Progrès-dimanche, 1 mars 1992, Cahier 3
[" Peu visible en région depuis quelques années, le peintre Jean Laforge n'en travaille pas moins fous les jours et mijote encore tant de projets qu'il lui faudra atteindre le centenaire pour les réaliser tous.JEAN LAFORGE.ne referme pas ses tubes de peinture et ne nettoie jamais ses pinceaux.Tout doit être prêt à servir en tout temps.(Photo Jeannot Lévesque) BERNARD FORTIN et PATRICE L'ECUYER mise en scène: Johanne-Seymour AR gs Hone JRC Exposition très attendue Jean Laforge raconte les légendes de la Belgique par Christine Tremblay SAINTE-ROSE-DU-NORD (CT) \u2014 Comme l\u2019an dernier, Jean Laforge s\u2019envolera pour la Belgique ce printemps, pays d\u2019origine avec lequelilrenoue des liens mais où on l\u2019appelle «le Canadien».Avec lui partiront une trentaine de toiles qui formeront, avec 25 autres oeuvres peintes lors de son dernier voyage, une exposition très attendue à la Galerie de Tranzine, sur la route de Sedan (Belgique), du 7 mai au 17 juin.Et pourquoi la Belgique?«Parce qu\u2019on m\u2019a offert de monter une exposition sur les légendes de là-bas et que j'aime beaucoup prendre un thème et le développer.Je savais qu\u2019il y avait beaucoup de légendes mais j'ai découvert des choses très intéressantes dans les recueils qu\u2019on m\u2019a donnés», livre le peintre dans la tranquillité de sa maison de Sainte-Rose-du-Nord.Jean Laforge s\u2019estimprégné de ces légendes et leur a fait prendre vie sur destoiles où le féérique et le mystique se côtoient.«Quece soit ici ou là-bas, les légendes touchent à des thèmes similaires: le diable et les fées, les bons et les mauvais», rappelle l'artiste.Chaque tableau s\u2019inspire d\u2019une histoire et porte un titre évocateur, provenant du domaine du rêve et de la fable.MATIERE \u2014 Au fil de sa pratique, le peintre Laforge a délaissé tout intermédiaire entre lui et la toile.II applique maintenant la couleur avec ses doigts.«Le trou du diable», «Le fantôme du château de Fagnol», «Le tombeau du géant», «La vallée des fées», «Le chêne au visage», tous dégagent une luminosité quasi irréelle, issue des êtres et des choses.Les arbres eux- mêmes créent du mouvement et le ciel semble agité de cette étrange atmosphère des nuits de pleine lune au cours desquelles le monde des fées et des lutins se rend visible aux mortels.Pour arriver à créer ce climat mystérieux, Jean Laforge s\u2019est penché et repenché sur ses toiles.«Cent fois sur le métier, tu remettra ton tra- (Photo Jeannot Lévesque) vail»\u2026sembleêtrele dicton du peintre.Certaines légendes ont été mises sur toile jusqu\u2019à trois fois avant que le résultat ne le satisfasse.Mais encore, le peintre se fait critique et c\u2019est avec la peur au ventre, comme à ses premières armes, qu\u2019il se prépare à exposer ses oeuvres.«Déjà, les premières toiles réalisées pour cette exposition ne me plaisent plus.Je doisles ranger et ne les ressortir qu\u2019au moment de partir, sans quoi, je les détruirais», lance-t-il.«Exposer, c\u2019est d\u2019abord s\u2019exposer soi-même, se mettre à nu devant tous.Et ça n\u2019est jamais facile.» Des idées de grandeur.SAINTE-ROSE-DU-NORD (CT) \u2014 «Lorsque je peins sur des petites toiles, je me sens prisonnier.J\u2019aimerais beaucoup travailler en grands formats tout le temps.Le grand format, il y a quelque chose dedans, du mouvement, des éléments, mais je dois faire des compromis parce que les gens croient que les grandes toiles prennent trop de place chez- eux.» A 78 ans, Jean Laforge a décidé de donner libre cours à son goût pour les grandes surfaces: il s\u2019est offert le plaisir de peindre sur les murs de sa chambre les esquisses d\u2019un thème qui l\u2019absorbe depuis plusieurs années.«Voilà longtemps que je pense à produire une exposition sur «Les quatre saisons de la femme».Pas quelque chose avec des paysages d\u2019été ou d'hiver mais plutôt des moments de la vie d\u2019une femme, des attitudes.J'ai peint les impressions, les images qui se sont développées dans mon esprit et je sais maintenant quelle forme prendront mes tableaux.» S\u2019agira-t-il de la prochaine exposition présentée dans la région.«Pas nécessairement, précise le peintre, j'ai également d\u2019autres projets et je ne sais pas encore lequel se concrétisera le premier.Mais il devrait y avoir quelque chose pour l\u2019an prochain.» Vie d\u2019artiste Affinant constamment les techniques de reliefqu\u2019ila lui- même concoctées, Jean La- forge éprouve toujours une passion pour la peinture.Dans son rapport avec la matière, il en est même venu à éliminer tout intermédiaire, délaissant le pinceau pour ne plus utiliser que ses doigts.Pressant la peinture du tube directement sur ses doigts, il mélange ses couleurs à même la toile, sachant précisément quelle chimie se produira.«J'aime assez ça, ce contact direct, ça me permet d\u2019obtenir des effets que je ne pourrais pas avoir autrement.Mais il m\u2019a fallu du temps pour en arriver là.Maintenant je n\u2019utilise le pinceau que pour appliquer les premières couleurs», explique-t-il.Dans son atelier règne un joyeux désordre où seul l\u2019artiste peut reconnaître les oeuvres qui ne passeront pas au «coup de genou».Celles qui ne résistent pas à la critique de Jean Laforge seront, neuf fois sur dix, cassées puis brûlées.«Placez cette toile dans un cadre, montre-t-il, et vous pourrez la trouver belle.Mais il ne suffit pas que ce soit beau, il faut aussi que ça soit bon.» -.Auditorium d'Alma JEUDI 5 MARS,'20H00 AUDITORIUM DUFOUR SAMEDI 7 MARS, 20H CRT LO \u2014 2661 seu se| 37 \u201c3HONVNIG-SIESOUd C2 \u2014 PROGRES-DIMANCHE, LE 1er mars 1992 «Les Batisseurs d\u2019empire ou le schmürz» Une excellente production de La Rubrique par Christine Tremblay JONQUIERE (CT) \u2014 Il est des messages qui ne peuvent passer que par l\u2019absurde.Seul le mélange d\u2019ironie et de drame qu\u2019on retrouve dans «Les bâtisseurs d\u2019empire ou le schmürz», treizième production du Théâtre de La Rubrique, rend tolérable la «montée» aux enfers à laquelle sont conviés les spectateurs jusqu\u2019au 28 mars, au Mont Jacob à Jonquière.En choisissant la dernière pièce écrite par Boris Vian, la troupe théâtrale ne s\u2019est pas donné la partie facile.Elle exige une scénographie en trois plateaux qui, chaque fois, placent comédiens et spectateurs à un niveau plus élevé.Le metteur en scène Dominick Bédard a ainsi opté pour - entraînerles spectateurs dans le mouvement d\u2019ascension des persônnages, leur permettant de ressentir physiquement l'impression d\u2019inconfort dans DIFFICILE \u2014 Pas facile de camper des personnages dont la caractéristique estlè vide intérieur.Richard Desgagné, Esther Jones et Jean Proulx arrivent à établir l\u2019équilibre délicat que commandent les situations absurdes.