L'ère nouvelle, 21 septembre 1857, lundi 21 septembre 1857
[" Cinquième Anné &e publie le LUNDI etle JEUDI de chaque s=inaine.> Termes d\u2019Abonnement.\u2014Pour l\u2019Aunee.\u2026% it « Six mois.Puyable invariablement 2\u2019 Avance.Ceux qui veulent discontinuer sont obligés d\u2019en d 1 mois avant l\u2019expiration du terme de leur abonnement, qui nel deut être moindre que \u2018le 6 mois et payés tous arrérages, § Foutes correspondances, etc.doit être adressées de Ere Nouvelle, aifranchies et munies d\u2019une signature res onsable.C Toutes correspondances d\u2019une nature personnelle, seront à tant la ligne.chargés lant 1s ligne: SNS ASS AN A LT SL ALAA JOURNLL: BYU es.Ga Gs.Gd.: > onner avis au Bureau J Lundi 21 Septembre, 1857 DESERECE Se Du bureau de tL Ere r walle.| \u2014 - -\u2014 2 Le nt Adem A - - brevier Do Do Siparesse d\u2019Af \u201cLalèreinsertion parlignes++\u2026\u2026.\u2026eenecsncs00s Les insertions subséquente, par lignes.+.Une annonce d\u2019une colunne, Avec condition, pour l\u2019année,.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.Toute annonce, \u2018 $ ortlre,\u2014à 4d.et pate ligne A J .être fait par écrit.nner une annonce oit êtr p DE TROIS-RIVIERES Tarif des Annonces.\u2014 Les bnnonces sont toisées sur 1yp LO 0 4 0 01 10 0 \u201c \u2018 \u201c six mois, & 5 \u2018 \u201c \u201c trois mois, 3 15 Taive, 3 & 5 lignes,parannée.1 0 sans Coutlstions sera insérée\u2019 jusqu\u2019à contre Et tout ordre pour discouti- asus a00 vvace css n000 0 = çooce ANT ASS NN NS LOS \u2014 = rte ee ter rm.cane enema rams nr arr rte tm rere ee \" PUBLIE TOUS LES ) W.II.Rowen ct J.Bureau, \u201c INDUSTRIE et PROGRES.\u201d LUNDIS { IMPRIMEURS ET PROPRIÉTAIRES et JEUDIS.RAISONNONS ENSEMBLES, Chemin de VIS est parle présent donné que John McDougal, éer., uu des Directeurs de La C Pourquoi est-on Malade ?Il est indubitablement le sort de la race humaine d\u2019être continuellement -harassée par la souffrançe et la maladie.Les Pilules Holloway sont spécialement applicables au soulagement de personnes FAIBLES, NERVEUSES, DÉLICATES et INFIRMES, de tous les climats, âges, sexes et couslitutions.Le Professeur Holloway veille personnellement à la fabrication de ses inédecines, el les offre à un peuple libre et intelligent, comma le meilleur remède du monde pour la guérison de tous les maux.LE SANG PURIFIÉ PAR SES PILULES Ces Pilules extruordinaire sont expressément composees pour opérer sur l\u2019estomac, le foe, les rognons, poumons, la peau et les intestins, causaut, aucun dérangement dans leurs touctions, purifiant le sung, fontaine de Ja vie, et ainsi guérissant les maladies dans toutes les lermes.MAUX DE FOIE ET DISPEPSIE.Ces Pilules ont été prises par près de la moitié de la race humaine.Pour les maux d\u2019estomac, dispepsie et de foie généralement, it a été prouvé dans toutes Jes pallies da monde, qu\u2019on n\u2019a rien trouvé de compurable, :1s ont bientôt donné une apparence de santé aux\u2019 organes, n\u2019importe leurs dérangements, et après la faillite de tous les autres moyeu, DÉBILITÉ GÉNÉRALE.MAUVAISE SANTÉ.Plusieurs gouvernements des plus despoti- jues ont ouvert leurs \u2018maisons de Douane à lintroduction de ses Pilules, pour que les masses puissent avoir accès à celle médecine.ll est admis par les colléges et les pre- .mières maisons d\u2019éducation, que ce remede est le meilleur en vogue pour les personnes de sanié délicate, el où le systèmie a été altéré, car ses propriétés poiteut infailhblement à un soulagement, -MAUX DE FEMMES.Aucune femme, vieille où jeune, ne devrait négliger d\u2019avoir en sa possession, Ce célèbre remèle, Pour les enfants de tout âge, c\u2019esl le reméide le plus certain et le meilleur pour aucune maladie ; conséquemment toutes les familles devraient le posséder, Æss Pilules Holloway sont le meilleur remède du monde connu, pour les muvx suivants: La fièvre Intermittente, La Jaunisse, L\u2019Asthme, Les Maladies du Foie, Les Maladies Bilicuses, {Le Lumbazo, Les T'aches sur la Peau,[Les Bémorrhoïdes, Les Douleurs d'Entrail-jLes Rhumatismes, les, Les Retentions d'Urine; Les Coliques, Les Serofules ou Mal du La Constipation, Roi, La Faiblesse, Les Maux de Gorge, L\u2019Hydropisie, La lierve et la Gravelie, La Dyssenterie, Les Symptômes Secon- Les llérésypèles, daires, Les [Irrésutanités des Fe Tic Donloureux, femmes, Les Tumeurs, Les Fièvres de toutesiLes Ulrères, sortes, Les Affections Vénérieu- Le mal Caduc, nes, La Goutte, Les Vers de toutes sor- Les Maux de Tête, tes, La Faiblessequelle qu\u2019en Les Indigestions, soit la cause, te.Les Inflainmations, Vendues à l\u2019établissement du Professeur Holloway 244, Strand (préa de Temple Bar,) à Londres, et 80, Mniden Lane, New-York, aussi chez tous les Droguistes et Vendeurs vespéctables de Médecines Patentées, par tout le monde civilisé, aux prix suivants: 1s.3d; 3: 3d.et 5s.chaque boîte.On épargne eansidérablement en prenant des grandes boîtes, N.B.\u2014Tzes directions pour diriger les malades dans chaque Maladie sont attachées à chaque boîte AGENCE À QUEBEC.| E soussigné informe le publie des Frois-Riviê- res et des environs, qu\u2019il se chargera, à bonne gomposition, de toutes collections d'argent dans Québec et ses euvirons.Des comptes prompts ef fidèles seront renlus à luns ceux qui l\u2019houvreroni de leur patronage.B\u2019adresser, lranc de port, à THOMAS ETIENNE ROY, No* 8, vue St, Joachim, Haute-Ville, Quénee.18 Décembre, 1855.\u20143 Compagnie du Chemin de Fer de lu Rive Nord, résidant en la Ville des Trois-Rivières, est auto- riséà recevoirle montant des versements requis sur les actions de ln dite Compagnie possédées par des actionnaires demeurant dans le Distrier des \u2018Frois-Rivières, et à en donner reçu.HECTOR L.LANGEVIN, Secrétaire et Trésorier.Québec, 5 octobre 1853.Aux Commissaires d\u2019Ecoles, pur le souss!gné, à \u2018fivis-Rialères, T.LARUE Libraire F OURNAL Quotidien pour les écoles, à vendre 9 Septembre, 1656.SOMMATIONS Pour Cours de Circuit, Procès Verbaux, ROLES DE PERCEPTION A VNDRELE A CE BUREAU.Aux Scer( taires Trésoriers des Stanicipalités N frouvra & PImprimen+ de l£re Nouvelle toutes espèces de Blanes, en vertu de la lo des Municipalités et des Cheniins ; tels que : Farmule B.F.~ Kole \u2019Evaluation,?Sur beau « G.G.\u2014Rale de Perception § Papier.\u201c Z.\u2014Avis pour paiement de cotisation.« D.D.\u2014Avis special de l\u2019Inspecteur des Chemins, avec certificat de la signification.Et sous le plus court délais, tontes autres formules dont MM.les Secrétaires-Trésoriers pourraient avoir besoin.Ils peuvent nous faire leurs commandes par la malle, en nommant la formule.\u2018Trois-Rivières, 22 oct.1855.À vendre à ce Bureau.ARTE montrant la manière de reciter le Rosaire.Avec explication des mystères Toyeux, Glorieux et Douloureux.Trois-Rivières, 1255.A VENDRE A CE BUREAU, DES wT.A NT ATE #5 al eo SN Woe D\u2019Ordres, Subpænas, Saisies et Tiers-Suisies, pour les Cours de Commissaires, \u2014 AUSSI : \u2014 Procès Verbdaux de Saisie pour Huissiers, Traités d\u2019Echange (Bills of Exchange) le tout sur beau papier, et à des prix modérés.On n besoin.OF a bosoin 0 cette Imprimerie de DEUX JEUNES GENS counime apprentis typographes.d Aoëûl, 1856 A Vendre à ce Burcau.QUEPUENAS pour la Cour Supérieure, bo Do.pour ta Cour de Cireuit,des Troie- Hivières À Vendre à ce Bureau.BILLETS D'ADMISSION A LA Confrérie du Trés Saint et Immaculé CŒUR DE MANTE.AUX MM.DU CLERGÉ ET MM.LES MARCHANDS.MAISON DE PENSIG: RIVIERE GODEFROY, LE soussigné ayant loné une maison du Cal Taanson, informe respeetuensement le publie qu\u2019il ouvrira, le PREMIER MAL, une maison de pension 4 la Rivière Godefroy, pour recevoir les Voyageurs.ll anra ausdt des vortnres pour conduire les pasagers ef des canots et barges anise.you tOUJON: + MOIS à toates hontas du jours pour la baver& À part trs heuvre du Daisan-a-vape ar OLIVIER BDOURQUE.à l'acheter de préférence à fout autres.CALE SIAAT ES A7 A GANT Sy rT ECOLE SIASTIQUE, Pour le Biocese des Trois-Rivicres, POUR L\u2019ANNÉE 1857, T TL Calendrier du Miocèsr des Trois-Rivières, du et maintenant à vendie à ce bureau, MM.{-< marchands de la ratupuane voudront Dien nous! ane parvenir leurs ordres te plus tôt passible, Ce Calendrier est exprsén nt fais pour ee Pisteiet et doit nécrscairetnent iaJuire le putaie FEUILLETON DE RMT FLATT Bm E88 LUS /GRAUA 21 SerTensre, 1557.LE CABARET DE CAUBRET.I.Il y avait autrefois en Provence une fauiile dost tes prétentions nobuliaires n'étaient pus médivcres : cle s% vantait de descendre eu ligne directe de ec'ui des ruis Muges qui se prosterna le pre mier devant la crèche de Bethléem.Bien des geus traitaient cette origiue de fubilense ; ils soutemaient que la nu- blesse des Durbejas ne remouttit pas an temps d'Htrude, et que leurs parchenins ne dutaient guère que de sept ou huit siècles.Quelques uns allaient riéme jusqu\u2019à nier la fitalion, et aflirimuient que sous la reine Jeune tu unl $e tait éteinte, pts renouvelée eu lu por- sonne d\u2019un trfiquaut curichi, lequel uvuit acheté à beaux éeus conptants le tom et la seigneurie.Quoi qu\u2019il en suit, les Biurbejus portaient fièrement sur leurs écussou l\u2019étoile d\u2019or en cluump d\u2019uzur, et ne manquaient pus de donucer à leurs ainés le noms du roi Gaspur, qu\u2019ils considéruient connue :> premier du leur race.Vers la fin du dix-septième siècle, cette famille n\u2019était plus représentee que par messire Gaspar de Barbejas, dix neuvième du nom suivaut arbre gene alogique, lequel seigneur n\u2019avait eu qu\u2019.un fils de son mariage avec nne deimnoi- selie de Chardavon, morte depuis nom bre d\u2019années.Le jeune Barbejas avait la taille belle l\u2019air noble et poli.les traits agréables ; mais ce qui le distin- cunit surtout, c\u2019efait une prudence, une discrétion, une solidité d\u2019esprit rares à son âge.Fila fortune de ce jeune gentilhomme eût été au niveau de sa noblesse, 11 aurait pu se considerer comme un des plus grands partis de France ; par malheur, ses ancêtres n\u2019avaieut pas aussi soigneusement cunservé leurs ter res que leurs archives, et de tant de beaux duimaines il ne restait plus rien que quelques pâturages sur le veisani des Alpes et Une maison d\u2019assez boune apparence dans Ja ville d\u2019AIx.Malgré cette decadence, les Barbejas faisaient encore bonne figure duns le monde.Lenr maison était montée de manière qu\u2019iis pouvaient à l\u2019uccasion déployer un certain fuste, et le reste du temps réaliser, sans qu\u2019il y parut au dehors, les plans de la plus parcinionieuse économie, Une servante, dejà êzée, et son fils, un jeune lourdaud, tormuent tout le persunuel du service.La ser vante répondait an nom de Dauphine et le valet