Le devoir, 27 juillet 2019, Le D Magazine
[" Écouter | Voir | Lire | Réfléchir | Voyager | Déguster | Vivre | Jouer M A G A Z I N E L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 Lire Expéditions citadines en bédé Vivre Dans le ventre de Marseille Opéra François Girard rêve son Vaisseau fantôme L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 Opéra Avec Le vaisseau fantôme, François Girard jette un regard neuf sur Wagner.Scène Les flâneurs Télévision Fantasia Cinéma Arts visuels Musique Jazz Écrans et grilles télé C U L T U R E V I V R E L I R E 4 78 12 16 18 29 30 10 6 24 26 22 34 36 38 40 42 45 46 Critique croisée Expéditions citadines : Montréal et New York revues à travers la bédé.Les doyens de notre littérature : Raôul Duguay Maya Ombasic Fiction Louis Cornellier Biographie Voyage Marseille et sa région célèbrent la cuisine provençale.Escapade Plein air Resto Bière Vin Jeux SOMMAIRE 23 27 28 Photo de la une du D : Francis Vachon Le Devoir Illustration de la une Lire : Julie Rocheleau Revue Planches C U L T U R E LUDWIG WALLENDORFF l y a quelque chose de for t qui ramène c h a q u e a n n é e l e Québécois Mathieu Turgeon dans la vaste plaine de l\u2019Asse, tout p r è s d e N y o n e n Suisse, où a lieu le grand festival Paléo.Cette année, c\u2019est la douzième fois qu\u2019il s\u2019implique dans l\u2019événement musical, et comme quelque 5000 collaborateurs, il le fait de manière bénévole.« Moi qui n\u2019ai normalement jamais de patron dans la vie, je prends mes vacances en Suisse et je viens pousser des flight cases et décharger des camions au Paléo !» Mathieu Turgeon vit dans la région de Québec, où il a sa propre entreprise de marketing numérique.Mais au Paléo, il est assigné à la scène des Arches, deuxième en importance sur le site du festival qui en compte six.Si, cette année, il se concentre un peu plus sur la création de capsules explicatives qu\u2019il diffuse sur Instagram, il prête aussi main- forte pour notamment transporter les nombreuses boîtes rigides sur roulettes qui contiennent l\u2019équipement des trois artistes différents qui foulent la scène chaque jour du festival.«Quand j\u2019étais vraiment plus jeune, je passais trois mois ici, je faisais tout le montage, se souvient le volubile bénévole.J\u2019arrivais le premier des 5000 et je partais le dernier.J\u2019ai fait ça de 1995 à 2001.» C\u2019était pendant qu\u2019il était encore à l\u2019école, période durant laquelle la saison estivale est plus longue que lorsqu\u2019on travaille.La vie a fait en sorte que Turgeon ait cessé de s\u2019impliquer plusieurs années avant d\u2019y revenir en 2014.Depuis, il n\u2019a manqué qu\u2019une édition du Paléo, et il revient toujours s\u2019impliquer sur la même scène des Arches.Sans cette armée de volontaires, la manifestation musicale ne serait certainement pas viable, estime son président et fondateur, Daniel Rossellat.« Si ce n\u2019était pas des bénévoles, ce ne serait pas réaliste », laisse-t-il tomber.Sur le site extérieur du Paléo, ce dernier reconnaît et salue plusieurs d\u2019entre eux, car à l\u2019instar de Mathieu Turgeon, beaucoup de Suisses de la région s\u2019impliquent depuis plusieurs années, parfois de génération en génération.M.Rossellat serre la main à cet ami de la famille, lance une petite blague à cette autre qui l\u2019a même invité à son mariage : on sent vite l\u2019esprit de communauté qui se crée sur les lieux.«C\u2019est une des richesses du festival, ajoute le président.Et même s\u2019ils ont des tâches par fois dif ficiles, voire ingrates, ce sont des gens qui sont heureux d\u2019être là.Ça fait partie de la magie du festival.Pour moi, le bénévolat est plus un état d\u2019esprit qu\u2019autre chose.» Plaisir et travail Il est midi trente quand Mathieu Tur- geon nous ouvre les portes de l\u2019ar- rière-scène des Arches.Déjà, c\u2019est une petite fourmilière, les artistes qui joueront le soir venu sont en train de s\u2019installer avant de faire leur test de son.En tout, ils sont 28 techniciens de scène bénévoles aux Arches, mais c\u2019est sans compter beaucoup d\u2019autres volontaires, notamment pour la sécurité.« En tout et pour tout, on n\u2019est pas loin de 200 ici.» Deux grandes tables en bois accueillent quelques-uns des collaborateurs, qui pour l\u2019instant carburent au Coca-Cola ou à l\u2019eau.Mais comme il est passé midi, l\u2019apéro peut bientôt commencer.Les volontaires des Arches, mais aussi de chacune des scènes, ont accès à du vin et à de la bière, mais ils se cotisent pour garnir davantage le petit bar qu\u2019ils installent dans ce coin des coulisses.Sur le mur, un porte-gobelet où le nom de chacun est écrit permet de déposer son verre consigné, pour éviter les pertes et les mélanges.C\u2019est donc la fête, mais dans le labeur.Et l\u2019important est de « rester dans le milieu», rigole Mathieu.« Il y a toujours des apéros, mais ça se peut que Momo, le stage manager, arrive et dise qu\u2019il y a un camion à décharger.Alors tu mets ton verre dans le porte-gobelet, et paf, tu y vas.» Les journées sont longues, mais le r ythme est donc un peu tempéré.D\u2019autant que le Paléo y met un peu plus de main-d\u2019œuvre que nécessaire.« Disons qu\u2019ils auraient besoin de 12 techniciens de scène pour faire le boulot aux Arches, mais ils en mettent 28, comme ça, c\u2019est plus relax, tu ne travailles pas tout le temps, sans arrêt.» Les bénévoles côtoient aussi des travailleurs payés, qui s\u2019occupent entre autres de la structure des scènes et de l\u2019éclairage.Camaraderie et compétition Ce qui est frappant en se promenant sur le site, c\u2019est l\u2019esprit de camaraderie qui se développe entre les bénévoles de chaque scène.Aux Arches, tout le monde a son t-shir t de la bande des «Archers».Mathieu Tur- geon a même fait faire des casquettes, qu\u2019il a transportées avec ses valises.Plusieurs des bénévoles des deux grandes scènes du Paléo installent même leur tente ou leur hamac sous les vastes structures, créant un petit village sous-terrain, plus ou moins équipé et confortable.Aux Arches, pour s\u2019y rendre, on marche sur une planche de bois entre les tiges de métal qui soutiennent la scène et on s\u2019accroupit pour traverser une petite ouverture dans une toile rigide.« Pour le choix des spots, c\u2019est premier arrivé, premier ser vi, rigole Mathieu Turgeon en enlevant ses lunettes fumées.Je ne pense pas qu\u2019il y ait ça dans d\u2019autres festivals, des tentes comme ça.On se tire l\u2019électricité avec des rallonges, on s\u2019organise.C\u2019est \u201cCowboy\u201d qui amène ça, je savais que je voulais être près de lui parce qu\u2019il habite pas loin d\u2019ici et qu\u2019il peut amener de l\u2019équipement, il est plus organisé !» En plus de sceller des liens forts, ce village sous scène permet aussi aux bénévoles d\u2019éviter de faire de nombreux aller-retour entre le site et le vaste camping adjacent (voir l\u2019encadré), ce qui peut être énergivore et prendre beaucoup de temps.Cette belle fraternité se double par contre d\u2019une certaine compétition entre les différentes scènes.Les mauvais coups ou les bravades sont souvent au menu, avec par moments des représailles \u2014 amicales, certes, mais parfois bien senties.Bref, c\u2019est un peu un camp de vacances.D\u2019ailleurs, chaque dimanche avant le début du Paléo, une compétition d\u2019adresse \u2014 légèrement alcoolisée \u2014 a lieu entre chaque scène.Cette année, c\u2019est justement les bénévoles des Arches qui ont remporté la coupe, contre leurs rivaux de la grande scène.« Ça faisait quatre ans que j\u2019essayais de la gagner, et là c\u2019est fait, rigole Turgeon.Si jamais c\u2019est ma dernière année au Paléo, je pourrai me retirer en étant fier de ça.» Ses bras meur tris vous tendront peut-être bien le flambeau.Le Devoir est au Paléo à l\u2019invitation du festival.| 3 Fe s t i va l L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 REPORTAGE PHILIPPE PAPINEAU À NYON LE DEVOIR En vacances pour être bénévole au Paléo Le festival suisse s\u2019appuie sur l\u2019effort de quelque 5000 volontaires comme le Québécois Mathieu Turgeon Camper au Paléo Le Paléo attire chaque année 230 000 spectateurs sur six jours, soit un peu moins de 40 000 spectateurs par jour.Mais la petite ville de Nyon, à un jet de pierre du site du festival, ne peut pas accueillir autant de visiteurs, son offre hôtelière n\u2019était pas assez forte.Chaque année, un vaste camping provisoire est donc mis sur pied par l\u2019organisation.L\u2019endroit gazonné est situé tout près de l\u2019entrée principale du Paléo, et est divisé en sections quadrillées par des « rues».«On accueille entre 9000 et 10 000 personnes, explique le président du festival, Daniel Ros- sellat.C\u2019est nous qui installons le site, on prépare les terrains, on installe les toilettes et les douches, de quoi manger et boire.Et pour une troisième année, il y a une entreprise anglaise qui vient aussi installer un camping un peu mieux aménagé, pour des festivaliers qui ont pris quelques années et qui souhaitent encore aller au camping, mais qui veulent un petit peu plus de confort que quand ils avaient 20 ans ! » Le camping, réservé aux plus de 16 ans, est par ailleurs gratuit si l\u2019on possède un billet pour un des soirs du festival.Mathieu Turgeon PHILIPPE PAPINEAU LE DEVOIR I Quand j\u2019étais vraiment plus jeune, je passais trois mois ici, je faisais tout le montage.J\u2019arrivais le premier des 5000 et je partais le dernier.J\u2019ai fait ça de 1995 à 2001.MATHIEU TURGEON » L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 C u l t u r e Fe s t i va l d \u2019o p é r a d e Q u é b e c 4 | Je me rends compte à quel point, à tous les niveaux, lorsqu\u2019il compose Le vaisseau fantôme, le génie de Wagner est déjà présent » « ENTREVUE F Gir oi êv d anç r n o s V a ér p o et c c e v A nant g si en t ou t s u ea s s i a un e ett j ur e éat r c e l , en e s mi e èr emi pr sa r ar tô n a f a W ur s uf ne d ar eg r au a ér p o d\u2019 ène c s ee m ner g c e b é Qu HUSS CHRISTOPHE COLLABORATEUR LE DEVOIR d e r i o t s i h \u2019 l s n o r e t n o c a r s u o N p u a u a e l b a t n u r a p e é d é s b o , a t n e S e e d t n i o histoire Une t u e p t e r v i l e L l i \u2019 u q , e r u t c e l a l à r e r a p m o c n e S e d e v ê r « r y a B à r e f p u K fantômes de e t t e c à n o s i a r r e n n o d e d t n a n n o i s s a p a r e s u d e t i d e n è c s n e e s i m y r r a H r a p e é n g i s » a t - u c o d t e 8 7 9 1 n e h t u e u a e s s i a v e L , e m ô t n a f e n è c s n e s i m s i o ç n a r F r a p d r a r i G , ) e t i o r d à ( d e u q s u j r e n n o d n a b a y \u2019 s e l l e v u o n a s c e v A » .t r o m , e u q i r y l e n è c s f u a e s s i a v e L h c n a m i d e h c i f f a \u2019 l d n e r p i u q e r t â é h T d n a r G u d e n è c s e b é u Q e d a r é p o \u2019 d l a v i t s e F k c o c n u e r a p é r p d r a r i G s i o ç r a n t e l e u s i v e r t n e x u e i c a d d é g r a h c a r é p o t e c s n a D ?montrer ou raconter faut-il c n u r u o p e m m e l i d e d s a p a n i , d r a r i G s i o ç n a r F e s u m a \u2019 s fl a l s n a n e e s i m e m ô t n a , a l r u s e e l r u o p - n a r F , c - u a l i a t .n o i t a r , s e g a m i \u2019 n\u2019y Il « , e t s a é n i é g o r r e t d i v n e e é t n e m u d e r i o t s s i a V a d n a l l o H « u d u d d n a m e l l a r e d n e g e i r e D , ) t n a l o v s i a d u q t i d u a m r u e t s s e l s u o t s i o f c é \u2019 d r e t n e t e d a v u o r t n e n o i t e l è d i f a r e t s e r Hollandais le échoue, - s i h \u2019 L .s p i l i h P r a p o é e m ô t n a f u a e e l l e c t s e n e e r t i t e l ( » t n a l o v s i e m ô t n a f u a e s s i a V t s e r e d n ä l l o H - n a l l o H u o , - a m é h p s a l b e n i a t i p a c e n u , é t i l i b i s s o p a l a i t e r e t s o c c a \u2019 d , s n a t p e - c i d é l a m a s à r e p p a h i u l i u q e m m e f e n u t n l i \u2019 S .t r o m a l à \u2019 u q s u j condamné est n o i t i t é p é r n e u d e n è c s a l r u s e r t â é h T d n a r G , c e b é u Q à r u o p d n e r p t r a p é d e d t n i o p : u a e l b a t n u u d i u l e c s i a d n a l l o H n a l o v e l t n o d , t e n i a t i p a c e t n a h t i d u a m é r a p r i o v e D e L e t n i \u2019 d u e i l e L .n u \u2019 d t i g a \u2019 s l I .e l p m i s s è r t t s e u d i u l e c t n a l o v s i a d n a l l o H , d e l e m ê m t n a v A » .t r a p é d d a r e s t i a r t r o p e c , e l c a t c e p s s a s r u e t a t c e p s x u a é t n e s é r p .e l l a s a l t s e l e u s i v l e i t n e t o p e L « e l : d r a r i G s i o ç n a r F t i u o j é r e s e d s e t r o s s e t u o t e d e m i n a \u2019 s vie prennent Les o c é d e d s t n e m l é d s e personnages , u a e l b i n o i t c e s r , u a e l b a t e d t n i o p u d t u b é s r u e l l i a \u2019 s n a d s i s , e m r o n é u a e l b a t .s n o ç a f ta- en - s i x e s r s e l r u s r e r r e à n r e d t n e m e g u j a t é J r u o j e L p a c n u e i o d u o s b e l t n o d , d n a l a D .n e i s u d é t m a l r e d r o c c a l s n a d , t i a f n E m u d n o i t a l p t n i s i a d n a l l o H e é l a s e t n a h c g u q e l l e c e r t ê fl u d r u o j u a \u2019 u q s u j s t o .r e i s i a d n a l l o H e l , é v i r r a t n - a D , n e i g é v r o n e n i a t i - ô c à é r r a m a t s e u a e t a i u l e d e s o p o r p e s d n a l .a t n e S , e l l i f a s e d n i a - m e t n o c a l , o i r a n é c s e u d t i a r t r o p x u e i r é t s y e l l E .I I e t c a \u2019 l à t n e i v r e r i o l u o v e u o v a t e e d n e n i u q e c , a r e r v i l é d e l s e r i o t s i h s e l .s n i r a m e d S I C N A R F S O T O H P R I O V E D E L N O H C A V t s e a t n e S t e u a e l b a t n e t n e t e r u t c e l e d s é r g e d s r e v i d à e c l a i r é t a m r u o P » .a l e c t u o t n a r G u d e ` c s a l r u s t p e c n o c e l l i a v a r t d r a r i G s i o ç n a r F , e r t s d n a r g , e r t n i e p e h p a r g o n é c s \u2019 l , s e u q i n é c s s e r u t n i e p s e d e t .e n a l r a f c a M n h o J - a f e s i m t n a v e d n o s r e s i - â é h T d n u c e v a - s i l a i c é p É s i a s s o c n o s à s a p t î a l p o H e l t e a t n e S m a t n e r u j e s t e d s r o l , s a l é H c o r p e r s e d t i a f n e r p r u s s i a d n a l i a l i u l t n a v u o p r u e l u p m o r a F s i a M .k i r E , i m a t i t e p t n e r t n o c n e r e s s i a d n a l l .é t i l é d i f t e r u o y k i r E , e t c a r e i n r e d u - l o H e l t e , a t n e S à s e h s u g i b m a s o p o r p s e d d a t n e S e u q r e s n e p r e s s r u o p t i u f n e \u2019 s l I .e t c a p D R A R I G S I O Ç N A R | 5 C u l t u r e Fe s t i va l d \u2019o p é r a d e Q u é b e c L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 ÉPREUVE DE RÉVISION Épreuve no 17 Vérifiez vos hypothèses en consultant le corrigé détaillé dans la section Jeux.ée par sent é e pr euv ne épr U er production La c a l p n e L .t e l l i u j e d s i o m e l t u o t t n a r u d e n u s n a d t s e e n è c s a l à s è c c a \u2019 U i d à \u2019 d d\u2019œil clin un en i d e b m o c a L s e u q c a J d a r é p O \u2019 l e d r u œ h C n o h p m y s e r t s e h c r O \u2019 l u d e l ô r e L .c e b é u Q o g e r G r a p u n e t a r e s i b n e i d a n a c n o t y r a b e é n n o i s s e r p m i t i a v a s n a d n i h R u d r o \u2019 L e d d n a m e l l A \u2019 L .l a é r t n o M a r e s s a b a n a K r e u a B e l a r e g i r t e c e b é u Q e e d e u q i s i a d n a l l o H , l h a D y r i u q , u n n o c n e r e n n o D n à r e n g a W s a e r d n A a l t e , d n a l a D t r o p p a r e u q s i o f d l e u s i v u e t n a h c t s e t u o t d , s r u e t a e t r o p u d o r p e r u e t n a h c e t t e C n e v n e i b c e d r a g i fi e n .e u q s e r p u o , x n u é t ô c e l t i u r t s n o c s n o v a s u o n e l c e v a é l l i a v a r t , e l c a t c e p s u e n è c s n e e s i m a l t i r c é , s r a n i d r o s e d s n a d e t o n n e s i r p s n a r t n o t e , s n o i t i t r a p s e l s n a n o \u2019 l e u q e l c a t c e p s n u t e M u e r t u a \u2019 d c e v a e n u a e p t e t i » .s r r e s e g a l o n g i f e d n o i s a c c o e r d r a r i G s i o ç n a r F r a c , e u n e 0 4 8 1 n e é s o p m o c a r é p o t e i l \u2019 l d i l s , - - s a - n i a c i r f a - d u s o n a r p o s r p r e t n i m u r t s o O n a v é t i s o i r u c e d t e j u s e L e r e l a r e s d n a r g s u l p d s è r p s è r p a c e b é u Q p a L c i r É \u2019 d s e i n n e c é d e d e r è i r r a c e n u d l e H r e l s n a d , e n g a m e l l A a H c M n o s y l l A .k i r E \u2019 d u a i r é h T c i r É t e , y r a M .n n a m r e u e t S i n n a h o J e .a t n e S a r e t é e l e l a c o v u a r u o t x u e d e t i a f i u q , e t r o r o n e t n e n e t a c i l é d e l ô a r e s y d r e l t l s a n n o c v u o e m « f i s r a P e r n o m r e m e J s e l s u o t s i a v e L r e n g a W r u t c u r t s N .e m a r t i t u l o v é r d s e é d i t u e s n o c e r s e s u o t t n a s , e g a r l a f i s r a P 2 8 8 1 n e é é r c , l a é t n i e t t n e m e t è l p m o c a r u s d r a g e m ô t n a f u a e s s i a v e L à , t n i o p l e u q à e t p m o c s d n e e s o p m o c l i \u2019 u q s r o l , x u a e v i n e m ô t n a f u a e s e d e i n é g e l , e l s n a d t n e s é r p à j é d t s e a l s n a d t e s e u q i n o m r a h s e l e d t u b é d u a s e m m o s s u o e d n a r g s e l s n a d r e n g a W n o e l , s e r u t c u r t s s e l , s e u q i t a m a r - .s a s e d n e r i u q s e m ô t n a f S » .e l i c a f s u l p i r o i r p é n o s t e d r a r i G s i o ç n o i t c a r t s b a e r i a f t n e v c t n o v s l I .n e i r é n g a w s è r p A « ! e u q s r a P p r e v u o r t e d s n o y a s c u o c - s u o s e d t e r u e d Met du l\u2019offre Bonifier a l i a v a r t e l t n - n a r F e u q f u a - u e p e n e p i u q é s s a p r u e l e d - r a b a l r e g r a h l a f i - s e s u o n , - n o f o r p e d s u l » .s e h t n e n e i l a p t n o s n e m i a r v e t i u s n e e c s n a r t e m m o s l a f i s , t e e d n o i t n i o p u a e l b a d i m a W e u q e d n o i t e n e C .e u q i s u m t e e t x e t e r s e \u2019 c , s t n e m e i t u b l a b s e d s a v i u q e g a y o v u d t r a p é d e l t e s t e e x e l p m o c s u l p r i n e v e d , r e d n l a f i s r a P e l t n a t n e s é r p e r t i a f r i o v A .s r u o c r a p u d t r a P a n i t s e d a l e r t î a n n o c , c n o d e t i u s n e r i n e v e r s i u p , e é s u f a l r o f e s o h c e n u t s e t r a p é d e d t u l p s i o f r a p t i a s n e n o r a c , a n i t s e d a l r u s e m ê m - i u l r e n g o h c s a l , e l p m e x e r a P .s e s t - - - s - fi fi e i n n i n o s e r v i u s r u o p e v u o n e r , e é r é p s e s é d u j e l è d r e t s e r i u l e d e s i a l a f e n u \u2019 d e t t e j e s m ô t n a f u a e s s i a v e l , à l S , e é v e l n o i t c i d é l a m q À m n E u l p t s e u e t t e m u e d x u a s e l r a c ( e i r f g e i S , a t n e S .e c n a r r e e s s e m o r p a s e l l t e t r o m a l à \u2019 u s - t n e m o m e c .a l , t e e r b m o s e - l o H e l t e a t n e s o h c a l , n o i t a r r a n e d e r è i t a u r u o p t u o t r u s , e l p m i s s t t o r f t s e \u2019 s i u q e n è c s n e r é u q i l p m o c s u l p s e l s a r é p o x r e n g a W e d ) s e u q i t a t s s u l p d t e l a f i s r a P e m m o s s u o N « .e n é s : s t s e d r a r i G s i o ç n a r F s è r t n e i r é n g a w e n è c s n o s l a f i s r a P é t n e s é r p .o t n o r o T à t e k r o Y e L e m l r a p é c n a l t e j o r p , Q à é é r c a r e s , a r e p O m e t n i r p u a k r o Y w e N .m a d r e t s m A à s i r p e r n o i t a é r c e t t e c s n a S e r o n i m û d t i a r u a d r a r e d s n o i t i b m a s e l t e n e r u e t t e m n u s è r p a é t c e p s e r w e N à , n o y L à - ô t n a f u a e s s i a v n a t i l o p o r t e M e à é u o j , c e b é u s i u p , 0 2 0 2 s p - i G , c e b é u Q à é t i x e l p m o c a l r .e l c a t c e p s n o s c n e s é r p o i t p m e d A .l e u t i r l a f t n o , n a f u a e s e l l e u t i r t n e s é r p Dans i o ç n a r F t s i t r a n u l a f i s r a P s u e i t u n u d e é r a l e d e m è h t d n a r g u o n i p s t n e m e s s i t s e v n i n o s r u s é l l i a v a r t r i o v a s è r p i s r a P s n a d i s n i a e t r o p s n a r s i a v e L e m ô t i p s s n o i t a p u c c o é r p s e d e s e n , d r o b a e m i r p e d , i u q s » .n a l p - t n a v a n e s a p t n e tableaux, ses de l\u2019animation e v a o é d i v a l a r e s i l i t u d r a r i G s e j o r p e l s n a d é u q i l p m i à j é d e i m n o i t a s i l i t u e n u t e m o r p l I .è r t e m a g l a m a « n u s n a d , e - - - - - c t - s i c e l t n e n g a g s i a d n a l posé a qui point Le i G s i o ç n a r F à s e m è l b e l l e r u t a n r u s n o i s n e m u d e u q i t a m o t d n a l l o H i p e L .» e g a p i u q é n o s t n e s é r p e r t n e m m o C « e l s n a d r e r t n e r s n a s é d a t n e m e n n o i t s e u q » visuelles.cisions s n u à e n g a W a b s e d e l p m i s o c n o \u2019 l n u t s e e d c e v a t s e g n u a n e n u des avec .l e pro- de plus le - i d a l « t s e d r a r - n a f t c e p s a \u2019 l t e t n a l o v s i a e d t e : x u e y s e s à e g è l e r u t a n r u s e c r e e C ?s é h c i l c s - é d s e d é n i m r e t e h c e c o c é r p f i t a é r c e d a t s r i a s e d e r o c n e e v u o r t n o : r u l p t s e e r u t c u r t s a l , s e d a l l S .e r d n i o m t s e e é r u d a l t e , s e t c a r t n e s e l e r è d i s n fa i s r a P c I .s e r u e h x i s e d e l c a t c e p s n a d t s e n o , t g n i v s e r u e h x u e t n e r é f f i d t n e m e t è l p m o c e e r i a l u c a t c e p s s u l p n o i t a r r des bateaux, des tempêtes, z , s i l , i s t , p O n a t i l o p o r t e M e L « e n i h c a m e r i a n i d r o a r t e d e r t â é h t n u t s e \u2019 C r a p s a r é p o 5 2 e u o j n o i t c u d o r p s e l l e v u o n e n è c s a l à s è c c a \u2019 l , t i a f e c é é r c t i a v a n o \u2019 l i S V u l l a f t i a r u a l i , s a b - à l t è l p m o c e i h p a r g o n é c s s u o n , c e b é u Q à , i c I .e t - x e e n u t s e a r e .e r i u d o r p e r à i u q , e r i o t r e p é r 6 t n o d , e é n n a e c e d s i a M .s .é t i m i l s è r t t s e e m ô t n a f u a e s s i a e n u r i o v e c n o c - n e r é f f i d t n e m e r o c é d e l s n o v a é r o b a l é e v u o r t p m i t s e viennent vaisseau Le Grand Au du cadre et 28 les à août 3 fi e s r u e t a t c e p s e l e u q n a , » u l l i ù o « u a e l b a t n u t n a v e d ù o \u2019 d r e u g n i t s i d e d e l b i s s o ».vidéo et peinture fantôme le dans Québec, de Théâtre Québec de d\u2019opéra Festival 1 les que ainsi juillet, 30 et 20hi L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 C u l t u r e S c è n e 6 | Le conte de fées de Mélissa Cardona Amsterdam, sa pièce musicale inspirée des personnages de Jacques Brel, connaît une trajectoire inespérée ncore aujourd\u2019hui, lorsqu\u2019elle voit les affiches d\u2019Amsterdam, Mélissa Car- dona est sidérée par la superposition de son nom et de celui de Jacques Brel.Celle qui écrit chaque année des spectacles de théâtre musical pour sa troupe parascolaire au cégep de L\u2019Assomption n\u2019aurait pas pu imaginer que sa pièce, promue dans une production professionnelle, connaîtrait sa quarantième représentation au TNM \u2014 dans le bâtiment où le chanteur a souvent performé.Mélissa Cardona aime l\u2019auteur- compositeur-interprète belge depuis son adolescence.« J\u2019étais une ado un peu torturée, très amoureuse, et les mots de Brel faisaient écho.» Son répertoire évoque en elle des images et des émotions, suscite un univers très clair.«Et l\u2019œuvre de Brel m\u2019offrait une distribution.» Il est vrai que les chansons du créateur d\u2019Orly, qui les vivait si intensément sur scène, sont d\u2019emblée théâtrales.Elles racontent de petites histoires, souvent des chagrins amoureux, campent des situations, des personnages.À partir de ces figures, elle a tissé une trame inventée.«Mon texte a une partie biographique, mais elle est très mince.» Cet ancrage véridique est puisé dans la période où le jeune Brel, entre 18 et 20 ans, travaillait à la cartonnerie de son père.«Il haïssait ça, il rêvait de s\u2019en aller.Il était affecté au service à la clientèle, la seule chose qu\u2019il était un peu capable de faire.Mais sinon, il se cachait pour écrire des pièces pour ses amis et la troupe de théâtre qu\u2019il avait mise sur pied.» Dans Amsterdam, les camarades de Jacques à l\u2019usine por tent des noms issus du réper toire brelien : Jeff, Madeleine, Fanette, Clara\u2026 Et Mathilde, dont le retour parmi eux n\u2019annonce rien de bon pour Jef f, l\u2019amoureux transi.Ce jour de 1947, le groupe est aussi bouleversé par l\u2019arrivée inattendue d\u2019un impresario en quête de talents.Face à cette audition qui pourrait changer leur vie, les jeunes se retrouvent donc à la croisée des chemins entre l\u2019amitié, l\u2019amour et l\u2019ambition.Chacun devra décider s\u2019il reste loyal à ses amis et à ses origines, ou s\u2019il saisit cette occasion d\u2019amorcer une carrière à Paris.«C\u2019est vraiment une quête identitaire.» Bluf fés par ces liens entre les chansons, certains spectateurs ont demandé à la créatrice si cette cohésion existait déjà : est-ce parce qu\u2019il aime Mathilde que Jef f est triste ?« Les Éditions Brel m\u2019ont aussi dit que [le spectacle] permettait de voir l\u2019œuvre de manière dif férente, nouvelle, sans trahir [l\u2019original].» Dans la vaste discographie de Brel, 15 œuvres ont été choisies selon ce qu\u2019elles lui évoquaient, les incontournables, mais aussi quelques perles méconnues.Partie intégrante de la trame, les chansons font avancer l\u2019histoire.« C\u2019est l\u2019écriture de Brel qui amène ça aussi.Il y a une évolution dans ses textes.Il se passe quelque chose, il commence dans un état et finit ailleurs.» Broder un récit à partir de chansons existantes est devenu une méthode de création privilégiée pour cette fan du film Moulin Rouge \u2014 qui a depuis mis sur scène les univers des Colocs et des Cowboys Fringants.«C\u2019est comme une énigme, de trouver ce qui relie toutes ces chansons.C\u2019est l\u2019inverse du syndrome de la page blanche : il y a tant d\u2019options entre lesquelles choisir.» Succès inespéré Mélissa Cardona, elle, n\u2019aspirait pas nécessairement à faire du théâtre professionnel.Cette diplômée de l\u2019École supérieure de théâtre de l\u2019UQAM a trouvé au cégep une bonne niche pour faire de la mise en scène.Et l\u2019enseignement, soit « apprendre aux jeunes ce qu\u2019ils ne savent pas encore qu\u2019ils sont capables de faire», la passionne.« Rien ne me fait plus plaisir que de voir un bourgeon très embryonnaire éclore au fil des mois.» C\u2019est un peu ce qui est arrivé à sa création.Après un accueil enthousiaste au cégep et des encouragements à la présenter dans les réseaux professionnels, elle a vérifié la possibilité d\u2019obtenir les droits d\u2019auteur.Aux Éditions Brel, la fille du grand artiste lui a vite donné son accord, tout en requérant le respect intégral des chansons.«Elle m\u2019a donc envoyé les originaux de son père.J\u2019étais très émue devant ces morceaux d\u2019anthologie.Et elle m\u2019a donné carte blanche, se disant amoureuse de mon texte.Avoir l\u2019approbation de France Brel m\u2019a donné confiance.» Des auditions ont permis de composer une nouvelle distribution.Mais pour Jacques, un nom s\u2019est imposé.« Le même jour, trois personnes m\u2019ont demandé : as-tu entendu Jean- François Pronovost chanter du Brel ?» Le futur interprète de Passe- Montagne avait fait sensation en interprétant Mathilde lors d\u2019un exercice à l\u2019École nationale de théâtre.En entretien, il a persuadé Mélissa Car- dona, qui ne l\u2019avait jamais entendu chanter, de l\u2019embaucher par la seule force de sa conviction.L\u2019acteur savait que ce rôle était pour lui.Même si sa voix n\u2019est pas similaire.« Il ne l\u2019imite pas du tout.Et c\u2019est ce que je voulais.Ma proposition est une fable.» Testée au Gesù quatre soirs, une première version d\u2019Amsterdam est tombée dans l\u2019œil du producteur Jean-Bernard Hébert.Le spectacle, remanié pour onze interprètes, est ensuite monté au théâtre des Grands Chênes à Kingsey Falls durant l\u2019été 2018, puis tourne au Québec.« La force de ce show, c\u2019est le groupe.Pour porter cette grande œuvre-là, il fallait plusieurs voix.» E ENTREVUE MARIE LABRECQUE COLLABORATRICE LE DEVOIR J\u2019étais une ado un peu torturée, très amoureuse, et les mots de Brel faisaient écho MÉLISSA CARDONA » [France Brel] m\u2019a envoyé les originaux de son père.J\u2019étais très émue devant ces morceaux d\u2019anthologie.Et elle m\u2019a donné carte blanche, se disant amoureuse de mon texte.Avoir l\u2019approbation de France Brel m\u2019a donné confiance.MÉLISSA CARDONA » | 7 C u l t u r e L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 L E S F L  N E U RS Quel bon coup de la maison d\u2019édition Stanke que d\u2019avoir édité en un seul bouquin la trilogie de la bête, de David Goudreault, intitulée La Bête Intégrale ! Nos expériences montrent qu\u2019il est scientifiquement impossible de poser tout simplement le premier tome sans être aussitôt dévoré par l\u2019envie de lire le deuxième, puis le suivant.700 pages des réflexions du narrateur, un narcissique psychopathe écorché sans filet de sécurité autre que sa connaissance (parfois approximative) de citations de personnages historiques, c\u2019est le strict minimum.Une bête à aimer Dans un revirement traductologique, le «gang Baader-Meinhof» est devenu «La bande à Baader».Mais voilà : Andreas Baader était un petit con plus agité que politisé en comparaison à Ulrike Meinhof, journaliste connue à travers l\u2019Allemagne pour ses articles dans Konkret.Préfacé par Elfriede Jelinek, introduit par Karin Bauer et postfacé par Bettina Röhl, fille de Meinhof, Tout le monde parle de la pluie et du beau temps.Pas nous (Remue-ménage) contient 23 chroniques de cette icône polarisante dont le zèle révolutionnaire bouffa l\u2019engagement.À lire avec le roman d\u2019Alban Lefranc Si les bouches se ferment et le film collectif L\u2019Allemagne en automne.Patriote ou terroriste Les séries s\u2019intéressant aux ados sont souvent trop formatées pour être vraies.Ce n\u2019est pas le cas de My Mad Fat Diary, une émouvante et grinçante comédie dramatique britannique produite entre 2013 et 2016, à savourer en rafale sur la plateforme CBC Gem.La série plantée dans les années 1990 raconte les hauts et les bas de Rae, une ado de 16 ans allumée et plus que grassouillette, qui émerge d\u2019un séjour de quatre mois en psychiatrie après avoir attenté à sa vie.Elle aspire à se fondre dans la masse et à être aimée.Et elle n\u2019y arrive pas complètement, pour son plus grand bonheur, et le nôtre.Quelle satire brillante que cette Année après année (V.F.de Years and Years), dystopie qui nous plonge dans ce que le présent porte de pire en lui.La mini- série raconte la transformation de la Grande-Bretagne en prenant pour assise une famille progressiste soumise à des dérives technologiques, économiques et politiques, lesquelles sont exacerbées par la montée d\u2019un populisme féroce incarné par une Emma Thompson sur l\u2019acide.Ce croisement entre l\u2019esprit décalé de Six Feet Under et la rudesse visionnaire d\u2019un Black Mirror est anxiogène, mais irrésistible.À dévorer à HBO et à Super écran.La fin du monde est pour demain Folle jeunesse VALÉRIE DUHAIME RALPH ELAWANI AMÉLIE GAUDREAU Broder un récit à partir de chansons existantes est devenu une méthode de création privilégiée pour cette fan du film Moulin Rouge \u2014 qui a depuis mis sur scène les univers des Colocs et des Cowboys Fringants.MARIE-FRANCE COALLIER LE DEVOIR Le conte de fées de Mélissa Car- dona s\u2019est poursuivi, lui attirant \u2014 grâce aux liens noués avec le consul de Belgique à Montréal \u2014 des invitations à deux événements protocolaires où elle a pu rencontrer le couple royal du plat pays.«C\u2019est spécial, se rendre dans une soirée royale, s\u2019acheter une robe de bal.J\u2019étais as- sutément Cendrillon (rires).À Rideau Hall, des choses se sont passées.On m\u2019a même parlé de faire un film, plus tard, avec Amsterdam.Je ne sais pas si ça va se concrétiser.» En attendant, elle a envie de tâter de l\u2019écriture en dehors de la sphère parascolaire.D\u2019autant que la chargée de cours, si elle dirige toujours sa troupe, n\u2019a pas de tâche d\u2019enseignement à la prochaine session.« Il y a beaucoup de compressions, les arts n\u2019accrochent plus autant qu\u2019avant.Ça m\u2019attriste beaucoup.» Mais la pédagogue est ravie d\u2019avoir réussi à transmettre son amour pour Jacques Brel à des jeunes qui ne connaissaient ses œuvres que par des covers à La voix.« Plusieurs de mes étudiants sont venus voir le spectacle.De les voir rencontrer Brel de cette façon, comprendre la force de ses chansons puis rajouter toute sa playlist dans leur téléphone\u2026 C\u2019est mission accomplie.» Amsterdam D\u2019après l\u2019œuvre de Jacques Brel.Mise en scène: Mélissa Cardona, œil extérieur : Alain Zouvi.Avec Jean- François Pronovost, Mathieu Richard, Jean-François Blanchard, Ève Gadouas, Annie Kim Thériault, Elodie Bégin, Martin Lebrun, Sarah Leblanc-Gosselin, Albane Sophia Château, Eloisa Cervantes, Véronique Savoie et Jean- Bernard Hébert.Arrangements musicaux : Sébastien Marchand.Direction vocale : Othniel Petit-Frère.Chorégraphe: Marie-Eve Archambault.Une présentation des Productions Jean-Bernard Hébert.Au Théâtre du Nouveau Monde du 25 juillet au 3 août.LOUISE-MAUDE RIOUX SOUCY L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 C u l t u r e Té l év i s i o n 8 | Sauter du grand au petit écran Tendance à la hausse, l\u2019adaptation de succès peut mener à une reproduction productive Antépisode des événe- ments du Psychose d\u2019Alfred Hitchcock, la populaire série Bates Motel, présentée sur le réseau A+E et disponible sur Netflix, tient ses origines du grand écran.A+E NETWORKS ès mercredi, Hulu offrira sur sa pla- teforme de visionnement en continu la série Four Weddings and a Funeral, une reprise du succès cinématographique britannique du même nom (Quatre mariages et un enterrement, sor ti en 1994 et réalisé par Mike Newell), cette fois-ci produite entre autres par l\u2019actrice américaine Mindy Kaling.Cette nouvelle série suit une tendance à la hausse à Hollywood et ailleurs : les reprises de succès du grand écran pour les ramener en version sérialisée, adaptée pour la télé.Parmi les plus récentes réalisations de ce genre, on compte entre autres Bates Motel, Scream, Teen Wolf\u2026 Il ne s\u2019agit pas là d\u2019une façon de faire qui date d\u2019hier, bien au contraire.« La série M*A*S*H, un des plus grands succès de la télévision états- unienne, qui a battu des records de cotes d\u2019écoute à l\u2019époque, c\u2019était à la base un film avant d\u2019être une série télé », fait remarquer Stéfany Bois- vert, professeure à l\u2019École des médias de l\u2019Université du Québec à Montréal (UQAM).Même chose pour Buffy the Vampire Slayer, la série culte de la fin des années 1990, basée sur le film du même nom sorti en 1992.Ce phénomène a toutefois pris de l\u2019ampleur depuis 2010, note la chercheuse, alors qu\u2019on entrait dans ce que le milieu appellerait la « peak TV », qu\u2019on pourrait traduire par une surabondance de productions.«On est dans un contexte marqué par un accroissement important du nombre de séries produites, mais aussi un accroissement important de dif fuseurs, de distributeurs, et donc de plateformes.» Ainsi, avec l\u2019augmentation d\u2019options télé, autant sur la télévision traditionnelle qu\u2019avec l\u2019apparition de ser vices de visionnement sur demande tels Netflix ou Amazon Prime, le nombre de séries qui y sont diffusées explose à son tour \u2014 et la demande suit le même rythme.«Ça fait aussi en sorte que, de plus en plus, les diffuseurs et les distributeurs essaient de commander des séries qui ont le potentiel de leur permettre de fidéliser un public, de s\u2019assurer que les gens vont regarder leur chaîne, ou vont rester abonnés à leur plateforme », ajoute Stéfany Boisvert.De là l\u2019idée d\u2019adapter le film à la télé \u2014 surtout lorsqu\u2019il est question de succès.« Ce qu\u2019on veut toujours, c\u2019est s\u2019assurer d\u2019un succès, explique la cinéaste Louise Lamarre, profes- seure en production cinématographique à l\u2019Université Concordia.Si quelque chose au cinéma a eu beaucoup de succès, on va essayer d\u2019attirer beaucoup de gens à la télévision si on adapte ce contenu-là.» D\u2019autant plus que les techniques en réalisation se sont beaucoup rapprochées entre le cinéma et la télévision dans les dix dernières années, ajoute-t-elle.