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Titre :
L'ère nouvelle
Éditeur :
  • Trois-Rivières :W. H. Howen et cie,1852-1865
Contenu spécifique :
mercredi 8 février 1854
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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L'ère nouvelle, 1854-02-08, Collections de BAnQ.

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[" En ai » We Deuxième Année.Mercredi, 8 Février 1854.No.10.{Ere velle, rer pr EP JOURNAL DU DISTRICT DES TROIS - RIVIERES.\u2014 \u2014 .\u2014 \u2014=rmreremmerememnermerrerr rm \u2014 \u2014 ¢ PUBLIE « INDUSTRIE et PROGRES.\u201d | A.L.DESAULNIERS; R£pacraun.Par une Société en Comiandite.5 W.II.ROWEN, Imvrixeur.AAD _ _ Fe _ _ LITTERATURE.La jeune fille se plaga entre les deux ea-| M.de Vancroix ne répohdit que par unre-| M.de Ferriè obéit, et revint aussitôt.Et quand les terres réserrées pour le clergé seront AA NASA SNA AT NA ne es sn 1 Valiers 5 nu domestique à cheval suivit der-|gard, muis il y avait dansce regard tant dej \u2014 Uue faveur, se disait-il.une faveur! VO in aa fes ele Me de £50,000.Ce .rière, et lu ptite caravane sè mit en muar-; bonté el tant de tendresse que le cœur de la| fl parait que j'ai repris la corde.enn, r les terres ds-la couronne n\u2019est pas Bérengère prière \u2019 ! \u2018fille fut tout-à coup courge inundé d\u2019une clar-! Cepeuduant, on s'était mis à table pour le Trent à pov aie plus fovjours, Le parle- XII.| Longtemps on chemina en silence, et à [té nouvelle.+ déjeâuer, et M.de Ferrière\u201d ettetiduit\u201d\"Coh-| ada, de disposer de ces revenus même en amélio- OÙ LES CHEVAUX SR MONTRENT PLUS INTEL- toutes los tentatives que fit M.d> Ferrière LIGENTS QUE LES HOMMES.ipour entamer la conversation, Bérengère Le landemain matin, quand le soleil parnt restait muelte on bien ne répondait que par à l\u2019hurizon.M.le comte de Plélan était déja des monusyllubes.Ils arrivèrent ainsi jar sur pied, Il fit avertir M.de Vaucroix, et les collines échelonnées au-dessus de ln ville tous deux re dirigèrent vers le port.jusqu\u2019à ln pluine fameuse où fut assis le Tne femme drapée dans de longs voiles de camp de Bou'ogne.| i crêpe noir étuit accoudée au balcon de l\u2019hô-; En plusieurs endroits, ectt?plaine se ter- tel de Susex.Quand les deux jeunes gens\u2019 mine brusquement du côté de la mer par des arrivèrent devant la porte de lu maison, le\u2018rochers taillés à pic.Ces falnises escarpées fantôme noir fit unsigue.et ils atieudireut.dominent le détroit, et sembleut le vaste p.é- Un instant uprès, deux femmes, dont l\u2019une; destal de cette colone de marbre plantée sur était celle du balcon, sortirent de lhôtelle ;i la rive comme un mât de signal, et dout les celle-ci s\u2019appuya sur le bras de M.de Plélau, | proportions cotossales sont dévorées pur es.l\u2019autre suivit respectucusement derrière, et; face immense, infiui, qui l\u2019environne.De le groupe s\u2019uvança vers le paquebot amarré au quai.La cloche venait de dunner le signal du départ.la marée montante avuit mis le port a flut, et la vapeur sifilait avce iinpalience dans le tuyau d'évasion.Gaston serra la main de son ami, reçnt uvec émotion les adieux de Fœdara, et frau- chit le pout volunt qui unissail pour un instant encore le navire à la terre.linfin le sifflet du capitaine reteutit, la cluche se mit encore à tinter, la vapeur se tut, et les roves commencerent à tourner daus leurs tambours.