à celui de l'rançois.C\u2019éfaient deux bonnes créatures devouées, soirmi- ses, sédentaires, et tout à fait muettes sur ce qui se faisait au logis, Les jours de représentation et de cali, ML, de Barbejus portait majestuensement tlne itameuse perruque dont la frisure étogée descendait sur ses épaules, et un justaucorps de velours de Gênes, garni de boutons d\u2019orfévrerie.Son fils était aussi fort galamineut ajusté, EVCC su veste chumarrée, son lait bien elur rehausse d\u2019une broderie d\u2019argent et sa cru- vate lâche à la Steinkerque.Tous denx ne sortaient guères que le soir, pour al ler dans les assemblées.Quaud le temps était Leau, ils fuistient le trajet à pied, comme pour prendre Pair ; muis en cas de pluie iis n\u2019hésitaient pus à dé pense un petit écu pour aller eu chaise à porteurs.Ceux qui les Voyaieul arciver ainsi pimpants, le rubisau doigt et le chapean empanaché sous le bras, ne oe doutaient pus qu\u2019ils venment de souper avec unie piommie et Un Verrc d\u2019eau.M.de Barbejas n\u2019avint jamais été en reste de politesse uvee le monde qu\u2019ii fréquentait.Une fois Pannee } don- taitä diner, La table était de vingt deux couverts, etce juur-là Dauphine Lrait des armoires lu Vieille argeutert, pussée à l'état de resiques, le hinge dae tassé ct la belle aience anx armes des Barbejas.La fenr de la noblesse d\u2019épce et do robe assistait à ce repus.Bien qu'on se uuit à table au premier coup de midi, le soleil était toujours couche quand on levait ln nappe, et lus convives ne se séparaient pas avant minuit, Pendant le festin, les petites gens s\u2019ar rétaieut dans la vue, lc nez en Pair, cn gardant los eroise-s resplendissantes, etle lendemain on disait dans toe In ville : + Quelle pretusion chez ces Bar- tjas! li y avait quatorze entrées de chair où de poisssou ! et le rôt, et Jos! sutades, ef Jes cutremufs, «tie fruit, tout a l'avenant !., Quad lu nappe a été retirée, où u inis des cartes sur la table, la partie a commeucé, et dés lors les si- Burean de ULre- Nouvelle.} I'rois-Rivieres, 23 Oct, 1886.Prois-Rividrcs, 90 Avril, 1557.\u20142m.s rops, les vins d\u2019Espagne et les plateaux, de sucreries n\u2019ont cessé de cireuler.Lu salle était éclairée aux bougis ; on y voyait comme er plein jour, C\u2019était an coup d\u2019œil éblouissant !.?Quinze Jours après, on priluit encore de ces ma- gnificeuce ; 1 xis dès le lend2amaiu la Maison des Barbojas était fermée ; il wy avait plus qu\u2019un seul feu, un seul Hiwinuire, etle restes de l\u2019année ,e Vieux gentilhonime et son fils se contentaient pour leur dîuer d\u2019Ane soupe à l\u2019huile et d\u2019une salade de légumes.Ils fignruient ainsi dans le moude peudunt les trois! mois d\u2019hiiver ; mais aussitôr que les bri-! ses printunières comumençaient à soul, Îler 5; aussitôt que les uciges, à detui fondues, laissaient poitidre les jeunes ga-, Zuis, ls Miisuleut leurs visites d'adieu et\u201d prenateut Ie chetmiu de leurs domaines., Le voyage n'élail pas une promenade; !s alinieut à cheval 5 Dauphine suivait; guères que le cinquième Jour.La scigneurie de Burha jas Clu t située; duns les Alpes, au tond d\u2019une villes qui, tousluait à lu région des neiges.On ue; ricoltait guère que quelques sacs de meteil et quelques pencrées de noix sur les terres culfivées ; mais les pâturages tupportatent Lon an malnn environ sept cent livres.La contree d\u2019ailleurs avait: un sspeet sauvage et désert.Une furêt de mélèses bordait les herbages nomu- des anenaient leurs troupeaux pendant Pété.Culte soubre masse de verdures déchirée ça ct là pur de grands pic, chatives dont les tous grisâtres se deta- chatent à poine sur le bleu pale du etl furmait le sveond plan du puysuge, el au-delà l\u2019hoczon était fermé par les ci tes des monfagues a'pestres.Il wy avait pus moyen de donner le tion de château à l\u2019rspêce de masure où tes Barbejas passaient les trois quarts de l\u2019année.C'etait un petit corps de logis a un seal étage, perce de feuctres inégaies, et recouvert de chaume.La tuittre formait un plan très incliné, tu- pissé de mousses d\u2019un vert clair qui s\u2019è- teuduieut en larges plaques Velontées Jusque sur lu facade, et se confundaient avez |r feuillage obscur d\u2019un jeune lierre, dont Jes rameuux encadraient la porte d\u2019entrée.Durrière ce panvre logis, ily avait un petit enclos où Frangois cultivait les légumes, et dans jequel bourdonnait l\u2019iudustricuse population d\u2019une duuzuine de ruches.Et cette endroit, 1+ terrain état soutenu par une muraille dont les larges assises s\u2019appiy- aient sur le roc vif.À l\u2019extrémité de l\u2019enclos s\u2019elevait une tour ronde sveite, percée de meurtrières en biseau, ef Pen entruit de plain-pied par une large bre.che.Un natn de miuirti le reiuil cette vieille tour à un autre édifise dont on reconagissait l\u2019emplacement à la vue dus arcenux écroulés, des vuètes cfion- des et des gigautesques débris qui cou- vraicnt fe sol.Ou eppelait l\u2019ensemble de ces coustructions la Ruine, et cette tour démuanteiée qui douunait encore tous les environs uvaitsa légeude : les gous de Ju contrée atfirmaient que c\u2019était bien là l\u2019ancienne demeure, le château sergneuria) des Burbojas, et que chaque annèe, le jour des Rois, on voyait l\u2019étoile des mages se lever au dessus de la Ruine en jutant des clurtés pâles, puis disparaître rapidement, comme s elle sS\u2019ubirait dans les profondeurs de la tour.Le vieux Barbdejas n\u2019attacha:t aucun prix aux élégnnces modsstes dont il aurait pu, sans bourse délier,embuitir sa nutison rustique.I n'appréciait que les choses de pure ostentation, ot runnd il uvait laissé à in vilie ses habits de gala, ses joyaux héréditaires, sa vieille ur- genterie, tout son tuxe colin, pea lu importait d'endosser la veste de raîère verte et de chausser des sabotg pur-des- sus les gros bas de laine que lui tricot- tait Dauphire.Il ne se souciuil davantage de ce qui aurait pu rendre te séjour de la Muine plus commode et plus agréable : quoique le soleil due] | ! soit brûlant daus cette zone montagneuse, il n'avait pas Cat planter an seul arbre devant la intison, ct, quand it vou-; lait prendre Ie frais l\u2019apros midi, if allait philosoplhiquement s\u2019usscoir à l\u2019oinbre de ta tour.Bien qu\u2019il eût été facile del pas homme, en abignant encore une fois ses sur la nuraille, et les lambris crevassés atteudaient depuis un demi-siècle d\u2019urgentes réparations.Pourtaut les pauvres habitants de ce pavs perdu trouvaient que les Barhejas élaieut maguifique- ment logés, et lu chose était vraie, com- paüralivement, car les pasteurs nomades «qui, tous les été, ramenuient leurs troupeaux de lu Crau d\u2019Arles sur les lauts plateaux des Alpes habitaient de véritables luttes sans chéimniuées ui feud tres.M.de Barbejas pouvait raisonnable ment esperer pour son heritier vu grand établissement qui relèveruit la fortune du lu famille et lui permettrait de mettre fin aux rudes économies qu\u2019il pratiquait depais tant d'années ; mais les C:rcoustunces he le servait guères mal- heureusemant: le sort voulait qu\u2019en ce temps-là il n\u2019y eût pas te sente demoi- Provence, bejas avec un soubresaut.Y pensez- vous, Gaspar ?Dépenser douze livres à la Ruine ! mais avec cet argent-là, on peut acheter deux paires de bas de soie, ou une demi-douzuine de gants de peau d\u2019espagne, ou un beau nœud d\u2019épéc, ou autre chose enfin dont on se fasse hou- neur.\u2014 Des choses dont nous nous passons bicn ici murmura Gaspar, avec un sou- piret en boutonuant son justaucorps, car le mauvais temps redoublait, et l\u2019at- musphère de la petite salle s\u2019était cousi- dérablement refroidi Un moment vpres, il se leva pour aller voir dehors de quel côté soufflait le vent.François le suivit afin de consolider les fermerta- res ct de boucher avec de la paille les fentes de la porte d'entrée.Alors Dauphine rapprocha son esca- betle de la table, et dit à M.de Barbe- a pied avee François, e: l\u2019on n\u2019arris rit selle riche à marier dans la noblesse de |jas avec une familiarité respectueuse : Les filles de qualité, éle-|\u2014 Sainte Vicrge ! que se passe-t-il vèes daus les couveuts de lu ville d\u2019Aix,| done dans l\u2019esprit de mon jeune maître ?et qui devraieut rentrer dans le moule we jour de leur mariage, W\u2019avaieut toit tes qu\u2019une trés-mince iégitime, et nutu- reliement Guspur de Barbejas se serait bien gardé d'essayer de leur faire sa cour à lruvers les grilles Le jeune gentithomme entrait duns les vues de soi père, bien qu\u2019il ve ful pas au même desres aabitionx et vain.{1 tenait de sa mère une âme tendre ct plucide, un curactère duux, timide et opiniâ're ; mais l\u2019éducation avait modifié ses ins- Linets et changé jusqu\u2019à un certain point sus im*linutions Quoiqu\u2019il n\u2019eût pas un grand fonds de vanite ni Un grand besoin d\u2019ostentution, il se pretuit sans murmurer unx combinaisons économiques de son père, et peusait comme lui qu\u2019il est du devoir d\u2019un vrai gentithomme de tout sacrifier pour maintenir son rang el l\u2019honneur de sa maison.Cette manière de voir et sa eirconspection naturelle l'avaient longteinps préservé des seuti- ments imprudents; M.de Burbejus était sans tnquiétude à ce sujet, et n\u2019excrçait aucune surveillance, taut il élait pursu- alé de la purfuite sugesse et de la soumission de Gaspar.Son unique préve- cupation était de mener à boune fin an projet de waringe qu'il méditait en secret depuis que la bru de son chuis était au monde, muis dont 11 n\u2019avail ja mais parlé parce qu\u2019il fullait atten dre bien des années, la petite personne étant eucore si jevue qu\u2019elle aimait mieux tue ponpée qu\u2019un mari, Un soir d\u2019automue, vers l'époque où ies premières neiges blanchissent la of ine des montagnes, les Burbajas vieil- Jaient au coin du feu, dans la petite chambre enfumée ct mal cluze qui leur servait de solo, Uro torche de bois rési neux, aftachée à l'nu deslandiers de fer qui garnisaient l\u2019âtre, éclairait cetle pié- ce, Conjoititement avoc une brassée de menues branches dont la vive flamme atteignuit par moments jusqu\u2019au manteau de la cheminée.Uu gros chat roux el bien fcurré vecupait la première place devant le feu et ronflait, les pattes dans les cendres.