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Titre :
La gazette canadienne
Éditeur :
  • Montréal :J. Quilliam,1822-1823
Contenu spécifique :
mercredi 27 novembre 1822
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La gazette canadienne, 1822-11-27, Collections de BAnQ.

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[" iam fram , du Ogan LUF :, le >, 4 .po din aid rela.\u2018Ile ethos bas h le wef u the nt au NEI Y uuuis, irge a 2.eus ire ® maf, tide Fons suid a ect vus of ut tLe ay re- han ug (ce of u> in re Le ru 08 ny id eur $ ow ar thing Hume.(os, por Lr wall « end \"AR hi vd lot Te.(Un ; et from Pwr; = perte, Xmpendere Tero, NADIENN I.MONTREAL, MERCREDL 27 NOVEM 1522.Nunero 14 Bit + 4 IMPRIMÉES EC PURLIÉE PAR J.QUILLIAM, A LA SOUVELLE IMPRIMERIE, lise St.Jacques, No.8.CONDITIONS, Lr Priv de Li Souscriplion est de Vingt Skelins par année, for que le Papier est livré dans lu ville, qu'euvoyé à la caupugue pad occasion, eb.de vingt gidiing eb les {rus lorsqu'il est envoyé par la Puste\u2014pa gable de six mois en six mots.PRIS DES AVERTISSEMENS.fix lignes et aitslewous, prentière insertion, 24 Gd.et chaque wit vant, Th., Pix ingnes et andessus, Sa 4d.et chaque suivante, Sont.audenus de dix ligues, dd.var ligne, et chaque suivante, 1d.vet Wu certes CS Soil sccompng ies d'ordres cerîtes, seront pheérés jqu'à ce qu'ils soient edutremanlés ot débitts en cone A:Quentté.AAENTS POUR LA GAZEJTE CANADIENSE.A Dade, Mr, JosErn TARDIF, Yillien feney, Mr.Lou1s Marcoux, St.Denis, J.E.Miowauut, Ecr.Boucherville, P.Weitanenner, Ecr.Laprairie, Mr.Davies MKeLLEer, St.Eustache, Mr.LArLANTE, Aux Cedres, A.A.Dusors, Ecr.ep MRI AT SE .PRET COUR J'OYER ET TERMINER Mioxrreat, 11 Novembre, 1822.PRESENTS, L'Hon.Me le Juge Rep, me \u2014 Mu.le Juge FoucHER.HOMICIDE.JOTIN FLETU IER a étr amené à la barre ac- us c'im.nicute sur lu personne de BRYAN MAC- MAHON, le où vers le 29 Juin dernier.Le premier témois appell- pour prouser l'accusation à été Jaures Munnay \u2014Le témoin connai le prison- vier ; et en Juin dernier, àl travaillait avec lui dans les voutes de Mr, D.W.Euger.Heonnaissait aus- aile défunt.Bryan Macmahon, qui travaillait avs- si dans les voutes de Mr, Eager.Le 29 Juin der- niet, le t moin teavailluit en dedans de in voute et ie prisonnier et le d: funt, en dehors.Et vers une eu deux heures, le défunt vint où le t/moin avait été taé.Le temuvin n'eut pas de conversation avec Lo défiant roncecrant l'injire qu'il avait reçue ; muis # sait qu'il mourut le 16 Juillet.doux Quix.\u2014 Est journalier a Montréal.Il contait le prisonnier.et convdisaait le d'funt, Bryan Maraveiiens.et (ravaillait avec l'un ct l\u2019iuitre le 29 Juin dleriier : nrus ayant eu ocemsion d'aller dans Îa route, dH kes Lama tons deux en defurs avc plu- ts nutris personnes, de témoin n'était duns in ware que depuis quelques minutes lorsqu'un hom- fe int ei courant, et dit : quelau\"un de vous peut- da douter an mouchoir, car Dryan n été tué.Le Sun et Murray sortirenrr aussitôt, etentendirent le dir, dire, ** preuez gurde à l'honmie, car je sttis part, Alors le prisonnier était parti, etle témioin ski à = puistoraite, vf lorsqu'il eut rejoint duns la motte de Hire awit, i lui donna à enteudre qu'il dsait ud Mucarahon.ut dsiruit qu'il revint, ce à tri consent te pr URNLE, dDrÈs avoir témoigne quelque répugnance.Vru equertio sné \u2014 I sait que par passe-tems les Bmunlars et les purteurs des Voutes de Mr.Enger, écdient Suns l'inbitude de se getter Tan a l'autre des 0: et êtr relicls de lud.A son retour de chez Sita aveu leprisonnier, le témivintencontra Brad- dv, qu'avait ane grande fourchette à In main.1) ne peut dre si ic paysentier avait courts ou marche lorsaue le temoin: l'avait poursuivi; unis il paraissait viler ns iez vite.doux Matt 1nay\u2014est tonnclier.connait Je pri- sonnit, et connaissait de défunt Macmahon.Lars.que le défunt fut blesse, il pouvait être a dix pieds 4 prisonnier, et le témoin était enire eux deux.Le d.{unt recut la blessure à l'aine gauche ; ais le tenioin ne lu vit pus intliger, et le premier avis qu'il en eut, ce fui d\u2019enteadre le défunt dite qu'il avait \u201cté tué, et ayant levé les yeux, il vit les mains dn difunt placées sur son aîine.Le témoin n\u2019entendit aucune conversation entre le prisonnier et fe de- funt qui pt eccasionner un tel accident.I ne peut dire qui tofligeu la blessure : mais avant qu'elle füs inäigée, il enteudit le prisonnier dire, \u201c xi vous De jettez cela \"\u2014H y avait plusieurs personnes au- Sour des parties dans le tews.Le témom courut Chercher un docteur, et lorsqu'il revint, il trouva le prisonnier en lu garde de diverses persounes, H entendit le prisonnier dire que si le pot à marinudes D'avait pus été ôté, le defunt n'aurait pus été Llessé, Avant que la blesaure eut été fuite, le prisonnier avait dans sa main une doloite de tonnalier avec la- synnier et lu defuut pouvait étre ulorsa dix ou duuze pieus l'un de l'autre.Il ne vit rien jetter au défunt.Le Dr.Housses \u2014Ml vit le d'daut Mucmahon, Faisant allusion uyx associations démocratiques tue sont formees dernièrement dans Furmee russe : ; ?et Aux lunicres qui mêtme dans cette région barbare le 16 Juillet dernier, et ; be ; Ss s | 8 .Cr, alors il observa que son | cCutitinuent à ge répandre pour la grande terreur d'A- dine fair, beaucoup enllé, et qu'il souffrait de { lexhndre et de sve Saints alliés, le Scotsman s'ecrie grandes douleurs.Le défunt avait nne blessure À! pipui avec emphase : M] s'est écoulé un peu plus laine, en cons quence de laquelle 1 wiourut dans ; \u2014 amd EE ere particulier, il vit le défunt tomber à terre.Le pri- È Ertraits de papiers Anglais.in nuit du lu Juillet.Trausguestionné.Le défunt éuut au lit « l'hôpital genéral, lorsque le témoin le vit la premicre fuis, ut il (tait présent a une opération qui fut alors fuite surlui.La nature de cette opération était de coudre l'artère illiuque, mais le malade mourut une demi-heure apres.L'artere il- linque ne fut pus coupée duns l'opération, et lu mort ne fit pas causé par l\u2019opérati on.Le malade était si bas dutant toute l'opération, que le temoin étiit persuadé au\u2018itsty surviveait pas.Le De.Lroner.\u2014Il vit le défuns à l'hepital- général de Montréal, le soir du 16 Juillet dernier.11 avait alors à l'aine gauche, une blessure en con- ségueneu de laquelle il mourut.Prausquestionué, Macmahon ne mourut pas cu Conséquence du dernier traitement ; mais vil avait pris garde à lui, apres qu'il eut reçu la blessure, le temoin croit qu'il ti eh serait pas mort.Sil'urtere avait été coupue, il serait mort igztamment, DEFENSE.Joux DouGLAs\u2014ost tannelier à NTontréal, et le prisonnier à «té sept semaines 4 son suiVice, avait te 29 Juin dernier, Ly avait un an qu'il connits- saut le prisonnier et il le connaissait pour un Lome tranquille et paisible.Lutémwein etait dans fa rae quand Mucmalyen fut blesse, mis i} vit le défum dix minutes après que l'accident fut arrivé, LI vit ulors le Dr.Sinith fermai.t la plaie, mais il ne lui entendit proposer aucune opération, Il vit le défunt le lendemaiu de sa blessure, et il lui parut beaucoup mieux ; et quelques jours apres il vit le Dr, Sinith, qui tui dit qu'il réponcait maintenant de la vice de Mecnithon, ct que sit prenait garde à lui, À serait bientôt gue ris : Joux Camritox.\u2014Il connait le prisonnier.et connaissait le défunt ; et il fut en la compagnie du dersier chez Michael Braddy, quelque tems opie qu'il eut \u201cte blesse.Ln cette occasion on avait dit que la b'useure du défunt se fut rouveste, ct le témoin suit que tels était arrivé, en conséquence de ce que ie Cetunt s'étuit leve soudainement pour mettre la paix entre des gens qui se quereliaient chez Braue J.Cuantes W, Grant, Ecn\u2014Le 29 Juin dernier, on étuit venu l\u2019avertir que le defuait avait été blessé; et en ull:ut où il était il le trouva entre les mains du Dr.Smith.Le Dr.Munro vint bientôt apres et la blessure de laine gauche du detant tut alors paré avec quelque ditacuité.Le témoin recommande que le défunt fut transporté à l'hôpital, et dit qu\u2018 ne devait rien boire que de l'eau.Ayant demandé au Dr.Smith s\u2019il regardait la blessure connue dangoreuse, celui-ci lui rependit que ai elle avait été un demi pouce plus à croite où plus à gauche, Uhonnue serait mort @ l'instant.Trois jours a- pres le témoin reçut une note de Hart.le connétu- bie, portant que ie Dr.Swith avait dit que le d'funt «tañt lors de canger, et alors le tGnons dora ordre que le prisonnier fut clirgi sous cautionnement pour assault violent, Faves Cavenox.\u2014Ilconnaitie prisonnier et con- titissatit le detunt.Le dofunt jouissait d ane bonne t putation ; Owuis il était enclis à boire son verre plein de tems à autre.Lutemoin le rencontra duns fa tue apres l'uvcident, ct a son air, il lui parut en etat de maccher jusqu a La Chine, Mick Brappve\u2014 Counait le À funt qui se trouvæ clrez Ini un soir, peu apres qu'il evt eté blessé, JMlusieurs personnes maicat joué aux cartes en cette occasion: mais le d'funt ne joua pas.La plaie du défunt s'ouvris, lersqu'il etait chez le témoin, et le défunt lui «it le lendemain matin qu'il ne savait pas si cela était arrivé Torsqu'il s'étuit assis où lorsqu'il s'était levé.La plide saigne abondannnent lorsqu'elle s'ouvrit, muis le delunt ne reçut aucun coup ni injure.Winnian Jonvsog.