L'avenir, 22 décembre 1849, samedi 22 décembre 1849
[" Premiere Edition Samedi, 22 Decembre Troisieme Anuee, No.60.?L\u2019AVENIR.3 Parait QUATRE FOIS par semaines, tons les MARDIS, JEUDIS, VENDREDIS et SAMEDIS zu matin, [e journal se publie à deux éditions.3 L'abonnement ala lèreestde.£i 0 0 L\u2019abonnement a la 2le estde.0 10 0 (Voir let conditions d lu dernière colonne) ANI PALIN TV SNE on Pe FF FPN JOURNAL REPUBLICAIN, PUBLIE stem PUBLIE PAR UNE SOCIETE EX COMMANDITE DE PROPRIÉTAIRES.RHUMATISME.Combien de remède sont offert pour la guérison de cette agonissante maladie et combien y en a-t-il, Qui n\u2019out pas même dunué un soulagement tempo- taire?Nous n\u2019avons pas de place ici pour argu- meuter, qu\u2019il nons suifise de dire que l\u2019on se trompe souvent sur le siége du rhumatisme et que c\u2019est peut-être la cause qui empêche les trailements médicaux d\u2019avoir leur cilet.LI yen a qui disent que le siége du rhumatisme est dans le sang, d\u2019autres qu\u2019il est daus les os, daus les tissus, taudis qu'il est \u201crai de dire que le mal repose dans les nerfs.Main- ATenant que le maguétisme-électrique est reconnu comme etant le seul agent qui puisse agir eflicace- ment sur les nerfs quand ils sont malades, il ne pa- Taitra pas irrationnel de dire que dans toutes les at- Taques de Rhumatisme, quelque sevère qu\u2019eile soit whronique ou euflammatoire, le patient rétirera le soulagement le plus prompt et le plus certain en se servaut de l\u2019Embrocation Gulvanique du Dr Sher- Wood.C\u2019est là, la vérité, quelqu\u2019étrange que ça puisse paraître.La lettre suivante a été reçue der- ntièrement par un médecin célèbre de New-Yoik, qui avait reconmandé à un de ses patients, 1l\u2019essayer PEmbrocation Galvalnique du Dr.Sherwood, \u2018toutes les autres prescriptions ayant faillis.La leitre paraîtra prochainement.Agents pour ce remède efficace.S.J.LYMAN et CrE.\u2018 Place d\u2019Armes.4 Décembre 18193, CET ONGUENT CÉLÈBRE, L\u2019Ami du Pauvre Homme EUT être recommandé au Public avec contiance comme uv remède infiillible pour les blessures de toute espèces, et pour LES JAMBES ULCERIES, même si l\u2019ulcération a duré depuis vingt aus.Il guérit aussi les COUPURES, ÉCHAUFFURES, ENGEBLURES, ERUPTIONS, PUSTULES, VEUX AFFAIBLIS, HEMORRHOÏDES LT BRULURES, CONTUSIONS, ULCERES, SCORBUTIQUES SUR LE VISAGE, ET INFLAMMES, GANGRENE.Et il est un spécitique pour ces éruptions qui suc- eèdent quelquefois à la vaccination.PRIX: Is.Od.CHAQUE POT.- LISEZ CES EXEMPLES MERVEILLEUX DE GUERISON, L'utilitégie ces Médecines est pleinement témoi- née par une infiuité de personnes qui ont reçu de Éienfait en s\u2019en servant, Parmi les téinuiguages nombreux qui ont été reçus, on choisit celni-ci :\u2014 Hemorrhoides.\u2014 G.N.GOSELIN, de Montréal, écrit, \u2018\u201c Je certifie que je me suis servi de l\u2019Ami du Pauvre Homme pour les Hemorrhoides avec Je plus grand succès ; j\u2019élais afflire de cette maladie depuis neuf mois sans pouvoir être guéri par aucun reméde, et l\u2019Ami du Pauvre Homme a été le scul remê.le qui m\u2019en ait guéri entièrement : de plus je l\u2019ai enseigné à plusieurs personnes aussi affiigées, et toutes en ont ressenti les bons elfets, et je n\u2019hésite pas à le recommander à ceux qui se- aient aflligés de cétte maladie.Les soussignés sont constilués agents pour les re- médes célébres ci-dessus.S.J.LYMAN zr Cie.lHarMaciens PLAGE D\u2019ARMES, Montréal, 6 oct.1649.ADRESSES D\u2019AFFAIRES.{5 On annonce dans la liste qui suit moyennant 15s.pour l\u2019année.On n\u2019a pas droit à plus de trois lignes pour ce prix, DIVERSES BRANCHES.ATELIER TYPOGRAPHIQUE pe P.GENDRON, No.24, Rue St.-Vincent Ou exécute toutes sortes d\u2019impressions dans le meilleur goûtetsous le plus court délai possible.4 décembre 1849.T RELAND, Graveur sur Cuivre, No.8, Grande Leo rue St -Jacques, près la Banque de l\u2019Amérique Britannique.Il à toujours en mains des plaques pour les portes_ainsi que des plaques pour les bières.25 avril 1849.Londres.Atelier, chez M.T'.IRELLND, Graveur, Grande rue St.- Jacques, voisin de la Banque Britannique du Nord.20 sept.1849.: J VY ELedl.Dessinateur et Graveur sur bois de ; À 1 ) ] IRVAL, avocat, Village de l\u2019Assomp- \u201cLe .stion, à\u201d l\u2019encoignure des rues Notre » Dame et St.-Tacques.l\u2019Assomption 22 oct.1819.IMÉ DEFSILETS, Avocat, Trois-Rivières, rue $t.- Josgph, Bereau de feu L.E.DesiLETs, eer.Trois-Rivières.8 sept.1849.AN ANCOUR, Tailleur, faubourg St.-Lau- 10 L.] - rent, rue Dorchester, entre la rue St.- Urbain et la rue St.-Charles-Borrommiée.31 juillet 1848.EDEON :QUIMET, Avocat, Village de Vaudreuil, porte voisine du magusiu de Fabien Desjardins, écr.28 juillet 1849.OCTLEUR GENAND, encoignure des rues Lagauche- tière-et (es allemands.26 juillet 1949.ANCTOT er LA BRECHE-VIGER, éer.Avocats, 1.bureau, 14 rue St, Vincent.M.Lanctot pourra désormais être consulté sur affaires professionnelles, à toute heure du jour, à Laprairie à A ouvert un bureau.31 mai 1849.P, C.28 avril.1819.OUIS BETOURNAY, Avocat, bureau de J.U.Beau- : dry, écr.rne Craig.APINEATU.Notaire de la Banque du LC.F.P Peuple, 164, rue Notre-Dame.AT\\HARLES LABERGE, Avocat, St.-Athanase, Cir- \u2019 cuit de St.-Jean, URANCEAU, Avocat, a établi son bureau au village de Laprairie.AFLAMME, Avocat, 14, rue St.-Vincent, R.première porte.Montréal 6 Nov, 1449 TT YHAPELEAU.Relienr et Libraire, coin des L } rue Notre-Dame et St.-Vincent, Montréal, 3 février, 1849.OUTRE & LENOIR, Avocats, No.14, rue St.Vin- J cent.> \u201c6 décernbre 18458.\u2014 EE PROCES POUR LIBELLE, \u2014\u2014 {RAPPONTE POUR L\u2019AVENIR.] \u2014 Dessaulles contre Duvernay.COUR DU BANC DE LA REINES£ance du 17 DÉceMmBRE 1849- PRÉSIDENT : L\u2019Hon.Jean Rocu RoLLaND, juge en chef.JURÉS : MM.Joseph Edouard Beaupré, de l\u2019Assomption.Narcisse Gularneau, \u201c \u201c\u201c Antoine Lareau, de Repentigny.Juseph Robitaille, de St.-Sulpice.Isidore Perrault, de St.-Henri de Mascou- Etienne Perrault, \u201c 6 \u201ccle.Jean Baptiste Roy, « \u201c « Julien Janet dit Lachapelle de St.-Joseph de Chambly.Prosper Brouillet dit Bernard, « François Papin, \u201c \u201c Francois Trudeau, \u201c \u201c Jérémie Senécal, de St.-Bruno.AVOCATS DU DEMANDEUR.| AVOCATS DU DÉFENDEUR.MM.Lafernaye.MM.Drummond.Johuson.: Loranger, Papin.| Dumas.Les jurés ayant été assermentés, M.Lafre- naye s\u2019udresse, comme suit, aux jurés \u2014 MM.les jurés, Vous avez été convoqués dans cette enceinte par la loi du pays pour entendre et juger d\u2019un procès très important.C\u2019est une noble mission que vous avez à accomplir, un devoir impérieux que vous impose votre qualité de citoyen et dont vous ne manquerez pas, j'en suis sûr, de vous acquitter avec conscience.La cause dont il s\u2019agit en ce moment n\u2019est pas uniquement un de ces procès ordinaires, tel qu\u2019il s\u2019en présente journellement et qui sont le résultat de malentendus ou de querelles entre les parties.La présente cause est beaucoup plus gruve, tant par la nature de l\u2019offense commise, que par la position sociale des intéressés ; tant enfin, par son retentissement certain et la publicité incaleuluble de offense que par le montant des dommages nécessairement recla- méès par le demandeur.Aussi, dois-je m\u2019empresser de vous instruire des faits de la cause.L'action est pour trois mille louis.Elle est intentée par Louis Antoine Dessaulles, écuier, juge de paix de St.- Hyacinthe, contre Ludger Duvernay, comme propriétaire d\u2019un journal qui se publie depnis 1842, sous le titre de \u201c La Minerve,\u201d à Montréal.Depuis cet époque, le défendeur a toujours été propriétaire et rédacteur de ce jonrnal, et, le demandeur se plaint de lu publication de deux libelles, dirigés malicieusement contre sa personne et contenus duns deux articles éditoriaux du même journal du défendeur.L'un de ces libelles est inséré dans la Minerve du 28 août et l'autre dans la Minerve du 12 octobre 1848.Me sera-t-il nécessaire de vous'rappeler que le lihelle est toujours présimé jusqu\u2019à preuve du contraire, avoir été publié avec malice, avec intention d\u2019injurier et de flétrir la personne cantre lagnetle il est dirigé ?Il est impossible de publier un libelle sans que ce soit de sang froid, sans qu\u2019on y ait réfléchi, sans qu\u2019il y ait en préméditation ; ce sont là des choses qui ne peuvent laisser aucun doute.Lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019un libelle, comme celui surtout dont il est question, ce n\u2019est pas comme dans une cause ordinaire, où il ne s\u2019agit que de quelques paroles imprudentes on malveillantes, échangées entre les parties, dans la chaleur et la vivacité de la discussion, soit par exemple à la porte d\u2019une église, soit à une assemb'ée, soit à la porte d\u2019une auberge, ou enfin,en allant à une élection municipale.Non, ce n\u2019est pus la même chose.Dans ces occasions, la loi est indulgente, parce qu\u2019elle sait qu\u2019on ne peut pas toujours se rendre maître de soi, contenir su passion ou réfléchir sur la portée de ses paroles.Remarquez que le libelle corsiste à publier quelque chose d'injurieux, de diffamatoire, et qui tent à nuire à la réputation d'autrui, à la détruire ou à la perdre entièrement ; tandis que la simple injure consiste en des paroles que l\u2019on dit dans l\u2019excitation du moment, mais dont il reste rarement quelque chose , mais le libelle est tonjours ptésent, il est éternel comme le papier qui le contient.Il existera aussi longtemps que le jonrnal dans lequel il a été publié ; il est là, exposé à la vue de tous ceux qui liront ce papier, répandu dans tonte la Province, mis sous les yeux de la postérité toute entière, tandis que Pinjure le plus souvent se restreint à la connaissance d\u2019un petit nombre de personnes, ne dépasse pas les limites d\u2019une paroisse ou d\u2019uue auberge.Voici la Minerve du 28 août 1848, contenant l\u2019article dont se plaint le demandeur, comme d\u2019un article injurieux, insultant, de nature à lui faire tort dans sa réputation, son caractère.(De la Minerve du 28 août.) \u201c\u20ac Extrait d\u2019une lettre de St.-Ours, du 23 août.++.\u201c\u20ac Nous avons eu honneur, si honneur il y a, de voir à St.-Ours deux des partisans les plus marquants de l\u2019agitation, MM.DessaurLEs et Lar- park.Le premier est venu ici lundi, mais n\u2019obtenant pas ce qu°il désirait, il s\u2019en est retourné de sni- te.[la fait toutes ses instances auprès de MM.Marchessault et Cormier, surtout pour les engager à contredir leurs déclarations où du moins pour leur faite dire qu\u2019elles n\u2019ava\u2018ent pas été obtenues \u201c d\u2019une maniére honorable.\u201d Les sollicitations ont été sans \u201c LE TRAVAIL TRIOMPHE DE TOUT ** succès.Ne pouvant rien avoir à St.-Ours, il est parti pour St.-Denis.M.Lappare est arrivé ici hier soir avec son ami M.Lec!aire, notaire de St.-Ours, qui était allé à Montréal lundi.Ayaut appris le peu de succès de son ami Dessaulles, il n\u2019a pas ôsé se présenter chez MM.Marchessauit et Cormier, il est parti pour St.- Denis dans l\u2019après-midi, suivi de Mitre.Leclaire.(J On voit par la lettre qui précède que le seigneur magistrat de St.-Hyacinthe continue ses intrigues pour induire les geus à des rétractations et qui pis est, À se parjuger.Cette conduite est odieuse.Maisil à été trompé dans ses tentatives sataniques et il a été repoussé comme il le méritait.Ceux qu\u2019il a voulu pervertir se sont conduits avec une dignité qui leur fait honneur.Que pent faire du reste, le désaveu de trois où quatre individus obscurs contre le témoignage \u2018le plus de quarante citoyens honorables qui out déjà rendu hommage à la vérité ?Rien, sinon couvrir de honte et les instigateurs de ces coupables démarches et ceux qui, par faiblesse ou par rutérêt, se laissent tromper pareux.Nous avons été brutalement attaqué, et nous avons dû faire usage de moyeus de défense, c\u2019est cr que nous avons fait, et nous avons encore entre les mains de qnoi confondre le seigneur-magistrat et ses dignes accolytes.\u201d Le demandeur, vous le voyez, se p'uint d'avoir été attaqué dans sôn bien le plus cher, le plus précieux ; de ce que le défendeur a cherché à le flétrir, à le difftmer, à le perdre auprès de ses concitoyeus et du monde entier, si c\u2019était possible.Le défendeur duns cet article commente une lettre qu'il dit avoir reçu de St.- Ours.L\u2019a-t-il reçue! C\u2019est là une question qu\u2019il faudrait écluireir.Mais tonjours que di- suit-elle?Que le demandeur s'était parjuré, qu\u2019il s\u2019était rendu coupable d\u2019un faux serment, et qui, pis est MM,, il avait essavé de fuire parjurer d\u2019autres personnes ?Non, c\u2019est le défendeur qui a écrit cela.La présence du demandeur à St.-Ours était simplement constatée par cette lettre.Quelle raison le défendeur avait-il de lui en faire un crime?Quelle raison avait-il de soutenir qu\u2019il avait voulu faire parjurer les gens ?Olscrvez que le demandeur est magistrat et que s\u2019il s'était rendu coupable d\u2019une pareille conduite, il est sujet à être jugé et condamné comme un mauvais citoyen et un magistrat parjure.Personne voudrait être Juré par un tel homme ; il ne mériterait plus la confiance, il devrait être repoussé, honni par tout honnête homme, par tout citoyen intègre, respectable.Qu'elle n\u2019est donc pas la gravité, la méchanceté et les dangers de cette première accusation, si malignement portée contre le demandeur ?Le second libelle dont notre client se plaint est contenu dans la Minerve du 12 octobre 1848, un mois et demi après le premier.Quand dans une querelle ou un léger dilfé- rend, on dit des injures à un homme dans l\u2019emportement du moment, généralement on est hors de soi et l\u2019un peut paraître excusable.Mais, lorsqu\u2019un mois après lavoir ainsi insulté et calomnié dans un journal publie, qui se répand partout, que tout le monde lit; lorsqu\u2019un mois et demi plus tard on revient a la charge, et qu\u2019on n\u2019est pas satisfait de sa première vengeance, qu\u2019on la continue et renouvelle, est-on pardonnable, où même excusable ?N'est-ce pas au contraire d\u2019une mauvaise foi et d\u2019une haine inqualifiable, qui doit sévèrement être réprimée et dans l\u2019intérêt des individus en particulier et dans l\u2019intérêt de lu société en général ?