible en accessoires de salle de bain et cuisine #1 plomberiesabourin.com Visitez notre salle de montre au 632 Dufferin, Granby 450 372-1138 SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 36 ACTUALITÉS JEAN-FRANÇOIS CLICHE jfcliche@lesoleil.com L\u2019AFFIRMATION «Est-il vrai que les médecins au Québec ont une bonne prime pour écrire \u201cCOVID-19\u201d sur les certificats de décès?Touchent-ils aussi une prime quand ils vont voir des patients atteints de cette maladie en CHSLD et à l\u2019hôpital?C\u2019est peut-être pour ça que le Québec a un si mauvais bilan.» demande Carole Jean, de L\u2019Islet.LES FAITS Il s\u2019agit-là d\u2019une rumeur qui a fait surface dans de nombreux pays depuis le début de la pandémie.Les montants et le fin détail varient d\u2019une version à l\u2019autre, mais l\u2019idée est toujours la même : l\u2019ampleur de la pandémie serait grossièrement exagérée parce qu\u2019une «généreuse prime» inciterait les médecins à mettre sur le dos de la COVID-19 des décès causés par d\u2019autres choses.Cette histoire a été démontée à plusieurs reprises, notamment en Grande-Bretagne [https://tinyurl.com/y5jmjqgd], en France [https://tinyurl.com/ y3pwkrgt] et aux États-Unis [https:// tinyurl.com/yaulwy5t].Mais comme beaucoup de fake news, celle- ci a la vie dure, comme on dit.Alors voyons voir ce qui en est chez nous.Au Québec, c\u2019est le Directeur de l\u2019état civil qui reçoit les constats de décès [https://tinyurl.com/y6fs- frgd] remplis par des médecins, mais ce n\u2019est pas lui qui les rémunère pour cet acte médical.Il envoie plutôt certaines informations à la Régie de l\u2019assurance-maladie (RAMQ) qui, elle, se charge de payer les médecins.Or, indique sa porte-parole Caroline Dupont, la cause du décès ne fait pas partie des renseignements transmis à la RAMQ.«Les diagnostics n\u2019entrent pas en jeu lorsqu\u2019il est question de facturation.Les ententes de rémunération signées entre le ministère de la Santé (MSSS) et les fédérations médicales (et que nous devons appliquer) n\u2019obligent pas que le diagnostic apparaisse sur la facture», dit-elle.Il est donc tout simplement impossible que les médecins québécois touchent une prime pour les décès liés à la COVID-19 qu\u2019ils constatent, puisque l\u2019organisme qui les paye n\u2019a pas cette information.Comme on peut le voir sur le tableau suivant, tiré du site de la RAMQ [https://tinyurl.com/yyklybs6], c\u2019est surtout le fait de devoir se déplacer ou non (et l\u2019heure du déplacement) qui rend la constatation d\u2019un décès plus ou moins «payante» pour le médecin.Le MSSS a par ailleurs négocié des ententes spéciales pour la COVID-19 avec les omnipraticiens [https://tinyurl.com/y3cm699r] et les médecins spécialistes [https:// tinyurl.com/yxtmj2d3], mais elles ne prévoient rien de particulier sur les constatations de décès.En fait, sa principale nouveauté est un tarif horaire particulier pour les médecins qui travaillent sur la COVID-19 \u2014 taux horaire qui, si le médecin le choisit, exclut toute autre forme de rémunération à l\u2019acte, comme les constatations de décès.Ajoutons à cela que ces ententes ont été signées en avril dernier et qu\u2019elles sont toujours en vigueur.Or les taux de mortalité de la COVID-19, eux, ont nettement reculé [https:// tinyurl.com/yx8mcct5] depuis cette date.Les causes exactes de cette baisse n\u2019ont pas encore été éclaircies (l\u2019amélioration des traitements [https://tinyurl.com/ y4yak894], par exemple, est une possibilité), mais dans tous les cas, le fait que la mortalité ait changé alors que la rémunération des médecins pour les constatations de décès était constante est un autre signe fort qu\u2019il n\u2019y a pas de lien entre les deux.VERDICT Complètement faux.C\u2019est la RAMQ qui rémunère les médecins pour les constatations de décès, et la Régie ne reçoit aucune information sur la cause des décès, ce qui rend impossible un système de «primes» pour lier des décès à la COVID-19.En outre, les ententes spéciales sur la rémunération des médecins négociées au printemps dernier et reconduites plusieurs fois depuis ne prévoient aucune prime particulière pour les constatations de décès.UNE PRIME POUR LES MÉDECINS QUI ATTRIBUENT DES DÉCÈS À LA COVID-19, VRAIMENT?\u203a CONSTATATION DE DÉCÈS Sans déplacement 23,35 $ Avec déplacement entre 7h à 24h 58,35 $ Avec déplacement de 0h à 7h 116,55 $ Évaluation à distance du décès incluant, le cas échéant, le constat de décès 25,00 $ Évaluation à distance du décès hors d\u2019un centre désigné d\u2019un patient hébergé en CHSLD 25,00 $ Évaluation à distance du décès hors d\u2019un centre désigné d\u2019un patient décédé à domicile et inscrit au programme de soins à domicile du CLSC 25,00 $ Rédaction du bulletin de décès 19,80 $ Source : RAMQ VÉRIFICATION FAITE C\u2019est la RAMQ qui rémunère les médecins pour les constatations de décès, et la Régie ne reçoit aucune information sur la cause des décès, ce qui rend impossible un système de «primes» pour lier des décès à la COVID-19.\u2014 PHOTO LA PRESSE CANADIENNE 0048913 exclusion laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 37 S\u2019isoler, c\u2019est sérieux.Pour lutter contre la propagation de la COVID-19, on doit s\u2019isoler quand : \u2022 on a des symptômes \u2022 on a passé un test \u2022 le résultat est positif \u2022 on revient de voyage \u2022 on a été en contact avec un cas confirmé Québec.ca/isolement 1 877 644-4545 0048902 SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 38 CHRONIQUES L \u2019assurance-emploi est pour les uns une courtepointe de mesures mal agencées et sans orientation précise qui coûte cher aux employeurs.Pour d\u2019autres, qui paient l\u2019autre partie de la note, c\u2019est une couverture trouée et inadaptée à la réalité du marché du travail du XXIe siècle.Tous s\u2019entendent pour la réformer.Mais comment?La pression sera forte sur le gouvernement Trudeau au cours des prochains mois.Les mesures temporaires mises en place par Ottawa pour venir en aide aux nombreux travailleurs qui se retrouvent sans emploi à cause de la pandémie prendront f in en septembre prochain.D\u2019ici là, dif férents groupes tenteront de convaincre les élus que leur vision de l\u2019assurance- emploi post-pandémique est la meilleure.C o m m e n t r e v o i r l e p r o - gramme en soutenant mieux les personnes qui ont perdu leur emploi et qui doivent parfois réorienter leur carrière et parfaire leur formation, tout en maintenant l\u2019incitation au travail et la recherche active d\u2019emploi?Trouver un point d\u2019équilibre est déjà difficile.Pour un gouvernement minoritaire comme celui de Justin Trudeau, le défi est encore plus grand.Le danger d\u2019une réforme électoraliste est réel.Ce que craint d\u2019ailleurs le président-directeur général de la Fédération des chambres de commerce du Québec, Charles Milliard, qui suppose que le premier ministre Justin Trudeau voudra faire de cette réforme un legs politique.M. Milliard souhaite qu\u2019Ottawa nomme un comité de travail regroupant les principaux partenaires du marché du travail pour le guider dans sa réforme.Selon lui, une consultation et un dialogue élargi sont préférables à une révision en vase clos.Il suggère que le fédéral s\u2019ins- p i r e d e l a C o m m i s s i o n d e s partenaires du marché du travail qui existe au Québec et qui réunit à une même table des représentants des employeurs, d e s t r a v a i l l e u r s , d u m i l i e u de l\u2019enseignement, des organ i s m e s c o m m u n a u t a i r e s e t gouvernementaux.Une telle façon de procéder peut en effet éviter qu\u2019un groupe tire toute la couverture de son côté.Lorsque l\u2019économie roule à fond de train et que le plein- emploi est atteint, bien peu de citoyens se soucient de l\u2019assu- rance-emploi.Le chômage, c\u2019est pour les autres, ça ne risque pas de nous arriver.Jusqu\u2019à ce qu\u2019une pandémie pousse les gouvernements à mettre l\u2019économie sur pause et les entreprises à des mises à pied massives.LES FAILLES Héloïse Varin, coordonnatrice d\u2019Action Chômage de Québec peut en témoigner.Au printemps, elle en a vu des gens mis à pied qui ont découvert avec effroi les failles de l\u2019assurance-emploi et les trous de notre filet social.Si le gouvernement Trudeau n\u2019avait pas créé la prestation canadienne d\u2019urgence (PCU), plusieurs auraient été incapables de faire face à leurs obligations et de remplir leur frigo.« S e u l e m e n t 4 0   % d e s t ra - vailleurs avaient droit à l\u2019assu- rance-emploi en mars », rappelle Mme Varin.Depuis 20 ans, il y a plus de travailleurs autonomes et d\u2019employés à temps partiel, mais le régime d\u2019assurance- emploi n\u2019a pas suivi cette transformation du marché du travail.Avant, quand des groupes de défense des chômeurs, des syndicats ou des partis politiques dénonçaient cette situation et réclamaient des changements, l e u r m e s s a g e s u s c i t a i t p e u d\u2019intérêt.Mme Varin est persuadée que cette fois, la population sera moins indifférente lorsqu\u2019on p a r l e r a d e s e n j e u x l i é s à l\u2019assurance-chômage, aux critères d\u2019admissibilité, à la période de carence.Le Conseil national des chômeurs et chômeuses, dont fait partie Action Chômage de Québec, a lancé la semaine dernière une campagne de mobilisation auprès des citoyens, des acteurs communautaires et syndicaux, des municipalités, des partis politiques et des entrepreneurs.Il souhaite qu\u2019ils appuient la résolution  suivante  : « Que le gouvernement fédéral utilise les mesures temporaires comme point de départ pour mettre en place une réforme permanente de l\u2019assurance-emploi assurant un accès juste, universel et adapté aux réalités du monde du travail.» Selon M me  Varin, si le gouvernement fédéral ne pouvait laisser les gens sans revenus suffisants durant la pandémie, s\u2019il jugeait qu\u2019il fallait 2000 $ par mois pour vivre, il peut difficilement revenir à la case départ l\u2019automne prochain et les laisser tomber.La coordonnatrice dit qu\u2019il faut arrêter de penser que les gens sur l\u2019assurance-chômage abusent du régime et s\u2019y incrustent.Chiffres à l\u2019appui, elle indique que la majorité des chômeurs ne touchent pas toutes les prestations auxquelles ils ont droit.Ottawa a donné un sérieux coup de pouce à bien du monde durant la pandémie.La PCU a cependant été critiquée lorsque le confinement a été levé.Généreuse, el le rendait le travail moins attrayant.D es entreprises ont déploré un manque de main-d\u2019œuvre parce que les travailleurs préféraient « rester sur la PCU » plutôt que de reprendre le chemin du boulot.Le gouvernement a corrigé le tir en mettant fin à la PCU et en mettant des mesures temporaires en place.La suite des choses soulève des questionnements.D a n s u n e l e t t r e p u b l i é e récemment dans les médias, Charles Milliard soutenait que le contexte de la pandémie ne doit pas servir à justifier l\u2019imposition d\u2019un fardeau indu aux employeurs.M. Milliard est aussi de ceux qui croient que l\u2019assurance- emploi doit être adaptée au XXIe siècle.Loin de lui l\u2019idée de retourner au régime existant avant la pandémie.C\u2019est lui qui recourt à l\u2019image d e l a c o u r t e p o i n t e p o u r d é c r i r e c e q u \u2019e s t d e v e n u e l\u2019assurance-emploi.« Année après année, et au gré des changements de gouvernement, le Canada a modifié le régime d\u2019assurance-emploi en y ajoutant systématiquement de nouveaux programmes, de nouvelles modalités, de nouveaux incitatifs et modifiant les critères d\u2019admissibilité.L\u2019assu- rance-emploi est actuellement une courtepointe de mesures mal agencées et sans orientation précise.» S e l o n l e p d g , l e n o u v e a u r é g i m e d\u2019a s s u r a n c e - e m p l o i devrait miser davantage sur la formation continue.Il privilégie la formation en cours d\u2019emploi plutôt que des congés de formation.Un sujet de débat parmi bien d\u2019autres.ASSURANCE-EMPLOI : UNE COURTEPOINTE À RACCOMMODER Au printemps, les travailleurs mis à pied ont découvert avec effroi les failles de l\u2019assurance-emploi et les trous de notre filet social.\u2014 PHOTO ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE, PAUL CHIASSON BRIGITTE BRETON CHRONIQUE bbreton@lesoleil.com laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 39 SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 40 CHRONIQUES I l y a de ces histoires qu\u2019on aime se faire raconter et qui font du bien à l\u2019âme.Il est 9h du matin, le lundi 16 novembre, et l\u2019agent Jean-Sé- bastien Allaire, du Service de police de Saguenay, est dans une voiture de patrouille dans une rue de quartier de Chicoutimi.Des citoyens se plaignent que les automobilistes ne font pas leur arrêt obligatoire et qu\u2019il y a un danger pour les enfants du quartier.« Un appel à toutes les patrouilles est lancé sur les ondes : \u201cUne femme demande de l\u2019aide d\u2019urgence, elle croit devoir accoucher à la maison\u201d », raconte le policier de 32 ans, qui écoute la réponse des autres patrouilleurs sur les ondes.« Il y a une ou deux équipes en route, mais j\u2019estime que je suis plus proche qu\u2019elles, alors je me mets en direction de la résidence », explique-t-il.La maman était à 41 semaines et devait se faire provoquer.Elle avait des contractions et elle a téléphoné à l\u2019hôpital pour savoir quoi faire.On lui a dit de se coucher sur le côté gauche et de prendre son bain.« En route vers le domicile, sur les ondes de la radio-police, on rapportait que son conjoint était en contact avec la salle d\u2019accouchement de l\u2019hôpital et il disait qu\u2019il y avait des pertes et qu\u2019il voyait la tête du bébé.On réclamait une assistance policière en attendant les ambulanciers », relate Jean-Sébastien Allaire, qui était seul à bord de son véhicule.«JE VOYAIS LA TÊTE» « L\u2019appel a eu lieu à 9h03 et le bébé est arrivé à 9h09.Quand je suis arrivé au domicile, je n\u2019ai même pas frappé à la porte.Je suis entré immédiatement.En entrant, son conjoint m\u2019indique la direction de la salle de bain et je vois la maman couchée sur le sol.Elle sortait de son bain.Et je voyais très bien la tête du bébé qui sortait, je voyais son front et le cuir chevelu.Ça se passait là, en ce moment, pas à l\u2019hôpital », raconte le policier, qui se rappelle de chaque détail de l\u2019intervention.« J\u2019avais déjà enfilé mes gants stérilisés.Je me suis mis à genoux, en me disant : \u201cIl faut que ça se fasse là\u201d.Je lui ai dit de pousser et elle a poussé un bon coup et le bébé s\u2019est retrouvé entre mes mains.Je lui ai donné une petite tape dans le dos pour libérer les sécrétions et le bébé s\u2019est mis à pleurer.J\u2019ai pris soin de vérifier que tout allait bien, le bébé et la mère, avant de déposer l\u2019enfant sur son ventre, avec le cordon ombilical.À ce moment, un collègue policier est arrivé et le conjoint apportait les couvertures que je lui avais demandées pour envelopper la mère et l\u2019enfant », décrit l\u2019agent Allaire, qui a gardé son calme tout au long de l\u2019intervention.DANS LE CALME Pendant que la maman poussait pour accoucher, le policier se faisait toutes sortes de scénarios dans sa tête.« Je me demandais ce que j\u2019allais faire si le cordon ombilical était autour du cou du bébé.Dès que je l\u2019ai vu apparaître, tout était normal.Le bébé avait une belle couleur et la maman allait bien.Son conjoint et leur fille en bas âge sont aussi demeurés calmes devant la situation.À l\u2019arrivée des ambulanciers, nous étions un peu à l\u2019étroit dans la salle de bain, mais ils ont pris la situation en main pour placer la maman et son bébé sur une civière pour les conduire à l\u2019hôpital.On m\u2019a dit qu\u2019il y avait une infirmière de la salle d\u2019accouchement au téléphone, mais je n\u2019ai jamais eu le temps de lui parler », rapporte Jean-Sébastien Allaire.Le policier a aidé cette dame de Chicoutimi à donner naissance à son deuxième enfant, une fille, avec son masque de procédure et ses gants stérilisés.« Sur l\u2019appel dans l\u2019autopatrouille, il disait que le travail du bébé était assez avancé, mais je ne pensais pas devoir aider la maman à accoucher.J\u2019imaginais plus une situation où j\u2019allais rassurer la dame en attendant l\u2019arrivée des ambulanciers », laisse savoir le policier.Jean-Sébastien Dallaire est papa d\u2019une fillette de 2 ans et avait assisté à l\u2019accouchement de sa conjointe.« J\u2019étais derrière le médecin et je posais beaucoup de questions.Je me suis toujours intéressé aux gestes médicaux.Mais je savais que les chances étaient très minces que je doive procéder à un accouchement dans le cadre de mon travail.Je vais sûrement me souvenir de ce moment toute ma vie », avoue celui qui pratique ce métier depuis 11 ans.« La maman a été super; le papa et leur fillette aussi.J\u2019ai téléphoné à la maison en fin d\u2019avant-midi pour savoir si la maman et le bébé allaient bien, et on m\u2019a répondu que oui », de confier le policier.Pour préserver leur intimité, les nouveaux parents ont décliné la demande d\u2019entrevue et de photos du Progrès.Appel à 9h03, bébé à 9h09 Le policier de Saguenay Jean-Sébastien Allaire a aidé une femme à accoucher à son domicile, en toute urgence, le lundi 16 novembre, à Chicoutimi.\u2014 PHOTO LE PROGRÈS ROGER BLACKBURN CHRONIQUE rblackburn@lequotidien.com 0044210 0048567 JARDIN OASIS DES MÉMOIRES Cimetière écologique pour cendres Un havre de paix, un lieu de recueillement unique, afin de célébrer la vie en harmonie avec la nature.Une création du COMPLEXE FUNERAIRE GIRARDOT &MENARD.Professionnels en rituels funéraires 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RÉSERVATION OBLIGATOIRE EN LIGNE https://inscriptions.granby.ca (carte-loisirs requise) RÈGLES SANITAIRES STRICTES EN VIGUEUR Consultez-les au granby.ca/covid-19 IMPORTANT \u2013 Réservation individuelle uniquement ou en bulle familiale de la même adresse; \u2013 Vestiaires inaccessibles; \u2013 Aucun spectateur admis.Amusez-vous ! granby.ca GranbyMultiSports Possibilité de réserver votre glace gratuitement au 450 361-6097 SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 42 ACTUALITÉS NORMAND PROVENCHER nprovencher@lesoleil.com Partir ou ne pas partir?Si la première vague de COVID-19 a mis sur la glace les projets de voyage d\u2019une majorité de Québécois, la seconde, qui survient alors que le froid et la neige s\u2019installeront bientôt à demeure, risque d\u2019en inciter plusieurs à décoller vers les plages du Sud, et cela, peu importe l\u2019évolution de la pandémie.Heureux qui comme Ulysse fera (peut-être) un beau voyage.D i r e c t e u r d e s v e n t e s c h e z Voyages Québec, Simon Lavoie- Doyon estime qu\u2019il y a « plus de monde qu\u2019on peut le croire » qui jongle avec l\u2019idée de lever l\u2019ancre, en solo, en couple ou en famille, malgré la recommandation du gouvernement fédéral d\u2019éviter les voyages non essentiels.« On a beaucoup de demandes pour le Sud pour le temps des Fêtes.Les gens commencent m ê m e à p l a n i f i e r p o u r l a semaine de relâche [en mars] », explique-t-il, ajoutant du même s o u f f l e q u e l e s v o y a g e u r s demeurent toutefois prudents et que ce regain d\u2019activité ne se traduit pas nécessairement au final par l\u2019achat de billets en bonne et due forme.« Les gens tâtent le terrain.Ils veulent voir s\u2019il y a vraiment de bonnes offres pour le Sud, si ça vaut le coup [\u2026].Est-ce l\u2019espoir d\u2019un vaccin qui fait en sorte que le téléphone sonne davantage?Je crois qu\u2019il y a des gens qui se disent  : ça y est, on va bientôt être libérés.» « Ça bouge un peu plus, il y a plus de demandes qu\u2019il y a deux ou trois mois, les gens réfléchissent de plus en plus », confirme Laurent Grand\u2019Maison, directeur de Voyages Paradis.REPRISE DES VOLS DE QUÉBEC Si g n e d\u2019 u n c e r t a i n e n g o u e - ment, Air Transat se prépare à reprendre ses vols directs vers le Sud, à compter du mois prochain, à partir de Québec.Punta Cana, en République dominicaine, est la première destination (22  décembre).Figurent ensuite au programme Cancún, au Mex ique (23  dé cembre) , Holguin (1er février) et Varadero (4 février), à Cuba, et Fort Lau- derdale, en Floride (6 février).E n r a i s o n d e « l a f a i b l e demande causée par la deuxième vague de COVID-19 », quelques destinations soleil , comme Cayo Coco, Orlando et Puerto Plata, sont disparues de l\u2019écran radar.