« Surtout depuis la disparition ou presque de la pellicule.Avant, on pouvait facilement faire la dif férence entre les deux en se disant, bon, ça, c\u2019est de la télévision parce que c\u2019est tourné sur ruban, ou en vidéo, alors que le cinéma a toujours été fait sur de la pellicule.Alors qu\u2019aujourd\u2019hui, avec le HD, on utilise plutôt les mêmes instruments.» Des dif férences subsistent toujours quant à l\u2019ampleur du plateau de tournage, ou encore la quantité d\u2019équipement requise.Toutefois, ce genre d\u2019adaptations semble être d\u2019abord fondé sur des motifs commerciaux, selon la réalisatrice.«C\u2019est toujours une question d\u2019argent.[Les diffuseurs] veulent du succès, point.Ça, c\u2019est bon, donc on va faire des GRAND ANGLE SARAH BOUMEDDA LE DEVOIR D Four Weddings and a Funeral Hulu, dès mercredi.Aucune diffusion n\u2019est prévue au Canada pour l\u2019instant. | 9 C u l t u r e Té l év i s i o n L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 Programmation complète : domaineforget.com LE FESTIVAL INTERNATIONAL du Domaine Forget de Charlevoix présente Tous les dimanches de l\u2019été, ne manquez pas LES BRUNCHES-MUSIQUE, présentés par le Casino de Charlevoix, du 16 juin au 1er septembre ! NOUVEAUTÉS : concerts sur le quai et cinéma en plein air.Concert-apéro FRANÇOIS RABBATH 16 H 2 AOÛT contrebasse et ses invités MAYUMI SEILER 20 H 3 AOÛT MIDORI violon Orchestre symphonique de Québec Yoav Talmi, chef 15 H 4 AOÛT Orchestre classique de Montréal Boris Brott, chef VENEZ RESPIRER LE GRAND ART DU 22 JUIN AU 18 AOÛT violon reprises, des remakes, des sequels, pour des choses qui, peut-être, souvent, n\u2019en méritent pas\u2026» Stéfany Boisver t aussi voit une stratégie commerciale dans le fait de se fier au succès d\u2019un film pour ensuite enchaîner avec une adaptation à la télévision.« Évidemment, ça n\u2019enlève pas les risques, mais ça permet cer tainement de les limiter.Dans ce contexte-là, le fait d\u2019adapter un film en série télé peut être considéré comme une valeur sûre.Il y a moins de risques, il y a une plus grande garantie de succès.» Danger pour l\u2019originalité ?Avec la multitude de reprises et adaptions, autant au grand qu\u2019au petit écran, n\u2019y a-t-il pas là un danger pour la création d\u2019œuvres originales en faveur d\u2019œuvres presque recyclées?« La critique qui ressor t tout le temps, c\u2019est de dire que, nécessairement, ça diminue l\u2019originalité des productions culturelles, ça contribue à amoindrir la diversité des histoires qui nous sont présentées.C\u2019est sûr et certain que c\u2019est une préoccupation qui est légitime, et le fait qu\u2019on ait tendance à adapter de plus en plus, à reprendre des concepts populaires, ça peut diminuer la diversité des idées qui nous sont proposées.» Faut-il s\u2019inquiéter, donc?Pas forcément, fait valoir la chercheuse.« Le phénomène des reprises, ça donne toujours lieu à une forme de reproduction productive, à la création de quelque chose de nouveau, explique- t-elle.On ne reprend jamais tel quel un concept ; on le modifie toujours minimalement, soit pour l\u2019adapter à une autre culture, ou à une autre époque.» Elle remarque que Four Weddings and a Funeral en est justement un exemple parfait : la série s\u2019avère être une série d\u2019anthologie, qui risque d\u2019être très différente du film de 1994.« Il y a souvent cette nécessité-là, quand on reprend un concept, d\u2019essayer de le réinventer, de modifier cer taines choses, de proposer un nouveau point de vue sur l\u2019histoire, ou un nouveau récit.Dans ce sens-là, il y a aussi quelque chose de productif, et quelque chose de créatif.» Four Weddings and a Funeral (en haut), tout comme le grand succès télévisuel M*A*S*H (à gauche), était à la base un film avant d\u2019être adapté au petit écran.HULU / 20TH CENTURY FOX De plus en plus, les diffuseurs et les distributeurs essaient de commander des séries qui ont le potentiel de leur permettre de fidéliser un public, de s\u2019assurer que les gens vont regarder leur chaîne, ou vont rester abonnés à leur plateforme STÉFANY BOISVERT » L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 C u l t u r e F a n t a s i a 1 0 | ENTREVUE I ena R Gau d u er hi t he l\u2019 ou h s a l s a u q A oit v u e ur oi c é b é qu e t s inéa c e l , aumat r t x e l s dan er v di i c é r s sme i he c i t s pa e qu rrifi ho s è apr th a p o c s i D LÉVESQUE FRANÇOIS LE DEVOIR u a e b t i a f l e i m e d i o u q d a s s i l g x u a e c x e r a p e g i t a u q a c r a p c c e v a s r e i t \u2019 toutefois, lorsqu\u2019une Aquaslash q \u2019 : d u a h c t i a f l i , e é r i v e n u \u2019 u x u - u f e R ?u a e d s e e l , é t é n e e c n e l l - n o l o v e m i r e u q s n a D .e i o j e d s i r tourne g la aieté l effroi à vite venus ans 18 de jeunes l a V u d n o i t a m o l p i d e l r i g u o r t n e i v l o o h c S è i r t r u e m n i a m e n u \u2019 u q g u e p n U .s n o i t a l l a t s n i c t e , t s e \u2019 l e C ?e s s i m o c e s t n e l o n i u g n a s n o s e R , a i s a t n a F à i d n u l a p u d é t ô c u d e u q u l e r u e v a e r p o r p n o s e D camp « d\u2019humour et reur de cohorte leur célébrer h g i H s l l i H y e l s è r p a s n i s s a b s s e l é g é i p t u e e r - é r p e m m o c , s o r \u2019 c e v A .u l u o v t s e é t e j o r p s u p o d n r e i h t u a G d u a n e h c i t s .- r o h \u2019 d r u e t a m a c\u2019est-à- », gu n u r a p é s i r é t c a r a c e r i d n é t ï i b m a e n u c u a \u2019 u q p o r p a l e d e m s i d u l u a î a l p e s s i o c é b é u q e t s a à jumelé Cela, deux.rétro.résolument e l s n a d i d n a r g i a \u2019 J « e d t n a f n e n u s i u s e j n o m s n a d t î a r a p s n a r t R e u q i l p x e , » e l b a i n é d i t , s n e i v u o s e m e J « p n o m , \u2014 s n a 8 r i o v a e l l e t e c n a r t u o e e t s i s b u s e t n a u q - é n i c e l , n o i t i s o s e l r e n n o i s u f à t sensibilité une : 0 8 9 1 s e é n n a s s s e i t h g i e a ç t e , - n i t s e \u2019 c , l i a v a r t .r e i h t u a G d u a n e s i a v e d e j \u2014 l u c - t e m e r è t i a p m u d y \u2019 fi e d e m o h C a m é n i c u a e s e é n r u o j s e d s i a s s a p a u q t i a o v n o , r a l l o d e r t i a t é C .i o u q e t r o p \u201c e i r e d r a g e i a r v e n u g c é p \u2019 s s e l l a s s e l e n g i s é d s e C .] B e i r é s e d s m l s n a 9 m a l à e s r u o c a L 0 0 0 2 o g n a s u d c e v a , ) d t n e s a r c é i u q s e d i l C .s t n i o p s e d r e u q r a m » .e r i o m é m a m s n a d fi vu y \u2019 J .l a v a L à , y n u r u o P .s e r è i t n - m i \u2019 n , s m l e r t ; s t n a f n e \u2019 d i l p m e s u o h d n i r i u q [ \u201d s e l s n a d s e é s i l a i à i a \u2019 j e u q à l t t r o ( e c a R h t a e D - o b s e d t e e g n a r r u o p e d n o m u é v a r g é t s e r t s e \u2019 fi s e m ê m s e c t n a r u D u t i s i u d o r p a d a n a C o r g e r r u e r r o h \u2019 d s m l l p x u n a c « n o i t a l l e p q É en films tats-U ui général aux dérouler é v e n i g i r o r u e l t n a s s i h t u p e r n e \u2019 s r e i h t u a G h s a l s a u q A e , t u e v e s n a c « s e c à e g a m m o h a t é e i n o r i \u2019 L .n a t n a \u2019 d anglais, en tourné que bien fi e l , 0 8 9 1 s e é n n a e d e r o h t é l p e n - p a \u2019 l s u o s s é p u , » n o i t a t i o s e d se p tra- en tout nis rétendaient d u a n e R .e l b a t i r t e , t n e m e l a g é n u , s e r t u a e r t n » s n o i t a t i o l p x u , m l e l e u q t n fi- été a France.la par nancé o r p s e l , t u b é d u A « o h c t i a r e s e C \u201c : t n e i a s Californie, en passe h c u m o o t é s o p o r p i a \u2019 j : h c é t s e \u2019 s e g a n r u o t e L , t n e m e l u e s s r u o j e z Pointe-Calumet.de Club - i d e m s r u e t c u d e s a ç e u q e t t e u peu Un ?\u201d.non .t u c i t c e n n o C e l - n i u q r u s é n n o l e a u q A r e p u S u a » d u a n e R i u q r e i h t u a G n o s e t n e s é r p m l i f h a l s a u q A .a i s a t n a F à N A I R É L A V D U A T A Z A M R I O V E D E L C u l t u r e L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 mnbaq.org Joan Miró, Sans titre, 1978 (détail).Huile sur toile, 92 x 73 cm.Fundació Pilar i Joan Miró a Mallorca (FPJM-50) © Successió Miró / SOCAN, Montréal / ADAGP, Paris (2019) Miró à Majorque Un esprit libre 30 mai \u2013 8 septembre 2019 présentée par » influences Les révélateur.soi en est titre Le lash slash dans Aquas- e m e J e d e j \u2014 l u c - t i t , s n e i v u o s s n a 8 r i o v a s i a v rt : comme d e m m o c t u o u s s i a m n i c u d e r n e g - s u o s n u e d e i r e l a g e n u t n a r f f o u q a i n a m n u à e r u t â p h c n a l b s e m r a s e s r e v représentent nouveau, à 1980, .» r e h s a l s « u d r o \u2019 d m m o c , s e r a h p s m l i f ( y a d i r F h t 3 1 e h t t e ) M d\u2019été ( Camp d t n a Sleepaway n e p e t ê t s a l s a u q A d j », couper « , » r e h s a l s « s n a r u e r r o h \u2019 d a m é n e s n e g s e n u e j - i d e d é l l i t u o e s e é n n a s e L .s e l\u2019âge s e s e d s n i a t r e C e 3 1 i d e r d n e V p m a c u a e r c a s s a en viennent ) h a l s i m r o h , i u q l i n o m n i c u a v a L à o j s e d r u o P r t a u q .i o u q , \u2014 e m e r è p t i a p m u d , y e d e m o h C a m é s i a s s a p y \u2019 J .l a .s e r è i t n e s e é n r u t i a y o v n o , r a l l o d n u e t r o p m i \u2019 n , s m l i f e fi t o r p s e s e e s s e n u e q e l è v é r e n , x u e c n a h c de surprise l\u2019identité e \u2019 n n o s a J e u q s n o l e p le dans 13 Vendredi originel).r u o p , n o i t i d a r t e n U r u t a r é t t i l a l e d e é t i r \u201c t i n u d o h w h t a g A a l à \u201d e d t e u q a p n u t u o t a .s l e i t l i e l o s u a e r t r u e M n u S m l e r t u a n u t s e ) R t n e i v u o s e s , » t n a f n e \u2019 g \u2019 fi - a m s e t s n o a n e t u o t a l à u (rap- l\u2019assassin r u e u t e l s a p t s - é h , e t p m o c e l s e l e r o d a \u2019 J « .e n o ù o , e i t s i r h C a - n e t o p s t c e p s u s ( e h t r e d n U l i v E , é u q r a m a \u2019 m i u q .r e i h t u a G d u a n e \u2019 \u2019 c e v a q A s e t p e d a s e r u t u f e m m o h G D U A N E R i h s a l s a u n e g s e n u e j s e c z e h C .m m o c e u g o r d e d t e e x e s e d e i v e c t e s e é n i s é d s e m i t c i v r a g n e t e m s e l g u q t n a t é i u q n i R E I H T U A s e l i - v s a p a l e n i u q r u o P e s u e i c i l é d n o i t a t p a d a d , r e n n o t é n e \u2019 s l i - t u a f E « .e m i r c u d e n i e R h s a l s a u q A n i e l p i a \u2019 j , p s u s e m m o c s é t n e s é r p a p u o c u a e b s i u s e m e j ?p u o c e l t i a f a i u Q t n e m e v i d a l a m e t s i r u q s e r i a f f a \u2019 d e m m o h i r p o r p e l u O ?e i r é h p e n u s a p i o u q r u o p t E u e n u d t i g a s l i , , » p m a c « t n e m a l e d n a m o r n u \u2019 s n a d , t i a f e d t s e g a n n o s r e p e d ; s l e i t n e t o p s t c e » .a ç c e v a é s u m - u o c e s e l e c - t s E t e c u O ?x u o l a j - i r é p n e e d ô r i ?é t t e d n e e r i a t é a L ?e r è i r t r u e m s è d e d n o r t î a n n o i s r e v i \u2019 l r e i l b n a f n e \u2019 d e r è i r r a m e s s i g a d e C p t s e , é s i a t é \u2019 l l i m e t u d dévorait yp fi Ah fi n o c e r s r u e t a m a s e l , t r a p é d e l e , s e l a t é h c r a s e r u g s e d t u o s n a s t s e \u2019 c t e , .e é i l p m a m s i t a m u a r t « e l b a n r u o t n o c n e s r u o t e r e d s r o l é r t n o m » e c e d e l b i s s o p f i t o m e d e s i u g n e .r u e u t u d s t n e r i t a s e r o c n e à l , f i c n o p r e i n r e s n a d t n e s é r h s a l s a u q A m m o c s n a d t h t a p o c s i D g i t s e v n U .e i h t u a G d u a n e R t i t e p e l ù o s p s\u2019em- qu\u2019il films de type le - n - e n s - i e e r t n e r é f f i d n i e t s i r u o c e s e t r o p m o c s e l r a p e é u q e s u o p é \u2019 l , n i o m é t t s e n s e t a d i d n a c s e l : n o r t archétypales Figures é n i c e l e r v i u s r u o p e D s r u o j u o t t n e t r a p s o i r h s a l s a u q A j n u t s e \u2019 s l i , n u i s t i a r d n e i v d a l i \u2019 u q d r i o s a r e d s e m a l s e d recours pas n\u2019a S\u2019il d\u2019eau.fl - o h c e r è m a l , e e l l e t n o d s t n e m - a p u d e é p m o r t .s a p t n e u q n a m e - a n é c s s e s , e t s a r u o P .h s a n u \u2019 d e c é d n a m e d r u o t i a ç a l p é x a s é d e d a s s i l g e n u s n a con- ce à i a r e i o l p y \u2019 n e J s n a d q A n e g r a \u2019 d m m i e m d : t u o t e m i u q conscient\u2026 admet-il Démarche u q s r o L fl fl h A « ?r e h c i t s a p à d r a t s u l p t u l p n E ! é s n e p s i a m a j s i a v a h s a l s a u a u q n a m n o e m m o c , t c i v a l é u o j e m ê m - i o m i a \u2019 j , t u d e é g r e k c a b h s a a p t s e \u2019 C ! s n a h t a p o c s i D o m i s s u a t s e \u2019 c , e l s n a d s r u k c a b h s a b u s e L ! ! là chose quelque Y\u2019a riant.en cohérente c o \u2019 l i u q e c r u s e g o r r e t n i \u2019 l n o \u2019 ! , s t i - i s i - » - fi n o s s n a d s i c é r p t p e c s a p a n e \u2019 n r e i h t u a G perturbante fort une a n g i l u o s e l n o , r O o s r u e t u a \u2019 l e d s n i e s s e d o g s t e f f e s e D .s e u q i r h c u a b é d a l à e r u t u o C s s e c x e i s t s e t u o t , s u t n u a y l I « .e r i r n e \u2019 u q q t e , à l r u e r r o h \u2019 d s m l n a t r o p m i t s e \u2019 c , s r u o c a ç , s a c t u o t n E .r u o m fi fi h d u a n e R , m l i f é n i g a m i s n i o m variations e l , e c f o \u2019 d t i - i t a s d r o b a \u2019 d t n y m é R s é n g i s e r - ê v é d s p r o c e d e t u e p e n n o \u2019 u q f i s e c à e t t e c e r e - e r a y n o d n a u - u h \u2019 l r e s i l i t u \u2019 d t » .i o m r u o p t s e \u2019 l n e e p u c p e n o c italien re années , s n e i t w V t h g i l r e v i n u \u2019 l a r d u o v \u201cpasserait a l I e i y p a r g criminel du cié e i h t u a G d u a n e R , t n e m o m e c n u r u s r e h c n a l o l l a i g n e g n u , des cours au populaire très tiens et, horreur alliant 1970 t i n u d o h t s e e r t i t e L « : n o o M a t t e d n e n a d e l u o r é d e s a Ç .J .s é t é i r a v e d s e l c a t c e p s s e d s u q , l a é r t n o M à r e n r u o t e l s i » Miami.\u201d pour e r t u o n e e s s a h c e l l e B o i b e n u , o s s a \u2019 l , r e i c r e M l u a P - n a e J e d qui Mesrine, Jacques r - - s e i - - m e d t e m r e p a l e C u a t r o p p a r r a p e c n a t o c e t u o t n e e i o l p m e l\u2019intertextualité signaler de cause, s i u p e D .e r v u œ \u2019 l s s i r F h \u2019 d a m é n i c e l , 6 9 9 1 spécialité.une a i s a t n a F à é l i o v é D s t n i a m à é i v n o c e r t ê \u2019 d d e g a r t é m g n o l r e i m , r e i h t h t a p o c s i D n n o d , f é m s e l t i a t n o c y n O - s i d e n u r e u q r a n o \u2019 u q s é h c i l c x e d e c n a s s i a n n à s n o ( m a e r c S n e , ) t i a f n e \u2019 s r u e r r o t n a v a 3 1 0 2 n e - e r p e l , s l a v i t s e f - u a G d u a n e R e .n o t e l à j é d t i a e n u e j n u \u2019 d s t i a v ê r t i a f s a p s i u s note-t-il Certes, e r u e m l\u2019instar situés, sont d » s é p \u2019 r o p m i l r g o t a m cinéma au f l I « n e J « .r e i h t u a G d u a n e R r e » r u e r r o h \u2019 l r a p e u q é s s e r é t n i passage.au de- conducteur fil un mais , i u q s t e j o r p x u e d à l t n o s e c : de Discopath et d\u2019Aquaslash cam- « dire p É ne pour d l e p p a r e m è i n as .é s s a p e l s n a é n i c n o i t a c u d é e t t e c e d e c n a t u ç e r e r è i l u c i t r a p i s e u q i h p a ?\u2019 a ç , i o m t u o t t s e i C ! e r Chomedey o r c t u a e , à , e - e : gu q i s u m a l e u q e m m o h u t à t n e m e l b i s s e r p é r r i e m u l o s é r t i a t é n o i t n e t é h c u a f n o i t c u d o r P , é t i v i t n e v h t a p o c s i D e s G é r g e d e m è i x u e d n u i a e c n a s s i a n n o c e n u u d s n o i t n e v n o c s e d t e e s s u o p o c s i d e u - n i \u2019 l , i s s u a à L .r e .e u q i d o r a p t n - n i \u2019 d e é r r u o b e r a p t i a u g n i t s i d t e l o n g i u G - d n a r e u q i t é h t s e \u2019 l e d ë e t o l e b e R .e r n e g e l l o c e j lectionne n n O d u a n e R nostalgie Aquaslash Fantasia.à fi o c e j , s m l x u e i v s e l e n n o i t c » chars\u2026 vieux les , e h c o r p e r e r i a f n e i u l s a p a r i \u2019 l , t n e m e t s e f i n a M .r e i h t u a G réussit.lui juillet 29 le présenté est - l à a L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 C u l t u r e C i n é m a 1 2 | CRITIQUE ANDRÉ LAVOIE COLLABORATEUR LE DEVOIR Il y a ce que l\u2019on a surnommé le cinéma de l \u2019Holocauste, radiographiant un moment charnière du XXe siècle.On peut aussi parler d\u2019un cinéma de la guerre froide, pas seulement inspiré des romans de John Le Carré.Les cinéastes allemands y trouvent souvent un bon filon, et décrivent cette période avec un grand souci du détail, sans renier leurs sensibilités artistiques : la RDA de Christian Petzold (Barbara) apparaît fort éloignée de celle de Florian Henckel von Donnersmarck (La vie des autres, Never Look Away).Il ne faut pas sous-estimer non plus le potentiel de toutes ces histoires (authentiques) de fuites désespérées vers la l iber té, le plus souvent vers Berlin-Ouest, ou d\u2019autres destinations, pour vu qu\u2019elles ne soient pas communistes.Même la Bavière peut s\u2019avérer for t utile, et c\u2019est dans cette région que rêvaient d\u2019atterrir deux familles est- allemandes, ce qu\u2019elles feront de manière spectaculaire, et dangereuse, le 16 septembre 1976 à bord d\u2019une montgolfière\u2026 ar tisanale.Une évasion si abracadabrante qu\u2019elle fit le tour du monde plus vite qu\u2019en ballon, autre gifle infligée à un régime dit démocratique.Dans Le vent de la liberté, Michael Bully Herbig tire le maximum d\u2019adrénaline de cette aventure humaine et technique, établissant rapidement un climat de paranoïa et de suspicion qui ne surprendrait pas les ser vantes écarlates de Margaret Atwood tant la menace d\u2019une dénonciation semble omniprésente.Surtout lorsque le voisin travaille pour la Stasi, ce qui est le cas de la famille Strelzyk, dont le père (Friedrich Mücke) est électricien, qui ne pense qu\u2019à fuir et qu\u2019une première tentative d\u2019évasion en montgolfière n\u2019a pas découragé.Un couple d\u2019amis devait être de ce premier voyage, mais Günter (David Kross), un ambulancier qui avait cousu le premier ballon avec une patience de moine, a reculé au dernier moment, craignant que d\u2019autres vents que celui du nord les poussent là où ils ne voulaient pas aller, peut-être même vers la mort.La deuxième tentative ne pourra pas s\u2019organiser en deux ans, les autorités policières, dont un enquêteur déterminé (le toujours charismatique Thomas Kretschmann), scrutant à la loupe les débris du premier ratage (même des médicaments laissés derrière pourraient les conduire jusqu\u2019aux ingénieux téméraires, avec la complicité forcée des pharmaciens de la région).Le climat tendu et suspicieux ne se dissipe jamais dans cette reconstitution historique qui effectue bien sûr quelques entorses au réel, le cinéaste imaginant une histoire d\u2019amour entre adolescents, prétexte à une correspondance compromettante (même une boîte à lettres devient ici source de stress).Illustré à une cadence qui ne laisse pratiquement aucun répit et s\u2019appuyant sur les musiques aussi frénétiques qu\u2019omniprésentes de Marvin Miller et Ralf Wengenmayr, Le vent de la liberté souffle avec une efficacité indéniable.Dans ce monde où tous possèdent le profil de l\u2019espion, y compris l\u2019éducatrice en garderie, où les halls d\u2019hôtels, particulièrement à Berlin, ressemblent à des clubs privés pour mouchards à moustaches, ces deux familles s\u2019agitent comme des poissons dans un bocal, parfois avec un amateurisme amusant, souvent au péril de leur vie, et surtout celle de leur progéniture.La dévotion qu\u2019ils déploient pour coudre, concevoir et camoufler cette arche de Noé destinée à se confondre avec les nuages, et par fois entourée d\u2019hélicoptères menaçants (une autre liber té qui relève de l\u2019ef fet spectacle) apparaît quasi indestructible.Sans doute inspiré par la démarche toujours pétaradante d\u2019un compatriote expatrié à Hollywood, Roland Emmerich (Independance Day), salué au générique, Michael Bully Herbig, sur tout connu comme acteur comique en Allemagne, n\u2019avait guère envie d\u2019une aride leçon d\u2019histoire et de géopolitique.Ici souf flent les vents du suspense haletant, d\u2019une lutte sans répit pour la sur vie, le tout assor ti de quelques visions oniriques où l\u2019on décrit cet État policier dans ses aspects les plus sadiques.Ce qui n\u2019est pas très loin de la réalité historique.Le vent de la liberté (V.F.de Balloon) ?1/2 Drame biographique de Michael Bully Herbig.Avec Friedrich Mücke, Karoline Schuch, Alicia von Rittberg, David Kross.Allemagne, 2018, 126 minutes.Hautes coutures Pour passer à l\u2019Ouest, deux familles est-allemandes décident de prendre le chemin des nuages C\u2019est en Bavière que rêvaient d\u2019atterrir deux familles est-allemandes, ce qu\u2019elles feront le 16 septembre 1976 à bord d\u2019une montgolfière\u2026 artisanale.AZ FILMS | 1 3 C u l t u r e C i n é m a L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 CRITIQUE FRANÇOIS LÉVESQUE LE DEVOIR Alors qu\u2019elle marche d\u2019un bon pas dans une avenue passante de New York, Billi discute au téléphone avec sa grand-mère Nai Nai, qui elle se trouve en Chine.Au gré de la conversation, elles échangent une succession de petits mensonges et de demi- vérités.Entre autres exemples : la jeune femme prétend porter un chapeau afin de ne pas prendre froid tandis que l\u2019aïeule, qui est à l\u2019hôpital, affirme être chez sa sœur.Cette séquence d\u2019ouverture met la table pour la suite, Le mariage d\u2019adieu relatant comment la famille entière de Nai Nai, sous prétexte de la préser ver, décide de lui cacher qu\u2019elle se meurt d\u2019un cancer.Une décision avec laquelle Billi, qui est très proche de sa grand-mère malgré la distance qui les sépare, est farouchement en désaccord : c\u2019est là le très ef f icace moteur dramatique du Mariage d\u2019adieu (V.O.en mandarin et en anglais avec sous-titres français de The Farewell).Aussi Billi décide-t- elle de se rendre en Chine contre l\u2019avis de ses parents qui, avec le reste du clan, ont convenu d\u2019organiser le mariage d\u2019un cousin comme prétexte à une réunion familiale en Chine.De la mystification naît un cauchemar logistique que la cinéaste Lulu Wang traite avec un mélange irrésistible de drôlerie et de mélancolie.L\u2019auteure a en l\u2019occurrence basé Le mariage d\u2019adieu sur un épisode similaire sur venu avec sa grand-mère dans sa propre famille.D\u2019où l\u2019acuité du portrait, d\u2019une part, et le refus de simplifier le dilemme moral auquel fait face la protagoniste, d\u2019autre part.Aisance parfaite Billi n\u2019étant pas retournée en Chine depuis des lustres, tout un pan du scénario finement obser vé, pour avoir été vécu par la cinéaste, met en relief un choc culturel exacerbé par l\u2019énormité de la situation.Agir de la sorte constitue une tradition, fait-on valoir à Billi, qui accepte de jouer le jeu sans que son malaise se dissipe.Immigrée aux États-Unis lorsqu\u2019elle avait six ans, la jeune femme âgée à présent de 31 ans pose sur la question un regard occidental et met du temps à accepter la validité du point de vue défendu par son père et son oncle, les deux fils de Nai Nai.Comme l\u2019explique à sa nièce le second : «En Chine, on a un dicton: ce n\u2019est pas le cancer qui tue, c\u2019est la peur de mourir.» Et d\u2019ajouter que la vie d\u2019une personne en Chine ne lui appartient pas, qu\u2019elle s\u2019inscrit dans un tout familial et social.Aussi revient-il aux proches, afin de préserver la personne chère, de prendre sur leurs épaules ce poids de stress et de tristesse.L\u2019intrigue navigue habilement entre drame et comédie, souvent lorsque la cinéaste aborde des coutumes distinctives, tel le rituel des offrandes aux morts.Et voici que toute la famille se rend au cimetière porter sur la tombe du grand-père fruits et biscuits.On lui allume une cigarette sous les protestations de Nai Nai : son mari avait cessé de fumer ! Non, lui apprennent ses fils : il n\u2019avait pas vraiment arrêté.Le mensonge est un motif récurrent dans le récit.Cette séquence illustre par ailleurs parfaitement l\u2019aisance de Lulu Wang à passer du rire à l\u2019émotion dans une même scène.Simple et magnifique Il est en outre des passages quasi oniriques très brefs, et très beaux.La nuit suivant la virée au cimetière, justement, on aperçoit feu le grand- père fumant à la fenêtre de la chambre d\u2019hôtel de Billi : à demi éveillée, elle ne voit que les volutes de fumée se dissiper dans la nuit.Ou encore quand Billi, sur le quai du métro de New York, croit reconnaître Nai Nai de l\u2019autre côté, son image rendue intermittente par le train en mouvement\u2026 Simple et magnifique.À ce propos, la facture pourra paraître sans prétention sur le coup, mais un réel travail visuel est à l\u2019œuvre et s\u2019incruste dans la mémoire a posteriori.Enfin, si le film est si réussi, c\u2019est en grande partie grâce à l\u2019interprétation mémorable d\u2019Awkwafina.Elle parvient à donner au spectateur un accès privilégié au voyage \u2014 largement intérieur \u2014 de Billi.Son trouble et son chagrin deviennent les nôtres, à l\u2019instar de son irrépressible joie.Un film à chérir.Le mariage d\u2019adieu (V.O., s.-t.f., de The Farewell) ?Étude de mœurs de Lulu Wang.Avec Awkwafina, Tzi Ma, Diana Lin, Zhao Shuzhen, Lu Hong.États-Unis, 2019, 98 minutes.Un beau grand bateau Lulu Wang a puisé dans ses propres expériences la matière à une splendide étude de mœurs L\u2019intrigue navigue habilement entre drame et comédie, souvent lorsque la cinéaste aborde des coutumes distinctives.Et le mensonge est un motif récurrent dans le récit.VVS FILMS L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 C u l t u r e No t r e s é l e c t i o n c i n é m a e n s a l l e 14 | Les nouveautés sont en rose La femme de mon frère ?Pessimiste quant à ses perspectives d\u2019avenir, Sophia, doctorat en poche, squatte l\u2019appartement de son frère Ka- rim, avec qui elle partage une complicité de toujours.Mais lorsqu\u2019il s\u2019éprend d\u2019Éloïse, c\u2019est la panique.Ce film «dra- matico-désopilant» expertement écrit et réalisé est à ranger dans la catégorie des irrésistibles.C\u2019est là un portrait de femme à maints égards atypique que brosse Monia Chokri.Vive, nuancée, et complètement désarmante, Anne-Élisa- beth Bossé compose une héroïne qui, sous couvert de désinvolture et de bel esprit, cache un abîme d\u2019angoisse.Souvent, on est ému alors qu\u2019on a encore L\u2019incroyable histoire du facteur Cheval ?1/2 Ferdinand Cheval portait vraiment bien son nom: sauvage, déterminé, infatigable à la tâche.Entre 1879 et 1912, ce facteur taciturne et rêveur va construire de ses propres mains, sans connaissances en maçonnerie ou en architecture, un palais improbable, symbole exceptionnel de l\u2019art naïf.Cette tranche de vie laborieuse et misérable est racontée avec une grande délicatesse par Nils Tavernier, qui a trouvé en Jacques Gamblin l\u2019interprète parfait.Sa taille filiforme et son visage opaque sont au service de ce héros atypique, incapable de montrer le moindre sentiment.Sa deuxième épouse (Laetitia Casta, trop belle pour une paysanne) et leur fille sauront toutefois l\u2019humaniser, lui tout entier au service d\u2019un monument à la gloire de sa détermination parfois aveugle.André Lavoie Midsommar : solstice d\u2019été (V.F.de Midsommar) ?1/2 Lorsque de jeunes Américains débarquent dans la campagne suédoise afin d\u2019assister à des festivités traditionnelles vantées par un ami, ils n\u2019ont aucune idée de l\u2019horreur qui se trame.Sous un Marianne & Leonard : Words of Love ?Être amoureuse de Leonard Cohen avait un prix, et il était élevé.Marianne, celle, oui, de So Long, Marianne, le connaît, et de sa première rencontre avec Cohen au début des années 1960 jusqu\u2019à leur mort en 2016, à trois mois d\u2019écart, cette belle Norvégienne va passer son existence à vivre dans son ombre, et dans l\u2019attente.Nick Broomfield raconte leur union fulgurante sur une île grecque, le climat insouciant qui régnait à l\u2019époque et leurs cicatrices de cette période intense.Films de vacances, extraits d\u2019entrevues, de documentaires et de spectacles, l\u2019œuvre du célèbre poète et chanteur montréalais se présente ici sous un autre éclairage, parfois tragique.Quant à Marianne, après bien des souffrances, elle décida de retourner vivre à Oslo, emportant avec elle une tonne de souvenirs, et autant d\u2019amertume.Ce portrait remarquable, envoûtant et mélancolique montre à quel point le rôle de muse peut s\u2019avérer dangereux et douloureux.André Lavoie Le Grand Bal ?1/2 Événement annuel dans la campagne française où convergent des centaines de danseurs, le Grand Bal de l\u2019Europe ressemble à un Woodstock du trad, là où des mamies croisent de jeunes hippies.Habituée de ce festival qui dure sept jours et huit nuits, la cinéaste Laeti- tia Carton l\u2019observe avec une connaissance fine, un regard attendri, et en témoigne avec des trémolos mélancoliques dans la voix.Superbe documentaire d\u2019observation sans personnages principaux: ce sont les ambiances musicales, le quotidien de type colonie de vacances, et bien sûr les danses, de la valse à la mazurka en passant par le tango, qui sont les vedettes.Ici et là, des propos éclairants sur les côtés plus sombres de ce rassemblement qui n\u2019échappe pas aux tumultes du présent, même si plusieurs festivaliers semblent capables de suspendre le temps.André Lavoie Maiden ?1/2 À moins d\u2019être passionné de courses nautiques, le triomphe improbable de l\u2019équipage du yacht Maiden en 1989 Le vent de la liberté (V.F.de Balloon) ?1/2 Le 16 septembre 1976, l\u2019inconcevable s\u2019est produit: une montgolfière fabriquée de manière artisanale, et en secret, a permis à deux familles est-allemandes de passer à l\u2019Ouest.Cet exploit qui allait connaître une notoriété internationale est devenu un suspense de tous les instants sous le regard de Michael Bully Herbig, surtout connu en Allemagne comme acteur comique.Le cinéaste s\u2019attarde au caractère exceptionnel de cette folle aventure où les considérations géopolitiques sont présentes, mais toujours en retrait.Il prend même quelques libertés avec les faits historiques pour ajouter de l\u2019adrénaline à une aventure qui en contient déjà beaucoup.De solides acteurs, dont David Kross (The Reader) et Thomas Kretschmann (The Pianist), ajoutent au caractère solide et trépidant de cette aventure entre ciel et terre.André Lavoie L\u2019autre histoire (V.F.de The Other Story ) ?Israël est un pays entouré d\u2019ennemis, mais c\u2019est sans compter les nombreuses tensions internes qui dressent souvent ses habitants les uns contre les autres.Les questions de religion et de laïcité sont au cœur de ce drame à la fois familial et choral d\u2019Avi Nesher, décrivant les remous causés par l\u2019annonce d\u2019un mariage dont à peu près personne ne se réjouit, et pour cause.Pour tout dire, la famille de la future mariée fera tout pour le saboter, craignant que celle-ci ne soit complètement broyée par la communauté juive orthodoxe, et soumise à un mari aux comportements passés, et présents, pas si exemplaires.Une radiographie vigoureuse, et parfois surchargée (en personnages et en intrigues dispersés), des démons de la société israélienne, prise, comme tant d\u2019autres, entre tradition et modernité.André Lavoie Le mariage d\u2019adieu (V.F.de The Farewell) ?Sous prétexte de la préserver, la famille entière de Nai Nai décide de lui cacher qu\u2019elle se meurt d\u2019un cancer.Une décision avec laquelle sa petite-fille Billi, qui est très proche de sa grand-mère malgré la distance qui les sépare, est farouchement en désaccord: c\u2019est là le très efficace moteur dramatique du Mariage d\u2019adieu.De la mystification naît un cauchemar logistique que la cinéaste Lulu Wang traite avec un mélange irrésistible de drôlerie et de mélancolie.L\u2019intrigue navigue habilement entre drame et comédie, avec en outre des passages quasi oniriques très brefs et très beaux.À ce propos, la facture pourra paraître sans prétention sur le coup, mais un réel travail visuel est à l\u2019œuvre.Enfin, si le film est si réussi, c\u2019est en grande partie grâce à l\u2019interprétation mémorable d\u2019Awkwafina.Un film à chérir.François Lévesque C\u2019est ça l\u2019amour ?1/2 Mario, père célibataire depuis peu, est toujours épris de son ex, Armelle.Auprès de lui : l\u2019aînée Niki, mature pour tout le monde, et la cadette Frida qui, elle, vit très mal la séparation.Avec doigté et un sens aiguisé du détail, la cinéaste Claire Burger privilégie la perspective de Mario, sans pour autant négliger les points de vue des deux filles.Si l\u2019on regrette l\u2019accès limité à celui d\u2019Armelle, l\u2019auteure n\u2019en nuance pas moins le trait là comme ailleurs en ne faisant jamais du personnage un bouc émissaire.Autre petit bémol : une tendance à pousser certaines situations jusqu\u2019à la limite du plausible.Toutefois, les interprètes confèrent à ces passages un surcroît de crédibilité : leur conviction et leur complicité font en sorte qu\u2019on croit à cette famille, à ses maux, et à sa capacité de guérir dans le respect de chacun.Un bien beau film, intimiste à souhait, plein d\u2019humanité, et doté d\u2019un vrai regard de cinéaste.François Lévesque Il était une fois à Hollywood (V.F.de Once Upon a Time in Hollywood) ?Los Angeles, 1969.Rick Dalton tente de relancer sa carrière d\u2019acteur.Cliff Booth, cascadeur et nounou, s\u2019y emploie avec lui.Dans la villa voisine viennent d\u2019emménager Roman Polanski et Sharon Tate, couple de l\u2019heure.En périphérie, un certain Charles Manson s\u2019est constitué une inquiétante «famille».Ce film aux accents d\u2019uchronie déploie la maestria qu\u2019on attend de Tarantino, mais s\u2019avère très décousu.Pour tout liant: d\u2019interminables scènes de voiture dont la surabondance ne vise qu\u2019à accommoder un défilé de marquises de cinéma sur lesquelles l\u2019auteur peut placarder sa cinéphilie.Cette fois, sa ferveur référentielle est source de longueurs.Plaquée dans le récit, Sharon Tate, inactive et presque inaudible, ne semble à terme là que pour permettre à Tarantino d\u2019en découdre avec la secte de Manson.Malaise.Hommage obsessif compulsif à Hollywood par un cinéaste qui l\u2019adore, c\u2019est là un film qui séduit autant qu\u2019il déçoit.François Lévesque mal aux côtes de s\u2019être esclaffé.La facture est extrêmement soignée sans être poseuse.Bémol: une propension à faire durer certaines scènes jusqu\u2019à en amoindrir l\u2019impact.Avec l\u2019aide de la directrice photo Josée Deshaies, la cinéaste ménage cela dit d\u2019authentiques instants de grâce visuelle.Du très drôle, du très beau, et du très bon.François Lévesque vous a sans doute complètement échappé.Le documentariste anglais Alex Holmes fait revivre cette extraordinaire page d\u2019histoire, victoire féministe dans un milieu réputé machiste.Le cœur et l\u2019âme de cette entreprise périlleuse, Tracy Edwards, 26 ans, ne voulait surtout pas se définir comme féministe: elle l\u2019est devenue, comme tant d\u2019autres, à la sueur de son front, voire au péril de sa vie.Trente ans plus tard, elle revisite cet exploit remarquable, et quelques-unes des 12 membres de cette équipée entièrement féminine, une première, reviennent sur les hauts et les bas de cette périlleuse traversée des eaux.Une grande leçon de courage, l\u2019exemple éloquent de ce que disait l\u2019écrivain Mark Twain, que l\u2019on se permettra de paraphraser ici: «[Elles] ne savaient pas que c\u2019était impossible, alors [elles] l\u2019ont fait.» André Lavoie soleil radieux, une angoisse insidieuse se fait jour, intangible\u2026 Un sentiment d\u2019inquiétante étrangeté trop diffus pour justifier qu\u2019on prenne ses jambes à son cou.Avec Midsommar: solstice d\u2019été, Ari Aster confirme, après Héréditaire, ses dons pour générer puis dilater une peur sourde.Quoiqu\u2019il pousse ici jusqu\u2019à ses limites son parti pris de langueur horrifique.Certains développements prévisibles ne minent pas trop cet exercice de «folk horror» inducteur d\u2019une transe semblable à un cauchemar éveillé, et d\u2019autant plus tétanisant qu\u2019il se déploie en pleine lumière.Propice à maintes lectures allégoriques (et leurs contraires), le film ne se borne pas à effrayer: il joue dans la tête.Et dès lors, s\u2019y incruste.François Lévesque | 1 5 C u l t u r e No t r e s é l e c t i o n c i n é m a e n s a l l e L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 Comme des bêtes 2 (V.F.de The Secret Life of Pets 2) ?Comme son prédécesseur, The Secret Life of Pets 2 s\u2019interroge avec un humour rafraîchissant sur ce que peuvent bien fabriquer nos animaux domestiques lorsque nous les laissons seuls à la maison.Porté par trois intrigues inégales formant un tout plutôt incohérent, le film demeure d\u2019une indéniable efficacité, notamment grâce à de remarquables animations et à de désopilants et ingénieux clins d\u2019œil aux comportements à la fois irrésistibles et exaspérants de ces petites bêtes.Amusant et adorable, à l\u2019image de ses héros.Anne-Frédérique Hébert-Dolbec Histoire de jouets 4 (V.F.de Toy Story 4) ?