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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2018-11-30, Collections de BAnQ.

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[" CINÉMA Incursion dans le monde médical avec Journal d\u2019une FIV | B 3 ÉCRANS Netflix Canada hausse ses prix B 4 MUSIQUE Retour de Robert Charlebois avec un nouveau spectacle Robert en CharleboisScope B 5 LEDEVOIR // LE VENDREDI 30 NOVEMBRE 2018 Quinzième souk@sat Voilà revenu le temps du bazar souk@sat, qui rassemble chaque année depuis quinze ans une sélection serrée d\u2019artistes et d\u2019artisans québécois de grande qualité qui œuvrent en mode, en édition, en sculpture, en joaillerie, en architecture, en textiles et en alimentation \u2014 pour ne nommer que ces spécialités.Déployé sur deux étages, ce souk toujours très fréquenté a l\u2019avantage d\u2019avoir une ambiance feutrée pour discuter avec les artistes présents.Jusqu\u2019à dimanche à la Société des arts technologiques, 1201, boul.Saint-Laurent.Entrée libre.Horaire et exposants : souk.sat.qc.ca Récits de nous, sur nous Pour le douzième chapitre de sa grande histoire du féminin par des voix féminines, le collectif Les Intimistes propose un thème symbolique : la transmission familiale.Sept auteures exploreront nos héritages, ce qui fait ce que nous sommes \u2014 nos corps, nos esprits, nos caractères, notre savoir.C\u2019est l\u2019occasion de trouver une inspiration nouvelle pour les conversations des tablées des Fêtes.Vendredi à 19h chez l\u2019Éditeur, 7240, Saint-Hubert.Entrée : 7-10$.facebook.com/lesintimistes Créations responsables Si vous n\u2019êtes pas du genre à chercher dans les grandes surfaces vos présents et autres objets de la vie courante, l\u2019idée de « déconsom- mation » du Salon des artisans récupérateurs vous allumera peut- être.Piloté par l\u2019organisme ENvironnement JEUnesse, le marché accueille 35 artisans qui produisent leurs créations avec au moins 75 % de matériaux recyclés.Il y aura un brunch zéro déchet (samedi et dimanche, 8 $), des ateliers et des discussions sur la consommation responsable et le bâtiment durable (samedi et dimanche, contribution volontaire).De vendredi (dès 16h) à dimanche à la Maison du développement durable, 50, Sainte-Catherine Ouest.Entrée libre.bit.ly/2zZonGj Dix ans de Salon Pendant ce temps, à Québec, le Salon Nouveau Genre fête son dixième anniversaire en grand en proposant non seulement deux éditions du marché, mais aussi deux sélections distinctes d\u2019exposants.Ce sera donc l\u2019occasion de rencontrer quelque 250 créateurs (céramistes, illustrateurs, designers, aquarellistes, alouette) et d\u2019encourager l\u2019art local tout en faisant vos listes de fournisseurs annuels \u2014 on dit ça comme ça.Samedi et dimanche (aussi les 8-9 décembre) de 10h à 17h au 1240, 4e Avenue, à Québec.Entrée libre.Exposants : nouveaugenre.com Le tour des Fêtes Fidèles comme des horloges suisses, sept organismes en art de Québec s\u2019unissent une nouvelle fois pour créer une «Virée des Fêtes» en plusieurs arrêts.Il y aura des animations diverses, des expositions spéciales et plusieurs marchés de Noël \u2014 dont l\u2019un avec du papier cadeau fait à la main, on vous met au défi de le trouver.Jusqu\u2019au 6 janvier à L\u2019Articho, à Sherpa-Pech, à la bibliothèque Ga- brielle-Roy, à la SDC de Saint-Roch, au théâtre La Bordée, à Materia et à Engramme.monsaintroch.com/laviree Geneviève Tremblay icietla@ledevoir.com ICI ET LÀ Pour Claude Meunier, auteur des textes de La petite vie, la venue de la série au musée est une façon de « démocratiser » celle-ci en invitant le public à l\u2019intérieur de sa télévision, afin qu\u2019il puisse découvrir toute la force de la production et des personnages.MUSÉE POINTE-À-CALLIÈRE KATIA TOBAR LE DEVOIR Bamba, pâté chinois et lits verticaux au musée La famille Paré de La petite vie s\u2019invite à Pointe-à Callière llez danser la bamba au musée Pointe-à- Callière avec Rénald?«Eh baptême!» vous répondrait certainement Ti-Mé.Voilà cependant une belle façon d\u2019aller célébrer les 25 ans de la désormais mythique série La petite vie.La famille Paré s\u2019installe du 5 décembre au 7 avril 2019 à Pointe-à-Callière pour une exposition immersive où le public est invité à parcourir l\u2019appartement au décor bariolé qui a marqué toute une génération de téléspectateurs québécois.Les nostalgiques pourront se coucher dans les lits verticaux de la famille, monter à bord de la voiture familiale équipée de son téléviseur sur le capot et peut-être même découvrir le secret du fameux pâté chinois de Thérèse, le «steak, blé d\u2019Inde, patates» à l\u2019horizontale! De la télé au musée Née au musée Pop de Trois-Rivières en 2013, l\u2019exposition s\u2019est refait une beauté pour s\u2019installer quelques mois à Montréal.C\u2019est la première fois qu\u2019une série télé prend vie à Pointe-à-Callière.Son succès populaire ainsi que sa pérennité ont participé à faire entrer Ti-Mé, Jacqueline et leur petite famille dans l\u2019histoire du Québec.Pour Francine Leliè- vre, directrice générale de Pointe-à-Cal- lière, La petite vie fait même « partie du patrimoine immatériel du Québec ».«Pointe-à-Callière est un musée trans- disciplinaire [\u2026] C\u2019est notre rôle de rendre hommage à nos comédiens, aux artistes d\u2019ici, ainsi qu\u2019à cet humour absurde et déjanté qui a rejoint de nombreux Québécois [\u2026] D\u2019ailleurs, quand je vais dans la salle de montage, je ne vois que des fous rires.» Pierre Barrette, cofondateur du La- boPop, un laboratoire de recherche sur la culture de grande consommation et la culture médiatique au Québec, décrit La petite vie comme un « label, une marque très forte dans l\u2019esprit des gens [\u2026] Il n\u2019y a pas cinq émissions qui ont eu autant d\u2019importance dans l\u2019histoire de la télévision québécoise ».Face à la place occupée par la série dans l\u2019imaginaire collectif, M.Barrette ajoute que le geste posé par Pointe-à- Callière « est une façon d\u2019accréditer La petite vie pour la faire entrer dans la culture légitime ».Pour Claude Meunier, auteur des textes de la série, c\u2019est plutôt une façon de « démocratiser » la série en invitant le public à l\u2019intérieur de sa télévision, afin qu\u2019il puisse découvrir toute la force de la production et des personnages.Sans oublier l\u2019intérêt historique des décors et costumes, toujours disponibles 25 ans après la diffusion du premier épisode, en automne 1993.Souvenez-vous.Dans cet épisode intitulé « Le voyage à Plattsburgh », on découvrait déjà les jaquettes de Môman, les coupes aériennes de Thérèse, ainsi que les tailleurs quasi aveuglants de Lison, mieux connue sous le sobriquet de Creton.Des costumes et perruques qui seront d\u2019ailleurs mis à la disposition des visiteurs, tout comme un test de personnalité pour enfin savoir à quel personnage vous ressemblez\u2026 Si vous l\u2019osez ! Car comme l\u2019a souligné Claude Meunier au Devoir, « les gens reconnaissent toujours quelqu\u2019un de leur entourage dans la série, leurs voisins, le beau-frère, une tante ou un cousin, mais ils ne se reconnaissent jamais eux-mêmes ».Une parodie de la société Il y a 25 ans, Claude Meunier ne se doutait pas que ses textes allaient marquer tant la télévision que la culture québécoise.Mais « on avait déjà le sentiment qu\u2019on touchait beaucoup de monde », raconte-t-il.Il explique le succès de la série par le thème décortiqué de la famille.Mais aussi par le jeu des acteurs, à savoir Serge Thériault dans le rôle de Môman, ainsi que Diane Lavallée (Thérèse), Marc Messier (Réjean), Marc La- brèche (Rénald), Josée Deschênes (Li- son), Guylaine Tremblay (Caro) ou Bernard Fortin (Rod).« Ce sont des comédiens fabuleux qui sont tous devenus des têtes d\u2019affiche de leur génération, se remémore-t-il.Ils ont beaucoup apporté à leurs personnages.» « Des personnages qui ont survécu à l\u2019émission pour devenir des emblèmes.Ils sont sortis du domaine de la fiction pour entrer dans nos réalités », analyse Pierre Barrette.Ils sont devenus des archétypes qui représentaient tous les travers de la société québécoise dans une parodie de la télévision.Au point où Pierre Barrette va jusqu\u2019à comparer Claude Meunier au dramaturge Eugène Ionesco pour le « génie absurde » de son écriture.Ionesco qui fut d\u2019ailleurs une source d\u2019inspiration pour Meunier.À l\u2019occasion de ce 25eanniversaire, les personnages de La petite vie pourraient- ils ressusciter dans une nouvelle saison ?Claude Meunier est catégorique : non ! « On ne peut plus toucher à cette série-là », affirme-t-il, sous peine de lui faire perdre un peu de son essence et de décevoir le public.A Les poubelles de Pôpa Dans La petite vie, la règle de Ti- Mé était simple pour les «vidanges» familiales: le dur en dessous et le mou au-dessus.Un pionnier pour l\u2019époque, au point où Recyc-Québec lui a demandé de devenir son premier porte-parole.«Ti-Mé était un recycleur avant l\u2019heure», lance Claude Meunier, amusé, précisant que son personnage était inspiré de son père et de son penchant pour la récupération.Signataire du Pacte pour la transition aux côtés de Dominic Champagne, Claude Meunier a accepté de participer à la création de campagnes publicitaires afin de démystifier le tri des déchets.C\u2019est donc maintenant à vous que Ti-Mé demandera de vider le pot de mayonnaise avant de le placer dans le bac à recyclage! CULTURE B 2 ÀLATÉLÉ CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 minuit ICI RC Télé Le Téléjournal avec Patrice Roy Au suivant ICI on chante Galas ComédiHa! 2018 Le Téléjournal Sports express /23h05 NELLY (2016) TVA TVA nouvelles Le Tricheur Ça finit bien la semaine Du talent à revendre La liste noire / L'informateur TVA nouvelles 22h35 Denis Lévesque 23h35 LE CAS 39 (2009) TQ Pat'Patrouille Encore plus 180 jours Curieux Bégin Deux hommes en or Like-moi! Belle et Bum IL FAUT QU'ON PARLE DE KV Souper parfait Taxi payant L'arbitre Huissiers Huissiers Bootcamp: Le parcours extrême Les disciples Atomes NVL Moment V ICI RDI Le National RDI économie 24/60 Les grands reportages Le Téléjournal Le Téléjournal Le National Le National 24/60 TV5 17h50 Champi.Journal FR Irresponsable 100 jours Les flots Des bateaux et des hommes Champions Journal/ C à dire Journal Afrique C à vous D Ancient Mysteries En quête de vérité Palais Patrouille 60 jours en prison Jumeaux diaboliques Panique sur la 401 Enchères VIE Dépendance SPCA en action Célibataires Sans coupons Tous pour un chalet! Josée Boudreault Ouvrez, jamais SPCA en action Dépendance Pimp garage Cinéma MAX Bones / Innocence perdue Le mentaliste THE TOWN (V.F.) (2010) avec Rebecca Hall, Jon Hamm, Ben Affleck.ROSE BONBON (1986) avec Andrew McCarthy, Molly Ringwald.VRAK FANATIQUE (2016) avec Benjamin Arthur, Betsy Brandt.Journal d'un vampire Smallville / Warrior Angel Teen Wolf / Apothéose ALT Filles fauchées Hors d'ondes RDS 17h00 Le 5 à 7 Hockey 360° (D) LAH Hockey / Phantoms de Lehigh Valley c.Rocket de Laval (D) L'antichambre (D) Sports 30 Hors-jeu 2.0 Patinage Gala HISTORIA Hitler déclassifié Au coeur de la tempête Les montagnards Yukon Gold / Le coût de l'or Les trappeurs du Klondike Country Country Grands nature ICI ARTV Moi et l'autre Mr Bean Dre Grey, leçons d'anatomie Faire oeuvre utile Saint-Élie-de-Légendes / Rocker Luc Langevin: Si la LES PSYCHOPATHES (2012) Colin Farrell.EXPLORA Curiosités Planète colère Planète techno Pharmachien Astronaute: le camp des recrues Concevoir l'impossible Sexplora Stupidité Stupidité Stupidité Stupidité SÉRIES+ Les enquêtes du NCIS Les enquêtes du NCIS Hawaii 5-0 Hawaii 5-0 / Ua Malo'o Ka Wai Le résident / Coeurs blessés Code Black (v.f.) / Vertigo NCIS: L.A.Z Les pires chauffards québécois Pros du ticket Remorquage Américars: Rapides et musclés Top Gear / Rallye Monte-Carlo Vandal show South Park Comédie Dans l'net SNCTM C.SAVOIR 18h15 Beau Cancer 19h25 L'ONU 36.9° Autisme Routes science 21h15 Beau Encore plus Électron/ Nature FutureMag En mouvement 23h55 Mieux CORIM ÉVASION Homme tortue Homme tortue Vivre sous zéro Vivre sous zéro Hell's Kitchen Traqueur de mystères Bienvenue chez nous Vivre sous zéro TFO Maxi/ Mirette S.O.S.!