Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Traces : revue de la Société des professeurs d'histoire du Québec
Éditeur :
  • Montréal :Société des professeurs d'histoire du Québec,1988-
Contenu spécifique :
Janvier
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de liaison
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Traces : revue de la Société des professeurs d'histoire du Québec, 1994-01, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Lise di 736 PER i \u201c3% \u2014 = ' \u2014 \u2014\u2014 | NN I = ISSN 0225-9710 Volume 32, N° 1 / Janvier - Février 1994 Ë P 1h i 34 é hh | 4 A ih A \\ HE iit i in a a aN il lt ii a if [ri | » .i ss = 1 a .i i ! 7 7 7) x Ii 1 ÿ 7 Ju bi \u2026 # AN ME : .4 âû = S ; .Nt ¥ WW S _ nN Y \u20ac i \\ Zz \u2026 = I fh | à .i id i | a : i it of of it À ir ét fr ih A > | itl ili! hi \u201c3H MN » - , à ., 5 .te * NN : 3 À GC .| N Q \\ A \\ iy! ; .5 4 ih \\ 2) = : .il hi ; .no - ol ui ih ; .N GE Hi NN SD \\ J i ; ow A : A \\ \u2014 ie: hl | = 4 \\ Nt WW û | ! : \u2026 > > Leite! fi .Ne > i IN i me: ih 3 ve ili! LEAR NT RAR, i D rs = hi! | | Ns {i A | | 2 i SALTER IRS \u2014 a a 4 ii AHIR) i i i À \u2026 N , SE ; WN S i S Nh nN Rit i = N AN 2 S io! SRI, \\ No \\ +.+ .i \" 5 2 .à - or es ' ile i S pa | wp Ki » | ai i 1 H if Et si i ill il i i 1H i | i | I K i ] ih al it i QUEBEC VOUS ACCUEILLE | Th ; = i 8 an i 48 bt N ion ir ti 4 hi un ul REVUE DE LA SOCIETE DES PROFESSEURS D'HISTOIRE DU QUEBEC hf SUR i iby td 4 | sean, i Hit ih) Li ii TRACES - revue de la Société des professeurs d'histoire du Québec, indexée dans POINT DE REPÈRE depuis janvier 1989.Adresse postale de la revue TRACES C.P.507, succ.Beaubien Montréal H2G 3E2 Direction de la revue Jean-Claude Richard (514) 596-4271 = (514) 435-0244 Comité de rédaction Gilles Berger Mario Filion Jacques Pincince Pierre Michaud Jean-Claude Richard Conception graphique et correction d'épreuves Jean-Claude Richard Suzanne Richard Infographie et impression IRAPRAMNEMIE ves Éditions Vaudreuil Publicité Lina Forest Distribution et abonnements Johanne Noiseux Louise Beauregard Dépôt légal: B.N.C.- B.N.Q.\u2014 Envoi de publication \u2014 Date de parution: février 1994 \u2014 Numéro d'enregistrement 6323 - port de retour garanti \u2014 Parutions: 5 numéros/année \u2014 Tarifs: membres SPHQ - inclus dans les frais d'adhésion - abon.annuel - individus: 50$ - institutions: 60$ - retraités: 30$ étudiants: 22% TRACES appartient aux membres de la SPHQ.Le contenu des articles n'engage que leurs auteurs.Les textes peuvent étre reproduits avec mention de la source, a moins d'avis contraire.PAGE COUVERTURE: QUEBEC, RUE DU PETIT-CHAMPLAIN PENDANT LES MEDIEVALES, ETE 1993 Politique rédactionnelle enomde larevue TRACES fait, premièrement, référence aux fondements de l'Histoire qui se construit à partir des preuves de la présence des humains et de leur société dans le passé.Il rejoint en second lieu l'empreinte spécifique laissée par l'enseignement de l'Histoire sur l'individu qui le reçoit.Il évoque finalement, l'action et l'influence passées et présentes de la SPHQ dans le domaine de l'Histoire et de son enseignement au Québec.La revue TRACES vise à assurer l'information et le développement professionnel des membres de la Société des professeurs d'histoire du Québec.Elle se veut le reflet du dynamisme de l'enseignement de l'histoire au Québec, unoutil de perfectionnement pourtous ceux que l'enseignement et l'histoire intéressent et le promotteur de l'enseignement des sciences humaines au niveau primaire et de l'histoire au niveau secondaire et collégial.Les articles publiés sont répartis dans les chroniques suivantes: e La SPHQ: .éditorial .débats .écho du primaire .écho du secondaire écho du collégial temps forts informations e L'enseignement Moyens d'enseignement perfectionnement .didactique .parutions / enseignement .6valuation e L'histoire: \u2026l'histoire qui s'enseigne \u2026la recherche \u2026J'ai lu disciplines complémentaires passions obscures Le comité de rédaction commande des articles précis selon les exigences de la grille de rédaction et certains thèmes susceptibles d'intéresser davantage les lecteurs.À l'occasion, il publie des textes de conférences prononcées dans le cadre des activités de la Société des professeurs d'histoire du Québec.Les publications peuvent prendre plusieurs formes: e article de fond * éditorial * texte courtrendantcompte d'un (d''événement(s) ou d'un débat compte-rendu d'ouvrages sur la recherche, l'enseignement.Les articles doivent être soumis sur disquette de type Macintosh ou IBM et rédigés à l'aide d'un traitement de texte courant.Deux copies de l'article, imprimées à interligne double sur papier 21 x 28 cm, accompagneront la disquette.À titre indicatif, pour obtenir une (1) page imprimée, vous devez fournirun texte de 20 à 24 mots de largeur sur 48 lignes de hauteur.Sur la première page doivent figurer le nom, le titre académique, le statut professionnel et le lieu de travail de l'auteur ainsi que le titre et le résumé informatif du texte.Le comité de rédaction se réserve le droit d'apporter des corrections mineures au contenu des textes et à leurs titres sans en avertir les auteurs.Les auteurs sont priés de conserver un double de leur article.Aucun manuscrit ne leur sera remis.Chaque auteur recevra un exemplaire du numéro auquel il a contribué.\u20ac OL \u2014s ss te et ES a Cy VOLUME 32, N° 1 JANVIER - FÉVRIER 1994 SOMMAIRE ÉDITORIAL ÉCHO DU PRIMAIRE ÉCHO DU SECONDAIRE ÉCHO DU COLLÉGIAL TEMPS FORTS DIDACTIQUE MOYENS D'ENSEIGNEMENT ÉVALUATION PARUTIONS L'HISTOIRE QUI S'ENSEIGNE LES GRANDS ANNIVERSAIRES J'AILU LA SPHQ Merci aux DÉNÉVOÏES .\u2026creresseresersenssaneseureranenscceceneantec ana rrad dec sr0cas cac se000s 2 Le volume 31 en un coup d'oeil Québec, ville mémoire.terseereesssesevessesanrtreneeessasanstttiesesatttersssasaratesieerananes 4 L'épreuve unique de juin 1994 .c.coeicniineniniinininiiiinsiisssesene 6 Encore la Guerre froide! .ccceeeerrecencrsirnorssnieteisssssarninsessssstsasassransanssssssesssssss 9 Le congrès de 1993 en chiffres .\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026serersesemescennençennençençnnnnnnnnennnenn 10 Place aux SOUVENIrS! \u2026.\u2026\u2026ccrresserrerrsensantesreuserssetrsennesenence cancer nette essence nec cc0000 11 Québec vous souhaite la bienvenue \u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026ersoncesessenmenserencensernccerecenvete 12 L'ENSEIGNEMENT La pédagogie non-directive .\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.eecsersenrereenscanencentenencaceseneenccecrcenenees 14 Si le gouvernement royal m'était CONtÉ .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026cvscrcscercescecenrencercacaecsencnce000e 16 «CIiOMANIE) L\u2026.\u2026\u20260vescesrerencrenesserrensntrenercerssresanrenesAn Ste racer 0S senc Oce dc Sea SENS ONVSE0 19 Les niveaux JU SAVOIF .\u2026.>>vccosseoucencameennencenteenterenetes mate aceeccces sara ca sens neue 22 Des ressources à exploiter \u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.-\u2026cerereneenescensensen enansencancescrn essence cena 23 L'HISTOIRE + Les deux visages de Janus (1) .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.+\u2026orerecrerreresceencencansen en ecsacarencencenaneteence0s 25 ° Sciences humaines et démocratie .\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.s.ssonserssencescrnrernsacseenee ecrans 28 © 1919 .L.ononsoocsovsorensrneenseneenencarmrenesartaseman sec sessencarensAcEcErere Era SONDE NEA SNA 0SC0 000000 30 * Qui était l'homme de Spandau?.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.cersrecerenmennsenesesseossessacraseenensncnacces 32 TRACES, Vol.32, N° 1 / Janvier - Février 1994 1 ÉDITORIAL par: Jean-Vianney Simard Merci aux bénévoles Président - SPHQ epuis le congrès de Trois-Rivières, le conseil d\u2019administration sest réuni deux fois à Québec, le 11 décembre 1993 et le 14 janvier 1994.Il a été question de la répartition des tâches entre les membres pour l\u2019année 1994, des différents dossiers se rapportant à la promotion de l\u2019histoire, dela collaboration ädonnerälarevue TRACES et d\u2019une façon d'intégrer davantage les professeurs du collégial à la SPHQ.La 3e rencontre aura lieu le 26 février à Montréal.Le 14 janvier dernier, des membres du comité organisateur du congrès de Trois -Rivières sont venus présenter leur bilan au conseil d\u2019administration.Est-il besoin de souligner que le rapport déposé était clair, limpide, complet?Aussi, une dernière fois, au nom de la SPHQ, je veux remercier tous les membres du comité organisateur \u2014 les Beaudoin, Bellavance, Brodeur, Bronsard, Cécit, De Lagrave, Doyon, Lemire, Magnan et Morin \u2014 pour le travail extraordinaire qu\u2019ils ont accompli avec tant de générosité tout au cours de l\u2019année 1993 et ce bénévolement.Grâce à ces personnes qui ont consacré des dizaines d'heures pour assurer la réussite du congrès de 1993, la SPHQ peut respirer un peu plus à l'aise financièrement et s'occuper davantage de promotion de l\u2019histoire.Mais il y a plus.En étant des bénévoles et en récoltant un tel succès, les membres du comité organisateur du congrès de 1993 nous rappellent que, depuis ses débuts en:1962, la SPHQa toujours pu compter sur des dizaines de bénévoles pour promouvoir l\u2019histoire et l'enseignement de l\u2019histoire au Québec.Merci du fond du coeur à vous tous, membres du comité organisateur du congrès de 1993! C\u2019est grâce à des personnes comme vous que la SPHQ a été et continuera d\u2019être un organisme dynamique dont les membres sont fiers.Le congrès de 1994, qui se tiendra à Québec, est déjà en préparation.Et, ici encore, ce sont des personnes bénévoles, qui ont accepté de donner généreusement leur temps, qui planifient les activités qui s\u2019y dérouleront.Comme pour le congrès de 1993, il n\u2019y aura pas d\u2019attaché spécial rémunéré.C\u2019est un enseignant à la retraite, monsieur Raymond Fortin, qui en est le coordonnateur.Dans les prochains numéros de TRACES, vous pourrez suivre les préparatifs de ce trente-deuxième congrès.Jusqu'à ce rendez-vous d\u2019octobre 1994, votre conseil d'administration continuera, en votre nom, à promouvoir l\u2019histoire au Québec et à administrer honnêtement la SPHQ.+ 2 TRACES, Vol.32, N°1 / Janvier - Février 1994 NDu las oe Hii pub us 0 i l' N.D.L.R.Les sections ENSEIGNEMENT et HISTOIRE de fa revue recèlent des réflexions et des analyses sur plusieurs sujets relatifs à l\u2019enseignement de l\u2019histoire.Le lecteur trouvera ici un sommaire de tous les articles parus dans YTRAGCES en 1993 sous ces deux sections, avec l\u2019indication des rubriques et du numéro de la revue.L'enseignement DOCUMENT e Le retour de Clio Par: Claude Corbo, #1 * Plongeon dans l'histoire Par: Paul Dauphinais, #5 DIDACTIQUE Lemodèledesordonnateurs supérieurs Par: Gilles Berger, #2 MOYENS D'ENSEIGNEMENT e L'Explorateur Par: Michel Lablin, #2 * Un musée à découvrir Par: Ginette Cloutier, #2 e Une clé pour l\u2019histoire Par: Denis Langlois et Gilles Forget, #5 ÉVALUATION e BLM.Par: Yves Groulx et Michele Drapeau, #2 Le volume 31 en un coup d'oeil PARUTIONS / ENSEIGNEMENT e Pour un enseignement stratégique Par: Jean-Claude Richard, #1 e L'héritage Par: Robert Martineau, #2 PERFECTIONNEMENT Quelle histoire au primaire?Par: Christian Laville, #1 e L'après guerre froide Par: Jean-René Chotard, #2 + Le concept de «culture» dans les sciences humaines Par: Nicole Lebrun, #3 L'histoire L'HISTOIRE QUI S'ENSEIGNE e Christophe Colomb, l\u2019histoire et\u2026 ses professeurs Par: Jacques Nolet, #1 * Histoire et mémoire Par: André Ségal, #1 e l\u2019histoire dans la formation de base Par: Gabriel Auclair, #3 * Importance des sciences humaines au niveau primaire Par: Nicole Lebrun, #5 LES GRANDS ANNIVERSAIRES # Le testament d'Adam Par: Michel Roch, #1 * Le fantôme et son château Par: Michel Roch, #2 e Martin Luther King Par: Michel Roch, #3 ¢ Une autre vision.de 1992 Par: Jacques Nolet, #5 DISCIPLINES COMPLEMENTAIRES Vous avez dit «socio-histoire»?Par: Paul-André Turcotte, #1 PASSIONS OBSCURES + Télévision, mythe et histoire Par: Gaston Gauthier, #2 * Faire flèche de tout fil Par: Jean-Claude Richard, #3 J'AILU # La rupture tranquille Par: Jean-Claude Richard, #2 La «découverte» de l'Amérique?Par: Christian Laville, #3 TÉMOIGNAGE + Les Britanniques au Québec Par: Elizabeth Elbourne, #2 « L'enseignement de l\u2019histoire en Russie Par: David Poltorak, #3 DÉBAT + Chers parents.Par: Michèle Franche, #1 + TRACES, Vol.32, N° 1 / Janvier - Février 1994 3 ÉCHO DU PRIMAIRE Par: Ghislaine Couturier-Tremblay Conseillère au primaire - SPHQ «Le programme du deuxième cycle du primaire propose aux élèves d'explorer leur région, le Québec et le Canada et de jeter un rapide coup d'oeil sur le monde.Au cours de cette vaste exploration, les élèves sont invités à s\u2019interroger sur les réalités géographiques, économiques et sociales, à tenter de les connaître dans leur interdépendance et, au besoin, à reculer dans le passé pour mieux les saisir.» Guide pédagogique, sciences humaines, Ministère de l\u2019Education, p.43 uébec, première ville française en Amérique, consacrée ville du patrimoine mondial en 1985, témoigne de quatre siècles d'histoire.Partout, que ce soit dans la ville de Québec ou dans ses environs, l\u2019histoire a laissé des traces.On découvre un heureux mélange du passé et du présent en parcourant le Vieux-Québec, le Vieux-Port, la Place- Royale, le parc de l\u2019Artillerie, la Citadelle, la promenade des Gouverneurs ou les plaines d\u2019Abraham, sans oublier l\u2019arrondissement historique du Trait-Carré à Charlesbourg et le Village des Hurons.Dans Québec, la capitale, on trouve également le Parlement, des bâtiments administratifs, des institutions politiques nationales et des places publiques commémorant notre passé.La ville de Québec, grâce à la participation financière du Gouvernement du Québec et à la collaboration de Parcs Canada, du Musée de la Civilisation, de Québec Expérience, du Musée du Séminaire de Québec et d\u2019Explore-Son et Lumière, publie: QUÉBEC, VILLEMÉMOIRE, sorties éducatives pour le primaire et le secondaire.Québec, ville mémoirese veut un outil de planification suggérant trente-trois sorties éducatives axées sur une thématique et tenant compte des objectifs pédagogiques des enseignants.Québec, ville mémoire, résulte de l\u2019action concertée de dix-huit musées et centres d'interprétation de Québec.Québec, ville mémoire Ce guide comprend, entre autres, des fiches descriptives sur chacune des activités ainsi qu\u2019un tableau thématique permettant de saisir d\u2019un seul coup d'oeil les principaux thèmes exploités.Voici un aperçu de ce que contient ce guide: 1.CENTRED\u2019INTERPRETATION DE LA VIE URBAINE DE LA VILLE DE QUÉBEC Ce centre propose des expositions et des activités sur l'urbanisme, l\u2019architecture, l\u2019art public,la nature urbaine.