(Gaspar était assis au ceiu de la chominée, le coude appuyé sur son genom, ur pensif et comme re- cueith dans une tristesse intérieure.A l\u2019autre coin, son père, penché sur la table placée entre eux, exoninait et comp tait quelques piles d'eeus de six livres et un tas de menue monaaie, dont if ta chat ce vérifier le titre et le poids.Derrière ce groupe, qui semblait ahsor- ber toute la chaleur et toute la clarté du foyer.se tenaient dans Pobre les geus de la maison.Dauphine, la qne- wouille pluntée droit duns sa ceinture, filait activement, et François tressait de la grosse paille, pour garnir intérieure weut la chaussure de ses maîtres, toujours de le temps ! ++ «Il est Lien triste ce suir.Du reste, ce n\u2019est pus la première fuis que je le Vois uinsi.Depuis tantôt sept mois que nous sunimes à la Ruine, je m'aperçois plus en plus que sun humeur est changée.Les autres années, il trouvait cent fuçons de passer tantôt il chassait; tantôt il al- tail se promener dans les pâturages, et parler avec les bergers ; on le voyait sits Cesse en mouvement.À présent, il n\u2019a plus goût à rien, 11 s\u2019ennuie.\u2014 Ah! tu us remarqué cela ?dit M.de Burbujas suns se retourner.\u2014 Oui, monsieur, répondit la bunne femm* avec un soupir, et je Vous en au- ruis dejà pure depuis longtemps, si j\u2019avais pensé que votre volonté fût d\u2019y porter remede.\u2014 Eh! eh! tusais done ce qu\u2019il y aurait a y faire?demanda le vieux gentilhomme.Quelle est ton 1dée.\u2014 Mou idée est que mon jeune maître compte maintenant les jours et les heures, tant il est impatient de s\u2019en aller d\u2019ic1, et qu\u2019il n\u2019aura de joie que le jour où il reverra les clochers de la ville d\u2019Aix, \u2014 Ah! oui da! s\u2019écrin le vieux Bar- bejus avec un commence-\u2018ent d\u2019inquiétude, il serait content si j'abrégeais cette fois notre séjour a la Ruine.Mais pourquoi cela! Le sais-vu, Dauphine?\u2014 Non, monsieur, répoudit-elle avec sincérité.\u2014 Alors il faudra que je le devine, murmura M.ds Barbejas.: l'endant ce cullèque, 1l avait achevé de serrer son argent dans des sacs de grosse toile qu\u2019il rangea ensuite de ses propres mains sur Une planche haute qui ini servait de coffre-fort.Dauphine dressa aussitôt le couvert, c\u2019est-à-dire qu\u2019elle mit sur la table deux écuelles detain, deux cneilleurs de bois et un pot de grès rempli d\u2019eau cluire, le tout proprement arrangé sur une nappe blau- che ; puis clie apporta un grand plat de poutrulha, vu morceau de fromage et trois pommes vertes.Quand cela fut fuit, elle alla dire à Guspar que le souper était servi.La poutrolha est une bouillie épaisse où la farine de gesse entre dans uue forte proportion, ce qui lui donne un certain parfum légumi- neux des moius agréables ; mais la saveur n\u2019en déplaît pas quand on y est habitué.Les descendants des rois mages plongérent leurs cuillers de boi dans ce mets national, et commencèrent à souper de grand appétit.Cependant M.de Barbejas songeait a l\u2019espèce d\u2019avertissement que Dauphine venait de lui donner, et se demandait pour quel secret motif Gaspar attendait avec une \u2014 uit cent quatorze livres, seize sols et sept deniers, dit 12 vieux gentil- Écus avant de les metire detinitivement dunsle sac; plôtau ciel que le fromage se Vendit todjours à Dh nussi bon prix! tous pourrions chreun faire emplette d'un habit de velours bouclé, ct avoir à notre prochain dîner une Loile pièce de dessert, un citronmieravec ses fruits confits sur Jes Lranches, ce qui ne s\u2019est ja-| ve tout le loug du chemin.pu être un indice, Il mais vu dans la ville d\u2019Aix.ni prétexte ; moment de monter a cheval, et qu\u2019alors il portait réséda qu\u2019il avait précieusement conser- si vive iinpatience le jour où il ferait sa reutrée daus la boune ville d\u2019Aix.Des circonstauces qui ne \u2019avaient point frap- pt naguéres lui revenaient a esprit ; il se rappela que quelques mois auparavant, le jour même de sou départ pour la Ruine, Gaspar était sorti sans motif qu\u2019il n\u2019avait reparn qu\u2019au à sa boutonnière un bria de Ceci aurait était de mode transformer uu coin de l\u2019encivs en va | pelit purterre, on ny avait Jas son gé.Prançois, qui faisoit beaucoup plusison château en + A fait tontes les fleurs des mauvaises her lon pourrait donner à prodigue nature avait crée parmi les dé- dules dans la grande salle.cyclumens ct de pivoines Toutes Ces |tions, fleurs indigènes, semées par le vent, égavaient les abords de la ruine et don- severe, L'intérieur de la maison étoit d'une ébranlés par le vent.Les fenêtres v'avaient ni vitres ni vo coutrevents.L\u2019ameublement du la yi-ftre ici uno porte neuve, ses de noyer avec la table pareille ; il douze livres.n\u2019y avait pas de vestige de tapisserio Guspar hocha la tête sins rôpondre, et M, de Barbejas reprit en poursuivant spagne :\u2014Si l\u2019année de eus d'un chon que d\u2019un rosier, appe- [prochaine était aussi boune que celle-ci r Frauçois une li- bus, \u20act n'en souffrait aucune daus ses |vrec ueuve, avec des galous et or sur carrées de légumes ; rnnis lt bonne et!les contures, et mettre un lustre à giran- Je voudrais ombres ct jusque sur la crête des bien aussi faire redoror les bras de che- vieux murs des purlerres agrestes, delminée etrepeindre la chaise à porteurs, splendides bordures d'œiilets simples, de jqui n certes grand besoin de répara- \u2014 Moins grand hesoin que cette mai- ; it son-ci ! sépondit Gaspar en tournant la barert di aspect presque nant a ce site dee vers ta fonêtre, dont les ais reliés pur de vieilles forrailles, craquaient \u2018 Un bon volet de simplicité qui approchait da dénûment.{chène, enciastré dans cette ouverture, | .«1s .t | nous imneitrait à l'abri du froid ; il fau- lets, ef des ais mal raïistés ser-aient de !drait aussi boucher des lézardes, et met- ven neuble i Si je ne me gee principale se réduisait à quatre chui- trompe, cetto dépense n'ira.pas à plus de \u2014 Douze livres ! répéta M.de Bar- alors, paemi les fommos de qualité, d\u2019a- dlopter l\u2019usage exclusif de tel ou tel parfum, où Lien de porter uniquement telle ou telle fleur.Le vieux geutilhom- me essaya de se rappeler s\u2019il avait rencontré dans le moude une dame vouée au réséda, avant toujours à la main où au corsage un bouquet de ces petites fleurs suaves ; mais il ne put se souve- ir que de quelques précieuses auxquelles toute autre odeur que celle de la vi- olutte donnait des vapeurs.Le repas ne fut pas long ; quand Dauphine eut ôté le couvert, elle alla souper à la cuisine avec son fils, et les deux Barbejns restèrent en tête-à-tôte devant la table.Mme CuarLEs RsrBavp.(A ConTINVER.) PR Ha cn: eee nc scale I SAE AE EE RT Cm RL Fm + L\u2019Ere Nouvelle.-21 Septembre, 1857 _ ; >., LA \u20ac \u201cer _ > ae es - w- Es \u2014 aie Q.\u2018te i : Hest Tr Evénements de i\u2019Inñde.batteries de \u2018jfus.Les révoltés se battent To \u2014 > comme des démons, et étant six ou sept contre Nous reproduisons, d\u2019après le Sun de Lon- un, il nous atluguent tous les jours.Nous , Ares, los détails qui suivent : À Agra, les mutins des\u2019 environs \u2018de\u2019 Nee- \u201cmuçh et Musserabad, qui campent à visg mâlles de la ville, ent contrajut les résidants eantonuemenls, La garnison se comporait du 3e eutopéens du Bengale et d\u2019u- ve batterie d\u2019artillerie, plus un corps de volou- taires, fort de 500 hommes; levé par la popu- Les rebolles s'étant appro- éhés de la ville pour piller les cantonnerments, Jes troupes du fort sont sorties pour les atla- uer ; Je 5 juillet, une bataille a eu lieu où les - européens d\u2019abundonuer les et de se réfugier dans le fort.lation chrétienne.nglais ont beaucoup souffert.Nos troupes, qui n\u2019avaient pas de cavalerie pour les soutenir, après avoir battu l\u2019ennemi ont êôte obligées de rentrer dans le fort, les munitions leur ayant manqué, par suite de Pex -plosion des caissons.force intégrale d\u2019environ 500 hommes enga gés.Les muting, après la bataille, ont dé truit presgne tous les cantonnements ; ils ont été aidés dans cette œuvre de destruction pa les prisonniers délivrés.Les habitants européens avaient pu se rè- fugier dans le fort, ce qui fait eu de massacre général.Le ment tué le major Jacob et colléga d\u2019Agra ; le capitaine d\u2019Orlly, de l\u2019ar tillerie du Bengale, a été blessé à mort dans Paffaire da 5.Six individus de la milice ont _ été tués; parmi eux se trouve M.Jourdain, le célèbre écuyer et professeur de voltige.Nous apprenons qu\u2019a Hyderabad (Decan), capitale des Etals'de Nizam, une émeute sérieuse a éclaté le 18 juillet, Un grand nombre d\u2019hommes, ayant à leur tête 300 Rohidas, se sont portés contre la résidence ppur deman der la mise en liberté du jehemador du ter de qu\u2019il n\u2019y a pu cavalerie de Nizam, livré au.résident par Sa- Le major Davidson a agi avec une i a fait tirer sur celte mmul- titude plusieurs coups de canon chargés à mit Plusieurs Robi- das ont été tués et d\u2019autres aussi et beaucoup Le chef des Ronidas lar-Larz.grande énergie.traille.Elle s\u2019ost dispersée.ont été faits prisonniers.Le qui avait été blessé a été pris, La ville est :demeurée calme après cette affaire.Afin de prévenir de nouveaux soule-| gaurd sera unanime, que vous saurous Conser- vements des Rohidas l\u2019escudron du Ke lan-|y, .ciers en garnison à Kirkee a été mandé à Hy- Une division composée de plusieurs régiments du contingent 'd\u2019Hyderahad sous les ordres du major W.A.Orr,se forme à la frontière du Nord des Elle agira de concert avec dersbad.\u201d Il est en marche.Etats de Nizam.I Jes colonnés mobiles de Boinbay pour étuuffer Ia révolte dans les Indes centrales.Dans le massacre de Shansi, la plupart des résidents européens ont péti massacrés par lus autorités mahométanes locales nidées par les Ils étaient au nombre de 55, y comn- cipoys.pris les femmes et les enfants.