/ Top! Club cinq Métiers/ Top! Amélie Motel Monstre MARIAGES (2001) Guylaine Tremblay.22h40 Amélie 23h05 Miam! Petite mosquée Amélie Cinépop LE JEUNE EINSTEIN (1988) Odile Le Clezio.19h35 BUDDY (1997) Rene Russo.HISTOIRES À MOURIR DEBOUT (1982) Hal Holbrook.ARMÉ ET DANGEREUX (1986) John Candy.SÉcran 17h35 VOIR DU PAYS (2016) 19h20 BRAQUAGE À L'ANCIENNE (2017) Alan Arkin.DOUBLE VIE (2017) avec Lola Kirke, Zoë Kravitz.22h35 LE MOINEAU ROUGE (2018) Jennifer Lawrence.Planète L'appel de la nature Éléphants, chemins Ewan McGregor: Mission Bataille d'Angleterre Ville du futur Si loin Vu sur terre Energy Observer Enquête de vie MATV Des chemins Archéo-Ville Famille menu Ma parole! 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Wheel Fortune Blindspot Midnight, Texas Dateline NBC / Final Curtain News 23h35 The Tonight Show PBS (33) PBS NewsHour BBC Newsnight Vermont Week Wash.Week Firing Line Great Performances / Irving Berlin\u2019s Holiday Inn: The Broadway Musical Amanpour & Company PBS (57) News Business PBS NewsHour M.Lake Journal New York NOW Engelbert Humperdinck in Hawaii (My Music) Aging Backwards To Be Announced UNIS Bizarroscope Devenir adulte Degrassi Degrassi Radio enfer Radio enfer Le Loup-garou Le Loup-garou Trait d'humour Chars À plein gaz Direction: Sud HBO 18h15 A SWINGERS WEEKEND (2017) 19h50 Bill Maher: Live from Tulsa, Oklahoma Robin Williams: Come Inside My Mind VICE Room 104 Room 104 AddikTV ALERTE PLANÈTE TERRE (2011) Robert Knepper.Chicago Fire: Caserne 51 Rançon / La cliente Esprits criminels CRINQUÉ: SOUS HAUTE TENSION (2009) TVA Sports 17h30 TVA sp.Avant-match LNH Hockey / Devils du New Jersey c.Capitals de Washington (D) Dave Morissette en direct Le TVA sports Aréna Esports Dans le ring 11/30 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 minuit Notre choix ce soir Dystopie « soviétique » Dans une Pologne toujours sous l\u2019emprise d\u2019un régime totalitaire à la soviétique en 2003, deux curieux découvrent les dessous d\u2019un attentat perpétré 20 ans plus tôt qui a ralenti les élans d\u2019émancipation de la population\u2026 Ce sont les grandes lignes de cette première série polonaise produite par le géant rouge du Web.En huit épisodes.1983, Netflix, dès vendredi Décembre choral Cette compétition amicale de chorales d\u2019élèves d\u2019écoles secondaires constituées à partir d\u2019auditions-sur- prises est de retour pour une 3e édition jusqu\u2019à Noël.Les équipes devront se frotter à des succès de la chanson francophone des quarante dernières années.Crescendo, Radio-Canada, samedi, 20h Amélie Gaudreau LEDEVOIR // LE VENDREDI 30 NOVEMBRE 2018 A Rêver d\u2019un nouveau classique Dumas, Nevsky et\u2026 Bono en soutien à la suite animée de La guerre des tuques près avoir fait la guerre, à coups de boules de neige, la jeune bande portée à l\u2019écran par André Melançon se lance dans la course en luge.Le classique québécois La guerre des tuques (1984) a désormais sa suite, pas juste un remake en dessin animé.Mêmes décors, même gang \u2014 « mêmes manteaux », précise le réalisateur Benoît Godbout \u2014 : La course des tuques reprend là où la bataille s\u2019était arrêtée.Trois ans après la sortie de La guerre des tuques 3D (2015), la même boîte de production, CarpeDiem Film & TV, lance ce nouveau film d\u2019animation.L\u2019objectif avoué : poursuivre l\u2019aventure, au-delà de l\u2019écran.Quand Marie-Claude Beauchamp, productrice exécutive à CarpeDiem, a pris le relais de Rock Demers, le producteur de la guerre originelle, elle a reçu le mandat de faire durer le plaisir.« M.Demers m\u2019a demandé de faire vivre le film 25 ans de plus.Mais je ne pouvais pas juste faire [le remake de 2015].Ça prenait autre chose.» Dès le départ, on pensait à une suite, et plus.De là vient la récente série télé Les mini-tuques, avec déjà à la barre Benoît Godbout.« Très tôt dans le processus, on a enclenché l\u2019écriture [de La course des tuques].Le premier film n\u2019était pas terminé », soutient Marie- Claude Beauchamp.Une fois lancée, la machine a avancé à tâtons, question de humer l\u2019air du temps.On ne se réclame pas en héritage d\u2019un patrimoine, aussi populaire soit-il, sans garanties.« On a testé [La guerre des tuques 3D] et on a constaté, avec les focus groups, que deux personnages se détachaient: François les Lunettes et Lucie.On s\u2019est dit qu\u2019on mettrait en avant-plan un des deux.[On a conclu] que François avait l\u2019étoffe d\u2019un héros.» C\u2019est ce petit bonhomme à la mine d\u2019un savant ingénieux qui porte le nouveau film.Hélène Bourgeois-Leclerc lui prête sa voix, comme en 2015.Lui donnent la réplique une fois de plus les Mariloup Wolfe (Sophie) et Sophie Cadieux (Lucie), auxquelles s\u2019ajoute notamment Mehdi Bousaidan, sous les traits du nouveau rival, Zac.Le dessin animé n\u2019est pas seul.Tuques, valises, boîtes à lunch, papeterie, jeux de société, balles de neige (en tissu), bidules et bébelles, mais aussi des livres, album illustré comme roman, sont mis en vente.À surveiller aussi: le site Web, l\u2019expérience d\u2019«immersion 5D»au Musée Grévinet l\u2019incontournable trame sonore.Pour Marie-Claude Beauchamp, le support musical est indispensable.Pour la « couche de couleur » qu\u2019il apporte et parce que les chansons restent « plus longtemps que les images ».La course des tuques, rappelle-t-elle, doit s\u2019inscrire dans la longue durée.Offerte en CD, la compilation de neuf chansons permet aux enfants, au même titre que les jouets et autres produits, de s\u2019approprier le film.« On parle plus de vivre une expérience que de visionner un film », confie la productrice.Encore faut-il la vendre, cette expérience, alors que la concurrence est plus forte que jamais.Mais Marie-Claude Beauchamp a bon espoir que la suite égalera le succès de La guerre des tuques 3D.La barre est haute : le remake a trôné en haut du box-office québécois en 2015, avec des recettes de 3,5 millions, bon pour la 3e place des films des trois dernières années, selon les chiffres de CarpeDiem.Le film de Jean-François Pouliot avait obtenu le Billet d\u2019or québécois et la Bobine d\u2019or canadienne.Pousser le plus loin possible Benoît Godbout connaît trop bien le défi qu\u2019on lui a donné pour son baptême dans le long métrage.Mais il est heureux, lui qui se considère comme JÉRÔME DELGADO COLLABORATEUR LE DEVOIR « en plein de la génération Guerre des tuques ».Le personnage de François les Lunettes, « un patenteux typiquement québécois », lui a permis d\u2019apporter sa propre touche.« Il y a des séquences où l\u2019on rentre dans son imaginaire, dans son cerveau », fait noter celui qui voit le personnage central comme un alter ego.À l\u2019instar de François, qui rêve en grand, Benoît Godbout s\u2019est dit qu\u2019il ferait le « plus beau film ».« J\u2019avais l\u2019intention de le pousser le plus loin possible, comme François pousse le plus loin possible ses créations », dit-il.Ne craint-il pas d\u2019échapper son film, sous la tonne de produits dérivés ?« Il ne m\u2019échappe pas, ça me fait plaisir de le voir rentrer dans les crevasses, partout.J\u2019espère que les gens iront le voir, évidemment, et qu\u2019il deviendra un nouveau classique.» La maison de production n\u2019a pas lésiné sur les moyens.Le budget de 11,5 millions n\u2019accote pas ceux de Dream- works, dix fois plus élevés, affirme toutefois Marie-Claude Beauchamp.Reste que le support musical impressionne : Dumas, Alex Nevsky, Garou, Corneille, Alexe ont été impliqués comme auteurs, compositeurs ou interprètes.Idem du côté des visées internationales : Cindy Lauper et Simple Plan sont de la trame sonore en anglais, en plus de la chanson de U2 Beautiful Day.« Ça nous a pris un an à négocier, mais on a obtenu le droit de la faire interpréter, de la réarranger.Bono [le leader de U2] l\u2019a approuvée lui-même », confie Marie-Claude Beauchamp.Elle n\u2019a pas révélé le coût de la négociation, mais assure que le budget global lié à la musique est raisonnable.« Autour de 200 000 $ », dit-elle.Si la guerre est terminée, la course, elle, ne fait que commencer.CINÉMA Trois ans après la sortie de La guerre des tuques 3D (2015), la boîte de production, CarpeDiem Film & TV lance La course des tuques.L\u2019objectif avoué : poursuivre l\u2019aventure, au- delà de l\u2019écran.FILMS SÉVILLE CINÉMA B 3 LEDEVOIR // LE VENDREDI 30 NOVEMBRE 2018 335, boul.de maisonneuve est berri-uqam cinematheque.qc.ca cinemathequeqc cinematheque.quebecoise Journal d\u2019une FIV A Sister\u2019s Song DANAE ELON New Memories MICHKA SAÄL RAPHAËLLE CATTEAU Lundi 16h et 19h30 theatreoutremont.ca 514 495-9944, #1 CAROLINE MONTPETIT LE DEVOIR Raphaëlle Catteau désirait un enfant de toutes ses forces.Et toutes ses forces lui ont été nécessaires pour y arriver.Dans son dernier documentaire, Journal d\u2019une FIV, la réalisatrice raconte son long parcours à travers la procréation médicalement assistée pour donner naissance.Le film a été entièrement tourné avec un téléphone intelligent, tenu la plupart du temps par son conjoint et compagnon dans cette aventure, Rodolphe Rin- nert.Voici donc la procréation médicalement assistée « comme si vous y étiez », avec sa multitude d\u2019injections hormonales quotidiennes, ses spermogrammes effectués dans la froideur des chambres d\u2019hôpital, ses attentes interminables, la perception du temps qui fuit, ses espoirs déçus et ses espoirs comblés.À la fin de la trentaine, donc, la réalisatrice rencontre son amoureux Rodolphe et tous deux veulent un enfant.Après avoir vainement tenté d\u2019y arriver par des voies naturelles, le couple, qui vit alors en France, a recours au Dr René Frydman, spécialiste en la matière.Mais les épreuves se succéderont avant que le couple n\u2019arrive à ses fins.Le corps de Raphaëlle Catteau ne réagit pas initialement aussi bien qu\u2019il le devrait aux traitements, et ses ovocytes n\u2019ont pas la taille nécessaire à la fécondation.Puis, des erreurs dans les dosages d\u2019hormones, administrés par un infirmier, remettent en cause tout le processus.Après une vaine tentative d\u2019insémination, la réalisatrice subit sa première fécondation in vitro (FIV) et tombe finalement enceinte de\u2026 jumelles ! Mais il lui aura fallu quatre ans pour y arriver.La naissance d\u2019un film « La médecine prend le contrôle de mon corps et de nos vies », dit-elle en cours de processus.Il est d\u2019ailleurs évocateur de voir le médecin se pencher sur sa patiente au moment de transférer les ovules fécondés dans son utérus.Au départ, toutes ces scènes n\u2019étaient pas tournées pour devenir un film.Puis, la réalisatrice y a vu surgir une histoire pertinente pour le public.Et il est vrai que ces images, tournées au plus près de la procréation médicale- CRITIQUE CINÉMA Désir d\u2019enfant Dans le documentaire Journal d\u2019une FIV, Raphaëlle Catteau raconte le pénible processus de la procréation médicalement assistée Penser la suite du monde\u2026 au cinéma L\u2019Association des cinémas parallèles du Québec (ACPQ) a lancé jeudi son Guide d\u2019analyse filmique Pour la suite du film.Rédigé par le professeur à la retraite H.-Paul Chevrier, cet ouvrage propose des pistes de lecture pour évaluer la plupart des films et pour mieux apprécier le septième art.Il permet surtout aux jeunes spectateurs de réfléchir en s\u2019appuyant sur le langage cinématographique.Produit dans le cadre du 20e anniversaire de son programme d\u2019éducation cinématographique L\u2019OEIL CINÉMA, le guide est offert en format PDF et il est téléchargeable gratuitement sur le site de l\u2019ACPQ.Ce programme se veut un outil pour tous les enseignants qui souhaitent bonifier les apprentissages de leurs élèves par des activités cinématographiques pratiques, les familiariser avec les productions médiatiques et vidéographiques, ou encore mettre en œuvre leur pensée créatrice.Le Devoir EN BREF 2001, l'odyssée de l'espace, de Stanley Kubrick, obtient la cote 1 de Mediafilm.WARNER BROS ment assistée, donnent le meilleur compte rendu possible de ce que vivent les couples qui s\u2019y adonnent.Mais est-ce qu\u2019un tel film aurait vu le jour si la réalisatrice n\u2019avait pas, finalement, réussi à tomber enceinte ?On y apprend d\u2019ailleurs que 15 % des inséminations réussissent, contre 25 % des fécondations in vitro.Même durant la grossesse, Raphaëlle Catteau savait qu\u2019elle pourrait perdre l\u2019un de ses deux bébés.Raphaëlle Catteau affirme dans son film que c\u2019est grâce à la présence rassurante de son conjoint et du Dr Fryd- man qu\u2019elle a accepté de mener cette bataille jusqu\u2019au bout.