(Photo Jeannot Lévesque) MONDES \u2014 Zénobie (Lyne L\u2019Italien) et «la mère» (Esther Jones): l\u2019opposition entre deux mondes, entre le vrai et le faux.lequel s\u2019enlisent les «bâtisseurs».Et ça marche.L'assistance, d\u2019abord amusée, se plie de bonne grâce aux divers déplacements qui, étonnamment, ne nuisent presque pas au rythme de la pièce.Presque pas, parce qu\u2019au soir de la première, jeudi, l\u2019action a repris un peu plus tôt pour permettre aux gens de se rendre au troisième plateau et ne rien manquer du texte.Mais une fois rendu, quel cadeau! Opressé par l\u2019exiguïté des lieux, la tête levée vers la (Photo Jeannot Lévesque) scène finale, le spectateur se retrouve en tête à tête avec le dernier personnage qui voit inexorablement se refermer sur lui un destin jusque-là évité.Des trésors de personnages Boris Vian ne s\u2019empêtre pas aveclesnoms.Puisqu\u2019il meten scène des personnagesuniver- sels qui peuvent se reconnai- tre partout, on retrouve donc «le pére» (Jean Proulx), «la mère» (Esther Jones), «le voisin» (Richard Desgagné), «un par Christine Tremblay MONTREAL (CT) \u2014 Si les prixetles honneurs ne l\u2019étourdissent pas, Michel-Mare Bou- chard apprécie grandement la vague de motivation qu\u2019ils suscitent dans sa vie d\u2019auteur dramatique.L'auteur originaire du Lac- Saint-Jean était particulièrement enchanté d\u2019avoir reçu cette semaine l\u2019un des six prix Floyd S.Chalmers, décernés a des oeuvres théatrales jouées à Toronto.C\u2019est la traduction de sa pièce «Les feluettes», intitulée «Lilies», qui lui a valu, avec latraductrice Linda Gaboriau, un prix de 10 000 $.«C\u2019est un des grands prix littéraires du Canada, a-t-il expliqué en entrevue télépho- ?nique.!1 secompare au prix du Gouverneur général du Canada même s\u2019il a moins de rayonnement en dehors du milieu théâtral.» «Je trouve ça très gratifiant puisque c\u2019est le travail d\u2019auteur qui'est récompensé par ce prix et qu\u2019on y reconnaît aussi le travail de ma traductrice», lance Michel-Mare Bouchard.Depuis sa première présentation, la pièce «Les feluettes» a mené son auteur de surpri- sesensurprises.«Ilyaseptans, c\u2019était une pièce risquée à produire à cause de sa thématique.Mais je me rends compte qu\u2019elle va plus loin que d\u2019autres pièces moins risquées et ça m\u2019encourage à poursuivre dans cette voie, à innover.» Pour une pièce, le seul fait de vivre sept années est déjà exceptionnel.Traduite en anglais, en hollandais et en francais.de France, «Les Feluettes» semble destinée a une longévité que son auteur n\u2019imaginait pas.Mais tout tourbillonne autour de Bouchard.Sa pièce «L'histoire de l\u2019oie», traduite en espagnol, continue d\u2019être jouée au Festival international de Mexicoetentreprendra une tournée en France l\u2019an prochain.La pièce se trouve également parmi les finalistes du Grand prix de la ville de Montréal, qui sera décerné le 26 mars.Ce printemps, une lecture de la pièce «Les Muses orphelines» sera présentée au prestigieux Festival de théâtre inusité, sa pièce «Les grandes chaleurs», qui amènera Bou- chard dans la région en juin, sera jouée simultanément par quatre compagnies théâtrales du Québec cet été.Même s\u2019il se retrouve face à unemploi dutemps déterminé pourtoute la prochaine année, Michel-Marc Bouchard tente de garder une vie toute simple qui lui permette d\u2019écrire.«J\u2019ai trouvé un moyen pour m\u2019asseoir un peu.Je donnerai un cours de création théâtrale à l\u2019Université d\u2019Ottawa cet automne et je devrais avoir du temps pour moi.» JEAN PROULX.dansle rôle du père, fait vibrer l\u2019assistance dans une dernière scène où toutes ses convictions s\u2019effondrent une à une dans un monde sans issue.Ici avec Lyne L\u2019Italien (Zénobie).(Photo Jeannot Lévesque) schmiirz» (Guy Gadoury et Bernard Vandal), le valet «Cruche» (Denis Leclerc) et la fille «Zénobie» (Lyne L\u2019lta- lien).Seuls le valet et l\u2019enfant de la famille sortent du jeu fou de la fuite en avant et tentent de garder une certaine lucidité devant l\u2019absurdité de leur vie.C\u2019estce qui leur vaut de garder une identité.Personnages porteurs a humour, on s\u2019attache à eux dès leur entrée en scène.Denis Leclerc exploite d\u2019ailleurs de belle façon le rôle du valet Cruche qui, comme tous les domestiques de l\u2019univers Vian, dispose d\u2019une bonne part de finesse intellectuelle.Anoter, la musique de Chan- tale-Eric Dumais, sorte de rumeur intérieure douloureuse, qui donne vie a un personnage tangible mais invisible: «le bruit».mi cheMare BouchaniamResRe AYA TH ED AANR TE lumens guages 404375 150 ANS \u2014 La grande salle du Musée du Saguenay-Lac-Saint-Jean accueille pour les prochains mois exposition «Chicoutimi, 150 ans d\u2019images».Présentées en marge des Fêtes du 150e, les 150 photographies anciennes refont l\u2019histoire de Chicoutimi en présentant les principaux événe- ments et leurs acteurs au fil des années.EAN IF SILER IS AORN IRRRINAR I0RY 0S ba aa.hoto Jeannot Lévesque) | mci Concert a la cathédrale de Chicoutimi Jean-Francois Rivest a promis de surprendre CHICOUTIMI (CT) \u2014 Cadeau d\u2019adieu ou goût de faire partager une passion, Jean- François Rivest promet des moments musicaux inusités pour son dernier concert en région, à titre de directeur de l\u2019orchestre de chambre de l\u2019Orchestre symphonique du Sa- guenay-Lac-Saint-Jean.Christine remblay Se refusant à toute démonstration sentimentale sur son départ prochain \u2014 «ma plus grande peine, c\u2019est de quitter mes élèves»\u2014 Jean-François Rivest admet tout de même avoir concocté ce dernier concert, présenté le 7 mars à la cathédrale de Chicoutimi, avec une certaine envie de surprendre et de faire entendre aux amateurs de nouvelles sonorités.Entièrement consacré à la musique baroque, le concert comprend donc, en première partie, plusieurs chorals d\u2019orgue composés par J.S.Bach.