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Titre :
La gazette canadienne
Éditeur :
  • Montréal :J. Quilliam,1822-1823
Contenu spécifique :
mercredi 30 octobre 1822
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La gazette canadienne, 1822-10-30, Collections de BAnQ.

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[" an indf Lee \"ti.sn.rs Ces VoL.FL SNPRIMÉE ET PUBLIÉE PAR J.QUILLIAM, A LA NOUVELLE IMPRIMKRIE, Hue St.Jacques, No.3.CONDITIONS, ; Le Prix de la Souscription est de Vingt Shelins par année, lorsque le Papier est livré dans fa ville, ou envayé à la campagne par occasion, et de ving! Schelins et les frais, lorsqu'il est envoyé pur la Poste-\u2014payable de six mois en six mois.PRIX DES AVERTISSEMFNS.Aix lignes et audessous, première insertion, 9s 6d.ct chaque suivante, 744.ix lignes et audessous, 9s.4d.et chayne suivante, 10d.Audussus de dix lignes, 4d.par ligne, et chaque suivante, 1d.Yes avertissemens non acconpagnes d'ordres écrites, seront Anséres juqu'à ce qu'ils soient cuutromandés et debités en conséquence.\u2014 AGENTS POUR LA GAZETTE CANADIENNE, A Québec, Mr.Josertr TARDIF, William Henry, Mr.Lours MAncoux, St.Denis, J.E.MioNAULT, Ecr.Boucherville, P.WEILSRENNER, Fer, Laprairie, Mr.Dasie, M'KELLEP, Mi.LAPLANTE, A.A.Dupuis, Fer.St.Eustache, Aux Cèdres, DISCOURS Prononcé par I Hon.L.J.Partxeav Drateur te la Chambre d'Assemblée, au diner patrictique du 7 de ce mois.; Le lieu ct l'objet d'une réunion à table ne permettent pas de dunner à l'écamen des principes de notre excellente Constitution l'attyntion séricuse, où la discussion approfondie, que demaudergicut, et l'importance du sujet et mon respect psur vous.Excusez le peu de developement que je donnerai à un sujet, qu'ici je ne puis qu clearer.Remarguons d'abord le contraste frappant des circonstances dans lesquelles elle a été pri par-e avant dl ètre donnée au pays, et les circonstances sous Jesquetie s elle à été attaquée, lorsqu'on à voulu le tui arracher.L'e fut à l'époque brillante pour le Sénat Britannique, où des hommes tels que Fox, Pitt, Sheridan et Burke s\u2019y voyaient dans la maturité de leur ège, et dans toute A force de leurs talens, entourés d'une foule d'autres hommes d'état, d'assez de merite pour n'è- tre pas entièrement Celipses par l'éclat extraoridi- naire du génie de ces grands hommes, que notre Constitution fut préparée de Jongue-meun.D'apres les instructions du Ministère, les Gou- verveurs avaient depuis plusieurs années recucilli et transmis les renscignemens les plus multipliés sur l'état de la Colonic.Ses habitans avertis que ces details étaient demandés en vue de leur donner une asremblée représentative, avaient pu faire connaitre leurs vœux en faveur, où mde leurs reclumations à l'encontre de ce projet ; car à cette époque, ily avait encore quelques préjugés.entièrement dissipés depuis, contre l'introduction de droit impreserip- tible de tout sujet anglais, et qu\" =vicnt Ja source de tous ses privilèges.celui de n'useir qu'a la loi, et à le suuie loi & Laguelle il a lui-même consti par ses Représentans.Tous, amis où ennemis du projet, avaient été contradictoiren ont enteudus et jugés.A la barre de la Chambre des Communes des personnes Chuisies par un grand nombre de leurs concitoyens, dont ils pouvaient se dire les Interprètes sans se voir expus sà la honte d'être démen tis et désavouées, ctaient interrogées, et faisaient entendre pour où contre l'acte projetté les vœux de ceux qui les avaient chargé de le faire.Elles n\u2019eurent pas l'imprudence extrême de faire dire à ceux quine les avaient pas HOMNICES, fe contraire de ce qu'ils pensaient, .; ; , Telles étaient à cette epoque, les précautions pre- paratoires que croyaient des vir prendre avant de décider du sort des nations ceux a qui la providence avaient imposé l'obligation de jes rendre heureuses.Ces précuutions prises, et apres les mûres délibérations des