« Les enfants de la médecine sont des enfants comme les autres », écrit le Dr Frydman, qui considère que son rôle est d\u2019aider le désir à se réaliser.Le film nous laisse sur les images attendrissantes des deux jumelles du couple, qui grandissent à Montréal, avec leurs parents.Les gazouillis d\u2019enfants sont au rendez-vous.L\u2019histoire finit bien.Mais on ne peut s\u2019empêcher de penser aux 75 % de FIV qui échouent, et aux ventres restés vides qui rumineront peut-être éternellement leur défaite.Journal d\u2019une FIV ?Documentaire de Raphaëlle Catteau.France, 2017, 75 minutes.La réalisatrice sera présente lors de certaines représentations, dont le 30 novembre à 18h50 au cinéma Beaubien, le 1er décembre à 15h30 à la Cinémathèque québécoise et le 11 décembre à 19h au Clap.De chef-d\u2019œuvre à minable, la cote fête son demi-siècle C\u2019est en pleine Révolution tranquille qu\u2019est née l\u2019échelle d\u2019appréciation artistique qui deviendra la référence des Québécois en cinéma.Née sous la houlette de l\u2019abbé Robert Claude Bérubé, l\u2019échelle de Mediafilm fête donc ces jours-ci son demi-siècle.Au nombre de sept, en clin d\u2019œil au 7e art qu\u2019il qualifie, ses cotes vont de 1 (pour chef-d\u2019œuvre) à 7 (pour minable).Toutes reflètent l\u2019avis concerté de cette institution indépendante qui compte au sein de son équipe interne et externe une douzaine de spécialistes du cinéma, et prend aussi en délibéré les avis exprimés par des médias d\u2019ici et d\u2019ailleurs.Au nombre de 153 à ce jour, les chefs-d\u2019œuvre ont tous fait l\u2019objet de délibérations ultérieures, la cote (1) ne pouvant être attribuée qu\u2019après une période de mûrissement.À cet effet, Mediafilm procédera en décembre à la réévaluation des films cotés 2 (pour remarquable) datant de 1998, afin de déterminer si certains d\u2019entre eux méritent de passer à la cote 1.Le Devoir Le Dr René Frydman discute avec la réalisatrice Raphaëlle Catteau pendant le tournage du documentaire.NATHALIE SÉROUX La médecine prend le contrôle de mon corps et de nos vies RAPHAËLLE CATTEAU » CULTURE B 4 LEDEVOIR // LE VENDREDI 30 NOVEMBRE 2018 DAVID FRIEND À TORONTO LA PRESSE CANADIENNE Une autre hausse de prix attend les abonnés de Netflix Canada au moment où la concurrence s\u2019intensifie entre les services de diffusion en continu.L\u2019entreprise derrière les séries Narcos et Orange Is the New Black est sur le point de procéder à ses plus importantes augmentations à ce jour pour ses nouveaux abonnés et clients actuels.Ainsi, le forfait standard de Netflix coûtera désormais 3$ de plus par mois, soit 13,99$, pour regarder du contenu sur deux écrans simultanément.De son côté, le forfait de base \u2014 qui n\u2019offre pas de diffusion en haute définition et ne permet qu\u2019un seul visionnement à la fois \u2014 s\u2019élèvera à 9,99$ par mois.Quant au forfait premium, il grimpera à 16,99$ par mois, ce qui constitue une hausse mensuelle de 3$.Cette option permet aux abonnés de visionner du contenu sur quatre appareils à la fois en haute définition ainsi qu\u2019en ultra haute définition.Ces augmentations sont immédiates pour les nouveaux clients, tandis que les abonnés seront prévenus par courriel avant de voir leur facture augmenter au cours des prochaines semaines.Il y a environ un an et demi, Netflix avait augmenté le prix de la plupart de ses forfaits d\u2019environ 1 $.Netflix affirme que ces hausses de prix vont contribuer au financement de séries télévisées ainsi que de films, notamment.Sur le marché canadien, l\u2019entreprise sera confrontée à une concurrence intense l\u2019année prochaine, alors que le nombre d\u2019options sera plus élevé pour les consommateurs.Plus tôt ce mois-ci, Bell Media a dévoilé une version supérieure du service Crave incluant une sélection de films hollywoodiens récents ainsi que des produits de la chaîne HBO.Ce forfait, appelé «Crave+», coûte environ 20$ par mois.L\u2019an prochain, Disney fera son entrée sur le marché de la diffusion en continu.La plateforme «Disney+» sera déployée et offrira des films comme Star Wars: Rogue One ainsi que des longs métrages des superhéros de Marvel.D\u2019autres services pourraient également être offerts aux consommateurs, dont une plateforme exploitée par Criterion, spécialisé dans les films classiques, ainsi que CBS All Access, qui renforce son offre d\u2019émissions originales comprenant Tell Me a Story et Strange Angel.Netflix Canada hausse ses prix L\u2019entreprise affirme que ces augmentations contribueront notamment au financement de séries télévisées et de films CAROLINE MONTPETIT LE DEVOIR En préparation de 2019, qui sera l\u2019année internationale des langues autochtones, des délégués au Comité intergouvernemental pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l\u2019UNESCO réunis à l\u2019île Maurice veulent demander aux États membres d\u2019inscrire au patrimoine des pratiques culturelles liées à ces langues.Sur place, des Québécois s\u2019activent déjà pour mettre leur grain de sel dans l\u2019encadrement de ces pratiques qui peuvent relever de la danse, du conte, du chant, ou même des façons de traiter le territoire.Ni le Canada ni les États-Unis ne sont signataires de la convention de l\u2019UNESCO pour la sauvegarde du patrimoine immatériel, qui a pourtant été ratifiée par 30 pays en 2006.Le Québec a de son côté signé « moralement » cette convention, soutient Antoine Gauthier, directeur général du Conseil québécois du patrimoine vivant (CQPV), qui était d\u2019ailleurs à l\u2019île Maurice cette semaine pour discuter de ces enjeux.La Convention permet en effet à des ONG d\u2019être accréditées.« On essaie de convaincre certains pays de proposer » que des éléments liés aux langues autochtones soient retenus, dit M.Gauthier.Cela devrait bien aller.» La Convention réunit notamment de nombreux pays d\u2019Amérique latine, qui comptent de nombreux Autochtones dans leurs populations.Les membres du Comité doivent se prononcer sur quarante demandes d\u2019inscription sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l\u2019humanité, ainsi que sept demandes considérées comme urgentes.Les délégués y ont entre autres enregistré le reggae de Jamaïque, se sont penchés sur les savoir-faire liés aux parfums dans la région de Grasse, en France, ou la tradition de la crèche en Cracovie.À la suite de la fusion inédite des candidatures des deux Corées, la lutte traditionnelle coréenne vient d\u2019être ajoutée à la liste.Parmi les pratiques patrimoniales devant être préservées de façon « urgente », on trouve notamment le théâtre d\u2019ombres de la République arabe syrienne, le Suri Jagek (observation du soleil), une pratique météorologique et astronomique traditionnelle pakistanaise.Ce système est utilisé pour prédire les bons temps pour les semis et l\u2019élevage, ainsi que les calamités natu- UNESCO relles.Dans le passé, des pratiques comme la fabrication de la bière en Belgique, la pratique du yoga en Inde ou encore la fabrication de la pizza en Italie ont été inscrites sur cette liste.Pour Antoine Gauthier, il ne s\u2019agit cependant pas simplement d\u2019inscrire des pratiques sur des listes représentatives.Il s\u2019agit aussi de développer des outils pour soutenir ces pratiques.À cet égard, le CQPV souhaiterait exporter sur la scène nationale et internationale le guide à l\u2019intention des municipalités qu\u2019il a conçu pour le Québec.On y invite notamment les municipalités à tenir un inventaire et de la documentation sur les pratiques et à conclure des ententes de développement culturel.Antoine Gauthier présentera aussi un modèle d\u2019étude que le CQPV a développé.Cette étude, menée sur les sculpteurs d\u2019art populaire québécois, précise par exemple que la majorité des sculpteurs sont des hommes, et que 38 % ont 65 ans et plus.On y apprend qu\u2019une forte proportion d\u2019entre eux vit dans la capitale nationale, dans les régions de Chaudière-Appalaches, de la Gaspésie et des îles de la Madeleine.Le Conseil québécois du patrimoine vivant souhaite développer un intérêt pour une variété de pratiques, du chant de gorge inuit à la meunerie en passant par la musique traditionnelle, qui n\u2019est pas enseignée dans les écoles du Québec.Ces pratiques liées aux langues autochtones peuvent relever de la danse, du conte, du chant, ou même des façons de traiter le territoire.Sur cette photo, un homme présente une danse traditionnelle à l'occasion de la Journée nationale des peuples autochones du Canada.DAVID KAWAI LA PRESSE CANADIENNE La critique du concert Dvo?ák, Schubert et Schumann de l\u2019Orchestre symphonique de Montréal avec le pianiste allemand Martin Helmchen, par notre journaliste Christophe Huss sur toutes les plateformes numériques du Devoir.À LIRE GIORGIA BERTAZZI Frontera, encore plus gros Dana Gingras voit sa prochaine chorégraphie prendre du poids.L\u2019artiste, choisie par le Centre de création O Vertigo (CCOV) pour tenir sa première résidence longue durée de deux ans menant à une chorégraphie grand plateau, bénéficiera aussi d\u2019un soutien important du Fonds national de création du Centre national des arts pour son Frontera.Ces fonds permettent à l\u2019artiste de s\u2019associer à United Visuals Artists, de Londres, pour la conception d\u2019éclairages, et au groupe musical montréalais Fly Pan Am, qui composera une partition musicale originale et la jouera sur scène, auprès des neuf danseurs.La première de Frontera est prévue à l\u2019automne 2019.Le Devoir EN BREF JAMAÏQUE \u2014 Le reggae : Issu d\u2019un milieu culturel qui abritait des groupes marginalisés, le reggae de Jamaïque marie plusieurs influences musicales comme d\u2019anciens genres musicaux jamaïcains, des rythmes originaires des Caraïbes, d\u2019Amérique du Nord et d\u2019Amérique latine.SUISSE et AUTRICHE \u2014 Le danger d\u2019avalanches : La gestion du danger d\u2019avalanches a façonné l\u2019identité des populations alpines, qui ont développé au fil des siècles des savoirs empiriques locaux ainsi que des pratiques culturelles.GÉORGIE \u2014 La lutte chidaoba : Associant des éléments de lutte, de musique, de danse et un vêtement particulier, le chidaoba est une forme ancestrale d\u2019art martial.JAPON \u2014 Les Raiho-shin : Visites rituelles de divinités masquées et costumées ayant pour origine la croyance populaire selon laquelle des divinités du monde extérieur inaugurent la nouvelle année ou la nouvelle saison.ESPAGNE \u2014 Les tamboradas : Rituels sonores et collectifs basés sur le battement simultané, intense et continu de milliers de tambours, jouant pendant des jours et des nuits.MEXIQUE \u2014 La romería : La fête annuelle de la romería, célébrée le 12 octobre en l\u2019honneur de l\u2019image de la Vierge de Zapopan, remonte à 1734.Plus de deux millions de personnes y prennent part.MALAWI \u2014 Le mwinoghe : Le mwinoghe est une danse instrumentale du nord du Malawi exécutée pour exprimer la joie et le bonheur.MALAISIE \u2014 Le Dondang Sayang Art traditionnel malais alliant des éléments musicaux (violons, gongs et tambourins ou tambour), des chants et de mélodieux accords poétiques.SERBIE \u2014Le chant accompagné au gusle: Le chant au gusle, un instrument monocorde, est un art d\u2019interprétation des épopées historiques.IRLANDE \u2014 Le hurling: Le hurling est un jeu pratiqué par deux équipes qui utilisent une crosse en bois pour frapper une petite balle.Agence France-Presse Quelques nouveaux éléments inscrits sur la liste de l\u2019UNESCO Danses, contes et chants autochtones : patrimoine immatériel?Le Conseil québécois du patrimoine est à l\u2019île Maurice pour discuter de cette question La série Narcos est l\u2019une des créations originales de la plateforme Netflix.CARLOS SOMONTE / NETFLIX Le Conseil québécois du patrimoine vivant souhaite développer un intérêt pour une variété de pratiques, du chant de gorge inuit à la meunerie en passant par la musique traditionnelle CULTURE B 5 LEDEVOIR // LE VENDREDI 30 NOVEMBRE 2018 L Sur la bonne piste de Lesser Evil Le duo originaire de Sherbrooke fait paraître un premier EP à l\u2019univers riche et aux chansons prometteuses e plaisir de découvrir les premiers enregistrements d\u2019un groupe inconnu est de l\u2019écouter sans attentes.Pas d\u2019a priori.Toujours, la surprise.Le duo Lesser Evil est la poupée russe des surprises : d\u2019abord, il ne devait même pas paraître, ce EP, jusqu\u2019à ce que le destin l\u2019enfonce dans les oreilles d\u2019un mixeur au studio/label Cult Nation.Puis, la musique elle-même : ça démarre avec la chanson V.W., la voix limpide et solennelle d\u2019Ariane M.plaquée sur des accords de guitare acoustique.