L'avenir, 7 juillet 1852, mercredi 7 juillet 1852
[" - Gême Année.Mercredi Tew wpe ey gpa = \u2014\u2014\u2014\u2014 No.4.Re RES Ya.em no aw de >» L231) >\u201d a) San\u201d : A / J / A .: IRÈTS POPULAIRES JOURNAL RÉPUBLICAIN, PUBLIE DANS LES INTERETS POPULAIRES.PUBLIÉ PAR LES .« .» RÉDIGÉ PAR Proprietaires: Dorion, Rowen et Cio, , (De Travail triomphe de Tout.Un Comite\u2018 de Collaborateurs.; ire 3 ; 5 ; - 5 saridiet: .oa Nels ; 7 ; ; : i a la reconnaissance publique Un mérite main pour te conduire à table ?fit le roi en|tesse, ta place à lu cour, des tuniques de drap{nous soumettre à une juridiction étrangère à Nelson, jr, Francis Lightfoot Lec, Garterjtitre a : Publique, u érite LITTERATURE.se plaçant le premier.d\u2019argent, des surcots d\u2019hermine, enfin tout ce [notre constitution et inconnue à nos lois, en| Braxton.© civique pour les hommes d'état qui la pren- ~~ \u2014 Sire, je ne m\u2019attendais pas.\" que tu désirais, et moi par dessus le marché.|approuvant leurs prétendus actes de législa- Pour la Caroline du Nord.draient a cour en bu legugeant de toutes les \u2014 J\u2019ai voulu te faire ume surprise.Je me| \u2014 Dis-donc toi avant tout, mon cher petit|tion; William Harper, Joseph Hewes, John passions politiques, qui agitent en sens divers MERINDOT.suis aperçu, hier, de ton faible pour le bon| Mérindot, dit Catherine, ivre de joie, pou-| En autorisant la résidence de nombreux > le pays.[Suite et fin.] Le personuage muet fronça le sourcil et se leva d\u2019un air presque menaçant, qui ne fut pas aperçu de Mérindot.Son compagnon e retint d\u2019un geste.\u2014 Est-ce que d\u2019aventure, compere, vous n\u2019aimez pas Sa Majesté Louis XI?lui demanda l\u2019inconnu en faisant manœuvrer de son côté un œil subtil.\u2014 Ma foi, je n\u2019ai pas encore bien réfléchi si je l\u2019aimais ou non.Tout ce que je sais, c\u2019est qu\u2019on murmure joliment côntre lui à cause de la nouvelle taxe qu\u2019il vient encore d\u2019imposer à ses bien-aimés sujets.\u2014 Oui dà! Laissez-les parler, camarade.Il faut bien qu\u2019ils aient quelque plaisir pour leur argent.\u2014 Seriez-vous par hasard, dit Mérindot en regardant l\u2019étranger avec plus d\u2019attention, un des gens attachés au roi ?\u2014 Vous l\u2019avez dit, bon discoureur.Par notre bonne dame de Cléri, je lui suis en effet plus attaché que personne.Qu'en dis-tu, Olivier?\u2014 Cela doit être, sire, répondit l\u2019individu qui parlait pour la première fois.Mérindot, atterré, recula de quelques pas.Il venait de reconnaître Louis XI et Olivier de Dain, son favori et son barbier.Le roi se leva.Son compagnpn en fit autant.\u2014 Au revoir, jeune homme, lui dit Louis en lui frappant sur l\u2019épaule, tu ne tarderas pas à entendre parler de moi.La liberté avec laquelle il venait de parler au roi, laissa Mérindot accablé sous le poids de réflexions peu rassurantes.C\u2019est que dans ces temps-là, aujourd\u2019hui l\u2019on ne pou- Vait pas répondre de sa vie de demain.Il resta longtemps, les yeux collés sur la terre, cherchant quelque moyen de se tirer de ce mauvais pas, quand il fut tout à coup arraché à ses réflexions par le bruit de gens armés qui entrèrent dans la taverne.Mérindot reconnut avec terreur le prévôt Tristant l\u2019hermite, vigilant ministre de la rigueur du monarque, et dont la présence terrible était presque une sentence de mort: \u201c Au nom du roi, je vous arrête, dit-il en saisis- saut Mérindot par l\u2019épaule, avec sa large main de fer.\u201c Force fut à celui-ci, de suivre le grand ordonnateur de snpplices de Sa Mujesté ; lequel, avec ses hommes d\u2019armes, l\u2019emmena dans une étroite prison, où, étendu sur un lit de paille à moitié pourrie, il passa la nuit dans les transes et dans les regrets.Le point du jour le trouva aussi éveillé qu\u2019au point de la nuit.\u2018\u201c C\u2019est fini, \u201c se disait-il, je suis un homme mort.Car \u201c on le sait bien, le roi est un maître impi- \u201c toyable, qui ne pardonne point.Chère « Catherine, s\u2019écria-t-il ensuite, je ne te re- \u201c verrai donc plus! Ah! Cathe! Ah! Ca- \u201c the ! que ne donnerais-je pas, pour te ser- \u201c rer au moins encore une dernière fois dans \u201c mes bras ! \u201c La dessus, dominé par l\u2019attendrissement, les sanglots lui coupèrent la parole.Un refrain bien populaire et bien connu, qu\u2019on chantait dans la rue, lui parvint à travers les lucarnes étroites de la prison.Maître Jean Balue, A perdu la vue De ses évêchés.Monsieur de Verdun, N\u2019en a pas plus un, Tous sont dépéchés.Ce couplet fut fait à l\u2019occasion de l\u2019arrestation, et ensuite du supplice de Jean Balue et de Guillaume d\u2019Haraucourt, évêque de Verdun, qui furent enfermés chacun dans une cage de fer de huit pieds en quarré, cachot de leur invention, et dont ils méritèrent bien de faire le premier essai.Ils y resté- rent douze ans.Les paroles de cette chanson, étaient peu faites pour rassurer Mérindot.