« Nous avons été contraints de réduire considérablement notre capacité globale pour la saison hivernale, notamment en procédant à l\u2019annulation complète de certaines routes » indique la directrice du marketing, des médias sociaux et des relations publiques chez Air Transat, Debbie Cabana.Sunw ing compte é galement reprendre du s er vice à l \u2019 hiver 2021 à partir de la capitale.Lors d\u2019un sondage réalisé par le CAA au printemps dernier, au plus fort de la pandémie, le vaccin arrivait en tête de liste des motifs susceptibles d\u2019influencer les décisions des voyageurs « S\u2019il y a une demande à Québec vers le Sud, i l va y avoir des vols.Tout est une question d\u2019offre et de demande », indique la porte-parole de l\u2019aéroport i n t e r n a t i o n a l J e a n - L e s a g e , VOYAGES DANS LE SUD PARTIR OU NE PAS PARTIR?0049584 On se plie en quatre pour une enfance sans cancer.Au pro?t de iga.net/origamins En vente chez laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 ACTUALITÉS 43 Les agents de voyage remarquent que de plus en plus de Québécois veulent des informations sur les destinations soleil offertes cet hiver.\u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL Laurianne Lapierre, où transitent à l\u2019heure actuelle entre 100 et 300 passagers quotidiennement, alors que ce nombre pouvait atteindre jusqu\u2019à 5000 avant la pandémie.« L\u2019an dernier, les deux tiers des Québécois étaient prêts à fuir le froid pour se diriger vers la plage.Cette année, les premières indications suggèrent qu\u2019ils passeront la saison hivernale plus près de la maison », mentionne par courriel Noemi Foucault, conseillère principale en communications marketing chez Expedia.Malgré cela, le rapport sur les tendances montre que les destinations soleil comme la Rivera Maya, Playa del Carmen et Oahu sont toujours convoitées » lors des planifications de vacances.LA QUARANTAINE, UN FREIN « Il y a toujours des gens qui sont mordus de voyages et qui vivent pour voyager.Ces gens-là, on les voit actuellement » ajoute Pierre- O l i v i e r Fo r t i n , p o r te-pa ro l e du CAA-Québec.Nos chiffres de vente restent toutefois très minimes par rapport à la normale.Mais c\u2019est sûr que le temps froid et la neige viennent avec des fourmis dans les jambes pour plusieurs.» Lors d\u2019un sondage réalisé par le CAA au printemps dernier, au plus fort de la pandémie, le vaccin arrivait en tête de liste des motifs susceptibles d\u2019influencer les décisions des voyageurs.« Il y a fort à parier que lorsque le vaccin va devenir disponible et accessible, les intentions de voyages vont augmenter », précise Pierre-Oli- vier Fortin.« Les gens demandent à être rassurés.Le défi de l\u2019industrie du voyage est de mettre en place des mesures sanitaires qui sont de nature à redonner confiance aux voyageurs », croit-il.Pour le moment, la quarantaine obligatoire qu\u2019il faut s\u2019imposer au retour au pays demeure « un frein important » pour les voyageurs.Le télétravail, de plus en plus répandu, conjugué à la souplesse des employeurs, permet toutefois de vivre cette période de transition plus facilement, estime-t-on.« La majorité est prête à s\u2019en accommoder et se prépare à l\u2019avance », croit Simon Lavoie-Doyon.DES RABAIS ALLÉCHANTS Histoire de mettre toutes les chances de leur côté, mentionne le porte-parole de Voyages Québec, les voyageurs ne veulent pas s\u2019aventurer hors des sentiers battus.La sécurité est le maître mot.« Les clients à qui je parle me disent que pour un premier voyage [après le confinement], ils veulent aller dans un tout-inclus où ils savent qu\u2019ils seront dans une bulle, toujours avec le même monde.Ils n\u2019iront pas faire d\u2019excursions en groupes et resteront à l\u2019hôtel.» Pendant ce temps, tout semble nickel dans les établissements hôteliers du Sud afin d\u2019accueillir les voyageurs venus du froid.« C\u2019est incroyable.Tout est comme on dit \u201csur la coche\u201d », déclare M.  Lavoie-Doyon, récemment arrivé du Mexique.L\u2019incontournable et proverbial trio masque- gel désinfectant-distanciation est à partout en vigueur.« C\u2019est leur gagne-pain, alors personne ne veut avoir un seul cas de COVID dans son hôtel.» Une observation corroborée par une Québécoise qui séjourne actuellement au Club Med de Punta Cana.Capable d\u2019accueillir jusqu\u2019à 2000 personnes, l\u2019endroit en compte seulement 120.« De la distanciation, il y en a en masse.T\u2019as l\u2019impression d\u2019avoir le Club à toi toute seule.Les gens sont tellement bien que plusieurs allongent leur séjour.» Dans ce contexte de rareté, les bonnes affaires sont au rendezvous pour séduire les vacanciers.« Des tarifs en bas de 1500 $ par personne, aux Fêtes, dans de super beaux hôtels, c\u2019est except i o n n e l » , s \u2019e x c l a m e S i m o n Lavoie-Doyon.UN PENSEZ-Y-BIEN Malgré tout, le CAA Québec apporte de « gros bémols » face à l\u2019idée d\u2019aller décrocher au bord de la mer en ces temps incertains.Si plusieurs compagnies d\u2019assurances offrent maintenant des contrats pour couvrir les frais reliés à d\u2019éventuels frais médicaux liés à la COVID-19, « il faut être conscient que les montants ne sont pas énormes, explique Pierre-Olivier Fortin.Souvent, c\u2019est 100  000  $.D\u2019une part, ça peut être insuffisant et, d\u2019autre part, l\u2019accès aux soins médicaux n\u2019est pas toujours garanti.Si une éclosion arrive et que les hôpitaux sont pleins, la compagnie d\u2019assurances ne peut pas faire de miracles.À l\u2019étranger, dans le contexte actuel, on ne sait pas ce qui peut arriver.Si un pays décide subitement de fermer ses frontières et qu\u2019on ne peut plus repartir, le gouvernement canadien a été très clair qu\u2019il n\u2019y aura pas de rapatriement.Donc, c\u2019est un pensez-y-bien.» Si le désir d\u2019évasion n\u2019est pas trop fort, le CAA recommande plutôt de prendre son mal en patience et de commencer à planifier ses voyages « à plus long terme » pour 2021.Même ceux qui pensent prendre des vacances au Québec seraient mieux de ne pas trop attendre.« Les gens planifient déjà les vacances de l\u2019été prochain.Les rabais Explore Québec sont vraiment en demande, mentionne Simon Lavoie-Doyon.Ceux qui n\u2019ont pas eu de disponibilités l\u2019été dernier, en Gaspésie et aux Iles-de-la-Madeleine, parce que c\u2019était un peu la folie, se préparent pour ne pas prendre de chances.» VOYAGES DANS LE SUD PARTIR OU NE PAS PARTIR? SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 44 ACTUALITÉS ALAIN GOUPIL alain.goupil@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Un pas en avant, deux en arrière\u2026 Alors que le taux de chômage des immigrants avait atteint un creux historique, la pandémie aura effacé tout le terrain gagné depuis quelques années.Et voilà qu\u2019une deuxième vague bat son plein! « Dire que la pandémie a fait mal aux communautés culturelles est un euphémisme », admet d\u2019emblée Henry Mbatika, coordonnateur à la Fédération des communautés culturelles de l\u2019Estrie (FCCE), qui regroupe plus d\u2019une dizaine d\u2019associations de citoyens issus de l\u2019immigration.Le mois dernier, le taux de chômage en Estrie atteignait 13,1 % pour l\u2019ensemble de la population.Or, faut-il le rappeler, un an plus tôt, la région baignait pratiquement dans le plein emploi avec un taux de chômage de 4,7 %.Selon l\u2019Institut du Québec (IDQ), si le marché de l\u2019emploi s\u2019est montré résilient depuis le début de la deuxième vague, certains indicateurs demeurent plus inquiétants.Parmi ceux-ci, « le taux de chômage des immigrants demeure plus élevé que celui des personnes nées au Canada », observe l\u2019IDQ dans sa dernière mise à jour.Les immigrants font donc partie des groupes les plus affectés par la pandémie lorsqu\u2019il est question de taux d\u2019activité et de chômage.« En septembre 2020, nous avions souligné que les femmes, les immigrants reçus ainsi que les personnes faiblement scolarisées n\u2019avaient pas encore retrouvé les niveaux d\u2019emplois qui prévalaient avant la crise.Le constat, en période de deuxième vague, demeure le même », précise Jean-Guy Côté, de l\u2019IDQ.En temps normal, le taux de chômage des immigrants est plus élevé que celui des personnes nées au Canada.Mais cet écart s\u2019était rétréci avant la pandémie, en raison notamment de la rareté de main-d\u2019œuvre dans plusieurs secteurs.Avant la pandémie, la différence entre le taux de chômage des 25-54 ans nés au Canada et celui des immigrants de ce même groupe d\u2019âge se situait à 2,9 points de pourcentage.Or, au cours de l\u2019été 2020, cet écart s\u2019est creusé à 5,9 points dû au fait que le taux de chômage des natifs diminuait et que celui des immigrants restait à des niveaux élevés.En octobre 2020, le taux de chômage des immigrants est revenu sous la barre des 10 % (il était à 6,1 % en octobre 2019) et la différence entre les groupes a chuté à 3,9 points de pourcentage, selon les données non désaisonnalisées de l\u2019IDQ.REPRISE À DEUX VITESSES Ces données font dire à certains analystes que le Québec se dirige vers une reprise à deux vitesses dans laquelle certains groupes, dont les immigrants, risquent d\u2019être laissés pour compte.« Ceux qui en arrachent le plus présentement sont les nouveaux arrivants qui étaient en recherche d\u2019emploi ou qui venaient tout juste de se trouver un emploi lorsque la pandémie est arrivée, souligne M. Mbatika.Ceux-là n\u2019ont pas eu droit à la PCU ou à la Subvention salariale d\u2019urgence. » À Sherbrooke, une dizaine de familles se sont retrouvées dans cette situation au plus fort de la crise sanitaire, estime le coordonnateur de la FCCE.« On a travaillé avec les associations culturelles pour les aider à diriger leurs membres vers les ministères ou les organismes communautaires, mais ce n\u2019est pas toujours facile.Plusieurs de ces personnes ont décidé de quitter la région et de s\u2019en aller ailleurs, comme à Montréal, où ils ont un réseau et où ils peuvent partager un logement avec quelqu\u2019un de leur communauté. » S\u2019il est vrai que l\u2019accès à l\u2019emploi passe inévitablement par la francisation, encore faut-il que la formation soit facilement accessible à tous.Ce qui n\u2019est pas toujours le cas en temps de pandémie alors que les cours se donnent de plus en plus en ligne.« Comme dans la société en général, ce ne sont pas toutes les personnes immigrantes qui savent se servir d\u2019un ordinateur, précise M. Mbatika.Cela fait des années qu\u2019on demande de la formation sur l\u2019utilisation d\u2019un ordinateur. » Une telle formation permettrait non seulement aux personnes immigrantes d\u2019accroître leur autonomie et leurs chances de décrocher un emploi, mais elle leur permettrait aussi d\u2019aider leurs enfants dans leurs apprentissages scolaires et à mieux s\u2019intégrer dans leur milieu, fait valoir M. Mbatika.LA PANDÉMIE ET L\u2019EMPLOI DUR COUP POUR LES IMMIGRANTS Mohamed Soulami, directeur et fondateur d\u2019Actions interculturelles de développement et d\u2019éducation (AIDE) est d\u2019avis que le milieu a un rôle majeur à jouer dans la rétention des immigrants.\u2014 PHOTO LA TRIBUNE FRÉDÉRIC CÔTÉ Henry Mbatika, coordonnateur à la Fédération des communautés culturelles de l\u2019Estrie : « Ceux qui en arrachent le plus présentement sont les nouveaux arrivants qui étaient en recherche d\u2019emploi ou qui venaient tout juste de se trouver un emploi lorsque la pandémie est arrivée. » \u2014 PHOTO LA TRIBUNE FRÉDÉRIC CÔTÉ SUR LE WEB SUIVEZ-NOUS SUR lavoixdelest.ca @lavoixdelest facebook.com/ lavoixdelest 0050720 4805, boulevard Lapinière, bureau 4100 Brossard 450 676-2123 investquebec.com Partenaire incontournable pour accélérer la croissance de votre entreprise Votre équipe Patrick Guilbault \u2014 Julie Chaussé \u2014 Anne Desjardins Sophie Houle \u2014 Mélanie Robitaille \u2014 Jean-Maxime Nadeau Marlène Gagnon \u2014 Olivier Prévost \u2014 Audrey Bonin laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 ACTUALITÉS 45 le 5 octobre, la direction de l\u2019établissement a décidé, à la suite d\u2019incidents survenus en classe, que l\u2019élève de 11 ans ne pourrait plus avoir accès à l\u2019école à temps plein.Pour Mme Tremblay, c\u2019est la goutte qui a fait déborder le vase.« On m\u2019a dit qu\u2019on n\u2019avait pas de ressources pour lui et qu\u2019on devait le retourner à la maison pour l\u2019après-midi.Ce que ça lui prend, c\u2019est une technicienne en éducation spécialisée (TES) attitrée à lui en un à un, mais la classe spéciale pour les élèves ayant des difficultés de Montebello est pleine.J\u2019ai l\u2019impression de vivre un cauchemar », précise Mme Tremblay.La mère déplore que l\u2019école ait la gâchette aussi facile pour « déscolariser » un enfant qui nécessite un encadrement strict.Au total, 15 heures avec une TES sont attribuées à Jérémie qui allait désormais à l\u2019école de 8 h 5 à 11 h 26, du lundi au vendredi, jusqu\u2019à ce qu\u2019il soit hospitalisé durant une semaine à l\u2019Hôpital en santé mentale Pierre-Janet, à Gati- neau, à la fin octobre.PRÈS DE 130 HEURES DE CLASSE RATÉES Depuis sa sortie de l\u2019hôpital, l\u2019enfant n\u2019a pu réintégrer son école puisque la direction refuse d\u2019accueillir celui-ci de nouveau avant d\u2019avoir eu une rencontre avec le médecin de ce dernier, allègue la mère.On lui offre une heure de soutien scolaire par jour depuis le 9 novembre.Selon Mme Tremblay, Jérémie a été privé de près de 128 heures de classe depuis le 5 octobre, à cause de la situation.« Ce qu\u2019on est en train de me dire, c\u2019est que si t\u2019as une différence, tu n\u2019es pas le bienvenu à l\u2019école.Mon enfant est pénalisé parce que leurs services sont pleins.Je comprends que l\u2019école fait du mieux qu\u2019elle peut avec les ressources qu\u2019elle a, mais si on a besoin de classes spécialisées, créez-en d\u2019autres parce que je ne suis certainement pas la seule dans cette situation.Je ne peux pas faire l\u2019éducation de mon fils et travailler en même temps », peste Mme Tremblay, qui a l\u2019intention de déposer une mise en demeure auprès du CSSCV pour que son fils puisse rattraper les heures d\u2019école dont il a été privé.Cette dernière est convaincue que son histoire n\u2019est pas un cas isolé et espère que sa lutte pour obtenir plus de ressources pour les élèves en difficulté fera boule de neige.« C\u2019est déjà difficile pour lui, en plus on lui envoie comme message qu\u2019il n\u2019est pas bienvenu à l\u2019école.C\u2019est la responsabilité du système d\u2019offrir l\u2019éducation à mon enfant », clame Mme Tremblay.*Pour des raisons de confidentialité, un nom fictif a été donné à l\u2019enfant dans le cadre de ce reportage.Marilyn Tremblay se bat pour que son fils reçoive les services auxquels il a droit.\u2014 PHOTO LE DROIT LE CRI DU CŒUR D\u2019UNE MÈRE ENFANT «?DÉSCOLARISÉ?» BENOIT SABOURIN bsabourin@ledroit.com Correspondant régional Une mère monoparentale dont le fils de 11 ans est diagnostiqué avec plusieurs troubles de santé mentale reproche à l\u2019école de ce dernier et au Centre de services scolaire au Coeur-des-Vallées (CSSCV) de vouloir le «?déscolariser?» et de ne pas mettre tout en œuvre pour lui garantir une éducation pleine et entière.Marilyn Tremblay lance un cri du cœur.Son fils, Jérémie*, fréquente une classe régulière de sixième année dans une école de la Petite-Nation.En plus d\u2019être atteint d\u2019un trouble déficitaire de l\u2019attention avec hyperac- tivité (TDAH) mixte, Jérémie souffre d\u2019un trouble d\u2019anxiété généralisé, d\u2019un trouble d\u2019opposition/confrontation, de dyslexie et de dysorthographie.Il est également hypersensible à la médication, ce qui rend les traitements difficiles à appliquer dans son cas.Depuis les huit dernières années, la mère consulte de multiples spécialistes, en quête du bien-être de son fils : pédopsychiatre, psychologue, neuropsychologue, psychoéducateur.L\u2019an passé, l\u2019enfant fréquentait une autre école du CSSCV, dans le secteur Buckingham, à Gatineau.« Le comité scolaire l\u2019avait refusé dans la classe d\u2019aide l\u2019année dernière.Il a conservé son droit d\u2019aller à l\u2019école, mais je devais constamment aller le chercher parce que ça ne fonctionnait plus », raconte la mère.À la suite d\u2019un déménagement dans la Petite-Nation, l\u2019enfant a changé d\u2019établissement scolaire en 2020.Encore une fois, Jérémie a été dirigé vers une classe régulière, malgré ses nombreux diagnostics.La maman de Jérémie s\u2019explique mal comment son fils ne peut pas avoir accès à une classe spécialisée.« Jérémie est hyper intelligent, mais il est turbulent.Il peut rester assis, mais c\u2019est un verbomoteur et il entre dans la bulle des autres.Dans un trop gros groupe, il n\u2019est pas fonctionnel.Il est hyper stimulé, hyper sensible aux bruits, aux odeurs », dit la mère.RENVOYÉ À LA MAISON Si les premières semaines suivant la rentrée se sont déroulées rondement pour Jérémie, les problèmes de comportement, l\u2019anxiété et les manifestations d\u2019opposition ont refait surface de plus belle par la suite, si bien que Le Centre de services scolaire au Coeur-des-Vallées (CSSCV) assure que tout sera fait pour réintégrer Jérémie* en classe au moment opportun, mais pour le moment, les « manifestations de comportement » de l\u2019enfant ne permettent pas à celui-ci de retourner à un horaire régulier.Le CSSCV a accepté de commenter le cas spécifique de Jérémie*, à condition que la mère donne son consentement par écrit et qu\u2019elle soit présente lors de l\u2019entrevue avec Le Droit.Nicole Thibault, coordonnatrice aux services des ressources éducatives au CSSCV, affirme que l\u2019enfant de 11 ans bénéficie de « plusieurs interventions sur mesure » qui ne sont habituellement pas proposées à des enfants de niveau primaire.Elle cite en exemple de la psychoéducation individuelle et l\u2019intégration en sous-groupe avec l\u2019aide d\u2019une orthopédagogue, mais aussi l\u2019accompagnement en « un à un » avec une technicienne en éducation spécialisée, à raison de plusieurs heures par semaine.À la suite de comportements « violents et agressifs », l\u2019élève a toutefois dû voir ses journées de classes être réduites de moitié depuis le 5 octobre.« À un moment donné, il faut qu\u2019il y ait une ligne de tracée », note Mme Thibault.Ce type de décision peut être prise « ponctuellement », mais demeure très rare, précise-t-on au CSSCV.Mme  Thibault souligne que les mesures appliquées pour encadrer cet élève ne fonctionnaient tout simplement pas.« Quand nous sommes rendus à dire que nous mettons en place une ressource en un à un avec un enfant, c\u2019est une intensité de services qui est rarement mise en place.Habituellement, quand on en fait plus que ce que l\u2019école peut mettre en place, on voit une amélioration et on voit que ça progresse, sauf que ce n\u2019est pas ce qui s\u2019est passé », indique Mme Thibault.Mme  Thibault précise que la demande visant à placer Jérémie dans une classe pour élèves avec des besoins particuliers n\u2019a pas été refusée pour des motifs de disponibilité de places.Le comité scolaire formé d\u2019experts a jugé que le transfert de celui-ci vers une classe Transit, qui accueille des enfants présentant des troubles graves de comportement et des comorbidités, notamment des troubles de santé mentale, n\u2019aurait rien changé à son parcours, justifie la coordonnatrice, qui rappelle que l\u2019enfant a changé de milieux scolaires à plusieurs reprises depuis son entrée à la maternelle.Cette dernière ignore quand l\u2019enfant de Mme Tremblay pourra retourner en classe.