L'ère nouvelle, 6 avril 1853, mercredi 6 avril 1853
[" me pv [at ii ee ial 7e Lo.or oe logins (7 ~ Ao Première Année.JOURNAL PU DISTRICT DES 4 \u2019 L'Ere 2 4 oo \u2018 = \u20ac ee?AR ROLE - REIVIERES.8 a Ad PUBLIE Par W.H.ROWEN et Cie.rare \u201c INDUSTRIE et PROGRES.\u201d \u2014\u2014 re Ry REDIGE Par un Comité de Collaberateurs.\u2014 Titterature.AAAS A ANA TS L'Eglise du Verre d\u2019Eau.Par une brillante soirée de l\u2019année 1815, le vieux ouré de San-Tietro, village à quel- ues lieues de Séville, rentra bien fatigué ns sa pativre maison, où l\u2019attendait la se- noru Margarita, digne et septuagénaire gou vernante.Quelque misère que l\u2019on soit habitué à voir chez les Espagnols, on ne pouvait s\u2019empêcher de remarquer le dénûment qui régnait au logis du bon prêtre, d\u2019autant us que je ne sais quelle prétention au Lion-étre faisait ressortir encore davantage la nudité des murs et la pénurie des meubles.Dona Margarita ucheveit de préparer pour le souper de son maître, une assez peti: te assiette d\u2019ollapodrida, où ne se trouvaient, à vrai dire, malgré la sauce et le nom pompeux du ragoût, que les restes du diner, assaisonnés et déguisés avec le plus de talent ible.Le curé huma de toutes ses narines le mets alléchant, et dit : \u2014 Dieu soit loué, Margarita ; voici un olia-podrida qui fait venir l\u2019eau à la bouche.Par San-Pietro; mon camarade, tu dois réciter plus d\u2019un chapelet eu actions de grâces de trouver un pareil sonper chez ton hôte.A ce mot d'hôte, Margarita leva les yeux et vit un étranger qu\u2019amenait le curé.Le visage de la gouvernante se décomposa subitement et prit une étrange expression de colère et de désappointement.Le regard qu\u2019elle jeta sur l\u2019inconnu brilla comme un éclair et se reporta sur le curé, qui baissa les eux et dit à Voix basse, avec la timidité \u2018un enfant qui redoute les semonces de son re: \u2014 Bah ! quand il y en a pour deux, il y en a toujours pour trois.Et tu n\u2019aurais pas voulu que je laisse mourir de faim un chré- tien-qui n\u2019a pas mangé depuis deux jours.\u2014 Sainte Vierge! quel chréticn ?c\u2019est plutôt an brigand ! Et elle sortit en murmurant des paroles bourrues.L\u2019hôte du curé, durant cette scène peu bienveillante, demeurait debout et immobile près du seuil de la porte.C\u2019était un homme de haute taille, à demi vêtu de haillons, couvert de vase, et dout les cheveux noirs, les yeux étincelants, et la carabine, ne devaient inspirer en effet qu\u2019un intérêt médiocre et des suppositions peu rassurantes.\u2014 Faut-il m'en aller?dit-il.Le curé répondit par un geste emphatique : \u2014 Jamais celui que j\u2019abrite sous mon toit n\u2019en sortira chassé ; jamais il n\u2019y sera le mal venu.Mettez là votre carabine.Disons le denedicite et à table.\u2014 Je ne quitte jamais ma carabine.Comme dit le proverbe castillan: Deux amis c\u2019est un ; une carabine est ma meilleure amie ; je vais la garder entre mes jambes Car si vous voulez me laisser dans votre maison et ne m\u2019en faire sortir que poliment et lorsque je le voudrai, il en est d\u2019autres qui peuvent songer à m\u2019en fuire sortir contre mon gré et peut-être les pieds devant.Or sus, à votre santé et :nangeons.Le curé de San-Pielro etait certes un homme de bon appétit, mais il demeura en extase devant la voracité de l\u2019étranger, qui, non content de humer plutôt que d\u2019avaler l\u2019olla-podrida presque entière, vida l\u2019outre et ne laissa rien d\u2019un énorme pain qui devait bien peser dix livres.Tandis qu\u2019il mangeait voracement, il jetait autour de lu den regards inquiets ; on le voyait tressaillir au bruit le plus insignifiant, et le vent ayant tout-à-coup fermé violemment une porte, cet homme sauta sur sa carabine et l\u2019arma, comme prêt à vendre chèremient sa vie.Remis bientôt de cette alerte, il reprit sa place à table et recommença son repas.\u2014 À présent, dit-il, la bouche encore plei- -ne, il faut mettre le comble à votre bonne réception.Je suis blessé à la cuisse, el voilà huit jours quo ma plaie n\u2019a pas été pansée.Donnez-moi quelques vieux chiffons, ensuite je vous débarrasserai de moi.\u2014 Je ne cherche point à me débarrasser de vous, répliqua le curé, que son hôte mal- grb Je qui-vive où il se tenait, avait trouvé moyen d\u2019amuser par ses propos joyeux.Je suis un peu chirargien, et vous u\u2019aurez pour vous panser, ni la maladresse d\u2019un barbier de village, ni des linges insuffisants ot wal- yropres.Vons alles voir.isant cela, il tira d\u2019une armoire un trous- senut où rien ne manquait; il s\u2019appréta, Jes mauches relevées, à remplir les fonctions de chirurgien.La plaie de l'étranger était pro- Sonde ; une balle avait traversé la cuisse du malheureux, et pour qu\u2019il continuêt à mar- - Cher, il lui fallait une foros et un courage plus qu\u2019humain.-\u2014 Vous ne pourrez jamais vous remettre en route aujourd\u2019hui, dit le curé en sondant ila blessure avec une satisfaction d\u2019urtiste- amateur, Ji faut passer ici la nuit; une : nuit de repos réparera vos furces, diminuera |l\u2019inflammation, permettra aux chairs de se désenfler.\u2014 Il faut que je parte aujourd\u2019hni, sur I\u2019heure, interrompit brusquement l\u2019étranger.MH yenu qui m'attendent, ajouta t-il avec un soupir douluureux, et il y en a qui me cherchent, fit-il avee un sourire farouche.Voyons, avez-vous achevé votre pansement ?Bon ! me voici à l\u2019aise et léger comme si je n\u2019avais pas de blessure.Donnez-moi un pain; payez-vous de votre hostilité avec ceîte pièce d\u2019or, et adieu.Le curé repoussu la pièce avec mécontentement.\u2014 Je ne suis pas un hôtellier, et je ne vends pas mon hospitalité.\u2014 Comme vous voudrez, ct pardon.À dieu mon hôte.Disnnt cela, l\u2019inconnu prit le pain que, sur l\u2019ordre de son maitre et en rechignant, avait apporté Margarita, et l\u2019on vit Lieniôt sa haute taille disparaître à travers le feuillage du bois qui entourait la maison, ou plutôt la cabane du curé.Une heure après, Une vive mousqueterie se fit entendre, et l\u2019étranger reparut sanglant, blessé à la poitrine, ct pâle comme uu mourant.\u2014 Tenez, dit-il en présentant au curé quelques pièces d\u2019or; mes enfunts\u2026\u2026 daus le ravin.proche la petite rividre.Il tomba ; des gendurmes espagnols entré- rent la carabine au poing, et n\u2019éprouvèrent aucune résistance de la part du blessé qu\u2019ils garroitèrent étroitement ; après quoi ils permirent au curé de poser un appareil sur lu large plaie du malheureux.Mais en dépit de toutes les observations qu\u2019il allégua sur le danger d\u2019emmener un homme si gravement blessé, ils ne placèrent pas moins leur prisonnier sur une charrette.\u2014 Bah! bah! dirent-ils, qu\u2019il meure de cela ou de la corde, son affaire n\u2019en cst pas moins assurée ; c\u2019est le fameux brigand Jo- sé ! José remercin le curé par un léger sigue de tête ; ensuite il demanda un verre d\u2019eau, et comme le curé se penchait vers lui pour approcher le verre de ses lèvres: \u2014 Vous savez, lui dit-il d\u2019une voix mourante.Le curé répondit par un signe d\u2018intelligence.Quand le convoi se fut éloigné, le vieux curé, malgré les observations de Margarita qui lui représentait longuement les dangers et l\u2019inutilité de sortir ainsi la nuit, traversa une partie du bois, se dirigea vers le ravin, et y trouva, près du cadavre d\u2019une ferume, tuée sans doute par quelque balle perdue des gendarmes, un enfant à la mamelle, ct un petit garçon de quatre ans, qui tirait le bras de sa mère pour l\u2019éveiller, car il la croyait endormie.Vous pouvez juger de la surprise de Margarita, lorsqw\u2019elle vit le curé revenir avec deux enfants.\u2014 Saints et saintes du Paradis ! que vou- lez-vous faire -de celu, monsieur,.la nuit?Nous avons a peine de quoi vivre, et vous ramenez deux enfants! Jl faudra donc que j'aille mendier de porte en porte pour vous et pour eux.Et qu\u2019est-ce que ces enfants ?des fils de vagalond, de bohémien, de brigand, de pis, peut-être ?Je suis sûr qu\u2019ils ne sont pas seulement baptisés.En ce moment l\u2019enfuant au maillot se mit à crier.\u2014 Et comment allez-vous faire, monsieur le curé, pour nourrir cet enfant, car nous n\u2019avons pas ie moyen de payer une nourrice.Il faudrait employer le biberon, et vous ne suvez pas lies mauvaises nuits que cela va donner ; vous, vous n\u2019en dorinirez pas moins à votre aise.Sainte Vierge! il ne paraît pas avoir plus de six mois! Heureusement ue j\u2019ai un peu de lait ici, il n\u2019y aura qu\u2019à le five chauffer.Et, oubliant son mécontentement, elle prenait l\u2019enfant de dessus le bras du curé, elle le berçait, elle lui donnait des baisers, et, s\u2019nagenouillant près du feu, tandis qu\u2019elle caressait l\u2019enfant d\u2019une maiu, de l\u2019autre elle attisait los charbons et faisait chauffer un vase pleiu de laitage.Unie fois le plus petit garçon rassasié, couché et endormi, l\u2019autre eut son tour.Tandis que Margarita le faisait souper, le désha- \u2018billait et lui préparait une espèce de lit provisoire, à l\u2019aide d\u2019un manteuu du curé, le bruve homme racontait à sn gouvernante où et comment il avait trouvé les enfants, et de quelle façon on les lui avait légnés.\u2014 Cela est bel et bon, fit Marguerite ; mais le tout est do savoir comment mous les nourrirons eux ct nous 1 Le curé vuvrit l'évangile, et lut à haute voix : \u201c Quinconque aura seulement donné à \u201c boire un verre d\u2019eau froido, à l\u2019un des \u201c plus petits, comme étant de mes disciples, \u201c je vous le dis et je vous asure, il ne per- \u2018 dru pas sa récompense.\u201d \u2014 Amen, répondit Margarita.Le lendemaiu, le curé fit enterrer le corps de la femme trouvée prés du ravin, et récita pour elle la priére des morts.Douze années aprés, le curé de San-Pie- tro, qui n'avait pas moins de soixante-dix aus, se chaufluit an soleil devant la porte de son logis.On était en hiver, et c\u2019était pour la première fuis, depuis deux jours, qu'un rayon de soleil se montrait à travers les nuages.Frès du curé, un jeune garçon de onze à douze aus lisait à haute voix le bréviaire du curé, et portait de temps à autre, un œil d\u2019envie sur un jeune homme de seize ans, robuste, grand, nerveux, et qui travaillait activement à la culture d\u2019un petit jardin dépendant de la pauvre maison du curé.Margarita, devenue aveugle, écoutait.En ce moment, le bruit d\u2019une voiture se fit entendre, et le petit garçon jeta un cri de joie.T Oh ! le beau carosse, le beau caross- se ! En effet, une voiture magnifique venait de Seville.Elle s\u2019arrêta devant la maison du curé, Un domestique richement vêtu s\u2019approcha de la maison du vieillard, et lui demanda un verre d\u2019eau pour son maître.\u2014 Carlos, dit le ouré au plus jeune des petits garçons, donue un verre d\u2019eau à -ce seigneur, et joins-y un verre de vin, s\u2019il veut bien l\u2019accepter.Va done vite.Le seigneur fit euvrir la portière de sa voiture, et descendit ; d\u2019une cinquantaine d\u2019années.Ces enfants sont-ils vos neveux ?deman- da-t-il au curé.\u2014 C\u2019est Lien mieux : ce sont mes enfants, mes enfants d'adoption, bien entendu.\u2014 Comment cela ?\u2014 Je vais vous le conter, car je n\u2019ai rien à refuser à un grand seigneur comme vous: et puis, pauvre et vieux, inexpérimenté du monde, j'ai besoin d\u2019un \u201con conseil, pour savoir de quelle manière asutrer le sort de ces deux jeuues garçons.Et il conta l\u2019histoire des enfants; histoire quo l\u2019on a lue plus haut.\u2014 Que me conseillez-vous d'en faire 1 de- manda-t-il, après avoir termivé ce récit.\u2014 Des enseignes aux gardes du roi; et pour qu\u2019ils tiennent leur état de maison con- venablefment, il faudra leur assigner une pension de 4,000 ducats.\u2014 Je vous demaude un conseil et non des plaisanteries, senor.