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Titre :
L'avenir
Éditeur :
  • Montréal, Québec :[L'avenir],1847-1857
Contenu spécifique :
vendredi 25 janvier 1856
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Sauvage
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L'avenir, 1856-01-25, Collections de BAnQ.

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[" Bureau, Rue St-Vincent, JOURNAL RÉPUBLICAIN, PUBLIÉ DANS LES IN TÉRÊTS POPULAIRES.SSSR RN RAS TR RANA SNS SENTIR Publié ° par J.L.Lafontaine, propriétaire.\u2014 \u2014 LITTERATURE \u2014\u2014.m\u2014\u2014 COMMENT FIXISSEXT LES POÈTES, ( Suite.) Parmi tous ces petits triomphes journaliers, mon ami eut a journée d\u2019Augterlitz.Il avait fait sur Napoléon, son héros, une ode qui était une réminiscence de tout ce qu\u2019ont chanté sur le grand empereur Man- oni, Byron, Delavigne, Hugo, Lamartine et Barthélemy, le tout revu, corrigé et très-peu augmenté, mais revêtu de flamboyantes images, de radieuses, métaphores, d\u2019antithèses scintillantes , d\u2019apostrophes généreus-s et d\u2019exclamations éplorées.Les strophes à la perfide Albion surtout étaient touchées avec une vigueur de patriotisme qui enleva les suffrages de tous les Chauvins ; et qu\u2019on ne s\u2019y trompe pas, tout le monde est Chauvin au séminaire.Tl y avait encore une comparaisqn, aussi longue que neuve, du héros à Sainte-Hé- lène avec Promothée cloué sur son roc sauvage.Un tonnerre d\u2019applaudissements accueillit cette pièce, qu\u2019on le força, après la classe, de relire en présence de tout le séminaire.Jamais on ne vit succès plus colossal ; ce fut une véritable révolution : la troisième dont il faisait l\u2019orgueil, le porta en triomphe, et tous ses condisciples proclamèrent d\u2019une seule voix son ode supérieure à celle de Lamartine ; le professeur lui-même n\u2019était pas-éloigné de dire la même chose, mais n\u2019qsait, par fausse.honte.Comme le jeune potte était naturellement modeste, il fit semblant de n\u2019en rien croire ; seulement en écrivant chez lui le lendemain, pour demander des bas noirs dont il n\u2019avait pas besoin, il ajouta en post-scriptnm : Joubliais de vous dire que je viens de faire sur Napoléon une pièce de deux cent cinquante vers, qu\u2019on m°a forcé de lire en public, au milieu d\u2019un enthousiasme difficile à décrire, et que, d\u2019un consentement unanime, mes camarades et mon professeur, sans doute par exeès de bienveillance, mettent au-dessus de la fameuse ode de Lamartine.\u201d\u201d\u2014Sa mère montra ce post-scriptum a M.le maire et à son adjoint, à M.le curé, à M.instituteur, au brigadier de gendarmerie, au capitaine en \u2018retraite, et à toutes les capacités de l\u2019endroit.\u201c Quelques jours après, le bruit courait parmi.tous les habitants de Boulainvile qwil avait été décidé par des personnes.très-compétentes que le jeune Grandjean était un potte supérieur à Lamartine.Le maire, M.Cotin, ,à qui son fils Alexandre avait bien des fois parlé, en termes enthousiastes, du talent poétique de son ami, y fit une allusion flatteuse dans la péroraison de son discours pour la distribution des prix ; on en causa au conseil municipal, et on délibéra même d\u2019en écrire au journal de la sous-préfecture.Cependant l\u2019apothéoge de mon ami Grandjean au séminaire de Ç.n\u2019était pas sans quelques protestations passagères.On le regardait avec admiration, il est vrai, mais c\u2019était une admiration mélée de je ne sais quelle terreur instinctive.Il avait .son bataillon de séides, parmi lesquels brillaient au premier rang les jeunes Cotin et Dutour ; mais les sages murmuraient les * mots de pompes de Satan, et prédisaient, en branlant la tête, qu\u2019il ne serait jamais prêtre, Vous disiez vrai, 0 sages !\u2014Bien plus, quelques-uns de ses courtisans eux- mêmes, intérieurement jaloux, dans leurs accès de mauvaise humeur lui jetaient à la face, comme un gros mot auquel il n\u2019avait ricn à répondre, le sobriquet de poite ! Mais ces besoins de révolte se faisaient rarement seutir.En somme, il-était heu- veux, comme presque jamais artiste ne le fut: il trônait dans sa gloire sereine, comme Arioste, comme Voltaire, comme Goethe.T1 allait done ainsi, enfantant chaque jour sonnéts sur élégies et odes sur ballades.Les poësies religieuses dominaient : c\u2019était à la fois une conséquence de son éducation, un besoin de son cœur, et un instinct de son talent.Aux offices, célébrés avec beaucoup d\u2019éclat, les chants sacrés, les parfums de l\u2019encens, les harmonies II II IIS TI de l\u2019orgue l\u2019enivraient d\u2019une extaze pieuse qui débordait en hymnes confus, remplis de rêveries, d\u2019apparitions mystérieuses, de figures voilées entrevues dans des nuages odorants.Au sortir de la chapelle, pendant les récréations, il allait quelquefois S\u2019enfermer dans une salle immense et sombre, où personne n\u2019entrait : il s\u2019y promenait à grands pas, gesticulant pour aider la composition.Un soir, le professeur de rhétorique, entendant des sous inarticulés sortir de cette salle, entra brusquement et erin: Qui va là?Il ne vit, à la pâle clarté de la lune qui regardait à travers les vitraux, qu\u2019une ombre qui se sauvait, sans mot dire : il s\u2019élança à sa poursuite, mais l\u2019ombre se perdit dans les rangs des élèves, et le profeseur s\u2019éloigna en murmurant : Quel est done ce mystère ?\u2014 Je n'ose dire où Pintrépide jeune homme, ainsi chassé de sa première position, se refugia pour achever ses vers.C\u2019était une pièce qu\u2019il devait envoyer le lendemain à un poëte cathelique de province, dont il venait de liré les œuvres: il en était au mouvement final, et il ne voulait l\u2019abandonner à aucun prix, de peur de laisser refroidir son inspiration, alors dans toute sa verve et toute sn chaleur.À mesure qu\u2019il avançait en âge, Grand- jeen avait peu à peu contracté la déplorable habitude de passer ainsi ses récréations entières à rimer.Parfois il se cachait en un coin isolé, pour s\u2019abandonner corps et âme à la Muse ; souvent il se joignait à quelques condisciples, et, sans prendre aucune part à la conversation, se promenait machinalement avec eux, poursuivant \u2018en lui-même son rêve commencé.Quelquefois même, pour s\u2019égayer, ses compagnons se déplaçaient sans qu\u2019il s\u2019en aper- «ut: il continuait à tourner seul dans le vide, ou se trouvait avec d\u2019autres sur la ligne suivante.Alors les éclats de rire l\u2019éveillaient en sursaut: \u201c O polite ! s\u2019écriaient les séminarttes, avec un accent d\u2019indicible ironie.\u2014 Laissez donc, disaient les sceptiques, il le fait exprès.\u201d C'était linjure à laquelle mon ami Grandjean se montrait le plus sensible.Pendent la plupart des repas, son occupation favorite consistait à fabriquer, d\u2019un air concentré, une multitude de boulettes de pain, qu\u2019il accumulait soigneusement dans son potage ou ses haricots.Il parait que cela l\u2019aidait à trouver la rime : l\u2019esprit humain est rempli de bizarreries ! ! Que faisait-il pendant tout oe \u2018temps! Une tragédie, je l\u2019avoue à sa honte.La tragédie de rhétorique est devenue un des plus déplorables lieux communs des petits journaux, et je confesse qne mon ami Grandjean eût dû soigneusement éviter cette banalité de mauvais goût.Mais comme il était alors dans toute la ferveur naïve de ses premières illusions, et qu\u2019il n'avait pas lu les petits jouranux, il donna dans le panneau commun avec une adorable candeur, à laquelle il mit le eomble en faisant choix du sujet de Frédégonde.Je dois néanmoins lui rendre ce témgignage, qu\u2019il ne dépassa point le premier acte, malgré les encouragements de ses condisciples et de ses professeurs, frappés des morceaux de force qu\u2019il y avait seméa, et l\u2019exécution brillante du songe de Chilpéric.Inconstant comme dix poètes, après avoir jeté son premier feu il se refroidissait bien vite pour le sujet qui l\u2019avait le plus séduit.Un beau jour la lumineuse inspiration lui était venue d\u2019exploiter les célébrités littéraires, afin de se faire une collection d\u2019autographes, et d\u2019escompter sa gloire|\u2018 future par les louanges de quelques petits grands hommes.Il voulut commencer par le poëte catholique dont j'ai parlé tout à Pkeure : il soigna sa lettre et en arrondit les\u201dpériodes avec amour, comme s\u2019il se fût agi d\u2019un sonnet, puis il attendit avec crainte et anxiété, mais non sans quelque espérance, car il l\u2019avait comparé dans sa pièce à Job et à Jérémie, Au bout d\u2019une douzaine de jours, on lui remit une lettre qui coûtait 0,90 de port ; il bondit et trépigna de joie comme un fou en jetant les yeux sur la signature, en dévora le contenu, la relut trois fois de suite, l\u2019apprit par cœur, la porta sur son sein, et en montra confidentiellement les phrases les plus louangeuses à ses intimes, à Cotin et à Montréal, Vendr e Cn aes aa ron \u201c \u201cLE TRAVAIL TRIOMPHE DE TOUT.» di, 25 Janvier (856, L122 \u2014 TES Ti PIE Tème Année, Numéro 4.a\u201d NS SSSR SNS NÉ NA SNS ES SF SNS gta NUNN ANAS ET MARSA SNS Aen carta aan oe Bile : ee \u201cces 5 ols Rédigé par un-Comaité de Collaborateurs ae ee ST i e - w#r\u2014+2 + a So at , Dutour, qui le regardèrent comme tn mor-.plus délicates.Ce qui le fâchait, c'était: pour mettre son amour propre o plus 1 aise; et manquant sans doute de copie ce jour, tel favorisé entre tous.! Dès lors sa renommée atteignit à des proportions gigantesques, et il ne resta plus douteux pour personne qu\u2019il ne fût | un très-grand poste.Parfois ceux qu\u2019il n'avait pas mis dans la confidence l\u2019abor- baient en lui demandant : \u201c Est-ce vrai que vous êtes en correspondance avec l\u2019auteur des Parfums de l\u2019encens ?