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Titre :
Le droit
Éditeur :
  • Ottawa :[Le droit],1913-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le droit, 1982-09-28, Collections de BAnQ.

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[" AIR dite: De 5% di me I hE 00 , =.on Laan any, \" \u2014 pT M Ep TE a DE \u2014\u2014 ?; , ! \u20ac A k \" \u2014e - J .- Ya, gee ce \u2014- x ; .5 me : ~ TS IT gg TTT [EIR rat Yet tee CE utah Lo 3.3 .CS TOITS cu ?19 Spécial = FROMAGE MOZZARELLA 19 Reg.$2.61 $ 2 Spécial BEURRE FOUETTE 09 .250 g Reg.$1.60 S 1 Spécial % idl d Q bn 4 \\ ym 'q lo NY Ne ll Heures d\u2019ouverture NOUVELLE AGI-POMPE HOULE POUR ETANG Du lundi au dimanche de 10h 00 a.m.a 5h 30 p.m./ | MAGNUM un rendement maximum dans tous les genres de fumier Le Magnum avec tube de pompage en acier inoxydable pompe l'urine, le fumier solide des vaches attachées et le fumier liquide des stabulations libres.Tube d'évacuation: 16\" l\u2019augmentation du coût de l'énergie et des coûts de production en général, ils semblent s'être décidés à chercher de nouvelles formes de gestion et de culture».Depuis quelques semaines, M.Rio- pel travaille donc en étroite collaboration avec un agronome du ministère qui, de façon régulière, vient visiter les champs, observe l\u2019évolution de la production et étudie les façons écologiques de cultiver.: «Dans la culture écologique, précise cependant Jean-Jules Riopel, la recherche n'est pas encore tellement avancée et nous devons quelquefois nous débrouiller avec les moyens du bord et trouver des solutions originales à des problèmes qui pourraient être facilement réglés par l\u2019utilisation de produits chimiques».Selon M.Riopel, le ministère tente cependant de trouver des solutions écologiques aux problèmes qui peu- Jean-Jules Riopel vent se poser.Ainsi, lorsqu\u2019il a été aux prises avec un problème de limaces, cet été, l'agronome a fait de nombreuses recherches avant de trouver un produit naturel pour enrayer l\u2019épidémie.- «On ne trouve pas toujours», poursuit cependant M.Riopel, qui souligne que, dans certains cas, si la récolte est mise en danger, il faut parfois se tourner vers les produits chimiques.Depuis qu\u2019il produit des asperges, c\u2019est-à-dire quatre ans, M.Riopel n\u2019a pas eu à utiliser de tels produits, mais il commence à avoir un problème de chiendent dans ses champs normes.Mais comme les contrôles ne sont pas encore assez efficaces, ile peut y avoir les produits qui sont vendus sous cette étiquette mais qui n\u2019ont pas absolument pas été cultivés de façon écologique».Des produits d'importations dits «écologiques» commencent d'ailleurs à faire leur appartition sur le marché québécois et les producteurs devront s'attaquer au problème des contrôles s'ils veulent s'assurer que les produits vendus sous étiquette «écologique» le sont vraiment.En fait, dans ce nouveau secteur, tout est à faire, ou presque.Mais, selon Jean-Jules Riopel, la mise sur pied d'un programme de recherche comme celui du MAPAQ est une indication d\u2019un certain changement d\u2019attitude.«On est bien loin des grandes stations de recherche en agriculture écologique comme celles qui existent en France ou en Suisse, termine-t-il, mais c'est un début».* §\u2019Installe n'importe où autour de l'étang * N\u2019exige aucun quai ou plate-forme * Facile à transporter et à Installer sur un talus de 45 .acier ou 15\u201d P.V.C.LE HACHE-PAILLE des années 80 CR | LAVOIE FARM EQUIPMENT INC.| BOURGET, ONT.STRUCTURE EN ACIER Rl POUR BATIMENTS DE FERME.T 1 sy 3) Simplifie la construction de Le AN Un bâtiments de ferme = M : \u201car Hauteur 7 à 16 pi.Largeur 30 à 55 pl.POMPE A FUMIER Electro mix Brassage et évacuation du lisier.(613) 487-2946 .| me sr stm Pa > rg Te z a RTT ! 4] ee et La parier enr , courent les différentes ré- LANE RET ae We RE ES SAS LLANE CURE GT RTARTA ar TET Re Bet He ae aan he We TRS Sn Se wig pero eerie ewer TES ET Tee ey fae ne 1 > 1 » L\u2019Outaouais, fer producteur de boeuf du Québec: LE DROIT, OTYAWA, MARDI 28 SEPTEMBRE 1982 Les profits vont ailleurs.par Gilles Bernier - L'Outaouais est la région du Québec qui produit le plus de boeuf, mais parce qu'elle n\u2019est pas équipée pour en assurer la transformation, c\u2019est ailleurs que s\u2019en vont les plus importants bénéfices de cette production.Il y a deux ans, environ, lorsque le ministére de 1'Agriculture du Québec a voulu instaurer le programme de stabilisation du revenu, daris le secteur du boeuf, celui-ci a exigé des producteurs qu\u2019ils vendent leur boeuf au Québec plutôt qu\u2019en Ontario, comme on le faisait traditionnellement dans l'Outaouais.En même temps, le gouvernement négociait avec la Société d'aménage- mént de l'Outaouais (SAO) et un entrepreneur ontarien pour mettre sur pied un abattoir régional, à Gati- neau, pouvant traiter jusqu\u2019à 900 bô- tes par semaine.Les éleveurs ont accepté le programme de stabilisation du gouvernement, et la condition «sine qua non» qui y était attachée (vendre leur boeuf au Québec), mais ils n\u2019ont toujours pas d\u2019abattoir.Cette lacune prive non seuement l'Outaouais des nombreux emplois que la transformation du boeuf pourrait créer, mais elle coûte cher aux éleveurs qui\u2019 doivent envoyer leur bétail aussi loin que dans la Beauce pour le faire abattre.Les animaux supportent mal le transport et peuvent perdre jusqu\u2019à 25 livres à cause de ce seul facteur.Si l'abattoir paye le boeuf à la livre sur la ferme, la perte de poids de l\u2019animal dans le transport se traduit par une perte monétaire qui a tôt fait de rendre l\u2019achat moins intéressant pour l'abattoir et, d'autre part, la vente plus difficile pour l\u2019éleveur.Par contre, si l\u2019abattoir paye l\u2019animal selon son poids une fois rendu à destination, c\u2019est l'éleveur qui voit immédiatement s'envoler le produit d\u2019une partie de ses efforts.Le gouvernement tente d\u2019amener un entrepreneur à exploiter un abattoir qui puisse répondre au marché de l\u2019Outaouais, mais la chose s\u2019avère difficile.Les négociations ont échoué avec le groupe ontarien et elles se déroulent depuis plus d'un an avec I\u2019abattoir Durocher, de Gatineau, un abatteur qui éprouve actuellement quelques difficultés.Les intéressés ne sont pas nombreux dans ce secteur.La conjoncture économique des dernières années, la dure concurrence des abattoirs de l\u2019Ouest canadien et le rétrécissement du marché, depuis la création des grandes chaînes d'alimentation comme Métro-Richelieu, Steinberg, invitent plutôt à la prudence.Depuis quelques années, en effet, les risques des abatteurs se sont accrus devant un marché relativement dépressif.Il doit par exemple s\u2019écouler une douzaine de jours entre le Provigo et moment où l'animal est abattu et celui où il est livré à la consommation, ceci afin de permettre à la viande d\u2019atteindre sa pleine maturité.- Or, entre ces deux moments, les prix peuvent varier à la baisse et l\u2019abattoir doit alors subir des pertes.Cette période de mûrissement représente en outre, des frais pour l'abattoir situé près de son marché, des frais que n\u2019ont pas à encaisser les abattoirs de l\u2019Ouest puisque pour eux, le mûrissement se fait dans les wagons réfrigérés qui amènent le boeuf sur les marchés de l\u2019Est, et cela à même les coûts de transports déjà très avantageux qui leur seraient faits.C\u2019est une concurrence difficile à soutenir pour les abattoirs de léEst.Quant aux trois chaînes d'alimentation qui dominent le marché québécois depuis quelque temps, celle-ci réussissent non seulement à faire jouer les prix à leur avantage, mais e «Le plan conjoint, ce sera la seule façon.» Un syndicalisme à vendre par Colette Duhaime ~ préférent souvent acheter leur boeuf dans l'Ouest.Alors qu\u2019au Québec, elles devraient acheter leur boeuf de différentes sources, un coup de téléphone suffit souvent à leur procurer tout le boeuf dont elles ont besoin pour une semaine.Au gouvernement du Québec, on dit faire des efforts pour convaincre ces chaînes d'alimentation d'acheter chez elles.Mais on ajoute qu'il faudra monter une longue côte avant d\u2019y parvenir.J L'enjeu n\u2019est rien de moins que 70 pour cent du boeuf consommé au Québec, l'autre 80 pour cent représentant le marché institutionnel comme l'hôtellerie, les hôpitaux, etc.Pendant ce temps, la tentation est grande pour les éleveurs outaouais de regarder du côté ontarien, où les frais de transports sont moins élevés, où les acheteurs et les abattoirs sont nombreux et où de bons prix sont offerts aux encans.PLAISANCE \u2014Depuis quelques semaines, de nombreux producteurs agricoles mordus de syndicalisme par- gions du Québec afin de «vendre» à leurs collègues producteurs de bovins de boucherie ou de bovins laitiers, le plan-conjoint du boeuf.L'enjeu est de taille et nombreux sont ceux qui, comme Roger Blais, producteur de boeufs charolais de Plaisance, n'hésitent pas à hypothéquer presque toutes leurs soirées pour se rendre aux quatre coins de leurs régions respectives afin d\u2019inciter les autres producteurs à dire OUI, à la fin novembre prochain.«Pour nous, producteurs de boeufs, dit Roger Blais, le plan-conjoint, ce sera la seule façon de nous sortir du trou et-d\u2019arriver éventuellement à stabiliser le marché».Car les producteurs de bovins de boucherie doivent souvent faire face à des fluctuations assez importantes et, certaines années, ils ont dû continuer à exploiter leurs entreprises à perte.«Mais, ces années là, on continue quand même à produire, car nous avons déjà notre cheptel et s'il fallait qu'on se débarasse de nos bê- tes, il faudrait: tout recommencer à zéro si la production commençait à marcher un peu mieux», .Rappelant que c'est avec l\u2019instauration du plan-con- joint et du systéme de quotas que l\u2019industrie laitière avait commencé à se stabiliser, M.Blais indique que la situation dans le boeuf ne commencera pas à se rétablir dès l\u2019adoption du plan-conjoint, mais que le véritable travail de consolidation dans cette pro- / duction pourra alors commencer.Co «Entre autre, dit-il, le co- LA SOCIETE D'AGRICULTURE DU COMTE DE PAPINEAU en collaboration avec les organisateurs du CONCOURS DE LABOUR DE LA REGION DE PAPINEAU vous invite aux activités suivantes: CONCOURS DE LABOUR Notre-Dame-de-la-Salette, le samedi 2 octobre, a8h a.m.sociale.CONCOURS DE LABOUR Angers, le samedi 9 octobre, La journée prendra fin par une soirée mité de mise en marché pourra commencer a travailler tout de suite et se pencher Roger Blais avec un de ses charolals \u201d a ee sur toutes les questions depuis la fixation des prix jusqu\u2019à l'analyse des normes de qualité et de classification»: M.Blais qui, en plus de son élevage de boeufs charo- LAVOIE FARM EQUIPMENT IN lais est producteur d'oeufs, rappelle également que, avant l'établissement du plan conjoint des oeufs, une pagaille indescriptible régnait dans ce secteur agricole.«Après l'adoption du plan conjoint des oeufs, on a pris presque cinq ans à rétablir l\u2019ordre dans cette production, et même si tous les problèmes ne sont pas encore réglés, on peut dire que cette production fonctionne quand même assez bien».Pour l'adoption de ce plan conjoint, les quelque 8,000 producteurs de bovins de boucherie du Québec doivent compter sur les 20,000 producteurs laitiers qui sont, en fait, les plus gros fournisseurs de boeufs du Québec.La grande majorité des veaux vendus sur le marché ainsi que les vaches «réforméesnr, proviennent en effet des fermes laitières, mais Roger Blais est convaincu que les producteurs laitiers n\u2019hésiteront pas à voter pour le plan conjoint du boeuf.«Car les gars de lait savent ce que leur a apporté le plan conjoint et je suis convaincu qu\u2019ils voteront en faveur».Mais, pour bien s\u2019en assurer, de nombreux producteurs membres de l'UPA n\u2019en prennent pas moins la route pour aller sensibiliser ceux qui ne le seraient pas encore.«Il faut bien comprendre que nous n\u2019entreprenons pas cela sur le dos des consommateurs», termine cependant M.Blais en indiquant que les producteurs agricoles ont droit eux aussi, tout comme les travailleurs d\u2019usine ou certains professionnels, à se doter d'outils syndicaux susceptibles de leur assurer une certaine sécurité d\u2019emploi».\u201cUn pur-sang qui vous met dans le vent Béton préfabriqué selon le procédé de pression le plus moderne.IDEAL LE SILO TR\": +4 Reconnue pour son service et des produits fiables.EE UN ENTREPOT ® RESERVOIRS ha.m.A FUMIER La soirée sociale pour ce concours aura lieu le 16 octobre courant, a 8h p.i 1 982 Lynx SARRAZIN m., en la salle des Chevaliers de Co- Cette voiture vous offre le double avantage d\u2019un lomb de Buckingham.intérieur spacieux et d\u2019un moteur économique.1500 gallons oteur qui demeure toujours puissant et un in- SOIREE SOCIALE térieur qui vous plonge dans un tuxe discret et en- 2000 gallons La soirée sociale de la Société d\u2019agri- veloppant.Tout ça pour seulement: 2500 gallons culture du comté de Papineau aura Pw.lieu le vendredi 22 octobre, a 8h p.m., $5 995 * 2 3000 gallons NE * -transport en sus.en la salle municipale de Plaisance.CONVOYEUR Soigneur à A cette occasion, les prix aux meri- .ni 5 A | courroie D | ast Eh rR Eee Raymond Dupuis ue | Ps ester oun MT Tm inne | Ser LIE | LAVOIE FARM EQUIPMENT INC J BIENVENUE A TOUS! 764-2994 TAN ER ET) TEs \u2026 Le désespoi 6B\u2014 LE DROIT, OTTAWA, MARDI 28 SEPTEMBRE 1082 1 * L\u2019industrie du porc dans l\u2019Est ontarien par Edmond Laughren L'industrie du porc continue de jeter une ombre sur la scène agricole en Ontario, et surtout dans l'Est ontarien.- Après les nombreux déboires qu'ont connu les producteurs de porcs du secteur Glengarry-Pres- cott-Russell au cours des années 1979-80-81, la situation donnait, vers la fin de 1981, des signes d\u2019un regain de vie.Mais les lourdes dettes contractées par les producteurs durant ces années maigres, \u2018ajoutées aux nombreuses saisies et faillites d'entreprises d\u2019élevage de porcs, sont aujourd\u2019hui cause d'inquiétude et même de désespoir chez bon nombre de producteurs.«Seulement les producteurs qui ont réussi à ne pas s'endetter durant les trois dernières années, ou qui ont une autre source importante de revenus, peuvent espérer à la survie de leurs opérations», soutient le vice-président de l\u2019Association des producteurs de porcs du comté de Prescott, (APPUP), M.André Dumas.Selon les chiffres fournis par l'APPCP, il y avait au début de 1978, quelque 322 producteurs de porcs dans Glengarry-Prescott.Ce nombre n'était plus que de 170 à la fin de 1981, soit une diminution de près de 50 pour cent.«Ce sont nos créanciers qui sont directement responsables de la grande partie de nos problèmes au- jourd\u2019hui», d'ajouter M.Dumas.Le vice-président Dumas a indiqué que dans les trois comtés, la dette globale des producteurs a doublé du début de 1978 à la fin de 1981, pour atteindre la somme phénoménale de 39.6 millions.Certains gros producteurs, ou encore certains qui combinaient la production porcine avec d\u2019autres occupations, ont réussi à éviter de s\u2019endetter durant ces années creuses, et ce sont eux et seulement eux qui réussiront à passer à travers la crise .qui frappe actuellement cette partie de l\u2019industrie agricole.* «Et le grand perdant dans tout cela sera le consommateur, qui devra payer de plus en plus cher pour sa viande au supermarché», de dire M.Dumas.: «Dans le comté de Prescott, qui comptait 162 producteurs de porcs au début de 1978, on en retrou- i Le porc: une industrie menacée par les créanciers.r s'installe\u2026 vait seulement 70 à la fin de l'année 1981», a soutenu M.Dumas.\u201cEt quoique les chiffres pour cette année ne sont pas encore disponibles, M.Dumas a laissé savoir que ce nombre a encore diminué sensiblement en 1982.«C'est tout à fait un désastre», dit-il.M.Dumas a aussi rappelé un autre aspect du problème auquel font face les producteurs de porcs: l'existence d\u2019une seule cour de rassemblement et de distribution de porcs pour les deux comtés de Prescott et Russell, à McCrimmon, un point central.Les producteurs\u2019' de Glengarry et leurs collègues de Prescott ont livré une lutte féroce contre la mise en place d\u2019une cour centrale par la Commission on- tarienne de mise en marché.du porc (COMMP), mais leurs efforts sont tombés sur des oreilles de sourds car la Commission a quand même procédé à la construction de la cour à McCrimmon.La lutte contre la mise en place d\u2019une cour centrale à cet endroit a pris des proportions alarmantes à certains moments, les producteurs allant jusqu\u2019à bloquer l'autoroute 417 en guise de protestation.Mais rien n'allait affaiblir la décision des autori- installée à McCrimmon et elle fonctionne.\u2018Toutefois, comme le soulignait M.Dumas, la location centrale de cette cour pose de sérieux problèmes pour les nombreux «petits» producteurs, en raison des coûts exhorbitants du transport.«Pensez-y pour un instant, dit-il.Un producteur de St-Isidore, (distance de quelques 69 km) qui a un, deux ou trois porcs prêts à livrer à la cour\u2026 Cela lui coûterait plus cher que ses profits totaux de eette vente.Donc, ce n'est pas rentable pour ui.» «Mais la cour est bel et bien installée à McCrim- mon et (il) vaut mieux nous tirer le mieux possible d\u2019une mauvaise situation», résume M.André Dumas.Tout considéré, la production de \u2018porcs demeure un des points d'interrogation de la scène agricole dans l\u2019Est ontarien, et surtout dans Glengarry- Prescott-Russell.