Le devoir, 24 octobre 2017, Cahier B
[" Airbus n\u2019attend que l\u2019appel d\u2019offres pour proposer son Typhoon à Ottawa Page B 3 ECONOMIELire Québec: une vingtaine de textes sur la capitale rassemblés Page B 7 C A H I E R B \u203a L E D E V O I R , L E M A R D I 2 4 O C T O B R E 2 0 1 7 F R A N Ç O I S D E S J A R D I N S L e gouvernement fédéral fait fausse route en refusant de resserrer le ratio qui balise le nombre de passagers pour chaque agent de bord, affirme le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP).Les transporteurs peuvent faire décoller un avion avec un agent de bord pour chaque tranche de 50 passagers, alors que ce ratio était d\u2019un pour 40 il y a quelques années jusqu\u2019à ce que des entreprises commencent à demander des exemptions pour les appareils monocouloir.Dans un rapport publié cet été, le Comité permanent des transports, de l\u2019infrastructure et des collectivités a recommandé qu\u2019Ottawa « révise le rapport actuel de 50 : 1 [\u2026] en mettant la sécurité des Canadiens en tête de liste des priorités ».Dans sa réponse le 18 octobre, le ministre des Transports a dit que son gouvernement n\u2019est pas d\u2019accord.«Les ratios d\u2019agents de bord actuels de 1:40 passagers ou de 1:50 sièges passagers constituent des normes internationales bien établies», a écrit le ministre Marc Garneau.«Transports Canada [\u2026 ] a déterminé que le ratio de 1:50 sièges passagers permet d\u2019offrir un niveau de sécurité adéquat.» Quand le ministère des Transports a permis à Air Canada de modifier son ratio d\u2019agents de bord à l\u2019été 2014, le SCFP s\u2019est tourné vers la Cour fédérale.« En cas d\u2019avions au maximum de leur capacité, cela signifie un agent de bord en moins sur plusieurs vols d\u2019Air Canada », avait-il écrit dans sa requête.« Dans certains cas, cela veut dire qu\u2019une des portes de sortie ne serait pas supervisée par un agent de bord lors d\u2019une évacuation.» Cette cause est toujours devant la Cour fédérale, a indiqué lundi le SCFP, qui représente environ 11 500 agents de bord chez plusieurs transporteurs canadiens, dont Air Canada, Sun- wing et Transat.« La sécurité des passagers est en danger et nous continuerons à nous battre pour le retour au ratio du 1 pour 40 qui est éprouvé sur le plan de la sécurité », a déclaré dans un communiqué le président de la division du transport aérien du SCFP, Martyn Smith.Selon lui, « comme les conservateurs avant eux, les libéraux ont choisi de faire passer les profits des compagnies aériennes avant la sécurité des passagers ».Porte sans surveillance L\u2019hypothèse d\u2019un cas d\u2019urgence sans agent de bord pour surveiller une porte \u2014 et que la décision d\u2019ouvrir ou non repose sur les épaules d\u2019un passager \u2014 a figuré dans le rapport du Comité permanent des transports cet été.«Le Comité a appris que, selon les études réalisées sur les accidents, les passagers n\u2019ont pas la formation nécessaire pour prendre cette décision et peuvent mettre les autres passagers en danger s\u2019ils décident à tort d\u2019ouvrir une porte obstruée», a écrit le Comité présidé par la députée libérale Judy Sgro.La modification du ratio permettrait à Air Canada de réaliser des économies annuelles d\u2019environ 30 millions, a écrit le quotidien National Post en juillet 2014.Le ministre Garneau a indiqué au Comité que le gouvernement est d\u2019accord avec plusieurs autres recommandations contenues dans le rapport.Ainsi, le Comité suggère d\u2019inviter l\u2019Organisation de l\u2019aviation civile internationale (OACI) à « mener un audit approfondi du système canadien de surveillance de l\u2019aviation civile ».Ottawa est également d\u2019accord avec l\u2019idée de publier un suivi annuel de la mise en œuvre des gestes faits par Transports Canada après l\u2019examen de l\u2019OACI.Le Devoir Ottawa refuse de resserrer les ratios d\u2019agents de bord La sécurité des passagers est menacée, affirme le Syndicat canadien de la fonction publique J O C E L Y N E R I C H E R à Québec L a prolongation annoncée des négociations autour de l\u2019avenir de l\u2019ALENA est une bonne nouvelle, a commenté lundi le négociateur en chef pour le Québec, l\u2019ex-ministre Raymond Bachand.Ces mois supplémentaires de discussions, au moins jusqu\u2019au début de 2018, permettront notamment aux chefs d\u2019entreprises québécoises de se déplacer et d\u2019aller à la rencontre des Américains pour leur dire qu\u2019ils ont tout intérêt à renégocier un accord de libre-échange avec les Canadiens, a-t-il fait valoir lors d\u2019une mêlée de presse.Comme une vingtaine d\u2019autres personnalités du monde économique, politique, patronal et syndical, autour du premier ministre Philippe Couillard, M.Bachand participait à une nouvelle rencontre sous forme de table ronde visant à faire le point sur les dif ficiles relations commerciales entre le Québec et les États-Unis.La rencontre largement à huis clos se tenait au Salon rouge de l\u2019Assemblée nationale.Une autre du même genre aura lieu au début de l\u2019an prochain.«Cela fait des mois que je dis aux entreprises : il faut aller sur le terrain», aux États-Unis rencontrer des gens d\u2019af faires, des travailleurs et des gouverneurs, a commenté M.Ba- chand, avant le début des travaux.« Le temps peut jouer en notre faveur», a renchéri la ministre de l\u2019Économie, Dominique Anglade, qui participait elle aussi à cette réunion de quelques heures.Car « le repor t des négociations, c\u2019est aussi un gage de réalisme par rapport à la capacité de toutes les équipes de négocier une bonne entente avec les États-Unis», selon elle, surtout dans le contexte où on a constaté que les demandes des Américains étaient « assez extrêmes », comme le fait de réclamer récemment l\u2019abolition du système de gestion de l\u2019offre, qui protège le marché québécois des œufs, de la volaille et du lait.Au terme des échanges, Mme Anglade a qualifié la rencontre de productive, se réjouissant de constater que le projet du gouvernement de mobiliser tous les acteurs impliqués autour d\u2019un même objectif et d\u2019une même stratégie fonctionnait.« La mobilisation souhaitée par le gouvernement est très concrète.Ils [les exportateurs] nous parlent des rencontres qu\u2019ils ont eues.Ils nous parlent des sons de cloche qu\u2019ils ALENA Le sursis des négociations permettra au Québec de faire valoir ses arguments « Cela fait des mois que je dis aux entreprises : il faut aller sur le terrain », affirme Raymond Bachand, négociateur en chef pour le Québec G É R A R D B É R U B É I l est attendu que la Banque du Canada freinera son élan haussier sur les taux directeurs mercredi.L\u2019économie canadienne n\u2019a pu conserver son allure accélérée du premier semestre.Les analystes du Mouvement Desjardins souscrivent au scénario devenu dominant d\u2019une pause dans la politique monétaire, après deux hausses totalisant 50 points du taux cible au jour le jour, en juillet et en septembre, pour le faire passer à 1%.«Après avoir connu une première moitié d\u2019année exceptionnelle, l\u2019économie canadienne semble reprendre son souffle.Par exemple, le PIB réel par industrie est demeuré pratiquement inchangé en juillet et la valeur des exportations de marchandises a connu en août un troisième recul mensuel consécutif.Dans ces conditions, la croissance du PIB réel devrait ralentir dès le troisième trimestre », peut-on lire dans le commentaire des économistes de Desjardins.Vendredi, Statistique Canada faisait ressortir une contraction des ventes au détail en août.Sur la scène des prix à la consommation, dans l\u2019ensemble, en excluant les prix de l\u2019essence, l\u2019inflation ne s\u2019est établie qu\u2019à 1,1% en septembre, loin de la cible des 2 %.Dans ses commentaires, l\u2019économiste principal de Marchés mondiaux CIBC soulignait qu\u2019il était permis « de croire que la Banque du Canada adoptera une approche plus graduelle avec les taux d\u2019intérêt, dans l\u2019avenir ».L\u2019économiste évoquait des perspectives de l\u2019inflation restant «anémiques» pendant un certain temps.L\u2019économiste de la Banque Royale va dans le même sens et ne mise pas sur une nouvelle hausse avant le mois de décembre.« Des commentaires du gouverneur de la Banque du Canada voulant que la trajectoire des taux directeurs ne soit pas prédéterminée et des données économiques plus faibles au pays laissent maintenant entrevoir que la politique monétaire canadienne ne sera pas modifiée en octobre.» Chez Desjardins, on entrevoit désormais un ralentissement de la croissance du PIB canadien autour de 2 % dès le troisième trimestre.« Cela entraîne une légère révision à la baisse de notre prévision pour l\u2019ensemble de 2017, soit de 3,2% à 3,1%.Des effets de base moins favorables amènent aussi une diminution de notre prévision pour 2018 (2,2 % comparativement à 2,4%).» Au Québec, l\u2019Institut de la statistique du Québec avait, en septembre, fortement révisé à la baisse la poussée au premier trimestre, la hausse annualisée de 4,3 % du PIB québécois annoncée précédemment ayant été ramenée à 2,8%.«Une remontée graduelle des taux d\u2019intérêt canadiens est toutefois toujours attendue au cours des prochains trimestres, ce qui devrait favoriser une légère appréciation du huard », prend-on soin d\u2019ajouter.Le Devoir Pause attendue dans la hausse des taux directeurs SEAN KILPATRICK LA PRESSE CANADIENNE Les demandes des Américains, comme le fait de réclamer l\u2019abolition du système de gestion de l\u2019of fre, qui protège le marché québécois des œufs, de la volaille et du lait, étaient « assez extrêmes», selon la ministre de l\u2019Économie, Dominique Anglade.Raymond Bachand Un Canadien sur trois ressent déjà la hausse des taux Un Canadien sur trois ressent déjà les effets des hausses des taux d\u2019intérêt, selon les résultats de l\u2019enquête réalisée pour la firme spécialisée en insolvabilité MNP.Aussi, quatre personnes interrogées sur dix se disaient inquiètes de connaître des difficultés financières si les taux d\u2019intérêt devaient continuer à grimper.«La bonne nouvelle est qu\u2019il semble maintenant y avoir au moins une reconnaissance que les taux vont grimper, ce qui pourrait forcer les gens à réévaluer leurs habitudes de dépenses \u2014 particulièrement en ce qui a trait à l\u2019utilisation du crédit », souligne la firme.Sept répondants sur dix ont indiqué qu\u2019ils feraient davantage attention à leurs dépenses si les taux continuaient à grimper.L\u2019enquête a été réalisée en ligne par Ipsos pour MNP entre le 18 et le 21 septembre, auprès de 2005 adultes canadiens.L\u2019Association de la recherche et de l\u2019intelligence marketing juge qu\u2019il est impossible de calculer la marge d\u2019erreur d\u2019un sondage réalisé en ligne puisque la méthode d\u2019échantillonnage est non probabiliste.La Presse canadienne Comme les conservateurs avant eux, les libéraux ont choisi de faire passer les profits des compagnies aériennes avant la sécurité des passagers Martyn Smith, président de la division du transport aérien du SCFP « » VOIR PAGE B 2 : ALENA L E D E V O I R , L E M A R D I 2 4 O C T O B R E 2 0 1 7 B 2 É C O N O M I E Titre Symbole Fermeture Variation Volume ($) (%) (000) Titre Symbole Fermeture Variation Volume ($) (%) (000) Alim.Couche-Tard ATD.B 59.93 0.87 1.47 735 Canadian-Tire CTC.A 158.37 0.49 0.31 95 Cogeco CCA 92.83 0.13 0.14 48 Corus CJR.B 12.27 -0.01 -0.08 1043 Groupe TVA TVA.B 3.65 0.22 6.41 2 Jean Coutu PJC.A 24.46 0.05 0.20 496 Loblaw L 68.65 0.45 0.66 358 Magna MG 69.51 -0.36 -0.52 579 Metro MRU 40.85 0.15 0.37 263 Quebecor QBR.B 48.40 0.20 0.41 109 Uni Select UNS 27.80 -0.99 -3.44 75 Saputo SAP 44.26 0.10 0.23 210 Shaw SJR.B 27.45 0.04 0.15 461 Dollarama DOL 142.05 1.22 0.87 187 Restaurant Brands QSR 84.29 -0.78 -0.92 332 Transat A.T.TRZ 9.79 0.01 0.10 23 Yellow Media Y 8.09 0.09 1.13 27 S&P TSX SPTT15855.76 -1.46 -0.01 142571 S&P TX20 TX20 634.04 -0.51 -0.08 51321 S&P TX60 TX60 937.01 -0.02 -0.00 55909 S&P TX60 Cap.TX6C 1036.15 -0.02 -0.00 55909 Cons.de base TTCS 534.47 3.12 0.59 2779 Cons.discré.TTCD 211.63 -0.47 -0.22 5532 Énergie TTEN 181.85 -1.31 -0.72 32604 Finance TTFS 303.43 0.11 0.04 15563 Aurifère TTGD 197.90 -0.54 -0.27 57110 Santé TTHC 67.38 0.48 0.72 6370 Tech.de l\u2019info TTTK 65.52 0.40 0.61 3381 Industrie TTIN 236.38 0.33 0.14 11497 Matériaux TTMT 242.01 0.28 0.12 47058 Immobilier TTRE 299.50 0.76 0.25 5039 Télécoms TTTS 169.19 0.66 0.39 1896 Sev.collect.TTUT 253.95 -0.16 -0.06 3511 Métaux/minerals TXBM 122.73 0.09 0.07 43818 TSX Venture JX 785.19 -4.32 -0.55 103003 Cameco CCO 11.26 -0.11 -0.97 636 Canadian Natural CNQ 41.14 -0.56 -1.34 1632 Hydro One H 22.64 0.04 0.18 320 Enbridge ENB 49.38 -0.24 -0.48 1729 EnCana ECA 14.09 -0.25 -1.74 2527 Enerplus ERF 10.80 -0.06 -0.55 762 Pengrowth Energy PGF 1.27 0.01 0.79 774 Pétrolière Impériale IMO 39.22 -0.23 -0.58 319 Suncor Energy SU 41.99 -0.07 -0.17 1630 Cenovus Energy CVE 12.27 -0.22 -1.76 3079 TransCanada TRP 61.44 -0.43 -0.70 899 Valener VNR 22.21 0.01 0.05 33 Air Canada AC 26.34 0.14 0.53 1363 Bombardier BBD.B 2.83 -0.01 -0.35 5345 CAE CAE 21.85 -0.12 -0.55 276 Canadien Pacifique CP 223.98 -0.18 -0.08 236 Chemin de fer CN CNR 103.45 0.47 0.46 727 SNC-Lavalin SNC 57.82 0.29 0.50 207 Transcontinental TCL.A 26.76 0.27 1.02 148 TFI International TFII 32.13 0.17 0.53 204 B.CIBC CM 112.67 0.09 0.08 883 B.de Montréal BMO 98.85 0.09 0.09 899 B.Laurentienne LB 60.23 -0.34 -0.56 51 B.Nationale NA 61.84 0.24 0.39 707 B.Royale RY 101.42 0.19 0.19 1738 B.Scotia BNS 81.26 0.31 