\u2014Peut-être bien,\u201d répondait-il, en souriant d\u2019un air fat et mystérieux.Ce premier succès Pentouragea à conti- | ntter sa petite industrie.Pendant trois mois il ne fut plus occupé qu\u2019à mettre sous enveloppe et à expédier par la poste tous les soupirs de son cœur à quelques célébrités modestes, à quelques illustrations clair de lune, avec une lettre d\u2019envoi si bumble, si respectueuse, si admirative, qu\u2019elle eût touché des cœurs de roche, et qu\u2019il n\u2019y avait pas moyen, pour peu qu\u2019on elit d\u2019entrailles, de se dispenser d\u2019y répondre.Plnsieurs échouèrent pourtant, mais il se consola de ses défaites par ses- victoires, et puis en.se disant ;que: tous ee grands hommes sont si occupés, si distraits, si or- gueilteux ! Ce fut surtout aux damés qu\u2019il s\u2019adressa, par je ne sais quel instinct de jeune poite et poëte élégiaque, peut-être aussi parce qu\u2019il les jugeait plus indulgentes et plus faciles à séduire par une flatte- rie-délicate.Queolques-unies durent être fort étonnées sans.doute de resepoir ume lettre d\u2019admiration de la part d\u2019au séminariste ; c\u2019était là un genre de mulrage que ces dames n\u2019avaient-ni brigué ni pre- vu.Mais quoi ! le pauvre garçon n\u2019avait lu de Jeurs œuvres que deux ou trois pièces tout à Mit anodines tt.inoffensives, insénées- dans les Afélodées poétiques de la jeunesse, et c'était sur cet échantillon qu\u2019il les louait d\u2019avoir conservé toujours pure lu robe im- macnlée de leur muse.Il mettait évidemment tant d\u2019ingénuité dans des éloges qui, de la part d\u2019un autre, awsaient pu sembler des plus ironiques, qu\u2019il était impossible de s\u2019em fècher, et :que, pour la rareté du fait, élle ne manquaient pes de répondre sur'Je même ton à cet étrange: \u2018admirateur.if Voici à peu près, saué-quelques varien- _ tes, comme toutés ces dédicaces étaient: conçues.Nous en donnons lé modèle, à | Pusage des poëtes mewices: croyant faire en cela une œuvre utile ét- méritoire.\u2019E Mapaur, re J'ai biek\u201d longtemps hésité à Vous bn- veyar ees pauvres vors, premier béghiement de ma jeune muse sachant bien que nul plus-quie.zobs-nia le droit de-4e Montren sévère.Heureusement pour moi, Madame, c\u2019est un droit dont vous n\u2019usetez point, car j'ai déjà éprouvé que lew gloires les plus hautes sont aussi les plus accessibles et que les noms les plus illustres sont les plus indulgeuts.Voilajee qui me fait capérez que vous acoueillerez ces essais\u2019 dout je sens toute lu faiblesse, avec une: hicnveil- lance: dont ils ont besoin.A qui du reste pouvais-je mieux dédier ces vers qu\u2019à vous, Madame, dont ils sont uit écho bien affaibli, mais fidèle ; à vous dont les œuvres ont été pour moi la première comme la plus charmante révélation de la poésie; 2 vous enfin dont la muse, toute gracieuse et coquette à la fois, ete., etc?(Ici diverses variations sur le méme théme.\u2014Et pour finir) : Donc, Madame, j\u2019ose crofre que vous ne refuserez pas d'agréer l\u2019hommage de ces vers que j\u2019eusse voulu rendre \u2018plus dignes de celle à qui je les dédie et qui me les a inspirés.Une autre fois, \u2018si votre bien- À veillant appui ne me fait pas défaut, je | réussirai mieux sans doute.Je serais trop beureux si vous ne rejetiez pas ce modeste envoi ; je serais trop heureux surtout si vous daigniez répondre par quelques mots de conseil et d'encouragement à celui qui 56 dit, avec le plus profond respect, Madame, : 200 Votre très-sincère et trèsevifadmirateur.Le moyen de résister à une lettre pareille! En somme, cela n\u2019était pas trop mal tourné, car, par une coquetterie dont | il ne se rendait pas compte, c\u2019était en écrivant aux dames qu\u2019il prenaif sa plume la plus fine e produisait ses phrages les de signer : Francois Grandjean, ces lettres charmantes, et ces vers si frais, si roses et si mignons.\u2019 En retour de ses hyperboles on \u2018lui brûlait an petit grain d\u2019encens, qlein humait avec extase et volnpté.ll avait lu faire d\u2019un cèdre incorruptible, comme Parche d\u2019alliance, \u2018toutes ces lettres qui\u2019 étaient à ses yeux autant de certificats de génie et de passe-ports pour l\u2019immôrtalité.B y en avait de l\u2019auteur des Cris de Pime, de Mme Athéna\u2019s Godard ; de celle des Folles brisep, de celle des Larmes du cœur et des Souvenirs du poète, ete.; de M.Barnabé Charbonneiu, l\u2019un des principaux rédacteurs du Journal des demoiselles ; de M.Athanase Roland, maître &s-jeux floraux; de M.Socrate Chauvelot, qui avait eu son beau temps sous le premier empire, puisqu\u2019il avait même failli être de l\u2019Aca- démic et 1812 ou 13, \u2014 et qui aimait à encourager dans les jeunes gens le goût des saines traditions littéraires menacées par les barbares ; de M.Jehan Rossignol (d\u2019Epinal, Vosges), auteur d\u2019une tragédie en cinfy actes el en vers, d\u2019une traduction des Lglogues de Virgile, également en vers, \u2014 du Chasseur de Chamois, poëme descripttf, et de poésies morales à l\u2019usage de la jeunesse, ete.Grandjean avait même failli enrichir sa collection d\u2019un autographe plus précieux encore : voici comment.Son enfance avait été nourasie des œuvres de Guiraud ; c\u2019était un des rares volumes de vers qu it eit pu emporter au séminaire de C.Sen Petit Sagoyard était pour lui un des chefs-d\u2019œuvre de.la: langue fran- sait tresskillir d\u2019enthousiaame, comme le lion de Juda, Un jour donc, saimé.d\u2019une noble audace, il détacha de son volume inédit une vision apocalyptique , page colorée et flamboyante, et n\u2019ayant pu trouver dans l\u2019Annuaire du commerce Padresse de son pote, il l\u2019expédia avec cette suscription ingénieuse : A MONSIEUR : MONSIEUR GUIRAUD, acter vo Perr wo SAVOYARD, A PARIS.SEINE, Il avait pensé, avec- raison, qu'il n\u2019y aurait pas à la poste un seul employé assez étranger à toute notion littéraire pour ignorer le gite de l\u2019immortel auteur de ce poëme, et que le facteur lui-même serait guidé par ce nom radieux, comme \u2018les Israélistes dans le désert par la colonne ide feu.Quelques, jours après, il recevait lun billet contenant ces simples paroles : cc Monsieur, .\u2018 J'ai le regret de vous-annoncer que M.Guirand, auteur du Petit Savoyard, ne peut avoir le plaisir de répondre lui- même à votre lettre et vos charmants vers, car nous avons eu le malheur de le perdre il y a deux ans.\u201c Veuillez croire, Monsieur, à tout mon regret, et agréer l'expression de mes sentiments respectueux.\u201d Ce hillet était signe d\u2019un paront-où d\u2019un ami du défunt, qui, malheureusement, portait un nom.inconnu et n\u2019était pas membre de la moindre académie.Ce fut un cruel désappointement pour mon pauvre ami, Néanmoins, le premier moment de désespoir passé, considérant qu\u2019après tout cette lettre venait de la famille et qu\u2019on y traitait ses vers de charmants, il prit son parti en brave, et la fit entrer dans son musée d\u2019autographes.Quand il retoarna en.T4BRCT, cette précieuse collection fut pour lai an sujet: de nouveaux triomphes ; et son aîné, dans un mouvement d\u2019enthousiasme dont, je dois le dire, il fut assez honteux depuis.