\u2019 tés de la Commission, et aujourd\u2019hui la cour est - Savoir améliorer son troupeau par Edmond Laughren L'insémination artificielle devient un moyen de plus en plus utilisé pour la reproduction animale.Il s\u2019en suit donc que l\u2019industrie agricole soit le principal secteur de l\u2019économie où ce service trouve faveur.Dans l'Est ontarien, la société Eastern Breeders Inc., une coopérative appartenant aux agriculteurs-membres, offre ce service a partir de la centrale de Kempt- ville et des bureaux régionaux a Port Hope, Belleville, Kingston, Smith's Falls, Renfrew, Ottawa, Chesterville et Alexandria.Le gérant régional du bureau d\u2019Alexandria, M.Emmanuel Titley, a bien voulu nous expliquer un peu ce service encore mal connu malgré le fait que plus de 70 pour cent des vaches laitières en Ontario sont inséminées artificiellement.Le processus d'insémination artificielle n\u2019est pas une science nouvelle, ayant été pratiquée en Russie vers les 1900, selon un document de l'Association onta- rienne des éleveurs d'animaux.Le service a été utilisé en Ontario pour la première fois en 1941, à Waterloo.Aujourd'hui, on emploie cette méthode de reproduction chez les vaches, la volaille, les chevaux, les porcs, les chèvres et même les abeilles.Réduite à sa plus simple explication, l'insémination artificielle consiste à tirer du mâle le sperme, le sceller dans des ampoules de laboratoire et l\u2019insérer dans l'utérus d\u2019une vache au moment que celle-ci est en période fertile.Mais cette science exige des facilités des plus modernes et des spécialistes formés d\u2019après les plus récents développements dans le domaine de la médecine animale.La propreté est de rigueur autant dans la prise du sperme que durant les phases ll y 0 une foule de raisons d'acheter une Jetta.Traction avant.Suspension à roues avant e pour 4 adultes.Un énorme coffre de arrière indépendantes.Un système d'injection de 42 corburant d'une efficacité remorquable.Ou un moteur Diesel qui réduira encore plus votre consommation de carburant.JETTA DIESEL Traction avant, 4 portes, AM-FM, stéréo-cassettes, vitres teintées, peinture métallique, transmission 5 vitesses, chauffe-bloc Aubaine de septembre 10 945$ Transport et préparation en-sus \\- 436, rue Charles 986-2733 630L (22,2 pi cu).La qualité unique de Volkswagen.\u2014 Jette un coup doeil- \u2014 JETTA 5 VITESSES Traction avant, 4 portes, injection d\u2019essence, AM-FM, stéréo-cassettes, peinture métallique, vitres teintées, compte-tours, pneus larges Aubaine de septembre 10 390 $ Transport et 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Eastern Breeders, le taux de réussite pour ce qu'on appelle un premier service est supérieur à 70 pour cent, ce qui se compare très favorablement avec les moyens naturels d'insémination.Dans tout le territoire desservi par la Eastern Breeders, près de 150,000 vaches ont été inséminées artificiellement en 1981.\u2014 Co-op S259 (C.S.) de 2550u.t.vigoureusement froid.teur moyenne Epis séchant vite S'égrène facilement La LAS Variété native, a besoin Levée rapide et pousse en sol Tiges robustes de hau- tantes Gros producteur en épis ou en ensillage S'égrène facilement AVEC CO-OP, VOUS AVEZ LA COMBINAISON GAGNANTE POUR ATTEINDRE DE PLUS GROSSES RECOLTES DE MAIS.\u2014 Co-op 2610 (C.S.M.) Nouvelle variété native, a besoin de 2600 u.t.Levée rapide et pousse vigoureusement Tiges robustes et résis- ( : | d\u2019Embrun Ltée 491, rue Notre-Dame, Embrun, Ontario Technicien agricole et représentant des ventes Tél.: 443-2833 \u2014 En soirée: 745-1339 \u2014 Co-op S265 (C.S.) Variété moyenne, a besoin de 2650 u.t.Beaux épis et beaux grains reconnus sur le marché Tiges résistantes et robustes de hauteur moyenne Gros producteur Facile à égrener C.S.croisement simple C.S.M.croisement simple modifié C.D.croisement double U.T.unités thermiques 0 Au Emin Niazi, B.S.A.A | a - SA a Nd RIS de Te ve RE JS SNS ET COQ ie QT J ES LEE SES « Le parquet d\u2019engraissement de Bertrand Lafleur \u201cUne 1ér par Michel Gauthier GRAND-REMOUS \u2014 L'an dernier à' pareille date, Bertrand Lafleur, de Grand-Remous, se lan- cait dans la construction d'un parquet d\u2019engraissement de bouvillons avec l'idée de se monter un troupeau de 250 têtes dès le départ.Il était un de ceux qui avaient décidé de tenter cette nouvelle expérience à la suite des mesures incitatives du gouvernement du Québec.Un an après, ce nouvel agriculteur, qui avait quitté son emploi à la Commission scolaire Henri- Bourassa pour faire le grand saut, s\u2019estime chanceux de pouvoir compter sur les revenus de son épouse Katreen qui travaille à l'extérieur.«C\u2019est bien simple, c\u2019est elle qui me fait vivre.Si elle ne travaillait pas, je ne pourrais pas passer à travers, car le parquet d'engraissement n\u2019a pas suffi pour apporter un revenu véritable», a souligné celui qui a dû faire face à de nombreux problèmes et qui a connu une saison d'été misérable à sa première année d'expérience.La sécheresse, les chenilles et le gel hâtif ont tous contribué à diminuer le rendement de ses terres, provoquant ainsi un manque de nourriture pour les animaux et l'obligation d'en acheter à l'extérieur.«L'an dernier, j'ai récolté 800 tonnes de maïs sur 60 acres de terre en culture et, cette année, c\u2019est beau si j'en aurai 700 tonnes avec 125 acres en culture.J'ai semé dans le désert et c\u2019est resté désertique toute l'année», de dire Bertrand Lafleur, dont les terres sont composées d'un sol léger qui retient déjà difficilement l'eau.Alors, en période de manque de pluie comme cet été, la difficulté est double.Cette sécheresse a aussi provoqué l'apparition de chenilles, les «légionnaires d'automne», qui lui ont grignoté 20 acres de culture, et a rendu moins efficace l\u2019application des engrais.«J'en ai mis 30 tonnes et si je n'en avais pas mis du tout, cela n'aurait guère fait de différence», a-t- il dit.Et finalement, le gel hâtif du mois d'août est survenu au moment où les plants de maïs commençaient à produire des épis, ce qui lui a fait perdre A 4 Hi er pe Te Se ee ee a AR pe Nin We US 5 ma S A CU Cu a bel ew Te TRS hese { \u2018 wee ee ew rene Kl Dw eee woe ww Ne LE DROIT, OTTAWA, MARDI 28 SEPTEMBRE 1982 \u20147B Bertrand Lafleur et son père, Rolland: sans le revenu de sa femme, il ne pourrait pas passer à traverse La «Ferme des six» des frères Lefebvre A l\u2019abri de gels et sécheress par Michel Gauthier * e saison misérable de 400 à 500 tonnes de valeur nutritive sur 700 tonnes.L'installation d\u2019un système d'irrigation aurait pu l'aider à combattre la sécheresse et la gelée d'août, mais avec des investissements évalués à environ $50,000 a 860,000, il ne peut tout simplement pas y penser.Et comme si cela n'était pas assez, il a manqué d\u2019ensilage, le printemps dernier, car il avait trop de têtes de bétail dans son parquet.Il a été obligé d'acheter plus de foin et de moulée que prévu et cette dépense a contribué à gruger encore davantage ses revenus.«C'est la pire erreur que j'ai faite durant cette premiére année.$6,000 de foin et $35,000 & $40,000 de moulée de plus que cela m\u2019a coûté.Ca ne coupe pas les profits, ça los mange tout simplement», a-t- il avoué.A cause de tous ces facteurs, il ne pourra acheter que 80 têtes de bétail pour cet hiver, retardant ainsi d'un an le développement de son parquet.Mais malgré toutes ces difficultés, il reste confiant de réussir dans son projet et se donne toujours cinq ans pour y parvenir.Il ne regrette pas non plus sa première année._ «Pour moi, c'est vomme si je venais d\u2019obtenir mon doctorat en agriculture, car cette première année vaut bien cinq ant d\u2019université, à mon avis.» Entre-temps, il compte tirer profit de l\u2019expérience acquise, mais aussi des conseils de son père, un agriculteur d\u2019expérien:e, qu\u2019il avoue lui être d'une aide inestimable.Il compte bien également ne pas avoir à affronter une saison d'été misérable comme cette année, l\u2019an prochain.Enfin, s'il peut passer au travers des cing premières années, il se dit qu\u2019il ne sera plus «déculo- té» quand se présentera une mauvaise année comme 1982.Quant à ses objectifs immédiats, il s\u2019agit d\u2019atteindre le seuil de rentabilité, qu\u2019il estime à 200 tê- tes engraissées par année, au minimum, et de monter ensuite à un niveau de 400 à 500 têtes.à son dire, lui ont permis de fai- BOUCHETTE \u2014 Les frères Omer et Alfred Lefebvre vivent une association qui sera vieille -de 31 ans le ler novembre prochain.C'est à cette date, en 1951, qu'ils ont quitté la ferme familiale.de leurs parents, à Thurso, pour se porter acquéreurs de leur propre exploitation, à Bouchette, en Haute-Ga- tineau.Aujourd\u2019hui, ils gèrent une terre de 208 hectares qui s\u2019étend sur un des meilleurs sols de la région, en bordure de la rivière Gatineau, connue des résidants locaux sous le nom de «Ferme des six».Ce pseudonyme n\u2019a yrien à voir avec la famille Lefeb- vre, ni avec les anciens propriétaires, Ruth Cameron et son époux, le colonel McNam.Selon M.Omer Lefebvre, ce nom aurait été emprunté aux rapides de la rivière à cet endroit, qui serait le sixième portage qu\u2019empruntaient jadis les Indiens sur la Gatineau.La «Ferme des six» est une des plus grandes et des plus belles exploitations agricoles de la Haute-Gatineau et elle a toujours eu comme vocation principale la production laitiére.On y retrouve aujourd\u2019hui près de 170 têtes de bétail, dont 55 vaches productrices de lait.Il y a une quinzaine d'années, les frères Lefebvre y ont élevé des porcs et des moutons, mais ces productions ont été abandonnées depuis.Par contre, ils ont ajouté, il y a deux ans, un par- LES quet d\u2019engraissement de bouvillons à leurs activités et ils ont vendu jusqu'ici, cette année, 34 boeufs d'un poids moyen de 1,200 livres.Et neuf autres prendront le chemin de l\u2019abattoir en décembre prochain.Ce n\u2019est pas le travail qui PRODUCTEURS DE LAIT DES REGIONS de e [a Haute-Gatineau e [a Petite-Nation peuvent se fier sur nous pour le transport de leur lait.Selon la cédule établie par les organismes responsables.manque sur une telle ferme, car quand on parle d'animaux, on parle aussi de culture.Dans ce cas-ci, on parle de 14 hectares de maïs d\u2019ensilage, 35 de foin et 18 d'avoine et d'orge.En volume, cela représente environ 12 à 16 tonnes de mals, 176 tonnes de foin en deux coupes et plus de 2,000 minots de céréales.Malgré tout, ce n'est pas encore suffisant pour nourrir les animaux et il faut acheter, à toutes les années, du maïs en grains ainsi que des suppléments nutri- La «Ferme des six», une des plus grandes et des plus belles exploitations agricoles de la Haute-Gatineau.re une récolte de foin à peu près aussi intéressante que l'an dernier, malgré l'été sec de cette année.«Ceux qui n'ont pas mis de fertilisant en ont souffert», a-t-il laissé entendre.; Mais il faut dire aussi que la localisation de la ferme des Le- febvre est avantageuse, côté climat.La proximité de la rivière les protège contre la sécheresse et les gels hâtifs.Ainsi, en août dernier, quand la région a connu un de ses gels les plus hâtifs jamais vus, champs de maïs et jardins de la «Ferme des six» n'en ont guère souffert pendant qu'ailleurs, des champs entiers étaient perdus.Toujours pour améliorer leur production, les frères Lefebvre n'ont pas lésiné sur le drainage agricole.Pas moins de 43,000 pieds linéaires de drain ont été installés depuis 1977.«Un terrain drainé, c'est un terrain qui pousse», de dire Omer Lefebvre, qui insiste sur la rentabilité que représente le rendement maximum d\u2019un sol.«Vous savez, une terre a toujours trois cancers: les taxes, les assurances et les clôtures.Alors, tifs et minéraux et de la moulée balancée à l\u2019occasion.Sans compter les fertilisants pour le sol et les herbicides pour les céréales et le maïs.M.Omer Lefebvre insiste d\u2019ailleurs sur les fertilisants qui, il vaut mieux améliorer la .production sur les terres qu\u2019on possède déjà avant de penser à en acheter d\u2019autres», explique-t-il.Et avec une terre où on retrouve des sols de limon, d\u2019argile et de terre noire, il vaut la peine de parler de production.VENTE D\u2019AUTOMNE nivo ae = eus i COMPTANT ET A EMPORTER SEULEMENT Jusqu\u2019au 9 octobre R-12x 15\u201d (90 pi.ca.) .T1525] R-20x 15\u201d (50 pi.ca.) .$1415] R-20 x 23\u201d (76.6 pi.ca.).*29%8} 78) Prction PR Rutten (an * 57 SL Surveillez pour la GRANDE OUVERTURE.de notre magasin nouvellement rénové ORLEANS BUILDERS SUPPLIESLTD, 3636, chemin Innes, angle Royer 82 4-2702 » + [ET Po! ) DNINE PEAR enya ye be ce ne mp0 gn ee Pa nn va .NE RE SSI SNS TT EN AN me ue A La > Ne wwe ! ie Tae Ae nt LE DROIT, OTTAWA, MARDI 26 SEPTEMBRE 1982 e La ferme St-François 20,000 poules et 18,000 oeufs par jour par Colette Duhaime PLAISANCE \u2014 Chaque jour, près de 18,000 oeufs s'entassent dans les grandes pièces réfrigérées de la ferme Saint-François, à Plaisance, avant de prendre le chemin des épiceries, magasins et restaurants situés entre les villes de Buckingham et de Lachute.Fondée vers les années 30 par le père de Roger Blais, actuel co-propriétaire de l'entreprise avec ses fils, la ferme Saint-François n'a pas cessé de grandir depuis.' À cette Époque, M.Blais se souvient en effet que son père n\u2019avait qu\u2019une centaine de ondeuses.«Il faut dire que ma mère aimait eaucoup les pondeuses et c'est pour cette raison surtout qu\u2019on en gardait».Car, parallèlement à cette production, les Blais gardaient une vingtaine de vaches laitières, production qui, au fil des années, allait devenir de plus en plus marginale.Car, pour la famille Blais, c'est la production d'oeufs qui allait prendre graduellement le dessus sur la production laitière et, après avoir augmenté graduellement son cheptel au cours des années, Roger Blais décidait en 1980 de donner le grand coup et d'augmenter le nombre de ses poules à 12,000.«À cette époque, en plus de faire des oeufs, on produisait des poulets à rôtir et des chapons qu\u2019on abattait nous-mêmes et qu'on allait vendre au marché.Une année, je me souviens qu\u2019on a abattu jusqu\u2019à 1,000 chapons par mois.Je vous dis que c'était du travail», dit Roger Blais.Aujourd'hui, à la ferme Saint-François, on n\u2019abat plus.«Si on avait voulu continuer à faire l\u2019abattage, il aurait fallu construire un poste répondant aux normes.Nous avons donc abandonné ce secteur.» Mais les Blais n\u2019en ont pas pour autant abandonné la production d'oeufs et, aujour- d\u2019hui, dans un poulailler ultra moderne, près de 20,000 poules sont élevées en cage.Afin de faciliter le travail de triage et de nt F FT avie Sai ROGER BLAIS FILS NÇOISinc M.et Mme Roger Blais avec leur deux fils.nettoyage aes oeuts, un «poste de mirage» des plus modernes a été installé dans une des pièces attenantes au poulailler et près de quatre Pierre Cécire: une affaire à surveiller de près.Un 1er producteur de veaux de grain en Haute-Gatineau par Michel Gauthier BOUCHETTE \u2014 La dernière année a vu- apparaître le premier producteur de veaux de grain dans la région de la Haute-Gatineau, un jeune agriculteur de 25 ans de Bouchette, Pierre Cécire, qui a décidé de se spécialiser dans cette branche encore récente de l'agriculture au Québec.Il y a à peine deux ans, on ne retrouvait que 115 producteurs de ce genre dans une association formée en juin 1979 et leur apparition était toute récente.Ce genre de veaux, qu\u2019on nomme aussi veaux lourds, sont engraissés selon une méthode bien différente des bouvillons de boucherie et leur viande n'a pas la même couleur, ni la même texture.«Les veaux que j'achète pèsent entre 115 et 125 livres et ils sont nourris au lait et à la moulée durant les six ou sept premières semaines.Ils sont sevrés à compter de la quatrième semaine et à la fin de cette première étape, qu\u2019ils passent dans une cage, leur poid atteint environ 180 livres», d'expliquer Pierre Cécire, dont l'exploitation porte le nom de «Ferme Pierrovo».: Durant la deuxième étape, les veaux sont réunis par groupe de 15 et le maïs en grains est introduit graduellement dans leur alimentation.La période d'engraissement se termine vers la 16e ou 17e semaine, alors que le veau pèse entre 400 et 420 livres et est prêt à être vendu.Le jeune agriculteur dirige alors ses animaux vers l\u2019abattoir, surtout celui de St-Hya- cinthe; qui est spécialisé dans / cette ligne, mais aussi vers Masson.Même s\u2019il n\u2019en est qu\u2019à sa première année, Pierre Cécire a déjà vendu 300 veaux et 200 autres sont en cours d\u2019engraissement, pour un total de 500, soit l'objectif qu\u2019il s\u2019était fixé de produire en un an.- Ces veaux viennent surtout de vaches Holstein, car ils sont plus faciles à obtenir, les autres étant surtout envoyés dans les parquets d'engraissement de bouvillons.Ce qu\u2019il aimerait avoir dans le futur, ce serait des veaux de croisement entre des Holstein et des Charolais de boucherie.Expérience Même s\u2019il n\u2019a que 25 ans, ce nouvel agriculteur jouit malgré tout d\u2019une expérience de 8 ans, acquise sur la ferme familiale.