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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Courrier de St-Hyacinthe, 2016-11-24, Collections de BAnQ.

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[" Le doyen des journaux français d\u2019Amérique Fondé en 1853 164e année, no 33 112 pages Jeudi 24 novembre 2016 1,40$ taxes en sus Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 2 actualité Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 3 sommaire actualités actualités 3 opinion Carte blanche Le manger mou 4 Éditorial La délivrance 10 Forum La réforme du système électoral canadien 11 affaires Agroalimentaire 41 Finances 21 culture culture 59 sports sports 67 chroniques Automobiles 42 Cinéma 63 Météo 58 divers Carnet de l\u2019âge d\u2019or 44 Communautaire 44 Horaire-télé 66 Horoscope 49 Immobilier 45 Jeux 65 Loisirs 43 Loteries 60 Nécrologie 56 Petites annonces 46 Délit de fuite mortel sur la route 235 Le chauffard impliqué dans un délit de fuite mortel, dimanche soir, sur la route 235 à Saint-Pie, est toujours recherché par les autorités.La division des crimes majeurs de la Sûreté du Québec mène l\u2019enquête entourant cet accident aux circonstances nébuleuses.Le corps de Normand Boire, un homme de 60 ans de Mont-Saint-Hilaire, a été retrouvé inanimé vers 21 h 30 dimanche, au bas de la côte de la route 235, entre Saint-Pie et Saint-Hyacinthe.Un témoin a contacté les autorités après avoir fait cette macabre découverte.« Il s\u2019agissait d\u2019une mort évidente », a indiqué Claude Denis, porte-parole de la SQ.Une autopsie a été pratiquée mardi afin de déterminer l\u2019identité de la victime.La route 235 a été fermée durant toute la nuit de dimanche à lundi dans les deux directions à cette hauteur, le temps que des reconstitutionnistes et des enquêteurs du Service de l\u2019identité judiciaire analysent la scène.« Nous avons rencontré trois automobilistes qui affirment avoir percuté le corps de la victime, qui gisait sur la chaussée, mais nous n\u2019avons pas réussi à retrouver le premier véhicule qui aurait frappé la victime », a poursuivi le sergent Denis.Des débris ont été retrouvés sur la chaussée, mais ne permettaient pas pour le moment de cibler le modèle ou la couleur de la voiture.La Sûreté du Québec recherche présentement des personnes qui auraient pu être en contact avec la victime dans les heures qui ont précédé le drame, ainsi que des témoins de l\u2019accident.Les autorités se questionnent notamment sur la présence du sexagénaire, à pied, dans un secteur aussi rural.Toute information qui pourrait permettre de faire progresser l\u2019enquête peut être transmise à la Centrale de l\u2019information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.?C\u2019est près de cet endroit que le corps de Normand Boire aurait été aperçu par des passants, en soirée dimanche.Photo Robert Gosselin | Le Courrier © Maxime Prévost-Durand | Le Courrier À la recherche du chauffard Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 4actualité la question internet Nous avons posé la question suivante sur notre site Internet du 17 au 23 novembre : Bar de danseuses : la Ville a-t-elle raison d\u2019intervenir?« oui 63 % | non 37 % Nombre total de votes enregistrés : 297 \u2022 Selon le relevé effectué mercredi à 14 h 43 Nous ne compilons que les réponses d\u2019internautes pour ce sondage qui n\u2019a pas de valeur ou de prétention scientifique.Répondez-nous sur notre site internet www.lecourrier.qc.ca Voici la question de cette semaine : Pont Bouchard : les signaleurs ont-ils fait du bon travail dans l\u2019ensemble?« météo Jeudi : Faible neige intermittente débutant tard le matin (des accumulations sont possibles par endroits Vendredi : Nuageux avec des averses de pluie Samedi : Nuageux avec 60 % de probabilité d\u2019averses de pluie Min.: -5°C | Max.: 1°C Min.: -2°C | Max.: 3°C Min.: 3°C | Max.: 4°C Normale pour la période : -3°C et 3°C Sommaire de la météo en page 58 Pour des prévisions gratuites, composez le : 450 771-BEAU Nouvelle lune le 29 novembre à 7 h 18 Levers et couchers du soleil Date Lever Coucher Durée Jeudi 24 nov.7 h 04 16 h 13 9 h 09 Vendredi 25 nov.7 h 05 16 h 13 9 h 08 Samedi 26 nov.7 h 06 16 h 12 9 h 06 Quand même fou ce qui se passe en politique ces temps-ci.Des organismes communautaires tentent par tous les moyens d\u2019attirer l\u2019attention du public sur les problèmes réels de société et présentent de véritables solutions à travers le fruit de leurs recherches, mais rien à faire, on partage bien davantage la vidéo d\u2019une ministre libérale qui se fouille dans le nez.Le vrai déficit au Québec est un déficit d\u2019attention.Et les médecins qui nous gouvernent l\u2019ont bien compris.Dès qu\u2019ils perçoivent le début du commencement d\u2019une agitation sociale qui risque d\u2019être perturbante, hop, c\u2019est le temps de nous faire avaler un petit quelque chose dont ils ont le secret.On se scandalise du traitement de nos ainés en CHSLD?Le ministre de la Santé invite les journalistes à une délicieuse dégustation de manger mou en nous baratinant sur la subtile nuance entre les patates en poudre et celles en flocons.Tout pour convaincre que nos vieux sont contents de bénéficier d\u2019un repas à moins de 2 $ l\u2019assiette.Une aubaine aussi cheap que la mise en scène.Je ne serais même pas étonné si le ministre portait une couche pendant toute une journée en chambre pour prouver à quel point nos ainés sont confortables de finir leur vie dans le besoin et surtout, dans leurs besoins.Pendant ce temps, ça lui évitera de répondre aux questions sur ses amis libéraux qui arnaquent l\u2019État à coups de millions ou que l\u2019on accepte de nettoyer à nos frais les sites souillés des compagnies minières milliardaires.Pas trop entendu parler de ça?Normal.Le divertissement est l\u2019art de détourner l\u2019attention.On accuse facilement les humoristes d\u2019être pipi-caca à défaut de parler de vrais sujets, mais lorsqu\u2019il s\u2019agit de rire de nous, les politiciens au pouvoir sont champions.?Le manger mou carte blanche Christian « Willie » Vanasse carteblanche@lecourrier.qc.ca Plus de peur que de mal, la semaine dernière, après que la direction de l\u2019école Douville à Saint-Hyacinthe ait sonné l\u2019alerte au sujet de la présence suspecte, à au moins deux reprises, d\u2019un rôdeur aux abords de l\u2019école.Vérifications faites, le rôdeur en question était tout simplement.un chasseur de Pokémon.Note aux Maskoutains : Jouer à Pokémon Go, c\u2019est rendu OUT.Dans un reportage sur les amendes imposées aux municipalités qui ont déversé des eaux usées non traitées dans les cours d\u2019eau, le journal La Presse est revenu sur le déversement de l\u2019été dernier à Saint-Hyacinthe.Sauf que le journaliste a situé l\u2019incident et ses ravages dans la rivière Saint-François au lieu de la Yamaska.À la décharge de notre collègue, ces deux rivières se valent au niveau de la pollution.Toujours dans La Presse, on apprenait ces derniers jours que les malheurs d\u2019une entreprise de déneigement de La Présentation font boule de neige.La Ville de Montréal a en effet résilié des contrats de plusieurs millions de dollars octroyés à J.L.Michon Transports et à une société apparentée Déneigement Malvic.Ces entreprises ne peuvent plus soumissionner sur de nouveaux contrats à Montréal, en raison d\u2019allégations de collusion.L\u2019exclusion est valide jusqu\u2019en novembre 2021.Grosse semaine pour Richard Nadeau, président-directeur général d\u2019Olymel.Il a trouvé le temps d\u2019accorder une entrevue à Pierre Bruneau de TVA au sujet de l\u2019ALENA et des États-Unis et de recevoir le prix Grand bâtisseur décerné dans le cadre de la onzième édition des Prix Desjardins Entrepreneurs.On comprendra qu\u2019il n\u2019ait pas encore trouvé le temps de donner suite à la demande d\u2019entrevue du COURRIER.?rumeurs & indiscrétions actualité Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 5 Le chroniqueur météo Michel Morissette pourra continuer d\u2019annoncer la pluie et le beau temps en toute quiétude.La juge Micheline Laliberté a rejeté la demande du promoteur Jacques Guertin, propriétaire des pistes de course Sanair de Saint-Pie, qui poursuivait la Station climatologique La Providence devant la Cour des petites créances pour avoir fourni des prévisions qu\u2019il jugeait erronées.Dans son jugement, rendu le 9 novembre, la juge Laliberté stipule que Jacques Guertin n\u2019a pas réussi à prouver que le chroniqueur météo avait quelque faute à se reprocher.Michel Morissette ne devra donc pas débourser les 6 540 $ réclamés par le promoteur en raison de l\u2019annulation de deux événements qui devaient avoir lieu à Sanair en juin 2015.Cette décision a été accueillie avec un grand soupir de soulagement par le chroniqueur météo.« Je suis content que ce soit fini.Tout le monde savait dès le départ que ça n\u2019avait pas d\u2019allure », a-t-il commenté lorsque rejoint par LE COURRIER.Dans un document de huit pages, la juge relève que Michel Morissette a « fait preuve d\u2019un comportement révélateur de prudence et de diligence » dans ses démarches de transmission de prévisions météorologiques, se basant sur les informations émises par Environnement Canada.Plus loin, elle indique que « conclure autrement équivaudrait à imposer aux intervenants de l\u2019industrie de la météorologie un standard de perfection impossible à rencontrer en raison du caractère parfois imprévisible des conditions météo ».La juge Laliberté pointe aussi du doigt les méthodes utilisées par Jacques Guertin pour se renseigner.« Il est étonnant que M.Guertin ne consulte aucune autre source d\u2019information en matière de prévisions météo, alors qu\u2019il exploite une entreprise commerciale pour laquelle la température revêt une importance capitale », écrit-elle.Elle croit qu\u2019il devrait plutôt se servir d\u2019informations de pointe, plus précises, pour mieux répondre à ses besoins.LA POURSUITE Jacques Guertin prétendait que les pertes enregistrées par Sanair les 1er et 5 juin 2015 résultaient de prévisions erronées de la part du chroniqueur météo sur le service téléphonique 771-BEAU.Une réservation de l\u2019Académie Andrew Ranger et une soirée de drag avaient été annulées en raison de l\u2019annonce de précipitations, mais le promoteur soutenait qu\u2019il a finalement fait beau ces deux journées.Une première audience d\u2019une durée de plus de trois heures a été tenue le 20 juin, mais les deux parties ont dû revenir devant la juge le 19 septembre après qu\u2019elle ait donné la permission à Jacques Guertin d\u2019étoffer sa preuve.« Ça a été trop long pour rien.Ça aurait pu se finir dès la première audience », estime M.Morissette.À cette occasion, le chroniqueur météo avait fait valoir le caractère « historique » de cette poursuite.« Jamais il n\u2019y a eu de poursuite de cette nature au Québec.C\u2019est une première », avait-il lancé.PAS DE DÉDOMMAGEMENT Si le jugement penche en faveur de Michel Morissette dans la poursuite initiale, la demande reconventionnelle du chroniqueur météo, qui réclamait une somme de 1 000 $ pour dommages et intérêts, a elle aussi été rejetée.Seuls les frais de contestation reliés à la poursuite intentée par Jacques Guertin, d\u2019un montant de 159 $, lui seront remboursés.« Je suis déçu parce que j\u2019ai dû consacrer beaucoup de temps et d\u2019énergie pour cette cause et ça m\u2019a affecté.J\u2019aurais aimé qu\u2019il y ait une jurisprudence qui ressorte de ça pour éviter que ça ne se reproduise, mais ça n\u2019a pas été fait », a soutenu M.Morissette.Jacques Guertin n\u2019avait pas retourné l\u2019appel du COURRIER au moment de mettre sous presse.?Maxime Prévost-Durand | Le Courrier Sanair contre M.Météo : le verdict tombe Le chroniqueur météo Michel Morissette est sorti victorieux, mais un peu amer de la cour des petites créances.Photothèque Le Courrier Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 6actualité Stationnement au centre-ville À compter du 28 novembre, le stationnement sur rue au centre-ville sera gratuit les jeudis et vendredis dès 17 h ainsi que les samedis et dimanches durant toute la journée.Cette réduction des heures tarifées a été accordée par le conseil municipal à la suite d\u2019une demande formulée par la Société de développement commercial du centre-ville (SDC).« La SDC est satisfaite que la Ville ait pris les devants pour minimiser les répercussions du chantier de restauration du Marché public », a indiqué en entrevue au COURRIER, Simon Cusson, directeur général de la SDC.« Cette initiative sera appréciée également par la clientèle du Centre des arts.Notre mandat est de travailler pour le bien collectif.Ce n\u2019est pas cette mesure qui va ruiner les coffres de la Ville », pour- suit-il.À la municipalité, on considère que cette décision facilitera l\u2019accès au centre-ville et permettra de répondre adéquatement aux préoccupations des marchands et des consommateurs.« Les commerçants du centre-ville ont été durement touchés par la fermeture du pont Bouchard en 2016.C\u2019est dans ce contexte que nous avons accepté cette année de prolonger les heures de gratuité du stationnement sur rue au centre-ville », a indiqué dans un communiqué, le maire de Saint-Hyacinthe, Claude Corbeil.La diminution des heures tarifées sera appliquée jusqu\u2019au 31 mai, date à laquelle devrait se terminer la première phase du chantier de rénovation du Marché public.Évaluée à 6 M$, la cure de jouvence du Marché public est un chantier planifié jusqu\u2019en 2019.La première phase a commencé cet automne.« Au printemps, nous comptons demander une prolongation pour les quatre prochaines années.Nous y allons par phase de travaux de construction du Marché public », mentionne Simon Cusson.Toutefois, la gratuité du stationnement sur rue en journée pendant la période des fêtes ne sera pas de retour cette année.Selon la Ville, cette gracieuseté ne répondait pas adéquatement à l\u2019objectif de faciliter l\u2019accès aux stationnements à proximité des commerces pour la clientèle.STATIONNEMENT PUBLIC TEMPORAIRE En plus de prolonger les périodes de gratuité, la municipalité met à la disposition des citoyens, un nouvel espace de stationnement temporaire situé vis-à-vis du Marché public, à l\u2019angle de l\u2019avenue St- Denis et de la rue des Cascades.Cet espace de stationnement de 32 cases et dont l\u2019occupation est limitée à deux heures sera accessible jusqu\u2019au 1er avril.Un projet immobilier doit voir le jour à cet emplacement vacant depuis l\u2019incendie de l\u2019édifice Cusson le 1er janvier 2002.Un promoteur de Dorval prévoit ériger à cet endroit un édifice de six étages regroupant 51 logements et trois locaux commerciaux au rez-de- chaussée.?Jean-Luc Lorry | Le Courrier La Ville accepte une réduction des heures tarifées Un stationnement temporaire gratuit comptant 32 cases a été aménagé à l\u2019angle de l\u2019avenue St-Denis et de la rue des Cascades.Cet espace de stationnement sera accessible jusqu\u2019au 1er avril.Photo François Larivière | Le Courrier © Les travaux majeurs de restauration du Marché public vont bon trainl.Photo François Larivière | Le Courrier © actualité Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 7 Le maire de Saint-Hyacinthe, Claude Corbeil, avait une excellente nouvelle à communiquer à ses concitoyens en ouvrant la séance du conseil de lundi : l\u2019ouverture imminente du pont Bouchard, totalement reconstruit dans le cadre d\u2019un projet d\u2019un coût global de 15 M$.M.Corbeil croyait que cette ouverture pourrait avoir lieu dès demain, vendredi.Mais en fait, elle se produira au début de la semaine prochaine, et sans doute avant l\u2019expiration du délai contractuel de construction, le 30 novembre.« C\u2019est un beau pont, qui a été construit dans les délais », a indiqué hier matin Frédéric Michel, ingénieur et chargé de projet de l\u2019entrepreneur général, la firme Grandmont & fils, de Drummondville (contrat de 9,2 M$), au moment où il croyait encore possible l\u2019ouverture du pont dès le 25 novembre.M.Michel et les représentants de deux sous-traitants, Claude Dupuis, directeur général des Carrières Saint-Dominique, et Martin Pelletier, directeur général de Pavages Maska, s\u2019étaient donné rendezvous sur le pont mercredi matin pour souligner la fin des travaux en compagnie de membres de l\u2019équipe du COURRIER.L\u2019entrepreneur devait encore procéder au traçage de la signalisation sur la chaussée, une étape essentielle à l\u2019ouverture du pont, étape que la neige des derniers jours est venue retarder quelque un peu.Mercredi, la chaussée du nouveau pont était toujours recouverte d\u2019une pellicule de glace.« On nous annonce du beau temps pour lundi et mardi.On devrait pouvoir faire le marquage à ce moment », a mentionné l\u2019ingénieur Michel.Du côté du ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l\u2019Électrification des transports (MTQ), on demeurait également très prudent mercredi quant au moment précis de la reprise de la circulation entre les deux rives de la Yamaska, dans l\u2019axe du boulevard Laurier Est (route 116) et de la rue des Cascades, au centre-ville.« Malheureusement, je ne peux pas vous confirmer cette information-là (l\u2019ouverture du pont Bouchard le 25 novembre).Le marquage de la chaussée reste à faire, et on suit de près les conditions météo.On est encore dans l\u2019incertitude », a indiqué mercredi Stéphanie Langelier, conseillère en communication au MTQ.C\u2019est donc lundi ou mardi prochain que devrait se terminer l\u2019attente de 14 mois qui a commencé le 2 octobre 2015, lorsque le MTQ a décrété la fermeture immédiate du pont, pour des raisons de sécurité.La circulation lourde avait déjà été détournée vers les autres ponts, cinq mois plus tôt, tant la structure du pont datant de 1942 était source d\u2019inquiétudes.Lorsque le pont sera ouvert à la circulation la semaine prochaine, celle-ci devra se faire sans feux de circulation à l\u2019intersection du boulevard Laurier et de l\u2019avenue Saint-Louis, puisque la fabrication des « têtes de feux » qui seront installés à cet endroit n\u2019est pas terminée, a précisé Stéphanie Langelier.« Des signaux d\u2019arrêt seront installés, en attendant.Y aura-t-il des signaleurs?C\u2019est à regarder », a-t-elle ajouté.À la Ville de Saint-Hyacinthe, le directeur général, Louis Bilodeau, a dit espérer que le MTQ poste des signaleurs aux abords du pont, tant et aussi longtemps que les feux de circulation ne seront pas installés, ce qui pourrait prendre encore deux semaines.La présence de signaleurs le long de l\u2019avenue Concorde a grandement facilité la traversée du pont Morison aux heures de pointe tout au long de la dernière année.?Benoit Lapierre | Le Courrier Le pont Bouchard livré dans les délais L\u2019ouverture du nouveau pont Bouchard devrait avoir lieu lundi ou mardi.Photo François Larivière | Le Courrier © Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 8actualité Centre multisports de 2,8 M$ C\u2019est un projet municipal évalué à 2,8 M$ et comportant un important volet scolaire que la municipalité de La Présentation lancera au printemps 2017, avec la mise en chantier de son nouveau centre multisp C orts, tout près de l\u2019école primaire.Outre le gymnase et des salles communautaires, l\u2019édifice abritera deux locaux de classe pour les besoins de l\u2019école La Présentation, laquelle sera d\u2019ailleurs reliée au centre multisports par une passerelle.Le projet a été présenté à la population au cours d\u2019une séance d\u2019information qui a eu lieu le 15 novembre au gymnase de l\u2019école, et le maire Claude Roger est très heureux de la réaction des citoyens.« Souvent, dans ces situations-là, on entend dire que la municipalité dépense trop, mais là, tout le monde est content, nous n\u2019avons reçu que des félicitations », a résumé M.Roger.Pour lui et toute l\u2019équipe municipale, c\u2019est l\u2019aboutissement d\u2019une réflexion de plusieurs années sur les meilleures façons de combler diverses lacunes dans les services municipaux.L\u2019arrivée d\u2019une subvention de 1,3 M$ du ministère de l\u2019Éducation, des Loisirs et du Sport, puisée à même le Programme de soutien des installations sportives et récréatives, s\u2019est avérée l\u2019élément déclencheur sans lequel la municipalité n\u2019aurait pas bougé.En 2014, lorsque la municipalité songeait à une nouvelle mairie de 3,5 M$ avec centre communautaire, le maire Roger avait été clair : rien ne serait fait sans un apport financier de l\u2019État.Cette condition ayant été remplie à la fin de l\u2019été, la municipalité va de l\u2019avant, mais avec un tout autre projet.Le centre multisports sera financé à l\u2019aide d\u2019un emprunt de 2,8 M$ qui couvrira également la part du gouvernement du Québec.Il sera réalisé à même une partie de la cour d\u2019école, terrain que la Commission scolaire de Saint- Hyacinthe va céder à la municipalité, au terme d\u2019un échange de parcelles qui n\u2019est pas encore finalisé.La municipalité vient de faire l\u2019acquisition, par un emprunt de 1,2 M$, de l\u2019ancien magasin de matériaux de construction Laferté, du 874 Principale, avec toute sa cour arrière et un entrepôt qui y subsiste, ce qui a multiplié les possibilités dans l\u2019aménagement du secteur.Il a notamment été convenu que le terrain Laferté deviendrait la nouvelle voie d\u2019accès à l\u2019école pour les autobus d\u2019écoliers, lesquels y accèdent actuellement par la rue Desmarais.La Commission scolaire pourrait aussi décider de combler la perte d\u2019une partie de la cour d\u2019école à même une portion du terrain Laferté.L\u2019édifice qui abritait le magasin lui-même sera conservé, en prévision du moment où la municipalité, au moyen d\u2019une autre subvention, sera prête à y aménager sa nouvelle mairie avec salles communautaires, et trouver l\u2019espace qui lui fait défaut au bureau municipal du 722, Principale.