\u2014Il connaissait le défunt et les rues, une canne à la muin ; meis 1 boitait un peu.Le témoin était en la compagnie du défant lorsque #2 blessttre s'ouvrit, et il le vit suigner beaucoup.Celu avait pu arriver en cons\u201cquence de ce que le défunt s'était levé subitement pour saisir Gi paquet de cartes avec lequel la compagu'e avait joué, et de ce que quelqu'un avait saisi lu mein du défunt.Manpane HANNY Branny\u2014déposa au mÂme ef tet, mais que ce fut dans une lutte avec Fitz-l'atrick pour les cartes que la plaie du défunt se rouvéit.WitLiam LyvAN,\u2014est droguiste a Montréal.En Juin dernier, ie prisonnier vint à la boutique du le vit, apres qu'il eut feçu la blessure, marchant dans | témoin en grande hate, et après avoir respiré une quelle il avait bondonné des quarts, et le témoin la seconde ou deux, il dit, \u201c Docteur, Docteur, venez vit emdite prendre à terre près de l'endroit où étuit j avec wi, car il y a un hionnné qui a été blessé, et le ke prisonnier, I} vit du sang sur un des coins de la | témoin dit aussitôt à sen garcon d'aller montrer au doloire ; mais il ne peut pas dire si c'était 1a même \u2018 prisonnier la r \u201cdence du Dr.Payne ; peu apres le duluire avec laquelle le prisonnier travaillait.Elle témoin vit le prisonnier eu ln garde de quelques per- lui ressemblait pourtant, et aucun des ouvriers ne ; sonnes, et il dit au témoin qu'on ne voulait pas le # servaient ulors de doloire, excepté le prisonnier, laisser aller chercher un chirurgion.Le prisonnier du moins à la connaissance du témoin.Il n'est pas paraissait désirer beaucoup de procurer du_ secours certain sil y avait à terre d'autres doloires apparte- | au défunt, ct parut reconnaissant lorsque le témoin Dant aux autres travailleurs, Il croit que le prison- | envoya son garçon avec lui.Hier était alle chercher un chirurgien, lorsque le dé- Muou Doucras\u2014est tonnelier À Montréal : le nt cut été blessé.Transguestionné.1 y avait | prisonnier à demeuré chez lui pendant neuf mois, et plusieurs tonneliers avec des dutoires lc jour de l'ac- ; durent ce temps il s'est toujours conduit comme \u2018un eident, Ce fut après que le témoin fut revenu de ! jeune homme sobre, travaiFant et industricux.chercher un docteur, qu'il vit la dotoire ensunglan- Min tan Gay-\u2014comeit le prisonnier, et le con- fées Lorsqu'il faisait Ce message, il vit le prison- | naisait ninssi que ses pürets en Ecosse.Le prison- Mer et un garçon de quatorze où quinze ans descen- - nier passa toujours pour un home de bonne con-.dreles marches de ln maison de Mr.Hedge.Jetter | duite.esos, &c.était devenu une chose si commune | Apres une adresse de fa part de la cour, le jury que les travailleurs n'y faisaient presque plus d'nt- ; ee retira, et au bout d'une demi-heure it rentra ut tention, El vit plusieurs persounes à l'ouvrage, lors- déclara que l'accusé N'ETAIT PAS COUPABLE, Joe Uaceident arviva, mais it ignore si quelques uns Sur motion de son avocat, le prisonnier fut incontis vux avaient des doloires dans les mans.nent déchargé, W ILLIAM WiLLIAMSON, est un journalier: il A+ocat pour la Couronne, Mr.le Procurcur-gé.C'nvait le prisonnier et conn:tiasuit le défunt Mnc- néral.Mahon, En Juin dernier, il les vit tous deux tra- ! Avocats pour le prisonnier, MM.Grant ct Mor- vaillant ensemble.ct avant d'avoir rion observé de ; roghr - d'up siècle depuis que Pierre le Grand a ras-emblé ung horde de denii-raviager, couverts de peaux de bétes, et aussi grossiers que le climat, pour fonder une ville sur les bords de la Néva.Nous nous étonnous, et avec raison du progrès que les arts et les sciences ant fait dons un si court espace de tens dans un climat qui leur parait si défavora®le: mais il est ghpure plus étonnant de voir ces prine-pes libé- taux qui sont parmi les derniers et les plus précieux resulbèts des connaissances bumaines, répandre dejà leur influence parmi des honmies sortis depuis sé peu de term de In barbarie, Ce fait est d'autant plus satisfaisant qu'il montre combien la liberte et \u2018égalité des droits se recommaudent d'eux mémes par leur beaute intrinsèque et leur conformité à notre pature morale, et combien sont perissables pre- sentement toutes les institutions fondées sur les bases de l'ignorance et de l\u2019esclavage.L'amour de la liberté n'est duns le fuit qu'une expansion des senthnens de justice et de biunveillance qui sont gravés durs le cœur de l'homme, que l'accident peut ubscercir pour un tems, mais qu'aucune ue peut cf- facet entierement, Qui se serait ituaginé, ily a trente uns, que duns Le Russie, le pavs de la servitude et de Vesclavage, les opinions démocratiques regneraient dans l'aimee, qu'ilarrington et Locke trouveraient des disciples sur les bords du Wolga, et dans ke cap du Czar, et que les forets de lu Moscovig devieudraient le foyer des sentimens politiques, de manicre « rendre nècessuire de proscrire les anciennes associations de lu franc-mogçonerie ! Le Britich Mozitur parlant de lu mort du mnar- quis de Londonderry, de la Sainte Alliance, et du prochain Congrés, fiut les remarques stivautes, qui s'udresseut aux potentats de l'Europe, et sent pleines de sons et de forge, «Tous les \u201cprotocoles et tous les papiers d'état des Alexandre, des Frunçois, dus Frédirie Guil- Jaume, et des Metternich, des Nessclrode et des les Tures, les Italiens avec les Autrichiens, les Génois avec les Sardes, les Polunais avec les Russes les Norwegians avec les Suedais, les Saxons ever les.Prussiens, les Serviles d'Espagne avec les Des- camiseades, les officiers Bonarutistes à demi-paie uvec les Bourbons, ni les radicaux d'Angleterre avec la maison de Brunswick.Et alors cui bone ?Que prétendent fare ces souversing avec toutes oars cemarchies ?Le preaier congrés de ce siècle, qui a cté le congrès de Vienne.& mulheurcuse- ment donné lieu a beaucoup de mal, et nul congres futur ne pourra fermer les blessures qui ont été faites alors.La premiere et I plus importante consideration aurait dû être le moyen d'établir un aystème qui tit les vations de FEurope en harmonie les unes avec les autres.Car si le soleil luit à Munich il ne peut fire longtems obscur à Vienne.Les cabinets du continent reconnûrent même si vite leur erreurs, et leur mangue de prevoyance.Quan congeds tenu à Caclsbad, il y a environ trois aus, les trois principales puissances du continent Sormèrent le dessein de renverser les cunstitutions libres de Wurtemburg et de Bavière, sons le pré- testé que leur existence était incompatible avec ceile des états desmotiques environnants.Môme au congrès de Lauvbach et de \u2018Troppan, les trois grands souverains firent une assez mauvaise figure.L'Autriche aurait pu marcher sur Naples sans la permission d'un congres! Mais les souverains disent qu'ils s'étient assemblées pour abattre l'esprit révolutionnaire qui regzait dans le snd de l'Europe.Micis ils ne le firent pus ; car tandis qu'ils suppri- maicnt les révolutions de Maples et du Piémont, ils se contentérent d'aboyer contre l\u2019Espagme et le l\u2019or- tugal, trop éloignés pour qu'ils pussent lex mordre ! Nous surions portés à croire que ce qui était mal en Italie ne pouvait être bien en Espagne ! Le rassem- biement ntème du congrés, C6 ses faits d'omission ct de commission en pronvèrent l'inefficacié, La | même inconséquener cut \u2018a a Vienne où l\u2019on se détermina à détréaer Murat et à reconnaitre Berna- dotte ! Surement lun avait autant de droit à la cou- fin on ve peut s'empêcher de comparer ces congrès à la montagne en travail, les plans du contté d'asriculture des communes d'Angleterre ne réussiraïent pus : Tous prédisons de même que ceux du prochain congrès n'auront aucun effet, Il n'y a que deux points qui dussent tre mis en «libération : et si l'Angleterre ct la France avaient maintenant le niêmie poids et la snême influence qu'elles avaient ci-devant dans les ! conseils de l'Europe, elles insisteraient sur des ex-| plications ct des C'éclarations pleines ct entières lus concernant.L'un de Ces points est, qui a mis les Grecs en mouvement ?Snnt-ce, où ne sont-ce pas les Îtrisses eux-mêmes qui les ont excités à se révol- ; ter contre ln Porte.Il est important que ce pro-; blême soit résolu À ume maniere satisfesante ; cur si i le cabinet de St.Petersburg avait déclare la guerre aux Tures, toute l'Europe aurait été en flammes, Le second est une déclaration expliciteet solennelle de la part de l'Autriche, \u2018qu\u2019elle ne consentira à aucune tentative directe.ouverte où privé, pour mettre le garçon de Napuléon sur le trone de france : et une assurance non-ecquivoque qu'elle regardèra tous ceux qui tenteront de tronbler lu souverainete - des Bourbons en France, comme ennemis de le mai-_ son d'Autriche et du repos de l\u2019Evrope ! A moins que eclunesoit fait, nous regarderons tous les grands , personnages qui vont s'assembler en congres, à peu .près comme des ânes où des fripons ! ! ! Exécution des Conspirateurs de la Rochelle, Part, le 32 Sent.Vers 11 henrea, les murs des différents «difices publics furent couverts de \u201c l'arrêt de la cour rova- e de Paris,\u201d annoneant In condanmation de Bories, Hurdenberg, ne peuvent reconrilier les Grees avec | ronne de Naples que l'autre à celle de Suede.En! Nous avons prédit que , second était Raoulx et Pomicr aussi accompagné assis sur des pluuches en travers des charriots, et à : côté de chacun était un prètre un crucifix a la main Puyrnier, Goubiu c3 Laoulx, svus-véliciers (sergeas- majors) du 45e 1ézimert de ligne, pour couspirar | tion, trahison, &c, presqu'as au meow moment CE ; ÿrrultanément dans toute la ville de V'aris, avec : l'annonce que cet arréi serait exécuté ce jour ba à la place de Grève, ; Jusqu'à 2 heures, unedlemi douzaine de gendarines à cheval furent les seuls militaires de devoir à la Place de Grève ; muis de forts ditachemens de gendas- merie à picd et à cheval etaient à tous, les points principaux de ce quartier, Il y avait surtout un corps nombreux a la place du Chatelet.Je m'avançai vers la Coniregerie.Le peuple & rendait en touie vers le lieu de l'execution.Mu! rywptone de sym- puthie pour les malheureux ne frappa mes regards, Dans un cafy.