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Titre :
L'avenir
Éditeur :
  • Montréal, Québec :[L'avenir],1847-1857
Contenu spécifique :
mardi 8 janvier 1850
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Sauvage
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L'avenir, 1850-01-08, Collections de BAnQ.

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[" emicre Edition Troisieme Annee, No.6E- vu f L\u2019AVENIR.cParaît QUATRE FOTS par semaine, tons $ le MARDIS, JEUDIS, VENDREDIS et SAMEDIS au matin, {Le journal se publie à deux éditions.L'abonnement à la lèéreestde.£1 0 0 s' abonnement à la 2l&ÿest de.0 10 © { ( Voir les conditions d lu dernière colonne) f AS UNSS SSI TE NE ES JOURNAL 3 ANNONCES.> \u201cLes annonces sont reçues aux bureaux du> 5 journal depuis Sheures à.m.à 7 ?heures P.M , tous les jours.La en-; cubation de l'Avenir est considérable e3 présente une bonne voie de publi; cation pour les annonces.(Voir le Haif à le dernière colonne.) $ Pare VAS YRS VA WR VAY ST VA WAAL SV en ; REPUBLICAIN, PUBLIE*DANS LES INTERETS POPULAIRES.PUBLIE PAR UNE SOCIETE EN COMMANDITE DE PROPRIÉTAIRES.ON DEMANDE.3000 N INOFS de bonne GRAINE de MIL / pour lesquels on donnera le plus haut Prix, au comptant.S.J.LYMAN eT CIE.Place d\u2019 Armes, 11 déc.1849.an MUSIQUE! J B ABELLE, professeur de MUSIQUE, et .ORGANISTE de l\u2019église paroissiale de Montréal, prend la liberté d'annoncer à ses amis et au public en général, qu\u2019il a établi sa résidence au No.5j, rue St.-Charles Borommiée, où il sera toujours prêt à donner des LEÇONS sur le PIANO ou tout autre instrume.it de rnusique, soit à sa résidence ou à domicile.25 oct.1849.R 97, RUE ST.-LAURENT, PRÈS LE MARCHÉ.VERTI ses amis et le public en général, qu\u2019il vient d\u2019ouvrir une boutique de Ferblantier à l\u2019endroit ci- dessus.Ouvrages de toutes sortes en main et faits à ordre, 14 juin, 1848.CET ONGUENT CELEBRE, L\u2019Ami du Pauvre Homme PEUT être recommandé au Public avec coufiauce comme un rernède infaillible pour les hlessures de toute espèces, et pour LES JAMBES ULCERGES, même si l\u2019ulcération a duré depuis vingt aus.Il guérit aussi les COUPURES, ÉCILAUFFURES, ENGELURES, ÉRUPTIONS, PUSTULES, YEUX AFFAIBLIS, HEMORRHOÏDES ET BRULURES, CONTUSIONS, ULCERES, SCORBUTIQUES SUR LE VISAGE, ET INFLAMMES, GANGRENE.Ft il est un spécilique pour ces éruptions qui succèdent quelquetois à la vaccination.PRIX: Is, Al.CIFAQUE POT.LISEZ CES EXiSMPLES MERVEILLEUX DE GUERISON, L\u2019utilité de ces Médecines est pleinement témoignée par une iufinité de personnes qui ont reçu de bienfait en s\u2019en servant, Parmi les témoignages no:nbreux qui ont été reçus, on choisit celui-ci :\u2014 Hemorrhoides.\u2014 G.N.GOSELIN, de Montréal, écrit, ¢ Je cestifie que je me suis servi de l\u2019Ami du Panvre Homme pour les Hemorrhoides avec le plus graud succès ; j'étais aiflige de cetle maladie depuis neuf mois saus pouvoir être guéri par au- cuu remède, et l\u2019Arni du Pauvre* Homme a été le seul remèle qui m\u2019en ait guéri entièrement: de plus je l\u2019ai enseigné à plusieurs personnes aussi atfilgéss, et toutes en ont ressenti les bous effets, et je n\u2019hésite pas à le recommander à ceux qui seraient afllirés de cette maladie.Les soussignés sonl constitués agents pour les remèdes célèbres ci-dessus.S.J.LYMAN kr Cie.PHARMACIENS PLACE D\u2019ARMEs.Montréal, 6 oct.1649.| ADRESSES D'AFFAIRES.{7 On annonce dans lu liste qui suit moyennant 15s.pour l\u2019année.On n\u2019a pus droit à plus de trois lignes pour ce prix, DIVERSES BRANCHES.TELIER TYPOGRAPHIQUE pe P.GENDRON, No.24, Rue St.-Vincent.On exécute toules sortes d\u2019impressions dans le meilleur goûtetsous le plus court délai possible.4 décembre 1849.T RELAND, Graveur sur Cuivre, No.8, Grande |.rue St-Jacques, près la Banque de PP Amérique Britannique.I a toujours en mains des plaques pour les portes ainsi que des plaques pour les bieres.25 avril 1849.J wep Dessinateur et Graveur sur bois de .Londres.: Atelier, chez M.T.TRELLND, Graveur, Grande rue St.- Jacques, voisin de la Barique Britannique du Nord.20 sept.1849.À ] ) i ORVAL, avocat, Village de l\u2019Assonip- SL .J ton, à Pencoignure des rues Nolie Dame et St.-Jacques.I\u2019 Assomption 220ct.1849.IMÉ DESILETS, Avocat, Trois-Rivières, rue SL- Joseph, Bureau de feu L.E.DesiLeTs, ect.Trois-Rivières.8 sept.1849.CO | ANCOUR, \u2018Tailleur, faubourg St.-Lau- Ja de .rent.rue Dorchester, entre la rue St.- Urbain et la rue St.-Charles-Borrommiée.31 juillet 1849.~EDRON OUIMET, Avocat, Village de Vaudreuil, ' porte voisine du magasin de Fabien Desjardins, écr.23 juillet 1849.OCTEUR GENAN D, encoignure des rues Lagauche- tière et des allemands, 26 juillet, 1949.ANCTOT Er LA BRECUHE-VIGER, écr.Avocats, bureau, 1-1 rue St.Vincent.M.Lanctot pourra désormaisêtre consulté sur affaires professionnelles, à toute heure du jour, à Laprairie à à ouvert un bureau.31 mai 1849.P.C.23 avril 1819.OTIS BETOURNAY, Avocat, bureau de J.U.Beau- dry, écr.rue Craig, C.F.PINEAU Noire de la Banque du : .o Peuple, 164, rue Notre-Dame.CHATS LABERGE, Avocat, St.-Athanase, Circuit de St-Jean.R AFLAMME, Avocat, 14, rue SL-Viucent, _ première porte.Montréal 6 Nov.1849 HAPFLEAU, Relieur et Libraire, com des .rue Notre-Dame et St.-Vincent, Montréal.3 février, 1849.OUTRE & LENCIR, Avocats, No.14, tue où vin cent.6 décuinkre 1548.URANCEAU, Avocat, a établi son bureau au village de Laprairie.; PROCES POUR LIBELLE.[RAPPORTE POUR L\u2019AVENIR.] Dessaulles contre Duvernay- COUR DU BANC DE LA REINE.Séance du 17 pécembre 1849.PRÉSIDENT : L'Hon.Jean Rocu RoLLAND, juge en chef.JURÉS : MM.Joseph Edouard Beanpré, de l\u2019Assomptiou.Narcisse Galarneau, * « \u201c Auwine Lateau, de Repentigny.Joseph Robitaille, de St.-Sulpice.Isidore Perrault, de St.-Henri de Mascou- Etienne Perranlt, < ss che.Jean Baptiste Roy, « «+ 6 Julien Janot dit Lachapelle de St.-Josepli de Chambly.Prosper Brouillet dit Bernurd, « François Pepin, \u201c \u201c Francois Trudeau, \u201c \u201c Jérémie Senécal, de St.-Bruno.AVOCATS DU DEMANDEUR.| AVOCATS DU DEFENDEUT.MM.Lafernaye.MM.Drummond.Johnson.Lorangor.Papin.Dumas.(Suite.) Maintenant, il y a encore une circonstance dont on a voulu profiter pour faire voir que le défendeur était justifiuble dans ses altuques contre le demandeur.On a dit que le demandeur avait commencé l\u2019attaque.Etablissons bien d\u2019abord la position des parties : Le défendeur est un homme public, un journaliste, le propriétaire d\u2019un journal politique ou toutes les affaires publiques sont discutées.Le défendeur, quand il a pris sur lui la responsabilité de rédiger un journal, devait savoir que ses opinions seraient discutées, quesa conduite, comme journaliste, serait sujette a être critiquée.Tout \u201ce qui s\u2019applique à la conduite publique d\u2019un homme, ne peut pas être considéré comme injure qui puisse donner lieu à une poursuite.Et ici je fais une distinction.Je duis faire remarquer que le défendeur n\u2019est pas venu récla.met la liberté de la presse.Cela n\u2019cst-il pas extraordinaire?Pas un mot du défendeur, dans tout ce long procès, en fuveur de la liberté de la presse! Ah! MM.c\u2019est que quelque part on n'ôse pas invoquer cette liberté! on n\u2019est plus habitué au langage de la liberte! on la perdu depuis longtemps.(sensation.) Clest qu'on savait que ce que nous avions fait n\u2019était qu'un acte de la liberté, et qu\u2019autant les tribunaux devaient prendre soin de consacrer et de défendre celte liberté, autant il leur était important à eux de la poursuivre, de la persécuter.de la tuer.(vive attention) Il est important que la presse soit libre, qu\u2019elle puisse, sans entraves et sans restrictions, défendre les droits et les libertés du peuple et discuter jusqu'aux moindres actes de lu vie publique de nos hommes politiques, de notre gouvernement.Cela est important, principalement dans des circons lances comme celles où nous nous trouvons, où l\u2019on discute des questions aussi importantes pour l\u2019avenir du pays, (approbation générale et marquée).La presse doit toujours être là, comme une sentinelle vigilente; comme une épée suspendue au moyen d\u2019un faible fil, au au dessus de la tête de nos grands politiques, pour les avertir que s\u2019ils font des fautes ce fil sera coupé, et leurs têtes exposées aux conséquences.Et quand on voit le gouvernement de cette province persécuter les gens pour l\u2019expression libre et indépendante de leurs opinions: faire des destitutions arbitraires et renouveler ainsi le souvenir des plus mauvais jours du pays.où doit sentir,ce qu\u2019un gunvernement qui prerd sur lui d\u2019agir de la sorte actuellement pourrait faire si In prosse n\u2019était pas libre, sil parvenail à la baillunnet ! Mais, MM.il y a liberté de la presse, et il y a abus de cette liberté ; et si nous voulons la liberté de la presse, nous devons en craindre et blimer lu licence.Ce qu\u2019a fait le défendeur ce n'est pas un acte compris dars la liberté de la presse, c\u2019en est de la licence ; la liberté a ses limites.On doit permettre à tout citoyen d'exercer sn liberté ; mais personnes ne doit entraver celle des autres.Si l\u2019on permettait d'abuser ainsi de la liberté, la liberté des autres serait comprumise ; tout le monde en souffrirsit.Eh! bien, tandis que la conduite de M.Duvernay n\u2019u été que la licence de la presse ; la conduite de M.Dessaulles n\u2019a été que lu liberté de la presse renfermée dans ses justes hornes.D'abord afin de le faire paraître coups ble, le défnéeur a jugé à propos d\u2019attribuer au demandeur des écrits qu\u2019il n\u2019a pas publiés ; il a même été plus loin ; il s\u2019est attribué des écrits qui ne s\u2019adressaient nullement à lui,afin de pouvoir se donner des airs de martyrs et d\u2019exciter votre pitié (rires).Quelles sont done les injures dont le demandeur se plaint?Voici la première : Elle est contenue dans tune correspondance du 1er avril 1848, dans l'Avenir.C\u2019est cette correspondance, dit le défindeur, qui I'a engagé à injuricr M.Dessaulles, six mois après 7, \u2018LE TRAVAIL TRIOMPHE DE TOUT \u201d* (De l\u2019Avenir du 1 avril 1848.) Sil est permis, dans l'intérêt de sa défense, de ne pas dire toute la vérité, il ne peut jamais Pétre dv In fausser ou de la nier directement, ce qu'à fait M.le propriétaire de la Minerve.Tl ful- lait être bien denué de raisons et d'idées pour ne me répondre qu\u2019avec une si bouffoune ruade.\u201d Eh! bien, y a-t-il là rien qui attaqué le caractère du defendeur, sa réputation, sa vie privée?Y a-t-il la rien qui fisse voir que le demandeur avait dessein de flétrir la réputation du défendeur?Aüù contraire, ne voit-on pas \u201cne c\u2019est une simple discussion touchant certains faits?Et est-ce uv injure de dire au-de fendeur que ce qu\u2019il soutenait était faux ?On est assez habitué à voir les journaux se tenir pareil langage,pour que personne ne s\u2019y trompe et tie prenne cela pour une injure ; et l\u2019on ne pour- raque voir uvec pitié un allégué où l\u2019ou soutient tune pareille prétention.Il ne peut pas y avoir, en ces circonstauces, raison de demander des dommages, Muintenant voici la seconde accusation dont se plaint le défendeur.Elle sv trouve dans l'Avenir du 31 mai 1348.Cet article est admis par le demandeur.(De l'Avenir du 31 mai 1848.) « La Minecrve trouve des naivetés remarquables dans l'écrit de M.Papineau.J'avoue qu\u2019en fait de naëvetés son propriétaire a le meilleur droit du monde de se croire juge et, s'il s\u2019est donné la peine Ce faire un recu i de toutes celles qu\u2019il a commises, il doit être un appréciateur de première force ; néanmoins on va voir là comme ailleurs qu\u2019il n\u2019est pas encore arrivé à l\u2019infaillibiite\u201d\u2014 Correspondance signée Cumpugnard.\u201d Est-ce donc parce qu'on accuserait an journa- valiste de dire des nuïvetés qu\u2019on serait sensé avoir porté atteinte à son honneur?Est-ce pour cela que le défendeur aurait droit à des dommages?Est-ce parce qu\u2019un lui aurait reproché de \u2019être pas infaillible ?Mais ce n\u2019est jas une injure; il me semble qu\u2019il est peu d'homme infaillibles!! On a même été jusqu\u2019à mettre en doute l\u2019iufaillibilité du pape ; pourquet M.Duvernay, se plaindrait-il qu\u2019on le mit an même rang, qu\u2019on osât mettre uussi en doute sou infaillibilité ?(rires) mais voici quelque chose de plus serieux.On se plaint de ce que M.Dessaulles, dans un discours fait à Yamuchiche, s'est servi des expuessions suivantes en parlunt de certains journaux qu\u2019il ne nommait pas.C\u2019est la seule chose qui puisse \u2018paraître quelque peu injurieux.Mais il s'agit de savoir si M.Duver- nay avait droit de dire que c\u2019était à lui que s\u2019udressaient ces paroles.Voyez ce que c\u2019est : (De l\u2019Avenir du 1 juillet 1848.) « Nous avons messieurs d'ignarants rédacteurs de journaux qui nous dhsent.\u201c ne demundez pas ce qu\u2019il vous faut, c\u2019est inntile, on ne vous le donnera jamais\u201d moi je vous dis demandez toujours ; Ceux qui Vous conseil\u2018ent le mutixme sont vos en- nemts 3 © ux qui vous dent; © ne faites pas telle den ande parce qu\u2019elle aura l\u2019effet de ramener les maiheuvrs de 1837,\u201d ceux-là ve sont pas toujours vos ennemis, mais sont dans tous les cas des gens timides qui ont peur de leur ombre; peut-être quelquefois des gens vendus qui veulent vous effrayer afin d'exploiter votre apathie.\u2014 Dircours de M.Dessaulles, à Yamuchiche, publié le 1 juillet 1849,\u201d Je comprends que la force des expressions pouvait blesser quelque peu la susceptibilité des personnes auxquelles elles s\u2019adressuient.À qui sS'udressaient done ces paroles?La Minerve est-elle le seul journal dans le pays?N'y a-t- il que M.Duvernay qui soit rédacteur d\u2019un journal dans la province?Non; et M.Des- saulles parie de certains journaux en général.Pourquoi done M.Duvernay prend-il cela pour lui plutôt que pour tout autre?