\u201c- Les 500 Anglais qui ont tenté de défendre Jes cantonnements à Agra, et qui ont été for- .ces de se replier sur le fort, ont dût céder au L\u2019ennemi comptait 7,000 hommes d\u2019infanterie, 1,500 de cavalerie et 8 canons.Les canons ennemis ont été bieu pointés et out nombre, fait des ravages dans \u201cnos rangs.Leurs cara- *biniers tiraient bien et leur cavalerie n\u2019a pas .cessé de harceler l\u2019artillerie anglaise, qui n\u2019a- .vait aucune cavalerie pour soutenir.On lit dans le même journal : Nons avons reçu par anticipation les nouvel- \u2018les apportées par la malle des Indes.Les dates sont du 28 juillet veuant de Caleulta, du 30 du même mois venant de Bombay et du 10 juillet de Hong-Kong.Voici le résumé de .ce que contient le\u201d Bombay Times du 50 juillet : Pendant la dernière quinzaine, la marche dela rébellion dans l\u2019Liide a continué sans à Futtehpour, où obstacle, si .ce n\u2019est \u2018des révoltés, sous les ordres do Nana-Sahib ont été battus trois fois par les troupes anglaises, Le 17 juillet au matin, le général Havelock qui était parti d\u2019Allahabad avec 2,000 Euro- éens, faisant partie du 64e régiment, 78e ighlanders, des fusiliers de Madras et d\u2019une -cumnpagnie de l\u2019artillerie royale, avait attaqué et complétement battu les insurgés, leur avai pris onze cations, et avait dispersé ieurs irou pes dans le plus grand désordre, \u2018daus la di- Tection Cownnore.En deux marches forcées, il avait joint la \u2018* cslonne avancée du major Renaud trois heure avant le jour et était arnve à huit heures à 4 milles de Futtehpour où il avait campé.L\u2019en nemi s\u2019avança en vgnant de Futtehipour et fit .feu sur vne reconnaissance commandée pa le colonel Tyler.Le général Havelock s\u2019a vanga, ayant à son ccatre huit canons com man«és par le capitaine Mande, de l\u2019artillerie royale, formant toute son infanterie, en colon ne de défense à distance convenable Le feu du capitaine Maude terrifia l\u2019enne mi, qui abandonng ses canous l\u2019un après l\u2019au Pautre, et fut alors poursuivi par nos tirailleurs et par les colonnes à travers les rues de Fut tehpore et mis en complète déroute.magnifique vietoire a été obtenne suns qu\u2019au cun accident ait été éprouvé du côté des An glais.ris.Jock a continué sa marche victorieuse su Cownpore, qu\u2019il a occupé de nouveau après avoir battu trois fois l\u2019eunemi et pris 26 canons Le chet rebelle Nena-Sahid s\u2019est enfui à Bi- thour, qui se trouve à huit ou dix milles de distance de Cownpore, et nous ne doutons pas Que le général Havelock ne poursuivre le trai- tre Mahrate jusqu\u2019à cette place.Ces szlorieux succès sont troublés par une horrible tragédie qui a eu lieu à Cownpore, où sir Hugh Wheeler et une petite troupe d\u2019Eu- ropépns ont tenu longiemps contre dos forces infiniment supérieures.I! paraît, d\u2019après les rapports contradictoires qui ont été publiés sur cette triste catastrophe, qu\u2019après la mort de sit Hugh Wheeler, les troupes, qui étaient à Cownpote avaient accepté l\u2019offre d'avoir la vie sauve, offre qui leur avait été faite par Nena-Sahib et par les révoltés, Néanmoins le traître mécréant, dout les mains étaient déja teintes du sang des malheureux fugitifs de Pattygor, ouvrit le feu sur les embarcations dans lesquelles se trouvaient les Anglais capitulés et les fit tous périr.D'autres récits assureut que los femmes et les eufauts des officiers et soldats, au nombre de 240, avaient été pris dans Cownpore et vendus aux enchères, et qu\u2019après avoir été soumis aux traitements les plus indignes, ils avaient eté lâchement égorgés par les habitants.On a cependant une faible espérance qu\u2019un petit nombre auront échappé au massacre général, on dit que Nena-Sahib a plus de 100 prisonniers européens en son pouvoir; il se propose de les garder comme otages.robablement les débris de la force du géné heeler à Cownpore.ar Nena-Sahib sont presque Phistoire du monde entier, mais nous espéron que le châtiment do ses critnes ne se fera longtemps attendre, It y a en 42 Européens tués et 92 blessés dans cette aflaire, sur une peuple à seule- M.Hublar, du Javous perdu beuncoup d'officiers et soldats, et nous avons tué un nombre énorme d\u2019ennemis, (| Mais Nous ne sonimes pas nssez forts pour les relancer derrière leurs fortifications.Sur notre petit corps de sapeurs composé de 180 indigènes, 51 Européens et 12 officiers, nous avons eu 16 indigènes et 5 Européens tués el blessés.Ce qui est exlraordinaire, c\u2019est que pas un officier n\u2019a été touché, bien que nous soyions toujonrs en tête.Nous avons reçu un renfort 4 à 500 Européens, mais nous sommes guère plus de 300 Européens, outre trois corps indi- génes de 600 hommes chagnes.Ce sont les guides, du régiment de Sikns et les Ghoorkers.Ces derniers sont de petits hommes trapus des montagnes, excellents soldats; ils préférent la chasse aux indiens à la chasse au daim ou an .|tigre.Les deux autres corps sont composés de beaux hoinmes presque lous Sikhs, préts a tout faire.Bur cinq officiers des guides, dans -| une seule journée, il en a été blessé trois et tué -jun.Les Anglais devront avoir toujours bon souvenir de ces trois régiments dévoués.On y dit que les assiézés sont très découragés, mais noes munquons d\u2019hommes pour Passaut, il nous faut attendre.L\u2019enuemi, d*ailleurs, a un ma- | tériel durtillerie illimité.Ce sont de bons ca- noniers qui pointent bien, et leurs bombes font des ravages.Les pluies vont arriver.espé- - |rons que les hommes ne seront pas inulades sous les tentes.> \u2014 Le Carlisle Examiner publie le compte rendu de ja pose de la première pierre do bus- sin de Selloth par Sir J parlement.Graham, membre du Dans cette cérémonie, le très-ho- norable baronet s\u2019est exprimé de la manière suivante au sujet des affaires des Indes: « Nous n'avons pas à rechercher les causes de Pincendie gui a éclaté dans les Indes; notre premier devoir, c\u2019est de travailler à Péteindre.Tous les cœurs anglais ferunt, je pense, écho à es paroles.Quand je dis qu\u2019il serait inai- gne de nous de laisser périr cet empire que nos pères ont conquis par leur bravoure, leur courage et leur constance, c\u2019est qu\u2019eu effet, nous serions dégénérés, si, parnotre pusil- lanité, nous perdions en une heure ce qu\u2019il a fallu un siecle pour conquérir.Je suis assuré que la détermination du peuple anglaisä cet ver l\u2019empirs conquis au prix de notre meilleur sang, et que, comme un seul homme, le peuple angluis se lèvera pour la défense de nos vasles possessions dans les Indes.La perte de cet empire serait le prélude de noire chute ; sa conversation prouverait que nous u'avons pas déxénéré* Plus de divisiays, plus de discorde initestine ; faisons tous bien unis un rand effort pour soutenir l\u2019honneur et Pintégri- té des Etats de l\u2019Angleterre.Un Canning ne preudra pas l\u2019empire conquis par les Clives et les Wellesley.En ce qui touche notre armée, il y à des hurnmes destinés à en prendre le commandement, qui, si le découragement et la démoralisution y existaient sauront faire tout our relever le moral de la troupe, je veux parler de sir Colin Campbell.\u201d \u2014 Nous lisoens dans l\u2019llustrated News de Londres: « Les récentes nouvelles reçues de l\u2019Inde nous ont appris que c'est à Nyuee-Tal, station sur les flancs de Himalaya.que se sont retirés les officiers auglaus et les familles anglaises échappées-aux fureurs de Pinsurection de Del- et de Meerut, « Nynee-Tal se trouve dans le district britannique de Kumaon, ville sur la route de Rampor à Almora, à 22 milles sud ouest de cette dernière.Ii repose au bord d\u2019un lac, à 6,409 pieds au-dessus du niveau de la mer.tion envoyée contre eux.Sans faire plus de re Hébert, nous croyons cependant qu\u2019au fond de tout cela se préparent des difficultés sérieuses ; nous ne sommes pas de ceux qui traitent la chose en plaisanterie, dans l\u2019idée que l\u2019ap - parition de quelques compagnies régulières suffira pour réduire les rebelie s, et les faire rentrer dans le devoir.Il y a là une question d\u2019ins- tUtutions et de relizion qui ne se résoudra pas | si aisément.Les Mormont, qu\u2019on le tienne pour certain, défendront énergiquement, fu- Ticusement peut-être, leur constitution sociale et leurs foyers.Pour venir à bout de cette résistance, qu\u2019en- voie-t-on contre eux ?Des contingents de Par- mée réguliero, c\u2019est-à-dire des enrôlés, la plupart étrangers, qui sout précisément les forces eur lesquelles it nous paraît qu\u2019on pent le moins compter Contrairement aux nations militai- ras, les Etats-Unis en cas de guerre, trouvent leurs forces les plus efficaces dans les corps «de volontaires où règneut l\u2019esprit national et l\u2019enthousiasme patriotique.Or, daus le cas présent, le contlit n\u2019a pas assez ému l'opinion pour que les citoyeris se mêlent à la querelle, et prélent encore leurs bras au service dn gouvernement.Le pays propremunt dit reste simple spectateur de la laite aub se prépare.H est aiusi fort possible que l\u2019avantage demeure d\u2019abord aux fanatiques combattant pro domo costre les soldats À gages, combutlaut pour leur paie.; Matériollement, en outre.l\u2019heureuse issue (l\u2019une expédition dans PUtah est rendue pré- Caire par de grands obstacles naturels.Les ravitalilements seront ditliciles à travers de vistes étendues, privées do ressources et d\u2019habitations.Les secours, s\u2019il en est besoiti, su- rout lents à venir, et si l\u2019on n\u2019a pas tout prévu davance, on peut rencontrer un échec, là où l\u2019ou n\u2019avait envisazé trop cormplaisamment qu\u2019un lavile succès.La désenion, qui a toujours été dans le régiments américains un danger incessant, peut devenir un véritable fléau, au milieu d\u2019un peuple dont les iustitutions et les mœurs font particulièrement appel aux instincts et aux apoétits les plus accessibles à la tentation, Pour toutes ces raisons.nous pensons que le moment de frapper un grand coup dait être prudemment choisi, et que tous les moyeus en être assurées d\u2019avanco contre des éventua- lites dout on ne parait pas tenir assez compte.I] faut qu\u2019on se hâte, sans doute, car le danger croit de jour en jour ; mais qu\u2019on se hate lentemement de façon à ne rien compromettre, si l\u2019on ne veut s\u2019exposer à 1ecommen- cer sur nouveaux frais.Le mormonisme est tme maladie sérieuse au cœur de l'Union amé- ricame.Tôt où tard, 11 faudra de toute nôces- sité en venir à l\u2019extirper.Appligquons done de suite des remèdes suffisamimment énergiques, etrenduns la guérison ceitaine avant que les progrès du mal n\u2019en aient rendule tiai- tement plus long, plus dispeudieux ct peut- être moius certamm\u2014C.des E.-U- = L\u2019Iinveuteur des Chomins de Fer.Le Nouveau journal des Connaisance utiles nous révèle une triste destinée.M s\u2019agit de l\u2019inventeur des chemins de fer, Thomas Cray, qui se ruina, mal- aré les remontrances de sa femme, pour substituer la voie frrrée a la diligence.En 1818,1} remit à un de ses compatriotes, M.Wilson, et à un économiste français, M.Ysabeau, le résultal de ses études.\u201c Tencz, leur dit-il en leur don- L'endroit est très -sain ; il possède un marché ouvert aux produits des environs bien cultivés par de nombreux agriculteurs.Les jungles, au pied de la montagne, sont pleins de léopards, tigres, etc, et c\u2019est en les poursuivant que 1s officiers ont découve:l ce lac et cette slation dans les montagres, qui devait un jour leur servir de refuge.Le lac est poisonneux et le paysage des plus pitoresques.