Le devoir, 11 mars 2017, Cahier H
[" C A H I E R T H É M A T I Q U E H \u203a L E D E V O I R , L E S S A M E D I 1 1 E T D I M A N C H E 1 2 M A R S 2 0 1 7 Trois décennies d\u2019efforts pour un accès plus facile au logement Page H 4 Visite guidée La vie de banlieue au cœur de Montréal Page H 2 BITATION V L\u2019UNIVERS DU STORE.ca MONTRÉAL 514-231-8677 LONGUEUIL 450-445-9829 LAVAL 450-627-3716 QUÉBEC 418-654-8677 LÉVIS 418-654-8677 TROIS-RIVIÈRES 819-696-8677 Certifié 5 Étoiles® TOILES À ROULEAUX \u2022 PANNEAUX COULISSANTS \u2022 PERSIENNES \u2022 STORES VOILAGE \u2022 STORES ROMAINS STORES HORIZONTAUX \u2022 STORES MOTORISÉS \u2022 STORES DE VERRIÈRES \u2022 STORES VERTICAUX STORES SUR MESURE Fabriqué au Québec OPAQUES MOTORISATION DISPONIBLE TRANSLUCIDES SOLAIRES MONTRÉAL \u2022 QUÉBEC \u2022 TROIS-RIVIÈRES \u2022 LAVAL \u2022 LONGUEUIL \u2022 REPENTIGNY \u2022 BELOEIL \u2022 BOISBIAND \u2022 MAGOG \u2022 ST-AGATHE \u2022 MONT-TREMBLANT ET Claude Bouchard INSTALLATION GRATUITE MEILLEURS PRIX GARANTIS MEILLEURS PRIX GARANTIS ESTIMATION GRATUITE 1 855 770-8677 N A D I A K O R O M Y S L O V A Collaboration spéciale V ous trouvez que Montréal change de visage à toute vitesse ?Que des constructions de plus en plus contemporaines remplacent les anciens bâtiments publics ?Que la rue alloue toujours plus de place aux installations interactives, aux expériences ludiques?Sachez que le Bureau du design de la Ville de Montréal y est pour beaucoup.Sa commissaire, l\u2019infatigable Marie-Josée Lacroix, vient de recevoir un prix Hommage lors des 10es Grands Prix du design.Une façon de souligner que c\u2019est grâce à ses efforts soutenus que le design a pu se tailler une telle place à Montréal.De la ville au design C\u2019est l\u2019intérêt pour la ville qui a por té Marie-Josée La- croix vers le design : « Je suis absolument persuadée que la façon dont les villes sont faites a une énorme incidence sur notre expérience quotidienne », explique celle qui a fait ses classes en design de l\u2019environnement à l\u2019UQAM.Ses efforts comme Commissaire au design à la Ville de Montréal, un poste qu\u2019elle occupe depuis 1991, ont visé à faire reconnaître de ce que le design peut faire et à faire rayonner les réalisations d\u2019ici.Elle est entre autres à l\u2019origine des prix Commerces Design Montréal qui récompensent les plus beaux ef for ts de conception d\u2019espace commercial.Une façon pour la commissaire de tabler sur une idée qui la porte depuis le début de sa carrière : le design ne doit pas être réservé à une élite et, pour cela, il faut le rendre accessible et montrer pourquoi il importe.«La qualité en design est aussi importante pour un dépanneur que pour un restaurant chic.» Le design ne se résume pas pour elle à une question de « look », c\u2019est aussi le sentiment de sécurité, de bien-être, c\u2019est sur toute notre perception de l\u2019espace qu\u2019il influe.C\u2019est sous sa gouverne que Montréal a obtenu le statut de Ville UNESCO de design en 2006.Un titre qui reconnaît la concentration de talents en design et architecture à Montréal, et qui vise à encourager les instances publiques à faire usage de ce potentiel créatif.Quand on lui demande quelle serait la grande force du design québécois, Marie-Josée La- croix répond sans hésiter : l\u2019in- teractivité.Le Quar tier des spectacles représente à cet égard une espèce de laboratoire géant.Avec des projets tels que Luminothérapie, ou encore les balançoires musicales, Montréal s\u2019est taillé une place de choix dans le design de dispositifs ludiques et connectés.« L\u2019espace public doit nous proposer de nouvelles expériences pour nous sortir de notre bulle », croit-elle, surtout à une époque où les passants regardent plus leurs téléphones que devant eux.Structures de qualité Mais au-delà des installations éphémères, la grande réussite récente de la Ville est le legs durable de nouvelles bibliothèques et centres spor tifs, conçus et réalisés avec le souci de la qualité.La bibliothèque Marc-Favreau et celle Du Boisé, ou encore le nouveau Centre sportif de Saint-Laurent \u2014 «une véritable cathédrale du sport» \u2014 sont autant de projets qui font la fierté de Mme Lacroix.Ces nouveaux bâ t iments pub l i cs connaissent un grand succès populaire.Une preuve de plus que les ef for ts du bureau de design de Montréal et de ses par tenaires rencontrent un écho chez la population : «Les gens réclament de plus en plus la qualité en design, s\u2019enthou- siasme-t-elle, et plus ils vont en demander, plus on va en faire.» Privilégier les concours plutôt que les coûts Si ces projets audacieux ont pu voir le jour, c\u2019est aussi grâce à un changement de culture à la Ville, auquel la commissaire est fière d\u2019avoir contribué.