° Et, n'est-ce pas là précisément la conduite du défendeur en cette cause 1\u2014 Non sutisfait d\u2019avoir osé soutenir que le demandeur s'était parjuré et fesait parjurer les autres, ce qui est l\u2019un des crimes les plus graves dont on puisse se rendre coupable ; nou satisfait de cela, il revient à la charge, il va plus loin.Cette fois il se plait à lénigrer, à persécuter, à diffimer davantage le demandeur, en l\u2019accusant de renier la fui de ses pères, de renoncer à sa religion, de ne pas croire en Dieu.Si le demandeur était coupable de cette faute, s\u2019il avait pu teuir la condiite dont on Paccusait ainsi, sa position ne devait-elle pas arrêter le défendeur, le faire réflechir au lieu de porter de telles accusations ?Le demandeur ne méritait pas d'être aiusi traité ; les accusations portées contre sa personne sont fausses et on le savait en Pattaquant dans des vues d'intérêt particulières.Mais, d\u2019ailleurs, le défendeur, s\u2019il pouvait être justifiuble d'accuser le demandeur devant une cour de justice, de le traduire devant les tribunaux, il ne l\u2019était pas de l\u2019attaqner, sans preuve surtout, dans nue feuille publique destinée à être répandue par tout le pays et à être lue par tonte la population, et où l\u2019on ne pouvait pus cependant le juger avec connaissance de cause et sans préjugés.Le propriétaire de la Minerve, à son âge,et avec son opinion comme journaliste, ne devuit-il pas savoir au moins, que toute vérité, supposé qu\u2019elle fut bien connue,n\u2019est pas toujours bonne à dire ?Le second libelle dont je vous ai parlé, est comme je l\u2019ai dit, contenu dans la Minerve du 12 octobre 1848.Il remplit trois colonnes entières de ce journal, et à chaque phrase on re- connait qu\u2019il est question du demandeur, et que c\u2019est Ini qu\u2019on veux diffimer, dont on s\u2019eflorce de ternir le caractère et comme homme privé et comme homme public.Voici cet article : (De la Minerve du 12 octobre 1848.) \u201c Ce serait pour nous une tâche trop pénible que de suivre pas à pas le seigneur-magistrat de St Hyacinthe dans tous ses écrits, dans toutes ses faussetés.L'homme qui fait profession d\u2019athéisme,et qui l\u2019a pas par conséquent la crainte de Dieu, eroit qu\u2019il peut insulter impunément et à la Divinité et aux hommes.La religion \u2018du serment n\u2019est rien pour lui.C\u2019est pourquoi le neveu de M.Papineau n\u2019a pas craint d\u2019avancer les plus grands mensonges, non seulement sous sa signalure, Mais encore SOUS SERMENT.Louis Antoine Dessaulles a juré qu\u2019il esf venu à St.-Denis, en voiture, le 22 novembre et qu\u2019Il en est reparti le 23, jour de la bataille, à 9 heures du matin, il jure avoir parlé au Dr.Nelson, avoir vu le Dr.Kimber, &c., avoir été chargé d\u2019un nessage de la part de quelques personnes de St.-Hyacinthe, > - { ANNONCES.| {Les annonces sont reçues aux bureaux $ journal d.jus 8 heures a.M.à ; aures p.\u201cM., tous les jours.L£ cir { culation de I\u2019.Jrenir est considérable ¢ 3 présente une borne voie de publi } cation pour les annonces.; (Voir le tarif à la dernière colonne.) WE vr II vr TTY SF SY CO ES SIV DANS LES INTÉRETS POPULAIRES.avoir reçu la réponse du Dr.Nelson, &e.Maintenant MM.les Drs.Nelson et Kimber affirment, comme ou le vera plus bas, qu\u2019ils v\u2019ont pas vu le dit Dessaulles ce jour là, et qu\u2019ils ne Jui on pas parlé par conséquent.Est-ce un rêve qu\u2019il a fait?Ou a-t-il, à force d\u2019y penser, fini par croire que son voyage élait une réalité.c\u2019est Ce que nous igtio- rons, toujours est-il vrai qu\u2019il n\u2019a pas été à St.-De- nis et surtout à lu veille de la bataille I\u201d Cette lecture en dit assez d\u2019clle même.Vous voyez comment l\u2019on y parle du défendeur ; aussi je crois inutite d\u2019en dire d\u2019evantage touchant la gravité et la méchaneeté des injures et des calomnies lancées et propagées contre Je demandeur en cette cause, vous en wai-issez la portée comme moi.Quant à Paccusation d\u2019athéisme, voicien deux mots ce que c\u2019est; en l\u2019acctsant d\u2019atheisme, le le défendur a accusé le demandeur de partager des opinions, d'entretenir une doctrine que certains hommes ont autrefois promu'guees, et au moyen des quelles on prétend qu\u2019il n\u2019y à pus de Dien,que Dieu! w\u2019existe pas.L\u2019aceusation d\u2019arhéisme.C\u2019est donc l'accusation, ni plus ni moins, d'entretenir une ductrine contraire à tons les principes et entièrement subrersive de l\u2019ordre scvia: ?C\u2019est done l'accusation de mépriser conms ridicule et puérl'e tout ce qu\u2019il y a de plus saint au monde?ce sur quoi est fonilée et se maintient tout la grande société humaine?Un homne entretenant de pareilles idées serait donc un homme dangé- reux, éminemment à craindre?Et dire cela d'un homme, en Canada surtont, C\u2019est grossièrement l\u2019initrier?c\u2019est dune l\u2019insulier et lui faire tort tout a la fois?Un paccil homme dans nos campagnes partien- lièrement serait généralement méprisé, baffoué, repoussé.Ce serait un dechairé.Or, l\u2019on sait, quand sin être semblable se présente dans une de nos paroisses à quoi ren tenir sur son compte ; on sait qu\u2019il dit être hozni par tous les gen: honnêtes, par tous ceux qui se respectent.Je crois que je ne me tromperiais pas s1 je disais que la Alznerré doit avoir ut \u20ac gran 'e circulation.Eile est établie depuis longtemps, depuis 1842 après une cessation de quelques années, elle doit avoir un nombre d\u2019abonnés fort considérable, un nombre de souscripteurs de pas moins de quinze cents.Puis on prête son journal à ses amis, à ses voisins, c\u2019est une habitude générale dons les campagnes.Une pareille insulte, un pareil libelle lancé à la figure d\u2019un homme dans un pareil papier est doing immédiatement connu du public tout eutier, mis sous les yeux de toute une population?Lon sait aussi combien l\u2019on est curieux de lire les journaux, surtout lorsqu'il s\u2019agit de pareilles questions.Ou sait combien on est Avide et friands de connaître, quand surtout l\u2019on traîne sur l\u2019arêne la vie privée d\u2019un citoyen tant soit jeu marquant, et qu\u2019on s\u2019efforce de l\u2019éclabousser; on suit combien les gens sont empressés, avides de connaître jusqu'aux moindres circonstances, de se rendre compte des moindres faits, des plus potits détails, quand il est question particulièrement d'accusations et de fautes telles que celles que le demandeur avait la prétention Ge révéler et la hardiesse de donner comme certiunes ct comme viaies, Quand la vie privée d\u2019un homme est mise au jour, il est naturel que lon cherche à la connaître 3 la curiosité publique éveillée,excitée, est avide de la connaîre.Et par les écrits que je vous ai lus, vous avez dû vous convaincre de la gravité de loffense ; vous avez du voir qu- le demande ura été.on ne peut plus bassement et cruellement attaqué ; il est accusé non seulement d\u2019avoir manqué à ses devoirs de citoyen, mais encore à ses devoirs d'homme d'honneur, de religion et de conscience ; non seulement d'avoir Llessé la loi des hommes, mait encore d\u2019avoir été traitre à la loi vaturelle et à la loi de D eu ; car, vous le savez,il est dit \u201cDieu en vain tu ne jureras nt autre chose pareillement ; et faux témoignage ne diras, ni mentiras aucune ment\u201d (rires.) M.le defendeur lursqu\u2019il atinquait ainsi le demandeur, n\u2019avait pas lui même la crainte de Dieu, puisque lui-même, par sa conduite impardonnahle à force de méchanceté et de malice, mauquait à ces commandements.Nous s-rons à portée: de vous faire vair d\u2019une manière aussi claire que cela puisse être désirable, que les efforts du défendeur ont été constamment de vilipender le demandeur, de le dénigrer, de le perdre dans l\u2019opinion de ses compatriotes; que tout dernièrement encore de semblables écrits ont été publiées daus les colonnes du journal du défendeur.Nous pouvons vous prouver que tout dernièrement encore il ne s\u2019est pas fait serupule de l\u2019insulter et cela encore de la même manière ; toujours avec la même mauvaise foi, toujours avec une haine pareille, \u2014 ch bien, je vous le demande, quel châtiment, qu\u2019elle pumtion ne me- rite donc pas un tel outrage?un tel outrage commis sans l\u2019ombre d\u2019ancune bonne raison, uniquement pour satisfiire une passion mesquine; et dans la seule vue de rompre les liens les plus sacrés par lesnels homme tient à la soviéte ?11 ne faut pas se le dissimuler ; celui qui veut faire parjurer les autres après s\u2019être parjuré lui-même ; ve'ui qui nie Dieu et a aucune religion, ne peut mériter aucun respect, aucune confiance, c\u2019est un homme très dangéreux pour \u2018a société, et le défendeur en accusant le demandeur de tout cela, a commis une atroce \u20ac loinnie qu\u2019il est tenu de réparer.Mais vous êtes impatients, sans doute de connaître la défense qu\u2019on a pu faire pour repousse l\u2019action intertée par le demandeur.C\u2019est une louable impatience que vous deviez entretenir.J\u2019en viens immédiatement a cette défense et pour la qualifier d\u2019un seul mot, je dirai que cette dé fense sgerave l\u2019off-nse et participe de l'ironie.Elle aggrave l\u2019offence en ce qu\u2019elle dit nue le demandeur a fait un faux serment et qu\u2019elle le dit en toute lettre ; elle participe de l\u2019ironie en ve qu\u2019elle incrimine certains écrits qui ne respirent que la courtoi-ie et qui brillent taut par la véracité que par Pesprit, dans le but de faire voir que le défendeur avait été provoqué par le demandeur.Je ne prendrai pas le temps de lire tous ces articles.Le demandeur parait avoir publié certains écrits à l\u2019auresse du délendeur, lo glomps avant | RÉDIGÉ PAR UN COMITÉ DE COLLABORATEURS.les deux libelles du défendeur, mais tons ces écrits, s\u2019ils sont de lui ne font que rendre témoignage de la courtoisie avec laquelle le demandeur a engngé et soutenu le discussion dans laquelle il s'était aiusi trouvé engagé.Le demandeur n\u2019aurait jamais voulu s\u2019abaisser jusqu\u2019à se servir d\u2019expressions comme celles qui se rencontrent dans ces deux libelles, il se respecte trop pour cela,était trop gentilhomme et avait trop bonne connaissance de ce qu\u2019il se devait à lui-même et à la société.De tous tempe, les hommes se sont pla a se ridiculiser, se sont moqués les uns des autres.Quand il s\u2019est agit d\u2019esprit et de connaisseuce, ils se sont toujours plû à se disputer la supériorité du gènie et des lumières.Mais cela fut-il jamais considà- ré comme insultant, comme une injure?A-t-on Jamais prétendu que ce fut un crime de prouver qu\u2019un homme avait moins d\u2019esprit qu\u2019il n\u2019avait eu la prétention de s\u2019en croire 7 Non; jamais.Un homme de cette trempe, plus enrore que toute autre personne qui se met à la tête d\u2019un jonr= nal, doit toujours s\u2019attondre à être altaqué, cest inévitable, il est nécessaire qu\u2019en le fasse voir tel qu\u2019il est au fond si son extérieur est trompeur ; cela importe au peuple avant tout; et celui qui lére le voile dont il se couvre fait une bonne œuvre, une bonne action.Qu\u2019a donc fait le demandeur de plus que cela?Quand on se declare propriétaire et rédacteur d\u2019un journal on doit s\u2019attendre à d\u2019autre chose qu\u2019à des louanges non méri- têse ; on doit s'attendre à être attaqué sous le rapport du jugement, de la capacité, des talents et des connaissances ; si surtout l\u2019on se donne comme savant et que lon soit ignorant; si surtout Pon se donne comme indépendant et qu\u2019on soit asservi à un pouvoir que'conque ; si surtout l\u2019on se donne comme avant des connaissances, une habilité, qu\u2019on n\u2019a pus, dont on est entièrement dépourvu, mais gu\u2019on voudrait faire croire.Le défendeur va se poser sans doute sur le ter- rein de la liberté de la presse ;il va probablement s\u2019en déclarer aujourd\u2019hui le partisan empresse, et vouloir se retranches là dedans comme derrière leg mûrs d\u2019une forteresse impenétrable ; Toutes les lis bertés lui sont bonnes lorsqu'i ne s'agit que de lui et des siens.Mais nions nous la liberté de la presse?Onledira.Mais re n\u2019en est pas moins tout le contraire, nous la reronnuissons, nous la proclamons plus hautement et plus constamment même que nos adversaires.Nous sommes pour cette liberté de la presse, comme pour toutes des autres hiberiés, parce que nous les considérons toutes comme bonnes, comme formant la plus sûre garantie en faveur du bien être, de indépendance, de la prospérité et du bonheur de l\u2019espèce humaine.Nous n\u2019atlaquons pas la liberté de la presse, nous nous piaignons de sa licence ; et il y a toute la différence au monde entre les deux actions.Nous entendons réhabiliter notre honneur Drutale- ment assailli par un imprimeur, voilà tout.Qui pourrait nous le reprocher 1\u2014- 11 existe une bonne et une mauvaise presse.La bonne presse est l\u2019à- me du mouvement populaire, du progrès des peuples vers le bonheur et la civilisation ; c\u2019est celle que nous reconnaissons eten laguelle nons voyons la sentinelle avancée du perfectionnement et\u201d des réformes humaines.Cette presse, nous l\u2019aimous, nous lu chéri-sons audelà de toute expression ; elle forme l\u2019objet de nos affections les plus chères, les plus constantes.Mais la mauvaise presse, est celle qui outrage et calomnie tout homme honnête, tout citoyen independant ; celle qui ne se fait aucun scrupule de ternir et Ce perdre leg plus belles réputations de la patrie pour satisfaire des rancunes personnelles, des inimitiés has-ez et mesquinies ; celle qui sacrifie tout à ses inté êts îne dividuels, aux jalousies ou aux passions de ses maîtres petits vu grands, Cette presse là niérite- ele l\u2019encouragement?peut elle faire du bien?doit-elle être respectueusement acceuillie par aucune personne honnête ou iniègre ?par aucun ami véritable de son pays et de ses compatriotes Ÿ sur- fout, peut-on, en conscience, la laisser faire pnisi- blement son œuvre de destruction, où, ce qui est pis encor-, l\u2019encourager et la soutenir ?\u2014 votre jugement, MM.vous en dira assez sur ce point.