Traces : revue de la Société des professeurs d'histoire du Québec, 1 novembre 1997, Novembre
[" ti aliniring ih tr it i Hl te il ISSN 0225-9710 ih ii À Volume 35, N° 5 / Novembre-Décembre 1997 fish he 4 CG - th Revue de la sociét e ir fete hr des professeurs RACE: d'histoire du Québec ; 9 into - AIS.amr: AOI rer.\u2018 À Ht 0 ve ti gy te 5337 fit te i fh th ly i tie nr | BNQ | 8 RS i + i i x gh Hi ite hl EN RN ie oN + $ Hit fou i 38 Ë =.is by 1 iN : it Il 3 i oY Sie +» ns eh = 3 À | NY ih i Ÿ LT] i RE tas + = S = i : oi & À | (hi i \u2014 (He he ! fii i $ bi hi DN is A eR Sa.rand = od ih i WR il = Es tl ss S a We , A An it © A tli it S x S if: RES ith = 2 ii + & IPN 4 iy ile S $ ARP ih, itn x = i % Hh | pi in i ih gH li DIN ih A : i ; He Ft NOUVELLE i ly lh > i ur CONSTITUTION mm su np h Ce ti | Fi it a I ENSEIGNEMENT SC) SL'IGNER it i 3 COOPÉRATIF ! ÿ h 3 ir TA i ie MATERIEL DIDACTIQUE qi a ih ii hit) Ha it i ii hil LES PROGRAMMES i i il | | ET L'HISTOIRE ! Hh di th LA GALISSONIERE i \\ RRR x 4 fi 2 hl ih 4 id Bh ; fon réére const hua ron fas divid l'acte | sp nel lat dk del bec Po pal ge del ous al Ah (! À J i san Din a i a I Cor ih AN v Jie la 6 A ki: Je ai Cor (li Ca Su | In In Pu pu 4 h ih 4 [xc Di pi la la #4 pr qu le al Men _ Lo TR TRACES NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1997 Le nom de la revue TRACES fait premièrement référence aux fondéments de l'Histoire qui se construit à partir des preuves de la présence des humains et de leur société dans le passé.Il rejoint, en second lieu, l'empreinte spécifique laissée par l'enseignement de l'Histoire sur l'individu qui le reçoit Il évoque, finalement, l'action et l'influence passées et présentes de la SPHQ dans le domaine de l'Histoire et de son enseignement au Québec.La revue TRACES vise à assurer l'information et le développement professionnel des membres de la Société des professeurs d'histoire du Québec.Elle se veut le reflet du dynamisme de l'enseignement de l'histoire au Québec, un outil de perfectionnement pour tous ceux que l'enseignement de l'histoire intéresse, et le promoteur de l'enseignement des sciences humaines au primaire et de l'histoire aux niveaux secondaire et collégial.Adresse postale de la revue : C.P.21 565 204, rue Saint-Charles Sainte-Thérèse (Québec) J7E 5R7 Direction de la revue : Jean-Claude Richard : (514) 435-0244 Comité de rédaction : André Charette Mario Filion Pierre Gingras Laurent Lamontagne Jean-Claude Richard Conception graphique : Charlemagne Correction des épreuves : Suzanne Richard Impression : Imprimerie des Éditions Vaudreuil Publicité : Charlemagne : (514) 435-0244 Abonnements : Jacques Nolet Distribution : Louise Hallé Dépôt légal : B.N.C.- B.N.Q.\u2014 Envoi de publication \u2014 Date de parution : décembre 1997 \u2014 Numéro d'enregistrement 6323 port de retour garanti \u2014 Parution : 5 numéros / année \u2014 Tarifs : membres de la SPHOQ - inclus dans les frais d'adhésion.\u2014 Abonnement annuel : individus : 60% mstitutions: 60% retraités : 30% étudiants : 22$ Les abonnements souscrits avant le 31 août débutent avec l'année en cours; ceux souscrits après le 31 août débutent en janvier de l'année qui suit.TRACES appartient aux membres de la SPHQ.Le contenu des articles n'engage que leurs auteurs.es textes peuvent être reproduits avec mention de la source, à moins d'avis contraire.Revue de la Société des professeurs d'histoire du Québec.Indexée dans REPÈRE depuis janvier 1989 LE CONGRÈS P.11et17 PRIX D'EXCELLENCE P.32 LA GALISSONIERE.P.37 En couverture: Collège Saint-Maurice (St-Hyacinthe) (photo: Charlemagne) VOLUME 35, N°5 SOMMAIRE GRAFFITI + MA SOEUR ANNE, QUE VOIS- TU VENIR ?LA SPH@ LA PRÉSIDENCE * BILAN ET PERSPECTIVES TEMPS FORTS NOTRE NOUVELLE CONSTITUTION * LE CONGRÈS EN PHOTOS * LA SPHO ENS * LES LAURÉATS DU CONCOURS LIONEL-GROULX + LE NOUVEAU C.A.DE LA SPHQ ECHO DU COLLEGIAL + LES MANUELS D'HISTOIRE AU COLLÉGIAL \u2014 Il DIVERS * UN RICHE PATRIMOINE À CONSERVER L'ENSEIGNEMENT DIDACTIQUE * L'APPROCHE COOPÉRATIVE EN HISTOIRE NATIONALE MOYENS D'ENSEIGNEMENT * LISTE DU MATÉRIEL DIDACTIQUE DISPONIBLE NOUVELLES TECHNOLOGIES * L'ORDINATEUR, LE MAÎTRE DE LA COMMUNICATION DIVERS * LE PRIX DU GOUVERNEUR GÉNÉRAL L'HISTOIRE L'HISTOIRE QUI S'ENSEIGNE * CLIO DANS LA TOURMENTE GRANDS ANNIVERSAIRES = AU COURS DU TEMPS * LA GALISSONIÈRE * SEIGNEURIES (les cartes) J'AILU, VU, ENTENDU * L'EXTRÊME DROITE AUJOURD'HUI TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1997 1 r-r\u2014-\"-\"\"-\"=-\"=\"-\"=\"-\"\"=\"-\"\"=-\"=-=-\"-\"-\"-\"-\"=-\"-\"-\"\"-\"-\"\"=-\"-=-\"=-\"\"-=-\"=-\"-=\"-\"=\"\"=\"=-\"=\"=\"=\"=\"=\"=\"=-\"=\"=-\"=\"=-\"=°~ 3 | | | ] | S Co | | ; yo ! 600, rue Fullum, 10e étage, Montréal (Québec) H2K 4L1 + Tél.- SPHQ : (418) 626-8737 + CPIQ : (514) 873- 3196 ! : \u201d I \u201d | FORMULAIRE D'ADHÉSION | I N.B.: CE FORMULAIRE DOIT ETRE COMPLETE PAR TOUS ET TOUTES I | IDENTIFICATION (en lettres moulées, s.v.p.) I I NOI Leet crete cer ceseesseesrere vers nets san eae ERR AES eRe heat eas cree rentrer rene see ere re RE EN NE shes | | PRÉNOM \u2026.\u2026.\u2026.w\u2026cvvacerercersrercrcenrereserrenererenenenenrerererrn rare anna ren sa ree nee meme menant en ere meta rene nen enorme ne se eme nen encre encres carte e es ens I ! NOM DE L'ORGANISME \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026.nwveeceseerensenneens nsermesrsrrsensererretrentereresereseenee sss 5 ese rn A TAHEIHON EEE EE EE ETES , ADRESSE | I ON TUE \u2026.\u2026\u2026.rccssrccarersrescacerararanerraraensranerra ra erere races eeessenaes ra ccere re rer cree eusenan sense cac ea senc ce en arte rene cne na nne casa E CVS 1 ! EVIE coerce sree cerns Province \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026crsceersesrasescencaes Code postal \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.| I TELEPHONE I I Résidence ( ) LLernrsrrennensesecreserarssmraneensen seen sensessens ce neesa rence Bureau ( J terete erate serene setae steerer reer eens I Le ee ee et el el et me | | FONCTION NIVEAU | | L] Professeur [J Primaire I |! D Étudiant [J Secondaire: 2e[} 3e) 40] 5eD I | ! | [d Directeur [J Collégial | | onseiller gogique niversitaire I G Conseiller pé .D Universita | autres : (PprÉCISEZ) \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026crerrseneacnenenearnmarre near sean ses arne veer entree eee en enter rence certe rec eee eee re EEE I ! S'il s'agit d'un organisme : I .Lo ; I | [d Ecole: [J Primaire [J Secondaire [J Cégep ) 1 [J Commission scolaire I TD AUITE (PIECISEZ) ! \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026iermereenmenennmnnnenennntnnennmnnnnnennnnnnnnnennnennensennnnnnennnnnmennnnennnennnnnns ! L eo oe eo oe oe EE EE Em \u2014\u2014 em \u2014 = J | REGION ADMINISTRATIVE (cochez votre région) | | | [J 01 Bas-St-Laurent-Gaspésie [J 07 Outaouais [J 13 Laval | I {J 02 Saguenay-Lac-Saint-Jean [J 08 Abitibi-Témiscamingue [J 14 Lanaudière | ! OI 03 Québec QG 09 Côte-Nord G 15 Laurentides ! [1 04 Mauricie-Bois-Francs [LJ 10 Nord du Québec [J 16 Montérégie I I [J O5Estrie (J 11 Gaspésie-Îles-de-la Madeleine [J 17 Hors Québec | I | D 06 Montréal [0 12 Chaudiére-Appalaches | ee er ce cr F0 - r COTISATION ANNUELLE | L 22 $ étudiant(e) 30 retraité 50 $ enseignant(e) 60 $ organisme ou institution __ 111 LL 110 y | RÉSERVÉ À LA SPHQ I I DALE «oer ets serene Code de la fonction \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026ererererees I | Montant ere eee etree eee {] Chèque {] Mandat [J Comptant | Expédition : Carte .coooiiiiiiniicniii Reçu (pour fin d'impôt) i ! P.S.: Retournez avec votre cotisation à la SPHQ (adresse indiquée plus haut) | I oe ce oe ee C2 ee et ee et Em em \u2014\u2014 mm = = = = = \u2014\u2014 \u2014 2 TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DECEMBRE 1997 GRAFFITI MA SOEUR ANNE, QUE VOIS-TU VENIR ?JEAN-CLAUDE RICHARD DIRECTEUR \u2014 TRACES OUVEAU C.A., NOUVELLE «CONSTITUTION», NOUVELLES ORIENTATIONS, rette, Mario Filion, Pierre N NOUVELLES GRILLES-MATIERES, NOUVEAUX PROGRAMMES EN PERSPECTIVE.Gingras et Laurent Lamon- tagne \u2014 qui ne ménagent ni leur temps ni leur éner- DÉCIDEMENT, L'ANNÉE S'ACHÈVE SUR LE MODE MAJEUR.PLUS QUE JAMAIS NOUS DEVRONS ÊTRE AUX AGUETS, AFIN DE NOUS ASSURER QUE LES INTÉRÊTS DES ÉLÈVES QUI NOUS SONT CONFIÉS SERONT L'AUNE À LAQUELLE ON MESURERA LES RÉFORMES À APPORTER.L'ÉQUIPE DE TRACES VOUS PROPOSE UN NUMÉRO OÙ UN GRAND NOMBRE DES CHANGEMENTS VOUS SONT PRÉSENTÉS.La section La SPHQ fait le plein de nouvelles concernant l'évolution de notre association.On y trouve, outre le mot de notre président, le texte intégral de nos statuts et règlements, tels que modifiés par l'Assemblée générale d'octobre 1997 à Saint-Hyacinthe.Des précisions sur la situation financière de la SPHQ, les photos et les «coordonnées» des membres du nouveau C.A,, des images du dernier congrès, la chronique Écho du collégial ainsi qu'un compte-rendu d'une rencontre d'amoureux de la drave complètent cette première partie de la revue.Dans la section L'enseignement on prendra connaissance d'une expérimentation d'enseignement selon le modèle de l'approche coopérative, on consultera une liste fort à jour du matériel didactique que nous offrent les différentes maisons d'édition, on se familiarisera avec l'histoire du développement de la communication entre l'ordinateur et ses utilisateurs et, enfin, on découvrira des enseignants québécois qui ont fait bonne figure au Prix du Gouverneur général pour l'excellence dans l'enseignement de l'histoire nationale.La section L'histoire, pour terminer, vous présente, entre autres, les grilles- matières du primaire et du secondaire construites à partir du contenu de l'énoncé de politique L'école, tout un programme déposé par notre ministre de l'Éducation, ainsi que les «règles de délivrance du diplôme d'études secondaires» qui les accompagnent.De plus, vous lirez avec intérêt un article sur La Galissonière, vous consulterez une version de meilleure qualité des deux cartes qui accompagnaient les articles que nous avons publiés sur les seigneuries dans les numéros 2 et 3 de l'année courante et vous partagerez les commentaires de lecture de notre collaborateur habituel.Lors de la présentation de son rapport d'activités, au congrès de Saint-Hyacinthe, notre président, Grégoire Goulet, m'a félicité pour la qualité de TRACES.Vous me permettrez de transmettre ces félicitations, en plus de mes remerciements, aux membres de l'équipe de production \u2014 André Cha- gie pour maintenir notre revue au niveau où nos prédécesseurs l'ont hissée.Je vous invite à nouveau à nous faire connaître vos bons et même vos mauvais coups.Nous pouvons, je le répète, vous aider à rédiger le texte que vous prétendez n'avoir pas le talent d'écrire.Allons, cessez d'hésiter et faites profiter vos collègues de vos expériences et de vos réflexions.Je vous aime bien, allez! Je vous transmets les meilleurs voeux du comité de rédaction, ainsi que ceux, j'en suis certain, de tout «ce qui grouille et grenouille» à la SPHQ.Joyeux Poel BONNE ANNÉE \u201898 TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DECEMBRE 1997 3 LA PRÉSIDENCE BILAN ET PERSPECTIVES GRÉGOIRE GOULET PRÉSIDENT \u2014 SPHQ J E DÉBUTE LA DEUXIÈME ANNÉE DE MON MANDAT AVEC BEAUCOUP D'ENTHOUSIASME ET DE FIERTÉ.JE VIENS D'ASSISTER À UNE AUTRE RÉUSSITE DE NOTRE CONGRÈS.L'ÉQUIPE DIRIGÉE PAR MONSIEUR RÉAL NADEAU ET MADAME JOHANNE NOISEUX A SU MAINTENIR UN HAUT NIVEAU DE QUALITÉ TANT DANS LES ATELIERS, LES VISITES ET LES CONFÉRENCES QUE DANS LE BANQUET.LE CONSEIL D'ADMINISTRATION SE RÉJOUIT DU SUCCÈS REMPORTÉ PAR CETTE ÉQUIPE DE BÉNÉVOLES.CE PERFECTIONNEMENT A ÉTÉ BÉNÉFIQUE À TOUS ET A PU ÊTRE UNE SOURCE DE CHEMINEMENT PÉDAGOGIQUE.