- Activité 1: Explorons la ville - Activité 2: Archibus Québec circuit (Architecture publique au XXe siècle) 2.EXPLORE-SON ET LUMIERE Québec et l\u2019âge des explorations permet de revivre la fondation de laville de Québec par Samuel de Champlain dans le contexte des explorations européennes de l\u2019Amérique.3.L'ÎLÔT DES PALAIS C\u2019est un lieu de diffusion archéologique comprenant le site du premier palais de l\u2019intendant.- Activité 1: Palais et brasseries: de Talon a Boswell - Activité 2: À la découverte de l\u2019archéologie 4.LIEU HISTORIQUE NATIONAL CARTIER-BRÉBEUF Ce lieu commémore les voyages de Jacques Cartier au Canada et permet de 4 TRAGES, Vol.32, N°1 / Janvier - Février 1994 prendre contact avec les cultures européennes et amérindiennes du XVIe siècle.- Activité 1: Rafale à Stadaconé - Activité 2: Plume en 1535 5.LIEU HISTORIQUE NATIONAL DES FORTIFICATIONS DEQUEBEC Ce lieu historique commémore l\u2019évolution du système défensif de la ville de Québec et l'influence de la présence militaire sur le développement urbain.- Activité 1: À pied sur les fortifications - Activité 2: Québec, ville assiégée 6.LIEU HISTORIQUE NATIONAL DU PARC DE L\u2019ARTILLERIE C\u2019est plus de 250 ans d'histoire civile, militaire et industrielle.- Activité 1: La fouille archéologique - Activité 2: Animation au logis d'officiers 7.LIEU HISTORIQUE NATIONAL DU VIEUX-PORT DE QUÉBEC C'est la découverte du secteur portuaire à Québec au XIXe siècle et de ses principales activités: la construction navale et le commerce du bois.- Activité 1: La grande aventure du bois, du XIXe siècle à nos jours - Activité 2: Périple au coeur du XIXe siècle 8.MUSÉE BON-PASTEUR Ce musée donne un portrait social de la ville de Québec et d\u2019une Québécoise remarquable: Marie Fitzbach, épouse, nee an di {i Fil Qui del Am a EU Sick OM Vil EO le de em cons ie M 7 cine qe até po ECHO DU PRIMAIRE mère, veuve, puis religieuse, à l'origine de la première communauté religieuse fondée à Québec.9.MUSÉE DE LA CIVILISATION C'est la découverte de l\u2019histoire, de l'architecture et de l\u2019urbanisme du Vieux- Québec-Basse-Ville.- Activité 1: Un quartier sur l\u2019eau - Activité 2: Mémoires 10.MUSÉE DES AUGUSTINES DE L\u2019HOTEL-DIEU DE QUEBEC Ce musée évoque la vie québécoise depuis les débuts de la colonie en s\u2019attardant sur l\u2019évolution de l\u2019instrumentation médicale à travers l\u2019histoire de l\u2019Hôtel- Dieu de Québec.- Activité 1: Cabinet de curiosités de la technologie médicale - Activité 2: Le monastère des Augustines à l\u2019époque du Régime français 11.MUSÉE DU FORT Ce lieu reconstitue les grands moments de la lutte entre Français, Britanniques et Américains pour la prise de Québec.- Activité: Les six sièges de Québec 12.MUSÉE DU QUÉBEC Ce musée est voué à l\u2019art du Québec, de la fin du XVIIIe siècle jusqu'à aujourd\u2019hui.- Activité 1: Une promenade dans la nature - Activité 2: Regarde pour voir 13.MUSÉE DU ROYAL 22e RÉGIMENT Ce musée fait revivre trois siècles de vie militaire et la construction de la Citadelle de Québec.- Activité 1: Présence militaire à Québec - Activité 2: Architecture militaire 14.MUSÉE DU SÉMINAIRE DE QUÉBEC Ce musée retrace l\u2019histoire des francophones en Amérique du Nord.- Activité 1: Les garde-manger de la ville - Activité 2: Si la Saint-Jean m'était contée 15.NATURALIUM DE QUÉBEC C'est un musée de sciences privilégiant la zoologie, la minéralogie, la paléontologie et la mise en valeur du Saint-Laurent.- Activité 1: - Découverte de la nature - Activité 2: Le pays du Saint-Laurent: contrastes géoclimatiques et biophysiques 16.PARC DESCHAMPS DE BATAILLE Ce parc est le site historique de la bataille de 1759 entre les armées de Wolfe et de Montcalm et un parc urbain avec d'importantes richesses naturelles et biophysiques.- Activité 1: L'urbanisme - Activité 2: Le militaire 17.PLACE-ROYALE C'est le lieu du premier établissement français en Amérique.- Activité 1: À quoi joues-tu, Samuel ?- Activité 2: Visite commentée de la Place-Royale 18.QUÉBEC EXPÉRIENCE Cette fresque historique met en valeur les attraits distinctifs de Québec, berceau de la civilisation française en Amérique, à l\u2019aide de nombreux effets spéciaux multisensoriels et des trois dimensions.Pour plus d'informations ou pour des réservations nous devons communiquer avec les institutions muséales participantes.$ AJESYESSZ 27), Le 32e congrès de (n SPHO IL La SPHQ vous convie à 5 QUÉBEC: + joyau du patrimoine mondial | les 19, 20, 21, 22 octobre à l'hôtel Plaza Québec 3031, boul.Laurier Ste-Foy (Québec) ZX Eoeoo E11 TRACES, Vol.32, N° 1 / Janvier - Février 1994 5 ÉCHO DU SECONDAIRE fin de permettre à tous les enseignants concernés d\u2019avoirles informations pertinentes, les responsables de la chronique ÉCHO DU SECON- DAIREcroientutile de publier les données qui suivent.CONTENU DE L'ÉPREUVE Le document d'information émis parle ministère de l'Education mentionne ce qui suit: «L'épreuve se fonde sur la Définition du domaine(document 16-3660-04, avril 1993) et le tableau de synthèse qui s'en dégage.(N.D.L.R.: ce tableau est publié ci-après) L'importance relative accordée à chaque module ou à chaque contenu notionnel restera celle de la définition du domaine, mais les dimensions qui concernent l\u2019habileté à synthétiser seront regroupées sous les rubriques Régime français, Régime britannique et Période contemporaine.Ce regroupement signifie que les questions pourront porter sur un module ou englober plus d\u2019un module et porter sur une période complete.En ce qui conceme l'objectif 7.3 «Commenter certains grands débats qui ont marqué la société québécoise depuis la Révolution tranquille», nous nous en tiendrons aux débats suggérés dans le programme.Cependant, l'actualité reliée à ces débats pourra servir de déclencheur ou d\u2019élément de réponse.» TYPES DE QUESTIONS ET UTILISATION DE DOCUMENTS L'épreuve comprend 2 types de questions: L'épreuve unique de juin 1994 en 4e secondaire e questions à réponse choisie: 22 (réponse choisie parmi 4 propositions) * questions à réponse construite: 8 (réponse courte rédigée par l\u2019élève) Des conditions de réussite sont déterminées pour certaines de ces questions.Les documents écrits ou figurés servi- rontsurtout à l'analyse et à la synthèse.On pourra cependant utiliser des cartes géographiques et une ligne du temps pour la description.HABILETÉS INTELLECTUELLES ET COMPORTEMENTS OBSERVABLES MESURES DÉCRIRE Décrire: le plus souvent à l\u2019aide de documents, énumérer les composantes (caractéristiques, éléments de situation spatio-temporelle) d\u2019une réalité historique.Cette habileté se traduit par les comportements observables suivants: A.caractériser une réalité historique, en considérant un seul aspect de société (politique, économique, so- clal, culturel ou géographique); B.situer dans le temps une réalité historique en l\u2019ordonnant chronologiquement ou en la pla- çantsurune ligne ou surun ruban de temps; C.situer dans l\u2019espace une réalité historique en la localisant ou en la délimitant sur une carte.6 TRACES, Vol.32, N° 1 / Janvier - Février 1994 7 ÉCHO DU SECONDAIRE .L'EPREUVE UNIQUE.TABLEAU DE SYNTHESE DES CONNAISSANCES REGIME FRANCAIS 1534-1760 REGIME BRITANNIQUE 1760-1867 PERIODE CONTEMPORAINE 1867 A NOS JOURS des fourrures (T.F.) * Les conceptions de la colonisation * Le mercantilisme * Les conséquences territoriales et militaires GPE La civilisation amérindienne (S) * L'organisation socio-culturelle des Amérindiens * Les influences réciproques SC * Les rapports métropole/colonie * Le gouvernement royal * Les groupes + ['Acte de Québec * le déplacement du commerce des fourrures e L'arrivée des sociaux loyalistes * Les rôles de l'Église GPES PS LEGENGE Aspects de société retenus en évaluation sommative Politi aAnNwvwmT Economique Social Culturel Géographique que (T.F.) * L'opposition entre les Patriotes et la bourgeoisie d'affaires * Les étapes de l'affrontement et les réactions PS L'union des deux Canadas (T.F.) * Lerapport Durham * Les changements politiques * Les changements économiques SC de la nouvelle réalité canadienne 1867-1896 (S) ° Les problèmes de croissance et la politique nationale * Les changements économiques au Québec * Les changements sociaux au Québec PES La deuxième phase de l'industrialisation au Québec (T.F.) * Les caractéristiques * Les changements sociaux ES La crise économique (T.F.) * La conséquence du krach * Les réactions à la crise PES L'EMPIRE LA SOCIÉTÉ LA CONQUÊTE LES DÉBUTS LE QUÉBEC LE LE QUÉBEC FRANÇAIS CANADIENNE ET LES DÉBUTS DU ET LA DÉVELOPPEMENT CONTEMPORAIN D'AMÉRIQUE SOUS LE RÉGIME DU RÉGIME PARLEMEN- CONFÉDÉRATION INDUSTRIEL FRANÇAIS BRITANNIQUE TARISME 1896-1929 L'occupation Le peuplement La Conquéte La société du Les origines Le contexte La Seconde du territoire dans la vallée du (T.F.) Bas-Canada et les rouages économique et Guerre mondiale (T.F) Saint-Laurent |e Les causes 1791-1840 de l'A.A.N.B.politique canadien (T.F) * Les motifs des (T.F.) * Les principaux (S) (T.F.) 1896-1929 * La participation du explorations * Les facteurs de effets du L'Acte * Les causes (S) Québec l'effort de * Les voyages de peuplement changement constitutionnel * Les étapes * La prospérité guerre Cartier * Le régime d'empire * Les transforma- * Lescaractéristiques économique * La crise de la + Les conditions seigneurial tionséconomiques du système * L'opposition entre conscription géographiques GPES * Les changements politique l'impérialisme * Les explorations GES sociaux canadien britannique et le ES en Amérique La province de nationalisme L'organisation Québec et la GPES PE canadien La société québécoise GPES politique et sociale Révolution à l'époque de Duplessis de la colonie américaine Les événements L'évolution du GPES (S) Le commerce (S) (T.F.) de 1837-1838 Québec au sein ¢ Les éléments de changement de la société québécoise Les éléments traditionnels de la société québécoise * La politique de Duplessis PESC La Révolution tranquille et les années suivantes (T.F.) * Les principales transformations du Québec * La diversité culturelle du Québec + Les grands débats depuis la Révolution tranquille PESC 8 TRACES, Vol.32, N° 1 / Janvier - Février 1994 ef Con su cours vol Prep Secur fe iner des les à ner déce calé pol in fis Dist ue i: on ln | i ld i vole ÉCHO DU COLLÉGIAL Par: Jacques Pincince Conseiller au collégial - SPHQ aintenant que la Guerre froide est terminée, une nouvelle série d'ouvrages a été publiée sur le sujet, ce qui représente un atout pour les cours d'histoire de niveau collégial.Dans cette nouvelle perspective, le volume de Melvyn P.Leffler, A Preponderance of Power: National Security, the Truman Administration and the Cold War, présente de nouvelles interprétations étonnantes sur la politique de sécurité nationale américaine pendant les années de formation de la rivalité américano-soviétique.Traitant à la fois d'économie, de géopolitique, intégrant la stratégie et la diplomatie, analysant la politique américaine dans toutes les régions du globe, il nous offre l'histoire la plus compréhensive à ce jour de l\u2019administration Truman.D'ailleurs, les 689 pages, les 2000 notes infra-paginales et les quelques 50 collections manuscrites et orales utilisées pour le volume témoignent des qualités de chercheur de l\u2019auteur.La pierre angulaire de ce volume est la lutte pour le pouvoir; il démontre que la Deuxième Guerre mondiale mena les politiciens à penser le pouvoir en termes économiques, et non pas en termes de capacité militaire.Les Etats-Unis n'étaient pas effrayés de la puissance militaire de l'U.R.S.S.et ne croyaient pas que celle-ci irait en guerre.Ils furent plutôt tracassés par le désordre financier, une brèche dans leur économie, les bouleversements politiques, les nationalismes révolutionnaires et le «communisme indigène», ce qui amènerait le Kremlin à capitaliser et gagner certains avantages industriels en Eurasie, menaçant les Etats-Unis pour la suprématie mondiale.En contre-partie, la politique de sécurité nationale américaine prit des initiatives pour stabiliser l\u2019Europe de l\u2019Ouest et Encore la Guerre froide! englober l\u2019Allemagne et le Japon dans l\u2019orbite américaine.Ce volume apporte donc un éclairage certain sur les liens entre la géopolitique et l\u2019économie.Un des aspects du volume de Leffler est la critique de la politique générale de l'administration Truman.L'auteur démontre ainsi la pauvreté des politiques formulées par Truman qui fut déjà qualifié par certains autres auteurs «d\u2019eunuque» en politique extérieure.Le pouvoir de cette administration fut fortement décentralisé, et ce Président s\u2019en remettait régulièrement à ses Secrétaires d\u2019État.Il en résultat une grande rivalité bureaucratique.Dans une conclusion nuancée, Leffler fait également ressortirles initiatives imaginatives.En somme, les hommes de l\u2019administration Truman, selon Leffler, sont caractérisés comme des «Wise men» prudents qui voulaient utiliser le pouvoir américain pour conserver les intérêts à long terme du pays.Leffler leur est même sympathique en affirmant que leurs peurs étaient justifiées, mais, en clamant leurs buts, ces mêmes «Wise men», affirme-t-il, auraient pu les atteindre à un bien moindre coût.Nous en retenons que ce furent les impératifs géostratégiques, dans l'intérêt économique et la peur, qui motivèrent l'administration Truman.Leffler, le père de l\u2019école post-post-révisionniste ouvre donc la porte à de nouveaux débats.