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Titre :
Le spectateur
Éditeur :
  • Hull :N. Page,1889-
Contenu spécifique :
mardi 18 juin 1895
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Le spectateur, 1895-06-18, Collections de BAnQ.

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[" Huci, Qué, MarDi, 18 JUIN 1895.Es es Publié par la société de Publieation Conservatriee de Montréal \u2014Re I - 7e 10 Siles Allumettes E.DB.Eddy n\u2019étaient pas les meilleures, elles | ne seraient constamaient en usage | par les neuf-dixième du peuple.rale, elles ne laissent absolument | | | Eu donnant satisfaction géné- rien à désirer.| Le == \u201cHUB\u201d RESTAURANT, Jos.E.Gravelle, Prop.103} et 104 RUE PRINCIPALE, HULL.LA Ligue as, Vins et Ciuaræs de premier choix.à GEO.BAILEY MANUFACTURIER DE Serrures de toutes sortes, Reparages executes a court delal.34 rug WELLINGTON, OTTAWA PHILION et Cie.\u2014\u2014 Manufacturiers de \u2014\u2014 Portes, Chassis, Fenetres, Jalou- .sies et Moulures.Toujours en tuains un Stock considérable de bois de Plancher, V Joint et bois sèche de toutes descriptions, COIN DES RUES \u2014 BAY ET FLORENCE, OTTAWA et Rue Principale, près de l\u2019église Anglaise, Hull, Qué.ALP.COUTURE HORLOGER et BIJOUTIER 92 Rue Principale, Hull.BIJOUTERIES ET ARGENTERIES DE ire CLASSE Montres en Ur et en Argent, jones de mariage sans soudure , une spécialité.Cadeaux de Noces et d\u2019Anniversaires de toutes sortes.Une visite est gollicitée.prix modérés.Mesdames et Messieurs, L'endroit ville où vous pouvez acheter à me eure marché vos MONTRES, HORLOGES et BLOUX est chez A.PETIT, No.102 RUE MAIN, HULL, Qué.Fabrication et réparages ex écutés A bas prix; Réparages des montr 3 de prix, une spécialité.A.PETIT, Horloger, 102 rue Main.CHAPEAUX de toute espéce \u2014 CHKML\u2014 COTE & CIE.114 rue Rideau.JOSEPH COTE Agent d'assurance contre le fou Compagnie de 1ère classe Office 114 Rue Rideau, Ottawa AVIS \u201c Le Dr S.P.Cooke, ci-devant de Hull, désire faire connaître à ses nom- Lreux clients de Hull et d'Ottawa, que son bureau professionnel sera à l\u2019avenir au No.108, rue Kent, coin de la rue Queen.Ouvert le jour et la nuit.8.P.COOKE, M.D Téléphone 1081 RAPPELEZ-VOUS CECI.WILLIAM HOWE Manufacture les Blancs de plomb les lus purs en Canada ; demandez le \u201c« James Brand, \" aussi peintures à plancher et peintures préparées, toutes nuances de couleurs supérieures pour carrosses, incomparables en qualité.Une machine expressément fabriquée et importée récemment, afin de nous permettre de faire face aux de mandes toujours croissantes de notre commerce.Éssayez un échantillon avant d\u2019a- oheter ailleurs.TAPISSERIES Rue Rideau, Ottawa, t ! UNE NOUVELLE PAGE D'HISTOIRE L'EGLISE DE ST-EUSTACHE Comnent on y a mis le feu en 1838 Au moment où l\u2019on se prépare à célébrer l'inauguration d\u2019un monument à Chénier, le vaillant héros de St- Eustache, on admettra que tout ce qui touche à la fameuse insurrection d'il y à cinquante ans est d\u2019un intérêt consi dérable.Surtout quand c\u2019est de l\u2019inédit.M.de Léry McDonald, avocat, qui s'occupe activement et sérieusement de recherches historiques, s\u2019est mis dernièrement en correspondance avec le général sir Daniel Lysons, connétable de la Tour de Londres, et celui-ci vient de lui envoyer des copies de documents très important concernant la bataille de St-Eustache.Sir Daniel Lysons était alors simple lieutenant sous le général sir John Colborne ct il est allé lui-mêmeyà la tête des troupes pour étoufter linsur- rection des patriotes du nord.On conçoit que ses mémoires ont pour nous un intérêt considérable.M.de Lery McDonald a eu la complaisance de nous laisser prendre connaissance de ces documents que le défaut d'espace nous force de résumer quelque peu : Le premier comprend l\u2019ordre du jour pour l\u2019expédition de St-Eustache et du lac des Deux-Montages et il est écrit de la main de l\u2019hon.Chs.Gore, député quartier-maître-général au Canada en 1338.Ilyest dit entr'autres choses ce qui suit : Les troupes s'assembleront le 13 janvier à St-Martin et camperont à ce village pour la nuit.Au petit jour du 14, les soldats se remettront en marche.On y donne la position des divers régiments dans la colonne ; on assigne les devoirs de ceux proposés aux vivres et aux bagages ; on accorde deux paires de souliers de chevreux à chaque soldat et 100 paires de raquettes à chaque régiment.