hommes d'état, en qui l'on ne sait qu'admirer davantage ou de l'éluquence la plus vive, ou de la raison la plus forte, ou du genie le plus péne- trant, où de ces calculs si sûrs de la politique la lus consommée, ou de cet amour de la patrie par lequel ils furent plus grands encore que par leurs talents, ont redigé la présente Constitution avec le but avoué, qu'elle ne fit pas moins l'honneur du gouvernement qui la donnait, que le bonheur du peuple qui la recevait.Elle fut à l'époque de sa pra- mulgation en cette Province, présentée à ses habi- tans comnie l'œuvre du génie et de la bicnveilkince, elle fut uccueillie par eux conme un bienfait inestimable .Mais alory ils crurent qu'elle fixait leur sort \u2026.Mais alors ils crurent qu'elle était inviolable, qu'elle ne serait jamais alt: re contreleur gré.Depuis ce tems jusqu'a ce jour, les Gouverneurs de la Colonie, le Conseil Législatif, la Chambre d'Assemblée, les Tribunaux de Justice, les Grands Jurés, toutes les autorités constituées, tout ie Clergé.tous les corps, tout le peuple avaient uniformément professé le plus fort attachement pour ceite Constitution.Qui sont donc les hommes modestes qui viennent nous révéler en 1522, que tous nous u- vons été duns l'erreur.Nous avions crû que ce don nous engageait à ka reconnaissance la plus vraic envers la Grande Bretagne: Ecoutons jus, ils vont nous détromper sans doute \u2026\u2026 En 1822 des Pig- mées ont prétendu attaquer lu magnitique fabrique élevée en 91 par la main des Géans.Inspités par leur haine contre nous, ils ont osé dans leur délire opposer un nouvel acte constitutionel à l'ancien ; mais si mesquin, si dlissemblahle cn tout au premier, #i contradictoire avec iui qu\u2019il faut bien que l\u2019un ou l'autre soit un acte détestable : l'un un monstre si Yautre est un chef-d'œuvre.Il est vrai que sous l'o- ération de celui qu'ils détestent, indépendemment e l'accession des nouveaux veuus, la population du pays avait triplé en trente ans; que malgré l\u2019opération de lois qui ont fait périr ka plus belle bran- Énipenudere Zero.MONTREAL, MERCREDI, 30 OCTOBRE 1822, a \u2014\u2014 i \u2014 che de notre commerce, celui des graine, 600 vaisseaux viennent encore culever les productions de pays, qui nefournissaient pus alursd 50 chargemens : que l'on ne vit jamais un peuple plus paisible et plus sous aux lois en tews de paix: plus brave ct plus loyal en teins de guerre.Voilà ce qu'à fuit une Constitution donnée par des hommes éclairés et justes, lors même qu'il n'a que trop souvent été donné aux ennemis des principes de liberté qu\u2019elle consacre, d'entraver sa marche, qu\u2019ils étaient churgés d'ucce- lérer.Quels biens n'eut-élle done pas produit, si elle n'avait jamais été administrée que par des hommes libres de préventions contre nous, atuis des lois et du pays, Déja in foi des traités, les principes du droit public moderne, les règles d'une saine politique, l'ucte de soixunte quatoize étaient autant de garanties qui assuraient aux sujets Canadiens de Sa Majesté la conservation du Culte, des lois, du langage que leur avaient laissts lcurs pères.Et parceque nous cons servons ce culte, ces lcis et ce langage, quelques intriguns nous haïssent; et pour nous en donner une nouvelle preave, enfantent dans ce puys, je n\u2019en doute pas, un nouvel acte constitutionel, dont tout l'effêt sera j'espère de prouver qu ils ont Ia téie et le cœur également imnuvais.Les bienfaiteurs du pay, les Légi-luteurs de 91 crurent-ils que hous fussions dignes de haine : vu que nous dussions avoir nicins de privileges que les autres sujets de l'Empire # Loin d'eux ces basses pensées.Ils se sont plûsä muiti- plier les précautions pour nous assurer la conservation du tous nos droits, Ils nous ont donnée le seul moyen efficace par lequel rous pouvons les conserver tous, une majorite dans la représentation, au-si longletns que nous aurons une majorité de