«Il s\u2019agit d\u2019un répertoire magnifique et passionnant de Bach VENTS CONTRAIRES -Nicholas Pitre présente son exposition jusqu\u2019au 15 mars à la salle du Couloir- mais malheureusement méconnu tout simplement parce que l\u2019orgue ne fait plus partie des instruments appréciés au 20e siècle», explique Rivest.«Comme j'avais une réelle préférence pour ce répertoire, j'ai décidé de le faire découvrir au public en le rendant plus accessible.» Pour cela, Jean-François Rivest a procédé à latranscrip- tion de plusieurs passages pourorchestre.Toutaulong de la première partie, les spectateurs entendront les pièces jouées en alternance par l\u2019orchestre et par l\u2019orgue.Comme à son habitude, le directeur prendra le temps d\u2019expliquer au public l\u2019essence de ces pièces avant leur interprétation et espère que ses transcriptions permettront d\u2019en apprécierencore davantage le style.Le vrai cadeau vient pourtant en deuxième partie alors que le public entendra pour la première fois une Ouverture (suite pour orchestre) en do mineur pour violon solo et orchestre, reconstruite par Jean-François Rivest à partir de la partition originale pour clavecin en si mineur de Bach.«Je l\u2019ai appelée «reconstruction» puisqu'il m\u2019a fallu inventer environ 80 pour cent de la partition en imaginant la couleur orchestrale que Bach lui aurait donnée s\u2019il l\u2019avait écrite pour orchestre», ra- conte-t-il.«J'espère avoir en- richile répertoire pourorches- tre d\u2019une nouvelle suite de Bach.C\u2019est sûr que c\u2019est inférieur à ce qu\u2019il aurait composé mais plus ça sonnera normal aux oreilles du public, mieux j'aurai réussi.» Pour l\u2019occasion, l\u2019organiste Robert Girard sera soliste invité.Le public pourra également voir sur écran géant les artistes à l\u2019oeuvre depuis le jubé de la cathédrale.Concert moderne C\u2019est un concert tout à fait différent qui sera présenté à l\u2019auditorium Dufour le 14 mars.Jean-François Rivest agira alors comme soliste et sera entouré du Quatuor Alcan, du violoncelliste Leslie Snider, de la pianiste Jean Sutherland et du percussionniste Robert Pelletier.Un concert de notre temps, une musique de notre siècle, Jean-François Rivest met à l\u2019affiche des compositeurs comme Arnold Schoenberg(La nuit transfigurée) pendant sa période romantique, Richard Strauss (Cappriccio), Serge Prokofiev (Sonate en fa mineur pour violon et piano), et John McLaughlin(Thousand Islands Park).Expo du Centre socio-culturel de Chicoutimi.AUDITORIUM DUFOUR (Photo Jeannot Lévesque) i 108 f PASSION-J J coutimienne.passionné de la musique.Il espére surpren- .] dre le public lorsqu\u2019il dirigera l\u2019orchestre de chambre de l\u2019OS régionale à la cathédrale chi- Nicholas Pitre TT TE PE nT Ld ou les vents mènent par Christine Tremblay CHICOUTIMI (CT) \u2014 Couleurs en mouvance, corps en devenir, le peintre Nicholas Pitre entraîne l\u2019observateur dans un monde de changements où les vents mènent le bal.Installée jusqu\u2019au 15 mars à la salle du Couloir-Expo du Centre socio-culturel de Chi- coutimi, sa dernière exposition intitulée «Vents contraires» coupe avec les couleurs franches et les formes structurées auxquelles l\u2019artiste nous avait habitués.Que ce soit sur des toiles de grandes dimensions ou de toutes petites pièces, Pitre fait naître un univers régi par le temps, où tout peut arriver selon le gré du vent.Travaillant avec l\u2019acrylique, l\u2019artiste utilise tant les textures que les couleurs pour faire sentirlesmouvements souples et imprévisibles des corps, maniés par des forces nébuleuses et poussés vers «l\u2019autre chose».Chaque toile est comme un essaim d\u2019aurores boréales(une VICTOR FELDBRILL GUEST CONDUCTOR/CHEF INVIT MARDI 17 MARS, À TU Confido + hod [GFF TTT of LOUIS LORTIE artiste mi QE, le bal des oeuvres porte d\u2019ailleurs ce nom) d\u2019où émerge la ligne, la courbe d\u2019un corps humain, les brastendus dans un geste d\u2019aspiration vers le ciel.Alors que certaines toiles comme l\u2019«Embâcle» favorisent les couleurs froides de la glace qui se déchire au printemps, d\u2019autres débordent des rouges, des bruns et des caramels de la terre chaude.A chacune d\u2019entre elles il faut s\u2019arrêter, se laisser pénétrer par l\u2019appel des vents comme ces personnages sans visages qui transitent entre terre et ciel.L\u2019une apaise l\u2019esprit, l\u2019élève vers l\u2019au-delà; l\u2019autre inquiète, laisse presque entendre le cri de celui qui semble sortir des entrailles brûlantes de l\u2019enfer.Un monde de transition qui sent le souffle du vent, peut- être comme celle que traverse l\u2019artiste.La technique est sûre, le geste fluide et les titres évocateurs comme les temps de la vie: «Vent du Nord», «Vent favorable», «La fiancée du vent», «Zone tempérée», «Rose des vents».Billets en vente dans tout le réseau BESERVATECH 549-3910 = Adm.21% - 18% étudiants et age d'or, section réservée 12% sou 1680.12 £9 \u2014 2661 sie : 9] 37 \u2018IHINVINIO-SIHIOUd Louise Portal tenait à remonter sur scène MONTREAL (PC) \u2014 Louise Portal ressentait le besoin de remonter surscène, paramour, comme à ses débuts.Et c\u2019est ce qu\u2019elle fera, à titre «d\u2019actrice qui chante», en avril prochain, alors qu\u2019elle présentera «Du strip-tease dans l\u2019art» à La Licorne.La comédienne a surmonté la tentation d\u2019abandonner le monde du spectacle et fuir les pressions qui l'avait assaillie après le lancement d\u2019un quatrième microsillon, en 1988.«Je retrouve l\u2019esprit positif qui m\u2019animait au moment où je me sentais vraiment bien sur scène et indépendante des exigences du palmarès.Cette fois, mon -show\u2019, qui est -off-off- Broadway\u2019, ne sera pas accompagné d\u2019un disque et je nage dans le bonheur total, même si j'ai terriblement le trac», déclare Louise Portal.D'une durée de deux heures, son nouveau spectacle, qu\u2019elle dit très différent de ses précédents, se composera de vingt- deux chansons dont neuf créations et de deux monologues humoristiques.