\u2014 Suivez-nous, dirent plusieurs hommes à mines sinistres, après avoir ouvert la porte de sa triste demeure, le roi veut vous parler.Mérindot se leva plus mort que vif, et peu après, ils furent introduits dans une salle où, au lieu d\u2019objets de tortures, comme il s\u2019attendait à en rencontrer, ses yeux ct son odorat furent agréablement surpris d\u2019y trouver un déjeuner servi, et des plus succulents.Louis XI ne tarda pas à paraître suivi d\u2019un homme de bonne air, costumé avec assez d\u2019élégance.Louis était vêtu comme d\u2019habitude, très-simplement.La camisole étroite et peu avantageuse qu\u2019il portait, ne relevait pas du tout son extérieur peu gracieux de sa nature.Son cou était entouré d\u2019une espèce de collier où étaient suspendues diverses reliques; entre autres celles que le malheureux connétable de Saint-Pol, qui venait d perdre la tête pour crime de lèzemajesté, avait léguées à son petit-fils avant de mourrir.Il leur attribuait une vertu efficace contre le poison: \u201c Beau-père, avait-il dit au cordelier à qui il avait remis cette pierre, Vous prierez mon fils qu\u2019il la porte toujours pour l\u2019amour de moi.\u201c Cette dernière partie de ses volontés ne fut pas exécutée : le roi réserva.cette pierre pour lui.\u2014 Commines, dit Louis XI, voilà l\u2019homme dont je vous ai parlé.\u2014 Ah! sire,s\u2019écria Mérindot en tombant aux pieds du roi, ayez pitié d\u2019un malheureux.\u2014 Allons, lève-toi, mon garçon, lui dit Louis XI, et viens déjeuner avec nous: Mérindot, la bouche béante, attacha des yeux fixes et étonnés sur le roi, ne pouvant pas croire que celui-ci parlât sérieusement.\u2014 Attends-tu que jaille te prendre par lu - manger, et surtout pour le bon boire ; alors, désireux de t\u2019être agréable, continua-t- il en souriant malignement dans sa barbe, je t\u2019ai dépêché bien vite mon envoyé ordinaire, maître Tristan, qui, il est vrai, n\u2019a pas tou- toujours une mine trés-avenante, et qui t\u2019aura peut-être fait quelque peur, afin qu\u2019il t\u2019amenât déjeuner avec moi.\u2014 Sire, je suis confus.\u2014 Allons, quitte-moi cet air embarrassé, et délie-moi cette langue comme tu le faisais hier soir, afin que mon ami Commi- nes puisse juger de ton savoir-faire en paroles.ï Un peu plus enhardi, Mérindot prit place à la table.\u2014 Ah çà, où le roi veut-il en venir?se dit-il ; car il ne m\u2019a pas appelé ici seulement pour des prunes.C\u2019est égale, le roi est tou- Jours un bien étrange sire ! \u2014 Ce n\u2019est pas tout, dit Louis XI, à présent, je t\u2019avertis qu\u2019il faut te disposer à aller por ter la parole de la part du roi de France au roi d\u2019Angleterre.Mérindot se renvers& sur le dos de son siège, les mains jointes, passant d\u2019un étonnement à un étonnement plus grand encore.\u2014 Vous voulez sans doute vous jouer de moi, sire ?\u2014 Non, par Notre-Dame,\u2019je te parle sérieusement.Demande plutôt à Commines?\u2014 C\u2019est l\u2019exacte vérité, répondit Commi- nes.Le roi, notre maître, dans l\u2019entrevue qu\u2019il a eue avec vous, vous a jugé un garçon d\u2019intelligence et propre a l\u2019entreprise dont il veut vous charger.\u2014 Ah! miséricorde ! fit Mérindot en se jetant aux genoux du roi; mais je suis un homme perdu! Vous voulez, je le vois bien me sacrifier ; car vous ne seriez pas descendu jusqu\u2019à moi, si vous aviez pu trouver quelqu\u2019un de plus qualifié qui voulût se charger de cette commission.\u2014 Non, non, dit Louis ; Je me connais en homme.Et je t\u2019ai choisi, c\u2019est que je crois que tu pourras te tirer d\u2019affaire mieux qu\u2019un autre plus qualifié.Si tu réussis daus cette négociation, je te promets, ni plus, ni moins, une seigneurie dans l\u2019île de Ré.Ceci fit réfléchir Mérindot.** Diable ! se dit-il, ça ferait joliment mon affaire pour obtenir Catherine.