«Les projets sont de plus en plus souvent choisis par concours, plutôt que par la plus basse soumission.On y va avec le meilleur concept au lieu d\u2019aller seulement vers le bas coût.» Et ces concours sont aussi de plus en plus ouverts aux jeunes designers, sur tout à travers les projets éphémères.Récemment, le concours pour aménager le futur chantier de la rue Sainte-Catherine a permis à une jeune firme, Kanva architecture, de voir sélectionnée leur proposition de structure de grandes arches gonflables.Belle initiative que ces aménagements autour des travaux, où le design tente de réduire les nuisances des problèmes du quotidien.Ce souci pour l\u2019amélioration de l\u2019environnement commun, pour penser en amont les transformations à venir, est une des facettes d\u2019une collaboration de plus en plus étroite entre les dif fé- rentes instances de la Ville avec les designers.Et le travail patient accompli depuis 20 ans par Marie-Josée Lacroix n\u2019est pas étranger à cette ouverture.Ayant misé sur le design québécois, elle se voit aujourd\u2019hui récompensée pour son leadership par le milieu professionnel qu\u2019elle a tant soutenu.Encore surprise d\u2019avoir reçu un prix Hommage, elle s\u2019exclame : « Je ne suis pas près de prendre ma retraite ! » Montréal, une ville qui change grâce à ses designers KANVA ARCHITECTURE Le concours pour aménager le futur chantier de la rue Sainte-Catherine a permis à une jeune firme, Kanva architecture, de voir sélectionnée leur proposition de structure de grandes arches gonflables.JULIEN BECKER Marie-Josée Lacroix VOIR PAGE H 2 : MONTRÉAL SUITE DE LA PAGE H 1 MONTRÉAL HABITATION L E D E V O I R , L E S S A M E D I 1 1 E T D I M A N C H E 1 2 M A R S 2 0 1 7 H 2 M A R T I N E L E T A R T E Collaboration spéciale L orsqu\u2019il s\u2019est installé à Mont-Royal en 2004, Philippe Roy était un jeune professionnel père de trois jeunes enfants.Aujourd\u2019hui maire de la ville défusionnée, il incarne bien le citoyen typique qui s\u2019installe dans ce secteur central de l\u2019île de Montréal depuis une quinzaine d\u2019années.Pourquoi avoir choisi Mont- Royal ?D\u2019abord, pour l\u2019école des enfants.«L\u2019école Saint-Clément, de la Commission scolaire Marguerite- Bourgeoys, qui est en fait devenue un campus de trois écoles pour répondre aux besoins grandissants des francophones, a acquis une très bonne réputation», explique Philippe Roy, 48 ans, qui poursuit sa pratique en droit.Auparavant majoritairement anglophone, Mont-Royal a vu pendant les trente dernières années son nombre d\u2019écoles anglophones passer de cinq à deux.Originaire d\u2019un quartier de l\u2019ouest de la ville très blanc et francophone, le maire se réjouit de voir que ses fils vont à l\u2019école avec des enfants de différentes communautés culturelles présentes dans la ville, comme les Libanais, les Grecs, les Vietnamiens, etc.La ville, bilingue, offre des camps d\u2019été dans les deux langues et a plusieurs installations spor tives comme une piscine, des terrains de soccer et un skatepark.On y trouve aussi une bibliothèque, agrandie en 2015.Maisons au cœur de l\u2019île Mont-Royal constitue un milieu de vie qui permet aux familles de s\u2019installer dans des maisons unifamiliales avec des terrains.