À MAINTES OCCASIONS, LES CONGRESSISTES NOUS ONT TÉMOIGNÉ LEUR SATISFACTION.ENCORE UNE FOIS, UN GRAND MERCI POUR VOTRE TRAVAIL, CHERS MEMBRES DU COMITÉ ORGANISATEUR.Ce congrès fut l'occasion de grands changements lors de l'assemblée générale.Nous avons procédé à une nouvelle formulation de notre constitution dans le but de mieux répondre aux besoins actuels de notre société.Nous avons défini de façon plus précise les tâches qui incomberont aux membres de notre exécutif.Nous avons aussi procédé à l'élection de nouveaux membres et en particulier d'un membre provenant des universités du Québec.Nous avons défini de nouveaux rôles tels que le responsable du site internet.Vous trouverez dans le présent numéro de la revue Traces la nouvelle constitution votée par les membres de l'assemblée générale tenue le premier (1er) novembre 1997 à Saint- Hyacinthe.Nous avons adopté des résolutions qui occasionneront des changements majeurs pour l'avenir de notre société.Pensons aux résolutions sur la possibilité de faire un congrès unique de sciences 4 TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1997 humaines, sur l'étude d'un projet de réalisation d'une revue commune et même d'une seule société dans un avenir prochain.J'aimerais vous rappeler que les dossiers de l'enseignement de l'histoire seront, dans les prochains mois, un sujet de préoccupation constante.Notre société verra a s'adjoindre des personnes ressources de qualité pour fournir au ministère des avis judicieux sur la nouvelle trame historique échelonnée sur les quatre années du primaire et sur les cinq années du secondaire.La SPHO devra être et sera un guide dans les réformes à venir pour le nouveau curriculum, ce qui l'amènera à solliciter votre aide.Déjà, l'annonce du futur congrès est faite ! Trois- Rivières sera notre lieu de rendez-vous à tous.Une équipe de coordination, sous l'égide de messieurs René J.Lemire et Pierre Cécil, commence a prendre forme et saura, j'en suis sûr, mener à bon port notre colloque.Le concours Lionel-Groulx 1997-1998 comprendra trois volets qui seront tous évalués en avril 1998.Celui de la créativité connaîtra ses gagnants au Salon Jeunesse d'avril 98 à Montréal.C'est un changement souhaité par plusieurs enseignants dans le but d'attirer un plus grand nombre d'élèves des écoles secondaires à travers le Québec.J'aimerais en terminant, remercier les congressistes qui ont assisté à l'assemblée générale et qui ont permis de terminer l'ordre du jour dans un temps normal en confiant à leur C.A.un vote de confiance et de responsabilité.Tous les membres présents ont travaillé dans un même but, assurer à la société une plus grande stabilité et efficacité. pe Te TEMPS FORTS NOTRE NOUVELLE CONSTITUTION GRÉGOIRE GOULET PRÉSIDENT \u2014 SPHQ TRATION, A ADOPTE UNE SERIES DE MODIFICATIONS POUR RAFRAICHIR LA | J ASSEMBLEE GÉNÉRALE, SUR RECOMMANDATION DU CONSEIL D'ADMINIS- CONSTITUTION DE LA SPHQ.LES PAGES QUI SUIVENT VOUS PRÉSENTENT LE TEXTE DANS SA NOUVELLE VERSION.RÈGLEMENTS GÉNÉRAUX DE LA SOCIÉTÉ DES PROFESSEURS D'HISTOIRE DU QUÉBEC Note: Le genre masculin est utilisé sans discrimination, uniquement pour faciliter la lecture du texte.Article1 \u2014- DISPOSITIONS PRÉLIMINAIRES 1.1 Raison sociale La présente association est connue et constituée sous la raison sociale de «SOCIÉTÉ DES PROFESSEURS D'HISTOIRE DU QUÉBEC INC» (S.P.H.Q.INC).Pour les fins de la présente constitution, elle sera désignée par le mot Société.1.2 Lettres patentes La présente Société a été constituée par les lettres patentes selon la troisième partie de la loi des Compagnies le 13 octobre 1976.Toutes les dispositions des lettres patentes de la Société font partie intégrante de la présente constitution.13 Sceau Le sceau dont l'impression apparaît en marge est adopté et reconnu comme le sceau de la Société.1.4 Siège social Le siège social de la Société est établi en la ville de Montréal ou à tel autre endroit que pourra de temps en temps déterminer le conseil d'administration par résolution, ceci étant sujet à ratification lors de l'assemblée générale annuelle suivante.(Note 1) 15 Langue La langue utilisée pour traiter toute affaire de la Société sera la langue française.Article 2 - OBJET La SPHQ a pour objet de promouvoir l'enseignement de l'histoire au Québec auprès de ses membres et de la population en général.À cette fin, elle peut mener des campagnes d'information ou d'éducation, faire des représentations et des recherches concernant l'enseignement de l'histoire au Québec et prendre tout autre moyen jugé utile pour atteindre cet objectif.(Note 2) Article3 - MEMBRES 3.1 Membres actifs Toute personne peut devenir membre actif de la Société si elle remplit une des conditions suivantes: \u2014 avoir ou avoir eu des activités professionnelles reliées directement ou indirectement à l'enseignement de l'histoire.- détenir un diplôme d'histoire ou d'enseignement de l'histoire quelle que soit la date de l'obtention de ce diplôme.\u2014 être étudiant en histoire ou en didactique de l'histoire dans une université.3.2 Membres honoraires Le conseil d'administration de la Société peut décerner le titre de membre honoraire à toute personne ou à tout organisme jugé digne par leur soutien à la promotion de la Société et à la réalisation de ses objectifs.À ce titre, les membres honoraires n'ont pas le droit de vote lors des assemblées des membres de la Société et ne peuvent faire partie du conseil d'administration.TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DECEMBRE 1997 5 TEMPS FORTS CONSTITUTION.3.3 Conditions Pour devenir membre actif, il faut: - remplir une demande d'adhésion; \u2014 s'engager à respecter les règlements de la Société; \u2014 acquitter sa cotisation annuelle; - être accepté par le conseil d'administration.3.4 Démission Tout membre peut démissionner de la Société en tout temps par un avis écrit à cet effet auprès du secrétaire qui le transmet au conseil d'administration.Toutefois, cette démission n'a pas pour effet de le libérer du paiement de la cotisation due jusqu'au jour de telle démission.35 Expulsion et suspension 3.5.1 Tout membre peut être expulsé ou suspendu de la Société par résolution du conseil d'administration: \u2014 si ses activités sont préjudiciables à celles de la Société; \u2014 s'il ne se conforme pas aux règlements de la Société; - s'il ne possède plus les qualifications pour être membre.3.5.2 Le membre exclu peut toutefois en appeler de la décision du conseil d'administration auprès d'une assemblée générale.3.6 Cotisation Le conseil d'administration propose à l'assemblée générale annuelle le montant de la cotisation annuelle à être payée par chaque membre actif.L'absence de paiement de cotisation entraîne la suspension des privilèges du membre.ARTICLE 4 - ASSEMBLÉES 4.1 Les assemblées des membres sont: \u2014 l'assemblée générale annuelle; \u2014 l'assemblée générale spéciale.6 TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1997 4.2 Assemblée générale annuelle L'assemblée générale annuelle est fixée par le conseil d'administration au plus tard quatre (4) mois après la fin de l'année fiscale de la Société qui se termine le 31 août.43 Assemblée générale spéciale Une assemblée générale spéciale pourra être convoquée en tout temps par le conseil d'administration.Elle devra être convoquée par le secrétaire de la Société dans les trente (30) jours suivant la réception d'une requête signée à cette fin par 10% des membres.Cette demande devra spécifier les objectifs d'une telle assemblée.44 Avis de convocation Toute assemblée des membres est convoquée dans un délai d'au moins trente (30) jours, au moyen d'un avis indiquant la date, l'heure, l'endroit et les buts de l'assemblée; dans le cas d'assemblées spéciales, l'avis mentionnera de façon précise les sujets qui y seront traités.45 Quorum Le quorum des assemblées est composé des membres présents.4.6 Vote À toute assemblée des membres, seuls les membres actifs en règle auront droit de vote.Chaque membre n'aura droit qu'à un seul vote; les votes par procuration ne seront pas valides.En cas d'égalité des voix, le président d'assemblée a un vote prépondérant.4.7 Ordre du jour de l'assemblée générale On doit à cette réunion a) adopter le procès-verbal de l'assemblée générale précédente; b) présenter un rapport des activités de la Société durant l'année; c) présenter un rapport des états financiers de la Société pour l'exercice fiscal précédent et présenter les prévisions budgétaires pour l'année subséquente.He lea sm npr dan venin de ur dele il Tog dy Lé lr dad- in ge fea à le ten (ele ie | vol | de fé | a | TEMPS FORTS d) élire les administrateurs de la Société; e) nommer les vérificateurs de la Société; f) fixer le montant de la cotisation annuelle.ARTICLE 5 \u2014 CONSEIL D'ADMINISTRATION 5.1 Composition Le conseil d'administration se compose de dix (10) personnes: un président, un vice-président, un secrétaire, un trésorier, et six (6) responsables de dossiers spécifiques dont un provenant de la clientèle étudiante universitaire: Dossiers du site WEB, du concours Lionel-Groulx, du congrès annuel, du recrutement des membres, de l'enseignement primaire, de l'enseignement secondaire et de la clientèle universitaire.5.2 Qualification Tout membre actif en règle sera éligible comme membre du conseil d'administration.5.3 Durée du mandat Tous les membres du conseil d'administration sont élus pour deux (2) ans.Le mandat du président et celui du trésorier prend fin lors de chaque assemblée générale annuelle qui se tient dans toute année désignée par un nombre pair.Le mandat du vice-président, et celui du secrétaire prend fin lors de chaque assemblée générale annuelle qui se tient dans toute année désignée par un nombre impair.Le mandat des six (6) responsables de dossiers spécifiques prend fin lors de l'assemblée générale qui a lieu deux (2) ans après leur élection.Le mandat d'un conseil d'administration commence au moment où le congrès de la SPHQ prend fin.5.4 Election 5.4.1 L'élection des membres du conseil d'administration a lieu lors de l'assemblée générale annuelle.5.4.2 Avant de procéder aux élections, on doit nommer un président et un secrétaire d'élection.Ces derniers peuvent être choisis en dehors des membres actifs.5.4.3 Les membres du conseil d'administration sont élus par scrutin secret pour chacun des postes parmi les membres actifs de la société lors de l'assemblée générale annuelle.5.4.4 Un candidat défait à un poste, peut, s'il le désire, présenter sa candidature à un poste subséquent.5.4.5 Tout membre sortant de charge est rééligible au méme - poste ou à un autre poste s'il possède les qualifications requises.5.4.6 Entre deux élections, le conseil d'administration peut désigner une personne qui assure l'intérim pour tout poste vacant au conseil.Le terme d'un administrateur intérimaire expire d'office l'année prévue pour l'élection à ce poste.5.5 Réunions 5.5.1 Le conseil d'administration doit se réunir au moins quatre (4) fois par année à la demande du président ou à son défaut du vice-président ou de trois (3) membres du conseil d'administration.5.5.2 Le quorum pour les réunions du conseil d'administration est de cinq (5) membres.5.5.3 Un avis de convocation écrit doit parvenir aux administrateurs au moins cinq (5) jours ouvrables avant la réunion par courrier ordinaire et doit indiquer la date, le lieu, l'heure de la réunion.5.6 Conflits d'intérêts Tout administrateur est tenu de dévoiler à la Société tout intérêt qu'il pourrait avoir dans une transaction de la Socié- TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1997 7 TEMPS FORTS CONSTITUTION.té et, advenant un tel intérêt, le dit administrateur ne participera aucunement à la discussion et au vote relatifs à une telle transaction.Cependant, si un administrateur n'a pas respecté les exigences du présent article, la validité des décisions ainsi prises ne sera pas affectée advenant que les voix en faveur de telles décisions aient été de toute façon suffisantes.5.7 Perte de qualification Cesse de faire partie du conseil d'administration et d'occuper cette fonction tout membre: \u2014 qui offre par écrit sa démission au conseil d'administration, à compter du moment où celui-ci, par résolution, l'accepte; \u2014 qui cesse de posséder les qualifications requises \u2014 qui s'absente à trois (3) reprises des réunions du conseil d'administration sans motif valable; \u2014 qui est