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Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
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  • Journaux
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quotidien
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Le nouvelliste, 2018-11-16, Collections de BAnQ.

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[" vitalité prospérité LaTuque et Lamain-d\u2019oeuvre, une prioriTé «mission accompLie» Pierre-DaviD Tremblay, maire De laTuque Lac sainT-Louis: Le rêve devenu réaLiTé -PAGEs2 -PAGEs3 -PAGEs6 caHier spéciaL i vendredi 16 novembre 2018 VENDREDI 16 NOVEMBRE 2018 leNouvelliste S2 AUDREY TREMBLAY Collaboration spéciale LA TUQUE \u2014 La pénurie de main- d\u2019œuvre est un combat de tous les instants pour les membres de la Chambre de commerce et d\u2019industrie du Haut Saint-Maurice (CCI- HSM).La saison 2018-2019 sera d\u2019ailleurs marquée par plusieurs actions visant à mieux outiller les entrepreneurs dans ce défi de taille tout en gardant en toile de fond les objectifs de formation, de représentation et de réseautage.«Le conseil d\u2019administration s\u2019est penché sur un nouveau plan d\u2019action pour répondre aux besoins spécifiques des membres.Il y a évidemment le besoin de main- d\u2019œuvre dans le collimateur.On maintient aussi notre mission de formation.On va aussi mettre l\u2019accent sur la représentation auprès des autorités», a lancé d\u2019entrée de jeu la présidente de la CCIHSM, Mélanie Ricard.La deuxième partie du calendrier sera axée sur les ressources humaines.Il y aura le retour du rendez-vous de l\u2019emploi et la Chambre travaille sur un colloque qui sera présenté le 13 février.«Ce sera une journée entière.Il va y avoir trois conférenciers qui ont des choses pertinentes à dire et qui seront des sources de motivation.On sent le découragement un peu chez les entrepreneurs.Comment s\u2019adapter à la nouvelle génération, comment faire autrement, comment on peut sortir du lot\u2026 Tout ne se joue pas sur le salaire.On va aussi parler d\u2019immigration», a fait savoir Karine Rochette, directrice générale de la CCIHSM.Les événements classiques seront également de retour: la soirée au masculin, le dîner des maires, la soirée au féminin, le tchin-tchin\u2026 La Chambre veut également mieux informer ses membres dans la prochaine année, entre autres, sur les programmes en place et les subventions.L\u2019organisme souhaite aussi clarifier ses objectifs.«On nous mélange souvent avec d\u2019autres organismes du milieu.C\u2019est vrai que l\u2019on travaille beaucoup ensemble et qu\u2019on s\u2019épaule, mais on veut démystifier nos services», a noté Karine Rochette.NOUVEAU SITE WEB Le nouveau site web de la CCI- HSM va également marquer la saison 2018-19.En plus de s\u2019être refait une beauté, il sera plus convivial et complet.Un bottin sera accessible à tous et il sera désormais possible de faire des transactions en ligne.«Il y a beaucoup de produits et services à La Tuque que les gens ignorent.Avec tous les chantiers qu\u2019il y a à La Tuque, on veut que ces entreprises achètent local le plus possible.Il va y avoir un bottin qui va leur faciliter la tâche [\u2026] Le nouveau site web va également faciliter la vie à tous.Les gens vont pouvoir s\u2019inscrire et payer en ligne pour les activités.On va être rendu au goût du jour.Les employés de la Chambre vont pouvoir passer plus de temps à faire du développement économique que de l\u2019administration», a indiqué Mme Ricard.SALON DES COMMERÇANTS ET ARTISANS DU HAUT SAINT-MAURICE Chaque printemps, la Chambre tient en alternance le Salon des commerçants et artisans du Haut- Saint-Maurice et le Gala Desjardins Action comme activité de clôture de la saison.Cette année, on veut développer le volet pour- voirie pour la présentation du Salon.«Il y a beaucoup de produits et services à La Tuque que les gens ignorent.Avec tous les chantiers qu\u2019il y a à La Tuque, on veut que ces entreprises achètent local le plus possible.» «On travaille là-dessus.On veut avoir plus de pourvoiries.Celles- ci peuvent nous amener beaucoup de visiteurs de l\u2019extérieur de La Tuque, des visiteurs qui du même coup vont visiter nos commerçants locaux.Les gens de La Tuque vont aussi pouvoir en apprendre davantage sur ces pourvoiries qui méritent d\u2019être connues.» CHAMBRE DE COMMERCE ET D\u2019INDUSTRIE DU HAUT SAINT-MAURICE La main-d\u2019œuvre, une priorité Mélanie Ricard et Karine Rochette sont respectivement présidente et directrice générale de la CCIHSM.\u2014 PHOTO: AUDREY TREMBLAY leNouvelliste VENDREDI 16 NOVEMBRE 2018 S3 AUDREY TREMBLAY Collaboration spéciale LA TUQUE \u2014 «Il faut amener La Tuque, une marche à la fois, vers plus de prospérité, plus de vitalité.» Un an presque jour pour jour s\u2019est écoulé depuis le début du mandat du maire de La Tuque, Pierre-David Tremblay.Il avait promis un vent de changement et une année axée sur la stabilisation et la consolidation.Le premier magistrat estime que c\u2019est mission accomplie.Durant la deuxième année de son mandat, les efforts seront multipliés sur l\u2019efficacité et l\u2019efficience.«Je suis très satisfait de ma première année à la mairie.On a commencé avec un déficit de 1,9 million de dollars.Éventuellement, on va avoir un peu plus de marge de manœuvre.Tranquillement, on se dirige vers un petit surplus, donc c\u2019est mission accomplie», lance d\u2019entrée de jeu le maire de La Tuque.«Les équipes ont bien répondu à la demande du conseil en matière de restriction budgétaire.C\u2019était important pour moi de faire ça sans diminuer les services et sans amenuiser le personnel», ajoute-t-il.L\u2019un des éléments qui a marqué la dernière année est le mémoire sur le soutien financier accordé à l\u2019agglomération de La Tuque qui a été déposé au gouvernement.Les dirigeants de la Ville se sont rendu compte que ce n\u2019était peut- être pas la façon la plus efficace de récupérer le manque de 1,9 million de dollars.«Ce n\u2019est pas comme ça qu\u2019on devait le travailler.Ce que vous voyez depuis quelques mois, ce sont les pièces du casse-tête qu\u2019on a identifiées.Les premiers répondants, les ambulances, Hydro-Québec\u2026 ce sont toutes des parties, tout ce qui touche à l\u2019économie locale est en lien avec le mémoire [\u2026] Je focusse beaucoup sur le mémoire, mais on est dans une économie d\u2019exploitation.On remplit les poches du gouvernement, mais il ne remplit par les nôtres».D\u2019autres dossiers ont également marqué cette première année, notamment les revendications pour le changement de vitesse au Lac-à-Beauce et les travaux au kilomètre 107.«On a commencé avec un déficit de 1,9 million de dollars.Éventuellement, on va avoir un peu plus de marge de manœuvre.Tranquillement, on se dirige vers un petit surplus.» «J\u2019ai un côté très préventionniste et je l\u2019exploite au maximum.[\u2026] Je greffe à ça le mot courage.Il fallait du courage pour dire que nous on ne voulait pas de cannabis dans les lieux publics.On n\u2019en veut pas pantoute, mais on sait qu\u2019il y en a.On a été courageux dans nos décisions au conseil, très préventif et très courageux.Ça marque notre première année», a noté Pierre-David Tremblay.Ce dernier note également l\u2019amélioration du service aux citoyens, la prise en charge de la population dans différents projets comme La Tuque en couleurs, le meilleur travail d\u2019équipe à l\u2019hôtel de ville\u2026 «J\u2019ai vu cette année plus de travail d\u2019équipe entre les départements, et ça, ça me plaît.C\u2019est ça l\u2019efficacité qu\u2019on veut aller chercher dans les prochains mois, les prochaines années.» Pierre-David Tremblay avait également promis plus de transparence à l\u2019hôtel de ville.Il pense que c\u2019est le cas, et un des passages qui en témoignent bien, selon le maire, c\u2019est l\u2019épisode de la coupure d\u2019eau au mois de mai.