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Titre :
Laval médical
Éditeur :
  • Québec :Faculté de médecine, Université Laval,1936-1971
Contenu spécifique :
Décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société médicale des hôpitaux universitaires de Québec
  • Successeur :
  • Vie médicale au Canada français
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Références

Laval médical, 1971-12, Collections de BAnQ.

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[" \u2014 He \u2014 pr He OOOC @ J \\_J RS ical So ZS TL OU & S 77 (a rN veu germes = d OC 7) r= A 2 mm EEA wa ON ~~ WJ J ( 2° / OU WN C OC y Ÿ 7 / 4 C= ) \\D Septième congrès de l\u2019Association des psychiatres du Québec Seventh Annual Convention of the Quebec Psychiatric Association 1) | / Z J =a = e JU OOC AN SA e 4 OOC (1 S =: RS SIN Nr NO) C0 OO © VU © J A IA Dans ce numéro vou © _ \u2018 oy, © 2 ~~ 3 J OCU = : J UU aval m Revue canadienne de l\u2019actualité médicale et biologique Sommaire en page 3 PER IL-3 k - i a Pour les infections que vous traitez chaque jour, ou peut-être seulement une fois par semaine et gépita-urinaires.Sommaire Thérapeutique.Documentation médicale à fa disposition des médecins et pharmaciens sur demande Capsules Tetrex/Tatrex bIdCAPS Composition Chaque capsule contient phosphate complexe de tétracycline équivalant à chlorhydrate de tétracychne 100 mg., 250 mg ou 500 mg.Indications Tetrex est baciériostalique contre les pathogènes Courants Gram-posilifs et Gram-negatifs Ceux-c: comprennent les streptocoques alpha- et bêta-hémolytiques, gonocoques, plusieurs souches de staphylocoques pneumocoques.méningocoques, Haemophius 1n- luenzae, Kiebssella poeumonsae, certains Closiridia, Shigella, Aerobacter aerogenes.et quelques souches de Satmonella.Posologie Adultes \u2014 la dose ordr- naire est de 1 GM.par jour en 4 doses frachonnées de 250 mg.chacune.ou 500 mg.deux lois par jour Des doses plus fortes peuvent être données dans les infections graves ou prolongées.Uréirie gonococcique aiguë: 500 mg.3 fois par jour pour un frailement d'une journée.Les malades de sexe fémi- fin peuvent nécessiler une thérapie de plus longue durée.Acné pusiuleuse 250 mg.4 lois par jour.ou 500 mg.2 fois par jour au début du traitement La posologie sera diminuée aussitôt que l\u2019infeclion sera contrôlée.Bronchite chronique: 250 mg.4 lois par jour, ou 500 mg.2 fois par jou: Des doses plus fortes peuvent être nécessaires dans les cuses aigués.Posologie Enfants \u2014 !la dose quotidienne moyenne est de 25 mg.par Kg.(2.2 Ibs.) de poids corporel.Les doses seront lrachonnées et administrées à des inlervalles de 6 heures Dans la plupart des infections.le 1railement doit être continue pendant 24 à 48 heures aprés la disparition des symptémes ef de la fièvre, Dans les intections sirep- lococciques béta-hémolyliques aigues et certaines infections slaphylococciques, le traitement doit se poursuivre pendant au moins 10 jours Les formes orales de lélracycline doivenl s'admumisirer au moms une heure avant ou deux heures après les repas Précautions L'emploi d'antibiotiques peul parfois donner lieu à une prolifération de germes non sensibles.En cas de surinfection au cours du tratement, on doil appliquer les mesures appropriées La lélra- cycline peu! former un composé calcique sur les 1ssus ostéogénes sans qu'il en résulle de conséquences graves, lel qu'observé jusqu'à ce jour chez les humains.Cependant, l'usage de la tétracyclne pendant la période de dentition (dermer 1rimesire de la grossesse, période néonatale et première enfance) peut causer une coloralion (jaune-gns-brun) des dents.Cet ellel survient le plus souvent au cours des traitements prolongés, mars à èlé aussi nolé pendant les traitements de courte durée.Mise en Garde En présence d'altéraion rénale, même les doses usuelles.par voie orale ou intramusculaire, risquent de donner lieu à une accumulation excessive dans l\u2019orgamisme, accumulalion qui peul devemir toxique pour le foie.Des doses plus taibles que les doses usuelles sont donc sndiquées dans ces cas, el si le trailement est prolongé, on conseille d'etfectuer des délerminations sériques en tétracycline Effets Secondaires Glossite, stomalite, nausées.diarrhée, llafulence, proctile, vaginite, dermatie et réactions allergiques peuvent se manifester.Contre-Indicalions Sujets hypersensibles à la létracycline.Tetrex-APC \u2014 Capsules Composition Chaque capsule conlient phosphale complexe de téiracycline équivalant à chlorhydrale de létracycline, 125 mg.acide acétylsalicylique.150 mg.: phénacétine, 120 mg.: caféine, 30 mg.el citrate de phényltoloxamine (Bristamine}, 25 mg.Indications Traitement des infec- lions bactériennes des voies respiratoires supérieures causées par des organismes sensibles à la lélracy- cline, lorsqu'il est avantageux d'obtenir un soulagement concomifant des symptômes qui y sont associés.tels que: fiévre, malaise et congestion des membranes muqueuses respiratoires.Contre-Indications Sujels ayant des aniécédents d'hypersensibilité à l'un ou l'autre des ingrédients de cette formule.Précautions Mèmes observations que pour Telrex Certains sujels peuvent éprouver de la somnolance due aux effets de l'antihistamine; ils devroni être avertis d'être prudents ou de s'abstenir de conduire une voiture ou d'accomptit un travail de précision.Effets Secondaires Mêmes observations que pour Tetrex.Posologie Adultes \u2014 Dose initiale 2 capsules, puis 1 ou 2 capsules 3 a 4 fois par jour, en doses également réparties.Enfants \u2014 6 à 12 ans \u2014 la moitié de la dose pour aduttes.Consuiler les instructions de la posologie pour Tetrex.Tetrex-F \u2014 Capsules Composition Chaque capsule contient phosphate complexe de téiracyclne équivalant a chlorhydrale de tétracycline, 250 mg.et nystatine, 250.000 unités.Indications Traitement des infections bactériennes des voies respiratoires.gastro-intestinales ei génito-urinaires, en particulier lorsqu'une surinfeclion monilale risque de compliquer l'antidiolhérapie.Contre-Indications Sujets ayant des antécédents d'hypersensibislé à lun ou lautre des ingréd:ents de celle formule Mise en Garde Mêmes observalions que pour Tetrex.Précautions Bien que cetle combina:son minimise le risque de proliféralion moniiale, une surinfection causée par d'autres organismes non sensibies est toujours possible au cours des traitements de tétracyclne Dans de tels cas.on doit appliquer les mesures appropriées.Effets Secondaires Mêmes observations que pour Tetrex.Pasologie Basée d'après la contenu en lélracycline.Adultes \u2014 la dose ordinaire esl de 1 Gm.par jour en 4 doses divisées de 250 mg chacune.Les infections graves nécessitent des doses plus fortes.Urétrite gonococcique aigue: 500 mg fois par jour pour un traitement \u2018d\u2019une journée.Les malades du sexe féminin peuvent nécessiter une Ihérapie de plus longue durée.Acné pustuteuse 250 mg.4 fois par jour.Ou 500 mg.2 fois par jour au début du traitement.La posologie sera diminuée aussitôl que l'infection sera controlée.Bronchite chronique: 250 mg.4 fois par jour, ou 500 mg.2 fois par jour.Des doses plus fortes peuvent étre néces- saves dans les crises aigues.Posologie Enfants \u2014 Ja posologie habituelle est de 25 mg.par Kg.(22 1bs.) de poids corporel, par jour en 4 doses divisées.sans excéder la dose recommandée pour les aduiles Consuller tes sstruchons de fa posologie pour Tetrex Azotrex \u2014 Capsules Composition Chaque capsule contient phosphate complexe de lélracycline équi- valanl à chlorhydrate de létracycline, 125 mg.sulfaméthizoi.250 mg.et chlorhydrate de phénazo- pyridine, 50 mg.Indications Comme traitement d'altaque dans [a cystite, l\u2019urétrle, la pyélonéphrile, l'urétéfite et la prostatite causées par des infections bactériennes.Pour continuer le traitement.l'agent approprié sera établt d'après les résultats des analyses de laboratoire.Contre-Indications Susets ayant des antécédents de réaclons à l'un ou l'autre des ingrédients de celte formule: nournssons nés avant ferme, nouveau-nés, femmes enceintes sur le point d'accoucher: ou patients souffrani de glomérutoné- phrite chronique, d'urémie, d'hépatite aigue d'insui- lisance rénale ou hépatique, ou dans la pyélite grave de la grossesse.Précautions et Effets Secondaires Mêmes observations s'appliquant à Telrex el aux sultamides Les patients devront être avertis que là teinture \u2018\u2019azo\u201d contenue dans les capsules confère à l'urine une teinie rouge-Orangé.On doit s'assurer de maintenir un débit urinaire adéquat et administrer sulfisamment de liquide.Posologie Adultes \u2014 1 ou 2 capsules 4 fois par jour.Les infections urinaires graves ou rebelles peuvent nécessiler des doses plus fortes.Enfants \u2014 en proportion Dans les cas arqus et sans complications, le traitement devra être poursuivi aussi longtemps que les cullures ne seronl pas stériles, 1e.7 à 14 jours.La médication doi èlre administrée 1 heure avant ou 2 heures après les repas.Le caletum, en particulier.gêne l'absorphon de la tetracycline BRISTOL z=.+ 2 ere Gr -.-+08 5 | ty, Ty Es = i | | J 4 8 Ë Ë | î LT élemen ciation a ; = a\" = x in 5 MERCK DROD SHARP ydrochlorothi MS td) D | & DOHME CANADA LIMITED/EIMITÉI l'arche d'aujourd'hui au service de la thérapeutiqua/de demain: arque dé see \u2018Renseignements complets fournis sur demande OES Lo AAAI RRR OT RA AR RI RRR A REV ER PER EN CRI > C< H lac = = Se $ fal Rosi ie a à Lu .js \"VE Es .ILL I tre or cace 3 \"4 Toujours ut A 3 po t [=] pper jarrhées .HERE st us facile E- CM 10i ace\"au nouveau tubule auto- = CasSable scellé sous azote.Roget A xUP ñ comp HHT > 5, hil 11 a 8 oe n =i obacites qu Tu vants, al a A Io) anisa lyo Fr a 5 ie £ SECTEL po es QUES die He :lri pur i Daniel en gt CED ET 2 nn {HOSPITA cune au ; i Dies 3 ; A PAYCH dis Sun = A Bowe el Ll : hur RTI a topo a TEUR actobaciles fi HAD ; 2 uen atts : 5 anis qe rds! Vain 5 pret Snt résistants aa purée 3 fl ; conne dues ee i resilac a : desde 8 ve ; > ci Mit 0g 5 NORD A.ee gs So i 8 fe Ne = oe Sh HBL 42 eu De at PES E i\u201c So; : Pig à a a 3 He i ky [i in æ ve , > sg i: a = Fame Se i 150) # Ai SE AD p A À a a i 4 À che a a Chi = ME agp = 4 Hip % A Shey AE 6 Ji 2 i me, LUN de DT 1 7 EDITORIAL Rosaire GINGRAS : LA VIE MEDICALE AU CANADA FRANGAIS SEPTIÈME CONGRÈS ANNUEL DE L'ASSOCIATION DES PSYCHIATRES DU QUÉBEC * COMITÉS .CONSEIL D'ADMINISTRATION .REMERCIEMENTS PSYCHIATRIE COMMUNAUTAIRE Roger BOUTIN, Céline GUAY et Micheline SALVAIL : DE LA PSYCHANALYSE À LA PSYCHIATRIE COMMUNAUTAIRE : LES VICISSITUDES D'UNE ÉQUIPE THÉRAPEUTIQUE Fernando LÉAL, Madeleine LEDUC, Françoise MERCIER et Renée HÉTU : LE SECTEUR URBAIN OU LA NÉGATION DE LA COMMUNAUTÉ : RECHERCHE SUR LES CARACTÉRISTIQUES PSYCHOSOCIALES ET LES ASPIRATIONS D'UNE POPULATION .Daniel SILVER, Henry KRAVITZ, Samuel STEIN and Thomas DOW : A HOSPITAL YOUTH SERVICE DIRECTED BY DETACHED WORKERS .Denis DOYON : LA PSYCHIATRIE COMMUNAUTAIRE SUR LA RIVE SUD .P.LAPOINTE et M.LEFEBVRE : L'ÉVOLUTION DE LA PRISE EN CHARGE AU SERVICE DE PSYCHIATRIE COMMUNAUTAIRE DE L'EST .Arthur AMYOT et André BLANCHET : DESCRIPTION DE LA RÉGION DU NORD-OUEST QUÉBÉCOIS ET IMPLANTATION DES ÉQUIPES DE SECTEUR .Maurice LEDUC, Gérard DUCEPPE, Raymonde HACHEY, Denise L'ÉCUYER et Jean-Jacques LUSSIER : UNE ÉQUIPE VOLANTE DE PSYCHIATRIE.UNE EXPÉRIENCE VÉCUE Claude LEBLANC : ÉTUDE COMPARATIVE DU TRAVAIL CLINIQUE DE L'ÉQUIPE ITINÉRANTE DE PSYCHIATRIE INFANTILE DU NORD-OUEST QUÉBÉCOIS POUR LES ANNÉES 1969 ET 1970 .M.MESSIER, R.FORTIN, C.BOUCHARD et L.LAZAR : RENTABILITÉ DES ÉQUIPES VOLANTES AU POINT DE VUE DES MALADES, DE LA RÉGION ET DES ÉQUIPES ELLES-MÊMES .Pierre MIGNEAULT : LE FOYER DE STONEHAM : LE PSYCHIATRE, SON « DÉBILE » ET LA PSYCHANALYSE .J.Michael DRAPER : ~LA PRATIQUE PSYCHIATRIQUE COMME MODE D'ACTION POLITIQUE .Pierre-E.LAPORTE : UN DÉFI POUR LA PSYCHIATRIE DE COMMUNAUTÉ PSYCHIATRIE INFANTILE Robert LADOUCEUR et Jean HILLEL : PERCEPTION DES PROFESSEURS ET DES PARENTS FACE À DES ENFANTS-PROBLÈMES .K.MINDE, S.SILVER and D.KILLOU : SOME ASPECTS OF CEREBRAL PALSY AND ITS TREATMENT AS PERCEIVED BY THE FAMILIES OF 49 CHILDREN .Cee 4 4 LL A A LL 11120 (suite du sommaire à la page 5) * Tenu à Sherbrooke, les 22, 23 et 24 avril 1971.Laval médical Vol.42 - Déc.1971 (B) 963 965 970 976 981 984 990 997 1003 1010 1017 1024 1029 1033 1041 Temps perdu ne revient plus.mais la pharyngite, elle, revient! Informations et posologie, a la page 36 Chez certains écoliers, les résultats scolaires médiocres peuvent être attribués plus souvent à l\u2019échec de l'antibiothérapie qu\u2019à l'aptitude de l'enfant.Une pharyngite streptococcique récidivante peut être la cause de ce temps perdu \u2026 Lors d'une étude récente, les échecs de la pénicilline et de I'érythromycine se sont soldés par des récidives cliniques et l'apparition d'un état de porteur de germes chez 15 à 20% des enfants observés.' Cependant, il ressort des expériences cliniques de cinq chercheurs que l'emploi du Dalacin C dans les infections B8-hémolytiques s'est traduit, non seulement par une réaction initiale aussi rapide que celle obtenue avec la pénicilline, mais encore par un taux de récidives n\u2019atteignant que 3%.En prescrivant le Dalacin C, vous pouvez dE éliminer non seulement l'infection et ses récidives, mais aussi le problème scolaire.1.Breese.B.B.etal.(1966).Amer.J.Dis.Child., 177:128 moins de récidives post-thérapeutiques avec le DalacinC A e promptes concentrations sériques bactéricides e réaction clinique initiale rapide e suppression constante de l\u2019infection e faible fréquence de réactions de sensibilité e tolérance extrêmement bonne 2.Dossiers de la recherche médicale.La Compagnie Upjohn.ie BAT 10 AE F Homa Hau AQREMIE LA : COMPA ll Lime SIDE DE ar \u201cRATIO fo A A IF les com Serge Sop 18 TY id $ CARS M par fat hs uss ng Ir fae ih vs le ment igs lire 1 ppt IES pion Gisèle LEGAULT : UTILISATION DU PSYCHODRAME, AUPRÈS D'UN GROUPE D'ENFANTS DE 8 À 11 ANS Y.GAUTHIER, .S.RICHER, P, CHARTIER, E.DeVISSCHER, D.FOUCHARD et F.LAMY : L'ACTIVITÉ FANTASMATIQUE D'ENFANTS DE CINQ ANS, DE MILIEUX FAVORISÉS ET DÉFAVORISÉS .PSYCHIATRIE GÉNÉRALE H.E.LEHMANN and T.A.BAN : CONDITIONAL REFLEX STUDIES IN THE SCHIZOPHRENIAS Robert LADOUCEUR et Jean HILLEL : TRAITEMENT D'UN TIQUEUR PAR THÉRAPIE BEHAVIORALE Maurice BROSSEAU et Jacques DESJARDINS : ANOREXIE MENTALE.ESSAI D'INDIVIDUALISATION DE L'ANOREXIE MENTALE VRAIE J.NAIMAN : A COMPARISON BETWEEN UNMARRIED WOMEN SEEKING THERAPEUTIC ABORTION AND UNMARRIED MOTHERS .Carmen des FRANCS : ETUDE DES CAS CLINIQUES PAR LE PSYCHODRAME ANALYTIQUE Jean LEBLANC, Marcel BOUGIE et J.-M.GARAND : FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUES D\u2019EXPRESSION (EXPERIENCE CONJOINTE DE L'OPTAT ET DE L'ONF) .J.ALARCIA et L.TÉTREAULT : EVALUATION COMPARATIVE DU « TRAINING » AUTOGÈNE ET DE L'HYPNOSE CHEZ DES ÉTUDIANTES INFIRMIÈRES Autres communications présentées au Congrès Serge CÔTÉ : EXPÉRIENCE VÉCUE D'UN RÉSIDENT EN PSYCHIATRIE COMMUNAUTAIRE A.BLANCHET, M.BERTRAND, A.VINET et J.DESTROOPER : PRÉSENTATION AUDIO-VISUELLE : L'EFFET D'UN AMÉNAGEMENT NOUVEAU SUR UNE POPULATION DE DÉFICIENTS MENTAUX J.ST-LAURENT : LA POSITION DE LA PSYCHIATRIE DANS LA DISTRIBUTION DES SOINS MÉDICAUX (suite du sommaire à la page 18) 1049 1057 1071 1076 1080 1086 1089 1091 1096 ONCHITES \u2014 ASTHME \u2014 TOUX OPINIATRES Solution™ Par comprimé Gaiacolate de Glycéryle .\u2026.50 mg.100 mg.lodure de Potassium .80 mg.160 mg.Dihydroxypropylthéophylline 50 mg.100 mg.Maléate de Mépyramine 6 mq.12 me.Le 00 hose EXPECTORANT Dose moyenne : Adultes : 2 c.à thé ou 1 comprimé, 4 fois par jour.Enfants (6 ans et plus) : V2 à 1} c.à thé (selon l'âge et le poids) 3 fois par jour.Enfants (6 ans et moins) : V2 c.à thé/15 lbs, 2 à 3 fois par jour, à 8 heures d'intervalle Dose d'attaque (crise d'asthme) : Doubler les doses mentionnées plus haut.N.B.- Pour les enfants, selon le poids et en respectant des intervalles de 8 heures.PRECAUTIONS : Ne pas administrer dans les 12 heures qui suivent l'emploi d'une théophylline.Des doses fortes ou prolongées données aux enfants, aux femmes enceintes et à certains sujets peuvent déterminer des symptômes d\u2019hypothyroidie ou d\u2018iodisme.CONTRE-INDICATIONS : Intolérance aux composants.Ulcère gastro-duodénal.Hyperthyroïdie.DOCUMENTATION DÉTAILLÉE SUR DEMANDE Laval médical Vol.42 - Déc.1971 (C) nd © U T >= a: (Alphachymotrypsine) cristallisée, dialysée et lyophylisée Thérapeutique enzymatique anti-inflammatoire Hâte les processus physiologiques de résorption des oedémes et hematomes.Lr a la tt CONTRE-INDICATIONS: Eviter I'emploi de la pommade sur les plaies cutanées, eczémas, dermatoses allergiques ou infectées, ou au voisinage des yeux; l'injection est contre-indiquée dans toutes les ankyloses spontanées ou chirurgicales, les gros fracas articulaires ayant laissé un déséquilibre osseux, arthrite aiguë ou subaiguë à pyogène en cours et en décours.MISE EN GARDE: L'alphachymotrypsine étant une protéine étrangère, elle peut donc sensibiliser un patient, surtout lorsqu'elle est injectée de façon périodique.Il y a lieu alors de vérifier la susceptibilité individuelle lors de traitements itératifs ou lorsque le malade a déjà présenté des accidents de sensibilisation médicamenteuse.|| est alors préférable de n\u2019entreprendre le traitement que sous couvert d'antihistaminiques.Il convient de disposer, pour un emploi éventuel, d\u2019épinéphrine ou de corticostéroïdes en cas d\u2019une réaction anaphylactique.laboratoires anglo-french Montréal Agent exclusif des Laboratoires Choay\u2014France Une irritation locale se manifestant p, 1 une sensation de prurit ou, dans des cas exceptionnels, par une ulcératioi de la muqueuse, a déjà été observée lors de l\u2019emploi de vale De plus Cr par la voie sublinguale.De plus, on & déjà signalé la possibilité d'oedème local et de douleur après les injectioi intramusculaires, intra et péri- articulaires du médicament.PRESENTATION: INJECTABLE: Boii { de 5 flacons (25 u.C.Hb) Voie intramusculaire (25 a 50 u.C.Hb par jour) 4 COMPRIMES: 20 comprimés (25 u.C.Hb) Voie sublinguale (5 à 8 comprimés par jour).POMMADE: Tube de 20 g.(300 u.C.Hb) Voie percutanée (3 à 4 applications quotidiennes).Renseignements complets disponibl: sur demande.Québec MEMBRE fone isa WA VE Suect SEVENT {HTT RD 0 SCHNOH Roger B Michelin ROM PS CHAT Fim Fai ME Ung HE ¢ RYH ASPs Daniel Sim § hog BETA Doig 0; Why RE OF Lun Hour Hg; fy tg: the me ls | dE Volume 42, number 10 December, 1971 Laval médical EDITORIAL Rosaire GINGRAS : « LA VIE MÉDICALE AU CANADA FRANÇAIS » SUCCEEDS TO « LAVAL MÉDICAL » (french) 963 SEVENTH ANNUAL CONVENTION OF THE QUEBEC PSYCHIATRIC ASSOCIATION * COMMUNITY PSYCHIATRY COMMITTEES oo BOARD OF DIRECTORS .ACKNOWLEDGEMENTS COMMUNITY PSYCHIATRY Roger BOUTIN, Céline GUAY and Micheline SALVAIL : FROM PSYCHOANALYSIS TO COMMUNITY PSYCHIATRY (french) Fernando LEAL, Madeleine LEDUC, Frangoise MERCIER and Renée HETU : THE URBAN SECTOR OR THE NEGATION OF THE COMMUNITY : A RESEARCH ON THE PSYCHOSOCIAL CHARACTERISTICS AND THE ASPIRATIONS OF A POPULATION (french) .Daniel SILVER, Henry KRAVITZ, Samuel STEIN and Thomas DOW : A HOSPITAL YOUTH SERVICE DIRECTED BY DETACHED WORKERS Denis DOYON : COMMUNITY PSYCHIATRY ON THE SOUTH SHORE OF MONTREAL (french) .P.LAPOINTE and M.LEFEBVRE : EVOLUTION OF THE ORGANIZATION OF THE EAST COMMUNITY HEALTH CENTER (french) Arthur AMYOT and André BLANCHET : THE IMPLANTATION OF PSYCHIATRIC SERVICES IN NORTHERN QUEBEC THROUGH MOBILE TEAMS (FROM MONTREAL) (french) * Held in Sherbrooke, April 22, 23 and 24, 1971.(D) 965 970 976 981 984 990 Contents M.LEDUC, G.DUCEPPE, R.HACHEY.D.L'ÉCUYER and J.-J.LUSSIER : A MOBILE TEAM IN PSYCHIATRY (french) Claude LEBLANC : COMPARATIVE STUDY OF THE CLINICAL ACTIVITY OF A MOBILE INFANTILE PSYCHIATRIC TEAM IN THE QUEBEC NORTH-WEST REGION (1969 AND 1970) (french) .M.MESSIER, R.FORTIN, C.BOUCHARD and L.LAZAR : EFFICIENCY FOR THE PATIENTS, FOR THE REGION AND FOR THE TEAM ITSELF OF THE MOBILE TEAMS IN PSYCHIATRY (french) Pierre MIGNEAULT : LE FOYER DE STONEHAM : A GROUP HOME FOR MENTALLY RETARDED (french) .J.Michael DRAPER : PSYCHIATRIC PRACTICE AS A FORM OF POLITICAL ACTION (french) .Pierre-E.LAPORTE : THE CHALLENGE OF COMMUNITY PSYCHIATRY (french) CHILD PSYCHIATRY Robert LADOUCEUR and Jean HILLEL : PERCEPTION OF TEACHERS AND PARENTS TOWARD PROBLEM CHILDREN (french) .K.MINDE, S.SILVER and D.KILLOU : SOME ASPECTS OF CEREBRAL PALSY AND ITS TREATMENT AS PERCEIVED BY THE FAMILIES OF 49 CHILDREN .Gisèle LEGAULT : PSYCHODRAMA IN A GROUP OF 8-11 OLD CHILDREN (french) Y.GAUTHIER.S.RICHER, P.CHARTIER, E.DeVISSCHER, D.FOUCHARD and F.LAMY : FANTASMATIC ACTIVITY OF FIVE YEAR OLD ADVANTAGED AND DISADVANTAGED CHILDREN (french) .YEAR GENERAL PSYCHIATRY H.E.LEHMANN.and T.A.BAN: CONDITIONAL REFLEX STUDIES IN THE SCHIZ- OPHRENIAS (continued on page 18) 997 1003 1010 1017 1024 1029 1033 1041 1049 1057 1071 MEMBRE a heed i (céphaloridine) N\u2019attendez pas au dernier moment pour recommander l\u2019antibiotique Ceporan \u2014 en faibles doses recommandées il est efficace, sûr et économique pour le traitement la plupart des infections ordinaires.\u2018Comme antibiotique a large spectre, il rivalise avec I'ampicilline.En fait, son spec: plus large, étant donné qu'il inclut certaines espèces ou souches de Klebsiella et Ft qui sont très résistantes à l\u2019ampicilline.\u201d\u201c Ceporan, le premier antibiotique à la céphalosporine au Canada\u2014tue rapideme large gamme d'organismes gram-positifs et gram-négatifs.Il est bien toléré par les p allergiques à la pénicilline\u2014son absence d'effets toxiques est remarquable.Son in: ne produit pour ainsi dire aucune douleur.Un des antibiotiques les plus sûrs.Son extrêmement efficace permet des résultats cliniques rapides.TEditorial, Brit.Med.J., 5419, 1211-1212 Gamme d\u2019activité Le Ceporan est bactéricide.Une concentration in vitro de 1 g/ml ou moins détruit la plupart des des bacteries gram-positives suivantes: Staphylococcus aureus.Streptococcus pyogenes, Diplococeus pneumon.tococcus viridans, Corynebacterium diphtheriae.A une concentration in vitro de 8 wh/mi ou moins, le Cepor aussi la plupart des souches des bactéries gram-négatives suivantes: E Coli, Proteus mirabilis, Klebsiella spp.Ha influenzae, Neisseria gonorrhoea, Neisseria catarrhalis.Le Ceporan est particulièrement indiqué lorsque la pénicilline ne peut pas être utilisée, soit parce que l'on sex l'on suppose, que le patient y est sensibilisé ou que l'organisme est résistant à la pénicilline, ou que l'infect d'être une infection miate.Administration Le Ceporan peut être administré par injection ou instillation intraveineuse.L'injection intramusaig sous-cutanée profonde est [a plus souvent utilisée, et le produit n'occasionne pas de douleur, même après usa\u201c De larges doses ont été administrées par instillation intraveineuse sans causer de phlébite; une injection intri d'une solution concentrée n'est pas recommandée.Après l'injection intraveineuse, des niveaux maximums de s atteints en 30 minutes environ et de bons niveaux de sérum sont maintenus pendant 6 à 8 heures.Dosage Le dosage du Ceporan est facilement calculé selon le poids du corps.Un tableau à cet effet, est inclus dar: lage.Les infections de sévérité modérée dues aux organismes gram-positifs réagissent à 20 mg/kg/jour.Les dues à des organismes gram-négatifs, et les infections mixtes réagissent habituellement à 40 mg/kg/jour.De.atteignant jusqu'à 100 mg/kg/jour ont été utilisés par les chercheurs cliniques pour les infections sévères d'étiolci nue, dans la septicérnie, l'endocardite bactérienne subaiguë, les infections post-opératoires, la péritonite et l'ost Il n\u2019est probablement pas recommandé d'excéder 6 grammes par jour chez l'adulte.L'expérience clinique: dosages élevés est limitée, et les patients devront être surveillés pour déceler la présence d'effets secondaire Précautions et Contre-Indications Cephaloridine ne devrait pas être administrée à des femmes enceintes à r le médecin ne juge qu'elle soit essentielle à la santé de la malade.Chez les patients ayant une mauvaise fonction rénale, le dosage peut avoir besoin d'être ajusté selon le taux d\u2018 la fonction rénale et les niveaux de céphaloridine devront être surveillés.Le Ceporan est inactif contre les protozoaires, les helminthes et les fongus, y compris les Candida albicans.B Proteus mirabilis, la plus commune des espèces de Proteus, soit sensible au Ceporan, l'antibiotique n'est gén pas actif contre les autres espèces de Proteus.Le Pseudomonas pyocyanea et le Brucella abortus sont aussi ir au Ceporan, et celui-ci a seulement une faible activite contre le Mycobacterium tuberculosis, Des souches de Stre faecalis et d'Aerobacter aerogenes varient en sensibilité.En général, les organismes qui développent une résisa autres antibiotiques conservent laur sensibilité au Ceporan; le Ceporan est donc habituellement actif contre les coques pénicillino-résistants.Effets Secondaires et Toxicité Avec un dosage journalier de 6 grammes de Ceporan, des cylindres peuvent & accompagnés très rarement d'une présence de protéines dans l\u2019urine et sans déranger la fonction rénale, Ces \u20ac réversibles avec la cessation de la thérapie.On a rapporté des dérangements de la fonction rénale associés à 1 élevé, ou chez les patients souffrant déjà d'un fonctionnement difficile des reins.Des éruptions se sont produites durant le traitement, mais le médicament est habituellement bien toléré par le hypersensibles à la pénicilline.|! n'y eut que de rares mentions de neutropénie et d'agranulocytoses passagères air| élévation temporaire dans le S.G.O.T.Des comptages de routine de leucocytes et des comptages de plaquettesi seillés.Etant donné que quelques patients ont montré une durée accrue de prothrombine, des études de cc peuvent aussi être désirables.Présentation Le Ceporan est fourni en fioles contenant 250 mg, 500 ma, et 1 gramme de céphatoridine en boîtes RÉFÉRENCES ; (1) Florey, Sir H.W.(1955), Antibiotic products of a versatile fungus.Ann.intern.Med., 43, 480.(2) Apicella, M.À: R.L., et Saslaw, S.(1966).Cephaloridine in the treatment of bacterial infections.Amer.J.Med.Sci., 1966, 251, 266 ( J.(1966), A clinical trial of cephaloridine.Canad.Med.Ass.J., 1966, 94, 1343, (4) Landes, R.R., McCormick, B.H.| R.H., et Melnick, i., (1967).Cephaloridine: a new broad spectrum antibiotic, J.Urol., 1967, 97, 147.(5) Postgraduat Journal\u2014Supplemen iVolume 43, Août 1967.les mains de l'expérience GLAXO-ALLENBUN UNE COMPAGNIE GLAXO CANADA Littl Pour plus de renseignements, écrivezn.GLAXO-ALLENBURYS, 9561 CÔTE DE U DORVAL 760, P.Q.- 1 DORCHESTER AIR TORONTO 550, ONTARIO 9 Rédacteur adjoint : Secrétariat : Directeur : Rédacteur en chef: ecrétaire de la rédaction : Adjoint au directeur : Secrétaire administrative : directeur de la publicité : Laval médical Revue canadienne de l\u2019actualité médicale et biologique Administration et rédaction Docteur R.Gingras Docteur G.-A.Bergeron Docteur Pierre Potvin Mile Lucile Blain M.Jean Arcand Mie J.Bergeron M.Alain Flautre Comité d\u2019orientation et de planification Docteur Jean-Marie Lemieux, président Monsieur Jean Arcand Docteur Georges-A.Bergeron Docteur Jean-Paul Dechéne Docteur Jean Delage Docteur Jacqueline Demers-Larue Docteur Raynald Déry Docteur Paul Fugère Docteur Jean-Baptiste Jobin Docteur Pierre Jobin Docteur Fernand Labrie Docteur Yves Marquis Docteur Corneille Radouco-Thomas Docteur Alain Rousseau Docteur Pierre Potvin, secrétaire Faculté de médecine Université Laval Québec 418 / 656-2944 Enregistrement no 2158 Courrier de la deuxième classe Port de retour garanti 9 Vs arme de plus _ | #2 nu | ql 101) favoriserla guerison.Voilà ce qu'offre PILES (SH vy .[| 1 Selon les experts: \u2018L'importance des vitamines B et C dans la guérison des plaies est un fait Formule: oo bien connu.\u2019! \u201c.le traumatisme consécutif Mononitrate de thiamine (B1), à une intervention chirurgicale peut engendrer 15 mg; Riboflavine (Bz), 10 une déficience vitaminique relative.\u201d2 De plus, ma: er ydrate de pyri- une alimentation non équilibrée ou insuffisante, de 50 ma > Péntothénate avant I'hospitalisation ou pendant la convales- de calcium, 10 mg; Acide cence, peut taxer plus encore les ressources ascorbique (Vitamine C), 550 physiologiques du patient.Co mg.Disponible en pharma- Res: Allbee avec C-550 est alors tout indiqué.cies, en flacons de 30, de 100 , Sa teneur en vitamine C plus généreuse que et de 500, pour votre pre- Bl jamais auparavant, ajoutée au complexe B, satis- scription ou votre recomman- fait largement aux besoins accrus de l\u2019organisme dation.et comble les carences.|| contribue ainsi à mieux préparer le patient à l'opération et favorise sa convalescence.Références: 1.Rosenbloom, L.A.: American J.Gastroent., 28:507, 1957.2.Hayes, M.A.: Ann.Surg.140:661, 1954.La Compagnie A.H.Robins du Canada, Liée, Montréal, Québec AHROBINS Ë Wo Laval médical y 10 Voi.42 \u2014 Déc.1971 COMITÉ M.le professeur Rosaire GINGRAS, président ; SCIENTIFIQUE M.le professeur Jean-Luc BEAUDOIN, doyen de la Faculté de médecine ; M.le professeur Louis POIRIER, directeur du Département d\u2019anatomie ; professeur André JACQUES, directeur du Département d\u2019anesthésie et de réanimation ; M.le professeur Louis-Marie BABINEAU, directeur du Département de biochimie ; professeur Wilfrid CARON, directeur du Département de chirurgie ; = D professeur Yves MORIN, directeur du Département de médecine ; M.le professeur Léo GAUVREAU, directeur du Département de microbiologie ; M.le professeur René SIMARD, directeur du Departement d\u2019obstétrique et gynécologie ; 4 M.le professeur Paul FUGÈRE, .directeur du Département d\u2019oto-rhino-laryngologie et d\u2019ophtalmologie ; pe es A = = D © M.le professeur Jean-Louis BONENFANT, directeur du Département de pathologie ; M.le professeur Donat LAPOINTE, directeur du Département de pédiatrie ; M.le professeur Corneille RADOUCO-THOMAS, directeur du Département de pharmacologie ; M.le professeur Claude FORTIER, directeur du Département de physiologie ; M.le professeur Charles-A.MARTIN, directeur du Département de psychiatrie ; M.le professeur adjoint Luc AUDET, directeur du Département de radiologie ; M.le professeur agrégé Alain ROUSSEAU, directeur de la section d\u2019ophtalmologie.le professeur Raoul KOURILSKY, de Paris.le professeur Albert JENTZER, de Genève.le professeur Henry L.BOCKUS, de Philadelphie.professeur Alexandre BRUNSCHWIG, de New-York.le professeur Charles H.BEST, de Toronto.le professeur Jean MARCHE, de Paris.le professeur P.M.F.BISHOP, de Londres.CORRESPONDANTS ' ÉTRANGERS ZEZIEIEEE © W| Laval médicul \" Vol.42 - Déc.1971 ,H (E) | PONDERAL Chlorhydrate de FENFLURAMINE, FRANCA ALAPO P DE REDUIRE UNA ÿ ; SOLO ECO \u201c 7 É | E\u201d.ACTERE; DER Ul USDC AvenT DE \u201cTALEÉ LE CARY GILITE LE CONTRE.NE PERTIONDERAL: Aer PETIT DE TAIL ÉTIT SANS ALTÉ k D BE P OM pERATONT NOUVEAU PO E AS LE S PARADOXAL, POMÉTICAMEN VA LA MAA A NOCTURNE: PONDERAL E DU SIÈCLE.POSOLOGIE: Pour débuter.3 comprimés par jour.Si nécessaire, et si la tolérance est bonne, la posologie peut être augmentée d'un comprimé par jour à intervalles d'une semaine jusqu'à ce qu'une posologie maxima de deux comprimés trois fois par jour soit atteinte.Chez les patients qui n'auraient pas bien toléré la posologie initiale, celle-ci peut être réduite à deux comprimés par jour et ensuite graduellement augmentée en vue de minimiser les effets secondaires.EFFETS SECONDAIRES: Les effets secondaires ou réactions indésirables le plus souvent rapportées en clinique furent la somnolence, les étourdissements, la diarrhée, la fréquence urinaire, les nausées et la sécheresse de la bouche.PRÉCAUTIONS: Pondéral peut être utilisé avec précaution chez les patients avec hypertension modérée.À cause de la possibilité de Pondéral de causer une somnolence légère à modérée, la réponse individuelle du patient doit être estimée avant qu'il ne s'engage dans des activités nécessitant de la vigilance.Pondéral peut potentialiser d'autres drogues ayant 12 une action sur le SNC.Grandes précautions chez les patients souffrant d'hypertension sévère, affection coronarienne aiguë, thyréotoxicose.CONTRE-INDICATIONS: Glaucôme, hypersensibilité à la fenfluramine, administration concurrente de IMAO.Il n'est pas recommandé d'utiliser Pondéral chez les femmes enceintes.LABORATOIRES RAN Montréal Canada.Membre AFQPP\u2014ACFP À Monographie complète disponible sur demande.Larul médica! Vol.42 \u2014 Déc.1971 Conditions de publication Manuscrits Bibliographies Clichés Abonnement Microfilms «| Laval médical V Vol.42 \u2014 Déc.1971 INSTRUCTIONS AUX COLLABORATEURS Le Laval médical paraît tous les mois sauf en juillet et août.Revue canadienne de l\u2019actualité médicale et biologique, le Lava/ médical publie des articles éditoriaux, des travaux originaux et des revues générales sur recommandation de son comité de rédaction.Les manuscrits doivent être dactylographiés à double interligne.Dans la mesure du possible, les travaux originaux doivent comprendre les divisions suivantes : introduction, matériel et techniques, résultats, discussion, résumé et bibliographie.Les tableaux doivent être numérotés en chiffres romains et les figures en chiffres arabes.Figures et tableaux doivent être accompagnés d\u2019une légende courte et précise.Les nombres en bas de dix s\u2019écrivent en lettres.Les fractions décimales s\u2019écrivent avec une virgule et une quantité inférieure à l\u2019unité appelle le singulier : 0,5 mg est injecté.Les abréviations d'unités s\u2019écrivent sans point et ne prennent pas d\u2019s au pluriel.Voici les principales abréviations utilisées : kg, g, Mg, xg, cm, mm, |, ml.Au symbole %, on préférera pour cent ou p.100.Dans le texte les citations sont numérotées et renvoient aux numéros de la bibliographie.La bibliographie doit être présentée par ordre alphabétique et les références disposées comme suit: nom et initiales des auteurs, titre intégral de l\u2019article, titre du périodique, tome et volume, numéro de page et année.Par exemple : METAIS, P., SACREZ, A., et WARTER, J.Les iso-enzymes sériques de la lactico-déshydrogénase, Presse méd., 72 : 163, 1964.Dans les titres d\u2019articles en anglais, on n'emploie pas de majuscules.Les abréviations de titres de périodiques sont celles qu\u2019utilise l\u2019Index Medicus.Pour fins de clichage, nos collaborateurs doivent fournir des photographies bien contrastées.Les dessins doivent être faits à l\u2019encre noire sur papier blanc.Le prix de l\u2019abonnement est de quinze dollars par année au Canada et de vingt dollars à l\u2019étranger.Tous les anciens numéros du Laval médical sont maintenant microfilmés par University Microfilms, Inc., 313 North First Street, Ann Arbor, Michigan, 48107, et peuvent étre obtenus de cette institution pour une charge nominale.13 NE LAISSEZ PAS TOMBER | Jusqu'à ce que vous ayez adopté les récipients de plastique VIAFLEX pour obtenir des techniques intraveineuses plus sûres, plus faciles et plus rapides.Les flacons ont l'habitude de tomber.Et de se briser.Ceci augmente le coût\u2014non seulement des solutés, mais aussi des médicaments dispendieux qui y ont été ajoutés.Il arrive quelquefois que des personnes se coupent avec les tessons de verre.Les récipients de plastique VIAFLEX peuvent tomber, mais ils ne peuvent se casser Cependant, il est probable qu'ils ne tomberont pas\u2014 parce qu\u2019ils sont plus légers et plus faciles à manipuler.|| n'y a aucune bordure de métal ni couvercle à manier.Les installations et les remplacements sont plus rapides.Aussi, le mode d'emploi est plus sûr parce que le VIAFLEX représente un système complètement her- LES LABORATORIES BAXTER DU CANADA DIVISION DES LABORATOIRES TRAVENOL, INC.6405 Northam Drive, Malton, Ontario 14 métique.Pas de prise d'air, l'air ambiant ne pénètre pas dans le contenant; aucun contaminant aérogène ne s'infiltre dans l'appareil.Le VIAFLEX constitue le premier et le seul récipient de plastique pour solutés intraveineux.Pour des techniques plus sûres, plus faciles \"0 et plus rapides, il est le premier et le seul que vous devez considérer.flex *Marque déposée Laval médical Vol.42 \u2014 Déc.1971 \u201cimip + sait han ang el ols 0 I \u201cgp Ty, y |\"SURMONTIL 4\u2014 | | | dans la dépression quand les jours sombres sont suivis de nuits blanches le trimipramine s\u2019attaque aux principaux symptômes e anxiété einsomnie e fatigue la nouvelle présentation à 50 mg facilite l\u2019administration d\u2019une plus forte dose le soir Antidépresseur tricyclique possédant des propriétés sédatives.Contre-indications \u2014 glaucome, hypertrophie de la prostate, dépression du SNC d'origine médicamenteuse.Ne doit pas être associé aux IMAO:; un délai de deux semaines est recommandé chez les patients ayant reçu un IMAO.Mises en garde \u2014 prévenir le patient de ne pas exercer des activités exigeant de l'attention jusqu'à ce que la réponse au médicament soit déterminée.Peut potentialiser l'alcool et les dépresseurs du SNC.Sa sûreté durant la grossesse n'a pas encore été établie.Précautions \u2014 chez les sujets âgés, en présence de troubles cardiovasculaires ou chez les patients présentant une anamnèse de troubles convulsifs: commencer le traitement par voie orale, à faibles doses, augmentées progressivement \u2014 chez les psychotiques en cure ambulatoire, si le médicament aggrave les symptômes ou s'il provoque des épisodes maniaques: réduire la dose ou interrompre le traitement \u2014 chez les grands déprimés, en raison de la possibilité de suicide au début du traitement: exercer une surveillance étroite.Effets secondaires \u2014 excitation, confusion, somnolence (au début du traitement), insomnie, tremblement, dystonie, convulsions épileptiques, sécheresse de la bouche, troubles de l'accommodation, rétention urinaire, constipation, nausées, vomissements, palpitations, hypotension orthostatique, réactions quinidinoïdes, modifications de la libido, gain de poids, éruption cutanée, ictère cholostatique.Posologie \u2014 Voie orale \u2014 patients hospitalisés: 100 à 300 mg par jour, en 2 ou 3 prises; parfois jusqu'à 400 mg \u2014 patients en traitement ambulatoire: 50 à 150 mg en 2 ou 3 prises.Instituer le traitement à la plus faible dose, augmentée en quelques jours jusqu'à l'obtention de l'effet désiré, puis réduire à la dose minimale efficace.En présence d\u2019insomnie, administrer une plus forte portion de la dose quotidienne le soir.\u2014 Voie 1.M.\u2014 traitement d'attaque; 50 à 100 mg en 2 à 4 injections profondes.Présentations \u2014 comprimés: 12.5, 25, 50 et 100 mg; ampoules: 2 ml/25 mg.renseignements complets sur demande | Poulenc Laval médical Vol.42- Déc.1971 15 (F) RR : to = ë détital tels aig rittéstsue) R Ft RHR cat st a tr te Et RES SREERNR nah LEER RAS REAR RS DR RE HAIR SHE R RR lA AES I | on co NÉ mn ae (à se Wo Ne\" men à tami (at liable © es ae ©, X\\ ç Ot aie son WO\u201d ex 5 {hie co ses i ON rion eau C0 \u201cSuen ses Hehe a pou 5 L Ho men 2 bro iment Ww lables 108 Ch XO Edit g yo delay lt 1H 02 \u201cdente eV GC: «© efi So a $n SR Jy qe © \\ \u201c Ae Od me e of ie \u20ac Ne ve Wo ae 40 es es iW de 20 WC 0 os oo Nd bX «où aes hon N° © ce 0 ae\u201d px en os?ot @ av o® 105 os cO ena 2e° en° oC We ae © 2° 13 fat 0 oN ove © au \u2018 se L O° ee © 8 Ondent N° o® ae\u201d RAS vet A x de o® oe oe\u2019 0° Qe \u201cmere es.co os o\\ \\ a : Mme «oe ut oe ae fig eV «5° of Ae Wo 0?We a evt 0° a Où NS oot de oe qu dé ae et \\ ef 112 00° 3 a Mig ou hy y 182 a AN\u2019 » past 8° SE of \\ oS Na ot ae N 10 Pen 9° oo ANS Ol «0 ly | x ane?x0Ÿ al ax \u201cHi Nad \\e en oft oe Bing AN ae p- © 80, à 8) EM 7) OO RE TT RS RUE 3 DORE SAISON A A lasix soulage deme le façon sûre ns le traitement de l\u2019œdème bénin ou mo- Hré, Lasix améliore l'équilibre électrolytique 4{ façon notable et les pertes de potassium {{il entraîne sont généralement plus faibles d'avec les thiazides.! Et contrairement aux azides, Lasix est sûr même chez les malades int la fonction rénale est réduite et bien Éré même au cours de traitement prolongés.faible fréquence de ses effets secondaires, me à doses exceptionnellement élevées hs des cas rebelles, font de Lasix le diuréti- Æ& de choix pour traiter l'œdème bénin ou andéré., & façon efficace / $hs le traitement de l\u2019'œdème bénin ou mo- É, la supériorité de Lasix sur les thiazides \u2018À parfaitement établie.Lasix s'est révélé grace à faibles doses dans les cas bénins,?asi bien que chez les malades dont la fonc- | rénale était altérée.® L activité diurétique \u2018Mquée de Lasix se manifeste dès le début Yfraitement et se maintient même lorsqu'un ement d'entretien à longue échéance est Quué.\u2018 L'efficacité bien établie de Lasix en {donc le diurétique de choix pour le traite- 5 ÆfMit d'attaque et d'entretien dans les cas #\" Hdème.+ façon prévisible le traitement de l'œdème bénin ou mo- J 54 .Lasix a fait preuve d'une activité prévisi- \u201c # correspondant à la dose administrée.La # ligse commence en moins d'une heure, *nt son sommet en moins de 2 heures et % de 6 a 8 heures.Cet effet prévisible et de déterminer aisément le régime po- Mique le mieux adapté au malade.Et le Re posologique peut être calculé de ma- 1b à convenir aux heures de travail et de As du malade.Lasix .le diurétique dont fffets prévisibles permettent de traiter'avec sion I';edéme bénin ou modéré.r Lasix, le diurétique Jhb Me rs it i t Laute : Arch Intern.Med.24 1359 je Bâle: S.K qu on emploie au début } .6.1968 t r I I 1 1er ) Î 1 { M > K.et an P.A vers 99: 1256, .\"x e du ant tout le t aite (G) Lasix soulage l'oœedème Composition: Chaque comprimé contient 40 mg de furosémide.Indications: Hypertension légère ou modérée, et avec d'autres hypotenseurs dans les cas sévères.Oedème lié à l'insuffisance cardiaque, à ta cirrhose du foie, à la néphrose et à la néphrite chronique, ainsi que tout autre état oedémateux, e.g\u2026 la tension prémenstruelle.Contre-indications: Arrêt complet de la fonction rénale, En présence de coma hépatique et de déplétion électrolytique, n'instaurer le traitement que lorsque l\u2019état du malade a été amélioré ou corrigé.Ne pas administrer aux enfants, faute d'expérience dans ce domaine.Hypersensibilité.Avertissements: On a rapporté que les diurétiques sulfamidés diminuaient la capacité des artères à réagir aux amines hypertensives et augmentaient l'effet de la tubocurarine.Donc, administrer avec prudence le curare ou ses dérivés pendant un traitement avec Lasix.Interrompre une semaine avant toute chirurgie élective.Précautions: L'apport en sodium ne doit pas être moins de 3 g/jour.Donner un supplément de potassium lorsque des doses élevées sont utilisées pour des périodes prolongées.Porter une attention particulière aux niveaux potassiques avec des glucosides de la digitale, des stéroïdes susceptibles de produire une déplétion potassique ou lorsqu'il y a risque de coma hépatique.Un supplément de potassium, une diminution de la dose ou l'interruption du traitement peuvent être necessaires.Ajouter un antagoniste de l'aldostérone dans la cirrhose avec ascite.Comme avec tout nouveau médicament, observer attentivement pour déceler toute dyscrasie sanguine, dommage hépatiqgue ou autres réactions idiosyncrasiques.Grossesse : Les études de la reproduction animale n\u2019ont pas révélé d'anomalies foetales provoquées par le médicament.Cependant, Lasix a été très peu employé dans la grossesse ; comme tout nouveau médicament, I'administrer durant cette période seulement lorsque essentiel.Vérifier le glucose sanguin et urinaire car on a observé des diminutions de la tolérance aux glucides.Vérifier la calcémie car on a rapporté de rares cas de tétanie, L'administration de Lasix et de doses élevées de salicylates peut provoquer une toxicité aux salicylates à des doses inférieures.Réactions secondaires: Comme avec tout diurétique efficace, la déplétion électrolytique peut survenir, surtout avec des doses élevées et un régime hyposodé.Symptômes de déplétion électrolytique : faiblesse, étourdissements, léthargie, crampes dans les jambes, anorexie, vomissements ou confusion mentale.Vérifier les électrolytes sériques, surtout le potassium, aux doses élevées.Chez les hypertendus recevant des agents hypotenseurs, réduire la dose car Lasix augmente leur effet hypotenseur.L'hyperuricémie asymptomatique peut survenir, rarement avec goutte.Des élévations passagères de l'urée sanguine sont possibles surtout durant l\u2018insuffisance rénale.Pourront aussi survenir: dermatite, prurit, paresthésie, vision brouillée, hypotension orthostatique, nausées, vomissements, diarrhée.On a observé de l'anémie, leucopénie, et thrombocytopénie (avec purpura) et de rares cas d\u2019agranulocytose.Pourront aussi survenir: faiblesse, lassitude, étourdissements, crampes musculaires, soif, transpiration accrue, spasme de la vessie et symptômes de pollakiurie.Surdosage: Symptômes: Déshydratation et dé- plétion électrolytique.Traitement: Discontinuer la médication et rétablir l'équilibre hydrique et électrolytique.Posologie\u2014hypertension: La dose habituelle est de 40 à 80 mg (1 à 2 comprimés) par jour.Adapter la posologie et ajuster celle des hypotenseurs concomitants.Poso- logie\u2014oedème: La dose initiale habituelle de Lasix est de 40 à 80 mg (1 à 2 comprimés).Adapter selon la réaction.Si la diurèse ne s'est pas produite après 6 heures augmenter les doses suivantes de 1 comprimé (40 mg), à toutes les 6 heures, au besoin.Ensuite, la dose efficace peut être répétée de 1 à 3 fois par jour.Ne pas dépasser 200 mg/jour.Adapter la dose d'entretien aux besoins de chaque malade.Un programme poso- logique intermittent de 2 à 4 jours consécutifs par semaine peut être utilisé.Pour des doses dépassant 120 mg/jour, on conseille des observations cliniques et biochimiques.Présentation: Comprimés (Code DLI} à 40 mg, jaunes, ronds, sécables, en flacons de 50 et 500.Renseignements complets sur demande.HOECHST PHARMACEUTICALS 4045 BOUL CÔTE VERTU MONTREAL,383 DIVISION DE HOECHST DU CANADA LIMITÉE Sommaire (suite) Marcel LEMIEUX : USAGE ET ABUS DES INSTITUTIONS PSYCHIATRIQUES L.CHAGOYA, J.J.SIGAL, C.VILLENEUVE et J.MAYEROVITCH : PSYCHOSOCIAL SEQUELAE OF EARLY CHILDHOOD ILLNESS (CROUP): PRELIMINARY FINDINGS C.J.LAMARRE : FORMATION DES RESIDENTS : QUE DEVRONT- ILS FAIRE DANS 10 ANS ?J.-N.FORTIN : ETUDE SUR LES REACTIONS PSYCHOLOGIQUES A LA MEDICATION ANTIFERTILITE * * * REVUE DES LIVRES .NOUVELLES NOUVELLES PHARMACEUTIQUES .TABLE ALPHABÉTIQUE DES AUTEURS TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANALYSES Contents (continued) Robert LADOUCEUR and Jean HILLEL : TREATMENT OF A TIQUEUR BY OPERANT CONDITIONING (french) Maurice BROSSEAU and Jacques DESJARDINS : ANOREXIA NERVOSA (french) J.NAIMAN : A COMPARISON BETWEEN UNMARRIED WOMEN SEEKING THERAPEUTIC ABORTION AND UNMARRIED MOTHERS Carmen des FRANCS : ANALYTICAL PSYCHODRAMA IN CLINICAL CASES (french) Jean LEBLANC, Marcel BOUGIE and J.-M.GARAND : PROFESSIONAL TRAINING AND EXPRESSION TECHNICS (french) J.ALARCIA and L.TETREAULT : A COMPARATIVE STUDY OF AUTOGEN TRAINING AND HYPNOSIS FOR NURSE STUDENTS (french) BOOKS REVIEWS NEWS PHARMACEUTICAL NEWS ALPHABETIC INDEX OF AUTHORS ALPHABETIC AND ANALYTIC INDEX OF PAPERS ALPHABETIC INDEX OF ABSTRACTS 1099 1103 1108 1111 1114 1121 1076 1080 1086 1089 1091 1096 1099 1103 1108 1111 1114 1121 Laval médical Vol.42 - Déc.1971 Le \u2018Valium\u2019 Roche en noir sur blanc 10% = fin li 1 Mal Le médecin connait le \u2018Valium\u2019, car depuis son introduction par Hoffmann-La Roche, il y a dix ans, il jouit de la confiance générale des professionnels de la santé et constitue l\u2019un des agents psychotropes les plus prescrits.Vous connaissez le \u2019Valium\u2019, car en 1970 par exemple, la plupart des médecins canadiens ont reçu une vaste documentation traitant de tous ses aspects allant des indications à la pharmacologie.Environ cinquante pour-cent des médecins canadiens ont pu également, à plusieurs reprises, s\u2019entretenir du \u2019Valium\u201d avec l\u2019un des visiteurs médicaux Roche et prendre connaissance de plus de 250 études cliniques indépendantes publiées à travers le monde l'an dernier, études qui viennent s'ajouter aux quelque 2,500 travaux parus depuis son introduction.Les services d\u2019information Roche ont distribué brochures, courts métrages, disques et rubans magnéto- scopiques sur le \u2018Valium\u2019 tandis que le département médical et les services professionnels ont répondu a d'innombrables questions soulevées par le \u2018Valium\u2019 et son emploi.Saviez-vous aussi que le \u2018Valium\u2019 est recommandé comme médicament de choix dans les crises hallucinogènes médicamenteuses!; qu\u2019il n\u2019inhibe ni la déglutition ni le réflexe de la toux lorsqu\u2019il est administré comme prémédication à une intervention mineure?; ou qu\u2019à l'heure actuelle le manque de données accumulées ne nous permet pas de recommander l\u2019administration du \u2018Valium\u2019 aux nourrissons de moins de 6 mois?Peut-être le saviez-vous, mais peut-être que non, car nul n\u2019est censé tout savoir du \u2018Valium\u201d.C\u2019est pourquoi Roche poursuit sans relâche ses recherches cliniques et pharmacologiques d\u2019un bout à l\u2019autre du globe et s\u2019empresse de porter chaque fait nouveau à la connaissance des serviteurs de la santé.Il est évident que la réalisation de ces programmes le recherche et leur divulgation ne va pas sans sacri- | ices.Mais Hoffmann-La Roche s\u2019est engagée à assumer outes ses responsabilités à l'égard des nombreux nédecins et patients canadiens qui font confiance au liazépam (\u2018Valium\u2019 Roche), spécialité développée et Laval médical Vol.42 - Déc.1971 (BA) mise au point par elle ainsi qu\u2019à tous ses autres produits dont elle se porte garante sans réserve.Lorsqu'il s\u2019agit de comparer, d\u2019évaluer et de choisir parmi les différents agents chimiothérapeuti- ques celui qui convient le mieux à vos patients, vous avez besoin de toutes vos connaissances et de toute votre expérience.Le malade s\u2019en remet entièrement à vous.Et comme il ne vient pas seulement chercher un traitement mais aussi des conseils et des informations judicieux le médecin doit pouvoir consulter à son tour des sources dignes de confiance.On oublie trop souvent que savants, chercheurs, médecins au service de compagnies pharmaceutiques comme Hoffmann-La Roche Limitée, et leurs porte- parole, sont aussi des serviteurs de la santé.Pourtant, ces hommes sont à votre entière disposition si vous avez besoin d'informations concernant le \u2018Valium\u2019 ou si vous désirez nous faire part de propriétés inattendues que nous ignorions peut-être.Valium Roche en bref Indications: Toutes les conditions dominées par la tension, l'excitation, la peur ou l'agressivité.Contre-indications: Myasthénie grave et, par manque de données, chez le nourrisson jusqu\u2019à 6 mois.Précautions: Ne pas consommer d'alcool pendant le traitement tant que la posologie d'entretien n\u2019est pas établie.Faire preuve de prudence dans toute situation exigeant une parfaite acuité mentale et des réflexes rapides.Hémogrammes et tests de la fonction hépatique périodiques lors d'emploi prolongé.Roche souscrit au principe de ne pas administrer de médicaments durant les trois premiers mois de la grossesse, Posologie orale: Adultes \u2014 troubles émotionnels légers à modérés: 2-5 mg ti.d.; cas graves et aigus: jusqu\u2019à 40 mg par jour en doses fractionnées.Patients âgés et débiles \u2014 2 mg b.i.d.Enfants \u2014 1-2 mg, 2 à 4 fois par jour; augmenter graduellement selon les besoins.Présentations: Comprimés et Capsules à 2 mg, 5 mg et 10 mg; Ampoules 10 mg/2 ml; Suspension 5 mg/5 ml.Informations détaillées sur demande ®Marque déposée du diazépam Roche Hoffmann-La Roche Limitée, Montréal, Canada 1.Comité spécial de l'Association médicale du Canada sur l\u2019abus de drogues, l'usage non-médical de drogues.C.M.A.J., 27 décembre 1969.2.Weber, M.Hubmann, R.Le Valium en injection intraveineuse.Son application en chirurgie.Praxis 57, 1583-1587, 1968.hote» Nous répondons du Valium® Roche comme de toutes nos spécialités 19 | À i l\u2019'ALDORIL* réduit la tension artérielle tant en décubitus dorsal que debout, tout en entraînant moins de risques de symptômes d\u2019hypotension à l\u2019exercice et d\u2019hypotension orthostatique que la plupart des autres agents antihypertensifs.L'ALDORIL* contribue à protéger les organes vitaux contre le dommage lié à l\u2019hypertension.*Marque déposée a 2 AR Lorsque le malade hypertendu arrive au tournart: ce peut être le temps de songer à l'ALDORIL |: 2A 4 TL SATA d Sei LR Pour vos malades qui souffrent d\u2019hypertension essentielle permanente, songez à l\u2019ALDORIL*.ALDORIL*/ALDORIL*-15 (rentermant de la méthyldopa MSD Std.et de l\u2019hydrochlorothiazide MSD Std.) Maintenant et dans les années à venir or ï or ais re \u2014_\u2014 > 4, yee g Su VESTA CA Por lS Lee ¥ a? fl: et?J wh venir ALDORIL* ALDORIL*-15 (rentermant de la methyldopa MSD Sid et de I'hydrochlorothiazide MSD Std.) Indications\u2014L'ALDORIL* ou l'ALDORIL*-15 sont recommandés pour les malades souffrant d'hypertension essentielle permanente.Posologie\u2014On commence généralement les traitements avec l'ALDORIL* ou l'ALDORIL*-15 par l'administration par voie buccale d\u2019un comprimé, deux où trois fois par jour durant les 48 premières heures, Par la suite, la posologie quotidienne peut être diminuée ou augmentée de 1 ou 2 comprimés, de préférence à des intervalles d'au moins deux jours, jusqu\u2019à l'obtention d'une réponse satisfaisante.La posologie optimale, une fois déterminée, permet en 12 à 24 heures, une maîtrise de la tension artérielle chez la plupart des malades.Lorsque les doses d'ALDORIL* ou d'ALDORIL*-15 ne réussissent pas à maîtriser l'hypertension artérielle, on suggère l'administration d'un supplément d'ALDOMET* (méthyl- dopa, MSD Std) comme médicament unique afin d'obtenir un effet hypotensif maximal.[| n'a pas semblé utile de dépasser la dose quotidienne de 3 g d'ALDOMET*.On recommande aussi de ne pas dépasser une dose quotidienne de 100 à 200 mg d'HydroDIURIL* (hydrochlorothiazide, MSD Std).Les malades dont la fonction rénale est endommagée peuvent répondre à des doses d'ALDORIL* ou d'ALDORIL*-15 inférieures à celles que reçoivent les malades dont la fonction rénale est normale.La syncope observée chez des malades âgés a été attribuée à une sensibilité accrue chez ceux qui souffraient d'artériosclérose à un stade avancé: on peut l'éviter en diminuant les doses d'ALDORIL* ou d'ALDORIL*-15 La tolérance à l'ALDORIL* ou à l'ALDORIL*-15 peut parfois survenir, tôt ou tard au cours du traitement, mais elle se manifestera plus souvent entre le deuxième et le troisième mois du traitement.L'augmentation de la posologie d'ALDOMET* ou d'HydroDIURIL*, ou des deux médicaments, rétablira fréquemment une maîtrise efficace de la tension artérielle.Méthode suggérée pour le traitement de substitution: Chez la plupart des malades déjà soumis à un traitement, on peut substituer l'ALDORIL* ou l'ALDORIL*-15 à tout médicament administré antérieurement.Les doses des ganglioplégiques et de la guanéthidine devraient être diminuées de moitié, dès le début: le retrait graduel de ces médicaments et l'addition progressive d\u2019ALDORIL* ou d'ALDORIL*-15 facilitent la période de transition.On doit limiter, au début, la dose d'ALDORIL* ou d'ALDORIL*-15 à 2 comprimés par jour quand on substitue ces médicaments à des agents anti- hypertensifs autres que les thiazides.Contre-indications\u2014Affection hépatique en évolution: le médicament n\u2019est pas recommandé en présence de phéochro- mocytome ni dans les cas d'hypertension légère ou labile répondant a un traitement sédatif léger ou à un traitement aux thiazides seuls; il n'est pas recommandé non plus chez les femmes enceintes: voir aussi Emploi durant la grossesse et chez les femmes en âge d'enfanter sous MISES EN GARDE; anurie; en cesser l'emploi s'il se produit une augmentation de l'azotémie et de l'oligurie au cours du traitement d'une néphropathie progressive grave.Administrer avec prudence aux malades ayant déjà souffert d'une affection du foie ou d'une insuffisance hépatique.Ce produit est contre- indiqué chez les personnes présentant une sensibilité à l'hy- drochlorothiazide ou a la méthyldopa.Mises en garde\u2014L'hyperazotémie peut être précipitée ou augmentée.Une attention particulière est nécessaire dans les cas d'insuffisance rénale afin d'éviter des effets cumulatifs ou toxiques.Employer avec prudence en présence de cirrhose.!! faut penser à l'éventualité de réactions de sensibilité chez les malades dont le dossier mentionne des ailer- gies ou de l'asthme bronchique.La posologie des autres agents antihypertensifs en particulier des ganglioplégiques doit être réduite d'au moins 50 pour cent lorsqu'on ajoute ALDORIL* ou ALDORIL*-15 au traitement.On a rapporté l'exacerbation ou l'activation du lupus érythémateux généralisé.Les comprimés de potassium enrobés, associés ou non aux thiazides, ont été impliqués dans la sténose et l'uicération.avec complications, de l'intestin grêle.On ne doit utiliser ces préparations que si l'on constate ou soupçonne le besoin d'un supplément de potassium, et lorsque le régime alimentaire est insuffisant ou difficile à suivre; cesser l'emploi du médicament s'il se produit une douleur abdominale, de la distension, des nausées.vomissements, ou une hémorragie gastro-intestinale.Emploi durant la grossesse et chez les femmes en âge d'enfanter\u2014La méthyldopa n'est pas recommandée durant la grossesse L'ALDORIL* ou l'ALDORIL*-15 est contre-indiqué chez les mères qui allaitent.Si l'emploi du médicament est jugé essentiel, la malade doit cesser l'allaitement.Les thiazides traversent le placenta et apparaissent dans le sang du cordon ombilical.Lorsqu'on utilise le médicament chez jes femmes en âge d'enfanter, en évaluer les bienfaits éventuels pour la malade en regard des risques pour le fœtus; ceux-ci comprennent: ictère fœtal ou du nouveau-né, thrombocytopénie et peut-être d\u2019autres réactions défavorables qui se sont présentées chez l'adulte.Précautions\u2014Méthyldopa: De rares cas d'anémie hémolytique acquise se sont produits.S'il y a lieu de soupçonner de l'anémie, on doit faire la détermination du taux d'hémoglobine ou une hématocritie ou les deux à la fois.En présence d'anémie, il faut procéder à des épreuves en vue de déceler s'il y a hémolyse.Cesser la médication s\u2019il y a évidence d'anémie hémolytique.On a obtenu une prompte rémission de l'anémie en cessant l'administration de la méthyldopa ou en instaurant un traitement aux corticostéroïdes On a rapporté une épreuve directe de Coombs positive chez certains malades suivant un traitement à la méthyldopa.On n'a pas déterminé le mécanisme exact de cette réaction ni sa portée.La fréquence de cette épreuve positive a varié de zéro à vingt pour cent: si elle doit se produire ce sera généralement dans les 12 mois après l'instauration du traitement.Les résultats de cette épreuve redeviennent négatifs dans les semaines ou les mois suivant l'arrêt du traitement.S'il faut recourir à une transfusion, le fait de connaître cette réaction sera utile pour évaluer l'épreuve croisée de compatibilité sanguine, car on peut être en présence d'une incompatibilité mineure.Si l'épreuve indirecte de Coombs est négative on pourra faire la transfusion de ce sang qui d'autre part serait compatible.Si l'épreuve indirecte de Coombs est Laval médical Vol.42 - Déc.1971 positive, l'opportunité de la transfusion doit être décidée par un hématologiste ou un expert dans ce domaine.On a rarement observé une leucopénie réversible avec effet.principalement sur les granulocytes.De rares cas d\u2019agranulocytose clinique ont été rapportés.Les numérations des granulocytes et des leucocytes ont repris rapidement des valeurs normales après l'interruption de la médication.Occasionnellement, une fièvre s'est produite au cours des trois premières semaines de traitement, quelquefois associée à l'éosinophilie ou à des anomalies dans une ou plusieurs des épreuves de la fonction hépatique.Des biopsies du foie pratiquées chez plusieurs malades présentant un dysfonctionnement hépatique ont révélé un foyer microscopique de nécrose compatible avec une hypersensibilité au médicament.Procéder à des épreuves de la fonction hépatique, à des numérations leucocytaires ainsi qu\u2019à des déterminations de la formule leucocytaire différentielle périodiquement au cours des six à huit premières semaines de traitement ou chaque fois qu'une fièvre inexpliquée se présente; cesser l'administration du médicament si une fièvre d'origine non infectieuse apparaît.La méthyldopa peut potentialiser l'action d'autres médicaments antihypertensifs.Observer les malades avec attention afin de déceler les réactions secondaires ou les manifestations inhabituelles d'idiosyncrasie au médicament.Une fluorescence observée dans les échantillons d'urine pour les mêmes longueurs d'onde qu'avec les catécholami- nes peut être rapportée à tort comme étant due à la présence de catécholamines dans l'urine.Cela peut gêner la détermination du diagnostic d'un phéochromocytome.La méthyl- dopa ne peut servir d'épreuve diagnostique pour le phéo- chromocytome.Etant donné le nombre limité d'essais cliniques et d'observations durant la grossesse, l'emploi de la méthyldopa lorsque la grossesse est présente ou soupçonnée exige que les bienfaits du médicament l'emportent sur les risques possibles pour le fœtus.Hydrochlorothiazlde: Surveiller attentivement les signes de déséquilibre hydrique et électrolytique.Les déterminations des électrolytes dans le sérum et l'urine sont particulièrement importantes lorsque le malade vomit beaucoup ou s'il reçoit des liquides par voie parentérale.L'hypokaliémie peut survenir, surtout dans les cas de diurèse rapide en présence de cirrhose grave ou d'administration concomitante de corticostéroïdes ou d'ACTH.Le traitement à la digitale peut accroître les effets métaboliques de l'hypo- kaliémie en particulier en ce qui concerne l'activité du myocarde.L'alcalose due à l'hypochlorémie, rarement grave, se produit peu souvent.Un régime alimentaire exagérément pauvre en sel peut compliquer le traitement aux thiazides.On peut éviter ou traiter l'hypokaliémie en administrant du chlorure de potassium ou des aliments riches en potassium.De même, on évitera l'insuffisance de chlorure en utilisant du chlorure d'ammonium (sauf chez les hépatiques) et une ration presque normale de sel.La réponse à la tubocurarine peut être plus forte.L'effet anti- hypertensif peut être accru chez le patient après une sympa- thectomie.La réponse artérielle à la norépinéphrine est affaiblie, ce qui nécessite une attention soutenue à l'égard des patients soumis à la chirurgie.Cesser le traitement aux thia- zides 48 heures avant une intervention chirurgicale prévue.L'hypotension orthostatique peut survenir et être accrue par l'alcool, les barbituriques ou les narcotiques.La prudence est nécessaire chez les malades atteints d\u2019hyperuricémie ou dont le dossier mentionne de la goutte; celle-ci pouvant être alors déclenchée.Chez les diabétiques les besoins en insuline peuvent varier.Chez les malades dont le diabète est latent, le médicament peut provoquer l'hyperglycémie et la glycosurie.Réactions défavorables\u2014Méthyldopa\u2014Peu fréquentes: Hypotension orthostatique soulagée en réduisant la posologie: accroissement du poids; œdème; cesser la médication en présence d\u2019œdème progressif ou de signes d'insuffisance cardiaque; troubles passagers: sédation.céphalée, asthénie, faiblesse.Occasionnelles: Vertige, étourdissements, symptômes d'insuffisance cérébro-vasculaire; aggravation de I'angine de poitrine; bradycardie; enchifrènement, légère sécheresse de la bouche; troubles gastro-intestinaux, fièvre médicamenteuse, épreuves montrant des anomalies de la fonction hépatique; élévation de l'urée sanguine.Rares: Nausées; vomissements; sensibilité de la langue ou glossophytie, hypertrophie mammaire; lactation, impuissance; éruption cutanée, arthralgie légère, myalgie, paresthésies, parkinsonisme; troubles psychiques comprenant cauchemars, psychoses légères ou dépression réversibles: ictère bénin (réversible); un seul cas de paralysie de Bell (la relation de cause à effet n'est pas établie); épreuve directe de Coombs positive, anémie hémolytique acquise, thrombocyto- pénie, leucopénie, et teinte foncée prise par l'urine exposée à l'air.Hydrochlorothiazide; On à rapporté rarement la thrombocy- topénie, la leucopénie, l'agranulocytose, l\u2018anémie aplastique et l\u2019ictère.Nausées, vomissements.diarrhée, étourdissements.vertige et paresthésies peuvent survenir.On a signalé également du purpura, des éruptions, de l'urticaire, de la photosensibilité ou d'autres réactions d'hypersensibilité dans un faible pourcentage de cas.Selon des rapports.les diurétiques constitués de thiazides ont accéléré la vasculari- te cutanée chez des malades âgés dont le dossier mentionnait des traitements répétés ou continus avec plusieurs médicaments.Quelques rapports isolés ont associé l'emploi des thiazides à des cas de pancréatite, de xanthopsie, de throm- bocytopénie et d\u2019ictère du nouveau-né.Une relation de cause à effet n\u2019a pu être établie.Chaque fois que les réactions défavorables sont modérées ou graves, on doit réduire les doses de thiazides ou cesser le traitement.Avant de prescrire ou d'administrer le médicament, veuillez consulter le prospectus, fourni sur demande.Présentation: Ca 3295\u2014ALDORIL* comprimés blancs, laqués, renfermant chacun 250 mg de méthyldopa et 25 mg d'hydrochlorothiazide: fournis en flacons de 50 et de 500.Ca 3294\u2014ALDORIL*-15 comprimés saumon, laqués.renfermant chacun 250 mg de méthyldopa et 15 mg d'hydrochioro- thiazide; fournis en flacons de 50 et de 500.MERCK _\u2014 SHARP & DOHME CANADA LIMITED/LIMITÉE La recherche d'aujourd'hui au service de la thérapeutique de demain SUBVENTION FÉDÉRALE ACCORDÉE À UN HÔPITAL DE WINNIPEG Le gouvernement fédéral vient d\u2019accorder une subvention à l\u2019hygiène de $83 300 à l'hôpital général Victoria, de Winnipeg, Man, aux fins d\u2019une étude de rentabilité d\u2019un système d\u2019information hospitalière automatisé.Le réseau d\u2019information sera traité par ordinateur : les directives du médecin relativement à l\u2019examen et au traitement d\u2019un malade seront projetées sur un tableau et transmises automatiquement pour exécution a d\u2019autres services, comme la radiographie, la pharmacie et le laboratoire.Il est prévu que l\u2019étude améliorera la dispensation des soins aux malades de l'hôpital, grâce à un système de diffusion de l\u2019information beaucoup plus rapide et plus précis. > + Dit ribo a Hun 3 ti xt hbibdi) SIEIEAX | le tranquillisant | pr 2 i All qui en a besoin?