\u2019 Cette idée lui fit envisager les choses sous un tout autre point de vue.Cette uffiire lui parut alors dorée comme ses espérances : \u201c Au fait, ajouta-t-il, pourquoi ne m\u2019en ti- rerai-je pas aussi bien qu\u2019un autre?Puisque le roi m\u2019en croit capable, je serais bien sot de refuser d\u2019entrer dans le chemin de la fortune qui m\u2019est offert.C\u2019est égale, il faut convenir que le roi a de bien singulières imaginations.\u201d Louis et Commines lui expliquérent alors de quoi il s\u2019agissait.Louis XI, dans ce moment, était très-embarrassé.Edouard, roi d\u2019Angleterre, venait de se réunir au dnc de Bourgogne pour battre les Français; et, débarqué depuis quelques jours à Calais, il s\u2019avançait avec son armée vers Abbeville, où Charles de Bourgogne devait venir le rejoindre.Louis, ayant appris qu\u2019il existait dans ce moment quelques petits mécontentements entre les deux souverains, ses ennemis, voulait profiter de cette circonstance pour tâ- eher d\u2019amener le roi Edouard à rompre avec le duc de Bourgogne, et à faire la paix avec la France.La négociation était donc délicate et difficile.Il n\u2019y avait plus qu\u2019à travestir notre homme en hérault.On envoya chercher des housseaux, un émail et une cotte d\u2019armes, dont on l\u2019accoutra secrètement.\u201c Il lui fut \u201c amené un cheval et mis dessus sans que \u201c personne en sut rien.Et lui mit-on une \u201c belle bourgette à l\u2019arçon de sa selle \u2018pour \u201c mettre sa cotte d\u2019armes: et bien instruit de \u201c ce qu\u2019il avait à dire, s\u2019en alla tout droit à \u201c Post des Anglais, déclarant qu\u2019il venait de \u201cla part du roi de France pour parler au roi \u201c d\u2019Angleterre (1).On lui rendit les hon- \u201c neurs dus à un hérault.Ii fut conduit \u201c dans une tente, où on lui fit faire très-bon- \u201c ne chère, et de là conduit devers le roi qui \u201cl\u2019ouït.Su créance étuit fondée sur le dé- \u201c sir que Louis XI avait dès longtemps, d\u2019a- \u201c voir bonne amitié avec lui ; et que les « Jeux royaumes puissent vivre en paix; el « que jamais, depuis qu\u2019il avait été roi de \u201c Érance, il n\u2019avait fait guerre ni entreprise \u201c contre le roi ni le royaume d\u2019Angleterre.\u201d Enfin Mérindot joua très-bien son rôle.Edouard et une partie des princes anglais trouvèrent ses ouvertures trés-bonnes.deux souverains expédièrent donc, chacun de son côté, des plénipotentiaires pour régler les articles du traité de paix.Mérindot fut renvoyé escorté de quatre nobles et d\u2019un hérault, et ils firent leur entrée triomphale dans Amiens au son des bruyantes trompettes.Tous les habitants de la ville accoururent pour voir ce cortége.Et la curieuse Catherine et son père ne furent pas des derniers.\u2014O mon père, s\u2019écria Catherine, ne trou- ves-tu pas que ce beau gentilhomme, qui est si bien monté et si bien.costumé, ressemble un peu à.Mérindot ?\u2014 Tais-toi, folle, répliqua celui-ci ; tu perds le sens avec tes ressemblances.C\u2019est bien le drôle dont tu parles qui a la bonne mine de ce grand seigneur.Mais quel fut l\u2019étonnement de Catherine et de son père quand, quelques jours après, ils virent entrer chez eux un homme de haute condition, suivi de deux archers et de trois valets de pied, et qu\u2019ils reconnurent dans cet homme Mérindot ! \u2014 Eh bien! ma chère Cathe, la tâche que tu m\u2019avais donné pour prix de ta main est remplie.Je t\u2019apporte le titre de com- Les| (1) Commines.vant a peine se retenir d\u2019envie de lui sauter au cou.\u2014 Car j\u2019espére bien, ajouta Mérindot, que le père de ma Catherine ne refusera pas sa fille au seigneur de l\u2019île de Ré?Le père ne trouvant pas d\u2019expression pour répondre à l\u2019improvisé gentilhomme, lui fit une profonde inclination d\u2019assentiment.Alors Mérindot s\u2019avança vers lui et lui donna l\u2019accolade de future parenté.ZiLIA GOUPILLEAU.INSTITUTIONS AMERICAINE®.NALA RN a NE DECLARATION DE L\u2019INDEPENDANCE ETATS-UNIS.LE 4 JUILLET 1776.Lorsque, dans le cours des destinées humaines, il devient indispensable pour un peuple de dissoudre les liens politiques qui l\u2019unissent à un autre, et de prendre parmi les puissances de la terre le rang auquel Dieu et la nature lui donnent droit d\u2019aspirer, par respect pour l\u2019opinion publique, ce