\u2014abdi- quant sa dignité, comme Esaii,\u2014mais avec plus de désintéressement, lui fit cadeau de la Divine épopée de Soumet, après avoir \u2018tracé sur la première page cette inscription, que l\u2019année suivante il voulut vainement effacer: À Fr.Grandjegn,\u2014hommage de profonde admiration, de gon frère, Paul \u2018Grandjean.C\u2019est.lui-même qui, dans sosheurés d\u2019épan- chenieat, m\u2019a raconté vingt fois toutes ces circanstances de sa vie, les unes avec com- A Plaisance, tout en foignant d\u2019en plaisanter - .rangé dans une belle boîte, qu\u2019il eûk vou-| çaise, et sa tragédie des Machah \u2018es le fai-.les autres, en riant de lui-même sans ver- ! gogne, car il y avait des moments où il fallait qu\u2019il se moquât de luï comme.des autres.T1 allait done ainsi, s\u2019affermissant de plus en plus dans la conviction qu\u2019il était poite, et meditant ses destinées futures.Et comment ces ovations continues ne lui eussent-eÎles pas donné le vertige?Presque tous les soirs, pendant les vacances, il lisait quelques-unes de ses pièces, les plus tendres et les plus réveuses, à sa mêre qui pleurait d\u2019émotion, enchantée par la vague harmonie des vers, et qui, pleine d\u2019une admiration aveugle pour ce poëte qu\u2019elle avait mis au monde, s\u2019abandonnait à ses impressions naïves, avec la foi du char- honnier.Mais la pauvre femme s\u2019effrayait de l\u2019avenir ; elle avait lu Phistoire de Gilbert et entendu raconter celle d\u2019Elisa Mer- cœur : depuis lors elle s\u2019était enquise| secrètement près des doctes, et ses frayeurs avaient redoublé quand elle entendit cette longue liste des noms du matyrologue littéraire.Ces deux mots : Poésie et Hôpital, se confondaient désormais dans son imagi- | nation ; c\u2019était là pour elle un sujet inépuisable de réflexions muettes, d\u2019anxiétés terribles ct de douces représentations , auxqelles Grandjean répondait par un sourire.et un baiser.activité qui l\u2019attirait vers la gloire et le bruit, quoiqu\u2019il en eût peur, croissait avec Jes ans.Il songeait à Paris, cette patrie de ses rêves, et se croyait étouffé dans Pair béotien de son département.Arrivé au seuil des études théologiques, il s\u2019arrêta om moment pour mesurer ses forces, et se |dentant trop faible, rebuté d\u2019ailleurs de laride subtilité deg controverses, il rebroussa vers le monde qu\u2019il avait abandonné.Amédée Dutour, l\u2019un de ses séides Était déjà retourné, depuis un an, dans sa famille, et il lui écrivait de Paris des lettres tentatives, et toutes palpitantes de - Penivrement des premières révélations du monde.Deux mois après le départ de Grandjean, son autre séide, Alexandre Cotin, prit aussi sa volée, et s\u2019en fut re- {joindre à \u2018 Boulainville, en attendant qu\u2019il le suivit-à Paris, te soleil dont il s\u2019était constitué le satellite en titre, Te, mon ami, qui n\u2019était franc qu\u2019en prose et qui mentait effrontément, quoique avec beaucoup de sincérité, dans ses vers, fit sa robe de lévite, qu\u2019il ne regrettait pas du tout.Il partit enfin pour Paris, où il allait \u2018perfectionner ses études incomplétes , en suivant les hautes classes d\u2019un lycée, et en même temps faire son droit avec la plus maigre pension qui fut jamais allouée à un étudiant.Le bachelier de Salamanque eût été un nabab près de lui ; mais il ne doutait de rien, parce qu'il ne connaissait rien, et il devait couvrir ses dépenses avec des leçons qu\u2019il ne trouva pas.Du reste, à cette époque, ce n\u2019était déjà plus un écrivain tout à fait- inédit, comme j\u2019en ai tant rencontré dans ma vie: il avait quatre morceaux imprimés, | C\u2019étaient d\u2019abord, dans le journal de son département, deux lettres sur des événements locaux, qu\u2019il avait soignées, comme Voiture et Balzac polissaient les leurs ; puis une autre dans l\u2019Amanach prophétique sur la vertu du nombre 7.Il avait entre ses mains le bienheureux petit volume, il y avait luet.savouré lentement son article, illustré de deux splendides gravures, dans l\u2019une desquelles on le représentait debout, perçant d\u2019un œil rêveur les ténèbres de Pavenir, la main droite étendue sur un globe, la gauche sous son menton orné d\u2019une barbe fatidique ; tandis que l\u2019autre le montrait lisant sa prophétie devant un vieillard, un soldat, une bonne et un enfant, qui le contemplaient avec stupeur comme l\u2019image implacable du Destin, et exprimaient dans leurs divetses attitudes toutes les variétés de la terreur.Sa qua- quatrième publication était une magnifique charade en soixante vers, où l\u2019auteur avait prodigué l\u2019esprit, le sel attique ct les grà- ces décentes ; il Favait envoyée, avec une belle et Jongue lettre, au Magasin des Familles, lequel, frappé des qualités inté- ressantes qui révélaient ces deux ouvrages, ; Quinze jours aprèsavoir quitté le séminai-.une élégie fort touchante, où il pleurait e Cependant l\u2019âge venait, et Penquite| (là, les.avait ingérés l\u2019un et l\u2019autre.Tl m'a dit depuis que, dws la joie de son.cœur, il avait- aussitôt adressé son élégie \u201c1a plus irréprocighle,\u201d en .en promettant i beaucoup d\u2019amtres, au.Magasin, qui ge\u201d l\u2019inséms pas.Ce manque d\u2019égards, tant à ; fait incontenant, l\u2019étenna fort, et ià a tot + : jours conservé larrière-pensée que fà lettre s\u2019était perdue en route où dans les cartons du journal.~ Malhéureusentent ves travaux etimables ne lui avait pas amené la ghwire, simon umes gloire modeste et domestique, qui ne dé-+ passait guère le cercle du foyer Le public n\u2019était pas dans la confidence, car il avait | apposé à mes lettres des initiales-de fan-\u2014+ taisie ; quand a la charade, il l\u2019ayait 7 signée : le Sphynx, pour mieux piquer au - jeu l\u2019amour - - propre des Œdines de la famille ! + Je dbis faire à ce propos une remarque 4 que j\u2019eus occasion de vérifier par 1d, suite\u2019; > c\u2019est que mon ami avait peur de la célé-\u201d brité, qu\u2019il ambitiennait pourtant, et qu\u2019il.draignait le bruit teuten cherebant l'éslat.: II était comme ces \u2018braves \u2018bourgeois qui, pour la prémière \u2018fois de leur vie, ont oublié l\u2019heure légale, de la retraite dans les \u2018 délices d'un: pique! achamné, ed (ui, tout henteux d\u2019sfriver ddeur porte page mine; 4 \u2014comme des coureurs, \u2014 sonnent le plus\u201c doucement possible, éprouvant tout a lg , fois le désir et la crainte d\u2019éveiller le pos; tier, ect Argus \u2018assoestique et grondèur ; si seulement il pouvait-leur Wker4e cordon \u2018 tout en restant endormi ! Voilà Timage, fidèle de mon ami Grandjean.Îl voulait, entrer dans la publicité, et il avait pour y d'évéfller ln dangereuse attention du pû- blie; il criait: Regardez-moï ! ét if sea ae a était c u wf haste dont la pude les Pte irs, [spi pote résoudYe à signer un anh 4 e do son nom, bien qu\u2019il s\u2019impatientät de n\u2019être pas deviné sous le masque.C\u2019est un contraste de plus dans ce caragtère Jout sep pli de contrastes» \u2018 Pendant la premiére hnnée de son Soe jour 3 Biri.tit qu'il ub ath sed dernière espérance s\u2019envoler avec son dernier écu, il vogua dans une sphèré täéale d\u2019enchantements, tout entier à livresd UË premières amours.Il méditait un vôlumé beurre-frais : Thants et Soupirs, dont il avait déjà fait la préface, sur un ton \u201cger grave, et le Mot au lecteiir, Écrit, Shiv nt l'usage, en un style fort cavalier, où if tra tait du haut \u201cén bas, avée anë Étoräble impertinence et une fatüité\u201dcharmanté\u201d cette débonnaire majesté du public.Tied Chants et Sonpirs devaient, être precttits: en outre, d\u2019un portrait er\u2019 pied dads une attitude longuement méditée, üvec une signature autographe, et des lettres de tous les illustres.Par un traif de caraefird qui eût êté plaisant s\u2019il n\u2019avait été dunt naïveté sublime, se voyant trop\u2019 \u201cpauvré {Pour faire imprimer le volume entier, prit le parti de se borner provisoirement à la couverture, sous laquelle réunit À manuscrit de son ouvrage.If \u2018Pavait placé à Pendroit le plus apparent\u201c de sa bibliothèque, entre Lamartine et Jehan Rossignol, et passait souvent de longues heures dans la contemplation stérile de cette feuille d\u2019un jaune splendide, prenant plaisir à se bercer d\u2019ardentes chimères, et arrivant parfois à se figurer, par in pro dige d\u2019imagination, que c\u2019était la dixème édition de ses poésies complètes qu\u2019il tenait à la main.Alors il fermait précipitammentt les yeux, appuyaft son front sur la _couverture, êt, s\u2019abandonnant à son têve, LE fetid sait intérieurement tout le volume, & en belles lettres moulées, depuis, Te titre jus qu\u2019à la table.idl \u2019 Le Bi aU P À continaier.