\u201d > , Les Mormons.Cetie On disait que l\u2019ennemi était fort de deux régiments de cavalerie, trois régimenis d\u2019intanterie et onze canousfqui tous out été Après cette victoire, le général Have- t Les dernières nouvelles arrivées de l'Utah ne sont pas de uature à faire considérer comme exagirées les craintes qu\u2019ont mspirées depuis longternps, anx hommes prévoyants, les 3} progrès matériels de la société mormone.Du jour où, chassés de Nauvoo, les Saints du dernier Jeur ont ris les déserts comme un boulevard entr\u2019eux et les Ætats, il était logique que la commaulé se dévelopyàt désormais sars obstacle, jusqu\u2019à ce que, dans un temps donné, elle se posût, par quelque conftit, eu hostilité positive vis-à-vis du gouvernement fédéral.Le cas s\u2019est présenté, plus promptemnent encore que beaucoup ne l\u2019avaient calenlé ; quelques années ont suffi à la population des bords du grand lac Salé, pour s\u2019insurger de fait contre l\u2019autorité de Washington, repousser ses délégués, et jeter hardiment le gant a la répression.On sait déjà par quelle série de procedés Brighaim Young, qui gonverne et personnifie la communauté mormone, cn est venu à prendre nettement l\u2019attitude d\u2019un rebelle envers les Etats-Unis.Si les fails rapportés précédemment pouvaient laisser quelque doute à Ce sujet, les dernières nouvelles venues du l{Deser ne permeticut plus désormais d\u2019en conserver aneun, | L'annonce de l\u2019expédition préparés et mise en marche contre l\u2019Utha a =u pour effet nou de les frapper de crainte ; mois d\u2019exciter leur ja- natisie, et d\u2019enflammer leus irstinets guerriers.De tont temps, mais principalement depuis son exode à travers les déseris, la population r casion, Etats-Unis.mormone a considéré le penple américain comme sôn ennemi nature! et immédiat.vernement de Washington est pour elle co qu\u2019était le gouvernement des Pharaons pour le peuple de Moïse.les chefs mormons, et a leur (te Brigham Young, ont mis un soin particulier et persévé- ; rant a le fomenter, à l\u2019entretenir en tonte oc- Rien n\u2019est done plis aisé pour eux en ce moment que de produire une explosion de fanatisine, et il échapper l\u2019uccusion, Brigham Young est monté en chaire, la menace et l\u2019insulto à la bouche à Padresse des Son sermon n\u2019est qu\u2019un long défit au pouvoir fédéral dont il semble ne redouter eu rien les aticintes, à en juger par les termes daus lesquels 11 s\u2019exprime.« Le temps doit venir, a-t-il «it, où ce Royaume sera séparé des autres Royaumes de ce monde, à tous points dde vue, venir où ce Royaume doit être libre et in.lépen- dant de tous les autres Royaumes.préparés À couper le fil aujourd\u2019hur ?\u201c 1 me faut vous le dire: Le gou- Ce sentiment de haiue, ait qu\u2019ils n\u2019ont point laissé Le temps doit Etes-vous Je considérerai Ce sont,| comme une preuve que Dieu veut trancher le torce éral it entre nous et ls monde, dès qu\u2019une arméo Los atrocités commises entreprendra de faire ron apparition sur ce l'er- inouïes cans|ritoire pour me chitier on détruire ma vie ur S}læterre.Da reste, attendous un peu pour voir.Pas! Mais je prendrai tout mouvement hostile do nos ennemis comme un signe qu\u2019il est tomps que le fil soit coupé.Je pense que nous pouvons =\u2014 Lettre d\u2019un officier, dutée du camp de-|buttre les Madianites.Lo frère Hébert n dit vant Delbi, le A juin.\u2014 Ces canailles nou donnent énormément À faire.Nous somme toujours dans la même position qu\u2019il y a quin- | qu\u2019il enverrait ses f:mumes contre cux et quo sl coli suflirait.Cet extrait indique assez dans quel esprit Re jours, seulemeut nous avons construit quel- les Mormous alteudent l\u2019arrivée de l\u2019expédi- rey pr nant aro liasse de plaus et de papiers, ceci est l\u2019aurore de la civilisulion du monde il n\u2019y a plis de distances: les peuples se visit&ront sans danger comme sans fatigue, d\u2019un bout à l\u2019autre du con- tineut.Des comnaguies vont être formées, d\u2019immense capitaux vont trouver leur emploi: mon système débosdera sur d\u2019autre pays, et il aura pour defen: seurs les gouvernements ot les peuples : ma découverte ne peut être comparée qu\u2019à celle de l\u2019imprimerie.\u201d Le manuscrit remis à M.Wilson et à Ysabean fut, d\u2019après ta volonté de Tho mas Gray, livré à l\u2019impression ; puis l\u2019inventeur en adressa un exemplaire an chef du ministère anglais.Cet Ex e:mmplaire était accompagné d\u2019une lettre ; mus te ministre, occupé de toute autre chose ne répondit pas.Régle généraie.les ministre de tous jes pays sont toujours trop occupés pour répondre aux lettres nrportantes qu\u2019on leur adresse, et il est même douteux que le ministre anglais ait jamais eu la moiudre counnaissanse ide la lettre et du livrs de Thomas Gray.Cependant le livre de Thomas Gray ne fit fon chemin que quolanes at- nées après sa publication, la Grande- Brewugne élait silonnée do chemins de er, l\u2019Amérique et le continent curope- eu suivireut bientôt l\u2019exemplaire de lAng'eterre, Quant à Thoncis Gray, qui veneit de révolationnuer le monde où n\u2019en entendit plus parler.Vers 1540, M, Wilson, qui avait été (retenu pendunt près de trente années sur le continent, par les grandes entreprises industrielles duns lesqu\u2019elles sa \u2018furtune étail engagée, revinten Angle terre; it shinfonina de Thomas Gray, mais \u201cpersunne ne peut lui répondre à se su- Jet, on ne savait même pas ce gui! vou: lait dire.Les chemins de fer fournis suient de beaux dividentes ; ou partait la nouvelle invention aux nues, Mais on ignorait le nom de l\u2019inventeur, Uni jour M.Wilaun se trouvait dans la petite ville d'Éxeter, il vit passer un vitrier dout ln physiouomie le frappe ; 1 s\u2019epprocha de cette homme brisé par lu fatigue encore plus que par age, et reconnut dans ce malheureux ouvrier l\u2019inventeur de la plus grande découverte de notre temps, Thonias Gray lui- même.L'infurtuué, forcé de travailler sur ses vieux jours uprès avoir dépensé tonte sa fortune pour le succès de su découverte commençait à com- preudre que sa femme n\u2019ivuit peut être pas cu tort quand clle le soppliait de songer nu pen plus i lui et un pea moins au genre- human, Cependant, rien dans sa conversation n: trahissiuit l'amertrine de sa pensée.Les premiers mots qu'il prononçu, aprè- avoir reconnu M.Wilson, furent ceux ci : * Vous voyez \u201cbien que j'avais raison! Les longues années dépensces pur moi cu réflexious et en ealeuls out pas été perdues pour tout le monde ; toutos mes prévisias ont éto réalisées el tiéine dépusssees.Jo vous dis cela à vous, parce Que.vois mme Counnissez de longue dute ; mais ici, je ne parle cas qu\u2019il ne faut de la ridicule bravade du fré- jamais de mon invention, on me preu- drait pour un fou.\u201d en effet, que l\u2019homme qui avait inventé le chemin de fer était un mulheureux forcé pour vivre de se faire vitricr?M.Wilson, touché jusqu'aux lurmes mit sa bourse à la disposition du pauvre grand homme, mais Thomas Gray refusa fièrement en disaut que son travail lui suffisait.I] consentit pourtant à ue- cepter plus tard une modique pension de son ami.Cette petite peusion lui permis de végéter à l£xeter jusqu\u2019en 1852, où cet homme, qui avait décuplé les riches voisin de la misère.Pour que l\u2019impertinente ironie de celle destinée soit cumpiète, Leeds, la ville nutul de Thomas Gray, songe en ce mowuut à lui élever Une statue ! UR DEAT CX WRIT, CYP WL ME is HLL A AXES > - * Correspondance, TT Tow Revines, 20 septemnbio 1857.M, 1: Rédacteur, journal la note suivante : est de ma plume.cette poésie, je n'ai pu le donner, et conume je 1Paimerais pas à être accusé de plagiaire pur poesie les lignes qui suivent : lonnes de vote intéressant journal, je vous en- far.EMMANUEL.LERE NOUVELLE ALT ee TT Te TT eT A TNT NT Ee TLS TANT NN NT sex de \"univers, mourut duns un état (Guzitte de Guernesez.) Veuillez insérer daus les culunnes du voire Le Journal de Québec, en reproduisant dans son numéro d'hier ln pièce du vers que qe vous avais adressée, donné à entendre qu\u2019elle Ne connaissant pas le nom de l\u2019auteur de un autre que par le bénin correspondant de PInyuirer, je prie le Journal d'avoir la bouté de s\u2019expliquer, car j'avais écrit en tite de lu « Comme tout co qui peut amuser caréable- ment le publie doit trouver place dans les co- voie la poésie suivante : bien entendu qu\u2019elle n\u2019est pas de ma plume, ear nia muse dans de temps-ci n\u2019a pour moi que des eutrailles de en Angleterre seruient prêts à preudre toutes les actions du fonds de la compa Comment croire,|'gnie, non encore retennes.da moment qu\u2019ils seraient infurmés que Vaumalgn mation avait été cflectuée.M.Evanturel dit qu\u2019il pourrait pa- ruître singulier que les directeurs dont il était l\u2019un, eussent luissé le contrat si longtemps à M.Baby, sans l\u2019obliger à commencer l\u2019ouvrage ; cependant on savait qu\u2019il ne pouvait se trouver en de meilleures muins, outre que M.Bu- by avait fuit beaucoup de debuursés pour les dépenses préliminaires de lu compagnie ; M.Evanturel conelut en disant, comme M.Stuart, qu\u2019aussitôt le retour de M.Baby, il faudrait le contraindre à commeucer l\u2019ouvruge, ou abandonner son coutrâi, car avec un tailliou et demi d\u2019âcres «le terre, beat- cuttp d\u2019eutrepreneurs, dans les Lats Unis, ou ailleurs ponraieut être trouvé- facilement ; il était done teus d\u2019hgir.M.Langevin dit que le rejet du réglemeut de lu corporation Fait par le gouvernement, suc un point de forme avait désappointé beauconp de person nes, aussitôt le retour de M, Baby, si les cupitulistes en Angleterre étaient encore disposés à prendre le reste des actions, ta corporation, dost il état Pan des membres emploivrait argent projeté pour le chemin de fo du nord, en aunéliormiions pour le Havre 5 si non, elle passerait tn uouveait réglemeuten Jtavetr du chemin de fer du Nord.I ne pourrait y avoir qu\u2019iue opinion sur jes avautages de Putmulsamnntion pour la cowpirguie du chemin de la Rive Nord, Apres cel, in resolition saivan.te proposée par M.Alleyn et sceoadée par M, Sitrard fut passée dosuimement.Xésotirr\u2014* Que la résolution des di- -< recteurs de la compagnie du chemin $ de fer du uord, passée à leur nssem- * blée du 10 août dermer, par laquelle \u201cils ont décidé d\u2019umalgamer la dite * compaguie avec celle du chenun de fer \u201cet de navigation du St.- Maurice, soit \u201c maintenant ralifice, et que les dites \u2018* compugnies soient maintenant amal- QUE LA LUNIERE SOIT: ET LA LUMIERE rVr | gumées,en couformité au statut fait et \u201c pourvu en pareil cas\u201d Exposition Provineciale.Nos occupations ne nous ayant pas laissé le loisir de nous rendre à Montréal jeudi dernier, nous cimpruntons au Pays !a description suivante : 6 Jeudi, Pexposition provinciale fut ouverte au public Des huit heures du matin, une TROIS-RIVIÉRES, LUNDI, 21 SEPT.1857.