L'ère nouvelle, 19 octobre 1853, mercredi 19 octobre 1853
[" Led Gil Premiere Année.PUBLIÉ Par une Société en Commandite.\u201cLE SANG, C'EST LA VIE.\u201d DISENT LES SAINTES ÉCRITURES.DR.HALSEY'S.FOREST WINE.Le Vin de Foret DU DOCTEUR HALSEY.E mérite intrinsèque et les grands effets de cette boisson en ont fait une médecine vraiment populai- | re.Eile est reconnue efficace pour la débilité, les atfee- tions nerveuses, la consomption, les maux de soyons, de cœur, de poumons, et par dessus tout, toutes les maladies orcasionnées par le mauvais sang et l\u2019irregularité du système ; et les m-decius les plus éminents en out éprouvé l'usage et l\u2019out l\u2019adoptée eux-mêmes.LE Du.I.A.STANLY i Médecin célèbre, déclare dans une lettre écrite de Princeton, New-York, datée du 16 novembre 15149, que son expérience lui a jamais montré rien de comparable : au vin et aux pilules de Forêt, et raconte en même temps plusieurs cas de débilité constitutionnelle et d'uifeetious ; serofuleuses, lesquelles ils guérissent duns ti court espa- : «ce de temps incroyable.Parmi les membres de la Fa-! culté de Novi-York, témoin: des plus grands résultats du vin de Forêt qui l\u2019ont reccmmandé pour diverses mala- | dies, apparaissent les noms des célèbres docteurs M.'F.| Goodman, S.I.Mott, L.Cheeseman, Chilton, William Brown.Marvin, J.M.Moreau et autres.| \"TEMOIGNAGE de Johnson Burke, citoyen très-respectable de la place Waverly New-York.M.LE Da.G, W.Hacsev.\u2014Cher monsieur.\u2014J\u2019estime le vin de Forêt comme roi de la médecine.1lm\u2019a fait dans l\u2019espace «le cinq semaines ce que n\u2019svaient pu trois médecins peudant plusieurs annees.En 1845, je devins victime du mal de cœur et d\u2019affections nerveuses qui s\u2019accrurent jusgit\u2019au temps ol je pus me procurer votre vin et vos pilules de Forét, quoique j'eusse dépensé des centar- nes de piastres pour des soins médicaux.Pendant les deux dernières années, j'a été obligé de rester à la maison presque toujours et d\u2019abandonner en conséquence les les affaires.J'avais presque perdu tout espoir d\u2019en reve- uir; mon rial étant de ceux où l\u2019on dit que \u2018 la nature chancelle et la vie devient un fardeau.\u201d Ayaut vu votre vin de Forêt annoncé dans les journaux, Je résolus de l'essayer ; et avant l\u2019usage d\u2019une troisième bouteille, je me trouvai tout autre, et [ut en moins de deux semaines capable de reprenlre le cours de mes affaires, é'ant guéri au bout de cing bouteilles.Je vous donne la liberté de publier ce témoignage daus l\u2019intérêt de ceux qui pourraient être affligés comme je l\u2019ai été.Votre etc.JOHNSON BURKE, Waverrly Place, N.-Y.+ Hempstead, ler déc.1847, « Da Hausev.\u2014Une bouteille de votre vin et de vos pilules de Forêt que je me suis procurés chez M.James Carr, votre agent ici, out opéré des prodiges sur moi.! J'étais dans tin dépérissement depuis deux années, sous | Pempire de ce que mes amis appelaient la consomptiou, | et je désespérais de me guérir.Les médecins n'avaient | pu opérer de mieux sur moi et, daus mon désespoir.j\u2019eus sommeil.recours comme bien d\u2019autres à vos pilules qui décharge- rent miou estomac d\u2019une quantité de phlrgme ct autres matières bilieuses.Je pris du vin trois lois par jour et Mercredi, 19 Octobre 1858.Ere Yitterature.Les Jalousles Vertes.(Suite.) \u2014 Vous avez hâte, je le comprends, de connaître l\u2019état de votre avoir; en voilà les titres, dit-il, en posant la main sur une liusse de papiers, et, prenant de l'autre In feuille q'ie son clerc venait de lui remettre: en voici le detail.I! commiençu à lire: ce détail étui celui que Michel avait entendu; cette fortune qu\u2019il euvinit tout-à-lheure, c'était In sienne, 280.000 franc !.I n\u2019en pouvait croire ses oreilles, et comme tout jeune homme qui n'a vieu possédé, il + Crut voir tout l'argent que la teurs À vuit, depuis plus de cent anis.l\u2019roduit pour l'usage des geus.Ti eut, toutefois, assez d'empire sur ini-mê- me pour ne point trop laisser paraître au dehors son ébuhissement- 1 dit au notuire que pour le moment sou intention était de ne rien changer aux dispositions prises pur sa mère: qu'il le prinit de eontinuer a gérer s's affaires conne 31 l\u2019uvait fat jus-qréalors, et que si sa situation, dont la maladie qu\u2019u venait de faire l\u2019avait empêché de prendre complètement connuissance, exigenit d'autres mesures, il l\u2019en