\u2018Est-ce que rela lui allait mieux qu\u2019à qui que ce fût?Il fallait prouver que ces paroles s\u2019appliquaient à M.Duvernay spécialement; et il n\u2019y a rien qui le prouve.: On a demandé au demandeur, à qui s'adressuient ces paroles?Il y à répandu sans détours, luin en cela d\u2019imiter le défendeur dans ses réponses aux questions qui Ini ont été posées, lorsqu\u2019il s'agit de savoir de qui le défendeur avait voulu parler, en faisant allusion au seigneur-magistrat de St.- Hyacinthe.Le dé- f«ndenr refuse de répondre ; le demandeur n répondu franchement : j'ai voulu parler particulièrement des rédacteurs de la Levue Canadienne et du Journal de Québec, avec lesquels j'avais été en discussion.Voilà done à qui il fvsait allussion.M.Lamontagne, l\u2019un des témoins du défendeur.a dit qu\u2019il croyait que ces?paroles s\u2019appliquaient à tonte la presse ministérielle indistinctement, et que la Minerve devait en avoir sa part.Mais en fait d\u2019injure, il faut bien s\u2019entendre.S'il existe dans votre paroisse un voleur et que j'aille vous dire défiez vous des voleurs ; ce sont des hommes dangereux, est ce que ce vc- leur serait bien fondé à me poursuivre pour avoir dit des injures contre les voleurs ?(rires).Non, assurément.Pourtant, n\u2019est-ce pas là précisément la conduite de M.Duvernay?Le demaudeur a dit qu\u2019il y avait des journalistes qui étaient nuls par la tête et nuls par le cœur ; comment M.Duvernay ponrrait-il reclamer des dommages pour cela sans dire que le tout lui convient ?sans dire : je puis me vendre, on me l\u2019a dit, c\u2019était parfaitement vrai; accordez moi néanmoins des dommages pour les vérités qu\u2019on ma dites 1 (rires) Je n\u2019ai pas la preuve que ce soit de moi qu\u2019il a voulu parler, mais enfin je me trouve dans la catégorie des êtres misérables qu\u2019il a voulu caractériser ; donnez moi des dommages ?(rires) Heureusement vors n'êtes pas obligés de le croire sur parole.Vous devez vous en tenir aux faits, et comme il n\u2019y ena aueunsdu prouges en sa fuveur, avec ce dernier argument du défendenr tombe son dernier et le plus fort argument en fuveurde sa cause.Il y a un autre écrit, produit par le défende ur ott un le donne comme\u201c le type de l'homme ve comme je te pousse.Il se peut que ce soit bien là le curuetère distinetif et prédominant du défendeur, mais cet écrit n'est pus de M.Des- saulles, et on ne doit couséquemment y faire aucune attention.Voici encore un écrit dont se plaint le défendeur.Je vais vous le faire connaître, Il ne pent guéres faire dommage au défeudeur ; il ue fait que le faire apprécier justement.M.Papin lit un extrait d'une correspondance de M.Dessaulles, en réponse à un écrit de la Minerve, dans lequel il rappelle à M.Duvernay qu\u2019il a été en prison pour avoir fait le boulé des r\u2026es.] Il était peut être bon de fuire mention de cet écrit qui constate Je fait que M.Duvernay a été en prison.On voit\u2019 pur cet écrit que M.Duvernay dit a M, Dessaulles, qu\u2019il est le boule de la correspondance de \"Avenir ; M.Dessaul- tes Ini répond qu\u2019il n\u2019est pus honorable ui profita- We d'être le Lon/é des rues.Voilà tout ; celu avait rapport à un fait qu\u2019il n\u2019est pus nécessaire de vous raconter.M.Dessautles fesait allusion à un acte commis dans la rue et qui avait valu a M.Duvernay quelques jours de prison.Dans un autre écrit M.Dessaulles donne à entendre que M.Duvernay est un iguorant : Voilà donc que le demandeur se met dans la tête de traiter M.Duvernay d\u2019ignoraut! M.Duvernay en est indigné ! Mais est-ce qu'il croyait par hasard que depuis vingt ans qu\u2019il est éditeur de la Minerve le public ne s'était pas apperçu de cela ?Est-ce qu\u2019il croyait qu\u2019à M.Dessaulles appartenait l\u2019honneur de la découverte 7 (rires) Est-ce que M.Duvernav avait pu véritablement se fuire illusion jusqu'à penser que l\u2019on était sous la persuasion que le pays comptait en lui un écrivain, un savant, un grand homme ?(rires) Mais ce n\u2019est pas une chose sérieuse, le demandeur ne disait rien de nouveau, n\u2019altaquait pus le caructère ni la vie privée du défendeur, Mais, vous u-t-on dit ensuite d\u2019une voix larmoyante, et de manière à vons faire verser des pleurs ! Mais, M.Duvernay gague sa vie comme le plus commun des ouvriers, par son travail journalier, et à la sueur de son front ! Et l'on a ajouté que le demandeur avait voulu l\u2019empérher de gagner sou pain quotidien, la subsistence de sa famille !! Eh bien, si M.Duveruny se trouve daus lu même position que l\u2019humble ouvrier, pourquoi ne serait-il pus exposé aux mêmes inconvénients ?pourquoi des exceptions en sa faveur plutôt que pour les autres ?Je n\u2019ai jamais vu qu\u2019un mauvais ouvrier pût demander qu\u2019un lonangeât son ouvrage, même lorsqn\u2019il était mal fait.Quand on dit a un mauvais avocat: vous ne savez pas plaider ; vous êtes un ignorant, il ne peut pas s\u2019en pluin- dre ; cela ne peut pas lui donner droit a des dommages contre celui qui le qualifie comme il le mente.Ponrquei donc serait-ou cbhgé de dire à M.Duvernay qui rédige si mal sou papier.qui est connu comme un ignorant: M.vous rédigez admiral lement votre feuille, vous êtes un homme hahile, un s«vant ?(rires) Passons maintenant au septième chefd\u2019uceu- sation du défendeur.(De l\u2019Avenir du 17 janvier 1849.) \u201cSi les plus grinds esprits sont quelquefois surpris d'eux-mêmes, cela n\u2019est-il pus permis encore bien davantage à M.le propriétaire de la Minerve.\u201d El bien, y a-t- ! là encore insuite contre L- défen- dur Tson crractère est-il attaqué?M.L.ranger a dit: Ah! On dit de M.Duvernay que c\u2019est un h.mne d\u2019e- prit ; mais ce n\u2019etait que pour faire vir (ue c'est une grosse bête! (M.Loranger: Je ne me suis pas servi d'expressions aussi vulgaires) ; c\u2019est pour faire voir qu\u2019il n\u2019a pas d\u2019esprit du tout!! c\u2019est comme quand er voulant faire passer on homme pour voleur, on dit de lui : tenez, voyez cuite homme-là;c'est un homme d\u2019une honnêteté remärquable; toute su famille est fort honnête.Muis M.Loranger s\u2019est mépris, on n\u2019a pas dit de M.Duvernay qu\u2019il avait de l\u2019esprit on lui a dit tout simplement qu\u2019il en était tout à fait dépos rvu (rires).I n\u2019y à rien là non plus contre la réputation du défradenr.M.Duvernay.Voilà done, MM.lez jurés, les faits sur les quels on s\u2019a-pui pour prétendre que le demandeur- a injurié le défendeur de manière à justifier celui- ci d\u2019avoir voulu flétrir son caractère d\u2019une manière aussi malicieuse qu\u2019il Pa fait.Fesons donc une comparaison entre les écrits sortis de la plume du demandeur et de la p'ume du définceur et qui ont paru dans les deux journaux.Eiait-il raisonnable de comparer ensemble des écrits ainsi qu\u2019on l\u2019a fait ?M, Duvernay était-il justifiable, parceque M.Dessaullex discutait sa conduite, de saisir ce prétexte pour-essayer de le perdre dans l\u2019opinion de tous ses compatriotes ?pour l\u2019arrêter au milieu de sa marche vers la position brillante que ses talents lui préparaient daus un avenir prochain?M.Duvernay par suite de ces con- sideralions, et avec la coungissunce qu\u2019il est =ersé avoir de la loi, devait il regarder cela comme suffisant pour le justifier de lancer contre le demandeur des accusations au-si menteuses que fétrissantez ?Peut-il être justifié.même excusé, d\u2019avoir tenu cette conduite Vis-à-Vis du den:andeur?Encore, si en conversation M, Duvernay, un peu piqué par M.Dessaulle-, qui avait plus d'esprit que lui, lui avait rendu 'e change,c\u2019était nature .Je dirai plus; si dans Ce cas il luiavait dit des injures de la nature de celles qu\u2019il lui a prodiguées :| seront si non ju-ti- fiahle,dumuins excusable jon avait peut-etieexci- 16 ; on doit ee l\u2019imputer.Mais dans les journaux.on mois de sang froid ; et quand M.Duvernny six écrit avrès les écrits de M.Desaciles, Ju dit qu\u2019il s\u2019est parjuré, l\u2019excitation devat être pus sée.Les accusations du défendeur ne sont.en conséquence, pus même excusabies, il avait RFOUIGÉ PAR UN COMITÉ DE COLLABORATEURE, aucun prétexte de les frire.C'était abuser de la liberté de la presse; c\u2018étaitune license de la pres-e à laquelle vous devez néressairement metire vn frein ; car, autant lu liberte de lu presse et important pour les peuplespuiant la licence en est dangereuse pour les eioyens, quand on permet aux journalistes de s'attaquer à la réputation de tous ceux qui leur déplaiser, qui sont leurs aux qui les surpassant en talents, en connaissances, ou dans la- manière décrire, qui discutent leur conduite de manière a les montrer dans toute la vérité.Sr cela est permis, alors, MM.les jurés, la réputation de homme le plus honnête, le plus inegre, je plus re-pectalile, ne sera pas hors de Patteinte des Journalistes; et votre propre reputation ne sera pits exemple de cette flétrissure.Qu'il \u2018preure euvie à un journalliste de dire de vous que vous êtes des voieurs,des hommes qui ne crovez pas en Dieu, des hommes qui vous êtes parjurés, et, MM.vous t\u2019autez aucun moyen de réprimer ces ue- cusateurs ni de mettre à la raison ces enrages ii- beltistes qui ne respectent rien.Vous ne pouvez pas sanctionner, saus crime, une pareille licence de la presse ; vous ne pouvez pas exposer ainsi la gaciéte à tous Ces maux; ce serait le renversement de ordre, Panaichie fa plus complète.Je souris ici, MM.en me rappelant une remarque de Pun de mes acversaires.La sottise, u-i-il Jit, est pire qu'un crime ! (M- Loranger: c\u2019est bien.) Tout homme done, qui n\u2019a pas lavantage d'ê- tre aussi bien doue sous le rapport de la raison qu\u2019un autre, devra être mis au nombre des crimi- nets!! Quand on voudra savoirle nombre des cri- mincis,on n\u2019ica plus au pénitentiaire, muis à Beau- Port ! (rires)Mais MM.vous avez trop de bons sens pour que je prenne la peme d\u2019essuyer de vous prouver qu\u2019il y a toute lu difference du monde entre être sot et êire criminel.On ne met pas les hommes en prison pour sottise.Que reste 1-1l donc des injures faites à M.Du- vernay pir M.Dessaulles 1 Que reste-t-il de sérieux ct qui puisse lui donner droit d'action pour dommages et compensation ?Mais encore une exeuse des défendeurs, Ou a dit : M.Dcessaulles avait avancé des iis faux ; M.Duvernay devait les relever ; son devoir de journaliste y obligeait.Mais M M.cette discussion est fout a fait étrangère à cette question On ne vous a pas prouvé de quel côté était la vérité.par- cequ\u2018on ne le pouvait vas ; ce n\u2019est pas ce dent il s'agit ici.Vous n\u2019aviez pas à prendre celu en considération ; et, supposé que les faits avancés jar le demandeur fussent faux, ce à ne Justifiait pas le défendeur de le traiter de parjure ou d\u2019arhée, Mais on a dit : M.Duvernay est à la tête d\u2019un journal depuis longtemps, et il avait droit de di-cuter ces questions: C\u2019est viaion à ajouté les paroles sui- Vantes : le pays a intérêt de comuaitre les hommes qui prenuent sur eux la responsabilité de se mettre à la tête des affaires.J\u2019approuve aussi certe idée.Le public yaun grand intérêt, parcequ\u2019il serait bien facile de tronver des hommes qui bier disait Manc ct eujourdPhui disent noë7 ; qui hier, marchaient vers Paggrandissement et le progrès, et qui aujourcC'hui vont dans un sens rétrograde.II ve- rait facile de trouver des hommes publies.que, hier,promettaient de travatiler pour la liberté de teurs compatriotes, et qui, aujourd'hui, travaillent à leur asservissement et a leur esclavige.Hi serait bien fa- vie Je trouver des hommes qui hier se présentaient à vous et vous demendaient hurmblement la faveur de les employer comme ves serviteurs et qui aujourd\u2019hui s\u2019érigeant en maitres arregans, dé- crivVent un cercle et Vous disent $ quelqu\u2019étroit que soit ce cercle, vous n\u2019en sortiréz pas sans notre per- nussion,\u201d (sensation profonde).Ceci prouve,çomme dit M.le soliciteur général, que vous savez un grand intérét a connaitre le dégré de confiance que vous pouvez mettre dans les hommes publics.Nous ne contestons pas ce droit à M.Duvernuy.Mais il y avait une manière légale et legitin-e d\u2019en faire usage.Si M.Dessaulles avait affirmé sous serment des faits faux, était en cour que M.Duvernay devait en donner la preuve, s\u2019il avait celte preuve.Mais, a-t-on dit, M.Dessaulles est venu affirmer impruden.ment un fait sous serment.Eh! bien, est un fait bien Certain,c\u2019est qu\u2019il y a eu des affidavits publies dans la Minerve, avant qu\u2019il en ait été publié par M.Dessaulles.Lorancer.\u2014 Ce n\u2019est pas prouvé- M.Papin.\u2014 Nous pouvons le prouver facilement.Le JucE\u2014 C\u2019est trop lard.M.Parin.\u2014Le dé'endeur à intérêt à le nier.