{© masse de curieux se pressait vers l\u2019encoin- Le Chemin de Fer du Nord chemin de fer du nous leur avons donné espérance, \u20ac maintenant nous, nous pouvons leur don ner assurance, que cette entreprise s rive nord vi s\u2019exécuter enfin! .Il nous tardait de pouvoir annonce cette bonne nouvelle à vous attendions avec hâte l\u2019arrivée di 17 sermiptembre, afin de connaître la dé sision irrévucable des cetie décision nous cst arrivée, elle es sions et cmnller notre espoir.Jeudi après midi sout rennis nan conseil de vilie, en la ci té de Québec, afin d'approuver on réje ter la résolution des direeteurs de It compagnie, adoptée à leur assemblé di 10 uout deriicr, \u201c d\u2019amalgemer la compa \u201c« nuvisation du St.AMourice\u201d\u201d Le vice président de la compagnie di Tgcuier, oceupait le fauteuil et Hector L taire.le but de l\u2019Assembice et ajouta que | manque d\u2019une mde effective de lu par commencer Pouvrage, quoiqu'il ne di conter que £3,000 pur nulle ; que durrnt fi derniére sess obtint Poctroi d\u2019un cres de terres ; Vonveare serait cou encore en Angictecre et avaut le jonr d' cette asseurblée, pur:onne ne pouvait dite aux personnes disposées en Aug eter re, à devenir actwonnaires daus bu cem 2 quinze cent mitle ârres de terre ; maintenant qu\u2019elle les avail à sa «dispo: jour, lui (MM.Stuart) allait employer tou: l\u2019œuvre immédiatement.Si M, Baby s\u2019y refusait où venait déclarer qu\u2019il n\u2019a d\u2019unitre mains.\u2014Ïl Outre Pnide dus municipalilés.souserivant aussi libéraleiment , ie nergie des directeurs ; cet automne, ait moins an printemps prochain.Aurons nens, ou n\u2019aurons nous pas le la rive nord ?Telle est la question que nous fout nos lecteurs depuis plusieurs années ; toujours nécessaire aux 300,000 habitants de la nos lecteurs : uctionnaires de la compagnie duclhemin de la rive nord : telle que nous l\u2019uvions anticipée et le résultat est venu confirmer nos prévi- les actionnaires sc « gaie avec celle du chemin de fer et de chemin de lu rive nord, Andrew Stuart Laugevin Ecuier agissait comme Secré- Le President prit la parole, expliqua de la Législature avait seul empêché les dircetenrs d\u2019obliger 1e contracteur de ce ne fui ur qu\u2019on mithon et demi d\u2019a- mencé, M, Buby, l'entrepreneur étuit pagnie, qu\u2019elle eut anetna droits sur les munis sition par lumalgamation effectuée ce ses efforts pour mettre l\u2019entreprencur à vait pu obtenir de Puide en A ngreterre, M, Stuart peusait qu\u2019il était du devoir deg dirceteurs de confier l\u2019entreprise à n'avait aueun doute qu\u2019avec un million et demi d\u2019ucres du terre d'une aussi grande valeur ct auss près du fleuve que celles du St-Maurice, on ne put rénliser un montant suffisant pour faire le chemin, car on aurail eng ur La cte de Quéhee avait deja nrouvé tout l\u2019intérêt qu\u2019elle prenait dans l\u2019entreprise, en re- glement serait passé de suite, \u201411 naval san, pus le n.vindre doute du succès de len-t hôtes (reprise ; tout depend maintenant de l\u2019é- digne d\u2019éloges, on ue devrit pas] tarder à commencer l'ouvrage, si non près de deux cents, dans tous les cas, avant le mois de mai! M.Simurd parla ensuite et dit qu\u2019il hips de ites.¢ A neuf heures, on les comptait par milliers.Les grandes rues du Griflintown étaient encombrées de gens en voiture où à pied ; et À partir du pout Wellinzion, le peuple afilu- ait de partod vers le gure du Graud Tronc.Nombreux étaient les citadins, mais plus nombreux encore peut-être les étrangers.Depuis mardi ils arrivent par essaim dans noire ville.Non seulement la plupart (les hôtels regorgent des voyageurs, les maisons particulières sont pleines et nous connaissons des visiteurs qui \u201c|n\u2019out pu trouver de place dans les auber- !| ges.« La compagne environnante avait donc déversé tous ses hatitants dans nos murs.« Quand les portes eurent été ouvertes la foule se précipita avec tant de violance qu\u2019on craig que des accidents ue résultasseut de la confusion.« La police parvint cependant, quoique non sans peine, à établirun peu d\u2019ordre.Elle evi- :ita sans doute plus d'un malheur aux impra- 1 dents - « Le temps n\u2019était pas bean.De fréquentes onlées venaient rafraîchir les têtes, Mais ces petits Inconvénients ne paraissent pas in- comumnoder bon nombre de dames, fort élézan- tes, qui demeuraient biavement dehors, malgré la pluie, |\u2018 Porr commencer la Revne de l\u2019exposition nous prewdrons à droite, et parlerons d\u2019i- bord des produits renfermés dans les hangars de ce côté.$ Les céréales ctles végétane de granite espèce aitireut tout d\u2019abord Faitention, Quoi- qu'il se trouve parmi eux des échantillons »{ dure beauté réelle, nous nvouons n\u2019avoir pas Été esulisfait de l\u2019ensemble.En général on s\u2019aiteuduit à trouver mieux.Si nous avons bonne mémoire, cetle section étiut plus riche au concours agricole «qui eut lieu à Montréal, en 1553.Cependant les produits exposés cet- to année sont de bonne qualité et attestent de sl nouveenx perfeectionnements dans Part de la en'tere, Le froment est supérieur sans aneun doute, Lus maïs ne nous ont pus paru remarquables Mais certaines encurbitacées de forte diinmension sont une preuve frappante de Pexcellence dela methode suivie par les Lorticultenrs canadiens.Cette mélhudo faisait Padntiration de deux Yankees placés près de nous, et Pan d\u2019eux «Hisäit très netternent que par le jardinage, nos compatriotes ont peu de rivans, Ponrgnot done alors Ja collection était elle si tnuigre ?Pourquoi les nombreux jardiniers de profession et les environs n\u2019étatent-Hs pas venus apporter teur tribut à Piéshibition ?l'onrquoi tous n\u2019ont pas imitë MM.Logan, Draäcumond et vingt autres que nous pourrions nommer % Cet exemple n\u2019était-il pas bon à survre ?« Quelques plants de canne à sucre apportés du Sault au Récollet ont été admités.Ces plants sont d\u2019une venue superbe ; la graine en est verte.Chacun en a vu d'ittssi beaux daus :e jardin de M.Boulanget, à Montréal, « Altenantes à ce département sont les stalles consacrées vux chévans.Li, le coup d'œil est magnifique.Ceite race chevaline st uoble si estimée, la gloire du Canada est parluite- ment représeutée par ceut cinquante de ses membres, On ue peut so lasser de contempler les vigonreux étalous qui y figurent.Ces animaux sout pour la plupart dit-on des Clyde demi-suns.lis decendent d\u2019Pane race 1uvo- duite, 1 y à quelques années par M.Dods, de lu Petite Cote.Ils sont excellants pour le trait et seront nu jour très recherchés Hoz Voisins d'au-délà de la ligne A5.arms eux, les connaisseurs apprécient for deux animaux appartenant, Pan à M, Archam- bault, et l\u2019autre a M, Aluir, de Recollet Sud.M, Th.Bennett, de New.Glasgow, à expose uu cheval canadien pur sang que Pon evalue à Cette exhibition aunss que celle des à cornes, sa voisite Cat, nous le répéten- 1 Y \u2018 L t « Le nouibre des bêtes à curnes s'élevé à Unie pattie est le frnit de i Pimportation ou descend d'animaux impoités.| Les races Ayrshire et Durham semblent domi- | nor.Les Devens sont rares.Un des moil- leurs à été ex; nsé par M.Hurlbert des towns- Le toureau de la Société Avr- la peine d\u2019être examinés.Le dernier à trois ans et pèse 1,521, M.Logan contribue rrande.ment au dévelloppement de exposition, J à fait condurre quatorze tétes de beétail ; ge t vaches, trois génisses et quatre veaux.Quelques bœufs de labour se montrent dans ce département.On juge que la puire amenée ar M.Vincent de St.Amant l\u2019emporte sur les autres.« Avant de passer ailleurs, nous reproduirons un avis que l\u2019hon.L.Dessaulles donnait, 1} a quelques années, aux fermiers, a ¢ ll est d\u2019une grande importance, disait-il pour tes cultivateurs canadiens de croiser la race de leurs animaux avec les belles races améliorées, car non seulement les produits de ce croisement donnent plus de profile, vivants mais il sont pour la table d\u2019une qualité bion supérieure.* Quelque soin que l\u2019on donne à l\u2019élève et à la nouriture des veaux de la race bovine cana- die nne, Îls sont toujours infiniment inlériearg pour le poids d\u2019abord, et surtout pour la qualité de fa chair à ceux des races anglaises: \u2018 Mettez la plus belle vache canadierne engraissée à côté d\u2019une belle vache Durham et vous verrez la différence relative que les bouchers mettront entr\u2019elles.\u201d \u201c\u20ac Cette rétlexion nous fait penser que la race ovine trop négligée par nos compatriotes, L\u2019ex position vient tristement corroborer l\u2019assertion.À peine le chiffre des tnoutons se mon- tait-il à cinquante individus, Est-il pourtant L'esoin de rappeler que cet animal est de pre- miêre nécessilé dans une métaierie ?En Europe il eu forme la principale richesse.Nous voudrions qu\u2019il eu ft ainsi sur cette partie du continent américair\u2026 Peut-être l\u2019émigration dimiuuerait-elle.Le mouton n\u2019est pas seulement précieux par su laine, par sa chair, il l\u2019est parson fumier.C\u2019est un engrais inappréciable.Untroupeau de moutons mis sur ne terre, après les récoltes, et y paissant le reste de la saison fera plus pour accroître les produits de cette terre que tous les excitantg qu\u2019on y déposerait.«Il nous faut dire un mot de la race porcine.Celle-là n\u2019a point été oubliée à PExhi- bition.Les cochons.grand et petits ; gras et maigres; blanc et noirs, grognons et gro- guants y font solide contenance.M.Durand de Kingston a exposé plusieurs de ces animaux tous de belles espèce.« Quittant la faune domestique, nous nous rendimes dans le domaine de Flore, Une tente immense lui sert de palais.À l\u2019intérieur de cette tente immense élevée sous le svins de la société horticole de Montréal, un spectacle délicieux vous attend.\u201d (A Continuer.) Une Ecole d\u2019Agriculture.Depuis quelques jours le Canadien réclame à corps et à cris, dans ses colonnes, la création d\u2019une école d\u2019agri- eulture ; ce désir que nous partageons bien sincèrement, lui a donné lieu de pubiier, dans son dernier numéro, un long article que nous ne pouvons reproduire en entier, mais où nous sommes heureux de puiser le passage suivant: \u201c Depuis quinze ans que le gouvernement responsable est venu mettre la zizanie parmi nous, nous ne faisons que nous eutredisputer sur des vétilles, Faisons mieux aujourd\u2019hui, forgons le à nous donner des mesures pratiques et de cette valeur-là.La dessus 11 ne doit, il ne peut y avoir de différence d\u2019opinions parmi tous les amis du pays.Qu\u2019il soit dit au moins que nous puissions nous entendre sur quelque chose.Le gouvernement responsable veut-il se fonder tout de bon daus la confiance et l\u2019amour du peuple ?IL n\u2019a qu\u2019à mettre la main à ses œuvres fécondes qui sout destinées à racheter le race inférieure, et il pourra compter sur une longue vie sans redouter les siMlets des médisants.