révoqué avant la fin de son mandat par une assemblée générale spéciale des membres de la Société.Article 6 \u2014 POUVOIRS ET FONCTIONS DES ADMINISTRATEURS 6.1 Président a) Il préside toutes les assemblées du conseil d'administration et toutes les assemblées générales de la Société, sauf lorsque telle fonction est attribuée à une autre personne.b) Il voit à l'exécution des décisions du conseil d'administration.c) 11 voit à l'application de tous les règlements de la Société.d) Il veille à ce que les autres administrateurs ou responsables de comités remplissent leurs devoirs respectifs.e) Il signe, conjointement avec le secrétaire, les procès- verbaux des assemblées qu'il préside.Il signe, conjointement avec le trésorier, tous les chèques émis.f) En cas d'égalité des voix, il a un vote prépondérant.g) Il fait partie d'office de tous les comités particuliers et il peut assister à toutes les réunions s'il le désire.I doit donc en être avisé.8 TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1997 6.2 Le vice-président a) Il aide le président dans toutes les affaires de la Société.b) En cas d'absence du président, il le remplace.c) En cas d'absence ou si le président cesse d'occuper ses fonctions, il assume les fonctions de ce dernier jusqu'à la nomination d'un nouveau président par le conseil d'administration.d) Il représente les intérêts de la Société auprès des divers organismes susceptibles d'être en contact avec elle.e) Il est avec le président le représentant officiel de la Société lorsque celle-ci est invitée à participer à des manifestations, des colloques, des congrès, etc.f) Il est chargé d'établir au besoin des contacts avec les médias d'information.g) Il est le représentant du C.A.aux activités de préparation et de distribution de la revue Traces.h) Il peut signer, conjointement avec le trésorier, tous les chèques émis.6.3 Le secrétaire a) Il dresse les procès-verbaux des assemblées de la Société.Après approbation par l'assemblée, il signe les procès- verbaux avec le président et les consigne dans un livre des minutes.b) Il conserve à la fin du livre des minutes le nom de tous les membres actifs en inscrivant la date de leur nomination et celle de leur démission, s'il y a lieu.c) Il a la garde du sceau et de tous les documents et archives de la Société.d) II fait les convocations et prépare, de concert avec le président, les ordres du jour.e) ll rédige, reçoit et conserve toute la correspondance officielle de la Société.6.4 Le trésorier a) Il voit à la tenue des livres de comptabilité de la Société.b) Il signe, conjointement avec le président ou, si nécessaire, avec le vice-président tous les chèques tirés de la banque ou de la caisse populaire où les fonds de la société sont déposés, pour payer toutes les sommes autorisées. Es ETF hd TEMPS FORTS ¢) Il a la responsabilité des actifs de la société des effets de banque ou de caisse.d) Il fait part mensuellement des dépenses et des recettes encourues aux membres du C.A.e) Il reçoit les cotisations des membres pour l'année en cours et transmet les noms au responsable du dossier recrutement.f) Il transmet aux vérificateurs, à la fin de l'exercice financier, ses livres de comptabilité pour être vérifiés et il dresse un rapport pour l'assemblée générale annuelle.g) Il prépare les prévisions budgétaires pour l'année subséquente.6.5 Responsables de dossiers Ces dossiers feront l'objet d\u2019une répartition des tâches après l'élection des nouveaux responsables lors du congrès annuel de la société.6.5.1 Responsable du concours de la SPHQ a) Il prépare le cahier pédagogique du concours.b) Il prépare et supervise les épreuves d'examens.c) Il assume la correction des différentes épreuves du concours.d) Il établit les liens avec les principaux partenaires du concourse) Il voit à la distribution des prix pour les différents volets du concours.f) Il s'occupe de la correspondance avec les organismes, les lauréats et les enseignants impliqués dans le concours.6.5.2 Responsable du prochain congrès de la SPHQ a) Il représente le C.A.au comité d'organisation du prochain congrès dont il est un membre à part entière.b) Il s'assure que les décisions du C.A.concernant le Congrès soient bien comprises et respectées par le C.Oc) Advenant un litige entre le C.A.et le C.O,, les décisions du C.À.auront préséance.6.5.3 Responsable du primaire a) Il assure les liens avec les organismes qui s'occupent des dossiers pédagogiques d'enseignement primaire.b) Il prend connaissance des nouvelles parutions en enseignement de l'histoire au primaire et en fait part aux membres.c) Dans le cas de l'instauration d'un concours à ce niveau, il aide le responsable du concours de la SPHQ à la préparation du cahier pédagogique et des examens destinés aux élèves du niveau primaire.d) Il assiste le responsable du site Internet de la Société pour les activités pédagogiques touchant le primaire.e) II assure l'arrimage entre les ordres d'enseignement primaire et secondaire f) Il assure, à chacun des numéros de la revue Traces, la parution de «l'Écho du Primaire».6.5.4 Responsable du secondaire a) Il assure les liens avec les organismes qui s'occupent des dossiers pédagogiques d'enseignement secondaire.b) Il prend connaissance des nouvelles parutions en enseignement de l'histoire au secondaire et en fait part aux membres.c) Il aide le responsable du concours de la SPHQ la préparation du cahier pédagogique du concours et des examens destinés aux élèves du niveau secondaire.d) Il assiste le responsable du site Internet de la Société pour les activités pédagogiques touchant le secondaire.e) Il assure l'arrimage entre les ordres d'enseignement secondaire et collégial.f) I! assure à chacun des numéros de la revue Traces la parution de «l'Écho du Secondaire».6.5.5 Responsable des étudiants universitaires en histoire.a) I] collabore au recrutement des étudiants universitaires en histoire.b) Il est le porte-parole au C.A.des nouveaux enseignants en histoire et il veille a leur implication a la SPHQ.¢) Il prend connaissance des nouvelles méthodes enseignées par les universités dans la formation des maîtres et en fait part aux membres dans la revue d) Il renseigne les membres du C.A.des problèmes qui peuvent survenir chez les futurs enseignants et suggère des solutions.6.5.6 Responsable du Site Internet (WEB) a) Il est le responsable du site Internet et de son développement auprès du C.A.TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DECEMBRE 1997 9 TEMPS FORTS \u2026 CONSTITUTION.b) Il s'occupe de la mise en place du site de la Société c) Il fait la mise à jour de ce site toujours en accord avec le C.A.d) Il assure le lien entre les responsables de la revue et le responsable du site e) Il travaille en collaboration avec les responsables des autres dossiers de la Société.f) I] gère le courrier électronique de la société 6.5.7 Responsable du recrutement: a) Il voit au recrutement de nouveaux membres qui ont les qualifications requises et au renouvellement des adhésions.b) Il reçoit du trésorier la liste des membres pour l'année en cours.c) Il tient à jour la liste des membres de la société et la fournit sur demande au responsable de l'envoi postal.d) H assure le lien entre le conseil d'administration et les membres pour les informer de toute décision les concernant.Article 7 - COMITÉS 7.1 Formation Pour des fins définies, le conseil d'administration peut créer des comités particuliers temporaires ou permanents et établir des règles relatives à leur fonctionnement.Le responsable de chacun de ces comités est choisi par le conseil d'administration.7.2 Rapports Les comités particuliers doivent, sur demande, faire rapport de leurs travaux au conseil d'administration.7.3 Pouvoirs Ils traitent des objets pour lesquels ils ont été formés et ils relèvent du conseil d'administration.10 TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DECEMBRE 1997 Article 8 - AMENDEMENTS Les présents règlements ne pourront être modifiés, complétés ou abrogés sans le consentement d'au moins les deux tiers (2/3) des membres présents lors d'une assemblée convoquée à cette fin trente (30) jours à l'avance et dont les avis de convocation indiqueront de façon précise les amendements proposés ou suggérés.Article 9 \u2014 DISSOLUTION a) La Société ne peut être dissoute que par le vote des trois quarts (3/4) des membres de la Société présents à une assemblée générale spécialement convoquée dans ce but par un avis écrit envoyé trente (30) jours à l'avance à chacun des membres actifs.b) Si la dissolution est votée, le conseil d'administration devra remplir auprès des autorités publiques les formalités prévues par la loi.c) Advenant une liquidation des actifs de la Société, les dits actifs devront être remis en totalité à une autre Société sans but lucratif choisie par l'assemblée générale spéciale et dont les activités seront reliées de près ou de loin à l'enseignement de l'histoire.Article 10 - DISPOSITIONS FINANCIÈRES 10.1 Année financière L'exercice financier de la société se terminera le 31 août de chaque année, ou à toute autre date que le C.A.pourra fixer.10.2 Livres et comptabilité Le conseil d'administration fera tenir par le trésorier de la Société ou quelqu'un sous son contrôle, un ou des livres de comptabilité dans lequel ou dans lesquels seront inscrits tous les fonds reçus ou déboursés par la Société, tous les biens détenus par la société et toutes ses dettes ou obligations, de même que toutes autres transactions financières de la Société.Ce livre ou ces livres seront tenus au siège social de la Société et seront ouverts en tout temps à l'examen du président ou du conseil d'administration.{13 Ls die die \u201cef EN end M Ts Site le 103 sq ENG a sds Ise TK Nolet Ment Nile Pg ny Nie volés Toe Mn 94.TE : i i: we RAS x TEMPS FORTS 10.3 Vérification Les livres et états financiers de la Société seront vérifiés chaque année, aussitôt que possible après l'expiration de chaque exercice financier, par les vérificateurs nommés à cette fin lors de chaque assemblée générale annuelle des membres.10.4 Effets bancaires Tous les chèques, billets et autres effets bancaires de la Société seront signés par le président ou, si nécessaire, par le vice-président et par le trésorier.10.5 Contrats Les contrats et autres documents requérant la signature de la société seront au préalable approuvés par le conseil d'administration et, sur telle approbation, seront signés par le président ou, si nécessaire, par le vice-président et par le trésorier.NOTES Note 1: Au début, le siège social était à Québec.Le changement a été fait en octobre 1980.Note 2: Ce texte est extrait des lettres patentes, loi des compagnies, 3e partie, données et scellées à Québec, le 15 juin 1976.Note 3: Les changements à la présente constitution ont été votés par l'assemblée générale du premier (ler) novembre 1997 LE CONGRES EN PHOTOS Des congressistes actifs Un atelier de Robert Martineau D'autres photos en page 17.TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1997 11 TEMPS FORTS LA SPHQ EN $ JACQUES DÉCARIE TRESORIER \u2014 SPHQ z 7 Zz f RESULTATS DE L'EXERCICE ESTIME DES REVENUS ET DES DEPENSES TERMINE LE 31 AOUT 1997 POUR L'ANNEE 1997-1998 dr dr lou 1997 1996 REVENUS REVENUS $ $ Cotisati Concours Lionel-Groulx 8 500 10815 ofisations et abonnements 16 000 PRA Congres 27 93] 42 145 Profits du congres 7 000 Cotisations 14 640 17 750 Publicité revue 5000 Intérêts et autres 903 1 603 Subventions 10 000 0 Publicité - revue 5672 6884 Intérêts 300 \" Subventions 100 100 38300 57 746 \u201c79297 \u2014 _ io DÉPENSES $ evue TRACES 14 000 DÉPENSES | 954 899 Concours Lionel-Groulx 10 000 To Concours Lionel-Groulx 13 035 14 002 Assurances 1000 Congrès 3183 28266| CPR 250 Cotisations 250 375 Honoraires 1800 ÿ Créances douteuses recouvrées omnes Telephone 1 000 (1 282) Déplacements 3 500 Frais bancaires 353 358 Frais de séjour 6 500 ,Ç Frais de bureau 1 424 1 581 Poste \u2018 1 000 lr Frais de déplacements 3514 4615 Imprimerie / photocopie 800 h Frais de séjour 6 503 7715 Papeterie 200 i Poste 1 796 1252 Frais financiers 500 A Publicité et dons 820 1579 Divers supplé : a i Revue 15 491 16 507 sod : 200 Services professionnels 1379 2 225 omités spéciaux I Téléphone 950 1112 Dons 500 Autres 300 300 23 850 78 605 79 504 I EXCEDENT (DEFICIT) (20 859) 207 Déficit anticipé 5 550 | i SOLDE AU DEBUT 33615 33 822 Excédent (déficit) (20 859) (207) SOLDE À LA FIN 12 756 33 615 : ! 