\u2014 On a di:,aussigque M.Dessaulles était sorti des hor- nes ordinaires de toute discussion, pour tnettre ses adversaires hors d'état de se défendre.Mais qu\u2019est-ce qui empéchait done M.Dessaulles d\u2019affirmer que les faits qu®il souterait étiient vrais ?I en avait le droit ; et ceci ne fesait que démontrer qu\u201dil était profondément convaineu de la vérité de ce qu\u2019il avancait.Puis, eur quoi M.Duvernay s\u2019est il fondé pour dire que M.Des- suulles s\u2019était \u2018vrjuré ?Sur une lettre des docteurs Nelson et Kimber! Etait-ce sur le simple t\u201cmoignage de deux personnes qui n\u2019dsent pas affirmer sous serment ce qu'ils disent qu\u2019on peut en Venir à tie telles conclusions, en venir à traiter un homme de purjure 2.Voila pourtant sur quoi on est fondé pour die de M.Dessaulles qu\u2019il avait fuit un faux serment, qu\u2019il s\u2019était parjuré ! La seule présomption qui puisse résulter du fait que les adversaires de M.Dessnulles,en cetle Cireons- tance, se sont rontenté de faire des protestations, c\u2019est que M.Des-aulles à dit la vérité et que ses adversaires ont soutenu ce qu'ils savarent être faux.Mai.je suppose que l\u2019affidavit de M.Des- saulles ait eu pour effet de mettre M, Duvernay daus la nécessité soil de se taire, ou de dire que le demandeur avait raison 3 fant-il en conelure que cet affidavit ne devait pas être donné, et que le défendeur fût justifiable?Je dit que non.1 y a moyen de donner des preuves contraires aux Grits contenus dans un affidavit sans dire à celui qui Ia fairs vous avez fait un faux sermient.On vois cela ici toes les jours.Les témoins soulien- Te ag rem nent le pour et le contre d\u2019ua fait.Ce nest pas uné injure ; cela prouve sculement qu\u2019un des deux témmuns se trompe où est de mauvaise fui.D'ailleurs M.Duvernay pouvait continuer à faire lu preuve des faite, qu\u2019il avait avances; il pouvait aller encore plus foin, mais non gras dire au vemandeur qu'il sétait parjuré, sans avoir môme l\u2019ombre d\u2019une preuve raisonnable.Eten prenant pour vraies les paroles du défendeur, il y avait encore une raison pour laquelle le défeudeur ne devait pas injuneret accuser ainsi M.Dessaulles.L'un des avocats de M.Duvernay a - dit; d'auvait fully poursuivre le dema deur devant les tribunaux criminels, mais il s'est nuüs hors de Ceîtte poursuite! Sun serment estun serment téméraire, cé n\u2019est pas un parjure!! Si vous saviez qu\u2019il ne s'était pas parjuré, en soutenant Qwil s\u2019était rendu coupable d\u2019un\u2019 faux serment, vaus étiez done infiriment plus coupable?Puis- \u2018gue vous saviez qu'il était innocent de ce erie pourquoi l\u2019en avoir accusé 1 C\u2019est un dégrè de «plus ajouté au grand nombre de dégrés de malice que vous avez appercus dans chacun des actes de M.Duvernav contre le demandeur.\u2019 Te le répète douce MM.les jurés, on ne peut pas supposer le crime tant qu\u2019il n\u2019est pas prouvé, \u201cAT n°ÿ à là-dessts qu\u2019une senleopinion.Le dé- feudeur devait prouver ses avancés, prouver le farjure.Maison ne le fera.pas.On n'a pos d'intérêt à/connaître la vérité.Si on la eonnait ce sera malgré le défendeur.lln\u2019ya pus de danger que M.le sulliciteur-général intente une action, contre M.Dessaulles, pour parjure.On dit: M.Dessautles ne s'est pus considéré coinme uffensé.&i ces accusations out été ré- \u201cpaudues par toute la province, il doit s'eu im- priter la faute ; il les u lui-même publiées, il s'en est glorifie !! 2 - D'abord, je dirai qu'en supposant même que le demandeur eut dunué cette publicité à ces écrits pour le simple plaisir de les frireconnaître cela ne lui otuit pas son droit d'action en duoimn- mage.Mais voyez-si a fuit plus qu\u2019il ne de- vail fuire.Le demandeur a-publié ces libelles parce que son intérêt le demandait; -parce que c\u2019était son seul moyen de les réfuter.si M.Dessaulles n\u2019eut rien«dit centre cette accusation de parjure qu\u2019on lpi lançait à la\u2018figure, il aurait été considéré comme s\u2019en étant véritablement rendu conpable.Il était done de.son intérêt à Hoi qui tient à son honneur plus que les avocats de la partie adverse tiennent à \u2018l'honneur du défendeur ; il était done de son intérêt de réfuter cette accusation, afin de diminuer les.dommages que cette injure était de nature à lui causer.Et le défendeur pourra peut-être remercier M.Dessanlles d\u2019avoir diminué ainsi le montant des dommages à être accurdés.On a dit ensuite que M, Dessaultles avait traité M.Duvernay d'homme immioral:; et Pon s\u2019est beaucoapappayé sur cette accusation.Voilà l'article de M.Dessaulles ; vons jugerez de l\u2019in- terprétution qu\u2019on lui a donnée.{De l\u2019Avenir du 28 oct.I848.) *« It s\u2019est donc trouvé un homme assez incapable de mettre-deux idées ensemble, pour ne pas songer qu'on pareil article deshonore le pays, et qu'à l'étranger, on oit avoir une bien petite idée de la moralité publique d\u2019un peuple chez lequel les journaux osent se permettre d'aussi étranges remarques sur les individus, Il doit paraître évident à tout le monde qu'aie remarque \u2018aussi déplacée ne peut pas être la première\u2018qu\u2019onait osé se.permettre ; on n\u2019arrive pas à cette inmoralité d\u2019un seul bond.Je ne discuterai pas cette niaise morsure d\u2019un fou, par ce qu\u2019elle prouve par elle-même unetrop profonde démorali- eation chez mes adversaires pour qu\u2019il soit besoin de 6% arrêter.\u201d 7 Voilà donc qu\u2019on -dit que M.Duvernay publie un écrit immoral! Eh! bien, comme M.Dessaulles Pavait dit, M.Duvernay était im- morgl ; tellement immoral que la conrn\u2019a pas vouln de cet écrit permettre lu prenve.Cet écrit \u2018immoral devait donc faire-dire ; Voilà de l\u2019immoralité?Si M.Dessaulles avuit dit qu'il étuit athée, il n\u2019aurait pus eu raison de se plaindre de cette accusation, et M.Duver- nay apiés avoir publié un écrit immoral ne doit pus être admis à se plaindre de ee qu\u2019on le Ini dise ; il ne peut avoir pour cela des dommages.Mais il yn encore quelque chose.On a dit que M.Dessaulles avait renoncé à son droit d'action, parcequ\u2019il uvait traité l'accusation avec mépris.Et bien, de ce qu\u2019un mé- prise-une injure, cela comporte:t-il nécessairement la renonciation au droit de demander la réparation de l\u2019injure qu\u2019on nousa fait?On ajoute.qu\u2019il a repoussé ucec mépris l\u2019idée d\u2019une poursuite judiciaire.Voici ses propres paroles : Be l'Avenir du 28 octobre 1848.Je dirai seulement à M.le propriétaire de la Minerve que si je ne Pai pas encore poursuivi pour ce libelle et pour celui publié contremoi, dans la Minerve du 28 août, c\u2019est, qu'il m\u2019en coutait de descendre daus la boue.Néanmoins il y a quelquefois des circonstances ou l\u2019on ne peut faire autrement que de la traverser.\u201d\u2014Correspondan- ce signée L.À.D.\u2026 Et bien y'a-t-1l là.un seul mot qui dise que le demandeur renonce à son action?Non; pas un mot.Il Iiri en coute de descendre dans Ju bone, mais il lui, faudra le faire.Puisqu\u2019il faut le faire il n\u2019y a donc pas renoncé ?Ou a ensuite fait des insinvations contre le *demandeur ; on lui supposé des allusions qui ont dû être bien loin assurément de l\u2019idée de M.Dessaulles.Ona dit qu\u2019il avait peut-être voulu £ure u'lusion aux jurés, à la cour, en par- Jant de la cour, et disant qu\u2019il ne voulait pas y descendre.Cette suppusition est-elle raisonna- \u201cble?Lui qui vient demander protection à la cour, qui vient réclamer des droits devant les jurés, doit-on lui supposer avoir assez peu de sens commun pour aller drre qu\u2019il considère la cour et les jurés comme de la boue?mais voyons les termes dont il s\u2019est servi.(il lit), Que voulait-il dire?Il entendait dire par ces paroles qu\u2019il lui répuguait de descendre dans la boue qu\u2019on a voulu lui jeter à la figure.pendant ce procès, de s\u2019exposer aux injures, aux diffamations qu\u2019on à incessament répétées contre lui depuis le commencement de cetie cause et en cela il avait raison, il avait droit de consi- dèrer cela comme descendre dans la boue: Xl lui était permis de direau défendeur ; Jui de la répuguance à approcher de vous, car je crains que vousne me salissiez.Ainsi tout ce que M, Dessaullesu dit, C\u2019est ce que je viens de vous mentionuer, il n\u2019a nullement voulu faire allusion a la cour où aux jurés, mais à la bohe dost on s'cfforcerait de fe couvrir durant ce procès.; .A présent que j'ai passé en revue toutes les pretentions du défendeur, j'en viens à lu dernière phase de la défense,à son dernier moyen.Après avoir calomuié le demandeur, après avoir repété les injures qu\u2019il avait proferés contre sa personne, après être venu ici devant la cour re- jéter ses Acpusations, et essayer pendant tout - Coa ce procès de détruire d\u2019avantage la réputation du demandeur, eu voujant fuire pusser jpour cela, le défendeur vient demaudee.votre pitié.Après s'être montré \u2018si\u201d fier, si dfgueilleux ; après s'être conduit d'une manière si outrageante, il implore la pitié de lu cour! J lui contesterui pus que son étut est deplorable.Je 'admets, Le Mais si sa conduite est pitoyable, méri- te-t-elle la pitie?Ilarrive quelque fois qu'un homme puisse mériter la pitié, mais est-ce bien daus le cus du défendeur?.L\u2019on connaissait la générosité de vos sentiments.On savait que vous qui etes susceptibles de tous sentiments d'honneur, seriez sensibles à l\u2019état du défendeur qui vient se présenter à vous avec des airs de mnisère et de profonde pauvreté, comme homme puuvre et \u2018tnenacé d\u2019une ruine complete.Mais, messieurs sil faut avoir pitié des malheureux il ne fiut jamais que ce soit aux lépeus des autres ; il faut avant tout être juste.Vous ne pouvez pus être sensibles: aux dépens du demandeur, Vous êtes ici noñ pas pour faire de la pitié, pour commettre l\u2019injustice en faveur de qui que ce soit, mais pour rendre la justice qu'on reclame de vous; \u2018que celui qui la reclame soit riche ou pauvre, il a droit de l'uvoir, et son adversaire doit être puni.Et lèatie, c\u2019est bien beau, bien touchant, mais le défendeur ne s'en étuit jamais plaint auparavant.tances actneiles, Vous ne puusez pas croire qu\u2019il soit si Jnuvre qu\u2019il voudrait le donner à entendre.ze cents ghonnés a un louis par année.il ya les annonces de son journal, surtout celles du gouvernement.La Minerve est un des journaux du gouvernement, Et vous savez que les journaux politiques uppartiennent à des partis; qu\u2019ils sont soutenus par leurs partis.La Minerve, c\u2019est son parti qui la soutient et compte tous les Lonimes à gros salaires, Mais vous allez empêcher le défendeur de gagner sa vie, et pour cela il fut que vous lui perinettiez de manquer aux lois, Est-ce done qu\u2019il sera payé et gugé pour flétrir les citoyens,et les attaquer dans lenr honneur?Vraiment, on n'a us été habile en invogiuaut ces moyens, C\u2019est admis, M.Dessaulles a fuit écrire au défendeur une lettre demandant rétraction, s non qu\u2019il le poursnivrait.C'était là le temps de direz je-suis pauvre, ayez pitié de ma famille.Nous voulions prendre des arrangements, et une rétraction à celte époque, aurait.suffi.Le demandeur n\u2019est pas un homme qui vient ici-pour empocher de l\u2019argent; M.Des- satilles atirait accepte une rétractation pure et simple de M.Duvernay, à condition qu'il paierait les frais faits.© Muis non, on lui laisse fair les dépenses nécessaires à la cause et pourassigner wingt-quatre jurés ; et ce n'est qu\u2019après cela et lorsque le demandeur cherche réparation de- -vaitt cette cour de l\u2019injure fuite et à son hon- nenr et à celui dde sa\u2019 famille, car le déshonneur dir des membres rejaillit sur la famille entière, ce n\u2019est qu\u2018aprés cela qu\u2019on demande pitié.Aussi, MM.voyant les circonstances dans lesquelles se trouve M.Duvernay, quels tons différents il a pris en différentes circonstances, je ne.puis m'empêcher d'avouer qué cela me rappelle involontairement le tablean suivant de ln calomnie et de sus effers.Vous jugerez de lu justesse de ln comparaison.- (M.Papin lit un extrait d'un auteur dont nous avons perdu le nom.) = Ici, si étais littérateur je me plairais & vous faire voir application de ce tableau à mon sujet.D\u2019ubord.la crédulité aux longues oreilles, qui croit tout le mal qu\u2019on dit, vous la reconnaîtrez assez facilement dans les hommes qui croient tout et soft toujours prêts à croire.Puis l'ignorance, sous la figure d'une femme aveugle, sont-ils pas victimes?comlnen d'hommes qui par les circonstances qui les empêchent de voir les firits et de voir si le mal dit, est vrai ou faux, sont portés à le croire ?C\u2019est auprès de ces per- sonnes-là que lu calomnie est luncée ; et auprès de celte grande foule d\u2019ignorants qui composent la plus grande partie de la société.Auprès de ces hoimnmes-là, M.Dessaulles est déshonoré ; il est parjure ! il ne croit pas en Dieu ! Voilà l\u2019effet de la calomuie sur toutes ces personnes.Muintenant, outre-les ignorants, il y a aussi les hommes soupçonneux, qui sont toujours désireux de voir des accusations portées contre quelqu\u2019un, et qui sont toujours contents d'entendre le rapport de pareils faits et d\u2019être à portée de les publier.Auprès de ces hommes- là encore la culomnie est terrible ; et c\u2019est le eus de dire que In calomnie est dans bien des circonstances pire que le poison dont on se sert potr ôter la \u2018vie à son semblahle.Contre le poison il y a des moyens de se garantir, mais contre la calomnie, il n\u2019ya pas de remède si ce n'est de la punir et ce remède le demandeur là adopté.Pris venait la ca/omnie menaçante C'est une belle femme avec un regard terrible, avec tn sourire farouche, tenant Un\u201d flambeau d\u2019une main et de l\u2019autre traitant tm enfant par les cheveux.La calomnie cest le défendeur qui Suvance tenauf d'une main un: flambeatt allumé : le flambeau c\u2019est son journal, dont il répand la Zernière dans tout le puys.De l\u2019autre man le défendeur traine après lui le déntandeut en cette cause, c'est l'enfant innocent que la\u201d ça- lomnie traine par kes cheveux.- Le derrandeur s'est trouvé dans une position aussi difficile que celle de ce malheureux'enfint: Le défendeur l\u2019a trainé devant les yeux d\u2019un public avide,sans plus de pitié, d'honneur ou d'humanité.Mais il y a anssi I'envie dæns ce tableau.Il y'a l'envie anx yeux pérçants, au visage pale et amai- gu: L'Envie et la julouste qui aussi s\u2019empressent de sourire à tonte accusation debitée st ce ton.Enfin, à une distance éloignée, s'avance la vérité d\u2019un pas lent, mais ferme et assuré.La Vérité! c'est in décision que vous allez rendre.Elle a mis du temps à paraitre mais enfin elle arrive, pour chusser devant elle In calomnie dans la personne de M.Duvernay,et le renvoyer plus honteux plus confus, que s\u2019il avait le visage couvert de boue, Eufiu, avant de terminer, je dois me permettre encore une observation sur la manière dont on à voulu exciter vos préjugés, On sait que vous êtes religieux 3 eh bien! MM.les jurés, voyant cela on a voulu profiter de ce petit moyen pour vous surpreudre, pous vous tromper sur des faits étrangers à la religion, c\u2019est ce qui srnive tous les jours.Ici, comme dans bién d'autres cas, au nom dela moraie on a outragé la morale ; au nom de la religion, on a profané la religion et au now de Dieu on a.commix la vioiation \u2018le plus Bras te ow 11 est -propriétaire d\u2019un journal qui a quin- Puis, Et cette ingnorance combien d'hommes n\u2019en, faux les fuits qu'il avait soutenus-s après tont- Je he quant a cette pauvicté du défendeur qu\u2019on'al- 11 nel'a pas prouvé, et sous les circons-, celui-ci ne doit pas être très pauvre puisqu'il.PE flagrante de ses commandements.