\u2014 Pour nous, nous disons non.Cette presse ne peut pas être encouragée.Ce serail créer une source de darigers intarissables pour tous les citoyens qui composent la société.Vous ne manquerez done pas par votie verdict de déc'arer hautement que la licence de la presse doit-être réprimée et punie ; que la bonne presse doit être maintenue, mais que la miativaise presse doit être aussi soi- greusement tepoussée, vu qu\u2019elle devient infidèle à sa haute mission et devient une arme dangereuse au lieu d\u2019une arme protectrice et salutaire.Vous déclarerez que la presse qui ne respecte pas la vie privée des personnes palitques, des Lommes publies et qui s\u2019efforce à ternir eta éclabousser la réputation de la vie privée des citoyens mêmes les plus intègres, doit-être condamnée en justice et réprimée par votre verdict.La mauvaise presse fausse l\u2019opinion publique ; la bonre presse la re- \u201ctresse, la tient dans la bonne voie de la sagesse et de l\u2019équité.La mauvaise presse quelque soient les efforts qu\u2019elle puisse se faire,ne peut produire que des fruits éphémères qui passeront avec l\u2019instant qui les aura\u2019 Vu naître, que de pauvres sophismes qui tomberont d\u2019eux-mémes, tandis que la bonne presse sera toujours Soutenue par tout homme non préjngé ; et grandria toujours d'avantage dans la- pinion publique et l\u2019estime de la population qu\u2019elle sert et \u2018ans les intérêts de laquelle elle travaille etau besoin de laquelle elle s'associe.\u2014 Mal.je ne veux pas abuser de votre patience pour m\u2019appesantir plus longtemps sur Pex position des faits qui font le sujet de cette cause importante.Ces faits sont assez expressifs d\u2019eux- mêmes, pour me dispenser de m\u2019airêter davantage sur la gravité des outrages faits au deusndeur, Jose me flarter que je vousai exposé dans toute sincérité la plainte du demandeur aussi bien que la défenre de la partie a-lverse.Je tiens pour bonne la maxime que les prétentions exagerées font rejettre les prétentions légitimes et Voilà pourquoi Jai voulu donner un exposé clair et succint de la cause soumise à votre jugement.- En terminant, je dois ajouter que le demandeur \u2026 \u2014\u2014 \u2014 \u2018défendeur le désireia.I amer re _ S\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 est no citoyen dos plus respeclaliles, et cle l\u2019aven même de ses abversairen, uni que sons en avez la preuve, un parlqai gentilhomme, qui duns tout je cours de Ba vie n\u2019a jamais ete cxposd à œueune a,taque d- voue sorte.Je vis autorisé par hui d'ajouter, que, jamais il s\u2019est parjuré où \u2018a fait parjurer les autres ; que si jamais il à dit qu\u2019- 11 ne crovait pas en Dieu et qu\u2019il avait air>i renoncé à toute religion,il est prêt à en subir l\u2019épreuve ujourd\u2019nui.C\u2019est le jour de la verte; qu\u2019elle soit Connue ; nous la demandons, nous la cher- chous.Que le défendeur vienne mettre à l\u2019épreuve l\u2019honneur du demandeur.Nous voulons que tout suit connu.La réputation du demandeur est intacte ; son honneur est aussi au-d asus de tout soupçon, au-dessus de toutes les injores, que l\u2019on peut lancer contre lui.Sile defendeur a les moyens de prouver ges avancés, de prouver que le demandeur vest pavjuré et a voulu porter lex autres à se parjuier, -qu\u2019il en administre la preuve, c'est son devoir,et il nous forcera à nous retirer honteux et confus devant tous ceux qui m\u2019entendent.J\u2019enlève donc à la défense son dernier prétexte, si le délendeur veut prouver que ses accusations aout Vraies ilen à l'occasion ; l'invitation lui en est faite, qu\u2019il en profite s\u2019il ne veut pas qu\u2019on le montre au doigt comme un calomntateur et un lâche imposteur.Je suis chargé par le demandeur lui- même de vous dire toutes ces choses.Nous n\u2019a- Vons, pour nous, alicune crainte, aucune raison par ne pas vouloir agrandir ceité question ; nous l'avons aucune raison de ne pas vouloir descendre sur un terrein Anssi large aussi considérable que le Nous nous sentans forts nous sonues intimement cunvaineus de nous trouver toujours sur le terrain de la vérité.Mais aussi, MM.Si le defendeur se réfus- ; s'il se Lorne a vous faire une preuve ridicule et buiteuse, tine preuve incomplète, où s'il ne peut pas en faire du tout,s'il guetoube, quel châtiment ne méritera- 3-11 pas ?Quant au demandeur, il n\u2019a jamais reculé devant le langage Je la vérité, sans diatribes, ou devant l\u2019investigation de sa conduite, et ce n\u2019est pas en ce moment qu'il reculera.Si done le défemdeur ne prouve pas ses sccusa- tions, n\u2019essaye pas même d\u2019en donner la preuve, mais se borne à dire qu'il a attaqué le demandeur comme homme publie, quel châtiment, quelle punition ne mérite-t-il pas?Pour nous, nous croyons que vous ne pouvez que le condamner ; que lest - votre devoir, que la \u2018sureté publique Pexige, et tous les buns citoyens applaudiront au verdict par lequel vous sanctionnerez des principes indispensables au bien-être de la société.\u201d On passe à l\u2019interrogation des témoins.Il est admis par les avocats du défendeur que celui- ci était propriétaire de la Minerve, lors de la publication des deux libetles dont se plaint le demandenr et qu\u2019il l\u2019est encore actuellement.M.Rover Roy, avocat, \u2018prête serment comme témoin.Le greffier, fait lecture d\u2019an'article de la M:- nerve, du 28 août 1848, commençanttpar ces mots ; \u201c Nous avons eu l\u2019honueur de voir à St.- Ours etc-?\u201d puis un article du méme journal, du 12 octobre de la même anuée, intitulé \u201c l'oncle et le neveu.\u201d M.LAFERNAYE, s'adressent au témoin.Vous êtes de Montréal ?M.Ror.\u2014Oui.M.Larernaye.\u2014 Vous connaisséz-le demandeur en cette cause ?\u201d M.Roy.\u2014Parfuaitemeht.- \u2014 Que luit-il ?.\u2014 Il est co-seigneur, et aussi magistrat «de 8t.-Hyacinthe.\u2014 Avez-vous lu les articles de la Minerve qui viennent de vous être \"présentés ?\u2014Je les ai lus lors de leur publication.\u2014 Avez-vous compris de qui on y parlait ?\u2014 Oui.\u2014 Qui était-ce ?\u2014 On y fesait allusion au demandeur, M.Dessaules.\u2014 Etait-il possible de se méprendre touchant la personne que l\u2019on voulait désigner ?\u2014 Je ne le crois pas.\u2014 Etait-il généralement entendu qu\u2019il s\u2019agissait de M.Dessanles ?\u2014 Je suis persuadé qu\u2019il n\u2019a pas pu y avoir d\u2019erreur là-dessus.\u2014 Ces ar\u2018icles ont-ils dû blesser la susceptibilité du demandeur ?\u2014 Je pense que oui.\u2014 Considérez-vous le langage contenn en ces articles comme injurieux, insultant ?comme diffamation bien grave?\u2014 Je considère ces ecrits comme comportant des insultes aussi graves qu\u2019on puisse en adresser à un gentilhomme ; comme étant de nature à attirer sur le demandeur le mépris du publie.M.Loranger, avocat dædéfendeur, interroge à son tour, M.Roy.\u2014 Vous connaissez, M.Roy, le demandenr De quelle partie de la seigneurie de St.-Hya- cinthe est-il propriétaire 1 \u2014C\u2019est ce que j'ignore absolument.\u2014 Est-ce da tout on seulement de la moitié ?\u2014 Si je me rappelle bien, ce n\u2019est que du tiers seulement.\u2014 Quels sont ses reven'tis ?\u2014 Je ne le lui ai janmis demandé.\u2014 Mais au meilleur de votre connaissance ?Le suce.\u2014 Je crois que c\u2019est Une question parfiitement inutile.M.LORANGER, après quelques mots échangés avec le juge, est obligé de passer à une autre question.l! continue :\u2014 \u2014 Vous avez dit, M.Roy, que le demandeur a du être bien sensible à ces accusations 1 \u2014 Oui.\u2014 Vous dites qu\u2019une personne en général duit-être bien sensible à de semblables accusations ?\u2014 On est toujours sensible, par exemple, à une accusation de parjure.\u2014 Bon, mais ne croyez vous pas qu\u2019un homme irréligieux duit y être muins seusible qu\u2019un autre ?\u2014 Je pense qu\u2019un homme religieux pourrait y être plus sensible qu'un homme sans religion.\u2014 D'après l'opinion commune que vous avez des hommes en général, un homme gui fait profession d\u2019irréligion doit il être aussi sensible à de pareilles accusations qu\u2019un homme religieux ?\u2014Je conçois qu\u2019un pareil homme ne doit pas y être aussi sensible.Celui qui fait profession d\u2019athéisme et d\u2019irreligièn ne peut pas justement se fâcher de ce qu\u2019on le lui dise.\u2014Supposez maintenant qu'il ne soit pas tout à fait athée, mais qu\u2019il soit déiste, devrait-il être bien sensible à une accusation d\u2019athéisme ?\u2014Je croirai encore que oui.H eroit au moins \u2018en la possibilité\u2018 de l'existence de Dieu, et s\u2019il tient le moindrement à ses idées, il duit être seuvible à une accusation par laquelle on lui en impute d\u2019autres, surtout celles qui sont regu- dévs généralement comme plus coupables, et plus dungéreuses.\u2014C\u2019est bien.c\u2019est là votre réponse 5 s\u2019il tient \u2018a sus opinions de déiste, i} duit être sensible à une accusation d'uthéisme 2 Je n\u2019ai plus qu\u2019une question à vous fase.Duns notre société, et suivant nos croyances, le déiste n\u2019est-il pus aussi ea horreur que l\u2019athé ?| M.JoHNson, l\u2019un des avocats du demandeurs\u2019oppose à celle question, comme \u2018inutile, et comportant seulement de fausses insinuations contre le demandeur.D\u2019après lui, on veut faire une lecture aux témoins.Le juge approuve cette question ; il ne s- git que de savoir l'effet de pareilles accusations sur le peuple du pays.4 honté de donner aux jurés vos idées sur le déisme ! LE Juce.\u2014La cour ne peut pas permettre une jarcille question.M.Loraxcer.\u2014Nous interrogeons le témoin sur le plus on moins de tort que ces ne- eusutions peuvent faire.Il me semble que nous avons droit de suvoir ses inipressions à ce sujet.I Le Jucz.\u2014Il n\u2019est pas nécessaire qu\u2019il nous donne une définition du déisme.M.Lorascer.\u2014 M.Roy, je vous demande mille pardons.si par mes questions j'ai pu mériter d\u2019être accusé de vouloir vous fuire une lecture, ce n\u2019était certes pus mon intention.Après la publication des Jibelles dont se plaint le demandeur, M.DessauBes, voüs a-t-il jamais dit quelque chose qui pnt Vous porter à croire quil était peu sensible à linjure qu\u2019on lui avait faite ?et qu\u2019il méprisait lu voie d\u2019une aceusa- tion en justice ?\u2014Je ne me rappelle pas.Je me souviens qu'il a été question dans Une conversation que j'al'eue avec lui,de poursuite contre le défendeur, mais je ne me rappelle pas comment il a envisagé la question.M.Jouwson.\u2014 Je m'oppose à ce qu\u2019on procède plus luin sur celte question, car elle semble fondée sur le principe que de ce que le demandeur aurait pù dire qu\u2019il ne poursuivrait pas le défendeur, 31 dût\u2019 nécessairement s\u2019en suivre, qu'il vint perdre son droit d\u2019uction.Le Juce.\u2014 L'action existe toujours ; mais la question peut-être faite.M.LoraNGER.\u2014De quelle manière M.Des- saulles a-t-il parlé de l\u2019injure pruférée contre lui, et de quelle expression s\u2019est-il servi ?\u2014Je ne m'en souviens pas.\u2014Vous rappelez-vous d\u2019un écrit que M.Des- saulles vous a dit être le sien, et duns lequel il méprisait l\u2019action en justice pour réparation des dommages qu\u2019on lui avait causés ?\u2014Jui vu un très grand nombres de correspondances de M.Dessaulles à ce sujet, mais je ue sais pas si M.Dessaulles m\u2019a tenu ce lan- guge.\u2014 Quelle était sa signature ?\u2014 Campagnard.\u2014 Vous rappeluz-vons d\u2019avoir vn un écrit sous la signature de M.Dessaules, publié vers le 28 octobre 1848, vi il parlait de ces libelles de la manière que j'ai mentionnée 1 \u2014 1I m\u2019est difficile de répondre à cette question, vû que je ne me rappelle pus toutes les correspondances de M.Déssaules que j'ai vues.I signait ordinairement Campagnard.M.CoursoL, coronaire, paraît dans la boîte des témoins, et est interrogé par M.Lafrenaye.M.LAFRENAYE.\u2014 Vous avez entendu la lecture des Nos.de la Minerve dont on vient de lire partie ?\u2014 Je n'étais pas en Cour.Il jette un coup d\u2019œil rapide sur les denx numéros du journul qu\u2019on lui remet entre les mains.M.LAFRENAYE.\u2014 Reconnaissez-vous qu\u2019on parle daus ces articles du demandeur en cette \u2018cause ?: \u2014 Oui.\u2014 Est il à votre connaissance qu°il y ait d\u2019autres personnes qu'on puisse désigner ainsi ?\u2014 Non.\u2014 M.Dessaules est magistrat à St.Iya- cinthe ?so \u2014 Oui.\u2014 Vous avez eu occasion d\u2019aller à St.Hyacinthe ?\u2014 Oui._\u2014 Savez-vous s\u2019il ya à St.Hyacinthe na autre magistrat de ce nom ?\u2014 Je n\u2019en connais point d\u2019autres.\u2014 Vous croyez donc que ce ne pent être que du demandeur qu\u2019on a parlé dans ces écrits ?\u2014 Je le crois.\u2014 Aviez-vous lu avant ce jour ces deux écrits ?* \u2014 Oui, et presque tous ceux qni ont part sur cette question.\u2014 Vous avez eu occasion d\u2019en parler?\u2014 Oui, mais je ne me rappelle pus ce qu\u2019on en a dit.\u2019 \u2014 C\u2019¢tait 3 Montréal ?\u2014 Oui, dans des cercles privés.tation du demandeur ?\u2014 Je congois que ça n\u2019a pas pu du- moins lui faire grand bien.\u2014 Considérez-vous que ces écrits fussent insultants ?_ \u2014Oui, et je n'aurais pas aimé qu'on m'en eut dit autant.\u2014 Consiilérez-vous quo le demandeur a été outrugé, diffamé?æ\u2014 11 me serait difficile de répondre à cette question.Il me faudrait savoir si les accusations ont été prouvées ot non.- Le Juce.\u2014 Il ne s\u2019agit que de savoir si ces écrits étaient diffumatoires dans votre opinion.M.Coursor.\u2014 Je les regarde comme tel, M.Larrenaye.\u2014 La Minerve u-t-elle une grande circulation ?\u2014 On m\u2019assure que oni.Je n\u2019ai pas vo ses listes de souscription.La Minerve est établie depuis 1842; elle avait été publiée avant 1837 et 1838.\u2014 Croyez vous qu\u2019elle ait quinze cents abonnés ?\u2014 Je crois que sa circulation doit-étre plus considérable encore.\u2014 Vous êtes dans l\u2019habitude d\u2019alleräà St.- Hyacinthe ?) \u2014 Oui.\u2014 Avez vous vu le démandeur y sièger comme magistrat ou juge à paix.\u2014 Non, je ne-l\u2019ai vu que chez lui.M.LorANGER.\u2014 Considérez vous que l\u2019ac- eusation d'athéisme soit susceptible de nuire à M.LorANGER.-\u2014Auriez-vous,, M.Roy, la \u2014 Eh bien! considérez-vous que ce soit des.libelles, des écrits diffamatoires contre la répu- un homme ; soit ivjuriense à celui qui fait pro- feæsion de déisme 1 \u2014 Titne passe pas généralement pour un a- thé.celu duit lui faire duton.Mais s\u2019il fait profession d'irréligion et que cela soit connu, il te semble, qu\u2019il ne peut guère souffrir d\u2019une pareille appellation.\u2014 Croyez vaus que celuiqui se fuit gloire d'irreligion et d\u2019uthéiame puurcait se pluindre de pareille accusation ?\u2014 Non ; puisqu'il s\u2019en glorifie, il ne peut pas s'en choquer.M.Prcné, avocat de Berthier, comparait pour rendre témoignage.M.LAFRENAYE.\u2014 Croyez vous, M.Piché, qu\u2019on puisse se méprendre sur la persoune qu\u2019on désigne dans les articles de la Minerve que vous avez devant vous?