\u2014 Et puis, il faudra faire rebâtir votre église, et à côté de l\u2019église, nous mettrors une jolie cure.Une belle grille de fer viendra fermer tout cela.Tenez, j'en ai le plan dans ma poche, vous convient-il ?Cn donnera à l\u2019œuvre complète le nom d\u2019Eglise du Verre d\u2019Eau.,Ç \u2014 Que signifie ?.Que voulez-vous dire?Quels souvenirs vagues.Ces traits,.cette VoiX.\u2026.\u2014 Cela veut dire que je suis don José della Ribeira, et que j'étais, il y a douze ans, le brigand José ; je me suis évadé de prison.Les temjs de révolution amènent de grands changements, et de chef de voleurs, je suis devenu chef de parti.Me voilà puissant aujourd\u2019hui; vous avez été mon hôte, et vous avez servi de père à mes enfants.Qu\u2019ils viennent m\u2019embrasser ; qu\u2019ils viennent donc, ajouta-t-il, en tendant les bras aux jeunes gens, qui s\u2019y jetèrent.Et quand il eut fini de les embrasser, Jon- uement, étroitement, à diverses reprises, avec des lorn:es, des mots confus, des exclamations entrecoupés, il tendit la main au vieux curé.\u2014Eh bien! n\u2019accepterez-vous pos l\u2019Eglise du Verre d\u2019Eau, mon père ?Le curé se tourna vers Margarita, ct, vivement ému, il dit: « Quiconque aura donné un verre d\u2019eau \u201c froide à l\u2019un des plus petits, comme étant \u201c de mes disciples, je vous le dis et je vous \u201c en assure, il ne perdra pas sa récompen- 8.se.\u201d Amen, dit la vicille femme, qui pleurait alors de joie du bonheur de son mattre et de ses enfants d\u2019adoption, et qui pleura ensuite du chagrin de les quitter.Un an après, don Jusé della Ribeira et ses deux fils assistèreut à la bénédiction de l\u2019église de San-Pictro du Verre d\u2019Eau, l\u2019une des plus jolies églises des environs de Séville.Henri BERTHOUD.Acte pour confirmer une délibération des habitants catholiques de la paroisse de l\u2019Immaculée Conception de Ja Ste.-Vier- e des Trois-Rivières, relativement aux biens de leur fabrique, pour faire prélever Une cotisation sur les dits habitants, et pour d\u2019autres fins y mentionnées.Atrendu qu\u2019à une assemblée générale des mar- bitauts franc-tenanciers et propriétaires de biens- c'était un homme|D fonds de In paroisse de l'Immaculée Conception de la Ste.-Vierge des Trois-Rivières, convoquée suivant la loi, et tenue an banc-d\u2019œuvre dans l\u2019église paroissiale de Ia dite paroisse, dimanche, le quinzième jour du mois d\u2019août de l\u2019année mil huit cent Cinquante deux, à l'issue de la mess3 paroissiale, sous la présidence du premier marguiller en exercice, et à laquelle étaient présents monseigneur l\u2019archeré- que de Québec, métrépolitain de la province vcclé- siastique de Québec, dans laquelle se trouve la dite paroisse, le curé de la dite parvisse, les premier et troisième marguilliers en exercice, et un grand nombre d\u2019anciens marguilliers, de notables habitants et de franc-tenanéiers et propribiaires de bien- fonds d\u2019icolle paroisse, il a été annoned que le district :les Trois-Riviédres ot une partie de celui de St.-François, tels que civilement érigés, avaient été démembrés du diocèse catholique de Québec, et formés en vn diocèse catholique aussi, sous le nom de diocèse des Trois-Rivières, dans lequel il avait été établi un siôge épiscopal, et adoplé et passé sept résolutions, et nommément les suivantes, savoir :\u2014 Deuricme résolution,\u2014 Que pour doter le nouvel évéché (celui des Trois-Rivières,) les paroissiens cédent et transportent à l\u2019évêque des Trois-Rivières et à ses successeurs, l\u2019église paroissiale, Ja sacristie, le cimetière, le presbytère et leurs dépendances, et tous les autres biens-meubles et immeubles, pour, par le dit évêque et ses successeurs, en jouir et les posséder à perpétuité (sans pouvoir jamais les aliéner,) et les gérer par lui-même ou par ses proposés où agents ; aux charges, clauses et conditions suivantes, savoir :\u2014 1® \u2014De desservir la paroisse convenablement en fournisant les prêtres et officiers nécessaires et les serviteurs de l\u2019église, dont il paiera les honoraires et émoluments de ses deniers.2° ,\u2014 D'acquilter à ses dépens, les fondations, obits, cens et rentes, s\u2019il y en a, et autres choses actuellement à la charge de la fabrique.3°.\u2014 e pourvoir à l\u2019entretien et aux réparations des église, sacristie, cimetière et presbytère au palais épiscopal et de leurs dépendances, et de faire assu- ter pour un montant suffisant les église, sacristie et presbytère ou palais épiscopal, le tout à ses frais et dépens.4° \u2014De tenir régistre en bonne et due forme des baptêmes, mariages et sépultures, et des délibérations de la paroisse.5° .\u2014Que les paroissiens ronserveront tous les autres droits et privilèges dont ils jouissent sous l\u2019administration de Ja fabrique, el qu'ils seront soumis au paiement de la dime, les droits fixés ou à être fixés par le ou les tarifs, et comme ils l\u2019étaient par le passé.6° .\u2014Qu\u2019à la ssation de l\u2019acte de cession des biens et droits de fa fabrique, le tarif actuel continnera en vigueur pour la ville seulement, mais que pour les paroissiens demeurant hors de la ville, le tarif sera un tarif pour les paro\u2018sses de la campagne, donné et approuvé par sa grâce l\u2019archevêque ou par l\u2019évêque diocésain, lesquels tarifs ne pourront être changés ou modifiés sans le consentement de la majorité des paroissiens, donné en assemblés générale, convoquée et lenue en la manière accoutumée, et aussi sans le consentemant de l\u2019évêque.7° .\u2014Qu\u2019il y aura toujours trois marguilliers d\u2019honneur dont le temps d\u2019exercice sera de trois ans, un desquels sera élu tous les trois ans, à l\u2019époque ordinaire, par les paroissiens ayant droit d'assister aux assemblées qénérales de paroisse, et que leurs fonctions seront e veiller pour la paroisse l\u2019accomplissement des clauses de l'acte de cession, et de servir aux processions, sans pouvoir exercer aucun des pouvoirs de marguilliers comptables ; les marguilliers actuels devenant marguilliers d\u2019honneur à la passation du dit acte de cession, et continuant en exercice jusqu\u2019à l\u2019expiration des trois années de chacun.8° .\u2014De rétrocéder et livrer à la paroisse tons les biens-menbles et immeubles, tels qu\u2019ils seroat alors, avec les changements et augmentations qui y auront été faits, moins cependant les ornements, vases et autres choses dont il se servira comme évêgne, dans le cas où le siège épiscopal serait supprimé ou qu\u2019il serait transféré hors de cette ville; un de ces cas arrivant, les paroissiens rentreront de plein droit en possession des dits biens-meubles et im- menbles, et leurs droits de fabriciens se trouveront rétablis.Troisième résolution, \u2014 Que les paroissiens cé- dent et transportent également à l\u2019évêque des Trois- Rivières et À ses successeurs, toutes les dettes actives de la fabrique Qui seront dues au moment de la passation de l\u2019acte de cession, avec lesqnelles il acquittera d\u2019abord toutes les dettes passives de la fabrique, et le reste sera employé, moitié pour fournir l\u2019église d\u2019ornements et de choses nécessaires aux cérémonies du culte, et l\u2019autte moitié pour aider la construction d\u2019une nouvelle église.Quatrième résolution, -Que les marguilliers qui n\u2019auront pas rendu leurs comptes lors de Ia passation du dit acte de cession, le feront à l\u2019évêque et lui paieront les reliquats, s\u2019il een trouve ; la paroisse cédant à l\u2019évêque tous ses droits à cet égard.Cinquième résolution,\u2014Que la paroisse se cotisera pour la construction d\u2019une nouvelle église, au montant de la somme de cing mille livres courant, payable en six ans, la sixième partie chaque année ; qu\u2019elle adressera au plus tôt à qui de droit les requêtes nécessaires pour atteindre cet objet, et élira des syndics qui remettront les deniers perçus à l\u2019évêque ; que l\u2019évêque fera construire l\u2019égise au plus tôt possible, avec faculté de la faire bâtir comme il le jogera à propos, sans pouvoir cependant ex'ger de la paroisse une plus forte somme que celle ei «lessus ; et que cette nouvelle église sera cathédrale, mais reviendra à la paroisse si un des cas prévus par la seconde résolution (c\u2019est-à-dire, la résolution ci-dessus premièrement récitée) arrive.Sixième résolution, Que les margailliers en exercice de l\u2019œuvre et fabrique de cette paroisse, Où deux d\u2019entre eux, sont aulorisés et requis de le faire et consentir acte de cession de tous les biens-meu- bles et immenbles, et de tous les droits de la dite fabrique mentionnés dans les seconde, troisième et quatrième résolutions (c\u2019est-à-dire, les résoluri ci-dessus premièrement, secondement et troisièmement récitées,) aux charges, clauses, obligations et réserves mentionnées dans Tes résolations précéden- guilliers anciens et nouveaux, des notables et des tes et conformément à icelles, et Ge aussitôt a ue l\u2019évêque des Trois-Rivières les en requerra, et que des oblations, ainsi qu\u2019à l\u2019offrande du pain-bénit, l\u2019évêque devia accepier cet acte sous son nom de corporation.Septième résolution,\u2014Que nous (c'est-à-dire, les dits marguilliers anciens at nouveaux, uotables, franc-tenanciers et propriétaires de biens fonds de la dite paroisse) prometions de rious adresse: à la législature pour demander la passation de toutes leis qui pourrout être jugées nécessaires pour mettre à exécution les résolotions précédentes et effectuer les différents objets que celle assemblée n en voe et qu\u2019elle à exprimés par les dites résolutions.Et attendu que le siége épincopal du diocèse des Trois-Rivières, à été établi et fixé en la ville des \u2018Trois-Rivières qui forme purtie de Ia dite paroisse, et gol oat convenabis de doter cet évêché ; ! ! 4 aitendy que les habitants de la dite i ont demandé, per leur requête à la législat confirmer ls die délibération et de oy rendre crbe cutoire, et vu qu\u2019il est à pro de légaliser procédés et de faire des d'apteitions lees cet égard :\u2014A ces causes, qu\u2019il soit statué, ete.Que la dite délibération des marguilliers anciens et nouveaux, des notables et des habitants france- tenanciers et propriétaires de biens-fonds de 1a dite paroisse, et les résolutions ci-dessus rapportées et récitées, soient et elles sont par les présentes approuvées et confirmées pour sortir leur plein et entier effet suivant leur forme et teneur ; et on conséquence, il sera du devoir des trois marguilliers en exercice de l\u2019œuvre et fabrique de la dite paroisse our le temps d\u2019alors, ou de deux des dits maiguil- iers où de l\u2019un d\u2019eux, de faire et consentir acte de cession de tous les biens-meubles, immeubles det- les actives et droits quelconques de ln dite fabriq ainsi que mentionnés dans les dites résolutions, l\u2019évêque des Trois-Rivières lorsqu'il l\u2019exigera, et ce aux charges, conditions, obligations et réserves exprimées en icelles résolutions ; que lu dit aote sera accepté par le dit évêque, comme corperation, sous ie nom \u2018\u2018 La corporation épiscepale cathe- ligue romaine des Trois-Rivières,\u201d suivant l\u2019acte e la législature de cette vi passé dans douzième année du règne de mans, intimité \u201c Acte pour incorporer l\u2019archevéque et les évêques \u201c catholiques romains dans chaque diocèse dans ie « Bas-Cunada,\u201d et que cel acte de cession étant ainsi fait, sera légal et obligatoire entre le dit évé- Que et ses successeurs et les habitants de la dite paroisse.IT.Et qu\u2019il soit statué, que les rigistres des baptêmes, mariages et sépultures de la dite paroisse seront tenus et signés per le dit évêque ou per ses grand-vicaires, ou par le curé d'office qui pourrait être nommé pour desservir la dite paroisse, ou par les assistants, chapalains où vicaires de dit ou du dit curé d'office, ou autres prêtres, et quu toute copie ou extrait des dits régisires qui sera certifié par l\u2019an d\u2019eux sera authentique et fera preuve en parie et ailleurs.