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Titre :
Laval médical
Éditeur :
  • Québec :Faculté de médecine, Université Laval,1936-1971
Contenu spécifique :
Décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société médicale des hôpitaux universitaires de Québec
  • Successeur :
  • Vie médicale au Canada français
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Laval médical, 1939-12, Collections de BAnQ.

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[" em VoL.4 No 10 DÉCEMBRE 1939 pips SY s H ~~ ne ©?WO vo LAVAL MEDICAL BULLETIN DE LA SOCIETE MEDICALE DES HOPITAUX UNIVERSITAIRES DE QUEBEC Rédaction et Administration FACULTÉ DE MÉDECINE UNIVERSITÉ LAVAL QUÉBEC -PERANDREN- (propionate de testostérone) « CIBA » HORMONE ORCHITIQUE DE SYNTHESE Le mouvement d'intérêt considérable qui a été suscité par l'introduction de l'hormone mâle synthétique dans la thérapeutique hormonale, en a développé très vite le champ des indications.Voici quelques-unes de ces dernières : Chez l'homme \u2014 troubles du développement sexuel, insuffisance testiculaire, hypertrophie de la prostate, affections chroniques par déficience endocrinienne.Chez la femme \u2014 mastopathies, fibromatose utérine, certains troubles menstruels.PRESENTATION Ampoules de | c.c.à 5 mgrms., boîtes de 3, 6 et 50 Ampoules de 1 c.c.à 10 - \u201d boîtes de 3, 6 et 50 Ampoules de 1 c.c.à 25 \u2018boîtes de 3, 6 et 50 Pour applications cutanées le Perandren est également offert sous forme d'onguent en tubes de 25 et 50 grms.Compagnie CIBA Limitée, Montréal. Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire_reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 VE LAVAL MEDICAL VOL.4 N° 10 DÉCEMBRE 1939 MÉMOIRES ORIGINAUX LE TRAITEMENT CHIRURGICAL DU GOITRE par J.-L.PETITCLERC Chef de service à l'Héôtel-Dieu Avant de commencer mes remarques, que je ferai brèves, je voudrais insister sur ce fait que je n'ai pas l'intention de faire un exposé de la question, ni même un résumé ; je veux tout simplement vous exposer, aussi succinctement que possible ma manière à moi de traiter les goitres, la technique à laquelle je me suis arrêté après plusieurs années de tâtonnements, et les résultats que j'en obtiens.Ne me faites pas dire que cette méthode est la meilleure, ou la plus facile, ni qu'elle est ou n'est pas originale ; je répète que c'est tout simplement la méthode que je préfère, sans plus.Donc, tous les goitres que j'opère ont été vus en Médecine où l\u2019indication de l'intervention chirurgicale a été posée, le plus souvent après consultation avec le chirurgien.Histoire du malade, métabolisme basal, tension artérielle, examen des urines, des poumons, électrocardiogramme, médication indiquée, tout a été fait en médecine.C\u2019est vous dire l'étroite et nécessaire collaboration 2 378 LAVAL MÉDICAL qui existe entre Médecine et Chirurgie et qui permet d'obtenir des résultats dont nous n'avons pas à rougir.\u201c Lorsque l'heure de l'opération a été fixée pour le lendemain, le patient reçoit au coucher une capsule de un grain et demi de nembutal, dose qui sera doublée trois quarts d'heure avant le début de l'opération.Le malade est alors descendu de son lit et placé sur la table.On ne devra pas permettre au patient de s'asseoir ou de se déplacer lui-même pour aucune considération sous peine de nausées qui peuvent être fort embétantes.Cette table est légèrement inclinée, les pieds reposant bien appuyés et bien à plat sur une petite planchette ajustable, la tête légèrement renversée, le cou vis-à-vis la charnière du panneau de tête de la table.On prend soin de s'assurer du confort du malade, qu\u2019il n\u2019 y ait pas de pli dans les alèses qui recouvrent la table.Le champ opératoire est badigeonné à la teinture d'iode ou de méta- phène, puis les champs stériles sont fixés.Le chirurgien s'arme alors de patience ; il peut en avoir besoin et alors il cherche sur le cou tendu, mais non hypertendu, ce pli dans la peau qu'il a localisé hier et qu'il empruntera pour tracer son incision.Cette incision, si vous vous préoccupez d'esthétique, sera plus haute que basse ; lorsque le malade sera guéri, la cicatrice sera deux centimètres plus basse que vous l'aviez voulu et sera visible à moins d'être franchement dans un pli du cou.Au beau milieu de ce pli cutané, vous faites avec une toute petite aiguille une injection intra-dermique de novocaïne à 1 pour 200.Puis armé d\u2019une longue et fine aiguille flexible, à travers ce seul point d'entrée vous injectez immédiatement sous la peau, en éventail, toute la surface que peut atteindre votre aiguille.Pour terminer, sur le bord antérieur du sternocléidomas- toidien à deux travers de doigt de l'apophyse mastoïde à gauche, puis à droite, un autre point d'entrée vous permettra d'infiltrer la gaine du sterno et de sectionner physiologiquement toutes les branches du plexus cervical superficiel.Si le cœur vous en dit, par ces deux derniers points d'entrée, vous pourrez anesthésier les pôles supérieurs de la thyroïde.Un point, c'est tout.: Avant d'inciser le lambeau cutané, il est de très grande importance au point de vue esthétique, d'en bien marquer le centre par une petite entaille verticale ; puis la peau est sectionnée franchement et bien d'aplomb d\u2019un LAVAL MÉDICAL 379 sterno à l'autre.Les lambeaux, disséqués dans le plan de clivage tracé par l'injection anesthésique, sont écartés et leur hémostase assurée au moyen d'un catgut fin.Nous voici sur l'aponévrose cervicale superficielle ; n'ayez crainte, Je ne vais pas vous décrire l'anatomie de la région.Cette aponévrose, Je l'incise verticaliment aussi haut et aussi bas que les limites de l'incision cutanée et jamais sur la ligne médiane, quelquefois en dehors, peu souvent en dedans de la veine jugulaire antérieure.Sous ce premier plan, aponévrotique, j'en rencontrerai deux autres, musculaires, que je dissocierai aussi loin que possible et en haut et en bas.Sous ce deuxième plan musculaire, une couche de tissu cellulaire lâche, se laissant facilement écarter et traverser, recouvre la surface du lobe de la glande thyroïde, qui apparaît plus ou moins rose, luisante, plus ou moins variable dans son aspect, mais toujours reconnaissable par ses veines importantes.Cette face antérieure est libérée soigneusement dans toute son étendue.Ceci fait, nous songeons à extériorer le lobe.Je vous rappelle pour mémoire, que la thyroïde est fixée à la trachée qu'elle encadre en avant et de chaque côté par des tractus fibreux rigides ; que son bord externe est libre et qu'on peut le soulever et faire basculer le lobe de dehors en dedans autour d'un axe vertical passant par ses pôles ; que le pôle supérieur est maintenu par son pédicule qui le fixe d'une manière rigide tandis que le pôle inférieur est beaucoup plus libre.Je m'efforce donc de faire basculer le lobe et d'extérioriser celui de ses pôles qui sera le plus accessible.Si c'est le supérieur, l'artère thyroïdienne supérieure sera immédiatement chargée, pincée, sectionnée puis ligaturée au catgut ; la glande sera enlevée de haut en bas.Si c'est le pôle inférieur, nous procédons de bas en haut en nous rappelant que la thyroïdienne inférieure est beaucoup plus haut située que l'extrémité du pôle inférieur et que dans son voisinage immédiat se trouvent la parathyroïde et le récurrent.(Faites parler votre malade avant de sectionner ce que vos pinces auront saisi.) La quantité de tissu à enlever dépend de la nature du go.tre : nodulaire, diffus, adénome, Basedow, etc.En règle générale, elle sera large.S'il est vrai que le Sage pêche sept fois par jour, que le péché de chirurgien soit du côté de l'exérèse trop large plutôt que trop parcimonieuse. 