\u2014 A bientôt ! répéta Fædura.Celle-ci s\u2019appuya sur le Lra de M.de Vuau- croix, ct tous deux prirent la direction de lu jetée pour suivre plus longtemps du regard le bateau qui par\u2018ait.Tout-a-coup un grand bruit se fit derrière enx.Ils se retournèrent, et virent M.de Ferrière qui s'était enragé à cheval sur l\u2019étroit p'ancher de l\u2019estacade.Les marius, peu hubitués à un pariel speciacle, ponssaient «des cris, les douaniers de garde cherchaient a lui barrer le passage.Vainement! M.de Ferrière voulait satuer le dépurt de Gaston d\u2019une pluisanterie de sa fuçou.\u2014 He! monsieur de Plélan, crin.t-il de toute la force de ses poumims, je vais avec vous & Londres! Et il mit son cheval au trot jusqu\u2019au bout de lu jetée, au risque de se présipiter avec lui dans la mer.Arrivé à l\u2019extrimité, vide alors du phare qui s\u2019y élève aujourd\u2019hui, il s\u2019arréta, guettant le navire au pussage : J\u2019attents Moîse, s\u2019écria-t-il, pour m\u2019ouvrir les flots de la mer Rouge ! Puis, satisfait du succès de frayeur qu\u2019il avait obtenu parmi les passagères, il tourna bride et s\u2019en revint à In ville En jmssant devant l\u2019hôtel de Sussex, il vit le fantôme noir qui avait repris sa place au balcon, et M.de Vaucroix qui allait quitter le quai pour entrer dans la rue de Lieu.En deux secondes, il fut près de lui.\u2014 Eh biens! lui dit celui-ci, vous n°êtes donc point parti pour Londres ?\u2014 Non, je me suis rappelé que nous avions vue promenade à faire avec Mlle de Mau- rieune.\u2014 En effet, et vous voyez que je ne vons ferai pas attendre, car j'apeçuis mon cheval à la porte de mon hôte.Jules se mit en selle, et les deux cavaliers prirent au grand trot la route de Montreuil.S'ils avaient vu un fantôme noir au balcon de l\u2019hôtel de Sussex, ils purent voir un spee- la cîme de ces fulaises, l\u2019œi! découvre tout le détroit, le port à gauche, lu longue ligue des côtes à druite, et en fie la mer qui sé- pure la Grande-Bretagne du continent.Lorsque In calvocade arriva sir ce point seulminant, BDérenrère arrêta sou cheval, et parcourut d'uu regard sombre l'immense étendue des flots.Jules fut saisi d\u2019un sentiment d'inquiétude.\u2014 Mademoiselle, dit-il, ne craignez vous pas l\u2019effet de cette brise de mer ?\u2014 Non, j'aime à la sentir souffler dans mes cheveux.\u2014 Ne vaudrait-il pus mieux diriger notre promenade vers ces bois qui nous prêteraient leur ombrage ?\u2014 H y ferait humide ; voyez, le soleil n\u2019a pus encore bu lu rosée du matin.l£n puclant ainsi, ele poussa su monture eu avaut Son regard dévorait toujours l\u2019étendue.Queiqnes voiles de pêcheurs apparaissaient seules à Phorizon.Enfin l\u2019entrée du port se démasqua aux yeux de la petite troupe, et l\u2019on vit tont-a- coup lu fumée d\u2019un bateau à vapeur blau- chir sous les rayons du soleil.Quel est ce navire?dit Bérengère plus pâle que la mort.\u2014 Le baquebot de Londres, ma belle con- sine, répondit bien vite M.de Ferrière ; la Norcière des Eaux, un beau bâtiment, qui porte aujourd\u2019hui Gaston et sa fortune.\u2014 Monsieur! fit Jules avec un accent de colère.TH n\u2019eut pas le temps d\u2019en dire davantage : Bérengère avait mis son cheval au galop, et elle cournit droit vers le bord du rocher.Les deux cavuliers se précipitèrent à sa poursuite; muis Mlle de Maurienne avait sur eux une grande avance, ct sa monture, pleine de souplesse ct de vigueur, gagnait à chaque pas du tenain, \u2014 Mu cousine! ma consine! eriait M.de Ferriére, prenez le filet! serrez la bride! faites-lui faire volte face ! L\u2019habile cavalier croyait que le cheval de isa cousine s\u2019était emporté.ll ne voyait pas que celle-ci faisait au contraire des eflorts \u2018pour hiter sou allure.L\u2019abime approchait avec une effrayante vitesse : le precipice n\u2019etnit plus qu'à dix (pas, deux cents pieds au-dessus de la mer! Encore une longueur, et c\u2019en est fait.