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Titre :
L'avenir
Éditeur :
  • Montréal, Québec :[L'avenir],1847-1857
Contenu spécifique :
mercredi 27 décembre 1848
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Sauvage
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L'avenir, 1848-12-27, Collections de BAnQ.

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[" , CAE, em \u2014\u2014\u2014\u2014 SE .EP.SES.prunes, \u2018 exprimera tout ce qui tient à l\u2019âme humaine, à \u2018ses sentiments, à ses aspirations, à ses besoins, \u2018clès, suspendu sur le monde qu\u2019il menaçait d\u2019é- \u2018de salut que la providence lui réservait?elle Mercredi, 27 Decembre 1848.- Bureau, 122}, Rue St.Paul, a Montreal.\\ L\u2019AVENIR.Parait tous les MERCREDIS et SaMEDIS au matin.ABONNEMENT.Pour six mois,.sacseccusu0cn0.T8, Pour un an,.AAA s\u2026cu.108, L'abonnement est invariablement payable d\u2019avance.JOURNAL PUBLIÉ DANS LES INTÉRETS DE LA JEUNESSE ET DU COMMERCE Deuxieme Annee, N [ - ANNONCES._ Prix: Sixlignes et au-dessous, première INSEFUION.Las.LL Lee Lee ee 2 6 Dix lignes et an-dussous, Ter insert.3 4 Au dessus par liguesn.Toutes insert.subséquentes, l- 4 du prix.Déduction libérale faite sur les aunon- ces à être publiées longtems.EN COMMANDITE DE PROPRIÉTAIRES.PUBLIÉ PAR UNE SOCIÉTÉ | \u201c LE TRAVAIL TRIOMPHE DE TOUT *° | RÉDIGÉ PAR UN COMITÉ DE COLLABORATEURS, INSTITUT-CANADIEN.LECTURE PUBLIQUE.Séance du 17 Décembre 1848.Du PRÊTRE ET DU SPIRITUALISME DANS LEURS RAPPORTS AVEC LA SOCIÉTÉ.Par Etienne Parent, Ecr.Messieurs, Vous comprendrez facilement Punion des Miots prêtre ct spiritualisme que présente ce \u2018titre, quand je vous aurai dit qu\u2019à mes yeux et dans le sujet dont je vais avoir l\u2019honneur de vous entretenir, les idées qu\u2019ils expriment sont \u2018inséparables, ne font qu\u2019une pour aunsi dire.Dans le cours de ma thèse le mot spiritualisme par opposition à ce qui, chez l\u2019homme, tient aux \u201csens, à leurs désirs, à leurs affections, comme aussi à leurs besoins, ce que j\u2019appellerai matérialisme.Or le prêtre qu\u2019est-ce autre chose que le spiritualisme personnifié, le spiritualisme en action au sein de la société ?Le prêtre n\u2019est-ce pas l\u2019esprit, dégagé de la matière, parlant aux hommes des choses spirituelles ; révélant à leur intelligence, faisant fructifier dans leurs cœurs les éternelles vérités, dont la main du créateur a déposé les germes au fond de l\u2019ame humaine ?Sous ce point de vue, l\u2019on voit qu\u2019en parlant du prêtre, je ne pouvais guère me dispenser de parler aussi un peu de spiritualisme dans ses rapports avec mon sujet ; car des idées qu\u2019on se fera sur le spiritualisme, devra dépendre l\u2019espèce, comme le mode et la somme d\u2019action, que l\u2019on attribuera an prêtre dans la société politique.De même aussi de la justesse des idées que prêtres et laïques se formeront là-dessus dépendra le progrès continu de l\u2019humanité ; comme aussi ses temps d'arrêt seront dus principalement, sinon uniquement, aux idées fausses ou incomplètes qui auront cours sur le même sujet.C\u2019est la ferme conviction que jai de la vérité de cette double proposition, jointe à lobservation qu\u2019on n\u2019a pas eu toujours et partout des idées justes et saines à cet égard, qui m\u2019a fuit entreprendre le présent travail: ébauche imparfaite que je vous livre, jeunesse studieuse, comme pouvant contenir quelques considérations digues de vos méditations, quelques matériaux, au moins, dont vous pourrez tirer quelque parti dans le cours d\u2019une carrière qui sera, je n\u2019en doute pas, une des plus brillautes et des plus utiles, qu'aucune génération ait encore fournie dans notre pays.On vous l\u2019a dit souvent, et j'aime à vous le répéter ; la patrie a conçu de vous les plus grandes espérances en vous voyaut vous associer pour mieux cultiver votre intelligence, au lien de faire, comme beaucoup de vos devanciers, perdre les loisirs de vos plus belles années dans de vaines dissipations, et à la recherche de plaisirs énervants et abrutissants.Aussi n\u2019ai-je qu\u2019une crainte pour vous, c\u2019est que voyant la supériorité que vous ne manquerez pas d\u2019acquérir bientôt, sur vos aînés, sous le rapport de la culture intellectuelle, vons ne soyez tentés de vous croire anssi leurs supérieurs sous le rapport de l\u2019expérience, qui ne s\u2019acquiert que par un long commerce avec les homunes et les choses.l\u2019ermettez-moi donc de vous mettre en garde contre ce danger, en vous rappelant que si la sensualité fit perdre le paradis terrestre à nos premiers parents, l\u2019orgueil fit perdre le paradis céleste aux plus élevés d\u2019entre les anges.Je n\u2019ai pas besoin de vous faire appercevoir combien cst vaste le sujet dont je vais vous entretenir: il Pest a tel point que, pour le traiter convenablement, ce n\u2019est pas une simple lecture, mais bien un cours ou un livre qu\u2019il m\u2019au- Tait fallu composer, si j'en eusse eu le temps et la capacité.Vous ne serez done pas surpris de voir certaines propositions manquer des développements qu\u2019elles auraient demandés ; d\u2019autres présentées comme admises, qui auraient peut-être exigé quelque démonstration ; d\u2019autres enfin qui se feront remarquer par leur absence: Je compte sur votre indulgence pour suppléer à toutes ces lacunes ; et jentre en matière.L'histoire nous apprend que, lors de l\u2019avènement du christianisme, et longtemps déjà auparavant, une profonde inquiétude s\u2019était emparée de tous les esprits pensants.On avait devant les yeux cette immense fabrique de l\u2019Empire Romain, et on ne lui voyait pas de fondement moral.L\u2019amour de la patrie divinisé avait été jusque-là un principe de vie et de force morales pour les nations de l'antiquité ; mais cet élément vital du monde payen venait d\u2019être broyé sous les pas des légions romaines.Rome avait-elle au moins des Dieux à donner à univers asservi?Hélas! Cicéron avait dit déjà que deux augures ne pouvaient plus se regarder sans rire.Que restait-il done au monde pour l\u2019empêcher de retomber dans le chaos ?La force physique, rien que la force physique.Or on savait qu'on ne gonverne pas les hommes avec la force physique seule.Le colosse ro- min était donc alors, comm: l\u2019épée de Damo- craser bientôt de sa chute.Le monde allait done périr?Non ; l\u2019humanité avait foi dans son salut; quelque chose lui disait qu\u2019elle ne devait pas périr.Quel était précisément ce moyen l\u2019ignorait, mais elle était dans lattente.Elle Svitit seulement que le monde souffrait du manque d\u2019idées morales et religieuses, et\u2019 qu\u2019il \u2018plus Pesprit de Dieu.devait être sauvé par une nouvelle idée morale - \u2014 a et religieuse.Et Dieu, qui inspirait cette espérance à l\u2019humanité, ne la trompait pas.Cette idée régénératrice elle était sous l\u2019incubation divine dans un coin presque ignoré du monde alors, au moment même où la cité impératrice, parvenue au plus haut point de sa grandeur, allait commencer à décroître, mais après ayoir providentiellement, même par sa décadence, préparé les voies à l\u2019idée nouvelle, à la parole d\u2019amour du Christ.Dix-huit siècles et demi se sont écoulés depuis cette époque mémorable, dix-huit siècles pendant lesquels la loi de charité a été enseignée aux hommes, et à l\u2019heure qu\u2019il est on retrouve dans les esprits une inquiétude et une attente semblables à celles qui marguérent la fin de l\u2019ère ancienne.Le doute encore une fois enveloppe le monde de sa brume épaisse et lourde ; les yeux sont obscurcis, les poitrines oppressées, les cœurs affadis.Au milieu de cette sombre atmosphère, point-il quelque lumière à l\u2019horizon, on ne saurait dire si c\u2019est la lueur d\u2019une nouvelle aurore, ou le reflet d\u2019une nouvelle conflagration ; si c\u2019est l\u2019erreur, ou la vérité, la folie avec sa torche incendiaire, ou la sagesse avec son flambeau bienfaisant.En arrière, crient les uns ; depuis un siècle nous faisons fausse route ; nous errons dans des déserts arides, où nous ne trouverons que des tombeaux ; abandonnons des chefs perfides, et retournons aux oignons d\u2019Egypte.En avant à pas précipités, vocifèrent les autres ; fermons l'oreille à de vains conseils de prudence ; brûlons nos tentes qui embarrasseraient notre marche ; ruons-nous tête baissée sur tout ce qui nous fera obstacle, et la terre promise est à nous.Puis il ya la gent moutonnière, race paresseuse et craintive qui ne voudrait ni avancer, ni reculer.Pour