> \u20ac) \u2018! at ym oe VOICI! \"ii le psychiatre inquiet hl Eh # ry Ji ilo per LP 4 ps > 7S 5 If HA sant AL) in \\ HEC 4e 4 M > pe ad \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ae i a 2 ns py, mh me?FE Cs 22 a JE = aH F LS la ete) a ve en IE ar: Ene [8 IRGURE C e=prégecupé 115 \u2014 30 a Le & 30 eee 4 ea rite ne _ i yg BL yy d x Hig 2 { \u20ac ing \u201cLe Hay » ay 7 = là i 5 wv & ey & 2 se pa re * 2 7 À > Ber x Bey : ts par \u201cary 8 dy M : epg Te oy tou x > Se \u201ci \u201c2 à M su Toft\u201d - RT iy Ee RSS ~~ - ; I ç \u2014 id = ete of Oye get On YO CH ie OE ep 15m el EUR ROBE => pa TCT Voici pourquoi! SERAX soulage l\u2019anxiété, l\u2019agitation et l\u2019appréhension avec réactions secondaires minimes SERAX, dans la même catégorie que les agents contre l\u2019anxiété les plus prescrits.Il est toutefois, chimiquement différent et le patient demeure calme, alerte et accomplit ses tâches journalières plus facilement.AVANTAGES Eu spécifique contre l'anxiété mu flexibilité posologique N réactions secondaires minimes N peut être associé aux neuroleptiques ou anti-dépressants BIENFAITS m tranquillité sans sédation m 30\u2014120 mg par jour Wm peu ou pas de désordres autonomes: châte de tension artérielle rare chez les vieillards: l\u2019électroencéphalogramme est normal; pas d'irrégularités menstruelles.EN ne cause ni atropinisme ou réaction de violence un changement est requis.votre compréhension et SERAX* INDICATIONS: Serax est indiqué dans le traitement de l'anxiété, la tension, l'agitation, l'irritabilité et I'anxiété associée a la dépression.POSOLOGIE ET ADMINISTRATION: Etant donné la souplesse de Serax et toute la gamme de troubles émotifs qui y répondent.on doit déterminer la posologie pour chaque cas individuellement en vue d\u2019un effet optimum.Dose habituelle: 10 à 30 mg, 3 ou 4 fois par jour.SERAX est contre-indiqué chez les enfants âgés de moins de 6 ans; la posologie pour les enfants âgés de 6 à 12 ans n\u2019est pas définie.N.B.: Chez les sujets âgés, on peut augmenter la posologie de 10 mg 3 fois par jour avec prudence (si nécessaire) jusqu'à 15 mg 3 d ou 4 fois par jour.PRÉCAUTIONS: L'oxazépam peut provoquer de la léthargie ou du vertige, ou encore réduire la tolérance à l\u2019alcool; les sujets ambulatoires ingérant ce produit doivent donc se garder de conduire une automobile ou de manier des machines dangereuses.EFFETS SECONDAIRES: Il est rarement nécessaire d'interrompre le traitement au Serax à cause d'effets indésirables.On observe couramment une légère somnolence passagère au cours des premiers jours du traitement: si cet effet persiste, on doit réduire la posologie.Laval médical Vol.42 - Déc.1971 (1 Dans le cas de traitement prolongé, des formules sanguines et des tests de fonctions hépatiques sont à conseiller.Etant donné qu'on a déjà rapporté des cas de leucopénie et de dysfonction hépatique, c\u2019est avec précaution qu\u2019on doit administrer ce produit aux sujets ayant une histoire de lésions hépatiques.On a aussi rapporté quelques rares cas d'ataxie causés par l\u2019oxa- zépam; ils ne semblent pas avoir de rapport avec la dose ou l'âge.CONTRE-INDICATIONS: Les expériences faites sur les animaux et l'observation de nouveaux-nés humains n\u2019ont jusqu'ici apporté aucune preuve qui relie l'oxazépam à des effets tératogéniques; toutefois, son emploi n\u2019est pas recommandé en période de grossesse.PRÉSENTATION: Capsules SERAX (oxazépam\u2014Wyeth) de 15 mg (rouge et blanc), en bouteilles de 100 et 500.Autres formes: capsules de 10 mg et 30 mg.Des renseignements complets sur la prescription sont envoyés sur demande.MEMBRE *Marque déposée {marque de commerce JOHN WYETH & BROTHER (CANADA) LIMITED WINDSOR.ONTARIO wyeth\u2019 23 Bi Bp \u201cÀ hi Bt! ol _ Lu x \u2014 x Bree = > re, x, ve i = = x So Re 5S SETA FRE.Srv es PERRIER x Ceo i ie, os L - AD Z =, ve ii LT i - ces OS Zia) ss ras Se ces GE ary pit RES 2e es at 7 ot 5 an 1 2.Zs 27 of i : 2 7 2 7 or 2 2 7 2 2) i i a i a 2 ot 2 ih 2 4 5 oo 7 No i 7 i i io 2 SEE 2 a 7 i Si 2 2 i 7 2 4 72 a i i 5, Sat Sa = + nie 2 Yd 7 = i 2 i i So z ot .oi Re i 2 Se = So .\u201c fai a ps i = = i a 2 Si i 2 ên 2 7 nl oo < i i i Pi i i 7 7 2 a ; i fi ey i 2 \u201c 7 be 7 oy Si i 2 .EE Gis pio 2 i on i a SE a i go A Le 2 a = i ie = i) oa hi i 2 Se 2 = od 3 He 2 ih 2 5 anse = i 2 = 5 gow 2 2 7 He ne ZA = Sa Pi 5 = 2 bi i 97 2 2 > = Re vi Gi i ay 4 i i 0 i a i .i i a 2 2 # 4 = i Sy Sng .i 7.= Vic 7 fn .2 L SE # a of ; + 22 2 i i i 7 2 2 .a a Se i 4 A © a fa he 2.= i @ - i GE a i a i i i i oa = i se a 7 v 7% i 5 2 a = i i 22 i ar ; if rs = 7 7 7 Gn = 2 .5 a i Z AY 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dermatite séborrhéique, neurodermatite, dermatite exfo- liatrice, dermatite solaire, dermatite de stase et psoriasis.Le psoriasis réfractaire peut être traité effectivement avec la lotion VALISONE, en utilisant la méthode hydratante avec pansements occlusifs.Dans le traitement des dermatoses allergiques ou de contact, la lotion VALISONE pour le cuir chevelu procure un excellent soulagement symptomatique.Posologie: Appliquer une légère couche de lotion VALISONE deux à trois fois par jour, sur la région affectée.Précautions et contre-indications: Les préparations au valérate de bétaméthasone sont contre- indiquées en présence de tuberculose de la peau, de varicelle, d\u2019herpès simplex et de vaccine.Eviter toute application dans les yeux ou dans la région péri-oculaire.Les corticostéroïdes étant absorbés par voie percutanée, il ne faut pas écarter la possibilité de troubles du métabolisme, en cas de traitement occlusif prolongé.Pour de plus amples renseignements au sujet du valérate de bétaméthasone, s'adresser à Schering Corporation Limited, Pointe Claire 730, Québec (ou consulter le Compendium des produits et spécialités pharmaceutiques, 1971, rubrique Celestoderm*-V).médical #irVM Vol.42- Déc.1971 L J) SUBVENTION FEDERALE A UN ORGANISME DU COMTE DE PEEL Une subvention fédérale de $8 200 a été accordée, dans le cadre du programme de l\u2019usage des drogues à des fins non médicales, à Rapport House de Brampton, Ont., aux fins d\u2019information et d\u2019éducation en matière de drogues.Cette subvention permettra à Rapport House, un ancien centre de drogue-secours, d'assurer un programme continu d\u2019éduecation relative à la drogue destiné à la population adulte.Ce programme prévoit des causeries et des discussions sur des sujets comme l\u2019éducation des enfants, les échanges familiaux, les médicaments et préparations domestiques dangereux, la recherche de solutions aux problèmes familiaux, les services d\u2019orientation disponibles et les possibilités d\u2019action collective.Les responsables espèrent préparer pour la télévision plusieurs émissions d\u2019une demi-heure à propos de la drogue et un film expliquant la nature et les dangers de différentes drogues et préparations qu\u2019on trouve dans les foyers, et des drogues clandestines.Ils veulent aussi faire des recherches sur les caractères communs aux jeunes qui se mettent à prendre de la drogue, sur l'efficacité des différentes techniques et méthodes de réadaptation et sur d\u2019autres points qui peuvent être utiles aux parents et aux services de guidance. concentrations commodément marquées de couleurs différentes Recommandé pour traiter les infections graves ou modérément graves causées par des microbes Gram négatifs, lorsque la voie parentérale est préférable, comme dans les cas suivants: eo Absorption médiocre par l'organisme INDICATIONS ET EMPLOIS CLINIQUES Amcill-S est indiqué pour le traitement des infections causées par des bactéries Gram positives sensibles, comprenant les staphylocoques ne produisant pas de pénicillinase, les streptocoques, Diplococcus pneumo- niae, Clostridia et la plupart des souches d'entérocoques.Il combat aussi efficacement des micro-organismes Gram négatifs sensibles tels qu'Escherichia coli, Proteus mirabilis, Salmonellae, Shigellae, Haemophilus influenzae, Neisseria, etc.[| est préférable de réserver l'emploi d'Amcill-S aux infections graves et modérément graves, ainsi qu'aux malades qui ne peuvent prendre cet antibiotique par voie buccale, à cause des facteurs suivants: (1) Absorption médiocre par l'organisme, à la suite d\u2018une intervention portant sur l'intestin, du choc, etc.(2) Administration difficile, comme chez les nourrissons, les patients qui vomissent ou qui sont comateux.(3) Infections graves dont le traitement nécessite l'administration parentérale.(4) Ostéomyélite.(5) Infections urinaires opiniâtres associées à une grave anomalie de l'appareil urinaire.(6) Bronchite chronique grave.Aussitôt que l'état du malade le permet, il faut remplacer ce médicament par Amcill (trihydrate d'ampicil- line), administrable par voie buccale.CONTRE-INDICATIONS Il ne faut pas administrer l'ampicilline à des patients que l'on sait sensibles à la pénicilline ou aux cépha- losporines, ni l'utiliser pour le traitement d'infections causées par des microbes produisant la pénicillinase.re = TI BLEU e Ostéomyélite PRÉCAUTIONS Comme dans le cas de toute pénicilline, il est nécessaire, avant d'administrer l\u2019ampicilline, d'obtenir du patient des renseignements précis quant aux réactions déjà provoquées chez lui par la pénicilline, les cépha- losporines ou d\u2019autres antigènes.Si Amcill-S provoque une réaction d'allergie, il faut en cesser l'administration et traiter le malade à l'aide des produits classiques (antihistaminiques, agents vaso-constricteurs aminés ou corticostéroides).Amcill-S, comme tous les autres antibiotiques qui altèrent la flore intestinale, doit être employé avec les précautions d'usage contre la surinfection gastro-intes- finale causée par les champignons ou par d'autres microbes pathogènes de l'intestin.Si une surinfection survient au cours du traitement, on doit prendre les mesures appropriées.L'innocuité de l'emploi d'Amcill-S durant la grossesse n'est pas établie.REACTIONS DEFAVORABLES Les réactions provoquées par l'ampicilline, jusqu'ici peu fréquentes, comprennent: éruptions cutanées, urticaire, malaises gastro-intestinaux (nausées, vomissements, diarrhée) quand le médicament est administré par voie buccale, élévation bénigne et passagère de la transaminase glutamique-oxalacétique (T.G.O.) sérique, provoquée par l'injection intramusculaire souvent répétée de fortes doses d'ampicilline (de deux à quatre fois supérieures à la dose recommandée).On a constaté que la transaminase glutamique-oxalacétique (T.G.O.) est libérée à l'endroit où se fait l'injection intramusculaire d'ampicilline sodique et que la présence de e Administration difficile e Infections graves # Infections urinaires opiniâtres e Bronchite chronique grave PARKE-DAVIS Parke, Davis & Company, Ltd.Montréal 379 = ROUGE VERT cette enzyme dans le sang ne signifie pas une af hépatique.On a également déjà observé l'anaph« POSOLOGIE ET ADMINISTRATION On recommande.habituellement la posologie suiva* Adultes: de 250 à 500 mg, toutes les 4 à 8 heur nf Enfants: de 25 à 50 mg/kg/jour fractionnés en Ûr convenables, à 6 heures d'intervalle.: Les doses s'administrent par voie intraveineuse i.1s tramusculaire.M û or Les infections rebelles ou graves peuvent néctit \\ de plus fortes doses.La posologie pour ental i s'applique qu'aux sujets chez qui la dose, a selon le poids, ne dépasse pas la dose recom Comp pour les adultes.\u2018 Le traitement doit se poursuivre durant au m0 AY à 72 heures après la disparition des symptômes) : Ent preuve de la destruction des bactéries.On recom$ un traitement d'au moins 10 jours pour toute In attribuable au streptocoque hémolytique, afin de de prévenir le rhumatisme articulaire aigu ou la Ç rulo-néphrite aigué.A N Il ne faut pas oublier que des examens bact | \"i, giques et cliniques fréquents sont nécessaires \u201cah , traitement des infections chroniques de l'apparé My naire et de l'intestin.On ne doit pas employe, doses plus faibles que la posologie recommandit he ; dessus.Des doses plus fortes peuvent même di nécessaires dans certains cas et le traitement di tions rebelles peut se poursuivre durant plusieul L maines.Des examens bactériologiques ou ci re 0,49 peuvent être requis pendant plusieurs mois après du traitement, pour fins de surveillance.PKD-C-1127F R VITAMINE C 250 mg.La HDCT ® Comprimés qui sesavoure a croquer ou à sucer i EN 5 jor E = 3renforce le pouvoir de défense es comprimés Adenex, aromatisés à l\u2019orange, sont très agréables au goût, et peuvent être croqués, avalés ou dissous dans la bouche.WJ.M.MARSAN & COMPAGNIE LIMITEE 5 YMONTRÉAL, CANADA Us Membre de l\u2019Association des Fabricants du Québec de produits pharmaceutiques.a i eu Laval médical jhe Vol.42 - Déc.1971 as 4 20 (K) COMPOSITION: Calcium-Sandoz Forte \u2014 Chaque comprimé effervescent renferme 500 mg de calcium élément, dérivés de 2.940 g de gluconolactate de calcium et de 0.30 g de carbonate de calcium.Se présente également sous forme de sirop: une forme hautement concentrée de gluconogalacto-gluconate de calcium.Une cuillerée à thé équivaut à 110mg de calcium élément.PRESENTATION: Calcium-Sandoz Forte \u2014 tubes de 20.Sirop de Calcium-Sandoz \u2014 flacons de 8 et de 80 onces.PRECAUTIONS: L'administration de doses élevées de Calcium-Sandoz a donné lieu, occasionnellement, à de la diarrhée.D'autres malades au contraire, ont à l\u2019occasion, présenté de la constipation.Lorsque le calcium est administré par voie parentérale, on doit tenir compte de la possibilité d'une 28 PRES arms oi augmentation de la toxicité des dérivés de la digitale.Chez les diabétiques, il ne faut pas oublier que chaque comprimé effervescent de Calcium-Sandoz Forte renferme 0.74 g de saccharose et que chaque cuillerée à thé de sirop de Calcium-Sandoz contient 1.05g de sucre cristallisé.En ce qui concerne les régimes hyponatrémi- ques, il convient de remarquer que le sirop de Calcium- Sandoz est exempt de sodium, alors que chaque comprimé de Calcium-Sandoz Forte renferme 291.8mg de sodium élément.Contre-indications: maladie rénale grave, hypercalciurie, hypercalcémie.Renseignements complets, sur demande.Laval médical Vol.42 \u2014- Déc.1971 st i p eh.38 FE > (POI PLO 1 SFA fue I.UP Rogen FHL LSA A LEPAC APMIL à NORC ANARN Urges Teh ne pg Vie Hey lor Wi sig.gly np ig.j [J] | Secrétaire : SEPTIÈME CONGRÈS ANNUEL DE L'ASSOCIATION DES PSYCHIATRES DU QUEBEC SEVENTH ANNUAL CONVENTION OF THE QUEBEC PSYCHIATRIC ASSOCIATION COMITÉS \u2014 COMMITTEES Comité d\u2019organisation \u2014 Convention Committee Pierre-G.MARTEL, M.D., président d'honneur \u2014 Honorary Chairman C.-Jules LAMARRE, M.D., président, organisation locale \u2014 Chairman, Local arrangements Comité permanent \u2014 Standing Committee June R.CUMBERLAND, M.D., Chairman R.B.FELDMAN, M.D., Vice-Chairman P.LAPOINTE, M.D., secrétaire-trésorier F.H.LOWY, M.D., Co-Chairman, Scientific Program J.ST-LAURENT, M.D., co-président, programme scientifique J.-L.LAPOINTE, M.D., président, publicité Programme scientifique \u2014 Scientific program F.H.LOWY, M.D.J.ST-LAURENT, M.D.A.LEPAGE, M.D.H.P.VILLARD, M.DG.MORGENSTERN, M.D.H.WARNES, M.D.Publicité et accueil \u2014 Publicity and hospitality Jean L.LAPOINTE, M.D.Organisation technique et coordination Technical arrangements and coordination Céline POUDRETTE Mireille MARTEL Invités \u2014 Guests L'Honorable Claude CASTONGUAY, ministre des Affaires sociales de la province de Québec The Honourable John Carr MUNRO, Minister of National Health and Welfare A.STOKES, M.D., President, Canadian Psychiatric Association Présidents des séances \u2014 Chairmen of sessions L\u2019Honorable Claude CASTONGUAY H.E.LEHMANN, M.D.H.LOWY, M.D.ST-LAURENT, M.D.PAUMELLE, M.D.KOECHLIN, M.D.DELAGE, M.D.M.MANN, M.D.PC UOTE TT Activités sociales \u2014 Social events Mme Lise MARTEL Mme Claire LAMARRE Mme R.de VERTEUIL Mme Louise CHARRON Mme Fernande CARLE Siège social \u2014 Head office 3875, rue Saint-Urbain, bureau 100 Montréal 131 Tél.(514) 845-3259 CONSEIL D'ADMINISTRATION \u2014 BOARD OF DIRECTORS 1970-1971 Président : Jean-Yves GOSSELIN, M.D.Vice-président : John D.HACKETT, M.D.Robert DUGUAY, M.D.Guy LEDUC, M.D.Gérald J.SARWER-FONER, M.D.Henry R.DUROST, M.D.Fernand LEMELIN, M.D.Antoine LEPAGE, M.D.James NAIMAN, M.D.Pierre LAPOINTE, M.D.Trésorier : Conseillers : Laval médical | Vol.42- Déc.1971 1) 1970-1971 President : James NAIMAN, M.D.Vice-President : Robert DUGUAY, M.D.Secretary : Pierre LAPOINTE, M.D.Treasurer : Fernand LEMELIN, M.D.Councillors : Guy LEDUC, M.D.Eva LESTER, M.D.Jean LEBLANC, M.D.Jacques GRENIER, M.D.Hector WARNES, M.D. qui ont grandement contribué au succès du congrès : \u2014 La direction de l'Université de Sherbrooke \u2014 Le Département de psychiatrie de l\u2019Université de Sherbrooke \u2014 Le Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke \u2014 Monsieur Guy Lefebvre, attaché de relations publiques au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke \u2014 Monsieur Laurent Biron, directeur de la résidence des étudiants de l\u2019université de Sherbrooke \u2014 Le Centre de l'audio-visuel de l\u2019Université de Sherbrooke \u2014 Monsieur Marc Bureau, maire de Sherbrooke \u2014 La ville de Sherbrooke \u2014 Le personnel de l'Université, du Département de psychiatrie et du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke \u2014 Hoffmann-La Roche Limitée \u2014 Poulenc Limitée \u2014 Canadian Hoechst Limited \u2014 Merck Sharp & Dohme of Canada Limited \u2014 Monsieur Henri F.Spitzer, de la maison Eastern Office Equipment, de Sherbrooke (Superior Business Machines) \u2014 La Clinique familiale Saint-Vincent \u2014 L.G.Balfour Company of Canada \u2014 Domtar Pulp & Kraft Paper Limited REMERCIEMENTS \u2014 ACKNOWLEDGEMENTS L'Association des psychiatres du Québec exprime sa reconnaissance envers les personnes et organismes suivants The Quebec Psychiatric Association gratefully acknowledges the generous contribution of the following persons and organizations who collaborated to the success of the meeting : \u2014 Madame Jackie Ladouceur, directeur commercial du Motel Le Baron \u2014 Society for emotionally disturbed children \u2014 La direction du Laval médical \u2014 Smith Kline & French Canada Limited \u2014 Laboratoire Pentagone Limitée \u2014 McNeil Laboratories (Canada) Ltd.\u2014 La Compagnie Pfizer Limitée \u2014 Elliott-Marion Compagnie Limitée \u2014 E.R.Squibb & Sons Limited \u2014 A.H.Robins Co.of Canada Limited \u2014 John Wyeth & Brother Canada Limited \u2014 Sandoz Pharmaceuticals \u2014 Geigy (Canada) Limitée \u2014 Frank W.Horner Limited \u2014 Schering Corporation Ltd.\u2014 Somabec Limitée \u2014 Association canadienne pour la santé mentale \u2014 Mesdames : H.Dalpé, L.Patenaude,.F.Jeannotte, T.Clerk, S.Rinfret, R.Plourde, H.Charbonneau, M.A.Plante, R.Zaor, P.Alix, J.Grondin, L.Dupuis, M.Ducharme, G.Grégoire, R.Martel \u2014 Mesdames : À.Francœur, T.Nilski, P.Brochocka \u2014 Messieurs : J.-A.Pilon, Michel Emond, P.Carrier, J.Chouinard, M.Paradis, A.-P.Cartier 11 Laval médical Vol, 42 - Déc.1971 : | aval médical Ds ; i VOLUME 42 NUMERO 10 DECEMBRE 1971 tid dy Editorial «LA VIE MEDICALE AU CANADA FRANCAIS » En janvier 1972, « La Vie médicale au Canada français » prendra la relève du « Laval Médical » qui, par sa succession au « Bulletin médical de Québec », remonte à 1899.Sous cette nouvelle désignation, la revue reflétera davantage l\u2019influence qu\u2019elle entend exercer sur une plus large échelle et au plan national.Par son comité de direction, elle s\u2019assurera de l'appui et de la collaboration de tous les milieux de la Santé.Les facultés de médecine, divers groupes professionnels et centres hospitaliers, le Collège des médecins et l\u2019Association des médecins de langue française du Canada ont déjà été invités à assumer à part entière la planification et l'orientation du journal.tale part L'objectif de cette initiative est d'atteindre tous les médecins et les autres woes | professionnels de la santé au Canada frangais, sans diminuer pour autant les Dig relations que nous entretenons avec nos collègues anglo-saxons, en vue d\u2019offrir aux uns et aux autres une documentation de base suffisante et d\u2019éventail étendu we sur l\u2019évolution contemporaine des disciplines de la Santé.Cr | En vue de ne pas retarder la diffusion des travaux qui lui seront confiés, la publication, qui vaquait durant les mois de juillet et d\u2019août, paraîtra dorénavant le premier de chaque mois de l\u2019année.Cette nouvelle orientation obligera forcément à puiser à une matière éditoriale plus abondante, plus variée, et de toute première qualité.À une époque où la somme de connaissances s\u2019accroît sans cesse à un rythme vertigineux, de fréquentes mises au point deviennent indispensables à tous ceux qui se partagent la responsabilité de la santé des populations.Sans tomber dans la polémique, « La Vie médicale » exprimera une opinion sur des sujets d'actualités controversés : drogues, avortements, pollution, médecine d'état, etc., en vue d'informer ses lecteurs des différents aspects de ces problèmes.On y trouvera également la synthèse de sujets spéciaux préparés soigneusement par des auteurs qualifiés et expérimentés : psychiatrie contemporaine, cancer, transplantation cardiaque, insuffisance respiratoire, anesthésie, services d'urgence, endocrinologie, maladies thérapeutiques, etc.Des communications scientifiques d\u2019intérêt fondamental et clinique, des travaux portant sur l'enseignement médical et l\u2019histoire de la médecine, des chroniques périodiques sur la nutrition, la pharmacologie, les sciences de la santé autres que la médecine, des analyses, revues de livres, nouvelles, congrès, développements pharmaceutiques, variétés, etc, constitueront le corps du journal. 964 ÉDITORIAL Laval médical Vol.42 - Déc.1971 Mais l'accent portera aussi et beaucoup sur l\u2019enseignement médical permanent.Dans des articles courts, ce secteur apportera des notions de médecine et de chirurgie conçues pour répondre aux besoins et aux exigences des méde- DE Li cins engagés dans la pratique de la médecine de tous les jours.Par sa distribution étendue, « La Vie médicale » atteindra tous les méde- ph cins d'expression française du Canada et son rayonnement englobera toutes les bibliothèques des Ecoles de Médecine et des principaux hôpitaux de l'Amérique du Nord, de même qu\u2019un très grand nombre d'abonnés de nombreux pays étrangers.La direction de « La Vie médicale » espère que le nouveau journal recevra je un accueil chaleureux.Elle remercie tous ceux, si nombreux, qui nous ont exprimé avec enthousiasme leur foi en cette initiative.Notre reconnaissance est également d\u2019ores et déjà acquise à l'industrie pharmaceutique qui, en nous confiant ses messages à l'intention du Corps médical, nous permet des développements justifiés et essentiels mais souvent onéreux.gel fous fis 1 forte iene En favorisant ainsi l\u2019information auprès du Corps médical, le monde de Is l\u2019industrie ajoute aux efforts d\u2019une efficacité remarquable qu\u2019il fournit sans cesse simule pour assurer aux professionnels de la Santé des produits et des équipements fet nouveaux ou améliorés dont bénéficie la santé publique.pad Avant de tourner la page vers une nouvelle identité qui justifiera de sa alt croissance et de son expansion, le « Laval médical » désire exprimer sa recon- ude! naissance a tous ceux qui ont assuré sa vitalité, son développement et son pat, p rayonnement au cours des soixante-quinze dernières années.l'un de lide certain mii à de 1 ue à fmm Là Tajer opi I bie Ore 5 I .ini En acceptant la responsabilité d\u2019un rôle d'envergure nationale, « La Vie se médicale » s\u2019intègre à l\u2019équipe de tous les professionnels de la Santé du Canada, quel que soit leur domaine.Elle souhaite que sa modeste contribution saura les stimuler et servir convenablement leurs besoins de communication.Sa gratitude s'adresse d\u2019abord à ses nombreux collaborateurs.Leur souci d\u2019une pensée clinique d\u2019une rigueur toute scientifique a fait du « Laval medical » ce qu'il était et lui a permis de jouer son rôle de formation et d\u2019information auprès de ses lecteurs.Le nouveau journal compte encore sur cette coopération pour assurer le rôle de premier plan qu\u2019il entend exercer au service des médecins du Canada.La direction veut aussi souligner de façon particulière la sollicitude dont le « Laval médical » a toujours été l\u2019objet de la part des autorités de l\u2019Université Laval et de sa Faculté de médecine.Sans cet appui, il lui aurait certainement été impossible de réaliser la mission qu\u2019il s'était proposée, soit de diffuser en tout premier lieu l\u2019activité médicale de l\u2019Université qui l\u2019abritait et l\u2019encourageait dans son œuvre.Comme af Pensa Hf (iy Rosaire GINGRAS, \u2014 Directeur.a ation Ra dicai 30 DE LA PSYCHANALYSE A LA PSYCHIATRIE COMMUNAUTAIRE : les vicissitudes d\u2019une équipe thérapeutique * t Roger BOUTIN, M.D.!, Céline GUAY, |.L.P., et Micheline SALVAIL, |.L.P.Si ce travail vient ajouter son grain de sel à des sujets que bien d\u2019autres ont diseutés, c\u2019est pour deux raisons.On se souviendra d\u2019abord qu\u2019il y a trois ans, L.Gratton parlait devant ce même groupe des réactions émotionrelles du personnel de service interne (1).Or le genre de transition que nous tenterons de décrire ici ne manque pas, à notre avie, de stimuler l\u2019anxiété, la dépression et nombre d\u2019autres réactions qu\u2019il a décrites.Sur ce plan, le compte rendu de notre expérience pourrait être de quelque utilité à ceux qui, de nos jours, embrassent, de gré ou de force, la psychiatrie communautaire.D'\u2019autre part, pendant les mois qu\u2019a duré cette expérience, l\u2019un des auteurs (R.B.) s\u2019est formé une conviction solide de la valeur de certaines techniques et de certaines réactions de l\u2019équipe de soin qui donnent matière, au delà de la description à titre d\u2019exemple, à des réflexions d\u2019ordre plus général sur l\u2019avènement actuel de ce qu\u2019on appelle la psychiatrie communautaire.L\u2019équipe en question a, comme responsabilité majeure, la charge d\u2019environ vingt-sept malades hospitalisés, plus une bonne part des soins externes aux anciens malades.Cette équipe, constituée a la base d\u2019une vingtaine d\u2019infirmières, comptait en outre sur les services d\u2019une ergothérapeute, d\u2019un moniteur de culture physique, d\u2019une travailleuse sociale et d\u2019un psychiatre, tous à temps partiel comme, en fait, le résident ou les deux résidents affectés au service.Dotée, il y a peu d\u2019années, d\u2019un personnel plus complet, l\u2019équipe avait vu ses effectifs diminuer à cause du manque de disponibilités * Travail présenté au VII\" Congrès annuel de l\u2019Association des psychiatres du Québec, tenu à Sherbrooke du 22 au 24 avril 1971.+ Ce travail rassemble des contributions d\u2019un groupe beaucoup plus nombreux que celui des auteurs et ces derniers désirent manifester ici leur appréciation sincère à leurs collègues de l\u2019Institut Albert-Prévost, Montréal.Pour simplifier, on notera que les passages représentant des points de vue plus particuliers aux infiirmières sont en caractères différents.1.Maintenant professeur adjoint à l'Université d\u2019Ottawa et psychiatre à l'Hôpital général d\u2019Ottawa.Adresse : 197, rue Cumberland, Ottawa.et aussi pour permettre l'expansion d'autres see- teurs.En même temps, l'hôpital voyait son rôle changer de façon marquée : d\u2019abord centre d\u2019enseignement et hôpital de prestige pouvant se permettre un certain éclectisme dans le choix des malades, l\u2019institution a maintenant la responsabilité d\u2019un secteur approchant le demi-million de population.En un an et demi, par exemple, la proportion des malades provenant du secteur passait de 20 à 25 pour cent jusqu\u2019à 65 ou 70 pour cent.D\u2019orientation surtout analytique à l\u2019origine et toujours comblé de psychanalystes et de psychothérapeutes, l\u2019hôpital n\u2019en voyait pas moins son évolution profondément modifiée par ces nouvelles responsabilités, parfois de façon inattendue.L\u2019équipe en question a parfois ressenti de façon très vive l\u2019effet de ces coups de barre.De plus, cette unité hospitalière est devenue, en juillet 1970, le service interne d\u2019une équipe de seec- teur forte d\u2019une douzaine de membres qui œuvrait à l\u2019extérieur de l'hôpital depuis déjà quelque temps.On peut imaginer les difficultés qu\u2019une telle intégration présente en notant, au surplus, que ce mariage fut non seulement, comme il arrive, forcé et imprévu, mais ne fut même pas précédé de fréquentations et encore moins de gratification.(Le nouvel ensemble a la responsabilité d\u2019une population urbaine de plus de 70 000 personnes.) Ayant assumé les unes après les autres le rôle d\u2019infirmière-chef de cette unité de soins, nous avons discuté avec les membres de l\u2019équipe dans le but de retrouver les sentiments vécus à ce moment-là, sentiments divers et dont l\u2019intensité varie selon la personnalité et les rôles de chacun.Cette équipe travaillait dans un service de psychiatrie d\u2019une manière que nous pourrions appeler traditionnelle.c\u2019est-à-dire que chaque infirmière ou infirmier avait le soin d\u2019un certain nombre de malades qui lui étaient assignés et devait s\u2019adresser directement au thérapeute du malade pour connaître l\u2019orientation du traitement, de même que les 966 Roger BOUTIN, Céline GUAY et Micheline SALVAIL ordonnances médicales.Ce n\u2019est pas, à notre sens, ce que l\u2019on peut appeler du travail d\u2019équipe; toutefois, cette façon de procéder se poursuivant jusqu\u2019au 30 juin, aussi bien avec le personnel déjà en place qu\u2019avec les nouvelles recrues de l\u2019équipe hos- pitaliere.Le 1¢7 juillet, le grand jour sans fleurs ni marche nuptiale, nous devenions le groupe interne d\u2019une équipe de secteur œuvrant dans la communauté.L\u2019adaptation, il va sans dire, fut pémible ; nous tenterons de vous décrire les émotions par lesquelles nous sommes passés durant cette brève mais trop longue période de transition.A.DIFFICULTES Les difficultés plus ou moins caractéristiques furent soit d\u2019ordre général, soit reliées aux facteurs qui augmentaient le travail requis, soit le résultat de problèmes ayant trait à une nouvelle définition des rôles dans l\u2019équipe de soin.Même dans ses aspects positifs, la psychiatrie communautaire contribue généralement d\u2019une certaine facon à l\u2019augmentation des difficultés.Par exemple, l\u2019expansion des services qu\u2019elle requiert contribue par le fait même à augmenter la mobilité du personnel, souvent par des promotions, ce qui se traduit par des départs fréquents de membres de l\u2019équipe : la charge totale est done alourdie par les vides et parfois même par les sentiments de doute qui en résultent (v.g.pourquoi celui-ci ou celle-là a-t-il choisi de travailler ailleurs plutôt qu\u2019avee nous?).De même, les changements fréquents bouleversent les traditions qui assurent ordinairement le fonctionnement d\u2019une équipe et les ententes tacites entre les membres, exigeant souvent qu\u2019on reparte à zéro pour rétablir ces ententes.Dans notre domaine comme partout ailleurs, les ressources et le temps disponibles étaient, dès le début, utilisés à la limite, sans réserves appréciables où puiser en cas d\u2019urgence.D'autre part, c\u2019est avec l\u2019avènement de la psychiatrie communautaire que le manque de services associés de transition, tels que les ateliers protégés, prend le plus d\u2019importance, ou que des problèmes d\u2019ordre général tels que le chômage se font le plus durement sentir.Et ceci d\u2019autant plus que le type de malades sur lesquels l\u2019équipe devait travailler différait de facon marquée.On vit, par exemple, les psychotiques devenir très nettement la majorité alors qu\u2019auparavant les névroses dominaient nettement.On pourrait ajouter qu\u2019avant une démarche active était requise, de la part du malade ou de son entourage, Laval médical Vol.42 \u2014- Déc.1971 pour arriver à l\u2019hôpital, de sorte que les malades qui y parvenaient avaient en général de meilleures ressources familiales, intellectuelles ou financières, alors que la décantation naturelle de la communauté amène plus d\u2019individus de milieux carencés à la recherche d\u2019un refuge plutôt que d\u2019un traitement.Dans de tels cas, la possibilité de simplement travailler quelque part, par exemple, devient facilement un facteur déterminant.D'autre part, la prise en charge des cas les plus rebelles et la nécessité de contimuer à les traiter taxent lourdement les ressources, tout en donnant peut-être au personnel une impression moins grande de réussite.D\u2019autant plus qu\u2019une attitude semble vouloir s\u2019établir de plus en plus chez les malades et méme chez le personnel, selon laquelle la guérison, allant même jusqu'à l\u2019absence de toute angoisse, serait un droit strict.Dans cette optique, peu de thérapeutes, quoi qu\u2019ils fassent, peuvent avoir le sentiment de donner généreusement, sans compter que la motivation chez le malade peut évidemment s\u2019en porter plus mal.Mentionnons pour finir cette liste que le malade ne bénéficiant d\u2019aucun appui extérieur, la nécessité se fait plus pressante pour le personnel de l\u2019hôpital de lui fournir, à lui qui en a grandement besoin, les relations d\u2019objet dont son existence même dépend, ce qui ne manque pas, comme tout le reste, d\u2019alourdir le poids de la tâche.À tout ceci s\u2019ajoute la nécessité pour chacun de se définir un rôle nouveau.Il ne s\u2019agit plus seulement de s\u2019adapter à un nouveau membre d\u2019équipe ou à un nouveau patron, mais de trouver une façon différente de fonctionner dans un milieu nouveau.De l\u2019intérieur comme de l\u2019extérieur du milieu psychiatrique, les pressions se font intenses vers des structures moins hiérarchiques et moins compartimentées, ce qui représente pour tous une part accrue de responsabilité et d\u2019initiative.Lies objectifs thérapeutiques doivent également changer.Aussi longtemps que les cas rebelles prennent le chemin de l'hôpital (ou de la salle des malades chroniques) l\u2019on peut croire à la nécessité de guérir le malade et à la toute-puissance du thérapeute.La prise en charge totale impose ce point de vue plus humble qu\u2019il faut accepter de guérir rarement, soulager (seulement) souvent et consoler toujours, spécialement en préservant toujours la dignité du malade par un respect constant de sa personne.Une formation d'orientation analytique s\u2019accorderait entièrement avec ceci, bien sûr, mais un personnel entraîné au respect presque exclusif onal kh ne pp pret À vent | kw der régal Ji: Da i df fll pr and road thd pls slo ipl (on gen nd intr In dion \u201ctie rs fon ting nt Ta bof fam ting fons am ( fry Mp pir ¢ Jt (sfr Mil bg h nef ten % fra Porgy \u2018ent lity Freng D ing) 1 ven NE + pe dé a puvèäl apr as pit 1e Ji oo! x pré {sx Ni t ; Hé i J à ante eme es médical Vol.42 \u2014 Déc.1971 Laval de la relation imdividuelle peut se sentir profondément malheureux lorsque la réalité nouvelle lui impose des méthodes et des objectifs incompatibles avec ce genre de relation.On constate même souvent un effort désespéré pour atteindre à la fois les nouveaux objectifs et les anciens, auxquels on cherche encore plus ou moins inconsciemment à répondre.Sans parler, enfin, des difficultés pour l\u2019enseignement de concilier l\u2019ancien et le nouveau.Disons tout de suite que n\u2019ayant pas participé à la décision de ce mariage, nous nous y sentions plutôt opposés et cette disposition d\u2019esprit fut, d\u2019après nous, à l\u2019origine de plusieurs malaises au sein de l\u2019équipe hospitalière.Nous éprouvions de nombreuses craintes face à cette orientation communautaire; en outre, nous avions peur d\u2019avoir plus de malades chroniques, plus de malades présentant des problèmes de soins physiques et peur également qu\u2019on nous amène les malades un peu comme dans un refuge.En conséquence, nous avions le sentiment que nous ne pourrions plus participer aux décisions concernant l\u2019orientation du service interne.Les moments les plus difficiles de la journée étaient les séances de groupes malades -personnel, suivies des réumions de service.C\u2019est alors que nous ressentions plus intensément, à travers les revendications des malades, l\u2019agressivité que nous éprouvions face au chef de service qui, malgré lui, nous avait embarqués dans une telle galère.Nous aurions souhaité qu\u2019il puisse nous libérer de cette nouvelle forme de travail.Impliqués émo- honnellement comme nous l\u2019étions tous, nous trouvions difficile de travailler avec un patron que nous considérions comme analysant la situation et faisant continuellement des remises en question sans trouver de solutions concrètes.Ceci amenait beaucoup d\u2019accrochages entre les membres du personnel; par exemple, des décisions se prenaient par deux parties de l\u2019équipe interne, excluant les autres (infirmière-malades, médecin-malades, infirmière - médecin), ce qui avait pour effet d\u2019engendrer de la confusion et du mécontentement.En ce qui regarde les membres de l\u2019équipe de secteur, nous leur demandions une présence plus intense au niveau du département, qui aurait pu se traduire par l\u2019assistance à nos groupes malades- personnel, ou encore par le fait de venir plus souvent nous parler ou entendre parler de leurs malades hospitalisés.Nous leur demandions aussi de prendre en charge plus rapidement ces derniers, habitués que nous étions, dans le schéma tradition- DE LA PSYCHANALYSE À LA PSYCHIATRIE COMMUNAUTAIRE 967 nel, à ce que chaque malade soit assigné à un thérapeute dès son entrée à l\u2019hôpital.Pendant les mois qui suivirent l\u2019intégration, les mêmes thèmes revenaient fréquemment dans mos réumions avec l\u2019équipe de secteur, thèmes que mous pourrions grouper ainsi: 1° manque de sécurité de L'équipe de soin duns cette nouvelle forme de traitement; 2° manque d'appui de la part de l\u2019équipe externe.En d\u2019autres mots, on se sentait seul avec les problèmes des malades.Dans cette atmosphère difficile et lourde, les acting-out des malades se faisaient plus nombreux, ce qui augmentait le travail du personnel et imposait plus de limites et de surveillance: contrôle physique, surveillance plus étroite et quelquefois même, fermeture des portes dans un département ouvert.La répétition continuelle de ces actes de contrôle amena chez le personnel une certaine dévalorisation; il se sentait devenir plus gardien de porte que membre actif, participant à des programmes de traitements et de soins.Ayant véeu la perte de collègues qui s\u2019orientèrent vers le travail en milieu externe, nous avions beaucoup de difficulté à accepter l\u2019aide de celles qui œuvraient dans la communauté, particuhèrement lorsqu\u2019elles venaient au département prescrire les soins infirmiers dont nous savions que leurs malades avaient besoin.D'autant plus qu\u2019on sentait parfois flotter une impression que désormais le travail fin se faisait évidemment à l\u2019extérieur et que le travail interne convenait plutôt aux manants.Le sentiment de dévalorisation correspondant a certainement étouffé bien des initiatives heureuses que nous aurions pu prendre autrement et qui auraient rendu notre travail plus efficace.B.RÉACTIONS Quand le travail déjà lourd d\u2019une équipe psychiatrique se complique ainsi, on ne s\u2019étonne pas que les réactions dont parle Gratton se fassent pénibles parfois: l\u2019angoisse, la dépression, les départs, les problèmes de rivalité ou de scission se sont tous fait sentir.Le plus étonnant, c\u2019est que ces réactions n\u2019aient pas été plus marquées et que, bien au contraire, des éléments de réaction bien positifs aient réussi à se faire jour.« Nous sommes ensemble dans cette galère, essayons de ramer ensemble», pourrait exprimer l\u2019idée qui aida le groupe à surnager, et qu\u2019une infirmière rendait explicite plus tard.Les rencontres multiples de l\u2019équipe, tout sursaturés que nous étions, furent un élément important de ce travail a i EARLS 968 d'intégration qui devait s\u2019accomplir.Les discussions portèrent non seulement sur le travail, les rôles et les difficultés d\u2019organisation, mais aussi, par exemple, sur une étude du travail du docteur Gratton et sur nombre d\u2019autres remises en question des réactions et de l\u2019état émotif de chacun à travers ces difficultés.Cela peut sembler facile, si on ne l\u2019a jamais essayé, d\u2019évaluer ses réactions affectives en commun, ouvertement, surtout quand on oublie de leur apposer la belle étiquette de problèmes de contre-transfert, par exemple.Si lourd qu\u2019il soit, ce travail mené librement peut aider chaçun à constater concrètement que ses interventions sont aussi importantes que celles du patron, ce qui constitue un pas important vers une structure plus intégrée, plus fraternelle que paternaliste.L'aide du milieu nous fut aussi précieuse : les collègues de diverses disciplimes, par exemple, £u- rent de bien des façons très secourables.Un spéeia- liste de groupes, par exemple, fit chez nous quelques visites qui nous aidérent de facon trés directe a mieux comprendre et à mieux accepter l\u2019expression directe de sentiments non seulement dans les groupes de malades mais également dans nos propres groupes.Il faut dire aussi que, si l\u2019équipe s\u2019est souvent sentie isolée des autorités, les contacts, quand ils étaient possibles, furent au moins directs et sans cérémonial inutile.Ce genre de contact avec les têtes dirigeantes nous semble essentiel, non seulement pour situer l\u2019action de l\u2019équipe dans l\u2019ensemble et l\u2019orienter de façon coordonnée, mais pour maintenir le respect de soi et la confiance en soi qui ne peuvent venir que d\u2019une conscience très nette du rôle à jouer, particulièrement quand les sentiments d\u2019échee menacent de prendre le dessus, en face d\u2019une tâche impossible et qui ne peut être accomplie, au mieux, que de facon partielle.Communication et échange à tout prix, remise en question déterminée non seulement du contexte mais de soi-même et de ses réactions émotionnelles, tels ont été les éléments de base du processus d\u2019adaptation.I! faut aussi souligner l\u2019initiative (et la compétence) du personnel.Initiative traduite concrètement, par exemple dans la façon de choisir l\u2019hospitalière, où le personnel imprima non seulement sur le procédé mais sur l\u2019esprit du procédé, la marque d\u2019une équipe dynamique.Sachant à quel point les procédures établies ne changent généralement qu\u2019avee beaucoup de temps et d\u2019énergie, on peut imaginer le dynamisme d\u2019une équipe qui a changé une telle procédure en vingt-quatre heures à peine.La situation joua en somme le rôle du Roger BOUTIN, Céline GUAY et Micheline SALVAIL Laval médical Vol.42 - Déc.1971 creuset d\u2019affinage.Des gens qui auraient pu se décourager et démissionner se dirent au contraire : nous allons faire quelque chose, et le firent d\u2019une facon plus originale que jamais.Un exemple qui mérite une mention spéciale et qui fera, nous l\u2019espérons, l\u2019objet d\u2019une description séparée de la part de celles qui en furent les innovatrices est celui des programmes de soins.À partir d\u2019un travail utile, établir sur papier le programme de soins de chaque malade (au point de vue nursing), les infirmières prirent l\u2019initiative de s\u2019asseoir régulièrement (deux ou trois membres d\u2019une sous-équipe et six de leurs douze malades) et de discuter avec ces derniers de leurs programmes de traitement.Cette technique vraiment individuelle et stimulante pour les malades et les infirmières devint un pivot de la thérapie du milieu, et ce qui aurait pu n\u2019être qu\u2019un travail de routine et de paperasse se transforma en une formule thérapeutique vivante et originale.Depuis longtemps le programme de soins est un instrument de travail utilisé par les infirmières dans le but de planifier les soins du malade, à par- hr de ses besoins et suivant son évolution (2 et 3).Toutefois, au cours de cette période, nous avons réalisé que souvent l\u2019infirmière attribuait au malade des besoins qui reflétaient les siens plutôt que ceux du malade.De là vint la décision et de se réunir en petits groupes avec les malades et de les faire participer à l\u2019élaboration de leurs programmes de soins.Cette formule sembla répondre aux besoins des malades, car ils réclamèrent des réunions plus fréquentes; d\u2019autre part, le personnel acceptait facilement de répondre à cette demande.Vu le nombre restreint de personnes participant à ces réumons, l\u2019expression de sentiments tant pour le personnel que pour les malades était plus facile, chacun se sentant plus à l\u2019aise pour exprimer des difficultés de vie commune.D\u2019être aussi près les uns les autres rendait plus facile la compréhension et l\u2019acceptation mutuelle.Se sachant ainsi appuyé, le malade était plus disposé à participer à son programme de traitement et à apporter une aide aux autres malades, ce qui avait pour effet de rendre notre travail plus facile.Au cours de ces réunions, il nous arrivait de déroger du but fixé pour répondre à une demande plus pressante d\u2019un malade; toutefois, il nous a semblé que l\u2019utilisation de ce médiateur qu\u2019est le programme de soins nous a permis de trouver plus de confort dans nos relations avec les malades, tout en réalisant nos objectifs thérapeutiques.dt ab Som ut \u201cgb oi sprtout 1 qu cr abled (mn efor ! nie pate i 5% die font HELE dm Jt no pies oI Kae \u2018atoell arate del, {ego pis aps el {iin Hire Te que We, | dln 1 prog Denon ton de Hd (31 bhi \u201cects gs, if Mis à pur ed.a uni il qu der dla ra A fT sind nord ju Qu toc per dé ben pp il pr if; ae ri nd Laval médical Vol.42 - Déc, 1971 C.COMMENTAIRES Somme toute, même avec les problèmes de rodage, dont certains persistent encore, les malades ont bénéficié d\u2019un traitement peut-être moins élégant mais quand même de bonne qualité, compte tenu surtout de l\u2019augmentation de la charge et des effectifs qui décroissaient.De plus, l\u2019équipe a réagi par la création de formules originales et dont on peut, semble-t-il, espérer beaucoup.Comment cela fut-il possible, et à quel prix?Si les efforts que fournit une telle équipe amènent un épuisement, une usure rapide des thérapeutes, on peut craindre de voir la structure se miner, peut- être s\u2019effondrer.L'histoire de la psychiatrie du siècle dernier, comme celle de notre siècle, nous fournit des exemples troublants de ce genre de phénomène où la demande augmente généralement alors même que la source se tarit.Or le personnel dont nous parlons ici est justement une ressource précieuse.Entraînés dans le respect profond de la personne et la sensibilité aux relations humaines, ils ne sont pas munis que de connaissances intellectuelles, mais ils se sont forgé une identité bien caractérisée par une préparation qui inelut leur moi affectif.Ce genre de thérapeute, évidemment, ne pousse pas dans les arbres.Une telle formation exige du temps et une concentration intense de ressources et d\u2019efforts.Et ceux qui s'engagent dans la relation thérapeutique et se dévouent s\u2019usent peut-être plus vite que les techniciens qui se contentent de manipuler.Or l\u2019augmentation de la demande et les efforts faits pour y répondre peuvent facilement compromettre l'entraînement et la formation du personnel même qui devrait y répondre.La dilution des ressources, par exemple, pour tenter de répondre à une demande accrue, peut facilement consumer le personnel déjà formé sans lui laisser le loisir de contribuer à la formation de nouveaux effectifs, faute de temps pour s\u2019arrêter ensemble sur un cas, ou faute d\u2019énergie.DE LA PSYCHANALYSE À LA PSYCHIATRIE COMMUNAUTAIRE 969 D\u2019ou importance, croyons-nous, d\u2019utiliser avec prudence ce que nous avons: appui et respect des effectifs, surtout peut-être du personnel de soin de base, qui offre souvent une expérience et un dévouement que nulle éducation ne saurait remplacer.Ce sont ces personnes, en somme, qui traitent les malades et 11 importe qu\u2019elles se sentent intégrées par une participation véritable non seulement à l\u2019exé- eution des ordres, mais encore au traitement et à l\u2019élaboration des programmes, ete.D'autre part, au moment même où une expansion rapide des services psychiatriques risquerait d\u2019être poussée trop vite, nous avons plus que jamais besoin d\u2019une conscience aiguë de nos limites et d\u2019un très grand discernement dans l\u2019établissement des objectifs et des priorités, On a vu, en 1970, une revue clamer qu\u2019il « sera bientôt plus facile de faire traiter une névrose que des troubles de la vésicule », alors qu\u2019ailleurs on proclame que si vous êtes anxieux, cela dépend sans doute de votre famille ou de votre patron, en laissant entendre qu\u2019il serait plus simple de les traiter, eux.S\u2019il fallait que le messianisme thérapeutique s\u2019allie à des impératifs politiques ou technocratiques et à la recherche par le peuple d\u2019une ambroisie mythique dont nous serions les dépositaires, nous risquerions d'assister à un phénomène catastrophique analogue à celui de la membrane élastique qu\u2019on étire au-delà de ses limites.Espérons que, même à regret, nous sachions reconnaître nos limites propres avant qu\u2019il ne soit trop tard.BIBLIOGRAPHIE 1.GrarTon, L., Les réactions émotionnelles du personnel de service interne, Laval Médical, 40: 869, 1969.2.INSTITUT MARGUERITE D'YoUVILLE (en collaboration), Le Nursing, Ed.du renouveau pédagogique Inc, 4e éd., 1968, pp.51-58.3.Krow, T., Nursing team leadership, W.B.Saunders Co., Philadelphie et Londres, 1966. LE SECTEUR URBAIN OU LA NÉGATION DE LA COMMUNAUTÉ : RECHERCHE SUR LES CARACTÉRISTIQUES PSYCHOSOCIALES ET LES ASPIRATIONS D\u2019UNE POPULATION * À partir d'une expérience concrète, vécue dans le secteur Bordeaux-Cartierville, secteur de psychiatrie communautaire relevant de l\u2019Institut Albert- Prévost, selon la planification des soins psychiatriques, nous avons pu\u2019 observer qu\u2019un secteur urbain comme celui-ci est un ensemble de structures de groupes et d\u2019individus complexes et très hétérogènes.Il serait très difficile de délimiter quelles sont les caractéristiques d\u2019un secteur urbain qui pourraient le différencier des autres, et aussi difficile de dire quelles seraient les lignes générales qui pourraient le définir comme une communauté ou comme une société.Tout d\u2019abord, nous voudrions faire appel à la différenciation relativement précise que le sociologue allemand Ferdinand Tonniés fait entre le concept de « communauté » et celui de < société ».Pour Tonniës, la communauté et la société sont deux formes fondamentales de la structure sociale globale, mais la communauté est basée sur les données de la sensibilité et de l\u2019instinet, l\u2019instinet unissant les hommes par les tendances profondes de leur être, et la société reposant sur des données rationnelles reliant les hommes par des institutions extérieures à leur personnalité, généralement créées par eux pour des raisons d\u2019ordre pratique.Nous allons essayer de présenter une explication très simple qui est née de l'observation ainsi que d\u2019un travail de recherche, pour voir dans laquelle des deux catégories nous pouvons classer notre see- teur urbain.Le secteur de Bordeaux-Cartierville de Montréal compte 94 000 habitants en majorité francophones * Travail présenté au VII Congrès annuel de l\u2019Association des psychiatres du Québec, tenu à Sherbrooke du 22 au 24 avril 1971.Fernando LEAL, M.D., Madeleine LEDUC, T.S.P., Françoise MERCIER, T.S.P., et Renée HETU, T.S.P.Institut Albert-Prévost.et appartenant à la classe moyenne élevée.Il est situé sur la rive sud de la rivière des Prairies, à l\u2019ouest de la rue Saint-Laurent.De par notre travail à Bordeaux-Cartierville, nous avons été amenés à parcourir physiquement ce secteur, à connaître ses rues, ses maisons, ses écoles, ses églises, un bon nombre de ses habitants, et plusieurs de ses institutions ainsi que leur fone- tionnement.Nous avons constaté que notre travail comportait deux niveaux d'action : l\u2019un, le niveau clinique, selon lequel nous voyions des malades, des personnes reconnues et identifiées comme malades ; nous entrions en contact avec elles et nous les traitions.Ce faisant, nous nous sommes occupés d\u2019un bon nombre des problèmes de ces personnes malades, tels que leur travail, leur famille, leur situation socio-économique, ete.Le deuxième niveau d'action, c\u2019était le contact avec les leaders du secteur, les associations, les institutions, les agences, etc.Ces rencontres nous ont permis de connaître petit à petit la vie du secteur, et de voir que dans ce secteur urbain de Bordeaux- Cartierville il existait certaines caractéristiques qui nous mènent à penser qu\u2019il n\u2019y a pas de vie communautaire, c\u2019est-à-dire que ce secteur n\u2019a pas une vie qui lui soit propre, une vie à laquelle partiei- pent ses membres, les gens qui y habitent, et à travers laquelle ils puissent sentir un sentiment d'appartenance à une communauté donnée.Nous avons vu que les individus qui y vivent, qui ont leur logement dans le secteur, dans la plupart des cas prennent leurs loisirs en dehors du secteur, et que leur travail, leurs rencontres et leurs amis sont aussi en dehors du secteur.Très souvent ils appartiennent à des associations politiques, sportives, religieuses, sociales ou autres sl il 2 1008 i él ir at el \u201cay git (epee ap UT ial gt Fins Nous à = fog lu ion À -jement lr nds mpte à 400 h La et fos ¢ Metre hot Le | 0 ire eux iii) Jo Tm} Tas, 1 in YO (er ui Tene led lt yy do ) live, | \u2018ment \u2018irl fr, gg Jelay, Ig Ne Ta {y Une, ny py iy Qe iq de i Harty, i fy Cis sh ty Par TSP.LISE Pring, errilk, tte Nix, Dita ir fone tal rl Là fs, Lalas: lé ir ns ds 8 IH lat: ly ls, WE Sele ident, ee, Ti pis pa al & auf\u201d py ; I f de hos sale ih Jui aif Laval médical Vol.42 - Déc.1971 qui dépassent le cadre du secteur ou lui sont tout à fait étrangers.Pour beaucoup de ces personnes, leurs intérêts sont en dehors du secteur et elles n\u2019utilisent le secteur que pour s\u2019y loger, dormir et se reposer.Cependant leur vie active, leur vie au travail, leurs intérêts personnels, leurs goûts, ne sont pas satisfaits à l\u2019intérieur de ce secteur ni dans un échange interpersonnel avec d\u2019autres membres du secteur.Nous avons vu qu\u2019il y a très peu d\u2019institutions et d\u2019organismes à la grandeur du secteur lui-même ayant une vie propre et riche.Les quelques institutions de cet ordre que nous connaissons sont généralement très peu fréquentées, et leur nombre de membres est très restreint, par exemple l\u2019Assocla- tion des familles de Bordeaux-Cartierville, qui ne compte que 48 membres malgré une population de 94 000 habitants.Lies gens qui habitent Bordeaux-Cartierville se sentent attirés par les nombreuses activités, institutions et loisirs du centre-ville ou de certaines structures ou communautés à l\u2019échelle de la ville de Montréal.Les habitants de Bordeaux-Cartierville, nous croyons pouvoir l\u2019affirmer, se connaissent très peu entre eux.Ils connaissent généralement leur proche voisin lorsqu\u2019il s\u2019agit de propriétaires de maisons unifamiliales, mais dans les maisons d\u2019appartements, il n'y a pas de liens même entre les proches voisins.Certaines personnes qui vivent depuis quarante ou cinquante ans à Bordeaux-Cartierville se souviennent qu\u2019il y a de nombreuses années Cartier- ville était une ville à part, un noyau suburbain qui avait une vie propre et qui n\u2019était affecté par la vie de Montréal que d\u2019une facon éloignée et indirecte.Plusieurs de ces personnes nous ont raconté comment elles se plaisaient à ce moment-là à Car- tierville, car tout le monde s\u2019y connaissait.Cependant, depuis quelques années, elles ont l\u2019impression que la ville de Montréal a englouti Cartierville et elles n\u2019ont plus le sentiment d\u2019appartenance au vieux Cartierville, D\u2019autre part, celles qui vivent dans le secteur depuis quelques années seulement ou depuis tout récemment n\u2019ont même pas l'impression que le secteur ait quelque chose d\u2019autonome ou de particulier, ou pourrait avoir une vie de quartier grâce à laquelle les gens pourraient se parler, communiquer et s\u2019entraider.Ces observations que nous livrons ont été confirmées par les différentes réponses à un long ques- LE SECTEUR URBAIN OU LA NÉGATION DE LA COMMUNAUTÉ 971 tionnaire de recherches qui avait été fourni par le Service social de l\u2019Institut Albert-Prévost.Présentation de la recherche L'un des prérequis à tout travail communautaire est évidemment de connaître la population à laquelle on s'adresse.Nous avons élaboré à cette fin un questionnaire qui doit servir à identifier les besoins d'une population donnée en matière de santé mentale, questionnaire qui pourrait être utilisé dans d'autres milieux ruraux ou urbains par la suite.Les principales questions qui ont été posées au point de départ sont les suivantes: 1 \u2014 a quelle population le Centre psveho-social de Bordeaux - Cartierville offre-t-il ses services?2 \u2014 quels sont les problèmes de santé mentale de cette population et ses besoins?3 \u2014 quelles sont en général les caractéristiques psycho-sociales d\u2019une population de classe moyenne habitant un secteur de grand centre urbain ?La population étudiée comprend les francophones de 18 ans et plus qui habitent le secteur desservi par la Clinique psycho-sociale de Bordeaux-Cartierville.La population totale du secteur était approximativement, au début de la recherche, de 50 000 habitants, dont 40 pour cent environ d\u2019anglophones.Depuis, cette population a doublé.Les enquêteurs qui sont allés à domicile en mai et juin 1970 ont rejoint 289 personnes de notre échantillonnage au hasard, ce qui représente près de un pour cent de la population de langue française du secteur.Chacune de ces personnes a répondu à un questionnaire comprenant 154 questions.Le même questionnaire a été fourni à un groupe témoin de 28 patients identifiés du secteur qui étaient sous traitement à la Clinique psyeho-sociale Bordeaux-Cartierville en novembre 1970.Les questions posées aux répondants portaient sur les points suivants: 1.Caractéristiques socio-économiques ; 2.Satisfaction dans l\u2019occupation principale; 3.Intégration sociale ; 4.Mariage \u2014 enfants; 5.Aspirations \u2014 craintes \u2014 stress; 6.Soins psychiatriques.Dans le court laps de temps qui nous est alloué, nous donnerons un aperçu des caractéristiques de la population étudiée, et discuterons ensuite de ce secteur urbain en tant que communauté. Caractéristique de la population Notre échantillon comprend 114 hommes et 175 femmes dont les âges se situent entre 18 et 85 ans (tableau I), avec une plus grande proportion de femmes de 45 à 64 ans, et d\u2019hommes dans les groupes d\u2019âge de 18 à 24 ans et de 65 ans et plus.Les deux tiers des personnes interrogées étaient mariées (tableau IT).Par ailleurs, on trouve dans l\u2019échantillon un grand nombre d\u2019hommes célibataires et de femmes veuves.Pour donner un bref aperçu de cette population, on peut mentionner que 16,3 pour cent des gens ont complété leur cours primaire, que 50,9 pour cent ont fait des études secondaires, et que 32,9 pour cent ont plus de treize ans de scolarité.Les hommes sont plus instruits que les femmes: deux hommes pour une femme ont poursuivi des études supérieures.TABLEAU 1 Population étudiée, selon le sexe et l\u2019âge F.LÉAL, M.LEDUC, F.MERCIER et R.HETU Laval médical Vol.42- Déc.1971 Lie niveau de scolarisation est aussi sensiblement plus élevé chez les moins de 45 ans.La population du secteur Bordeaux- Cartierville est relativement aisée puisque près du tiers des personnes interrogées déclarent un revenu familial supérieur à $12 000 par année.Dans ce groupe se situent en majorité les propriétaires qui représentent 45,7 pour cent des foyers visités.Près du tiers de la population habite le quartier depuis plus de dix ans, et le quart depuis moins de deux ans.Nous avons donc à tenir compte d\u2019une population stable de propriétaires de maisons unifamiliales et multi- familiales, et d'une population extrêmement mobile de locataires dans les maisons multifamiliales et surtout les maisons de rapport.Les renseignements recueillis sur le niveau de scolarité et les revenus indiquent clairement qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une population de classe moyenne favori sée.Les catégories d\u2019oceupation les plus générales sont les professions libérales et les fonctions de techniciens ou de travailleurs dans des services ou activités de loisirs.Nous avons rencontré aussi un grand nombre d\u2019hommes qui font un travail d\u2019administration et de femmes employées de bureau.Ack HOMMES, FEMMES, Le statut de l\u2019interviewé (tableau III) est celui EN POURCENTAGE EN POURCENTAGE de travailleur à plein temps pour 68 pour cent des 21,0 17,7 hommes et de ménagère pour 58 pour cent des fem- 21,9 20,6 mes.Le quartier compte peu de chômeurs, soit 24,7 22.3 2,4 pour cent de la population.La durée du ma- 11,4 20,0 riage est de plus de seize ans pour 43,5 pour cent 95-64 7.9 143 des gens mariés et le nombre moyen d'enfants par 65 ans et plus 13,1 5,1 famille est de 2,8 enfants.TOTAL.100,0 100,0 TABLEAU III N: 289 Sexe et statut des répondants TABLEAU 11 STATUT DES HOMMES, FEMMES, RÉPONDANTS EN POURCENTAGE EN POURCENTAGE Population étudiée, selon le sexe et l\u2019état civil Travailleurs Howmes FEMMES à plein temps 68,5 22,9 ÉTAT CIVIL EN POURCENTAGE EN POURCENTAGE Moon temps LL - 58,2 Retraités 14,0 2,3 Célibataires 28,0 18,9 Étudiants 12,8 2,9 Mariés 65,0 68,1 Travailleurs Veufs 9,1 à temps partiel \u2026 1,7 11,4 Séparés, divorcés 3,5 Chômeurs .3,5 1,7 et autres 3,5 3,9 Autres - 0,6 TOTAL 1200000 100,0 100,0 TOTAL oro 00e 100,0 100,0 N : 289 N : 289 i ql qa À ide pn rn yn IV A (pote parlent 5 prie copy fol io] eqn 07 ail eS \u201cvide Secteur ur Lonque JE Sérents \u2018existence lee.1s sl aire ls 2 2 da quartie gain #05 À pr 1 obj tions medi tva.L toe ] frst sent à ti It pr ile, pol Rg Wiany » Ha 1.Gig Jos gy RL il dans | lls, {as dg dit être Mlle ; Cour 0 Au D in = L ayy Ug , D a fav énérals ons r=, wer vent | b \u2014 IES, TENE) \u2014 all {ind Laval médical Vol.42 - Déc.1971 À l\u2019aide du questionnaire établi par Cantril dans Pattern of Human Concerns, nous avons étudié les aspirations et les craintes des répondants (tableau IV).On note que les aspirations de notre population gravitent principalement autour de deux pôles, soit les préoccupations économiques et les préoccupations familiales.Les préoccupations politiques, sociales ou internationales sont peu mentionnées au niveau des aspirations, mais sont citées plus fréquemment au niveau des eraintes.Par ailleurs, les craintes prédominantes sont relatives à la santé de l\u2019individu ou d\u2019un membre de sa famille\".Secteur urbain et communauté Lorsque nous avons entrepris cette recherche, nous espérions identifier dans le secteur certains éléments qui nous auraient permis de retracer l\u2019existence d\u2019une communauté selon la définition précitée.Nous avons donc voulu connaître en quel sens s\u2019établissaient les réseaux de communication entre les gens; d\u2019autres critères étaient la connaissance et l\u2019intérêt manifesté envers les problèmes du quartier, ainsi que la connaissance et la participation aux organisations existantes.