12 TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DECEMBRE 1997 | 8 SEES EE = BOSSRSESTRESGOERASSZS- TEMPS FORTS Suite aux questions posées à l'Assemblée générale du ler novembre dernier à Saint-Hyacinthe, voici donc la ventilation des frais de séjour et de service alimentaire reliés au congrès de Victoriaville à l'automne 1996.FRAIS DE SÉJOUR Location des locaux de l'école \"Le Boisé\" Location des kiosques du CFER (1) Location de la salle du Centre touristique Total pour locaux SERVICE ALIMENTAIRE Diner du samedi Banquet et brunch Vin SAQ Autres: jus, glace, décoration, nappes, verres, accessoires, etc.Total pour service alimentaire Total 2 500 3 500 6 000 600 6 600 1848 9105 969 1 498 13 420 20 020 (1) Centre de Formation en Recyclage affilié à l'école \"Le Boisé\".Jacques Décarie trésorier 1 1 I 1 1 1 1 i 1 i I 1 1 1 i - | aura lieu en même temps 1 1 i I 1 il 1 1 1 I i 1 ï 1 i ol A RETENIR notre prochain congres aura lieu a Trois-Rivieres en octobre 1998 les organisateurs nous font savoir que le congres des professeurs d'économie que le nôtre et au Même endroit plus de précisions dans les prochains numéros de TRACES TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DECEMBRE 1997 13 TEMPS FORTS LES LAURÉATS DU CONCOURS LIONEL-GROULX PIERRE LAPERRIÈRE CONSEIL D'ADMINISTRATION \u2014 SPHQ ORS DU CONGRÈS DE SAINT-HYACINTHE, LES LAURÉATES ET LES LAURÉATS DU CONCOURS LIONEL-GROULX DE L'ANNÉE 1996-1997 ONT ÉTÉ HONORÉS.FIDÈLE À SON HABITUDE, TRACES PUBLIE, CI-APRES, LA LISTE DES ELEVES PRI- we MES, CELLE DES ENSEIGNANTES ET DES ENSEIGNANTS QUI LES ONT ENCOURAGÉS À PARTICIPER AINSI QUE LES NOMS DES ÉCOLES SUR LESQUELLES L'HONNEUR REJAILLIT.Voici la liste des gagnants du Concours national Lio- nel-Groulx.Volet traditionnel 2e et 3e secondaire Les élèves devaient répondre à vingt questions objectives et rédiger un texte d'environ une page en réponse à une question.1.Geneviève Barette de l'école Pierre Laporte de Ville Mont-Royal, professeur responsable : Érich Laforêt, prix de 500$ 2.France Veilleux de l'école Notre-Dame de la Trinité de Saint-Georges de Beauce professeur responsable : Francis Nadeau, prix de 250$ 3.Maude Deschénes-Pradet de l'école Le Sommet de Charlesbourg, professeur responsable : Daniel Dupuis, prix de 150$ 4.Amélie Beaudet école Marcelle-Mallet de Lévis, professeur Raymond Baker, prix 100$.5.Julie Anctil de l'école Marcelle-Mallet de Lévis , professeurs responsables : Henriette Martel et Raymond Baker, prix de 100$ 6.Marie-Claire Beaulieu de l'école Le Sommet de Char- lesbourg, professeur responsable : Daniel Dupuis, prix 100$.7.Adam Adomezuk de l'école Évangéline a Montréal, professeur responsable : Jacques Trudel, prix 100$.8.Alexis Giguère du College Jean-Eudes a Montréal, professeur responsable Sylvain Christin, prix 100% 9.Philippe Nolet-Lévesque du Petit Séminaire de Québec, professeur responsable : Gilles Bureau, prix 100$ 10.Alexandra Rhéaume du Petit Séminaire de Québec, professeur responsable Gilles Bureau, prix 100$.de et 5e secondaire Les élèves devaient répondre à vingt questions objectives et rédiger un texte de deux pages sur deux questions à réponse construite.1.Geneviève-Anaïs Proulx de l'école Pierre Laporte de Ville Mont-Royal, profes seur responsable Érich Laforêt, prix de 500$ 14 TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DECEMBRE 1997 2.Laurence Masson-Coté du collège Régina-Assump- ta de Montréal , professeur responsable : Jocelyne Pelle- rin, prix de 250$ 3.Mélanie Benoît du collège Saint-Paul de Varennes professeur responsable Louise Desjardins-Jacob, prix de 150$ 4.Annie Giasson de l'école Pierre Laporte de Ville Mont-Royal, professeur responsable : Érich Laforêt, prix 100$.5.Anne-Marie Fortier de l'école le Tremplin de Sainte-Geneviève de Batis- can, professeur responsable: André Légaré, prix de 100$ 6.Geneviève Saint-Jacques- Thériault de l'école Pierre- Laporte de Ville Mont-Royal, professeur responsable Erich Laforêt, prix 100$.7.Mathieu Tessier de l'école les Etchemins de Charny, professeur responsable: Jean Lanouette, prix 100$ 8.Jean-François Lizi du collège Jean-de-la-Mennais à Laprairie, professeur responsable : Lucie Langlais, prix 100$ 8.Pascal Ouellet de la polyvalente Dominique-Racine de Chicoutimi, professeur responsable : Jacques Vaillan- court, prix 100$.10.Isabelle Demers de l'école les Etchemins à Charny, professeur responsable : Jean Lanouette, prix 100$.Vidéos Les élèves suivants ont mérité des prix pour la production de vidéos.Nous n'avons reçu aucun diapo- rama cette année.Aucune oeuvre provenant des niveaux 2e et 3e secondaire n'a été retenue.Pour les niveaux de et 5e secondaire.1.Philippe Marois et Pierre Olivier de l'école Jean- Baptiste-Meilleur de Repen- tigny, professeur responsable : Raymond Langlois, prix 400$.2.Martine Savignac etCindy Langelier du Collège Saint- Paul de Varennes, professeur responsable : Louise Desjardins-Jacob, prix 200$.3.Antoine Pelletier et Michel Raymond du Petit Séminaire de Québec, professeur responsable : Gilles Bureau, prix 100$.( ex-aequo ) 4.Sophie Bélanger-Comeau, Stéphanie Laliberté et Laurent Duval du Petit Séminaire de Québec, professeur responsable : Gilles Bureau, prix 100$.Le | iti Gud Pour ton 1 Lon de I Mont ponsa rid Lui fos Bend Ma de | Ge | pans pi] Pour Sc Sy #5 Je. x a Bg a 3 \"A Bandes dessinées aâa4kET ET VS WER wR Les élèves suivants ont mérité des prix pour la production de bandes dessinées.Pour les niveaux 2e et 3e secondaire.1.Lorraine Honet-Richard de l'école Évangéline de Montréal, professeur responsable : Jacques Trudel, prix 400$.2.Julien Dufour du Petit Séminaire de Québec, professeur responsable : Pierre Beaudouin , prix 200$ 3.Marie-Andrée Beaudoin de l'école Marcelle-Mallet de Lévis, professeur responsable : Henriette Martel, prix 100$.Pour les niveaux 4e et 5e secondaire.1.Geneviève Létourneau et Catherine Vigeant du Collège Jean-Eudes de Montréal, professeur responsable Sylvain Christin, prix 400$.2.Élise Gaudry et Félix Mailhiot-Guyon du Collège Saint-Paul de Varennes, professeur responsable Louise Desjardins-Jacob, prix 200$.3.David Racette de l'école Jean-Baptiste-Meilleur de TEMPS FORTS Repentigny, professeur responsable Raymond Lan- glois, prix 100$.Affiches et caricatures Les élèves suivants ont mérité des prix pour la production d'affiche ou de caricature.Pour les niveaux 2e et 3e secondaire.Mariève Glazier de l'école le Sommet de Charlesbourg, professeur responsable Daniel Dupuis, prix 100$.Pour les niveaux 4e et 5e secondaire.Valérie Lanoue du Collège Régina-Assumpta de Montréal, professeur responsable : Jocelyne Pellerin , prix 100$.Semaine des sciences humaines Voici la liste des gagnants de la semaine des sciences humaines pour l'année 1996-97.Premier cycle primaire: Monique Forest-Gomez de l'école Saint-Louis-de-France de Saint-Jacques.Deuxième cycle primaire: Louise Pelletier de l'école de la Marée montante de Saint-Roch-des-Aulnaies et Céline Duval de l'école de la Rocade à Saint-Domini- que.Premier cycle secondaire: Lucie Desormeaux de l'école Lac-des-Deux Montagnes, Lac-des Deux Montagnes TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1997 15 TEMPS FORTS LE NOUVEAU C.A.DE LA S.P.H.Q.Trésorier Jacques DÉCARIE Secrétaire Ghislaine COUTURIER Vice-présidente Président C Louise HALLE Grégoire GOULET 7260, Place Verneuil 295, Moisan ; 125, de la Presqu'ile 10 805, rue Verville Charlesbourg (Québec) Saint-Augustin (Québec) Saint-Nicolas (Québec) Montréal (Québec) G1H 464 G3A 1K8 GOS 220 H3L 3G1 Tél.: (rés.): (418) 622-0252 Tél.: (rés.): (418) 878-3407 Tél.: (rés.): (418) 839-6814 Tél.: (rés): (514) 334-4768 (bur.): (418) 872-9836 Télécopie : (418) 872-8182 greggoulet@videotron.ca.16 TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DECEMBRE 1997 (bur): (418) 839-4188 Responsable de dossier Anne BOUCHER 11, Pére Jogues Loretteville (Québec) (bur.): (418) 831-9545 Responsable de dossier Pierre CÉCIL 5331, Beauvais Trois-Rivières-Ouest (Québec) (bur.): (514) 686-6100 Responsable de dossier Pierre GINGRAS 2650, Duvernay, app.A-02 Montréal (Québec) nef G2A 2Y8 G8Y 3W8 H3J 2X6 I Tél: (rés.): (418)847-78778 Tél.: (rés.): (819) 378-1921 Tél.: (rés.): (514) 938-8242 (bur.): (418) 683-1785 (bur.): (819) 377-4391 (bur.): (514) 670-4740 Télécopie : (819) 377-1119 Télécopie : (514) 938-8242 ~~ p.gingras@videotron.ca.| | ARTE la OÙ 4g Ua In £a Hl Qu pi Responsabie de dossier Responsable de dossier Responsable de dossier 0 Rolland GLAUDE Francine KOPPE Pierre LAPERRIERE : 151, rue St-Christophe 281, rue du Québec 10 583, Péloquin ù Saint-Denis-sur-Richelieu Sherbrooke (Québec) Montréal (Québec) I (Québec) JTH3L6 H2C 2K4 JOH 1KO Tél.: (rés.): (819) 823-43719 Tél.: (rés.): (514) 387-3128 ; Tél.: (rés.): (514)787-3550 (bur.): (514) 455-9311 .(bur.): (514) 931-9481 #313 Télécopie : (514) 931-6118 Télécopie : (514) 455-0074 h N TEMPS FORTS D'AUTRES PHOTOS.Une finale avec madame Micheline Dumont Le président, Grégoire Goulet, en compagnie de Johanne Noise ux et Réal Nadeau du Comité organisateur.En écrivant ce livre, j'ai voulu t'inviter à faire avec moi un beau voyage, un voyage extraordinaire: explorer le passé.I] t'arrive souvent de raconter aux autres des événements qui se sont produits dans ta vie: ta première bicyclette, ton premier disque, cette excursion en forêt où tu as eu peur de ne pas avoir apporté assez de provisions et le jour où tu as gagné ton premier dollar, en gardant le bébé turbulent des voisins.Ces événe- ments sont importants pour toi, ils font partie de ta vie.Tout au long de l'année, nous allons être témoins de certains événements qui se sont produits dans la vie de l'être humain.Ils expliquent en partie ce qu'il est devenu et ce qu'il pourra devenir dans le futur.Quand tu penses à ton passé, tu comprends peut-être un peu mieux ton présent.C\u2019est pourquoi, dans le Supplément de cette édition mise à jour, tu seras témoin de plusieurs événements récents qui se sont produits depuis ta naissance et qui t\u2019aideront à mieux comprendre l'histoire de l'être humain en marche vers l\u2019an 2000.Réfléchir sur le passé de l'humanité ne peut que t'aider à mieux comprendre l'être humain d'aujourd'hui.Tu verras: l'être humain a un passé aussi passionnant que le tien.7 ; eve os i Amicalement, Lorraine 166, rue SainteCatherine Est Montréal jQuébec} H2X 1K9 Téléphone: (514} 875-8972 Télécopleur: {514} 875-1590 Adresse Internet: http///www.lldec.qc.ca Div.Pubication MAG-BEC inc ECHO DU COLLEGIAL i rd LES MANUELS D'HISTOIRE AU COLLÉGIAL Il JEAN-VIANNEY SIMARD EX-PROFESSEUR D'HISTOIRE AU COLLÉGIAL ANS LA REVUE TRACES DE MAI-JUIN 1997, NOUS AVONS ESSAYÉ BIEN À l'exception du chapitre |, dir MODESTEMENT DE PRESENTER DEUX MANUELS DONT SE SERVENT LES ENSEI- tous les autres sont présen- fn GNANTS DU COLLEGIAL POUR LE COURS HISTOIRE DE LA CIVILISATION tés de la même façon: chro- |! den OCCIDENTALE.DANS LE PRÉSENT NUMÉRO, NOUS ALLONS SURVOLER LE nologie, introduction, faits, rl CONTENU DE DEUX AUTRES MANUELS.héritages, conclusion, lec- lef tures suggérées et ques Ly tions de synthèse.A la fin qu Au deuxième trimestre de Âge couvrent chacun envi de l'ouvrage, nous retrou- ni - i i al 1995, paraissait, aux Edi- ro 1000 ans d'histoire.Si ae oF cures tions de la Chenelière, l'ou- l'on peut comprendre le listes de cartes, d'encadrés, cri vrage de Pierre Angrignon survol de l'histoire et de de figures et de tableaux comm et de Jacques G.Ruelland'.l'héritage de la civilisation dont les sources sont don- Occide Pierre Angrignon a surtout de la Grèce et de Rome que nées.L'ouvrage se termine 0 de oeuvré au College de Val- font les auteurs, on com- par un index.La table des | Ca leyfield, alors que Jacques prend plus difficilement que matières du début est | de G.Ruelland a exercé sa pro- la période du Moyen Âge détaillée et facile à consul- ; ! fession a l'Université de soit traitée de façon superfi- ter par tous.