«Ç\u2019a été une belle expérience, on a osé et on a fait acte de transparence.On a fait un bon travail.Ç\u2019a été mission accomplie dans la transparence», insiste-t-il.Dans cette deuxième année de mandat, le maire Tremblay veut s\u2019occuper des ressources humaines et il vise un taux de taxation bas pour 2019.«À l\u2019interne, notre mission était de se rentabiliser.La deuxième année sera celle de l\u2019efficacité et de l\u2019efficience tout en gardant à l\u2019esprit qu\u2019on va continuer sur la même lancée.[\u2026] Cela ne veut pas dire des pertes d\u2019emplois, bien au contraire.» «Il y a des faiblesses dans l\u2019organisation en matière de ressources humaines; ça ne vise pas les individus, mais bien la structure.Il y a aussi des gens qui sont dans des délicatesses contractuelles», note Pierre-David Tremblay.La Ville misera aussi sur une équipe bonifiée au Service de développement économique et forestier (SDEF) pour travailler sur des projets d\u2019économie locale, régionale ou provinciale.«Il y a du démarchage à faire pour aller chercher des promoteurs, des occasions d\u2019affaires, et tout ça autour de la question de l\u2019économie.» Le projet de minicentrale hydroélectrique est toujours dans les cartons de la Ville, un projet qui pourrait être, à long terme, très lucratif pour la Municipalité.«On est toujours en discussion avec Hydro-Québec et le gouvernement.J\u2019ose espérer que ce projet va se concrétiser.Ça représente plusieurs milliers de dollars pour la Ville de La Tuque.On ne peut pas passer à côté de ça.À long terme, ça pourrait même nous permettre d\u2019éliminer la dette.On travaille très fort et on veut voir la réalisation de ça.» «Il y a plein d\u2019autres projets aussi, mais on n\u2019est pas prêts à en parler», a ajouté Pierre-David Tremblay.Ce dernier n\u2019a pas manqué de souligner la consolidation du milieu avec la culture autochtone, entre autres, dans le projet du lac Saint-Louis.«J\u2019y crois énormément.C\u2019est un peuple de qui on a beaucoup à apprendre.On a eu des projets ensemble.Tantôt, au centre Sakihikan, on verra de l\u2019affichage en français et en atikamekw.[\u2026] On va faire quelque chose là pour démontrer plus de respect et d\u2019acceptabilité de cette communauté qui est une richesse en soi», a conclu le maire de La Tuque.PREMIÈRE ANNÉE DE PIERRE-DAVID TREMBLAY À LA MAIRIE DE LA TUQUE «C\u2019est mission accomplie» Le maire de La Tuque, Pierre-David Tremblay, dresse un bilan positif de sa première année de gouvernance.\u2014PHOTO: AUDREY TREMBLAY VENDREDI 16 NOVEMBRE 2018 leNouvelliste S4 AUDREY TREMBLAY Collaboration spéciale LA TUQUE \u2014 Le projet de Bioénergie La Tuque (BELT) consiste en une bioraffinerie alimentée par les résidus forestiers qui pourrait produire plus de 200 millions de litres par année de carburant totalement renouvelable.Un projet ambitieux qui pourrait créer près de 500 emplois en Haute-Mauri- cie.Les dirigeants de BELT visent toujours l\u2019objectif 2023.Les résultats des études préliminaires ont été présentés au début juin à Helsinki, la capitale de la Finlande.Les représentants des équipes de BELT et des équipes de NESTE (le partenaire principal) ont, au terme de deux jours de discussions, sélectionné, parmi toutes les technologies qui ont été étudiées, les deux plus prometteuses au monde.«Il fallait les analyser selon des critères très précis et très stricts pour s\u2019assurer d\u2019avoir la meilleure.On en a analysé près de 700 et on a présenté huit lignes.Il y a eu deux jours de débat en juin dernier afin d\u2019identifier les lignes technologiques les plus prometteuses.Là, on passe à la phase 2», a affirmé Patrice Bergeron, président de BELT.La phase 2 consiste à faire les essais de démonstration afin de préciser et valider les études techni- co-économiques sur les deux technologies sélectionnées.Cette phas e s\u2019é chelonnera jusqu\u2019en 2020.À ce moment, les recommandations finales d\u2019investissement seront dévoilées à NESTE.«Nous sommes très heureux de dire aujourd\u2019hui que NESTE a été impressionné par notre équipe et le travail qui a été effectué.Normalement, selon notre entente, ils avaient six mois pour confirmer leur intention de poursuivre.Nos résultats ont été assez convaincants pour avoir une réponse sur-le-champ.C\u2019est donc extrêmement positif pour le projet», insiste Patrice Bergeron.Il n\u2019y aura toutefois pas d\u2019usine de démonstration à La Tuque; les dirigeants de BELT ont fait une croix sur cette option.«Ça retarderait le projet inutilement.Les technologies qu\u2019on a sélectionnées ont déjà des démonstrateurs ailleurs.Malheureusement, ce ne sont pas des technologies canadiennes.Ç\u2019aurait facilité la chose, mais on ne veut pas retarder le projet», insiste Patrice Bergeron.Parallèlement à cette phase 2, l\u2019équipe de BELT se penchera aussi sur les besoins de main-d\u2019œuvre pour cette nouvelle usine.En partenariat avec les institutions d\u2019enseignements, BELT évaluera les besoins de formation.«Cela fait partie de la mission de BELT.Il faut se préparer à former la main-d\u2019œuvre.Il faut être prêt en 2023.On va travailler fort en ce sens.Dans les prochains mois, on va identifier clairement nos besoins afin de former nos jeunes et pouvoir les embaucher.C\u2019est un milieu sexy pour les jeunes et ce sont des emplois bien rémunérés».Les dirigeants de BELT ont également annoncé récemment que le siège social était désormais situé à Wemotaci et que sa place d\u2019affaires est au Conseil de la Nation atika- mekw à La Tuque.«Ça démontre que c\u2019est un projet développé en très grand partenariat et fortement supporté par la nation atikamekw.C\u2019est un projet rassembleur pour les autochtones et non autochtones».BELT est fier de cette collaboration, entre autochtones et non- autochtones habitant sur le même territoire, afin développer un projet porteur qui sera bénéfique pour l\u2019ensemble des communautés et la population.«On espère que cette belle collaboration soit un modèle à suivre au Canada», insiste Patrice Bergeron.VOLONTÉ DE QUÉBEC L\u2019intérêt pour le projet est constant, et les dirigeants de BELT multiplient les sorties pour expliquer leur projet.Un des points qu\u2019ils martèlent sur toutes les tribunes, c\u2019est que le Québec doit bouger et démontrer une volonté d\u2019utiliser ces biocarburants.«C\u2019est un mauvais message qu\u2019envoie le Québec.Le Québec doit démontrer sa volonté d\u2019utiliser ces carburants-là dans ses paniers de produits énergétiques, sinon on rame dans le beurre [\u2026] On peut avoir le meilleur endroit et les meilleures conditions au monde pour établir ce projet-là, si le Québec ne démontre pas sa volonté d\u2019utiliser ces biocarburants renouvelables là\u2026 », a laissé tomber M.Bergeron.Ce dernier souhaite que le Québec se dote d\u2019un mandat, c\u2019est-à-dire un pourcentage obligatoire d\u2019utilisation de carburant renouvelable en remplacement des carburants fossiles.«Malgré tous nos efforts, le Québec est encore aujourd\u2019hui une des seules provinces canadiennes à ne pas détenir un tel mandat.Le Québec doit se doter rapidement d\u2019un mandat clair qui soit au moins équivalent aux autres provinces et des États-Unis», a conclu Patrice Bergeron.BIOÉNERGIE LA TUQUE Le projet progresse très bien Lors de son récent passage à La Tuque, Guy Cormier, président et chef de la direction du Mouvement des caisses Desjardins, a indiqué que le projet de BELT pourrait permettre de donner beaucoup de valeur économique à la région.Il est en compagnie de Patrice Mangin, directeur général de BELT et Patrice Bergeron, président de BELT.