À partir d\u2019une échelle servant à mesurer l\u2019isolement objectif, nous avons constaté que les communications s\u2019établissent surtout à partir de la famille, immédiate ou éloignée, et à partir du milieu de travail.Les voisins, en général, se connaissent peu et ne se parlent qu\u2019occasionnellement.Soixante- dix-sept et demi pour cent des répondants ne connaissent aucune des organisations existantes dans le quartier.De plus, 74,5 pour cent d\u2019entre eux ne font partie d\u2019aucune association récréative, syndicale, politique ou professionnelle.La majorité de ceux qui participent activement aux mouvements sociaux se recrute dans le groupe d\u2019âge de 25 à 34 ans.Les loisirs et la vie sociale des répondants se déroulent en dehors du quartier.Nous demandions aux répondants d\u2019identifier les problèmes qu\u2019ils considéraient comme prépondérants dans le quartier (tableau V).11 est à remarquer que 62,1 pour cent des répondants déclarent soit ne pas connaître le quartier, soit n\u2019être pas intéressés, soit n\u2019y déceler aucun problème.Ceux qui ne connaissent pas le quartier et qui ne sont pas intéressés se recrutent surtout chez les plus 1.Cantril, Hadley, The pattern of human concerns, Rutgers University Press, New-Brunswick, N.S., 1965.LE SECTEUR URBAIN OU LA NEGATION DE LA COMMUNAUTE 973 jeunes, âgés de 18 à 34 ans, chez les célibataires, chez les résidents avant le moins d'ancienneté et chez les locataires.Par contre, ceux qui ne décèlent aucun problème se recrutent surtout chez les répondants plus âgés (35 ans et plus), et chez ceux qui habitent le quartier depuis plus de dix ans.Parmi les problèmes les plus fréquemment mentionnés, nous trouvons ceux qui se rapportent à la qualité de l\u2019environnement.En effet, 11,8 pour cent des répondants se TABLEAU IV Aspirations et craintes ASPIRATIONS, CRAINTES EN POURCENTAGE EN POURCENTAGE Situation économique personnelle 56,6 29,2 Famille .53,1 33,3 Valeurs individuelles et personnalité 22,6 16,0 Santé 19,4 42,0 Travail ou chémage 16,3 3,1 Statu quo ou aucune crainte 16,3 15,6 Situation internationale, valeurs sociales, politique et économie 8,6 21,8 TaBLEAU V Problèmes du quartier PROBLÈMES POURCENTAGE DES RÉPONDANTS Aucun problème .48,9 Connaît pas quartier 13,2 62,1 Environnement 11,8 Organisation sociale 9,0 Contacts sociaux 7,6 Classes et ethnies .6,3 La jeunesse 100000 4,9 Autres 2,8 N : 288 (un refus de répondre) Note : la question était formulée comme suit : «quel(s) problème(s) considérez-vous comme prépondérant(s) dans votre quartier » ?et les réponses ont été codifiées par la suite selon leur contenu. 974 F.LÉAL, M.LEDUC, F.MERCIER et R.HÉTU plaignent, entre autres, du bruit causé par les voitures et les avions, de l\u2019insuffisance des terrains de jeux, des chiens en liberté, de la saleté de certaines rues, ou de la présence de l\u2019Institut Albert-Prévost.Ces préoceupations se retrouvent surtout chez les plus récemment arrivés dans le quartier, c\u2019est-à- dire chez ceux qui ont moins de cinq ans de résidence.Le manque d\u2019organisation sociale préoceupe 9,7 pour cent des répondants, lesquels se recrutent surtout chez les plus anciens résidents et les propriétaires.Ceux-ci déplorent le manque d\u2019organisation de loisirs, de vie paroissiale, ete.Par contre, ceux qui se plaignent de 1l\u2019isolement et du manque de contacts sociaux, probléme mentionné par 7,6 pour cent des répondants, sont les derniers arrivés dans le secteur; et paradoxalement, ceux qui y ont déja le plus de contacts sociaux.Les patients du groupe témoin semblaient beaucoup plus affectés par l\u2019absence de contacts sociaux dans le secteur.Ce problème est mentionné par 21,4 pour cent d\u2019entre eux; c\u2019est-à-dire que proportionnellement trois fois plus de malades sont sensibles à l\u2019isolement et au manque de communication dans le quartier.Les problèmes causés par la présence de classes et d\u2019ethnies différentes sont mentionnés par 6,3 pour cent des répondants.Ce sont surtout des propriétaires et des anciens résidents qui sont très réticents à accepter l\u2019envahissement de l\u2019ancienne communauté homogène par une population de langue différente.D'après ces données, on peut conclure qu\u2019il n\u2019existe pas de communauté comme telle dans le secteur urbain de classe moyenne qu\u2019est Bordeaux- Cartierville.Le compte rendu d\u2019une recherche menée par le Centre de pastorale pour le milieu ouvrier dans un quartier populaire de Montréal et publié dans Le Devoir du 22 mars dernier fait ressortir la différence qui existe dans la perception du quartier et de son importance, pour une population ouvrière et pour un milieu de classe plus favorisée.Lies principaux résultats de cette étude en milieu ouvrier ont démontré que «les gens se replient sur le quartier et en font le filtre de leurs communications avec la société globale »; ils font confiance aux gens du quartier et sont méfiants vis- à-vis les autres concitoyens; « les citoyens connaissent les mouvements qui évoluent dans le quartier et ils y participent ».Il semblerait qu\u2019en l\u2019absence de problèmes concrets et dans une situation socio- économique favorable, il n\u2019y ait pas de sentiment Laval médical Vol.42 - Déc.1971 d\u2019appartenance au quartier ou à la communauté.De plus, la scolarité et le haut niveau de revenus créent des besoins qui ne peuvent être satisfaits exclusivement au niveau du quartier comme c\u2019est souvent le cas en milieu défavorisé.Si nous essayons de systématiser les informations de notre travail et de cette recherche et de les analyser, nous pouvons conclure que trois facteurs font défaut à Bordeaux-Cartierville pour qu\u2019il v existe une communauté sociale, 1.Premier facteur: Manque d\u2019information.Nous avons trouvé que les habitants de Bordeaux- Cartierville manquaient considérablement d\u2019information au sujet des activités existant dans certains endroits du secteur (associations, paroisse, ete.) et qu\u2019ils ignoraient presque complètement les ressources de leur secteur.Cette ignorance était due soit directement au manque d\u2019information, soit à l\u2019incapacité des responsables de ces ressources, de se faire entendre et de se faire connaître par les gens.De tout ceci découle que les individus, les familles et les groupes de Bordeaux-Cartierville font une utilisation très pauvre des ressources locales.2.Deuxième facteur: Manque de communication.Nous avons remarqué qu\u2019un grand nombre de gens de Bordeaux-Cartierville n\u2019ont pas de connaissances personnelles nombreuses ou significatives à l\u2019intérieur du secteur.Ils n\u2019ont pas d\u2019amis, ils ont rarement des membres de la parenté dans le secteur et ont très peu d\u2019échanges avec les voisins, les gens des magasins, les gens des centres de loisirs ou autres.Ce manque de communication est ressenti très vivement par un bon nombre de citoyens du secteur, qui se plaignent de la situation actuelle, qui fait que la vie du quartier n\u2019est pas agréable ni intéressante pour eux.3.Troisième facteur: Manque d\u2019intérêt profond, commun et partagé.Il existe, d\u2019après nos observations, une absence d\u2019intérêt commun, d'intérêt profond qui puissent attirer les citoyens.Ils n\u2019ont pas d\u2019objeetifs communs, ils ne sont pas pris dans une démarche commune, ils ne sont pas engagés dans une activité unitaire avec les autres membres du secteur.Leur intérêt profond, leur intérêt commun sont généralement partagés par d\u2019autres personnes qui n\u2019appartiennent pas au secteur, ce que l\u2019on comprend mieux si l\u2019on pense à la différence qui peut exister dans les attachements et les tendances d\u2019un gal EL, ; aw ud pouvait-on lire partout sur les banderolles et placards dans la région de Rouyn.Cette campagne témoigne de ce sentiment d\u2019être toujours menacé collectivement et de se « battre littéralement pour sa peau».D'autre part l\u2019ouverture de la route de la Baie James faite par les gens de la région, sans aide gouvernementale, représente cet aspect pionnier que nous mentionnions précédemment.Est-ce que vivre dans des conditions comme celles-ci produit un effet de longue durée sur le psychisme?Que peut-on ressentir devant la grandeur du paysage et la rigueur du climat?Quels sont les effets de ce voisinage constant de cette difficulté de vivre que témoigne cette région ?La pauvreté et même la misère?On a parlé d\u2019une sorte de pays du Tiers-monde que formerait le Nord du Canada et du Québee.Nous en sommes aux frontières.Par ailleurs, comme dans toutes conditions de sous-développement, sont présents la richesse et le dynamisme de certains.On peut citer la puissance de l\u2019élément anglophone.Par contraste, les plus colonisés d\u2019entre tous, les Indiens sont établis sur des réserves disséminées sur le territoire.Nous n\u2019avons pas de réponses certaines à toutes ces questions.Cependant l\u2019une de ces questions nous préoceupe plus particulièrement en tant que clinicien : ce véeu complexe, fragile, crée-t-il un terrain favorable à l\u2019éclosron de symptômes tels que la dépression, la schizoïdie et la paranoïa pour Laval médical Vol.42 - Déc.1971 André BLANCHET ne citer que ceux-là?11 est certain que malgré nos cbservations, seules des études sérieuses en psychiatrie transeulturelle pourraient le déterminer.IMPLANTATION DES ÉQUIPES PSYCHIATRIQUES C\u2019est dans cette région éloignée, pauvre et marginale, et dans le contexte psycho-socio-économique décrit il y à un moment, que les premières équipes volantes de psychiatrie acceptent le défi d\u2019aller implanter des équipes de secteur.En mars 1969, la situation de la psychiatrie dans la région était bien celle qui avait été décrite dans le rapport de l\u2019Association canadienne pour la santé mentale.Ce rapport publié en mai 1968 est une étude-inventaire entreprise dans les trois plus grandes villes du Nord-Ouest québécois.Il met en relief l\u2019impossibilité de faire traiter sur place les personnes atteintes de troubles mentaux.De plus, il fait ressortir les diffieultés de communication qui existent entre ces trois villes.Il n\u2019y a aucun hôpital psychiatrique ni aucun service de psychiatrie dans les hôpitaux de la région.Quant au personnel, le tableau I nous permet de voir la distribution du personnel médical et paramédical des hôpitaux.À défaut de pouvoir traiter sur place les malades mentaux, de nombreux cas sont adressés ailleurs pour consultation.Le tableau IT nous montre le nombre de cas rencontrés et référés pour une période de six mois.À l'hôpital Sainte-Justine depuis un certain nombre d\u2019années, la clinique externe du département de psychiatrie recevait des malades de la région du Nord-Ouest québécois.À la consultation des rapports annuels de 1967 et 1968, on constate que ces hospitalisations représentent respectivement 12 et 15,8 pour cent des cas hospitalisés, soit TaprLEAU I Distribution du personnel médical et paramédical dans la région du Nord-Ouest québécois, d\u2019après le rapport de l\u2019Association canadienne pour la santé mentale, mars 1969 TRAVAILLEURS A i INFIRMIERES SOCIAUX LICENCIÉS EN HôPITAUX MÉDECINS PSYCHIATRES PÉDIATRES LICENCTÉES PROFES- PSYCHOLOGIE SIONNELS Amos Hôtel-Dieu ._.8 0 0 17 0 0 Noranda Youville 23 0 2 41 0 0 Val d'Or Saint-Sauveur 12 0 0 12 0 0 ET ye] pul qu dE al nig PAU dal por ir 88 ur phen dvi, | \"pp quote itd 2 ti réident vraie a Putin Bu y inl = ru hu ie at ph EH, Gb sind le ite | \u201cis ln ene mle 1 iléeune A ph Hie, | His We | | j > Ht Keg J iy, Tny > { } ! + ! Laval médical Vol.42 - Déc.1971 en nombre absolu 11 cas en 1967 et 13 en 1968, pour des durées moyennes d hospitalisation de 26 jours.En septembre 1968 avec la sectorisation de la clinique externe du département de psychiatrie de l'hôpital Sainte-Justine, le Nord-Ouest québécois devient un territoire dit hors secteur que doit desservir une des équipes de secteur.Dès novembre 1968, deux membres de cette équipe présentent un rapport dans lequel ils mentionnent la nécessité de la création d'une équipe volante vu le nombre de cas, la diffieulté et le coût des transports et l'incapacité de maintenir une action thérapeutique soutenue après évaluation.Ce projet reçoit l'approbation du directeur du département et 1'équipe se constitue.Quatre personnes, un psychiatre, un résident en psychiatrie, un psychologue et une travailleuse sociale en font partie.Psychiatrie infantile En janvier 1969, en accord avec la direction régionale, nous avons décidé que l'équipe devait se rendre dans les hôpitaux d\u2019Amos, Val d'Or, Rouyn-Noranda et La Sarre pour y ouvrir une clinique et travailler avee un personnel recruté sur place, selon les principes de la psychiatrie de secteur.Ainsi, aucune ville de la région ne devient le centre psychiatrique.Chaque clinique est responsable des cas de son secteur géographique.Par voie de conséquence, l\u2019application de ces prineipes amène l\u2019équipe volante à desservir les quatre seec- teurs lors de son séjour.Ce séjour est fixé à une fréquence d\u2019une fois par mois.Lors de chaque visite nous passons de trois à cinq heures dans chacune des cliniques.L\u2019équipe volante, une fois sur place, devient donc une sorte d\u2019équipe « tournante ».Une secrétaire et une infirmière sont recrutées pour chaque secteur.En plus de ce personnel permanent, nous nous sommes assuré la DESCRIPTION DE LA RÉGION DU NORD-OUEST QUÉBÉCOIS 993 collaboration de cinq organismes : le corps médical de l'hôpital, l'Unité sanitaire, le Service social, le Service scolaire et la Cour du Bien-être social.Les membres de ces organismes doivent devenir les principaux responsables de la prise en charge des malades que nous avons évalués.En effet, de mai à novembre 1969, 80 pour cent des cas sont suivis par ces différents organismes.Ceci a comme conséquence immédiate de sensibiliser à la santé mentale et d'en rendre la communauté responsable, selon l'esprit d'une saine psychiatrie communautaire.Cette façon de travailler permet également de préciser le rôle de l'infirmière permanente.Premièrement, elle assure la continuité entre un organisme donné et l\u2019équipe volante.Deuxièmement, elle est responsable de la pré- évaluation des cas adressés ailleurs et prépare ainsi le travail de l'équipe volante.Troisièmement, elle ne prend en charge sous supervision, et ceci fut en général pour nous une règle d'or, que les cas trop difficiles pour être retournés à celui qui a demandé la consultation.C'est ainsi que travaille au début l'équipe de psychiatrie infantile.Psychiatrie adulte Quelques mois plus tard, en octobre 1969, les deux premières équipes volantes de psychiatrie adulte font leur apparition dans la région, Une première stratégie est mise sur pied \u2014 on se partage la région selon un ordre fonctionnel et humainement acceptable pour les membres des équipes volantes.Une équipe donnera une demi-journée de travail à Amos (le vendredi matin) puis se dirigera à Val d'Or pour l'après-midi et la soirée.Enfin le samedi matin, elle se rend à Malartie.centre hospitalier psychiatrique de la région.Taprkav II Compilation des cas rencontrés et référés pour une période de six mois, d\u2019après le rapport de l'Association canadienne pour la santé mentale, mars 1969 CAS RENCONTRÉS CAS ADRESSÉS AILLEURS Adultes Enfants Adultes Enfants Psychoses .187 43 73 4 Névroses 486 136 65 12 34 26 0 2 TOTAL 0 0er era reenans vrac 707 205 138 18 3) 994 Arthur AMYOT et André BLANCHET L'autre équipe, de façon parallèle et sur le même modèle, couvre la région de La Sarre (le vendredi matin) puis Rouyn-Noranda (l\u2019après-midi et la soirée du vendredi) et enfin Malartic le samedi matin.Il nous paraissait essentiel que chaque équipe s'impose une grande mobilité, même si elle devait donner moins de temps dans chacune des villes, plutôt que d\u2019imposer aux patients de parcourir des distances énormes et peu acceptables concrètement.De plus, la sectorisation de la psychiatrie risquait d\u2019être compromise dès le point de départ si les équipes volantes refusaient de se déplacer selon les secteurs, historiquement et géographiquement bien définis pour privilégier seulement deux centres au lieu de quatre.Même si notre conception de soins en tant qu\u2019équipe volante est d\u2019être des consultants auprès des responsables du milieu et non de prendre en charge leurs malades, d\u2019évaluer le malade mental adressé et non de le soigner nous-mêmes, de dispenser un enseignement valable et mon d\u2019assurer un débit d\u2019évaluations statistiquement impressionnant, nous avons vite réalisé la difficulté de couvrir de façon adéquate l\u2019ensemble de ce territoire.Après quelques visites dans la région, nous avons pensé qu\u2019il fallait rapidement doubler les effectifs des équipes volantes.Si nous obtenions ce deuxième objectif, une équipe volante pourrait se consacrer à un secteur bien délimité et y investir plus de temps et d'intérêt en travaillant à mettre sur pled une équipe permanente de psychiatrie, inspirée des principes de base de la psychiatrie communautaire, L\u2019importance des demandes de consultation, d'évaluation, d'enseignement et de contact à établir dans le milieu d\u2019une part, et l\u2019intérêt des services psychiatriques à desservir cette région éloignée d'autre part, ont vite fait que notre deuxième ob- Jectif a été accepté par le directeur régional intérimaire de la région, le docteur Marcel Lemieux.Done, en décembre 1969, puis en janvier 1970, une troisième et une quatrième équipes s\u2019ajoutaient aux deux premières, pour travailler respectivement dans un secteur défini.Bien que ce renfort marquât une étape importante dans la réalisation de l\u2019implantation des équipes de secteur en psychiatrie, l\u2019hôpital de Malartie aux prises avec les cinquante grands malades chroniques (débiles, schizophrènes, ete.) que lui avait envoyé l'hôpital Saint-Michel-Archange, et sous la pression des demandes croissantes venant de tous Laval médical Vol.42 \u2014- Déc.1971 les secteurs de la région, l\u2019hôpita] de Malartic se voyait confronté avec une situation de plus en plus difficile, n\u2019ayant comme seul modèle d\u2019identification, la venue rapide et de courte durée d\u2019une sue- cession d\u2019équipes volantes en transit pour Montréal.Enfin, la grande région du Témiseamingue qui se situe à l\u2019extrémité Nord-Ouest de la province et qui est limitée d\u2019une part par les frontières de l\u2019Ontario, demeurait toujours sans service psychiatrique.Depuis l\u2019arrivée des équipes volantes, ce sous-secteur du Témiscamingue comprenant 30 000 habitants, était desservi difficilement par l\u2019équipe de Rouyn-Noranda situé à 85 milles.Il était donc souhaitable d\u2019implanter une nouvelle équipe infantile et adulte à Ville-Marie, centre administratif et hospitalier le plus important de cette péninsule.En mars 1970, les Services psychiatriques nous autorisent deux nouvelles équipes volantes adultes, l\u2019une devant travailler à l\u2019hôpital de Malartie et en faire un centre hospitalier actif, l\u2019autre devant aller à Ville-Marie couvrir le sous-secteur le plus reculé de la région.L'arrivée à Ville-Marie de la sixième équipe volante en mai 1970 signifiait pour nous la réalisation de notre premier but, qui consistait à doter d\u2019une équipe volante un sous-secteur variant entre 20 000 et 40 000 habitants.Avec les six équipes volantes adultes, nous venions d\u2019atteindre le maximum des effectifs que nous désirions obtenir pour desservir de facon valable la région du Nord-Ouest.En mai 1970, six sous-secteurs: Amos, Val d\u2019Or, La Sarre, Rouyn-Noranda, Ville-Marie et Malar- tie reçoivent simultanément tous les quinze jours, et pour une durée de quarante-huit heures, une équipe multidisciplinaire constituée de quatre professionnels de la santé.En psychiatrie adulte, vingt-deux professionnels, tous en provenance de la région métropolitaine et travaillant selon les principes de base de la psychiatrie communautaire et la distribution géographique ci-haut mentionnée, desservent l\u2019immense territoire du Nord-Ouest québécois.Du côté de la psychiatrie infantile, en mars 1970, trois besoins qui se faisaient sentir depuis un certain temps furent comblés.Premièrement, il fallait eréer un secteur à Ville- Marie tel que mentionné il y a un instant.Un psychiatre et une travailleuse sociale de l\u2019équipe infantile s\u2019y rendirent dès le mois de mars et procédèrent rapidement en collaboration avee la diree- tion régionale, au recrutement du personnel permanent et à la mise en marche de la clinique, il ! gr pau i ih à jug i de Ark Thi all jen me pe fe: 46 Si iL fes JIE ape at pet iti Dé Fieri AR aurai ra Trang) Pehl Paychop \u201cB \u2014 =\u2014 \u2014 oy Tawa Sy | tim Wed Hye pr > iy = & Ur Tp ne } arte ile?pills » phi | Laval médical Vol.42 \u2014 Déc.1971 Deuxièmement, il fallait augmenter le temps alloué à chacune des cliniques.D'une demi-journée nous allons maintenant consacrer une journée par clinique.Pour ce faire, il fallait scinder l\u2019équipe en deux.Une partie desservira Ville-Marie, Rouyn et La Sarre, l\u2019autre, Val d\u2019Or et Amos.Troisièmement, il fallait engager notre action vers des services plus spécialisés.Devant la demande croissante du secteur scolaire, nous engageons une psycho-pédagogue dont la fonction sera double: avec la collaboration du psychologue évaluer les troubles d'apprentissage et élaborer un programme scolaire adéquat pour ces \u2018enfants, et ne pas manquer de consulter le personnel des divers services de l\u2019enfance exceptionnelle, qui se développent à un rythme accéléré dans la région, Tous ces réaménagements et ces services nouveaux firent porter le nombre des membres de l\u2019équipe volante de psychiatrie infantile à huit.Ceci est le nombre maximal que nous avons abteint (tableau III).Recrutement À peine avions-nous atteint notre premier but, à savoir de couvrir toute la région du Nord-Ouest DESCRIPTION DE LA RÉGION DU NORD-OUEST QUÉBÉCOIS 995 par six équipes volantes pour les adultes et deux pour les enfants que déjà nous avions commencé une politique de recrutement.Les services que les membres des équipes volantes apportent à la région ont un caractère transitoire; il est clair qu'avec l\u2019arrivée d\u2019un professionnel en permanence dans une région, le professionnel de la même discipline de l\u2019équipe volante n\u2019est plus nécessaire et ainsi de suite pour toutes les disciplines.C\u2019est dans cette optique qu\u2019une campagne de recrutement fut entreprise dans la région, mais surtout hors de la région, par l\u2019intermédiaire des média d\u2019information des corporations professionnelles.Deux travailleurs sociaux et deux imfirmiè- res psychiatriques furent recrutés de cette façon.Petit à petit, l'information concernant les demandes d'emploi pour les professionnels de la santé dans la région du Nord-Ouest se diffuse et de nouveaux professioniels permanents viennent s'\u2019ajouter tous les mois dans différents sous-secteurs et à l'hôpital de Malartic.Un intervalle de deux mois est prévu entre l\u2019arrivée du nouveau professionnel et le départ de son homologue de l\u2019équipe volante, afin de favoriser TABLEAU IIT Répartition des membres des équipes volantes de psychiatrie infantile par professions et par secteurs Anos VAL D\u2019OR ROUYN-NORANDA LA SARRE VILLE-MARIE Psychiatre et résidents 1 1 1 Yo Yo Travailleuse sociale Lea % Ye Yo 0 Psychologue LA LA LA Ya 0 Psychopédagogue \u2026\u2026 4 LA 1 Ya 0 N.B.: Les deux travailleuses sociales et le psychologue quitteront la région en juillet 1971.TABLEAU IV Professionnels permunents pour la psychiatrie adulte et infantile MALARTIC Amos VAL D\u2019OR RoUYN-N.LA SARRE V.-MARIE TOTAL Psychiatres .1 0 0 0 0 1 Travailleurs sociaux .1 1 1 1 0 5 Infirmières psychiatriques .6 1 2 2 1 12 Psychologues \u2026\u2026 0 0 0 0 0 0 TOTAL .] 8 2 3 3 1 19 È La 996 Arthur AMYOT et André BLANCHET Laval médical Vol, 42 - Déc.1971 TABLEAU V Professionnels des équipes volantes adultes en mars 1971 MALARTIC AMos VAL D'OR Rourw-N.LA SARRE V.-MARIE ToTAL JE Psychiatres 0 et résidents .2 1 2 1 1 1 8 Travailleurs 1 SOCIAUX .0 0 Ye Ya 0 0 1 Infirmières psychiatriques .0 0 0 0 1 1 Psychologues \u2026\u2026 0 1 1 1 1 0 4 Ergothérapeutes 0 Le Ye 1 Yo 0 2 TOTAL coven.2 214 4 3 2% 2 16 D | N.B.: Il est à noter que deux psychologues des équipes volantes cesseront de venir dans la région en HS juillet 1971.eut e boit une meilleure intégration de ce nouveau membre à En mars 1971, les professionnels permanents en ir l\u2019équipe de secteur et aussi de faciliter le départ psychiatrie dans la région se répartissent selon le sl de celui qui est remplacé.tableau IV et les professionnels des équipes volantes A C\u2019est avec l\u2019établissement d\u2019une direction régio- adultes selon le tableau V.(ie nale permanente en août 1970 qu\u2019une véritable Tel est l\u2019état actuel de la psychiatrie dans le pire campagne de recrutement s\u2019est effectuée.Nord-Ouest du Québec.eg JS Song wll am al bmp wre Sos à der at pr pn b py iy Let tiers Ip 9 VUS Je laity | Pele Ing éllep | y lay La Ini, BIE pi > \u201cTy im hy digg C18) i in & I don b lis ns | LE UNE ÉQUIPE VOLANTE DE PSYCHIATRIE.UNE EXPÉRIENCE VÉCUE * Maurice LEDUC, M.D., Gérard DUCEPPE, T.S.P, Raymonde HACHEY, ergothérapeute, Denise L\u2019ECUYER, |.P., Dès la mise sur pied de cette expérience, nous avions élaboré quelques principes de base qui devaient guider notre action.La région avait d\u2019abord été sectorisée.En conséquence, nous devions desservir la population de la région de Rouyn-Noranda seulement.Ce secteur regroupe environ 40 000 personnes dont 30 000 habitent la ville même.Cette sectorisation nous permettait done de rejoindre et de traiter le patient dans son milieu.Parce que nous pouvions le traiter dans son milieu, nous avons souvent pu lui éviter l\u2019hospitalisation.Nous savions au départ qu\u2019il ne nous serait pas possible de prendre en charge tous les cas qu\u2019on nous adresserait.Il nous a done paru important de ne pas nous présenter comme ceux qui venaient prendre en main la psychiatrie de cette région.Nous pensions que les patients devaient être pris en charge par leur milieu.Sensibiliser ce milieu tant professionnel que non professionnel, nous est apparu de première importance.L'équipe volante de psychiatrie s\u2019est donc fait connaître surtout comme une équipe de consultants.Nous avions aussi en tête à ce moment-là de chercher à « dépsychia- triser » les problèmes présentés par la communauté.Trop souvent on le sait, on a tendance à remettre tous les problèmes de la communauté entre les mains de l\u2019équipe psychiatrique et à attendre d'elle quelque geste miraculeux.I] nous est aussi apparu important de nous présenter comme une équipe où chacun a un rôle spécifique et nécessaire à Jouer.C\u2019est d\u2019ailleurs dans cet esprit qu\u2019à la suite de l\u2019exposé du psychiatre, le travailleur social, l\u2019ergothérapeute, l\u2019infirmière psychiatrique et le psychologue exposeront successivement leur rôle dans l\u2019équipe volante de psychiatrie.* Travail présenté au VII Congrès annuel de l\u2019Association des psychiatres du Québec, tenu à Sherbrooke du 22 au 24 avril 1971.et Jean-Jacques LUSSIER, L.P.S.Enfin, la continuité des soins (le premier principe de la psychiatrie communautaire) ne pouvait évidemment être assurée directement par une équipe volante.C\u2019est le milieu professionnel et non professionnel ainsi que l\u2019équipe permanente qui devaient donc assurer la continuité des soins.C\u2019est ainsi que nous avons dirigé une bonne partie de nos efforts vers les contacts avec les omnipraticiens.Nous avons demandé que tous les malades que nous aurions à voir consultent d\u2019abord leur omnipraticien.Nous avons fait très peu d\u2019exceptions à cette règle.Par cette façon de procéder, les médecins de la région continuaient de garder les responsabilités qu\u2019ils avaient assumées jusque là et dont nous ne pouvions les décharger.Après avoir recu la demande de consultation de l\u2019omnipraticien, plusieurs possibilités se présentaient.Nous pouvions évaluer le cas puis retourner le malade à son médecin de famille après avoir discuté du problème avee ce dernier.En d\u2019autres occasions, nous pouvions décider de prendre nous- mêmes en charge le traitement du malade.Parfois nous recommandions une hospitalisation soit à l\u2019hôpital local, soit à l\u2019hôpital psychiatrique régional.Quand le malade était hospitalisé à l\u2019hôpital de Rouyn, c\u2019est le médecin référant qui gardait la responsabilité du patient, mais nous tentions de partager cette responsabilité avec lui au point de vue du traitement.Enfin nous offrions aussi une consultation aux médecins dans le cas de patients qui présentaient pour eux des difficultés mais qui ne nécessitaient pas une intervention par l\u2019équipe psychiatrique.Nous avons rencontré passablement de difficultés dans nos contacts avec les ommipraticiens.Il vy avait d\u2019abord la question du temps: ils sont, règle générale, surchargés de travail et il devenait difficile de les rencontrer.Ensuite, bien sûr, tous ne sont pas intéressés au même degré à la psychiatrie 998 et certains ne demandaient pas mieux que de nous refiler les malades le plus tôt possible.À un certain moment, nous avons pensé leur offrir un enseignement formel.Mais nous nous sommes vite aperçus que l\u2019enseignement valable et accepté ne pouvait se faire qu\u2019au moyen d'échanges au sujet des malades qu\u2019ils nous amenaient.Après un an, nous avons l'impression d\u2019avoir réussi ans une certaine mesure à sensibiliser un peu plus les médecins aux problèmes psychiatriques.Il reste sûrement encore beaucoup à faire m'ais de nombreux indices nous permettent de eroi- re que nous sommes sur la bonne voie.Une autre partie de notre travail consistait à offrir une consultation auprès des diverses agences de la communauté (Service social, Unité sanitaire, Bien-être social, Service de probation, infirmières de colonies, policiers).Nous réservions une heure à une heure et demie pour recevoir tous ceux qui voulaient venir nous présenter des problèmes et nous demander notre opinion.Toute l\u2019équipe assistait à cette consultation.Au début, on a eu tendance à nous soumettre un peu toutes sortes de problèmes.Une grande partie des cas discutés étaient très peu d'ordre psychiatrique.Ces contacts avec les agences de la communauté nous ont permis de les sensibiliser à la psychiatrie et bien souvent, de dépsychiatriser les problèmes.I] nous a été possible d\u2019entreprendre parfois une action en commun avec eux.Enfin ce qui n\u2019est pas à négliger, le dialogue a pu s\u2019engager entre eux.Pendant un certain temps nous avons porté une attention spéciale aux policiers.En effet nous nous étions rendu compte que l\u2019on avait souvent recours à eux quand il s\u2019agissait de grands malades.Nous les avons rencontrés régulièrement, une heure tous les quinze Jours, et nous avons discuté librement avee eux des problèmes qu\u2019ils rencontraient avec les malades psychiatriques.À travers tous ces contacts nous tentions de faire un peu d\u2019enseignement.Nous n'avons jamais institué d\u2019enseignement formel, mais à chacune de nos visites nous faisions une présentation de cas.Cette présentation consistait à interviewer un malade devant l\u2019équipe et les consultants, et à discuter du cas présenté par la suite.Nous avons toujours travaillé en très étroite collaboration avee le personnel permanent.Toutes nos activités se faisaient conjointement avec eux.Au début nous avions sur place deux infirmières psychiatriques et une secrétaire.Par la suite un travailleur social s\u2019est joint à nous.Maurice LEDUC et col.Laval médical Vol, 42 \u2014 Déc.1971 Nous avons assuré la supervision de leur travail le plus régulièrement possible.Il faut dire que ce personnel a eu à prendre des responsabilités de plus en plus importantes.Enfin une certaine partie du temps était consacrée à l'évaluation et au traitement des malades.Ces évaluations étaient faites à la clinique externe de l'hôpital ou même à domicile quand nous le jugions nécessaire.Nous avons tenté d'offrir une gamme de traitements la plus vaste possible mais on comprend que dans les circonstances il est difficile d\u2019entreprendre des thérapies intensives à long terme.Et maintenant comment se présente l'avenir?Nous croyons que désormais notre travail pourra prendre une orientation un peu différente.L\u2019équipe volante n\u2019est plus composée que du psychiatre et du psychologue, les autres fonctions étant assumées par l\u2019équipe permanente.Nous pensons que l\u2019équipe peut maintenant se permettre d\u2019être plus impliquée dans la communauté.I] serait sûrement souhaitable de mettre sur pied un département pour hospitaliser les patients plus facilement à Rouyn même.Un centre de jour ainsi qu\u2019un aménagement pour l\u2019ergothérapie nous paraissent de plus en plus essentiels.Enfin nous pensons que dès qu\u2019un psychiatre viendra s\u2019y établir d\u2019une façon permanente, l\u2019équipe volante aura accompli sa mission.Le rôle du travailleur social Lorsqu\u2019en psychiatrie communautaire, nous parlons de l\u2019établissement d\u2019un mode de collaboration avee les ressources de la communauté, dont l'agence sociale est l\u2019une des principales, nous pensons surtout en terme de « dépsychiatrisation ».Ce que nous entendons par « dépsychiatrisation » c\u2019est la prise en charge du malade par la ressource existante, alors que l\u2019équipe psychiatrique est utilisée comme consultante.Ceci ne veut pas dire que nous adressons nos malades à l\u2019agence sociale, mais plutôt que nous constituons une ressouree dispo- uible à l\u2019agence sociale dans le traitement des élients qui se sont adressés à elle, à la suite de problèmes de dysfonctionnement social.Dans cette optique, nous avons rencontré le directeur de la succursale de l\u2019Agence sociale de Rouyn-Noranda, en janvier 1970.À la suite de cette rencontre, dans le but de répondre aux besoins du personnel de l'agence, nous avons organisé un séminaire sur la thérapie du couple et sur la thérapie familiale durant un avant-midi complet dans les locaux de l\u2019Agence sociale de Rouyn.Ces tack pil al a Me lier if Just {ot dr dis dl fut dir! oa Are (es iL pil de lag hs Yaad {ley ms Ais) tain WA ef ts of ban Le Hs ls bd talale bey Tie, l'en sig thee.oul #achy i RÉ de Pr Hie Hippy Yop Pr Us di Pong En \u2018sm ry be ti {uf cf rl Que ls ge 0 Dir.ta Hie 1 og ie p as Ie fa ell: Pour, ay thir last is te pli rene tee ait DES sent rar aL os J: nati.1 Lae ps SU Leu Laval médical Vol.42- Déc.1971 contacts nous permirent de motiver les membres du personnel de l\u2019agence à s'engager dans un travail de thérapie plus en profondeur.En plus des supervisions de leurs cas que nous pouvions faire au moment de nos visites, nous les avons motivés à utiliser de plus en plus la consultation que l\u2019équipe leur offrait à l\u2019hôpital.Nos contacts par l\u2019intermédiaire de ce séminaire ont surtout servi à modifier la facon d\u2019aborder les cas et nous pouvons constater la mise sur pied d'activités nouvelles, telles que thérapies familiales, thérapies de couples, formation d\u2019un groupe d\u2019adolescents, d\u2019un groupe de filles-mères et d\u2019un groupe de parents adoptifs.Ce séminaire en thérapie familiale fut apprécié au point qu\u2019en octobre 1970, le directeur général de l\u2019agence nous demanda d'inclure son personnel de la suceursale de La Sarre au groupe de Rouyn- Noranda, et de répéter le même séminaire à Val d\u2019Or pour le bénéfice de son personnel de Val d\u2019Or, Amos, Senneterre et Barraute.Depuis, nous organisons deux séminaires et rejoignons une quarantaine de travailleurs sociaux et de conseillers sociaux dont quelques-uns de Rouyn ont déjà commencé à suivre des familles en thérapie et à qui nous offrons une supervision de groupe au moment de nos visites.À cette activité qui a pris une partie de notre temps consacré à la région, 1l faut aussi ajouter l\u2019enseigrrement auprès du personnel permanent de la clinique, par l\u2019intermédiaire d\u2019évaluations de maiaides, de thérapies individuelles et de thérapies de couples, en présence d\u2019une infirmière psychiatrique.L'engagement, en juillet 1970, d\u2019un travailleur social qui s\u2019est joint aux deux infirmières déjà en place, nous amena à lui accorder une supervision régulière des cas qu\u2019il suit en thérapie.Nous attachons beaucoup d\u2019importance à cette supervision, étant donné qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un nouveau diplômé de l\u2019Université complétant sa première année de pratique que nous considérons comme une année d\u2019internat, durant laquelle il est nécessaire de lui donner une formation adéquate.Pour terminer, il ne faudrait pas oublier notre participation au sein de l\u2019équipe, soit au moment des discussions de cas, de la consultation donnée au personnel des différentes ressources de la communauté où nous sommes appelés à manifester l\u2019aspect plus spécifique du travailleur social, soit sa préoccupation de l\u2019aspeet psycho-social du malade, de sa famille et de son milieu.UNE ÉQUIPE VOLANTE DE PSYCHIATRIEB 999 Le rôle de l\u2019ergothérapeute Nous avons l\u2019intention d\u2019effeetuer un bref tour d'horizon des différentes réalisations de l\u2019ergothé- rapeute dans le Nord-Ouest québécois.Le travail de l\u2019ergothérapeute s\u2019est effectué à deux niveaux : 1.Dans les départements internes de l\u2019hôpital de Malartic et d\u2019Amos; 2.Dans les cliniques externes surtout celles de Rouyn, La Sarre et Val d\u2019Or.1.Au niveau des responsables des ateliers d\u2019expression, de couture et de menuiserie à l\u2019hôpital de Malartie, l\u2019importance et la signification de la relation-objet ont été discutées au point de vue théorique, et des programmes d\u2019ergothérapie ont été établis pour certains malades.Au point de vue pratique, l\u2019ergothérapeute observe le comportement tant verbal que non verbal des responsables d'ateliers vis-à-vis les malades, et une discussion s\u2019amorce en vue de les sensibiliser aux besoins du malade.À l\u2019hôpital d\u2019Amos, l\u2019ergothérapeute a collaboré à l\u2019élaboration de l\u2019aménagement spatial des locaux ervothérapeutiques.Pour les malades hospitalisés, différents groupes ont été formés.2.Au niveau des cliniques externes de Rouvn, Val d\u2019Or et La Sarre, nous avons mis sur pied un département d\u2019ergothérapie et avons commandé le matériel selon les besoins des individus, Nous avons rencontré les différentes associations bénévoles de la région, telles que la Croix-Rouge, les Dames auxiliaires, les Femmes fermières, ete.afin de leur communiquer notre projet de former des groupes et de leur trouver des responsables.Nombreux sont les travailleurs bénévoles qui ont apporté leur collaboration aux différents programmes, Leurs craintes à l\u2019égard des malades créent au début certaines réticences, mais les discussions avec l\u2019eroothérapeute finissent par atténuer ces craintes, À Rouyn, il existe deux groupes mixtes d\u2019ergothérapie.Ils sont orientés vers la valorisation et la socialisation, et ceci à l'aide de médiums plus ou moins structurés.La plupart des participants sont des sehizophrénes ayant déjà été hospitalisés à l\u2019hôpital Saint-Michel-Archange.De plus, nous tenterons d\u2019organiser un troisième groupe; celui-ci sera composé d\u2019hommes seulement et sera orienté vers le retour au travail, Présentement, l\u2019infirmière psychiatrique de l\u2019équipe permanente, sert de lien entre les malades 1000 et les bénévoles.Sa présence au groupe d\u2019ergothérapie apporte un appui aux malades et aux volontaires mais assure surtout une continuité dans le traitement global du malade.Les besoins d\u2019ergothérapie sont très grands.Il faudrait, par exemple, un Centre d\u2019évaluation pré- professionnel où les malades de la région seraient observés pendant une certaine période pour déterminer leurs aptitudes et pour leur faciliter s\u2019il y a lieu une formation.La création d'ateliers protégés répondraient aux besoins des individus qui possèdent un potentiel plus limité.Il va de soi que des contacts fréquents avec les industries et les organisations, telles que le Centre de la main-d\u2019œuvre, l\u2019assurance-chômage, ete.seraient bénéfiques pour trouver des débouchés dans le domaine du travail.En vue d\u2019établir ces programmes d\u2019ergothérapie, la présence d\u2019ergothérapeutes est primordiale dans la région du Nord-Ouest québécois, et il faut maintenir la collaboration de personnel bénévole.Le rôle de l\u2019infirmière psychiatrique Je me suis engagée dans cette expérience principalement à cause de son caractère aventurier et de son aspect avant-gardiste, et en ayant un objectif global aussi vague que celui d\u2019initier les infirmières sur place, à des situations de prise en charge de malades présentant des troubles émotionnels.Comme moyens de départ, j'avais: ma préparation en tant qu\u2019infirmière psychiatrique, mon expérience acquise en psychiatrie communautaire, mon expérience acquise également dans un travail d\u2019équipe avee l\u2019utilisation des ressources des autres membres et finalement des informations verbales sur le milieu, informations d\u2019ordre culturel, géographique et socio-économique.Ce n\u2019est qu\u2019en cours de route que mes objectifs se sont précisés et ce, après l\u2019évaluation faite sur place (a) du nombre d\u2019infirmières qui avaient une préparation spécifique en soins psychiatriques et (b) des difficultés que représentait cette situation nouvelle de prise en charge des malades psychiatriques, dans un milieu où l\u2019on avait l\u2019habitude de les envoyer à l\u2019extérieur de la communauté, en l\u2019occurrence à Saint-Michel-Archange, endroit éloigné, fermé, protégé.Cette double constatation m\u2019a amenée à travailler avec deux groupes d\u2019infirmières: les infirmières psychiatriques, au nombre de deux, qui faisaient partie de l\u2019équipe psychiatrique stable de Rouyn et les infirmières autorisées (non psychiatriques) travaillant soit à l\u2019hôpital général Maurice LEDUC et col.Laval médical Vol.42 - Déc.1971 de Rouyn, à l\u2019Unité sanitaire ou dans les Colonies, travail que j'ai fait en tenant compte des besoins de chaque groupe et des exigences de leur tâche respective.Mon but, avec les infirmières psychiatriques, était de les orienter, de les aider à se situer dans ce nouveau rôle de prise en charge des patients à l\u2019extérieur du cadre hospitalier psychiatrique.Par des périodes de supervision individuelle d\u2019une durée d\u2019une heure et demie, tous les quinze Jours, j'ai tenté de les orienter dans l\u2019identification des problèmes des malades, de trouver de nouvelles méthodes d\u2019approche et d\u2019en discuter avec elles, et de favoriser une meilleure connaissance de leurs capacités et de leurs limites par rapport à cette nouvelle situation.Ces rencontres avec une personne de la même discipline, ont permis, je pense, aux infirmières de répondre aux exigences de ce nouveau rôle et, de s\u2019y adapter plus facilement tout en gardant leur identité propre.Aux infirmières autorisées (non psychiatriques), j'ai d\u2019abord fourni sur demande des informations concernant l'implantation de la psychiatrie dans le Nord-Ouest québécois, les nouvelles modalités de prise en charge et les projets à venir.Cette pre- miére rencontre m\u2019a permis d\u2019apprécier les connaissances de ce groupe, l\u2019expérience déjà vécue dans le milieu et finalement de distinguer les capacités du personnel sur place.L\u2019occasion m'était donnée de faire ressortir en groupe, les ressources des infirmières non psychiatriques, de valoriser la collaboration que celles-ci pouvaient apporter, de mettre en lumière leur rôle au niveau de la prévention et de les motiver à profiter des périodes de consultation pour exposer les difficultés rencontrées dans leur travail auprès des patients, spécialement pour ce qui est des infirmières de l'Unité sanitaire et des colonies.Des rencontres fixées tous les quinze jours avec les infirmières de l'hôpital général de Rouyn où séjournaient assez régulièrement des malades de la Clinique, ont aidé à établir une communication favorisant le travail entre infirmières psychiatriques et non psychiatriques.Très peu de cours théoriques ont été donnés, sinon pour démystifier le langage psychiatrique, favoriser la transmission d'observations utiles et une meilleure compréhension du comportement du malade et ce, à tous les niveaux.Ces rencontres ont surtout fait l\u2019objet de discussions en groupe sur les difficultés rencontrées dans le contact et la prise en charge des malades psychiatriques hospitalisés en milieu général.Nombreux étaient les préjugés qui entraient algue il per apt Aes al rs a pid pre al gai \u201cper 4 brut Sins isi Ale | \u201cous de Tipe Fut mints, wiv | Ba ale Bl, Ti wh Ai du shy senbres 1h ales p Jit oe) de tnt fe leg A Wire LM Qeut, (at ne Par Lan \u201cte de Ta F per \u201cils, ai gg ! Bey, I Ny Hing d ny, i Be fi Ly, lien iy lig, iy tâche ; us, ny ns A è di pus.| D de Veli i Fn gt a Tél ie .Iti ile ifs ae hia i Qe 3 (0 tik ip tli on Jy pre ried relive spa RE Laval médical Vol.42- Déc.1971 en ligne de compte dans ces difficultés.Ces réunions ent permis de déceler les idées préconçues par rapport au malade présentant des troubles émotionnels, d\u2019en discuter et de favoriser l\u2019expression des sentiments face à la maladie mentale.Après un an de cette collaboration, les infirmières psychiatriques étaient en mesure de prendre la relève auprès de leurs consœurs et leur expérience était suffisante pour que ne soit plus nécessaire l'intervention d\u2019une personne de même discipline.Le rôle du psychologue Nous voudrions rappeler brièvement en quoi consistèrent nos activités de psychologue, pour ensuite esquisser à grands traits certaines implications de la collaboration entre l\u2019équipe volante et l\u2019équipe permanente sur place.En tant que psychologue, membre de l\u2019équipe volante, notre temps se répartissait surtout entre les activités suivantes : 1.Entrevues d\u2019évaluation clinique auxquelles assistaient un ou des soignants de l\u2019équipe permanente, dans le double but de familiariser ceux-ci avec un mode de contact et d\u2019écoute et de permettre la continuité entre le temps d\u2019évaluation et celui du traitement, puisque dans la majorité des cas, la prise en charge était assumée par un des membres présents lors de cette première étape.2.Prise en charge thérapeutique de certains malades, parfois dans un but d\u2019enseignement lorsque, par exemple, une infirmière assistait aux entrevues.De toutes façons il est important, croyons-nous, que l\u2019équipe volante partage dans une certaine mesure aveé l\u2019équipe permanente, la charge de la cohorte imposante de malades.3.Participation à diverses activités d\u2019enseigne- nent, de consultation, de supervision.Quant au second aspect, nous voudrions l\u2019illustrer par quelques brèves propositions.La nature et la qualité de la relation s\u2019établissant entre des équipes (volante et permanente) nous apparaissent importantes pour le confort de l\u2019équipe permanente et, partant, pour la qualité des soins, et même, serions-nous tentés d\u2019ajouter, pour la viabilité et la permanence de l\u2019équipe sur place.Il nous revient à l\u2019esprit une remarque d\u2019une infirmière, remarque qui prenait sens d\u2019avertissement, lorsqu'elle soulignait que si le désengagement ou le retrait des équipes volantes survenait trop brusquement, il en résulterait possiblement un éclatement.une désintégration de l\u2019équipe permanente.L'équipe volante est évidemment dans une posi- UNE ÉQUIPE VOLANTE DE PSYCHIATRIE 1001 tion d'enseignement et de supervision, face a 1\u2019équipe permanente, les membres de celle-ci étant la plupart du temps des néophytes dans leur profession respective.C\u2019est donc dire qu\u2019au début, la perception qu\u2019a l\u2019équipe permanente de sa propre image de soignant (tant au plan individuel que collectif), se révèle comme floue et inarticulée ; elle va s\u2019élaborer, prendre forme par le biais des contacts avec l\u2019équipe volante.Vorlà pourquoi, si les relations entre équipes sont importantes, il est nécessaire que les membres de l\u2019équipe volante s\u2019unissent entre eux de façon claire et satisfaisante, puisque l\u2019image qu\u2019ils refléteront servira de modèle à l\u2019équipe permanente.Nous voilà en train de tourner autour de la notion d'identification sans la nommer et pourtant nous croyons que ce processus est actif et nécessaire à l'édification d\u2019une conviction en sa capacité de soignant.On peut penser que la remarque de l'infirmière, citée plus haut, constitue fondamentalement une demande pour que soit donné le temps nécessaire à cette prise en soi, non pas tellement peut-être d\u2019outils, mais plutôt d'une confiance en ses moyens, en son identité de soignant.Ajoutons que si l\u2019identification aux membres de l\u2019équipe volante nous paraît essentielle, il n\u2019est pas moins primordial que celle-ci, psychiatre en tête, puisse reconnaître et respecter la spécificité et l'individualité de l\u2019autre, qu\u2019elle n\u2019étouffe pus mais favorise la possibilité chez l\u2019équipe permanente de devenir progressivement autonome.Un mot encore sur le piège dangereux, toujours présent lorsque plusieurs instances sont impliquées, que représente la tentation de donner prise à des mécanismes de scission.Pour être plus explicite, il faut donner un exemple parmi d'autres, tiré de l'expérience dont il est question icl.Rappelons qu\u2019il y a en Abitibi des équipes volantes pour la psychiatrie adulte et d\u2019autres pour la pédo-psyehiatrie.Or il s\u2019est trouvé que l\u2019équipe « infantile » fut assimilée pendant un certain temps aux « mauvais », alors que les membres de « l\u2019équipe adulte » étaient les « bons ».La situation a pu évoluer seulement à partir du moment où le psychiatre de l\u2019équipe adulte a pu communiquer avec l\u2019équipe de pédo-psychiatrie et où les soignants de l\u2019équipe permanente savaient que les deux groupes « se parlaient ».À ce moment seulement, on nota une amélioration dans les relations entre l\u2019équipe volante infantile et l\u2019équipe permanente, et, fait remarquable mais qui ne nous surprend pas, c\u2019est au moment gi Ri Bi H Ri hi Hi À fi i 1002 où les membres de l\u2019équipe permanente sentent qu'ils existent et qu\u2019ils sont reconnus, qu\u2019ils prennent soudainement intérêt à leur travail en pédo- psychiatrie.RÉSUMÉ Les auteurs relatent l\u2019expérience vécue d\u2019une équipe multidiseiplinaire pendant la première année du projet.Le psychiatre expose d\u2019abord les principes de base qui ont guidé l\u2019action de l\u2019équipe.Il s\u2019agit en fait des principes reconnus en psychiatrie communautaire : rejoindre et traiter le malade dans son milieu, la continuité des soins, la sensibilisation du milieu tant professionnel que non professionnel, la sectorisation, ete.Il donne ensuite un aperçu général de leur action au cours d\u2019une période d\u2019un an.Puis il précise son apport spécifique en tant que psychiatre et chef d\u2019équipe.Il traite de son rôle auprès des médecins du milieu, de la supervision des membres Maurice LEDUC et col.Laval médical Vol.42 - Déc.1971 des équipes permanentes et de ses contacts avec le milieu en général, Le travailleur social fait voir ensuite quel fut son apport particulier.II traite surtout de son rôle auprès des agences de service social du milieu.Il expose également son rôle d\u2019enseignant et de superviseur en thérapie familiale.L\u2019ergathérapeute expose son travail au sein des équipes volantes.Il traite de son travail dans l'hôpital psychiatrique régional de même que du travail déjà commencé et du travail à poursuivre dans les diverses cliniques des hôpitaux généraux.L\u2019infirmière décrit ensuite son rôle comme infirmière psychiatrique.Elle insiste plus particulièrement sur le rôle qu\u2019elle a Joué auprès des infirmières de l\u2019équipe permanente et des infirmières de l\u2019hôpital.Son action auprès des infirmières de l\u2019Unité sanitaire est aussi exposée, Enfin, le psychologue montre l\u2019impact des équipes volantes sur le personnel permanent.Il expose aussi son role dans la consultation et 1\u2019évaluation des cas présentés.fl IE pou Li Vind li) fone dir | 16, fit 31 dl la DHE] \u201cdoit Hi Hou a is ; louve wf la \u201cia Ib ie lay té à ET : Prod \u2018a lan | lig) = tT ligy tp, LR Ti, Hig 01) i Le Sl Th: Mat ÉTUDE COMPARATIVE DU TRAVAIL CLINIQUE DE L\u2019ÉQUIPE ITINÉRANTE DE PSYCHIATRIE INFANTILE DU NORD-OUEST QUÉBÉCOIS POUR LES ANNÉES 1969 ET 1970 * INTRODUCTION L'équipe itinérante de psychiatrie infantile du Nord-Ouest québécois existe depuis déjà deux ans.Une première enquête a été faite et les résultats furent présentés au VI° congrès annuel de l\u2019Association des psychiatres du Québec, à Montréal, les 16, 17 et 18 avril 1970 (1).Cette enquête portait sur les neuf premiers mois de fonctionnement de l'équipe.T] a été nécessaire d'évaluer l'orientation prise cette année, plus particulièrement à la suite de certains changements survenus dans notre fonetion- nement.En plus d\u2019augmenter nos effectifs de cinq à huit personnes, nous avons modifié notre itinéraire de sorte qu\u2019en nous divisant en deux sous- groupes de travail, nous pouvions offrir à chaque clinique une Journée entière de consultation par mois au lieu de quelques heures seulement.Un nouveau secteur d'opération, Ville-Marie.au Témis- camingue, a été ouvert en février 1970.La présente enquête fut donc entreprise pour comparer le travail accompli de mars à novembre 1970 avec la période correspondante de l\u2019année précédente.MÉTHODES La méthodologie utilisée répète le travail de l'année dernière.Il s'agit d\u2019une enquête exhaustive, c\u2019est-à-dire chez tous les sujets inserits pendant la période de mars à novembre.Après cinq mois, l'évaluation de l'évolution a été faite en requestion- nant la personne qui avait dirigé le malade, ce dernier, les parents ou le thérapeute.* Travail présenté au VII° Congrès annuel de l\u2019Association des psychiatres du Québec, tenu à Sherbrooke, du 22 au 24 avril 1971.1.Résident en psychiatrie, Hôpital Rivière-des-Prai- ries.Claude LEBLANC, M.D.Lie questionnaire établit le sexe et l'âge du sujet.son origine.le fover et la condition maritale des parents, l'oceupation, le salaire et la stabilité d'emploi des deux parents, ainsi que leur scolarité respective et leurs antécédents psychiatriques.Enfin.on v précise le mode de consultation effectuée.celui qui a dirigé le malade.la démarche thérapeutique et l'évolution du eas.Toutes les réponses étaient prévues sur la carte- questionnaire.Les données socio-économiques et d'identification relevaient de la responsabilité de la secrétaire de chaque secteur.Les données psychiatriques étaient colligées par un médecin dans chaque équipe après instruction par le responsable de l'enquête.Après une brève description de notre population.nous diseuterons surtout des données psychiatriques dans une perspective de comparaison des deux premières années de fonctionnement.Nous présenterons parallèlement, dans la mesure du possible.les résultats obtenus pour les deux périodes étudiées.RÉSUITATS Le nombre d'inscriptions pour la période de mars à novembre 1970 est de 200 sujets, soit 123 garçons et 77 filles, ce qui représente une proportion semblable a celle\" de 1969 (tableau I).La répartition de ces Inscriptions selon les secteurs d'opération a aussi été étudiée (tableau IT).L'âge moyen des garcons est de 8,95 ans et celui des filles de 10,71, ce qui est légèrement inférieur à l\u2019année dernière.La répartition par groupe d\u2019âge montre, comme en 1969, la prépondérance du groupe de 8 à 10 ans pour les garcons et du groupe de 14 à 16 ans chez les filles (figure 1).Au moment de la consultation, 144 pères travaillaient, soit environ 75 pour cent de la population E + ¥ 1004 Claude LEBLANC Laval médical Vol.42- Déc.1971 TaBLEAU I Nombre d'inscriptions en 1969 et 1970, pour la période de mars à novembre 1969 1970 SEXE Nombre % T Nombre % a Male.63 61,7 4,81 123 61,5 3,44 Femelle .39 38,2 4,81 77 38,5 3,44 TOTAL ee ee era ae ra rer vce 102 200 TarvkAU IT Répartition des inscriptions selon les secteurs d'opération 1969 1970 SECTEURS Nombre % o Nombre % To Rouyn ee 23 28,4 4,47 55 27,5 3,15 Ville-Marie .i 6 44 22,0 2,93 La Sarre nur 16 15,6 3,60 35 17,5 2,68 Val d\u2019Or cernes 30 29,4 4,51 35 17,5 2,68 Amos 27 26,4 4,37 31 15,5 2,55 TOTAL Lu ceci re ecrans 102 | 200 étudiée.La proportion de ceux dont le revenu dépassait $4 000 est passée de 46 pour cent en 1969 à 64 pour cent en 1970 (figure 2).Quarante-neuf 35 g © 1969 or FA 1970 on 2 25 > a © OT 7 © ®15r © 5 Sot 5F 0 A, 1 1 J 1 1 y 1 n°1 9 Zl 7 2 S 15h 2 Élor 2 EF 5j V / / 0 FA | 7 1 + 1 1 1 J 2 5 8 1 14 17 20 Age en années Figure 1 \u2014 Répartition des sujets selon l\u2019âge et le sexe.familles bénéficiaient de l'assistance sociale, soit 24,5 pour cent.Environ 22 pour cent des sujets, comme l\u2019an dernier, révèlent des antécédents psychiatriques dans la famille immédiate.En classe régulière on retrouve 115 enfants, alors qu\u2019il y en à 41 en classe spéciale, 20 d'âge préscolaire, 14 qui ne vont pas à l\u2019école et 8 à la ma- ternelle.En comparaison de l\u2019année 1969, nous 40 |- OO 1969 2 1970 e 30 r 3 a 3 720} 32 10 + 0 P 1 1 + + | 1000 2500 4000 6000 7500 dollars REVENU Figure 2 \u2014 Revenu du père des enfants vus en consultations i ard! it vi Dé quits J jan des que hes.10 fg ES Jadees ard a foe A) aus pau ls pr {pura nee \u2014 of ' =u0ots ae = [ Gt Tél Figure TE.A 2 dos =uiers = = = 1 fq] | Vi il > 3 nl A las lin p pi Ji mu |i \u2014 5 Laval médical Vol.42 \u2014- Déc.1971 ÉTUDE COMPARATIVE constatons un pourcentage moindre d\u2019enfants en classe spéciale ou absents de l\u2019école et une augmentation des enfants d\u2019âge préscolaire (figure 3).Par contre, 25 enfants présentent un échec; 14, deux échecs, 10, trois échecs; huit, quatre échees; un, cinq échees et deux, six échecs.Le pourcentage d\u2019êchecs a diminué de 15 pour cent cette année (figure 4).La figure 5 indique la source de direction de ces 200 sujets et une prépondérance nette apparaît pour les praticiens de la région.Par contre, l\u2019ordre d'importance est semblable à 1969, sauf en ce qui concerne le service social où la proportion a dimi- 60 | 7 [J 1969 1970 50 | \u2014 £40} > w a S30 + as 20H 10 + / 7 Classe Classe pré- absence régulière spéciale scolaire maternelle Figure 3 \u2014 Situation scolaire des enfants.70 + 7 ! O 1969 | 1970 60 - | I I | 50 }- ! 5 | a | 40}+ ow I > I | > 3ot | | | 20 + | | 10 | | 7 m 1 ! [ha on 0 i 2 3 4 5 6 Nombre d'échecs Figure 4 \u2014 Scolarité des enfants : nombre d\u2019échecs.DU TRAVAIL CLINIQUE 1005 nué, et les parents qui dirigent en plus grand nombre leurs enfants.Trente-quatre malades avaient déjà consulté en psychiatrie auparavant et douze avaient été hospitalisés (tableau IT).L'équipe a discuté de quinze cas avec ceux qui les avaient dirigés alors que 185 sujets ont été vus.Près de 60 pour cent des enfants furent évalués par le psychiatre ou le résident seul (figure 6).En comparaison avec l\u2019ainée précédente, beaucoup plus de malades ont été vus par le psychiatre seul, tandis que le psychcologue participait d\u2019une façon moins importante à l\u2019entrevue diagnostique.Les diagnostics posés sont énumérés au tableau III.On re- E trouve cette année une proportion plus importante de troubles d\u2019adaptation, ainsi que l'absence de maladie psychiatrique chez neuf sujets.E- 50 F OJ 1969 3 7 FA 1970 Ï 40 B M uv B® i >= ; zd 30 L À 8 | © Hi 2 20F 1 | | bn ka 0 2 = ES êa LL 2 & © ® > $ Fe FF Ÿ S $ Ÿ Figure 5 \u2014 Sources des cas dirigés pour consultation.90 7 ! 80 | D 1969 70 F A A 1970 | 60 + 1 a OF = ' Sat ! @ ! 8 30 ; = | 20 + : ! Bh 10 + i I i ! | ° 7 = & 2 «+ $$$ Sw Ni SS & S Se SE oF oF NT NTE Figure 6 \u2014 Nature de la consultation. 1606 À la suite de la consultation, on retrouve les recommandations suivantes quant à la personne assumant la prise en charge (tableau IV) et quant au traitement préconisé (figure 7).On peut facilement noter que les prises en charge assumées par la psychiatrie, soit par un membre de l\u2019équipe itinérante, soit par un membre permanent de l\u2019équipe, ont Claude LEBLANC Laval médical Vol.42 - Déc.1971 énormément augmenté si on les compare à celles de l\u2019an dernier (figure 8) ; elles ont passé de 19,9 pour cent à 42 pour cent, c\u2019est-à-dire un peu plus du double.Le même ordre d\u2019importance des recommandations de traitement se retrouve pour les deux années, avec cependant une diminution marquée de l\u2019utilisation des médicaments.TABLEAU IIT Diagnostics posés lors des consultations 1969 1970 DIAGNOSTIC Nombre % a Nombre % a Débilité mentale .24 23,5 4,20 47 23,5 2,99 Troubles d\u2019adaptation 13 12,7 3,30 42 21,0 2,88 Troubles névrotiques .18 17,6 3,77 29 14,5 2,48 Troubles du développement \u2026\u2026 12 11,7 3,19 14 7,0 1,80 Troubles psychotiques et pré-psychotiques .8 7,8 2,66 13 6,5 1,74 Troubles organiques cérébraux \u2026 5 4,9 2,14 11 5,5 1,61 Hyperactivité encens 6 5,8 2,33 9 4,5 1,46 Troubles liés à la transgression 11 10,8 3,07 9 4,5 1,46 Troubles du caractère 1 0,9 0,98 5 2,5 1,10 Troubles psychosomatiques \u2026\u2026.0 \u2014 \u2014 5 2,5 1,10 Perversions il 1 0,9 0,98 2 1,0 0,70 Pharmaco-dépendance .0 \u2014 \u2014 1 0,5 0,49 Diagnostic différé 3 2,9 1,67 4 2,0 0,98 Pas de diagnostic psychiatrique 0 \u2014 \u2014 9 4,5 1,46 TOTAL LL eee een scene 102 200 TABLEAU IV Recommandations de prise en charge après la consultation 1969 1970 PRISE EN CHARGE Nombre % o Nombre % a Membre de l\u2019équipe .\u2026 12 11,7 3,19 63 31,5 3,28 Service social .24 23,5 4,20 30 15,0 2,62 Service scolaire .14 13,7 3,41 25 12,5 2,33 Infirmiére psychiatrique 8 7,8 2,66 21 10,5 2,16 Classe spéciale \u2026 10 9,8 2,94 19 9,5 2,07 Médecin de famille \u2026 16 15,6 3,60 11 5,5 1,61 Infirmière publique 4 3,9 1,92 7 3,5 1,29 Service de probation .7 6,8 2,50 5 2,5 1,10 Autres.7 6,8 2,50 19 9,5 2,07 TOTAL ieee, 102 200 pith ¥ 82?Par d jé au jour | alr ds for ae he \u20ac Apres faracalle a, def foe I Pur: hs quel A I duds users = don es 0 inal Jil S de Dour sd lw 6 de Laval médical Vol.42 \u2014 Déc.1971 Dans des conditions idéales, le traitement préconisé aurait été sensiblement le même qu\u2019en 1969 (figure 9) avee, ici aussi, diminution de la pharmacothérapie et apparition de nouvelles solutions, telles l\u2019orthophonie, la psychopédagogie, une théo- rapie pour les parents, la psychomotricité, la neurologie, etc.Après cinq mois, l\u2019évolution a été considérée favorable dans 113 cas, sans changement dans 62 cas, défavorable dans 8 cas et inconnue dans 17 cas (figure 10).Pour 62 malades, le traitement s\u2019est terminé dans les quelques mois qui ont suivi l\u2019évaluation, ce qui est très supérieur à 1969, et seulement 17 sujets abandonnèrent le traitement (tableau V).50 0 1969 40 1970 » 330} 2 2 ® Sal PS 10 | , A à n & A $ 8 oF « S & &F & se & © & ® « « & Figure 7 \u2014 Traitement préconisé.42% [J 1969 2 40 | (A 1970 2 æ 30H > vr a\u201d v © 0; x 20} 19.6% 10 N = = & S 8 S 5 $ = $ $ Q s $ Na S > oS & 3 a S $ æ S$ S$ $ & o a ® 0) Q s > § oo ¥ yr IF 9 S oy ETUDE COMPARATIVE DU TRAVAIL CLINIQUE 1007 DISCUSSION Un des premiers points à soulever est la quantité de cas adressés à la Clinique de Ville-Marie durant ses premiers mois de fonctionnement.Il semble done avoir été judicieux de desservir localement, le 0 1969 a _ @ 1970 = or 5 2 » © x Or L Op | dan.0 = .& = % © Q 2 A S & = 5 ~ & & & & $ & « & FF & FF oe OE 5° 9 FH 0° 59 6 55 ss Figure 9 \u2014 Traitement idéal des cas vus en consultation.60H [] 1969 FA 1970 +» on oO © T T % des sujets 8 à Allhimmmimaaay Favorables ~ Défavorables Sans changement Figure 10 \u2014 Evolution des cas après six mois. 1008 Claude LEBLANC Témiscamingue si on se réfère aux six malades seulement, provenant de cette région, qui ont été évalués en 1969.De toutes les données d\u2019identification, la seule qui doive attirer notre attention est là diminution de la moyenne d\u2019âge de nos malades, ce qui peut être mis en relation avec l'augmentation des cas dirigés par les parents.De toutes les données psychiatriques, il est important de souligner le changement survenu dans le mode de consultation, où 70 pour cent des sujets ont été vus par le psychiatre alors que le psychologue ou les travailleurs sociaux ont vu chacun moins de 20 pour cent des enfants.Ces chiffres reflètent assez bien la nouvelle orientation proposée à la suite de la première enquête, à l\u2019effet que le psychiatre serait le principal éva- luateur alors que les autres membres de l\u2019équipe agiraient en grande partie comme consultants, tant auprès du psychiatre ou de l\u2019équipe locale de psychiatrie qu\u2019au niveau des agences de la communauté.Ces nouveaux rôles, qui sont en fait des rôles très traditionnels dans le contexte de nos grands centres, peuvent aussi expliquer en partie l\u2019augmentation importante des prises en charge assumées par la psychiatrie.Si on y ajoute l\u2019augmentation du personnel permanent des cliniques de secteur, la répartition plus adéquate du temps du personnel itinérant ainsi que l\u2019organisation plus conservatrice Laval médical Vol.42 \u2014 Déc.1971 des cliniques, on peut très bien comprendre cette augmentation des prises en charge, la diminution de l\u2019implication des organismes non psychiatriques du milieu, ainsi que le retour à des prescriptions thérapeutiques plus en accord avec celles des centres établis depuis plus longtemps, où la psychothérapie demeure le traitement idéal.Malgré toutes ces modifications quant au mode d\u2019approche et de traitement, en comparaison de l\u2019année précédente, l\u2019évolution après cinq mois ne semble pas tellement modifiée si ce n\u2019est une certaine diminution des résultats défavorables qui sont passés de 10,7 à 4 pour cent.Ces derniers résultats peuvent peut-être s\u2019expliquer par l\u2019apparition dans la région de nouvelles ressourcos accessibles à la psychiatrie, comme l\u2019Institut Clair-Foyer d\u2019Amos qui, bien que se spécialisant en déficience et entraînement à la vie, accepte de prendre charge temporaire de certains mésadaptés affectifs graves.CONCLUSION Devant ces résultats, il faut se demander si la psychiatrie n\u2019est pas en train de remplacer les ressources locales.Si on étudie certaines demandes de consultation, plusieurs cas non psychiatriques sont adressés à l\u2019équipe pour des évaluations auparavant assurées par les psychologues de la région, ou pour des démarches familiales, sociales ou scolaires, également la responsabilité de services déjà existants.TABLEAU V Nombre de malades qui ont complété le traitement ou qui l\u2019ont abandonné 1969 1970 Nombre % o Nombre % a FIN DU TRAITEMENT 5 4,9 2,14 62 31 3,27 92 90,2 2,94 132 66 3,34 5 4,9 2,14 6 3 1,20 TOTAL iii 102 200 ABANDON DU TRAITEMENT Oui rennes 21 20,5 4,00 17 8,5 1,97 Non eee eee 79 TT, 4 4,14 179 89,5 2,16 Pas de réponse \u2026.