À partir de la w Montréal et au Collège cielle en une quarantaine de Renaissance, les auteurs | Edouard-Montpetit de Lon- pages.Sans doute ont-ils abordent avec plus d'aisance 0 I gueuil.II est bon de souli- été, comme beaucoup d'ail- |, littérature, les sciences, la es gner ici la collaboration pré- leurs, fascinés par la Renais- philosophie et les arts.o cieuse apportée par Sylvain sance au point de ne pas , ne Cayer, professeur au Col- assez expliquer cette pério- C'est un ouvrage qui a le fs lege de Limoilou et membre de médiévale, cruciale dans Mérite d'être clair dans sa fe actif 2 la SPHQ durant les l'évolution de la civilisation Présentation et, à ce point el années 1980.occidentale actuelle.de vue, il faut en féliciter hi ; 2, ; i les auteurs.Par contre, il \u201cia Les deux premiers cha- Quoiqu'il en soit, à partir devrait y avoir plus de si; pitres, qui sont en quelque du chapitre 6, La Renais- textes historiques et, sur- da sorte une introduction, don- sance, jusqu'au chapitre 12, tout, plus d'activités d'ap- er nent une définition de I'his- Le 20e siècle, 1945-1995, ce prentissage intéressantes à lige toire et de la démarche his- ne sont plus des périodes proposer aux étudiants du pri torique et tentent de définir de mille ans d'histoire qui collégial.Cependant, pour vo le terme civilisation.Ensui- sont traitées mais des les professeurs des niveaux | es te, ils abordent l'époque pré- périodes de 50 à 150 ans, ce secondaire et collégial, c'est | # hellénique en présentant les qui rend le contenu plus un ouvrage de consultation ve faits et les héritages.Les consistant.Selon les auteurs, intéressant.ci auteurs procèdent de lamë&- «ce choix s'explique à la fois .i v me façon pour tous les autres par l'intérêt que suscite l'his- Yves Tessier, professeur au chapitres.Ils précisent que toire plus récente et par l'im- Collège Garneau de Québec à les deux premiers chapitres portant phénomène d'accélé- et membre de la SP HQ k ne sont pas hors sujet puis- ration de l\u2019évolution histori- dans les années 1990, a lui a qu'ils permettent, selon eux, que»*.Les historiens, on le aussi, publié son ouvrage hy de bien voir la continuité.sait, pourraient discuter aux 1995 Sentrairement lng Les trois chapitres suivants, longuer ent de cette der celui de Todo P la particu- tr La Grèce, Rome et Le Moyen \u2019 larité de présenter dans un ty 18 TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DECEMBRE 1997 i cadre «géohistorique» et de fagon succincte, en quatre chapitres, les grandes périodes de l'histoire occidentale traditionnelle: Antiquité, Moyen Âge, Temps modernes et Période contemporaine.Avant cette présentation, l'auteur a, comme ses concurrents, tenté d'expliquer certains termes et concepts comme histoire, civilisation, Occident, nation, idéologie, etc.C'est à partir de la troisième parte \u2014 qui couvre les pages 201 à 414 et les chapitres VI à XII \u2014 que Tessier montre son originalité en reprenant l'histoire vue dans la partie II et en faisant une étude thématique.Ainsi, l'évolution économique depuis la chasse et la cueillette faites par les premiers êtres humains jusqu'au capitalisme actuel en passant par l'agriculture, l'esclavage, la féodalité, le commerce, est l'un des thèmes abordés.L'auteur procède de la même façon pour les institutions politiques et pour l'histoire des arts, des sciences et des techniques.Le chapitre XII intitulé L'Occident : les années 2000, est en quelque sorte le point d'arrivée d'une bonne partie de ce qui a été vu précédemment.À cause sans doute de l'étendue du sujet, certaines parties de l'histoire de la Civilisation occidentale ont été peu ou pas abordées par ÉCHO DU COLLÉGIAL notre collègue.Ainsi, l'aspect social et l'aspect démographique \u2014 deux domaines abordés dans le chapitre XII \u2014 n'ont pas été beaucoup traités dans l'ouvrage.Il en est de même pour la littérature, la philosophie et les arts.Par contre, d'autres points, comme le socialisme par exemple, ont été vus plus en profondeur.Malgré ces lacunes, l'ouvrage de Tessier est un bon manuel pour les étudiants du collégial parce qu'il contient plusieurs documents historiques, parce que des activités d'apprentissage ont été prévues pour aider les étudiants à mémoriser certains concepts, à analyser correctement un texte historique ou à rédiger une synthèse.La présentation générale de l'ouvrage est bonne.La table des matières est détaillée, les chapitres bien divisés.Quelques cartes et plans supplémentaires ainsi que plus d'illustrations auraient sans doute rendu l'ouvrage plus alléchant pour les étudiants.Mais cela n'enlève rien à la valeur de ce manuel.Voilà donc l'opinion d'un ex-professeur d'histoire au niveau collégial , maintenant retraité, à propos de deux manuels actuellement en usage.Félicitations aux auteurs pour leur manuel d'histoire.Dans un prochain numéro de Traces, nous étudierons deux autres manuels: celui de Marc Turcotte* et celui de William Travis Hanes III traduit par Suzanne Guertin et adapté par Louis-Edouard Augé®.NOTES 1- Angrignon, Pierre et Ruel- land, Jacques G.Histoire de la civilisation occidentale: Histoire et héritage.Montréal, Chene- lière inc.1995.497p.2- Ibid.page V.3 Tessier, Yves.Histoire de la Civilisation occidentale.Montréal, Guérin, 1995.436p.4- Turcotte, Marc.Histoire de la Civilisation occidentale.Ville Mont-Royal, Décarie, 199%.448p.5- William Travis Hanes III.Cwilisation occidentale: Continuité et changements.Traduit de l'anglais par Suzanne Guertin et adapté par Louis- Edouard Augé.Laval, Éditions Études vivantes, 1997.312p.TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1997 19 DIVERS UN RICHE PATRIMOINE À CONSERVER FRANÇOIS DE LAGRAVE PRÉSIDENT ET SECRÉTAIRE EXÉCUTIF \u2014 CORIF (1996) LS (LES FLOTTEURS) SERONT DANS SON HISTOIRE SA NOBLESSE AUX RUDES MAINS, À LA TÊTE DURE COMME LEURS POINGS, ET JE NE VEUX PAS « QU'ON DISE QU'ILS FURENT DES COQUINS.» ROMAIN ROLLAND, COLAS BREUGNON Alors que le rideau s\u2019apprête à tomber sur l\u2019activité de la drave au Canada, au moment où se poursuit le grand nettoyage sur sa dernière rivière, la rivière Saint- Maurice, cinq cents fervents et passionnés de l\u2019histoire du flottage du bois, tant de l'Amérique que de l\u2019Europe, s'étaient donné rendezvous, du 3 au 6 octobre 1996, à Trois-Rivières, dans le cadre de la IXe Rencontre internationale des flotteurs (draveurs) et des radeliers («raftmen»), une première en Amérique du Nord.L\u2019 Association internationale des flotteurs et des rade- liers, dont le siège social est a Codissago di Castellavaz- zo, dans la province de Bel- luno, en Italie, est une association a but non lucratif, supranationale, et basée sur les principes universels de paix, de liberté et de fraternité, sans distinctions géographiques, raciales, ethniques, religieuses et politiques.Ainsi nous l\u2019apprennent ses Statuts et Règlements, approuvés et signés le 6 septembre 1992, au Palais des Doges, à Venise, à l\u2019occasion des Fêtes du Ve Centenaire du flottage du bois sur le fleuve Piave, en Véné- tie.Cette Association internationale est formée par toutes les associations de flotteurs et/ou de radeliers qui, librement, veulent bien y adhérer.Toutefois, celles- ci ne doivent être réglementairement constituées que sur des territoires qui, traditionnellement, ont développé, dans le passé, des activités forestières, d'exploitation du bois et de transport fluvial.L'Association internationale se voue à la défense et à l'illustration du Patrimoine forestier, plus spécifiquement celui relié à l\u2019activité des flotteurs et des radeliers qui, de fait, remonte à plusieurs siècles.Son président d'honneur, Angel Portet, vient d'Espagne, son président, Umber- to Olivier, est d'Italie, tandis que ses deux vice- présidents, Jacques Dupont et Eugen Dieterle, sont respectivement de France et d'Allemagne.Du 11 au 15 mai 1995, Normand Lafleur, professeur de littérature au Collège de Shawinigan, délégué par le Musée des Arts et Traditions populaires du Québec, à \"Trois-Rivières, et moi-même, enseignant retraité, délégué par le Village du bûcheron de Grandes-Piles, avons participé à la Ville Rencontre internationale qui se tenait à Clamecy, en France.Notre présence visait un triple but : nous enquérir du patrimoine international de la drave, amorcer les démarches en vue d\u2019un éventuel jumelage entre Grandes-Piles, souvent appelée «La Porte des chantiers», en Mauricie, et Cla- mecy, surnommée en Logo de la IXe Rencontre internationale des flotteurs et des radeliers Ie RENCONTRE INTERNATIONALE DES FLOTTEURS ET DÉS RADILIERO Trois-Rivières (Québec), Canada 3, A, 5, 6 octobre 1996 20 TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DECEMBRE 1997 Hons fiona mife de 080 do \\or- eur ode rl ad i tr od Mie Monsieur Umberto Olivier, président de l'Association intema- DIVERS tionale des flotteurs et des radeliers, trinque le verre de I'amitié avec deux représentants de la délégation allemande de Wolfach lors de la réunion annuelle des présidents des associations tenue au Moulin seigneurial de Pointe-du-Lac, le 4 octobre 1996.Le 5 octobre 1996, a I'hotel Delta de Trois-Rivières, lors du banquet de la IXe Rencontre internationale, monsieur Jean-Vianney Simard, président de la SPHQ, est ici en compagnie de monsieur Mario Lachance, président de la Société d'histoire régionale Appartenance Mauricie (au centre) et de trois membres du CORIF 1996, Carole Schmidt, Jean- François Gauthier et Marcel Bronsard.France «La République des flotteurs», présenter la candidature de Trois-Rivières comme ville hôtesse de la IXe Rencontre internationale.Les résultats de nos efforts furent on ne peut plus satisfaisants, car ce séjour en Bourgogne nous permit de nouer des relations très précieuses, de mettre en contact direct les maires Pothier, de Grandes- Piles, et Bernard Bardin, de Clamecy, et, enfin, d'obtenir la tenue de la IXe Rencontre internationale en Mauricie.Ainsi, pour la première fois de son histoire, l\u2019Association internationale s\u2019apprêtait à traverser l\u2019Atlantique et à mettre les pieds sur un deuxième continent.Notre région, croyonsnous, était le lieu tout indiqué au Canada pour être l\u2019hôtesse d\u2019une Rencontre internationale aussi prestigieuse, puisque, chez-nous, l\u2019histoire du flottage du bois, sur une base organisée, compte quasiment un siècle et demi, puisque l\u2019exploitation du bois, au surplus, a été au coeur des activités économiques de cette région sise au coeur du Québec.Un défi de taille nous attendait au lendemain de notre retour d'Europe.Pour le relever adéquatement, un comité organisateur, le CORIF 1996, fut rapidement formé, composé de seize personnes bénévoles, dont sept avaient été des membres actifs de l\u2019équipe qui avait TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1997 21 assuré le retentissant succès du 31e Congrès de la SPHQ tenu à Trois-Rivières à l\u2019automne 1993.Pendant exactement douze mois, travaillant avec une discipline et une efficacité remarquables, les membres du CORIF 1996 consacrèrent des centaines d'heures pour mener à terme ce projet important.Soutenus activement par les deux coprésidents d'honneur, messieurs Gilles Boulet et Loui- son Olivier, respectivement directeur général du Musée des Arts et Traditions populaires du Québec à Trois- Rivières et vice-président exécutif, chef de l\u2019exploitation forestière à la Corporation Stone-Consolidated, et s'étant assurés la précieuse collaboration de la Compagnie de flottage du Saint-Maurice Ltée, des Gouvernements du Québec et du Canada ainsi que de vingt-cinq autres organismes, nous avons pu élaborer et articuler en programme d\u2019activités dont le budget totalisait un quart de million de dollars.Le 3 octobre 1996, au Centre municipal des Congres, à l'hôtel Delta de Trois- Rivières, affluèrent quelque cinq cents adeptes du patrimoine de la drave, groupés pour la plupart dans dix- huit organisations européennes provenant de huit pays, soit l'Italie, l'Espagne, la France, I\u2019 Allemagne, I\u2019 Autriche, la Norvege, la Suede DIVERS \u2026UN RICHE PATRIMOINE.et la Finlande.Tous nos invités purent apprécier notre hospitalité en participant à nombre d'activités : réception civique, demi- journée d'ateliers, visite du Musée des Arts et Traditions populaires, banquet, présence de la troupe folklorique Mackinaw, célébration eucharistique a la cathédrale, parade en costumes nationaux dans la ville, musique et danses de leur coin de pays, croisière sur le M/S Jacques-Cartier.Mais, pour la journée du vendredi 4 octobre, un programme tout particulier avait été prévu dans la municipalité de Grandes- Piles dont l\u2019histoire se confond avec celle de la drave en Mauricie : * ouverture officielle de la IXe Rencontre internationale, e diverses activités concernant la drave, e présence de bateaux de la Cie de flottage du Saint- Maurice, + démonstration d\u2019un CL 415 du Gouvernement du Québec, e présence de billes de bois ou «pitounes» emprisonnées dans des estacades.