\u2014Je ne cruis pas qu\u2019on puisse \u2018le moins du monde en douter, \u2014 Croyez-vous que ces écrits comportent une injure bien grave contre le demandeur ?\u2014 Je considère que c\u2019est l'injure la plus brutale et la plus utroce qu\u2019on eût pû lui faire.M.Lorancer.\u2014 Vous croyez que ces accusations pourraient être bien sensible à un homme qui professe des principes irré'igieux, qui se donne evinme ne croyant pus en Dieu?\u2014 Je répète que je crois que c'était contre le demandeur uve injure atroce et qu\u2019elle ne pouvait, en Ce pays au moins, manquer d\u2019être très sensible 4 qui que ce fat.: \u2014 Vous croyez aussisuns donte,que c\u2019cst bien injurieux de dire à Un voleur; vous - êtes un voleur ?-\u2014 En un sens, oui.J'ai entendu parler de voleurs qui ne désimient pas passer comme tels.Le voleur le plis renommé n'aime pas qu\u2019on le désigne comme tel nu public.(rires) .M.Piché est remplacé.comme témoin par M.Brhéault- M.LAFRNAYE.\u2014 Vons êtes le greflier de la paix pour le district Montréal.\u2014Greffier avee M.Delisle, conjointement.\u2014 Avez-vous en votre possession des papiers, prouvant que le demandeur est magistrat 1 \u2014J'\u2019ai sa commission en mon bureuit.Ce fait est admis ici par toutes les parties.(à continuer.) L'AVENIR.+ , Laissons là ceux qui croient que le monde va cronler, parceque teut se remue et s\u2019agite autour d\u2019eux.NAS SA A AT ALES SENS MONTRÉAL, SAMEDI MATIN, 22 DECR.1849.Flection a Quebec.TH! a plû à Son Excellence, le Gauverneur-Géné- ral faire les nominations suivantes, savoir: Jean Chabot, écr., pour être membre du conseil exéeutil' de Sa Majesté de la province du Cunada.L\u2019Hon.Jean Chabat, pour être commissaire en chef des travaux publics, en la place et lieu de Phon.Etrenne Paschal T'aché, nommé rece- veur-général de Sa Majesté de la province du Canada.Gazette Officielle.Comme on peut le voir par cet extrait de la Guzette Officielle, M.Chabot est créé Comunis- saire des travaux publics, Québec devra bientôt se préparer à une nouvelle élection, car il faut que M.Chabot se fasse réélire en conséquence de sa nouvelle position: Nous ne discuterons pas-la question de savoir si M.Chabot est bien compétent à remplir la charge qu\u2019il vient d\u2019accepter, s\u2019il est bien capable de surveiller la construction des canaux, glissoires, chaussées, ponts, enfin® de tous les travaux publies.Nous avons quelque chose de plus important que cela à connaître.Nous aimerions à savoir si le #ystème actuel se continuera.bien longtemps ?Si les tripotages ministériels se continueront toujours.Si -nous serons tonjours à rega der les ministres, quels qu\u2019ils svient, se poussant les uns les autres, hors leurs places respectives pour mieux se caser, soit d\u2019une manière permanente ou avec de plus gros salaires ?Nous aimerions à savoir sl n\u2019y aurait pas moyen de remodéler notre niachine gouvernementale de manière à n\u2019avoir pas, tous les jours, le hideux spectacle d'un gouvernement plus occupé à se replatrer, qu'occupé des affaires du pays?Nous aimerions à savoir si le peuple sera encore longtemps dupé par ses représentants qui l\u2019abandonnent pour accepter des places, après lui avoir fait de belles promesses ?Mais il ne faut pas aller bien Join pour avoir une réponse raisonnable à ces questions ; on peut y répon-lre immédiatement et dire sans crainte de se tromper que ce système durera tant que nous serôns sous le système colonial et que nous serons unis au Maut-Canada.Oui, le-système dus places, du replâtrage et des tripotages ministérie!s durera tant que nous serons colonie.On entendra dire, monsieur un tel a résigné comme ministre.Et pourquoi 1.Et deux jours aprés, il sera sur le banc à Québec, comme M.Aylwin, comme M.Blake, comme M.Sullivan, comme M.Draper, comme M.Tas- cher-au, comme M.Smith, depuis quelques années, seulement.Tous ces messieurs sont passés de la banquette ministérielle au banc des juges.Que c\u2019est admirable ; que c\u2019est plein de garanties réelles pour le peuple.Ou entendra dire: M.Cameron a résigué, il bande parce qu\u2019on ne lui a pas donné la p'ace de Commissaire des terres, ou toute autre qui lui donnât $4000 par année ; mais soyez tranquilles ; on lui trouvera une pluce permanente dans le département des douanes ou ailleurs ; M.Hincks se propose de résigner ; il parait qu\u2019il sera fait collec- teuf des douancs à Quélwe, ou \u2018député-muître de poste génésale L\u2019'AVENIR.\u201422 DECEMBRE, 1849.Vuilà à Quoi aboutit le beau, le grand, le noble syslème du gouvernement responsable, À ujour- d\u2019hui, ce-sont les ventrus tories qui se jouent de nous ; demain, cr seront les libéraux pour Tesquels le: peuple aura tant travaiile, dans les élections gé- vérales.bin ce es Eh bien ! nous penso-s, nous, qu\u2019il y anrait moyen de reméilier à ces maux ; car, quel système peut causer plus de mal au pays que le système bâ\u2018ard du jour?Nous pensons, nous, que l\u2019annexion aux Etats-Unis, qui nous donnerait le Rappel de l\u2018Union et un gouvernement démocratique comme ceux des Etats, serait propre à rendre le pays prospère, tandis que le système colomial actuel ne nous mènera qu\u2019à notre propre ruine.Les hommes indépendants de Québec ne doivent pas sé laisser influencer par les sympathies personnelles qu\u2019ils peuvent avoir pour M.Chabot ou par le respect et l\u2019estimre qu\u2019ils peuvent lui po ter.L'élection devrait rouler sur des principes Ou devrait.se demander s\u2019il vaut mieux rester comme nots sommes, que de passer sous un autre régune ; on devrait étudier les deux systèmes et choisir celui que l\u2019on croirait être le meilleur.Nuus espérois que Quèbec va se préparer à faire voir au gouvernement que l'annexion n'est pas morte de sa belle mort comme.ses journaux ont bien voulu le dunner à entendre.Que les citoyens de Québec songent bien qu\u2019il n\u2019auront jamais le siege du gouvernement tant que nous serons unis au Haut-Canada, Ceux qui ant eu le pouvoir de le transporter a Toronto, avec nos ministres Bas-Banadiens, pourrant bien le conserver,au Haut-Cunada ; ceux qui disent le contraire, mentent à eux-mêmes parcequ'ils savent que nous ne pourrons l\u2019avoir dans le Bas-Canada.Que les citoyens de Québec se persuadent donc bien, que tant que nous serons sous le système ac- autres employés dans la construction de Vaisseaux, ne recevront que les mêmes prix qu\u2019ils recvivent actuellement ; des salaires de 176 a 2 par jour pour tuel, les charpentiers, ouvriers et supporter leurs familles pendant nos rigoureux hivers et qu'une grande partie d\u2019eux seront encore obligés d'émigrer,comme cela arrive tous les jours, afin d'aller ailleurs, chercher de quoi subvenir, à Pexistence de leurs familles.Et s\u2019il est quelques uns des citoyens qui lien- nent à avuir le siège du gouvernement dans Québec, qu\u2019ils se persuadent bien, qu\u2019avec l\u2019annexior, que le Canada soit divisé comme il le voudra, il faudra nécessairement que Québec soit la capitale d'un Etat, ce qu\u2019il ne peut esperer d'être, tant que nous serons sous le présent système.Avec l\u2019annexion, Québec deviendrait un véritable entrepot pour la construction des vai-seaux et le transport de tous les produits de l'Ouest.Les ouvriers au lieu d\u2019avoir de 176 à 2 par jour en hiver auraient les mêmes prix qu'à New-Yor k de 7/6 à 15 par jour pour les charpentiers et autres employés dans lu consiruction des navires, Québec offre plus d'avantages, pour la construction des Vaisseaux qu\u2019aucun autre port de toute l\u2019Union Américaine.Le bois est à meilleur marché, ta main d'œuvre à meilleur marché et les proluits agricoles sont aussi à m-illeur marché, et de suite, l\u2019on verrait s\u2019accumuler les capitaux et le travail,et l\u2019on verrait en même temps renaître l\u2019abondance, la prospérité, la paix et le bonheur dans tontes les families.Que les cituyens de Québec songent à cela et qu\u2019il nous disent s\u2019il ne voudraient pas mieux voter pour un annexioniste que pour M.Chabot, ?NS.Brian, ' wank Ce que c'est que Phonncur d\u2019un gentilhomme.ll reste encore en Angleterre et en France, quelques vestiges des tribunaux d'honneur qui s\u2019étaient arganisés dans les derniers jours de la chevalerie.Qui se serait jamais imaginé qu\u2019il existat quelque chose de semblable à Montréal, cette ville la plus roturière du plus returier des mendes possibles! Parlieu oui ! Montréal a son tribunal d'hooneur! Et l\u2019on conçoit qu\u2019en sa qualité de ViLLE-Manrie, elle ne pouvait avoir qu\u2019un saint pour présider à ce chevaleresque tribunal ;\u2014 aussi nomme-t-on ce président, ST.-CARADIN.Or done St.-Carabin, aussi chatouilleux sur le point d'honneur que l\u2019historique chevalier de St.- George, vient de définir ce que c'est que l'honneur d'un gentilhomme, daus la Minerve de jeudi dernier.Suns discuter la compétence du tribunal et sans mener le lecteur au lieu où se sont pussées les choses, nous ullous rétablir certains faits, tout à fait travestis par le chevalier- juge, et nous appellerons en témoignage de notre véracité M.G.E.Cartier, qui nous en sommes sûrs, a ta chose encore aussi fraiche à la mémoire, que le bruit des canons de St.-De- nis.- Lors de la publication de Tuque Bleue, sur l'Avenir du 31 juillet 1818, M.G.DE.Cartier, qui se prétendait insulté duns cet écrit, vint au bureau du journal demander le nom de l\u2019auteur.Le directeur-gérant lui répondit que s\u2019il voulait s'engager devant les personnes présentes à demander satisfaction à l\u2019auteur, il était M.Cartier refusa de s\u2019engager à cela et sortit en disant que les rédacteurs de l\u2019Avenir étaient des poltrons et des lâches.Celui des rédacteurs, qui apprit le premier la visite de M.Cartier et les paroles qu\u2019il avait prononcées en sortant, lui en demanda immédiatement satisfaction et ne prit aueu- nement envers ce monsieur la responsabilité de Duque Bleue.A la mème époque, M.Cartier publia une lettre dans la Minerve et entr'autres choses déclara qu\u2019il aurait été un homme déshonoré, si après avoir obtent lé nom de l'au- prêt à Ini en donner le nom.tenn,il ne lui en aurait pas demandé satisfaction.Pourtant, huit des culluborateurs de Avenir, sans consulteé M, Dessautles, qui était l\u2019auteur de Tue Bleue, voyaut ln suif de swlisfuctiin dont paraissait dévoré M.Cartier, hi.uffrireut par lettre privée et\u201c publique: de prendre euvers lui da responsabilité d'un écrit qui ne leur ups partenait pus i et M.Curtier qui se plaignait «i fort de ne.trauver aucune responsuhilité dans réduction de l\u2019Averir,ne demanda satisfuction à aucun.de ces huit rédacteurs.Pourtant encore,M.Cartier uprès n'avoir vu que des poltrons et des laches chez les -colkiborateurs de I\u2019 Avenir, ne prit pas moins de trois jours pour arriver à lu rencontre gue lui demanda le premier d\u2019entreux.Si le président St.-Carabin ou tout autre membre ce son triMrnnn], vent jamais amener les pièces de cette affiire devant lui, nous verrons ce que c'est qu'un gentilhomme, Ainsi on n'a dunc envoyé aucun personnage pour prendre la responsabilité de Tuque Bleue, envers M.Curtier, qui avait trop de peine à donner une satisfaction pour en chercher une sérieusement.Pour les détails de cette nffaire, novs référons au No.1, de la 2ème année de l'Avenir, 5 ucût 1848.brute Election du Troisiemrs Arrondise sement d\u2019York ct l\u2019Anncxion.Nous empruntons à l\u2019Indépendant, de Toronto, les quelques lixnes suivantes sur celte élection.Elle feront voir,malgré les clameus ministérielles, que cette élection est une victoire pour les annexie- nistes.Ce n\u2019est que la première de ce g-nre.« Cette élection à eu fieu le & courant et le résultat a été le retour pur acelamation de Peter Perry écr., n'y avant aucun candidat epposant.Le col.Thompson se présenta le jour de la nomination, mais ne voyant en sa faveur que quelques voleurs, à lu levée des mains, il ne demanda.pas le poll, mais se retira promptiement.Nous uvons déjà défini la position de M.Perry, telle qu\u2019il là expliquée lui-même et nous ne ferons que répéter qu\u2019il est pré.à se fuire le champion de Pindépendance et de l\u2019annexion, lorsque la question sera soumise au pays par une élection générale, quoiqu'il s\u2019opposera à ce quelle soit élevée dans la chambre actuelle.C'est ave cette entente, entre lui et ses cons'iluants, qu\u2019il a été élu, et nous approuvona entièrement la position qu\u2019il a prise.Le progrès de la cause souffrirait peut-être, s\u2019il était soumis prématurement a la discussion devant le parlement.C\u2019est sur ce même pri-cipe que les an- nexionistes de la ligue ont refu-é de soulever le débat dans ce corps.Pendant que nous en sommes sur ce sujet, nous remarquerdffs que nous savons, de bonne source, qu\u2019il n\u2019y a pas moins de quinze membres de la chambre actuelle, qui con- courest entièrement avec M.Perry, dans les vues qu\u2019il a adoptées, telles qu\u2019elles sont exprimées plus haut.Si Mégantic et Norfu'k en élisaent encore deux, co.nme nous prédisons qu\u2019ils le fé- ront dans le cas d\u2019une vacance dans ce dernier comté, le.nombre se trouverait augmenté jusqu\u2019à 17.Qui se serait attendu à un résultat aux- si satisfesant, il y a a peine deux mois ?\u201d Places!!! Les Ventrus sont dans l\u2019allégresse ; il suffit aujourd\u2019hui de protester de sa loyauté envers le gouvernement d\u2019Angleterre pour se fuire Caser cormmodément et libéralement.! M.W.Bristow, réducteur du Pilot, est récompensé de son inaltérable dévouement envers le ministère par la place de député-muaitre de la Trinité! Comme la presse duit être zadépen- dunte avec un semblable systéme de corruption ! M.Menry Starnes, (de la maison LEsLix) est fuit gardien de la maison de Trinité.M.John Young, le seul homme un peu connu de Montréal, qui ait fait les efforts les plus méritoires pour obtenir des signatures au protêt anti-Annexioniste, est nommé commissaire du Havre.Enfin, M.N.Dumas en retour de sa complaisance à signer le protêt des M.P.P.contre l'annexion, a eu l\u2019honnewr, dit-on de recevoir la robe de conseil de la reine, dont ou a dépouille M.Jchison!! Places! La Minerve ct le Journal des Trois Rivieres.