\u2018Tout-à-coup, devant un gouffre héaut, la jument s'arrête.ses jainbes de devant se rai- (dissent comme Pacier sur l\u2019angle de la fu- ; laise, ses nascaux dilatés vomissent l\u2019écume set le sang.La géuéreuse bite ne veut pas tre blanc penché sur le balcon du cottage ; mourir, elle se cramiponue au rocher comme car vraiment c\u2019était bien un spectre que cet-\u2018au dernier lien de son existence.Une se- te femme au front pâle, aux cheveux dé corde, une soute, et Bérengère sera sauvée.nonés, aux yeux hagards, qui regardait lai mer avec tant d'attention.Lu comtesse vint arracher su fille à ce dan- gcreux spectacle.\u2014 Ces messieurs vont venir, dit-elle; ta monture est prête, ct toi, Ut n\u2019es pas encore habillée ! \u2014 Je vais me hater, ma mère.En effet, au moment où MM.de Vaucroix et de Ferrière mettaient pied à terre, Mile de Maurienne n'avait plus que ses gants à mettre pour être prête à monter à cheval.La comtesse était descendue pour recevoir ses hôtes.\u2014 Cette promenade me fait peur, dit-elle tout Les à M.de Vaucroix, «t cependant Je grand air lui fera du biens le mouvement, Tu force dépensée daus un exercice violent changeront peut-être le cours de ses réllex- ions.Muis, je vous en prie, Jules.ayez Pœil sur elle, ne la quittez pns d\u2019une minute.C\u2019est mon unique enfant, je vous lu confie.M.de Vaucroix était lui-même trop intéressé dans la question pour qu\u2019une pareille recommendntion fût nécessaire, Bérengère parut sur le perion; elle em- Traxsa su mère avec cffusion, carcssa de la main Miss-Betzi qui piuffait cu l\u2019attendant, et sauts sur le dos du hel animal.Où allons-nous?dit M.de Ferrière.\u2014 Dans la plnine, du côté de la Colonne, répondit Mile de Maurienne.M.de Ferrière avait prudemment arrêté son cheval, et celui de M.de Vaneruix se -cabraît déjà au bord de l\u2019abime.Jules ue | voit pas le danger pour lui; mais, avec un \u2018admirable sung- froid, il quitte ses étriers, et saute à bas de son cheval* FI était temps, car celui-ci glisse sur l'angle du rocher, et roule «ans les flo's.j Pendant ce temps-là, Déreugère, impuis jsunfe a vainere la résistance de Miss Betzi, hai fait, Pune main vigoureuse, deerire un \u2018 demi-cercle, puis serrant la bride, elle force In noble bête à reculer jusqu'au bord du pré- leipice- Déjà, les pieds de derrière broient langle de la falaise.Mais, en même temps, une autre main saisit In bride, et, dégageant la bouche de l\u2019animal de l'effort qu\u2019il subit, elle éloigne le cheval de l\u2019abime.! Cette main, c'était celle de M.de Viau- croix.| Bérengère, brisée jar Peflort qu\u2019elle ve- \u201cnait de faire, s'évanotit.Quand elle revint à elle, elle était assise sur le gazon, aubords d'une bruyère eu fleurs.M.de Vancroix était à genoux près d'elle, épiant son regard.M.de Ferrière, de l\u2019autre côté, soutenait l\u2019espèce de fauteuil qu\u2019on lui avait fait avec les selles des che- Vaux.1 == Jules, dit Bérengére en prenant la main du jeune homme, pardounez-moi, j'étais toile, puisque j'avais oublié Dieu.\u2014 Jules reprit-elle en se levant, donnez- moi votre bras.Bien, je me sens revivre mairtenant.De quel côté est la mer ?M.de Vaucruix tendit la main vers le nord-untest ; les yeux de la jeune fille la suivirent duns cette direction.On voyait à l\u2019horizon comme Un point noir, qui laisait derrière lui une longue traînée grisâtre.\u2014 Est-ce le navire de ce matiu ?demun- da Bérengère.