«J'ai été élevé sur une ferme laitière et j'aurais bien voulu partir ma propre exploitation laitière.Mais les coûts étaient trop élevés et j'ai alors décidé de tenter l'expérience du veau de grain, qui nécessite beaucoup moins d'installation», a-t-il expliqué.Certains l'ont traité de fou à cause des difficultés que présentait ce genre de production, mais cela ne l'a pas empêché d'aller de l\u2019avant avec son idée, car il la considère comme rentable à long terme.«C\u2019est vrai que l'élevage des veaux de grain a ses dangers.Il s\u2019agit surtout de question de maladie, notamment des maladies respiratoires et la diarrhée, mais quand c\u2019est son propre argent qu'on met dans la balance, on s'implique vraiment dans son travail.C'est vrai aussi que c\u2019est difficile quand on s\u2019embarque dans un travail qu'on n\u2019a jamais fait, que ça fait peur quand c'est tout nouveau, mais je prendrai de l'expérience», de confier celui-ci.Heureusement, Pierre Cécire n\u2019a pas rencontré de problèmes majeurs depuis le début, mais pour cela, il a fallu qu\u2019il surveille son affaire de très près, surtout durant les six ou sept premières semaines d\u2019engraissement des veaux, qui sont la période cruciale d'engraissement.«Si on manque son coup durant cette première étape, c\u2019est toute la croissance du veau qui est handicapée et il faudra le nourrir ensuite plus longtemps pour avoir les mêmes résultats, ce qui implique des coûts supplémentaires», a-t-il fait observer.La seulé chose qu\u2019il n'avait pas prévue en se lançant dans cette production, c'est le temps qu\u2019il aurait à passer sur la route pour vendre et acheter des animaux.«Je ne pensais pas que ça nécessiterait autant de voyages.J'aimerais mieux habituer ma femme à cet aspect du travail et me consacrer davantage aux tâches à l'intérieur de l\u2019étable», a avoué Pierre Cécire.+ employés y travaillent presque toute l'année.Les fils de M.Blais, tout comme leur grand-père et leur père l'ont fait avant eux, prennent la route et vont distribuer les caisses d'oeufs à leurs nombreux clients, répartis un peu partout sur le territoire situé entre Buckingham et Lachute.Roger Blais qui, pour sa part, aurait bien mérité sa retraite, s\u2019est graduellement retiré de la production d'oeufs pour se consacrer à une autre production qui lui tient à coeur depuis de nombreuses années: celle du boeuf charolais, une production qu\u2019il mène d\u2019ailleurs de main de maître puisque, l'an dernier, à l\u2019exposition agricole de Montréal, un de ses taureaux, Louis-de-Charolle, remportait le titre de «grand champion de l\u2019année», alors qu'une de ses femelles remportait, elle, le titre de «grande championne de l\u2019an- nee», «Avec 150 tétes de bétail, dit M.Blais, je n'ai pas le temps de m\u2019ennuyer.Surtout, ajoute-t-il, si l\u2019on tient compte du fait que je suis vice-président de la Fédération des producteurs d\u2019oeufs des Laurentides, président de l'Association charolaise du Québec, membre du comité de consultation du département agro-technique de la polyvalente Louis-Jo- seph-Papineau, membre du comité agricole du CRDO, délégué à l\u2019Association des purs-sang du Québec et un des responsables du plan conjoint du boeuf dans l'Outaouais».Iw Canada 10 + + = 15 + ac PE .ve to - - - - hog oa 20! > i See tet CURL LENS a ae tp md Wp bed tons .rg hay Mee a a a ew ( Chez nous 25 années À le service.~~ deventes on s\u2019y connait etservice .Une équipe dynamique SURGE et compétente pour vous servir.SICA Ji Un équipement et un personnel pour l'installation et service.* Salle de traite © Système de \u2018\u2018pipeline\u2019\u2019 « Système de fofroidisse- \u2019 ment a lait » Adoucisseur et filtreur pour l'eau © Gamme complète de détergents \u2018 * Wic » Patz ¢ Silo Supérieur * Silo Victoria Venez nous rencontrer ou téléphonez-nous FERNAND PREGENT & FILS INC.| Alfred, Ont.\u2014 679-2200 \u2014 Rés.: 679-2700 Pièces d'auto iPoulin Auto Parts Lu.95, boul.Gréber, Gatineau (819) 568-0044 430, rue Principale, Buckingham (819) 986-1525 10W 30 1/2 caisse (12 litres) Prix courant *23.28 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we ar nN Br nk sR a cand Co ) ; a a 270 o a \u201c \" A \u2014_ A ; ?ES eee ue Te rs Nh ewe ty it Tre OEY = 8 9 20 Bip A A .\" ; y AR v 2 \" , A * ; or , 5 bh % - - = we ena or - re aE ES EE = RS TEST NT NE NE ter yee en M EE I RE EE OR NE NE RE TES TES SISTER LOG SL Ge EEE ag pat i aa Ee Br USE ON PUR LOL Ed a En 3h NE RS SOC EIRE NRE Ak .! ' | B \u2014oB ie Pm tT men * Une idée qui fait son chemin ) Allier tourisme et agriculture.par Colette Duhaime PAPINEAUVILLE \u2014 Développer l\u2019industrie agricole de concert avec l'industrie tou- .ristique, voilà un rêve caressé par nombre de nouveaux agriculteurs et spécialistes qui voient là une occasion unique de développer une mise en marché rationnelle.Depuis quelques années d'ailleurs, l\u2019idée fait de plus en plus son bout de chemin et, depuis quelques mois, nombreux sont ceux qui se sont adressés au ministère de l\u2019Agriculture, à Buckingham, pour obtenir des informations sur la construction de serres où pourraient être cultivés des légumes de primeur.Certains producteurs ont d\u2019ailleurs déjà réalisé leurs rêves et ont déjà commencé à faire fonctionner leurs entreprises qui, selon Marc Clément, agronome responsable des cultures au ministère, marchent très bien.Une-étude sur la mise en marché des produits maraîchers, rendue publique l'an dernier par la Société d'aménagement de l\u2019Ou- taouais, identifiait d\u2019ailleurs les serres comme l\u2019un des secteurs agricoles dont il fallait privilégier le développement dans l'avenir.La demande sans cesse croissante des consommateurs pour des produits frais ouvre en effet la porte à un développement plus grand par Colette Duhaime HULL \u2014 L'Association touristique de l\u2019Outaouais a bien l'intention, au cours de l'année qui vient, de publiciser les produits agricoles de l\u2019Outaouais en organisant, entre autres, un Festival de la gastronomie où les restaurateurs seront invités à présenter des plats préparés à partir de produits de la région.Parralèlement à ce Festival qui se déroulerait pendant quelques jours seulement \u2018dans la région urbaine, l'ATO a l\u2019intention de mettre sur pied un projet plus permanent visant à mousser les produits locaux dans les restaurants de la région.«Il s'agira, la première année, d\u2019identifier dix restaurants de l'Outaouais qui feront partie d\u2019un circuit gastronomique.et nombreux sont ceux qui se disent prêts à tenter l'aventure.Michel Gobeil, professeur en horticulture au département agro:technique de la polyvalente Louis-Joseph-Papineau, abonde d\u2019ailleurs dans le même sens et souligne qu\u2019il tente de former des étudiants suffisamment compétents pour répondre à la demande de ce marché sans cesse croissant.«Dans ce secteur, tout est à faire ou pres- ue», souligne ce dernier, en précisant que, ans la Petite-nation, l'établissement de telles industries ne pourrait qu'être bénéfique.\u2018Déjà, certains maraîchers ont commencé à produire de la tomate de serre et, le printemps arrivé, ils sont nombreux, touristes et résidents, à ller cueillir directement leurs tomates sur les plants.«A Cantley, dit pour sa part Marc Clément, un producteur a lui aussi tenté cette expérience et la réponse du public a été plus que positive.Cela plait beaucoup aux consommateurs d\u2019aller cueillir eux-mémes leurs légumes et de choisir ce qu\u2019ils veulent.De plus, ils peuvent être assurés de la fraîcheur du produit.» La culture des petits fruits aussi commence à se développer de plus en plus et, après la Bien manger produits d'ici Pour faire partie de ce circuit, ces restaurants devront, entre autres, avoir une très bonne renommée et offrir à leur table au moins 15% de-produits locaux», dit Michel Noreau, directeur de l\u2019Association touristique.Organisé en collaboration avec l\u2019Institut de tourisme et d\u2019hôtellerie du Québec, ce prdjet devrait vair le jour au cours de l\u2019année et les restaurants choisis auraient alors droit à des semaines de formation données par des spécialistes « de l'ITHQ.«Car, poursuit Michel Noreau, il ne suffit pas d'offrir une nourriture de qua- - culture de la fraise, qui existe depuis longtemps dans certaines régions comme dans celle de Saint-André-Avellin, dans la Petite-Na- tion, voila qu\u2019apparait la culture de la framboise.Il y a trois ans, un programme mis sur pied par le ministère de l'agriculture avait incité de nombreux petits producteurs à se lancer dans cette nouvelle culture et, cette année, les touristes ont pu se procurer, à la ferme ou dans des kiosques de fruits et de légumes, des framboises cultivées en région.En plus des producteurs de pommes de terre, de navets, de choux ou d'autres légumes traditionnels, des producteurs maraîchers ont également commencé à offrir à la clientèle lo- cäle ou touristique des produits moins conventionnels, comme l'\u2019asperge, qui semblent, à prime abord, répondre à la demande du marché.Tant et si bien que le ministère de l\u2019Agriculture a identifié la ferme de Jean-Jules Rio- pel, producteur d\u2019asperges de Ripon, comme l\u2019une des douze fermes témoins du Québec où, au cours des prochains mois, ils mèneront des recherches et compilerant des statistiques afin de voir s\u2019il serait possible d'établir d'autres fermes semblables ailleurs au Québec.les lité pour attirer les touristes.Encore faut-il que la présentation de l\u2019établissement soit impeccable et que le personnel soit bien formé pour répondre aux demandes des touristes».Déjà, en collaboration avec le centre de recherche de l'ITHQ, quelque 35 recettes typiquement de l'Outaouais ont été préparées et, au cours de l'année, l\u2019ATO a bien l\u2019intention de mettre beaucoup d\u2019énergies sur ce projet qui, tout en attirant les touristes dans la région de l\u2019Ou- taouais, ferait mieux connaître les produits agricoles d'ici, comme les pommes de terre de Notre-Dame-de-la-Paix, les asperges de Ripon, l\u2019agneau de la Petite- Nation ou le boeuf du Pontiac.JOHN BONIS SUR PLANTEUSES Re Lod] \u2018 Achetez une | à recevoir de John Deere.2 planteuse de 7,4 qualité John 4 L Deere et vous êtes admissible À $600 à $7,300 ou plus en argent Quelques-uns de la quinzaine de Bretons participant à un programme d\u2019échange franco-québécois qui les a amenés sur les terres agricoles de l'Outaouais.De Brest en Bretagne à l'Outaouais par Colette Duhaime LAC SIMON \u2014 Ils étaient une quinzaine à s'émerveiller devant le grand lac Simon et à poser toutes sortes de questions sur la vie agricole, culturelle et sociale de la Petite-Nation.Partis de la région de Brest quelques jours plus tôt, ils avaient d'abord séjourné à Montréal avant de venir enfin visiter la campagne québécoise.Ces 15 Bretons participant à un programme d'échange franco- québécois découvraient enfin le milieu agricole et n\u2019en finissaient plus de poser des questions aux stagiaires de la Petite- Nation, qui iront eux aussi piquer une pointe du côté de la Bretagne, au cours de l'automne.Venus d\u2019une grande région laitière, ces fils et filles d'agriculteurs avaient bien hâte de visiter ces grandes fermes dont on leur parlait depuis si longtemps déjà et de découvrir sur place comment les producteurs agricoles d'ici avaient mécanisé leurs fermes., «Comment fonctionnent les coopératives agricoles?Quels types de fromage fabriquez- vous?Quelle est la situation des jeunes qui veulent se lancer en agriculture?» Voilà quelques- unes des questions que posaient les jeunes stagiaires bretons, dont la plupart n'avaient jamais mis le pied en Amérique.Ces questions, tout le monde se faisait une bonne grâce d\u2019y répondre en soulignant que, en plus d\u2019être un territoire agricole de premier plan, la région de la Petite-Nation était une région où on avait toujours coupé du bois et où, plus particulièrement l\u2019été, les touristes viennent passer des vacances.«Les touristes?Nous aussi, on connaît ça», répondait alors un jeune Breton en soulignant que, l'été, toute la côte de la Bretagne était envahie par les Français des villes.«Ce n\u2019est pourtant pas si chaud que cela, ajoutait un autre, mais c\u2019est tellement beau, la Bretagne, que lorsque on y est venu une fois, on y revient toujours».Puis, sortant une bombarde de sa poche, un jeune Breton commença à jouer des airs de chez lui, immédiatement suivi par un jeune stagiaire québécois qui lança une chanson à répondre dans le plus pur style du folklore québécois.Quelques heures seulement après s'être rencontrés, cousins de la Petite-Nation et de Bretagne fraternisaient déjà comme s'ils s'étaient toujours connus et dansaient tous danses typiques de Bretagne.L'aventure ne faisait que commencer pour ces 30 jeunes qui, l\u2019espace de quelques jours, apprendront à découvrir leurs mondes.\u2019 Dans quelques semaines, ce seront les jeunes de la Petite-Na- tion qui s'en iront en Bretagne, et nul doute que, là-bas, on dansera aussi des sets carrés le soir, après avoir découvert comment se fait l\u2019agriculture dans ce coin de pays qui est à la fois si loin et si près\u2018 de nous.ensemble des .ABATTOIR RONALD BRISSON, PROP.« LJ EMBRUN, ONT.; ÿ Pour une période de temps li- a Boni en argent j ,Ç \u201c| Db mité, quand vous achetez l\u2019une Modele te John en vo Pp\u2019 des nouvelles planteuses John planteuse 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groupe le plus important dans l\u2019économie agricole de Russell et, selon un sondage sommaire, ils ne semblent pas avoir souffert de la relative sécheresse du début de l\u2019été.sauf à l\u2019intérieur de certaines petites pochettes du territoire Les gelées hâtives et inhabituelles du-mois d\u2019août n'auraient pas non plus causé de dégâts étendus.Bien que les résultats ne soient pas aussi bons qu\u2019en 1981, on attribue à la qualité des terres et à l\u2019efficacité des agriculteurs les succès de la dernière saison.Les producteurs laitiers certes, ont été affectés par la situation économique générale et les hauts taux d'intérêt, mais sont restés, pour la plupart, à l'abri des grandes débâcles, principalement parce que la production et Malgré les sécheresses de l\u2019été et les gelées hâtives, l\u2019année agricole 1982 est décrite comme ayant été bonne ou des producteurs moins chanceux de l\u2019ouest du Québec.trés bonne.du moins dans le comté de Russell.Cette les prix du lait sont contrôlés, protégés et maintenus à des ni- mise-en-marché.ppm j , nt nt coetre on CNS TR TIE CR Ye hy Cl et We We dy WRT I Ie a gh 8D ae WE iy a ow \u2018 j | - ca: ee ans le comté de Russell bonne malgré tout ae OOS RAM SHR 1i02000300 000 i Les propriétaires de fermes veaux stables par un office de En Haute-Gatineau, du nouveau, mais la meteo.par Michel Gauthier MANIWAKI \u2014 La dernière année agricole en Haute-Gatineau a été marquée par l'apparition de trois nouveaux genres de production, mais aussi par un été misérable côté climat qui a affecté nombre de producteurs.Les faibles précipitations de pluie qui sont tombées sur la région ont fait diminuer la production de foin, provoquant ainsi une rareté dans cette denrée indispensable pour les agriculteurs et la hausse de son prix.Comme résultat, les producteurs de la Hau- te-Gatineau devront acheter davantage de foin à l'extérieur, augmentant ainsi les coûts pour la nourriture des animaux, ou encore ils devront diminuer le nombre de têtes de leurs troupeaux, ce qui entraînera une baisse dans la production et dans les revenus.Comme autre conséquence des mauvaises récoltes de foin, certains agriculteurs se résigneront à couper du foin de moindre qualité qu'ils n'auraient pas récolté en temps normal.«Mieux vaut du foin de moindre qualité, même si c\u2019est moins nourrissant, que pas de foin du tout», a souligné le responsable du bureau local du ministère de l'Agriculture, M.Daniel Benoit.Et comme si cette sécheresse n'était pas suffisante, il a fallu que la Haute-Gatineau, comme les autres coins de l'Outaouais, soit frappée par les gels les plus hâtifs qu'on n'ait jamais connus, en août dernier.Ce caprice de Dame nature a été désastreux pour les champs de maïs de nombreux producteurs, surtout au nord de Maniwaki, et a ravagé les jardins potagers.Nouveautés Heureusement, la dernière année a ausz=' apporté de bonnes nouvelles avec l\u2019arrivée de trois nouveaux genres de production.L'élevage de veaux de grain a fait son apparition à Bouchette, où le jeune agriculteur de 25 ans, Pierre Cécire, a mis sur pied un centre de production de 500 têtes par année.Il s'agit d'un genre de production qui n'a pris son essor que depuis à peine trois ans au Québec.À Messines, le producteur Pierre-Emile Gombert s'est lancé dans l'exploitation commerciale de champs de fraises et framboises sur une grande échelle et, enfin, à Blue-Sea, un premier apiculteur s\u2019est engagé dans la production de miel, aussi sur une grande échelle.Il s'agit de Mme Murielle Bainbridge.Pendant ce temps, l'implantation des parquets d'engraissement a poursuivi sa progression, entreprise depuis deux ou trois ans, et des sommes importantes ont également été investies dans l'amélioration des installations pour la production des vaches-veaux.D'autre part, l'absence de zonage agricole, surtout dans les municipalités comme Bois- Franc et Blue-Sea, a retardé des investissements importants au niveau du drainage souterrain et de l'amélioration des installations de vaches-veaux.