- Et vu l\u2019anion de la cure de la dite paroisse à l\u2019évéché des Trois-Rivières qu\u2019il soit et il Ho \u201c gue le dit évêque et ses successeurs, percevront les îmes des paroissiens telles qu\u2019elles sont maintenant établies, les oblations, les droits réglés ou à être réglés par des tarifs et tous les droits, rentes et redevances qui peuvent ou pourraient être ci-après payables à la dite fabrique, et pourront en recouvrer le montant en justice ; qu\u2019ils pourront également se faire rendre compte par les marguilliers ui ne l\u2019auraient pas fait fos de la passation de l\u2019acte de cession des biens de la dite fabrique ci- dessus mentionné, de la gectio 1 que ces marguilliers auront eue des biens de fa dite fabrique, d\u2019accepter ou débattre ces comptes et de s\u2019en aire yer les reliquats s\u2019il y en a ; à l\u2019effet de quoi le di évêque et nes successeurs avront action en justice.IV.Et vu que l\u2019église paroissiale actuelle ne suffit plus depuis lougtems à contenir la population toujours croissante de la dite paroisse, et qu\u2019il est indispensablement nécessaire d\u2019en construire une autre ; et vu que par une des résolutions rapportées dans le préambule de cet acte, les habitants de la dite paroisse ont abandonné au dit évêque, le scia de cette construction, en s\u2019obligeant de contribuer aux dépenses d\u2019icelle au montant de cinq mille livres seulement, qu\u2019il soit, et il eat statué, que lorsque le dit évêque aura rendu un décret pour la construction d\u2019une église et d\u2019une sacristie, et pour en marquer la place, il Jui sera loisible de s\u2019adresser par requête aux commissaires nommés sous, ea vertu et aux fins de l\u2019ordonnance du gouverneur de la ci-devant province du Bas-Canada, et du conseil spécial de la dite ci-devant province, passée dans la troisième session du dit conseil, tenue dans la seconde année du règne de sa présente majesté, et intitulé: \u201cOrdonnance concernant l\u2019érection des \u201c paroisses el la construction et réparation des \u201c églises, presbyléres et cimetières, \u201d pour demander la convocation d\u2019une assemblée générale des habitants franc-tenanciers et propriétaires de bien fonds intéressés dans la cotisation mentionnée dans une des résolutions récitées dans le préambule de cet acte, à l\u2019effet de procéder à l\u2019élection de trois ou d\u2019un plus grand nombre de syndics n\u2019excédant pas sept, aux fins de prélever la dite cotisation ; et alors les commussaires procéderont sur celte requé- te, comme si elle était de la majorité des habitan franc-tenanciers de la dite paroisse, intéressés à la construction des dites église et sacristie, fondée sur un décret canonique renda d\u2019après les dispositions de la dite ordonnance, et en suivant les formalités rescrites par la dite ordonnance ou par toute autre i pour DPélection des eyndics; et l\u2019assemblée pour cette élection sera convoquée, annoncée, pré« sidée et tenue, et acte en sert dressé par le di évêque où par le curb d'office, s\u2019il y eu & vn, où suivant les formalités prescrites par la méme ordonnance.V.Etil est statué, que lorsque l\u2019élection des syndics aura été faite, le dit évêque mers requête aux dits commissaires, demandant la confr- mation de telle élection, et qu\u2019ordre soit donné dits syndics de ootiset les propriétaires de (erres autres immeubles réels situés dans le dite parcieds, telle qu\u2019érigée canoniquement per le décret cane= nique fait et rendu À cet effet par monseigneur Bernard Clande Panet, alors évêque de Ciebeo, 4 Québec, le dix-neuf septembre, mil huit cent trente-deux, et_ à prélever le montaût de la somme pour laquelle chaque individu sera colisé pour sa PL oT .a A TEL TERS TA LTV TEA 7 mate.aie + = = se ape part eeotribuioire Pourvu tovjours ue les terres et autres immeubles appartenant personnes d\u2019ancune dénomination protestante quelconque, ne seront pas cotisés.VI.\"Etil est statué, qu\u2019Aussitôt que les dits commissaires auront rendu une ordomnance approuvant l\u2019élection des syndics et leur ordonnant de faire une cotisation pit la prélever comme il eet dit ci-deseus, alors les dits syndies ou [a majorité d\u2019entre eux, procéderont de suite à faire et dresser un note de cotisation, comprenant seulement un la- bleau exact de toutes les terres, emplacements et autres immeubles réels située dans la dile paroisse telle que canoniquement érigée, sppartenant à des personnes professant la religion catholique, excepté ceux de lu dite fabrique cédés où à être cédés an dit évêque, qui ne seront pas sujets à la dite cotisation, ot contenant ause: approximativement que ible l\u2019étendue ot la valeur de chaque immeu- le, lus noms des propriétaires réels ou patatifs, et Ta somme de deniers proportionnelle à laquelle ils auront cotisé, imposé et taxé chaque tel Immeuble ponr former la dite somme de cing mille livres courant, et sans que les dis syndics fassent de devis des ouvrages à faire ni d'estimation de dépenses, excepté de celles nécessaires pour procéder devant lee dits commissaires et pour parvenir à la confection du dit acte du cotisation et au recouvrement de la due somme, lequel dit acte de colisa- tion sera déposé, et l\u2019avis de ce dépôt, et du jour Que est acte de cotisation sers présenté r être homologué par les dits commissaire, sera (uit, donné, lu et affiché, en la manière prescrite par la ustorsième clause de la dite ordonnance citée dans là quatrième clanse du présent scie.VII.Et il est statué, qu'au jour fixé pour preu- dre en considération le susdit ncte de cotisation, les dits syndics où Is majorité d\u2019entre eux, présen- tesont le dit aote aux dits commissaires, en deman- deroat l\u2019homologation et l\u2019aocompagneront de cer- tifcais suffieunts du dépôt qui en aura été fait, et do l\u2019avis ci-dessus mentionné.Et les dits commissaires anront toute jurisdiction, toute autorité et tous pouvoirs à l\u2019effet d'entendre, instruire, juger et décider entre les syndics et les intéressés, en rejetant, modifiant où confirmant le dit acte de cotisation, en tout on en partie, ainsi qu\u2019ils le tronve- vont juste et raisonnable ; et ils ordonneront que la dite cetisation sera payable en sis ans, la sixième partie chaque année, nonobstant toutes lois, coutu- tnes et usages à ce contraires.VIII.Et il est statud, que lorsqne le dit acte de ootisation aura été homologué par [es dits commissaires, les syndies exigeront des contribuables le paierpent des cotisations ou contributions auquel chaoun seru tenu, et auront action en justice pour contraindre à 0e paiement, le tout conformément à la dix-neuvième clause de la dite ordonnanée citée dans la quairiéme clause du présent acte.Ei comme les pouvoirs et les devoirs des dits ayndics ne s\u2019étendent pas au-delà du recouvrement de la dite somme de cinq milles livres courant, et qu\u2019ils ne doivent pas faire constinire les dites église et sacristie, il est de plus siatoé, qu\u2019il sera du devoir des dits syndics de rendre compte à l\u2019évêque, un mois après le terme d'échéance de chaque paye ment de la dite outisation ou contribution, et encore tous les six mois après, des sommes de deniers qu\u2019ils auront perçues des contribuables, et de verser ces sommes entre les mains de l\u2019évêque, qui pourra les I contraindre en justice, et ce, jusqu\u2019à ce que le dit montant de cing mille livres couzant t y.(3 0 E il est statué qu'sn outre des obligations bi-deesus, le dit évique et ses successeurs seront nus: 1° de bâtir dans la dite ville des Tiois- ivières une église qui sera cathédrale et une sacristie de plus grandes dimensions que celles des église et sacristie abtuelles ; laquelle église sera en méme tumps considérée comme paroissiale pour Pusage des habitants de la paroisse; 2° de ne rien changer duns le mode actuel d\u2019adjudication et vente des bancs, tant dans l\u2019église actuelle que dans l\u2019égliss cathédrale, excepté de pouvoir exiger caution pour sûreté du paiement des rentes et redevances appartiendront l\u2019évêque et & ses succes- seure.X.Et il est statué que toutes les dispositions tant de la dite ordonnance sitée dans la quatrième clause du présent acte, que de l\u2019acte passé par la législature de cette province dans les treizidine et quatorzième années «lu règne de sa présunte majestd, et intitulé: «\u201c Acte pour continuer et amender l\u2019or- \u201c donnance concernant l\u2019érection des paroisses el \u201c la construction et réparation des églises, presby- \u201c tères et cimetières,\u201d qui ne sont pas contraires et Qui ne répugnent pas au présent acte, seront suivies et exécutées par les clits évêques, commissaires syndics et autres personnes intéressées ou ayant des pouvoirs à exercer ou des devoirs À remplir par cet acte, de même que ai elles étaient rapportées et récitées dans le présent acte et en formaient partie, et tant pour faire et prélever one cotisation supplémentaire si la dite somme de cinq mille livres courant ne peut pas être perçue fe une première, que pour toutes autres choses tendantes à faire exécuter ot mettre 4 effot le présent acte.IX.Et 11 est statué que par le mot \u201c\u201c évêque,\u201d et les mots \u2018\u201c évêque des Trois-Rivières,\u201d* dont il eat fait usage dans le présent acte, sera compris l\u2019évêque oatholique actuel des Trois-Rivièrea et successeurs, et que l'acte d'interprétation s\u2019appliquera au t acte.XIT.Et il est ataiué que cet acte sera considéré somme un acte public.et qu\u2019il en sera pris judiciai- Temes connaissance par toutes cours de loi et d\u2019é- Quité en cette province, et par tous juges, juges de AAix et autres perseunes quelconques, sans qu\u2019il soit bescin de l\u2019allèguer spécialement.gr) PARLEMENT PROVINGIAL, Mans, 29 rnars 1853.ix-nout pétitions sont présentées et mises sur la table.De John Greenshields et autres, déposants de la banque d'épargnes et de prévoyance de Montréal, exposant qu\u2019ils ont confiance dans l'intégrité des syndics et directeurs de la dite banque, depuis Qu'elle a suspendu ses paiements, et demandant que la pétition de Thomas McGinn et autres, dépa- sants et réclamants contre la dite banque, sollici- taut la nomination de syndics ayant pouvoir de poutätivre les dits directeurs, ne soit pas écoutée.De-Petér McCallum et autres, du township de Besanguet, comté de Lambion, exposant que Fours terres sont sur le point d\u2019être vendues par le shérif, r le recouvrement de taxes dues avant que les os terres fussent en leur possession, et deman- dee bilt pour im la je da grand ill pour tes cotupagn ° trone \u2018de Chemin for do Montréal, Bytowa, et ie, est consiléré ou eomiré général ç et or- la troisième lecture , itaouais, \", 9 ost donné d'en faire Le bill Tncorporer la rompagaie du chem - A r © ra de for de Brockville où de l'Uutaouaie, est ecnsidé- V6 oi comiré général ; et ordre est dénné d'en faire Ja tréisième lecture demain.L'ordre duj our étant lu, pour sepeendve les dé- de- flenaut devant la \u20ac - A, L\u2019Ere Nouvelle-\u20146 Avril 1868.bats ajournés sur la question proposé mardi dernier, \u2014Que le bili pour definir les droits des seigneurs et des censitaires dans le Bas-Canadn, et pour en faciliter le rachat, soit lu une seconds fois.Et Ia question étant de nouveau proposée :\u2014La chambre reprend les dits débats sjoornés.Sur motion de l\u2019honorable M.gley, les débats sont de nouveau sjournés 4 demain, et seront alers le premier otdre du jour.Et la séance est levée.Avis de Motlens.M.Jobin\u2014Jendi prochain\u2014Demandera permission de présenter on bill pour amender l\u2019acte (14 et 15 Vic., chap.108) intitulé: \u201c Acte pour amender l\u2019acte qui continue et amende l'ordonnance concernant l\u2019érection des \u2018\u2018 paroisses et la construction et réparation des églises et cimetières dans le Bas-Canauila.