peuple doit au monde un exposé des motifs qui l\u2019ont porté à proclamer cette séparalion.Nous reconnaissons comme vérités fondamentales : Que tous les hommes sont nés égaux ; qu\u2019- ils ont reçu de Dieu certains droits impres criptibles, tels que la vie, la liberté et le soin de leur bien-êrie ; que les gouvernements, tenant leur autorité des gouvernés, n\u2019ont été établis qu\u2019aux fins de garantir ces droits ; que lorsqu\u2019an gouvernement, quelle que soit d\u2019ailleurs sa forme, ne répond plus à ce but, le peuple reprend dès lors ses droits incontestables de le changer ou de le renverser, et d\u2019en constituer un nouveau basé sur ces principes, répartissant ses pouvoirs de la manière qu\u2019il juge la plus propre à assurer la liberté individuelle et le bonheur commun.Si la prudence recommande de ne pas changer pour des causes 1égéres ou transitoires un gouvernement établi depuis longtemps, l\u2019expérience a suffisament prouvé, du reste, que les hommes sont en général plus disposés à supporter des injures tant qu\u2019elles sont tolérables, qu\u2019à se faire justice eux-mêmes en renversant l\u2019ordre de choses auquel ils sont accoutumés.Mais lorsque, par une longue séric d\u2019abus et d\u2019usurpation, constamment dirigés vers le même but, l\u2019intention de réduire le peuple sous le despotisme le plus absolu se révèle jusqu\u2019à l\u2019évidence, dans ce cas, il devient du droit et du devoir d\u2019un peuple de renverser un pareil gouvernement, et de pourvoir au moyen de garantir à l\u2019avenir ses libertés.Telle a été la longanimité de ces colonies à supporter toute espèce de vexations, et tels sont maintenant les motifs qui les obligent à changer leur ancienne forme de gouvernement.L\u2019histoire du roi actuel de la Grande- Bretagne ne présente qu\u2019dne suite d\u2019injustice et d\u2019usurpalion tendant directement à établir une tyrannie intolérable sur ces colonies.Les faits suivants prouveront au monde impartial la justice de cette accusation.Il a refusé de donner son assentiment aux lois les meilleures et les plus nécessaires au bien public.Il a interdit à ses gouverneurs de prendre aucune des mesures nécessitées par les besoins immédiats ou pressants, ordonnant qu\u2019- elles restassent sans effet jusqu\u2019à ce qu\u2019elles fussent revêtues de sa sanction royale.Il a refusé à de nombreuses réunions de colons l\u2019appui légal des lois pour se constituer, à moins qu\u2019elles ne consentissent à adandon- ner leurs droits de représentation dans les législatures: droit inappréciable pour elles, et redoutable seulement pour les tyrans.Il a convoqué les législatures dans des lieux inusités, incommodes et éloignés, dans le seul but de réduire les mandataires du peuple à sa volonté par le dégoût.Il a dissous plusieurs fois les assemblees législatives pour avoir résisté avec courage aux empiétemonts de la couronne sur les droits du peuple.Il a refusé, longtemps après la dissolution des corps législatifs, d\u2019en convoquer de nouveaux ; par suite, la puissance législative, qui ne peut être détruite, est revenue de droit au peuple souverain, l\u2019Etat restant ainsi, au mê- ue moment, exposé aux attaques du dehors et aux convulsions du dedans.Il a cherché à empêcher la population d\u2019augmenter dans ces colonies en créant des difficultés de tous genres dans la loi de naturalisation des étrangers, refusant d\u2019en passer de nouvelles et élevant le prix des terres du domaine.Il a arrêté la marche ordinaire de la justice en refusant son consentement à des lois organiques du pouvoir judiciaire.Il a rendu les juges dépendants de sa seule volonté par leur nomination et leurs émoluments.Il a créé une multitude de nouveaux emplois et envoyé dans ces contrées une quantité d\u2019officiers publics pour harasser le peuple ct le dévorer.Il à maintenu en temps de paix des armées permanentes sans le consentement de nos législatures.11 s\u2019est efforcé de rendre les autorités militaires indépendantes de l\u2019autorité civile ct même supérieures à celle-ci.Il s\u2019est effurcé, de concert avec d\u2019autres, de corps militaires parmi nous ; En protégeant, par un simulacre de jugement, contre tout châtiment, des individus condamnés pour meurtre commis sur des habitants de ces Etats; En détruisant notre commerce dans toutes les parties du monde ; En établissant des impôts sans notre