population.Jls prévoyaient bien que nous n\u2019aurions pas l'ineptie de remettre à d\u2019autres, le soin de défendre des privilèges qui sont les nôtres.Cette influence canadienne qui est si injuste de ne retrouvzr que dans l'assemblée seule, est nécessaire à la conservation de nos droits civils et relisieux; n\u2019appellerons- nous pes nos chhemis ceux qui ont voulu la d'etruire?dusqu'à ce jour ce pays à te autunt et plus peut-être qu'aucun autre, fibre de tout esprit d'intolerance religieuse.d'en appelle a vous fous, messieurs, votre cœur s'esteil jamais fermé à un sentiment de pitié ; votre muin s'ést-clic refusé à un acte de bienfui- sauce 7 quaudl vous avez vu un matheureus, avez vous avant de le secourir demandé s'il était entho- lique ou protestant 7 nen, Vous pouvez attester pour tous vos compatriotes qu'un pareil sentiment de bas- ssse Hu junuis tiousé place dans un cœur Canadien, Par ses vertus et ses lumières notre clergé à sçu fortement attacher in masse de la population du pays a la foi de ses pees, sans lui inspirer aucun sentiment de haine contre veux qui sont attachés à un culte different ; par ses vertus et ses lumières ila acquis nue influence méritée.Quel usuge cn a-t-il tait Deux fois il a etiicacement contribué à faire naitie dans toutes les cls de lasacicté cet enthou- siasmie qui a centoplé nos moyens naturels de défense contre un voisin formidable et libre, qui se croyait certain de pouvoir nous écraser par ses forces ou nous séduire par ses proinesses.Quelle sera la récompense de ces services?En 15292, apres avo \u201cprouvé pendant soixante ans sa Édélité et son attachement.nu gouverrement britannique.étendra-t-on les privilèses dout 1 a si honorablement pour lui, si utilement pour tous, joul jusqu ce ieur 7 Non, on les restremdra, l'en prendra cantre son chef des précantions humilisntes auxquelles il n'avait juts sté soumis, Ce n'est plus à lui que vous porterez vos plaintes contre vos pasteurs, si vous crevez avoir sujet d'en faire cutendre : ses prêtres ve lui doivent plus compte de leur conduite, ou du moins ils en devront compte encore à d'autres qu'à lui.Leur éveque n'a demandé d'eux que leur zele à instruire, édifier, consoler, soulager leurs parvissiens: iais lorsqu'on teur donne un autre chef, n'auront-ils pas un nouvel ordre de devoirs à remplir 7 Lorsqu it devienera de leur intérêt d'être les courtisans de tous et chacun des gouverneurs qui passent ct xe succèdent si rapidement dans la Colenie : peut-ctre pouvons nous esperer qu'ils ne cesseront pus d'etre des prêtres, qui ne doivent que prier ct bonis, pour devenir les instrumens de l'administration ; mais di moins est-il sûr que l'un tepicea de les asservir à cette ignominie, Iguore-t-on que le plan avait {ie propo sé à une époque récente après lu conquête, de donner aux gouverneurs la nomination aus cures.Quel bien s'en promettaienties hommes pervers qui avaient imaginé ce plan?Celui de dégrader le clergé.Hs avalent concu l'espoir de porter des gouverneues coupables outrompés à nommer aux meilleures cures ceux des prètres que leurs désordres auraient avilis aux yeux ée leurs parossieus.Les persumies qui anjour- d'hui veulent les mêmes moyens, he veulent-ils plus la mème fin ?Nos ennemis veulent attaquer nos lois civiles, D7s la premiere session qui aurait suivi leur inique projet d\u2019union des deux legislatures, il ne dv pondait plus tle nous, mais de ceux qui ne les connaissent pas.de décider si nous devions les conserver ou les perdre.Dès la première session, nous perdions dans Fazsem- blée la majorité, que nous voyons mieux que jamais qu'il est essentiel que nous y conservions.Le Hant- Canada, peuplé d'un peu plus de 100,000 habitants, envoyait ses quarante reprisentans : le Bas-Canada avec plus d'un demi million n'en envoyait que cinquante.Deux milleltonnmes n'importe de quel pays ils viennent, placés sur la frontière où ils auront des