Le spectateur, 4 novembre 1909, jeudi 4 novembre 1909
[" ROME à i.i, 1 médian 4 ing; 0, Farm yi Pat fi i * Pour N > chars y Mais et av obtenue, Ta5a, :ù des Nery océay PATV- 'RE7 \u201cCites EATS IMERCE \"alien S Dertices J scree, \u201cHance Tatu WITH Em] -~ 3 > préc: +t HFR: i Êté M: 6; leur ey unné SO ET TR n = SM ARD x ve ateur és \"tricot ge NOCIETE \u201cKRE FE?N D'HA AU a an Lotta Dé fen: # que à vette x namér rang du cmté ie * uISSCRE : nt des cantos «5 pieds es din y= pieds \u2018orné à au °C Fau: T TX ne pas Arie gered *» desous outre apparte ody à.d'ente Fonitiac re JX emhr qq \"3 shérif zeste _\u2014 > \u20142num \u2014\u2014 LE ¢ Hull, Qué., Jeudi 4 Novembre 1909.SPECTATEUR ORGANE JUDICIAIRE DES COMTES DE WRIGHT, LABELLE ET PONTIAC.The Jos.Gorvell Co.Limited.Or, voici, en peu de mots, icoimment M.l'échevin Falar- Après une vaine chasse aux votes dans le quartier 5, tl parait que M.l\u2019échevin Gravelle doit partir bientôt à la chasse d'autre gibier.Il reviendra en temps pour prendre un back seat dans le quartier No.2.IMPRIMERIE le nouvel ateller d'Imprimerie du \u2018\u2019 Spectateur\u2018*, à l'angis des rues Principale et de l'Eglise, (en arriere l'ancien magasin de M Maurice Bedard: est des plus modernes Nous pouvons executer tous les travaux, depuis les plus simples jusqu'ax plus oompliques.a des prix raisonnables, soit 26 POUR CENT MEILLEUR MARCHE que n'importe ou ailleurs.Travail garanti.Livraison Iimme diate.Une vinite est sollicitee.AFFAIRES MUNICIPALES Nous n'aurions pas le droit de dénoncer certains échevins À la vindicte publique, si, par leur bonne conduite, ces échevins ne méritaient que des élo- es.F'n certains quartiers, on a tort de croire que ceux que nous cinglons parfois violemment out encouru notre dis- yrâce pour des raisons personnelles.Nons n'avons cure des prétextes inventés par les intéressés pour couvrir leurs fautes publiques.On sa rappelle que, l'hiver dernier, nons avons combattu la candidature de l'échevin Falardeau, à cause du passé municipal de ce monsieur qui n'offrait aucune garantie de sa compétence dans le giron civique les derniers Événements confirment malheureusement nos appréhensions.Ainsi, d\u2019un seul coup de langue, M.l'éche- \u201cin Falardeau fait perdre $5,000.aux citoyens de Hull.Çe n'est pas de la fiction que nous faisons, mais un simple chapitre de notre histoire municipale, sans que nous y mettions la moindre parcelle de malice.Puisque nous avons entrepris de défeudre jusqu\u2019au bout les intérêts de la population de Hull, il est de notre devoir de dénoncer les mauvaises actions de ceux qui ont juré de rem- pir fidèlement une charge pu- lique, fut-ce un Dr.Fontaine ou un Ovide Falardeau.Lors- deau vient de donner une preuve éclatante de son incompétence.en faisant perdre des milliers de dollars à la cité.Les soumissionuaires pour les travaux de l'égoût collecteur du lac Flora, étaient au nombre de cinq.La plus haute soumission était de £48,000.et la plus basse\u2014celle de M.Martin, de Snnth Falls, Ont \u2014de $38,500.Celle qui suivait de plus près la plus basse, était celle de M.FE.J.laver- dure, d'Ottawa, pour 543.660.soit $5,000.de plus que M.Martin.Il faut observer que tous les sotimissiaunaires ont ont fait leurs calculs d'après les pluns et devis de l'inyé- nieur de la cité, lesquels plans et devis étaient les mêmes pour chacun.Comme on le sait, chaque soumnussion était accompagnée d'un chèque accepté pour $2,000., laquelle somme devait être retenue par la ville, comme garantie de l'exécution du contrat.le conseil de ville, siégeant à huis clos, en comité venéral.a accepté la plus basse soumission.La grande différence de prix entre M.Martin et ses coucurrents imposait À nos édiles le devoir d'accorder le contrat an plus bas soumis- sionniaire.Nous Avons rencontré, le méme soir, quelques-uns des entrepreneurs qui se déclarèrent satisfaits, en ajoutant que M.Martin joindrait sûre- iment les deux bouts, mais \u2018qu'il ne réaliserait aucun bénéfice.Avant Je retour des souinis- sions devant le geant publiquement, M.Fa- \u2018lardeau insista pour qu'il soit \u2018inséré