0.38 1214 B.TD TD 71.49 -0.18 -0.25 2178 Brookfield Asset BAM.A 53.79 -0.36 -0.66 508 Cominar Real CUF.UN 14.15 0.10 0.71 397 Corp.Fin.Power PWF 35.83 -0.03 -0.08 173 Fin.Manuvie MFC 25.96 -0.06 -0.23 2139 Fin.Sun Life SLF 50.06 0.05 0.10 690 Great-West Lifeco GWO 36.40 0.05 0.14 243 Industrielle All.IAG 58.18 0.16 0.28 113 Power Corporation POW 32.89 0.09 0.27 306 TMX X 67.48 -0.58 -0.85 67 Agrium AGU 136.30 0.51 0.38 146 Barrick Gold ABX 20.42 0.20 0.99 1866 Goldcorp G 16.47 -0.07 -0.42 1603 Kinross Gold K 5.20 -0.03 -0.57 1667 Mines Agnico-Eagle AEM 56.81 0.82 1.46 437 Potash POT 24.40 0.09 0.37 1091 Teck Resources TECK.B 28.99 0.31 1.08 1322 Fortis FTS 46.78 -0.03 -0.06 522 TransAlta TA 7.84 0.00 0.00 262 BlackBerry BB 13.92 -0.10 -0.71 807 CGI GIB.A 67.73 0.87 1.30 179 BCE BCE 59.26 0.02 0.03 673 Manitoba Telecom MBT 39.53 0.00 0.00 0 Rogers RCI.B 67.14 0.24 0.36 511 Telus T 45.37 0.35 0.78 713 iShares DEX XBB 30.85 0.03 0.10 27 iShares MSCI XEM 32.50 -0.20 -0.61 21 iShares MSCI EMU XEU 24.03 -0.03 -0.12 37 iShares S&P 500 XSP 29.30 -0.09 -0.31 168 iShares S&P/TSX XIC 25.11 0.00 0.00 108 HB NYMEX NG BULL HNU 5.52 0.14 2.60 5349 CANOPY GROWTH CORP WEED 12.93 0.17 1.33 3606 CENOVUS ENERGY INC CVE 12.27 -0.22 -1.76 3079 CRESCENT POINT CPG 9.14 0.01 0.11 2717 ENCANA CORP ECA 14.09 -0.25 -1.74 2527 LUNDIN MINING CORP LUN 10.02 0.05 0.50 2340 TORONTO DOMINION TD 71.49 -0.18 -0.25 2178 MANULIFE FINANCIAL MFC 25.96 -0.06 -0.23 2139 PURE INDUSTRIAL AAR.UN 6.75 0.13 1.96 2070 iShares S&P TSX 60 XIU 23.58 0.00 0.00 1877 HORIZONS BETAPRO HVU 5.63 0.34 6.43 988 CANFOR CORP CFP 25.65 1.51 6.26 697 FORTUNA SILVER FVI 5.83 0.34 6.19 689 GOLDMONEY INC XAU 6.01 0.26 4.52 247 INTERFOR CORP IFP 21.86 0.69 3.26 238 INDIGO BOOKS & IDG 17.90 0.56 3.23 463 PARKLAND FUEL CORP PKI 24.41 0.76 3.21 1550 WEST FRASER TIMBER WFT 76.99 2.28 3.05 377 WSP GLOBAL WSP 54.70 1.45 2.72 237 HB NYMEX NG BULL HNU 5.52 0.14 2.60 5349 TAHOE RESOURCES THO 6.04 -0.26 -4.13 1233 HORIZONS BETAPRO HVI 18.73 -0.61 -3.15 182 BIRCHCLIFF ENERGY BIR 5.01 -0.16 -3.09 1295 PARAMOUNT RES LTD POU 20.17 -0.56 -2.70 368 HB NYMEX NG BEAR HND 12.68 -0.31 -2.39 1419 ALAMOS GOLD CL A AGI 8.79 -0.20 -2.22 471 CANADA GOOSE GOOS 25.72 -0.57 -2.17 157 RICHMONT MINES INC RIC 12.09 -0.26 -2.11 154 WESTJET AIRLINES WJA 27.11 -0.56 -2.02 354 CES ENERGY CEU 6.55 -0.13 -1.95 290 WEST FRASER TIMBER WFT 76.99 2.28 3.05 377 CANFOR CORP CFP 25.65 1.51 6.26 697 WSP GLOBAL WSP 54.70 1.45 2.72 237 DOLLARAMA INC DOL 142.05 1.22 0.87 187 SHOPIFY INC SHOP 130.15 1.12 0.87 490 ALIMENTATION ATD.B 59.93 0.87 1.47 735 CGI GROUP INC GIB.A 67.73 0.87 1.30 179 AGNICO EAGLE MINES AEM 56.81 0.82 1.46 437 PARKLAND FUEL CORP PKI 24.41 0.76 3.21 1550 INTERFOR CORP IFP 21.86 0.69 3.26 238 RESTAURANT BRANDS QSR 84.29 -0.78 -0.92 332 HORIZONS BETAPRO HVI 18.73 -0.61 -3.15 182 CANADA GOOSE GOOS 25.72 -0.57 -2.17 157 WESTJET AIRLINES WJA 27.11 -0.56 -2.02 354 CANADIAN NATURAL CNQ 41.14 -0.56 -1.34 1632 PARAMOUNT RES LTD POU 20.17 -0.56 -2.70 368 TOROMONT IND LTD TIH 56.40 -0.49 -0.86 179 TRANSCANADA TRP 61.44 -0.43 -0.70 899 STANTEC INC STN 35.69 -0.38 -1.05 129 MAGNA INTL INC MG 69.51 -0.36 -0.52 579 ENTREPRISES DE CONSOMMATION DISCRÉTIONNAIRE ÉNERGIE FINANCIÈRES INDUSTRIELLES ENTREPRISES DE MATÉRIAUX SERVICES PUBLICS TECHNOLOGIE TÉLÉCOMMUNICATIONS FONDS NÉGOCIÉS EN BOURSE LES PLUS ACTIFS DE LA BOURSE DE TORONTO LES GAGNANTS EN % LES PERDANTS EN % LES GAGNANTS EN $ LES PERDANTS EN $ LES INDICES DE LA BOURSE DE TORONTO TSX CROISSANCE Consultez toutes les cotes boursières sur www.decisionplus.com M A R C H É S B O U R S I E R S TORONTO S&P TSX 15 855,76 ?-1,46 -0,0% New York S&P 500 2564,98 ?-10,23 -0,4% NASDAQ 6586,83 ?-42,22 -0,6% DOW JONES 23 273,96 ?-54,67 -0,2% PÉTROLE 51,90 +0,06 $US +0,1% ?OR 1280,90 +0,40 $US +0,0% ?DOLLAR CANADIEN 79,09 -0,27 $US -0,3% ?1$US = 1,2644 67,34 +0,01 EURO 1 EURO = 1,4850 INDICES QUÉBÉCOIS Indice Fermeture var.pts var.% IQ30 2718,23 10,82 0,40 IQ120 2727,70 10,50 0,39 CENTRE D\u2019ANALYSE ET DE SUIVI DE L\u2019INDICE QUÉBEC L\u2019indice Québec est une initiative du Département de finance de l\u2019Université de Sherbrooke et de l\u2019Institut de recherche en économie contemporaine Suivez une form \u2022 \u2022 \u2022 stra discuter pour Ateliers tilisation de n ur l'u s rs Un cou gra d\u2019utilisation 30 jours : s Obtenez en plu : Cou e 2017 ovembr e 27 n L : Cou e 2017 ovembr e 20 n L isionplus.c ours.dec isitez: c V ation boursière e boursièr logiciel Mark tégie isionPlus etV e otr os outils d'an tous n sur e tuit éalité et les su la r rading, T rs de Day court rsier à rading bou rs de t om interactive lig en onseil alyse et de c btilités g Trading) me (Swin ter decisionplus.c ne om Abe propulse la Bourse de Tokyo à un record Un actionnaire de La Baie veut le remplacement des membres du conseil Toronto \u2014 Une firme d\u2019investissement américaine a demandé lundi que les membres du conseil d\u2019administration de la Compagnie de la Baie d\u2019Hudson soient remplacés, précisant avoir un problème en particulier avec le président exécutif du grand détaillant.La firme Land & Buildings Investment Management exerce une pression sur l\u2019équipe de direction de La Baie d\u2019Hudson depuis des mois, faisant valoir que son action est sous-évaluée.Selon la firme, le départ du chef de la direction de la Compagnie de la Baie d\u2019Hudson (HBC), Jerry Storch, prévu pour le 1er novembre, ne réglera pas le problème de l\u2019action de l\u2019entreprise.Land Amazon a reçu 238 candidatures Amazon dit avoir reçu les candidatures de 238 villes et régions prêtes à accueillir son deuxième siège social.Le détaillant en ligne avait lancé un appel à tous en septembre, promettant 50 000 nouveaux emplois et des dépenses atteignant jusqu\u2019à 5 milliards $ US à la ville nord-américaine qui serait choisie pour héberger ses nouveaux bureaux.Les candidatures des villes, États et régions devaient être soumises à Amazon la semaine dernière.Le détaillant a clairement indiqué que les crédits d\u2019impôts et subventions joueraient un rôle important dans son choix.La société a l\u2019in- DGC Capital est lancée Philippe de Gaspé Beaubien III a annoncé lundi le lancement de DGC Capital, une firme de placement privé auprès des sociétés prometteuses et novatrices dans les secteurs des technologies de l\u2019information, de la technologie et de la fabrication de pointe.Françoise E.Lyon sera présidente et associée directrice.Mme Lyon a œu- vré dans des postes cadres et de haute direction dans le secteur des services financiers, dont Bank of America Merrill Lynch, Groupe financier Banque Nationale et, plus récemment, Pembroke, où elle dirigeait la division de gestion privée de patrimoine.Le Devoir KAZUHIRO NOGI AGENCE FRANCE-PRESSE Le Nikkei, notamment porté lundi par la large victoire du premier ministre japonais, Shinzo Abe, aux élections législatives anticipées, a fini la séance sur un gain de 1,1% à 21 696,65 points.L\u2019 indice Nikkei des 225 valeurs vedettes de la Bourse de Tokyo a signé lundi sa quinzième séance de hausse d\u2019affilée, un record absolu depuis la création de cet indice en 1950.Le Nikkei, notamment por té lundi par la large victoire du premier ministre japonais, Shinzo Abe, aux élections législatives anticipées de la veille, a fini la séance sur un gain de 1,1 % à 21 696,65 points (+239,01 points), évoluant par ailleurs à des niveaux records depuis près de 21 ans.Selon les dernières estimations, la coalition de Shinzo Abe a conservé sa majorité des deux tiers à la chambre basse du Parlement à l\u2019issue des législatives anticipées dimanche.D\u2019après les économistes de Société Générale, cette victoire électorale de Shinzo Abe renforce la probabilité de la nomination d\u2019un gouverneur accommodant pour la Banque centrale du Japon à l\u2019expiration du mandat de Haruhiko Kuroda en avril 2018, selon un texte de l\u2019agence Reuters.Elle devrait aussi favoriser le retour des investisseurs étrangers sur le marché nippon.«Nous restons stratégiquement optimistes sur les actions japonaises : les profits rebondissent, les valorisations sont peu élevées et les politiques d\u2019assouplissement monétaire et fiscale favorisent les actions », indiquent-ils.Le résultat des élections législatives japonaises et la perspective du maintien d\u2019une politique économique et fiscale très accommodante ont fait chuter le yen à un plus bas de trois mois face au dollar.À New York Ailleurs, la Bourse de New York a terminé dans le rouge lundi après une série de résultats en demi-teinte à l\u2019orée d\u2019une semaine particulièrement chargée en comptes trimestriels : le Dow Jones a cédé 0,2 % et le Nasdaq 0,6 %.Selon les résultats définitifs, l\u2019indice vedette Dow Jones a lâché 54,67 points à 23 273,96 points et le Nasdaq, à forte coloration technologique, 42,23 points à 6586,83 points.L\u2019indice élargi S & P 500 a concédé 0,4 %, ou 10,23 points, à 2564,98 points.«C\u2019est une semaine clé pour les résultats avec de grands noms des secteurs technologiques, comme Microsoft ou Alphabet, de la consommation, comme McDonald\u2019s ou Coca-Cola, de la santé, comme Merck, ou du pétrole, comme ExxonMobil et Chevron, qui dif fusent leurs chiffres, et c\u2019est ce sur quoi les investisseurs se concentrent », a souligné William L ynch de Hinsdale Associates.« Jusqu\u2019à présent, les performances ont été très encourageantes », a-t-il remarqué.Selon la société Factset, sur les 17 % d\u2019entreprises du S & P 500 qui avaient déjà dévoilé leurs chif fres vendredi, 76 % avaient dégagé un bénéfice par action supérieur aux pronostics des analystes et 72 % des ventes au-dessus des prévisions.Mais les résultats rendus publics lundi ont été reçus plus fraîchement.«Les actions sont actuellement valorisées à un niveau correspondant à la perfection », a estimé Art Hogan de Wun- derlich Securities.« Il faut qu\u2019on arrive à déterminer quelles entreprises ont des titres qui se sont trop emballés », a-t-il ajouté.Les investisseurs «veulent aussi voir s\u2019il y a des avancées dans la réforme fiscale » promise par Donald Trump, a par ailleurs indiqué Adam Sarhan de 50 Park Investment.Le Sénat a donné son feu vert au lancement de cette initiative la semaine dernière, ce qui avait alimenté la montée de la Bourse de New York à de nouveaux sommets.Avec Le Devoir Agence France-Presse ont » sur le terrain, a commenté Mme Anglade, en rappelant l\u2019importance pour le Québec dans ce dossier de ne pas être pressé de conclure, vu l\u2019importance de l\u2019enjeu et l\u2019ampleur du fossé qui sépare les parties.Au Québec, «on est capables de relever des défis économiques», avait dit d\u2019entrée de jeu le premier ministre Couillard, adoptant un ton optimiste et rassurant dans ses remarques d\u2019ouverture.Signe que Québec prend la situation très au sérieux, il a noté que, depuis janvier 2017, plus de 20 missions économiques avaient été menées par le gouvernement du Québec aux États-Unis.Il a aussi dit que deux événements pourraient changer la donne dans les prochains mois, soit les élections au Mexique et les élections de mi-mandat aux États-Unis, en 2018.Les Québécois doivent présenter un front uni pour continuer à faire la promotion des marchés ouverts, a soutenu le premier ministre.C\u2019est un fait que pas moins de 70 % de nos exportations prennent le chemin des États-Unis.La renégociation de l\u2019ALENA, souhaitée par le président américain Donald Trump, s\u2019avère plus complexe que ce qui était prévu initialement, et nécessitera donc plus de temps.Au départ, on avait souhaité une conclusion avant la fin de 2017.Trois pays sont en cause : le Canada, les États-Unis et le Mexique, et quatre cycles de négociations ont déjà eu lieu.La Presse canadienne SUITE DE LA PAGE B 1 ALENA O ttawa \u2014 Le gouvernement Trudeau dévoilera mardi de nouvelles projections montrant des déficits annuels moindres que ce qui était prévu dans les prochaines années.Le gouvernement ne devrait pas offrir un échéancier de retour à l\u2019équilibre budgétaire, malgré un rendement économique d\u2019une vigueur inattendue au début de 2017.Un haut responsable gouvernemental a indiqué que la mise à jour économique de l\u2019automne montrera des perspectives améliorées pour les prochaines années, malgré le fait qu\u2019Ottawa annoncera de nouvelles mesures en plus des nouvelles projections.Le haut responsable a affirmé que les nouvelles mesures viseront à fournir des outils pour les gens de la classe moyenne afin qu\u2019ils continuent à contribuer à l\u2019économie.Des experts prédisent que le bond de croissance inattendu cette année of frira au gouvernement fédéral une marge de manœuvre supplémentaire d\u2019environ 10 milliards de dollars dans chacune des deux prochaines années.Les libéraux espèrent probablement que le document contiendra suf fisamment de bonnes nouvelles économiques pour détourner l\u2019attention de la controverse sur les conflits d\u2019intérêts ayant éclaboussé le ministre des Finances, Bill Morneau, depuis environ une semaine.La semaine dernière, M.Mor- neau a promis de vendre 21 millions d\u2019actions de l\u2019entreprise familiale de ressources humaines, Mor neau Shepell, qu\u2019il a travaillé à bâtir durant 25 ans.Il a aussi promis de placer le reste de ses avoirs dans une fiducie sans droit de regard.Des députés de l\u2019opposition ont appelé l\u2019ancien administrateur de Bay Street à dévoiler s\u2019il s\u2019était récusé de la prise de décisions sur le projet de loi sur la retraite qui profitera probablement, selon eux, à Morneau Shepell.La Presse canadienne MISE À JOUR ÉCONOMIQUE D\u2019OTTAWA Les déficits des prochaines années seront moins élevés que prévu & Buildings juge que la principale source de problèmes chez le détaillant est son président exécutif, Richard Baker.La Presse canadienne tention d\u2019arrêter son choix sur une ville l\u2019an prochain.Associated Press L E D E V O I R , L E M A R D I 2 4 O C T O B R E 2 0 1 7 ECONOMIE B 3 A N U J C H O P R A à Riyad O M A R H A S S A N à Dubaï L e géant pétrolier saoudien Aramco a confirmé lundi son projet d\u2019introduction en Bourse au deuxième semestre de 2018, mais des analystes doutent de la faisabilité de cette gigantesque opération et évoquent d\u2019autres solutions.Présentée comme la plus grosse introduction en Bourse du monde, la vente de 5 % d\u2019Aramco constitue la pierre angulaire d\u2019un ambitieux plan de réforme lancé par le prince héritier Mohammed ben Salmane pour réduire la dépendance de l\u2019économie saoudienne au pétrole.Elle devrait générer d\u2019importants revenus \u2014 jusqu\u2019à 100 milliards de dollars \u2014 pour le royaume.Une aubaine pour ce pays du Golfe qui a enregistré d\u2019énormes déficits budgétaires et vu ses réserves financières fondre depuis la chute à la mi-2014 du prix de l\u2019or noir.La privatisation partielle d\u2019Aramco avait été annoncée en grande pompe l\u2019année dernière lorsque le prince Mohammed avait présenté son plan « Vision 2030 » pour transformer l\u2019économie saoudienne.