préviendrait, et prendrait ses conseils.Puis, il se leva pour se retirer, suivi par le notaire, qui laccompagna jus qu\u2019à la porte avec lu cérémouieuse politesse due à un client important, descendit l\u2019esen- lier, et prit le chemin de sa demeure comme un homme qui rêve.Eu revoyaut sa maison, en entrant daus soa appartement, une seule émotion domina bientôt tontes les autres: le souvenir de su mère.Partout, dans ces chambres vides et silencieuses, il retrouvait son image ; 1a, était la table où el!le écrivait ; ici, la chaise longue où 11 l'avait vue si souvent couchée ; en face de la cheminée, son portrait lui sori.uit, de ce doux et triste sourire si présent encore à su mémoire ; sur ce lit, elle avait exhalé son dernier soupir.Là, Miche: s\u2019'ugo- nouilla, et, le visage caché duus les coussins.il laissa longtemps couler ses pleurs.Ta nuit venue, HS retira daus sou ancienne petite chambre, mis Hf n'y pat trouver le Le passé y était encore trop vie vaut pour lui, et jetait comme un crêpz noir sur le présent et sur Paveiuir, Michet sentant dans pas plus de deux sémaines je devins parfaitement |couftusément qu\u2019il ne pouvait exister pour lu bien.Maintenant je suis plein de santé et je rends grâce à votre vin Pt vos pilules qui sont hautement appréciés duus ces environs.Votre etc.MARTIN CALDWELL.Le certificat qui suit, vient de M.EK.G.Mussey, de C'olives, qui l\u2019a donné de son propre mouvement : ; + Ceci est pour certifier que j'ai fait lans ma famille | usage du vin de Forét du docteur Halsey, avec le plus] entier succes.Ma femme était séricurement afligée d\u2019affections névralgiques, de royons, et de débilité générale.Elle à trouvé un prompt secours et à été guérie par l'usage du vin de Forêt.f « D\u2019après ma propre connaissance de cette excellente s\u2019avouait encore aueun autre projet.médecine, je le recommande avec confiance à ceux qui versant le boulevard, il fut nceosté pourraient être souffrants des mêmes maux.C'est laj meillenre que je connaisse, et l'on peut s\u2019y fier dans le traitement des maladies ci-dessus.«FE.G.MUSSEY.> | Cohoes, 6 mars 1850.AUTRE TEMOIGNAGE DE COIIOES.Au Dr.G.W.Harsey.\u2014 Monsieur, wa femme était \u2018automne dernier dans un état bien bas de débilité.Le mé lecin de ma famille lui conseilla de faire usage de vo- l\u2019A mérique du Sud ?tre vin de Forêt.Ce qu\u2019e'le fit, et à la fin d'une bouteil-| comme tu \u20ac le elle était en parfaite santé.HENRY DONALDSON.Cohoes, 13 avril 1850.i On pourrait citer des centaines d\u2019individus qui ont don- : né des téinsignages écrits des mérites du vin et des pilu | les du Dr.Halsey, lesquels peuvent être vus chez les principaux droguistes.| Voici les maladies pour lesquelles on recommande leur efiracité: Dyspepsie, coustipation.maladie du foie, asthme, hémorrhoïles, maux de tête, désordres bilieux, boutons, pustulvs, et mauvaises couleur de lu peau, jaunisse, | fièvre, érisypèle, maladies naturelles aux femmes, débi- ; lité languissante, sueurs nocturnes, désordres nerveux, et; pour les santés généralement mauvaise et les constitutions altérées.FF Dépôt général pour le Vin de Foiêt D'HASDEY,, VEUIT ét N > 25, Spruce-street, New-York.Une piastre par bou-, [7g mourruis ! gères qui fuient devant ln douleur, et ne sa vent ni la combattre ni la subir, qu\u2019on ne te rencoutre plus nuile part! \"Ut fait partie, par hasard, de quelque mission (politique où scientifique pour la Chine on un moment sans parole.il enfin, en prenant la main de Michel; par- \u201cdoune-moi.ll est triste, continua tal, quand le jeune homme cut répondu a son serremeint [de main, qu'il faille si pou de temps pour de- de joyeuse vie dans ce lieu où sa mère avait (mené uve vie de travail et de privation.ê + Nou, now.s\u2019éeria t-il, je ne puis rester ici, H était de cos nutures lé- Dés le lendemain, il se mit en quête d'un logement ; if voulait à toute force s\u2019éloiguer | de ce triste quartier, qu\u2019on appelle le pnys la- l fin, et se rapprocher du monde élégant, sous prétexte de diversion à sa douleur, car il ne En tra par un Jeute architecte, l'un de ses anciens camarades.\\oland.As- \u2014 Eh! bon Dieu, d\u2019uù sors-tu Mais quel nir morue, s changé ; as-tu été malade ?\u2014 Oui, dit Michel d\u2019un ton bref.L'autre le regarda de ln tête aux pieds avec étonnement, et se frappatit le frout.\u2014 Etourdi que je suis! je ne voyais pas je) J y p que tu es en deuil; tn as perdit quelqu'un ?