- Co iL elu ir \"De \u2014g-\" 1 #$ Pelice Correctionnelle, < \" AHEATRE- ITALIEN, \u2014 RÉVOCATION ne Dia RECTEUR +\u2014M.RONCONI CONTRE LE Mm N18 DR-J\u2019INTÉRIBUR\u2014\u2014 M.Roneani avait été autorisé À exercar\u2019 les fonctions de dires- teur du Théâtre-Ytalien bre 1855, par deux arrétés ninistérie en date des 22 août 1849 et ler ; juin TH jusqu\u2019an 12 gotou Le 27 septetbre-de cette dernière üinnéé le ministre de l\u2019intérieur.prenait: an hou.vel arrêté ainsi conçu: ed \u201c Considérant que, malgré, #æ quableg efforts, le sieur Ronconi se trouve notoirement, et par des eirconstances indépendantes de aa volonté, dans une situation financière qui Re permet pas d\u2019espérer une exploitation qui soit en rapport avec la sebrention accordée par l'Etat à ce théâtre ; , qu\u2019il y a urgence, dés lors, aussi bien dans Lemieux de Québeu, et de leur faire perdre On sait que toute mesure d'un intérêt Pintérêt de l\u2019art que dans l'intérêt publie, leur salaire de $5U00 par année outre les Si nos ministres ossient gouverner autrement que sous les dictées d'outre-mer, le gouverneur a toujours instruction de les destituer, sans excepter MM.Cauchon, Taché, Cartier, pas même le bonasse M.de prendre les mesures nécessaires pour épices.assurer l\u2019ouverture de ce thétâre au commencement de la saison prochaine.& Arrêté : Les arrêtés ministériels des 23 zoût 1849 et ler juin 1850 sont arrêtés : \u201c Le sieur Ranconi cessera ses fonctions de directeur du Théâtre-Italien, à partir de ce jour.\u201d .M.Ronconi et M.Ber, se disant son amouié, ont formé un pourvoi contre eette décision.\u2018 M.Lomley, directeur actuel du Théâtre- Italien, à présenté une requête en intervention et conclu au rejet du pourvoi.Le Conseil, après avoir entendu le rapport fait par M.Gomel, maitre des reque- tes ; les plaidoiries de M.Lanvin, pour MM.Ronconi et Ber, et de M.Bonviel, pour M.Lumley, n statué en ces termes, sar les conclusions de M.Dumartroy, commissaire du gouvernement : \u201c Louis-Napoléon, ete., ; \u201c En ee qui touche l\u2019intervention du sieur Lumley : « Considérant que le sieur Lumley eat sans qualité pour intervenir dans l\u2019instan- oe engagée par le sieur Rouconi ; ¢¢ En oe qui touche le sicur Ber : « Considérant que le sieur Ber ne jus- tife d'aucune qualité, d'aucun intérêt pour »e pourvoir coutre la décision du 27 septembre 1850, qui ne contient aucune disposition le concernant ; i \u201c En ce qui touche le sieur Ronconi : ¢ Sur les conclusions prises dans la requête sommaire ci-dessus visée et tendant à l'annulation de la décision qui à révoqué Le sieur Roneoni de ses fonctions de directeur du Théâtre-Italien.\u201c Considérant que le sieur Ronconi ayant formellement déclaré, dans ses mémoires ampliatifs et on réplique, que cette annulation est devenue sans intérêt pour lui, et ayant déclaré y renencer, il n\u2019y a lieu de statuer sur ses conclusions ; # Bur les eonelusions afin d\u2019indemnités : \u201c Considérant que le sieur Ronconi ne produit et qu\u2019il n\u2019applique aucune décision ayant statué sur une demande à cette fin ; \u2018 Considérant que cette demande ne peut être présentée directement au Conseil d'tat ; \u201c Art.ler.L'intervention du sieur Lumley n'est pes admise.\u201c Art.2.Il est donné acte au sieur Ronconi du retrait du mémoire par lui an secrétariat du contentieux le 31 octobre 1350.\u201c Are.8.Les regudten des sicups Rou- coni et Ber sont rejetées.\u201d L'AVENIR ET AR ANNA ELT \u2014MONTRÉAL, 25 JANVIER 1855\u2014 La Prochaine Session.\u201c L'on vient d'appeler les représentants du peuple à se réunir à Toronto, le 15 de février prochain.Que se fera-t-il dans cette seconds session du présent parlement ?Dieu et les minisires tories qui nous gouternent le savent.Quant à pous, comme le plus grand nombre des représeutans, comme ls presque totelité dea habitants da pays, nous Piguorons.: Sons le régime colonial, gouvernés par Piafioence directs de la métropole et dans son intérêt plutôt que dans celui des ha- Mitans canadiens, tout se prépare, s\u2019élabore derrière lo grand rideau qui nous sépare de l\u2019Angleterre.La plus grande partie de oeux qui sont chargés de veiller à nos \u201c intérêts, ceux que nous choisissons pour nous représenter en chambre, ignorent jusqu\u2019à la dernière houre les projets du gou- tarnement.Tout n\u2019est que mystère, ténèbres même pour les porte-cotons ministériels.Las projets de lois les plus importantes sont soumis aux représentants quand il n'est plus tems pour eux de consulter leurs oonstituans ; quand par intrigue et la aorraption on s\u2019est auré d\u2019une majorité prises folles, extravagantes et ruineuses, eu endettera le pays pour des millions de pisatres et l\u2019on arrachera au peuple, s\u2019il est possible, le peu de liberté dont il jouit.\u2018Fémoias le fameux bill de milice, les quais du bas du fleuve, le siége du gouvernement et autres peccadilles de ia sorte.Suives les poocédés parlementaires oi vous verrez le doigt de Downing Street dirigeant la main d\u2019un gouverneur étranger qui pousse, prépare, étend et pétrit les comseiences de nos ministres qui ne sont miniatres qu\u2019à la condition de gouverner dans l'intérêt de l\u2019Angleterre, que cels s'accorde avec les nôtres ou nom.Eb pourquei serions-nous colons si ce Comptez tous ceux qui remplissent ces charges,comptez tous ceux qui aspirent à les remplacer et que le pouvoir peut faire agir en toutes occasions, à son gré, et dites- nous si les trois quarts des élections ne peuvent pas être emportés au moyen de L'AVENIR.\u20141836.Le nombre, il est vrai, n\u2019est pas encore bien considérable, mais il suffit pour empêcher beaucoup de mal.général ne peut prendre origine dans la chambre que par l\u2019entremise et avec la Que voulez-vous donc, nous dit-on?Vous permission des ministres, ce qui place l\u2019op- vous gouvernez vous-mêmes avec votre position dans la nécessité d\u2019attendre les chambre élestive, votre parlement ! » Oui, quand nous avons lesoin de cireons- ou les combattre.orire nos procédés dans les limites étroites posées parla métropale, ou en d\u2019autres ter- ment avec succès dans bien des cos, en mes, quand nous avons le soin de ne faire agitant des questions d\u2019un grand intérêt que juste ce que l\u2019Angleterre veut que nous fassions.Nous avons le droit de nous plusieurs fois et particulièrement dans la gouverner dans l'intérêt de l\u2019Angleterre et et non dans le nôtre.Chaque fois que| circulation des journaux.M.Dorion de netre intérêt vient en contact avec le sien, Drummond et Arthabaska présenta à deux il faut que le nôtre cède ; et combien de fois n\u2019avons nous pas eu à souffrir de cet état de chose?Dans l\u2019assemblée législative on fera bien semblant d\u2019écouter quelques plaintes raisonnables, on prêtera bien une oreille complaisante à quelques amendements utiles ; mais vienne la votation, tout sera changé, on fera sourde oreille, les ouvertures n\u2019auront été fuites que pour mieux tromper, et le bill tout entier, tout brut, tout grossier sera adopté, car il en aura êté ainsi décidé avant sa soumission aux représentans.Témoin, la loi municipale actuelle que quelques priviléges seuls peuvent comprendre, faveur dont ne jouit même pas son auteur.Nous nous gouvernons nous-mêmes ! Mais voyez done quelle force inerte il faut combattre dans le patronage du gouvernement, cette muraille énorme qui s\u2019oppose continuellement au progrès dans ce pays.Voyez donc l'influence qu\u2019exerce, par ce moyen, le gouvernement sur le choix des représentants.Depuis les places de juges, greffiers, shérifs, régistrateurs, inspecteurs d'écoles, de terres, des postes, de douane, commissaires enquêteurs seigneuriaux, etc, dont les salaires dépassent plusieurs et liberté ! millions de piastres par année, sans compter toute la magistrature et la miliee depuis Bonaventure jusqu\u2019au lac supé-| Le commencement \u2018de la fin.mesures du gouvernement pous les adopter L'opposition peut presser le gouverne- public, comme la chose s\u2019est déjà vue dernière session sur la question de la libre reprises différentes, d\u2019abord un bill, puis des résolutions pour abolir les frais de port sur les journaux, et sa persistance ehgagea le gouvernement à présenter un bill qui est devenu loi et pour laquelle les abonnés ne paient plus de frais de port sur lews journaux.Nous pourrions citer encore plusieurs faits de ce genre, si l'espace nous le permettait.Les démocrates ont fait beaucoup par leur opposition honnête et de principe, durant la dernière session.Nous sommes convaincus