liaisons intimes et journalières avec lo pays de leur origine, avec un pays naturellement ennemi de celui- ci, enverront un représentant d'abord, puis deux, dès qu\u2019il sem:blevu bon au gouvernement de le leur permettre.1} est tel des anciens comtés qui déjà contiennent près de 40,000 habituns et qui doubleront leur population en moins de vingt ans ; mais ils sont et seront peuples par des Canadiens.Eter- nellement ils n'auront que deux représentans ! Telles sont les régles de l'équité que connaissent fes auteurs du projet de l'acte qu'ils appélent d'union, quand il n'est qu'un acte d\u2019ôppresston.Une Jui nouvelle touche presque toujours à celles qui existaient, les modifi, les étend, les restreint où les abolit.Comuent confier à des hommes qui ne connaissen rien a la Jurisprudence d'un pays le pouvoir de lui donner des lois ?En vain dira-t-on que duns tous les Gouvernemens Boprésentatifs, les Légistateurs ne sont pas tous Jurisconsultes.Non, on y trouvera\u2018 des hommes de tous étiits, Mais dans chaque pays, des hommes de tous états ont plus acquis, jar Pots | servation et |'exp/rience, de connuissance des loix! qui ont reglé teurs relations de Frville, les conditions \u2018 de leur mariage, ls purtage des successions, l'ordre ; des tribunaux, les ceintions de débiteurs et de cré- | | { anciers, l\u2019uchat et l'ulienation des biens, purcequ'ils ont appris quand il s\u2019est agi de leurs intérète propres | ou des intéréis de leura concitoyens, plus que des Jurisconsultes étrangers n\u2019en peuvent jamais avoir : acquis.Quand bien même des représentans étran- | ger à ces connaissances, seraient assez jusles pour de se laisser pas séduire par des des spécicuses du bien qui résuiterait de l'asiiorniité des loix, involontairement ils bouleverseraient teut.Île priveraient tout un pouplo de l'utilite dont lui est cette masse de connaisancees acquises Entin, nessicurs, l'usuge du langage qui nous est naturel doit Qussi Hous étre interdit, où du moins doit entrainer pour tous ceux qui n'ont pas eu la facilité d'en apprendre un autre, des incapacités qui les exclirout du toute participation à la cunsarve- tion des troits, à la defense deslibert:s de la patrie.Hs scront comme «trengers sur Je sol qui ies a vu naître.Ttls sont les vezox et les projets de ceux qui les premiers ont préjaré pour vous le nouvel acte coustitutionel.Etils ont cu l'impudence consom- méc d'écrire d'ici, pour inirs croire en Angleterre, y dire en votre nom, que vous seriez indit rents sur le sort qu'ils vous préparent.Li reunion de ce jour re 20 LR.; arêmes, nrais d'une bien plus grande mye et lus sentimens qui vous animent prouveront hautement qu\u2019ils n'ent pas dit vrai.La conservation de uotre langue naturelle est essenticliement liée à la conservation de nos [ois qui sont Cerites dans cette langue.Nés sur les ives du St.Laurent, avee des droits particuliers dont la fui des Traités nous ga- runtit la conservation, nous sommes nés sujets ane glais aussi hien que ceux qui nous viennent des bords dela Tamise.Loin de diminuer les avantages dont nous uvans joui jesqu\u2019à ce jour l'etroite justice veut plutot qu'ils soient augmentés.Ce languge eh purticulier que l'on nous reproche, n'est-il pes un obstacle utile à des communirations trop faciles avec nos voisins 7 fl est plus que probable, que la Grande-Bretagne naurait pas ua pouce de terre dans toute l'Amrrique du Nord.si en 73 les Canadiens avaient généralement parlé l'anghus.