\u2014 Oui, mademioiselle.\u2014 Celui qui porte M.de Plélan ?Jules fit un signe de tête affirmatif.\u2014 Quand vous écrier à Votre ami, veuillez lui dire que Bérengère fait des vœux pour le bonheur de son frère Gaston, et qu\u2019elle prie Dieu chaque jour de Jui conserver pour ani l'homme le plus Aigne d\u2019être aimé qu\u2019elle connaisse, M.Jules de vanevoix.La jeune file sentit.À ces mots.trembler 'a bros ce Jules.Fille comprit ectte émotion, et en ent ame toute joyeuse, On remonta à chevel.Jules prit celui du domestique.\u2014 Qu\u2019es devenu le votre ?demanda la Jeane fille.\u2014 La.duns les flots, dit Jules, \u2014 Pauvre bête! Allons, je vois qu\u2019il fau- dea partager Miss-Betzi avec vous, ear pour me séparer de ce noble animal, je n\u2019y con- semfirais jamais.Cependant, la comtesse, alarmée de ne point voir rentrer sa fille, avait fait mettre les cheva-x à sa voiture, ot elle s\u2019était fait conduire du côté de la Colonne.Elle rencontra la troupe à moitié chemin.La jeune tilt - s\u2019approcha de la voiture.\u2014 Vous m\u2019.vez donné la vie, dit-e'le, et vous savez cembien je vous aime.M.de Vaucroix vient de me la conserver, jugez donc combien je dois l\u2019aimer anssi.\u2014 Dinble ! se dit M.Ferrière, me voilà encore une fois distancé.Ou expliqua a la comtesse ce qui était arrivé, et, bien que l\u2019on donnât l\u2019événement comme un simple accident, celle-ci comprit la vérité, et son regard alla payer Jules de son dévouement et son courage.Rentré au cottage, Mme de Maurienne échangea quelques mots avec M.de Vau- croix ; puis, elle fit remettre à sa fille, qui était allée changer de vêtements, la lettre de Gaston.Bérengère, en descendant, voulut que Jules écrivit sur-le-champ à M.de Plélan.M.de Vancroix promit de le faire aussitôt qu\u2019il serait de retonr à l\u2019hôtel.\u2014 Non, non, dit Bérengère.ici même, sous Mes yeux.Surtout, pas un mot de cette matinée.Jules se mit donc à écrire, et quand il eut fini, Bérengère demanda à lire la lettre.\u2014 C\u2019est bien, dit-elle; mais il manque quelque chose.Ecrivez, je vais dicter.Jules reprit la plume comme un écolier docile.\u201c Post-scriptum, dit Bérengère en dictant.\u2014 vous savez bien que le post-scriptumn est toujours le paragraphe important d\u2019une lettre.\u2014 Post-scriptum.Je viens de demander pour la seconde fois la main de Mlle de Mau- rienne\u2026 M.de Vnucroix s\u2019arrêta.Continuez, continuez: \u201cEt, plus heureux que la première, je l\u2019ui obtenue.\u201d Eest-11 possible ! s\u2019écria Jules en tombant aux pieds de Bérengère.\u2014 Oui, Jules, pourvu que ma mère y consente.\u2014 Il y a longtemps.dit la comtesse avec des larmes dans la voix, i! y a longtemps que mon consentement est donné ! On eutendit tout-à coup un tapage effroyable dans Pantichambre : c\u2019était M.de Fer- rière, qui avait fait entrer Miss-Betzi dans la maison.\u2014 Quelle est cette nouvelle folie ?demanda la comtesse, moitié riant, moitié séricuse.\u2014 Ce n\u2019est point une folie, ma chère cousine, répliqua le jeune homme: c'est un hommage que je veux rendre à l\u2019intelligence et la noblesse de cette bête.J'ai pensé que mais dans les appartements.\u2014 Voilà, dit Béreugère, la première preu- aujourd'hui.Aussi, c\u2019est entendu, vous cédez votre place à Miss-Betzi, et vous prenez la sienne ?\u2014 Ah ! belle cousive, vous êtes mordante, tunis je gagheruis encore nu change, si je pouvais tne flatter, en prenant place au rate- lier, de prenrde aussi position dans votre cœur.