\u2014 Ma mère.À ce mot qui disait tout, l\u2019autre demeura « lauvre an, dit- ranger l\u2019un à l\u2019autre.J'étais allé en province, comme tu suis, pour diriger lu teille, où six pour cinq piastres.Vingt cinq cents la boi-| construction d\u2019une église ; à mon retour, jai te de palules.; A vendre aux Trois-Rivières chez J.C.H.Craig, marchand, rue Notre-Dame et A.Larue.13 juillet 1853.REDUCTION DE PRIX.Iv: I E soussigné a l'honneur d'informer ses pratiques et le publie en général, qu'il a fait une nouvelle réduc-, tion dans ses prix, entr\u2019autres dev livres suivants: s.d.sd: Peautier de David, au lieu de 7 Gladoz.6 6 tammaire de I'Homond, \u201c 46 « À 0 >xercices orthographiques, \u201c 150 «\u201c 126 ietées et corrigé.etc, 00 Arithmétique de Bonthillier.|\u201c 20 «\u201c 250 Abrégé de l'Histoire Sainte, ete.* 86 Manuel de Phrases.\u201c 120 «\u201c 100 Fxtrails de la grammaire, \u201c 30 + Une remise de 5 par cent vst accordé pour argent comptant.\" 5.J.ROLLAND Aad ele ! 4 août 1R5:1, concerne mou État.fesve daus lemon te, trouvé tous nos amis dispersés ; ceux que j'iu rencontré, t\u2019ayant perdu de vue, ne m'out point parlé de toi ot.\u2014 Tu ns oublié que je lusse au monde.\u2014 Non, parole d\u2019honneur; tu vois que je u reconnu tout de suite, et si je puis te servir je me mets à ta disposition, en tout ce qui Que fais-tu pour le moment?\u2014\u2014 Je cherche un logement dans ce quae- tier, celui quo j'occupais avec ma mère w\u2019est devenu trop triste à habiter.\u2014 Je le comprends.Si tu avais de lur- 27 6 gent à mettre à ton loyer, j'aurais bien ton uffuire ; ua vrai bijou, un petit pavillon au milieu d\u2019un joli jardin, bâti et même meublé, 2 G sur mes dessins.dans le genre gothique, pour Leger un gentilboimime littéraire qui vou'ait se lien n'était assez \u201c INDUSTRIE et PROGRES.\u201d Un capitaliste de ma connaissance consentit|pondit-elle avec une légère rougeur et un |dans les feuilletons à faire construire à sa convenauce le susdit avillun, avec uu bail en conséquence ; mon omme s'y installa sur le plus grand pied, si grand, qu\u2019au bout de l\u2019année le mobilier fut saisi pour payer le logement, ce qui fuit que Pun est à vendre ct l\u2019autre à louer pour le moment.\u2014 Allons le voir, dit Michel.\u2014 Bien pensé ; la vue n\u2019en coûte rien, cela ne te ruinera pas et tu m\u2019en dirais ton avis.Rolant, qui avait son idée, ne répondit tien, et suivit l\u2019architecte jusqu\u2019à l\u2019une de ces rues nouvelles qui se sont alignées si rapidement eutre la rue Blanche et la rue des Martyrs.Le pavillon, qui se découpuit coquettement sur des masses d\u2019arbres verts, était en eflet un vrai jonjou gothique, propre à figurer dans la main d\u2019un de ces pieux fondateurs.dont les miniaturistes du_moyen- âge nous out conservé la ressemblauce.II est vrai qu\u2019à l\u2019intérieur, les fenêtres étroi- | tes, cnfoucées dans de profondes ogives et | enjolivées de vitraux coloriés, ne donnaient qu\u2019un jour faible ou duuteux ; il est vrai encore que la distribution, asservie ax exigences architecturales, se prêtait fort mal aux commodités modernes.Mnis allez done parler de commodité à un artiste, vous passerez pour un épicier.Aussi Roland fut-il enchanté ; il s\u2019infuema du loyer, 4,000 frunes ; c'était pour rien.Le mobilier aussi le teutait fort, il murchanda.Quoique peu somptueux en apparence, ce mobilier, en bois seulpté, exécuté sur des dessins faits exprès et assorti au local.avait coûté un prix énormes; mais vu les circonstances, où le laissait pour 20,- 000 francs, en y compreuant la bibliothèque, le billard et une collection de pipes plus curieuses les Unes que les autres.L'architecte se divertissait de la gravité avec laquelle son camarade prenait ses informations, débattait les prix, jouait en un mot le rôle d\u2019un locataire sérieux, car il peusuit que c\u2019étuit là ce qu\u2019en style d\u2019atelier on appelle une ch rge, et il s\u2019y prétait de son mieux; mais quand i! vit que Rolaud, en déclarant que le pavil- tion lui convenait, mettait daus la main du concierge ln pièce sacramcntelle appelée dernier à Dieu: \u2014 Ali ça, lui dit-il, si uv ne lui dis pas que c\u2019est pour buire, il va croire que tu as réellement loué, \u2014 Mais c\u2019est bien mou inteutiou, dit Miche! en souriant.