«Nous avons toujours dit que nous allions procéder à cette introduction en 2018, et plus précisément dans la seconde moitié de 2018 », a déclaré le p.-d.g.d\u2019Aramco, Amin Nasser, dans une interview dif fusée lundi par la chaîne de télévision CNBC, démentant des informations sur un possible report de cette ouverture de capital.«L\u2019of fre publique de vente est sur la bonne voie.Le lieu de l\u2019introduction sera discuté et annoncé en temps voulu », a précisé M.Nasser, démentant toute négociation avec des investisseurs chinois ou d\u2019autres pour vendre directement des parts d\u2019Aramco.Le milliardaire saoudien Al- Walid ben Talal, qui est considéré comme un gros investisseur, a préconisé une privatisation plus poussée d\u2019Aramco.« Si on y va pour 5 %, rien ne nous empêche d\u2019aller à 5 % de plus l\u2019an prochain et 5% encore la troisième et la quatrième année, et ainsi de suite, en fonction de la situation», a-t-il dit.Mais des analystes estiment qu\u2019une vente directe permettrait à l\u2019Arabie saoudite de lever immédiatement de l\u2019argent frais et de disposer d\u2019une plus grande marge de manœuvre.«Le placement direct d\u2019une petite partie d\u2019Aramco résoudrait bien des maux de tête au milieu des ef forts actuels pour lister la société sur des plateformes mondiales», a déclaré à l\u2019AFP Karen Young de l\u2019Arab Gulf States Institute de Washington.«Le prix peut être négocié directement et aider à [\u2026] soulager une certaine pression budgétaire à court terme.Un placement direct peut également être rapidement clôturé », a ajouté Mme Young.«Une vente directe [\u2026] augmenterait la probabilité de retarder l\u2019introduction en Bourse au-delà de 2018», a estimé pour sa par t le cabinet d\u2019analyse Eurasia Group.Cela offrirait à Riyad de la souplesse pour introduire Aramco sur une place internationale lorsque les prix du pétrole grimperaient, augmentant ainsi ses chances d\u2019en tirer un meilleur prix, selon ce cabinet.Contrairement à l\u2019introduction en Bourse, une vente directe épargnerait aux dirigeants saoudiens l\u2019épreuve d\u2019une évaluation indépendante des avoirs d\u2019Aramco, considérée comme le joyau de la couronne de l\u2019économie saoudienne.Les investisseurs se demandent depuis longtemps si Aramco vaut bien 2000 milliards de dollars, comme le soutient la direction saoudienne.« L\u2019Arabie saoudite n\u2019a pas besoin d\u2019un scandale en ce moment » autour d\u2019Aramco, a souligné Mme Young.Pour que l\u2019introduction en Bourse soit un succès, les ré- ser ves pétrolières d\u2019Aramco devraient être vérifiées de manière indépendante et ses finances examinées de façon fiable : une transparence à laquelle l\u2019entreprise n\u2019est pas habituée.« L\u2019Arabie saoudite devra divulguer un grand nombre de chiffres qu\u2019elle a traditionnellement considérés comme des secrets d\u2019État », relève Hossein Askari, professeur à l\u2019Université George Washington.Il s\u2019interroge sur l\u2019opportunité d\u2019introduire Aramco en Bourse, alors que le premier exportateur mondial de brut peut facilement emprunter sur le marché local et à l\u2019international.Mais y renoncer complètement pourrait être considéré comme un revers pour le plan de réformes du prince Mohammed.« Aramco a de nombreuses options», a souligné à l\u2019AFP Ellen Wald de l\u2019Arabia Foundation à Washington et auteure du livre Saudi Inc.Il peut y avoir, selon elle, une introduction internationale en Bourse, une autre limitée au marché saoudien avec la possibilité d\u2019introductions ultérieures sur le marché international, ou des ventes directes privées, combinées avec l\u2019une des autres options.Mais, ajoute-t- elle, « sur le plan politique, il pourrait être dif ficile de renoncer à une introduction en Bourse à ce stade».Agence France-Presse Aramco confirme une introduction en Bourse en 2018 Des analystes doutent toutefois de la pertinence de cette manœuvre P I E R R E S A I N T - A R N A U D à Boucherville A irbus est en piste et n\u2019attend plus que l\u2019appel d\u2019offres du gouvernement Trudeau pour lui présenter ses avions de chasse Eurofighter Typhoon.Ottawa a menacé de ne plus faire affaire avec Boeing pour le remplacement de 18 appareils de sa flotte de CF-18 vieillissants.Le géant américain lui proposait son Super Hornet, un contrat dont la valeur n\u2019est pas connue, mais que les analystes évaluent à environ 6 milliards.De passage au Symposium sur le marché canadien de la défense et de la sécurité, lundi à Boucherville, le président d\u2019Airbus Canada, Simon Jacques, a appelé le gouvernement fédéral à présenter un appel d\u2019of fres « ouver t et équitable » pour le remplacement de ses chasseurs militaires.« On a un très bon avion; si l\u2019appel d\u2019offres sort avec des critères qui sont justes pour tout le monde, c\u2019est-à-dire que peu importe la compagnie, c\u2019est ouvert et équitable, si c\u2019est une vraie compétition, absolument qu\u2019on a une chance de gagner», a-t-il affirmé en mêlée de presse avant son allocution aux participants du Symposium.Airbus a décroché son premier contrat d\u2019envergure l\u2019an dernier avec le gouvernement du Canada, qui lui a commandé 16 avions de recherche et de sauvetage, une entente de 2,4 milliards, en plus de 2,3 milliards en entretien et service après-vente pour 20 ans.Le premier de ces appareils doit être livré à la fin de 2019.M.Jacques a fait valoir que l\u2019avionneur européen est déjà associé à plusieurs fournisseurs canadiens, dont CAE et Pratt & Whitney pour ce contrat.Il ajoute qu\u2019une équipe canadienne sera mise sur pied pour soumissionner à un éventuel contrat de chasseurs si les critères lui permettent d\u2019offrir le Typhoon aux militaires canadiens.Il assure que l\u2019industrie canadienne dans son ensemble en profitera aussi.«On attend l\u2019appel d\u2019offres pour savoir si on a une chance de gagner ou pas et, en gagnant, ça nous prend des partenaires canadiens et québécois», a-t-il rappelé.Il a souligné que sa présence au Symposium visait justement à «parler aux fournisseurs pour leur expliquer comment travailler avec Airbus dans le futur, principalement pour la partie défense et aérospatiale».CSeries : pas de garanties pour les fournisseurs d\u2019ici Avec la prise de contrôle de la CSeries par Airbus, le consortium européen se trouve maintenant dans une position favorable pour damer le pion au concurrent Boeing sur l\u2019échiquier des avions de chasse.L\u2019avionneur américain, qui cherchait à bloquer l\u2019entrée de la CSeries aux États-Unis et possiblement faire échouer le programme en entier en réclamant des droits punitifs qui ont finalement atteint 300 %, s\u2019est trouvé à remettre entre les mains d\u2019Airbus une ligne complète d\u2019appareils complémentaires à ceux qu\u2019Airbus offrait déjà.De perdre aux mains d\u2019Airbus le contrat de remplacement des CF-18 serait un camouflet additionnel d\u2019impor tance pour le géant américain.Simon Jacques n\u2019a toutefois pas voulu discuter des suites de la transaction avec Bombardier.Interrogé quant à savoir si la chaîne d\u2019approvisionnement québécoise pour l\u2019assemblage de la CSeries à Mirabel allait également être sollicitée pour les appareils qu\u2019Airbus entend assembler à son usine de Mobile en Alabama, M.Jacques s\u2019est contenté d\u2019un laconique : «je ne peux pas répondre à cela».L\u2019objectif d\u2019Airbus, en assemblant l\u2019appareil de Bombardier aux États-Unis, est de contourner la vague protectionniste américaine en offrant un avion construit sur place, ce qui empêcherait toute récidive en matière d\u2019imposition de droits compensatoires et de droits antidumping.Il est trop tôt pour savoir, cependant, quelle proportion de l\u2019appareil ou de ses pièces devra provenir des États- Unis pour qu\u2019il échappe à une nouvelle tentative de perturbation de Boeing.La Presse canadienne Airbus n\u2019attend que l\u2019appel d\u2019offres pour proposer son Typhoon à Ottawa L\u2019occasion pourrait se présenter, dans le contexte où le fédéral a menacé de ne plus faire affaire avec Boeing pour remplacer les CF-18 B ruxelles \u2014 La Commission européenne a procédé lundi à de nouvelles inspections dans l\u2019industrie automobile allemande, notamment chez les géants Daimler et Volkswagen, dans le cadre d\u2019une enquête sur une affaire de car tel, selon des sources concordantes.Les fonctionnaires européens «ont effectué des inspections dans les locaux de constructeurs automobiles en Allemagne », a annoncé Bruxelles dans un communiqué, sans précisions sur le nom des entreprises concernées.La Commission, gardienne de la concurrence dans l\u2019UE, souligne que ces inspections ont eu lieu lundi et que des inspecteurs de l\u2019Office allemand des cartels étaient présents.Interrogés par l\u2019AFP, Daimler et Volkswagen ont tous deux reconnu être visés par ces inspections de fonctionnaires européens.« Des inspections qui avaient été annoncées sont en cours [\u2026] nous coopérons entièrement avec les autorités», a expliqué Daimler, fabricant des voitures Mercedes-Benz, ajoutant cependant «ne pas savoir pour le moment si la Commission européenne ouvrira une procédure officielle antitrust».Le groupe Volkswagen a également dit que des inspecteurs de la Commission avaient «examiné des documents » à son siège à Wolfsburg ainsi qu\u2019à celui de sa filiale Audi à Ingols- tadt.«Le groupe Volkswagen et les sociétés du groupe concernées coopèrent depuis longtemps avec la Commission européenne», a assuré le géant allemand.La Commission européenne avait déjà réalisé vendredi des inspections chez BMW dans le cadre de cette même enquête, qui implique au total cinq groupes automobiles allemands.Ces soupçons d\u2019entente avaient été révélés cet été par les médias allemands et avaient un peu plus porté atteinte à l\u2019image des constructeurs automobiles allemands, déjà entachée par les tricheries sur les émissions polluantes des véhicules diesel.En juillet dernier, l\u2019influent hebdomadaire Der Spiegel avait lancé l\u2019affaire : selon lui, BMW, Daimler, Volkswagen, Audi et Porsche ont eu pendant plus de 20 ans des réunions secrètes pour s\u2019accorder sur nombre d\u2019aspects techniques de leurs voitures, notamment sur le système de filtration des émissions polluantes, lésant ainsi possiblement consommateurs et sous- traitants.« Les inspections sont des étapes préliminaires dans le cadre d\u2019enquêtes sur des activités soupçonnées d\u2019être \u201canticoncur- rentielles \u201d », a souligné lundi la Commission dans son communiqué.Les cartels sont interdits dans l\u2019UE puisqu\u2019ils nuisent à la concurrence et aux consommateurs.Les entreprises qui s\u2019entendent entre elles peuvent se voir infliger de lourdes sanctions.Dans le cas du secteur automobile allemand, la Commission européenne a confirmé que le groupe Daimler coopérait avec elle et qu\u2019il bénéficiait de son programme de clémence, après lui avoir fourni un certain nombre d\u2019informations.Agence France-Presse CONCURRENCE Des constructeurs automobiles allemands inspectés par des fonctionnaires européens Des soupçons d\u2019entente entre compagnies avaient été révélés cet été AIRBUS L\u2019Autriche, l\u2019Arabie saoudite, Oman, le Koweït et l\u2019Italie ont déjà obtenu ou commandé des appareils Eurofighter Typhoon d\u2019Airbus.IAN TIMBERLAKE AGENCE FRANCE-PRESSE Des installations d\u2019Aramco, dans le désert Rub al Khali Pour que l\u2019introduction en Bourse soit un succès, les réserves pétrolières d\u2019Aramco devraient être vérifiées de manière indépendante et ses finances examinées de façon fiable K A R L R E T T I N O - P A R A Z E L L I L e match de dimanche, qui a marqué la fin de la carrière du capitaine Patrice Ber- nier, aura aussi été le dernier de Mauro Biello à titre d\u2019en- traîneur-chef de l\u2019Impact de Montréal.Après 24 années passées dans l\u2019organisation du club de soccer montréalais, d\u2019abord comme joueur puis comme entraîneur, il est maintenant contraint de céder son siège.Le président de l\u2019Impact, Joey Saputo, n\u2019a pas mâché ses mots lundi, au moment de faire le bilan de la saison.