\u2014 Le compliment est délicat, ct en sa considération, je vous absous ; je veux même vous accorder :ne faveur, mais, auparavant, fuites reconduise Miss-Betzi duns ses appar- tements vrdinaires.jours la faveur promise.\u2014 Et cette faveur?demanda-t-il.\u2014 M.de Vaucroix va vous la dire, \u2014 M.de Vaucroix ?\u2014 Oui, monsieur, moi-même, répondit ce- Iui C\u2019est précisément, M.le Rédacteur de la Minerve, parceque vous dites en toutes lettres que vous acceptez le délai en question que jai eu raison de dire que vous trouvez qu\u2019il est trop tôt pour demag- der l\u2019abolition des droits seigneuriaux.La Minerve en soutenant une pareille doctrine ne nous por- te-l-elle pas naturellement à conclure \u201c que M.Drummond a manqué de tactique et d\u2019habilité en t\u2019a rieu de solide à objecter.désormais sa place n\u2019était plus dans l\u2019écurie, ve de sens commun que vous nyez donnée.lagitant la question d\u2019abolition où de reforme seig- Vous avez peut-être dans votre code cent modi-'neuriale depuis 1818.En effet pourquoi M.Drum- fications de délits, portant des peines capitales, mond (qui n\u2019a peutétre pas l\u2019babilité ni les talents qu\u2019on n\u2019exécule jamais.Ou vous propose de pas-!du Redacteur de la Minerve) ne s'est-il pas aperçu ser l\u2019épongye sur toutes ces lois d\u2019un temps d\u2019iguo- depuis 1848 des abatacles que signale la Minerve ?rance et de batbatie.Le Sophisme ne permet de Lit pourquoi la Minerve qui semble être si clair- les attaquer que l\u2019une après l\u2019autie, ufin que vous voyante n°a-t-elle pus eu la charité d\u2019en avertir M.soyez cent ans À meitre vos lois au uiveau de vo-.Drummond ?tre civilisation actuelle.La Minerve veut invoquer à l\u2019appui de ses doc- Ceux qui dans le moment actuel, sans diecte-\u2018trines le sophisme de la marche graduelle que je ment s'opposer à l\u2019abolition immédiate des droits: signale dans ma danxième lettre.C\u2019est un nouvel seigneuriaux, invoquent le Sophiste de la marche! expédient pour jouer le peuple : graduelle, eu proposant vue lui déclaiatorre distino- | \u201c Tout se fait par degrés dans Ia nature.Tout te d\u2019une loi d\u2019abolition, ne sont point des abolitio-_ \u2018 doit aller par degrés aus la politique.La mache nistes siucéres, puisqu\u2019ils veulent viens \u2014 Oni.: .de parler?Nou, puisque cest le père seul qui en - I! get done ahseut, ton père ?profite le plas souvent.Notre tolention est excel- \u2014 Nou.; lente sans doute vis-à-vis Den: mais elle n\u2019en \u2014 Dest ici, d Trois-Rivières ! evcourage pis moins le vice, livroxnriie.Quel \u2014 Oui.bien la société retire-t-elle de nos znmônes ?\u2014 Ft il n\u2019a pas de gîte à te donner ?Aux Etats-Uiis, il est bien rare que la charité \u2014 Oui.n\u2019atteigne son but vis-à-vis la société ; parcequ'elle \u2014 Ponrquoi ne te le donne-t-il pas, ce gîte ?Tu es donc bien manvais ?L'enfant étouffait dans les aanglots, \u2014 Voyons, réponds, clis-moi la vérité.ne veut-il pas te beevoir ?Le pauvre petit, poussé à bout, ma fit cette tris- tu coufidence\u2014amère leçon À tous ceux qui fom la charité.Trois-Rivières à aussi de celle espèce de paurrea par apéculation dout la paresse éhontée se couvre d\u2019appareuces factices pour duper la charité pablique.Voici textuellement, à peu près, la confidence naive et émouvanie de Penfant : \u2014 Mon père ne soit pas de chez nous, il ne travaille fas, il n'est ni malatade, ni infiume.Toos les matins il me dit: vas et st ta n\u2019apportes rien, to anras affaire A moi.J'ai penr de lui, je fais tout mon possible ; mais étant À demi chauasé, habillé, quand le froi;l est fort, je gêle : et il faut bien que je me chaiffe quand cn veut bieu me laisses chauffer.Ca pard le temps.Et puis on ne donne pas loujours ; el puis, le plus souvent, @@ sont ceu.r qui ont le plus, qui donnent le moins.De sorte qu\u2019ordinairement j\u2019apporte peu de chose, el surtout peu de sous.L'enfant semble appuyer sur ce dernier mot, sous.