** M.Tessier\u2014Joudi prochain\u2014Qu\u2019il soit présenté à son excellence le gouverneur générai une humble adresse, lo priant de communiquer à cette chambre uno liste des actes de commutation de teries tenues en roture en celle de franc-alleu totu- fier, indiquant seulement le nom des parties à tels actes, le nom de la seigneurie, la date de l\u2019acie, et le nom du notaire devant lequel tels actes ont été exéculés ; et gussi, un état montrant le montant reçu par la contonne pour indemuité sur telles com- mututions, suivant les clauses 3, 4 et 5 de l\u2019acte 8 Vic., chap.42, depuis la date de cet acte (29 mars 1845) jusqu\u2019au ler janvier dernier.Mzacrept, 30 mars 1853.Neuf pétitions sont présentées ot mises sur la tale.L\u2019honorable M.Merritt fait motion que l\u2019ordre da jour pour que la chambre se forme en comité sur la partie d'u rapport des commissaires des travaux publics pour 1851, qui « rapport à l'ouverture d\u2019un canal entre le St.-Laurent et le lac Champlain, suit remis à lnadi prochain, pour être alors le premier ordre du jour.Pour: MM.Brown, Burnham, Crawford, Fournier, Jobin, McDougall de Cornwall, Mattice, Mc- Dougall, Merritt, Poulin, Robinson, Rose, Street, Turcotte et Viger,\u201415.Contre: MM.Chapais, Christie de Gaspé, Dixon, Dubord, Fortier, Gouin, Marchildon, Mackenzie, Malloch, Morrisson, Seymour, Shaw, Smith de Frontenac, Taché et Valois, \u201415.Et les votes étant également divisés, M.l\u2019orateur donne son vote prépondérant pour l\u2019affirmative.Sur motion de M.Cauchon, 1! est voté une adresse à son excellence, pour copie du rapport des Dis.Nelson et MacDonald et Zéphirin Perrault, écuyer, avocat, sur l\u2019hôpital de la marine de Québec, et de toug les documents qui se rapportent.à l\u2019enquête faile par ces messieurs sur la dite irs:station.Sur motion de l\u2019honorable M.Merritt, 1] eat voté une adresse 4 son excellence pour copies de tous rapports récents faits par le gouverneur général dn Canada et les lieutenants-gouverneurs des autres prorinoes anglaises, sur l\u2019état des colonies pendant eurs administrations respectives, et qui peuvent avoir été mis devant le parlement impérial.Sur motion de M.Stuart, il est volé une adresse au gouverneur général, priant son excellence d\u2019adopter les mesures qui Jui paraitront convenables ur faire préparer et imprimer dans la forme des ois de cette province, un tableau des subdivisions de paroisses du Bas-Canada, indiquant les bornes, limites ou lignes de division des diverses paroisses établies et érigées civilement, y compris, tant celles qui ont été établies par l\u2019arrêt du conseil d\u2019état de sa majesté trés-chrélienne, en date du 3 mars 1722, que celles qui ont été depuis reconues, établies et confirmées regulièrement et saivant la loi, soil comme nouvelles paruisses, ou comme paroisses formées par le démembrement ou la subdivision de paroisses antérieurement érigées et reconnues suivant la loi; et indiquant aussi d\u2019une manière succincte l'autorité en vertu da laquelle chaque subdivison de paroisse a été faite, le nom du gouverneur sous l\u2019administration duquel elle a eu lieu, les noms des commissaires qui l\u2019ont recommandée, ia date de leur rapport, et la date de l\u2019arrêt, des lettres patentes ou de la proclamation qui l\u2019ont établie et confirmée ; y corpris tous renseignements qu\u2019il pourrait être au pouvoir du gouvernement de procurer, concernant les paroisses ou paroisses réputées, qui n\u2019ont pas encore été érigées civilement ; et aussi, les subdivisions de chaque comté en townships, \\orsqu\u2019il en existe.Sur motion de M.Turcotte, il est voté une alres- se à son excellence ponr copies de toutes communications qui peuven: avoir eu lieu eutre le gouvernement exécutif et les propriétaires actuels des forges Sr.-Manrice, relativement aux dites forges, et aux terres du fief St.-Etienne ; et aussi, de toutes instructions données par le gouvernement, relativement aux dites forges et Aux terres de St.-Etienne, depuis le rapport fait sur le même sujet par Etienne Parent, écuyer.Sur motion de l\u2019honorable M.Badgley, il est voté une aclresse à son excellence pour copies de l\u2019ins- tauction reçue & une époque quelconque, par la uvernement provincial ou par le gouvernement 8 Bas-Canada, relativement à la commutation de tenure.M.Brown introduit un bill pour autoriser les ministres de l\u2019église presbytérienne du Canada, dans le Bas-Canada, à tenir registre des mariages, etc ; secunde lecture, lundi prochain.Le buiil pour incorporer la compagnie du chemin de fer de Montréal et Bytown, est lu pour la troisième fois, et passe.Le bill pour incorporer la compagnie du chemin de fer de Brouckville et de l\u2019Outaouais est lu pour la troisième fois, et passe.L'ordre du jour étant lu pour reprendre le débat ajourné sur la proposition faite le 22 courant, * Que le bill pour définir les droite des seigneurs et des censitaires dans le Bas-Canada, et pous en faciliter le «achat, soit lu pour la seconde fois.Et Ia proposition étant faite de nouveau, la chambre reprend le dit débat.Et la question étant posée, est réso'ue dans l\u2019affirmative.Le bill est en conséque:.ce la pour la seconde fois, et sera considéré en comité, vendredi prochain.Bi la chambre s\u2019ajourne.Jœvpi, 81 mars 1853.Une ntée et mise sur la table.De C.S.Cherrier, écuyer, et autres, citoyens catholiques romains de la cité de Montréal, demandant que lea catholiques rumains, qui sont en minorité dans le Haut-Canada, puissent jouir des mêmes droits, relativement aux écoles commune séparée ceux dont jouit la minorité protestante Ju Bas- Sain fans le même casa .et autres, navigateurs, el autres l'de la paroisse de DeschambauN, stemandant ques cane taxe où droit, tel qne proposé par un bill maine hambre, ne soit prélevé sur les x passant sur le lao St-Pierre, et tiragt vai moins de onze pieds «d\u2019eau.Sur motion de M.Brown, la ehambre se formé en comité, ef passe les rédolülious suivantes qui t rtées.\u201c1 Alon, que ke commeasement du mois de % nous y hasarder.février serait l\u2019époque la plus convenable de l\u2019année pour la convocation du parlement.-2 Résolu, \u2014Qu'il serait avantageux r le paye si son excellence le gouverneur général, dans l\u2019exercice de sa prérogative incontestable, convoquait le parlement pour l\u2019exgédition des affaires à l\u2019époque mentiomiée dans la résolution précédente.Les dites résolutions étant lues une seconde fois, la première est adupiée à l\u2019auavimité, et lu secou- de, sur division.Sur motion de M.Tessier, une adresse est voiée 4 son excellence pour une liste dea actes de commutations de terres tenues en 10iure, en celle de frano-allou roturier, indiquaet seulement je nom des parties à tels actes, le nom de la seigneurie, la date de l\u2019acte, et le nom du notaire devant lequel tels actes ont été exécuté ; et aussi, un état montrant le montant reçu par la conronne pour indem- uilé aur telles commulations, suivant les clauses 3, 4 et 5 de l\u2019acte L Vic., chap.42, depuis la date de cet acte (29 mars 1845) jusqu\u2019au ler janvier dernier.Et la chambre s\u2019ajourne.Venpræpi, ler avril 1853.De Joseph Thibaudeau ot autres, de la paroisse de St.-Joseph de Maskinongé, comté de St.-Mau- rice, demandant certains amendements à la loi d\u2019éducation du Bas-Canada.Le bill pour incorporer la compagnie du chemin de fer et du canal de jonstion de Mégantic, est lu ur la troisième foia et passé.M.Stuart propose, que le bill pour autoriser la formatson d\u2019une compagnie pour construire un chemin de fer sur la rive nord du fleuve St-Laurent, depuis la cité de Québec jusqu\u2019à la cité de Montreal, ou quelque point sur aucun chemin de fer conduisant de Montréal au villes de l\u2019ouest de cette province, soit maintenant lu pour la troisième fois.M.Marchildon propose en amendement, que le bill soit lu peur la troisième fois d\u2019hui en six mois, ce qui est rejeté sur division.Le bill est alors lu pour la troisième fois, et passé.Et la chambre s\u2019ajourne.ANS AAA SNA ACA SSL ANS NN Te TowxsHirs pe L\u2019EsT, 30 Mars 1853.M.le Rédacteur, Si, comme les panvres défricheurs des townships de 1\u2019Est, vous avez encore foi dans un meilleur avenir pour eux, veuillez leur accorder un petit espace dans votre estimable journal.Tant d'hommes éminemment philantropes out déjà si énergiquement déroulé le tableau des misères des pauvres habitants des townships de l\u2019Est, qu\u2019il serait oiseux de revenirsur uv chapitre aussi désolant ; n\u2019ont-ils pas aussi indiqué, à qui il appartenait, les moyens d\u2019améliorer, sinon de chang-r ce triste état de choses! Quel a été le résultat de leurs représentations ?Qu\u2019a-t- il été fait jusqu\u2019à ce jour en fuveur de ces hommes cuurageux, relégués dans les funds et livrés aux œules ressources d\u2019une énergie soutenue même dans l\u2019ouhli où semblent les avoir condamnés jusqu\u2019à présent, ceux qui étaient spécialement revêtus du pouvoir d\u2019améliorer leur condition ! n\u2019est-on pas forcé d\u2019avouer que rien ou presque.rien n\u2019a été fait en leur faveur.Quelqu\u2019amères que soient ces réflections, elles ne sauraient être contestées, car elles sont justes et méritées, et l'éloignement dans lequel on a tenu ce sujet important est un déni de justice, une tache à notre législation qui ne saurait être effacée que par l\u2019aduption immédiate de moyens propres à faire disparaître le souvenir d\u2019un fait si regrettable.Mais c\u2019est assez se plaindre, monsieur le Rédacteur, jettons un voile sur un passé qui n\u2019est plus à nous, et voyons si l\u2019avenir ne porte pas quelques signes précurseurs de meilleurs jours pour nous.Dieu veuille que ce ne soit pas encore une pure illusion.Quoiqu\u2019il en puisse être, nous aimons à vous dire combien nous sommes heureux par fois, lorsqu'il nous apperait quelqu\u2019indices fuvora- bles, et le fuit est que tout ce qui semble revêtir ce cachet nous fait tressaillir de bonheur.Tel fut le cas lorsque nous vimes les citoyens marquants de votre localité, pétitionner la législature pour en obtenir une aide convenable afin de construire des piliers dans le fleuve vis-à-vis Votre ville, ce qui aura, nous l\u2019espérons avec vous, l\u2019heureux effet de relier les deux rives du St-Laurent à bonne heure chaque automne par un pont de glace ; comme nous devons partager les grands avantages de l\u2019exécution de ce projet, nous juignous tus vœux aux vôtres pour le succès de cette entreprise.Nous apprécions sans doute le résultat de cette nmélio- ration avantageuse aux habitants des deux rives, et qui nous permettra de vaquer à nos affaires au moins pendant trois ou quatre mois de l\u2019annéo.Mais il nous reste encore beaucoup à désirer, et vous avouerez avec nous que ce ne sera qu\u2019un bien faible soulagement à nos maux, si nous devons être encore longtemps comme bloqués dans nos forêts pendant huit ou neuf mois de l\u2019année, par le défaut de communication facile avec les grands centres.Le peu de moyens quel lu généralité des colons possèdent, nécessite! un échange souvent réitéré du produit de leur dur travail peur se procurer des provisions et autres ohjets indispensables, et comment se les procureront-ils par le seul débon- ché qu\u2019ils ont eu jusqu\u2019actuellement.Nous entendons parler du chemin de Blandford, vi, de l\u2019aveu de tous.est dangereux, et of- e les plus grandes difficultés d\u2019entretient et de réparation.Personne sans doute ne serait assez inhumain pour nous conseiller de uelle sera dono notre ressource Ÿ où porterons-nous nos espérances de donner un peu de jouissance à nos familles, dont l\u2019anxiété est à son comble chaque fois qu\u2019il nous faut franchie ce bourbier de Blandford?Une vuix amie nous dit: ne vous décourage% pas, bientôt vous allez avoir un moyen aisé de communiquer avec vos amis des vieux établissements Quelle est cette voix Ÿ quel est cet ami?la renommée sante correspondance qui a parue sur l\u2019Ere Nouvelle portant la date du 4 du courant et signée \u201c un Etranger \u2019 en fait l\u2019éloge en, deux mots, en parlant du zèle de l\u2019infatigable curé de Ste.