consentement ; En nous privant, dans bien des cas, des avantages d\u2019un jugement par jurés ; En nous faisant juger au delà des mers pour de prétendues offenses ; En abolissant la libre application des lois anglaises dans une province voisine, et y introduisant la forme d\u2019 un gouvernement ar- bittaire ; étendant tellement ses limites territoriales, que cette province peut servir d\u2019exemple et d\u2019instrument pour introduire les mêmes formes dans ces colonies ; En nous retirant nos chartes, abolissant nos plus précieuses lois, et changeant radicalement la forme de notre gouvernement ; En suspendant l\u2019action, de nos législations et s\u2019arrogeant le droit de faire uos lois dans toutes les circonstances.Par le fait, il a abdiqué le droit de nous gouverner, en nous déclarant hors de sa protection et nous fuisant la guerre.Il a éommis des vols sur nos mers, pillés sur nos côtes, incendié nos villes et égorgé nos concitoyens.Dans ce moment encore, il a transporté des armées de mercenaires étrangers, pour compléter son œuvre de meurtre, de pillage et de tyrannie, déjà commencée par des actes de cruauté et de perfidie sans exemple dans des âges de barbarie, et indignes du chef d\u2019une nation civilisée.Il a forcé nos concitoyens fuits prisonniers en mer à prendre les armes contre leur patrie, à devenir les bourreaux de leurs amis, de leurs frères, ou à périr de leurs propres mains.H a excité l\u2019insurrection parmi nous, et a cherché à livrer nos frontières à la cruelle vengeance des Indiens, dont la seule règle de guerre est de tout détruire sans distinction d\u2019age, de sexe ou de condition.A chaque phase de ces oppressions, nous avons adressé des pétitions dans les termes les plus humbles, pour obtenir justice ; et chacune de nos pétitions a eu pour effet d\u2019aggraver ses injustes violences.Un prince dont le caractère cst ainsi souillé par tous les actes d\u2019un tyran, est indigne de gouverner un peuple libre.Nous n\u2019avons point oublié ce que nous devions à nos frères de la Grande-Bretagne.Nous les avons engagés à ne pas étendre par leur législature une injuste juridiction sur uous.Nous leur avons rappelé les circonstances de notre émigration et de notre colonisation en Amérique.Nous avons fait appel à leur justice naturelle et à leur maguani- mité ; et nous les avons conjurés, par tous les liens de parenté, de désavouer ces actes d\u2019usurpation, pui amèneraient inévitablement une interruption dans nos rapports et nos relations.Mais eux aussi ont été sourds aux cris de justice et de consanguinité.Nous devons, par conséquent, nous soumettre à la nécessité qui nous impose la séparation, et les considérer, ainsi que le reste du monde, comme ennemis en guerre, amis en paix.En conséquence, nous, les représentants des Etats-Unis d\u2019A mérique, assemblés en congrès général, en appelant au juge suprême, quant à la rectitude de nos intentions, publions et déclarons solennellement, au nom et par l\u2019autorité du peuple, que ces colonies sont et doivent être de droit Etats libres et indépendants ; qu\u2019elles sont relevées de toutes allégeance envers la couronne d\u2019Angleterre, et que toute relation politique entre elles et la Grande- Bretagne est et doit être dissoute ; que, comme Etats libres et indépendants, ces colonies ont tous pouvoirs de déclarer la guerre, faire la paix, contracter des alliances, former des traités de commerce, et de faire tous autres actes que des Etats indépendants ont droit de faire.Et pour soutenir cette déclaration, avec une ferme confiance dans la protection de la divine Providence, nous engageons mutuellement les uns envers les autres, nos vies, nos fortunes et notre honneur.Ont signé : Pour le New-Hampshire.John Hancock, Josiah Bartlett, William Whipple, Matthew Thornton.Pour la baie de Massachusetts.Samuel Adams, John Adams, Robert Treat Paine, Elbridge Gerry.Pour le Rhode- Island.Stephen Hopkins, William Ellery.Pour le Connecticut.Roger Sherman, Samuel Huntington.William Williams, Oliver Wolcott.Pour leNew- York William Floyd, Philip Livingston, Francis Lewis, Lewis Morris.Pour le New Jersey.Richard Stokton, John Witherspoon, Francis Hopkinson, John Hart, Abraham Clark.Pour la Pensylvanie.Robert Morris, Benjamin Rush, Benjamin Franklin, John Morton,George Climer,James Smith, George Taylor, James Wilson, George Ross.Pour la Delaware.César