« C\u2019est un secret bien gardé, parce qu\u2019on a accès à ce style de vie de banlieue tout en restant au centre de l\u2019île, explique le maire.Nous sommes près de tout.Le train de banlieue nous amène à la Place Ville-Marie au centre-ville de Montréal en six minutes.Nos gares [Canora et Mont-Royal] feront partie du REM avec des trains qui passeront toutes les trois minutes et qui nous amèneront aussi à l\u2019aéroport.» Mont-Royal est près de plusieurs établissements universitaires, comme Polytechnique et HEC Montréal, de même que l\u2019Université de Montréal avec un accès direct à son nouveau campus Outre- mont, à la station de métro Acadie.Ce secteur, auparavant industriel, est d\u2019ailleurs en train de s\u2019ouvrir au développement résidentiel, avec des projets résidentiels.Le secret est finalement de moins en moins bien gardé puisque la ville connaît un réel bouleversement démographique.Sa population a crû d\u2019environ 20 % pendant les 12 dernières années pour atteindre environ 22 000 habitants.Le phénomène de densifica- tion se voit aussi dans le secteur de l\u2019avenue Plymouth, à quelques pas de la station de métro de la Savane.Politique de l\u2019arbre Mont-Royal, bâtie par la compagnie ferroviaire qui est devenue le CN, a été dessinée par Frederick Gage Todd, architecte paysagiste et urbaniste.Il a imaginé un concept de cité-jardin, avec des rues sinueuses et une végétation omniprésente.« On compte 37 parcs dans la ville.On estime qu\u2019il y a environ un arbre par habitant et, d\u2019ailleurs, lorsqu\u2019on survole Mont-Royal en avion, on voit très bien le carré vert en été », affirme Philippe Roy qui s\u2019est laissé convaincre en 2005 de devenir conseiller municipal par l\u2019ancienne mairesse Vera Danyluk, décédée en 2010.Pour pérenniser cette « forêt urbaine », une politique de l\u2019arbre et un programme pour maintenir les arbres en santé sont en place.« Avant, nous coupions plus d\u2019arbres que nous en plantions, indique Philippe Roy, devenu maire en 2010.La tendance a été inversée.Nous avons dû faire plusieurs coupes en raison de l\u2019agrile du frêne, mais on donne maintenant des genres de vaccins aux arbres les moins touchés pour qu\u2019ils survivent encore quelques années, ce qui donnera le temps à nos nouveaux arbres de pousser.Nous inspectons et élaguons aussi tous nos arbres régulièrement.Ça a un coût, mais ils résistent beaucoup mieux aux conditions météorologiques dif ficiles.» Les lieux où se retrouver Au cœur de Mont-Royal se trouve le parc Connaught, avec une sculpture donnée par une famille monteroise en l \u2019honneur de la précédente mairesse, maintenant décédée.On y trouve aussi la roseraie Pierre-Elliott-Tru- deau, ancien député fédéral de Mont-Royal.On a également aménagé dans ce parc des terrains de boulingrin, de criquet, de tennis et, l\u2019été, on y organise plusieurs spectacles et événements.Parmi les coups de cœur du maire, il y a la place du Centenaire, adjacente au parc Connaught, aménagée en 2012 pour célébrer les 100 ans d\u2019existence de la ville.Un muret raconte son histoire et Ar te5 a réalisé une œuvre en bronze représentant les melons de Montréal.« Mont-Royal était auparavant des champs de melons, alors c\u2019est un beau rappel de l\u2019histoire», affirme le maire.Tout près, on trouve La Piz- zaiolle, située dans l\u2019ancienne gare de Mont-Royal, un bâtiment patrimonial acheté par la Ville.« On a fait la même chose avec la plus vieille maison encore debout de Mont-Royal, explique le maire.Elle était là avant la création de la ville, du temps des agriculteurs.On la loue au restaurant italien, Villa Armando.L\u2019été, dans le garage, il y a une gelateria et un café où les gens s\u2019arrêtent à vélo.» Mont-Royal a aussi un plan pour préserver le caractère patrimonial des maisons, avec plusieurs zones qui doivent chacune respecter un style architectural selon la période où elle a été bâtie.«Mont-Royal est un peu obsédée par le bâti, affirme le maire.Certains diront trop, mais c\u2019est impor tant pour nous de bien conserver le patrimoine.» Ce qui n\u2019empêche pas la Ville d\u2019aller de l\u2019avant avec de nouveaux projets.Elle a donné son aval au complexe Quinze40 du promoteur du Dix30 de Brossard Carbonleo.Ce centre de divertissement comprendra ainsi une salle de spectacles, un parc aquatique, un complexe de cinéma intérieur et extérieur sur le toit vert, des hôtels et des restaurants.« C\u2019est un projet très ambitieux qui sera accessible par la station de métro de la Savane, et les travaux devraient commencer bientôt, indique le maire.Depuis longtemps, nous voulions redynamiser ce secteur.Ce projet permettra d\u2019éviter de perdre bien des gens de Montréal pour les banlieues lorsqu\u2019ils veulent se divertir.» VISITE GUIDÉE \u2013 MONT-ROYAL La vie de banlieue au cœur de Montréal PEDRO RUIZ LE DEVOIR Le maire Philippe Roy, à la bibliothèque Reginald-J.-P.