« Mais ça, ce n\u2019est pas pour tout de suite », affirme le maire Roger.La municipalité remettra sans doute en vente deux propriétés qu\u2019elle avait acquises, au coût de 800 000 $, face à l\u2019école - le 802, rue Mathieu et le 613, Bas- des-Étangs -.Ces lots correspondaient au premier site qui avait été envisagé pour la construction du centre multisports.?Benoit Lapierre | Le Courrier La Présentation va de l\u2019avant Le nouveau centre multisports de la municipalité de La Présentation sera mis en chantier au printemps derrière l\u2019école primaire, au terme d\u2019un échange de terrains avec la Commission scolaire rendu possible par l\u2019acquisition, par la municipalité, de la propriété Laferté, dont on aperçoit un hangar (en rouge) et l\u2019ancien magasin, tout au haut de la photo, en bordure de la rue Principale.Photo François Larivière | Le Courrier © actualité Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 9 Propriétés gouvernementales La Ville de Saint-Hyacinthe vient d\u2019adresser deux requêtes au gouvernement du Québec pour le convaincre de lui céder une partie de l\u2019emprise de la route nationale 137, de même qu\u2019une longue bande de terrain longeant la rivière Yamaska, au centre-ville.Dans le cas de la route 137, le segment qui l\u2019intéresse est celui qui correspond à des portions du boulevard Laframboise et de la rue Sainte-Anne, entre l\u2019avenue Picard et la rue Sicotte.Le caractère très urbain de ces deux artères est l\u2019un des arguments avancés par la Ville pour justifier un transfert de champ de compétence, la route 137 se trouvant sous l\u2019autorité du ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l\u2019Électrification des transports (MTQ).« Les normes provinciales n\u2019offrent pas de possibilité de procéder à des aménagements urbains plus actuels, tels des structures d\u2019éclairage et des feux de circulation décoratifs », fait valoir le conseil municipal dans la résolution qu\u2019il a adoptée à ce sujet le 6 septembre.Il ajoute que les normes gouvernementales sur l\u2019affichage en bordure des routes ne permettent pas l\u2019installation d\u2019une super signalisation comme celle dont la Ville souhaite doter le boulevard Laframboise pour mieux guider les visiteurs vers le centre-ville et le site de l\u2019Exposition agricole.« Et on espère que tout sera fait avant l\u2019arrivée de la visite », a commenté le maire Claude Corbeil, en faisant allusion à l\u2019ouverture du nouveau centre des congrès et de son hôtel, prévue pour janvier 2018.La Ville pose toutefois une importante condition au transfert : le MTQ devra préalablement remettre en état les infrastructures dont il a la responsabilité sur ce tronçon de la route 137 - l\u2019égout pluvial pour l\u2019évacuation de l\u2019eau de la chaussée et le recouvrement d\u2019asphalte - et que la Ville juge dégradées.L\u2019autre requête porte sur un espace qui longe la rivière Yamaska à partir du pont Barsalou et à même l\u2019emprise de la rue Marguerite-Bourgeoys.Il se prolonge ensuite sur une partie du stationnement Intact et derrière le stationnement du Centre des Arts, correspondant alors au tracé de la Promenade Gérard-Côté, jusqu\u2019au pont Morison.Les lots concernés faisaient l\u2019objet d\u2019un bail à long terme - 25 ans - que la Ville a paraphé avec le ministère de l\u2019Environnement le 1er avril 1991 et qui est venu à échéance le 31 mars 2016.Au lieu de renouveler ce bail, la Ville demande au gouvernement de lui céder cette bande de terrain de 19 749 m2, question de faire de la Promenade et de ses abords une véritable propriété municipale.?Benoit Lapierre | Le Courrier La Ville réclame une emprise et du terrain La rue Marguerite-Bourgeoys, vue du pont Barsalou.Cette emprise fait partie d\u2019une longue bande de terrain appartenant au gouvernement que la Ville louait, mais dont elle souhaite maintenant devenir propriétaire.Photo Robert Gosselin | Le Courrier © éditorial Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 10 A u moins 3 millions de fois, à quelques dizaines près.C\u2019est le nombre de fois où je me suis fait demander au cours des derniers mois quand allait être rouvert à la circulation le fameux pont Bouchard, rebaptisé depuis un an le pont des longs, très longs soupirs par des automobilistes exacerbés.À chaque fois, ma réponse était la même.« Fin novembre, début décembre selon ce qui a été annoncé tout au début du chantier par les autorités.» C\u2019est dire combien la réouverture était attendue et combien sa fermeture précipitée en octobre 2015 a bousculé les habitudes d\u2019un peu tout le monde.Il y a un an, on prévoyait des retards à répétition pour les travailleurs, pour les écoliers, pour les livreurs et tutti quanti.On craignait aussi pour la survie des commerçants de l\u2019Annexe et du centre- ville.Bref, on anticipait le pire.Mais le pire n\u2019est pas venu.Bien entendu, il y a eu des tonnes de désagréments.Il a fallu s\u2019ajuster, modifier nos habitudes et nos horaires.Apprendre à prendre son gaz égal et à respirer par le nez.Les premières semaines, voire les premiers mois, ont été éprouvants.Puis, le Maskoutain s\u2019est habitué à la présence des signaleurs, à leurs simagrées.Au point où il fallait parfois redoubler de vigilance aux intersections du centre-ville hors des heures de pointe, à force de ne plus avoir à respecter la signalisation en vigueur en temps normal.À propos des signaleurs, je demeure perplexe.Pas tant sur leur présence, que sur la qualité de leur travail.Je dirais que certains étaient carrément mauvais les premiers temps, mais que ceux qui accrocheront leur dossard dans quelques jours peuvent quitter la rue la tête haute.Beau et difficile travail.Lundi soir, le maire Claude Corbeil s\u2019est fait beaucoup d\u2019amis en profitant de la séance publique du conseil municipal pour annoncer la réouverture du pont le vendredi 25 novembre.L\u2019excitation s\u2019est emparée des réseaux sociaux dès que la nouvelle s\u2019est répandue à partir du fil Twitter du Courrier de Saint-Hyacinthe.On a su le lendemain qu\u2019il s\u2019était un peu avancé, en tenant pour acquis que l\u2019entrepreneur serait en mesure de rouvrir le pont à la date fixée dans son contrat, question de ne pas avoir à assumer de lourdes pénalités.Vérifications faites auprès de la firme concernée hier matin, il semble qu\u2019il serait plus juste de miser sur le début de la semaine prochaine.On ne fera pas de chichi pour deux ou trois jours de plus, non?Alléluia! Nous serons bientôt délivrés du mal chers amis.En l\u2019espace d\u2019à peine quoi deux ans, nous aurons survécu collectivement et solidairement à la reconstruction du viaduc Laframboise, aux travaux d\u2019infrastructures du boulevard Laurier et à la fermeture complète du pont Bouchard pendant plus d\u2019un an.Un petit répit ne serait pas de refus maintenant.En terminant, il faut quand même lever notre chapeau aux principaux artisans de ce vaste chantier qui se complète, dit-on, à l\u2019intérieur du budget et de l\u2019échéancier initial.Ce n\u2019est pas un mince exploit vu les circonstances particulières de ce chantier enjambant la rivière Yamaska.Souhaitons que ce pont soit bon pour au moins 40 ans.Est-ce trop demander?La délivrance Martin Bourassa mbourassa@lecourrier.qc.ca Dans une volonté de démontrer que les repas offerts aux aînés dans nos centres d\u2019hébergement de soins longue durée ne sont pas si dégueulasses qu\u2019il y paraît, le ministre de la Santé a convié ses collègues et les journalistes à une dégustation.Non, nous n\u2019avons pas reçu d\u2019invitation.Nous serons cependant de la prochaine activité proposée par M.Barrette : venez dormir une nuit au CHSLD avec une couche pleine.?LE PISSENLIT Au manger mou les fleurs de la semaine LA ROSE Signe que nous sommes à un mois de Noël, les bénévoles de Nez Rouge reprennent le collier dès vendredi dans la région de Saint-Hyacinthe.Chapeau à ceux qui prennent le temps d\u2019aider les autres à retourner à la maison en toute sécurité.Seule ombre au tableau, il n\u2019y aura pas de service de raccompagnement les 24 et 25 décembre, deux moments forts de nos célébrations de fin d\u2019année.À retenir donc.?À Nez Rouge D ans notre édition du 17 novembre, deux nouvelles m\u2019ont étonné.Notre manchette sur les étudiants de Polytechnique, en visite à l\u2019usine d\u2019épuration, qui se sont retrouvés en eaux troubles lors de la chute soudaine du plancher sur lequel ils circulaient.Plus de peur, et de dégoût, que de mal fort heureusement.Imaginez un peu la scène s\u2019il avait fallu qu\u2019ils se cognent la tête en tombant ou qu\u2019ils paniquent pendant cette saucette imprévue.Cet incident fait aujourd\u2019hui sourire vu sa conclusion heureuse, mais la chance était au rendez-vous.N\u2019en doutez pas.Après l\u2019affaire des poissons morts dans la Yamaska, disons que notre usine d\u2019épuration nous en aura fait voir (et boire!) de toutes les couleurs cette année.Une petite mise aux normes s\u2019impose peut-être à l\u2019intérieur de l\u2019usine, voire une inspection en profondeur.Un autre incident aurait pu lui aussi avoir une fin beaucoup plus triste et tragique, la semaine dernière, du côté de Saint-Valérien-de-Milton.Pour la troisième fois, oui pour la troisième fois, en l\u2019espace de quelques mois à peine, les pompiers de l\u2019endroit ont été appelés à intervenir sur une porcherie pour un cas d\u2019intoxication au sulfure d\u2019hydrogène, cette fois en nettoyant un épandeur à purin.J\u2019ignore ce que font les agriculteurs de Saint-Valérien, mais de toute évidence, ils ne lisent pas les journaux.Le bilan est déjà à deux décès.C\u2019est déjà deux de trop.On comprendra que l\u2019on s\u2019active à organiser des séances d\u2019information à l\u2019endroit des producteurs concernés quelque part en janvier.Le plus tôt sera le mieux si vous voulez notre avis.Il faudra trouver moyen d\u2019y attirer l\u2019ensemble des producteurs, même les plus expérimentés qui se croient à l\u2019abri des bad luck.Il semble y avoir de l\u2019éducation et des rappels de prévention à faire.Tant qu\u2019à faire, il faudrait peut-être étendre la portée d\u2019une telle intervention, question de rejoindre un maximum de producteurs de porcs.Car pendant que l\u2019on se préoccupe de la santé financière de nos agriculteurs victimes de la réforme du programme de crédit de taxes foncières, il ne faudrait pas perdre de vue leur santé tout court.?M.B.entre les lignes Des leçons à retenir forum Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 11 L e gouvernement Trudeau a confié au Comité spécial de la Chambre des Communes sur la réforme électorale le mandat de mener un processus de consultation national sur la réforme électorale au Canada.Les citoyens avaient jusqu\u2019au 30 septembre pour faire part de leurs commentaires et suggestions sur le mode électoral canadien.La consultation portait sur trois modes de scrutin possible.Le système à scrutin majoritaire unimodal à un tour (soit le système actuel), le système à représentation proportionnelle et un système mixte, c\u2019est-à-dire un système qui attribuerait un certain nombre de sièges à la Chambre des Communes sur la base d\u2019une majorité simple obtenue par un candidat ou une candidate dans sa circonscription et un certain nombre de sièges à un représentant ou une représentante de parti politique en proportion du nombre des voix obtenues dans un second scrutin par les partis politiques reconnus dans les différentes régions du pays.Or, en 2015, les libéraux ont promis que ce serait la dernière fois que nous voterions dans un scrutin majoritaire unimodal à un tour.Il ne nous reste donc plus que deux options ; le système à représentation proportionnelle et le système mixte.C\u2019est la ligne du parti.Et, justement, la ligne de parti, c\u2019est ça qui est le problème.Nous proposons plutôt, en dehors de toutes les lignes de parti, un mode électoral à représentation démocratique directe, où les gens voteraient pour des personnes et non pour des partis politiques.1.Les citoyens et citoyennes du Canada éliraient leur conseiller municipal sur la base d\u2019une majorité simple, au suffrage universel à un tour, à date fixe, tous les quatre ans.Chacun indiquerait sur son bulletin de vote son premier et son deuxième choix parmi les candidat(e)s à l\u2019élection.Dans l\u2019éventualité d\u2019une vacance de la part du candidat ou de la candidate qui aurait obtenu le plus de voix comme premier choix, c\u2019est le candidat qui aurait obtenu le plus grand nombre de voix comme deuxième choix qui représenterait les citoyens.2.Les conseillers municipaux éliraient le maire ou la mairesse.3.Les maires éliraient les député(e)s pour leur région administrative.4.Les député(e)s éliraient le ou la présidente de l\u2019Assemblée législative provinciale.5.Les président(e)s des assemblées législatives provinciales réuni(e)s en Conseil de la Confédération éliraient le président ou la présidente de la Confédération canadienne.À toutes fins utiles, le pouvoir serait dorénavant entre les mains des citoyens et citoyennes et non plus entre les mains des partis politiques, et particulièrement de leurs chefs.D\u2019ailleurs, les ministres devraient être nommé(e)s au niveau fédéral par le Conseil de la Confédération canadienne et au niveau provincial par l\u2019Assemblée législative provinciale, et non plus par un chef de parti comme c\u2019est le cas actuellement.Il en serait de même pour les juges et pour les PDG des sociétés d\u2019État et des institutions, aux différents niveaux de l\u2019administration publique.?Jean Rousseau, Saint-Damase Claude Gaudet, Saint-Bruno La réforme du système électoral canadien B ravo à notre gouvernement qui a mis en place la loi 44 concernant la lutte contre le tabagisme.Cette loi interdit à toute personne de fumer sur les terrains occupés par les écoles primaires et secondaires.Depuis le 26 mai, les centres de formation professionnelle doivent aussi se conformer à cette loi.Bravo! À Saint-Hyacinthe, cela veut dire que maintenant, il est interdit de fumer sur les terrains de l\u2019école professionnelle nommée l\u2019EPSH, située à l\u2019angle de la rue des Grandes-Orgues et du boulevard Casavant.Les élèves, pour la majorité des adultes et les membres du personnel doivent donc aller en-dehors du terrain de l\u2019école pour fumer.À l\u2019EPSH, la limite du terrain de l\u2019école est la piste cyclable.Je suis enseignante dans cette école et je suis bien contente de ne plus avoir à retenir mon souffle chaque matin pour franchir les portes de mon lieu de travail.Cependant, j\u2019habite aussi le quartier où est située l\u2019EPSH et j\u2019utilise régulièrement la piste cyclable qui passe devant l\u2019école, seule ou avec ma famille.Et oups! Quel désastre! Les cours sont commencés depuis à peine un mois et sur le gazon, près de la piste cyclable, il y a des mégots de cigarette, des paquets de cigarette vides, des bouteilles de plastique, des contenants de jus et plein d\u2019autres déchets, laissés par les fumeurs.Qui est responsable de l\u2019entretien de ce lieu qui est la limite entre le terrain de l\u2019école et la piste cyclable?Est-ce le centre de formation professionnelle?Est-ce la ville?Les fumeurs ne sont plus sur le terrain de l\u2019école, mais ils polluent l\u2019extrémité du terrain de l\u2019école, la piste cyclable et le gazon qui la borde.Depuis qu\u2019ils sont petits, je montre à mes enfants à toujours placer leurs déchets dans les poubelles.Les adultes qui fréquentent l\u2019EPSH ont certainement appris les mêmes choses lorsqu\u2019ils étaient petits, dans le but de garder notre planète propre! Alors, lorsque mes enfants de moins de 10 ans disent en roulant sur la piste cyclable « ouach, c\u2019est ben dégueulasse ici », comment puis-je leur expliquer que les élèves de MON école, des grands élèves adultes, polluent autant?(Pour mes enfants, c\u2019est l\u2019école de maman, donc MON école.) Est-ce que je dois leur dire que le gouvernement a pris une très bonne décision pour leur santé, mais qu\u2019il a oublié que ça causerait des dommages à leur planète?Je n\u2019ose même pas imaginer ce que ce sera dans quelques mois et au printemps.La belle neige blanche sera très utile pour camoufler, pendant des mois, les mégots et autres déchets.Avant de se rendre là, est-ce que quelqu\u2019un peut trouver une solution?J\u2019aime ma ville et j\u2019aime mon école, mais quand elles sont propres! ?Une enseignante maskoutaine J\u2019aime mon école et ma ville propres! Écrivez-nous Le Courrier invite les lecteurs à faire connaître leurs opinions et il accordera une attention spéciale aux textes traitant des questions locales ou régionales.Les lettres doivent être courtes et précises.Chaque lettre doit obligatoirement être signée de la main de son auteur qui en assume l\u2019entière responsabilité.Celui-ci doit aussi fournir les indications relatives à son nom au complet, adresse et numéro de téléphone, afin de faciliter toute communication si nécessaire.Le Courrier se réserve le droit d\u2019abréger les lettres.Faire parvenir toute correspondance à : Lettres ouvertes, 655 avenue Sainte- Anne, Saint-Hyacinthe (Qc), J2S 5G4.Nous recevons aussi vos courriels à: redaction@lecourrier.qc.ca Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 12 actualité Faculté de médecine vétérinaire Les professeurs cliniciens de la Faculté de médecine vétérinaire (FMV) de l\u2019Université de Montréal, qui sont syndiqués depuis juin 2015, ont voté pour un mandat de 12 journées de grève.Cette décision lourde de conséquences pour les étudiants est en lien avec les négociations en vue de la signature d\u2019une première convention collective.Depuis hier matin (mercredi) et jusqu\u2019en fin de journée aujourd\u2019hui (jeudi), 46 professeurs cliniciens font du piquetage devant la Faculté de médecine vétérinaire pour dénoncer le manque de résultats à la table de négociation.« Tous les services cliniques pour les animaux sont paralysés pendant deux jours.Ces professeurs protestent contre l\u2019extrême lenteur des négociations qui ont débuté il y a maintenant un an », déplore en entrevue au COURRIER, Jean Portugais, président du Syndicat général des professeurs de l\u2019Université de Montréal (SGPUM).Ce corps de métier très spécialisé offre des soins aux animaux et participe à la formation des futurs médecins vétérinaires.Avant d\u2019obtenir une accréditation syndicale, ces employés de la Faculté disposaient d\u2019un statut de contractuel.Aujourd\u2019hui, ceux-ci revendiquent l\u2019accès à la permanence au même titre que les professeurs dits réguliers de l\u2019institution.La FMV compte environ 80 professeurs réguliers.