\u2014 Ministericels aux prises.La Minerve et le Journal des Trois-Rivières sont à s\u2019en dire par le temps qui couft.Ces deux journaux jettent le scandale dans le camp ministériel.Hola! Hée!! queique grand maître ne mettra-t-it pas ordre à celu ?Voyez donc plutôt comme le Journal répond à la grande Déèsse : « C\u2019est très mal surtout pour elle de descendre à des personalités, et de mettre en scène à propos de bottes le nom de n\u2019importe quel individu.Nous con- seillous done trés respectneusement à la Minerve de reprendre, de blâmer, de corrizer, de confondre même, si elle le peut et quand il lui en prendra fantaisie le Journal des Trois Rivières ; mais nous l\u2019en- gageous fortement en même temps à ne plus mettre en scène le nom de l\u2019individu qui se nomme J.E.Turcotte, qui ne demeure pas à cinq arpens du jars din où les choses se sont passées.À bon entendeur demi mot suffit\u201d .Destitutions.BURFAU DE L\u2019ADJUDANT DES MILICFS, Toronto, 11 décembre 1849.Il a plu à Son Excellence de démettre les officiers suivants du service de la milice de cette province, savoir: RÉGIMENT DE MONTRÉAL, Premier Bataillon, Capitaine David Kinnear, : Lieutenant David Rea, ' \u201c Thomas Day, Enseigne John Bethune, \u201c Henry Chisholm.- Troisième Batrillon.Lieutenant-Colonel B-ujimin Hart.- \u201cCinquième Batuillon.Liéutenaût David Ferguson, © =.+.= ce , 1849.= Siriène Bataillon.Lieutenaut-Colonel John Molson, Huitième Batuillon, Capitaine Louis Boyer, Lieutenant Jean Brunean, \u201c© P.B.Badeanx, Qutwtier Maitre Joseph R.-Girenx, Onziène Bataillon.Capitaine Betjamin Brewster, \u201c © John Monk, - : CARABINIERS.DE MONTREAL.Lieulenant-Colonel Chades Sabrevois DeBluury, ARTILLERIE DE MONTREAL.- Capitaine Hush Taylor, \u201c Cluvles Lindsuy, Lieutenant H.E.Evans, o S.Jones Lyman, DRAGONS DE MONTRÉAL.Lieutenant D.Lorn MeDougall, Cornette Henry Chapman.INFANTERIE LÉGÈRE DE MONTRÉAL.Capitaine Willran Rodden, Premier Lieutenant Edward Thorton Taylor, \u2018 \u201c6 Théodore Lyman, Second \u201c Thomas Forsyth, cé 66 John Joseph Caldwell Abbott.VOLTIGEURS DE MONTREAL.Premivr Lieutenant A.Desmarais, Com Euclide Roy.REGIMENT DE CHAMBLY.Second Butuillon.Lieutenant John Yule.\u2018 REGIMENT DE ROUVILLE, .res membres.Cinquième Bataillon.\u2026 Lieutenant-Coloue!l Honble.Robert Jones.Siriène Bataillon.\u2014 Lieutenant-Coluuel William MeGimis.Par ordre, A DESALABERRY, - Dépuié Adjt.Général de Milice.GOSFORD.QUE N\u2019ES TU ICI?Vextr ok ProprifiTes.\u2014 Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur la vente qui aura lieu, lunidi prochain, le 24 courant, au bureau du shérif, à 11 heures A.M., du bloc de maisons et voûtes spacieuses situées sur les rues SL-Faul\u2019 et des Commissaires, ci-devant, propriétés de C.La- montagne, Écr, l'acquéreur pourra retenir, entre 823 mains, la plus gratue partie du prix de vente, pendant plusieurs années, Pour de plus amples détails s\u2019ariresser à C- Lamontague, écr, d\u2019ici au temps de la vente.ASSAULT D'ARMES.\u2014 MM.Lovelace et Esca- lonne donnent uu assault d'armes, lundi soir, an London Hotel, tue St.Paul.Les amateurs sons priés d'y ussister\u2014 Admission, 2s.6d.et 1s.3d.ANREXION.TOWNsHIP DE STANBRIDGE.Une assemblée nomhreuze et influente des habi tants du town-hip de Stanbridge a eu lieu à Bed- \u2018furd, conformément à vue réquisition d\u2019un grand nombre de signataires, samedi, le 15 courant, pour prendre en considération le sujet de l\u2019annexion.* Sur motion de A.L.Taylor, écr., Soloman Walbiridge, écr., fut nomme président ; lequel ex pliqua brièvement !e but de l'assemblée et les rè- sulutions suivantes furent adoptées.Propasé pair Chester Roberts, écr, Secondé par John IF.OU: 11, écer : Résolu,\u2014 Q ie cette assemblée danne son entière approbation aux vues exprimées par les citoyens de Montréal, dans leur adresse au peupl \u2018du Canada, sur l\u2019état de la province, et adoptent par leur vote actuel la dite adresse.\u201d Proporé par A.L.Taylor, écr.,secondé par Elhanah Phelis, écr: .Résolu,\u2014 Que cette assemblée ressent vive- meut toute la réalité des maux dont on se plaint dans la dite adresse, et regarde le remède qu\u2019elle propose à cs maux, comme le seul qui puisse les faire disparaître.Proposé par C.G.Martindale, écr., secondé par David Vaughan, éer: Résolu,\u2014 Que celte assemblée comprend en conséquence qu'il est de son devoir de coopérer avec les signataires de la dite adresse et fous autres compatriotes qui professeront la mê ne opinion, et d'aider par tous les moyens paisibles et Constitutionnels, à obtenir définitivement le résultat mernlionné dans cette adresse ; et dans ce but, cette essemblee se forme en a-sociation, qui sera appelée : ** l'Association Annezioniste du township de Stanbridge.\u201d Propasé par Nelson Adams, écr., sccondé par N.W.Stanton, êcr : : Résolu,\u2014 Que les affaires de association de Stanbridge seront adininistrées par un comite Walbridge, C.G.Martindal-, Daniel Meirs, Che-ter Roberts, À.L.Tuglor, Samu-l H Mls, Peter R.Martin, John Chandler et N.W.S anton, écuiers ; et le dit Comité «e choisira un Président, un Secrétaire et un Trésorier, parmi ser membres, et auræ le ponvoir de.w\u2019adjoiudre d\u2019au- SocoMan WALBRINGE, Président.Bedford, 15 déc., 1849.\u2014 (St.John's News.) Nominations.Bureau DU SECRETAIRE, Toronto.13 Décembre, 1849.11 a plu à Son Excellence le Gouverneur-Général, faire les nomiuations suivantes, savoir : Jean Chabot, Ecuier, pour être membre du Conseil Exécutif de Sa Mujesté de la province du Canada.L\u2019honorable Jean Chabot, pour être commissaire en chef des Travaux Publics, en la place et lieu de l\u2019honorable Etienne Paschal Taché, nommé rece- veur-général de Sa Majesté de la province.John Sanfield Macdonald, écr, de Os snode Hall, procureur en loi, pour être Conseil de la Reine, pour cette partie de la province ci-devant Haut-Canada, avec préséance comme tel ensuite de l\u2019honvorable John Hillyard Cameron.Johu S:anfield Macdonald, Ecuier, Conseil de la Reine, pour être solliciteur-géuéra] pour cette partie de la province ci-devant Haut-Canada,en la place et lieu de l\u2019honorable William Home Blake, nommé chancelier du Haut-Canada.L\u2019honorabie James Buchanan Macaulay, un des juges de la Cour du Banc de {a Ruine de Sa Majesté pour le Haut-Canada, pour être juge en chet de la Cour des Plaids Communs pour ie Haut-Canada.Charles Coxwell Small, écr.de Osgoode Hall, procureur en loi, pour être greffier de la couronne et plaidoyers dans la cour des plaids communs de Sa Majesté, pour le Haut-Canada.Andrew Norton Buell, écr.de Osgoode Hall, pro- cureuren loi, régistrateur de la cour supérieure de chancellerie pour le Haut-Canada, pour être greffier de la cnuronue et p'aidover dans la cour des plaids commutis de Sa Mjusté, pour le Haut-Canada._Johu Shuter Smith, éer.de Osgoode Hall, procureur en loi pour être régistrateur de la cour de chancellerie de Sa Majesté pour le Haut-Canada, en la place et lieu de Andrew Norton Buell, écr.nommé greffier de la courontie et plaidoyers daus la cour des plaids commuus pour le Haut-Canada.BUREAU DU SECRETAIRE.Toronto, 14 décembre, 1849.I) a aussi plu au gouverneur-général dé nommer les messieurs sous mentionnés pour être juges de paix et du quorum; savoir: Pour le district des Truis-Rivieres ; John McLeod, des Trois-Riviéres, et John McDougall, des Trois- Riviéres, écrs, Pour le district de St.-Francis ; Charles Thibau- deau, de Kingsey, Amable Girardin, de Kingsey, écrs.Pour le dCisrict de Gaspé; John Campbell, de Shoolbred, écr.\u2014 M.Roy, avocat de Québec vient d\u2019être nommé Juge de Circuit pour le district de Quéliec.\u2014 J.L.Beaudry, écr.de cette ville vient d'accepter la place de gardien de la Trinité, vacante par la démission de M.Molson.\u2014 Les nominations des officiers, pour remplir les nouvelles charges du nouveau bill de jdicature, seront publiées lundi prochain.° 1 e \\] 6 \u20ac A Institut-Canadien.Vt prochain.le vingt-huit du courant, à SEPT heures et demie P., M.J.G.Barthe, écr , fera dans les salles de l\u2019Institut rue St.-Paul No.1064 une lecture sur l A BOLITION DE LA PEINE DE MORT.Entrée 7} pour les étrangers à l'exception des dames et des membres de l\u2019Institut dont l\u2019admission sera gratuite.Par ordre, ; P.O.DEVARAY, Sec: Cor: Inst: Can.Montréal, 22 Déc.1845.PRESENTS DE NOEL ET DU JOUR DE L\u2019AN.N trouvera à la librairie du Soussigné, une superbe J collection de livres de divers prix, depuis SIX DENIERS jusqu\u2019à SIX PIASTRES, richement reliés, propres à être donnés en CADEAU de NOEL et pour ETRENNES du JOUR de L'AN., T.\u2014AUSY-\u2014 .Parfumerie.Cartes de visites, Papier & notes et à enve- velopes de goût et de fantaisie, etc.Le tout à des prix très réduits.e J.Bre ROLLAND, No.24, Rue St.-Vincent.pp ee ph L'AVENIR\u201422 DECEMBRE met à ; + = > on \u201cMagasin.de Poeles.E Soussigne prend la liberté d'attirer l'attention du public sur son assortiment général de POELES, qui cornprend ce qu\u2019il y a de plus nouveau en fait d\u2019uméliora- tions, tant pour l'économie du chauffage que pour la beauté des dessins, et la perfection de l\u2019ouvrage, ON TROUVFRA A CET ETABLISSEMENT : DES POELES DE CUISINE de differents patrons et de ditférentes formes.POELE à COKE, à CHARBON et à BOIS pour les salles et les passages, et des Poëles de goût pour les salons, à air comprimé, aussi bien que des poëles pour SER- RES-CHAUDES, de toutes espèces et de toutes formes, en outre de son assortiment ordinaire de POKLES DOUBLE ET SIMPLES; qu\u2019il ve.:dra aux plus bas prix.JOSEPH N.HALL.103 rue St.-Paul, ENSK GNE DU POSLE.13 octobre 1849.À & T.LESPERANCE, 8 RUE ST.-PAUL, 89 9 .Pres de la Place Jacques Cartier, PORTE YVOISINE DE H.PEACOCK, ORFEVRE, A L\u2019ENSEIGNE DU LION ET DE LA LICORNE, MONTREAL.FFRENT leurs sincères remercîmens 4 leurs nombreuses pratiques et au public en général, pouf Pen- couragement libéral qu\u2019ils en ont reçu, et profitent de cette occasion pour les informer très respectueusement qu\u2019ayant réuni leurs deux magasins en un seul, et fait beaucoup d\u2019améliorations à leur établissement, ils ont l\u2019espoir de mériter et de maintenir leur patronage distingué, qu\u2019ils sollicitent très respectueusement.Ils viennent de recevoir par les premiers arrivages, une partie de leurs marchanctises lu printemps, consistant en Draps fins et superfins, Casimirs, Soiries, Rubans, Toiles, Lainages et Cotonnades en grande variété.CHAPEAUX FRANÇAIS ET ANGLAIS, des goûts les plus récents.Ils ont constamment en main.un magnifique assortiment de hardes faites, confectionnées par les meilleurs taiileurs,et avec des étoffes de la premiére qualité.Ils confectionnent aussi des hardes de toutes descriptions à ordre, dans le dernier goût, et à des prix raisonnables.Ils recevront des DEBENTURES & aucun montant, en paiement pour marchandises achetées à leur magasin.Remarquez qu\u2019ils disposeront de leurs marchandises à 15 pour I0U meilleur marché que partout ailleurs et ils vous invitent à venir visiter leur établissement, afin d\u2019en juger par vous-mémes, 12 mai 1849.COURS SUR LA LANGUE FRANCAISE.M HS.H.LASSISERAYE, professeur de Fran- .J çais, se proposant de passer la plus grande partie de l'hiver \u2018aux Etats-Unis, s'arrêtera à Montréal, avant son départ, à la requisifion de plusieurs amis, pour donner un COURS se composant d\u2019une série de leçons sur l\u2019art d\u2019écrire correctement la langue Française.Son cours commencera vers le 18 janvier prochain.Les prix ont été réduits à £3 0 0 pour le cours, Des listes sout déposées chez M.J.B.RorLanD, libraire, rue St.- Vincent, ou les personnes qui désirent suivre le cours voudront bien laiss:r leur nom.Montréal, 4 décembre 1849.Fabrique de Chandelle.IL E soussigné prend la liberté d\u2019annoncer à ses amis et 4 au public en général qui vient d'établir ure FABRIQUE DE CHANDELI.F, dans la rue Sanguinet et qu\u2019il aura toujours en main, une quantité de Chandelle, à vendre à bas prix.FLEURY ST.-JEAN.Montréal, 2 nov.1849, Pension Recommandable.NE famille Canadienne désirerait prendre DEUX Messieurs comme pensionnaires Il n\u2019y à pas d\u2019autres pensionnaires et la maison est située dans un lieu tres agréable, rue St-Denis.S\u2019adresser au bureau de l\u2019d- venir.- compo & des messieurs suivants, savoir: Soloman\u2019 20 dée.27 nov.1849.\u2014\u2014 = >= - Tableau des Ventes par le Sherif du District de Montreal, Pour le mois de Janvier 1850.DEMANDEURS.| DEFENDEURS.LM sil biiLS | VENTES.Date: deure Faillite de T Tobin.John Tully.0000000000000 (Dix lots et deux maisons, fiel et Nazareth, faubourg Ste.-Anne.!Bureau du Sherif.:| midi Faitlite de M.Gravel.John Donegani \u2026\u2026.JUn terrain, maison, faubourg St.-Joseph, rue Chabouillez.- (Bureau du Shérif.4 11 Andrew Watson, .o.ovvne P Vinet dit Souligny.Un terrain, maison, faubourg Québec, rue des Voltigeurs.\u2018Bureau du Shérif.2 10 F.Maccullochetal.-lJohn-Donegani.\u2026.\u2026.\u2026.[Un terrain, fief Nazareth, et deux maisons, l\u2019une rue N.D.partie Bureau du Shérif.z 1 .est, voisine de I\u2019hon.F.A.Quesnel, autre vis-i vis les Récollets John Long.David Franchére.\"Un terrain et partie d\u2019une maison, rue Durham, faubourg Québec.Bureau du Shérif.: 10 Andrew Colville et al.\u2018Paut.Fäubert eae \u2018Un terrain, à Aunstown, seigneurie de Beauharnais.PS St -Clément.5 10 Les mêuivs.\u2026\u2026.Samuel Paine.\u2026.\u2026.\u2026.ve.Lot no 12, Te rang, Jamestown, seigneurie Beauharnais, fee St.-Jean Chrysostéme.» 10 Dame veuve R.Brousseau.R Brousseau etal.\u2026.\u2026.\u2026.Un terrain, à St.-Constart, et deux terrains Maison, ete a St -RémiSt Constant et St Rémi.12et:[10et 2 R.Gillespie et al.\u2018Venant Roy Lapensée et al.\u2018Une terre, maison, ele paroisse St.-Michel de Lachine.Lachine.¥ 10 P.Lamotheetal.{Ed Connoliy etal.|Deux terrains, maisons, rue Lagauchetière, faubourg St.-Laurent.Bureau du Shérif.3 11 Jules Guudet.\u2026.\u20260c0000us P Amireault.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2018Une terre à St.-Jacques, seigneurie de St.-Sulpice.5 Jucques, 3 10 Toussaint Beaudin.Julien Gadus.oveeenn en.Une terre à St.-Kdouurd, seigneurre St.-Geos HUS see eee St Edouard, 3 10 Dame A.Clairmont.qHE'Turner.000000000 Une terre, deux maisons,-etc à Longeuil.\u2026\u2026.- [noir Longueuil.3 10 Edward Ryan.> William Gordon.\u2018Lot no 11, maison ete rang St.-Frangois paro sse Ste.-Marie de Mon-'Ste Marie de Monneir, 3 10 Thomas Molson.c.James McAuley.oo.'2 lots de terre dans le township de Sherrington, coruté de Huutingdon:St Edouard.2| midi Laureut Leroux.L.1.Drummond et ai.\u2018Frs Jean \u2018Forrand.jUne terre, ete rang La Burbue, paroisse St.-Césaire.sacs (St Césaire.: 104 Edward Jones.\u201c.Thomas Fletcher.