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Titre :
Progrès-dimanche
Éditeur :
  • Chicoutimi :[éditeur non identifié],1964-2017
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès week-end
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Fichiers (6)

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Progrès-dimanche, 1991-06-16, Collections de BAnQ.

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[" cx De et ann SHAT Re TCR Du figuratif à l\u2019abstrait, du collage au dessin, les artistes québécois contemporains s'expriment de diverses manières.L'exposition principale de la Biennale du dessin, de l'estampe et du papier, présentée à Alma, permettra au visiteur d'avoir une idée d'ensemble de us - leurs préoccupations.Exposition de la biennale à Alma Les artistes témoi En fait, on pourrait parler d\u2019une préoccupation commune, chez ces artistes, telle que la reflète la sélection de 47 oeuvres réalisées par 42 créateurs, choisis par un jury parmi 400candidats.C\u2019estcelle de témoigner de leur univers, Denise elletier de leur environnement immédiat, non pas en l\u2019illustrant de façon réaliste, mais en l\u2019interprétant, en le critiquant, en en mettant à nu les rouages.Ceci grâce à l\u2019exploitation, souvent poussée jusqu\u2019à ses limites, d\u2019une technique pourlaquelle ils éprouvent des affinités.Impossible de tous les nommer, commençons donc par ceux qui ontexploité le papier lui-même et ses différentes textures pour livrer leur message, avec les résultats qui m\u2019ont semblé les plus pro- role Baillar- ui 128 geon, dont les deux oeuvres, «Apex» et «Nids», évoquent très précisément l\u2019objet désigné par le titre.Ceci au moyen de languettes de papier fait à la main, colorées et disposées de façon à montrer ce dontelles parlent, tout en évoquant avec une sensualité toute en douceur le monde végétal et animal.Autre réalisation remarquable, «Paysage urbain», de Pierre Desrosiers.C\u2019est une sorte de sculpture recouverte de papier matière, qui représente un ourson de peluche se tenant la tête en bas sur le toit d\u2019un édifice.Cette oeuvre monochrome, qui frappe par la pureté de ses lignes, soulève une sensation d\u2019inquiétude par le contraste entre les deux éléments appartenant à deux mondes différents.Biscuit soda On peutsituer danslamême veine le «Big Soda Cracker», de Patricia Pink, un travail sur la pulpe de papier qui donne comme résultat exactement cela: un gros biscuit soda.Plutôt qu\u2019une critique sociale, il faut y voir une ironie résultant de l\u2019exploitation limite des ns Dessinée Ris Net Kil matériau, et de l\u2019effet hallucinatoire qui en résulte.Toutes techniques confondues, certaines oeuvres frappent par leur dimension de critique sociale, bien que cet aspect soit, pour les artistes d\u2019aujourd\u2019hui, mieux intégré à une démarche vraiment artistique.C\u2019est le cas pour «Man of War», de Bernard Gamoy, qui permet d\u2019apercevoir, sur une sorte de carte fictive du monde, des chevaliers au combat, des avions et des tanks.Ou de «Index 7», une remarquable composition de Michel Sévi- gny, qui a eu l\u2019idée de découper de petits rectangles dans des journaux publiés en différentes langues, de les coller sur papier et de donner à chacun d\u2019eux une couleur différente.Critique sociale aussi que l\u2019oeuvre intitulée «Tombes», d\u2019Alain J.B.Lemieux, une série de 10 images sur chacune desquelles une forme momifiée est entourée d\u2019objets usuels tels que vêtements, nourriture ou produits ménagers.On pourrait enfin citer les oeuvrestotalement abstraites, telles le «Triangulaire jaune- wid afr wkidraigl mde dig «Nul exclu» de Richard Du- breuil, «Multi 1» de Marc Gar- neau ou «Elisions L8» de Jacques Palumbo, qui laissent au visiteur la totale liberté de faire courirsonimagination au gré des couleurs et des lignes.Même si certains choix du jury peuvent laisser perplexe, la plupart des oeuvres sélectionnées pour cette deuxième Biennale du dessin, de l\u2019estampe et du papier sont dignes d\u2019intérét.Il ne faut pas s\u2019atten- gnent de leur univers dre à y trouver des paysages, des portraits ou des natures mortes: il faut s\u2019y rendre avec confiance, et diriger sur chacune des oeuvres un regard pur, je dirais même naïf: nul doute qu\u2019alors elles parleront, éclateront, vibreront.Et pour ceux qui auraient plus de difficultés avec ce genre d\u2019oeuvres, de jeunes animateurs sont sur place, prêts à leur donner toutes les explications nécessaires.TECHNIQUES - On y trouve également cette oeuvre de Luc Bé- land intitulée «Vertigo: comme une douleur appréhendée», réalisée grâce à diverses techniques.Photo Steeve Tremblay) - \u2014 1661 Uni 9L 37 \u2018IHINVINIO-SIUBOUd 9] \u2014 p= 2 £ 3 © uw Ecoles Saint-Isodore et Saint-Denis Des enfants créent un aquarium géant - CHICOUTIMI (DP)- Un événement artistique pour le moins agité a eu lieu cette semaine: les héros en étaient des enfants de sept et huit ans, qui procédaient au vernissage de leur oeuvre, un aquarium géant contenant 108 poissons.Il s\u2019agit en fait d\u2019une pièce murale réalisée par les 108 élèves de deuxième et troisième année fréquentant les écoles Saint-Isidore et Saint- Denis, de la Commission scolaire de Chicoutimi.Sous la direction de leur professeure d\u2019arts plastiques, Claire Chainey, pendant les cours en avril et mai, chacun des élèves a réalisé «son» poisson.Le matériel, pastel à l\u2019huile et papier Manille, était fourni, et chaque enfant a ensuite laissé aller son imagination et son talent pour dessiner un poisson.Par la suite, tous ces poissons ont été collés sur une surface de huit par 18 pieds, par la professeure, et les jeu- PIECE MURALE - Quelques-uns des jeunes artistes qui ont réalisé l\u2019aquarium géant se tiennent devant leur oeuvre, en compagnie de leur professeure Claire Chainey.Radio-Québec (Photo Jeannot Lévesque) Le développement régional représentent une priorité par Denise Pelletier CHICOUTIMI(DP)-L\u2019année 1990-91 a été la plus fructueuse a ce jour pour le bureau régional de Radio-Québec en ce qui concerne les productions réalisées et diffusées.Au total, 36 reportages de cinq à 10 minutes ont été réalisés par trois équipes régionales dans le cadre des séries réseau Première ligne, La route des vacances, Transition, Feu vert et Québec Inc.En outre, une émission complète de la série Profession prof, consacrée à la revalorisation de la profession d\u2019enseignant, a été réalisée par Alain Corneau avec la collaboration de Martine Larouche et de Carole Bouchard: le document portait sur l\u2019école almatoise Arc-en-ciel.D\u2019autre part, le bureau régional a participé à la production technique de trois séries réalisées par des maisons de 7 Production du Québec, soit C2 \u2014 PROGRES-DIMANCHE = Médecine apprivoisée, Au premier rang, et Images de l\u2019abbé Proulx.Ces deux dernières séries sont diffusées à l\u2019été 1991 sur le réseau de Radio- Québec.Cette productivité régionale sera probablement appelée à se développer davantage dans a) 308M.les années suivantes, selon le coordonnateur régional de Radio-Québec, Laval Gagnon.Le rapport du comité ad hoe du conseil d\u2019administration suria réalité et la production régionales, rendu public récemment, était très clair à ce sujet.Toutes les recommandations de ce comité, dont faisait partie Françoise Bertrand, prési- dente-directrice générale de Radio-Québec, vont dans le sens