«Comme vous le savez, notre équipe a connu une saison dif ficile.Je dirais même très difficile», a-t-il lancé d\u2019entrée de jeu, avant d\u2019annoncer que Mauro Biello et son équipe d\u2019adjoints ne seraient pas de retour l\u2019an prochain.Cette année, le onze montréa- lais a été exclu des séries éliminatoires pour la première fois en trois ans, terminant la saison au neuvième rang de l\u2019Association Est.Tranchant, Joey Sa- puto a af firmé que le Bleu- Blanc-Noir n\u2019a jamais eu de «réelle identité de jeu», que «les défaites se ressemblaient trop» et que des «problèmes récurrents n\u2019ont jamais été corrigés».« Tous ces éléments nous indiquent qu\u2019il est temps de faire un changement au niveau de la direction de cette équipe», a-t-il conclu.Biello pourrait demeurer impliqué au sein de l\u2019organisation, mais son futur rôle n\u2019a pas été précisé.De leur côté, le directeur technique de l\u2019Impact, Adam Braz, et le vice-président des relations internationales et du développement, Nick De Santis, demeurent avec l\u2019équipe.Viser les grandes ligues Joey Saputo a rencontré Mauro Biello à plusieurs reprises au cours de la saison pour faire le point sur les performances de l\u2019équipe.Insatisfait, il a entamé dès juillet des démarches pour lui trouver un remplaçant.Le successeur de Biello devrait être nommé au cours des prochaines semaines, mais le grand patron de l\u2019Impact a déjà offert des indices clairs sur ses visées.Il a indiqué que le prochain entraîneur-chef devrait être dif férent de ceux que l\u2019équipe a connus par le passé.Il cherche un entraîneur qui a l\u2019expérience des plus grandes ligues de la planète et qui peut avoir un impact significatif sur l\u2019équipe, de la même manière qu\u2019un joueur désigné.Il a déjà eu des échanges avec plusieurs candidats européens.« On sait que d\u2019aller chercher un entraîneur de ce niveau-là, c\u2019est un investissement, a-t-il dit.Un investissement, pas une dépense.» M.Saputo souhaite que ce nouvel entraîneur-chef puisse créer davantage de liens entre l\u2019Impact de Montréal et son académie, qui développe les jeunes talents.Il faudra qu\u2019il parle français, ou qu\u2019il ait l\u2019intention d\u2019apprendre la langue, a-t-il ajouté.Joey Saputo a cependant tué dans l\u2019œuf la rumeur voulant qu\u2019Alessandro Nesta fasse un retour à Montréal, cette fois derrière le banc.L\u2019international italien qui a joué avec l\u2019Impact en 2012 et en 2013, avant de devenir entraîneur-chef du Miami FC dans la NASL, n\u2019a pas été contacté jusqu\u2019à maintenant, a-t-il affirmé.Un «bâtisseur» Lundi, Joey Saputo a tenu à souligner l\u2019implication de celui qui a of ficiellement pris la barre de l\u2019Impact en novembre 2015, après avoir été entraî- neur-chef par intérim pendant trois mois, à la suite du départ de Frank Klopas.Il a décrit Mauro Biello comme un «bâtisseur» de l\u2019Impact et du soccer au Québec.Le Montréalais a joué pendant 16 saisons dans l\u2019uniforme de l\u2019équipe avant qu\u2019elle fasse le saut dans la Major League Soccer (MLS) et il a passé 8 ans au sein du personnel d\u2019entraîneurs.Lors du bilan annuel, certains joueurs ont également salué le travail de Biello.« Je suis très déçu pour lui.Il nous a beaucoup apporté », a confié le défenseur Hassoun Camara.« La chimie était très bonne l\u2019année dernière.[\u2026] Ç\u2019a été plus dif ficile dans le vestiaire cette saison, en terme de cohésion», a-t-il dit, sans préciser la nature des frictions.Un autre vétéran de l\u2019équipe, Laurent Ciman, a admis que le départ de Biello ne l\u2019a pas surpris.«On s\u2019y attendait.[\u2026] Je pense qu\u2019on a notre part de responsabilité là-dedans, a-t-il observé.Malheureusement, on a failli à notre mission.» Le Devoir L E D E V O I R , L E M A R D I 2 4 O C T O B R E 2 0 1 7 LES SPORTS B 4 L\u2019Impact met fin au chapitre Mauro Biello L\u2019entraîneur-chef a été congédié à la suite d\u2019une saison décevante GRAHAM HUGHES LA PRESSE CANADIENNE À gauche, Mauro Biello, alors capitaine de l\u2019Impact, au centre de ses coéquipiers après avoir gagné la finale de la Première division des United Soccer Leagues, en 2009.À droite, M.Biello dimanche dernier, alors que l\u2019Impact s\u2019est incliné devant le Revolution de la Nouvelle-Angleterre.Prix FIFA : Ronaldo joueur de l\u2019année Londres \u2014 L\u2019attaquant du Real Madrid Cristiano Ronaldo a été sacré meilleur joueur par la FIFA pour la deuxième année de suite, lundi, lors de la cérémonie des Best FIFA Awards.Son doublé en finale de la Ligue des champions contre la Juven- tus de Turin reste encore dans les mémoires, d\u2019autant plus qu\u2019il lui a permis de terminer meilleur buteur de la compétition (12 buts), juste devant son rival du Barça Lionel Messi.Cette récompense en rajoute à la saison glorieuse du Real Madrid, qui a récolté une deuxième Ligue des champions consécutive, la douzième de l\u2019histoire du club, en plus du Championnat d\u2019Espagne.Le Français Zinédine Zi- dane, aux commandes de la puissance madrilène, a remporté le prix de l\u2019entraîneur de l\u2019année.Son compatriote Olivier Giroud a reçu le prix Puskas du plus beau but, pour son coup du scorpion réussi le 1er janvier.Le trophée de meilleure joueuse est revenu à Lieke Martens, victorieuse de l\u2019Euro-2017 en août avec les Pays-Bas, tandis que Sa- rina Wiegman a été désignée entraîneure de l\u2019année.Agence France-Presse Halep défend son titre de numéro 1 à Singapour Singapour \u2014 La Roumaine Si- mona Halep, numéro 1 mondiale depuis le 9 octobre, a embrassé son nouveau statut par une convaincante victoire sur la Française Caroline Garcia au Masters dames, lundi à Singapour où six des sept autres protagonistes peuvent encore lui ravir cette place.Ha- lep, qui défend sa place de no 1 mondiale face à une foule de prétendantes, n\u2019a pas laissé beaucoup de marge de ma- nœuvre à Garcia, no 9 mondiale et dernière qualifiée, qu\u2019elle a battue en deux sets 6-4, 6-2.Garcia n\u2019a donc pas pu rééditer son exploit de la finale du tournoi de Pékin début octobre, où elle avait battu Halep, qui n\u2019était alors pas encore officiellement no 1 mondiale, en trois sets.Moins percutante que d\u2019habitude au service (aucun as), elle l\u2019a perdu quatre fois dans cette partie où elle n\u2019a réussi à ravir qu\u2019une fois celui d\u2019Halep.«Ça ne s\u2019est pas passé comme je le souhaitais, mais ça n\u2019est pas encore fini », a déclaré Garcia.Agence France-Presse M I C H E L L A M A R C H E à Brossard D ans l\u2019espoir de relancer une équipe en chute libre et une attaque complètement amorphe depuis le jour 1 de la saison régulière \u2014 et même avant, ajouteraient certaines mauvaises langues \u2014, Claude Julien a expérimenté avec de nouvelles unités of fensives lundi matin au Complexe sportif Bell de Brossard.Et l\u2019exercice avait un objectif fondamental, selon ses propres dires : récompenser les plus méritants.À la veille de la visite des Panthers de la Floride au Centre Bell, Julien a officiellement séparé Max Pacioretty de Jonathan Drouin, et ce dernier s\u2019est retrouvé au centre d\u2019un trio que complétaient Paul Byron et Ar tturi Lehkonen.Quant à Pacioretty, il s\u2019est entraîné à la gauche de Phillip Danault et d\u2019Andrew Shaw.Charles Hudon, Tomas Ple- kanec et Brendan Gallagher ont été réunis tandis qu\u2019Alex Galchenyuk s\u2019est retrouvé à gauche de Michael McCarron et de Nikita Scherbak, rappelés du Rocket de Laval dimanche.Torrey Mitchell et Jacob De La Rose étaient les deux autres attaquants en uniforme.En dévoilant sa pensée, Julien a admis que sa décision se voulait une forme de récompense pour le travail de Byron, l\u2019un des rares joueurs du Canadien pouvant se targuer d\u2019avoir connu un voyage respectable en Californie la semaine dernière.«C\u2019est au mérite, a répondu Julien sans détour.Tu ne peux pas garder un gars comme \u201cPau- lie\u201d Byron sur un quatrième trio quand il joue de la façon qu\u2019il joue.À un moment donné, on ne doit rien à personne.Ces joueurs- là sont ici pour performer et faire leur travail.S\u2019ils méritent de jouer sur certains trios, c\u2019est là qu\u2019ils devraient jouer.» Plus tard lors de sa rencontre avec les médias, Julien a donné l\u2019exemple de Pacioretty comme d\u2019un joueur ayant affiché de l\u2019ardeur dans la défaite de vendredi face aux Ducks d\u2019Anaheim.Après un match à Los Angeles, 48 heures plus tôt, où il avait sévèrement critiqué sa propre performance, Pacioretty a lancé dix des 51 tirs de l\u2019équipe en direction de John Gibson.Malgré cette pétarade, le capitaine du Canadien n\u2019a toujours pas réussi à faire bouger le compteur, bloqué à un but depuis le tout premier match de la saison.C\u2019est d\u2019ailleurs le seul point qu\u2019il a inscrit cette saison.«Je n\u2019ai pas détesté son dernier match, a analysé Julien.C\u2019était de loin son meilleur même s\u2019il n\u2019a pas marqué.Je sais qu\u2019il a eu une bonne chance en deuxième période.Ça va venir en autant qu\u2019il continue de jouer de la façon qu\u2019il a joué le dernier match.» Un message clair Par ailleurs, s\u2019il s\u2019est exprimé sur un ton conciliant au sujet de Pacioretty, Julien a donné l\u2019impression d\u2019avoir atteint une cer taine limite avec Galche- nyuk, qui ne compte qu\u2019un seul but lui aussi, marqué en avantage numérique contre les Maple Leafs de Toronto.En le mutant avec McCar- ron et Scherbak, Julien espère provoquer une étincelle chez son énigmatique attaquant qui n\u2019a pas réussi à profiter de l\u2019occasion qui lui a été of ferte la semaine dernière alors qu\u2019il avait été réuni avec Drouin et Pacioretty.«Pour l\u2019instant, Alex ne nous en a pas donné suf fisamment pour continuer de jouer au sein du premier trio, a af firmé Julien.Lors du dernier match, je crois qu\u2019il n\u2019avait qu\u2019un seul tir au but avec cinq minutes à jouer, et nous avons cer taine- ment besoin de plus.» L\u2019entraîneur a également joué avec ses tandems défensifs et placé Jef f Petry auprès de Brandon Davidson tandis que Karl Alzner s\u2019est retrouvé en compagnie de Jordie Benn.Shea Weber et Victor Mete sont demeurés ensemble et Joe Morrow a glissé au septième rang dans la hiérarchie de l\u2019équipe à la ligne bleue.La Presse canadienne CANADIEN DE MONTRÉAL Julien récompense Paul Byron pour ses efforts «Je suis très déçu pour lui.Il nous a beaucoup apporté», a confié le défenseur Hassoun Camara L E D E V O I R , L E M A R D I 2 4 O C T O B R E 2 0 1 7 LE MONDE B 5 Le Nicaragua ratifie l\u2019Accord de Paris Managua \u2014 Le Nicaragua a annoncé lundi avoir signé l\u2019Accord de Paris sur le climat, faisant de la Syrie et des États-Unis les deux seuls pays en marge de la coalition mondiale climatique.Cet accord est « l\u2019unique instrument qui permet actuellement » d\u2019unir les efforts de tous pour affronter le réchauffement de la planète, a souligné la vice-présidente du Nicaragua, Rosario Murillo.Le Nicaragua, qui avait refusé initialement de signer le traité, avait néanmoins « participé depuis à toutes les réunions liées à l\u2019accord de Paris » afin de trouver des solutions au problème climatique, selon le président Daniel Ortega.À Paris, fin 2015, la communauté internationale s\u2019était engagée à agir pour limiter la hausse de la température moyenne « bien en deçà de +2 °C », un seuil déjà synonyme de bouleversements à grande échelle, et « si possible à +1,5 °C » par rapport à l\u2019ère industrielle.Agence France-Presse A L F O N S L U N A M I C H A Ë L A C A N C E L A - K I E F F E R à Barcelone L es plus radicaux des indépendantistes catalans ont promis lundi une campagne de désobéissance massive si Madrid prend le contrôle de cette région autonome vendredi, alors qu\u2019aucun rapprochement ne semblait en vue pour éviter l\u2019escalade.La majorité séparatiste du Parlement régional catalan a aussi annoncé la tenue d\u2019une séance parlementaire jeudi, à la veille du vote par le Sénat espagnol de la mise sous tutelle de cette région de 7,5 millions d\u2019habitants, grande comme la Belgique.La séance, qui pourra aussi se prolonger jusqu\u2019à vendredi, aura pour but d\u2019analyser « l\u2019agression institutionnelle » dont les indépendantistes accusent le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy.Dans les faits, le gouvernement prendra les commandes d\u2019une région qui tient énormément à sa culture, sa langue et son autonomie, rétablie après la mor t du dictateur Francisco Franco en 1975.Le président de l\u2019exécutif catalan, Carles Puigdemont, a menacé de faire proclamer l\u2019indépendance de la « République de Catalogne » par le Parlement régional si Madrid applique ces mesures draconiennes.L\u2019aile la plus radicale des indépendantistes, la CUP, l\u2019a pressé de le faire sans attendre.Dans un communiqué, ce petit par ti d\u2019extrême gauche, allié clef de la coalition de M.Puigdemont, a appelé les citoyens à une «désobéissance massive» si les mesures prévues par Madrid entrent en vigueur.Les pompiers membres de l\u2019Assemblée nationale catalane (ANC, indépendantiste), soit environ la moitié du corps, ont assuré lundi qu\u2019ils ne reconnaîtraient d\u2019autre autorité que celle de leurs «président, gouvernement et Parlement».