qu\u2019ils agiront ainsi dans la prochaine session.Qu'ils demandent à grands cris les réformes dont nous avons besoin et prineipa- lement l\u2019extension du principe électif , la diminution du patronage, et en un mot tout ce qui tendra à rendre l\u2019opinion publique plus libre, plus indépendante, plus altière, plus RÉPUBLICAINE ! Le reste s\u2019obtiendra facilement, car dans une lutte égale, sous le sol d\u2019Amérique avec des élections libres, l'honnêteté lemportera sur la ruse et la corruption, et plus do malversation, plus d\u2019extravagances, moins de dettes, plus de tyrannie, mais ordre, économie, prospérité, paix, espace \u2014\u2014\u2014{}- aujourd\u2019hui dans les convulsions de l\u2019agonie.Nos lécteurs vont le voir par les deux petits incidents que nous allons ra- sles politiques.mme que \u2014 Les ministériels de notre Cité semblent conter et qui égaient en ce moment les cer- C'est à peine si neus pouvons nous tourner dans nos villes et nos campagnes, sans toucher du eoude quelques uns de ces of ciers qui toujours font métier d\u2019endormir la population, de la tromper au profit du gouvernement qui les nourrit et les engraisse au dépens du peuple.Et leur nombre va.toujours se grossissant d\u2019année en année ; ils forment déjà plusieurs légions ! Heureusement qu\u2019à travers le linceuïl dans lequel on à essayé d\u2019ensevelir toute idée généreuse, tout mouvement progressiste dans ee pays, plusieurs comtés ont pu voir le piège qu\u2019on leur tendait et le dé- ees influences ?Dites-nous eombien d\u2019é.| 1o M.Loranger, chassé de son comté et lections, l\u2019an dernier, n\u2019ont pas été faites n\u2019osant, malgré ses promesses fanfaronnes, à la faveur des places et par l\u2019influence des montrer le nez parmi ses électeurs, a es- chercheurs de places ?Pauvre Bas-Canada, entrainé dans une Vité et à se relever de l\u2019abaissement dans union toute au profit du Haut-Canada, | lequel l\u2019a jeté la censure accablante de son matériellement ; toute au profit des idées comté.Donc un beau soir, c\u2019était lundi rétrogrades et de démoralisation, dans le dernier, il aceroche son pauvre associé M.sens politique, c\u2019est à peine si l\u2019on peut Pomminville et un chétif Scribe de son bu- découvrir un reste de pudeur sur le front | Teau ii les entraîne avec lui dans la salle de quelques uns de ces hommes publics ! de la Cour Criminelle 3 puis il recrute La plupart ont fléchi devant le veau d'or, quelques autres célébrités de même saerifié les droits de la patrie pour un plat |t'empe, comme l\u2019ange Raphaël Belle- de lentilles.De nos jours, on ridiculise Mare et M.Jean Louis Beaudry avee deux l\u2019honnête homme et l\u2019on décerne volontiers {0U trois bonnes pâtes d'hommes, et là, des eordons et des guirlandes de fleurs aux d8ns la Cour Criminelle (lieu parfaitement renégats et sux prévaricateurs politiques.choisi) on se forme en assemblée et au Les vertus civiques semblent céder Je NOM du peuple Canadien, on propose de terrain à le débauche politique et l\u2019exemple | fonder une société, dite association Nati- partant d\u2019en haut, descend, descend tou- onale des réformes et du Progrès ! Mal- jours comme s'il ne devait pas y avoir.de heureusement la chose est restée à l\u2019état limites pour les corrupteurs et la corrup- d\u2019embryon, et c\u2019est ce soir que cet illustre tion.Les crimes politiques remplacent | aréopage doit décider des destinées du le dévouement à la patrie ; système peuple Canadien- Le but de l\u2019assœiation damné que celui qu\u2019intronisa un Lord Projetée consiste à organiser les moyens de Sydenham au milieu de nous sous prétexte Conserver notre nationalité contre les coups de rendre le gouvernement responsable au Que lui destine un horizon prochain, C\u2019est peuple ; système infamant qui offre con- le prospectus des Seciétaires qui nous an- tinuellement une récompense au traître, DONCe cela ; car il y a des sociétaires, Dieu au déserteur de la cause du pays et qui ne merci, dans cette association ; comme il y laisse au peuple que déception, impots, &Ura sens doute des actions.embarras et misères.dJ'uges l'arbre par les fruite qu\u2019il porte à Sir Allan McNab et Is place de secre- et voyez quel ravage dans nos rangs.Com- taire à M.Alfred Rambau.Les actions bien d'hommes traverseraient maintenant n'importe quel bourbier pour obtenir une plaee à la erêche du gouvernement et dave la chambre d\u2019assemblée, et alors plus [combien d\u2019autres mourraient volontiers, de frein ! Dans une nuit, on changera la |Pourva qu\u2019une fois dans leur vie ils eus- base de la propriété, on créera des entre- sent été, de par la grâce de Victoria, faits sergents de milice ! sayé de reporter ailleurs son besoin d\u2019acti- - La présidence de la société est promise reposent sur la base homéopathique et consistent dans un millième de grain de patriotisme.Si l\u2019association complète ce soir son organisation, nos : compatriotes n\u2019auront plus rien À craindre et ils pourront en toute sûreté dormir sur les deux oreilles.Nous ne manquerons pas de les avertir si leur nationalité est tout-à-fait à l'abri, aussitôt que nos sauveurs auront dit leur derniez mot.20 Le second incident est tout aussi grave et amusant que celui dont nous venons de parler.Vous savez, chers lecteurs, que le Pairie à toujours été ministérielle en diable, au point d'appuyer toutes les infamies du gouvernement.Eh bien, voilà que la Patrie fait aujourd\u2019hui feu et flamme contre le ministère.Dans sa feuille de mardi dernier, elle dit que M.Drum- mond \u2018\u201c\u201c n\u2019a tenu à sa parole qu\u2019une fois dans sa vie ; \u201d que M.Ross, le solliciteur général, \u201c n\u2019est pas coupable d\u2019avoir aussi n'était pour payer tribut à ee que l\u2019ou truire pour envoyer en chambre des hommes | peu d'intelligence qu'il en possède ; \u201d que appelle 1a mére-patrie ?\u201c eapables de défendre la patrie et de mettre| M.H.Judah.commissaire seignewrial et paille de tous les ministères, servile esclave de tous ceux qui veulent l\u2019employer, qui cherche toujours et partout à se procurer des places lucratives; qui est trop inepte pour suivre se profession d\u2019avocat, mais assez cleaver pour accepter une place du gouvernement.\u201d Voilà les premières armes de la Patrie contre le ministère et elle nous promet de préparer un Milan de aps faits: & gestes : Très bien # : Maintenant connaissez-vous la cause de cette graude eolére?Vous allez croire sans doute que le ministére vient de commettre quelqu\u2019acte infame qui a épuisé la patience de la vertueuse Patrie; détrompez-vous ; c\u2019est parce qu\u2019il a reculé devant la commission d\u2019une trop grosee infamie ; c\u2019est parce qu\u2019il n\u2019a pas voulu donner l\u2019absolution su prévaricateur Archambault, en un mot, parce que ce ciloyen recommandable a été destitué ! ! ! ! O! vertn ministérielle ! Cet article, on le concevra facilement, est tombé comme une hombe dans le camp ministériel; chacun se demandait sil existait réellement ou si ce n\u2019était pas plutot une fable ; mais il a fallu y croire.De ce moment on peut s\u2019attendre à voir la Minerve et la Patrie tirer à boulets rouges l\u2019une sur l\u2019autre.En attendant la petite clique se lamente, s\u2019arrache les cheveux, et s\u2019écrie : O ! Montagne tombez sur nous ! Leur prière sera exaucée ; les rouges que l\u2019on appelle aussi la Montagne, tomberont infailliblement sur eux.Dieu leur soit-en aide ! fu \u2014 pen Comté de Laprairie.Nous extrayons d\u2019une lettre de M.H.Lanctot, publiée dans le Pays du 15 janvier, ce qui suit, comme bien propre à ouvrir les yeux des électeurs sur les votes de leurs représentants en chambre : *\u201c Le comté de Laprairio réuni én, assemblée publique, le 5 décembre 1855, sur _\\eunvocation du préfet du comté, agissant sur la requisition des maires des municipalités locales, à adopté entr\u2019autres résolutions la suivante : \u201c Résolu, \u2014Que par sa couduite abrvile et la plupart de ses votes durant ls dernière session, le représentant du comté, T.J.J.Loranger, éer., a perdu le confiance des électeurs de ce comté, et il est instamment prié ou de changer de conduite on de remettre son mandat.\u201d .La Minerve dont M.Loranger est propriétaire, en publiant une lettre de ce men- sieur, se plaint de l\u2019injustioe des électeurs, qui eensurent aussi cruellement leur représentant, sans lui dire pourquoi.Si M.Loranger, au lieu d\u2019assister 3 une féte de chemin de fer, était venu à l'assemblée de son comté, dont la date et le lieu lui étaient connus et à laquelle il avait été prié de se rendre, il me dispensemit de développer ici les considérants de l'accablante résolution qui précède.