d\u2019un développement des activités régionales de Radio- Québec, de l\u2019encouragement à l\u2019initiative régionale et de la stimulation d\u2019une production autonome de qualité.Prioritaire Ces recommandations du comité tombent à point pour le bureau régional, qui pourra établir son prochain plantrien- nal avec la certitude que le développement régional est devenu prioritaire pour la haute direction de Radio-Qué- bec.Le comité recommande notamment la création d\u2019un fonds de développer2nt de 100000$ pour l\u2019année 91-91, qui servirait au financement de productions régionales avec des partenaires.Selon Laval Gagnon, il appartiendra au bureau régional du Sague- HEOLA 101399170 si 29100 nay\u2014Lac-Saint-Jean de soumettre des projets susceptibles de recueillir-une partie de ce fonds spécial.Les recommandations du comité devraient aussi permettre une meilleure évaluation du coût des productions.Jusqu\u2019à maintenant, précise M.Gagnon, le travail fait par les employés permanents à Montréal était considéré comme «frais indirects» alors que le même travail, effectué par des pigistes en région, entrait sous la rubrique «frais directs», ce qui faisaitévidemmentgonfler les coûts de production en région.Il s\u2019agit d\u2019une technicalité administrative, maiselle ason importance, précise le coor- * donnateur régional, et la correction recommandée, à l'effet de considérer aussi le travail des pigistes comme frais indirects de production, donnera une image plus juste des coûts réels à Montréal et dans les régions.La direction de Radio-Qué- bec doit maintenant convaincre le gouvernement du Québec de l\u2019importance de son mandat et obtenir les sommes nécessaires à l\u2019application de cette nouvelle politique de , développement régional.289171550291 19d913Hr07 DE ftn nes ont eux-mêmes représenté l\u2019eau de l\u2019aquarium à l\u2019aide de gouache appliquée à l\u2019éponge.Pour couronner ce travail exceptionnel, l\u2019oeuvre est présentée au public, dans un environnement tout à fait Louise Laroche approprié, celui d\u2019une animalerie.L\u2019aquarium des enfants se retrouve donc en compagnie de véritables aquariums, pour tout l\u2019été, à l\u2019animalerie Jonas, située sur le boulevard Talbot à Chicoutimi.Oeuvre éphémère ALMA (PET) \u2014 Louise Laroche, artiste originaire de Jonquière, s\u2019accommode bien ducaractère passager que peut revêtir une ceuvre.Après le vernissage de jeudi, l\u2019immense peinture colorée qu\u2019elle réalise directement sur les murs de la galerie Langage Plus depuis quelques semaines n\u2019existera plus que quelques jours, avant de passer sous le rouleau des peintres.«J\u2019en ferai d\u2019autresailleurs.Il me restera des photos et une bande vidéo.C\u2019était convenu.» D\u2019ailleurs, la bande vidéo témoigne de l\u2019effet différent produit par l\u2019addition progressive des couleurs.La structure de base, en gris, puisl\u2019addition du bleu donnaient un effet de froideur que l\u2019addition di jaune et du rouge a ensuite transformé.Le blanc, peint après le noir et les autres couleurs, a permis d\u2019éclairer le tout, et d\u2019enrichir l\u2019effet de mouvement suggéré au visiteur.La création ne présente rien de figuratif, mais l\u2019artiste confirme que sur les murs ou dans quelques modules aérés qui, dans l\u2019autre partie de la salle s\u2019ajoutent à la peinture, certains voienttantôtun océan, de la lave ou un volcan, un insecte ou un oiseau.Le fait d\u2019utiliser comme support les murs plutôt qu\u2019une surface amovible donne à sa création un sens particulier à Ses yeux: «C\u2019est un tout avec la galerie».Elle aime travailler les grandes surfaces; habituellement, elle utilise: \u2018de grands