elle tout est pour le mieux : tout est fait, tout est dit ; l\u2019humanité est arrivée au port, et il ne lui reste plus qu\u2019à\u2019 jeter l\u2019ancre dans les eaux dormantes du paisible statu quo.Et l\u2019humanité indécise ne marche qu\u2019a pas incertains et timides, n\u2019ayant rien de victorieux à répondre aux partis extrêmes qui la tiraillent en sens opposés.Est-ce donc que la loi de l\u2019évangile ne suffirait plus aux besoins et aux aspirations de l\u2019humanité ?Ne suffit-il plus aux hommes d\u2019être frères?Veulent-ils, nouveaux Titans, escalader l\u2019Olympe, et devenir des Dieux?Non ; l\u2019homme est bien loin d\u2019avoir usé ou dépassé l\u2019évangile; bien au contraire, c\u2019est vers la réulisation sociale de l\u2019évangile que l\u2019on veut marcher; et loin de vouloir s\u2019as- scoir au banquet des Dieux, les peuples ne demandent que du pain et de la liberté.Mais les résistances obstinées que l\u2019on oppose aux justes réclamations des peuples, les irritent ; des hommes ou ignorants, ou avides, ou ambitieux, souvent tout cela à la fois, profitent de leurs mécontentements pour les entraîner dans mille entreprises folles, téméraires, partant inutiles, toujours funestes, qui ne font souvent qu\u2019empirer leur*sort.D\u2019un autre côté, réussit- on à renverser des oppresseurs, on se trouve le lendemain de la victoire avec de nouveaux tyrans, ou des hommes incapables, qui n\u2019ont su que détruire et ne peuvent rien réédifier.Il manque aux peuples, non d\u2019hormmes de vigueur et d\u2019action, mais d\u2019hommes de conseil éclairés, saints, dévoués, dont la parole aurait l\u2019autorité des anciens oracles que l\u2019on consultait dans toutes les grandes occasions.En d\u2019autres mots, il manque aux peuples une grande puissance morale au-dessus et en dehors des intérêts ct des passions individuels et terrestres.Cette puissance, les peuples du moyen-âge l\u2019avaient dans l\u2019église ou le clergé : et par des causes que je ue mentionnerai pas ici, cette puissance n\u2019exerce plus dans nos sociétés actuelles qu\u2019une influence politique bien médiocre, si non à peu près nulle, C\u2019est ce qui fait que certains publicistes, convaincus que le spiritualisme ou la religion, qui en est l\u2019expression sociale, est indispensable à la société ; et voyant l\u2019antique foi s\u2019affaiblir, et par suite le frein religieux se relâcher parmi les hommes ; ou bien encore voyant l\u2019enseignement religieux en dehors ou au dessous des besoins actuels de la société, se sont mis à attendre, à prédire un nouveau Messie, une nouvelle religion, en d\u2019autres mots une nouvelle idée sociale.Et l\u2019on sait quelles extravagances sont déjà écloses de cerveaux exaltés, à commencer par certains disciples de St.- Simon à venir jusqu\u2019à M.Cabet.Que ces moralistes se rassurent ; l\u2019évangile suffit à l\u2019humanité, et dans deux mots qu\u2019il contient, il y a plus qu\u2019on ne pourra jamais parfaitement réaliser en ce monde : \u2018\u2018 NOTRE PÈRE ! \u201d ainsi le Christ a enseigné aux hommes de s\u2019adresser à Dieu.Dieu, le père commun de tous les hommes! .tous les hommes, frères ! +.Oh! qu\u2019on se rassure, Jamais on ne dépassera cela, toutes les chartes, toutes les constitutions, tous les systèmes socialistes sont là, Puissent seulement les socialistes nous y faire arriver sans commotions, et on ne leur en demandera pas davantage, on se contentera de la vicille religion.Mais si le monde ne doit pas attendre une nouvelle religion, il a peut-être lieu d\u2019attendre un sacerdoce rénové, un sacerdoce qui ait une pleine conception de la société nouvelle, et qui sache se placer a sa hauteur ou a son niveau.Et déja même ne voit-on pas sur plusieurs points des symptômes non équivognes de rénovation dans le clergé ?Ne le voyez-vous pas essayer ses forces dans l\u2019atmosphère de la liberté, et du progrès social, qui avaient semblé lui inspirer jusqu\u2019à naguère, une si profonde horreur ?C\u2019est qu\u2019il a senti, c\u2019est qu\u2019il à vu que la religion, fille du ciel, ne pouvait avoir de meilleure compagne dans son pélérinage terrestre, que la liberté, fille du ciel comme elle.Seconder ce mouvement salutaire, tel est Tobjet de la présente lecture.Ce but je me propose de l\u2019atteindre, autant que mes faibles moyens et le temps pourront me le permettre, en vous parlant de ce qu\u2019est le prêtre, de ce qu\u2019il a été, et de ce qu'il devrait être.Mais pour bien faire comprendre ma pensée sur le prêtre, il est nécessaire, l\u2019ordre logique même demande que je vous expose mes idées sur le spiritualisme social : c\u2019est donc par là que je vais commencer.La société humaine étant une collection d\u2019hammes qui y entrent sans changer leur nature, l\u2019homme doit s\u2019y retrouver tout entier.Or chacun sent qu\u2019il ya en lui deux forces, deux impulsions parfaitement distinctes ; agissant, tantôt de concert, et produisant une action harmonique ; tantôt se neutralisant et produisant l\u2019inaction ; souvent en fin l\u2019une prenant l\u2019uscen- dant sur l\u2019autre, et produisant une action inharmonique, c\u2019est-à-dire en désaccord avec les fins de l\u2019homme, ou autrement une action mauvaise, contraire aux lois de la création, et partant désagréable au Créateur.Le siége de l\u2019une \u2018de ces forées est l\u2019âme, la raison ; l\u2019autre règne par les sensations, les passions ; l\u2019une tend à nous élever vers l\u2019infini, vers Dieu, vers les choses spirituelles, l\u2019autre nous attire vers les choses terrestres et matérielles.Aussi les premiers philosophes, les premiers précepteurs de l\u2019humanité, frappés de cette double nature qu\u2019ils découvraient dans l\u2019homme,voyant oucroyant voir l\u2019une se manifester plus partieu- lièrement par de bonnes actions ; l\u2019autre, au contraire, se traduire le plus souvent en actions mauvaises, ne crurent-ils mieux se tirer d\u2019embarras, qu\u2019en imaginant deux génies suprêmes, deux Dieux, l\u2019un bon, l\u2019autre mauvais ; l\u2019un poussant l\u2019homme au bien, l\u2019autre l\u2019entraînant au mul.C\u2019est ainsi que les anciens Perses eurent leur Ormuzd et leur Ahriman, et après eux les Grecs et les Romains, leurs Dieux bons et méchants, leur divinisation de toutes les vertus comme de tous les vices : c\u2019est un trait plus ou moins marqué de la théogonie de presque tous les peuples prinutifs.Des études plus approfondies de la nature humaine, aidées des lumières de la révélation, ont depuis longtemps relégué ces absurdes notions au rang des mille et une fables dont s\u2019amusa l\u2019enfance des peuples.Mais tout en rejetant l\u2019existence de deux grands principes opposés et ennemis, en dehors et au- dessus de nous, il en est encore beaucoup qui croient à l\u2019existenée chez homme méme d\u2019un principe essentiellement bon, et d\u2019un principe essentiellement mauvais, que l\u2019on désigne ordinairement sons les noms d\u2019âme et de sens, de raison et de passions, ayant pour manifestation le bien ou le mal, la vertn ou le vice.La monstruosité, pour être transférée du créateur à la créature, ne m\u2019en paraît pas moins une monstruosité : je ne Veux pas plus, pour ma part, d\u2019une humanité que d\u2019une divinité monstrueuse.Sans cela, il y aura toujours non seulement dans l\u2019homme, mais même dans le grain de sable, des mystères qu\u2019on n\u2019approfondtra jamais, ct plutôt que de chercer à les expliquer d\u2019une manière injurieuse à Dieu, il vaut mieux se taire, s\u2019humilier et adorer.Non, messieurs, il ne peut point y avoir chez l\u2019homme deux principes ennemis, toujours et nécessairement en antagonisme l\u2019un avec l\u2019autre ; l\u2019un bon qu\u2019il faut choyer, l\u2019autre mauvais qu\u2019il faut étouffer.Il ya bien chez l\u2019homme bien et mal, vice et vertu, mais c\u2019est la counsé- quence naturelle de la liberté de l'homme, sans laquelle il n\u2019y aurait pour lui ni mérite ni démérite : si l\u2019homme ne pouvait faire mal, la vertu n\u2019existerait pus pour lui, pas plus que pour la brute.Il n\u2019y eut pas de mérite chez la louve qui allaita Romulus et Remus, et qui eut aussi bien pu les dévorer si son instinct l\u2019y eut poussé ; mais le berger Faustus qui les éleva, fit une action bonne et méritoire.Mais si je n\u2019admets pas dans l\u2019homme deux natures en- \u2018nemies, nécessairement et constamment en état de guerre, je suis forcé d\u2019y reconnaître deux mobiles d'action, différant dans leur origine et