-Gertrude.En effet, n\u2019est-' ce pas à l'énergie de ce bou prêtre, aidé de ses paroissiens et autres, accourus à l\u2019envie à son appel, que nous sommes redevables de l\u2019ouverture du chemin nouveau depuis Ste.- Gertrude aux premiers établissements sur la rivière Bécancour.Comme il était moralement impossible de terminer cetto grande entreprise, sans un secours de notre législature, nous nous sommes empressés de lui exposer nus VvŒix et nos besoins par une requête, et nous avous lieu de croire qu'enfin justice sera rendue, parcequ\u2019il a été démontré d\u2019une manière évidente,que non seulement cette.nouvelle communication pouvait être fucileme-t complétée, mais encore! qu\u2019elle était la plus directe pour les townships de Blanafurd, Stanfold, Maddington, Bulstrod et aveo la ville des Trois-Rivières ; que de plus elle offrait aux jeunes gens une occasion de s'établir avantageusement, et dans le voisinage de leurs parents.Avec l'espérance que uous avons dans l\u2019avenir, nous aimons aussi à croire à la sympathie et an poids de l\u2019influence des Triflu- viens en général et de vous monsieur le Rédacteur en particulier, et par là vous sera acquise la reconnaissance des ' DéraicHeurs DE L\u2019EsT.L\u2019ERE NOUVELLE.TROIS-RIVIÈRES, MERCREDI, 6 AVRIL 1853.Townships de l\u2019Est.M.SANBORN a introduit, dans les premiers jours de cette seconde partie de Ja session, un bill dont l\u2019objet était d\u2019assurer aux occupants de terres une juste compensation pour les améliorations faites par eux en certains cas.Cette mesure au point de vue de la colonisation, était une des plus importantes et des plus vivement désirée par les cultivateurs des townships de 1\u2019Est.Il résulte de la concession d'immenses étendues de terres à des particuliers, dont la plupart sont étrangers et ne sont venus dans le pays que pour recueillir cette précieuse aubaine, de graves inconvénients qui ont retardé considérablement la colonisation de cette vaste étendue de terres fertiles qui composent aujourd'hui les nouveaux et florissants établissements des townships de l\u2019Est.Celui qui eat à portée cle connaître ce qui se passe lous les jours dans cette partie du pays et qui sait apprécier la position de cette nombreuse et in- léressante classe d\u2019hommes, qu\u2019on est convenu d'appeler syuaters, sentira profondément l\u2019indispensable nécessité de les protéger dans bien des cas contre l\u2019avidité de certains grands propriétaires qui le plus souvent attendent que la terre soit en pleine culture et qu\u2019une jolie maison remplace la tanière des bêtes sauvages pour faire valoir un droit qu\u2019ils avaient soigneusement caché jusqu\u2019alors.Il est arrivé dans plusieurs circonstances et malheureusement trop souvent, qu\u2019un pauvre squates ou occupant de terres, au moment de jouir du fruit de ses labeurs, apiès avoir épuisé et usé une forte conatitution au défrichement de sa terte, alors qu\u2019il contemplait avec bonheur ses abondantes récoltes, dignes récompenses de son énergie et de sa \u2018persévérance dans un long et pénible travail et qu\u2019il espérait mourir content et heureux sur la terre qu\u2019il aime tant et qu\u2019il à arrosé si souvent de ses sueurs, au moment eufin qu\u2019un avenir tout de rose se présentait à son esprit, il voit tout à coup par un brusque changement, toutes ses légitimes espérances s\u2019évanouir et faire place à une affreuse et épouvantable réalité, qui ne lui laisse pour tout partage que la désolante perspective d\u2019une désespérante misè- Le propriétaire spéculatenr est venu reclamer sa propriété, et il a bien et «dûment éconduit de sa demeure ceiui qui l\u2019habitait et qui croyait en être le légitime propriétaire.Une mesure qui aurait pour objet d'assurer aux occupants de terres une juste compensation pour les améliorations faites sur les terres qu\u2019ils occupent est aussi importante pour les cultivateurs des townships de I\u2019Est, que I\u2019ajustement de la question de la tenure seigneuriale l\u2019est pour les habitants des seigneuries.De grandes injustices ont été commises dans cette partie du pays, et le pauvre eguatier en a toujours été la victime.Il faut nécessairement reformer cette partie de nos lois qui laisse pour ainsi dire à la merci d\u2019avides spéculateurs qui, lorsque leurs torres sont en valeur et presque toutes faites, se présentent pour en reclamer la propriété, et en chasser impiloya- biement sans même le rétribuer de ses travaux el de ses améliorations un possesseur qui, dans cette circonstance oroit qu\u2019il n\u2019y à rien de mieux & faire que d'accepter avec résignation el supporter avec courage une aussi grande calamité.Mais on dira qu\u2019un possesseur ainsi maltraité a pour soutenit et protéger son droit toute la force de la loi et la jstice des tribunaux où il peut en appeler.Trés certainement : mais est-ce le pauvre qui retire le plus d'avantages de ces tribunaux, où, il faut être cousu d\u2019or et d'argent pour y arriver et voir conduire à bonne fin ane cause que l\u2019on y a portée.Et celoi qui ne retire de sa terre que bien juste ce qu\u2019il lui faut pour vivre bien mincement pendant l\u2019année, pourra-t-il subvenir aux grandes dépenses et ne pas souffrir des interminables retar- à déjà proclamée son nom, et une intéres- demens que ces procès entrainent toujours à leu! suite, et dout le riche sait si bien profiier et faire tourner À son avantage.Passer une loi qui protège les \u2018droits acquis des propriétaires tout en conservant au sguatier son recours contre ces maîtres pour les améliorations qu'il a faites, et cela, au moyen d\u2019une procédure simple, expéditive ut peu dispendisuse, voilà ce qui parult aujourd\u2019hui indispensablement néceesai- te dans l\u2019intérêét du pays en général et celui en particulier de la classe pauvre et laburieuse qui est établie sur ces terres.L'on a prétendu dans le cours des débats soulevés par cette question, que vette mesure anrait l\u2019ef- fer Je violer les droits acquis de cvs propriétaires et de changer entièrement notre droit et notre jurige prudence relativement à la propriété.M.Turcoite dans le discours qu\u2019il prononça dans cette cireonstance, à combaitu victoriensement, suivant nous du moins, les aiguments de ceux qui dé- couvrsieni dans cette mesure, des tendances socig- listes.Nous le rapportons tel que nous le trouvons dans le Pays du 7 mars.« Eh?Messieurs, qu'alles-vous donc faire de In tenure seigneuriale 1 \u2018 v\u2019est écrié le réprésentant de St.-Maurice auquel j'aime à reudre le temoiguage qu\u2019il s\u2019est montré, daus celte circonstance, aussi avancé que le plus avancé des démocrates.« N°y a-t-il pas là aussi des droits acquis, consacrés par les tribunaux pendant de longues années 1 Telles que les lois sont aujourd'hui, les seigneurs n'ont-ils pas le droit de concéder leurs terres à tel taux qu\u2019il leur plaira, pourvu qu\u2019ils trouvent un concessionnaire qui se charge de le payer 1 En effet, sur quoi repose le droit, ai ce n\u2019est sur l\u2019ine rétation que donnent aux lois les cours de justice dont cisiou constante et uniforme constitue la jurispru- nce.« Et pourtant, vous avez devant la chambre une mesure qui tranche hardiment dans ces droits acquis-=une mesure plua sévère, dans son application, que celle qui occupe en ce moment notre attention.Vous êtes parfaite ment justifiables, vous êtes louables de le faire ; pourquoi ?parce que le législateur est là pour veiller, avant tout, à a conservation de la société.\u2018 La société a droit de vivie\u2014elle vivra, malgré vous, si vous tentez d\u2019étouffer ses aspirations, au lieu de favoriser sex progrés, tout en dirigeant ses mouvements.\u2018 Le juge sur son banc, ne peut qu\u2019interprêter la loi et l\u2019administrer telle qu\u2019elle est.« Le législatenr à une tâche plus large, plus étendue, mais aussi plus difficile\u2014celle de mettre cette loi en harmonie avec les besoins de la'population, à mésüure qu\u2019ils se développent.: \u201c Ainsi, la tenure seigneuriale qui pouvait convenir lors de l\u2019établissement de la colonie par la France, est aujour- d\u2019hui regardée comme un obstacle aux transactions, au développement de la richesse et de l\u2019industrie.« Faites-la disparaître pour y substituer un autre sys- tême plus en rapport avec l\u2019esprit d'entreprise et d\u2019activité qu\u2019on peut remarquer chez la génération qui s\u2019élève \u2014vous faites bien, quolque, pour parvenir à ce résultat, vous soyez obligés de fouler aux pieds des druits acquis par le temps et par l\u2019assentiment de - notre jurisprudence.« De même, lorsqu'il s\u2019agit d'assurer à nos jeunes gens, qui sont obligés d\u2019émigrer aux Etats-Unis, une récompense plus équitable pour leurs travaux\u2014lorsqu\u2019il s\u2019agit de favoriser la colonisation de cette immense étendue de terres qui à notre honte, sont demeurées incultes jusqu'ici, soit par favoritisme ou par l\u2019incurie, l\u2019apathie des gouver- vements, vous deveriez, par le même et principe et pour les mêmes raisons, donner votre assentiment à cette mesure.« Non-seulement la législature a le droit, mais encore c\u2019est pour elle un devoir impérieux d\u2019intervenir chaque fois que la société souffre de privilèges ou d\u2019abus que la voix du peuple condamne comme préjudiciables aux intérêts du plus grand nombre.\u201d Cathédrale des Trois-Rivières.Nous publions dans notre feuille de ce jour le bill introduit par M.Polette relativement à la construction d\u2019une Eglise Cathédrale en cette ville qui devra en même tems servir d\u2019Eglise Paroissiale pour les habitants de cette Paroisse.Nous pensons que les détails de ce bill sont suffisants pour satisfaire à toutes les exigences du parti qui s\u2019est lancé dans l\u2019opposition.Par la lecture de ce blil l\u2019on pourra aussi se convaincre de la fausseté des mille et un avancés contraires à lu vérité dont on s\u2019est servi pour iuduire en erreur un grand nombre de personnes qui s\u2019y sont laissés prendre et qui ont signé la requête de l\u2019opposition.D'ailleurs nous croyons que depuis dimanche il s\u2019est opéré un grand changement dans l\u2019esprit de ceux qui voulaient faire de l\u2019opposition à Cette mesure, et nous avons.nous mêmes entendu plus d\u2019un signataire de Ja requête de l\u2019oppusition, exprimer leurs re- grêts de s\u2019être laissés dominer par cet esprit de parti qui aveugle et qui fait faire des démarches que l\u2019on regrette toujours plus tard, lorsque l\u2019on considère les choses froidement.pra m0 Te te la de \u2014\u2014 Journal de Québec.Un ami, du district des Trois-Rivières, nous écrit ce qui suit : \u201c J\u2019ai pu faire, dans la dernière quinzaine, une excursion dans le district, et j'ai remarqué partout un accroissement, un développement marqué.Plusieurs maisons sent en voie de construction, et l\u2019on se propose d\u2019édifier sur une grande échelle ; car il a plaintes générales sur l\u2019exiguité des édifices à ouer.- \u201c Le commerce actif qui se fait avec le Saint- Maurice a de beaucoup fait hausser le prix des denrées sur les marchés et les cultivateurs tiouvent bon comple des produits de leurs fermes.On parle fortement d\u2019ouvrir de nouvelles routes pour communiquer de la ville aux établissements nouveaux.Saint-Poulin, St.