« Le son de la voix un peu vieillot, la guitare, t\u2019as vraiment l\u2019impression d\u2019avoir catché déjà l\u2019ensemble du projet », ricane Christophe La- marche-Ledoux\u2026 Et là, à la vingt-quatrième seconde, une batterie sourde tombe en même temps qu\u2019un accord de synthé confus.Surprise : ça s\u2019annonçait folk noir façon Marissa Nadler (qui se produit d\u2019ailleurs vendredi soir au Bar Le Ritz PDB), on plonge plutôt dans la chanson pop synthétique poisseuse.Une atmosphère de romance fatale à couper au couteau, les mots durs déposés délicatement par Ariane M., les grooves assombris par Christophe La- marche-Ledoux, l\u2019homme aux mille et un projets, de Chocolat, qu\u2019il a récemment quitté, à Organ Mood, en passant par feu doux, duo avec Stéphane La- fleur (Avec pas d\u2019casque) qui nous a offert un album plus tôt cette année.Lesser Evil, « c\u2019est mon projet le plus abouti, dit Christophe.Tu sais, des fois, je pense à mon patrimoine \u2014 je veux dire, ce que je vais léguer quand je mourrai, ce qui restera, mon œuvre.Quand je pense à ce projet, j\u2019ai l\u2019impression que chaque seconde que j\u2019y ai investie en a valu la peine ».À ses côtés, dans les locaux de Cult Nation (étiquette de Charlotte Cardin et du rap- peur Nate Husser), Ariane hoche la tête.Elle aussi sait qu\u2019elle tient quelque chose de précieux: après avoir tenté une carrière solo, elle sent que Lesser Evil est sur une bonne piste.C\u2019est incidemment pour l\u2019extraire de son métier de publiciste, pour lui changer les idées des jingles, qu\u2019elle a joint Christophe pour l\u2019aider avec son prochain projet solo.Les deux se connaissaient pourtant depuis l\u2019enfance, voisins à l\u2019époque où ils habitaient Sherbrooke, mais n\u2019ont vraiment fait connaissance qu\u2019à Montréal grâce à des connaissances communes dans le milieu musical.Ensemble, ils se sont réfugiés dans les Laurentides à bord du véhicule récréatif converti en studio ambulant de Christophe.Se détacher du monde avec l\u2019intuition d\u2019être capables de faire des miracles à deux.Le problème qui se pose en découvrant le premier disque d\u2019un groupe inconnu, c\u2019est qu\u2019il est forcé de se prêter au jeu des comparaisons.Question de situer la patente.C\u2019est quoi, Lesser Evil?Jouons: ça sonne comme si c\u2019était Shirley Bassey qui chantait dans Portishead au lieu de Beth Gibbons.L\u2019analogie ne déplaît pas à Ariane: «Je viens du songwriting des années 1950 et 1960, acquiesce-t-elle.C\u2019est mon influence, depuis toujours, sans nécessairement vouloir sonner vintage.» La révolte comme moteur La rencontre entre l\u2019expert bidouilleur de Organ Mood et l\u2019admiratrice de la pop classique anglo-saxonne «a débouché sur une toute nouvelle affaire», recon- naît-elle.«J\u2019arrivais avec l\u2019essence de la chanson, composée au piano ou à la guitare.Même pas de maquettes, juste là, dans ma tête.» Des textes crus, disions- nous.«Ça ne m\u2019inspire pas si le sujet n\u2019est pas grave.Il n\u2019y a pas de mélancolie, mais de la révolte, c\u2019est l\u2019étincelle qu\u2019il me faut pour me pousser à m\u2019exprimer.Après, entre l\u2019idée initiale et la chanson finale, c\u2019est complètement autre chose.» À propos des sessions d\u2019enregistrement dans le bois en plein été, Christophe parle d\u2019un «processus itératif»: il y a une idée de base, mais les deux la façonnent jusqu\u2019à ce que la chanson apparaisse.« Généralement, dans la musique que je fais avec Organ Mood et feu doux, on part d\u2019une page blanche.Or j\u2019adore partir d\u2019un squelette.J\u2019ai appris ça en travaillant sur Maladie d\u2019amour [de Jimmy Hunt]: partir d\u2019une idée, ça aide à donner une direction, tout en se donnant la liberté d\u2019essayer tout ce qu\u2019on veut.» Ariane ajoute: «On s\u2019est fait surprendre nous-mêmes par le résultat.» Quatre chansons prometteuses, c\u2019est ça, le résultat.Un univers déjà riche.Et des pistes de travail pour la suite, comme cette rythmique dub électronique qui embaume Sight Of : « C\u2019est la chanson qui nous a ouvert la porte sur l\u2019album » attendu au printemps, dit Christophe.« L\u2019envie d\u2019essayer de faire des chansons plus amusantes, voire avec un second degré.L\u2019idée de ne pas rester unidimensionnel, sérieux et sinistre.Se permettre d\u2019être drôles.Le défi sera de réussir à équilibrer ça.Pour l\u2019instant, on est souvent très sombre\u2026 » PHILIPPE RENAUD COLLABORATEUR LE DEVOIR SYLVAIN CORMIER LE DEVOIR Au Piano Nobile de la salle Wilfrid-Pel- letier, Robert Charlebois annonçait jeudi matin une grosse affaire, une méchante patente, un projet méga géant, allez-y les superlatifs, ce n\u2019est pas de l\u2019onguent.Un spectacle spectaculaire, avec un nom qui en promet déjà long : Robert en CharleboisScope.Ce sera présenté à Québec, à Montréal, à Ottawa et à Sherbrooke, première au Grand Théâtre de Québec le 25 mai 2019, finale au Centre culturel de Sherbrooke le 19 octobre 2019.Il s\u2019agit d\u2019une grande bringue rock\u2019n\u2019multimédia, une aventure de la démesure pour laquelle notre Garou 1ers\u2019allie avec l\u2019équipe 4U2C (une excroissance du Cirque du Soleil) et le studio multimédia Champagne Club Sandwich.Ça fait plaisir, ne serait-ce que sur papier.Le titre Robert en CharleboisScope résonne fort.On pense forcément à Su- perarchipélargo, le spectacle fou d\u2019il y a presque cinq décennies, fomenté par Charlebois avec Marcel Sabourin et Mouffe.Ce spectacle se voulait « une bande dessinée vivante avec scénario science-fiction et pièces de pyrotechnie à l\u2019appui » : je cite Claude Gagnon dans son livre Robert Charlebois déchif- MUSIQUE Charlebois plus vieux, plus fou Le spectacle Robert en CharleboisScope sera une célébration du côté plus rock de l\u2019artiste Christophe Lamarche- Ledoux et Ariane M.se connaissaient depuis l\u2019enfance, voisins à l\u2019époque où ils habitaient Sherbrooke, mais n\u2019ont vraiment fait connaissance qu\u2019à Montréal grâce à des connaissances communes dans le milieu musical.VALÉRIAN MAZATAUD LE DEVOIR fré, paru en 1976 chez Albin Michel.Ce spectacle-ci se veut une célébration du Garou le plus rock, avec des « projections vidéo spectaculaires, sur un écran géant de la taille de deux maisons », sur lequel on projettera « plusieurs œuvres visuelles qui traduiront en images et en motion design les différentes époques » du parcours Charle- bois, du psychédélique à l\u2019aérobique.Pour ses 75 ans, promet-on, Charle- bois ressortira tout un tas d\u2019« archives personnelles, petits bijoux documentaires et autres surprises ».La symétrie dans l\u2019audace On notera que cette proposition ambitieuse arrive sur les talons de Boum Dang Sangsue, un autre spectacle hors de l\u2019ordinaire, présenté celui-là en mars 2019 par Philippe Brach avec l\u2019Orchestre de l\u2019Agora dirigé par Nicolas Ellis à la Maison symphonique.Il y a une certaine symétrie dans ces événements plus grands que nature, d\u2019autant que l\u2019audace et l\u2019esprit d\u2019invention d\u2019un Brach évoquent irrésistiblement le Charlebois des années sans limites.Signe d\u2019un « nouveau temps nouveau », où les frontières du possible \u2014 et les frontières tout court \u2014 ont le plus urgent besoin d\u2019être dynamitées.Robert Charlebois, jeudi matin MARIE-FRANCE COALLIER LE DEVOIR Quand je pense à ce projet, j\u2019ai l\u2019impression que chaque seconde que j\u2019y ai investie en a valu la peine CHRISTOPHE LAMARCHE-LEDOUX » ÉCONOMIE B 6 LEDEVOIR // LE VENDREDI 30 NOVEMBRE 2018 E N B R E F Nouveaux remboursements pour les victimes de Madoff WASHINGTON \u2014 Les victimes de l\u2019investisseur véreux Bernard Madoff, dont la pyramide financière s\u2019est écroulée en 2008, ont commencé à recevoir de nouveaux remboursements, portant le total des restitutions à près de 2 milliards de dollars, a annoncé jeudi le ministère américain de la Justice.Un fonds a entamé la distribution de 695,4 millions, qui viennent s\u2019ajouter aux 504 millions restitués en avril et aux 772,5 millions versés en novembre 2017.Cette somme va être répartie entre 27 000 investisseurs floués dans le monde.Le « fonds des victimes de Madfoff » a reçu au total quelque 65 000 plaintes, réparties dans 136 pays, et prévoit de restituer au total environ 4 milliards de dollars, soit 10 % des sommes initialement confiées à Bernard Madoff.Agence France-Presse ABI : la médiation est prolongée QUÉBEC \u2014 Le conseil de médiation dans le conflit à l\u2019Aluminerie de Bé- cancour pourra poursuivre ses travaux jusqu\u2019au 21 décembre, a indiqué jeudi le nouveau ministre du Travail, de l\u2019Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet.En mettant sur pied cette médiation au début du mois, M.Boulet avait donné comme objectif d\u2019en arriver à une entente d\u2019ici le 30 novembre.Dans un bref point de presse jeudi à Québec, le ministre a dit avoir acquiescé à la demande du conseil pour une prolongation du mandat, afin « qu\u2019on soit en mesure de confirmer qu\u2019il y ait une entente négociée » le 21 décembre.Les travailleurs de l\u2019Aluminerie de Bécancour sont en lockout depuis plus de dix mois.La Presse canadienne SAQ : une entente est à portée de main Le conflit de travail à la Société des alcools du Québec (SAQ) est passé bien près de se régler la nuit dernière et une entente est « à portée de la main », selon la présidente du syndicat qui représente quelque 5500 employés de magasins et de bureaux.« On a bien cru que la journée de grève serait annulée.On pensait avoir un règlement cette nuit.Pour une raison qu\u2019on ne comprend pas bien, ça a achoppé sur des détails, mais qui ont des incidences financières minimes », a expliqué au téléphone Katia Lelièvre, présidente du Syndicat des employés de magasins et de bureaux de la SAQ.Les négociations doivent reprendre vendredi et la présidente syndicale affirme que s\u2019il n\u2019en tenait qu\u2019aux syndiqués, le règlement du conflit pourrait être une question d\u2019heures.La Presse canadienne Bernard Madoff en 2009 STEPHEN CHERNIN GETTY IMAGES AFP Accueilli, durant la dernière crise économique, comme le forum qui manquait depuis longtemps à un monde de plus en plus interrelié, le G20 est aujourd\u2019hui un bateau à la dérive, abandonné par une partie de ses membres les plus influents, qui ne voient plus l\u2019utilité pour les nations de travailler de concert.ANALYSE Le G20 n\u2019est déjà plus ce qu\u2019il était ÉRIC DESROSIERS LE DEVOIR Le président chinois Hu Jintao (en avant-plan) a pris la pose pendant une des premières réunions au sommet du G20, à Londres, en 2009, avec (de gauche à droite) le président américain Barack Obama, le premier ministre italien Silvio Berlusconi et le président russe Dmitry Medvedev.ERIC FEFERBERG AGENCE FRANCE-PRESSE Les yeux de la planète seront tournés, les deux prochains jours, vers le centre des congrès Costa Salguero au bord du Rio de la Plata à Buenos Aires, en Argentine.Les dirigeants des vingt plus grandes économies développées et émergentes représentant plus de 85 % de l\u2019économie mondiale s\u2019y retrouveront pour discuter de plusieurs enjeux de l\u2019heure sur la planète.L\u2019événement le plus attendu sera la première rencontre, en plus d\u2019un an, entre le président américain et son homologue chinois, dont les pays sont engagés dans ce qui est déjà peut-être le pire PATRICE BERGERON À QUÉBEC LA PRESSE CANADIENNE Le premier ministre François Legault enterre le projet de 600 millions de parc éolien Apuiat des Innus de la Côte- Nord, jusqu\u2019à ce qu\u2019Hydro-Québec ait écoulé ses surplus.Le premier ministre en a fait l\u2019annonce jeudi soir au terme d\u2019une rencontre de près de deux heures avec les chefs innus dans les bureaux du ministère de l\u2019Énergie et des Ressources naturelles à Québec.Il met fin ainsi à plusieurs mois de controverse et reste sourd à plusieurs voix qui l\u2019appelaient à accepter le projet.« Il n\u2019y aura pas de projet tant qu\u2019Hy- dro-Québec sera en surplus », a tranché M.Legault en conférence de presse, aux côtés de son ministre de l\u2019Énergie, Jonatan Julien, et de sa ministre des Affaires autochtones, Sylvie D\u2019Amours.Le premier ministre a invoqué que le contrat d\u2019Apuiat aurait représenté un « coût potentiel » de 1,6 milliard pour la société d\u2019État, qui estime qu\u2019elle a encore des surplus pour vingt ans.