Rodney, George Bead, Mekean.Thomas Pour le Maryland.Samuel Chase, William Paca, Thomas Stone, Charles Caroll, de Carrollton.Pour la Virginie.George Wythe, Richard-Henry Lee, Tho- |mas Jefferson, Benjamin Harrison, Thomas 1 Penn.Pour lu Caroline du Sud.Edward Rutledge, Thomas Heyward, jr, Thomas Lynch, jr, Arthur Middleton.Pour la Géorgie.Burton Gwinnett, Lyman Hal], George Walton.TENURE SEIGNEURIALE.ANA TN NE NN SNS NS TAN NS SNS AAANANANNANS LA QUESTION DE LA TENURE SEIGNEURIALE DU BAS\u2014CANADA, RAMENEE A UNE QUESTION DE CREDIT FONCIER.Par A.KIERZKOWSKI, Un des Directeurs de la Société d\u2019 Agriculture du Bas-Canada.Parmi les nombreuses réformes politiques et commerciales, affectant les intérêts des habitants du Bas-Canada, il y en a peu qui offrent un intérêt aussi général, aussi important et aussi immédiat, que la réforme des auciens droits Seigneuriaux.Tout le monde sent aujourd\u2019hui la nécessité de sortir au plutôt de ce régime Seigneurial, qui aggrave le passé, paralyse le présent et compromet l\u2019avenir.Cette réforme est d\u2019autant plus urgente, que le temps, qui d\u2019après un vieil adage \u2018 porte remède à tous maux\u2019 ne fait au contraire qu\u2019aggraver celni-ci.Maintes personnes ont déjà parlé et écrit sur ce sujet, énumérant des griefs, des abus, des obstacles au progrès général, dont cette tenure est une des principales causes, mais ces écrits pour la plupart, n\u2019ont fait que mettre en relief les maux de ce système, tandis que d\u2019autres n\u2019étaient que des récriminations, excitant plutôt les passions, qu\u2019éclairant la raison, pour arriver à la solution du problème de la Réforme des droits Seigneuriaux.Les réflexions qui suivent font bon compte de toutes ces questions si souvent réitérées, et l\u2019auteur n\u2019ayant en vue que la partie priuci- pale, la plus importunte du problème, celle qui a rapport au mode le plus facile et le plus pratique pour parvenir à l\u2019abolition complète des droits Seigneuriaux, il n\u2019a pas cru devoir s\u2019oceuper ici des questions en litige, telles que la promulgation d\u2019une loi nouvelle, pour l\u2019établissement d\u2019unc rente uniforme dans toutes les Seigneuries, la nature du prélèvement des lods et ventes, la banalité, ete.etc, ete.(questions surgies dernièrement, après des siècles, des véritables ou prétendus abus, ou fausses interprétations des lois) et dont la discussion n'aura probablement d\u2019autre effet, que de faire perdre un temps précieux et d\u2019embrouiller davantage une question, déjà assez épineuse par elle-même.Les réflexions qui suivent s\u2019adressant aussi bien aux musses des habitants du Bas-Cana- da, comme principaux intéressés dans la question, qu\u2019aux hommes spéciaux, je m\u2019abstiendrai du style pompeux et fleuri, habitués que nous sommes les uns et les autres aux raisonnements qui vont droit au but, ainsi que l\u2019exigent les sciences du calcul, l\u2019étude des lois de la nature et leur application au bonheur des masses.Depuis longtemps les diverses administrations du pays se sont occupées à recueillir des renseignemens,à provoquer des investigations, sur cette importante question ;\u2014le Parlement lors de la dernière session, en a été saisi ; la masse des censitaires du pays s\u2019en occupe et ila été élu des délégués à une convention sur les Droits Seigneuriaux ; que ceux qui sont occupés d\u2019études d\u2019économie politique, d\u2019administration, que les jurisconsultes s\u2019empressent eux aussi de répondre à l\u2019appel qui leur est fait.\u2014L\u2019œuvre que l\u2019on prépare ne saurait se passer du concours de leurs lumières.Mais que tout le monde ait en vue, que dans une question du genre de celle-ci, qui affecte des intérêts, jusqu\u2019à un certain point diamétralement opposés, il faut bien se garder d\u2019exciter les passions.Néanmoins, comme il est difficile que parfois des individus, guidés souvent par quelque intérêt person- vel, soit de fortune, soit de popularité ou de haine même, ne cherchent à exciter les esprits et à les remplir de préventions, c\u2019est aux masses des gens justes et inteligents à ne pas se laisser entraîner par des paroles ou des écrits, qui portent quelquefois leurs prétentions jusqu\u2019à l\u2019impossible, et dont les moyens de persuasion sont souvent immoraux, bien qu\u2019ils aient quelquefois le mérite de ce qui plaît.La raison seule, bâsée sur la justice et l\u2019équité doit présider à nos actes publics.