\u2014 \u201c Surtout peu de sous\u2019 lui demandau-je ?Tu aimes donc bien les sous ?\u2014 Pas moi, mais mon père aime mieux cela que tout le reste.\u2014 Pourquoi ?L'enfant hésita.\u2014 Dis pourquoi.Il répoudit en balbatiant : Pourquoi Cependant le conseil législatif n\u2019est pas si flétri dans sa propre estime qu'il n'ait accueilli le bill dei Ia représentation à bras ouverts, et dans celle des! ministres qu'ils n\u2019aient pas crn devoir se flétiiri eux-mêmes en faisant la cour à chaque de ses membres en paiticulier, et en les priant d'adopter | une mesure qui «levait servir les vues personnelles) de ces mêmes ministres.Ï Si les tésointions de M.Morin flétrissarent lei tation, et devant ses déclarations actuelles le gon-) vernemeu! prouve qu\u2019il avait besoin du bill de la représentation pour se mainienir au pouroir après lPâlection générale, tanilis que remetire indéfiniment le règlement de la question seignenriale etait! tendre au même but, était suivant lui forcer le peuple à le conserver rncore nn parlement, ou bien.c\u2019élait contre son g:6 et ses opinions solennelle \u2018 ment ei frégqnemment exprimés, se soumettre à la\u2018 volonté impérative du chef de l'exécutif.Il ne faut pas croire le gonvernement quaud il proclame si haut la dégradation constitutionnelle du conseil législatif; ii n°y croit pas plus que vous, et nous; il sait parfaitement que ce coips ne re-! porsserait pas un biil seixeurial venant de lui, 8! le Ini portait dans an tems convenable.Lond Grey | se fatigna-t-il quand la chambre des lords eut rejeté - deux fois son bill «le la réforme ?non, cet illustre; athlète de la liberté revint à la chargé, et quand les moyens ordinaires eurent été épuisca, il ent recours au moyen suprême «ont :lispose beaucoup plus facilement que lui le geuverniment canadien; i} menaça de-créer de noureaux Pairs.Ne savait-on pas avant la session de:uiére que ie par voie de New-York.La frégaie anglaise Calypso, et le steamer dej guerre Perche, ee trouvent en ce moment dans le: port \u2014 M.Pierre Didot, fila d\u2019Ambrnise Dilot et fière de Firmin Didot, vient de moniir à Paris, à l\u2019âge! de quatre vingt treize aus.Les funérailles de ce doyen des typographes français, dont il était l'honneur, ont en lieu le 2 jan-| vier au cimitiére du Montparnasse.| \u2014 M.Alexandre Dumas a onvert, dans le Mous-; quetaire, vne souscuplion pour acheter une tombe ol [leur honneur el leur caractère ?Dans !a nécessité il serait donc facila de trouver Primitivement blene et blancs: une paillasse le ertiopret gi travaiilers ponr sa pat, à 16 ; ppresgue vide, ronlée sar le plancher: et pris dre nn pen de lumiere dans le labyrinthe inextrion inièressant établie ble de nos Lune moccelées (1 répandies dane nn sec, nombre infini dame Hlernens amesdant dus amsn Péent nie ocn\u201chiorat-0n et tine réforme pacifiques.j qu'il te fait, ton père ?\u2014ÂAvec des sous, il peut acheter du tiskey ; ii dit que gi Jai fait du bien à l\u2019estomac.\u2014 HF west done pas de la tempérance ton père ?\u2014 Edit qu\u2019il avait pois une croîe pons cela : mars\u201d qu'il y en a bien d'autres qui ont pris une crois el) qui cependant prennent de la buisson comaie auparavant; qu\u2019après tout ce n\u2019est pas un mal, pourvu que ce
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