À l\u2019occasion d\u2019un voyage en caravane avec sa nouvelle propriétaire, Bonnie, le cowboy jouet Woody renoue avec Bo, une bergère ayant jadis appartenu à la sœur de son premier propriétaire.Or, chez l\u2019antiquaire du coin, une poupée reluque le mécanisme vocal de Woody et tient en otage le jouet favori de Bonnie.Ce quatrième volet divertit, mais déçoit après que le troisième eut si magnifiquement bouclé la boucle de la série.Trop de personnages secondaires sous-utilisés et de va-et-vient entre la caravane, la boutique et un parc d\u2019attractions («infopub» pour Walt Disney Studios Park) imposent un rythme en dents de scie.Quant aux velléités «girl power», elles paraissent factices au vu de l\u2019usage limité fait de la cowgirl Jessie et du traitement réservé à l\u2019antagoniste.Cette histoire-là est celle de Woody, et elle n\u2019était pas indispensable.Le film affiche le brio technique attendu de Pixar, mais ne convoque pas la magie des précédents.François Lévesque Spider-Man.Loin des siens (V.F.de Spider-Man: Far from Home) ?Le deuil fut de courte durée.Quelques mois après la sortie d\u2019Avengers: Endgame et la disparition de personnages comme Iron Man, les survivants ne peuvent les pleurer très longtemps.Car une fois encore, le monde est en péril, plus précisément quelques destinations européennes fort fréquentées, et que va découvrir Peter Parker.Il voulait laisser son costume de Spider-Man derrière lui, mais nul n\u2019échappe à sa destinée, surtout pas un superhéros en vacances scolaires.Loin d\u2019être funèbre, ce nouvel épisode du jeune homme- araignée, encore signé Jon Watts, affiche un peu d\u2019humour, beaucoup de névroses adolescentes et quelques attaques monstrueuses, avec au centre un Jake Gillenhaal que l\u2019on sent très coincé dans son costume moulant.André Lavoie Aladdin (V.O.et V.F.) ?Après Le livre de la jungle, La Belle et la Bête et autre Cendrillon, Disney continue d\u2019adapter son catalogue animé en prise de vue réelle en reprenant cette fois son succès de 1992.Aladdin, jeune pickpocket, s\u2019éprend de la princesse Jasmine, et elle de lui.Il est prisonnier de sa pauvreté, elle est oppressée par les traditions.Mais voilà qu\u2019Aladdin met la main sur une lampe magique où est enfermé (tiens!) un génie qui lui accorde trois souhaits\u2026 En coulisse guette Jafar, le vizir fourbe du sultan qui connaît d\u2019ores et déjà les pouvoirs de la lampe.Fort d\u2019un héros attachant, d\u2019une héroïne plus autodéterminée, d\u2019un méchant étoffé, d\u2019un génie déjanté et d\u2019effets spéciaux spectaculaires, Aladdin devrait plaire aux petits et grands friands de merveilleux.Cela, en dépit de longueurs et d\u2019un dernier acte qui s\u2019embourbe.François Lévesque Menteur ?La quatrième comédie d\u2019Émile Gaudreault avec Louis-José Houde propose du plaisir décuplé\u2026 par une nouvelle dimension.Effets spéciaux en sus.Le récit s\u2019appuie sur une théorie aussi loufoque que séduisante.Menteur compulsif, Simon (Houde) ne se rend pas compte du mal qu\u2019il fait à ses proches, en premier lieu à son jumeau Phil (Antoine Bertrand).Une fois Simon puni par des forces supérieures, ses mensonges deviennent réalité et provoquent un chaos parfois gênant, parfois drôle.La distribution de haut calibre mêle, comme d\u2019habitude chez Gaudreault, humoristes et acteurs de formation.Et comprend la présence furtive, hilarante, d\u2019une grande dame du show-biz.Jérôme Delgado Stuber ?Les années 1980 existent encore, et pas seulement dans Stranger Things.Vous vous souvenez de ce cinéma de deux bozos qui font la paire, comme Lethal Weapon ou 48 Hours?Le cinéaste canadien Michael Dowse (Fu- bar, Goon) fait revivre cela à la sauce d\u2019aujourd\u2019hui, celle de l\u2019économie de partage et de la diversité culturelle.Ces artifices n\u2019arrivent pas à camoufler la simple et cruelle évidence: peu importe la stature imposante de Dave Bautista et le génie comique de Kumail Nanjani, ce tandem de flic intraitable et de chauffeur contraint de jouer au garde du corps ne réinvente pas la roue, mais l\u2019use à l\u2019excès sur les autoroutes de Los Angeles.On en vient à trouver des qualités à The Fast and The Furious tellement cette promenade obligée nous apparaît interminable, à quelques bonnes blagues près.Et ne comptez pas sur moi pour laisser un pourboire, ou beaucoup d\u2019étoiles.André Lavoie The Last Black Man in San Francisco ?Le dernier homme noir de San Francisco s\u2019appelle Jimmie, un grand rêveur, convaincu qu\u2019une riche demeure lui revient de droit.Il fera tout pour en prendre possession, et en prendre soin, entraînant avec lui son meilleur ami, un dramaturge en puissance.Leur squat ne durera qu\u2019un temps, mais leur bataille mettra en lumière des inégalités raciales.Portée par une authentique charge sociale et une belle envolée poétique, cette fiction est réalisée par Joe Talbot et écrite par lui-même et son acteur principal, Jimmie Fails.Deux amis, comme dans le film, qui rêvent d\u2019un meilleur monde pour leur communauté.Malgré le ton un peu mièvre, la sincérité du rêve rend le film attachant.Jérôme Delgado Yesterday ?À quoi ressemblerait un monde dans lequel les Beatles n\u2019auraient jamais existé?Un monde privé de Let It Be, de Strawberry Fields Forever, d\u2019un iconique sous-marin jaune et d\u2019autres innombrables hymnes à la paix et à l\u2019amour?C\u2019est l\u2019intéressante prémisse que propose le film Yesterday, première collaboration entre le réalisateur Danny Boyle et le scénariste Richard Curtis.Après les quelques frissons provoqués par les souvenirs de la découverte de l\u2019incroyable répertoire du monstre à quatre têtes, le récit devient vite captif d\u2019une histoire d\u2019amour d\u2019un pathétisme peu convaincant et des bons sentiments de personnages dénués des essentiels paradoxes de l\u2019humanité.Une occasion ratée.Anne-Frédérique Hébert-Dolbec 11 \u2013 24 AOÛT DIRECTEUR GÉNÉRAL & ARTISTIQUE ANDRÉ J.ROY ENTRÉE GRATUITE / RÉSERVEZ VOS PLACES MISQA.COM 2019 6 CONCERTS EXCEPTIONNELS 15 08 VERA ESPAGNE / ÉTATS-UNIS / VIANO CANADA / ÉTATS-UNIS 16 08 SIMPLY CHINE / AUTRICHE / NORVÈGE / BARBICAN NL / UK / DE / BG \u2013 CA 11 08 PACIFICA ÉTATS-UNIS CONCERT D\u2019OUVERTURE 24 08 NOGA FRANCE / ISRAËL CONCERT DE CLÔTURE 22 08 VIANO CANADA / ÉTATS-UNIS / VERA ESPAGNE / ÉTATS-UNIS 23 08 BARBICAN NL / UK / DE / BG \u2013 CA / SIMPLY CHINE / AUTRICHE / NORVÈGE QUATUORS À CORDES SALLE POLLACK 19 H INVITÉ SPÉCIAL MATHIEU HERZOG FILMS & CONCERTS À LA PLACE DE LA PAIX DANS LE QUARTIER DES SPECTACLES TOUS LES MARDIS DU 25 JUIN AU 3 SEPTEMBRE 2019 - 20H30 - SAT.QC.CA/CINEMA PRÉSENTÉ PAR : PARTENAIRE MÉDIA : PARTENAIRES DE PROJECTION : TURBO KID + INVITÉS : ROADKILL SUPERSTAR L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 C u l t u r e A r t s v i s u e l s 1 6 | CRITIQUE d e v i r r a s o t o h p \u2019 L e l r a p e é p u c c o e l l e c s n a n o o Y e m - n i J e d s o é d i v t e l l i \u2019 l i d é i l T s .o p x e u t a n e d e l o v r u s 9 1 ( n o i t p s e L s e t s i t r a e t n e r a p s e d é r g e f x u e d sont 1960 o c t s e \u2019 c r u e l e d s r u e a s u p e s t a r o p m e t n e m e l a g é e v i t c e p s o r t é r e r a é r c e d s n a e t n e r t e d s è r p .) 9 1 0 2 à 1 9 x u e d s e l e r t n e s n u m m o c s t n i o p a \u2019 l e u q x u e r b m o n s u l p t n o s l a M .e r a p é s s e l i u q e c n a t s i d e l , e u q i t a r p e d s e i n n e c é d e é n n a s e l s n a d s e é n s e m m et Québec au méconnues i a i b e l r a p , e t t e i l o J à , i s e m m u d e r i a f t i a l u o v n o , s u p r o c s culturel., , - - - s s s À C e M N B 2 C J R rattrapage Jin-me diplômée des fait a a p i c n i r p a p t r e f f o d t s e e l r e d u e i l e m m o c d é c n o n e d h s i l musqueam, tions : e h c u a g t r u o c l e B i t s i r h c a a s I t , h c o d r uw e s g n i n n i g e , .4 1 0 : s u o s s e d - i , n o o Y e m - n i t s e .2 1 0 2 , q \u2019 même q est q Yoon, Concordia, l\u2019Université uand ui de son identitaires questions e u i h p a r g o i b o p o t e L .t e j u s l l e u q s e t r e c e s i c é r p J A M e l r n o S .e n n e é r o c - d u s e n i g i r o \u2019 i r c é d t s e e r t n o c r a p e c n e d i s é e r i o t i r r e t s e d n o i t r o p a l « a s s e l p u e p s e l r a p s é p u c c o s é a n x u a t n a n e t r a p p a e t ô c a l tsleil- et squamish - t s - - erri T t ar d\u2019 e é us M e L en s e oir t s e l e ou j e ett li o J e d u e j l\u2019 e d d endar ét - e t r o p é érit alt P D h t u t u a w la sur ni \u2019 n a Ç s e s e d Yoon me e , e r i o t D .e n è c s confronte elle o r i v n e \u2019 l e d e n ô c i e t s i r u o t : choisi E É S U M S O T O H E T T E I L O J E D T R A \u2019 e e v u o c n a V r u s t o m n u s a P .» \u2019 e n u s è D .e u q i t o d c e n a Colombie-Britannique.d n e i r a n i J , o t o h p s e i r é s s e r è i m e r p terri- au rapports nos cible n e e m ê m - e l l e t n a t t e m e s n s n a f l e S h t f o s r i n e v u o S 1 9 9 1 ( ) à asiatiques traits ses e d n a r g , f f n a B e d t n e m e n n e r t ê \u2019 l n a i d a n a C e d k o o l n o S .r o p p u s e l r a p é c r o f n e r t s e postale.carte la r - , t r DELGADO JÉRÔME COLLABORATEUR LE DEVOIR À JOLIETTE e t e r u e l u o c n e e t u a H d e r u t n i e p a l , e r u t a n a l e d e d o m e l e u l a s t r u o c e i l u c i t a p n e t e , s e n o t m n U .e n i g i r o \u2019 d e l p u e p e d s é r i t s f i t o m n - l e B e n i t s i r h C e - h c o t u A s e d e i v n o s , s i t é M s e d r - n i e t e i v e d e d o rp m i x i S u d o r p e r o p Temporalités\u2026 placées Leur tion.a n i g r a m des po, de sorte s n a D , s u o c e s t n e m , t n a d i a fi é t é t n o e i r é s e t t e c e d s e g a x e \u2019 l r u o p t a m r o f d n a r g n e s e t i judicieusement et circula- de espaces les dans condition leur et mobilité x e e i a r v a l e d e g r a m a l à , e l une subi ont œuvres, vraies jour.à mise e r t u a x u a e é v r e s é r e l l a s a l e v u o m n e u o s e x s e g a m i s e l e r o n o s s t n e m é l é , t n e d n o p é r o p é s e l é r g l a m , r u e h n o b c e v a - - s - s - p \u2019 fl u o p t e é t i l a u t i r i s e d é t m r e p e s t u e p n o l i s , e r t n i e p e u q e t è n a l p a l e d u r a p t n a s s a p s n a 5 2 e m a l e d e s u e u t c e p s e r a l e d t e e n u a f a l e d u o t s i u p e d e é g a g n E de pas l\u2019est, Belcourt m e s s i l b a t é x u e d r a p \u2019 l exposition Soulèvement mère Terre la s\u2019arrête qui , t t e i l o J e d t r a \u2019 d e é s u M rt rt - r e t à e r r e t t n a e i v r u s a l : e r t t e s i u p e d u o c l e B s u l p e d u t i t t a e n t e e r i o t i r r e t u d , r .t n e v i v y i u q e r o e n i t s i r h C , s r u o j Conçue doute., s n e i r a t n o s t n e de é é la : au t force cet t e m r e p , ) J A M ( e n n e i v e r é r a l : u a e l b a t s è r p a u a e l b a t t n e - e l , 2 1 0 2 à 8 0 0 2 s e é n n a r u s , e r b è l é c o i r t t e s e u q u n e t n o c n e m i a r v à e u b i r t , f i t a r r a n a l r a P t n e m e v e g n u \u2019 d p m e t e l a l t n e m « u d u O i r é s e r t fi e L .s e t c n i t s i d i s s e h c o r p p a s e l i - t s e n e ( e u q i h p a r g o i b o t u a n o c e m - n i J e r u t a n g i s a l e d ) ?t n o n i s l n u s n i o m n a é n r e s s i t .e u q i g o l o n o r h c s n i o m u d u o m s e d u o n o i t a l p m e t n o c n o i t i t é p é r a l r a p , s e r i a l u c r i c s n a d s r u o t e r - s r e l l a s e d u o e t s m a s s e c n i e s o p e t s i t r a \u2019 l , s » ?e j - s i u s i u q « u d n o i t s e u q u a e n u t s e \u2019 C » ?n o - t s e i u q 0 9 9 1 s e é n n a s e d o t o h p e l - - s - .- , gu c e v a , r e t a t s n o c e l e d e d e é s u M u d r o s é r T , a d a n a C g n o S r e t a W 2 ( n e i c s é g é r b a \u2019 d r u e l a v m l i , o p x e \u2019 l e d e r t n e c s e s r a p d r a g e r r e i m e r p i s o p m o c a s e d r u e i r a p e é l é v é r e i r t é m y s e s n o m r a h n o s t n e p m o r t é g é v ( s f i t o m s e d n o i s b a n r u o t n o c n i t n e d n e r a t n e r t e n u \u2019 d e é t o D fi .e s s e t s u j t e t a l c é u d s t r a - x u a e b s d n e r p ) 1 1 0 2 - 0 1 0 u a é c a l P .e u q i t e l s è d e s i t é n g a a L .s n o i s n e m i d - s u a f e n u \u2014 n o i t i u q s l i a t é d s e d r - i c é r p a l t e \u2014 e i e l ) x u a m i n a , x u a .e l x u a e l b a t e d e n i e c n e r é f a D .t i c é r e l b m e s e m s i l o b t n e m e t s o p m o c u l p e r t ê H r e t a W e t u b é d e r t u A v a r t n u n e d n o f rt ni ym gu fi rt rp gu fi d e c n a t r o p m i \u2019 l t e e r u t a n a l à t s i a \u2019 l , s e é n n a s e r è r e d s e l s n s e d s è c x e n u r u s é s i m r i o v a a r t e l r a p r i t r o s s e r t i a f e l l e \u2019 u q , e s e d é c n o n o r p s u l p t a l p a n e u e p e p p a r f t a t l u s é r e L .s n o i t i d e n i n i m é f e r a l e m m o c , s g a l F o n s a l l e u q a l r a p ) 7 1 0 2 ( .é t i l i t b u s n e d r e p l i , o p x e \u2019 l t p o d a u o c l e B e n i t s i r h C , t n e m u e r t n e , n o i t i s o e p u s n e l i a é l l i t n i o p n e s e r s e d t e t a l p a fl u e - - i s - t e e e n , t a m r o f n e t e r i o n d n o f T r u s e i v a l e d e c n a r é b p t s e n o i t a t i b a h o c a L .s e c n e r é f f i d e d e d n o m t s i t r a \u2019 l r u o p t n e n n e i v u a t i r c é \u2019 l e l l e e m m o c r o r r i M a s I g n i t n i a P ( a l e t u o t ] e t è e r [ e l i o t e t c a e u q a h c : s u o n n e u q a h c , n o i s s a p m o c e d e t s e g e u q a h c , e d u t i c i l » .r u e c u o d e d - u x e \u2019 l , e g a s y a p .e r r e e c s n a d e l b i s s o - e d s e r v u œ s e C , s e l è d o m s e d e e d t e j u s s i h T e t t e C « : ) 2 1 0 2 a y l i \u2019 u q é t u a e b t e e s s e l l i t n e g e d - l o s e d e v u e r p e t e é t i s o r é n é g e d g n i r u o T r u œ c e l i s e L u d - e l Î \u2019 l n i o p s e l d ( l a n o i t o c t n e m , ) e é r o C d - à - s o d t t s a o C t t o l r a h C r u e m e d fl vu wn y a w A m o r F e m o H e t r o p i u q , .n o i x e é r a l e d à r u o j é s n u \u2019 d s e é r i t s e g a m n e i l p i t l u m d r a u o d É - e c n i r P - s t a n e n i o m i r t a p e l r u s e e d u n o m n u à s n o t r o H m i T n u \u2019 e d e r r e u g a l e d f i t a r o m é m m n o i t i s o p a l r a p e u q e c - t i a r e s e n s u d n e p s u s s t r o p p u s s e s e d s o t s a o C o à r e v u o c n a V e d u o , n o i t s e u q a l , s a c e c s n a d , o t e e n u \u2019 u q e c - t s e \u2019 u q : e m ê m a l e t - - .ry n e s é s i l a é r e u q i l c a \u2019 l à s o p e r e v i t c e p s o r t é r a l l i b n u r e s o p : t a d n a m e l a v n e e r t t e m t e e r d e l l e c e d e t n e r é f f i d anthropocentrique.q i t é h t s e é t i s r e v i d a L e i b , e l b a p l a p t s e e v i t c e p ux t e 6 9 9 1 e r t , 8 1 0 2 e l b u o d n u r u s e - è i r r a c - i m e d n a e d u t i t t a e n u r u e u q o p é e r t o n e - s o r t é r a l e d e u s t i a r t e d e u q n n u e l l e t n i a t n e i t e h c i r t e î a r a p s i d t a r o c é d t s e \u2019 C g, n o S t i c r i a l i m i s vr b o e l l E .s e l r e p e d n o i s s e c c u s e e x e l p m o c s u l p x u a e l b a t s e d i s i t o m e l e m m o c , s o p o r p e L .s n e m e l l e i t n e t o p t ê r o f e n u s u o s t .s a p t s e \u2019 l e n i u Q .e v i e r u t n i e p a l e d s a c e l e t a W e u œ x u e d e d t e , t u a h s u l p e é e d é r i T .s é t ô c s e s à s e é c a l p , s e - s , f t r s s l\u2019autre à océan D\u2019un a \u2019 d e é s u M e l , é t é t e C r a d n e t é - e t r o p e l t i a f a l e r t n e t r a p e u q l e u q d e u q i t i r c a l t e e l a i n o l a s a l s è r p A .s t n a n i m o c l e B e d e r u t n i e p a l e s e t t e i l o J e d t r , é t i r é t l a \u2019 l e d d - o c t s o p e é s n e p - o d s r u o c s i d s e à e é r c a s n o c e l l r u e t i s i v e l , t r u , n o i t a n Soulèvement Terre la de Temporalités Christine De Au Yoon.jusqu\u2019au ?a d a n a C e l e u q e c - t s e \u2019 u q force la : / mère l\u2019ailleurs depuis Jin-me De / Belcourt Joliette, de d\u2019art Musée septembre.8 L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 Notre passé sert d\u2019éclairage aux grandes questions contemporaines, ainsi qu\u2019à l\u2019avenir.Trois livres passionnants à dévorer où que vous soyez ! Albin Michel L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 C u l t u r e M u s i q u e 1 8 | ENTREVUE PHILIPPE RENAUD COLLABORATEUR LE DEVOIR e sera la pre - mière participation de Vincent Roberge, al ias Les Louanges, au festival Osheaga.En tant qu\u2019artiste invité \u2014 le samedi 3 août, à 17h15, sur la scène des Arbres \u2014 et en tant que spectateur.«Ces dernières années, j\u2019étais pauvre comme Job, donc je n\u2019avais pas les moyens de me payer un billet pour le festival.» Ce week-end, il compte bien en profiter : nous lui avons demandé de dresser la liste des cinq concer ts qu\u2019il ne voudra pas manquer\u2026 avec quelques mentions spéciales de sa part.Hasard du calendrier, Roberge n\u2019a pas de concer t de prévu ni la veille de sa scène à Osheaga ni le lendemain, lui donnant la chance de vadrouiller entre les six scènes érigées au parc Jean-Drapeau.Quelque chose comme une fin de semaine de congé pour le musicien qui, depuis la sortie de son premier album La nuit est une panthère (Bonsound), enfile les concerts et collectionne les honneurs : Album francophone de l\u2019année 2018 des critiques du Devoir, prix Félix-Le- clerc récolté aux Francos, prix de l\u2019Espoir décer né par le Festival d\u2019été de Québec, prix Rapsat-Leliè- vre remis conjointement par le Coup de cœur francophone et les Francofolies de Spa, d\u2019où il rentrait d\u2019ailleurs tout juste au moment de notre rendez-vous.Sans compter les quelques bourses remportées ces derniers mois, une participation au South by South West d\u2019Austin, au Texas, et cette récente nomination pour le prix Polaris.«Faut qu\u2019on m\u2019aide à me souvenir de tout ça, j\u2019en perds le fil », rigole l\u2019auteur- compositeur-interprète qui prépare la sortie d\u2019un EP le 27 septembre prochain intitulé Expansion Pack, expression empruntée à l\u2019univers des jeux vidéo et que l\u2019on doit interpréter comme une collection de chansons inédites dans la continuité de son excellent album.« Osheaga, ça fait quand même big, dans la lignée des festivals internationaux, et avec l\u2019af fiche de gros noms et tout.Y\u2019a peut-être même pour moi un petit côté exotique à l\u2019événement parce que je n\u2019ai pas grandi ici, à Montréal, donc je ne le connais pas tant que ça, ce festival.» Roberge se familiarisera rapidement avec l\u2019événement, qu\u2019il suivra avec sa liste d\u2019ar tistes à ne pas manquer : Denzel Curry, vendredi 2 août, 15 h 50, scène de la Rivière « Y\u2019a quand même quelques grosses pointures du rap que j\u2019ai envie de voir, mais le premier, c\u2019est Denzel Curry », jeune rappeur originaire de Floride, étoile montante du trap.« Je n\u2019ai pas encore écouté son nouveau disque, Zuu, j\u2019ai juste pogné sa dernière chanson [Ricky, il en chante un bout] : \u201cMy daddy said, \u2018Trust no man but your brothers / And never leave your day ones in the gutter\u2019 / My daddy said, \u2018Treat young girls like your mother\u2019 / My mama said, \u2018Trust no ho, use a rubber\u2019\u201d ».Roberge éclate de rire : « Hé, c\u2019est des belles valeurs familiales, ça ! » En concert peu avant Les Louanges, « Young Thug, je pense que ça va être bien aussi, mais j\u2019ai surtout hâte d\u2019entendre l\u2019album qu\u2019il va lancer avec J.Cole.Ceux deux-là ensemble, ça va être bon en show.» FKJ, samedi 3 août, 18 h 15, scène de l\u2019Île « Ça m\u2019intrigue de voir ce que ça donne, FKJ », ou French Kiwi Juice, musicien électronique-pop-R & B français, né Vincent Fenton, qui n\u2019a qu\u2019un album à son actif, paru il y a deux ans.« Je me demande à quel point ça peut lever son show, lui tout seul sur scène entouré de ses machines.J\u2019aimerais voir ça live \u2014 j\u2019ai vu souvent des sessions live [en studio] de lui, je veux le voir en vrai, devant public.Ça reste une musique de son temps, un peu de beat, quelques passes de jazz sur des rythmiques un peu hip-hop.J\u2019aime ses chansons quand même, même si ça ne me remue pas au plus profond de moi, mais je suis curieux de voir comment il fait ça.» Mac DeMarco, dimanche 4 août, 17 h 15, scène de la Rivière « Kur t Vile & The Violators aussi, j \u2019aimerais le voir, mais Mac De- Cinq concerts à ne pas manquer à Osheaga selon Les Louanges De Denzel Curry à Childish Gambino, le parcours idéal d\u2019un festivalier tout sauf lambda C C u l t u r e L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 Marco, j\u2019ai trop tripé sur lui pour être déçu de le voir en concer t, même si son dernier disque [Here Comes the Cowboy , 2019] est un peu moins bon.Je trouve que y\u2019a de quoi de beau [dans ses chansons], de vraiment dramatique, mais en même temps, il continue de faire le cave.L\u2019album This Old Dog était vraiment excellent, ce gars-là reprend la grande tradition du songwriting \u2014 pas dans le style tout à fait, mais dans la maturité des Elton John et Peter Gabriel.Il s\u2019enligne pour bien vieillir, lui, je pense, même si sur le dernier album, il est devenu plus bizar re.C\u2019est normal, c\u2019est Mac DeMarco, et on s\u2019était habitués à le voir aller vers la pop.» Tierra Whack, dimanche 4 août, 18 h 45, scène de la Vallée « Si y\u2019a une rappeuse américaine qui est malade, c\u2019est elle, T ier ra Whack », jeune auteure, compositrice, chanteuse et rappeuse de Phi- ladelphie, révélée par le succès Mumbo Jumbo en 2017.« Je l\u2019ai vue à South by South West \u2014 bon, c \u2019est sûr que dans ce contexte de vitrines, avec tous les ar tistes par tout, c\u2019est un peu la guerre, et à cause de son format de chansons qui durent une minute et demie, ça devient plus dif ficile.C\u2019est pour ça que j\u2019ai hâte de l\u2019entendre dans un concer t plus construit, plus of ficiel, parce que son album [Whack World, 2018] est phénoménal .El le a vra iment quelque chose de spécial.» Childish Gambino, dimanche 4 août, 21 h 35, scène de la Rivière «C\u2019est plus pop, mais je suis un fan de Donald Glover [nom civil du rappeur, acteur, scénariste et réalisateur].En fait, je suis même fan de Glover en dehors de son travail de musicien.Atlanta, la série télé qu\u2019il a conçue et dans laquelle il joue ?J\u2019élève ça au même niveau que Série noire dans mon palmarès des meilleures séries télé, et Série noire, dans ma tête, c\u2019est le Fargo québécois.Avec Atlanta, il t\u2019amène derrière les rideaux de la scène rap du sud des États-Unis.Pourquoi je trouve ça pop?Parce qu\u2019il va y\u2019en avoir à Osheaga, de l\u2019Ontarien en shorts de couleur avec des mocassins qui vont chanter This Is America [son récent brûlot rap engagé].On va tous être des Blancs qui vont chanter This Is America, ça va être tellement bizarre!» Et en prime Enfin, Vincent Roberge insiste pour que l\u2019on ajoute ses mentions spéciales : « J\u2019aimerais voir Joji, une superstar, full pop-R & B, son album s\u2019appelle Ballads, il fait son beau garçon triste.Schoolboy Q, c\u2019est un esti de bum, il est vraiment fort \u2014 il fait partie de la gang de Kendrick Lamar, Top Dog Entertainment.J\u2019aimerais voir la gang d\u2019Anemone aussi, de Montréal, du monde vraiment le fun.Y\u2019a un autre rappeur aussi, Saba, un gars de Chicago qui fait aussi partie d\u2019un groupe, le Pivot Gang\u2026 La prochaine fois qu\u2019on parlera de musique, faudrait prévoir un rendezvous de deux heures !» Vincent Roberge, mieux connu sous le nom de Les Louanges, participera pour la première fois à Osheaga, en tant qu\u2019artiste invité.PHOTOS VALÉRIAN MAZATAUD LE DEVOIR Osheaga, ça fait quand même big, dans la lignée des festivals internationaux LES LOUANGES » BROWNSBURG-CHATHAM LACHUTE GORE SAINT-COLOMBAN MIRABEL SAINT-JOSEPH-DU-LAC OKA SAINT-PLACIDE SAINT-ANDRÉ-D\u2019ARGENTEUIL 27 juillet - 4 août ATELIERS OUVERTS 29 /artistes /artisans visitez-les! Spécial 20 ans 1 circuit +3 événements À VOIR GALERIE-BOUTIQUE 76, rue Clyde, Lachute 1 JUIN AU 30 SEPTEMBRE FAITES VITE ! Plusieurs concerts déjà complets ! osm.ca *Taxes en sus En vente aussi à HÔTE DE L\u2019ÉVÉNEMENT 31 CONCERTS À PARTIR DE 10$* 7 AU 11 AOÛT 8e ÉDITION PARCOURS LES GRANDS CLASSIQUES LA MAJESTUEUSE SUITE NO 1 POUR VIOLONCELLE DE BACH LE GRAND ORGUE PIERRE-BÉIQUE EN RÉALITÉ VIRTUELLE GRATUIT KENT NAGANO DIRIGE BARTÓK ET RAVEL DE MOZART À MOUSSORGSKI ET LA NUIT SUR LE MONT CHAUVE Sous la direction de Kent Nagano SAMEDI 10 AOÛT L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 C u l t u r e D i s q u e 2 0 | CLASSIQUE Gustav Mahler ?Orchestre symphonique de Bamberg, Herbert Bloms- tedt, Accentus, 2CD, ACC 30477 Ce concert de juin 2018 associe Herbert Blomstedt à la veille de son 91e anniversaire et à un orchestre bavarois d\u2019excellente tenue et d\u2019excellente réputation.Il est tentant de voir dans la rencontre entre l\u2019adieu à la vie de Gustav Mahler et un chef au soir de sa carrière, qui n\u2019a rien perdu de sa lucidité, un événement particulièrement émouvant qui, forcément, teinterait l\u2019interprétation.Il faut cependant se garder de perturber un commentaire artistique par une pollution émotionnelle qui en dirait davantage sur celui qui écoute que sur celui qui dirige.Herbert Blomstedt est un intellectuel pragmatique plus qu\u2019un sensuel.Cette Neuvième ne navigue donc ni dans les eaux du mysticisme lyrique de Bernstein ni dans celle de la plastique sculpturale de Karajan.Elle mise sur l\u2019intransigeance du mouvement (deux volets centraux assez raides), la puissance de l\u2019architecture et, surtout, une analyse des timbres sans concession à la joliesse.Plus moderne que bouleversante, cette Neuvième est une forme de testament artistique, dans un sens inattendu.Christophe Huss COUNTRY FOLK Islands ?1/2 Erin Durant, Keeled Scales Erin Durant est ce genre de pianiste qui n\u2019hésite pas à transporter dans New York son propre piano \u2014 une bagatelle pesant 232 livres \u2014 pour éviter d\u2019avoir à jouer sur un simple clavier.Cette fantaisie révèle le cœur (dans tous les sens du terme) de sa manière : le besoin de résonance, des instruments comme des mélodies.D\u2019une production plus léchée, ce deuxième album exprime un fin dialogue entre dit et non-dit, surtout sur la sourde Winterlude.Avec sa voix de tête diffuse et douce, la musicienne originaire de La Nouvelle-Or- léans dévoile des histoires de solitude avec une franchise désarmante, sans jamais se départir d\u2019une tristesse malgré des atours parfois gais (Highway Blues).Ses airs, structurés au piano avec un certain abandon, intègrent maintenant avec élégance des vents, des cuivres, des percussions.Seul bémol : le rythme inégal des morceaux, longs et souvent coupés par une pause, qui finit par diluer l\u2019émotion florissante de leur début.Mais dans un tissage aussi sensible, ce pas de côté est déjà pardonné.Geneviève Tremblay ÉLECTRONIQUE Liquid Colours ?CFCF, BGM Solutions Le compositeur montréalais Mike Silver, alias CFCF, l\u2019avoue d\u2019emblée, son septième album, Liquid Colours, est avant tout un exercice de style sur le thème de la «pop jungle corporative».Pensez au moment où, au tournant du siècle, les beaux grooves drum&bass de LTJ Bukem ou d\u2019Adam F ont été récupérés par les pubs d\u2019automobiles pour devenir une muzak sans âme et sans saveur.C\u2019est ça, Liquid Colours: quinze compositions s\u2019écoutant comme une longue session dans un spa nordique, agrémentée de détours par la si- mili-samba new age (Oxygen Lounge, même ce titre est surrané!) et ces amusantes parodies de Boards of Canada (Last Century Modern) et Air (Subdivisions).Vapeurs de synthés, arpèges caractéristiques de l\u2019époque, délicats coups de basses échappés entre deux breakbeats, Silver reproduit à la quasi- perfection cette musique, dont il assure éprouver «une affection sincère pour [le son] parce qu\u2019il dégage une vitalité et une sincérité indéniables».Sa version farcie de clichés nous donne plutôt envie de réécouter une bonne vieille compilation de l\u2019étiquette Metalheadz.Philippe Renaud POP The Lion King : The Gift ?Artistes variés, Columbia Hans Zimmer a signé la musique originale de la nouvelle version de The Lion King, mais c\u2019est Beyoncé qu\u2019on a chargée d\u2019assembler cette trame musicale complémentaire, un travail semblable à celui qu\u2019avait accompli Kendrick Lamar pour Black Panther.Tous deux mettent en vedette des artistes du continent africain, leurs rythmes dansants modernes, ainsi que des stars de la scène rap-R&B américaine (Jay-Z, Pharell Williams, Tierra Whack, entre autres).Avec pour résultat un disque disparate, plus posé que l\u2019était la trame imaginée par Lamar, dont le principal mérite est aussi de donner une tribune aux Burna Boy (sa Ja Ara E est l\u2019une des meilleures de l\u2019album), à Mr Eazi, à Moonshine Sanelly, à Wizkid et à autres nouvelles voix de l\u2019Afrique pop.Étrangement, les chansons les plus banales de l\u2019album sont celles mettant justement Bey en vedette: Bigger, son anecdotique duo avec Lamar intitulé Nile, Spirit à la toute fin\u2026 Find Your Way Back, sur un rythme garage, et la ballade Otherside, sont au moins à la hauteur de sa réputation.Philippe Renaud COMPILATION Gold ?Hank Marvin, Crimson / Demon Group Hank Marvin en solo : cinquante ans d\u2019enregistrements, une vingtaine d\u2019albums, des duos avec les plus grands guitaristes de la planète rock (David Gilmour, Jeff Beck, tant d\u2019autres, tous fans finis de lui).Cet échantillonnage en 59 titres constitue néanmoins une parenthèse dans la carrière illustre du type à lunettes noires et Stratocaster rouge.Je dirais même plus : un à-côté, un loisir.Eh ! Le rock instrumental de ses années avec les Shadows, c\u2019est la base.Le blueprint d\u2019un univers.On a beau retrouver après 1969, à sa propre enseigne, le même fabuleux son, l\u2019élégance inégalable du doigté, le maniement expert du bras de vibrato, c\u2019est comme si ça comptait moins.Certes, les arrangements pâtissent ici et là des modes (Hank en jazz-fusion, pas sûr\u2026), mais la finesse du jeu est intacte.Et la joie de jouer, contagieuse.Avec Brian May pour We Are the Champions, avec Duane Eddy pour Pipeline, avec Mark Knopfler pour Nivram, des rêves sont exaucés.Pour nous et pour eux.Célébrons.Sylvain Cormier CLASSIQUE Charles-Marie Widor ?Christian Schmitt (orgue Cavaillé- Coll), CPO 3, SACD 777 706-2 L\u2019incendie de Notre-Dame de Paris a braqué les regards sur son orgue, un représentant de l\u2019orgue symphonique français dont le Cavaillé-Coll de l\u2019abbatiale de Saint-Ouen de Rouen est un modèle.Christian Schmitt, organiste de Bamberg, une des figures les plus en vue dans le paysage des organistes allemands, a choisi cet instrument rouennais pour réaliser un coffret très utile regroupant les plus importantes des symphonies pour orgue de Widor (1844-1937) dans un enregistrement SACD multicanal qui, justement, prend le parti d\u2019inscrire l\u2019orgue de manière large dans son environnement acoustique.La symphonie «Gothique» (no 9), notamment, est particulièrement impressionnante.Sur l\u2019ensemble de son parcours, Schmitt défend une lecture très noble et rigoureuse de ces symphonies.On ne saurait parler d\u2019austérité, mais la grandeur sans forfanterie est de mise.Cette réalisation vient donc concurrencer les disques de Ben van Oosten chez MDG, sur le même instrument mais sans l\u2019avantage du multicanal.Christophe Huss CONCERT Amoeba Gig ?1/2 Paul McCartney, MPL / Universal C\u2019était le 27 juin 2017, un show absolument inespéré de Paul McCartney, en plein Amoeba Music Record Store, disquaire légendaire de Los Angeles.Un « in-store», comme on dit dans le jargon du métier.Non, je n\u2019étais pas là, et les extraits jusqu\u2019ici disponibles çà et là ne me donnaient pas ce que je voulais.À savoir : tout.Le spectacle entier, y compris les chansons jouées seulement pendant les tests de son.Pourquoi ?Parce que notre Paul, ce jour-là, s\u2019est éloigné de sa liste habituelle de succès éprouvés comme il le fait rarement.Ainsi obtient-on l\u2019exquise Calico Skies, la moins visitée I\u2019ll Follow the Sun, le ragtime Baby Face, jusqu\u2019à Matchbox, le rockabilly de Carl Perkins, que Ringo Starr chantait avec les Beatles (en présence dudit Ringo dans les allées d\u2019Amoeba, occasion ratée du jour).Des quatre albums en spectacle qui grossissent ces jours-ci en CD et en vinyles le catalogue re- matriçé du canon McCartney, c\u2019est de loin l\u2019ajout le plus justifié.De quoi consoler un absent.Sylvain Cormier ÉLECTRO-POP Ah ! Quel cinéma ! ?1/2 Stereo Total, Tapete Records Est-ce que Stereo Total est un mème?Oui, totalement.Et alors?Parfois, on dirait que tous les autres ont abandonné la course au n\u2019importe quoi\u2026 Mais pas Françoise Cactus et Brezel Göring.Hé, c\u2019est pas parce qu\u2019on a des instruments à deux balles et zéro technique qu\u2019il faut s\u2019arrêter, même après 25 ans de concerts et d\u2019albums aux mélodies simplettes et à la sono artisanale.Ce délire yéyé-ironico-dance-punk en trois langues, il appartient à une autre époque, c\u2019est vrai.Maintenant, tout le monde veut une carrière bien montée, planifiée au quart de tour pour engendrer du streaming.Arrêtez, pitié! La musique, ça doit rester jouissif, décomplexé, fun! Outre l\u2019existence même de ce disque, éternel retour d\u2019un duo que l\u2019on croyait occupé à taguer tous les nouveaux cafés prétentieux qui défigurent leur ville «pauvre mais sexy» (Berlin), point de surprise.Ah! Quel cinéma! reprend les codes connus de Stereo Total et ne contient pas de tubes aussi accrocheurs que I Love You, Ono ou encore L\u2019amour à trois.Mais c\u2019est bon de renouer avec lui, surtout pour faire assertion d\u2019ascendance.Sophie Chartier L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 LI RE Biographie Charles Manson, épargnez-lui votre sympathie Bédé Expéditions citadines i, comme il le dit, « tu commences à mourir quand t\u2019arrêtes de vouloir apprendre », Raôul Duguay pourrait très bien accéder à l\u2019éternité.Devant sa voiture, où il nous a entraînés pour nous of frir un petit cahier contenant des reproductions de ses toiles, après plus de 90 minutes de (presque) monologue dans les bureaux du Devoir, le poète cite Éluard avant de reprendre la route et de rallier sa campagne de Saint-Armand : « J\u2019ai le dur désir de durer.» Raôul Duguay ne vit pas pour autant dans le déni de sa propre mort.Comment pourrait-il ne pas y penser pendant que ses amis, comme Jean- Claude Labrecque, partent les uns après les autres ?« Je vais mourir et le plus tard sera le mieux», écrivait-il dans son décoif fant essai Entre la lettre et l\u2019esprit (Éditions Trois-Pistoles, 2001).Un souhait auquel il souscrit toujours 18 ans plus tard.«Mais ce n\u2019est vraiment qu\u2019à partir de l\u2019âge de 75 ans que je me suis rendu compte que je ne suis pas im- mor tel », confie-t-il aujourd\u2019hui à 80 ans.« Et je me demande maintenant : 80 ans, ça vaut quoi, au juste?» Vous aurez compris que Raôul Du- guay a la générosité, en entrevue, de fournir à la fois les réponses et les questions \u2014 «À Saint-Armand, je suis dans le silence presque tout le temps.L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 L i r e L e s d oye n s d e n o t r e l i t t é r at u r e 2 2 | L\u2019art sous contrôle ?Carole Talon-Hugon, Presses universitaires de France, Paris, 2019, 144 pages Une critique de l\u2019essai d\u2019Isabelle Barbé- ris L\u2019art du politiquement correct, que nous signions ici au printemps, se terminait par la question: «Le secret du nouvel académisme anticulturel réside- rait-il en ce qu\u2019il tue en même temps l\u2019académisme et la contre-culture?» Le plus récent livre de la philosophe Carole Talon-Hugon triture nos méninges d\u2019une interrogation similaire, en se penchant sur un glissement s\u2019opè- rant dans le champ artistique: celui de la transgression vers le moralisme.Experte en la matière, elle s\u2019étonne: «Il y a 10 ans encore, alors que je travaillais sur les relations de l\u2019art et de la morale, la majeure partie du monde de l\u2019art jugeait le sujet dépassé.» Selon cette professeure à l\u2019Université de Nice Sophia Antipolis, l\u2019artiste indifférent ou provocateur a cédé la place à une autre figure: «celle de l\u2019artiste sérieux, vertueux et engagé ».Bien qu\u2019art et morale ont longtemps été étroitement liés, le tournant éthique (et censeur) d\u2019aujourd\u2019hui ne renouerait pas avec le passé.