\u2014PHOTO: AUDREY TREMBLAY Au plaisir de travailler avec vous, citoyens et citoyennes de La Tuque! MARIE-LOUISE TARDIF Députée de Laviolette\u2013Saint-Maurice Adjointe parlementaire du ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs 522, rue Commerciale, LaTuque 819 676-5092 695, rue de la Station, Shawinigan 819 539-7292 La Tuque, une ville ouverte à tous vos projets.Pharmacie Jean Coutu \u2022 516, rue Commerciale \u2022 La Tuque Stéphane Brûlé, Guylaine Doucet et Kim Ruel, pharmaciens propriétaireS Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 21h samedi et dimanche de 9h à 18h 819.523.4501 livraison gratuite Tél.: 819 376-6000 info@reneleclair.ca \u2022 Prothèses auditives \u2022 Examen et ajustement \u2022 Embouts auriculaires de baignade et antibruit.Trois-rivières 5495, boul.Jean-XXiii (suite 102) La TuquE 273, rue Saint-Joseph NicoleT 160, rue du Faubourg leNouvelliste VENDREDI 16 NOVEMBRE 2018 S5 AUDREY TREMBLAY Collaboration spéciale LA TUQUE \u2014 La Société d\u2019aide au développement des collectivités (SADC) du Haut Saint-Maurice veut développer le plein potentiel économique de la région et mobiliser le milieu.Les dirigeants se sont donné trois grands axes d\u2019action pour y parvenir.Il y a d\u2019abord la mission d\u2019accompagnement et de financement destinée aux entrepreneurs.La SADC veut s\u2019adapter aux besoins actuels.«On essaie d\u2019être plus près des entrepreneurs à ce niveau-là», a lancé d\u2019entrée de jeu Tommy Déziel, directeur général de la SADC du Haut Saint-Maurice.«On y croit beaucoup.On veut inciter le milieu à entreprendre et à se parler.» O n t rava i l l e é ga l e m e nt au développement de la culture entrepreneuriale, notamment, en coordonnant la Communauté entrepreneuriale du Haut Saint-Maurice.«On y croit beaucoup.On veut inciter le milieu à entreprendre et à se parler», note M.Déziel.La SADC veut aussi mobiliser le milieu en ce qui concerne, entre autres, la main-d\u2019œuvre par un comité de vigie sur l\u2019emploi.Ce comité met une panoplie de partenaires au service des employeurs à la recherche de la (ou de plusieurs) perle rare.Le rôle de la SADC est de mettre en relation tout ce beau monde pour éviter les doublons et favoriser les échanges entre les différents partenaires.«Le comité est en place depuis un an.Il commence à se faire beaucoup de choses, il y a des belles idées et il va y avoir des annonces bientôt», a indiqué Tommy Déziel.À travers ces défis, l\u2019organisme continue l\u2019accompagnement dans la relève d\u2019entreprise.Une cinquantaine d\u2019entreprises ont eu recours à ce service depuis près de trois ans.«C\u2019est un service qu\u2019on continue d\u2019offrir parce que c\u2019est un besoin.Un projet de relève ça peut être long.La décision est parfois sentimentale, alors on prépare les entrepreneurs.Ce n\u2019est vraiment pas comme mettre une pancarte à vendre», note M.Déziel.EXPÉRIENCE-CLIENT Au début de 2018, la SADC a lancé le projet pilote «Expérience- client» qui devait permettre à cinq entrepreneurs d\u2019évaluer la satisfaction de leur clientèle, d\u2019analyser leur situation et d\u2019apporter des améliorations avec un expert.La SADC voulait offrir les outils nécessaires aux promoteurs pour attirer et fidéliser leurs clients.L\u2019expérience a été concluante puisqu\u2019elle sera répétée l\u2019hiver prochain.«Ç\u2019a été un beau succès.Cette année, on va avoir cinq et peut-être même six entreprises qui vont être accompagnées.On parle beaucoup d\u2019achat local, mais l\u2019achat local ne repose pas seulement sur l\u2019acheteur.Il y a une grosse partie des devoirs qui appartient à l\u2019entrepreneur», a indiqué M.Déziel.«La particularité qui est ressortie des clients qui ont répondu au sondage, c\u2019est qu\u2019ils sont conscients de l\u2019achat local.[\u2026] Le client, il donne une chance à l\u2019entrepreneur local, mais s\u2019il ne reçoit pas un bon service, il va être moins gêné d\u2019aller à l\u2019extérieur», a-t-il conclu.SOCIÉTÉ D\u2019AIDE AU DÉVELOPPEMENT DES COLLECTIVITÉS Rassembler et mobiliser le milieu L\u2019équipe de la SADC travaille pour la communauté.Sur la photo : Chantal Fortin, directrice des services aux entreprises, Diane Pomerleau, adjointe administrative, Stéphanie Allard, CPA, CGA, conseillère aux entreprises, Julie Noël, conseillère en développement et communications et Tommy Déziel, directeur général.\u2014PHOTO: AUDREY TREMBLAY.50, rue Bostonnais La Tuque (Québec) G9X 2E8 819 523-2737 La Coopérative forestière du Haut Saint-Maurice est fière, à l\u2019aube de ses 35 années d\u2019exploitation, de remercier ses anciens et actuels travailleurs et membres. VENDREDI 16 NOVEMBRE 2018 leNouvelliste S6 AUDREY TREMBLAY Collaboration spéciale LA TUQUE \u2014 Le lac Saint-Louis s\u2019est refait une beauté dans la dernière année.Situé au cœur de la ville, l\u2019endroit a repris ses lettres de noblesse, si bien que la Ville de La Tuque le considère comme le troisième pôle touristique après le Parc des chutes et la gare.«Je l\u2019ai toujours dit, les gens ont un attachement profond pour le lac Saint-Louis.Le sentiment d\u2019appartenance est très fort de par son historique, de par sa configuration et de par sa situation géographique.À New York, il y a Central Park; à La Tuque, il y a le lac Saint- Louis.C\u2019est le poumon de La Tuque», a lancé Estelle Paulhus, directrice du service du loisir et de la culture.«Quand on rêvait ce projet-là, on voyait une place pour tout le monde et on voulait le faire vivre à tout le monde ensemble», a-t-elle ajouté.La Ville de La Tuque a souhaité donner un nouveau souffle à l\u2019endroit en mettant l\u2019accent sur la mise en valeur et la vocation récréative du site.Pour ce faire, elle a réalisé un investissement de 1 M$.On a créé un amphithéâtre naturel et un lieu de rassemblement.Le projet a été rendu possible grâce à la collaboration d\u2019Hydro- Québec.La société d\u2019État a versé 907 700 $ du Programme de mise en valeur intégrée (PMVI), programme qui a été accordé dans le cadre du projet à 735 kilovolts Chamouchouane-Bout-de-l\u2019Île.La Ville ne veut pas en rester là.Il y a une volonté de réaménager le reste du lac.On veut poursuivre la suite logique des travaux.«On a une autre étape à faire, c\u2019est de finir l\u2019aménagement du reste du lac, c\u2019est-à-dire la renaturalisation des berges, et mettre en application le carnet de santé des arbres.Les arbres sont magnifiques et majestueux, il faut en prendre soin.Il faut replanter aussi pour assurer la pérennité», affirme Mme Paulhus.« L\u2019é c l a i r a g e , l e m o b i l i e r urbain, refaire le sentier, tout est encore dans le projet à monter», ajoute-t-elle.LE CENTRE SAKIHIKAN Le Centre d\u2019amitié autochtone de La Tuque (CAALT), propriétaire du bâtiment principal sur le site, a également injecté 2,3 M$ dans le projet.À vocation communautaire et touristique, le Centre Sakihikan va promouvoir la culture autochtone tout en générant des activités économiques significatives.«Ça fait quatre ans qu\u2019on travaille sur le projet, sur la rénovation de la bâtisse, mais aussi sur les services qu\u2019on va offrir parce que c\u2019est une entreprise d\u2019économie sociale en premier lieu.On offre de la location de salle, la boutique d\u2019art autochtone, des ateliers et activités culturelles dans le centre et aussi autour du petit lac», a affirmé Véronique Patry du CAALT.L\u2019inauguration du lac Saint-Louis et du Centre Sakihikan a eu lieu en septembre.Les gens se sont présentés en très grand nombre.