« Nous sommes en attente de pouvoir organiser un plan de services qui soit intégré pour cet enfant-là pour qu\u2019il y ait des modalités mises en place parce que le but, c\u2019est la réintégration et ça va se faire.Actuellement, malgré les ressources un à un, c\u2019est difficile parce que les manifestations de comportement ne permettent pas de prolonger ou d\u2019augmenter la fréquentation », dit-elle.LE DROIT UNE CLASSE D\u2019AIDE NE CHANGERAIT RIEN AVIS PUBLIC Appel d\u2019offres 144/2020 Fourniture et livraison d\u2019un inhibiteur de corrosion CLÔTURE: 17 décembre 2020 à 14h00 Des soumissions scellées seront reçues par la Ville de Granby jusqu\u2019à 14h00, heure locale en vigueur, jeudi, 17 décembre 2020, pour la fourniture et la livraison d\u2019un inhibiteur de corrosion.Pour être reçue, toute soumission doit se trouver physiquement, sous pli cacheté, à la réception de l\u2019Hôtel de Ville situé au 87, rue Principale à Granby, avant l\u2019heure et la date mentionnées ci-haut.Le soumissionnaire doit se procurer le document d\u2019appel d\u2019offres directement du Système Électronique d\u2019Appel d\u2019Offres (SÉAO) en s\u2019adressant à un de ses représentants par téléphone au 1 866 669-7326 ou au 514 856-6600 ou en consultant le site Internet www.seao.ca.Les documents doivent être obtenus au coût établi par le SÉAO.Le soumissionnaire doit avoir un établissement au Québec ou dans un territoire visé par un accord intergouvernemental de libéralisation des marchés applicable à la Ville de Granby selon les conditions de l\u2019appel d\u2019offres.Toute soumission devra être produite et soumise sur le formulaire de soumission fourni à cette fin, et être conforme aux conditions stipulées dans la présente demande de soumission et au devis l\u2019accompagnant.Avec sa soumission, le soumissionnaire doit verser une garantie de soumission d\u2019une valeur au moins égale à 10% du montant total de la soumission (taxes incluses) sous forme de chèque visé tiré d\u2019une banque à charte canadienne ou d\u2019une caisse populaire, payable à la Ville de Granby ou une lettre de garantie bancaire irrévocable ou d\u2019un cautionnement de la même valeur.La Ville de Granby ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions présentées et n\u2019encourt aucune obligation envers les soumissionnaires.Les soumissions seront ouvertes au jour et à l\u2019heure indiquée en rubrique, à l\u2019Hôtel de Ville de Granby.Les soumissionnaires sont invités à assister à l\u2019ouverture des soumissions.Granby, le 26 novembre 2020 Nancy Gagnon Gestionnaire de contrats, Approvisionnements Nouveau : Faites-vous connaître auprès de la Ville de Granby en inscrivant votre entreprise au Portail municipal des fournisseurs à l\u2019adresse www.portailmunicipalfournisseurs.com 1.Nom du propriétaire : Pierre Préfontaine (2020-80308) Numéro de cadastre : 1 649 879 CQ Adresse civique : 850, rue Dufferin Nature et effets de la demande : La demande de dérogation mineure vise à autoriser un bâtiment accessoire jusqu\u2019à 0,22 mètre de la ligne latérale de terrain, considérant qu\u2019en vertu des dispositions du Règlement numéro 0663- 2016 de zonage, la norme est établie à 0,6 mètre.Le tout en référence au certificat de localisation préparé par M.Gilbert Grondin, arpenteur-géomètre, en date du 9 septembre 2020, sous le numéro 23215 de ses minutes et sous le numéro de dossier AGBY-205440.avis public À TOUTE PERSONNE INTÉRESSÉE DEMANDE DE DÉROGATION MINEURE Conformément aux arrêtés du ministre de la Santé et des Services sociaux numéros 2020-049, 2020-074 et 2020-090 ainsi qu\u2019au décret numéro 1020-2020 Prenez avis que le 7 décembre 2020, à compter de 19 heures, dans la salle des délibérations du conseil, à l\u2019hôtel de ville, située au 87, rue Principale à Granby, se tiendra une séance du conseil municipal de la Ville de Granby et au cours de laquelle la demande de dérogation mineure ci-après décrite sera prise en considération par le conseil municipal.Exceptionnellement, cette séance se déroulera à huis clos, la région sociosanitaire de l\u2019Estrie étant au palier d\u2019alerte maximale (zone rouge).Donc, conformément à la loi, toute personne intéressée pourra s\u2019exprimer relativement à la demande de dérogation mineure.Pour ce faire, nous invitons toute personne intéressée à transmettre des questions, des observations ou des commentaires, de la façon suivante : - en les remettant directement aux Services juridiques ou en les déposant dans la boîte rouge située près de l\u2019entrée sur la rue Dufferin, sur laquelle est indiqué « Paiement taxes et contraventions », au plus tard le dimanche 6 décembre 2020; ou - en les envoyant à l\u2019adresse courriel suivante : questions@granby.ca, au plus tard à 16 h 30 le jour de la séance, soit le 7 décembre 2020.Si la séance n\u2019est plus tenue à huis clos, il sera également loisible à toute personne intéressée de se présenter à la séance à l\u2019heure, à la date et à l\u2019adresse ci-haut mentionnées.La demande de dérogation mineure visée par cette procédure spéciale est la suivante Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec les Services juridiques au 450-776-8277 pendant les heures régulières d\u2019ouverture de nos bureaux.Donné à Granby, ce 20 novembre 2020.L\u2019assistante-greffière, Me Joannie Meunier AVIS PUBLIC PROVINCE DE QUÉBEC MUNICIPALITÉ D\u2019ANGE-GARDIEN DÉROGATION MINEURE AVIS est par la présente donné par la soussignée, directrice générale et secrétaire- trésorière de la Municipalité d\u2019Ange-Gardien, qu\u2019à sa séance ordinaire du 14 décembre 2020, à 20 h, le conseil municipal doit statuer sur la demande de dérogation mineure suivante : Création de deux lots Nature et effet : Procéder à la création de deux lots, dont un lot qui ne respecte pas la norme suivante : - Profondeur moyenne minimale (m) \u2013 Lot 6 403 187 : 37,21 m au lieu de 45 m, tel que stipulé à l\u2019article 5.3., tableau page 5-3, règlement de lotissement 618-05.Identification du site concerné : 627, rang Casimir, lot 3 519 368 du cadastre du Québec Dans le contexte actuel de pandémie, aucune personne n\u2019est autorisée dans la salle communautaire pour assister aux séances du conseil de la Municipalité d\u2019Ange-Gardien.Le conseil municipal juge, dans l\u2019intérêt public, de ne pas priver le requérant d\u2019une décision, quant à sa demande de dérogation mineure et des effets, si elle est accordée, de ladite dérogation et les citoyens concernés, à l\u2019égard de la présente procédure de consultation.De ce fait, les citoyens ne seront pas privés de la possibilité de faire valoir leurs points de vue et commentaires au conseil municipal.Les citoyens ont la possibilité de se faire entendre par consultation écrite d\u2019une durée de 15 jours, annoncée par un avis public.Les commentaires écrits, quant à cette demande de dérogation mineure, pourront être transmis par courrier à l\u2019hôtel de ville (249, rue Saint- Joseph, Ange-Gardien, Québec, J0E 1E0), à l\u2019attention de M.Alexandre Lamarre, directeur des Services techniques ou par courriel au a.lamarre@ municipalite.ange-gardien.qc.ca au plus tard quinze jours après la publication du présent avis.Une fois ce délai expiré pour soumettre les commentaires, et que le conseil municipal aura pris connaissance de ceux-ci, une résolution sera adoptée aux fins de statuer sur la demande de dérogation mineure.Le conseil municipal pourra alors décider soit : ?De statuer sur la demande de dérogation (l\u2019accordant ou la refusant, aux conditions qu\u2019il pourra déterminer, le cas échéant, conformément à la Loi sur l\u2019aménagement et l\u2019urbanisme); ?D\u2019attendre la fin de la déclaration d\u2019état d\u2019urgence sanitaire et poursuivre la procédure régulière pour ce type de dossier.DONNÉ À ANGE-GARDIEN CE 20e JOUR DE NOVEMBRE DEUX MILLE VINGT La directrice générale et secrétaire-trésorière, Brigitte Vachon AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC est donné par la soussignée, directrice générale adjointe et secrétaire-trésorière adjointe de la MRC de La Haute-Yamaska que le Règlement numéro 2020-334 modifiant le règlement numéro 2019-322 de gestion contractuelle tel que modifié a été adopté par le conseil de la MRC ce 11 novembre 2020.Ce règlement a pour objet de modifier le formulaire de déclaration du soumissionnaire, prévoir une exception additionnelle pour permettre la passation de certains contrats de gré à gré, modifier une modalité reliée au régime d\u2019exception pour permettre la non-constitution d\u2019un comité de sélection ainsi que de préciser les exigences en lien avec la déclaration d\u2019un sous-traitant par un soumissionnaire.En raison des mesures exceptionnelles en vigueur durant cette période de pandémie de la COVID-19, toute personne intéressée pourra prendre connaissance de ce règlement en adressant une demande écrite à la MRC par la poste au 142, rue Dufferin, Granby (Québec), J2G 4X1 ou par courriel au greffe@haute-yamaska.ca.D\u2019ici son entrée en vigueur, le projet de règlement peut être consulté en ligne sur le site Web de la MRC, dans la section Documentation/Projets de règlements présentés au http://www.haute-yamaska.ca/projets- de-reglements-presentes/.Une version administrative du Règlement de gestion contractuelle, une fois en vigueur se trouvera également en tout temps sur le site Web de la MRC, dans la section Documentation/Gestion contractuelle.Fait à Granby (Québec), ce 11 novembre 2020.La directrice générale adjointe et secrétaire-trésorière adjointe, Judith Desmeules AVIS DE CLÔTURE D\u2019INVENTAIRE Avis est par les présentes donné que, à la suite du décès de Rosalie Michaud en son vivant domiciliée au 71, rue Court, Granby, Québec, J2G 4Y7, survenu le seize juin deux mille vingt (16 juin 2020) à Granby, un inventaire des biens de la défunte a été fait par Sylvie Jean et Diane Jean, liquidatrices de la Succession Rosalie Michaud, conformément à la Loi.Cet inventaire peut être consulté par les intéressés, à l\u2019étude de Fanny Gaudet, notaire, située au 12, rue St-Antoine Sud, Granby, Québec, J2G 6W3.Donné le 13 novembre 2020 SYLVIE JEAN, liquidatrice DIANE JEAN, liquidatrice Avis public de Notification (articles 136 et 137 C.p.c.) Avis est donné à WILLIAM BOISSONNEAULT de vous présenter au greffe de la COUR SUPÉRIEURE du district de SAINT-FRANÇOIS situé au 375 rue King Ouest, Sherbrooke dans les 30 jours afin de recevoir Demande introductive d\u2019instance pour Garde d\u2019enfants, interdiction de droits d\u2019accès et réserve de recours alimentaire, Déclaration sous serment, Avis a la partie défenderesse pour le 23/12/2020 a 08.45 am.qui y a été laissée à votre attention dans le numéro de cause 450-04-016540-204 Vous devez répondre à cette demande dans le délai indiqué de 30 jours, qui l\u2019accompagne sans quoi un jugement par défaut pourrait être rendu contre vous et vous pourriez devoir payer les frais de justice.Le présent avis est publié à la demande de Terrence Drummond, Huissier, qui a tenté sans succès de vous signifier le présent document ci-haut mentionné.Sherbrooke, le 18 Novembre 2020 Richard Plante, Huissier Hussiers Sherbrooke inc.AVIS DE CLÔTURE D\u2019INVENTAIRE AVIS EST DONNÉ qu\u2019en date du 12 novembre 2020 un inventaire de la succession d\u2019Alain ROCHELEAU, en son vivant domicilié au 112, rue Norman, Cowansville, Qc, J2K 1B2, et décédé le 15 août 2020, a été reçu devant Me Pierre Beaudry, notaire, sous le numéro 21 587 de ses minutes.Tel avis de clôture d\u2019inventaire a été déposé au RDPRM et peut être consulté par les intéressés à l\u2019étude de : Me Pierre BEAUDRY, NOTAIRE 101, boulevard Davignon, Cowansville, Québec J2K 1N7 450 266-4244 MmeMonique Robert - 23 octobre 2020 - Son conjoint Raynald, sa soeur et son frère désirent remercier bien sincèrement toutes les personnes qui leur ont témoigné de la sympathie soit par offrandes demesses ou de fleurs, courriels, cartes de condoléances, dons, visites, sympathie, services rendus ou assistance aux funérailles.Veuillez considérer ces remerciements comme personnels.Pour fleurir la mémoire d\u2019un être cher 355, boul.Leclerc, Granby 450 372-2881 www.sublimefleuriste.com 6e anniversaire du décès de M.Georges Larouche 22 novembre 2014 L\u2019essentiel dans notre vie est de savoir que tu as été là.L\u2019essentiel dans notre cœur est de savoir que tu y resteras.Continue de veiller sur nous comme tu l\u2019as toujours fait.?Ta conjointe Antonia leucan.qc.ca 1 800 361-9643 415443 SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 46 BEAUREGARD M.Gérald - 1929-2020 Au CHUS pavillon Hôtel-Dieu de Sherbrooke, le 12 novembre 2020, à l\u2019âge de 91 ans, est décédé M.Gérald Beauregard, époux de Mme Marie-Lys Bérard.Outre son épouse, il laisse dans le deuil sa fille Marianne Normandin (Richard Dubé); ses petits-enfants : Olivier (Karo Lyne), Francis et Marc-Antoine (Andréanne).Il était le frère de feu Fernand (feu Fleurette), Madeleine (feu Léonard), Luce (feu Gilles), feu Denise (feu Jean-Claude), Véronique, Daniel (Sonia), Nicole (Marcel), Alain (Jeannine) et feu André.Il laisse également son beau-frère Robert (Simone) et sa belle-soeur Monique ainsi que ses neveux, nièces, autres parents et amis.La crémation a eu lieu au Crématorium Girardot & Ménard.La famille vous accueillera le vendredi 27 novembre de 13h30 à 15h45 au salon du COMPLEXE FUNÉRAIRE GIRARDOT & MÉNARD.La Liturgie de la Parole sera célébrée ce même vendredi à 16h, suivie de la mise en place au columbarium Girardot & Ménard.La cérémonie en chapelle sera accessible en webdiffusion privée, en direct ou en différé via le https://funeraweb.tv/fr/diffusions/19731.Vous rendre directement sur l\u2019avis de décès de M.Beauregard pour accéder au lien.En zone rouge, les visites sont autorisées au complexe funéraire.Une limite de 25 personnes par salle est permise.Toutefois, le personnel de Girardot & Ménard verra à la circulation des gens afin de laisser la chance à tous d\u2019offrir leur témoignage de sympathie à la famille.Soyez assurés que les consignes de la Santé publique sont appliquées : le port du masque et la distanciation sociale sont donc obligatoires.La famille désire remercier sincèrement tout le personnel soignant pour les bons soins prodigués en ces temps difficiles.En guise de sympathie, un don à la Fondation du CHG serait grandement apprécié.Formulaires de dons disponibles à la réception du complexe ou directement via le : https://fondationchg.org BRUNELLE M.Marcel - 1925-2020 À Granby, le 17 novembre 2020, à l'âge de 94 ans, est décédé M.Marcel Brunelle, époux de feu Léontine Thuot, demeurant à Granby.Il laisse dans le deuil ses enfants : Suzanne (Roch Giroux), Denis (Ghislaine Berthiaume), Guy (Lise Beauregard), Daniel (Linda St-Jacques), Sylvie (François Turcot), Mario (Lucie Lavigne), Chantal (Luc Desrosiers), Sylvain, il était le père de feu Bernard et laisse également ses petits-enfants et ses arrière-petits-enfants, ses frères et soeurs : Thérèse (Jean Casavant), Colombe (feu Gilles Fournier), Fernand (Thérèse Lussier), il était le frère de feu Gaston (feu Éliane Deslandes), feu Julien (Pierrette Thibault), feu Robert (Blanche Waide), laisse aussi sa belle-soeur: Claire Gendron (feu René Thuot) ainsi que plusieurs neveux, nièces, autres parents et amis.Selon les règles du Gouvernement le port du masque est obligatoire et le nombre maximum de personnes est de 25 personnes par salle.La famille vous accueillera le dimanche 22 novembre 2020 de 15 h à 16 h au Complexe funéraire Le Sieur de Granby.Le service religieux sera célébré, le lundi 23 novembre 2020 en toute intimité à l'église St-Valérien, suivi de l\u2019inhumation au cimetière de St-Valérien de Milton.La famille désire remercier le personnel de la Résidence Leduc et du CHSLD de Granby pour les bons soins prodigués a M.Brunelle.CHOINIÈRE M.Alain - 1957-2020 Au Centre hospitalier de Granby, le 14 novembre 2020, à l\u2019âge de 63 ans, est décédé M.Alain Choinière, époux de Mme Lise Lapointe, demeurant à Granby.Il était le fils de M.Réal Choinière et de feu Mme Colette Royer.Outre sa conjointe, il laisse dans le deuil ses fils : Éric (Janys Goyet) et Michel (Joani Dupont); ses petits-enfants : Bryan, William et Erika Choinière, Michaëla et Noah Choinière.Il était le frère de Manon (François Marceau), feu Céline, Sylvie (feu Jean- Claude Boisvert), Daniel, Réal, Petit Réal, feu Stéphane et Line.Il laisse également plusieurs neveux, nièces, autres parents et amis.La famille vous accueillera le samedi 28 novembre à compter de 11h jusqu\u2019à 13h15 au salon du COMPLEXE FUNÉRAIRE GIRARDOT & MÉNARD.La célébration en mémoire à sa vie se tiendra ce même samedi 28 novembre à 13h30 en toute intimité, suivie de l\u2019inhumation au cimetière Mgr Pelletier, rue Dufferin.La cérémonie en chapelle sera accessible en webdiffusion privée, en direct ou en différé via le https://funeraweb.tv/fr/diffusions/19839.La famille désire remercier sincèrement Dr Christian Beauchesne pour son dévouement et les excellents soins prodigués envers Alain.En guise de sympathie, un don à la Société canadienne du Cancer serait grandement apprécié.Formulaires de dons disponibles à la réception du complexe ou directement via le www.cancer.ca En zone rouge, les visites sont autorisées au complexe funéraire.Une limite de 25 personnes par salle est permise.Toutefois, le personnel de Girardot & Ménard verra à la circulation des gens afin de laisser la chance à tous d\u2019offrir leur témoignage de sympathie à la famille.Soyez assurés que les consignes de la Santé publique sont appliquées : le port du masque et la distanciation sociale sont donc obligatoires.CÔTÉ FONTAINE MmeMarie-Paule - 1926-2020 À l\u2019Hôpital Honoré-Mercier de St-Hyacinthe, le 16 novembre 2020, à l\u2019âge de 94 ans, est décédée Mme Marie-Paule Côté, demeurant à Acton Vale et autrefois de Granby.Elle laisse dans le deuil sa fille Lucie (Robert Bernier).Elle était aussi la mère de feu Guy Fontaine.Elle laisse également de tendres souvenirs à ses petits- enfants : Steve (Sophie), Nadia, Carl (Marylou), David (Stéphanie), à ses arrière-petits-enfants : Alyson (Gabriel), Brithany, William, Tatyana, Isaac, Derek, Daphnée, Lily-Rose, Manuel-Lucas, à son arrière arrière-petite-fille Olivia ainsi qu\u2019aux enfants de feu Lucien Fontaine : Marielle (Raymond), Jean (Francine).Elle laisse aussi plusieurs neveux, nièces, autres parents et amis.Étant donné les circonstances actuelles, une liturgie de la Parole aura lieu en toute intimité le samedi 28 novembre 2020 à 9 h, en la chapelle du COMPLEXE FUNÉRAIRE GIRARDOT &MÉNARD suivie de l\u2019inhumation au cimetière de Ste-Cécile de Milton.La cérémonie en chapelle sera accessible en webdiffusion privée, en direct ou en différé via le lien suivant : https://funeraweb.tv/fr/diffusions/19973/wait En guise de sympathie, un don à la fondation des maladies du coeur et de l\u2019AVC serait grandement apprécié.Formulaires de dons disponibles à la réception du complexe ou directement via le www.coeuretavc.ca CÔTÉ M.Léo - 1931-2020 À l'Hôpital de Granby, le 14 novembre 2020, à l\u2019âge de 89 ans, est décédé M.Léo Côté, époux de Mme Pierrette Gagné, demeurant à Waterloo.Outre son épouse Pierrette, il laisse dans le deuil ses enfants : Alain (Charlene), Nicole (Robert), Yves, Gaëtan (Luc); ses petits-enfants et ses arrière-petits-enfants.Il était le frère de : Roland (Jacqueline), Louis (Diane), feu Monique (Rosaire Brien).Il laisse également dans le deuil ses belles-soeurs : Alfreda et Raymonde ainsi que ses neveux, nièces, autres parents et amis.La famille désire remercier le personnel des soins intensifs et palliatifs de l'Hôpital de Granby pour les bons soins prodigués.Monsieur Côté repose au salon LES RÉSIDENCES FUNÉRAIRES BESSETTE DE WATERLOO.Selon les recommandations du gouvernement du Québec, le port du masque ainsi que la distanciation sociale sont obligatoires.Les mots de sympathie sont à préconiser via notre site web : www.famillebessette.com.La famille recevra les témoignages de sympathie au salon LES RÉSIDENCES FUNÉRAIRES BESSETTE DE WATERLOO, le samedi 21 novembre 2020 de 12 h à 13 h 45, suivi des funérailles à 14 h en l'église St-Bernardin de Waterloo.L'inhumation aura lieu à une date ultérieure au cimetière de la paroisse.En guise de sympathie, un don à la Fondation canadienne du rein serait apprécié.Des formulaires seront disponibles au salon ou en ligne au www.rein.ca/.DUPUIS LECLERC Mme Jeanne - 1914-2020 Au CHSLD Villa Bonheur de Granby, le 16 novembre 2020, à l\u2019âge de 106 ans, est décédée Mme Jeanne Dupuis, épouse de feu Conrad Leclerc.Elle laisse dans le deuil ses enfants : Jean-Claude (Denise Tétreault), Jocelyne (feu François Robichaud), Marcel (Jacqueline Veilleux), Murielle (Réal Bernard), Madeleine (feu Réjean Catudal) et Bibiane (Jean-Pierre Desrosiers); ses petits-enfants, arrière- petits-enfants et arrière-arrière-petits-enfants.Elle laisse également son beau-frère Florian Leclerc, ses neveux, nièces, autres parents et amis, en particulier Candide Cloutier et Fernande Gamache.La famille a reçu les témoignages de sympathie le jeudi 19 novembre de 18 h à 21 h au COMPLEXE FUNÉRAIRE GIRARDOT & MÉNARD.La Liturgie de la Parole a été célébrée en toute intimité le vendredi 20 novembre à 13 h 30, suivie de l\u2019inhumation au cimetière Mgr Pelletier.La cérémonie en chapelle sera accessible en webdiffusion privée, en direct ou en différé.Vous rendre sur l\u2019avis de décès de Mme Dupuis Leclerc pour accéder au lien.La famille remercie chaleureusement tout le personnel du CHSLD Villa Bonheur pour les bons soins prodigués.Un merci spécial à Roxanne pour son dévouement et sa gentillesse.En guise de sympathie, un don à l\u2019organisme de votre choix serait apprécié.Formulaires de dons disponibles à la réception du complexe.En zone rouge, les visites sont autorisées au complexe funéraire.Une limite de 25 personnes par salle est permise.Toutefois, le personnel de Girardot & Ménard verra à la circulation des gens afin de laisser la chance à tous d\u2019offrir leur témoignage de sympathie à la famille.Soyez assurés que les consignes de la Santé publique sont appliquées : le port du masque et la distanciation sociale sont donc obligatoires.laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 47 BERNIER M.Philippe - 1960 - 2020 Au CISSS BSL de Rimouski, le 28 octobre 2020, est décédé à l\u2019âge de 60 ans, monsieur Philippe Bernier, demeurant à Rimouski et autrefois de Granby.Fils de feu monsieur Claude Bernier et de madame Monique Martel.Dans les circonstances de pandémie Covid-19 actuelles et dans le but de respecter les directives de confinement, la famille de monsieur Philippe Bernier a pris la décision de reporter les rituels funéraires à une date ultérieure.Des informations supplémentaires vous seront communiquées plus tard.Il laisse dans le deuil sa mère Monique; son frère Michel; ses soeurs : Marie-Claude et Myrtille ainsi que les membres de la famille Martel et Bernier.Les services professionnels ont été confiés au Funérarium JB de Rimouski, une filiale des Centres funéraires de l\u2019Est, certifiée Distinction par la Corporation des Thanatologues du Québec et par le Bureau de normalisation du Québec.Funérarium JB 240, rue Saint-Jean-Baptiste Ouest, Rimouski, QC, G5L 4J6 Tél.: 418 723-9764 / Site : www.funerariumjb.com DUHAMEL M.Yvon (Garou) - 1944-2020 Subitement à son domicile de Farnham, le 15 novembre 2020, à l'âge de 76 ans est décédé M.Yvon Duhamel.Il laisse dans le deuil ses enfants, Annie (Bruno), Ghislaine (Pietro) et Pascal (Marylène), ses petits-enfants, Anouk, Coralie, Alessio, Mathis, Jérémy et Noémie.Il était le fils de feu Armand Duhamel et de feu Marie-Ange Gaudreau ainsi que le frère de feu Paul (Rose) et de feu Francine.Il laisse également son frère et sa soeur, André (feu Rolande) et Madeleine, ses neveux et nièces, la mère de ses enfants Mme France Bergeron ainsi que plusieurs autres parents et amis.La famille vous accueillera le vendredi 27 novembre à compter de 13 h au salon funéraire Désourdy inc.de Farnham, www.desourdy.ca.Une cérémonie en sa mémoire aura lieu ce même vendredi 27 novembre à 15 h en la chapelle du salon suivie de l'inhumation au cimetière de St-Ignace de Stanbridge.En raison des mesures préventives mises en place le nombre de personnes sera limité.Merci de votre compréhension.GAUVIN-RIEL Mme Claire - 1948-2020 À son domicile, le 5 novembre 2020, à l\u2019âge de 72 ans, est décédée Mme Claire Gauvin, épouse de M.Denis Riel, demeurant à Farnham.Mme Riel a été co-fondatrice des Meubles Denis Riel de Farnham.Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses enfants, Jean-François et Marie-Claude (Christopher Walker), ses petits-enfants, Estéban, Brandon et Talyanne.Elle laisse également sa mère, Mme Thérèse Dion (feu Gérard Gauvin), ses soeurs et son frère, Micheline, Francine (Claude Choinière) et Denis (Dominique Ollive) ainsi que ses neveux et nièces, cousins et cousines et autres parents et amis.Elle a été confiée au salon funéraire Désourdy inc.de Farnham, www.desourdy.ca À la suite des nouvelles directives de la Santé Publique, les funérailles en l\u2019église St-Romuald auront lieu à une date ultérieure.Des dons en sa mémoires à la Fondation de l\u2019hôpital B.M.P.de Cowansville (www.fondationbmp.ca) et/ou à la Société Canadienne du Cancer, section Farnham seraient appréciés.Formulaires disponibles au salon.GIBSON LEVESQUE Mme Nicole - 1949-2020 Au CHUS-Fleurimont, le 15 novembre 2020, à l\u2019âge de 71 ans, est décédée Mme Nicole Gibson, épouse de M.Jacques Levesque, demeurant à Granby.Outre son époux Jacques, elle laisse dans le deuil ses enfants : Stéphanie, David (Isabelle), Alex (Ariane); ses petits-enfants : Kassandra, Mariève, Samuel, Jessika, Erika, Joey, Mathis, Rosie, Méliane, Lauria; ses soeurs : Diane, Doris, Monique ainsi que autres parents et amis.La famille désire remercier l'équipe du 7e étage du CHUS Fleurimont pour leurs soins exceptionnels.La crémation a eu lieu à Granby au crématorium Les Jardins Funéraires Bessette.La famille se recueillera en toute intimité.Toutefois, vous pouvez envoyer vos mots de sympathie à la famille via notre site web : www.famillebessette.com LACHAPELLE-AUTHIER Mme Thérèse - 1926-2020 À Granby, le 14 novembre 2020, à l'âge de 94 ans, est décédée Mme Thérèse Lachapelle, épouse de feu René Authier, demeurant à Granby.Elle laisse dans le deuil ses enfants : Pierre (Nicole Rougeau), Daniel (Marielle Champagne), Jean (Carole Gosselin), Suzanne, Aline (Réal Beauchemin), Guy (Sylvie Martel), Paul (Liette Brodeur), ses 17 petits-enfants, ses 26 arrière-petits-enfants ainsi que plusieurs neveux, nièces, autres parents et ami(e)s.L'Aquamation a eu lieu au Bio-Crématorium Le Sieur de Granby.Une cérémonie de prière aura lieu au Complexe funéraire Le Sieur dans la plus stricte intimité, suivie de la mise en place au Columbarium Le Sieur.La famille désire remercier Mme France Alix et l'équipe de la section Signature de la Résidence La Croisée de L'Est ainsi que le Dre Nathalie Beaumont et l'équipe de soutien des soins palliatifs du CLSC.ST-JEAN M.Gérard - 1941-2020 Au CHUS pavillon Hôtel-Dieu, le 10 novembre 2020, à l\u2019âge de 79 ans est décédé M.Gérard St-Jean, demeurant à Granby, époux de feu Madeleine Messier.Il laisse dans le deuil son fils Robert (Sophie Béland), ses petits-enfants : Benjamin et Mélodie.Il était le frère de : Helen, Marie-Thérèse et feu Claire (Lucien Chiasson).Il était le beau-frère de : Viviane (Roger Martin) et Armande (Serge Racine).Il laisse également dans le deuil ses neveux, nièces, autres parents et amis.La crémation a eu lieu au crématorium Girardot & Ménard.Étant donné les circonstances, les funérailles auront lieu à une date ultérieure.En guise de sympathie, un don à la fondation du centre hospitalier de Granby serait grandement apprécié.Formulaires de dons disponibles à la réception du complexe ou directement via le www.fondationchg.org TÉTREAULT M.Robert Au Centre hospitalier de Granby, le 11 novembre 2020, à l\u2019âge de 67 ans, est décédé M.Robert Tétreault, fils de feu Aldé Tétreault et de feu Thérèse Goudreau.Il demeurait à Granby.Il laisse dans le deuil ses soeurs : Lise et Nicole (Michel Hébert), sa tante Christiane, sa tante Céline (Jean-Yves Boislard), sa grande amie Brigitte Messier, ses cousins et cousines.La famille désire remercier le personnel de l\u2019hôpital pour les soins prodigués à Robert.Selon ses dernières volontés, Robert donne son corps pour des recherches scientifiques.TOUCHETTE M.Jules - 1940-2020 De St-Césaire, le 16 novembre 2020, à l\u2019âge de 80 ans est décédé M.Jules Touchette, époux de Mme Huguette Hamel.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses filles, Cathy (Luc Lajoie), Annie, Christiane (Jean-Guy Savard); ses petits-enfants, Raphaëlle, Michaëlle et Matis; sa soeur Suzanne (Laurent Leduc), ses beaux-frères et ses belles-soeurs ainsi que plusieurs autres parents et amis.Il sera exposé au salon Desnoyers Complexe Funéraire de St-Césaire le samedi 28 novembre 2020 de 9 h 30 à 11 h suivi des funérailles en l\u2019église de St-Césaire à 11 h 30.En guise de sympathie, la famille vous propose de faire un don à la société Alzheimer du Haut-Richelieu.info@sahr.ca Un remerciement tout spécial aux préposés, infirmiers et médecins du CHSLD de Ste-Croix pour les bons soins.SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 48 DOUCET M.Réal - 1942-2020 C'est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons le décès de M.Réal Doucet, fils de feu Sandy-Paul Doucet et feu Robéa Robert.Il nous a quitté, le 16 novembre 2020, entouré des siens à l\u2019Hôpital Brome-Missisquoi Perkins, à l\u2019âge de 78 ans.Il laisse dans le deuil ses enfants : Danièle, Paul (Chantal Lacoste), Katheryne (Stéphane Vallée).Son départ touche également la mère de ses enfants, Thérèse Laprade.Outre ceux- ci, il laisse dans le deuil ses petits-enfants : Cassandra, Judy-Anne, William (Vanessa), Raphaël (Catherine), Felix-Antoine et Xavier; ses arrière-petites-filles : Ellee, Léa-Rose et Rose.Il laisse également ses frères et soeurs : feu Annette (Adrien Choinière), Marcel (Marguerite Beaudin), feu Jean-Maurice, Gilles (Gisèle Bouffard); ses beaux-frères et belles-soeurs : Gilles (Jacinthe Vallerand), Pauline, Micheline (Denis Laplante), Nicole (André Favreau) et Alain ainsi que ses neveux, nièces, cousins, cousines, plusieurs autres parents et amis, en particulier Réal Brochu et la grande famille du Camping des Érables.La famille désire remercier spécialement Dre Moore, Dre Théoret, Dre Blais, le personnel de l\u2019urgence et des soins palliatifs de l\u2019hôpital B.M.P ainsi que l\u2019équipe de soins des résidences Primevère et Excelsoins.Selon les recommandations du Gouvernement du Québec, le port du masque ainsi que la distanciation sociale seront obligatoires.Monsieur Doucet repose au salon LES JARDINS FUNÉRAIRES BESSETTE DE GRANBY.La famille accueuillera les témoignages de sympathie au salon LES JARDINS FUNÉRAIRES BESSETTE DE GRANBY, le vendredi 27 novembre de 18 h à 22 h, ainsi que le samedi 28 novembre de 10 h à 14 h.Les funérailles seront célébrées ce même samedi en l\u2019église St-François-Xavier de Bromont à 14 h 30.L\u2019inhumation au cimetière de Waterloo aura lieu à une date ultérieure.En guise de sympathie, un don à la fondation BMP et/ou à Société canadienne de la sclérose en plaques serait apprécié.www.fondationbmp.ca/, www.scleroseenplaques.ca FONTAINE CHAGNON MmeMadeleine - 1933-2020 À l'Hôpital de Granby, le 12 novembre 2020, à l\u2019âge de 87 ans, est décédée Mme Madeleine Fontaine, épouse de feu M.André Chagnon, demeurant à Granby.Elle laisse dans le deuil ses enfants : François (Isabelle Marois), Michel (Simone Casavant), Bruno (Lucie Vaudry), Jean (Francine Casavant), Sylvain (Nathalie Gaouette), Stéphane (Manon Lagrandeur); ses 19 petits-enfants, ses 36 arrière- petits-enfants, ses belles-soeurs et son beau-frère : Jeannine Cournoyer, Fr.Robert Chagnon, Fleurette St-Onge ainsi que ses neveux, nièces, autres parents et amis.La famille désire remercier le personnel de l'Hôpital de Granby pour les bons soins prodigués.Selon les recommandations du gouvernement du Québec, le port du masque ainsi que la distanciation sociale sont obligatoires.Les mots de sympathie sont à préconiser via notre site web : www.famillebessette.com.La famille recevra les témoignages de sympathie au salon LES JARDINS FUNÉRAIRES BESSETTE DE GRANBY, le vendredi 27 novembre 2020 de 19 h à 22 h ainsi que le samedi 28 novembre à compter de 9 h.La célébration de la Parole suivra à 11 h en la chapelle, en toute intimité.Vous êtes toutefois invités à assister à la cérémonie via le web, le samedi 28 novembre 2020 à 11 h, en simultané ou en rediffusion, à l\u2019adresse suivante : https://funeraweb.tv/fr/diffusions/19706.L'inhumation suivra au cimetière St-Bernardin de Waterloo.En guise de sympathie, un don à la Fondation du Centre hospitalier de Granby serait apprécié.Des formulaires seront disponibles au salon ou en ligne au www.fondationchg.org/.GILEAU CHARBONNEAU MmeMyrielle - 1929-2020 Au centre hospitalier de Granby, le 18 novembre 2020 à l\u2019âge de 91 ans est décédée Mme Myrielle Gileau, demeurant à Granby, épouse de feu Normand Charbonneau.Elle laisse dans le deuil ses enfants : Lucie (Marcel Côté), Denis (feu Lucie Ferland), Mario (Sylvie Raymond), Carole (Gabriel Jean).Elle était également la mère de feu Myriam.Elle laisse aussi ses six petits-enfants et ses arrière-petits-enfants, ses beaux- frères, belles-soeurs, plusieurs neveux, nièces, autres parents et amis.La famille vous accueillera le dimanche 22 novembre de 18 h à 21 h et le lundi 23 novembre de midi à 13 h 30 au salon du COMPLEXE FUNÉRAIRE GIRARDOT & MÉNARD.Les funérailles auront lieu en toute intimité à l\u2019église St-Luc à 14 h ce même lundi 23 novembre, suivies de la crémation.La famille désire remercier sincèrement le personnel du centre d\u2019hébergement Vittie-Desjardins pour leur dévouement et les bons soins prodigués.En guise de sympathie, un don à la fondation du C.H.G.serait grandement apprécié.Formulaires disponibles à la réception du complexe ou directement via le www.fondationchg.org En zone rouge, les visites sont autorisées au complexe funéraire.Une limite de 25 personnes par salle est permise.Toutefois, le personnel de Girardot & Ménard verra à la circulation des gens afin de laisser la chance à tous d\u2019offrir leur témoignage de sympathie à la famille.Soyez assurés que les consignes de la Santé publique sont appliquées : le port du masque et la distanciation sociale sont donc obligatoires.HOULE M.Yvan - 1950-2020 À son domicile, le 17 novembre 2020 à l\u2019âge de 70 ans, est décédé M.Yvan Houle, époux de Mme Diane Phaneuf.Il était le fils de feu Roger Houle et de Françoise Blanchard.Outre son épouse, il laisse dans le deuil sa belle-mère Monique Beaudry (feu Aurèle Phaneuf), ses frères et soeurs : Denise, Richard (Pauline Beauregard), Yoland, Sylvain, Guylaine (Michel Côté), Brigitte, Stéphane et Régis; ses beaux-frères et belles-soeurs : Daniel (Suzanne Leboeuf), Renée (Stéphane Lavigne).Il était aussi le frère de feu André et le beau-frère de Céline Phaneuf.Il laisse également plusieurs neveux, nièces, autres parents et amis.La famille désire remercier sincèrement Dr Sylvain Thibaudeau et Jolaine Gagnon pour leur dévouement et les bons soins prodigués.L\u2019hommage en mémoire à sa vie aura lieu en toute intimité au salon du COMPLEXE FUNÉRAIRE GIRARDOT & MÉNARD.En guise de sympathie, un don à la Fondation au Diapason serait grandement apprécié.Formulaires disponibles à la réception du complexe ou directement via le www.audiapason.org MÉNARD LAFLAMME Mme Colette - 1941-2020 Aux soins palliatifs de l\u2019Hôtel-Dieu de St-Hyacinthe, le 6 novembre 2020, Colette Laflamme Ménard a quitté notre mode de vie\u2026 Elle a osé croire qu\u2019elle retrouvera son père, Wilbrod Laflamme et sa mère, Marguerite Goyette.Dans la mesure où ça lui sera possible, elle s\u2019est engagée à prendre soin de son mari, Yves Ménard; de ses enfants et petits-enfants : Martin : Chloé, Thomas (leur mère, Mélanie Chénard); Isabelle (Patrick Charbonneau) : Étienne, Adrien, François; de sa soeur et de ses frères : Denise, Réal (Michèle Chartrand), Yvon, Guy (Huguette Perno); de ses belles-soeurs et de ses beaux-frères Ménard : Céline, Louise Lacasse (feu Pierre), Julien (Francine Dessaints); de ses neveux et nièces; de ses ami.e.s et de ses cousin.e.s.Elle a toujours été infiniment reconnaissante de ce qui lui a été donné de vivre : en famille, dans l\u2019enseignement, avec parents et ami.e.s\u2026 Les proches tiennent à remercier chaleureusement l\u2019équipe des soins palliatifs du CLSC Les Maskoutains, de même que celle de l\u2019Hôtel-Dieu pour les bons soins prodigués avec professionnalisme, efficacité et bienveillance.La cérémonie privée aura lieu le samedi 21 novembre 2020 à 10 h.Vous pourrez y assister virtuellement en utilisant le lien suivant : https://diffusionwebs.com/residencefunerairemaska4 Nous vous prions de ne pas envoyer de fleurs, mais des dons à l\u2019organisme Paix et Développement (https://www.devp.org/fr) seraient appréciés.laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 49 SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 50 JEROME CARTILLIER Agence France-Presse WASHINGTON \u2014 Joe Biden a eu 78 ans vendredi.S\u2019il était réélu en 2024, il aurait 86 ans au moment de quitter le pouvoir en 2029.À deux mois de son arrivée à la Maison-Blanche, la question est déjà dans tous les esprits à Washington : ce «lion de l\u2019histoire américaine», selon les termes de Barack Obama, sera-t-il le président d\u2019un seul mandat?Tout au long de la campagne, il est resté volontairement évasif sur ses intentions.Interrogé sur le fait de savoir si l\u2019idée de gouverner pendant huit ans faisait partie à ses yeux des scénarios possibles, il a répondu : «absolument!» Au printemps, lors d\u2019une réunion de souscription, il a assuré qu\u2019il se voyait comme un «candidat de transition», une formule qui a alimenté les spéculations.A-t-il voulu dire qu\u2019il était le mieux placé, par son expérience et son profil, pour tourner la page du trumpisme avant, en 2024, de passer le relais à une nouvelle génération?Une génération de dirigeants démocrates, qui, pour certains, n\u2019étaient pas nés lors de sa première élection au Sénat, en 1972?Quelques jours après sa victoire face à Donald Trump, sa sœur Valérie Biden Owens, discrète en public, mais personnage-clé de sa carrière politique, a dit sa conviction qu\u2019il briguerait un second mandat.Il n\u2019est donc pas un candidat de transition?«Il l\u2019est dans le sens où il entraîne avec lui tous ces jeunes et qu\u2019il nous rassemble pour que le pays ne soit plus aussi divisé», a-t- elle avancé sur HBO.Mais toutes ces réponses ont d\u2019abord été interprétées comme la volonté de garder le maximum de capital politique.Se présenter explicitement comme le président d\u2019un seul mandat affaiblirait sa position et ouvrirait, trop vite et en grand, la course à sa succession au sein du parti démocrate.«BON SANG, VOUS ÊTES VIEUX!» Pour l\u2019historien Julian Zelizer, enseignant à l\u2019Université de Princeton, Joe Biden n\u2019a, quelles que soient ses intentions, «aucun intérêt» à les dévoiler trop tôt.«Dans le climat d\u2019extrême polarisation politique qui est le nôtre, vous devez utiliser tous les outils à votre disposition, y compris la perspective d\u2019une réélection, pour faire avancer les dossiers au Congrès», explique-t-il à l\u2019AFP.De fait, dans l\u2019histoire américaine, les présidents ayant renoncé à briguer «quatre ans de plus» à la Maison-Blanche sont rares.James K.Polk, président de 1845 à 1849, avait fait campagne en promettant qu\u2019il ne briguerait pas un second mandat, et il a tenu promesse.Mais le combat politique d\u2019alors avait peu de points communs avec celui du XXIe siècle.Seule exception dans l\u2019histoire polit ique moderne  : Lyndon Johnson.Propulsé à la présidence après l\u2019assassinat de John F.Kennedy en 1963, il a été largement élu en 1964 face au républicain Barry Goldwater, mais avait annoncé, en mars 1968, qu\u2019il ne se représenterait pas.Pour nombre d\u2019historiens, pris dans la tourmente de la guerre du Vietnam, et confronté à la fronde de l\u2019aile progressiste de son parti, il était convaincu qu\u2019il se dirigeait vers la défaite.Mais sa décision de se retirer, après six années au pouvoir, fut cependant une énorme surprise, «un Pearl Harbor en politique», selon les termes d\u2019un élu démocrate de l\u2019époque.Au-delà de l\u2019appétit du pouvoir et du prestige de la fonction, pourquoi cette obstination à vouloir se représenter?«Le second mandat donne à un président un sentiment de légitimité», répond Julian Zelizer.«Cela peut aussi être l\u2019occasion de lancer des initiatives politiques difficiles sans pression électorale».Joe Biden, qui est parfois apparu frêle durant la campagne, le sait : il est dans une position singulière.À l\u2019automne 2018, alors qu\u2019il n\u2019avait pas encore annoncé sa candidature, il avait reconnu, depuis le Michigan, que l\u2019âge était «une question absolument légitime».«Je pense qu\u2019il est tout à fait normal que des gens me regardent et disent, si je devais être candidat : \u201cBon sang, vous êtes vieux quand même!\u201d» avait-il lancé.