+ NOTES: Leffler, Melvyn P.A Preponderance of Power: National Security, the Truman Administration and the Cold War, Stanford, Stanford University Press.1992, 689 p.TRACES, Vol LE DEPART DE DENISE TELLIER Denise Tellier, qui, depuis detrès nombreuses années, tenait à jour la liste des abonnés de TRACES eten assurait la distribution nous a demandé de confier désormais ces responsabilités à quelqu'un d'autre.Nous n\u2019avons pu qu\u2019accéder à cette requête.[| va sans dire que ce départ ne laisse personne indifférent: tous ceux qui, de près ou de loin, ont pu se faire une idée de la tâche que représente l\u2019expédition de notre revue savent combien le travail de notre collaboratrice était précieux.Nous pourrions, sur plusieurs pages, tenter de rendre compte de tout ce que nous devons à Denise; nous pouvons aussi, dans le seul mot «Merci», englober tout ce qu\u2019un long texte ne saurait rendre que de façon imparfaite.La seconde hypothèse nous semble plus à la mesure de la discrétion et de l\u2019efficacité avec lesquelles Denise s\u2019est toujours acquitté des responsabilités qu\u2019elle avait acceptées.Merci donc, Denise.Nous te souhaitons un avenir radieux et tout le succès possible dans tout ce que tu entreprendras.La liste des abonnés sera désormais tenue à jour par Louise Beauregard, la dynamique secrétaire au recrutement de la SPHQ; quantàla distribution de TRACES, elle sera sous la responsabilité de Johanne Noiseux, la conseillère au secondaire.¢ .32,N° 1 / Janvier - Février 1994 TEMPS FORTS Par: Le comité organisateur 14 Réservations SPHQ 15 Redevances SPHQ REVENUS R 1 Exposants R 2 Publicité R 3 Inscription au Congres R 4 Adhésions a la SPHQ R 5 Subventions R 6 Banquet conjoints R 7 Excursions R 8 Brunch R 9 Avance de la SPHQ R 10 TPS R 11 TVQ R 12 Circuit des amants.R 13 Divers R R DÉPENSES Dépenses administratives DA1 Frais bancaires DA2 Téléphone DA3 Poste DA4 Photocopie DAS Papeterie Dépenses du comité organisateur DC1 Déplacements DC2 Stationnement DC3 Repas DC4 Hébergement Salaires et honoraires DS3 Étudiants DS4 Informatique DS5 Hôtesses et aides DS6 Audio-visuel Publicité du congrès DP2 Impression du programme DP3 Publicité DP4 Photographies Le congrès de 1993 en chiffres 5 358,64 3 358,53 41 607,00 14 613,00 1 050,00 2 450,00 2 460,00 910,00 3 000,00 452,81 350,28 1 560,00 8,00 1 000,00 3 290,00 81 468,26 28,50 313,31 1 055,17 350,05 311,24 2 058,27 2 258,40 71,50 2 092,81 267,19 4 689,90 20,00 107,50 395,00 220,44 742,94 2.115,19 158,50 6,80 2 320,49 Organisation matérielle du congrès DO1 Salles DO3 Cocardes-billets DO4 Matériel-Décoration et animation DO5 Musique DO6 Autobus-Visites-Lunch et Circuit des amants Nourriture et boisson DN1 Cocktail DN2 Ordre de Bon Temps DN3 Brunch DN4 Pauses santé, repas Autres DX2 TPS perçue en trop DX3 TVQ perçue en trop DX6 Vin et fromage DX5 Remise R1 location R3 inscriptions + banquet R4 adhésions SPHQ R6 banquet conjoints R7 excursions R8 brunch R12 circuit des amants Concours Lionel-Groulx Total des revenus Total des dépenses Surplus Remise adhésion Remise réservations Remise avance SPHQ Revenu total du congrès Date du rapport: 31 décembre 1993 + 2 938,00 86,67 1 360,05 504,16 3 418,06 8 306,94 917,43 13 146,93 1 351,54 2 665,34 18 081,24 1,75 29,94 686,00 25,00 2 055,00 14 563,00 100,00 50,00 25,00 180,00 990,00 18 705,69 81 468,26 905,47 26 562,79 -50,00 -1 000,00 _3000,00 22 512,79 TEMPS FORTS | Place aux souvenirs ne image vaut mille mots, prétend-on.Voici donc des milliers de mots, | quelques souvenirs, puisés à même les meilleures photos prises lors de | la remise des prix du dernier Concours Lionel-Groulx.Io! A F3 49 354 hill re CEE TRACES, Vol.32, N° 1 / Janvier - Février 1994 11 TEMPS FORTS Par: Raymond Fortin Comité organisateur du congrès st-il un lieu plus propice pour la tenue d\u2019un congrès de professeurs d'histoire que la vieille cité fondée par Samuel de Champlain en 1608?Élevée au sommet du Cap Diamant, surplombant le Saint-Laurent, la plus ancienne ville du Québec et du Canada a gardé tout son caractère historique et son charme bien français qui attirent les visiteurs du monde entier.Venir visiter Québec, c\u2019est remonter le temps jusqu'à la fondation de la Nouvelle-France.Se promener dans la vieille ville, c\u2019est retrouver à chaque pas les traces de Québec vous souhaite la bienvenue Inscrivez dès maintenant à votre agenda les 19, 20, 21 et 22 octobre 1994.Venez vous promener rue Petit-Champlain; entrez à la maison Jolliet, Chevalierou Fornel; avancez vers la batterie royale, Place de Paris.Visitez le Centre d'interprétation du Vieux-Port et le Musée de la Civilisation; dirigez-vous ensuite vers la partie haute de la ville avec son Château Frontenac, sa terrasse Dufferin, sa Promenade des Gouverneurs.Voyez le monastère des Ursulines et son musée, l\u2019édifice Price (premier gratte-ciel de Québec), la cathé- pas qu\u2019un musée.C\u2019est une ville dynamique qui rêve de devenir la capitale d\u2019une nation.Bienvenue, donc, au 32e congrès de la SPHQ! Aidez-nous à faire en sorte que cet événement soit une aussi belle réussite que celui de Trois-Rivières.Vous pouvez y contribuer de trois façons: en offrant vos services pour animer un atelier, en proposant des personnes-ressources ou en exprimant vos besoins sur des sujets possibles d'atelier.Osez nous faire part de vos expériences pédagogiques.Ne son long passé et se lancer dans Es l'exploration de tous ses aspects.Ë 8 Qui peutresterindifférenten se promenant sur les fortifications ceinturant la vieille ville, en arpentant ces rues étroites où s'alignent avec élégance des demeures invitantes au charme suranné.En déambulant dans Québec, vous découvrirez de multiples trésors architecturaux et vous identifierez facilement les bâtiments qui illustrent les diverses fonctions de ce centre administratif, militaire religieux et culturel.Malgré son âge, Québec dégage un charme envoûtant.Le Corbusier qualifia un jour Québec de plus belle ville d\u2019Amérique.Aussi, faut-il s'en étonner, l'UNESCO, en 1985, jugea notre ville digne de prendre place parmi les villes du patrimoine mondial.Toute personne sensible tombe amoureuse de Québec et lui demeure fidèle jusqu\u2019à la mort.C\u2019est pourquoi la SPHQ a choisi la vieille capitale pour jeter les bases de sa fondation en 1962 et y tint par la suite dix colloques ou congrès, dont le dernier en 1987.drale anglicane de la Trinité, la basilique- cathédrale Notre-Dame-de-Québec, l\u2019Hôtel de ville, le Séminaire et le musée des Augustines de l\u2019Hôtel-Dieu.Rendez-vous à la Citadelle, au Parc de l\u2019Artillerie, à l'Hôtel du Parlement, au Parc des Champs de bataille, au Musée du Québec.A la seule évocation de ces noms, c'est tout le passé du Québec qui remonte à notre mémoire.Québec n'appartient pas uniquement aux habitants de la ville, mais à tous les Québécois, car c\u2019est l\u2019histoire de notre peuple tout entier qui est écrite sur ses murs.Notre ville, cependant, ne se veut 12 TRACES, Vol.32, N°1 / Janvier - Février 1994 soyez pas modestes.Ne camouflez pas vos dons, ne cachez pas votre lumière sous le boisseau.Nous attendons vos suggestions.Communiquez avec nous à l'adresse ou au numéro de téléphone suivants: Comité organisateur du Congrès 1994 a/s Raymond Fortin 91, dela Pointe-aux-Lièvres Sud App.223, Québec (Québec) G1K 5Y5 Téléphone: (418) 522-6907 Dansleprochainnumérode TRACES, nous vous donnerons de plus amples renseignements sur le thème choisi, les conférenciers, les ateliers, les visites, etc.\u20ac ro Ë am.d'ine eh eget ssp Whey vos ns Ne ay vgs XN moi: chez 5 le i Quez ia nls: GES, Te (or C2 (IN HRW En avril 1994, la 2° édition de Jean-François Cardin Raymond Bédard René Fortin Esther Demers À l'achat de cette nouvelle édition, les Éditions HRW vous offriront, ainsi qu\u2019à chacun de vos élèves, un cadeau-surprise.Pour commander : Service à la clientèle Éducalivres 955, rue Bergar, Laval (Québec) H7L 4Z6 Téléphone : (514) 334-8466 « Télécopieur : (514) 334-8387 « Télécopieur sans frais: 1-800-267-4387 Éditions HRW est une division du Groupe Éducalivres inc.PUBTRACE 1820 0194 DIDACTIQUE Par: Gilles Berger Conseiller pédagogique C.S.Jérôme Le-Royer N.D.L.R.Ce texte de réflexion s\u2019inscrit dans la série sur les modèles d\u2019enseignement commencée dans le volume 29 de l\u2019année 1991.L'auteur pose la question: La pédagogie non-directive est-elle applicable dans nos programmes d'histoire actuel?a pédagogie non-directive, apparentée à ce qu\u2019on a appelé ici «PÉDAGOGIE OUVERTE» a connu ses lettres de noblesse surtout au primaire dans les années 1970.Le courant rogérien, même plus ou moins bien assimilé, a cependant provoqué des expériences pédagogiques dans plusieurs matières, surtout dans celles où il y avait un pro- gramme-cadre.L'avènement des programmes par objectifs, dernière version, a mis un holà à cette pédagogie «échevelée», selon certains.Posons-nous les questions à savoir si le modèle non-directif de Carl Rogers est si échevelé que certains l'ont pensé, s\u2019il a sa place dans l\u2019application des actuels programmes d'histoire et s\u2019il est souhaitable qu'il fasse partie de la «panoplie» des contextes d'apprentissage couramment utilisés.L'approche rogérienne est fondée sur les relations humaines, base d\u2019un apprentissage qu\u2019on nomme thérapie et base aussi d\u2019un apprentissage qu\u2019on appelle éducation; Voyons d\u2019abord l\u2019énoncé des dix postulats qui décrivent la théorie de Rogers sur la personnalité.(sic) 1.«Les êtres humains ont en eux une capacité naturelle d'apprendre».2.Un apprentissage valable a lieu lorsque son objet est perçu par l'étudiant comme ayant un rapport avec ses projets personnels.3.L'apprentissage qui implique un changement dans l\u2019organisation du moi, ou dans la perception du moi, est ressenti comme menaçant, eton tend à y résister.4.Ces apprentissages qui sont menaçants pour le moi sont plus facilement La pédagogie non-directive perçus et assimilés lorsque les menaces extérieures sont réduites au minimum.5.Lorsque la menace contre le moi est faible, l'expérience vécue peut être perçue dans ses nuances et l\u2019apprentissage peut avoir lieu.6.On apprend beaucoup et valablement dans l\u2019action.7.L'apprentissage est facilité lorsque l'étudiant détient une part de responsabilité dans la méthode.8.Unenseignementautodéterminé, qui engage la personne tout entière avec ses sentiments autant qu'avec son intelligence, est celui qui pénètre le plus profondément et qui est retenu le plus longtemps.9.L'indépendance d'esprit, la créativité, la confiance en soi sont facilitées lorsque l\u2019autocritique et l\u2019autoéva- luation sont considérées comme FONDAMENTALES et que l'évaluation par autrui est vue comme secondaire.10.Dans le monde d\u2019aujourd\u2019hui, l\u2019apprentissage le plus utile socialement, c\u2019est l'apprentissage, c\u2019est aussi d\u2019apprendre à rester toujours ouvert à sa propre expérience et à intégrer en soi le PROCESSUS même du changement.L'énoncé des postulats traduit bien les fondements théoriques de ce modèle d\u2019enseignement qui s\u2019inscrit dans la famille du DÉVELOPPEMENT de la PERSONNE.Rappelons que la description d\u2019un modèle d'enseignement se fait à partir des quatre éléments suivants: la syntaxe (phases de déroulement); l\u2019action de l\u2019enseignant en classe; l\u2019organisation sociale, (interrelation élèves-enseignant et élèves- élèves); le dispositif de soutien (ressources matérielles ethumaines), de l\u2019intérieur et de l'extérieur.Enfin on doit se poser la question de l\u2019applicabilité et de l'efficacité du modèle, à partir de sa structure.14 TRAGES, Vol.32, N° 1 / Janvier - Février 1994 LA STRUCTURE DU MODÈLE On a souvent décrit le modèle non- directif de Rogers à partir de la question suivante: «Que voulons-nous faire aujourd\u2019hui?» Carl Rogers enseignait à l\u2019université: il s\u2019adressait à des personnes autonomes et responsables de leur apprentissage.Les interrelations entre les individus basées sur le respect mutuel sont le moteur du déroulement de l\u2019action pédagogique.Il ne faut cependant pas comprendre Rogers uniquement à partir de la question citée plus haut.En effet, dans «Liberté pour apprendre» on comprend très bien le sens de l\u2019encadrement dégressif de Rodgers.Pour lui, l'encadrement en plus ou en moins est relatif au degré d'autonomie du client, l'élève.L\u2019encadrement dégressif doit suivre la courbe ascendante de l\u2019autonomie.Un des buts de l'éducation est de rendre l'élève autonome.On doit donc déduire que l\u2019approche rogérienne, entre autres, est de mise dans l'application de nos programmes d\u2019études.L\u2019APPLICABILITE DU MODÈLE EN HISTOIRE Si on fait une lecture simpliste des programmes d'histoire 214, 414 et 534, à savoir le contenu traduit en objectifs terminaux et intermédiaires et en éléments notionnels, on est porté à envoyer Rogers se promener dans le décor.Une lecture plus approfondie des programmes à partir des objectifs de formation et des principes directeurs implique en soi une approche non-directive.Lisons les objectifs de formation du programme d'histoire 214.1.Avoir acquis des concepts et des habiletés relatifs à l'étude de l\u2019évolution des sociétés.2.