«On s\u2019attendait à 800 ou 900 personnes et on aurait été très contents alors, imaginez quelques milliers de personnes.On voyait les gens faire la file, ils avaient hâte de voir.On a entendu toutes sortes d\u2019histoires, des gens qui se sont rencontrés ici, des gens qui se sont embrassés ici\u2026 Tout ça, c\u2019est à la population, c\u2019est un bijou au centre-ville», a lancé Mme Patry.La grande ouverture a également été le moment de présenter un avant-goût du spectacle son et lumière Immersion à la culture.Une représentation qui a séduit les spectateurs et qui promet pour l\u2019été prochain.En plus de ce spectacle, le CAALT travaille sur un autre projet technologique.«C\u2019est un projet avec des lunettes multimédias.Ce serait aussi une immersion à la culture, mais en 360 degrés.On va pouvoir regarder autour et vivre une immersion complète.On travaille là-dessus dans la prochaine année», a fait savoir Véronique Patry.Le parc du lac Saint-Louis accueille aussi les sprints de la Classique internationale de canots de la Mauricie et de nombreux pêcheurs, puisque le lac est ensemencé depuis 2015.«La pêche est fabuleuse dans le lac.Il y a des pêcheurs qui ont sorti des poissons épatants», note Mme Paulhus.Plusieurs activités se tiendront au lac Saint-Louis, notamment la fête nationale des autochtones et la fête nationale du Québec.«On aimerait peut-être faire quelque chose le 22 juin pour faire le maillage entre nos deux fêtes nationales.C\u2019est un moment parfait pour se rallier», insiste Estelle Paulhus.D\u2019ici là, les deux organisations tenteront de valider plusieurs idées pour le développement du site et les spectacles à venir.«O n continue de travai l ler ensemble et on souhaite que le site fonctionne 12 mois par année.Les aménagements vont être conçus en fonction de ça.Notre marque, c\u2019est d\u2019avoir la culture autochtone chez nous et là, on la met en valeur et on met en valeur l\u2019histoire du lac Saint-Louis.Tout est là pour que ça devienne un attrait touristique», a conclu Mme Paulhus.LAC SAINT-LOUIS Un rêve devenu réalité Véronique Patry, du CAALT, a été agréablement surprise de la réponse des gens de La Tuque lors de l\u2019inauguration.\u2014PHOTO : AUDREY TREMBLAY Le Centre Sakihikan est situé au lac Saint-Louis.\u2014PHOTO : AUDREY TREMBLAY ENSEMBLE POUR NOS ENTREPRISES DÎNER DU MAIRE Mercredi \u2014 12 décembre 2018 Club de golf et curling La Tuque 11h30 à 13h30 leNouvelliste VENDREDI 16 NOVEMBRE 2018 S7 VENDREDI 16 NOVEMBRE 2018 leNouvelliste S8 AUDREY TREMBLAY Collaboration spéciale LA TUQUE \u2014 Depuis 2014, la Communauté entrepreneuriale du Haut Saint-Maurice (CEHSM) est bien ancrée dans le paysage latuquois.Le comité, formé de plusieurs organismes du milieu, tentera dans les prochaines années de poursuivre ses actions afin d\u2019inciter les gens à entreprendre.Un récent sondage a démontré que la population du Haut Saint- Maurice croit beaucoup en l\u2019importance de l\u2019entrepreneuriat.Plus de 96 % des personnes sondées ont une perception favorable de l\u2019entrepreneuriat.Il s\u2019agit là d\u2019un écart positif de 12 % par rapport au Québec.Par ailleurs, les intentions d\u2019entreprendre demeurent beaucoup plus élevées au Québec que dans le Haut Saint-Maurice.C\u2019est là-dessus qu\u2019on veut travailler dans les prochaines années.La CEHSM veut augmenter les démarches et le démarrage d\u2019entreprises à court terme, mais également, dans une autre étape, assurer la survie et la croissance des entreprises.«Au niveau de la culture entre- preneuriale, ça va super bien.On a développé de bons réflexes avec les partenaires [\u2026] Par contre, il faut aussi passer à l\u2019action.Il faut cibler des actions concrètes pour permettre aux gens de se lancer en affaires, et aussi pour leur permettre de perdurer dans le temps», a expliqué Julie Noël, conseillère en développement et communications à la SADC du Haut Saint-Maurice et représentante de la CEHSM.Une rencontre a d\u2019ailleurs eu lieu récemment entre une soixantaine d\u2019acteurs différents du milieu afin de tracer les grandes lignes des prochaines années.Ils ont échangé sur quatre thématiques: la culture entrepreneuriale, les intentions d\u2019entreprendre, les démarches pour se lancer en affaires et la survie des entreprises du territoire.Ensemble, les participants ont identifié les bons coups et les défis en matière de développement de l\u2019entrepreneuriat.L\u2019objectif visé était de rassembler des idées en vue d\u2019établir un plan d\u2019action de la Communauté entrepreneuriale pour les années 2018 à 2021.Il faut dire aussi que novembre a été désigné comme le Mois de l\u2019entrepreneuriat dans le Haut Saint-Maurice.«C\u2019est un mixte de ce qui se faisait déjà et des nouveaux trucs.On a assemblé tout ça pour en faire un gros happening.Ce sera également l\u2019occasion de lancer la période de mises en candidature pour le défi OSEntreprendre», a fait savoir Julie Noël.Cette dernière est claire, la Communauté entrepreneuriale du Haut Saint-Maurice, c\u2019est une occasion de faire travailler les gens ensemble.«Ça touche les écoles, le milieu communautaire, l\u2019entrepreneu- riat au sens large\u2026», précise Mme Noël.«C\u2019est inciter les gens à entreprendre dans le milieu, pour leur milieu.Nos organisations, qui travaillent toutes ensemble, vont être en mesure de les supporter.On veut donner le goût aux gens d\u2019entreprendre», a conclu Tommy Déziel, directeur général de la SADC du Haut Saint-Maurice.COMMUNAUTÉ ENTREPRENEURIALE DU HAUT SAINT-MAURICE «Il faut passer à l\u2019action» Julie Noël est la représentante de la CEHSM.\u2014PHOTO : AUDREY TREMBLAY LA TUQUE (AT) \u2014 Le Service de développement économique et forestier (SDÉF) de Ville de La Tuque aura bientôt un nouveau souffle.Deux nouvelles personnes se joindront à l\u2019équipe dans les prochains mois, ce qui permettra à l\u2019organisme d\u2019élargir ses horizons.«On va doubler notre équipe.C\u2019est une excellente nouvelle pour nous», insiste Danielle Rémillard, directrice développement et gestion des programmes au SDÉF.«On roulait, mais on voulait rouler encore plus.Il y avait des choses qu\u2019on ne pouvait plus faire.On devait faire des choix.Maintenant, on veut faire davantage de partenariats avec les organisations autant économiques que sociocommu- nautaires», ajoute-t-elle.Dans un premier temps, le SDÉF veut élargir ses horizons au niveau local puis au niveau régional avec la deuxième ressource qui va s\u2019ajouter à l\u2019équipe.«Ce sont deux postes très différents, aux vocations très différentes, mais qui vont travailler ensemble», indique Mme Rémillard.Selon elle, les prochains mois et les prochaines années seront donc propices à soulever de nouveaux projets, à s\u2019investir davantage sur des comités, à augmenter l\u2019implication et l\u2019aide dans le milieu, à bonifier la présence sur le territoire, à faire une bonne veille économique, à s\u2019impliquer plus au niveau régional et provincial.«On avait des choix peu agréables à faire.Il y a des projets régionaux et c\u2019est important d\u2019aller s\u2019asseoir avec nos collègues de la Mauricie.Ce ne sont pas tous des dossiers locaux.Nos nouvelles ressources vont permettre ça\u2026 On va améliorer notre recette».«On n\u2019aura plus l\u2019impression de sacrifier quelque chose.En développement, il faut prioriser autant les petits projets que les grands.Les petits projets sont importants.La personne qui a un petit projet travaille fort aussi.On ne doit surtout pas les tasser en disant qu\u2019on s\u2019occupe seulement des gros projets.Comme région, on n\u2019a pas les moyens de tasser un projet».Danielle Rémillard veut également commencer une refonte des Fonds disponibles.Elle aimerait diminuer les irritants des entrepreneurs.