- Dans Prescott ça Va par Edmond Laughren L'industrie agricole aura connu, dans l\u2019ensemble, une année assez fructueuse en 1982, dans le comté de Prescott, du moins en comparaison aux trois ou quatre années précédentes.Mises à part les difficultés qu'ont connues les produec- teurs de porcs découlant de leurs déboires des années 1979-80-81, les producteurs dans les autres domaines de l\u2019agriculture termineront leur année en meilleure situation qu\u2019ils ne l'ont fait depuis plusieurs années.Quoique loin d\u2019être parfaite, cette situation permet quand même aux producteurs et autres gens impliqués dans l\u2019industrie primaire de l\u2019Est ontarien d'envisager avec plus d\u2019optimisme l'avenir.Si, en moyenne, les taux de profits ont été moins élevés cette année que par certaines années passées, par contre, dans le comté de Prescott, on a quand même réussi à établir une certaine stabilité qui y manquait depuis plusieurs années.Dans les secteurs tels le lait et la production d'oeufs, où les prix sont plus ou moins contrôlés, la situation des producteurs s\u2019est particulièrement stabilisée et dans plusieurs cas, elle s\u2019est améliorée d\u2019une façon assez importante.Les producteurs qui s\u2019adonnent à ce qu\u2019on appelle la «grande culture» ou la culture des produits d\u2019alimenta- mieux sur l'horaire normal, pourra être tout récolté si Dame nature collabore pour encore quelques jours.Des quelque 973 producteurs agricoles dans Prescott, 808 sont classifiés comme des «producteurs à plein temps», c'est-à-dire des producteurs dont les ventes brutes dépassent $2,500 par an.Il y a environ 500 producteurs laitiers et environ une centaine de producteurs de boeuf, mais ces derniers combinent leurs opérations avec un autre secteur de la production agricole, dans la plupart des cas.Une nouvelle culture, celle du soya, ou pois de Chine, fait son apparition dans l\u2019Est ontarien, surtout dans le comté de Prescott depuis un certain temps.Quoi qu'il est encore trop tôt pour en déterminer l\u2019importance dans le portrait global de l\u2019agriculture régionale, la culture du soya semble destinée à devenir une partie très importante de l'agriculture de l\u2019Est ontarien.Ce serait principalement le résultat du développement de nouvelles variétés de soya qui seraient particulièrement adaptées à notre climat.Si cette culture de pois Les difficultés financières qu\u2019ont vécu plusieurs agriculteurs en ont ebranlé certains, comme en témoigne cette photo prise en janvier dernier, à Hawkesbury.Chinois trouve la faveur chez nos producteurs, il va sans dire que le soya deviendrait un produit agricole important pour le secteur, car c\u2019est une alimentation de grande popularité, surtout pour les ani- grange qui regorge du beau foin de l\u2019est ontarien fait l\u2019envie laitières continuent à faire produire davantage à leurs terres, améliorent le drainage du sol, diversifient les cultures, réduisent dans plusieurs cas leur dépendance face aux producteurs de moulées, sélectionnent avec plus d'attention les vaches de leurs troupeaux.Plusieurs ont également entrepris de produire des récoltes d\u2019appoint (cash crops).Plusieurs producteurs ont réduit les cultures de maïs pour faire plus de foin de légumineuse (luzerne, trèfle, foin de mil) dans le but de diminuer les achats de protéines.La production de la fève soya a continué d\u2019augmenter, ainsi que la culture de l\u2019orge.Producteurs de viandes rouges Chez les quelques 120 producteurs de boeufs et la cinquantaine de producteurs de pores du comté de Russell, la situation s\u2019est améliorée par rapport à 1981, quand plusieurs avaient connu des difficultés financières typiques à ces deux élevages.Une remontée du prix de la viande, substantielle dans le cas du porc, a contribué, depuisTle printemps dernier, à l\u2019assainissement de la situation.On trouvera ailleurs dans ce cahier d\u2019autres textes concernant les éleva- (Photo Le Droit par Michel Lafieur, EeS de porcs et de boeufs.Des Dodge robustes comme le bélier offerts à prix coûtants Les 28, 29 et 30 septembre seulement! #ronae DODGE \u201c VAN 1982 ° 1 982 A partir de A partir de Rabais supplémentaire DODGE * 19824X4 À partir de sur ces modèles en stock! tion d\u2019animaux pour revente, ont enregistré de nets gains en 1982.Selon les statistiques obtenues au bureau du ministère ontarien de l'Agriculture et des Vivres, à Plantagenet, les récoltes de foin, des divers grains telles maïs, etc., sont généralement supérieures cette année aux résultats des dernières saisons.Cela serait attribuable aux conditions atmosphériques plus favorables qui ont dominé les cieux de l\u2019Est ontarien l\u2019été dernier, comparativement à l\u2019année 1981 et avant.Les récoltes de foin et de petits grains, d\u2019une qualité et en quantités supérieures aux dernières années, sont presque toutes terminées, et le maïs, qui accuse un léger retard d'environ deux semaines maux de ferme, et on en cultive également pour la consommation humaine.En résumé, si la situation des producteurs de porcs peut se stabiliser, l\u2019industrie agricole dans le comté de Prescott semble destinée à de meilleurs jours. ashe ES ar yy.TMT NS RYE QU 4 se NES RE CA VE CAS ee NA STAT IS [en ae Ee Cm md pam The Cpe ee Ie ge Tee Tn Nee Le soleil ne fait pas toujours plaisir a tous par Colette Duhaime BUCKINGHAM \u2014 Pen- la pluie vienne enfin à la res- pa TO STE TETE US see wtp gene wT / ary ne - © rp ~~ - 0 + #1 \u2026 LE DROIT, OTTAWA, MARDI 28 SEPTEMBRE 1982 \u2014118 \u201c \u201d A rs Pp Une récolte de tabac perdue à cause du gel hâtif du mois d\u2019août.dant que les citadins se réjouissaient de la belle température et du soleil qui, presque tout l\u2019été, ont été au rendez-vous, les agriculteurs de la région, eux, espéraient que cousse des récoltes.Car ce qui a fait le bonheur des uns a fait, à la campagne, le malheur des autres et la récolte de foin de cette année a été, selon les endroits, de 20 à 50 pour cent moins importante que celle de l'année dernière.Certes, la situation est beaucoup moins catastrophique que dans le centre du Québec où, faute de foin, certains agriculteurs ont dû se départir de plusieurs bêtes, mais la pénurie de foin a eu un impact sur le prix, qui a doublé depuis l\u2019année dernière.Même dans la région, certains producteurs qui n\u2019ont pas récolté assez de foin pour nourrir tout leur troupeau commencent à se demander s'il ne serait pas préférable pour eux de vendre certaines bêtes plutôt que d'acheter du foin qui, actuellement, ne se vend pas au-dessous de 82 la balle.L\u2019an dernier, quand la récolte avait été assez bonne, on pouvait trouver du foin entre $1 et $1.50, alors que, cette année, dans certains coins de la province, le prix a monté jusqu'à $3 la balle.eu un impact considérable sur les pâturages qui ont moins bien poussé et certains producteurs ont dû, dès le mois d'août, commencer à nourrir leurs bêtes au foin afin de ne pas détruire littéralement leurs pâturages permanents.Les apiculteurs ont été eux aussi fortement touchés par cette sécheresse puisqu'il y a eu très peu de fleurs dans les champs.«Les animaux avaient brouté les pâturages à ras le sol, explique Marc Clément, agronome au ministère de l'Agriculture, des Pë- cheries et de l'Alimentation du Québec, ce qui fait que les abeilles n\u2019avaient plus de fleurs pour butiner.» Pas de fleurs, donc pas de miel, et certains producteurs ont vu leur production baisser de 50 pour cent.«Pour certains producteurs, poursuit Marc Clément, cette situation est doublement catas- deux \u2018ans, la récolte n'a pas été bonne à cause des conditions climatiques de l'hiver.Certains auront donc bien du mal à se relever financièrement de cette autre année de mauvaise récolte.» Et, pour couronner le tout, le gel précoce du 21 août a détruit de nombreuses productions, dont la récolte de tabac dans les environs de Shawville, dans le Pontiac.Au service de l'Assurance agricole, où on étudie les dossiers, on parle de quelque $500,000 de pertes au minimum.Les producteurs de maïs sucré ont eux aussi subi de lourdes pertes à la suite de ces gels et la récolte de mais- grains et de maïs-ensilage a elle aussi été affectée, puisque le processus de croissance s'est presque totalement arrêté après ces gelées.Même si la récolte n\u2019est pas complètement compromise, il n\u2019en demeure pas moins que les ce secteur, qu\u2019une récolte moyenne et que la qualité du maïs sera beaucoup moins bonne que si l\u2019épi avait pu atteindre sa pleine maturité.Quant aux pommes de terre, il semble que la variété «Quénébec» fasse belle figure cette année.On ne peut cependant pas en dire autant de la «Supérieure» qui ne donnera, semble-t-il, pas un aussi bon rendement que les années passées.«On ne connaît pas encore les causes de cela, souligne Marc Clément, mais il n\u2019est pas exclu que les conditions climatiques y soient pour quelques chose.» Quant aux récoltes de fraises et de framboises, elles ont été assez bonnes dans l\u2019ensemble, même si les premiers fruits sont arrivés un peu en retard cette année.Le fait que plusieurs producteurs possèdent des systèmes d'irrigation leur a permis de lutter efficacement contre la T I.H.1086, comme neuf.$28,700 Citrouilles de premier choix Pommes pour sauce ou compote Pommes de terre au 50 Ib pour conserve.Ferme d'Orléans ancienne route 17 à moins d'un mille a la sortie du Queensway y, Moissonneuses et tracteurs neufs Attention! financement 9.9% ms TT TNT ET , INTERET JUSQU'AU Ter JANVIER 1983 Tracteurs 4 x 4 ET NON A ALI |.H.986, cabine (4 x 4) .$34,500 ~~ INTERET JUSQU\u2019AU for JUIN 1883 Wh 824,4 x4 b AAA $3390 ite 2-85, cabine .23,900 : White 1370 .sira0 Moissonneuses Cockshutt 2150, cabine .$12,800 comme neuves T t I.H.1460, pneus 24.5 x 32, cabine et clim., racteurs bonne garantie .$59,900 I.H.1486, cabine, int.1440, cabine 24.5 et climati- 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boeuf.C\u2019est en effet à cette période de l'année que les quelque 265 gros producteurs se présentent devant le gérant de banque pour négocier un emprunt qui leur permettra d'acheter, au coût de $400 chacune les 50 ou 1,000 têtes de bétail, selon les cas, qu\u2019ils engraisseront durant l\u2019hiver.S\u2019ils n\u2019ont pas les reins suffisamment solides, dit M.Chris Judd, président de l'Union des producteurs agricoles du Pontiac, la banque refusera de leur prêter.Les banques poursuit-il, ont considérablement durci leur attitude et elles ne prêtent qu'aux gens qui ont beaucoup d\u2019équité.Cela signifie qu'elles prêtent aux vieux fermiers et que les jeunes fermiers risquent d\u2019être mis sur les tablettes pendant un an ou deux jusqu\u2019à ce que la situation soit meilleure.Selon M.Judd, cette situation risque d\u2019avoir de fAcheuses conséquences dont on sera en mesure d\u2019apprécier l'ampleur dans une quinzaine d'années lorsque les vieux producteurs se seront retirés et qu\u2019il n'y aura plus de jeunes pour prendre la relève.Le mois de novembre devrait également être un mois important dans la vie de tous les producteurs de boeuf du Québec puisque c\u2019est à ce moment qu'ils devront se prononcer sur la mise sur pied d\u2019un plan conjoint avec le gouvernement pour la mise en marché du boeuf.M.Judd, qui est définitivement en faveur du plan conjoint, estime que c\u2019est la solution de l\u2019avenir.«Tout l'élevage devra prendre un autre virage, dit-il.L'ère des fermes familiales est en train de se terminer et on verra de plus en plus des regroupements de ferme: ce sera ni plus ni moins qu\u2019une véritable industrie dont le consommateur assumera une bonne partie des frais».\u2018 Pour lui, il n'y a pas d'autre solution et tous les genres de culture ou d'élevage qui nécessitent un lourd investissement mécanique, ou qui demandent encore que les fermiers fassent de gros emprunts avant de vendre leur bêtes au printemps, comme c\u2019est le cas des producteurs de boeuf, devront se rattrapper quelque part.Il ne prévoit pas, pour l'instant, de manifestation de la part des producteurs, cet automne, mais il souligne que les fermiers n\u2019hésiteraient pas à se serrer les coudes si les banques s\u2019avéraient vraiment trop exigentes à l'endroit de bons fermiers.~ Dès le mois de janvier, des producteurs de boeuf de boucherie du Pontiac manifestaient.: | À part ça, concluent MM.Judd et McLel- land, on ne peut pas dire que la situation des producteurs de boeuf ait beaucoup changé dernièrement: le prix de vente du boeuf est demeuré sensiblement le même, \u2018soit $0.80 la livre, sauf au moment où il a connu un sommet de $0.96 la livre durant le conflit des îles Malouines.Les taux d'intérêt sont toujours élevés et les prix de la nourriture pour les animaux est sensiblement le même aussi, c\u2019est-à-dire élevé.Comble de malheur, à cause de la mauvaise température, 70 pour cent de la récolte de blé d'Inde destiné aux animaux a été perdu.Les pertes, explique M.Judd, seront certainement en partie comblées par l'assurance-ré- colte, mais seulement plus tard.Quant aux producteurs de tabac qui ont eux aussi été échaudés, par la gelée cette fois, ce n\u2019est que lorsqu'ils auront réussi à vendre une partie de leur récolte qu'ils recevront une compensation.Les assureurs, dit M.Judd, attendent de voir si les producteurs pourront au moins vendre une partie de leur tabac, même s\u2019il est de moins bonne qualité.Ge qui signifie.que les chèques de l'assurance parviendront aux fermiers vers le mois de mars seulement.hee md pg «pre Ved Sop © Te WALT $I tI per TN TE - vw 41 \u20ac 21 2 5 = = LA AS ! © emma mar 2 ge wake we amen omar > EE Rat vor ' \u2018 wo nr.re wo.So rat 70 AIR PWD Ty grip TIL ona , = LAER Cove re = tes CUTE aE TNT mR TN Te gtk Tim mw wm mew ha dy NW Pr Pe se, Psp ae PT CIMA a Cl Tg Te dT Ta e Sirop d\u2019érable, fraises, mais.} fy yw aw ots ERIE NTT mm MUR POMPE A EAU H.R.V.ENR Robert Viola, prop.- 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et les bouilloires traditionnelles, nous confie Jean-Pierre Patry.Devant la qualité du produit et la demande grandissante de la clientèle, il fallait songer à augmenter la production, poursuit Jean-Pierre.C\u2019est ainsi qu\u2019en 1975, après avoir abandonné la cueillette de la sève à la chaudière pour le système de tubulure, le nombre d\u2019entailles est passé a 2,000, puis à 4,000 en 1976.L'ère de la modernisation des équipements devait se poursuivre la même année avec l'abandon des évaporateurs chauffés au bois pour le système à l'huile, et l'addition d\u2019un pré-chauffeur pour augmenter la température de la sève avant qu'elle ne pénètre dans les évaporateurs.Il en résulta une économie de temps et d'argent.Cette année, Jean-Pierre Patry a voulu encore améliorer son entreprise en dotant sa cabane à sucre du fameux système osmose inverse, un équipement encore récent et révolutionnaire.Ce procédé a pour fonction de concentrer la sève d'érable et permet d'obtenir une teneur en sucre se situant entre 4 et 8 pour cent.Autrement dit, explique M.Patry, sur 40 gallons ge séve à 2 pour cent de sucre, on peut retirer de 20 a 30 gallons d'eau par osmose inverse, ce qui se traduit par d'importantes économies sur le coût de l'énergie.Comme le procédé de l\u2019osmose inverse consiste à faire passer la sève sous pression à travers une membrane, la seule énergie dépensée est celle qui sert à activer les pompes.Alors qu'il faut normalement trente gallons de sève pour faire un gallon de sirop, sous l\u2019ancien système, explique Jean-Pierre Patry, la production variait entre 6 et 7 gallons de sirop à l'heure, mais avec l'osmose inverse, la production a augmenté à 15 et 16 gallons à l\u2019heure.La modernisation selon la nouvelle technologie a entraîné des investissements de Jean-Pierre Patry avec une partie de son nouvel équipement pour la production de sirop d\u2019érable.$50,000, mais Jean-Pierre Patry ne le regrette pas, sachant que son sirop d'érable est de plus en plus recherché.La culture des fraises Après le temps des sucres, Jean- Pierre Patry s'occupe de la culture des fraises.Là encore, les temps ont changé: alors qu\u2019en 1960, il plantait 1,000 plants de fraises sur une superficie d\u2019un quart d\u2019acre, aujourd\u2019hui, la culture comprend 30,000 plants de fraises sur dix acres de terre, d\u2019où le problème d'irrigation, que M.Patry doit surmonter s'il veut rentabiliser cette culture.Mais comment récolter autant de fraises.M.Patry nous apprend que la formule de l'auto-cueillette est la plus répandue.En d\u2019autres mots, dit- il, les gens viennent de partout pour cueillir des fraises et un rabais leur est accordé sur le prix d'achat.