Être initié à la démarche historique.3.Être sensibilisé aux réalisations humaines et à la valeur de cet héritage. dés le ents gs fie mie que sons me fi fion DIDACTIQUE 4.Pouvoir se situer dans l\u2019évolution du monde occidental.5.Avoir pris conscience de la diversité des conditions matérielles et socioculturelles qui influencent le mouvement social.6.Être sensibilisé à la complexité et à la relativité des phénomènes sociaux.7.Faire preuve d'ouverture d\u2019esprit à l'égard des valeurs étrangères à la société à laquelle il appartient.8.Être sensibilisé a I'interdépendance grandissante des différentes sociétés.9.Avoirdéveloppéson intérêt pourl'histoire.À la lecture des objectifs 2 à9, on constate rapidement que certaines actions pédagogiques découlant des postulats de Rogers sont de mise: contrat de travail accepté librement, collecte d'information, échange d'informations dirigé, liberté de pensée, organisation de la pensée\u2026! La lecture des objectifs de formation 2 à 7 du programme d'histoire 414 confirme le propos précédent.1.Avoir compris les principales conditions politiques, sociales, économiques, culturelles et religieuses qui ont façonné le Québec dans le contexte canadien.2.Avoir accru ses habiletés intellectuelles relatives à la démarche historique.3.Être sensibilisé à la nécessité, aux principes et aux limites de l\u2019analyse historique des phénomènes sociaux.4.Être sensibilisé à la diversité des appartenances sociales et à la réalité des solidarités et des conflits.5.Avoir développé la capacité d\u2019analyser ses valeurs personnelles et celles de son environnement social.6.Avoir développé uneattitude d\u2019ouverture et de respect à l'égard des valeurs autres que les siennes.7.Avoir pris conscience de son rôle de citoyen responsable de l\u2019avenir de la collectivité.Et que dire de l'option 534.Le principe directeur 1.3.5 propose: «Le programme favorise l'engagement social de l'élève».Ce principe ne peut s'actualiser dans une pédagogie directive.Il implique un développement assisté de la personnalité.Les objectifs de formation traduisent très bien ce principe directeur des objectifs 3 et 4 et surtout 5 et 6.1.Comprendre les principales valeurs d'une civilisation; 2.Analyserquelques sociétés du monde contemporain selon certains aspects, dans ce qui les rapproche et ce qui les oppose; 3.Développerles habiletés intellectuelles et techniques reliées à la démarche historique; 4.Accroître sa capacité de décoder l'information internationale; 5.Acquérir à l'égard des autres sociétés une ouverture d'esprit qui se traduit dans le respect des différences; 6.Être capable de jouer, dans sa vie de tous «les jours, son rôle de citoyen responsable devant les défis qui se posent à l'humanité.LA DESCRIPTION DU MODÈLE La syntaxe Le modèle comprend deux phases à la fois interreliées et distinctes: 1.la création d\u2019un climat d'acceptation de la démarche, par l\u2019enseignement; 2.la poursuite des buts individuels et/ou de groupe: - encourager l\u2019ouverture de soi, - demander aux élèves leurs attentes; - identifier les intentions d'action.Par exemple, la question d'inter-culturalisme et de préjugés raciaux est présente dans nos programmes d'histoire: il faut amener les élèves à se documenter, à s'exprimer et à se définir en toute liberté d'esprit, avec cohérence et consistance.Le questionnement perspicace est de mise, autant par l'enseignant que par les élèves entre eux: des pourquoi tu dis-ça?es-tu certain de ce que tu avances et peux-tu le prouver?.sont des questions de base dans cette démarche.L'action de l\u2019enseignant L'action de l'enseignant est basée sur un principe:clarifier les attitudes de l'élève en les reflétant pour développer trois attitudes: la première, la plus fondamentale, est l'authenticité, la capacité de vivre ses sentiments tels qu'ils se présentent et au moment où il se présentent, et d'en faire part comme tels s\u2019il y a lieu; la seconde, l'empathie, permet de comprendre l'élève à partir de son propre cadre de référence et sans le juger; la troisième, l\u2019acceptation inconditionnelle, est la base du bon climat de la classe.Ces quelques lignes décrivent très bien l\u2019importance du doigté, de la neutralité et de l\u2019objectivité de l'enseignant dans son rôle de meneur de jeu, on peut facilement imaginer le scénario de discussion partir d\u2019un problème de même nature que celui mentionné plus haut.Le dispositif de soutien Un enseignant non-directif, un dossier documentaire (textes, images, \u2026) des ressources humaines extérieures si nécessal- res, selon le probleme.En continuant l\u2019exemple précédant, on peut facilement imaginer des coupures de presse, des articles de revues, du vécu des élèves, des entrevues de «trottoir», des témoignages relatifs à l'étude du problème choisi.EN CONCLUSION Comme on l\u2019a mentionné plus haut, on peut se permettre de ne pas appliquer ce modèle, si on se limite aux seuls objectifs de SAVOIR.L'approche rogérienne combine les valeurs d'instruction et d'éducation et établit les liens entre le SAVOIR, le SAVOIR- FAIRE et le SAVOIR ÊTRE.Donc, si un enseignant d'histoire veut faire oeuvre d'instruction et d'éducation totale, il doit proposer une activité de pédagogie non-directive dans chacun des trois ou quatre modules de son programme qui s\u2019y prêtent le mieux, à savoir les modules reliés aux valeurs sociales, politiques et culturelles.+ TRACES, Vol.32, N°1 / Janvier - Février 1994 15 4 avis Li HH Li MOYENS D'ENSEIGNEMENT Par: Christian Lapalme Étudiant en didactique de l'histoire Université du Québec à Montréal Si le gouvernement royal m'était conté our de nombreux professeurs d'histoire du Canada et du Québec, la présentation des structures politiques externes et internes de la Nouvelle-France, après l'avènement de Louis XIV, peut occasionner de fort mauvaises migraines.Comment, en effet, intéresser des jeunes de quinze et seize ans à un contenu d'enseignement aussi rébarbatif que celui de l'objectif intermédiaire 2.2.1 du programme d\u2019études de quatrième secondaire?!| existe de magnifiques organigrammes à partir desquels l\u2019on peut travailler, mais ils ne sont pas toujours bien compris des élèves, et, surtout, ils ne sont pas très captivants.De plus, la longue récitation des fonctions de chacun des serviteurs de l\u2019État monarchique expédie chaque année des tombereaux d\u2019adolescents entre les bras de Morphée, situation redoutée de tout enseignant digne de ce nom.Ce drame d'apparence insoluble me pendait au bout du nez, à moi aussi, pauvre stagiaire inexpérimenté et sans assurance, et j'en tremblais de tous mes membres.Mais les couards, c\u2019est bien connu, ont l'imagination fertile! J'étais persuadé qu'il ne fallait point m'exposer inutilement aux quolibets moqueurs, voire Mon nom est Jean Salon.Le roi m'a nommé intendant de la Naudelle -Franceen1665 tilpeut de la colonie ponsabilitéa.Se aus en charge des finances de la le budget; qui ourdeille les prix des produits qui se Qendent dans la colonie, quinéglemente le commence intériewvel qui voit audédeloppement de l'économie.Sem occupe aurai de la justice et je deille à administration intérieure de la colonie, notamment en el les anpenteura.VU Med ed - L'Intendant 16 TRACES, Vol.32, N° 1 / Janvier - Février 1994 Laval Mon amivée en Nouvelle - France date de 1659.Lacolonie, époque, necomptailque2000 habitant: Jedevins le premier évêque de Québec 167% Bien qu'auatène et ferme, jeremplin mes fonc - tions dans un esprit de charité.Par exemple, je suio prêtavez en (mnérindiens.Dijemetroude devant dousence moment, cen eal 2 LE quedo Quthee malveillants, que me lancerait sans vergogne la pépiniére d\u2019enfants pubères dont j'avais temporairement la responsabilité.C\u2019est ainsi que, en un suprême soubresaut de pusillanimité, je me résolus à laisser les élèves donner eux-mêmes le cours portant sur les structures politiques externes et internes de la vie coloniale.L'idée, séduisante et originale, sous-entendait cependant une méticuleuse préparation du cours en coulisse; de professeur, je devenais tour à tour scénariste et metteur en scène! Par une froide matinée de décembre, j'étais prêt! Mes élèves pénétrèrent dans la classe, leurs yeux encore bouffis de sommeil, le pas à la traîne, certains demeurant ostensiblement accrochés aux derniers lambeaux de rêves inachevés, comme s\u2019ils voulaient me dire, à la manière des petits écriteaux que l\u2019on suspend aux poignées de porte des hotels, \u201cdo not disturb\u201d.Ceux-la durent me trouver cruel lorsque je laissai tomber ces mots: «Je n'ai aucune envie de donner le cours; aujourd'hui, c\u2019est vous qui allez enseigner!» Stupéfaction et incrédulité.En fond sonore, quelques rires nerveux.Je dus répéter ma phrase.Autres rires nerveux.Je leur demandai ensuite de se lever.Bref moment d\u2019hésitation: c\u2019est que c\u2019est lourd MOYENS D'ENSEIGNEMENT Fidèles et loyaux sujels; c'eat Votre Majesté le Roi Louia XFO qui voue parte.Jesuia le person - nage le plus important du royaume et j'entends que m'obtiosent.Ceettefin, mamonarehicestabao - lue; désormais, L'État e'ent moi Ceux que je nomme aux fonctions importantes doivent sine de fidèles cerditeura de mapersanneetne peuvent contester mes décisions: Mon autorité doit êtne nenpectée partout où je règne, y compris dana ler colonies quim appartiennent Dana ce bd, j'ai él - Boré une nourelle atructure politique pour la Hou- delle \u201cFrance.Fini Le temps où les rois se déchar- geaiont de; leurs nesponaakilitéa enles confrant à des compagnies quiadaient lemonapoleducommencedes fouraunes: Mon palais se tawte peut -être à Oer - sailles, en plein coeur de la métropole, mais colo ne m'empêcher pas d'avoir à l'oeil mes colons de la Mouvelle France.Le Roi Puis, chacun des élèves placés à l'avant eut son texte à lire, et, par conséquent, son personnage à incarner.Dans l\u2019ordre défilèrent le gouverneur général, l\u2019intendant, l\u2019évêque, le gouverneur particulier, le subdélégué de l\u2019intendant, et, finalement, le capitaine de milice.Avant de passer au gouverneur particulier, je demandai à l\u2019intendant, au gouverneur général et à l\u2019évêque de bien vouloir avancer d\u2019un pas; il me fallait aborder le Conseil souverain.C\u2019est l\u2019intendant, en tant que président du Conseil souverain, qui lut la feuille s\u2019y rapportant.Bien sûr, entre chacune des lectures, j'apportais aux élèves des compléments d\u2019information et je vérifiais à l\u2019aide de questions leur degré de compréhension.L'activité dura en tout et pour tout une vingtaine de minutes.Il manquait toutefois quelque chose à cet organigramme vivant: le peuple! Je désignai alors, pour le symboliser, tous les élèves demeurés assis dans la classe.Le scénario d'enseignement qui vient d\u2019être décrit remporta un franc succès auprès des groupes d'élèves de plusieurs professeurs d'histoire.Afin que tous ceux qui le désirent puissent en bénéficier, les neuf textes utilisés sont présentés à la suite de cet article.\u20ac SV Jemenomme Jean - Baptiste Colbert.Ent 669, le roi fit de moisson paincipal adjoint en matière de colonisation enme nommant auposte de muniatre de un arrière-train le matin! Opiniâtre, j'insistai.Les éléves s\u2019exécutèrent, commençant à manifester des signes de curiosité.J'entrepris alors d\u2019en sélectionner huit que je rangeai en ordre de grandeur à l'avant de la classe, du plus grand au plus petit.Une telle disposition intrigua l\u2019ensemble des élèves, ce qui me permit d'introduire auprès d\u2019eux le concept de hiérarchie et d\u2019en expliquer l\u2019importance dans une monarchie absolue; le plus haut personnage commandant aux autres et ainsi de suite.L'attention générale était captée, il ne me restait plus qu'à poursuivre l\u2019activité selon mon plan.Sur mon bureau était posée une pile de neuf feuilles.Au recto de chacune d'elles figurait un court texte, tandis qu'au verso se trouvait imprimé en gros caractères gras un titre qui pouvait être lu par toute la classe.Je tendis une feuille intitulée Le Roi à l'élève le plus grand et le priai respectueusement de bien avoir l\u2019obligeance de lire à haute voix le texte qui s\u2019y trouvait inscrit.Il s'agissait de quelques lignes évoquant le personnage de Louis XIV.Je me dirigeai ensuite vers le second élève et lui tendis une feuille intitulée Le Ministre de la marine, feuille qu\u2019il lut à son tour.le marine.Gneffet, aunemde Da Majesté jedécide de Ladenir de la Nouvelle France après avoir conaultlor les andinet les rapports du goudenneuret de l'intendant.