à vingt verpes de la guillotine, des officiers jouaient au billurd, les boutiques étaient ouvertes : les passagers risient ct sc divertissaicnt ; les exhibiteurs montraient leurs curiosités : on juu- ait dans les rues partout où je passais.« Une.grande - multitude s'était assemblée natour de la prison de la > Conciergerie, lex Condamnés avaient \u201cté tran>portés entre cing et six heures du matin, sous une escorte de cinquante gendarmes à c'evale.En urTivaut à cette prison, leur derniere desmeure sur ln terre, ils furent placés duns tue chambre bicn dif rente des Cellisles des condaumés uttach-es aux prisons anglaises.Elle est birn meuhl \u20ac et contient une hom fuge qui sonne les quarts, laçuelk cons ques ment rappelle incersaaimen: aux sulheureux dete- hus duns Cu triste appartement, que leurs momens déj: compiés, vont Mientôt expiret.Mais vi cette circonstance ni la préseuce ct les efforts of les ex- Hortations continuelles des prèires qui accom:pagnuie ent les quatre malheureux ne parurent faire sur eux la moudre impres-ion.On dit qu ils étaient tous de bonnes fumilles, ct partionlerement Pories et Itaoulx.Daus le covrs de la matiné un des jupes de la cour cruninelle de Paris cut avec enx wie entrevue qui dura près de deux boues: runs vente dans le dessein d'obtenir d'eux gieique rens agne- ment concernant le complot pour leguet il« alluieut souffrir, ou celui pour fuvoriser leur fuite de \u201c Bicètre, qui avait été découvert.Personne ne croit qu'ils deanerent le moindie reueignement concer- A nant l'un ou l'autre, bin qu'il edit picteble que les journaux affirment le contraire.Depuis le moment de leur condamnation, jus.n'a leur d put de la concieæu:re pour le fieu de f'ex: cution, ils mani festèrent © 5staument la même |-gereté, où plutot la même volatilié gcconpagnee d'allusions « leur madke ureusx sort.Vers # heures, 506 soldats de didtrents régimens arriverent sur Ju place, pr.ced s des tambours et furiue: \u2018Jours efforts et lews exhortations ; mais en, pure « bin s'acressa à ses compagnons, et Raoulx qui était fit quelque remontra.rce.- 150,000 hommes arnonea que l'intrépide et hardi port de tres longues moustaches ct avait toute , « Woes inpérial qui peanct le comunrey avec I Luro- de la Conciergerie.Tlf tal: le seuil qui portôt wm habit d'uriforme ou quelque chuse du militaire.De mom.que ses Infortanés assucies, il n'ivait ni cha- pe par vaisseaux anglais, ct avec l'Amérique septentrionale par vaisseaux anglais ou étrangers, suit en force depuis be 24 Juin dernier.Deux vaisseaux peat ni cravate ; les collets de leurs chemises Ctai- y ont fait voile po.tr Brest (en France) il y à quelques ent lache.et ouverts.Les charrints s'uvancerent au ! semaines, avec des müts, des douves.\u2019 des plauches pied de l'échalaud.J'apperçus alors aupres d'eux \u2018Un Monsieur en sur:out brun, Dès que le charriot et du buis de coustraction de cherie et de pin.Il n'était guere possible qu'il s'établit aussitôt un fut arrivé au pied de l'échafaud, le bourreau des- | commerce entre ce pays et quelques parties de l'Fu- cendit, alla à ls guillotine eL arrangea une corde.: Fope : il n'existait point de correspondance, et Ig Ts les prizonniers se leverent, jettcrent un coup- | avantuges qu'uffrait l'acte étaient à peine connus.d'œil autour d'eux, se coumuviquerent à haute voix quelques remarques, ct se pr/purerent d'une manière précipitée à quitter les charriot.Je m'up- sercus alors qu'ils avaient les muins liées derriere e dos.Le confesseur de Dories parut l'informer que c'était son compaznon qui de vait avoir lu fatale wés ance, et Vexhorter a être calme et révigmé.Sories avec un geste d'ucquisement impatient, s'assit et Goubin sauta hors du chaniot.Ou leur per- ait alors à tous de desceniire.Le monsieur en surtout brun s'avança vers Guubin et Borics.Il était lié avec le ministère de fa justice.Tl fit un dernier anpsl aux coudummés ; les prêtres recoublerent perte; eue Ces malheureux jeunes gohs ne purnis- *aient occupés que de la pensée qu'ils étaient ane- nés la pour souffrir, ct ne désirer rien sinon que la ! chase se fit le plus promstement possible, Gou- Nous croyons que le commerce de France, en vins, enux-de-vie, marinades, fruits et autres articles, chargés d\u2019un droit de 74 pour cent de la valeur, douncrait un bi nétice raisonnable ; tandis que nos denrées, remises en paiement, trouveraient un prompt debit; et nous espérons voir de pouveaux débouchés s'ouvrir, dans le cours de l'unnée prochaine, à deux de nos principaux objets d'exportation, le bois et la putasse.Quesce, 21 Novembre, L'utilité des bâteaux-à-vapeur pour touer les vais- senux vient d'être (prouvée sur ce fleuve.Le New- Swifisure est parti de Montréal avec le brig Neptune, de 170 tormeaux, dimanche dernier usitin, et est arrive à Québec mardi soir après avoir passé les nuits à l'ancre.Si l'on n'eût pus eu recours à Ce Moyen pour descendre ce vaisseau, il aurait été prubatilement forcé d'hiverner dans ce pays.Ce moyen de pouvoir deseendre les vaisseaux de Mou- le plus pr.s de lui, lui répondit du ru \u201cme ton ; car ; le prètre qui laccompagnait parut chogné et lui | Raoulx lui tourna le dos, et fit quelques pas, avec l'air d'une soumission | * déduigneuse et contrainte.Ds continuzrent à par-, ler tout haut, se détuurnant toujours avec ipa.tience du pr tre qui nitst que le monsieur déjà mentionné sem'lérent perdre tout espoir.1 s'ensuivit un petit mouvement.Goubin vols au haut de l'e-! chafaud.I fut aussitôt saisi pue le berceau et ses &vsistans.Aitaché à ln planche, à! cru -* Vive la Liberté\u2019 Hfut renversé.Je fermai les yeux et ne bonchui les 0 @ Îles ; mais le murmu \u20ac général de Goubin uvait cossé de vivre.Le froid ct inte pide aoulx échanges un sourire siguicatif avec Bories, tune expression de sympathie mêlée de congratulation, à laquelle leurs beaux yeux noirs donnaient uae force particuliere.Pomier monta ehsuite avec: une apparence de guité, quoiqu'il ne fût pas si ani- : mé que Goubiu ; ensuit: Ituoulx, dont le beau vi- sre ne pourra être oublié de quiconque l'a vu, 1 apparence d'un honme d'esprit, et il passait en effet pour un jeune homme intelligent et respectable.1 était le seul qui part dans son sang-froid ; les nutres paraissuient et agissaient comme étant #ttuints d\u2019un acces de maladie nerveuse.Enfin le brave et vif Bories monta.Je vis son dernier re- gurd de triomphe apparent.Il fut sisi comme les autres pur le bourreau.Je me retirai dans une hambre entonce.Un jeune Français s\u2019écria, \u201cà Bories, Bories,\u201d se precipita daus la chambre, et toinos sans Connaissance dans le passage.Tout était fini.Depuis l'arrivés de la cavaleade à l'entrée de la Place de Greve, il ne s'étiut écoulé que sept minutes, et Borics.Gauhin, Ruouix et Pomier etaient morts.Les prêtres purtaieut ; lu foule se disper- sit; les femmes, qui ne versaient point de larmes, ! faisaient des observations sur lu scene sanglante ;; Je bourreau tt ses ussistants étaient occupés à dia- poser des corps tronqués, et à démonter la guillotine; on jeitiit de l\u2019eau en abondance sur le pavé ensanglanté ; fes aoldits se preparaient à marcher ; enfin à cing heures 35 minutes, les troupes détilerent tanbour battant, et il restait peu de monde pres de l'échataud, hucins les gendarmes, y eu dernicrement un duel entre le président de l'ile de Névis, et Joho Huggins, fils d'un planteur de l\u2019île, en conséquence de quelques paroles injurieuses que le président avait proférées à l'egard de M.Iluggins pere.La wort du jeune Hugging ena été la suite.Lu vaisseau des Etats-Unis le Peacock a pris, vers le ler.Octobre, 5 pirates, dout un montait 9 pisces de canon, un trois picces, et un une.Les équipages de quatre ont