tableaux.Détentrice d sanirbaccalau- réatenarts plastiques de l\u2019Université Laval, Louise Laroche en est à sa première exposition soio.Elle acomplété sa formation au Art Studio, du Banff Art Center, Alberta.Partie de la région ilya 10 ans, elle y est de passage cet été, et retournera bientôt vivre à Toronto.La jeune artiste n\u2019y vit pas de son art, mais ne veut pas non plusoceuper un travail àtemps plein autre que celui de la création; «Ce seraitaccaparant et par conséquent il sesait dangereux de me faire eng-+° frer et tout laisser tomt \u2026 Elle ne veut pas en venir là, la démarche artistique faisant partie de sa vie.\u2019 Le vernissage -aura lieu jeudi, à 17 heuresi M ne sera possible de voir les murs ainsi repeints que jusqu\u2019au 23: après cette date les murs redeviendront blancs, afin d\u2019accueillir, le 28, une autre exposition, présentée celle-là dans le cadre de la Biennale du dessin, de l\u2019estampe et du papier.LOUISE LAROCHE.allie performance etréalisation d\u2019une oeuvre picturale, jusqu\u2019au 23 juin sur les murs de la galerie Langage Plus.faiurn2973 I Jonasal ctod9) else à Artistes des Amériques Un tour du monde visuel au Musée du Fjord par Denise Pelletier LA BAIE(DP)-L\u2019exposition «Les oeuvres sur papier de la collection Alcan», présentée au Musée du Fjord de La Baie, constitue une occasion extraordinaire de découvrir les oeuvres d\u2019artistes importants d\u2019Amérique du Nord et du Sud.Ces 30 gravures, lithographies ou dessins nous offrent en quelque sorte un portrait de notre univers, reflétant à la fois les préoccupations personnelles de chaque artiste et la façon dontil ouvre son regard sur le monde.On peutcommencer parl\u2019un des plus grands, Jean-Paul Riopelle: ses deux oeuvres, placées à l\u2019entrée de la salle, ontpourthème et pourtitre «La chasse aux oies».L'image est traitée de façon quasi contradictoire: dans l\u2019une de ces deux lithographies, le contour d\u2019une seule grandeoie,tracéen noir, domine et occupe en surimposition un paysage aquatique, tandis que dans l\u2019autre, le paysage est littéralement peuplé par une multitude d\u2019oies.Un travail superbe, où la maîtrise technique le dispute en qualité à la puissance évocatrice.£298 i Tous les artistes présents dans cette exposition maîtrisent d\u2019ailleurs parfaitement leur technique; mais chez certains, l\u2019évidence est plus immédiate.C\u2019est le cas par exemple pour Derek Besant, un artiste albertain gui propose «Passages», une aquarelle dont les couleursont été appliquéesau fusil à air comprimé.L\u2019oeuvre représente une ouverture en arc située dans une pièce vide: par un savant jeu d\u2019ombres et de lumière, l\u2019artiste réussit à évoquer la présence humaine sansinclure aucun personnage dans son oeuvre.On peut signaler aussi le «Golden Dog» du Canadien Alex Colville, une lumineuse composition où la texture et la direction des lignes évoquent les poils d\u2019un chien de façon aussi convaincante que les planches d\u2019un escalier.Venus d\u2019ailleurs Parmi les artistes venus d\u2019ailleurs, on peut citer Carlos Merida, avec ses cinqestampes illustrant des scènes de la vie quotidienne mexicaine: des dessins nets qui utilisent en priorité soit la ligne, soit le volume coloré.Ou encore une très belle gouache sur papier de l\u2019artiste jamaïcaine Gloria Escoffey intitulée «High Noon».De son sujet, un tra- vailleuren train d\u2019allumerune cigarette, l'artiste propose une vue inhabituelle, en plongée, dont elle maîtrise parfaitement la complexité.On retrouve également des oeuvres remarquables de l\u2019artiste colombienne Maria de la Paz Jaramillo, du Mexicain Francisco Zuniga, et de l\u2019artiste d\u2019origine bulgare