«Je ne pouvais pas tourner la page sans monter un spectacle qui répondrait à mes aspirations et que je présenterais en toute liberté d\u2019expression.» D\u2019hier à aujourd\u2019hui Native de Chicoutimi, Louise Portal décida toute jeune de s'installer à Montréal, oùelles\u2019inscriviten théâtre au cégep du Vieux-Montréal, ayant été refusée par le Conservatoire et l\u2019Ecole nationale de théâtre.«Je pense que le fait de ne pas avoir été admise dans une école de théâtre, a contribué à me faire prendre conscience des difficultés du métier et à former mon caractère», souligne celle qui, à sa deuxième tentative, fut enfin admise au Conservatoire.«J'ai fait une très belle carrière, mais rien ne m\u2019est venu facilement.J'ai toujours eu à me battre.Et après vingt ans, je continue encore à le faire, avec la même passion», de précisercelle que les téléspectateurs retrouvent cette année dans les téléro- mans «D\u2019amour et d\u2019amitié» et «Graffiti».Vingt ans de carrière En 1990, au moment où sa carrière atteignait sa vingtième année, l\u2019actrice effectua un retour au petit écran, aprés dix ans d\u2019absence.Elle aurait souhaité y présenter aussi un spécial pour souligner l\u2019événement, maisle projet de «show-rétrospective» ne s\u2019est pas concrétisé.Elle ne l\u2019a pas relégué aux oubliettes pour autant, puisqu\u2019elle envisage la possibilité de le monter cette année.«Vingt ans de carrière, ça implique quarante ans de vie.A cet âge-là, on peut d\u2019ailleurs a Croire que l\u2019on a une moitié de CARRIERE - La comédienne Louise Portal croit qu\u2019à 40: ans, une artiste sait fort bien qu \"il lui faut investir davantage dans ce qui se passe derrière son image.LE THÉATRE LA RUBRIQUE PRÉSENTE LES BÂTISSEURS D'EMPIRE OU LE SCHMUR | deBORISVIAN MISE EN SCENE: DOMINICK BEDARD 1 avec: RICHARD DESGAGNE: DENIS LECLERC JEAN PROULX GUY GADOURY EYNELITALIEN BERNARD VANDAL ESTHER JONES : a À LA SALLE PIERRETE-GAUDREAULT CENTRE CULTUREL SUR LE MONT-JACOB, JONQUIÈRE DU 27 FEVRIER AU 28 MARS 1992 LES JEUDIS, VENDREDIS ET SAMEDIS A 20H30 AUCUNE PROLONGATION POSSIBLE RESERVATIONS: 542-5521 PRIX: 14$ (taxes incluses) prix spéciaux pour étudiant(es) et groupes Coreoutim! Date: 27 mars 1992 Heure: 21h00 Endroit: Hôtel Le Montagnais Coût: $10.00 / billet Vente: Hôtel Le Montagnais et Centrale Policière 1.- Spectacle de lipsing par les policiers de la Sûreté Municipale de Chicoutimi 2.- Groupe invité: The Reminders, animation et danse 3.- Démonstration de danse Rock'N Roll acrobatique par le 2 Studio de danse Jacinthe & Berny E Enr.Les profits de ce spectacle seront versés @ a des organismes a but non lucratif a caractére humanitaire du Grand Chicoutimi ne \u20ac collaboration de: < C.J.P.M.Télévision Tout en party | * C.J.M.T.Radio + Imprimerie = .Le Quotidien :.de Chicoutimi CN pr AT FORMENT UN DUO PARFAIT.\" - Mike Cidoni, NESE RADIO NETWORK CINEPLEX ODEON COMBAT LA RECESSION! ADMISSION pu VAE $5.00 ENFANTS/ÂGE D'OR: $4.00 LES Lu À $2.50 \u201cUN THRILLER DE PREMIERE CLASSE.Une performance extraordinaire de Melanie Griffith.ME AUX YUN THRILLER QUI VA FAIRE UN MALHEUR! Sexe, suspense et surprises au menu.\u201d Lu 2 ip Jon mE TE TY se livrent & un petit jeu dangereux.CY NTT ET TTY quelqu'ua sera mort, 3 vie derrière soi.Cette étape est = donctoute indiquée pour faire 5 une réflexion sur sa vie», sou- E ligne Louise Portal pour qui la 8 nécessité de faire le point dans l\u2019exercice d\u2019un métier comme \u2014 le sien, c\u2019est-à-dire axé sur i l\u2019image, s\u2019impose d\u2019autantplus.«Rendue à 40 ans, une artiste sait fort bien que son 3 image se transformera énormément au cours des dix pro- vf de \u201cFINAL ANALYSIS\u201d Ÿ |] Mewstra de sang froid, Ts DL 1 UT - OR | bo Of EET nn) i PS OCT oy Ey I 5 el MC CEE RS SET IE TEE ET GEORGE FENTON Mdontage THOM NOBLE Conception vsvalle DEAN TAVOULARIS Sietlon de ka photoguaphie JORDISE CROMENNVETH, AS.C.Producteurs dlégués RICHARD GERE et MAGGIE WILDE dbo original OR RE RTL CPN TTR TE ERT ITY Bag 7) Eras PS fi) chaines années.ë = ; ; ; marne ; Amon avis, il est donc alors Io A pu RovAUME [I & Fn BY EES CPX] ROYAUME _ FE ERE CYT I & CINEMA ly EER E préférable d\u2019investir davan- 1451, BOUL.TALBOT - 545-4260 JACQUES GAGNON ALMA 668-0141 1451, BOUL.TALBOT - 545-4260 JACQUES GAGNON ALMA 668-0141 1451, BOUL.TALBOT - 545-4260 JACQUES GAGNON ALMA 668-0141 samedi: 14h10, 19h15, 21h45 dimanche: 13h30, 16h00, 19h15, 21h45 sur semaine: 19h15, 21h45 Samedi: 14h05 - 19h30 - 21h15 Dimanche: 13h15 - 15h00 - 16h45 - 19h30 - 21h15 Soirs: 19h30 - 21h15 samedi: 14h00, 19h00, 21h35 dimanche: 13h00, 15h45, 19h00, 21h35 sur semaine: 19h00, 21h35 tous les soirs 19h00, 21h30 Tous les soirs 18h00, 21h30 tage sur ce qui se passe der- & rière l\u2019image».Soirs: 19h20 - 21h30 Société d'histoire du Lac-Saint-Jean Un intérêt marqué pour la généalogie ALMA (PET)\u2014 Les questions posées le plus fréquemment à la Société d'histoire du Lac-Saint-Jean concernent la généalogie.L\u2019archiviste Gaston Martel constate un intérét croissant pour ce type de recherche, méme chez les plus jeunes de 10 a 20 ans.Il est fréquent qu\u2019on se rende aux bureaux de la société pour fouillerles répertoires de mariages du Lac-Saint-Jean, de Charlevoix et de Beauce.La société dispose du répertoire des mariages de la région, de 1842 à 1971.Les documents disponibles permettent aussi d\u2019aller plus loin que l\u2019arrivée dans la région des ancêtres des familles, à l\u2019aide de documents concernant, par exemple, le secteur Montmagny\u2014Lislet, la Beauce et Dorchester, etc.Par ailleurs, la société a récolté, en 91, environ 25 mètres linéaires d\u2019archives, rapporte Martel.Certains apportent des documents d\u2019associations dispa- : : Gaston Martel (Photo Steeve Tremblay) rues, des volumes tels des manuelsscolairesetautres.La société vise d\u2019abord à recueillir des documentset fonds d'archives déjà constitués et les diffuser, et ne peut tout accepter, explique M.Martel.Encore trop de gens jettent des documents intéressants déplore-t-il par ailleurs: «Qui jette ses documents, jette son ~~ ny A Avis de recherche ocr _\u2026 Te.Adrien Hébert, La Place Jacques-Cartier à Montréal.Coll./photo: Musée du Québec.Le Musée du Québec prépare actuellement une exposition dédiée au peintre québécois Adrien Hébert (1890-1967) Toutes les personnes pouvant aider à retracer des œuvres de cet artiste sont priées de communiquer avec le service de la conservation du Musée du Québec.A MUSÉE DU QUÉBEC |, avenue Wolfe-Montcalm Parc des Champs-de-bataille Québec (Québec) GIR 5H3 Renseignements : (418) 644-1020 aden Mn Mibent.histoire».Par contre, certains apportent parfois des «trésors inattendus».En fait, dit-il, on ne s\u2019attarde qu\u2019aux fonds d\u2019archives privées.Pour ce qui est des archives publiques, il fautêtre agréé par les Archives nationales, projet déjà présenté par la Fédération des sociétés d\u2019histoire du Lac-St-Jean et qui suit son cours.D\u2019autre part, la société ne dispose pas de fonds pour se procurer, par exemple auprès de la Bibliothèque nationale du Québec, les microfilms de journaux jugés utiles.M.Martel parle plutôt de moyen terme, à cause des coûts nécessaires à monter une collection.Par ailleurs, un autre problème réside dans la conservation des archives.On est encore loin des conditions idéales de conservation: un tel Rendre le système EFFICACE Le Programme LES VAINQUEURS des Amputés de guerre «rend le système efficace» pour les enfants amputés en offrant : e des renseignements à jour sur les membres artificiels; e des prothèses spécialement conçues pour les activités récréatives; 4 e de l\u2019aide financière; e des conseils \u2014 mères solidaires et conseillers junior; e des programmes de sensibilisation à la prudence \u2014 JOUEZ PRUDEMMENT et LA MARCHE AXÉE SUR LA PRUDENCE; e unprogramme d'initiation à l'informatique \u2014 ENVOL; e des séminaires régionaux s'adressant aux jeunes amputés et à leurs parents.L'existence de programmes tels que LES VAINQUEURS est possible grâce à votre appui inestimable.t A Les Amputés de guerre Service des plaques porte-clés 606, rue Cathcart, bureau 530 Montréal (Québec) H3B 4W6 N° d'enregistrement d'organisme de charité : 0286831 09 local esthabituellement moins fermé, est moins éclairé, et moins chauffé, afin de ne pas altérer le papier.On n\u2019a pas, non plus, de double des documents afin d\u2019assurer de ne pas les perdre à jamais.LAV ER rt BILLETS DISPONIBLES Auditorium VENDREDI Auditorium an 6 MARS, 20H00 Tabagie Gai-Lon-La d Alma Adm.18$ - 16$ - ER Pharmacie Brunet de 12903 SORTIES o ITT la hil * Harbe-Æileue [anche Be Affaires culturelles salle frangois-brassard JONQUIÈRE INC, GO \u2014 266) stew JaL 31 \u201cIHONVNIA-SFHIOHd x e > æ o œ >» = 2 © E \u2014 © 3 w = wi ?C6 \u2014 PROGRES-DI a par Christine Tremblay Ciné-club de Jonquiére Les cinéphiles pourront voir ou revoir le drame social réalisé par Xavier Koller «Voyage vers l\u2019espoir», demain, au ciné-club jonquié- rois.Produit en Suisse en 1990, ce film raconte l\u2019histoire de Haydar, un pauvre paysant ture, pour qui la Suisse incarne le paradis sur Terre.Il décide donc de quitter son village avec sa femme et un de ses fils.Afin de payer tous les papiersetlesintermédiai- res qui doivent leur permettre de passer en fraude les frontières, le paysan se défait de tous ses biens.Un voyage quisetransforme rapidement en véritable cauchemar.Adapté d\u2019un faits divers, ce drame s\u2019illustre par la force de son réalisme, auquel contribue le jeu empreint de simplicité des interprètes, et par sa dimension épique.Chicoutimi Le Ciné-club de Chicouti- mi présente cette semaine une chronique biographique écrite et réalisée par Agnès Vardaetintitulée «Jacquot de Nantes».Varda y évoque les jeunes années de son mari, le réalisateur Jacques Demy.Souvenirs d\u2019enfances, extraits de films du cinéaste, images de l\u2019homme malade présentent un hommage délicat à cecréateur.L'action débute en 1939; le petit Jacquot vit une enfance sans problèmes et développe rapidementune passion pour le cinéma.Alors que son père insiste pour qu\u2019il devienne mécanicien, Jacquot continue de travailler à EXPOSITION \u2014 Le Musée du Fjord de La Baie invite la popu- la réalisation de dessins animés dans un grenier.Changement + .2 = à Saint-Félicien Alors que le programme prévoyait la présentation de «Jacquot de Nantes» jeudi, les amateurs verront plutôt «La double vie de Véronique», du réalisateur Krzysztof Kie- siowskl.Ce film franco-polo- nais raconte l\u2019histoire parallèle de Weronika et Véronique.L\u2019une Polonaise, l\u2019autre Française, quasi jumelles identiques elles n\u2019ont pourtant aucun lien de parenté.À la mort de Veronika, Véroni- queressent une tristesse trouble qui l\u2019amène à découvrir l\u2019existence de son «double».Festival Le Festival des meilleurs réalisateurs du cinéma Impérial présente pour sa part «Monsieur Hire» mettant en vedette Michel Blanc et Sandrine Bonnaire.Tiré d\u2019un roman de Georges Simenon, ce drame policier a été tourné en 1989 par le réalisateur Patrice Lecompte.Homme réservé et solitaire, M.Hire estinterrogé par la police qui le soupçonne d\u2019avoir assassiné une jeune fille.Malgré ces soupçons, M.Hire ne semble aucunement perturbé et continue de vivre comme avant, c\u2019est-à-dire d\u2019observer tous les soirs, de sa fenêtre, sa voisine d\u2019en face Alice, dont il est amoureux.Alice tentera de savoir qui est M.Hire.Exposition L'art oriental vous intéresse?Le Centre national d\u2019exposition de Jonquière > 15 5 lation au vernissage de l\u2019exposition du groupe Gest\u2019art «Personnages en quête d\u2019images», aujourd\u2019hui, à 14 h.Le groupe est formé de Sandra Laforest, Josée Rivard, Daniel Danis et Nathalie Villeneuve.Ci-haut, une oeuvre de Villeneuve intitulée «Une épine au coeur».IMPACT 13 \u2014 Le collectif d\u2019artistes du Lac-Saint-Jean Impact 13 présente ses oeuvres à compter d\u2019aujourd\u2019hui et jusqu\u2019au 29 mars au Musée régional de la Côte-Nord.Les oeuvres picturales et sculpturales sont regroupées sous le thème «Artifices».présente jusqu\u2019au 22 mars les oeuvres de l\u2019artiste chinois Zhang Jie Min, bien connu pour ses peintures figuratives et spécialement pour celles représentant des chevaux.Né en 1928, il a été entraîneur de chevaux dans l\u2019armée chinoise et a tiré ses premières grandes oeuvres de cette expérience.Ses travaux en photographie dénotent une grande originalité, un style personnel et une poétique chinoise traditionnelle.En marge de cette exposition, une activité