gagné tes bois.L'équipage pris etait composé de 18 hommes, qui ont été envoyés à la Nouvelle-Orléans, avec deux des pri- acs: deux autres ont été brûices.Il s'est décluré 9 cos nouveaux de fièvre jaune au bord du Peacock, depuis qu'il est arrivé à Craney-Islau : le nombre de sus mulades est d'environ 35, Un urmateur colombien, qui avait fort incommode le conunerce des Espognols aux Indes occiden- tules, et jusque sur les côtes de la vicille Espagne, à été pris derfièrement par un vaisseau de guerre Espagnol: de 60 personnes qui compusaieut F'équipages 56 étaient américains de mal en pin rapporte comme un fait dans un papier de Louisville, { Etats-Unis) du 20 Septembre, qu\u2019une piece d'argent d'une piastre s'est vendue, il y a quelque tens duns cette ville, deux piastres et un quart en papier de la banque de l'endroit.Riche veuve \u2014La marquise douairière de Hertford est, À ve qu\u2019on pense, Ja plus riche veuve du royaume.Sa Seigneurie a quatre cent mille livres Sterling en espèces, et cent mille livres en terres, Quenee, 18 Novembre.Nombre de vaisseaux ont fait voile de ce port vendeedi dernier, pour la Grande-Bretagne et les Indes occidentales.Le vent avait soufflé de l\u2019est depuis le samedi précédent et les avait retenus dans le port.Le uanrdre qui reste maintenant n'excede pas 12113.dont la p upart sont prêts à incttre a la voile, et seraient déjd portis sans ie veut d'est qui & recommencé samedi avec beaucoup de force, et a continué hier et aujourd\u2019hui, Il a fuit très-froid lu nuit dlorniere, et il y avait des quantités considé- rales de glace ce matin sur les battures, On espère que le vent ne tardera pas à changer, et permettra à tous les vaisseaux de se rendre assez loin pour ne pis craïdre une formation subite de glaces, qui arrive quelquefois duns l'eapace d'une ou deux nuits.Tæ nombre totnl de vaisseaux arrivés d'outre-mer cet été, y compris ceux arrivés de \u2018Terreneuve et de la Nouvclie-Licosse, se monte & 385, leur port en toncanx\u2019 A 145,949, ct le nombre d'émigres à 10.671 : ce qui fuit 181 vaisseaux de plus et 1,312 migrés de moius que l'avaée dernières Le nombre de tonneaux de marine employés dans le com-nerce l'année dernière avait été de 102,- 786: vette année, il s'est monté à 145942 ; ce qui fait 43.153 tonneaux de plus que l'année dernière.TE neat arrive qu'un seul vaisseau d'un port etran- fer (du Havre cn France.) quoique l'acte du parle- tréal avec certitude sera saus doute d'une, grande utilité, he Dimanche dans ia nuit, 17 du présent mois, l'un desgens du quet de cette ville andta un ancien malfuteur, nom:né Michael Butler, qui était char- Hé d'un sac contenaul un quintal de farine, appurtenant on ne suit pas encore à qui : en attendant de plus rads scluici-semens, 11 fut emprissué lundi Et us nuit dernière, vu homme du guet ar- rêla un autre ancien ardfaiteur, nonmmé Joha Bay- te, chargé d'une piece de drap noir superfin, et d'une quantité de bas de coton blancs et de couleur : celui-ci à été aussi emprisonné aujourd\u2019hui.BUREAU DU SEcRETAIRE PROVINCIAL, Quetzc, 91 Novembre 1822.Ia plu à son Excellence le Gouserneur-en-chef donner une connnision sous le grand sceau, nom- tant son Excellence sir Trancis Nathanicl Burton, C.C.J, l'honorable H.W.Kyland, l'honocuble W.B, Coltman, John Stewart écuyer, l'honoru- ble William Smith, et L.Foy écuyer, Cumumis- suires pour Padininistration des Diens appartenant ci-duvant à l\u2019ordre des Jésuites en cette province, I a aussipdu 4 son Excellence nommer Jumes Mitchell junior écuyer, Avocat, Frocureur, Solliciteur et Conseil dans toutes les cours de justice de su Majesté en cette province.DU CANADIEN.Vitam impendere vero.Mn.L\u2019Eptreunx, La manière indulgente et tout-à-fnit généreuse dout il parait que les idées décousues que j'avais hazardées sur la question de l'Union, ont été in- cueillies de quelques citoyens éclairés, me décide à risquer encore quelques reflexions relatives au mème sujet.Je le fais d'ailleurs nvec d'autant plus.de plaisir, que j'ai la satisfaction de voir mes vœux dé- vahéés parles premières classes de la société, dans les différentes parties des deux prouivees, | Les citoyens de Montréal surtout, se sont montrés, jusqu'a présent, de la manière la plus avantageuse ; ct ojux de Quebec ve lear en cédent ni en luriitres.ni en vrai patriotisme.l\u2019uissent ces nobles sentimens, entretenus dans le cœur des houmies instruits, comme dans un foyer passant.continuer de r pandre de Là, parmi toutes les classes, cette chaleur vivifiante, seul mayen de les Licer de cet engourdissement léthargrique, que leur reproche, peut-etre avec trop de raison, l'hounète auteur de | écrit signé Ux Ca- NAVIES, On a pris ici les précautions nécessaires pour prévenir le retour au parlement inpérial, de la discussion du oill d'UNioN, avant l'arrivée Ce nus requé- tes.Laudence de cette mesure nous donnera le tems suitisant, quoique fort limité pourtant, de les lire signer par les provinces.On ne puuvait rien faire de mieux pour le moment.li ne nous reste donc qu'à considérer 1a teneur de la Mequète, telle que référée au Comité de Montreal, afin de nous assurer si elle est réellement ce qu\u2019- elle doit être.Le comité chargé ici de lu dresser, s'est certainentent moutré digne de la contiance, dont le public honore ses talents et ses lumières.\u2014 Cependant, on diffère d'opinion avec lui, sur un article seulement.C'est l'exclusiun du clergé.La tête de cette requête spécifie distinctement et avec raison, toutes les classes des citoyens, le clergé seul eat except.Il est probable, d'après ce que j'en ai entendu re- morer, que la raison qui a fuit adopter cutte mesu- rc, est la crainte que le clergé puraissant, on, te suppose eu Angleterre, - \"il ait été le principal moteur de nos démarches uctuciles, vu surtout l'intérêt sérieux qu\u2019il doit avoir, à s'opposer à la passation d'un bill, qui le soumettrait a la disposition d'une autorité, qu'il ve peut reconnaitre sans acdiquer sus principes.Je suis qu\u2019à la vérité, l'on exagère en Angleterre, l'inftucnce du clergé canadien, et que des faits dignes à peine de lu moindre remarque, y sont représentés pros l'égal des émeutes de Maschester.Cependant, faut-il, en considération de ces rapports, dout rien n'est plus nisé que de fuire voir la faussete, nous séparer de cette classe repectable # Pour vouloir éviter Carybde on tombe quelquefois dans Sylla.S'il est vrai que l'on exagere tant l'influence du clergé, et qu'on le cævit réellement capu- ble de pousser, en tout tems, les autres classes devant lui ; son silence absolu, dans une cireunstance où il a tant d'intérêt d'agir, ne pourrait-il pas faire soupçouner, avec autant de fondement, précisément ce que lon appréhende ?Ne pourrait-on pas en conclure «de deux choses l'une ?Ou 1°.que ce silence aifecté, n'est qu'un stratagème dont il use adroitement, en se servant des autres classes comme de la patte du chat, pour tirer les marons du teu ?Où 25, que peu satisfait du pouvoir absolu d'un seul supérieur, il ne serait pas füché d'una certaine prépondérance dans la nomination aux bénéfices en- viauX, et que sous ce rapport, il consentirait tucite- ment à In passation du bill ?Personne n\u2019ignore ici quelle serait lu fausseté de ces suppositions ; mais qui peut répondre de leur improbabilité chez des ælversaires ordinairement peu scrupuleux sur los mworcns-d'attaque «t de défense ?À cela lon va probablement répondre que le clorgé pourrait bien faire aujourd'hui, ce qu'ila déjà fait en 1814, c'est-à-dire, une Requête particulière.La chose re mc- parait pas impossible, Cepeudaut soyuns ei elle evruit avpatugeuse, ° Pq [EER PER ESET \u201c On 8 déj} reproché au clergé d'avoir fuit alors, cause à purt, quoiqu'il cit de fortes raisons d'en agir ginsi, au moins suivant l'explication qu\u2019on m'en à donnée.Or, aujourd\u2019hui, les niémes raisons n'ex- istuot plus, il cat de son avantage, et du nôtre, qu\u2019il s'Utisse à Ja nation, Car, qu il se cache ou qu'il se montre, on saura toujours qu\u2019il est ici, ct l\u2019on en penser toujours, ou l'on affectera d'en penser ce qu\u2019il en plaira.Mais c'est sous uv autre point de vue, que je considere principalement la question.Que pourrait demander le clevge dans une requ' te \u201colde 7 lui, surtout, dont on voudrait réduire 1 influence, parce qu'on la jalouse 7 Répeétera-t-il les observations et les demandes purement politiques des laïques ; Où bien ne s'en tiendra-t-il qu'a ce qui regarde la religion ct la discipline de Rome, articles sur lesquels 6n se reproche di ja trop d'indalgence à sou égard?Dans la premiere supposition, je vois au moins de l'inutilité; car autant vaudrait, que chaque classe présentèt séparément sa requête particu- livre, on nen finirait pas.Duns la seconde, il mi svmble qu'une pareille requete seruit d'une nature extrêmement dl licate, et surtout, susceptible d'une infinité d interpre tutions arbitraires ct dangéreuses.C\u2019est probablement par des considérations analogues à celle-ci, que le clergé, ou aunioins le chef avec un grand nombre de membres.si je suis bien informé, sont décidé à garder le silence, si l\u2019on juge à propos de ne ! 