« C\u2019est lu faute du peuple de la campagne après tout, si ics choses ne vont pas mieux au pays.Ne tiennent-ils pus le sort des élections dans leurs mains?Pourquoi ne pis imposer à leurs membres leurs conditions, et par- ii celles ei en premier lieu, Pétablisse- ment d'une école d\u2019agrieulture ?Ah?si les cultivateurs connaissaient leur force ctestimaient leur valeur les choses auraient bientôt changé de face purmi nous.Alors ie gouvernement responsable devieuwdrait une vérité en pratique au lieu d'être comme depuis quinze aus un marchepied pour tous les ambitieux sans vergogne qui se poussent et font queue à lu porte de Pexteutif comme les meudiants à la porte d\u2019une cuisive de monastère.Mais c\u2019est au peuple de la campague à ne pus se laisser prendre dans les fliets des intrigants au jour de l\u2019élcction.11 a partout dans son sein des honnmes de lumières et de mérite dunt tes mtérêts sont indentifiés avec les siens qu'il a appris à connaître Mt à estimer depuis longtemps.Qu\u2019il les députe ceux-là avec un maudat bieu défini dont ils auront à lui rendre compte, non pus Une fois par quatre ans, mais après chaque session du Parlement.til W\u2019ait d'anprobation que pour les mandataires fidèles et de horions que pour les prostitués parlementaires qui se inoquent de leurs promesses et de jeurs sermebls et tournent en ridicule dans le Comité de lu pipe, chaque fois qu\u2019un nouveau membre non encore gite au contuet des vieux roués cherche à prononcer son nom avee respect.Mais si ce député savait que quelques MOIS après il anrail son comté pour lui pendant que ses persifleurs Choutés ne trouveraient que ln désapprobation du leur, oui, cucore une fois, les choses preu- draient bientôt une autre couleur.\u201c On comprend sans doute que nous ne faisons pas peser ici sur tous les du- piités ces imputations de cynisme révoltant qui fait ie scandale des nouveaux venus en Parlement.Non.Il y A dans ki législature d'aujourd'hui, com ue duns toutes cwtles qui Pont pre eidé, méme an plus fort de la corrupt.on, un bon nombre de membres Gut out a cur le bien public, qui sunt coi duits par des principes de moralité et de patriotisme 5 mais l\u2019atmosphère ne, et sa contagion empoisonne les pins politique de Toronto est loiu d'être pif patriotiques dévoucments.A l\u2019époque où [Papineau faisait ses derniers efforts sur tenuit de M.Duby, que les supitalistes\u2019 cole, celui de BI.Sovarly de Ste Thérèse valent lo parquet législatif, il as put pas trou \u2014 = = \u2014 2 0 té 1 - +» \u20140 \u2014 D É ae ee tie 4 mh A had nuœas L\u2019Ere Nouvelle.-81 Septembre, 1857.Co \u2018 \u201c+ rp ver un membre pour seconder sa 1no- |nous par exemple, rédacteur d\u2019un journal de tion.pour cette assemblée paralytique qui rougissait d\u2019un des fils aînés du pays, «de l\u2019homme qui, pendant plus de trente ans de sa belle vie publique, avait fait respecter le nom de Cunadien Français.A cette époque on connaissait pas l\u2019application de race inférieure.Elle est-née depuis que Papineau est disparu pour le temps pour revivre dans Yhistoire.Mais l\u2019isolement de Papi neau ne venait pas de ce que tous les députés étaient avilis, mais de la furee des préjugés qu\u2019on avait réussi à armor contre lui.Plus tard nous en enteudi- mes plus d\u2019un déploror avec amertume cette absence de moralité parlementaire.« Aujourd\u2019hui,Dien merci, Popiuion s\u2019est Un peu émancipée, et purmi les de- putés du Bas-Cunada se dessine une phalango libérale qui se furlilis de de plus en plus, qui se ruidit contre les roueries, bien plus qui impose souvent sa volonté et ses mesures.\u201d SRE ASSEMBLER DES ACTIONNAIRES DE LA COMPAGNIE DU CHEMIN DE FER DE LA RIVE NORD.Andrew Stuart, écuyer, fut appelé à la présidence, et Hector Langevin, écuyer, prié d'agir comme secrétaire.Le président ayant expliqué le but de l\u2019assemblée qui étuil de ratifier ou de désavouer la résolution adoptée pur les diréctours de la compagnie du chemin de fer de lu rive nord, et par la quelle ils avaient décidé d\u2019amulgamer ju compagnie du chemin de fer de la Rive Nord, avec la compagnie du chemin de fer de la navigation à vapeur du St.-Maurice.C.Alleyn, écuyer, a résolu unauimement.Que la résolution des directeurs de la compagnie du chemin de fer de la Rive Nord adoptée à l\u2019ussemblée de 10 d\u2019août dernier, par laquelle les directeurs de lu compagnie unt décidé d'a malgamer la compagnie avec lu eom- pagnie du chemin de fer de la navigation à vapeur du St.-Maurice, soit, par la présente, ratifiée et que la dite compagnie soit amulgamée suivant les provisions du statut passé et qui pourvoit en pareil cas.Sur motion de F.Evanturel, écuyer.secondé par R.G.Belleun, écuyer.Le président quitte le fauteuil, et Jos.Morrin, écuyer, y fat appelé, après quoi des remerciments furent votés au président et au secrétaire pour leur servi- cesen cette occasion.A, STUART, Président.Hector L.Langevin Seerélaire.Qnébee, 17 septembre, 1857.\u2014 Cu- nadien.proposé et il a PRESSE CODE .L'ETAT DES AFFAIRES A QUÉBC.- Pour se faire une idée de l'état déjilu- rable daus lequel se trouvent, en ce Ho ment, les uffiires à Québee, il su(Fit d\u2019apprendre que les rôies de la cour de circuit dont la prochaine session doi s\u2019ouvrir lundi procham, renferment dès ja 1,800 actions, in\u2018entées à des dols teurs pour des dettes doutle chiffre varie d\u2019un chelin à quinze louis.il reste encore 300 autres actions dunt la cour n'avait pas pn s\u2019oveupur pendant sa deritiére session, ee qui porte a deux mille cent le chiffre des procès pour dite tes que la cour va avoir à juger ! Par le temps qui court, il vault mieux être huissier que eréancicr.\u2014 Journ.de Québec.ACTER RICEAC FANATISME.\u2014 Jeudi dernier, dans la nuit des mnifmiteuwrs ontessuyé d'in- condier l\u2019église Ste.Anne dans te Gif fintown.Deja les fluunmes commen guieul à s'élever le lon de tu nouvelle école attenant à l\u2019Eghse, quand fu fille du sacristain s\u2019en est apergue cba pa réussir à éteindre 1»fon.ie ne diaires ont fui à l\u2019apparition de la jou ne fille.Nous livrons cet ncle au public et à l\u2019activité de lt poitco 5 var, mul doute qu\u2019il ne soit produit pac le fan tisme des quelques in 5vidus dunt le Griilintown sort et n foujours servi de repaire, \u2014 Minerve, bas ATI NCE HR TUT LES POMMES DE TERRE.\u2014 lt journal Nous étions là sunnt de honte,campagne qui va grand train a la fortune.Nous avous un bon bureau, une carabine à deux coups, sept habilements, trois chatons, un jeune chien de Terreneuve, deux montres en or, treize chemises de jour, et deux de nuit, un tapis sur le plaucher, une jolie femme, un lut de terre en encoignure, quatre-vingt-treize sous comptant, point de dettes et point de parents à succession Si avec cela nous ne sommes pas riches, c\u2019est grand pitié.Muis bah ! qui s\u2019embarrasse du comptant !?Notreconfrère à raison ; il est riche en effet sinon en écus, du moits eu bonne humeur, et c\u2019est beuucoup.CONSERVATION DES CHEVEUX, -\u2014 Dans tous es ânes, et chez toutes les tribus d'hommes, una belle téte de eneveux a eté ul est encore regardée cotnme le plas bel ornement des plus belles œuvres du Créateur.Les dames et les jeunes filles patriciennes de l\u2019ancienne Rome ct de la moderne conféraient cetle attention sur ies cheveux qui a ajowié la beauté couronnée au chef-d\u2019œuvre du sculpteur et du peiatre, et aucune dame, et même aucun monsieur des temps moderues n\u2019est oublieux de ce Louclier incomparable et de ce riche ornement de la race, À la beanté supérieure, c\u2019est la touche finie ; à Phumanité, c\u2019est le symbole et le qu- rant de la force et de la noblesse, anjourd\u2019hui comme aux temps des patriaches ; sérieuse\u201c ment, 11 en à toujours été ct il en sera toujours ainsi, Mais incapable comme nous sommes de résister aux maux du temps et de Ia vit arrive souvent que par la maladie on lPinfoitane nos cheveux devienneut gris dans un age peu avancé, où que tious devenions chauves avant d\u2019avoir utieiut à la grâce de la femme ou i la stalure de Phonunme.C\u2019est alors et malgré que nous vénérivns beaucoup les cheveux aris et respections li sagesse des têtes chauves parti les honorables survivants de la génération d'& trois vinglaines et dix, que nous savons que nos cheveux ris ne sont pas plus vénérables que bcanx ; tandis que nos tetes chauves ne sout ni l\u2019un ni Pautre, mais, an contraire sont le revers des deux, et nous imposent un grand nombre de désavantages et de misères sociaux et sanitaires.Alors c\u2019est Phomine qui peut nous releves de ce rmalheur et retablir les cheveux dam leur couleur primitive où les faire croître, qui devient 1m ami véritable et au brenfaitour, par la force de cette simple exhibition de son gênie et de son habilité, ft autant nous som- nes opposés à la charlatanerie, et autæt nous traitons de charlatanisme les prèteutions de quiconque s\u2019oppose à l\u2019accomplissement de cetle œuvre presque minculeuse, jJusqu\u2019a ce que nous Éprouvons néanmoins de plaisir, reposant notre mauière de voir sur lt connais- sunce absolue de ses propriétés, à recommuan- der le Restaurateur des cheveux du professeur Wood comme le meilleur article qui a mérité SOUS ROs propres yeux, tout ce quill reclame toutes et chacune des choses insérée diuis son nom, Cet article, enfin, rétablira les cheveux gris dans leur couleur primitive, et ajoutera à leur croissance et a leur beuuté tout ce qu\u2019iacure maladie ou bruissures aurait pu ralentir dans la croissance où feruir dans la beauté.Ceci a élé prouve dans notre propre famille, eu peu de semaines, et en un grand nombre d\u2019autres cas qu\u2019on nous a relatés, sans que le propriélair ue nous en ait encore janis donné aucune connaissance.Nous n\u2019uvons seulement à ajouter que cel articlo précieux est en vente chez le propriétaire, Nu.312 Broadway.RÉ EA RA TIN XR TR RS Erécès.nes Halpin, (ypoziajhe, fige En cette ville, le 17 du courant, des fèvres, Ja- : 5.1 lads- COURSES.D\u201d Courses au Trot, à l\u2019umble et au galop au- tout lieu les 22, 23 et 24 septembre courant sur les Courses des Trois-Rivières.PREMIER JoUR.\u2014 Une bourse de $10, un mille, meilleurs trois dais cing, ouverte à tous trotteurs du distriet des Trois-Rivières, qui n\u2019ont jamais gagné d\u2019argent.Entrée #1 50c.Uue bourse de $10, nin mille.meilleurs deux dans trois, ouveite a tous chevaux ambleurs du district des \u2018irois-itivieres.Entrés SI 50, Devxiime sour.