-Bernabé seront à quelques heures Jes marchés, si on leur alloue quelques subsiles pour la confection de leurs chemuns projetés 4 mais qu\u2019ils aient bien soin de faire passér leurs pétitions par la filière de M.Turcotte: autrement ils n\u2019au- sont pas part aux faveurs du ministère.Vous sates que quelques-uns ont ea à subir de voluminenx te- prochier pour avoit trop cédé à leurs répugnances.Aussi à Sainte -Ursule, on s\u2019occupe à élaborer une requête clemandant un octroi et l\u2019on se propose bien, aur avis exprès, de se servir de l'intermédiaire ane qué won.On à eu beau leur dire que le minietère ne votesait que £15,000 pour le Bas-Canada, et que les demandes dajà faite dépassaient ce montant, on nous répond imperturbablement: Nous en aurons, nous autres plutôt que les autres, et M.Turootte nous = dit que le gouvernement ne lui refueait riga ! * Voici bien une autre farce que jai recueillie Sainte-Ursule et qui montrerait biep les faiblesses du pouvoir envers M.Turcotte.Il paraît que, dans le cours de l\u2019aptomne, quelques-uns de ces êtres, comme il s\u2019en trouve partoat, qui ne savant s\u2019en- graiseer qu\u2019aux dépens des mioéres du peuple, You- tte tend no L\u2019Ere Nouvelle.\u2014-6 Avril 1858.| Les Voilléos Canadiennes.[Departement des Torres de la Courenne,| Librairie Classique et d Education.i BEAUCHEMIN & PAYETTE nuisance en cetle localité.A leur demande de| Giles, acousé d\u2019avoir frappé .2, remplacer l\u2019un des puissants génies qui rendaient nommé Robert Crane, de ia même paroisse, à été Ou ce titre, le soussigné, sous le direction de die A I' Enseigne du bras d'Or et du Gros Livre, Si, RUE 8TPAUL, les oracles de Thémis, le gouverneur en conseil fait amené en ville la semaine dernière par le consta- ANS HISTORIQUES sur l\u2019Aistoire et les Mœurs ca- VI6-a-V18 MM.M.B.DESMARTEAU ET CIE.\u201crétablir une cour ssmmaire qui, selon les| Ux JUOE DE PAIX ARALTÉ POUR VOIES DE rair.\u2014! de paix, de Saint! dirés des habitants du lieu, étaient une parfuite| M.William Richardson, ju coup de poignard un me ete vient d\u2019être passée qui n\u2019antorise l\u2019exé-|ce.Il u été mis en liberté sous caution, en atten- Lelies gravures tirées à part et qui vaudront à elles seus cutif à faire pareille importante nomination qu\u2019a la! dant son procès qui doit se faire en juillet prochain.les le prix de chaque Veillée.ue Vrillée contiendra demande de la majorité des blecieurs de la parvisse.\u2014Cunadien.lu matière d\u2019un vol.in-Bo.du prix 3 chelits ; de plus, os requérants ne fürent uullemeut d'éconcer-| CRoISADR CONTRE LES FAUSSAIRES.\u2014 L'uxten- le Couvert sera consacré à lu reproduction de variétés j ls se rendent aupiës du député du Saint-Mau- aion réellement efrayante qu'a prise récemment, et Scientifiques, Artistiques et Plilologiques, ete, Des .il .! » gravures, etc, sur l\u2019Exposition Industrielle de New-York ape ri Parent mrt Pos qe en à pr hate rein fi Fra i ts ke réponse par l\u2019entremise de I\u2019benorable M.Morin, ble Murphy, sur mundat ém:né du bureau de poli- Ladieanes: des Relations de voyage, etc., illustrés de qu\u2019ane loi V , , NER ; .Quesec, VT février 1853.Ox fait savuir que le MARDI TROISIEME jour 7 de MAI prochain, à ONZE heures de l\u2019avant-midi, les propriétés suivantes seront offertes en vente à la Chambre Lecture de la Bourse, en la Basse-Ville de Québec, et adjugées au plus haut enchérisseur, savoir : 1.La Ferme du Domaine, à la Pointe-JLévy, conte- Bu offer, le dit personnage vu rond à la capitale, ve billets contrefuits, décidé les banques de Boston appel est fait à tous les amateurs de dessein du Canada éseute chez les ministres, #1 renommés par leur shy fronce le sonrcil en les interrogeant, fait briller son œil cave et noirâtre, et par la vertu de sa baguette la nor-ination est faite et affichée sur la xelte Officielle! .À la Rivière-du-Loup, on s'occupe de l\u2019établissement d\u2019une banque.Ou nous informe qu\u2019un vieux célibataire est en mesure d°y contribuer pour ses £3,000.Mais c\u2019est bien, n\u2019est-ce pas?.Seulement on chuchotte que les dits trois mille louis se promettent partout, mais nu sont définitivement appliqués nulle part.Toujours est-il qu\u2019une institution monétaire ferait du bien en ce district; mais mieux vaudrait qu'on établissement de ce geure fut ouvert au chef-lieu du district.\u201c On parle fortement de l\u2019organisation d\u2019une nouvelle compagnie pour l\u2019exploitation des Forges de Batiscan.Vous savez que cet établissement, ouvert sur les terrains des Jésuites, vers 1795, par MM.Coffin et Craigie et continué ensuite par I\u2019honorable Thos.Dunn et les héritiers Frobisher fut fermé vers 1818 par la mauvaise administration des -employés.Bendaut ce laps de temps, la société avait fuit d\u2019asxez bonnes affaires et avait fait sur le \u2018terrain des mines des constructions dispendieuses Qui sont pour la plupart tombées en ruines.Quoi- qu'il eu soit, aujourd\u2019hui, le minerai y est abondant, de bon aloi et d'exploitation facile.Peut-être M.Marchildon s\u2019opposera-t-il à ce que le chemin de fer passe par là7?.Le pauvre humme! tout le monde lui applique les ineffables dires de se fameuse leitreau Moniteur.Ce n\u2019est pas tout à fait un deshonneur d\u2019avoir un pareil représentant ; mais ce n\u2019est pas un honneur non plus.Dans ce beau comté; les gens sont aux abois et Is portion sensée, pensante, réfléchie, à la contrition écrite sur la fi- fure el tressaille de dégoût quand on prononce le nom du législaleur envoyé au parlement par cet impertant comté.é En traversant le fleuvs, j'ai été convaiuen des heureux résultats qu\u2019auraient la construction de piliers ou d\u2019autres ouvrages pour retenir les glaces, et assurer un pont sur et bonne saison aux populations toujours croissantes des deux rives.« Mentionnons qu\u2019une grande et belle église vient d\u2019être ouverte au culte dans la nouvelle paroisse de Sainte-Gertrude, division de Bécancour.La cérémonie a eu lieu avec pompe et appareil ces jours derniers, Ce beau temple fait beaucoup d\u2019honneur à ceux qui ont aidé à son édigcaiion.Hier à dû se faire a Saint-Didace la bénédiction d\u2019une grosse cloche paroissiale au milieu d\u2019un grand concours d\u2019après Pappareil qu\u2019oa déployait.Mgr.l\u2019évêque des Trois-Rivières présidait l\u2019édifiante cérémonie.Voilà des signes évidents de progrès et de développement que prend notre popu- ation agricole.\u201c Partout, sur la route que j'ai parcourue, on ap- lle de tous ses vœux le chemin de fer sur la rive ord.On maugrée coutre les exigences et ler scrupules du pouvoir cauteleux, on se gonfle de co- Jére en se rappelant les oppositions de M.Turcotte, on sourit de mépris en le citant pour favorable à la cause et clans le fond on sait qu\u2019il y est encore opposé et qu\u2019il s\u2019y oppose1a.\u201c Dimanche dernier, à Saint-Léon, aux aborda du temple il y eut une rixe à son intention.La cause du tumulte qui fût devenue considérable, si sa trou- qe eut été quelque peu aombreure, venait de ce que a paroisse ayant fait pétition à la législature pour octroi de la garantie provinciale en faveur du chemin de @r Nord, avait prié un député du district de Québec de la présenter au parlement.Mais quel mal y a t-il de ne pas employer un homme en qui on a nulle confiance?Cette démarche a réveillé la fougue du représentant Turcotte qui a écrit des Phrases taméfiées de colère à ses échos a postés à Saint-Léon, et ses esprits serviles ont voulu venger l\u2019injure fait à leur soutien.Dites maintenant si M.Turcoîte est insensible.\u2026.» Nouvelles of Fits Divers.JL Le Pays non contant d\u2019avoir publié il y à quelques temps une très-longue, très insipide et très- mensongère correspondance, intitulée Grand Festin, ouvre encore ses colonnes du 31 mars clernier à une autre petite correspondance sur ce sujet, tout aumoins ausei ridicule et peut-être même s\u2019il est possible, un peu plus insignifiante «ue la première.Ce journal parait déjà avoir oublié ca qu\u2019il repro- -chait an Journal de Québec et au Canadien aus sa feuille du 12 du même mois.I! disait alors en parlant d\u2019une correspondance de M.Marchildon publiée dans ces journaux.«\u2018 Nous ne savons ce qui a pu engager les édi- \u201c teurs de ces ceux journaux à donner publicité à \u201c cette étrange lubic ; mais il nous semble que leur \u201c digaité de journaliste et l\u2019orgueil national de- \u201c vaient les inspirer d\u2019avaler cette pièce plutôt que «é de la confier à leurs feuilles.\u201d VoL.\u2014Un nommé Bertrand a été arrêté jeudi dernier sous soupçon d\u2019avoir volé une somme de £15, à M.Pierre Ayotte, hôteller de cetie ville, où l\u2019ac- en Br 6 Prix?après le ler Mars d'un avocat pour collection.Trois-Rivières, 23 février 1853.N, B.\u2014Vente par Encan tous tes Soirs apres \u2018 te 8 gt ler.Marue.© \"11 7 Te 1s, \"7 re.AY JOHN KEENAN.> 2 écr., N.P.» bee, FELIX FORTIER.Trois-Rivières, 23 fv.1853.LE soussigné a 'honneur d\u2019informer le public que cette édition a été revue, corrigée avec soin, et augmentée de matières propres à rendre l\u2019ouviaga plus parfait.On remarquera qu\u2019un abrégé de l\u2019histoire du Cans- du a été ajouté à la fin de ce livre ; ce qui devra coopé- et même digne d'être introduit dans les maisons d\u2019enseignement d\u2019un ordre plus élevé ; c\u2019est ainsi qu\u2019il a déjà été apprécié par plusieurs colléges et couvens qu\u2019il l\u2019ont Quoique les améliorations faites à cette troisième édition aient nécessité de grandes dépenses de la part de son nouveau propriétaire, le livre ue se vendra pas plus cher ve les deux premières éditions, c\u2019est-à-dire DEUX CHELINS par exemplaire et VINGT CHELINS par 24, rue St.-Vincent.CE: instrument bien connu par le clergé et dont on jour de juin prochain ;\u2014le ci fait maintenant usage dans plusieurs églises, con- Le soussigné invite ceux qui désirent «e procurer un qu\u2019il vendra à un prix TRES-MODERE.On trouvera nt pris la détermination de se RETIRER DU COMMERCE, et voulant vendre tout son le plus tôt possible, informe les citoyens des Trois-Ri- CRANDS SAGRITFARS au-dessous de ses prix ordinaires.Le tout sans réserve, Des Coupons et des Marchandises de Les personnes endettées envers cet établissement sont | \"9 : riées de venir régler au plus tt, car tous comptes dûs Yière au débâcle des glaces au printempe.a hy rochain, seront mis entre les mains SIMON 7 RAWSON, » \u2014 \u20ac lamations contre Le dite [laire libéral.ter Leurs comptes à Valère Guillet,| _S'adroceer LE soussignés out l'honneur d\u2019annoucer sux Messieurs du Clergé, et Commisaires d'Ecole et le jublc, tant de la ville que de la compagne, qu\u2019ils ont en mains un assortiment très varié de Livres de Prière, d\u2019Histoire et tous les livres d'école en fro et en détail.Cahiers de compte de toute description, de Check, Ledger, Journal, Brouillard, Livres de Caisse Bills of Lading, ainsi qu\u2019un grand assortiment d'Images, Papiers, Plumes.Encre, Ardoises, Crayons, etc.; Ils ont aussi adjoint à leur magasin un atelier de re- liver sur un excellent pied ou tous les ouvrages de commandes, dont on voudra bien les honorer, seront faits avec goût célérité et à bon marché.Ils sont pourvus de machine à régler le papier et se chargerout de toutes espèces d\u2019ouvrages dans cette branches BEAUCHEMIN & PAYETT Montréal 9 Février 1953.; NOTICE seems NOTICE Office of the Quebec and Richmond .Rail Road Company.\u2014\u2014 Quesec, Tih.February, 1858, UBSCRIBERS for SHARES in the QUEBEC and RICHMOND RAIL ROAD are hereby notified that onthe FIRST day of FEBRUARY instant, it was.ru solved by the Board of Directors of the said Company, that seven calls of one nd each per share be ade, the said calls being the first calls made, the said sum of one pound per share, payable as follows, to wit: the first call on the fourteenth day of March next ; the second call on the fifieenth day of April next ; the third call on the sixteenth day of May next; the fourth call on the eighteenth day of June next; the fifth call on the nineteenth day of July next; the sixth call on the twentieth day of August next, and the seventh call on the tweuty- first day of September next.And in consequence, the said Subscribers in the said Quebec and Richmond Rail Road are hereby required to pay the said calls of one pound per share, into the hands of the Treasurer of the said Company, or the legally appointed agents of the same at the office of the Company, in the Upper Town of the City of Quebec, Buade Street, on or before the days above mentioned.THOS.LLOYD.Three Rivers, Feb.9, 1853.