«Le but, c\u2019est que le projet se réalise.On est à l\u2019écoute de ce qu\u2019il se passe pour être le plus efficace possible.Après trois ans, on fait des constats.On veut mettre les Fonds au goût du jour.On veut faciliter les choses.Il va toujours y avoir des normes, mais il faut s\u2019adapter aux besoins de notre milieu», a-t-elle conclu.Nouveau souffle au SDÉF Yves Simard, conseiller aux entreprises, et Danielle Rémillard, directrice développement et gestion des programmes, vont bientôt accueillir deux nouveaux employés au SDÉF.\u2014PHOTO : AUDREY TREMBLAY Pièces d\u2019Autos La Tuque inc.Serge Fluet propriétaire 585 Saint-Louis, La Tuque Téléc.: 819 523-2440 palt@lino.sympatico.ca Auto Plus 819 523-2789 leNouvelliste VENDREDI 16 NOVEMBRE 2018 S9 AUDREY TREMBLAY Collaboration spéciale LA TUQUE \u2014 Avec plusieurs dizaines de kilomètres de pistes, les amateurs de vélo de montagne sont bien servis en Haute- Mauricie.Mauricycle fait partie du paysage latuquois depuis déjà plusieurs années.L\u2019organisme est depuis un bon moment établi sur quatre saisons avec l\u2019ajout des sentiers de fatbike.« Le fatbike s\u2019est ajouté il y a quatre ans.On est partis de rien.J\u2019ai acheté la motoneige, on a fait des tests pour taper la neige.Au bout de plusieurs essais et erreurs, après un an environ, on a fabriqué notre propre patente.C\u2019est environ 120 heures de tapage de pistes par hiver», a mentionné le président de Mauricycle, Daniel Ricard.Ce dernier ne s\u2019en cache pas: la Haute-Mauricie n\u2019a rien à envier aux autres.Les pistes sont accessibles directement du centre-ville, les paysages sont à couper le souffle et les pistes sont de grande qualité.«L\u2019hiver, je me promène un peu partout et on n\u2019a définitivement rien à envier aux autres.L\u2019entretien est sur la coche, on est établis sur un long territoire et le circuit est long», note-t-il.Les adeptes sont aussi nom- b r e u x .U n e s o i x a n t a i n e d e membres parcourent les pistes de façon régulière durant la saison froide.«C\u2019est énorme pour une place comme La Tuque.Il y a des gens de 12 ans à 70 ans.Les sentiers sont pensés en conséquence.[\u2026] On reçoit également des touristes, on les rejoint majoritairement par la page Facebook.D\u2019ailleurs, on a eu une augmentation des ventes de passes journalières l\u2019an passé.On est chanceux, à La Tuque, il est possible de louer des fatbikes pour pas cher», indique le président.L\u2019organisme est mené à bout de bras par des bénévoles dévoués qui s\u2019occupent de l\u2019entretien du circuit et des différentes tâches que cela implique.Les bénévoles sont d\u2019ailleurs accueillis à bras ouverts par Mauricyle.«Nous sommes cinq bénévoles sur le comité, mais beaucoup plus lors des corvées.Dans l\u2019année, on peut parler d\u2019une quinzaine de bénévoles, un peu plus l\u2019été», indique-t-il.L\u2019organisme offre également des sentiers pendant les trois autres saisons pour les amateurs de vélo de montagne.On tente de s\u2019ajuster le plus possible à la demande des cyclistes.C\u2019est pourquoi il offre depuis peu des «singles tracks».«Ici à La Tuque, on ne vise pas un seul type de clientèle parce qu\u2019on a un peu de tout.Ça reste quand même du vélo de montagne», a conclu Daniel Ricard.MAURICYCLE «On n\u2019a rien à envier aux autres» Les amateurs de vélo de montagne sont bien servis en Haute-Mauricie avec Mauricycle, encore plus depuis l\u2019ajout de pistes de fatbike.\u2014 PHOTO: COURTOISIE Des kilomètres de plaisir en ski de fond Le club de ski de fond La Tuque rouge entamera bientôt une nouvelle saison.La prévente des cartes de saison 2018-2019 aura lieu chalet du Club les 17 et 18 novembre.Situé à quelques pas du centre-ville de La Tuque, le club de ski de fond propose une trentaine de kilomètres de pistes faciles, intermédiaires, ou difficiles.Rappelons également que l\u2019accès aux pistes est gratuit pour les jeunes de 17 ans et moins.Majestueux sentiers de raquettes Depuis sa création en 2007, le Club des 3 Raquettes est passé d\u2019une dizaine de kilomètres de sentiers à près d\u2019une centaine.Deux refuges sont mis à la disposition des raquetteurs, en plus du Gazebo qui offre une vue sur la ville.Des dirigeants du Club seront au Chalet de ski pour la vente de cartes de membre du 29 novembre au 1er décembre.Un centre de ski au cœur du centre-ville Une autre saison prendra bientôt son envol à Ski de La Tuque.La prévente des abonnements pour la saison 2018-2019 bat son plein.Jusqu\u2019au 23 novembre, la prévente à 50 % de rabais a lieu au bureau administratif du parc des Chutes-de-la-Petite-Rivière- Bostonnais.Elle se poursuivra ensuite au chalet de ski le jeudi 29 novembre et le vendredi 30 novembre, ainsi que le samedi 1er décembre.EN BREF VENDREDI 16 NOVEMBRE 2018 leNouvelliste S10 Nouvelle boutique qui vient d\u2019ouvrir ses portes à La Tuque AUDREY TREMBLAY Collaboration spéciale LA TUQUE \u2014 Elles sont entrepre- neures et fières de l\u2019être.Leur but est d\u2019offrir un produit pour la santé individuelle et collective, mais aussi de mettre de l\u2019avant un mode de vie qui s\u2019harmonise avec ce qu\u2019elles offrent.Élisa Labrecque et Kathleen Bérubé sont les deux femmes derrière la boutique Ki- rano Santé qui vient d\u2019ouvrir ses portes sur la rue commerciale à La Tuque.«C\u2019est un créneau qui n\u2019était pas développé à La Tuque, c\u2019est précis comme produit.Je ne pouvais pas concevoir qu\u2019il n\u2019y ait pas de boutique comme celle-là dans une ville.C\u2019était ça au départ.C\u2019est parti plus petit, on s\u2019est développé au fil du temps et on en est rendu là aujourd\u2019hui», raconte Élisa Labrecque, celle qui a lancé en 2014 Santé en vrac désormais devenu Kirano Santé.Ce nouveau nom, il a été pensé et réfléchi.Plusieurs suggestions étaient sur la table et les entre- preneures ont eu le coup de cœur pour ce mot atikamekw.«C\u2019était important d\u2019inclure la communauté autochtone aussi dans notre boutique.Étant donné qu\u2019on vit dans une ville où l\u2019on côtoie des Atikamekws tous les jours, notre idée est venue de trouver un mot de leur langue qui allait réunir tout le monde.Kirano signifie tous ensemble.Alors Kirano est là pour la santé de tous et la santé collective», a expliqué Kathleen Bérubé.D\u2019ailleurs, les deux femmes d\u2019affaires sont très actives sur la page Facebook de l\u2019entreprise.On est très à l\u2019écoute des demandes et suggestions de la population latuquoise.«On souhaitait avoir le pouls de la population, on voulait savoir ce que les gens aimaient.On a eu une belle réponse, les gens se sont sentis interpellés.C\u2019est motivant pour nous de voir la réponse des gens», note Kathleen Bérubé.En plus d\u2019offrir des produits diversifiés, on offre également, selon la demande, des formations, conférences, cours de yoga, cours de cuisine\u2026 «Oui, il y a une panoplie de produits, mais si les gens ne savent pas quoi faire avec, on n\u2019est pas avancé.C\u2019est pour ça qu\u2019on a mis de l\u2019avant des conseils pratiques».On a porté une attention particulière à l\u2019environnement, au choix écoresponsable, mais également à l\u2019achat local.«Focusser sur l\u2019achat local c\u2019est s\u2019aider entre nous.C\u2019est comme ça qu\u2019on crée une communauté forte et dynamique», insiste Mme Bérubé.«On a plein d\u2019idées de partenariat, mais ils ne le savent pas encore», a ajouté Élisa Labrecque.Les deux femmes d\u2019affaires qui se sont exilées pour leurs études n\u2019ont pas hésité à revenir à La Tuque pour s\u2019y installer.«Pour la proximité avec la famille, pour la qualité de vie, je sentais l\u2019attachement avec ma ville natale», a affirmé Élisa Labrecque.«On a tout ici pour être heureux.Il suffit de le voir, de le réaliser, et de l\u2019apprécier.C\u2019est nous qui habitons dans la plus belle ville au monde.On est choyés d\u2019habiter ici», a ajouté Kathleen Bérubé.Cette dernière n\u2019est pas sans mentionner la contribution de la Ville dans le projet de Kirano Santé.Le programme de revitalisation de l\u2019intérieur des commerces de Ville de La Tuque a grandement aidé au déploiement du projet.