380 LAVAL MÉDICAL Le lobe enlevé, on fait l'hémostase de la tranche de section, quelquefois en suturant bord à bord ce qui reste de la glande, le plus souvent en attachant chaque pédicule séparément.Une gaze est introduite dans la cavité qu'occupait le lobe enlevé et les mêmes manœuvres sont répétées de l'autre côté s'il y a lieu.La brèche verticale de l'aponévrose est fermée sans s'occuper des plans musculaires qui vont revenir d'eux-mêmes à leur situation primitive, comme les muscles droits dans une laparotomie médiane sus-pubienne.Une petite lame de caoutchouc est introduite dans la loge thyroïdienne, qui sera enlevée le lendemain.La peau est soigneusement rapprochée et maintenue par des agrafes de Michel dont une moitié sera enlevée le troisième jour, le reste, le lendemain.Pansement à la gorge maintenu par deux bandes de diachylon.Immédiatement rendue à son lit, l'opéré reçoit une injection rectale de Solution de Lugol, une demi-once, et pendant quelques jours la médication que le malade recevait avant son opération sera continuée aux mêmes doses.Avant de quitter l'hôpital, le malade va se présenter en Médecine pour directives.Tel est le traitement chirurgical des goitres où la collaboration de la Médecine et de la Chirurgie a abaissé la mortalité à moins de 19%. MEDICATIONREFFICACE Nr op BARN BIIES Ÿ S ~~ S NS HW e Ne \u20ac N EN hy, N° hy S \\ \\ I S No, \\™~ It N ji i mm hh iy W pl < ii, Ih MAW RL it A Ni SN or ) R Ltt y\u2019 ve) Ww, ip al fie wi ji {0 i is) D Ve NOON S | SN N = HEY i 4 \u2014_ ep mr wha WW KG A 5 BN A RL des ET Rn Un co AMFRE DRUG COMPANY INC.NEW YORK MN EXPANSION PHARMACEUTIQUE INC.® 917, RUE CHERRIER.MONTREAL NS | D\u2019 Messieurs les médecins, la Laiterie \u201cLAVAL \u201d est la seule laiterie à Québec où vous pouvez obtenir le \u201cYoghourt\u201d Laiterie \u201cLA VAL\u201d enr\u2019g J et de pourvoyeurs de la \u201c Goutte de lait la Crèche St-Vincent-de-Paul.237, ième Avenue, Limoilou Téléphone 4-3551 \u2014 18 \u2014 rs A PROPOS DE 752 CAS DE GOITRE TRAITES A L\u2019HOTEL-DIEU DE QUEBEC DEPUIS 10 ANS par Chs VEZINA et J.-B.JOBIN Chefs de Service à l'Hétel-Dieu Dans cette communication, nous ne signalerons que les enseignements essentiels que nous avons tirés de la pratique thérapeutique du goitre.Après avoir fait quelques considérations statistiques et nosologiques, nous vous dirons comment nous avons réalisé une collaboration médico-chirurgicale pratique dans la conduite du traitement approprié aux diverses catégories de malades.Nous ferons de plus quelques commentaires sur les insuffisances cardiaques graves d'origine thyroïdienne ; et de l\u2019ensemble des faits observés, nous tirerons des conclusions pratiques.1.\u2014 QUELQUES CONSIDÉRATIONS STATISTIQUES Du ler janvier 1929 au ler janvier 1939, 752 goitreux ont été hospitalisés à l'Hôtel-Dieu de Québec.A date, nous avons étudié les dossiers de 666 de ces cas.On y relève 89 malades du sexe masculin, soit 13.36 p.cent, et 577 du sexe féminin, soit 86.64 p.cent.La fréquence selon le sexe est donc ici de 6.5 femmes pour un homme.D'après notre statistique, la proportion des hommes atteints de cette affection serait sensiblement plus grande chez nous qu'ailleurs.D'autre part, parmi les 577 femmes, 83 p.cent sont mariées ; et de ces femmes mariées, 94 p.cent ont eu des enfants, en moyenne 7 chacune.Ces chiffres semblent démontrer que les grossesses répétées sont un facteur d'éclosion du goitre.On peut penser en effet que la gravidité intervient dans l\u2019étiologie du goitre ; mais nous sommes plutôt d'avis qu\u2019elle accélère l'évolution d'un goitre préexistant et force les malades à venir consulter.Il ne nous a Got | fs Den (natE 1434) ) tubuls.qeopaph gue \u2014 \u2014 Pt fem \u2014_\u2014 ® LL) - 1Ÿ > [meuf 4 - - QO fit st L£ - C man B.-21 A CK Vs vaux 92 FT Et F4 eg, Ly _ 44 Dathic Lane -23 s Al ws _ 34 >t Ô a À win _ a \u201c5 i - ++ \u2014 i$ Ons je > 7 me \u2014 = = = me = -~ Nur lords du [lee 15 25 Than le parent\u201d \u201cPalo ty \u2014 Fig.1 \u2014 Distribution géographique des cas de goitre dans la région de Québec \u20ac Pea Heenan \u201cEsueur uw TR 1 18|21|24127/ Z 51 $ |! /#|17120|23/ 261 201 #/ 4 Fig.5\u2014 Courbe du pouls chez Mlle L.St-H.Ces faits illustrent bien l'importance qu'il y a de soumettre les thyroi- dectomisés à une surveillance médicale qui doit se prolonger des mois après leur opération et de faire une thyroïdectomie subtotale bilatérale même quand il s'agit d'un adénome toxique qui n'intéresse qu'un lobe de la glande thy- roide.En cas de récidive, 11 importe de réintervenir hâtivement. A PROPOS DE LA MALADIE DE BASEDOW par Renaud LEMIEUX Chef de Service à l'Hôpital du Saint-Sacrement et Sylvio LEBLOND Chef de Clinique a I Hépital du Saint-Sacrement L'aspect clinique de la maladie de Basedow est assez net pour que cette maladie ne comporte plus aucune difficulté diagnostique.La triade symptomatique goitre, exophtalmie, tachycardie a été observée dés le début par Parry en 1786, puis reproduite par Graves et Basedow.Il est rare qu'elle n'existe pas en entier dans les cas confirmés.Le goitre exophtalmique est une maladie de la thyroïde dont l'action se manifeste, comme le dit Danielopolu, d'abord par une exagération des fonctions du système excitateur, c\u2019est-à-dire du sympathique pour l'œil et le cœur, et du parasympathique pour le tractus digestif, les glandes sudoripares, les bronches et aussi par une exagération du métabolisme général, portant à la fois sur l'anabolisme et le catabolisme.Le Basedowien a un appétit bien conservé, parfois même 1l fait de la polyphagie et malgré cela il maigrit.C'est un véritable diabète, un diabète consomptif : les échanges comme les combustions sont accélérés.Et cela se traduit en clinique par un amaigrissement rapide, contrastant avec un appétit conservé ou exagéré, par des diarrhées profuses du type fonctionnel, de la polyurie, de la glyco- 400 LAVAL MÉDICAL surie et, surtout, par une augmentation du métabolisme de base, atteignant des chiffres qui dépassent de 50% à 100% sa valeur habituelle.La mesure du métabolisme basal a pris une telle importance aujourd'hui qu'on ne parle plus de maladie de Basedow sans signaler comme symptôme important la valeur du métabolisme basal.Il ne s'agit pas de résumer ici tous les signes à noms communs ou à noms propres que rapportent les traités dans la symptomatologie de la maladie de Basedow.Nous voudrions vous faire part seulement de quelques considérations cliniques à propos de malades qu'il nous a été donné d'observer dans les services de médecine et de chirurgie de l'Hôpital du Saint-Sacrement, dans ces dernières années.Cette affection apparaît aujourd'hui de plus en plus fréquente et il n'est pas un hôpital général qui n'ait en permanence dans ses services des maladies de Basedow en cours de traitement.Cela est dû au fait que le diagnostic se fait mieux qu'autrefois, que les médecins, comme les malades, connaissent mieux la valeur combinée du traitement hospitalier, pour ne pas dire du traitement médico-chirurgical en ce qui concerne cette affection.Un diagnostic de maladie de Basedow comporte aujourd'hui l\u2019hospitalisation tant dans l'esprit du médecin traitant que dans celui du malade car tous deux savent que la guérison dépendra d'un traitement à la fois médical et radiothérapique ou chirurgical.Dans les observations que nous avons relevées, il est frappant de constater la rareté d'affections semblables chez les collatéraux, contrairement à ce qui existe pour le goitre kystique ou l'adénome.On retrouve très souvent, et d'ailleurs le fait est signalé par tous les