À cet ordre du jour, est annexé un procès-verbal de l'expédition contenant les faits suivants, en abrégé : Colborne avait pris la détermination de marcher sur St-Eustache.Le 13 janvier 1838, un mercredi, le régiment Royal, les 32 et R3ièmes régiments, trois compagnies de volontaires, un détachement de batterie de campagne (4 canons, 2 howitzers) et une compagnie de voltigeurs laissaient Montréal pour se rendre à St-Martin.Le lieutenant Lysons, sir John Colbor- ne avec son état major et environ 80 cavaliers les y suivirent dans l\u2019après- midi du même jour.Le lendemain matin à 3 heures, le bataillon se mit en marche et s\u2019avença \u201cle six milles jusqu'aux rives de la rivière Ottawa qu\u2019ils franchirent sur la glace, prise seulement de la veille.C\u2019est le lieutenant Lysons qui commandait l'expédition.La traversée se fit sans accident.Les chevaux furent passés un à un, les canons et les chariots tirés au moyen de cables d'une rive à l\u2019autre.Cependant peu s\u2019en faillit qu\u2019une noyade n'eut lieu.Un vieux major d'artillerie, impatient, tenta de faire traverser la rivière à un wagon chargé de munitions et d\u2019un canon, et trai- né par des chevaux.À peine l\u2019équipage avait il fait quelques pas que la glace :e rompit sous ses pas.Major et con- \u2018lucteurs se sauvèrent à qui mieux mieux.Mais le lieutenant Lyons avec quelque aide parvint & sauver non seuicment les chevaux, mais le camion lui-même, vien que l'eâu fut à cet endroit d'ane profondeur considérable.Les troupes approchant de St-Eusta- tache, les tirailleurs rebelles les salud ren* par une décharge de mousqueterie ORGANE DU PARTI LIBERAL-CONSERVATEUR Ln batterie engagea l'action quelques minutes plus tard en face de l\u2019Eglise.vaste temple de pierres solides, surmontée de tours, situé au centre de la grande rue, parallèle à la rivière.Des orires étaient en même temps donnés pour fuire marcher un détachement sur l'entrée de la rue principale et en faire avancer un autre par le chemin longeant la riviere.A l\u2019arrivée des troupes lu place semblait déserte et sir John Colborne entrant dans la rue principale envoya colenel Dickson, un autre officier au sein du village pour y transporter des canons, sant devant l\u2019église ceux-ci furent salués par une grêle «de balles et c\u2019est à grande peine qu\u2019ils échappèrent au massacre, Le feu s'étant déclare à une maison avoisinunt l\u2019église.Les Royals et le S3ème Régiments s\u2019y portèrent sous un nuage de fumée ayant à leur tête les lieutenants Ormsby et Lyons.Grâce à cette man«wuvre ils purent pénétrer par la porte de la sacristie dans l\u2019église où un grand nombre d'insurgés s'étaient réfugiés.On fit feu sur les rebelles et le lieutenant Ormsby mettant le feu à l\u2019église se retira avec lee soldats.Ces canadiens cernés par les flames ais en passe cherchèrent une issue par les fenêtres et voyant que toute défense était inutile jetèrent bas leurs armes en demandant à se rendre, mais les troupes exaspérées par In mort du lieutenant entendre \u20ac infortu- Weir ne voulurent rien firent une boucherie des deux nés qui s'échappaient des fenêtres.Leur cri de guerre était \u201c Memember Jack Weir.\u201d L\u2019on rapporte que plusieurs périrent dans ses flammes, 150 furent faits prisonniers.Le lendemain les troupes rent sur St-Benoit d'où elles revinrent à Mont-éal après avoir incendié le marche- village.Le Monde.La Question d'Alsace- Lorraine On écrit de Paris : Les Allemwends ont une façon à eux de comprendre In solution de cette douloureuse question de l\u2019Alsace-Lorraine qui impose aujourd'hui à l\u2019Europe les ruineuses exigences le la paix armée Leurs sociétés de la paix funt bien la campagne en faveur du désarmement mais elles déclarent en méme temps que le pays duit conserver l'Àlsace- Lorraine.C\u2019est ainsi qu\u2019un de leurs représentants les plus autorisés.M.Wirth, de Francfort, qui est en même temps un démocrate socialiste fort en vue, à publié récemment une brochure duns laquelle il engage les Français, d\u2019abord à ne plus penser à l'Alsace- Lorraine, et à travailler ensuite