«Si ce programme-là n\u2019avait pas existé, on n\u2019aurait pas une belle boutique comme on a aujourd\u2019hui.Il faut reconnaître cette aide financière de la Ville», a conclu Mme Bérubé.KIRANO SANTÉ Entreprendre pour la santé de la communauté Kathleen Bérubé et Élisa Labrecque sont propriétaires de la boutique Kirano Santé.\u2014PHOTO : AUDREY TREMBLAY ?DES POURVOIRIES INNOVANTES Les pourvoiries sont nombreuses sur le territoire de La Tuque.On en compte une soixantaine.Les propriétaires essaient de se démarquer, de se diversifier et d\u2019offrir de plus en plus d\u2019activités.C\u2019est le cas à la Pourvoirie Le Rochu qui, pour prolonger sa saison, a mis en place un nouveau forfait mycologie, en collaboration avec Lorraine Hallé des Champignons de Lac-Édouard.On voit sur la photo, Lorraine Hallé qui anime un groupe de participants.\u2014 PHOTO : COURTOISIE SONIA SCALZO, POURVOIRIE LE ROCHU J.P.Doucet, prop.Le R oi de la Patate 819 523-7716 573, Saint-Louis, La Tuque PERMIS BIÈRE ET V IN \u2022 Restaurant: 13 menus de jour \u2022 (Salle à manger) \u2022 Terrasse avec balançoires, capacité 75 personnes.Déjeuners servis en tout temps OUVERT 24 HEURES leNouvelliste VENDREDI 16 NOVEMBRE 2018 S11 Du 1er octobre au 15 décembre Du lundi au vendredi SANS RENDEZ-VOUS Premier arrivé, premier servi De 8 h à 17 h Les soirs du lundi au vendredi et les samedis, sur rendez-vous! ACHETEZ la marque de pneus qu\u2019il vous plaira, nous avons de tout à tarif comparatif! Nous offrons également le remisage de vos pneus.\u2022 Génie civil \u2022 Égout/Aqueduc \u2022 Construction commerciale, industrielle \u2022 Étude de caractérisation (amiante) \u2022 Enlèvement d\u2019amiante/ Décontamination \u2022 Cueillette et transport de matières résiduelles et recyclables \u2022 Location de conteneurs ON VOUS FACILITE la vie! 3500, boul.du Parc Industriel La Tuque, Téléphone : 819 523-5595 Courriel : info@cfpare.com Mécanique CVP inc.\u2022 819 676-1386 | 3500, boul.du Parc Industriel, La Tuque \u2022 vanessa@cfpare.com Pour vos pneus d\u2019hiver, nous sommes les meilleurs! ENTREPRENEUR GÉNÉRAL VENDREDI 16 NOVEMBRE 2018 leNouvelliste S12 AUDREY TREMBLAY Collaboration spéciale LA TUQUE \u2014 Au printemps 2017, Maxime Sauvé a quitté ses fonctions dans une institution financière pour se joindre à l\u2019entreprise de son père Alain.Ensemble, ils travaillent à développer et moderniser les activités commerciales de la Pisciculture Sauvé et fils.Garantissant ainsi un avenir à l\u2019entreprise à l\u2019heure où la relève se fait de plus en plus rare.«Je ne pouvais pas demander mieux.C\u2019est rassurant d\u2019avoir de la relève.La moyenne d\u2019âge des pisciculteurs est d\u2019environ 68 ans», lance d\u2019entrée de jeu, Alain Sauvé.«Quand mon père a lancé son entreprise, j\u2019étais là, mais j\u2019étais tout petit.J\u2019ai grandi là-dedans.À l\u2019université, je savais que je voulais mon entreprise, mais je ne savais pas laquelle.Ç\u2019a été tout naturel de prendre la relève avec mon père quand l\u2019occasion s\u2019est présentée et qu\u2019on a pu acheter les terrains de mon grand-père.On est maintenant propriétaires et c\u2019est ce qui fait en sorte qu\u2019on a le goût d\u2019investir et de continuer de développer l\u2019entreprise», a ajouté Maxime Sauvé.L\u2019entreprise exploite une pisciculture depuis 25 ans dans le Haut Saint-Maurice.Elle produit actuellement l\u2019équivalent de 10  tonnes de poissons, de la truite mouchetée principalement, destinées au marché de l\u2019ensemencement.Maxime Sauvé s\u2019est amené au sein de l\u2019entreprise avec une expertise technologique.«C\u2019est en fait d\u2019amener tous les automatismes, classeurs automatiques, compteurs automatiques, pompes à poissons\u2026 donc automatiser les processus pour être en mesure de faire une production beaucoup plus grande avec un travail qui n\u2019est pas nécessairement plus énorme.On va faire ça dans un premier temps et dans un deuxième temps, on veut se libérer un peu de temps libre aussi avec des systèmes de sécurité, des caméras de sur veillance, avoir la possibilité de partir des mécanismes à distance pour éviter de perdre des poissons et d\u2019avoir une perte de revenu», indique Maxime Sauvé.I l f a u t d i r e q u e l e s d e u x hommes d\u2019affaires projettent d\u2019augmenter la capacité de production du site en passant de 10 à 100 tonnes dans un avenir rapproché.Ils pourront profiter d\u2019une aide financière de près de 50 000 $ du gouvernement du Québec pour réaliser des travaux préparatoires.Les projets ne s\u2019arrêtent pas là.Dans un avenir pas si lointain, on projette d\u2019avoir une usine de transformation sur le site.«On veut avoir la moitié pour l\u2019ensemencement et l\u2019autre moitié pour la transformation.Pour le moment, on veut vendre aux usines de transformation déjà existantes au Québec.Dans un futur un petit peu plus loin, on aimerait avoir notre propre usine de transformation ici à La Tuque», a-t-il conclu.PISCICULTURE SAUVÉ ET FILS Pisciculteur de père en fils Alain Sauvé s\u2019est associé avec son fils Maxime Sauvé pour assurer la relève de l\u2019entreprise Pisciculture Sauvé et fils.\u2014PHOTO : AUDREY TREMBLAY AUDREY TREMBLAY Collaboration spéciale LA TUQUE \u2014 Depuis quelques mois, la Seigneurie du Triton a éteint ses génératrices.L\u2019établissement historique, désormais branché au réseau électrique, e s t e n m o d e a j u s t e m e n t e t développement.Désormais, les clients pourront séjourner au Triton en hiver, dans une toute nouvelle offre de la pourvoirie, Le Snowlodge.«C\u2019est sur réservation uniquement, ce sont des groupes qui vont réserver l\u2019auberge.Qu\u2019il soit 2, 4, 6 ou 10, ce sera un groupe à la fois avec cuisiner, serveur, souper gastronomique, cocktail à l\u2019arrivée\u2026 Ça n\u2019existait pas vraiment dans la région et ça nous était demandé.On l\u2019a testé l\u2019an passé et les gens ont capoté.Tu prends l\u2019auberge et le territoire.C\u2019est un projet qu\u2019on n\u2019aurait pas pu faire sans électricité», a lancé le copropriétaire de la Seigneurie du Triton, Nicolas Bernard.Il faut dire que l\u2019arrivée du réseau électrique est un changement majeur qui a permis de diminuer l\u2019empreinte environnementale, mais également de pouvoir mettre à exécution une série de travaux d\u2019amélioration.«Au niveau de la vie de tous les jours, l\u2019électricité, ç\u2019a été un très gros plus.Il y a les effets environnementaux qu\u2019on voulait aller chercher, c\u2019est-à-dire une économie de 195 tonnes de gaz à effet de serre.Par la bande, on s\u2019est rendu compte qu\u2019on n\u2019avait plus de pollution sonore, on s\u2019est rendu compte qu\u2019il y avait des oiseaux qu\u2019on n\u2019avait jamais vus, qu\u2019on s\u2019entendait parler, on entend le rapide derrière, on entend des choses magnifiques», a mentionné M.Bernard.La flotte de véhicules est passée en mode électrique.Il faut dire que les VTT étaient devenus bruyants en l\u2019absence du bruit constant de la génératrice.Au niveau du fonctionnement, les dirigeants on pu mettre la main sur de nouveaux équipements autant pour les équipes d e l a c u i s i n e q u e c e l l e s d e l\u2019hébergement.«C\u2019est une facilité de travail et maintenant, ça va nous permettre de nous développer.Avant ça, on ne pouvait pas.On a une belle équipe.J\u2019ai l\u2019impression que ç\u2019a amené une « zénitude» pour tout le monde», a fait remarquer Nicolas Bernard.«Le matin, on se fait réveiller par le bruit des huards au lieu d\u2019avoir de la misère à s\u2019endormir à cause du bruit de la génératrice.