auteurs, du rhumatisme articulaire aigu ou de la chorée dans l'histoire antérieure de nos malades ; on retrouve même des associations de tuberculose pulmonaire ou de tuberculose et diabète, assez rarement cependant.Ce qui est moins rare, c'est l'existence de la tuberculose pulmonaire chez un ou plusieurs membres de la famille sans que le malade porteur d'un Basedow soit lui-même atteint de cette affection.On pourra objecter qu'il n'y a là que coïncidence, comme on l\u2019a fait pour l'épilepsie, l'hystérie ou la chlorose, ou encore que, vu la fréquence de la tuberculose, on peut rencontrer chez un ou plusieurs collatéraux directs de tous les malades, quels qu'ils soient, de la tuberculose pulmonaire.Tout de même la répétition des coïncidences mérite d'être signalée.D'ailleurs, on a déjà émis l'hypothèse d'une étiologie tuberculeuse du goitre 7A TE 3 «sé > : AW se mé y bi ot ; AR 1e 6° 4 > 2 à * s gr SEA + ee \\ + Ne À pi ss ve, A hie DI FOLLICULINE \u201c\"MEURICE\u201d™ (BENZOATE D'CESTRADIOL) AMPOULES INJECTABLES \u2014 AMPOULES COMPTE-GOUTTES \u2014 DRAGEES ONGUENT @ fi UNION CHIMIQUE BELGE S.A.REPRESENTANT POUR LE CANADA : DIVISION PRODUITS G.GRAVET, 431, RUE DE MALINES PHARMACEUTIQUES \"MEURICE\u201d MONTREAL.\u2014 TELEPH.PLATEAU 7005 DFFOLLICUINE at 2 LE Ts Lan ~~ be 4 ; ; 02 or a> i 3 EE 2 7 Yr \\ Vy Me, > > 3 ne æ F LA 25 PA \u201c CALCITHERAPIE I GLUCOCHAUX MEURICE\u201d (GLUCONATE CALCIQUE) TABLETTES \u2014 GRANULES SUCRES UNION CHIMIQUE BELGE S.À REPRESENTANT POUR LE CANADA DIVISION PRODUITS G.GRAVET, 431 RUE DE MALINES PHARMACEUTIQUES \u201d\u2019MEURICE\u201d & MONTREAL.\u2014 TELEPH.PLATEAU 7005 [ucochaux LAVAL MÉDICAL 401 exophtalmique.Gilbert et Castaigne, Laignel-Lavastine et Bloch, Huf- nagel, en ont rapporté des observations restées classiques.Roger et Garnier affirment d'autre part que la thyroïde est presque toujours lésée chez les tuberculeux.Les Basedowiens sont des nerveux.lls le sont parce que Basedowiens, mais ils sont peut-être aussi Basedowiens parce que nerveux.Souques dit quelque part : « L'école de Vienne admet que les individus prédisposés au goitre exophtalmique sont des fils de nerveux, nerveux eux- mêmes, dont le système nerveux est aisément excitable.» À ce propos voici une observation qui nous intéressa considérablement dans son temps.C'était en février 1928.Une demoiselle de 36 ans s'amène à l'hôpital pour des douleurs constantes généralisées à tout le côté droit, un syndrome hémialgique complet dont l'épicentre se localise au niveau de la colonne dorsale et de l'omoplate droite.Cette malade avait une histoire médicale assez chargée : grippe espagnole en 1918, appendicite aiguë opérée en 1920, abcès au bras gauche ouvert et drainé en 1926, mastite traumatique opérée aussi après.Hystérectomisée et ovariectomisée en 1927 pour polypes utérins.Elle demeurait avec une sœur, mariée, sans enfant, obèse, qui présentait assez souvent des crises douloureuses thoraciques ou articulaires sans épisodes fébriles, sans limitation des mouvements, excessivement variables dans leur apparition, mais qui la clouaient au lit pour 5 ou 6 jours chaque fois, qui ne disparaissaient jamais, et que les traitements divers, analgésiques ou autres, n'influençaient pas.Notre malade, peu après son hystérectomie, a présenté des bouffées de chaleur, des battements de cœur, une tendance à l'obésité, des crises lipothy- miques assez fréquentes.Quelques mois après son opération, ou mieux cing mois avant son hospitalisation, apparaissent les malaises qui l'amènent.Elle était alors employée comme commis de vente dans un magasin à succursales.L'occasion fut l'ingestion de liqueurs glacées.Peu après cette absorption de boissons froides, elle fit un grand frisson avec fièvre élevée, a-t-elle raconté, et un point de côté paravertébral droit est apparu.Deux jours après, il ne reste plus que les douleurs qui deviennent alors lancinantes, s\u2019irradiant vers le membre supérieur, les lombes et le membre inférieur droits.génant les mouvements et les changements de position.Bientôt tout le côté est pris de la tête aux pieds.Ce sont des élancements, des crampes, etc, sur lesquels se greffent des paroxysmes durant tout près d'une heure, 4 402 LAVAL MÉDICAL provoqués par le froid, le contact, les mouvements, les repas, etc.Elle immobilise autant qu'elle peut tout son côté par crainte.La nuit exacerbe ses douleurs.La chaleur, en particulier, la chaleur du lit, les atténue.Des troubles vaso-moteurs : œdèmes fugaces, placards rougeâtres ou violacés, mobiles, s'ajoutent à cette symptomatologie douloureuse.On constate qu'il existe une légère atrophie du deltoïde droit, une flaccidité assez marquée des masses musculaires du bras et de l'avant-bras.Il y a une diminution de la force musculaire à la poignée de main du côté malade.Le bras droit mesure 2 pouces de moins en circonférence que le gauche.L\u2019avant-bras a perdu un quart de pouce.Il existe une hyperesthésie cutanée et la palpation éveille des points douloureux diffus.L'examen du liquide céphalo-rachidien par ponction lombaire ne décèle rien d'anormal (albumine 0.12, cytologie 0.9).Les réactions de Bordet-Wassermann et du benjoin colloïdal sont négatives.Seule la réaction de floculation de Vernes est positive à + 20 pour la tuberculose.L'azotémie est 0.38.L'examen du fond d'œil est normal.A propos de cette malade des discussions diagnostiques nombreuses s'élevèrent allant du syndrome thalamique classique jusqu'au pithiatisme le mieux organisé.Cette dernière hypothèse prévalut et un traitement psychothérapique fut institué.La malade fut isolée, massée, mobilisée progressivement.Elle reçut des applications d'électro-aimant en ayant bien soin de ne pas brancher l'appareil sur la prise de courant.Ce traitement se donnait dans une demi- obscurité toujours la même tous les jours.Elle reçut régulièrement à heure précise des cachets de mica panis.Peu à peu les douleurs s'atténuèrent.Des mouvements devinrent plus faciles.Elle put même reprendre une certaine activité.Le 7 avril 1928, elle quittait l'hôpital et reprenait son emploi.Elle ne conservait de son histoire antérieure qu'une douleur bien localisée au niveau de la colonne dorsale.L'amélioration dura quelques mois.On la revit à la consultation externe.Elle se plaignait de ce point douloureux dorsal, de palpitations, de crises de larmes, de transpirations nocturnes, d'insomnie et d'un état de faiblesse sans cesse grandissant.Le 3 janvier 1929, des manifestations nouvelles surviennent : un goitre est apparu, léger mais très apparent, et cela depuis trois semaines.Elle tremble et se plaint de palpitations.Les yeux sont saillants, le cœur bat LAVAL MEDICAL 403 a 130 et elle a maigri.Elle entre de nouveau dans le service de médecine.Le repos au lit et le Lugol l'améliorent pour quelques jours mais bientôt tous les symptômes s'amplifient.Elle vomit abondamment et fait de l'acidose.Le cœur est en pleine fibrillation, elle fond et meurt le 24 janvier dans un état de cachexic profonde.Un Basedow excessivement toxique s'était installé chez une malade à système nerveux sensible au superlatif.L'exophtalmie a une évolution habituellement parallèle aux autres manifestations basedowiennes.C'est elle qui attire d'abord l'attention.La protrusion en avant du globe oculaire avec cet éclat particulier du regard qui donne à ces malades un aspect constamment étonné peut parfois être assez intense pour nécessiter des soins particuliers.Nous avons pu observer un malade chez qui l'exophtalmie est apparue brusquement à l'occasion d\u2019un discours fait à un banquet.Au cours de son débit, il ressentit brusquement une forte douleur rétro-oculaire et à