\u2026\u2026 2 1,9 1,37 4 2 0,98 TOTAL coon 102 200 4 try i), 9 lo USE GAL ii 3 , TH re s .S = = 2D ou \\ 2D P es © = 7 .S = î + & = = 9 = A Br a S .\u2026 S ?A $ ® SN bt & = dico] , SN NR N au] a) NN NN RN 2) , a NN .GO \\ , .> > A - = fe $ ES N We nN .ne § telle Nx Al .= SN > _ = .À N a = 0 .tiny N\\ .NY NN of QD ; | AN .WN SN NN = = qu ° .A .GC , Dogg Ifo .asmer.S | 08.P hw N .3 - S + a Je Sel æ SEE DN oourrea (onc ue Sow ude | SN .NR NY .nN , NN .og | a WW \\ nN = S N NA xR .- RY S AR) \u2026 Di me NN a A .S N = CEPR BY .S S A 2 0 It (gr N WS RQ NE = MN Ni .AN \u201c nN su 3 Q .a NN [Ou \\ .= aa SX nn =.NN S sy WN .= .S Ne N \u2018esp .= ë = pe QD « .S VD \\ S AN s x = A ss.W WN RD Cin a ills N A N AN S 2 & N Ju BN SO .2 aN ., .S XN Q .S DN % Si = No a NN | Me .Nt = LL & S à DES: » N Nb = O .Ah Na À S .N = , >.NS NAR NY ON .NN RN 2 - 0 \\ NN \\ A Ns ON * .A = AM ., | \u2026 Nas \"N WN N SR pall SN S Ne NY ), NK: à lis ie 3 à WN S ie = > NS ss $ > ide .DQ W WN SE NN 68 301 \u2026.ali RY WO > à .S = s AN a .Ni A a NAR S NN = = rasan N Sa AR .5 S Se Vi pour a , .a AR aN SR S NS 18 \\ NN S .ND A sta.aX SN © S SEN aa % i S 0 Hh 8 S .Nn x N : Qh a « Ba a S NN BD S .\u20ac = ~ NS aN sa = aN AN aD N AR \\ S = RQ \\ .Ni a \u20ac N S S = S ay © a Ww .nN LL - N aN SN A $ .A a .S \u2026 Ne A N .+ AN nN .a .Uh Ses = .a 0 a AN - Nt S WN .à .ANE A \u201c .a = 3 .A No L Resi .X § S oO A BN ay .\\ .S -_.ae SN _ Ne N S S = = \\ RN NL \\ N N Nk NN .LL « = \\ s »N .\\ , s.$ &, x } ol Du Ay , ss.ae A N i MPHYSEME 34 Ty Ng AW N = Se) DN 2 S \u2026 Koy MN ° St 1 we \u20ac NX RN N N S = PE EE TRES RE R & A = Ne .oN sa A \u201c N = NS = , , SENN An S S PS So rs AE ~ 2a io pi 55 Xo PO = = EE £5 Th ee oe = 2 7 a hs RRO 13S TR JK l Hi Dihydroxypropylthéophylline ROUGIER i Bi i i : | VOIR LE CPS ET LE VADEMECUM POUR DES INFORMATIONS SUPPLÉMENTAIRES = Laval médical 29 Vol.42 - Déc.1971 1 (4) x 1 > fois + 3 RER IR A nu fi si a4 i i à ti 1906 sul gil ar feo Incocia (indométhacine) SY Bc oe = > fel $ 000 (ad 4 ss sut de ÉTUL aim > i sous lls or 34 shel gh \u2018sbafene Hum ame 3 ol Die 1 Qu ; Same Fh A 1 pine à ELLE Tn ty vie } it a S - lara ; 3 it 5 - sd énsaquofd LL A Ei] 2229 if in if iphones Lather ef soles i imlsoir dé 5d Jude Das it 2 og 3 À ii So g 25d sai na i So mag TY: pour À rie {a A \u201coi te, nny ls É te dq vill og = dingy i pm A } Nes V i } tums i Ar Ns arp 3306 pi Po de rique fr.Hat A ni Mage, En 2 cn py eux Pourra-t-il ogg terminer sa hey Yn journée de travail?Souvent INDOCID* peut apporter le soulagement aloeuv symptomatique désiré Bg Laval médical 30 a) y Vol.42 - Déc.1971 \u201ca SOON INDOCID* s'est révélé efficace pour soulager la douleur, le gonflement et la sensibilité; il augmente ainsi la motilité des articulations dans certains cas d'ostéo-arthrite grave, y compris INDOCID Indications INDOCID* (indométhacine) s'est révélé efficace dans le traitement symptomatique de cas choisis de polyarthrite rhumatoïde, de spondylite (rhumatoïde) ankylosante, de goutte, de cas choisis d'ostéo-arthrite grave (y compris l'arthropathie dégénérative de la hanche).INDOCID* devrait être utilisé dans les cas d'ostéo-arthrite grave qui ne réagissent pas à un traitement avec d'autres médicaments tels que les salicylates.Dans ces infections, INDOCID* peut à l\u2019occasion remplacer d\u2019autres agents couramment utilisés tels que les corticostéroïdes, les salicylates, la colchicine et les composés du type de la phénylbutazone.Posologie pour adultes Polyarthrite rhumatoïde chronique et spondylite (rhumatoïde) ankylosante; Amorcer le traitement à raison de 25 mg b.i.d.ou t.i.d.\u2026 Si la réaction est insuffisante, ajouter 25 mg par jour, chaque semaine, jusqu'à ce que le résultat soit satisfaisant ou jusqu'à une posologie de 150 à 200 mg par jour.Polyarthrite rhumatoïde aigué et crises aiguës de polyarthrite rhumatoïde chronique: Débuter par 25 mg b.i.d.ou t.i.d.Si le résultat est insuffisant, ajouter à la dose quotidienne 25 mg par jour jusqu'à ce que le résultat soit satisfaisant ou jusqu'à une posologie globale de 150 à 200 mg par jour.Les doses d'entretien de corticostéroïdes peuvent souvent être réduites graduellement de 25 à 50 pour cent et l'on peut même les supprimer après plusieurs semaines ou plusieurs mois chez certains malades.Ostéo-arthrite grave et arthropathie dégénérative de la hanche: Commencer le traitement à raison de 25 mg b.i.d.ou t.i.d.Si le résultat est insuffisant augmenter la dose quotidienne de 25 mg à des intervalles d'environ une semaine jusqu\u2019à ce que le résultat soit satisfaisant ou jusqu'à une posologie globale de 150 à 200 mg par jour.Goutte aiguë: Administrer 50 mg Li.d.jusqu'à la disparition de tous les signes et symptômes.Suppositoires d'INDOCID®: Donner 100 à 200 mg par jour.Insérer un suppositoire au coucher et un autre le lendemain matin, si nécessaire.On peut administrer les suppositoires et les gélules simultanément.Dans ce cas, insérer un suppositoire à 100 mg le soir au coucher suivi, le lendemain matin, de gélules à 25 mg, au besoin.Ne pas dépasser une posologie globale de 150 à 200 mg d'indométhacine par jour (gélules et suppositoires).A noter: Dans les cas chroniques, il est important de commencer le traitement par une faible posologie et de l\u2019augmenter graduellement pour obtenir de meilleurs résultats et pour minimiser les effets secondaires.Toujours administrer INDOCID* avec des aliments, immédiatement après les repas ou avec un antiacide afin de réduire l\u2019irritation gastrique.Comme pour tout médicament, on devrait utiliser la dose efficace la plus faible possible pour chaque malade en particulier.Contre-indications Ulcère gastro-duodénal en évolution, gastrite, entérite régionale, colite ulcéreuse, diverticulite, et lorsque l\u2019anamnèse révèle des lésions gastro-intestinales récurrentes.Également contre-indiqué chez les malades allergiques à l'acide acétylsalicylique ou à l\u2019indométhacine.La sécurité d'emploi de l\u2019indométhacine durant la grossesse ou la période d'allaitement n'a pas été établie.Les suppositoires d'indométhacine sont contre-indiqués chez les sujets ayant accusé des saignements rectaux récents.NE DOIT PAS ÊTRE ADMINISTRÉ AUX ENFANTS Mise en garde Les malades qui éprouvent des vertiges, des étourdissements ou de I'apathie durant leur traitement à l'indométhacine doivent être prévenus du danger de conduire des véhicules-moteurs, de manœuvrer des machines, de monter aux échelles, etc.On doit l'administrer avec prudence aux malades souffrant de troubles psychiques, d'épilepsie ou de parkinsonisme.Précautions L\u2019indométhacine doit être utilisée avec précaution en raison des réactions gastro- intestinales éventuelles; la fréquence de ces réactions peut être réduite en administrant le médicament immédiatement après les repas, avec des aliments ou des antiacides.En présence de tels symptômes, le danger d'un traitement continu à l'indométhacine doit être évalué en regard des bienfaits possibles pour chaque malade en particulier.|| faut administrer les suppositoires d'indométhacine avec prudence aux malades qui présentent une pathologie anale ou rectale.Cesser le traitement si des saignements gastro-intestinaux surviennent.On a rapporté des cas d'ulcère gastrique ainsi que des hémorragies et des perforations chez des su- MERCK | (MC-757) SHARP Marque déposée Laval médical Vol.42 - Déc.1971 & DOHME CANADA LIMITED/LIMITEE La recherche d'aujourd'hui au service de la thérapeutique de demain l\u2019arthropathie dégénérative de la hanche, certains cas de polyarthrite rhumatoïde, de goutte et de spondylite ankylosante.> me\u2014\u2014\u2014\u2014 (indométhacine) jets ayant des antécédents d'uicères gastriques (voir sous la rubrique \u201cContre- indications\u201d) ou recevant simultanément des stéroïdes et des salicylates.Chez certains malades, l'anamnèse n'avait pas révélé d'ulcère et, d'autre part, ils ne recevaient pas d'autres médicaments.À la suite d'un saignement gastro-intestinal.certains malades peuvent accuser de I'anémie et, pour cette raison, on recommande qu'ils se soumettent périodiquement a des examens hématologiques appropriés.La céphalée peut survenir, habituellement au début du traitement.Le cesser si la céphalée persiste malgré la diminution de la posologie.L'indométhacine possède en commun avec d'autres médicaments anti- inflammatoires analgésiques et antipyrétiques le pouvoir de masquer les signes et les symptômes qui accompagnent généralement une maladie infectieuse.Le médecin doit penser à cette éventualité afin de ne pas trop retarder le traitement approprié de l'infection.On doit employer l'indométhacine avec prudence en présence d'infections déjà maîtrisées.Lorsque le traitement est prolongé, des examens ophtalmologiques effectués à intervalles réguliers sont souhaitables (voir \u201cRéactions ophtalmiques\u201d).Étant donné que la possibilité des réactions défavorables semble augmenter avec l\u2019âge, on devrait employer l'indométhacine, chez les personnes âgées, avec une prudence accrue.Réactions défavorables Système nerveux central: Réactions le plus souvent observées: céphalée (généralement plus marquée le matin), vertiges et étourdissements.Réactions rarement observées: confusion mentale, somnolence, convulsions, coma, dépression pouvant être grave, et autres troubles psychiques, telle la dépersonnalisation.La gravité de ces effets peut parfois nécessiter l'abandon du traitement mais rarement l'hospitalisation.Réactions gastro-intestinales: elles comprennent le plus fréquemment: nausées, anorexie, vomissements, gêne épigastrique, douleur abdominale, diarrhée.On a aussi rapporté: ulcération simple ou multiple de l\u2019æsophage, de l'estomac.du duodénum ou de l'intestin grêle entraînant parfois la perforation et l'hémorragie.Quelques décès ont été signalés ainsi que des hémorragies sans ulcération évidente et des douleurs abdominales accrues chez les malades souffrant de colite ulcéreuse.On a soupçonné l'indométhacine de précipiter les symptômes de colite ulcéreuse ou d'iléite régionale, mais la relation de cause à effet n'a pas été prouvée.Réactions les moins fréquentes: stomatite uIcéreuse, saignement de l'anse sigmoïde ou d'un diverticule, perforation de lésions sigmoïdes préexistantes (d'un diverticule ou carcinome).Après l'usage de suppositoires d'indométhacine, on a quelquefois signalé du prurit anal.du ténesme, de l'irritation de la muqueuse rectale, et rarement des saignements rectaux.Chez plusieurs malades, la rectoscopie n'a cependant révélé aucun changement significatif de la muqueuse rectale.Réactions hépatiques: hépatite toxique et ictère d'étiologie incertaine comprenant des cas graves et parfois mortels.Réactions cardiovasculaires et rénales: l'œdème, l'élévation de la tension artérielle et l'hématurie surviennent rarement.Réactions dermatologiques et d'idiosyncrasie: Réactions peu fréquentes: prurit, urticaire, œdème angioneurotique, angéite, érythème noueux, éruptions cutanées, chute des cheveux et angoisse respiratoire aiguë comprenant dyspnée soudaine et asthme.Réactions hématologiques: Réactions peu fréquentes: leucopénie, purpura et thrombocytopénie.Réactions rares: agranulocytose, anémie hémolytique, dépression de la moelle osseuse comprenant de l'anémie aplastique, mais une relation précise avec l'emploi du médicament n'a pas été établie, anémie secondaire à une hémorragie gastro-intestinale occulte ou évidente.Il est recommandé d'effectuer périodiquement des numérations globulaires (y compris des numérations plaquettaires) chez les malades soumis à un traitement prolongé.Si des signes ou symptômes des réactions ci-dessus mentionnées apparaissent, interrompre l'emploi du médicament et instituer des examens hématologiques appropriés.Réactions auriculaires: tintements d'oreilles peu fréquents: surdité, rarement.Réactions ophtalmiques: On a observé des troubles rétiniens (y compris ceux de la tache jaune) et des dépôts cornéens.Il y a eu régression de certaines de ces conditions après l'arrêt du traitement.Parfois, vision brouillée, douleurs orbitaires et périorbitaires.Réactions secondaires diverses: saignement vaginal, hyperglycémie, glycosurie, neuropathie périphérique et épistaxis surviennent rarement.On peut obtenir, sur demande.des renseignements détaillés concernant la poso- togie.l'administration, les indications, les précautions.ainsi qu'une bibliographie.Présentation Ca-8662 Gélules\u2014INDOCID*, dosées à 25 mg chacune, bleues et blanches, portant le sigle MSD et leur degré de concentration.Présentées en flacons de 50 et de 500.Ca-8663 Gélules\u2014INDOCID*, dosées à 50 mg chacune, bleues et blanches.portant le sigle MSD et leur degré de concentration.Présentées en flacons de 50 et de 250.Ca-8711 Suppositoires\u2014INDOCID*, dosés à 100 mg chacun.lls sont blancs, opaques.Présentés en boîtes de 12 ou de 30 MEMBRE 31 Benylin-OM maitrise la toux let le chatouillement de la gorge) \\ / y IN A VA » Vn \u2018 = = AN AEE.me ey = TIN San 7 ADR NINN SSS.La formule de ce béchique est spécialement destinée a maitriser la désagréable toux d'\u2019irritation.Comme son nom l'indique, BENYLIN-DM associe les puissantes propriétés antitussives du dextrométhorphane à l\u2019activité antihistaminique et antispasmodique de Benadryl®.INDICATIONS: Agent antitussif et expectorant pour soulager la toux causée par le rhume ou une allergie.PRECAUTIONS: Les personnes qui ont éprouvé de la somnolence en prenant ce produit ou d'autres médicaments renfermant des antihistaminiques, ou celles dont on ne connaît pas la tolérance, ne devraient pas conduire un véhicule ni s'engager dans des activités exigeant des réactions précises.Prescrire avec prudence les hypnotiques, les sédatifs ou les tranquillisants au cours d'un traitement avec BENYLIN-DM, à cause de la possibilité d\u2019un effet cumulatif.La diphénhydra- mine exerce une activité semblable à celle de l'atropine dont il faut tenir compte en prescrivant BENYLIN-DM.EFFETS SECONDAIRES: Les réactions secondaires peuvent affecter les systèmes nerveux, gastro-intes.nal et cardio-vascu- taire.Les plus fréquentes sont la somnolence, les étourdissements, la sécheresse de la bouche, les nausées et la nervosité.On a rapporté des cas de palpitation et de vision trouble.Des réactions d'allergie peuvent survenir, comme avec tout médicament.Chaque dose de 5 cc renferme: Brombydrate de dextrométhorphane 15 mg Benadryl {chlorhydrate de diphénhydramine P.D.& Co.) 12.5 mg Chlorure d'ammonium \u2026\u2026.125 mg Citrate de sodium on 50 mg Chloroforme \u2026 20 mg Menthol 1 mg PARKE-DAVIS Parke, Davis & Company, Ltd., Montréal 379 fu \u201cnr 32 Laval médical Vol.42 \u2014 Déc.1971 will De) Laval médical Vol.42\u2014 Déc.1971 Ces résultats nous amènent aussi à repenser nos modalités de consultation et de prise en charge.En effet, la présente enquête nous fait voir que notre implication directe auprès des malades n\u2019augmente pas les résultats favorables et, à cause du temps important alloué à ce mode de consultation, nous prive de rencontres nécessaires avec les organismes qui dirigent les malades.L'efficacité du dépistage et la possibilité de retour de nos sujets pour prise en charge par les personnes qui nous les avaient adressés s\u2019en trouvent diminuées.REMERCIEMENTS Nous remercions sincèrement le docteur Gilbert Pinard, auteur du questionnaire et responsable de ÉTUDE COMPARATIVE DU TRAVAIL CLINIQUE 1009 l\u2019enquête pour l\u2019année 1969, de son aide précieuse pour la préparation du présent travail.Également, nous tenons à souligner l\u2019aide du personnel des équipes permanentes, en particulier les secrétaires, pour leur travail dans la compilation des données non psychiatriques.Enfin nous tenons à souligner le travail des doe- teurs André Blanchet et Kamal Zariffa, pour la collection des données psychiatriques.BIBLIOGRAPHIE 1.PINARD, G., BLANCHET, À., BEAUSOLEIL, M, BoUCHARD, C., et LEBLANC, C., Rapport de l\u2019année 1969 de l\u2019Équipe Itinérante de psychiatrie infantile du 51-59, Nord-Ouest Québécois, Laval Médical, 42 : 1971.5) RENTABILITÉ DES ÉQUIPES VOLANTES AU POINT DE VUE DES MALADES, DE LA RÉGION, ET DES ÉQUIPES ELLES-MÊMES * M.MESSIER, M.D.!, R.FORTIN, M.D.2, C.BOUCHARD, T.S.P3, et L.LAZAR, M.D* L\u2019expérience des équipes volantes (itinérantes) décrites dans les présentations antérieures (1, 2, 3, 4 et 5) représente un effort considérable et soutenu de la part d\u2019un personnel spécialisé et multidisei- plinaire, et très motivé vis-à-vis des objectifs à atteindre.Ceux-ci consistaient à offrir à la population du Nord-Ouest Québécois, éloignée de plus de 400 milles de ses institutions soignantes, une aide durable et efficace en ce qui concerne ses divers problèmes psychologiques.Problèmes individuels surtout mais aussi familiaux.L'objectif incluait : a) l\u2019évaluation et le traitement, dans la région, de tous les problèmes psychiatriques rencontrés et la création de soins en réadaptation ; b) agir au niveau de la prévention primaire à travers une information donnée à l\u2019ensemble de la région, en particulier aux agences sociales, et en général aux pivots sociaux : omnipraticiens, policiers, juges, membres du clergé, infirmières des hôpitaux et des unités sanitaires, enseignants, etc.; c) favoriser la formation d\u2019équipes permanentes multidisciplinaires, capables de continuer l\u2019action thérapeutique recommandée pour le malade autant durant l\u2019absence des équipes volantes qu\u2019après leur départ.Quel est, après un an et demi environ, le résultat de cet important investissement?Comparé à l\u2019effort fourni, le résultat est-il appréciable?Nous verrons maïntenant quels profits ont pu en retirer les malades, la région et les équipes elles-mêmes.* Travail présenté au VII Congrès annuel de l\u2019Association des psychiatres du Québec, tenu à Sherbrooke, du 22 au 24 avril 1971.1.Psychiatre à l\u2019Hôpital Saint-Jean-de-Dieu et responsable de l\u2019équipe adulte, secteur d\u2019Amos.2.Psychiatre à l\u2019Hôpital Charles-Lemoyne et responsable de l\u2019équipe adulte, secteur Ville-Marie.3.Travailleuse sociale à l'Hôpital Rivière-des-Prairies et attachée à l\u2019équipe volante, section enfants.4 Psychiatre et directeur régional des services psychiatriques au Nord-Ouest Québécois.L'aspect économique ne sera pas abordé à la demande des autorités administratives.MÉTHODOLOGIE Nous procéderons essentiellement par comparaisons simples mettant en regard ce qui se passait durant les années 1965 à 1969 inclusivement et durant l\u2019année 1970.Nos données chiffrées ne sont pas \u2018complètes car il n\u2019y a aucune statistique nous permettant d\u2019inventorier complètement tous les malades traités, tous les soins donnés, toutes les rencontres tenues, etc, et ce surtout pour la période 1965-1969, et à degré moindre pour l\u2019année 1970.Nous chercherons donc à donner l\u2019ordre de grandeur des changements et leur direction principale.Nous avons recueilli nos informations auprès de la direction régionale du Nord-Ouest Québécois, et des départements des archives des principaux hôpitaux psychiatriques desservant d\u2019une manière ou d\u2019une autre la région.Pour aider à la compréhension de la présentation, nous désirons préciser que la locution « équipe de secteur » représente l\u2019ensemble des soignants psychiatriques offrant des services à la population d\u2019un secteur géographique donné, par exemple la région d\u2019Amos, de Rouyn, de Val d'Or, ete.Cette équipe inclut les membres à temps plein sur place et les membres des équipes volantes de psychiatrie adulte et ceux des équipes volantes de psychiatrie infantile.LES MALADES Auparavant, le traitement standard reposait essentiellement sur une hospitalisation à l\u2019un des grands hôpitaux psychiatriques (Saint-Michel- Archange, Saint-Jean-de-Dieu, le Douglas ou Ste- Justine).Il impliquait une rupture brutale d\u2019avec la famille, l\u2019école et la communauté, soulignée par un Toi i Up iy au | ify { | Mot pari Das eat + De 0 i 00 is ks fès la prot | 2 10 qu nigh ns i i als bi jte nat { met | Is; plate ap! it ln sh i de FN { ie | me fun | id ! ; oi Sr r ab J rl Laval médical Vol.42 - Déc.1971 éloignement de 350 à 600 milles selon le cas.L\u2019équipe soignante hospitalière n\u2019avait aucun contact direet avec la famille ou les pivots sociaux, sauf occasionnellement à l\u2019entrée ou à la sortie.Au cours de la post-eure, le malade recevait par courrier et sans surveillance médicale véritable, une médication souvent importante et ce, pour des durées de quelques mois à un ou deux ans.On avait donc recours à l\u2019hospitalisation en dernière instance, en situation de crise et souvent avec l\u2019impression, au retour, d\u2019ure très mauvaise expérience.Les plus fortunés consultaïient à Montréal ou à Québee des psychiatres ou les services privés de psychiatrie des hôpitaux généraux.Les omnipraticiens aidaient de leur mieux les cas moins graves jusqu\u2019a ce que leur tolérance, leur intérêt ou leur compétence leur suggerent d\u2019adresser le malade ailleurs.Si ce tableau était vrai jusqu\u2019au milieu de 1969, à la fin de décembre 1970, nous pouvons assurer à la population entière de la région une gamme presque complète des divers types de soins, aussi bien pour les enfants que pour les adultes.A.L\u2019évaluation et la prise en charge Ainsi tout malade, famille ou agent social se présentant à l\u2019équipe psychiatrique de secteur peut recevoir, selon les indications, une consultation, une évaluation psychiatrique, psychométrique, psyeho- pédagogique ou familiale et par la suite, une prise en charge variée et adaptée à ses besoins.Les traitements peuvent être d\u2019ordre psychothérapique, psychopharmacologique, individuels ou collectifs, être donnés à la clinique externe, à domicile, à l'hôpital général ou psychiatrique.D\u2019autres soins moins fréquents: le placement en foyer, le groupe d\u2019ergothérapie, la rééducation en psychopédagogie.Nous Insistons pour fournir nous-mêmes le moïns de soins directs possible, mais encourageons et supervisons par ailleurs le travail de l\u2019équipe psychiatrique locale et des agents sociaux ayant déjà quelque responsabilité auprès des malades.Les familles sont rejointes et leur participation aux problèmes du malade est élucidée ; puis leur collaboration est encouragée dans le sens le plns positif possible.Nous avons amsi, au cours de l\u2019année 1970, ouvert 1303 dossiers (figure 1).Ils s\u2019ajoutent aux 305 dossiers ouverts en 1969.Le nombre mensuel moyen de dossiers ouverts par équipe de secteur se chiffre à 19,1 dossiers dont 14,7 pour des adultes et 4,4 pour des enfants.La différence importante entre le nombre de dossiers ouverts pour les adultes RENTABILITÉ DES ÉQUIPES VOLANTES 1011 et pour les enfants s\u2019explique entre autres par le temps de présence des équipes volantes adultes et infantiles.Le groupe pour les adultes travailla environ 780 jours en 1970 et celui qui se consacra aux enfants, environ 192.En fait chaque équipe volante de psychiatrie infantile voyait 12,5 nouveaux cas a leur visite mensuelle.Pour le groupe adulte ce chiffre s\u2019élève à 14,7.Nous avons remarqué de fortes variations d\u2019un mois à un autre en ce qui regarde les inscriptions, les fermetures, les réouvertures et partant l\u2019accroissement de la prise en charge (figure 2).Les variations valent pour les dossiers des enfants comme pour ceux des adultes.Elles s\u2019expliquent en partie par l\u2019ouverture d\u2019une sixième équipe psychiatrique de secteur à Ville-Marie, en mai 1970, et par le fait que l\u2019équipe du secteur de Val d\u2019Or a connu bien des soubresauts qui se sont traduits par la fermeture, à certains nroments, de dossiers aceu- mulés depuis déjà quelque temps.Par contraste, le nombre des dossiers réouverts croît régulièrement; il est passé de 14 dossiers pour les six premiers mois à 54 dossiers pour les six derniers.NOMBRE DE DOSSIERS _ ; OUVERTS ENFANTS: ===\" 1750 ApULTES = s===a- TOTAL =0-e Lee\u201d 1500 = Le Le a 1250 = Le _ - _ or Lo - an 1600 | Le.Let\u201d Pas i 76 tT 750 |= .ast - - 2077 Ra 500 Le\u201d Lee er\u201d Lo pee or ae meme 250 | Le\u201d STEEL Cm pee mmmemBo =e 0 MOIS \u2014\u2014\u2014 DEC JAN FEV MAR AVR MAI JUN JUL AOÛ SEP OCT NOV DEC 1969 1970 Figure 1 \u2014 Total cumulatif pour la région.NOMBRE DE DOSSIERS INSCRIPTION = e\u2014e 175 ACCROISSE™ ENT = O covers o° FERMETURE = SN 150} REOUVERTURE = gree o 125 \u2014\" 7 100 | \u2014 CT \" 75H N » ees 9, Sa.50 er 25 qeestte Bree a cane D ° Qevin ger\u201d MOIS \u2014= JAN FEV MAR AVR MAI JUN JUL AOÛ sZP OCT NOV DEC 1970 Figure 2 \u2014 Totaux régionaux par mois. 1012 Si nous analysons le nombre mensuel moyen des inscriptions, fermetures, réouvertures pour la première période de six mois, puis pour la deuxième en 1970 (tableau I), nous notons tout de même une tendance générale apparente pour toute la région, aussi bien pour les enfants que pour les adultes.Nous avons exclu le secteur de Ville Marie pour pouvoir comparer entre eux les cing autres secteurs qui avaient tous été en fonction depuis le début de 1970.Ainsi le nombre moyen d\u2019inscriptions, par mois et par secteur, s\u2019élevait à 20,6 pour les six premiers mois et à 17,3 pour les derniers six mois, signe d\u2019une demande toujours importante mais moins considérable.Par ailleurs, le nombre moyen de dossiers fermés passait de 7,6 à 10,8.TI! faut ajouter à ces chiffres celui des réouvertures qui est passé de 0,5 à 1,6, soit le triple.Si nous ajoutons au nombre de dossiers actifs du début du mois, celui des dossiers ouverts et réou- verts au cours du mois et retranchons celui des dossiers fermés, nous aurons l\u2019aceroissement ou la diminution des dossiers actifs.Pour chacun des secteurs, les nombres traduisent finalement une baisse dans le rythme d\u2019aceroissement de leur file active de malades.Durant les six premiers mois, l\u2019accroissement mensuel était de 13,5 dossiers ae- tifs ; dans les six derniers mois, ce nombre est tombé à 8,1.Les équipes respirent donc momentanément plus à l\u2019aise.La file active s\u2019établit en moyenne à 172 cas par secteur.Si nous tenons compte que le secteur de Malartic est assez petit et que celui de Ville-Marie a débuté en mai 1970, on peut évaluer la file active réelle des quatre autres secteurs à 200 malades environ, Au total, on observe done une diminution des inscriptions et une augmentation des réouvertures et des fermetures de dossiers.Les variations notées au cours du tableau précé- M.MESSIER, R.FORTIN, C.BOUCHARD et L.LAZAR Laval médical Vol.42 \u2014 Déc.1971 dent peuvent se représenter sous forme de pentes (figure 3) qui nous montrent clairement qu\u2019il y à une diminution des inscriptions et de 1\u2019accroissement et une augmentation des réouvertures et des fermetures de dossiers.Si nous analysons statistiquement le degré de probabilité des changements notés entre le premier et le deuxième semestre (tableau IT), nous pouvons utiliser le test « t» de Student pour données appariées; à savoir pour chaque variable, les comparaisons entre les deux semestres pour chacun des cinq secteurs et l\u2019ensemble de la région.120/\u2014 °\u2026.INsn, Là | SCR A à, 100 |\u2014 80 |= 60 \u2014 40 [\u2014 20 |\u2014 spec 1 1 1 T Taw TT 1 1 1 pec 1969 1970 197C Figure 3 \u2014 Moyennes semestrielle et mensuelle par équipe de secteur (adultes et enfants, à l\u2019exclusion du secteur Ville-Marie).TaBLEAU 1 Moyennes semestrielle el mensuelle par équipe de secteur (Adultes et enfants, à l'exclusion du secteur Ville-Marie) INSCRIPTIONS FERMETURE RÉOUVERTURE ACCROISSEMENT 1°r semestre neue 123,6 45,6 3,0 81.0 Moyenne par mois .20,6 7,6 0,5 13,5 2° semestre 103,8 65,0 9,6 48,4 Moyenne par mois 17,3 10,8 1,6 8,1 (oi | ip el Al \u201ci for Pr à Sec ner AE i [0 amet! lps i dui NG ile lng Jets al, da {lipitel Carto Ter wii i pit dr his fae ail | JER id Sa at one de bus vanne Moyenne 1\" sop Yan des di = Erreur \" Ütérne \u2014 th go 3 Maries = py nr \"Onde > \u2014. lien: ¢ A gi du sé \u2014 Vo Laval médical Vol.42 - Déc.1971 Nous trouvons alors une différence non significative en ce qui concerne les inscriptions et les fermetures, Ceci semble dû aux variations mensuelles assez fortes malgré des nombres assez petits.Par ailleurs, il y a une différence significative avec un degré d\u2019erreur de moins de 0,05 en ce qui concerne et la diminution de l\u2019aceroissement et l'augmentation des réouvertures.Dans la mesure où l\u2019aceroissement est le résultat des inscriptions, fermetures et réouvertures, nous sommes en droit de penser que les tendances notées en ce qui regarde la diminution des inscriptions et l\u2019augmentation des fermetures de dossiers, sont véritables et susceptibles d\u2019être vérifiées sur une période plus prolongée.B.Les soins hospitaliers Tous les malades de la région qui consultent et nécessitent une hospitalisation, peuvent être admis soit dans un des hôpitaux généraux locaux, soit à l\u2019hôpital psychiatrique régional à Malartie, soit à Clairfoyer.Clairfoyer est une institution du Ministère des affaires sociales, pour enfants déficients et où il y à huit lits en pédopsychiatrie.Le contact peut donc être maintenu avec la famille beaucoup plus facilement; il n\u2019y a plus une aussi grande crainte de l\u2019inconnu telle que représentait un séjour à Saint-Michel-Archange, a Saint-Jean-de-Dieu ou à Sainte-Justine par exemple ; l\u2019hospitalisation est donc acceptée plus facilement et choisie dans des buts précis, limités et faisant partie d\u2019un programme thérapeutique défini.Les équipes de sec- RENTABILITÉ DES ÉQUIPES VOLANTES 1013 teur suivent leurs malades s\u2019ils sont à l'hôpital général local et certaines les visitent à Malartie et à Clairfoyer.Les hospitalisations sont possibles grâce à l\u2019étroite collaboration des omnipraticiens qui gardent la responsabilité complète des malades, les psychiatres n\u2019étant même pas consultants «officiels » à l'hôpital.Il faut aussi mentionner l\u2019aide importante apportée au personnel infirmier qui s\u2019oceupe de ces malades; personne parmi celui-ci n\u2019a de spécialité en psychiatrie et l\u2019approche du malade psychiatrique représente une tâche ardue pour ce personnel et parfois pour l\u2019admimistration.Les infirmières psychiatriques itinérantes et sur place arrivent à donner l'encadrement suffisant pour qu\u2019émerge une aide appropriée aux besoins des malades et respectueuse des limites des institutions hospitalières.Certains malades doivent être transférés éventuellement à l'hôpital psychiatrique de Malartie pour un traitement plus spécialisé ou plus prolongé.Seulement neuf adultes ont été transférés à St- Michel-Archange et ce, parce que nous n'avions pas d'appareil à électrochoe! L'arrivée de celui-ci et d'un psychiatre permanent sur place, le directeur régional, ont rendu tout transfert inutile pour le groupe de malades adultes.En ce qui concerne les enfants, l\u2019hospitalisation est possible dans les hôpitaux généraux et à Clairfoyer.En 1970, seulement un enfant a été transféré à Sainte-Justine et un adolescent à Prévost.Les premières admissions en 1970 dans les hôpitaux généraux de la région s'élèvent à 298 dont TApreau II Analyses statistiques des différentes variables VARIABLES ÉTUDIÉES INSCRIPTIONS FERMETURE RÉOUVERTURE ACCROISSEMENT Moyennes : 1°\u201d semestre x, .RS 123,6 45,6 3,0 81,0 2° semestre X, 103,8 65,0 9,6 48,4 des différentes D.19,8 \u2014 19,4 \u2014 6,6 32,6 Erreur type de la moyenne des différences Sp encens 9,52 11,83 2,16 11,69 «t» de Student pour données appariées rence enecrree 2,08 1,64 \u2014 3,06 2,79 «p>» probabilité d\u2019erreur de 1°\" ordre _.ncnnerces rene N.S.N.S.< 0,05 < 0,05 1014 M.MESSIER, R.FORTIN, C.BOUCHARD et L.LAZAR Laval médical 25 enfants.Tous ces cas ont été suivis conjointement par le médecin traitant et l\u2019équipe de secteur.On compte 33 réadmissions dont 27 dans la seule ville de Ville-Marie.Il faut expliquer ic1 que le territoire desservi par cette ville est très grand et les conditions de vie dans certains endroits sont si misérables que l\u2019hospitalisation devient vite indiquée pour offrir quelque chose au malade.L\u2019hôpital psychiatrique de Malartic a eu 139 admissions et pourtant le nombre des malades présents est passé de 62 à 51 en un an.On compte seulement 11 réadmissions pour l\u2019année.Un autre indice de l\u2019activité des équipes psychiatriques fut la diminution importante des admissions et réadmissions dans les hôpitaux psychiatriques desservant auparavant la région.Une enquête auprès des hôpitaux Saint-Michel-Archange, Saint- Jean-de-Dieu, Douglas, des Laurentides et Saint- Charles de Joliette, montre que le nombre total des admissions et réadmissions s\u2019élevait à 851 pour la période 1965-1969 inclusivement soit 1702 par année.En 1970, le nombre s\u2019élève à 47.Pour les seuls comtés d\u2019Abitibi-Est et d\u2019Abitibi-Ouest, desservis essentiellement par l'hôpital Samnt-Michel- Archange, le nombre des admissions et réadmissions est passé de 104 par année pour la période 1965-\u2014 1969 à 19 pour 1970.Il faut se rappeler que seuls neuf transferts à Saint-Michel-Archange ont été demandés et que les autres admissions à l\u2019extérieur de la région sont dues soit à un manque d\u2019information auprès de la population ou des hôpitaux concernés, soit à un refus d\u2019accepter nos recommandations pour un traitement dans la région.À l'hôpital Sainte-Justine, on a relevé pour la période de mars à novembre en 1967, 13 cas et en 1968, 11 cas.La moyenne de séjour était alors de 26 jours.En 1969, on note quatre malades pour la même période, et un seul en 1970.T1 est à noter que l\u2019équipe de psychiatrie infantile est arrivée dans la région en mars 1969.La durée de séjour s\u2019est élevée à 82 jours en 1969 et 1970.Bien sûr, nous n\u2019avons pas tenu compte des malades hospitalisés dans les services psychiatriques des hôpitaux généraux de Montréal et Québec.Aucune statistique n\u2019est compilée à cet effet par les archives des hôpitaux généraux.Cependant, il faut remarquer que ces malades avaient probablement des problèmes moins graves que ceux qui avaient été envoyés aux hôpitaux psychiatriques et donc plus susceptibles d\u2019être maintenant traités dans les hôpitaux généraux de la région.Ceci grâce à l\u2019aide offerte aux omnipraticiens par l\u2019équi- Vol.42\u2014 Déc.1971 pe psychiatrique de secteur.De plus, il est douteux que les services de psychiatrie des hôpitaux géné- vaux des grandes villes, incapables le plus souvent de suffire à la demande de leur propre secteur, sollicitent la clientèle des régions éloignées, LA RÉGION Si la venue des équipes psychiatriques a changé quelque chose pour les malades et leur famille, en est-il de même pour l\u2019ensemble de la région ?À vrai dire, l\u2019arrivée d\u2019équipes psychiatriques dans un milieu jusque-là très défavorisé par rapport au reste du Québec, n\u2019a pas été sans créer un remous, Aussitôt que les équipes volantes arri- valent dans un secteur, on les attendait de pied ferme avec consultations, références, ete, et on dénichait parfois des cas qui traînaient depuis des années sans aide appropriée.Au niveau statistique, on note le phénomène par l\u2019importance des malades adressés lors des premières visites.Dans certaines localités, on annonçait même la venue possible d\u2019une équipe a la radio! Nous désirions à la fois favoriser la mise en place d\u2019un dispositif de soins psychiatriques capable de répondre aux besoins de la collectivité et sensibiliser cette même collectivité aux problèmes de santé mentale pour qu\u2019elle adopte une attitude plus constructive, plus ouverte, plus accueillante.Done, un embryon d\u2019équipe permanente s\u2019est peu à pen formé dans chacun des six secteurs actuels.Au cœur de l\u2019équipe se trouvaient une infirmière psychiatrique ou autorisée simplement et une secrétaire.Puis, s\u2019ajoutèrent une travailleuse sociale, ou un conseiller social, ou une autre infirmière selon les secteurs.Les grands responsables de ce recrutement sont les membres de la direction régionale (et partieu- lièrement Je directeur régional, un psychiatre et son adjoint, un infirmier psychiatrique).La direction régionale a été instaurée au cours de l\u2019été 1970 et a permis la venue d\u2019un psychiatre à temps plein pour toute la région.À noter que la venue de ce dernier est liée à la présence et au maintien des équipes volantes.Par ailleurs, l\u2019établissement de la direction régionale a conduit à un développement beaucoup plus rapide, plus complet et mieux organisé du dispositif de soins.Il y a eu ainsi un recrutement intensif dans la région et à l\u2019extérieur pour trouver le personnel nécessaire au fonctionnement des équipes de secteur et de l'hôpital psychiatrique.Des bourses r il id drut girl gee jf pli es I dn mobr qu J lid [hip Sn ver hi I) ques à ni 5 rer infirm Mate pre pte av Lut as Hit is\u2019 shy pale vent pren LU big nit Lan {iggy JI y ils ¢ Wie pr An bre | \u201cità ey UN en fin ] lly ts ii ly iy SK lel pt UE lem pal > li dans EU bs B® Laval médical Vol, 42 \u2014 Déc.1971 d'études ont été offertes à certaines personnes désirant se spécialiser dans une des disciplines nécessaires mais rares dans la région.L'hôpital psychiatrique surtout est devenu un centre de traitement actif tel que démontré plus tôt.Pour cela, il a fallu réduire de beaucoup le groupe de malades chroniques, une cinquantaine, que l'hôpital Saint-Michel- Archange y avait envoyés en 1969.Un certain nombre de malades sont retournés dans les familles qui les acceptaient si on les aidait.De plus 35 malades vivent en foyer sous la supervision de l\u2019hôpital.Simultanément, un effort important est dirigé vers les professionnels formés et en formation dans la région.Ainsi, deux travailleurs sociaux des équipes volantes ont organisé des séminaires théoriques et pratiques sur la psychothérapie familiale, séminaires destinés surtout aux membres des agences sociales.Les deux ergothérapeutes itinérantes regroupent dans cinq secteurs des bénévoles et infirmières auxiliaires, capables de devenir des animateurs de groupes de discussion et d'activité, première étape vers des centres de jour.Les omnipraticiens furent rencontrés sur une base locale en vue d\u2019apporter une information à jour sur l'utilisation de la médication psychiatrique entre autres.Les membres du clergé furent invités À venir discuter de leur apport auprès des malades qui s'adressent à eux ainsi que leur famille.Plusieurs rencontres eurent lieu avec des groupes de policiers, d\u2019avocats et de juges; en eflet, très souvent c\u2019est l\u2019appareil policier qui est contacté en premier, soit à cause d\u2019un aspect du comportement du malade, soit à cause de sa plus grande disponibilité et mobilité.Des rencontres d\u2019information auprès des professeurs et directeurs des services d\u2019enfance exceptionnelle eurent lieu également.Au Cegep de Rouyn, une série de 45 cours fut donnée, surtout par les membres des équipes volantes, aux étudiants en soins infirmiers et présentée de nouveau plus tard au personnel sur place grâce à la reproduction vidéoscopique.Ainsi, durant la période de septembre à décembre 1970, on compte plus de 500 heures consacrées soit à des rencontres dans la communauté, à l\u2019enseignement et à la supervision du personnel permanent ou en formation.Quelques activités de sensibilisation plus large ont eu lieu aussi, telle la participation à des émissions radiophoniques et à des rencontres avec de grands groupes de citoyens.Si l\u2019on se fie à la collaboration positive reçue partout, au nombre de gens de toutes conditions qui nous ont consultés, aux facilités mises à notre RENTABILITÉ DES ÉQUIPES VOLANTES 1015 disposition dans les différents secteurs, nous nous croyons en droit de dire que les problèmes psychologiques sont plus facilement reconnus et aidés et moins niés ou discrédités qu\u2019auparavant.Plus de gens sont beaucoup mieux informés des dimensions psychologiques et familiales des problèmes de leur clientèle habituelle et surtout, ils ont à leur portée une aide valable et variée pour y faire face.LES ÉQUIPES ELLES-MÊMES L'avantage de travailler dans une région comme celle que nous avons décrite réside surtout dans l'absence de structures organisationnelles désuètes, dans une grande solidarité intraprofessionnelle et interprofessionnelle face à l\u2019immense travail à faire, et dans la taille humaine des collectivités bien eirconscrites auxquelles nous nous adressions.Pour la plupart des participants, c\u2019était leur première expérience en psychiatrie de secteur et pour tous leur première expérience en milieu rural.Il était donc spécialement important et utile d\u2019avoir à leur proposer comme champ d\u2019action une communauté dont ils pouvaient connaître rapidement les personnages clefs, les rouages, les aspirations, les craintes, les limites et les ressources.Cela se fait beaucoup plus difficilement dans un milieu urbain où le découpage suit des raisons administratives ou autres, plutôt que la formation de collectivités naturelles.Les équipes ont toujours joui d\u2019une autonomie d\u2019action et d\u2019un prestige qui leur a permis de se développer d\u2019une manière personnelle et souvent assez différente.Au cours de nos voyages en groupe et de rencontres fréquentes regroupant à Montréal ou dans le Nord-Ouest toutes les équipes, nous avons pu graduellement nous sensibiliser mutuellement aux divers problèmes que chacun rencontrait.Il est ainsi devenu évident que le fonctionnement très marginal d\u2019une équipe se présentant le samedi et le dimanche, plutôt que le vendredi et le samedi matin, et qui de ce fait se coupait des autres et de sa colleetivité, a créé de très sérieux handicaps et amena après huit mois un changement net.Par ailleurs, les articulations complexes entre les groupes de psychiatrie adulte et infantile, entre les équipes itirérantes et sur place, entre les équipes de secteur et la direction régionale, etc, ont été à de nombreuses occasions discutées, précisées, contestées et redéfinies.Divers types d\u2019interventions ont été essayés selon les circonstances locales et nous avons été amenés à préciser les conditions \"PR Û jh # 1016 M.MESSIER, R.FORTIN, C.BOUCHARD et L.LAZAR Laval médical les meilleures pour l\u2019utilisation de chacune d\u2019elles, ainsi que leurs limites.La valeur formatrice de cette expérience représente aussi un résultat important.Un de ses aspects unique est l\u2019occasion donnée à un groupe multidisciplinaire d\u2019apprendre ensemble a faire face à des situations inédites, à inventer des réponses nouvelles.Il y eut en tout 20 résidents en psychiatrie qui furent exposés à cette expérience ; huit avec le groupe de pédopsychiatrie et 12 avec le groupe de psychiatrie générale.CONCLUSIONS Nous croyons que les équipes volantes restent une méthode originale de venir en aide a4 des populations éloignées des centres spécialisés dont elles manquent pour répondre à certains de leurs problèmes.Non seulement nous avons pu offrir directement des services mais encore nous avons permis de recruter le personnel mécessaire à l\u2019établissement des services les plus essentiels et ce, dans une période de moins de deux ans.Nous avons l\u2019impression que l\u2019ensemble de la population est satisfaite des services fournis et espère que nous continuerons à des développer.Déjà, nous avons commencé à réduire le nombre des membres des équipes volantes du fait de l\u2019aceroissement du personnel permanent sur place.Il nous apparaît utile cependant de maintenir des liens étroits avec l\u2019organisation naissante afin Vol.42 - Déc.1971 de lui conserver son dynamisme, et le désir de perfectionner ses méthodes d'interventions.À cette fin des échanges entre la métropole et le Nord-Ouest Québécois nous semblent devoir se prolonger et dans les deux sens.Finalement, on peut se demander si cette modalité de distribution de soins ne pourrait pas être utilisée dans des milieux semi-urbains et urbains, mais qui sont encore négligés et dépourvus de soins psychiatriques.BIBLIOGRAPHIE {.AMYOT, À.et BLANCHET, À, Description de la région du Nord-Ouest québécois et implantation des équipes de secteur, Laval méd., 42 : 990-996, 1971.2.Amyor, A., et MESSIER, M., Les équipes volantes, moyen d\u2019organiser les soins psychiatriques et communautaires dans une région rurale et isolée, Communication au congrès de l\u2019Association des psychiatres du Canada, juin 1971.8.LEBLANC, C., Étude comparative du travail clinique de l\u2019équipe itinérante de psychiatrie infantile du Nord-Ouest québécois pour les années 1969 et 1970, Laval méd., 42 : 1003-1009, 1971.4.LEpuc, M, DuUcEprE, G., HACHEY, R., L'ÉCUYFR, D., et Lussier, J.-J., Une équipe volante de psychiatrie, Laval méd., 42 : 997-1002, 1971.5.PINARD, G., BLANCHET, A., BEAUSOLEIL, M, BOUCHARD, C., et LEBLANC, C., Rapport de l\u2019année 1969 de l\u2019équipe itinérante de psychiatrie infantile du Nord-Ouest québécois, Laval méd., 42 : 51-59, 1971.EF Le 4 airir fi te sul ah, Jal fn a1 ge ep «ll lee hill inbe, lip lip ny i silly Lad \u201cven icp fe leg iy Lily Alp le g wi lip Deg at pl 4 Hs de ley lng 0g ~~ \"Try gs i thy Rl régie $ fn; ih, iy Co indi.0 di {nig file di ni, Da hitriz.{UR 19% & file à | } 0,10 | LE FOYER DE STONEHAM : Le psychiatre, son « débile » et la psychanalyse Le débile, ce singe pas tout à fait nu, c\u2019est un miroir déformant, un test projectif ambulant.On renifle un débile; on le sent; on se laisse apprivoiser ou on le vomit ; le débile, il suscite des réactions d\u2019abord viscérales auxquelles le «bon sens », la raison ajoute de la dentelle, des nuances, des alibis.Qui peut lancer la première pierre?La mère, elle a mal dans son ventre devant une image de soi qu\u2019elle ne peut ni ne veut reconnaître.Le père, il se retire du décor ; un enfant déficient, c\u2019est l\u2019affaire de la mère, dit Mannoni.Le curé, il baptise, onctionne au cas où Dieu s\u2019y reconnaîtrait ; il ne se prononce pas; il expédie aux limbes.Le politicien, ce marchand de bonheur, il « tré- molise », à Noël, sur les droits du déficient à devenir un « citoyen à part entière » mais dans l\u2019austérité d\u2019avril, il rouspète devant le coût de cette « citoyenneté à part entière ».L'administrateur, dont les réactions adoptent souvent la forme de sa valise, part souvent du principe que plus un sujet est déficient, moins le personnel doit être compétent et coûteux.Le psychologue, il mesure, statistifie, graphicise ; 11 déconditionne, reconditionne et avec plus ou moins de bonne conscience, il dirige la cireulation et le trafic scolaire.Le généticien « phénylcétonurise » ; le neurologue met de l\u2019air dans les cavités cérébrales.Le psychanalyste, il se retire en s\u2019excusant, oh, à peine après l\u2019apéritif .Avec le déficient, il ne peut plus jouer a faire « comme si».La castration est trop réelle; le gouffre instinétuel n\u2019émet pas de parole, de signifiant.Le psychiatre, trônant au centre de son équipe multidisciplinaire, fait la synthèse des « trouvailles » de l\u2019enquête mais le procès n\u2019a pas lieu; le * Travail qui accompagnait une présentation audiovisuelle au VII° Congrès annuel de l\u2019Association des psychiatres du Québec, tenu à Sherbrooke, du 22 au 24 avril 1971.Pierre MIGNEAULT, M.D.verdict est trop évident; d'un tou solennel, il recommande une «ressource appropriée» qu\u2019il ne saurait d\u2019ailleurs définir exactement et qu'il sait être généralement inexistante; il s\u2019en lave les mains dans une tasse de café.Pas toujours toutefois.Parfois le psychiatre s\u2019impatiente; il s\u2019« activise », se radicalise, gueule, casse les « chaînes », «ouvre» les cellules ou si c\u2019est impossible, il les peinture avec des teintes « à gogo».Il sectorise, planifie et au nom de ses opprimés, il «comparaît » (le terme est significatif) devant des commissions d\u2019enquête fédéralo- provincialoides.Ce cher psychiatre, laissons-le se reposer de sa journée « ingrate » auprès des déficients; laissons- le faire de la « psychothérapie » .Nous y reviendrons.LE FOYER DE STONEHAM Allons plutôt visiter le Foyer de Stoneham, près de Québee, un foyer de groupe, polyvalent, pour déficients semi-éducables et profonds.Historique «t objectifs Depuis six ou sept ans, le docteur Bernard Jean et son équipe, dans une perspective de réinsertion sociale et de régionalisation des déficients et dans une perspective de décongestionnement de l'hôpital Sainte-Anne, de Baie-Saint-Paul, préconise l\u2019utilisation de foyers substituts individuels ou collectifs et d'ateliers protégés.Le Foyer de Stoneham recevait ses quatorze premiers sujets en juillet 1968; nous en assumons la direction clinique depuis ce temps.Il s\u2019agit d\u2019un mini-institut médico-pédagogique offrant trois types de services : 1.Un foyer d'hébergement (de transition) pour quatorze déficients, de sexe masculin, âgés de 15 ans et plus.Le quotient intellectuel moyen du premier groupe était de 38.La durée moyenne 1018 d'hospitalisation à Baie-Saint-Paul était de onze ans et quelques mois (figure 1).Selon 1\u2019évolution des sujets, ils passent plus ou moins rapidement, à l\u2019Atelier protégé (un moulin à scie) situé, à Darriére, sur le méme terrain; ils sont ensuite dirigés vers leur foyer naturel (trois sujets) ou vers un foyer substitut de la région avoisinante.Ils continuent a fréquenter 1\u2019Atelier protégé.Quatorze sujets ont suivi ces étapes, ce qui fait une rotation de cent pour cent en trois années.2.Un Centre d\u2019activités de jour pour les sujets hébergeant au Foyer qui ne fréquentent pas l\u2019Âte- lier et pour d\u2019autres déficients de la région qui vivent dans leur foyer naturel ou substitut.3.Un Atelier protégé (un moulin à scie) qui, sous la supervision de trois moniteurs, recoit actuellement 27 sujets dont 14 ont déjà séjourné au Foyer; les autres sujets vivent dans leur foyer naturel ou substitut et viennent tous les jours à l\u2019Atelier (figure 2).Le «complexe de Stoneham », dans ses trois fonctions, reçoit actuellement une quarantaine de sujets pour une possibilité maximale d\u2019à peu près cinquante sujets, ce qui nécessiterait deux autres moniteurs d\u2019Atelier.Évaluation des résultats Deux évaluations annuelles, faites par des psychologues de l'hôpital Sainte-Anne de Baile-Saint- Paul, démontrent des résultats intéressants.À partir d\u2019une échelle de développement inspirée des échelles de Doll et Vineland, on constate que le Foyer de groupe, polyvalent, de type « Stoneham » est un milieu propice à l\u2019acquisition d\u2019une certaine autonomie de base et d\u2019une certaine socialisation.Figure 1 Pierre MIGNEAULT Luval médical Vol.42 \u2014 Déc.1971 Methode de travail On reprend les 18 sujets sur lesquels avait porté l\u2019étude de janvier 1970.La réévaluation fut faite en février 1971.Résultats globaux Les résultats exprimés en âge de développement, donnent tes valeurs suivantes: en juillet 1968, 3 ans, 9 mois; en janvier 1970, 5 ans, 4 mois; en février 1971, 5 ans, 7 mois (figure 3).Lies résultats s\u2019accompagnent des commentaires suivants: « Peu de changements dans l\u2019ensemble, mais de gros changements individuels.» « Pour le Foyer de Stoneham, tous les sujets sont en progrès, ce qui est particulièrement encourageant.Une recommandation : veiller à maintenir ou à éveiller la maturité des sujets.» « Pour les foyers individuels, deux sujets sont en très nets progrès, celui qui est \u2018\u2018chouchouté\u2019\u201d à son foyer et un autre; le domaine du progrès le plus sensible est la socialisation.» « Tous les autres sujets régressent, principalement dans les secteurs concernant la débrouillardise aux activités quotidiennes.» « Leurs foyers sont à remotiver ou bien on devra déplacer les sujets.» Il y aurait beaucoup à dire à ce sujet; il ne faut pas toutefois se leurrer; le foyer de groupe ou d\u2019autres milieux psychopédagogiques corrigent d\u2019abord les effets d\u2019un certain rejet ou surprotection familiale ou les effets de l\u2019institutionnalisme, ce qui explique d\u2019ailleurs le fait que les résultats sont plus accentués durant la première année pour aboutir à une certaine stabilisation quant à l\u2019acquisition ! spa 1 4 i jo di Jl [25 qu a le Ji Jr Jens jit \u201c18, Fi pe Sr pb bone § gf Lam Jon leg 1] birt faite lé Laval médical Vol.42 - Déc.1971 des autonomies de base et d\u2019une certaine socialisation.Le véritable défi, avec le déficient, commence quand les autonomies de base sont acquises; c\u2019est tout le champ de la qualité des relations affectives du déficient; ce critère devrait être le critère de base pour l\u2019étade comparative de l\u2019efficacité de divers milieux psychopédagogiques; on peut voir la difficulté de telles études qui se voudraient objee- tives.Et puis après.Sur cette toile de fond, nous voudrions, plutôt que de décrire en détails le fonctionnement du \u2014\u2014ll sujets LE FOYER DE STONEHAM 1019 Foyer de Stoneham qu\u2019il est facile de visiter, vous faire part et vous livrer certains commentaires, impressions, constatations eu égard au Foyer de Stoneham, ses « débiles », et le psychiatre impliqué.Dépsychiatrisation de la déficience La déficience n\u2019est pas en soi une responsabilité psychiatrique, bien qu\u2019elle comporte parfois une incidence psychiatrique.Le milieu psychiatrique, depuis de nombreuses décennies, reçoit des milliers de déficients ; l\u2019asile, historiquement, assure et assume un rôle «supplétif » auprès de diverses clientèles pour laquelle il n\u2019existe pas de ressources et pour lesquelles la «science» n\u2019a rien à «offrir » possedont 3 evaluotions HM les 18 sujets.80 6 ons \u2014 T mi TT mT > \\ + WN AM 70 a 5 any \u2014\u2014\u2014 60 1 4 ons i 5o + A \u2014 3 ons 4004 \u2014 30 _L 2 ons -T | \u2014r\u2014 \u20ac + ® E ® Qa \u2014 a © l 4 J | ° > - ° c o .& 3 \u20ac > < \u2014\u2014 - © - .° .+ 3 I luations: 10 mois.wn 15 mois.- - © - > < D o \u20ac > © o ° © - .= w - .- \u20ac - .- - a 0 \u20ac < & w Figure 3 \u2014 Évaluation des sujets exprimée en âge de développement.Ru tt RE.RB iH i i Hi | | 1 : 1020 Pierre MIGNEAULT comme «moyen de traitement».D'ailleurs le « fou » et le « débile » ont toujours fait bon voisinage dans l\u2019esprit des gens «instruits ou non instruits ».Le personnel traditionnel des hôpitaux psychiatriques (hospitalière, médecin, préposé, ergothéra- peute, etc.) ne constitue pas le personnel le plus approprié pour l\u2019approche du déficient; l\u2019éducateur de groupe, assisté de divers consultants (dont le psychiatre), nous apparaît comme le travailleur de base en déficience, dans la mesure où ce travailleur peut disposer d\u2019un milieu physique et écologique qui soit adapté aux besoins biologiques et psychologiques des déficients.Foyer de groupe, alternative heureuse Entre le foyer individuel idéal et l\u2019institution assez importante, sinon gigantesque, il faut prévoir, comme le dit Hirsehbach, une gamme de ressources intermédiaires qui allient les avantages du climat familial aux aspects plus structurants de l\u2019institution pour des sujets qui, à cause de leur handicap physique majeur ou leurs troubles de comportement ne peuvent être intégrés, plus ou moins temporairement, à des foyers individuels, naturel ou substitut.Il faudrait beaucoup de recherches opérationnelles avant de situer plus précisément la place du foyer de groupe polyvalent, de type « Stoneham », dans la gamme des ressources qui doivent d\u2019ailleurs entretenir entre elles des rapports de complémentarité.Il ne s\u2019agit pas de faire le procès (déjà bien engagé) de l\u2019institutionnalisme ou des institutions; il s\u2019agit plutôt de préciser et de définir les ressources intermédiaires dont les institutions ont besoin de s\u2019entourer.Désinstitutionnalisation « à rebours » Lies foyers de groupe sont généralement reliés administrativement aux hôpitaux psychiatriques qui possèdent les budgets et partant, ils servent surtout, dans notre contexte, à « décongestionner » les hôpitaux et à « désinstitutionnaliser » les déficients déjà hospitalisés, ce qui est discutable en soi, simon un peu ridicule.Ce type de ressource de base de toute communauté devrait plutôt servir à éviter d\u2019institutionnaliser des sujets déficients en permettant leur épanouissement personnel, à partir du jeune âge, et leur maintien dans leur famille.Grâce à Stoneham (le Foyer, le Centre de jour et l\u2019Âtelier), deux sujets ont pu être retournés dans leur famille après de nombreuses années Laval médical Vol.42 \u2014 Déc.1971 d hospitalisation a Baie-Saint-Paul.Trois autres déficients, présentant des troubles majeurs du comportement et pour lesquels une demande d'admission avait été faite à Saint-Michel-Archange, fréquentent le Centre de Jour et l\u2019Atelier et ont pu être maintenus dans leur famille; les troubles de comportement se sont rapidement estompés.Démystification de la notion de « père et mère de groupe » Au début, l\u2019éducateur - responsable vivait au Foyer avec son épouse et un Jeune enfant; cette orientation inspirée probablement de bonnes intentions mais irréalistes et naïves s\u2019est avérée un fardeau insupportable pour l\u2019éducateur et sa famille.On ne peut pas être « père et mère » de 14 dé- ficrents profonds ou semi-éducables ; l\u2019éducateur ne vit plus au Foyer avee sa famille; deux éducateurs travaillent en rotation; nous avons introduit un gardien de nuit (célibataire) et du personnel suppléant (des étudiants) en fin de semaine.La présence féminine est assurée par les deux cuisinières qui s\u2019occupent aussi du linge des déficients; nous aimons aussi avoir des éducateurs-stagiaires de sexe féminin.Nous avons probablement succombé au mythe de la mamelle intarissable, en essayant de rendre le lait de la réhabilitation le moins coûteux possible.La réhabilitation à «rabais» n\u2019est ni possible ni souhaitable.Même si le climat affectif est primordial, en déficience, il faut apprendre à certains déficients à se « passer » d\u2019un père et d\u2019une mère; ce sevrage des relations « verticales » est compensé par l\u2019intensification des relations «horizontales» entre « frères d\u2019adoption » et par une relation psycho- thérapeutique et structurante avec l\u2019éducateur.« Viesllissement » du Foyer avec sa clientéle Même si l\u2019intégration éventuelle des sujets à un foyer individuel, naturel ou substitut, et l\u2019intégration au marché du travail constituent les visées ultimes du Foyer de Stoneham, certains sujets, à cause de handicap physique (choréo-athétose sévère, etc.) ou de troubles de comportement, ne pourront pas franchir ces étapes et il est à prévoir que le Foyer « vieillira > avec une certaine clientèle, à moins d'alimenter, à partir de Stoneham, d\u2019autres foyers d\u2019hébergement à plus long terme et d\u2019autres ateliers protégés, ce qui permettrait de conserver au Foyer de Stoneham son caractère de « foyer de transition »; nous y travaillons actuellement.il ! it °F ili fi qu el jue 3 a fives ge a Won Jewel) fi 0 Jo ae ag seat fac DUT Al, {uu upd il GS wait 90s 0 ls de ang ells ade it lie It Jit § I juga LIE prt Le dé lag l,l thay ang Pry ile; Ta, Fi \u201cHie bd andy Sir gy i ¢ dé (ry ly og i ht un ] i, Wy dico] Ji It py o ap A ii | xd den | pie | pit itl nd FRI seri ar lo » aft pith - OT, | Laval médical Vol.42- Déc.1971 Hébergement versus occupation Quand il s'agit d\u2019élaborer une politique de dé- congestionnement des hôpitaux psychiatriques, on pense surtout en terme d\u2019«hébergement »; on essaie de trouver d\u2019autres formules d\u2019hébergement (foyers substituts individuels ou collectifs).Il y à danger de substituer une chaise berceuse à une autre.Nous pensons maintenant surtout en terme d\u2019« occupation »; autour d\u2019une «zone d\u2019occupation » constituée par le marché du travail local ou des ateliers protégés, 11 est relativement facile de créer un réseau de foyers substituts; il est relativement facile de trouver des parents substituts dans la mesure où les sujets sont ocenpés cing jours par semaine.Quand une communauté est dotée de ressources d'occupation avec programme psychopédagogique, on constate que des familles qui auparavant essayaient de faire admettre leur enfant déficient, sous toutes sortes de raisons plus ou moins voilées, dans des hôpitaux psychiatriques, peuvent maintenant garder leur enfant déficient dans la mesure où elles peuvent bénéficier de support.Il est gênant de demander à des parents d\u2019enfant déficient de faire ce que nous-mênres nous ne ferions pas.C\u2019est un principe « subjectiviste » dangereux mais quant a nous, il nous a évité beaucoup d\u2019erreurs de jugement et beaucoup d\u2019interprétations « faciles » et néfastes quant au « rejet familial », ete.Importance, en déficience, du milieu écologique Le déficient a besoin de dépenser de l\u2019énergie dans un milieu où il se sent accepté; l\u2019oxygène, le soleil, la sueur, les grands espaces et une atmosphère de camaraderie remplacent avantageusement les tranquilisants.Presque aucune médication neuroleptique n\u2019est utilisée à Stoneham et la plupart des sujets recevaient, à leur arrivée, les doses usuelles de neuroleptiques, une forme souvent déguisée d\u2019impuissance et de manque d\u2019imagination.Si ce n\u2019était que des déficients, il n\u2019y en aurait pas souvent de commanditaires.Sur un air connu: le psychiatre, son « débile » et la psychanalyse Qu'est-ce que je viens faire, comme psychiatre, dans cette pépinière de sagouins?Quel est mon rôle spécifique par rapport au déficient, par rapport au psychologue, à l\u2019éducateur, au pédagogue, au travailleur social ?LE FOYER DE STONEHAM 1021 On devient généralement psychiatre sans avoir jamais vu un déficient : on devient « celui qui sait » à notre insu.Notre rôle auprès du névrotique et du psychotique est mieux défini; notre Jargon psychodynamique leur convient mieux gu\u2019au déficient.Nauvons Les meubles En déficience, on commence d\u2019abord par sauver les meubles .C\u2019est d\u2019abord un cri du ventre.Il faut un minimum vital pour pratiquer sa religion .et bien des déficients ne l\u2019ont pas.On devient facilement des activistes au raisonnement concret; on pense d\u2019abord au toit ou à la plaie qui coule, aux salles surpeuplées et tapissées de staphylocoques; on pense aux «corps» qui ont besoin d\u2019oxygène et de soleil.Il y à tellement de « bois à bûcher », de demandes « pressantes » qui convergent vers le « jeune psychiatre» qui se «livre» (le terme n\u2019est pas trop fort) à la psychiatrie communautaire, à la psychiatrie « lourde ».Puis, plus ou moins rapidement, selon notre niveau individuel de culpabilité et notre rythme d\u2019essoufflement, selon l\u2019intensité de nos fantaisies ou prétentions messianiques, on prend un certain recul.On oscille entre la « qualité » et la « quantité ».Le problème de la déficrence, ce trois pour cent d\u2019une population, devient moins abstrait ; la « déficience » s\u2019incarne dans des personnages réels, se personnifie dans des individus qu\u2019on arrive à mieux connaître ; on retient des prénoms, « Richard, Claude, Gaston».Le déficient qu\u2019on a apprivoisé passe du «il» an «je» quand il parle de lui.et le psychiatre aussi.On va au-delà du diagnostic facile, anonyme, stigmatisant, répressif pour découvrir une interrogation, un « langage qui demande à parler » dans sa « bêtise névrotique » que décrivit Freud.On découvre des «faux débiles» qui camouflent des angoisses et douleurs profondes derrière une attitude de débile.Le décor, un commencement, non une fin On s\u2019apercoit que le « décor », le « milieu physique » n\u2019est ni la solution ni le terme de nos efforts; ce n\u2019est qu\u2019un lieu d\u2019éclosion.Derrière les pétarades verbales du déficient, on découvre un désarroi, une carence affective, un gouffre instinetuel beaucoup plus exigeant et angoissant que le maquis staphylococcique. 