| - d\u2019ai dit que les votes de M.Loranger durant la demière session avaient mrotivé cette résalution, et je le prouve en répétant ici suosinotement ee qui a été dit à l\u2019assemblée du 5 décembre.So Le 25 décembre 1854, M.McKenzie secondé par M.Papin, propase que lors de la votation en chambre, les membres soient appelés à voter par ordre alphabétique.Le but de cette proposition était d\u2019empêcher les membres ministériels de voter aveuglément, comme lo font plusieusa d\u2019entr\u2019eux qui se lèvent vour voter en voyant les ministres se lever.Avec le mode proposé, il serait arrivé que quelques-uns au moins auraient été dans la nécessité de voter avant de savoir comment les ministres voteraient; et par là on parvenait à donner de l\u2019indépendance forcée, à ceux gni font abnégation d'eux-mêmes pour les faveurs ministérielles.Tout le parti ministériel vote contre cette proposition.Le nom de M.Loranger ne se trouve aucunement dans cette division ; mais où était-il encore, ce pauvre Antoine ?\u2014\u2014En instant après ce vote, on retrouve M.Loranger en chambre et votant avec son ardeur ministérielle.Le 26 octobre, 1354, M.McKenzie secondé par M.J.B.E.Dorion, propose que le vote au scrutin soit adopté pour les élections parlementaires.Le but de eette proposition Était de faire disparaître la corruption et la violence qui s\u2019exercent durant les élections.La ville de Montréal jouit de se mode de votation pour ses élections municipales, et je suis convaineu qu\u2019il n\u2019est pas un homme à Montréal qui soit disposé à revenir à l\u2019ancien système.Voici comment se sont divisés les membres du Bas- Canada sur cette question : Pour :-\u2014Bourassa, Cook, \u20achs.Daouat, DeWitt, Dorion, J.B.E.; Dorion, A.A.; Galt, Holton, Marchildon, Papin, Prévost, Sanborn.Valois, Contre :\u2014Brodeur, Cartier, Casault, Chabot, Chapais, Chauveau, Daoust, J.B.; Désantniers, Dionne, Ferres, Fournier, Labelle, Laporte, LeBouthillier, Lemieux, LORANGER, Masson, Morin, O'Farrell, Polette, Poulin, Pouliot, Rhodes, Ross, Somerville, Terrill, Turcotte, Whitney.Le 9 novembre 1854, M.Foley, secondé par M.Flint, propose que les habitants des différents comtés soientautorisés à élire leurs propre officiers de: comté? Sp _\u2014 L'AVIENTR+\u2014I856.IMPRIMERIE | ET PRESSES À VAPEUR DE MONTIGNY 18, Rue St-Gabriel, Montréat Toute espèce d\u2019Impressions 4 meilleur marché que dans tout autre Etablissement.PERDU.Le livre des comptes de la Barrière d\u2019Upper Lachine, à été perdu à partir de la rue McGill sur ta rue St-Joseph jusqu\u2019à la Pompe du Héros, St.Joseph.M était enveloppé dana un mouchoir.Cefivre R°est d'aucune utilité pour la persorine qui le @rouvern.Une récompense généreuse sera donnée à la personne qui le remportera au bureau de VF Avenir.4 janv.- 4 TRAVERSE DE LA COMPAGNIE DU CHEMIN DE FER DU Chamglain ot du St-Leuwont ENTRE Brewsterville et Montréal.Le Soussigné informe les voyageurs qu\u2019il est Maintenant prêt à {(raverser des passagers de Brewsterville à Montréal et Vice Versa en Bateaux sûrs et confortables conduits par des hommes de la plus stricte tempérance sous sa surveillance personnelle.Les bateaux laissent Montréal tous les jours, au quai vis-à-vis le marché Bon- secours avec les malles Royales à 7 A.M.eta | h.30 m.P.M.et ils laissent Brewsterville tous les jours à l\u2019arrivé des chars du Chemin de Fer du Champlain et du St-Laurent à 10 h.30 m.A, M.et à 4h.P.M.Le soussigné pourra aussi transporter des Passagers de Moutréal à Brews- terville ot Mics Versd & toute heure du jour.Pour plus grandes informations s'adresser au bureau du chemin de fer du Champlain et du St-Lanrent , GB rue.des Commissaires, Montréal.oo JOHN MORRISS.Brewsterville 4 janvier 1856.2h 2\u201d INSTITÜT-CANADIEN.CONCOURS, BOIVIN.I 2 A dater du 6 décembre 1855, un concours est ouvert aux membres de l\u2019Inetitut-Canadien, par.un Essai sur le sujet suivant :\u2014 ¢ Notice biogra- | phique et historique sur l\u2019un des principaux membres décédés de l\u2019ancienne chambre.\u201d + : 11.Le concours est ouvert jusqu\u2019au 1er jour d\u2019AÀ vril prochain.Les concurrenls devront livrer leurs essais potr cette époque, Int.So : Le comté de Régie de L\u2019Institut-Canadien choisira parmi les membree de l\u2019Institut-Canadien trois personnes compétentes chargées de juger les Fasais, et de proclamer celui qielles pensetont plus digne d\u2019être couronné.OÙ ci, » IV, : 2 « .Le choix de ces personuge devraètre ratifié par l'Institut dans sa première séance régulière du mois d'A rril procfffin.= } Y.L\u2019Essai le plus digne d\u2019obtenir le prix, sera proclamé sur les rapports des Juges dans la séance dn 23 mai 1856, jour anniversaire de l\u2019inauguration de la Bâtisse de l\u2019Institut, ie > Le prix destiné parM.L.P.Bnivin à l\u2019auteur de l\u2019Essai couronné, consiste en nne nédaille d\u2019argent .plaquée en or, de la valeur de £5.7 VIL °c L\u2019Institot, ayra le Wroit de conserver les diffé- Yenta Essais au concours et pourra Jes publier dans | assortiment de Fournitures de bureau, telle -face de la demuure du D.Nelson, maire de |Marchandises Sèches au prix A VENDRE CHEZ MM.DeLAGRAVE & Cie.RUE ST-GABRIEL No.46 Près la rue Notre-Duine.Vins de Porte.da Madère Vin Claret de diverses marques, Absinte Suisse lure, qualité.Sauterne, Et une variété d\u2019autres artic\u2019es.; DELAGRAVE ET Cir.4 janv.Cognac en caisses Huile d'Olive do Champagne Îre qualité.Bouchons en sacs.qualité.+ \u2018BEAUCHEMIN & PAYETTE Ont transporté leur Magasin à leur ancienne place, 127 RUF.ST-PAUL.P.S.\u2014IIs ont toujours en main un grand que livres blancs,blance de chéques,debillets etde connaissements pour chemin de fer.\u2014= AUSSI l=\u2014 Rôles d\u2019Évaluation et de Perception pour la nouvelle loi des municipalités des chemins, blanes de-compte et de reçu ; tons ces blancs sont en français et en anglais, des Régistres de Municipalités et de Comtés, Montréal, 24 janv.\u20141656 LE NATIONAL.Journal publié à Québec, dans les intérêts démocratiques.\u2018 Jours de publication :\u2014Mardi et vendredi Abonnement.$4 par année.P.J.Hnot, M.P.P.T.Fournier M.A.Plamondan Imprimeur : Joseph Renaud.Agent pour la Cité et Distriet de Montréal J.A.Plinguet, Bureau du Pays, No.7 Rue Ste.-Théwese Montréal.- x Prop.Editenra, Nouveau Salon de Rafraichis- sement et Restaurat Français.M ALEXANDRE, si bïenet si avantageusement connu du publie de Montréal et des environs,ayant terminé ses engagements avec le propriétaire de l\u2019Empire Saloon, St.Lambert (Côte St.Lambert), No.5 en cette ville.M.ALEXANDRE s\u2019est- procuré, pour ce nouvel établissehent, des boissons de tout genre et d\u2019une qualité tout-à-fait supérieure qu\u2019il peut offrir aux amateurs les plus difficiles.Ou trouvera constamment chez lui (les déjeuners, lunch et soupers froids servis à la minnte et avec toute la prévenance possible.Son garde-manger sera toujours fourni des articles les plus délicats du marché.\u2018Il y a un jeu de quilles attaché à l\u2019éta- blissemeut.M.ALEXANDRE.11 Janvier.\u2018# Fromage de Gruyère Ire vient d'ouvrir, pour son propre compte, un |: salon de rafraîchissement et un restaurat,rue |, PAYEZ VOS Corporation de Montreal.CHEMINS D'HIVER.AVIS publie est par le présent donné que les sections [3me et 4me] du Règlement du Conseil No.57 fait et passé le % janvier 1842, concernant les d'hiver, seront strictement mises en force durant le présent hiver.2 saison d\u2019hiver, la neige ou la glace se sera accumulée, sur aucune partie d\u2019iceux, il sera du devoir de la personne ou des personnes propriétaires, locataires ou ayant emplacement, devant laquelle ou devant lequel telle accumulation aura eu lieu comme susdit, de couper et abattre la dite glace ou neige, à la profondeur de quatre pouces au-dessus de la surface des dits trottoirs, de manière qu\u2019elle soit dé même hauteur que celle de la propriété voisine, ou permis par l\u2019Inspecteur de la dite cité, |à peine d\u2019ume amende n\u2019excédant pas quinze chelins, pour chaque contravention.dureie ou qu\u2019il se sera formé de la glace sur aucun des dits trottoirs, ou sur partie d\u2019iceux, dans la cité, de manière qu\u2019il y ait du danger pour les personnes y passant, il sera da devoir du particulier on des particuliers propriétaires, locataires ou ayant charge de la maison, bâtiment ou emplacement au devant desquels les dits trottoirs seront en tel état, comme suit, d\u2019y faire répandre de la cendre, ou faire couper la glace ou la neige durcie, de manière à ce amende n\u2019excédant pas dix chelins pour chaque contravention.Par ordre; JAMES A.PB: McGILL, Inspecteur de la Cité.Bureau de l\u2019Insp.de la Cité, } Hôtel-de- Ville.