son retour à la maison il fut tout étonné de constater que les veux lui avaient grossi.La protrusion devint par la suite tellement intense qu'on dut suturer les deux paupières de l'œil droit pour empêcher Je globe oculaire de s'énucléer.Ce malade fut opéré et guérit.L'exophtalmie régressa suffisamment pour lui permettre de conserver ses deux yeux en place.Une autre malade, âgée de 17 ans, porteuse d'un goitre simple depuis l'enfance voit celui-ci se basedowifier à l'occasion d'une pleurésie inter- lobaire droite.En même temps que cette pleurésie s'installe, l'exophtalmie se dessine et prend des proportions plus considérables du côté de l'œil droit, c'est-à-dire du même côté que la pleurésie.Les tenants de la théorie sympathique de l'exophtalmie trouveraient dans ce cas un argument de plus pour étayer leur thèse.Les troubles visuels sont assez fréquents et certains malades porteurs d'un Basedow ignoré viennent consulter pour leur vision.Ils ont des brouillards, des mouches volantes ou de la diplopie, troubles souvent assez marqués pour empêcher toute lecture, tout travail, même la marche.Une malade que nous avons observée présentait des amauroses transitoires qui l'embêtaient considérablement.C'est en cherchant la cause de tous ces troubles visuels qu'on mit en évidence un Basedow, lequel traité, guérit en même temps que la vision recouvrait ses fonctions habituelles normales. 404 LAVAL MÉDICAL ?Les troubles a.gestifs peuvent à certains moments prendre une importance considérable, primordiale, et le malade quand 1l consulte le fait pour sa digestion ou son intestin.Si on n'y prend pas garde, un Basedow nous échappe.On peut parfois y penser et ne pas en trouver les signes habituels.Un jeune homme, de 27 ans, fait un séjour à l'hôpital, en février 1938, pour une diarrhée que rien n'explique, survenue, raconte-t-il, à la suite d'un gros repas.Il émet 7 à 10 selles par jour, plus ou moins liquides.Aucune douleur, aucun amaigrissement.Le médecin qui le traite alors fait faire un métabolisme basal.Celui-ci est à + 8%.La correction de son régime alimentaire l'améliore.A peine rendu chez lui, la diarrhée reprend et un mois après il revient dans le Service de Médecine cette fois-ci.La diarrhée existe identique à celle qu'il avait déjà présentée, plus abondante cependant ; elle s'accompagne de coliques abdominales, d'un appétit vorace et d'une soif intense.ll n'a pas maigri, mais il présente des troubles nerveux : battements de cœur, bouffées de chaleur, tremblement passager localisé au bras droit.Les selles évacuées viennent d'une colite exsudative droite, nous dit le coprologiste.Il fait de l'hypochlorhydrie à l'histamine.Une thérapeutique faite d'acide chlorhydrique, de poudres absorbantes, de ferments digestifs et d'un régime approprié, l'améliore.La diarrhée s\u2019atténue.À son nouveau départ, il n'a plus que 2 ou 3 selles par jour, mais à peine rentré chez lui tout recommence, et ses évacuations atteignent des chiffres de 15 à 20 par jour.I] revient en août 1938.Il a maigri, il tremble, ses yeux sont éblouissants ; il fait de la tachycardie, les artères du cou et le cœur battent avec dureté.Le métabolisme basal est à + 52%.La thyroïdectomie fait disparaître sa diarrhée plus facilement que toutes les poudres ou les médicaments tonifiants qu'il avait reçus auparavant.Un seul symptôme existait de son Basedow : la diarrhée.Il a fallu plus de 6 mois à la maladie pour s'extérioriser sous son vrai \u2018our.Les troubles digestifs, surtout les troubles intestinaux, sont donc plus souvent qu'on ne le pense les premiers malaises ou les premiers symptômes d\u2019une maladie de Basedow.L'étudé du métabolisme basal permettra dans de nombreux cas de confirmer le diagnostic, à moins que lui-même ne fasse défaut comme chez le malade que nous venons de citer.NN METHODE DE WHIPPLE =P DESH IiENS E xtrait concentré hydrosoluble de foie \u20ac des veau Forme ampoule-Forme sirop SYNDROMES A N É M I OU E S DESCHIENS.5.nus raus 8AUDRY - PARIS (vind NEPRÉSENTANT .ROUGIER.350.RUE LEMOINE MONTREAL (CaARADA) à base de Lactocréosote soluble est une sauvegarde contre les COMPLICATIONS PULMONAIRES Echantillons et Littérature & MM.les Docteurs Laboratoires P.Famel, 16-22, rue des Orteaux, Paris-20° Distributeurs au Canada : ROUGIER 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dosimétrique de l'intensité de la maladie, en principe, car en pratique, un chiffre exact est plus difficile à obtenir, tellement difficile que Babinovitch a même tenté un jour de le faire une heure après le repas pour éviter les effets nerveux provoqués par la faim et les tiraillements d'un estomac vide.Pour qu'un métabolisme basal ait de la valeur il faut que le sujet à explorer soit dans des conditions de travail minimum, ne gardant de ses habitudes fonctionnelles que la circulation, la respiration et le travail cellulaire réduit à sa plus simple expression.Le Basedowien est un nerveux, mais tous les Basedowiens ne sont pas identiquement nerveux.L'état nerveux de ce malade ne mesure pas la valeur de la maladie.C'est cet état nerveux cependant qui, par l'angoisse respiratoire qu'il entraîne, les tremblements qu'il exagère, les mouvements intempestifs qu'il engendre pourra donner des chiffres exagérés.Nous avons actuellement sous traitement une malade dont le métabolisme basal, à son arrivée, était de + 86%.Elle était alors excessivement nerveuse ne pouvait tenir en place et la tenir au lit était tout un problème.Après trois semaines de Lugol et de Gardénal cet état nerveux s'était considérablement calmé.Un nouveau métabolisme de base a été impossible à faire à cause de l'anxiété et de la crainte qu'inspiraient à la malade l'appareil et la tubulure.Repris quelques jours après alors que la malade avait vu le mécanisme, qu'on avait essayé de la rassurer, le métabolisme était encore à + 84%.Et pourtant elle allait mieux.Elle était moins nerveuse, dormait bien et ne ressentait plus ce bescin de mouvement constant qu'elle présentait auparavant.Les conditions requises pour la mesure du métabolisme doivent être observées avec une exactitude d'autant plus grande que les troubles nerveux sont plus marqués.Pour bien apprécier un résultat de la mesure du métabolisme de base il faut l'avoir fait soi-même, l'avoir vu faire, ou encore connaître parfaitement son malade.L'état clinique du sujet, l'évolution du syndrome et les résultats thérapeutiques sont les 406 LAVAL MÉDICAL critères qui permettent une appréciation relativement juste de la mesure du métabolisme basal.Certains tests ont été préconisés qui permettraient de mettre en évidence ou de confirmer l'existence d'une hyperthyréose, ce sont par exemple : l'épreuve à l'adrénaline de Goetsch.Cette épreuve qui comporte l'injection d'adrénaline sous-cutanée peut, dans les cas graves, présenter des inconvénients.La mesure de glutathion sanguin est de trouvaille assez récente et les quelques cas où nous l'avons cherchée coïncident avec les résultats de Rivoire et Bermond.La mesure de la vitesse du sang au saccharinate de soude est intéressante à rechercher dans les manifestations cardiaques Basedowiennes.Elle ne se ralentit pas, contrairement à ce qu'elle fait dans les insuffisances cardiaques non thyroïdiennes.Il existe à côté des Basedow bien confirmés, avec métabolisme de base exagéré, des manifestations qui, au point de vue clinique, sont toutes celles d'un Basedow, mais sans l'élévation du métabolisme basal.Celui-ci est toujours bas ou voisin de zéro.C'est ce que Maranon a appelé des « névroses végétatives pseudo-basedowiennes ».Ces névroses réagissent assez bien au traitement médical, mais on peut les considérer comme des