leur objet, mais ayant une seule et même fin: et par leur réunion constituant la nature humaine ; nature double, si vous voulez, dans ses éléments constitutifs, mais une dans son essence, par laquelle l\u2019homme est ce qu\u2019il est, sans laquelle il ne serait pas ce qu\u2019il est.L'homme donc est un être à double nature, nature spirituelle, nature matérielle ; créature mixte destinée en elle et par elle à mettre l\u2019esprit et la matière en rapport l\u2019une avec l\u2019autre ; clef de voute de la création, reliant entre eux tous les êtres créés pour les faire aider tous de concert à l\u2019accomplissement de la pensée divine ; l\u2019homme est une âme et un corps en union intime et mystérieuse, et en cet état constituant un être particulier dans la création.Par notre âme nous sommes en rapport spirituel avec Dieu, par notre corps nous sommes en rapport matériel avec le monde matériel, et par les deux nous sommes en rapport spirituel et matériel avec nos semblables: vie spirituelle, vie matérielle\u2014voilà l\u2019homme, voilà ce qui le distingue de tous les êtres organisés.Cette double vie produit chez lui des tendances, des appétences, des besoins différents : à l\u2019une il faudra les jouissances intellectuelles, la contemplation de Dieu et de ses œuvres, la recherche de la vérité, la poursuite du beau, la pratique du bien ; à l\u2019autre au contraire il faudra les jonissances matérielles des sens, qui embrassent tous les objets terrestres dont nous pouvons disposer.Dans le premier cas, l\u2019homme s\u2019absorbe, pour ainsi dire, dans Dieu, renoncant à soi-même pour ne vivre qu\u2019en Dieu, et duns l\u2019esprit de Dieu.Or, comme Dieu se manifeste à nous dans l\u2019expansion et l\u2019amour, la vie selon Pesprit de Dieu, c\u2019est la vie de la contemplation, du renoncement, du dévouement, du sacrifice, c\u2019est le spiritualisme.Dans le secoud cas, l\u2019homme, bien loin de se dévouer, de se sacrifier, cherche à tont ramener à lui, à faire servir la création entière à ses fins, à ses intérêts, à ses jouissances ; c\u2019est la vie de la sensation, de l\u2019individualisme, c\u2019est en un mot le matérialisme.lt ces deux vies si opposées dans leurs objets, l\u2019une si sublime, l\u2019autre si infime en apparence, sont tontes deux d'ordre divin, destinées en s\u2019harmonisant à remplir les fins de la création.I ume n'est pas plus nécessairement composée de bien, que l\u2019autre de mal ; toutes deux sont mal ou bien selon qu\u2019elles outrepussent ou respectent les bornes de la nature.L\u2019individualisme, qu\u2019il ne faut pas confondre avec l\u2019égoïsme, est l\u2019instinet de la vie individuelle, tout comme le dévouement est l\u2019instinet de la vie sociale.Or, comme il ne saurait y avoir de société sans individus, il s\u2019ensuit que l\u2019individualisme, comme je le considère.est un penchant nécessaire, légitime et bon.Ce sentient, bien dirigé, portera l\u2019homme à s'assurer le bien-être individuel, qui se compose de toutes les jouissances terrestres, que Dieu n\u2019a pas créées saus doute pour que nous n\u2019en usions pas : elles sont le prix de nos travaux, la con- pensation de nos douleurs, comme le bien-être qui les procure, est la condition du perfectionnement physique et moral de l\u2019individu.Mais pour ne pas cesser d\u2019être légitime et bon, ce penchant ne doit pas se satisfuire aux dépens de nos semblables, de l\u2019espèce ou de la société, non plus qu\u2019aux dépens de l\u2019individu lui-même, qui a une mission divine à remplir, et gui, en s\u2019énervant par le plaisir, s'en rendrait plus ou moins incapable ; Dieu veut des hommes forts de corps et d\u2019csprit, meus sana in corpore sano, comme disaient les anciens ; et quiconque s\u2019affaiblit, fût-ce même sous l\u2019inspiration du spiritualisme, commet, à mon sens, une action re- préhensible, tout aussi bien que celui qui parviendrait au même résultat par la sensualité.Dieu qui est toute bonté, tout amour, toute expansion, toute sagesse, ne peut vouloir un sacrifice inutile.lt nous appelle à lui par la voie du dévouement, du sacrifice, mais d\u2019un dévone- ment, d\u2019un sacrifice utile à nus semblables.Nous devons admirer ces Lommes généreux, ces femmes héroïgues qui renoncent à tous les biens terrestres pour sé dévouer au soulagement, ou à l\u2019enseignement de leurs semblables.Mais, dans le siècle où nous sommes au moins, je ne comprendrais pas l\u2019existence de communautés d'hommes se livrant à la vie purement contemplative dans le cilice et la huire : ce serait à mes yeux une déplorable aberration du spiritualisme.Jen dirais autant de toutes pratiques religieuses qui tendraient à affaiblir chez l\u2019homme le sentiment de l\u2019indépendance ou sclf-1eliance des anglais, ou a rapetisser Dicu et l\u2019homme à la fois, en se substituant aux vertus mâles et actives que requiert la société.Le Christ a dit que le commandement d\u2019aimer les hommes était aussi impératif que celui d\u2019aimer Dieu.Or, aimer les hommes, c\u2019est vivre au milieu d\u2019eux et pour eux, et non pus seuleinent avec soi et pour soi.Le temps n\u2019est plus, s\u2019il a pu exister, où la société n\u2019offrant pas une assez large issue à la vitalité surabondaute des natures ardentes, on ne trouvait d\u2019autre moyen de sûreté que d\u2019étouffer cet excès de vie ; on a pu alors peut- être réclamer le bras de Dien pour refonler la lave dans son cratère.Mais aujourd'hui qu\u2019un champ sans limites s\u2019ouvre à l\u2019activité humaine, qui dira que les forces de l\u2019hynime sont au-dessus de sa tâche ?Eh ! ce serait mettre en question la sagesse divine qui doit bien vouloir que ces forces soient dirigées, mais non étouffées.Voyez la chaudière de la machine à vapeur, elle recèle bien dans ses flancs brûlants le danger et la mort.Mais aussi, voyez à côté d\u2019elle ce mécanisme admirable au moyen duquel ces éléments de destruction sont changes en agents de vie et de bonheur.Etudiez donc le mécanisme social, et vous utiliserez les forces humaines, ce qui vaudra mieux que de les comprimer, Sinon, prenez garde, car ce serait de votre part l\u2019aveu de votre impuissance ou de votre-mauvaise volonté, vous à qui tout pouvoir et toute lumière ont été donnés.Ainsi, il y a pour le spiritualisme, comme pour le matérialisme ou l\u2019individualisme, des bornes qu\u2019on ne saurait franchir sans sortir de Pordre naturel et divin.En effet, poussez l\u2019individualisme jusqu\u2019à ses dernières limites, vous voyez l\u2019homme renfermé en lui-même, n\u2019ayant en vile que son intérêt personnel, sa satisfaction individuelle.Avec un pureil être la su- ciété est impussible, elle qui n\u2019existe qu\u2019à la condition du dévouement de chacun à l\u2019avantage commun.L\u2019homme donc se trouvera seul à lutter contre les forces de la nature.Or, vous le savez, ces forces sout telles que l\u2019homme isolé ne saurait leur résister, encore moins les dompter : et sans cela, point de progrès, l\u2019homme est condamné à l\u2019état sauvage.A cette vie, il pourra bien se faire un corps robuste, mais son esprit ne secouera jarnuis les langes de l\u2019enfance.Maintenant, supposez une scciété où le spiritualisme soit poussé à l\u2019extrème\u2014 (Je dis ici société, parce que le spiritualisme se suppose mieux avec la société, qu\u2019il n\u2019est même à son état normal qu\u2019avec la société, qui seule prête à son développement, à son action expansive,) supposez, dis-je, une société où le spititualisme soit poussé à l\u2019extrême, vous aurez un état social où l\u2019individu sera livré en holocauste à l\u2019i- déc dominante, bonne ou mauvaise ; vous aurez par conséquent l\u2019affaiblissement des parties composant le tout.C\u2019est dire que vous aurez une société faible, plus ou moins incapable de répondre aux fins de son institution, et destinée tôt ou tard à la dissolution, ou à l\u2019asservissement.Voyez l\u2019Inde, qui reçoit le joug d\u2019une compagnie de marchands ; voyez l\u2019Islamisme qui n\u2019a plus d\u2019autre appui que la jalousie des nations chrétiennes de l\u2019Europe : leur faiblesse est venue de l\u2019excès et des écarts du principe spirituel dans leurs sociétés, comme l\u2019impnis- de Australie est venue de l\u2019exeés du contraire.; L'individualisme désordonné détruit par la trop grande concentration ou l'isulement ; le spi- ritualismie outré par la trop graude expansion.C\u2019est d\u2019un côté le froid qui pétrifie Peau; de l\u2019autre le feu qui l\u2019évapore, également éloignés l\u2019un et