Ça améliore une vie», a ajouté la copropriétaire Annie Tremblay.Les effets se sont aussi fait sentir chez la clientèle.Dans la prochaine année il y aura du chauffage partout, ce qui n\u2019était pas possible avec les génératrices.«Ça nous permet d\u2019avoir des séchoirs à cheveux, des cafetières dans les suites, ce sont tous de petits détails qui permettent aux clients de voir la différence», a noté Annie Tremblay.De nouveaux projets sont également sur la table: nouveaux chalets et nouvelles suites.On veut axer sur le côté petit, chic et rustique.«On est définitivement rendus à l\u2019étape du raffinement», a conclu Annie Tremblay.Triton: des projets plein la tête Les propriétaires de la Seigneurie du Triton, Annie Tremblay et Nicolas Bernard, continuent de développer leur offre de services.\u2014 PHOTO: AUDREY TREMBLAY PAUL, MATHIEU, MARIE-ÈVE NAUD ET RENÉ LE BOURDAIS propriétaires à otre SUPERMARCHÉ Ouvert 7 jours / 7 de 8h à 22h 547, rue Saint-Louis, La Tuque (face à la gare) Tél.: 819 523-5968 \u2022 819 523-7526 / Téléc.: 819 523-8743 Supermarché leNouvelliste VENDREDI 16 NOVEMBRE 2018 S13 AUDREY TREMBLAY Collaboration spéciale LA TUQUE \u2014 À l\u2019aube de son 20e anniversaire d\u2019existence, le Complexe culturel Félix-Leclerc s\u2019apprête à vivre une véritable métamorphose.Annuellement, ce sont près de 37 000 personnes qui visitent ce lieu privilégié pour la diffusion des arts de la scène en Haute-Mauricie.La plus grande partie du projet réside dans la salle de spectacle.Il y aura beaucoup de travaux visant le plancher de scène, l\u2019acoustique dans la salle, les bancs, les gradins, le revêtement de plancher\u2026 «Il ne restera pas grand-chose de l\u2019ancienne! L\u2019angle des gradins va changer, dans le projet il y a aussi des loggias sur les côtés.Ça va beaucoup changer.» «Il ne restera pas grand-chose de l\u2019ancienne! L\u2019angle des gradins va changer, dans le projet il y a aussi des loggias sur les côtés.Ça va beaucoup changer.La scène va être relativement la même par contre dans sa dimension et ce sera toujours une salle multifonc- tionnelle.On parle quand même d\u2019une grosse modernisation», a affirmé la directrice générale et artistique, Sandie Letendre, qui vient d\u2019être nommée directrice générale de la Cité de l\u2019Énergie.«Le confort va être amélioré, on va espacer un peu plus les bancs.Par contre, en gardant la salle transformable, on ne peut pas avoir des bancs qui vont jusqu\u2019en haut du dos, mais on veut quand même une bourrure de bonne qualité.La qualité acoustique va changer aussi\u2026 Ça va être une nouvelle expérience et ce sera probablement juste à temps pour notre 20e anniversaire.Tout ça va s\u2019enchaîner», a-t-elle ajouté.D\u2019ailleurs, un comité se penchera dans les prochains mois sur les activités qui entoureront le 20e anniversaire de l\u2019endroit.Les dirigeants pourraient revoir le visuel et même le nom de l\u2019organisation.«Corporation de développement des arts et de la culture de Ville de La Tuque (CDAC), c\u2019est long et un peu moins dans l\u2019air du temps», avoue Sandie Letendre.En attendant, les citoyens de La Tuque pourront profiter de la saison 2018-2019 qui bat son plein.De grands noms sont au encore au p ro g ra m m e, o n pa rl e d e 2 Frères, Philipe Laprise, Bears of Legend, Alexandre Poulin, Mesmer, Julien Lacroix, Les grandes crues, France D\u2019Amour\u2026 Il y a aussi le spectacle d\u2019après-midi pour les aînés et les spectacles 100 % garantie.«Plusieurs spectacles sont 100 % garantie.On est sûr que ça va être bon, c\u2019est pour ça qu\u2019on offre le 100 % garanti.Si après deux ou trois chansons, vous n\u2019aimez pas ça, on vous rembourse le billet.Alors, c\u2019est sans risque», note Mme Letendre.«C\u2019est une belle programmation qu\u2019on présente et encore une fois elle est très diversifiée.On essaie d\u2019aller chercher des gens de tous les âges, jeunes, familles, aînés», a-t-elle ajouté.Plusieurs collaborations sont également de retour, notamment avec la microbrasserie la Pécheresse où l\u2019on s\u2019est permis d\u2019ajouter des spectacles d\u2019humour à la programmation.O n r é p é t e r a l \u2019e x p é r i e n c e des spectacles gratuits pour la semaine de relâche qui ont connu un énorme succès l\u2019an dernier tout comme l\u2019activité de Noël et l\u2019activité de danse.«On voulait rendre tout ça accessible, on avait des beaux spectacles pour les familles, mais on est conscients que ce ne sont pas toutes les familles qui peuvent payer 50 $ ou 60 $ pour venir.Les gens doivent parfois faire des choix et je trouvais ça plate que les familles soient privées de ça.La culture, ça se développe en bas âge.On voulait que les jeunes soient en contact avec la culture», a noté Sandie Letendre.Le complexe culturel mettra fin à sa saison en grand en recevant Marie-Mai au mois de mai.«Elle est extrêmement généreuse avec le public.Elle est dynamique.Ce sera un spectacle à grand déploiement de grande qualité.Les billets s\u2019envolent vite.Il y a un réel engouement», a conclu Sandie Letendre.COMPLEXE CULTUREL FÉLIX-LECLERC En route vers le 20 e anniversaire Sandie Letendre est directrice générale et artistique du Complexe culturel Félix-Leclerc.\u2014PHOTO : AUDREY TREMBLAY ?UNE BIBLIOTHÈQUE ANIMÉE La Ville de La Tuque va mettre en place Biblio-jeux pour les parents dont les enfants ont des problèmes de langage.Un service dédié aux enfants de 0 à 5 ans.On veut par ce programme éveiller les tout-petits au langage par le jeu.Un orthophoniste sera également mis à la disposition des parents à quelques reprises dans l\u2019année dans le cadre de ce programme.La Bibliothèque a aussi intégré récemment le livre numérique à ses services.Plusieurs conférences sont offertes gratuitement au public pendant l\u2019année.La bibliothèque poursuit toujours son projet de croque-livre dans les parcs afin de stimuler la lecture.Le projet de modernisation du bâtiment est également toujours dans les cartons de la Ville de La Tuque.\u2014PHOTO : AUDREY TREMBLAY Sainte-Anne-de-la-Pérade Tél.: 418 325-2446 | www.groupelafrenieretracteurs-kubota.ca Série Grand L60 polyvalence et productivité financement avantageux Service de livrAiSon à lA Tuque VENDREDI 16 NOVEMBRE 2018 leNouvelliste S14 AUDREY TREMBLAY Collaboration spéciale LA TUQUE \u2014 Le groupe vocal Brise du Nord présentera bientôt son traditionnel concert de Noël.L\u2019événement aura lieu à l\u2019église Saint-Zéphirin le dimanche 9 décembre avec Kim Richardson comme artiste invitée.«L\u2019endroit idéal pour un concert de Noël, c\u2019est définitivement notre belle église.Le son, le décor, c\u2019est parfait pour l\u2019ambiance de Noël et du spectacle», a lancé Gaétan Pouliot, président du Groupe vocal Brise du Nord.La troupe, dirigée par la chef de chœur Karine Hémond, promet un spectacle varié et virtuose.Ce sera une excellente façon de se mettre dans l\u2019esprit des Fêtes.«On voit souvent Mme Richardson à la télévision, notamment à l\u2019émission En direct de l\u2019univers.Elle a une très belle voix avec beaucoup de jazz et de gospel.On a encore cette année notre propre répertoire, elle aura son répertoire et nous allons conclure le concert ensemble.On aime ça varié, mais on reste quand même dans le Noël traditionnel», a indiqué Mme Hémond.« O n a i m e q u e l e s g e n s connaissent les chansons, mais aussi faire découvrir autre chose.On aime interpréter des chansons connues, mais dans un autre style», a-t-elle ajouté.Ce ne sera pas la première fois que les choristes partageront la scène avec un artiste connu.Pour le groupe vocal, c\u2019est une excellente façon d\u2019avoir de la visibilité, de remplir un peu les coffres et, surtout, d\u2019avoir une expérience enrichissante sur scène.