-Un avocat nous à dit que l\u2019on reconnais-ait le caractère d\u2019un homune par le journal dans lequei il écrivait.C\u2019est une découverte de plus dant nous sommes redevables aux défendeure, Mais je crois qu\u2019il y à nuxsi d\u2019autres moyens de parvenir su même Dut ; c'rat/de juger les homues par lems écrits; par Jeur- actes ; ce vont là des reflets plus fidèles du cœur humain, c'estià qu\u2019on voit le caraciére de Phomme ge dépeindre duos ses traits les plus \u2018saillants.Et, certes! si Pon doit juger ici du plus ou moins de morulité du demandeur et-du défendeur en cetie cause, pur.celle qui se tcouve dans leurs écrits, agsurément que M.Dessauilles auru Pavantage sur seu adversaire, Cur Voug n'avez rien vu dans ses écrits d\u2019imnoral comme dans ceux de la Menertve et pour lesquels son proprié- faire a && traduit\u2019 devant cette cour.En vous -parlant de religion, on Vous a dit, que M.Des saulles n'avait pas droit de se plaindre des aceusa- tions portées contre lui parce qu'il 1s'assistait pas régulièrement aux offices religieux.Eh! que M.Duvernay.amene donc ici qu'\u2019elqu'un pour prouver qu'il y assiste pdt» souvent que le demandeur, quel- qu\u2019un qui dise qu®il la vu bi-n souvent se rendre à la messe le dimanche ou seulement les grandes fêtes ! Mais j'avais toujours cru que le premier précepte de la morale, telle que pratiquée par tous les Lon.êtes gens, même avantla promulgation de lÆ- vangile, était de ne jama.s faire aux autres ce qu\u2019en ne voudrait pas g.ui nous fût fait.Eh bien ! M.Duvernay n\u2019a-t-il fait que ce.qu\u2019il voudrait avon Tui Gt?Voudran-il qn\u2019on lui dit la n.ême chose ?Non.1 fait done ce qu\u2019il ne voudsait pas qu\u2019on lui fit ; il manque donc, lui, homme si éminemment religieux, nu première précepte de la religion, aux loix du cliristianisme comme aux loix de l\u2019état?Et c'est cet homme-là qui nous ditque M.Dessalles n\u2019a pas droit à des doumages, qui voudrait lui faire prouver qu'il a une croyance religieu- xe, qu\u2019il donnât le preuve qui\u2019il n\u2019est pas unathée ! Depuis quand done la chanté a-t-elle découvert que quand on ne connait pas le éaractére d\u2019un homme, ou doive le supposer mauvais?Pour mieux vous fuire avalerla pilule on a pris un ton de circonstances, le ton que l\u2019on s\u2019est imaginé le plus propre à vous impressionner ; on a levé les yeux et les mains vers le cier ! Mais, on ne l\u2019a fait que pour distraire Votre attention par des gestes, si religieux en appareice qu\u2019ils pouvsient donner a crowe que celui qui vous adressait la parole prenait Dien à temoin de la vérité et de la justice de ce qu\u2019il disait, et ainsi vous fuire perdre la question de-vue.C\u2019est pour cela encore qu\u2019on vous dit que si M.Dessaulles ne prouve pas qu\u2019il n\u2019est pas un athée, Wir parjure, que ce que l\u2019on a dit contre Jui est faux, il doit passer pour coupable, Il n\u2019y est pas obligé et tant qu'on ne provera pas les accusations portées conte lui, il doit être censé \u2018innocent.Placez vous dans la position du demandeur, et dites si vous croyez qu'il serait bien juste d\u2019exiger de Vous la preuve de votre Inocenre contre des aécusations aussi peu fondées ?Non.MM.les jurés.on n\u2019a pas droit d'exiger cela.C\u2019est toujeurs à ceux qui portent: accusation de la prouver.Lorsqu'on a dit que c\u2019était à M.Dessaulles à prouver cu\u2019il est ninocent, on a parlé comme avocat, dans l\u2019intérêt de son client et pour \u201cVOUS tromper.\u201cAins, MM.sots tous rapports, il n\u2019y a rien qui s\u2019oppose à fa'demande de M.Dessaulles ; elle n\u2019est que de stricte justice.Et certainement si jamais cause peut permettre de donner des.dommages c\u2019est celle-ci, Jamais outrage plus cri- \u2018ant n\u2019d'été commis; et on a donné pour des in- snlies moindres des sommes de deux a cing cents louis de dommages.Quant aux témoins qu\u2019on à amerés pour jeter du iouche sur le demandeur, je ne eruis pas leur témoignage de nature à impressionner des hommes nensés ; alg je vous laisse là dessus à' vous même, .Je n'ai plus qu\u2019un mot à ajouter.Vous allez rendre un jogement qui est extrêmement important dans toutes ses cyn-équences.Vous avez a vous prononcer non seulement sur l\u2019intérêt de deux individus, mais sur l'intérêt de la societe, sur Vos propres intérêts, Car si vous déboutez l\u2019action du demagdeur, si vous ne lui donnez pas des dommages suffisants pour empêcher M- Du- vernay de renouveler sa futé, quelle en serait la conséquence 1 C\u2019est que sorti du tribunal, il se rendra dans son bureau, el la, comme il Pa, deja fait, il rrcommencera ses injures.It se dira ; eh! bien, puis qu\u2019il n\u2019en coute pas plus que cela, satis- faison notre vengeance; ear il faut reconnaitre qu\u2019il a de la vengeance.ll répêtera que M, Des- saulles est un parjure, qu'ila voulu faire parjurer- les autres, et qu\u2019il n\u2019a ni foi, ni réligion.Puis; quand il aura ainsi déshonroré un ciloyen respectable, qui pourra l\u2019arrêter ?qui pourra mettre un frein a sa fureur de mal faire 1.Les tribunaux | \u201cMais non ; puisque les tribunaux l\u2019auront, encouragé par l'impunité.Si nne autrefois il se présente devant un juré qui le comdamne il pourra «re, \u201c tous les Jurés se sont parjurés-ont jugé contrairement à leurs conscience, ont manqué a leurs sermenis: Monsieur un tel est un parjure.\u201d\u201d Et il voeux renverra au milieu de votre famille deshon- -norés \u2018emportant pour vos femmes et vos enfants ; Je déshonneur, et celwiinpunément,parce que vous Puurez encoursgé en ne le punissant pas d'une manière sé sère at conforme à la volonté de la loi.M- ssietire, j\u2019ai-fait mon devoir ; je vous laisse à faire lesydire.; .\u2018 La juge s'adresse aux jurés.(à continuer.) L'AVENIR.AAA LAS AALS CLA PC A LAL NAL LUA LA A Laissons Ii ceux qui croient que le monde va crouler.parceque tout se remue et s'agite autour d\u2019eux.SA AE A AA AA A AAA MONTRÉAL: JEUDI MATIN, 8 JANV.1650.Imputssance ân Regime Colonial ot Avantages de l\u2019Annexion.Nous avons souvent énoncé l\u2019opinion qne lUnion du Bas au Haut-Canada avait été conçue et consommée dans la vue d\u2019anéauntir les Canadieus-Fran- çais, de détruire l\u2019influence que leur nombre leur donnait le droit d\u2019avoir dans le gouvernement et la direction des affaires politiques de leur pays.Ce dessein a eu jusqu\u2019à présent un plein succès, bien plus par la pusillanimité, Pindifférence, le mauque d\u2019énergie, l\u2019incapacité de ceux de nos compatriotes qui se sont trouvés à la tête.du pays, que par le mausais vouloir des étrangers ennemis des institutions et des lois du peuple de cette coio- nié.Si trop souvent une législation.hostile aux __L'AVENIR.\u2014 8 JANVIER.1s50.canadiens comme race, et conséquemment aux Bas-Canadiens en masse, est venu retarder Jes progrès matériels, moraux et intellectuels du Bus-Ca- nada, c\u2019est que ceux en qui le peuple avait reposé sa eonfiance ont manqué de courage où du persévérance à résister aux empiétations du ses adversaires, nous avous presque dit ses ennemis, sur les dfbits constitutionnels et les libertés uaturelles et imprescriptibles des habitants du pays.Si le Hant- Canada, auquel nous avons été réunisdaus le but de nous ruiner, à toujours eu la plus forte part dans ta tre à l\u2019abri de petits intérêts individuels pécuniaires ou d\u2019influence et de pouvoir, les chefs du peuple, ceux dont le devoir était de protester et réclamer contre la violation de nos droits, le pillage de nos deniers, ont tout sacrifié, tout abandonué au Haut- Canada qui n\u2019a su que trop bieu en profiter et qui s\u2019est considérablement enrichi à nos dépens.ll a su profiter de l\u2019apathie, souvent des passions, quels'approprier d\u2019abord tous les revenus disponibles de la génération présente ensuite toutes les ressources de plusieurs générations à venir, au moyen d\u2019emprunts considérables et onéreux, pour la confee- tion des nornbreux travaux dont il retire tout le profit, mais dont le Bas-Canada ne ressentita pas les bienfaits tant que la navigation intérieure du fleuve St-Laurent, depuis Montréal en descendant, et du golfe jusqu\u2019à la haute mer, ne sera pas améliorée.Malgié toute la bonne volonté que l\u2019on supposera dans ceux qui représentent ou qui représenteront le Bas-Canada dans le gouvernement organisé et imposé par l\u2019Acte d\u2019Union, ce ne sera pas de longtemps pour ne pas dire jamais, que l\u2019on pourra voir le jour où les améliorations dont nous venous de parler seront exécutés et fuvoriseront par là le commerce et l\u2019esprit d\u2019entreprise du Bas-Canada.En effet, en dépit des comptes publies annuels et des états de dépenses du gouvernement mis chaque année devant les chambres, et qui prouvent que les trois quarts des revenus et des emprunts out été et sont encore engloutis dans \u2018les travaux de canalisation et de voierie publics du Haut-Canada, en dépit d\u2019une évidence aussi palpable, n\u2019a-t-on pas entendu des hommes du Haut-Canada dire et chercher à prouver par des chiffres (voir la lettre de M.Cayley et les journaux du temps lors de la discussion du bill des iidemuités) que le Bas-Canada avait réçu autant et mème plus que le Haut dans la distribution des deniers: publics?© Ces gens qui trouvent que nous avons déjà eu une trop forte proportion ne seront donc pas furt enclins à nous accorder \u2018beaucoup d\u2019argant à même le trésor de, la province.D\u2019un autre côté.n\u2019avons nous pas entendu répondre par tous lus hommes, ministres canadiens d'un jour ou de deux jours peu importe, chaque fois qu\u2019il s\u2019estagi d\u2019argent à dépenser dans le Bas-Canada, surtout depuis Québec jusqu\u2019à la haute mer; ne lès avons nous pas entendu répondre depuis quatre et cinq ans \u2018le trésor publie est vide,les revenus du gouvernement ne sont pas suffisants pour subvenir à toutes les dépenses ; nous n\u2019avons pas pu contracter tels-ou tels emprunts ; ily a grand nombre de travaux commencés dans le Haut- | Canada qu\u2019il nous faut d\u2019abord terminer ; avant d\u2019eutreprendre de nouvelles dépenses, il faut remplir les engagements déjà contractés, et les revenus sont encore engagés pout plusieurs années.\u201d Eh! sera-ce avec ui trésor ainsi épuisé, complètement vide; en présence du Haut-Canada qui trouvera toujours que notre part sera trop forte ; lorsqu\u2019il y a en- .core grand nombre de travaux à completer daus le \" Haut-Canada ; que le gouvernement paie ses employés et une partie des maitres d\u2019écoles avec des débentures, c\u2019est-à-dire au moyen d\u2019une multitude de petits emprunts, faits bongré malgré à toutes les classes de la société, qu\u2019il ne peut payer les deniers appropriés par des lois spéciales à l\u2019en- conragement de l\u2019agriculture; sera-ce alors, disons nous, gue nous devons espérer que le gouvernement pourra faire quelque chose pour les améliorations publiques, toujours attendues par les habitants du Bas-Canada mais aussi toujours retardées faute de moyens à la disposition du gouvernement ?Non, il ne faut pas se ilaiter d\u2019ubtenir quelque chose actnelle- ment ni même d'ici à bon nombre d\u2019années.Faut-il des preuves ?nous demanderons ce qu\u2019ont fait,à cet égard tous les ministres canadiens libéraux ou autres, même les plus influents et les plus populaires, ceux \u2018dont les talents et le poids etaient le plus prônés ; nous demanderons ce qu\u2019ont fait les Lafontaine, les Morin, les Caron, les Taché, les Viger, les Leslie depuis qu\u2019ils ont eu le maniement de la bourse pu- hlique ét du gouvernement da pays?Ce qu\u2019ils ont fait peut se dire en un seul mot comme en deux: rien; puis encore rien.Certes, si Jes hommes comme ceux là, avec le régime actuel n\u2019ont pu rien obtenir,uous ne craignons pas d\u2019avancer et de proclamer bien haut et aussi loin que notre voix pourra se faire entendre, que personne, sous le même systême et accouplé avec les hommes du Haut-Cauada, ne pourra faire plus qu\u2019eux.Le peuple doit done se défier de ceux qui vontant conserver le système actuel, et le déclarant bon, excellent, parfait, lui font espérer des appropriations d'argents pour tels où tels objets, lorsqu'ils savent qu\u2019Hs n\u2019obtiendront pas plus demain ce qu\u2019on refuse aujourd\u2019hui, ce qu\u2019on à refusé hier.Oui, le peuple doit se défier de Lous ces enthonsiastes du statu quo et lee répudier comme des prophètes faux et trompeurs.Car dans des vues d\u2019intérêt individuel, et poussé par I\u2019égoismie, ils veulent conserver le régime actuel qui est mauvais, pour ne s\u2019attacher qu\u2019à des hommes absolument impuissants ; d\u2019autant plus im- puissauts que le régime \u2018est plus mauvais.Or tous les hommes, quels qu\u2019ils soient, qui veulent soutenir un pareil état de chose, qui se contenteront de demander des changements dans les hommes qui doivent le faire fonctionner, et ne voudront pas changer les choses elles-mêmes ; tous ces hommes, disons-nous, doivent être écartés, rejetés par le peuple.Voyez en effet ce que nous avous,et ce- qni nous manque.Des gouverneurs, des ministres, des juges, des