« La pierre d\u2019achoppement dans ce conflit de travail est la reconnaissance de leur statut comme professeur à part entière.Ils ne veulent pas être traités comme des seconds violons », précise M.Portugais.Le 15 novembre, réunis en assemblée générale, 31 des 46 professeurs cliniciens avaient voté à 90,3 % pour un mandat de grève.Durant cette même assemblée, la dernière proposition patronale fût rejetée.Au moment de mettre sous presse, LE COURRIER n\u2019avait pas obtenu de commentaires de la direction de l\u2019Université de Montréal.?Jean-Luc Lorry | Le Courrier Première grève de 48 h des professeurs cliniciens Les professeurs cliniciens de la Faculté de médecine vétérinaire de l\u2019Université de Montréal sont en grève depuis hier mercredi et jusqu\u2019à ce soir.Photo François Larivière | Le Courrier © Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 13 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 14 actualité Sainte-Madeleine Le bureau de poste de Sainte-Madeleine, endommagé le 15 avril par un incendie criminel, pourrait ne jamais revenir au village.Postes Canada songe sérieusement à un emplacement permanent « tout près » du 45 rue St- Simon, en face du camping, là où le bureau est temporairement relocalisé, a indiqué au COURRIER l\u2019adjoint de la députée Brigitte Sansoucy, Mathieu Boisvert.Une décision qu\u2019il qualifie de « problématique » pour les citoyens qui habitent au sud de la voie ferrée.La néodémocrate est en discussion avec la société d\u2019État pour trouver une solution, a-t-il assuré, avec l\u2019appui de sa collègue Karine Trudel, députée responsable du dossier de Postes Canada au NPD.Plusieurs possibilités pour desservir le secteur central de Sainte- Madeleine sont envisagées à ce stade, comme l\u2019instauration de la livraison à domicile, l\u2019installation de boîtes communautaires extérieures ou l\u2019aménagement d\u2019un comptoir postal dans un commerce déjà existant.Une pétition de 415 noms a été remise le 5 octobre au bureau de la députée Sansoucy, à la municipalité de Sainte- Madeleine et à Postes Canada pour réclamer la réouverture du bureau à son ancien emplacement, le 825 Saint-Simon, au cœur du village.L\u2019une des instigatrices, Huguette Beauchemin, a critiqué la démarche « inéquitable » qui obligera définitivement les citoyens du village à traverser la voie ferrée pour se rendre au nouvel emplacement, situé 1,4 kilomètre plus loin en direction de l\u2019autoroute.Pourtant, les citoyens de ce secteur ont déjà des boîtes postales communautaires, a-t-elle insisté, soulignant l\u2019incohérence de la situation.Pour les personnes âgées ou celles qui n\u2019ont pas d\u2019automobile, il s\u2019agit d\u2019un défi encore plus grand, a-t-elle soutenu.Rien pour apaiser ses craintes, Postes Canada a procédé au début du mois d\u2019octobre à la démolition pure et simple de l\u2019ancien bureau de poste.La société aurait justifié la décision par des problèmes de stabilité du sol, a rapporté le bureau de la députée de Saint-Hyacinthe-Bagot.Du côté de la municipalité, on attend toujours la décision officielle de Postes Canada, mais le conseil s\u2019est déjà prononcé pour que les citoyens du village aient accès à leur courrier du côté sud de la voie ferrée.Il n\u2019a pas été possible de confirmer directement les intentions de Postes Canada, qui n\u2019a pas répondu à notre demande d\u2019entrevue.?Rémi Léonard | Le Courrier Postes Canada veut rester près de l\u2019autoroute Le bureau temporaire installé en face du camping Sainte-Madeleine, au 45 St-Simon.Le bâtiment permanent pourrait être érigé non loin.Photo Robert Gosselin | Le Courrier © actualité Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 15 Le terrain qu\u2019occupait jusqu\u2019à tout récemment l\u2019ancien bureau de poste, au 825 St-Simon.Aux dernières nouvelles, Postes Canada en est toujours propriétaire.Photo Robert Gosselin | Le Courrier © Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 16 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 17 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 18 actualité Des dizaines de professionnels de la fonction publique ont manifesté dans les rues de Saint-Hyacinthe mardi pour dénoncer l\u2019impasse dans laquelle se trouvent les négociations entourant le renouvellement de leur convention collective, échue depuis plus de 20 mois.En ce 22 novembre, ces travailleurs représentés par le Syndicat de professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) étaient en débrayage en avant-midi pendant 2 heures 22 minutes, tout comme les 17 000 professionnels de la fonction publique à travers le Québec.Deux grandes manifestations se sont déroulées simultanément à Montréal et à Québec en plus des multiples actions régionales comme celle qui s\u2019est déroulée à Saint-Hyacinthe.« Il n\u2019y a pas de mandat clair à la table de négociation », a dénoncé le représentant du SPGQ pour la Montérégie, Maxime Archambault, pour expliquer la lenteur des négociations.Le syndicat réclame de nouveaux mandats pour parvenir à une entente « satisfaisante, et non à une entente à rabais ».Les professionnels du gouvernement ont souligné le retard qu\u2019accuse leur rémunération globale par rapport à celle des travailleurs équivalents du reste du réseau public, chiffré par le syndicat à 22 %.Devant « le cul-de-sac dans lequel est embourbée la négociation », le SPGQ s\u2019est doté de mandats de grève à répartir en heures d\u2019arrêt de travail.Après un début plus discret, les actions de visibilité de mardi se veulent maintenant une façon « d\u2019accentuer les moyens de pression » pour faire débloquer les pourparlers, a expliqué Maxime Archambault durant la marche.Par cette grève générale, le syndicat tenait aussi à exprimer « haut et fort sa détermination » d\u2019en arriver à une entente.Le SPGQ regroupe une centaine de membres dans la région de Saint- Hyacinthe.Il s\u2019agit entre autres d\u2019agents de probation, d\u2019agronomes, d\u2019actuaires et d\u2019arpenteurs à l\u2019emploi de différents ministères provinciaux.?Rémi Léonard | Le Courrier Les professionnels prennent la rue Les syndiqués se sont regroupés en avant-midi au Palais de justice de Saint-Hyacinthe avant de marcher jusqu\u2019à l\u2019Institut de technologie agroalimentaire et de revenir à leur lieu de départ.Photo Robert Gosselin | Le Courrier © actualité Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 19 Comment faire réussir un élève?C\u2019est certainement la question du siècle au ministère de l\u2019Éducation.Sans attendre une révision du programme éducatif, trois écoles de la région ont pris l\u2019initiative d\u2019implanter une nouvelle approche dans leurs classes.L\u2019idée est de faire de la lecture la priorité absolue dans le parcours scolaire des jeunes, et ce, dès que possible.« Lorsqu\u2019on parle de diplomation, on pense tout de suite à la réussite au secondaire, mais nous aussi on a un rôle à jouer au primaire et au préscolaire », avance Annie Parenteau, directrice de l\u2019école au Coeur-des-Monts à Saint-Pie.Elle et son collègue Éric Belval, directeur des écoles Saint-Pierre à Saint-Valérien- de-Milton et Notre-Dame à Sainte- Christine, ont lancé cette stratégie pour prévenir « en amont ».L\u2019idée part du fait que la majorité des jeunes qui éprouvent aujourd\u2019hui des difficultés à l\u2019école trainent des lacunes qui peuvent remonter jusqu\u2019à leurs premières années d\u2019apprentissage.À l\u2019inverse, un « lecteur autonome a toutes les chances de réussir », a soutenu Éric Belval.Une logique qui propose en quelque sorte un retour aux sources par rapport à tout ce qui est tenté actuellement dans nos écoles pour favoriser la réussite.L\u2019ABC DE L\u2019APPRENTISSAGE Revenir à l\u2019essentiel, c\u2019est remonter jusqu\u2019au tout début de l\u2019apprentissage des lettres, ont insisté les deux directeurs.Dès le préscolaire, un système de suivi est mis en place pour que les enseignants puissent savoir exactement à quel point les notions sont maîtrisées par les élèves.Les résultats sont passés d\u2019année en année au professeur suivant, ce qui fait en sorte que « dès la première journée de classe, on voit les forces de chacun », a détaillé Annie Parenteau.La précision va jusqu\u2019à noter l\u2019aisance de chaque élève avec chacune des lettres de l\u2019alphabet (en début d\u2019apprentissage bien sûr).L\u2019enseignant peut ainsi savoir exactement où mettre ses efforts et s\u2019assurer que toutes les bases sont acquises avant d\u2019aller plus loin.Il peut aussi former des sous-groupes pour travailler les points faibles que certains ont en commun.« La clé c\u2019est l\u2019adaptation, il n\u2019y a pas de modèle unique », a précisé Annie Parenteau.Au-delà des lettres, une panoplie d\u2019indicateurs s\u2019ajoutent pour mesurer le plus finement possible les capacités de lecture de chacun, a expliqué Éric Belval.Ces données permettent aussi d\u2019offrir des lectures appropriées aux élèves, en fonction de leur capacité, au lieu d\u2019imposer un livre à toute la classe.« Pour être motivé à lire, il faut avoir un livre à sa pointure », a illustré Annie Parenteau.Une période commune est aussi prévue chaque matin pour que la lecture devienne une vraie habitude.Les deux directeurs espèrent ainsi sortir le plus de jeunes possible de la « zone de vulnérabilité », cette situation où un élève n\u2019est pas en échec, mais ne dépasse pas non plus la note de 75 %.Rester constamment dans cette zone peut en effet cacher des lacunes en lecture qui peuvent devenir un fardeau plus tard, a expliqué Annie Parenteau.Encore là, la situation de chacun est suivie pas à pas grâce aux données colligées.Une fois la lecture maîtrisée, ils pourront par la suite se développer dans les autres matières, qui dépendent toutes dans une certaine mesure de la capacité à lire et comprendre des textes.« La lecture, c\u2019est le nerf de la guerre », a résumé Éric Belval.ET ÇA MARCHE?L\u2019enseignante au préscolaire Marjorie Delisle fait partie de ceux qui ont vécu le projet dans leur classe.« C\u2019est beaucoup plus facile de mesurer l\u2019apprentissage, c\u2019est plus précis qu\u2019avant », a-t-elle témoigné.Aux tout-petits, elle enseigne aussi la prédisposition à la lecture, par exemple comprendre comment les lettres forment des sons qui forment à leur tour des mots, c\u2019est-à-dire la conscience phonologique, a-t-elle expliqué.« C\u2019est motivant, car ça crée de nouvelles possibilités pour enseigner », dit celle qui doit constamment trouver des façons ludiques pour faire apprendre ses notions.« Même à travers les chansons ou le jeu, il y a toujours de la pédagogie », a-t-elle assuré.Si les effets sont déjà visibles, assurent ceux qui participent au projet, il faudra nécessairement une douzaine d\u2019années au moins pour que les jeunes qui apprennent aujourd\u2019hui leur alphabet à la maternelle aient leur diplôme d\u2019études secondaires en poche.?Cap sur la lecture à la CSSH Une classe de maternelle de l\u2019école Au-Coeur-des-Monts à Saint-Pie avec à l\u2019arrière Annie Parenteau, Éric Belval, Marjorie Delisle et Jessica Legrand.Photo François Larivière | Le Courrier © Rémi Léonard rleonard@lecourrier.qc.ca Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 20 actualité Deux classes du volet environnement de la polyvalente Hyacinthe-Delorme (PHD) ont participé cet automne à des plantations d\u2019arbustes près du ruisseau Ferré dans le secteur de Sainte-Rosalie.Comme tous les mandats que confie aux écoles l\u2019Opération PAJE, pour partenariat action jeunesse en environnement, le projet se voulait une réponse à une problématique environnementale du milieu.Le ruisseau Ferré subit en effet une érosion importante, en particulier lors des crues printanières.Les résidents du secteur ont vu des mètres de leur terrain partir littéralement à l\u2019eau d\u2019année en année.La pente abrupte entre le ruisseau et les résidences de l\u2019avenue Guertin contribue aussi à la forte érosion.Pour y remédier, plus de 3600 saules et cornouillers ont été plantés par les jeunes sur environ 200 mètres de berges.En retenant la terre avec leurs racines, ils permettront au sol de mieux résister à l\u2019érosion, ont expliqué Benjamin et Ève, deux élèves de la PHD.Comme leurs camarades du volet environnement, qui compte maintenant cinq groupes dans l\u2019école, ils sortent des classes au moins quatre à fois cinq fois par année pour des activités comme des plantations ou des inventaires d\u2019amphibiens par exemple.Les élèves ont d\u2019ailleurs découvert une espèce susceptible d\u2019être désignée menacée au Québec, la salamandre sombre du Nord, lors d\u2019un projet réalisé l\u2019an dernier près de la rivière Chibouet à Sainte-Hélène-de-Bagot.Même les inventaires précédents, réalisés par des professionnels dans le cadre de l\u2019enfouissement du pipeline St-Laurent, n\u2019avaient pas décelé la présence de cette espèce, ont souligné avec fierté les jeunes.Les projets de l\u2019Opération PAJE incluent toujours un volet éducatif - souvent en lien avec les sciences - qui vient compléter l\u2019action sur le terrain.DES MESURES ATTENDUES Au ruisseau Ferré, ces plantations apportent un soulagement pour les résidents, dont le terrain ne cessait de s\u2019effriter depuis des décennies.C\u2019est le cas de Brigitte Leith, fondatrice du comité des bassins versants Delorme et Ferré, qui se réjouissait de voir enfin le projet de stabilisation des berges aller de l\u2019avant.Le contact entre les partenaires s\u2019est fait notamment grâce à Anolise Brault, agente de liaison à la MRC des Maskoutains.Sans l\u2019opération PAJE, les coûts au privé auraient été beaucoup trop importants pour la douzaine de r ésidents.En plus de la plantation, des tressages de saules seront aussi ajoutés en bas des talus les plus problématiques pour mieux retenir le matériel.L\u2019autre rive du ruisseau appartient à la Ville de Saint-Hyacinthe, qui devrait procéder l\u2019an prochain à des travaux pour réduire l\u2019inclinaison de la berge et aménager une zone tampon, toujours en vue d\u2019enrayer l\u2019érosion.Le reste du terrain comprend le parc municipal Eugène-Veilleux, en bordure de l\u2019avenue Joseph-Léveillé, et sera notamment aménagé par l\u2019ajout d\u2019une piste cyclable, a indiqué Sylvie Beauregard, de la MRC des Maskoutains.?Le terrain accidenté n\u2019a pas empêché les jeunes de remplir leur mission.L\u2019érosion est bien visible sous le cabanon de ce résident.Photo Robert Gosselin | Le Courrier © Rémi Léonard | Le Courrier La PHD aide le ruisseau Ferré à prendre racine Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 21 En début de semaine, des producteurs agricoles de l\u2019UPA ont rencontré la députée de Saint-Hyacinthe, Chantal Soucy, pour obtenir son appui dans le dossier sensible de la réforme du programme de crédit de taxes foncières agricoles.À compter du 1er janvier, un crédit de 78 % du montant des taxes municipales payées par un producteur agricole sera appliqué et le remboursement des taxes scolaires sera aboli.Actuellement, un agriculteur reçoit un crédit de 85 % sur ses terres dont la valeur excède 1 814 $ par hectare et un second crédit correspondant à un montant de 70 % des taxes scolaires.L\u2019application du futur programme de crédit de taxes foncières agricoles aura pour conséquence une augmentation du montant à payer par les producteurs en raison de la diminution du crédit accordé, jugée considérable par l\u2019UPA.Pour illustrer l\u2019impact de cette réforme sur les agriculteurs de la MRC des Maskoutains, le président du syndicat local de l\u2019UPA des Maskoutains Nord-Est, Mario Dupont, a présenté à la députée Soucy 17 cas de producteurs agricoles qui devront composer avec une hausse comprise entre 31 et 72 %.Avec sa femme Lise Tremblay, Gaétan Phaneuf est copropriétaire de la ferme Fatran à Saint-Liboire.Le couple exploite une superficie de 435 hectares destinés à la culture du maïs en plus de produire du poulet, des poules et des dindons.En 2016, la ferme Fatran a payé 7 466 $ en taxes (municipales et scolaires).La réforme du programme de crédit de taxes aura pour conséquence de gonfler ses taxes de 31,4 % pour atteindre 9 811 $, soit une augmentation de 2 345 $.HAUSSE DE L\u2019ÉVALUATION MUNICIPALE Présent à la rencontre avec la députée Soucy, M.Phaneuf souligne que les agriculteurs doivent également composer avec une hausse importante de l\u2019évaluation municipale des terres agricoles.Selon une estimation du prochain rôle triennal d\u2019évaluation, les taxes municipales à Saint-Liboire, pour une terre agricole d\u2019une superficie de 30 hectares, passeront de 1 525 $ en 2016 à 2 239 $ en 2017, soit une augmentation de près de 50 %.L\u2019UPA évalue à près de 2 M$ supplémentaires, la somme qui devra être déboursée en 2017 par 984 fermes situées sur le territoire.« Le gouvernement doit reporter et maintenir le programme de crédit de taxes foncières agricoles dans sa forme actuelle tant et aussi longtemps qu\u2019une refonte de la fiscalité foncière agricole n\u2019aura pas été mise en place en collaboration avec le milieu », considère Mario Dupont.« Ces nouvelles mesures empêcheront le développement de l\u2019agriculture et étoufferont les producteurs », complète André Mousseau, président du syndicat de l\u2019UPA de la Vallée maskoutaine.Le gouvernement souhaite également transférer la gestion du programme de crédit taxes foncières agricoles, du ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec (MAPAQ) à Revenu Québec.?affaires L\u2019UPA compte sur l\u2019appui de Soucy Des producteurs agricoles sont venus rencontrer la députée de Saint-Hyacinthe, Chantal Soucy pour obtenir son appui dans le dossier de réforme du programme de crédit de taxes foncières agricoles.Sur la photo, au premier plan, la députée caquiste Chantal Soucy et Mario Dupont, président du syndicat de l\u2019UPA des Maskoutains Nord-Est.Photo François Larivière | Le Courrier © Jean-Luc Lorry | Le Courrier Réforme du programme de crédit de taxes foncières agricoles UNE SMART POUR DEUX 42 affaires Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 22 Dans un geste d\u2019ouverture, la direction de Veolia Canada a organisé fin octobre, une visite guidée de son usine de régénération des huiles usagées et de son centre de récupération de Saint-Hyacinthe.Cette activité à laquelle LE COURRIER a participé s\u2019adressait en premier lieu aux représentants des entreprises voisines.« Nous voulons être un bon citoyen corporatif.C\u2019est tout un défi d\u2019implanter une usine proche de la population.Il faut être accepté par nos voisins », a indiqué Martin Bouchard, directeur de l\u2019usine Veolia de Saint-Hyacinthe, lors d\u2019une présentation vidéo de ses installations.Au printemps, la Ville de Saint- Hyacinthe avait invité Veolia Canada à ouvrir ses portes aux entreprises situées dans le parc industriel Théo-Phénix.Finalement, neuf personnes se sont présentées à cette visite guidée dont Rémi Gauvin, technicien en environnement à la Ville, un représentant du Service sécurité incendie et les conseillers municipaux Johanne Delage et David Bousquet.Située sur l\u2019avenue Pion, cette usine de recyclage d\u2019huiles usées a une capacité de production de l\u2019ordre de 72 millions de litres d\u2019huiles, soit 64 000 tonnes par année.Le processus de régénération permet d\u2019extraire de l\u2019huile usée, 5 % d\u2019eau, 2 % d\u2019essence, 3 % de diesel, 12 % du mazout (LVGO), 63 % de lubrifiants (VGO) et 15 % de résidus bitumineux.« L\u2019eau retirée de l\u2019huile usée est acheminée à l\u2019égout de la Ville après traitement et épuration », a rassuré M.Bouchard.L\u2019huile vierge de seconde génération (VGO) est vendue au pétrolier Shell.« La rentabilité de cette usine est directement reliée au cours du baril de pétrole », a précisé le directeur de l\u2019usine.En l\u2019espace d\u2019une année, des millions de filtres à huile sont récupérés auprès de garages et acheminés par camion à l\u2019usine Veolia.Chaque semaine, environ 15 wagons contenant de l\u2019huile régénérée et du mazout transitent entre l\u2019usine Veolia et ses clients.Les produits asphaltiques eux sont transportés par camion.FIN DES ODEURS?Depuis le début de l\u2019exploitation de l\u2019usine en juin 2013, Veolia Canada a dû composer avec des épisodes successifs d\u2019odeurs incommodantes qui lui ont valu des amendes de la part de la Ville.Lors de la visite des installations, Martin Bouchard assurait avoir corrigé le tir.Les réservoirs destinés au stockage des produits finis, d\u2019où émanaient les odeurs sont maintenant reliés entre eux.De plus, de l\u2019azote est introduit dans les réservoirs de mazout, un combustible présenté comme très odorant.Ce processus chimique permet aussi d\u2019éliminer les odeurs.La seule possibilité d\u2019émanation serait lors d\u2019un bris d\u2019équipement comme cela s\u2019est déjà produit avec l\u2019oxydateur thermique à l\u2019été 2015.Cet équipement est destiné à refroidir et à purifier des gaz dont le procédé dégage de la vapeur d\u2019eau qui prend la forme de fumée blanche dans l\u2019atmosphère.Depuis février, l\u2019entreprise est visée par une enquête pénale du ministère de l\u2019Environnement qui suit son cours.Dans ce dossier, on évalue si l\u2019usine de Saint- Hyacinthe a enfreint la Loi sur la qualité de l\u2019environnement.Actuellement, l\u2019usine de régénération des huiles usagées emploie 30 personnes, dont 23 employés syndiqués et sept cadres.Le centre de récupération des huiles usées compte 94 salariés incluant ceux responsables de récolter les huiles usagées à l\u2019échelle du Québec et dans une portion moindre, en Ontario.Sur le nombre d\u2019employés à l\u2019usine, la direction dit avoir un bon taux de rétention du personnel.