* visite et dîner au Village du bûcheron, croisière sur la rivière Saint-Maurice, * présence de la Gendarmerie royale du Canada à cheval, e présence des Atikameks en costumes de leur nation, e animation folklorique de Pitt le Draveur, e cérémonies de jumelage de Grandes-Piles avec la ville française de Clamecy, « souper et réunion annuelle des chefs des délégations au Moulin seigneurial de Pointe-du-Lac.La tenue d\u2019une telle manifestation n\u2019avait nullement pour but de contester et de protester contre l'arrêt du flottage du bois sur la rivière Saint-Maurice.Cette sage décision est bien fondée à nos yeux et obtient totalement notre appui.Toutefois, au moment où la Compagnie de flottage du Saint-Maurice Ltée, fondée en 1909, est sur le point de mettre fin à ses activités, ce qui surviendra probablement vers l'an 2000, nous ne devions et ne pouvions chasser de notre mémoire la geste des vaillants bûche- rons et des téméraires draveurs qui, au plus profond de nos riches forêts, au plus haut de nos rivières tumultueuses, ont écrit l\u2019une des plus belles pages de notre histoire économique.Le riche patrimoine humain, technique et culturel qu'ils nous ont légué ne sombrera pas dans l'oubli.Des peintres, des sociologues, des historiens ont déjà retracé leurs gestes concrets, mesuré l'impact de leur présence dans notre milieu et révélé 22 TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DECEMBRE 1997 la place majeure que ces «héros obscurs» occupent dans notre folklore et notre imaginaire mauricien.Non seulement la IXe Rencontre internationale des flotteurs et des radeliers a-t-elle été l\u2019occasion de rendre un vibrant hommage à nos draveurs, ces ouvriers «robustes, haut bottés», à «l'oeil et au pied sûrs», maniant «la gaffe avec une dextérité incroyable» et que certains considéraient «comme les plus habiles du continent», mais aurons- nous eu aussi l\u2019occasion insigne d'ouvrir nos horizons, de comparer nos techniques de drave avec celles des autres pays européens et d'apprécier davantage les qualités de ce type d\u2019homme unique qui suscite d\u2019emblée notre admiration.L'événement aura permis à toute notre population de se rappeler «le passé laborieux d'hommes adroits et généreux qui accueillaient toutes les privations pour que la descendance ait tout le bonheur», comme l\u2019écrivait le père Alexandre Dugré, s.j., en 1934.En quittant notre région, ce haut lieu du flottage du bois en Amérique, nous donnant une dernière poignée de main chaleureuse, tous les participants nous ont dit à quel point ils avaient aimé leur séjour au Québec.Ils repartirent pour le vieux continent, enrichis de tout ce qu\u2019ils avaient vu et entendu de la drave et des hommes valeureux qui la pratiquèrent, convaincus plus que jamais de la sauvegarde de ce riche patrimoine international.Quant aux seize membres du CORIF 1996, ils pouvaient dire mission accomplie.Une fois de plus, ils avaient contribué généreusement à raffermir notre sens de l\u2019appartenance à une région trop peu connue encore et à prouver une fois de plus que la Mauricie sait faire! «Avec cela, fiers et enjoués, courageux a la tache, durs a la peine, hardis dans les dangers, fidèles à leurs bourgeois, ils (les draveurs) formaient un curieux mélange de défauts et de qualités de race, où le bon l\u2019emportait beaucoup sur le mauvais» Pierre Dupin, Anciens chantiers du Saint- Maurice. vent ti sn Ces deux ouvrages font partie de la collection BIBLIOTHÈQUE D\u2019HISTOIRE dirigée par André Lefebvre.BTASCHEREAUR Antonin Dupont/Auteur orden eg À hong -Aierondre ie doin | seine fes A SEE Bim erestie & ) sgt lie tes dj : 28 @ a co nga ir fo cgi aga SATEXANC ve £ marier fraise 6 dparéte ai amie en Ta se Som lends, pei TASCHEREAU 400 pages HISTOIRE DE DEUX NATIONALISMES AU CANADA Maurice Séguin (1918-1984) a enseigné l\u2019histoire du Régime britannique au Canada (1760 à nos jours) au Département d'histoire de l\u2019Université de Montréal.Il était titulaire de la chaire Lionel-Groulx.Il fut longtemps secrétaire de l\u2019Institut d'histoire de l\u2019Amérique française.Dès 1946, il a proposé une interprétation nouvelle de l\u2019histoire des deux Canadas et révolutionné l\u2019historiographie tant canadienne-française que canadienne- anglaise en rompant radicalement avec les conceptions de tous ses prédécesseurs.Encore aujourd\u2019hui, il demeure un historien de l\u2019avenir tant par sa conception de l\u2019histoire que par son analyse lucide du fédéralisme et des nationalités.HISTOIRE DE DEUX NATIONALISMES AU CANADA Sous la direction de Maurice Séguin, Bruno DESHAIES a soutenu une thèse de doctorat ès lettres (histoire) intitulée L'Évolution des États du Québec et de l'Ontario entre 1867 et 1871 (1973).11 a enseigné l\u2019histoire et la didactique des sciences humaines à l\u2019École normale Jacques-Cartier de Montréal au début des années 1960 et la didactique des sciences humaines au primaire à l\u2019Université du Québec à Chicoutimi de 1979 à 1992.À la fin de 1969, il devenait directeur de l\u2019enseignement des sciences de l\u2019homme au ministère de l'Éducation du Québec.Au même ministère, il coordonne présentement le dossier sur l\u2019évaluation à la Direction de la formation et de la titularisation du personnel scolaire.Il se préoccupe de méthodologie des sciences humaines et de la recherche, ayant publié: Comment rédiger un rapport de recherche (en collaboration, Leméac, 1974) et Méthodologie de la recherche en sciences humaines (Beauchemin, 1992).482 pages DIDACTIQUE L'APPROCHE COOPÉRATIVE EN HISTOIRE NATIONALE JEAN-PIERRE BERNARD ÉCOLE SECONDAIRE OUTREMONT \u2014 CEPGM È N OCTOBRE 1995, LE MINISTRE DE L'ÉDUCATION DE L'ÉPOQUE, M.JEAN GARON, CRÉAIT UN GROUPE DE TRAVAIL SUR L'ENSEIGNEMENT DE L'HISTOIRE DONT LE MANDAT VISAIT À «DONNER À L'HISTOIRE NATIONALE ET UNIVERSELLE SA PLACE DE DISCIPLINE FONDAMENTALE DANS LA FORMATION DES JEUNES DU QUÉBEC».AU MOIS DE MAI 1996, LE GROUPE DE TRAVAIL REMETTAIT SON RAPPORT, FRUIT DE PLUSIEURS RENCONTRES ET DE L'ANALYSE D'UNE CINQUANTAINE DE MÉMOIRES DÉPOSÉS, DANS LEQUEL IL RECOMMANDAIT UNE SÉRIE DE MESURES VISANT À PALIER CE QUE PLUSIEURS DANS LE MILIEU QUALIFIENT «D'ANALPHABÉTISME HISTORIQUE.» Les réactions au rapport, rédigé en marge des États généraux sur l'éducation, ne tardèrent pas.Malgré les critiques virulentes des uns (Jose Legault, Le Devoir 17 juillet 1996 et Marc-Aimé Guérin, 1996) ou positives des autres (Louise Julien, Le Devoir 18 février 1997), tous s'entendaient sur une chose: il est crucial de revoir les paramètres de l'enseignement de l'histoire au Québec.Dans un article paru dans la revue L'actualité du mois de mars 1996, on citait Nicolas, élève de quatrième secondaire: «À quoi ça va me servir de savoir que les Français sont morts du scorbut durant l'hiver de 1642?Certainement pas à me trouver une job!» L'auteure de l'article questionnait alors, et avec raison, l'intérêt et la motivation des élèves pour l'histoire en précisant que le taux d'échec aux examens de sanction du ministère dépassait grandement celui de français tout en étant comparable aux tests de physique et de mathématiques.24 TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DECEMBRE 1997 Plus récemment, le rapport du Groupe de travail sur la réforme du curriculum, dirigé par Paul Inshauspé (Réaffirmer l'école.Prendre le virage du succès.1997) proposait, entre autres, à la ministre de l'Éducation une série de modifications concernant «le domaine de l'univers social ».Cet univers social, en ce qui a trait au secondaire, entraînerait la révision des programmes de géographie et d'histoire de la première année à la cinquième année du secondaire, bouleversant (ou renversant pour certains) au passage le programme d'éducation économique.Il est donc facile de constater que, depuis l'avènement des derniers États Généraux sur l'éducation, les programmes des sciences humaines au secondaire semblent se diriger vers des changements majeurs.On parle alors d'adapter les curriculums d'études aux nouvelles réalités sociales, dont celles du marché du travail et de la diversité sociale.Dans cette même veine et plus modestement, ma propre révolution de l'enseignement de l'histoire a commencé, il y a six ans, alors que j'enseignais les «sciences sociales» dans l'Ouest canadien.J'ai alors été confronté à une approche d'inspiration américaine, l'apprentissage coopératif (cooperative learning).A force d'expérimen-tation et de révision, j'en suis venu à développer un modèle que jai appliqué dans une de mes classes d'histoire du Québec et du Canada durant l'année scolaire 1996- 1997.Ce projet d'intervention professionnelle se situait dans le cadre d'un projet de maîtrise à l'UQAM et visait l'expérimentation d'un modèle d'enseignement coopératif et la vérification de ses incidences sur la performance de mes élèves en histoire nationale.INTERVENTION Objectifs du projet Dans la conception de ce projet d'intervention, j'ai voulu regrouper les nombreux questionnements soulevés par ma problématique sous le parapluie des objectifs suivants: e Vérifier l'importance et la qualité des interactions entre les élèves (surtout en ce qui concerne l'échange d'information à caractère historique).' I% i: Ru x! \"x ou a 0 ! « Comparer le rôle de l'enseignant dans une classe traditionnelle à son rôle dans une classe coopérative.e Concevoir et schématiser une structure coopérative générale et applicable dans un contexte d'apprentissage des sciences humaines.e Mesurer les incidences d'une telle structure dans les résultats aux examens de sanction du ministère.Pour observer les élèves en action, je leur ai proposé au début de septembre de participer à une expérimentation durant l'ensemble de l'année et qui propose une démarche inspirée d'une technique d'apprentissage coopératif soit le modèle de découpage (Jigsaw) développé par Aronson (1978, 1980).Aronson et ses colle- gues avaient développé ce modèle au Texas pour faire face au phénomène des conséquences socio-affectives issues de la déségrégation raciale.Ce modèle permettait, de par la formation de groupes hétérogènes, une plus grande interaction entre les élèves blancs et noirs.Étant enseignant à la CEPGM dans une école de l'Île de Montréal, j'étais confronté à la réalité des groupes multiethniques.