Christo, qui se consacre à l\u2019«emballage» de ponts et d\u2019édifices en Europe et en Amérique.Egalement, une oeuvre de l\u2019artiste inuit Lucy, intitulée «Oiseau acrobate», pleine de fantaisie et de fraîcheur.Chacune des oeuvres exposées mérite en fait un examen détaillé de la part du visiteur.Mentionnons encore «Carpen- HOT SHOT - Tel est le titre de cette oeuvre de l\u2019Américain Robert Rauschenberg.Il s\u2019agit d\u2019une lithographie 18 couleurs comprenant notamment du papier argent et de la feuille d\u2019or, sur le thème du programme spatial américain.L'oeuvre a été tirée à 29 exemplaires.(Photo Jeannot Lévesque) _ Vw wd te - -\u201d a ue a EXEMPLE - Voici un bel exemple de ce que propose l\u2019exposition Artistes des Amériques, présentée au Musée du Fjord.Il s\u2019agit d\u2019une gouache intitulée «High Noon», réalisée par l\u2019artiste jamaïcaine Gloria Escoffey.ters», une très belle lithographie de l\u2019artiste américain Lawrence Jacob, «Horse», d\u2019Alexander Colder, qui propose une tête de cheval stylisée réalisée uniquement avec les couleurs primaires et le noir, ou encore «45 degres, 90 degres, one», de Michael Hei- zer, une savante construction esthétique sur le thème du plan.Bref, une visite à cette exposition présentée au Musée duFjord jusqu\u2019au3 septembre, dans le cadre des expositions Pas moins de 700 oeuvres La collection d\u2019Alcan ne sort pas tellement souvent par Denise Pelletier LA BAIE(DP)-Lacoilection d\u2019oeuvres d\u2019art Alcan regroupe pas moins de 700 oeuvres de tous styles et de toutes techniques, dont l\u2019acquisition a été faite depuis 1982 sous la direction de Jo Ann Meade, conservatrice attitrée de la collection.«En 1982, nous expliquest- elleeninterview,lacompagnie a consacré un pour cent du coût de construction du nouveau siège social, à Montréal, pour l\u2019acquisition d\u2019oeuvres d\u2019art destinées à être placées sur les murs.» Son mandat a consisté à parcourir le monde, du moins les pays où Alcan est présente, afin d\u2019yrechercher les oeuvres des artistes importants, Jamaïque, Mexique, Brésil, Chine et plusieurs autres.Dans l\u2019édifice principal, à Montréal, à chaque étage correspond une partie du monde: c\u2019estainsi qu\u2019au premier étage sont accrochées des oeuvres venues d\u2019Afrique, au deuxième des oeuvres d\u2019Asie, et ainsi de suite, pour terminer avec le Canada et les Etats-Unis aux deux derniers étages.D\u2019autres oeuvres sont placées dans les autres édifices d\u2019Alcan à Montréal.Même si le rythme des acquisitions a ralenti depuis quelques années, à cause du contexte économique plus difficile qui a entraîné des coupures, la collection Alcan (Photo Jeannot Lévesque) parallèles à la Biennale, permettra à chacun de faire un tour du monde visuel, grâce à l\u2019imagination et au talent d\u2019artistes de tous horizons, qui ont encommunle désir de commu- niquerleurs idées et qui le font àtravers des oeuvresinspirées.demeure néanmoins fort importante parmi ce qu\u2019on appelle les collections de compagnies, estime Mme Meade.Elle précise que des visites guidées des édifices sont organisées régulièrement afin de permettre au public de voir cette collection.\u2019 Il est assez peu fréquent qu\u2019une exposition complète, montée à partir d\u2019une sélection des oeuvres de cette collection, soit présentée hors des propriétés de la compagnie, en fait c\u2019est la quatrième fois que cela se produit.