-Dawson de Mont-Royal Terrasse projet d\u2019habitation Lowney sur Ville (Lemay).Un toit-terrasse comportant quatre espaces distincts permet aux résidants de choisir leur ambiance selon l\u2019envie du moment.Terrasse résidence privée Terrasse V-F (Martine Brisson et Roxanne Miller).Tel un nid perché, cette terrasse sur quatre niveaux, où le bois et les lumières participent à créer une ambiance accueillante, est un tour de force dans un environnement urbain.Salle de bains Résidence Rockland (MAXMA).Centrale dans le projet de rénovation de cette résidence d\u2019Outremont, la salle de bains est pensée dans le moindre détail.Le minéral et le bois se marient, alors que le bois de Macuco ajoute un accent luxueux.Cuisine Rue de la Picardière (Rainville-Sangaré).Une transformation complète pour cette petite cuisine mi- nimaliste et chaleureuse grâce à ses bois clairs.Résidentiel 1600pi2 Le Pavillon du Lac (Daoust Lestage).Résolument moderniste, cette résidence secondaire s\u2019inspire du savoir-faire scandinave.Une belle réussite d\u2019intégration avec l\u2019environnement extérieur.Résidentiel 1600pi2 ex æquo Maison Lagarde (La SHED architecture).Produire beaucoup d\u2019effet avec peu, attirer l\u2019œil grâce aux lignes pures et garder l\u2019attention grâce aux détails, tel est le pari, parfaitement réussi, de cette résidence du Plateau.Espace résidentiel 1600- 3200pi2 Fahouse (Jean Verville architecte).Un chalet moderne jouant avec la lumière qui se fraye une place entre les arbres.La maison est en fait double : celle des parents et celle des enfants, avec un escalier et une terrasse commune.Espace résidentiel 1600- 3200pi2 ex æquo Résidence Notre-Dame-de-Grâce (La SHED architecture).S\u2019inspirant du style années 30 du bâtiment, la rénovation conserve ici des pièces d\u2019époque pour un espace de vie tout en raffinement.Espace résidentiel plus de 3200pi2 La MG2 (Alain Carle architecte).Une résidence en pleine nature, où quatre pavillons interreliés partagent un espace extérieur commun.Les revêtements de bois recyclé rappellent l\u2019inspiration rurale et contribuent à enraciner le projet dans son milieu.Couleur Canari House (_na- turehumaine architecture & design).Un espace d\u2019habitation pensé à partir de la couleur, où le contraste du jaune et du noir de la cage d\u2019escalier rayonne sur toute la maison.Prix Relève Microclimat architecture.La conversion d\u2019un vieux hangar d\u2019arrière- cour en espace résidentiel est une formidable proposition pour l\u2019habitation intergé- nérationnelle.Source : prixdesign.com P H A S E 3 HABITER ANGUS U31.CA 514.270.31 0 0 CON DOS DE LUX E V U E SPEC TACU L AIR E, T ER R A SSE, PISCIN E E T GY M V I V R E I C I Quelques lauréats en habitation des 10es Grands Prix du design ADRIEN WILLIAMS Canari House PIERRE BÉLAND Terrasse V-F RAINVILLE-SANGARÉ Rue de la Picardière ANNIE FAFARD Résidence Rockland HABITATION L E D E V O I R , L E S S A M E D I 1 1 E T D I M A N C H E 1 2 M A R S 2 0 1 7 H 3 Ce cahier thématique a été produit par l\u2019équipe des publications spéciales du Devoir grâce au soutien des annonceurs qui y figurent.Ces derniers n\u2019ont cependant pas de droit de regard sur les textes.Pour toute demande d\u2019information quant au contenu de ce cahier, vous pouvez contacter par courriel Loïc Hamon, directeur des publications spéciales, à lhamon@ledevoir.com.Pour vos projets de cahiers ou toute autre information au sujet de la publicité, vous pouvez contacter Mark Drouin, vice-président des ventes publicitaires, à l\u2019adresse courriel mark.drouin@ledevoir.com.1 5 0 B O U L .B O U CH A R D, D O RVA L 514 .6 0 5 .2032 | L EQ UAT R I EM E .C A M A I S O N S D E V I L L E Trè s l u m i n e u s e s S p a ci e u s e s 3 cha m b re s à co u ch e r 2 s a l l e s d e b a i n G ra n d e te r ra s s e G a r a g e d o u b l e ESPACE MV Avec ses maisons en rangée, appartements et penthouses, la troisième phase du projet U31 attire une clientèle variée, à l\u2019image de son quartier.À quelques minutes de marche des Shop Angus et du métro Préfontaine, les futurs acheteurs pourront profiter de tout ce que Rosemont a de mieux à of frir sans trop s\u2019éloigner de l\u2019ef fervescence du centre-ville.C H A R L E S - É D O U A R D C A R R I E R Collaboration spéciale P our Mélanie Robitaille, vice-présidente finances et développement chez Rachel Julien, le projet U31 se démarque par une approche intégrée à travers laquelle des efforts sont mis pour créer des espaces agréables à l\u2019intérieur comme à l\u2019extérieur.