\"Deux terrains, maison, ete village de St-André.St André.3 10 G.S.Boulton etal.ves UN H Buird.Vossru ess \u20182 maisons, ete rue Chenneville, faub.St-Laurent, 2 maisons grande: Bureau du Shérif.4 10 i [rue St.-Jacques et des fortifications .Dame veuve A White.[Andrew White.Un terrain, deux maisons, etc grande rue St.-Jacques et des Fortifi- Bureau du Shérif.4} midi Hon.$.de Beauj u+.Joseph Bray.eee \u2018Un terrain à St.-Joseph, seigneurie de Soulange.+.[cations St Joseph.; 7 10 D.Lacroix etal.\u2026|lsaac Fayior.Tes \u2018Un terrain, rue M°Gi:l, Montréal.0000sssa secs e0cese «.+.Bureau du Shérif.8 10 Dame veuve L.Montizambert David M Armstrong.Trois terrains, maisonsele a St,-Gabrie) de Beandon.St Gabriel.8 10 Audrew Colville etal.Narcisse Leduc.\u2026.\u2026.\u2026.Lot no 33.maison & Helenstown, seigneurie Beaubarnais.St Thimothé.8 10 P.Lamothe et al.Dame veuve H Pilson et al.iUn terrain, maison, rue Hermine, faubourg St-Laurent neue « Bureau du Shérif, 8 10 J.E.Beaupré Jean B Leblanc.\u2026.\u2026.\u2026.2 terrains, maisons, au village de L\u2019Assomption et a,5t.-Jatques.L\u2019Assomption et St Jacques.8/10 et 2 D.Moss et al cee II M Bonacinu.\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026 {Un lot de terre en bâtisses, vue St-Denis.00020000000ns Bureau du Shérif.8 10 Dame veuve St.Germain.Louis l'oitras.00200000 Deux terrains, maison.etc Tanneries des Rolland.FOR Bureau du Shérif.9 11 John Fitzpatriek L Franklin.00.000000000 Un lot fief Nazareth, faubour Ste.-Anne.eee ae Bureau du Shérif.9 10 L.T.Drummond Féiix Mercure.\u2026.\u2026\u2026.Un tervain, maison, etc rue CTralg.0.00000000 00 en0 00 {Ste.-Rose Bureau du Shérif.10 10 G.M Prevost.Jos Fortin.0000000000 Un terrain au village Ste.- Rose et un autre a la cote de Lacasse.Ste Rose.15 10 J.Frothingham.John Eadie.Deux lots de terre, maisons, ete a la côte St.- Anselme, puroisse de Bureau au Shérif.15 10 Les mêmes.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.Andrew Palmer.Un terrain, fief Nazareth.faubourg Ste.-Anne.{Montréal Bureau du Shérif.15 10 A Buchananetal.|Vital Dupuis.Un terrain, maison, etc au village de St.-Sulpice.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.St Sulpice.15 11 N.Brunette.J B Lérigé dit Laplante.Lot no 19 a Williamstown, seigneurie à Annsheld ; \u2018 ; Ste Martine.15 10 B.C.A.Gusy.\u2026\u2026\u20260000000e John Watson.aa casses 3 terrains, maison, etc au village de Bellore township de Stanbridge Notre-Dame des Anges.15 10 C.Ravenelle dit Lalime.FX Marcoux.\u2026.\u2026.\u2026.0.Une terre, maison, etc à St.-Césair rang Casimir.++ St Césaire.15 10 Dame M.de Lotbinière.- Léon M Côté.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.2 terres, muisons, ete à la côte de Ste-Magdelaine seigneurie Rigaud Ste Magdeleine.15 10 A.Bethune.Daine veuve N Bethune À terrains, maisons, ete rue St.-Urbain, faubourg St.-Laurent.;Bureau du Shérif, 16 10 \u2018Thomas Faitet al.John Me\u2019Echern.\u2026.\u2026\u2026.Trois terrains, maisons, etc Chateauguay.PP Chateauguay.22! 10 J.B, Asselin etal.{Firmin Perrin.Deux terrains, maison, ete au village de Berthier.serre une !Berthier.22: 10 C.Martin dit B-rnabè./N Martin dit Bernabé.i.|Meitié d\u2019une terre, batisse, ete St.-ksprit, couté de Leinster FU St Esprit, 22: 10 Hoa.S.de Buaujeatto oon.IB André ditSt -Amun.1 morceau de terre à la côte Ste,-Catherine, paroisse 5t -Polcarpe'St Polyearpe.22 11 Chs G.E.Grant.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.[Dame veuve J Chabot.Un terrain, maison, ete au village St.-J ean Dorchester.,.st Jean, 22 10 Dane H.F.Charlebais.J B Putvin dit Moupetit./Un terrain i Ste.-Jeanne, seigneurie de P\u2019lsle Perrot.eee Ste Jeanne.22! 10 Hon.8.de Beaujeu.Antoine Levert.+.1Un terrain, cote Ste.- Marie, paroisse S:.-Palicar Pecs.2s00cu00es St Folycarpe.22) 10 James Cochran.!\\B Wragg.\u2026.\u2026.Un terrain dans le second rang, towsnhip de Hinchinbtoke.Bureau du Shérif.22 10 Thomas Leslie.Juhn Christie.A «|Ue terrain, quatrième rang, 1ownship de Godmanchester.seve.{Bureau du Shérit, 32 10 Dame veuve J.Strang.[Samuel C Monk.: «Un terrain: Ide I'rafalzar, près de Montréals.\u2026.\u2026.0\u2026.\u20260.ureau du Shérif.29 } Kzisuard P.Rochon.\u2026.- Daniel.Fraser.Un terrain, ne 22,4 S.- André, seigneurie d\u2019A1ganteuil.lt André.ti \u2026 J Guyon dit Lemoine.Un terrain, maison village L'Assomption, seigneurie St.-Sulpice.L\u2019Assomption, - EE rie - === AU me meme me == PA AU PRIX COUTANT POUR DE L\u2019ARGENT et durant tout ce muis.; Il fournira des preuves convaincantes que tnier décembre.des Cust la plus belle occasion oiferte aux acheteurs 122 Rue => > = Rien de semblable n\u2019a encore cte offert au public.LE soussigné voulant ao préparer à recevoir un grand assortiment de HARDES.FAITES ET DE » MARCHANDISES SÈCHES, at printemps prochain, désire vendre le fonds de son établissement,.COMPTANT, à commencer du premier décembre effets seront vendus au prix coutant, après le pre- Les personnes sont spécialement priées de visiter les effets quand même elles ne voudraient pas acheter.On leur montrera les marchandises, persuadés qu\u2019elles acheteront quand elles les auront waamuiÉs en Cunada.ALLEZ VOIR, A L'ENSLIGNE DU CASTOR.St.-Paul.ih | IRL PAR RAISON DE 124, ES soussignés étant sur le poiut de dissoudre len de toute espèce, 20 novembre 1849.conrt délai.3 | il | fi i 4 3) EVANT commencer, au temps prochain, Les personnes qui désirent acheter quelques contient un des meillenrs assortiments de marchand de Londres, Manchester et Glasgow.Uue bonne OCCASION ne se retrouve pas facil 24 novembre 1849.L.PLAMONDON.) ARCHE DISSOLUTION DE SOCTETE.FOND DI VUAGASI 93 NV A Vingt-Cinq pour cent au-dessous du Prix Coutant !!! RUE NOTRE-DAME, WONTREAL.VIS-A-VIS L'ÉGLISE ANGLAISE 124, r société, offrent en vente, à partir du 23 covrant, leut FONDS de MARCHANDISES sèches consistant en un assortiment considérable de tout genre et BEAUDRY et FRERE.N.B.\u2014 Ceux qui doivent À la susdite société sont priés de venir régler leurs comptes, sous le plus -> IR LE MEILLEUR MARCHE DE MONTREAL ! EOXES DE MARCH | IES-SECHESDE | A trente sept et demi Pour cent au-dessous du prix coutant !! 128, RUE NOTRE DAME, MONTREAL.128, premier fevrier prochain, la CONSTRUCTION d\u2019une BATISSE pout agarandir leur ETABLISSEMENT qui si trouve trod petit pour leur commerce.se sont décidés 4 vendre tout le fonds de leur magasin à 37} POUR CENT AUDESSOUS du PRIX COUTANT afin de w\u2019avoir que des MARCHANDISES NOUVELLES dans leur NOUVEL ETABLISSEMENT du: prin- En conséquence de cette résolution, leur MAGASIN sera FERME, toute la journée, SAMEDI, le 24 courant, afin de leur permettre de RÉDUIRE les PRIX de leur marchandises et il ne sera onvert du public que LUNDI MATIN le 26 courant, à 10 heures, A.M.effets feront bien de visiter lenr établissement qui ise sèches, achelé par M.H.Merrill, sur les marchés ement ; IL FAUT EN PROFITER! Th FONDS |] 85 Montréal, 27 nov.1849, : H.et H.MERRILL, | | || DE MAGASIN DE Offert en Vente a 30 pour cent au-dessous du prix Ordinaire ib ~ RUE SAINT PAUL, 166 ES Soussignés informent le publie que désirant diminuer leur fonds de marchandises, ils en disposerent à 30 POUR CENT AUDESSOUS DU PRIX ORDINAIRE.HUDON, LESIEUR er QUEVILLON.PRIX REDUIT.E Propriétaire des Sources de PLANTAGENET, M.Evariste Larocyne, vient, sur l\u2019avis de plusieurs médecins de cette ville de réduire le prix des Faux de Plantagenet a quinse sous le gallon, et un écu la douzaine de bouteilles, pour l\u2019avantage du public.A vendre chez M.Mann rue St.-Francois-Xavict.- EVARISTE LAROCQUE.Propriétaire.CHS.LAROCQUE, agent.8 septembre 149.AUX INSTITUTEURS.N d-mande immé liatement plusieurs INSTITUTEURS qualifiés pour la paroisse de St.-Zotique du Côteau du Lac.S\u2019adresser (franc de port) à M.C.C.SPENARD.notaire Secrétaire Trésorier des Commissaires d\u2019Ecole de St.-Zo- tique que.2J octobre 1849.MUSIQUE! J B ABELLE, professeur de MUSIQUE, et ° .ORGANISTE de l\u2019église paroissiale de Montréal, prend la liberté d\u2019annoncer à ses amis et an publie en général, qu\u2019il a établi sa résidence au No.54 rue St.-Charles Borommée, où il sera toujours prêt à dou- ner des LEÇONS sur le PIANO ou tout autre instrume.nt 10 te musique, soit à va résidence ou à domicile.Phonographie.ART D\u2019ÉCRIRE AUSSI VITE QUE PARLE UN ORATEUR.E coussigné rappoiteur de l\u2019Avenir.se proposant de 4 donner prochainement uñ cours de leçons sur la 1 HO- NOGRAPIHE, prie les persotines qui désreraient apprendre cette science de vouloir bien le fun faire savoir au plus tôt, On trouvera une liste de souscription au bureau de 1'.4- venir.; Prix pour le cours, qui se composera de vingt leçons, dix schelins payable d\u2019avance.C.H, MONTAGNE, Montréal.23 oct.1849.\u201d Hotel de Temperance MAISON DE PENSION, Sur la place Jacques Cartier, MME T (CADOTTE vient d'ouvrir une mai y ° » \\ son de pension duns la maisonaus (refois ocenpée par M.Blanchard, maison voisine de M.Séraphino Criraldi.entrée par la cour.MM.les marchande de la campagne y trouveront des écuries et une eour spe.cieuses.: 25 oct.1849.: Montrésl, 12 mai 1349, LTT Un Fonds de Hardes faites do wy L'AVENIR.\u201422 DECEMBRE, 1849.SEE ve ESSAYEZ AVANT DE DÉSESPÉRER.nt eu a Pilules d\u2019Holloway GUÉRISON D\u2019ASTHME.Extrait d\u2019une lettre de M.Benjamin Mackie, Quakre sectuble, datée de Creenagh, prés Loughull, Irlande, le fi septembre 1848.Au professeur HosLoway.Am: Respecte.\u2014 Ces Pilules m'ont efficacement guéri d'un Asthme, qui depuis trois ans m\u2019affectait tellement que pendant la nuit j'étais obligé de me promener dans ma thambre, craignant de suffaquer par la toux et les glaires si 'e me couchais, Outre les pilules je me suis frotté abondamment la poitrine soir et matin avec ton onguenit.(Signé) BENJAMIN MACKIE.GUÉRISON D\u2019UNE FIÈVRE TYPHOÏDE, AU MOMENT OU L\u2019ON DÉSESPÉRAIT DE LA \u2018VIE DU MALADE.Une dame respectable du voisinage-de Loughall fut attaquée du typhus et resta cinq jours -sans boire ni mun- ger.Elle avait été abandonnée par sommédecin et on n\u2019attendait plus que sa mort.M.:B.Meckie dout on vient de rapporter le cas en eut connaissaree, et sachant l\u2019immense avantage qu\u2019il avait retiré lui-même de l\u2019usage des pilules d\u2019Holloway en recommande lessai.On lui donna huit pilules et ce même nombre*ut répété matin et soir pendant trois jours et en trés peu-de temps elle: fut entièrement guérie.N.B.\u2014D\u2019après une lettre éécente il paraît que le colonel Dear, qui est avec son régiment duns les Indes, s\u2019est uéri d\u2019une attaque très sérieuse de fièvre par ces célè- free pilules.I! n\u2019y à aucun doute que toute fievre maligne peut être guérie, en prenant matin et soir des doses copieuses de cette excellente médecine.Le malade doit en même temps boire abondamment de l\u2019eau de graine de Lin ou de l\u2019eau d\u2019orge.RUEGISON D\u2019UNE HYDROPISIE DE POITRINE.Extrait d\u2019une lettre de J.S.Mundy, écr., datée de Kin- ninglon, près Oxford, le 2 décembre 1848.\u2018 Au professeur HoLroway.Monstrur,\u2014Mon berger était depuis quelque temps aff«cté d\u2019une Hydropisie de poitrine.Dés que jen fus informé.je l\u2019engageai à prendre de vos pilules, il le fit et en fut parfaitement guéri et il est aujourd\u2019hui mieux portant que jarmsais.Comme jai moi-inême, l\u2019année dernière, ressenti l\u2019effet étonnant de vos pilules et de votre onsuent, j'ai fait depuis tous les efforts pour en faire connaître les excellentes qualités.: (Signé) J, S.MUNDY.LE COMTE D\u2019ALODBROUGH CUERi D\u2019UNE AFFECTION DU FOIE ET DE L\u2019ESTOMAG.Æxtrait d\u2019une lettre de sa sergneurie datée de Villa Messina, Livourne ,21 février 1845.Au professeur HoLLowaY, Monsizur,\u2014 Diverses circonstances mont empêché \u2018usqw\u2019ici de vous remercier de la politesse que vous avez eue en m\u2019envoyant vos pilules.Je saisis cette occasion pour en envoyer le prix et en même tempsajouter que vos pilules ont effectué la guérison de la maladie -de-foie et d\u2019es- fornac que j'avais, et que tous les plus éminents médecins d'Angleterre et du continent n\u2019avaient pu guérir; y compris les eaux «le Carlsbad et de Marienbad.\u2018Je désire avoir un autre pot d\u2019onguent et une boite de pilules, dans le cas où ma famille pourrait en avoir besoin.Votre très obligé et-obéissant serviteur.(Signé) ALDBOROUGH, GUÉRISON D\u2019UN CONSTITUTION ÉPUISÉE.M.Mate.garde magasin à Gundagai,-à la Nouvelle Galles du sud était depuis quelque temps-d\u2019une santé trés déli-\u2019 cate, sa constitution était tellement épuisée que sa mort était considérée comme \u2018certaine par ses amis et par lun même ; mais comme derniére espérance, il fut induit à essayer les pilules d\u2019Holloway, qui agirentimmédiatement sur le système et le résultat fut qu\u2019il fut rendu à une santé parfaite dans l\u2019espace de quelques semaines, au grand étonnement de tous ceux qui-le \u201cconnaissaient.Il regarda cette cure comme si extraordinaire que par reconnaissance il la fit publier dans le Sydney Morning Herald, le 2 janvier 1848.Quelques duses de pilules relevèrent bien vite l\u2019énergie du corps et de l\u2019esprit là où tout autre remède à- vait failli.; Ces célèbres pilules sont merveilleusement efficaces dans les rruladies suivantes.Fièvres de toutes Hydropisie Lumbago sortes Dyssenterie Hémorroïdes Asthme Ergsipele Rhumatismes Maladies bilieuses|Suppression des ré-|Retention d\u2019urines Taches sur la peau} gles Scrophules ou Maladies des intes-; Convulsions Humeurs froides tius Goutte Maux de gorge Coliques Mal de tête La pierre et la gra- Constipations indigestion velle Consoimptions Inflammation Symptémes sccor- Débilité Jaunisse daires Tumeurs Ulcères Tic douloureux Vers de toutes es-|Débilité ; Affections véné- péces Maladies de fole neuses À vendre en gros et en détail-à la Pharmacie du Dr.- Picault, rue Notre Dame N © 36, au coin de la rue de Bon-\u201d secours, et chez M.A.Savage et Cie.NOTRE PRIX :\u2014 18.9d.4s.Gd.à 7s.la boite, il y a nn avantage considérable à prendre les plus grandes boites.LINIMENT GALVANIQUE DR.SHERWOOD.E Liniment Galvanique s\u2019emploie avec un succés positif et permanent dans tous les cas de RHUMATISME chronique ou aigu dans la tête, les jointares on les membres, la Goutte, le T'ic douloureux, le nial de tête nerveux où ordinaire, la Paralysie, les attaques d'Epilepsie, les Palpitatæns du cœur, les douleurs des reins, et des aisselles, rauideur des membres, névralgie, tremblement nerveux, la dibilité générale, la faiblesse physique et nerveuse, toutes les maladies de ner[, les blessures, brûlures par le feu ou l\u2019eau chaude, etc.