« C\u2019est beaucoup d\u2019argent », a-t-il affirmé, rappelant que les contrats d\u2019achat d\u2019électricité éolienne qui lient Hydro-Québec à des producteurs en Gaspésie lui avaient déjà coûté 2,5 milliards.Hydro-Québec devait s\u2019engager en vertu d\u2019une entente de principe conclue juste avant les élections à acheter les 200 mégawatts d\u2019électricité d\u2019Apuiat, avec l\u2019appui de l\u2019ancien gouvernement libéral de Philippe Couillard, mais le projet avait été dénoncé par la Coalition avenir Québec (CAQ).M.Legault a toutefois ajouté qu\u2019il a promis aux Innus que leur projet sera prioritaire, avant même les barrages dont il rêve, dès que le besoin s\u2019en fera sentir et qu\u2019il aura fait aboutir ses ambitions de vendre de l\u2019électricité aux provinces et États voisins.Si le projet de vente d\u2019électricité en Nouvelle-Angleterre finit par débloquer, Hydro-Québec pourrait ainsi écouler quelques térawatts-heures, mais il en resterait encore beaucoup en surplus néanmoins.Il n\u2019a pas été question d\u2019indemnisation, mais le premier ministre a indiqué qu\u2019il y avait eu des discussions sur la « possibilité qu\u2019il y ait certains projets de développement économique », qu\u2019il n\u2019a cependant pas voulu préciser.Les chefs innus sont sortis de la rencontre sans parler aux médias.La nation innue fondait beaucoup d\u2019espoir sur ce contrat.Elle espérait prendre ainsi en main son développement.Encore jeudi, l\u2019opposition à Québec appelait François Legault à «réparer les pots cassés » et à donner son accord à Apuiat.La députée péquiste de Joliette, Véronique Hivon, a demandé au premier ministre de s\u2019amender, notamment pour consolider la relation privilégiée entre le Québec et les peuples autochtones.Pour sa part, l\u2019opposition libérale a fait valoir qu\u2019Apuiat était un « projet rentable » qui fait l\u2019affaire des communautés et que le gouvernement caquiste doit accepter.François Legault enterre Apuiat conflit commercial depuis la Deuxième Guerre mondiale.Tout le monde aura aussi à l\u2019œil aussi la réception qui sera réservée au prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane (« MBS »), qui retrouvera pour la première fois les autres depuis l\u2019assassinat vraisemblablement sur son ordre du journaliste Jamal Khashoggi.Il sera également difficile de ne pas parler de l\u2019attaque et la capture de navires ukrainiens et de leurs équipages par la marine russe au large de la Crimée dimanche.Les pays européens et le Japon voudront sans doute aussi s\u2019entretenir avec Donald Trump du renouvellement de ses menaces de tarifs douaniers dans l\u2019automobile ainsi que de son travail de sape en marge des ultradélicates négociations du Brexit.Le Canada et le Mexique ont bon espoir, pour leur part, que l\u2019événement sera l\u2019occasion non seulement de signer le nouvel Accord États-Unis\u2013Mexique\u2013 Canada (AEUMC) censé remplacer l\u2019Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), mais peut-être aussi d\u2019annoncer la levée par Washington de ses tarifs sur leurs exportations d\u2019acier et d\u2019aluminium.Créé à la fin des années 1990 à l\u2019initiative de Paul Martin, alors ministre des Finances du Canada, le G20 ne réunissait à l\u2019époque que des ministres économiques et avait été mis sur pied pour répondre à une crise financière qui soufflait en Asie et en Amérique latine.C\u2019est à l\u2019occasion d\u2019une autre crise financière, née aux États-Unis celle-là, que le forum a été transformé en réunion au sommet à la fin de 2008.Le G20 devient alors une sorte de comité de crise qui aide à coordonner les secours et les efforts de relance économique des gouvernements, les encourage à éviter de tomber dans le piège du protectionnisme comme durant la Grande Dépression des années 1930 et favorise, par la suite, l\u2019élaboration de nouvelles règles financières visant à éviter une répétition de ce gâchis.On croit alors avoir enfin trouvé le gouvernement mondial qu\u2019on cherchait depuis des années.Cela faisait longtemps en effet qu\u2019on se plaignait de la vétusté du Conseil de sécurité des Nations unies ou encore de l\u2019absence de plus en plus gênante des principaux pays en développement autour de la table du G7.Le G20 allait toutefois rapidement perdre de sa belle efficacité aussitôt passée l\u2019urgence de la Grande Récession.D\u2019aucuns rappelleront qu\u2019il était déjà difficile de s\u2019entendre sur certains enjeux à seulement sept pays riches aux intérêts relativement similaires et qu\u2019il est donc normal qu\u2019on ait encore plus de mal à vingt pays beaucoup plus différents en matière d\u2019intérêts politiques et économiques.Encore faut-il comprendre que toutes les solutions ne se commandent pas, mais exigent souvent de l\u2019écoute et des compromis, et de s\u2019engager dans cette démarche avec sérieux et de bonne foi.Le monde selon Trump L\u2019actuel locataire de la Maison-Blanche a fait savoir plus d\u2019une fois qu\u2019il ne voit pas l\u2019utilité des forums multilatéraux et qu\u2019il préfère régler directement les choses par lui-même.Apôtre de la loi du plus fort, il n\u2019a que faire de longues et délicates tractations en vue d\u2019une stratégie commune et préfère suivre son instinct et brasser la cage.Pour compliquer les choses, il a fait des émules, notamment en Italie et au Brésil, qui viendront se joindre à lui au G20 ce week-end, aux côtés d\u2019autres dirigeants au comportement imprévisible, comme les présidents de la Russie et de la Turquie.Pas étonnant, dans ce contexte, que plusieurs doutent fortement que le sommet du G20 aboutisse à quoi que ce soit de substantiel cette année.Travail minutieux et de longue haleine, la rédaction du communiqué final est particulièrement difficile, rapporte-t-on.Contrairement à l\u2019année dernière, on craint notamment cette fois-ci que les autres participants n\u2019oseront pas exiger qu\u2019on fasse explicitement référence à l\u2019urgence de la lutte contre les changements climatiques et à l\u2019importance de respecter les engagements pris dans l\u2019Accord de Paris, sachant que les États-Unis et l\u2019Arabie saoudite s\u2019y opposent.« La déclaration finale se prononcera sûrement pour la libéralisation du commerce et contre l\u2019isolationnisme.[\u2026] Mais il est difficile de prédire quelle sera la teneur du tweet du matin suivant », a ironisé un analyste financier dans Le Monde jeudi en faisant référence à la manie de Donald Trump de tout faire pour empêcher le consensus, même après avoir donné son accord.Le Canada en sait quelque chose, lui qui l\u2019a vu, à la dernière réunion du G7 à La Malbaie en juin, renier sa signature aussitôt retourné dans son avion.« Ça va être coton », a résumé une source dans le camp français à propos de ce qu\u2019on peut espérer tirer de la réunion du G20 ce week-end.Plusieurs doutent fortement que le sommet du G20 aboutisse à quoi que ce soit de substantiel cette année ÉCONOMIE B 7 LEDEVOIR // LE VENDREDI 30 NOVEMBRE 2018 E N B R E F Bayer supprime 12 000 emplois BERLIN \u2014 Le groupe allemand Bayer a annoncé jeudi la suppression de 12 000 emplois à travers le monde d\u2019ici 2021, dans la foulée du rachat du géant des pesticides et OGM américain Monsanto.Près de la moitié de ces postes concerneront les services administratifs, tandis que 4100 emplois seront supprimés dans la division agrochimique \u2014 conséquence directe du mariage avec Monsanto \u2014, 1250 dans la pharmacie et 1100 dans les médicaments sans ordonnance.Le géant de la chimie et de la pharmacie va ainsi se séparer de plus de 10 % de ses effectifs.Le chimiste allemand a déboursé 63 milliards de dollars cette année pour acquérir Monsanto, mastodonte américain des pesticides et des OGM qui produit entre autres le controversé herbicide au glyphosate.Agence France-Presse Profits en hausse pour la TD et la CIBC Deux autres des principales banques canadiennes ont vu leurs bénéfices croître au cours du dernier trimestre.La TD et la CIBC ont respectivement dévoilé jeudi des profits nets de 2,96 milliards et 1,27 milliard.Dans les deux cas, il s\u2019agit d\u2019une croissance d\u2019environ 9 %.Ces deux banques ont profité de leurs activités au sud de la frontière au cours du trimestre.Les divisions de la TD et de la CIBC aux États-Unis ont chacune affiché des bénéfices en hausse de plus de 10 % pendant la période de trois mois terminée le 31 octobre.Abstraction faite des éléments non récurrents, le bénéfice ajusté par action de la CIBC a été de 3 $ au quatrième trimestre, comparativement à 2,81 $ par action l\u2019an dernier.Le dernier trimestre a couronné une « bonne année », a expliqué le président et chef de la direction de la CIBC, Victor Dodig, alors que le prêteur a poursuivi sa stratégie, notamment en augmentant la proportion de ses revenus générés à l\u2019extérieur du Canada.La CIBC a terminé l\u2019exercice en générant un bénéfice net record de 5,28 milliards, en hausse de 12 %.Pour sa part, la TD a affiché un bénéfice ajusté de 1,63 $ par action, comparativement à 1,36 $ par action au quatrième trimestre l\u2019an dernier.La banque a souligné que les bénéfices de ses activités de détail au Canada avaient été de 1,74 milliard au quatrième trimestre, comparativement à 1,66 milliard il y a un an.Pour l\u2019exercice, le profit net de la TD s\u2019est établi à 11,33 milliards, alors qu\u2019il avait été de 10,52 milliards en 2017.La Presse canadienne GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR L\u2019Administration québécoise affiche toujours un retard salarial, mais une rémunération globale équivalente avec le privé.Le fossé persiste toutefois avec les salariés des universités, des sociétés d\u2019État et des autres administrations publiques, quoique la situation se soit améliorée entre 2017 et 2018.L\u2019Institut de la statistique du Québec (ISQ) a publié jeudi son édition 2018 sur la rémunération des salariés.Une nouvelle fois on y observe un retard salarial de l\u2019Administration québécoise, qui se chiffre à 13,7% par rapport à tous les autres salariés québécois, à 10,6 % pour ceux du secteur privé.L\u2019écart est toutefois ramené à 6,6 % au chapitre de la rémunération globale comparativement aux autres salariés québécois, alors que la parité est observée avec le privé.La présence syndicale exerce une influence.Dans cette comparaison avec les entreprises privées de 200 employés et plus, fonctionnaires et employés des réseaux de l\u2019éducation, de la santé et des services sociaux ne font pas le poids en présence syndicale, avec un retard de 17,7 %, mais affichent une rémunération globale supérieure de 8,4 % par rapport aux employés non syndiqués.C\u2019est aussi le cas lorsque la rémunération est confrontée à celle de l\u2019ensemble des autres salariés québécois, la rémunération globale dans l\u2019Administration québécoise étant supérieure de 7,3 % à celle des non-syndi- qués, mais inférieure de 20,8 % à celle des syndiqués.Les données 2018 de l\u2019ISQ le confirment une nouvelle fois : la fonction publique affiche un retard salarial généralisé.La comparaison devient toutefois plus nuancée lorsqu\u2019on ajoute aux salaires les avantages sociaux et les heures de présence au travail.Sur cette base élargie, le manque à gagner se vérifie surtout par rapport aux autres administrations, municipales (\u201335,3 %) et fédérale (\u201316,4%), aux entreprises publiques (\u201322,1 %) et aux universités (\u201316,8 %).L\u2019ISQ souligne, entre autres, que «la semaine régulière de travail dans l\u2019Administration québécoise est plus courte que dans la plupart des secteurs.Toutefois, elle est plus longue que celles dans l\u2019administration municipale et dans le secteur universitaire ».L\u2019agence de statistiques retient également que les débours associés aux avantages sociaux et aux régimes de retraite sont inférieurs dans l\u2019Administration québécoise à ceux des autres administrations, des universités et des entreprises publiques.Sur le plan de la rémunération globale, la situation des employés de l\u2019Administration québécoise s\u2019est améliorée par rapport à 2017, l\u2019écart passant de 8,6 % à 6,6 %.L\u2019ISQ cite notamment « une santé financière des régimes de retraite plus favorable », l\u2019écart salarial demeurant en définitive stable entre les deux années.L\u2019agence a étendu sa lecture à la période 2009-2018 pour conclure que la situation salariale des employés de l\u2019Administration publique s\u2019est affaiblie vis-à-vis de tous les secteurs.Mais au chapitre de la rémunération globale, il y a également eu affaiblissement gé- L\u2019Administration québécoise réduit son retard de rémunération Sur le plan de la rémunération globale, la situation des employés de l\u2019Administration québécoise s\u2019est améliorée par rapport à 2017, l\u2019écart passant de 8,6 % à 6,6 %.ISTOCK FRANÇOIS DESJARDINS LE DEVOIR Les acheteurs qui souscrivent à la protection de la Société d\u2019hypothèques et de logement (SCHL) pour leur prêt effectuent une mise de fonds de 7,7% en moyenne (soit 21 250$), selon l\u2019organisme fédéral, qui prévoit une croissance des prix «plus faible» à court terme.Selon le plus récent rapport financier de la société de la Couronne, le prix moyen payé par ces acheteurs est de 276 000 $ depuis le début de 2018, et environ le tiers d\u2019entre eux (31 %) choisit une hypothèque à taux variable plutôt que fixe.La santé du secteur immobilier préoccupe les autorités depuis plusieurs années en raison de la surchauffe dans certains centres, dont Toronto et Vancouver, et plus récemment en raison d\u2019une tendance à la hausse des taux d\u2019intérêt.Le marché immobilier se refroidit, a cependant indiqué la SCHL dans son rapport financier.