« On ne vend pas juste un appartement et du béton, on vend des espaces où il y a une qualité de vie.Dans le cadre des phases 3 et 4, il s\u2019agit de deux cours intérieures avec aménagement paysager et des terrasses au rez-de-chaussée.On accorde une importance capitale au traitement paysager de nos projets.Ce sont des environnements privés, mais conçus avec un esprit de cohabitation.Ce sont des endroits où les gens finissent par se retrouver.» En plus de la cour intérieure, d\u2019un gym et d\u2019une terrasse avec aire de détente, les phases 3 et 4 seront coif fées d\u2019une piscine sur le toit, comme cela a été fait en phases 1 et 2.«Rares sont les projets dans Rosemont qui peuvent jouir sur une piscine sur le toit.C\u2019est très apprécié et très utilisé», assure Mme Robitaille.L\u2019équipe de Rachel Julien a imaginé une piscine qui permettrait une vue dégagée sur la ville, sur le pont Jacques- Cartier au centre-ville, les deux pieds dans l\u2019eau.Un volet écoresponsable Le promoteur immobilier a dans son portfolio un projet certifié LEED, les Bassins du Havre, et un projet homologué Novoclimat, le Quartier54.« Ça vient influencer la façon dont on fait les choses.Il y a une gestion importante qui vient avec une accréditation que l\u2019on ne souhaite pas nécessairement avoir pour U31, mais la majorité des concepts du LEED et Novoclimat se retrouvent au U31», précise Mme Robitaille.Plusieurs stratégies ont été mises en place pour une plus grande ef ficacité énergétique, tant en matière d\u2019isolation du bâtiment que du choix des matériaux, comme les portes et fenêtres.Des ef forts ont aussi été faits en ce qui concerne la qualité de l\u2019air et la faible empreinte écologique.Et puis à l\u2019extérieur, on a redirigé les eaux pluviales vers des bassins de rétention, pensé un aménagement paysagé qui favorise la rétention de l\u2019eau et prévu la plantation de nouveaux arbres et la création d\u2019espaces verts.La mixité de Rosemont La diversité des produits offerts par Rachel Julien avec son projet U31 reflète bien la réalité du quartier.De la maisonnette de trois chambres à coucher aux studios, appartements et penthouses, on s\u2019est efforcé de faire une place pour tous les groupes d\u2019âge.De jeunes professionnels, en couple ou célibataires, une clientèle dans la cinquantaine et des familles, tout ça au cœur d\u2019U31.«En phases 1 et 2, on a installé un tapis de jeu et systématiquement, les enfants du projet y jouent.On a cette clientèle familiale au niveau inférieur qui est à la recherche d\u2019une terrasse, d\u2019un espace vert accessible pour les enfants », poursuit Mme Robitaille.Le promoteur immobilier connaît bien Rose- mont\u2013La Petite-Patrie pour y avoir construit le Quartier54, un projet de 350 logements en copropriété à un jet de pierre du métro Rose- mont.«On a eu beaucoup de plaisir et de succès avec le Quartier54, et c\u2019est ce qui nous a poussés à revenir dans Rosemont », admet Mme Robi- taille.C\u2019est pourquoi une des grandes forces du projet U31 réside dans le choix du quartier.Les Shop Angus, des commerces de proximité, un réseau de pistes cyclables, le métro Préfontaine et la ligne verte qui mène les usagers directement au cœur de l\u2019action, c\u2019est toute l\u2019effervescence du centre-ville combinée à une vie de quartier paisible.C\u2019est l\u2019architecte Roch Cayouette, de Proven- cher_Roy, le même qui a fait le Quartier54, qui signe les plans de la troisième phase d\u2019U31.Le design d\u2019intérieur a été confié à Huma Design.Les phase 1 et phase 2 ont été menées à terme respectivement en 2014 et 2016, et l\u2019occupation de la phase 3 est prévue pour l\u2019automne 2018.