spéciale aura lieu dimanche prochain à 14 h dans le hall du CNE.Témoignages, diaporama, objets, photographies et oeuvres d\u2019art seront au menu.Concours Il ne reste que deux jours aux étudiants intéressés par le Concours interuniversi- taire de photographies 1991- 92 pour remettre leurs oeuvres au service des activités socio-culturelles de l\u2019UQAC.Quel que soit leur statut, tous les étudiants peuvent y participer avec une photographie couleur ou noir et blanc dans les cinq catégories suivantes: écologie, effets spéciaux, humain, nature, ville.Plusieurs prix seront attribués localement et les gagnants représenteront l\u2019UQAC à la finale interuniversitaire qui aura lieu en avril à l\u2019Université de Montréal.Société d\u2019histoire Le Musée d'histoire du Lac- Saint-Jean propose deux activités aujourd\u2019hui et demain.Cet après-midi, dès 13 h, William Price III, petit-fils du premier du nom, sera à l\u2019honneur.Les gens pourront en apprendre plus sur sa famille et sa contribution personnelle au développement de l\u2019industrialisation de la région.Demain, le conférencier George Fortin présentera une partie de ses recherches de doctorat sur le mode de vie du peuple autochtone, qu\u2019on nommait Kakouchak, avant Rie région.L\u2019activité se tient au musée à 19 h.Langage Plus La galerie Langage Plus présente demain, a 20 h, le visionnement d\u2019un laboratoire vidéo d\u2019une durée de 55 minutes réalisé l\u2019an dernier à Jonquière.Huit comédiens et comédiennes de la région se retrouvent en mise en situation dramatique devant la caméra, sur l\u2019invitation du réalisateur Alain Corneau, des Productions du Fjord.Pour information, appeler au 668-6635.La galerie accueillera également l\u2019exposition des oeuvres récentes du peintre Suzanne Grisé.L\u2019artiste s\u2019est intéressée à la «synergie de l\u2019acte pictural»: l\u2019association du geste, du tracé, du mouvement, du fond, de la forme, de la couleur et du support qui se concentrent et s\u2019unifient pour produire une impression unique.Le vernissage aura lieu vendredi, 6 mars, à 17 h, et l\u2019exposition se poursuivra jusqu\u2019au 29 mars.Jazz Le groupe de jazz «Midi- trente» propose une pause midi aux étudiants de l'UQAC et à la population régionale mercredi, dans la salle polyvalente de l\u2019université.Les musiciens Robert Pelletier, Denis Morissette, Richard Dallaire et Luc Lévesque promettent du jazz fusion original et enflammé! La Corniche L\u2019exposition «L'oeil de pierre» de Serge Boily, présentée à la galerie d\u2019art La Corniche à Chicoutimi, sera prolongée jusqu\u2019au 10 mars.Oeuvres de marbre du Lac- Saint-Jean et d\u2019aluminium quimontrenttoute la richesse de ces matériaux nobles.nm Théâtre Inspirée par la vie de la cantatrice Emma Albani, la pièce «Le pays dans la gorge» sera présentée en région cette _jemaine, Ecrite par, auteur.ou .à votre, bibliothèque.sc « québécois Simon Fortin, elle meten scène Catherine Bégin, Nicole Leblanc, Jeannine Sutto, Lyne Fortin, Claude Soucy et Claude Prégent.A l\u2019auditorium Dufour, vendredi, à 20 h, et à la polyvalente des Quatre-Vents de Saint- Félicien, samedi, à 20 h.Comédie «Merci beaucoup!» lancent Patrice L\u2019Ecuyer et Bernard Fortin dans un duo comique rappelant le style des Olivier Guimond et Denis Drouin.Auditorium d\u2019Alma, 5 mars, à 20 h; Chibougamau, 6 mars; auditorium Dufour, 7 mars, a 20 h; salle François-Brassard, 8 mars, à 20 h.Tournée des B.B.Les B.B.arrivent en ville avec leur nouveau spectacle «Snob».Patrick Bourgeois, Alain Lapointe et François Jean interpréteront leurs succès dans un spectacle qu\u2019ils promettent tout à fait différent du premier.A l\u2019auditorium Dufour, jeudi, 20 h, et à l\u2019auditorium d\u2019Alma, vendredi, 20 h.Semaine de relâche Les jeunes pourront participer à plusieurs activités culturelles au cours de cette semaine tant attendue de relâche.Le Centre socio-eul- turel de Chicoutimi propose des journées spéciales aux 5 à 12ans dans le cadre des «150 actions culturelles».Des informations sont disponibles auprès de Carmen Roberge au 545-7338.La Bibliothèque centrale de prêt (BCP) offre pour sa part une conférence animée par Patrice Saint-Pierre «Tintinologue».M.Saint- Pierre se rendra dans dix bibliothèques municipales de la région et parlera «Des aventures de Tintin et le XXe siècle».Pour information sur les heures et les dates des conférences, téléphonez au bureau de la BCP au 662-6425 mm re tr.ri pm em. «She Says Move On», de Carole Laure La douceur rejoint lentement la violence MONTREAL (PC) \u2014 «She Says Move On», le dernier microsillon de Carole Laure, est un retour aux clés de son musiciende mari Lewis Furey.Aprèsla parenthèse country de «Western Shadows», les retrouvailles avec les sonorités rock tintent doucement.Pour elle, le disque appelle ses extrèmes.Contradictoire, comme elle se dit l\u2019être, le disque rejoint autant la douceur que la violence dans un climat globalement charnel et sensuel qui s\u2019étireenlongueur.«J'aime les chansons qui parlent d\u2019amour, j'aime ses morceaux qui durent créant ainsi une atmosphère.» Mais pour la comédienne, chanteuse à part entière de- CE) puis deux ans, «She Says Move On» représente aussi un défi puisqu\u2019il a été travaillé selon un concept peu habituel.«Presque toutes les chansons ontétéinterprétées pendantle spectacle «Bonsoir, mon amour» que j'ai fait tourner partout en France, en Europe, au Québec FrancoFolies en décembre dernier.Ensuite nous sommes entrés en studio.Bien sûr, tout a été réorchestré, joué avec de nouveaux musiciens de réputation internationale comme Manu Katché (Sting) à la batterie et Rick Hayworth (Michel Rivard) à la guitare et les autres, mais moi, je n\u2019étais pas à froid.Je connaissais parfaitement chaque chanson.Chaque chanson an | ARK > i hy meribrs du [H B [TEE voici votre JL gor LT an 55095878 fi is et ALE n Concert d'adieu de Jear-Frarçois Kirest à L''Ürchestre de chanbre avait déjà vécu.» Pour Carole Laure, cette approche dans laquelle la scène devient un véritable laboratoire expérimental risque de devenir une nouvelle méthode de travail.