« [L\u2019artiste] endosse volontiers l\u2019habit de l\u2019archiviste, du sociologue ou de l\u2019historien [\u2026] Il ne se présente plus vraiment comme un être exceptionnellement talentueux, et encore moins comme un génie.» Une question embaume ce court essai: l\u2019art dit «sociétal», l\u2019artiste engagé et le critique moralisateur ont-ils sérieusement les moyens de leurs ambitions lorsqu\u2019ils se présentent sous les oripeaux d\u2019activistes et de militants?Dans les faits, l\u2019artisticité s\u2019avère peut- être une nuisance qui risque de détourner l\u2019attention vers le souci de la forme plutôt que le message.Par ailleurs, si l\u2019art faisait autrefois bel et bien partie d\u2019un «programme moral général», sa cause était celle de l\u2019humanité tout entière.Problème majeur : aujourd\u2019hui, en cette ère post- avant-garde, «c\u2019est moins la cause de l\u2019humanité dans son ensemble que les causes particulières qui ressortent».Le tournant moralisateur de l\u2019art contemporain conduirait-il inévitablement à une «balkanisation de la culture»?Pour Talon-Hugon, art et éthique ont sans doute plus à perdre qu\u2019à gagner en graissant la machine morale.Ralph Elawani Graisser la machine morale Ils ont tout vu, tout vécu et beaucoup écrit.Le Devoir repart cet été à la rencontre des doyens de notre littérature \u2014 des écrivains de 75 ans et plus \u2014 le temps d\u2019une conversation au sujet de leur œuvre, du temps qui passe et d\u2019un monde qu\u2019ils ont vu se transformer.ENTREVUE DOMINIC TARDIF COLLABORATEUR LE DEVOIR L\u2019essentielle utopie de Raôul Duguay Pour l\u2019artiste de 80 ans, « tu commences à mourir quand t\u2019arrêtes de vouloir apprendre » « Quand je regarde tout ce que j\u2019ai écrit, je constate que j\u2019ai parlé plus d\u2019amour que d\u2019autre chose », observe Raôul Duguay.MARIE-FRANCE COALLIER LE DEVOIR S | 2 3 L i r e L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 Blaise Cendrars avait l\u2019habitude de dire que seule la Patagonie convenait à son immense tristesse.Rien d\u2019étonnant que les grands aventuriers, qu\u2019ils aient été écrivains, artistes, aviateurs ou chercheurs d\u2019absolu, aient toujours été attirés par les grands espaces vides qui les renvoie à leurs propres démons.Fuir le monde pour se retrouver face à ce qu\u2019il y a de plus obscur chez l\u2019être humain.Or, il y a aussi des êtres humains qui naissent au cœur des immensités comme on naît dans un centre urbain.Survient inévitablement la démarche inverse pour s\u2019accrocher à la Terre des hommes comme à une bouée de sauvetage.Maria Sonia Cristoff, auteure argentine de nonfiction, genre très prisé dans la littérature sud-américaine et dont elle est une fidèle représentante, raconte dans son dernier livre, Faux calme (Éditions du Sous-Sol, 2019), comment elle a fait le chemin à l\u2019envers.Née dans une famille bulgare au cœur d\u2019une colonie galloise de l\u2019immense plaine de la Patagonie, elle a fui l\u2019effrayante immensité à l\u2019âge de 18 ans.Mais c\u2019est en vieillissant qu\u2019elle a voulu revenir au pays natal pour mieux saisir le « trait patago- nique » incarné par l\u2019isolement.En parcourant cinq villes fantômes, elle décide de se transformer en «antenne réceptrice», une espèce de «paratonnerre», pour raconter la vie des personnages insolites restés sur place, dont un schizophrène qui tient un kiosque et attend à l\u2019infini un bus imaginaire ainsi qu\u2019un mécanicien qui rêve de devenir aviateur en tombant sur une carapace d\u2019avion.Dans ces villes, les histoires de cannibales dévorant des immigrants libano-syriens courent encore les rues, tandis que les chiens errants prennent parfois d\u2019assaut toute une ville en chassant les hommes en dehors de leur territoire.Si l\u2019isolement rime toujours avec l\u2019étrangeté, au fur à mesure qu\u2019on avance dans le récit on assiste à la métamorphose de la narratrice.Raconter l\u2019histoire des autres allait forcément la transformer et elle s\u2019avoue à nouveau vaincue par l\u2019espace qui force, inévitablement, à faire une profonde méditation sur soi.«Pour l\u2019écrivain, il n\u2019est pas toujours facile de déterminer l\u2019instant exact où le grillage qui circonscrit le lieu commence à se resserrer autour de lui \u2014 comme la peau qui génère du pus autour de l\u2019élément étranger \u2014 avant de l\u2019expulser définitivement.Le piège est tendu, l\u2019écrivain n\u2019est plus celui qui observe, mais celui qui est observé.» Faux calmes et grands vides MAYA OMBASIC Or, il y a aussi ceux dont l\u2019enfance et l\u2019identité ont été coupées de toute possibilité d\u2019enracinement et d\u2019appartenance à un lieu géographique précis, combien même il aurait été porteur d\u2019immensités ou de petitesses géographiques.C\u2019est le cas d\u2019une autre Argentine, la poétesse Sara Cohen.Dans sa quête des origines, tout bouscule, l\u2019acte poétique comme le sens de la transmission, au moment où sa propre fille lui demande son acte de naissance pour une formalité attestant son ascendance juive.C\u2019est alors qu\u2019au milieu de son dernier recueil de poésie, Murmure et incertitude (Éditions de la Grenouillère, 2019), superbement bien traduit de l\u2019espagnol par la grande écrivaine québécoise Louise Desjardins, Sara Cohen pose la question de l\u2019enracinement de façon plus troublante: «Quand la fin arrive, est-ce la même n\u2019importe où?» Pour y répondre, la poète interroge le peintre Felix Nussbaum, tombé amoureux d\u2019Ostende, «ville pour laquelle j\u2019ai eu un coup de foudre », mais qui hélas ! n\u2019a pas voulu de lui au cœur de l\u2019Europe hitlérienne.Et Sara Cohen de conclure : «Un artiste sans patrie, une patrie sans artistes.» Le monde entier devient alors un lieu métaphysique, le terrain de jeu pour des apatrides invertébrés, parce que quand la demeure est en péril, le poème devient l\u2019unique endroit au monde où l\u2019on peut encore se sentir chez soi.Si « la disparition de la lumière est aussi lente que sont lents les adieux», heureusement pour les lecteurs, la grâce n\u2019est jamais loin, car quand on écrit comme Cohen «sur le mode de l\u2019espoir », il arrive qu\u2019on tombe amoureux de lieux que l\u2019on ne connaît pas encore.C\u2019est ce qu\u2019elle éprouve pour La Petite-Patrie.«C\u2019est curieux, m\u2019a-t-il écrit, que dans mon entourage plusieurs personnes partent pour Buenos Aires, c\u2019est curieux, m\u2019a-t-il écrit, que j\u2019éprouve de la nostalgie pour un endroit que je ne connais pas encore, ce pont, la poésie, est notre Petite-Patrie.» Difficile de résister à ces auteurs qui ressentent le besoin de s\u2019enraciner dans des géographies et des territoires impossibles parce qu\u2019à l\u2019origine leur rapport à la terre et aux racines est problématique.S\u2019il est vrai qu\u2019on ne choisit ni sa famille ni son lieu de naissance, l\u2019art offre la liberté de choisir les rives sur lesquelles viendront s\u2019écraser nos déferlantes poétiques et littéraires.C\u2019est le mérite de ces deux au- teures argentines, Maria Sonia Chris- toff et Sara Cohen, mais aussi de la Québécoise Louise Desjardins, qui raconte l\u2019Argentine parfois mieux que les Argentins.Pour ceux qui n\u2019ont pas encore choisi leurs lectures d\u2019été, son dernier livre, L\u2019idole (Édition Boréal, 2018), promet lui aussi les silences des temps suspendus dans les mythiques rues de Buenos Aires.Faque quand je sors, j\u2019en profite ! » Alors, ça vaut quoi, 80 ans?«D\u2019une certaine manière, c\u2019est infiniment petit.Heille, l\u2019univers est grand en ta- barnac ! [Raôul Duguay se lance dans une tirade très Raôul Duguay sur les milliards de galaxies que contient l\u2019Univers.Il faut malheureusement vous en épargner des bouts ; le journal au complet y passerait.] On a le sentiment de ne rien valoir, que ce passage-là, c\u2019est ridicule : t\u2019as à peine le temps de lâcher un pet, pis si t\u2019es chanceux, quelques personnes vont trouver que c\u2019est un doux parfum\u2026» Il se jette à nouveau, très fiévreusement, dans une tirade sur la lumière des étoiles et le big bang, cite Albert Einstein et Hubert Reeves, avant que nous tentions de le ramener parmi nous : n\u2019est-ce pas angoissant, voire tragique que cette impression de n\u2019avoir été rien pantoute ?«Non! L\u2019important, c\u2019est de se demander : quelles sont les questions que je me suis posées pendant que j\u2019étais ici et quel est mon legs?Ce qui m\u2019intéresse, ce sont les générations qui suivent.Je me demande : qui va boire à mon eau puisque toute ma vie, j\u2019ai bu à l\u2019eau des autres et que tout ce que j\u2019ai dit, je l\u2019ai pogné de quelqu\u2019un.» Enfant de tout le monde Il en va ainsi de ceux qui nous ont quittés : chaque jour nous éloigne un peu plus d\u2019eux et, pourtant, Raôul Duguay n\u2019a jamais autant pensé qu\u2019aujourd\u2019hui à son père, mor t quand il n\u2019avait que cinq ans.Parmi ses grands regrets : ne pas lui-même avoir eu d\u2019enfant.« Donc j\u2019ai décidé que tout le monde était mon enfant et que je suis l\u2019enfant de tout le monde.» Il s\u2019explique sans que nous ayons à le supplier.«Je suis l\u2019enfant de tout le monde, parce que tout ce que j\u2019ai entendu, vu, touché, goûté, je l\u2019ai reçu des penseurs, des poètes, des musiciens.Je suis un gars d\u2019accueil, je suis vorace.L\u2019univers, je le veux au complet ! » Il éclate de son rire de savant fou.«Ils ne m\u2019ont pas encore enfermé, mais c\u2019est juste parce que je suis encore capable de lacer mes souliers.» Il rit encore, puis reprend son sérieux.« Dès que tu crées un lien avec un autre être humain, c\u2019est certain que tu vas apprendre quelque chose.Celui qui t\u2019a l\u2019air de n\u2019avoir rien à te donner peut t\u2019offrir une leçon.C\u2019est aussi dans ce sens-là que je suis l\u2019enfant de tout le monde.» Et pourquoi tout le monde est-il votre enfant ?« Parce que si je te donne un livre, une chanson, une toile, c\u2019est l\u2019essence de ma vie que je te donne.» «Si Chacun Commençait par Réaliser en sa Propre Personne l\u2019Œuvre d\u2019Art Ambulante, Chacun Serait Environné d\u2019Autonomie, d\u2019Originalité », annonce Raôul Duguay en 1970 dans le Manifeste de l\u2019Infonie (on affectionnait visiblement beaucoup les majuscules à l\u2019époque).Près de 50 ans plus tard, le philosophe se contente modestement, malgré sa bonne santé, de réclamer cinq ans à la vie \u2014 « C\u2019est de ça que j\u2019ai besoin » \u2014 afin de terminer sa grande œuvre totale, L\u2019Étoile, conjuguant musique, poésie et arts visuels.«Quand je crée, je crée dans le silence.Le silence, c\u2019est le royaume de la créativité.Quelqu\u2019un qui n\u2019est pas capable d\u2019être en silence ne peut pas créer de grandes choses.Et il faut se concentrer longtemps, avoir le courage de rester devant la page blanche.Jamais je n\u2019ai eu peur de ne pas être inspiré.Ça, c\u2019est une connerie, quand on me demande: \u201cQu\u2019est-ce qui t\u2019inspire ?Es-tu inspiré ?\u201d Assis-toi là, ferme ta gueule, écoute, regarde et ramasse! Toutte est là.Mais si toi, t\u2019es pas là, il n\u2019y a rien qui va être là.» L\u2019utopie de la survivance « Quand je regarde tout ce que j\u2019ai écrit, je constate que j\u2019ai parlé plus d\u2019amour que d\u2019autre chose », observe Raôul Duguay en énumérant ses trois grands combats : le pays, la paix dans le monde et l\u2019environnement.Il devenait d\u2019ailleurs en février Porteur d\u2019eau pour la protection de l\u2019Esker afin d\u2019offrir son soutien aux groupes de citoyens qui craignent la pollution de cette source d\u2019eau potable et réclament des audiences publiques du BAPE sur le projet de mine de lithium à ciel ouver t Au- thier, à La Motte, en Abitibi.Aux dernières nouvelles, l\u2019indépendance, la sauvegarde de la planète et la fin de la guerre n\u2019étaient pas prévues pour demain matin, lui fait-on remarquer.Rien qu\u2019il ne sait pas déjà.« Je demeure un homme d\u2019espérance, dit-il.Dans mon cœur, dans mon esprit, je donne toujours à l\u2019espoir le 1 % qui fait pencher la balance du bon bord.J\u2019aime mieux rester utopiste, et l\u2019utopie de l\u2019humanité, actuellement, c\u2019est sa survivance.On est avancés dans la marde, mais ce 1 %, j\u2019y tiens, parce que si je tombe dans la désespérance, si j\u2019arrête de combattre, ça va aller encore plus vite de l\u2019autre côté.J\u2019ai l\u2019espérance, parce que la jeunesse, c\u2019est la richesse de l\u2019espèce.» L\u2019important, c\u2019est de se demander : quelles sont les questions que je me suis posées pendant que j\u2019étais ici et quel est mon legs ?Ce qui m\u2019intéresse, ce sont les générations qui suivent.Je me demande : qui va boire à mon eau puisque toute ma vie, j\u2019ai bu à l\u2019eau des autres et que tout ce que j\u2019ai dit, je l\u2019ai pogné de quelqu\u2019un.RAÔUL DUGUAY » L i r e A l b u m 2 4 | L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T CRITIQUE CROISÉE SARAH BOUMEDDA LE DEVOIR L\u2019idée qu\u2019on se fait d\u2019une ville dépend à la fois de ses lieux et des souvenirs qu\u2019ils détiennent à nos yeux \u2014 l\u2019imposante stature de ses immeubles, les gens qui parcourent ses rues, les évé- nements qui s\u2019y déroulent\u2026 La ville comme lieu peut aussi, en quelque sorte, constituer un personnage en elle-même \u2014 c\u2019est le pari, du moins, des par utions Rues de Montréal (Planches) et Entrailles de New York (L\u2019Agrume).Se voulant toutes deux comme une excursion dans ces villes à travers l\u2019histoire de leurs lieux, ces deux bandes dessinées peignent toutefois des portraits illustrés aux tons très dif férents l\u2019un de l\u2019autre.Alors que Rues de Montréal mise surtout sur la nostalgie de l\u2019histoire récente de la ville, Entrailles de New York s\u2019attarde plutôt autour des immeubles, enseignes et bijoux cachés de la métropole américaine et des secrets d\u2019histoire qu\u2019ils recèlent.Le Montréal du passé Rues de Montréal fut d\u2019abord une exposition urbaine, tenue dans certains parcs du Plateau Mont-Royal et de Rosemont\u2013La Petite-Patrie dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal.Réunissant treize bédéistes et illustrateurs aux styles différents, le projet dévoile l\u2019histoire se cachant derrière divers endroits emblématiques du centre de la ville, du marché Jean-Talon au parc La Fontaine, en passant par le Bain Saint-Denis.Parmi les plumes, on retrouve, entre autres, Boum, Cab, Jeik Dion et Marguerite Sauvage.Maintenant disponible sous forme de recueil, Rues de Montréal se veut à la fois nostalgique et révélateur, selon le coin visité au fil des planches.Certaines sont vraisemblablement gorgées de souvenirs pas si lointains : les membres d\u2019une famille se réunissant au Jardin botanique, comme lorsqu\u2019ils étaient enfants.Un homme, maintenant âgé, se rappelant le Jardin des merveilles de sa jeunesse (et la douce, mais courte histoire d\u2019amour qu\u2019il y avait vécue pendant l\u2019été de 1967).Ces moments, touchants dans leur Expéditions citadines Montréal et New York revues à travers la bande dessinée CRITIQUE CROISÉE MARIE FRADETTE COLLABORATRICE LE DEVOIR Brouillant les frontières du genre, flir tant du côté du livre d\u2019ar t, du conte ou encore de la poésie, le documentaire jeunesse se fait de plus en plus varié, coloré et graphiquement très beau, s\u2019éloignant ainsi de l\u2019objet austère et essentiellement pédagogique.Depuis le monde coloré des oiseaux du jardin, à celui des arbres, poumons de la Terre, la nature et le rapport que nous avons avec celle-ci se dévoilent sous quelques plumes attentives et poétiques.Visite au jardin Paolo est un toui, un tout petit perroquet bleu qui tient compagnie à Camille.Derrière les barreaux de sa cage, il observe le va-et-vient des oiseaux du jardin.Mais un jour, une porte mal fermée, une fenêtre ouverte et la visite impromptue d\u2019un volatile éveillent en lui des idées nouvelles.Il n\u2019en faut pas plus pour que l\u2019appel du dehors le tire hors de sa prison dorée.Son envolée au-dessus de la cour est prétexte ici à découvrir mésange bicolore, cardinal rouge, paruline, junco et autres roselins pourpres.C\u2019est au total quelque 17 oiseaux qui croisent la route de cet évadé temporaire.Fiction imaginée par Lucie Papineau, L\u2019escapade de Paolo nous invite à découvrir les ailés colorés qui peuplent nos jardins, nos cours, nos ruelles.Si l\u2019histoire bien ficelée permet la mise en scène de cette ménagerie, la force de cet ouvrage réside dans les illustrations à la fois réalistes, précises et enrobées d\u2019une aura romantique de Lucie Crovatto.Le trait aérien de l\u2019artiste, la variation des plans sont une invitation à suivre le parcours du toui et à savourer un instant, tout comme lui, ce moment de liber té.En prime, la jaquette du livre se déplie pour devenir une immense affiche sur laquelle se retrouvent tous les oiseaux rencontrés dans l\u2019histoire.Voilà ce qu\u2019on appelle joindre l\u2019utile à l\u2019agréable.D\u2019arbres et de légendes «Les arbres règnent sur notre planète depuis la nuit des temps.Les racines plongées dans le sol et la ramure bercée par les vents, les arbres, véritables poumons du monde, ont inspiré aux dif férents peuples de la Terre leurs plus beaux mythes.» Avec Sous la canopée : arbres et légendes du monde entier, Iris Volant et Cynthia Alonso proposent une sélection de 22 arbres, chacun accompagné d\u2019une À petites doses de savoir Trois documentaires jeunesse enrobés de poésie pour mieux comprendre la nature qui nous entoure Illustration tirée du livre L\u2019escapade de Paolo LUCIE CROVATTO Ci-contre : illustration tirée du livre Rues de Montréal.À droite : New York avant et après, tirées du livre Entrailles de New York.DJIBRIL MORISSETTE-PHAN / JULIA WERTZ | 2 5 T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 simplicité, sont ceux qui charment le plus facilement.Les styles des auteurs varient d\u2019un endroit à l\u2019autre, passant des couleurs vives et des formes indistinctes aux lignes foncées nettes et aux tons peu saturés, mais l\u2019émotion qu\u2019ils parviennent tous à véhiculer à travers ces souvenirs illustrés n\u2019en diminue pas pour autant.Au contraire, c\u2019est comme si l\u2019on assistait à un par tage de mémoires, à une conversation rassemblant des anecdotes des quatre coins de Rosemont.On retrouve aussi des récits qui penchent plutôt vers l\u2019historique, qui révèlent des secrets (pas si) bien gardés de certains recoins de la ville \u2014 du Bordel de la police, avec ses planches aux allures d\u2019infographie, à l\u2019immeuble de la laiterie de J.J.Jou- bert, à l\u2019histoire chargée d\u2019ironie et aux dessins éclectiques.Encore là, ces témoignages sont brefs, uniques et toujours intéressants, bien qu\u2019ils n\u2019inspirent pas le même ton touchant et évocateur que d\u2019autres planches.Tout de même, ce contraste entre le factuel et l\u2019imaginaire collectif fait de Rues de Montréal un recueil emblématique de ces rues, justement, où foisonnent à la fois histoires et moments oubliés.New York décortiquée Changement de ton dans Entrailles de New York, brique impressionnante où l\u2019illustratrice américaine Julia Wertz dresse un portrait étoffé de la Grosse Pomme, sans pour autant emprunter la voie des endroits qui ont fait sa renommée.De fait, le livre se veut davantage une encyclopédie dessinée de New York, vue non pas par les habitants qui en sont natifs, mais par ceux, comme Wertz, qui ont décidé un beau jour de l\u2019adopter comme bercail, pour le meilleur et malgré le pire.Le détail est au cœur de ce livre plutôt imposant : les pages sont pour le moins assez chargées, soit de texte ou de dessins, ou des deux.Les lignes sont nombreuses et foncées \u2014 en fait, toute l\u2019œuvre en entier est présentée en noir et blanc, ne s\u2019aventurant jamais dans les tons de gris \u2014 et définissent ainsi les immeubles et rues de Manhattan, de Brooklyn ou du Bronx avec une précision religieuse.On prend plaisir à admirer ces détails, un doigt parcourant la page, histoire de voir si on ne pourrait pas y déceler des secrets cachés ou de petits cadeaux inédits.Ce que Julia Wertz raconte à travers ces dessins est aussi intéressant, créant une anthologie bien étudiée du New York moderne, regroupant des coins et recoins pas si connus des visiteurs errants de la ville.Ici encore, les détails ne manquent pas : historique des lieux, de ses propriétaires, des changements subis par l\u2019immeuble et le quartier, et quelques anecdotes et notes de l\u2019auteure qui ne manquent pas de faire sourire.Ce qu\u2019on aime le plus, ce sont les nombreuses comparaisons entre le New York d\u2019hier et d\u2019aujourd\u2019hui, démontrant à quel point le visage de la métropole n\u2019a cessé de changer dans le dernier siècle.Quelques photographies sont aussi présentes dans le livre, illustrant les quelques morceaux d\u2019histoire que l\u2019auteure ne peut nous décrire avec son coup de crayon.Ce New York raconté par Wertz ne repose toutefois pas sur un récit linéaire : il s\u2019agit plutôt d\u2019un dictionnaire illustré, en quelque sorte, voire d\u2019un mémoire à la multitude de lieux inusités au cœur de cette ville qui ne dort jamais.Rues de Montréal ?1/2 Collectif dirigé par Olivier Jobin, Revue Planches, Montréal, 2019, 142 pages Entrailles de New York ?Julia Wertz, traduit de l\u2019anglais par Aude Pasquier, L\u2019Agrume, Paris, 2019, 284 pages courte description reliée à une légende, à une tradition, à une histoire créée par l\u2019homme.Ainsi, le cerisier, « petit arbre fruitier à feuilles caduques dont le fruit marque le début de l\u2019été », est indissociable du hanami, tradition japonaise qui consiste à pique-niquer sous ses fleurs.Le baobab, ou l\u2019arbre renversé, nous est raconté à travers une légende malgache, tandis que l\u2019aubépine était, selon les Celtes, un refuge pour les fées qui s\u2019y réunissaient.L\u2019abattre était impensable, car il attirait la malchance.Si la présentation de chaque espèce reste brève et plutôt générale, le choix des histoires nous transporte hors des ornières et ouvre sur de nouveaux horizons.Les illustrations texturées et colorées de l\u2019Argentine Cynthia Alonso reflètent l\u2019essence des contes tout en invitant l\u2019œil à découvrir mille et un détails qui se font narration.Protectrice de la nature Parue dans la collection « De petite à grande » aux éditions La cour te échelle \u2014 laquelle permet de découvrir le parcours de femmes qui ont su sortir des sentiers battus \u2014 Jane Goodall nous plonge dans l\u2019univers de cette scientifique passionnée des chimpanzés.Depuis sa tendre enfance \u2014 alors que son père lui donne un petit singe en peluche \u2014 jusqu\u2019à l\u2019âge de la renommée internationale qui fait d\u2019elle la spécialiste mondiale de ces primates, son dessein est porté avant tout par l\u2019amour et le respect qu\u2019elle voue à la nature et à ses habitants.Racontée par María Isabel Sánchez Vegara et traduit par Françoise Major, la biographie retrace ainsi avec simplicité, clarté et rythme les grands moments de la vie de cette femme.Le trait naïf, tendre et apaisant de l\u2019illustratrice Beatrice Cerocchi épouse quant à lui le tempérament de cette personnalité enveloppante.Ce titre s\u2019ajoute aux pertinents Marie Curie, Amelia Earhart, Rosa Parks et Ada Lovelace déjà publiés.L\u2019escapade de Paolo ?Lucie Papineau et Lucie Crovatto, La Bagnole, Montréal, 2019, 34 pages Sous la canopée Arbres et légendes du monde entier ?1/2 Iris Volant et Cynthia Alonso, Gallimard, Paris, 2019, 54 pages Jane Goodall ?1/2 María Isabel Sánchez Vegara et Beatrice Cerocchi, La courte échelle, Montréal, 2019, 34 pages À gauche : illustration tirée du livre Jane Goodall.À droite : illustration tirée du livre Sous la canopée.Arbres et légendes du monde entier.BEATRICE CEROCHI / CYNTHIA ALONSO L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 L i r e F i c t i o n 2 6 | CRITIQUE FRANÇOIS LEMAY COLLABORATEUR LE DEVOIR Pour qu\u2019une œuvre, littéraire dans le cas qui nous occupe, devienne un classique, elle doit être en mesure de nous offrir, entre autres, une cartographie de l\u2019âme humaine.C\u2019est pourquoi les grands textes sont si souvent adaptés, parce qu\u2019ils savent nous remettre en face de ce que nous sommes, peu impor te l\u2019époque.C\u2019est le cas de Moby Dick, paru en 1851, dont nous célébrons ces jours-ci le bicentenaire de naissance de son auteur, Herman Melville.Quelle belle occasion, donc, de voir si ce récit a encore des choses à nous dire.Et, à en croire À la recherche de Moby Dick, nouvelle adaptation en bédé signée Isaac Wens (dessin) et Sylvain Venayre (scénario), il semble bien que oui.Mais loin du duo l\u2019idée de n\u2019offrir qu\u2019une énième relecture littérale de ce combat mythique entre l\u2019homme et la nature.Il fallait trouver un autre angle, ce qui est ici fait de deux façons.La première consiste à concentrer la trame narrative sur la relation entre les êtres humains, ici l\u2019équipage du Péquod et son capitaine, Achab, et ce qu\u2019ils considèrent comme étant l\u2019ultime monstre marin, telle que racontée originalement dans le roman par le matelot Ismaël.La seconde façon, elle, consiste en l\u2019ajout d\u2019une couche narrative racontant l\u2019histoire d\u2019un journaliste radio, travaillant chez France Culture, qui interviewe un metteur en scène qui s\u2019est vu contraint d\u2019abandonner une adaptation théâtrale de Moby Dick.En ce sens, les deux histoires servent de moteur l\u2019une pour l\u2019autre.La première, qui se rapproche du roman original, sert de point d\u2019ancrage aux commentaires recueillis par le journaliste qui, lui, met en perspective l\u2019éternel combat entre l\u2019homme et une créature qu\u2019il ne comprend pas.Et ce que l\u2019on ne comprend pas effraie.On va donc, de cette manière, directement dans l\u2019un des thèmes du livre original : le désir de vaincre sa propre peur, personnifiée ici par cette immense baleine blanche.L\u2019idée est, à la base, judicieuse puisqu\u2019elle évite à cette adaptation de n\u2019être qu\u2019une relecture des meilleurs moments du texte original tout en conservant une partie de son essence.Par contre, cette bédé n\u2019échappe pas à l\u2019un des pièges inhérents à ce genre d\u2019exercice: si, au départ, il est difficile de choisir quelles parties de l\u2019intrigue il faut conserver, il l\u2019est encore plus de couper dans un texte aussi important.En conséquence, on a af faire à des dialogues par fois un peu lourds, qu\u2019une calligraphie grasse rend encore plus difficiles à la lecture.Le dessin de Wens, lui, est coupé au couteau.Les traits sont à la fois durs et brouillons et les couleurs, froides.Cela donne à l\u2019ensemble un aspect de dessin documentaire au mouvement fluide, esquissé sur le vif.On a presque l\u2019impression que cela a été dessiné sur un bateau, en pleine tempête.Au final, l\u2019adaptation est plus qu\u2019honnête, si on tient compte de l\u2019ampleur de la tâche à effectuer.Aller directement au cœur d\u2019une telle œuvre n\u2019est pas une chose simple.Toutefois, il faut aussi éviter de tomber dans certains pièges, dont celui de donner l\u2019impression que le dessin ne sert, parfois, que de support au texte, ce qui arrive un peu trop souvent ici, ce qui n\u2019empêche pas cette bédé d\u2019être assez réussie pour en valoir la peine.L\u2019homme contre la peur Sylvain Venayre et Isaac Wens revisitent le chef-d\u2019œuvre de Melville Détail d\u2019une illustration d\u2019Isaac Wens ISAAC WENS À la recherche de Moby Dick ?1/2 D\u2019après le roman d\u2019Herman Melville.Sylvain Venayre et Isaac Wens, Futuropolis, Paris, 2019, 224 pages CRITIQUE MICHEL BÉLAIR COLLABORATEUR LE DEVOIR L\u2019Amérique profonde se pare de tous les styles par les temps qui courent : armée toujours, plus ou moins raciste et silencieuse, gazouillante ou non, elle incarne depuis longtemps l\u2019inertie qui plombe le continent.Elle est multiple, partout présente, intemporelle.Encore plus dans certains États du sud.Comme ici, le Texas des années 1940 à 1970, où R.J.Ellory fixe l\u2019action de son tout nouveau récit.La petite ville de Calvar y, tout à l\u2019ouest du Texas, semble figée dans le temps lorsque s\u2019y pointe un ex-taulard venu por ter une lettre à la fille de l\u2019homme dont il a partagé la cellule pendant trois ans.Henry Quinn découvre rapidement que la ville vit sous la coupe du shérif Carson Riggs, le frère justement de son ancien compagnon de bagne.Personne ne peut lui dire où est la Sarah à qui il ap- por te un message de son père, et tous ceux qu\u2019il rencontre le renvoient au shérif.Calvar y est recouver te d\u2019une sorte de dôme de silence, et Carson Riggs en détient la seule clé.La rencontre entre les deux hommes ne dure pas très longtemps : le shérif s\u2019empresse de faire comprendre à Quinn que Sarah a été mise en adoption il y a longtemps, que personne ne sait où elle est et, surtout, qu\u2019il se fiche éperdument de son frère prisonnier.Accessoirement, Riggs invite donc l\u2019ancien pensionnaire du pénitencier de Reeves à quitter Calvar y dès le lendemain.Mais Quinn est entêté ; il a fait la promesse à Evan Riggs de remettre sa lettre à sa fille, et rien ne l\u2019en empêchera.Sauf qu\u2019il prend rapidement conscience qu\u2019il a mis le pied dans un énorme nid de guêpes.Carson Riggs se maintient en poste depuis une bonne trentaine d\u2019années à Calvary et on s\u2019étonne de sa mauvaise foi dans cette affaire\u2026 jusqu\u2019à ce que l\u2019on saisisse qu\u2019elle est au cœur même d\u2019une véritable tragédie grecque redéfinie à la texane.C\u2019est, échelonné sur toute une vie, le conflit entre les deux frères et leur attirance pour la même femme qui est à la source de la colère tue du shérif tout comme de la vaste toile d\u2019araignée qui emprisonne la majorité de ceux que l\u2019on rencontre dans ce pays perdu entre le soleil et le désert.En s\u2019appuyant sur des personnages complexes, R.J.Ellory décrit ce coin de pays et les relations entre les hommes qui l\u2019habitent de façon saisissante : son sens du tragique et la justesse de ses observations, le souffle puissant de son écriture aussi sombre que lumineuse, tout cela trace un portrait insupportablement juste.Étonnant quand même qu\u2019un Britannique ait une telle intuition de l\u2019Amérique profonde; depuis Seul le silence, le roman qui a lancé sa carrière de façon fulgurante en 2008, Ellory a campé une bonne partie de ses histoires dans ce territoire aussi vaste que mal dessiné.Une fois de plus, on découvrira ici que le malheur ordinaire est souvent à la source des pires aberrations.La loi du silence De l\u2019avant-guerre jusqu\u2019aux années 1970, R.J.Ellory fait se révéler le Texas profond dans sa tragique complexité Étonnant qu\u2019un Britannique ait une telle intuition de l\u2019Amérique profonde.FRANÇOIS GUILLOT AGENCE FRANCE-PRESSE Le chant de l\u2019assassin ?1/2 R.J.Ellory, traduit de l\u2019anglais par Claude et Jean De- manuelli, Sonatine, Paris, 2019, 492 pages | 2 7 L i r e E s s a i L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 En lisant les passages les plus exigeants de l\u2019œuvre de Platon, on est parfois tenté de donner raison à Cio- ran, qui se demandait, dans Syllogismes de l\u2019amertume, pourquoi il faudrait fréquenter ce philosophe «quand un saxophone peut aussi bien nous faire entrevoir un autre monde».Amusant, le bon mot du penseur roumain aurait sûrement laissé sa victime de glace puisque, selon la tradition, Platon ne riait jamais.Dans le monde de la philosophie, la boutade de Cioran constitue une exception.Souvent critiqué, Platon reste considéré, malgré tout, comme un monument incontournable.Le philosophe anglais A.N.Whitehead (1861-1947) affirmait, dans une formule devenue célèbre, que toute l\u2019histoire de la philosophie occidentale consistait «en une série de notes au bas des pages de Platon».Dans sa Brève histoire de la philosophie (Champs, 2011), Roger-Pol Droit salue le génie philosophique et littéraire de Platon avant de conclure «que même ses ennemis, finalement, habitent chez lui ».En d\u2019autres termes, quand le saxophone ne nous suffit pas et qu\u2019on veut faire de la philosophie, on n\u2019échappe pas à Platon, serait-ce pour s\u2019y opposer.Retrouver l\u2019homme On sait pourtant peu de choses de sa vie.Né à Athènes en 428 ou 427 avant Jésus-Christ dans une famille aristocratique près du pouvoir, Platon \u2014 un surnom qui signifie « large d\u2019épaules», mais qui renvoie aussi à une largeur de vue intellectuelle \u2014, de son vrai nom Aristoclès, est mort en 347 av.J.-C., à l\u2019âge de 81 ans.Entre ces deux dates, il y a l\u2019œuvre, composée de 28 livres, et beaucoup de zones d\u2019ombre, souvent comblées par des légendes.Le romancier et biographe français Bernard Fauconnier a voulu jeter un peu de lumière sur cette histoire en écrivant son Platon (Folio biographies, 2019, 272 pages).L\u2019écrivain, à qui l\u2019on doit déjà des biographies de Cézanne, de Beethoven, de Flaubert et de Jack London, a du métier.Tant mieux, parce que raconter la vie d\u2019un homme mort il y a plus de 2000 ans n\u2019est pas une mince tâche, comme le montrent les débats concernant le Jésus historique.Fauconnier le souligne, en parlant de Platon.«Les récits ou « témoignages» que l\u2019on connaît sur sa vie sont, pour la plupart, très postérieurs à sa mort », note-t-il.Diogène Platon bio LOUIS CORNELLIER Laërce, souvent cité à cet égard, a écrit au IIIe siècle après Jésus-Christ, c\u2019est-à-dire sept siècles après la mort de Platon.Il reste donc, comme sources principales, les livres du philosophe, sa fameuse lettre VII, un écrit autobiographique dont l\u2019authenticité est contestée, mais généralement admise par « les meilleurs spécialistes», et la tradition.Quelques éléments anecdotiques semblent faire l\u2019unanimité.Platon n\u2019était pas un boute-en-train, pratiquait le végétarisme, condamnait l\u2019excès d\u2019alcool tout en acceptant l\u2019ivresse modérée, bon adjuvant des échanges intellectuels, selon lui, et, bien que célibataire endurci, «aurait cependant mené une vie amoureuse active, résolument bisexuelle », tout en condamnant l\u2019homosexualité dans La République.Son existence, insiste le biographe, est somme toute «peu spectaculaire » et «se concentre sur l\u2019écriture de ses livres».Sauver Socrate Ces derniers doivent presque tout à Socrate.Quand les deux hommes se rencontrent, Platon a 20 ans et So- crate, 60.Le jeune homme, qui rêvait de gloire littéraire, devient philosophe au contact de son modèle.Quand celui-ci est injustement condamné à mort, en 399 av.J.-C., par la démocratie athénienne, Platon se lance dans l\u2019œuvre de sa vie, dont tout l\u2019enjeu, selon André Comte- Sponville, est de «donner raison à Socrate ».Ainsi, la cité juste imaginée dans La République est celle, renchérit Roger-Pol Droit, «où So- crate ne pourrait être condamné ».Elle est donc dirigée par des aristocrates philosophes.Platon écrit donc pour donner la parole à son maître qu\u2019on a fait taire, mais, ce faisant, il invente un Socrate qui parle le platonisme.Le disciple a peut-être abandonné la tragédie et la poésie, qu\u2019il condamne souvent, au profit de la philosophie, mais c\u2019est, écrit Fauconnier, pour mieux inventer un genre, le théâtre philosophique, dans lequel ses qualités littéraires brillent de tous leurs feux.Les thèses de Platon restent fortes, même si elles n\u2019ont plus cours.Qui croit encore que le monde sensible n\u2019est qu\u2019illusion par rapport au monde intelligible des Idées?Qui pourrait penser qu\u2019une république autoritaire, dirigée par un philosophe éclairé, vaut mieux qu\u2019une démocratie imparfaite?Platon, malgré tout, demeure une inspiration pour ceux qui croient que l\u2019atteinte de la vertu passe par l\u2019exercice du dialogue et que, dans cet effort, les qualités littéraires constituent un indispensable viatique.