«On veut montrer aux gens ce que l\u2019on est capable de faire et en plus c\u2019est abordable pour les spectateurs», souligne M.Pouliot.«Pour les choristes, c\u2019est motivant.On aime travailler avec des professionnels.On se fait u n c a d e a u e n m ê m e t e m p s qu\u2019à la population», a ajouté Mme Hémond.En attendant, les Latuquois pourront avoir un avant-goût du spectacle lors de la présentation du Gâteau latuquois.Les choristes interpréteront deux chansons.Le groupe vocal Brise du Nord s\u2019est récemment muni d\u2019un site web.Toutes les informations concernant les spectacles, les activités et le recrutement y sont disponibles.«On s\u2019est mis à la fine pointe de la technologie [\u2026] On est très ouvert aux nouveaux membres, principalement des hommes», a noté le président.Le spectacle annuel sera pour sa part présenté le 20 avril au Complexe culturel Félix-Leclerc.Ce sera sous le thème des chansons de films et des comédies musicales.GROUPE VOCAL BRISE DU NORD Dans l\u2019ambiance des Fêtes avec Kim Richardson Gaétan Pouliot président du Groupe vocal Brise du Nord et Karine Hémond, chef de chœur, invitent la population à leur concert de Noël.\u2014PHOTO: AUDREY TREMBLAY Le spectacle de l\u2019Harmonie de La Tuque est prévu le samedi 24 novembre AUDREY TREMBLAY Collaboration spéciale LA TUQUE \u2014 L\u2019Harmonie de La Tuque partagera la scène une fois de plus avec la chorale des enfants des écoles primaires, cette fois-ci ce sera pour son concert à l\u2019approche des Fêtes.L\u2019événement sera présenté le 24 novembre prochain au Complexe culturel Félix-Leclerc.«C\u2019est un concert avec la chorale des enfants de madame Carole.Ils sont 74 enfants.C\u2019est le nombre le plus élevé de jeunes qu\u2019on a eu et ils sont prêts.[\u2026] Ce sera un des derniers concerts de madame Carole qui s\u2019en va à la retraite en juin.C\u2019est donc probablement la dernière fois avec l\u2019Harmonie de La Tuque, ce sera spécial», a indiqué Rémy Bélanger, président de l\u2019Harmonie de La Tuque.«Il va y avoir quelques pièces de Noël, mais pas seulement ça.C\u2019est le 24 novembre, c\u2019est tôt pour de la musique de Noël uniquement», a-t-il ajouté.Les gens qui auront manqué le concert pourront quand même voir l\u2019Harmonie et le stage band de l\u2019Harmonie à l\u2019œuvre lors de la présentation de la campagne du Gâteau latuquois.L\u2019Harmonie de La Tuque est composée de plus d\u2019une trentaine de musiciens.L\u2019organisation se porte bien, mais on ne se fait pas d\u2019idée: la relève se fait de plus en plus rare.Le concert annuel quant à lui aura lieu au printemps avec les harmonies de l\u2019école secondaire Champagnat.On promet des nouveautés et des surprises.En juil let, l\u2019Harmonie aura aussi l\u2019occasion de partager la scène avec l\u2019Union musicale de Shawinigan.Concert de Noël avec plus de 70 enfants Rémy Bélanger est le président de l\u2019Harmonie de La Tuque.\u2014PHOTO: AUDREY TREMBLAY HÔTEL CENTRAL PARENT MOTEL - CHAMBRES Le Paradis de la chasse et de la pêche Sylvie Lachapelle et Jean Dupont, propriétaires info@hotelcentralparent.com Vous voulez investir à Parent?Venez nous voir ! SiègE SOCiAL: Club Quad Parent, 1, rue de l\u2019Église, C.P.58, Parent Téléphone: 819 667-2377 www.hotelcentralparent.com La SADC du Haut St-Maurice : Un allié pour réaliser votre projet d\u2019affaires.www.sadchsm.qc.ca www.facebook.com/SADCHSM 324, rue St-Joseph 819 523-4227 À La Tuque N\u2019hésitez pas à prendre rendez-vous avec nos conseillères: Fonds d\u2019investissement adaptés à votre besoin ?nancier, peu importe votre âge. leNouvelliste VENDREDI 16 NOVEMBRE 2018 S15 ?GÂTEAU LATUQUOIS: UNE TRADITION DE GÉNÉROSITÉ Le Gâteau latuquois est une véritable tradition de la période des Fêtes à La Tuque.Chaque année, les Latuquois font preuve d\u2019une grande générosité envers les plus démunis de leur communauté lors cet événement.Le 2 décembre prochain, la Haute-Mauricie se mobilisera une fois de plus pour l\u2019édition 2018.Tout au long de la journée, des dizaines de personnes donnent bénévolement de leur temps afin de faire de l\u2019événement un véritable succès.Pendant plusieurs heures, de nombreux artisans locaux prendront part à la fête et défileront sur la scène du Complexe culturel Félix-Leclerc.Comme ils en ont l\u2019habitude depuis de nombreuses années, les pompiers du service de sécurité incendie de La Tuque solliciteront la population tout au long de la journée dans un barrage routier devant le complexe culturel.\u2014PHOTO : AUDREY TREMBLAY AUDREY TREMBLAY Collaboration spéciale LA TUQUE \u2014 La popularité des Jeudis centre-ville ne se dément pas à La Tuque.D\u2019une année à l\u2019autre, ils sont des milliers de citoyens et de visiteurs à participer aux spectacles gratuits en plein cœur du centre-ville de La Tuque.«Les foules sont sensiblement toujours les mêmes.Notre mission c\u2019est d\u2019animer le centre-ville, tant qu\u2019on répond à cet objec- tif-là, ça fait notre affaire.Après avoir fait un sondage, on constate que les gens sont surtout là pour tout l\u2019aspect social et pas nécessairement pour la programmation.Ça marche bien ! C\u2019est un concept qui correspond à ce que les gens veulent», affirme d\u2019entrée de jeu Estelle Paulhus, directrice du loisir et de la culture à la Ville de La Tuque.D\u2019une année à l\u2019autre, le budget varie pour la programmation, mais les organisateurs se sont rendu compte que ce n\u2019est pas parce qu\u2019on met plus d\u2019argent sur un spectacle que la foule est plus grosse.«C\u2019est l\u2019aspect social qui attire le plus les gens.Pour entendre le spectacle, on doit se coller sur la scène.Quand on s\u2019éloigne vers la régie, là, ce sont les gens qui jasent [\u2026] L\u2019erre d\u2019aller de l\u2019événement est bien pris, quand on sonde le terrain on voit que c\u2019est rendu une réelle habitude.Les gens de La Tuque ont adhéré à notre projet.On a une belle participation et c\u2019est très accessible parce que c\u2019est gratuit», note Estelle Paulhus.L\u2019effervescence se fait d\u2019ailleurs bien sentir quand les citoyens voient la scène arriver en juin, signe que le centre-ville va s\u2019animer pour plusieurs semaines.«C\u2019est une recette gagnante pour nous et ça va perdurer en 2019», a confirmé Mme Paulhus.D\u2019ailleurs, les préparatifs entourant la prochaine programmation sont déjà débutés.On travaille à m e t t r e e n p l a c e t o u t l e casse-tête.«Quand on termine, on commence déjà à travailler sur la prochaine programmation.On se fait beaucoup solliciter.[\u2026] On cherche constamment la parité entre les femmes et les hommes.C\u2019est un sujet qui est très abordé, mais pour nous c\u2019était un critère, une forme de loi non écrite pour notre programmation.On veut faire la part des choses», a conclu Estelle Paulhus.JEUDIS CENTRE-VILLE Une tradition bien ancrée à La Tuque Les Jeudis centre-ville sont toujours aussi populaires à La Tuque.\u2014PHOTO : AUDREY TREMBLAY, ARCHIVES Société de comptables professionnels agréés mallette.ca Steve talbot, cpa, cma NaNcy Guilbeault, cpa auditrice, ca pierre-luc laflamme, cpa auditeur, cGa deNiS tremblay, cpa auditeur, ca 104-290, SaiNt-JoSeph, la tuque téléphoNe: 819 523-7629 courriel: iNfo.latuque@mallette.ca VENDREDI 16 NOVEMBRE 2018 leNouvelliste S16 Choisir La Tuque, c\u2019est faire le bon choix! ville.latuque.qc.ca \u2022 choisirlatuque.ca Pour vos projets de développement 323, rue St-François 819.523.6111 ville.latuque.qc.ca Pour planifier vos vacances 550, rue St-Louis 1.877.424.8476 tourismehautemauricie.com Pour vous amuser cet hiver 700, rue Desbiens 819.523.4422 Ville.latuque.qc.ca Une équipe à votre service "]
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