à l'établissement d\u2019une paix sincère.Les amis de la paix, en France, comprennent autrement la situation.Ils veulent le désarmement, c\u2019est vrai.Mais ils veulent ce qui seul le rendrait possible et digne, ils veulent d\u2019abord et avant tout autre chose le retour des « chères provinces » à leur nationalité.Ils ont en même temps rêvé que cela pourrait se faire pacifiquement et qu\u2019on pourrait permettre aux Alsaciens-Lor- rains de disposer d'eux-mêmes pour reprendre leur patrie par un vote.Et il poursuivent la réalisation de ce rêve qu\u2019aucun raisonnement logique ne peut dire une utopie.Un de ces hommes, un patriote, qui depuis des années lutte pour son pays par les écrits qu'il signe du nom si touchant de Jeau Heimweh [mal du pays], a répondu aux prétentions allemandes de M.Wirth par un article remarquable intitulé » l\u2019Alsace et la France n et que vient de publier la Revue Bleue.11 y expose le droit français, qui en espèce est le droit humain, le droit.vw Le peuple allemand, dit-il, a beau vécrier Duischland uber alles (l\u2019Allemagne sur tout les autres peuples et Shallow, propriétaire, 25 Place Jaco .' k * 81 Aveaus Stanley, - pt - ; SPECTATEUR N.PAGÉ Administrateur.es ee déclurer que lorsqu'il est satisfait le reste de l'univers doit l'être aussi, ce peuple ne saurait empôcher toutes choses de se transformer sans cesso.Dans la vie des nations counne dans celle des individus le state quo est une chimère.De toutes débattues en Europe depuis 70 ans, les plus graves, les plus irritables, celles les questions que l'expérience a fait reconnaitre pour les moins susceptibles de supporter le statu quo sont précisément les questions de nationalité, que les Allemands apis de ln paix tenir désormais pour non avenues supprimer le droit des peuples à «lispo- ser d\u2019eux mêmes n'ist pas seulement voudraient Vouloir faire montre d'intolérance, c\u2019est encore se mettre en opposition avec le cours naturel des évènements.Ce principe des nationalités, que l\u2019Allemague voudrait anéantir après l'avoir, à sa façon, violemment exploité, mérite au con traire le fervent appui de tous les peuples civilisés.S'employer à le faire triompher, c'est en définitive travailler pour la paix.Ainsi l'entendent celles des sociétés de la paix qui ont haute et juste idée de leur rôle.prennent qu'il est inutile de parler de un Elles com- | pacification si l'on veut conserver état de choses contraire à la paix.Elles laissent les sociétés allemand des former l'irréulisable projet de concilier la concorae avec le mécontement la l'apaisement avec l'oppression, ln paix avec le stætr quo, Voilà qui est parler net, voila qui dissipe tous les malentendus : la paix, vous cessez d'opprimer Vous préten- oui, mais si l'Alsace et la Lorraine.dez, vous, que vous ne sauriez cesser de le faire: nous prétendons, nous, qu'il faut que vous y arriviez, et qu'il toute justice, mais qu'il est encore de votre intérêt est non seulement de que vous y arriviez.sans guerre.M.Jean Himweh démontre que la neutralisation militaire de l'A'sace- Lorraine rendue à la France serait, au point de vue de la paix européenne, la meulleure solution de la question d\u2019AL sace-Lorraine.Mnis il ne Veut point rie ce retour des provinces perdues ait lieu, comme beaucoup ont proposé, des moyennant of nmpensat ions péeu- niaires.M serait indécent, ditil, de céder aujourd'hui à prix d'argent une vieille province d'Europe, habitants compris.Il faut que cette cession ait lieu parce qu\u2019elle est le droit des habitants, parce qu'elle répond à leur na 0 tionalité ! Voilà ce qui est essentiel, voila ce qui doit être admis.On sera libre ensuite «de discuter des compensations coloniales par exemple a cette cession pacifique.Ces compensations ne sont pas ditliciles a trouver, il est possible de satisfaire les deux parties.C'est ce à quoi, M.Heimweh travaille, Puisse-t il réussir ' Les cleres St-Viateur Le lt.P.Ducharme, C.3.V., provincial pour la province de Québec, va partir dans quelques jours pour assister au chapitre général de son ordre, lequel chapitre se tiendra à Vourles, France, siège de la maison-mère.Pour être mieux au courant des progrès accomplis et des besoins ressentis par l\u2019ordre, dans la province de sa juridiction, le R.P.Ducharme a d'abord convié en un synode de famille les plus anciens de ses collaborateurs parmi les «lirecteurs des principales institutions de St-Via- teur.dans la province de Québec.Le concilisbule à pris fin vendredi.Same- le R.P.Ducharme s'est rendu à la ; mission de St Timothée, en compagnie du R.F.Martel, directeur da cette mission.Le supérieur des Clercs de de St Viateur est allé faire visite à Mgr Emard, évêque de \"Valleyfield, et | de la il rentrers à Joliette.Il doit partir tout prochainement pour un ! voyage transatlantique.