5 pas admettre avec lus autres Classes, et je suis parlurement de son avis.Cette considération, me conduit directement à une réflexion assez nuturelle, ce mie semble; c'est ue nous aurons mauvaise grâce à demunder de l'argent à des messieurs dont nous vefusons les signatures.Je suis bien convaincu, néanmoins, que nombre d\u2019entr'eux, parfaitement instruits dans la politique, et persuadus de li sincérité des motifs qui ont engage le comité à en ugir de la sorte envers eux, n'en contribucront pas moins géndreuse- unt aux frais communs.Mais, je crains qu'un plus grand nombre encore, piqué, ou ignorant les motifs ce cette exclusion, ne s obstinent au silence, jusqu'au nie répondre pas, même, aux collecteurs que nous leur ei:verrons.Cur, dût-où sen ficher, Ce corps que je respecte infiniment, de merite peut-être pas, en genéral, autaut de coursiituents sur ses con- näissances politiques, qu'il en niévite sous tous lcs aûties rapports : peur-êre aussi n'en est-il que pltts louable en lui-même ; mais toujours me semble-t-il qu\u2019en peu plus de politique ne saurait lui nuire, comme il est évident par ceux de ce corps, que nous SOUNDS ai satisfaits de voir se distinguer à ect égard.Ou me permettra une autre remarque, c\u2019est que la politique devrait faire une partie plus essentielle de I education des jeunes Canadiens mèmes, et parti- culièremeut de ceux qu\u2019un destine à conduire un jour des puruisses\u2014 Tout citoyen devrait être au niveau de son siècle, et surtout des affaires de son pays.UN CANADIEN ne se plaindrait\u2019 pus si furt et « st bon droit, de l\u2019apathie de ses compatriotes, si tous, ON.AU moins les plus marcteumnts, connaissaient mieux les dangers Cminents de leur position poiiti- que ; et pour nous, Nous aurions anoits de raisons, ( ¢ hous attendre a Certains refus, ou à une modici- | te de contributions equivalente au mène.Telies sont, Mr.l'Editeur, les réfdesious- que je soumets à Messieurs les Canrdiens chargé de | expression des vœux dela nation.Si qe suis dans l'erreur.j'y suis de lu teilleure foi du monde.Us JEUNE CANADIEN à conçu une trop haute idée du mes essitis, cependant son erreur ne provenunt que de son extrême politesse, je crabs devoir iui en te- mo'gner ici tua reçonniissance.J'ai Phonneur d'étre, &e, LN ANGLAIS.15 Novembre.1899, LA GAZETTE CANADIENNE.MONTREAL: MEECREDI, 27 NOVEMBRE, 1822.H a été reçu à New-York des papiers d'Angle- ; terre jusqu'au 11 Octobre.Ces juuruaux ue disent rien où presque rien des affaires de lu Grece ; ms les nouvelles des victoires rempuit > par les Grecs dans les mois de Juillet et d'Avût, u etaient plus conitestées, même à Constantinopite La guerre continuaient entre les Tures et les Persans sur les fronticres des deux empires ; et l'on di-, sait que les derniers avaient remporté dernierement des avantages considérables sur le commandant en chef de l'armée turque, principalement en conséquence de la difection d'un pacha de cette nation qui avait passé du côté de l'eunetni avce eu corps de 15,000 hommes.Il parait par les nouvelles d'Espagne transcrites dans les journaux de l\u2019aris, que lus royulistes out été réduits dans la Navarre, mais qu'ils out encore une baude armée dans la liscaie, et Une autre daus lu Catalogne, - Quelques uns des journaux de Paris donnent a ces deux bandes le nom imposant d'ar- méêcs royalistes! Ces journaux ue parlent pes de l'ouverture des Cortes extraurdinaires qui pruitant, d'apres les avis précedeuts, ont du s'assembler le 25 Septembre.Les autorités de Seville out mis à prix la tête du chef royaliste Zaldivar.Apres avoir at- firmé le contraire, quelques uns des journaux frun- ais insinuent présentement que le Congres de Vérone se mélers des affaires intcrieures de l'Espagne ?En France, outre l'exécution de Dories, Goubin, Ruoulx et Pomier, qu'on appelle les conspirateurs de La Rochelle, dont on trouvera le detuil duis nus colonnes, les journaux annoncent celle du Gé- uéral Berton et du Colonel Caron, et de leurs complices.De mème que leurs quatre dévanciers, ces derniers ont, dit-on, affronté la mort avec une intre- pidité ct un sang-froid imperturbable.On parle du renouvellement des scènes de déprédation et de meurtre duns quelques parties de de l'Irlande.Ou ne lira pas sans doute sans un.vif intérèt le Discours de lhon, President de la Cour d\u2018Oyer et \u2018Cerminer au Grand-Jury ot la Représentation du Grand Jury a la Cour, particulierement ce qui dans l\u2018un et l'uutre à rapport au grand nombre de cabarets à bicre ct à cidre qu'on renconue daus cette ville et surtout duus ses fauxbormgs.= Nous voyons avec plaisir que les habitana du district de London, dans le Haut-Canada, se sont comme ceux du district \u2018central, généralement déclurés opposés auprojetd'union.\u201cCedistrict, dit 'm journaliste d* York, a denne uncoup de mort aux despotiques Uniongires de Montréal.Tous les habitans sans exception sout derminés a s\u2018opposer au projet monstrueux de les asservit.\u201d Les comtés de Carleton et de Lenox et Addingtou sc sup?également p:unon- ccs engetee FU iu, Le Paslement Provincial s'assemblorn le dic gq Jutivier prochain, DISCOURS Fait par son Honneur Mr, le Juge Reid au Grand Jury à a Cour d'Oycret Tormmer, ct dé délivrance gexcrateÇes prisons, à &entréallet Netvubée, JR, Messicurs du Grand-Jury, Vous ttes uppellés devant!a Cour comme la eran.de enquéte du District, pour aider dans Le dispense tion des lois criminelles du pays, et vous cugueriy des offenses qui peuvent avoir etd commis cone iy paix et le bien-èue public.Pour remplir ce devar vous avez pruniis sous serment, de faire une enque Les diligente et une représentation vraie ; de non tire aucug offense par fuveur pour la personne accus.e, ni de ts laisser guider par les sentitiens de ja prévention où de la malvetilance envers GuIquece seit, wis de représenter la vérité telle qu\u2019elle vous parai- tra, sous tous les rapports, quelleque soit l\u2019olicice, et guelleque soit la personne qui aura enficint les lois ; du pays.: Puri le grand nombre d'offices difficiles que come fme membres de la sovigte, vous pouvez Cire appd- i leadrempliv, ilonest poudop usin portantseLCe lis avantageux an public, que celui de grand juré, of très-respectable aux yeux de fa loia cause de l'autorité étendue qui y est attachée ; tres-utile à vos concitoyens à cause de la protection et de la sécurité qu'il vffre contre l'injustice vu l'oppression.etti2e propre à promouvoir la dispensation équitible de la loi criminelle, par l'aide esseuticlle qu'il fournit dans sun administration.Lunir les coupables, cuvriser Ceux qui se comportent ntal, protéger les citoyens inmocents et paisibles, exposer lu traude, l'injustice où la négligence du devoir dans d'uttres, ce sent la dus objets trop essentiels au bien-être de Ia société, pour n'être pas regardés comme digues d'attur.tion par nous tous, amis plus particulièrement par ua Grand-Jury à qui il est enjoint de s'enqui fi de toutes matières tendant à troubler la paix de ln socisté, et à cnfremdre les droits de ses membres.Vous, Bresiurs qui étes muitenant appelés à remplir l'efice d\u2019un grand-jurv.vous avez done i vous acquitter d'un devoir etend u, ct en vous en acquittant vous nu devez pus, seulement vous er qu rir des crimes qu'on allègue avoir até commis, vous devez encore vous cuque rir de lu source et de la cause de ces crimes; et lorsque vous pouvez les découvrir, les faire connaitre & cette cour par votre dé- :nonciation.Vous trouverez sans doute que dags un certain nombre Ce cus, la pauvreté ct la misère sont «its Causes et les compagnes de id dépravation mo- {rale: muis vous découvrirez aussi que dans\u201d le plus | grand nombre, les crimes proviennent de Fabanden à des hubitudes dissoives et désordonnéts que ui le sentiment du devoir, ni la crainte du \u2018châtiment ve peuventrestreindre, Cotte cour à souvent eu l'occasion de remarquer qu\u2019im grand nembre des maux (ui EXistent parmi nous proviennent des hubituds : de dissipation \u2018qui sont fomentées rt ENCOUFAIE.3 parle gracd noinbre de petites tavernes et cabarets qui se voient duns la ville et ves environs.Diens ! ces retraites du désordre et de la fuine wntise, l'apré- (te Ésordonné des ligueurs fortes est naturellenu nt excité, et trop ai ément satis£it, et comme le césir { sordide du petit gain aesi nequis aux dépers Ce { tous les principes de la tucrale, semble augmcnior y tous les Jours, ces repaires de la deprisation sem dteut se multiplier cu piopestion, el ceux gui 1e perient être, licencies eumuse\u201d lavernes.prenuent maintenant le tte plus hunbic, nus peut-être plus dangereux de cataratsa biere ot & cidre : besendn | etant de plus fadiles aecis aux gos mdigents et dis- solos, sont d'antset plus fiégneneds ot deviennent | ; d'uutent plus pernicleux à la societé, Siocds cab ruts sont regatdes par vous sott.Ce point desue, ot d' noncés en consequence a Cette Cour, ils sero teuus pour des nuissances publiques, of il sce cdo | tu des reglement convenables j our leur sup-ptenaue 14.Nous sommes d'autant plus 1erdés à diriger vote, attention sur cet objet, qu\u2019il sera probablement vis devant vous une accusation de meurtre, crime qu'en , dit avoir été commis duns un de ces cabarets, ob : avoir Été vecasionné pur celte espiee de dissipation ja laquelle on ne se itvre que Leup souvent dans deg j repaires de cette sorte.