« Ensemble, le resserrement des règles hypothécaires, la hausse des taux d\u2019intérêt et le ralentissement de l\u2019économie devraient entraîner une réduction de la demande de logements et, par conséquent, une croissance plus faible des prix à court terme.» De manière générale, la mise de fonds minimale exigée est de 5 %.La hausse des prix depuis 15 ans fait en sorte que la période dont un jeune ménage a besoin pour amasser cette somme s\u2019est allongée depuis le début des années 2000, passant d\u2019environ deux ans et demi à quatre ans, selon une récente estimation de la Fédération des chambres immobilières du Québec.Crédit solide Or, les acheteurs protégés par la SCHL « démontrent encore une solide capacité à rembourser leur prêt hypothécaire », a toutefois affirmé la SCHL en publiant ses résultats du troisième trimestre.L\u2019agence financière a dit que ceci se reflète dans « le faible taux global de prêts en souffrance [0,29 %] ».De plus, le pointage de crédit des acheteurs se situe à 754 (sur une échelle de 300 à 900).Un pointage de 752 surpasse celui de 52% des gens et tout score supérieur à 760, chez l\u2019agence d\u2019évaluation de crédit Equifax, est considéré comme «excellent», selon les informations disponibles sur le site de l\u2019Agence de la consommation en matière financière du Canada (ACFC).Cette réalité vient davantage renforcer l\u2019idée selon laquelle le Canada échappera vraisemblablement à des problèmes comme ceux qu\u2019ont vécus les États-Unis lors de la dernière crise financière avec des taux de défaillance records.CPA Canada, qui représente la profession comptable, a signalé lundi que la proportion d\u2019emprunteurs montrant IMMOBILIER Les mises de fonds dépassent le seuil minimal, selon la SCHL une cote de crédit « élevée » a augmenté de façon considérable depuis 2002, passant de 66 % à 88 %.Afin de prévenir une crise ou un atterrissage brutal du marché, les autorités ont instauré plusieurs mesures au fil des ans, dont l\u2019élargissement d\u2019une simulation de crise à l\u2019ensemble des acheteurs qui veulent souscrire à un prêt assuré.Les états du troisième trimestre dévoilés par la SCHL, mise sur pied en 1946 pour aider les vétérans à se loger, brossent le portrait d\u2019un organisme en très bonne position financière.Les cautionnements assurés atteignent 484 milliards.En seulement trois mois, la SCHL a réalisé des revenus de 3,8 milliards, cela lui permettant d\u2019enregistrer un bénéfice net de 1,1 milliard.Son actionnaire unique, le gouvernement du Canada, a ainsi reçu un dividende de 4,175milliards depuis le début de 2018.néralisé, sauf par rapport au secteur privé, où elle est demeurée stable.Rappelons certaines subtilités et limites de cet exercice.Outre les semaines de travail légèrement plus courtes et les heures chômées payées plus élevées dans le public, pensons à la présence, de loin supérieure, des régimes complémentaires de retraite dans la fonction publique, les sociétés d\u2019État, les universités et les administrations municipales et fédérale, avec une proportion plus grande de régimes à prestations déterminées.Sans compter la sécurité d\u2019emploi.Aussi, la comparaison est faussée par l\u2019absence de fonctions comparables dans le privé, notamment pour les infirmières et les enseignants.Et par une comparaison se limitant aux entreprises de 200 employés et plus, une grande majorité des travailleurs dans le privé se retrouvant au sein de PME ou dans le rang des travailleurs autonomes, avec une surre- présentation dans le commerce de détail, la restauration et l\u2019hôtellerie.Air Canada met fin à la liaison Hamilton- Montréal Air Canada met fin à la liaison entre Hamilton et Montréal en raison de la faiblesse des ventes auprès des voyageurs d\u2019affaires.Environ un mois après avoir bonifié son offre de vols entre les deux villes, le transporteur aérien a confirmé jeudi sa décision, par l\u2019entremise d\u2019une publicité dans le quotidien ontarien Hamilton Spectator.Air Canada cessera d\u2019offrir cette liaison après le 30 mars.Air Canada Jazz avait effectué un retour à Hamilton en mai 2016 après une absence de huit ans.Le transporteur régional ci- blait les gens d\u2019affaires qui souhaitaient effectuer un aller-retour ainsi que les voyageurs qui voulaient effectuer une escale à Montréal avant de se diriger vers une autre destination.La Presse canadienne Les acheteurs protégés par la SCHL « démontrent encore une solide capacité à rembourser leur prêt hypothécaire » LEDEVOIR // LE VENDREDI 30 NOVEMBRE 2018 B 8 ÉCONOMIE HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 15 h pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi : Réservations avant 11 h le vendredi Publications du mardi : Réservations avant 15 h le vendredi Avis légaux et appels d\u2019offres AVIS LÉGAUX ET APPELS D\u2019OFFRES téléphone : 514 985-3452 télécopieur : 514 985-3340 Courriel : avisdev@ledevoir.com AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s\u2019il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immé dia tement toute anomalie qui s\u2019y serait glissée.En cas d\u2019erreur de l\u2019éditeur, sa res pon sa bilité se limite au coût de la parution.AVIS DE CLOTURE D'INVENTAIRE Prenez avis que Nicole AUBRY, en son vivant domiciliée au 980, rue Franchère, Longueuil, Québec, J4J 5B5, est décédée à Longueuil, province de Québec, le 24 août 2018.Un inventaire de ses biens a été dressé conformément à la loi et peut être consulté par les intéressés à l'étude de Me Ginette LÉVESQUE, notaire, au 2255, boul.Fernand-Lafon- taine, bureau 102, Longueuil, Québec, J4G 2R8.AVIS DE CLÔTURE D'INVENTAIRE (article 795 C.c.Q.) Avis est par les présentes donné que, à la suite du décès survenu le 23 novembre 2017 à Montréal, province de Québec, de Denis DUFOUR, en son vivant domicilié à Laval, province de Québec, un inventaire des biens du défunt a été fait par le liquidateur successoral, Daniel DU- FOUR, le 27 novembre 2018, devant Me Eric LAVOIE, notaire, conformément à la loi.Cet inventaire peut être consulté par les intéressés, à l'étude dudit notaire sise au 1550, rue Ampère, bureau 401, Boucherville (Qc) J4B 7L4.Donné à Boucherville, ce 28 novembre 2018.Daniel DUFOUR, liquidateur.AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION Avis est par les présentes donné que Les Repères de Minos, personne morale constituée en vertu de la Loi sur les compagnies, partie 3 (Québec) et ayant son siège social au 2430, rue Champagne, à Montréal, dans la province de Québec, H2K 2G8, demandera au Registraire des entreprises du Québec la permission de se dissoudre.Montréal, le 28 novembre 2018 Par : Alexis Devroede, administrateur et représentant autorisé de la personne morale AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite de Surfaces T&F Inc.Avis est par les présentes donné que la faillite de Surfaces T&F Inc.est survenue le 27 novembre 2018, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 13 décembre, 2018 à 10h00, au bureau du syndic, 210-5000 Jean- Talon Ouest, Montréal, Québec.DEVLETIAN & ASSOCIÉS INC.Syndic autorisé en insolvabilité Jerry J.Devletian CPA, CA, CIRP, SAI 210-5000 Jean-Talon O., Montréal Québec H4P 1W9 Téléphone: (514) 777-8888 RÉSEAU DE TRANSPORT MÉTROPOLITAIN Appel d\u2019offres public Le Réseau de transport métropolitain (« exo ») demande des soumissions pour les biens ou services, ou l\u2019exécution des travaux, suivants : Étude d\u2019opportunité pour la mise en place de la technologie Wi-Fi dans les gares, stations et transports d\u2019exo Numéro : 1001893 Les documents et conditions de la présente demande sont diffusés par le site internet du système électronique d\u2019appel d\u2019offres, à l\u2019adresse : www.seao.ca Pour être validement reçue, toute soumission doit être déposée au siège de exo, situé au 700, rue de La Gau- chetière Ouest, 26e étage, Montréal (Québec) H3B 5M2, durant les heures d\u2019ouverture de celui-ci, AU PLUS TARD LE 18 DÉCEMBRE 2018 à 11h00, heure légale.Une ouverture publique des soumissions reçues suivra au même lieu.Exo ne s\u2019engage à accepter aucune des soumissions reçues.Avis donné à Montréal, Québec, par : Martine Guimond Directrice exécutive \u2013 Approvisionnement et Gestion immobilière Appel d\u2019offres Bureau du parc Frédéric-Back et de suivi de projets Division des grands parcs métropolitains Direction de l\u2019aménagement des parcs et espaces publics Service des grands parcs, du verdissement et du Mont-Royal Appel d\u2019offres : 17-6991 Parc Frédéric-Back (CESM) \u2013 Réamnagement des secteurs Jarry Est et Boisé Sud L\u2019ouverture des soumissions prévue pour le, 29 novembre 2018, est reportée au, 6 décembre 2018, à 13 h 30, au Service du greffe de la Ville de Montréal.Fait à Montréal, le 30 novembre 2018 Le gref?er de la Ville, Yves Saindon, avocat Régie des alcools, des courses et des jeux Avis de demandes relatives à un permis ou à une licence Toute personne, société ou association au sens du Code civil peut, dans les trente jours de la publication du présent avis, s\u2019opposer à une demande relative au permis ou à la licence ci-après mentionnée en transmettant à la Régie des alcools, des courses et des jeux un écrit sous af?rmation solennelle faisant état de ses motifs ou intervenir en faveur de la demande, s\u2019il y a eu opposition, dans les quarante-cinq jours de la publication du présent avis.Cette opposition ou intervention doit être accompagnée d\u2019une preuve attestant de son envoi au demandeur par tout moyen permettant d\u2019établir son expédition et être adressée à la Régie des alcools, des courses et des jeux, 1, rue Notre-Dame Est, bureau 9.01, Montréal (Québec) H2Y 1B6.Tatami Inc.TATAMI SUSHI BAR RESTAURANT 140, Rue Notre- Dame Ouest Montréal (Québec) H2Y 1T1 Dossier : 295 733 9107-7073 Québec Inc GRILLADES A LA PORTUGAISE O CANTINHO 3204, Rue Jarry Est Montréal (Québec) H1Z 2E2 Dossier : 314 419 9373-9852 Québec Inc.HINATA DUMPLINGS 2814, Boul.Saint-Charles Kirkland (Québec) H9H 3B6 Dossier : 545 012 9385-7415 Québec Inc.RESTAURANT LE FLAMANT 4043, Rue Ontario Est Montréal (Québec) H1W 1T3 Dossier : 602 839 Café & Bistro Luigino\u2019s Inc CAFÉ & BISTRO LUIGINO\u2019S 8618, Rue Centrale Montréal (Québec) H8P 1N5 Dossier : 611 442 9383-5775 Québec Inc.CHABROL HÔTEL ET SUITES 6951, Rue St- Jacques Ouest Montréal (Québec) H4B 1V3 Dossier : 905 141 Maria Del Rocio Chavez Et Hector Jesus Veladiz Valdez (Maria Bonita, S.E.N.C.) MARIA BONITA RESTAURANT MEXICAIN 5163, Boul.Saint-Laurent Montréal (Québec) H2T 1R9 Dossier : 915 298 Restaurant Il Miglio Express Inc.RESTAURANT IL MIGLIO EXPRESS INC.111, Boul.Robert-Bourassa, #1402 Montréal (Québec) H2C 2M1 Dossier : 966 903 Vin Vin Vin Inc.VIN VIN VIN 1290, Rue Beaubien Est Montréal (Québec) H2S 1T9 Dossier : 3 561 065 C\u2019CHÔ-COLAT 1255, Rue Bishop Montréal (Québec) H3G 2E2 Dossier : 4 035 077 Bo\u2019dégât Inc.BO\u2019DÉGÂT 1392, Rue Beaubien Est Montréal (Québec) H2G 1K9 Dossier : 4 355 186 Coopérative De Travail