{1 est maintenant admis par les savants ét tous ceux qui s\u2019occupent de scienae que le pouvoir mystérieux-qu'on appelle Galvanisme -on magnétisme est en effet le prineipe : actif ou vital, et que fa-maladie dans ses formes les plus pénibles est absolument due à l\u2019absence de ce pouvoir galvanique ou magnétique dans ses provortions normales.Si done nous pouvons admettre facilement -cet argent mystérieux lorsqu\u2019ii diminue nous pouvons combâttre la maladie, et ce résultat a été plainement atteint par cette étonnante découverte scientifique qui combine le galvanisme ou magnétisme avec un fluide qui a coûté à l\u2019inven- - teur de ce reméde des années d\u2019études et de travail.H wy à pas.un médecin intelligent qui a suivi les progrés de la science qui n\u2018æpprouve de suite l\u2019emploi du pouvoir magnétique dans diverses maladies, et il n'y a pas un journal medical d\u2019Europe ou de ce pays qui dans chacun de ses- numéros ne cite quelques cas qui démontrent-de nouveaux effets de cet agent surprenant au coruberant l\u2019expérience acquise déjà sur son emploi utile.L\u2018inventeur da liniment Galvanique a le plaisir de pouvoir annoncer que la majorité des médecius les plus distingués de New-York, reconimandent eonstamment ce médicamment dans leur pratique.Il a reçu d\u2019un grand nombre d\u2019entr\u2019eux les témoignages les plus flatteurs-d'approbation et de recommandation.Se vend en gros et en détail, chez W.LYMAN & Cie.R.TRUDEAU.B.WORKMAN & CIE.S.J.LYMAN.& Cik.Agents à Montréal.Montréal, 22 sept.1849, MARECHAL-FERRANT ETC.LE Soussigné remercie le public de Pencouragement qu\u2019il en a reçu depuis qu\u2019il tient sa boutique de Forgeron et il l\u2019informe qu\u2019il continue à exécuter toutes sortes d\u2019ouvrages en fer.Il a de plus engagé depuis quelque temps un Maréchal-Ferrant qui est reconnu pour un des meilleurs ouvriers de Moutréal et qui sera exclusivement chargé de FERRER les CHEVAUX ; Pexpérience d\u2019un grand nombre d'années dans ce genre d\u2019ouvrage le met à même de s\u2019en acquitter à la satisfaction de ceux qui voudront Lien lui confier teurs chevaux, dont il prendra le plus grand soin ; il garantit son ouvrage, non seu\u2018ement quant à Ia durée, mais quant à la manière de poser les fers.Le soussigné espère la continuation de l\u2019encouragement du public et particulièrement de ses compatriotes.J.P.BELAIR, Rue Bonsecours, près l\u2019Hôtel Donégara.Po septomtme pm RG ME te THT i il TUAILELUELIEER + ipa Sfr \u2018puosumo, \"IQ PET MERVEILLE ET BENEDICTION DE L'ÉPOQUE.ET extrait est contenu dans des BOUTEILLES D'UNE PINTE § de GALLON\u2014son prix est six fois meilleur marché, sa qualité plus agréable et bien SUPE- RIEURE à aucune autre composition vendue jusqu\u2019ici.l] guérit sans purger, sans rendre malade ou afuiblir le putient.La grande supériorité de cette Salsepareille sur tous les autres remèdes est que tout en chassant la maladie, il donne de la force au corps.On s\u2019en sert avec succès pour guérir radicalement toutes les maladies provenant de l\u2019impureté du sang ou de la mauvaise situation «lu systême, PRENEZ GARDE AUX IMITATIONS.\u2014Des personnes déshonnêtes ont imité nos étiquettes et mis de la médecine dans des bouteilles de la même forme des notres.Voyez si chaque bouteille à la signature écrite de S.P TOWNSEND, OFFICTER DE LA MARINE DES ETATS-UNIS.Le capitaine G.W.MeLean, membre de la légis! ture naguère appartenant à la marine des T\u201ctats-Unis, nous envoie le certificat suivant dans lequel il raconte sa propre histoire.Ruhway, 25 janvier, 1847.\u2014Ily a un an je fus attaqué de l\u2019iniluenza, et tout mon système tomba dans un état de faibfesse alarmant.On me conseilla d\u2019essayer la Salsepareille du Dr.Townsend, et je me sentis soulagé, apres en avoir pris deux ou trois bouteilles.J\u2019attribuai clone ce bien être à la Salsepareille.J'ai continué à en prendre, et je me rétablis de jour en jour.Je crois que cela à sauvé ma vie, et je ne voudrais pas, sous aucune prétexte, ne pas toujours avoir quelques bouteilles de ce remède chez moi, 3.W.McLean, GUERISON DES ECROUELLES, Le certificat suivant prouve que cette Salsepareille à un pouvoir particulier sur les maladies du sang les plus invétérées.Un précédent sans exemple est celui de trois personnes guéries dans la niême niaison.TROIS ENFANS.Dr.Townsend : Mon cher Monsieur.\u2014 J'ai le plaisir de vous informer que trois de mes enfans ont été guéris des écrouelles en employant votre excellente médecine.Les plaies qu\u2019ils avaient, étaient fort graves ; quatre flacons de votre composition ont tout lait disparaitre, et je viens vous exprimer ma reconnaissance, Agréez mes respects, etc.ler mars 1847.ISAAC W.CRAIN, 106 Wooster-st.AUX MFRES ET AUX FEMMES MARIEES.Cet extrait de Salsepareille a été expressement préparé pour être employé dans les maladies des femmes.Aucune femme qui parvient à cet âge critique appelé \u2018 retour de la vie\u201d ne devrait négliger d\u2019employer ce remède.Car c\u2019est un préventif contre les horribles maladies auxquelles les femmes sont sujettes à cette époque de leur vie.Ce période peut être différé pendant plusieurs années par Pusage de cette médecine.Elle n\u2019est pas non plus sans secours aux qeunes filles qui arrivent à l\u2019âge de puberté, car ce remède est propre à assister la nature en hätant la circulation du sang et en donnant des forces au système.En vérité ce remède est infiniment précieux pour toutes les maladies délicates auxqueiles les femmes sont sujettes, Il renouvelle tout le systéme, et I\u2019énergie naturelle, en épurant le sang, sans occasionner le dérangement, sans relâcher le système comte le font laplupart des médecines que l'on vend pour les faiblesses chez les femmes pendant leurs maladies.JEUNES FILLES LI3EZ CECI,- Vous dont ke'teint est pâle, dout les yeux sont appesan- - tis, dont la figure est couverte de boutous, dont la peau est rude et tachetée de rousseurs, vous qui vous sentez ap- pesantics, employez une bouteille ou deux de la Salsepareille du Dr.Townsend, Cela nettoiera votre sang, fera disparaître les rousseurs et les boutons, vous rendra l\u2019animation, le feu dans les yeux, le bien être et le teint rose et blanc, toutes choses «lont l\u2019utilité est incalculable chez les femmes non marices.GRAND REMEDE POUR LES FEMMES.La Salscpareille du Dr.Townsend guérit radicalement et très vite, la consomption à son origine, la stérillité, les descentes de matrice, les fleurs blanches, les menstrues obstruées ou difficiles, l\u2019incontinence d\u2019urine, les poltutions nocturnes et la prostration générale du système, que ce soit ou non par une cause ou des causes inhérentes produites par inconduite, maladie ou accident.X3-Rien n\u2019est plus surprenant que les effets fortifiants de la Salsepareille sur le corps humain.Les personnes qui sont faibles et facilement fatiguées, en prenant cere- mède deviennent rapidement pâr son influence robustes et pleines d\u2019énergie.Il combat immédiatement la faiblesse du corps tumain, faiblesse qui est la cause de la stézilité.On ne pense pas que (aus des circonstances d\u2019une nature aussi délicate, nous allions exhiber les certificats de guéri- \u201cons accomplies par nous, mais nous pouvons assurer les sersonnes melades que nous avons reçu le rapport suivant de mille cas de guérison.Plusieurs mères de famille qui n\u2019avilient pas d'enfans, après avoir employé quelques bou- teilles-de ve remède, ont vu leurs entrailles bénies par les synrptômes de la maternité.Dr.dounsend.\u2014Ma femme étant depuis long-temps malade par une faiblesse et une débilité générale, et souffrant continuellement d\u2019une descente de matrice, et autres inconvéniens, je sus que votre médecine avait opéré merveille dans des cas sernblaldes où elle avait élé ordonnée, je me procurai un Îlaeon de votre Extrait de Salsepareille et je suivis les instructions-qui me furent données par vous, Peu de jours après, la santé de ma-femme fut rétablie entièrement.Plein de reconnaissance pour le bien que ce -remède a {ait à ma femme, je ru\u2018erpresse avec plaisir de de-reconnaître et de le recommander au publie.- M.D.MOORE.au coin de Grand et de Lydius-st, RHUMATISME ET LOMBAGO.Cette Salsepareille est employée avec le,phzs grand succès dans les aitaques de Rhumatisme, qu'elles soient spontanées ou chroniques.Les guérisons merveilleuses qu\u2019elle a opérées sont vraiment très surpretantes.D\u2019autres remèdes donnent quelquefois un seulagement-momentané, mais la Salsepareiile arrache la matedie du système, même quand les muscles et les os sont dans un état d\u2019enilure, New-York, 25 juillet, 1848.Dr.Townsend: Mon-cher «monsieur.Depuis plus de trois ans, j'avais été souffrant d\u2019harribles douleurs rhumatismales, Maintes fois je me suis senti si mal que je ne pouvais vaquer à mes affaires.J'ai eu aussile lornbago.Après avoir lu daus quelques journaux un élose de votre Salsepareille, je songeai à en user pour voir si je pourrais enrciirer quelque soulagement.Le lombago m\u2019a abandonné, et éprouve plus aucune douleur rhumatismale.Ma santé s\u2019est améliorée depuis que j'ai suivi ce traitement, j\u2019en suis fort reconnaissant et j'espère que votre remède obtiendra le succès qu\u2019il mérite pour son eilicacité dans ces terribles maladies.Agréez, ete RICHARD JONINS, No.8 Doyer-st.CRACHEMENT DE SANG.Lisez ce qui suit et dites, st vous l\u2019osez, que la consomption est incurable.- Neu- York, 28 avril 1847\u2014 Dr.Toumnsend : Je pense réellement que votre Salsepareille a aidé la Providence à me sauver la vie.Depuis plusieurs années j'avais un rhume très dangereux quine faisait qu\u2019empirer tous les jours.À la fin je crachais du sang; j'avais des transpirations pendant la nuit, et J\u2019étais sl'ailaibli et si maigre que je ne croyais pas devoir vivre longtemps.Il y a fort peu de temps que j'ai employé votre Salsepareille, et elle a opéré un changement remarquable dans ma personne.Je peux maintenant me promener dans la ville, je ne crache plus de sang et le rhume et la toux m'ont quitté.Vous pouvez donc vous imaginer quelle reconnaissance je vous porte pour ces résultats.Votre obéissant, W.M.RUSSELL, 65 Catharine-st OPINION DES MÉDECINS.Ceci est écrit à cette fin (le certifier que nous soussignés, Médecins de la ville d* Albany, avons, en diiférentes occasions, preserit la Salseparcille du Dr.\u2018Townsend, et que nous croyons qu\u2019elle estla meilleure préparation qui ait jamais été fabriquée eur cette place.Signé EL.P.PULING, M.D.J.WILSON, M.D.R.B.BRIGGS, M.M.Albany, ler avril 1845.P.E.ELMONDORF, M.D Agents pour Montréal, Dr.Picaul, rue Notre-Dame, No.36, et coin de ia rue Bonsecours, devant I\u2019Hotel Do Regana.1 juillet 1848.Albany, 17 août 1844._ Pharmacie du Dr.Picault 2 o b \u201d 1 23 S 3 3 * Q $ ER 7 = 3 Ts T= = 5 -_\u2014 Ed a} 3 - > * = CI-DEVANT DE LA RUE ST-PAUL.N outre de son grand assortiment de MÉDICAMENTS, PARFUMERIES, ete, etc, on trouvera à sa Phar- nacie tous les Médicaments à Patente les plus renommés mnoncés dans les Gaza \u2018ve.Tels que :\u2014 Pilules de Brandreth Do du Perou .Do de Cooper Do Ste.Geneviève Du de Motlazt Baume de Copahu, etc.Do do Harvay Elixir Pulinonaire Do do Morrison Do do de longue vie Do de Holoway Do do Parégorique Mo do Frank Essences de Citron Do do Smith De do Orunves Do do Parr Do d\u2019Epinette De do D\u2019Halsey Esssences de Ratafia Do do Do do Pepermint Do do Lee ete.ete.De do Canelle Baume de Wistar Do do Bergamoite Do Pulmonaire Do de Musc Do do Liverwort Do do Roses, ete.Variété de Pastiilesou Lozanges médicamentés à l\u2019usage les enfants, etc, etc, ete.NOTA.\u2014On garantit véritables (Genuine) tous les re- médes pris dans la Pharmacie.Les personnes qui achete- ront des médicaments pourront consulter le Médecin gratis.\u2014Visites et consultations en ville, Montréal, 19 mai 1848.Avis à ceux qui Doutent.ANALYSE DES EAUX DES SOURCEs DE PLANTAGENET, LE EAUX MINERALES DES SOURCES DE PLANTAGENET sont fortement salines et contieu- nent une quantité considérable des composés de BROME et d'IODE auxquels cette classe d\u2019eaux sont redevables d\u2019unetrès grande partie deleur VER TU MEDECINALE.Elles contiennent en outre une grande proportion de magnésie a 1\u2019élat de Bicarbonate en solution.J\u2019ai soumis à une analyses minutieuse une quantité des eaux que le pro-\u2018 riétaire M.Cu.LARGCQUE rG\u2019a procurées et j'ai obtenu es résultats suivants.Une livre (avoir du poids) pesant 7,000 grains contient.Grains.Chlorure de soude.81,66200 Chlorure de potasse.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.72800 Chlorure de chaux.95480 Chlorure de magnésie.1,71654 Bromure de magnésie.\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026 05635 Jodure de magnésie.PN .03689 Carbonate de chaux .6,23301 Carbonate de magnésie,.6,23301 Carbonate de fer.evecare 067-18 SP 49000 Total des Ingrédiens solides., 92,17607 EaU.vosssone vues eva0co0 us.G,9UT 82323 7000,00000 La pesenteur spécifique de l\u2019eau est.1006,377 Contenant eau pure 1000.Comme je n\u2019ai pas recueilli l\u2019eau à la source, je ne puis déterminer la quantité d\u2019acide carbonique qu\u2019elle contient, mais cetle quantité paraît être considérable.0° T.S.HUNT, Chimiste de la Commission Géologique, Bureau de PInsp.Génl.5 Montréul, 5 avril 1849.DIRECTION.Boire une bouteille avant déjeuner et une bouteille dans l\u2019après-midi.Les personnes qui visitent les sources pour leur santé en boive souvent 2 gallons par jours.- Pui recommandé à plusieurs de mes patients de faire usage des Faux des Sources de l\u2019lantagenet et ils s\u2019en sont invariablement bien trouvés ; répondant à l\u2019action de.l\u2019estomae, excitant l\u2019appétit, agissant légèrement mais\u2019 efficacement sur les poumons et les intestins, spécialement sur ces derniers.Les invalides s\u2019y attachent beau- cou}, ! WOLFRED NELSON.u.D.Montréal, 21 mars 1819.0e Montréal, 29 mars 1849.Ayant examiné l\u2019analyse faite par T.S.HuNT, éer, des Æaux Minérales des Sources de Plantagenet, je dois à la justice de dire que, d\u2019après leur composition, elles peuvent être employées avec avantage dans la dyspepsie, le rhumatisme, les maladies nerveuses, les fièvres bilieuses, lPhydropisie, les hémorrhoïdes, la constipation, le scorbut, les écrouelles, ete.Plusieurs de mes malades à qui je les ai recommandées pour la dyarrhée et la dyssenterie en ont retiré un avantage bien inarqué.Je doute pas qu\u2019elles puissent être utiles dans le cheléra surtout, si on l\u2019emploie comme préservatif en se purgeant d\u2019avance et dans le début de la maladie.kL.H.TRUDEL, M.D.Monsirur.