$ exerce mes fonctions en Srance auprrs de mor souverain; Louis XIO Se n'ai pas à mettre les pleds dans.fa colonie; ma place est i la cour.Le Ministre de la Marine TRACES, Vol.32, N° 1 / Janvier - Février 1994 MOYENS D'ENSEIGNEMENT par fu nie .GOUVERNEMENT ROYAL.\u2014 cours oe Mon nomestdeCourcelles.Jeonisfegortenneun Se parle au nom dea capilaines de milice.Nous da génénalde la Nouvelle -France depuis 1665, dateoù représentons le goudenneur et l'intendant auprès des ae le wi me confia cette fonction.Contrairement au habitants.C'eat à nous de veiller à faire exéeuter les w ministre de la marine, mon supérieur, je dois habiter direclives des aulonités.& on doit aussi voir à ce que uri dana La colonie.$ \u2019 4 aude d'ailleurs le personnage Le chacun accompliase ses jours de corvée et à ce que Les pi plus impordant enmaqualilé dereprésentant person - chemins soient Lien enlrelenus.une .œ 0 ç oo nel du wi en NMowdelle ~Sance.Cependant, Da | i - ll Majesté peut me réNoquer quand Bon lui semble.Dionnous appelle eapilaines de milice, ce [parce vert que nous dedona former une milice dans chaque Toul Se dois veiller à 0 ongantaalion de fa colonie et pardiase, Lamiliceestunecection focaled'unearnmée.sil in \u2018accuperdes relations exténieures, notamment aNee ( Ces (nérindiens el ces sacupanls d'la fais.Motons w'ilanide lois que nous soyons élus vP 4 9 P 9 d ne à nolre fonction por fes habitants d\u2019une peuroiss e pls 0 (2 > Le Gouveueur Général ls > (à 4 = ONT: - ) £ Le ¢ apt lanes de Mile \u2018 Cu ds wl ner mi 0 58 - fish En lant qu inlendanl, je préside A nt D (@ ?.Conseil souverain.Le gouderneux el Se parle au nom des gouverneurs leg .3 , 1 ) > l'évêque y siègent en ma compagnie.particuliers.Nous sonunes les we - Je parle au nom des subdélégués ' ; sos ; Pi b \u2026 eur de méme que cing à douze conseillers.présenlanls du gouverneur général de l'inlendant.Nous sommes les a .- ) >.- I Le conseil souverain, appelé égale _ dans diverses régione comme la repaésenlants de l\u2019inlendant dans di - fy .( - (à - so.of 4 ment Conseil supérieur, eal La plus Louisianeel l'Aeudie.Certains pou - Verses wy ons.Yi nous délèque des di 5 : Hs - p .fale cours de juslice en Nouvelle 1 Vous nous sonl délégués par Le gou - peuvous afin équ'e nous assumions sa me, oC < , - .ssf) .4 tobe NE 0 de re Saunce.On fait, il serl de liberal Jeane général, qui esl nolre supé - tâche la ou il ne peul se [rounder x ., p D, ne .) , .- d appel enose prononçant saut Les de - meurdineel dans Le sluelure politi N foi a Nouvelle \u201cFrance Des Dubdéléqué cisions conlestées quiavaient éléren - que de le Nous elle - France.3 es Dubdé léqueés cu | 4 te juaii {.{.de l'Yntendant fin clites par les cours de Jusltee Locales.; (© A | £ es Gouveureurs 4 wdiculiens de - in dO .Le Conseil Douverain i Que 18 TRACES, Vol.32, N° 1 / Janvier - Février 1994 \u2014 ee MOYENS D'ENSEIGNEMENT Par: Isabelle Dallafior Étudiante en didactique de l'histoire Université de Montréal e premier contact des élèves avec l\u2019histoire au niveau de la 2e secondaire s'apparente souvent à une course folle, menée ventre à terre par un enseignant soucieux de couvrir toutes les étapes d\u2019un ambitieux projet réduit, sous l'effet des contraintes temporelles, à sa plus simple expression.Invités fréquemment à franchir les siècles à la vitesse de la lumière sur le dos d\u2019un fringant coursier piaffant d\u2019impatience, les élèves doivent suivre la cadence infernale imprimée au cours sans pouvoir compter sur des haltes suffisantes pour approfondir leurs découvertes et s'aventurer davantage sur les routes poudreuses ouvertes à leur investigation hâtive.Cette expérience déconcertante recèle une part de désagréments ressentis avec plus ou moins d\u2019acuité selon les goûts et les priorités des élèves concernés.Pour ceux dont la curiosité ne demande qu'à assouvir sa faim, à l\u2019instigation d\u2019une réelle volonté de dépassement des notions générales, le menu à l\u2019étude semble pour le moins frugal.La présence au sein des groupes de ces apprenants insatiables, gagnés par la fièvre du passé, et d\u2019appren- tis-historiens plus patients, mais tout aussi intrigués, justifie amplement la mise sur pied, sur une base volontaire, d\u2019un projet d\u2019enrichissement susceptible de combler leurs voeux en ce sens, bref, d'élargir leur vision des étapes de l'aventure humaine, d'accroître leur capacité d'analyse et leur objectivité, de leur fournir les éclaircissements voulus, de les aiguillonner par des recherches personnelles conformes à leurs intérêts spécifiques et de ramener l\u2019histoire à des dimensions plus humaines.Un club de lecture «Cliomanie», axé principalement sur l'exploration du quotidien des jeunes dans diverses sociétés antiques, médiévales, modernes ou contemporaines, à travers des romans historiques célèbres ou récents, destinés à un «CLIOMANIE»: un projet d'enrichissement en histoire public novice, voire dans certains cas des contes et des légendes particulièrement révélateurs des mentalités, constitue une façon attrayante, simple et efficace de relever le défi de manière fructueuse.D'un point de vue pratique, cette initiative facile à adapter aux conditions particulières des divers milieux scolaires, se prête bien à la formule des rencontres hebdomadaires d\u2019une heure ou d\u2019une heure et demie sous la supervision d\u2019un enseignant responsable, intronisé animateur et guide de cette démarche.Lors de chaque réunion, ce dernier remettrait à ses élèves quelques ouvrages ou extraits portant sur plusieurs thèmes relatifs à une société donnée et les inviterait, individuellement ou en petites équipes, selon le nombre total de participants, à choisir un sujet retenant leur attention en vue de la prochaine séance.Il les encouragerait ensuite à faire part de leurs impressions à leurs camarades, à confronter leurs points de vue et à pousser plus loin leur analyse, stimulés en ce sens par les arguments et observations de leurs interlocuteurs.Libre à l'enseignant, toujours prêt à orienter la discussion, de soumettre des pistes de recherche et des hypothèses nouvelles, de compléter ce cheminement selon les besoins exprimés ou perçus à l\u2019aide de précisions, de références supplémentaires, d'illustrations ou, parfois, d\u2019un court do- cumentaudio-visuel particulièrement évocateur à titre de synthèse.Obtenirl\u2019autorisation et le soutien de la direction pour mener à bien cette activité parascolaire devrait présenter, en règle générale, peu de difficultés compte tenu des modalités d'application plutôt souples et du budget raisonnable requis pour la bonne marche des opérations.Ainsi, une simple salle de classe servirait avantageusement de lieu d'échange, une fois par semaine, après les heures de cours.L'instigateur du club de lecture puiserait de préférence à même les réserves de la bibliothèque de l'institution pour élaborer sa liste de titres, tout en encourageant les responsables à renouveler leur collection annuellement dans la mesure de leurs moyens.Tenu de se montrer toujours à l\u2019affût de nouvelles parutions répondant à ses critères, il leur suggérerait un certain nombre de choix estimés plus pertinents.En cas de pénurie ou en période de restriction, il serait toujours possible d'orienter les élèves vers les ressources de leur quartier, après inventaire préalable des ouvrages jugés dignes d'intérêt et, si le besoin s'en présente, de leur fournir quelques documents suite à une entente avec le service de polycopie, voire de mettre momentanément en réserve quelques livres rarement disponibles.» AN .rn TRACES, Vol.32, N° 1 / Janvier - Février 1994 19 sie 3 (HR, ie MOYENS D'ENSEIGNEMENT \u2026 \u201cCLIOMANIE».\u2026 Pareille approche, fondée essentiellement sur les expériences de vie des protagonistes issus de divers groupes sociaux, au sein des peuples et des civilisations rencontrés en cours de route, au fil des périodes, favorise l'établissement d\u2019un contact plus étroit avec une réalité devenue accessible.Elle illustre aussi, à l\u2019aide d'exemples très concrets, des concepts demeurés à l\u2019état d\u2019esquisse et, partant, sert plus d\u2019un objectif primordial de la quête du passé inscrit dans le programme d'études.Parexemple, le vaste éventail de thèmes retenus en fonction des prédilections marquées des participants \u2014 l\u2019éducation, la famille, la culture, les inventions techniques, les rôles sociaux, les traditions politiques, les pratiques religieuses, l'impact de phénomènes comme la guerre, les découvertes, l\u2019industrialisation, etc.\u2014 ouvre des perspectives nouvelles aux jeunes explorateurs, leur fournissant des angles d'observation variés pour mieux établir des parallèles entre leur mode de vie et celui des héros dont ils suivent les pérégrinations.Ils percoivent alors davantage les similitudes et les contrastes identifiés dans leurs milieux respectifs ainsi que les forces et les faiblesses de chacun des aspects examinés.Un tel exercice abolit à plus d\u2019un égard les distances spatio-temporelles.Invités à investir par la pensée les lieux et les époques et à prendre le pouls de chaque conjoncture étudiée, grâce à la magie de l\u2019intrigue, les élèves en viennent à s\u2019identifier sans effort aux protagonistes, attitude emphatique propre à réduire à néant une bonne part de leurs représentations stéréotypées et de leurs théories préconçues.Les mésaventures des personnages servent bien sûr de prétexte à ces ingénieuses escapades dans la machine à remonter le temps, gymnastique d\u2019ailleurs propice à une meilleure orientation chronologique.Lors de la mise en commun des découvertes et des constatations qui en découlent, l\u2019occasion s'offrira également aux élèves de prendre leur distance face à la fiction, de démêler le vrai du faux et de poser un regard critique sur la capacité d\u2019un auteur à saisir l\u2019esprit d\u2019une période etsur ses transpositions de certaines attitudes dans des contextes étrangers à ces perceptions.L'historien ne réagit pas autrement face aux sources lorsqu'il vérifie la validité des informations qu'elles véhiculent.De plus, dans un autre ordre d'idées, ces franches discussions aideront les participants à exprimer leurs opinions avec une précision accrue.À la fois chercheur et communicateur, chacun apprendra à exploiter ses clés d'interprétation et s'entraînera à transmettre le résultat de ses réflexions avec force conviction, mais dans le respect des divergences d'opinions.Chercher à rejoindre les adolescents ouverts à l\u2019idée de pérégrinations régulières dans le passé pour les initier à certains aspects de la démarche historique par le biais de textes significatifs choisis en fonction des thèmes retenus dans les différents modules, constitue une entreprise tout à fait réaliste, aux répercutions indéniablement positives.L'auteure de ces lignes parle en connaissance de cause car sa première rencontre avec l\u2019histoire générale, survenuesurleterrain dela littérature jeunesse, a culminé \u2014 après maintes incursions en Mésopotamie, en Égypte, en Grèce, dans la Rome impériale, autant de croisades en Terre Sainte, de séjours dans l\u2019Europe de la Renaissance et de confrontations avec les bouleversements de l\u2019ère contemporaine \u2014, sur une passion dévorante à l\u2019origine de sa vocation actuelle.Rien de tel en effet, dans un premier temps, que de laisser voguer son imagination en bonne compagnie, puis de cultiver les points d'interrogation et de torturer ses 20 TRACES, Vol.32, N°1 / Janvier - Février 1994 semblables au cours de séances de questions interminables pour enfin, en désespoir de cause, apprendre à se plier à un processus de recherche réfléchi, d\u2019où émergeront parfois des certitudes, mais, le plus souvent, des tentatives de réponse, prélude essentiel à une meilleure compréhension du monde et à une ouverture d'esprit croissante.Même s\u2019il ne pousse pas tous ses adhérents à écumer les bibliothèques à la recherche de la vérité historique et des ses résonances actuelles, un club de lecture comme le «Cliomanie» représente un terrain fertile pour le développement des habiletés intellectuelles, parce qu'il répond aux attentes d\u2019esprits curieux de comprendre une réalité mouvante et de déchiffrer certaines de ces énigmes.Il procure à ses membres un passeport universel pour les destinations et les époques révolues, les obligeant à s'engager corps et âme dans une aventure dont ils ne sortiront pas indemnes.Jamais plus ils ne considéreront l\u2019Histoire avec la placidité de jeunes spectateurs passifs, enclins à lui reprocher son discours fastidieux et ses manières surannées.Car, évoquée avec brio, elle a su renaître à leurs yeux en arborant cette fois une jeunesse éternelle, toujours prête à tenir ses promesses pour la plus grande joie des aspirants prospecteurs mis en sa présence.