«Nous le faisons uniquement dans les régions avec lesquelles Alcan a des liens particuliers», conclut Mme Meade.ING en : : - m £0 \u2014 1661 unl gl + mie mit x #C4 \u2014 PROGRES-DIMANCHE, LE 16 juin 1991 Colonisation et littérature à l\u2018honneur Le Musée Louis-Hémon lance sa programmation PERIBONKA (PET)\u2014 Le Musée Louis-Hémon de Péri- bonka procède cet après-midi au vernissage des trois expositions qu\u2019il présente cet été.Elles sont reliées à l\u2019univers de la littérature, une vocation particulière pour laquelle le musée a opté.Parailleurs, des collaborations avec des intervenants bretons se concrétisent.La principale exposition, «La terre conquise», fait l\u2019historique de la colonisation dans les régions du Saguenay \u2014Lae- Saint-Jean et de l\u2019Abitibi\u2014 Témiscamingue, en se basant FRANZ-PAUL DECKER.dirigera 92 musiciens, ce soir, à la salle François-Bras- sard de Jonquière.Jonquière Grand concert ce soir JONQUIERE (DP) - C\u2019est ce soir que l\u2019Orchestre du Conservatoire de musique du Québec présentera son concert à Jonquière, dansle cadre de la tournée des Concerts Bell.Sous la direction du chef Franz-Paul Decker, les musiciens interpréteront un programme comprenant «Gaspésia», du compositeur québécois Claude Champagne, quatre Danses hongroises de Brahms et la première symphonie de Gustav Mahler.L'orchestre comprend 92 musiciens recrutés par auditions parmi les meilleurs élèves des sept conservatoires de musique du Québec.Sept musiciens du conservatoire de Chicoutimi en font partie.Cette tournée de concerts gratuits est présentée pour la sixième année conséeu- tive, dans neuf villes du Québec.C\u2019est la première fois que ce concert sera présenté à Jonquière, ce soir à 20h, à la salle Fran- çois-Brassard.Cox ae [RPV sur des oeuvres littéraires diverses: contes, légendes, poémes, romans, accompagnées de maquettes illustrant les traditions et la vie quotidienne.Une quinzaine d\u2019étudiants de l\u2019UQAC ont travaillé aux recherches et à l\u2019aménagement physique de l\u2019exposition, qui sera présentée jusqu\u2019à la mi- octobre.Cette exposition deviendra itinérante dès le début 1992.Elle sera présentée en différentes régions du Québec, puis en Bretagne pendant deux ans, avant de revenir au Québec et d\u2019être récupérée par le musée de Péribonka, en 95.Guy Bouchard, directeur du Musée Louis-Hémon, évoquele grand intérêt manifesté parles partenaires bretons: au moins cinq institutions muséales européennes s\u2019intéressent à «La terre conquise».Au début octobre, la présidente Margue- KO Une collaboration: FIT CE dimanche CONSERVEZ CETTE COMPILATION OMNIUM ve GOLF Be clr ra SG D v MAISONDeu PRESSE Sf S/pO/S Éceriquere SAGUENRY Moire ,.cupronce PROPANE => >= Je La Fondation .mar : > > Zi Régionale (Ge \u2014> mr |e réseau à de l'Hôpital } INS vl Vv Vidéotron N CAH AB de Chicoutimi M COMMUNICATIONS: S.R.S.EARS Plus de iy re ZZ UH ARCON ; - =I experts) | CANADA Raoul Blackburn 1974 limitée : Les Caisses Populaires 2 .L , Ÿe Artiste peintre \u2018 du Saguenay-Lac-Saint-Jean DISTRIBUTION NOLICAM| SEAGRAM | DD IA 12 et 13 juille i ™ au Club de be IMPRIMERIE CHICOUTIMI (1983) INC.Entreprises Louighis inc.| | à BOUTIQUE \"ren: [O° | Feenklin Cld \u2018 | | £abéador TROIS LIMITÉE C CHICOUTI A _ | PIGNONS j | Entreprises MARTINLAROUCHE| LE SOLEIL I PHOTO a A Sport = Meubles Tu FERNAND =3) ab re | Marie Antoinette @ NS 9 - - - | GAIURON |Inter- -Canadi> 55] 4 #esiB _Joaillier Lo 5 1 \u2026., 1 VS SILI pr t\u2014 a ness BIN MEd WN) dU | eu A J PIR SN A0 CEE JD WE NS NW RE SN UE WD SEP GE GR A OA SE 3\" a mm c .F8 \u2014 PROGRES-DIMANSHE, LE 16 juin 1991 L'été Les téléspectateurs préfèrent le côté cour Retour de l\u2019été, de la chaleur, etdeslongues veillées sur la galerie, sur la terrasse ou au jardin.Un énorme casse-tête pour les responsables des programmations, qui ne savent pius quoi faire pour attirer Denise elletier l\u2019attention destéléspectateurs plus attirés par le chant des oiseaux