À titre d'exemple, l'école Outremont, où je travaille actuellement, est composée d'élèves issus d'une cinquantaine de groupes culturels montréalais.L'apprentissage coopératif, par opposition au modèle compétitif ou individualiste, propose aux élèves de travailler ensemble sur des objectifs communs.Il exige de la part de l'élève une participation active et directe dans son processus d'apprer- tissage.L'individu recherche alors des résultats qui sont bénéfiques à la fois au groupe et à lui-même.Pour atteindre un certain niveau d'expertise en apprentissage coopératif, il faut d'abord structurer une leçon de manière coopérative (par fragmentation de ses composantes).Il faut ensuite établir une routine en classe pour qu'environ 60 à 80 pour cent des activités proposées soient de type coopératif.Il faut aussi que les objectifs de ce type d'activité soient clairs et bien maîtrisés par ses utilisateurs.Finalement, il faut que cette structure soit utilisée et utilisable dans d'autres contextes que ceux de votre salle de classe (activités parascolaires, relations de travail, etc.) La méthode du découpage, comme son nom l'indique, implique une fragmentation de la matière ou du contenu notionnel en plusieurs éléments.Créée à l'origine pour palier aux problèmes des conflits raciaux liés à la ségrégation scolaire aux États-Unis, cette structure permet aux élèves de comprendre que le succès de l'activité réside dans le fait que personne ne peut réussir sans l'aide des autres membres du groupe et que chaque membre contribue de façon unique et essentielle au succès du groupe (Aronson,1997).Comme une des habiletés cognitives en histoire est la catégorisation en aspects politique, économique ou socioculturel, cette technique s'appliquait bien à la structure du cours.À ce niveau, les composantes de l'interdépendance positive reliées à la tâche et aux ressources sont mises à contribution dans l'atteinte de l'objectif de départ.Les étapes du découpage sont les suivantes: e Choix et division du matériel pédagogique e Répartition des élèves en groupes de départ (appelés groupes de base dans notre expérimentation) et activités préparatoires visant la création d'un esprit d'équipe e Travail en groupe d'exploration (groupes d'experts) e Rapport des groupes de départ e Évaluation TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DECEMBRE 1997 25 DIDACTIQUE DIDACTIQUE \u2026L'APPROCHE COOPÉRATIVE.Deux autres chercheurs, Sla- vin (1986) et Kagan (1992), ont développé des variantes du modèle d'Aronson en intégrant certaines structures aux proportions réduites ou en éliminant les groupes d'exploration ou de départ.La méthode développée, dans la présente situation, s'inspire majoritairement du modèle original tout en introduisant des techniques de STAD (approche développée par Sla- vin) et d'enseignement stratégique proposées par l'ar- dif (1992).Voici le modèle de cette structure dont l'exemple est appliqué au module 6 pour une classe de 30 élèves.Les élèves ont en leur possession des fiches à compléter.Ces fiches sont structurées de manière à regrouper sur une page des informations à caractère politique, économique ou socioculturel regroupées surtout par objectifs intermédiaires.Approche systémique du projet lère étape Recherche des informations sur les facteurs économiques, politiques et sociaux qui ont marqué la deuxième phase d'industrialisation au Québec.Les deux unités de ce module sont divisées parmi les élèves.Chaque élève se retrouve avec une section de leçon à rechercher.Des tâches de recherche sont 26 TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DECEMBRE 1997 établies dans les groupes de base (ci-dessous) avec responsabilités pour chacun des membres de l'équipe.Division des sous-thèmes, recherche des informations, secrétariat, etc.Durée: Trois périodes (dépendant du nombre de fiches à compléter) homologues de l'autre unité.Des équipes de quatre personnes ayant été ainsi formées, les deux élèves qui restent deviennent des substituts pour les absents.Quand il n'y a pas d'absence, les substituts se joignent à l'équipe de leur choix pour recueillir les informations qui leur manquent.Modules 6.1 et 6.2 [] équipe O élève (62) @ Schéma 1 Division des équipes de base (de départ ou d'exploration) Évaluation formative pour vérifier les acquis de chaque groupe : 30 minutes) 2e étape : Partage des informations Les élèves deviennent des experts dans leurs domaines respectifs et se regroupent dans des équipes d'experts (schéma 2).Ils échangent et recueillent des informations sur les autres sujets.Les deux unités seront couvertes durant cette activité.Les équipes sont formées de deux membres de deux équipes différentes (mais de la même unité) et ce, pour confirmer les informations diffusées à leurs Durée : 4 à 5 périodes (selon le nombre de fiches à compléter) 3e étape Retour sur l'ensemble des contenus.Les élèves reviennent dans leur groupe de base respectif (schéma 1) et complètent leurs fiches en échangeant sur les sujets couverts dans le groupe d'experts.Durée : 30 minutes.Évaluation formative sur l'ensemble des contenus Par apres.Activité module synthèse sur le Évaluation sommative finale sur l'unité, (em perme qui recul aput td de ba va \u20ac doc {ay ens de mem déve Me ls | hi sil sent fan sr ad an Ih Ut, pe for ut nh.XE, td es x) su al al Ce modele de découpage permet à mes élèves de quatrième secondaire de recueillir des informations à partir de documents qu'ils ont à leur disposition (livre de base, documents d'archives et historiographiques, documents audio-visuels), d'augmenter leur compréhension de ces documents et de les diffuser aux autres DIDACTIQUE tion de juin 1997.Des conclusions quant à la validité du type de modèle utilisé seront disponibles prochainement.Et pourquoi pas «Si les enseignants avaient plus de temps, ils pour- Modules 6.1 et 6.2 [5] équipe O élève Schéma 2 Division en groupes d'experts membres de la classe.En développant cette autonomie chez l'élève-historien, les habiletés de recherche historique en ressortent plus solides que lors d'une pré sentation magistrale du programme d'histoire nationale et d'un travail individuel sur les différents documents analysés par l'élève.Cette compétence à s'approprier l'historiographie sera d'autant plus importante lors de la préparation et de l'écriture de l'examen final conçu par le MEQ.Je suis présentement à l'analyse statistique des résultats qu'ont obtenus mes élèves à l'examen de sanc- raient aider les jeunes à identifier eux-mêmes leurs besoins».(Le Devoir, 15 mai 1997) Cette affirmation de Charles Caouette, professeur de psychologie à l'Université de Montréal et fondateur de l'école alternative Jonathan, lors du 65e Congrès de l'ACFAS, résume bien mon objectif de projet d'intervention.Je tente continuellement de prouver à mes élèves qu'ils sont capables de faire des choix dans leurs apprentissages sans que je supervise leurs moindres acquis.Lors d'un événement survenu en début du mois de mai der- nier, j'ai pu constater le fruit de mes efforts en matière de coopération.Alors que je devais superviser deux classes en méme temps, je me suis rendu compte que ma classe de quatrième secondaire ne m'avait pas attendu pour s'organiser en groupes coopératifs, pour se diviser les tâches et pour se lancer dans une dynamique de travail très productive.Il s'en trouvait même un pour gérer le niveau sonore dans la classe.C'est donc par cette intervention pédagogique, ayant pour but de soutenir et de stimuler l'utilisation d'activités coopératives auprès de mes élèves et de mes collègues, que j'ai choisi de valider une technique, non pas idéologique, mais bien pragmatique, qui n'exclut aucunement la compétition mais qui en fait la cogestion.Nous vivons dans une société où des jeunes rejettent de plus en plus un monde axé sur la compétition et la performance.Et pour éviter qu'ils viennent grossir encore plus les statistiques sur le décrochage scolaire, il faut leur offrir des alternatives.La coopération, comme concept et mode de vie, est aussi ancienne que la compétition, mais ce n'est que depuis le début des années 1980 qu'elle prend de plus en plus de place en milieu scolaire.RÉFÉRENCES ABRAMI, Philip C.L'apprentissage coopératif : Théories, méthodes, activités.Montréal.Les Éditions de la Chene- lière.1996.233 pages.ARONSON, Elliot et Shelley Patnoe.The jigsaw classroom : building cooperation in the classroom .New York.Long- man.1997.150 pages.GOUPIL, Georgette et Guy LUSIGNAN.«Des pratiques pédagogiques efficaces.Poin t de vue d'élèves du secondaire» dans Vie pédagogique no.90 septembre-octobre 1994 pages 12 à 15.TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1997 27 MOYENS D'ENSEIGNEMENT LISTE DU MATÉRIEL DIDACTIQUE DISPONIBLE pour les programmes du secondaire PIERRE GINGRAS COLLEGE NOTRE-DAME DE LOURDES - LONGUEUIL E VOUS PRESENTE DANS CET ARTICLE UNE LISTE DU MATERIEL DIDACTIQUE et Paul-André Linteau, CEC, 1s C OFFERT PAR LES DIFFÉRENTES MAISONS D'ÉDITION DU QUÉBEC.JE N'AI NI 1990.(MEQ) ME: L'INTENTION NI LA PRETENTION DE VOUS EN FAIRE UNE CRITIQUE, MAIS BIEN Har DE VOUS TRANSMETTRE, PAR TYPE DE DOCUMENT, CE QUE J'AI PU = RECUEILLIR DES ÉDITEURS QUÉBÉCOIS DURANT LA PÉRIODE ESTIVALE.JE VOUS PRÉ- du Hi CISE AUSSI, À TITRE D'INFORMATION, LES MANUELS SCOLAIRES ET LE MATÉRIEL + Histoire du 20e siècle a DIDACTIQUE APPROUVÉS PAR LE MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION EN DATE DU 8 JUILLET Georges Langlois, Jean Bois.Guy D 1997; VOUS LES RECONNAÎTREZ PAR L'UTILISATION DU SIGLE MÉQ à LA FIN DES ment [og Lefebvre et ge OUVRAGES.Patrice Régimbald, GB, Mal 1994.Te Les Éditeurs participants * Histoire et civilisations, dela + Histoire de la civilisation occi- (et l'abrégé utilisé dans le préhistoire à nos jours.Michel dentale 2e édition, Georges Loum présent article): Gohier et Luc Guay, LIDEC, Langlois et Gilles Villemure, - * Éditions du Renouveau 1985 GB.Cal pédagogique inc.(ERP) * Profil du XXe siècle, Dale vel * Groupe Beauchemin, édi- Histoire du Québec et du Davis, Guérin.M teur Itée (GB) Canada foun * Guérin éditeur (GUERIN) * Je me souviens, Histoire du LES GUIDES PÉDAGOGI- fin * Les Editions de l'école Québec et du Canada, Marcel QUES: \u2018sn nouvelle (EN) Roy et Dominic Roy, ERPL histoire générale ph = 1995.(MEQ) generale 0 * Les Editions HRW ltée .Tous les manuels ci-haut he (HRW) Nouvelle-France, Canada, mentionnés sont accompa- LDC Lu.Québec, Claude Bouchard et me .; pe .- Lidec (LIDEC) Robert Lagassé, GB.Be d'un guide pédagogi- ; contre éducatif et culturel * Mon histoire, François Dome inc.( ) Charbonneau, Jacques Mar- = chand et Jean-Pierre Sansre- Histoire du Québec et du ; Histoire générale \u2019 Le Québec: héritages ct p ro Tous les _manuels crhaut de Le _\u2026 jets, 2e édition, Jean-François mentionnés sont accompa- fog * De la préhistoire au siècle Cardin, Raymond Bédardet gnés d'un guide pédagogi- actuel, 2e édition, Guy Dau- René Fortin, HRW, 1994.que.phinais, ERP], 1994.(MEQ) (MEQ) His (La premier e édition est + À ln recherche de mes racines, Histoire du XXe siècle = aussi disponible.) Gérard Cachat, LIDEC, ~~ Hg FE : ! (L'histoire de la civilisation A L'histoire et toi, Lorraine 1984.occidentale est accompa- mi Létourneau, GB, 1985.* À l'aube du XXle siecle, gnée d'un guide pédagogi- % * Histoire générale Bernard Jean-Pierre Charland et Jac- que.Defaudon et Normand ques Saint-Pierre, LIDEC, y Robidoux, GUÉRIN.1997.dat * Enjeux et découvertes * Nouvelle histoire du Québec ta Tomes 1 et 2, Jean Roby et et du Canada, 2e édition, set Christiane Paradis, HRW, Louise Charpentier, René 1995.Durocher, Christian Laville 28 TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DECEMBRE 1997 LES CAHIERS VITÉS: Histoire générale * De la préhistoire au siècle actuel, Francine Tremblay et Guy Dauphinais, ERPI.* Histoire générale, Bernard Defaudon et Normand Ro- bidoux, GUÉRIN.* L'histoire et toi Lorraine Létourneau, EN, 1996.* Toute une histoire, Francine Cadieux-Roy et France Gin- gras-Landry, HRW, 1991.* Défis et progrès, Claude Blouin et Jean Roby, HRW, 1992.* Histoire et civilisations, de la préhistoire à nos jours, Michel Gohier et Luc Guay, LIDEC, 1986.* De l'âge de pierre à nos jours, Jean Goulet et Louise Primeau, LIDEC.* D'ACTI- Une clé pour l'histoire, guide d'apprentissage en histoire générale, Gilles Forget et Denis Langlois, GFD éditions, 1994.Histoire du Québec et du Canada * Histoire du Québec et du Canada - Cahier d'apprentissage, Raymond Duchesne, ERPI, 1995.* Mon histoire, François Charbonneau, Jacques Marchand et Jean-Pierre Sansre- gret, GUERIN.