fonctionnaires publics, des officiers de Jouanes, des gardiens, des percepteurs de canaux, des \u2018pensionnaires, des sinécuristes ete.eto, qui absorbent à eux seuls deux cent soixante et cing mille louis et même plus des reveuns publics, en salaires pour des services réels où supposés rendus au gouvernement; ensuite cent soïxrante et six mille louis pour l\u2019intérêt d\u2019ane dette publique contractée pour les trois quarts, au profit du Haut-Cana- da seul et dont nous ne pourrons ressentir les avan- tagns tant que (es améliorations semblables ou de distribution des deniers publics, c\u2019est que pour met-.que fois dela cupidité de nos hommes publics pour in sigh.en de partie du B.C.après encere,noys payons une somme de cent cinquante à denx Sent mille louis toujours dépensée daux le Haut-Cânada peur complet= ter les travaux déjà cons-nencéset jumais termiués ; puis enfin, environ cent mille louis dépensés au peu utilement, mais pas assesæacore, pour l'éducativir, les institutions charitables, les encouragements à l'agriculture, etc.ete.D'un autre côté, il n\u2019y a pas d\u2019argeut et il n\u2019y en aura pas de sitôt, malgré tous les changemements d'hommes dans le gouverne- taent, pour les arnéliorätions publiques qu\u2019il faudrait iaire dans plusieurs parties du Bas-Canada suriont dang le bas Ju fleuve et dans le golfe St-Laurent ; il est impossible aussi, de contracter de nouveaux emprunts pour les fairs: le crédit publie est comn- plètement nul; nous aurions grand besoin d'écoles normales, mais 71 n\u2019y a pas d'argent ; de plus grands et surtout plus judicieux encouragements aux arta, à Pagrieulture, mais il n\u2019y apas d\u2019argent ; d\u2019ailleurs, les travaux publics du Huut-Canalda ne sont pas encore terminés : ainsi il n\u2019y a pas d'argent; cela estentendu.Changez et rechangez les hommes du ministèse tant que vous voudrez ; si le systéme reste, les choses ne s\u2019améliorerout pas.Or c'est la conviction que les hommes d\u2019aujour- d\u2019hai ne veulent pas sérieusement, et que tous Ceux.qui leur suvcèderout au pouvair ne pourront pas diminuer cette foule de salariés, de pensionaires, de sinécuristes ; qui vivent à mê:ns les ravenus publics ; non plus que retrancher une furte som:ns aur les salaires, tant que nous resterons sous le rézi- me colonial ; c\u2019est la conviction que l\u2019Union actuelle ou une union pire encore pourle Bas-Canada, noas empéchera toujours ve faire des progrés rapides ; que tant qu\u2019elle subsistera notre crédit publie te pourra se rétablir ni la confiance renaître dans les entreprises privées ; c\u2019est cette conviction,disons nous, qui nous à fait voir dans l\u2019Annexion du Canada aux Etats-Unis le meyeu de sortir de Pétat de misère, de malaise, de mécontentement, dans le quel nous nous trouvons et qui ne pourra qu\u2019aller en augmentant.Pour aujourd\u2019hui nous nous contenterons de faire voir que l\u2019annexion seule pourra nous proeurer les améliorations si nécessaires aax environs de Québec et dans lp Golfe St.Laurent; et quand nous lui devrions cela.senlement,cé serait une puissante raison pour nons la faire désirer.a oT Ces awméliorations consistent princ.palement dans la construction et l\u2019établissement de phares, de boues, de hâvres ou ports de refuge.Lorsque nous serons annexés les localités où se fait, seu- tir le besoin de ces améliorations, seront considérées comme une partie des côtes, marilimes des Etats- Unis ; et c\u2019est une des obligations du gouvernement féléral d\u2019améliorer les côtes d'y établir des porta, des hâvres, parceque toutes ces choses sont intiipa- ment liées au commerre extérieur et aux rslations avéc les nations étrangères, que lè Congrès seul a droit de régler et de protéger.Du moment où ces améliorations seront faites, les risques de la navigation du golfe et du fleuve seront de beaucoup diminués; ce qui causera un abaisscment considérable dans les taux du fret et des assurances maritimes.Le commerce alors prendra une grande extension ; le St, Laurent deviendra de plus en plus la routs de trausport pour les innombrables produits des Etats de l\u2019Ouest et du Haut-Canada ; au lieu qu\u2019aujourd\u2019hni, aptès avoir passé dans deux ou trois canaux du Hant-Cauada, ces produits se détournent pour prendre la voie du canal Erié et des chemins de fer qui sillonnent les Etats d\u2019Ohio, et de New-York pour se rendre dans Etats de la Nou- velle-Angleterre, dans la Grande-Bretagne, aux [ue des Occidentales et dans I\u2019 Amérique du Sud.L\u2019accroissement du commerce aussi cousidérable ne pourra manquer de créer vue grande demande de nonveaux vaisseaux ; cette fudustrie qui fai: déjà vivre des milliers d\u2019ouvriers et d\u2019artisans à Montréal et surtout à Québec, prendra alors de grands développements.Mais une autre cause peut-être aussi forte de l\u2019accroissement que prendra cette utile industrie, c\u2019est que par l\u2019annexion aux Etats-Unis, notre commerce avec\u201d eux, libre de toute entrave et délivré de toutes los tracasseries de mille ofii- ciers de donane, prendra des proportions immenses que personne ne peut anjourd\u2019hui estimer, mais dont on peut se former nue idée par ce qui existe déjà.Car il est de fait que déjà le tonnage des vaisseaux allant des Etais-Unis en Angleterre, et d\u2019Angleterre aux Etats, est deux fois moins considérable que le tonnage des vaisseaux qui'fout le commerce entre les Etats-Unis et les Colonies Anglaises de l\u2019Amérique du Nord, Le premier sélève à 1, 435, 055 et le second à 3, 313, 000; et tandisque le tonnage anglais ne compte, dans les premiers chiffres, que pour deux ciuquièmes, contre trois Cunpuièmes du tonnage américain, le tonuaze colonial compte pour une moitié dans les seconds chiffres.Si la proportion se conservait, et rien n°\u2019empêche qu'il en puisse être ainsi, du moment que notre commerce se sera accru, le tonnage et conséquemment la construction des vaisseaux dans ces provinces, augmenteront aussi de beaucoup., Si à toutes Ces Causes nous ajoutons encore l\u2019imme se commerce de cabotage qui nous sera onvest sor toutes les côtes des Etats-Unis depuis PEtat du Maiue jusqu\u2019au Méxique et sur tout l\u2019Océan Pacifique, assurément que cela nous sera infiniment plus profitable que le commerce que nous faisons aujour- d\u2019hui avec l\u2019Angleterre, dont nous retiendrons du reste eucore une bonue partie après notre anuexion aux Etats Unis.Tels seront done quelques vus des avantages de l\u2019Annexion : amélioration de lu navigation du golfe, et du fleuve St.Laurent ; augmentation considérable dans notre commerce intérieur ; participation à immense commerce de caboture aur toutes les côtes des Etats-Unis ; un de nos principaux ports, Québec, devenu une des premières stations navales militaires des Etats-Unis, grande impalsion donnée par tout cela à toutes les industries liées de près ou de loin, à ces divers commerces.\u2014\u2014\u2014\u2014 } AcctnanT.\u2014 Une jeune irlandaise, agér de 20 ang, du nom de Mary Croghan, at aquée par une alienation mentale, se précipita, du haut du 3ème étage d\u2019une mai-on, dans une cour, située sus la rue St.-Paal, le 26 novembre derni-r.On la transporta immédiatement à lHôte!-Dieu, Le choe fut si violent ou\u2019 fut suivi d\u2019une fracture compliquée de la jambe.Malgré tous les soins qui Ini furent prodigués, on fut obligé de lui faire amputation de ta jambe, au dessous du genoux.L'opération fut faite le 3 janvier courant par le même nature n'auront pas été faites dans une, gran- ; Dr: Munré, médecin de l\u2019Hôsel Dien, desisté par \\ » | ~ » \u2018 ry + & p ; es .les Drs.Eebourdais et Pelletier, et en présence des élèves.On a tous lieu de croire maintenant que la malade survivra à l'opération.\u2014 Nous espérons que les amis de l\u2019industrie canadienne n\u2019oublieront pus que M.Dubois exposer, encore tous lex jours de cette semaine, sa machine pour battre le grain.| Cette invention mérite Cerlainemment une visite particulière.Voir d'annonce.\u2014\u2014 ErRaTA.\u2014 Dans le rapport du procés pour libelle it w ext glissé plusieurs erreurs que nous de vons rectifier afin de retablir les faits.Dans le témoignage de M.Crevier, au sujet le l\u2019objection soulevée par M.Johnson, à la onzieme question, nous faisons dire au juge qu'il Ÿ pense que la question est admisible et la preuve aussi, tamis qu\u2019il a dit: « gue la question était innadmisible et la \u2018Preuve aussi\u201d; même témoignage cinquième gnes- tion, posée par M.Lafrenaye, au lieu de : « M.Dessaulles n'a t-il pas fait.un rapport contre vous, par lequel il fuit voir que vous deviez quanze cents louis à lu puroisse ?\u201d ; Lisez: + M.Dessaulles n\u2019u-t-il pas fait un rapport contre vous, par lequel il (ait voir que vous deviez cing cents louis à la paroisse 1\u201d Même témoignage, réponse de M.Crevier à la «dernière question, posée par M.Drummond, au \u2018Neu-d-: \u201c Duns MA localité, d\u2019après mon opi- \u2018ion?\u2019 Lisez: ** Pas dans ma loculité, d'après mon opinion.\u201d - - Daus le témoignage de M.Blanchard, anrès les mots.à Ma.connaissance, cette accusation n\u2019a pas pu faire de tert à M.Dessaulles, ajontez : » \u201c qui est un parfait gentil-homme, un homme on ne peut plus honorable of qui occupe une position trés élevée duns la société.\u201d Et les dernières paroles duivent être retranchées du témoignage de M.March+s-ault.À la fin du témoignag - de M.Blanchard retranchez ces mots: * soit qu'il la crussent méritée ou autrement\u201d Dans l\u2019interrogatoie de M.Marclessault, à la question: It vois en avez fort mauvaise opini- \u2018ont au lieu de : « Ecoutez\u201d ete.lisez 1a réponse cumme suit: \u201c Ecoutez, et vous allez voir que ma \"\u201cécendpite élait assez-logique.Ii s\u2019agisait de « nommer des conseillers, et M.Dessaulles était «\u201c l\u2019un de ceux- quiavait le plus travaillé pour \u201cé nous faire, obtenir la corporation: Nous lui * avions de lotiligation pourcela.J'ui voté pour 46 lui, mais en disant : c\u2019est le plus mauvais choix « qu'on puisse faire.Je vote pour lui, mais < ce n\u2019est que pour le recompen son de pension dans la maisonau- trelois occupée par .M.Blanchard, maison voisine de M.Séraphino Giraldi, entrée par Ja cour.M M.les marchands de la campagne y trouveront.des écuries et une cour spa- .cieuses- \u201c Montréal, 12 ntaï 1846.| peut-être la cause qui empeche les traitements mé- L'AVENIR 8 JANVIER 1530, AUX PRI ° À - Pye .24 Institut-Canadien.> LISTE DiS LIVRES MANQUANT A LA BIBLIOTHÈQUE DE CHTTE INSTITUTION.°° FS membres de L'INsTITUT-CANADIEN OU toutes autres personnes qui auraient en leur possession, quelques uns des volumes ci-dessous, sont priés de vouloir bien les remettre au gardien de l\u2019Lratitut, à la chambre de nouvelles de celte institution.Thiers.Révolution Française, ler vol, Discours de Bossuet, ler ot Discours du Géuéral For, gd < L'Espion Chinois ou l\u2019Envoyé Secrèt, ler \u201c L\u2019Arni des Hommes, let * Confession de St.-Angnstin, ler « Garneau, Histoire du Canada, ler Louis Blanc Histoire de Dix Ane, 5e « Œuvres Posthûmes de Lu Harpe, lerse \u201c Lalouel, 2d « \u2018Théâtre de Monsieur D\u2019Ancourt, ler \u2018The English Army in France, 2d « Moor's Lite of Byroti, ler * Society in America, ler « Peuce Compaigns of a Cornet, ler © Par ordre du Comité de Régie, , A, E.J.LABROSSE.Bibliothécaire, I.C 13 déc.1849.: \u2018 RHUMATISME.Combien de rernède sont offert pour la gnérison de cette agonissante maladie et combien y en a-t-il, qui n\u2019out pas même douné un soulagement temporaire?Nous n\u2019avons pas de place ici pour argumenter, qu\u2019il hous suffise de dire que l\u2019un se trompe souvent sur le siége du rhumatisme et que c\u2019eat «dicaux d\u2019avoir leur effet.I! y'en a qui disent que le siére du rhumatisme est dans le sang, d\u2019autres qu'il est daus les os, clans les\u2019tissus, tandis qu\u2019i) est vrai de dire que le mal repose dans les nerfs.Maintenant que le magnétisme-électriqie est reconnu comme etant lé seul agent qui puisse agir efficacement sûr les nerfs quand ils sont malades, il ne pa- raitra pas irrationnel de dire que dans toutes les attaques de Rhumatisme, quelque sevère qu\u2019eile soit chronique ou enflammatoire, le patient retirera le soulagement le plus prompt et le plus certaiu en se servant de PEmbrocation Galvanique du Dr Sherwood.C\u2019est là, la vérité, quelqu\u2019étrange que ça puisse paraître.La lettre suivante a été reçue dernièrement par un médecin célèbre de New-York, qui avait recommandé à un de ses patients, il\u2019essayer lEmbrocation Galvalnique du Dr.Sherwood, toutes les autres prescriptions ayant fuillis.La letwre \u2018paraîtra prochainement.Agents pour ce remêde efficace, S.J.LYMAN et Cx.Place d'Armes.4 Décembre 1849.VÉRITABLE HUILE DE FOIE DE MORUE (Oleum Jecoris Aselli.) L y a déjd plusieurs années que I\u2019huile de toie de morue a été introduite dans la pratique de la médecine.Ses |.propriétés comme agent précieux dans la guérison des SCROPHULES DE LA CONSOMPTION DU RHUMATISME ont été exffyées avec un succès remarquable.Son usage a été recommandé par les plus hautes autorités médicales en Angleterre et en Amérique.Ses effets (en rétablissant les systèmes affuiblis et donnant de la vigueur et du ton à l\u2019estomac), sont bien remarquables.Elle donne l\u2019appétit, et son usage procure ordinairement de l\u2019embon- oint.?Il était très difficile de se procurer de l\u2019huile pure et sans mélange et qui fut privée de tout goût désagréable.Pour obvier à cet inconvénient, les soussignés ont fait manufacturer l\u2019huile de foie de morue expressément pour.leur maison, et ils peuvent maintenant offrir un article dont la pureté et l\u2019excellence peuvent être garanties.: - En vente chez 5.J.LYMAN zt Cir.: - Chim:stes, Place d\u2019Arme Montréal, 27 nov.1849, Là .50 gallons d\u2019hvile médicinal de FOIE ! E MORUE da première quantité, à vandre à trés bas prix, pour argent compiaus.Pharmacie du DR.