«L\u2019histoire de la philosophie est un long dialogue, critique et fécond, avec l\u2019œuvre de Platon, jusqu\u2019à l\u2019époque moderne», conclut Fauconnier.Poursuivons la discussion.CRITIQUE MICHEL LAPIERRE COLLABORATEUR LE DEVOIR La société d\u2019ingénieurs-conseils SNC-Lavalin fait beaucoup parler d\u2019elle, mais pas toujours sur un ton louangeur.Il reste qu\u2019elle a hissé le Québec au rang international dans le domaine des sciences appli - quées.En 1911, Augustin Frigon, à l\u2019École polytechnique de Montréal, a favorisé son essor avec Ar thur Sur veyer et ensuite avec la firme Lalonde et Valois en remédiant à notre grave infériorité par rapport aux Anglo-Saxons.Né à Montréal, Augustin Frigon (1888-1952), ingénieur en électri- c i té , sera le premier Canadien français à obtenir un doctorat en sciences appliquées de l\u2019Université de Paris.Professeur à Polytechnique, il s\u2019associe en 1912 à une firme, pour planifier des projets hydroélectriques, avec Ar thur Sur- veyer, petit-fils du libraire patriote Édouard-Raymond Fabre, l\u2019ami de Louis-Joseph Papineau.Les biographes Rober t Gagnon et Pierre Frigon font découvrir avec éclat cet émancipateur sous-estimé.Directeur des études à Polytechnique de 1923 à 1935, puis principal de 1935 à 1952, Augustin Frigon, qui n\u2019a pas froid aux yeux, rehausse le prestige de l\u2019École en invitant à Montréal, en 1930, sans être «à la remorque » de la rivale anglophone McGill, précisent les biographes, l\u2019American Society for the Promotion of Engineering Education pour qu\u2019elle y tienne son congrès annuel.Il donne ainsi de la reconnaissance continentale à la formation d\u2019ingénieurs offerte en français.Dans le même esprit, en occupant des postes impor tants au sein de l\u2019organisation de l\u2019enseignement au Québec, il encourage l\u2019apprentissage méthodique des travaux manuels dès l\u2019école primaire afin d\u2019initier la jeunesse aux sciences et techniques pour, écrit-il, la préparer « aux positions de commande de la vie économique et industrielle de notre pays ».I l déplore en 1942 que les Canadiens français jouent « le rôle de subalternes, tandis que nos compatriotes de langue anglaise dirigent tout ».Devenu en 1936 directeur général adjoint de CBC/Radio-Canada, que l\u2019on venait de fonder, et maître d\u2019œuvre du réseau français, il a incité le nouvel organisme à créer l\u2019émission d\u2019éducation populaire Radio-Collège (1941-1956), qui aura un succès phénoménal et qui, soulignent avec justesse Gagnon et Frigon, annonce la Révolution tranquille.À cause de sa compétence technique supérieure, Augustin Fri- gon aurait dû être le directeur général tout court de l\u2019organisme.Il ne le deviendra qu\u2019en 1944.Le ministre fédéral Ernest Lapointe lui avait pourtant dit : « Les Anglo- Canadiens n\u2019accepteraient jamais de voir un Canadien français \u2014 et catholique \u2014 à la tête de l\u2019organisme appelé à jouer un rôle prépondérant dans l\u2019unification du pays.» Mais Fri- gon restait imperméable à l\u2019atavisme anglo-protestant, au point d\u2019estimer que les versions françaises d\u2019émissions anglophones s\u2019éloignaient de l\u2019originalité culturelle québécoise.Ingénierie et radio pour libérer À Polytechnique et à CBC/Radio-Canada, Augustin Frigon changea le Québec Né à Montréal, Augustin Frigon (1888-1952), ingénieur en électricité, sera le premier Canadien français à obtenir un doctorat en sciences appliquées de l\u2019Université de Paris.JACK LINDSAY Augustin Frigon Sciences, techniques et radiodiffusion ?Robert Gagnon et Pierre Frigon, Boréal, Montréal, 2019, 248 pages L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 L i r e B i o g r ap h i e 2 8 | CRITIQUE RALPH ELAWANI COLLABORATEUR LE DEVOIR On n\u2019ouvre pas grand-mère sur la table de la cuisine pour le plaisir.Sur une table de dissection, dans le cadre d\u2019une autopsie, c\u2019est une autre histoire.La voilà, la différence entre le sensationnalisme et l\u2019analyse critique; l\u2019exploitation et la recherche de la vérité.Tout est affaire de contexte.C\u2019est ce qui justifie la légitimité de plongeons ver tigineux dans les noirs confins de la psyché humaine.C\u2019est aussi ce qui justifia de tendre le micro à Charles Manson, sans contredit le plus célèbre criminel que l\u2019Amérique d\u2019après-guerre ait connu.Un homme qui, à la manière de Freddy Krueger, frappa là où les parents ne pouvaient protéger leurs enfants : dans leurs rêves.Subséquemment, quelques-uns de ces enfants allaient en retour frapper au cœur de la machine à produire du rêve: Hollywood.Au cours de sa vie, Manson n\u2019accorda sa confiance qu\u2019à un biographe: Nuel Arnold Emmons.Un ancien codétenu devenu journaliste, qui, de 1979 à 1985, recueillit les récits du gourou.Mort le 19 novembre 2002, 15 ans jour pour jour avant Manson, il n\u2019aura pas pu voir son livre, Manson in His Own Words, traduit en français par la journaliste Laurence Romance.À quelques semaines du 50e anniversaire des meurtres sordides commis par la «Famille Manson», tout porte à croire que l\u2019initiative d\u2019Emmons et, qui plus est, celle de Romance étaient pleinement justifiées : détruire le mythe, passer les gros titres au Kärcher, découvrir de quoi Manson était la somme et pourquoi l \u2019Amérique semblait attendre ce Messie.Un pays vieux, sale et maudit «L\u2019Amérique n\u2019est pas jeune: le pays était déjà vieux et sale et maudit avant l\u2019arrivée des pionniers, avant même les Indiens.La malédiction est là qui guette de tout temps », écrivait William S.Burroughs en 1959.À la sortie de Charles Manson in His Own Words, en 1986, le même écrivain affirmait : « Manson ne sera jamais libéré tant que quelqu\u2019un doté d\u2019une once de bon sens pourra lire ce livre.» Que fut essentiellement Charles Manson sinon un gourou psychédélique?Dans ses propres mots : «[U]n moins que rien qui savait à peine lire et écrire, qui [\u2026] ne connaissait que les prisons [\u2026], n\u2019était pas assez bon musicien pour s\u2019imposer sur le marché [\u2026] et haïssait aux tripes tout ce qui ressemblait à une structure familiale établie.» En 1969, une semaine après les révélations du L.A.Times au sujet des meurtres Tate-LaBianca, voilà que ce Pas de sympathie pour le diable Charles Manson par lui-même est le suicide nécessaire d\u2019un mythe créé par les médias Charles Manson lors de son procès pour le meurtre de George Hinman en 1970 à Santa Monica ASSOCIATED PRESS Charles Manson par lui-même ?Nuel Emmons, traduit de l\u2019anglais par Laurence Romance, Séguier, Paris 2019, 384 pages cancre était devenu « un génie capable d\u2019endoctriner les gens et de leur faire accomplir toutes ses volontés ».En somme : le pauvre type avait su s\u2019entourer.«Tous les hommes perdus s\u2019appellent Charles Manson [\u2026] ils n\u2019ont pas raté leur vie, ils en ont fait un enfer, ce qui est autre chose », soutient Simon Liberati, auteur de California Girls et préfacier de Charles Manson par lui-même.En lisant les mots du principal intéressé, on est loin de pouvoir affirmer la même chose.En effet, si l\u2019éditeur de cet ouvrage ef farant explique en avant-propos qu\u2019on a répété depuis 50 ans que les talents d\u2019orateur de Manson sont pour beaucoup dans l\u2019emprise exercée par celui-ci et que ce livre est l\u2019occasion de le constater, on comprend assez vite que le gaillard de 1,64 m était surtout doué pour exprimer sa vision déterministe de la vie, en renvoyant constamment ses agissements à la maltraitance dont il fut victime dès l\u2019enfance.De là peut-être l\u2019idée de Liberati voulant que cette œuvre qui capte la parole sulfureuse de Manson ne soit pas un tissu de mensonges, mais pire : «Un délicat mélange de la matière la plus intime et du mensonge le plus enfantin.» Rôle secondaire Charles Manson aura joué un rôle plutôt épisodique dans l\u2019aventure hippie.Celui qui allait être condamné à mort avant de voir sa peine commuée en prison à vie (la peine capitale ayant été abolie dans l\u2019État de Californie en 1972) n\u2019a en effet passé que deux ans parmi les flower children.Dès sa sortie du bagne, en 1967, il fut confronté à un monde nouveau.Il explique : « La génération qui peuplait désormais les rues de Frisco venait d\u2019une autre planète.En taule, des types me disaient : \u201cMec, si t\u2019es enfermé depuis 1960, tu vas pas en croire tes yeux [\u2026]\u201d.» Pour reprendre la phrase rimbal- dienne, Manson ne fut donc peut-être jamais réellement le seul à posséder la clé de cette parade sauvage.Ainsi, au procureur Vincent Bugliosi, coauteur du livre Helter Skelter (ouvrage de true crime le plus vendu de l\u2019histoire), qui affirmait que Manson s\u2019était donné pour mission de « corrompre la jeunesse du pays », ce dernier répond : «Ces gamins connaissaient déjà tout de la vie.C\u2019était moi le bébé.» Les mille visages de Manson On a souvent postulé que deux événe- ments ont tué les sixties : les meurtres de la famille Manson et le concert d\u2019Altamont, où quatre personnes trouvèrent la mor t.Au-delà de l\u2019éthos peace&love que l\u2019on a fait porter à la décennie comme un costume d\u2019Halloween, la période fut dominée par des violences tangibles et omniprésentes.C\u2019est ironiquement ce qui poussa Manson à fuir Haight&Ashbury.«Charlie» prit ainsi son herbe, ses filles (parfois mineures), sa guitare et ses rêves de gloire et partit pour Los Angeles, où le mal l\u2019attendait avec de la bière froide.«C\u2019est dans cette maison [de L.A.] que notre philosophie [\u2026] s\u2019est peut-être métamorphosée pour prendre le visage de la folie qui finirait par nous engloutir», dit-il, en parlant de la Spirale Staircase, auberge espagnole psychédélique où la faune s\u2019adonnait aux sciences occultes et aux drogues dures.Le reste allait suivre, une fois la troupe exilée à Death Valley, dans le désert des Mojaves.Animaux assoiffés de sang Au sujet des meurtres commis par la Famille, Nuel Emmons explique : «Ces assassinats témoignaient d\u2019une sauvagerie bestiale, sauf que les animaux ne tuent pas avec des fusils et des couteaux \u2014 pas plus qu\u2019ils n\u2019écrivent de messages avec le sang de leurs victimes.» Intitulée « Sans conscience », la dernière partie de cette autobiographie s\u2019intéresse au moment où tout bascule pour ces végétariens pacifiques obsédés par l\u2019album The Beatles.C\u2019est précisément là que le récit oblige le lecteur à faire un choix : ou bien l\u2019on suit Manson lorsqu\u2019il affirme «Je ne suis pas à l\u2019origine de tout ce qui a été conçu et entrepris [au] Spahn [Ranch]», ou bien on ne le suit pas.Si l\u2019on décide de le suivre, la dégringolade commence par ce que l\u2019homme croit être le meurtre d\u2019un dealer appartenant aux Black Panthers (il apprendra plus tard qu\u2019il n\u2019était ni mort ni membre du groupe).« Peut-être que, après l\u2019assassinat [\u2026] j\u2019avais délibérément instillé chez ces jeunes la peur des Noirs\u2026 » souligne-t-il, avant de rejeter l\u2019idée des meur tres Tate-LaBianca sur quelques éléments de sa cohor te.«[Les filles] étaient tombées d\u2019accord sur un truc: si de nouveaux meurtres se produisaient, alors Bobby [Beauso- leil] ne serait plus dans le collimateur de la pol ice [\u2026] Je leur a i d i t qu\u2019elles étaient folles et que la police ne marcherait pas là-dedans.» Les pages finales sont sans doute les plus for tes, tant elles donnent corps à la schizophrénie et au mode paranoïaque sur lequel l\u2019homme aura fonctionné jusqu\u2019à la fin de sa vie.Des passages où Manson s\u2019adresse au lecteur (« C\u2019est votre monde qui est responsable de ça»), à ceux où il explique avec froideur la nature pratiquement aléatoire des meur tres Tate-LaBianca (« Il fallait qu\u2019on donne l\u2019impression d\u2019une guerre totale contre les Blancs»), on sent non seulement le « talent » de conteur du fou furieux, mais aussi celui du journaliste, et ce, malgré quelques fragments un brin trop franchouillards (au hasard : « qui t\u2019es et de putain de quoi tu veux me parler »).Le dernier mot du livre revient d\u2019ailleurs à Emmons, qui réaffirme qu\u2019aussi grandiloquentes soient- elles, les déclarations de Manson expliquent en partie pourquoi celui-ci a validé ce livre : son profond désir de se montrer au monde tel qu\u2019il se voit, lui-même.Quel pauvre type. | 2 9 Jaz z L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 C U L T U R E BILLET SERGE TRUFFAUT COLLABORATEUR LE DEVOIR Cette semaine, on a été témoin de la rencontre entre la joie de vivre et sa complice sympathie avec la modernité dans sa version intense.Oui, oui, oui, elles se sont bel et bien entrevues, pour ne pas dire entrechoquées.Vous doutez?Écoutez: si, dans un de ses poèmes, Queneau assure que «L\u2019aut\u2019jour boulevard de la Villette / Vlà que j\u2019rencontre le bœuf à la mode / J\u2019lui dis\u2026» Si le bipède Queneau rencontre un bœuf, qui plus est, à la mode, la joie de vivre peut bien serrer la pince de la modernité, non?La joie de vivre a pour nom propre Audrey Ochoa.Elle joue du trombone.Elle compose, elle arrange et elle produit.Son pignon sur rue est situé à Calgary.La raison sociale de la modernité, elle, s\u2019appelle Jim Doxas, batteur émérite qui, lui aussi, compose, arrange et produit.Son pignon à lui ?Montréal.La première a publié il y a quelque temps déjà Afterthought sur l\u2019excellente étiquette albertaine Chronograph Records.Le second propose depuis peu Home- bound, publié par un label de qualité : Arté Boréal.Allons-y d\u2019abord avec Ochoa.Son After thought, notre tromboniste l\u2019a réalisé en trio.Le batteur a pour nom Sandro Dominelli, le contrebassiste celui de Mike Lent.Parfois, Quand Ochoa croise Doxas La joie de vivre de la tromboniste se mêle très bien à la modernité du batteur Ochoa a ajouté une couche de claviers « électronisés », on ne sait plus comment dire.On insiste, il y en a peu.En fait, ces claviers sont là pour l\u2019ambiance.Ce qu\u2019elle a fait avec ses complices rappelle un peu, même beaucoup, Roswell Rudd ou Ray Anderson davantage que Steve Turre ou Craig Harris.Elle rappelle les premiers par l\u2019esprit davantage que par le par ti pris esthétique ou le style, purement et simplement.Car sa musique est pleine de\u2026 surprises ! Il y a énormément de séduction dans cet album fait uniquement, c\u2019est à retenir, de ses compositions.La fluidité qui caractérise sa manière de décliner ses notes, ses gammes et tout le bazar grammatical inhérent à la musique est en fait la mise en relief parfaite pour produire ce je-ne-sais-quoi qui, on le répète, surprend.En d\u2019autres mots, Audrey Ochoa est la prêtresse de l\u2019étonnant, si on peut dire les choses ainsi.Avec Homebound, Jim Doxas propose un album ponctué avant tout d\u2019inclinations pour l\u2019improvisation de chacun de ses complices, et de lui évidemment.Le saxophone ténor est entre les mains d\u2019Al McLean, qui joue à merveille de la puissance, la trompette entre celles de Lew French, qui joue avec passablement de vivacité, et la contrebasse est entre celles d\u2019Adrian Vedady, qui assure la rythmique avec un sens inné pour les nuances.La plupar t des pièces ont été écrites par le batteur, deux par le trompettiste, une par le contrebassiste et une par le ténor.Intitulée Home, tout simplement, cette dernière est à notre avis le sommet de cet album par ailleurs excellent.Il y a dans ce morceau une douceur, une lenteur quasi hypnotique.En tout cas qui frappe.Les autres compositions sont autant d\u2019occasions de dialogues pour des ar tistes qui sont dans les faits comme dans la réalité de sacrées pointures.Si vous avez aimé les débordements d\u2019un Eric Dolphy, d\u2019un John Lurie et autres hussards de l\u2019improvisation, alors vous allez adorer ce Homebound.Avec Homebound, Jim Doxas propose un album ponctué avant tout d\u2019inclinations pour l\u2019improvisation de chacun de ses complices, et de lui-même évidemment.GUILLAUME LEVASSEUR LE DEVOIR La tromboniste Audrey Ochoa CHRONOGRAPH RECORDS Des pages et des notes Avis aux littéraires : le contrebassiste Ron Carter s\u2019est allié récemment à un poète beatnik qui s\u2019appelle Danny Simmons.En fait, à la demande de ce dernier, Carter et ses collègues ont traduit en musique le livre que Simmons avait publié sous le titre The Brown Beatnik Tomes et qu\u2019il avait consacré aux beatniks afro-américains.La sortie de cette collaboration est annoncée pour bientôt. L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 C u l t u r e É c r a n s 3 0 | SAMEDI DÉTACHEMENT (4) (Detachment), É.-U.2011.Drame de Tony Kaye avec Adrien Brody, Marcia Gay Harden, James Caan.- Suppléant dans une école secondaire du Bronx, un enseignant imperturbable tente d\u2019aider une élève à se sortir de la prostitution.ARTV 12h PRETTY WOMAN (5) É.-U.1990.Comédie sentimentale de Garry Marshall avec Julia Roberts, Richard Gere, Laura San Giacomo.- Une prostituée de Los Angeles ayant tiré d\u2019affaire un financier new-yorkais est invitée à passer, contre rémunération, quelques jours avec lui.CTV 14h LE ROI PÊCHEUR (3) (Fisher King, The), É.-U.1991.Comédie dramatique de Terry Gilliam avec Jeff Bridges, Robin Williams, Amanda Plummer.- Une ancienne vedette de la radio, qui a tout lâché à la suite d\u2019une tragédie, se lie d\u2019amitié avec un clochard excentrique à la recherche du Saint Graal.ARTV 14h LA FACE CACHÉE DE MARGO (4) (Paper Towns), É.-U.2015.Drame sentimental de Jake Schreier avec Nat Wolff, Cara Delevingne, Austin Abrams.- Au lendemain d\u2019une virée nocturne avec sa voisine qui l\u2019a toujours fasciné, un adolescent part à la recherche de cette dernière, disparue en laissant derrière elle une série d\u2019indices.V 14h CLOVERFIELD (4) É.-U.2008.Science-fiction de Matt Reeves avec Michael Stahl-David, Odette Yustman, T.J.Miller.- Un groupe de jeunes New-Yorkais tente de survivre à l\u2019attaque de la ville par un monstre gigantesque.FOX (WUTV) 16h LA GRENOUILLE ET LA BALEINE (4) Can.1988.Comédie dramatique de Jean-Claude Lord avec Fanny Lauzier, Denis Forest, Marina Orsini.- Un jeune couple aide une fillette qui a une affinité particulière avec la vie marine à lutter contre des spéculateurs.TQ 18h XXX (5) É.-U.2002.Drame d\u2019espionnage de Rob Cohen avec Vin Diesel, Asia Argento, Marton Csokas.- Un criminel casse-cou est forcé par les services secrets américains d\u2019infiltrer à Prague un gang d\u2019anarchistes russes ayant conçu une redoutable arme chimique.V 18h30 RENOIR (4) Fr.2012.Drame biographique de Gilles Bourdos avec Michel Bouquet, Christa Theret, Vincent Rottiers.- À l\u2019été 1915, sur la Côte-d\u2019Azur, l\u2019aspirante actrice Andrée Heuschling devient la muse du peintre Auguste Renoir et de son fils Jean.ARTV 20h X-MEN.PREMIÈRE CLASSE (4) (X-Men - First Class), É.-U.2011.Science-fiction de Matthew Vaughn avec James McAvoy, Michael Fassbender, Kevin Bacon.- Un jeune professeur télépathe monte une équipe de mutants afin de neutraliser un congénère qui a orchestré la crise des missiles de Cuba pour déclencher une troisième guerre mondiale.TVA 20h45 LIRE ET DÉTRUIRE (3) (Burn After Reading), É.-U.2008.Comédie de Joel Coen avec George Clooney, Frances McDormand, Brad Pitt.- En voulant tirer profit d\u2019un manuscrit compromettant pour la CIA, deux gagne-petit déclenchent une série de drames et de malentendus.TQ 21h IL RESTE DU JAMBON?(5) Fr.2010.Comédie sentimentale de Anne Depetrini avec Anne Marivin, Ramzy Bedia, Marie-France Pisier.- L\u2019histoire d\u2019amour compliquée entre une journaliste télé issue de la bourgeoisie parisienne et un urgentiste maghrébin qui vit avec sa famille dans une banlieue défavorisée.TFO 21h TORNADE (4) (Twister), É.-U.1996.Film catastrophe de Jan De Bont avec Helen Hunt, Bill Paxton, Jami Gertz.- Des scientifiques tentent de percer le mystère des tornades en les étudiant de près, souvent au risque de leur vie.MAX 22h DÉTACHEMENT (4) (Detachment), É.-U.2011.Drame de Tony Kaye avec Adrien Brody, Marcia Gay Harden, James Caan.- Suppléant dans une école secondaire du Bronx, un enseignant imperturbable tente d\u2019aider une élève à se sortir de la prostitution.ARTV 23h STRAIGHT OUTTA COMPTON (4) É.-U.2015.Drame biographique de F.Gary Gray avec O\u2019Shea Jackson Jr., Jason Mitchell, Corey Hawkins.- En 1986, dans un quartier très dur de Los Angeles, cinq jeunes Afro-Américains forment un groupe de rap contestataire qui connaît un succès planétaire.TVA 0h DIMANCHE LA GRENOUILLE ET LA BALEINE (4) Can.1988.Comédie dramatique de Jean-Claude Lord avec Fanny Lauzier, Denis Forest, Marina Orsini.- Un jeune couple aide une fillette qui a une affinité particulière avec la vie marine à lutter contre des spéculateurs.TQ 12h LE SIGNE DES TROIS (5) (Sign of Three, The), G.-B.2014.Drame policier de Colm Mc- Carthy avec Benedict Cumberbatch, Martin Freeman, Amanda Abbington.- Le jour du mariage de son meilleur ami, le détective privé Sherlock Holmes découvre qu\u2019un des invités serait la cible d\u2019un tueur.ARTV 12h BATMAN (3) É.-U.1989.Drame fantastique de Tim Burton avec Michael Keaton, Jack Nicholson, Kim Basinger.- Un justicier mystérieux qui se donne l\u2019apparence d\u2019une chauve-souris géante entre en lutte contre des criminels.V 14h THE VIRGIN SUICIDES (3) É.-U.1999.Comédie dramatique de Sofia Coppola avec Kirsten Dunst, James Woods, Kathleen Turner.- Dans une banlieue cossue, des adolescents sont fascinés par leurs voisines, des beautés blondes surprotégées par leurs parents.FOX (WUTV) 14h30 SHERLOCK HOLMES (4) G.-B.2009.Drame policier de Guy Ritchie avec Robert Downey Jr., Jude Law, Rachel McAdams.- Le détective Sherlock Holmes et son fidèle associé, le médecin John Watson, cherchent à neutraliser un meurtrier mégalomane ressuscité d\u2019entre les morts.MP 15h30 L\u2019INCONNU DE LAS VEGAS (3) (Ocean\u2019s Eleven), É.-U.2001.Thriller de Steven Soder- bergh avec George Clooney, Brad Pitt, Julia Roberts.- Un criminel réunit autour de lui dix experts dans différents domaines pour cambrioler trois casinos à Las Vegas.V 16h45 IRON MAN (4) É.-U.2008.Drame fantastique de Jon Favreau avec Robert Downey Jr., Jeff Bridges, Gwyneth Paltrow.- Transformé par une éprouvante expérience, un riche marchand d\u2019armes se consacre désormais au Bien en se glissant dans une armure superpuissante de son invention.MP 18h LE RETOUR DE DANNY OCEAN (4) (Ocean\u2019s Twelve), É.-U.2004.Comédie policière de Steven Soderbergh avec George Clooney, Brad Pitt, Catherine Zeta- Jones.- Un cambrioleur et sa bande doivent perpétrer divers casses en Europe pour rembourser une ancienne victime qui n\u2019entend pas à rire.V 19h15 MISSION: IMPOSSIBLE III (4) É.-U.2006.Drame d\u2019espionnage de J.J.Abrams avec Tom Cruise, Philip Seymour Hoffman, Michelle Monaghan.- Un ex-agent secret doit reprendre du service pour combattre un redoutable trafiquant d\u2019armes qui a kidnappé son épouse.TVA 19h30 NOS ÉTOILES CONTRAIRES (4) (Fault in Our Stars, The), É.-U.2014.Drame sentimental de Josh Boone avec Shailene Woodley, Ansel Elgort, Willem Dafoe.- À l\u2019occasion d\u2019une réunion d\u2019un groupe de soutien pour jeunes cancéreux, une adolescente solitaire tombe amoureuse d\u2019un garçon de son âge, amputé d\u2019une jambe.MP 20h30 LES ROIS DU DÉSERT (4) (Three Kings), É.-U.1999.Drame de guerre de David O.Russell avec George Clooney, Mark Wahlberg, Ice Cube.- À la fin de la guerre du Golfe, quatre soldats américains partent à la recherche d\u2019or koweitien stocké dans des bunkers irakiens.TQ 21h30 ON HER SHOULDERS (3) É.-U.2018.Documentaire d\u2019Alexandria Bombach.- Survivante du génocide de la communauté yézidie en Irak et rescapée des camps de Daesh, Nadia Murad milite pour les droits des femmes et des minorités religieuses à l\u2019ONU.PBS (WCFE) 23h LES FEMMES DE SES RÊVES (4) (Heartbreak Kid, The), É.-U.2007.Comédie sentimentale de Bobby Farrelly avec Ben Stiller, Malin Akerman, Michelle Monaghan.- Se découvrant mal marié, un quadragénaire flirte avec une autre femme durant son voyage de noces au Mexique.TVA 23h30 SOUS SURVEILLANCE (4) (Company You Keep, The), É.-U.2012.Thriller de Robert Redford avec Robert Redford, Shia LaBeouf, Julie Christie.- Démasqué par un journaliste d\u2019enquête, un ex-militant radical recherché par le FBI prend la fuite dans le but de retrouver la complice susceptible de rétablir sa réputation.RC 23h37 LES VOIES DU DESTIN (4) (Railway Man, The), Aust.2013.Drame de Jonathan Teplitzky avec Colin Firth, Nicole Kidman, Jeremy Irvine.- Un ex-prisonnier de guerre anglais part confronter son tortionnaire japonais qui, 40 ans plus tôt, l\u2019a forcé à participer à la construction d\u2019un chemin de fer en Asie du Sud-Est.RC 1h37 LUNDI LES VIEUX LIONS (4) (Secondhand Lions), É.-U.2003.Comédie dramatique de Tim McCanlies avec Haley Joel Osment, Michael Caine, Robert Duvall.- Dans les années 1960, au Texas, un garçon doit passer les vacances d\u2019été chez deux grands-oncles bourrus au passé d\u2019aventuriers.TVA 9h29 SON DERNIER COUP D\u2019ÉCLAT (5) (His Last Vow), G.-B.2013.Drame policier de Nick Hurran avec Benedict Cumberbatch, Martin Freeman, Amanda Ab- bington.- Alors qu\u2019il enquête sur un magnat de la presse, maître-chanteur à l\u2019occasion, le détective privé Sherlock Holmes renoue avec Watson, mais découvre des secrets sur la femme de son ami.ARTV 12h L\u2019EMPIRE DU SOLEIL (3) (Empire of the Sun), É.-U.1987.Drame de guerre de Steven Spielberg avec Christian Bale, John Malkovich, Miranda Richardson.- À Shanghai en 1941, un jeune Anglais qui a été séparé de ses parents est capturé par les Japonais et enfermé dans un camp d\u2019internement.TQ 21h HERCULE (4) (Hercules), É.-U.2014.Aventures de Brett Ratner avec Dwayne Johnson, Rufus Sewell, Ingrid Bolso Berdal.- À la demande d\u2019une princesse, le demi-dieu Hercule se rend au royaume de Thrace afin d\u2019y mettre fin à la guerre civile.TVA 23h08 PIÉGÉE (4) (Haywire), É.-U.2011.Thriller de Steven Soderbergh avec Gina Carano, Ewan McGregor, Michael Fassbender.- Une super soldate à la solde d\u2019une agence privée entreprend de découvrir l\u2019identité de ceux qui ont tenté de la compromettre.TVA 1h08 DÉTACHEMENT (4) (Detachment), É.-U.2011.Drame de Tony Kaye avec Adrien Brody, Marcia Gay Harden, James Caan.- Suppléant dans une école secondaire du Bronx, un enseignant imperturbable tente d\u2019aider une élève à se sortir de la prostitution.ARTV 2h30 MARDI LE PASSAGE (4) (Holes), É.-U.2003.Comédie dramatique d\u2019Andrew Davis avec Shia LaBeouf, Sigourney Weaver, Jon Voight.- Dans un camp de travail pour délinquants situé en plein désert, un garçon apprend que la directrice recherche activement un trésor.MP 17h L\u2019INCROYABLE HULK (4) (Incredible Hulk, The), É.-U.2008.Science-fiction de Louis Leterrier avec Edward Norton, Liv Tyler, Tim Roth.- Un scientifique qui se mue en géant violent lorsque son pouls s\u2019accélère tente d\u2019échapper à l\u2019armée américaine qui veut l\u2019utiliser comme arme guerrière.MP 21h LA TRAVERSÉE DE PARIS (3) Fr.1956.Comédie dramatique de Claude Autant-Lara avec Jean Gabin, Bourvil, Louis de Funès.- En 1942, les tribulations de deux hommes mêlés à des opérations de marché noir.TFO 21h LES DEMOISELLES DE ROCHEFORT (2) Fr.1967.Comédie musicale de Jacques Demy avec Catherine Deneuve, Françoise Dorléac, Gene Kelly.- Deux sœurs jumelles font la conquête d\u2019un jeune marin et d\u2019un musicien américain.TFO 23h30 LE CYCLOTRON (3) Can.2016.Thriller d\u2019Olivier Asselin avec Lucille Fluet, Mark Antony Krupa, Paul Ahmarani.- En 1944, une scientifique française a pour mission d\u2019éliminer un ex-amant suisse, qui aurait mis au point une bombe atomique pour le compte des Allemands.TQ 1h UNE ORGIE TRADITIONNELLE (5) (Good Old Fashioned Orgy, A), É.-U.2011.Comédie de Peter Huyck avec Jason Sudeikis, Leslie Bibb, Michelle Borth.- Avant que son père ne vende leur vaste demeure, un jeune homme organise une orgie, convoquant ses amis des deux sexes.TVA 1h08 MERCREDI MATCH PARFAIT (4) (Fever Pitch), É.-U.2005.Comédie sentimentale de Bobby Farrelly avec Jimmy Fallon, Drew Barrymore, Ione Skye.- Un instituteur passionné de baseball doit choisir entre son équipe préférée et sa nouvelle petite amie.VIE 13h AMITIÉS SINCÈRES (4) Fr.2012.Comédie dramatique de Stéphan Archinard avec Gérard Lanvin, Jean-Hugues Anglade, Wladimir Yordanoff.- Très attaché à sa fille de 20 ans et à ses deux meilleurs amis, un restaurateur parisien, homme de grands principes, tombe de haut quand il découvre leurs mensonges.RC 14h LE SIGNE DES TROIS (5) (Sign of Three, The), G.-B.2014.Drame policier de Colm Mc- Carthy avec Benedict Cumberbatch, Martin Freeman, Amanda Abbington.- Le jour du mariage de son meilleur ami, le détective privé Sherlock Holmes découvre qu\u2019un des invités serait la cible d\u2019un tueur.ARTV 20h LE SIÈGE (4) (Siege, The), É.-U.1998.Drame politique d\u2019Edward Zwick avec Denzel Washington, Annette Bening, Bruce Willis.- À New York, un agent du FBI lutte contre des terroristes arabes alors que l\u2019armée occupe le district de Brooklyn.Z 21h LA TERRE PROMISE (4) (Salvation, The), Dan.2014.Western de Kristian Levring avec Mads Mikkelsen, Eva Green, Jeffrey Dean Morgan.- Au Far West, un honnête colon danois, qui a vengé la mort de sa femme et de son fils aux mains de truands, est à son tour traqué par le chef de ces derniers.TQ 21h ENNEMI DE L\u2019ÉTAT (4) (Enemy of the State), É.-U.1998.Drame d\u2019espionnage de Tony Scott avec Will Smith, Gene Hackman, Jon Voight.- Un jeune avocat devient la cible de la Sécurité nationale lorsqu\u2019il est soupçonné de posséder une vidéo incriminant un haut dirigeant de l\u2019agence.MP 21h LA CONJURATION (4) (Conjuring, The), É.-U.2013.Drame d\u2019horreur de James Wan avec Vera Farmiga, Patrick Wilson, Lili Taylor.- Un démonolo- giste et une médium sont appelés à secourir une famille de fermiers terrorisée par une puissante entité démoniaque.TVA 23h08 LOCKE (4) É.-U.2013.Drame psychologique de Steven Knight avec Tom Hardy, Olivia Colman, Ruth Wilson.- À la suite d\u2019un appel téléphonique, un entrepreneur en construction, père de famille aimant, prend immédiatement la route pour rejoindre à Londres une femme fragile qui a besoin de lui.TQ 0h43 JEUDI GAMINES (4) Fr.2009.Chronique d\u2019Éléonore Faucher avec Amira Casar, Sylvie Testud, Zoé Duthion.- Élevée avec ses deux sœurs par sa mère d\u2019origine italienne, une fillette lyonnaise rêve de retrouver son père, dont elle ne possède qu\u2019une photo volée dans l\u2019armoire maternelle.RC 9h CHEF (4) É.-U.2014.Comédie dramatique de Jon Favreau avec Jon Favreau, Sofia Vergara, Emjay Anthony.- Pour donner un second souffle à sa carrière d\u2019artiste culinaire, un célèbre chef ouvre un camion-restaurant avec son fils et son aide-cuisinier.TVA 09h29 BEAN (5) G.-B.1997.Comédie de Mel Smith avec Rowan Atkinson, Peter MacNicol, Pamela Reed.- Un musée londonien se débarrasse d\u2019un employé gaffeur en l\u2019envoyant à Los Angeles en tant qu\u2019expert pour y présenter un célèbre tableau.V 20h FULL METAL JACKET (2) É.-U.1987.Drame de guerre de Stanley Kubrick avec Matthew Modine, Adam Baldwin, Vincent D\u2019Onofrio.- Dans un camp des Marines américains, des recrues subissent un entraînement rigoureux en vue de combattre au Vietnam.TQ 21h APRÈS MAI (4) Fr.2012.Drame d\u2019Olivier Assayas avec Clément Métayer, Lola Créton, Félix Armand.- Au début des années 1970 en France, les espoirs et les désillusions d\u2019un aspirant artiste et de ses copains de lycée.TFO 21h02 LA CONJURATION 2 (4) (Conjuring 2, The), É.-U.2016.Drame d\u2019horreur de James Wan avec Madison Wolfe, Vera Farmiga, Patrick Wilson.- En 1977, un démonologue américain et son épouse médium aident une Londonienne célibataire, dont la fille cadette semble possédée par un esprit malin.TVA 23h05 FROST/NIXON (4) É.-U.2008.Drame historique de Ron Howard avec Michael Sheen, Frank Langella, Matthew MacFadyen.- En 1977, l\u2019animateur de talk-show anglais David Frost obtient une série d\u2019entrevues exclusives avec l\u2019ex-président américain Richard Nixon.TQ 1h VENDREDI L\u2019AILE OU LA CUISSE (4) Fr.1976.Comédie de Claude Zidi avec Louis de Funès, Coluche, Julien Guiomar.- L\u2019éditeur d\u2019un guide gastronomique est en lutte contre le président d\u2019une chaîne de restaurants.RC 9h LE MONDE DE CHARLIE (4) (Perks of Being a Wallflower, The), É.-U.2012.Drame sentimental de Stephen Chbosky avec Logan Lerman, Emma Watson, Ezra Miller.- Rentré d\u2019un long séjour en institut psychiatrique, un adolescent doué et solitaire réussit à se tailler une place au sein d\u2019un petit groupe d\u2019outsiders de son école.RC 14h LE BON CÔTÉ DES CHOSES (3) (Silver Linings Playbook), É.-U.2012.Comédie dramatique de David O.Russell avec Bradley Cooper, Jennifer Lawrence, Robert De Niro.- Un enseignant bipolaire récemment sorti de l\u2019hôpital psychiatrique fait la connaissance d\u2019une jeune veuve à l\u2019équilibre mental fragile déterminée à le conquérir.RC 19h30 LE MÉCANO (5) (Mechanic, The), É.-U.2011.Thriller de Simon West avec Jason Statham, Ben Foster, Tony Goldwyn.- Après avoir été forcé d\u2019assassiner son mentor, un tueur à gages apprend le métier au fils du défunt assoiffé de vengeance, qui ignore sa responsabilité dans ce meurtre.TVA 20h VICTORIA (3) Fr.2016.Comédie dramatique de Justine Triet avec Virginie Efira, Vincent Lacoste, Melvil Poupaud.- La vie d\u2019une avocate est mise sens dessus dessous lorsque son ex-conjoint entreprend d\u2019écrire un livre sur leur union et qu\u2019elle doit défendre en cour un ami accusé d\u2019agression.TV5 20h L\u2019ÉTAT LIBRE DE JONES (4) (Free State of Jones, The), É.-U.2016.Drame biographique de Gary Ross avec Matthew McConaughey, Gugu Mbatha-Raw, Mahershala Ali.- Durant la guerre de Sécession, un déserteur du Mississippi et des esclaves forment une milice pour combattre le surtaxage des fermiers et fonder un État égalitaire.MAX 20h JUNO (3) É.-U.2007.Comédie dramatique de Jason Reitman avec Ellen Page, Michael Cera, Jennifer Garner.- Une jeune fille tombée enceinte par inadvertance décide de trouver des parents adoptifs pour l\u2019enfant qu\u2019elle porte.V 20h CHUCK (4) É.-U.2016.Drame sportif de Philippe Falardeau avec Liev Schreiber, Naomi Watts, Elisabeth Moss.- L\u2019ascension et la déchéance du boxeur Chuck Wepner, dont la défaite, digne et résiliente contre Mohammed Ali en 1975, avait inspiré le film Rocky.MAX 23h NÉ QUELQUE PART (4) Fr.2013.Comédie dramatique de Mohamed Hamidi avec Tewfik Jallab, Jamel Debbouze, Fatsah Bouyahmed.- Né en France de parents algériens, un étudiant se rend dans le pays de ses ancêtres, où il n\u2019a jamais mis les pieds, afin d\u2019empêcher la démolition de la maison de son père.TFO 23h41 LES FILMS À VOIR À LA TÉLÉ Source : Mediafilm Légende (1) Chef-d\u2019œuvre; (2) Remarquable; (3) Très bon; (4) Bon; (5) Moyen; (6) Pauvre; (7) Minable Cette adaptation de la série de comic books du même titre de Garth Ennis (The Preacher), développée par les irrévérencieux Seth Rogen et Evan Goldberg (Superbad, The Interview), est une comédie noire et ultravio- lente qui nous entraîne dans un monde où les superhéros existent et sont de véritables célébrités plus ou moins corrompues, dont les nobles intentions se sont émoussées avec le temps et la renommée.Une cellule clandestine de la CIA a pour mission de faire le ménage (généralement sanglant) dans ce golgotha de justiciers pas toujours bien intentionnés.Ceux qui pourraient tirer plaisir de voir ainsi l\u2019iconographie du superhé- ros égratignée avec une certaine délectation comique trouveront peut- être un peu pénible l\u2019avalanche d\u2019hémoglobine.À vos risques et périls! The Boys Prime Video, dès maintenant Le visionnement en continu | 3 1 C u l t u r e É c r an s L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 AMÉLIE GAUDREAU LE DEVOIR Gloutonnerie de séries et conséquences Il n\u2019y a pas si longtemps, nos fictions télévisuelles préférées se consommaient uniquement à doses hebdomadaires.Tout cela est tombé en désuétude pour une grande partie des «sériephiles» depuis l\u2019avènement du DVD et surtout du visionnement en continu, qui permet d\u2019enchaîner les épisodes jusqu\u2019à épuisement des stocks, une pratique que l\u2019on appelle dans la langue des voisins le «binge watching».Le documentariste français Olivier Joyard s\u2019est intéressé dans ce chouette documentaire aux origines de ce phénomène de consommation frénétique, mais surtout aux conséquences de ce dernier sur la façon dont sont imaginées, écrites et produites les séries de fiction actuelle.Pour répondre à cette vaste question, le cinéaste a fait appel à un impressionnant aréopage d\u2019auteurs-pro- ducteurs, de scénaristes et de producteurs de séries prestigieuses dont Shawn Ryan, créateur de The Shields, John Landgraf, ancien patron de l\u2019audacieuse chaîne américaine FX, et Krista Vernoff, auteure- productrice de Grey\u2019s Anatomy.Le film, truffé de très belles scènes de séries marquantes (principalement américaines) des dernières années, porte un regard critique sur cette façon expéditive d\u2019apprécier les œuvres, mais aussi sur les dangers de la surabondance de nouvelles productions, la fameuse « Peak TV » et sur ses conséquences positives en matière de diversité d\u2019origine de ses artisans.Un film passionnant pour les sériephiles, qui porte à réflexion sur notre régime télévisuel.Binge Mania Canal+ International, lundi, 21h27 SU R VOS ÉC R A N S \u2013 E F F E TS D\u2019ÉC R A N S Traquer l\u2019injurieux Non, les trolls dont il est question dans ce reportage de la BBC ne sont pas ces mignonnes créatures dotées d\u2019une chevelure colorée, mais plutôt des utilisateurs de réseaux sociaux qui se plaisent à insulter, à harceler, à importuner d\u2019autres abonnés de ces mêmes plateformes, souvent avec une violence verbale (et picturale) très dérangeante.Ils sont toutefois difficiles à identifier et à localiser puisqu\u2019ils utilisent souvent des pseudonymes.Dans cette enquête fort intéressante, mais inutilement étirée par longs moments, une blogueuse londonienne qui se fait abondamment insulter sur les réseaux sociaux tente de comprendre les motivations de ces trolls à travers les expériences d\u2019autres femmes publiques victimes de ce genre de harcèlement, les témoignages de gens qui ont vécu des tragédies provoquées par ce type d\u2019attaques, et tente surtout de trouver un de ces trolls afin de le confronter au sujet de ses motivations.Les grands reportages.Les chasseurs de trolls RDI, mardi, 20h Lendemains angoissants Difficile de rester indifférent devant ce premier long métrage de la réalisatrice Pippa Bianco, une adaptation d\u2019un court pour lequel elle a été récompensée au Festival de Cannes en 2015, qui raconte les lendemains amers et angoissants d\u2019une soirée trop arrosée pour une adolescente, qui découvre à travers une vidéo propagée sur les réseaux sociaux qu\u2019elle a été victime d\u2019une agression sexuelle dont elle ne se souvient pas et dont elle ignore l\u2019ampleur.Entre la honte et la peur de représailles après une plainte à la police, la jeune Mandy, interprétée avec toutes les nuances nécessaires par Rhianne Barreto, semble s\u2019égarer entre l\u2019angoisse de l\u2019isolement, l\u2019envie de tout oublier et le désir de savoir ce qui s\u2019est vraiment passé.Une histoire de violence sourde, banalisée, dérangeante, qui nous hante longtemps après le générique.Share HBO, samedi, 22h L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 C u l t u r e É c r a n s 32 | À N E PAS M A N Q U E R Petit livre, grand succès En rappel, ce très beau documentaire d\u2019Hugo Latulippe fait la fête au livre le plus vendu au monde (après la Bible), la magnifique fable d\u2019Antoine de St-Exupéry, qui a été publié il y a maintenant 75 ans.Le cinéaste d\u2019Alphée les étoiles offre un regard chaleureux et enthousiaste sur ce monument de la littérature mondiale, en s\u2019intéressant aux sources d\u2019inspiration de l\u2019auteur, glanées au Québec et à la pointe sud du Maroc, en recueillant les témoignages d\u2019admirateurs (et de moins admirateurs\u2026) de ce petit livre pas seulement destiné aux enfants et en laissant entendre plusieurs extraits de l\u2019inoubliable adaptation phonographique récitée par Gérard Philippe.L\u2019invisible essence : Le Petit Prince Artv, lundi, 20h30, rediffusion, jeudi, minuit 07/29 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 ICI RC Télé Le Téléjournal avec Patrice Roy Des squelettes Discussions Galas ComédiHa! 