dans le contrat, un arti- conseil sié-.Voyant par la différence de $5,000.entre sa soumission et la deuxième sur la liste, qu\u2019il s'était fourré un doigt dans l'ail, M.Martin profita du droit qui lui avait été donné grace à l'article additionuel proposé par M.Falardeau, et 11 refusa net de signer le contrat.Son cheque lui fut natu- relicmient rendu, , nis les éche- vVius S'assemblèrent à nouveau pour 1égler la question.M.laverdure s'en tint exclusivement aux conditions stipuides dans les plans et devis, Tepoussant l'article Farlardcan ; et, en désespoir de cause, il obtint le contrat à son prix, soit £43,000.5ans Être tenu d'employer des citovens de Hull, S1 les échevins avaient gardé ie chèque de M.Martin, ils pouvaient, en jetant au panier, comme als l'ont d'ailleurs fait plus tard.l'article Falardeau, forcer M.Martin à éxécuter le contrat cu bien perdre sou dépôt.Lt\\ nous aurions fait une économie de $5,000.Vovons\" n'est-ce pas assez clair ?Et loin viendra encore dire jue nous nous attaquons à M.Falardeau parcequ'il a lâché 'e parti libéral.Pas du tout ° M l\u2018aiardeau est un habile politicien doublé d'un bon boulunge:.mais il en coûte diretrrent cher aux contribuables le le voir sièger - \u2018on TY an Consess 4 ile.Le caractere national Rien n'ulssire mieux Le Mauvais coté C notre caractère mitiena! qu'une récente retion lu conseil municipal.le Cuanadien-frinçis est envieux et \u2018aleux Le succès de son voisin cu porte ombrage, et 11 cherche \u2018tes les occasions possibles de lui nuire.En politique et en flares, dans la sOCIÉtÉ (mune ans toutes les sphères le existence, ce malheureux penchant se traduit pirmi nous.Neus nous décrious les uis les autres, nots nous réjou:ssous du mal qui arrive à l'un des nôtres, et lui en souhaitors s'il fait mine de voutir S'élever un peu au- dessus des siens S'il réussit, on accuse de tous les procédés canailles : sil tombe, on chante Ju victoire.Monsieur le docteur Aubry n'est pas notre ami politique, mais il ne s'agit pas ici de politique.D'ailleurs, nous avons toujours différé d'opinion avec Ini sur la plupart des questions.Oa ne prétendra pas que c'est un sentiment cle imposant à M.Martin l'o-| d'amitié personnel qui nous bligation de n'employer que anime en abordant le sujet \u2018des citovens de Hull \u2018l\u2019exécution des travaux.Nous voulons bien croire que M Falardeau n\u2019avait en \u2018 vue que l'idée de faire de la 'populacerie, en se réclamant ,Ç | (le champion des intérêts de Qu'on est guidé, comme nousinotre classe le somes, par un ben esprit n'empêche que sa tentative de ouvrière, mais civique, indépendant et désin-| réclame gratuite et populaire ssé, les noms des coupables a fait perdre $5,000.de l\u2019ar- position sociale nous et laissent indifférents, gent des taxes payées par les ouvriers, pauvres comme pour |que nous avons ici en |Nous parlons donc avec le \\plus grand désintéressement.lle docteur Aubry a, d'après inous, un grief om vue.ne peut mieux fondé contre le conseil municipal, et si ce dernier n'a pas voulu lui rendre justice, c'est que Baptiste Canaven qui siège au conseil s'est laissé domimer par son irrésistible désir de faire dommage à un Canadien-frangais qui réussit.LA COMPAGNIE DE PUBLICATION \u201cLE SPECTATEUR\", (Incorporée) PROPRIÉTAIRE-EDITEUR.Il n\u2019y a pas d'autre raison que la jalousie et l'envie pour expliquer l'autorisation accordée par le conseil à certains individus d'élever une bicoque, à côté de la princière demeure que vient de construire le docteur Aubry, Quel échevin aurait consenti à laisser ériger à côté de sa maison d'habitation, un chantier comme celui que l\u2019on monte en ce monient, contre toutes ies lois du bon goût.du sens commun, de l'équité, de la sage administration et de la sécurité publique, et a l'encontre de toutes les vertus civiques, à côté de la résidence de monsieur Aubry?Monsieur Aubry, après vingt aus de labeurs ardus, a pu enfin réaliser la plus légitime ambition de tout citoven, en se inettant à l'abri sous un toit comparativement luxueux.Il dépense quinze mille dollars pour sa propre satisfaction \u2018et pour l'orgueil de la ville.Il pave de fortes taxes et de lourdes assurances pour que sa propriété reste en valeur par le concours de tous les avantages et des améliorations qui résulte de notre régime social.Pour quelle autre raison, si ce n'est par cause de jalousie, le conseil municipal.chargé de la protection et de l'administration du bien public, se per- met-il d'enfreindre lui-même ses propres règlements et de violer son mandat, en dépréciant par un acte vulonta.ire, la propriété d'un des principaux citovens, dont le seul tort est d'être mieux logé que les envieux qui le jalousent Non seulement le conseil a commis un acte indigne, mais il a manqué de jugement.car quel tribunal de justice va maintenant décider que l'immeuble du docteur Aubry doit Être porté au rôle d'évaluation pour S12,000 au lieu de $6.000 ou $7.000, quand le conseil lui-même vient de faire perdre la moitié de sa valeur à une des plus belles propriétés, siuon la plus belle de toutes, en permettant la construction, tout à côté, d'un bâtiment excessivement dangereux, dont les pareils sont tenus sous une surveillance rigoureuse dans les autres villes À cause de la terrible menace qu'il sont à la sécurité publique.\\insi, pour avoir cédé au sentiment naturel à Baptiste Canaven, le cou- seil va probablement faire perdre à la municipalité plusieurs dollars ae taxes par anuée On ue peut prétendre que c'est pour se créer de la popularité que le conseil a accordé cette autorisation à deux personnes, car nul doute que toute la (Grand'- rue doit en être indignée.L'intérêt public est également hors de question dans cette affaire.Il n\u2019y a pas que le docteur Aubry qui se sente atteint ; tous ceux qui ont une propriété de quelque valeur sympathiseut et protestent avec lui.Il est possible aussi que le docteur soit puni par là où il a péché, car le temps n\u2019est pas pas encore éloigné où il s\u2019unissait aux pires éléments de No.24.la population qui réclamaient rien moins que le nivellemenc général de toutes les têtes À Hull.Mue par la jalousie et l\u2019envie, cette horde d'anarchistes voulut la ruine de plus d'un citoyen intègre et fie:, ct le docteur favorisa leurs me nées.Aujourd'hui.ces citovens le voient victime des niveleurs, des jaloux et des envieux, mais ue s'en réjouissent pas.L'hon.C.R.Devlin l'hon.M.Deviin revenu après avoir passé, à vrai dire, tout l'été en visites officielles dans les diverses parties de la Province on il ra \" et les oeuvres qui restent vous toujours à envi, ( canadien, et que quatre d'entre eux, les PP.Hanvrat, Lagler.ue encore bien nombreuses, un prêtre séculler , .\u2018 + > » av > « 2 + qu \" VJ Beaudrand «t Telmont, furent délégués par Mgr de Mazenod pour se dififeilement cn prendre la responsabilité.Tandis que l'Atelier du Spectateur \u201d 1 SN \\enir en Canada, se livrer au zèle apostolique le plus fatiguant.esprit de sacrifice © 4 divouemen! des KR.PP.Qblats.qui qui est fourni de caractères « Cest MRR .étaient accompagnés de deux laïques, les Frères Louls et Ba- nous est bien connu, nous permet d'espérer que mon seulement les plus Bou u et v VUS CON ve.Cos dévoués apOtres quittdrent leur patrie pour venir prê- }x suffiront à ces oeuvres, muls qu'après des années d\u2019un travail ore cert 0 pa, \u201c© _ Vous (Ouvrier cher la vérité aux Canadiens.Ils étaient l'avant-garde de cette pénible, ils pourront obtenir même des ressources pour les aider : a ÉTRAINS \u20ac Avanr pleine et >ccasior petite armée de missionnaires qui a depuis parcouru le Canada dans l\u2019accomyplissement des oeuvres de dévouement qu'ils se sont entière satisfaction, Vons pour- 1étaire.:2 tous sens, déposant partout sur son chemin le germe du bon- Imposées dans l'intérêt du diocèse, rez.ant ct gj leur 1's quittèrent la France aux beaux jours de celle-ci, alors En conséquence, nuus chargeons la communauté des RR.Epar ner 7 Dug que les religieux n'étalent pas, comme en ces derniers temps, PP.Oblats de la desserte de Notre-Dame de Grâce, à Hull.La = Jamais lobjt de !a persécution de la part du gouvernement, et ils sa.pétition qui nous a été adressée le 16 avril 