1022 Pierre MIGNEAULT Personnages en quête d\u2019auteur On a besoin de maîtres à penser pour endiguer et donner forme à toutes ces sensations éparses ; Freud a labouré le terrain mais ne l\u2019a pas ren- chaussé.On cherche un maître à penser et au hasard de lectures, on rencontre Maud Mannoni et son éclairage lacanien.Maud Mannoni réintroduit le psychotique et le débile dans le champ de l\u2019investigation psychanalytique; en même temps qu\u2019elle « dépsychiatrise » la déficience, elle « psychothérapeutise » (si vous me permettez ce néologisme) le déficient.Il faut être femme pour parler «avec son ventre» de la déficience et de sa mère.On retrouve, en déficience, la « mâlitude » et la « phallicité > de nos schémas théoriques et de nos attitudes psychiatriques courantes; le mâle pense à construire le nid, l\u2019abri; la femelle l\u2019habite, lui donne une âme, un «sens».Avec Mannoni, la «salive» du débile n\u2019est pas «rien d\u2019autre » qu\u2019une hypersalivation ; elle devient un « message», un signifiant.L\u2019autisme-refuge du déficient rejoint l\u2019autisme-délirant du psychotique.L'\u2019attitude débile, la « bêtise névrotique » peut être parfois un mécanisme de défense, une manière d\u2019être, une réponse à la castration .Stoneham commence .A Stoneham, on croyait l\u2019expérience relativement terminée avec l\u2019acquisition des autonomies de base et d\u2019une certaine socialisation ; les poupées de peluche, les objets transitionnels apparaissent soudainement ; les sujets collent à notre peau comme de jeunes enfants ou de « jeunes chiens fous ».Les véritables problèmes commencent, pour les sujets et le personnel.Les back-benchers .En déficience, il y a beaucoup d\u2019instructeurs de hockey, de back-benchers qui regardent, interprètent les gestes du dompteur de lion; il y en a peu dans l\u2019arène, dans l\u2019enclos de dressage.Tous les prétextes sont bons pour ne pas se mouiller les pieds.Le bois à couper, les demandes de consultation qui s\u2019empilent, les toits qui coulent, les staphylocoques qui galopent, les commissions qui siègent, l\u2019équipe multi-disciplinaire qui « réclame » son psychiatre au café, les présentations aux congrès.Le psychiatre oscille entre un point de vue mé- Laval médical Vol.42 - Déc.1971 dical et un point de vue éducatif dans lequel 1! ne se sent guère plus à l\u2019aise (Mannon1).La «rencontre » du déficient La « rencontre » existentielle du déficient, de sa famille, est aussi troublante que la rencontre du psychotique et de son clan ; ce n\u2019est pas un hasard que les diagnostics de débilité et de psychose s\u2019intriquent souvent.On a la tentation de quitter «l'arène».On regarde la déficience sous l\u2019angle essentiellement pédagogique.On suecombe au complexe de la « mère adoptive».Tous les éclairages, tous les rôles sont utiles et nécessaires en déficience; il s\u2019agit de trouver la redingote qui nous convienne.La déficience, comme dans le conte de Daudet, à aussi besoin de son Frère Gaucher.Mes rapports ont changé avec l\u2019éducateur de groupe, le « préposé-gros-gens » qui demeurent dans la cage.Ils ont besoin du psychiatre, du psychologue, ete, pour parler de leurs performances, de leurs peurs, de leurs joies, de leur violence constamment à fleur de peau.Il faut se salir les mains pour ne plus avoir le culot de lancer la première pierre.À travers tout cela, le rôle privilégié du psyehia- tre d\u2019inspiration analytique, c\u2019est d\u2019aller, comme nous y invite Mannoni, au-delà de la concrétude de la castration et de la demande des parents pour essayer de chercher le sens que peut avoir un débile mental pour la famille, surtout pour la mère.Auprès du déficient, il faut essayer de lui redonner la parole, de le sortir de son « rôle » de débile ; il faut lui faire affronter sa castration mais le « faire naître à son destin » (Mannoni).11 faut désamorecer, éviter la suraliénation familiale et sociale du déficient ; il faut éviter de reproduire, en milieu de rééducation, la structure même de la famille du débile.Il faut travailler, en déficience, avec son animus et son anima; il faut créer des « situations » psyeho- pédagogiques et psychothérapeutiques qui permettent au déficient de « démystifier » le monde et ses terreurs (R.Fau) et qui lui permettent de réduire l\u2019angoisse en établissant des rapports humains normaux.En tant que psychiatre, il faut que toutes nos démarches, en déficience, soient inspirées d\u2019une certaine « attitude psychothérapeutique ».Mais il y a tellement de « bois à bûcher » .et de toits qui coulent.arid RS Jl li His Ka leg 19 à D ne do.mis Laval médical Vol.42- Déc.1971 > Cr LE FOYER DE STONEHAM 1023 BIBLIOGRAPHIE .CAsTETS, B., et LEFORT, R., Note critique sur la notion d\u2019arriération mentale et connexes, Evolution 1962.quelques notions psychiatrique, (juil.\u2014sept.) .Cooper, D., Psychiatrie et antipsychiatrie, Éditions du Seuil.Fau, R., et col, Psychothérapie des débiles mentaux, Presses Universitaires de France.Freup, S., et BREUER, Études sur l'hystérie, Presses Universitaires de France.HirscCHBACK, Group homes, Canadian Welfare Council, 1967.KANNER, History oË the care and study of the mentally retarded, Thomas Publisher, 1962.7.joe] 10.11.KersHNER, J.R., Intellectual and social development in relation to family functioning ; a longitudinal comparison of home vs institutional effects, Amer.J.Mental Deficiency, 75: 276-284, 1970.MANNONI, M., Le psychiatre, son «fou» et la psychanalyse, Éditions du Seuil.MIGNEAULT, P., et col.Colloque, Hôpital Sainte-Anne de Baie-Saint-Paul, (mars) 1970.Morris, D., Le singe nu, Grasset.O'CoNNor, G., The aged mentally retarded : institution or community care, Amer.J.Mental Deficiency, 75 : 354-360, 1970.2.Les foyers de groupe (Foyer de Stoneham), L\u2019enfant exceptionnel, C.Q.E.E., 6 : (sept.) 1970. LA PRATIQUE PSYCHIATRIQUE COMME MODE D'ACTION POLITIQUE * « People may be unfitted by being fit in an unfit fitness.» KENNETH BURKE (1) Au risque de paraitre brutal, je voudrais, au tout début de mon exposé, énoncer quatre propositions susceptibles, selon moi, de résumer franchement le message que j'entends vous livrer.Ces propositions sont les suivantes : 1° Qu\u2019on le veuille ou non, la pratique psychiatrique n\u2019a jamais été politiquement ou culturelle- ment neutre.2° Une psychothérapie réussie, c\u2019est ce qui arrive à un client qui a su intérioriser l\u2019essentiel du système de valeurs de son psychothérapeute \u2014 que ce dernier soit ou non un psychiatre, et qu\u2019il soit ou non rogérien.3° Ce système de valeurs, qui est essentiellement celui d\u2019une classe dominante ou du moins d\u2019une classe moyenne en situation de mobilité sociale, il réfère généralement à une idéologie libérale (au sens large du terme), c\u2019est-à-dire à une idéologie davantage orientée vers la réforme que vers la transformation réelle (te.radicale) de conditions de vie dont le moins qu\u2019on puisse dire est qu\u2019elles sont franchement aliénantes.4° T1 s\u2019ensuit que le psychiatre est fondamentalement un agent de contrôle social, au service des intérêts les mieux compris d\u2019une classe sociale à laquelle il appartient.Ces quatre propositions, vous l\u2019aurez sans doute noté, réfèrent à une seule et même problématique, que j'ai choisi d\u2019explorer brièvement avec vous.Cette problématique, c\u2019est celle d\u2019une discipline qui, depuis qu\u2019elle existe, n\u2019a jamais selon moi été en mesure de définir clairement son objet, mais * Travail présenté au VII® Congrès annuel de l\u2019Association des psychiatres du Québec, tenu à Sherbrooke, du 22 au 24 avril 1971.1.Département des sciences du comportement, Faculté de médecine, Université de Sherbrooke.J.Michael DRAPER, sociologue ! qui néanmoins s\u2019est développée considérablement \u2014 surtout au cours des vingt dernières années \u2014 parce que malgré tout elle a su s\u2019avérer utile à la consolidation d\u2019un certain ordre des choses, que nous connaissons.Cette problématique, c\u2019est encore celle d\u2019une discipline qui, depuis deux cents ans, a eu comme mandat et comme principale fonction de juger et de controler des comportements « déraisonnables », « aberrants », « improductifs », « imprévisibles », « incompréhensifs », bref irrationnels et anormaux face aux valeurs consacrées par la société industrielle.Ce contrôle social, il s\u2019est opéré d\u2019abord au moyen de contraintes physiques et légales, \u2014 je pense ici aux hôpitaux psychiatriques qui, même depuis ce que l\u2019on a appelé la « première révolution psychiatrique », ont servi principalement de lieux de détention pour une multitude de déviants sociaux issus des classes défavorisées.Grâce surtout à la formulation précise des principes de la psychanalyse par Freud au début du siècle (deuxième révolution psychiatrique), ce contrôle social a pu s\u2019opérer également au moyen de techniques psychothérapeutiques qui, bien que très diversifiées et toutes plus avant-gardistes les unes que les autres, n\u2019en sont pas moins dans leur ensemble orientées vers l\u2019adaptation de l'individu aux normes dominantes de sa société, au nom d\u2019un quelconque « principe de réalité » formulé et interprété par des intellectuels libéraux.En troisième lieu, ce contrôle social s\u2019est opéré au moyen de camisoles chimiques qui, ouvrant la porte à un type bien particulier de «révolution tranquille», ont permis de neutraliser l\u2019agitation et le coefficient d\u2019agressivité attribués à des centaines de milliers d\u2019individus, tout en favorisant par ailleurs l\u2019expansion d\u2019un complexe médico-industriel dont chacun d\u2019entre vous reconnaîtra sans doute l\u2019évidente prospérité.Notons ici que c\u2019est la mise au point de telles camisoles chimiques qui a permis, plus que tout autre facteur peut-être, l\u2019avènement de egy a, J sy g Bang) B tome tity ts Agi iy p Mang Magy | 4 wy 1 \u201cdu hy So ny Lag fil a FCI 8 ei J al MN ANG y Me his obs bl i Wm qu ri Je lial > Di UR y di plier esp hae ate pl qe at & A titre d'entreprise vraiment québécoise, les Laboratoires Ayerst, qui ceuvrent constamment pour l'excellence ans le domaine de la santé, subventionnent depuis Cinq ans la publication des travaux du Comité d'étude es termes de médecine du Québec et en assurent la distribution aux médecins, aux pharmaciens, aux techniciens de la santé, aux hôpitaux universitaires et à tous ceux qui en ont fait la demande.L'intérêt pour ces publications est encore très vif et les demandes nous parviennent de tous les horizons de la {francophonie ainsi que de nombreux pays du monde.Nous vous présentons donc aujourd'hui une édition refondue des glossaires du Comité.3 Nous sommes fiers de collaborer à l\u2019essor culturel et Économique du Québec.| Laval médical | Vol.42- Déc.1971 AYERST Oo UNE COLLABORATION DONT NOUS SOMMES FIERS.1971 46 ans d'existence o Actif de $21 000 000 Oo 15 bâtisses occupant 18 acres à Saint-Laurent, banlieue de Montréal o 1 ferme de 100 acres à Sainte-Justine o 942 employés dont 296 affectés à la recherche et 67 avec doctorat dans diverses disciplines o Service médical comprenant 6 médecins o 40 spécialités pharmaceutiques, fabriquées à notre usine de Saint-Laurent o Exportation dans 68 pays o Bibliothèque, filmathèque, magnétothèque Ayerst LABORATOIRES AYERST division de Ayerst, Mckenna & Harrison, Limitée *déposé er ASS rome ane 1 {i us 7 \"hn, Lt, \u201cly, 4 7, q pot 7 # RO 2, Maric SGRAPL; Æ = LUE | TE = | \u2018 Hal | Haar peut I Le traitement de tout temps.ad i it | kati DIGITALINE NATIVELLE gl , le | LA DIGITOXINE! sm iol Ampoules Comprimés dosés a 0.1 mg et 0.2 mg ile Gouttes a lg i 0 tach Hon lien Nd) à , WELCKER ET CIE LIMITÉE Montréal.Mn Renseignements sur demande.fy ) e Mellaril\u2014 l'agent unique à double action.n combattant à la fois l'anxiété et la dépression, le ellaril peut redresser cette image.\u2018anxiété et la dépression ne se manifestent que rare- mi hent de façon isolée.) Les antidépresseurs qui ne comte attent que la dépression ne sont donc pas suffisants, as plus d\u2019ailleurs que les tranguillisants ordinaires qui ont disparaître l'anxiété mais non ia dépression.\u2018our traiter l'anxiété accompagnée de dépression, le fellaril est unique.|| possède des propriétés antidépres- ives et anxiolytiques.|| est donc efficace pour traiter à la dis l'anxiété et la dépression qui l'accompagne.\u2018@ ©) «utre précieux avantage du Mellaril sa rapidité \u2018action.e Mellaril exerce une double activité, agit rapidement et e renferme qu'une seule substance.Il se révèle le médi- ament de choix dans l\u2019anxiété/dépression.es symptômes mixtes d\u2019anxiété et de dépression sont arement bien définis, mais ils constituent nettement une s \\dication du Mellaril-25.(m Laval médical Vol.42 \u2014 Déc.1971 oni, Wry ss x Ba déforme l'image de son univers COMPOSITION: Chaque dragée de Mellaril-25 renferme 25 mg de chlorhydrate de thioridazine.EFFETS SECONDAIRES: Sécheresse de la bouche, somnolence, obstruction nasale, hypotension orthostatique et inhibition de I'éjaculation se manifestent parfois.On a rapporté de rares réactions telles que: éruptions cutanées, confusion nocturne, galactorrhée et aménorrhée.On a observé chez quelques malades une dépression de l'onde T et un allongement de l'intervalle Q-T, tous deux réversibles.De très rares cas de leucopénie, d'agranulocytose, de photo-sensibilisation et de convulsions épileptiformes se sont manifestés au cours de traitements prolongé.On n'a signalé aucun cas d\u2019ictère.Des manifestations pseudo-parkinsonniennes et des troubles extra-pyramidaux peuvent survenir, mais ils sont bénins et peu fréquents.CONTRE-INDICATIONS: Le Mellaril, comme les autres phénothiazines, est contre-indiqué dans les états de dépression grave ou les états comateux de toute origine.PRÉSENTATION: Dragées \u2014 25 mg, flacons de 100, de 500 et de 1000; 10 mg, flacons de 100 et de 1000.Suspension \u2014 flacons de 8 oz; 1 ¢.a thé (5 ml) renferme 10 mg de Mellaril.POSOLOGIE: 25 mg trois fois par jour.Renseignements complets, sur demande.(1) Cohen, S.: Western Medicine, 5:359, Nov, 1964.(2) Hollister, L.E.and Overall J.E.: Psychosomatics, Sept.-Oct.1965.(3) Prasad, L.and Townley, M.C.: Current Therapeutic Research, Vol.11, No.6, juin 1969.2 pour le malade anxieux /déprimé SANDOZ DORVAL, QUEBEC 36 A DalacinC Indications: Le Dalacin C est indiqué pour traiter les infections causées par des microbes qui sont sensibles à son action, notamment les streptocoques, les pneumocoques et les staphylocoques.Avec cet antibiotique, comme avec tous les autres, il faut étudier la sensibilité in vitro.Posologie et mode d'administration - Adultes: /nfections bénignes et modérément graves: 150 mg (une capsule) toutes les six heures.Infections graves: 300 mg (deux capsules) ou plus, toutes les six heures.Enfants (âgés de plus d'un mois): /ntections courantes: 5 mg/ Ib./jour, à répartir en trois ou quatre doses égales./nfections graves: 8 mg/ Ib./jour ou plus, si l'état clinique l\u2019exige, à répartir en trois ou quatre doses égales.Les aliments n'altérant que tres peu l'absorption du Dalacin C, le médicament peut donc être pris avec les repas.Note: En présence d'infections à streptocoque B-hémolytique, poursuivre le traitement pendant au moins 10 jours, afin de réduire le risque d'apparition subséquente de fièvre rnumatismale ou de glomérulonéphrite.Précautions: Tolérance généralement bonne.Réactions secondaires inhérentes à l'antibiothérapie soit, malaises abdominaux, selles molles ou diarrhée, nausées et vomissements.Quelques cas de neutropénie (leucopénie) temporaire ou d'anomalies des épreuves de la fonction hépatique ont été signalés.De légères réactions d'hypersensibilité (éruption cutanée et urticaire) ont été notées en de rares cas.Employer avec prudence chez les personnes ayant des antécédents d'asthme ou d'autres allergies.Comme avec tout autre antibiotique, il importe de procéder périodiquement à des épreuves de la fonction hépatique et à des hémogrammes, durant des cures prolongées.Ne pas administrer le Dalacin C aux nouveau-nés ni aux malades ayant déjà eu des réactions de sensibilité à la lincomycine.La sécurité du médicament au cours de la grossesse n'a pas été établie.Présentation Adultes \u2014 Capsules a 150 mg.Chaque capsule renferme le chlorhydrate hydraté de clindamycine correspondant à 150 mg de clindamycine base.Disponibles en flacons de 16 et de 100.Enfants \u2014 Capsules pédiatriques à 75 mg.Chaque capsule renferme le chlorhydrate hydraté de clindamycine correspondant à 75 mg de clindamycine base.Disponibles en flacons de 16 el de 100.Une documentation détaillée est envoyée sur demande.= 3 MARQUE DEPOSEE: [acer DALACIN CF 6145 2 ACFP | LA COMPAGNIE UPJOHN DU CANADA DON MILLS, ONTARIO POSTES OUVERTS Plusieurs postes pour des psychiatres et pé- do-psychiatres sont présentement disponibles à l'Hôpital St-Charles de Joliette, dont le poste de directeur du département de psychiatrie infantile.Pour tout renseignement concernant les con- difions de travail, veuillez communiquer avec : Dr B.Gaston Gravel Surintendant médical, Hôpital St-Charles de Joliette, Joliette, P.Q.TELEPHONE : Monten te avee 861-3329 poste 563 861-3320 one so Ligne de Joliette : 756-1681 poste 563 DICTIONNAIRES WEBSTER Édition 1970, format de bibliothèque, entièrement neuf, encore dans sa boîte.Prix régulier $45.00.(EN VENTE POUR $15.00) Déduire 10% pour une commande de six ou plus COMMANDER A: NORTH AMERICAN LIQUIDATORS 58 \u2014- 158 2nd Ave.N., Dept.Q - 409 Saskatoon, Saskatchewan.Pour commandes sur livraison faire un dépôt de $1.00 par volume.Le solde et les frais d\u2019expédition sont payables sur livraison.Si vous n'êtes pas satisfait, vous serez complètement remboursé à condition de retourner l\u2019envoi dans les dix jours.Cette offre n\u2019est pas pour la revente, chaque livre est estampillé à cet effet.Laval médical Vol.42 - Déc.1971 RES RIRE EE OO RER 180] nd Qu il re pid li Ad dr As a bus ns nl bn hdl dat dira sl 1% | SN a 2h ine pd Joe \u201car 4 Is ft Th os i Laval médical Vol.42 - Déc.1971 ce que d\u2019aucuns appellent la « troisième révolution psychiatrique », puisqu\u2019il s\u2019avère possible dorénavant de contrôler le comportement d\u2019un nombre de plus en plus élevé d\u2019individus, sans qu\u2019il soit nécessaire pour autant de les arracher à leur milieu d\u2019appartenance ou de s\u2019attarder à la discussion de leurs difficultés personnelles.Si l\u2019on étudie, dans ses grandes lignes, l\u2019histoire récente de la psychiatrie, on reconnaît aisément deux phénomènes qui en disent long sur les fonctions politiques assumées par cette discipline au sein d\u2019une société industrielle comme la nôtre.En premier lieu, il y a l\u2019élargissement continuel du champ de la pratique psychiatrique, qui en vient à englober littéralement tous les types de déviance sociale, y inclus la déviation traditionnellement jugée criminelle.De fait, les trois formes traditionnelles de la déviation sociale sont assumées de plus en plus par la psychiatrie, et ce «au nom de la santé mentale »: le péché, le crime et la folie ont ainsi été psychiatrisés au point où il n\u2019est pas faux de prétendre aujourd\u2019hui que le psychiatre est le juge par excellence \u2014 peut-être parce qu\u2019il a su, à la différence du prêtre et de l\u2019avocat devenu magistrat, donner à sa démarche une apparence scientifique.En deuxième lieu, on constate l\u2019importance démesurée des fonctions latentes de la pratique psychiatrique, par rapport à ses fonctions manifestes (ou déclarées) : muni de pouvoirs quasi judiciaires et du pouvoir de prescrire, pour ne citer que ceux- là, le psychiatre est celui qui protège la société de ses déviants, peut-être bien plus que celui qui traite ou qui prévient des maladies mentales.J\u2019ai déjà commis ailleurs (2 et 3) une critique des fonctions déclarées de la pratique psychiatrique, et plus précisément de la légitimité du modèle médical comme support d\u2019une pratique professionnelle qui s\u2019attacherait d\u2019abord et avant tout à l\u2019étiquetage et au contrôle de comportements socialement déviants.C\u2019est pourquoi je me limiterai, dans les cadres du présent exposé, à une critique des fonctions latentes les plus importantes de cette pratique, telles qu\u2019elles se révèlent à travers une analyse du mouvement dit de « psychiatrie communautaire » et de l\u2019idéologie de rechange qui la soutient.L\u2019avènement de ce qu\u2019on a pris l\u2019habitude, dans les congrès, d'appeler la « troisième révolution psychiatrique », c\u2019est-à-dire le recours, par un nombre de plus en plus important de psychiatres, au modèle de l\u2019hygiène publique, tient à un ensemble de M LA PRATIQUE PSYCHIATRIQUE 1025 facteurs qui, depuis la fin des années 1940, ont démontré l\u2019inefficacité et la désuétude des techn1- ques utilisées jusque là pour contrôler le phénomène connu sous le nom de « maladie mentale ».On sait comment la plupart des études épidémio- logiques réalisées dans ce domaine, au cours des années 1950, montrèrent une forte corrélation entre des taux de prévalence élevés et divers facteurs étiologiques liés à des phénomènes d'anomie et de « désintégration sociale ».Il apparaissait dès lors urgent de donner à une éventuelle pratique préventive, une orientation nettement sociale.Par ailleurs, de virulentes critiques à l\u2019endroit de la psychiatrie asilaire, publiées tantôt par d\u2019anciens internés, tantôt par des sociologues, et même par des psychiatres, aboutirent à la conclusion que les hôpitaux psychiatriques sont largement utilisés comme entrepôts pour des milliers de déviants ex- elus de la société par l'entremise du psychiatre.Ces recherches ont confirmé que la première fone- tion de telles institutions est non pas une fonction thérapeutique, mais bien une fonction de gardiennage, que le caractère « totalitaire » du milieu hospitalier, l\u2019isolement du patient par rapport à la société, et la simplicité des rôles qui lui sont proposés, contribuent à l\u2019aliéner profondément tout en intensifiant la chronicité de sa déviation et de son internement.Informés de telles conclusions, plusieurs administrateurs de services de santé cherchèrent à dépasser l'idéologie de rechange sous- jacente au concept de « communauté thérapeutique » tel que proposé par Maxwell Jones, et opte- rent pour une tentative de réinsertion massive des « malades mentaux » dans leur milieu social naturel.C\u2019est ainsi que, pour parer à la dégradation d\u2019une situation engendrée par le système socio-économique dans lequel nous vivons, et ce tant sur le plan institutionnel qu\u2019au niveau de la société globale, de plus en plus de psychiatres se sont mis en frais de démontrer l\u2019urgence de réformes au sein de leur pratique, réformes qui bien sûr auraient à être endossées par le pouvoir étatique.Utilisant comme argument décisif les progrès réalisés dans le domaine de la psychopharmacologie, et mus par l\u2019espoir d\u2019être enfin en mesure de démontrer la validité réelle de leur entreprise, des centaines de psychiatres, aux quatre coins du monde (occidental tout au moins), réclamérent et obtinrent de l\u2019État l\u2019aide financiére nécessaire a 1\u2019établissement de cliniques externes, à la formation d\u2019équipes multidisciplinaires, et à l\u2019élaboration de campagnes de publicité susceptibles de provoquer une hausse sensible dans la demande de services 1026 professionnels.Ce qu\u2019on appelle communément la psychiatrie communautaire était née! Une revue de la littérature psychiatrique parue depuis une dizaine d\u2019années nous indique clairement que, si le mouvement dit de psychiatrie communautaire gagne de plus en plus de terrain tant en Europe qu\u2019en Amérique du Nord, ses prinei- paux instigateurs ou théoriciens sont loin de s\u2019entendre sur une définition commune des objectifs et des moyens à mettre en œuvre pour y arriver.Certains ont déjà parlé, d\u2019ailleurs, à ce sujet, d\u2019un «syndrome de Babel».Toutefois, Je crois qu\u2019on peut résumer en cinq points le projet qui fonde une démarche de ce type.Tout d\u2019abord, le patient, ce sera (autant que possible) une population sectorisée \u2014 ce qu\u2019on appelle «la communauté»; on tentera, à partir d\u2019une meilleure connaissance de son étiologie, de réduire les taux d\u2019incidence et de prévalence de la maladie mentale \u2014 et ce, en utilisant des agents de dépistage aussi nombreux que variés; on s\u2019efforcera de mieux réinsérer le malade mental dans sa communauté d\u2019origine, en le (B Clos: ve (Vi (EE Lan Y | CESETU MATES LE) oes I INCNETIOER a qe SACI Darresigz aévessage ele ClrAAÿn i la\u201d posologie chez dix cite uremIiques.48 VIBRAMYCINE;] SIGNE DE SECURITE LR (Pfizer) DETTE LS ae i.fi Sommaire \u2014 Information Thérapeutique Documentation médicale à la disposition des médecins et pharmaciens sur demande.COMPOSITION Chaque capsule contient 250 mg.ou 500 mg.d\u2019oxacilline sous forme sodique.Chaque cuillerée a thé (5 ml.) de solution reconstituée contient 250 mg.de Prostaphline (oxacilline sodique).INDICATIONS Prostaphline est recommandée pour les infections causées par Diplococcus pneumoniae, Streptococcus pyogenes et Staphylococcus aureus, particulièrement les infections causées par des souches staphylococciques qui ['AC résistent à la pénicilline G ou à d'autres anti- à biotiques, telles que: Infections cutanées et des tissus mous: furon- DE cles, anthrax, plaies infectées, cellulite et abcès.Infections des voies respiratoires: pneumonie, Deu et infections de l'oreille, du nez et de la gorge.Autres infections causées par des staphylocoques résistants à la pénicilline G: ostéomyélite, infections génito-urinaires, bacté- riémie, septicémie et entérocolite.POSOLOGIE La Prostaphline a été administrée avec succès dans des dosages quotidiens variés chez les adultes et enfants.Aduites: Une dose de 250 à 500 mg.toutes les 4 à 6 heures pendant un minimum de 5 jours est suffisante pour contrôler les infections staphylococciques bénignes ou de gravité modérée, affectant la peau, les tissus mous, ou les voies respiratoires supérieures.Dans la septicémie staphylococcique ou autres infections chroniques graves, on peut utiliser Da des doses de 1 Gm.aux 4 ou 6 heures, selon ; la nature de l'infection et la réponse clinique für du patient.dar Enfants: Pour les infections bénignes et modé- + rément graves, la dose minimale recommandée pti est de 50 mg.par Kg.de poids, par jour, en , 4 doses divisées, pendant au moins 5 jours.bir Dans les infections plus graves, une dose de .100 mg.par Kg.par jour, ou plus, en 4 doses Wil divisées, est recommandée.Les enfants pesant Re I plus de 40 Kg.peuvent recevoir la posologie recommandée pour les adultes.{uh Les études cliniques démontrent que la Prostaphline est absorbée plus facilement si DOS elle est administrée à jeun: de préférence mu 1 à 2 heures avant les repas.Ar | Note: Si un traitement initial par voie paren- d'in térale est indiqué pour contrôler une infection : causée par un staphylocoque résistant, l'usage ÿ fants de la Prostaphline Injectable ou de la Staph- * i là > cilline est recommandé.oxacilline sodique PRECAUTIONS ; k Comme dans le cas de toute autre pénicilline, Un traitement initial de Bibliographies: (7) A.M.avant d'administrer le médicament, il est re- um î commandé de bien se renseigner sur les ré- Prostaphline \u2014 avec ou sans Rutenburg et H.L.Greenberg: actions antérieures du malade à la pénicilline yj incision et drainage des lésions JAMA, 187:281 (25 janv.) 1964.ou à d'autres antigènes.La possibilité de qe isé _ Pili réactions allergiques aux pénicillines orales | localisées offre une excellente (2) Etude de la Sensibilité est toujours présente chez les sujets hyper- ; chance d'arrêter le processus Antibiotique du Staphylocoque sensibles.Si l'on constate une manifestation it i i i A 7 allergique a la Prostaphline, le médicament \u20180 infectieux des maladies de la de novembre 1962 à août 1965, doit être supprimé ot le patient doit être 1 peau.Dans une étude, par présentée par L.J.Griffith, traité avec les agents habituels (antihistami- lg exemple, 85 des 98 patients Staphylococcus Reference niques, amines pressives ou corticostéroides) oly : snéralicé : \u2018expérience clinique avec ce médi 0 souffrant de cellulite généralisée Laboratory, V.A.Hospital, chez les prématurés et nourrissons étant limi- avec ou sans suppuration ont Batavia, N.Y.tée, on doit l'utiliser dans de tels cas seule- : 5 ment en portant une attention particulière aux répondu favorablement au fonctions du système organique.+ lel traitement de Prostaphline et aux La sécurité en ce qui concerne l'usage de ce : tal soins chirurgicaux appropriés médicament pendant la grossesse n'a pas été Ij établie.Mi selon le cas.! ran © Lo , .Mis omme avec les autres antibiotiques, la possi- : | ibilité .6 oven > bilité d\u2019une surinfection provoquée par des ! Ij; Sensibilité des staphylocoques: - organismes mycosiques ou autres pathogénes | 99.5°%/o \u2014 par contraste avec les pénicillines G et V, et les antibiotiques à spectre moyen.est présente au cours des traitements de sup Prostaphline.Dans de tels cas, on doit appli- Yi quer les mesures appropriées.3] : ont, ; ; PRESENTATION a La Prostaphline est active contre Capsules de Prostaphline \u2014 250 mg.et 500 mg.nt: presque toutes les souches de Prostaphline pour Solution Orale \u2014 poudre à sèche, 250 mg./5 mi.de solution reconstituée, bouteilles de 60 mi.~ Prostaphline pour Injection, Tamponnée \u2014 | Hy LA poudre sèche, fioles de 250 mg., 500 mg.et fa A 1.5 Gm., pour usage LL.M.ou LV, i I pre 02 Hy gy staphylocoque \u2014 un pourcentage de 99.5 d\u2019après une étude de 34 mois en milieu hospitalier, au cours de laquelle 2,954 souches staphylococciques furent analysées in vitro.Sodium Oxacillio 250 mg- Copies Antibrotic Magy jon Du EN SORATONES BRISTOL LABORATORIES | DIVISION OF A BTI PRODUCTS LTD CANDIAC PQ {ay qe tee di So Pg.is ls Ci gies us e hd Ë L\u2019ACTIVITÉ FANTASMATIQUE D'ENFANTS DE CINQ ANS, DE MILIEUX FAVORISÉS ET DÉFAVORISÉS : Deuxième rapport de leur évolution * + Yvon GAUTHIER, M.D., Simon RICHER, M.D.Pauline CHARTIER, L.Ps., Eliane DeVISSCHER, jardiniére, Denise FOUCHARD, assistante de recherche, et Françoise LAMY, t.s.p.I.INTRODUCTION Dans le contexte des difficultés scolaires très importantes présentées par les enfants de milieu défavorisé, il nous est apparu essentiel de nous intéresser de plus près aux années qui précèdent la fréquentation de la première année scolaire, en particulier aux âges de quatre et cinq ans.Dans ce domaine très vaste des efforts de connaître et d\u2019influencer les premières acquisitions scolaires, nous avons choisi de nous pencher de façon spéciale sur les liens qui unissent l\u2019apprentissage scolaire d\u2019un enfant et l\u2019organisation graduelle de sa vie fantasmatique, entendue dans son sens le plus étendu, à mesure qu\u2019il] s\u2019approche de l\u2019apprentissage.Reprenant ici les termes mêmes de notre communication préliminaire (1), nous pensions retrouver dès l\u2019âge de quatre ans, au moment de la fréquentation d\u2019une classe de maternelle (appelée couramment Petite maternelle), des différences marquées dans la qualité et le mode d\u2019expression de l\u2019activité fantasmatique selon l\u2019origine sociale des enfants.Chez le groupe F (favorisé), nous verrions une activité symbolique marquée, une activité fantasmatique déjà caractérisée par la dominance du moi sur l\u2019activité instinetuelle ouverte et un degré moins élevé de régression.Chez les enfants du groupe D (défavorisé), au contraire, nous trouverions une activité symbolique déficiente, une activité fantasmatique limitée et qui aurait tendance surtout à s\u2019exprimer au plan de la décharge motrice, * Travail présenté au VII° Congrès annuel de l\u2019Association des psychiatres du Québec, tenu à Sherbrooke du 22 au 24 avril 1971.t Département de psychiatrie infantile, Hôpital Sainte- Justine, Montréal.an donnant ainsi l\u2019évidence d\u2019un développement du moi peu avancé et des manifestations de régression beaucoup plus fréquentes et intenses.Notre travail impliquait aussi l\u2019observation longitudinale de ces deux groupes d'enfants à mesure qu\u2019ils approchent de l\u2019apprentissage scolaire et qu'ils s\u2019v engagent, et l\u2019hypothèse que nous retrouverions des différences marquées dans le développement et les transformations graduelles de l\u2019activité fantasmatique, le groupe F démontrant des capacités plus grandes vers la sublimation que le groupe D.Dans cette deuxième communication de nos travaux, nous voulons nous attacher à présenter quelques aspects du matériel d\u2019observation recueilli au cours de la fréquentation, par nos deux groupes d\u2019enfants qui avaient maintenant cinq ans, d\u2019une classe de Grande maternelle ou préscolaire.Nous nous attacherons particulièrement à décrire l\u2019évolution de ces deux groupes, telle qu\u2019elle peut se révéler par l\u2019étude des tableaux qui montrent leur évolution de la Petite maternelle à la Grande maternelle, ainsi que par l\u2019étude du matériel produit par chaque enfant individuellement.Nous tenterons ensuite de résumer les impressions des professeurs sur l\u2019évolution du groupe défavorisé et nous étudierons, pour conclure, l\u2019évolution de l\u2019activité intellectuelle.TI.L\u2019ANALYSE DES PRODUCTIONS INDIVIDUELLES Le matériel recueilli sur chaque enfant, à partir de ses activités diverses dans les jeux (blocs, tables, coin de la poupée, marionnettes), de ses produe- tions plastiques (peinture ou autres) et de ses verbalisations dans ces diverses situations, nous a permis de situer son développement sur une échelle 1058 construite selon le concept des lignes de développement d\u2019Anna Freud, et qui comporte une double perspective: le passage d'activités centrées sur le corps (I) vers des activités de type pré-ædipien (IT) et des activités de type cedipien (III); et, d\u2019autre part, le passage d\u2019activités à caractère impulsif et moteur (ca) à des activités plus contrôlées et transformées sous l\u2019influence du moi (moi).I] nous est donc possible de comparer les syntheses ainsi obtenues, par l\u2019analyse des productions de chaque enfant, en juin 1969, après un an de Petite maternelle (tableau I), et en juin 1970, après un an de Grande maternelle (tableau IT).Si l\u2019on compare ces deux tableaux (synthèses de juin 1969 et juin 1970), on peut tirer quelques conclusions : a) Le point de départ (défini comme le «lieu» ou la «situation » de l\u2019enfant après la fréquentation de la classe pendant un an) varie beaucoup du groupe F au groupe D (tableau I) : la majorité des enfants F se retrouve en III dominant (sept enfants) ou en III au moins présent (huit enfants) avec prédominance de fonctionnement au niveau du moi; alors que cinq seulement des enfants D se retrouvent à ce niveau de fonctionnement en IIT, dont un seulement fonctionne au niveau du moi.On constate aussi chez le groupe F une évolution adéquate de l\u2019organisation fantasmatique, caractérisée par la prédominance de thèmes phalliques : importance pour le garçon d\u2019être fort et puissant et les dangers correspondants; et pour la fille de s\u2019identifier au rôle maternel.Alors que chez le groupe D, on constate un fonctionnement à contenu fortement pré- œdipien, où la mère joue un rôle essentiel, primitif, dominateur et autoritaire, avec une identification qui se fait dans le même sens; b) Après une deuxième année de fréquentation scolaire, les différences entre les deux groupes s\u2019amenuisent quelque peu même s1 elles demeurent majeures (tableau II): le groupe F progresse d\u2019emblée vers un fonctionnement très adéquat en III dominant (vingt enfants s\u2019y retrouvent) aussi caractérisé par la dominance des contrôles du moi.Le groupe D, cependant, fait des progrès extrêmement intéressants.Le progrès vers le moi est aussi constant: on retrouve maintenant onze enfants entre ça et moi, où l\u2019activité du moi devient plus marquée.Ceci indique done une progression dans le sens d\u2019une organisation phallique avec des mises en Y.GAUTHIER et S.RICHER Laval médical Vol.42 \u2014 Déc.1971 scène œdipiennes qui sont encore rares, alors que leur vie fantasmatique était jusque-là apparue pauvre.On note maintenant chez plusieurs d\u2019entre eux une élaboration intéressante: il y a plus de productions plastiques et un plaisir de les faire voir et admirer et d\u2019y faire écrire ce qu\u2019ils en disent.Parallèlement (et peut-être y a-t-il relation de cause à effet?), la relation avec la jardinière apparaît comme très importante et fait l\u2019objet de verbalisations et de jeux fréquents.III.LES PRODUCTIONS DES DEUX GROUPES Cette évolution des enfants de nos deux groupes pourrait prendre plus de signification si l\u2019on analysait de plus près les productions de deux enfants de chaque groupe, nous permettant d\u2019en saisir toute l\u2019individualité, Les quatre enfants présentés, deux du groupe favorisé, deux du groupe défavorisé, sont assez caractéristiques de l\u2019ensemble des deux groupes.Nous verrons les caractéristiques évolutives de leur expression dans les quatre secteurs suivants où ils ont été observés : a) productions plastiques; b) conversations; c) marionnettes; d) jeux, et des illustrations de certains moments de leurs productions plastiques sur deux années.Elles sont données à titre d\u2019illustrations et comme point de repère de l\u2019évolution de la forme et du contenu parmi une produe- tion de plusieurs dizaines de spécimens par enfant.A.BERNARD (Groupe F) \u2014 Beaucoup d\u2019agressivité sous contrôle cependant avec connotations phalliques : surhomme qui tue un monstre, course d'autos, accidents, feux.\u2014 Différenciation garçon/fille: fusées et avions dans des combats contre les filles.\u2014 Parade œdipienne naissante : donner des fleurs à la mère.\u2014 Triangulation : le père va se marier avec la mère.\u2014 Implication phallique vis-à-vis le triangle : le petit garcon s\u2019est crevé un œil.\u2014 Intérêt pour les filles: son mariage avec une file: « Quand on se marie, on va toujours haut », aller s\u2019asseoir près de sa « blonde ».\u2014 Évolution constante vers une bonne organisation de la forme des productions plastiques.\u2014 Indices de transformation: agressivité sous contrôle et bien assumée, valorisation de soi, bonne corrélation entre le thème et le contenu.\u2014 Diversification des thèmes.2x Lard {ld rrLaca ur a.oc ; i 7 \\ \\ R \u201c 3 p = = = = \u20ac \u20ac > = = Ji = = = = = = = = pill BI a ee I A An; qq pL! 1 RU = = = Tg Tie \u2014\u2014 TABLEAU 1 Première synthèse (1968-1969) vant GROUPE F 19 enfants GROUPE 17 enfants MOI ENTRE LE ÇA ET Li MOI CA MOI ENTRE LE ÇA mr LE MOI ÇA LL6T 99C \u2014 Gr \"IOA IVOLPOUL III A.M.2 K (119) AM.4 (129) P.M.6 (121) A.M.11 (123) AM.19 (137) A.M.20 (132) II1 et II LLIALLOV.T ~ i] J > A.M.12 (118) P.MITT \u2014 ŒDIPIEN 2 (123) P.M.4 ( 98) III et I A.M.10 (185) IT AM.14 (115) P.M.5 ( 92) P.M.14 (70) P.M.15 ( 96) P.M.20 (83) P.M.16 ( 85) IT et III AM.1 (122) AM.2 (117) P.M.9 (108) AM.3 (141) A.M.8 (137) P.M.10 (106) AM.6 (123) A.M.18 (100) AM.15 (110) Il et III et I A.M.16 (120) IT \u2014 PRÉ-ÆDIPIEN IT et I et III P.M.8 (89) IT etl SNV ONID dd SLNVANALU HNOLLVINSVLNVA AM.9 (119) P.M.11 (105) P.M.1 (84) P.M.12 ( 97) P.M.3 (99) P.M.13 (91) P.M.18 (91) Iet IL et III A.M.17 ( 95) CORPS I - CEX- let II TRES SUR LE AM.7 (100) GEO DR ps CS Lo IR pen EEN py ah eu ee es ppp oo Sd TapLEau II 0901 Deuxième synthèse (1969-1970) GroUPE F 23 enfants GrouPE D 18 enfants MOI ENTRE LE ÇA ET LE MOI ÇA MOI ENTRE LE CA ET LE MOI ÇA III AM (129) ADM.21 (129) P.M.6 (129) P.M.4 (109) AM 2 (125) AM (141) AM (126) AM 8 (130) AM 11 (119) AM 12 (120) AM 15 (113) AM 19 (125) AM 20 (129) II \u2014 ŒDIPIEN III et II A.M 4 (129) A.M 7 (111) P.M (128) A.M a (116) A.M P.M se 18 (112) (101) A.M © (114) P.M.(114) S 19 HHIHLAVYD A A.M 10 (118) P.M 11 (119) AM 14 (110) P.M 17 (121) AM 16 (132) P.M 18 (101) AM 24 (127) YUHHOIU II et III AM 22 (131) P.M (102) AM .23 (108) P.M 10 ( 96) P.M 12 (113) II P.M ( 80) P.M 1 ( 96) P.M 13 ( 99) P.M 16 (91) P.M 19 II \u2014 PRE-®EDIPIEN P.M 20 (127) IT et IIT et I P.M 14 ( 86) IT et I AM.17 (117) nang [LET 990 - Er \"109A [DIP UL = = = \u2014 \u2014 = pA = = z Abel i die, I } \\ Laval médical Vol.42 - Déc.1971 \u2014\u2014 Présence occasionnelle de régression sous forme de fébrilité et expression du sexuel de façon ouverte.Les figures 1 à 6 représentent quelques-uns des travaux de Bernard et son interprétation ou ses commentaires.Le 7 novembre 1968 (figure 1) : « Une pelle mécanique qui ramasse du sable ».Le 30 avril 1969 (figure 2): «lie camion.Le monsieur qui conduit.Le cheval.Le feu prend.Le coq.La roue va crever parce qu\u2019on va lancer des pétards ».Le 4 juin 1969 (figure 3): il va se marier avec la maman.La maman.son beau petit chapeau avec des fleurs ».Le 26 novembre 1969 (figure 4): « Un soleil.Les nuages avec la neige.La petite fille-fleur.La maman-fleur.Un bateau-maison avec un drapeau.Un hélicoptère ».Le 7 janvier 1970 (figure 3): « Un poisson.Un bateau.Le bonhomme.Il à une canne à pêche et il va attraper le poisson.La lune.L\u2019arc-en-ciel ».Le 3 mars 1970 (figure 6) : « Lie téléphérique.Le soleil.Une auto de course.Une fourmi.Mon papa.Moi.La traîne-sauvage.La gratte qui passe.Le restaurant ».« Lie bébé.Le papa, C\u2019est B.VALÉRIE (Groupe F) \u2014 T1 y a d\u2019abord expression de sentiments de dévalorisation et de thèmes de castration : se sentir la plus petite de la classe, fille avec bras cassé.\u2014 Apparition de l\u2019identification à la mère : jouer son rôle.\u2014 Être valorisée comme fille.\u2014 Situation triangulaire: animaux amoureux, la fille jette son dévolu sur le père, importance du père dans la maison, s'amuser avec le père, le décoiffer, le père a un cadeau pour la mère.\u2014 Retour de thèmes d'identification phallique : Bobinette en cowboy, la mère donne des fleurs au père et elle a des pantalons.\u2014 Certaines difficultés d\u2019expression plastique : elle dit « C\u2019est raté! » et par des formes assez organisées mais pas soutenues.Celles-ci sont moins investies que les verbalisations.\u2014 Finalement, l'identification féminine triomphe: la princesse.Les figures 7 à 11 présentent quelques-uns des travaux de Valérie de novembre 1968 à avril 1970.Le 11 novembre 1968 (figure 7): « Un serpent.Le serpent vient chercher du manger.Un escargot qui mange ».Le 24 février 1969 (figure 8): « Le ciel.L\u2019are- en-ciel.Une maison.Le drapeau.Une petite fille.Elle s'en va chez elle parce que le méchant veut l'attraper.La police arrive ».Le 20 janvier 1970 (figure 9): « Mon père.Il avait une moustache quand il était petit.Ses grains L'ACTIVITÉ FANTASMATIQUE D'ENFANTS DE CINQ ANS 1061 de beauté.Des fois, je le dépeigne, alors je l'ai fait dépeigné.Les fleurs, c\u2019est un cadeau pour ma mère, Des fleurs sur ses souliers.C\u2019est moi.Il me porte dans un porte-bébé ».Le 13 avril 1970 (figure 10) ; « Une madame avec des boucles d'oreilles, un collier, une robe.On voit un petit peu ses seins.Un chignon.Une coiffure.Un bandeau.Elle voulait se marier.Le 20 avril 1970 (figure 11): « La fusée arrive sur la lune.Les étoiles viennent sur la fusée.Le soleil est sur la lune.I! vient lui dire bonjour mais la lune est coquine.Elle s\u2019est endormie ».C.SYLVAIN (Groupe D) \u2014 Il exprime d\u2019abord des fantasmes primitifs avec angoisse de dévoration : grosse vache qui mange le petit bébé.\u2014 1] v a peu d\u2019organisation.\u2014 Puis l'élaboration apparaît.On le voit aux prises avec des forces intérieures menaçantes : maison démolie, avec du feu, homme et femme pris avec le monstre dans la maison.\u2014 Puis, il embellit et construit: peinturer la maison, \u2014 Il se valorise auprès de la mère.\u2014 Anxiété des petits vis-à-vis les gros: souris et fourmis mangées par des monstres géants, éléphant écrase la maison des souris.\u2014 (Capacité de s\u2019en sortir et élaboration de movens: les souris déménagent.\u2014 Il devient phallique dans son organisation et expression de l\u2019agressivité: les petits frappent les gros, faire exploser le camion.\u2014 Il y à élaboration importante au cours de là deuxième année.\u2014 Manœuvres d\u2019identifieation à l\u2019agresseur : entrer dans l'autre, qui était menaçant, jeux de guerre, provocation de là mère.\u2014 Organisation de la forme à une phase positive de la deuxième année de maternelle.\u2014 Absence de parade œdipienne et de triangulation.Quelques-uns des travaux de Sylvain, accompagnés de ses commentaires, illustrent son évolution.Le 21 octobre 1968 (figure 123): « Ça puis ca, puis ça ».Le 3 décembre 1968 (figure 13): « Une vache.Elle a une grosse bouche.Elle mange un petit bébé ».Le 13 mars 1968 (figure 14) : « Un serpent.Des messieurs là ont lancé des boules qui ont des clous dedans.Des boules de neige qu\u2019on a lancées dessus le gaz pour les camions et les machines ».Le 8 décembre 1969 (figure 15): « Une maison.Il pleuvait.Une souris était partie dans un coin et puis il v avait un petit monstre ».Le 21 janvier 1970 (figure 16): « Une bibite- volante.Une maison vieille, C\u2019était à eux autres.Les petits garçons ont démoli la vieille maison.Ils Ni Ri pr Bi za Ral a LA AER ERR UAL SH : da tbtbi nd RADALD Jatt 1062 Y.GAUTHIER et S.RICHER Laval médical fo Vol.42 \u2014 Déc.1971 \u2014 re LY) } pr sh vel TA À A Le trs 4 MAL) 17 / ricon qu poll ts j A pa ds rabk NP LR SN a, \u2014\u2014 le commise TA beaua nd au 7 ÿ à 7 ; \\ / Figure 1 Figure 2 anand hy sh Re 23 8 Li ê re ce 4 0 dr $- i 7 | à 9 ! 4 FE fl t ; \u2018ek 4 ( \u2018 A Ah Pi M Da = 17 LE Th (La A / vu MORE 2 où : Lo ma nn 2 3 Figure 3 Figure 4 om 3h A Hep ,- te ete A Le 20e 5 5, dd a : ee; cit co x Sn am \\ 4 = 4 .as (oe à te patte ie » pape qe pers Figure 5 Figure 6 Figures 1 à 6 \u2014 Quelques travaux représentant l\u2019évolution de Bernard (milieu favorisé) de novembre 1968 à mars 1970.DER RA Att a pie ru RE Hada i } i i Laval médical L'ACTIVITÉ FANTASMATIQUE D'ENFANTS DE CINQ ANS 1063 lo Vol.42 - Déc.1971 tose tad marr ds 2 \u201caha > \u2014\u2014 AN ad A y es pe i Py # Li Figure Figure 8 % de wokack 5 sa Wow pine -d oat wad mod rr Bemd A chuck £ ; pt x x \u201c> i SET + S § bondi, L ¥ B y) RR ve J ! (2 i is ; A { ducae ga / AX dass un fo /j % Eat } À 3 £5 Evhuntadia] oo aha, Ji > Ps x nt males ) {i wh B® et de bo N NS y, 1 A i à aclles, w AS fi ! is ï ) ecllien jure - % Bs = 79 Ÿ (on boit ven ho 4 M iff re > § 8 Fes gets! | $.& (17 = [em Basmian) y Es aa 3 3 i J ass Vale Figure 9 Figure 10 Figure 11 Figures 7 à 11 \u2014 Travaux illustrant l\u2019évolution de Valérie (milieu favorisé) de novembre 1968 à avril 1970.| RES 1064 sont rentrés dans la bibite-volante.Ils sont sortis bien vite ».Le 28 avril 1970 (figure 17) : « Les oiseaux.Un avion.T1 vole dans les airs pour aller voir les oiseaux.Le petit gars est sorti de sa maison.ll a vu une belle maison.C\u2019est à lui ».D.SYLVIE (Groupe D) \u2014 Elle se situe dans un registre pré-ædipien tout au long de son évolution.\u2014 Elle est très inhibée et produit peu.\u2014 Elle révèle un conflit important sur l\u2019appartenance: thème de bébé gardé par sa mère, maison à sa mère, maison à personne, maison à moi.\u2014 Thèmes de dévitalisation : de la merde, des roches dans la maison.\u2014 Puis, il y à un progrès important vers l\u2019intégration au groupe et la verbalisation : la mère qui chicane, la fille qui brise les interdits de la mère.\u2014 Parfois des associations bizarres apparaissent: petit garçon mort, la fille le déterre parce qu\u2019il n\u2019était pas mort.\u2014 Grande élaboration verbale mais sans correspondance avec l\u2019élaboration formelle du dessin.\u2014 11 y a plusieurs éléments mal organisés.\u2014 Puis, elle cherche un nouvel objet de rapprochement mais toujours en butte à la réprobation de la mère : il y a du froid, une fille qui pleure, elle se cache.\u2014 L'image du père apparaît très peu.Les figures 18 à 22 présentent l\u2019évolution de Sylvie et ses commentaires.\u2018En février 1969 (figure 18) : « Uue maison à personne ».Le 16 avril 1969 (figure 19) : « Mon grand bébé, mon petit bébé, mon frère, mon père, ma mère ».Le 23 septembre 1969 (figure 20) : « La madame.Un soleil.Un monsieur.Une maison ».Le 3 novembre 1969 (figure 21) : « Une maison.La petite fille était sortie par la fenêtre parce qu\u2019elle voulait aller chercher son papa et sa maman au magasin.Sa grand-maman est allée voir dans la porte et ses enfants étaient dehors.Ils étaient partis par la fenêtre.Le chien est allé dans le lit de la petite fille ».; Le 24 février 1970 (figure 22) : « Éliane, tu es chez toi.Tu vas venir à l\u2019école ».IV.ÉVOLUTION DES ENFANTS DU GROUPE DÉFAVORISÉ (GROUPE D) L\u2019attitude d\u2019observation qu\u2019ont eue les jardinières face au groupe défavorisé a permis de noter, durant les deux années de maternelle, une évolution chez ces enfants.L'évolution la plus frappante a Y.GAUTHIER et S.RICHER Laval médical Vol, 42 \u2014- Déc.1971 été le passage de la peur, traduite par une iuhibi- tion, à une confiance.Cette inhibition, au début de la première année de maternelle, se manifestait dans tous les movens d\u2019expression offerts par la classe, spécialement conçue pour des enfants de quatre ans.Ce stade d\u2019inhibition devait plus tard faire place à une période de provocation, qui nous apparaît à l\u2019heure actuelle comme la recherche d'un moyen d'établir une relation avec la jardinière.Durant cette période, les jardinières mettaient un accent particulier pour adapter les activités de la classe aux besoins de ces enfants.De leur côté, les enfants se sentant soudainement « intéressants 9 testaient l\u2019adulte.C\u2019est ainsi que petit à petit la relation s\u2019est établie.On peut dire que cette relation avec la jardinière a été l'acquisition importante des enfants du groupe D durant la première année de maternelle.Pour les enfants du groupe favorisé (groupe F), dès leur arrivée en classe de Petite maternelle, cela était déjà acquis.Au début de la deuxième année de maternelle, il était évident que cette relation continuait à se consolider.La jardinière se sentait comprise et lentement la confiance s\u2019est installée.La préoceupa- tion dans la stabilité de la figure de l\u2019adulte a été grande durant cette deuxième année de maternelle paree qu\u2019on se rendait compte que cette relation restait une relation de un à un avec ce professeur.Toute tierce personne était considérée comme rivale et les replaçait dans un mode de provocation.Peu à peu, et dans des situations très précises, les enfants ont pu accepter une autre figure comme celle de l\u2019assistante de recherche ou de la secrétaire de l\u2019école.Plus la relation était forte, plus les enfants s'intéressaient aux activités de la classe: ils étaient davantage capables de persévérer et de respecter les cadres et les limites imposés.Productions plastiques Dès le mois d\u2019octobre de la deuxième année de maternelle, il y eut profusion de productions.Les verbalisations autour des productions ont été do plus en plus nombreuses et de plus en plus élaborées.Cependant, c\u2019était à l\u2019adulte que l\u2019enfant s\u2019adressait en racontant ses histoires: plus il l\u2019accaparait, plus il était content.Souvent les histoires n\u2019avaient pas de lien réel avec ce qu\u2019il avait produit ; l\u2019essentiel était de se faire écouter par l\u2019adulte.Les productions étaient dédiées à la jardinière : « C\u2019est pour toi!» et étaient souvent une expression de la relation qui s\u2019établissait entre l\u2019enfant ju fil.Fi il fine sp \u201cpda Luval médical L'ACTIVITÉ FANTASMATIQUE D'ENFANTS DE CINQ ANS Vol.42\u2014 Déc.1971 Figure 12 2 beats de ange Le ange Joan amis ths Lez fae He 20e he meds 5 EEE lar wiih wi Path A Lo Ch fe BE : beds ; Figure 16 Figures 12 à 17 \u2014 Travaux de Sylvain (milieu défavorisé) illustrant son évolution d\u2019octobre 1968 à avril 1970. ad us, rime Laval médical 1 pal 1066 Y.GAUTHIER et S.RICHER Vol.42- Déc.1971 va ali Cl fl \u201cgd oN a oi J A 4 kf alll di + 0 pu # 4 phi | ord | 2 seuil ia À di porta PL fatons HR < pal Sa Ahan Figure 18 bee bon - pe > di oN A) ih Fn Lis y 5 NS a» Prd STN PA | \u201cEt - ae à 7 pe 2 Sr Là > BN hl i 4 i \u201ca ¥ ; : # + Theme od ê 4 ji ee LY ê | 3 Ye 7 suriot 33 A Mo ! fi : } 3 â i lle a 5 Le voi i $ i xf av.$75 i a./ AE £ PAR À a + 2 re Ka a | 5 =, ce 3% ih] i eo e ¢ Yess Ban Hn of, ave.jar § >, Stan.re f SN Ce ge oz ~ Re a fe, | Ÿ tes Le, oo wes da \u201c Per _ 5 2m fo Jar 2 pus pars = (h 7} po 3 < a etes SN aE a 227 are ro gry ils fils | Figure 20 Figure 19 tien TES #85 Ih LE I ttes Ie = 4 Mr 1 \u2018sh pt el ° ; Plon # A lag 5 eM rés] ; & ie) mn + F Mar mes ls Figure 22 oy Figure 21 is Voir Figures 18 à 22 \u2014 Travaux illustrant l\u2019évolution de Sylvie (milieu défavorisé) de novembre Ué 1968 à mars 1970.ben SS Airy) Ci Laval médical Vol.42 - Déc.1971 et la jardinière : « Une maison à toi, tu es dans la maison, tu laves la vaisselle, Tu ne me vois pas.Moi, je te vois.» Les enfants avaient encore besoin de support et la présence de la jardiniére était constamment sollicitée pour continuer.Leur travail était souvent ponctué d\u2019un « J'ai fini!» qui était p'utôt une demande d\u2019encouragement pour mener plus loin.Entre eux, peu d'interaction.Contrairement à ce qui se passait dans le groupe F, ils arrivaient moins à faire évoluer le travail en s\u2019apportant des suggestions ou en se stimulant d\u2019autres facons.Les activités restalent individuelles et ce n\u2019est que vers la fin de l\u2019année qu\u2019il y eut quelques échanges constructifs et l\u2019appréciation personnelle de ce qu\u2019ils faisaient : « C\u2019est beau! \u2014 Je suis bon! J'aime faire ça! ».Les jeux Là aussi, on à retrouvé plus de persévérance.lies thèmes devenalent plus variés.surtout, on à retrouvé des tentatives de s\u2019organiser enfre eux, mails la présence de la jardinière était encore nécessaire pour les stimuler: invitation faite à la jardinière de monter dans leur taxi ou encore la jardinière devenait un « voleur » qu\u2019on arrêtait, ete.Chez les garçons du groupe F, la présence de la jardinière génait le déroulement du jeu.Chez les garcons Chez les filles du groupe D, le Jeu est demeuré plus individuel: jamais d: clans comme chez les filles du groupe F, elles jouaient isolément et éprou- valent beaucoup de plaisir à accaparer l\u2019adulte.Le langage 11 était inadéquat chez les enfants du groupe D et ccel semblait étre 1'un des plus grands handicaps que présentaient ces enfants pour entrer en pre- miére année.Pour combler cette déficience, certains essais ont été faits par la jardinière, tels que cor- reetion de la prononciation, utilisation du magnétophone, ete, mais loin de les stimuler, ces essais ne faisaient qu\u2019entraver leur expression.Devant ces résultats peu intéressants, on a cru qu\u2019il valait mieux continuer à les stimuler dans leur langage à eux qui était très moteur.C\u2019est ainsi qu\u2019avec la participation d\u2019une spécialiste en psycho-motricité, les enfants ont été évalués à ce niveau, et dans ce domaine les enfants du groupe D se sont révélés plus habiles que ceux du groupe F.La psychomotricité devenait done une veine à exploiter, étant un élément peu négligeable dans le processus d\u2019apprentissage.L'ACTIVITÉ FANTASMATIQUE D'ENFANTS DE CINQ ANS 1067 Bien que plus capables d'évoluer dans la classe qu\u2019au cours de la première année de maternelle, ils se fatiguaient toutefois plus rapidement que les enfants du groupe F; il a donc fallu prévoir des moments de décharge motrice dans le cadre des activités de la classe, pour leur permettre d'éliminer leur surcroît d\u2019énergie en vue d\u2019un meilleur fonctionnement.V.L'ÉVALUATION DU FONCTIONNEMENT INTELLECTUEL Les études faites des enfants de milieu défavorisé ont beaucoup porté sur le fonctionnement intellee- tuel de ces enfants.Cet aspect du problème touche d\u2019ailleurs au fond méme du conflit hérédité- environnement et il a été particulièrement bien mis en lumière dans l\u2019étude de Jensen (2).De notre côté, nous nous sommes surtout intéressés à la vie fantasmatique, tout en essayant de suivre l\u2019évolution du rendement intellectuel de nos deux groupes, puisqu'il s'agit d'une variable sans doute essentielle dans l'apprentissage scolaire.Les résultats «1-dessous démontrent bien les différences importantes et bien connues, au p'an du rendement intel- leeétuwel, entre les classes favorisées et défavorisées.Le fonctionnement intellectuel est un indice parmi d'autres de l'inégalité au départ entre ces deux groupes d'enfants, inégalité qui se confirme dans l'organisation bien différente de la vie fantasmatique.Devant ces résultats, certains ont tendance immédiatement à établir une relation causale entre le Q.T, plus ou moins élevé et l'activité fantasmatique plus ou moins riche et organisée.Sans Lier qu\u2019il v ait entre ces deux domaines des liens certains, nous avons plutôt tendance à eroire que l'activité fantasmatique répond à des influences beaucoup p'us larges et diversifiées, où l'organisation du milieu familial et de la relation mère-enfant Jouent un rôle prépondérant et plus important que le « donné » intellectuel, qui d'ailleurs, on le voit, a tendance à évoluer beaucoup en situation de stimulation externe comme une maternelle.Tests administrés Pour satisfaire aux exigences de la Commission scolaire qui demande que chaque classe compte un nombre minimum d\u2019enfants, nous avons dû, en septembre 1969, introduire quatre enfants de plus dans le groupe F et deux dans le groupe D.Tous, tant ceux qui se sont retrouvés dans le groupe F que dans le groupe D, répondaient aux critéres de la 1068 recherche.Les deux enfants du groupe D faisaient même initialement partie du groupe, étaient venus quelques mois en classe au début de l\u2019année 1968, mais avaient dû quitter à cause du manque de collaboration des parents.La moyenne des résultats et des productions de ces enfants (groupes F et D) correspondant à ceux des enfants de leur groupe, nous avons pensé qu\u2019ils pouvaient être intégrés et faire désormais partie des groupes de la recherche.Nous avons vu tous les enfants au cours des quatre derniers mois de l\u2019année, évaluant ou réévaluant : \u2014 leur niveau intellectuel ; \u2014 leur développement et leurs aptitudes sensorimotrices fines.La recherche étant longitudinale, les tests utilisés furent les mêmes que ceux de la première année, te.le WPPST (Wechsler preschool and primary scale of intelligence), test applicable aux enfants de 3 ans 10 mois 16 jours & 6 ans 7 mois 15 jours, qui comporte une échelle verbale et une autre non verbale, comptant cinq sous-tests chacune.Pour déterminer le niveau de développement sensori-moteur, le Rutgers drawing test (forme A) fut normalisé avec des enfants de 4 4 7 ans.On a dû, pour certains enfants dont le développement dépassait ces normes, utiliser la forme B du Rutgers drawing test, forme normalisée et applicable aux enfants de 7 à 11 ans.Ces deux formules, dont l'une est en quelque sorte le prolongement de l\u2019autre, sont construites et présentées de la même façon : elles comprennent chacune quatorze figures géométriques de plus en plus difficiles à reproduire.Les résultats obtenus sont convertis en terme d\u2019âge médian.Le fonctionnement intellectuel des deux groupes Au cours de cette deuxième annéz de recherche, nous avons observé une évolution qui s\u2019est opérée à la fois à l\u2019intérieur de chacun des deux groupes et entre ces groupes.Les résultats obtenus dans les tests psychologiques seront donc illustrés de facon à mettre en lumière ces deux tvpes de différentes, Au niveau du comportement d\u2019abord, la différence entre les deux groupes demeure évidente et importante.Toutefois, nous avons noté que: 1.Les enfants du groupe D sont plus confiants avec la psychologue et devant les tâches.Ils consentent maintenant spontanément à quitter la classe Y.GAUTHIER et S.RICHER Laval médical Vol.42 - Déc.1971 et surtout la jardiniére pour venir dans le bureau ou ils peuvent collaborer de facon plus satisfaisante ; 2.Ils sont plus calmes, moins facilement « dis- travables » et ils sont capables de s\u2019arréter et de se concentrer sur les tâches présentées ; 3.Ils se sont aussi améliorés sur le plan verbal: ceci tant au niveau de l'expression que de la compréhension verbale ; +, Ils semblent enfin beaucoup plus motivés; ils sont plus persévérants, ne répètent plus aussi fréquemment et même systématiquement, dans certains cas: « Je ne suis pas capable », « Je ne sais pas », ete, et ils abandonnent moins vite devant l'effort on l\u2019échec.Si nous considérons les résultats obtenus dans les différents tests, nous constatons que l\u2019évolution intelleetuelle des deux groupes d\u2019enfants a été très différente.Ainsi, chez le groupe F (tableau III).la movenne des résultats est passée du niveau de l\u2019intelligence vive au niveau de l\u2019intelligence supérieure mais n\u2019a augmenté que de deux points (nombres absolus), ceci tant à l\u2019échelle verbale qu\u2019à l\u2019échelle non verbale.On retrouve ainsi la même différence minime (un point) entre les deux échelles que celle que nous avions notée en 1969.Le fonctionnement intellectuel de ce groupe apparaît done homogène et stable.TaBLEaUu III Résultats (en terme de moyenne) obtenus aux échelles verbale et non verbale du WPPSI : Comparaisons et différences entre les deux échelles et entre les résultats des deux années 1969 1970 Différence Groupe F Q.I.verbal 119 121 2 Q.I.non verbal 118 120 2 Différence 1 1 1969 1970 Différence Groupe D Q.1.verbal 92 102 10 Q.I.non verbal 100 103 3 Différence 8 1 aiff ca aft lH [sa 2 qué ds or bou l haut, le stable à de Pa 10 da que leur \u2018uen tement I quel EL par\u201d Laval médical Vol.42 \u2014- Déc.1971 Chez le groupe D, la moyenne des résultats dans les deux échelles demeure au niveau de la moyenne.Toutefois, alors que sur le plan non verbal on note une hausse de trois points (nombres absolus), sur le plan verbal l\u2019augmentation est de dix points.De telle sorte que la différence de huit points, observée en 1969 entre les deux échelles, n\u2019est plus que d\u2019un point.lie potentiel intellectuel de ce groupe a done évolué de façon significative sur le plan verbal; suffisamment même pour rendre le rendement de ces enfants à peu près équivalent dans les deux secteurs du fonctionnement intellectuel.Il serait intéressant de constater maintenant ce que sont devenues les «différences entre les deux groupes d\u2019enfants pour les trois échelles (tableau IV).Comme nous l\u2019avons mentionné plus haut, le rendement du groupe F est demeuré très stable au cours de cette deuxième année de recherche.Par contre, les enfants du groupe D ont effectué des progrès importants sur le plan verbal alors que leur rendement au niveau non verbal n\u2019a pratiquement pas évolué.Tout ceci s'illustre concrètement dans ce deuxième tableau où l\u2019on peut voir : 1.que la différence entre les deux groupes est passée, à l\u2019échelle verbale, de 27 à 19 points; L'ACTIVITÉ FANTASMATIQUE D'ENFANTS DE CINQ ANS 1069 2.que cette différence est pratiquement équivalente maintenant à celle qui a existé entre les deux groupes au cours de ces deux années de recherche, sur le plan non verbal (18 points en 1969; 17 points en 1970) ; 3.et qu\u2019elle devient évidemment la différence entre les deux groupes d\u2019enfants à l\u2019éclrelle globale.Notre échantillon comprend done maintenant deux groupes d\u2019enfants dont le rendement intellectuel semble aussi homogène et équilibré sur les plans verbal et non verbal, mais dont l'un est du niveau de l'intelligence moyenne et l\u2019autre de l\u2019intelligence supérieure, En ce qui concerne le développement et les aptitudes sensori-motrices des enfants, la distribution des résultats obtenus au Rutgers (tableau V) pour les années 1969 et 1970 démontre une évolution parallèle; c\u2019est-à-dire que chez les deux groupes, on remarque : \u2014 Une légère hausse dans la proportion des enfants dont l\u2019âge médian est inférieur à l\u2019Âge chronologique ; \u2014 Une baisse importante pour ceux dont l\u2019âge médian est égal à l'âge chronologique (plus grande toutefois pour 1: groupe F') ; TABLEAU IV Différences (en terme de moyenne) dans les résultats des trois échelles du test d'intelligence WPPSI des enfants des groupes F et D entre les années 1969 et 1970 GROUPE F GROUPE D DIFFERENCE Q.I.verbal (1969) 1.119 92 27 Q.I.verbal (1970) .121 102 19 Q.I.non verbal (1969) 118 100 18 Q.I non verbal (1970) 120 103 17 Q.I.global (1969) 12.121 96 25 Q.I.global (1970) 11.121 106 15 TaBLEAU V Distribution des résultats (en terme de moyennes) des groupes F ct D en jonction de l\u2019âge chronologique (RUTGERS \u2014 Formes À ou B) GrovPrE F GROUPE D 1969 1970 1969 1970 Âge médian < âge chronologique 10,53 13,43 47,06 50,00 Âge médian \u2014 âge chronologique 15,79 4,35 11,76 5,55 Âge médian > Âge chronologique 73,68 82,61 41,18 44.44 1070 Y.GAUTHIER et S.RICHER -\u2014 Une augmentation assez minime dans le groupe D mais plus considérable dans le groupe F' pour les enfants dont l\u2019âge médian est supérieur à l\u2019âge chronologique.Il faut bien noter iei que si les deux groupes évoluent dans le même sens, on retrouve la même différence entre eux.En résumé, il semble que sur le plan intellectuel, l\u2019évolution au cours de l\u2019année 1970 ait été plus considérable pour les enfants du groupe D; évolution qui s\u2019est avérée particulièrement importante et significative au niveau verbal et qui a entraîné une homogénéisation du rendement intellectuel dans ce groupe, c\u2019est-à-dire que leur rendement serait maintenant équivalent sur le plan verbal et sur le plan non verbal, Il est important de noter, toutefois, que globalement la différence reste la même entre les deux groupes.Par conséquent, il apparaît que les enfants du groupe F demeurent, en moyenne, supérieurs de façon significative et ce à tous les niveaux du fonctionnement intellectuel étudiés ici, î.e.tant sur le plan verbal que non verbal.Ils demeurent aussi supérieurs lorsqu\u2019il s\u2019agit du développement et du fonctionnement sensori-moteur.CONCLUSIONS Dans ce domaine de plus en plus large des études sur les enfants de milieux défavorisés, notre intérêt s\u2019est porté sur l\u2019observation de l\u2019activité fantasmatique et de ses relations possibles avee l\u2019apprentissage scolaire.Nous avons présenté dans ce court Laval médical Vol, 42 - Déc.1971 travail certaines conclusions à partir du matériel produit par nos deux groupes d\u2019enfants alors qu\u2019ils fréquentaient une classe de Grande maternelle.Nous avons comparé leur évolution, à partir des synthèses faites de leurs productions et verbalisations diverses, en l\u2019illustrant par deux exemples de chaque groupe.Nous avons aussi démontré de façon plus spéciale l\u2019évolution du groupe défavorisé à partir des observations faites par les jardiniéres.Nous avons enfin étudié et comparé le fonctionnement intellectuel de nos deux groupes.Dans une communication prochaine, nous pourrons exposer plus en détail le contenu évolutif de leur activité fantasmatique exprimée à travers les diverses activités de groupe, en situation de classe maternelle.Ces deux groupes d\u2019enfants ont fréquenté en 1970-1971 une classe de première année et ont été observés régulièrement dans leurs diverses activités fantasmatique et d\u2019apprentissage.Nous espérons pouvoir en tirer des conclusions intéressantes sur les relations entre l\u2019organisation de l\u2019activité fantasmatique et l\u2019apprentissage scolaire, selon l\u2019origine sociale de l\u2019enfant.BIBLIOGRAPHIE 1.GAUTHIER, Y., RICHER, S., et coll, L\u2019activité fantasmatique d\u2019enfants de 4 ans, de milieux favorisés et défavorisés.Résultats préliminaires, Laval médical, 42 : 91-102, 1971.2.JensEN, R., The culturally disadvantaged and the heredity environment uncertainty, in J.Hellmuth, éd., Disadvantaged child, vol.II, pp.29-76, Brun- ner/ Mazel, New York, 1968.0 Ig] sm du T sth deg wi diva dr foams is \u20ac fis if fh mutt Bri CONDITIONAL REFLEX STUDIES IN THE SCHIZOPHRENIAS * + For the past seven years, the work in our behavioral laboratories has been directed towards developing procedures for detecting and measuring characteristic psychopathological changes which occur in different psychiatrie conditions (1).The results of this work are a psychophysical test battery which, through factor analysis, reflects five distinetly different basic psychological fune- tions and a diagnostic test procedure, based on the conditioning method, using the eyelid closure technique (2).More recently, we succeeded \u2014 through a modification of this procedure, using the galvanic skin resistance \u2014 in deseribing characteristic differences between normal subjects and patients with functional and organic psychopathology (3).We also could demonstrate differential features in various depressive conditions (4).The aim of the present study was to reveal differential conditional reflex patterns within the schizo- phrenias, ?.e.in six schizophrenic categories.METHOD AND PROCEDURE Our method was based on the classical conditioning paradigm ; we employed the GSR technique and exposed the experimental population to the procedure established in our laboratories.The experimental population consisted of 147 schizophrenic patients belonging to the following diagnostic categories: paranoid (61), simple (22), undifferentiated (21), hebephrenic (16), catatonic (16), schizo-affective (11).Relevant information regarding sex, age and other factors of the patients at the time of testing is presented in Table I.Each patient included in this study was chosen as being most clearly representative of his or her respective diagnostic category.