2018 Bonsoir bonsoir! Le Téléjournal Sports/ Dispari TVA TVA nouvelles Sucré Salé Refuge animal Fous du BBQ Chicago Fire / Les fédéraux Ma maison bien-aimée TVA nouvelles 22h35 Sucré Cinéma TQ Passe-Partout Cochon dingue Conseils Génial! Point doc L'EMPIRE DU SOLEIL (1987) avec John Malkovich, Christian Bale.V Souper parfait Souper parfait Rire et délire Mets-y le LE CHANTEUR DE NOCES (1998) Drew Barrymore.CSI: Miami 911 ICI RDI Le National RDI économie 24/60 Guerre mondiale Le Téléjournal Le Téléjournal Le National TV5 17h50Champion Journal FR Sur les rails de France Secrets d'histoire / Marie Stuart, reine de France et d'Écosse Femmes de dictateurs Journal/ L\u2019invité CANAL D Accident de star Dian Fossey: Secrets Villes submergées / Tokyo Tanked (v.f.) Le cosmos dans tous ses états Ruée vers l'or CANAL VIE Encan et flip au Texas Il y a de l'amour dans l'air Il y a de l'amour dans l'air Quoi ton plan?Quoi ton plan?Quoi ton plan?Quoi ton plan?Flashpoint RDS Sports 30 Sports 30 LMB Baseball (D) Sports 30 Sports 30 Capitales Qué.HISTORIA Top 10 / Le meilleur de Rome Top 10 / Les mystères anciens La malédiction d'Oak Island La malédiction d'Oak Island Malédiction Island / Obstruction Extraterrestres ICI ARTV 17h30Cormoran Cormoran / Fleurette accouche Pour l'amour du country L'invisible essence Les Morissette en spectacle Pour emporter EXPLORA Refuge de l'espoir / Juin en mai Les îles Canaries Stan Lee et les super-humains Vivre loin du monde Photographes Photographes 14-18 guerre Z BattleBots: Combats de robots Top Gear / Rallye Monte-Carlo Diesel Brothers (v.f.) Américars / Rambler délabrée Animal Kingdom / Libertad Transporteur sav-media Maîtres peinture / Cézanne Archi branchés Archi branchés De garde 24/7 Gardiste Revenir les bras vides Question santé Question santé Couple nerds TFO Maxi/ Mirette S.O.S.!/ Métiers Les sapiens Top!/ Top! ONFR+/ ONFR+ BRBR LA VIE DE CHÂTEAU (2017) Jacky Ido.Un amour rose Papa Tango Planète 17h30 Enquête Faites entrer l'accusé Exode, un million de destins Planète Chefs Nous demain Horloge CBC CBCNews JFL: Gags Coronation St.Coronation St.Murdoch Mysteries Frankie Drake Mysteries CBC News: The National CBCNews CTV CTV News Montreal eTalk The Big Bang Love Island Jann Jann Grand Hotel CTV National GBL Global National Global News E.T.Canada Ent.Tonight Private Eyes / Cut and Run Chicago Med Bull / Excessive Force Global News ABC News News Local 22 News Inside Edition The Bachelorette Grand Hotel News CBS Channel 3 News at 6:00 p.m.Evening News Ent.Tonight Love Island The Big Bang Neighborhood Bull / Excessive Force News PBS (33) PBS NewsHour This Old House Hour Antiques Roadshow Antiques Roadshow POV / Inventing Tomorrow UNIS Échappe Chair de poule Hooké Main à la pâte Sel et Diesel Chars Un par un, la traversée Hors série Les fermiers / La mi-saison HBO1 17h50 Bubble 18h50 The Royal Wedding 20h20 Last Week Tonight Years and Years / Episode 6 Divorce Jett TVA Sports Les partants Ultimate Rush Le Top MLB LMB Baseball / Blue Jays de Toronto c.Royals de Kansas City (D) Le TVA sports 07/28 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 ICI RC Télé Le Téléjournal Découverte Les Poilus Faire un tour?/ Jay Du Temple 1res fois / Phil Roy Le Téléjournal Sports 23h05 Karaoké TVA TVA nouvelles VLOG LOL :-) MISSION: IMPOSSIBLE III (2006) avec Philip Seymour Hoffman, Tom Cruise.Mitsou et Léa TVA nouvelles TQ Un chef à la cabane De garde 24/7 Banc public Y'a du monde à messe LES ROIS DU DÉSERT (1999) George Clooney.V 16h45 L'INCONNU DE LAS V.19h15 LE RETOUR DE DANNY OCEAN (2004) avec Brad Pitt, George Clooney.21h45 FILM DE PEUR (2000) Carmen Electra.ICI RDI Le Téléjournal Le Téléjournal Le National Le National Découverte Le Téléjournal Le 21e / Louis Borfiga Le National Semaine Verte TV5 Saison au zoo Journal FR Les petits meurtres d'Agatha Christie / Le crime ne paie pas Le Tueur du lac Le Tueur du lac Journal/ L\u2019invité CANAL D Comédie Club / Peter Macleod Cauchemar sur l'autoroute Rat rods de Vegas Docu-D / Vladimir Poutine: Un espion au pouvoir Outback CANAL VIE Meilleur que le chef! Gâteaux Maison flot.Simplement vedette Naissances SPCA en action Il y a de l'amour dans l'air L'amour RDS Le PGA tour Sports 30 LMB Baseball (D) Sports 30 Sports 30 Images/sec.HISTORIA Truck non stop Truck non stop Truck non stop Truck non stop Truck non stop Truck non stop Truck non stop Truck non stop Truck non stop Truck non stop Truck non stop ICI ARTV ICI on chante Pour emporter LAC MYSTÈRE (2013) avec Laurent Lucas, Maxim Gaudette.Victoria Cinéma EXPLORA Cerveau Cerveau Les casse-cous du web Pharmachien Planète techno Titans des mers / G.O.Sars Découverte Alex+Tyler, éco Z LES CHRONIQUES DE NARNIA: L'ODYSSÉE DU PASSEUR D'AURORE (2010) Comédie Vice Principals Vice Principals Docu-D / Chiens millionnaires South Park sav-media 18h15 Histoire Génie d'ici Grand chapitre 19h50 Prof Musée/ Gardiste Musée/ Prof Kebec/ Lexique Couple nerds Question santé Archi branchés Civilisations TFO Maya/ Maya Subito texto Flip Métiers/ Métiers Sapiens 20h45 Métiers L'ITALIEN (2010) Kad Merad.22h50 ONFR+ Mallette/ Failles Planète 16h30 L'accusé Mission couler le Tirpitz L'affaire Kevin / Le secret Les nouveaux Robinsons / Chili Le visiteur de l'Histoire Exode, un million de destins CBC When Calls the Heart Heartland / Just Breathe Anne With an E Coroner / Black Dog CBC News: The National CBCNews CTV CTV News Montreal The Amazing Race Canada American Ninja Warrior / Oklahoma City City Finals In the Dark National News GBL Global News Global National Security Security Big Brother Instinct / Ancient History The Good Fight Global News ABC News News at 6:30 Funniest Home Videos Celebrity Family Feud The $100,000 Pyramid To Tell the Truth News CBS Ch.3 News Weekend News 60 Minutes Big Brother Instinct / Ancient History The Good Fight News PBS (33) Civilizations Great British Baking / Cakes Masterpiece Classic / Poldark Masterpiece Mystery! Jamestown Masterpiece UNIS Le p'tit cabaret La galère Le Loup-garou Le Loup-garou Galaxie près Galaxie près D'un rire à l'autre Trait d'humour HBO1 17h25 Suited 18h45 WhoKilledGarrett / Part 1 Partie 1 de 2 20h15 Who Killed Garrett Phillips?/ Part 2 Partie 2 de 2 Euphoria Last Week TVA Sports Le TVA sports RAW Tennis - Challenger de Granby Hommes et femmes finales 07/27 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 ICI RC Télé Le Téléjournal Gars, fille Enfants de la télé / Daniel Brière ICI on chante / Dominic Paquet Outlander / De l'autre côté 22h10 Journal 22h40 Les grands reportages TVA TVA nouvelles EXTRÊME LIMITE (2015) avec Luke Bracey, Édgar Ramírez.20h45 X-MEN: PREMIÈRE CLASSE (2011) avec Michael Fassbender, James McAvoy.TQ LA GRENOUILLE ET LA BALEINE (1987) 19h45 Léon SOS sages-femmes LIRE ET DÉTRUIRE (2008) George Clooney.22h50 Banc p.23h20 DeGarde V Cinéma XXX (2002) avec Samuel L.Jackson, Asia Argento, Vin Diesel.SHARKNADO 6: L'ULTIME SHARKNADO - UNE QUESTION DE.Détestables ICI RDI Le Téléjournal Le Téléjournal Le National Le National Les grands reportages Le Téléjournal L'Épicerie Le Téléjournal Le National Grands rep.TV5 Saison au zoo Journal FR Rires du monde / Le rire russe Taratata 100% live / Live au Zénith / Eddy De Pretto , Catherine Ringer.Journal/ L\u2019invité CANAL D Routiers de l'Outback Fous bateaux Fous bateaux Dian Fossey: Secrets Galas ComédiHa! 2016 Comédie Club / Peter Macleod Tanked (v.f.) CANAL VIE Idées-grandeur Idées-grandeur Luxe au bord Maison flot.Mini-maisons Mini-maisons Projection Mariages Divorce 22h40 Ouvrez Encan et flip RDS Au 19e Sports 30 UCI Cyclisme - Le Tour de France Étape 20 Albertville - Val Thorens Sports 30 Sports 30 HISTORIA Surcharge maximale Surcharge maximale Surcharge maximale Surcharge maximale Surcharge maximale Surchage ICI ARTV Pour emporter Pour l'amour du country RENOIR (2012) avec Christa Theret, Michel Bouquet.Notre vie / Question d'influence Cinéma EXPLORA Photographes Photographes 14-18 guerre moderne La Semaine verte L'empreinte 22h35 Casser Pharmachien Z Prêt sur gage Prêt sur gage Les hors-la-loi du volant Les hors-la-loi du volant Animal Kingdom / L'arrivée Le Transporteur: La série Transporteur sav-media Revenir les bras vides Question santé Question santé L'inis reçoit.Claude Lelouch Maîtres 21h50 Histoire 36.9° 36.9°/ 36.9° 23h20 36.9° TFO Maya/ Maya Subito texto Flip Métiers/ Métiers Sapiens 20h45 Métiers IL RESTE DU JAMBON?(2010) Ramzy Bedia.22h45 8,75$ Tombe Planète Hemingway, sa vraie nature Les Robinsons / Tonga Energy Observer Puissante planète Style Très Spécial CBC CBCNews marketplace Hello Goodbye Hello Goodbye HYENA ROAD (2015) avec Rossif Sutherland, Paul Gross.PASSCHENDAELE (2008) Paul Gross.CTV CTV News Montreal W5 Love Island Aftersun I HAVE YOUR CHILDREN (2015) Alaina Huffman.National News GBL Global News Global National Security Security Houdini & Doyle RUN FOR YOUR LIFE (2014) avec Aislyn Watson, Amy Smart.Global News ABC News News at 6:30 Extra Weekend Shark Tank Press Your Luck Card Sharks News CBS Ch.3 News Weekend News Ent.Tonight Million Dollar Mile 48 Hours 48 Hours News PBS (33) Time Goes By Appearances Rev.Still Open Father Brown Doc Martin / Faith The Bletchley Circle Austin City UNIS À plein gaz Fous animaux Hôpital vétérinaire Double identité À NOUS L'ÉTERNITÉ (2019) Antoine Desrochers.Cinéma HBO1 18h15 I Be Knowin' 19h15 FAHRENHEIT 451 (2018) Michael Shannon.Big Little Lies SHARE (2019) Rhianne Barreto.TVA Sports 16h00 Baseball / N.Y.Y./Bos.Avant-match LMS Soccer / Union de Philadelphie c.Montreal Impact (D) L'Impact Le TVA sports Tennis S A M E D I L U N D I D I M A N C H E CRITIQUE LOUISE-MAUDE RIOUX SOUCY LE DEVOIR Agatha Christie et Ar thur Conan Doyle ont tous deux joué de la malédiction de Toutankhamon dans leurs écrits.Si la légende voulant qu\u2019une main surnaturelle ait décimé l\u2019équipe à l\u2019origine de l\u2019exhumation de la momie du pharaon, en 1922, a été depuis démontée, celle plombant sa transposition à l\u2019écran revient ponctuellement.Un boulet qui pourrait s\u2019appliquer en partie à la minisérie britannique Toutankhamon, qui pèche par excès de romantisme et de didactisme.Est-ce mauvais pour autant ?Bien sûr que non, si on accepte une certaine liberté avec les faits, voire une liberté certaine.La réalisation de Peter Webber est d\u2019abord fidèle à un genre, celui des séries anglaises historiques riches en costumes comme en affaires privées.Le Guardian avait d\u2019ailleurs résumé l\u2019esprit de la série dans une formule-choc bien trouvée : « Ils auraient pu appeler cela Down-tomb Abbey.» L\u2019opulence des décors, des coiffures et des costumes confirme les parentés.Comme le triangle amoureux entre l\u2019égyptologue Howard Carter, sa collègue (fictive) du MET, Maggie Lewis, et la toute jeune fille de son mécène, Evelyn.La minisérie en quatre épisodes reste un divertissement plaisant.Les images sont magnifiques, le rythme est soutenu, sans longueurs.Certes, les dialogues sont un peu candides, quand ils ne surexpliquent pas inutilement.Mais la distribution est appliquée avec un Sam Neil tonique en lord Carnavon et une Amy Wren délurée dans la peau d\u2019Evelyn.Quant à Max Irons, fils d\u2019un certain Jeremy, il incarne un rigide mais bouillant Carter, qui tient lieu de figure romantique plus que potable.Toutankhamon Artv, jeudi, 21h et 22h, suite et fin le jeudi 8 août, 21h et 22h Toutankhamon en costume anglais Ou comment l\u2019archéologue Howard Carter a mis la main sur ce trésor de l\u2019Égypte ancienne ARTV | 3 3 C u l t u r e É c r an s L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 CRITIQUE AMÉLIE GAUDREAU LE DEVOIR Avouons-le d\u2019emblée : à l\u2019exception des articles à son sujet lors de son décès en janvier 2018, l\u2019auteure de ses lignes ne connaissait rien de l\u2019auteure américaine Ursula K.Le Guin ni son œuvre immense et audacieuse.Ce très beau documentaire consacré à cette pionnière de la littérature américaine, plus par ticulièrement de la science-fiction, à travers laquelle elle a pu aborder des enjeux politiques d\u2019identité sexuelle, permet de combler cette lacune et donne envie de se plonger dans son œuvre foisonnante.Le film d\u2019Arwen Curry déjoue la recette classique des biographies d\u2019auteurs, malgré une exploration chronologique de l\u2019œuvre de Le Guin grâce aux commentaires éclairants et critiques de l\u2019auteure sur son propre travail, sur ses inspirations, sur sa volonté de ne pas être cataloguée en tant qu\u2019écrivaine de science-fiction.À ces propos récoltés sur le cours d\u2019une décennie, qui montrent toute la fougue et la curiosité de cette grande dame, s \u2019a joutent les réf lexions d\u2019auteurs qu\u2019elle a inspirés, dont Margaret Atwood, mais aussi celles de jeunes lecteurs d\u2019aujourd\u2019hui qui commentent cer tains de ses ouvrages phares, dont La main gauche de la nuit et Les dépossédés.La réalisatrice et scénariste a d\u2019ailleurs eu la très bonne idée de nous faire découvrir ces romans-cultes à travers de magnifiques séquences d\u2019animation, ce qui ajoute sans contredit un supplément d\u2019âme à cette très belle introduction à une œuvre d\u2019exception.American Masters : Worlds of Ursula K.Le Guin PBS, vendredi, 21h Plus qu\u2019une auteure de science-fiction Portrait d\u2019une écrivaine qui ne voulait pas qu\u2019on la cantonne dans un genre PBS 08/02 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 ICI RC Télé Le Téléjournal avec Patrice Roy Pharmachien LE BON CÔTÉ DES CHOSES (2012) avec Jennifer Lawrence, Bradley Cooper.Le Téléjournal Cinéma TVA TVA nouvelles Sucré Salé Du talent à revendre LE MÉCANO (2010) avec Ben Foster, Jason Statham.TVA nouvelles 22h35 Sucré Cinéma TQ Pat'Patrouille Passager Cuisine futée, Mc$ween De garde 24/7 Banc public Y'a du monde à messe Kebec Chef cabane V Souper parfait Souper parfait Rire et délire Rire et délire JUNO (2007) avec Michael Cera, Jennifer Garner, Ellen Page.CSI: Miami SQ ICI RDI Le National RDI économie 24/60 Les grands reportages Le Téléjournal Le Téléjournal Le National TV5 17h50Champion Journal FR Partir Autrement en famille VICTORIA (2016) Virginie Efira.21h50 Voisins Les flots / Ténérife Journal/ L\u2019invité CANAL D La ruée vers l'or: Dakota Boys Fugitifs / L'évadé-chat Motard espion Scènes de crime Craindre son voisin Billions (v.f.) CANAL VIE Encan et flip au Texas Mariages Maison flot.SPCA en action SPCA en action Idées-grandeur Idées-grandeur Idées-grandeur Idées-grandeur Flashpoint RDS Sports 30 L'avant-match LCF Football / Ottawa RedBlacks c.Alouettes de Montréal (D) Après-match IIHF Hockey / Suède c.Canada HISTORIA Haute tension / Et que ça saute! Haute tension / À glacer le sang Les montagnards Les montagnards Les montagnards Montagnards ICI ARTV Moi et l'autre Moi et l'autre Appelez mon agent Pour emporter / Virginie Fortin ICI on chante Rétroviseur Mr Bean Cinéma EXPLORA Le mystère de Yellowstone Devenir lion Les soldats du feu Repousser / Detox Terres de glace Terres de glace Z BattleBots: Combats de robots Américars / Rambler délabrée Top Gear / Rallye Monte-Carlo Diesel Brothers (v.f.) Les Brown / Une virée en ville Péril en mer sav-media Génie d'ici Génie d'ici Ombre doute 19h50 Métiers Maîtres 20h50 Métiers Civilisations 21h50 Art Musée/ Art Musée/ Art 23h20 Thèse TFO Amélie 18h25 Amélie Subito texto Top!/ Top! Mix métiers Doc/20h45 Doc 21h05 LES ARDENNES (2015) Kevin Janssens.22h45 Le déni Mallette Planète Planète Safari Planète des fourmis Nous demain Oman, le trésor de Mudhmar Hemingway, sa vraie nature Les Robinsons CBC CBCNews JFL: Gags Still Standing Coronation St.The Nature of Things The Detectives CBC News: The National CBCNews CTV CTV News Montreal eTalk The Big Bang Love Island Agents of SHIELD / The Sign Blue Bloods / Past Tense CTV National GBL Global National Global News E.T.Canada Ent.Tonight S.W.A.T./ Shaky Town Hawaii Five-0 / Ke ala o ka pu Ransom / Broken Record Global News ABC News News Local 22 News Inside Edition Agents of SHIELD / The Sign Agents of SHIELD / New Life 20/20 News CBS Channel 3 News at 6:00 p.m.Evening News Ent.Tonight Love Island Hawaii Five-0 / Ke ala o ka pu Blue Bloods / Past Tense News PBS (33) PBS NewsHour Whole Truth Vermont Week Wash.Week Firing Line American Masters Remembering Leonard Nimoy Amanpour UNIS Pas plus bêtes Chair de poule Le p'tit cabaret / Lenni-Kim Galaxie près Galaxie près D'un rire à l'autre Trait d'humour / Neev - Partie 1 Chars HBO1 18h10 ALL THE WAY (2016) avec Anthony Mackie, Bryan Cranston.Years and Years / Episode 6 Divorce Real Time With Bill Maher Jett TVA Sports Les partants LMB Baseball / Red Sox de Boston c.Yankees de New York (D) Le TVA sports Action/ Action Le TVA sports 08/01 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 ICI RC Télé Le Téléjournal avec Patrice Roy Des squelettes Les pêcheurs Le grand rire Bonsoir bonsoir! Le Téléjournal Sports/ Réelle TVA TVA nouvelles Sucré Salé Pot Inc.LOL :-) SEXY ET EN CAVALE (2015) 21h45 Vlog 15 TVA nouvelles 22h35 Sucré Cinéma TQ Pat'Patrouille Cochon dingue Conseils Génial! 180 jours FULL METAL JACKET (V.F.) (1987) Matthew Modine.Chef cabane V Souper parfait Souper parfait Rire et délire Rire et délire BEAN (1997) avec Peter MacNicol, Rowan Atkinson.CSI: Miami 911 ICI RDI Le National RDI économie 24/60 Les grands reportages Le Téléjournal Le Téléjournal Le National TV5 17h50Champion Journal FR Champions Vingt-cinq 19h55 Racines et ailes / Sur les routes du Midi toulousain Noces rouges Journal/ L\u2019invité CANAL D Cauchemar sur l'autoroute Enchères Enchères Enchères Enchères Enchères Enchères Docu-D / Charles Manson: Son témoignage CANAL VIE Encan et flip au Texas Le goût de l'amour Meilleur que le chef! Divorce Ouvrez, jamais Déco Top Déco Top Flashpoint RDS Sports 30 Sports 30 LCF Football / Blue Bombers de Winnipeg c.Argonauts de Toronto (D) Sports 30 Sports 30 Hors-jeu 2.0 HISTORIA FantomWorks FantomWorks Fous bolides Fous bolides Fous bolides Fous bolides Fous bolides Fous bolides Hors route ICI ARTV 17h30 Downton Abbey Défier la magie Moi et l'autre Lumière sur.Toutânkhamon Toutânkhamon LAC MYSTÈRE EXPLORA Animal Fight Club (v.f.) Habitations animales Alex+Tyler, éco Recyclage Pharmachien Détourner Les îles Canaries Habitations Z BattleBots: Combats de robots Les Stupéfiants Les stupéfiants DES PILOTES EN L'AIR II (1993) Charlie Sheen.HYP-GAGS sav-media Monde sans 18h55 Métiers Couple nerds Couple nerds En mouvement 20h50 Art Saviez-vous L'ère robots Génie d'ici Génie d'ici Grand chapitre TFO Maxi/ Mirette S.O.S.!/ Métiers 19h20 Top! 19h35 Top! 19h55 ONFR+ BRBR APRÈS MAI (2012) avec André Marcon, Clément Métayer.AmourRo Planète Exode, un million de destins Planète Chefs Pavlopetri, la cité engloutie Le visiteur de l'Histoire Or maison Planète Safari CBC CBCNews JFL: Gags Still Standing Coronation St.Dragons' Den CBC Docs POV / Spaceman CBC News: The National CBCNews CTV CTV News Montreal eTalk The Big Bang Love Island The Big Bang The Big Bang MasterChef CTV National GBL Global National Global News E.T.Canada Ent.Tonight Holey Moley Big Brother Elementary / Unfriended Global News ABC News News Local 22 News Inside Edition Holey Moley Family Food Fight Reef Break News CBS Channel 3 News at 6:00 p.m.Evening News Ent.Tonight Love Island Big Brother Elementary / Unfriended News PBS (33) PBS NewsHour Henry David Thoreau: Surveyor of the Soul Rick Steves' Joe Bonamassa: British Blues Explosion Live Amanpour UNIS Pas plus bêtes Chair de poule Bouffe en cavale Les fermiers / La fin de l'été Hooké Main à la pâte Web Thérapie Web Thérapie Peaky Blinders HBO1 16h40GreyGard.18h25 THE IMMORTAL LIFE OF HENRIETTA.Unmasking JihadiJohn Succession / Celebration 22h35 Succession TVA Sports Les partants LMB Baseball / Blue Jays de Toronto c.Orioles de Baltimore (D) Le TVA sports Action/ Action Le TVA sports 07/31 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 ICI RC Télé Le Téléjournal avec Patrice Roy Des squelettes L'Épicerie Deuxième chance / Suzie Bonsoir bonsoir! Le Téléjournal Sports TVA TVA nouvelles Sucré Salé Rénos d'Hugo Boomerang La recrue / Le défi Esprits criminels TVA nouvelles 22h35 Sucré Cinéma TQ Passe-Partout Cochon dingue Conseils Génial! Point doc LA TERRE PROMISE (2014) Mads Mikkelsen.22h40 Un chef à la cabane V Souper parfait Souper parfait Rire et délire Rire et délire BONS COPAINS, MAUVAIS PLAN (2001) Steve Zahn.CSI: Miami 911 ICI RDI Le National RDI économie 24/60 Les grands reportages Le Téléjournal Le Téléjournal Le National TV5 17h50Champion Journal FR 24 heures: Danger! Complément d'enquête 21h20 13h15, le samedi Peuples des mers Journal/ L\u2019invité CANAL D Tanked (v.f.) Transports Cauchemar La ruée vers l'or: Dakota Boys Dian Fossey: Secrets Accident de star / Gloria Estefan Au pays des CANAL VIE Encan et flip au Texas Les gratteux Projection Simplement vedette Design V.I.P.Design V.I.P.Design V.I.P.Design V.I.P.Flashpoint RDS Sports 30 Sports 30 LMB Baseball (D) Sports 30 Sports 30 Images/sec.HISTORIA Fièvre encans Fièvre encans De l'acier et du feu De l'acier et du feu De l'acier et du feu De l'acier et du feu L'acier et feu ICI ARTV 17h30Cormoran Cormoran Moi et l'autre Sherlock / Le signe des trois Sherlock / Son dernier coup d'éclat EXPLORA L'Amérique à l'état sauvage Habitations animales Cerveau Cerveau Les casse-cous du web Planète techno Jeu science Titans mers Z BattleBots: Combats de robots Déroute Comédie Talk show Roast Battle LE SIÈGE (1998) avec Annette Bening, Denzel Washington, Bruce Willis.sav-media Grand chapitre 18h50 Biblioth Pensées Encore plus L'ère robots Monde sans 21h25 Métiers Saviez-vous Couple nerds Couple nerds Question santé TFO Maxi/ Mirette S.O.S.!/ Métiers Les sapiens Top!/ Top! 20h25 ONFR+ BRBR LES DEMOISELLES DE ROCHEFORT (1966) Catherine Deneuve.Planète Energy Observer Puissante planète L'enquête de ma vie Faites entrer l'accusé Autour du monde CBC CBCNews JFL: Gags Still Standing Coronation St.The Great British Baking Show Burden of Truth CBC News: The National CBCNews CTV CTV News Montreal eTalk The Big Bang Love Island MasterChef / Let Them Eat Cake Match Game CTV National GBL Global National Global News E.T.Canada Ent.Tonight Private Eyes / Aye Aye, Tonya Big Brother The InBetween Global News ABC News News Local 22 News Inside Edition Press Your Luck Card Sharks Match Game News CBS Channel 3 News at 6:00 p.m.Evening News Ent.Tonight Love Island Big Brother S.W.A.T./ Jack News PBS (33) PBS NewsHour Crossroads Outdoor Ancient Skies Nova / Jupiter The Farthest: Voyager in Space UNIS Échappe Chair de poule Web Thérapie Web Thérapie La galère Double identité Le p'tit cabaret Vétérinaire HBO1 18h20 Last Week Tonight Divorce SHARE (2019) Rhianne Barreto.Unmasking JihadiJohn Years and Years / Episode 6 TVA Sports Les partants Avant-match (D) LMS Soccer - Match des étoiles Étoiles de la MLS c.Atletico Madrid (D) Kevin Raphael 07/30 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 ICI RC Télé Le Téléjournal avec Patrice Roy Des squelettes S'aime chien Docteur Foster Bonsoir bonsoir! Le Téléjournal Sports/ Révolte TVA TVA nouvelles Sucré Salé Lâchés lousses Malaises Complexe G L'arme fatale / Fruits défendus TVA nouvelles 22h35 Sucré Cinéma TQ Passe-Partout Cochon dingue Conseils Génial! Point doc House of Cards (v.f.) 22h10 House of Cards (v.f.) 23h10 Cabane V Souper parfait Souper parfait Rire et délire Rire et délire COUP DE FOUDRE À PARIS (2017) Rebecca Romijn.CSI: Miami 911 ICI RDI Le National RDI économie 24/60 Les grands reportages Le Téléjournal Le Téléjournal Le National TV5 17h50Champion Journal FR Cap Sud-Ouest Partir Autrement en famille Stupéfiant! / Spéciale reconstruction Profilage / Charnel Journal/ L\u2019invité CANAL D Douanes Douanes Douanes Douanes Cauchemar sur l'autoroute Les rois de la ferraille Routiers de l'Outback Fous bateaux CANAL VIE Encan et flip au Texas Maison jackpot Luxe au bord Mini-maisons Mini-maisons Idées grandeur Idées grandeur Faites-nous Faites-nous Flashpoint RDS Sports 30 Sports 30 ATP Tennis - Citi Open (D) Sports 30 Sports 30 UCI Cyclisme HISTORIA Pawn Stars Pawn Stars Pawn Stars Pawn Stars Pawn Stars Pawn Stars Pawn Stars Pawn Stars Pawn Stars Pawn Stars Pawn Stars ICI ARTV 17h30Cormoran Cormoran Quelle famille! Alys Robi Alys Robi Notre vie / Question d'influence Victoria EXPLORA Animo S'aime chien Habitations animales / Le nid Pharmachien Détourner Fabuleusement gai Alex+Tyler, éco Recyclage Soldats du feu Z BattleBots: Combats de robots Les Brown / Une virée en ville Péril en haute mer Docu-D / Voyageurs du temps Vice Principals Vice Principals Transporteur sav-media De garde 24/7 Gardiste Musée/ Métiers Musée/ Art Face à Face Le grand Kebec/ Gardiste L'écran roi 22h50 Art Archi branchés TFO Maxi/ Mirette S.O.S.!/ Métiers Les sapiens Top!/ Top! 20h25 ONFR+ BRBR LA TRAVERSÉE DE PARIS (1956) Jean Gabin.L'empreinte Tombe Planète 17h30 Solidrea Style Très Spécial Planète Safari Planète des fourmis Made In France / Le Moyen-Âge Observer CBC CBCNews JFL: Gags Still Standing Coronation St.Kim's Still Standing Schitt's Creek Workin' Moms CBC News: The National CBCNews CTV CTV News Montreal eTalk The Big Bang Love Island The Amazing Race Canada The Beaverton The Big Bang CTV National GBL Global National Global News E.T.Canada Ent.Tonight FBI / Cops and Robbers NCIS / Boom Blood & Treasure Global News ABC News News Local 22 News Inside Edition The Conners Am.Housewife Modern Family Black-ish Modern Family Black-ish News CBS Channel 3 News at 6:00 p.m.Evening News Ent.Tonight Love Island NCIS / Boom Blood & Treasure News PBS (33) PBS NewsHour Places to Love Recon.Roots American Experience / Chasing the Moon Beyond a Year in Space Amanpour UNIS Échappe Chair de poule Ma vie made in Canada LES SCÈNES FORTUITES (2017) Valérie Cadieux.Ciné tout court Rire à l'autre HBO1 17h15 MEDITATION PARK 18h55 Stolen Daughters 20h20 Years and Years 21h20 Divorce 21h50 Euphoria 22h50 My Dad Wrote a Porno TVA Sports Les partants Équipes rêve Avant-match LMS Soccer - Concours d'habileté (D) Kevin Raphael Le TVA sports Le TVA sports Le TVA sports J E U D I V E N D R E D I M E R C R E D I M A R D I L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 V I V R E REPORTAGE C s an D ent v e l e r M e d d e vill e eill vi us l p a L si a c oc l\u2019 à e al enç v o pr eill ars o égi r sa et e anc r F e e antu g ar g un d\u2019 n o e sine ui c la ent br è l é c n g ous v ez- end r e qu s ourmand PARENT CAROLYNE COLLABORATRICE LE DEVOIR À MARSEILLE n a \u2019 l t s e \u2019 D .e c n e v i o r P n e e i m o n o r t s a a l e d e é n m e c é d n e \u2019 u q s u j t e g a m s i u p e - - d s e l l i v s e l l e b s u l p m e l a g é t n o s s e r f f i h c e c e r e l l e , 3 1 0 2 t n a v a u n n a s e t s i r u o e d s n o i l , s i u p .s n o i l l i m q n i c 0 2 G P M i o u q r u o P « e c n a l » ! n o y L r e s a r c é s e L .e c n a r F e : s t n e u q o l é t n e - l i m x u e d t i a v - e d ; t n e m e l l e r u o p s i a M ?9 1 e l e u g a l b a l à \u2019 prochain, bre a S s e d , t a t o i C a s t n o f l e u q e d b a t a l à h c s e d s d n a r g potager c é l l A i e s r a M M ( 9 1 0 2 fi littoral, son Marseille, L à r e M - a l - e d - s e i r a M - s e t n i c n e v o r P - n e - x i A à \u2019 u q s u j t e o i s a c c o \u2019 l à s n s c e b s e l r e v i l e é i l s n o i t a t s e f i n a m 0 0 0 1 e u q e v a s e r t n o c n e r \u2014 e l a c o l e l e é s u m u a s n o i t i s o p x e , s f e a s n o i t a m i n a s e r t u a t e s r e n î d urbains e n e l i \u2019 s » t e f f u b « t n a h i m o n o r t s a G e c n e v o r P e l l é v é r e i m e r p e l t s e ) 9 1 0 2 G P fl a e n s c , u , t e - v e L l e n o i L é l i o t é f e h c g e t t e c e d s r u e d a s s a b o r p , s r u e t l u c i r g a e r è d é f s t e m r u o g , e n i s i u c e d e i n r e d n i u j 8 2 e L V e l s n a d , s r u e l l i a \u2019 d u o t u a e n i s i u c e d s r u o c i s i u c s i t n e r p p a 0 0 0 1 à l a v a l t s e \u2019 c , G P M e d a , e l a ç n e v o r p e n i s i u c n e u n i s e s , s e b r e h s e s o l a v a l t e , s e n n e é n y - m a s e d n u l , i u q e t ê f e d n a r s f e h c , s r u e t c u d .s d n a m r u o g t e t i a n n o d l i , r n u , t r o P - x u e i e n i d r a s a l e d r t u b e L « ! s r e i n a l e d n o i t a s i r o , s e c i p é s e s c e v - a r r e t i d é m s e c a l e d n o i t a s i r t n e m e n r p e n i s e s s e h c i r s a l é n i a u t r o p é \u2019 s t u o t r e n r u o t d e t u o r n o i t a v r u t c u r t n e m e h c v i c s e d u c a l t n a r b é l é c e r u g r e v n e \u2019 d s e d u n e t e t p m o C .e l a ç n e v o n o d t n a t É .e n n o t é e s o h c a l , l l i v a l t n o d n o i t a t u p é r e l a s e é n n a s e d t n a d n e p i t â p a e r a ç n e m m o c t n e v e L .e r i a l c e e s i m a l c e v a e l l e r u o p o n é r e d r e i t n a h c e m r o n é n u \u2019 s a r f n i \u2019 d a t o d a l i u q , e n i a b r u n a r f s e n i a t r e c , s e n r e d o m s e é s u M e l l e t , s e r i a l u c a t c e p s t l e d t e e p o r u E \u2019 l e d s n o i t a s i l i - i a - e , à n - - - e a a t e r t o n e d é t i l a i v i v n o c u o G e d r u e t a d n o f o c e h c e d n o i t a i c o s s a e n u p a c A L e l l i e s r a M e d e r .e n n e é n a r r e t i d é m e n t n e m o m r u o p t e r c n o c r i o v m e n é v é n u t e e r i a f - o i u q , s e t s i r u o t s e l r u o p s é t i l a i c é p s s e l r i r v u o c abaisse bout, ça Quand spécialités quelles Et e l t i u s r u o p , e l b , e é n a r r e t i d é m r - i a f à e s i v i u q s f - i s i u c a l e d e l a t i - e n é v é n u t s e \u2019 C - a s e r t o n r e r t n t n a t r o p m i t n e - é d e d e i v n e t n » .r i o r r e t u d feu le sûr bien a y Il ! les naient ne qu\u2019ils abîmés, poissons e t i d é M u q n e i b e d e r t e r u t l u c h \u2019 d r u o j s t e t n a T .) M E C u M ( e é n a r r t e l t i a h c o r c é d e l l e , 3 1 0 2 n e \u2019 l e d e n n e é p o r u e e l a t i p a c « u a t s e e l l i e s r a M : t a t l u s é R .» e d s è r a m l a p s e l s u o t e d i u i - i a - s s n a s , e s s i a b a l l i u o b a l a M s a p t i a r e s e n e l l i e s O ?s u o v - z e i v a s e L ! e r s e m m e f x u a t n e m e l n r e d s e c , s i o f e r t u A « - r a M e l l e u q a l - è h c u e p , e l l i e s r - a i t i n i t i o d a l n .s r u e h c ê p s e d - n o d r u e l s r e i e i a v u o p qu\u2019elles i M z e h c e n i g i r o \u2019 l .e s s i a b n e h t u a \u2019 l j t i r c é d d\u2019a soit o r f s n o t l\u2019assiette minimum.au chef Le u o p , é h c r a m u a e r d n e v t n raconte-t-on », cuisinent les à s t n a r u a t s e r s e d n u \u2019 l , r a m a r a l l i u o b a l e d e t r a h C a l e d e v r e s é r p e d r i s é d u d e é N e t r a h c a l , s t e m e c e d é t i c i t r i v r e s e l e d n o ç a f a l à \u2019 u q s u croû- ses avec soupe la bord i u p , e l l i u o r a s t e l i a \u2019 d s é t t cinq roche, de poissons de de commandes aux Levy, r - r , s a l e t u o t H l a t n e n faire sans e l « r a p g a p m o c « son milkshake o p r e p u s m e d t e e p u o s e \u2019 l t s e \u2019 c la de nu aussi faut i t n o C r e t n I \u2019 l à n o i t a r u a t s e r n o n e é t n e v n i é r a \u2019 l , u e i D - l e t ô allégée version sa valider c A ! » e l l i e s r a M e d s n a m a m s n a s e m r a p e d e l l i a p e n u \u2019 d é n » bouille-abaisse de f u œ \u2019 d o n i c c u p p a c , e l l i u o r e s e d e m u c é s i u p , e n o p r a c s a e s i r p r u s s n a S .s n o s s i o p e d e m u a e r i a l u p o p s u l p a l e é r t n Il « Fenêtres.Les brasserie et spécialités ces à goûter - - , s , - s e s , s u t n i o p s e s r u o p , s i s s a C T N E R A P E N Y L O R A C ! n i v n o b n o s t e s e u q n a l a c t i u d o r p poutargue t e e é l a s s d e i p [ t t e u o l a au bœuf e s r a M e d e l l i v a l t n o s e u q s l e n n o i t p e c x e s poisson de d\u2019œufs [poche t e u q a p s d e i p s e l , ] e é s s e r p e l t e ] u a e n g a \u2019 d s e s n a p t e e d s e t t e i p u a p [ e t ê t s n a s s e chef.le ajoute », lard] e n u e u n e v e d e l l e - t i a r e s e l l i u s s a t s e e l l E « ?e i m o n o r t s a g s s - | 3 5 Voya g e L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 Le MuCEM et les marchés de Marseille, où les produits du terroir s\u2019étirent à l\u2019infini sur les étals.goguette en Papilles Goudes aux L\u2019Estaque à et a M e d r e i t r a u q , s e d u o G x u A n i w s i Q n a i t s i r h C , s e u q n a l a c , r i a l c n E ! n o n a b a c u d d n o f \u2019 l n o c y s e n n e i m a n t e i v s e n i c a r u d n o i s s a p a s e d e n g i o m é t i s n e m i d s r u e i s u l p a n o s s i o p b a l , é t i l a u t i r i p s a l , e i g r e n é \u2019 l n e m u A » .t n i o j e r e m a ç t u o t s e g l e B s e d i a u q u d é h c r a m R ( .e l l e n n o t a l s u o s e r r e n n o t s e d s e t r o p x u a e l l i e s r s n a d e s s i a b a l l i u o b a l e u g x u a r e i n i s i u c f e h c e c i u q n i t s e f n u e t c o c e l , e i s A n E « .n o s s i o p , é t n a s a l t s e \u2019 C .l i - t i d , s n o t e , e s i d n a m r u o g a l t e é t u a e u a é v u o r t a r u a l i \u2019 u q e c : u u d e c n a i b m a e n u t e o t x e t r a p n o i t a v r e s é 6 8 9 2 9 0 8 6 0 : t n e m e u q i n u cinéaste du fief L\u2019Estaque, À grignote y On ! rue de cuisine la à frites) chiches pois de (galettes legs », frégis chichis « appelés Freddy, Chez kiosque Au italienne.langue la dans que expliquant en Ouch ».frit d\u2019homme sexe « aux aisément rend se On quai du départ au navette, en ) 5 place Guédiguian, Robert panisses effet en pâte de tortillons et l\u2019immigration de rougira serveuse la signifie ça pays, du ! L\u2019Estaque à comme Goudes Belges.des savoureux rendez-vous Des expos des Marseille, À : De des appétissantes œuvres des local, recevoir de l\u2019art racontent de contemporaines mange L\u2019art fromages de scène en mises les Regards musée Au ! Pallot Jacques 22 jusqu\u2019au respectivement tableau au table la réunit XIXe XX et e qui siècles créations les que tandis l\u2019art Oh, surprennent.Jean- photographe du Provence, de octobre.13 et septembre ! Psitt au MuCEM y il voisin, Europe en septembre.2 jusqu\u2019au , étoilées Vendanges les Cassis, À voisin pittoresque, pêche de renommés chefs de cinquantaine démonstrations animeront France de cuisine de septembre 22 et 21 20, les de marchés des : programme restaurants.les dans spéciaux les dans tapas des Cassis, À produit blanc bon le déguste on cochonnailles.de et fromage de a barbare un Dubuffet, Jean : port ce de cœur au une Marseille, de Ouvriers Meilleurs et cours et culinaires au Également .menus des et producteurs : vignes au d\u2019Albizzi Clos , accompagné place, sur Cassis ?saviez-vous Le France de AOC première la fut essentiellement production déjà, que Parce « ?clairette) reste du distinguer se de besoin disait on dont rosé petit son Paret, Jérônime lance » ! tête la à le voisin, Ferme la de Domaine une Pourquoi (1936).