« Depuis le début de nos opérations, 85 % de nos employés sont encore en poste.Les 15 % restants représentent des départs en retraite », mentionne Martin Bouchard.?Jean-Luc Lorry | Le Courrier Veolia en mode ouverture En marge d\u2019une visite guidée des installations industrielles de Veolia Canada à Saint-Hyacinthe, son directeur général Martin Bouchard a présenté en détail le fonctionnement de l\u2019usine de régénération des huiles usagées.Photo Robert Gosselin | Le Courrier © De la vapeur d\u2019eau s\u2019échappe continuellement de la cheminée d\u2019un oxydateur thermique, un équipement destiné à refroidir et à purifier des gaz.Photo Robert Gosselin | Le Courrier © Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 23 affaires Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 24 La production de l\u2019entreprise maskoutaine Frigo Royal connaît actuellement un creux de vague, ce qui a mené la direction à effectuer plusieurs mises à pied.La partie syndicale a confirmé qu\u2019au moins 30 travailleurs étaient touchés.Un chiffre surestimé, selon le directeur général de Frigo Royal, Michel Morin, qui ne peut toutefois le quantifier précisément.Des quarts de travail de soir ont été coupés, a-t-il reconnu, mais il s\u2019agit d\u2019une situation temporaire.« On a échappé un contrat, mais ça va repartir après les fêtes.Je ne suis pas inquiet », a commenté le DG de l\u2019entreprise d\u2019emballage et d\u2019entreposage de produits congelés et réfrigérés.La situation actuelle découle de la décision de Liberté de changer de fournisseur, a-t-il précisé.Frigo Royal devra donc se dénicher de nouveaux contrats.En attendant, la division du réemballage tourne au ralenti, mais les deux autres sont « pleines à craquer », a insisté Michel Morin.Benoit Hamilton, conseiller aux communications du Syndicat québécois des employés de service affilié à la FTQ, a d\u2019ailleurs indiqué qu\u2019un comité avait été formé avec l\u2019employeur pour « sauver le plus d\u2019emplois possible », par exemple en déplaçant certains postes dans une autre section de l\u2019usine.Il a également rapporté une « bonne collaboration » de l\u2019entreprise dans le dossier.Même si la situation est « regrettable pour les travailleurs », Benoit Hamilton a dit espérer que les « investissements majeurs » déployés dans les dernières années permettent à l\u2019entreprise de se relever de ce coup dur et d\u2019aller chercher de nouveaux contrats, même s\u2019il n\u2019y a « aucune garantie » pour l\u2019instant.Frigo Royal emploie à ce jour 85 employés, a déclaré Michel Morin.Au dernier cahier des 200 plus grandes entreprises de la MRC des Maskoutains, l\u2019entreprise affichait 115 employés.?Frigo Royal refroidit ses ardeurs L\u2019entreprise Frigo Royal vit actuellement une baisse de régime et a dû réduire les quarts de travail à ses installations de Saint-Hyacinthe.Photo Robert Gosselin | Le Courrier © Rémi Léonard rleonard@lecourrier.qc.ca affaires Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 25 Le directeur général du Cégep de Saint-Hyacinthe, Roger Sylvestre, se dit ouvert à participer aux discussions en vue d\u2019une éventuelle affiliation de son institution avec l\u2019Institut de technologie agroalimentaire (ITA).Cette possibilité a été avancée par le Cégep de La Pocatière qui souhaite regrouper ses activités administratives avec celles de l\u2019Institut de technologie agroalimentaire (ITA), campus de La Pocatière.Géré par le ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation (MAPAQ), l\u2019ITA regroupe deux campus, l\u2019un à La Pocatière et l\u2019autre à Saint- Hyacinthe.Début octobre, le Cégep de La Pocatière a déposé un mémoire à l\u2019attention de la ministre responsable de l\u2019Enseignement supérieur, Hélène David, dans lequel le collège propose un regroupement administratif avec l\u2019ITA et suggère de transformer l\u2019institut en école nationale affiliée.L\u2019objectif de cette proposition est de permettre des économies administratives entre les deux institutions et de mieux enraciner l\u2019ITA dans la région.« Ces dernières années, l\u2019ITA s\u2019est refermée sur elle-même par manque de ressources.Ce sont toujours des directions par intérim qui sont nommées, et il n\u2019y a plus de contact ou presque avec le milieu », a indiqué au quotidien Le Soleil, Marie-Claude Deschênes, directrice du Cégep de La Pocatière.Selon ce média, l\u2019ITA de La Pocatière a été la cible de rumeurs de fermeture il y a deux ans.Ce à quoi le MAPAQ a rétorqué que celles-ci étaient non fondées et que les inscriptions étaient en hausse de 12 % depuis trois ans.Ce projet concernant le futur de l\u2019ITA ne date pas d\u2019hier puisqu\u2019en 2009, la sous-ministre adjointe du MAPAQ, Hélène Vincent, avait sollicité la direction du Cégep de Saint-Hyacinthe en vue d\u2019une rencontre sur la question.« On est intéressé à participer aux discussions, mais nous n\u2019avons pas de solutions pour dire comment ce dossier devrait atterrir à Saint-Hyacinthe.Quel serait le statut de l\u2019ITA?C\u2019est à eux à le déterminer.Cependant, si les discussions sont commencées à La Pocatière, on peut imaginer qu\u2019elles pourraient l\u2019être ici.C\u2019est une même école les deux campus de l\u2019ITA.Comment cela pourrait s\u2019articuler, pour le moment, je ne le sais pas », indique en entrevue au COURRIER, Roger Sylvestre, directeur général du Cégep de Saint-Hyacinthe.« J\u2019appuie la directrice du Cégep de La Pocatière dans ses démarches.Nous sommes toujours dans une approche collaborative avec l\u2019ITA », poursuit-il.Début octobre, la direction du Cégep a échangé sur le sujet avec la ministre David, lors de sa présence à l\u2019inauguration officielle du complexe Sportif Desjardins.« Lors de cette activité, nous avons indiqué à Mme David que nous étions intéressés à participer aux discussions.Je pense que c\u2019est un dossier qui va se régler à un haut niveau », considère M.Sylvestre.DISCRÉTION DE L\u2019ITA Interrogé sur une possible affiliation entre l\u2019ITA et le Cégep de Saint-Hyacinthe, le directeur général du campus maskoutain, Alain Couture, a tendu le micro à la Direction des communications du MAPAQ.Le Ministère nous a répondu par courriel en esquivant nos questions.On nous a indiqué par écrit que l\u2019ITA à Saint-Hyacinthe a enregistré une hausse de 24 % des inscriptions au cours des quatre dernières années.On nous a également mentionné que cet institut est un leader dans le domaine de l\u2019enseignement collégial en agroalimentaire au Québec.Les deux établissements de formation du MAPAQ furent créés en 1962 par le ministère de l\u2019Agriculture et de la Colonisation.Celui de La Pocatière était lié à la Faculté d\u2019agronomie de l\u2019Université Laval et celui de Saint-Hyacinthe à l\u2019école de laiterie.Les deux institutions ont fusionné en 2003 pour devenir l\u2019Institut de technologie agroalimentaire et en s\u2019associant avec le Collège Macdonald de l\u2019Université McGill.?Jean-Luc Lorry | Le Courrier Roger Sylvestre ouvert aux discussions Le campus de Saint-Hyacinthe de l\u2019Institut de technologie agroalimentaire (ITA).Photo François Larivière | Le Courrier © éduc tion Éventuelle affiliation de l\u2019ITA avec le Cégep affaires Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 26 Pour une deuxième année consécutive, l\u2019organisme indépendant « Research Infosource » a classé le Cégep de Saint Hyacinthe au 1er rang des collèges du Québec pour le volume de ses activités de recherche, et également au tout 1er rang canadien dans cette catégorie.L\u2019an dernier, le Cégep était au 2e rang national.Ce positionnement rejaillit sur les chercheurs de ses deux CCT, le Groupe CTT (centre des technologies textiles) et Cintech agroalimentaire, ainsi que sur les enseignants et les étudiants du Cégep qui participent activement à des projets de recherche.Depuis 2009, pas moins de 170 étudiants ont obtenu un emploi de qualité en participant à de tels projets, à temps partiel durant les trimestres d\u2019études ou à temps plein durant l\u2019été.Ces emplois se veulent des exercices extraordinaires pour la consolidation de leurs apprentissages, notamment en sciences de la nature ainsi que dans certains programmes techniques.Le Cégep est fier de contribuer à la relève scientifique canadienne.Pour le Cégep de Saint Hyacinthe, les revenus en recherche ont été de l\u2019ordre de quelque 10,3 M$ pour l\u2019année 2015, soit une augmentation de 9,8 % par rapport à l\u2019année précédente.Ainsi, pour l\u2019année 2015-2016, ce sont 57 projets de recherche, qui, à un moment ou à un autre, se sont terminés, ont commencé ou étaient en cours de réalisation.Le Cégep est fier d\u2019apporter son appui à ses chercheurs et à ses enseignants, ainsi que de donner l\u2019impulsion nécessaire à des chercheurs en herbe, ses étudiants, qui peuvent s\u2019initier à la recherche scientifique et technologique.Le Cégep encourage son personnel de recherche et ses étudiants à s\u2019investir de façon durable dans une quête scientifique qui n\u2019aura de cesse qu\u2019une fois les limites du savoir repoussées.Le Cégep se dit également honoré de contribuer au développement régional et national par le soutien qu\u2019il apporte aux entreprises impliquées dans la recherche appliquée.?Le Cégep classé au 1er rang au Québec et au Canada Volume de ses activités de recherche éducation Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 27 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 28 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 29 affaires Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 30 Dans le cadre de la journée nationale de la philanthropie qui s\u2019est tenue le 15 novembre, Centraide Richelieu- Yamaska (R-Y) a dévoilé la création du prix Generositas visant à souligner l\u2019engagement social et la contribution remarquable d\u2019organisations ayant dépassé le cap du million de dollars remis à l\u2019organisme ces dernières années.Pour cette première remise, Hydro-Québec, avec des dons cumulatifs de 4 415 079 $ et Intact Assurance avec 1 106 470 $ remis à Centraide R-Y au fil des années ont reçu un Generositas.Une troisième organisation, qui préfère garder l\u2019anonymat, fait également partie des récipiendaires.« Nous sommes privilégiés de pouvoir compter sur de tels partenaires et la création de ce prix est pour nous une façon bien humble de souligner cet important apport.Derrière ces sommes, il y a l\u2019engagement d\u2019organisations qui poursuivent l\u2019objectif de créer une communauté dans laquelle les personnes vulnérables ont accès à des organismes et des outils pour reprendre pied et avancer vers l\u2019avenir avec confiance.Par la création du Generositas, nous souhaitons aussi remercier les donateurs qui ont contribué à la campagne Centraide dans leur milieu de travail.Des jeunes qui réussissent grâce à notre intervention, de la nourriture et un toit pour tout le monde, des activités adaptées pour les personnes qui souffrent d\u2019isolement ou de problèmes de santé mentale, voilà des changements positifs qui motivent notre action.Ensemble, nous améliorons la vie de nombreuses personnes et familles autour de nous, bref, nous bâtissons un milieu de vie rassembleur grâce au soutien de nos précieux partenaires.», a affirmé Daniel Laplante, directeur général de Centraide Richelieu-Yamaska.Vous souhaitez également contribuer au mieux-être de votre communauté?La 60e campagne Centraide est présentement en cours.Pour plus de renseignements sur Centraide Richelieu- Yamaska ou pour faire un don visitez le www.centraidery.org.?Centraide Richelieu-Yamaska décerne trois prix Generositas Sur la photo, de gauche à droite : Daniel Laplante, dg, Centraide Richelieu-Yamaska, Chantal Gagnon, vice-présidente régionale Saint-Hyacinthe, Intact Assurance et Vincent Giard, vice-président Opérations Québec, Financement agricole Canada (vice-président au CA de Centraide R-Y).société Journée nationale de la philanthropie affaires Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 31 Cet automne, plus de 25 cadets de la ville de Saint-Hyacinthe et des environs ont mis la main à la pâte afin d\u2019effectuer le nettoyage de la rive de la rivière Yamaska et du centre-ville de St-Hyacinthe.Cette importante activité fut organisée dans le cadre de l\u2019évènement intitulé « Les cadets dans la communauté ».Les jeunes de l\u2019Escadron 953 et du Corps de cadets (CC) 1 de Saint-Hyacinthe se sont rassemblés derrière le Centre des arts Juliette-Lassonde.Après s\u2019être divisés en groupe, ils ont élaboré un plan d\u2019action en fonction de leur secteur attitré.C\u2019est avec beaucoup d\u2019enthousiasme que les cadets ont effectué le nettoyage des lieux.« Mon implication d\u2019aujourd\u2019hui est importante et me permet de faire ma part comme citoyen et de réduire l\u2019empreinte écologique que nous avons », raconte le cadet adjudant Olivier Chagnon du CC 1 de Saint-Hyacinthe.Ils étaient tous très fiers d\u2019avoir relevé le défi.« L\u2019aide apportée à ma communauté me rend fier et démontre l\u2019engagement des cadets envers la ville », explique le cadet sergent Cédric Bousquet.Les cadets de Saint-Hyacinthe gardent ainsi un beau souvenir de leur journée et espèrent que les autres citoyens apprécieront le fruit de leur travail au centre-ville et sur la rive de la rivière Yamaska.Le Programme des cadets est accessible, sans frais, à tous les jeunes de 12 à 18 ans.Il s\u2019agit d\u2019un programme jeunesse de développement personnel qui forme de meilleurs citoyens aptes à relever les défis d\u2019une société moderne et compétitive.Il offre un encadrement, des activités et des outils solides visant à préparer les jeunes à faire la transition à l\u2019âge adulte.?Des membres du corps de cadets 1 de Saint-Hyacinthe et de l\u2019Escadron 953 Saint-Hyacinthe ratissent la rive, soucieux d\u2019offrir un résultat de haute qualité.soc été Les cadets de Saint-Hyacinthe, fiers de s\u2019impliquer dans la communauté Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 32 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 33 LE NOUVEAU PONT BOUCHARD : ENFIN! Fermé à la circulation automobile depuis le 2 octobre 2015, le pont Bouchard de Saint-Hyacinthe, reliant le secteur Sainte-Rosalie au centre-ville de Saint-Hyacinthe par la rue des Cascades, devrait rouvrir officiellement en début de semaine prochaine.Espérée pour vendredi, la réouverture sera vraisemblablement repoussée de quelques jours en raison des conditions météorologiques défavorables.Essentiellement, il ne reste plus que le traçage de la chaussée à compléter, selon ce que nous avons été à même de constater sur le chantier mercredi matin.Compte tenu des prévisions météo à long terme, l\u2019entrepreneur s\u2019attendait à devoir repousser cette opération d\u2019un jour ou deux, ce qui permettrait de rouvrir le pont lundi ou mardi dans le meilleur (ou le pire!) des scénarios.Une fois cela fait, la circulation pourra reprendre malgré l\u2019absence de feux de circulation.Les automobilistes, les piétons et les commerçants peuvent donc se réjouir.Les tracas et les soucis de la dernière année semblent en bonne voie de se résorber et ils ne seront bientôt plus que de très mauvais souvenirs. Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 34 Même s\u2019il est encore très tôt pour en jurer, la reconstruction du pont Bouchard peut être associée à une réussite.L\u2019échéancier de départ a été respecté, dans la mesure où on prévoyait, à l\u2019origine, une réouverture pour décembre 2016.Autre fait digne de mention, les travaux ont respecté le cadre financier de départ, selon le ministère des Transports du Québec.En tout et partout, on devait y consacrer une enveloppe budgétaire de 17,2 M$.La démolition et la reconstruction de la structure avaient été confiées à l\u2019entrepreneur Grandmont & fils de Drummondville, pour un montant de 9,2 M$.Cette belle réussite a de plus une saveur locale.En compagnie de l\u2019ingénieur Frédéric Michel, chargé de projet chez Grandmont & fils (à droite), on retrouve Martin Pelletier, de Pavages Maska et Claude Dupuis, des Carrières Saint-Dominique.UNE RÉUSSITE SUR TOUTE LA LIGNE Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 35 Prise par surprise par la fermeture soudaine du pont Bouchard, la Ville de Saint-Hyacinthe a dû rapidement mettre en place une série de mesures pour atténuer ses impacts sur la circulation.Elle a dépêché des signaleurs aux endroits et intersections stratégiques.Pendant de longs mois, l\u2019incertitude a plané sur les coûts de cette opération et surtout sur l\u2019identité de celui qui hériterait de cette facture.En novembre dernier, on estimait que les signaleurs risquaient d\u2019engendrer à eux seuls une dépense d\u2019environ 1 million de dollars.Après d\u2019intenses négociations, les autorités municipales ont appris avec soulagement que c\u2019est le ministère des Transports qui assumera ces frais.On chiffre désormais l\u2019ampleur de l\u2019engagement municipal à environ 160 000 $, dont une partie servira à l\u2019installation du système d\u2019éclairage.LA VILLE S\u2019EN TIRE À BON COMPTE Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 36 Préparation : fin mars 2016, les travaux de démolition sont imminents.Des rencontres d\u2019informations sont organisées à l\u2019intention des commerçants et de toute personne intéressée.Des navettes sont prévues pour accommoder les piétons.Avertissement : en avril 2015, le mauvais état du pont Bouchard qui enjambe la rivière Yamaska incite le ministère des Transports à en interdire l\u2019accès aux véhicules lourds.Le projet de reconstruction est prévu pour avril à décembre 2016.Consternation : le 2 octobre 2015, la Ville de Saint-Hyacinthe et le ministère des Transports du Québec annoncent la fermeture immédiate du pont Bouchard, pour cause de détérioration avancée.La limitation de poids maximale à 5 tonnes, imposée depuis le 20 avril précédent, n\u2019est plus suffisante.PONT BOUCHARD : LES GRANDES ÉTAPES Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 37 Célébrations : novembre 2016, le pont Bouchard est pratiquement terminé.Sa réouverture est annoncée pour la fin du mois.L\u2019échéancier a donc été respecté.Reconstruction : été 2016, il ne reste rien de l\u2019ancienne structure.De part et d\u2019autre de la Yamaska, on s\u2019active à préparer la nouvelle structure, même pendant les vacances de la construction.Le repos sera pour décembre.Jonction : septembre 2016, les deux rives de la rivière Yamaska sont enfin reliées par une nouvelle structure.Le pont prend forme rapidement et l\u2019optimisme est de mise.L\u2019échéancier devrait être respecté.Démolition : printemps 2016, la démolition va bon train et attire nombre de curieux, dont la ministre responsable de la Montérégie, Lucie Charlebois.Elle se présente en compagnie de la députée Chantal Soucy, du maire Claude Corbeil, de la conseillère Johanne Delage et du conseiller Jacques Denis. Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 38 Pour faciliter l\u2019accès au centre-ville et répondre aux préoccupations exprimées par les commerçants et clients, la Ville de Saint-Hyacinthe prolonge la gratuité du stationnement sur rue les jeudis et vendredis soir ainsi que la fin de semaine.Elle a également aménagé un nouveau stationnement temporaire devant le 1555 Marché public afin de faciliter l\u2019accès.« Les commerçants du centre-ville ont été durement touchés par la fermeture du pont Bouchard en 2016.C\u2019est dans ce contexte que nous avions accepté, cette année, de prolonger les heures de gratuité du stationnement sur rue au centre-ville.Comme le pont sera de nouveau accessible dans les prochains jours, le retour aux heures usuelles de tarification était convenu.Cependant, un chantier majeur est en cours au centre-ville afin de réaliser la restauration du 1555 Marché public.À la demande de la Société de développement commercial du centre-ville, le conseil municipal a accepté de maintenir la gratuité du stationnement sur rue les jeudis et vendredis ainsi que les samedis et dimanches, et ce, jusqu\u2019au 31 mai prochain, alors que se terminera la première phase du chantier.Nous avons même devancé la période de gratuité pour qu\u2019elle débute à 17 h au lieu de 18 h les jeudis et vendredis, à compter du 28 novembre prochain.De plus, un stationnement temporaire gratuit, de 32 cases de 120 minutes maximum, a été aménagé et il est maintenant accessible devant le Marché, et ce, jusqu\u2019au 1er avril prochain.