l\u2019autre de la chaleur vivifiante qui, tient l'élément liquide dans son état naturels On pourrait multiplier les comparaisons, car partout daus le monde physique on rencontre deux forces, deux lois de nature contraire, qui en s'harmonisant, ou en se balançant, forment et constituent l\u2019ordre dans la création.Ainsi, vous avez en physique les forces centripète et ceutrifuge, uttractive et répulsive, lois funda- mentales de notre univers.Que le doist da Dieu qui les tient eu harmonie, en équilibre, se retire un instant, et tout retombe daus le chuos.De même que le prêtre, entraîné par un spiri- tuulisme désordonné, atlaiblisse l'ion me matériel ; où que l\u2019égoisme ou le sensualisme uffni- blisseut le sentiment spintuel dans la société, dans lun et l\u2019autre cas l\u2019équilibre se perd, l'har- monle cesse, et la société tube aussi dans le chavs.Dicu, dans sa suprême sagesse, a gardé entre ses muins l\u2019administration des lois foudämenta- les du monde physique, et c\u2019est fort heureux ; mais il semble avoir abandonné à l\u2019homme l\u2019administration des lois fondamentales di: monde moral, nous offrant sa propre administration pour exemple et comme modèle.Ainsi respectons les décrets de Dien: il a vonlu que l\u2019homme fût corps et âme, matière et esprit ; CONSErvoNs son œuvre tout entière ; perfection- nons-la dans toutes ses partirs constituantes ; régularisons, équilibrons, mais ne détruisous pus.mais ne jetons pas le déscrdre dans la création de Dieu.Des considérations qui précèdent, il semble suivre que le prêtre qui est Porgane, Vexpros- sion vivante du spiritualisme, doit avoir sa place à occuper un rôle, un rôle bien important à joner dans la société humaine ; mais qu\u2019il ne doit pes usurper la place, le role du pouvoir civil, chur- gé lui spécialement du soin des affaires temporelles, des intérêts matériels de lu société.Ces deux puissances, personuifications des deux principes constitutifs de la nature humaiue, doivent se donner la main pour pousser et diriger l'humanité dans Ja voie du perfectionnement et du bien-être.Alors vous avez la parole ct le gluive, la raison et la force, la voix de Dicu s\u2019unissant à celle de l\u2019homme, et le monde moral faisant écho, cette fois, au sublime et hurmouieux concert que fait entendre le reste de la création.Nous voici naturellement amenés principal de notre thèse : le prêtre.principe au point CA continuer.) TRIBUNE DU PEUPLE, Liberté de penser.PROFESSION MEDICALE, 20 décembre 1848.M.le Directeur, A l\u2019approche de l\u2019ouverture des Chambres dû parlement provincial.nous venons réclamer encore une fois les colonnes de votre journal pour exposer aux différentes branches de la legislature l\u2019état où se trouvent plus des deux tiers des membres de la profession médicale ; ils sont sans aucune protection d\u2019après les dispositions de la loi existante ; ils sont même assujettis au reste du cory 8 médical, Cet état de chose ne saurait demeurer plus longtemps sans de graves inconvénients; il reterderait l\u2019avancement des sciences médirales, et il serait préjudiciable aux intérêls de la société en général.Comme il s\u2019agit de réforme dans les circonss tances actuelles et que le besoin de mesures importantes se fait sentir vivement et, vu que la législature devra s\u2019oceuper dans la session prochaine du parlement de plusieurs mesures d\u2019une haute importance, nous devons lui faire remarquer une autre mesure de preusière nécessité, celle de mieux pourvoir au règlement de l\u2019éuude et de la pratique de la médecine, de la chirurgie, de l\u2019art obstétrique et de la pharmacie, en plaçant tous les membres de la profession sur un pied d'égalité vis-à-vis de la société, en assurant à celte dernière la protection qu\u2019elle doit attendre d\u2019une loi dont les dispositions sont sages et les résultats éguitables envers tous.C\u2019est donc sur une mesure confoime aux dispositions émises ci-dessus que nous appelons l\u2019attention des Chambres de la législature.Dans une telle mesure, dont l\u2019importance est vivement sentie, la profession aura une loi conforme, dans son organisation, aux besvins de ses membres, et la société, en autant qu\u2019rlle y est concernée, aura des garanties contre les effcis funestes du charlatanisme.Un grand nembre de médecins, sentant toute l\u2019importance d\u2019une telle mesure, se sont empressés de signer une pétition pour demander à la législature, à sa prochaine session, de prendre en considération la position où se trouvent les membres de la profession médicale, et de bien vouloir y remédier dans une nouvel acte.Les médecins qui n\u2019ont pas encore signé la pétition sont invités d\u2019y apposer leurs signatures avant l\u2019ouverture du parlement, vu qu\u2019elle sera présentée dans les premiers jours de la session.S\u2019il y a une mesure de prernière nécessité, c\u2019est bien celle qui a rapport à Pétude et à la pratique de la médecine.Le législateur ne doit donc rien négliger pour apporter à cette mesure toute l\u2019attention qu\u2019elle mérite, et as-urer aux membres de la profession une protection réciproque, et ne pas laisser à la disposition de quelques individus le sort futur de la profession médicale, dont les inté- Sance des peuples indigènes de ce continent et rêts se lient si étroitement à ceux de la société. ~ 1848.DECEMBRE.tuelle, imposée à la profession, porte ce > étrange et exclusif en permettant impu- & un certain nombre d\u2019individus, nommés ar Mes noms dans Pacte, de régir la profession médicale Nous sentons qu\u2019une telle loi est ange dans ses dispositions, et bien propre a retarder l\u2019avancement des connaissances des sciences médicales.Le législateur pour faire cesser les effets pernicieux d\u2019une telle loi doit, non-seulement en chan- \u2018ger les dispositions, mais aussi la rappeler et y substituer an acte par lequel ii définira ses inten- \u2018tions, pourvoira an besoin de tous, et évitera soigneusement tout ce qui tendrait à faire naître des distinetions parmi les membres du corps médical.Ces observations, nous les croyons d\u2019autant plus importantes, que plusieurs des membres de la Chambre d\u2019Assemblée ont dit avoir voté pour la loi actuelle, lors-de sa passation, la croyant pour la\u2019 profession, et quant à ses dispositions ils s\u2019en étaient entièrement rapportés aux médecins qui \u2018étaient dans la Chambre.La législature a donc \u2018été trompée dans son vote, en passant une loi qui \u201ccosmportait toute autre disposition que celles qu\u2019elle voulait lui donner.Votci quelques unes des dispositions de cette loi étrange : étoffe grise 8 9 10 6 130 Paletots satinette gris.20 0 26 3; 340 Surtouts Chestrefield tweed double 1640 Surtouts Chestrefield d\u2019étoffe grise foulé.17 6 23 9 anglaise.10 0 13 91 400 do do drap bleu et 560 do do drap pilote bleu noir.2 0 40 0 et noir.17 6 27 6j 140 do do d\u2019étoffe mili- 225 do do et paletots drap taire.14 0 2 0 castor brun.125 Capeaux d\u2019étoffe américaine et an- 320 Surtouts drap bleu.22 6 35 0 glaise.12 6 26 9 250 do do noir.20 0 32 6j 200 do do du pays.18 9 23 3 350 do Chestrefield drap castor ( Gold 250 Habits de chasse casémire assortie.20 0 27 9 mixed.) 16 3 20 AINSI ET DE (robes) s.d.s.d.1250 Paires pantalons d\u2019étoffe du pays et 200 Paires pantalons casémire uni (dou- sd anglaise | 5 04 8 91 blefoulé.) 13 9320 0 745 do do satinette.9 6 13 9 2500 Vestes d\u2019étoffe careauté et autres.39 66 460 do do d\u2019étoffe améri- 300 do do grise.63 80 caine.8 9 11 3| 750 do drap noir et bleu.50 6 1 800 do do casémire rayé et ZUU do velour noir et careauté.11 3 17 6 careauté.10 \u20ac 17 6 HARDES FAITES A ORDRE s.ds.d.s d sd Surtouts de drap de castor et de pilote noir do do rayé et careauté 20 6425 ¢ et brun ; 50 0475 0 | Vestes de velour noir et de couleurs 17 6 26 6 Habits de chasse d\u2019étoffe grise 30 0 4 0 do de cashinire careauté 17 6 2 0 do do de casémire 33 0 52 6 do de soie noir et careauté 18 0 26 3 Pantalons de casémire noir et de couleurs 20 0 30 0 Surtouts de drap noir et bleu 17 6 25 0 do de drap de castor 35 0 40 0 do de Chesterfield, drap superfin 46 0 60 0 do de casémire noir 30 0 3 0 HARDES D'ENFANTS FAITES DES MEILLEURES E TOFFES ET A BAS PRIX.On invite le public et tous ceux qui ont besoin d\u2019effets et marchandises du qu\u2019exploite la maison Plamondon à venir visiter l\u2019établissement.ressort de cette branche de commerce es voir, qu\u2019il veulent acheter ou non, persuadé qu\u2019on est qu\u2019ils Les pratiques voudront bien se rappeler qu\u2019il n\u2019y à toujours qu\u2019un seul prix, aussi réduit que le public peut attendre CRISE COMMERCIALE ET MONETAIRE ACTUELLE.L.PLAMONDON.u autres choses pour aucur établisse- .AP - I\u2019AVENIR.