Basedow en imminence, ou peut-être comme des Basedow incipients.Ces quelques considérations que nous venons d'émettre ne sont pas des hypothèses, ce sont des faits observés et des conclusions tirées.Nous avons tenu à rapporter quelques observations pour mieux les mettre en évidence.quclq BIBLIOGRAPHIE Souques, A.Pathologie de la Glande Thyroïde.Noxveaæ Traité de Médecine.Roger, Widal, Tessier, etc.Fascicule VIII, pp.192 et seq.Rivoirg, R.et Bermonp, A.Le Test du Glutathion dans l'Hyperthyroïde.Bulletins et Mémoires de la Société Méd.des Hôpitaux de Paris, 27 mai 1938.Goparnm, H.Les Formes insoupçonnées de l'Hyperthyroïdisme dans l'insuffisance cardiaque d'apparence banale.Le Monde Médical, 15 janvier 1939, p.S1.DanizLororu, D.Classification et Pathogénie des Thyroïdies endémiques et sporadiques.Presse Médicale, n° 74, p.1363, 14 septembre 1938. LE MÉTABOLISME DE BASE par Roméo BLANCHET Professeur de Physiologie à l'Université Laval On a cru qu'il serait opportun, à l'occasion d\u2019une revue générale sur les goitres, de vulgariser encore une fois dans un milieu où elle le fut relative- ment peu, la notion du métabolisme de base.Dans cette courte étude, où tout essai de critique sera systématiquement écarté, je m'emploierai à être plutôt simple et pratique que complet.LES FONDEMENTS DU MÉTABOLISME Avant de définir la nature même du sujet qui fait l'objet de cet exposé, il importe de rappeler quelques notions préliminaires sur les fondements du métabolisme en général.L'étude de la chaleur animale, la bioénergétique, a conduit par des mesures concrètes à établir les lois fondamentales de la vie, à scruter « l'inti- mité la plus reculée du processus vital».« Sa mise au point représente l\u2019un des plus grands progrès de la biologie contemporaine » (Dastre).Dans l'être vivant circule constamment un flux de matière et d'énergie.À ce double mouvement on a donné le nom de métabolisme (transformation).La succession ininterrompue des travaux organiques s'effectue sous x l'impulsion d'une énergie que l'être emprunte à ses réserves combustibles (elles-mêmes puisées dans les aliments)et à sa propre substance.Cette dégradation de la matière constitue ce que l'on a désigné sous le nom de métabolisme matériel ou chimique.Or l'aliment apporte, en même temps que la matière, toute l'énergie potentielle qu'il a emmagasinée à l'occasion de sa synthèse dans la nature ; 408 LAVAL MÉDICAL et le métabolisme chimique trouve son expression essentielle et définitive dans la création et l'entretien du métabolisme énergétique de l'être, condition de toute son activité.Ces deux transformations sont à la fois parallèles et liées : le métabolisme énergique résulte du métabolisme chimique et il en mesure la grandeur.Ainsi « tout acte fonctionnel commence par une action chimique et finit par une production de chaleur, l'action vitale s'intercalant entre les deux » (Dastre).L'équation du flux, exprimée en termes énergétiques homogènes dans leur ordre de succession irréversible, prend la forme générale de dégradation suivante : (fait vital) Énergie calorique Énergie chimique \u2014 Énergie physiologique.Z LB ; a5 Energie mécanique.Transformateur chimique, l'organisme peut fonctionner à la fois en générateur de chaleur et en générateur de travail.Or les dépenses pour le rendement mécanique sont comparativement faibles ; on sait qu'une calorie est l'équivalent mécanique de 425 kilogrammètres.Au repos, dans les conditions du déterminisme expérimental exigées pour la mesure du métabolisme de base, cette dépense est pratiquement négligeable.Aussi, seule la thermogenèse manifestera l'activité physiologique et en mesurera la valeur.LA NATURE DU MÉTABOLISME DE BASE Scrutons maintenant le contenu de la notion du métabolisme de base.La constance de la température centrale chez les homéothermes est remarquable : elle oscille entre 37 et 38 degrés.A tout moment ces organismes perdent autant de chaleur qu'ils en produisent grâce au jeu vigilant de leurs mécanismes thermorégulateurs.Cet équilibre entre la thermogenèse et la thermolyse maintient normalement la température corporelle à son niveau physiologique ; et la mesure de la déperdition calorique équivaut à la mesure de la production ou des dépenses énergétiques.On peut grouper ces dépenses en deux catégories radicalement distinctes : les unes, provoquées par des modifications temporaires de l'organisme ou des conditions momentanées du milieu, ont un caractère de contingence LAROSTIDINE \u201cROCHE\u201d Solution authentique à 4% de monochlorhydrate d\u2019histidine \u201c Roche \u201d préparée pour les auteurs de cette thérapeutique moderne.Traitement indolore étio-pathologique le plus complet des ulcères gastro-duodénaux.Avantages de la Larostidine \u201c Roche \u201d Cessation rapide des douleurs.Disparition des vomissements.Elargissement du régime.Pas d\u2019hospitalisation.Augmentation du poids.Amélioration du psychisme et de la vitalité.HOFFMANN-LA ROCHE LIMITEE, MONTREAL 286 ouest, rue St-Paul Montréal.MEMENTO MEDICE | Toutes les affections pulmonaires bronchites, grippe SIROP \u201cROCHE\u201d au thiocol orexique, eupeptique © HOFFMANN-LA ROCHE LIMITEE Montréal \u2014 97 \u2014 = [7 >> TRAITEMENT RATIONNEL X be .pa NA des affections gastro-intestinales a rs | par le poudrage my ve > \u2014_\u2014 RQ a DYSPEPSIES AN ,Ç HYPERCHLORHYDRIE RR CONSTIPATION 3 OXYURASE AGENT GENERAL : N vf, | Laboratoires J, EDDE Lie Montréal x du Dr Pierre ROLLAND et DURET & REMY ASNIÈRES près PARIS Tonique de l'organisme REMINÉRALISANT RÉCALCIFIANT GAUROL Ampoules de lcc pour injections intramuscalaires | Gaurol intraveineux Ampoules de 5cc HEMOSTATIQUE PUISSANT LABORATOIRE PEPIN et LEBOUCQ, PARIS.J.EDDE Limitée, Montréal, Agent général. LAVAL MÉDICAL 409 et de variabilité ; les autres, au contraire, à la fois nécessaires et irréductibles, sont l'expression de l'activité vitale elle-même.Si les augmentations contingentes des échanges sont supprimées, la thermogenèse résiduelle correspond à une somme représentant : 1° Les dépenses d'énergie entraînées par les combustions propres de toutes les cellules, c'est-à-dire par l'entretien de leur équilibre vital.2° Les dépenses de fonctionnement nécessaires que Lefèvre appelle « le service physiologique ».Elles proviennent de la chaleur liée au fonctionnement des systèmes dont l'activité est continue : circulation, respiration, sécrétions, etc.3° À la somme des deux dépenses précédentes, s'ajoutent celles qui sont effectuées pour la thermorégulation réduite que tout homéoterme doit faire pour maintenir sa température invariable, même s'il est placé dans les conditions usuelles du métabolisme de base.La somme de ces trois énergies est la seule qu'il importe de mesurer.Elle est la base pratique qui permet d'obtenir des résultats comparatifs satisfaisants chez un même individu et aussi d'un organisme à l'autre.En résumé, d'après Schaeffer, « le métabolisme de base est celui qui correspond au mouvement d'énergie le plus faible qui se puisse constater chez l'homme, lorsque toutes les causes contingentes d'augmentation des échanges ont été éléminées ».Les facteurs parasites qui pourraient perturber la mesure de la dépense de fond en modifiant la calorification doivent donc être éliminés.Ce sont : a) l'alimentation, 4) le travail musculaire et c) la température ambiante.1.