¢ ihe.be 3 cure Her | des lé \\ de ques os 51e ne ide All tes ne 18 ele pour ants SERN ESE ES £ 8 £ ¢ £ f § i A La Prébistoire > A M qo mm mm \u20ac 4 A ¢ 4% * une vision nouvelle une approche inspirée de la recherche en pédagogie cognitive une démarche stratégique de l'enseignement Athènes et Rome dans l'Antiquité * des activités prévues, planifiées, organisées et soutenues La société médiévale en Europe occidentale * une organisation des connaissances permettant de développer des habiletés RE des défis motivants pour l\u2019élève GR une planification intermédiaire et un modèle Guide d'apprentissage en Histoirt ° de plan de cours hf * un outil mis à l\u2019essai et validé par plusieurs enseignants Le XX siècle * peut être utilisé avec tous les manuels éditions i i ROLE OA RER EEEE ES e d'histoire générale SEE * un modèle d'activités d\u2019apprentissage favorisant l\u2019assemblage des idées en réseaux et développant l\u2019esprit de synthèse édi tions 9136, Place de Auteurs Pages Prix Après remise Montgolfier Montréal (Qc) Gilles Forget 204 10,75$ 9,70$ H2M 2A1 Denis Langlois Tél.: (514) 666-8617 Fax: (514) 666-8617 ÉVALUATION Par: Jean-Claude Richard Conseiller pédagogique - CECM jen de neuf en réalité; un peu de rafraîchissement et, qui sait, peut- être quand même du nouveau pour certains.Parce que nos programmes sont formulés par objectifs, parce que l'évaluation porte autant, sinon plus, sur la maîtrise d\u2019habiletés que sur les connaissances, parce qu\u2019on me questionne encore souvent sur le sens des verbes autour desquels s\u2019articulent les objectifs, il m'a Les niveaux du savoir semblé pertinent de mettre à la disposition de tous un petit tableau, intitulé les niveaux du savoir, inspiré de l\u2019ouvrage de Bloom : Taxonomy of Educational Objective.Il y a, je le sais, d\u2019autres approches \u2014 qui s\u2019équivalent assez, si l\u2019on veut mon avis \u2014, mais j'ai pris l\u2019une des plus connues.Avec l'espoir que ce document sera de quelque utilité.LES NIVEAUX DU SAVOIR Au premier rang du tableau, se trouvent les mots-clés.Au deuxième rang, la définition du mot-clé suivi des compétences préalables (Requiert\u2026).Enfin, au dernier rang, les verbes d'action qui correspondent aux mots-clés.+ 1 2 3 4 5 6 CONNAÎTRE COMPRENDRE APPLIQUER ANALYSER SYNTHÉTISER ÉVALUER Être capable de se Être capable de Être capable Être capable de Être capable de Être capable de remémorer, de se |saisir le sens littéral d'utiliser des idées, |décomposer un tout |fusionner les parties juger de la valeur souvenir de d'une communica- |des principes, des [en ses parties et ou les éléments d'une idée, d'une données ou de faits |tion, d'exprimer théories dans des d'étudier les d'un tout.C'est le méthode, d'une appropriés.avec ses propres situations particuliè- [rapports que ces niveau qui fait technique, etc., mots ce qu'on sait.|res et concrètes.parties ont entre appel à la créativité.à l'aide de critères elles.appropriés.Requiert la connais- Requiert la compré- Requiert l'analyse.sance.hension.Requiert l'applica- Requiert la synthèse.tion.Requiert l'applica- Requiert la connais- tion.Requiert l'analyse.sance.Requiert la compréhension.Requiert la compré- Requiert l'applica- hension.tion.Requiert la connaissance.Requiert la connais- Requiert la compré- sance.hension.Requiert la connaissance.répéter discuter utiliser différencier composer juger (à l'aide de mémoriser reformuler employer identifier planifier critères) définir traduire développer trouver proposer estimer connaître décrire résoudre des analyser désigner évaluer énumérer reconnaître problèmes reconnaître formuler comparer rappeler interpréter explorer écrire appliquer comparer expliquer 22 TRACES, Vol.32, N°1 / Janvier - Février 1994 pr 6 (one (SF N quË 0 dec Ma près fl la pri te de 8 su 1 19 ll dep di if ma x UE à fy PARUTIONS Par: Gilles Berger Conseiller pédagogique C.S.Jérôme-Le Royer CENTRE QUÉBÉCOIS DEMATÉRIEL PÉDAGOGIQUE D'APPOINT 1.LE COMPA, QUOI ÇA?Nous attirons votre attention sur la parution du premier catalogue du Centre québécois de matériel pédagogique d\u2019appoint.Voici d\u2019ailleurs l'AVANT-PROPOS de cette première parution: Le catalogue du Centre québécois de matériel pédagogique d\u2019appoint(COMPA) présente un premier inventaire du matériel pédagogique d\u2019appoint produit localement dans les milieux scolaires.Des ressources à exploiter Le matériel répertorié est accessible aux membres des commissions scolaires et des associations professionnelles d\u2019enseignants abonnées au COMPA.Le matériel peut être obtenu à l\u2019aide des formulaires de commande fournis à la fin du catalogue, en s'adressant directement aux distributeurs concernés.Toutes les remarques et suggestions pour améliorer la qualité du catalogue sont souhaitées.N'hésitez pas à les communiquer au: CQMPA 600, rue Fullum (6° étage) Montréal (Québec) H2K 4L1 Téléphone: (514)873-3196 Télécopieur: (514)873-4345 En histoire 085-414, il n\u2019y a qu\u2019un seul document produit à la Commission scolaire de Portneuf, couvrant les sept modules du programme visant la clientèle de 4° secondaire, cheminement particulier de formation.De plus, on retrouve beaucoup de titres intéressants concernant divers aspects de la pédagogie et de la didactique.La portée des documents est très variée ainsi que le prix (1,50 $ à 1 250 $ [avec perfectionnement).Le but de ce texte d\u2019information est de motiver les enseignantes et enseignants d'histoire et de sciences humaines à publiciser le matériel pédagogique qu'ils ont créé l\u2019intérieur de ce catalogue qui risque de devenir un instrument fort intéressant pour la circulation des produits de création pédagogique.La direction de votre école ou de votre commission scolaire a probablement en sa possession ce catalogue.Si non vous avez les coordonnées: 300 $ pour une première copie «Commission scolaire» et 10 $ dollars pourles copies supplémentaires «école».2.TEXTES ET DOCUMENTS POUR LA CLASSE ae i {8 i i i) 4 3 it fe Le matériel pédagogique d'appoint est principalement à l'usage du personnel enseignant.Il peut se présenter sous forme de guide, de fiche d'activités et sur divers supports (imprimés, transparents, etc.).Sa EE Dans le numéro 3 du volume 28 de TRACES, on vous a souligné l'intérêt documentaire de l\u2019excellent périodique TEXTES et DOCUMENTS POUR LA En sciences humaines au primaire, dix titres sont catalogués : 2 * À la découverte du Québec, 008 ve e Aujourd'hui c'estfête!Guided'acti- CLASSE DU CENTRE NATIONAL DE DO- Bien que cet inventaire, commencé il y vités - automne, 019 CUMENTATION PÉDAGOGIQUE.a quelques semaines seulement, (début * Aujourd'hui c\u2019est fête! Guide d\u2019acti- 3 1993) ne soit pas encore complet, le con- vités - printemps-été, 020 Le numéro 663 (du Ter au 15 novem- sell d'administration du COMPA a décidé e La correspondance scolaire:unlieu bre 1993) présente un excellent dossier \u2014 de publier ce premier catalogue qui donne privilégié pour l'intégration dufran- «Les abolitions de l'esclavage, La longue déjà une très bonne idée de la richesse et çais et des sciences humaines, 036 marche».Cette question est très d'actua- de la diversité des productions locales de * Je me déplace, 073 lité particulièrement en ce qui concerne matériel pédagogique d'appoint.+ Ma maison à moi, 076 l'esclavage des enfants surtout avec la + Mimes 3, 089 parution, en janvier, du livre Le prix d\u2019un Ce catalogue s'adresse en premier lieu e Mon école maintenant et l\u2019école au enfant, chez Laffont.\u20ac aux membres du personnel enseignant en temps de mes parents et de mes quête de matériel pédagogique d'appoint grands-parents, 090 au primaire et au secondaire, en forma- e Mon quartier, 092 \u2014 tion générale et en adaptation scolaire.e Planification intermédiaire, 107 TRACES, Vol.32, N° 1 / Janvier - Février 1994 23 7 77 AUSIÈCLE ACTUEL 7 Auteur: Guy Dauphinais Format 8 po sur 10 po facile à transporter et à ranger ; 50 nouveaux documents sources; + et bien plus encore.{ 8 | PARUTION ; AVRIL 1994 oo - nd i À À ¥ ._ EDITIONS a * DU RENOUVEAU >) | PÉDAGOGIQUE # | 4 RUEIL YPIHOT, SAINT-LAURENT (QUEBECH Haske - ; NE: (514) 334-2690 TÉÉcoreuR: 5 Sag + { | : fy A ua al ad ry + \"3 Tew ET \u201c bom Texte entierement revise; : * 4 Intégration systématique d\u2019une nouvelle dimension historique: le role des femmes dans les sociétés ; { Nouvelles activités d\u2019apprentissage et nouvelles activités de ;\u2018 synthèse qui favorisent le développement d\u2019habiletés de ¢ synthèse ; \u2018 par His Scien [ele sl) us| Hier | oie.[hi his tie pas This én ens ne dst q(t des posé wy il sent nel hii #\\ L'HISTOIRE QUI S'ENSEIGNE Par: Mario Filion Historien et étudiant au Certificat en Sciences de l'Éducation (UQAM) Le texte qui suit est une version condensée d\u2019un essai présenté à Nathalie Boulay dans le cadre du cours Didactique de l\u2019histoire ! (UQAM, Session Hiver 93).uel est l\u2019objet de l\u2019enseignement de l\u2019histoire?C\u2019est l\u2019histoire, bien stir.Mais le champ historique n'est pas |eMot exclusif de I'enseignant d\u2019histoire.En effet, autour d\u2019un même objet, l\u2019histoire, deux professions gravitent, celle d\u2019historien et celle de professeur d\u2019histoire, la première s'intéressant à l'étude du passé, la seconde à son enseignement.Au fait, l'étude et l\u2019enseignement de l\u2019histoire se rapportent-ils vraiment au même objet?Y a-t-il l\u2019histoire des historiens et celle des profs d'histoire?Y a-t-il une différence entre la Rébellion de 1837 des historiens et celle au programme de la quatrième secondaire?Ainsi le problème des rapports au savoir historique est-il posé.Ce bref essai cherchera donc à comprendre ce qui unit ces deux professions, à distinguer ce qui les différencie et à cogiter sur leur cohabitation en milieu scolaire.COMME LES DEUX FACES DE JANUS Connaître le passé, comprendre le présent, anticiper l\u2019avenir.Cette sempiter- nelletrilogie propositionnelle illustre bien la finalité ultime de l\u2019histoire, tant de son étude que de son enseignement, une finalité que l\u2019historien et l'enseignant d\u2019histoire cherchent à appréhender pour la communiquer chacun à leur manière.Comme il est curieux de constater que l\u2019étude et l\u2019enseignement de l\u2019histoire, tels que pratiqués aujourd\u2019hui, se situent, sauf à quelques exceptions près, en des lieux Les deux visages de Janus: l'historien et l'enseignant d'histoire (première partie) physiques différents pourtant reliés au monde de l\u2019éducation.L'historien se réclame de l'Université où il accomplit la double fonction de chercheur et de professeur.Le niveau secondaire de notre système scolaire est le domaine de l\u2019enseignant d'histoire, un monde à l\u2019intérieur duquel peu d'individus s\u2019aventurent dans le domaine de la recherche.Cette distinction entre ces lieux et ces professions de l\u2019histoire est presque récente puisque, autrefois,\u201c celui qui enseignait l\u2019histoire était celui qui la faisait.C'était le magister, celui qui savait, celui qui révélait, celui dont la double vision de l\u2019histoire, celle du chercheur et celle de l'enseignant, était unifiée.Puis, notre monde gagnant en spécialisation, on en arriva à distinguer les deux professions et à les confiner dans les deux univers physiques que nous venons d'évoquer.On en vint à les gratifier d\u2019attributs de plus en plus particuliers qui allaient rendre leur cohabitation difficile.Désormais, les finalités de l\u2019étude de l\u2019histoire allaient être bien différentes de celles de son enseignement.Le métier d\u2019historien est le résultat d\u2019un long cheminement.Au cours des siècles, les adeptes de l'étude du passé en établirent les principes, en dégagèrent les philosophies, en précisèrent les rôles, en déterminèrent les objets, donnant ainsi naissance à l'histoire-discipline.Puis, graduellement, le travail historique s\u2019inséra dans le discours de la recherche scientifique: l\u2019étude du passé adopta des méthodes précises, s'appropria des moyens de vérification reconnus, chercha l\u2019objectivité.L'histoire-science était née.Voici donc l\u2019historien devenu un scientifique en quête de vérité, à la recherche d\u2019un savoir nouveau, pertinent et sérieux, luttant pour faire reculer les frontières de TRACES, l'inconnu, s\u2019acharnant pour faire triompher sa pensée.Et, pour ce faire, il adopte la démarche scientifique au terme de laquelle il accouche, dans la joie et dans la douleur, de l\u2019histoire qu\u2019il a portée, une histoire qui lui ressemble, une histoire vue, lue, entendue et écrite par lui, une histoire qui lui obéit, Son histoire.Cette histoire, construite à la première personne, mais parfois énoncée à la troisième \u2014 à moins qu'elle ne soit dépersonnalisée par le «nous» de convenance\u201d \u2014, est destinée à la communauté scientifique.Car le savoir de l'historien est d'abord et avant tout celui de ses pairs qui le jugeront, le critiqueront, l\u2019évalueront, le reconnaîtront.C\u2019est la communauté savante qui fera que l\u2019historien sera ou ne sera pas.Tel est le sort de l\u2019histoire historienne.Tel est le lot de ce producteur, inventeur, constructeur, fabricant du savoir savant qu'\u2019est l'historien.Les finalités de l'enseignement de l\u2019histoire au niveau secondaire sont bien différentes.Loin de former des spécialistes, l\u2019histoire enseignée cherche d\u2019abord et avant tout à dispenser une culture.Les objectifs généraux visés dans nos programmes de niveau secondaire sont d\u2019ailleurs très clairs à ce sujet.En un sens, l\u2019enseignement de l\u2019histoire vise moins la connaissance que l'appréciation etla prise de conscience.L'histoire-prétexte est peut- être née.L'enseignement de l\u2019histoire relève pourtant, lui aussi, de la science.Et doublement! Car il tient de la science historique, bien sûr, mais il se réclame aussi de la pédagogie, de la