\u201427 DECEMBRE, 1848.Pharmaciedu Dr.Picault a 3 eo = g 3 = = 3 © un os = & ce #5 © ER sé 3 2° =\" g < 8 3 8 2 3 CI-DEVANT DE LA RUE ST-PAUL.EN outre de son grand assortiment de MÉDICAMENTS, - PARFUMERIES, etc, ete, on trouvera à sa Phar- rnacie tous les Médicaments à Pâtente les plus renommés nnoncés dans les Guze:tss.Tels que :\u2014 Piiules de Brandreth Do du Perou .Do do Cooper Po Ste.Geneviève iv do Moifatt Baume de Copahu, etc.Do do Harvay Elixir Pulmonaire Do do Morrison Do do delongue vie Mo do Holoway Do do Parégorique Do do Frank Essences de Citron Do do Smith Do do Oranges Do do Parr Do d\u2019Epinette Do do D:Halsey Esssences de Latafia Do do Do do Pepermint Do do Lee ete.ete.Do do Canelle Baume de Wistar Do do Bergamette Do Pulmonaire Do do Muse Po do Liverwort Do do Roses, ete, Variété de Pastilles ou Lozanges médicamentés à l\u2019usage des entants, etc., etc., etc.NOTA.\u2014On garantit véritables (Genuine) tous les remèdes pris dans la Pharmacie.Les personnes qui achete- :ront des médicaments pourront consulter le Médecin gratis.\u2014Visites et consultations en ville.Montréal, 19 mai 1848.RENOMMEES PARTOUT LE MONDE.PRIX 179 446 TLION VI lL LT Arts PILULES D\u2019HOLLOW UN CAS D\u2019HYDRCPISIE.Extrait d\u2019une lettre de M.William Gardner, de \u2018Hanging Houghton, Northamplonshire, datée Septembre 14, 1647, Au Professeur Holloway\u2014 Monsieur,\u2014 Je vous ai d'i2 informé, que mon épouse avait été opcrée trois os pour l\u2019hydropisie, mais par la bénédiction de Dieu Y.\u2018sur vos Pilules, etsa persévérance à en faire usage, | \u2018aucune s.rosité n\u2019a reparu depuis 18 mois, ce qui est une grande grâce.(Signé) WILLIAM GARDNER.MALADIE DU FOIE ET DES REINS.Extrait d\u2019une lettre de M.J.K.Haydon, datée de 78 King-Street, Sydney, New South W \u2018tembre 1847.- Au Professeur Holloway.\u2014Monsieur,\u2014J'ai le plaisir de vous informer que Stuart A.Donaldson, «cr, marchand et agriculteur éminent, et aussi magistrat de cette ville, vint chez moi, le 18 courant et achata au montant de 14 liv.stg, de vos médecines, pour être envoyées dans ses bergeries, à New England.Il me \u2018raconta que quelques temps auparavant l\u2019un de ses in tendants était venu à Sydney pour avoir des secours de la médecine, étant attaqué d\u2019une maladie du Foie «et des Reins.Il (M.Donaldson) l\u2019avait placé pour trois mois sous les soins d\u2019un des meilleurs chirurgiens, sans que son traitement eût aucun r: sultat favorable.Cethomme, alors au désespoir, fit usage de vos Pilules -et de votre Onguent, et, à sa grande surprise aussi bien \u2018qu\u2019à celle de M.Donaldson, il fut rétabli en parfaite santé par leur moyen, et cela dans le court espace de 10 jours.(Signé) J.HEYDON.UNE MALADIE DE L\u2019ESTOMAC- Extrait d\u2019une lettre de M.William Browne, de 21, South-Main-Street, Bandon, Irlande, datée du 2 Mars, 1847.Au Professeur Holloway.\u2014 Monsieur, \u2014Une jeune \u201cdame souffrait d\u2019une désorganisation de l\u2019estomac, avec cela, elle avait les poumons si extrêmemant déli- cals quelle éprouvait la plus grande difficuits a respi rer aussitôt qu\u2019elle avait été saisic d'un peu de froid, ce qui était généralement accompagnè d\u2019une perte totale d\u2019appétit, Elle éprouvait une débilité de corps si générale que, pour monter seulement un étage d\u2019escaliers, elle était obligée de se reposer.Elle commença, il y a environ & mois, à prendre de vos Pilules, et j\u2019ai la plaisir de vous informer quelle est entièrement rêta- sue et en parfaite santé, (Signé) WILLIAM BRWONE.Le comte & Albrorough guiri d une Obstruction du Foie et del Estomac.[Extrait d\u2019une lettre de Sa Seigneurie, datée de Villa Messina, Leghom, le 21 Février 1845.] An Docteur Holloway.\u2014 Monsieur,\u2014 Diverses circonstances m\u2019ont empêché jusqu\u2019ici de vous adresser mes bien sincères remercimens pour la politesse que vous avez ete de m\u2019envoyer de vos pilules.Je profite de l'opportunité de vous adresser une remise pour le montant, pour vous annoncer que vos Pilules m\u2019ont parfaitement guéri de ma maladie de Foie et d\u2019Esto- imuc, contre laquelle éleient restés sans effet les conseils des médecins les plus distingués de notre faculté, et des facultés de tout le continent, ainsi que les eaux de Carlsbad et de Marienhad.Je désire avoir une autre boite de Pilules et un pot d\u2019Oguent pour le cas où quelqu'un de ma famille en aurait besoin.Votre obligé et obéissant serviteur, (Signé] ALDBOROUGH.Une guérison de Plasthme et de la courte Haleine.Extrait dune lettre du rev.David Williams, pasteur Wesleyen résidant à Beaumaris, Ile d\u2019Anglesee, Noith Wales, janvier 14, 1845, Au Professeur Holloway \u2014 Monsieur.\u2014 Les Pilules que je vous priai de m\u2019euvoyer, étaient pour un pauvre homme du nom de Hugh Davis, qui avant qu\u2019il en eut pris, était presque incapable de marcher, de pouvoir respirer.Iln\u2019en avait pris que pendant quelques jours, qu'il paraissait être un aune homme.A prasent il respire facilement ct d'une maniere naturelle et sa force augmente journellement.[Signé] DAVID WILLIAMS.Ces célèbres Pilules sont merveilleusement efficaces dans les maladies suivantes : Débilité, Fièvres intermittentes, Hydropisie, 1.\u2019 Asthme, Dyssenteiie, Taches à la peau, Erésypèles, 1 rrégularités féminines, Fièvres de toutes sortes, Goutte, Mat de tête, Indigestion, Inilummaltion, Jaunisse, Maladies du foie,\u2018 Lumbago, Rhumalisine, Douleurs d\u2019entrailles, Celignes, Constipation, Cousomption, Maux de gorge, La pierre et la gravelle, Tic Douloureux, Tumeurs, Ulcères, Affections vénériennes, Vers de toutes sortes, * Retention d\u2019Urine, Faiblessse, quelque en Serofule, soientles causes, ete, La bile, Agent pour Montréal Dr.PICAULT rue Notre Dame N°.36 au coin de la rue Bonsecours devant Photel Urnegana, et MM.SAVAGE, et Cie, rne Notre Dame, N.B.\u2014Des directions sur la manière de s\u2019en servir, dans tous les cas, sont aitachées à chaque Boîte.SETUATESN DEMANDEE.N jeune HOMME désirant trouver de l\u2019eraploi, offre U ses services soit comme Collecteur, Ecrivain, ou compositeur T'ypographe, it possède les deux langues, et cut procurer les recommaudations les plus favorables.\u2014 our plus amples informations, s\u2019adresser au Bureau de ce ournal.6 novembre, 1848.| Sucre du Dr.Halsey, ont engagé des personnes à en cou- ales, 30 Sep- | CERISIER SAUVAGE, DE LA RACINE DE PISSENLIT, PILULES D\u2019HALSEY, Halsey's © Suyar couted J COUVERTE EN SUCRE.L y a deux ans depuis que cette grande et bonne médecine a été offurte au public et déjà des millions connaissent leurs bons effets.Des invalides, qui avaient été abandonnés par leurs mélecins, comme devant mourir.ont été radicalement guéris et jouissent d\u2019une parfaite santé, en se servant de ce remède étonnant.Les Pit.vrLEs p\u2019Hausey diffèrent entièrement de toutes autres! Elles agissent directement sur les organes vitaux de Pestomac, le foie, les rognons cte., qui retiennent les fluides ct séparent les impuretés du sanG.En niême temps qu\u2019elles purgent l\u2019estomac de toutes biles et autres matières elles nettoyent et _renouvellent le sang et détruisent par ce moyen le levain de toute maladie.Les Pr- LULLES D\u2019HarsEy n\u2019affaiblissent pas, mais donnent de la force au corps ct à l\u2019esprit.Elles ne causent pas de coliques ni aucun autre inconvénient.Le patient est plus capable de faire son ouvrage quand il est sous leur influence qu\u2019avant de les avoir prises.Leur acion est douce et a une grande force pour rétabiir la santé, Le grand bien que ces pilulles ont faites aux malades et aflligés, a engagé des milliers de personnes a les recommander à leurs amis et au public.Des individus de hautes positions et intègres ont rendu témoignage au monde entier, de leurs bons effets, GUERISON DE TUMEUR SCROFULEUSE.Au Dr.G.W.Halsey\u2014Je vous envoye la présente pour certifier que j'ai été guéri d\u2019une tumeur scrofuleuse par Pusage de vos pilulles.L\u2019enilure commença sous l\u2019oreille et descendit peu à peu dans mon col et continua à grossir d\u2019une manière alarmante.J'ai été guéri entièrement par moins de deux boites de vos pilulles, que jai prises suivant vos directions, ayant essayé en vain un grand nonibre d\u2019autres remèdes.Vos excellentes pilulles ont été en usage et