-PICAULT, No.36, rue Notre-Dame, Fabrique de Chandelie.LE soussigné prend la liberté d\u2019annoncer à ses amis et au public en général qui vient d\u2019établir ure FABRIQUE DE CHANDELI E daus la rue Sanguinet et qu\u2019il aura toujours en main, une quantité de Chandelle, à vendre à bas prix.FLEURY ST.-JEAN.Montréal, 20 nov.1849.POUR MM.LES COMMISSAIRES D'ECOLES.E soussigné vient d\u2019imprimer diverses FORMULES de RarroRrTS D'ÉCOLE, conformes à celles indiquées dans la Circulnire No.9, de M.le Surintendant de L'Education, que l\u2019on pourra se procurer chez tous les libraires et au bureau du soussigné, No.24, rue St.- Vincent.P.GENDRON.MANUFACTURE DE MOULINS ÀA BATTRE.AVIS PUBLIC.EST par le présent donné gue les sonssignés, arrivées réceinment des\u2019 Etats-Unis, fabriquent et offrent en vente en cette ville, à leur boutique.des moulins à battre considérés: être d'un macanisme supérieur à aucun moulin connu.- Comme garantie, les soussignés attirent l'attention du public sur le témoignage ci-dessous, d'Olivier Duvai, écr, cultivateur de Ja Balieuse des Trois-Rivières.ANDRE et PIERRE ROBICHON.Trois-Rivières le 13 octobre 1849, CERTIFICAT.Je.soussigné déclare et certifie que depuis Pintro- \u2018uetien des moulins à battre dans le pays, j'ai toujours faits usage des moulins pour battre mes grains et que le moulin que j'ai dernnièrement acheté de MM.André et Pierre Robichon, est sans contredit, «uperieur à tous ceux dont j'äl \u2018fait usage ci-devant.Banlieue des Treis-Rivières, 13 octabre 1849, OLIVIER DUVAL.- Cultivateur A.& T, LESPERANCE, § RUE ST.-PAUL, 9 9 PORTE VOISINE DE H.PEACOCK, ORFEYRE, A L\u2019ENSEIGNE LU LION ET DE LA LICORNE, MONTREAL.FFRENT leurs sincères remercimens à leurs nombreuses pratiques\u2018et au public en général, pour l\u2019encouragement libéral qu\u2019ils en ont reçu, et profitent de cette occasion.pour les infoirrier.très respectueusement qu\u2019ayant réuni leurs deux magasins ençun seul, et fait beaucoup d\u2019a- Méliarations à leur établissement.ils ont l\u2019espoir de mériter et de maintenir leur patronage distingué, qu\u2019ils solliti- tent tres respectuéusement, \u2018 .Ils viennent de recevoir par les premiers arrivages, une partie de leurs marchandises du printemps, consistant en Draps fins et superfins, Casimirs, Soiries, Rubans, T'oiles, Lainages et Cotonnades en grande variété.- CHAPEAUX FRANÇAIS ET ANGLAIS, (les goûts les plus récents.Ils ont cdbnstamment en main.un magnifique assortiment de hardes fuites, confectionnées par les meilleurs tailleurs,et avec-des étoffes de la première qualité.Hs confectionnent aussi des hardes de toutes descriptiens à ordre, dans le dernier goût, et.à des prix raisonnables.Ils recevront des DEBENTURES à aueun montant, en paiement pour marchandises achetées à leur magasin.- Remarquez qu'ijs disposeront de leurs marchandises à 15 pour 100 meilleur.marché que partout ailleurs.et ils vous invitent à venir visiter leur établissement, BR d'en jiges parvous-fhbnies.V7 VTT OU + fe , Pres de Ia Place Jacques Cartier, 6 déer.1849, 4 12 ai 1540.Secrétaire Trésorier des Commissaires d\u2019Ecols de St.-Zo- CTT Un Fonds de Hardes faites de DO C= LVI Se Rien de semblable n\u2019a encorc cte offert au public.LE soussigné voulant se préparer à recevoir un grand assortiment de NARDES FAITES ET DB MARCHANDISES SECIIES, au printermps prochain, désire vendre le fonds de son établissement, AU PRIX COUTANT POUR DE L\u2019ARGENT COMPTANT, & commencer du premier décembre et durant tout ce mois.; Il fournira des preuves convaincantes que des effets seront vendus au prix coutant, @prés le premier décembre.i .Les personnes sant spécialement priées de visiter les effets quand même elles ne voudraient pas ache~ ter.On leur montrera les marchandises, persuadés qu\u2019elles acheteront quand eiles les auront eaamiuds.C\u2019est la plus belle occasion offerte aux acheteurs en Canada.ALLEZ VOIR, vl A L\u2019ENSEIGNE DU CASTOR.122 Rue St.-Paul.L.PLAMONDON.(KA ARCHÉ PAR RAISON DE DISSOLUTION DE SOCIETE.FOUDS DT RASAIIW OI 3100000 À Vingt-Cinq pour cent au-dessous du Prix Coutant!!! RUE HOTRE-DANE, HONTREAL.124, VIS-A-VIS L'ÉGLISE ANGLAISE F ES sonssignés \u2018étant sur le point de dissoudre leur société, offrent en vente, À partir du 23 courant, leur FONDS de MARCHANDISES sèches consistant en vu assortiment considérable de tout genre et de toute espèce._\u2014 .- BEAUDRY et FRERE.20 novembre 1849, .N.B.\u2014Ceux qui doivent & la susdite société sent priés de venir régler leurs comptes, sous le plus LE MEILLEUR MARCHE DE MONTREAL! * FONDS DF ARCADES SECUESDE 80,000 A trente sept et demi Pour cent au-dessous du prix coutant ! f 128, RUE NOTRE DAME, MONTREAL.128, HD, & 1B.Jlswsill, JDEVANT commencer, au premier fevrier prochain, la CONSTRUCTION d\u2019une BATISSE pour aggrandir leur ETABLISSEMENT qui si trouve tros petit pour leur commerce.se sont décidés à vendre tout le fonds de leur magasin à 37} POUR CENT AUDESSOUS du PRIX COUTANT afin de wavoir que des MARCHANDISES NOUVELLES daus leur NOUVEL ETABLISSEMENT au printemps prochain.En conséquence de cette résolution, lenr MAGASIN sera FERME, toute la journée, SAMEDI, le 24 courant, afin de leur permetire de REDUIRE les PRIX de lenr marchandises et il ue sera ouvert aw publie que LUNDI MATIN le 26 cuvrant, à 10 heures, A.M.Les personnes qui désirent acheter quelques effets feront bien de visiter leur établissement qui contient un,les meilleurs assortiments de marchandise sèches, acheté par M.H.Merrill, sur tes marchés de Londres, Manchester et Glasgow.Une.boung OCCASION ne se retrouve pas facilement ; 124, i { | | i + IL FAUT EN PROFITER! H.et H.MERRILL.ATTENTION! - FONDS MAGASIN DE 50.008 Offert en Vente a 30 pour cent au-dessous du prix Ordinaire.106, RUE SAINT PAUL, {if LE Soussiznés informent le public que désirant diminuer leur fonds de marchandises, ils en disposerant 4 39 POUR CENT AUDESSOUS DU PRIX ORDINAIRE.HUDON, LESIEUR er QUEVILLON.24.novembre 1849.Montréal, 27 nov.1849.\u2014\u2014 PRESENTS DE NOEL ET DU JOUR DE L\u2019AN.N trouvera à la librairie: du Soussigné, une superbe collection de livres de divers prix, depuis SIX DENIERS jusqu'à SIX PIASTRES, richement reliés, 50+ pres à être donnés en CADEAU de NOEL et pour ETRENNES du JOUR de L\u2019AN.: \u2014\u2014AUSSI-\u2014 PROPOSITIONS AVANTAGEUSES, Ç 1 0 + U Maison de Commerce A VENDRE OU A LOUER.NE personne qui désirerait s\u2019établir en campagne trouverait de grands avantages, soit pour acheter un établissement de commerce complet ou pour s\u2019associer avec le présent propriétaire.Pour plus ample infornra- tion, s'adresser à Kingsey, lownship de l\u2019list, au village canadien, & : Sl F.B.BLANCHARD.Kingsey.28 juin 1849.\u2019 Parfumerie, Cartes de visites, Papier à notes et à enve- velopes de goût et de fantaisie, etc.Le tout à des prix Pension Recommandable, trôs réduits.J.Bre.ROLLAND NE famille Canadienne désirerait prendre DEUX \u2018No.24, Rue St.Vincent.\u2018Messieurs comme pensionnaires.Il n\u2019y a pas d\u2019au-| 20 dée.; - tres pensionnaires et la maison est située dans un lieu très agréable, rue St.-Denis.S'adresser au bureau de l\u2019.f- venir.27 nov, 1849.7 \"On * SET AUX INSTITUTEURS.N d mande immé \u2018latement plusieurs INSTITUTEURS qualifiés pour la paroisse de St.-Zotique du Côteau du Lac.S\u2019adresser (franc de port)a M.C.C.SrENARY, notaire PRIX REDUIT.E Propriétaire des Sources de PLANTAGENET, M.Evariste Larocque, vient, sur Favis de plusieurs mé= decins de cette ville de réduire le pgix des Faux de Plantagenet a quinze sous le gallan, et un écu la douzaine de bouteilles, pour Davantage du public.A vendre chez M.Mann rue St.-Fraucois-Xavier.: = EVARISTE LAROCQUE.: - ., Preyriétaire .1 CHS.LAROCQUE, agent © 8 septomive 1840: tique.\u2026 \\ setobre 1848.\u2014 \u2014 meme L'AVENIR \u20148S JANVIER 1850.: = i \u201cIST ee\u201d *pUISUMO,T, ON DE E ET BENEDICTI L'ÉPOQUE.ET extrait est contenu dans des BOUTEILLEs D\u2019UNE PINTE } de GALLON-\u2014son prix est six fois meilleur marché, sa qualité plus\u2018agréable et bien SUPE- RIEURE à autune autre composition vendue jusqu\u2019ici.Il guérit sans purger, sans rendre malade ou affuiblir le ) LRVEILL tient.- \u201c4 grande supériorité de cette Sulsepareille sur tous les autres remèdes est que tout en chassant la maladie, i: donne de la force au corps.On s\u2019en sert avec succes pour guérir radicalement toutes les maladies provenant de l\u2019impureté du sang ou de la mauvaise situation \u2018lu système, PRENEZ GARDE AUX IMITATIONS.\u2014Des personnes déshonnêtes ont imité nos étiquettes et mis de ln médecine dans des bouteilles de la mêrne forme des nôtres.Voyez si chaque bouteille à la signature écrite de S.PTOWNSEND.OFFICIER DE LA-MARINE DES ETATS-UNIS.Le capitaine G.W.McLean, membre de la législature naguère appartenant 4 la marine des Etats-Unis, sous en- - voie le certilicat suivant dans lequel il raconte ga propre histoire.; Rahway, 25 janvier, 1847.\u2014T] y a un an je fus attaqué de l\u2019iniluenza, et tout mon système tomba dans un état de faiblesse alarmant.\u2018 On me çonseilla d\u2019essayer la Salsepareille du Dr.Townsend, et je me sentis soulagé, apres en avoir pris deux ou trois bouteilles, J\u2019attribuai donc ce bien être à la Salsepareille.J'ai continué à en prendre, et je me rétablis de jour en jour.Je crois que cela a sauvé ma vie, et je ne voudrais pas, sous aucune prétexte, ne pas toujours avoir quelques bouteilles de ce remède chez moi.G.W.McLean, GUERISON DES ECROUELLES.Le certificat suivant prouve que cette Salsepareille a un pouvoir particulier sur les maladies du sang les plus invétérées.Un précédent sans exemple est celui de trois personnes guéries dans la méme maison.TROIS ENFANS.Dr.Townsend : Mon cher Monsieur.\u2014JPai le plaisir de \u201c Vous informer que trois de mes enfans ont été guéris des - écrouelles en employant votre excellente médecine.Les plaies qu\u2019ils avaient, étaient fort graves ; quatre llacons de votre composition ont tout fait disparaitre, et je viens \u201c vous exprimer ma reconnaissance.Agréez mes respects, ete, \u201c « ler mars 1847.ISAAC W.CRAIN, 106 Wooster-st.AUX MERES ET AUX FEMMES MARIEES, : _Cet extrait de Salsepareille a été expressement préparé our être employé dans les maladies des femmes.Ancune Erne qui parvient à cet âge critique appelé \u2018\u2018 retour de la vie\u201d ne devrait négliger d\u2019employer ce remède.Car c\u2019est un préventif contre les horribles maladies auxquelles les femmes sont sujettes à cette époque de leur vie.Ce sériode peut être différé pendant plusieurs années par [usage de cette médecine.Elle n\u2019est pas non plus sans « secours aux jeunes filles qui arrivent à l\u2019âge de puberté.car ce remède est propre à assister la nature en hâtant la circulation du sang eten donnant des forces au système.En vérité ce remède est infiniment précieux pour toutes les maladies délicates auxquelles les femmes sont sujettes.Il renouvelle tout le système, et l\u2019énergie naturelle, en épurant.le sang, sans occasionner le dérangement, sans relâcher le systéme comme le font laplupart des médecines que l\u2019on vend pour les faiblesses chez les femmes pendant leurs maladies.; JEUNES FILLES LISEZ CECL Vous donf le teint est pâle, dont les yeux sont appesantis, dont la figure est couverte de boutons, dont la peau est rude et tachetée de rousseurs, vous qui vous sentez ap- resanties, employez une bouteille ou deux de la Salsepa- Tella du Dg.Towhsend.Cela nettoiera votre sang, fera disparaître les rousseurs et les boutons, vous rendra l\u2019animation, le feu dans les yeux, le bien être et le teint rose et blanc, toutes choses dont \u2019utilité est incalculable chez les femmes non mariées.GRAND REMEDE POUR LES FEMMES.La Salsepareille du Dr.Townsend guérit radicalement et très vite, la consomption à son origine, la stérilité, les descentes de matrice, les fleurs blanches, les menstrues obstruées ou ditficiles, l\u2019incontinence d\u2019urine, les pollutions nocturnes et la prostration générale du système, que ce soit où non par une cause ou des causes inhérentes produites par inconduite, maladie ou accident.KFRien n\u2019est plus surprenant que les effets fortifiants de la Salsepareille sur le corps humain.Les personnes qui sont faibles et facilement, fatiguées, en prenant ce re- mèêde deviennent rapidement par son iniluence robustes et leines d\u2019énergie.Îl combat immédiatement la faiblesse - du corps humain, faiblesse qui est la cause de la stérilité.On ne pense pas que dans des circonstances d\u2019une nature + aussi délicate, nous allions exhiber les certificats de guéri- .B0ns accomplies par nous, niais nous pouvons assurer les personnes malades que nous avons reçu le rapport suivant de mille cas de guérison.Plusieurs mères de famille qui n\u2019avaient pas d\u2019enfans, après avoir employé quelques bouteilles de ce remède, ont vu leurs entrailles bénies par les symptômes de la maternité.Dr.Townsend.\u2014Ma femme étant depuis long-temps , -malade par une faiblesse et une débilité générale, et souf- | frant continuellement d\u2019une descente de matrice, et autres i inconvéniens, je sus que votre médecine avait opéré merveille dans des cas semblables où elle avait été ordonnée, je me procurai uu facon de votre Extrait de Salsepareille et je suivis les instructions qui me furent données par vous, Peu de jours après, la santé de rna femme fut rétablie entièrement.Plein de reconnaissance pour le bien que ce remède a fait à ma femme, je m\u2019empresse avec plaisir de le reconnaître et de le recommander au public.Alhany, 17 août 1844, M.D.MOORE.au coin de Grand et de Lydius-st.RHUMATISME ET LOMBAGO.Cette Salsepareille est employée avec le plus grand suc- cés dans les attaques de Rhumatisme, qu\u2019elles soient spou- tanées ou chroniques.Les guérisons merveilleuses qu\u2019elle a opérées sont vraiment tres surprenantes.D\u2019autres re- ,x pièdes donnent quelquefois un soulagement momentané.mais la Salsepareille arrache la maladie du système, mème quand les muscles et les os sont dans un état d\u2019entlure.New-York, 25 juillet, 1848.Dr.Townsend: Mon cher monsieur.