| Votre attention doit aussi se porter à faire connaître tout Ce qui peut augmenter le sombre des crimes, ct les encourager, et à faire exééuter les lois à cet égard : ici votre office n'est pas seulement utile, il peut souvent être nécessaire z car les lois sont faites pour l'avantage et lu protéction au sujet; mais leur execution depend souvent de ceux pour qui elles sont faites ct doit être réclumée par eux ; autrement les meilleures lois peuvent êtretout-à-fait inutiles ; et cesser de procurer la protection pour laquelle elles étrient faites.Sous ce rapport, les grands jurés conme représentant le district, ont droit de s'enquérir en ques cas ces lois ont été eufreintes, d'enteustre les plaintes ct accusations de tout genre, et d'appeller devant eux toutes les personnes duns leur juridiction, pour leur donner tous les renseigoes meus nécessaires sur tous sujots quelconques concere nant | intérêt et la sécurité publique.Si les poursuites criminelles, où le redressement des griefs publies étaient toujours laissés À la discrétion des individus, il pourrait en r'sulter beaucoup de mal ; parceque dans la vie privée, c'est le sentiment commun et la remarque ordinaire-que personne ne s'occupe benu- coup de ce qui est regardé comme le devuir de cha- cuns ; et quoique nous soyons égulement ihtéresses ct également obligés à prévenir la commission du crime et à poursuivre le criminel, cependant : arrivera souvent que les individus par divers motifs et diverses affections, seront induits à garder le silence et à demeurer inactifs dans des affaires de cete sorte, ct cela contre leur devoir ct leur intérêt : muis {un grand-juiy est chargé sous serment de voir à ce que les lois soient observées, ut les coupables punis comme ils le méritent ; il n'a ni faveur ni affection à montrer à qui que ce soit, muis doit représenter toutes choses avec vérité telles qu'elles sont venues à su connaissance.La conduite impartiale que tient un grand-jury en s'acquittant de son devoir, est suivie de cette conséquence utile qu'elle engundre née cessairement la confiance dans l'udministration de la justice et le respect pour les lois, qui après le sentiment de lu religion est le frein le plus \u2018puissant et le plus salutaire contre les \u2018passions humaines qui puisse agir sur une société civilisée, respect qui n'est pas fonde sur In erninte du chatiment, qui opera comme unc restreinte morale provenant du sesu- ment de lg justice, et de la consctenee du besoln «lg la protection que les fois seules peuvent procurer » protection sous laquelle le plus faible 5e trouve fort, lorsqu'i! se soumet à ces lois lois, et le plus bert set que aa force cat inutile contre citer.Il eat à regret- \u201c\\er pouitunt qne ce respect pour ky loia et cette r@-.voi I: lut de voit qd jor M at Jess hey Mol dan à lai mis met ney el de fe el i yell dre le dés.nC pl part vu au deu soit] Fe dus d tou ca pe Hh 3 det re pou gil fuel au vba $145 wer toux rat desd I que ve \u2018pro died on ste té, ci THY iia té, À à 30 cle o pee ne fout qu'une faible imprescion aur les es- .+ inte .pr d'un grand nozubre, et que souvent les effor ts plue loushles n'oliticndrout pas l'effet désire, cc.r Jai d'arrêter la multiplicetio ret le progrès des crimes.Le moyes le plus sûr d\u2019uteindre à cu bit, c\u2019est de porter et de iorcer à l\u2019acconptie: emeut des devoir moraux etveligicux, m0,ea qui ve peut probablement s'edfectuer par les énonciations d un grand- jurys O4 les.admonitions J une cour de justice, mais principalement en nculquant dais | esprit de la wut se, par ane éducition commencée de bonue feure, ces principes ct Cus habitucles de vatu et de murale qui duivent faire une impression durable dans le cuurs de la vie, &: © 1 diigeant son attention 3 lu pourstite de ve qui est honnèie et juste, de mu- nière à lui taire ablorrer le crime plus que le chati- ent gui en est la suite, Cela devient d'autant plus pécesaire de jour en jour que notre population avg- pente, Car if est dépluradle ; de voir tant d'entiuns Qo fun et de l'autre sexe, qui courent continuelie- weal dius 10s Fed sans craplot et sans instruction, et ae prireat pa là es plus mou aises habitudes etsu - vont les plus WLU Als excinples.Que peut attendre la suciété de-l'acsquisition de tels membres, si ce pe sont les plas gran sax et la continuation du désordre et du vice dunt nous avons journeliement occasion de nous plaindre, et qui sont zitestés cu Jusieurs cits pur les registres de cette cour, ei plus partici rement en ceux de la dépravation pre- vace, pur ja conviction de jeune: gende 12e 15 ins s°ivent coupables de délits graves.Quicoique donc prend intsrêt ait bien-êire de ses semblubies, toit eprouver du la satisfaction en voyant los Moycha Jéducution augmenter pramii nous, particulierement Jus évoles du dimanche et autres sonrees d justruc- tion propres a utteindre la vetraite du plus mdigent ¢ a tui donner le plus grund dese de prositer du lus grand biscuit que lu partie lu plus precieuse de 5 société ptiisse Contérer à ceux qui manquent, ct de protection et de moyens.Lu public est beancoup redevable aux particuliers qui ont fait des eiforts pour avancer Ces stitutions ; et quolqu ts ne pals- sont s'attendre à d'autre récompense que la ut.= faction inthe d'avoir coutribué par leurs cffurts 4 aneliorer l'état du pasvre et de Vindigent, nous sle- vous pourtant espérer que ces eforis ne sufont pas sus Tec, et que leur conduite cumênietems qu che wwcrite notre approbation excitera tout homme wt tout Corps d'honunes à prêter leur secours de lu praviete qui pourra tendre duvantage à avancer UL dessein st louable.; _ JL v 2 une espèce de délit qui se renouvelle fré- re mment ut qui a une tendence pernicieusc, en ve qu'il n'encourage pas seulement, mais encore protege le coupable daus ses d prédutions contre les hiens d'autrui; nous fitisons allusion au délit qui cinsie à rescler ou alicheter des ettuts vol.s.Quui- que cetie pratique soit très-deshonorante et très-crl- nelle, on tronve pourtant des gens que oubliant alodament leur devoir, on aveogiés par le désir sor- Aide di gain, reçoivent, au mépris de le loi et de tousles principe sde Tnmoraie, des nains des personnes les plus suxpectos, sons exumen et sans reflexion dus eiPets enlevés à leurs voisinsod à leurs co-mijuts, sugveut parce qu'ils peuvent les avoir à bas prix, 4 un prix beaucosp audesstrs de leur valeur.Lien qu'on puisse regarder Ces personnes connues houné- tes tt de bonne foi duns leur comportement gene- wal, of wen est pas moins vrai que dans ce ca,-ci.eifes cheonrageut an vol, et peuvent-être convide- res Gomme complices au voleur, par la facilité qu vlies lui donnent de disposer de su proie, et cn \u201cep chant quelquetois par là qu'il ne suit découvert, Qu ayesne personne de cuite sorte n'échappe + votre attention: car Poillense dont dle se rend cou- pie a une tendence peruicieuse, &t 1e doit pas de- meutrer impants.Me siours.\u2014lLes magistrats de cette ville se sont donnes des soi:s consid.rubles pour faire des regle- mens utiles po y le guavernement du guet Sabi ci verur d'un acte récent de ia legislature provinciaie, pour pourvoir plus efficacement à la sureté dus villes cle tqcevee et de Msatréul.Lo augmentation di ia panatation de ces villes a attiré l'attention de la le- sjistrtore en point de l'induire à accorder cette pro- fection aux CRoyeus, dans la convictio .uns toute, que l'aug nentation de cette population serait ac compagne de l'augmentation du crime.Cette ins- tution det etre tres utile en uyant pour effet de prévenir les d pr dations et d'assurer la tranquillité et la sureté personnelle des citoyens ; et sous Ce rapport, il est tres haportant que les persontes n.n- wees à un office de si grande confiance, l'exercent avec fidÆfité ; et quoi que nous ne soyons pas auta- faés à mettre devant vous aucun sujet de plainte contre cet établissement ; cependant d'apres la situation de plusieurs personnes necessaireinent employées à ce service, il ost juste qu'un use de tout moyen d'enquête et de contrôle qui peut tendre à reprimer une conduite impropre.s'il se trouve qu\u2019elle ait Heu, et d'assurer au public tous les avantages qu'il a droit d'attendre de cette institution, laquelle comme un objet qui regarde le bien public, peut à juste titre être le sujet de votre attention.I! peut y avoir d'autres objets d'une nature pu- bique qui peuvent venir à votre connaiseance et tomber sous votre considération comme grand-jury, Et où votre intervention peut être utile comme, tendant à promouvoir le bien-être et \u2018a sécurité publique; et quoi que la cour n'ait rien de particulier à vous communiquer présentement à cet égard, cependant