Touski COOPÉRATIVE DE TRAVAIL TOUSKI 2375, Rue Sainte- Catherine Est Montréal (Québec) H2K 2J5 Dossier : 5 092 838 150426 Canada Limitee RESTO-BAR-L\u2019EXCUSE 1395, Dollard Montréal (Québec) H8N 1T3 Dossier : 5 092 879 1 Bar et 1 Restaurant pour vendre au 1er étage Augmentation de la capacité des permis de Restaurant pour vendre au 1er étage et sur la terrasse 1 Restaurant pour servir 1 Restaurant pour vendre 1 Restaurant pour vendre Cession de Bar avec exploitation exclusive de service aux chambres 1 Restaurant pour vendre 1 Restaurant pour vendre 1 Bar Augmentation de la capacité du permis d\u2019un Restaurant pour vendre incluant une terrasse.1 Restaurant pour vendre Changement permanent du lieu d\u2019exploitation d\u2019un Restaurant pour vendre situé au 2361 rue Ontario Est, Montréal, H2K 1W2 pour venir au 2375 rue Sainte-Catherine Est, Montréal, H2K 2J5 Changement permanent du lieu d\u2019exploitation du 9160 rue Airlie, Local N, Montréal, H8R 2A5 au 1395 rue Dollard, Montréal, H8N 1T3 et un Restaurant pour vendre inclaunt la terrasse 140, Rue Notre- Dame Ouest Montréal (Québec) H2Y 1T1 3204, Rue Jarry Est Montréal (Québec) H1Z 2E2 2814, Boul.Saint-Charles Kirkland (Québec) H9H 3B6 4043, Rue Ontario Est Montréal (Québec) H1W 1T3 8618, Rue Centrale Montréal (Québec) H8P 1N5 6951, Rue St- Jacques Ouest Montréal (Québec) H4B 1V3 5163, Boul.Saint-Laurent Montréal (Québec) H2T 1R9 111, Boul.Robert-Bourassa, #1402 Montréal (Québec) H2C 2M1 1290, Rue Beaubien Est Montréal (Québec) H2S 1T9 1255, Rue Bishop Montréal (Québec) H3G 2E2 1392, Rue Beaubien Est Montréal (Québec) H2G 1K9 2375, Rue Sainte- Catherine Est Montréal (Québec) H2K 2J5 1395, Dollard Montréal (Québec) H8N 1T3 NOM ET ADRESSE DU DEMANDEUR NATURE DE LA DEMANDE ENDROIT D\u2019EXPLOITATION NOM ET ADRESSE DU DEMANDEUR NATURE DE LA DEMANDE ENDROIT D\u2019EXPLOITATION AVIS DE MODIFICATION DE TARIFS L\u2019Administration portuaire de Montréal (APM) porte avis, en vertu des articles 49 et 51 de la Loi maritime du Canada, que tous les tarifs ainsi que les droits pour les services généraux au port, demandes de permis et autres demandes d\u2019émissions de déclaration spéci?que augmenteront en date du 1er février 2019.Par ailleurs, une modi?cation a été apportée au tarif N-7 (Droits de passagers).Les détails de la révision tarifaire peuvent être consultés sur le site Internet du Port de Montréal (www.port-montreal.com) dans la section Entreprise \u2013 Opérations (sous-section Tarifs).On peut obtenir de plus amples renseignements en s\u2019adressant au Port de Montréal par courriel à marketing@port-montreal.com.Montréal, le 30 novembre 2018 APPEL D\u2019OFFRES Les documents de cet appel d\u2019offres pourront être obtenus par le Système électronique d\u2019appel d\u2019offres (SEAO) à partir du 30 novembre 2018 en consultant le site Internet www.seao.ca.Les documents seront obtenus au coût établi par le SEAO.Pour toute information, veuillez communiquer avec Louise Vinh à l\u2019adresse : lvinh@parcjeandrapeau.com.20181147PUB Location d\u2019unités modulaires de blocs sanitaires pour le Grand Prix de Formule 1 du Canada Le groupe indien Lodha a fait appel au studio montréalais Cadabra pour promouvoir la 2e phase de son mégaprojet et atteindre son objectif de 500 000 habitants d\u2019ici 2025 dans la ville de Palava.XYZ TECHNOLOGIE CULTURELLE Le groupe Lodha, l\u2019un des principaux promoteurs immobiliers de l\u2019Inde, a fait appel au studio montréalais Cadabra pour convaincre de futurs acheteurs de s\u2019installer à Palava, une nouvelle ville hors du commun située près de Mumbai.L\u2019outil de vente développé ici est tout aussi inusité : une visite virtuelle qui stimule tous les sens\u2026 et qui pourrait « faire des petits ».TECHNOLOGIES Visiter son futur de chez soi, comme si on y était Le studio montréalais Cadabra a créé une expérience virtuelle en 4D pour convaincre de futurs acheteurs indiens KARL RETTINO-PARAZELLI LE DEVOIR On découvre d\u2019abord la ville à partir de la rivière qui la sillonne.On sent la brise et quelques gouttelettes d\u2019eau à bord de notre embarcation avant qu\u2019elle n\u2019accoste à proximité d\u2019une tour d\u2019habitation immaculée.Le reste de la visite se fait en voiturette électrique, puis à bord d\u2019un drone.On passe par une place publique achalandée, près d\u2019un parc qui attire des familles et à proximité d\u2019un centre commercial abritant des boutiques haut de gamme.Sans oublier le parc d\u2019attractions, les espaces verts et les luxueux appartements.Pendant six minutes, la ville indienne imaginée par le promoteur immobilier Lodha prend vie en images, en sons, en sensations et en odeurs.Puis, plus rien.On retire le casque de réalité virtuelle qu\u2019on avait sur la tête, on quitte notre siège situé dans une pièce sombre et on est soudainement de retour dans un entrepôt de Rosemont\u2013La Petite-Patrie.C\u2019est ici, dans les locaux de Cadabra, une division de la compagnie montréa- laise XYZ Technologie culturelle, que cette expérience immersive a été créée.La toute première visite virtuelle en 4D conçue spécialement pour des promoteurs immobiliers à travers le monde, précise son idéateur, Jacques Larue.Et sans doute pas la dernière.«Quand on voit un chantier de construction, c\u2019est plus difficile de se faire une idée, mais avec notre produit, ça accélère la prise de décision pour l\u2019achat», explique cet associé d\u2019XYZ.Une ville hors norme L\u2019expérience virtuelle conçue par une cinquantaine d\u2019employés au coût de 1,4 million de dollars montre ce que pourrait devenir Palava, une ville « intelligente » de 18 kilomètres carrés que ses promoteurs présentent comme un endroit rêvé pour vivre, apprendre, travailler et jouer.Il s\u2019agit aussi d\u2019une cité établie au milieu des montagnes, que plusieurs décrivent plutôt comme une forteresse permettant aux classes aisées de tenir les plus pauvres à l\u2019écart.Les premiers résidents s\u2019y sont établis en 2014 et la population de la ville atteint désormais près de 100 000 personnes.Lodha a fait appel à Cadabra pour promouvoir la 2ephase de son mé- gaprojet et atteindre son objectif de 500 000 habitants d\u2019ici 2025.«L\u2019expérience virtuelle va nous aider pour les communications et la vente, explique Shaishav Dharia, le directeur régional du groupe Lodha.C\u2019est rare qu\u2019on trouve une compagnie qui a à la fois des capacités techniques et de la créativité.Avec Cadabra, on a trouvé les deux.» L\u2019entreprise montréalaise livrera ses premiers sièges en Inde cet hiver.La société indienne compte en installer à Palava, mais aussi dans des centres commerciaux ou des aéroports.Le groupe Lodha a choisi de faire affaire avec Cadabra après une première collaboration fructueuse en 2013.Le studio montréalais avait alors conçu une maquette géante de la future ville, animée grâce à des projecteurs.Avec la visite virtuelle en 4D, Cadabra a tenté de pousser l\u2019audace plus loin.Le résultat a plu à Lodha, et il pourrait attirer d\u2019autres gros joueurs du secteur.« Ça pourrait assurément faire des petits, prédit M.Larue.Les gens de Lo- dha sont venus ce matin et ils nous ont dit qu\u2019il y a un marché incroyable pour ça.Qu\u2019il y a d\u2019autres compagnies en Inde qui auraient besoin d\u2019une expérience comme ça.» Le projet a déjà piqué la curiosité de Mahindra, un autre géant indien.« Je les ai rencontrés il y a un mois parce qu\u2019ils veulent une expérience semblable », dit-il.Rien n\u2019est encore signé, mais M.Larue ne craint pas vraiment la concurrence.« Le genre de projets qu\u2019on fait, il n\u2019y a pas beaucoup de compagnies qui sont capables de le faire.» B 9 SPORTS LEDEVOIR // LE VENDREDI 30 NOVEMBRE 2018 MOTS CROISÉS SUDOKU Impact de Montréal : un contrat de trois saisons pour Bush ?L\u2019Impact de Montréal serait sur le point d\u2019accorder une prolongation de contrat de trois saisons d\u2019une valeur totale de plus d\u2019un million de dollars américains au gardien Evan Bush, selon Yahoo Sports.Âgé de 32 ans, Bush a dominé la MLS en 2018 avec 132 arrêts.Il s\u2019est aussi classé à égalité au troisième rang du circuit avec 10 blanchissages.Sa moyenne de buts alloués de 1,56 l\u2019a toutefois classé au 14e rang dans la MLS.Bush a disputé les 34 parties du calendrier de l\u2019Impact en MLS en 2018, aidant l\u2019équipe à compiler une fiche de 14-16-4.Elle a terminé au septième rang dans l\u2019Association de l\u2019Est, à quatre points de l\u2019Union de Philadelphie et d\u2019une place en éliminatoires.La saison dernière, Bush a touché un salaire de 157 925 $, ce qui le plaçait au 18e rang des salariés parmi les gardiens du circuit, selon les chiffres de l\u2019association des joueurs de la MLS.Bush, originaire de Concord Township, en Ohio, habite Montréal à longueur d\u2019année.L\u2019Impact n\u2019a pas confirmé la nouvelle.La Presse canadienne Les Alouettes de Montréal s\u2019entendent avec huit joueurs Les Alouettes de Montréal ont mis sous contrat huit joueurs, dont le secondeur Glenn Love, jeudi.Love a mené l\u2019équipe avec 18 plaqués au sein des unités spéciales en 13 rencontres seulement, ce qui lui a conféré le huitième rang dans la Ligue canadienne en 2018.Le footballeur de 6,4 pieds, 225 livres, de 29 ans évolue dans la LCF depuis 2012.Il a remporté la Coupe Grey en 2014 avec les Stampeders.L\u2019équipe a aussi offert un nouveau contrat au secondeur Kevin Haynes, qui a disputé deux matchs en 2018, sans toutefois s\u2019inscrire à la feuille de pointage.Il a passé le reste de la campagne au sein de la formation d\u2019entraînement.Les autres joueurs mis sous contrat par les Alouettes sont le secondeur Paris Taylor, les receveurs Dante Abs- her et Ike Lewis, les demis défensifs Jamal Marshall et Larry Hope fils, ainsi que l\u2019ailier défensif Dante Holmes.La Presse canadienne EN BREF MICHEL LAMARCHE À BROSSARD LA PRESSE CANADIENNE Alors que le Canadien de Montréal fonctionne au ralenti depuis quelques matchs, son marchand de vitesse est sur le point de revenir au jeu.Paul Byron a fait un pas de plus dans cette direction en s\u2019entraînant avec les Finlandais Jesperi Kotkaniemi et Art- turi Lehkonen jeudi matin à Brossard.C\u2019était la première fois en près d\u2019un mois que Byron patinait au sein d\u2019un trio régulier.Byron admet qu\u2019il espère reprendre le collier samedi soir lors de la visite des Rangers de New York.Rien n\u2019est officiel, cependant, entre autres parce que les médecins n\u2019ont pas encore donné leur feu vert, a fait savoir l\u2019en- traîneur-chef Claude Julien.À cet égard, la séance d\u2019entraînement prévue pour vendredi pourrait être déterminante.« J\u2019y vais au jour le jour.Je veux être prêt pour le prochain match et on verra ce qui va arriver demain [vendredi].Je vais essayer, mais je ne sais pas encore.Je dois m\u2019entraîner, il y a encore un peu de rouille dans mon jeu », a précisé Byron, qui ne s\u2019inquiète pas autant de sa vitesse que de l\u2019état de sa condition physique par rapport aux autres joueurs et de son synchronisme.Byron n\u2019a pas joué depuis le match du 30 octobre contre les Stars de Dallas, après avoir subi une blessure au bas du corps en deuxième période.« Ce n\u2019est pas quelque chose qui m\u2019ennuyait depuis les jours précédents.C\u2019est arrivé sur le coup et j\u2019ai su que quelque chose n\u2019allait pas, a raconté Byron.Je suis allé subir des traitements en espérant que je pourrais revenir sur la glace avant la fin de la période, mais on n\u2019a pas réussi à régler le problème.Ç\u2019a finalement été plus long que ce que j\u2019aurais espéré.» Auteur de quatre buts et sept points au fil des onze premiers matchs de la saison, Byron aura finalement raté tout le mois de novembre, lors duquel le Canadien a affiché un dossier global de 5-6-3, incluant des revers à ses cinq dernières sorties (0-3-2).On s\u2019en doutera, Byron a rongé son frein pendant cette période difficile pour ses coéquipiers.