* Paper presented at the VII Annual meeting of the Quebec Psychiatric Association, held in Sherbrooke, Quebec, April 22-24, 1971.+ This study was supported by Grant MA 1936 from the Medical Research Council of Canada.1.Douglas Hospital, 6875 LaSalle Blvd., Verdun, Que- H.E.LEHMANN, M.D.and T.A.BAN, M.D! The conditioning tests were conducted in a partially souud-proofed, humiditv-controlled and tem- perature-controlled room.Here patients were seated in an armchair facing a light-box, placed at eye level five feet awav.The two conditional stimuli, white and yellow lights, were administered through a light-box while a 900 cycle-per-second tone (unconditional stimulus), administered with maximal intensity, was presented through earphones.The resistance or conductanee changes, resulting from the alterations in sweat gland secretion in response to the stimuli, was transmitted, through silver electrodes fixed to the right palm and forearm, to a 4-channel polygraph which served as a recording device.The test procedure was programmed.The duration of each conditional stimulus was 4.0 seconds and that of the unconditional stimulus, 0.4 second.In case of associated administration, the light (conditional) stimulus precedes the tone (unconditional) stimulus by 3.6 seconds and coterminates with the tone stimulus 0.4 second later.The inter-stimuli interval ranged from 14 to 16 seconds (and in the orienting period, from 21 to 39 seconds).The whole procedure lasted approximately 30 minutes, during which period 70 stimuli were administered.The sequence of stimulus administration is presented in Table IT.The data were tabulated and the differences between and within the different diagnostic categories were tested.The statistical procedure was based on the Kruskal-Wallis one-way analysis and Friedman\u2019s two-way analysis of variance to reveal differences between the different diagnostic categories, and on the Sign test and Wilcoxon\u2019s mateh- ed-pairs signed-ranks test to assess changes over the various trials within each diagnostic category.In addition, the chi-square and median tests were used.The following response patterns, regarding frequency, amplitude and latency, were analyzed : 1) orienting reflex (OR), 2) conditional reflex (CR), 3) conditional stimulus (CS) differentiation, 4) conditional stimulus (CS) reversal. H, E.LEHMANN and T.A.BAN Laval médical Vol.42 - Déc.1971 RESULTS 15 12 1.ORIENTING REFLEX MEDICATION 39 12 EY « During the orienting period, two indifferent stimuli (white and yellow lights) were administered alternately four times.The number of responses was counted (frequency) and their amplitude and latency measured and expressed in ohms and seconds respectively.Frequency, amplitude and latency analysis failed to reveal any significant differences among the various diagnostic categories.Complete extinction (habituation) occurred in none of the schizophrenic categories over the 8 conditional stimulus administrations, However, there was a definite tendency toward decreased frequency in responding to the indifferent white and yellow light stimuli and a significant decrease in amplitude of the responses in all the diagnostic categories from the first to the last, and from the first to the second stimulus administration.Neither sex, age, length of hospitalization nor type of treatment had any particular bearing on these results.MEDICATION 22 10 6 4 8 5 55 HOSPITALIZED 21 16 12 62 Wi \u2014 NEWLEY ADMITTED 40 17 4 8 10 85 v 39.5 27 32.5 47 28 36 MEDIAN AGE (years) 39 2.CONDITIONAL REFLEX One of the two formerly indifferent stimuli (white light) was presented 13 times (with 14 to 16 second intervals), 10 times preceeding the unconditional stimulus (tone) and 3 times by itself.The frequency, amplitude and latency of the responses to the positive conditional stimulus (white light) were measured and analyzed statistically.Prior to n° P °°\" = this, it was established that although the amplitude of the unconditional reflex diminished over the 13 H trials, complete adaptation to the tone did not \\ occur.MEAN AGE (years) 39.9 41.4 28.4 36.8 41.9 35.3 38 FEMALES Tare I Characteristic information on 147 patients included in the study Frequency analysis (median test) revealed that schizo-affective, paranoïd and undifferentiated sehi- zophrenies had a relatively high conditionability and grouped well above the group median frequency of response, in contrast to the relatively low condi- tionability of the simple, hebephrenic and cata- tonie schizophrenics who grouped below the median | frequency of response.No differences were found | MALES 40 16 15 10 8 6 95 NUMBER OF PATIENTS 61 22 21 16 16 11 147 between newly admitted or long term hospitalized, young or old patients in these diagnostic categories, but paranoid schizophrenic males had a significant- 4 ly lower conditionability (p = 0.05) than paranoid schizophrenic females.A similar trend was seen in the undifferentiated schizophrenic category.Furthermore, differences between patients under drug treatment or without medication were revealed in DIAGNOSTIC CATEGORY Schizo-affective .\u2026\u2026 TOTAL LL 1100 Undifferentiated \u2026\u2026 Hebephrenic Catatonic Paranoid .Simple ROGAN IH rosé tra ion end arr mentir Le sd oh # di * sonia.4 ean # ( ses i = diy) 15 0 See 2 J 5 ess CEE # 7 / x su Easy ali | § % Mer = oD.Po ud 3 né ad i and I ¢ lant = IN X lie - t 100 oc; i Ta [a Th lh le of In cond poe i wh any # hi 91h di The JN] = = gt = Df pr to À a =, rm ile we e 1} 2d i ili 23: at sil lity ils Ae ci , souffrent ai | je ris \u2018une carence At id sel n Fur ing ju estiË!hènes Li L\u2019irritabilité, la dépression, les céphalées, la diminution de la vitalité et de la libido, l\u2019instabilité d\u2019ordre émotif s'ajoutent aux symptômes les plus courants de carence oestrogénique.Sans qu\u2019il soit de sa faute, la femme en ménopause crée des problèmes pour ceux qu\u2019elle a mission de guider.Il n\u2019est pas nécessaire qu\u2019il en soit ainsi.Plusieurs des facteurs génants de la ménopause peuvent être minimisés ou éloignés.PREMARINE, le complexe œstrogénique naturel et complet, est un régularisateur métabolique qui exerce un effet protecteur sur de nombreux systèmes, organes et tissus de l\u2019organisme féminin.De plus PREMARINE confère une sensation de bien-être qui prend une importance vitale à cette période d\u2019ajustement psychologique et de déséquilibre émotif.\u201cSi nous considérons le nombre de modifications dégénérescentes qui surviennent LABORATOIRES AYERST, DIVISION DE AYERST, McKENNA & HARRISON, LIMITÉE, MONTRÉAL, QUÉBECH ANNÉE À N° ; dans l\u2019organisme féminin lorsque la carence en oestrogénes est en cours, il sem+ blerait logique de traiter toutes les femmes .les oestrogenes sont aussi essentiels à la bonne santé qu\u2019un régime alimentairé bien équilibré.\u201d ! 1.Willson, Beecham, Caring Obstétrique et gynécologie 2ème édition, 196.Lorsque les symptômes indiquent une carence oestrogénique, prescrivez prémarine la première préparation d\u2019oestrogènes conjugués i Renseignements supplémentaires et bibliographie sont délivrés sur demande eve 850/71/BF es \u201cdéposé {he fos 0} a ani ih oy dit ni tal si ii \\ gH Cou - ab\u201d gp dir hin\u201d an | ithe J médical Vol.42 - Dée.1971 Laval the simple and catatonic schizophrenics.Patients under drug treatment in these categories tended to give less conditional reflex responses than patients from the same groups without any medication.Amplitude analysis was based on key trials 3, 7 and 12 in which the white light (conditional stimulus) was presented without reinforcement.Amplitude analysis revealed that: (a) There was no difference within the categories in the amplitude of conditional reflexes in the three key trials, with the exception of the undifferentiated schizophrenic category whose amplitude significantly decreased from trial 3 to trial 12 (p < 0.05); (b) There was no significant difference in the amplitude of the conditional reflex between the six diagnostic categories on key trials 3 and 7, but there was a significant difference in key trial 12 (p < 0.01), where paranoid and simple schizo- phrenies responded with the highest and hebe- phrenic schizophrenics with the lowest amplitude, the other categories being in between; (ce) The mean amplitude of the conditional reflex differed in the various diagnostie categories to the effect that the amplitude of the hebephrenic and undifferentiated patients was below the median and of the paranoid and simple schizophrenics was above the median amplitude of the experimental population.Amplitude analysis in general did not reveal differences between males and females, newly admitted and hospitalized, medicated and unmedica- ted, young and old patients except in the simple schizophrenic group where younger patients had a CONDITIONAL REFLEX STUDIES IN THE SCHIZOPHRENIAS 1073 significantly higher amplitude of conditional reflex than older ones.All but the paranoid group had a definite tendency to increase conditional reflex latency from the third to the seventh key trial and a slighter tendency to decrease the same from the seventh to the twelfth trial.In the paranoid schizophrenic group there was a slight decrease in the latency of the reflex from the third to the twelfth trial.3.CONDITIONAL STIMULUS DIFFERENTIATION Conditional stimulus differentiation was tested through consecutive administration of positive (white light) and negative (yellow light) stimuli.Of the 24 (12 pairs) stimuli, in 3 pairs (3, 6 and 12), the (positive) white light was not reinforced.The frequency, amplitude and latency of the responses to the positive and to the negative conditional stimuli were measured and analyzed statistically.Prior to this, it was established that although the amplitude of response to the unconditional stimulus diminished over the 24 trials, complete adaptation to the tone did not oceur.There were mo significant differences among the diagnostic categories in conditional stimulus differentiation.However, a trend was noted wherein catatonic schizophrenics gave fewer adequate responses than the median number of the differentiated responses of the entire population.Sex, age and hospitalization had no bearing on stimulus differentiation.On the other hand, conditional stimulus differentiation in the catatonic and paranoid categories was significantly better (p = 0.025 TABLE II Sequence of stimuli administered during the experimental procedure I Orienting Period Y w Y Ww Y w Y w TI Unconditional T T Stimulus 111 Conditioning wT WT Ww WT WT WT w WT Process WT WT WT w WT IV Differentiation Y WT Y WT Y w Y WT of Conditional Y WT Y w Y WT Y WT Stimuli Y WT Y WT Y Ww Y w Vv Reversal of YT w YT Ww Y w YT w Conditional YT w YT w Y w YT w Stimuli YT w YT w Y WT Y W : white light \u2014 Y : yellow light \u2014 T : tone.(12) 1074 and p < 0.05, respectively) in patients who were on no medication than in the medicated ones.There was also a tendency toward better differentiation in the unmedicated simple, schizo-affective and undifferentiated schizophrenic categories.Amplitude analysis was based on responses to the key trial pairs.While there were no significant differences in key trial pairs 3 and 6 among the diagnostic categories, statistically significant differences (Kruskal-Wallis one-way analysis) were revealed on key trial pair 12.Here, the highest amplitude of differentiated responses was given by the simple, schizo-affective and paranoid categories, and the lowest amplitude of differentiated responses was given by the catatonic, undifferentiated and hebephrenic schizophrenics.No significant differences between newly admitted or hospitalized patients were revealed within the groups, but there was a tendency in all the groups toward a higher amplitude of differentiated responses in patients who were off medication.However, this reached statistical significance only in the simple schizophrenic category (p = 0.05).Furthermore, paranoid schizophrenic males had a significantly lower amplitude of differentiated responses than females (p < 0.05) and old hebephrenies had a significantly higher amplitude of differentiated responses than young ones (p = 0.03).Latency analysis did not reveal any consistent differences between or within the groups.4.CONDITIONAL STIMULUS REVERSAL The period of reversal of conditional stimulus consisted of 12 alternating presentations of the pairs of stimuli.In this period, the formerly negative stimulus (yellow light) was reinforced while the formerly positive stimulus (white light) was given without reinforcement.In trial pairs, 3, 7 and 12; neither of the conditional stimuli was administered in association with the unconditional stimulus.The frequency, amplitude and latency of the responses to the positive and the negative conditional stimuli were measured and analysed statistically.Prior to this, it was again established that the amplitude of the unconditional stimulus diminished over the 24 trials but completed adaptation to the tone did not occur.Frequency analysis did not reveal any consistent differences in the frequency of adequate responses during the reversal of conditional stimuli among the diagnostic categories.However, there was a tendency in the paranoid and catatonic categories TRON H.E.LEHMANN and T.A.BAN Laval médical Vol.42 \u2014 Déc.1971 for patients on no medication to give more adequate responses than the ones under treatment.A trend Was also noted wherein older paranoid schizo- phrenies had a higher frequency of adequate responses than the younger ones.Whether patients were newly admitted or hospitalized, male or female, did not have any bearing on the findings.Amplitude analysis was based on key trials 3, 7 and 12.Statistical analysis (Kruskal-Wallis one- way analysis) of findings revealed that during reversal of conditional stimuli, paranoid, simple and schizo-affective patients gave in general the highest amplitude of adequate responses and hebephrenie, catatonic and undifferentiated schizophrenics the lowest.Further analysis indicated that this was primarily due to acquisition, ¢.e.conditional reflex formation, to the formerly negative but now reinforced conditional stimulus, Within the categories, during the reversal of stimuli, there was a trend towards a higher amplitude of adequate responses in the unmedicated paranoid and catatonic schizo- phrenies than in the ones under treatment, and also a trend towards a lower amplitude of adequate responses in the paranoid schizophrenics of older age than in the younger ones.In none of the categories appeared significant differences in amplitude between males and females or newly admitted and hospitalized patients.Latency analysis did not reveal any consistent differences among or within the categories.DISCUSSION This is the third of a series of studies.In the first, long-term schizophrenic and organic patients were compared to a group of normal controls, employing the same procedure as in this study.Conditionability, conditional stimulus generalization, differentiation and reversal were found to be significantly higher in the normal group than in chronic schizophrenics and higher in the chronic schizophrenic group than in the chronic organic patients.This was also reflected in the amplitude of responses in several phases of this experiment.In the second study, the following common features of neurotic, endogenous and schizophrenic depressives were demonstrated: a lower responsivi- ty to environmental stimulation in general, manifested in a significantly lowered amplitude of the orienting reflex, the unconditional reflex and of the conditional reflex, when compared to normal controls.Furthermore, there was also a significantly pli a tl teed des b dat] fhe dl SI a st Lyre fre fiz refs I i sis au ir wil aft il efit fim wii le aff andi tet had à TE dif fil ul) tht sim ogy al aff tees at fr liter, In fina} Thre Dhren cond ity iy The {alg thy Ib ur Laval médical Vol.42 \u2014 Déc.1971 reduced conditionability in the pathological groups as compared to normals.Within the depressive categories, the qualitatively different orienting reflex behavior and the potential for disinhibition clearly differentiated the neurotic depressives from the other two pathological groups.Significantly stronger amplitude of the unconditional reflex with a prolonged latency time and impaired conditional stimulus diserimination characterized schizophrenic depression and discriminated it from endogenous depression.The latter group was further characterized by slowly formed but stable conditional reflexes.In the present study, differential features of six schizophrenic categories were established.On the basis of our findings, the schizophrenic categories at first inspection fall into two groups: the ones with relatively high conditionability, e.g.schizo- affective, paranoid, undifferentiated, and the ones with relatively low amplitudes of adequate differentiated responses during the period of conditional stimulus differentiation and reversal, c.g.catatonie, undifferentiated and hebephreniec.It was more difficult to differentiate schizo- affective and paranoid patients on the basis of their conditional reflex profiles.Both groups had a relatively high conditionability and both groups had a relatively high amplitude of differentiated responses during the period of conditional stimulus differentiation and reversal.However, some differential features could be detected.In the paranoid group, the amplitude of conditional reflexes was relatively high and the latency period between stimulus and response in the conditioning period progressively decreased.In contrast to this, the amplitude of the conditional reflexes of the schizo- affectives were in the average range and their latency during the course of the conditioning period at first showed a tendency to increase, and only later on, a tendency to decrease.In the second group, where a relatively low condi- tionability was characteristic of the simple, hebe- phrenic and catatonic categories, simple sehizo- phrenics retained a relatively high amplitude of conditional reflexes and also a relatively high amplitude of differentiated responses in the period of conditional stimulus differentiation and reversal.The distinction between the hebephrenic and ea- tatonic categories \u2014 usually referred to as \u2018\u2018nuclear\u2019 schizophrenics \u2014 was more difficult.Both CONDITIONAL REFLEX STUDIES IN THE SCHIZOPHRENIAS 1075 of these diagnostic categories manifested relatively low conditionability and a relatively low amplitude of differentiated responses during the period of conditional stimulus differentiation and reversal.However, the amplitude of the reflexes in the hebe- phrenic group was lower than in the catatonic group while stimulus differentiation was lower in the catatonies than in the hebephrenics, SUMMARY À conditional reflex test procedure was described which enabled us to reveal and measure some characteristic differences among the various sehizo- phrenic categories.The differences found were expressed in conditional reflex variables.These changes may direct attention to the common as well as the differential pathophysiological mechanisms involved in schizophrenie patients.ACKNOWLEDGEMENT The authors wish to thank Hillary Lee, M.A.for her statistical analvsis of the data.RESUME Les auteurs décrivent un test par réflexes conditionnés, qui leur a permis de déceler et de mesurer certaines différences caractéristiques entre les schizophrènes de diverses catégories.Ces différences, qu\u2019ils expriment selon les variables des réflexes conditionnés, peuvent, à leur avis, faire ressortir les mécanismes physiopathologiques, tant communs que différentiels, impliqués chez les schizophrènes.REFERENCES 1.Bax, T.A, Conditioning and psychiatry, Aldine Publishing Co., Chicago, 1964.2.BAN.T.A., and Levy, L., Physiological patterns: a diagnostic test procedure based on the conditioned reflex method.J.Neuropsychiat., 2 : 228-231, 1961.3.Bax, T.A, CHor, S.M., and Leg, H., Differential conditioning in organic and functional psychoses.Presented at the First International Congress of Social Psychiatry, London, England, 1964.4.Bax, T.A, CHor, S.M., LEHMANN, H.E., and ApAxo, E., Conditional reflex studies in depression, Canad.Psychiat.Assoc.J., || : 598-604, 1966. TRAITEMENT D\u2019UN TIQUEUR PAR THÉRAPIE BEHAVIORALE * Robert LADOUCEUR, M.A.Ps.! et Jean HILLEL, M.D., C.R.C.P.(C), C.S.P.Q ?Les tenants de la psychanalyse font remonter la régression du tiqueur à la période anale ou à la phase œdipienne et interprètent le tie tantôt comme un phénomène compulsif tantôt comme la traduction de déplacements de pulsions Hbidimales.Cette dernière interprétation a été préconisée surtout par Sandor Ferenezi et par Otto Fenichel.Hélène Deutsch et Wilhelm Reich voient dans le tie un équivalent masturbatoire (1).Quant à l\u2019approche behaviorale qui considère le tie comme un comportement appris, elle en explique la genèse et le maintien selon deux principaux modèles : l\u2019un, dérivé de la théorie de Hull et l\u2019autre, de là théorie de Skinner.Le premier modèle conceptualisé par Yates en 1958, considère le tic comme étant essentiellement une réponse conditionnée d\u2019évitement qui assouvit un besoin.Selon les termes de la théorie de Hull, présentés dans l\u2019équation suivante : sfr = (sPr x D) \u2014 (Ir + s'r), le potentiel de réaction (sr) est fonction du produit de la force de l\u2019habitude (sr) par l\u2019intensité de la pulsion présente (D).La modification d\u2019un comportement (un tie) se produirait de la facon suivante: si le sujet produit le tie volontairement et de façon répétée (massed practice), une inhibition réactive (Ir) se développe.Lorsque Ir atteint un niveau critique, le patient se voit dans l\u2019obligation de se reposer, c\u2019est-à-dire de ne pas reproduire le tic.Cette habitude de ne pas reprendre le tic (s'r) sera associée à une réduction de la pulsion due à la dissipation de Ir et deviendra par conséquent renforcée.Ainsi, par l\u2019émission volontaire et répétée du tic, une habitude contraire, ne pas reproduire le tic, se développe, habitude incompa- * Travail présenté au VII° Congrès annuel de l\u2019Association des psychiatres du Québec, tenu à Sherbrooke, du 22 au 24 avril 1971.1.Psychologue, Institut de recherches psychiatriques de Joliette, Hopital Saint-Charles, Joliette, Québec.Actuellement étudiant, Université Laval, Québec.2.Psychiatre, ex-directeur du Service de psychiatrie communautaire (Secteur Bayonne), membre de l\u2019Institut de recherches psychiatriques de Joliette, Hôpital Saint- Charles, Joliette, Québec.tible avec le comportement à éliminer.Il se produit ainsi une diminution du sFr.Quant au deuxième modèle, aucune élaboration systématique n\u2019en a encore été faite.La genèse du tic est expliquée par une gratification obtenue après l\u2019émission de ce comportement.Par l\u2019emploi de la méthode dérivée du modèle de Hull, Yates, Jones et Walton rapportent des résultats positifs (5, 7, 13 et 14).Par contre, Feldman et Werry, puis Rafi, utilisant la même technique, ont obtenu des résultats inverses (5 et 10).Ils ont même constaté une augmentation des tics pendant la période de traitement, Deux études utilisant la méthode de conditionnement opérant sont décrites dans la littérature.En 1962, Barrett à réussi à élimirrer des ties qui duraient depuis 14 ans chez un sujet de 38 ans (4) : l\u2019audition de musique servait de renforcement positif et un bruit blane était utilisé comme punition.Raf a obtenu des résultats similaires à l\u2019aide d\u2019une sonnerie employée comme stimulus aversif (10).Enfin, Macpherson a éliminé des ties chez une patiente de 60 ans, par la méthode de relaxation (8).Solyom et Miller, utilisant «l\u2019imhi- bition réciproque par la levée d\u2019un stimulus nocif », ont constaté son inefficacité dans le traitement d\u2019un tiqueur (12).Le présent travail décrit le traitement d\u2019un tiqueur à l\u2019aide d\u2019une méthode principalement basée sur un schème de conditionnement opérant.LE SUJET Le sujet, J.M., un garçonret de 10 ans, est l\u2019aîné de trois enfants d\u2019une famille relativement aisée.L\u2019enfant présente un tic depuis environ deux ans, lorsqu\u2019il est conduit en consultation par ses parents.Lie tic, caractérisé, au début, seulement par un étirement paroxystique des ailes du nez, s\u2019est étendu progressivement à l\u2019ensemble du visage, au cou, puis à l\u2019épaule et à l\u2019avant-bras gauche (plissement du front, étirement de la commissure labiale gauche, clignotement de la paupière, contraction par val! del go Jil er ont T fis lh ete dant né A strug ue | : elle ftud Aux mire Gun Jue qual Ise pi pra die [ne in fe 1 ite lar de T Dug £0 § Doré Conde Prop Dua Yet Cony tig) ili UN pr LE ns lis | Bs sr hte Laval médical Vol.42 - Déc.1971 des muscles de la partie gauche du cou, élévation et rotation de l\u2019épaule et de l\u2019avant-bras gauches autour du thorax).Il n\u2019a pas été possible de préciser la cause et le début du symptôme.Les parents ont remarqué ce comportement pour la première fois il v a deux ans, alors que J.M.regardait la télévision.Une rémission symptomatique partielle et temporaire est survenue il y a neuf mois, pendant une période de quinze jours, sous l'effet d\u2019une médication anxiolytique.L'histoire du sujet révèle la présence d\u2019une structure émotive stable au niveau de la famille, une entente satisfaisante au niveau du couple parental et une bonne relation avec la fratrie.L'\u2019attitude plutôt rigide et conservatrice du père, quant aux principes d\u2019éducation, est assouplie par une mère compréhensive et quelque peu protectrice.Quoique plutôt introverti, J.M.entretient d'excellentes relations avec ses compagnons, ll est en quatrième année et ses résultats le situent parmi les cinq premiers de sa classe.Son développement physique est normal et l'examen médical complet pratiqué au début du traitement exclut toute maladie organique.Sa vision corrigée est de 20/20.Une intervention chirurgicale a été pratiquée il y à trois ans pour correction verticale de l\u2019œil.Il a été impossible d\u2019établir une relation précise entre cette intervention chirurgicale et le début du tie.La motivation au traitement était optimale tant chez le sujet que chez les parents.PROCÉDURE ET MÉTHODE DE TRAITEMENT Tel que démontré par Baer (2 et 3), le retrait TRAITEMENT D'UN TIQUEUR PAR THERAPIE BEHAVIORALE 1077 contingent d un renforcement positif lors de 1'émission d\u2019un comportement a pour conséquence de réduire la fréquence de ce comportement.La méthode utilisée lors du présent traitement est similaire à celle de Baer, sauf qu\u2019au lieu d\u2019employer des dessins animés en tant que renforcement positif, le sujet regardait son émission quotidienne préférée de télévision, émission dont la durée était d'une demi-heure.La salle de traitement était séparée en deux par un miroir unidireetionnel ; d\u2019un côté, le sujet était confortablement assis dans un fauteuil, de l\u2019autre, le thérapeute pouvait, à l\u2019aide d\u2019un commutateur, interrompre à volonté le programme en cours.À la suite de l'entrevue d\u2019évaluation, trois séances d'une demi-heure ont été consacrées à établir le taux initial de production des ties (base Line rating).Il est entendu qu\u2019au cours de cette période de prétraitement, aucune interruption ne survenait.De plus, aucune explication des procédures prévues au cours du traitement n\u2019était donnée au sujet.Le traitement lui-même a consisté en six phases s\u2019échelonnant sur un nombre total de 32 entrevues d\u2019une demi-heure chacune.Les variables étudiées pendant le traitement sont présentées dans le tableau I.Les six phases du traitement se sont déroulées comme suit : Phase 1: Punition de trois secondes après chaque tie dont la durée est d\u2019au moins deux secondes : le sujet subit l\u2019arrêt de la télévision pour chacun des ties dont la durée excède deux secondes.Ce retrait de la télévision est contingent a chaque tic et il en sera ainsi tout au cours du traitement.TABLEAU 1 Variables intervenant au cours des différentes phases du traitement PHASES I II III IV Vv VI Durée de la punition en secondes 3 3 4 7 7 7 Durée minimum en secondes des tics punis 2 1 1 1 1 1 Proportion des ties punis encre 1/1 1/1 1/3 1/3 1/3 1/3 Motivation verbale \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 Présente Présente Connaissance des résultats 01220.\u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 Présente 1078 Phase II: Punition de trois secondes pour chaque tie dont la durée est au moins une seconde : même condition que la phase I, sauf que la durée du tie puni est réduite à une seconde.Phase ITI : Punition de quatre secondes, distribuée selon un programme de renforcement à proportion aléatoire, (rapport 1 à 3) ; la punition est augmentée d\u2019une seconde.De plus, la proportion de tiecs punis par rapport au nombre total des ties est de un a trois, et ce, selon un ordre déterminé au hasard.Phase IV: Punition de sept secondes, distribuée selon un programme de renforcement à proportion aléatoire (rapport 1 à 3) : même condition que la phase III, sauf que la punition passe de quatre secondes à sept secondes.Phase V: Punition de sept secondes, distribuée selon un programme de renforcement à proportion aléatoire (rapport 1 à 3) et motivation verbale: une nouvelle dimension est ajoutée, celle d\u2019informer le sujet que l'interruption du programme indique qu\u2019il vient d\u2019émettre un tie.Il doit considérer ce signal comme un moyen pour l'aider à se contrôler.Phase VI: Punition de sept secondes, distribuée selon un programme de renforcement à proportion aléatoire (rapport 1 à 3) et « connaissance des résultats >»; au début de chaque séance, on informe le sujet de sa performance lors de la session antérieure, on lui demande d\u2019anticiper ses résultats pour la séance qui débute et, à la fin de chaque entrevue, on lui communique les résultats obtenus.RÉSULTATS ET DISCUSSION La courbe du nombre des ties par séance, ainsi que le nombre total et la moyenne de ties par période expérimentale, sont illustrés dans la figure 1.Lies résultats observés permettent de conclure qu\u2019une rémission appréciable du symptôme est sur- 80H 70k 60H sok .| 40 f / \\/ 30H / ; 20H * |X \\ / V , \u201cI AVN Le oO Lobo ate von oa lesa 5s|s glo 13 16/17 séances \u2014' 253 76 2i5 275 77 a7 506 19 30,7 458 266 6,7 told tics /étape \u2014_\u2014 moyenne \u2014 Figure 1 \u2014 Nombre de tics par séance et par étape de traitement.Robert LADOUCEUR et Jean HILLEL Laval médical Vol.42 - Déc.1971 venue au cours du traitement.En effet, l\u2019enregistrement de la fréquence initiale des tics a révélé une moyenne de 96,3 tics par 30 minutes alors que pendant la phase V1 du traitement, le sujet ne présentait plus que 6,7 ties dans le méme laps de temps.Quinze mois après la fin du traitement, les parents rapportent un maintien de l\u2019amélioration à Un niveau supérieur à 75 pour cent comparativement à l\u2019état initial.L'analyse, phase par phase, permet de faire les considérations suivantes.Pendant les phases I et II, phases qui ne diffèrent que par la durée de la punition, on constate une chute importante des ties.Les phases III et IV accusent une augmentation dans la fréquence de l\u2019émission des tics mais le nombre demeure nettement inférieur au résultat initial.L\u2019introduction de la punition distribuée selon un programme de renforcement à proportion aléatoire (rapport 1 à 3) apparaît comme le facteur responsable de ce phénomène.La motivation verbale introduite pendant la phase V n\u2019a pas permis de diminuer la fréquence des ties à un niveau plus bas que celui retrouvé à plusieurs séances des phases antérieures.Le fait que le thérapeute ait attiré l\u2019attention du sujet de façon explicite sur la procédure employée (punition concomitante à l\u2019émission d\u2019un tie) ne semble pas avoir apporté un élément nouveau à la connaissance que ce dernier s\u2019était faite par lui-même au cours des phases précédentes.L\u2019élément qui, dans ce traitement, a permis de briser le plateau qui était établi depuis la phase IT, semble avoir été la communication des résultats au sujet.Ce phénomène de ) Ell 2 3D ¢ veusté He sont ane i rs CIs iis i J 2 Vi 4\u2018 > __ Q + Eid > by Au 3 LEE ae ; NE dope 26 py a ja (en £ Band DK, ESS SR ~~ 3 à 3 te Re [eS NS ha ), hit Cran i /R 2 1 7 Se | Dons 5 Fo dd >> Fa re ny ES LA pr.=A fit dt ix + Ee < = a = > ely A a = hers a By po cas, + 4 hoa th ry \u2014 22e Rs \u2018 ws, oa hi UC Es A > Ë fs 8 : lf Sa o Pr Ÿ La rf ed Le 3\" -L i & PB, pe La 3 i +, Lois aay « dés AES it.Figure 7 Figure 8 PS PR CIRE INN SERIE cn A AE [PORE ue nn a J an DOSSIERS IR a RE Laval médical Vol.42 -Déc.1971 Quelques dessins choisis illustrent chronologiquement la régression de la patiente : \u2014 Les dessins exécutés (figure 1) en 1968 illustrent un léger investissement ædipien ; -\u2014 D'autres dessins de 1968 (figures 2 et 3) démontrent la conception anale de la sexualité et l'idéal du schéma corporel, où le corps est très mince et toujours tendu vers le hant, comme pour s\u2019échapper de cette boue; \u2014 Les dessins de janvier 1969 (figures 4 et 5) montrent l'investissement oral, le désir d\u2019être une enfant sans sexualité, ni agressivité ; \u2014 En juin 1969, c\u2019est-à-dire au début de la maladie actuelle, les œuvres nous font sentir l\u2019angoisse dépersonnalisante qui envahissait la patiente (figure 6) ; \u2014 En octobre 1969, avant 1\u2019hospitalisation, on peut faire la méme observation (figure 7); \u2014 Enfin, en décembre 1969, un dessin (figure 8) illustre la régression orale prononcée, Au point de vue évolution, la malade a été hospitalisée une première fois d\u2019octobre 1969 à janvier 1970, et fut réhospitalisée de mars 1970 à mai 1970.Cette rechute, moins grave cependant, fut sûrement causée par notre échec à séparer la malade de sa famille.Depuis, elle est toujours en psychothérapie d\u2019orientation analytique et elle s\u2019améliore progressivement; son poids est maintenant de 85 livres.Elle est actuellement en philosophie dans une université du Québec et de retour dans sa famille depuis trois mois seulement.CONCLUSION En conclusion, vous aurez remarqué que le syndrome décrit au début de l\u2019exposé était au premier plan du tableau clinique présenté.Ce critère, selon nous, est essentiel pour distinguer l\u2019anorexie mentale vraie de l\u2019anorexie symptomatique.Par contre, le problème de l\u2019anorexie mentale nous replonge une fois de plus dans l\u2019imbroglio actuel des notions concernant le symptôme de conversion, la relation entre l\u2019hystérie et le symptôme de conversion de même qu\u2019entre la conversion et la névrose d\u2019organe.Mais les notions classiques sur Maurice BROSSEAU et Jacques DESJARDINS 1085 l\u2019hystérie ne peuvent rendre compte de l\u2019ensemble de ce syndrome, pas plus d'ailleurs que la psyeho- somatique, et la confusion ci-haut mentionnée ne fait que compliquer le problème.F'orce est done de conclure pour le moment que l\u2019anorexie mentale vraie est un syndrome à structure originale, qui se rencontre chez divers types de personnalité, mais qui est en rapport de facon quasi exclusive avee les conflits spécifiques de la puberté et de l'adolescence qui sont l'expression d'une crise de maturation.BIBLIOGRAPHIE 1.ANDUR, M.G., PUCKER, G.G., DETRE, T., et MARKHUS, K., Anorexia nervosa: an interactionnal study, J.Nerv.Ment.Diseases.148 : 559, 1969.2.Arvnso, F., Actu Psychiat.p.107, 1967, J.ARNSO, F., Anorexia nervosa illustrated by a psy- chotherapeutic casuistry, Acta Psychiat., Scandinavia, Supp.191, 1966.Scandinavia.Supp.191, 4.Briss et BRANCH, Anorexia nervosa, Paul B.Hoeber Inc., 1960.5.CREMIEUX, A., P.U.F., Les difficultés alimentaires de l'enfant, Presses universitaires de France.G.Darry, P., Anorexia nervosa, Grune et Stratton Inc\u2026 N.Y.1969.DEmoULIN, C., L\u2019anorexie mentale.Revue générale des travaux récents, Ann.méd.-chir.127 : 375-394, ~2 8.Lami, P.L.A.L\u2019anorexie mentale.Données récentes sur sa pathogénie, Acta Neurol.psychiat.Bel- gica, 1952.9.LABOTCARIÉ, J., et BARkÈs, Évolution psychiatrique, p.119, 1954.LABOUCARIÉ, J., et Barrès, Encyclopédie Médico- Chirurgicale, 3 : 3735 A 19, p.1.11.MicHAUX, L., Presse méd., 64 : 181, 1965.12.MrcHaux, Li.Éditions 1965.1.3.VALABRÉGA, J.P., Anorexie mentale symptôme hystérique et symptôme de conversion, La revue de l\u2019'Inconscient, (avril-juin) 1967.Psychiatrie, Flammarion, 1}.WARREN, W., A study of anorexia nervosa in young girls, J.Child Psychol.Psychiat., 9: 27-40, 1968.15.Symposium sur I'hystérie, Canad.Psychiat.Ass.J., 15 : (déc.) 1970. A COMPARISON BETWEEN UNMARRIED WOMEN SEEKING THERAPEUTIC ABORTION AND UNMARRIED MOTHERS * There has never been agreement as to whether unmarried motherhood was the consequence of a specific psychodynamic conflict.Some authors have stated that there is not any and have viewed unmarried motherhood as the simple consequence of the fact that unmarried women engage in sexual intercourse and that it may therefore reasonably be expected that some of them will get pregnant from time to time.Other authors have believed that specific psychodynamic conflicts are involved, although different authors have attributed importance to different conflicts.In a previous study (1), the literature was reviewed and a comparison was made between two groups of young women between the ages of 18 and 25 inclusive.All subjects were white, Protestant and born in Canada.One group consisted of married mothers and the other of unmarried mothers.Certain differences were found, which will be summarized below.It was clear at the time of that study that the two groups being compared did not include all the \u201cheoretical possibilities: other groups could consist of women in the same age group who did not have intercourse, women who did have intercourse and did not become pregnant and women who became pregnant and dealt with the matter by having a criminal abortion or an abortion outside of Canada.The methodological difficulties involved in interviewing a group of women having criminal abortions are readily apparent.At the time of the previous study, the Criminal Code of Canada allowed therapeutic abortion omly if the pregnancy was deemed a threat to the life of the mother and this was rarely the case.When the grounds for thera- * Paper presented at the VII\" Annual meeting of the Quebec Psychiatric Association, held in Sherbrooke, Quebec, April 22-24, 1971.+ From the Department of Psychiatry, McGill University, the Allan Memorial Institute and the Jewish General Hospital.J.NAIMAN, M.D.+ peutic abortion were broadened in 1970 to include instances when the pregnancy was deemed a threat to the health of the mother, a number of applicants appeared who wished to take advantage of this new provision, From the time of the change in the law until October 31, 1970 there were 16 subjects who were referred by gynecologists on the staff of the Jewish General Hospital for consideration of therapeutic abortion on psychiatric grounds, and who were in the same age group as the subjects of the previous study, ?.e.from age 18 to 25 inclusive.An opportunity thus arose for the study of these subjects.The question might be asked whether applicants for therapeutic abortion represent an identical population as compared with those who went for criminal abortion.This is of course difficult to know but a number of applicants did volunteer the information that if they were not able to obtain abortions legally they would do so illegally.When these subjects were interviewed an attempt was made to obtain, in addition to the psychiatric information necessary in order to decide about the abortion, information which might enable one to compare them with the two groups previously studied.(The matter of the various psychiatric syndromes and the indications for abortion are outside the scope of this paper.) It should be noted that while it was possible to match the subjects with respect to age, the ethnic composition was quite different from that of the previous study.In this instance, of the 16 subjects, 10 were white and born in Canada (including seven French Canadians, two Jewish women and one Protestant), the remaining six consisting of two Jewish women born in Europe, one South American, one girl born in France and two Blacks from the West Indies.The educational level was fairly high.Five of the subjects were school teachers, and all but two had completed high school.This was somewhat higher than in the previous groups.per cont onu uy iles je wi state dm.li I if Fo ship dil and gi fi mn wi les re Ta lue aly ge Pres I the hal wif réla fhe Ting Year od 4 i J Tien Jo peut i XTi puri bjs Is fr Il i, 5 br Fr ils son li ah Laval médical Vol.42 \u2014 Déc.1971 In the previous study, it had been found that all pregnancies except one (in an unmarried mother) had occurred in the absence of any contraceptive precaution being used, This was of some interest, since one might have assumed that pregnancy particularly in unmarried mothers, might be due to failure of a contraceptive method.As stated above, this was not the ease and neither was it the case in 14 of the 16 subjects in the present study.The two exceptions were one case where foam was used (generally consisted a rather unreliable method) and another where a diaphragm was used.It was, however, removed after 3 hours instead of the prescribed 8 hours.In the comparison of the two groups of the previous study it had been found that a poorer control over sexual impulses and a tendency to form unstable object relationships were the most conspicuous differences between the unmarried mothers and the married counterparts.The unstable object relationships acquire particular significance when one considers that 7 of the 18 married mothers stated that they were pregnant on their wedding day.Clearly, had the object relationship been different, they might have been unmarried mothers.In the present study, it was found that four out of the 16 could be regarded as being impulsive sexually and as having disturbed object relationships.This included one French Canadian, one girl born in France, one Protestant born in Canada, and one Black.For instance, the French Canadian girl gave the following information : she had her first sexual intercourse at 17 and had slept with many men since.She regarded herself as unstable with men, attaching herself rapidly and detaching herself just as rapidly.The man who made her pregnant was someone she had met in Europe.He was 24 vears of age.She stated that she hardly knew him and would never see him again.The above information could equally well have been given by one of the uumarried mothers of the previous study.It seemed of considerable interest, however, that the 12 other subjects did not fit this pattern.Thev had all been quite involved in their relationships with the men who had impregnated them.These relationships had at least some stability, as reflected by their duration.The shortest was four months, the longest (there were four of those) had lasted three years and the average was just under two years.An illustrative example may be given: a 21 year old Jewish school teacher had had what she de- A COMPARISON BETWEEN UNMARRIED WOMEN 1087 scribed as a complete relationship with a 20 year old McGill student for one and a half years.They had lived together in an apartment.It was, for the subject, her first relationship involving sex.The patient became quite depressed when the man eventually broke off the relationship because he was tired of her.None of these women was about to be married and predictions about their future would clearly be hazardous.They could not, therefore, reasonably be assumed to be identical with the group of married mothers.They seemed, however, even more different from the unmarried mothers in that their object relationships seemed considerably more stable and more meaningful.It is clear that the findings must be interpreted with considerable caution, particularly in view of the ethnic differences between the groups.It does seem, however, that there is here at least some corroborative evidence to support the view that unmarried motherhood occurs in the presence of some particular personality constellation, in the absence of which pregnancy tends to be handled in some other way.SUMMARY In a previous study a comparison was made between married and unmarried mothers in the age group from 18 to 25 inclusive.(The subjects were all white, Protestant and born in Canada.) It was found that the unmarried mothers had a greater degree of impulsivity in sexual matters and a poorer ability to form stable relationships than the married subjects.Unavailable at the time of that study were the presumably numerous unmarried women who dealt with the matter of pregnaney by having criminal abortions or abortions outside of Canada.The change in the law of Canada which widened the grounds for therapeutic abortions created a situation in which applicants for this procedure became available for study since psychiatric grounds were most frequently invoked to justify it.From the time of the change in the law until October 31, 1970, there were 15 applicants for consideration of therapeutic abortion at the Jewish General Hospital who met the criteria of being between unmarried and in the age group 18 to 25 inclusive (of these 15, 11 were white and born in Canada, 8 being French Canadian, 2 Jews and one Protestant; the remaining 4 consisted of 2 Ri i i Ë à RE Bi ; 1088 Jews born in Europe and 2 Blacks born in the West Indies).The striking finding was that of these 15 subjects only 3 (one Black, one French Canadian and one Protestant) were found to be similar to the unmarried mothers of the previous study in that they had poor impulse control in sexual matters and a poor ability to form stable relationships.The remaining 12 subjects had characteristics which resembled those of the married mothers.The difference in ethnic background of the subjects in the previous study compared with the present one may or may not be a relevant variable, but suggests caution in interpreting the findings.The latter, however, are at least suggestive of the view that unmarried mothers constitute a distinet group, with particular if not unique psychodyna- mic characteristics and that other unmarried women either do not get pregnant or, if they do, handle the matter either by getting married or by getting an abortion, whether legally, or illegally.RESUME Dans une étude antérieure, l\u2019auteur avait fait une comparaison enitre les mères mariées et les mères célibataires âgées de 18 à 25 ans inclusivement.(Toutes les femmes étudiées étaient de race blanche, protestantes, et nées au Canada).11 avait constaté que les mères non mariées aceusalent une impulsivité sexuelle plus grande que les mères mariées, mais étaient moins habiles à assurer la stabilisation de leurs relations.Au moment de cette première étude, on ne possédait pas de données quant au chiffre supposément élevé de femmes non mariées qui auraient réglé le problème de leur grossesse par des avortements criminels ou par des avortements pratiqués en dehors du Canada.Depuis que la loi canadienne a largement étendu le champ des avortements thérapeutiques permis, J.NAIMAN Laval médical Vol.429 \u2014 Déc.1971 il est plus facile de connaître le nombre des candidates à l\u2019avortement, étant donné qu\u2019on invoque très souvent des raisons d\u2019ordre psychiatrique pour justifier l\u2019intervention.Depuis le jour où cette nouvelle loi entra en vigueur jusqu\u2019au 31 octobre 1970, 15 candidates se sont présentées au Jewish General Hospital pour avortemrent thérapeutique.Toutes étaient célibataires et avaient entre 18 et 25 ans inclusivement.(Onze étaient de race blanche et nées au Canada, parmi lesquelles on comptait huit Canadiennes- françaises, deux Juives et une Protestante ; des quatre autres, deux étaient des Juives nées en Europe et deux des Noires nées aux Indes occidentales).Seulement trois de ces 15 femmes (une Noire, une Canadienne-française et une Protestante) accu- salent les mêmes caractéristiques que les mères célibataires qui avaient fait l\u2019objet de la première étude, c\u2019est-à-dire une grande difficulté à maîtriser leurs impulsions sexuelles et une incapacité d\u2019établir des relations stables.Toutes les autres, soit 12, présentaient des caractéristiques à peu près semblables à celles des mères mariées, Les différences ethniques des sujets de la première étude, comparées à celles des sujets de la seconde, peuvent ou non constituer un indice valable, mais elles suggèrent quand même la prudence dans l\u2019interprétation des faits.Ces faits, en tout cas, semblent indiquer que les mères non mariées constituent un groupe distinet, aux caractéristiques psychodynamiques particuliéres, sinon uniques, et que les autres femmes non mariées, ou ne deviennent pas enceintes ou, si elles le deviennent, réglent leur problème soit en se mariant, soit en se faisant avorter, légalement on illégalement.REFERENCES 1.NAIMAN, J., A comparative study of unmarried and married mothers, Canad.Psychiat.Assoc.J., 11: 465-469, 1966.| ; Ell 0 1 i) I and ! ÉTUDE DES CAS CLINIQUES PAR LE L\u2019étude de cas cliniques par le psychodrame analytique représente, à notre avis, une possibilité de formation pour les résidents en psychiatrie et peut-être également pour les résidents en médecine.Nous faisons cette proposition a la suite d\u2019expériences dont l\u2019approche fut différente, tout en restant toujours dans le domaine du psychodrame.Ces expériences ont lieu chaque année depuis 1965 au Service de psychiatrie de l\u2019hôpital Notre-Dame.Avant de relater brièvement ces diverses expériences, essentiellement en regard des écueils techniques, j'aimerais d\u2019abord introduire une notion théorique sur une étude de cas faite par le docteur Paul Lemoine, psychanalyste et psychodramatiste, qui dirige régulièrement des groupes de médecins à Paris.Voicl la définition du psychodrame que donne le docteur Lemoine : « Le psychodrame est une méthode qui permet aux médecins, grâce à la mise en jeu des ressorts essentiels que sont la répétition et l\u2019identification, de comprendre ce qui, dans la consultation ou l\u2019entrevue rejouée, fait difficulté.» T1 démontre comme suit les avantages du groupe d\u2019étude de cas par le psychodrame sur le groupe d\u2019étude Balint: « Le médecin apprend mieux à se reconnaître en revivant ses expériences qu\u2019en les racontant «le récit laisse place à plus de reconstruetions et de rationalisation que lorsque l\u2019histoire est revécue.« enfin chaque médecin peut s'identifier au client puisqu'il est amené à jouer le rôle de celui-ci lors du renversement des rôles.» Cette réflexion faite sur le groupe d\u2019étude de cas, J'y reviendrai pour exposer comment on en fait l'application.Voiel maintenant un aperçu des expériences antérieures qui se sont échelonnées de 1965 à 1970 au département de psychiatrie de l'hôpital Notre- * Travail présenté au VII° Congrès annuel de l\u2019Association des psychiatres du Québec, tenu à Sherbrooke du 22 au 24 avril 1971.(13) PSYCHODRAME ANALYTIQUE * Carmen des FRANCS, psychologue Dame, encore une fois, en mettant l\u2019accent sur les écueils rencontrés.En 1965, ce jeu du rôle fut proposé.Des groupes incluant les diverses disciplines étaient invités à prendre des rôles professionnels ou sociaux dans des situations déterminées.La formule était nouvelle, axée sur la spontanéité et la capacité de saisir, par identification à un rôle, comment ce rôle agit sur la personne.Ce premier essai nous parut plutôt infructueux à cause de plusieurs facteurs: \u2014 le sentiment de hiérarchie disciplinaire bien ancré jusqu'ici dans le service qui eut une répercussion défavorable sur les participants, et dont l\u2019influence s\u2019est fait sentir sur la motivation ; \u2014 la spontanéité recommandée qui éveillait des craintes et qui fut souvent confondue comme une invitation à l\u2019impulsivité; pour certains, être spontané et être impulsif avaient le même sens.Puis, le sens du ridicule s\u2019installa.Les jeux tour- uèrent à la rigolade, l\u2019impression de venir s\u2019amuser l\u2019emportant sur la signification du rôle.Cela constituait toutefois un début d\u2019apprentissage.En 1966 et en 1967, une autre approche technique fut proposée.Il s\u2019agissait de séances hebdomadaires de psychodrame à tournure « morénien- ne».Le personnel était multidiseiplinaire et la participation libre.Le résultat de cette approche fut très différent d\u2019une année à l'autre.Au cours de la première année, l'effet fut bénéfique dans l'ensemble; on constata une sincérité dans le jeu, un contact multidiseiplinaire chaleureux et une joie de se retrouver dans un climat de vérité à travers le jeu psychodramatique.L'effet fut plutôt névrotique au cours de la deuxième année pour plusieurs raisons, entre autres: groupe trop considérable au départ, motivations d\u2019ordre intellectuel chez plusieurs, phénomènes de sous-groupes, les anciens, les nouveaux.\u2018 Le contact avec l\u2019animatrice fut réussi la première année, mal intégré la deuxième année.H He H SEE ès 1090 Carmen des FRANCS En 1968, une autre méthode d\u2019approche psychodramatique fut tentée avec les résidents.Les groupes de psychodrame avec les malades de l'hôpital de jour et du service interne étaient des groupes plutôt ouverts: de nouveaux malades y étaient introduits périodiquement et les résidents s\u2019y sue- cédaient en rotation.L'expérience nous apparut tronquée, cette discontinuité ceultivant l\u2019angoisse chez les malades.Quant aux résidents, le besoin de curiosité et l\u2019impression de jouer la comédie l\u2019emportèrent souvent dans le jeu sur l\u2019intégration du rôle d\u2019ego auxiliaire auprès des malades.En 1969, les résidents seuls en groupe de psychodrame furent conviés à explorer successivement différentes techniques psychodramatiques à titre didactique.Le choix éventuel d\u2019une approche devait en principe être retenu par la suite.L\u2019animatrice spécifia que son rôle se limiterait à la direction du jeu; les résidents assumeraient une certaine autocritique et un psychiatre du service remplirait le rôle d\u2019analyste du jeu.Celui-ci fut refusé, les résidents estimant qu\u2019il remplissait déjà une fonction auprès d\u2019eux, Ils explorèrent tour à tour les techniques du jeu de rôle, improvisèrent des thèmes de jeu et abordèrent des cas cliniques illustratifs.Cette expérience resta au niveau didactique pour plusieurs raisons: l\u2019implication affective ne constituait pas une consigne initiale, la fonction d\u2019analyste faisait défaut et les résidents étaient par ailleurs soumis à une dynamique de groupe qui réclamait déjà de leur part une implication affee- tive en groupe.En 1970, les résidents souhaitèrent un entraînement au psychodrame, mais l\u2019idée de choisir un psychiatre-analyste en dehors du service ne put se réaliser.Ceux qui furent approchés déclinèrent, soit par manque d'intérêt, soit parce qu\u2019on les prévenait trop tard et que leur programme était déjà surchargé.Bien sûr, d\u2019autres raisons ont contribué également à rendre ces différentes expériences insatisfaisantes, surtout si l\u2019on tient compte de notre rôle simultané, comme psychologue au Service de psychiatrie de l'hôpital Notre-Dame et animatrice à l\u2019entraînement du psychodrame avee les résidents, Nous ne précisons pas ici l\u2019aspect positif de toute cette évolution.Nous voulons seulement démon - trer qu\u2019à partir de cette méthode de réussites et d\u2019échecs, nous sommes parvenus à conclure que l\u2019étude de cas cliniques par le psychodrame est très souhaitable pour les résidents.Réalisé selon certains critères et dans des conditions d\u2019ordre théra- Laval médical Vol.42 \u2014 Déc.1971 peutique garanties au départ, l'entraînement dans ce sens aurait une signification très positive.En quoi consiste ce groupe d\u2019étude de cas cliniques par le psychodrame?Les résidents en psychiatrie et peut-être aussi des résidents d\u2019autres disciplines, qui ne travaillent pas ensemble en principe, se réuniralent avec deux cothérapeutes qui se répartiraient les rôles d'analyse, de direction du jeu, et d\u2019observation.I1 serait proposé aux résidents de penser à un cas-problème, si possible bien connu du médecin qui le présente.Le choix du cas peut être de type illustratif, le plus exemplaire possible ou bien un cas le plus en rapport possible avec les préoecupa- tions communes du groupe.À la lumière du jeu, par identification aux rôles médecin-malade, grâce aux renversements des rôles et par ailleurs à la participation affective et effective des participants, le jeu est saisi et analysé.Lies critères pour la constitution d\u2019un tel groupe seraient les suivants: 1) un groupe fermé pour une période de six mois au minimum ; 71) des résidents ne travaillant pas ensemble en principe; in) un sujet et un thème centrés sur la relation médecin-malade ; w) le jeu, suivi d\u2019autocritique par les résidents, et d'analyse par l\u2019analyste du groupe.En conclusion, nous revenons au docteur Lemoine qui s\u2019exprime ainsi: « Le psychodrame par l\u2019étude de cas est une méthode susceptible d'analyser suffisamment les défenses et l\u2019agressivité pour permettre aux médecins d\u2019aboutir à l\u2019essentiel : la prise de conscience du conflit qui les empêche de trouver avec le patient la parole et l\u2019action thérapeutique.» Madame S.Blajan-Marcus, également psychanalyste et psychodramatiste, y voit de précieux avantages et nous citons: « depuis la correction des déformations professionnelles jusqu\u2019à l\u2019épanouissement de la personne derrière son personnage, en passant par l\u2019amélioration du rendement professionnel, l\u2019approfondissement de l\u2019approche d\u2019autrui, l\u2019enrichissement de l\u2019expérience clinique ».En terminant, je désire préciser que notre intention est d\u2019organiser dès septembre un groupe d\u2019étude de cas à l\u2019intérieur de l\u2019Institut de psychodrame du Québec.Je n\u2019ai pas précisé ici l\u2019expérience psyehodrama- tique de l\u2019Institut de psychodrame, m\u2019en tenant uniquement à certaines expériences faites au Service de psychiatrie de l\u2019hôpital Notre-Dame.Hf Bl nl ds Mr pars \u201cIR Tént dims \u2018id \u201cI tire [I lane Or bl be sl Sa üs ?nf I fim, digg = ! 1 fieliy fy tg) à 1%] Ty * dis ll \u201c dog Lg.dlp.Te, vou de le a lat lens Ae [tuk orf} per h pr trous Hg seau x ari de de Jogi ae.ote ui are de of pil pra fond ne t, FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUES D'EXPRESSION (EXPÉRIENCE CONJOINTE DE L\u2019OPTAT ET DE L\u2019ONF) * Les institutions de traitement rattachées à l\u2019'OPTAT se sont considérablement développées au Québec depuis les dix dernières années environ.Réparties un peu partout à travers la province, elles ont ouvert près de deux cents nouveaux lits de traitement; à cela s\u2019ajoutent les centres de consultations externes en nombre de plus en plus élevé et dont l'importance relative par rapport aux centres internes va s\u2019accroissant.Ce développement récent et rapide a drainé un nombre important de professionnels de la santé dans ce secteur de traitement.Les équipes soignantes, qui ont grossi rapidement, réunissent des personnes souvent bien formées dans divers see- teurs de l\u2019hygiène mentale, mais ne possédant souvent que des connaissances rudimentaires dans le domaine spécifique de l\u2019alcoolisme et des autres toxicomanies, domaine plutôt négligé jusqu\u2019à récemment, au niveau de l\u2019enseignement universitaire.On sait d\u2019ailleurs que le domaine de la dépendance aux drogues denieure encore mal connu.Des conceptions souvent fort divergentes sont mises de l\u2019avant par les différents auteurs qui traitent de cette question, et les hypothèses qui apparaissent les plus séduisantes sur le plan intellectuel s\u2019avèrent souvent plutôt décevantes au point de vue des résultats lorsqu\u2019il s\u2019agit de les concrétiser dans une méthode thérapeutique donnée.Il est bien compréhensible que, face à cette situation, les équipes soignantes actuellement en fonction alent besoin d\u2019une formation tout à fait particu- * Travail présenté au VII° Congrès annuel de l\u2019Association des psychiatres du Québec, tenu à Sherbrooke du 22 au 24 avril 1971.1.Psychiatre, directeur clinique de la Clinique de réadaptation pour alcooliques de Trois-Rivières, Québec.2.Directeur du Service de la prévention à l'OPTAT (Office de la prévention et du traîtement de l\u2019alcoolisme et des autres toxicomanies).3.Responsable des Projets spéciaux, Office national du film (ONF).Jean LEBLANC !, Marcel BOUGIE 2 et J.