«Il est vrai qu\u2019au nombre des années, je suis âgé», avait-il ajouté, sous-entendant qu\u2019il n\u2019avait rien perdu de son énergie et de ses capacités intellectuelles.Une chose est certaine : à compter de sa prise de fonction, le 20 janvier, ses adversaires républicains comme ceux qui, dans son camp, rêvent déjà de se lancer seront attentifs à ses propos sur ce thème.Et guetteront le moindre signe annonciateur d\u2019une possible retraite politique de celui qui deviendra, en 2022, le premier président octogénaire de l\u2019histoire américaine.Interrogé sur le fait de savoir si l\u2019idée de gouverner pendant huit ans faisait partie à ses yeux des scénarios possibles, Joe Biden a répondu : «absolument! » \u2014 PHOTO AFP, ROBERTO SCHMIDT JOE BIDEN, PRÉSIDENT D\u2019UN SEUL MANDAT? laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 51 LE MONDE Agence France-Presse WASHINGTON \u2014 Dix mois seulement après le séquençage du nouveau coronavirus, le groupe pharmaceutique américain Pfizer et son partenaire allemand BioNTech ont confirmé qu\u2019ils demanderaient vendredi à l\u2019Agence américaine des médicaments (FDA) d\u2019autoriser leur vaccin contre la maladie causée par la COVID-19, premiers fabricants à le faire aux États-Unis ou en Europe.La demande était attendue depuis plusieurs jours, suite à la publication des résultats de l\u2019essai clinique mené depuis juillet sur 44 000 volontaires dans de multiples pays, et selon lesquels le vaccin serait efficace à 95% pour prévenir la COVID-19, sans effets secondaires graves.Les États-Unis et l\u2019Europe pourraient l\u2019autoriser dès décembre: la première quinzaine pour la FDA, et la seconde pour l\u2019Agence européenne des médicaments, selon la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen.Un autre vaccin, par la société américaine Moderna, aussi efficace, est sur les talons de Pfizer.Le gouvernement de Donald Trump prévoit déjà de vacciner 20 millions de personnes à risque en décembre, puis 25 à 30 millions par mois.RAPIDITÉ INÉDITE La rapidité de ces développements est inédite dans l\u2019histoire des vaccins.Il fallut huit ans de développement en moyenne aux vaccins autorisés dans la dernière décennie aux États-Unis.BioNTech n\u2019a proposé sa technologie inédite de l\u2019ARN messager qu\u2019en mars à Pfizer, alors que le monde vivait son premier confinement.Le premier volontaire a reçu le vaccin le 23 avril en Allemagne, dans la première phase des essais.La phase 3, la dernière, a commencé le 27 juillet et recruté depuis 44 000 participants sur plusieurs continents.La moitié de ces volontaires ont reçu un placebo, l\u2019autre moitié le vaccin expérimental, sans savoir lequel.Ils ont vécu leurs vies normalement, avec les mêmes conseils de prudence que le reste de la population.Progressivement, avec l\u2019explosion de la pandémie aux États-Unis à l\u2019automne, le nombre de cas de COVID-19 a bondi dans le groupe placebo, mais pas dans le groupe des vaccinés.Sur 170 cas recensés parmi les participants, 162 étaient dans le groupe placebo, et 8 dans le groupe traité, selon des communiqués des fabricants.La statistique est claire: une personne vaccinée avait 95% moins de risque d\u2019attraper la COVID-19 qu\u2019une personne non vaccinée.Mieux, le vaccin semble efficace pour empêcher les formes sévères de la maladie, et il serait aussi efficace chez les jeunes que chez les plus de 65 ans.Les experts des régulateurs américain et européen vont maintenant vérifier ces données, annoncées avec fanfare, pour certifier que le vaccin est sûr et efficace.A ce stade, on ignore combien de temps durera la protection.«Au moins un an, voire beaucoup plus», a dit à l\u2019AFP Ugur Sahin, directeur général de BioNTech.Seul le temps le confirmera.VACCIN CONTRE LA COVID-19 Premier dépôt d\u2019une demande d\u2019autorisation aux États-Unis Le groupe pharmaceutique américain Pfizer et son partenaire allemand BioN- Tech ont confirmé qu\u2019ils demanderaient vendredi à l\u2019Agence américaine des médicaments d\u2019autoriser leur vaccin contre la maladie causée par la COVID-19.\u2014 PHOTO AGENCE FRANCE-PRESSE Agence France-Presse NEW YORK \u2014 Des dizaines de milliers de partisans de Donald Trump se détournent de la référence conservatrice Fox News pour se réfugier vers les petites chaînes OAN et Newsmax, qui refusent encore de donner Joe Biden vainqueur de l\u2019élection présidentielle.«Les démocrates ont préparé un coup d\u2019État contre le président des États-Unis», a assuré lundi la présentatrice d\u2019OAN Christina Bobb.«Et Biden a quand même perdu! [.] Trump va faire un nouveau mandat».Dix jours après la proclamation de la victoire de Joe Biden par toutes les grandes chaînes d\u2019information, One America News Network (OAN), refuse de capituler.«Nous n\u2019avons pas déclaré Biden vainqueur parce que nous pensons qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une élection très serrée», justifie, pour sa part, à l\u2019AFP, Chris Ruddy, créateur et directeur général de Newsmax, l\u2019autre chaîne américaine conservatrice qui monte.Le discours fait mouche auprès de partisans de Donald Trump déçus par Fox News, qui a eu le tort, selon eux, d\u2019officialiser la défaite du président sortant, voire de ne pas l\u2019avoir suffisamment soutenu.Le président d\u2019OAN, Charles Herring, affirme à l\u2019AFP que sa chaîne pointe, depuis plusieurs semaines, parmi les dix meilleures audiences du câble américain, tous programmes confondus.Newsmax, quant à elle, a franchi la barre du million de téléspectateurs pour la première fois de son histoire la semaine dernière.Dans le même temps, Fox News a été plusieurs fois battu par sa rivale CNN depuis le soir de l\u2019élection, une rareté, même si ses audiences demeurent solides.«D\u2019anciens téléspectateurs de Fox News nous ont écrit pour nous dire leur frustration de voir Fox News prendre un virage à gauche», assure Charles Herring.Donald Trump lui-même a invité ses partisans à se tourner vers OAN et Newsmax, estimant que la «plus grande différence» entre les scrutins de 2016 et 2020 a été le positionnement de Fox News.De plus en plus de personnalités républicaines de premier plan acceptent des invitations sur ces deux antennes, jusqu\u2019au président lui-même, qui leur a déjà donné des entrevues.BIENTÔT TRUMP TV?Professeur de sciences politiques à l\u2019université Temple, Kevin Arce- neaux fait une distinction entre Newsmax et OAN.Newsmax est plus proche de Fox News sur le plan éditorial, selon lui.«Ils semblent prêts à prendre quelques libertés avec la vérité, mais ils ont un sens journalistique».Chris Ruddy affirme qu\u2019une fois les résultats certifiés et les recours de l\u2019équipe Trump purgés, si Joe Biden est déclaré gagnant, ce qui ne semble guère faire de doute, «nous pensons que Trump devra reconnaître sa défaite».En revanche, «je ne suis pas certain que je classerais OAN parmi les chaînes d\u2019information», dit Kevin Arceneaux, même si elle se présente comme telle.Il la voit comme «un endroit pour les théories complotistes d\u2019extrême droite, une caisse de résonance».«À dessein, [OAN] a créé une réalité totalement alternative pour les conservateurs qui n\u2019arrivent pas à accepter que Trump a perdu», explique Chris Pocock, ancien producteur au sein de la chaîne.Pour Kevin Arceneaux, le problème ne tient pas tant au contenu de la chaîne qu\u2019au fait que les élus républicains y adhèrent, ce qui donne de la légitimité à OAN.Dès lors, le risque existe, selon lui, de voir les deux grands partis américains «avoir des discussions complètement différentes sur la base de faits divergents.Il est très difficile d\u2019imaginer une démocratie saine dans un tel contexte».«La clé, c\u2019est de savoir si [les deux chaînes] vont pouvoir s\u2019installer» dans le paysage audiovisuel, passé le coup de fouet de l\u2019élection, analyse Jeffrey McCall, professeur de communication à l\u2019université DePauw.«Cela reste à voir».Selon plusieurs médias américains, Chris Ruddy a récemment été approché par la société d\u2019investissement Hicks Equity Partners, proche du parti républicain, en vue d\u2019un possible rachat.«Il n\u2019y a pas eu d\u2019approche formelle», précise le créateur de News- max, lui-même proche du président américain.En toile de fond, le désir de Donald Trump, plusieurs fois évoqué, de posséder sa propre chaîne, en la créant ou en rachetant un organe déjà existant.«Je serais ravi de proposer au président sa propre émission», commente Chris Ruddy, «mais je ne voudrais pas que la chaîne porte son nom ou repose sur lui».Trump TV verra-t-elle le jour?Citizen Media, une petite société de l\u2019Illinois a, en tout cas, déjà déposé le nom, en juin.NOUVEAUX REFUGES POUR LES PRO-TRUMP «Nous n\u2019avons pas déclaré (Joe) Biden vainqueur parce que nous pensons qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une élection très serrée», justifie Chris Ruddy, créateur et directeur général de la chaîne américaine conservatrice Newsmax.\u2014 PHOTO RELAYÉE PAR L\u2019ASSOCIATED PRESS SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 52 MAG SPORTS ON BOUGE ISABELLE GAGNON isabelle.gagnon@cn2i.ca Collaboration spéciale T out ce qui entoure les Je u x o l y m p i q u e s m e donne des frissons.Que de courage et de ténacité ça prend pour s\u2019y rendre! Voici l\u2019histoire de trois vies olympiques, qui ont décidé de transmettre leur savoir après avoir vécu l\u2019ivresse des Jeux.BOUGER POUR PRÉSERVER.LA SANTÉ MENTALE Kayakiste depuis l\u2019âge de 7 ans, c\u2019est au chalet familial à Lac- S e r g e n t q u e L i z a R a c i n e a débuté le kayak de vitesse.Déjà athlétique à cet âge, elle fut très influencée par ses sœurs qui pratiquaient déjà ce sport.Ce fut d\u2019abord les petites régates régionales auxquelles elle participa avec beaucoup de succès.Avec les années, le calibre est bien sûr devenu plus compétitif, mais malheureusement les résultats n\u2019étaient pas au rendez-vous tel que souhaité.Malgré ce désir fort et ce plaisir de ramer, une lacune au point de vue spécificité d\u2019entraînement à son club d\u2019origine n\u2019aidait pas à cette baisse de performances.Ce qui était le plus décevant et incompréhensible, c\u2019était qu\u2019elle excellait lors des entraînements.Les jours de compétitions, toutefois, tout semblait s\u2019écrouler, donnant des performances sous le potentiel existant.À l\u2019âge de conduire, elle prit la déchirante décision de quitter son club, sa région, pour rejoindre un club de Montréal afin d\u2019y trouver un entraînement adapté à sa progression.Elle a d\u2019ailleurs changé de club à plusieurs reprises, jusqu\u2019à se rendre en Ontario.Malgré le fait qu\u2019il lui était ardu de se sentir «chez elle» avec tous ces changements, elle se souvient majoritairement des amitiés créées pour la vie.Le plus important  : elle n\u2019a jamais baissé les bras.Elle redoubla d\u2019efforts, mit l\u2019accent sur sa concentration.Pour réduire le stress, elle a lu des livres sur le sujet.Puis arriva sa rencontre avec un enseignant à l\u2019Université Laval, Luc Nadeau, qui devint son mentor, l\u2019outillant pour «ralentir son cerveau», car tout allait trop vite! Elle fut récompensée par ce long cheminement, car elle s\u2019est taillé une place sur l\u2019équipe olympique comme réser viste aux Jeux de Sydney (2000).«Malgré l\u2019amertume de ne pas descendre le parcours, je me trouvais quand même hot de m\u2019y être rendue, compte tenu de ces difficultés».Maintenant, Liza comprend davantage son parcours! Elle a reçu, plusieurs années après ce rêve d\u2019une vie, le diagnostic par un médecin spécialiste qu\u2019elle souffrait du TDAH, ce qui venait envenimer son stress de performance.Aujourd\u2019hui, Liza ressent un sentiment de liberté et de compréhension face à tout ce qu\u2019elle a vécu.Maintenant, elle sait! Elle est en paix avec elle-même! Et c\u2019est une olympienne qui transmet son vécu à la prochaine génération de rameurs.Liza s\u2019implique bénévolement auprès des jeunes athlètes du Club de canoë-kayak de Lac-Sergent.Détentrice d\u2019un baccalauréat en éducation physique, elle travaille dans le milieu.Sa priorité avec les jeunes : leur apprendre le dépassement de soi, les écouter, l\u2019éthique de travail, toutes des valeurs pour la vie.D\u2019ENTRAÎNEUR À ENTREPRENEUR Diplômé en sciences de l\u2019activité physique, Alain Déraspe, ce Madelinot d\u2019origine, est depuis 2004  enseignant au Cégep de Sainte-Foy comme éducateur physique et très impliqué dans le monde du triathlon et des sports de plein air.Son amour pour les Jeux et ce rêve furent vécus en tant qu\u2019entraîneur pour les mêmes Olympiques que Liza, ceux d\u2019Australie en 2000.Pour les entraîneurs et les athlètes au Québec, la précarité entourant le milieu du sport amateur a toujours existé.Alain, qui est devenu entraîneur du Club de triathlon de l\u2019Université Laval en 1996, a dû rapidement s\u2019approprier la gestion des ressources financières et humaines, se résumant pas mal à lui seul, pour combler les besoins et objectifs des quelque 90  athlètes amateurs et élites.En plus de ses connaissances acquises au niveau de ses études, en tant qu\u2019athlète et entraîneur, il mentionne la chance qu\u2019il a eue de croiser sur son parcours Jean- Ma r i e D e Ko n i n c k e t D e n i s Villeneuve, tous deux très expérimentés dans le milieu sportif et entrepreneurial, et qui l\u2019ont guidé.En 2000, une opportunité se présente qu\u2019il ne peut refuser : accompagner une athlète qui désire gravir les échelons vers une qualification olympique, Isabelle Turcotte-Baird.To u t c o m m e l \u2019a t h l è t e , u n e série d\u2019obstacles le confrontera à chaque pas de plus vers cet objectif  : difficultés financières, rareté d e ress ource s pour peaufiner certains aspects, connaissances désuètes pour tenir à bout de bras cette grosse structure.Une seule flamme les unissait pour s\u2019accrocher, soit vivre l\u2019expérience olympique.Quelques semaines avant les Jeux, la triathlète obtient son laissez-passer.Alain est invité à se rendre à Sydney et sent sa présence nécessaire à ces Jeux, moyennant par contre tous les frais de transport, de logement, de vêtements de l\u2019équipe canadienne, qui ont été payés à partir de ses propres économies ainsi que celles de son club et de certains supporteurs.C e t t e e x p é r i e n c e f u t p l u s grande que nature! « La vibe est inexplicable! La sécurité est irréprochable! J \u2019ai vu gagner le premier triathlète de l\u2019histoire des JO, j\u2019ai accompagné Isabelle dans toute sa préparation.Ça m\u2019a fait oublier toutes les embûches que nous avons frappées!» À son retour, une certaine réalité le rattrape.Il perd la motivation, ce qui se produit à l\u2019occasion après des moments grandioses.Devant la complexité de ses LA FLAMME OLYMPIQUE, ÇA SE TRANSMET 1 laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 53 MAG SPORTS LA FLAMME OLYMPIQUE, ÇA SE TRANSMET tâches, il se sentait soudainement seul et impuissant.S\u2019ajoutait à sa réflexion une arthrite psoria- sique qui, à certains moments, était un frein de plus à son quotidien.Sans regret, heureux de ce qu\u2019il avait accompli, il était temps de passer à autre chose, après avoir pleinement vécu son rêve olympique.Alain quitta son poste d\u2019entraîneur en 2004, avec d\u2019excellents souvenirs en tête.Depuis, il occupe un poste à temps plein au Cégep de Sainte-Foy comme éducateur physique, où la flamme de promouvoir l\u2019activité physique chez les jeunes l\u2019habite toujours autant.De plus, il a développé un intérêt dans l\u2019organisation d\u2019événements sportifs et est un des instigateurs du Centre de vélo de montagne, fatbike, randonnée pédestre, Empire 47 à Lac-Delage.LA FORCE D\u2019UNE ÉQUIPE, TOUTE LA VIE Afin de bouger avec ses amis de quartier, Marie-Ève Nault baigna dans l\u2019acquisition d\u2019une multitude d\u2019habiletés sportives dès son jeune âge.La Trifluvienne avait déjà en mire d\u2019aller à «ces Jeux olympiques».Peu importe le sport, elle voulait s\u2019y rendre.Toute petite, elle regardait les anneaux olympiques avec ses petits yeux brillants d\u2019enfant.Née d\u2019un père hockeyeur et d\u2019une mère qui adorait les sports, elle a vite appris à botter des ballons avec aisance.Le déclic pour le soccer se fera rapidement! Sa détermination d\u2019évoluer au sein de ce sport s\u2019est davantage concrétisée lorsque l\u2019équipe nationale féminine de soccer a joué une partie au Complexe sportif Claude-Robillard.Elle a obtenu à ce moment-là la signature de Luce Mongrain, joueuse de l\u2019équipe qui l\u2019a encouragée à suivre ses ambitions.Ce fut la confirmation de tout! Après à peine un an au Cégep de Trois-Rivières avec les Diablos, elle a décroché une bourse à l\u2019Université du Tennessee en soccer, dans le programme d\u2019éducation physique.Nullement bilingue, elle raconte à la blague qu\u2019elle avait oublié cet aspect, soit d\u2019étudier en langue seconde, car elle se concentrait à priori à «jouer au soccer».Elle s\u2019estime privilégiée d\u2019avoir pu rejoindre un programme où le travail passionné des entraîneurs et des spécialistes, jumelé à la dynamique incroyable entre les coéquipières, a fait la différence dans toute sa carrière.Sa bourse américaine ne l\u2019a pas empêchée d\u2019évoluer au sein de l\u2019équipe canadienne, de participer à deux Coupes de monde, dont une au Canada en 2015.Elle a atteint son rêve de petite fille en participant aux Jeux de Londres en 2012, malgré une fracture à la cheville cette même année, ainsi qu\u2019à ceux de Rio en 2016 comme réserviste.«Mentalement, être là et prête pour les entraînements, donner ton maximum, en n\u2019étant pas sur le terrain lors des Jeux, ce n\u2019était pas toujours évident.On forme une équipe, on travaille en équipe! À Londres, une porte s\u2019est ouverte : de nombreuses blessures m\u2019ont permis d\u2019avoir du temps de jeu.J\u2019ai donc pu vivre le tournoi encore plus intensément».Maintenant, avec son tatouage des anneaux olympiques gravés sur sa cheville blessée tout juste avant les Jeux, Marie-Ève ne conserve que de beaux souvenirs.Elle les partage avec les athlètes de la région de différentes façons et continue de vivre cette passion pour le sport en jouant avec des amis au soccer, toujours pour le plaisir.Elle travaille à temps complet pour le CREEM (Centre régional d\u2019entraînement et d\u2019évènements de la Mauricie) qui vient en aide aux athlètes de la région.Elle est entraîneuse à temps partiel pour le soccer féminin des Patriotes.Ces trois olympiens possèdent en commun la passion de leur sport.Ils ont eu besoin de persévérance pour accomplir leur rêve.Ils sont maintenant au service de notre jeunesse, afin de redonner un peu de ce qu\u2019ils ont reçu.Tous ceux qui les côtoient sont chanceux, à mon avis\u2026 1 Liza Racine rame toujours! Elle croit qu\u2019être sur l\u2019eau et l\u2019endroit le plus magnifique au monde.\u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL 2Alain Déraspe qualifie cette expérience des JO d\u2019unique et exaltante.Elle l\u2019a conduit à une période de grands questionnements, mais qui a aussi servi de tremplin pour mieux rebondir! 3 «Je peux tellement comprendre ce dont les athlètes ont réellement besoin.Avec les jeunes, je parle de persévérance et de dépassement de soi, qui sont des valeurs très importantes pour moi et qui me guident encore», raconte Marie-Ève Nault.\u2014 PHOTO ARCHIVES LE NOUVELLISTE, OLIVIER CROTEAU 3 2 SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 54 MAG SPORTS A vec neuf équipes pour sept places disponibles, il y aura des malheureux dans la conférence Américaine pour une course aux séries qui s\u2019annonce très excitante.Pendant ce temps, une équipe se qualifiera dans la division Est de la conférence Nationale avec une fiche inférieure à ,500 et disputera en prime son premier match éliminatoire à domicile.Pour revenir à la conférence Américaine, les choses se sont drôlement corsées durant la dernière fin de semaine d\u2019action.Tout va pour le mieux pour les Steelers de Pittsburgh, qui sont demeurés parfaits (9-0) avec une victoire sur leurs rivaux, les Bengals de Cincinnati, et les Chiefs (8-1) qui étaient en pause.Pour le reste, ça devient beaucoup plus compliqué.Avec 11 secondes à faire contre les Cardinals de l\u2019Arizona (6-3), les Bills de Buffalo pouvaient être mis dans la première catégorie, mais après un petit miracle du combo Kyler Murray-DeAndre Hopkins, ils se retrouvent maintenant à 7-3 au lieu de 8-2 pour leur semaine de pause, avec les Dolphins de Miami (6-3), qui leur soufflent dans le dos, avec cinq victoires consécutives, dont trois depuis l\u2019entrée en scène de la recrue Tua Tagovailoa.Du côté des Dolphins, leurs trois prochains matchs sont pour le moins très accessibles, contre les Broncos de Denver (3-6), les Jets de New York (0-9) et les Bengals (2-6).