« Nous espérons que ces aménagements inciteront nos citoyens et visiteurs à fréquenter le centre-ville en grand nombre, notamment à l\u2019approche de la période des Fêtes, alors que celui-ci se pare de ses plus beaux atours et émerveille ceux et celles qui le découvrent », conclut le maire Claude Corbeil.STATIONNEMENT : GRATUITÉ PROLONGÉE La gratuité du stationnement sur rue, de jour, pendant la période des Fêtes ne sera pas reconduite cette année, a annoncé la Ville de Saint-Hyacinthe.Raison invoquée : cette initiative ne répondait pas adéquatement à l\u2019objectif de faciliter l\u2019accès aux stationnements à proximité des commerces pour la clientèle du secteur.PAS DE CADEAUX DANS LE TEMPS DES FÊTES Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 39 Question d\u2019atténuer les désagréments pour les commerçants du centre-ville, la Ville de Saint-Hyacinthe avait accepté de modifier la politique de stationnement afin d\u2019accroître la gratuité de stationnement sur rue le temps des travaux.Malgré la réouverture, la Ville a décidé de se rendre aux arguments de la SDC Centre-ville et de prolonger l\u2019expérience jusqu\u2019au 31 mai 2017.C\u2019est à ce moment que prendra fin la première phase des travaux de réfection du Marché public.STATIONNEMENT : DES ACCOMMODEMENTS RAISONNABLES Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 40 agroalimentaire Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 41 Le Mouvement Desjardins a rendu hommage le 17 novembre à Réjean Nadeau, président et directeur général d\u2019Olymel, filiale de La Coop fédérée, en lui remettant le prix Grand bâtisseur, décerné dans le cadre de la onzième édition des Prix Desjardins Entrepreneurs, tenue au Musée national des beaux-arts à Québec.En remettant son prix à M.Nadeau, le président et chef de la direction du Mouvement Desjardins, Guy Cormier, a salué la vision et la performance de ce dernier, le présentant comme « un des grands leaders inspirants du secteur agroalimentaire au Canada.» M.Cormier a souligné les résultats exceptionnels obtenus par M.Nadeau au cours de sa longue carrière au service de la grande coopérative québécoise qu\u2019est La Coop fédérée.« Desjardins est fier de rendre hommage à un grand coopérateur et à un bâtisseur qui a changé le visage de la transformation alimentaire au Canada.M.Nadeau est un véritable visionnaire, qui a su donner aux producteurs de porcs et de volailles du Canada un accès plus grand aux marchés domestiques et internationaux.» « Inutile de dire que nous considérons cet hommage comme pleinement mérité, d\u2019affirmer Ghislain Gervais, président de La Coop fédérée, propriétaire d\u2019Olymel.Réjean Nadeau a su, au fil des années, démontrer toute la force de son leadership en positionnant Olymel comme un chef de file dans son domaine et une entreprise qui se démarque non seulement au Canada, mais à l\u2019international.» RÉJEAN NADEAU, UN JOUEUR INCONTOURNABLE DE LA TRANSFORMATION ALIMENTAIRE AU CANADA Nourrir le monde aurait pu être la devise de Réjean Nadeau dès le début de sa carrière.Présidant aux destinées d\u2019Olymel depuis 1996, c\u2019est au sein de cette filiale de La Coop fédérée qu\u2019il regroupera les activités des secteurs du porc et de la volaille.Au fil des 25 ans de l\u2019entreprise, c\u2019est lui qui procédera à l\u2019implantation d\u2019Olymel dans l\u2019Ouest canadien grâce à l\u2019acquisition de la plus importante usine canadienne de transformation de porc à Red Deer, en Alberta.Visionnaire et innovateur, il ne cesse de développer l\u2019entreprise.Il réalise la fusion d\u2019Olymel avec Supraliment, division du Groupe Brochu, ajoutant aux marques Olymel et Flamingo, celle de Lafleur.Il hisse Olymel au troisième rang des producteurs de porcs canadiens en procédant à l\u2019achat de Big Sky Farms en Saskatchewan.Estimant que le modèle d\u2019affaires de l\u2019avenir repose sur les synergies mutuelles découlant de partenariats d\u2019affaires, il développe avec Westco, un partenariat pour construire l\u2019usine d\u2019abattage et de découpe de poulets Sunnymel dans les Maritimes.Il conclut avec ATRAHAN et Groupe Robitaille des partenariats majeurs qui vont déboucher sur le plus important projet de valorisation des produits de viande de porc à Yamachiche, au Québec.Grâce à Réjean Nadeau, Olymel est aujourd\u2019hui active au Québec, en Ontario, au Nouveau-Brunswick, en Saskatchewan et en Alberta.Son dynamisme et son engagement dans le secteur de la transformation alimentaire ont fait d\u2019Olymel le chef de file de son domaine au Canada, employant plus de 11 500 personnes, exportant ses produits dans plus de 65 pays et réalisant un chiffre d\u2019affaires de 3,2 milliards de dollars annuellement.?Desjardins Entreprises rend hommage à Réjean Nadeau Sur la photo, de gauche à droite, on reconnait : Ghislain Gervais, président, La Coop fédérée, Réjean Nadeau, président-directeur général d\u2019Olymel s.e.c.et Guy Cormier, président du Mouvement Desjardins.Photo Émilie Nadeau La première entente de partenariat du programme ALUS Montérégie a été signée le 22 novembre à Saint-Hyacinthe entre la Fédération de l\u2019UPA de la Montérégie et SOLENO.Cette entreprise octroie ainsi un financement de 30 000 $ par année pour les cinq prochaines années au programme ALUS Montérégie.Au total, la société versera 150 000 $ pour la réalisation de projets.Lancé le 10 août dernier par ALUS Canada et la Fédération de l\u2019UPA de la Montérégie, le programme ALUS Montérégie a pour objectif d\u2019aider et de soutenir les agriculteurs dans l\u2019amélioration de la qualité de l\u2019eau et de l\u2019air et d\u2019encourager la biodiversité.« Ce partenariat historique vient confirmer le soutien de SOLENO envers les producteurs agricoles de la Montérégie qui ont pris l\u2019engagement de produire des services écologiques sur leurs terres agricoles, a souligné Christian St-Jacques, président de la Fédération de l\u2019UPA de la Montérégie.Nous sommes très fiers de compter sur leur apport financier pour appuyer nos producteurs.» Sur la photo, dans l\u2019ordre habituel, Christian St-Jacques, président de la Fédération de l\u2019UPA de la Montérégie, et Alain Poirier, président de Soleno, ont signé l\u2019entente de partenariat.Programme ALUS Montérégie : la société Soleno versera 150 000 $ en voiture Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 42 Smart fortwo électrique 2017 Quiconque a déjà mis les pieds en Floride connait South Beach.Cette mecque du design un peu vintage, des longues plages de sable blanc, d\u2019hôtels de luxe, de voitures exotiques et de touristes ayant des allures de mannequin professionnel a aussi servi de base au lancement mondial de la toute nouvelle génération de la smart Fortwo électrique.Ce qui signifiait, pour South Beach, une invasion de journalistes automobiles bedonnants et de petites voitures au style unique.Mais aussi une première mondiale, celle de la toute petite smart fortwo électrique totalement redessinée.Il faut dire qu\u2019en fait, la smart électrique repensée est basée sur la nouvelle génération de smart.Elle en partage donc la silhouette améliorée, les phares rondelets, la silhouette un peu plus carrée que dans l\u2019ancienne version, et un espace limité, une smart étant encore et toujours une smart.Sous le capot, oubliez toute prétention à l\u2019essence.Placé à l\u2019arrière, comme il se doit, un petit moteur électrique propulse la voiture du haut de ses 81 cheveux et de ses 118 livres-pied de couple.Ce qui peut sembler bien petit, en nombre, mais qui n\u2019est pas aussi chétif qu\u2019on pourrait le croire.Puisqu\u2019il s\u2019agit d\u2019un moteur tout électrique, le couple est disponible dès le démarrage, un peu comme lorsqu\u2019on allume une lumière.Les accélérations sont donc relativement nerveuses, mais la vitesse maximale limitée.Soyons cependant sérieux, qui a vraiment envie de tester la vitesse maximale d\u2019une voiture comme une smart?Pour alimenter le petit moteur se retrouvent au centre du châssis, sous les sièges, là où normalement se retrouve le réservoir de carburant, les quelque 96 cellules de batteries refroidies, divisées en groupe de trois.Garanties pour 8 ans ou 100 000 kilomètres, les batteries ainsi scindées peuvent plus aisément être remplacées ou réparées, si jamais le besoin s\u2019en faisait sentir, le besoin étant évalué par Mercedes-Benz à une capacité totale de 70 %.En deçà de cette limite, la batterie fera l\u2019objet d\u2019un remplacement.La recharge exige quelque 13 h uniquement en mode prise régulière de maison, et quelque 2,5 heures sur une borne de recharge rapide.Mais attention, ces données ne touchent que 80 % de la recharge, ce que, selon les ingénieurs, font la plupart des propriétaires de voitures électriques qui vident rarement leurs batteries au complet.Bien sûr, le freinage permet de récupérer une partie de l\u2019énergie perdue, mais pas au même rythme qu\u2019elle s\u2019efface évidemment.Dernier détail, pour profiter de tous les avantages de la voiture électrique, il est possible de la conditionner alors qu\u2019elle est branchée au réseau par le biais d\u2019une application mobile.En termes clairs, cela revient à faire un prédémarrage pour chauffer ou climatiser l\u2019habitacle sans utiliser l\u2019énergie de la batterie.SUR LA ROUTE Si vous êtes déjà allés à Miami, vous connaissez sans doute le boulevard Collins, là où se retrouvent les grands hôtels et une abondance de trafic.C\u2019est dans ce trafic qu\u2019il a fallu se glisser au volant de notre petite smart.Et c\u2019est dans ce contexte que nous avons pu apprécier la vivacité de l\u2019accélération de la voiture.Petite précision, alors que je me trouvais au volant, moi et mes dizaines de kilos en trop, se trouvait à mes côtés un collègue journaliste qui a oublié depuis plus longtemps que moi les préceptes de la taille de jeune homme.Bref, la smart trainait avec elle quelque 250 kilos de poids supplémentaires, ce qui ne l\u2019a pas empêché de bien réagir en toutes circonstances.Freinages appuyés, accélérations dynamiques, la smart s\u2019est avérée plus agréable que prévu.Plus spacieuse que prévu pour ses passagers, elle s\u2019est aussi montrée maniable à souhait.Disons simplement qu\u2019une mauvaise indication de notre système de navigation nous a forcés à exécuter une manœuvre, disons-le, un peu douteuse, mais pour laquelle le rayon de braquage de 6,2 mètres a sauvé beaucoup de difficultés.Puis il y a l\u2019autonomie.Oui, les freinages permettent de recharger un peu les batteries, mais non, nous n\u2019aurions jamais pu réaliser les 160 kilomètres annoncés.Bien sûr, notre poids combiné et notre méthode de conduite a influé directement sur les résultats, mais après notre conduite de la journée, soit un peu plus de 77 kilomètres, nous avions un peu moins de 37 % de la batterie disponible, pour une distance approximative restante de 59,1 kilomètres, un total qui nous mène loin du 160 kilomètres promis.On ne connait pas encore le prix, mais la petite smart devrait connaitre plus de succès que jamais, notamment parce qu\u2019avec le rabais de 8 000 $ du gouvernement du Québec, elle deviendra la moins dispendieuse des électriques sur le marché.?Photo Marc Bouchard Sur la route de South Beach Marc Bouchard autos@cgocable.ca FORCES : - Moteur électrique - Rayon de braquage - Affichage multimédia FAIBLESSES : - Espace - Autonomie - Prix inconnu FICHE TECHNIQUE : Moteur : électrique Puissance : 81 chevaux Couple : 118 livres-pied Autonomie : 160 km (annoncée) Recharge : 3 h pour 100 % Prix : inconnu Fiche technique Ville de Saint-Hyacinthe / service des loisirs Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 43 Service des Loisirs 450 778-8333 Corporation Aquatique Maskoutaine 450 778-8335 Maison des Jeunes 450 774-2249 DANS NOS QUARTIERS : Assomption | Julie Dansereau 450 771-6914 Bourg-Joli (Sacré-Cœur et Saint-Sacrement) Élizabeth Caron 450 773-1824 Christ-Roi | Cynthia Dolbec 450 773-1102 Douville | André Beauregard : 450 773-7811 La Providence | Amélie Faille 450 773-7711 Notre-Dame | Nancy Maillet : 450 773-4559 Saint-Joseph | Nicole Champagne 450 778-7728 Saint-Thomas-d\u2019Aquin | Bernard Leroux : 450 796-4466 Sainte-Rosalie / Julie Dansereau 450 223-2091 Qui joindre ?Les corporations de loisirs de quartier ont préparé une programmation pour tous les goûts et tous les âges pour la session hiver.Le choix est varié : aérobie, anglais, ateliers culinaires, badminton, conditionnement physique, danse, espagnol, hockey-balle, soccer, spiritualité et connaissance de soi, etc.La description complète des activités, les coûts et horaires se trouvent dans le bulletin municipal Au cœur du Maskou- tain de novembre; on peut également consulter le site Internet de la Ville www.ville.st-hyacinthe.qc.ca La carte Accès-Loisirs valide est obligatoire au moment de l\u2019inscription.?Inscription dans les quartiers \u2013 Session Hiver LOISIRS BOURG-JOLI DISCO PRIMO NOËL (8-12 ANS) Viens danser et t\u2019amuser avec les lutins du père Noël le vendredi 2 décembre, de 19 h à 21 h, au Centre communautaire Bourg-Joli.Vestiaire, cantine, animation, musique entraînante.Surveillance et animation assurée par les animateurs de camps de jour.Coût : 5 $ (carte identité obligatoire).Infos : 450 773-1824.LOISIRS CHRIST-ROI LES AMIS DU CHRIST-ROI FÊTENT NOËL Les Amis du Christ-Roi vous invitent à une soirée de Noël anticipée le samedi 3 décembre au Centre communautaire Christ-Roi.Un repas chaud du restaurant Lussier vous sera servi à 18 h, suivi d\u2019une soirée dansante avec Pierre Beaudoin.Coût : 20 $.Information : Huguette au 450 773-4539.BRUNCH DE NOËL LE 11 DÉCEMBRE Les Loisirs Christ-Roi invitent la population à ce rendez-vous annuel au Centre communautaire du quartier.Le dimanche 11 décembre, un repas froid sera servi de 11 h à 12 h 30, suivi du dépouillement de l\u2019arbre de Noël de 12 h 30 à 13 h 30 où chaque enfant recevra un présent des mains du Père Noël.Bingo pour les adultes et activités pour enfants de 13 h 30 à 15 h.Billets au coût de 6 $ (13 ans et plus) et 3 $ (12 ans et moins) en vente au Centre communautaire (390, av.Vaudreuil).Places limitées.Infos : 450 773-1102.LOISIRS LA PROVIDENCE SOUPER ET SOIRÉE DE DANSE LE 26 NOVEMBRE Au Centre communautaire La Providence à 17 h 30.Au menu : suprême de poulet.Prix de présence.Coût souper-soirée : 20 $; coût soirée seulement : 6 $.Nouveauté : Apportez votre vin! Pour plus d\u2019information, communiquez avec Ernest et Louise au 450 778-1214.COURS DE YOGA \u2013 HIVER 2017 Nos cours de yoga Débutant et Intermédiaire débuteront le 14 février pour une durée de 12 semaines et non le 17 janvier tel qu\u2019annoncé.Pour information ou inscription, communiquez avec nous au 450 773-7711.COURS D\u2019ESPAGNOL \u2013 HIVER 2017 Nos cours d\u2019espagnol Débutant II et Débutant IV, d\u2019une durée de 12 semaines, débuteront le 8 mars et non le 18 janvier tel qu\u2019annoncé.Pour information ou inscription, joignez-nous au 450 773-7711.?Venez faire votre tour à notre premier bazar le dimanche 27 novembre, de 9 h à 16 h, au Centre communautaire Bourg-Joli (2520, av.Sainte-Catherine).Vente de vêtements, objets et équipements sportifs usagés.L\u2019entrée est gratuite et ouverte à tous.Les Loisirs Bourg-Joli profitent de l\u2019occasion pour interpeller toutes les familles désirant se départir d\u2019équipement sportif usagé : patins, casque, bâtons, protection de hockey, etc.Ils seront vendus à petits prix à d\u2019autres familles.Ils pourront aussi servir à notre hockey récréatif extérieur (9-12 ans) qui débute en janvier 2017 au coût de 25 $.Contactez-nous pour plus d\u2019information au 450 773-1824.Trouvailles à petits prix au Bazar des Loisirs Bourg-Joli Dans nos quartiers QUARTIER INSCRIPTION RENSEIGNEMENTS ASSOMPTION En ligne du 8 au 12 décembre 450 771-6914 Sur place : 13 décembre de 17 h à 19 h BOURG-JOLI En ligne du 7 au 12 décembre 450 773-1824 Sur place : 13 décembre de 17 h à 19 h CHRIST-ROI 13 décembre de 15 h à 19 h 450 773-1102 DOUVILLE 13 décembre de 15 h à 19 h 450 773-7811 LA PROVIDENCE En ligne du 7 au 12 décembre 450 773-7711 Sur place : 13 décembre de 17 h à 19 h NOTRE-DAME 13 décembre de 17 h à 19 h 450 773-4559 SAINT-JOSEPH 13 décembre de 15 h 30 à 19 h 450 778-7728 SAINT-THOMAS-D\u2019AQUIN 13 décembre de 17 h à 20 h 450 796-4466 SAINTE-ROSALIE En ligne du 8 au 12 décembre 450 223-2091 Sur place : 13 décembre de 17 h à 19 h communautaire Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 44 AFÉAS SAINT-DAMASE Vente d\u2019économies au 223, rue Principale.Vente régulière le samedi 26 novembre, de 9 h à 12 h.Nous acceptons les vêtements, la literie, les jouets et la vaisselle, mais pas de gros meubles.MESSE THÉMATIQUE « DEBOUT, VEILLONS! » La prochaine messe thématique aura lieu le samedi 26 novembre, à 16 h 15, à l\u2019église Assomption.Puisque nous célébrerons le premier dimanche de l\u2019Avent, le programme sera élaboré autour du thème du diocèse : « Debout, Veillons! » Vous serez accueillis en chants, musique et diaporama par nos musiciens Aurèle Fredette et Anny Martin qui introduiront ce thème.La célébration sera animée par l\u2019Abbé Georges Benoit, prêtre modérateur, accompagné de l\u2019équipe de la Messe thématique.CHEVALIERS DE COLOMB DE SAINTE-ROSALIE Déjeuner familial le dimanche 27 novembre, de 9 h à 11 h 30, au local situé au 13510, av.de l\u2019Église.Coût : 8 $ / personne (taxes et service compris).Moitié prix pour les enfants.Information et réservation au 450 799-9803.AFÉAS SAINTE-ROSALIE Messe le dimanche 27 novembre, à 9 h 30, à l\u2019église Sainte-Rosalie, dans le cadre de la campagne de sensibilisation « Opération Tendre la Main contre la violence ».Au programme : musique, chants, diapo- rama et « Rubans Blancs ».Un ruban blanc sera remis à chacun et tous seront invités, après la communion, à venir l\u2019accrocher dans notre sapin pour en faire un « Arbre de la Paix » et ainsi signifier notre engagement envers la non-violence.COURS DE MÉDITATION BOUDDHISTE À SAINT-HYACINTHE Le dimanche 27 novembre, de 10 h à 11 h 15, au Centre ADN (Ancien Club de golf La Providence) au 17000, av.des Golfeurs.Dans le cadre de la série Vaincre la solitude, cette semaine le thème abordé sera « Intimement liés aux autres ».Infos : http://meditationamontreal.org/pres-de- chez-vous ou 514 521-2529.SOCIÉTÉ D\u2019HORTICULTURE ET D\u2019ÉCOLOGIE « LES TROIS CLOCHERS » Le lundi 28 novembre, à 19 h 30, au centre communautaire situé au 885, rue Lanoie à Upton, les conférencières Geneviève Shooner et Dany Drolet nous entretiendront sur les « Décorations de Noël ».Goûter léger, prix de présence et tirages.Gratuit (membres) et 5 $ (non- membres).Le samedi 3 décembre, à 18 h, invitation au Domaine de l\u2019Érable de Sainte-Rosalie pour fêter le 10e anniversaire de Fondation de la Société d\u2019horticulture et d\u2019écologie « Les Trois Clochers ».Pour 18 ans et plus.Souper gastronomique de Noël et soirée dansante avec orchestre.Prix de présence et tirages.Réservation des billets avant le 28 novembre.Coût : 32 $ (membres) et 37 $ (non-membres).Infos : Simonne ou Gilles au 450 793-4272.GROUPE D\u2019ÉCHANGES MASKOUTAIN Rencontre le mardi 29 novembre, à 19 h, au centre communautaire Christ-Roi situé au 390, av.de Vaudreuil à Saint- Hyacinthe.Il s\u2019agit de mettre en valeur le meilleur de chacun, selon ses aptitudes, talents et connaissances afin d\u2019aider des gens qui, à leur tour, donneront au suivant.Aucune inscription n\u2019est nécessaire.Infos : Laurie Lebrun par courriel : echangemaskoutain@gmail.com CENTRE DE FEMMES L\u2019AUTONOMIE EN SOIE Il reste de la place pour l\u2019atelier de nutrition du mardi 29 novembre ayant pour thème « La cuisine à faible coût »; pour les Lutines de Noël du 8 décembre et bien d\u2019autres activités.Journée ressourcement : « Regard sur mon année », le vendredi 2 décembre, de 9 h à 16 h.Coût : 5 $ (dîner et matériel des activités inclus).La date limite d\u2019inscription est le 29 novembre.Infos : 450 252-0010.FILLES D\u2019ISABELLE Il y aura vente VIP le mercredi 30 novembre, de 19 h à 21 h et le jeudi 1er décembre, vente de partage, de 9 h à 14 h, au sous-sol de la Cathédrale au 925, rue Hôtel-Dieu.Le 12 décembre aura lieu le souper de Noël, à 18 h, à l\u2019OTJ Bourg-Joli (rue Sainte-Catherine).Billets en vente jusqu\u2019au 1er décembre.LE PHARE, SAINT-HYACINTHE ET RÉGIONS Groupe d\u2019entraide de Saint-Hyacinthe le mercredi 30 novembre, de 19 h à 21 h.Conférence de Michel Désilets : dépendance.Groupe d\u2019entraide de Beloeil le jeudi 1er décembre, de 19 h à 21 h (groupe ouvert).Cultiver le bonheur : le temps des fêtes approche.Infos : 450 773-7202 ou www.lephare-apamm.ca ORDRE DES FRANCISCAINS SÉCULIERS Journée diocésaine mensuelle le jeudi 1er décembre, à 10 h, au sous-sol de l\u2019église Notre-Dame-du-Très-Saint-Sacre- ment.Une messe devrait y être célébrée à 10 h 30.Infos : 450 252-0082.ATELIER SUR LE DEUIL DURANT LES FÊTES Les M & M organisent un atelier gratuit ayant pour thème : « Le deuil.et la période des fêtes », animé par Carole Michon, consultante en suivi de deuil d\u2019une durée d\u2019environ une heure.Mme Michon nous informera sur les nuisibles à éviter et les aidants à acquérir durant la période des fêtes.La conférence se déroulera le mardi 6 décembre, à 19 h, à la résidence funéraire Maska située au 5325, boul.Laurier Ouest à Saint-Hyacinthe.Réservez vos places au 450 773-8256.CENTRE D\u2019ENTRAIDE MASKOUTAIN Procurez-vous un pain frais de notre boulangerie pour seulement 2 $ au profit de notre banque alimentaire située au sous-sol de l\u2019église baptiste du boulevard Laurier.Les personnes qui désirent offrir du covoiturage à des citoyens sans transport pour se rendre à notre banque alimentaire du vendredi après-midi, peuvent offrir leur service bénévole via notre page Facebook Covoiturage On Cem L\u2019Espoir.