\u2014Une bourse de S12 un, mille, meilleurs trois dans cing, ouverte a tous tiot- teurs du district de lrois-Rivières\u2014lntrée 52, Deux Bourses, l\u2019une de $12 au gagnant et l\u2019autre de $4 au second, un mille, meilleurs deux duns trois, ouverte à tous chevaux au galop du distriet de \u2018Frois-itivières\u2014 Entrée 82, THOISIEME JOUR.\u2014Une bourse de $16, trois rnil- les, sans relais, meilleurs deux daus trois, ouveste à tous chevaux trotteurs et atnbleurs du district de Trois-Rivière-.\u2014Entrée $2 50c.Il devia y avoir an moins deux entrées dans chacune dus courses, Les eutrées devront se faire an bureau de Boucher de Niverville,avouat, avant dix heures du nus tin chaque jour des courses.Le Cultivateur de M.Godin de \u2018Trois-Rivières ne pourra pas entrer dans ces courses.J.E.TURCOTTE.Président.BOUCHER DE NIVERVILLE, Secrétaire.Trois-Rivicres, 14 Septembre.1857, 74 REMERCIEMENTS, M P34URGTOTE, remorciant ses amis et Vi.le bublie dont Pencouragement et los sympathies lui ont permis de réconstruire son vapeur traversier, les Informe qu'il a maintenant repris ses trajets régulier et qu\u2019il s\u2019appelleru désor- \u201cYa Cité.\u201d Trois-Rivières, 14 sept.1837.71 RAA EF À FE T, RICKAD MARCITAND COMMISSION, Encanteur & (Courtier.S'adresser à T.RicKkanYy où à LOUIS ROBICHON.Trois-Rivières, 10 sept, 1857.73 AVIS.| FIST par le présent donné que toutes personnes auriérées pour leur colsation, envers la Minnicipalitä Scolaire de cells Cité; sont tenues de venir payer sans délai, au soussiguié, qui tiens son Bureau au-dessus du magasiu de MM.Godin & Giroux.= UNE BELLE TETE DE CHEVEUX TRES - LUISANTS, COMPLETEMENT CONSERVÉE JUSQU\u2019A L\u2019AGE LE PLUS AVANCE\u2019.T quel est celui qui a les cheveux gris, qui ne À voudrait qu\u2019il fussent remis à teur couleur primitive; où qui cat chauve, et ne voudrait pas que ses cheveux repoussassent ; ou incommodé de lente ou de démargeaison et quine voudrait pas que ces 3ncommodités disparussent, ou soufltant de serofules, de La leigne où autres éruptions.et qui ne voudrait pas être guéri, ou uecablé de maux de tête, neurulgie, etne voudrait pas ne plus souffrir de douleurs.I fait encore disparaître lous les boutons sur la figure ot sur la peau.Le Restau- reteur des cheveux du professeur Wood à la propriété de gnérir tous ces maux, voir la cireulaise et les sulventes, ANN Arsor, 5 novembre 1856.Professeur O, J.Weod.\u2014Cher monsieur, \u2014J\u2019ai beaucoup entendu dire de votre Restaurateur des cheveux ; ais j\u2019ai si souvent été trompé par la hâäblerie, et nos hâbleurs, sur la teinture des che- Veux, éle., que j'étais disposé à ranger votre Res- tauraieur dans la même catégorie avec les mille el un remédes qu\u2019on a-monce avec tant d\u2019enpha- se, lorsque je vons renroutrai dans le comté de Lawrence, il y a quelque mois, où vons n\u2019avez donné une assurance telle qu\u2019elle m'a induite à faire essai de votre Restaurateur auprès de ma famille, d\u2019abord auprès de ma bonne épouse, dont les cheveux étaient devenus bien pen fournis et entièrement blanes, et avant d\u2019avoir employé une de vos grandes boutuilles, ses cheveux furent rétablis à leur belle couleur brune telque primitivement, el renforcèrent au point que sa têle est maintenant entièrement couverte de beaux cheveux luisants; elle à continué à se servir de votre lestautateur, non-seulement à cause de ses cilets d'embellissement sur les cheveux, rnals encore à cause de son influence bienfuisante sur la tête et l'esprit.Plusieurs autres membres de ma fauvil- 1e e( de mes amis se servent maintenant de votre Restaurateur ct avec les succès Ics plus heureux ; pourquoi, mon scepticisme et ines doutes re- latils à ses propriétés el à sa valeur sont entièrement dispasusz et je recommasde le plus cordiule- meutet le plus confidenticllement son emploi à tous cenx qui désireraient que leurs cheveux fussent rétablis de Dlane ou gris, par cause de mia ludie où de vieillesse, à leur beauté et couleur primitives, et à toutes les jeunes personnes qui ticnnent à avoir les cheveus beaux et luisauts.Trés-sincérement et avec reconnaissance, votre SOLOMON MANN, Ast Woon.\u2014Ce n'est que bien longiemns après vous avoir rencontié à Blissiicld que jai L'Ecole Normale Jacques-Cartier.T ES Classes de l\u2019École Normale et celles «de PEcvole Modèle annexés, \u201cseront ouvertes de nouveau le QUINZE SEPTEMBRE prochuin.Les Candilats à l\u2019Icole Norm \u2018le sout informés qu\u2019il ne reste plus que sept bourses à donner, et que sauf les deux dernières qui seront réservées au concours, elles ge donnetont dans l\u2019ordre des demandes.Personne ne sera admis à l\u2019étude pour cetteannée, après le PREMIER OCTOBRE prochain.M.le Principal sera à son bureau à l\u2019École Norinale pour examiner les candidats tous les jours depuis le PREMIER SEPTEMBRE de DIX HEURES du matin jusqu'à QUATRE HEURES de l\u2019après-midi.Montréal, ler Septembre 1857.\u2014Im.71 AVIS.LA LEGISLATURE DE LA PROVINCE ayant passé Un acte ordonnaut que tous les COMPTES DU GOUVERNEMENT figurent en DOLLARS ET CENTS, à dater du PREMIER JANVIER prochain, il est à souhaiter que le mé- me système de comptabilité suit adopté généralement par tous le pays.Les BANQUES out en conséquence résolu d'introduire la même innovation qui prendra coufs à l\u2019époque mentionnée ci-dessus et elles prient les personnes en relution d\u2019affaires avec elles d\u2019exprimer en dollars et en ceuts le montant des billets ou effets à escompter où à collecter et qui échée- vont le ou avant le premier janvier prochain.Il sera aussi nécessaire que tout chèque ou autre papier commercial soit fait d'après le systéme décimal.Jer mai 1857, Pour lu Banque de Montréul\u2014 D.DAVIDSON, Caissier, .i Pour la Banque de PAmérique Britannique du Nord\u2014THOS.PATON, directeur général, Do Commercial du Canada\u2014C.S.ROSS, Caissier, Do du Haut-Canada\u2014THOMASG.RIDOUT\u2019 Caissier.Pour la Banque de la Cité.\u2014F.MACCULLOCH, Caissier.Pour ta Banque de Québec.\u2014 C.GETHINGS, Caissier.; pour lu Banque de Gore,\u2014A.STEVEN, Président.Pour la Banque du Peuple.\u2014 B.H.LEMOINE, Cuissier.Pour la Banque de Molson.\u2014 WILLIAM MOL- SON, Président.Pour la Banque de Toronto.\u2014 A.CAMERON, Caissier._ Pour la Banque du District de Niagara.\u2014 THOS- MAS R.MERRITT, Vice-Président.\u2018Frois-Rivières, 7 juin 1857.48 Ligne Quotidienne entre Moutreal et Quebec Se) pIOTne procurer une bouteille de voue Restaura teur, pour laquelle vous me «lonnâtes un ordre eur voire ageut au Détroit, el Jnrsque j'en ai eu tune en ma possession, ja we déeidai à en'faite l\u2019essai sur les cheveux de Mme Mann poor avair les meilteures preuves de ses propriélés.Ia fais tout ce dont vous r\u2019aviez assuré qu\u2019il ferait, et plusieurs autres de ma fami'le et de mes amis.ayant été témoins de ses etfels,s\u2019en servent raaiis- tenant \u20ac! recommandent eux autres d'en faire usa- ae vi qui] posséde lu plus huvte considération, que vous téchumez pour lui, Yueore, votre très-respectueusrment et sincèrement, SOLOMON MANN.F.N.BELCOURT, Seciétaire-Trésorier.part de Montréal, a end débarussé don | saith d'argent électrique, doublé cn soie bleue contenant sept @ eit pisces en billes à bars | ues un billet signé M, B.Ungües.?un auire | To oanssiand, on mettant le pied sur le vapeur Véctoritt, jeutli soir.au moment de son did 5 d porte- 3e une forme.et B enfants cn M.Hal-| Trois-Rivières, 7 Septembre 1857, T7 plu conduisait l'office de l'Inguirer d-puis son cour (mencemint.Ÿ , PT EE ee / À A Re \u2018 n 3 F 7 Fr [7 PERDU OÙ VOLE \u2014 Pa ; fl 6 21g 3 3 A Mai mn Piorre.prèe da Palais de Tustica cuit \u201cJu, 3 cu Elf fA Aaron en Pierre, pres ci Palais de Justice.i w = fm bem 2.4 ci~decant occupée par M.Noveross, avee Ap- caral à Gaz, tune pornpe ete.La possession en seradoneée inn éanaement.Cadresser aun , PUREAU DU PROTONOTAIRT.«| Vrnis-nivières, À septempre 1857.72 billet signé JF, Co Simmons,\u2019 eu faveur de Te A : 3 Ra Hentine Cool, une carte de retour par le vapeur 5 Rs ie Cultivateur, plusivurs autres billets quiue peu.nt s Ls 8 89540 terre utiles qu\u2019au propriétaire.Une récormpens libérale sora donné à celui qui rapporteru ce por- fente, au bacmau de l'Ære Norwvelle.A.D.BONDY.>s, Di septompre 1847.73 2 VF FUN FX 2 VES BUY 441 von Hiv.| Tiel: Ri boo t | ! | ! DÉPARTEMENT DES TERRES DE LA COURONNE, FonoxTo, 15 Sept, 1857, A VIS est parle présent donné que, quelques PLR LITERS POUR BOIS-\u2014pour rencon- \u201ctrer des besoins immédiat du commerce, et pone ecenipation dient la saison prochaine, seront offer! en vente par eacan publique au ba.Market Era, dit que les pommes teat des Terres a Bois de lu Cuuronue, à \u2018Trois- rap He de DL iRivieres, MARDI le SIX d'OCTOBRE pro- a er pue hain.; _ ; du sol sont généralemeul ntiemnles 41 En fera connaître les conditions, générale- la maladie réguante ; tandis que cotes ment, le jour de la vente.; qui sout semiées à UNC plus grande pro E P.TACHE, fondeur échappent à la romille.| Com.des Terres de la Coutonne.PEN CPS T5 Sins.\u2014 Nong npprenonsque le Richelieu, ~ appartenant à M, Elzéar Monge, a gu .\\ gné avant-hier la course de in milles, © | Hier ie mème animal a battu VV Ofseaw Rouge dans la course de dix milles.\u2014, P | LL Soussiqus P, DB.DESFOSSES, préviens ci ays.: notifie le publie que je ne gerai respousable vor pitt dt mg d'aucune dette queleenque qui pourraient être \u201ccoutractées par qui que ce voit, en en im sans .eTRE Jeep \", { cp ' ' Honrince sinisrue.\u2014 Perte du steumer un ordre écrite etsiiré de ma propre min, Central América.plus de 400 victimes.« Charleston, 17 septembre.\"pie ig « Le steamer Tomas Swann, venant dot \u2014 \u2014- va New-York, est artivé dans ce part.H annou- wh ue ATID i, ce que le 15 courant, à 15 mibes cuviton nt: o ie PE nord du cap Hatteras, il a parlé à la barque \u2014 Lloise, laquelle avail & bord 40 des y assugers i ST convoné pour SAMEDI le iMN-SEPT du steamer Central América, Ces passagers {4 d'oetehie peacitst à OIX heure du matin, ont racouté que le Central América avait soin- oy l'efave ce Ih Speier ds en ia cs bré te 12 courant et que, sur plus de 500 person- 16d 5 ARIEL We pen OF as into nes à bord, 60 seulement avidient éle saves ou ru \u201c d = bust inten, In ro be Un ne dit rien de Por que pouait le sfruiuner.° exutés de Ni.Jae de ke an ou La Cette dere phrase e-t à elle seule un pees rue à EE \"i PR EAI trait de mœurs.Cu Havire sombre en ner Lt yd es re Rires, où La elem, avec près de 500 étre: houtains et ren se des ects de école Nocmohe bval pour ÿ procé- mande si les cain es d'or ont pu ele sauveuss et oe do 1 de \u2014C, des E-U.vEnstitate dis de ces Care pion élue des offr- pus N ea Leers.et sécler leurs ron=tiutions pruricnlières, Les
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