À partir de 202 420 $ avant taxes.Site Web du projet U31 : www.u31.ca U31 \u2013 Vie de quartier et copropriété Préserver le caractère familial et diversifié de Rosemont HABITATION L E D E V O I R , L E S S A M E D I 1 1 E T D I M A N C H E 1 2 M A R S 2 0 1 7 H 4 Pour annoncer dans ce regroupement, communiquez avec Evelyne De Varennes au 514.985.3454 ou edevarennes@ledevoir.com Résidentiel et commercial www.plomberierenga.com LES EXPERTS DE LA PLOMBERIE Plomberie générale Chauffage Inspection par caméra Dégel de tuyau Excavation, égout et aqueduc Urgence Après sinistre Rapport pour assurances Chauffe-eau Salle de bains et salle d\u2019eau Toilette / Lavabo, évier et cuvette Bain et douche Salle de lavage et buanderie Clapet anti-retour R.B.Q.8100-0853-64 FERBLANTIER-COUVREUR Membranes élastomères, T.P.O, P.V.C, E.P.D.M.et d\u2019asphalte.Toitures de métal, cuivre, acier, ardoises, bardeaux.Expertises, avis techniques.LA GARANTIE D\u2019UN TRAVAIL BIEN FAIT ! 5975 Place de la Savane, Longueuil Québec J3Y 8Y9 ?(514) 893-7442 S T É P H A N E G A G N É Collaboration spéciale A lors que la Confédération québécoise des coopératives d\u2019habitation (CQCH) célèbre ses 30 ans d\u2019existence, le mouvement des coopératives d\u2019habitation se por te plutôt bien au Québec.Quelque 60 000 personnes vivent dans près de 1300 coopératives.Ce parc immobilier constitue un actif de 1,5 milliard de dollars et totalise 2500 immeubles d\u2019habitation.Bien que le gouvernement fédéral se soit retiré du développement des coopératives, le programme Accès Logis de la Société d\u2019habitation du Québec continue d\u2019y investir, trop timidement cependant selon les dirigeants du mouvement.Historique, évolution et état de la situation du mouvement.La Confédération chapeaute six fédérations régionales (dont une nouvelle en Ou- taouais), qui of frent des formations et des services de tout genre aux membres (ex.: tenue de livres).«Cela permet de soutenir les membres qui ont besoin de formation ou de services», dit Louis Campagna, trésorier au conseil d\u2019administration de la CQCH.Certaines régions du Québec (ex.: Basse-Côte-Nord) ne sont toujours pas fédérées, mais elles sont tout de même membres auxiliaires de la CQCH.Aux six fédérations régionales af filiées à la CQCH s\u2019ajoute la Fédération des coopératives d\u2019habitation intermu- nicipale du Montréal métropolitain (FECHIMM), qui fait cavalier seul depuis 2014, date à laquelle elle s\u2019est dissociée de la CQCH.Sur le site de la FE- CHIMM, on explique les raisons de ce retrait.On mentionne notamment des divergences au chapitre de la gouvernance et le fait que la CQCH fasse la promotion à l\u2019accès à la propriété individuelle alors que la FECHIMM veut favoriser les coopératives locatives.Ainsi, la CQCH représente 782 coopératives réparties dans la province alors que la FECHIMM regroupe 460 coops où logent 12 000 ménages.La petite histoire\u2026 en bref Beaucoup d\u2019eau a coulé sous les ponts depuis la création des premières coopératives d\u2019habitation en 1941 à Asbestos.Jusqu\u2019à la fin des années 1960, peu de logements coopératifs ont été créés au Québec.L\u2019événement marquant du mouvement a été la création, dans les années 1970, de quinze coopératives d\u2019habitation et de six OSBL d\u2019habitation, dans le quartier Milton Parc à Montréal, qui ont permis la préservation de 616 logements regroupés dans plusieurs maisons historiques menacées de démolition par un vaste projet immobilier.En décembre 1987, ce parc immobilier coopératif (l\u2019un des plus imposants au Canada) est devenu un syndicat de copropriété à la suite de l\u2019adoption d\u2019une loi provinciale.Il est appelé depuis la Communauté Milton Parc (CMP).La période de 1973 à 1985 peut être considérée comme l\u2019âge d\u2019or du mouvement coopératif en habitation.Durant cette période, les programmes de la Société canadienne d\u2019hypothèques et de logement (SCHL) ont permis la création de 13 185 logements coopératifs.De 1986 à 1993, les coops ont connu une autre vague de développement grâce au Programme fédéral de coopératives d\u2019habitations géré par la SCHL.Ce programme a permis la création de plus de 4800 logements.Durant la même période, un programme géré conjointement par la Société d\u2019habitation du Québec (SHQ) et la SCHL a permis la création de 1400 logements.La SHQ n\u2019a toutefois commencé à s\u2019intéresser sérieusement au logement coopératif qu\u2019en 1997 avec le programme Ac- cèsLogis Québec.Ce programme (toujours en vigueur) a permis de créer 5300 logements de 1997 à 2013.Les dernières données fiables sur la création de coopératives datent de 2013.On constate toutefois un désengagement important du fédéral à partir du milieu des années 1990.La particularité québécoise Les coopératives sont des organismes sans but lucratif gérés par leurs membres.Ainsi, la gestion et l\u2019entretien des immeubles sont faits par les occupants sur une base volontaire.