« Si une route est bloquée [par des manifestants] et qu\u2019on nous demande de la débloquer, il est probable que nous ne répondions pas », a expliqué un membre de ce collectif à l\u2019AFP sous couvert d\u2019anonymat.Des collectifs d\u2019étudiants ont appelé à une grève dès jeudi à Barcelone.Résister à l\u2019État Le syndicat majoritaire dans l\u2019enseignement en Catalogne, USTEC, a appelé « la communauté éducative à résister aux exigences » de l\u2019État, annonçant qu\u2019il ne reconnaîtrait comme interlocuteurs que ceux qui « représentent la légitimité populaire».Le responsable des relations extérieures de l\u2019exécutif catalan, Raul Romeva, a défendu la même ligne dans une entrevue à la BBC, affirmant que les Catalans, et pas le gouvernement espagnol, étaient maîtres de leurs institutions.«Seul le peuple a le droit de changer les institutions, que ce soit le Parlement ou le gouvernement », a-t-il dit, demandant « quelle crédibilité auraient les démocraties européennes si elles laissaient faire» Madrid.«Nous respectons l\u2019ordre constitutionnel et juridique de l\u2019Espagne », a rappelé comme en réponse un porte-parole de la Commission européenne, Margaritis Schinas, et les mesures que prépare le gouvernement espagnol «s\u2019inscrivent précisément dans ce contexte constitutionnel».Pour reprendre le contrôle de la région, le gouvernement prévoit de limoger l\u2019exécutif indépendantiste, de prendre le commandement de la police et de placer sous tutelle le Parlement et les médias publics.La question des finances La région a déjà perdu la gestion de ses finances : depuis septembre, les salaires de ses 170 000 fonctionnaires sont versés directement par Madrid comme les factures de ses fournisseurs.Elle perdrait en plus celui de ses ressources propres \u2014 impôts sur le patrimoine, les successions et droits d\u2019inscription dans les universités \u2014 qui représentent environ un quart de son budget.Le gouvernement espagnol a aussi fait savoir qu\u2019il s\u2019attellerait à démanteler l\u2019administration fiscale parallèle que les séparatistes préparaient.C\u2019est notamment la perspective d\u2019une double imposition qui a fait fuir les entreprises par centaines.Elles étaient plus de 1300 à avoir déplacé leur siège social hors de Catalogne au 20 octobre.À Madrid, la vice-présidente du gouvernement, Soraya Saenz de Santamaria, a reconnu qu\u2019aucun contact n\u2019avait eu lieu avec les séparatistes, mais souligné que M.Puigdemont pouvait venir s\u2019exprimer devant le Sénat pour défendre sa position.Une fois que le Sénat aura approuvé les demandes de M.Rajoy, M.Puigdemont n\u2019aura plus aucun pouvoir, a-t-elle prévenu.« Il n\u2019aura plus de signature, il ne pourra plus prendre de décision valable, il ne touchera plus son salaire» et ne pourra plus jouir d\u2019aucun bénéfice assorti à sa fonction, a-t-elle dit.Agence France-Presse Les menaces de désobéissance s\u2019accumulent en Catalogne C É L I N E C O R N U à Milan F A N N Y C A R R I E R à Rome L a Lombardie et la Vénétie étaient déterminées lundi à faire plier Rome et à avoir davantage la main sur leurs finances après la solide victoire du oui au référendum d\u2019autonomie, nouvelle illustration des forces centrifuges actuelles en Europe.En Vénétie, la participation à ce scrutin consultatif a atteint 57 % et le oui a dépassé les 98 %.En Lombardie, 38 % des électeurs se sont déplacés pour voter oui à 95 %.Ces deux riches régions, qui contribuent à hauteur de 30 % du PIB italien et considèrent que Rome gaspille leurs impôts, veulent désormais négocier la nature et l\u2019ampleur de leur autonomie, qui devra ensuite être validée par le Parlement.Le président de la Vénétie, Luca Zaia, issu de la Ligue du Nord (extrême droite) tout comme son homologue lombard, a évoqué un « big bang » institutionnel, soulignant que la volonté d\u2019autonomie était partagée « par une population entière ».Le conseil régional s\u2019est réuni lundi matin pour examiner le projet à présenter au gouvernement.« Nous allons demander 23 compétences, le fédéralisme fiscal et les 9/10es des taxes, exactement comme le prévoit la Constitution », a expliqué M.Zaia, qui réclamera que la Vénétie devienne une « région à statut spécial » comme c\u2019est déjà le cas pour d\u2019autres en Italie.Parallèlement à des compétences renforcées en matière d\u2019infrastructures, de santé ou d\u2019éducation, les deux régions entendent surtout obtenir la restitution d\u2019une grande partie de leur solde fiscal, alors que leurs habitants versent 70 milliards d\u2019euros de plus par an en taxes et impôts qu\u2019ils n\u2019en reçoivent au titre des dépenses publiques.Le résultat de ce référendum ne doit pas être « minimisé », « les gens ont voté pour envoyer un message [\u2026] sérieux : ils demandent plus d\u2019autonomie, d\u2019ef ficacité, une plus grande équité fiscale, la lutte contre le gaspillage » , a reconnu sur Facebook Matteo Renzi, président du Parti démocrate (PD, centre gauche) au pouvoir, qui n\u2019avait pas donné de consigne à ses électeurs.Soulignant que le vote était allé bien au-delà de la Ligue du Nord, il a jugé qu\u2019outre la question des compétences régionales, « la vraie priorité » était de « réduire la pression fiscale».Premier membre du gouvernement à s\u2019exprimer, le ministre de l\u2019Agriculture, Maurizio Martina, également sous-secrétaire du PD, a jugé pour sa par t que « les questions [du solde] fiscal, tout comme la sécurité », n\u2019étaient pas négociables.Mais M.Zaia a renvoyé le ministre dans ses platebandes, en soulignant que leur « seul interlocuteur » était le chef du gouvernement, Paolo Genti- loni, attendu mardi en Vénétie.Le scrutin a pris une teinte particulière après le vote d\u2019autodétermination de la Catalogne, même si ses organisateurs ont répété qu\u2019il s\u2019inscrivait dans le cadre de l\u2019unité italienne.Les indépendantistes restent d\u2019ailleurs très minoritaires dans ces régions.La Vénétie et la Lombardie «ont donné une leçon de démocratie à toute l\u2019Europe ; nous avons choisi la voie légale, pacifique, constitutionnelle », s\u2019est réjoui Matteo Salvini, chef de la Ligue du Nord, parti né indépendantiste avant d\u2019ef fec- tuer un virage anti-euro et anti- immigration avec le Front national français pour modèle.« Nous voulons tous moins de gaspillage, moins d\u2019impôts, moins de bureaucratie, moins de contraintes de l\u2019État et de l\u2019Union européenne, plus d\u2019ef fi- cacité, plus d\u2019emplois et plus de sécurité », a-t-il souligné.Agence France-Presse Fortes de leur référendum, la Vénétie et la Lombardie se tournent vers Rome LUCA BRUNO ASSOCIATED PRESS La Vénétie et la Lombardie « ont donné une leçon de démocratie à toute l\u2019Europe ; nous avons choisi la voie légale, pacifique, constitutionnelle», s\u2019est réjoui Matteo Salvini, chef de la Ligue du Nord.EMMANUEL DUNAND AGENCE FRANCE-PRESSE Pour reprendre le contrôle de la région, le gouvernement dirigé par Mariano Rajoy prévoit de limoger l\u2019exécutif indépendantiste, de prendre le commandement de la police et de placer sous tutelle le Parlement et les médias publics.R O U B A E L H U S S E I N à Beyrouth L e groupe armé État islamique (EI) a été accusé lundi d\u2019avoir «exécuté au moins 116 civils » dans une ville du centre de la Syrie avant d\u2019en être chassé, les djihadistes ne contrôlant plus qu\u2019un territoire restreint dans ce pays en guerre.Cible de multiples of fen- sives, le groupe EI subit depuis des mois revers après revers en Syrie et en Irak.Il vient d\u2019être chassé par une alliance de combattants kurdes et arabes de Raqqa, son ancienne « capitale » de facto en Syrie et voit s\u2019écrouler son « califat » autoproclamé sur les régions conquises en 2014.Le groupe ultraradical, qui s\u2019est fait connaître pour ses exactions souvent mises en scène de manière spectaculaire, conserve toutefois sa capacité à riposter de manière meurtrière, par des exécutions ou des attentats à travers le monde.« Durant les 20 jours où il a contrôlé al-Qar yatayne, le groupe EI a exécuté au moins 116 civils [\u2026], après les avoir accusés de collaboration avec les troupes du régime », a indiqué lundi à l\u2019AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l\u2019Observatoire syrien des droits de l\u2019homme (OSDH).Cette localité de la province de Homs a été reprise samedi aux djiha- distes par les forces du régime de Bachar al-Assad.Selon M.Abdel Rahmane, les cadavres ont été « trouvés dans les rues, les maisons et à d\u2019autres endroits » par des habitants de retour dans leur ville.«Certains ont été tués à l\u2019arme blanche, d\u2019autres par balle », a ajouté le directeur de l\u2019OSDH.D\u2019après ses sources, la plupart des victimes ont été tuées au cours des deux jours précédant la débâcle du groupe EI à al-Qaryatayne.L\u2019agence of ficielle Sana a publié lundi des images tournées dans la ville, montrant un hôpital saccagé et en partie incendié, ainsi que des routes recouvertes de gravats.Le gouverneur de la province de Homs, Talal Barazai, apparaît sur la vidéo alors qu\u2019il remercie les habitants pour leur « ténacité » face au groupe EI et s\u2019engage à rester à leur côté.Des dizaines de personnes faisaient la queue pour recevoir de l\u2019aide humanitaire distribuée par le Croissant- Rouge syrien.Les djihadistes avaient capturé al-Qar yatayne une première fois en août 2015 avant d\u2019en être chassés moins d\u2019un an plus tard.Puis, le 1er octobre, les djihadistes s\u2019étaient à nouveau emparés de cette ville qui compte une minorité chrétienne et plusieurs églises, dont certaines ont été saccagées.Le régime a pris le contrôle de la ville samedi, «après le retrait de plus de 200 membres du groupe EI en direction de la Badiya », le grand déser t du centre syrien, selon l\u2019OSDH.Avec la récente per te de Raqqa, le dernier bastion urbain du groupe EI en Syrie est la ville de Boukamal, située à la frontière de l\u2019Irak, dans la province de Deir Ez- zor (est).Cette région pétrolière était presque totalement entre les mains de l\u2019organisation extrémiste il y a encore quelques mois, mais les djiha- distes n\u2019en contrôlent plus que 40 % aujourd\u2019hui.Fosse commune Plus tôt lundi, une fosse commune contenant les corps d\u2019au moins 67 civils syriens exécutés par le groupe EI a été découverte à Cariatein, une ville du centre du pays reprise par les forces gouvernementales au cours des derniers jours.Un responsable syrien a indiqué que les fouilles ne sont pas terminées et que le bilan risque de s\u2019alourdir.Cariatein se trouve dans la province centrale de Homs.Les civils auraient été exécutés par des djihadistes en fuite, qui les soupçonnaient d\u2019avoir collaboré avec le régime de Ba- char el-Assad.Des images tournées sur place par l\u2019Associated Press montrent des cadavres éparpillés dans les rues.Avec Associated Press Agence France-Presse Le groupe EI accusé de nouvelles exactions en Syrie Pologne : le débat sur l\u2019avortement mobilise les deux camps Varsovie \u2014 Sans espoir de succès, les milieux favorables au droit à l\u2019avortement ont déposé lundi au Parlement polonais une proposition d\u2019initiative citoyenne en vue de libéraliser l\u2019interruption volontaire de grossesse (IVG), alors que la droite catholique au pouvoir s\u2019apprête à interdire l\u2019IVG en cas de graves malformations du fœ- tus.Le comité « Sauvons les femmes » a collecté plus de 400 000 signatures pour soutenir ce texte.Le comité « Stop Avortement », qui a collecté, quant à lui, plus de 200 000 signatures, veut obtenir le durcissement de la législation sur l\u2019IVG et interdire « l\u2019avortement eugénique », aujourd\u2019hui autorisé, réalisé à la suite d\u2019examens démontrant une grave malformation du fœtus.Ces avortements concernent le plus souvent des embryons atteints de trisomie 21.La première ministre conservatrice polonaise, Beata Szydlo, vient d\u2019annoncer qu\u2019elle voterait pour ce projet.Agence France-Presse Armes chimiques : vote de l\u2019ONU sur la Syrie mardi Le Conseil de sécurité des Nations unies doit décider lors d\u2019un vote mardi de prolonger ou non l\u2019enquête sur les attaques menées en Syrie avec des armes chimiques, ont indiqué lundi des diplomates.Cette mesure risque d\u2019être bloquée par un veto de la Russie \u2014 alliée du régime du président syrien, Bachar al-Assad \u2014 qui souhaite au préalable pouvoir consulter un rapport devant être publié jeudi sur une attaque au sarin en avril sur le village de Khan Chei- khoun, qui avait fait plus de 80 morts.Par ailleurs, au moins 22 personnes ont été tuées dans une attaque aérienne d\u2019origine non identifiée lundi soir près de Deir Ezzor, ville de l\u2019est de la Syrie tenue par les forces du régime de Damas, a annoncé l\u2019Observatoire syrien des droits de l\u2019homme (OSDH).Un responsable local syrien et la télévision d\u2019État ont accusé la coalition menée par les États-Unis qui combat le groupe État islamique (EI) d\u2019en être responsable, faisant état pour leur part d\u2019un bilan de 14 tués et 30 blessés.Plus tôt lundi, au moins dix membres d\u2019une faction djihadiste liée au groupe EI ont été tués dans des raids présumés israéliens dans le sud de la Syrie, a indiqué l\u2019OSDH.Selon l\u2019ONG, les frappes ont visé la ville de Sahm Al-Jolan, dans la province de Deraa.Agence France-Presse L E D E V O I R , L E M A R D I 2 4 O C T O B R E 2 0 1 7 L E M O N D E B 6 L E S P E T I T E S A N N O N C E S Courriel : petitesannonces@ledevoir.com Téléphone : 514 985-3322 Télécopieur : 514 985-3340 BAIN EN BOIS 100 % QUÉBEC ARTECO INC arteco.ca 438.397.1560 arteco.inc@gmail.com PARCE QUE VOUS ÊTES UNIQUE Promotion spéciale Petites annonces Pour les annonces textes de 5 lignes et moins 7 jours de parution 100$ ou 4 samedis consécutifs 100$ Pour information Téléphone : 514 985-3322 Courriel : petitesannonces@ledevoir.com LAC BROME \u2013 À LOUER Grande maison face au Lac Brome, située dans village bucolique au style victorien.Meublée et cuisine toute équipée.4 chambres et chambre additionnelle possible au sous-sol.Près des pistes de ski de Bromont, Sutton, Owls Head, de tous les services et attractions.Non-fumeur.Pas d?animaux.2 500 $ / mois tout compris.auclair_francois@hotmail.com CHARLEVOIX : LE FLEUVE DANS VOTRE ASSIETTE À LOUER AU MOIS Maison sur la falaise de Pointe-au-Pic (La Malbaie).Tranquille.Entièrement meublé, 3 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T à Los Angeles P rès d\u2019une quarantaine de femmes ont accusé lundi le réalisateur américain James Toback de harcèlement et d\u2019agression sexuels, des gestes qui auraient été commis sur plusieurs décennies.Ces révélations publiées dans le Los Angeles Times surgissent dans le sillage de l\u2019affaire Harvey Weinstein qui secoue Hollywood et qui pousse de nombreuses actrices à dénoncer ouvertement des pratiques jusqu\u2019ici passées sous silence dans l\u2019industrie américaine du cinéma, avec notamment des allégations de pédophilie qui font surface.Dans une longue enquête pour laquelle 31 actrices ou aspirantes actrices sur 38 ont accepté de témoigner à visage découver t, le quotidien affirme que James Toback, 72 ans, avait pour habitude de « rôder dans les rues de Manhattan à la recherche de jeunes femmes attirantes ».Son but : les attirer dans un entretien en tête-à-tête, en leur faisant miroiter une carrière d\u2019actrice grâce à ses relations dans le monde du cinéma.Le plus souvent, les jeunes femmes devaient répondre à des questions sur leur vie sexuelle, puis regarder le réalisateur se masturber et éjaculer devant elles.