regardé comme la médecine de ma famille depuis deux ans, et c\u2019est avec plaisir que je les recommande comme étant le meilleur purgatif, et la médecine qui purifie le sang le plus proptement que j\u2019ai jumais vue.Votre ete, JOHN R.LANGDIN, No 543 rue Peal, N.Y.GARE AUX CONTREFAÇONS, Le grand succès qu\u2019ont obtenu les pilulles couverte en Juin 4.vrir des pifulles communes.Ces imitations frauduleuses ont été envoyées dans les campagnes pour être vendues avec la renommée des pilulles du Dr.Halsey\u2019s, Avant que vous en achetiez, voyez à ce que le nom du Dr.Halsey soit signé sur chaque boite.Toutes les autres sont contrefaites.GUERISON DE LA DISPEPSIE.PATIENT MALADE DEPUIS QUATRE ANS.Au Dr.Hulsey \u2014Jai été très afiligé de cette maladie, accompagnée d\u2019indigestion et de constipation, J\u2019étais malade depuis plus de quatre ans lorsque jai commencé à prendre vos pilulles.Jen prenais une, quelquefois deux, avant que de me coucher.Dix semaines aprés, j\u2019élais parfaitement guéri et n\u2019ai pas à me plaindre de ceîte maladie depuis.Vos pilulles font un grand bien dans cette les crois le meilleur purgatif en usage.Votre serviteur, ALEXANDER STEWART.St.Jean N.B.Prix :=-1,;3d la boite ou 6 boîtes pour 6;3d.province et je LA MEILLEURE MÉDECINE DU PRINTEMS ET DE L\u2019ETE, AU MONDE.YindelaHoretd\u2019Halsey.Patronisé par la noblesse et la fuculté médicale d\u2019Angleterre, et considérée comme la médecine la plus extraordinaire du tems.LE médecines qui contiennent de la melasse et de la réglisse, comme les Salseparcilles tant vantées, demandent à ce que l\u2019on fasse usage de plusieurs grandes bouteilles avant qu\u2019elles puissent produire le moindre changement sur la santé.Le Fin dela Forêt est un article tout à fait différent.Il ne contient aucuns syrops pour Ini donner de la consistance, mais acquiert son goût exquis et ses excellentes qualités médicales des plantes végétales dont il est composé.Le Vin de lu Forêt contient toutes les vertus du DE LA RACINE DE PATIENCE, ET DE LA SALSEPAREILLE, Avec d'autres propriétés, beauconp plus fortes.Sa haute concentration la rend une des meilleures méde- cides en usage.Moins qu\u2019une simple bouteille suifit pour restorer la force du patient lungoureux et faible et rétablit fortement «a santé, chaque dose donne des signes de ses bons effets sur la constitution.Le Vin de la Forét est recommandé, duns les termes les plus forts pour les faiblesses, les constitutions délicates et toutes sortes de débilités.Il guérit aussi toutes les maladies de L\u2019EsTomac, Forr, ROGNON, ATTAQUE DE NErFs, Ar- FECTIONS DE BiLEs, HYDROPISIE, PErTES D\u2019A- PETIT, MALADIES DES Frmmes, SCROFULES, ET TOUS LES CAS RESULTANT pu MAUVAIS SANG ET LES IMPURETES Ha- BITUELLES DU SYSTEME.DIRECTIONS POUR PRENDRE LE VIN DE LA FORET Pour les jeunes personnes, deux pleines cuillières de table ou la moitié d\u2019un verre à vin, trois fois par jour, un peu avant les repas.Les dames et les Personnes de santés délicates doivent prendre lu moitié de la dose ci-dessus.Dans le cas ou la purgation est nécessaire on devrait se servir des PILULLES D\u2019IlALsEY pour chasser de l\u2019estomac, la bile et autres matières avant que de prendre le Vin pe LA Foret.SAUVE DE LA MORT ! ! ! Certificat de M.Nathan Mathews, un citoyen marquant et influent de Newark ; N.J.Au Dr.J.W.Hulsey.\u2014Je crois que votre Vin de la Forêt et vos Pilulles couvertes en sucre, sont ce qui ma sauvé la vie.J'étais presque mort, lorsque j'ai commencé à en prendre, avec PHylropisie, les Hémorrhoides, et l\u2019Asthme.Lorsque dans cette affreuse situation Pon me procura votre Vin de la Forêt et vos Pilulles, et avant que Jeusse fini la première bouteille et la preinière boite de vos pilules, je me sentis beaucoup mieux ; mon corps et mes membres qui étaient tous enflés, diminuèrent sensiblement.L\u2019espérance me vint que je redeviendrais mieux après avoir continué de prendre vos médecines pendant un mois à peu près, j\u2019étais guéris entièrement des hémorroïdes et de l\u2019asthme.L\u2019hydropisie qui m\u2019avaient mis dans un danger si imminent avait presque disparu.J'ai continué a me servir de vos médecines jusqu\u2019à présent, et je jouis d\u2019une santé aussi robuste que l\u2019on puisse désirer, quoique j\u2019aie plus de soixante ans.J'attribue entièrement à vos excellentes médecines le recouvrement de ma santé.Plusieurs de mes voisins s\u2019en sont servis avec succès dans des cas très graves, et je puis avec joie les recommander au public, Votre très humble, N.MATHEWS.Newark, 19 décembre 1847.I~ Sept cents certificats de différents docteurs, membres du clergé, et individus très respectables ont été donnés en témoignage des grandes guérisons faites parle Vin de la Forêt et des pilulles du Dr.Hulsey.Parmi elles est celle de M.John Syms de 523, rue Pearl, New-York, \u2014guéri d\u2019une affection de foie et mauvaise toux, après avoir été abandonné par les physiciens, qui déclarèrent que c\u2019était consomption arrêtée.Un enfaut de M.Willium Bowers, Broadway New-York, qui était aiñiré de la scrofule depuis quatre ans, a éié guéri en moins de six semaines.Mary J.Brown, fille du Révd.J.KR.Brown, attaquée de P consomption, d\u2019autres des hémorrhoïdes, de débilités générales, de la gravelle, de ia maiadie des lemnies, etc., ete.Prix:-$1 la bouteille ou\u2019 6 do.pour $4.DEPOTS POUR LA VENTE DE CES MEDECINES.Montréal, Pharmacie du Dr.Picavrr, No.36 rue Notre-Dame au coin dg la rue Bonsecours, J.S.Lyman et W.Lyman.Québec, chez J.Mussox.Trois-Ri- viéres, chez J.Keenan et P.Nourie.Kingston, chez C.HesTH.Si-Jean, chez M.Morkau et Cie.Si-Atha- nase, chez A.DUFR.LSNE.SULSEPAR \"puosuMo,z \"1q L'ÉPOQUE.ET extrait est contenu dans des BOUTEILLES D\u2019UNE PINTE 4 de GALLON\u2014son prix est six fois meilleur rharché, sa qualité plus agréable et bien SUPE- RIEURE à aucune autre composition vendue jusqu'ici.Il guérit sans purger, sans rendre malade ou affaiblir le patient.La grande supériorité de cette Salsepareille sur tous les autres remêdes est que tout en chassant la maladie, il donne de la force au corps.On s\u2019en sert avec succès pour guérir radicalement toutes les maladies provenant de l\u2019impureté du sang ou de la mauvaise situation du système.PRENEZ GARDE AUX IMITATIONS.\u2014Des personnes déshonnêtes ont imité nos étiquettes et mis de la médecine dans des bouteilles de la même forme des nôtres.Voyez si chaque bouteille à la signature écrite de S.P TOWNSEND.OFFICIER DE LA MARINE DES ETATS-UNIS.Le capitaine G.W.McLean, membre de la législature nague\u201ds appartenant à la marine des Etats-Unis, nous envoie le certilieat suivant dans lequel il raconte sa propre histoire.Rahway, 25 janvier, 1847.\u2014T1 y à un an je fus attaqué de Pintluenza, et tout mon système tomba dans un état de faiblesse alarmant.On me conseilla d\u2019essayer la Salsepareille du Dr.\"Townsend, et je me sentis soulagé, après en avoir pris deux ou trois bouteilles.J\u2019attribuai donc ce bien être à la Salsepareille.Jai continué à en prendre, et je me rétablis de jour en jour.Je crois que cela a sauvé ma vie, et je ne voudrais pas, sous aucune prétexte, ne pas toujours avoir quelques bouteilles de ce remède chez moi.- G.W.McLean.GUERISON DES ECROUELLES.Le certificat suivant prouve que cette Salsepareille a un pouvoir particulier sur les maladies du sang les plus invétérées.Un précédent sans exemple est celui de trois personnes guéries dans la même maison.TROIS ENFANS.Dr.Townsend : Mon cher Monsieur.