\u2014 L'alimentation.Après les repas la production de chaleur augmente.Cet accroissement des dépenses varie avec la quantité et la nature des aliments ingérés.Ce phénomène, connu depuis Lavoisier, a été scientifiquement étudié par Rubner qui a traduit ainsi l'action dynamique spécifique des aliments : Quand un homéotherme reçoit 100 calories sous forme de protides, il en irradie 130.L'action dynamique spécifique de la viande est donc de 30 p.100.Celle des glucides et des lipides est beaucoup plus faible, et d'après Lusk, ne dépasserait pas 4 p.100.Il y a donc production d'extra-chaleur pendant les périodes digestives, énergie que l'organisme emprunte vraisemblablement aux potentiels chimiques qu'il a en réserve.Quoiqu'il en soit de la nature même des processus qui déterminent l'accroissement post-prandial des dépenses énergétiques, 1l 410 LAVAL MÉDICAL importe de retenir le fait et de n'effectuer la mesure de la dépense de fond qu'à l\u2019état de jeûne.D'autant que l'extra-consommation d'oxygène qu'entraîne l'A.D.S.apparaît au maximum à la neutralité thermique.2.\u2014 Le travail musculaire, on le sait, s'accompagne d'une augmentation de la consommation d'oxygène et relève la valeur de la calorification.Ce facteur contingent n'apparaît pas à tous d'égale importance.Il vaut évidemment mieux, puisqu'il s'agit ici de mesurer une valeur minima, que le laboratoire aille au malade plutôt que celui-ci au laboratoire quand les circonstances le permettent.3.\u2014 La température ambiante est aussi un élément pertubateur des dépenses d'énergie.Quand la température extérieure s'abaisse, l'organisme, pour suppléer à la déperdition calorique, produit de la chaleur : donc il dépense de l'énergie.Si au contraire, la température ambiante s'élève, il met en jeu ses mécanismes thermolytiques ; il dépense encore de l'énergie.Il existe une zone thermique où les échanges sont réduits au minimum : elle correspond à la température limite que Lefèvre a nommée « point de neutralité thermique ».Ici l'organisme n'a à lutter ni contre le chaud ni contre le froid ; aucune excitation extérieure ne venant solliciter ses appareils thermorégulateurs, il laisse écouler librement sa chaleur sans interventions réactionnelles.La neutralité thermique pratique, est obtenue pour l'homme, quand celui-ci légèrement vêtu est maintenu dans une atmosphère à 16 ou 18 degrés.Sa température sous-vestiale est alors de 32 degrés environ.La suppression des dépenses contingentes est formulée dans la définition analytique et précise qu'a donnée Du Bois du métabolisme de base.« C\u2019est, dit-il, la quantité de chaleur (exprimée en grandes calories) produite par mètre carré de surface corporelle par un sujet à jeun depuis 12 heures au moins, étendu et au repos depuis une demi-heure au moins, vêtu et dans un milieu à une température de 16 à 18 degrés », (neutralité thermique pratique).Par convention arbitraire, pour les seuls besoins de la standardisation des mesures, la dépense minima d'énergie est rapportée à l'heure.Mais elle est aussi rapportée au mètre carré, ce qui appelle certaines considérations.Quoique l'irradiation calorique ne soit pas rigoureusement proportionnelle à la superficie des téguments comme on l'avait cru autrefois, quoique la loi des surfaces soit empirique, et biologiquement inexacte, l'unité de mesure LAVAL MÉDICAL 411 mètre carré doit être conservée car elle s'est avérée comme l'élément comparatif le plus homogène.La mesure de la surface corporelle, d'après la formule de A.et E.Du Bois est d'ailleurs calculée en fonction du poids et de la taille : Surface = Poids X Hauteur XK (71.84), la surface étant exprimée en centimètres carrés, la hauteur en centimètres et le poids en kilos.Tel est, en susbtance, le contenu de la notion du métabolisme de base.LA MESURE DU MÉTABOLISME DE BASE Négligeant tout aspect technique de calorimétrie, nous nous en tiendrons aux principes des méthodes préconisées pour la mesure de l'énergie émise dans les conditions du métabolisme de base.Deux méthodes peuvent être utilisées : a) La calorimétrie directe ou physique, qui consiste à enfermer le sujet dans une chambre calorimétrique et à mesurer la chaleur dégagée.C\u2019est la méthode étalon, qui servira à juger de la valeur des autres méthodes, mais elle est inaccessible à la clinique.b) Il faut donc préconiser la méthode de calorimétrie indirecte, et plus spécialement la thermochimie respiratoire dont voici le principe : Pour brûler dans l'organisme les aliments consomment des quantités définies d'oxygène avec un dégagement de chaleur déterminée.Connaissant la quantité d'oxygène consommée par un sujet durant un temps donné, on peut calculer l'énergie métabolisée pendant la période considérée.L'emploi des coefficients thermiques pratiques de l'oxygène permet d'effectuer ce calcul avec une approximation suffisante.On sait que le coefficient thermique de l'oxygène change avec la nature du combustible.Un litre d'oxygène brûlant des protides dans l'organisme dégage 4 cal.54 ; s'il brûle des \u2018lipides, il dégage 4 cal.70 ; et s'il combure des glucides, il dégage 5 cal.09.(Lefèvre.) Pour calculer le métabolisme, il faudrait donc savoir dans quelle proportion l'organisme brûle chaque espèce d'aliment ou de réserve au moment de l'épreuve.En pratique, ce qui est un compromis, on convient d'effectuer les calculs avec un coefficient calorique moyen de 4.83. 412 LAVAL MÉDICAL Tous les éléments du problème étant connus, la formule schématique du métabolisme de base peut s'écrire : MB nombre de litres de O?retenus en 1 h.x 4.83 surface corporelle.VALEUR ET EXPRESSION DU M.B.La valeur de la dépense de fond varie avec l'âge et le sexe.Chez l'homme adulte, elle est de 39 calories et légèrement inférieure chez la femme, à 37 cal.5.L'amplitude des variations déterminées par l'âge n'est pas bien considérable si on néglige le cas très particulier du nourrisson et de l'enfant, mais il en faut tenir compte dans les calculs.Le tableau suivant donne la grandeur de ces variations : Variations du M.de B.avec l'âge et le sexe.De la naissance au 8e jour.111111120002 (D'après Gley.) Homme Femme 25 calories Detla3ans.49 © DeSans.45cal.5s DelOans.43calories DelSans.41 *~ 39 calories De 20340 ans.LL LL LL 111 39 © 37 cal.5 De sSOans.03 36 calories On exprime la valeur du métabolisme en pourcentage du chiffre normal ; et pour éliminer les erreurs expérimentales dues aux imperfections de la méthode, de méme que les écarts individuels du chiffre moyen, une variation qui n'excède pas + 10 p.100 ou \u2014- 10 p.100 ne doit pas retenir l'attention du clinicien.LES LIMITES PRATIQUES DU M.B.APPLIQUÉ À LA CLINIQUE Les variations pathologiques du métabolisme de base sont multiples mais de grandeurs variables, et certaines, celles de peu d'amplitude, sont inutilisables. UROPROZINE RHUMATISME, SCIATIQUE 47 se messe à ot te x PAL TE, tt * \u201ca il % Â yy oe 3 pn 5 8 \\ À 4 * «+ A À Hg i, 7 ~~ 1 4 Ne # TELL u, % Ly Le G % FAM, UROPp wath 28.RAZINE és i 3 +4 LIM INE L'A Ci AF È DE URIQuE Ty iPérazing Vire Folloïida| Srmiate Cour \u201cxeméth e lithine ney Ya\u2019 Be cuit Vmaltisn *tremine a Ferés à a yg Peiatigee \u201c5.tiède, ani per Jour 3 bid sy \u2018ABOR, dans Un dem: verre 3% =: Hepp Poris, Fr RE AR Toy 7 2027 Ave Mogi Coita 2 Montréas Canada Las es ST rh CON DU S 0 \u2018 ® COLL ; LIL L! 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LA PECTINE DE POMMES est indiquée dans le traitement des troubles gastro-intestinaux (H.Wilke, M.D., hôpital des Enfants, Berlin, mai 1936) aussi expérimentée avec résultats remarquables dans certains cas d\u2019ulcères peptiques et d hématémeses (L'Union Médicale, octobre ) LA PECTINE DE POMMES peut être activée par un procédé spécial afin d'augmenter sa surface de contact et Pecting dn Pommes ainsi empêcher la formation de masses gé- activée latineuses inertes en présence d\u2019eau, de lait hemi 4.8.8 ou de chyme stomacal.2 : WPEXTOSE\"/ Er est le nom servant à désigner la pectine de - sin Ex bid ys nd I pommes activée, associée aux vitamines A, B et D, sous forme de granulé.Echantillons et littérature a MM.les Médecins seulement.Un flacon de PEXTOSE (100 grammes) équivaut, approximativement, en substance active a 2% livres de poudre de pommes desséchées ou 20 livres de pommes fraiches.Dose : % à 1 cuillerée à thé , heure avant les repas et le soir au coucher.UNE NOUVELLE SPÉCIALITÉ DE : LJLABORATOIRE du BISMOL (La Compagnie Pharmaceutique DesBergers) 945, rue Côté, MONTRÉAL REPRÉSENTANTS : Pour les E.