«Je me suis sentie comme une prostituée, une déception pour moi-même, mes parents, mes amis.Et je ne méritais pas d\u2019en parler à quiconque», a expliqué l\u2019actrice américaine Adrienne LaValley, affirmant qu\u2019en 2008, James Toback s\u2019était frotté sur elle avant d\u2019éjaculer.Une actrice ontarienne parle L\u2019actrice ontarienne Chantal Cousineau compte parmi les 38 femmes qui accusent le réalisateur.Mme Cousineau affirme que M.Toback y est allé de commentaires sexuels très explicites quand elle a rencontré le cinéaste pour une audition dans une chambre d\u2019hôtel de Toronto, en 2001.Elle affirme aussi avoir vu M.To- back se masturber près du plateau de tournage lors d\u2019une répétition subséquente.Selon les témoignages recueillis par le journal, il demandait fréquemment aux aspirantes actrices de se déshabiller afin de tester, disait-il, leur aisance devant une caméra.Contacté par le Los Angeles Times, le réalisateur a nié ces accusations, assurant n\u2019avoir jamais rencontré ces femmes ou alors «pour cinq minutes et sans en avoir aucun souvenir».Son agent n\u2019a pas répondu pour l\u2019instant aux demandes de l\u2019AFP.M.Toback est scénariste et réalisateur depuis 1974.Son film le plus récent, The Private Life of a Modern Woman, avec Sienna Miller, a été présenté au festival du film de Venise.To- back a été mis en nomination aux Oscar pour le film Bugsy.Accusations de pédophilie Depuis le 5 octobre, Hollywood est secoué par l\u2019af faire Weinstein.Le producteur est accusé par une cinquantaine de femmes de harcèlement, d\u2019agression sexuelle et de viol.Des enquêtes sont en cours à Londres, New York et Los Angeles.Parallèlement, des accusations de pédophilie émergeaient lundi à Hollywood.L\u2019acteur et musicien Corey Feldman, qui clame depuis des années avoir été victime d\u2019agressions sexuelles lorsqu\u2019il était un enfant acteur, tout comme son ami aujourd\u2019hui décédé Corey Haim, a tweeté jeudi être « heureux que les gens parlent et j \u2019espère que d\u2019autres vont prendre la parole publiquement car il y a beaucoup d\u2019autres témoins des crimes dont je parle ».« Je prépare un plan qui pourrait être une façon de mettre en lumière la situation.Si j\u2019arrive à trouver une manière d\u2019obtenir justice», a-t-il ajouté.Ses propos ont largement été relayés dans la presse, le site Page Six titrant ce week-end «Corey Feldman essaie d\u2019obtenir enfin justice».Le cinéaste osca- risé Paul Haggis s\u2019interrogeait ainsi dans The Guardian dimanche : « Est-ce que les gens protégeaient également les pédophiles» à Hollywood?La semaine dernière, le Hollywood Reporter affirmait qu\u2019un agent d\u2019acteurs, Tyler Gras- ham, était en congé de l\u2019agence APA dans le cadre d\u2019une enquête interne à la suite d\u2019accusations d\u2019agressions sexuelles sur de jeunes acteurs.L\u2019actrice Reese Witherspoon a déclaré avoir été agressée par un réalisateur lorsqu\u2019elle avait 16 ans.Deux nouvelles femmes sont par ailleurs sor ties de l\u2019ombre pour accuser le réalisateur franco-polonais osca- risé Roman Polanski de les avoir agressées sexuel le - ment au début des années 1970 lorsqu\u2019elles avaient respectivement 10 et 15 ans.« Les seuls faits qu\u2019on peut lui reprocher sont ceux qui concernent Samantha Geimer, qu\u2019il a reconnus dès sa première audition il y a 40 ans [\u2026] Il conteste toutes les autres accusations sans fondement dont il a fait l\u2019objet », a réagi lundi l\u2019avocat du cinéaste, Hervé Temime, joint par l\u2019AFP.Agence France-Presse Le réalisateur James Toback accusé de harcèlement sexuel par 38 femmes EVAN AGOSTINI ASSOCIATED PRESS James Toback photographié en 2013 à New York D A V I D K L E P P E R à Albany L e procureur général de l\u2019État de New York a ouvert une enquête en matière de droits civiques sur la Wein- stein Company, lundi, alors que des allégations et des accusations de harcèlement et d\u2019agression sexuels planent contre son cofondateur, le producteur Harvey Weinstein.Dans le cadre de cette enquête, le bureau du procureur Eric Schneiderman a exigé que l\u2019entreprise lui remette tout dossier lié à des plaintes de harcèlement et toutes les ententes à l\u2019amiable qui auraient été conclues afin de déterminer si des droits civiques et des lois antidiscrimination ont été violés.M.Schneiderman, un démocrate, a déclaré qu\u2019aucun New- Yorkais ne devrait être « forcé d\u2019aller dans un milieu de travail où règne l\u2019intimidation sexuelle, le harcèlement ou la peur».Le procureur a ajouté que son bureau cherchait à savoir si le harcèlement ou la discrimination étaient répandus dans l\u2019entreprise établie à New York.La Weinstein Company a congédié M.Weinstein le 8 octobre après la publication d\u2019articles du New York Times et du New Yorker qui exposaient les allégations d\u2019agressions sexuelles et de harcèlement contre le puissant producteur, qui s\u2019étalaient sur des dizaines d\u2019années.Plus d\u2019une trentaine de femmes, dont Gwyneth Pal- trow et Angelina Jolie, ont accusé publiquement M.Wein- stein de harcèlement.Le producteur a rejeté les allégations selon lesquelles il aurait eu des rapports sexuels non consensuels.Une femme qui a répondu au téléphone des relations médias de la Weinstein Company a dit que l\u2019entreprise ne ferait aucun commentaire sur l\u2019enquête ou les documents qu\u2019elle doit fournir.Les ser vices de police de Los Angeles, New York et Londres enquêtent également sur M.Weinstein relativement à des allégations d\u2019agressions sexuelles qui seraient survenues dans ces villes.Le lauréat d\u2019un Oscar a aussi été exclu de l\u2019Académie des arts et des sciences du cinéma, tandis que la Guilde américaine des producteurs a entamé des démarches pour faire de même.Associated Press Weinstein : le procureur général de New York ouvre une enquête de droits civiques L omé \u2014 Face à une opposition qui ne faiblit pas et qui a appelé lundi à trois nouvelles journées de manifestation contre le pouvoir, le gouvernement togolais a décidé de suspendre la conférence de la Francophonie, qui devait se tenir fin novembre à Lomé.« Le gouvernement togolais [\u2026] informe que la conférence ministérielle de la Francophonie ne pourra plus se tenir à Lomé du 24 au 26 novembre», a annoncé le gouvernement dans un communiqué.Aucune raison n\u2019a été donnée pour l\u2019annulation de «cette rencontre internationale de haut niveau».Toutefois, le Togo, qui héberge le bureau régional de l\u2019Organisation internationale de la francophonie (OIF) pour l\u2019Afrique de l\u2019Ouest, traverse une grave crise politique depuis plus de deux mois et doit faire face à une impor tante contestation sociale.L\u2019opposition togolaise a appelé lundi à trois nouvelles manifestations, les 7, 8 et 9 novembre, pour demander la démission du président Faure Gnassingbé et une limitation rétroactive du mandat présidentiel après deux mois de contestation populaire.«Nous invitons les Togolais \u2014 de l\u2019étranger comme de l\u2019intérieur du pays \u2014 à prendre part à ces manifestations pour dire [au président] Faure Gnassingbé que nous ne voulons plus qu\u2019un seul Togolais fasse plus de dix ans à la tête de ce pays, a déclaré le porte- parole de la coalition de l\u2019opposition, Éric Dupuy.Et sachant qu\u2019il a déjà fait plus de dix ans, qu\u2019il en tire les conséquences.» M.Dupuy a aussi annoncé des rencontres à l\u2019intérieur du pays les 28, 29, 30 octobre ainsi que les 4 et 5 novembre.La coalition qui regroupe 14 partis politiques de l\u2019opposition organise depuis août des marches contre le pouvoir pour demander une limitation rétroactive du nombre de mandats présidentiels.Elle réclame aussi la démission du président, Faure Gnassingbé, à la tête du Togo depuis 2005, et qui a succédé à son père, le général Gnassingbé Eyadéma, qui a dirigé le pays d\u2019une main de fer pendant 38 ans.Seize personnes, dont des adolescents et deux militaires lynchés par la foule, ont été tuées en à peine deux mois, selon un bilan établi par l\u2019AFP.Les violences ont aussi fait quelque 200 blessés.La semaine dernière, la secrétaire générale de l\u2019OIF, Mi- chaëlle Jean, a «déploré l\u2019escalade de la violence» dans ce petit pays d\u2019Afrique de l\u2019Ouest, assurant maintenir « des contacts réguliers avec les plus hautes autorités togolaises ainsi qu\u2019avec les partenaires régionaux et internationaux».Ni le président Gnassingbé ni aucun chef d\u2019État de la région ne s\u2019est exprimé publiquement sur cette crise.Le président béninois s\u2019est toutefois rendu à deux reprises à Lomé pour rencontrer son homologue et le ministre ivoirien de la Défense s\u2019est également entretenu avec la présidence.Le ministre gambien des Affaires étrangères, Ousainou Darboe, a demandé la démission de Faure Gnassingbé lundi par voie de presse, déclenchant les foudres du gouvernement togolais, qui s\u2019est dit « indigné» dans un communiqué publié lundi soir.« Robert Dussey (son homologue togolais) proteste avec force contre cette déclaration irresponsable et rejette cette injonction», note le communiqué du ministère des Af faires étrangères, soulignant que M.Gnassingbé a été élu.Le Togo et la Gambie restaient les deux seuls pays d\u2019Afrique de l\u2019Ouest à n\u2019avoir pas connu d\u2019alternance politique, jusqu\u2019aux dernières élections gambiennes de janvier 2017, où la CEDEAO (Communauté économique des États d\u2019Afrique de l\u2019Ouest) est intervenue directement à Banjul pour assurer l\u2019accès au pouvoir de l\u2019opposant Adama Barrow, qui a remporté l\u2019élection.Agence France-Presse Le gouvernement togolais annule une rencontre de l\u2019OIF L\u2019opposition au président Gnassingbé se renforce MATTEO FRASCHINI KOFFI AGENCE FRANCE-PRESSE «Togo debout, Faure quitte le pouvoir », peut-on lire sur l\u2019af fiche d\u2019un manifestant contre le pouvoir, dans les rues de Lomé. L E D E V O I R , L E M A R D I 2 4 O C T O B R E 2 0 1 7 C U L T U R E B 7 À L A T É L É CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 minuit ICI RC Télé Le Téléjournal District 31 La Facture Unité 9 Mémoires vives Le Téléjournal Sports/ ADISQ Marina Orsini TVA TVA nouvelles Le Tricheur Lachés lousses O' / Atterrissage forcé L'heure bleue TVA nouvelles 22h35 Denis Lévesque 23h35 Deux filles le matin TQ Cochon dingue Conseils Génial! Cuisine futée, Point doc Homeland / Réseaux parallèles Le national d'impro Deux hommes en or Génial! V Souper parfait OD Bali Heure limite / Les profs Éternel / Le Copycat Bellevue En mode 22h50 OD Bali 23h20 NVL Cinéma NVL ICI RDI Le National RDI économie 24/60 Grands reportages Partie 1 de 2 Le Téléjournal RDI économie Le National Le National 24/60 TV5 17h50Champion Journal FR Faits divers L'histoire peau Un jour, un destin Tendance Caméléon Journal/ Afrique 23h40 Alice Nevers, juge D Satellites espions Pêches bayous Le sport Douanes: Can Situation Les survivants Voyage au bout de l'enfer Alaska: La ruée vers l'or Convoi extr.VIE La belle gang Mini-maisons sur mesure Tous pour un chalet! / Le salon Pas le choix de rénover! Ouvrez, jamais Quel âge La belle gang Six pieds MAX Bones Le mentaliste Orange Is the New Black Chicago Med Lucifer Bones Le mentaliste VRAK The Amazing Race Canada (v.f.) Jérémie Code F.Les menteuses / Le club des ex Code G.Med Smallville / Agent toxique Riverdale (v.f.) / La confiance Hors d'ondes RDS 17h00 Le 5 à 7 Hockey 360° (D) LNH Hockey / Panthers de la Floride c.Canadiens de Montréal (D) LMB Baseball - Série mondiale Sports 30 Canadien HISTORIA Perdus en Alaska Pawn Stars Pawn Stars Les a$ de la brocante Les a$ de la brocante Fièvre encans Fièvre encans Fièvre encans Fièvre encans L'encan ICI ARTV Les belles histoires Route ADISQ Route ADISQ Les grandes entrevues Envahis / Décembre Enquêtes internes Juste du web DowntonAbbey EXPLORA Le mystère mérou Prédateurs Découverte Vivre loin du monde / Laos Secouristes de haute montagne Deux guerres, une histoire Concevoir SÉRIES+ NCIS: Los Angeles Hawaii 5-0 / La Po'ino Blue Bloods / Confessions Code Black (v.f.) Bones / Les fous du volant L'enquête / Victime colatérale Bones Z Prêt sur gage Remorquage Blood Brothers Le web obscur Sans origine: Orphan Black Surnaturel / Veillée Funèbre Helix (v.f.) / Échelon Star Trek: Enterprise / Kir'Shara Déchaîne-toi C.SAVOIR Archi branchés Rencontre Lima à l'heure du facteur C CORIM Sociologie Archi branchés Au-delà/ Métiers Mon temps Chanson/ Idées John Rea Grand musée Publication uni.