-M.GARAND 3 lière, qui leur permette à la fois d\u2019être au courant des plus récentes données concernant le problème de la dépendance aux drogues et de posséder assez d'esprit critique pour évaluer les nouvelles tendances qui se dessinent ailleurs dans le domaine du traitement.Cette formation doit en même temps les rendre capables de participer elles-mêmes à l\u2019évolution des idées qui se dessinent dans ce champ et également dans le domaine des tendances thérapeutiques.Ce sont tous ces éléments qui ont suscité le programme actuel de formation des thérapeutes travaillant dans les cliniques affiliées à l\u2019OPTAT.L'évolution rapide des conceptions dans ces centres de traitement pour alcooliques a permis de mettre en place une structure originale de formation du personnel soignant sans avoir à bouleverser certaines traditions encombrantes dans les institutions possédant un passé.Ce type de programme de formation nous a paru suffisamment original pour justifier un exposé de ses fondements théoriques, de son déroulement et de ses résultats.Organisation générale Environ 135 personnes participent à ce programme et elles se répartissent dans les professions suivantes : infirmières, conseillers sociaux, travailleurs sociaux, psychologues, psychiatres, ergothérapeutes, éducateurs physiques, médecins, auxquels se sont joints récemment quelques conseillers spirituels et quelques membres du personnel administratif, soit des cliniques, soit de I\u2019OPTAT.Un comité de formation professionnelle réunissant des membres des différentes disciplines et des différentes cliniques a été chargé d\u2019élaborer un programme de formation des thérapeutes en cours d\u2019emploi.Ce comité a travaillé en étroite collaboration avec le Centre hospitalier universitaire de l\u2019Université de Sherbrooke.I p hi 1 À i Bi i Bi À h ki 1092 Le programme comprend trois types d'activités : 1, Des cours théoriques, répartis sur une période de soixante heures et au cours desquels sont donnés aux étudiants les éléments de base dans le domaine de la dépendance aux drogues ainsi que sur l\u2019hygiène physique et mentale au niveau individuel et social, 2.Un programme de formation clinique réparti sur toute l\u2019année, consistant en des activités de supervision individuelle ou collective de différentes formes de thérapie, des discussions de cas, des clubs de lecture, des ciné-clubs, etc.3.Des sessions intensives qui réunissent durant cinq jours les différents thérapeutes énumérés plus haut.Pour des raisons pratiques, il existe trois sessions par année, chaque membre des équipes soignantes ne participant cependant qu\u2019à une seule de ces sessions chaque année.Les sessions intensives La forme prise par ces sessions intensives découle des courants d\u2019idées qui se font jour actuellement dans le domaine de l\u2019éducation.Les méthodes dites actives cherchent à suppléer aux insuffisances des méthodes traditionnelles d\u2019enseignement, en faisant en sorte que l\u2019enseignement se confonde de plus en plus avec la formation, Il s\u2019agit done de faire acquérir à quelqu\u2019un des connaissances, tout en le plaçant dans une sorte de situation d\u2019inquiétude perpétuelle propice à l\u2019inquisition et à la recherche.Mise en place dans notre organisation il y a deux ans, cette formule a déjà évolué considérablement dans sa forme.Cette évolution est d\u2019ailleurs voulue par les organisateurs, puisqu'elle est le reflet, d\u2019une part, de l\u2019influence des changements d\u2019attitude survenant dans les équipes thérapeutiques des cliniques et, d\u2019autre part, de l\u2019évolution constatée en d\u2019autres endroits, dans l\u2019utilisation de ce type de programme de formation.Cette année, le programme de ces sessions a été préparé conjointement par une équipe de l\u2019'OPTAT et une équipe de l\u2019Office national du film.Le schéma général d\u2019une session comportait habituellement une série de mandats proposés aux participants divisés en petits groupes, chaque groupe venant ensuite rendre compte de son mandat devant l\u2019ensemble des participants.Ce schéma général était, suivant les sessions, intégré dans une structure qui pouvait prendre l\u2019une ou l\u2019autre des formules suivantes: 1.La formule linéaire: Un premier mandat est proposé aux équipes, qui, lorsqu'il est terminé, doi- Jean LEBLANC, Marcel BOUGIE et J.-M.GARAND Laval médical Vol.42\u2014 Déc.1971 vent en présenter le résultat à l\u2019ensemble des participants par des moyens non verbaux ; un deuxième mandat, poussant un peu plus loin l\u2019étude du premier problème, est alors proposé, suivi d\u2019une deuxième présentation, et ainsi de suite.2.La formule pyramidale: Un document de départ est proposé à tous les participants.Leur premier mandat consiste à faire connaître, toujours dans un travail de petit groupe, leurs réactions à ce document de départ.Le deuxième consistera à demander aux groupes d\u2019exprimer, dans une nouvelle présentation, comment leur perception a pu être modifiée par les différentes présentations qui avaient été soumises à l\u2019ensemble du groupe.3.La formule « par coordonnées »: Les participants, divisés en quatre groupes, travaillent dans quatre champs d\u2019activité différents mais inter-reliés (par exemple : publicité, propagande, éducation, information) ; une équipe donnée s\u2019arrête durant une journée entière sur chaque thème et complète donc son cycle en quatre jours; cependant, chaque équipe abordera les thèmes dans un ordre différent, de sorte qu\u2019un même thème ne sera abordé que par une seule équipe au cours d\u2019une même journée.Cette année, quarante à quarante-cinq participants assistaient à chaque session, qui était animée par une équipe de sept ou huit cadres, provenant du milieu clinique, de 1\u2019Office national du film et du milieu administratif.Cette équipe définit le grand thème de la semaine, prévoit la stratégie, et un certain nombre de propositions ou idées-choe susceptibles d\u2019animer le déroulement de la session, tout en laissant un très grand degré d'autonomie au groupe des participants.lie matériel audiovisuel est utilisé en grande abondance: gouache, matériel pour pancartes, différents types de caméras et de projecteurs, film, magnétophones à cassettes, magnétoscopes, etc.Ce matériel est à la disposition des participants, qui peuvent s\u2019en servir s\u2019ils le désirent, pour réaliser les mandats qui leur ont été proposés par l\u2019équipe des cadres.Cette dernière peut l\u2019utiliser également, tout au long du déroulement de la session, pour donner un feedback aux participants, ou encore présenter les documents qu\u2019elle a préparés.Aucune des techniques habituelles de groupe n\u2019est utilisée (par exemple: psycho-drame, encounter group, dynamique de groupe, ete.) comme technique spécifique par l\u2019équipe des cadres, mais il arrivera à l\u2019occasion que des participants tentent de les introduire à l\u2019intérieur du déroulement de la session, peut-être parce qu\u2019ils se sentent plus à \u2014._\u2014\u2014 CH te fin uf i in ill il Je a ma 8 ile dans \u201clis Laval médical Vol.42 - Déc.1971 l'aise au milieu de techniques qu\u2019ils manipulent dans leur pratique quotidienne.Il peut arriver aussi que des situations artificielles soient créées ou que des éléments perturbateurs soient introduits, dans le but d'éliminer chez les participants les points de repère auxquels ils se réfèrent habituellement et provoquer ainsi l\u2019utilisation de mécanismes d\u2019adaptation nouveaux.L\u2019accent est également mis fortement sur les différentes formes d\u2019expression non verbales, toujours dans le même but, qui est de provoquer des prises de conscience nouvelles et de développer des moyens de communication originaux entre les participants.Dans ce méme esprit, le décor dans lequel se déroule la session pourra être complètement non structuré; par exemple, on fera disparaître des lieux de séjour collectif ce qui y est contenu, tout en mettant à la disposition des participants des matériaux de toutes sortes leur permettant de recréer à leur facon l\u2019environnement.Les fondements théoriques Le but essentiel de telles sessions étant de mieux connaître ce qu\u2019est un individu devenu dépendant d\u2019une substance donnée, et de préciser le rôle du thérapeute face à cet individu, il va sans dire que la méthode décrite s\u2019inspire de données bien précises, et qu\u2019elle a été choisie parce qu\u2019elle paraissait susceptible de répondre aux exigences modernes de formation des thérapeutes.On peut envisager le problème de l\u2019individu dépendant de 1\u2019aleool ou d\u2019une autre drogue comme une perturbation de la relation à autrui, cette relation ne se faisant plus à travers un éventail souple de mécanismes d'aménagement, mais plutôt à travers un ensemble limité et rigide de mécanismes le plus souvent d\u2019ordre régressif.Ces mécanismes sont utilisés de façon suffisamment privilégiée pour que les relations établies par cet individu soient spontanément reconnues comme pathologiques.Dans ce contexte, au cours du séjour du malade en clinique, l'équipe soignante devient un des pôles de la relation du patient à autrui, et l\u2019on peut postuler, du moins d\u2019une façon analogique, que le malade établira vis-à-vis l\u2019équipe soignante le même type de relation que celui qu\u2019il établit vis-à-vis les individus.Cette équipe aura done besoin d\u2019être constamment en communication interne, de façon à déceler les réactions produites dans son milieu par le type de relation que le patient cherche à établir avec elle.Selon cette même analogie, une appréhension des phénomènes produits au sein de l\u2019équi- FORMATION PROFESSIONNELLE 1093 pe soignante par les relations établies avec le patient sera susceptible de faire connaître les aspects psychodynamiques de la maladie présentée par le malade.Considérée sous cet angle, toute tentative visant à donner des compétences sur le problème de la dépendance aux drogues doit chercher, pour atteindre son but, à sensibiliser les thérapeutes au phénomène des relations interpersonnelles.Les obstacles à la connaissance, d\u2019ailleurs, sont souvent d\u2019ordre psychologique.Comme le souligne De M\u2019V'zan, la tension provoquée par la tentative de compréhension d\u2019un problème « reflète, en effet, l'obstacle à l\u2019appréhension des phénomènes, mais aussi la voie qui permettra de les atteindre.Autrement dit, l\u2019évitement de cette tension est l\u2019une des causes de l'éloignement par rapport à l'expérience qui se manifeste par le recours à un outillage mental \u2014 abstrait \u2014 souvent préfabriqué \u2014 se substituant inconseiemment à la réalité » (2).C\u2019est done dire que des situations susceptibles de mobiliser des movens inhabituels de défense ou d\u2019adaptation sont également susceptibles de provoquer une certaine introspection et amener par le fait même une compréhension différente de phénomènes jusque-là mal connus.Si, de plus, on envisage qu\u2019une des fonctions du thérapeute est de communiquer un message à son patient, il devient dès lors important que ce thérapeute prenne conscience des limites de sa capacité à commiuniquer et, éventuellement.qu\u2019il développe de nouveaux moyens de communication qui lui permettent d\u2019exprimer à l'autre de façon plus accessible ce qu\u2019il cherche à lui faire connaître.L'objectif de la prise en charge d'un patient est de modifier quelque chose en lui qui lui permette d\u2019établir des relations plus satisfaisantes avec les autres.Ceci introduit dans la dialectique thérapeute- patient la notion de changement, notion à laquelle le thérapeute doit être particulièrement sensible.Une formule de formation « par méthode active » doit également tenir compte de cet aspect.La formule pyramidale, décrite plus haut, se prête particulièrement bien à la sensibilisation des participants à cette notion ; en effet, chaque équipe a pu avoir l\u2019occasion de vérifier jusqu\u2019à quel point sa perception d\u2019un document de départ avait pu être influencée par la perception que les autres groupes s\u2019en étaient faite eux-mêmes, et ensuite de s\u2019arrêter avec tous les participants sur ce phénomène.Enfin, en plus de ces grands problèmes de base dont la réalité se pose tous les Jours, le thérapeute 1094 Jean LEBLANC, Marcel BOUGIE et J.-M.GARAND s\u2019interroge également sur des aspects plus techniques de son travail, notamment sur les différents types de thérapie qu\u2019il peut utiliser, les indications de ces thérapies, les techniques à employer, etc.Ces aspects ne sont pas présentés tels quels par l\u2019équipe des cadres dans le déroulement de la session puisqu'ils sont plutôt étudiés à d\u2019autres niveaux du programme de formation.La stratégie proposée, de même que les 1dées-choc apportées au cours du déroulement du stage, contribuent cependant à introduire dans le déroulement de la session le thème de « compétence », thème qui est demeuré une des préoceupations fondamentales des différents groupes de participants.Participation de ONF: Vu cette préoccupation générale d utiliser efficacement les techniques de communication, et ces préoceupations plus spécifiques de sensibiliser des personnes à développer leur pouvoir de communication, l'ONF s\u2019est associée au déroulement des sessions intensives parce qu\u2019elle retrouvait dans le programme de formation élaboré par le Comité de formation professionnelle de l\u2019OPTAT, des conditions susceptibles de permettre la réalisation de plusieurs objectifs, notamment : 1.Vérifier certains éléments d\u2019une stratégie opérationnelle d\u2019apprentissage de la communication ; 2.Mesurer l'impact de cette forme de stage de communication fonctionnelle sur un groupe de travail très hétérogène orienté vers une tâche coum- mune complexe; 3.Catalyser un changement positif d'une attitude face a l'utilisation du film pour la thérapie des patients alcooliques ou toxicomanes ; 4.Mettre au point un moyen de constituer une équipe de démultiplicateurs d\u2019utilisation avertis dans un champ d\u2019action clairement défini ; 5.Recueillir des informations sur la nature des productions requises pour cette forme d'activité auprès du publie ; 6.Promouvoir l\u2019utilisation efficace des techniques de communication.Résultats Ce type de programme de formation existe depuis deux ans; nous n\u2019avons done pas encore suffisamment de recul pour pouvoir en tirer une appréciation globale, Une énumération des thèmes discutés au cours des sessions, des opinions exprimées par les participants, de même qu\u2019une tentative d\u2019appré- Lavul médical Vol.42 \u2014 Déc.1971 ciation des modifications survenues au niveau des cliniques à la suite de ces sessions, peuvent jeter les bases d\u2019une première ébauche d'appréciation des résultats.Des instruments de mesure objective ont d\u2019ailleurs été utilisés, mais l\u2019analyse des résultats n\u2019est pas complétée ; cette analyse fera d\u2019ailleurs l\u2019objet d\u2019une publication subséquente.Un des aspects dominants du vécu de chaque participant au cours des sessions est le fait qu\u2019il partage une semaine de sa vie avec un nombre assez considérable de personnes d\u2019autres disciplines, le tout se déroulant dans une atmosphère relativement nouvelle pour lui, face à une équipe de cadres dont le comportement ne suit aucun des critères auxquels il est habitué de se référer.Par ailleurs, le participant fait face à la tâche de remplir des mandats qui accaparent très souvent une partie importante de ses journées et souvent de ses nuits.Il n\u2019est donc pas étonnant que les phénomènes de relations interpersonnelles soient mis de l\u2019avant au cours de ces discussions, que ce thème soit également l\u2019objet des présentations qu\u2019il a a faire, et que 1\u2019aspect émotif et humain de la relation thérapeutique soit au premier plan de ses préoceupations au cours de Ces Sessions.À l\u2019occasion, on assistera même à l\u2019expression d\u2019un certain mépris vis-à-vis les aspects techniques de cette relation thérapeutique, comme si le thérapeute considérait ces aspects techniques comme des obstacles à l\u2019établissement d\u2019une véritable relation entre humains.Il est bien évident que, souvent, au cours de sa formation, le thérapeute est soumis à une atmosphère où les aspects techniques sont mis fortement de l\u2019avant, et 11 semble qu\u2019à un certain moment de son évolution, il cherche à intensifier la considération qu\u2019il porte à d\u2019autres aspects de cette relation.Un peu dans le même ordre d\u2019idées, le fait de mettre l\u2019accent sur les éléments émotifs des relations interpersonnelles a permis d\u2019opérer un décloisonnement important entre les membres des différentes professions qui forment le personnel thérapeutique de nos cliniques.C\u2019est à partir de ce moment qu\u2019il nous a paru possible de parler de véritable équipe thérapeutique, c\u2019est-à-dire une équipe où les relations entre les membres sont dictées non plus par des critères de position sociale à l\u2019intérieur de l\u2019équipe mais plutôt par des éléments individuels de personnalité et par des types d\u2019inter-relations qui s\u2019établissent au sein de cette équipe.des pr Sel ti i en Hie eh Par ant hanté ae as us de Lip \u201cpa sit ins [NE pique thers ne dès yon ont, dl wis: It wi ati nier Laval médical Vol.42 - Déc.1971 La dépendance aux drogues est le principal problème qui confronte les équipes soignantes.Il est bien connu que ce type de malade est particulièrement difficile au point de vue approche thérapeutique et que les résultats du traitement sont aléatoires.Il n\u2019est done pas étonnant que ces égui- pes soient sensibles à toutes sortes de formes d\u2019approche susceptibles d'apporter quelques résultats à leur travail.D'uue façon générale, on peut constater qu\u2019un résultat bien net de ces sessions a été d'entraîner les participants vers une forme active de thérapie, dans laquelle les thérapeutes s\u2019engagent même sur le plan émotif, tout en cherchant à diminuer la distance qui pourrait exister entre le thérapeute et le malade.Dans les cliniques, on a assisté à une modification de l'atmosphère, en ce sens que maintenant le type d'approche s\u2019inspire davantage des concepts de « communauté thérapeutique»: les thérapeutes vivent beaucoup plus au milieu des malades, stimulent davantage leur collaboration au traitement ainsi que leur prise d\u2019initiatives vis-à-vis la conduite du traitement.Soulignons enfin que ce type de programme s\u2019inscrit dans une trajectoire constamment en évolution ; à partir de données théoriques de base, le comité d\u2019organisation s\u2019applique à réviser constamment la structure et la stratégie des sessions.Cette préoccupation part de la nécessité d\u2019exploiter au maximum les possibilités de formation de ce type de programme, tout en tenant compte de l\u2019évolution des autres expériences dans ce domaine.Chacune des sessions peut donc être considérée comme une progression vers la session suivante, et elle n\u2019a de sens que dans ce contexte.Ce sont les mêmes participants qui, d\u2019année en année, vivent ces stages, ce qui permet de les penser en terme de continuité plutôt que comme expérience isolée.Conclusion Les membres des équipes soignantes des centres de consultations externes et des cliniques internes affiliées à l'OPTAT bénéficient d\u2019un programme de formation professionnelle relativement original, dont une des parties, la session intensive, fait l\u2019ob- Jet du présent exposé.Ce type de programme est né de préoceupations très actuelles chez les thérapeutes s\u2019oceupant d\u2019alcoolisme et de dépendance aux drogues.D\u2019une part, l\u2019enseignement dans ce domaine a toujours été relativement limité dans les programmes de for- FORMATION PROFESSIONNELLE 1095 mation des différentes disciplines participant à une équipe thérapeutique telle que nous la concevons aujourd'hui.D'autre part, les expériences thérapeutiques aboutissent souvent à des conclusions contradietoires \u2014 le traitement de ce type de malade est relativement décevant \u2014 et il est difficile d'en arriver à une conceptualisation précise de ce qu\u2019est le problème de la dépendance aux drogues.Enfin, le thérapeute moderne vit dans un monde qui utilise de façon plus courante et plus efficace les techniques audio-visuelles, et qui est préoceupé de comprendre mieux le processus de la communication.La formule élaborée pour répondre à ces besoins a été mise en marche il y a deux ans, et a commencé à provoquer des modifications au niveau du fonctionnement des équipes soignantes dans leurs cliniques respectives, à la fois sur le plan intellee- tuel (conceptions du problème de la dépendance aux drogues) et sur le plan pratique (changements dans les structures du programme de soins).Il est bon de souligner également l'intérêt qu'il y eut à associer, dans un tel programme de formation, un organisme comme l'Office national du film, dont la préoccupation première n\u2019est pas la formation de thérapeutes: le fait d'avoir des préoceu- pations communes à la base, notamment dans le domaine de la communication, a cependant permis que cette collaboration des deux organismes aboutisse à une expérience fructueuse dans le domaine de la formation de thérapeutes.BIBLIOGRAPHIE /.BoucrE, M., Le Comité de formation professionnelle de 'OPTAT.Informations sur l\u2019alcoolisme et les autres toxicomanies, pp.10 et 11, nov.et déc.1969.DE M'UZAN, Préliminaires critiques à la recherche psychosomatique, Rev.fr.Psychanalyse, 24 : 19-20, 1960.+.GÉRARD, D.-L., Out-patient treatment of alcoholism, Brookside monographs, No.4, pp.185-205, Univ.of Toronto Press.1966.LEBLANC, J, La relation par l\u2019objet, Rev.Ass.Nationale Fr.Ergothérapie, pp.22-25, déc.1968.>.Marcoux, G., Formation scientifique continue dans les cliniques de réadaptation pour alcooliques (OPTAT), XXIX* Congrès international sur l\u2019alcoolisme, Sydney, Australie, 1969.8.RUL-ANGENOT, P., L'enseignement \u2014 recherches, Carrefour des Étudiants, Université du Québec à Trois- Rivières, 2: 131-145.U.Q.T.R.Tome II, pp.131- 145 (et surtout pp.131-133).« \u2014_\u2014 ÉVALUATION COMPARATIVE DU « TRAINING » AUTOGÈNE ET DE L\u2019HYPNOSE CHEZ DES ÉTUDIANTES INFIRMIÈRES Le training autogéne de Schultz est de plus en plus utilisé en médecine, en psychothérapie et dans divers domaines comme l\u2019éducation, les sports, l\u2019industrie.Tl fait partie de l\u2019entraînement des cosmonautes soviétiques, et de son importance témoignent les 2 500 références bibliographiques recueillies par le professeur Luthe.Il peut être défini comme « un système d\u2019exercices physiologiques et rationnels, soigneusement étudiés pour provoquer une déconnexion générale de l\u2019organisme, qui, par analogie avec les anciens travaux sur l'hypnose, permet toutes les réalisations propres aux états authentiquement suggestifs ».Par ailleurs, il y à renaissance de l\u2019hypnose sur le continent nord-américain.L\u2019American Medical Association et l\u2019American Psychiatric Association recommandent son emploi à des fins thérapeutiques en médecine et en psychiatrie.Dans le présent travail, nous avons voulu évaluer l\u2019influence du fraiming autogène et de l\u2019hypnose (10 séances bi-hebdomadaires de 30 minutes) sur un indice symptomatique, une cote d\u2019anxiété (selon l\u2019échelle de Max Hamilton), l\u2019inventaire de personnalité de Willoughby chez des étudiantes infirmières en stage dans un hôpital psychiatrique.MÉTHODES La population qui fit l\u2019objet de cette étude est constituée d\u2019étudiantes infirmières au tout début de leur premier stage dans une institution psyehia- trique ; elle est formée, en grande majorité, de jeunes filles célibataires, âgées de 19 à 21 ans.Ce groupe homogène par l\u2019âge, le statut marital et la scolarité comprend une proportion élevée d\u2019individus qui présentent des problèmes psychiatriques d'importance variable : leur indice de Willoughby, leur indice d\u2019anxiété (Max Hamilton) et leur indice symptomatique fluctuent bien au-delà des zones considérées normales.Ces indices sont, par contre, sûrement surestimés à cause du stress psychologique imposé à ces étudiantes par leurs nouvelles respon- J.ALARCIA, M.D., et L.TÉTREAULT, M.D.sabilités dans un monde nouveau et troublant, et aussi à cause de leurs préoceupations scolaires et de leur découverte de la psychiatrie.Toutes les étudiantes infirmières (134), lors des premiers jours de leur stage, subirent l\u2019inventaire de personnalité de Willoughby.Les soixante qui présentaient l\u2019indice le plus élevé furent retenues pour l\u2019expérience : elles acceptèrent toutes volontairement de participer au projet.Ces sujets furent classés selon l\u2019ordre décroissant de leur indice.Les sujets I, II, TIT, TV formérent un premier bloc; les sujets V, VI, VII, VIII un deuxième bloc, et ainsi de suite jusqu\u2019à la constitution de quinze blocs de quatre sujets.Ainsi les blocs furent formés en fonction de l\u2019indice de Willoughby pris comme critère d\u2019appareillement.Selon une table de nombres aléatoires, les quatre étudiantes de chaque bloc furent attribuées, au hasard, à quatre groupes expérimentaux : le premier de ceux-ci ainsi que le deuxième furent traités par le fraining autogène de Schultz ; le troisième, par hypnose, utilisant la méthode de simples suggestions verbales de détente musculaire et de calme.Aucune autre suggestion ne fut faite; le quatrième servit de témoin.Les trois données quantitatives de l\u2019expérience furent traitées par les analyses statistiques adaptées an plan expérimental.Même s\u2019il existe une relation statistique entre l\u2019indice de Willoughby d\u2019une part, et l\u2019indice d\u2019anxiété ainsi que l'indice symptomatique d'autre part, cette relation n\u2019est pas suffisante pour que l\u2019appareillement en fonction de l\u2019indice de Willoughby assure un appariement correct quant aux deux autres indices.Il nous faut done tenir compte, dans le traitement des données, de l\u2019état initial des sujets.Pour ce faire, l\u2019analyse de covariance pour un plan expérimental organisé en blocs casualisés fut utilisée.La variable indépendante X est dans cette analyse, la cote initiale, et la variable dépendante Y, la cote finale.soso 8 ii- Jf \u201cdi Fi frat \"agit all que pu 00 a jig a bm De A fe sq ip ino Wily Wi Li pes avan aie fre été de tent] tent bug pln {ie} iti par Foe hy Laval médical Vol.42 - Déc.1971 RÉSULTATS Effets des traitements sur l\u2019indice de Walloughby Figure no 1: Avant les traitements, grâce à la formation de bloes en fonction de l\u2019indice de Wil- loughby, les quatre groupes expérimentaux sont semblables: l\u2019indice moyen est de 43,87 pour le groupe TA I, 44,00 pour le groupe TA II, 44,47 pour le groupe hypnose et 44,00 pour le groupe témoin.La cote moyenne des 60 sujets est de 44,08, ce qui excède de beaucoup la cote de 20 considérée comme la limite supérieure de la normalité, limite sous laquelle les traits névrotiques ne posent pas de problème clinique.De ce point de départ, puisque identique pour les quatre groupes l'indice moyen du groupe témoin passe à 43,40; l\u2019amélioration est beaucoup plus marquée pour les trois autres groupes traités.Après traitement, ceux qui ont été traités par hypnose montrent un indice moyen de 37,67.Après training autogène, le premier groupe a un indice de Willoughby de 36,67 et le second de 34,13.L'analyse de variance à deux dimensions qui porte sur les données finales mène aux conclusions suivantes: il y a une différence hautement significative entre les quinze bloes (probabilité d\u2019erreur inférieure à un pour cent), ce qui indique l'efficacité de l'appareillement à réduire l\u2019erreur expérimentale ; la comparaison simultanée des quatre traitements permet d'affirmer une hétérogénéité entre les quatre groupes à un seuil de signification de 0,1 (probabilité d\u2019erreur inférieure à dix pour cent).Cette hétérogénéité est due au fait que, par rapport au témoin, les groupes traités par training autogène ou par hypnose sont améliorés de façon significative 45 + 40 35} Témoin 30 + Hypnose .Training outogene.Groupe I .» vv Groupe O 0 A Le Avant Apres Figure 1 \u2014 Effet des traitements sur l\u2019indice de Willoughby.(14) ÉVALUATION COMPARATIVE 1097 (probabilité d\u2019erreur inférieure à cinq pour cent).Par contre, on ne retrouve pas de différence statistique entre le training autogène et l\u2019hvpnose; on ne retrouve non plus aucune distinction entre les deux groupes traités par fraïning autogène.Effets des traitements sur l\u2019indice d\u2019anxiété (Max Hamilton) Figure ne 2: Pour l\u2019ensemble des sujets, l\u2019indice moyen d'anxiété est de 35,73.Au début de l\u2019expérience.les groupes, de ce point de vue.sont différents, ce qui justifie l\u2019utilisation que nous avons faite de l'analyse de covariance.Après le traitement, il v a, quant à cet indice, une amélioration pour ces quatre groupes.En tenant compte de la régression linéaire de l'indice.après traitement, sur l\u2019indice avant traitement, nous avons caleulé au cours de l'analyse de covariance l'indice moven ajusté après traitement, c\u2019est-à-dire l'indice qu\u2019auraient obtenu les groupes si tous les sujets, au début de l\u2019expérience.avaient eu un indice d'anxiété identique et égal à la moven- ne des quatre groupes.Cet indice ajusté est la meilleure mesure que nous pouvons faire de l'influence des traitements: il est de 29,64 dans le groupe témoin, de 25,19 dans le groupe hypnose.de 26,72 dans le groupe training autogène I et de 25,85 dans le groupe training autogène II.La comparaison simultanée des quatre 30 «20 2 o = Qo 3 É ë 20 0 A = - .Training Training Hypnose Témoin autogène autogène Groupe I Groupe II Figure 2 \u2014 Effet des traitements sur l\u2019indice d\u2019anxiété.: ! 1098 J.ALARCIA et L.TÉTREAULT traitements fournit un coefficient de Fisher de 0,89 (p:N.S.).Nous ne pouvons donc démontrer aucune différence significative entre les groupes; 1l devient inutile de décomposer l\u2019effet des traitements.En moyenne, les indices ajustés des trois groupes traités sont inférieurs à celui du groupe témoin.On ne peut cependant inférer cette conclusion à la population générale.Effets des traitements sur l\u2019indice symptomatique Figure n° 3: L\u2019analyse de l\u2019indice symptomatique nous mène à des conclusions identiques à celles que nous avons portées pour l\u2019indice d\u2019anxiété.Après les traitements, l\u2019indice moyen ajusté est de 5,32 pour le groupe témoin.6 = = dr 2 2 = hd = 3 É PD L 2a} 0 _\" * .2 .Training Training Hypnose Témoin autogêne autogéne Groupe I Groupe IT Figure 3 \u2014 Effet des traitements sur l\u2019indice symptomatique.Laval médical Vol.42 - Déc.1971 Il est de 3,83 pour le training autogène I, de 3,60 pour le training autogène II et de 3,19 pour l\u2019hypnose.L'efficacité des traitements qui existe pour notre échantillon est cependant insuffisante dans nos conditions expérimentales pour que l\u2019on puisse conclure, avec sécurité, que dans la population générale, elle existe réellement.La comparaison simultanée des quatre groupes mène à un coefficient de Fisher de 1,24: si on affirmait la valeur du training autogène et de l\u2019hypnose, non pour l\u2019échantillon mais pour la population, on aurait plus de dix pour cent de chances de se tromper.CONCLUSION Nous avons pu démontrer l\u2019efficacité du training autogène et de l'hypnose sur l\u2019indice de Willough- by.Ces deux formes de thérapie ne se distinguent pas entre elles, du moins dans nos conditions expérimentales et sur la population que nous avons étudiée.Nous n\u2019avons pu établir l\u2019efficacité ni de l\u2019une ni de l\u2019autre forme de traitement sur l\u2019indice d\u2019anxiété et sur l\u2019indice symptomatique.RESUME Dans une expérience organisée en blocs casuali- sés, nous avons comparé le training autogène avec l\u2019hypnose chez soixante étudiantes-infirmières en stage dans un hôpital psychiatrique.Trois données quantitatives furent utilisées: l\u2019inventaire de personnalité de Willoughby, l\u2019échelle d\u2019appréciation symptomatique de l'anxiété de Max Hamilton et l\u2019indice symptomatique.On forma quatre groupes de 15 sujets; deux groupes furent traités par training autogène, le troisième groupe par hypnose et le dernier groupe servit de témoin.Nous avons fait des analyses de variance et de covariance et nous avons observé l\u2019utilité thérapeutique des deux méthodes sans pouvoir faire de distinction entre celles-ci, eth mal Ut fen da qui iy | gi ne! cal Ie te 15 1) és de pe lL lon à avoué me \u20ac © des an De l\u2019histoire du médicament, par Lydia MEZ- MANGOLD.Un volume de 175 pages contenant 123 reproductions en couleurs, publié par F.Hoffman - La Roche & Cre, S.A., Bâle, 1971.Ce livre est une splendeur : papier luxueux, typographie magnifiquement moderne et aérée, photographies de grand art, reliure sobre et soignée habillée d\u2019une jaquette somptueuse où sont répétées, avec une finesse et une précision étonnantes, quelques-unes des plus belles photographies de l\u2019intérieur.Préfacée par Alphonse Lutz, docteur és lettres et professeur bénévole d\u2019histoire de la pharmacie à l\u2019université de Bâle, l\u2019auteur présente au lecteur une vaste fresque en vingt tableaux, ou mieux en vingt chapitres, de l\u2019histoire du médicament, depuis les temps immémoriaux de la Mésopotamie 3 000 ans avant le Christ jusqu\u2019à nos jours.Bien des amateurs et bien des spécialistes ont eu maintes fois l\u2019occasion de lire des synthèses plus ou moins bien faites de l\u2019histoire de la médecine; ce qui les enchantera ici, et ce qui fait l\u2019originalité du présent ouvrage, c\u2019est que, bien sûr, le « médicament » prend le pas sur la médecine et devient la figure dominante à travers tous ces siècles d\u2019histoire et parmi cette galerie de personnages célèbres.Selon le préfacier, ce sont les riches collections renfermées au Musée suisse d\u2019histoire de la pharmacie qui ont donné à l\u2019auteur l\u2019idée d\u2019écrire ce livre.Pas surprenant qu\u2019elle se soit approvisionnée des illustrations les plus typiques et les plus rares qu\u2019il soit donné de rencontrer dans ce domaine.D'ailleurs, son étonnante érudition l\u2019a fait puiser non seulement en Suisse (64 photos) mais encore dans les musées d\u2019art ou les bibliothèques nationales de divers pays: Allemagne (18 photos), Hollande (14 photos), France, Autriche et Italie (8 photos chacune) et Espagne (3 photos).Chaque reproduction est accompagnée d\u2019une légende courte mais riche de renseignements tout comme le texte qui, avec une grande économie de moyens, sait satisfaire la curiosité du lecteur.Le Laval médical est reconnaissant à la maison Roche de lui avoir fait don de ce magnifique volume.Lucile BLAIN Revue des livres Abrégé d'anatomie pathologique, tomes I et II, par H.U.ZOLLINGER, directeur de l\u2019Institut d\u2019anatomie pathologique de l\u2019université de Bâle.Traduit de l\u2019allemand par P.DE SAINT MAUR et Ch.TouscH.Tome I : Un volume 13,5 X 21 de 318 pages avec 136 figures en noir et en couleurs : 29 F.Tome II : Un volume 13,5 X 21 de 500 pages avec 375 figures en noir et en couleurs : 43 F.Masson & Cie, Paris, 1970.Cet ouvrage est destiné aux étudiants du deuxième cycle des études médicales.Le Tome I « Anatomie pathologique générale » S\u2019adresse aux étudiants du début du deuxième cycle et leur fournit une des clés du langage médical.Ce volume contient en effet les définitions et les notions de morphologie indispensables à la compréhension de la séméiologie et des grands processus pathologiques.Chaque lésion est définie de façon précise et replacée dans son contexte par des exemples, des rappels de la fréquence et de l\u2019étiologie et des schémas pathogéniques.De nombreuses figures schématiques reproduisant les aspects macroscopiques, histologiques ou élee- trographiques des lésions facilitent la compréhension d\u2019un texte concis volontairement réduit à l\u2019essentiel.\u2014 Les grands processus pathologiques : troubles circulatoires.inflammations, tumeurs sont analysés dans leurs différentes étapes.Leur déroulement est expliqué grâce aux données de la morphologie et également de la biochimie, de l\u2019immunologie et de toutes les disciplines biologiques.\u2014 L'étude des tumeurs n\u2019est pas limitée aux définitions indispensables mais contient une part importante consacrée à l\u2019étiologie des tumeurs, aux lésions précancéreuses et au cancer expérimental.Le Tome II rassemble les notions d\u2019anatomie pathologique correspondant aux certificats intégrés.A propos de chaque organe ou appareil sont étudiées les principales lésions pathologiques qui peuvent y être rencontrées.Le plan de chaque chapitre reproduit celui de l\u2019ensemble du premier tome : malformations, lésions dégénératives, inflammations, tumeurs bénignes, tumeurs malignes.hy i p Mi p 1100 La consultation de l\u2019ouvrage est ainsi très facile et l\u2019étudiant retrouve rapidement les lésions correspondant aux maladies qu\u2019il étudie.De nombreuses figures schématiques illustrent non seulement la description morphologique mais aussi la topographie des différentes lésions si importante pour le diagnostic.Pour chaque entité pathologique, les symptômes cliniques et biologiques les plus importants sont rappelés, de même que les signes radiologiques dont la correspondance morphologique est aisément perçue.L\u2019appareil locomoteur et le système nerveux dont l\u2019étude est habituellement négligée font l\u2019objet de deux importants chapitres.Histopathologie gynécologique, par Jean de BRUX, professeur au Centre hospitalo-universitaire de Paris (Faculté Necker-Enfants Malades) et biologiste de l'hôpital Boucicaut.Un volume cartonné toile 19 X 26 de 426 pages avec 345 figures : 195 F.Masson & Cie, Paris, 1971.Cette «Histopathologie gynécologique > constitue le premier volume d\u2019une série de Monographies.La plupart des livres d\u2019anatomie pathologique font preuve d\u2019une telle particularité que les cliniciens qui les ouvrent sont rapidement rebutés par une langue qui leur est souvent familière.-Les traités clinique, d\u2019autre part, considérant que l\u2019anatomie pathologique n\u2019est pas leur propos.insèrent une description stéréotypée à la place que la tradition lui assigne.L'originalité de cette collection réside dans le fait que chaque ouvrage consacré à un appareil a été écrit par un histo-pathologiste « différencié » en contact quotidien avec des spécialistes et leurs problèmes.Ces monographies constitueront une aide pour les cliniciens désireux de comprendre l\u2019histologie d\u2019une lésion et pour l\u2019anatomo-pathologiste cherchant des précisions sur le plan de la clinique, des explorations fonctionnelles, du pronostie et dans certains cas de la technique.Chaque jour confronté, depuis bientôt vingt ans, avec les problèmes d\u2019histopatologie gynécologique en relation avec la clinique, le directeur de la collection a voulu réaliser l\u2019intégration totale de l\u2019histopathologie dans la pathologie au sens le plus large du terme et montrer que cette discipline, demeure pleine d\u2019intérêt loin d\u2019être momifiée, REVUE DES LIVRES Laval médical Vol.42 - Déc.1971 puisque les techniques actuelles la renouvellent constamment en extériorisant les « modulations » cellulaires sur les plans électronique, chimique, enzymatique et cytogénétique, etc.Bien que pourvue d\u2019une récente bibliographie, cette histopathologie gynécologique n\u2019est, à aucun moment, le résultat d\u2019une banale et stérilisante compilation.Conçu dans un esprit d\u2019originalité et s\u2019éloignant assez souvent des sentiers connus, et par conséquent criticable sur quelques points, cet ouvrage est l\u2019expression d\u2019une riche expérience et d\u2019une connaissance approfondie de l\u2019histopatho- logie et de la biologie gynécologique.Initiation à la psychologie médicale, par Jean TUSQUES, professeur à la Faculté de médecine de Nantes et ex-médecin des hôpitaux psychiatriques de la Seine.Un volume 15 X 22 de 240 pages : 34 F.Librairie Maloine S.A., 27 rue de l\u2019Ecole-de-médecine, Paris VI°, 1970.Les onze «entretiens» composant cet ouvrage sont inspirés par la préoceupation de l\u2019auteur, dans son enseignement, de ne pas faire de la « Psychologie » introduite dans le curriculum des études médicales une « matière » de plus à « ingurgiter » pour les étudiants.Par sa formation et sa pratique à la fois biologique et clinique, l\u2019auteur a pris conscience qu\u2019une approche psychologique des malades était nécessaire et imposait une autre attitude et d\u2019autres techniques que celles de la sciences expérimentale et de la clinique « objective ».Cette « Initiation » se propose d\u2019éveiller le lecteur au problème essentiel de la relation médecin- malade, justifiant l\u2019introduetion de la psychologie dans les étudee de tous les médecins.Cette psychologie doit être une formation complémentaire et non une masse d\u2019informations supplémentaires.Un certain nombre d\u2019informations sont néanmoins apportées ici.Mais, pour qu\u2019elles soient acceptées et donc retenues, elles sont amenées dans une démarche « pédagogique » dans le sens étymologique du mot (agein, conduire) et non dans l'acceptation généralement admise en médecine de mise en « questions » aussi formellement encyclopédiques que possible.Des informations ont été souvent données ici, parce qu\u2019elles sont généralement escamotées dans la plupart des préeis ou manuels : notamment en ce qui concerne la vie sexuelle dégagée vraiment de tout tabou.Ces thèmes d\u2019entretiens sont une initiation parce sé D a Congrès, voyages, tourisme [ Tilly ling ie LES 14 SOLEILS aux Antilles, a la Jamaique, en Floride, aux Bahamas, aux Bermudes et aux Caraïbes.Une mer bleu turquoise à la chaleur douce.Seules les pluies marquent la saison.Elles Des plages immenses au sable doré ou noir lavent la nature qui réapparaît ensuite plus selon la région, Des fonds colorés donnant à vive, plus pure, plus nette que jamais.Le soir, l'eau des reflets changeants souvent d\u2019un vert c\u2019est l\u2019éclat du soleil couchant : il faut le émeraude.Une brise légère qui rafraîchit guetter, il est brusque et rapide.C\u2019est sur la l'atmosphère.Peu de vagues, surtout dans le mer qu'il prend toute sa dimension.L'horizon sud.Des lignes de palmiers dominés par des devient rouge vif sur mer bleue.Et la nuit touffes de cocotiers.Une débauche de vert tombe d\u2019un seul coup tandis que la fraîcheur brillant.Surplombant la côte, des montagnes s\u2019installe et que les fleurs bleues, violettes, tantôt abruptes tantôt douces, nappées de blanches, rouges, roses s\u2019épanouissent, cares- forêts massives ; parfois des collines aux sées par une brise délicate.C\u2019est ça le pays ondulations molles.De loin en loin, des roches des quatorze soleils qu'Air-Canada vous offre en apparaissent, noires ou rouges.Pas d\u2019hiver cette année.devine Uri j 5, dans «Page études etes aaa NR NN WN An Sa iol que Jl Jur \u2014 pente Ea .NR b lee LL Edi holegr ol | aire à es, 0 ins 4} = fées el us .démat- \u201ca Sie Shalt » vo.pf je qu cures mas qu : qd TRV Daw - sr ss ct | + ; 7 ; se = ee .0 = py WW +» Ris: { Bi taitlat ets Antigua Il est simple de se mêler aux gens à Antigua et d'adopter leur rythme de vie calme.On sait profiter du soleil, de l\u2019eau cristalline à souhait, de la végétation généreuse qui tend ses fruits à tout venant.La température, chaude et sans caprices, transforme les Québécois frileux que nous sommes en vacanciers détendus, souriants.Les curiosités de l\u2019îÎle sont aussi nombreuses que variées.Nous trouvons Fig Tree Hill, la sucrerie, la poterie, une curieuse bibliothèque publique.Vous pourrez regonfler un peu vos muscles en pratiquant quelques-uns des dizaines de sports offerts, dont le cricket et le football.Les plaisirs de l\u2019eau tiennent, bien sûr, la tête du peloton sportif et sont à la portée de tous.Même la plus simble balade prend des airs de fête sous une si luxuriante végétation.Antigua s\u2019est bâti une excellente réputation en maintenant une courtoisie et un empressement appréciés des touristes.Quantité d'hôtels restent des établissements simples, d\u2019importance moyenne.Le service y est personnel et souriant, souvent improvisé par le propriétaire lui-même.Les Bahamas Sises dans la mer des Antilles, les Bahamas comprennent 700 îles pittoresques.Les plus connues : l\u2019île New Providence (Nassau), la Grand Bahama (Freeport), et les îles extérieures Eleuthéra, Abacos, Andros et Bimini.Ces Îles attirent chaque année plus d\u2019un million de vacanciers.Et pour cause.La nature les a parées d\u2019une riche et abondante végétation.Elles offrent aux visiteurs des divertissements sans nombre.Elles jouissent d\u2019une température estivale toute l\u2019année.Chacune des Îles a un cachet bien particulier.Prenez Nassau, par exemple.Elle porte le nom de Reine des Îles et en est la capitale.Marquée au signe de l'hospitalité, elle vous réserve un chaleureux accueil; ne manquez pas de visiter son vieux port et son marché de paille.Promenez-vous dans ses rues étroites : ses nombreuses boutiques, sans taxe sur les produits, vous offrent des articles de toile, de cachemire, des parfums français et des créations originales.Pour vous détendre au soleil, des plages au sable si caressant que vous aurez peine à vous en éloigner.Plus frivole que Nassau, Freeport vous divertira du matin au soir et du soir au matin.Le jour, vous pourrez vous prélasser dans l\u2019île ou faire de la pêche en haute mer ou encore de la pêche sous-marine, car les fonds marins sont parmi les plus beaux de la mer des Antilles.Le soir, les attractions ne manquent pas.dans ses casinos, ses élégantes boites de nuit ou ses hôtels ultra-modernes.Avis aux couche-tard : ici, la sérénité des lieux, la douce brise, les accents du calypso, l\u2019air vivifiant de la mer ont vite fait de compenser les heures de sommeil perdues.Maintenant, passons aux îles extérieures.Un saut en avion et, hop, vous y êtes.Bimini, site de la légendaire fontaine de Jouvence, réputée pour la pêche en haute mer.Eleuthéra, des milles et des milles de plages sablonneuses.Exumas, d\u2019une beauté sauvage sans pareille.Abacos, où l\u2019on semble reculer dans le temps (ses habitants parlent encore l\u2019anglais de l'ère élizabéthaine).Andros, si belle que l\u2019on croirait à un conte de fée.La Barbade Demandez à des milliers de Canadiens qui y sont déjà allés.Ils ne tariront pas d\u2019éloges en vous parlant de la Barbade.Si les îles étaient classées selon les signes du Zodiaque, la Barbade serait sans doute de l\u2019ascendant « Balance » tant elle jouit d\u2019un équilibre et d\u2019une diversité rare.Certains hôtels-palaces de la côte ouest vous assurent un luxe de roi alors que de coquettes pensions accueillent si chaleureusement les visiteurs plus modestes que les départs en deviennent déchirants.La mer elle-même change de visage selon qu'on se trouve sur un littoral de l\u2019île ou du côté opposé.Tantôt la vague est timide et chaude, tantôt elle fouette avec énergie.Les activités ne manquent jamais à la Barbade.Un jour, vous allez vaillamment pêcher le gros poisson en mer, le lendemain, vous pratiquez votre revers au tennis ou bien Laval médical, décembre 1971 wr ew ow LC ls pal au fé fst ies a pl farsa (gs Bern sigtar ne ert \u2014 (ALEHOR a hid a \u2014_ 20 a \u2014_\u2014 BY a \u2014 { M ma \u2014 4 ann ss sa = = 8 Un i ite éputée es Is, elle, mp je le roirai lig és en étaient la ont mai, bien 1 vous parcourez de splendides et verts terrains de golf.Le magasinage fera aussi la joie des femmes.Dans les boutiques, sans taxe sur les produits, s\u2019entassent des importations aussi variées que tentantes.Souvent, vous trouverez les plus jolis souvenirs dans les boutiques d'artisanat local.Les Bermudes Sitôt arrivé, vous êtes sous le charme.L'île est une véritable petite oasis de verdure.Pour compléter le décor : de magnifiques plages au sable blond, la mer d\u2019un bleu intense, de jolies habitations aux teintes pastel.N\u2019y a-t-il pas là de quoi voir la vie en rose ?Tout y est quiet, gentil.Les Bermudes : une étape de rêve et de repos pour ceux dont la vie n'est qu\u2019un tourbillon.Imaginez un peu : ici, les voitures roulent à 15 milles à l'heure.c\u2019est la limite de vitesse permise.La conduite à gauche n\u2019aura donc rien d\u2019affolant.Certains préféreront visiter l\u2019île à pied, à bicyclette, en scooter ou même en calèche.CALENDRIER DES CONGRÈS DES SCIENCES MÉDICALES Date Lieu Nom du congrès Bureau du congrès 26 fév.-3 mars Honolulu 12e congrès de l'Association pan- Pan-Pacific Surgical Association, (Hawaii) pacifique de chirurgie.236 Alexander Young Bldg., Honolulu, Hawaii 96813, (U.S.A.) 12-16 mars Las Vegas 46e congrès de la Société inter- B.B.Sankey, M.D., International (Nevada, U.S.A.) nationale de recherches en anesthé- Anesthesia Research Society, siologie.3645 Warrensville, Center Road, Claveland, Ohio 44122 (U.S.A.) 27-31 mars Port Elizabeth Congrès d'obstétrique et de gyné- Docteur Jacques Tremblay, (Afrique du Sud) cologie.912, Bon-Air, Québec New Orléans (Louisiana, U.S.A.) 28 mars-2 avril 3e congrès pan-américain d\u2019anatomie.Melvin Hess, Louisiana State University Medical Center, 1542 Tulane Ave., New Orleans, Louisiana 70112 (U.S.A.) 3-9 avril Madrid 19e congrès de la « Societas oto- Dr R.Tapia-Urribia, (Espagne) rhino laryngologica Latina ».Maldonado 19, Madrid 6 (Espagne) 11-14 avril Amsterdam 7e congrès de la Société Européenne Pr.O.J.Klopper, Academische de chirurgie expérimentale.Ziekenchuis bij de universitut van Amsterdam 19-21 avril Lausanne 3e congrès de l'Association euro- Dr H.Bossart, Service d\u2019obstétrique, (Suisse) péenne de médecine périnatale Hépital cantonal universitaire, (Palais de Beaulieu).CH.1011, Lausanne 23-29 avril San Francisco 9e congrès interaméricain de cardio- Dr.Elliot Rapaport, Department of (Cal., U.S.A) logie.Councils, American Heart Association, 44 East 23rd St., New York, N.Y.10010 (U.S.A) 8-14 mai Liège Congrès triennal et international de J.de Leenw, Maison des dentistes, (Belgique) médecine dentaire.Chaussée d'Etterbeek 166, B 1040, Bruxelles 22-27 mai Padoue et Venise 14e congrès international de dermato- Pr Franco Flarer, (Italie) logie.Clinic adermatologica, Via Cesare- Battisti 118, 35100 Padova (Italia) 28 mai-2 juin Rome 18e congrès biennal international du Pr V.Speranza, 2 clinica chirurgica, (Italie) Collège international des chirurgiens.Universita di Roma, Rome, Italie 18-23 juin Washington 4e congrès international de la Société Dr.G.D.Aurbach, 1629 K.Street, (U.S.A) internationale d'endocrinologie.N.W., Washington D.C., 20006 (U.S.A) 19-23 juin Copenhague 8e congrès international de chimie A.Uldall, Department ol clinical (Danemark) clinique.chemistry, Rigshospitalet, Bleg- damsvej 9, DK-2100-Copenhague 26-28 juin Détroit Symposium international sur les Dr.Boy Frame, Henry Ford Hospital, (Michigan, U.S.A.) aspects cliniques des maladies métaboliques des os.Détroit, Michigan 48202, (U.S.A.) damsvej, Congres, voyages, tourisme 49 ON VA TARRANGER CA, MA NOIRE, AVEC.leS14 Soleils Les 14 soleils: un programme exclusif de vacances-sud a la A carte .avec garantie.* Choisissez votre soleil! Air Canada s'occupe du reste.Destinations variées, transport, logement, divertissements.Tout est beau.et chaud.Soigneusement sélectionné et approuvé par Air Canada.Des vacances-sud à la carte, aux Antilles, aux Bermudes, m aux Bahamas et en Floride.14 destinations-soleil différentes.A vous de préférer telle île à telle autre selon que vous recherchez le repos, le plaisir, la pratique de tel sport, etc.Vous avez aussi le choix parmi des centaines d'hôtels sélectionnés par Air Canada et autant d'attractions et de divertissements re- - commandés.Ce sont des vacances que vous prenez plaisir re mr ET à planifier vous-même avec le guide LES 14 SOLEILS d'Air Canada, fourni sur demande.Tout y est clairement indiqué - .avec prix et appréciation.Vous savez exactement, avant de / .partir, ce que vous aurez et ce que ça coûtera.Nous nous occupons des réservations.Une fois votre #4, \u2018 choix fait, vous en avisez votre agent de voyage ou Air \u2018 ; : Canada et on s'occupe de toutes les réservations.Non Al PE ; seulement d'avion mais aussi d'hôtel ou de villa, de voi- fi + ture.et le reste.Il y a d'ailleurs des représentants du gm programme LES 14 SOLEILS en Floride et dans les îles pour mil répondre à vos demandes et veiller à ce que tout soit parfait.in ee *L\u2019emblème LES 14 SOLEILS: notre garantie d\u2019excel- | wi lence.Chaque fois que vous verrez notre emblème affiché dans un établissement, vous pourrez entrer en toute con- ir fiance; c'est qu'il est recommandé par le programme LES Qu x 14 SOLEILS d'Air Canada.Tous les hôtels et lieux de Fy à divertissement que nous conseillons ont fait l'objet d'une À étude sérieuse par nos spécialistes en tourisme.lls sont 94 classés pour que chacun trouve celui qui convient a son hu budget.Tous répondent à nos normes canadiennes de Ti confort et d'excellence.Avec le programme LES 14 L SOLEILS, garanti par Air Canada, on sait où on val! di à On y va dans le sud! |; I vou [ EEEsEsssEEssEssssssssesssssssssemsnannes | i a & ; / Pour obtenir plus de détails, appelez notre ami l'agent de voyage ou i My * TR \u2019 ; # A Air Canada ou bien adressez ce coupon à: LES 14 SOLEILS, AIR CANADA, C.P.598, MONTREAL 101, QUE.Chère Dominique, | J'aimerais recevoir, sans obligation, le guide LES 14 SOLEILS et de la documentation sur (nom de l'ile) Nom .Mon agent de voyage est \u2026 Le soleil, c\u2019est à tout le monde avec Les 14 soleils! | ; N AIR CANADA @ he 4 | EERE cab Re ANE NL gn i Sy an Sa ink 3 US techy Ji Yous a: Og p= TENS F: .zu 2 Ee.HLS d 0 ot nd: al Vous y découvrirez de magnifiques grottes, des eu, jardins fleuris, des manguiers, quantité d'arbres V I S I TEZ L\u2019 E U RO P E 2 de fruitiers.des parcours de golf (avec une fans moyenne de plus de quatre trous de golf par AU VOLANT UE mille carré, pas étonnant que les Bermudes VISITEZ IY D'UNE Of aient acquis la réputation de paradis du golfeur).te Vous pourrez aussi, si le cœur vous en dit, Mil AUTOMOBILE Meo: faire de la voile, de la péche, de la natation Achetez ou louez es ou simplement vous détendre au soleil, un soleil une automobile neuve lau: qui réchauffe sans brûler.hors 1 ve A l'heure des repas, vous ne serez pas déçu.(hors axes) ne Aux Bermudes, vous découvrirez de nombreux ee , ol hôtels et restaurants où contenter votre palais.une automobile usagée [ES Le soir, l'île s'anime, le rythme devient celui modèle 1970-1971 du calypso, du limbo.Les danseurs vous étonneront par leur souplesse et vous serez vous-même entraîné par les accords d\u2019une musique délicieuse.Grand choix de RENAULT-PEUGEOT-FIAT SIMCA-CITROEN-VW-BMW MERCEDES-Microbus VW, etc.Kilométrage illimité Assurance internationale Permis de conduire international, etc.LR mm \\ Réservation billets : avion-bateau .Prix spéciaux SERVICE EUROPÉEN DE TOURISME AUTOMOBILE Etabli au Canada depuis 20 ans 1176 rue Drummond, MTL \u2014 861-0200 \u201cTouring Club de France\u201d pulls mél La Floride Passer quelques semaines à Miami ou à Tampa, c\u2019est déjà un privilège dont ne bénéficient pas tous les morteis.Mais aller en Floride vivre le programme « Les 14 soleils », voilà qui est de la vraie chance.Finies les inquiétudes.Vous pourrez vous prélasser sur les plages blondes en toute tranquillité votre hôtel ayant été choisi avec soin par Air-Canada.Les gens croient à tort connaître la Floride.Ce pays de soleil a tant à offrir que les souvenirs de voyages de votre oncle Ernest n\u2019épuisent pas le sujet.loin de là.Le tableau des attraits offerts vaut autant par sa variété que par la qualité des éléments qui le composent.Bien sûr, il y a, en tout premier lieu, les fabuleuses plages de la péninsule .Palm Beach.Hollywood Beach.The Florida Keys.Fort Lauderdale.Pompano.Daytona.Mimosa et évidemment, Miami Beach.Mais nul ne doit oublier d\u2019aussi populaires attractions que.Cypress Gardens.Silver Springs .Seaquarium .Les Everglades .Weeki Waches et la plus récente, mais sûrement pas la moindre : Disneyworld.La Floride, malgré sa réputation de région pour vacanciers, n'oublie pas la culture.En vacances, vous apprécierez tout autant qu\u2019en ville entendre un bon concert ou visiter tranquillement les musées.Vous aimerez aussi vous rendre a St-Augustin, la plus ancienne ville des États-Unis pour y retrouver les empreintes du passé.À la fin de chacune de ces journées si bien remplies, alors que vous croirez avoir épuisé la gamme des possibilités, les néons du Florida by night se feront si invitants que vous irez danser et jaser agréablement en prenant un bon dîner.Vraiment, il ne faut pas sous-estimer les attraits de cette grande fille trop courtisée qu'est la Floride.Elle a beaucoup à offrir à qui sait ouvrir les yeux et bien préparer son voyage.Notre ami l'agent de voyage ou nous- mêmes à Air-Canada sommes là pour vous aider à faire de votre voyage un voyage de rêve.Un superbe 747 effectue un vol quotidien vers Miami et Tampa, vous offrant plus d\u2019espace et plus de luxe que jamais auparavant.Cette année, voyez la Floride d\u2019une manière différente grâce au programme «les 14 soleils ».= 52 La Jamaique L'une des plus grandes îles des Antilles, la Jamaïque, semble avoir réuni les qualités de chacune.Sous le plus merveilleux climat, cet éden accueille avec un égal bonheur sportifs, amateurs de farniente et chercheurs de trésors.Pour ces derniers la trace des flibustiers ne déçoit jamais complètement tellement est belle la route de corail des trésors légendaires.Même pour qui n\u2019espère pas retrouver de galion d\u2019or, la Jamaïque regorge de richesses.Il faut voir entre autres choses les montagnes bleues à l\u2019ombre desquelles pousse le meilleur café du monde.Et comme pour être dans la note, la lune s'habille quelquefois de bleu, elle aussi, pour se coucher sur l\u2019île.Sur les cent quinze milles de sable blanc qui s'étendent de Kingston à Montego Bay, la mer s'amuse à polir les galets pendant que le vent doux et chaud des Îles lui frotte le dos gentiment.Les baigneurs regardent la scène par-dessus leurs lunettes solaires.Pendant ce temps, les marins de Kingston (7e port du monde) marchandent des souvenirs du pays et font de l\u2019œil à quelques-unes des plus belles sirènes des sept mers.En revenant de la Jamaïque, vous pourrez raconter vos trempettes à la source « Milk River Bath » dont les vertus curatives sont, dit-on, cinquante fois supérieures à celles de Vichy.Ou même épater vos amis en parlant des rapides du Rio Grande que vous aurez sautés en radeau de bambou.Non ?Ça ne fait rien, il y a d\u2019autres attraits touristiques moins violents.Ainsi, vous pourrez vous délecter de mets typiquement jamaïcains ou bien voir de près les oiseaux rares du sanctuaire de Lisa Salmon.N\u2019hésitez pas.Sortez vos valises et l'huile à bronzer.En consultant la liste des hôtels et divertissements, vous préparerez le plus merveilleux voyage à la Jamaïque.Enfin vous pourrez vivre la grande vie au soleil.IL (uid on 25506 jen d tad fam wit ¢ char tl (gt dave out fin Po di harm four Yous malur des C pré Là indus qin it a hum parox Ma de ce ls laflo Em pas 1 di 8l du vec Sale Co surg Hem Qu fente Cris des f En ly Sin Ul.lrg Vive Car ng i Self X A ve js 5 ni is, Trinité et Tobago : Qui a déjà entendu parler de la Trinité sans qu\u2019on mentionne Tobago ?Ce sont d\u2019éternels associés.Pourtant, ces inséparables n\u2019ont rien de semblable si ce n\u2019est le soleil qui s\u2019y balade dix-huit heures par jour à longueur d'année.Celui-ci, comme ceux qui ont découvert ces deux Îles, ne peut se séparer des charmes à la fois fascinants et contradictoires de la Trinité et de Tobago.Ces îles non identiques satisferont les désirs d'aventures des Robinson modernes et sauront tout autant plaire à qui cherche le confort d\u2019un hôtel moderne au bord de la mer.Pour Tobago, on voudrait réinventer le nom « d\u2019île vierge », tellement elle a su garder le charme sauvage propre aux îles de roman.Le tourisme n\u2019y a pas encore fait ses ravages.Vous pouvez donc surprendre cette île au naturel.y voir vivre un peuple heureux, fils des quatre coins du monde, avec un oncle pirate dans presque chaque famille.La Trinité, au contraire, connaît la plus forte industrialisation de la mer des Caraïbes.Ce qui n'empêche pas les inventeurs de Calypso qui l\u2019habitent de voir la vie en rose.Avec eux, vous pourrez danser à en perdre la tête.Au moment du Carnaval, le rythme atteint un paroxysme qui fait vibrer l\u2019Île entière.Mais le steel band n\u2019est pas le seul attrait de cette destination soleil.L'extraordinaire richesse de la faune et de la flore à elle seule vaudrait le voyage.Le zoo « Emperor Valley », par exemple, ne contient pas moins de quatre-vingt-dix-sept espéces d'animaux sans parler du sanctuaire d\u2019oiseaux et du jardin botanique qui fait la fierté de l\u2019île, avec des espèces aussi étonnantes que l\u2019arbre saucisse et les sapotilliers aux fruits sucrés.Comme autre curiosité, mentionnons la source d\u2019asphalte naturel de Pitch Lake, probablement la plus importante du monde.Que dire maintenant de la mer.Si transparente qu'elle ferait pâlir de jalousie le plus pur cristal, Le corail y est d\u2019une splendeur à faire des films.Vous savez.avec mille sortes de poissons espiègles qui auraient joué dans autant de pots de peinture.Saint-Martin L'île est partagée au point de vue administratif entre les Français et les Hollandais qui y vivent en paix depuis 1648.La seule frontière Congrès, voyages, tourisme est indiquée par un écriteau : « Bienvenue, partie francaise ».Située à la pointe nord-est de la chaîne des petites Antilles, St-Martin est un paradis touristique, bien équipé pour recevoir les touristes.Hôtels très confortables, auberges et entreprises familiales, bungalows autour d'une maison centrale.La cuisine est excellente, à la fois internationale et régionale.Phillipsburg, capitale du secteur néerlandais aux maisons peintes et proprettes, présente un aspect coquet et pittoresque.La ville est construite sur une étroite bande de sable, en bordure de la mer des Caraïbes.LES CARAÏBES La Dominique De la verdure parsemée de fleurs sauvages d'un exotisme à vous couper le souffle.Des citrons verts dont se régale le monde entier.Un lac en ébullition.Le plus beau jardin botanique des Antilles.Des rivières poissonneuses en quantité.Cette curieuse petite île s'appelle dépaysement, détente, chaud soleil.On y parle le français et l'anglais.Saint-Vincent Vous cherchez une île primitive ?Saint-Vincent se rapproche de vos rêves.Voyez-y par 53 exemple, les indigènes chasser la baleine au harpon ou bien mêlez-vous à la foule bigarrée du marché public à Kingston, Vous serez aussi tenté de faire l\u2019ascension de la Soufrière.Le soir, des boîtes de nuit simples et sympathiques grouillent de rythmes calypso.En vous fiant à ce guide, vous goûterez l\u2019aventure d\u2019une Île moins fréquentée tout en obtenant le confort nécessaire.Sainte-Lucie Les robes créoles se mêlent aux bermudas américains pour faire de toute excursion dans cette ile un spectacle a voir.On voudra aussi rapporter des photos du Grand Piton et du Petit Piton, les deux cônes célèbres de l\u2019île.Les habitants vous feront voir Pigeon Island, entourée d\u2019eaux d\u2019une limpidité inégalée.Le choix des hôtels, des centres de grand luxe aux établissements familiaux, s'accorde avec la variété des touristes qu\u2019on voit sur l'île.Chacun trouve à Sainte-Lucie plaisir à son goût.On y parle français et anglais.La Grenade De cette île se dégage un doux parfum de vanille, de gingembre, de cacao, de muscade.On l\u2019ai d\u2019ailleurs surnommée l\u2019île des épices.Le panorama se compose de collines entrecoupées de paisibles vallées, de plages où l'on entend le doux murmure des vagues.La ville française de St-Georges est peut-être la plus séduisante des Antilles.Martinique et Guadeloupe On s\u2019étonne que la France ait préféré garder la Martinique et la Guadeloupe plutôt que le Canada.Mais c\u2019était uniquement une question économique, c'était la prospérité de la France qui était en cause à cette époque.Pour nous, Canadiens-Français, la Martinique et la Guadeloupe sont des territoires français exclusivement et ne serait-ce que parce qu\u2019on peut y parler français constamment cela nous est très agréable d\u2019aller séjourner dans ces deux Îles paradisiaques.Ceux d\u2019entre vous qui ont déjà visité ces deux îles ne tiennent certainement pas rigueur au gouvernement français de l'époque d\u2019avoir préféré le soleil de la Martinique et de la Guadeloupe aux arpents de neige du Canada.La végétation luxuriante de ces îles est absolument magnifique.C\u2019est un amoncellement d\u2019arbres de toutes espèces : manguiers, 54 gommiers, arbres à pains avec leurs gros fruits, calebassiers, des fougères arborescentes, un entrelacs de lianes, des pentes raides.La montagne Pelé rendue célèbre par son volcan, et sa nature dénudée, endeuillée de lave noire, de roches sombres sur un horizon boisé au vert éclatant.Des nuages cachent le sommet et vers le nord, les essences changent.Le sud de la Martinique c\u2019est la campagne à cannes, houle verte qui bruisse sous le vent léger.Le bananier escalade les pentes.Rigueur des plantations au cordeau ou désordre heureux des petites exploitations.En sirotant un rhum dans des petits cafés « en planches », vous pourrez entendre les marins raconter leurs aventures.