$ 25 janw COTISATIONS, TAKES, ETC., ETC.AVIS est par le présent donné-à teates personnes endettées envers la Cité pour Cotisations, l'axes, etc, de venir sans délai au Bureau du Soussigné, dans l'Hôtel de Ville, et de payer les montants qu\u2019elles deivent respectivement en la manière preserite par la loi; et à défaut de ce faire, toutes telles personnes sont par le présent notifiées qu\u2019il sera procédé contre elles indistinctement pour obtenir le paiement des montants dus par elles.Par ordre, COUTANT.LA MAISON PLAMONDON que tout le monde connaît de renommée par les bas prix auxquels elle a toujr,urs vendu ses marchandises, va de nouves'y baisser sés prix déjà siréduits.M.Plaw ondon se proposant de prendre un assocté au ler mai prochain, vient de se décidet \u201cÀ vendre tout son fonds de Marchandises wt Hardes Faites, qui est le plus cansidéra) le de cette ville, AUPRIX TOUTANT! A partir de «ete date, les personnes qui voudront s\u2019hab\u201dller à bon marché tout en ayant des effets d\u2019une qualité supérienre, de- viont aller farre une-visite an\u2014 No, 66, Rae St-Paul, Coin de la vue Si- : Gabriel, ott elles, trouveront la toilette dont elles au- les journaux.Cus.MARCIL, S.A.L C eo A Tn mes è Attention.b \u2014 Les Soussignés remercient sincerement leurs amis etle publique de Pencouragement qu\u2019ils ont requ d\u2019eux et les préviennent qu'ils ont en vente nine bonne variété des articles suivants, Montres des meilleurs fabrieants Suisse et Anglais, Horloges américaines de fantaisie et patrons unis du ace Re rneilleur fini, Chaînes d\u2019Or et d\u2019Argent,long ues et |.courtes, Clefs de Montres d\u2019or et d'argent, Loquets, Epingles, épinglettes en or, argent et de | deuil, joncs de Mariage, joncs unis, Bagues, Crayons d'or et d'argent, plumes d\u2019or, lunettes, &c &e, Ils fabriquent toute espèce de bijoux sur commande.va Hs reparent toutes smtes de montres et horloges awec le plus grand soin et en garantissant la mar- she pendant douze mois.| LOVIS & DYER, 265 Rue Notre-Dame, - Presque vis-à-vis l\u2019Eglise des Récollets.Toutes les eommandes par l'entremise de la poste reçoivent une attention immédiate, } Lot de Ville Vendre.UN petit lot à bâtir situé à l\u2019encoignure des rues Craig et Saint-Ignace, faubourg Québec, est offert en vente à des conai- tions favorables, Bimgneions 80 pieds sur la rue Craig, 21'sdr roe St-Ignace.Le Lot est commué.\" JOSEPH DOUTRE Avocat, 16 me St.Gabriel.4 janvier, 1856.(Par ordre) : À tont br:soin, et seront servies à souhait.Qu\u2019on se roppelle bien que la maison Plamondon ne promet jemais en, Çaing © À \u2014 T.CHAGNON.\u201c AVOCAT.No 69 Rue Notre-Dame, près du Palais de Justice.M.Chagnon suivia.le Cirenit de l\u2019Assomption.\u2019 AVIS.Générel de journaux, ete., No.8, Rue St.- Joachim.Haute- Ville de Québec est nommé Agent de 1\u2019 Avenir pour Québec et ce district et il est duement aûtorisé à recevoir des\u2018annonces et des abonnements aux taux requis par notre Journal ; ses teçus seront regardés comme paiement.\u2019 Montréal, 4 jan.1856.¢ + AGENCE A QUEBEC.LE \u2018Soussigné invite le public de Montréal et des environs qu\u2019il se chargera, à bon- ne-composition, de toutes collections d\u2019argent dans Québec et les environs.Des comptes promp*ts el fidèles seront rendus à tous ceux {.qui Phonoreront dé leur patronage.S'adresser, franc de port à ( THIOMAS ETIENNE ROY.No.8, rue St-Joachim, Hewe-Viile de Québec, 4 janv.\u2014 THOMAS ETIENNE ROY, éer., Agent |.| 25 janv E: DEMERS, > Trésorier de la Cité.Hotel-de- Villerutjos\u2014 25 janv.1826; xb.& Fra Cain Sees hi Cae x x 000 LA .COMPAGNIE DU CHEMIN DE FRR DE VAUDREVIL, AVIS est par les présentes donné par la Compagnie du Chemin de Fer de Van- pour la passation d\u2019un acte pour amender l'acte d\u2019Incorporatien de la Compagnie, pour étendre ses pouyoirs, droit d\u2019augmenter son capital originaire, de continuer et étendre son chemin de et au-dessus, de la cité d\u2019Outaouais jusqu\u2019à la Baie Géorgienne, au Lac Huron et au : Lae Supérieur, et de former une Union autorisée de construire aueun chemin de fer de et au-dessus de la cité d\u2019Outaouais, dans la direction de la Baie Géorgienne, et pour autres amendements et objets liés aux affaires de la compagnie.S.S, BENNETT, fa : Secrétaire.| 25jpnv.te, AVIS EST par le présent donné qu'\u2019applion- tion sera faite à la Législature, à sa prochaine session, pour amender l'acte qui incorpore le chemin de fer de la rivière 1 Assomptien.L'Assomption, 25 jan, DR.C.F.F.TRESTLER, © pENTISTE, No: 210, RUE NOTRE-DAME, \u201cA Prèsta Place-d Armies; Montréal.i « chemins 30 Que toutes les fois que, durant la charge de la maison, ou du bâtiment ou {- à moins qu\u2019il n\u2019en soit autrement ordonné |- do Que toutes fois que la neige se sera, qu\u2019elle ne soit pas glissante, à peine d\u2019une { dreuil que demande sera faite à la Législature Provinciale, à sa prochaine session, | avec aucune compagnie de chemin de fer | LE Soussigné offre en vente le steamer Beauchemin, qui navigue actuellement entre Montréal et Terrebonne.Les conditions seront très libérales, S\u2019adresser à bord, au Carr.BEAUCHEMIN.LES Soussignés donnent par le présent avis, qu\u2019à la prochaine assemblée de le Législature provinciale, les \u2018\u201c Actionnaires de la Compagnie de Navigation du Richelieu,\u201d feront application pour obtenir lIncorporation de la dite Compagnie au moyen d\u2019un statut spécial à cet effet.P.E.LECLERC, Président.J.H.TERROUX, Sec.-Trés.25 janv.AVIS.APPLICATION eera faite à la Législature de cette Province, à sa session prochaine, pour un acte d\u2019incorporation du village de St-Jean, comme ville St-Jean.25 janv.AVTS.\u2018LA multiplicité des commissions dont a été chargé C.A.Rochon l\u2019ayant obligé d'augmenter le personnel de son bureau, lui fournit les moyens de s'occuper d\u2019une manière plus spéciale des Commissions dont les messieurs de la ville et de la campagne voudront bien le charger.Quant aux collectés surtout, il pourra se transporter sur les lieux, ou envoyer un de ses employés ; il ne chargera qu\u2019a proportion des argents qu\u2019il percevra ou dont reconnaissance de la dette donnée par acte légal aura été acceptée par le créancier.Ainsi, messieurs les commerçants de la campagne, les messieurs de profession ou autres qui voudront bien le charger de quelques commissions pourront, le faire avec l\u2019assurance que rien ne sera négligé pour la prompte et bonne exécution de leurs commissions.- : C.A.Rochon ou un de ses employés passera régulièrement dans les campagnes ; il donnera, d\u2019avance dans les journaux, une liste des noms de ces paroisses, afin que les personnes\u2018 qui auraient quelques commissions pour ces campagnes et pour lesquelles elles n\u2019aimeraient pas à faire les frais, de l\u2019en charger particulièrement, ou plutôt soit personnellement à son bureau ou par lettre, franc de port ; les personnes | \u201d qui le ehargeront de commissions par lettre, peuvent être Certaines de ne pag payer plus cher que si les conditions eussent été prises personnellement avant l\u2019exéeution - C.A.ROCHON, Bureswd\u2019 Agence, rue Ste-Thérése, No 1 25 janv.\u2018 \u2014\u2014 BUREAU DES TERRES DE LA COURONNF.\"Toronto, 1er déc, 1855.AVIS est par le présent donné que les Terres de la Couvonne sous-mentionnées, 2 ! dans le Township de Wexford, dans le comté çompris le, de Montcalm, B.-C., seront offertes en vente à ceux qui désirent s\u2019y établir, en, faisant application à À.B, Lavallée, écuier, à St.Jérôme, le et après le quinzième jour de Janvier conrant, a 1s 6d., l\u2019acre, sujet aux Règlements du 6 août 1852.4e Rans.Lots 1 à 5 ire.(100 acres chacun), 6 (86), 7 (90), S n 10 inc.(100 acres chacun).5e Rang.Lots 1 à 7 inc.(100 a chacun), 5 (98), 9 (99), TO (92).te Rang.Lots 1 à 4 inc.(100 a chacun), 5 (99), & (92), 7 (100), 8 (91), $ (95), 10 (108).\u2018Te Rang.Lota 1 ad inc.(100 a chacun), 5et6 (94 a chacun), 7 à 10 inc.(100 a chacun).8e Rang.Lot 1 (95), 2 à 5 ine.(100 a chacun), 6 (99),-7 (83), 8 (98), 9 et 10 (100 acres chacun).9e Rang.Lot 1 (94), 2 à 6 inc.(100 a chacun), 7 (85), 8 et 9 (100 a chacun), 40 (99).10e Rang._\u2014 + Lots 1 à 3 (400 a chacun), 4 (99), 5 (73), 6 (99), 7 et 8 (100 a chacun), 9 (92), 10 (47).Île Rang.Lots 1 à I0 ine.