À ce sujet, Jean-Pierre Patry s\u2019exclame: «C'est incroyable de voir les gens venir cueillir des fraises comme moyen d'évasion de la grande ville».Et dire que l'an prochain, ces mêmes gens pourront aussi cueillir des framboises, M.Patry se lançant dans cette culture.Enfin le maïs Finalement, Jean-Pierre Patry fait la culture du maïs.Il consacre à cette fin pas moins de 20 acres de terre.Les variétés préférées de M.Patry sont le Seneca 60, le Seneca chief et Miel et beurre.La température est le principal facteur de réussite dans la culture du maïs, confie M.Patry.Or, dit-il, dans une saison normale, ses 20 acres de maïs devraient rapporter 16,000 douzaines de beaux épis de blé d'Inde savoureux.Mais tel ne fut pas le cas cette année, avec la sécheresse en Juillet et le froid en juin, juillet et août.Comme on peut le constater, Jean- Pierre Patry, à 48 ans, a de quoi s\u2019occuper avec son épouse Jeannine et leur cinq enfants.Et s\u2019il reste des moments de loisir, Jean-Pierre fait de la pêche et de la motoneige.Enfin, parlant de la relève, M.Patry songe déjà, même si la retraite n'est pas pour demain.Cette relève, conclut-il, «j'espère la préparer avec ma famille».Canada E+ Agriculture Canada Ottawa, Ontario Ministre Agriculture AGRICULTURE CANADA PRÉSENT AU QUÉBEC \u2014 Recherches techniques et scientifiques \u2014 Contrôle des maladies \u2014 Inspection et classement des aliments \u2014 Programmes d'aide \u2014 Production alimentaire et développement des marchés NOUS SOMMES À VOTRE SERVICE Pour de plus amples renseignements, s'adresser à un bureau régional du ministère ou communiquer avec: Direction Générale des Communications K1A 0C7 \u2019 L'hon.Eugene F.Whelan J.P.Connell Sous-ministre + < Canadäà ATI ne + mm Con mnt rm A .La SE SAS Ee YW ATE RAE ps VE We whe SE CAES SN QUES Melee of NS pena geet TT EN TUE Se CT ee ye hy op em gay Pour I\u2019entretien de votre terrain OFFREZVOUS CE OU'IL Y A DE MIEUX 2.& ; ak.AREY 8 ] 3a Fo =) ; Co .SS A à : > Voyez votre concessionnaire aRD-MAN: Laflèche Sale & Service & Fils Rosaire Laflèche, prop.Vendeur autorisé des machines à chaîne Poulan R.R.No3 CASSELMAN, ONT.TEL: (613) 764-5406 me my mp =, .- > ee ets LE DROIT, OTTAWA, MARDI 28 SEPTEMBRE 1982 e L'histoire de l'UCFO En Ontario, reflet de l'épanouissement du fait français par Philippe Landry BOURGET \u2014L\u2019histoire de l\u2019Union des cultivateurs franco-ontariens (UCFO) est, depuis 53 ans, intimement liée au développement culturel et économique de l\u2019Ontario français, et bien que l\u2019organisme ait connu ces dernières années un ralentissement de ses activités, ses membres ont entrepris de le repenser, de le réorganiser et de le relancer.L'UCFO fut fondée en 1929 sous l\u2019impulsion de l'Association canadienne fran- des cultivateurs franco-ontariens.Elles ont eu tendance à se regrouper «par elles-mêmes» (Union culturelle, Association des ferminières, La femme et la gestion de la ferme).Aujourd\u2019hui, on admet de plus en .plus le rôle que jouent les femmes dans le développement de l\u2019entreprise agricole et pour l'UCFO, qui le reconnaît, il est très important que les femmes puissent participer à l'organisme.«Sans elles, on perd toute une partie PA PE ww.\u201413B de la dimension de la situation», selon M.Glaude.Quant aux jeunes et aux étudiants, l'UCFO entend mettre à contribution leurs idées et leur dynamisme.Le secrétaire-général de l\u2019Union des cultivateurs franco-ontariens a précisé que c\u2019est dans cet esprit que se tiendra, le 6 novembre prochain, à Bourget, le congrès annuel de l'organisme.Cueillez vos pommes et obtenez de rabais Plusieurs variétés ont déja été cueillies e Jusetcidre de pommes disponibles.e Duplaisir pour toute la famille en.pleine nature.Tours pour les enfants! Tours de wagons les fins de semaine.| Mountain Orchards (entre Kemptville et Winchester prés de la route 43) 1-989-5601 3 moissonneuses International® a ecoulement axial pour le ei NE \u2014 pre 2 de ES .N 3 = Vi TRE A WN I 21 Welt KF = } À AS LE CAN I) 6 AER ATH ee : : 4 PCLDY Ny Wr Nd > et A A | HAE 3 So .CLE Min ?fe çaise d'éducation de l'Ontario (aujour- d\u2019hui l'ACFO) et joua un rôle très important dans la mise sur pied de coopératives, de caisses de crédit et de sociétés mutuelles.L'organisme participa à toutes les luttes des Franco-Ontariens, particulièrement en éducation, en réclamant des institutrices francophones, en contribuant à vulgariser la science agricole, en obtenant les services d\u2019agronomes parlant français.Outre sa contribution à l\u2019organisation du mouvement coopératif, l'UCFO s'entêta pendant 50 ans à réclamer une école française d\u2019agriculture\u2026 Le Collège de technologie agricole et alimentaire d\u2019AI- fred entreprend, cette année, sa deuxième année d'existence.Aujourd'hui, c\u2019est justement ce collège qui devient l'un des principaux points d\u2019appui de la relance de l\u2019Union des cultivateurs franco-ontariens, «un point de ralliement» pour les cultivateurs, de dire le nouveau secrétaire-général de l'UCFO, M.Pierre Glaude, un résidant des environs de Bourget.Selon M.Glaude, maintenant que le collège est en place, il faut «oeuvrer avec lui».Il faut que l\u2019UCFO joue un rôle d\u2019appui auprès du collège «pour qu\u2019il fleurisse».Il faudra voir à ce que les jeunes agriculteurs recoivent la meilleure éducation à ce que le Collège réponde aux besoins des agriculteurs en matière d'éducation permanente.L'UCFO songe également à offrir prochainement des bourses d\u2019études et un trophée d'excellence à certains étudiants du Collège.Toujours selon M.Glaude, après plus de 50 ans d\u2019existence, il est nécessaire de repenser l'UCFO.Son rôle a changé.«L'ère des grandes fondations (coopératives) est passée.Aujourd'hui, on a les structures».Une partie de la mission a été accomplie.En 1982, l'UCFO veut devenir de plus en plus un organisme «professionnel» et mettre l\u2019accent sur l\u2019éducation, le recyclage, la connaissance des lois, l\u2019information syndicale, les revendications des droits et des services en français, la critique positive des programmes gouvernementaux, pour ne décrire qu\u2019une partie de la tâche.Pour réussir cette «relance», l'UCFO entend raffermir son membership, encourager l'adhésion des femmes de cultivateurs et des jeunes en offrant une carte de membre «familiale», en acceptant des membres-étudiants.Traditionnellement, les femmes n'ont pas véritablement fait partie de l\u2019Union noit.Dans le comté de Prescott, le bureau à Plantagenent et l'agronome Laurent Farmer, de même que son adjoint Gérard Benoit, les autres spécialistes et le service de secrétariat, équipe quasi-indispensable à l\u2019industrie agricole du secteur.Un rapide tour d'horizon chez les producteurs dans les divers domaines de l\u2019agriculture permet en effet de constater que l'équipe offre aux agriculteurs une vaste gamme de services fortement appréciés par les gens qui remplissent les tablettes de nos supermarchés ou nos épiceries de coin.En plus d\u2019acheminer vers les membres de la communauté agricole toutes les informations reçues des services d'organismes agricoles gouvernementaux, le bureau du ministère de l\u2019Agriculture et des Vivres(MAV) offre aux producteurs un grand nombre de services allant de conseils pratiques aux informations hautement techniques touchant leurs entreprises.«Car il ne faut pas se tromper, l'agriculture n\u2019est plus un simple \u2018mode de vie\u2019 comme autrefois, mais bien une industrie», de souligner M.Gérard Be- L'agronome et son équipe sont sou- \u2018° Le ministère ontarien de l\u2019Agriculture et des Vivres Un rôle de plus en plus visible par Edmond Laughren Les bureaux de comté du ministère de l'Agriculture et des Vivres, et les agronomes en charge, jouent un rôle de plus en plus important et «visible» \u2019 dans la communauté agricole.vent appelés à aider un producteur à régler un problème aussi simple que d'obtenir le nom et adresse d\u2019un bon comptable spécialisé dans les finances agricoles.° A une autre occasion, le bureau de l'agronome peut être appelé à expliquer un nouveau programme d'aide aux agriculteurs, comme, par exemple, le récent Programme d'aide ontarien au redressement financier des exploitations agricoles.forment une L'équipe régionale du ministère peut également servir de genre «d'amortisseur de choc» entre producteurs et agences gouvernementales.Un récent exemple a été l\u2019implantations du système métrique dans la communauté agricole.Le bureau est en mesure de fournir des explications, et au cas où les renseignements locaux ne suffisent pas, les membres de l\u2019équipe peuvent acheminer les demandes vers les responsables au ministère.Des seminars sur l\u2019insemination artificielle, organisés en collaboration avec la société Eastern Breeders Inc., et une foule d'autres services connexes sont disponibles au bureau régional du MAV En somme, ces bureaux constituent un important élément dans l'enrouage des services techniques à l'agriculture, un élément dont les producteurs profitent de plus en plus.UTE Le GS JOUR DES SUPER RABAIS 4 SPECIAL DE LA SEMAINE Nouveau \u2014 Lieuse ronde 456 New Idea res En primeur Pour mieux répondre à vos besoins de moissonnage des années 80, International vous offre un choix de moissonneuses pour le riz \u2014 et elles fonctionnent toutes selon le principe de battage et de séparation à écoulement axial qui a fait ses Bien qu\u2019elles soient spécialement conçues pour le riz, ces moissonneuses à écoulement axial peuvent aussi servir pour le soja et d\u2019autres récoltes qu\u2019on trouve habituelie- ment dans les endroits où se cultive le riz.preuves sur des millions d\u2019acres a travers le pays.Les particularités « 1420 \u2014 moteur diesel 124 hp, qui en font des machines adaptées réservoir à grain 110 bois.riz comprennent un r - lement conçu pour le riz, une tariore * 1480 \u2014 moteur diesel 170 hp, de renvoi extra longue, une tarière réservoir à grain 142 bois.de nivelage de réservoir à grainplus + 1480 \u2014 moteur diesel 210 hp, réservoir à grain 156 bois.haute et une échelle remontable.Financement à 9.9% sur tracteur neuf HIGGINSON FARM SUPPLIES LTD.EQUIPEMENT AGRICOLE Route 34 Voie Service sud Hawkesbury, Ont.sortie St-Isidore (613) 632-2022 (613) 527-3126 | Rhéo Lalonde, vendeur Paul Dorals, vendeur \u201c AGRICULTURAL EQUIPMENT VASTE ASSORTIMENT D\u2019EXCELLENTES MOISSONNEUSES-BATTEUSES D'OCCASION A DES SUPER RABAIS CEEOL oon A Mercan MY $ DE ERVICE TTT 3 VERSATILE Centre Smt Bole postale 50 Melcalle Ont.KOAZPD 61 3-821-5693 | KVERNELAND route 3 angle Metcalfe Liste $12,850.Seulement $9,000 Deutz 6206, h Mos.bon état Lune.$12,850 LABOURAGE = + EE Deutz DX90, 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de l'Ontario (UCO) dans la région depuis une quinzaine de mois.«C\u2019était strictement une question de centralisation de nos effectifs et de nos ressources afin de pouvoir améliorer le service à nos clients», a expliqué M.Via- teur Saumure, en commentant les fermetures des magasins Co-op de Rockland et Alfred, en janvier dernier, et celui de Plantagenet, un an plus tôt.Gérant de la Co-op de Vankleek Hill, M.Saumure est également responsable de l'UCO pour les secteurs Ottawa-Est et St-Laurent, qui regroupe les succursales de Vankleek Hill, Alexandria et Clarence, et qui comptera à partir du ler octobre celles de Cornwall, Finch et Chester- ville.L'UCO est l\u2019organisme-parapluie pour toutes les Co-op unies dans la province, mais il y a également des coopératives indépendantes dans divers endroits.Selon M.Saumure, l'UCO existe principalement pour rendre service à la com- Presque tous les producteurs sont membres par Edmond Laughren Les coopératives constituent un élément d'importance primordiale dans la vie quotidienne de la communauté agricole et, il s\u2019ensuit, de l\u2019économie de toute région rurale.En Ontario, les succursales-membres de l\u2019Union des coopératives d'Ontario {UCO) et les diverses coopératives indépendantes attirent comme membres la presque totalité des producteurs agricoles de la province.Le secteur Ottawa-Est et St-Laurent, qui regroupe des Co-op affiliées à Vank- leek Hill, Alexandria et Clarence, et à compter du premier octobre prochain y ajoutera celles de Cornwall, Finch et Chesterville, compte un total de 2,300 membres-producteurs.Selon les informations fournies par le responsable du secteur et dirigeant de la Co-op de Vankleek Hill, M.Viateur Saumure, il n\u2019est pas nécessaire d'être producteur agricole à plein temps pour devenir membre d\u2019une Co-op.N'importe qui peut devenir membre en \u2018achetant cing actions communes à dix dollars chacune, actions pouvant être revendues.Les Co-op offrent une gamme complète de services aux producteurs, en plus d'exploiter des magasins servant la communauté agricole et rurale.Selon M.Saumure, la crise économique actuelle n\u2019a pas affecté de façon trop sérieuse l'exploitation des Co-op.«Bien sûr, il a fallu adopter des politiques plus sévères en matière de crédit», it-il.Mais dans l\u2019ensemble, les producteurs agricoles comprennent ce qu'est une récession économique et ils ajustent en conséquence leur administration financière.Pour illustrer la popularité croissante des Co-op, M.Saumure a présenté des chiffres démontrant que les ventes totales de 'UCO ont atteint la somme de $104 millions durant l\u2019exercice financier qui prendra fin le premier octobre.«Cela représente une augmentation de plus de cinq pour cent par rapport à l'année dernière», soutient-il.L'UCO compte actuellement plus de 49,000 membres actifs, selon M.Saumure, et l'organisme est sur le point de lancer une vaste campagne de recrutement.Selon M.Saumure, les Co-op de l'Est ontarien n'ont pas subi de sérieuses répercussions découlant de la crise économique, qui a pourtant causé de nombreuses faillites chez les producteurs agrico- es.«Suite aux nouvelles normes de crédit que nous avons implantées dans notre système depuis quelques années, nous avons maintenant un meilleur contrôle de nos finances», explique-t-il.«Vous savez, ce sont des gens avertis qui savent mener leur barque et je suis convaincu qu'ils seront toujours un atout pour notre économie agricole», estime M.Saumure.Enfin, M.Saumure a soutenu que les récentes fermetures de magasins Co-op à Rockland, Alfred et Plantagenet font partie d\u2019une politique de centralisation des ressources de l'UCO afin de pouvoir offrir un meilleur service à ses clients.Au sujet des Européens qui achètent des terres, surtout dans l'Est ontarien, M.Saumure ne s\u2019en fait pas outre mesure.( ! LE DRAINAGE SOUTERRAIN \u2014 LA DIFFERENCE ENTRE UNE RECOLTEOU ?7?oO LAPOINTE DRAINAGE LIMITEE e Planification et installation de drainage souterrain * épandage de chaux agricole * excavation ¢ bulldozers Tél.: 443-2954 NN DRAINS AGRICOLES Tél.: 443-2959 EMBRUN, ONTARIO » DYNAMIC MANUFACTURIER DE DRAINS munauté rurale, avec comme vocation primordiale de combler les besoins des gens impliqués dans l'agriculture.Les quelque 2,300 membres de l\u2019UCO dans les secteurs Ottawa-Est et St-Lau- rent achètent un minimum de cing actions à 810 chacune dans l\u2019UCO, et reçoivent de temps en temps des dividendes.Les actions sont transférables lorsque le détenteur vend sa ferme, ou elles peuvent être revendues à l\u2019UCO lorsque le détenteur atteint l\u2019âge de la retraite.«Mais ce n'est pas obligatoire d\u2019être producteur agricole à plein temps pour devenir membre d\u2019une Co-op», a expliqué M.Saumure.En plus de pouvoir acheter des produits agricoles et de quincaillerie à des prix concurrentiels, les membres bénéficient d\u2019une vaste gamme de services spécialisés orientés vers les besoins du monde agricole.«Entre autres services, nous offrons des séminars annuels aux jeunes couples de producteurs agricoles, et nous avons un service d\u2019information pour la jeunesse agricole», d'ajouter M.Saumure.Le responsable régional a aussi indiqué que l\u2019UCO est toujours prête à offrir à ses membres des conseils pratiques touchant des problèmes agricoles.Les magasins de l'UCO sont ouverts à toute la population, «comme n\u2019importe quel magasin», de dire M.Saumure.Les Co-op achètent les produits de la ferme directement des agriculteurs et les revendent, ou bien les transforment en matière dont les producteurs ont souvent besoins.Selon M.Saumure, la presque totalité des producteurs agricoles sont membres d\u2019une Co-op, et l'UCO lancera très prochainement une vaste campagne de recrutement destinée non seulement aux producteurs agricoles, mais à toute la population, surtout rurale.