\u2014_\u2014 ee Motel Jacques-Cartier Situé dans l'endroit le plus central.Hôtel dans la ville pour les homer d'affaires, Hôtel de première clas- * sous tous les ra Thomas Ja Cartier, Montréal.gm { r L'Afaire de Pike-River Nos lecteurs se rappellent l'affaire de Pike-River, dont il a été tant ques.et au sujet de plridé tion dans la laquelle feu M.Mercier avai presse, contre Mgr Moreau, à Rome, et devant les tribunaux de la province.Le Courrier dd St Hyacinthe nous apporte la bonne nouvelle du règle ment de cette affaire.« Cette question religieuse qui « fait tant de bruit, dit notre confrère, «t qui un été si faussement exposée ans cer tains journaux, au mépris des lois cano niques les plus élémentaires, vient de se terimiuer tres heureusement, Sur une requête qui lui a été adressée par ia grande uajorité des fidèles de cette desserte, Monseigneur l'Evèque de St Hyacinthe a émané, le premier juin courant, un décret qui érige cette desserte en paroisse sous le vocable de St-Pierre de Vérone, martyr de l'ordre des Deminicains, dont la fête se célèbre le 29 d'avril.Le Décret épiscopal a été lu dimanche dernier su prône de ln nouvelle paroisse et des paroisses de Notre-Dame de Stanbridge, de St Damien de Bedford et de St Sébastien.Avec le Décret out ete lus vis requis par la loi pour l'obtention de la reconnaissance civile de cette nouvelle paroisse qui, avec le temps, deviendra une des belles et florissantes paroisses du diocèse, Aussitôt la reconnaissance vivile obtenue, les paroissiens de St Pierre de Vérone se proposent de se cotiser légalement pour mettre La dernière main à ln confection de leur établissement paroissial.« Honneur à ces bons catholique qui ont compris qu\u2019ils travaillaient dans leurs propres intérêts, en se ren dant avec une respectueuse SOUMIES sic à ce que leur premier Pasteur x 1 jugé bon et salutaire de règle et ordon ner pour la gloire de la religion et le bien de leurs âtnes ! les A VISest donné par le présent L qu'une demande sera adresse cou parlement du Canada, à su présente session, à l'effet d'obtenir un acte constituant une compagnie qu sers appelée \u2018Gilmour et Hughson ™ 0 resp.limitée) dont le but est de fun en Canada et ailleurs, les d\u2019exploitants de bois de construction et de service dans toutes les brane he et aussi de pulpe, bot papier, et autres produits du bois et matériaux de bois, et aussi de briques de toute matière et aussi d'articles of tissus de lnine et de coton, et au- à les affaires de garde quais, d'expéditeurs et de propriétaitres de navires, marchand et commerçants en geuéral, et de miner, et exploiter des nanes, des minéraux et des droits de mine, et de broyer, alliner et fon Ire des nn nerais et Je produit des mines, et de construire et utiliser des outillages pour la production, distribution de l'électricité pour la force motrice, Ve churage et le chauffage, et avec pou voir pour toutes ou aucune des dites fins d'acquérir le commerce st les bien.meubles et immeubles de la maison Gilmour et Hughson, et d'acheter, posséder, louer ou autrement acquérir toute licence de couper du bois, des coupes de bois des terrains, mines, bâtiments, outillages, bassins, travanx, bateaux, vaisseaux, véhicules, article, opération de ae «de eflets ou marchandises et autre pro priété mobilière et immobiliere, «t de les améliorer, étendre, ériger, cons truire, gérer, développer, louer, morts ger hypothequer, engnger, échanger, vendre, disposer, faire valoir ou autrement en disposer, et généralement, avec pouvoir de faire tous autres actes, ct choses nécessaires ou propres à atteindre les fins susdites.CORMULLY « ORDE Solltciteury des Réquirants, Daté a Ottawa, ce 18» davril A D.1
de

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