\u2014J'ai le plaisir de vous informer que trois de mes enfans ont été guéris des écrouelles en employant votre excellente médecine.Les plaies qu\u2019ils avaient, étaient fort graves ; Quatre flacons de votre composition ont tout fait disparaitre, et je viens vous exprimer ma reconnaissance.Agréez mes respects, etc.ler mars 1847.ISAAC W, CRAIN, 106 Wooster-st.AUX MERES ET AUX FEMMES MARIEES.Cet exirait de Salsepareille a été expressement préparé pour être employé dans les maladies des femmes.Aucune femme qui parvient à cet âge critique appelé \u201c retour de la vie\u2019 ne devrait négliger d\u2019employer ce remède.Car c\u2019est un préventif contre les horribles maladies auxquelles les fermmes sont sujettes à cette époque de leur vie.Ce période peut être différé pendant plusieurs années par Pasage de cette médecine, Elle n\u2019est pas non plus sans secours aux jeunes filles qui arrivent à l\u2019âge de puberté, car ce remède est propre à assister la nature en hâtant la circulation du sang eten donnant des forces au système.En vérité ce remède est infiniment précieux pour toutes les maladies délicates auxquelles les femmes sont sujettes.Il renouvelle tout le système, et l\u2019énergie naturelle, en épurant le sang, sans occasionner de dérangement, sans relâcher le système comme le font la plupart des médecines que l\u2019on vend pour les faiblesses chez les femmes pendant leurs maladies.JEUNES FILLES LISEZ CECI, Vous dont le teint est pâle, dont les yeux sont appesantis, dont la figure est couverte de boutons, dont la peau est rude et tachetée de rousseurs, vous qui vous sentez appesanties, employez une bouteille ou deux de la Salsepareille du Dr.Fownsend.Cela nettoiera votre sang, fera disparaître les rousseurs et les boutons, vous rendra l\u2019animation, le feu dans les yeux, le bien être et le teint rose et blanc, toutes choses dont l\u2019utilité est incalculable chez les femmes non mariées.GRAND REMEDE POUR LES FEMMES, La Salsepareille du Dr.Townsend guérit radicalement et très vile, la consomption à son origine, la stérillité, les descentes de matrice, les fleurs blanches, les menstrues obstruées ou difficiles, l\u2019incontinence d\u2019urine, les pollutions nocturnes et la prostration générale du système, que ce soit ou non par une cause ou des causes inhérentes produites par inconduite, maladie ou accident.; X7-Rien n\u2019est plus surprenant que les effets fortifiants de la.Salsepareille sur le corps humain.Les personnes qui sont faibles et facilement fatiguées, en prenant ce re- mêde deviennent rapidement par son influence robustes et pleines d\u2019énergie, Il combat immédiatement la faiblesse du corps humain, faiblesse qui est la cause de la stérilité.On ne pense pas que dans des circonstances d\u2019une nature aussi délicate, nous allions exhiber les certificats de guérisons accomplies par nous, mais nous pouvons assurer les personnes malades que nous avons reçu le rapport suivant de mille cas de guérison.Plusieurs mères de famille qui n'avaient pas d\u2019enfans, après avoir employé quelques bouteilles de ce remède, ont vu leurs entrailles #bénies par les symptômes de la maternité.; Dr.Townsend \u2014Ma femme étant depuis long-temps malade par une faiblesse et une débilité générale, et souffrant continuellement d\u2019une descente de matrice, et autres inconvéniens, je sus que votre médecine avait opéré merveille dans des cas semblables où elle avait été ordonnée, je me procurai un flacon de votre Extrait de Salsepareille et je suivis les instructions qui me furent données par vous, Peu de jours après, la santé de ma femme fut rétablie entièrement.Plein de reconnaissance pour le bien que ce remède a fait à ma femme, je m\u2019empresse avec plaisir de le reconnaître et de le recommander au public.Albany, 17 août 1844.M.D.MOORE.au coin de Grand et de Lydius-st.RHUMATISME ET LOMBAGO.Cette Salseparcille est employée avec le plus.grand succès dans les attaques de Rhumatisme, qu\u2019elles soient spontanées ou chroniques, Les guérisons merveilleuses qu\u2019elle a opérées sont vraiment tres surprenantes.D\u2019autres re- medes donnent quelquefois un soulagement momentané, mais la Salsepareille arrache la maladie du système, même quand les muscles et les os sont dans un état d\u2019enfiure.New-York, 25 juillet, 1848.Dr.Townsend: Mon cher monsieur.\u2014Depuis plus de trois ans, j'avais été souffrant d\u2019horribles douleurs rhumatismales.Maintes fois je me suis senti si mal que je ne pouvais vaquer à mes allaires.J'ai eu aussi le lombago.Après avoir lu dans quelques journaux ua éloge de votre Saisepareille, je songeai à en user pour voir si je pourrais en retirer quelque soulagement.Le lombago m'a abandonné, et:31 \u2018éprouve plus aucune douleur rhumatismale.Ma santé s\u2019est améliorée depuis que jai suivi ce traitement, j'en suis fort reconnaissant et j'espère que votre re- méêde obtiendra le succés qu\u2019il mérite pour son cificacité daus ces ferribles maladies.Agréez, etc.RICHARD JONES, No.8 Doyer-st.CRACHEMENT DE SANG.Lisez ce qui suit et dites, si vous Posez, que la consomption est incurable.New-York, 28 avril 1847.\u2014Dr.Townsend: Je pense réellement que votre Salsepareille a aidé la Providence à me sauver la vie.Depuis plusieurs années j'avais un rhume très dangereux qui ne faisait qu\u2019empirer tous les jours.À la lin je crachais du sang ; j'avais des transpira- Lions pendant la nuit, et j'étais si aifaibli et si maigre que je ne croyais pas devoir vivre longtemps.Il y a fort peu de temps que j\u2019ai employé votre Salsepareille, et elle a opéré un changement remarquable dans ma personne.Je peux maintenant me promener dans la ville, je ne crache plus de sang et le rhume et [a toux m'ont quitté.Vous pouvez donc vous imaginer quelle reconnaissance je vous porte pour ces résultats.Votre obéissant, .W.M.RUSSELL, 65 Catharine-st.OPINION DES MEDECINS.Ceci est écrit à cette fin de certifier que nous soussignés.Médecins de la viile d\u2019Albany, avons, en différentes occasions, prescrit la Salsepareille du Dr.Townsend, et que nous croyons qu\u2019elle est la meilleure préparation qui ait Jamais été fabriquée sur cette place.Signé H.P.PULING, M.D.J.WILSON, M.D.R.B.BRIGGS, M.M.Albany, ler avril 1845, P.E.ELMONDORF, M.D.Agents pour Montréal, Dr.Picaul, rue Notre-Dame, No.36, et coin de la rue Bonsecours, devant l\u2019Hôtel Do- negana.8 juillet 1848.Eaux Minerales DE PLANTAGENET.SANS PAREILLES DANS LE PAYS.N établissant des agences à Montréal, pour la vente de ces eaux inappréciables, le propriétaire est convaincu que leurs vertus une fois connues ne pourront manquer de faire reconnaitre amplement leur efficacité.Ce fuit posé, il invite l\u2019attention des citoyens de Montréal , et des environs généralement, mais plus\u2019 particulièrement les Médecins et autres hornmes de science, à faire une investigation de leurs qualités, et voir leurs effets, de manière qu\u2019ayant prouvé leur valeur inappréciable par des expériences faites, elles pourront eontribuer à soulager Phumanité souffrante jen rendant témoignage à leur merite.La supériorité des eaux minerales, sur ce qui est d'imitation, inventée par la main de l\u2019homme, est admise par tous les savans ; car, sous ce rapport comme dans bien d\u2019autres cas, les cfforts humains tombent bien au-dessous de l\u2019œuvre divin de la nature.Pour purifier le sang et donner de la vigueur au système les eaux de Plantagenet sont reconnues par ceux qui en ont bu, pour être sans égales, et quoique tout récemment découvertes, et comme dans leur enfance pour parler ainsi, elles ont été employées avec avantage dans des cus d\u2019affections de rhumatisme, et des guerisons d\u2019autres maladies différentes ont été obtenues par leur efficacité.Enfin, il prie tous ceux qui se trouvent attaqués de quelques maladies, de venir et boire de l\u2019eau de Plantagenet, car,enelles y trouveront vie nouvelle.AGENTS A MONTRÉAL: DR.PICAULT.HOTEL QUEBEC.W, E.BOWMAN, Eer.Apothicaire, Rue M°Gill.CHARLES LAROCQUE, Propriétaire.19 août 1840.Ceci est pour certifier que les Eaux Minérales de Plantagenet ont été en usage dans ma famille et le voisinage, endaftt nombre d\u2019années, comme un breuvage guérissant e tous maux.Je les ai trouvées plus fortes et plus bienfaisantes que toutes les autres eaux minérales connues dans l\u2019Ottawa, bien que je me sois servi de toutes, je pense.On a fait usage de ces eaux pour rhumatisme, hydropisie, diabéte, dyspepsie et plusieurs autres maladies et on en a reçu l\u2019effet le plus salutaire.Je les crois d\u2019une valeur inestimable.WM.DOLE, J.P.Petite Nation, 23 septembre 1848.Je suis prête à déclarer sous serment que j\u2019ai eu une jambe et un pied enflés qui m'ont fait cruellement souffrir pendant plus de trente ans ; et qu\u2019après avoir bu pendant trois mois de l\u2019eau minérale de Plantagenet, je suis maintenant parfaitement guérie.C\u2019est Pourquoi je recommande à tous ceux affligés de maladie semblable de boire de ces eaux fameuses.DAME JULIE GELINEAU.Rigaud, 15 sept.1348.Je certifie que pendant 3 à 4 ans, j\u2019ai en une douleure aigue dans le côté et que j'ai en vain essayé différents remèdes.Depuis 3 à 4 semaines, je me suis mis à boire l\u2019eau des Sources de Plantagenet et depuis je suis parfaitement bien.DANIEL ALLEGAY.Depuis huit mois, je crachais le sang, et depuis huit jours que je bois de l\u2019eau minérale de Plantagenet je suis mieux, et mes forces sont doubles de ce qu\u2019elles étaient.AUGUSTIN LAFLAMME.Montréal, 15 août 1848.GUERISON EXTRAORDINAIRE.