-U.: Geo.J.Wallau Inc., New-York.Afrique-Sud : Wm.J.Fowlie, Johannesburg.\u2014 Jamaïque : R.A.McKenzie & Co, Kingston.\u2014 Chine : Jardine Matteson & Co., Ltd., Hong-Kong.\u2014 Indes: G.Loucatos, Bombay et Calcutta.\u2014 Cuba: VDA.de Jardy y Hno, Havane.\u2014 29 \u2014 L'hornmonothéranie CIBA PRÉSENTE SES NOUVELLES PREPARATIONS HORMONALES FEMELLES, APPRECIABLES QUANTITATIVEMENT ET DOSABLES PONDERALEMENT L\u2019oestradiol (et ses esters) ainsi que la progestérone, corps chimiquement purs, sont maintenant offerts à la profession médicale par la Ciba.Des investigations cliniques approfondies ont montré d\u2019une façon concluante l\u2019efficacité thérapeutique de ces substances.Substances œstrogènes OVOCYLINE (oestradiol) Comprimés \u2014 Suppositoires \u2014 Onguent BEN-OVOCYLINE (benzoate d\u2019oestradiol) Ampoules pour injections intramusculaires DI-OVOCYLINE (dipropionate d\u2019oestradiol) Ampoules pour injections intramusculaires Hormone du corps jaune LUTOCYLINE (progestérone) Ampoules pour injections intramusculaires Des données concernant les effets physiologiques, les indications et le schéma de posologie de ces nouveaux produits \u201c CIBA\u201d ont été réunies en un opuscule dont une copie sera volontiers envoyée sur demande à MM.les Médecins.COMPAGNIE CIBA LTÉE.- MONTREAL ANALYSES Frank H.LAHEY.Routine dissection and demonstration of the recurrent laryngeal nerve in subtotal thyroideetomy.(La dissection et la mise en évidence systématiques du nerf récurrent laryngé dans la thyroïdectomie subtotale).S.G.& O.66 : 774, (Avril) 1938.Jusqu'à maintenant, au cours des thyroidectomies subtotales, les chirurgiens, dans la crainte de blesser le récurrent, ont évité de le voir.Mais ce travail aveugle a donné des paralysies laryngées.Depuis trois ans, Lahey a entrepris au contraire de le mettre systématiquement en évidence.Il l'a disséqué dans tous les cas de goitre toxique, même les plus frustres (plus de 3000 goitres ) et 11 n'a jamais eu de paralysie, ni immédiate ni tardive.Il a constaté que le récurrent avait une situation presque invariable, quel que soit le type de goitre, même les plongeants.Pour bien voir le nerf, il ne faut pas craindre de luxer fortement le lobe thyroïdien.On place un écarteur mousse sur le paquet vasculo-nerveux et l\u2019on voit très bien l'artère thyroïdienne inférieure se tendre.L'on sait que le nerf récurrent croise cette artère à angle droit.On sent le nerf au doigt ; il est dur et a le volume d'une mine de crayon.On le dégage à la pince mousse du tissu cellulaire péri-artériel et on le voit très bien.C'est entre le point où il croise l'artère et son lieu de pénétration dans le larynx, 1.e.à la corne du cartilage thyroïde, que le nerf est le plus souvent lésé.C'est dans ce trajet qu'il est habituellement recouvert d'un lobule thyroïdien.Comme autre mesure de prudence, ou ligature la thyroïdienne inférieure en-dehors du point où elle est croisée par le nerf, ce qui évite de pincer une de ses branches qui saignerait dans la zone dangereuse.En procédant ainsi, Lahey constate que l'on voit très souvent les parathyroïdes.Il ajoute +16 LAVAL MÉDICAL qu'il ne faut pas tenter de les conserver car leur dissection détruit très facilement les vaisseaux de petit calibre qui les nourrissent et sacrifie ainsi leur fonction.Cette méthode, dans les mains de chirurgiens avertis, diminue considérablement le nombre de blessures du récurrent et permet ainsi d'enlever plus de tissu glandulaire sans augmenter les chances de lésion du nerf.Pierre JoBIN.Samuel SOSKIN et I.A.MIRSKY (Chicago).Medical Treatment of hyperthyroidism with a high fat diet.(Le traitement médical de l'hyperthyroidisme par un régime très riche en graisses).J.AM.À.110 ; 17 : 1337, (23 avril) 1938.La thyroïdectomie subtotale est le traitement de choix de l'hyperthy- roïdisme ; elle comporte un fort pourcentage d'excellents résultats.Aussi le traitement médical : repos au lit, ration calorique élevée, administration d'iode, etc, n'a-t-il lieu d'être employé que temporairement dans le but de préparer le malade à l'intervention.Chez les malades pusillanimes qui refusent toute intervention, le traitement médical seul peut parfois amener une sédation complète des symptômes, même dans les formes graves d'hyper- thyroïdisme.Abelin et ses collaborateurs ont montré que des rats soumis à un régime de légumes verts, riches en matières minérales et en Vitamine À se montraient très résistants à l'administration de fortes doses d'extraits thyroi- diens.Des observations cliniques ont pu mettre en évidence les bons effets de la Vitamine À et des substances grasses qui la contiennent dans le traitement du goitre exophtalmique.L'administration de quantités assez fortes de substances grasses en même temps que la thyroxine a pour effet de maintenir le taux de la lipémie au voisinage de la normale chez les animaux en expérience.Ces faits expérimentaux sembleraient indiquer qu'il faille voir dans l'hypolipémie qui accompagne les états hyperthyroïdiens plus qu'un effet secondaire ou un simple incident au cours de ces affections.S.et M.rapportent le cas d'une jeune femme atteinte d'une forme d'hyperthyroïdie grave qui, ayant refusé l'intervention chirurgicale, fut soumise avec succès à un régime riche en matières grasses : protéines 90 grms, graisses Charles-A.Dorion NNRANARARERARARREASRNSRERRARRS Gérard Dorion POUR VOTRE RELIURE ADRESSEZ-VOUS C.-A.DORION & FILS RELIEURS - IMPRIMEURS 42, rue GARNEAU, \u2014 QUEBEC Téléphone 2-1307 \u2014 Boîte postale 351 Spécidités : Reliures d\u2019art antique et moderne avec motifs appropriés au sujet du livre.Livres de bibliothèques.Articles en cuir.Revues, etc.RELIURE DE TOUS GENRES A DES PRIX TRÈS MODESTES.LANGEVIN CIMON BA.IF.| .| 351, Blvd Charest QUEBEC Téléphone 2-2998 | | APPAREILS DE RADIOLOGIE ET D\u2019ELECTRO-THERAPIE TRANSFORMEURS ONDES COURTES TABLES COMBINEES ONDES ULTRA-COURTES FLUOROSCOPES ULTRA-VIOLET UNITES MOBILES INFRA-ROUGE PORTATIFS SINUSOIDAL er GALVANIQUE FOURNITURES er ACCESSOIRES Service immédiat et insiallation des appareils par des experts de la manufacture.AMPOULES, FILMS, ECRANS INSTRUMENTS D'OPTIQUE DE TOUS GENRES Microscopes, instruments ophthalmiques, jumelles, loupes, refractomètres, machines à projection, etc.The HUGHES OWENS Company, Limited 1440 McGill College Avenue - MONTREAL, P.Q. JU AURA La EL Sg NON TOXIQUE A GRAINS AMICROSCOPIQUES INFERIEURS A 6p RHODIUM COLLOIDAL - OR COLLOIDAL - SERUM PHYSIOLOGIQUE 1 A 4 AMPOULES DE 3 cc PAR 24 HEURES EN INJECTIONS INTRAVEINEUSES INTRAMUSCULAIRES ou HYPODERMIQUES AUCUNE CONTRE-INDICATION Echantillons et Littérature sur demande e BOITES DE 6 ET 24 AMPOU.