À noter que notre vente mensuelle de vêtements sacs verts à 5 $ du premier jeudi du mois, reprendra le 2 février.?FADOQ AQUINOIS Danse le vendredi 25 novembre, à 19 h 30, au centre communautaire situé au 5925, av.Pinard à Saint-Hyacinthe, avec la musique de Musinad.Tirage de plusieurs prix de présence.Léger goûter.Cours de danse en ligne avec Claire et Jean-Louis Nadeau le lundi 28 novembre, à 18 h 30.Souper de Noël traditionnel le samedi 10 décembre, à 17 h 30, suivi de la danse à 19 h 30, au même endroit, avec le DJ Michel Lafrance.Invités surprises, tirages de prix de présence et léger goûter à la fin de la soirée.Infos : Cécile Picard au 450 250-7924.FADOQ LA PRÉSENTATION Danse le dimanche 27 novembre, à 13 h, à la salle Chez Jacques, rue Principale, avec la musique de Gaston Bienvenue, suivie d\u2019un buffet.FADOQ SAINT-JOSEPH Bingo le samedi 26 novembre, à 13 h.Plus il y a de participants, plus les prix seront intéressants.FADOQ SAINT-LOUIS Brunch le dimanche 27 novembre, de 10 h à 12 h, au centre récréatif.Repas gratuit pour les 10 ans et moins.FADOQ SAINT-PIE Parties de cartes le mardi 29 novembre, de 13 h 30 à 16 h 30, suivies du souper de fin de mois à 17 h 30.Repas chaud complet et varié à prix modique.Pétanque-atout, baseball poche les jeudis, à 13 h 30.Les activités se déroulent au 301, rue Notre-Dame.Infos Marcel Tanguay au 450 772-2953.FADOQ SAINT-VALÉRIEN Danse le vendredi 25 novembre, à 19 h 45, avec la musique de Denis Raymond.Goûter en fin de soirée.Il n\u2019y aura pas de danse en décembre.Les cartes prendront fin le 14 décembre et recommenceront le 4 janvier.Infos : Denis Harnois, président, au 450 549-2741.FADOQ UPTON Danse le vendredi 2 décembre.Léger goûter en fin de soirée.Infos : Pierrette et Michel au 450 548-2447.SATA SACRÉ-CŒUR Les activités se déroulent au Pavillon des Pionniers situé au 2710, avenue Beauparlant.Danse les samedis, à 19 h 30.Bingo les mardis, à 19 h.Les portes ouvrent de 12 h 45 à 16 h.Pétanque sur tapis les lundis, canasta les mardis, dame de pique les jeudis.Il y a un ascenseur pour les gens qui ont de la difficulté à monter les marches.Souper « Fidélité » et de Noël le samedi 17 décembre.Gratuit (membres) et 20 $ (non-membres).Infos : Antonia et Diane au 450 774-1050.?carnet de l\u2019âge d\u2019or La collecte de sang qui s\u2019est tenue le 26 septembre au Centre Aquinois a permis de recueillir 101 dons de sang.Sur la photo on reconnaît, de gauche à droite, Pierre Bernard, coordonnateur de la collecte; Jacques Denis, conseiller municipal et président d\u2019honneur de la collecte; et Suzanne Dumaine, responsable des bénévoles.Photo François Larivière | Le Courrier © 101 donneurs font un don de vie immobilier Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 45 La Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) et l\u2019Association des professionnels de la construction et de l\u2019habitation du Québec (APCHQ) invitent le gouvernement provincial à s\u2019inspirer des mesures fiscales visant à favoriser l\u2019accessibilité à la propriété annoncées le 14 novembre par le gouvernement de l\u2019Ontario.Les deux organismes souhaitent que le gouvernement du Québec prenne exemple sur son homologue ontarien et adopte lui aussi des mesures qui permettront au premier acheteur d\u2019alléger son fardeau fiscal lors de l\u2019achat de sa propriété.En effet, à partir du 1er janvier 2017, les Ontariens qui acquièrent leur première propriété n\u2019auront plus à payer l\u2019équivalent ontarien de la « taxe de bienvenue » sur la première tranche de 368 000 $.Cela représentera une remise pouvant aller jusqu\u2019à 4 000 $.« La FCIQ souhaite que les premiers acheteurs soient complètement exemptés des droits de mutation immobilière, en plus des exemptions déjà en place.Actuellement, la perception des droits de mutation est obligatoire pour toutes les municipalités, bien que quelques villes comme Laval et Montréal aient mis en place des programmes ciblés de remboursement de la « taxe de bienvenue », notamment afin d\u2019aider les jeunes familles », explique Paul Cardinal, directeur \u2013 Analyse du marché, de la Fédération des chambres immobilières du Québec.« Il est de plus en plus difficile pour les jeunes familles d\u2019accéder à la propriété.Les six resserrements hypothécaires en neuf ans imposés par le gouvernement fédéral ont touché de plein fouet les premiers acheteurs.Nous demandons au gouvernement, de concert avec les municipalités, de mettre en place des mesures concrètes qui permettraient un rattrapage au chapitre du taux de propriétaires au Québec, qui se situait à 61 % par rapport à plus de 70 % dans les autres provinces canadiennes, au dernier recensement de 2011 », rappelle François-William Simard, vice-président Développement stratégique et Communications de l\u2019APCHQ.Outre l\u2019abolition des droits de mutation pour les premiers acheteurs, la FCIQ et l\u2019APCHQ proposent que l\u2019échelle de taxation pour le calcul des droits de mutation soit modernisée.Actuellement, les droits de mutation sont calculés en fonction de la valeur du bien immobilier, selon les fourchettes du tableau ci-joint.Ces échelles de taxation n\u2019ont pas été augmentées depuis 1992, alors que le prix des propriétés résidentielles, lui, a presque triplé durant cette même période.Par exemple, l\u2019acheteur d\u2019une propriété de 100 000 $ en 1992 devait payer un droit de mutation de 750 $.Or, cette même propriété vaut aujourd\u2019hui environ 290 000 $, de sorte que les droits de mutation s\u2019élèvent désormais à 2 850 $.La « taxe de bienvenue » a donc été multipliée par 3,8, tandis que le prix des propriétés était multiplié par 2,9.Dans la foulée des derniers resserrements hypothécaires annoncés le 3 octobre 2016 par le gouvernement fédéral, qui pénaliseront fortement les premiers acheteurs au Québec, la FCIQ et l\u2019APCHQ croient que le moment est opportun pour alléger le fardeau des jeunes familles québécoises en abolissant les droits de mutation pour tous les premiers acheteurs.Les deux organismes tiennent enfin à saluer la décision du ministre des Finances de tenir compte de la proposition de la FCIQ dans le projet de loi n°112, déposé le 15 novembre.Ainsi, les ex-conjoints propriétaires en commun d\u2019un bien immobilier seront exonérés du versement des droits de mutation lorsque l\u2019un d\u2019eux acquiert la part de l\u2019autre dans les douze mois suivant la rupture.La FCIQ et l\u2019APCHQ espèrent que la présente recommandation d\u2019abolir les droits de mutation pour tous les premiers acheteurs sera elle aussi intégrée dans la Loi concernant les droits sur les mutations immobilières.?La FCIQ et l\u2019APCHQ demandent que la « taxe de bienvenue » soit abolie pour tous les premiers acheteurs Quatre entreprises de la région de Saint-Hyacinthe vont se partager la somme de 2 001 153 $ en aide financière pour la réalisation de projets d\u2019efficacité et de conversion énergétiques.Financés par le Fonds vert, plus particulièrement par le programme Éco Performance et le Programme de biomasse forestière résiduelle, ces projets permettront la réduction d\u2019émissions de gaz à effet de serre (GES) de 5 217,9 t éq.CO2/an, ce qui équivaut à retirer quelque 1 535 véhicules légers des routes annuellement.« Nous avons tous un rôle à jouer pour améliorer la qualité de l\u2019environnement puisqu\u2019un air sain et pur a un impact important sur notre santé.En réduisant leurs émissions de gaz à effet de serre, ces entreprises de la Montérégie prennent le virage vert et contribuent concrètement à la qualité de l\u2019air de notre magnifique région.Et bien sûr, la main-d\u2019œuvre locale bénéficie de ce genre de projets », a déclaré la ministre responsable de la Montérégie, Lucie Charlebois.LES SERVICES ÉNERGÉTIQUES ECOSYSTEM L\u2019entreprise Barry Callebaut possède une usine de fabrication de chocolat située à Saint-Hyacinthe.Cette usine a mandaté Les Services énergétiques Ecosystem pour la réalisation d\u2019un projet de conversion énergétique.Le projet consiste à revaloriser les écales de cacao rejetées par l\u2019usine de fabrication de chocolat grâce à l\u2019installation d\u2019une chaudière à la biomasse résiduelle industrielle qui les utilisera en remplacement du gaz naturel.BAXTERS CANADA L\u2019entreprise Baxters Canada est l\u2019une des principales entreprises de fabrication de soupes en conserve au Canada.Elle commercialise des produits comme Aylmer, Primo et Baxters.Le projet consiste à récupérer la chaleur dans les cheminées des bouilloires alimentées au gaz naturel en y installant un économiseur à condensation indirecte.La chaleur récupérée servira principalement à préchauffer l\u2019eau d\u2019appoint des bouilloires, la faisant passer de 10 oC à 70 oC en moyenne, réduisant ainsi de manière importante la quantité d\u2019énergie requise pour produire la vapeur.IMPRIMERIES TRANSCONTINENTAL Le but du projet est l\u2019installation d\u2019un échangeur de chaleur à la sortie de l\u2019incinérateur.La récupération de la chaleur contenue dans la cheminée d\u2019évacuation permettra de chauffer l\u2019usine et aussi d\u2019alimenter en air préchauffé les séchoirs des presses pour diminuer la consommation de gaz naturel.FERME AVICOLE LINOR La Ferme avicole Linor de Saint-Barnabé- Sud est une entreprise agricole qui fait l\u2019élevage de poulets de grain.L\u2019utilisation du propane comme source d\u2019énergie pour le chauffage des trois poulaillers et du garage engendre des coûts d\u2019énergie importants pour l\u2019entreprise.Le remplacement des systèmes actuels au propane par un système à la biomasse forestière résiduelle permettra à l\u2019entreprise d\u2019économiser sur les coûts en chauffage, de réduire ses émissions de gaz à effet de serre et de diminuer sa dépendance aux combustibles fossiles.?2 M$ pour améliorer l\u2019efficacité énergétique de quatre entreprises maskoutaines PROVINCE DE QUÉBEC, SAUF LA VILLE DE MONTRÉAL VILLE DE MONTRÉAL 0 $\u201350 000 $ 0,5 % 0 $\u201350 000 $ 0,5 % 50 001 $\u2013250 000 $ 1,0 % 50 001 $\u2013250 000 $ 1,0 % 250 001 $ et plus 1,5 % 250 001 $\u2013500 000 $ 1,5 % 500 001 $\u20131 000 000 $ 2,0 % 1 000 001 $ et plus 2,5 % Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 46 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 47 cartes professionnelles 450 773-6028 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 48 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 49 Au centre, Denis Hinse, président du Club Optimiste Douville, remet un chèque à Michel Rouleau, employé municipal et administrateur du Fonds d\u2019aide et un deuxième chèque à Claude Pilon, président du Fonds d\u2019aide.Le Club Optimiste Douville a pour mission d\u2019aider la jeunesse à se dépasser et à s\u2019épanouir.C\u2019est grâce aux profits du souper homard à volonté, tenu en mai de chaque année, qu\u2019il peut soutenir des projets scolaires et des organismes locaux.Cette année, le Club est en mesure de verser au Fonds d\u2019aide la somme de 10 000 $ en placement et 6 500 $ en fonds de roulement.Le président, Denis Hinse, tient à remercier à nouveau les commanditaires et participants du souper homard pour leur contribution directe à l\u2019épanouissement de la jeunesse maskoutaine.Le Club Optimiste Douville remet 16 500 $ au Fonds d\u2019aide carrières et professions Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 50 N.B.: tous les postes annoncés sont ouverts également aux femmes et aux hommes carrières et professions Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 51 N.B.: tous les postes annoncés sont ouverts également aux femmes et aux hommes carrières et professions Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 52 N.B.: tous les postes annoncés sont ouverts également aux femmes et aux hommes carrières et professions Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 53 avis légaux avis légaux Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 54 ASSOCIATION DES PARENTS DES ENFANTS HANDICAPÉS L\u2019Association des parents des enfants handicapés Richelieu-Val-Maska offre différents services aux familles de personnes ayant un handicap tels que soutien et accompagnement, conférences, bibliothèque spécialisée, prêt de matériels adaptés, café-rencontres, l\u2019activité familiale « Le plein d\u2019air! » ainsi que l\u2019atelier fratrie « Un moment pour toi! ».Pour plus d\u2019informations ou inscriptions : 450 261-8556 ou sans frais au 1 855 681-8556 ou par courriel à renee-claude.pare@apeh- richelieu-val-maska.com.LES AMIS DU CRÉPUSCULE Les Amis du Crépuscule organisent des rencontres individuelles et de groupe pour personnes endeuillées.Ces rencontres sont spécialement conçues pour venir en aide aux personnes ayant vécu ou vivant un deuil et qui ressentent le besoin d\u2019être épaulées, supportées et surtout écoutées.Informations et Inscriptions : 450 252-2737.POPOTE SAINT-PIE Le service de la Popote Roulante vise à aider les aînés et les personnes en convalescence ou en perte d\u2019autonomie demeurant à domicile.Ces repas chauds, offerts à un coût minime, comprennent la soupe, le plat principal et le dessert du jour.La livraison s\u2019effectue les mardis et les jeudis de chaque semaine.Infos : Thérèse 450 772-2741 ou Micheline 450 772-2053.LE CENTRE DE BÉNÉVOLAT RECHERCHE DES BÉNÉVOLES Vous aimeriez vivre une expérience enrichissante?Vous voulez partager la fierté d\u2019aider les autres?Le Centre de bénévolat de Saint-Hyacinthe est à la recherche de bénévoles pour combler les postes suivants : baladeurs/livreurs pour la Popote Roulante, commis à la boutique Les Trouvailles de l\u2019Abbé Leclerc, aide à la cuisine et le service aux tables pour la soupe populaire (Accueil Fraternel), visites à domicile pour les personnes âgées, accompagnateurs/transporteurs pour les traitements médicaux, entre autres.Si vous êtes intéressé, veuillez joindre Yaneth Gomez au 450 773-4966, poste 23.JEUNES ADULTES GAI-E-S (JAG) Le JAG est un organisme qui travaille depuis 15 ans auprès des jeunes gai-e-s, bisexuel-les ou en questionnement de 14-17 ans et de 18-35 ans.Rencontres individuelles et activités sociales.Rencontres de groupe à Saint-Hyacinthe, de septembre à juin.Activités pour les personnes de 35 ans et plus, de septembre à juin.Voir l\u2019horaire des activités sur notre site web au www.lejag.org .Rencontre en personne sur rendez-vous.Le JAG est situé au 1195, rue Saint-Antoine, local 305, à Saint-Hyacinthe.Pour plus d\u2019infos : 450 774-1349 ou 1 800 774-1349 ou par courriel : info@lejag.org ; coordination : dominique@lejag.org.LE R.M.U.T.A.Le Regroupement maskoutain des utilisateurs du transport adapté (R.M.U.T.A.) a comme mission principale de défendre les droits et de promouvoir les intérêts des personnes à mobilité réduite à l\u2019égard du transport adapté en faisant les représentations nécessaires auprès des autorités concernées.Pour des informations : 450 771-7723.Site Internet : www.rmuta.org.URGENT BESOIN DE BÉNÉVOLES Issus de tous les groupes d\u2019âge et de tous les milieux, nos bénévoles ont tous deux points communs : un grand cœur et un bon réveille-matin.Pour être bénévole le matin avant le début des classes pour préparer et servir le déjeuner aux enfants dans les écoles, contactez Julie Couture au 1 888 442-1217 # 3369 ou allez au clubdejeuner.org/devenir-benevole.LE CENTRE PSYCHOSOCIAL RICHELIEU-YAMASKA Le Centre psychosocial Richelieu-Yamaska aide la personne vivant un problème de santé mentale à cheminer vers un rétablissement.Services offerts : centre de jour et suivi individuel.Le Centre est situé au 2090, rue Dessaulles à Saint-Hyacinthe.Infos : 450 773-1022 www.cpsry.org BÉNÉVOLES RECHERCHÉS La Maison Victor-Gadbois est à la recherche de bénévoles qui ont quelques heures à offrir, soit auprès de malades, à l\u2019accueil ou à la cuisine.Pour plus de renseignements, il suffit de contacter Guylaine Saulter au 450 467-1710.LE CAVAS Le CAVAS est un centre d\u2019aide pour victimes d\u2019agressions sexuelles, ainsi qu\u2019à leurs proches.Nous offrons des services d\u2019écoute, de rencontre et de référence pour les hommes et les femmes âgés de 12 ans et plus, qui sont ou ont été victime d\u2019agression sexuelle.Ces mêmes services sont offerts pour les proches des victimes, tels conjoints ou parents.Nos services sont confidentiels et gratuits; donc si vous avez besoin de parler et valider ce que vous ressentez, vous pouvez nous rejoindre au 450 778-9992 du lundi au jeudi de 8 h 30 à 16 h 30.POPOTE SAINT-VALÉRIEN Le service de la Popote Roulante de Saint- Valérien vise à aider les aînés et les personnes en convalescence ou en perte d\u2019autonomie demeurant à domicile.Ces repas chauds, offerts à un coût minime, comprennent la soupe, le plat principal et le dessert du jour.La livraison s\u2019effectue les mardis et les jeudis de chaque semaine.Infos et inscriptions : Agathe au 450 549-2140 ou Rollande au 450 549-2382.?communautaire Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 55 nécrologie Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 56 nécrologie Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 57 nécrologie Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 58 sommaire de la météo En début de semaine, nous avons connu pour un mois de novembre notre meilleure accumulation de neige pour une période de 24 à 36 heures depuis le 18 novembre 2002.Par la suite, le beau temps a été de retour en milieu de semaine avec toujours des températures sous la normale.Pour le reste de la semaine, il faudra surveiller plusieurs perturbations qui affecteront le sud du Québec jusqu\u2019à la fin du prochain week-end.La première perturbation nous laissera un peu de neige en après-midi et en soirée le jeudi 24 novembre.Une seconde perturbation, toujours en provenance de l\u2019ouest, nous laissera un mélange d\u2019averses de pluie et de neige pour les dernières heures de la semaine.Pour le moment, le week-end devrait se passer sous les nuages avec quelques averses de pluie à chaque jour avec des températures qui demeureront au-dessus du point de congélation.À long terme, les dernières journées de novembre connaîtront une hausse graduelle des températures qui pourraient atteindre la barre des 10°C en milieu de semaine prochaine avec des précipitations sous forme de pluie.RÉSUMÉ DE LA SEMAINE La deuxième semaine complète de novembre, soit celle du 13 au 19, a connu des températures nettement au-dessus de la normale avec une température moyenne de 7.4°C, soit près de 5° au-dessus de la normale hebdomadaire.D\u2019ailleurs, la semaine a été la plus douce depuis la mi- octobre.Toutes les journées ont enregistré des températures plus douces que la normale et aucune nuit n\u2019a connu du gel.Cinq journées ont enregistré des températures maximums entre 10 et 14°C, alors que la normale pour la période était de 5°C.La région d\u2019Acton Vale a même établi deux nouveaux records de chaleur avec une température de 16.1°C le 15 novembre et de 19.0°C le 19 novembre.Pour une troisième semaine consécutive, deux journées ont connu des précipitations de pluie, pour un total de 16 mm.La journée du 16 novembre a connu les plus fortes précipitations avec 14 mm de pluie.La semaine a plutôt été ensoleillée surtout en début de semaine avec un ensoleillement total de 29 heures de soleil.La vitesse moyenne du vent a été de seulement 7 km/h et la journée du 13 novembre a été la plus venteuse avec une vitesse moyenne de 14 km/h avec des rafales à plus de 40 km/h en après-midi.Le vent dominant a soufflé du secteur N-NE durant 33 heures.APERÇU DE NOVEMBRE APRÈS 22 JOURS Après les trois premières semaines de novembre, la température moyenne est toujours supérieure à la normale avec 12 journées qui ont connu des températures plus douces que la normale.Les accumulations de pluie et de neige sont maintenant près des valeurs de saison.Même avec sept journées qui n\u2019ont pas bénéficié des rayons du soleil, l\u2019ensoleillement jusqu\u2019à maintenant demeure supérieur à la normale.?Le week-end se passera sous la grisaille Michel Morissette meteo@ntic.qc.ca Température moyenne (5,4°C) Moyenne pour la période (3,3°C) Total de pluie 46 mm Moyenne 58 mm Total de neige 12 cm Moyenne 12 cm Total d\u2019ensoleillement 69 hres Moyenne 55 hres Vitesse moyenne du vent 8,9 km/h Vent dominant SW durant 63 h Résumé climatologique Le 22 novembre 2007, une tempête de pluie verglaçante et de neige avait frappé la région de Saint-Hyacinthe.Des accumulations de 13 mm de verglas et 4 cm de neige et grésil avaient été enregistrées.Des vents du nord jusqu\u2019à 40 km/h accompagnent les précipitations.Comme on peut le voir sur la photo, vu l\u2019état de plusieurs arbres quelques pannes électriques avaient été observées. Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 59 La nouvelle exposition présentée dans les locaux d\u2019Expression est très particulière.Le centre d\u2019exposition d\u2019art contemporain reçoit les œuvres de Gilbert Poissant, ou plutôt une partie de celles-ci, étant donné que L\u2019objet et le territoire est présentée en deux volets, simultanément ici et à la galerie Plein sud de Longueuil.Il est possible que vous connaissiez déjà l\u2019artiste sans même le savoir : il a créé plusieurs œuvres d\u2019art public au Québec, dont au Cégep de Saint-Hyacinthe et à la Faculté de médecine vétérinaire.Mais l\u2019exposition qu\u2019il a préparée pour Expression est plus ambitieuse encore.LE JEU DU COLLECTIONNEUR Depuis le 12 novembre, il est possible d\u2019admirer des années de travail et de réflexion qui ont mené à la création de l\u2019exposition basée sur ce que l\u2019artiste appelle « le jeu du collectionneur ».L\u2019artiste a trouvé au fil des années 600 objets de bois qui sont devenus la base de son exposition, une sorte « d\u2019alphabet » de 144 formes différentes dont il a découpé la silouette pour permettre la création de ses autres œuvres en divers matériaux.En entrant à Expression, la première chose qu\u2019il faut voir, c\u2019est La Collection, qui enligne dans un ordre très précis les 600 objets.Ce sont ces items qui seront repris un peu partout dans l\u2019exposition.La pièce maîtresse de l\u2019exposition sera assurément Le Jeu, où la silhouette de chaque objet aura été soigneusement découpée en bois ou en acrylique, servant maintenant à construire une véritable ville du futur.Auparavant, c\u2019était l\u2019artiste lui- même qui créait cette « ville », mais pour la toute première fois, il permettra à son public de participer à l\u2019œuvre, l\u2019invitant à toucher et à manipuler les objets pour leur donner une nouvelle fonction.Malgré le nombre impressionnant de pièces dans cette exposition, celle-ci se veut pourtant très épurée, offrant peu de teintes de couleurs différentes.Une petite partie est aussi consacrée à la transition entre cet ambitieux projet et l\u2019exposition qui sera présentée à Longueuil : trois cartes modifiées de Mont-Saint-Hilaire, où demeure l\u2019artiste, sont affichées, trahissant aussi sa passion pour la géographie, facette davantage explorée à Plein sud.DEUX VERNISSAGES ET UN LANCEMENT Les deux expositions sont ouvertes au public depuis le samedi 12 novembre.Le lancement d\u2019une imposante monographie de 276 pages des œuvres de Gilbert Poissant a eu lieu le 19 novembre lors du vernissage à Saint-Hyacinthe.L\u2019exposition double L\u2019objet et le territoire de Gilbert Poissant sera ouverte au public jusqu\u2019au 28 janvier 2017 dans les locaux d\u2019Expression à Saint- Hyacinthe et dans ceux de Plein sud à Longueuil.?LE JEU DE GILBERT POISSANT AU CENTRE EXPRESSION c u l t u r e Le 19 novembre sera une journée chargée pour la commissaire invitée Mona Hakim et l\u2019artiste Gilbert Poissant, qui voyageront entre Plein sud et Expression pour deux vernissages et le lancement de la première monographie de l\u2019artiste hilairemontais.Photo François Larivière | Le Courrier © Olivier Dénommée | Le Courrier Détail de La Collection.600 pièces en bois ont servi de base à ce qui deviendra le jeu du collectionneur de Gilbert Poissant.Photo François Larivière | Le Courrier © culture Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 60 Imaginez sept bons amis isolés dans un chalet en région pendant une longue semaine en mai : qu\u2019en ressortira-t-il?Dans le cas de Mara Tremblay, Michel Rivard, Luc de Larochellière, Éric Goulet, Gilles Bélanger et les Mountain Daisies (Carl Prévost et Ariane Ouellet), le résultat a été un album et une tournée de spectacles qui s\u2019arrêtera à Saint-Hyacinthe le 2 décembre.Le projet, simplement appelé Sept jours en mai, était une occasion unique pour les musiciens qui se sont donné rendez-vous au Studio B-12 de Valcourt avec un but en tête : créer.« C\u2019est Éric Goulet qui a été l\u2019instigateur du projet.Il m\u2019a approché, ainsi que les Mountain Daisies, puis nous avons choisi les autres musiciens pour se joindre à l\u2019aventure », explique Michel Rivard, qui décrit l\u2019expérience comme un fantasme que tout artiste cherche à réaliser un jour, surtout depuis l\u2019avènement du mythique groupe Travelling Wilburys.Le fait que les sept musiciens se connaissaient déjà tous a beaucoup aidé à la complicité qui s\u2019est vite dégagée de la semaine de création intensive.ÉPHÉMÈRE Dès le début du projet, les membres savaient qu\u2019il avait une date de péremption.Le septuor n\u2019avait aucune idée du résultat qu\u2019aurait cette semaine de création, mais la qualité des chansons a mené à la sortie de l\u2019album en mars 2016.« Nous n\u2019étions même pas supposés faire de spectacles, initialement! Nous avons tous nos carrières respectives et il n\u2019était pas facile d\u2019avoir tout le monde en même temps », explique Michel Rivard.Le groupe est pourtant parvenu à livrer plus d\u2019une vingtaine de représentations à travers la province de mai à aujourd\u2019hui.Par contre, au lendemain de la performance maskoutaine, la tournée et le groupe Sept jours en mai prendront fin.« Alors ce sera vraiment votre seule chance de nous écouter en spectacle! Cela m\u2019étonnerait beaucoup que l\u2019on arrive à répéter l\u2019expérience, en tout cas pas avec les mêmes musiciens, dans les mêmes paramètres », confirme l\u2019auteur-composi- teur-interprète.Malgré la fin imminente de la tournée, Michel Rivard s\u2019est dit « enchanté » par la réponse du public en spectacle.« Souvent, les gens viennent par curiosité, mais ils ne se doutent pas à quel point le spectacle est coloré! » Sur scène, les sept membres du collectif chantent et se partagent les instruments, en plus du batteur Vincent Carré, qui a aussi réalisé l\u2019album.« On peut passer d\u2019un format intimiste à un full band rock selon les chansons, et on touche surtout au folk, au folk-rock et au country », explique Michel Rivard, ajoutant que le spectacle a gagné « une coche d\u2019énergie et de vie par rapport à l\u2019album », étant donné que les chansons n\u2019avaient encore que peu de vécu lors de leur enregistrement.Quiconque a aimé l\u2019album devrait alors adorer l\u2019intensité, et la complicité des musiciens, en spectacle.La tournée de Sept jours en mai prendra fin le 3 décembre, mais pas avant d\u2019avoir fait escale à Saint-Hyacinthe le vendredi 2 décembre à 20 h, dans la Salle Desjardins du Centre des arts Juliette-Lassonde.?Olivier Dénommée | Le Courrier Un peu de mai en décembre Sept jours en mai fera escale à Saint-Hyacinthe avant de complètement mettre fin à sa tournée à Sainte-Geneviève le lendemain.C\u2019est donc votre dernière chance de voir les sept musiciens ensemble sur une même scène et de mettre une dose de mai dans votre mois de décembre.Photo Marie-Claude Meilleur Environ 4000 visiteurs ont foulé le plancher du Pavillon La Coop entre le 17 et le 20 novembre durant le 37e Salon des métiers d\u2019art de Saint-Hyacinthe, au grand plaisir de la présidente Mireille Lynch.« C\u2019était particulièrement achalandé jeudi et vendredi, mais un peu moins samedi », a-t-elle remarqué.Les bons commentaires qu\u2019elle a reçus, à la fois du public et des exposants, lui laissent croire qu\u2019à peu près tout le monde a trouvé son compte pendant les quatre jours.« On démarre l\u2019organisation de l\u2019édition 2017 », confirme avec plaisir Mme Lynch, ici entourée d\u2019Anne Marie Peltier (secrétaire), de Fernand Roy (vice- président et responsable de l\u2019aménagement), de Céline Vivier (responsable du comité de sélection) et de Peter J.Wrona (trésorier).Photo François Larivière | Le Courrier © Un 37e Salon des métiers d\u2019arts réussi La jeune galerie O en art organise une expo-vente d\u2019œuvres de petit format au profit de la Fondation Aline-Letendre.Du 2 au 4 décembre, 20 % des ventes iront directement en dons à la fondation qui a pour mission de rehausser la qualité de vie des résidents de l\u2019Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe.Durant les trois jours de l\u2019événement L\u2019Art à votre portée, les six artistes de la galerie proposeront des œuvres aux prix variant généralement entre 100 et 200 $ chacune : une belle occasion de faire un cadeau corporatif ou un cadeau de Noël tout en supportant une bonne cause, pensent les artistes organisateurs.La directrice générale de la Fondation Aline-Letendre, Christine Poirier, sera présente le samedi 3 décembre à 14 h pour entretenir les gens présents de la mission de la fondation, de ses actions et de la philanthropie.Bien qu\u2019aucun objectif précis n\u2019ait été établi, les organisateurs espèrent que la population répondra à l\u2019appel en grand nombre.La galerie O en art est située au 1191, rue Des Cascades à Saint-Hyacinthe.?Olivier Dénommée | Le Courrier L\u2019art pour la Fondation Aline-Letendre O en art culture Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 61 en bref SOIRÉES PYJAMA Mets ton pyjama, apporte ta doudou ou ton toutou et viens écouter une histoire avec nous! On t\u2019attend avec de belles histoires, des bricolages et des comptines.C\u2019est un rendez-vous juste pour toi, afin de partager, entre amis, le plaisir des mots et des contes de 18 h 30 à 19 h 30.À la Bibliothèque T.-A.-St-Germain, le 30 novembre (Emma et les petites graines, Gipsy Panda).À la Bibliothèque Sainte- Rosalie ce 24 novembre (Comment éduquer son mammouth (de compagnie), Le lièvre qui avait de très grands pieds, Albert et Sarah Jeanne).Activité pour les 3 à 5 ans.MARIE OTIS : LA PASSION DE LA CHANSON TRADITIONNELLE Marie Otis, musicienne originaire de la grande région maskoutaine, présentera un spectacle aux accents « folk-trad » le vendredi 2 décembre dans le cadre des 5 à 7 du patrimoine organisé par l\u2019organisme Collection Saint-Amour.La soirée aura lieu au Chalet des loisirs d\u2019Upton situé au 718, rue Brasseur à Upton.Passionnée de musique traditionnelle depuis ses 18 ans, Marie Otis propose un spectacle intimiste mettant en valeur le fruit d\u2019un travail de rcupération de chansons auprès d\u2019aînés de la Montérégie et des Cantons-de-l\u2019Est.Accompagnée de sa guitare et de ses harmonicas, Marie Otis raconte des tranches de vie de nos ancêtres.Parfois cocasses, parfois tristes, son répertoire de chansons fait honneur au patrimoine vivant.Aussi intéressée par le terroir folk américain, l\u2019artiste intègre également à son répertoire des chansons traditionnelles anglophones.Infos : 450 446-2261 ou expositioncsa@gmail.com.UNE SOIRÉE CUBAINE AVEC 15 MUSICIENS ET DANSEURS SUR SCÈNE Après avoir lancé l\u2019album Danza 3 il y a quelques semaines, Dominique Hudson sera de passage au Centre des arts Juliette-Lassonde pour présenter son spectacle EXTRA DANZA le samedi 10 décembre dès 20 h 30.Dominique Hudson présente un spectacle rassembleur, durant lequel les gens viennent s\u2019évader, voyager et danser.La proximité avec le public et le désir que Dominique a de transmettre sa passion pour la musique latine à son public sont certainement les éléments forts de ce projet.Accompagné de ses musiciens « The Cuban Martinez Show » Dominique intègre au spectacle ses coups de cœur latino, les chansons qui ont traversé sa vie et évidemment ses nombreux succès radios.VOYAGER AU FÉMININ Dans le cadre des Mardis des amis, la Médiathèque maskoutaine vous invite à assister à une conférence d\u2019Ariane Arpin-Delorme le 6 décembre de 19 h à 20 h 30 à la Bibliothèque Sainte-Rosalie.Les femmes qui voyagent ne le font pas de la même façon que les hommes et elles se préoccupent beaucoup plus de la sécurité.Appuyée par plusieurs voyages dans une cinquantaine de pays, Mme Arpin-Delorme partagera avec vous des astuces pour mieux voyager au féminin, ainsi que ses coups de cœur.? culture Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 62 En spectacle Elle est loin l\u2019époque des débuts de We Are Wolves, groupe de post-punk montréalais qui offrait une musique décrite comme agressive, voire « primitive ».Quinze ans et cinq albums plus tard, le trio avait envie d\u2019assumer un côté pop et disco, comme en témoigne la dernière sortie du groupe, Wrong paru en septembre.We Are Wolves rendra une première visite à Saint-Hyacinthe avec ses nouvelles chansons ce 25 novembre.Les derniers passages au Zaricot en 2014 ont été marquants pour le chanteur et bassiste Alexander Ortiz : « À chaque fois, il y a eu une espèce de colosse qui m\u2019a mis sur ses épaules le temps d\u2019une chanson, pendant que je jouais de la basse.C\u2019était assez impressionnant, pour moi comme pour le public! » Depuis, le trio a ajouté de nouvelles compositions à son set, prenant un surprenant virage pop.« Nous avions des craintes au début car nous n\u2019étions pas certains que les nouvelles chansons, souvent plus douces, allaient bien s\u2019imbriquer avec notre vieux matériel, mais finalement la réponse du public a été très positive! » Évidemment, le trio a essuyé beaucoup de critiques pour son changement de direction musicale, mais cela n\u2019inquiète pas Alexander Ortiz outre mesure.« Je pense que notre public a vieilli avec nous, ce qui n\u2019empêche pas de voir des gens plus jeunes à nos spectacles », assure le bassiste qui adore tout particulièrement jouer la nouvelle chanson « I Don\u2019t Mind », hymne disco où il délaisse temporairement sa basse pour pleinement se mettre dans un personnage qui portera même une cape sur scène pour l\u2019occasion.NOUS SOMMES LOUPS?Dans un album de We Are Wolves, on trouve toujours une chanson en français par-ci par-là, mais la nouvelle étiquette du groupe, Fantôme Records, a fait une commande plus spécifique : « On a signé un contrat pour sortir un album ou un EP en français! » Ortiz s\u2019avoue assez stressé à cette idée, lui qui est beaucoup plus à l\u2019aise dans la langue de Shakespeare, mais il a déjà commencé à écrire du nouveau matériel en ce sens.« Déjà, il y a un certain mélange entre ce qu\u2019on faisait avant et maintenant.Musicalement, on n\u2019a rien de défini et on n\u2019a pas de ligne directrice.On est assez libres dans notre processus créatif », confirme le musicien montréalais qui espère être assez productif durant le temps des fêtes pour lancer une nouvelle chanson, en français, dès février 2017.D\u2019ici là, c\u2019est au Zaricot que ça se passe ce vendredi 25 novembre.Le spectacle débute à 21 h, avec en première partie l\u2019auteur-compositeur-interprète Loïc April.?Olivier Dénommée | Le Courrier We Are Wolves : plus pop, plus mature Alexander Ortiz promet un bel équilibre entre les nouvelles chansons et les classiques de We Are Wolves.« Nous n\u2019avons pas envie d\u2019étourdir le public avec nos nouvelles chansons.On en jouera plusieurs, mais entre des morceaux que les gens connaissent déjà.» Photo courtoisie La saison de la LAIT se poursuit à raison d\u2019un match aux deux semaines.Le samedi 26 novembre, l\u2019équipe des VERTS affronte l\u2019équipe des BLANCS à 20 h au Centre culturel Humania Assurance (1675, rue Saint-Pierre Ouest).Coût : 5 $ et gratuit pour les moins de 12 ans.Pour connaître les autres dates, visitez le https://productionles3coups.org Match d\u2019impro en fin de semaine culture Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 63 Les Animaux fantastiques Après la publication de la pièce Harry Potter et l\u2019Enfant maudit plus tôt cette année, les fans de la saga Harry Potter sont de nouveau bien gâtés avec la sortie en salles des Animaux fantastiques, antépisode du célèbre univers de l\u2019apprenti sorcier.J.K.Rowling, qui signe pour la première fois un scénario, réussit ici le même exploit que dans ses précédentes œuvres littéraires et leur adaptation cinématographique : raconter des bonnes histoires.Cette fois, on se transporte presque 70 ans en arrière.Le Britannique Norbert Dragonneau (Eddie Redmayne) débarque à New York en 1926 à la recherche d\u2019une soi-disant espère rare.Il est le futur auteur du manuel scolaire Les Animaux fantastiques, publié en 2001 pour le commun des mortels, que Harry, Ron et Hermione liront beaucoup plus tard.Sur place, Norbert échange par accident sa valise magique \u2014 qui contient toute sa ménagerie \u2014 avec celle de Jacob Kowalski (Dan Folger), ouvrier et Non-Maj\u2019 (synonyme américain du mot Moldu).De surcroît, quelques-uns de ses animaux réussissent à s\u2019échapper en ville.Ses frasques sont repérées par la sorcière Tina Goldstein (Katherine Waterston), ancienne enquêtrice du Congrès Magique des États-Unis d\u2019Amérique, qui veut le dénoncer à ses anciens supérieurs.Alors que Norbert tente de retrouver ses bêtes, Percival Graves (Colin Farrel), le directeur de la justice magique du congrès, l\u2019accuse d\u2019avoir libéré un « obscurus », une redoutable force magique parasitaire.Au même moment, la communauté des sorciers et sorcières de New York est plongée dans l\u2019inquiétude alors que Gellert Grindelwald, un puissant mage, a disparu depuis quelques années.Avec Les Animaux fantastiques, J.K.Rowling offre une œuvre dense, où l\u2019humour et le drame sont finement équilibrés.L\u2019amusante intrigue de la capture des bestioles fantastiques est soutenue par une seconde trame narrative un peu plus profonde, qui aborde la question de l\u2019exclusion sociale dans un monde où les sorciers et les Non-Maj\u2019 se rejettent mutuellement.À la réalisation, David Yates, l\u2019homme derrière les quatre derniers volets de la série Harry Potter, pilote un long-métrage à la facture classique explosif et rythmé, mais parfois un peu étourdissant.À la photographie et à la direction artistique, on retrouve avec plaisir l\u2019univers familier et un peu intemporel de la saga qui se transpose à merveille dans les années 1920.Le tout est habilement appuyé par un ensemble de personnages colorés et riches, auxquels on s\u2019attache facilement, incarnés par des interprètes solides.Plus particulièrement, le trio qui entoure Norbert (Katherine Waterston, Dan Folger et Alison Sudol dans la peau de Queenie, la sœur de Tina) vole la vedette et offre une performance nuancée, plongeant avec justesse dans le rigolo comme dans l\u2019émotion.Le premier chapitre réussi des Animaux fantastiques, avec J.K.Rowling au scénario, laisse présager que les quatre films qui suivront le seront tout autant.?Sarah Daoust-Braun | Le Courrier Nouvelle intrigue, même univers Warner Bros.Warner Bros. culture Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 64 La onzième page Le nom de la Maskoutaine Guylaine Daigneault est déjà associé à la chanson et à l\u2019écriture des romans de la série Sarah, trilogie qu\u2019elle a publiée entre 2005 et 2014.Avec son quatrième roman, La onzième page, elle change complètement de registre avec un thriller psychologique, un univers qu\u2019elle n\u2019avait jamais exploré auparavant, mais dans lequel elle se plaît déjà.« J\u2019avais le goût d\u2019explorer autre chose, et mon éditeur m\u2019en a justement fait la commande.J\u2019ai écrit le tout en moins d\u2019un an », explique la romancière, qui a écrit de façon intensive dans ses temps libres.« La seule restriction que j\u2019ai eue, c\u2019est que l\u2019action devait être située dans les deux premières pages.c\u2019est ce que j\u2019ai fait! » Guylaine Daigneault savait comment l\u2019histoire commençait et se terminait, mais s\u2019est laissé guider de façon spontanée dans son écriture.L\u2019imaginaire lui permet de faire ce qu\u2019elle veut avec ses personnages, qu\u2019elle a beaucoup développés psychologiquement.« Je lis peu de romans, mais beaucoup de livres sur la psychologie.Cela se reflète dans les traits de caractère des personnages.J\u2019ai puisé mon inspiration dans des relations compliquées, souvent tordues, jusqu\u2019à exploiter l\u2019amour qui atteint un niveau excessif », décrit la Maskoutaine, qui croit que cela rend son histoire d\u2019amour obsessif très plausible, sans tomber dans l\u2019horreur.Contrairement à la saga Sarah qui s\u2019adressait davantage à un lectorat féminin, La onzième page ratisse plus large.