ÉVASION Seul contre la nature Un couple contre la nature Vivre sous zéro Monstres d'eau douce Cabane Canada Cabane Canada Dejame Vivir Couple c.TFO Amélie Top!/ Top! Subito texto Motel Monstre Lightning Point Carte de visite LA GRAINE ET LE MULET (2007) avec Hafsia Herzi, Habid Boufares.23h35 Citoyen 0h05 Lighting Cinépop 17h30 LES TROIS MOUSQUE.19h20 HARLEY DAVIDSON ET L'HOMME AUX MALBORO (1991) Sherlock Holmes et le vampire de Whitechapel 22h25 L'AMOUR ÉCLAIR (2014) LE COUP SÉcran 17h10 XXX: LE RETOUR DE.LA FÊTE DES MÈRES (2016) avec Kate Hudson, Jennifer Aniston.BIENVENUE À BIG STONE GAP (2014) 22h45 RADIN! (2016) Dany Boon.Cinéma Planète Douanes Chron.félines NouveauxExplorateurs / Canada Habitations animales Sous le radar Frackman Cannabis Côtes d'Europe MATV Culture zone Studios, Lofts Urban Nations Montrealers CityLife UrbArt TEMPO! Mtl je thème CityLife Montrealers Urban Nations CBC CBCNews On the Money JFL: Gags Coronation St.Rick Mercer 22 Minutes Kim's Mr.D CBC News: The National CBCNews Coronation St.Rick Mercer CTV CTV News Montreal eTalk The Big Bang The Flash / Luck Be a Lady This Is Us Saves the World CTV National News Montreal 0h05 Daily S.GBL 17h30 News Global National NCIS: New Orleans / Viral NCIS / Fake It 'Til You Make It Bull Law & Order Global News 23h35 The Late Show ABC News at 6 World News Local 22 News Inside Edition The Middle Fresh Off-Boat Black-ish The Mayor Saves the World News at 11 23h35 Jimmy Kimmel Live CBS Channel 3 News at Six Evening News Ent.Tonight NCIS / Fake It 'Til You Make It Bull NCIS: New Orleans / Viral Ch.3 News 23h35 The Late Show NBC NBC5 @ 6 NBC News Jeopardy! Wheel Fortune The Voice This Is Us Law & Order NBC5 @ 11 23h35 The Tonight Show PBS (33) PBS NewsHour Local Motive Outdoor Finding Your Roots The Vietnam War Dick Cavett's Vietnam Charlie Rose PBS (57) News America Business PBS NewsHour Finding Your Roots The Vietnam War Take Me Home Huey Charlie Rose UNIS Pense vite! Bizarroscope Balade Tor.Miss Météo 2050 Chez nous Herménégilde Chiasson LaPluie/ Le déni 22h40 Ferraille Devenir adulte Hooké Direction: Sud HBO 16h35 Spielberg Abortion: Stories Women Tell 20h40 George Michael: Freedom The Deuce / Au Reservoir Enthusiasm 23h35 VicePri.0h05 News AddikTV Les pouvoirs de Toby Flash / Retombées radioactives Tuez le messager DC: Les légendes / Le leviathan Enquêteurs Guerre drogues Mr.Robot / init_5.fve L'exorciste TVA Sports 17h30 #Lavoie Avant-match LNH Hockey / Oilers d'Edmonton c.Penguins de Pittsburgh (D) Top 25 insolite Dave Morissette en direct Le TVA sports Red Bull Cliff Diving 10/24 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 minuit Notre choix ce soir RÉVOLUTIONS COLORISÉES Première partie d\u2019un documentaire français (suite demain) qui raconte les deux révolutions qui ont secoué la Russie en 1917, celle de février, et celle, bolchevique, d\u2019octobre.1917: il était une fois la révolution, RDI, 20h AILÉS DÉBROUILLARDS DU BOUT DU MONDE Si l\u2019espèce humaine vous décourage un brin ces temps-ci, ce documentaire sur les oiseaux de Nouvelle-Zélande et de Nouvelle-Calédonie, seuls sur leurs terres pendant des millions d\u2019années, et leurs formidables capacités pourrait être une bonne option ce soir.Ces drôles d\u2019oiseaux \u2013 Pas si bêtes que ça!, Télé-Québec, 20h SUPERHÉROS ÉCOLO On reste «down under» avec ce documentaire à propos d\u2019un citoyen australien devenu militant environnementaliste «par accident» lorsqu\u2019il a constaté qu\u2019une importante compagnie de gaz pouvait faire ce qu\u2019elle voulait sur sa propriété.Frackman, Planète +, 22h Amélie Gaudreau S I M O N L A M B E R T à Québec O n l\u2019a louangée mille fois déjà.On a chanté son architecture et ses points de vue sur le fleuve, sa lumière, les mêmes qualités qui n\u2019échappent pas au regard aguerri du touriste.« Écrire Québec », c\u2019est le thème retenu pour le huitième festival Québec en toutes lettres ; l\u2019événement Lire Québec, piloté par Lorraine Côté et Bernard Gilbert, s\u2019inscrit de plain-pied dans cette thématique.Québec a eu il y a moins de dix ans, lors des célébrations entourant son 400e anniversaire, une occasion de se mettre en valeur.Faut-il la célébrer une fois de plus, cette ville où il fait bon promener ses yeux, la même qui par ailleurs continue de frapper ici et là les palmarès mondiaux des plus belles destinations voyage ?« Mais Québec est aussi une ville contemporaine et dynamique, tournée vers l\u2019avenir », intervient Gilbert, à la barre littéraire de la soirée qui, dans le riche décor de la chapelle du Musée de l\u2019Amérique francophone, rassemblera les textes d\u2019une vingtaine d\u2019auteurs ayant écrit sur cette ville amie des Kodak.« Si on était juste une ville- musée, on n\u2019aurait pas un taux de chômage à 4 ou 5 %, on n\u2019aurait pas une vie culturelle aussi dynamique et foisonnante », continue celui qui dirige son dernier festival, lui qui passera avec la nouvelle année à la direction générale du Diamant, et qui laisse derrière un festival désormais bien implanté dans les automnes de la capitale.Faire œuvre utile D\u2019un point de vue littéraire, il faut remonter à 1995 pour trouver pareil rassemblement de plumes, alors que Les écrivains dans la ville (L\u2019instant même), sous la direction de Gilles Pellerin, of frait un por trait substantiel de Québec.Dans un geste similaire, Lire Québec souhaite faire œuvre utile, notamment en remettant sur le devant de la scène des jalons de notre littérature : «Arthur Buies, il y a probablement beaucoup de monde qui ont oublié qu\u2019il existait\u2026 » rappelle Côté, qui supervise la mise en lecture.Idem pour Octave Crémazie, qui perdait sa circonscription en mars dernier.«Et Roger Leme- lin, c\u2019est un tel souffle ! » Des noms plus familiers, d\u2019autres moins ; des plus anciens et des plus récents, de Champlain à Hébert et d\u2019Alain Beaulieu à Hélène Matte, évoque Lorraine Côté, qui s\u2019est adjoint pour l\u2019occasion les voix de Marie-Thérèse Fortin, de Webster et de Jacques Leblanc, par exemple, dans une soirée qui alliera slam, chanson et théâtre.L\u2019histoire, évidemment sera conviée : « Avec Baillargé, on parle de la nouvelle ville éclairée à l\u2019électricité, et de comment il était extraordinaire d\u2019envoyer tous les égouts dans la rivière\u2026 On rappelle les événements du printemps 1918, lorsque quatre personnes ont été assassinées par l\u2019armée canadienne, et plus tard la rue Saint-Joseph qui commence à se gen- trifier, on a essayé de nettoyer la ville et de faire par tir les jeunes prostituées\u2026» Éviter le ringard Les créateurs auront pour souci de donner de Québec une image «beaucoup plus contemporaine, moins cliché, moins fondée sur des archétypes».«C\u2019est clair qu\u2019une soirée comme celle-là, c\u2019est la soirée du festival qui est possiblement la plus consen- suelle.Oui, on va aller un peu se flatter la bedaine et dire qu\u2019on a une belle ville sur laquelle des grands écrivains d\u2019ici et d\u2019ailleurs ont écrit des choses magnifiques », concède-t-il, alors que passent derrière les esprits de Camus et Lovecraft qui ont loué Québec, et celui de Dickens qui y a vu la plus pittoresque des villes d\u2019Amérique.«Oui, on va aller se satisfaire d\u2019une soirée où on va aller se faire bercer par des textes sur une ville que la majorité des par ticipants trouvent belle et apprécient, dans laquelle ils aiment vivre, mais on ne le fera pas dans l\u2019esprit de la \u201cvieille capitale\u201d, dit Gilbert, ouvertement allergique à cette expression.« Je pense pas que ça va être une soirée ringarde\u2026 », renchérit Côté.« J\u2019ai aucune gêne à le dire, conclut pour sa part le directeur littéraire : pour moi, c\u2019est un peu comme la soirée feel good du festival.» Collaborateur Le Devoir LIRE QUÉBEC Direction littéraire : Bernard Gilbert.Mise en lecture : Lorraine Côté.Textes d\u2019une vingtaine d\u2019auteurs.Une coproduction Théâtre Niveau Parking et Québec en toutes lettres.À la chapelle du Musée de l\u2019Amérique francophone le 24 octobre à 20h.(Re)visiter la ville Lire Québec rassemblera les textes d\u2019une vingtaine d\u2019auteurs d\u2019ici ayant écrit sur Québec ARTURO YEE / CCS «Québec est aussi une ville contemporaine et dynamique, tournée vers l\u2019avenir », relate Bernard Gilbert, à la barre littéraire de la soirée qui rassemblera les textes d\u2019une vingtaine d\u2019auteurs ayant écrit sur cette ville amie des Kodak.F R A N Ç O I S L É V E S Q U E S amedi soir s\u2019ouvrira à Rouyn-Noranda le 36e Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue (FCIAT).Dans les faits, l\u2019événement a débuté, sous d\u2019autres noms, dès 1977.Depuis lors, c\u2019est un succès renouvelé, et rodé.Cofondateur avec Louis Dallaire et Guy Parent, Jacques Matte dirige le FCIAT depuis sa naissance.Chaque année, il s\u2019attelle à concocter une programmation où les valeurs sûres côtoient les découver tes, et ce, avec plusieurs primeurs à la clé, prestige oblige.Cette année encore, Jacques Matte af fiche un mélange de nervosité, celle qui précède le lancement de chaque édition, et de joie, celle d\u2019avoir réuni des films \u2014 courts et longs, de documentaire et de fiction \u2014 qui plairont certainement au public de la région.D\u2019ailleurs, lors de la soirée d\u2019ouverture le 28 octobre, il y aura un peu de la ville de Rouyn-Noranda sur le grand écran.En effet, le film Junior majeur, présenté en première mondiale, a en partie été tourné dans la capitale du cuivre ce printemps.Suite de Pee-wee 3D, Junior majeur conte les péripéties d\u2019un jeune joueur de hockey (Antoine Olivier Pilon) qui fait face à une pression énorme.« Ça fait trois ou quatre ans qu\u2019on est impliqués là-dedans.Ça va être un gros show.Toute l\u2019équipe va être là.On n\u2019a pas l\u2019habitude d\u2019avoir un blockbuster comme ça, en ouverture, mais c\u2019est tellement un concours de circonstances spécial », explique Jacques Matte, pas peu fier de la tournure des événements.Le producteur Christian Larouche et le distributeur Les films Séville ont tout naturellement réservé la primeur au FCIAT.Ratisser large Cela dit, le festival maintient d\u2019excellents rappor ts avec tous les producteurs et distributeurs.«C\u2019est une relation de confiance qu\u2019on a su bâtir au fil des ans.Un autre exemple, c\u2019est Roger Frappier qui nous a offer t Hochelaga, de François Girard ; on est tellement fiers de le projeter avant la sortie of fi- cielle.Samian [qui tient le rôle principal de l\u2019archéologue mettant au jour les fondements d\u2019Hochelaga] va être là : c\u2019est un enfant de la région.On est contents.» Présenté en première nord- américaine, le nouveau film de Martin Laroche, Tadoussac, sur une jeune fille en quête de ses origines mystérieuses, fait tout autant plaisir à Jacques Matte.Entre fresque et canevas intimiste, le FCIAT ratisse large en multipliant les formats et en conviant des œu- vres venues de 25 pays.On compte 36 premières diverses échelonnées sur huit jours.Parmi les incontournables, et là encore en première mondiale, il faudra voir le documentaire de Michel La Veaux La- brecque, une caméra pour la mémoire, consacré à l\u2019immense Jean-Claude Labrecque, qui accompagnera le film.Émotions en vue.Place aux jeunes Au cours de la discussion, Jacques Matte aborde un aspect qui lui tient à cœur, celui de mettre autant en valeur les anciens que les talents émergents.« Il faut faire une place aux jeunes; il faut leur permettre de s\u2019exprimer.C\u2019est pour ça qu\u2019on maintient des partenariats avec le cégep et l\u2019université.Il y a des étudiants qui vont présenter leurs courts métrages juste avant Ta- doussac : ils vont être fiers de montrer leur travail à Martin Laroche et à Isabelle Blais, qui accompagnera aussi le film.C\u2019est des rencontres qu\u2019on veut créer.Et en même temps, on crée le public de demain.» Un public qui reste, bon an mal an, d\u2019une fidélité indéfectible.« Ce n\u2019est pas rien, souligne Jacques Matte.On est un petit milieu : 40 000 habitants.Imaginez, c\u2019est comme si on délimitait une partie du Plateau\u2013 Mont-Royal et qu\u2019on disait : \u201cOK, organisez un festival en vous en tenant à ce groupe-là\u201d.Pour que les gens reviennent, il faut demeurer pertinent.» Et pour demeurer pertinent, il faut savoir se renouveler.