Ça sent l\u2019égalité en tête de la division Est et le dernier duel entre les deux équipes n\u2019est prévu qu\u2019à la dernière semaine.Dans la conférence Américaine, les Dolphins se retrouvent au beau milieu d\u2019une égalité à six équipes avec un dossier de 6-3, avec les Raiders de Las Vegas, les Colts d\u2019Indianapolis, les Titans du Tennessee, les Ravens de Baltimore et les Browns de Cleveland.Les Colts se sont farci les Titans, leurs rivaux de division, en lever de rideau de la semaine 10.Après un départ canon, les Titans ont maintenant perdu trois de leurs quatre derniers matchs.Les Browns, eux, après avoir été déclassés par les Stee- lers, ont retrouvé leurs repères et n\u2019ont qu\u2019une défaite à leurs trois dernières sorties, devant les Raiders, en pleine séquence de trois victoires consécutives.Que dire des Ravens, qui ont trébuché contre les Patriots de la Nouvelle-Angleterre, devant un auditoire national, dimanche soir?Dans des conditions difficiles, le quart-arrière Lamar Jackson a une nouvelle fois offert une performance qui n\u2019apaisera pas les doutes à son endroit, mais à sa décharge, il n\u2019a pas d\u2019armes fiables, que ce soit au sol ou par la passe.La course est beaucoup moins intense dans la conférence Nationale, surtout dans la division Est, où on joue à qui perd gagne.Les Steelers ont neuf victoires, les quatre équipes de la division Est en ont 10, dont seulement deux ont été acquises à l\u2019extérieur de la division.Tout simplement honteux! CONGESTION DANS LA CONFÉRENCE AMÉRICAINE En hausse Giants de New York (3-7) Après avoir perdu leurs cinq premiers matchs, les Giants de New York (3-7) sont de retour au plus fort de la lutte après avoir surpris les Eagles de Philadelphie (3-5-1).Daniel Jones fait moins d\u2019erreurs à des moments critiques.Buccaneers de Tampa Bay (7-3) L\u2019adversaire ne représentait pas le même défi que les Saints de La Nouvelle-Orléans, mais les Buccaneers ont tout de même démontré toute leur force de frappe contre les Panthers de la Caroline.Tous les joueurs d\u2019impact ont eu leur moment, la meilleure façon de garder tout le monde heureux.Rams de Los Angeles (6-3) Ils ont profité à leur tour de la défensive poreuse des Sea- hawks de Seattle (6-3) contre la passe et, du même coup, causé une triple égalité en tête de la division Ouest de la conférence Nationale, probablement la plus relevée de la NFL.En baisse Eagles de Philadelphie (3-5-1) Ils avaient pourtant eu trois semaines pour se préparer aux Giants, mais justement, l\u2019attaque n\u2019avait pas l\u2019air prête pour ce match, malgré quelques retours au jeu.Les Eagles n\u2019ont pas réussi à convertir un seul troisième jeu en premier essai, en neuf tentatives.Saints de La Nouvelle-Orléans (7-2) C\u2019est rare de dire une telle chose d\u2019une équipe qui a remporté une septième victoire en neuf matchs contre les 49ers de San Francisco (4-6), mais la perte du quart-arrière Drew Brees pour plusieurs semaines met les Saints dans une situation précaire.Jameis Winston n\u2019est pas reconnu pour sa bonne gestion du ballon.Bears de Chicago (5-5) À 5-1, cette équipe était suspecte et l\u2019est encore plus quatre défaites de suite plus tard.La défensive fait le travail, mais l\u2019attaque est tout simplement pitoyable, peu importe qui appelle les jeux.C\u2019est vraiment dommage pour l\u2019unité défensive, qui passe beaucoup de temps sur le terrain.Match de la semaine Chiefs (8-1) c.Raiders (6-3), dimanche, 20 h 15 Les Raiders ont remporté le premier duel et tenteront de reproduire la même recette avec un jeu au sol efficace pour enlever le ballon des mains de Patrick Mahomes.Prédictions Tennessee Baltimore Détroit Caroline Philadelphie Cleveland Nouvelle-Angleterre Houston Pittsburgh Jacksonville Atlanta La Nouvelle-Orléans Cincinnati Washington NY Jets LA Chargers Miami Denver Green Bay Indianapolis Dallas Minnesota Kansas City Las Vegas LA Rams Tampa Bay Semaine dernière: 8 en 13 (61,5%) Total: 97-41-1 (70,3%) L\u2019attrapé miraculeux de DeAndre Hopkins des Cards de l\u2019Arizona dans la zone des buts, en toute fin de rencontre, change grandement la dynamique pour les Bills de Buffalo dans la conférence Américaine, mais également dans la division Est.\u2014 PHOTO AFP, CHRISTIAN PETERSON espace NFL DAVE AINSLEY dainsley@lequotidien.com laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 55 MAG SPORTS la page du Kid DANNY GÉLINAS lekid@lavoixdelest.ca Ce qui me réconcilie quelque peu avec la situation qui prévaut présentement, ce sont ceux qui, malgré la pandémie, savent redonner au suivant.Et, je vous l\u2019ai déjà mentionné à quelques reprises, j\u2019ai toujours eu beaucoup d\u2019admiration pour tous ces hommes et ces femmes qui dans le sport savent et/ou ont su «redonner à la game ce que la game leur avait donné ».Quand j\u2019étais plus jeune, je me souviens que le vénérable Denis Morel (vous qui êtes un fidèle lecteur, mes salutations à vous, à Debbie ainsi qu\u2019à votre beau-frère Danny !) alors arbitre-en-chef dans la LNH, se faisait un devoir chaque année, et ce en dépit d\u2019un horaire très chargé, de venir officier la grande finale du Tournoi midget de Trois-Rivières-Ouest.Et à chaque occasion, l\u2019Aréna Jérôme-Cotnoir était rempli à pleine capacité.Non seulement pour y voir les joueurs en action, mais aussi pour voir la prestation du Trifluvien d\u2019adoption.Vous conviendrez avec moi que ce genre de faits d\u2019armes se fait de moins en moins de nos jours.Autre temps, autres mœurs, direz-vous\u2026 Pourtant, près de 30 ans plus tard, une situation presque identique s\u2019est produite récemment au Saguenay alors qu\u2019un autre de mes chums, Justin St-Pierre, un ex-arbitre de la LHJMQ qui a depuis gradué dans la LNH, a profité de la pause engendrée par la COVID-19 dans le circuit Bettman pour officier un match opposant les Jeannois du Collège d\u2019Alma aux Élites de Jonquière de la Ligue midget AAA.Parlant de « redonner au suivant », le descripteur des matchs de la LHJMQ sur les ondes de TVA Sports, Sébastien Goulet, a également pris soin de mettre cette maxime en pratique en procédant à la description (de façon bénévole, me dit-on) des matchs intraéquipe des Cantonniers de Magog, qui se trouvaient en zone orange jusqu\u2019à la semaine dernière.Il va sans dire que tant Justin que Sébastien (probablement l\u2019une des seuls intervenants associés à la LHJMQ dont je n\u2019ai pas encore fait la connaissance\u2026 cela devrait toutefois se faire sous peu !) méritent toutes nos félicitations.Autre point concernant Sébastien : celui-ci devrait avoir un agenda très rempli par les temps qui courent, car TVA Sports, diffuseur officiel de la LHJMQ, présente à tous les soirs depuis mardi dernier des matchs du circuit Courteau en provenance de la désormais célèbre « bulle » que l\u2019on a créée au Centre Vidéotron de Québec.Une excellente initiative de la part des dirigeants de ce réseau\u2026 Toujours au sujet de TVA Sports, permettez-moi finalement de souhaiter la meilleure des chances à l\u2019ami Mikaël Lalancette qui vient de quitter son emploi de journaliste là-bas afin de relever de nouveaux défis professionnels.Bonne chance mon « Mick » ! ON EN JASE AUTOUR D\u2019UN BON CIGARE L\u2019arbitre Justin St-Pierre \u2014 PHOTO ROCKET LAVOIE, ARCHIVES LE QUOTIDIEN T out comme vous, je savais que ce n\u2019était qu\u2019une question de temps.Comme me le disait récemment un proche pour lequel j\u2019ai le plus grand des respects, « on était comme ce petit village gaulois »\u2026 Et j\u2019aurais pu ajouter que, oui, comme dans les livres d\u2019Astérix, les résidents de la Haute- Yamaska et de Brome-Missisquoi résistaient encore et toujours à l\u2019envahisseur.Mis à part le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie\u2013Îles-de-la-Madeleine, nous étions la seule région à ne pas être encore dans le rouge au sud du fleuve.Remarquez que dans le sport, je n\u2019ai jamais eu de problèmes avec les différentes zones.Comme dépisteur, je n\u2019ai aucun problème à évaluer un joueur qu\u2019il soit en zone défensive, offensive ou en zone neutre.Il en était de même lorsque j\u2019étais moi-même hockeyeur il y a une trentaine d\u2019années.Il me semble que mes coéquipiers et moi trouvions toujours le moyen de relancer l\u2019attaque de la zone défensive à la zone neutre pour ensuite tenter de prendre de vitesse les défenseurs adverses dans le but d\u2019obtenir les meilleures chances de compter.Donc, si dans le temps, je n\u2019ai jamais eu de problèmes avec les zones, personnellement, j\u2019en ai un depuis la semaine dernière avec la zone rouge.Parce que dans le présent affrontement, celui qui nous oppose à la COVID, c\u2019est comme si la patinoire n\u2019avait pas de bandes, que la zone offensive était si loin qu\u2019on en vient à se demander si un jour on va finir par enfin voir le but, c\u2019est-à-dire la fin de cette maudite pandémie.Comme adulte, il est évident qu\u2019elle a bouleversé et bouleversera encore notre quotidien.Nous sommes faits fort et nous allons passer au travers, j\u2019en suis convaincu.Mais c\u2019est en tant qu\u2019enseignant et aussi en tant que papa que je suis inquiet, car si j\u2019ai bien compris, tant les enfants du secondaire que ceux du primaire devront porter le masque dès qu\u2019ils pénètrent dans l\u2019autobus pour ensuite devoir le conserver tant sur les terrains de l\u2019école et en classe jusqu\u2019à leur retour à la maison.C\u2019est donc dire que dans les écoles secondaires de chez nous par exemple, certains élèves du premier cycle (les autres étant en enseignement à distance une journée sur deux) provenant disons de Bedford ou d\u2019Abercorn et qui désirent venir étudier à Granby, devront avoir « vissé » au visage un masque durant une période de temps avoisinant les 10 heures par jour, et ce, à raison de 5 jours par semaine.Vous conviendrez sans doute avec moi que cette situation, tout comme bien d\u2019autres, est tout à fait ridicule.À un tel point qu\u2019en certaines occasions depuis mars dernier, j\u2019ai eu le goût d\u2019écrire à ma députée Isabelle Charest \u2014 dont j\u2019ai toujours adoré la personnalité \u2014 pour lui dire : « Isa, dans votre gang de fonctionnaires à la santé, y en a-t-il qui sortent de leurs bureaux afin de voir ce qui se passe vraiment dans le \u201cvrai monde\u201d ?» Parlant d\u2019incohérence, que pou- vais-je répondre à mon garçon qui après avoir été si heureux de recevoir il y a deux semaines son chandail tout neuf des Braves de Brome-Yamaska (la toute nouvelle association de hockey mineur formée par la fusion du hockey mineur de Bromont et de Waterloo) a vu les arénas de deux villes mentionnées être fermés la semaine suivante ?Dans l\u2019auto mardi dernier en revenant de l\u2019école, il me demanda : \u2014 « Papa, aide-moi à comprendre, tu veux ?Pourquoi est-ce que je pourrais jouer au hockey cosom dans un gymnase d\u2019école et qu\u2019en même temps, je ne pourrais pas continuer ma saison de hockey sur la glace avec les Braves ?Et à vrai dire, je n\u2019ai jamais su quoi lui répondre, mis à part « t\u2019as raison mon grand ».Quand on vous disait que certaines situations étaient ridicules\u2026 Mais en même temps, j\u2019étais si fier de lui, car si un enfant de maintenant 11 ans (il les a eus hier, le 20 novembre) en vient à se questionner sur certaines décisions provenant de nos soi-disant éminences grises, imaginez ce que doit en penser la majorité de la population\u2026 Oui, en effet, c\u2019est très dommage.J\u2019espère de tout cœur que mon impression est fausse, mais j\u2019ai l\u2019étrange sentiment que quelque part, on est en train de passer à côté de l\u2019essentiel, c\u2019est-à-dire le bien-être de la population active et surtout, par-dessus le plus important, celui de nos enfants\u2026 Réflexions en zone rouge Mon petit bonhomme tout heureux de porter le chandail des nouveaux Braves de Brome-Yamaska.Moins d\u2019une semaine plus tard, les arénas de Bromont et de Waterloo fermaient.\u2014 PHOTO DANNY GÉLINAS SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 56 MAG SPORTS MICHEL TASSÉ michel.tasse@lavoixdelest.ca Les gens du Grand Prix de Val- court ont toujours espoir de pouvoir présenter la 39e édition de l\u2019événement du 12 au 14 février prochain.Mais il y a des éléments sur lesquels ils n\u2019ont pas le choix d\u2019abdiquer.C\u2019est ainsi que la direction du Grand Prix a annoncé jeudi matin qu\u2019elle abandonnait l\u2019idée de présenter les spectaculaires compétitions prévues sur l\u2019ovale de glace du circuit Yvon-Duhamel.Une décision déchirante, a avoué la directrice générale Véronique Lizotte, mais qui s\u2019imposait vu les circonstances.« Ça nous fait mal au cœur, c\u2019est clair, mais nous n\u2019avions pas le choix, a-t-elle expliqué à La Voix de l\u2019Est.D\u2019abord et avant tout, il faut savoir que de nombreux coureurs viennent des États-Unis (80% des pilotes de motoneige sur glace sont Américains, paraît-il) et qu\u2019on doute fortement que les frontières soient rouvertes en février.» Mais il y a plus.Il y a la question financière aussi.La fabrication de l\u2019ovale de glace et son entretien représentent une part importante du budget du Grand Prix.Et à l\u2019heure où on se parle, personne ne sait si les amateurs pourront se pointer sur le site de l\u2019événement et amener de l\u2019eau au moulin ($$$) de l\u2019organisation.« C\u2019est sans compter qu\u2019il faut commencer à fabriquer l\u2019ovale à la mi-décembre, a repris Véronique Lizotte.Le risque est grand, trop grand.» Si les vedettes de motoneige sur glace, de même que les pilotes de moto sur glace et de VTT brillent par leur absence, ceux de sno- cross et de snow bike auront plus de visibilité.« Et puisqu\u2019il n\u2019y aura pas d\u2019ovale, on va leur dessiner un nouveau tracé qui ne sera pas piqué des vers, croyez-moi, a continué Véronique Lizotte.Un tracé qui sera notamment beaucoup plus proche des estrades.» HEURE DE TOMBÉE Comme elle l\u2019avait fait à la mi- octobre en entrevue avec l\u2019auteur de ces lignes, Véronique Lizotte a répété que la priorité du Grand Prix de Valcourt est de soutenir le sport et ses athlètes.Dans cette optique, les responsables de l\u2019événement sont prêts à de nombreux sacrifices afin de présenter le Grand Prix.Mais ils devront tôt ou tard confirmer si l\u2019événement aura lieu ou non.« Je le dis à nouveau, nous avons bon espoir qu\u2019il y aura de l\u2019action sur le site du Grand Prix en février.Quelle est notre heure de tombée, notre deadline, pour prendre une décision finale?Je dirais environ la mi-janvier, un mois avant l\u2019événement, puisque c\u2019est à ce moment- là que nos équipes commencent à travailler sur l\u2019aménagement du site.» Si la directrice générale garde espoir, c\u2019est parce qu\u2019elle a l\u2019impression que le Grand Prix n\u2019est pas un événement où le risque de propagation est élevé.« Le Grand Prix se déroule à l\u2019extérieur, sur un site immense, notre sport est pratiqué de façon individuelle, nos coureurs portent casque et lunettes et les compétiteurs, quand ils ne sont pas en piste, forment une bulle avec les quelques membres de leur équipe à l\u2019intérieur de leur remorque.Je me dis que l\u2019environnement proposé est sécuritaire.» Mais selon elle, l\u2019allure du temps des Fêtes risque de dicter la suite des choses.« Si, au retour des Fêtes, le nombre de cas explose, ça pourrait nous compliquer la vie.On verra.» Pour le reste, si l\u2019accès devait être interdit aux spectateurs, le Grand Prix aura des choses à leur proposer.« On ne sait pas si on pourra accueillir des amateurs, mais je peux vous assurer qu\u2019on ne prend pas de chances et qu\u2019on travaille dur afin de s\u2019assurer qu\u2019ils seront bien servis en visionnant l\u2019action sur nos plateformes numériques.Ce ne serait pas l\u2019idéal, ça ne sentirait pas le gaz, mais on va tout faire pour sauver l\u2019événement.Vraiment tout.» GRAND PRIX DE VALCOURT UNE ÉDITION 2021 SANS COMPÉTITIONS SUR LA GLACE On ne sait pas avec certitude si le Grand Prix de Valcourt aura lieu en 2021.Chose certaine, on n\u2019y présentera pas de compétitions sur l\u2019ovale de glace.\u2014 PHOTOS ARCHIVES LA TRIBUNE La directrice générale de l\u2019événement, Véronique Lizotte, a bon espoir qu\u2019il y aura de l\u2019action sur le site du Grand Prix en février.DISPONIBLE SUR 0049058 19 novembre 18 novembre 17 novembre 16 novembre 15 novembre 14 novembre 13 novembre 1349092 2801212 4182651 8743627 9952069 1620875 8473575 2379 5532 7697 6269 8723 3469 4010 071 983 335 485 295 446 520 19 novembre 18 novembre 17 novembre 16 novembre 15 novembre 14 novembre 13 novembre 05 68 08 35 93 78 51 l o t o q u e b e c .c o m l o t o q u e b e c .c o m l o t o q u e b e c .c o m l o t o q u e b e c .c o m l o t o q u e b e c .c o m l o t o q u e b e c .c o m En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.LOT GARANTI DE 1 000 000 $ (Numéro complet non décomposable) compl.07 28 14 30 21 22 32 48775151-04 5 5 21 14 23 32 35 35 37 40 43 44 16 novembre 19 novembre 18 novembre Tirage du jeudi Tirage du lundi Tirage du Mercredi (approx.) Ce soir, 5 MILLIONS + 1 MILLION GARANTI laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 57 MAG SPORTS espace LHJMQ STEVE TURCOTTE steve.turcotte@lenouvelliste.qc.ca Q uand il est question de la LHJMQ, c\u2019est Gilles Courteau qui attire les projecteurs.Normal, c\u2019est le commissaire, et il y est enraciné depuis des lunes.À ses côtés depuis 2017, Martin Lavallée prend toutefois de plus en plus d\u2019espace.C\u2019est lui qui est responsable du protocole sanitaire, depuis le retour au jeu.Avec sa petite armée, il a confectionné une brique d\u2019une cinquantaine de pages qui a permis aux équipes de la ligue de lancer leurs activités en octobre, contrairement aux deux autres circuits majeurs au pays.Puis, quand deux équipes ont été infectées par la COVID-19 et que la moitié du Québec s\u2019est retrouvée en zone rouge, c\u2019est Lavallée qui est arrivé avec cette idée de bulle temporaire dans la Vieille Capitale, afin de créer un festival de 10 jours après un arrêt de cinq semaines.Imaginez les réunions, les pourparlers, les ententes à réaliser pour arriver à pondre un projet comme celui-là! Lavallée sourit quand on lui en fait la remarque.Non, il ne doit pas beaucoup dormir depuis quelques mois.Mais il est content de voir que tous les efforts investis permettent à la ligue d\u2019avancer.«Nous sommes tous d\u2019accord, nous voulons continuer à développ er nos joueurs tout en leur permettant d\u2019avancer à l\u2019école.Avec ce que nous traversons actuellement sur la planète, il faut faire preuve de créativité.Nous sommes condamnés à nous ajuster en cours de route.Jusqu\u2019à maintenant, on peut dire que notre objectif est atteint, nos gars sont sur la glace», mentionne Lavallée depuis la bulle où il s\u2019est confiné avec les sept équipes.«J\u2019en profite pour échanger un peu avec les entraîneurs, les joueurs.Il y a des contraintes, tout n\u2019est pas parfait, mais tout le monde est content d\u2019être ici pour jouer des matchs.» Tant mieux, car l\u2019opération est onéreuse.En coulisses, on dit que les concessions ont dû allonger plus de 50 000 $ chacune pour cette tranche de six matchs en dix jours dans cet environnement protégé.Lavallée, sans confirmer ni infirmer les chiffres du Nouvelliste, convient que l\u2019activité engendre des coûts importants.Trois hôtels et le Centre Vidéotron sont monopolisés par la LHJMQ.«La décision facile, c\u2019était d\u2019arrêter ces équipes jusqu\u2019à Noël, puis voir où ça allait nous mener en janvier.Mais les équipes tenaient à reprendre l\u2019action, alors nous sommes arrivés avec ce concept.On a travaillé étroitement avec la Santé publique pour créer un environnement sécuritaire.Notre première proposition n\u2019a pas été acceptée, nous avons dû refaire nos devoirs.C\u2019est vrai que l\u2019investissement est important.Je ne suis pas sûr que nous pourrions, financièrement, soutenir un projet comme celui-là pendant un mois de plus.Mais pour 10 jours, on atteint notre objectif de garder nos équipes actives.» Quand il regarde en arrière, Lavallée dit n\u2019avoir aucun regret.La ligue, selon lui, a pris les meilleures décisions possible dans le temps.D\u2019autres scénarios avaient été étudiés durant l\u2019été, notamment de demander à toutes les équipes de créer une bulle comme les Cataractes ont fait, mais ils ont été écartés.«Chapeau aux Cataractes, ils ont saisi une occasion dans leur milieu pour créer quelque chose de très bien.Ce n\u2019est pas tout le monde qui a accès à ce genre d\u2019opportunité.Et envoyer les équipes à l\u2019hôtel durant toute une saison, je ne pense pas que c\u2019est un modèle idéal pour le bien-être de nos joueurs.On s\u2019ajuste au fur et à mesure, comme tout le monde dans la société», fait valoir l\u2019adjoint au commissaire, détenteur d\u2019une maîtrise en administration, qui arrivait du milieu scolaire avant de se joindre à la LHJMQ.Un bon bagage pour faire face aux problématiques d\u2019une pandémie?Lavallée éclate de rire! «Il n\u2019y a pas grand bagages faits sur mesure pour négocier avec une pandémie, à mon avis! On avance tous ensemble, et on prend les défis un par un au fur et à mesure qu\u2019ils se présentent\u2026» ET APRÈS?Il a beau être dans la bulle, il a déjà la tête aux prochains mois.La Ligue a étiré ses vacances des Fêtes, mais en janvier, bien malin celui qui peut prédire comment elle va procéder pour garder toutes ses équipes actives.