-\u2014 Bon! est-ce avec appointemens que tu paicras ce loyer-la ?A moins que tu ne sois, devenu millionnaire ! \u2014 Pas tont-à-fiüt; mais j'ai fuit un héritage qui me permet de me passer la fantaisie de ee logement, \u2014 Un héritage! Moi qui croyais les héritages passes à l\u2019état de mythe! l'ardon, mousieur le richard; respeet à la finance.Pensez a moi quand vous vous passcrez la funtaisie d\u2019un château.Roland s\u2019arrangea pour s'installer le jour même dans son nouveau logemeut, mais ce fut, pour ainsi dire, clandestivement.Il ne voulait pns emporter chez lui les vieux et simples meubles de ses pareus, et ne pouvait se résoudre à le vendre.11 garda done Pap- partement où ils étaient, en disant à la portière qu\u2019il a'lait à la campagne, et reviendrait seulement de temps en temps.I! se propo- suit, en cflet, de faire en ce lieu, consacré à ln mémdire de su mere, de pieux et frèquens pélerinages.Tous ces arraugemens étaient asssez peu senses.Î1 le sentait sans vouloir se l\u2019ivou- er, ni surtout l\u2019avoner aux autres.TI se garda bien de dire à M.Deschaux l\u2019emploi de la somme assez ronde qu'il Jui fallut retirer de chez lui, et lui donna à penser par ses réticences qu\u2019il s'agissait d'acquitter quelques dettes de famille.Enfin, il s'attira tous leg emlrirras où nous jette parfois lirré- sistible envie de faire ce que nous savons être une sottise.Quand il se rendit compte de Ja brêche notable faite à ses capitaux, il eut quelque regret de s'être Inissé aller à sa fantaisie et à la petite vanité d\u2019étonner son ami l\u2019architeete ; mais il se consola, comme tous les dépensiers, en faisant pour l\u2019avenir des plans, d'économie f car, après tout, pen- sail-il, son revenu serait encore bien au-des- de ses besoins.Ces arrangemous terminés, il pensa à rendre visite à Mme Fabert.Que dirait-clie en apprenant le changement de su fortune?Et Felicie, combien ne scruit-elle pas surprise et touchée.si dans ce moment nième, il lui demandnit de partager son sort ! Tout eux de sa générosité et de effet Jours rêvée : _ No.46.JOURNAZ DU DISTRICT DRE CROIS - REVERRIES.RÉDIGÉ Par un Comité de Collaborateurs.peu d\u2019embarras.\u2014 Mais vous attendiez la mienne ?| \u2014 Ne nous l\u2019aviez-vous pas promise?dit affectucusement Mme Fabert.Nous devions ;Y compter.Mais asseyoz-vous et parlez-nous \u2018de vous; uous avous droit de savoir co qui ! vous touche.Michel s\u2019ussit et Félicie rapprocha sa chaise avec un mouvement d\u2019intérêt qui n\u2019échappa point au jeune homme.Elle l\u2019écoutait, ses Mains et son ouvrage posés stir ses genoux, et son visage exprimait Un attendrissement sympathique pour les douloureuses émotions que Michel avait éprouvées en rentrant duns son ancienne demeure.Mais lorsqu'il de.clara qu\u2019il n\u2019avait pu se décider à y rester, un pénible étonnement se peignit sur ce visage candide; puis Michel ayant entrepris la description un pen pompeuse de son nouveau domicile, la jeune fille baissn les yeux sur son ouvrage, et ne les releva plus, Mme Fabert s\u2019apergut de cette improbation muette.i \u2014 Qu\u2019est-ce done que vous nous contez là ?dit-elle à Michel avec votre pavillon go-| thique ?Est-ce un rêve ou un roman ?\u2014 Ni l\u2019un ni l\u2019autre.Et le jeune homme leur fit part de sa nouvelle fortune, non sans regarder du cuin de Pail l\u2019effet de cette révélation sur Félicie ; mais, sauf un peu de pâleur et un léger tremblement de ses mains, rein ne trahit le senti- timent qu\u2019elle avait pu éprouver: Quant à sa mère, clle tendit à Michel sa main amaigrie, en lui disant simplement: \u2014 Puisse cette fortune vous rendre heureux, mon ami ! Puis, après nn moment de silence, elle reprit la conversation, en la ramenant à des sujets iudiffèrents, de sorte que Michel, dé- coucerté par cette froideur dont il ne connaissait pus la cause, trompé dans ses prévisions, s\u2019en alla sans avoir parlé, de l\u2019air dont on s\u2019en va quand on ne doit plus revenir.VIII.Dés qu\u2019il fut sorti, Félicie leva sur sa mère un regard désolé, nuquelle celle-ci.qui lisait dans le cœur de sa fille, répondit par cette seule parole : \u2014 Courage, mon enfant ! La jeuve fille s\u2019inelina en silence sur la main maternelle, y appuya long-temqs ses lèvres, ct, quand elle releva In tête, son visage avait repris sérénité.Quant a Michel, i] se sentit mécontent et irrité comme s\u2019il avait essuyé un refus formel.tout en se félicitant de ne s\u2019étre pas ex- pliqné davantage.