«Tout le monde a besoin de produits agricoles et d'articles de quincaillerie, donc pourquoi ne pas encourager un organisme qui peut offrir le tout à un prix concurrentiel, et en même temps donner un bon coup de main à la communauté agricole, car l'agriculture, c'est la base de toute société», de soutenir M.Saumure.e Lieuse à foin * Epandeurs de fumier (SPERY4-NEW HOLLAND Equipement de ferme * Charlots à foin automâtiques _ * Equipement de fourrage AA e Moissonneuses-batteuses * Mélangeurs-broyeurs |, Ford Kvernelands New Idea White Vendeur: neuf& usagé ALFRED, Ontario 679-4340 .679-2206 Nou veau Rang Le Ranger sé distingue encore par son exceptionnelle économie d'essence, construction et son rapport prix-qualité.En plus il offre une capacité de charge de presque une tonne et des côtés de caisse à double paroi.Voyez Transit Ford aujourd\u2019hui, on vous montrera ce qui fait la valeur et la qualité incomparable de ce nouveau camion.Echange accepté e Excellent 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Notre-Dame-de-La-Salette, pour accéder en 1962 au conseil d\u2019administration.Puis, en 1968, avec la fusion des coopératives, M.Quevillon devient membre de la Coopérative agricole régionale Papineau.En 1969, Réjean Quevillon est élu au conseil d\u2019administration de la Coopérative de Papineau.L'année suivante, il passe à la vice-présidence du CA, \u2018ce qui devait le préparer à accepter la présidence de cette coopérative en mai 1972, poste qu\u2019il occupe encore aujour- d\u2019hui, alors que s'achève son 1le man- Cette fonction de président d\u2019une coopérative n\u2019est pas de tout repos.S\u2019il y a une certaine gloire à occuper un tel poste, il y a aussi des responsabilités.Tout d\u2019abord, Réjean Que- villon, en tant que président, siège sur tous les comités de la Coopérative, à l\u2019exception du comité laitier.M.Que- villon est égalemeñt président au conseil d'administration de la laiterie Le- Château, et du CA de Claude-Métayer Inc.Il siège également au conseil d\u2019administration de la Coopérative laitière du Québec.Sur le plan régional, M.Quevillon siège au conseil d'administration du Conseil régional de développement de l'Outaouais.Il est aussi délégué et membre du Conseil des coopératives de l'Outaouais.Il siège également à titre d\u2019observateur a la Fédération de 1'Union des producteurs agricoles des Laurentides, et on le retrouve a titre de délégué au Syndicat de base de l'UPA de Thurso.Enfin, le président de la Coopérative siège au comité consultatif régional, section agricole, de la Commission de formation professionnelle Finalement, M.Quevillon a été délégué à la Fédération canadienne des , producteurs de lait, ce qui lui a permis de visiter la plupart des provinces du Canada.M.Quevillon a été aussi délégué au groupe de formation des produits du lait du Québec, et délégué et administrateur au Bureau laitier du Canada.M.Quevillon a quitté ces trois dernières fonctions l\u2019an passé, en raison de ses nombreuses occupations.En politique, M.Quevillon a été président dé la Commission scolaire de Notre-Dame-de-La Salette jusqu\u2019en 1972, année de la fusion des commissions scolaires.Enfin, depuis l\u2019an passé, il est conseiller municipal à Notre» Dame-de-La-Salette.Les quelques moments de loisirs dont il dispose, M.Quevillon les passe avec sa famille.Quant à ses projets d'avenir, M.Quevillon se dit toujours disponible pour continuer à présider les destinées de la Coopérative, tant et aussi longtemps qu\u2019il aura la confiance des sociétaires et la collaboration des LE DROIT, OTTAWA, MARDI 28 SEPTEMBRE 1982 Seta ~- - on te = oe uw.Se me mag 000 oo re Wy [My EB TIN © 8 7 BW re ee rv pe ee en ye ae dat.des adultes.administrateurs.M.Jean-Charles Mercier, de la Coo- pérative fédérée du Québec, et MM.Gilles Lussier, Réjean Quevillon et Marquis Malette, de la CAVOL, lors du lancement de la nouvelle raison sociale, en janvier.e À la Coop Outaouais-Laurentides Malgré l\u2019économie, l\u2019année a été bonne par Roméo Chartrand THURSO \u2014 Malgré une situation économique très difficile, la Coopérative agro-alimentaire des vallées Ou- taouais-Laurentides a connu au cours de la dernière année des résultats financiers très satisfaisants et une expansion remarquable.Dans son ensemble, de dire le président de la Coopérative, M.Réjean Quevillon, l\u2019économie agricole, tout comme les autres secteurs de production, a été affectée par les taux d\u2019intérêt record de la dernière année, ralentissant considérablement l\u2019expansion de l\u2019agriculture et ses secteurs.connexes.Toujours selon le président de la CAVOL, le déséquilibre du marché du porc a entraîné l'abandon de la production porcine chez la plupart des agriculteurs de la région.Le prix de la viande bovine, qui s\u2019était maintenu à un niveau acceptable durant la plus grande majorité.de l'année, a connu une baisse dramatique à l\u2019automne 1981.Par contre, dans le secteur du lait de consommation, même si la demande est demeurée stable au Canada, le Québec, pour sa part, a vu son volume augmenter de deux pour cent.Au niveau de la Coopérative, grâce à une publicité soutenue par tes producteurs laitiers, les réceptions de lait ont atteint les 31 millions de litres dans le lait de transformation reçu à l\u2019usine de Plaisance, 8 millions de litres à la laiterie Le Château, et 1,8 million de litres à la laiterie Bélanger.Les réalisations Passant ensuite en revue les objectifs que la CAVOL s'\u2019était fixés pour la dernière année, le président de la Coopérative se fait fort de souligner certaines réalisations.Pour améliorer la communication à l'intérieur de la Coopérative, les dirigeants ont favorisé les réunions de secteur et publient maintenant «Coop nouvelles», un mensuel bilingue.L'évaluation de la structure organisationnelle de la Coopérative est un autre objectif qui a été réalisé.La formation d'un comité pour la promotion de la Coopérative est une décision qui a déjà porté fruits, tant au niveau de l\u2019entreprise que du recrutement de nouveaux membres.La promotion de la Coopérative auprès de la relève agricole s\u2019est aussi manifestée par différentes activités pour les jeunes agriculteurs.Enfin, la CAVOL a participé aux campagnes de sécurité «Bonjour printemps» et «Bonjour été», organisées par le comité de santé agricole de Ga- tineau.M.Quevillon souligne enfin la présence de la Coopérative à l'Exposition de Papineauville et celle de Pol- timore, à la Foire commerciale agricole de Maniwaki et au Festival western de Gracefield.Notons aussi la présence de la laiterie Le Château aux Jeux du Québec, été 1981, à Hull.La présence de la Coopérative s\u2019est aussi fait sentir au Conseil de la coo- pératiion laitière et au congrès des meuneries organisé par la Coopérative fédérée du Québec.Le marché du lait Un autre objectif visait le développement du marché du lait de consommation et l'augmentation de la distribution de produits laitiers coopératifs.Dans le premier cas, la CAVOL a connu des développements très importants.Au départ, il faut mentionner l'expansion de la laiterie Le Château, dont l'inauguration s'est faite le .30 mai 1982, en présence du -ministre Jean Garon et de plusieurs autres invités.Il faut aussi souligner l'acquisition de la laiterie Bélanger, de Mont-Laurier, qui a permis de franchir une étape importante dans la régionalisation du marché du lait de consommation./ La phase logique suivante exigeait la réorganisation du service de vente et de distribution de la Coopérative.De là l'acquisition, en novembre 1981, de la compagnie Claude Métayer Inc.L'achat de cette entreprise de distribution de la crème glacée Québon a permis de restructurer le réseau de distribution de la CAVOL, tout en offrant une gamme plus complète de produits laitiers coopératifs.Aujourd'hui, en plus de la crème glacée Québon, on retrouve sur le marché le yogourt «Yoplait», les fromages d'Oka et de Beauce et le lait Château.On prévoit que Claude Métayer Inc., avec ces changements, verra ses ventes passer de $1,3 million à $9 millions.Nouvelle raison sociale Tant de réalisations et de dynamisme devaient se traduire par quelque chose de plus concret.C\u2019est ainsi que le 26 janvier 1982, au cours d\u2019une conférence de presse, la Coopérative agricole régionale de Papineau changeait sa raison sociale pour devenir «La Coopérative agro-alimentaire des vallées Outaouais-Laurentides» (CA- VOL).Ce changement s\u2019accompagnait d\u2019un nouveau symbole social pour refléter davantage le modernisme et le dynamisme qui animent cette Coépérative.Enfin, la Coopérative a déménagé son siège social au 129 de la rue Galipeau, à Thurso.En somme, de conclure le président » de la CAVOL, «les services développés, les acquisitions au cours de la derniére année, la progression constante de la Coopérative malgré des années difficiles, l\u2019amélioration des services et des coûts aux producteurs et la population en général, voilà autant de facteurs qui démontrent l\u2019importance de la coopération, tant au niveau des producteurs que des consommateurs».+ FERME AVICOLE ST-FRANÇOIS Roger, Gilles & Jean-Claude Blais Producteurs d\u2019oeufs \u2014 classeurs & distributeurs en gros Producteurs de troupeaux Charolais pure-sang Vendons mâles et femelles pure-sang Vendons semence de taureau pure-sang français Vendons bouvillon pour congélateur R.R.1, Plaisance, Qué.(819) 427-6236 ATTENTION CULTIVATEURS 3 -Nous ramassons les animaux malades, infirmes ou morts sans frais de votre part.MACHABEE A FOOD LIMITED R.R.1, St-Albert, Ont.Tél.: Crysler (613) 987-2818 Interurbain sans frais pour l'Ontario \u2014 1-800-267-7178 Nous assumons les frais Pour les cultivateurs du d'appels téléphoniques et Québec, appelez à frais avons cinq camions en vue Virés à de vous assurer un service Pointe-au-chène rapide et efficace.(819) 423-5238 Licence 626-RP-82 Centre d'alimentation animale Licence 835-C-82 collection Casselman, Ont.\u2014 DE RABAIS SUR CERTAINS DE NOS 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social des membres a $1, 793,489; la réserve générale a $875, 699; le surplus d'apport à $304,125, plus un excédent d'évaluation de $77,718.L'avoir des sociétaires se chiffre donc par $3,051,026.En pourcentage, de préciser le directeur général Gilles Lus- sier, l'actif a augmenté de 40 pour cent, alors que l'augmentation va jusqu\u2019à 50 pour cent dans les immobilisations.Quant au fonds de roulement, il s'est accru de 30 pour cent, alors que l'avoir des sociétaires demeure un peu au dessous de 35 pour cent.Pour évaluer l\u2019évolution de la CAVOL au cours de la dernière.décennie, mentionnons que les ventes, qui se chiffraient par $7,6 millions en 1972, s'élevaient à 813,8 millions en 1976, pour passer à $27,8 millions au 31 octobre 1981.Commentant cette situation, M.Lussier n\u2019oublie pas de rappeler que ce bilan financier encourageant a été réalisé malgré les projets d'expansion de $878,854 à la laiterie Le-Châ- teau, et l'acquisition de la laiterie Bélanger, de Mont-Lau- rier, et l\u2019achat de la meunerie Balharrie, de Quyon.Enfin, M.Lussier note la réorganisation importante au niveau de l'informatique qui permet l'\u2019opération de quelque 860 différents programmes en relation avec les activités de la Coopérative.En somme, de conclure M.Lussier, «malgré une année d'expansion record, notre entreprise a maintenu un bon équilibre de sa structure financière».J e L\u2019Office \u2018des producteurs de lait Les Vesterners s'intègrent par Roméo Chartrand BUCKINGHAM \u2014 Depuis le premier août, les membres de l'Association des producteurs de lait de l'Ouest du Québec sont maintenant intégrés à l'Office des producteurs de lait du Qué- ec.Par la même occasion, les 95 producteurs de l\u2019Ouest du Québec, qu'on a surnommés «les Westerners», ont accepté leur affiliation au Syndicat des producteurs de lait des Laurentides, une condition sine qua non à leur intégration à l'Office provincial, Il faut dire que cette décision des producteurs de lait de l\u2019Ouest du Québec n'a pas été facile: Cette association regroupe une vingtaine de membres provenant de la région de Hull-Pa- pineau, alors que 75 producteurs sont de la région du Pontiac.C'est donc par un vote très serré de 45 contre 44 que les membres de l'Association des producteurs de lait de l'Ouest du Québec ont accepté leur intégration à l'Office des producteurs de lait du Québec.Ce dernier organisme est également tout récent puis- qu\u2019il a pris forme le 3 décembre 1980, à la suite de la fusion des fédérations de lait nature et industriel sous un même toit.Les producteurs de la région du Pontiac devront maintenant se nommer un délégué au Syndicat des producteurs des Lauren- tides, tout comme l'ont fait les membres de la région Hull-Papi- neau.Puis, en 1983, les 14 syndicats régionaux se réuniront en vue de la formation d\u2019une seule fédération des producteurs de lait au Québec.Selon M.Serge Deshaies, secrétaire du Syndicat des produeteurs de lait des Lau- devrait assurer plus d\u2019uniformité dans la réglementation et les décisions futures concernant l'administration du plan conjoint.Quant aux producteurs de lait de l'Ouest du Québec, non seule- \u2026 ment leur intégration récente va mettre fin aux disputes entre les laiteries du Québec et de 1'Ontario, mais elle va assurer le paiement de leur livraison de lait selon le pool provincial existant au Québec.Invité à commenter cette intégration des «Westerners» ù l'Office des producteurs du Québec, M.Colin McNamara, un producteur de Masson, se réjouit en disant que les relations entre l'Ontario Milk Marketing Board et l'Office du Québec sont excellentes.Le comité laitier Le comité laitier de la Coopé- plata ee od aes NH mn yh 7 Sms ve srw WE Te A wim Sy We fs gh bg WO a rative agro-alimentaire des vallées Outaouais-Laurentides a aussi été trés actif au cours de la dernière année.Le président Gaston Blais souligne dans son \u2018 rapport l'apport de son comité dans le projet de fabrication fromagère à l'usine de Plaisance.M.Blais mentionne aussi l\u2019aide technique apporté aux producteurs aux prises avec des problèmes.Le comité laitier s\u2019est également penché sur la situation résultant de l\u2019achat massif des quotas de lait par des producteurs de l'extérieur.La réorganisation du service de l\u2019équipement laitier et la situation du transport du lait ont permis aux membres du comité laitier d\u2019apporter leurs opinions et suggestions.rentides, cette nouvelle structure e À la Coop Outaouais-Laurentides Pousser ensemble.par Roméo Chartrand THURSO \u2014 Au mois de mars 1982, a l'occasion de son assemblée générale annuelle, la Coopérative agro-alimentaire des vallées Outaouais-Laurentides a identifié un certain nombre d'objectifs à poursuivre durant l\u2019année en cours.Après s'être classée en 17e position au concours du commercialisateur de la Fédérée du Québec, la CARVOL se doit de prendre les moyens à sa disposition pour améliorer ses services.Quant à la laiterie Le Château, elle s\u2019est classée en 4e position au concours le Lys d'or.Malgré ce succès, l\u2019entreprise travaillera à améliorer la qualité de ses produits et le service offert à sa clientèle.Voici donc textuellement les objectifs que le conseil d\u2019administration de la CARVOL a identifiés: 1) compléter l'intégration et la consolidation des opérations des entreprises acquises au cours du dernier exercice; 2) appliquer par des actions- concrètes et par un programme bien structuré le thème du Conseil de la coopération laitière: «Vers le consommateur par la coopération»; 3) poursuivre les efforts dans le domaine du recrutement de nouveaux membres, et la sensibilisation de la relève agricole à l'action coopérative; 4) demeurer présent à l\u2019intérieur des organismes régionaux et provinciaux tant aux niveaux agricole, économique que coopératif; CLINIQUE VETERINAIRE DE BUCKINGHAM LTEE Dr.Pierre Richer Dr.Alain Moreau Dr.Pierre Thibaudeau 1(819)986-8906 990 Dollard, animaux a boeuf.Léo Ménard (613) 232-3916 y FARMSAW de PIONEER es spécialistes des tronçonneuses SERVICE D'ENCAN EMBRUN LIVESTOCK EXCHANGE EMBRUN, ONT.Vente tous les lundis, à 10h 00 a.m., de porcs de marché et d\u2019élevage, veaux et LOE\u2019S LIVESTOCK EXCHANGE route 31, Greely, Ont.- Vente tous les jeudis, & 10h 00 a.m., de vaches laitières, veaux, animaux à boeuf, .~ chevaux, moutons et agneaux.Buckingham, Qué.\u2018 Dispersion de troupeaux, vente de fermes ou de maisons, communiquez avec: ENCANTEURS Delmer Spratt (613) 822-1251 5) compléter le dossier du projet de fabrication fromagère à l'usine de Plaisance; 6) procéder à la structuration des secteurs couverts par la Coopérative en zones, afin de favoriser la communication entre chaque sociétaire et la Coopérative; 7) poursuivre le programme dans l\u2019amélioration de la qualité du lait; 8) apporter une surveillance continuelle dans l\u2019évolution de la production laitière et la situation des quota de la région; 9) effectuer toutes les démarches utiles et nécessaires afin de rationnaliser le transport du lait dans la région en effectuant des représentations auprès des associations concernées: 10) mettre sur pied une campagne de sensibilisation auprès des producteurs laitiers membres de la Coopérative afin qu\u2019ils se fassent les promoteurs des produits coopératifs auprès des commerçants et la population; 11) examiner tout autre projet pouvant contribuer au bien de l'ensemble des mem- res En jasant avec les dirigeants de la CAR- VOL, déjà on a pu constater que certains des objectifs précités étaient réalisés ou sur le point de l'être.Par exemple, la structuration des secteurs en zones pour rapprocher les membres est bien amorcée.Quant à la campagne de promotion des produits Chateau, elle est en marche depuis février 1982.D'autre part, grâce au programme de développement communautaire du gouvernement fédéral, la Coopérative a réussi à faire inventorier les ressources agricoles de la région.La collaboration du député Alain Gourd dans ce travail a été précieuse.De plus, la Coopérative a à son service trois conseillers techniques pour orienter le producteur agricole en ce qui a trait à la production végétale, animale et laitière.Ce service, disponible à tous les producteurs de la région, a déjà \u2018porté fruits, nous assurent les dirigeants de la Coopérative.Par ailleurs, dans un proche avenir, la CARVOL lancera une campagne de publicité visant à inciter les producteurs et les consommateurs à exiger des produits de chez nous sur les tablettes de nos commerçants.La CARVOL étudie également la demande de nombreux producteurs de la région de Mont-Laurier et Ferme-Neuve qui souhaitent voir la Coopérative étendre son service d'approvisionnement à la ferme à cette région.Enfin, comme nouveau service, mentionnons que la quincaillerie de la Coopérative, à la succursale de Buckingham, possède maintenant un centre de location d\u2019outils a un prix avantageux.Ce service s\u2019adresse aux producteurs et a la population en général.SUPER BONIS SUR TRACTEURS JOHN DEERE.NTE Régent Ménard (613) 443-2884 GRANDE CHAMPIONNE DE RESERVE a I\u2019exposition d\u20190ttawa 1982 BONIS AU CLIENT SUR TRACTEURS De 51,100 a 10,000 Ex.:3140 80 h.p.52,100 FINANCEMENT AUCUN INTERET » MACHINE A ENSILAGE sans intérêt jusqu\u2019au 1er juillet 1983 ou escompte de 14% du montant .financé si payé comptant.Pour tous les travaux de coupe sur la ferme! 