« Louis, Guy et moi, on incarne une stabilité, une solidité aux yeux de l\u2019industrie et des institutions.Mais l\u2019équipe, elle est jeune.On est entourés de jeunes hommes et de jeunes femmes hyperallumés», conclut Jacques Matte.Ou quand les gestes suivent les paroles.Le Devoir Rester pertinent Jacques Matte évoque les défis de son Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue Lorraine Côté Bernard Gilbert Si on était juste une ville- musée, on n\u2019aurait pas un taux de chômage à 4 ou 5 %, on n\u2019aurait pas une vie culturelle aussi dynamique et foisonnante Bernard Gilbert « » PEDRO RUIZ LE DEVOIR Chaque année, Jacques Matte s\u2019attelle à concocter une programmation où les valeurs sûres côtoient les découvertes. L E D E V O I R , L E M A R D I 2 4 O C T O B R E 2 0 1 7 CULTURE B 8 G U I L L A U M E B O U R G A U L T - C Ô T É I mposer la TPS ou la TVQ à des entreprises comme Netflix relève uniquement de la «volonté politique», estime le chef fiscal de l\u2019Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), Pascal Saint-Amans.Ceux qui veulent agir peuvent le faire, et obtiennent des résultats quand ils le font.«Si ça fonctionne?La réponse est oui, ça fonctionne», dit en entretien avec Le Devoir le directeur du Centre de politique et d\u2019administration fiscales de l\u2019Organisation de coopération et de développement économiques.« On n\u2019a pas encore toutes les évaluations [des pays qui obligent déjà Netflix à percevoir la taxe à la consommation], puisque c\u2019est encore récent, mais le retour d\u2019expérience est positif.» M.Saint-Amans est de facto responsable à l\u2019OCDE de la lutte contre l\u2019optimisation fiscale faite par les géants du Web.En 2015, l\u2019OCDE adoptait Action 1, un plan pour « relever les défis fiscaux posés par l\u2019économie numérique», dans lequel on définissait des mécanismes pour faciliter la collecte de la taxe sur la valeur ajoutée [TVA] pour les services intangibles.« Le plan prévoit que la TVA doit être appliquée dans l\u2019état de destination \u2014 là où est enregistrée la machine par laquelle se fait la transaction, rappelle M.Saint-Amans.Ces règles ont été avalisées par une centaine de pays, et la plupart d\u2019entre eux les mettent en œuvre parce qu\u2019ils en ont la volonté.» Interrogé sur la position du Canada à cet égard \u2014 selon la ministre du Patrimoine canadien, Mélanie Joly, faire en sorte que la TPS soit appliquée sur les abonnements à Netflix est compliqué et reviendrait à ajouter une «nouvelle taxe pour la classe moyenne » \u2014, Pascal Saint- Amans se garde de toute critique directe.«Je n\u2019ai pas à me prononcer sur la volonté politique de le faire ou pas», dit-il avant de réitérer que, «sur le plan technique», les pays peuvent agir.Les propos de M.Saint- Amans font écho à ceux du sous-ministre de Mme Joly révélés par Le Devoir il y a dix jours.Dans une note d\u2019information destinée à la ministre, son plus haut fonctionnaire lui faisait remarquer en 2016 que des dizaines de pays obligent les géants du Web à percevoir les taxes de vente sur les produits qu\u2019ils offrent.Ne pas le faire crée une iniquité qui désavantage les fournisseurs de services canadiens, écrivait alors Graham Flack.Dans la foulée de la décision d\u2019Ottawa de ne pas demander à Netflix de percevoir la TPS, le gouvernement du Québec a pour sa part indiqué qu\u2019il entendait aller de l\u2019avant de son côté pour faire en sorte que la TVQ soit perçue par Netflix et autres compagnies du même acabit.Impôt Pour Pascal Saint-Amans, la question de la taxation des services ne doit pas en cacher une potentiellement plus importante: celle de l\u2019incapacité des États à imposer les profits de ces entreprises.«C\u2019est un dossier beaucoup plus compliqué, re- connaît-il.Il y a deux enjeux : celui de la planification fiscale par les entreprises, notamment technologiques [qui cherchent à payer le moins d\u2019impôt possible].Et celui des règles internationales qui ne sont pas adaptées à une situation où on peut faire beaucoup de business et de profits dans une juridiction sans avoir de présence physique.» L\u2019OCDE présentera en avril un rapport sur le sujet.«C\u2019est complexe, mais ça ne veut pas dire qu\u2019on ne peut rien faire», dit-il.Le Devoir OCDE : taxer Netflix « fonctionne » Les pays qui le veulent ont des solutions en main, dit le chef fiscal de l\u2019organisation CLAIR OBSCUR La bibliothèque Paul-Mercier, à Blainville, est née en 2015, avec un budget de construction de 12 millions de dollars.J É R Ô M E D E L G A D O L a Semaine des bibliothèques publiques vient de se mettre en branle et, néanmoins, la présidente de l\u2019Association des bibliothèques publiques du Québec (ABPQ) a des raisons d\u2019être déçue.Les campagnes électorales roulent à plein régime et nulle part n\u2019entend-on de discussions sur la situation des établissements littéraires.«De façon générale, on ne parle pas assez des bibliothèques publiques et, pour tant, nous sommes en constant dialogue avec le public », dit Chantal Brodeur, de l\u2019ABPQ.Celle qui vient d\u2019entamer son mandat à la présidence de l\u2019organisme \u2014 elle a été nommée en avril \u2014 déplore que le sort des bibliothèques municipales soit lié à la joute électorale.« D\u2019une ville à l\u2019autre, on retrouve des bibliothèques de qualité inégale, parce que tout dépend de l\u2019équipe en place [à l\u2019hôtel de ville], tout dépend de la vision, af firme Chantal Brodeur.Qu\u2019est-ce que ça veut dire l\u2019excellence en bibliothèque ?On n\u2019a pas de normes au Québec pour l\u2019encadrer, aucune loi qui oblige les villes à offrir un service précis, tant de places assises, un minimum de livres\u2026» La porte-parole de cette association constituée de 160 membres partout au Québec reconnaît qu\u2019en l\u2019absence d\u2019un «énoncé gouvernemental qui officialise la mission des bibliothèques publiques », il faut se référer aux textes de\u2026 l\u2019UNESCO.«Ce n\u2019est pas normal, clame Chan- tal Brodeur.Il faudrait quelque chose plus près des gens.» La dépendance des bibliothèques à l\u2019administration municipale explique qu\u2019il est difficile de trouver, même chez les établissements mal soutenus, des directions prêtes à témoigner de leur situation.Elles sont prises entre l\u2019arbre et l\u2019écorce, dans un jeu de diplomatie municipale.Le modèle Blainville Stéphanie Lachaine, chef de division Bibliothèque au ser vice Loisirs, culture, bibliothèque et vie communautaire de la Ville de Blainville, se trouve choyée.Depuis qu\u2019elle est en poste \u2014 2010 \u2014, elle n\u2019a jamais eu à se référer à l\u2019UNESCO pour défendre sa mission.Les élus l\u2019appuient par conviction.« À Blainville, la bibliothèque a toujours été considérée comme étant d\u2019une grande importance, tant par les élus que les citoyens», dit-elle.Inaugurée au début des années 1980, la bibliothèque municipale a longtemps logé dans un petit espace de l\u2019hôtel de ville.La croissance de la population, le développement des collections et la réduction des espaces de travail ont convaincu l\u2019administration municipale d\u2019accepter, avant 2010, le projet d\u2019une bibliothèque plus grande et établie dans un édifice tout neuf.La bibliothèque Paul-Mercier est née en 2015.Le budget de construction de 12 millions de dollars a été appuyé par le ministère de la Culture et des Communications.À hauteur de 2,9 millions.La Ville de Blainville a assumé le reste.Dans cette municipalité des Laurentides, l\u2019appui politique se traduit aussi dans les achats : selon Stéphanie Lachaine, le budget d\u2019acquisition, évalué à 245 000 $, est toujours revu à la hausse.On y ajoute 100 000 $ par année, voire le double, comme ça s\u2019était fait dans les budgets de 2011 et de 2012.« Le livre demeure.Et on veut augmenter notre collection, parce qu\u2019on veut s\u2019assurer de répondre à la norme, celle d\u2019of frir 3,5 livres par citoyen.Depuis 2011, la Ville fait un ef for t considérable pour investir davantage dans les budgets d\u2019acquisition », dit la gestionnaire de la bibliothèque Paul-Mercier.«Mais la bibliothèque, ce ne sont pas seulement des livres », soutient Stéphanie Lachaine.À Blainville, on la fréquente pour des conférences, des activités de médiation, des postes de visionnement, une salle « d\u2019écrans nouvelles ».La bibliothèque de 2017 doit être branchée et diversifiée.On peut même y prendre son repas.Le troisième lieu « On développe les habitudes de fréquentation des jeunes », croit pour sa par t Chantal Brodeur, qui est également responsable du service de bibliothèque à la Ville de Repentigny.[On doit leur proposer] quelque chose d\u2019attrayant.Ça brise le cliché de la bibliothèque comme lieu de silence, juste pour des lecteurs.On est ailleurs aujourd\u2019hui.Il s\u2019y passe toute sorte de choses.» Le concept de la « bibliothèque troisième lieu », développé dans les années 1980 par Ray Oldenburg, professeur de sociologie à l\u2019université de Pensacola, en Floride, est désormais une chose très concrète.On y trouve encore des livres, mais on ne vient pas seulement pour y lire, ou pour emprunter des documents.Ce qui n\u2019empêche pas que les collections des bibliothèques publiques continuent à circuler.Et dans certains cas, circulent davantage.«Si nous comparons avec la période avant l\u2019ouverture de la nouvelle bibliothèque, nous avons une hausse de 25% d\u2019emprunts de documents », affirme Stéphanie Lachaine, de Blainville.En cette Semaine des bibliothèques publiques, la présidente de l\u2019ABPQ aime rappeler l\u2019importance du temple du livre.Un lieu rassembleur et accessible à tous.Le troisième lieu, après la maison et le bureau (ou l\u2019école).Selon les chiffres de l\u2019Association, la bibliothèque publique est l\u2019institution culturelle la plus fréquentée au Québec, avec 27 millions de visiteurs.Les statistiques de 2015 la placent devant les cinémas (20 millions), les musées (14 millions) et les salles de spectacle (6 millions).Le Devoir La bibliothèque publique, selon la bonne volonté du maire L\u2019établissement littéraire est l\u2019institution culturelle la plus fréquentée au Québec D\u2019une ville à l\u2019autre, on retrouve des bibliothèques de qualité inégale, parce que tout dépend de l\u2019équipe en place [à l\u2019hôtel de ville], tout dépend de la vision Chantal Brodeur, présidente de l\u2019Association des bibliothèques publiques du Québec « » Des données sur\u2026 les métadonnées Un retard à combler : le secteur de la culture au Québec « utilise encore peu à ce jour les métadonnées [numériques] relatives aux produits et aux contenus culturels », conclut un document qui dresse un état des lieux de la question \u2014 et qui démystifie ce monde en apparence obscure.Or, ces informations ont un grand potentiel en tant « qu\u2019outil de mesure de la consommation des contenus culturels et de rémunération des créateurs et des entreprises qui en détiennent les droits d\u2019auteur », rappelle la publication de l\u2019Observatoire de la culture et des communications de l\u2019Institut de la statistique du Québec, qui s\u2019inscrit dans la foulée du Plan culturel numérique du Québec.En février dernier, l\u2019Observatoire dénonçait la difficulté d\u2019accéder à des métadonnées souvent contrôlées par des entreprises privées, ce qui nuit à sa capacité de bien décoder les habitudes culturelles des Québécois.Le Devoir Pascal Saint-Amans Lire aussi \u203a Le compte rendu de Sylvain Cormier du spectacle-bénéfice La grande réunion autour du feu, en soutien à la reconstruction du Théâtre de la Vieille Forge de Petite-Vallée, avec Marie-Pierre Arthur, Karkwa, Octobre et Michel Rivard, sur les plateformes numériques du Devoir.En 2015, l\u2019OCDE adoptait Action 1, un plan pour «relever les défis fiscaux posés par l\u2019économie numérique» ANNIK MH DE CARUFEL LE DEVOIR L ondres \u2014 Le Royaume-Uni va of frir au Canada les épaves de deux navires de l\u2019expédition menée par l\u2019explorateur britannique Sir John Franklin qui a disparu dans l\u2019Arctique canadien en 1846 dans des circonstances mystérieuses, a annoncé lundi le gouvernement britannique.Les épaves des navires HMS Erebus et HMS Terror, fleurons de la flotte britannique de l\u2019époque, seront remises au gouvernement canadien dans les prochaines semaines, selon un communiqué du ministère de la Défense.Cependant, le gouvernement britannique conser vera « un petit échantillon d\u2019objets » récupérés dans les vestiges des navires pour les exposer dans les musées.«Cet arrangement exceptionnel démontrera l\u2019importance historique pour le peuple canadien de l\u2019expédition Franklin et assurera que ces épaves et objets seront préservés pour les générations futures», a déclaré le secrétaire à la Défense, Michael Fallon.Les deux navires composant l\u2019expédition dirigée par Franklin ont quitté le Royaume-Uni le 19 mai 1845 en direction du passage du Nord-Ouest liant les océans Atlantique et Pacifique au nord du Canada.L\u2019expédition a disparu peu après son passage dans la baie de Baffin, entre le Groenland et les côtes du Nunavut, dans le cercle arctique.En 1859, une expédition dépêchée sur place par la veuve de Franklin découvrit une note évoquant le destin tragique des marins pris au piège des glaces et arrivant à court de vivres un an et demi plus tard.Selon cette note découver te sur l\u2019île du Roi-Guillaume, Franklin et 23 de ses marins sont morts le 11 juin 1847.L\u2019Erebus a finalement été retrouvé dans le détroit de Victoria en 2014 et le Terror a été localisé à 24 mètres de profondeur près de l\u2019île du Roi-Guillaume en 2016.Agence France-Presse Les épaves de l\u2019expédition Franklin offertes au Canada "]
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