\u2014 Décidément, se disait-il, cette idée de mariage n'avait pas le sens commun: ces femmes-là ne sont poiut du tout à ma hauteur.N\u2019étuis-je pus bien fou, d'uilleurs, de me presser ainsi d\u2019enchainer ma liberté, au lieu de mener à imon aise la vie que j'ai tou- mn'oceuper des arts pour mon plaisir et jonir des agréments de la fortune.Dans ces belles dispositions, Roland regut la visite de son ami l\u2019architecte : \u2014 Ah ça, lui dit-il, tu ne vus pas vivre ici comme un crmite, je pense?J'espère que nous allous arranger une petite existence un peu confortable.\u2014 C\u2019est.bien mon projet ; mais ne va pas me croire un Rothschild ; je ne veux jus de luxe.\u2014 Qui parle de luxe ?Tu en es dispensé, tu es garçon.l'ont de diners, mais de dejeu- ners; un service élégant et simple, denx domestiques, un petit coupé à un cheval tout ce qu\u2019il y a de plus modeste.Et Michel s\u2019iccommoda de cette modestie, persuadé qu\u2019on ne pouvait pas moins faire ct qu'il était parfaitement raisonnable.Tous ceux qui savent comment se tout a Paris les réputations, ne seront puint étonnés de celle que M:chel acquit en peu de temps.Nes camarades, qui appartenaient pour la plupart au monde des ateliers où des journaux, attirérent bientôt chez lui l\u2019art chevelu et la littérature échevelée.Ses déjeuners devinreut célèbres,et ceux qui y étaicnt admis payaient leur écot en servant à l\u2019envi les prétentions de leur hôte.Celui-ci réunissait, du reste, les plus heureuses conditions pour avoir des prôneurs: ses lalens étaient; suffisans pour justifier la bienveillaner, mais non s\u2019en passer ; sa volonté, n\u2019étant ni inguié- te ni bruyante, ne blessuit personne.Des mœurs douces, uu esprit aimable, joint à cette facilité de caractére que ceux qui l\u2019exploitent décorent du nom de bonté ; son existen- tence modeste comparativement a la fortune qu\u2019on Ini supposait, tout fuisait de lui un merveilleux thème de panégyrique.Aussi qu\u2019elle alluit produire il arriva à la maison de santé, se rendit à la chambre de Mme Fa- bert, et frappa légérement à sa porte.\u2014 C\u2019est M.Roland, s\u2019écria la voix de Fé- livie.H eutra en souriant.\u2014 Vous m\u2019aviez recounu! dit-il à la jeu | ue fille.: ! 1 bean ascen élegant.assez raffiné pone lui.\u2014 Nous n\u2019attendious pas d'autre visite, ré- | les artistes incom pris, dont il achetait les tableaux réfusés au Salon, les écrivains ou les éditeurs de feuilles et de revues artistique, auquelles il prenait des abonnemens, met- [taient au service de sun nom toute l\u2019artillerie de leur argot pittoresque.On tombait eu admiration devant le premier bout de pa- plns de place qu\u2019un ta- blean d\u2019histoire.Ii va sans dire que la portion débonnaire du public faisait dans ce cou- cert sa partie obligée» Le nom de Roland \u2018devint à la mode ; on s\u2019arrachait ses ouvrages, d\u2019autant plus recherchés qu\u2019ils n\u2019avaient point subi l\u2019indexible tarif du commerce, et qu'on n\u2019en othbenait pas aisément.Il en fut e même de sa personne.Son indolence naturelle et son éloignement pour tout cspè- ce de gêne l\u2019empêchant de courir au-devant du monde, le monde vint au devant de lui ; il devint l\u2019objet de Ja coquetterie des salons, ct uue belle étrangère qni avait la manie des célébrités, comme elle aurait pu voir celle des chinoiseries ou des petite chiens, déploya pour l\u2019attirer dans le sien uue si savante stratégie, qu\u2019il devint bientôt le lion de la ménagerie assez curieuse qu\u2019elle y re- réunisait.Ainsi, par un bonheur singulier Roland avait te bénéfice de tous les avantages qu\u2019on lui supposait.(A continuer.) Convention de la Tenure Scigneuriale.(Suite et fin.) Sur proposition de M.Fortier, écr., de St.-David, secondé par M.G.Crépeau, de St.-Zéphirin.Résolu:\u2014Que les censitaires du district des Trois-Rivières réunis en convention déclarent qu\u2019ils concourent dans la résolution adoptés par le comité de la convention des censitaires du district de Montréal, qui a pour but de poursuivie et demauder l\u2019abolition immédiate de la tenure seigneuriale, dana toute l\u2019étendue du Bas-Canada, sans excepter aucune seigneurie, non plus que les villes et villages.Pourvu que le gouvernement vienne suffisamment en aide aux censitaires:\u2014accordé unanimement.La discossion continue sur la réaolution ci-dessus.En répondant et répliquaut à M.Turcoite, M.Lat:e a dit : Mes amis et moi, nous venons au nom de la convention de Montiéal, pour connaître les intentions ut les vues des censitaires du district des Trois-Ki- vières.Nous ne venons pas pour imposer les principes adoptés par cette convention pour l\u2019abolition des droits seigneuriaux, mais bien pour les disou- ter librement et avec la conviction qui nous anime.Nous ne voulons pas vous violenter, comme l\u2019a insinué M.Turcotte, mais bien vous convaincre que nous sommes placés sur un terrain solide, et da:s le bon chemin pour arriver au but augnel nous tendons.