conume ces sujets peuvent être remarqués par vous, ou vous être communiqués par d'autres, il sera juste que vous y donnfez | attention que lus circonstances pourront exiger, atin que vos en quêtes soitnt d'une utilit* aussi générale pour la sucié- t# que le permet la nature de votre office.PROVINCE DU BAS-CANADA, DISTRICT DE MONTREAL.Cour d'Oycr et Terminer et de Délivrance Géné- rule des Prisons, Novembre, 1822, Aux Honorubles Juges de la dite Cour, les Grands-Jurés représentent humblement, Qu'Îls sont pleinenient assurés que leur devoir Coumre représentant le dit District leur enjoint de s'engnérir de tous les crimes qui peuvent venir à leur gonnaissatice, et de seconder les mesures de gette cour pour le nmintien et l\u2019exécution des lois.Que l'étendue et la variété des crimes et des dé- lits qui leur ont été exposés sont vraiment alar-.mautes, et demandent impérieusement l'attention de la législature-provinciale, & l'effet de raffermir et de faciliter l'adginistration de la justice dans le Dis- frict, qui partie cause de su situation centrale, et nartie 4 cause des coimaanications continuelles avec 4 Etats-Unis, est exposé à voir arriver occusion- Ixliement duns son sein des gens vicieux, tels que © \u201cdes otitinels qui se sont ecl:appés, des faux-nion- Buyer, des cpmtrobandiers et autres infracteurs des lois qui infr.tert ordinairement les frontières des pays commer nis.Qu'ils -soi.t füchés de dire que les griefs importants contents dans certe dénonciation ont deju êté d'unces par les grands-jurvs précédents et communiques à la légistatere provine mule, l'honoralle curps qui e-tacul investi du pouvoir d'y porter reviede : et nul soulgroinent aux aun dont en se plant n'ayant \u201cté obtetiu.ils se sont upgravés pur le dului, et se muitipheut chague aunée de plus en plus.i Les Grands-Jutés dénoncent coma nuisances | bliques les nombreux cabarets a bière et à cidre qu'il y a duns la ville et les fauxbourgs.lesquels sont les repaires connus des geus dissipes et dissolus des deux sexes, les scenea des batteries et des meurtres nocturnes, le rendez-vous des voleurs et le récepiucle des choses volées : et ils prennent aussi lu Uingrté de remarquer que s'il n'est pas trouvé par la sagesse de cette cour quelque nouveaa moyen de faire observer le dimanche et de 8 assurer de iu bonne conduite get rale des taverniers, les maux de l'ivrognerié, de tu dissipation et du jeu doivent augmenter journellement ct détruire à la fin tout sentiment de roiigion et de devoir dans la grange mato rite de la population de la ville ct de la campugue.Les Grands-Jurés représentent de plus conne le résultat de leurs récuites enquêtes que les receleurs de choses volées coutinuent à aider, encourager, et protéger autant qu'il est en eux, les voleurs dans la ville et les fauxbourgs, et que des enfans des deux vxes sont initiés daus tous les arts de la dépr du- tion, el sont conduits par de vieux délinquants à connnettre avec le tems des crimes de la nature la plus audacieuse et la plus dungéreuse, Considerunt toute espece de jeux de hazard comme blamables, duns le cus wème où ils pourraient contribuer à augmenter le revenu de cette province, les Grands-Jurés peuvent encore mains tol.rer l'établissement de burenux de lotte: x daus ce district pour vendre des billets où parts de billets de pays écrangers aux victimes d'une attente vaire; et ils supplient ca conséquence celte cour d'unpel- ler l'attention de l'exccuuf sur l'état de la loi à ce sujet, et sur les inozens de supprimer cette suisance sublique.Les Grands-Jurés représentent de plus que l''ta- blissument d'un guet pour protéger cette ville de bust n'a pas rem l'attente raisonnable dus citoyens; et ils ne peuvent approuver que des hommes du guet soient eüiployés comme douaniers, ni a quelque autre chose qui puisse les distraire de leur attention au devoir plus importante de protéger ls vie et la propricté des cilovens, durant la mut, ou entr'autres dangers celui du flu est particuitérement a redo.Les Grands-Jurés représentent de plus que la revision et lac livration des lois de revenu sont d'une nécessite urgente cone le seul moven de reprimer la pratique cuntugieuse d'acheter, de vendre et de cousoimiuer dus marchandises\u2019 de contrebande qui demutalise lu pouslation de ce district, et menace de d'tuire la source Ge revenu proveuant de l\u2019im- pot unlirect, qui jusqu'a présent, suns charger les sujets de sù ajusté, à audée à de fruÿer l'udmints- tration de la justice, et à soutenir les etablissemens et lez institutions focules qui sont esseutiels à la jouissance des bienfaits du guuverner.eut civil.Les Grands-Jurs représentent de plus que les calporteur: ct petits merciers devraient vtre strictement exaniues avant de recevoir leurs licences par | oiticier qui accordent ces liverces, ct que çes Ji- venves devraicat Être retirées à tout colporteur et petit mercier, des qu'on se serait assure qu'il est implique dans la circulation de marchandises de con- trabanile, et qu'il serait accusé sous serment d\u2019avoir receié des effets volés.Les fuux-Monnayeurs coutinuent à infester les parties Himaitrophes de ce district, sortant de tents cn teuts du leurs velruites pour [raucer les najets de sa majesté et ses Cito; els Ges itais-Uius ; les Grunds- Jurés prient done cette cour de suggérer au gouvernement de cette province qu'il serait expédient de prendre des musures conjointement avec le gon- vernement des Etats-Unis, pour supprimer ce de- sordre qui nuit depuis si longtems aux havitans des deux pays.Les Grands-Jurés représentent de plus, que nonobstant fa multiplication alarmante des crimes et le devoir imp'rieux dévolu en conséquence à ttes les personnes constituve : en autorité d'aider et d'assister l\u2019executif à mettre tous les délinquants au pouvoir de la justice, il parait n'anmoins qu'un ordre provincial cu conseil daté du 29 Juiliet dernier, enjoignant a tous les magistrats de mettre sous cau- tronnensent les témoins pour la poursuite ou la dé- lense des accusés, afin d'assurer leur comparution et leur présence à la Cour, saus les fruis gecoutu- més des suhbpæna, n'a été exécuté qu'en partie, et que les labeurs du grand-jury ont eté en cons- queñice interrompus ; et ils prennent la liberté de remarquer que si l'adopuun de cette methode du procurer les témoignages nécessaires n'est pas trouvée expédiente et efficace, il serait & propos de s'en- querir des salaires donnés jusqu'à présent aux huis- sicrs pour «délivrer les subpæra, et que dans leur opinion le prix qui leur est alloué pour les frais de voyage est trop haut, quand on considere le bon inarché des provisions de toutes sortes et les voi tures.Et les Grande-Jurés représentent de plus que l'absence prolongée du'Juge,en Chef de ce District produit des inconvémens sérieux depuis plusieurs un- \"nées, et entr'autres le manque du Termes réguliers de Ja Cour du Bane du Roi tenue & Montréal a eu lieu dans l'annce 1819, et que depuis lors il a été substitué des Cours d\u2019Oyer et Terminer et de Délivrance Générale des Prisons, au tribunal ordinaire susdit établi par la loi, et gu'ainsi pendunt un long espace de tems l'exception à prie la place de la re- gle, et qu'il a été adopté des cours de prérogative au licu des cours créées pur la loi du pays.Que si l'on trouve nécessaire de recourir encore aux Cours d'Over et \u2018l'erminer et de Délivrance Générale des Prisons, les Grands Jurés représentent respectueusement que les mois de Septembre ct de Mars sont les époques où l'absence des hubitans de leurs demeures est le moins prejudiciable à leurs diff rentes occupations.Les Grands Jurés representent de plus que quoi- qu'ils apprécient pleineimrént l\u2019inclination manifestée par les magistrats de repaver les rues et de fuire des égoûts publics dans cette ville, ils ne peuvent s'ein- pécher de blamer le défaut de prévoyanec qu'a montrée le conducteur de l'uuvrage en ouvrant tant de rues vers la fin de l'été; de manière qu'il à été impossible de finir les réparations avant le commence- nent des pluies de l'automne, et qu'il en est résulté des dommages sérieux pour les opérations déja commencées, et des dangers et des difficultés séricupes * cantiles, et les exposant uitai que leurs chevaux et Les Grands Jurés représentent de plus que ron- dbstant lu grunde somme accouée par le geuverne- inert pour l'amélioration des communications inté- ricures de ce District, en sus de la cotisation et di la composition annucile, les cheminm ot les Toutes sont duns un tris mauvuis état, d\u2018courageant les sujets de fu niajest.cars leurs communications mer- leurs autres bites « disers accidens où il y vu qu'el- \u2018quefois de leur vic, où de lu perte de queques uns de leurs wenbres, Les Grands Jur's Cévoncent de plus comme nuisances publiques le grand nombre de per.osnes non licenciées qui pratiquent ln médecine et la chirurgie duns ce Dnirit, qui trompant les ignorants et ies imprucler.ts, en leur offrant le bienfait de leur pre tendue science, à un bus prix, occusionnent freguem- mont lu mort des sujets de su majesté.Si