(100 a chacnn).25 janv.-truit.FA AUX ARCTIITECTES.DES PLANS sont requis pour une Maison de Douane que l\u2019on se propose de construire dans la Cité de Québec A cause de la nature du site où l\u2019on est décidé de construire Pédifice, aussi bien que pour pouvoir former un jugement sur la nature des matériaux que l\u2019on doit employer et sur la facilité ou non de se les procurer, il sera nécessaire que les Messieurs qui croiront devoir s'engager, visitent la localité, et l\u2019on désire que les Jstimés montrent séparément, s\u2019il y en a, le coût additionnel, si l\u2019on adopte, pour les façades principales, le granit, tel qu\u2019on peut se le procurer enr le chemin de Montréal et Portland.Pour information complète sur le montant, la nature et l\u2019extension des commodités que doit présenter l\u2019édifice, en devra s'adresser au collecteur du port de Québec, WJ.W.Dunscombe, écr.Les plans devront comprendre un plan de soubassement, montrant le mode des égoûts, le principe calorifique, etc, et un plan de chacun des planchers, avec aussi telles sections qui peuvent étre nécessaire pour faire connaître parfaitement les intentions de l\u2019Architocte.Les plans devront être accompagnés d\u2019une spécification détaillée, le mesurage et l\u2019estimé des travaux des égoûts requis pour compléter la préparation de l\u2019édifice pour les affaires, et aussi nne cédule des taux qu\u2019il faudra pour exécuter tout ouvrage extra.Pour la série de plans, etc, qui aura le plus de mérite et sera le plus applicable, et qui tous devront être examinés par les Commissaires des Travaux Publics, la somme de deux cents cinquante louis kera donnée, et ces plans deviendront dés lors la propriété des Commissaires, qui feront tel arrangement pour la surintendance de Pédifice qu\u2019ils le jugeront convenable.Un premium de £100 sera accordé au plan considéré le second en mérite.Tous les plans seront remis, excepté ceux compris au dessin adopté.Les\u2018 Estimés devront montrer le coût des remplissages, de la formation et protection des approches, tout cela distinet du coût de l\u2019édifice.On désire que l\u2019édifice présente au fleuve une façade d\u2019architecture respectable, et aussi à la rue, les flanos devant être unis, mais dans le genre.Le tout, pour l'apparence et la construe- tion, doit se mesurer sur l\u2019importance du port.En venant à une décision sur les dessins, on choisira celui ou Péconomie parai- tra avoir été considérée autant qu\u2019il scra praticable pour obtenir les vues ci-dessus mentionnées, et les comodités nécessaires.Les plans dewont être cachetés, et addressés au Commissaires en Chef des Travaux Publics, Toronto, Canada, et de vront être délivrés le ou avant le 15 Mars prochain.THOMAS A.BEULY, Secrétaire.Département des T.P.} Toronto, 25 janv.| HOTEL A LOUER.POUR une ou plusieurs années, ce magnifique Hôtel, si avantageusement situé |- dans la partie la plus centrale et la plus commerçante de la ville de Montréal (Canada Est), étant nouvellement eons- Cet édifice se trouve à Pintérieur comme à l\u2019extérieur, dans un ordre parfait.Sea\u2019 vastes dimensions, permettent d\u2019y faire des affaires importantes ; la distribution bicu ménagée de l\u2019intérieur et l\u2019état complet de ses arrangements en font un établissement qui offre tout le confort et l\u2019économie désirables pour un Hôtel de première classe.L'établissement est chauffe par deux fournaises calorifères et éclairé au gaz.Il y a des bains, closets patentés, le tout d\u2019après les meilleurs systèmes.Les appartemens se divisent en trois salons prineipaux très spacieux, trois salons moindres, une belle salle à diner, une barre dans le basement, de vastes cuisines, et outre une cinquantaine de chambres à coucher qui se.trouvent dans la principale bâtisse, il y ena un grand nombre dans une autre bâtisse en brique à six étages reliée à l'Hôtel par de vastes corridors, et qui contient en outre lds bains, lavande- rie, etc.- To Une plateforme sur la maison oftre une promenade d\u2019où l\u2019on a, du fleuve, de la montagne et de toute la ville de Montreal, une vue qui présente un des plus gracienx panorama.Située à deux pas du nouveau Palais de Justice, donnant dans tout son front sur la Place Jacques Cartier, la voie naturelle où passent tous les voyageurs arrivant soit par Chemin de Fer, soit par Bateaux à Vapeur, cette bâtisse qui touche presque au Champ de Mars possède à son front un vaste balcon en fer extrêmement commode et agréable pendant les chaleurs de l\u2019été.Cet établissement peut être facilement converti en Hôtel garni avec Restaurant.Les termes seront faciles, pourvu que les garanties soient considérées suffisantes.Comme autre avantage offert, le propriétaire et sa famille, au nombre de quatre, ensionneraient dans la maison et cela irait en déduction du loyer.S\u2019adresser au propriétaire, Jos.Roy, sur les lieux, Hotel St.Nicolas, ou au Soussi oes EUCor.ROY, Avocat, No.26, Rue St.Gabriel.25 jan.AUX ARCHITECTES.Des Plans sont requis pour une Prison, que l\u2019on se propose d\u2019ériger en dehors des murs de la ville de Çu:bec, dans tin site convenable.LES Plans devront comprendre un plan général, montrant les murs d\u2019isolement, la position et l'étendue de l\u2019édifice, avec toutes les salles indispensables, ateliers et autres constructions extérieures, hôpitaux, et cours pour prendre l'air, égouts, ete, ete.Aussi, un Plan de soubassement, montrant le principe calorifique et ventil- lateur, et un Plan de chacun des planchers ; aussi tolles sections qui peuvent être nécessäiires pour faire pleinement connaître les intentions de l\u2019Architecte.Ces Plans devront être accompagnés de spécifications, mesurage , et estimés spécifiques des travaux de diverses espèces requis pour compléter entièrement les bâtieses, etc, et aussi d\u2019une cédule des taux nécessuires pour exécuter tout ouvrage extra.Pour la série de Plans, ete., qui aura le plus de mérite et sera le plus applicable et dans le dessin desquels on paraîtra avoir donné une attention telle qu\u2019ils comprennent toutes commodités requises pour un tel établisssment, pour la garde sûre et la santé des prisonniers, leur classification, leur emploi et leur réclamation, etc, cte., la somme de DEUX CENT CINQUANTE LOUIS sera donnée\u2014ces Plans devenant dès lors la propriété des Commissaires, qui feront tel arrangement pour la surintendance de l\u2019érection de l\u2019édifice qu\u2019ils trouveront convenable.Un premium de CENT LOUIS sera accordé au Plan considéré le second en mérite.Tous les plans seront remis excepté ceux compris au dessin adopté.Les estimés devront montrer, séparément, le coût pour fournir l\u2019eau et le gaz à l\u2019édifice.Pour information sur le nombre des prisonniers que doit pouvoir contenir l\u2019édifice, en prenant en considération l\u2019accroissement rapide de la population du pays, on doit s\u2019adresser à W.S.Sxwrl, écr., Shérif, Québec.En venant à une décision sur les dessins, on choisira celui où l\u2019économie paraîtra avoir été considérée autant que.praticable pour obtenir les besoins nécessaires, et la construction solide de tout l\u2019édifice , autant que possible, sur des principes à l\u2019épreuve du feu, et dans un style d\u2019architecture convenable.Les Plans, ete», devront être cachetéss et.adressés au Commissaire en Chef.des Travaux Publics, Toronto, Canada ; et devront être livrés le ou avant le QUINZE de MARS prochain.Par ordre, THOMAS A.BEGELY, Secrétaire.Département des T.P., 1} Toronto, 25 janvier 1556.} Bureau de Poste, Montréal, 13 déc.1855.\u2014-QDROCTQILIDEAECZEO a SP OT ua» QTE OE soe 3Egzlsod2egRos CHEFS DB SEER ARETE E EYER EOBERLASZROD ÉB ER PE LEE SAP © FR nÉ> 2952 FO; 95 9 PS pu 0 EO US 585 ans éuss5s5ÿ5a 1 5: as- zy HEE Seer ~~ oe Br) Popo eE ox .: F= ESE TES SG : .® SFE QT S18.1106 2° 2 Sel se Woo.1 =; SsEPH5Q-Z0ES, 11 RE#R Su = === 088 6 A IE SÉSRESSSESD: 111 ESS Dg TBS fwfPa.sg [4 we EF & =: a.CL dw 1 Oar SB .\u2014 =~ Ds = Der IT 3:11: 5e * =: : 87.27 ni +201 38 W oo.CRAY =e TLL.gr AL BEES =: a 15 4 = 511 EU CL.© 3E ° =: : Do.: REN = = 3 : .or los Lo : 1.5 == 5 ss) ae 0 REC E: Cee ee 2 811 Ca: 111111 8® 8 \u2014 ut puma pnt pnd Salen monn maoa SIS IISZSEIZZISI2 WETTED» \u201c4 HYAHFÉAAKAAGÉEAZZAK 9 Eg ro\" EH m= G3 ow ~1 @ Za 72 = S = £3 ig & 8 zg À TE eectialiezIaap 839 25Hécéesse\u201d/S0ORSes:oh 8.Rs Lo.ui fm ce = 3 org a .= '@ => = 5 co 58 = #5 SE occ eS a m5 Tc oe T= cc el = ea pad 0 ETES D'DIOLDIDI-TIOI MIDI MIDI SD PPOPODTPTORPS 52322 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