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hy re hn En | mii Ch ESR AT PET = a « Les producteurs de moutons de l\u2019Outaouais Un marché à STE-ROSE, ONTARIO ° Huile à chauffage ° Huile à diésel ¢ Gasoline Huile à moteur Ste-Rose Propane DE GAZ SERVICE PROPANE [E.ROULEAU LTEE (613) 764-2971 SORTIE v CASSELMA mm 138 SORTIE * _MONKLAND | EST 417 OLEST ti id ta SORTIE STISIDORE ST-ISIDORE CASSELMAN e Graisse en tube e Graisse en 35 et 120 lb « Pour les cultivateurs e- Pour les industries Cet équipement est à votre disposition sans frais supplémentaires.par Colette Duhaime PAPINEAUVILLE \u2014 Les producteurs de moutons de l'Ou- taouais, à l'instar des autres producteurs du Québec, ont \u2018bien l'intention de s'attaquer au problème de la mise en marché au cours de l\u2019année qui vient.Si tout va comme le désirent les représentants de l\u2019Union des producteurs agricoles, les producteurs ovins devraient, avant le début de l\u2019annnée 1983, adopter un plan conjoint et commencer à travailler sur la mise en marché de leurs produits.Un certain travail a déjà été fait et, dans quelques semaines seulement, les producteurs québécois devraient avoir leur sigle identifiant l'agneau québécois mais, afin de mieux percer le marché, le comité de mise en marché, de publicité et de négociations devrait commencer à fonctionner dès que le plan conjoint aura été adopté.Car les producteurs ne doutent cv me gw pas que celui-ci sera adopté.«C'est sûr qu\u2019il y a toujours une chance qu'il ne le soit pas», dit Pierre Lambert, un éleveur de Notre-Dame-de-la-Paix, «mais j'ai bon espoir qu\u2019il le sera, car ce sera la seule façon de sortir la production des problèmes qu\u2019elle connaît actuellement».Car, dans l'élevage du mouton, tout ne va pas pour le mieux dans le meilleur des mondes.«Nos coûts de production sont de plus en plus élevés, poursuit Pierre Lambert, et parfois, nous devons laisser aller nos agneaux en bas de ce prix.Ce n'est donc pas toujours rentable».Mais les éleveurs de moutons ne veulent pas pour autant abandonner leur production et entendent se doter d'outils qui leur permettront d\u2019être plus présents sur le marché québécois et ce, à des prix compétitifs.La publicité aidant, les Québé- - ere wv eT em oe mer percer.cois arriveront peut-être également à adopter l'agneau comme viande devant apparaître régulièrement sur la table.C\u2019est du moins ce qu'\u2019espèrent les éleveurs, qui vendent surtout aux groupes ethniques, mais qui aimeraient bien que tout le marché typiquement québécois s'ouvre également.«Il faut combattre l\u2019idée que l\u2019agneau, ça goûte la laine, pourusit Pierre Lambert, et faire goûter l'agneau aux gens.Dès que quelqu'un y a goûté, la plupart du temps, il se rend compte que cette viande là ne goûte pas la laine et il commence à en manger».j Certains, comme Marc Cavalier, de Saint-Sixte, ont décidé de prendre les grands moyens et ont déjà commencé à mieux faire connaître l'agneau de l\u2019Ou- taouais en organisant des méchouis à la ferme.Moyennant un prix d'entrée somme toute assez LE DROIT, OTTAWA, MARDI 26 SEPTEMBRE 1982 Teer ow Se « wr Fc ee oe ee ae \u201417B minime, les visiteurs peuvent déguster un agneau cuit sur la broche dans un environnement paisible et peuvent même visiter la bergerie.L'idée a d'ailleurs beaucoup plu et, cet été, les Cavalier ont organisé plus d\u2019une dizaine de méchouis.Pour eux, l'organisation de ces repas leur a permis non seulement d\u2019écouler certains de leurs agneaux mais, également, de mieux faire connaître le produit qui, s'il était mieux connu, se retrouverait au menu de bien des restaurants et dans les comptoirs réfrigérés des épiceries.C\u2019est du moins l'avis de plusieurs producteurs de moutons qui, comme Pierre Lambert, croit a l'avenir de la production ovine dans l'Outaouais et au Québec, mais parlent de la nécessité de donner un coup de barre au niveau de la mise en marché.\u201c plusieur ; SORTES DE FROMAGES DISPONIBLES | CHEDDAR FRAIS, MOYEN OU FORT « FROMAGE EN \u2018GRAINS \u201cCURDS\u201d » FROMAGE A L\u2019AIL AUTRES SPECIALITES COLBY, FARMERS ET MOZZARELLA Fabricant de Fromage à ST-ALBERT e froma Pa = (612) 987-2872) \u201c ST-ALBERT, ONT.g s magasins Yvon Séguin: LL, .- or ~~ VENEZ NOUS RENCONTRER \u2018SUR LES LIEUX AU PLAN LAITIER COOP ST-ALBERT CASSELMAN * i .i + samedi dé 7h 30 a.m.à 5h 00 p.m he après | assurance et les chevaux de course, les champignons.e La «retraite» d\u2019Yvon Séguin 300,000 livres de champignons?par Colette Duhaime MONTPELLIER \u2014Officiellement, Séguin est un homme à la retraite.Après plus de 25 ans à vendre de l'assurance et à élever des chevaux de course, il avait décidé de s\u2019arrêter et de vivre à Montpellier.Mais c\u2019était bien mal se connaître et, depuis qu'il est a sa retraite, Yvon Séguin, de son propre aveu, n'a «jamais autant travaillé».Car, plutôt que de se mettre à bricoler ou à voyager, comme plusieurs personnes à la retraite le font, M.Séguin a décidé de se lancer en agriculture.Et pas dans n'importe quelle sorte de production agricole puisque, après avoir fait plusieurs recherches et fouiné un peu partout, il a décidé de se lancer dans la culture de champignons.Pourquoi les champignons?«D'abord parce que j'aime cela, dit-il, mais aussi parce que le marché est là.Au Québec, il n\u2019y a qu\u2019une seule grosse entreprise de culture de champignons, et c'est celui de Slack Brothers, à Waterloo.À part cela, il n\u2019y a que quelques petits producteurs, alors que la demande pour le champignon frais est énorme».M.Séguin s\u2019en est d\u2019ailleurs rapidement rendu compte par lui même, puisque près de 70% de ses précédentes récoltes ont été exclu- Yvon .sivement distribuées et vendues dans la région de la Petite-Nation.«je n'avais même pas fait de publicité et je n'arrivais pas à fournir le marché», poursuit-il, indiquant que de nombreux restaurateurs, épiciers, commerçants ou individus attendent toujours impatiemment la prochaine récolte.Car, jusqu'à maintenant, même s\u2019il a produit près de 70,000 livres de champignons, M.Séguin n'avait fonctionné que sur une base me STATION DE 29 SERVICE André Tessier Réparations de tous genres.Mécaniciens à votre disposition.Nous servons l'essence super, ordinaire et sans plomb.921, boul.Maloney-Est, Tél.: 663-5273 expérimentale et ne pouvait pas fournir le marché régulièrement.«Dans un bâtiment, nous ne pouvons faire que quatre récoltes par année», précise-t-il et la ceuillette terminée, c'est-à-dire après sept ou huit semaines de production, on doit préparer de nouveaux lits de semences et attendre quelques semaines avant d'entreprendre une nouvelle récolte».C\u2019est donc pour mieux répondre à la demande sans cesse croissante du marché que M.Séguin a décidé de construire un autre bâtiment et, au cours de l'année qui vient, il entend bien produire prés de 300,000 livres de champignons et approvisionner le marché a longueur d'année.L'entreprise qu\u2019il a mise sur pied au coût de $800,000 a d'ailleurs généré de nombreux emplois dans la municipalité de Montpellier puisque dix personnes y travaillent de façon régulière et qu'une dizaine d\u2019autres sont embauchées à l\u2019époque de la cueillette.«Pourtant, ajoute M.Séguin, je n\u2019ai pas réussi à obtenir de prêt agricole, mais j'entend bien revenir à la charge, car les taux d'intérêt que nous devons payer sont exorbitants.» , Fier de son entreprise qui vient à peine de commencer à fonctionner mais qui, déjà, semble s'orienter vers une réussite complète, M.Séguin songe sérieusement à mettre de l'avant un projet de conserverie et à mettre sur le marché des champignons marinés.Mais, dans une première étape, c'est au marché du champignon frais que M.Séguin veut d'abord s'attaquer.Un marché qu\u2019il n'aura certes pas de difficulté à prendre si l'on se fie sur les premiers mois d'exploitation.: «Il y a également tout le marché Hull-Otta- wa qui est ouvert», poursuit M.Séguin, qui n'exclut également pas la possibilité de lorgner du côté de Montréal.Mais, avant tout, M.Séguin veut répondre au marché local et il entend bien ouvrir un comptoir de vente à son comlexe de Montpellier où, tous les jours, les travailleurs s\u2019activent à préparer le compost qui sera ensuite étendu sur les lits de culture, où l\u2019on sèmera les champignons qui, dans la noirceur et Fhu- midité, commenceront à prendre racine et à grandir.Fier des champignons qu'il produit, M.Séguin voit d'ailleurs presque à tout et va souvent dans les bâtiments pour vérifier la température, le taux d'humidité ou l'aération.Car ne devient pas producteur de champignons qui veut et M.Séguin précise bien que ce n\u2019est qu\u2019à la suite de nombreuses recherches, études et voyages qu\u2019il a sauté dans le ain.Un peu comme une cuisinière hors-pair est heureuse de présenter un plat réussi, M.Séguin parle de ses champignons et de son entreprise avec enthousiasme.«Mais, termine-t-il, j'aurais beau vous donner la recette, je ne suis pas sûr que vous réussiriez.Car la culture du champignon, ce n\u2019est pas seulement du travail.C\u2019est aussi un art».re pe ES a pare reg ne a mer er = mm ae I wt ) i ra er AT AN TO VE hem or CRIE as es 4 5 ca An >= a UR a NTR A a CAT TS Ta NES CSS TS SS 3 TTC TS LE DROIT, OTTAWA, MARDI 28 SEPTEMBRE 1982 e Caillette, à Mont-Laurier Du fromage mozarella pour l'Ouest ECONOMISEZ en \u2019 ventilant à la façon de am artin 18B\u2014 La pompe à piston Oxx® travaille plus que toute autre (ANS) CON = = >) \\ G Achetez la pompe de transfert de fumier la plus puissante et la plus rapide qui soit, achetez une pompe a piston Oxx® .Que vos travaux nécessl- tent une Li'l Oxx® ou une Super Oxx(*), vous pouvez compter sur une conception simple qui ne cause pas d'ennuis, une construction robuste et durable et un rendement sans parell.Tout ceci constitue une vraie aubaine.Venez voir! ll n'y a pas de meilleure méthode que Butler.consul- tez-nous pour les systèmes et le service.systèmes de transfert de fumier par 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Gauthier MONT-LAURIER \u2014 Depuis le ler mai, la nouvelle usine de Mont-Lau- rier de la compagnie Les Produits Caillette Ltée transforme 250,000 livres de lait par jour en fromage mo- zarella destiné principalement au marché de l'Ouest canadien.Il aura fallu plus de trois ans de démarches, tractations et pressions diverses, impliquant tant les autorités municipales et gouvernementales que les producteurs laitiers de la région, leur coopérative et le promoteur du projet, avant que la fromagerie ne soit construite et n'entre en opération.Evalué tout d'abord à $1.2 million, le projet a finalement nécessité des déboursés d'environ $4,000,000, dont $3 millions uniquement pour l'acquisition de l'équipement de transformation.Aujourd\u2019hui, cette usine, contrôlée par le président Lino Saputo des Produits Caillette de Maskinongé, emploie 25 personnes et produit entre 20,000 et 22,000 livres de fromage par jour.Sa capacité est de 40,000 à 44,000 livres, mais pour atteindre ce niveau de production, il lui faudrait doubler son approvisionnement actuel en lait, qui est d'environ 50,000,000 de livres par année.Le gérant de l'entreprise, M.Luc Livernoche, le seul employé qui n'ait pas été recruté dans la région de Mont-Laurier, a laissé entendre que l\u2019usine pourrait atteindre environ 76 pour cent de sa capacité d'ici le printemps prochain, soit après année d'exploitation.Ce n\u2019est par contre.pas avant sept ou huit ans que la capacité maximale de production sera atteinte, estime-t-on.À ce moment-là, l'usine embauchera entre 40 et 50 employés.Approvisionnements A l'heure actuelle, ce sont les producteurs laitiers des régions de Mont- Laurier et Ferme-Neuve qui assurent, en grande partie, l'approvisionnement en lait de la fromagerie.Les producteurs de la région de St-Jovite, qui livraient auparavant leur lait à St-Jérome, le font maintenant à Mont-Laurier et, finalement, l'approvisionnement est complété par l'importation quotidienne de 50,000 livres de lait de la région de Montréal.Haute-Gatineau Quant aux producteurs laitiers de la Haute-Gatineau qui s'étaient montrés intéressés à livrer leur production à la nouvelle fromagerie plutôt qu\u2019à Plaisance, l'Office des producteurs laitiers les a avisés qu\u2019ils ne pourraient le faire pour l'instant.Il semblé que cette permission soit reliée aux prdsentes négociations provinciales dur la péréquation versée pour le transport du lait.Si on devait \u2018 ne 7.ve a ~~ en arriver à un même prix de transport pour tous les producteurs de la province, quel que soit leur éloignement du point de livraison, il serait alors peut-être plus avantageux pour l'Office de laisser des producteurs de la Haute-Gatineau diriger leur lait vers la fromagerie de Mont-Laurier.D'ailleurs, c'est la politique laitière de la compagnie Caillette, qui comprend aussi les coûts de transport, qui a poussé une partie des producteurs de la Haute-Gatineau à délaisser leur coopérative pour se tourner vers cette entreprise privée.Cela a été la même chose pour les producteurs de la région de Mont-Laurier, qui avaient pris l'initiative de trouver une entreprise intéressée à venir s'implanter chez eux.Selon le producteur Jérôme Au- mond, de Messines, qui a été un des principaux instigateurs en Haute-Ga- tineau du mouvement en faveur de la fromagerie, lui et plusieurs autres sont actuellement pénalisés par l\u2019obligation de livrer leur lait à Plaisance.«On paye plus cher pour le transport vers Plaisance et pendant ce temps, on subventionne en plus, de façon indirecte, le transport du lait qui part chaque jour de Montréal pour compléter les approvisionnements de Caillette à Mont-Laurier», a-t-il expliqué.JON Awan 9 .°.i ; fes = cc i 8 SEITEN i Ih grr xX EI : FERTILISATION DU MATS gre ST = i TTR a toonerste jo Agricole era, 7 = po Be) Cm ih y DES L\u2019AUTOMNE.Le mais a besoin de phosphate (P; 0s) et de potasse (K20) pour l\u2019aider à MINOTER Profitez-en, cet automne, et appliquez vos engrais chimiques avant de labourer.Le tableau suivant vous servira de barême pour l\u2019application de ces deux macro-nutrients.RENDEMENT PREVU *minots a \u2019ACRE ° 80 minots 100 minots 110 minots 120 minots 130 minots Type de sol A appliquer|A appliquer|A appliquer] A appliquer} A appliquer Ib/acre Ib/acre Ib/acre Ib/acre Ib/acre PO, K,0|P.,0, K,0 /P,0, K,0} P,.0, K,0 P,05 K:0 Sablonneux 40 80 50 90 60 100 70 110 80 120 Sable/argileux 35 70 45 80 55 90 65 110 75 110 Argileux 30 65 40 75 50 85 60 95 170 105 Glaise/argileux 25 60 35 70 45 80 55 90 65 100 Glaise 20 50 30 60 40 70 60 90 60 90 * rendement prévu: rendement qu du soi ou encore mieux l'analyse du sol, du climat et de la culture.Une tonne maïs à grain équivaut à environ 5 tonnes de mais d\u2019ensillage.39.37 minots: 1 tonne maïs \u2014 grain 4 15.5% d\u2019humidité e vous pouvez obtenir selon la connaissance des conditions | Coop) Comme ces deux ingrédients sont positifs et la terre est négative, il n\u2019y à pas de perte \u2014 en épandant votre engrais à l'automne, cela vous donne moins de travail au printemps et votre terrain est moins tassé, ou plus, à l\u2019automne, les épandeuses sont plus accessibles ce qui nous permet de vous offrir un meilleur service.En faisant l\u2019application des phosphates et de la potasse à l\u2019automne, cela vous permet d\u2019utiliser en semant au printemps l\u2019engrais Coop Big Bonus 7.29.5 qui contient 1.5% de zinc plus 4% de magnésium pour stimuler la croissance et avancer la maturité.Complétez votre programme de fertilisation avec de l\u2019aqua pour vos besoins d'azote.Le Coopérative Anpucole D\u2019EMBRUN LTEE 491, rue Notre-Dame, Embrun, Ontario EMIN NIAZI, B.S.A.Technicien agricole et représentant des ventes Tél.: 443-2833 \u2014 En soirée: 745-1339 RO mr A AS SEE ATL SE EAC RM ES 44 ® 1 42 ¥ \u2019 \\ \\ 1 « 3 \u2018 1 4 $ } par Philippe Landry «La femme et la gestion de la ferme»: un bout de phrase qui, en 1978, ne devait servir qu'à décrire le thème d\u2019un atelier de discussion.Depuis, \u2018la petite phrase est devenu le nom d\u2019un mouvement animé par une vingtaine de bénévoles et qui, s\u2019adresse à toutes les autres femmes intéressées au domaine agri-, cole.