«La scène estun moment fabuleux.Il s\u2019en dégage une énergieterrible.Et l\u2019interaction avec le public demeure le moyen par excellence pour faire évoluer un spectacle.» En petits morceaux Après la rassurante approche du cinéma «tout se construit par petits morceaux qui s\u2019emboitent.Au moindre problème, tu recommences, il n\u2019y a pas de spectateurs».Carole COLLEGE CRIE CAREER CANADA Laure se concentre depuis «Western Shadows» sur le côté musical de sa vie.Aussi «la musique appelle la danse.Sur scène, tu bouges.Moi, je suis allée chercher avec Claude Godin, émule d\u2019Edouard Locke, un mouvement peu habituel des «shows» de rock.» Depuis «Bonsoir, mon amour» dans sa première version, les scènes, les sallesetles théâtres se sont succédés apportant chacun leur dose de surprises.Et si les journalistes présents aux FrancoFolies de La Rochelle se souviennent d\u2019un «grand moment» di principalement à l\u2019improvisation de la chanteuse conséquente à # la multitudes de problèmes techniques, la salle Le Bataclan à Paris s\u2019est offert une panne totale d\u2019électricité.«Il y a toujours une part de risques en spectacle.Pourmoi, cette mise en danger est stimulante.Si je ne prends plus de risques, je ne crée plus.» Pourtant, chaque soir succède à celui qui précède, et les salles se suivent sans nécessairement se ressembler.«Personnellement, je préfèèe les sallesrock comme le Spectrum pour l\u2019énergie qui s\u2019en dégage.Mais, je peux avoir des momentstrès forts dans des théâtres de province datant du siècle dernier, seulement ce n\u2019est pas le même public.Et, c\u2019est le public qui change en fonction de la salle, plus qu\u2019en fonction du pays.» HAMILTON OTTAWA TORONTO d\u2019assistance dentaire \u2014\u2014 AUTRES COURS EN ANGLAIS Medical Dental Receptionist » Medical Office & Laboratory Assistant » E.C.G.Technician * Travel Careers * Hotel/Restaurant Operations & Management » Cours du jour ou cours du soir *Possibilité d'aide financière *Aide en placement UNIVERSIT \"EXCELLENCE UNIVERSITAIRE É Le TAWA PU TeIEN Len YO Faculté des sciences FSP Brbert Girard aux grandes orgues avec 20 MUSICIENS Samedi, 7 mars \u201892, 21h00 Cathédrale de Chicoutimi FRANÇAIS NOS SEPT DÉPARTEMENTS: Criminologie, psychologie, science économique, science politique, sciences du loisir, sociologie et service social* * Ouvre ses portes en septembre 1992; études de maîtrise uniquement.A NOS TROIS PROGRAMMES INTERDISCIPLINAIRES: Etudes des femmes, études canadiennes, administration et politiques publiques.arm Tous les cours sont offerts en français; on peut répondre à toutes les questions d'examen ct réaliser tous ses travaux dans la langue de son choix (français ou anglais).Robert Girard Jean-François Rivest Bourses d'assistanat et de recherche pour les étudiants et étudiantes Bourses d'excellence (renouvelables) à l'admission ct bourses au A rogranme de musique baroque Chorals d'orgue *J.S.Bach mérit le 1° cvele \u201cdes % ot 3 cvel Suite pour orchestre en do mineur * J.S.Bach FC pour ne CCYCE es et cycles.Concerto pour orgue et orchestre C.P.E.Bach Sonate d'Église No.17 W.A.Mozart * Transcription Jean-François Rivest Pour de plus Chl) 0 renseignements, communiquez avec: en vente: OE SH KE [eve Pomomaccte À la porte le soir-méme wer\u2019 als de Ja Facylté des sciences sociales : Trini 550, rue Cumberland Sur RESERVATECH fm | | .3 Ottawa (Ontario) KIN Au bureau de l'Orchestre, 202 Jacques-Cartier est, Chicoutimi à UNiveRsY OF OTTAWA ko \u2014 2661 stew so, 37 \u2018THONVINIO-S3UBOUd (613) 564-3928 RT 18 ans et.plus, 18% - 17 ans et moins/ Étudiants temps plein, 8$ saa = aw.00 0 eue TS a IS MEET \u201c Endimanchez votre fran AVEC LA COLLABORATION DU PROGRES-DIMANCHE, L'UNIVERSITE DU QUEBEC A CHICOUTIMI SOUHAITE NOURRIR, ENDIMANCHEZ VOTRE FRANÇAIS.NOUS VOUS INVITONS A PARTICIPER À L'EXERCICE DE CORRECTION ORTHOG INDIQUANT VOTRE NOM, ADRESSE ET NUMÉRO DE TÉLÉPHONE À L'ADRESSE SUIVANTE: ENDIMANCHEZ VOTRE FRANÇAIS, UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À CHICOUTIMI, 555 BOULEVARD DE L'UNIVERSITÉ, CHICOUTIMI, QuÉsEC, G7H 2B1 n VOIRE EVEILLER VOTRE CURIOSITE, EN PRESENTANT RAPHIQUE ET NOUS RETOURNER VOTRE TEXTE CORRIGE EN A/S SERVICE DES COMMUNICATIONS INSTITUTIONNELLES, Q Je LA LANGUE D\u2019ASTERIX européenne.rat ELL ATR TE YT Ns Langue latine, langue gauloise.Leurs origines profondes sont les mêmes, leurs sorts furent cependant différents.Les Gaulois eurent les Celtes pour ancêtres.Ces derniers voyagèrent de leur Allemagne natale en l\u2019an six cents avant Jésus- Christ pour s\u2019installer en Gaule.linguistique, fait partie du groupe celtique qui est d\u2019origine indo- Les romains, eux, conquérirent la Gaule cinquante et un an avant notre ère.De sa relation avec-le gaulois, le latin, langue italique également d\u2019origine indo-européenne, subit quelques influences qui se manifesta par l\u2019emprunt de certains mots.Par exemple, le bon goût de la cervoise permis de faire entrer dans le vocabulaire latin les concepts gaulois de brasser, lie ettonneau.Il en est de même pour la façon gauloise de compter par vingt qui suplanta la très logique suite latine de «septante, octante, nonante» cependant encore utilisée de nos jours en Belgique et en Suisse.Leur langue, au niveau Du participe (version corrigée) Le participe présent et le participe passé sont des formes verbales qui, dans certaines conditions, s'accordent en genre et en nombre.Le participe passé, selon le groupe verbal auquel il appartient se termine par -¢ (aimerÆaimé), -u (vendreÆvendu) ou -i (finirÆfini).Dans certains cas, la finale n'est pas toujours prévisibie: faireÆfait; soumettreÆsoumis; produire Æproduit, Le participe présent se termine toujours par -ant: aimant, vendant, finissant, faisant, soumettant.Les règles régissant l'accord des participes sont nombreuses et complexes, rendant l\u2019emploi de ces formes particulièrement ardu.Nousn\u2019allons pas les énumérer toutes, mais vous proposer de bien vérifier l'accord des participes dans le texte qui suit, en consultant la grammaire de votre choix.«Après avoir retiré sa pelisse, Jeanne l'a mise dans le placard.Se tournant vers son frère, surpris de la voir arriver de si bonne heure et se demandant quel vent l'avait sortir par un temps pareil, elle le fixa droit dans les yeux et, d\u2019une main tremblant de colère, lui remit une enveloppe non cachetée contenant d\u2019étonnants menus objets.Pierre, décontenancé, les a reconnus au toucher.Jeanne s\u2019est retournée en pleurant.» Du participe (Corrigé de la dictée) 1.