« Le défi de la participation est plus grand au Québec qu\u2019ailleurs au Canada, car les coops ici sont de plus p e t i t e t a i l l e , d i t M.Campagna.Au Québec , l e s c oop s comptent en moyenne 22 logements alors qu\u2019au Canada, elles en comptent 63.Cela f a i t e n s o r t e q u e chaque immeuble dispose d\u2019un moins grand bassin de personnes pour accomplir les tâches de gestion.» L\u2019aide au logement Autre point impor tant, les ménages à faible et moyen revenu des coopératives bénéficient d\u2019une aide financière pour le paiement de leur loyer.Cette aide, menacée par le gouvernement conservateur, a été renouvelée, au montant de 30 millions de dollars, lors de l\u2019arrivée au pouvoir du gouvernement libéral en 2015.«Elle est toutefois provisoire, car elle se termine en mars 2018, dit Jean-Benoit Pou- lin, agent d\u2019affaires publiques à la CQCH.Nous faisons des représentations que cette aide devienne permanente.» Des sols contaminés Une autre problématique propre surtout aux régions de Montréal et de Québec, ce sont les sols contaminés.Sur l\u2019île de Montréal, 28% des terrains des coops (378 terrains) ont un risque potentiel de contamination d\u2019élevé à modéré.Or, à la suite des resserrements des normes environnementales québécoises relatives à la contamination des sols, la CQCH constate qu\u2019un nombre croissant de banques exigent des études de caractérisation des sols, ce qui, au bout du compte, pourrait nuire au refi- nancement hypothécaire des coops.Pour éviter le pire, la CQCH recommande donc (dans un mémoire produit en octobre 2016 dans le cadre d\u2019une consultation nationale visant l\u2019élaboration d\u2019une nouvelle politique nationale de l\u2019habitation), la mise en place d\u2019un programme de soutien financier pour la réhabilitation des sols contaminés.Cela fait partie de six autres recommandations que l\u2019on trouve dans ce mémoire.La consultation nationale étant terminée, on attend maintenant l\u2019adoption de la nouvelle politique de l\u2019habitation.Aucune date n\u2019a été avancée pour le moment à ce sujet.À la CQCH, on croit que les coopératives d\u2019habitation devraient être un élément important de cette nouvelle politique.«Les coops servent d\u2019école à l\u2019entrepreneuriat et elles sont aussi un merveilleux outil d\u2019apprentissage de la démocratie, dit M.Campagna.Pour les nouveaux arrivants qui viennent de pays sans tradition démocratique [ils sont nombreux dans les coopératives], c\u2019est une merveilleuse école.» CONFÉDÉRATION QUÉBÉCOISE DES COOPÉRATIVES D\u2019HABITATION Trois décennies d\u2019efforts pour un accès plus facile au logement SOURCE ROZLYN COOK L\u2019événement marquant du mouvement a été la création, dans les années 1970, de quinze coopératives d\u2019habitation et de six OSBL d\u2019habitation, dans le quartier Milton Parc à Montréal, qui ont permis la préservation de 616 logements.La période de 1973 à 1985 peut être considérée comme l\u2019âge d\u2019or du mouvement coopératif en habitation HABITATION L E D E V O I R , L E S S A M E D I 1 1 E T D I M A N C H E 1 2 M A R S 2 0 1 7 H 5 Le Raftman : pour vivre en toute quiétude É M I L I E C O R R I V E A U Collaboration spéciale C\u2019 est à Sainte-Catherine en Montérégie, sur le boulevard Marie-Victorin, que sera construit le projet Le Raft- man.Situé sur les berges du Saint-Laurent, il sera aménagé dans un cadre idyllique.«Le terrain est vraiment très bien situé », souligne d\u2019entrée de jeu Mélanie Quintal, directrice du marketing chez Maître carré.«Il est sur le bord de l\u2019eau et il est ceinturé d\u2019arbres, poursuit- elle.Il est à quelques pas de la piste cyclable.Il est aussi tout près du RécréoParc et de sa magnifique plage.C\u2019est vraiment un endroit très pittoresque.» Comprenant 48 logements locatifs modernes, le Raftman sera construit en une seule phase.Il se déclinera en deux bâtiments qui s\u2019élèveront respectivement sur trois et quatre étages.Ceux-ci seront réunis par une passerelle de verre qui se déploiera sur deux niveaux.