\u201cLes femmes de cultivateurs ayant été appelées à jouer un rôle de plus en plus important dans le développement de l\u2019entreprise agricole, le mouvement «La femme et la gestion de la ferme» cherche à encourager le développement de leurs capacités de gestionnaires.Ainsi, depuis bientôt cing ans,- des ateliers d\u2019information ont été offerts en plusieurs endroits, dont Plantagenet, Hawkesbury et Cornwall.D\u2019autres ateliers ou séminaires auront lieu le 5 octobre prochain, au Collège de technologie agricole et alimentaire d'Alfred, et en février 1983.Parmi les sujets qui ont déjà fait l\u2019objet de rencontres: tenue de livre et comptabilité, lois fiscales, assurances et droits de succession, politique laitière, les droits juridiques de la femme, l\u2019achat ou la vente d\u2019une ferme, le financement d'une dette, etc.Selon la présidente, Mme Marguerite Charbonneau, le mouvement «La femme et la gestion de la ferme» est trés impor- re.GARAGE GAETAN HOTTE INC.Pièces pour tous genres de camions Nous entretenons tous les camions poids lourds (marques ou modèles) 7 mécaniciens sur place pour vous servir Spécialistes en moteurs diesel Detroit Diesel Allison GARAGE GAETAN HOTTE INC.333, rue Principale, PAPINEAUVILLE, Québec J0OV 1R0 819-427-5591 819-427-6253 PLAISANCE * «La femme et la gestion de la ferme» «Un mouvement indispensable» Ce eo.Ww 00 ey TV ONT emt pe Rp Sg fl TG WOT pg GETING ae ME et / è ar eg TING LE DROIT, OTTAWA, MARDI 28 SEPTEMBRE 1982 1 \u201419B Le 5 octobre, le théme sera _ «Quoi faire en ,cas d\u2019invalidité ou décès du mari?» et l\u2019on aura recours à un évaluateur, un avocat, un banquier, un comptable, un.assureur-vie.En février, on parlera d\u2019horticulture, de la santé des vaches laitiéres, de la culture et de la vente de certaines récoltes d\u2019appoint («cash crops»), des droits du cultivateur en face de la faillite.Selon la présidente du mouvement «La femme et la gestion de la ferme», Mme Marguerite Charbonneau, le contenu des ateliers et séminaires est déterminé par les femmes elles-mé- mes.Celles-ci n\u2019hésitent pas a regarder bien en face les réalités et insistent sur la qualité et le sérieux des présentations offertes par les personnes-ressources.Mme Charbonneau gére, pour sa part, une ferme de 560 acres et de 158 têtes de bétail près d'Alfred.Selon elle, «La femme et la gestion de la ferme» est un mouvement indispensable.Les activités du mouvement sont financées par des subventions du Secrétariat d\u2019Etat {gouvernement fédéral).On a également.reçu une subvention du bureau du Coordonateur des services en langue francaise de 1'Ontario.Ba ; a En mars dernier, les agriculteurs en colére manifestaient sur la voie publique.e Les expropriés de l\u2019Autoroute 50 Une lueur d'espoir par Roméo Chartrand BUCKINGHAM \u2014Après six ans d\u2019attente, de frustrations et d'incertitudes, les producteurs agricoles dont les terres ont été expropriées en prévision de l\u2019Autoroute 50 peuvent espérer un règlement, peut-être d'ici Noël.En confiant cette information au Droit, le 16 septembre, M.Denis Papin, directeur régional de la Fédération de l'Union des producteurs agricoles des Laurenti- 427-6217 ; COOPÉRATIVE ACRO-ALIMENTAIRE DES VALLÉES OUTAQUAIS-LAURENTIDES Agriculteurs: attention! Voici une offre ne pas manquer 31 octobre N.B.: JUSQU\u2019A EPUISEMENT DES STOCKS 1ère option PAIEMENT COMPTANT modèle 2-135 4 roues motrices avec cabine modèle 2-105 4 roues motrices avec cabine modèle 2\u201485 4 roues motrices avec cabine modèle 2-85 2 roues motrices avec cabine Modèle 2-70 4 roues motrices sans cabine modèle 2-62 2 roues motrices sans cabine modèle 2-45 2 roues motrices \u201c Sans cabine .2e option PAIEMENT DIFFERE au 1er juin 1983 | Je option financement à taux réduit.DES AUBAINES POUR VOUS Nouveau programme de vente de tracteurs WHITE du 7 septembre au LE MEME PROGRAMME S'APPLIQUE A NOTRE _ DEUXIEME GAMME DE TRACTEURS FIAT modèle 1180 4 roues motrices 7 avec cabine RABAIS jusqu'à 15,272 9 modéle780 4 roues motrices mocèle 780 2roues motrices modèle680 4 roues motrices RABAIS jusqu'a 18,391 7° RABAIS jusqu'a 14,07 28! RABAIS jusqu'a 10,92573 RABAIS jusqu'à 10,92573 RABAIS jusqu'à 7,9427° RABAIS jusqu'a 5,3045! 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Angers, il reste trois ças à régler et des négociations plus sérieuses.sont en cours avec les producteurs impliqués.Toujours selon M.Papin, entre Masson et Thurso, avec la rétrocession des terrains en attendant le tracé officiel de l'autoroute, la situation se régularise progressivement.À Thurso même, il resterait trois ou quatre producteurs à régler, mais là encore, on attend le tracé final.Entre Thurso et Papineauville, M.Pa- pin affirme que les négociations se poursuivent dans une douzaine de cas, et un règlement est à prévoir prochainement.A Papineauville même, la modification du tracé a résulté en des rétrocessions de terrains accompagnées de certains dédommagements, mais il reste encore quelques cas à régler et les négociations progressent.Par ailleurs, à Papineauville, Monte- bello et Fassett, M.Papin nous a confié que des avances de 70 pour cent de l\u2019évaluation avaient été versées aux expropriés, plus une autre avance de 70 pour cent du coût des dommages résultant de la construction de la route.De plus, les négociations progressent en vue d'un règlement final.A la lueur de toutes ces informations de dernière heure, les expropriés qui attendent depuis le 25 mars 1976 n'ont plus qu'à espérer que le Père Noël va leur apporter un chèque en guise de règlement final avant la fin de 1982.Mais pour les expropriés, «faudra le voir pour le croire».EE ty re Th het er pre gear mr = \u2014\u2014\u2014 = CREUSE AE Rt a SES ES Da GRIER Ege xm ee a rete ewe rT Stag ve domme me SE nA SPAY ASSEN ESET RTE a RR I i RE CE FE SI RAS TUN EE TS rep NLS TET A OL TT OS wa \u201c\u20ac 20B- LE DROIT, OTTAWA, MARDI 28 SEPTEMBRE 1982 r e Le paradis terrestre de Victor Albota par Michel Ouimet OTTAWA \u2014 La croissance économique du pays est inversement proportionnelle à la croissance végétale sur sa propriété.C\u2019est tout dire.La comparaison n\u2019est pas trop forte non plus, car tout y pousse, et en abondance, compte tenu évidemment des limites de «sa terre».Une terre de 10 acres, vous pensez?D\u2019une acre?Méme pas.Il s\u2019agit d\u2019un terrain, en pleine ville, d\u2019environ 20 mètres sur 35 mètres.M.Victor Albo- ta, de la rue Wingate, dans le secteur Elmvale Acres, à Ottawa, n\u2019a pratiquement pas de gazon a tondre, tant sa propriété déborde \u2018d\u2019une végétation luxuriante.C\u2019est ainsi qu\u2019il le veut.Pendant que dans bien des milieux, on se gargarise de l\u2019expression «autonomie énergétique», la propriété de M.Albota est un parfait exemple «d\u2019autonomie végétale».Si l\u2019on exploitait tous les recoins de terre comme a su le faire ce sexagénaire, notre dépendance sur les fruits et légumes importés des pays étrangers, s\u2019en ressentirait grandement.Que l\u2019on veuille une pomme, une poire, une orange, un citron, une pomme de terre, un concombre, une gousse d\u2019ail, une grappe de raisins verts, un poivron, une zucchette ou une prune, tout y est.Faire la liste de ses plants serait évidemment trop long.Mais on ne peut passer sous silence son cactus d\u2019un demi-mètre de hauteur qu\u2019il a parti de la graine, il y a plus de trente ans.Il y a aussi son pommier, auquel on a fait cinq greffes et qui donne ainsi cinq variétés de pommes.Même si M.Albota demeure candide au sujet de sa propriété, (car il y a en a plusieurs autres qui ont de plus beaux jardins, plus élaborés encore, souligne-t-il), il est particulièrement fier de son plant de tomates de plus de trois mètres qui grimpe le long de la serre at- \u2018tenante à la maison.Il a dû lui couper la tête x de peur que les tomates s\u2019en prennent au fil électrique au-dessus de sa maison.Celle-ci est d\u2019ailleurs littéralement ensevelie sous cette végétation.M.Ailbota a aménagé un petit trottoir en pierre, tout le tour de sa maison, pour circuler parmi ses plantations.Il a ajouté aussi à la maison des serres qui abritent les plantes plus fragiles qui risqueraient de prendre froid.Tout l\u2019espace est utilisé.Au lieu de faire pousser ses plants en rangées et par sections, tout y est mêlé, afin de garder un caractère naturel et sauvage, souligne-t-il.À côté d\u2019un plant de tomates, on peut retrouver un pot dans lequel se dresse un petit mandarinier.Il emploie d'ailleurs plusieurs pots et cuves pour y faire pousser, entre autres, des carottes et un persil, un oranger et un citronnier.Quant aux tomates, il en a différentes variétés.M.Albota semble affectionner particulièrement les petites tomates italiennes en forme de poire.: «Il y a suffisamment de framboises pour en cueillir au moins une pinte par jour», ajoute-t- il fièrement.«Dans le temps de mes parents, les gens avaient toujours un arbre fruitier sur leur propriété\u2026 On dit souvent que c\u2019est bien d\u2019avoir un arbre qui fait de l\u2019ombre, mais pourquoi ne donnerait-il pas des fruits par la même occasion.Si l\u2019on s\u2019asseoie ici lors d\u2019une journée e La culture maraîchère dans la région de la capitale Une année assez bonne par Philippe Landry La production maraichére aura cides, etc., avaient continué été «bonne» en 1982, quoique inférieure à 1981.Malgré tout, l\u2019année ne pourra être qualifiée que de succès mitigé par les jar- iniers de la région de la capitale fédérale.Selon le président de l\u2019Association des jardiniers du marché By, M.Lorenzo Cloutier, le tableau est assombri par le fait que, d\u2019une part, le marché By est encombré d\u2019un trop grand nombre de vendeurs de fruits et légumes, et que, d'autre part, les producteurs maraîchers doivent faire face à la concurrence «déloyale» que leur livrent les revendeurs.M.Cloutier a également précisé qu\u2019en 1982 les prix obtenus pour les produits étaient demeurés sensiblement les mêmes, ou avaient diminué, par rapport à l\u2019année précédente, alors que les coûts de production, le chauffa- d'augmenter.«On se nourrit à bas prix à Ottawa, de dire M.Cloutier.C\u2019est -moins cher qu'ailleurs.C\u2019est pas comparable aux autres villes.» Le président de l'Association des jardiniers est d\u2019avis qu\u2019il y a trop de vendeurs au marché By et que les autorités devraient songer à ouvrir d'autres points de vente, «deux ou trois autres petits marchés», à l\u2019ouest et au sud de la ville d'Ottawa.Cela permettrait également aux pro- ducteùrs d\u2019aller chercher une clientèle nouvelle qui n\u2019a jamais pris l'habitude d\u2019aller au marché du centre-ville.Au marché By, «on est trop concentré d'ajouter M.Cloutier.On peut pas écouler tous nos produits.» La situation est d'autant plus désavantageuse que les producteurs se livrent entre eux une compétition serrée et qu'ils doivent aussi livrer bataille aux ge des serres, les engrais, herbi- revendeurs de produits importés.Les «vrais» producteurs maraîchers, ceux qui ne vendent que leurs produits, trouvent que la ville accorde trop facilement des permis aux revendeurs.Les vrais jardiniers trouvent injuste que les revendeurs n'aient qu'à stationner leurs camions bourrés de produits près d'un étal puis repartir avec leurs profits dans leurs poches, alors qu\u2019eux mêmes doivent assumer toutes sortes de coûts de production, des risques et de nombreuses semaines de dur travail avant de pouvoir offrir leurs produits en vente.Les jardiniers sont d\u2019avis que les clients du marché ne savent pas toujours faire la différence entre les produits locaux et les produits importés.Ils estiment que les revendeurs devraient être mieux identifiés et regroupés dans un autre endroit du marché, à l'écart des producteurs loçaux.La concurrence, alors, serait plus loyale.D'autre part, et comme tout le monde, les jardiniers ont eu à subir les difficultés engendrées par la situation économique générale.Taux d'intérêts élevés, coûts de production sans cesse croissants, prix de vente stables ou à la baisse.Devant l'impasse, les producteurs maraîchers n\u2019ont eu d'autre choix que d'essayer de réduire leurs coûts en téntant de nouvelles expériences et en essayant d'améliorer leur efficacité.Selon Lorenzo Cloutier, la hausse des coûts de production est considérable depuis trois ans et n'a pas été compensée par une augmentation égale des prix.«On perd du revenu, a-t-il déclaré au DROIT.On prend du retard», malgré les efforts pour devenir plus efficaces.M.Cloutier espère que si l\u2019économie «revient», les producteurs pourront reprendre le terrain perdu.Malgré cet espoir, M.Cloutier n\u2019est pas très optimiste quant à l\u2019avenir des jardiniers de la région de la capitale.«C'est le gros argent qui va s\u2019en mêler», dit-il en parlant des grosses compagnies qui, ailleurs, achètent et cultivent de grandes surfaces.Les «petits» jardiniers ne pourront plus soutenir les coûts de la production et ne pourront pas se payer la machinerie disponible.Leurs jardins seront trop petits.Déja, les jeunes ne sont pas trop intéressés a prendre la relève.«Ca coûte trop cher pour se lancer.Surtout avec les taux d'intérêts.La situation économique les en empêche.» ; Peut-être que les producteurs maraîchers se regrouperont-ils un jour en coopérative?«On a déjà parlé de ça», d'indiquer le président de l'Association des jardiniers.«Mais le temps n\u2019est pas mûr pour ça.Les jardiniers ne sentent pas encore ce besoin » Quant à Lorenzo Cloutier, 60 ans, il est jardinier depuis 35 ans.Avec deux de ses cing enfants, il cultive 36 arpents de terre, chemin Renaud, à Blackburn Hamlet.Mme Cloutier s'occupe de la vente au détail, Co CE BE TS LL M LME TL Savoir vivre de sa «terre» chaude, c\u2019est comme si nous étions à la campagne».\u2019 «Tiens, goûte à cette poire», dit-il en offrant au journaliste le fruit de son jardin.Plus loin, dans une serre donnant sur le sud, il attire notre attention sur sa «plante miracle», un genre de cactus dont le jus a, selon lui, des propriétés médicinales particulièrement pour certaines affections cutanées.« «Je ne me préoccupe pas de la propreté des lieux», dit-il.Il préfère que sa propriété soit à l\u2019état le plus naturel possible.«Lorsque ma femme véut faire une tarte aux pommes, je n\u2019ai qu'à sortir et en cueillir.Il n\u2019y a rien de mieux que cela», fait-il remarquer.Ses pommiers pourraient certainement donner au moins trois boisseaux.Il estime que l\u2019art de cultiver est en quelque sorte héréditaire chez lui, en ce sens qu\u2019il perpétue une tradition bien ancrée dans sa famille.Et ce n\u2019est pas le soin qui manque.«Des gens pensent qu\u2019ils peuvent planter des plantes et puis ne plus s\u2019en occuper.Mais au contraire, il faut que l\u2019on s\u2019en occupe».Lorsqu'on lui fait remarquer qu\u2019il doit consacrer passablement de temps à entretenir son jardin, il répond: «Ce n'est, jamais exigeant, surtout lorsque vous aimez cela», avoue-t-il.Il a même déja eu un bananier, mais pour des raisons d\u2019espace, il a dû s\u2019en défaire, bien malgré lui.Pour conserver ses arbres fruitiers très sensibles au climat canadien, il les rentrent à l\u2019intérieur dans son sous-sol pour l\u2019hiver et les place sous des lampes fluorescentes.Tout en jasant avec cet ancien fonctionnaire fédéral, à la retraite depuis 10 ans, il nous apprend que son jardin n\u2019est pas son passe- temps favori.\u2018 Il est passé maître dans la cuisson du pain, comme le prouve les nombreux titres remportés à l\u2019occasion de l'Exposition du Canada central, qu\u2019il a épinglés au mur, tout juste au- dessus de la table dans la cuisine.Mais enfin, quelle est sa recette pour faire pousser tant de choses.Sans doute sa terre, qu'il enrichit d'engrais naturel.Il fait du compost.Ainsi, tous les restes végétaux de table y passent.«Je n\u2019utilise aucun pesticide et très peu d'engrais chimique», précise-t-il.Selon lui, les gens s\u2019abonnent au jardinage de plus en plus, comme en témoignent ces terrains en milieu urbain réservé au jardinage collectif.Mais le plus grand problème, estime- t-il, que l\u2019on rencontre dans ces lieux, est le pillage et le vandalisme, causé la plupart du temps par des jeunes qui n'ont aucun respect pour la nature.* «S'ils n\u2019ont aucun respect pour la nature, en grandissant, ils n'auront pas le goût de cultiver plis tard.Cela dépend en grande partie des valeurs transmises par les parents», préci- se-t-il.Il avoue qu\u2019il a de la misère avec les jeunes qui s'amusent à lui piller des fruits et légumes à l'occasion.«On ne vous respecte plus.L'un d\u2019eux, que je voulais chasser une fois, m'a dit qu'il était libre d\u2019aller ou il vouait».Enfin, il aurait bien aimé une propriété à la campagne pour y faire de la culture sur une plus grande échelle, mais il a dû faire certains compromis, puisque sa fémme voulait demeurer en ville.«Mais elle me laisse faire tout ce que je veux ici»., mais.Selon le président de l\u2019Assoclation des jardiniers du marché By, M.Lorenzo Cloutier, la récolte a été bonne en 1982 mais, tout comptes faits, le bilan financler n\u2019est pas aussi Intéressant.Les prix des produits sont restés stables, les coûts de production grimpent toujours et les revendeurs de produits Importés livrent une concurrence déloyale aux vrais producteurs.marché By.La famille Cloutier cultive également 26,000 pieds carrés en serre et, cette année, on vient de rajouter une \u2018dizaine d'abris (20,000 pieds carrés) en forme de tunnels à l'intérieur desquels on tentera de produire (Photo Le Droit) les légumes sans avoir recours à d\u2019autres sources de chaleur que celle du soleil.M.Cloutier est de ceux qui n'hésitent pas à tenter de nouvelles expériences.«J'ai toujours fait ça», a-t-il déclaré au DROIT.\\ OUTRE eva Eas CF "]
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