\u2014Je certifie que mon épouse, depuis trois années, a été bien malade, et d\u2019une maladie bien grave, et elle à fait usage de beaucoup de remé- des qui ne lui ont rien fait, mais depuis qu\u2019elle boit de cette fameuse Eau des Sources Minérales de Plantagenet, elle est parfaitement bien.Montréal, 4 sept.1848.H.LAURIN.Je dirais sous serment que quand je lesse de boire de Peau de la source Minérale de Plantagenet a present sous le con- trole de M.Charles LaRocque, je suisincapable de vaquier a mes affaires et lorsceque j'en bois je me porte bien, PAUL SABOURIN.Plantagenet 8 août 1848.DANDEE, Îr.août 1848.C\u2019est avec beaucoup de plaisir que j\u2019attire l\u2019attention publique sur les eaux minérales \u2018de Plantagenet.Je n\u2019hésite pas à dire qu\u2019elles possédent toutes les qualités égales si non supérieures à toute les autres eaux de la Pro- viace.En ayant fait usage moi-même, il est de mon devoir de rendre mon faible témoignage en leur faveur et de le joindre à ceux qui ont déjà été donnés.Le gout de ces eaux est agréable et leur effet est salutaire.L.H.MASSON, Médecin: NORTH LANCASTER, le 25 juillet 1848.Je Soussigné, certifie que plusieurs personnes, à ma connaissance, wyant fait usage de l\u2019eau de la source minérale de Plantagenet, s\u2019en sont bien trouvées et surtout ont éprouvé de grands soulagements dans les cas de thuma- tisme.Docr.M.P.L.LEDUC.Je certifie qne ma femme, trois de mes enfans et moi, tous bien malades du typhus, les Docteurs nous avaient comdamnés.Nous avons envoyé chercher de l\u2019eau de la scource minerale de Plantagenct, et nous avons recouvré la santé, avec la grâce de Dieu.LOUIS THOMAS.Petite Nation, 21 juillet 1848.J\u2019éprouve un grand plaisir à appeler l\u2019attention publique sur les Eaux Minérales de Plantagenet, dont les excellentes qualités pour restaurer le système et lui donner la force, ne sont surpassées par aucun en cette province.Je dis ceci en connaissance de cause, ayant but de presque toutes les autres sources du pays.Que ceux qui sont aflligés de maux de tête, absence d\u2019appétit, eic, essayent ces eaux et leur sucsès est assuré.H.J.LARKIN.9 septembre, 1848.Ayant été dernièrement retenu dans ma chambre pendant deux jours, par des douleurs que je ressentais dans tout le corps depuis la tête jusqu\u2019aux pieds, le tout accompagné d\u2019une forte dysenterie.J'ai fait demandé et ai pris de l\u2019eau des sources de Plantagenet, actuellement sous la direction de M.Charles Larocque, Senior, et je ne me suis servi, dans le dit cas, que d\u2019apeuprès une pinte, et, je certifie par la présente, qu\u2019avec la grâce de Dieu, j'ai recouvré la santé, et celà, aussi peu après avoir fait usage de l\u2019eau susdite.Donné sous mon seing, à Plantagenet 7 août 1848.W.KEARNES, J.P.Je certifie, que depuis plusieurs années je souffrais horriblement de douleurs rhumatismales, malgré tous les soins et traitements de nos médecins, et qu\u2019après avoir fait usage de l\u2019eau de la source minérale de Plantagenet, pendant quelque temps je me trouve complètement guéri.JEAN-BAPTISTE LECUYER, Cult.Je soussigné certifie que j'ai été malade pendant dix- huit mois; que j'ai été dans une faiblesse continuelle à ne pouvoir m\u2019habillier et qu\u2019ayant bu des eaux de Plantagenet dont M.Chs.LaRocque, est le propriétaire, jai été parfaitement guérie.MARGUERITE PILON.Plantagenet 11 août 1848.Je certifie par les présentes que j\u2019ai fait usage, durant peu de tems, des eaux minérales de Plantageriet, et qu\u2019elles m'ont fait beaucoup de bien, et que je les crois supérieures à toutes autres de cette espèce, JOHN McDONALD.EAUX FRAICHES.L vient d\u2019arriver des SOURCES DE PLANTAGENET, Une provision d\u2019EAUX FRAICHES, à vendre chez les agents à Montréal.Dr.G.E.PICAULT, No.36, rue Notre-Dame, vis-à-vis l\u2019Hôtel Donegana.Wm.E.BOWMAN, Apothicaire, rue M\u2018Gill, CHARLES LAROCQUE, Propriétaire, Hôtel de Québec, Montréal.22 sept.1848.NOUVEL ETABLISSEMENT.J =a - bi ER 25 wok 2 5-4 LU à z % 9 cE \u201c088 8° < < = = 02 al Rey: - & \u2019 Er ICERIS, LIQUEURS, PROVISIONS, ETC, EN GROS ET EN DÉTAIL, E soussigné vient d'ouvrir un magasin d\u2019épiceries; liqueurs, provisions, ete, à l\u2019endroit ci-dessus.Il aura toujours en main un assortiment de THES, CAFES SUCRES, VINS, LIQUEURS, PROVISIONS, etc., ete.Rien ne sera épargné pour servir les pratiques avec attention et mériter une part de l\u2019encouragement du publie: M.LAZURE, .Par LAZURE er FRERES, Agissant, 24 mai 1848 stesan BLANCS D\u2019OPPOSITION AFIN DE CON SERVER.AUSSI: BLANCS DE VENTES, BLANCS D\u2019OBLIGATIONS pour les NOTAIRES.En vente au bureau de l\u2019Avenir, 1224 rue St.-Paul, à Montréal.13 décembre 1848.L.P.BOIVIN, COIN DES RUES NOTRE-DAME ET ST\u2014VINCENT.= VERTIT de nouveau ses prati- ATX ques que tout son établissement MSN est réuni dans ce nouveau local, et > NN qu\u2019il a tout-à-fait abandonné son 5, 7) ancien magasin de la rue st.-Paul, S as \u201cvis-à-vis la Place Jacques Cartier.Il attend incessaïniment par les prochains arrivages un iche assortiment de MONTRES, BIJ OUTERIE, articles de goût, etc., ete., etc.Montréal, 19 mai 1848.Atelier Typographique, P.GENDRON, RUE ST-VINCENT , 4 RUE ST-VINCENT.7 On exécute à cet atelier toutes sortes d\u2019ouvrages tel que: Livres, Pamphlets, Catalogues, Billets d\u2019Enterrement, Cartes d\u2019Adresse, Circulaires, Chèques, Polices d\u2019assurance, Traites, Cartes de Visites, Connaissements, Annonces de Diligences, Programmes de Spectacles, ete, Le tout avec goût et célérité.Tout le matériel de son établissement est neuf, acheté depuis 5 ou 6 mois seulement.À meilleur marche que jamais ! ! ! P.GENDRON.13 décr.1848.Le Repertoire N'atioral, OU RECEUIL DE LITTÉRATURE CANDIENNE.Ox peut s\u2019abonner à cette publication, chez MM.Fabre et cie, à la chambre de lecture de PInstitut-Canadien, à l\u2019Hôtel du Canada et à l\u2019Hôtel de Québec, au bureau de l\u2019Avenir ou en s\u2019adiessant franc de port à MM.Lovell et Gibson.20 nov., 1848.PENSION, ADAME GRENIER, 124, rue St.-Paul, ayant quelques chambres vacantes, désirerait prendre quelques nouveaux pensionnaires.La situation de sa Maison DE PENSION est très centrale, les chambres sont bien fournies et la pension est de ce qu\u2019il y a de mieux.4 novembre 1848.ROMUALD TRUDEAU, Apothicaire.No.111, Rue St.-Paul.Montréal.JON trouvera constamment chez le soussigné outre son assortiment complet de rçmèdes et parfumeries, de curiosités sauvages, et de tous les objets d\u2019église en or et en argent, les médicaments précieux qui suivent : Pilules végétales de Morison, de Cooper, de Brandreth, de Moffatt etc, ete \u2014Elixir Pulmonaire\u2014Baume de Réglisse, \u2014Baume de cerisier sauvage de Wistar,\u2014Salsepa- reille de Townshend,\u2014Vemifuge de Winer,\u2014Baume de Miel etc.etc.5 septembre 1848.AVIS IMPORTANT.OUT CLERC-NOTAIRE du district de Montréal, qui n\u2019a pas déposé son brevet conformément à la 17e clause de Pacte 10e et 11e Vict: ap: 21.est prié de venir signer une requête demandant l\u2019amendement de la susdite clause, laquelle requête sera déposée à Montréal à l\u2019office de M.J.H.Jobin écr.notaire, jusqu\u2019à l\u2019ouverture de la Chambre d\u2019Assemblée.E.PAGES.Montréal, 24 octobre, 1848.PAMPHLET » JOUR.PAPINEAU NELSON BLANC BT NOZR.EL est le titre d\u2019un pamphlet qui vient de paraître sors tant des presses de l\u2019.Ævenir.Il contient 84 pages et se vend pour SIX SOLS.On le trouve à la PAPETERIE de l\u2019Avenir 1223, rue St.-Paul, à Montréal.4 novembre 1848.ABONNEMENTS DU JOURNAL.On reccoit les abonnements au bureau du journal, 1224, rue Saint Paul, et chez tous les agents ci-dessous: AGENTS DE L\u2019AVENIR.Québec, .© MM.F.X.Julien, Trois-Rivières, « « .J.N.Bureau, Champlain,.+ .A.J.Martineau.DBerthier, .P.J.Guitte.Ste-Anne dela Pércde, ., , L.Bureau.Sorel, .+ .J.B.Lamère.St.Ours, «+ « .Jos.Germain.St.Jean Dorchester, .J.Marchesseault; St.Hyacinthe, .M.Laframbroise, St.Pie, .+ .J.C.Bachand.St, Rémi, .J.H Martin, St.Roch des Aulnets, .J.B.Dupuis, St.Charles, .O.Hebert, Laprawie, .Guillaume Barette, Pointe Lévi.V.H.Leclaire.St.Athanase, .J.I ufresne St.Roch l\u2019Achigan, .Dr.Robitaille.Beleil, .G.Préfontaine.St.Eustache, .G.Férée.L'Assomption.G.Chagnon; Boucherville.P.Monarque.Ss.-Hilaire.J.N.Robitaille.Cooperville Clinton, Co.N.Y.- Dr.J.E.Dorion, St.Marc, .Joseph Dalpé.Verchères, .X.Robert.Soulanges, ., E.Hayes, N.P DR.BOUDRIAS, RUELAGAUCHETIERE, FAUBOURG QUEBEC.ised] gS juillet 1848.Le Directeur-Gérant, J.B.E.DORION.© W.H.ROWEN, Imprimeur.\u2018 EEE SE _\u2014 Ve\" tem\" "]
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