« On ne voulait pas que l\u2019immeuble forme un gros bloc massif, alors on a décidé de créer deux îlots réunis par une passerelle, explique Mme Quintal.Le soir, l\u2019ef fet sera super intéressant, parce que ça créera un corridor lumineux.» Les appar tements du Raft- man sont de dimensions variables.Les plus petits, qui ne comprennent qu\u2019une chambre, se déploient sur 700 pi2, alors que les plus grands, qui comptent 4 ou 5 pièces, ont des super ficies d\u2019au moins 900 pi2.Tous seront dotés d\u2019un grand balcon ou d\u2019une terrasse.L\u2019endroi t comptera peu d\u2019espaces communs.Au sous- sol, un atelier d\u2019entretien pour les vélos sera aménagé, de même qu\u2019un espace lave-auto.Des bornes de ravitaillement y seront également installées pour permettre aux résidants de charger leur voiture électrique.Une cour intérieure accessible à tous s\u2019ajoutera à l\u2019ensemble.« On voulait s\u2019éloigner du concept de condos avec plein d\u2019aires communes, signale Mme Quintal.On a préféré miser sur la qualité de vie et le confort des appartements.» Même s\u2019ils ont été conçus pour plaire aux baby-boomers en quête de liberté et de quiétude, les appartements du Raft- man n\u2019accueilleront pas que des locataires aînés.« Au dépar t, on visait vraiment une clientèle de 55 ans et plus, parce que beaucoup de gens de cet âge souhaitent quitter leur grande maison pour aller habiter dans des appar te- ments plus petits, sans pour autant compromettre leur qualité de vie.Rapidement, on s\u2019est aperçus que notre clientèle serait plus diversifiée que ce que nous avions prévu.En fait, depuis qu\u2019on a lancé le projet, on a des demandes de gens de différents groupes d\u2019âge.Ce qu\u2019ils ont tous en commun, c\u2019est de rechercher la quiétude.Ils veulent tous vivre dans un endroit vraiment calme, neuf et sans tracas», confie Mme Quintal.Fait intéressant, les animaux de compagnie seront acceptés au Raftman.Des aménagements particuliers leur seront même réservés.« Beaucoup de gens aiment avoir un chat ou un chien, relève Mme Quintal.C\u2019était important pour nous de respecter ça, d\u2019autant plus que plusieurs de nos locataires vivront seuls.[\u2026] Pour répondre à leurs besoins, on va aménager un espace canin au sous-sol.Ça permettra aux locataires de nettoyer les pattes de leur animal après leurs promenades.On va aussi installer des distributeurs de sacs pour s\u2019assurer que les propriétaires de chiens puissent ramasser les besoins de leur animal en tout temps autour du bâtiment.» Coûts et échéancier Louer un 3 ½ au Raftman coûtera au minimum 950 $ par mois.Pour ce prix, les locataires auront aussi droit à un espace de stationnement intérieur.Les 4 ½ seront pour leur part offerts à partir de 1250 $.Les premiers locataires pourront emménager dès juillet.En quête d\u2019un mode de vie sans grandes responsabilités, de plus en plus de baby-boomers québécois font chaque année le choix de vendre leurs grandes maisons pour devenir locataires.Très conscient de cette tendance, le développeur immobilier Maître carré a récemment décidé de se lancer dans l\u2019univers du marché locatif.Son premier projet du genre, le Raftman, a été conçu pour répondre aux besoins d\u2019une clientèle avide de quiétude et de liberté.Pourquoi Le Raftman ?Si Maître carré a fait le choix d\u2019appeler son nouveau projet locatif Le Raftman, c\u2019est qu\u2019il souhaitait rendre hommage à Aimé Guérin, un personnage important de Sainte- Catherine.Né en 1832, ce dernier exerçait le métier de draveur.Il était si habile à descendre les rapides du Sault-Saint-Louis que son nom était connu de tous dans la région.Parce qu\u2019il était le cageur le plus expérimenté et le plus respecté de son temps, il s\u2019est mérité le surnom de Vieux prince.Pour évoquer son histoire, Maître carré a choisi d\u2019utiliser le terme raftman qui, à une autre époque, était largement utilisé pour désigner les draveurs.Dans le même esprit, pour illustrer son projet, le développeur a adopté un logo représentant un flotteur de bois.Celui-ci sera reproduit dans le hall d\u2019entrée de l\u2019immeuble locatif. CENTRE DE PRÉSENTATION 1400, BOUL.RENÉ-LÉVESQUE OUEST, MONTRÉAL YULCENTREVILLE.COM CONDOMINIUMS PENTHOUSES MAISONS DE VILLE SOYEZ INSPIRÉ PAR LE CHIC DE VILLE SIGNÉ YUL PREMIER JOUR DE VENTE SAMEDI 25 MARS UN AIR DE PRINTEMPS YUL "]
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