« Ça n\u2019a pas été très agréable, a-t-il admis.Vous avez toujours l\u2019impression que vous pouvez sauter sur la glace et changer les choses pour votre équipe.D\u2019un autre côté, vous ne pouvez pas précipiter un retour au jeu pour risquer de vous retrouver ensuite sur la touche.Vous voulez être sûr que vous êtes en santé au moment de revenir au jeu.» Quatrième trio intact La présence de Byron au sein de ce que l\u2019on pourrait qualifier de troisième trio chez le Canadien n\u2019a pas créé un effet de domino sur la quatrième unité, composée de Kenny Agostino, Michael Chaput et Nicolas Deslauriers.Ainsi, Charles Hudon, que l\u2019on a vu avec Kotkaniemi et Lehkonen lors des récents matchs du Canadien, s\u2019est entraîné avec Matthew Peca et Nikita Scherbak.Julien a d\u2019ailleurs mentionné que si Byron ne peut jouer samedi, Hudon retrouvera les deux Finlandais.HOCKEY « Un peu de rouille dans mon jeu » Paul Byron espère être prêt pour affronter les Rangers de New York samedi soir « Notre quatrième trio a été bon pour nous récemment, et on ne change pas un trio pour le simple plaisir de le changer.Il faut avoir de bonnes raisons.En ce moment, il fait du bon travail.Agos- tino excelle pour protéger la rondelle et pour la diriger vers des endroits où ses coéquipiers peuvent la récupérer», a fait remarquer l\u2019entraîneur-chef du Canadien.Il reste que le quatrième trio avait un nouveau visage : celui de Deslauriers, moins la grille qu\u2019il a tant détestée et dorénavant protégé par une visière.« Je suis content et je pense que les médecins seront contents aussi, parce que je les achalais pas mal!» a-t-il lancé.En se départant de la grille, qu\u2019il devait absolument porter depuis son retour au jeu le 20 octobre à Ottawa, Deslauriers pourra renouer avec une facette du hockey qu\u2019il affectionne toujours autant malgré sa blessure : les bagarres.« Mon style de jeu n\u2019a pas changé et me battre fait partie de mon style de jeu.Il y a des matchs où j\u2019aurais peut- être pu faire un changement avec une bataille », a déclaré Deslauriers, qui ne semble nullement craindre d\u2019autres blessures désagréables s\u2019il devait jeter les gants, comme celle subie pendant le camp d\u2019entraînement aux mains de Brandon Baddock, des Devils du New Jersey.Quant au travail du trio au sein duquel il évolue, Deslauriers regrette seulement toutes les chances loupées autour du filet adverse.Contre les Hurricanes de la Caroline mardi soir, par exemple, Deslauriers en a raté une en or en glissant la rondelle tout juste à côté d\u2019un filet complètement désert, en deuxième période.« On se sent bien.Ça fait trois matchs qu\u2019on joue vraiment bien ensemble, a-t-il mentionné.On a des chances de marquer à chaque match et il faut seulement en profiter.On ne peut pas avoir autant de chances et ne pas en profiter.» Auteur de quatre buts et sept points au fil des onze premiers matchs de la saison, Paul Byron a raté tout le mois de novembre en raison d\u2019une blessure au bas du corps.PAUL CHIASSON LA PRESSE CANADIENNE Ce n\u2019est pas quelque chose qui m\u2019ennuyait depuis les jours précédents.C\u2019est arrivé sur le coup et j\u2019ai su que quelque chose n\u2019allait pas.PAUL BYRON » LEDEVOIR // LE VENDREDI 30 NOVEMBRE 2018 ZEITGEIST B 10 N Lu le livre Devenir de Michelle Obama.Pour la « voix », surtout, celle d\u2019une femme qui tente de tout conjuguer et réussit à tenir son couple et sa vie de famille dans des circonstances extraordinaires, tout en ne perdant jamais de vue d\u2019où elle vient et pour qui elle travaille.Des mémoires écrits par des professionnels, remplis d\u2019aveux touchants, qui décevront néanmoins les amoureux de politique américaine, dont on ne parle pas beaucoup.Un livre qui nous incite à « devenir » de toutes les façons possibles et qui sème l\u2019espoir.fayard.fr Aimé Bad féministe de Roxane Gay, une Américaine d\u2019origine haïtienne qui pose un regard perçant et intelligent sur la société (surtout blanche dominante) dans cet essai qui regroupe ses chroniques au regard personnel dans The Guardian et sur le site The Rumpus.« Se raconter n\u2019est pas un pis-aller, une solution de facilité, un défaut d\u2019écriture ou un manque d\u2019inventivité.Non.Écrire sur soi, quand on est une femme, quand on est une femme noire, quand on est une femme qui écrit, représente un des risques les plus grands ! » raconte Martine Delvaux, qui a signé la préface française et nous explique que la bad féministe sait que vivre, c\u2019est résister.Un livre qui résonne fort au féminin.editionsedito.com Apprécié les portraits de femmes noires militantes, femmes de mots et de tête, que nous a offerts Le Monde cette semaine dans le cadre du « Monde Afrique ».Des modèles inspirants dont on parle trop peu souvent.lemonde.fr Retrouvé avec bonheur le tome 2 d\u2019Histoires du soir pour filles rebelles de Francesca Cavallo et Elena Favilli.Cent nouveaux portraits réjouissants et inspirants de femmes issues de partout.Quelques Noires, dont Oprah Winfrey (qui a adoré le livre de Michelle Obama), Beyoncé, Ruby Nell Bridges (qui a rencontré Obama à la Maison-Blanche), la militante Sojourner Truth.On a vendu deux millions d\u2019exemplaires du premier tome et ces livres joliment illustrés s\u2019adressent tant aux enfants qu\u2019aux parents.saint-jeanediteur.com JOBLOG Exorciser la douleur par le corps Le danseur Bolewa Sabourin offre des séances de danse comme outil thérapeutique pour permettre aux femmes congolaises agressées sexuellement de verbaliser leur douleur.Culturellement, ces femmes ne sont pas habituées à parler et à exprimer ces agressions.Le corps emprisonne la douleur, qui la recrache de mille façons, mais la danse est un outil magique pour faire sortir « le méchant ».On souhaiterait voir ce modèle reproduit partout.youtube.com/watch?v=OQ2ib65d2e8 Sœurs de couleur Devenir, malgré la visibilité on seulement on naît noire, mais on le devient.C\u2019est ce que je me suis dit en les quittant.Ces femmes portent à la fois le poids de leur histoire chargée de luttes, de renoncements, de discrimination, et celui de leur présent en perpétuelle revendication.J\u2019ai demandé à Lydie Olga Ntap et Dorothy Alexandre de lire les mémoires de Michelle Obama, Devenir, en tant que femmes noires féministes.J\u2019étais certaine que leur regard serait davantage aiguisé que le mien.Et il le fut.Lydie est avocate, tout comme l\u2019ex- première dame des États-Unis, et a fondé le Musée de la femme à Longueuil.Dorothy, ex-journaliste de TVA, est présidente du Conseil des Montréa- laises (première femme noire à l\u2019être) et multiplie les contrats à titre de communicatrice.Elle animait le 50e anniversaire de l\u2019Office franco-québécois pour la jeunesse au Quai d\u2019Orsay à Paris, au printemps dernier, devant tout un gratin de politiciens.« On me demandait : \u201cTu animes ?\u201d On aurait été moins surpris que je lave le plancher.» « On est à l\u2019accueil ou à la réception, mais pas \u201cdans\u201d la réception », souligne Lydie, qui accompagne souvent son conjoint, l\u2019analyste Michel Nadeau (père de son quatrième enfant), dans des événements où elle est la seule Noire.« Les serveurs viennent me remercier parce que je suis leur représentante.Ils me glissent : \u201cThanks sister.\u201d » Même constat pour Dorothy : « On nous voit, mais on nous met sur mute.Moi aussi, mes \u201cfrères et sœurs\u201d sont fiers.» Sister, brother.C\u2019est une connivence génétique du non-dit, mais du vrai-vi- sible.Un paradoxe cruel puisque cette visibilité condamne à ne jamais être vues dans la sphère publique.Le livre de Michelle Obama leur a semblé à la fois nécessaire et d\u2019une grande portée, surtout pour les Noires même s\u2019il a été écrit pour le grand public.« Elle m\u2019a fait pleurer.Elle a tout compris.Elle donne au suivant.Et les défis sont particuliers parce que nous sommes dans un monde de Blancs », résume Lydie, 50 ans, Sénégalaise arrivée au Québec il y a 30 ans.« Devenir est un livre important, c\u2019est un geste politique et féministe, ça va changer la perception des femmes noires entre elles, face aux hommes et dans la collectivité.La politique ne change pas les gens, elle les révèle », ajoute Dorothy, qui a refusé plusieurs offres de se lancer dans cette arène.Vulnérable et en colère Les archétypes dont on affuble ces sœurs dans l\u2019adversité sont nombreux et celui de la « femme noire en colère » en fait partie dès que celle-ci sort du lot et ose s\u2019exprimer.Dorothy, née au Québec, est d\u2019origine haïtienne et évoque la poto mitan, une expression qui désigne ce qui retient le toit de la maison et qui s\u2019applique à la figure maternelle antillaise.« La perception, c\u2019est que, quand on s\u2019affirme, on est en colère », explique Dorothy, 38 ans, mère d\u2019une fillette de trois ans qu\u2019elle éduque déjà à relever le défi d\u2019être irréprochable.« Moi aussi, je prépare ma fille métissée à un environnement blanc ou noir », ajoute Lydie.C\u2019est le code switching et il fait partie de leur réalité quotidienne.« En lisant Michelle, on comprend qu\u2019elle est parvenue là grâce à son éducation, à ses parents », dit celle qui était la seule avocate noire de sa promotion au Barreau.Pour Lydie, la vulnérabilité de la première dame des États-Unis, ses aveux sur ses problèmes d\u2019infertilité, de fausse couche et ses enfants conçus in vitro lèvent un immense tabou.«Dans la communauté noire, on ne parle pas de ça.Chez nous, si tu ne peux pas avoir d\u2019enfant, on te remplace tout de suite.J\u2019ai une sœur qui s\u2019est laissée mourir à cause Lydie Olga Ntap et Dorothy Alexandre, deux émules de Michelle Obama, « deviennent » sans cesse : « On nous voit, mais on nous met sur mute.» JACQUES NADEAU LE DEVOIR JOSÉE BLANCHETTE Le mot N***** fait partie de notre histoire autant que de notre présent ROXANE GAY » Toutes les façons dont elles seraient définies avant d\u2019avoir une chance de se définir elles-mêmes.Elles auraient à se battre contre l\u2019invisibilité qui vient avec le fait d\u2019être pauvre, femme et de couleur.MICHELLE OBAMA » de ça.Tu deviens la madame infertile.» Dorothy acquiesce : « En parlant de ça, elle ouvre une boîte de Pandore.» Michelle Obama tente par tous les moyens de faire de l\u2019empowerment (auto- nomisation) à travers ses confidences féministes et la description de son ascension à la Maison-Blanche.À cet égard, pour toutes les femmes, cette détermination est source d\u2019inspiration et d\u2019espoir.« Ce livre m\u2019a fait du bien.C\u2019est d\u2019une sincérité foudroyante.Elle nous montre ses faiblesses, ses peurs; ça m\u2019a rassurée », dit Lydie.« Les Obama ont été impeccables, alors qu\u2019on attendait des scandales.Une seule gaffe et ce sont tous les Noirs qui auraient payé.» Dorothy opine : « Ta réputation, c\u2019est tout ce que tu as dans notre culture.» On lâche rien Pour Lydie, dont le mot-clic des statuts Facebook est #onlâcherien, la notion de résistance est importante.Ajoutée à celle de toujours rétablir sa légitimité.Elle a terminé une maîtrise en muséologie pour cette raison et a entrepris un doctorat sur la marque muséale : « Il faut constamment démontrer ta compétence, que tu ne fais pas un hobby ! » Dorothy le vit constamment et a pleuré des litres de larmes devant des portes qui se refermaient sur son visage noir.«Il faut toujours être pertinente, up to date.C\u2019est une pression sociétale et ça fait partie de la charge mentale d\u2019être minoritaire.Le non-dit, c\u2019est qu\u2019on est surpris de te voir où tu es.Ce sont des microagressions constantes.Ma couleur fait partie de la conversation.» Elles sont là soit parce qu\u2019elles sont noires, soit en dépit du fait qu\u2019elles le sont, mais jamais pour ce qu\u2019elles portent.«Il faut constamment nous réap- proprier notre narratif», constate Dorothy.Et c\u2019est ce qui leur a tellement plu du livre Devenir; Michelle Obama ne fait jamais de concessions sur son essence et son authenticité, tout en signifiant bien que le monde politique et ses joutes carnassières ne l\u2019attirent pas.«Oui, elle décrit sa vie à la Maison-Blanche, c\u2019est le regard d\u2019une femme noire éduquée, mais qui a vécu de la discrimination aussi.» À cela s\u2019ajoute souvent le fait d\u2019être la seule femme dans un milieu d\u2019hommes, en plus de la seule Noire sur le podium, deux marqueurs très puissants.Mais Lydie ne lâche rien.Jamais.Elle est même allée rencontrer Pierre Karl Péladeau pour son musée.« Il me demandait ce qu\u2019il pouvait faire pour moi.Rien.Je lui ai dit que \u201cje\u201d lui rendrais service.Il passerait à l\u2019histoire.J\u2019ai été baveuse.Je ne négocie pas.Je crois qu\u2019il n\u2019en est pas revenu.» Michelle Obama peut dormir tranquille, la relève est là.cherejoblo@ledevoir.com Twitter : @cherejoblo "]
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