(Ici M.Turcotte interrompit M.Latte en disant qu\u2019il entend parler de violence morale, par la force des arguments.) Depuis cinq années la convention de Montréal à travaillé avec énergie et persévéiance, comme avec fruit, pour le plus grand bien de tous les censitaires de la province, et dans les intérêts géné - raux du pays.Le zéle ardent des membres qui la composent aujourd\u2019hvi comme auparavant est ur et désintéressé, dégagé de tont esprit étroit de ocalité qui conduit à l\u2019individualisme, à l\u2019égoïsme, cause de mort pour les peuples comme pour les individus.Secrétaire du comité permanent de la première convention, j\u2019ai dû étudier sérieusement la question seigneuriale.M.Turcotte, que je regrette de ren- coutrer comme adversaire aujourdhui, a été, avec honorable M.Morin, l\u2019un de mes premiers mai- tres.J'ai lu et reln, et je relis chaque jour avec bonheur comme avec profit pour la cause que je défends, le rapport qu\u2019il a rédigé somme secrétaire de la commission nommée par la chambre d'assemblée en 1843.C\u2019est un bon et précieux travail qui fait beaucoup d'honneur à son patriotisme et pour lequel res concitoyens lui doivent de la reconnaissance.Les exemplaires de ce rapport sont devenus plus rares, depuis la destruction de nos archives par l\u2019incendie du parlement en 1849.Aus- ai j'engage ceux qui, comme moi, possédent ce précieux document à le conserver avec soin et le consulter souvent.S\u2019ils sont abolitionnistes, leurs convictions se fortifieront ; s'il ne le sont pas, ils le deviendront.Permettez-moi, messieurs, de vous en citer quelques lignes pour éclairer la discussion : \u201c\u2018 Indépendamment des abus les plus ordinaires, les charges et services imposés aux censitaires sont OPPRESSIFS pour lui, en raison de leur multiplicité et de la nature même de ces charges.\u201c An lieu de pouvoir augmenter ses ressources en développant les avantages que sa terre ou sa position naturelle peuveut lui offrir et en exerçant ti- brement sou lalent pour les arts mécaniques, il est attaché au sol qu\u2019il est obligé de cultiver, et forcé \u2018le trouver une subsistance précaire dans le produit de ses champs.\u201c Ainsi s\u2019il posaéde une place de moulin, ou un morçeau de terre propre A mettre en opération une manufacture, il ne lui est pas permis d\u2019en profiter.Les réserves que contient son contrat de concession, l\u2019empéchent de se prévaloir de ces avantages, s1 ce n\u2019est à des frais considérables.Si sa récolte manque il peut être réduit à un état d\u2019indigence, quoi u\u2019il est le pouvoir et In volonté d\u2019améliorer sa con- ition en ao livrant à l\u2019exercice de quelques mé- tiera, il se trouve ainsi dans un êtat continuel de faiblesse et de dépen:lance.\u201c Il ne peut jamais briser le lien qui l\u2019attache à perpétuité à la §ldbe, lui et toute sa progénitare : né cultivateur, il est destiné À vivre et moonir col- tivateur.De cette manière toute amélioration pre- ressive dans le pays se trouve paralysée; toutes es ressources pour promouvoir les arts de la vie civilisée sont entre les maine des seigneurs, à qui seuls il est donné d'en recueillir les avantages.\u201c\u201c On ne saurait imaginer de systême qui soit plus propre à tenir un homme dans un état perpétuel d\u2019asservissement.Sous son influence, toutes les émotions génereures de l\u2019Âme sont étouffées.Le pier où s\u2019était promené son crayon ou son pinecau ; et le muindre de ses dessins tenait oensitaire s\u2019appauvrit graduellement ; sa vie s\u20196- coule dans le travail sans eapoird\u2019améliorer sonsort et i L\u2019Ere Nouvell Cee 19 Octobre 1858.A il transmet à «a postérité un héritage sans valeur.Sons Popération de cette tenure, son droit de pro- dance continuelle.\u201c Lon ne pe Perel meme du bieu-être des habitants do eette! ovincre, axige que la tenure féodale asit «pire.