\u2014f BY ASE Bureau du Chemin de Fer de Quebec et Richmond.° Quaszec 7 Février 1853.VIS est par les présentes donné aux SOUSCRIPTEURS d\u2019action ou Propriéi du CHEMIN DE EER de QUEBEC et RICHMOND que le PREMIER JOUR de FEVRIER courant il a été résolu par les Directeurs de la dite compagnie qu\u2019il seraît fait sept versements d\u2019une Livre courante chaque par action, les dite versements étant les premiers ordonnés, la somme d\u2019une Livre par chaque action payable comme suit, savoir; Le premier versement le quatorxième jour de mars prochain ;\u2014le deuxième versement le quinzième jour d\u2019avril prochain ;\u2014le troisième versement le seizième jour de mai prochain ;\u2014le quatrième versement le dix-huitième uième versement le dix- neuvième jour de Juillet p in;\u2014le aixième versement le vingtième jour d\u2019soût prochain et le septième versement le vingt et uniéme jour de septembre prochain.Et en conséquence les dits souscripteurs ou propriétaires d\u2019actions dans le dit Chemin de Fer de Québec et Richmond sont par ie présent requis et payer les dite versements d\u2019une Livre par action entre les mains du Trésorier de la dite Compagnie ou des agents dûment constitués d\u2019icelle au Bureau de la Compagnie, en la Haute Ville de Québec, Rue Buade, les ou avant les jours ci- dessus respectivement mentionnés.THOS.LLOYD, Secietary.Trois-Rivières, 9 février 1853.\u2014f ary sh NOTICE TO LUMBERMEN.8 the BOOMS at the SHAWENIGAM & at GRAND MERE, cannot with safety be extended until such time as the river is clear of ICE, it is recommended to persons lumbering on the ST.MAURICE aud its tributaries, to place no TIMBER in situations where it can t adrift with the ice in the main River, immediately on its breaking up.\"8 up SIMON J.DAWSON, rintendent Of the Works on Three Rivers, 16th Feby.1853.\u201420ap.a St.-Maurice.Avis aux Propriétaires de Chan, tiers.OMME les BOOMS sur la Rivière CHA WINIGA M et Ia GRANDE MÈRE, ne peuvent pas être Be sés avec sureté, jusqu\u2019à ce qu'il n\u2019y ait plus de GLACE sur ces rivières, nous recommandons aux propriétaires de Chantiers sur le ST.-MAURICE et ses tributaires, de ue placer aucuns buis dans des endroits oû ils pourraient être emportés avec la glace dans la princi rie t Des travaux sur le St.-Maurice.\u2018Trois-Rivières, 16 fév.1853.\u2014-Au 908.: - .af\" T A V 1S.\u20184 [I OF smo ime 3 fer) de M OMEAR & on PONS OUVRIERS * ! TTS nes endettées mvore-la Succession feu PIERRE VEZINA, écr.,-avonst, eisdevant beooke, de VINGT cette ville, sont requises de venir payer immédiatement.bt| Ils seront employés constamment et recevront wh te a: r à ce Bureau, où à M.O'Menra, Lai-enôtne à * \"Trois-Rivières 9 décembre 1062.3 + Ea rg ape qo KEMEDR INFAILLIBLE!!! Rg en A Onguent d\u2019Helleway.oN ABANDONNE SES BEQUILLES APRÈS AVOIR SOUFFERT PENDANT 10 ANS.Capis d'une lettre de M.Thompeon, Chimide, Liv rposl, : dathe 20 ach: 1658.Au Professeur Holloway.; Cher Monsieur, \u2014Je suis en état de pouvoir vous infor mer d'une guérison extrsordianiré effuciude par votre Ongueat et vos Pilules, cette guérison a surpris teus ceux qui conneisssient le malade.Ii y à à peu près 10 ane que M.W.Cummine de la rue Saltney, eu cette ville, tomba de cheval et fut sérieusement blessé ; il eut alors l\u2019assistanee des médecins les plus éminens et visita ensuite plusieurs hopitaux, mais nono toutes ces besutions, la mal empirait et enfin un ulsére se forma ans sa hanche ; il devint si complètement impetant, qu'il ne put se remuer pendant 10 aus qu\u2019avec l\u2019aide de uilles ; must et nd ea ail \u201c at il jouit depuis d'une santé florissun Signé ce.J.Tuomrson.GUÉRISON EXTRAORDINAIRE, D'UNE HORRIBLE MALADIE DE PEAU; LORSQUE TOUTE ASSISTANCE MEDICALE AVAIT FAILLL Copie d'une lettre de M.Hoid, Drapier de Keady près de Gainabro ; datée le 1er mare 1852.Au Professeur Halloway.MonsiEun,\u2014Il y à quelque tems, un de mes enfants fat affligà de pietules sur tout le corps et sur les membres.J'ai consulté plusieurs médecins et chirurgiens, et tous étaient d'avis que c\u2019élait un cas désespéré.Enfin j'es- scsi votre onguent et vos pilules, et je puis dire sans exagération que leur effet fut miraculeux, ear en continuant d'en faire usage pendant quelque tems, les pistules dis rent, et l\u2019enfant regagna sa santé.\u2018ai déjà perdu une enfant de la même maladie, et je erois fermement que si elle eut fait usage de vos méde- morte.Je serais heureux de té- ue le désirerait.eines, ste ne serait iS morte, Jes moigner ce fai us ven (Signé) i J.Horp, drapier.UNE AUTRE GUÉRISON SURPRENANTE DE JAMBES ULCÉRÉES, DE DEBILITE ET DE MAUVAISE SANTE.Copie d'une lettre de M.J.M.Clennell, de New-Castle-on- Tyne, datés Septembre, 1852.Au Profrsseur Holloway.Cher Monsieur.\u2014Je suis autorisé que pendant un espace souffert d\u2019une faiblesse générale du systé us d\u2019un grand nombee d\u2019alcères qu\u2019elle avait aux jam- Be qui rendaient beau >up de matière et l\u2019empêchaient 1 Dans cet état déplorable de faire son ouvrage onlinaire.s elle commença à se servir de vos pi.ules et de votre onguent, et elle dit que dans un temps es r leur , ses jambes furent guéries et elle recouvra sauté; elle peut maintenant marcher avec la plus grande facilité.Plusieurs personnes, dans est endrait ont été extraordinairement aoulagées par vos remêdes ng Je demeure, cher Monsieur, Votre dévoué serviteur, Signé Jonn Monrox, Chimist.MÈDE CERTAIN POUR DES HUMEURS SCOR- BEX UES ET GUERISON EXTRAORDINAIRE D'UNE VIEILLE DAME DE 70 ANS, QUI SOUFFRAIT D'UNE MAUVAISE JAMBE.Copie d\u2019une lettre de MM.Walker et Cie., Chimis!es.Au Professeur Holloway, Cher Monsieur, \u2014Parmi les guérisons effectuées par ves médecines, en cet endroit; nous pouvons mentionner esîle d'une vieille dame demeurant au village de Preston, à environ cinq milles de cette cité.Elle avait eu des plaies ulcérées à la jambe pendant plusieurs années, et rnièrement elles avaient tellement augmentées, que les remèdes ordinaires n\u2019avaient eu aucun effet: sa santé s\u2019affaiblissait rapidement par suite de ses souffrances.\u2014 Dans cet état déplorable elle eut recours à vos pilules et À votre onguent, et par l\u2019ussistance de ses amis, elle put eontinuer ie.Nous avons nous-mêmes été grandement surpris de l\u2019effet de vos reméides sur une personne aussi âgée, eut efle compte plus de 70 ans.Nous serons heureux de satisfaire aucune personne qui douterait de l\u2019authenticité de ce cas merveilleux, soit personnellement ou par lettre.Nous demeurons, cher Monsieur, Vos dévoués serviteurs (Signé) Warxea & Co.6 avril 1852.On doit se servir des pilules conjointement avec l\u2019on- gaent dans la plupart des cas suivants : Maux de Jambes, Fistules, Maux de Sein, Lum , Brûlures, Hemorrhoïdes, Oignos, « Rhumatismes, Mersure Moustigues Maux , Scorpions, Slaladies de Peas, Coco rbut, hiego, Maux la tête, ures, meurs, Derçures aux Maine, Utcères, Corpa aux Pieds (mous.) |Blescures, Cancers et jointures con! awe, tées et raidier, Gontte, Elephantiasis, Gonflement des Glander.Se vendent par le iétaire, 244, Strand, (près Tem- Londres Fa par tous les vendeurs respectables tout le monde civilisé, en 9d., 4e.6d.,11s., 32s.ot 83r.checun.Il y a beaucoup à sauver en prenant celles des Bar), re ines Patentées e Pots et Bottes de 1s.1 id., 2e.grandes dimensions.2 mars 1853.Bière, ete.Lie re la Bière de premiére qualité, en quarte et en bouteilles.Ani T et due HOUBLON.du MALT da SRY ANN ANDERSON.Trois-Rivières, 15 déc : 1852 MARCHANDISES SÈCHES GROCERIES.E Soussigeé offre en vente à son magmin, rue des Masehandises Forges, timent complrt de Sèches et de Groceries Etant décidé à abandonner le corimerce le printemps psechiain, ib vendra De fonds de som établissement audeutbue même du pris coûtant.Ses amis et be publie troutéront & son 154, Call, Moluene.Borse wa iio où domed, Oven il comsnença réceminent à se servir'de votre de vos Pilules et ces remèdes ont guéri l\u2019ulsé- ve radieslement, oot fortifé le membre malade et l\u2019ont mis en état de se dispenser de ses béquilics, de sorte peut maintenant marcher avee Ia plus grande facili- | , Mme.Gibbon, | > Bailey, No.31, en cette ville, de vous informer de a Rue Bailey, de temps considérable elle avait d\u2019un dérangement d\u2019estomacr, d\u2019une débilité et me ; elle souffrait de extrômement court à s\u2019en cervir jusqu\u2019à ce qu\u2019elle fut parfaitement offre en vente, Èta BRASSERIE, rue in, deg Etof fhe de Coton de toutes espètes, todicane à Bvre et à la rye, Deep, Casimir, Sotenin®, Eurdes toutes faites, ete., WILLIAM R.ADAIR, Magasin de Bottes & Souliers.Cou des Rues Notre-Dame ei des Forges.TROIS-RIVIÈRES.KE grande variété de Souliers, de cuir, à patente, à la Jenny Liad, Prunelle, Satin, Kid, pour Jes Domes ot Demeiseiles.Souliers de toutes sortes pour les enfants.Bottes de cuir pour les Messieurs, de cuir à psiente, stc., otc.Un assortiment de souliers de caoutchoeue de rer g et espéces pour les Dames, Messicurs et Enfants.Fournitures pour les Cordonniers de toutes sortes; Veau Prançais.Anglais, Américain ; Cuir à patente de veau et loup-marin ; Cuir de Vache de toutes espèces ; Cuir à semelle, cuir a Harnais, Cuir Canadien, avec beauco \u2018autres articles que l'on pourra se urer ce magaain'à des prix bien modérée.proc Pour de l'Argent comptant seulement.9 Déc.1852.MAGASIN 1 : LA Rue du Platon, vie-d-vis lu rue Craig.E soussigné, tout en exprimant sa reconnaissance aux habitans des Trois-Rivières et des environs pour Pencourageinent qu'il en a raga depuis qu\u2019il est établi en cette ville, prend la liberté de les informer respeciueuse- ment qu\u2019il a actuellement en mains un assortiment des plus complets de Liqueurs, Vins, Groceries et Vaisselles, consistant en Cognac Brandy, pâle et brun ; Giu de De- kuyper, eu futailles et en facons; Rum pur de Jamaï- ue ; Alchwol de Morton ; Whiskey écossais; Aile pâle cossaise d\u2019Allos ; Aîle Champagne ; Forter de Londres de Byass ; Vins de Port de Hunt et autres ; Sherry brun ; Vins de Benecarlo et de Tenneriffe; Huiles à Lampe ; Melasse et Sucre de Muscavado ; Sucre blanc en cônes et cassé ; Old Hyson, Young Hyson, Twankay, Souche- ry et autres thés; Cafés: Hamaopathee, Cocoa, Bro- ma, Taylor's soluble, et autres Chocolats; Riz des Curoli< nes et des Indes ; Savons de fantaisie, à barbe, de Montréal et anglais ; Chandelle de Montréal, première qualité; Crackers sucrés, unis et à la Jenny Lind ; Biscuits de Soda de Boston ; Balais et petits baluis à hardes ; allumettes; Briques de Bath; Epices; Sauces; Cornichons; Cateup; Macarons; Vermicelle; Gruau, Barley ; Poudre Allemande, à pâte ; Moutarde en jarres et bouteilles ; Créme de Tartar; Soda et acide Tartaric ; Bougies; Huile d'Olive; Sirops; Jambons fumés ; Fleur à pâtisseries; Riz de Glenfield et Empoi de Londres ; Figues et Sucreries ; Fromage Anglais et Américain; Fruits secs; Raisins et petits raisins; Amondes et noix espagnoles; Harengs de Digby et harengs salés; Saumon salé; Tabacs i tumer et & chiquer, et tabac en feuilles ; Cigars, principis et de Havane, en boîtes ; Pipes; le contenu de 16 paniers et boucauts de fayance et de verreries comprenant une variété de sets à diner et à thé; Joujoux d\u2019enfants; Lampes de table ; Coutellerie et beaucoup d\u2019articles de fantaisie ; Tabac à prise, double rose, de Mucaboy, & 6d.la Ib.etc, etc, etc.Le tout ayant été acheté pour argent comptant, sera vendu pour argent comptant ou avec Un court crédit ap- rouvé, à aussi bon et meilleur marché que partout ail- eurs, Un discompte considérable sera fait aux marchands de campagne et à tous autres qui achètent pour revendre.Wx.LANIGAN.D'BPICERIES, Vins, weurs, Ete., Ete.Ete., Ete.Trois-Rivières, À Déc.1852.ATTENTION ! ATTENTION! ATTENTION ! Pas de Blague.LE Soussigné ayant changé de domicile, offre ses re- merciments sincéres au Public de cette Ville, et des environs, pour l\u2019euconragement libéral qu\u2019il en a regu, et ilen espère la continuation.Il vient de reçevoir un assortimet général et complet de MARCHANDISES SECHES, les mieux choisies et de goût, ainsi que de PARFUMERIE, etc, etc., qu\u2019il vendra positivement à des prix trés réduits, pour argent comptant.Ma pransporté son magasin au coin des rues NOTRE DAME et des FORGES dans la grande maison appartenant à Jean Défossés Ecr., et ci-devaut occupé per J.B.Lajoie, Ecr.J.CHS.H.CRAIG.Trois-Rivières, 15 décembre 1852.AVIS.OUTES personnes endettées à la succession de feu Moses Hart, éer., en son vivant de la ville des Trois- Rivières, sont priées de venir régler sous le plus court délai, avec la soussignée, seule Exécutrice Testamentaire.MARY McCARTHY.