«On attend comme bien du monde les directives du gouvernement la semaine prochaine.À partir de là, on sera en mesure de faire de nouveaux plans.Est-ce qu\u2019on va réutiliser le concept de bulle en 2021?C\u2019est possible, mais rien n\u2019est arrêté pour le moment.On profite du moment présent, puis on continuera de s\u2019ajuster.» Lavallée rêve encore d\u2019un calendrier complet de 60 matchs pour les 18 clubs.La fin de la saison sera vraisemblablement repoussée à la mi-avril.Et puis, il y a ces fameux vaccins potentiels qui excitent la planète depuis une dizaine de jours\u2026 «On a tous hâte de revenir à la normalité.En attendant, on fait le maximum pour garder nos équipes actives», conclut Lavallée, en assurant que l\u2019aide gouvernementale annoncée cet automne sera suffisante pour permettre aux 18 franchises de traverser la saison, même si elle doit se dérouler à huis clos.UNE LIGUE CONDAMNÉE À S\u2019AJUSTER «Nous voulons continuer à développer nos joueurs tout en leur permettant d\u2019avancer à l\u2019école.Avec ce que nous traversons actuellement sur la planète, il faut faire preuve de créativité.Nous sommes condamnés à nous ajuster en cours de route.Jusqu\u2019à maintenant, on peut dire que notre objectif est atteint, nos gars sont sur la glace» \u2014 Martin Lavallée (photo), adjoint au commissaire PHOTO LHJMQ SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 58 MAG SPORTS L a question du jour.Qui est la dernière vedette offensive du Canadien?Avouez que la réponse n \u2019e s t p a s é v i d e n t e .D\u2019abord, parce qu\u2019il faudrait définir les critères qui permettent de classer un joueur dans la catégorie « Vedette ».Ensuite, parce qu\u2019il faut avoir toute une mémoire pour en nommer une : un seul joueur a atteint le plateau des 70 points chez le Canadien en dix ans.Et aucun attaquant n\u2019a obtenu au moins un point par match depuis 15 ans.Pourtant, la LNH déborde de vedettes à l\u2019attaque.Mais elles sont ailleurs qu\u2019à Montréal.Certains diront que pour être qualifié de joueur étoile, une récolte de plus de 100 points est nécessaire.Ce qui est très exigeant à mon avis.À ce moment, Mats Naslund serait la dernière vedette offensive du CH.En 1985.Difficile à croire, mais en 40 ans, le Canadien n\u2019a vu que deux de ses joueurs atteindre cette prestigieuse marque des 100 points et plus  : 110 pour Naslund et 125 points pour Guy Lafleur en 1979-1980.À notre époque, ce serait bien suffisant pour remporter le championnat des marqueurs.Pas dans ces années-là.Naslund obtenait le 7e rang, loin derrière les 215 points de Wayne Gretzky et les 141 de Mario Lemieux.En 1986, ils étaient 12 à avoir produit 100 points ou plus.Lafleur avait quant à lui terminé au troisième échelon.Imaginez, même les 70 points semblent difficiles à atteindre pour les attaquants du CH de nos jours.Et dire que Max Domi est le seul à avoir rejoint ce plateau en dix ans (72 points en 82 parties lors de sa saison 2018-2019).Ce qui lui avait permis de terminer au 47e rang de la LNH.Donc en termes de vedette, on repassera.On sait d\u2019ailleurs que Domi a servi de monnaie d\u2019échange pour Josh Anderson, ce qui laisse le chemin libre à Nick Suzuki.LE ROI EST MORT, VIVE LE ROI! Le trône est libre chez le Canadien.Depuis maintenant 15 ans.M a x P a c i o r e t t y a t e n t é à quelques reprises de s\u2019en emparer avec le Canadien en espérant atteindre le ratio respectable du point par match.Sans y arriver toutefois.Même chose pour Saku Koivu.Mike Ribeiro aurait pu, mais ça, c\u2019est une autre histoire.Ce qui m\u2019amène finalement à croire que le Canadien n\u2019a pas compté sur un attaquant étoile depuis la saison 2005-2006, alors que le Russe Alexei Kovalev récoltait 94 points en 82 matchs.Plus qu\u2019un point par match.Des points à la Kovalev, en prime.Sinon Vincent Damphousse et Mark Recchi avaient flirté avec ce ratio en 1997 : 81 et 80 points en 82 matchs.Ils y étaient presque.Il faut revenir en 1995-1996 pour retrouver un joueur capable de produire un point par match.Pierre Turgeon avait alors encaissé 96 points en 80 matchs et 94 pour Damphousse.Recchi affichait 78 points à son dossier.Probablement l\u2019une des meilleures années offensives du Canadien, avec le quatuor Dam- phousse-Muller-Bellows-Lebeau en 1993, depuis l\u2019époque de Nas- lund, Bobby Smith et Larry Robinson en 86.ET RICHER, LUI?À ce stade de la chronique, vous pensiez (ou pas.) que j\u2019allais oublier les 51 buts en 1990 de Stéphane Richer.Bien sûr que non.Après tout, il demeure le dernier compteur de 50 buts du CH, ce qui fait de lui probablement la plus grande vedette offensive du Canadien des 30 dernières années.Même s\u2019il n\u2019a pas atteint les 100 points.Il suffit d\u2019analyser le tableau de cette chronique pour comprendre qu\u2019il est difficile d\u2019atteindre le ratio du point par match chez le Canadien.Le plateau des 100 points l\u2019est encore plus.Pourtant, six joueurs y sont arrivés lors de la dernière saison complète en 2018-2019.Lors des 18 dernières années, cette marque a été atteinte à 18 reprises.SEUL AVEC LE WILD ET LES SÉNATEURS Le Canadien est l\u2019une des rares équipes de la LNH à ne pas miser sur un attaquant dominant bien établi.Nommez une équipe, vous en trouverez un.Une fois arrivé à l\u2019alignement du Wild du Minnesota, des Sénateurs d\u2019Ottawa et du Canadien, ne cherchez toutefois pas trop longtemps.Nick Suzuki tentera de rectifier la situation lors des prochaines saisons.Marc Bergevin est du moins le premier à l\u2019espérer.Plusieurs questions se posent.Est-ce que Suzuki sera le deuxième joueur, l\u2019autre étant Domi, à intégrer le groupe des 70 points et plus depuis Plekanec en 2010?Oui.Est-ce que Suzuki entrera dans le cercle restreint des attaquants pouvant maintenir le rythme du point par match?Non.J\u2019en serais surpris.C\u2019est d\u2019ailleurs à se demander si un jour, le Canadien reverra l\u2019un de ses joueurs dépasser la marque des 100 points par saison.LHJMQ, PÉPINIÈRE À TALENT Pendant ce temps, trois anciens du circuit Courteau ont empoché plus de 100 points lors de la dernière saison complète : Nikita Kucherov, Sidney Crosby et Brad Marchand, suivis de près par un quatrième de la LHJMQ, Nathan MacKinnon avec 99.Est-ce que le prochain de la LHJMQ à y parvenir sera Alexis Lafrenière en bénéficiant de la présence d\u2019Artemi Panarin?Le défi est plus qu\u2019énorme.La LHJMQ a toujours été une pépinière à talent.Il suffit d\u2019analyser rapidement le tableau de cette chronique.Quatre des huit joueurs ayant obtenu un point par match chez le Canadien proviennent de la LHJMQ.L\u2019idée de miser sur son propre bassin de joueurs n\u2019était pas mauvaise.LE POINT PAR MATCH JÉRÔME GAUDREAU CHRONIQUE jerome.gaudreau@latribune.qc.ca Les joueurs du Canadien ayant obtenu un point par match depuis 1990 2005-2006 Alexei Kovalev 84 points en 82 parties 1995-1996 Pierre Turgeon 96 points en 80 parties 1995-1996 Vincent Damphousse 94 points en 80 parties 1994-1995 Marc Recchi 43 points en 39 parties (lock-out) 1993-1994 Vincent Damphousse 91 points en 84 parties 1992-1993 Vincent Damphousse 97 points en 84 parties 1992-1993 Kirk Muller 94 points en 80 parties 1992-1993 Brian Bellows 88 points en 82 parties 1992-1993 Stéphan Lebeau 80 points en 71 parties 1989-1990 Stéphane Richer 91 points en 75 parties Nick Suzuki espère bien s\u2019emparer du premier rang des meilleurs pointeurs du CH dans les prochaines années.\u2014 PHOTO FRANCOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE Stéphane Richer est le dernier marqueur de 50 buts du Canadien.\u2014 PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE Alexei Kovalev est le dernier joueur du Canadien à avoir atteint le ratio du point par match.\u2014 PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 59 MAG SPORTS P ar la force des choses, les repêchages des pools de hockey ont été repoussés de quelques semaines, cette année.On vous recommande, comme toujours, de faire confiance aux excellents magazines spécialisés qui sont imprimés au Québec pour vous guider dans vos choix.On veut quand même vous donner un coup de pouce supplémentaire.La saison 2020-21 sera imprévisible, pour plusieurs raisons.En se grattant un peu la tête, on a identifié quelques joueurs qui pourraient vous aider avec de belles progressions.1.KIRBY DACH Le centre de 19 ans a fait parler de lui, cette semaine, pour sa feinte magistrale durant la deuxième journée du camp de sélection d\u2019Équipe Canada Junior.S\u2019il n\u2019était pas coincé sous la bulle, à Red Deer, il pourrait lancer le processus qui pourrait lui permettre d\u2019obtenir un brevet.Il est l\u2019inventeur.Selon toute vraisemblance, personne n\u2019avait jamais bougé de cette façon sur une patinoire.Lorsque le championnat mondial sera terminé, Dach entreprendra sa deuxième campagne avec les Blac- khawks de Chicago.Avec 23 points en 64 parties, il a connu un succès relatif en tant que recrue.On peut quand même parler de progression.Il a récolté 12 points dans ses 20 derniers matchs en saison régulière et six points en neuf rencontres éliminatoires.2.CHARLIE MCAVOY Les Golden Knights de Vegas ont arraché Alex Pietrangelo aux Blues de Saint-Louis.Les Blues ont à leur tour piqué un défenseur de talent, Torey Krug, aux Bruins de Boston.Les Bruins, eux?Ils ont choisi d\u2019accorder une promotion à l\u2019interne.Charlie McAvoy sera leur quart- arrière quand la vie reprendra son cours.L\u2019ancien choix de première ronde n\u2019a pas encore rempli les filets adverses, mais les défenseurs ont parfois besoin d\u2019un peu plus de temps pour atteindre leur plein potentiel.Quand McAvoy sautera par-dessus la rampe au début de chaque supériorité numérique, il rejoindra Patrice Bergeron, Brad Marchand et \u2014 surtout \u2014 David Pastrnak.Plus tôt que tard, il va finir par améliorer sa production.3.KAILER YAMAMOTO Le refrain est familier, à Edmonton.Les Oilers misent sur deux des cinq meilleurs centres de toute la LNH.Derrière Connor McDavid et Leon Draisaitl, il n\u2019y a malheureusement pas grand-chose.Ce n\u2019est peut-être pas tout à fait vrai.Yamamoto a été repêché en fin de première ronde, en 2017.Il a glissé jusqu\u2019au 22e rang parce qu\u2019il est particulièrement frêle.Il n\u2019a pas été capable de saisir ses premières opportunités à Edmonton.Les choses ont commencé à changer quand il a été rappelé du club- école de Bakersfield l\u2019an dernier.Il a produit à un rythme d\u2019un point par match pendant une longue période.Il devrait normalement jouer à la droite de Draisaitl cet hiver.4.ANTHONY BEAUVILLIER Les gens qui font du télétravail ont pu garder un œil sur de nombreux matchs des Islanders de New York durant l\u2019été.Leurs rencontres étaient souvent présentées en semaine, durant l\u2019après-midi.Les gens ont donc pu assister, en direct, à l\u2019éclosion de Beauvillier.L\u2019ancien des Cataractes de Shawinigan a marqué neuf gros buts dans les 22 parties de séries de sa troupe.Il a surtout été omniprésent.Il trouvait des façons de se démarquer chaque fois qu\u2019il touchait à la glace.À 23  ans, il doit commencer à bien connaître la ligue dans laquelle il évolue.Il écoulera la dernière année de son contrat.Ça pourrait lui donner une source de motivation supplémentaire.5.JOSH NORRIS Un choix bien personnel.Norris a un peu moins d\u2019expérience que les autres espoirs qui se retrouvent sur notre liste.Il n\u2019a joué que trois matchs de la LNH jusqu\u2019ici.Il a fait sa marque dans la Ligue américaine.Il n\u2019a pas été intimidé par son statut de recrue qui sortait des rangs universitaires américains.À ses débuts chez les pros, dans la deuxième meilleure ligue sur la planète, il a marqué 31 buts en 56 rencontres.Il a fini la campagne en force, avec 21 points à ses 14 dernières sorties.Il devrait obtenir du temps de jeu de qualité à Ottawa.Il pourrait même évoluer au sein du même trio que son grand copain d\u2019enfance Brady Tkachuk.6 \u2014 KIRILL KAPRIZOV De nos jours, la technologie est la meilleure amie des dépisteurs.Elle leur permet d\u2019avoir des yeux partout.Les joueurs de talent finissent presque toujours par se faire remarquer.C\u2019est sans doute pourquoi on devient fébrile quand un type sorti de nulle part obtient sa chance.Kaprizov n\u2019était pas considéré comme un espoir de premier plan quand il a été repêché au cinquième tour par le Wild du Minnesota, en 2015.Il a fait ses débuts chez les pros chez lui, en Russie.Au cours des six dernières années, sa progression dans la KHL a été constante.Après avoir marqué 63 buts (en 114 parties) au cours des deux dernières saisons, il a mérité sa chance.Il se joint aussi à une formation en reconstruction.Il aura de la glace en masse! 7 \u2014 ILYA SAMSONOV Comme son coéquipier Kaprizov, il a pris le temps d\u2019apprendre son métier dans la KHL.Il a passé deux courtes saisons en Amérique du Nord.Ce fut suffisant pour convaincre les dirigeants des Capitals de Washington de pousser vers la sortie celui qui avait été leur pilier défensif au cours des huit dernières années.Ça pourrait bien être l\u2019année des jeunes gardiens qui proviennent de l\u2019Europe de l\u2019Est.Ça risque d\u2019être particulièrement intéressant à New York, avec Ilya Sorokin chez les Islanders et le tandem Alexan- dar Georgiev/Igor Shesterkin chez les Rangers.DES JEUNES POUR VOTRE POOL! espace LNH SYLVAIN ST-LAURENT sstlaurent@ledroit.com Kirby Dach entreprendra sa deuxième saison avec la Blackhawks de Chicago.Il a récolté 23 points en 64 parties la saison dernière.\u2014 PHOTO ARCHIVES AFP, JONATHAN DANIEL SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 60 MAG SPORTS SÉBASTIEN LAJOIE sebastien.lajoie@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Alors, Alexis Lafrenière, combien de points à sa première saison dans la LNH avec les Rangers de New York?Est-ce que le Canadien participera aux séries éliminatoires?Connor McDavid peut-il dominer les pointeurs de la LNH?Même si on ne sait toujours pas avec assurance quand débutera la prochaine saison régulière de la LNH, ni même quelle en sera la durée, les mordus de pools de hockey sont déjà à l\u2019œuvre.Et ils n\u2019attendent que le signal de départ pour la préparation de leur prochain pool de hockey.Pour compléter leurs préparations, ces mordus attendent avec impatience la sortie du guide des poolers de la revue Hockey Le Magazine, véritable bible en son domaine au Québec, et même au Canada, depuis maintenant 15 ans.Au total, ce sont 400 joueurs de la LNH, de même que les principaux espoirs, qui sont scrutés à la loupe, analysés, par un groupe de passionnés.Une fois l\u2019an, quatre mordus de hockey se réunissent dans les bureaux d\u2019Ovation médias à Montréal afin de mettre en commun leurs projections, réalisées dans les semaines suivant la fin des précédentes séries éliminatoires.Une journée complète de discussion qui vient ponctuer une récolte de données importante, une journée qui se déroule sous la supervision du rédacteur en chef de Hockey Le Magazine Simon Bédard, et de Steve Turcotte, qui chapeaute le comité de sélection.Ce comité de sélection était formé cette année de Turcotte, de Guillaume Lefrançois (La Presse), Nicolas Ducharme (NHL.com) et de Sébastien Lajoie (La Tribune).C\u2019est par vidéoconférence que se sont passés les échanges cette année, pandémie oblige.Mais le résultat final est une fois de plus à la hauteur, dit Steve Turcotte.« La force du produit, c\u2019est que tout le monde arrive préparé.Oui, il y a des cas problématiques et ça prend un consensus, et je dois parfois trancher, mais quand tu dois prendre ta décision à partir d\u2019éléments d\u2019analyses soulevés par les gars, c\u2019est plus solide.Ça se peut que tu te trompes, mais ta moyenne de bons coups a de bonnes chances d\u2019être plus élevée. » « Je suis très fier du produit qu\u2019on livre, car ce n\u2019est pas fait sur le coin de la table.Avant de se réunir, les gars ont fait leurs devoirs et ça permet d\u2019avoir des discussions passionnantes.On ne voit pas tous les gars de la même manière, et on ne projette pas leurs rendements de la même façon.C\u2019est la force de notre comité.On a toujours résisté à la tentation d\u2019être trop optimistes, de prévoir la trop importante diminution de production, ou la trop grosse augmentation.Les poolers recherchent souvent le coup de circuit, mais il n\u2019y a pas 57 joueurs qui vont le faire chaque année.Notre revue est réaliste.On va se tromper, mais on fait le travail sérieusement et on est fier de ça », dit celui qui couvre les activités de la LHJMQ depuis plusieurs années déjà.Pour s\u2019atteler à la tâche, le comité d\u2019analystes est divisé en deux.Chaque duo doit scruter 15 et 16 équipes, respectivement.Cha q u e att a q u a nt q u i d o i t produire 30 points et plus, de même que chaque défenseur dont le rendement offensif sera estimé à plus de 20 points, en plus des gardiens, sont comptabilisés.Chaque analyste fait son travail individuellement, avant de mettre ses conclusions en commun avec son partenaire.Les duos d\u2019analystes soumettent ensuite leurs conclusions respectives, selon les équipes qu\u2019ils avaient à évaluer.Cette période de temps est connue sous le vocable de l\u2019obstinage.Chaque analyste a ses critères d\u2019évaluation et des critères d\u2019importance bien à lui.TEMPS DE GLACE EN AVANTAGE NUMÉRIQUE « Je fais les comparatifs sur les trois dernières années, à propos du temps de glace, du temps de jeu en avantage numérique et la tendance des joueurs en question à se blesser, ou non.Tout le monde connaît les joueurs fragiles.Voilà pourquoi il faut cibler ceux qui sont plus résistants, qui vont jouer.Les pools, ça se gagne avec des gars de 45-50 points.En première ronde, c\u2019est plutôt rare que tu te trompes.À moins d\u2019une blessure.Ce n\u2019est pas là que ça se joue, mais à la fin des repêchages.Et c\u2019est là que j\u2019essaie de concentrer les datas qu\u2019on donne aux gens », dit Steve Turcotte, qui se dit privilégié d\u2019avoir eu Dany Dubé comme mentor à son arrivée au sein de Hockey Le Magazine.Et pour documenter ses analyses, Turcotte écoute des matchs.Beaucoup de matchs.« Je m\u2019occupe de chacun des descriptifs pour les 400 joueurs de la revue.J\u2019essaie de trouver une info qui va en donner plus que les statistiques.Pour Tyson Barrie, par exemple; \u201c un nouveau souffle à Edmonton, aux côtés de Connor McDavid, qui devrait être payant \u201d.Je rédige aussi la section spéciale des 100 joueurs qui peuvent vous faire gagner ou perdre votre pool. » « J\u2019écoute beaucoup de matchs.Certaines personnes sont branchées sur Netflix, moi j\u2019écoute le match entre St.Louis et Columbus.Je prends des notes sur les joueurs, leur utilisation, les tendances que je vois.Ça peut devenir des indices importants.J\u2019actualise mes listes au fur et à mesure que les équipes sont éliminées, en séries, et je les mets à jour après le repêchage et la période des joueurs autonomes.Et comme je préside le comité, j\u2019analyse les 31 équipes, afin d\u2019être en mesure d\u2019appuyer mes décisions.Je dirais que c\u2019est environ deux heures de travail de recherche par équipe », analyse le journaliste de la Mauricie.Steve Turcotte voit d\u2019ailleurs Lafre- nière amasser 51 points à sa première saison avec les Rangers (sur 82 matchs).SUIVRE LE CANADIEN PAS À PAS Comme journaliste de La Presse + sur le « beat » du Canadien, Guillaume Lefrançois a un autre regard lorsqu\u2019il bâtit sa grille d\u2019analyse.« J\u2019accorde beaucoup d\u2019importance à l\u2019entourage du joueur, mais aussi à l\u2019entraîneur qui dirige son équipe.Ça permet d\u2019avoir une idée de ce que l\u2019équipe va avoir à offrir à l\u2019attaque de façon globale.Par exemple, la production offensive globale des Rangers de New York a toujours été bien répartie, que ce soit sous Alain Vigneault ou John Tortorella.Alors quand j\u2019analyse les joueurs dirigés par ces gars-là, j\u2019ai de la misère à donner 95 points à Claude Giroux, même s\u2019il l\u2019a déjà fait dans le passé (102 en 2017-18 sous Dave Hakstol).L\u2019entraîneur-chef à beaucoup à voir dans le système de jeu qu\u2019il demande et la répartition du temps de glace », estime le journaliste montréalais.S\u2019il avoue que la préparation pour cette journée représente un travail de moine, Guillaume Lefrançois en savoure chaque instant.