| barbarie, 61 dans son opération pratique, elle est; hnatile AUX PROGRES ET A LA PERMANENCE des iustie tutions libres.\u201d Aprés avoir 1ésumé las différens plans du eom- mutatation souris au« commissaires, M.Tuicoitn, comme leur aeciétaira, exprime l'opinion suivante, qui est applicable À la question en disen-sion.« Da la part du Con-itarre, l\u2019on peut dira qui sil cominutation ent forcée, ei qu\u2019il auii oblygé le co ne rover, il se trouvera chargé, sil eat hors l'état cle payer le capital de l\u2019indemnité, du paiement d\u2019une rente À un taux d'intérêt plus fort que las cons et rantes ordinaire ordinaires, et que juqu\u2019à ce qu\u2019il trouve bon de vendre sa terre, il n\u2019y aura aucune mutation de due et qu'il ne sera par conséquent tenue de payer que les redevances.Ce argument du censitaire gui ne prend sa source que dans des emsidérations purement personnelles, dait toinber devant les intéréls généraux de la société; et »il Jur est avaniageux de se libbier des charges sei- gnenuriales les i iconvénients résultant du paiement de l\u2019intérêt annuel d\u2019une matique ivlannité, sont plus que compensés par l\u2019affranchissement de sa terre à des conditions favorables.\u201d «Je me bornerai à ces citations, pour ne pas abuser de votre patience et accéléier Ia fin de vos opérations.Elles sont plus que _sutfisantes, messieurs, pour démontrer que les nrincipes de la convention de Montiéal sont appuyés sur une base solide.M.le repré-eniant du comté de Saint-Maurice les partage avec moi.S'il les combat en ce moment, c\u2019est pour obéir aux préjigés étroits das blectenrs de son comié, et je m'en afflige.Cela me fau comprendre d'autant mieux, comuine il nous l\u2019a dit, que sa position dans cette discussion ne Ini laissait pas tonte latitude et lui commandait de grands ménagements.M.Tnrcotte nous a dit qu\u2019en adoptant le bill de M.Drnmmou, ses coll s dn dimrict de Québec et de Tmis-Riviéres et lui avaient fait tout ce qui était en leur ponvoir, pour donner aux censitaires du district de Montiéal, la facilité de s\u2019affranchir des droits seigneuriaux ; qu'ils ne pouvaient aller plus loin sans compromettre les inléréts d\u2019an gran:l nombre de leure pauvres censitaires.La convention de Montréal ne peut se contenter de ce qui lui est offert.Le systéme qu'elle attaque a été imposé tout d\u2019une fois aux Canadiaus, par la vieille France féodale.Il fant qu\u2019il tombe dans tout le Canada, au même instant, pour que légalité règne dans la rande famille canadienne ; pour «ve, devenus lires «lu joug seigneurial, les enfants de Saint Jean- Baptiste marchent tous du même pas, à l\u2019amélioration de l\u2019agriculture, à la création d\u2019une induatrie.11 faut que tout le systêine seigneurial tombe, pour que nos substitutions & l'infini qui paralysent l\u2019énergie de tant d'industrieux bras, soient attaquées pour tomber à leur tour.Comment, c\u2019est au moment où l\u2019on perce le Canada de chemins de fer, quand les idées se transmettent d\u2019un point à l\u2019autre du pays, par le téléyra- phe électrique, qu\u2019on enrayerait l\u2019esprit d\u2019entieprise ni perce chez les Canadiens en empêchant l\u2019aba- lition d\u2019on sy-téme répndié, condamné partout ?.\u2026.Ce ne serait pas l\u2019acte d\u2019un bon Canadien, ce ne surail non plus l\u2019acte d\u2019un chrétien.- Quelque soient les obatacles que la convention «de Montréal rencontre sur sa route, elle ne s\u2019ariélera pas; elle les combatira avec persévérance.Ses membees comprennent que si tous les censitaires veulent unie fois l\u2019abolition et la demandent tous unanimement par leurs représentants, lA législature Ia prononcera.Ses membres compren eut, qu'alors, il sera facile d'obtenir une subvention annuelle prise sur les fonds de la province, afin de veni en aide aux cenaitaires pour payer lus lois et ventes, en ce qu\u2019ils out d\u2019ocienx, de tiop onéreux mé- me le droit de banalité, si, contre mon opinion ap- payée eur celle d\u2019un grand nombre de nos légisiu- teurs, il y avait lieu d\u2019adjuger une indemniié pow abolir cette servitude dégradante imposée à la personne.Mais, messieurs, le bill de M.Drummond n'a pu devenir une loi.Ponrquei ?L'an des principaux arguments des membres du conseil qui Pont rejeté, c\u2019est qne les seigneurs étaient laissés à la merci des censitaires, par In