1870.et signée par par ce fuit méimne GEGUCOUP de ee d'u valent, ces braves missionnaires, qu'ici, ils auraient la tâche ar- 20 catholiques me prouve que cette nomination sera acceptée temps et d'argent.Pour vos \u2018i hong due de faire l'Éducation religieuse de la population.dans \u2018a paroisse ave la plus grande satisfaction.traductions en français où en > - cit?.ve one : .: : \u201car che Qui sait?Dans vingt ans, peut-être que ia tâche.pour re- Nous concédons également la propriété du terrain de l'église anglais, Vous ne pouvez trouver chez faire l'Aduca'ion religieuse en France sera encore plus ardue que a da sus Pe conmanausé, a la charge de desservir cette paroisse de meilieure place, une per on Yenelle les a i , , : ; ; ; tv * * = ren po ee Jos Oblats se sont sacrifiés dans les vastes prairies conformément aux règles du diocèse, et de payer les dettes déjà sonne i SEIT ERE contrartées.\u20ac de termine r Jes travaux avee l'appui et les secours ! ty, Les Oblats s'établirent d'abord sur la montagne de Beloeil.des catholiques confiés à ses soins de Xs, ig 54 Le ; ; , ë ! .22, K puis à Longueuil et a Montréal Appelés partout, ils entrafnatent Nous désignons le supérieur de la communauté comme curé longue experience est à lu tête Des popu'ations par leur parole ardente.A cette époque, la vallée de la parciss Ini donnant la liberté de se faire aider, et même d > 16, .Co | de l'Outaouais était la partie reculée du diocèse de Montréal.et remplacer pour la dessert au jui est confiée.par quelqu'un des \u20ac ce département.Vousn'aurez Dalla .\u2018In er pour la desserte qui 2s >, pi dv 3 qUresser 101 \u20ac dll; comme :v zèle des missionnaires était sans bornes, ceux-ci couru- Pores de | com haute = us avons l'assu > 4 : égula QU'À VOUS déresser 101 et Vous me .\\ \u2018 *5 la CO auie.NOUS av Ss ass - se .Yes \u2018 : : A n Cour rent s'établir à Bytown, en 1843.Leur noviciat était à peine ite à * \u201c nm van « ous a ou, Ve que la r Ku! serez bien servi.et vous épar- ,.5 lemires i 16 posen* , £ $ Te : i SIM, cetallé.que, malgré leur petit nombre, ils établirent des missions rl \u20ac6 memares an A «omMposent, et leur ell observer les KNETCZ qe \u2018 reg ieee affrivon 3 ot Pier 3 I .\u20ac nument ofl jartout dans notre vallée.Ils construisirent des chapelles et règles du died \u201cfrire à tout le clervé un grand exemple et | A , s propa» Connèrent aix rares catholiques les soins qu'ils attendaient.l'encouragener* daus laccomplhissenient des oeuvres qui lui sont J rage nt cs limes Quand le moment fut venu.l'un d\u2019eux devint le premier confiés.Aussi les sociétés feraient \u2018nie dof trèque d\u2019'Otiawa (Mgr Guigues) et les autres poussèrent plus loin JOS.EUGENE, bien de ious envoxer leurs ~ct tern \u20ac0T Oeuvre d'abnégation et laissèrent au clergé séculier \u2018es pa- Evêque d'Ottawa.le : .pst te A, ee Cu Liane .la de de 1 comnandes | 0.1 constitutions, en © 0.8805 Qu'iis avalent fondées.La lecture LE cei oe pièce nous montre que la dette de la bill vd ; a 0 Ce Guess M ; nouvelle paroisse c'ait déjà -i considérable qu'il était difficile diets dadmission et tout ce $03 xL LES REVERENDS PERES OBLATS A HULL pour un prétre senile: d'en prendre la responsabilité; qu'une qui les concerne.; 4 È .3 .\u2018 \u2019 4 * dVait _ \\ , ; ; a \u2018Os 3 \"OS 1 .; J !.y aira ©6 ans le 2 décembre prochain que les Pères Oblats communauté séule, par -on esprit d abnégation et de sacrifice.par Pour vos impressions de HAUL Mat arrivés dans notre pays.le travail incessant «t pét.:ble de ses membres, pourrait à la longue tous genres PIT.À Personne n'ignore le bien qu'ils y ont fait et dans l'est et trouver les ressources necessiires pour amortir la dette, et créer All .paver .Cars l'oues: canadien.Les vieillards nous parlent avec émotion les oeuvres nombreuses 1e demande une grande paroisse.4 CL tiers £ } 3 ( ai lice à > i a i \u2018 p Av 9 h .14,5 ; Leva l'ignorance Lu y 8 pauvre et peu habitée, où les privations et y avait une ézlise à l'ointe-Gatineau.une a Aylmer et aie Bran ard hie \\uss, quand
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