\u2014Depuis plus de trois ans, j'avais été souffrant d\u2019horribles douleurs rhumatismales.Maintes fois je me suis senti si mal que je ne pouvais vaquer à mes affaires.J'ai eu aussi le lombago.\u201c Après avoir lu dans quelques journaux un éloge de votre Salsepareille, je songcai à en user pour voir si je pourrais en retirer quelque soulagement.Le lombago m\u2019a abandonné, et \u2018éprouve plus aucune douleur rhumatismate.Ma santé s\u2019est améliorée depuis que j'ai suivi ce traitement, j\u2019en suis fort reconnaissant et j\u2019espère que votre re- méde obtiendra le succès qu\u2019il mérite pour son etticacité dans ces terribles maladies, Asxréez, etc- + RICHARD JONES, No.8 Doyer-st.CRACHEMENT DE SANG.Lisez ce qui suit et dites, si vous l\u2019osez, que la consomption est incurable.New-York, 28 avril 1847.\u2014 Dr.Townsend: Je pense réellement que votre Salsepareilie a aidé la Providence à ne sauver la vie.Depuis plusieurs années javais un hume très dangereux qui ne faisait qu\u2019empirer tous les jours.À la fin je crachais du sang; j'avais des transpita- tions pendant la nuit, et J\u2019étais si äffaibli et si maigre que je ne croyais pas devoir vivre longtemps, Il y a fort peu de temps que j'ai employé votre Salsepareille, et elle a opéré un changement remarquable dans ma personne.Je peux maintenant me promener dans la ville, je ne crache plus de sang et le rhume et la toux m'ont quitté.Vous pouvez donc vous imaginer quetle reconnaissance je vous porte pour ces résultats.Votre obéissant, : W.M.RUSSELL, 65 Catharine-st OPINION DES MEDECINS, Ceci est écrit à cette fin «le certifier que nous soussignés, Médecins de la ville Albany, avons, en diitérentes occasions, prescrit la Salsepareille du Dr.Towusend, et que nous croyons qu\u2019elle est la meilleure préparation qui ait amais été fabriquée sur cette place.Signé H.P.PULING, M.D, J.WILSON, M.D.KR.B.BRIGGS, M.M.Albany, ler avril 1845.P.E.ELMONDORF, M.D.Agents pour Monuéal, Dr.Picaul, rue Notre-Dame, Î Ne\u201d.36, gt coin de ia rue Bensecours, devant l\u2019Hôtel Do Begana.1 joitiet 1848.» , .LA à » Avis a ceux qui Doutent.ANALYSE DES EAUX DES SOURCEs DE PLANTAGENET.ES EAUX MINÉRALES DFS SOURCES DE PLANTAGENET sont fortement salines et contiennent une quantité considérable des composés de BROME et d'IODE auxquels cette classe d\u2019eaux sant redevables d\u2019unetrés grande partie de leur VERTU MEDECINALE.Elles contiennent en outre une grande proportion de magnésie à l\u2019état de Bicarbonate en solution.J'ai soumis à une analyse minutieuse une quantité des eaux que le propriétaire M.Cit.LAROCQUE M\u2019 procurées et j'ai obtenu | les résultats suivants.Une livre (avoir du poids) pesant 7,000 grains contient.Grains.Chlorure de soude.81,66209 Chlorure de potasse.T2800 Chlorurede chaux.v0epun.n.a.95430 Criorure de maguésie.+.1,71654 Bromure de magnésie, ., Coren.vä635 lodure de magnégie.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.03689 Carbonate de chaux., 6.23301 Carbonate de magunésie.vo 6.23301 Carbouate de fer.1.2.c ass san 06718 Silice.viiviiiiiiiiiniiiiieiiin, 49000 Total des Ingrédiens solides.,.92,17607 EaU.00002c000su00000.6,907,82323 7000,00000 La pesenteur spécifique de l\u2019eau'est.1006,377 Contenant eau pure 1300.Comme je n\u2019ai pas recueilli l\u2019eau à la source, je ne puis déterminer la quantité d\u2019acide carbonique qu\u2019elle contient, mais cette quantité paraît être, considérable.T.S, HUNT, Chimiste de la Commission Géologique.Bureau de l\u2019Insp.Génl.Montréal, 5 avril 18-19.DIRECTION.Boire nne bouteille avant déjeuner et une bouteille dans l\u2019après-midi.Les personnes qui visitent les sources pour leur santé en boive souvent 2 gallons par jours, \u2014_\u2014\u2014 J'ai recommandé à plusieurs de mes patients de faire usage des Eaux des Sources de Plantagenet et ils s\u2019en sont invariablernent bien trouvés ; répondant à J\u2019action de l\u2019estomac, excitant l\u2019appétit, agissant légèrement mais efficacement sur les poumons et les\u2019 intestins, spécialement sur ces derniers.Les invalides s\u2019y attachent beuu- coup, WOLFRED NELSON.M.D.Montréal, 21 mars 1849.: Montréal, 29 mars 1849.Ayant examiné l\u2019analyse faite par T.S.HuNT, éor., des Euux Minérales des Sourtes de Plantagenet, je dois à la justice de dire que, d\u2019après leur composition, elles peuvent être employées avec avantage dans la dyspepsie, le rhumatisme, les maladies nerveuses, les fievres bilieuses, lhydropisie, les hémorrhoïdes, la constipation, le scorbut, les écrouelles, etc.Plusieurs de mes malades à qui je les ai recommandées pour la dyarrhée et la dyssenterie en ont retiré un avantage bien marquée doute pas qu\u2019elles puissent être utiles dans le choléra surtout, si on Pemploie comme préservatit en se purgeant d\u2019avauce et dans le début de la maladie.: E.H.TRUDEL, M.D.MonsiEur.\u2014 Pour répoudre au desir que vous m\u2019avez témoigné de connaitre mon opinion sur les effets et l\u2019utilité des Eaux de Plautagenet, je n\u2019hésite | as à dire que, d\u2019après l\u2019analyse qui en a été [gite par M.FT.8.Hut chimiste ne la Commission Géoloyique, el à raison de leurs propriétés toniques, aliérantes, diurétiques et purgatives qui résultent de leurs parties constituantes, elles des ront être avantageuses, suivant le mode d\u2019administration, dans le traitement du rhumatisine, de la goutte, de certaines dyspepsies, des affections du foie des scrofules, des t.ydropisies et de plusieurs autres maladies, lorsu\u2019elles seront employés d\u2019une manière judicieuse.Des médicaments de cette nature sont de beaucoup préférables, selbri mgi, & âne fauje Pautres,qui nous viennent de partout, dent la composition et consé- quemmient les propriétés ne sont pointeonnues, et qu\u2019on ne se fait pas scrupule, cependant, de recommander, sans disernement, dans la curation de toutes les maladies, Le témoignage qu\u2019on a donné en faveur dé ces Eaux contre le choléra me parait mériter l\u2019attention.Cette médication offre beaucoup d\u2019analogie avec celle préconisée en 1832 parle Dr.Stevens et l\u2019une des plus\u2018fécondes en résultats satisfaisants.Votre, etc.J.G.BIBAUD, M.D.Profs.d\u2019Anatomie, Ec.de Méd.de Montréal.31 mars 1349, REMARQUES, TH est impossible de publier tous les certificats d'\u2019nnés à Montréal, depuis quelque temps, an propriétaire des Sources de Plantagenet On publie seulement ceux dont les noms sont les plus connus.LINIMENT GALVANIQUE DR.SHERWOOD.E Liniment Galvanique s\u2019emploie avec un succès sitif et permanent dans tous les cas de RHU MATIS- ME chronique ou aigu dans la tête, lés jointures ou les membres, la Goutte, le Tic douloureux, le mal de tête nerveux on ordinaire, la Paralysie, les attaques d\u2019Æpilepsie, les Palpitations du cœur, les douleurs des reins, et des aisselles, ruideur des membres, névralgie, tremblement nerveux, la dibilité générale, la faiblesse physique et nerveuse, toutes les maladies de nerf, les blessures, brûlures par le feu ou l\u2019eau chaude.ete.Il est maintenant admis par les savants et tous ceux qui s\u2019occupent de scienae que le pouvoir mystérieux qu\u2019on appelle Galvanisme ou magnétisme est en effat le principe actif ou vital, et que fa maladie dans ses formes les plus pénibles est absolument due à l\u2019absence de ce pouvoir galvanique ou magnétique dans ses proportions normales.Si done nous pouvons admettre facilement cet argent mystérieux lorsqu\u2019il diminue nous pouvons combattre la maladie, et ce résultat a été plainement atteint par cette étonnante découverte scientifique qui combine le galvanisme ou magnétisme avec un tluide qui a coûté à l\u2019inventeur de ce remède des années d\u2019études et de travail, Il n\u2019y a pas un médecin intelligent qui a suivi les progrès de la scrence qui t\u2019approuve de suite l\u2019emploi du pouvoir magnétique daus diverses maladies, et il n\u2019y à pas un journal medical d\u2019Europe ou de ce pays qui dans chacun de ses numéros ne cite quelques cas qui démontrent de nouveaux effets de cet agent surprenant ou coroborant l\u2019expérience acquise déjà sur son emploi utile.L'inventeur du limment Galvanique a le plaisir de pouvoir annoncer que la majorité des médecius les plus distingués de New-York, recommandent eonstamment ce médicamment dans leur pratique.Il a reçu d\u2019un grand nombre d\u2019entr\u2019eux les témoignages les plus flatteurs d\u2019approbation et de recommandation.Se vend en gros et en détail, chez : + W, LYMAN & Cik.R.TRUDEAU, B.WORKMAN & Cr.8.J.LYMAN.& Cie.Agents à Montréal.Montréal, 22 sept.1849.COURT TRAITÉ.SUR L\u2019ART EPISTOLAIRE, L\u2019USAGE DES ÉCOLES ÉLÉMENTAIRES.DEUXIÈME EDITION.ETTE édition est refaite et augmentée d\u2019une instruc tion sur les régles à suivre et les défauts à éviter en écrivant une lettre de plusieurs modèles de lettres en fran- fais et en anglais, des formules de lettres de change, bil ets, reçus, quittances ; d\u2019nne liste des initiales des titres qualificatif d\u2019une liste des localités où il ya un Bureau de Poste, dans la Bas-Canada; d\u2019une liste des chels des départemens sous l\u2019exécutif de la province et des places de leurs bureaux respectifs ; d\u2019une table d'intérêt à 6 par 100, ete.ete.: Cet ouvrage est recommandé par le bureau d\u2019examinateurs pour le district de Montréal, et par M.le surintendant de l\u2019instruction publique pour le 5 -Canada.À vendre à Montréal, chez tons les Libraires, et à l\u2019im- primerie de P.Gendron.rue St.-Vineent, No.24.Mentréal, 27 mars 1869.poe s ESSAYEZ AVANT DE DÉSESPÉRER.Pilules d\u2019Holloway GUÉRISON D\u2019ASTHMR, Extrait d\u2019une lettre de M.Benjamin Mackie, Quakre oesectable, datée de Creenugh, près Loughall, Irlande, le 11 septembre 1848.Au professeur HuLLowAY.AmrReseecre.\u2014Ces Pilules m'ont efficacement guéri d\u2019un Asthme, qui depuis trois ans m'affectait tellement que pendaut la nuit j'étais obligé de me promener dans ma chambre, cruignant de suffoquer par la toux et les glaires si te me couchais.Outre les pilules je me suis frotté abondamment la poitrine soir et matin Avec ton onguent.(Signé) BENJAMIN MACKIE.GUÉRISON D\u2019UNE FIÈVRE TYPHOÏDE, AU MOMENT OU L\u2019oN DÉSESPÉRAIT DE LA VIE DU MALADE, Une darne respectable du voisinage de Loughall fit attaquée du typhus et resta cing jours sans hoire ni manger.Klle avait étéabandonnée par son médecin et on n\u2019attendait plus que sa mort.M.B.Mackie dont on vient de rapporter le cas en eut connaissance, et sachant l\u2019immense avantage qu\u2019il avait retiré lui-même de l\u2019usage des pilules d\u2019Holloway en recommanda essai.On lui donna huit pilules et ce même nombre fut répété matin et soir pendant trois jours et en très peu de teuips elle (ut eutière- ment guérie, N.B.\u2014D\u2019aprés une lettre récente il paraît que le colonel Dear, qui est avec son régiment dans les Indes, s\u2019est guéri d\u2019une attaque très sérieuse de fièvre par ces célé- bres pilules.Il wy a aucun doute que toute fiévre maligne peut être guérie, en prenaut natin & soir des doses copieuses de cette excellente médecine.Le malade doit en même temps boire abondamment de l\u2019eau de graine de \u2018in ou de Peau d\u2019orge.RUEGISON D\u2019UNE HYDROPISIE DE POITRINE.Extrait dune lettrede J.S.Mundy, écr., datée de Kin- nington, prés Oxford, le 2 décembre 1848.Au professeur HoLLoway.MonsrEur,\u2014Mon berger était depuis quelque temps affecté d\u2019une Hydropisie de poitrine.Dés que jen tus informé, je Pengageai à prendre de vos pilules, il le fit et en tut parfaitement guéri et il est aujourd\u2019hui mieux portant que jamnais, Comme j'ai moi-même, l\u2019aunée dernière, ressenti leffot étonnant de vos pilules et de votre onguent, jai fuit depuis tous les efforts pour en faire connaître les excellentes qualités.(Signé) J,S.MUNDY.LE COMTE L\u2019ALODBROUGH CUFRI D\u2019UNE AFFECTION DU FOIE ET DE L\u2019ESTOMAC, Extrait d\u2019une lettre de sa seigneurie dutée de Villa Messina, Livourne 21 février 1845.Au professgur HoLLoway, \u201c Monsieur \u2014Diverses circonstances m\u2019onf empêché usqu\u2019ici de vous remercier de la politesse que vous avez eueen m\u2019envoyant vos pilules.Je saisis cette uccasion pour en envoyer le prix et en même temps ajouter que vos pilules ont efectué la guérison de la maladie de foie et d\u2019estomac que j'avais, et que tous les plus éminents médecins (Angleterre et du continent n\u2019avaient pu guérir; y compris les eaux de Carlsbad et de Marienbad.\u201cJe désire avoir un autre pot d\u2019onguent et une boîte de piles, dans le cas où ma famille pourrait en avoir besoin.Votre très obligé et obéissant serviteur.(Signé) ALDBOROUGH, GUÉRISON D'UN CONSTITUTION ÉPUISÉE.M.Mate.garde magasin à Gundagai, à la Nouvelle Galles du sud était depuis quelque temps d\u2019une santé tres délicate, sa constitution était tellement épuisée que sa mort était considérée comme certaine par ses amis et par lur même; Mais comme dernière espérance, il fut induit à essayer les pilules d\u2019Holloway, qui agirent immédiatement sur le système et le résiltat fut qu\u2019il fut rendu à une santé parfaite dans l\u2019espace de quelques semaines, au grand étonneinent de tous ceux qui le conngissaient.Il regarda cetle cure comme si extraordinaire que par reconuaissance il la fit publier dans le Sydney Morning Herald, le 2 jan- l'énerie dù corps et de l'esprit l& où tout autre remède avait fuilli, Ces célèbres pilules sont merveilleusement efficaces dans\u201d les maladies suivantes, Fiévres de toutes Hydropisie Lumbago sortes Dyssenterie Hémorroïdes Asthme Erysipèle Rhumatismes Maladies bilieuses\u2018Süppression des rè-|Retention d\u2019urines Taches sur la peau] gles Scrophules on Maladies des inces- Convulsions Humeurs froides tins |Goutte Maux de gorge Coliques Mal de téte Lapierre et la gra- Constipations Indigestion velle Consomptions Inflammation Symptômes secon- Débilité Jaunisse daires Tumeurs Ulcères Tic douloureux Vers de toutes es- Débilité Affections véné- pêces.