\u2014 Pour répondre au desir que vous m'avez témoigné de connaitre mon opinion sut les effets et Putilité des Eaux de Plantagenet.je n\u2019hésite jas à dire que, d\u2019après lanalyse qui ena été faite par M, T.S.Hunt chimiste ne la Commission Géologique, et à raison de leurs propriétés ! toniques, altérantes, diur&tiques et purgatives qui résultent de leurs parties constituantes, elles devront être avantageuses, suivant le mode d\u2019administration, dans le traitement du rhumatisme, de la goutte, de certaines dyspepsics, des af- fecUons du foie des scrofules, des hydropisies et de plusieurs | autres maladies, lorsqu'elles seront employés d\u2019une manière judicieuse.Des médicaments de cette nature sont de beaucoup préférables, selon moi, à une foule d\u2019autres, qui nous viennent de partout, dont la composition et conséquemment les propriétés ne sont point connues, et qu\u2019on ue se fait pas serupule, cependant, de recommander, sans diserneinent.dans la curation de toutes les maladies, Le témoignage qu'on a donué en faveur de ces Eaux contre le choléra me parait mériter attention.Cette mé- slication offre beanceup d\u2019analogie avec celle préconisée en 1832 parle Dr.Stevens et l\u2019une des plus lécondes en résultats satisiaisants.Votre, ete, J.G.BIBAUD, M.D, Profs.d\u2019Anatomie, Ec.de Méd.de Montréal.31 mars 1849.REMARQUES.Il est impossible de publier tous les certificats donnés à Montréal, depuis quelque temps, au propriétaire des Sources de Plantagenet.On publie seulement ceux dont les noms sont les plus connus.L.P.BOIVIN, COIN DES RUES NOTRE-DAME ET ST\u2014VINCENT.VERTIT de nouveau ses pratiques que tout son établissement © est réuni dans ce nouveau local, et : qu\u2019il a tout-à-fait abandonné son = ancien magasin de la rue st.-Paul, vis-à-vis la Place Jacques Cartier.TL attend incessamment par les prochains arrivages un \u201cche assortiment de MONTRES, BIJOUTERIE, articles de woût, etc.etc.,ete.Montréal, 19 mai 1848.SOURCES DE PLANTAGENET.EAUX FRAICHES.N vient de recevoir à Montréal une quantité d\u2019eaux fraiches des sources de Plantagenet.Sadresser aux azents, chez le Dr.Picault, rue Notre Dame, à Phdtel de Quéhec, rue St.-Paul, et chez MM., Brault et Lafricain, 4 Place I\u2019 Armes.mal 180.VOUS POUVEZ ENCOR ÊTRE GUËÉR).\u201cXlUd LOI TT /L 9h 6°I ONGUENT D\u2019HOLLOWAY.GUÉRISON DB RIUMATISME ET DE RHUMATISM GOUTEUX.Extrait dune lettre de M.Thomas Brunton, pro- priétuiredela Tuverne de Wuterloo à Coatham, duns le comté d\u2019 York, datée du 28 septembre, 1848.Av Prorisseuvr Honroway.Monsieur, \u2014 Depuis longtemps j'étais martyrisé par un rhumatisme et la goutte rhnmatismale, et que pendant dix semaines avant d\u2019avoir fait usage de vos médecines j'ai été si mul que j'ai cru que j'allais bientôt mourir.Lorsque je vis vos remèdes avertis dans la gazette que je reçois, J\u2019ai cru devoiren essayer.Je me frictionnai avec Ponguent comme la direction l\u2019indique et je couvris la partie frictionnée de feuilles de choux,\u2014je pris de plus de vos pilules matir et soir.Aprés trois semaines, je pus avéc l\u2019aide d\u2019un bâton marcher pendant une heure ou deux.et après sept semaines, je pus marcher sans bâton.Maiu- tenant, je suis, avec la permission de Dieu et l\u2019aide de vs médecines, très bien, et depuis sept mois je vaque à mes affaires sans ressentir aucun symptôme de retour de mon ancienne maladie, Outre la guérison de ma goutte rhu- matismate, Pai eu depuis peu une preuve que vos pilules et votre onguent peuvent guérir toutes blessures ou ulcères; car une femme habitant prés de chez moi, avait depuis 4 ans une mauvaise jambe que personne n\u2019avait pu guérir ;\u2014je lui procurai de vos pilules et de votre onguent.qui la guérirent bien vite, après que toute autre chose n\u2019avait pu faire.Pour votre information, j'ai Phonneur de vous informer que j\u2019ai servi pendant 25 ans ma patrie dans le premier régiment des Life Guards et fut 18 âns caporal.J'ai été deux ans à la guerre d\u2019Espagne et fut à la bataille de Waterloo: j'ai reçu mon congé le 2 septembre, 1833.L'oflicier commandant de ce temps était le col.Lygon qui est maintenant général.J'ai appartenu à la troupe du capt.Henry Baring.(Signé,) THOMAS BRUNTON.Extrait d\u2019une leii*® de M.André Bruck, forgeron, habitam d Eyemouth, près de Berwick, datée du 10 octobre 1848, Av Proresseur Hozrowar.Monsieur, \u2014 C\u2019est avec plaisir et reconnaissance que je vous informe qu\u2019après avoir souffert pendant 21 ans, d\u2019une mauvaise jambe qui ne voulait céder à aucun traitemient, je consultai à différents temps tous les médecins célèbres, mais en vain.J\u2019étais souvent incapable de travailler ; personne ne peut comprendre les douleurs cuisantes que j'ai endurées.Ma jambe est maintenant aussi saine qu\u2019elle l\u2019a jamais été par le moyen de votre onguent et de vos pilules, que j\u2019ai reçus de monsieur J.Davidson, droguiste, qui connait très bien ma position et qui, jen suis sûr, sera heureux de certifier avec moi si cela est nécessaire, comme preuve de mia guérison.(Signé,) ANDRE BRACK.DEUX ORTEILS PRESERVEES DE L\u2019AMPUTATION.Extrait d\u2019une lettre de M.Olivier Sinith Jenkins, datée Falkirk, 13 août 1848.Au Proresseur Horrowar.fonsieur.\u2014Président il y a à per près six mois à l\u2019érection d\u2019un de nos chemiris de fer et par la chute d\u2019une énorme pierre mon pied droit fut sérieusement endommagé et devint si mal que l\u2019on me censeilla d\u2019aller à Edimbourg afin de consulter quelques uns de ses céléLhres médecins ; ce que je fis et l\u2019on me dit, que pour sauver mon pied il fallait me couper deux orteils.Au désespoir je retournai chez moi pour porter cette niauvaise nouvelle à ma femme, résolu de souffrir l\u2019amputation ; quelques | uns me conscillèrent d\u2019essayer de votre onguent et de vos pilules, ce que je fis et fus par leur entremise, en trois semaines, capable de continuer mon occupation ordinaire, | et maintenant je suis parfaitement guéri.(Signé) OLIVIER 8.JENKINS.Les Pilules devraient être employées conjointement avec l\u2019onguent dans la plus part des cas ci-dessous :\u2014 Mal des Jambes, Lumbago, Mal des Seins, Hémorrhoïdes, Brûlures au feu ou à l\u2019eau Rliumatisme, Gerçures.Blessures, Cors aux Pieds, (mous), Mal œux Mammelons.Cancers, Mal de Gorge, Fistules, Maladies de la Peau, Jointures contractées, Scorbut, Goutte, Humeurs à la Tête, Entlures Glanduleuses, \u2018Tumeurs, Ulcères, LS Agents, pour Montréal, Dr.PICAULT, rue Notre- Dame, No.86, au cein de la rue Bonsecours, devant l\u2019Hôtel Donegana, et MM.SAVAGE et Cie.rue Notre- Dame.N.B.\u2014Des directions, enseignant la manière de s\u2019en asrvir, sont attachées à chaque pot ou boîte.COURT TRAITÉ, SUR L\u2019ART EPISTOLAIRE, L\u2019USAGE DES ÉCOLES ÉLÉMENTAIRES, DEUXIÈME EDITION.ETT'E édition est refaite et angmrentée d\u2019une instrue- tion sur les régles à stivre et les défauts à éviter en à écrivant une lettre de plusieurs modèles âe fettres en fran- is ct en anglais, des formules de lettres de change, bil- ets, reçus.quittances ; d\u2019nne liste des initiales des titres qualificatifs; d\u2019une liste des localités où il y a un Bureau de Poste, dans la Bas-Canada; d\u2019une ste des chefs des départeraeus sous l\u2019exécutif de la province et des places de leurs bureaux respectifs ; d\u2019une table d\u2019intérêt à & par 100, etc.ete.Cet ouvrage est recommandé par le bureau d\u2019examinateurs pour le district de Montréal, et par M.le sarinten- dant de l\u2019instruction publique peur le Bas-Canada.A vendre à Moutréal, chez tous les Libraires, et à l\u2019imprimerie de P.Gendron, rue St.-Vincent, No.24, Montréal, 27 mars 1849.WML DW EHC A EH ER e SECONDE ANNÉE, 1848 ET 1849 Of offre à vendre quelques exemplaires de la SECON- DR ANNEE de l\u2019Avenir, contenant toute Phistoire politique de douze mois, depuis le 1 août 1848 au 1 août 1849.Ce journal contient une revue fidèle de la situation politique «lu pays pendant ces douze mois ; tous les procédés et les discours français de la dernière session ; grand nombre de statistiques importantes sur le pays et beaucoup de correspondauces et d\u2019artieles éditoriaux plus au moins impies les uns que les autres, Prix $3 le vo- vome.S\u2019adresser au bureau du journal.8 nov.1849.J.B.E.BISSON, res FERBLANTIER.97, RUE ST.-LAURENT, PRÈS LE MARCHÉ.VERT ses amis et le public en général, qu\u2019il vient £A d\u2019ouvrir une boutique de Ferblantier à l\u2019endroit ci- dessus.Ouvrages de toutes sortes en main et faits à ordre.14 juin, 1848.4,000 Verges Tapis a l'Huile, M.A.LAFLAMME, 165, RUE CRAIG A MONTREAL, FFRE en vente, 4,000 verges de Tapis fleuris, de patrons et grandeurs assortis pour salons, passages et escaliers, T'anis de tables, pianos et soies cirées.AUSSI: Toiles cirées Jour chapeaux, egpots, manteaux, prelats et tqutæs sortes de toiles cirées.Montréal, 4 avril 1840, F.L.LEGENDRE 9 TOWNSHIP DE MILTON.FFRE respectueusement ses services anx personnes qui désireraient Pemployer comme AGENT pour | vente de propriétés et pour la transaction de teutesavires affaires.1! fournira les meilleures garanties et les mueil- eures recommandations à ceux qui le désireront.Milton, ce D mai 1848, AVIS.NE famille Canadienne de cette ville, résidant à l\u2019entrée de la grande rue St-Laurent, désire prendre quelques pensionnaires, S\u2019adresser au Bureau de l\u2019Ave- Wir.22 septr.1849.Atelier Typographique.P.GENDRON, RUE SI-VINCENT A RUE ST-VINCENT.On exécute à at atelier toutes sortes d\u2019ouvrages tel que Livres, Pamphlets, Catalogues, Billets d\u2019Enterrement, Cartes d\u2019Adresse, Circulaires.Chèques, Polices d'assurance, Traites, Cartes de Visites, Connaissements, Annonces de Diligences, Programmes de Spectacles, ete.Le tout avec goit et célérité, Tout le matériel de son établissement est neuf, acheté depuis 5 ou 6 mois scuiee ment.ÀA meilleur marche que jamais ! ! ! P, GENDRON.13 décr.18-18, A VENDRE LA LYRE CANADIENNE.NOUVEAU RECUEIL De Chansons, Romances, Duos, Ete.Ete GRAND IN-18,\u2014314 PACESs.U bureau de \"Avenir et chez tous les principaux librais +X res de Montréal, PRIX :(\u2014RROCHEE, 3s.\u2014RELIEE, 45.21 avril 1849.Le Repertoire National, OU RECEUIL DE LITTERALYI RE CANDIENNE.N peut s\u2019abonner a cette publica:ton.chez MM.Fabre et cie, à la chambre de lecture de l\u2019Institut-Canadien, à l\u2019Hôtel du Canada et à l\u2019Hôtel de Québec, au bureau de l\u2019Avenir ou en s\u2019adiessant franc de port à MM.Loveil Gibsot,.20 nov, 1848.Conditions du Journal l'Avenir, BUREAUX AfRgi1 BUREAUX, RUE ST.-PAUL 2 A MONTREAL.L'AVENR paraît quatre fois par semaine et se publie à DEUX EDITIONS, dont voici le mode de publication et les conditions d*aboninement : PREMIERE EDITION.La première édition de VArenir paraît tous les MAR-= DIS, JEUDIS et SAMEDIS au matin.ABONNEMEMT : Pour six mois.s\u2026\u2026\u2026.£U 10 0 Pour une année.RER se\u20260u000000 | 0 0 Payable invariablement d\u2019avance.SECONDE EDITION.La seconde édition de l\u2019.fvenir paraît tous les VENDREDIS au matin.Elle contient toute la niatière de la qre- mière édition et les dernières nouvelles jusqu\u2019au me- ment de mettre sous presse.ABONNEMENT : Pour six mois.chee.030 Pour douze mois.[Or RAA .010 0 Le prix modéré auquel tous offrous cette dernière publication prouve assez que c\u2019est une œuvre uniquement de propagande ; notre seul but étant d\u2019éclairer la population canadienne sur les vrais principes démocratiques ; nous espérons que luus les amis de la démocratie nous aideront à la propager, Pour mieux atteindre ce but nous otfrons de grands avantages aux instituteurs qui paieront leur abonnement d\u2019avance.TOUT INSTITUTEUR qui paiera, son année d\u2019abonnement d\u2019avance recevra la PREMIERE ÉDITION de l\u2019Avenir pour 10s.par année et la SECONDE ÉDITION pour 7s.6d.par année, Les deux éditions sont expédiées indistinctement au choix des abonnés, mais il faut que le premier semestre d\u2019abonnement soit payé d'avance.Toute personne fournissant six abonnés payant, recevra le journal gratis.Les communications, ete, doivent être adressées zu directeur, gérant du journal, affranchies et munies d\u2019une signature responsable, TARIF DES ANNONCES Pour la premicre insertion, par ligne.£0 0 4 Pour les insertions subséquentes, par ligne.0 0 1 Les annonces publiées pendant trois mois, par ligne pour chaque insertion.0 03 Pour une annonce d\u2019une colonne pendant une Année.cu.\u2026\u2026\u2026.15 0 0 \u201c \u201c « pour six mois.800 \u201c \u201c \u201cpour trois mois .500 Une annonce de trois lignes pendant l\u2019année\u2026.15 0 Toutes les annonces pour lesquelles on n\u2019aura pas pris d\u2019arrangements au préalable seront publiées suivant les, conditions ci-dessus et sans rabais ni réduction dans les prix.On reçoit les abonnements aux Bureaux du journal et chez les agents ci-dessous : AGENTS DE, L\u2019AVENIR.Québec, .MM.F.X.Julien.Trois-Rivières, .« « .J.N.Bureau.Champlain, .+ + + + .A.J.Martizeau, Berthier, .+ + + + « .P.J.Guitte.Ste-Anne de la Pércde, .L.Bureau.Sorel, .+ + + + « J.B.Lamére.St.Qurs, .+ + + + + Jos.Germain.St.Jean Dorchester, .J.Marchesseault,\u2019 St.Hyacinthe, .+ + .M.Latrambroise, St.Pie,.« + + + + + J.C, Bachand, St, Rémi, + .« + .J.H.Martin, St.Charles, .« .« « O.Hcbert Laprawrie, .+ + + + « + Guillaume Bare Pointe Lévi.+ + V.H.Leclaire, St.Athanase, .« .+ .A.Dufresne St.Roch PAchigan, .De Robitail® St.-Jacques l\u2019Achigan, .« A.Dugas, Beleil, .+ + + + « G.Préfontaine St.Eustache, .« « « .G.Férée.L\u2019Assomption.« « « « « « .G.Chagnen, Boucherville.+ « .+ .P.Monarque, Ss.-Hilaire.« + + 4 \u20ac .« J.N.Robitaille, Cioperville Clinton, Co.N.¥.(Dr.J.E_ Dorion, St.Mure, « + + +» + « « Joseph Dalpé, Soulanges, .E.Hayes, N.DP.Ste.Murie de Manneir, .M.André Charoux, Fumachiche .2 2 2 2 + + + 4 J.B.Charlana St.Michel I\u2019 Yemaska., .«Jos.Courchènes, St.Anne la Pocalitve., O.Mattinean, St.Michel Comté Bellechasse.W.Launiére, St.Jean-Baptiste.J.B.Sauret dit Larose, Longwewil.J.Gz, Patenaude, St.Antoine.Etienne Giard.Rigaud.+ + A Fournier.Ferchères.J.Dansereau écr, - Le Directeur-Géraut, J.B.E.DORION.W.H.ROWEN, Imprimeur.an ta "]
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