science dite de l\u2019Éducation.L'enseignant d'histoire est un scientifique: «Notre métier est d'expliquer l'histoire, c\u2019est-à-dire de donner un enseignement \u201cscientifique\u201d.Etla science n\u2019est pas une accumulation de faits, ni un tas d\u2019his- » Vol.32, N° 1 / Janvier - Février 1994 25 Hh HR CIS HR L'HISTOIRE QUI S'ENSEIGNE ÔLES DEUX VISAGES DEJANUS.toires; la science est une méthode rationnelle pour comprendre le réel.» L'enseignant d'histoire est ce pédagogue qui a pour fonction de transmettre le savoir historique à un public d\u2019adolescents au moyen d'un appareillage approprié favorisant l\u2019apprentissage.Le professeur est un véhicule, un promoteur, un médiateur, un «facilitateur» de ce savoir particulier qu'est le savoir enseigné.L'étude et l\u2019enseignement de l\u2019histoire, comme les deux faces de Janus, appartiennent donc au même objet, un objet qu'ils considèrent cependant sous des angles différents.LES VISAGES DU SAVOIR L'acte de l\u2019historien précède toujours celui de l'enseignant, créant de la sorte un indéniable lien d\u2019antériorité-postériorité entre l'étude de l\u2019histoire et son enseignement.Or, il s'écoule obligatoirement un laps de temps plus ou moins appréciable entre l\u2019acquisition du savoir historique savantet sa transmission à un public d'âge scolaire.D'ailleurs, le savoir de l'historien peut à ce point être antérieur à sa transmission scolaire que, lors de sa communication au public étudiant, il est déjà périmé dans les hautes sphères du savoir savant.Aussi pourrait-on entendre des historiens critiquer le savoir enseigné, devenu savoir dépassé, ne reconnaissant dans le travail de l\u2019enseignant que la bête transmission de connaissances.La faute n\u2019est pourtant imputable qu\u2019à la place que chacun occupe dans la grande chaîne du savoir.Voilà qui ne contribue guère à un rapprochement entre les deux professions qui nous intéressent.Mais, au fait, le savoir historique qu'on enseigne dans nos écoles est-il le méme que le savoir savant?Le savoir scolaire découle du savoir savant; ce phénomene s'inscrit dans la relation d\u2019antériorité déjà mentionnée.Le savoir enseigné ne peut exister que par référence au savoir savant puisqu'il émane des tenants de la vérité historique.L'enseignant dépend donc, dans une bonne mesure, de l\u2019historien.De plus, le savoir enseigné doit allégeance au savoir savant: le professeur doit s\u2019en remettre à l\u2019historien pour établir la véracité de ses dires.Non seulement l\u2019histoire savante fonde-t-elle l\u2019histoire enseignée mais elle confère une légitimité certaine à qui s\u2019en réclame.Qu'il suffise à l'enseignant de dire que tel historien a dit ceci ou cela, pis encore qu'il lui suffise de mentionner que telle chose est écrite dans le manuel «comme si le professeur voulait dire: vous pouvez me croire, puisque ce n\u2019est pas de moi.».L'histoire enseignée est histoire-vérité voire histoire-doctrine.Si l\u2019histoire enseignée dérive de l\u2019histoire savante, le savoir historique transmis à l\u2019école ne doit-il être qu\u2019un savoir savant réduit pour les jeunes?Certes non: c\u2019est pourquoi on a inventé toutun vocabulaire qui rendait mieux compte de la réalité: «transposition didactique», «élaboration didactique», «recomposition».L'enseignement doit donc prendre ses distances par rapport à la connaissance scientifique, n'ayant pas à s\u2019y soumettre aveuglément, prenant possession de ses propres moyens pour arriver à ses propres fins, faisant preuve d'autonomie.L\u2019enseignant d'histoire doit chercher à faire le pont entre le savoir savant et le savoir scolaire.L'histoireenseignée devient donc une création originale au même titre que l\u2019histoire savante.26 TRACES, Vol.32, N°1 / Janvier - Février 1994 Toutes distinctions établies, l'enseignant s'intéresse donc au même objet que le chercheur, à la même Rébellion de 1837.D\u2019où vient encore cette confusion entre l'acte d'enseigner et celui de chercher?C\u2019est ce que nous proposons d'étudier dans la suite de cet article qui paraîtra dans le prochain numéro.+ RÉFÉRENCES: V Nous tairons le sort du professeur d'histoire de niveau collégial, un peu assis entre deux chaises, isolé entre les pédagogues du secondaire et les chercheurs universitaires.(2 Je ne saurais dater l'événement ce qui, au demeurant, présente peu d'intérêt dans le cadre du présent essai.13 Jacqueline Le Pellec et Violette Marcos-Alvarez, Enseigner l\u2019histoire: un métier qui s\u2019apprend, Paris, Hachette; Toulouse, Centre régional de documentation pédagogique, 1991, p.56.(4 André Ségal, Sujet historien et objet historique, Traces, 30, 2 (mars-avril-mai 1992), p.42.5 Jacqueline Le Pellec et Violette Marcos-Alvarez, op.cit., p.56.© Ibid., p.55. nt le fe 5 enlre Cher ir ng oc kt du Canada += description fe aynthese \u2018anale se TOIRE # 4350, avenue de l\u2019Hôtel-de-Ville MONTREAL [Québec] HOW 2H5 Téléphone: (514) 843-5991 Télécopieur: (514) 843-5252 A LA RECHERCHE DE MES RACINES Gérard cachat , .pprouvé Histoire nationale, 4° secondaire .par le MEQ Ce manuel fournit à l'élève un outil de travail personnel et des moyens de conduire sa propre formation historique.- GUIDE DU MAÎTRE » CORRIGÉ DU MANUEL : CORRIGÉ DU CAHIER * MANUEL DE L'ÉLÈVE »* CAHIER D'EXERCICES DE L\u2018ÂGE DE PIERRE À NOS JOURS Jean Goulet, Louise Primeau aD Pour la 2° secondaire Recueil contenant des activités d'apprentissage originales, des illustrations et des cartes simples qui permettent de cerner de façon efficace les objectifs du programme d'histoire générale.» CAHIER DE L'ÉLÈVE HISTOIRE DU QUÉBEC ET DU CANADA Gilles viens, Réal Tremblay PES TN revue et corrigée Pour la 4¢ secondaire \u2014 CONNAISSANCES \u2014 DESCRIPTION \u2014 ANALYSE \u2014 SYNTHESE * FICHES D'ACTIVITÉS - CORRIGÉ DES FICHES D'ACTIVITÉS HISTOIRE ET CIVILISATIONS Michel Gohler, Luc Guay par le MEQ Histoire générale, 2° secondaire Ce manuel servira d'outil aux enseignants et aux enseignantes, et répond aux directives nouvelles proposées par le ministère de l'Éducation.* MANUEL DE L'ÉLÈVE > CAHIER D'EXERCICES - CORRIGÉ DU CAHIER + GUIDE DU MAITRE DE TEMPS EN TEMPS Yves Belztle, Gaétan St-Arnaud, Pour la 4° secondaire cie De Jacques Cartier à Maurice Richard, de la fourrure à la baie James, de la Conquête au Lac Meech, il y a du temps: le temps de l'Histoire et celui qu'on prend pour s'y intéresser.de temps en temps.- MANUEL DE L'ÉLÈVE \u2018 / / Béatrice Cralg Collégial La société américaine est une société très originale.Même la société canadienne, qui pourtant partage un continent et un héritage britannique avec elle, ne lui ressemble que superficiellement.Dans une large mesure, le passé explique le présent.Quels sont donc les traits qui semblent les plus propres à caractériser la société américaine passée et présente?On a retenu les trois points suivants: diversité, esprit missionnaire et antiélitisme.* MANUEL DE L'ÉLÈVE L'HHISTOIRE QUI S'ENSEIGNE Par: Nathalie Pothier Étudiante - Université de Montréal a société nord-américaine, dont le Québec ne peut se dissocier, a pour principaux fondements la démocratie et la libre entreprise.Les jeunes, qui sont, aujourd\u2019hui, assis sur les bancs des écoles secondaires, devront très bientôt participer aux prises de décisions relatives à l\u2019orientation de notre collectivité.L'acquisition d\u2019une démarche permettant d'analyser la réalité quotidienne et le développement d\u2019un jugement critique face aux différents courants d'opinion les aideront à se responsabiliser en tant que citoyens.L'enseignement des sciences humaines intervient justement à ces niveaux.Pour qu'ils puissent prendre les décisions et poser les gestes politiques nécessaires, notre démocratie demande donc à ses citoyens d'évaluer, d'analyser et de comprendre les événements qui surviennent constamment.La société est contrainte de faire des choix.Il est donc important que les membres qui la composent aient une connaissance des institutions et des droits qui la caractérisent, afin de choisir consciemment.Un des rôles de l\u2019enseignement des sciences humaines au secondaire est de fournir aux élèves les instruments nécessaires pour examiner la réalité qui les entoure; ils sauront ainsi distinguer et comprendre les concepts qui président au fonctionnement de la société.Toute étude de phénomènes est basée sur la méthodesuivante:il ya, toutd\u2019abord, l\u2019identification du problème; ensuite, la formulation de l'hypothèse, la collecte d'informations, la classification, l'analyse et, enfin, la conclusion.En appliquant cette démarche à l\u2019histoire, à la géographie ou à l\u2019économie, l'élève peut déterminer les différences et les similitudes de sa réalité par rapport à celle des autres.De façon plus concrète, l\u2019utilisation de cartes géographiques, la lecture de données his- Sciences humaines et démocratie toriques et statistiques ou la distinction des contraintes topographiques ou climatiques d\u2019une région, permet d'évaluer et d\u2019en comprendre les caractéristiques de façon objective.Les adolescents sont rapidement confrontés à l'aspect de compétitivité caractéristique d\u2019une société qui privilégie la libre-entreprise.Tout en encourageant la créativité, cette compétitivité favorise toutefois l\u2019individualité.L'étude des sciences humaines replace l\u2019individu dans son environnement géo-historico-économique.Elle rappelle à l'homme qu'il est partie intégrante d\u2019une collectivité où il joue un rôle social de première importance.Les courants d'influence sont fréquents dans une société comme la nôtre et on peut facilement s\u2019y perdre si on n'a aucun guide ou repère.Les médias et la publicité nous bombardent quotidiennement et exercent sur nous des influences politiques, religieuses, économiques ou autres; songeons, par exemple, aux sondages de toutes sortes qui inondent les ondes à chaque semaine.Après avoir étudié, analysé et compris ce qui caractérise la réalité, l\u2019élève apprend à confronter ses conclusions à celles des autres ou à celles que proposent les divers courants d'opinion qui ont cours.Il développe ainsi un jugement ou pensée critique essentiels à l\u2019élaboration de ses propres convictions.Les sciences humaines \u2014 pourrait-il en être autrement?\u2014 véhiculent également une forme de pensée et des valeurs qui leur sont propres; elles visent cependant surtout la construction d\u2019un réseau de valeurs personnelles chez l'élève.L'application de la méthode décrite précédemment à l\u2019étude des phénomènes géographiques, historiques et économiques permet à l\u2019adolescent de penser de façon autonome, objective et rationnelle.28 TRACES, Vol.32, N° 1 / Janvier - Février 1994 Le développement d\u2019un jugement critique suppose aussi \"acquisition d\u2019une capacité d'adaptation face aux autres et aux comportements qui different des siens.Ceci est particulièrement important dans une société où de nombreuses cultures se côtoient.Pour se rattacher à des faits et gestes plus proches de nous tous, il nous suffit de faire référence au débat politique qui, encore tout récemment, a secoué encore une fois le pays.Un bon nombre de jeunes ont dû, le 26 octobre dernier, poser un geste politique: ils ont voté.Ces jeunes étaient, il y a peut-être un an à peine, à la place de ces adolescents auxquels nous enseignons aujourd\u2019hui.Si notre enseignement ne leur a pas permis, alors, de se représenter le Québec dans une perspective géographique, historique etéconomi- que; si ces jeunes ont été incapables de se détacher des «qu\u2019en dira-t-on» et des nombreux courants d'opinion, quel poids et quelle signification leur vote a-t-il eu?C\u2019est donc dans la mesure où les adolescents sauront participer efficacement aux processus qui régissent notre société que la démocratie gardera son sens.Participer efficacement aux mécanismes démocratiques implique d\u2019abord qu\u2019on les connaisse, qu'onlescomprenne, qu\u2019on les analyse et qu\u2019on en tire des conclusions.L'enseignement des sciences humaines tente de réaliser ces objectifs en initiant les jeunes à une méthode qui leur permettra de faire abstraction des différents courants d\u2019opinion pour déterminer objectivement leurs propres valeurs.Ils pourront, évidemment, adhérer à l\u2019un ou l\u2019autre de ces courants, mais ils le feront consciemment, après une analyse rationnelle des données.+ MATÉRIEL DE BASE ; INTERDISCIPLINAIRE ET AUTOSUFFISANT POUR LA TROISIÈME ANNÉE.sg Mémo.3 permel d'atteindre lous > des objectifs des qu, programmed: Mémo 3 comprend.® quatre manuels de lecture De Ts e de français .e quatre cahiers \" .Suzanne Guillemetie.d\u2019activités 15 * de sciences de la Ginette Léfourneau i nature Nicole Raymond ® quatre guides in Lian a d\u2019enseignement i.e de sciences 5 ee humaines ® quatre ensembles ec de documents I e de formation reproductibles 0 personnelle et .et les corrigés des i sociale Ji cahiers eu ; ; * une liseuse aux Ne | Les auteures 13 i Suzanne Guillemette, ' conseillère pédagogique ds en français a Ginette Létourneau, i conseillere pédagogique de en sciences humaines Nicole Raymond, conseillère pédagogique en français GRAFICOR Membre du Groupe Morin LES GRANDS ANNIVERSAIRES Par: Jean-Claude Richard Conseiller pédagogique - CECM rôle d'idée de choisir l\u2019année 1919 comme trame de la chronique Grands anniversaires! s'écrieront certains.Car, enfin, 1919, entre nous, hein! qu'est-ce que ça représente?D'abord, ça fait soixante-quinze ans.