(marsanne, blanc en du conscience avait on de et Provence la de mal donnait qu\u2019il l\u2019époque à vignoble du tête la à blanche.e l l i v e n u e u n e v e d t n e m é r n e r é f f i d à t e n e i b s è r t e g n a m e r u a e m m o c e i r e n n o s s i o p a l i p a l r a p t n a s s a p n e , é l i o t é soient nourriture d n a r g e d i c i t i a m o c ] s e u q i m o n d\u2019autres dans et Lyon n o \u2019 l ù o à , x i r p s t t n a r u a t s , » a i r é z z y qu\u2019il et pérennes - o r t s a g [ s t n e m e n é v é s à , s i r a P à a n e y l i e m villes grandes utiles Informations : aller Y avec Transat ses pour octobre).fin (jusqu\u2019à avantageux : r e g o l e S à e c a f , e l l i e s r a M à l e t ô h e b r e p u s w o h N s e l ù o , u a , s i s s a C À .s é l b m o c t n o s a n a C p a c e l r u s e u v a s c e v a .r e m e d s é m a f f a : emporter à guides Deux Un Marseille (Hachette, Faucon Céline de Provence la et Marseille Explorez avion-hôtel forfaits u a , e u e l B e d n a r G a l n g i s e d u a e b e d s d n a i r f y n a g o h a M , i u q l e t ô h n u , s e l e i s a s s a r , e i a b a l t e e l l i à week-end grand et touffu, 2018), Meublat Sarah de S O T O H P T N E R A P E N Y L O R A C e r d a s e s e d e r b m o n u A .l i - t i d Sépia, notamment a y il férées, t o l u o b n u t i a f e r è l g n a L l u a P qualité-prix rapport un avec ».concurrence toute MPG2019 \u2019 chef ce Pour o t s i h passionné, l e d t u b é d e l e r t ê t i o d t u a s u o v - z e d n e r s e c e u q t u a f P » .e d n o m u d r e s s i a l e d n o i s prendre nous ce Parent Carolyne Tourisme, Provence de des et tourisme de l\u2019Office de et - é r p s e s s où « x u e l u b a f défiant l I « : e r i a l e d r u o \u2019 - a c c o \u2019 l t s e c , s u o n r u o - n e v o r P a l t e e l l i e s r a M ! ventre le par l\u2019invitée était de l\u2019Office de Marseille de congrès Cassis.de tourisme tuyaux des pour 2016), (Ulysse, région.: Renseignements mpg2019.com marseille-tourisme.com, ot-cassis.com marseille.intercontinental.com la de meilleur le sur , myprovence.fr, , L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 Vi v r e E s c ap a d e 3 6 | REPORTAGE D Pour Ruthie Cummings, la cueillette sauvage n\u2019est ni plus ni moins qu\u2019une seconde nature e s u e l l i e u c a L e é n n o r v e h c i h R e t u à , s g n i m m u C s e d t e , e h c u a g e d s e s u e s s a h c s e é r n e d s e g a v u a s S O T O H P S E U Q C A J - T S E I V L Y S la À ss ha c t x au e rs o s é r éal r o b s r e H e m r e f a l À ST-JACQUES SYLVIE COLLABORATRICE LE DEVOIR l l i e u c t e f e h c a l , r e t i c n o d , e n o b r a c C ?e l l i u e f e t t e c h c o t u A s e L .e n m m u C e i h t u R e s u e gu s i o v u T « .e l i t r e f s è r t - i n a s e n i c a r a l e d t s e \u2019 - u p i n a m t n e i a v a s s e n o t ça p a u e t i s i v s e l e i t i n i s g n i animal quel savoir peut qu\u2019on q e l l e c t i d , » i c i r a p é s s a p e l l e i t n e t o p a l e d t i t r e v e d s e d s u t r e v x u a s r est s u o n i u e c n e s é r s e g a v u a s s e é r n EN ONTARIO r u d , e h c r a m e d s e r u s s u a h c s e n a p n u , e s s a m n e s e u q i t s u o m i s o i r u c e d e s o d e n n o b e n u t e o r g t i t e p n u \u2019 u q é m r a i s n i a a v u a s s e é r n e d e d s e s u e s s a h c chevron- cueilleuse et chef la par né à t a p , s g n i m m u C e i h t u R e é n foisonnent qui trésors aux se r e t i r e H e m r e f a l e d s e r c a 5 6 1 l\u2019Ontario.de sud le dans bank, e t n a l p e t t e c r e l P .s e l a n i c i d é m o i t a r a p é r p s n a s r e n n o s i o p m e \u2019 t a t é i r p o r p , d r a d t n e s s e d r u S m s u o n , s l i u e r v u R e r è i r r e d u e l i t s n i n o s à e i f a l e d e c n a s s i a n e m o c s e é r n e d e r t n e t n e s s u o p - e s s a h c e d i v r e i t s e \u2019 c : é t e d e p u - e m , s e g - s a h c a l les sur - i r a M à , Une fi s n s e d à r e s i l i t u \u2019 l t e s e r è g n i \u2019 l u t i s , e r t n o c r a t u e p e l l e , e t a u q é d a n - é B a i c n e l a V e c n a l , » .r e t i r e H e m r e f a l e d e r i - e h c s e d r a p s é c a r t s r e i u e l e u e u q a l à s n o h c r a e s i u q , s g n i m m u C e i h t - n o c e t s a v a s à t e t c n s e d r e r é p e r r u o p t ê r o f i u q s e g a v u a s s e l b i t s s e L .s n o s s i u b t e s e r b r a d n c malgré les reuse m nuits f c q n E .s e g a r a p s e l s n a d s r u o \u2019 l t n o s s i m e n n e x u a p i c n i r p s o t a s u o n i u q s e u q i t s u o m s e citronnelle de couches les longs.vêtements u f e t n e d é c é r p e n i a m e s a L Ruthie jure morilles, en s r o l a , i c - s r u o j s e c s i a M .s g n i chaudes, plus devenues sont p t r e v u o l i œ \u2019 l r e d r a g t u a e c n a h c e d s a P .s e l l e r e t n a h n u s n e m i c é p s s e t s i r t s e u q l e u , é t i l a é r - a r o v s e t n e u q a t et - é n é g t Cums e l e u q il s e d r u o s l u e s : - a f u e p fi fi v é i u q n i u j n e d e d a p a c s e u n n o c é m s r u e v a s x u a s e l l i p a p t u l c n o c e s t e e l a é r o b t ê r o f feu.à mouches de festival u e y o j e n u \u2019 d e i n g a p m o c n E n s e d s n o é d s u o n , s n e i h c e d s e h c n a r b s e l t e s n i u o g n i r a m é t u p é r l o s u a e r i o t i r r e t n u \u2019 d s , x u e , s n e i h c pataugent joie, u q o c s e d t n e h c s u e i r é t s y m s e n d , » t n e p r e s e d d\u2019être somme nous e l r e r é p e r n e i b a l r u s s n o s i o r c s o n e l l i e a l e d s e n u c e v a e t u e m e s e d s e g a u s e c a i r o c n e e h c i r r u œ c à t n e n n o d n e \u2019 déni- étang, un dans - i g i r o x u a s f u œ \u2019 d s e l l i s f u œ s e d t n o s e C « .s e i u q , e d i u g e r t o n e t è r c é de et aguets aux s u o n e u q s t n e m é r c x e s e m m o c t s e \u2019 C « .e t u o r nés q b s m l r nous\u2026 à s\u2019offrent s i u s e J .s e t n e i t a p s n o y o S « o t s e d s n o r e v u o r t s u o n e u a l e c n o n n a , » s e s o h c s e n n o r i n e t t i a s i u q e t s a i s u o h t n e e a t s u l p s a p s e u q l e u Q .s e s s e p e r v è i n e g e d s e i a b : e n n a m a t e s e r u t n i e t , s é h t s e d e e n i a t r e c e d s e n n - u e l l i e u c - o r p \u2019 s e s t s e c , d r - i a f r u o , s e é l e g | 37 Vi v r e E s c ap a d e L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 » o v u T t s e \u2019 C ?e l l i u e f e t t e c s i e n i c a r a l e d u g n a s c o t u A p i n a m s i l i t u \u2019 l c i d é m l u t i s a p é r p p e l l e s e L .e n i t n e i a v a s s e n o t h t e e t n a l p e t t e c r e l u s n i f s e d à r e , e r t n o c r a P .s e l a n i s n a s s e r è g n i \u2019 , e t a u q é d a n o i t a r .r e n n o s i o p m e \u2019 t t u e A I C N E L A V D R A D É B a p é r p a l u q i s n i a r u e l r u s e r t o N é u t c n o p fl s e g a v u a s s e é r n e d s e d n o i t a r n o i t a c i l p x e s e s u e r b m o n e d e .s e l a n i c i d é m s u t r e v s e t n i a m s s s u a t s e e l a é r o b e d a p a c s e o t n e m e s s i v a r l e é r n u r a p e , s i - e u q i t s i r orchidées a r i m n u e b t n e s « .d r o F u q , s e é g r e s s u o p t , s g n i m u s n i o m s e s u e i c Lady Old « s u o N fl fl e d , t r a p e l l u n e d u e i l i m u a : tel apparaissent sauvages s i r u e s e é d i h c r o s e d , i u O .e g g u o D e d s y a p u a n e i b t e l é t o r p s e c è p s e s e d t n o s e C à s e é n n a s r u e i s u l p t n e n n e r p i m u C e i h t u R e m r o f n i s u o n , » u a r i o v e c r e p a \u2019 d e t n e t n o c p o r é r p s e c e d e n i a z u o d - i m e d e n e é m m o n t n e m i l o j s r u e ».Mocassin e d a n e m o r p e r t o n s n o v i u s r u o p s - - - - s r e H e m r e f a l : t u a h n E q i x o t s n o n g i p m a h c s e l p s e r i a l l e t s e d s e l l i u e f e r v n a h c , s e d a l a s s o n goût au sauvage mille d u s e l s n a d , k n a b i r a M à , r e t i à s a b n E .s e l b i t s e m o c t e s e u s n i o m e i v e n u e l a t s e s r e t n e m é r g a r u o - o m a c , e g a v u a s thé d\u2019ananas, e h c u a g à s a b n E .o i r a t n O \u2019 l e d g a v u a s e é d i h c r o e n u : e t i o r d .e r u t a n e d n o c e s e n u \u2019 u q n a D e r é p s o r p t i a f a e l l e , e r u e i r é t n a u s e r è i l e m m o s t e f e h c e d s t n e n g i e s n e s g n i m m u C e i h t u R : d a L d l O « e é m m o n t n e m i l o j e s r r i s s a p a s u d r e p s a p a \u2019 n .s e r i a n i l u c s n o i t a r o l p a l e d n i o c n u s n a D e n u s r e v subitement vient c e i h t u R e l l i m o m a n a n a \u2019 d r e p s a \u2019 d r e v x u a c x u a e b n a d n e P apprend nous q s e d a i p c t i a f à r e g a t r a p é d à .» n i s s a c o M y - x e s e l r u o p n o r e t i r e H \u2019 d t ê r o f e d e t l o c é r e r t o n ù o e r è i r i a l c miraculeuse.quasi a c e d s e f f u o t s e u q l e u q e l l i e u û o g - e r è i r r a \u2019 l à e g a v u a s e g i t s e u q l e u q e h c i n é d , s e i t r o \u2019 d s t n a l p s t u a h e d , s e g e u q l e u q t e s e l a n i c i d é m s u t s u l e v e h c s n i r p o c s n o n g i p m a h e l l e , s e m m o s y s u o n e u q t d\u2019asclé- fleurs les que u o t t n o s s n o v e c r e p a s u o n e u e l u e p n u t n o t e s e l b i t s e m o - - t s s s .t d n a r g t e r o d a r b a L u d paniers.nos sent forêt la à Retour i m m u C e i h t u R r u o P s d n a m e l l a s t n a r g i m u s e l s n a d , n o t s g n i K e g a v u a s e t t e l l i e u c a l fi s è r t a l d r u œ c u d s e n l e , 5 1 0 2 u o p b u p g n i K e d d e i v a l e d d u s - s i l p m e r e i t r o e - m i \u2019 d e l l , s g n à i d n a r g t n a y a , o i r a t n O \u2019 l e d d i n s u l p i n t s e \u2019 n a , h t r o f n a D e u r e é t n e u q é r f ê r s e l t i a n e t e l l e ù o , o t n o r o T e E .s u a h t s a G s a D b u p - o r t s a g o r t s a g n o s e d e i t r a p é d t s e \u2019 s e l l a t a n e l l i v a s s n a d r i n e v e r r .n o t s n n o d n a b a a e l l e i s s i a M d s é r p s e l r u o p e c i r t a r u a t s e r e g n i m m u C e i h t u R , o i r a t n O \u2019 l u - n - e é u s u d é t n a l p a e l l e , m r a F b , s e b r e h s e l c e v A .e g a v e d s r o l s é t l o c é r s n o n g c n o c e i h t u R , s e g a v u a s \u2019 u q s n o i t a t n e m r e f , s e c r e f é h c r a m u a s e h c n a m o t s g n i K e d r e t n e C l a i r d t n e n g a p m o c c a \u2019 s t ê r o f du goût s u o N t n a l l i u o f r e t i r e H e d e d t e e u q s e t e m i t n e s o p s e é p - u a s e r b m e g n i g - i p m a h c t e s e i a s e d a p a c s e s e s - u a s , s p o r i s e t c o - i d s e l d n e v e l l e - o m e M u d r e i m n e s e i t r o s s e S .n à n o i t a i t i n i e n u \u2019 rapini.n e e é n r u o j e t t e c s n o n i m r e t e d s r e i b r e h t e s e d i u g s e l s n a d n i t a l s m o n e d e t ê u q n e , m r a F n a l p s e s u e i c é r p s e d s n o i t p i r c s e l c e v a , s e i l l i e u c s n o v a s u o n i u q é x u e i m u e p n u e r t ê \u2019 d t n .t ê r o f n e e i v r u s a l r u s - - L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 Vi v r e P l e i n - a i r 3 8 | REPORTAGE L a l\u2019 À b e r t u t ou Qu u d o g u d d r o b u A b é ent aur L - aint S u d e lf c e Innus s e l , Shipu namen- d\u2019U amp c un s dan SCHNEIDER NATHALIE COLLABORATRICE LE DEVOIR À UNAMEN-SHIPU sit vi s e l ent v oi ç e r l nne o i adit r t ement urs e a oundr t la ur s e t u o r a .u p i h S e d t s e \u2019 l g é \u2019 s i u q d r o N - e t u d l l e B g n o l o r p l n o e m l l a \u2019 l e n S - c n a l B u m m o c yt n e m a n U à \u2019 u q s u j s a p a v e n , a k s a g e K é s s a P .n i o l p o r T e g a l l i v s t i t e p s e l , n a u q h s a t a N ô C - e s s a B a l e d g n o l e l t n e n è r g a s s a p u d e m h r u a t n e v i v s é n g a g s e D a l t n a d n e t t a n E .e l , 8 3 1 a l e d t n e m e a l l e B m o c , a m e s e u q a h c t i a f , i c i e l l e p p a \u2019 e i k s u o m i R e r t n e r u o t e r - r e 1 s e l s n a d e l a c s e t i a f t e , n o l b a e l l i a t i v a r r u o p s e é l o s i s é t u a n - à s - e e - - i t 0 r e u q s e l i v y i u q cargo Le e u q s e d e h c r e h c n u o t a l q , i s s u a p e d s é n x i r p e l e c , r e v pruntent le roule r e i t ô C - d r o N e d s r e i l l i m s e u q l .e r o c n e t n e v transport le aussi assure t n e n n e i v i u q s e t s i r u o t s e u q l d e m r a h c e l t e t n e m e l o s i \u2019 l r o i v a \u2019 l a y l i , r û s n e i B .a r d a h c n e e c u p e d s t u a s s e u q l e u i a m , c e b é u Q u o l a é r t n o M s i u h n E .é l a s t ô t u l p t s e t e l l i b u d m e i u q s e t s i g i e n o t o m s e l t n o s dé- se qui Blanche route la dire Autant côte.la de long s y e n - î s - i - se que est bec Développement e m a n U 0 6 1 e d a l B 0 5 1 c e b é u Q c e l é \u2019 l à e l t n o s i g r e n é \u2019 l n o i t p u r Qué- du coin ce dans rendre soi.en aventure une déjà tourisme le par t u a n u m m o c e n u t s e u p i h S - n u a s é l l o c t n e v i v i u q s u n n I 0 o r d y H .e n i a m o R a L e d s c n n e m e d r o c c a r e l s i m o r p n e i b a c , t n a t s n i \u2019 l r u o p s i a m , é t i c i r t n e s i u d o r p i u q s e c i r t a r é n é g s r e t n i s e d c e v a \u2014 e r i a s s e c é n e s e \u2019 c , u p i h S - n e m a n U .s i o f r a p s ux d u d e r v u œ \u2019 d e r t î a m a v a r t t s e \u2019 C .e u q i t s i r u o t u p e D » .e l b a r u d t s e \u2019 c s i r u o T e d r u e t a g i t s n i \u2019 l « s e d e s o p o r p e r u t a n u t a n e d n a r g n e s e c n e i r , » e u n n i e r i a n é l l i m e r c a l s n a d s e r u e h s i o r t l r u s s r u o j e r t a u q e d o s s l i , r û s n e i B .x i o h c u q e c , s i a ç n a r F t n e m é x - t e t - t r fi n o c e r e d e s a b e d n o c t u o t a p n u \u2019 d d r u o t u a n e m m o c u g e d e p o ç a f a l à t e s t o m u a é t e e l r e l i o v t n e m e p \u2019 p o l e v é , r i n e v a l r u s r e l l i , r e i n r e d n a \u2019 l s i t u k u e p \u2019 i n i W e m - é p x e d s r u o j é s - u t l u c a l c e v a e r e d s t i a f r o f s e d u o é t u a n u m m o u a , e r i o t i r r e t e - e r i a t i r o j a m t n e g a y o v e l t n o f i p m a c e C .e u q i r o l k l o f n o i t u t i t s e l l e n n o i t i d a r t s e t n e t e d t i a f , é n r e c é r c a s u e i l n u t s e , t r o f i o s s a \u2019 s n O .t n a s r e v n e r e g a s y e r u t n e v a \u2019 l e u q à l i o v t e u e f u i u q é \u2019 l c e v a s e g n a h c é s e L .e c n e s s i t e s s r e i n i s i u c e d t e s e d i e d e i m o n o c é \u2019 l s n a d : e u n n i n a l s n a d t E .é t i n r e t a r f a l s n a d é d s u o n s e t ô h s o n r i o v e d i s s I .s é r g e d 0 6 3 r u s n a n i s s a t i N s t - t - l 0 0 0 0 1 c e n u t e e t n a r u g e d t s e y u o s n o i t n a e u q n e s s u o p a r g s t e l a r e s , e g s e n i a m e d e u q i t p é t o l i p ru fl r i o t i r r e t u d n o i t a p u c c o \u2019 d s n a u f e u q i h p a r g o m é d e c n a s s i o r g â \u2019 d e n n e y o m a l , e v u e r p a L .c t s n o c e d t n e v n u t e s n a 5 2 a h c , i s n i A .e g a l l i v e l r u s e f e c n e d i s é r s e l l e v u o n s e l , e é n a h c e r t a u q , e g r e b u n n I \u2019 l t e , t a l p a l à s è c c a c e v a t r o f n o c d n e s s e u q l e u q i c i \u2019 d e é r u g u a n i s i r u o t t e j o r p r e i m e r p e l t s e \u2019 C .e m i r p n e , t e é t u a n u m m o c a l e l l e B s è r o l o D : e m m e f e n u r a gu i o p s e \u2019 l s n a d , à l - e u q s u j u q » s n e i d n I « x u e m m e l u e s s a p s i a M .t n a t c a l s n a d n o i s r u c n i \u2019 L u g e t i s i v e n u r a p e t u b n a u t o p e l s n a d é l l a t s n i e d e é l e g e d s n o i t a t s e i v i u s , r o d a r b a L u d é h t u a c o l s n a s i t r a s e l c e v a x e s t i o r d à , u o i m a m a t E n a b e d l i e s n o c u d é t m u a s u a e h c ê p a l r u o p e - l e - - s - - - - , - r m d E a y , y e l n a t S e s e n u e j i t a r é n é g I .e c n e i r u q n e i s a h s a t a N r i u c u d s n a D e n a p o r p o n o r t s a g \u2019 d k a e t s - a f s e l r i o v e d r t n e n i c s a f s e l i .t n e - é d e u n n i e r u t l u u d e é d i - u p a h s - é d s e d s i u p , t e d u o s i a t u o c i h c s e r t n o c n e r e d s e i r i o v r u o p a L .x - é i r p o r p , s f i s u l c e r b è l é c t s e , e d t s e \u2019 c s i a M .n o r s s u a s i a m , r û s n e i b , d n o e D .l e u g i M , t i o n e B , l e i n a D i t l u m e l , s e n u e j s n i o m s e d t é p x e \u2019 l e d e i t r a p t n a s i a f l e n n o i n u t r e i n i s i u c , o a D i s s u a a y \u2019 l i c i \u2019 u q s u j é n e m a a r u o m a l e e t s i t r a , e n n a s o R , e s u e n a c i r a l .s e l r e p s e d t e u a e é h c n a r b e n i s i u c - e t n e t a l e s s e u o r p s e d t n e s o p m o c s l i , u o b i r a c u a e r è i t u o t : s e u q i m u o r s t i u r f x u a u a e t â g , l a n g i r o i s - - - , s , - m a m a t E e i r i o v r u o p a L m u a s u a e h c ê p a l r u o p R E D I E N H C S E I L A H T A N fl e r b è l é c t s e u o i .n o L .r u e r e f e m e c r i n e t u t a n e d e p s o r g e L « i n e t u o s n e t s e M m o c r u d t i o r c y n o , e m s i r u o t e é d e d u c n i a v n o c t s e n o t n a t i c i n a f s e l r e r i t t a r u o p t u a f l i \u2019 u q u c e v a , é t i c i t n e h t u a \u2019 d t e e r .e r u t n e v a \u2019 l r u o p t n a h c n d n o ç a f e n u t s e \u2019 c , e m s i r u o t n o m d E e u q i l p x e , s e n u e j s o n r e e g a l l i v u d f e h c n e i c n a , o é p a r t e t i s u d n o i t a t i o l p \u2019 x e \u2019 l , t a k e h e p i n i p A e l î l r u s , c a i d o z e d s e t u n i m e d a l e d t n a v o n n i t i u d o r p cette humain, L\u2019être t a k e h e p i n i p A e l î \u2019 l r u S t a s n a s , t s e n o e m m o c - - s n e d t fi n a l g s e g v , n i t a m e l p u o c n e n n e i v e u q o p é \u2019 l e l l e , s é g s s a h c e c u o r t i u q é u t i s e u q i t s i r u o e n i a t g n i v e n u à e l e u t i t s n o c i u q .é t u a n u m m o c découverte t i o ç e r s u o v n o , e v i t a t n e t i n e c i u a e b n u , t E .a r d n u o t a l r u s s é s i h p é s o J t e a i s a t s a n A \u2019 u q à l i o n e m a n U \u2019 d s e r i a n é g o t c o \u2019 d À .e l î \u2019 l r u s r u o t r u e l e r i a f t n a r r a s e g a i r a m s e d e n i a t n i o l e d e m r a h c e l s u o s e é b m o t t s e r u o b m a t e d r u e u o j , s r u o \u2019 d r u e e m è o p s e s e d n o i t a r i p s n i \u2019 l e v , , - , s | 3 9 Vi v r e P l e i n - a i r L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 Sur l\u2019île Apinipe- hekat, on vous reçoit comme on est, sans artifice ni tentative de reconstitution folklorique »tourisme, Le façon une c\u2019est nos soutenir de d jeunes.l\u2019avenir, sur M D N O M D E ê ê travailler C\u2019est durable.c\u2019est O É P A N E T S E e s s n a e s i d e m l r e t i m i l o J e r u m , e é l l i e v a s t n a h c n a k m a t ( , r u o t e r t m r a h \u2019 u q e l , s e t ê b golfe Le y e v r s e m e u q e C « .s e v r s u a f l i \u2019 u q t s e \u2019 c , i u h \u2019 d r u o j u a t n r u m , » s u o b i r a c x u a e s s a h c a a l à , r i o s e L .e g a s e l s i h p é s e s t n e m e s u e i g i l e r e t u o c é n o u d t n a d é s b o e m h t r u i e u e t o n à , e v ê r n o t e ) é r c a s r u o b i a r e s e n t u o t ù o e d n o m n u \u2019 d e l t e s n i a m u h s e r t ê s e l : e i n o .r e m a l t e e r r e t a l , l e i c jeux de terrain comme \u2019 s t - s- - t s fi , r e m a L h S - n e m s o p n e i b p e r u e m s é u q a r b a h p s é t , e r u t a n e v r e s b o n i a S u d s n a D l e l o r p i t a l s i g é l a n U d s u n n I s e L ! n e - s n o l r a p d e i p s e l e r t ê - t u e p t n o u p i e d n e \u2019 n l i , e r i o t i r r e t e l r u s s é x u e y s e l t n o s l i \u2019 u q s n i o m s a i v i t c a s e d e n u \u2019 L .r e m a l r u s u k u e p i n i W e m s i r u o T e d s e r à s r u e t i s i v s e l r e n e m a \u2019 d t s e \u2019 c e f l o g u d s e s s e h c i r s e l s e t u o t r .u a e t a b n e t n e r u a L - t e s ù o , e i r a M - e t n i a S l e p \u2019 i h c r a \u2019 l u o s l a n o i t a n c r a p n u d e é d i \u2019 u d e l è d o m e l r u s ( e u n n i n o - s - - t s rv s s A c r a p r v u o c é d e l î \u2019 l r u s p a l e h c t e l l a b e l e t s , x u e r v i t c a s e l o i t a e s e n n o i t i d n e p a r t t a a r t s r u e l g s d r a m vu n o , ) u o m u o g u o B - é j u O à , a c i n i n i r a m x u a e s i o \u2019 d s e g u f e r s e l e o r c é d n o \u2019 l ù o \u2019 d , n o g a t i p a u O e v a , s p a c s e l r u s e e l l e b s u l a c a m , s r e d i e s e d t n a s s e c n i m r a P .n a s s a B e d s u o f t e s e n r b o \u2019 l r u o p r e t p o t u e p n o , s é t i a r t e h c ê p a l u o s e n i e l a b s e d n e d i u g s o n e u q , d r a m o h u a e l l n a v r e s b o n e e t t e s i u p é \u2019 l à t o h s e D .u a e \u2019 l e d d n o f u a s e c n o l o v à « , a ç e m m o c s d n a r s - c - i - - s t - - E U l p t r l e d À u : t u a h n , u p i h S - n e m a n l a é d i t i o r d n e \u2019 s e l r u o s e t s i r u o t n a h c r e h c e t n e m e l o s i \u2019 e m r a h c e l t .a r d n u o t a l e : e h c u a g p m a c n e l , » é t t ô t i s s u a e g n a m o n r u o p U .n e m M e r i o m s n o r i v t n e i a l b e , s e g a i r l , i u O u o j a r u e l o r p s e l n a t é s e l l e m e f s e l t e s t i t e p s e n n o \u2019 u q e C .u a e \u2019 l à s é t e j e r n e m e t c e r i d t r a p e l î \u2019 l r u s s a p a n U \u2019 d é t u a n u m m o c a l r i r r u é m e d u e i l u d n o i t a r o l p x e e n n e s e d s u n n I s e l ù o , t u n a u k a m e s s a r e s s e t i c é l a M s e l t e a m s e l t e s e m ê t p a b s e l r u o p .e m m a r g o r p u a i s s u a t s a v a l n e i b t s e r e m a l à s è c c a \u2019 E .é t u a n u m m o c e t t e c e d e é t à l s a p t n e t ê r r a \u2019 s e n s t e j t t - - - - - - t : t o d S a l P S l e n n o i t i d a r s u n n I s e l ù n e m a n U \u2019 u p i h t n e l l i e u c c .s e t s i r u o t s e E I L A H T A N S O T O H R E D I E N H C s n a D « o r p s n o l i r a l r u s avec men d n o m d E r t t E .i s Ouapitagon l\u2019île » .e u q mieux-être e D .n a n nourrir u o v s u o n , r i n e v à s e é n n a s e l o n a c n e s n o i s r u c x e s e d r e s o p a n U à t e u o h c t c u o c u o C e r è i v prédit formés, guides des s u a k a y a k u D .o e p a n e t s e M u s e é n n o d n a r e d s r u o j s i o rusti- camping avec e d r u o j é s n u r e t p m o c s n a S Nitassi- le sur nature en u o p s t n a r i p s n i z e s s a s t e j o r p s d\u2019Unamen-Shipu.rêves les - t - - r r pratiques Infos Unamen-Shipu à .i d e m a s double g e K s i u p h S - n e m e b r e p u s winipeukut.ca nuits trois de forfait Le au mercredi du lieu a n o i t a p u c c o n e $ 0 9 8 : f i r a T le sur transport (avec Bella de- a n U \u2019 d e é d i u g e t i s i v a L .) a k s a e n U .e n n o s r e p r a p $ 0 6 : u p i à e l b i n o p s i d t s e t i c é r - e t r a c .- L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 Vi v r e R e s t o 4 0 | LES APPLICATIONS DE LA SEMAINE CRITIQUE C Le chef Jérémy Passat, que l\u2019on a déjà croisé en cuisine au Kitchenette, a installé ici poêlons et casseroles et rebaptisé l\u2019endroit jeux (autres) Deux chatons de vous que dit m\u2019a On Replongeons ?chats où jeux des l\u2019univers juste ronronne\u2026 ça chats des L\u2019usine les aimiez, les dans alors et miaule ça plaisir.le pour où jeux ces de a y Il on mais comprendre, pas.2 Condo Cat en partie.glorieusement au félins les accumule où géant chat à arbre régulièrement, produisent sorte une affectif, labeur permettant\u2026 monnaie Prenez chatons.d\u2019autres fusionnez-les et identiques chats de plus généreront ils de essaie on arrive n\u2019y fait on Ici, d\u2019un sein ils leur par de d\u2019acheter deux : Plus profits.chats de plus profits, de profits.de plus chats, passe-temps ou marxienne vous On ?hétéroclite deviner.n o t a h c e r t Ê s e l t n e r o d a s n i a t r e C s a c e l t s e \u2019 C .t u o t e u q 2 Condo Cat Android et iOS pour Offerts de plus ; Allégorie peu un laisse s u l p s n o t a h c e n u e j u d s e l r u S , r u e t t e m o r p s è r t t s e t u o t , e t i t n a r i s i a l p t e x u e y s e d r i s i a l p .s e l l i p a p s e d é p i c i e d e t s i n o g a t o r p e l f f i P é n n o i s s a p t n e m e l l e t m - i u l e m u t s o c e s l i \u2019 u q n e i h c n o s e u q e m ê m v a r t u a r e c n a v a r u o P c n a l t i o d n o , x u a e v i n e u q i r b s e d r u s s t a h c n e s s i a r a p s i d s e l l e \u2019 u q r a l s a p e t n e v n i é r e n a c n u \u2019 d t i g a \u2019 s l i s i a m t i a r e s e n , t n a s s e r é t n i e l b a r o d a n g i s e d n o s n o ç r a g n u , s n i l é f s e l r a p e d , e m ê .t a h c n e \u2026 5 7 3 s e d s r e - s n o l l a b s e d r e e c à \u2019 u q s u j s .s e t u o t t e l f f i P , s e t r e c , e u o e u q i r b - e s s r u o p e u q e c - .Õr 00 4 ou , éa e ru , enai r la e r ot N ssanc ame D - u d e t s E Sylvestre Olivier Devoir Le ce savoir veut téléphone votre sur faites et histoires vos parvenir d\u2019accueil écran votre de osylvestre@ledevoir.com.Piffle Android et iOS pour Offert vous que Faites ! capture une à JEAN-PHILIPPE COLLABORATEUR he c e L a l\u2019 e d TASTET LE DEVOIR et ssat Pa y ém ér J f s e L o t s e r en i nc 00 4 m r e f t i a v a n o s i a m a L t e r g e r e d n o m e l t u o t u o s r e l b a t t a \u2019 s r i o v u o p m é r é J f e h c e L .s d n o f n e é s i o r c à j é d a n o \u2019 l in nt o s e s e ad g bri sa s p ou c t e s e t r o p s e s é s u l p e n e d t i a t - a l p s t u a h s e s s e u q , t a s s a P y - t i K u a e n i s i u c hau s e l ous s s é tall s s nd o laf p ts e L m o n e b n e i b e l o u d , é t t e J G p , i s s a R A .à l - e r t l s u o s , e s s e r d a e t t e d i l l i e u c c a à j é d a , s p u o c 0 0 4 s n e e d n o m u a m m o c , e n i s i u c \u2014 s r e m e D e c i r t a P r d n A - c r a M a h t a n o J u o n i t n a C e m u a l l i u a u q s e c e u q r e n n o i t n e m e n r u o o r p a s a r e i m e r p e l , i u h \u2019 d r u o j u e u e é n - - r i o v ( e t t e n e h c e D e L l a t s n i a , ) 6 1 0 2 e r b m e v é s i t p a b e r t e s e l o r e s s a c é n g i o s s è r t , e t i s e l r u S tout d\u2019orthographe, tes e y \u2019 s e d r i s i a l p , r u e t t e m v a J .s e l l i p a p s e d é p i c i t n u t n a y o v n e é t u a s r u s é d » e t a m o t a L « e é l s a l e c s i m s i a v a \u2019 j s i a m du méconnaissance ma tomates.des r i o v - o n 8 1 u d t e s n o l ê o p i c i é l .a é r Õ t i o r d n e \u2019 l - u a f s e l é r g l a m pro- très est - n a r i s i a l p t e x u u e p n u n e i b s i a - u t i t n i e é r t n e e , $ 9 1 à e é l l i a t e d e t p m o c e l r u actuel cours V E D E L E R T S E V L Y S R E I V I L O xi rt R I O i t â p e r p s , e m è t e , ) o f p e r t n e \u2019 d e d e n i s c i l é d e d .s e d a n e c a r t a s rt rv u e d e l , ) r e i s s i t â P e c i r t a P ( e i r e s s u a e B & n a g o o H ( t n a r u a t s e r n o o j i b t i t e p n u e g i r i d e m è i s i o r t e l u c i u q ) e i r e m r o f s n a r T a L ( e s i r a f n e t e e i r e c i p é \u2019 d s u d n e v n i s a t s e r t u a t e s e e s n o c s e s u e i d r e p i a \u2019 j , e m è i r t a u q u a t n a u Q .i c i e g a s s a p f e r b n o s s è r p a - - u - i t i - i u s i r p s u o v - z e d n e R e v n u r u o p À t n u r p m e \u2019 d salle la h, 19 niculaire.e v i v n o c e d e g a d r a v a b e u q i h t a p m y s l i e u c e t r a c a l e d e d u t é r u o p é d s u n e m x u e d s n o r d m a n o m t i d » , s n e i r a t m o n n u s u o s - a c r i o s i d e r d n du résonne - c A .x u e r u e h s n o i t a l l a t s n i t e - n e r p s u o N « .- é g é v n o i t a t s u g .e t s i t t e p m o r t i | 4 1 Vi v r e R e s t o L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 LA RECETTE DE LA SEMAINE c e d e t t e i s s a n o s e i o n b o t r o p e d o i c c a p r a c croustillante e L .n o n g i p m a h e h c a t s i p , o l l e serait curry, au gouttes quelques de tenté étourdissante.rasade cette de o t e l b a t p m o c l i a t é D i r e c , e t a m o t a L « , t n a s i v e u q i m a s l a b e r g i a n i v i a t é » a l a f u b i d a t a r u b c s s e t t e i s s a s e d u v u A r t o n à t n a t , s e é y o t t e n o c e t t e c , e n i s i o v e l b a t s s i t s e v n i n o b n u t i a t é t a t n a c e n u e j , a c n a i B joues ami fi Soupe concombre, au aux de Quoi concombre survivre pour Soupe con- se que plutôt - s e r é t n i i s s u a t u u a , e t n o c t e e s e d e s s u o m , i l l i e .$ 4 1 à e é s s a p t t n e m e s u e l u p u r a l à \u2019 u q e l b a t e e m m o s e t t e u q .t n e m e e d e s u o p é , e c i r gonflées froide gin au et pois petits du fraîcheur la que mieux gin de soupçon un et ?canicule la à aux mon Gillespie, Dizzy de celles e n u e j e l e u q s r o l r i l l i a f déposé avoir après vice, c n o t é p e d e t t e i s s a n o s v u o c e r r e v e d e h c o l c u n n u t n a r é b i l , e t t e i s grillés pétoncles, trois Les g a p m o c c a t n e i a t é , a h c m o t e d a t n e l o p e t n e l u c a s l a s e t n a g i r t n i e n u \u2019 d o r s e i a b x u a s e s i a n concombres 3 coupés tasses 3 blanchis tasse 1/2 1 à c.2 table à c.1 gousse 1 et Sel Garniture Yogourt comme défailli a - r e s u a e m m o h elle devant a l é v e l u o s a , s e l - s a e t i d a l t n a r .e é m u f e d e g a plan- la à - c u s e n u \u2019 d s é n t e s e é h c é s s e t a - o p a j s e r i o p e d a p p o c t e s e s anglais, dés en frais, pois petits de surgelés) (ou d\u2019eau gin de table citron de jus de râpée finement d\u2019ail poivre p o l a c s E a h c x u a a m o t e d V S O T O H P e i c r a f e n i t o l l a b n e u a e v e d e a s l a s c e v a s n o n g i p m .n o s i a m p u h c t e k t e s e t R I O V E D E L D U A T A Z A M N A I R É L A t x e t s e a c n a i B .e i l l i e i v s e d é t u a e b a l à e l b i s d o d s e l c n o t é p s e d s u l p d n a r g e c e u q r e u o v a allure.belle fort avait n a i v e d e u q n a m n E é p p a d n a r g n e t e s i o m pensant », bœuf Le « si n e u q é s n o c e i t r a p e n u t s e d o m n u é v i r r a t s E s i a s p o r t u e p n u e r t ê m e n n o e m m o c s i a m fi Persil Zestes d\u2019olive Huile et Sel un Dans ingrédients les purée besoin.Réfrigérer.Garnir zestes - n e s t n e m e m ê r n e , t E .s e s o h c n e i b t u a f l i , s u e m m o h e n u e j s e d s i u p e d e d - i o h c s i a v a \u2019 j , t i t arriver voir .e t ê b a l e d e t - t u e p \u2014 t e l e , t û o g n o m à i - e d s a p t i a v a \u2019 frais citron de poivre tous réduire mélangeur, en soupe la de au l\u2019eau de Ajouter lisse.poivrer.et Saler de nature, yogourt de et d\u2019olive d\u2019huile citron, de s e j , r u e i s n o M , h A « n u n e m e c e u q s i o r c b a t a l e t u o t r a p e u q n o t n u r u s e s u e v r e s a l e d s è r p u a e t ê u q n e é t p e c c a t s e t n e m e g a n e v u e p s e n n o s r e p s e r t .e s o h c e d g n o l u a t u o T r c i n a s e t i t e p s r u e i s m i \u2019 l t n e n n o d i c - e l l e c fi d n a u q e l e u q é d t n o s d u v é r p e d - é r p s e L m s a P « e s r u o p n o n e l b b e t t e c e n é h c e j , e é l o s é d s i u s i r p e r t ê t u e p e e r t o n t i d , » e é l s è r p A .é l o s é d - é m a \u2019 l , e n i s i u c - u a x u e d s e l t e e r t u a r i s i o h c t n - u l p , e é r i o s a l e m m o c s e h c o a l e u q n o i s s e r p yu s r o l e m ê m , t n a t r o p m i e m ê m a p i c n i r p t a l p e l t e o h c a p s a g a p t i a v a \u2019 n t n e i l c e L .x u e i c i l e o h c a p s a g n o s e r d n e r p e \u2026 t r e s s D .s u o v - z e r i d e m , s e t t e i s s a e i r ; » e t n a s s e r é t n I « à » l a a é r g a s é d e d n e i r s i a m , r e m â p e l p m e x e r a p , s e é r t n e n E .s u l p n a r t e l c n o t é p e d e t t e i s s a e l l e m o c c a t e u z u a t i u c , t n e m fi fi fi - l s n e n - , - - u a s i v a n o m é d n a m n a s i a f n e é m m o s n o c e u q l e u q e d é t n o m r u s t e u e i l n E .s i a r f m y h t n a » e r u t n o c a l à s i s , t e l t i t e p e l s u o s , u n t u o t s e n u l - i m e d n e s e t surprise la fois une ses e i r i a r i d s u o v e n e J au ans 7 (sic) vieillit n e i r e n , s i o f r a P .» é n o v e j , e r t n o c r a P .t n a s fi quelque de fines (ou Michael au situé le dans i a \u2019 j , e l b a l a é r p \u2014 i s e m m o c t e d s e l l i d n i r b s - l a s « s e d e c a l p - e m u a s é c n o n - â p s e t i t e p s i o r t - u e i c i l é d i s s u a passée.o t t o s i R « u d n safra- pecorino - f u s t s e e r i d s u l p e l i a r i d s u frais persil de feuille choix).votre de herbes Dandy, du chef est Tozzi Saint-Jacques, rue 244, Vieux-Montréal.t ê \u2019 d n i o s e b a n o s i a m e l l i t n e g a L .n i a m n e u o t s a p t u e p e n l e n n e t n e i b n o s i a m e n u à r i o v a s a p t i a r v e d e n n o b e d r e t s e r r u o p c a p s a g n o s t n a v e c t a l p n o s e u q s p m e t a l e d r u e m u h e n n o b é n g a p s e s s u o p s e é l l i r g u e i c i l é d , t n a l l i t n n o y a m « s e u q h c e L u e i n o m e u n e t x u e i m e r - n o s r e p u d e s s s n a D .r e i l l a p t e n t n e i l c e l , e u t r o f f e n u e r i a f - e r n e r u e m u h e m ê m n e o h a L .l a p i c n i r p t s e \u2019 c , e l è t n e i l c d , s i a r f s t r e v s i o p s t i t e p e d i p e d x i o n e d t e s u r t i c e d e e é r b i l i u q é , e t n a s s i v a r t i a t é s u o r c t e t e l l o m f u œ \u2019 L .e s c e b é u Q u d s e t r e v s e g r e p s a e u q é v e l u o s a n o s i a m e s i a » ! h a « e d t n a t u a t e » ! h o c r a p s u l p r e s o d à a r e n g a g f e u q e f f u r t e d e l i u h \u2019 l t n e m e s r e n t - , - l - i i t e s s e d s e d n e i b d n a r g p é n o m e u q i o u q ( s e u g n o f u d l a m u d t i d t i a t c a n u \u2019 d e m â \u2019 l e m m o c T t e r i o n t a l o c o h c u a ».déstructurée « m e l a g é i a r i d s u o v e J e c i v r e s e l r u s s e s o h c é t i c a v i v a l r u s t e s a p e r l b a s n o p s e r e m m o h e n t r a c a l e d s u l p n E d n o i t a t s u g é d s u n e m fix u a e t r a T : s e r è i s s i t â p e s u o r u d , e t r a t e d d t n a d n o F , ) e r i a u n o r t i c u a e t r a s e n n o b e d t n e u d g n o l e l t u o t - u e j u d t i r p s e \u2019 d .s e l l i e t u o b s e d e x u e d s e d t e e f u e n t e q n i c e m e v i t c e p s e r , s e c i v r e s a l a n o s i a m a l , $ 6 9 t n e l l e c x e n u r e s o p o r p n i c e d n e i r a t é g é v n o i t .e n i a b u a e n U .$ 5 4 Õréa 1/2 $$$ 1/2, Est, Notre-Dame rue 400, 844-1001 514 u d , r i o s t e i d i m t r e v u O d e t ô h \u2019 d e l b a T .i d e m a s à t e $ 8 5 à t n e e d e s s e t a c i l é d - a t s u g é d u n e m r u o p s e c i v r e s q Montréal, u a i d r a m , $ 6 2 à i d i m u u r t s e d n o r t i c u a e t r a T .e é r u t c + t a l p u o , t a l p + e é r t n e d s e é r t n e x i s , e é r i o s n E d x u a p i c n i r p s t a l p q n i c d s e l l i e t u o b x u e d c e v A r t n u \u2019 d e n u t e e s u e z a g p u o s e c , c n a l b c a l l i a G , e n n o s r e p r a p $ 5 7 , 8 6 .e c i v r e s e p u o S E A H C I M .t r e s s e d ; $ 9 1 à $ 9 e .$ 4 3 à $ 2 2 e e l a r é n i m u a e \u2019 é i r p o r p p a s è é t û o c a r u a r e t e s e x a t t n a v a e r b m o c n o c u a e d i o r f I Z Z O T L L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 Vi v r e B i è r e 4 2 | u o h e d r u e t a v i t l u c n U n e m e u o g n e \u2019 l e d e n g i s F E C N E G A N E U G U H E P P I L I H P e l l i a B e d e l l i v a l e d s è r p n o l b e e r è i b a l r u o p t n a s s i d n a r g t E S S E R P - E C N A R 2 n E .e c n a r F a l e d d r o n u a , l u u d o r p a s e d e c n a s s i o r c a l e d t a \u2019 l e d s i o l p m e s e d % 8 , 8 1 , 8 1 0 .s y a p u a n o i t c n o e c n a r F n e e r i a t n e m i l a o r g s e i r e s s a r b s e l r a p s é é r c é t é t , | 4 3 Vi v r e B i è r e L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 À déguster au : 329 Rue Saint-Charles Ouest, Longueuil, QC J4H 1E5 Pour commander : info@edoniasignature.com Bocelli Tenor Red, Toscane, Italie 34% Cabernet sauvignon, 33% Sangiovese, 33% Merlot S'exprime sur des notes de cerises, cassis et cacao.L\u2019accord parfait : Pappardelle frutti di mare avec crevettes, palourdes, pétoncles et sauce pomodoro.