« C\u2019est l\u2019une de mes journées préférées, lorsqu\u2019on se réunit et qu\u2019on débat de nos choix.C\u2019est beaucoup de boulot, mais comme je couvre ça au quotidien pendant l\u2019année, j\u2019ai une très bonne idée où ça s\u2019en va pendant la saison morte.Ensuite, il faut se rappeler les mouvements de personnel, avoir à l\u2019œil les joueurs qui vieillissent, les jeunes qui poussent. » Et Alexis Lafrenière, dans tout ça?« Les cas les plus problématiques, ce sont les recrues et, à l\u2019autre extrémité, les gars qui commencent à vieillir.Je suis plus hésitant à mettre Jesperi Kotkaniemi et Nick Suzuki se retrouvent sur la page frontispice de la nouvelle édition du Guide des poolers.\u2014 PHOTO FOURNIE LES PARIS SONT OUVERTS laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 61 MAG SPORTS Lafrenière trop haut, car les Rangers ont la profondeur pour prendre leur temps avec lui. » Ses meilleurs, ou pires coups, lui qui est aussi addict aux pools?« Je voyais Esa Lindell devenir un gros joueur.Il est bon, mais offensivement, un peu moins.Par contre, j\u2019ai bien repéré Victor Olofsson l\u2019an passé.Il avait joué seulement six matchs à Buffalo l\u2019année précédente, mais il a connu une grosse année dans la LAH (63 points en 66 matchs).Des bonnes stats à une première ou deuxième année dans la LAH, qui approchent un point par match, ça peut être un bon indicateur », dit Lefrançois.LE PAPIER ENCORE FORT Hockey Le Magazine, c\u2019est non seulement le guide des poolers, mais aussi quatre ou cinq publications annuelles centrées sur le hockey.Rédacteur en chef de la publication depuis 2017, Simon Bédard doit mettre les bouchées doubles afin de placer la table pour chaque publication du guide des poolers.Et encore plus cette année.« On a décidé de faire un guide même si la LNH n\u2019avait pas encore confirmé son retour.Les gens le demandent, les appels ne cessent pas! On sent que les amateurs commencent leurs préparatifs pour leurs pools.Si les choses déboulent après le 1er juillet, d\u2019habitude, là c\u2019est le 9 octobre qu\u2019on a parti la démarche, avant d\u2019aller sous presses le 2 novembre.On ne pouvait pas attendre que la LNH se décide.On est des leaders dans le domaine du guide poolers, alors on devait être en kiosque.Mais il y a certains joueurs blessés, comme Tyler Seguin ou Ben Bishop, qu\u2019on n\u2019a pas dans la revue.C\u2019était le risque », dit-il.« On a fait une table ronde avec des gagnants de pools de hockey, des gens de tous les horizons qui consomment des revues du genre, il y a 5-6 ans.(Voir autre texte).On a mis en application plusieurs de leurs suggestions, et on a gardé l\u2019idée d\u2019avoir un panel de spécialistes, pour les prédictions.La recette marche bien, les ventes sont là.La marque est très forte, chaque année. » Simon ne s\u2019ingère pas dans les débats.Ou très peu.Il laisse toute la place aux analystes.Il s\u2019occupe plutôt de tout mettre en page, en plus de superviser le contenu des autres éditions régulières de Hockey Le Magazine.En plus des prédictions individuelles, les analystes du comité, ainsi que les Marc Denis, Pierre Ladouceur, Pierre Houde, proposent leurs prédictions pour le classement final des équipes, les deux équipes qui s\u2019affronteront en grande finale, le vainqueur de la coupe Stanley ainsi que les principaux gagnants des trophées individuels.« Pour la première fois depuis longtemps, il y a consensus chez nos experts, le Canadien fera les séries! Ça faisait un bout qu\u2019on n\u2019avait pas vu ça! Certains prédisent même le trophée Vézina (meilleur gardien) à Carey Price, et Steve s\u2019est même avancé en disant que le CH allait atteindre la coupe Stanley », dit Simon Bédard.Prédiction finale pour Alexis Lafre- nière?55 points, sur une saison de 82 matchs.Les paris sont ouverts.Outre les prédictions individuelles, les experts se mouillent aussi pour le classement des équipes.\u2014 PHOTO FOURNIE SHERBROOKE \u2014 C\u2019est un peu par hasard que Richard Beaudry a lancé Hockey Le Magazine.« J\u2019étais plutôt dans le golf.Pour Transcontinental, et ensuite pour Gesca.Guy Crevier voulait un nouveau projet sportif, en 2006.J\u2019ai pensé à un produit consacré au hockey », se souvient le président d\u2019Ovation médias, à l\u2019origine du magazine Ricardo, en 2001.S\u2019il se passionne pour le golf, les pools de hockey, il connaît moins.Voilà pourquoi il s\u2019est alors entouré de spécialistes en la matière.En 2006, il lance le premier guide des poolers avec Sidney Crosby en page frontispice, sous le titre La marche de l\u2019empereur, identique au film du même nom.« On en a imprimé 40 000 copies.Dix jours plus tard, il a fallu en réimprimer 40 000 de plus.Ça a connu un succès instantané », dit-il.« Le guide s\u2019est amélioré avec les années.On a commencé à faire des réunions avec des panels d\u2019experts, il y a 5 ou 6 ans.Ça a été mis sur pied par Dany Dubé.De tous les guides de poolers, c\u2019est le plus materné, celui dont les gens s\u2019occupent le plus.On ne prétend pas avoir les réponses, mais souvent, on est direct sur la cible.Je l\u2019ai fait longtemps, je comparais avec les autres revues, je faisais mon bulletin et on était les premiers.Je ne prétends pas qu\u2019on a la vérité absolue, mais on est souvent sur la cible. » Et pendant toutes ces années, H o c k e y L e M a g a z i n e é t a i t distribué partout au Canada.Avec une page Une différente pour les marchés de l\u2019Ouest (Calgary, Edmonton et Winnipeg), Vancouver, Ottawa, Toronto et Halifax.« Cette année, pour la première fois, je ne suis pas distribué au Canada, à cause de la pandémie.Déjà, on prend un risque, l\u2019édition est sortie jeudi dernier, mais va- t-il y avoir du hockey?Oui, mais quand?C\u2019est un risque.Mais c\u2019est ça, être en affaires. » «  Après la pandémie, on va retourner au Canada, c\u2019est certain.On était seulement à 8 % des ventes derrière le Hockey News en kiosque, au Canada. » Au total quelque 32 000 copies ont été lancées sur le marché québécois, la semaine dernière.« J\u2019ai déjà atteint le 60 000 au Québec, et ça touche les 35 000- 40 000 au Canada, d\u2019habitude.Ça va revenir, après la pandémie. » Même si l\u2019édition papier en général est en baisse depuis quelques années, Hockey Le Magazine et son guide des poolers semblent à l\u2019abri de la tendance.U n e x p l o i t e n c e t t e è r e numérique.« C\u2019est l\u2019édition la plus performante de tous mes magazines.Je crois que les gens aiment l\u2019avoir en main, tourner les pages et les retourner.Pour une certaine tranche d\u2019âge, c\u2019est encore très fort.Je ne fais même pas de pool et je fais la revue la plus populaire pour les poolers! J\u2019ai participé à quelques pools au fil des ans, pour voir.J\u2019ai remarqué que l\u2019encart détachable est très populaire.Et pratique.Les gens s\u2019en servent. » « Est-ce qu\u2019il y aura beaucoup de pools de hockey cette année?Je suis convaincu que quand ça va partir, ça va lever.L\u2019intérêt est là et les mordus ont hâte que ça commence. » SÉBASTIEN LAJOIE LE SEUL GUIDE QUÉBÉCOIS PANCANADIEN Au total, ce sont 400 joueurs qui sont répertoriés.Chacune des prédictions, pour chaque joueur, a été approuvée par les analystes du comité de sélection.\u2014 PHOTO FOURNIE SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 62 MAG SPORTS JONATHAN GAGNON jonathan.gagnon@lavoixdelest.ca Danick Malouin suit évidemment les dernières nouvelles concernant la Ligue nord-américaine de hockey (LNAH).Le Soleil rapportait vendredi dernier que la direction du circuit se donne jusqu\u2019aux Fêtes pour décider si la saison 2020-2021 aura lieu ou non.Rappelons que la COVID-19 a déjà forcé l\u2019annulation des dernières séries éliminatoires à la mi-mars.« Il y a toujours de l\u2019espoir, mais on n\u2019a pas le choix d\u2019être réalistes.On voit l\u2019évolution de la propagation du virus.Je vois mal comment on pourrait jouer devant 1500 spectateurs prochainement », a reconnu Malouin, qui côtoie son frère Jérémie chez les Marquis de Jonquière.Le défenseur granbyen estime cependant que les joueurs sont prêts à faire certains sacrifices.POUR L\u2019INTERDICTION DES BAGARRES En entrevue avec La Voix de l\u2019Est au début du mois, Dean Lygitsakos, grand manitou du B e l l e ma re d e L ou i s e v i l l e e t figure très influente au sein de la Ligue de hockey senior AAA du Québec, a suggéré d\u2019abolir les bagarres jusqu\u2019à la fin de la pandémie.Même s\u2019il jette lui-même les gants plus souvent qu\u2019à son tour, Malouin n\u2019a rien contre l\u2019idée, au contraire.Il croit même qu\u2019elle conviendrait davantage à la LNAH.« On a déjà une moyenne en bas d\u2019un combat par match.L\u2019émotion et le brasse-camaraderie feront toujours partie de l\u2019ADN du hockey senior, mais il y a de moins en moins d\u2019hommes forts qui sont là juste pour se battre chez nous.Les équipes priorisent des joueurs de talent qui arrivent de l\u2019Europe ou de la Ligue américaine », a-t-il souligné.Puisque toutes les ligues québécoises se retrouvent « dans le même bateau », Danick Malouin n\u2019est pas à la recherche d\u2019un plan B.Évidemment, il entend souvent parler des Bisons, ceux du senior AAA.« Ma blonde est enceinte de notre premier enfant et Jérémie attend son deuxième, donc c\u2019est sûr qu\u2019on voudra se rapprocher de la maison éventuellement.» « Par contre, le niveau de la LNAH est clairement plus élevé et on veut y rester encore q u e l q u e s s a i s o n s .M a i s o n n\u2019écarte pas de faire un tour à Granby ensuite.» LNAH : «On n\u2019a pas le choix d\u2019être réalistes» JONATHAN GAGNON jonathan.gagnon@lavoixdelest.ca JONATHAN GAGNON jonathan.gagnon@lavoixdelest.ca Danick Malouin est loin de rester les bras croisés en atten- dan le retour de la Ligue nord- américaine de hockey, dont la prochaine saison semble plus incertaine que jamais.En plus de ses fonctions de professeur d\u2019éducation physique, le Gran- byen a passé une bonne partie de l\u2019été sur la glace, que ce soit lors du camp qu\u2019il organise en compagnie de son frère Jérémie ou avec les Bisons AAA.« C\u2019est vrai que je me tiens assez occupé », a-t-il reconnu, sourire en coin, en entrevue avec La Voix de l\u2019Est.« J\u2019adore bouger, enseigner et promouvoir ma passion pour les sports.Mes différents engagements se rejoignent dans ce sens-là.Je suis heureux de pouvoir aider les jeunes de différentes façons.» Le « Prof Malouin » reconnaît que la COVID-19 complique grandement les choses en milieu scolaire.L\u2019application de certaines consignes, donc la désinfection du matériel, entraîne inévitablement « beaucoup de pertes de temps ».Le colosse de 30 ans précise toutefois que la situation est relativement sous contrôle à l\u2019école secondaire Jean-Jacques-Ber- trand de Farnham où il enseigne.Il se dit même impressionné par la résilience de nombreux élèves.« Les jeunes m\u2019étonnent beaucoup.À leur âge, ils pourraient se révolter et être en opposition constamment.La plupart sont très réceptifs.Ils portent le masque et respectent la distanciation nécessaire », a observé celui qui découvrira les joies de la paternité le printemps prochain.« Du côté des enseignants, on est habitués de s\u2019adapter et de se réinventer.» UN ÉTÉ RÉUSSI Danick Malouin est également responsable des Bisons AAA, la principale organisation de hockey de printemps dans la région.La session 2020 a été reportée à l\u2019été, mais ses jeunes protégés ont tout de même pu participer à quatre tournois du côté de Châteauguay.« Même si on est indépendants de Hockey Québec, on était quand même sous la loupe.On s\u2019est efforcé de respecter les directives de la santé publique.Le nombre de joueurs était notamment limité sur la patinoire et sur les bancs », a expliqué Malouin, aussi « maître entraîneur » pour les catégories MAHG et novice à Granby.« C\u2019était un peu différent, mais au m o i n s l e s j e u n e s o nt p u jouer.» Le Camp Performance M2 s\u2019est par ailleurs déroulé rondement à la mi-août malgré des travaux importants au Centre sportif Léo- nard-Grondin.Les frères Malouin travaillent d\u2019ailleurs sur une formule adaptée au contexte actuel en vue de la période des Fêtes.LES MULTIPLES PROJETS DU «?PROF MALOUIN?» Porte-couleurs des Marquis de Jonquière, Danick Malouin ignore quand la prochaine saison débutera.\u2014 PHOTO ROCKET LAVOIE, ARCHIVES LE QUOTIDIEN «?Les jeunes m\u2019étonnent beaucoup.À leur âge, ils pourraient se révolter et être en opposition constamment.La plupart sont très réceptifs.?» \u2014 Danick Malouin «?J\u2019adore bouger, enseigner et promouvoir ma passion pour les sports.Mes différents engagements se rejoignent dans ce sens-là.Je suis heureux de pouvoir aider les jeunes de différentes façons», a expliqué le Granbyen Danick Malouin.\u2014 PHOTO JULIE CATUDAL laVoixdel\u2019Est SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 63 POUR LES DERNIERS RÉSULTATS, RENDEZ-VOUS SUR NOTRE SITE WEB Adam Dyczka montera sur le ring à 286 livres ce soir à Rimouski MICHEL TASSÉ michel.tasse@lavoixdelest.ca Adam Dyczka a fait osciller l\u2019aiguille de la balance à\u2026 286 livres hier midi lors de la pesée officielle en prévision de son combat de ce soir face à Jaye Byard à l\u2019Hôtel Rimouski.Dyczka n\u2019a jamais été aussi lourd avant un combat, que ce soit en boxe ou en arts martiaux mixtes.Mais le Granbyen affirme tout de même s\u2019être rarement aussi bien senti avant une bataille.« Si je ne me trompe pas, je me suis déjà battu à 280 livres en arts martiaux mixtes, a expliqué Dyczka avant d\u2019aller manger un bon steak.Sincèrement, je me sens vraiment très, très bien.Certains vont peut- être dire ou écrire des commentaires désobligeants au sujet de mon poids, mais moi je sais que je me sens bien.» Son entraîneur, Dimitri Waar- denburg, en a rajouté.« Adam est en forme, ne vous inquiétez pas.Je le vois à l\u2019entraînement à tous les jours.Il se déplace bien et ses coups sortent bien.C\u2019est un poids lourd, pas un poids moyen\u2026 » Jaye Byard, lui, débarquera sur le ring à 253 livres.En raison des mesures très strictes misent en place par les gens d\u2019Eye of The Tiger Management pour faire plaisir à la Santé publique, Dyczka n\u2019a pas croisé Byard à la pesée.Non, la traditionnelle photo des deux boxeurs qui se regardent avec un air méchant à la pesée n\u2019a pas eu lieu.« Moi, c\u2019est pas compliqué, j\u2019ai pas vu Byard de la semaine, a dit Dyc- zka.Mais j\u2019ai très hâte de faire sa connaissance, croyez-moi\u2026 » PAS LE KO ABSOLUMENT Adam Dyczka vise une troisième victoire en autant de combats en boxe professionnelle.Mais contrairement à ce qu\u2019on pourrait croire, il ne visera pas absolument le KO ce soir.« Ce que je veux, c\u2019est offrir une bonne performance et bien boxer, a-t-il mentionné.À chaque fois que je me suis battu et que je n\u2019avais pas en tête de faire tomber mon adversaire, ça a bien été.C\u2019est dangereux de toujours viser le KO.» Dimitri Waardenburg a ajouté qu\u2019il n\u2019était pas évident d\u2019avoir un plan de match précis lorsqu\u2019on ne connait l\u2019adversaire que de nom.« C\u2019est certain qu\u2019Adam va mettre de la pression dès le départ, a-t-il souligné.En même temps, il faudra qu\u2019il l\u2019observe aussi.On va s\u2019ajuster.» Oui, Dyczka a hâte à ce soir.Depuis le temps qu\u2019il attend de se battre à nouveau.« Mon dernier combat remonte à janvier puisque mon combat de mars a été annulé à la dernière minute en raison des craintes liées au virus.J\u2019ai hâte de monter sur le ring, j\u2019ai hâte que ça commence.Et j\u2019ai hâte aussi de quitter Rimouski, même si ça a l\u2019air d\u2019une très belle ville, parce qu\u2019être confiné à sa chambre 24 heures par jour, ou presque, c\u2019est pas facile\u2026 » Le gala de ce soir sera présenté à huis clos.Et Eye of the Tiger Management a limité au minimum le nombre de personnes sur place.Boxeurs et accompagnateurs ont tous subi un test de dépistage en arrivant à Rimouski et tous ont été déclarés négatifs.La finale de la soirée opposera Mathieu Germain (18-1-1, 8 KO) à Yves Ulysse (18-2, 9 KO) chez les super-légers.«Je me sens très bien» Adam Dyczka semblait plutôt détendu avant de monter sur la balance.\u2014 PHOTO VINCENT ÉTHIER/EYE OF THE TIGER MANAGEMENT Jaye Byard à la pesée officielle \u2014 PHOTO VINCENT ÉTHIER/EYE OF THE TIGER MANAGEMENT «?Ce que je veux, c\u2019est offrir une bonne performance et bien boxer.À chaque fois que je me suis battu et que je n\u2019avais pas en tête de faire tomber mon adversaire, ça a bien été.?» \u2014 Adam Dyczka SAMEDI 21 NOVEMBRE 2020 laVoixdel\u2019Est 88 0048881 Le Québec, c\u2019est 17 régions aux charmes distincts.Pro?tez de la vôtre.* L\u2019offre « Recevez un rabais de 500 $ à l\u2019achat ou à la location » est disponible à l\u2019achat ou à la location de certains modèles 2020 et 2021 sélectionnés.Visitez votre concessionnaire Subaru participant pour tous les détails.L\u2019offre est valide jusqu\u2019au 31 décembre 2020.** L\u2019offre de location s\u2019applique au modèle illustré, la Crosstrek 2.0 Commodité 2021 (MX1 CP), à transmission manuelle, dont le prix de détail suggéré est de 25 950 $ (taxes en sus).L\u2019offre de location comprend 208 paiements de 73 $ (taxes en sus) par semaine pour un terme de 48 mois avec un acompte de 0 $.Le premier paiement de 73 $ est requis à la signature du contrat.Le montant total exigé avant le début de la location est de 83,93 $ (taxes incluses).La location est basée sur une allocation annuelle de 20000 km.Des frais de 0,10 $/km seront facturés pour les kilomètres excédentaires.Les frais d\u2019inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers, les frais de transport et de préparation, les droits spéci?ques sur les pneus neufs et les frais d\u2019administration sont inclus.Le permis de conduire, l\u2019immatriculation (prix varie selon le client) et les assurances sont en sus.Le concessionnaire peut louer à prix moindre.L\u2019offre et les spéci?cations techniques peuvent changer sans préavis.Le ?nancement est offert sous réserve de l\u2019approbation de crédit des Services Financiers Subaru par TCCI.L\u2019offre est en vigueur jusqu\u2019au 30 novembre 2020.Certaines conditions s\u2019appliquent.1.EyeSightMC est un système d\u2019assistance au conducteur qui peut ne pas fonctionner dans certaines conditions.Il incombe en tout temps au conducteur d\u2019adopter une conduite sécuritaire et prudente.L\u2019ef?cacité du système dépend de nombreux facteurs, tels que l\u2019entretien du véhicule ainsi que les conditions météorologiques et routières.Consultez le Manuel du propriétaire pour les détails de fonctionnement et les limites.2.Les cotes de sécurité sont attribuées par l\u2019Insurance Institute for Highway Safety (IIHS).Visitez le www.iihs.org pour connaître les méthodes de tests.3.ALG 2020, Subaru a la meilleure valeur de revente (cumulatif) depuis les 10 dernières années, devant toutes les autres marques grand public.Visitez votre concessionnaire Subaru participant pour tous les détails.Crosstrek et Subaru sont des marques déposées.Information tirée du site Web du Ministère des Affaires municipales et de l\u2019Habitation (www.mamh.gouv.qc.ca).Montant total exigé avant le début de la location : 83,93 $ (taxes incluses).Location basée sur une allocation annuelle de 20 000 km avec kilométrage additionnel de 0,10 $ le km.\u2022 Traction intégrale symétrique \u2022 Moteur BOXER® 25950$ Transport, préparation et frais d\u2019administration inclus, taxes en sus Prix de détail suggéré de VÉHICULE À ÉMISSIONSQUASI NULLES 73$** par semaine taxes en sus 208 paiements à partir de acompte 0$ mois 48 Location de 3 avec système EyeSightMC1 et phares spéci?ques2 LANOUVELLE CROSSTREK 2021 quebecsubaru.ca Association des concessionnaires Subaru du Québec SUBARUMÉTROPOLITAIN Saint-Léonard SUBARUMONTRÉAL Montréal SUBARU DE LAVAL Laval SUBARU BROSSARD Brossard SUBARU SAINTE-AGATHE Sainte-Agathe-Des-Monts SUBARU SAINT-HYACINTHE Saint-Hyacinthe SUBARU REPENTIGNY Repentigny SUBARU DES SOURCES Dorval SUBARU RIVE-NORD Boisbriand JOLIETTE SUBARU Joliette SUBARU SAINTE-JULIE Sainte-Julie LACHUTE SUBARU Lachute SUBARU GRANBY Granby "]
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