« Il contient beaucoup d\u2019action qui peut toucher aux cordes sensibles d\u2019un peu tout le monde et il aborde des thèmes comme le mensonge, la trahison et la jalousie.On dirait que les histoires tragiques sont plus populaires que celles à l\u2019eau de rose! », commente l\u2019auteure.Guylaine Daigneault semble avoir pris goût à ce style d\u2019écriture, puisqu\u2019elle songe déjà à son prochain roman, qui doit être édité au printemps.mais qui est à peine commencé! « On m\u2019a laissé carte blanche.Je ne sais pas encore si ce sera un thriller, mais il y aura de l\u2019action, ça c\u2019est sûr! » SÉANCE DE SIGNATURES Comme elle l\u2019avait fait avec son précédent roman, Guylaine Daigneault revient au bercail pour une séance de signatures au Buropro Citation.Il sera possible de la rencontrer le samedi 3 décembre entre 13 h et 15 h.Quant à La onzième page, qui était exceptionnellement disponible au Salon du livre de Montréal, il sera officiellement sur les tablettes dès le 25 novembre.Ceux qui ont lu et aimé la trilogie Sarah reconnaîtront la plume de l\u2019auteure, mais pas les valeurs présentées, complètement opposées.Voilà donc l\u2019occasion de découvrir une autre facette à l\u2019auteure maskoutaine et d\u2019échanger avec elle.?Olivier Dénommée | Le Courrier Un thriller obsessif pour Guylaine Daigneault « L\u2019histoire va vite : les chapitres sont courts et il n\u2019y a pas de longueurs », explique l\u2019auteure Guylaine Daigneault au sujet de son quatrième roman, bourré d\u2019action.Photo Robert Gosselin | Le Courrier © jeux Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 65 télévision Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 66 Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 67 Les Gaulois d\u2019Antoine-Girouard traversent actuellement leur meilleure séquence de la saison.Après leurs deux victoires à Amos il y a deux semaines, la troupe de Marc-André Ronda a poursuivi son bon travail la fin de semaine dernière en récoltant deux victoires, la première au compte de 5 à 4 en fusillade face au Phénix du Collège Esther-Blondin vendredi soir et la suivante par la marque de 4 à 1 contre les Cantonniers de Magog samedi après-midi.Le gardien Jonathan Lemieux a joué un rôle clé dans ces deux victoires, en repoussant un total de 81 tirs sur les 86 dirigés contre lui.Il a d\u2019ailleurs mérité la première étoile du match face aux Cantonniers, dans un match tenu exceptionnellement à l\u2019aréna Michael-Bilodeau de Saint-Bruno-de-Montarville, devant plus de 500 personnes.Avec un alignement complet (exception faite du gardien Gabriel Waked, absent pour une durée indéterminée), les Gaulois ont enfin connu du succès en avantage numérique vendredi soir au Stade L.-P.-Gaucher, marquant quatre buts en sept occasions face au Phénix.Tous les buts de cette rencontre ont d\u2019ailleurs été inscrits en avantage numérique.Alexandre De Gagné a ouvert la marque pour le Phénix avant qu\u2019Antoine-Girouard ne réplique avec trois buts consécutifs par l\u2019entremise de Marco Cavalleri, Raphaël Lavoie et Jérémie Major.David Wener s\u2019est fait complice de deux buts.Esther-Blondin a ensuite ramené les deux équipes à la case départ grâce aux buts de Nicolas Gagnon et Samuel Poulin, ce dernier inscrivant son 11e filet de la campagne.David Fontaine a redonné une priorité d\u2019un but aux Maskoutains, mais Anthony Morin a recréé l\u2019égalité avec moins de deux minutes à écouler au match.Le sort des deux équipes s\u2019est finalement joué en fusillade et le défenseur Sean Larochelle, neuvième patineur à s\u2019élancer, a joué les héros pour donner la victoire à Saint-Hyacinthe.Seuls Samuel Poulin et Raphaël Lavoie avaient réussi à marquer plus tôt dans la séance de fusillade.DUNBERRY MARQUE SON 10E Les Gaulois ont une fois de plus accordé le premier but le lendemain face aux Cantonniers, mais le brio de Jonathan Lemieux devant la cage maskoutaine a permis aux Maskoutains de signer une première victoire en trois matchs face à Magog, même s\u2019ils ont été dominés 45 à 26 au chapitre des tirs.Elliot Desnoyers a marqué son deuxième de la saison avant la fin de la première période pour faire 1 à 1, puis Micky Dunberry en a profité pour devenir le premier joueur des Gaulois à atteindre le plateau des dix buts en déjouant le gardien Rémy Poirier à deux reprises, dont une fois en avantage numérique.Raphaël Lavoie, qui comptait déjà deux passes dans la rencontre, a complété la marque dans un filet désert.À VENIR La troupe de Marc-André Ronda a maintenant rendez-vous avec une autre formation qui connaît de bons moments, les Vikings de Saint-Eustache, vendredi soir au Stade L.-P.-Gaucher.Invaincus à leurs trois dernières sorties, les Vikings avaient remporté le premier duel entre les deux équipes 3 à 1 au début du mois.Les Gaulois rendront visite le lendemain à leurs rivaux de division, les Lions du Lac Saint-Louis, à Dollard-des-Ormeaux.Les Lions ont eu le dessus à deux occasions jusqu\u2019ici en trois parties.Avec déjà 20 matchs derrière eux, les Gaulois pointent au 11e rang du classement général de la ligue midget AAA avec 25 points, deux points derrière le Phénix du Collège Esther-Blondin et les Estacades de Trois-Rivières.Les Albatros du Collège Notre-Dame mènent pour l\u2019instant le classement avec ses 51 points, suivis par le Blizzard du Séminaire Saint- François, qui n\u2019accuse que cinq points de retard avec deux matchs en main.?Hockey midget AAA Enfin une bonne séquence pour les Gaulois Maxime Prévost-Durand | Le Courrier Les Gaulois ont remporté leurs quatre derniers matchs, dont un âprement disputé vendredi soir face au Phénix au Stade L.-P.-Gaucher.Photo François Larivière | Le Courrier © HALTÉROPHILIE TALI POURSUIT SA CHASSE AUX RECORDS 71 sports Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 68 Hockey collégial À leur première saison dans la ligue collégiale de hockey du RSEQ, les Lauréats du Cégep de Saint-Hyacinthe se tirent bien d\u2019affaire.Présentement au 8e rang parmi les 12 équipes du circuit, les Maskoutains affichent un dossier de 10 victoires, 9 défaites et 1 revers en prolongation.« Globalement, on est là où on voulait être, avoue l\u2019entraîneur-chef Louis-Philippe Blanchet.Notre but au début de la saison était d\u2019être compétitif à chaque match et d\u2019être en position pour faire les séries.» L\u2019équipe maskoutaine en a épaté plus d\u2019un en enchaînant cinq victoires consécutives pour lancer sa campagne 2016-17, mais elle a vite été ramenée sur terre, connaissant des périodes plus difficiles depuis.« Il y a trois ou quatre fois où on avait les devants et on a commencé à jouer sur les talons.Ça a permis à l\u2019autre équipe de revenir de l\u2019arrière.On pourrait avoir une meilleure fiche, mais l\u2019important est d\u2019apprendre de nos erreurs », soutient Blanchet, rappelant au passage que l\u2019équipe des Lauréats est encore jeune avec plusieurs joueurs de 17 ans.Depuis les dernières semaines, certains joueurs ressortent du lot par leur contribution offensive, comme les frères Samuel et Olivier Guertin, de même que Simon Gravel, Pier-Alexandre Lagrange et Vincent Marleau.Ce dernier se trouve d\u2019ailleurs au 7e rang des meilleurs pointeurs de la ligue avec 24 points (8 buts et 16 passes).« Depuis deux ou trois semaines, le rôle de chacun tombe en place, tant sur les trios où on a une plus grande stabilité que sur les unités spéciales », affirme l\u2019entraîneur-chef.UNE VICTOIRE ARRACHÉE AUX JEANNOIS Après avoir perdu ses trois derniers matchs au Stade L.-P.-Gaucher, les Lauréats ont enfin soutiré une victoire à leurs visiteurs, dimanche après-midi, alors que les Jeannois du Collège d\u2019Alma étaient de passage en sol maskoutain.La fusillade a toutefois été nécessaire pour y arriver.Samuel Guertin a procuré une victoire de 4 à 3 aux Lauréats en déjouant le gardien Simon Boudreault-Belzile.Ce but permettait du même coup à la bande de Louis-Philippe Blanchet de compléter la remontée, elle qui tirait de l\u2019arrière 3 à 1 après une période de jeu.Olivier Guertin, unique buteur des Lauréats en première période, a sonné la relance de l\u2019équipe en milieu de deuxième période en marquant son deuxième du match, aidé de Mathieu Trudel et Joakim Bérubé.Nommé la troisième étoile du circuit collégial du RSEQ la semaine dernière, il s\u2019agissait d\u2019un deuxième match de deux buts en deux semaines pour le numéro 16.Pendant ce temps, Alexandre Carle, venu en renfort à Étienne Lizotte après le troisième but des Jeannois, s\u2019est chargé de fermer la porte devant la cage maskou- taine.L\u2019égalité a été créée par Simon Gravel avec moins de 10 minutes à écouler au cadran, grâce à son 10e filet de la campagne.Ce n\u2019était que la deuxième fois cette saison qu\u2019on se rendait en fusillade chez les Lauréats.Les Maskoutains l\u2019avaient aussi remporté en pareilles circonstances en septembre contre le Cégep André-Laurendeau.Les Jeannois du Collège d\u2019Alma seront de nouveau à Saint-Hyacinthe, dimanche à 14 h, au Stade L.-P.- Gaucher.Entre temps, les Lauréats rendront visite aux Patriotes du Cégep de Saint-Laurent, vendredi soir, à Montréal.?Maxime Prévost-Durand | Le Courrier « On est là où on voulait être » Les Lauréats ont enregistré leur 10e victoire de la saison dimanche face aux Jeannois.Photo François Larivière | Le Courrier © Badminton Les joueurs de badminton des Lauréats du Cégep de Saint-Hyacinthe ont poursuivi leur début de saison prometteur lors de la tenue du premier tournoi régional de double de la saison, le 13 novembre à Sherbrooke.Trois duos maskoutains ont réussi à se tailler une place pour l\u2019une ou l\u2019autre des finales.Malgré leur beau parcours, les membres des Lauréats n\u2019ont toutefois pas été en mesure de mettre la main sur un titre.Le duo de Sachel Drouin et Benoit Blanchet a subi son unique revers lors du match ultime de double masculin division 1 face aux Sherbrookois Paul Mercier Ross et Gabriel Lemay-Cloutier.Les représentants des Lauréats avaient remporté au préalable leurs cinq autres rencontres, dont un match serré de trois manches contre d\u2019autres membres des Volontaires de Sherbrooke, Louis- Philippe Gagné et Samuel Alcalay, en demi-finale.En division 2, les Lauréats ont vu Charles Thibodeau et Léandre Greffart atteindre la finale, mais ils ont eux aussi goûté à la médecine des Sherbrookois, s\u2019inclinant en des manches de 21-14 et 21-18 contre Frédéric Allaire et Ulysse Doutreloux.La paire composée de Kim Lavallée et William Rainville en double mixte a connu un parcours presque sans faute en division 1 en enchaînant cinq victoires consécutives pour accéder au duel pour la première place.Encore une fois, les Volontaires étaient sur leur route.Lavallée et Rainville se sont bien défendus, mais ont dû s\u2019avouer vaincus en deux manches de 21-15 face à Paul Mercier Ross et Naomie Mathieu-Chauvette.Parmi les autres performances à souligner chez les Lauréats, Émilie Fay et Megan Archambault ont terminé deuxième de leur pool après le tournoi à la ronde, mais se sont inclinées en demi- finale de la division 1 de double féminin.Benoit Blanchet et Claudie Chabot ont eux aussi terminé au deuxième rang de leur pool en double mixte, mais leur route s\u2019est arrêtée en quart de finale.La lutte que se livrent les Lauréats et les Volontaires se poursuivra de plus belle le 27 novembre au Cégep de Saint-Hyacinthe alors que sera présenté le premier tournoi par équipe de la saison.?Maxime Prévost-Durand | Le Courrier Trois finales pour les Lauréats en double Le Maskoutain Julien Bienvenue, membre des Condors de Saint-Hyacinthe bantam B, a reçu le titre de joueur de l\u2019année dans cette catégorie lors du Gala Méritas jeune ARBA Rive-Sud.Julien s\u2019est particulièrement illustré en tant que lanceur ainsi qu\u2019au bâton avec une excellente moyenne durant toute la saison, en plus d\u2019une présence impressionnante à l\u2019arrêt-court et au premier but.Il a aussi joué un rôle de leader, aidant les joueurs moins expérimentés en début de saison.Photo Courtoisie Julien Bienvenue honoré par Baseball Rive-Sud Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 69 sports Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 70 Rugby Une seule saison au sein des Patriotes de l\u2019École secondaire Saint-Joseph a permis à la Maskoutaine Mérédith Lavallée de s\u2019imposer comme une joueuse de rugby redoutable.Elle y a développé un amour insoupçonné pour ce sport, une véritable passion qui la conduit aujourd\u2019hui jusqu\u2019à l\u2019Équipe Québec des moins de 18 ans.Au cours de la fin de semaine, elle se dirigera du côté de New York pour un gros tournoi de rugby à 7, son premier avec Équipe Québec.Dire qu\u2019il y a un an à peine, la seule chose qu\u2019elle savait à propos de ce sport est qu\u2019il se joue avec un ballon ovale.« Je suis partie de zéro.Je voyais ça comme un défi », avoue la joueuse de 17 ans, qui a profité de l\u2019arrivée de l\u2019équipe des Patriotes pour apprendre les rudiments du sport.Déjà sportive dans l\u2019âme, Mérédith a pratiqué pendant quelques années le soccer avec le FC Saint-Hyacinthe, puis le flag football à l\u2019école.Mais le rugby s\u2019est avéré une révélation pour elle.Plus physique comme sport, elle y a trouvé un aspect qu\u2019aucune autre discipline ne lui avait procuré jusque-là.« Je n\u2019ai pas peur de grand-chose.J\u2019ai un gros caractère et je n\u2019abandonne jamais.Sur le terrain, je suis une joueuse agressive », soutient-elle.Ses propos sont appuyés par Étienne Ménard, l\u2019entraîneur-chef des Patriotes de l\u2019ESSJ.« Mérédith va toujours en ligne droite, peu importe s\u2019il y a une joueuse sur son passage ou non.Il ne faut pas tomber dans ses pattes! » Puisqu\u2019elle était finissante l\u2019an dernier, elle n\u2019aura disputé qu\u2019une saison au sein de l\u2019équipe des Patriotes en tant que joueuse.Cet automne, elle a joint l\u2019équipe d\u2019entraîneurs en tant qu\u2019assistante, assurant un rôle de « grande sœur » pour les joueuses actuelles.Souhaitant tout de même poursuivre son parcours sur le terrain, Mérédith a tenté sa chance auprès de l\u2019Équipe Québec des moins de 18 ans au cours des derniers mois, en compagnie de trois autres joueuses des Patriotes.Au terme du processus de sélection, elle a été choisie parmi les athlètes qui forment cette équipe élite.Sa compatriote Maude Lanoie s\u2019est quant à elle taillé une place sur l\u2019équipe de réserve.« C\u2019est un autre niveau complètement, indique Mérédith.La mentalité, la vision du jeu et la technique, tout est plus fort.Je vois encore plus à quel point c\u2019est un jeu d\u2019équipe.» Bien que certains points spécifiques du volet technique soient encore à travailler, son éthique de travail et son talent naturel lui ont permis de se rendre parmi les meilleures joueuses de cet âge dans la province.Le tournoi qu\u2019Équipe Québec disputera à New York samedi lui servira de préparation au championnat canadien de rugby à 7 des moins de 18 ans, qui se tiendra à Vancouver en mars.?Maxime Prévost-Durand | Le Courrier Des Patriotes à Équipe Québec Après une saison avec les Patriotes de l\u2019ESSJ, Mérédith Lavallée s\u2019est taillé une place au sein de l\u2019Équipe Québec des moins de 18 ans.Un Maskoutain de 23 ans a dans sa mire le marathon de Boston, un exploit réalisé peu souvent pour un Québécois de cet âge.Grâce à un chrono de 3:03:08 au marathon de Toronto à la mi-octobre, Félix-Antoine Huard s\u2019approche un peu plus de son objectif de participer à l\u2019édition 2018 du plus grand marathon nord-américain.L\u2019an dernier, à peine sept Québécois s\u2019étaient qualifiés pour le marathon de Boston chez les 18-34 ans.Le plus jeune d\u2019entre eux était âgé de 27 ans.« Souvent, la course à pied est un sport que l\u2019on découvre quand on est plus âgé », soutient Huard pour expliquer cette statistique.Depuis 2012, le plus jeune coureur québécois à avoir complété l\u2019épreuve était âgé de 24 ans et à peine trois autres âgés de 25 ou 26 ans se sont rendus à Boston pour le marathon.Pour l\u2019édition 2017, dont les inscriptions se terminaient en septembre, seuls les coureurs ayant enregistré un temps sous la barre des 3:02:51 étaient admissibles pour ce groupe d\u2019âge, même si le standard de qualification est fixé à 3:05:00.Si rien ne change pour 2018, Huard ne serait donc plus qu\u2019à 18 secondes d\u2019assurer sa participation à l\u2019épreuve.« Mon prochain marathon devrait être en mai à Ottawa.J\u2019aimerais aller sous la barre des trois heures », s\u2019est-il fixé comme objectif.Toronto n\u2019était que le deuxième marathon complété par le jeune Maskoutain, après celui de Las Vegas l\u2019année précédente.Entre les deux épreuves, il a amélioré son temps d\u2019au-delà de 20 minutes, passant d\u2019un chrono de 3 h 25 à 3 h 03.?M.P.D.À 23 ans, il se rapproche du marathon de Boston Félix-Antoine Huard espère se qualifier pour le marathon de Boston de 2018.Photo Courtoisie Après six années au sein de l\u2019équipe nationale de nage synchronisée, Annabelle Frappier prend sa retraite.La Maskoutaine de 23 ans en a fait l\u2019annonce le 17 novembre sur le site de Synchro Canada.L\u2019ancienne nageuse des Vestales de Saint- Hyacinthe se retire avec un palmarès bien garni, dont une médaille d\u2019or acquise aux Jeux panaméricains de Toronto en 2015, ainsi que six médailles d\u2019or aux championnats canadiens ouverts, dont trois à l\u2019épreuve technique par équipe.« Mes six années au sein de l\u2019équipe nationale ont été marquantes.Elles m\u2019ont permis de voyager, de partager des expériences enrichissantes avec mes coéquipières, de surmonter bien des obstacles, mais surtout de vivre de grands moments », a-t-elle commenté lors de l\u2019annonce.La Maskoutaine a fait ses premières armes en nage synchronisée au sein des Vestales dès l\u2019âge de 7 ans, avant de faire le saut avec le club Montréal Synchro quelques années plus tard.En 2010, elle faisait son entrée au Centre d\u2019excellence de Synchro Canada et était nommée au sein de l\u2019équipe nationale.Annabelle Frappier a participé au printemps dernier au tournoi de qualification olympique en vue des Jeux de Rio, où l\u2019équipe canadienne a raté de peu sa qualification.Elle compte également à son palmarès deux participations au Championnat du monde FINA, en 2013 et 2015, et une autre à la Coupe du Monde FINA en 2014.M.P.D.Annabelle Frappier annonce sa retraite Annabelle Frappier a été membre de l\u2019équipe nationale pendant six ans.Photo Courtoisie Synchro Canada sports Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 71 Au championnat mondial universitaire En compétition au championnat mondial universitaire d\u2019haltérophilie au Mexique le 15 novembre, Tali Darsigny a réalisé sa meilleure performance en carrière.L\u2019athlète de Saint-Simon a fait tomber trois records canadiens juniors, dont deux qu\u2019elle détenait déjà.Détentrice des records à l\u2019arraché et au total pour la classe des 58 kg, Tali a réussi à rafler la marque à l\u2019épaulé-jeté, réalisée en 1997 par Miel McGerrigle, grâce à un essai réussi à 106 kg.L\u2019ancienne marque était de 105 kg.Darsigny n\u2019avait jamais surpassé la barre de 104 kg en compétition auparavant.La membre du club La Machine Rouge a complété la compétition avec un total de 193 kg, lui permettant de se positionner au 6e rang de sa catégorie de poids, à seulement 4 kg d\u2019un podium.Elle améliorait ainsi de 3 kg son meilleur total en carrière et le record qu\u2019elle détenait.Elle a aussi battu d\u2019un kilo son propre record à l\u2019arraché en levant une charge de 87 kg.La première position de la compétition est allée à Hsing-Chun Kuo, de Tapei, qui a présenté un cumulatif de 230 kg.Elle est d\u2019ailleurs la seule à avoir atteint les 100 kg à l\u2019arraché.Une autre Québécoise, Rachel Leblanc-Bazinet, qui s\u2019entraîne elle aussi avec le club maskoutain La Machine Rouge, s\u2019est pour sa part classée au 10e rang de la catégorie des 58 kg avec un total de 177 kg.AU-DELÀ D\u2019UNE MÉDAILLE Pour Tali Darsigny, sa participation au championnat mondial universitaire représentait une première compétition internationale de niveau senior.Même si elle visait un top 5, la jeune athlète de 18 ans était très heureuse de sa performance.« Je n\u2019ai peut-être pas remporté de médaille, mais j\u2019ai réussi toutes mes barres et j\u2019ai atteint mes objectifs, donc je ne pourrais pas être plus fière de moi, a-t-elle écrit après sa performance sur sa page Facebook.Je me suis prouvé que mon travail acharné en vaut la peine et ça, pour moi, ça vaut bien plus qu\u2019une médaille.» ?Maxime Prévost-Durand | Le Courrier Tali fait tomber d\u2019autres records canadiens Les trois membres de la Machine Rouge au championnat mondial universitaire : Rachel Leblanc- Bazinet, l\u2019entraîneur Yvan Darsigny et Tali Darsigny.Photo Courtoisie Deux cavalières maskoutaines ont été couronnées d\u2019une médaille d\u2019argent dans leur division respective au terme de la saison régionale de compétition équestre.Le cumul des points enregistrés sur le circuit de l\u2019Assocation équestre régionale de l\u2019Estrie (AERE) a permis à Rebecca Mathieu (sur la photo) de terminer au deuxième rang dans la division « nouveau cavalier », un exploit partagé par Sarah Gatambira dans la division « étrivières courtes ».Rebecca fait partie du programme sport-études de l\u2019école secondaire Fadette, tandis que Sarah joindra les rangs du sport-études l\u2019an prochain.Toutes deux s\u2019entraînent aux Écuries Méliès, responsables du programme sport-études.Photo Courtoisie Équestre : une saison en argent pour deux Maskoutaines Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 24 novembre 2016 | lecourrier.qc.ca 72 112 "]
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