À cette (poque où les injustices du minisière trompé aicrs par des conseils violens ct égoïstes, comme il a été « la veille de l'être récemment, avaient furcé tout le: reste lu continent a courir, aux armes, le Caua- du seul ne fut pus entrainé dané la deféciion come mune, Pourquoi ve que l'on appela en Angleterre une dfunse légitime, en Amérique u hesr-.révolution, fut-1f appellé rébellion vence jr nous dit qu'il fut comer de perder le ds connaitre ct cherir la Constitution any viendra-t-il moins d Instituteurs dA d'Angleterre : d'ici près.que de là bas/ Lt des Constitutions An r:cuines sont-elles dont si vicieuses que l'on ne doite jumuis eraîndre que le peuple puisse se laisser sdduire par les pancgfviques qu'il en eutendrait faire chagne joue 7 IHest juste an.moins que l\u2019on encourage l'etude de la langui anglaise : nous sommes siiets anglais ef nous nous fai- sous dloiee de d'étre : il n'est pas de nation plus grande dans les arts de fa paix comme dans ceux du la querre : leurs ezcoilens auteurs nous apprendront à chérir avec plus d'audeur la Hiberté : À haïr plus fort la servitude.à résister avec plus de succès a ceux qui voudraient nous ÿ réduire, Aussi ceux a qui la providence a accordé quelqu'aisance s'em- pressent-ils de la faire apprendre a coux à qui ils veulent procurer une éducation soignée ; tmuis il n'en est pas moins vial qu'elle ne doit pus sans la plus crieute des injustices être la sende langue usitée dans lu legis ature, \u2018ans les tribunaux du Bas-Canada, od la mnisse de la population t'a ni motifs ni moyens de l\u2019apprendre : où des biens consuerds a l'enseignement soit di tomes de leur destisativa ; où les draits privés du sujet sout réglés pur des lois éctites durs uRe autre larœue, fe nourteu projet d'acte conticat mille autres dispositions injretes comme celles ausquelles j'ai fuit allusion «wads al fout finir, de n'ai plus qu'en not à dire.Plus d'un deuri- million de sujets loyaux.déclerunt au Parlement Britannique, qui désir de connaître leurs sentimeas, qu'ils veutest conserver les droits dont ils ont joui, dont ils sont dignes, n'apyeileront point en vain à sa justice.Nos enneinis ont voula nous nuire.et de- ja ils nous ont servis.Dé ils nous out fit das le parleraent des amie, et quels amis 2 L Angleterre n'a point d'hommes plus disungues par leurs talens et leurs vertus publiques.Vous n'avez pas oté entendus, et déj le ministère détrompé, desormais en garde contre les calonmies de nos zecusateurs, [es connaissant mieux qu'il ne les avait junais connus, les desavoue : s\u2019pare sa cause de celle d'uu petit nombre d'intrigans de ce pays, qui dans le tenis où, ils medituient votre ruine s'etayaient de votre nom pour donner à leurs impostures une fas eur, une considération qu'elles pe néritaient pas plus qu'cux.nimes.Ils sont sans pudéur il est vrai; mais cravez-vous possible qu\u2019ils puissent désormuis avoir l\u2019effronterie de s'appeller vos amis et les interprètes de vos sentimens 7 Ils nous ent servis hors du pays ; ils nous unt servis dans le pays.lis ont fortifie parmi nous un eapiit union que rien ne pours desor- mais affaiblir.et dent nous pouvons neus promettre les plus heureux eésultats, Ils se sont fait conuaitre: ils tous ont fuit connaître.Hs ont vu accourir de toutes les parties du District.l'élite de ses citoyens, toujours animés par In loyauté, le patriotisme, l'attachement à Ia Constitution établie, à laquelle ils ne veulent aucun changement.lis vous ont vus n'ayant tous qu'une âne et une volonté, et des lors ts out dû apprendre quelle était votre force contre eux : ils ont dùse convaingre qu'il avait té plus nisé pour eux de complotter uve injustice, qu'il ne se 3e als, Pour = Muis deur serait facile de la acusummer.om Nurrno 10.osent Du Montreal Herald du 16 Octobre.ASSEMBLEE PUELIQUE., Une assembl \u20ac nombreuse et tres respectabl> des amis de lu réunion des provinces du Haut et du Das- Canada, u eu lieu le 11 du présent, à Echange rue St.Josepl; l'hon.John flicleardeon fut Hrarinies ment appelé à la chuire, et M, Fleming fut sonsé secrete.Les affaires du jour furent ouvertes par I'hon, J.Richardson dont le nom est si étroitement lié à l'histoire constitutionnelle Je ce pays : I ob-er- va que l'ussen:bl'e avait lieu pour det'éérer sur des metileurs moyens à adapter cn faveur de LA r\u2019uniou des