| Pour ceux qui craindraient que je me sois arrêté avec trop de complaisance à considérer le côté beau de cette réforme, et que je ne ressemble à tant de personnes, pour qui l\u2019objet de leur étude est toujours ce qu\u2019il y u de plus important au monde, ils peuvent m\u2019écouter avec défiance, ils feront néanmoins bien de m\u2019écouter, car les choses que j'ai à dire sont loin d\u2019être dépourvues d\u2019intérêt.Dans cet écrit je me propose d\u2019exposer comment la Tenure Seigneuriale loin d\u2019étre un embarras dans la situation actuelle du pays, pourrait au contraire servir en quelque sorte de levier, pour soulever l\u2019Agriculture, l\u2019Industrie et le Commerce et devenir par cela même une source de prospérité et de bien-être général, pour la masse de la population du Bas-Canada, et il est hurs de doute qu\u2019une solution rationnelle et pratique de cette question, serait non seulement un véri- (table Lien-fait pour le pays, mais aussi un L'auteur t'a pas la présomption dans cette étude d\u2019éclairer leur sagesse, mais son but est d\u2019aider tous ceux, que la haute mission publique ou leurs intérêts individuels appellent à y prendre part.Les idées qu\u2019il lui arrive d\u2019émettre, ont été pour la plüpart déjà réalisées dans d'autra pays ; l\u2019honneur de la création pas plus que beaucoup d\u2019idées émises, ne lui appartieu- nent pas; heureux s\u2019il parvient à réussir dans le rôle plus modeste, mais aussi moins dangereux qui Jui est dévolu, TH borne son ambition à compiler, à classifier, à indiquer un système, dont une lougue pratique à démontré ailleurs les avantages.Le plan dont nous allons retracer les priu- cipaux linéaments est l\u2019application fidèle (et grands geuse pour le Bas-Canada qu\u2019elle ne l\u2019a été ailleurs) des principes mis en œuvre dans plusieurs états de l\u2019Allemagne et en Pologne, avec la réserve de telles modifications et telles améliorations que commande ct permet la constitution politique et suciale du Canu- da.Il ne s\u2019agit pas ici de s\u2019exposer aux mécomptes que les théorics fraîchment élaborées font naître trop souvent, mais d\u2019imiter un système qui fonctionne ailleurs et dont les rouages sont éprouvés par le temps.\u2014La crainte d\u2019une innovation hasardeuse ne saurait donc se présenter, et nous nous en félicitons vivement, car cette crainte à bien son côté légitime.Si le physicien, le chimiste peuvent multiplier des expériences hardies sur la nature inerte, le législateur est tenu à une prudence plus réservée ; il opère dans le vif, et lc corps social saigne à chaque essai nuisible.La question des Associations de Crédit Foncier et celle des anciens Droits Seigneuriaux sont deux questions bien distinctes, mais relativement à leur application et naturalisation en Canada, elles présentent, dans notre humble opinion, une liaison, une combinaison si heureuse, que nous sommes arrivés à l\u2019intime conviction, qu\u2019elles rendront dans leur plus ample étendue, leurs succès respectifs et mutuels, inévitables ; les Droits Seigneuriaux encore existants duus le pays.assurero nt le succès de l\u2019Association de Crédit Foncier, et celle-ci rendra en retour, le rachat des ancienues servitudes et charges seigneuriales possible et extrêmement facile.Mais pour qu\u2019une Association de cette nature puisse porter tous les fruits dont elle est susceptible, il faut sinon une réfonte, du moins une modification notable dans le Régime Hypothécaire du pays; régime que tous les hommes spéciaux, ainsi que tous les hommes d\u2019affaires ont prononcé comme extrêmement imparfait.Ce régime tel qu\u2019il existe en Canada, réunit une rare unauimité de suffrages pour sa comdamnation.Mais ici, commie en toutes choses, Ja craiute d\u2019innovations hasardeuses fuit tenir au statu-guo, mais nous répétons au risque de paraître po- lixe, qu\u2019en adoptant le principes déjà passés au creuset de l\u2019expérience, l\u2019on ne s'expose pas au mécompte que des théories avautu- reuses font naître trop souvent.L\u2019imitation d\u2019un système qui fonctionne ailleurs, dont les rouages sont éprouvés, uc saurait faire courir le même danger, que l\u2019aj- plication d\u2019une pure théorie.Or ce système existe déjà en divers pays de l\u2019Europe, tant en matière hypothécuire