\u2018Trois-Rivières, 15 déc: 1832, $400 DE RECOMPENSE | À quiconque trouvera aux Trois-Rivières, des marchandises à meilleurs marchés que celles qui sont en vente au MAGASIN DU PEUPLE, RUE NOTRE-DAME.E fonds de Magasin est nouveau, bien choisi et va- rid.L'acheteur trouvera à un prix modique tout ce qui est nécessaire pour se protéger contre la sévérité de nos hivers canadiens ; tant qu\u2019au goût des effets, le petit maître îe plus délicat ne pourra y trouver à redire.secret par lequel le soussigné peut fournir de meilleures merchandisez et à plus bas prix que tout autre en cette ville est simplement celui-ci : Il achète et vend argent comptant.Ceux qui aus visiteront sans délai, ne regretteront pas leur démarche.R.LANIGAN.Trois-Rivières, 9 décembre 1852.LIBRAIRIE CATHOLIQUE.4, B.ROLLAND, NO.34, RUE SAINT VINCENT, MONTRÉAL.ISTE abrégée des articles que l\u2019on trouve à cette adreese à des prix trèe-réduits : POUR CADEAUX, Livres de Prières et d\u2019Histoire.Livres de Compte, de Mémoire, Papéteries fines.Enveloppes de Lettres, Papier à écrire, Musique, à Enveloppe, pour Fleurs de toutes les couleurs, de Soie, d\u2019Argent ot 0% Bordures en Or et en Argent, Tapisseries, Patrons variée, Plumes d\u2019Oie et d\u2019Acier, Manches de Plame, Crayons de Mine, Cires à Cecheter, Qublies, Ardoises, Cray- ous d\u2019Ardoise, Savons d\u2019Odeur, Parfumerie, Chapelets ordinaires, en Argent, Médailles ordinaires, en Argent, Crucifix, Bénitiere, Statues cn Porcelaine de différentes grandeurs, de ta Sainte Vierge et des Suinte.Cadres pour v toute antre groeatié , Littographies, Cartes Géographiques, Cartes ed oe min tous Gum qu Tai doivent, de des Canachs, Map e, Modèles d'Periture, de Der- > ne ie safe ete phi ra ee a it PIBARE DÉPOSÉE.oa ratnchent à de Libres.§ Trois Rividves, gia.00 9 déce.1062.ques ears et Cie.de Lendres et qu\u2019ils L\u2019Ere Nouvelle.-6 Avril 1868.me q = a] 100 Gerbes de Blé battues aux bras, 100 « \u201c \u201c pet [3 \u201c 6 \u201c Temps d\u2019économisé, .coûten .au moulin, coûtent .\u2018.Argent éconoimisé, sur 100 Gerbes, .Pour battre 100 Gerbes aux bras il faut.au moulin il faut .3 jours.1 heure.35 heures.LE TEMPS VAUT L'ARGENT.La célèbre Machine améliorée établissement, font qu\u2019ils offrent de et de l\u2019ouvrage.encouragement leur ont donné le moyen d\u2019offrir au finis que ceux de l\u2019année dernière.seront exévulés avec promptitude et ponctualité.Trois-Rivières 5 janvier 1853.Olivier Duval, Banlieu ; J.B Jos.Landry, St.-Grégoire ; Oué.Gouin, St.-François ; Dol.Flagéole, St.-Barthé.; Tous les cultivateurs et le public sont respectueusement invités à visiter leur établissement.ponrront juger par eux-mêmes de la bonne qualité des matériaux et de la solidité de leurs ouvrages.Tous les ordres doivent être adressés à A.&.P.pour Battre le Grain à l\u2019aide de Chevaux.A & P JR BICHON, informent respectneusement les cultivateurs et le public 7n géné- ° ° ral du District des Trois-Rivières, qu\u2019ils ont toujours en main et prêts a li.vier des MOULINS A BATTRE qui, pour le travail, le finis et la supériorité, ne cèdent à aucune chose de ce genre, fabriquée dans le pays où ailleurs, jusqu\u2019à ce jour.Leurs moulins ont sit passé tous ceux qui se sont trouvés en compétition avec eux, tant pour la vitesse que pour le pouvoir.Ils ont l\u2019avantage aussi de ne pas perdre de grain et de vanner plus vite que les autres.Ils n\u2019emploient que des matériaux de première qualité, et l\u2019attention et lo soin qu\u2019ils portent à leur arantir tout ouvrage, et qu\u2019ils s\u2019obligent de iaccommoder gratis, pendant nu an, tout ce qui se brisera dans leurs moulins, par suite de la mauvaise qualité des matéiiaux La supériorité de leurs moulins est prouvée par le certificat ci-dessous, signé par des cultivateurs respectables qui ont battu eux-mêmes avec leurs moulins achetés et faits chez eux.d\u2019un pareil témoignage, ils s\u2019adressent avec confiance au public et à leurs compatrioles pour leur demander de leur continuer l\u2019encouragement qu\u2019ils ont bien voulu leur donner jusqu Hs saisissent cette occasion pour remercier les cullivateurs et le public des- Trois-Rivières pour l\u2019encouragement libéral qu\u2019ils ont reçu, et ils peuvent leur assurer que l\u2019expérience acquise par celte Forts à présent.public en général, des moulins meilleurs et mieux Ils ROBICHON, rue Notre Dame Trois-Rivières, et CERTIFICAT: .Nous, soussignés, certifions que les moulins à battre que nous avons achetés l\u2019an dernier, de Messieurs A.&.P.ROBICHON, sont de bons moulins qui n\u2019ont jamais été surpassés ni même égalés iant en vitesse qu\u2019en pouvoir, qualité d\u2019ouvrage et solidité, par aucun moulin des autres fabriques.moulins ne perdent pas de grains, ils battent et vannent bien net et nous épargnent le trouble de repasser le grain au crible pour l\u2019envoyer au marché ou au moulin à farine ; c\u2019est avec plaisir que nous recommandons au public la fabrique de Messieurs A.&.P.ROBICHON.» Lajoie, Trois-Rivières ; Jos Rivard, Champlain ; Joseph Dufraine, Pointe du lac; Nos François Germain, Ste.-Geneviéve.J.B.Bornival, St.-Bernabé.André Blais, Yamachiche.\u201c MAGASIN DE BOTTES, SOULIERS ET CHAUSSURES DE CAOUTCHOUC.R & J TURNER, RUE NOTRE - DAME, AURONT toujours un assortiment complet de toutes À espèces de CHAUSSURES faites avec soin et goût, ainsi que souliers de cavutchouc, etc., etc., qu\u2019ils vendront aux plus bas prix.Trois-Rivières, © Déc.1852.- FONDERIE LE Soussigné a l\u2019honneur d\u2019informer le Public qu\u2019il a ouvert nn établissement dans la ligne ci-dessus dans la rue St.-Philipe entre les deux marchés.I! espère mériter l\u2019encouragement du public par son attention et sa ponctualité.Ouvrages en fonte, etc, exécutés avec goût et promptitude, et aux prix les plus nodérés.Commandes reçues par M.Charles Louthood, mar- chaud, rue du Platon.PIERRE MAILLOUX.Trois-Rivières, 9 Déc.1852.No.38 Delagrave & Cle.No.38.RUE NOTRE DAME, MONTRÉAL.OM reçu de France par la voie de Boston, apportés par le steamer Canada, savoir: Pâtés de foie gras, Dindes Truffées, Truffes en verres conservées.Tomates, do., petits Pois et Aspcrges au naturel, Absynthe suisse, Kau verte et Liqueurs de diverses sortes, FROMAGE DE GRUYÈRE, et deux caisses «le Parfumeries «de première qualité.Les Soussignés ont aussi un grand assortiment de Vins Claret de diverses sortes, et suriout du Château Lafite venant directement du château, en caisse d\u2019une doz.et en barriques qu\u2019ils vendent avec les droite, Vin de Grave, Hock, Porto, Madère et Cognac.Si quelques personnes désiraient des Vins portant d\u2019autres marques, les Soussignés seront toujours prêts à exécuter toute ordre pour la France, soit pour Vins ou tous autres articles que l\u2019on voudra bien leur commander.DE LAGRAVE & C:x.26 janvier 1853.Cloches d\u2019Eglise.ES soussignés étant dans l'habitude, depuis 25 ans, de L'ise commerce des cloches\u2014informent les fabri- en relations avee la maison pourront toujours en ue ce uils ont fait veair pour M Tuduatrie et par jeux de ou DELAGRAVE & Cin.qu\u2019ils sont toujours fournir d'aussi Boucherville, St.-R séparées.\u201ca Aimé Desilets, Eer., Avoeat.TROIS-RIVIERES, RUE ST.JOSEPH.BUREAU en l\u2019étude da De.Turcotte, (ei-devant le Bureau de feu L.E.Desilets, écr., avocat.) On le trouvera à sea Bureau j tous les jouss.26 janvier 1963, .RICHE ET RARE! Nouveau Fonds d\u2019Articles de Gout.E Soussigné VIENT DE RECEVOIR une grande variété de NOUVEAUX ARTICLES\u2014comme il n\u2019en a jamais été offert sur le Marché\u2014consistant en\u2014 Souliers Terra Cotia, Paniers à Cartes, Lampes Vesta, Porte-Cartes de Dames, Encriers de Whitney.Patentés, Verres Colorés, do Porcelaine, patrons assortis.Cartes à Jouer de Jenny Lind, Ecrins de Bijoux, grand assortiment de Porte-Monnaies, nouveaux dessins de Paris, Paniers à Fruits, différentes grandeurs, Fouets d\u2019Amazone, Belles Boites à Ouvrage, Porte-Cigares en papier maché, Peignes de Dames d\u2019Éeailles\u2018 Réticules de Soie, Bracelets et Boucles d'Oreilles en Corail, Bagues de Cornélia, etc.ete.\u2014 AUSSI \u2014 Une variété d\u2019Horloges de Huit Jours, consistant en * Kossuth,\u201d\u201d \u201c Rossignol\u201d\u2019 et autres sortes; avec le splendide assortiment ordinaire de Montres d'Or et d\u2019Argent, Bijouteries et articles Lamés.H.PEACOCK.964, rue Notre-Dame.9 Décembre, 1852.On a Besoin.A CETTE Imprimerie, d\u2019un jeune homme intelligent et qui sache lire, de 15 à 16 ans, comme apprenti Typographe.S\u2019adresser à ce Bureau pour les conditions.Bureau de l\u2019Ere Nouvelle, 15 déc : 1852.EXPORTATION DIRECTE DE FRANCE.LE soussigné cffre en vente à son magasin, des VINS FRANÇAIS de toute espèce, tels que, Champagne, Bordeau, St.-Juliea, Clairet, St.Esteffe, Château Mar- got, Château La Fitte.Haut Sauterne, Côte Rotie, Vin de Messe de toute qualité.Av Mousseux, Vin de Porte, d\u2019Espagne, d'Italie et de Madère.Cognac de premier choix, Rum de la Jamaïque et des Antilles en arvivage directement par New-York.BOISSONS DU CAN ADA DE TOUTE ESPECE.JSSI : Tous les CUIRS d\u2019importation, tels que Veau Français de première qualité à 10 pour 100 à meilleur marché que les autres, Goudrier Américain, Vache Ronde, Vache Fendue, Taure de toute espèce, Wafer Proof, Maroquin, premier choix de Chèvre et de Mouton, Cuir à patente de Veau Frai.çais, premier choix, 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NOUVELLE parait le MERCREDI de chaque semaine.Ceux qni veulent discontinuer sont obligés d\u2019en donner avis un mois avant l\u2019expiration du terme de l\u2019abonnement qui ne peut être moindre que six mois, et payer leurs arrérages, autrement ile seront censés continuer un autre semestre.Les lettres, correspondences,etc., doivent être adressées, franches de port, du bureau du journal, à W.H.ROWEN Er CrE., munies d\u2019une signature responsable.Toute personne fournissant six abon: és payant, recevra le journal gratis.TARIF DES ANNONCES : Pour la première insertion.par ligne,.\u2026.0 0 4 Pour les insertions subséquentes, par ligne,.0 0 1 Les annonces publiées pendant trois mois, par ligne pour chaque insertion,.0 4 Pour une annonce d\u2019nne colonne pendent une ANNÉE, 2005000000 00005 reévessenu su on00s £10 0 0 Do do do sixmois 6 5 0 Do do do trois mois 315 0 Une annonce de 3 à 10 lignes, pendant l\u2019année 0 16 0 AGENTS DE L\u2019ÊRE NOUVELLE : * Bécancour,.«es MM.J.D\u2019Anovn.Champlain, ve + N.GiNGRAS.Gentilly, # H.Tounicnr.Isle Verte,.Rév.L.PROVANCHER- L\u2019Avenir,.\u2026.M.J.B.E.Doaion.Lanoraie,e.D.Nos.La Baie du Febvre J.Ducvar.Maskinongé Dr.Masse.Montréal, .8.Martix, Ins.-Cer.Nicolet,.\u2026.E.L.Cnzses*.Rivière du Loup Leon Caxex.Ste.Anne.L.Bunzav.St.-Bernabé.L.Botcuzn.Ste-Elizabet « P.Z.DeLorrinviree.St.-Frangou,.¢ CF.Bennixn.8t.-Grégoire,:.\u2026.\u2026.\u2018 J.Baupox dit Lan:v.Sherbrooke et Lannozville, * Cnancee Rorzn.St-LétR.s ces sess 4 Dr.Lassiszaavs.St.-Michel © Yemaska,.* M.Beaver\u2019 os ialns, .* E.Rinrrer.\u2026 \u201c Legon Lurzw.Yomachiche,.seeees Pr.Dusavinizde.RÉDACTEUR-EN-CHEF : J.N.BUREAU.W.H.ROWEN; Imvnis yon."]
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