{Maladies de foie neuses À veuldré en gros et en détail à la Pharmacie du Dr.- Picault, rue Notre Dame N © 36, au coin de la rue de Bon- secours, et chez M.A.Savage et Cie.NOTRE PRIX :\u2014 ls.9d.1s.6d.& 7s.la boite, il y ann avantage considérable à prendre les plus grandes boîtes.Pharmaciedu Br.Picanlt 8 = 2 Ny =X = £3 8 oi £4 29 = S$ a £8 SE ZZ 27 ~~ + \u2014\u2014 43 =.$ g ancien magasin de la rue st.-Paul, \" vis-à-vis la Place Jacques Cartier.It attend incessamment par les prochains arrivages un «iche assortiment de MONTRES, BIJOUTERIE, articles de goût, etc.ete.,ete.Montréal, 19 mai 1848.AVIS.J TNE famille Canadienne de cette ville, résidant à l\u2019entrée de la grande rue St-Laurent.désire prendre quelques pensionnaires.S\u2019adresser au Bureau de l\u2019Avenir.22 eeptr.1849.vier 1818.Quelques doses de pilules relevèrent bien vite | VOUS POUVEZ ENCOR ÊTRE GUËRI.97h GI \u201cXIdd ONGUENT D\u2019IIOLLOWAY.GOUTEUX.Extrait d\u2019une lettre de M.Thomas Brunton, pre- priétuire de la Taverne de Waterlood Coathan, duns le comté d\u2019 York, dutée du 28 septembre.1818.Av Proresseur HorLoway.Monsieur, \u2014 Depuis longtemps j'étais martyTisé par un rhumatisme et la goutte rhumiatismale, et que pendant lix semaines avant d\u2019avoir fait usage de vos médecines jai été si mal que j'ai cru que j'allais bientôt mourir.Lorsque je vis vos remèdes avertis dans la gazette que je reçois, J'ai cru devoiren essayer.Je me frictionnal avec l\u2019onguent comme la direction Pindique et je couvrisia pariie frictionnée de fevilles de choux.\u2014je pris de plus de vos pilules matir et soir.Apres trois semaines, Je pus avec l\u2019aide d\u2019un béton marcher pendant une heure oudeux, et après sept semaines, je pus marcher sans bâton, Maintenant.je®uis, avec la permission de Dieu et l'aide de vos médecines, trés bien, ct depuis sept mois je vaque à mes affaires sans ressentir aucun symptôme de retour de mon ancienne maladie.Outre la guérison de ma goutte rhumatismale, j'ai eu depuis peu une preuve que vos -ilules et votre onguent peuvent quérir toutes blessures ou ulcé- res; carune femme habitant près de chez moi, avait depuis 4 ans une manvaise jambe que personne n\u2019avait pu guérir ;\u2014je lui procurai de vos pilules et de votre onguent.qui la guérirent bien vite, après que toute autre chose n\u2019avait pu faire.Pour votre information, j'ai l\u2019honneur de vous informer que j'ai servi pendant 25 ans ma patrie dans le premier régiment des Life Guardset fut 18 ans caporal, J\u2019ai été deux ans à la guerre d\u2019Espagne et fut à la bataille de Waterloo : j'ai reçu mou cengé le 2 septembre, 1833.L\u2019officier commandant de ce temps était le co'.Lygon qui est maintenant général.Jai appartenu à la troupe du capt, Henrv Baring.\u2019 (Signé,, THOMAS BRUNTON.Extrait d\u2019une leu*e de M.André Brack, Jorge- ron, habitan.d Eyemouth, prés de Berwick, datéé dii 10 octobre 1848.Au Proresseur Horroway.Monsieur, \u2014 C\u2019est avec plaisir et reconnaissance que je vous informe qu\u2019après avoir souffert pendant 21 ans, d\u2019une mauvaise jambe qui ne voulait céder à aucun traitement, je consultai à différents temps tous les médecins célebres, mais en vain.J\u2019étais souvent incapable de travailler ; personne ne peut comprendre les douleurs cuisantes que J'ai endurées.Ma jambe est maintenant aussi sane qu\u2019elle l\u2019a jamais été par le moyen de votre onguent et de vos pilules, que j'ai reçus de monsieur » Davidson, droguiste, qui connait très bien ma position et qui, j'en suis sûr, sera heureux de certifier avec moi si cela est nécessaire, comme preuve de ma guérison.| (Signé,) ANDRE BRACK.DEUX ORTEILS PRÉSERVÉES DE L\u2019AMPUTATION, E.ctrait d\u2019une lettre de M.Olivier Smith Jenkins, datée Fallirk, 13 août 1848.Au Proresseur HorLLowaY.Monsieur \u2014Président il y a à peu près six mois à l\u2019érection d\u2019un de nos chemins de fer et par la chute d\u2019une énorme pierre mon pied droit fut sérieusement endommagé et devint si mal que l\u2019on me conseilla d\u2019aller à Edimbourg afin de consulter quelques uns de ses célèbres médecins ; ce que je fis et l\u2019on me dit, que pour sauver mon pied il fallait me couper deux orteils.Au désespoir je retournai chez moi pour porter cette mauvaise nouvelle à ma femme, résolu de souffrir l\u2019amputation; quelques uns me conseillérent d\u2019essayer de votre onguent et de vos pilules, ce que je fis et fus par leur entremise, en trois semaines, capable de continuer mon occupation ordinaire, et maintenant je suis parfaitement guéri.(Signé) OLIVIER S.JENKINS.Les Pilules devraient être employées conjointement avec l\u2019onguent dans la plus part des cas ci-dessous :\u2014 Mai des Jambes, Lumbago, Mal des Seins, Hémorrhoïdes, Brûlures au feu ou à l\u2019eau Rhumatisme, Gerçures.Blessures, Cors aux Pieds, (mous), Mal aux Mammelons, Cancers, Mal de Gorge, Fistules, Maladies de la Peau, Jointures contractées, Scorbut, Goutte, Humeurs à la Tête, Enflures Glanduleuses, Tumeurs, Ulcères, Agents, pour Montréal, Dr.PICAULT, rue Notre- Dame, No.36, au coin de la rue Bonsecours, devant \u2019'Hé- tel Donegana, et MM.SAVAGE et Cie.rue Notre- Dame.N.B.\u2014Des directions, enseignant la manière de s\u2019en asrvir, sont attachées à chaque pot ou boîte.MARECHAL-FERRANT ETC.E Soussigné remercie le public de l\u2019encouragement qu\u2019il en a reçu depuis qu\u2019il tient sa boutique de Forgeron et il l\u2019infornie qu\u2019il continue à exécuter toutes sortes d\u2019ouvrages en fer, Il a de plus engagé depuis quelque temps un Maréchal-Ferrant qui est reconnu pour un des meilleurs ouvriers de Montréal et qui sera exclusivement chargé de FERRER les CHEVAUX ; l\u2019expérience d\u2019un grand nombre d\u2019aunées dans ce genre d\u2019ouvrage le met à même de s\u2019en acquitter à la satisfaction de ceux qui voudront bien lui contier leurs chevaux, dont il prendra le plus grand soin ; il garantit son ouvrage, non seulement quant à fa durée, mais quant à la maniere de poser les fers.Le soussigné espère la continuation de l\u2019encouragement du public et particulièrement de ses compa Votes .P.BELAIR, Rue Bonsecours, près l\u2019Hôtel Donézana 11 septembre 4,000 Verges Tapis a l'Huile.M.A.LAFLAMME, 165, RUE 'CRAIG A MONTREAL, FFRE en vente, 4,000 verges de Tapis fleuris, de patrons et grandeurs assortis pour salons, passages et escaliers.l'anis de tables, pianos et soies cirées.AUSSI: et toutes sortes de toiles cirées.Montréal, 4 avril 1849.LY WW ES RR SECONDE ANNEE, 1848 ET 1849 O% offre à vendre quelques exemplaires de la SECONDE ANNEE de l\u2019Avenir, contenant toute l\u2019histoire politique de douze mois.depuis le 1 août 1848 au L août 1849.Ce journal contient une revue fidèle de la situation politique du pays pendant ces douze mois ; tous les procédés et les discours français de Ja dernière session ; grand nombre de statistiques importantes sur le pays et beaucoup de correspondauces et d\u2019artieles éditoriaux pins au moins impies les uns que les autres.Prix $3 le vo- vome.: S'adresser au bureau du journal.8 tov.1844.SOURCES DE PLANTAGENET.EAUX FRAICHES.N vient de recevoir à Montréal une quantité d\u2019eaux fraiches des sources de Plantagenet.S\u2019adresser aux agents, chez le Dr.Picault, rue Notre Dame, à l'hôtel de Québec, rue St.-Paul, et chez MM., Brault et Lafricain, 4 Place D\u2019Armes.mai, 1849.COURS SUR LA LANGUE FRANCAISE.M HS.H.LASSISERAYE, professeur de Fran- .gais, se proposant de passer la plus grande partie de l'hiver aux Etats-Unis, s\u2019arrêtera à Montréal, avant son départ, i la requisition de plusieurs amis, pour donner un COURS se composant d\u2019une serie de leçons sur l\u2019art d\u2019écrire cogrectement la langue Française.Son cours commencera vers le 18 janvier prochain.Les prix ont été réduits à £3 0 0 pour le cours.Des listes sont déjiosées chez M.J B.RoLLanD, libraire.rue St.- voudront bien laiss :r leur nom.Montréal, 4 décembre 1849; Toiles cirées pour chapeaux, capots, manteaux, prelats |- Vincent.ai les personnes qui désirent suivre le eours - en Atelier Typographique.P.GENDRON, RUE ST-VINCENT 94 RUE &T-VINCENT.* On exécute à et atelier toutes sortes d\u2019ouvrages 1 que Livres, Pamphlets, Catalogues, Billets d\u2019Enterrement, Cartes d\u2019Adresse, Circulaires, Cheques, Polices d\u2019assurance, Traites, Cartes de Visites.Connaissements, .Annonces de Diligences, Programmes de Spectacles, etc.Le tout avec goût et cétérité.\u2018Tout le matériel de son établissement esÿ neuf, acheté depuis 5 ou 6 mois seule~ ment.A meilleur marche que jamais ! ! ! P.GENDRON.13 décr.1848.- Ar POMPES A FEU.M OUIS LEMOINE, mécanicien de Québee, .construit des pompes à feu jatentées, de dir- férents prix depuis $10 jusqu\u2019à $! .VUO, avec tous les acces- *oires qui sortent aussi de son atelier, Ses agents à Montréal sont MM.Brysox ET FERRIER.A Québec, HENRY, écr., marché de la Haute-ville.27 nov.1849.N N i N F.L.LEGENDRE, TOWNSHIP DE MILTON.OTFRE respectueusement ses services aux personnes qui désireraient l\u2019employer comme AGENT pour ! vente de propriétés et pour la transaction de toutesavtres affaires, Il fournira les meilleures garanties et les meilleures recommandations à ceux qui le désireront.Milton, ce 5 mai 1849, ' Eau de Plantagenet.] E soussigné annonce au public qu\u2019il a nomms M.4 JOSEPH BERIEAU, marchand-épicier, place Jac- ques-Cartier, comme agent pour la vente des Eaux de Plantagenet où il y aura toujours une grande quantité, d\u2019eau truiche de ces sources si bien connues du public, CHAULES LALULQUE, Agent Montréal 25 oct.1849, Le Repertoire N ational, OU RECEUIL DE LITTÉRATURE CANDIENNE.N peut s\u2019abonner à cette publicanon, chez MM.Fabre etcie, à la chambre de lecture de PInstitut-Canadien, à PHôtel du Canada et à Hôtel de Québec, au bureau de l\u2019Avenir où en s\u2019adsessant franc de port à MM.Lovell Gibson.20 nov., 1848.Conditions du Journal I'Avenir.BUREAUX, l BUREAUX RUE ST.-PAUL 2, A _HONTRÉAL.L'ANENR paraît quatre fois par semaine et se publie à DEUX EDITIONS, dout voici le mode de publication et les conditions d\u2019abonnement : PREMIÈRE ÉDITION.La première édition de l\u2019Avenir paraît tous lee MARDIS, JEUDIS et SAMEDIS au matin.ABONNEMEMT : Pour six Mois.£U 10 0 Pour une année.s+scscevcecc000 dl 0 0 Payable invariablement d\u2019avance.SECONDE EDITION.La seconde édition de I\u2019 Avenir parait tons les VENDREDIS au matin.Elle contient toute la matière de la première édition et les dernières nouvelles jusqu\u2019au moment de mettre sous presse.ABONNEMENT : Pour six Mois.ssssccessanusesss O0 30 Q Pour douze mois.010 0 Le prix modéré auquel nous offrons cette dernière publication prouve assez que c\u2019est une œuvre uniquement de propagande ; notre seul but étant d\u2019éclairer la population canadienne sur les vruis principes démocratiques ; nous espérons que tous les amis de la démocratie nous aideront à la propager.Pour mieux atteindre ce but nous offrons de grands avantages aux instituteurs qui paieront leur abome- ment d\u2019avance.TOUT INSTITUTEUR qui paiera, son année d\u2019abonnement d\u2019avance recevra la PREMIERE ÉDITION de >A venir pour 10s.par année et la SECONDE ÉDITION pour 7s.6d.par année.Les deux éditions sont expédiées indistinctement au choix des abonnés, mais il faut que le premier semestre d\u2019abonnement soit payé d\u2019avance.Toute personne fournissant six abonnés payant, recevra le journal gratis.Les communications, ete, doivent être adressées &« die recteur, gérant du journal, affranchieset munies d\u2019une signature responsable, TARIF DES ANNONCES Pour la premiére insertion, par ligne.£ 0 0 4 Pour les insertions subséquentes, par ligne.0 0 1 Les annonces publiées pendant trois mois, par ligne pour chaque insertion.0 0 0% Pour une annonce d\u2019une colonne pendant une .C1 ARE s\u2026\u2026.\u2026.15 0 0 \u201c i \u201c pour six mois.9 0 0 \u201cou \u201cpour trois mois.\u2026\u2026.5000 Une annonce de trois lignes pendant l\u2019année.015 © Toutes les annonces pour lesquelles on n\u2019aura pas pris d\u2019arrangemnents au préalable seront publiées suivant les conditions ci-dessus et sans rabais ni réduction daus les prix.On reçoit tes abonnements aux Bureaux du journal et chez les agents ci-dessous : AGENTS DE L\u2019AVENIR.Québe, .« , .MM, F.X.Julien, Lrois-Riviéres, .« .« + + .J.N.Bureau, Champlin, .A.J.Martieau, Bertluer, .++ + + .PJ.Guitté Ste-Anne de la Péride, .L.Bureau.Sorel, .+ .+ .J.B.Lamére, St.Ours, + + + + + + + Jos.Germain.St.Jean Dorchester, .+ J.Marchesseault.St, Hyacinthe .« M.Lairambroise.St.Pie, 2 2 + + + + + + J.C.Bachand.St.Rémi, .« .J.H Martin, St.Charles, .o .« 0.Hebert Laprawrie;, .+ + + .+ + Guillanme Bare Pointe Lévi.+ + NV.H.Leclaire.St.Athanase, .« .A Dufiesne St.Roch l\u2019Achigan, .+ Dr.Robitaih St.-Jacques P\u2019Achigan, .A.Dugas.Belwil,.+ + + G.Préfontaine St.Eustache, « « « .« « .G.Férée.L'Assomption.+ .+ .+ + .G.Chagnon, Boucherville.» P.Monarque.Ss.-Hilaire.J.N.Robitaille, Cooperville Clinton, Co.N.Y.Dr.J.E.Dorion, St.Mure, .- « + + « +» Joseph Dalpé.Soulanges, + + 4 + + + +» k.Hayes, N.P.Ste.Marie de Mannoir, .M.Audré Charoux.Yamachiche ,.+ + + + J.B.Charlane St.Michel £2 Yamaska.Jos.\u20acourchenes, St.Anne la Pocatitre ., ©.Martineau St.Michel Comité Bellechusse.W.Launiere, St.Jean-Baptiste.J.B.Sauret hit Larose, Longueuil.« J.G.Patenaude, St.Anloine.« Etienne Giard: Rigaud.2 2 2 + 4 + + + + A Fournier.Verchères.42 « a 6 Le Directenr-Gétant, J.B.E.DORION.Er naa thle Cll W.H.ROWEN, \u201cIraprimetr.J.Danseieau éer."]
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