[Mandements, lettres pastorales et circulaires des évêques de Valleyfield], 1 janvier 1923, Deuxième édition - Appendice. Cérémonies de la consécration d'un évêque selon le pontifical romain
[" ^ r r R ^ r .: p p, r.*?r; r- it \u2022* 4 i~4- MONTKBAL AI! HOUR & DUPONT, IMPRIMEURS-ÉDITEURS, .\u201c249, est, rue Lagauchetière, 1923 Curriculum vital Le nouvel Evêque de V alley field, Mgr Félix-Raymond-Marie Rouleau, o.p., naquit à l\u2019Isle-Verte, au comté de Tcmiscouata, le 6 avril 1866, du mariage de Félix Rouleau et de Luce Irvine.Il reçut le nom de son père au baptême qui lui fut conféré le lendemain, par le chanoine Winter, curé de la paroisse.Il fit sa première communion le 19 juillet 1876 et fut confirmé le 18 juillet de Vannée suivante, par Mgr François Langcvin, premier Evêque de Rimouski.La campagne de l\u2019Isle-Verte était en ce temps-là, comme elle n\u2019a pas cessé cl\u2019être, plutôt fertile en plantes nutritives et en fleurs variées qu\u2019en événements à sensation.On y vivait, loin de la frénésie et du danger des villes, un tranquille bonheur: mais par contre, l'oeil des tout petits pouvait s'emplir de visions pénétrantes,emportant leurs rêves jusqu'aux abords de l'océan infini.L'enfance du futur évêque s\u2019écoula dans ce milieu à la fois calme et grandiose, bornée aux plaisirs et occupations des petits riverains.C'était, à part les fréquentes excursions de mer, le va-et-vient uniforme entre l\u2019église, l\u2019école et le toit domestique où des parents très chrétiens lui inculquaient des vues surnaturelles avec des habitu- \u2014 6 \u2014 des mortifiées : posant ainsi les bases (l\u2019un édif ice dont ils ne verraient que du ciel le dernier ache revient.De son côté, un oncle chéri et vénéré, M.I abbé Rouleau.qui devint plus tard chanoine-curé de la Cathédrale et de l\u2019Isle-Verte,secondait de son mieux les prévenances maternelles, en suggérant au jeune Félix, moins par des paroles que par l'exemple de sa propre vie, les vertus et les grandeurs du sacerdoce.Il est à présumer que ces discrètes influences, unies aux prières cachées, firent naître bientôt des indices révélateurs, car en septembre 1879, l\u2019enfant était placé au Séminaire de Rimouski pour y entreprendre un cours classique.Là il eut pour professeurs le chanoine Langis et l'abbé Couture, l'un et l'autre décédés, ainsi que l\u2019abbé Antoine Bérubé,maintenant curé d'Attleboro, Mass.Maîtres et directeurs employèrent tout leur zèle à former le caractère autant que l'intelligence de l\u2019élève, en lui montrant sous leurs plus grands aspects la fonction et le labeur de la vie.Bientôt s\u2019accusèrent davantage les qualités qui disposent généralement il la prêtrise: goût de l\u2019autel, foi et piété, discipline et travail.En même temps l'on pourait observer chez l'adolescent une curiosité déjà très vive et un don d\u2019assimilation où la mémoire collaborait au jugement pour lui assigner en classe une supériorité marquée sur ses confrères.Ce fut donc pour tous une joie sans surprise de le voir endosser la livrée noire à la fin du cours, en septembre 1885. On entrevoyait par avance, dans toute sa personne si distinguée, le lévite complet, sinon le grand canoniste en qui devait se réaliser, avec une exactitude quasi matérielle, une parole des Ecritures: « Labia sacerdotis custodient scientiam, et legem requirent ex ore ejus, les lèvres du prêtre seront dépositaires
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