que foncière, et il vient d\u2019être introduit toul récemment en France et en Belgique ; et stu- vant la manière dont cette question se Pa Lrai- tée en Canada, elle donnera la vie et le mouvement au crédit public et particulier, ou elle en sera le tombeau.Ce qui précède, nous porte à diviser l\u2019étude que nous nous sommes imposée en trois chapitres distisets.: Le ler.Chapitre aura pour but un apper- çu sur les défauts du Regime Hypothécaire en vigueur dans le pays et l\u2019infériorité du Crédit Foncier, relativement au Crédit Commercial et Insdustriel.LeQme.Chapitre traitera des Institutions de Crédit Foncier et de leur influence salutaire sur le bonheur et la prospérité des masses, et surtout sur celles des classes agricoles.Le 3me Chapitre traitera des facilités que les Institutions de Crédit Foncier offrent poule rachat des anciennes redevances et Droits Seigneuriaux, encore en vigueur dans le Bas- Canada.{A CONTINUER.] TRIBUNE DU PEUPLE.Liberté de penser.LUN Ne NES PSS SMS SNS SSD NN MoNTriAL, ce 20 juin 1852.M.le Directeur, Depuis les derniers quatre ans la presse qui s\u2019appelle amie de l\u2019ordre, de la religion et des lois, ne cesse de me dénoncer comme un mauvais citoyen et un mauvais chrétien.Au nom de la religion elle m\u2019a attaqué dans mon caractère, dans ma famille, dans mes affaires particulières, dans mes affections, jusque dans mes rapports avec l\u2019Etre Suprême auquel seul je dois la vie et compte de l\u2019emploi que jen fais; comme au nom du Gouvernement Responsable, elle m\u2019a persécuté pour mes opinions politiques jusqu\u2019a ce que celui-ci m\u2019ail puni de mes cou- victions.Jusqu\u2019à présent je suis resté impassible devant ces accusations qui ne partent pas toujours des sources les plus respectables, bien que je sache tout le pati qu\u2019on ena tiré contre moi dans toufes les opéraliot 8 de ma vie.Mais aujourd\u2019hui qu\u2019on semble avo r réduit en acte de patiotisme et fait une œuvre pie de la faculté de me calomimier sans mesure ni mmes- ci, en mottant sans cesse en question une chose sur sous bien des rapports elle serait plus avanta- - PED SE msg L\u2019Avenit.=«==7 Juillet 1853.~ # 222 ét at Te = a AQuelle i6 lie re - \u2014 Tr he ; ecunnais à ; : © citer an Feibane, de son j Personne le doit de me [remercier.lagerai pas} | Jugement, tant que je n\u2019ou- oy RA rois de la société que je respecte eù suivant les wl) \u201cJeu que je dois être libre d\u2019adorer on pirations de mon cur et les lamiéres tiou À troubler c celle constance de la persécu- famille peut.et à compromette le sort vient intoléiaby elui de ma personne, de- d\u2019en appeler à des or force, a mon corps défendant, .Mmoignave ; ry ais pu invoquer depuis Bnages contraires que j\u2019au- conscience ne m\u2019avai dessns des au Je vous pri bien donner jour 8 M.le Directeur, de vouloir pas pour museler Josh sel Odance suivante, non vont loujours big + bouches malveillantes qui sau- mais pour off en comment l\u2019interprêter contre moi jhger, a o.niraux nobles cœurs l\u2019occasion de me cause de ed a Peuvent avoir eu à souffrir à ma pere ans leur sentiment d'affection pour « ceux enfin à ce système de dénonciation comme préjogés val qui ont l\u2019âme élevée au dessus des et des docn son lémoignage de ce que je suis, propres a Sur quot fonder des appréciations fondre à p age à éclairer le public, sinon à con- tnande \u2018ap Erracteths.Les lettres que je vous de- presse PR ler, pluiôt pour faire contraste à la Péprouve nent ennemie que par le besoin que honneur I sur témoignage, fout, du reste trop héni aux cœurs qui les ont inspirés pour que 1 fésite plus longiems à m'en prév loir .qui semblent n prévaloire contre ceux 8 la ala: en trouver wan de bonheur à m\u2019insulter à gioire de la religion et de la patrie.JS.-G.Bartue.\u2014 (Hill Terrace.) Lettre de J.G.Ban PS CAL, ce 21 octobre, 1849.M.Dessus, Evêque de V Monseigneur, Les choses simples et touch rncuutées de vos missions et | &a naîvelé même que v Ââimes faites pour comp vonement à l\u2019humanit être Cc ancouver.antes que vous avez \u2019appel sublime dans ous avez adressé à toutes les rendre ce qu'il v a de dé- é et \u2019héroisme Evangilique dans votre Apostolat, ne me permettent pus dy étre indifférent, quelque insignifiant que soit du reste ce don de \u2014 que j'ai |\u2019 J
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.