\"J.EDDE umiTEE - NEw Birks sLoG MONTRÉAL - TÉLÉPH LA 2421-4913 ANEMIES CONVALESCENCES ANEMies Y, CONVALESCENCEs Agent Général .J.EDDÉ Ltée MONTRÉAL \u2014 32 \u2014 LAVAL MÉDICAL 417 230 grms, hydrates de carbone : 90 grms ; calories : 2,790.Sous l'influence de ce seul régime, sans adjonction d\u2019aucune autre médication, le métabolisme basal qui était au début à + 62 est descendu 2 T 0 aprés trois mois ; la cholestérinémie est passée de 1.76 à 2.00 grms, en même temps tous les symptômes d'hyperthyroïdisme disparaissaient.Les auteurs se gardent bien de tirer des conclusions trop hâtives de ce seul cas qu'il leur a été donné d'observer ; des observations plus nombreuses permettraient de mieux apprécier l'efficacité du régime hypergraisseux dans le traitement médical de l'hyperthyroïdie.H.NADEaU.WAREMBOURG, LINQUETTE et RAVAUT.Exploration du système neuro-végétatif chez les cardiaques.Echo Médical du Nord.60; 8 : 223, (30 avril) 1938.Le système neuro-végétatif joue un rôle primordial dans la régulation de la circulation.L'étude des réactions de ce système n'est pas dénuée d'intérêt chez les cardiaques en voie de décompensation ou en asystolie.Les techniques d'exploration sont fort nombreuses.L'auteur a retenu celles qui sont d'un emploi facile et donnent des renseignements suffisants.L'épreuve à l'atropine, le réflexe oculo-cardiaque, le réflexe solaire, ont montré qu'il existe des troubles de l'équilibre vago-sympathique chez les cardiaques, mais sans aucune tendance élective vers l\u2019un ou l'autre système ; de plus, ces modifications ne paraissent en rapport ni avec la lésion cardiaque, ni avec son évolution.La recherche des réactions motrices des gros vaisseaux par les bains chauds et froids est restée sans résultat ; ces réactions se sont montrées indifférentes plus fréquemment chez les asystoliques que chez les cardiaques sans signe de décompensation.Les réactions vaso-motrices des petits vaisseaux sont étudiées à l\u2019aide de l'intradermo-réaction à l'histamine qui se traduit d'abord par une rougeur localisée, puis 2\u2019 à 3\u2019 après, au même endroit, une petite boule d'œdème ; enfin par un érythème réflexe de surface plus ou moins importante.L'histamine est uniquement capillaro-dilatatrice.L\u2019acécholine a un effet presque identique ; l'œdème y est rare, souvent remplacé par une petite escharre au point d'injection.L'acécholine est surtout artériolo-dilatatrice.On em- 418 LAVAL MÉDICAL ploie l'histamine en solution à 1/1 000, l\u2019acécholine en solution à 1/100.La surface de réaction varie autour de 25 cm°* pour l\u2019histamine et de 15 cm?pour l'acécholine.Chez les hyposystoliques les réactions vaso-motrices des petits vaisseaux se sont montrées dissociées : la réaction à l'acécholine est habituellement très inférieure à la normale (2.5 cm°*), celle de l'histamine est anormalement étendue (35\u201440 cm?).Ces épreuves montrent que dans une grosse proportion de cas étudiés il existe une vaso-constriction périphérique très nette au niveau des artérioles.Il est difficile de préciser les rapports qui pourraient exister entre l'asystolie et l'hypertonie périphérique.Ces faits tendent cependant à affirmer la nécessité d'une thérapeutique complémentaire, vaso-dilatatrice chez les asystoliques: H.NApEau, Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire_reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 TABLE ALPHABÉTIQUE DES AUTEURS Aucer, C., 107.BLANCHET, R., 407.Caron, S., 24, 30, 87, 97, 217, 231.DacnEau, P.-C., 57.De Luna, 326.DEsMEULES, R., 6, 284, 305.DEsROCHERs, G., 87, 193.DE St-Vicror, J.-R., 257.Drouin, G., 37, 297.Ducal, J.-P., 64.GaAuMmoND, E., 246, 314.JoBin, A., 123, 202.JoBIN, J.-B., 64, 107, 137, 264, 381.LANGLoIS, M., 241.Lapointe, D., 160, 309.Larue, G.-H., 45, 193.LARUE, L., 84, 165.LEBLOND, S., 14, 399.LEMIEUX, R., 14, 37, 297, 399, M Arcoux, H., 74.MicHaup, G., 188.MiLLEr, J.-C., 183.Napeau, H., 14, 37.Parncuaup, C.-A., 30, 231.Paquer, A., 319, 337.Paquer, B., 144, 264.Parry, L., 84, 165.PELLETIER, A., 183.Perron, E., 14, 37.PeriTCLERC, J.-L., 377, Porvixn, A.-R., 59.Roger, J.-P., 225.Rousseau, L., 225.360.Roy, F., 116, 197, 349.Roy, L.-P., 367.Samson, M., 87, 217, 231.SIMARD, A., 177.Sirois, A., 275.TuiBaAUDEAU, R., 241.Tremere, F., 121, 319, 337.VALLEE, A., 137.VÉzINa, C., 116, 367, 381.TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX A Abcès cérébral à corps étrangers par B Basedow (A propos de la maladie de) 399 traumatisme de l\u2019orbite.\u2026.87 Brucellose (Deux observations de) 84 Abcés du poumon (Trois) .14 Abcès pulmonaire traité par pneu- C motomie \u2014 Considérations sur les Lo.© .possibilités de traitement dans Chimiothérapie antibactérienne notre milieu.225 a E.Fourneau (L\u2019évolution 246 \\ .ela) .aa aa ae Als py menaires (Trois observa Chorée grave (émision\u201d spontané Acidose diabétique (I) .264 des mouvements kinétiques au .: Jo SL de l\u2019évolution d\u2019une).\u2026.30 Amiantose (Mines d\u2019amiante, sili- cours a .COSE) ii LL 275 Convulsivante (La thérapeutique) J .nr dans les psychoses.165 Anesthésie intraveineuse au penthotal.319 et 337 D Appendicite aiguë (Considérations sur le traitement deb) see $3 et 34% -Déabéte renal.2 22e 144 422 Diphtérie (La) \u2014 Leçon clinique 123 et 202 Dysménorrhées rebelles (Résection du plexus hypogastrique supérieur dansles).cc.197 G Gastroscopie (Gastrite hémorragique \u2014 Diagnostic par la).64 Gastrostomie (Techniques de).116 Goitre (Le traitement chirurgical du) 377 Goitre (A propos de 752 cas de) traités à l\u2019Hôtel-Dieu depuis 10 ans.381 H Hématémèse et kyste dermoïde du médiastin, .oa.37 Hérédo-syphillis \u2014 Son diagnostic chez les enfants d\u2019âge scolaire.183 Hodgkin à forme nerveuse (A propos d\u2019un cas de maladie de).107 Hydrocéphalie chez un nourrisson.160 I Ictére avec hépatomégalie chez un enfant de quatre ans.241 K Kyste dermoïde du médiastin (Hé- matéméseet).37 Kyste dermoïde du méso-appendice 121 L Leucémie aiguë (Pneumopathie 297 aiguë et).020000000000000 M Malariathérapie seule et par la mala- riathéraphie associée à la chimiothérapie (Résultats obtenus chez les paralytiques généraux traités parla) 45 Métabolisme de Base (Le).407 N Nécrologie : Le Professur Arthur Vallée.57 et 59 Néphrite saturnine (Deux cas de) 137 Neuro-anémique (Syndrome).193 P Paralysie (La) infantile est-elle vaincue ?a + + 0 + 6 4 8 4 4 + 4 2 6 4 4 4 4 0 84 0 0 000 326 LAVAL MÉDICAL Paralytiques généraux traités par la malariathérapie seule et par la ma- lariathérapie associée à la chimiothé- raphie (Résultats obtenus chez les) 45 Pentothal (Anesthésie intraveineuse AU).tte 319 et 337 Plexus hypogastrique supérieur dans les dysménorrhées rebelles (Résection du).197 Pneumothorax spontané avec symptomatologie rare .284 Pneumopathie aigué et leucémie AIGUE.Lee 297 Pneumopathie putride avec délire \u2014 Evolution fatale malgré la pneu- motomie.24 Prostatectomie en un temps (Cent vingt-huit cas de)\u2014 Avantages d\u2019une collaboration médico-chirurgicale.177 Pseudarthroses et des retards de consolidation par la méthode de Beck (Traitement des).367 Psychoses (La thérapeutique convul- sivante dans les).165 Radiologiques (Nettoyages) au cours de la tuberculose pulmonaire.Rhumatisme chronique vertébral et tuberculose pulmonaire.S 360 305 Septicémies puerpérales (Quelques cas de) traités par les sulfamidés 257 Silicose (Mines d\u2019amiante .Amian- tose) 1.221112 L LL a ane 275 Sodoku.314 Spondylose rhizomélique \u2014 Présentation de malade.231 Sulfamidés (Quelques cas de septicémies puerpérales traités par les) 257 Syphilitiques (Les ostéopathies) en clinique infantile.309 T Taenia inerme chez un enfant de CING 8NS + oo teeta ieee 97 Tuberculeuse régionale (Lutte anti-) 188 Tuberculose pulmonaire (Nettoyages radiologiques au cours de la) 360 Tuberculose pulmonaire (Rhumatisme chronique vertébral et).305 Tumeur du 3e ventricule.217 V Vitamine C chez les tuberculeux (Elimination de la).71 SED {ES ATRL BRS Dg RELIUEE - MARGE.BE An is Qi 3 a YE.270: aly Ty St did "]
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