et les couchers de soleil que par leur petit écran.Il ne faut surtout pas les assommer, ces pauvres téléspectateurs, avec des émissions difficiles à comprendre, des émissions qui parlent de science, de culture ou de politique, se dit-on en haut lieu.Et quant à présenter de nouveaux téléromans pendant l\u2019été, c\u2019est peine perdue: les gens veulent bien tripper sur «Les filles de Caleb, Des dames de coeur, Entre chien et loup» ou «Jamais deux sans toi», mais à condition que ce soit présenté en hiver, quand de toute façon il faut rester à l\u2019intérieur de la maison parce qu\u2019il fait trop froid pour s\u2019installer dehors.Alors, pendant l\u2019été, on présente plutôt des reprises de téléromans, comme «Formule 1» ou «Un homme au foyer».Ce n\u2019est pas un si mauvais calcul, d\u2019ailleurs.Ces séries ont dû, lors de leurpremière diffusion, lutter contre d\u2019autres téléro- mans très populaires, ce qui explique peut-être en partie la faiblesse des cotes d\u2019écoute obtenues alors.Cet été, elles n\u2019auront pas beaucoup d\u2019opposition, ce qui leur donnera peut-être une chance, tout en offrant une alternative aux gens qui veulent continuer à écouter des séries à la télévision.Même chose pour «L'île», que l\u2019on n\u2019a jamais réussi à caser dans l\u2019horaire régulier même si la série est en boîte depuis trois ans.Son thème insulaire et tropical convient davantage à une diffusion estivale.Comme nouveautés pendant l\u2019été, on trouve donc des talk- shows et des quiz.Il y en a un peu en hiver aussi, mais en été c\u2019est la pléthore.Voilà que «L'heure G» revient, avec un Gaston L'Heureux toujours prospère mais privé de moustache.Je ne puis pas vous en dire grand-chose parce que c\u2019est bien tard le soir.Radio- Canada devrait nous mettre ça vers 20h ou 21h, il me semble, parce que même si c\u2019est l\u2019été, la plupart des gens travaillent comme d\u2019habitude, à l\u2019exception de leurs quelques semaines de vacances, et doivent se coucher à une heure décente pour se lever le lendemain.J'ai eu en revanche l\u2019occasion de renouer avec «Beau et chaud», de Radio-Québec, une émission dont la formule se situe entre celles du talk-show et de la variété, axée sur la musique, et somme toute sympathique.Les nouveaux chroniqueurs me semblent encore un peu trop réservés et timides, toutefois, j'espère qu\u2019ils vont se laisser aller un peu plus, pour finir par adopter le style décontracté de l\u2019émission.Livres et culture Côté télévision française, j'ai un peu observé ce qui s\u2019est passé depuis la fin de l\u2019émission «Apostrophes».Bernard Pivot a adopté une formule un peu différente avec «Bouillon de culture», tandis que Bernard Rapp prenait ia reiève de Pivot avec une émission littéraire intitulée «Caractères».Même s\u2019il a changé d\u2019émission, Bernard Pivotn\u2019a bien sûr pas changé de style: il apporte sur son nouveau plateau sa bonne tête, son air faussement naïf, sa façon de poser aux invités les questions parfois bien terre à terre que tout le monde voudrait leur poser.«Bouillon de culture» fait penser à l\u2019émission française «Le grand échiquier», mais en plus décontracté.Autour d\u2019un thème donné, l\u2019animateur réunit quelques invités, avec lesquels il prend le temps de parler longuement, ce qui contraste avec les interviews de trois-quatre minutes du genre «bonjour-comment ça va-c\u2019est quand ton show-à la prochaine» qui meublent la plupart des talk shows.Quand c\u2019est possible, on peut voir des extraits de leurs films ou entendre des passages de leurs livres, ce qui donne une bonne idée de leur travail ou de leurs opinions.Bref, on a l\u2019impression de retrouver «Apostrophes», mais un