À TABLE POUR ANNONCER DANS CE REGROUPEMENT APPELEZ AU 514 985-3399 * Par personne.Chambre d'hôtel en occupation quadruple.Toutes taxes incluses.Fonds d'indemnisation des clients des agents de voyage FICAV inclus.Prix valide pour tous les départs en 2019.Permis du Québec (702378).www.beltour.ca 514 336-0033 / 1 866 235-8687 vous amène ailleurs.AGENCE DE VOYAGES Inclus : autocar grand tourisme, hôtels 3,5 étoiles (ou plus), petits déjeuners, guides experts et circuits captivants.Si elle est célèbre pour ses icônes : statue de la Liberté, Empire State Building, Times Square et Central Park, New York est aussi originale pour ses rues qui sont continuellement transformées pour demeurer vibrantes et actuelles.P h o t o : S h a r o n M o l l e r u s NEW YORK Originale et célèbre Départs tous les vendredis À partir de 205 $* Départs : plusieurs départs sont offerts jusqu'en octobre À partir de 265 $* BOSTON RÉSERVEZ TÔT Pour les départs de la fête du Travail et de l\u2019Action de grâce.Possibilité de réserver vos places avec un léger dépôt de 100 $ par personne.BON VOYAGE REPORTAGE C si Et mouss la ét d e nait ô r L n o l e s é h c r a m b l C la e l t e , e c n a r F e d s r u e s s a r B s e e t n a t s n o c e s s u a h n e t s e l a b o l g l b i à .t ou b sanal i t ar e èr bi a L e d e eill oug lanc-r b u- e l b e en vin p ou p en ent v e l a e anc r F s y pa au e xp r a e « m o n é h p s e l s n a d r e l t s e \u2019 c o i s o l e D .n a n u n i a r t n e \u2019 u q r u o p p x e , » f i t t u o P e d t n e t m r e f t n o f ?e rm rt gt n e m u o s a e s s e t v e n u e g u o e t a t s n o c e l i s s u a t u e p n o , e l a n é e é s s a p e é n n a \u2019 L .s é h c r a e p u s e s s o r g s u l p a l u n n o c a i u q n o y a n e % 1 1 + , s e r i a f f a \u2019 d e r f f i h c u d n n o s s e n î a h c s e d a p u l p a l c n o e r è i b n o y a r r u e l r e s n e p e r e d a t i l a u q s u l p t e u a e b s u l p t i o s l i .d r a l l i G l e u n a m m E e u q i l r a p s i a ç n a r f s r u e s s a r b s e l , t n a e l o c é s e d t r a p u l p a l r a c , n i o l e s r u o p , s p m e n o l t n a d n e P .é l l d i l l f l i t r , t s - - s rt an MARIETTE ALICE COLLABORATRICE LE DEVOIR EN FRANCE e u q a h a r b e l s e o p a ç r f u q s e s ur ur il i \u2014 e n u à i a t n e r t r a d n a t s m o m e c bière une à Mme Lariven.t r u o P e l , s e é n s u l p e d a m m o s \u2019 - l e v u o n e n u , o j s e s e r v u o e i r e s s e r i o t i r r e t e l r u s c e v a , s e l a \u2019 D .s - s a r b 0 0 6 1 e u q l e e t p m o c n e \u2019 n n o n u \u2019 u q s u l p s e s t e \u2014 ! e n s s t i u d o r p é n i l c é d a é h c r a m e L « .r e s i d a m u s é r e s e r f f o \u2019 l r a c , à l - t n e estime », soif de blonde n a \u2019 d e n i a z i d e n u s i u p e d , t n a n o s s e l a n a s i t r a s e i r e s s a r b s n o c a l t e s e s u e r b m o n s u l p n e e r t î o r c à e c n a d n e t a n o i t e e à t i - t - ., r e m r o n e , e n g e u t c A « o i t a m r o f o g n e \u2019 l à q s e l o c é e c s n o i t e l e t n e s Bières u o g n e \u2019 L e l a n a s i t fi a m e A n e e r n e r e s t a a i n U - e m u a y o R u a u o e u q i g l e B e d s e r t n e c s r u e i s u l p , t n e m e l l e c a f t e e c a l p n e t n e t t e m e s n e l l e v u o n e d a y l i , t n e m e u a m r o f s e d c e v a , t n e r v u o i u é r p , » s e u n n o c e r t e s e t n a i t r .e u g o l o r é i b locales r a s e i r e s s a r b s e l r u o p t n e m e u d é t n o l o v a l e d i s s u a t n e i v s - .s - - - an rr un rr gu Am , s e i r e s a \u2019 u q s u l p e m ê m e t p m o c i a r t n e t s e e c r F a L « o c t u o t , e l o c i s s a r b e e t a \u2019 d e n i a z i d e n u n e , i u q e à n i v e d e e t e n u \u2019 d m E e o l o r é i b e l e c n a l e t i s u d r u e t u a t e j o r P e r v e c n a r F n e e r è i b a L .publie qui celui Pour ç n a r f s e i r e s s a r b s e d a d n e t e l b a t i r é v e n u \u2019 d ni um rr rt m e n u D n a r a p en tres restent çais e t l u d a l n o l e s t n i n o i t a s s i a m u n i m i d de chuté o p u D n a r F s e l n e e c n a r F a l ! U - e a y o R u e n u r i n e v e d e d n , e n g a p s E \u2019 l e m m e é s s a p t s e , s e é n n , » s e r è i b e d e e t , d r a l l i G l e u n a m - i l u d t e e m u e annuaire un t i g a \u2019 s l i , s e s i a e C .d n o f e d e c n an vu fi r è i b e d s e r t i l 0 3 e d e n n e y o l 3 3 à é p m i r g a e l l e , 9 É 0 0 2 n e Fran- les videmment, 2018.chaque \u2014 vin au fidèles n a r a p n i v e d s e r t i l 2 , 1 5 t i o b a s i n a g r O \u2019 l e d s e u q i t s i t a t s s e \u2014 ) V I O ( n i v u d e l a n o i t a n r e d e s s e c e n n o i t a m m o s n o c e l l e , s n a 0 2 e d s n i o m n e : r e %.20 de plus d r a l l i G l e u m m E \u2019 d e e d t n i l r e r é f é r p r a p r i n t n o v s i a ç e - i , - , e a , a d i p a r i s s u a t n a t r o p m i h t e b a s i l É e l l e à t n a u q e u g o l o h t y z , a m i s s i r r t c a d é r t e ) » e r è i b « e n i z a g a m M & s e r è i B a L e n i l e u q c a J n o l e S e r è i b à e v u c e n U E D S R U E S S A R B S E L R U O P S L T t i o r c , » t n e m e - e i B e d e r r e i P e d ( s o h t y z : u d f e h c n e e c i s t e .- n a r F s e l , n e v i r d c i l b u p u o c t i u c s t i u d o r p e c s n a D e d e r è i b M relate massive vée d s e i r e s e s r a M à u a e d r o B t s e t u o t n u c u a E C N A R F r i c n e t e l a c o l r e m m o s n o c e e d r e m m o s n o c t u e v n O « .t r s u o n z e h c e d é t ô c à t n o s i u q a l e r i o b a v n o , e c n a v u o m e t t » n o i g l é r a s e d u o e g a l l i v n o s me \u2019arri D\u2019ailleurs, Lariven.bras- des \u2014 rapide et \u2014 e d , s e l l i v s e d n a r g s e l s n a i r a P e n o y L r a p t n a s s a p n e , e l l i e u q \u2019 s i u P .n e i b e r t n o m e l , x a l n l i , e c a l p r u s é u q i r b a f e y , s u l p e D .e r i a i d é m r e t n i - s ., - s t s e l s a p s r u e l l i a \u2019 d t s e \u2019 n t i a t p m o c e n o g a x e H \u2019 l X X u d t u b é d u a e l c è i s e r r e t e n u é t é s r u o j u o t buvait on vin, le avant d e s a b à s e é t n e m r e f o n e d e i t r a p t i a f e r è i b b u o s n o v a \u2019 l s u o n s i a m L e n i l e u q c a J é t ô c n o s o i t a c i n u m m o c a l e d e c r p t a c i d n i s , e c n a r F e d a ç n a r f e y r e s s a r b a l u a e r è i b l e d e l p t n o s e i r o , i u h \u2019 d m , » n i v r F a l , e t secteur Un é d e L « r e s s a r b p a r r a p n i g a m i : d r a s a h u d t i u r f s e i r e s s a r b 0 6 3 3 a e c n a r F a L « .e n e i b ; s e r è i b e d boissons des a L .s e l a é r é c e , e n i o m i r t a p e r t e d e m i t s e , » é i l - i r t c e r i d , n e v i r a s r u e s s a r B s e d n s e f o e d l e n n o i s .e s i - o n t s e \u2019 C rt m e x e \u2019 l e r d n e r p t u e p n O « .n i v e s s a r b 0 0 6 e d s u l p : e n g a p s E \u2019 r u o j u a t e s n a x u e d n e e v u o d e u q e r è i b e d s u l p t i o b y n u o d l u n , i u l n o l e S .l i - t - e n n o i t n e .n i m e h c e m ê m e l t i u s e c n a place en met se qui d s n o i t a é r c s e d t n e m e p p o l e v a n é m o n é h p t s e e c n a r F n e s e i p t i a r u a n o \u2019 l e u q e c à t r o p a c e l t s e \u2019 C .s n a 0 1 a y l i r e rv - - - e - e l u s t n e i l i c n o c é r e s s i a ç é v o n é r a e r è i b a L « o c s r u e t c u d o r p s t i t e p p u o c u a e b t i a f t n o s o r g e l l e - t - e t a t s n o c , » a l e c Pierre, Élisabeth par gé é d s r u e s s a r b s e l e u q p e d s e r è i b e d s e m m a g p aussi \u2019 l internationa ins i portantes, à fait se e s e l e u q e v u e r p a L e c s e e f f e e n i e l p n e t s e .e r è i b a l c e v a s e l , e g a m i n o s s u l p s e l e m m r u o p s t r o f f e \u2019 d - a t r a p s i v a n U .rappelle qui s e d t n e p p o l e v - m i s u l p n e s u l qui ce par l.rées e c n a r F n e r u e t c s e d % 8 , 8 1 : e c n brasseries a d t n e v simplement s e L « volonté la a d t n e m pliquer M.pense t n o s e c e r t î a n e r e l t s e \u2019 C Haute-Saône, b sous\u2019inscrivent urbaines e u q e g r a l s u l p t e j o r p n u s n bière.la de produire n o e l l i v - e r t n e c e d s e i r e s s a r b culturelles\u2019implanter de m i \u2019 s t n e v i o d s e l l e , e l l i v a l s n », habitants les impliquer et cas, certains Dans Gillard.u p t n o i u q s r e i t n e s e g a l l i v s e d e l a c o l e i r e s s a r b r u e l à e c â r g n e , a r G - s è l - e r a h C e d s a c artisa y rasserie y g la où t - .- n a s e l s n a d t n e m m a t e s s a r b s e s t i o v s y a p e l \u2019 d s n a d t s e n o s e é n que 1980 e n u r e m r e f s e i r e h c n a v e r n e s i a m , s y a p s e r t u a r b m o n n u r i o v a à s l u e s s e l , e m i l a o r g a \u2019 l e d s i o l p m e a r b a l r a p s é é r c é t é t n o 8 1 0 2 n e e r i a t n e , e s i a ç n a r f e i r e s s de nale redynamisé totalement a g é Rente la locale.l\u2019activit rou e L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 Vi v r e Vi n 4 4 | LES VINS DE LA SEMAINE BILLET s Pa o oj j de Moins 1/2 blanc Atma (15,30 Grèce t s e \u2019 n l i \u2019 S a p é c s e d x u a t e m r u o p e u q r a p r u e d i l é d n e i r $ 16 Thymiopoulos, Apostolos 2018, 13476201) \u2013 $ m e s s a \u2019 l , d r a s a h u d t i u r f e l s a p o r v a m o n i x t e a i s u o g a l a m s e f u o p é \u2019 s e n e d s f i t c e p s e r s é t i u r g s r a p r e i m e r p e L .r u e l l i e m e l a t i v a s r a p d n o c e s e l t e e é m u f j é r t a t l u s é r e l , s e t r e C .e t n a u q n e g a l b - r e p r e s - n o r a n u é t i l t i u o c la ement l èg ér d e L e qu i limat c ssanc oi r c la e s ri e menac s ne g vi s e d e m e l p m i s t s e \u2019 C .é t surprise La 1/2 2017, Orgion (26,95 Grèce i n a i p e L a s s n o n g e u q i s u m r o t e e r è t c a r a c c e v a s i a m , t n e r t î a m t n e m e t i a f r a p , r e g é l , c e s Céphalonie, Evriviadis, Sclavos 13988038) \u2013 $ u o n i o m t e e r v è f e L n i a l A e t s u o m a \u2019 l r u o p s i o f a l à e t u o d s n e c è r G a l r u o p t e e u q i s s a l c - i l a n i g i ) 5 ( .é s i - i o j e r s a l e d r t u o t r u s AUBRY JEAN COLLABORATEUR L e d d r a g e r e L \u2019 en t ou t par f) fi LE DEVOIR t i a t é i t c m o n ( n e i c u e anc r F s e s r u o p n u t s e é n x u e r u o g é r e d t e u a f s n a s blanc Le de Pazo Espagne , r v a m e C .s n i v s e s t e s e m m o h l o C .s i a l a p n o m à e u q i s u m e d , s e m u r g a \u2019 d e c a n e t é s i o b u a , a p a l t i h c i r n e e g u o r e c , s e n i s © ) + 5 ( .s e t o n s e s s Galicie, Baixas, Rias 2018, Villarei 14005873) \u2014 $ (19,20 fi gu - h p a d o - i v , é r o s e c i p é \u2019 , n o i t i t r é p s e s é d e n u d d s n o s s i r f s e d u o j u a t i a t é \u2019 C m ê m e C .e n i a m t n e i a h c f a \u2019 u q tôt plus siècle la que pendant n e i a t é s e r t n e v d t û o g e c t i a v a u l p t i a d n e r n o i t R - c o d e u g n a L l i s s u o R - c o d e r e n n o d s u o v à e c n a r .e i h t a p m e \u2019 l e d é t ô c u - e s e t t e c é s i v é l é t l a n r , e t u o d s n a s , d r a g e r e n u \u2019 d s u l p s e r t ê c n a s e s exactement), ans (112 les que éclatait, crise n i v e l e u q t e x u e r c t - a u t i s a l e u q e s s a n i v e .e r o c n e e s s a l u e u g é d s - n a L t e 7 0 9 1 n o l l i s s u o t s e \u2019 n e s i r c a L .9 1 0 2 n o l r u t c e l a L z e h c e h c , n e i v o l v v i l a s s e d o v é s n a s é t i u r f e L e v a , e é h c s e c n a l e r rouge Le d » o n i r a b l a « t o m u d e l u e s e l f é r e r b è l é c u d e g a m i \u2019 l à , i o m e d l e u t i b a h n i t n e m e h c â l e r n u \u2019 n t n e m e l l e s s i u r e l t n o d , s e r i a e t r o f e n u s è r p a s e u r c s e l r e u q a h e c n e u q é r f e n u c e v a e r b i v y l a s t e e h c è s n o i t a s n e s e t t e c c ) 5 ( .s i a l a p e l e s s e c s n a i - n e l c é - a p e x e - n a l g s s a p t s e .e i u l p - r e p t u i u q e n i , e m ê m a l s u l p u q o p é \u2019 l À .t n a t o l l y h p e d s e i m a p e é s u a c e n g 3 6 8 1 s è d , m o n u a h n e t s e n i v e t r o f t n e g a r u o c u o t e D .r e t n a l p n u r e s s i p t i a f y u \u2019 d s e m u l o v s e l m i l a à j é d e u o r s n i v e d s r e g t n e fl - u a t u o t e r i h c é d s i a m - é d i p é \u2019 d e t i u s a l à , e - i v a l e d e i d a l a m , a r é x e m ê m u d e t c e s n i \u2019 l r e l r u o p e d n a m e d a l , - n e s é t i r o t u a s e l t e e s s à s r u e t l u c i t i v s e l t n e m n O .i o u q e t r o p m i \u2019 n t e t s r o l a e n o g i u q e n g i v e s o r g e d n o i t c u d o r p e n s e n i l e p i p s e d r a p e é t n e s é d r o b s n a r t s n e i r é g l a 1/2 2017, Gilda $ (25,50 e b m o t e J l e t s a c s e l t n e r b è l é c u S .s i a g u t t e e l i b a h s e e é t i u r f s , e l b m e s n s r o h é t l Portugal Teles, Tiago Bairrada, 13629001) \u2013 e m r a h c e l s u o s s i o f e u q a h c b a t n i t s e r t u a t e o r i e h c o r f l a , o a o u d e l a n o i t a n e r u t l u c e t t e c e g s u o s e r è i m u l n e s i m t u o t r r p x e \u2019 L .s e l e T o g a i T e d s i c é r p u q s r o l a e l l e r u t a n t e e l i n é v u j t e g i d e n u \u2019 d t s e , t n a v i v t e e l p u o © ) 5 ( .s i a r f r i v r e S .e m r o d n a u q a c o r r a - r o p t û é t g i o d n o i s s e - n e \u2019 l e - i l i b i t s n a r O \u2019 d t r o p u d u d o r p r u s a L s r o l a t i n r u o f r d n e v e d e é d i \u2019 l , » r u e t p m o c « u a n o n t e » e r r e t i g r u g n i d r a f s p m e t e l r e y o n t i l s i o r t à x u e d a e m m o h e u q e d e m ê m t o m \u2019 d n i o l e r o c n e .e l l e \u2019 u q e l l e t t s e n o i t c x u a c o l s r e i t o r t s i b x u a u a r i o t p m o c e d n i v e l e - u e h \u2019 l à « e r i d - à - t s e \u2019 c - f i o s e l t n a s s i a l , n o r t i l r u o p t u e p l i \u2019 u q e c t u o t e d n o i t a r a L .e s s a p i u q - a h c r u o p r u o j r a p s e r e l e u q t û o g n o b s n i o m t i a t é i u q , n o i t a r é d o m - y h \u2019 d e r u s e m e n u e r t ê là, e t q peine, la d e s fi région d\u2019une frais les fait qui e r t u a \u2019 d u v t n a t r u o p à j é d a n d e u q i n o r i s u l p t n a t u a \u2019 d n o i c é d x u e d u o e n u s i u p e d , e u Languedoc-Roussillon le atteindre production sa de qualité x i r p s e d c e v A .s t e m m o s s e c f i d t u e p e u q , r i n e v n o c n i u q é e l a i d n o m e r f f o \u2019 l r i n e t u o s e h c a n e r g s e D s é i h p a r g o t o h p s p m e t n i r p u a a l t n a v a e s s e r e h c é s i u q e l a v i t s e t a b a \u2019 s t n e m e l l e u t c a e n o g a x e H \u2019 l r u s qui - a u t i S .s s r u e l l i a \u2019 à s e i n n e vu a l i - t u a f , t n e m e l i .e t n e l a v bio Le 1/2 Negra Piedra Argentine a r e p y h \u2019 L t e l e t s u j p s i m é h \u2019 l n a d e g a s s r u s s i a ç Lurton, François 2019, Rosado 13964503) \u2013 $ (15 n o t r u L s i o ç n a r F s i a l e d r o b f i t c t c u d o r p a s r e i d é p \u2019 x e \u2019 d s p m e e l à j é d e u q i t a r p l i u q d u s e r è h o d e u g n a L e l t e t s e u O - d u S e l s l b s n o n g i v u a s e d s e l l e c r a p s e é l é i i t u o t a e d n o i - s i l a p - n a r f c t e s c n a l .e l a i c o s e n è i g prise crise, La u A \u2019 l , d r a G e l i S rénées-Orientales de près seuls e d e s i a ç n a r f X X u d é i t i o m e m ê m e d t u o t e u q , r e l b m o c a m e l r u s , d r a t e é v i r r a \u2019 l , s i o f deux - y P s e l t e t l u a r é H \u2019 l , e d eux à fournissent production la de % 45 e r è i m e r p a l s n a d n i v e c r o m a e l l e , e l c è i s e a r d n e i v e u q n i l c é d n u s u l p s e i n n e c é d s e u q l e t t e c l a n o i t a n r e t n i é h c r - i h c n o i t c u d o r p e n u \u2019 d c F m l p u C m d p d e i c u L e b m o l p i u q e c - t s e \u2019 u Q m o c c o d e u g n a L n e , s e u g è l l o a r t n o c s e C ?s r u e l l i a u o e c n a r e r i d t n e t c e f f a i u q s e u q i t a o s l i t n o d t e e c n a t s i s b u s r u e u e t a t c e p s s e d e r t ê \u2019 d n o i s s e r e d e c è i p e s i a v u a m s è r t e n .n e i r t n e v u e p y \u2019 n s l i \u2019 u q t s e \u2019 e u t c a t i v é s i u q e s s e r e h c é s e s e d c e v a , e n o g a x e H \u2019 l s n a s e d t e s e u q i m é n a s e u q i t a é r h r t s e \u2019 n , s t n a t s i s r e p é t i r u t a m e Y R B U A N A E J s e s t e n n e e m - i l c s e t s t n e m e t c - m i \u2019 l t n à e c a f s r .e r t â é h t - ê r t x e \u2019 L t n e m e l l s e p p a n s e g a c o l b r u o p n e i C (5) cinq d\u2019ici boire à (5+) plus conserve se © séjourner devrait j .s e r t u a e t u a n o s u , é t i u r f e ans ans cinq de carafe en ) m m o c g r t s e s r g t o n p e l l e i t n a t s b u s , s i c é r p , f i v : r u 5 ( .é r b i l a c t n e m e s u e i c i d t u e v e t n e m e o t r u s , t e e n n e i l mise une à pue pour bas prix aux r t t a t n e m e l a i c accrocheurs.ment o i t a u t i s e n U u a u v , n e i c u L e l l e v u o n e t t e c - m o r , e n n e i l a r t s u a , t u abonnée marché en commer- vins des - e t a i d é m m i t e s t n a y a s n i o m e t è i u q n i i u q n e u q , é s i v é l é t l a n r u o j - e l l e c e u q i t a m i l c , e s i r c r d g c r l m m e l p m i s e r i d e l r u o P .r e r u s s a n a d s n i o m i n s u l p i n s i a l e c é é d e m m o h n u n e i c u L e d d r a d n e t t a n e e r i o t s i h n o s e d é n i i v s e s e d e l b i s r e v é r r i e g a h c a .n i a p - e n g a g e d t n e v r e s i u t n o r i d s e u q i n y c s u l p s e L u a e p i c i t r a p s n u s e d r u e h l a e j , t n e - e r e l s - a r é d à j - r a \u2019 l t n a i u q s e n g e l e u q r u e h n o b guideaubry @gmail.com | 4 5 Vi v r e B i è r e L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 REPORTAGE r F ur he c aî ant c s e d s n o PHILIPPE COLLABORATEUR v n U RENAUD LE DEVOIR l l i l i h î f L e d ou s ali x O d\u2019 e err e d , e s o g a l u o e s s i e w réinventés été ont qui mands s n i a c i r é m a s r u e s s a r b surir pas faisaient ne ô l i i our p e inc Bat e it t \u2019 P a - e l l a s e l y t s x u les par s d n a m e l l A s e l : la à bière leur f c u o b n e e t n a r é t l l e , é t é s a » ! e r i b oif s la e r batt m o c l a s é d s è r t , e é r c u s e n i e p à , e h n E « .l o o c l a \u2019 d % 5 , 4 s e s c e v a i a l u p o p t n e m e m ê r t x e t s e e o r c i m a l e d r u e t a d n o f e l e r u s d é k i e ul c ani c eine l p en - - - o n r u o P n u e r i a f u \u2019 l , t s E \u2019 l d x u e i m D .s e l a n u a n i t u f i r e s s a r b a x O \u2019 l à o c i t a o C n e m ê m e d s e r u l n i t a B e t n o a , r e s o g e r c a r a r s u e d - s n o t n a C s e l s n a d r u o t t i t e p e l s e s i o c é b é u q s n o i g é r s e d e n a s i t r a s e i r e s s a r b n e s e i v r e s s e o , n o t a E - e r i h s k o o C n o i t a n i t s e l , e n i e p à n a n u a y l i , e é r u g e t û o g r u o p , s é t m o C 1 1 e l a r u r e i u p , r u o s e l t t e k e t a c i l é d , s i l d e i r e s s a r b o r c i m a l ù o , k o a x u a e r è i b e n u e s o p o r p m o t \u2019 P a L , s e g r e b e n n a c - é h c a n a p .e c s - s - ù a r s u - l - i t t u p s a m , e t m r a m e r p n e t e , e t x i m n o i t » faut.qu\u2019il e t t e c t n a t i s i v e r n E « s s a r b f e h c e r t o n t i u s l e v é d t n o s n i a c i r é m A s e é n n a s e l s n a d e d o h t a l t n a s i a f a l n e e r è i b a l u o b a l s n a d t n e m e t c e r s e r e L .] t û o m e l [ e r i u c t t e c é r é p u c é r e t i u s n e a i r b a f e d t s e e g a t n a v a \u2019 l - a t n e m r e r a p s p m e t e l t n a n - r u o p , n o i t i d a r t s e l , t i d u r é r u e - é m e t t e c é p p o r i r u s r u o p 0 9 9 1 - i d r e t n e m r e f o t c e d t n a v a e r i o l l i e i r t s u d n i \u2019 l e d e t t n o d e d o h t é m e s e r è i b s e d r e u q r e s s a r recette, cette p e l l E d\u2019un tif p a r u e s plusieurs entre a t i r c é d e d n o l b u o d s è r t comme i a l r i o v e b e n n a c fi e r u e t a r c t e o o c t a o C e Corbeil.Réjean p i r c s e d e l t n e m e l l e i c f o e t r o bras- le mais belge, blonde e e d i r b y h n u é p p o l e v é d i c i t ô t u l qu\u2019il bière, de \u2019 e r è i b e n u \u2019 d t i g a styles s l I « : i s n i e d n o l b e n u , h c s l ö k e p y t e d e c n e r a p p a \u2019 l e d n a l p e l r u s , e c pou- pour goût, du celui sur a l à e c a l p e d p u o c u a e b r e s s s e , r û s n e i b , h c s l ö k a L » .e g r \u2019 - t , s i l a x O rurale.m o C 1 1 e s o p o r p d e s a b d x u e c ( e k o o r b r o f t e h T r r a J s e d o b e r r e T c i e t i u d gu ru vu i r e s s a r b s é t m o C 1 1 , r u o s e l t t e k 8 1 0 2 n i u j 8 2 e l s i u p e d e t r e v u O d e r a t e s e l a r e i r e s s a r b s é t » r i o r r e t u d « s e t t e c e r s e d r t l a m , s i o c é b é u q s t n e i d é r g n i \u2019 r e h S à t l a m o n n I s e i r e t l a m s e c a n e t n o r F e i r e t l a M a l e d t e o l b u o H ( s n o l b u o h , ) s e n i M d n e i t s a B , e c u a e B n e s r i o n s t e o r p t s e e r e l a l e m ê M « .) e n n n e m e p p o l e v é d e d e r t n e C u a , i fi vu e , e à s - à n à - t e é l u d i c a s r u e v a s x u a e n i l r e b s e l e u q » t n e m é d é c o r p e c , s e t r e C e l t t e k x u a s a p t e m r e p u q é \u2019 l t e t n e m e n f a r e l s e l l e n n o i t i d a r t s e r u s m e d s i l a x O e t t e c s i a m è g é l , e r i o b à e l b a é r g a a c i l é d e d c e v a , e é l u d i c a o p a l u o e r i o p a l t n a l e p o C .e r e l a l r a p s e t i u d r b f e h c e l , e s s i e w r e n fi rt - e d i p a r s u l p s .e s s i e w r e n e u q i m o n o c é e r d n i e t t a \u2019 d r u o s s e r è i b s e d e r b i l i , e n g a m e l l A \u2019 d t n e m e t u a h e r u e t n e m e n t e e r - p a r « s e t o n s e t - n i » e e v e m m - i l r e b e n u e m m e i o l p m e r u e s s a c e r e n u n a m e l l a d e l g è r ö k e i a r v ingrédients, quatre b u o h e l e d t i u s e d s u l p souche une r b e L s e l s l e i t a n n o c e r fi fi n o i t i d a r t e d e d n o l b e l a d e t t e a l à r e e s t u a f l i \u2019 s s i a m « , e d e n u , e d n a m e l l a é t e r u p a l e e u q r e t r o p m o c t i o d e n h c s l céréale, la l\u2019eau, e t t e c e r e r t o N .e r u v e l a l t e n o l n e s i a m , h c s l ö k a l s è r p s è r t n o s i l i t u s u o n , e g r e b e n n a c a l » belge.levure de n e d n o c r e d r a g t u e v r u e s s a i a m , e t t e c e r e t t e c e d s l i a t é d n o i t r o p o r p e n u e t u o j a l i \u2019 u q t î s - s m i l a o i b , » e r è i t h c , y a l b i r e s s a r b s t i u d o r p i H ( é l b n i o v a \u2019 d e d e n u L p s e L e s s n a d L .n o i g m u f r a p g a c o P a L à , c e b é u Q u d e r i a t n e m e r T u a e c r a G u e i h t a M e s i c é r p l e d r u e t a d n o f o c t e r u e s s a r b f e e d r a p à j é d e u q r a m é d e s i u q e d t u o t s e n u \u2019 u q s l e t , s r e i l u n i s i v n u u o ) s e l l i e n r o c s e d r e v s i t p a b , e n i w y e l r a b e r è i n a m ( e .) s e t l o c é r s é s i l i t u s e t a m o r a t e s t i u r f s t i t e é r a l e d i s s u a t n o s s e t t e c e r s u q , e l p m e x e r a p , e b r a b u h r a u o s e l t t e k a s e d n o i s r e v e n u e p \u2019 - - a s e n é s - i r m é l b e d é t i r o j a m e n u t l a m n u c e v a e n i m r e t t l a m o n n I r a p i n r u o f q e c r a p r e s i l i t u à s l u e s » e r i u d o r à é u q i l p m o c i c i e s i l i t u j « , e g a n n o l b b u o h u d t n a d n e c s e d l b u o h n u , e l r e P d n a m b t s e \u2019 s i u q t e , é c i p é u e p » c e b é u Q u a e r u t l u c a l e t t e c e d é t i d i c a \u2019 L « e v a t e , e t n a s s i h c î a r f a r fi t e ) % 0 8 ( é t l a e l a e l a p e s a b e d s e l t s e n o \u2019 u q \u2019 « u e p n u t s e l i u - u o h u a t n a u Q ., l r a e P e l p i r T u d - e l l a e l b o n n o l n u , é c a b r e h n o à é t a m i l c c a n e i .- r e p \u2019 u s t s e e r è i b n o u q l i e l o s e l c à é l b e d r e n n o d e r è i b a l d s é t é i r a B e t i t \u2019 P e v i o d i c c s i d e u q e u q r u o p , n n E « i r u e t s a p o L - t n i a S a c a L fi ru u o p « , e l â p e g r o \u2019 d t l a m n o s e d t û o g u a r u e d n o r e t i t e p e n u a v s e l r u s t e u m e r u e m e d l I .» a L s n a d s e é s i l i t u n o l b u o h e s e l l e c e u q e u q i d n i s i a m , e c n i t i t a m o r a l o r p n u r e t n e s é r p t n » z a a S u o g n i d l o G e r n e g « , t e r e c a l p a s e t u o t e n n e r p t i f e l e r u p s u j u d e r u c o r p e s n o s e é t l o c é r s e g r e b e n n a c e d é s .» d r o f d n a l B - e d - s i u n e m e l b a i n é d n i t s e e g r e b e n n r - - - , .t à t fi \u2019 La autres.des n u région d s è r p e g n a d n e v b s e l ; s n a 0 3 a y l i \u2019 u q o B n e t n e i l p i t l u m e s e m ê m e d t u o t c e v a trait a qui ce en tants l ; ) s t o n i p s e d e s s e n rivalise anglais mousseux a h C a l e d e l l e c c e v a fi champagne de t ô t s u l p s i o m s e m i s é l l i m x u a e s i a m ( e n g o g r u - s n o c s é d s e d » réelle « la à e d n o i t c u d o r p a désormais e l r u s e n g a p m é m m o n n a t n o m à e t n a l p o f s o n à a r r e t a l t n a l l i a t n a d n e p m 3 7 4 e d a r b f i o s a \u2019 L « n i \u2019 l t i a d g a s s a r b fl p \u2019 s n a d e m m o c ( s i l a x O e l a x O a t i t e p , e n g a t n o m e d e d i l a x o , n è g i d n i e s o r t e e h c n a l b r u e u s t n e m e v i s u l c x e e i v r e s , ) s t ê r é d s e L .e i r e s s a r b a l e d e s s e c t n o r i r f f o s u o v s é s i l a i c é s s t t e n a c n e e l a n i g i r o s i l a x O l t d s e r è i b s e r è i m e r p s e d e n u , l .y a l b m e r T u a e c r a G r a p s e é s s n e t t a n o \u2019 u q t n a d n e p , r e i n r e d n d t n e m e p i u q é \u2019 l e d n o i t a l l a t s u o c u a e b t i a f a n o , l e i r t s u d n i e s i e e r - - e e - e p u t s e \u2019 c , i c - s r u o j s e c a o m i l e n n o b e n u e r i o b brasseur.chef le o l b , e c n i t a B e t i t \u2019 P a L o o c i t a o C , s e g r e b e n n a c dévoile Batince P\u2019tite La re, nez, Au rosée.et claire é r e s e g r e b e n n a c a l t s e é t i d i c a n o s s i a m e m m o c u e p n e r u s s a » ! e d a n x u a e g l e b e d n .k - r e v e l s n a D robe sa de \u2019 le , e é l b m e parfum d e l è v e é r b i l i u q é n e i b t e d e v a l l i e b r o C a e c n a r t e b e n n a c e l b i s s e c q e c z e v h c i p n u x u a t i l p o j a n o t e s e \u2019 C .e g r n a e j é R s i a m , e r è i b e t t e c e d e t u o à r e l l a y « s a p e n à t i a n e t l e d e t n a d r o m é t i d i c a \u2019 l c e v c a e r è i b e n u t i a l u o v n O .e g r a s s u o V .e r i o b à e l b a é r g a t e d n e r p n O ?i c i s i o f r a p t i a f n o \u2019 u m e r e l n o , e c a l g e d i l p m e r t e e c n i t a B e t i t \u2019 P e d s t r a u q s i o r t r e b e n n a c s u j e d t a u q n u e t u » ! t n a s s i h c î a r f a r t n e m e l l e t t s e r è i b s e L - a - - - - ux rv alors qualitatif, plan e r t n e e d o i r é p a l , c e b trouve fruits des maturité l b a s n e p m i e r o c n e e r b cela.de décennies u q i t a m i l c e s i r c e t t e C a r e f e n n i a r r e t e l r u s \u2019 l à e t t e m e l l e \u2019 u q n e i b r u o p a e e c s e d é t i s m i l s e d a y l i s i a M .s t e f e \u2019 s r u o p e é y o l p é d n o i t è l e r e r i o b n e t e n i v u d fl fi Qué- au qu\u2019ici, a l t e n o s i a r o a l équili- un s e u q l e u q a y l i e e l b a i r é v à j é d e , u a e d a c e d s a p - o i n é g n i \u2019 l e r v u œ - f e s e l r e t i m i l n e - a n i g a m i \u2019 l à s e t i r e t e h c A .r i t r o s n a l e d e u q s e r p e v h c e r e d t i t e p e r t c r e h c e r a \u2019 d r u o s e r t i t e n u a n u \u2014 « ! e l u c e , s e r u s u s e r è i b Prenons o p r u e s q : e r è i b yp é o n r u s t n e m e p p o l e v é d t e e h c r e » s e r t i l 0 0 3 e d e g a s s a r b e d t i k l t t e k e t t e c à i t u o b a a i u q e h l l e \u2019 u q e r i o b à e l i c a f s u l p t n a t u m u l o v r a p l o o c l a \u2019 d % 5 , 3 e u q n a c a l à e t o d i t n a t n e l l e c x e e r t e r è i b s e d e r i o b e r o d a \u2019 j , é t é \u2019 L d e t e l t n e m i a r v t s e i c - e l l e c t .r e u q i r b a f à e l p m i s s u l p a l e r bras- le avec moment un d s e i r o g é t a c s e l r e a t r a p é d r u r t n e l i - t - a y e c n e r f g f i d e l l e u - , e e e - i s e » e e : e n i a m e s a l e d , s i l a x O \u2019 l r u o s e l t t e k e n u e t i t \u2019 P a L t e , e c n i t a B x u a e l a e n u s e g r e b e n n a c N A I R É L A V E L D U A T A Z A M R I O V E D , y \u2019 .i u h \u2019 d r u o j u a é t i l a n a b e r o b a l é s e l i u q x u e c o v z e r i o b s u o v d n a u Q e l - z e d r a g e r , n i v e d e r z e i r r u o p s u o V .x u e y l i u q i o u Q .n e i c u L e d e c n i e r u e m e d n i a m e D .n e i c u L r u o p s a c t u o t e d s e g r a m s e L .s e c n i m t n o s t n - r e v n i a h c o r p e r t s e l s n a d t i o r d d r a g e r e l r e s i o r c .z e v u b , t i o s n e n e t s e \u2019 l l I .n i a t r r u s e n u e y l i \u2019 u q terme, m r a m a l à mûrit s i o f r a p r T .e r a r e d t i a r e p r u o p , r u o s e l t t e k e n u t e e l r e s i c n a r f r u o P « ?e n u t i a n surie bière une ça j\u2019appelle u q e r è i b e n u t s e e r u s a L .e t i lactiques, bactéries de l\u2019aide u l p t i o s e c e u q i o u q , s e u q i t é c a e u q o v é n o , t n e m e l l e n n o i t i d a e n i l r e b a l e m m o c s e l y t s s u e à i s - r L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 Vi v r e M o t s d e t ê t e 4 6 | SUDOKU GRILLE DES FÉRUS MOTS FLÉCHÉS GRILLE BLANCHE S O L U T I O N P U B L I É E D A N S L A P R O C H A I N E É D I T I O N D U D E V O I R Vous aimez ces pages ?Écrivez-nous pour nous faire part de vos commentaires : redaction@ledevoir.com | 47 Vi v r e M o t s d e t ê t e L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 GRILLE INTERMÉDIAIRE Mots-croisés du samedi Horizontalement Verticalement Solution du n° 461 MOTS CROISÉS DU SAMEDI CITATION MYSTÉRIEUSE MOTS ENCHAÎNÉS L\u2019INTERVALLE SOLUTIONS DE LA SEMAINE DERNIÈRE SUDOKU : SOLUTION DU PROBLÈME D\u2019HIER CITATION MYSTÉRIEUSE MOTS ENCHAÎNÉS L\u2019INTERVALLE Vous aimez ces pages ?Écrivez-nous pour nous faire part de vos commentaires : redaction@ledevoir.com Épreuve de révision Antidote | O I R O C H A I N E É D I T I O N D U D E V e à h c u a e g a d r i l e i s u n q o i t a t i e c n u r e m r o e à f r è i n a m e , d s a u b s d e s a c s e s l n a e d l l i r a g e l d us s s e d - u a s ne n o ol c s e s l n a s d e u n e t n o c s e r t t le s le z e lac P 727 .r e g n a h c t n e v eu p ts n e c c a e r p o r s p m o s n e .L s n o i t i n i f é d e m u q a h e c s d e r t t e s l e r è i n r e d s à p t o e m e d n î a h e c n z u e m r o F O C H A I N E É D I T I O N D U D E V A N S L A P R U T I O N P U B L I É E D O L S .e t i ro d I I I s e t l s e i m r e t p n o s s s e e d d i a \u2019 t à l t e o s i o r s t e r d i t r a 727 I I I 6 7 5 4 3 2 1 2 1 1 1 0 1 9 8 é b é u q age n n o s r e P 7.r e u g i t Fa .6 e é t i Ag .5 r e m i Tr .4 s a e n l , o e n i s i u n c E .3 à t l a e e ç r d n a p é R .2 u fo a e t â h n c u \u2019 r d u o T .1 IX IV X I I V I V V V e r a v a is o c s e n i e f m i t r I I I e é u q a h e à c r t t e e l l u e e s n u \u2019 u q e i n r e e d t l r e e i m e r e p e l r t n E ux e l u b a f al v e h C 0.1 de i p a r n o si s e c c u S .9 n a gr e un \u2019 d e pt e d A .8 rf I a r T .I o S .I C r u o s a u b s a r c e d r o p c n a l m v u o s i t p e T a v a r a u o m e p o n l u a s e à n o c P o s r e i i t u o j , a t n e m e g n a h c e ( p a t t n a e g n a h e c n n t e , e t o r m 727 ! n io ig l e r e d IIIV a c i r é m A 0 1 .e r u p e s i r P .9 u o s t i a F n e i v n o C h R n E .6 l e d a r e f E .e s i O \u2019 l a p e r s o v e l a t i p a C .r e i l b u o é d i s n o c s n e G .1 f f i h d n e i a r u A 1 1 .e l l i a t .x u a e n r u o f s t u a h s e d r u e l l i a v .s u t t a b s r e i t n e s s e d e i t r n e e l l i a v a r T .I .n e é p o r u e s s e d s e i t r o S .f i s s e s s o P .e c a l à \u2019 u q s u j r e s U .e é h p r o M e d a l r u s t i o r d r e c a r t r u o P .V .u d e t ê t a l d n e r P .e h e L .I V .t n e i v n o C .t n e m e .s r u o j u o t e n r u o t e m è e l l e B .I I V .r u d s e l l i s t n i o p x u e D .e d n o l b e s u e r s è r p a s e l t n e s s a P .n o i t i s o p t s e n o i t c u d o r p a S .I I I V .s e r t .n o i t a r é d o m c e v a r e m m o s n e e é r a p é r P .X I .l e n n X b i l i \u2019 l é t A .s o p o r p e n u e J .s n i t e s i a ç n a r F u t t a b m o c A .r e m m o s n o c A .e i r i a m n .s i m u o s n I .e l c i t r A .8 .e r i r .e u q r i c u a r u e m a l C .7 .a r d .s a m a h a B x u a u o e i n a n é .e é t r o p t s e e l l e i s e u q t e f f e \u2019 e N .5 .s n i e r s e l r a p e é n i m i l s n a D .4 .e c r u o s a l à s z e n e r P .s i a l o g o T s e l r u o p .3 .i c n i V e d s n i a m o R n e i r s n a s t u o T .2 .s é r l a m n e i b n o s i a m e d p u o c d n a r g n u \u2019 d n i o s e b t .2 1 .e é u g l u v i D .e l c i t r A .e t i t e P a , m s i m r e t p n o s s t n e c c s a e L v u o r , t ) e r t t e e l n u \u2019 t d i a r t e u r o TE E V I L SA MAL II II H i r o I t a C .R .I V.r I V I .l x u e i Z .s e e c s u C v u o .e r p o r m p o n n u c u s a i .s e r i a i d é m r e t n s i t o s m e z l e IX t n e m e l a t n o z .c a a s I .u l u o m E .I I .e t t e n i r e h .s a i L .s e é u T .V I .o N .e r è i b m o .a r D .e h c o t s a F .I V .s g n i l s e i R - s f e h C .I I I V .i a é r G .a N .i c .r e s a e T .X .é t é i r b E .é r é A .s i a s s o c E e é x e d n I L .e i N .8 s n o i s i l E S .e m o T f i t r e C .1 a c i t r e V c e .e r r a v u o r e r .e n n e i b s a p t e s e t û o r c e d s e t r e i u p u D e p p i l i h P .s e .2 1 .e T .a r g a n a T .1 1 .a T .0 1 .z i u R .i L .s E .9 .r e g é .b I .h s u R .7 .r e l a c E .e u R .6 .5 .s è F .t r e b u H .4 .a r é i .3 .e é h c a r u o m A .2 .t a c i t n e m e l s .n o .e d a p a c s e e l b a r o m é e m t t e e c d e t t d n e s u s f n o i t c a r t s i s d e , l x u a s s o l o c a s s a n p , e r u e l l i a p i i r l z z i r u g u a n r o c s i b r u t a é r c s e abl r b m no i s le r le mp e t on c o s t n a f n s e e e?! L i t r o e s t n a y a g e é l l e u Q q p j 17 o n se is u o é r e e s d n o e m t l u o .T s t r a s p e t u o s e m r e d i h ac s e r l a t p n e u yn r o it n r o \u2019 e l .D o o u z s d e r u o t p n e t u h a h e c s s ulé ib n b t n T O M 2 6 4 ° N E M È L B O R P S É S I O R C S Philippe Dupuis est également l\u2019auteur Monde oisés du des mots-cr ser é s r oit ous dr .T ormatique inc 9 Druide inf 01 © 2 s t r a s p e t u o e t d n o i s s e r p x e \u2019 \u2014 L que r a m e R n s o é s r g l a r m e i l u g n i e s e l d n a m m o c de on m à l ir u o j é r .\u2014 v nt e s s i u o j ré * n o t n , e t i u o j ré p i h \u2019 t l t e n a h p é l é \u2019 t l n e m m a t o t n n a n e r p m o c .m \u2014 n s e m er d i ch a p * n o t n , e s e m r e hyd c a p .i t a l p c a e , à b e r a p i v t o e \u2014 n ue q yn r o t i n r o * n o t n , e e u q yn r o h it n r o .e r b m o d n n a r s g è r n t .E ) s re u t a ré c d \u2014 a s e l b ra b m o n *i n o t n , e s e abl r b m o n n i .e s o h e c u q l e u r q a é p d é s b O u n b o .j d \u2014 a s é l u ib n b o * n o t n , e s é l i b u n ob s.é v r a e p t u o e t d r : e i l u g n i u s e a r i r c é \u2019 i s s s u t a u e p .f i t c e l l o s c n e o t t e j u e s .L ) e d n o e m t l u o t t : e j u s .( s é r .p c i d n i \u2019 .e m a t o p o p s e r è f i m m a e m e d r d r n o e i c n ] A i l l i e i V .[ p m , a e i l a r t s u A \u2019 e d m è r t o n o e m r è f i m m a .M .m c e v e a d r o c c a \u2019 s .( r u l .p m é u f a e l b a r b m o inn .j ).s t an f n e c e v e a d r o c c a \u2019 s .( r u l .p c s a u m a ilé b s mille et une nuit e (L ce qui ne lui plait pas.dent point entend egar ne le r Qui parle de chose ANCHE BL GRILLE 720 X U E J .t e t l u e i b i h CHÉS FLÉ S T MO ) s s qui US FÉR DES GRILLE BRAILLE AILLE B BILLE FILLE FILME AN JU DON \u2022 GUÉRIDON \u2022 OGUE OL T DERMA \u2022 ALIDER V \u2022 AL V ARNA C \u2022 R CA AS L \u2022 S A GL VER \u2022 TIVER C A \u2022 T C A INEX \u2022 MADELEINE \u2022 L E D E V O I R / L E S S A M E D I 2 7 E T D I M A N C H E 2 8 J U I L L E T / 2 0 1 9 "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.