commatation volontaire, dont bien peu d\u2019entr\u2019eux useraient, et que pai suite, leur propriété était, pour ainsi dire, frappée de non-valeur.Sous ce rapport, leur Argument me parait sane ré- ptlique.II «out done vous être démontré qu\u2019en de- manilant l\u2019abolition par la commutation volontaire, vous ferez (les effuits impuissane, car ils se briseront devant an conseil legislatif électif on non.Si une telle loi était enfin adoptée, je doute fort qu\u2019elle fût adoptée, je doute furl quelle fit approuvée en Angleterre.Un mot enence et j'ai fini.M.Turcotte nous dit .allez pas à pas, laissez l\u2019élucation se répandre parmi les masses, propagez celte éducation par lvns les moyens convenables, et alors le peuple s'empressera de demauder avec vous l\u2019abolition des droits xeignenriaux.; Corament la répandre catte instruction?Est-ce par le systéme de taxes volontaires?l'expérience arépondu.Avec le aystème volontaire, pen où point de municipalités dont le fonctionname.oil certain.L\u2019honorable M.Lafantaine,\u2014et ¢ \u2018+ » : un titre d'honneur pour lui\u2014a toujou:s oppusé le aysiême volontaire, comme peu en harmouie avec les habitudes de nos habitants.Aussi en 1811, devant les électeurs de Terrebonne, en 1850, devant la chambre d\u2019assemblée, il à, comme nous, voulu d\u2019abolition «les droits seigneuriaus, et consailéié ces réformes bâlardes.Vanez done avec nous, messieurs, unissone coc- dialement ; proposons (le concert nn plan d\u2019aboti- tion qui concile les intérêts des censifaires et ceux des reigneurs.C\u2019est le moyen, l\u2019unique moyen de finir nine agitation qui à trop longtemps curé, et ne sanrail se prolonger longtemps encore sans des inconvénients bien graves.M.BuaxcttET étant app.ilé À prendre la parole, dit enti®autre choses qu\u2019il ne veuait pas our violenter le district des Troin-Rividres, comme M.Turcotte l\u2019await insinué, mais que, puisqu'ou lui faisait l\u2019honneur de l\u2019inviter à exprimer son opinion suc la ques- tlon qui occopait d\u2019assemblée, il saisissait cette oo- casion pour répomire aux argu.nents de M.Turcotte et pour dite sa pensée sur la névesn géué- ne atuonce de 3 & lignes, pendant Punrée 015 0 \u2018A.° val du District des Trois-Rivières, qu\u2019ils ont toujours eu main et préts a li- \u2014 - ;vrer des MOULINS À BATTRE qui, pour le travail, le finis et la supériorité, ne cédent à aucune chose ACTIN TORRE NOT .Lie ve getire, fabriquée dans le pays ou dilleurs, jusqu\u2019à ce jour.Leurs moulins ont surpassé tous ceus AGENTS DE L'ÊRE NOUVELLE : Qui se sont Liouvés en compétition avec eux, lant pour la vitesse que pour le pouvoir.Ils ont l\u2019avantage \u2014 aussi de ne pas perdre de grain et le vanner plus vite que les autres.; ; Bécameouwr.MM.J.Avorn.Ils n\u2019emploient que des tratéiiaux de première qualité, et l\u2019aitention et le soin qu\u2019ils portent à leur, Champlain, .\u201cKN.GINGRAS.établissement, font qu\u2019ils offrent de gavantit Lout ouvrage, et qu\u2019ils aubligent de raccommoder gratis, Gentilly, o.oo.« \u2018 H.Tounienv.i pendant vn an, tout ce qui se brisera dans leurs moulina, par suite de la mauvaise qualité des matértaux | Isle Verle,.c.cess.Rév, L.Provancuen, et de l'ouvrage.La supériorité de leurs moulins est prouvée par le certificat ci-dessous, signé par des; L'.Avenir,.o.oo.MM.J.B.E.Dorion.Forts! Lanoraie,.\u2018\u201c D.NorL.|euitivateurs respectables qui ont battu eux-mêmes avec leurs moulins achetés et faits chez eux.ld\u2019un pareil témoignage, ils s'adressent avec confiance au public et à leurs compatriotes pour leur de- *mander de leur continuer l\u2019encouragement qu\u2019ils out bien voulu leur donner jusqu'a présent, \u2014 : Île saisiseent cette occasion pour remercier les cullivoieurs et le publie des Trois-Rivières pour ! encouragement libéral qu'ils ont reçu, et ils peuvent leur assurer que l\u2019expérience acquise par cette encouragement leur ont donné le moyen d'offrir au public en général, «es monline meilleurs et mieux IR ! finis que ceux de l\u2019année dernière.| i La Baie du Febore,.faskinongé,.J.Duguay.Dr.Masse.Montréal,.¢# 8 MARTIN.Ins.-Cen, | Nicolet.FE.L.Cresse\u201d.uéber,.Less ass sea» « T.Rov.Leon Canon.iriére du Lowp.bre » BUREAU.St -LNNRE sa 00000 Less i Tous les cullivateurs et le public sont respectueusement invités À visiter Jeur établissement.Us! St.
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