Ça n\u2019est pas un chiffre rond, ça, soixante-quinze; pas comme cinquante ou cent, du moins! Ensuite, y a-t-il eu, en 1919, des événe- ments qu'il serait important de célébrer?Célébrer?Probablement pas, si célébrer signifie se réjouir.Il y a toutefois des événements dont il faut se souvenir, particulièrement en cette époque troublée où les bruits de bottes nous proviennent de plus en plus distinctement de certaines régions du monde où l\u2019on avait cru, pendant quelque temps, la barbarie humaine enfin domptée.1919, c\u2019est une année charnière; une année dont les décisions et les indécisions des hommes politiques ont orienté le déroulement de la suite du siècle.En ce qui nous concerne, nous, Occidentaux, la plaque tournante de cette année névralgi- quesetrouve en Europeet, plus particulièrement, à Paris.Là, un quatuor formé du Président américain, Wilson, du Premier Ministre anglais, LLoyd George, du Président du Conseil français, Clémenceau et du Président du Conseil italien, Orlando prétend, sur fond de susceptibilités et de rapport de forces et en tenant plus ou moins compte des attentes des trente- deux nations intéressées au règlement du conflit, disposer équitablement des dépouilles des Empires centraux, décider du sort de l'Allemagne et, enfin, mettre en place une institution qui éliminera désormais toute guerre.Projet ambitieux, mais déjà miné par son ampleur, la nature des relations qu\u2019entretiennent les Quatre \u2014 entre eux, d\u2019abord, avec les autres participants à la conférence de Paix, ensuite \u2014 et le peu de souci que l\u2019on a de prendre en compte la situation des vaincus.Grâce aux Quatre, 1919 écrirais-je pour paraphraser le savant exterminateur de vampires du film de Polanski, grâce à leur manque de vision et à leur mauvaise compréhension de la dynamique de l\u2019Europe au sortir du premier grand conflit mondial, le mal qu'ils prétendaient enrayer put enfin entrer en gestation.La situation qui règne en Europe à l'aube de 1919 confine au chaos; la tâche principale consiste tout particulièrement à reconstruire un monde dont les structures ont disparu avec l\u2019écroulement des quatre empires qui dominaient la scène politique européenne au tournant du siècle:l'Empireottoman, celui des Romanov, celui des Habsbourg et celui des Hohenzollern.Le cas de l\u2019Empire ottoman concerne plus particulièrement ie Proche-Orient et pèse un peu moins lourd dans la situation européenne.Ça n\u2019est pas le cas des trois autres empires.Voyons cela de plus près.En Russie, l\u2019Empire des Romanov agonise.Lénine est déjà au pouvoir et a transféré la capitale à Moscou.Accusé d\u2019avoir trahi les Alliés en signant une paix séparée avec l\u2019Allemagne à Brest-Litovsk, le gouvernement russe, malgré son désir de participer à la conférence de Paix, se heurtera aux divergences d'opinions des leaders de l'événement qui invitent «tous les groupes constitués exerçant ou prétendant exercer une autorité politique en Sibérie ou en Russie d'Europe».Moscou refuse tout contact avec «les groupes constitués» en dehors de lui-même qu'il considère comme des rebelles.Ces derniers, pour leur part, refusent de côtoyer les bolchevistes qu\u2019ils traitent de «criminels d'État et de droit commun».La Russie sera donc absente des pourparlers.Du côté des Habsbourg, cela ne va guère mieux.Une note du Foreign Office affirme qu'il est impossible de négocier avec l\u2019Autriche-Hongrie, car «tout ce qui la constituait, la dynastie, l\u2019armée, la di- 30 TRACES, Vol.32, N° 1 / Janvier - Février 1994 age plomatie, la bureaucratie, a complètement disparu».En Autriche, la misère règne.La république, née du renversement de la monarchie, se veut, par l\u2019article 2 de sa loi constituante, partie intégrante de la République allemande; cetAnschluss, bien que conforme aux principes wilsoniens d\u2019autodétermination des peuples, lui sera refusé à cause de l'opposition de laFrance.S\u2019ajoutent a ces données la question du Tyrol, que les Français et les Britanniques ont promis à l'Italie en 1915, et celle, plus importante pour l\u2019avenir, des Sudètes, ces populations de langue allemande dont les Tchèques veulent conserver le territoire et qui souhaitent, eux, demeurer Autrichiens ou être rattachés à l'Allemagne.Les Tchèques l\u2019emporteront.Ils réussiront égale- mentà obtenirleterritoire de la Slovaquie, la Silésie et la Ruthénie réunissant, autour de six millions de Tchèques, «une nation de 14 millions d\u2019habitants, composée de six nationalités se détestant et se méprisant en six langues».La Pologne, de son côté, a récupéré la Galicie avec les villes de Cracovie et de Lemberg, et doit compter avec la minorité ukrainienne de ce territoire.Un autre royaume enfin, celui des Serbes, Croates et Slovènes, arrache sa part à l\u2019Empire des Habsbourg; il s'attache la Slovénie, la Croatie et la Dalmatie et livre des querelles territoriales à la Roumanie, l\u2019Autriche et l'Italie.Encore une fois, les Alliés ne réussiront à s'entendre que sur un compromis boiteux.L'ancien Empire des Hohenzollern vit également des jours difficiles.La jeune République de Weimar ne réussit que péniblement à établir son autorité dans ce qui reste d\u2019un territoire démembré.L\u2019agitation communiste, loin de se terminer avec la mort de Rosa Luxembourg, menace de faire basculer le pays dans le camp de la Russie.Le danger est écarté grâce aux interventions musclées de Noske qui utilise à merveille la troupe et une mi cel dé fm do [fe go pa Ru ça de ca d fer we le ie rent lie eh ben lens ea ny Que pls (55 iles joel Jens ch ie Ui, jour tion J] i ith tde if ie ales des hi ve he Te ot LES GRANDS ANNIVERSAIRES milice parallèle, les corps francs, dont celui du colonel von Epp, qui a pour chef d'état major nu! autre que le capitaine Ernst Rôhm, futur compagnon du Führer et organisateur des S.A.En Allemagne, les sociétés secrètes prolifèrent.L'une d'elles, la Société de Thulé, groupe antisémite et nationaliste, compte parmi ses militants Alfred Rosenberg et Rudolf Hess.Adolf Hitler, encore inconnu, s\u2019attarde dans l\u2019armée au camp bavarois de Traustein.C'est dans ce contexte que les Alliés concoctent le Traité de Versailles.Conçu dans une atmosphère de tragi-comédie, tentant de réconcilier les positions souvent irréconciliables de la France, de la Grande-Bretagne et des États-Unis, ce traité, que l\u2019on imposera à l\u2019Allemagne, est jugé par celle-ci inexécutable et inacceptable.Elle est prête, dit-elle, à accepter les sacrifices qui découlent de sa défaite et de son impuissance, mais elle ne peut accepter des conditions qui ne lui paraissent pas légitimes et qu\u2019elle ne se croit pas en mesure d'exécuter.On fera fi de ces arguments.L'Allemagne, dépourvue d'alliés et menacée d\u2019une reprise des hostilités, n\u2019a d'autre choix que de signer.Les clauses du traité sont cependant irréalistes et les conditions d\u2019une telle intransigeance, que tous les partis politiques allemands prétendront qu\u2019on leur a mis un couteau sur la gorge et que la signature n\u2019a, au fond, aucune valeur.L\u2019une des principales causes du second conflit mondial est née.À travers cette saga de 1919, il faut, quand même, souligner un aspect positif: le 14 février, naissait la Société des Nations, organisation internationale dont la brèveettumultueuse histoire aura au moins le mérite de permettre, après la Deuxième Guerre Mondiale, la création, selon une «formule améliorée», de l'Organisation des Nations-Unies.Il s\u2019agittoutefois d\u2019une autre histoire sur laquelle il conviendra peut-être de revenir.\u20ac TRACES, Vol.32, N° 1 / Janvier - Février 1994 J'AILU Par: Suzanne Richard École Jean-Grou - CECM udolf Hess était-il Rudolf Hess?En 1942, mon père était en Angleterre comme «rampant» dans la R.A.Fen attendant de participer au débarquement du 6 juin 1944.Après quelques années de silence sur cette époque pénible, il accepta de satisfaire ma curiosité d'adolescente et commença à me raconter ses souvenirs de guerre.Parallèlement, je commengçai à lire et à m'intéresser à tous les articles qui paraissaient sur ce sujet.Évidemment, après m'être «farci» quelques tomes du procès de Nuremberg à la bibliothèque nationale, je suivis la vie des prisonniers de Spandau.Je posai de nombreuses questions à mon père, mais il n'avait pas tout vu.Toutefois, une phrase m'avait frappée: «Ce n\u2019est pas Hess qu\u2019on détient à Spandau, car ce n\u2019est pas lui qu\u2019on a arrêté en Écosse en 1941, mais un sosie».J'étais sceptique et me disais qu\u2019il avait été victime de désinformation.Je continuai donc à lire et à faire des recherches et essayai, par des questions et une argumentation basée sur mes livres, à le faire changer d'idée.Mais, à soixante-quinze ans, il maintient toujours que le prisonnier de Spandau n\u2019était pas le «vrai» Rudolf Hess.Il ya environ un mois, en parcourantles étagères d\u2019une librairie de livres d\u2019occasion, je trouvai un livre s\u2019intitulant Le meurtre de Rudolf Hess.\u2019 En parcourantle résumé présenté à l'endos, je restai stupéfaite de voir là une partie de la théorie de mon père; évidemment, j'achetai le livre sans hésiter et me hâtai de le lire.L'auteur, Hugh Thomas, est un méde- cin-chirurgien militaire britannique qui travailla à l\u2019hôpital militaire de Berlin en 1973.Dans le cadre de ses fonctions, il fut amené à examiner le prisonnier numéro7 de Spandau.En préparation a cet examen, il étudia le dossier général de l\u2019individu en Qui était l'homme de Spandau?accordant une attention spéciale au dossier médical.Spécialiste des blessures par balles, Thomass\u2019intéressa particulièrement à la partie d\u2019une étude qui faisait mention de blessures à la poitrine reçues par Hess au cours de la Première Guerre Mondiale.Ces blessures devaient nécessairement avoir laissé des cicatrices.Toutefois, en septembre 1973, lors d\u2019un examen complet du prisonnier, il constata qu'il n\u2019y avait aucune cicatrice.Il fit en sorte d\u2019assister à un deuxième examen pour vérifier l'exactitude de ses observations, mais, il n\u2019y avait toujours pas de cicatrices de blessures par balles.À partir de ce moment, et pendant cing ans, il mena une enquéte dont les conclusions l'amenèrent à prôner la libération de ce prisonnier de soixante-quatorze ans qui, selon lui, n'était pas Hess.En effet, après avoir étudié toutes les circonstances de l\u2019organisation du vol de Hess jusqu'en Écosse, Thomas finit par conclure au meurtre du véritable Rudolf Hess, abattu pen- 32 TRACES, Vol.32, N° 1 / Janvier - Février 1994 DCE ESS Eee ce hos Sis saline.si Os ad ee dant le vol, sur ordre de la hiérarchie nazie, et remplacé par un homme qui en était le sosie.De plus, le fait que le prisonnier avait, jusqu\u2019en 1969, refusé de rencontrer sa femme et son fils confirmait, pour Thomas, la thèse de la substitution.Mon père aurait-il raison?Peut-être les Alliés ont-il voulu mystifier |e monde pour diverses raisons, mais je crois qu'il faut honnêtement se poser quelques questions.Au procès de Nuremberg, est-ce que les anciens camarades de Hess auraient été dupes?Albert Speer, dans son journal de Spandau ©, aurait-il parlé de Hess avec autant de sincérité s\u2019il avait su être en présence d\u2019un sosie?Les quatre grandes nations auraient-elles accepté d'assumer, à leurs frais, pendant si longtemps, la garde d\u2019un «faux Hess», seul prisonnier en cette immense prison?Et, surtout, sa femme et son fils auraient-ils pu ne pas reconnaître un homme qui n\u2019était pas le vrai Rudolf Hess, leur mari et leur père, lors de leurs rencontres%\u201d Peut-être répondrez-vous oui.Quant à moi, la question reste entière et je continue à chercher.Y aura-t-il un jour une réponse satisfaisante?Le voile se lèvera-t-il sur la vérité ou resterons-nous, comme mon père et moi- même, avec deux versions irréconciliables?À Spandau, Hess était-il lui-même ou un autre?RÉFÉRENCES: () Hugh Thomas.Le meurtre de Rudolf Hess, Paris, Albin Michel, 1980.(Version française de The Murder of Rudolf Hess, London, Hodder and Stroughton Editorial office, 1979) @ Albert Speer.Journal de Spandau, Paris, Robert Laffont, 1975.(Version francaise de Spandauer Tagebücher, Frankfurt am Main und Berlin, Verlag Ullstein, 1975) 3 Gérald L.Posner.Les enfants d'Hitler, Paris, Albin Michel, 1993.(Version francaise de Hitler's Children, Random House Inc., 1991), pp.57-92. i) A : a fils ne fi i a i eli, aly oo aiid\u201d i il 1 il A i th che fin i il lien i i ii on iit Hig i Ten fi af i! Tai, i fit i .i il ht in, I i th it il i I i i ity oles i fi hi il Jour ii ! ih | i ul ns.ii ile hits Li ith ih 33 i Me ihe le ii i Léé i i ile ide RE ie NC ih i ir) th Bh hl iit th forte ks ou A i iii hy mer, fn ne ih ah oh Hh a | il hi i a0 Ten id i | i | i ii Xi me 4 Lf he th, i fal an Hi hi iti doi il tr Hi Gin it eur fu ih i Ou, | dle i il ; i hh ! ; Jal i QU | | : i i ; nok 4 td IH hi rb liz | rt i me i il fit | Wh : Qi i di i ii 4 i titi i i il, il! hl fi ui fy an hi M Te à a i i i | : it ; it het | tt | i | ii, it til He Hl i 8 i i i, i e's Ni 9 Ji i M | Ga a hit i HY i: i Bi | ds fi i fi Ha hi 3 BI THIS i 4 ih fh MERCATO iH nf nsc _ the \u2014 lt Bibliothèque nat.du Québec Dépôt légal 1700, rue Saint-Denis Montréal (Québec) H2X 3K6 ! | i i! 0 p ) Qi ae ih ji el if \u2018à Tihs i i W a th i 8 \" 1 i fii hi if fi: il) i i » ji A Bt ah i pe E i i Ji ; ih \u2014__ YT 2 \u2014\u2014 ee mr rl _- "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.