Apostrophes aux horizons plus iaïges, qui ne se limite pas aux livres.Et c\u2019est fort agréable.En ce qui concerne «Caractères», je dirais que Bernard Rapp a bien relevé le défi que représentait la mise en ondes d\u2019une émission littéraire, aprèslelongrègne de Bernard Pivot.Bien sûr, le nouvel animateur n\u2019a pas le caractère flamboyant et coloré de Pivot.Il est plutôt neutre, sans grand éclat, maisil ace qu\u2019il faut pour parler des livres: il les a lus, d\u2019abord, et ensuite, il est capable de poser aux auteurs des questions qui leur permettent de s\u2019exprimer.Bref, je suis bien contente d\u2019entendre encore parler de livres le dimanche soir.Drame Ce soir et demain à 20h, le réseau TVA présente une mini-série intitulée «Un simple petit sacrifice», mettant Québec.soir, à Radio-Québec.«Les canons de Navarrone», drame de guerre présenté lundi en vedette Farrah Fawcett, John Sea et Ryan O\u2019Neal.C\u2019est l\u2019histoire d\u2019une jeune femme de l\u2019Oregon qui a été accusée, en 1963, d\u2019avoir fait feu sur ses trois enfants, causant ainsi la ud «Les grands espaces», de William Wyler, ce soir 21h, Radioe- $ mort de l\u2019un d\u2019eux.Révolution Ce soir à 20h, Radio-Cana- da présente le dernier épisode de la série «La Révolution française».Marie-Antoi- nette est guillotinée.Robespierre multiplie les exécutions avant d\u2019être lui-même emporté avec ses partenaires danse courant qu\u2019il a déclenché.Western Ce soir à 21h, Radio-Qué- bec présente «Les grands espaces», western réalisé en 1958 par William Wyler avec Gregory Peck, Jean Simmons et Charlton Heston.Deux ranchers s\u2019affrontent pour la possession d\u2019un cours d\u2019eau.Unfilm solennel etgrandiose, misen scène de façon experte.Langues L'émission «Caractères», ce soir à 20h sur TV-5, aura pour thème «Quelques langues originales», et pour invités des auteurs qui ont écrit sur divers aspects de la langue.Classique Ce soir à 23h15, Radio- Canada présente «César», comédie dramatique tournée en 1936 par Marcel Pagnol, avec Pierre Fresnay et Raimu.Après la mort de celui qu\u2019il croyait son père, un jeune homme apprend le secret de sa naissance.C\u2019est le troisième épisode de la trilogie de Pagnol, et le thème en est fort bien développé.Spectacle Lundi à21h, Radio-Canada présente, dans le cadre des Francofolies de Montréal, un «Recherche Susan, désespérément», vendredi 20h, à TQS.spectacle de Jean Leloup et de son groupe La sale affaire, enregistré au Spectrum en décembre dernier.Guerre Lundi à 22h, Radio-Québec présente «Les canons de Navarone», drame de guerre de J.Lee Thompson, avec Gregory Peck, David Niven et Anthony Quinn.Un commando britannique est chargé d\u2019aller faire sauter deux puissants canons dans une ile de la mer Egée.Adaptation enlevée d\u2019un roman d\u2019Alistair MacLean, truffé de morceaux de bravoure réussis.Beau Les invités de Normand Brathwaite, a 1\u2019émission «Beauetchaud»delundi(21h, Radio-Québec) seront Francine Raymond, Les parfaits salauds et Poupa Claudio.Suspense Lundi à 20h, Radio-Canada présente «Duel», drame de Steven Spielberg tourné en 1972.Sur les routes de la Californie, un camion-citerne poursuit une voiture conduite par un démarcheur.Un récit haletant aux cadrages audacieux, où le talent de Spielberg est déjà à son meilleur.Comédie Vendredi à 20h, TQS présente «Recherche Susan, désespérément», comédie satirique de S.Seidelman avec Rosanna Arquette et Madonna.Des incidents im- prévusentrainent une épouse bourgeoise dans l\u2019existence capricieuse d\u2019une jeune bohème.Une approche non conformiste caractérise ce film qui propose une vision sociale ironique.roe Wh «.Co."]
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