ces per- suites clitieet Doursuivis aux flais du public, ct apres avoir été convincues cundatuncs aux pénulites | légales, lies disparaitraient bientôt, et laisseraient le champ bre aux efforts honnêtes et utiles des per- sommes instruites et initiée régulicrement datis Ces professions, Les Grands Jurés ont visité la prison.ct ont eu le plaisir de voir la grande amelioration fuite par Mr.Holt, le présent geolier, par rapport à la classification, à lu propreté et à lu sante des prisonniers : mais on à toujours à se plaindre de ce que le has ou le tiers de la prison est encore employe comme maison de'totection ; partie qui est absolument in efficace ct indigne de son nom, n étaut faite que pour la d- pravation complete des individus des deux sexes qui y sont cnitrnes, lesquels ne sont ni suffisenuneut séfrrés, ni sulfisanneent employés, pour se retirer du sentier du vice, où prouver un moment le sentiment de la répenteuce où le d'sir de se corriger.Yes Grands Jurds représentent de plus que regardant la fanéantise conume une des cau-es principales et permanentes du crime et de Ja maladie ; ils voient avec beaucoup d'intérét l'invention appellé Moutin à foulon, ( treading mill,) qui convient particuliciement à | emploi des prisontiers, qui n'ont pas besoin d\u2019ins- truétion préalable pour pouvoir monter lu roue, et qui par leur pesanteur naturcHe communiquent le MOUYCMENt à Un Mécanisiie simpie dont la puissance pourrait s'appliquer à la monture des grains, de l'«corce, où de toute autre matière.si on le jugenit uvantageux au public, et capable de defruver les d£- penses qu'il occasionnerai.Le tems du travail et celui du repos pourraient se régler.sur le démérite et lu force de chaque prisonnier ; et l'on peut construire les moulins sur une variété de pluns, pour employer depuis svize jusqu.d cent personnes.Lin Angleterre et dans les Etats-Unis, vù on les a mis en urage, ils ont eu lheureux effet de ciuinuer le nombre Ces Crimes et des délits que l'on punit or- dinairetmient par quelques mois de prison.Cette réforme de la discipline des prisons, en for- cant tous les criminels convineus à un travail cous- iant et modère et d\u2019un effet salutaire, devrait être accoimpagnre des bicn-faits de l\u2019éducation accurd:s gratuitement aux enfuns des pauvres, de maniere que le vice diminueruit et gne lu vertu forirait sous les auspices des mugistrats et des personnes en autorité, purtés par les sentimens de l'houneur et de l'Inmmauité à s'uquitter avec zele de leur devoir public.Les Grands Jurés représentent de plus que duns leur epinion, il scruit tres a propos que leau des u- queducs fut amenve a la Cour d' Audience, pour ta- ciliter la préservation de cet édifice, et des régistres et autres papiers qui y sunt déposés, en Cas de feu, ct que mesure © l'ecommande de plus par les avantu- ges qui sont resultés de l'introduction de l'eau des mêmes uqueducs à La prison du Distinct duns cette ville.1 Signé) JSOIIN FORSYTH, Président.CEO.MOFFATT, JOIN MOLSON, ANGLS SHAW, THOMAS PORTEOUS, HENKY MACKENZIE, LOUIS MARHCITANL, THOS A TUILNEIL, THOMAS BARRON, JOLIN FLEMING, JAMES M'GILI, DESRIVIERES, ALENIS Lat RAMBOISL, HORATIN GALES, PIERRE AMABLE DEZERY, FRANCIS BADGLEY, J.HERVIEUX, JOSEPH PERRAULT.ASSEMBLEE CONSTITUTIONNELLE DU COMTE' DE BEDFORD.En conformité à l'avertissement du vingt-quatre du mois d'Octobre dernier, une assemblée de In partie intémnenre du Comté de Bedford, composée d'environ cing cent personnes des plus notables de cet endroit, a eu lieu a St.Marthais, en la mnison de Sr.François Papineau, le quatre du présent mois, deun Barvierr Hex Herre, Feuxer, Sr.Le Nove vise, avant été nommé Président, ut Fraxçois Mtssun Direisquix, Fer, Secrétaire, Futoruu.e Lesray Fer.Notaire, et te Docteur H, Serarais Dour uages ont expose à l'auditoire les motifs, pour lemquels ils (aient assemblés.Après quoi tes résolutions suivantes out été propose et unanineut acceptées-= Résolu,\u2014Que la Constitutions de cette Province telle que sajemnent établie par l'acte de la 51e, George 111 chap.41, assure À chaque sujet de Sa \u2018Très Gracieuee Majeste, la libre Jouimance de tous ses droits civils et religieux, que sous son epération la province & prosperé et que sa popnlation à augmenté et augliacute encure rapidement, Résolu.\u2014Que cette asen le voit avec la plus grande surprise et la plus grande indignasion les intrigues de quelques individus, qui tentent de reprenter aux yeux de Sa \u2018Urés-Gracieuse Majesté, les fidèles Canadiens comire abusent de leur heureuse Corstivution, pour renverser des projets du gouvernement et pour nuire aux intérits du comu:erce, ct quelle considère cette calomnie atruce comme étant Un énorme uttentat à nos droits et a notre liberté.: Résolu, \u2014Qu\u2019ayant apprécié l'avantage de la Constitution, les habitaus dans la partie bre du Comte de Bedford désirent ardemmunt la cousciver intactez Que pour sa connervation ile se sont exposés avec 7cle à toutes les fatiques et les dangers de la dernière guerre ; et que tous changemans à leur constitution, surtont ceux proposés dans la Chambre des communes du Parlement Impérial, en sa dernière session, ne peu vent qu'exciter parmi eux des cruintes et des allarmes, en ce que ces changement les priveraient de leurs privilèges les plus essentiels de leurs droits politiques, civils et religieux.Résolu,\u2014Que les procédés de.l'Assemblée Giuérale de Montgéal, aux fins de prénarer des requêtes pour être présentées à Trx-Gracieuse Majesté et aux deux Chambres du Parlement Imperial soient maintenant lis.Résolu, \u2014Que cette assemblée approuve les vusdirs procédés, et est fermement dispos.e À concourir à toutes respectueuses représentations qui pourront être faites nu Parlement linpériai touchant la néuussité de faire connaitre les justes raisons que nots avons de nous opposer aux changtinens que quelques ennemis de la province veulent faire sublr à notre heureuse constitution, ; Résoli,=-Qu'un Comité de vingt-six membres potr la partie basse du Couté de Hedturd volt tnuintenant nommé, poor vorrespondée nvec celui ve ce District, afin de concerter es moyens Jes plus convenabies pour préparer Les dites road.tes et les faire signer, Ordonné quu les messiours suivass cuwponntle dt Canglss, \u20ac JF.EB.R.Mrerrre, Fer.S'eur De Rovers, 9.7 dent, Major Jus.Fusxeuit.s, Fer, et, .2 ie Sui reas, bon Noeite, } Fue Presiden: Mue.Fase Mob.Actaisot sa, Kor, Sierdtoini, Blue.Th.Lrsey, Ear canna algo wa C0 Mtre, Fras Médurd Pétris.oulx, Heer flan.Le Major Jeutt Alphonse Moutegue Dnawnt, et les Ca pitairres \u2018\u2019Fimethée Fianclère, Fu-tuche réviias, Clauses ave, William Woods, J.P.3m, R.S.Vonrtages, hs \u20acapitaires Totbasint Goddu, André Delagrave, Picire Fete tot.Louis Hemmet Jos 1 ane, Jean bardwau, Vine sknet, Gabriel L'beureus, Fra Autier, Fierce Nein, Lauper ; Les Sicurs Jomwph Vudezais, Jean ! agorre, pers, {ani Vigeant Losst, Jinivine Vas.nlsl, à racçuis Diénmuriat Luuis Guy 6 Lecomu.\u2014 Qu'il uit nommé un Conité vpéeial dans cha que paroisse de tel noebre copsensble pour pars ar oo x moyens les plus pronipts puus sue aigMer les Foquétes au faricimnt Li él, Orde nng que les ines jeurs suivans compusent les Cormites spéciaux : > $1.MATHIAS, He.Lernon, Fe Cuigry, Jos.Duvigçiges, Simon Frazer, Jus Tareas, ls Sivuss LA Vincewt Fraus.l'upncau, Fine Leruand, François svsout, Antoine l'Lurmaie, Jean Marie Mais vux, Fra Bet- que, «1 Aug, \u2018l'étvu.Les Capitaines J.ST, HELAIRE, Chs Fra Letestu, (hiv.Auclaire, Jos.Plamondon, Fr.Réwy, Ambici-e Demutels, Frans.Ladue, pic, Autoiut Authier, fils, Jeseph Boisais, Den.inique Desst tii, sl, JAN BAPTISTE, Jan Marie \u2019l'etrau, Vicor Gudbuis, Jeen Bte.Pou- dric, Swrapbiv Robert, Joan Dre, Sauret, Clarks Hodis, Mantel Vadenais, André Put, Vrauçois Armel, Françuis Nauteau, Virter Chicopee, François Ludue, Chagles Lacuae su, et Jus ep Bourioniiésé Sik.MARIE Le Capitôue Alexis Instded, Jecoues Sancrct, Cape, Frans.Mair.Frans, Missile, owinague Geticu, Jigs Lournivr.Jean Baptiste Broder 7, d'icrre Cuicau, Cornefins VMurtey, Etienne Poulin, Jean Bie.Dachand, Jean \u2018Tie.Davignon, Fire Seguin, Pine Mossi, eis Linvide Frais, lontesn, Phovie!erivi, ot Cevrge Lianis, : SP.CYSAIMRE.Ierre Fontaine, Frans Lubeaw, Pierre Amable Tetra, Frans, Plsnchard, Charles Xavier Tetro, Juemiah Mee.chan, Jean Lapti-te Sunet, Louis Bruiere, Autoite Gsgn-, Willusts Carduin, et Jude Farthelet © ST.ATITAN SE, Jneques Hebert, Charles Nobin, Charles Pertrand, Tine ce Lamard, Jean Desiurré, licrre Cogacan, Goro Girard.Reseu.\u2014Que l'assemblée ganérle comeidère qu'il est cx- prdixnt de duaner plein pouvoir au Comisé general pour la partic basse du Comité de Eedhort, d'ijouter en ron bre cum vemable de meubres pour les dits Cossités, +1 bescin est Resoin.-\u2014\u2014 FOIIETC.CHICUS «Su Ha CL au quilare vu genéral ! de Pencourageiient generat qu'ua «peonve sepus qu'il a LOLUILERCE aCe st srofesaion, el das alone gu i viehib de recevoir de dondres vu wvortiseent gener de adh 4 Eb, Conusi
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