* Mon nouveau programme d'études en histoire du Québec et du Canada, André Fran- coeur, Claude Jeannotte et Robert Savoie, GUÉRIN.* L'histoire à travers le document, Québec-Canada Yolande Capistran, Aurore Dupuis et André Francoeur, EN, 1994.* Le Québec: héritages et projets, 2e édition, Louise Bélair et André Benoît, HRW, 1987.* 500 ans d'histoire, Québec- Canada, Luce Dufour- Charron et France Gingras- Landry, HRW, 1994.* Une histoire à suivre., Raymond Bédard, Jean- François Cardin et René Fortin, HRW, 1993.* De temps en temps, Gaétan St-Arnaud et Yves Belzile, LIDEC, 1994.* Histoire du Québec et du Canada, description, synthèse et analyse, Réal Tremblay et Gilles Viens, LIDEC.* Une clé pour l'histoire, guide d'apprentissage en histoire du Québec et du Canada, Gilles Forget et Denis Langlois, GFD éditions, 1996.Histoire du XXe siècle * Notre monde actuel, Gérard Cachat et Robert Kennan, LIDEC, 1976.* Les grands courants de la pensée contemporaine, Gérard Cachat et Robert Kennan, LIDEC, 1975.LES ENSEMBLES D'ACÉTATES: Histoire générale * De la préhistoire au siècle actuel, 2e édition, ERPI, 62 acétates.(MÉQ) (48 acétates dans le cas de la 1 édition.) Histoire du Québec et du Canada * Je me souviens ERPI, 48 acétates.(MEQ) Histoire du XXe siecle * Histoire de la civilisation occidentale, GB, acétates couleurs.LES ATLAS HISTORIQUES: Histoire générale * Atlas historique Érasme W.Devos et R.Geivers, GB.* Atlas d'histoire générale, Luce Deschênes-Damian et Raymond Damian, GUÉ- RIN.Histoire du Québec et du Canada * Atlas d'histoire du Canada Luce Deschênes-Damian et Raymond Damian, GUÉ- RIN.* Je fais mon atlas historique (recueil de cartes en couleurs et de cartes muettes), Gérard Cachat, LIDEC, 1983.AUTRES DOCUMENTS INTERESSANTS: Histoire générale * La grande mosaïque de l'histoire (8 tableaux et 154 timbres couleurs), Réal Duguay, ERPI.Histoire du Québec et du Canada * A la une du Devoir, une société en évolution (calepin de visite et trousse pédagogique), France Lord, GUÉ- RIN.* Fleurdelisé, histoire du Québec en B.D., Éric Lavoie et Marie-Noëlle Lapointe, GUÉ- RIN.* Collection UNE NATION EN MARCHE (plusieurs titres) Rosemary Neering et Stan Garrod, LIDEC.* CÉLÉBRITÉS, collection biographique (plusieurs titres), différents auteurs, LIDEC.* LIGNE DU TEMPS, disponible auprès de Christian Guillemette, 168 Route Vi- gneault, Saint-Valère (Québec), GOP 1M0, (819) 353- 1372.boiseens7@csvicto.qc.ca.télécopie : (819) 752-2400.TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DECEMBRE 1997 29 NOUVELLES TECHNOLOGIES L'ORDINATEUR, LE MAÎTRE DE LA COMMUNICATION Le tube cathodique DANIEL GÉNÉREUX CONSULTANT EN INFORMATIQUE G RÂCE À L'ORDINATEUR LE MONDE DE LA COMMUNICATION EST EN CONSTANTE ÉVOLUTION.L'ORDINATEUR EST MAINTENANT RECONNU POUR SA TRES GRANDE VERSATILITÉ DANS LE DOMAINE DE LA COMMUNICATION.DE NOUVEAUX TYPES DE COMMUNICATION, COMME Ll'INTERNET, SONT APPARUS QUI SONT MAINTENANT DES STANDARDS.MAIS IL EXISTE DIFFÉRENTS TYPES DE COMMUNICATION POUR L'ORDINATEUR, LE PLUS IMPORTANT EST SANS DOUTE LA COMMUNICATION ENTRE L'ORDINATEUR ET L'UTILISATEUR, Au.début, lorsqu'on inventa l'ordinateur qui effectuait, à la vitesse de l'éclair, des calculs savants pour exécuter des tâches, il fallut aussi penser à un moyen de voir et de contrôler ce qui se passait dans cette boîte qu\u2019on appelle «CPU» pour Computer Processing Unit.Plusieurs options ont été envisagées et l\u2019on opta pour le tube cathodique, afin de transmettre une information visuelle entre l\u2019ordinateur et l'utilisateur.Il fut une époque où un écran vert affichait un texte qui correspondait à des commandes et aux résultats de ces commandes.Ce type de système s'appelait le DOS ou le ProDOS, selon le type d'ordinateur qu\u2019on utilisait.Je suis certain qu\u2019il y en a parmi vous qui se souviennent de ces jours sombres.Bien que ce type de communication entre l'ordinateur et l'utilisateur fat révolutionnaire à cette époque, les novices se demandaient qui apprivoisait qui exactement.Il fallait apprendre un langage qui correspondait à un tas de commandes comportant des lettres et des signes.Ce langage avait peu de sens pour le commun des 30 TRACES, Vol.35 No.5/NOVEMBRE-DECEMBRE 1997 mortels qui tentait de domestiquer cette nouvelle invention.Au début des années 80, un nouveau type de communication entre l\u2019ordinateur et l\u2019utilisateur apparut.Ce nouvel environnement graphique comportait, sur un écran coloré, des icônes représentant des programmes et des dossiers, un curseur qu\u2019on pouvait contrôler et une série de commandes déjà programmées afin d\u2019exécuter les tâches les plus communes.Ce type d'environnement graphique a rapidement évolué et pris toute la place qu\u2019on lui connaît maintenant.Plus convivial, il permettait à un initié de comprendre rapidement, et en un seul coup d'oeil, tout ce qui se passe dans l\u2019ordinateur.Enfin, l\u2019ordinateur commença à remplir son rôle principal qui était de nous simplifier la vie plutôt que de nous la compliquer.Selon le type d'ordinateur, IBM, Mac ou compatible, cet environnement diffère légèrement selon la plate- forme que l\u2019on utilise.Aujourd\u2019hui, les différents types de logiciels sont tous à environnements graphiques et permettent aux utilisateurs de travailler avec un outil qui leur permet d\u2019apprivoiser l\u2019ordinateur plutôt que le contraire.Depuis l'avènement de ce type d'environnement graphique, il y a de plus en plus d\u2019adeptes qui s'intéressent a l\u2019informatique.Avec une interface agréable, l\u2019utilisateur se sent plus à l\u2019aise et peut se servir des différents talents que cet appareil peut lui apporter.Mais la communication entre l'ordinateur et l\u2019utilisateur n\u2019a pas cessé d\u2019évoluer pour autant et, à mesure que cet outil évolue en puissance, de nouveaux moyens de communication entre l'ordinateur et l'utilisateur se développent.Comme exemple, et bien qu\u2019encore rudimentaires, les commandes vocales commencent à apparaître sur certains ordinateurs et bientôt, je l\u2019espère, il ne me sera peut-être plus nécessaire de taper ce texte. n 8B BB AR TE JL Un manuel de l\u2019élève comprenant: ESS VE REA des introductions de module contenant les objectifs du ministère de l\u2019Éducation et une chronologie détaillée; un texte dense, touffu, qui exploite à fond les objectifs ministériels et comporte quelques «enrichissements»; des textes anciens, plus de 390 photographies, des dizaines de tableaux et de graphiques et une cinquantaine de cartes complètent et illustrent le texte et permettent l'apprentissage d\u2019habiletés.Un guide d\u2019enseignement conçu pour les personnes qui se trouvent nouvellement affectées à l\u2019enseignement de Phistoire nationale.et bien siir à tous les autres: des considérations sur l\u2019enseignement de l\u2019histoire; une fiche pour chacun de la soixantaine des objectifs du ministère de l'Éducation, qui donne à l\u2019enseignante ou à l\u2019enseignant des références didactiques, littéraires, musicales ou iconographiques utilisables en classe; une exploitation pédagogique des textes anciens, des photographies, des tableaux, des graphiques et des cartes contenus dans le manuel de l\u2019élève.En fait, des exercices qui donneront aux élèves l\u2019occasion d'apprendre en travaillant; un long chapitre sur l\u2019apprentissage d\u2019habiletés.A À de l\u2019Hôtel-de-Viile 4350, avenue MONTRÉAL (Québ H2W 2H5 Téléphone: (514) 843-5991 Télécopieur: (514) 843-5252 DIVERS LE PRIX DU GOUVERNEUR GÉNÉRAL : Deux finalistes du Québec JEAN-CLAUDE RICHARD COMITÉ DE RÉDACTION \u2014 TRACES RESPECTIVEMENT À LA JOHN RENNIE HIGH SCHOOL, DANS L'OUEST DE L'ÎLE DE MONTRÉAL, ET À LA POLYVALENTE ANTOINE-ROY, DE RIVIÈRE-AU- G ORDON BLACKMAN ET MARIO MIMEAULT, QUI ENSEIGNENT L'HISTOIRE RENARD, EN GASPÉSIE, SE SONT CLASSÉS PARMI LES DOUZE FINALISTES DU PRIX DU GOUVERNEUR GÉNÉRAL POUR L'EXCELLENCE DANS L'ENSEIGNEMENT DE L'HISTOIRE CANADIENNE.À CE TITRE, ILS ONT ÉTÉ REÇUS À RIDEAU HALL, LE 4 OCTOBRE DERNIER, OÙ LE GOUVERNEUR GÉNÉRAL DU CANADA, SON EXCELLENCE LE TRÈS HONORABLE ROMÉO LeBLANC, LEUR À REMIS UN CERTIFICAT AINSI QU'UNE SOMME DE CINQ CENTS DOLLARS.Monsieur Blackman s\u2019intéresse particulièrement à l\u2019histoire de la communauté noire.Voici de quelle façon on l\u2019a présenté lors de la cérémonie de remise du Prix : «Selon Gordon Black- man, s'ils connaissent leur histoire, les jeunes de race noire seront mieux placés pour comprendre et apprécier leur patrimoine et leur culture.En 1993, monsieur Blackman a commencé à travailler à un programme d\u2019études visant à répondre aux besoins de ses élèves noirs.Dès 1994, ses élèves participaient à une démarche intégrée pour l\u2019étude de l\u2019histoire des Noirs.Ils ont écrit et publié un Black History Magazine.Ils ont produit deux bandes vidéo intitulées Our Legacy et Let Us Tell You About Our People.Depuis 1996, monsieur Black- man fait partie du comité qui a produit et révisé Some Missing Pages \u2014 The Black Community in the History of Quebec and Canada.Gordon Blackman continue d\u2019élargir la définition traditionnelle de \"Histoire.Ce faisant, il permet à ses élèves de mieux connaître l\u2019his- 32 TRACES, Vol.35, No.5/NOVEMBRE-DECEMBRE 1997 toire du Canada et l\u2019énorme contribution des Canadiens et Canadiennes de race noire.» Mario Mimeault, pour sa part, «consacre sa vie à l\u2019histoire.Ayant produit de nombreuses publications, collaboré à de nombreuses émissions radiophoniques et télévisées et reçu diverses distinctions, il est une autorité canadienne reconnue sur l\u2019histoire de la pêche dans la région de la Gaspésie.Le fait qu'il ait rendu des sujets historiques accessibles aux non-histo- riens et constitué une «banque de données» pour la commission scolaire de sa région témoigne de son amour pour son métier d'éducateur.En faisant appel à son talent de conteur et à son charisme, il montre à ses élèves que l\u2019histoire est une matière vivante.Il leur fait prendre conscience que la manière dont l\u2019histoire est dépeinte et communiquée change et que notre perception des événements fluctue continuellement à la lumière des nouvelles découvertes et des faits nouveaux.Cette approche fait découvrir aux élèves la place que l\u2019histoire occupe dans leur vie quotidienne».Cette année, le Prix du Gouverneur général pour l'excellence dans l'enseignement de l'histoire canadienne a été décerné à madame Irnu Varna qui enseigne à la Marshview Middle School de Sackville, au Nouveau- Brunswick.Madame Varna «combine une méthode d\u2019enseignement fondée sur la réalisation de projets avec les télécommunications pour sortir ses élèves de leurs manuels et de leur salle de classe.Des projets interactifs fondés sur des activités rendent vivants ses cours en études comparatives, sur le gouvernement du Canada et sur l\u2019histoire du Nou- veau-Brunswick.Madame Varna a conçu des projets, y compris Canadian l'est, Canadian World Fest et Towards Raising a Canadian Consciousness.Ses élèves ont participé a plus de 26 émissions de radio et de télévision.Ils ont conversé et travaillé avec d'autres élèves des diverses régions du Canada et des quatre coins du monde.Ils ont écrit et enregistré des chansons, dessiné des épinglettes et fabriqué une courtepointe dont le thème est l'unité nationale et utilisé l'Internet pour tenir des forums sur le Canada.Ils apprennent dans une salle de classe d'envergure pla- Gore fonte | Hic In iy: DIVERS nétaire où ils ont le monde à la portée de la main, et ils échangent de l'information avec leurs pairs, leurs parents et leur collectivité.Madame Varna a remporté sept prix importants dont le Prix du Premier Ministre, une bourse de la société Hilroy et le Prix Marshall McLuhan».Créé il y a deux ans par la , , Société d'histoire nationale Gordon Blackman en compagnie du Gouverneur general du C da d le but d (photo : Teckles Photo inc.) u Canada dans le Bu e
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