*verbal / verbales Adjectif qui s'accorde avec «formes», nom féminin pluriel.2.*s\u2019accorde / s\u2019accordent 3.*auxquels / auquel Pronom relatif, auquel prend le genre et le nombre de l'antécédent «le groupe verbal», qui est masculin singulier.À noter que la forme féminine de guque] est laquelle.4.* régissants / régissant Le participe présent ne s'accorde que s'il fait office d\u2019adjectif: une rue passante, des propos blessants, une étoffe moussante.On peut remplacer par «qui est passante», «qui sont blessants».Suivi d\u2019un complément, le participe présent demeure invariable: il peut être remplacé par un verbe plein.La construction «les règles régissant l\u2019accord» est l'équivalent de «les règles régissent l'accord».S.*ardues /ardu Ce mot est un adjectif qui s\u2019accorde en genre eten nombre avéc le nom auquel il se rapporte.Ici, c\u2019est l'emploi qui est arduet non les formes.6.*énumérés / énumérer Les est un écran trompeur.Ce mot n'est pas l\u2019article placé devant un participe employé comme nom (les retraités, les protégés de.les assistés sociaux).Les est ici un pronom personnel complément d'objet du verbe énumérer qui doit être à l\u2019infinitif puisqu'il dépend du verbe «allons».11 faut écrire nous n\u2019allons pas les énumérer, comme nous n\u2019allons pas les surprendre, les recevoir.7.*en consultants / en consultant Derrière la préposition EN le participe présent est toujours invariable.8.\u201cretirée / retiré Le participe passé employé avec «avoir» ne s'accorde avec le complément d\u2019objet (nom ou pronom) que si ce dernier est placé devant.Pelisse nom féminin suit le participe.9.*mis/ mise Exercice de correction orthographique corrigé de la semaine précédente Le verbe qui suit le verbe voir peut se trouver À la forme participiale s\u2019il désigne un état ou le résultat d\u2019une action: Je la vois étendue surlesol.Ilsl\u2019ont vucomplètement démoli.Le verbe doit être à l'infinitif si l'action est en train de s'accomplir: Je la vois étendre la couverture.Ils l'ont vu démolir le mur.11.*faite sortir / fait sortir On fait sortir quelqu'un.On ne fait pas quelqu'un sortir.Il faut comprendre «quel vent avait fait sortir elle», donc l'avait fait sortir.Le participe demeure invariable, puisque le pronom ]' (=la)est complément de sortir et non de fait.12.*tremblante / tremblant Voirno4.Entendre: sa main qui tremble de colère, *étonnant / étonnants Le participe joue le rôle d\u2019un adjectif.On pourrait dire: d'étranges menus objets.H s'accorde donc en genre et en nombre.*a reconnu / a reconnus Employé avec l'auxiliaire ayoir le participe passé s'accorde avec le nom et le pronom (ici les mis pour objets, masculin pluriel) qui le précède.15.s\u2019est retourné / s\u2019est retournée Le participe passé qui fait partie d'un verbe à la forme pronominale s'accorde 1° si le verbe est essentiellement pronominal (elle s\u2019est évanouie; elles se sont abstenues); 2° si le pronom se peut être traité comme complément d'objet (elle s'est retournée = elle a retourné elle (= se); elle s\u2019est vengée = elle a vengé elle ( = se), 13.14.AC On désigne par éléments du groupe du platine le platine et cinq autres métaux semblables (osmium, iridium, ruthénium, rhodium et paladium).Mes étudiants et moi, avec des collègues de plusieurs autres institutions (Lunar Science Institute, Université de l\u2019Arizona, US Geological Survey, Université du Minnesota, Université McGill, Université du Pacifique) travaillons à déterminer les concentrations des éléments du groupe du platine dans des roches provenant de la surface de la terre, de l\u2019intérieur de la Terre, et même d\u2019origine extra-terrestre (météorites par exemple).Ces concentrations peuvent être déterminées à notre laboratoire de haute-précision à l\u2019UQAC.Pourquoi s\u2019intéresser aux éléments du groupe du platine?Ces métaux sont très rares à la surface de la Terre, et il est important de comprendre leurs distributions autant pour des raisons académiques qu\u2019économiques.Par exemple, certains chercheurs croient que la concentration d\u2019iridium dans les roches formées à l\u2019époque de la disparition des dinosaures est trop élevée pour être d\u2019origine terrestre.Ces chercheurs soutiennent que cet iridium proviendrait d\u2019un météorite de grande dimension tombé sur Terre il yaenviron 65 millions d\u2019années, et que cet impact a provoqué une extinction massive des formes de vie de l\u2019époque.Certains chercheurs avancent que la terre fut périodiquement heurtée par des météorites, provoquant chaque fois la disparition de nombreuses espèces vivantes.Les nouvelles formes de vie se développant à partir des survivants, les espèces que nous connaissons actuellement sur Terre, résulteraient davantage du hasard que d\u2019un avantage génétique.Pour vérifier une telle idée, il est nécessaire d\u2019établir d\u2019abord si la concentration d\u2019iridium trouvé dans les roches formées à l\u2019époque de la disparition des dinosaures est vraiment anormalement élevée.Pour ce faire, nous devons connaître quelle est la concentration normale d\u2019iridium dans des roches similaires et nous devons également voir si d\u2019autres À propos de recherche phénomènes, mises à part les collisions de météorites, pourraient être responsables des concentrations élevées constatées dans de telles roches.D'un point de vue économique, les éléments du groupe du platine sont essentiels à l\u2019industrie et sont employés dans les circuits électriques, les autocatalyseurs, la dentisterie.Une indication de leur importance économique est leur prix: le rhodium (le plus cher) coûte 3 000 $ l\u2019once, ie.près de 10 fois le prix de l\u2019or.Dans les roches qui contiennent suffisamment de ces éléments pour être exploitées, la concentrationest LO 000 fois plus élevée que la normale.Les éléments du groupe du platine (EGP) proviennent de deux types de dépôts: a) les dépôts à dominance EGP (75% de la production mondiale), c\u2019est-à-dire ceux exploités premièrement pour leur contenu en EGP.Ces dépôts se présentent sous forme de fines couches (
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