deux Provinces du Haut ot du Uas-Canada, que c'était vhe gestion de haute impartinee pour eux- Lae Cite core pour fear posterité © Car de sa decison Gogen- drait si eux-mêmes ne deviendraient pas étranges dans une colonic Anglaise, on si les Tune origine étrançère ne devierdraiont pot Anglais Locsque le bill eu faveur de la reunion fut deride.rew:cment introduit dans le prolement impérial, À eut contre lui un pesit noubre de membres, à la tete desquels se trouvait Sir J.N'Intos\u2026y epposé por syatérue au gouvernement, ct qui ve Tapprouveit pos que par ce qu'elle état une mesure viinistérietie ; qu'il aacuit certaitement supportée si cile cut ét, pre- pose par lea ainis de l'opposition.Mule son ris gine, if ne sestprouvait pas le principe dela mesure; «'fousdait son oppvsition sur le définut d'informations, caril dit que la présente constitution dvs deux provincesa été connue au peuple du Canada doux ans avant d'avoir été adopite.Cette assertion Mion.président peut la nier d'apres ses connaissaness pers sonnuiles : cur il était à Londres; pendant dos Lia vers de 1780.91.tems où le bit} fot introduit dans le parlemert qui à ! étounen-at dus personnes qui n'étaient pas dunis le secret divisa la provivee Ce Qui be en deux provinces avec deux Législatures 2: p més, Une partie de in population.tat de française, Gr d'origine Anglaise, à demandé une chambre 7.0.4 seinblée, et Mr.Adam Lymhonner, Un anchen tt re - pevtable marchand du Canada, fut appoints agers par les pétitionsires, afn de pousser cette alfme, te Monsieur et tous les autres Mer iours du Conzda qui étaient alors à Lutidies, vt tous les mærchands de Londres ties avec le Canada, pétition-ient contre la séparation et furent entei-durs par conseil à ln cire de la chambre dos communes, Fo hon, Pee ident lui même fut exan-iné à la barre de cette chambre, exprima es settuners Contre URC division qui apres l'espace de 50 uns demeuia sans churaen cut, on ayant par l'exp ricuce - prouveles cut antiois ales plue funestes Enfin tes les efforts Haent iufruc- iueux.le ministre persisla dans unie mesure gif des int loi, axunt qu'en sût en Cunuda qu'une dient entre Jes deus provinces Ct sous consid ration, Minis est-il possible de coucevoir tne mesire ac - compagnée de tint de maux pour un ays tei cue la Canada, que deux Legisatuces separ es?Esti duns ln nature des choses, tandis que le Gu-adu pos- ide les ports de wer de Ia province : dans cu teu.pa où la source dus dfficnit:< de finance est cd abone dante, que sans quelques grands changements dans fo plan du gen enenient, il se fausse que ues itniée Horations «-sentbellx dans le commerce ou Ja politique des deux provinces, Car le Haut Canada ve plaint «le ce qu'il n° jt se part des droit- leves sur j'ubpertatien tandis que le Das Canada, de sou ce prétend que La scvur s outrée demande trop, et ainsi un arbitre appoînte par fe gouvernemint suprème devient absofunu nt nécessaire.Mais quelque soit la ture tt la justice de cuite arbitrage.BF Crit cons vaineu que esse humaine ne pournut fais passer aucune mesure permanente, pour leucuis \u20ac aux disputes présentes ct 'utures.excepté la reunioit des provinces.fallait done faire quelque chose, et c'était pour le présent le seul remède qu'il pourait découvrir.D'ailleurs le Das-Cavuda Hent en ain 1a clef des deus provinces, le pot de Quechee; ot lane joritc de la chambre d'asseurblée de cetie province + + tait anticommerciale, étant d'urigine dificrente.Est-il convenable que cette ceîte ciet importente demcrre en la seule po-session, et sous le centrèle sculement e la province inf ricure, tunelis qu'il a été si bien entendu que.strictement parlant.la province supericuie avait du droit coal d sa possession 2 Mais pour micax comprendre.si nous supposous deux fumides huhi- tant une maison avec utile seule potte pour entrer et sortir.elles daivent
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