« Le vieil homme et la mer » d\u2019Heminghway, c\u2019est la vie d'aujourd'hui pour ces hommes rudes vêtus de cirés multicolores qui semblent si différents des pêcheurs du sud.La même différence qu'entre Bretons et pescadoux provençaux.La Guadeloupe, c\u2019est également un pays de contrastes.Deux Îles réunies par une bande de terre étroite : la Basse Terre, pays montagneux, malgré le paradoxe apparent du nom, et la Grande Terre, pays de collines douces, royaume de la canne.Deux mondes différents.La Basse Terre est impénétrable.Un entrelacs de vallées, de montagnes escarpées avec des précipices béants aux parois couvertes de végétation très verte.Le tour de l\u2019île, une découverte sans cesse renouvelée de paysages marins, des corniches, des escarpements.Des plages sur lesquelles on peut marcher pendant des heures, sur le sable fin et chaud.Aux îles, se faire des amis, ce n'est pas un problème.Les contacts naissent d\u2019eux-mêmes.N\u2019est isolé que celui qui le veut.Mais c\u2019est aussi un pays où il reste de grands espaces libres.Sur les plages, on peut marcher des heures seul avec la nature, le sable et la mer.On peut aussi se lier d\u2019amitié avec les baigneurs des plages réputées des grands hôtels où le confort moderne ajoute un plaisir de plus à la joie de se baigner.Même sur la plage longue de trois milles d\u2019un hôtel select on peut s\u2019isoler, le bleu du ciel et le vert des arbres dans les yeux.Voilà donc les 14 raisons qui vous invitent à choisir cet hiver les 14 soleils d\u2019Air-Canada.Car en plus, Air-Canada vous offre des possibilités illimitées pour la réservation d'hôtels, de bateaux et de voitures.Pour de plus amples renseignements, consultez votre agent de voyage ou un bureau d\u2019Air-Canada.Soyez heureux en 1972 ! Envolez-vous sur les ailes d\u2019Air-Canada en direction des 14 soleils ! Laval médical, décembre 1971 que wit soul pa ès dat pes Jers il Mes a ire Mel ent Ver = ik Luval médical Vol.42 \u2014 Déc.1971 que destinés à évoquer, suggérer des réflexions, voire inquiéter l\u2019étudiant avant de l\u2019amener à assumer et maîtriser sa propre angoisse au lieu de la masquer.Ils doivent lui faire prendre conscience de ses propres problèmes pour pouvoir saisir ceux d'autrui.Ils tendent à faire comprendre que la personne du médecin est aussi impliquée que la personne du malade dans toute rencontre médecin- malade, Certaines considérations théoriques sont développées, ne serait-ce que pour faire saisir à des jeunes gens constamment maintenus dans l\u2019attitude de la science expérimentale que la vie en général et la vie humaine en particulier doivent être envisagées aussi sous des aspect « significatifs », dramatiques ( done «subjectifs ») essentiels dans la pratique médicale.L'auteur a acquis par sa propre expérience mé- dico-psychologique la conviction que la compréhension de toute relation interpersonnelle et singulièrement la relation médecin-malade n\u2019est possible que si l\u2019on a soi-même pris conscience de toutes ces pulsions et de toute cette dialectique inconscientes que Freud nous a fait connaître.C\u2019est pourquoi les grandes découvertes concrètes de Freud sont abordées dès le troisième entretien et assez développées pour permettre leur acceptation (ou un début d'acceptation) par le plus grand nombre possible d'élèves (en dehors de toute doctrine).Le risque de traumatiser n\u2019est pas méconnu.Il est pris délibérément sur justification que tout enseignement psychologique non traumatisant ne peut être que factice et sans intérêt pour le médecin praticien.Un entretien est réservé au problème de la psychiatrie.L'auteur a essayé de faire comprendre aux étudiants que les nécessités de ce que l\u2019on appelle la prophylaxie mentale imposait un minimum de formation psychiatrique de tous les médecins.Il s\u2019est efforcé, en survolant de très haut la psychiatrie, de montrer l'originalité de cette psychiatrie et d'orienter là encore.vers la nécessité de l\u2019approche interpersonnelle pour compléter les applications de la pathologie expérimentale dans l\u2019exereice de la médecine.Cette « Initiation » a été rédigée pour de jeunes étudiants en médecine.Elle peut intéresser aussi des médecins praticiens qui cherchent spontanément comment s\u2019orienter pour remédier au malaise qu\u2019ils éprouvent en constatant qu\u2019ils n\u2019ont pas été préparés à exercer la médecine «de ville» ou «de campagnes », que beaucoup de leurs malades n°\u2019é- (16) REVUE DES LIVRES 1101 taient pas du tout ceux qu\u2019ils avaient vus ou qu\u2019on leur avait montrés à l\u2019hôpital, que l\u2019approche eli- nique à laquelle ils avaient été entraînés était inadéquate à beaucoup de situations dans lesquelles 1ls se trouvaient.Enfin les infirmières, les kinésitérapeutes, les assistantes sociales pourront certainement trouver dans ce livre une introduction utile à l\u2019apprentissage de leur relation avec le patient.Médecine et biochimie, problèmes d\u2019actualité (2e série).par Alfred GAJDOS, ex-chef de laboratoire à la Faculté de médecine (Paris) et diree- teur à l\u2019École pratique des Hautes Études.Un volume broché 16,5 x 24 de 420 pages avec 86 figures et T5 tableaux : 110 F.Masson & Cie, Paris, 1971.Le succès de la première série de « Médecine et biochimie » a motivé la rédaction de cette deuxième série.Le but restait le même : faciliter l\u2019acquisition d\u2019une base biochimique moderne de la médecine et de la biologie par l\u2019exposé des domaines particulièrement enrichis au cours des dernières années, Les huit sujets suivants sont traitées : Biochimie des immunoglobulines ; Biochimie de l'insuline ; Glucagon : Prostaglandines ; Pompe à sodium ; Biochimie du tissus adipeux : Biochimie des histones et leur rôle dans les fonctions chromosomiques ; Structure et fonetions de l\u2019hémoglobine.Dans chaque chapitre est résumé l\u2019état actuel des connaissances, d\u2019une facon détaillée mais accessible aux lecteurs non spécialisés.Les exposés sont orientés vers la médecine et indiquent, dans chaque domaine traité, les incidences physiologiques, pa- thogéniques et thérapeutiques ainsi que les nouvelles affections cliniques.Par leurs nombreuses ouvertures sur l'avenir, ils sont susceptibles de stimuler de nouvelles recherches, Abrégé de pédiatrie, par R.LAPLANE, professeur a la Faculté de médecine de Paris et méde- ein de l\u2019hôpital Trousseau et M.ÉTIENNE, G.LASFARGUES, D.Graverkav, G.LEperco et C.PoroNovskI.Un volume broché 13,5 x 21 de 590 pages avec 168 figures, 12 en couleurs : 48 F.Masson & Cre, Paris. 1102 REVUE DES LIVRES L'étudiant qui se forme en pédiatrie, le médecin praticien confronté quotidiennement à des problèmes concrets, doivent posséder en médecine infantile un minimum de connaissances, parfaitement assimilées.Ni l\u2019un ni l\u2019autre ne peuvent les chercher dans un traité ni même dans un préeis.L'étudiant n\u2019a pas l\u2019expérience, le praticien n\u2019a pas la disponibilité, nécessaires à une utilisation de tels ouvrages.Cet abrégé de pédiatrie peut leur fournir l\u2019indispensable outil.Le champ de la médecine infantile est infiniment vaste puisque cette discipline couvre tous les chapitres de la pathologie.Or les dimensions d\u2019un abrégé sont, par définition, limitées.Si, pour ce faire, tous les chapitres sont réduits dans les mêmes proportions, on risque d'aboutir à une vulgarisation par trop élémentaire, ou, au contraire, à une condensation totalement indigeste.Pour éviter ces deux écueils, les auteurs ont pris le parti, sans négliger l\u2019essentiel, de ne pas donner une égale ampleur à tous les chapitres.Les problèmes les plus actuels et les plus spéeifiquement pédiatriques ont reçu un développement particulier aux dépens des plus simples ou d\u2019un moindre intérêt.Ainsi a-t-il été possible, chaque fois que cela paraissait nécessaire, de commenter et d\u2019expliquer.Cet abrégé a voulu rester aussi près que possible de la réalité clinique.On n\u2019y trouvera donc pas de développements théoriques.Par contre, les auteurs se sont rappelés leur expérience de eliniciens pour donner au texte un ton aussi vivant et concret que possible.Dans le même esprit, un soin particulier a été accordé à l'illustration, suffisamment abondante pour que tous les faits qui le méritaient aient leur représentation visuelle.Droit médical et déontologie, par F.MARCOUX, professeur à la Faculté de médecine et ancien directeur de l\u2019École des cadres d\u2019infirmières et Laval médical Vol.42 \u2014 Déc.1971 monitrices de Strasbourg.Un volume broché, 16 X 22 de 450 pages : 39 F.Librawrie Maloine S.A., 27, rue de l\u2019Ecole-de-médecine, Paris VIE, 1970.Annoncé depuis longtemps, voiei enfin un ouvrage très attendu.Entièrement nouveau et spécialement conçu à l'usage des infirmières et infirmiers ce volume vient combler l\u2019importante lacune qui existait dans la littérature médicale et juridique: Professeur de médecine légale et de médecine du travail à Strasbourg, ancien Directeur de l\u2019École d\u2019infirmières et de monitrices, l\u2019auteur s\u2019est efforcé de faire la synthèse de son expérience d\u2019expert près des tribunaux, et de médecin inspecteur du travail.Nouveau, ce manuel l\u2019est par son contenu qui, sans faire concurrence aux ouvrages existants, présente sous une forme agréable et explicite les notions de déontologie, de droit médical et de droit social indispensables à connaître pour l\u2019exercice de la profession et l\u2019accès aux fonctions de responsabilité.Nouveau, car le droit régissant les professions de santé est analysé par un médecin, en faisant largement appel non seulement à l\u2019opinion des magistrats et des juristes, mais à celle des infirmières elles-mêmes.Nouveau, par la conception des différents chapitres précédés d\u2019un plan et suivis d\u2019un résumé, permettant une rapide acquisition des connaissances et une facile révision.Nouveau, car la méthode typographique employée permettra aussi bien aux élèves du diplôme d \u2018État de trouver les notions essentielles figurant à leur programme, qu\u2019aux élèves des Écoles de cadres de disposer d\u2019éléments très détaillés réunis pour la première fois en un manuel unique.Ce volume de la collection « Diplôme d'État » est parfaitement adapté au large publie auquel il s\u2019adresse : infirmières certes, mais aussi médecins, administrateurs et juristes.Pos {hui ET pie devel Yio) a) dei vu] If bi TE UM DÉCÈS DU DOCTEUR JEAN GRANDBOIS Le docteur Jean Grandbois, professeur titulaire au département de médecine de l'université Laval et directeur de la division de dermatologie dans ce même département, est décédé le 1\u201c\" septembre 1971.Le docteur Grandbois avait obtenu son doe- torat en médecine en 1941.Par la suite, il fit des études spécialisées en dermatologie à Québec et aux États-Unis.À Québec, il était l\u2019élève du docteur Émile Gaumond et c\u2019est d\u2019ailleurs dans le service de ce dernier qu\u2019il œuvra la plus grande partie de sa vie.À la mort du docteur Gaumond, le docteur Grandbois devint chef du service de dermatologie à l'Hôtel-Dieu de Québee, poste qu\u2019il abandonna il Y à environ un an.Le docteur Grandbois a participé de facon très active à l\u2019enseignement à la Faculté de médecine.En effet, durant près de dix ans, période où les cours théoriques étaient plus populaires qu'\u2019aujour- d\u2019hui.il fut responsable de plus de trente heures d'enseignement en dermatologie.Sur le plan hospitalier, il contribua de façon très importante au développement de l\u2019enseignement spécialisé en dermatologie et il était des plus heureux de constater qu'au cours des dernières années le nombre de résidents dans cette discipline allait en s\u2019accroissant.Le docteur Grandbois s\u2019est intéressé à plusieurs sujets scientifiques et suivant l\u2019exemple de son maître, le docteur Émile Gaumond, il présenta de nombreuses communications à différents congrès nationaux et internationaux, de même qu\u2019il publia de très nombreux articles scientifiques.Ses sujets d\u2019études ont été surtout le traitement du lupus tu- bereuleux, de la blastomyeose nord-américaine et des épithéliomas cutanés.Le docteur Grandbois fut tour à tour président de la Société québécoise et de la Société canadienne de dermatologie.Tl fut aussi membre du Conseil du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada pour une période de quatre ans.Cette mort prématurée du docteur Grandbois rappelle le travail très important accompli par ces jeunes médecins qui, immédiatement après la deuxième guerre, ont contribué à la mise sur pied à la Faculté de médecine de nouvelles structures d\u2019inspiration nord-américaine.Nouvelles ÉLECTIONS À L\u2019ASSOCIATION DES FACULTÉS DE MÉDECINE DU CANADA À sa dernière réunion annuelle, tenue en octobre à Edmonton, l\u2019Association des Facultés de mêéde- cine du Canada a élu le docteur John R.Evans, doyen de la Faculté de médecine de McMaster, président de l\u2019Association.Le docteur Pierre Bois, doyen de la Faculté de médecine de Montréal, a été élu vice-président, et le docteur John R.Gute- lius, doyen de la Faculté de médecine de l\u2019université de Saskatchewan, trésorier.Les autres membres du Comité exécutif sont : le docteur Jean Beaudoin, doven de la Faculté de médecine de l\u2019université Laval; le docteur Ian E.Rusted, doven de la Faculté de médecine de l\u2019université Memorial, et le docteur Douglas Boching, doyen de la Faculté de médecine de l\u2019Université Western Ontario, président sortant de charge.INAUGURATION DU CENTRE HOSPITALIER DE L\u2019UNIVERSITÉ LAVAL Le Centre hospitalier de l'université Laval a été inauguré le 12 novembre 1971 par monsieur Claude Castonguav, ministre des Affaires sociales.La cérémonie s\u2019est déroulée sous la présidence de Mgr Lonis-Albert Vachon, recteur de l'université Laval, eu présence de nombreux dignitaires, dont monsieur Jean Marchand, ministre du Développement et de l'Expansion régionale, et monsieur Wilbrod Bherer, président du Conseil d'administration du Centre hospitalier.Le Centre hospitalier de l'université Laval est installé dans l\u2019enceinte de l'ancien hôpital des vétérans, sur le boulevard Laurier, à Sainte-Foy.Selon le rapport de la Commission sur la santé et le bien-être (rapport Castonguav-Nepveu), un centre hospitalier universitaire devient le sommet de la pyramide du système de distribution des soins.C'est un hôpital qui, eu plus de donner des soins généreux et spécialisés, donne aussi des soins ultra- spécialisés.C\u2019est également un hôpital à triple fonction de soins, d'enseignement et de recherche.Le Centre hospitalier de l\u2019université Laval est tout cela à la fois.Il est l\u2019un des trois seuls centres hospitaliers dans la province avec Montréal et Sherbrooke. 1104 NOUVELLES Signalons enfin que le Centre hospitalier de l\u2019université Laval existe depuis le mois de septembre 1969.C\u2019est à ce moment que la Corporation du Centre hospitalier de l\u2019université Laval était créée pour prendre possession, des mains du Ministère québécois de la santé, de l'hôpital des vétérans qui avait été cédé quelques mois plus tôt au gouvernement québécois par le Ministère des affaires des anciens combattants.Depuis ce moment, l\u2019administration du CHUL s\u2019est consacrée à rénover et à aménager les locaux pour en faire un véritable centre hospitalier.Pendant tout ce temps, le CHUL a reeu des patients dans les locaux qui étaient prêts et a rempli également ses fonctions d\u2019enseignement et de recherche.Cette inauguration a été suivie, le lendemain, d\u2019une invitation à toute la population de visiter cette institution hospitalière.LE DOCTEUR GRENIER, DIRECTEUR GÉNÉRAL À L\u2019HÔPITAL LAVAL Monsieur Marius Laliberté, c.a., président du Conseil d\u2019administration de l'hôpital Laval, est heureux de faire part de la nomination du docteur Jean Grenier au poste de directeur général de 1\u2019hd- pital Laval.Monsieur Grenier, qui est également vice-président de l\u2019Orchestre symphonique de Québec et président de la Fédération de patinage de vitesse du Québec, était auparavant directeur médical de cette institution et secrétaire de la Société des directeurs médicaux de la province de Québec, de méme que du comité de direction médicale de 1\u2019Association des administrateurs d\u2019hôpitaux du Québec.De plus, le docteur Grenier qui s\u2019occupe de recherche et d\u2019enseignement dans le domaine de l\u2019administration est chargé de cours et responsable d\u2019un cours aux Sciences de la santé de l\u2019université Laval.UN SERVICE DE PSYCHOLOGIE À SHERBROOKE La division de la Médecine sociale du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke et plus particulièrement le département des Sciences du comportement ont un nouveau professeur adjoint en la personne de monsieur Richard Villeneuve, Ph.D.Monsieur Villeneuve a pour fonction, entre autres, d\u2019inaugurer un service de psychologie.Monsieur Villeneuve a fait ses études classiques au Séminaire Saint-Sacrement de Terrebonne et les Laval médical Vol.42 \u2014 Déc.1971 à terminées à Montréal, au collège Jean-de-Brébeuf, où il obtenait son B.A.en 1962.L'Institut de psychologie lui décernait un bacealauréat en 1963, une licence en 1965 et un doctorat en psychologie eli- nique en 1969.I] œuvra au Centre d\u2019orientation de 1965 à 1971, y faisant son internat et des études de spécialisation en psychologie clinique.De 1969 jusqu\u2019a son entrée au C.I1.U., il était superviseur de stages pratiques des étudiants en psychologie clinique de l\u2019Institut de psychologie et chargé de cours à l\u2019École de psyeho-éducation de l\u2019univeristé de Montréal.Monsieur Villeneuve a rédigé des thèses intitulées « La représentation de l\u2019eau, du pain et de la lumière chez l\u2019enfant » et « L\u2019exploration et l\u2019étude comparative des interactions typiques des familles ordinaires et des familles d\u2019enfants adoptés ».Monsieur Villeneuve est membre de la Corporation des psychologues de la province de Québec et membre titulaire de la Société canadienne de psychologie.LE DOCTEUR PETER MOLONEY REÇOIT LE PREMIER PRIX CHARLES H.BEST Le docteur Peter J.Moloney, de Toronto, dont les travaux dans le domaine de l\u2019immuno-chimie de l\u2019insuline ont permis de remarquables progrès dans la recherche sur le diabète, a recu récemment le prix Charles H.Best, qui était attribué pour la première fois.Le prix consiste en une citation, une médaille d\u2019or à l\u2019effigie du docteur Best, codécouvreur de l\u2019insuline, et une bourse de $1 000.Le docteur Mo- loney reçut le prix des mains du docteur Best, à l\u2019occasion du cinquième atelier canadien Hoechst sur le diabète qui eut lieu les 14 et 15 octobre dernier, au Mont-Gabriel.Cette récompense, créée cette année par la compagnie Hoechst Pharmaceuticals pour commémorer le 502 anniversaire de la découverte de l\u2019insuline, a pour objet de « reconnaître le travail d\u2019un chercheur dans le domaine des sciences de base ou des sciences cliniques, et de souligner les réalisations remarquables effectuées au Canada dans la lutte contre le diabète.Le prix n\u2019est pas nécessairement accordé en rapport avec les travaux les plus récents du candidat, et il tient compte du travail accompli de longue date dans le domaine du diabète ».En commentant les remarquables travaux du docteur Moloney, qui est originaire de Penetan- guishene, en Ontario, le docteur Best souligna la [ar fl gull il uel i pra a {res {a de) sil el ve bit stn fin a dl de i ti de Ya eu] 1 ré ils us if i ouf Laval médical Vol.42 \u2014 Déc.1971 « contribution d\u2019une exceptionnelle valeur qu\u2019ils ont apportée aux sciences biologiques, principalement par l\u2019élucidation d\u2019aspects fondamentaux de l\u2019immuno-chimie de l\u2019insuline ».Au début des années 50, le docteur Moloney établissait que l'insuline est un antigène capable de produire des anticorps, entraînant ainsi une résistance à l\u2019insuline.Cette découverte permit à d\u2019autres chercheurs de mettre au point une technique d\u2019essai immunologique rendant possible une méthode relativement simple pour mesurer le taux d\u2019insuline dans le sang, et aida ainsi les Investigateurs cliniciens a identifier, par la détermination des niveaux d\u2019insuline dans le sang, les groupes de diabétiques répondant anormalement aux différents stimulus de sécrétion de l\u2019insuline.Les travaux du docteur Moloney ont permis un tel point de perfectionnement de la recherche que la connaissance du diabète a été approfondie considérablement.En ce qui concerne le traitement de cette maladie, on peut maintenant administrer l\u2019insuline sous des formes différentes aux malades qui ont développé une résistance à l\u2019insuline en produisant des anticorps spécifiques.On espère aussi la découverte prochaine d\u2019une insuline peu ou pas antigénique, çe qui constituerait un progrès considérable dans le traitement de certains cas de diabète.Né le 29 juin 1891, le docteur Moloney a reçu sa maîtrise en chimie à l\u2019université de Toronto en 1915, et son doctorat à l\u2019université de Californie en 1924.De 1925 à 1960, il fut directeur adjoint des laboratoires de recherche médicale Connaught, où il est actuellement conseiller.Parmi les nombreuses marques d'honneur qu\u2019il a reçues, on compte la médaille Banting, qui lui fut décernée en 1964 par l\u2019American Diabetic Association, la bourse Charles Miekle, qu\u2019il reçut la même année, et le prix Gardner, la récompense la plus élevée qui existe au Canada dans le domaine médical, et qui lui fut remise en 1967.LA VACCINATION ANTIVARIOLIQUE Le Comité exécutif de la Société canadienne de pédiatrie, réuni en assemblée à Sherbrooke les 6 et 7 novembre dernier, a donné unanimement son entière approbation à la proposition de son comité des maladies infectieuses recommandant que soient modifiées les directives touchant la vaccination antivariolique.NOUVELLES 1105 On salt que le Service de la santé publique des États-Unis recommandait récemment que la vaccination antivariolique routinière soit abolie dans ce pays puisque, pour la majorité des citoyens, les risques encourus de contracter la variole sont si minimes que les dangers de complications dues au vaccin les dépassent de beaucoup.Le texte original du Comité aviseur sur les pratiques d\u2019immunisation du Service de santé publique des États-Unis est annexé à la présente déclaration.Les faits sur lesquels s\u2019appuie la recommandation ont été résumés dans le numéro 38, volume 20, édition du 25 septembre 1971 du Morbidity and Mortality Weekly Report publié par le Département de la santé, de l\u2019éducation et du bien-être des États-Unis.Nous endossons l\u2019idée émise dans la rceomman- dation du Service de la santé publique des États- Unis, en insistant sur quatre points : 1.Le danger de contracter la variole est si minime au Canada qu\u2019il ne justifie plus la pratique de vaccination routinière des bébés et des enfants.Le vaccin antivariolique provoque occasionnellement des complications graves dont quelques- unes sont mortelles.2.Les lois fédérales ou provinciales peuvent empêcher l\u2019application immédiate d\u2019une nouvelle politique voulant que l\u2019on abolisse la vaccination antivariolique de routine au Canada.Les médecins et les responsables de la santé publique doivent unir leurs efforts pour que les modifications nécessaires soient apportées à la législation.3.Le vacein antivariolique demeure indiqué pour certains citoyens : a) le personnel médical et hospitalier doit être vacciné régulièrement puisqu\u2019il sera exposé si un cas de variole devait être importé au pays; b) les voyageurs, qui se dirigent vers les régions où la variole demeure endémique ou vers des régions où on exige le vaccin, doivent être immunisés ; c) tous les sujets à être vaccinés doivent faire l\u2019objet d\u2019attentions particulières en ce qui touche les contre-Indications connues.Ne doivent pas être vaccinés : 1] \u2014 ceux qui souffrent d\u2019eczéma ou d\u2019autres formes de dermatites chroniques, ainsi que ceux sont en contact avec ces derniers; 2 \u2014 les malades souffrant d\u2019herbe à puce, d\u2019impétigo ou d\u2019autres lésions de la peau ne doivent pas être vaccinés avant que l\u2019épiderme ne soit cicatrisé; 3 \u2014 ceux qui présentent une immunité modifiée, que ce soit à cause de dysgammaglobulinémie, Iymplio- me, leucémie, dvscrasie sanguine, traitement aux stéroïdes, antimétabolites ou irradiation alkalisante ou ionisante; 4\u2014 les femmes enceintes.Ces précautions réduirout au strict minimum les risques de complications.D'ici à ce que les lois, ou les règlements locaux, exigent que la vaccination antivariolique soit changée (comme les règlements nécessitant la vacei- nation pour l\u2019admission à l\u2019école ou pour rentrer au pays après un séjour dans des pays où la variole n\u2019est pas endémique), les médecins qui désirent adopter une politique de discontinuation de la vaccination routinière devraient remettre à leurs patients une lettre stipulant que, pour des raisons médicales, ils ont choisi de ne pas les vacciner.STAGE D'INITIATION À LA STATISTIQUE ET À L'INFORMATION MÉDICALES L'Institut de recherche d'informatique et d\u2019automatique (IRIA) organise, du 16 au 22 janvier 1972, un stage d\u2019initiation a la statistique et à l\u2019informatique médicales, i Un nombre sans cesse croissant de médecins se S rendent compte qu\u2019ils sont concernés par le développement de l\u2019informatique médicale, qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019aide au diagnostic ou a la thérapeutique, de logistique hospitalière, ou de traitement des données Ë scientifiques à l\u2019aide de l\u2019ordinateur.Sans parler de l\u2019ordinateur, le traitement même des données scientifiques suppose un recours à la méthode statistique, c\u2019est-à-dire une certaine connaissance de Ja méthodologie et de ses applications aux problèmes d\u2019ordre thérapeutique, étiologique, pronostique.La statistique et l'informatique font aujourd\u2019hui 2 l\u2019objet de cours très détaillés, échelonnés tout le a long de l\u2019année, et largement suivis par les jeunes étudiants, notamment dans le cadre du Cycle de biologie humaine, Mais, pour amener ces disciplines au niveau de développement voulu, un autre public doit être visé : celui des agrégés, assistants ou chef de cliniques, administrateurs, ete, tous ceux qui, demain, auront des responsabilités importantes dans la politique de la santé.Beaucoup d\u2019entre eux désirent acquérir les notions qui leur permettront d'orienter les plus jeunes et de collaborer de facon efficace avec les équipes d'informatique et de statistique déjà en place.Il est possible d\u2019ineulquer à ce public les notions de base indispensables et la compréhension générale 1106 NOUVELLES Laval médical Vol.42 \u2014- Déc.1971 des principes, en les présentant sous une forme très adaptée, par un enseignement schématique dépourvu de tout appareil mathématique et condensé en quelques jours.L'enseignement, centré sur la discussion d\u2019exemples concrets d\u2019application et de problèmes, serait réservé à un nombre limité (30) de participants, réunis dans un lieu éloigné de leurs services et de leurs préoceupations quotidiennes.L'enseignement sera dispensé par le professeur F.Gremy, de la Faculté de médecine Pitié, Salpé- trière, le professeur J.Martin, de la Faculté de médecine de Naney, le professeur Schwartz, INSERM, Faculté de médecine de Paris-Sud, et le professeur M.Tubiana, de l\u2019Institut Gustave-Roussy, Faculté de médecine de Paris-Sud.Le programme comporte les sujets suivants: \u2014 Méthodologie statistique ; \u2014 Applications aux essais thérapeutiques et aux enquêtes étiologiques ; \u2014 Applications de modèles mathématiques à des processus physiologiques ou à des explorations fonetionnelles ; \u2014 Essai de fonction discriminante; -\u2014 Exemples d'utilisation pour l\u2019aide diagnostic ou a la thérapeutique; \u2014 Application du temps réel aux laboratoires d'analyse ; \u2014 Monitoring ; \u2014 Analyse des signaux physiologiques.Traitement des images ; \u2014 Le fichier ; \u2014 Informatique médicale et hospitalière.Lies frais de participation sont de 500 francs (frais de voyage et de séjour non inclus).Pour tout renseignement, s\u2019adresser au Service des Relations extérieures de l\u2019IRIA, B.P.5 \u2014 78 - le Chesnay, France.LE DOCTEUR RIVARD AU CENTRE HOSPITALIER DE L\u2019UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE Le gouvernement fédéral vient d'approuver un octroi au Centre hospitalier de l\u2019Université de Sherbrooke, comme subvention de soutien pour monsieur Jean-Yves Rivard, Ph.D, chercheur invité à la Faculté de médecine de cette université.À partir de janvier 1972, le professeur Rivard entreprendra une étude d\u2019un an portant sur les sciences du comportement.Il insistera tout particulièrement sur la rémunération des médecins, les structures administratives, les rapports médecin- patient, la productivité et le traitement.ji val [a Ii al fi ai lon] fy ty ip.ur i Laval médical Vol.42 - Déc.1971 Le projet terminé, le docteur Rivard retournera au poste qu\u2019il occupait précédemment comme professeur du département de l\u2019administration des services de santé à l'Université de Montréal.| LA REGIE DE L\u2019ASSURANCE-MALADIE DU QUEBEC MET EN GARDE CONTRE LA FAUSSE REPRESENTATION À la suite de plaintes formulées récemment, le président-directeur général de la Régie de l\u2019assurance-maladie du Québec, monsieur Robert Des- prés, invite les Québécois à la prudence dans leurs rapports par téléphone avec des individus qui se prétendent représentants de la Régie.« Au cours des dernières semaines », a dit monsieur Després, « le Service d\u2019enquête de la Régie a pu vérifier que certaines personnes soi-disant à l'emploi de la Régie demandent des renseignements d\u2019ordre personnel pour des raisons qui n\u2019ont aucun rapport avec l'administration du régime d'assurance-maladie.Te nom de la Régie peut être ainsi utilisé à des fins de colleetion, de distribution et même de cartes d\u2019identité.«La Régie a pour pratique générale de communiquer par écrit avec les bénéficiaires du régime », à poursuivi monsieur Després.TI a conclu en rappelant que nul n\u2019est tenu de divulguer son numéro d\u2019assurance-maladie ou de donner quelque renseignement, que ce soit au téléphone ou autrement, à une personne qui se dit employée par la Régie et qui ne s\u2019identifie pas de façon adéquate.BOURSE DE PERFECTIONNEMENT ACCORDÉE A L'UNIVERSITE LAVAL Le gouvernement fédéral vient d\u2019approuver l\u2019oe- troi d\u2019une bourse de perfectionnement de $9 388 à l\u2019université Laval de Québec.NOUVELLES 1107 Ces bourses nationales de perfectionnement en hygiène sout réservées à la formation universitaire, dans le cadre de l\u2019organisation et de l\u2019évaluation des services de santé, et à la recherche sur les soins sanitaires.Monsieur Clermont Bégin, titulaire de la bourse, entreprendra done une recherche dans le domaine de l\u2019administration des sciences sanitaires.Il étudiera au département de médecine sociale de la Faculté de médecine et à la Faculté des sciences administratives de l\u2019université Laval.PERFECTIONNEMENT EN SOINS INFIRMIERS PSYCHIATRIQUES À L'HÔPITAL SAINT-JEAN-DE-DIEU Dans un communiqué qu'il adressait au Secrétariat du Comité de perfectionnement de la Fédération des SPIQ, monsieur Gilles Gaudreau, sous- ministre adjoint des relations professionnelles au Ministère des affaires sociales, à fait savoir que son Ministère et celui de l\u2019éducation acceptent de dispenser et financer des cours de perfectionnement professionnel au niveau Cegep.Pour ce qui concerne l'Hôpital Saint-Jean-de- Dieu, un cours posteollégial en psychiatrie se donne conjointement par l\u2019Hôpital et le Cegep Maison- neuve.Le 27 mai 1971 marque cet événement.Dispensé par le Cevep Maisonneuve, ce cours débuta à la fin de novembre 1971.lie cours a pour objectif de donner à l'étudiant une formation théorique et elinique qui lui permette de jouer un rôle actif en qualité d\u2019infirmier soignant auprès du malade mental, à l\u2019intérieur de l\u2019équipe et dans tous les milieux où les soins infirmiers s\u2019appliquent.La réussite du programme de perfectionnement en S.I.P.donne droit à un certificat du Ministère de l'éducation. ROCHE INAUGURE UN INSTITUT DE BIOLOGIE MOLÉCULAIRE Une étape importante dans le domaine de la recherche biologique de base a été franchie lors de l'inauguration du nouvel Institut de biologie molé- eulaire Roche, qui eut lieu le 24 septembre dernier, & Nutley, New Jersey.C\u2019est la première fois qu\u2019une compagnie pharmaceutique commandite un établissement de cette envergure, entièrement consacré à l\u2019étude des processus vitaux fondamentaux.L'Institut est équipé des instaHations les plus modernes qui soient, au service de la libre investigation en milieu académique, dans le domaine de la biologie moléculaire.Son programme de recherche est complètement différent des travaux classiques poursuivis dans le but de mettre au point des nouveaux médicaments propres au commerce.La fondation de cet établissement illustre l\u2019un des progrès fondamentaux de la recherche depuis les vingt dernières années, soit le passage de l\u2019étude d\u2019organismes complets ou de leurs cellules, à l\u2019étude des molécules formant les cellules responsables des fonctions biologiques.Lia pénicilline ou la cortisone, ainsi que tous les autres médicaments, agissent sur les cellules et les organismes en changeant les fone- tions de certaines de ces moléeules; c\u2019est dire que la connaissance des fonctions moléculaires pourrait aider de façon considérable à mettre au point des thérapies permettant de lutter contre les maladies entraînées par un mauvais fonctionnement au niveau des molécules.L'une des thérapies envisagées pourrait être celle de la recharge cellulaire, e\u2019est-à- dire le remplacement de molécules qui fonctionnent mal par des molécules en bon état, introduites de l\u2019extérieur.Cette théorie ouvre un nouveau champ de possibilités dans le domaine de la génétique, et donne à espérer qu\u2019il sera possible de remédier aux anomalies génétiques congénitales par l\u2019utilisation de gènes artificiels de remplacement ou par une thérapie spécifique permettant de corriger l\u2019anomalie génétique.Le personnel de l\u2019Institut comprend environ 200 savants et assistants qui œuvrent dans l\u2019une des trois sections : la chimie physiologique, la biochimie et la biologie cellulaire.Logé dans un nouvel édifice de cinq étages, à proximité des laboratoires Hoffmann - La Roche de Nutley, New Jersey, l\u2019Ins- Nouvelles pharmaceutiques titut de biologie moléculaire Roche allie la liberté de recherche permise par un milieu universitaire à la souplesse et aux ressources d\u2019une importante compagnie pharmaceutique orientée vers la recherche.Les membres de l\u2019Institut et les savants visiteurs jouissent d\u2019une liberté totale dans le choix, la poursuite et la publication de leurs projets de recherches et ne sont guidés que par l\u2019importance scientifique de ces derniers.Les plus grands savants du monde entier sont invités à passer un an ou deux à l\u2019Institut.L\u2019Institut offre aussi des bourses de perfectionnement post- universitaire, permettant aux jeunes scientifiques de talent de poursuivre des recherches préparatoires à leur activité professionnelle dans le domaine de la science.De plus, les membres de l\u2019Institut peuvent accepter des postes de professeurs dans les universités locales.En 1970, onze pays étrangers étaient représentés à l\u2019Institut, qui comptait aussi parmi ses membres un certain nombre de diplômés de différentes universités.Ces derniers ont déjà participé à des programmes d\u2019enseignement au Collège des médecins et chirurgiens de l\u2019Université de Columbia, à la City University de New York, au Collège médical de New York et à l\u2019Université Howard.Le comité des conseillers scientifiques de l\u2019Institut est chargé de fournir l'orientation et les recommandations nécessaires.À l\u2019heure actuelle, le comité est formé des personnalités suivantes: le docteur Renato Dulbecco, associé principal de l\u2019Institut d\u2019études biologiques Salk ; le docteur Charles Gilvarg, professeur, président de la section des sciences biochimiques, Université de Princeton; le docteur Bernard L.Horecker (président), professeur, président de la section de biologie moléculaire, Collège de médecine Albert Einstein; le docteur Bert N.LaDu, Jr, professeur, président de la section de pharmacologie, École de médecine de l\u2019Université de New York; le docteur Paul Marks, doyen de la Faculté de médecine, Collège des médecins et chirurgiens de l\u2019Université de Columbia ; le docteur George E.Palade, professeur, directeur de la section de biologie cellulaire de l\u2019Université Rockefeller; le docteur Efraim Racker, professeur, section de biochimie et de biologie moléeulaire, Université Cornell.joe! | Vol.pI ei | ant VE Dans sas Js che de æ alli Dans contrées mia À métis des pro Fun au pour ani Julie.CoLLO A En] port; noie le tri (en Freulh agai (ana ep Pius ple ds il i pa sy utr Pa de né sé Bag bare \u2018Cr rg lie) Gry Me, trall les Laval médical Vol.42 \u2014 Déc.1971 Déja les laboratoires de recherche de l'Institut sont engagés dans plusieurs travaux de recherche : Dans la section de la chimie physiologique, les savants de l\u2019Institut font l\u2019étude de la biosynthèse des chromatophores, de la biochimie du collagène, de la génétique des mammifères, de la neurochimie et de la neurobiologie ; Dans la section de biochimie, les recherches sont centrées sur les antibiotiques (synthèse et mécanisme d'action), les membranes cellulaires et le mécanisme de l\u2019action des enzymes et de la synthèse des protéines ; Enfin, dans la section de la biologie cellulaire, on poursuit des études dans les domaines des virus animaux, des bactériophages et du métabolisme cellulaire, COLLOQUE INTERNATIONAL SUR LA FENFLURAMINE, NOUVEL ADJUVANT DANS LE TRAITEMENT DE L\u2019OBÉSITÉ En janvier prochain, Montréal sera le siège d\u2019un important colloque international sur la Fenflura- mine, thérapie relativement nouvelle appliquée dans le traitement de l\u2019obésité.Ce colloque, placé sous le haut patronage de la Faculté de médecine de l\u2019Université de Montréal et organisé conjointement par les Laboratoires Franca (Canada) et Servier (France), sera animé par treize éminents investigateurs de toutes origines qui exposeront leurs vues et feront état de leurs expériences sur la Fenfluramine, thérapie déjà en usage dans leurs pays, à un auditoire d'une cinquantaine de médecins canadiens invités.Ces médecins, venus de partout au Canada, représenteront différentes disciplines médicales intéressées aux divers aspects du traitement de l\u2019obésité.Parmi les conférenciers, nous relevons les noms de médecins, de professeurs et de spécialistes engagés dans la recherche, ete.: messieurs E.O.Balasse (Belgique), C.C.Brown (E.-U.), W.N.Dannen- bure (E-U.), J.Duhault (France), R.Gaind (Grande-Bretagne), madame M.H.Greenwood (Grande-Bretagne), messieurs S.Garattini (Italie), J.F.Guemes Diaz (Espagne), G.L.S, Pawan (Grande-Bretagne), J.P.Sedgwick (Grande-Breta- gne), B.(.Sproule (Australie), J.R.Turtle (Australie), E.Vignati (Italie).Ces conférenciers traiteront des sujets suivants : \u2014 Effets de la Fenfluramine sur le métabolisme des lipides; NOUVELLES PHARMACEUTIQUES 1109 \u2014 Effets de la Fenfluramine sur l'activité psychomotrice ; -\u2014 Effets de la Fenfluramine sur les facteurs psychologiques reliés à l\u2019étiologie de l'obésité ; \u2014 Disparités et similitudes de la Fenfluramine et des amphétamines ; \u2014 Les résultats obtenus avee la Fenfluramine du point de vue clinique et biochimique ; \u2014 Recherches fondamentales effeetuées présentement avec la Fenfluramine ; \u2014 Infinence de la Fenfluramine sur l\u2019hyperglycémie dans le diabète ; \u2014 Effets secondaires observés à la suite de l\u2019emploi de la Fenfiuramine dans des traitements de longue durée.Monsieur Léo Gosselin, directeur scientifique des Laboratoires Franca (Canada), agit en tant que coordonnateur de ce colloque.PRÉCAUTIONS À PRENDRE AVEC NARDIL ET AUTRES ANTIDÉPRESSANTS INHIBITEURS DE LA MAO Afin de rendre service aux médecins et à leurs patients, les Laboratoires Warner-Chileott Co.Ltd.fournissent des brochures concernant les régimes à respecter par ceux auxquels le produit pharmaceutique Nardil on autres agents antidépressants inhibiteurs de la MAO sont administrés, La majorité des médecins ont reeu un certain nombre de ces brochures, afin de les distribuer à leurs patients.Pour plus de sûreté, sur chaque flacon de Nardil est collée une étiquette rouge vif, qui rappellera au pharmacien de joindre une de ves brochures à l\u2019ordonnanee, à l'usage du patient.Nardil est un agent antidépressant très utile dans le traitement des dépressions réactives et des états d\u2019anxiété phobique.De plus en plus, il est accepté chez les médecins canadiens.Des études approfondies montrent que ce produit détient la marge de sûreté la plus vaste parmi les autres inhibiteurs actuels de la MAO.Cependant, les patients devront être avertis, afin d\u2019éviter la consommation de boissons alcoolisées, de fromage et d'aliments à teneur élevée en tyramine.Cette brochure avise aussi les patients que l\u2019usage d\u2019autres médicaments, en même temps que Nardil, est à considérer avec prudence.Les médecins et pharmaciens qui n'ont plus ou qui n'ont pas encore reçu ces brochures sont invités à contacter le représentant des laboratoires Warner- Chileott, ou à écrire directement & Warner-Chileott Laboratories Co.Ltd, Scarborough, Ont.ps i h NE pd D lth MRR aR Lt 1110 ASEPSIE ET LA GAINE EN POLYETHYLENE \u201cSTERI LOK\u201d Les Laboratoires 3M ont annoncé une nouvelle méthode de protection des fournitures et équipement médicaux dans des conditions parfaites de stérilisation.Cette découverte, la gaine de polyéthylène « Steri-Lok», est conçue pour satisfaire aux conditions qu\u2019exige la stérilisation par l\u2019oxyde d'éthylène gazeux.La gaine « Steri-Lok» est fabriquée à partir d'une nouvelle famille de résines copolymères modifiées par un faible pourcentage de vinyle.Elle permet la pénétration rapide de l\u2019oxyde d\u2019éthylène et le copolymère de densité faible de 0,003 pouce d\u2019épaisseur permet l\u2019élimination rapide du gaz.Grâce à l\u2019antistatique ajouté, la gaine de polyéthylène « Steri-Lok » peut être employée en salle d\u2019opération pour recouvrir les appareils, pour faire des emballages ou des récipients.Tia résine renforcée qui confère une grande résistance aux chocs et à la déchirure et le polyéthylène modifié permettent le scellement à chaud entre des NOUVELLES PHARMACEUTIQUES Laval médical Vol.42 \u2014 Déc.1971 limites de température plus étendues.Une légère coloration verte en facilite l\u2019identification.La gaine existe en quatre largeurs, pliées à plat, de 3, 5, 10 et 20 pouces.Tous les rouleaux ont 75 pieds de longueur.La gaine « Steri-Lok » permet l\u2019emballage d\u2019objets aussi longs qu\u2019un angiographe ou une sonde d\u2019embolectomie.La pellicule tubulaire de 10 ou 20 pouces de largeur permet d\u2019emballer une installation complète d'anesthésie.Les têtes de respirateurs peuvent être stérilisées et scellées dans la gaine jusqu\u2019à l\u2019utilisation.La tâche autrefois difficile d\u2019emballer les microscopes de salle d\u2019opération se fait maintenant simplement en stérilisant une longueur suffisante de vaine de 20 pouces de largeur.Une des extrémités doit être thermo-scellée.Le fût du microscope peut être recouvert d\u2019une pellicule tubulaire stérile.Pour obtenir plus de renseignements, veuillez communiquer avec le Groupe des produits médicaux, 3M Company, London 12, Ont.\u2014 Casier postal 5757.PT RSR EEE EEE AR ER RR RRL RR RE REA TAB Yo J: ALAR ALBEF ALBEE ALSK Ao ANGL ANTA AUDE Bai, sun BART BAST BEAU BEAL BELA BELA BELA BELA BER( BERN BR Bu BLA BOW BOK Bon BS: 80, Bou Boy 80, Bou Bo, 80, Boy BR BA Bl) 8 i Of.TABLES TABLE ALPHABETIQUE DES AUTEURS Volume 42 \u2014 1971 A CAQUETTE, M., .LL LL LL A LL 129 CHAGOYA, L, .21201110 11011 LL LL LL 103 AINMELK, Y., .oi 129 CHARROIS, R., .870 ALARCIA, Jo ooo LL LL LL 1096 CHARTIER, Poy 111 91 ALBERT, J.-M, .LL LL 167 CLARK, JE.ooo 163 ALEXANDRIS, A.o.oo Lana 77 CLIFT, Mme GC.«ooo 373 ALSAC, C, .111 LL LL LL LL 124 COFFEY, P.G, .11111111 1111 LL LL 611 AMYOT, A, 2.120110 2 LL LL La La LL ae eee 990 COLARD, R., .193 ANGLIKER, C.C.J, .12 CORMIER, B.M., ooo, 15 et 22 ANTAKL, A.LL LL 874 COTE, Gu, L 11111 LL 393 AUDET-LAPOINTE, P., .856 COUMEL, Ph., «iii, 353 CVEJIC, J., 2.111 LL LL LL LL LL LL 15 B D BAN, TA.2.111111 LL LL LL LL LL 1071 BARRIGA, C, .1112100 1010 La a ae 15 et 22 D'AMOURS, C, .12211011 11111 LL 491 BARZA, D., .LL en ana 84 DECHÈNE, J.-P, .11111 11110011 LL 278 et 694 BASTIEN, H., .L LL ea LL Le 431 DESATY, J, 2.111111 LL LL LL LL LL 167 BEAUDRY, P., iii, 585 Des FRANCS, C., 1121111111 LL LL 1089 BEAUSOLEIL, M., .51 DESJARDINS, J., 11111101 LL LL LL 1080 BELANGER, C., .o.oo.119 et 227 DESSERTENNE, F, 111111111011 353 BÉLANGER, L, :.121 11100 LL LL a aa 135 De VISSCHER, E., .o.oo.iii.91 BELANGER, M., .135, 249 et 332 DEVROEDE, G., © 367 BELANGER, R, .859 DHAITI, G., 1111211110 LL LA AL 167 BERGERON, G.-A., .c.330 DIONNE, Lo, «oven, 245, 302, 843 et 887 BERNIER, LL «o'er 912 DOGAN, K, 11111111 8 BERNIER, N, 2.111202 0 LL LL LL LL LL 585 DORION, M., .LL LL La aa aa 245 BLANCHET, A, .51 et 990 DORVAL, M., .LL LL ALL LL LL LL LL 73 BLANCHET-PATRY, Mme M., .845 DOW, T., 2.220010 L LL La LL LA LL LL La 976 BOIVIN, Y., 2.111101 LL LL LL LL 850 DOYON, D, 1.211110 1 LL LL LL LL 981 BONENFANT, J.-L, .423 DRAPER, M., .LL LL LA 1024 BORGEAT, F, oot 237 DROLET, M, .1111111 1111 LL LL 119 BOSZORMENYI, Z, 11111111 LL LL 33 DUBUC, F, LL.1111 LL LL 491 BOUCHARD, C., .51 et 1010 DUCEPPE, G., .ALL LL LL 997 BOUCHARD, D, .91 DUFOUR, J., 211102 LL LL A AL Le a 807 BOUCHARD, M., 111111110111 LL LL 746 DUSSERRE, P., .431 BOUCHE, B., .119 et 227 BOUGIE, M, ooo LL 1091 E BOULANGER, P., .11121111 111001 15 BOUTIN, R, .1111111 LL LL LL 965 ESTABLE-PUIG, J.-F, .441 et 468 BOYER, R., .LL LL LL 15 ESTABLE-PUIG, Mme R.-F, .441 et 468 BROSSEAU, M., .1080 BRUNET, J, 1.121111 LL LL LL LL LL LL 380 F BUIES, R.,, .81 BURY, J.-A.1122020011 LL LL AA LR 373 FALANGA, H., .0 LL LL LL LL LA RL 508 FILOTTO, J, .1.1111 LL LL LL 4 c FORTIER, M., 1.212111 LL LL 380 FORTIN, R., .LL AA LL LL 511 CABANNE, F, .LL LL LL 431 FORTIN, R., i 1010 CACHIN, Y., .0 LL La LL LL 641 et 768 FOUCHARD, D, .i.91 CANTIN, R., .L LL LL LL LL 245 FOURNIER, A, 12111000 LL a LL A a ea aa a 233 1112 FRANSOLET, P.-L, .1222210 1111 LL 341 FRÉCHETTE, B, viii ee 21 585 G GAGNÉ, F, .12111 111110 Lane 227 et 461 GARAND, J-M, .11111001 000 Lana ane 1091 GAREAU, R, .12221121 001011 Lana Lee 754 GARNEAU, R, 1.122101 L A Le Lee 428 GAUTHIER, Y, ©.oie, 91 et 1075 GEDDES, I.C., «ovo 574, 668 et 787 GENEST, P., oti L LL LL LA aan 438 GHADIRIAN, A, .242 et 384 GIGUÈRE, R, .12201100 0122 La ae 119 GILBERT, M, tiie L Le 156 GINGRAS, R, .1212000 1111111100 591 et 963 GRAD, Bi, tte 180 GRANTHAM, H., .12221 11 LL LL LA LL Lea 710 GRENIER, R, evita 482 GUAY, C, 1111111101 LA La AA ae 965 GUAY, J.-P, 111021000401 LA 2e 874 H HACHEY, R, .111111000 LL LA a aan 997 HACKETT, JD, «oie eee 84 HANQUET, M., .283, 341, 539, 559, 647 et 794 HAZEL, Bu, «oor aa 916 HETU, Ro, oe 970 HILLEL, J-M., .42, 370, 532, 1033 et 1076 HOULD, F., 1111210201 LL LL 376 et 461 HUGUENARD, P., .547, 552, 633, 637 et 774 J JACKSON, R, .11122020 11000 LL LL 921 JACOBSEN, E, 111222120000 1 00e 291 et 389 JEAN, By L.L11LLL LL LL ALL LA R ee 373 JEAN, C, 1211111111 1 LL La Le 428 et 441 JOBIN, D, .1111111 111212 LA aa A LL 160 JOBIN, J-B., 11.111111 LL LL LL LA LL 703 JOBIN, P., «oe 301, 399, 603 et 709 JOVANOVIC, M.-S., .233, 367 et 680 JUSTRABO, E, 1.221110 011 LL LA aa ee 431 K KENNEDY, M, .1121200 00222 ae 15 KILLOU, D, .222211002 00 LL La Le 1041 KRAL, V.A, 1120201111 LL LL a ane 180 KRAVITZ, H, ooo 60 et 976 L LACERTE, M, .2222211 0010 LL Lee 907 LADOUCEUR, R., .42, 370, 1033 et 1076 LANDRY, RoBi itive 759 LAMY, F, oot L A LA a ae aan ane 91 LAPOINTE, J-R, tiie, 249 et 332 LAPOINTE, P, i 4, 66 et 981 LAPORTE, P.-E, otitis 1029 LAROCHE, B., oii is 60 LAZAR, L, oot Lea aa aan 1010 LAZARUS, E.J, viii eee 163 TABLE ALPHABETIQUE DES AUTEURS Laval médical Vol.42 \u2014 Déc.1971 LEAL, Fo, 970 LEBLANC, C, 112111111111 51 et 1003 LEBLANC, J, 1.111111 LL LL LL ae 1091 LEBOEUF, Y., iii, 148 LECLERC, J.-L, ieee 461 L'ÉCUYER, D, .1111111100 LL 997 LEDUC, M, 111111111111 LL LL 970 LEDUC, M, iii 997 LEFEBVRE, M, 122121111001 0 Lan 984 LEFEBVRE,, P, .1112211LL LL LL LL LL 185 LEGAULT, G, 112221111111 LL 1049 LEHMANN, H.E, o.oo 1071 LELIÈVRE, M, .L121 111 LL LL LL 461 LEVERT, G, oii 227 LEWIS, D.J, .1111 110 LL LL 172 LOISELLE, J.-M, 1111110001 LL 739 LUSSIER, J-J, 1.112111 LL LL LL LL 997 M MALAPLATE, M, 112211000000 LL LL 124 MANN, A.M, 1.111111 11L LL LL Lana 707 MARCOUX-PAINCHAUD, Mme C., .373 MARIN, C.-E, oii LL 20 73 MAROIS, M, .121121 111010 La ae 905 MARQUIS, P.-A, ©.604 MARTEL, P.-G., «otitis 1 MARTINEZ-ALMOYNA, M., .iin.274 MAYEROVITCH, J., .ieee 103 MCCLISH, A.oii AL LL 124 MEISELS, A., «oii LL Le 519 MERCIER, F., «tiie 22e 970 MERSEREAU, G., ore 22 MESSIER, M, orien 66 et 1010 MÉTHOT, Y., .12111 1000 LL LL LL 874 MICHAUD, J, 1222211110 L LL LL LL 496 MICHIELS, R, 111121100000 4 1 LL La 431 MIGNEAULT, P., «tei 1017 MILLER, Guy oreo eee aa ae 482 MINDE, K, oot ee 1041 MOHIUDDIN, S.M., ooo 393 MORF, Gu, «vie LA LL 15 et 22 MORIN, Joy ooo eee LL a 496 MOTTE, Gu ooo LL an 353 MULLER, H.F, 1.212210 100 0 LL La 180 N NAASSANA, M, .1122111 111011 Lane 73 NAIMAN, J,y L.112012 LL LA a La 1086 NAUD, A, 111211001000 L ALL aa ana 245 N10)=1- 217: VA 185 Pp PALAIC, Dj, 2112100000 a aa Annee 167 PALMER, J.D, .11122001 00 a a a Lee 926 PANISSET, J.-C, .12211100000 0041 aan 167 PAPASTEPHANOU, S., 112222220000 aa 233 PARENTEAU, P, .221101L 20 ee 20 585 PICOTTE, R.-P., 122220001012 a Lee 585 PILLERON, J-P., «iia 894 et 933 PINARD, Gu, «oon aa e ee 51 POISVERT, M, roe anna ne 274 14 1e ook: soi por AY.EMA HE RHE HOU ROME ROULE Rov.J ROY.© RN STHL SALYA SAMS SRA $IGAL retitiètèsés o Laval médical TABLE ALPHABETIQUE DES AUTEURS 1113 fil Vol.42- Déc.1971 mn POMERLEAU, G., oo.373 et 809 SILVER, D, ovo Le 976 it POTVIN, AL, oie LL 752 SILVER, S, 1.111211 LL LL LL 1041 POTVIN, J, .22L LL LL LA LL ea a aa 585 SIMARD, R., 1h POTY, Ju oe 438 SIMONS, S., J SLAMA, R, 1.111111 LL LL ALL LL 353 i R SOBOLEWSKI, Guy «'ovoereee een 249 0 STEIN, S 976 RENAULT, P., o.oo 11110 y PR EE es 431 STRAKER, M, .11111111 LL LL 37 RHEAULT, L.-S., .o.oo.585 SURKIS.A.A 23 i RICHER, S., .cccoiiiiii.91 et 1057 PB \" RIOUX, J.-E, - ooo LL LL LL ana a ae 323 m ROMÉRO, C, .11 111 LL an Lena 468 T ROULEAU, Y., .759 .i von 7 ROY, J-VL LL LL 193 TETREAULT, L, .167, 193 et 1036 0 ROY, Ry coool sg JOURIGNY, R, oo eee 207 ! TYAN, BP LT ne 032 TREMBLAY, M.515 \u2019 TURCOT, J, oo LL LL A A ee 597 ST-HILAIRE, J, .1 11100 LL a 77 oy SALVAIL, M.,, na La ae 965 VAN OPPEN-TOTH, B., .519 0 SAMSON, Me, «oe an nan 304 VILLENEUVE, A, .8 et 33 in SHAMSIE, S.J, .LL LA LL 163 VILLENEUVE, C., .La LL ea ea 103 3 SIGAL, J.J, 1.211112 LL LL LL LL LL 60 et 103 VILLENEUVE, P., .LL 4 et 66 i i il Q 5 i i if TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX Volume 42 \u2014 1971 Aborlion.(Therapeutic \u2014) .Abortion (A comparison between unmarried women seeking therapeutic \u2014 and unmarried mothers.) \u201cActing out\u201d et psychothérapie de groupe pour adolescents en milieu institutionnel .Action politique.(La pratique psychiatrique comme mode d\u2019\u2014) Activité fantasmatique (L'\u2014 d'enfants de cinq ans, de milieux favorisés et défavorisés.) .Adaptation (L'\u2014 au milieu contrôlé.) .\u2026.Adolescence.(Institut Albert-Prévost : Département de l\u2019enfant et de I'\u2014) .Adolescence.(Aspects psychodynamiques de l\u2019usage non médical des drogues a I'\u2014) .Adolescents (\u2018\u201cActing out\u2019 et psychothérapie de groupe pour \u2014 en milieu institutionnel.) .Adrénergiques (Les médicaments des récepteurs \u2014 dans le traitement du choc.) .2.Ageing (Behaviour and \u2014: and over.) offenders aged 40 Alcooliques.(Le traitement des \u2014) .Aluminium.(Ultrastructure et pathologie cellulaire des lésions médullaires induites par l\u2019hydroxyde d'\u2014) 1.121001 L Lea LL LA LL aa LL a ea Anaesthetics (The metabolism of local \u2014 as determined by the use of '\u201cC and \u2019H labelled material.) Anaesthetics.(Local \u2014) .Anesthésie (Diazépam (Valium) en \u2014 réanimation.) Anesthésie-réanimalion.(L\u2019enseignement de l'\u2014) Anesthésiologie.(La notion de protection en \u2014) .Anévrisme congénital des artères coronaires avec infarctus du myocarde chez un enfant de 11 mois Anorexie mentale.(Essai d'individualisation de l\u2019anorexie mentale vraie.) Appendice épiploïque.(Un cas d'infarctus d\u2019un \u2014) Appréciation (Nouveau système d'\u2014 de l'enseignement clinique à la Faculté de médecine de l\u2019université Laval.) Auger (Le professeur Carlton \u2014 (1912-1970) .1086 237 1024 1057 77 81 237 633 15 604 468 668 787 124 694 774 508 1080 367 B Bancroft (La filariose de \u2014 en milieu québécois.) Behaviorale.(Traitement d\u2019un tiqueur par thérapie \u2014) 1.220000 02 LA LL LA Lea eee ee Behaviour and ageing : offenders aged 40 and over Bibliothèque (La \u2014 communautaire.) médicale dans un hôpital Biochimiste.(Emploi abusif ou judicieux des moyens de diagnostic au Québec.Le point de vue du \u2014) Buccal ?(Qu'y a-t-il de nouveau dans le traitement des cancers de la langue mobile et du plancher Calcifications (Maladie de Wolman.Étude anatomo- clinique d\u2019une nouvelle observation avec absence de \u2014 radiologiques et macroscopiques des surrénales.) .22202 44440 e Le es Late Cancer (Programme de dépistage du \u2014 du col utérin de ta province de Québec.) .Cancer (Le rôle du gynécologue-obstétricien dans la prévention et le diagnostic clinique du \u2014 du col.Classification du cancer du col utérin.) \u2026.Cancer (Les avantages de la lymphographie dans la conduite thérapeutique et dans la recherche des métastases ganglionnaires du \u2014 du col utérin.) Cancer (Le rôle de l\u2019urologue dans l\u2019évaluation et la poursuite du traitement du \u2014 du col utérin .Cancéreuses (L'influence de la lymphographie sur la dissémination des cellules \u2014 chez le lapin (Etude préliminaire.) .oo.Cancers (Qu'y a-t-il de nouveau dans le traitement des \u2014 de la langue mobile et du plancher buccal ?) .ae eee Cancers (L\u2019épidémiologie des \u2014 du col utérin.) Cancers (Étude de la survivance à cinq ans dans le traitement des \u2014 du col utérin, stades | à IV, traités par radiations, par chirurgie ou par radio- chirurgie, à l'hôpital Notre-Dame de Montréal.) Cancers (Le traitement des \u2014 du col utérin aux stades | et Il a la Fondation Curie.) .515 1076 15 603 746 641 461 850 856 859 870 245 641 846 874 : gares $ Ip diag Cancers § © pada courant PL Canlde pose 0 Calo cour | dans © Cavernel pare] Cella isla {4m ere nig Cerebral mer Cheol al pé Chidho ne rel Chirurg 0 - Choc, \u201cent Cho + cour dans Choc, ti \u201cClust ing Cally cale Cols) du Cal u Cal u dan can Cl y hel ifs I Ii 44 it it 5 5 I i il # Laval médical Vol.42 \u2014 Déc.1971 Cancers gastriques.(L'apport de la cytologie dans le diagnostic des \u2014) .Cancers gastriques.(Le traitement palliatif des \u2014) Cardiaque (Toxicité \u2014 de médicaments d'usage courant.) .22020 000412 ea a LL Cardiologie.(La quinidineen \u2014) .Carotide interne.(\u201cCluster headache\u201d et thrombose de la \u2014) .Catécholamines (Le choc : Variations des \u2014 au cours de son évolution et usage de la dopamine dans son traitement) ._.Caverneuse (La transformation \u2014 de la veine porte.) 1.220110 0 0 La aa LA LL LA ae Cellulaire (Ultrastructure et pathologie \u2014 des lésions médullaires induites par l\u2019hydroxyde d'aluminium.) .LL Centre de réanimation (L'organisation du \u2014 de la clinique chirurgicale de l\u2019université de Liège.) Cerebral palsy (Some aspects of \u2014 and its ireat- ment as perceived by the families of 49 children.) Chemotherapy of melanoma of the limbs by regional perfusion .1 La aa Childhood (Later psychological consequences of near-fatal illness (nephrosis) in early \u2014 some preliminary findings.) .Chirurgie.(L\u2019exploration fonctionnelle pulmonaire en \u2014) .2111 2211 L LL LL ALL La eee Choc.(Les bases physiopathologiques du traitement du \u2014) .1211012 11 LL LL LL Choc (Le \u2014 : Variations des catécholamines au cours de son évolution et usage de la dopamine dans son traitement.) .Choc.(Les médicaments des récepteurs adrénergiques dans le traitement du \u2014) .\u201cCluster headache\u2019 et thrombose de la carotide interne.LL LL Le ae Collège des médecins (Le \u2014 et la pratique médicale dans les hépitaux.) .Colostomie (Association de \u2014 et iléostomie de Québec.) .AL aa Nan Col utérin.(L'épidémiologie des cancers du \u2014) Col utérin.(Le rôle du gynécologue-obstétricien dans la prévention et le diagnostic clinique du cancer du col.Classification du cancer du \u2014) Col utérin.(Les avantages de la lymphographie dans la conduite thérapeutique et dans la recherche des métastases ganglionnaires du cancer du \u2014) 1.111112 2 Le eee eee a en « Col utérin.(Le rôle de l'urologue dans l'évaluation et la poursuite du traitement du cancer du \u2014) Col utérin (Étude de la survivance à cinq ans dans le traitement des cancers du \u2014, stades | à IV, traités par radiations, par chirurgie ou par radio- chirurgie, à l'hôpital Notre-Dame de Montreal.) 912 916 393 156 119 559 511 468 794 1041 932 103 274 283 559 633 119 148 302 845 856 859 870 874 TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX Col utérin (Le traitement des cancers du \u2014 aux stades | et Il a la Fondation Curie.) .Comateux.(La ventilation artificielle prolongée chez le \u2014) .a LL a La Lee Communauté (Le secteur urbain ou la négation de la \u2014: recherche sur les caractéristiques psychosociales et les aspirations d\u2019une population.) .LL LL LA LL ALL LL Communauté.(Un défi pour la psychiatrie de \u2014) Community (The therapeutic \u2014 - whom are we treating ?) .L211 LL LL LL LL LL a 12 Comportement.(Deux cas de phobie traités selon une approche dynamique du \u2014) .Condition physique.(Comment se garder en forme ou améliorer sa \u2014) .Conditional reflex studies in the schizophrenias Congénitale (Absence \u2014 des béta-lipoprotéines : syndrome rare et bizarre.Nouvelle observation.) Consultation psychiatrique (La \u2014 : ses indications et ses limites.) .Coronaires (Anévrisme congénital des artères \u2014 avec infarctus du myocarde chez un enfant de 11 mois.) .11111000 LL LL ae LL 220 Crâniens (La réanimation des traumatisés \u2014 non chirurgicaux.) .LL Craniocérébraux.(Les variations de la natrémie dans les traumatismes \u2014) .Crise émotionnelle aiguë (La \u2014 en pratique courante : dépistage et diagnostic.) .Cytodiagnostic (Le service de \u2014 du département de pathologie de l\u2019université Laval.) .Cytologie (L'apport de la \u2014 dans le diagnostic des cancers gastriques.) .1.2210204020000 Desmoides.(Les tumeurs \u2014) .Dialyse rénale (Contribution psychiatrique a I'étude de la \u2014 périodique.) .LL Diazépam (Valium) en anesthésie-réanimation Dopamine (Le choc: Variations des catéchola- mines au cours de son évolution et usage de la \u2014 dans son traitement) .Drogues (Aspects psychodynamiques de I'usage non médical des \u2014 a l'adolescence.) .Duodénum.(Un cas d\u2019hématome intramural du \u2014) E Education médicale permanente.(Evolution récente de l'\u2014) .10202 1000 A LA AA a a ee Électrophorétique (Analyses spectrale et \u2014 des hémoglobines humaines normales et pathologiques : revue sommaire.) .1115 894 547 970 1029 12 242 160 1071 332 710 508 552 341 759 519 912 482 185 124 559 81 233 399 1116 Émotionnelle (La crise \u2014 aiguë en pratique courante : dépistage et diagnostic.) .\u2026.Endoscopie (L'importance de l'\u2014 dans l\u2019ulcération gastrique.) .04020 04e s ee sea eee ae e ss Enfance (Institut Albert-Prévost : Département de l\u2014 et de l'adolescence.) .Enfance inadaptée (Expérience pilote pour I'\u2014 en GAaSPESIC.) tae Enfants (Utilisation du psychodrame auprès d\u2019un groupe d\u2019\u2014 de 8 à 11 ans.) Enfants (L\u2019activité fantasmatique d'\u2014 de cinq ans, de milieux favorisés et défavorisés.) Enfants-problèmes.(Perception des professeurs et des parents face a des \u2014) .Enseignement (L'\u2014 de la médecine et les Facultés de médecine.) Enseignement (L'\u2014 de l\u2019anesthésie-réanimation.) Enseignement clinique (Nouveau système d\u2019appréciation de I'\u2014 à la Faculté de médecine de l\u2019université Laval.) Enseignement médical permanent.(Rubrique de P\u2014) Entrevue (L'\u2014 psychiatrique.) .Enurésie (Aspects psychologiques de I'\u2014: enquéte chez 36 jeunes sourds-muets.) Épiploïque.(Un cas d\u2019infarctus d\u2019un appendice \u2014) Épithélioma (Ultrastructure d\u2019un \u2014 médullaire de la glande mammaire.) .Épitholiomas du larynx.(Les modalités de l\u2019extension tumorale dans les \u2014) Équipe itinérante (Étude comparative du travail clinique de l'\u2014 de psychiatrie infantile du nord- ouest québécois pour les années 1969 et 1970.) Équipe volante (Une \u2014 de psychiatrie.Une expérience vécue.) Équipe de secteur.(Description de la région du nord-ouest québécois et implantation des \u2014) Équipes volantes (Rentabilité des \u2014 au point de vue des malades, de la région et des équipes elles-mêmes.) Étudiant (Le malade, le milieu hospitalier et I'\u2014.Réflexion sur la première semaine de la session clinique des étudiants de troisième année des études médicales.) Étudiants (Étude des réponses des \u2014 en médecine concernant la formation psychiatrique.) Exentération pelvienne.(Contre-indications à I'\u2014) Exploration fonctionnelle (L'\u2014 pulmonaire en chirurgie.) Faculté de médecine (Évolution de la \u2014 de l\u2019université Laval de 1962 a 1970.) .Fantasmatique (L'activité \u2014 d\u2019enfants de quatre ans de milieux favorisés et défavorisés.Résultats préliminaires.) TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX 759 907 77 73 1049 1057 1033 597 694 376 707 807 193 367 496 768 1003 997 990 1010 373 384 887 274 591 Laval Filariose de Bancroft (La \u2014 en milieu québécois.) Formation professionnelle et techniques d'expression (expérience conjointe de I'OPTAT et de l'ONF.) Foyer de Stoneham (Le \u2014: le psychiatre, son \u201cdébile\u201d et la psychanalyse.) Fractionnement (Diagnostic biochimique des hyperlipidémies : Nouvelle méthode de \u2014 des lipoprotéines sériques et résultats obtenus avec la classification de Fredrickson.) Fracture de fatigue au tibia ou étude de la guérison d\u2019une fracture humaine.Geriatrics.(Functional patterns in \u2014) .Groupe (\u201cActing out\u201d et psychothérapie de \u2014 pour adolescents en milieu institutionnel.) .H Halothane (Metabolism and distribution of \u2014 BIBL) Headache (\u201cCluster \u2014\u201d et thrombose de la carotide interne.) Hématome (Un cas d\u2019\u2014 intramural du duodénum.) Hémoglobines (Analyses spectrale et électrophoré- tique des \u2014 humaines normales et pathologiques : revue sommaire.) Hémorragie (L'\u2014 de la postménopause : études de 213 cas.) Hongroise (Psychiatrie \u2014 et psychiatrie québécoise.) Hôpital (Projet pilote de travail de collaboration entre le service de police de la ville de Montréal (poste 15) et I'\u2014 Jewish General.) Hôpital (La bibliothéque médicale dans un \u2014 communautaire.) Hôpitaux.(Le Collège des médecins et la pratique médicale dans les \u2014) Hospital (A survey of the work performed by medical students in Danish \u2014 wards.) Hospitalier (Le malade, le milieu \u2014 et l'étudiant.Réflexions sur la première semaine de la session clinique des étudiants de troisième année des études médicales.) Hospitalisations (La cohorte des \u2014 1969 à l\u2019hôpital Saint-Jean-de-Dieu.) Hyperbare (L\u2019oxygénothérapie \u2014 en caisson monoplace à oxygène pur.) Hyperbaric oxygen (The theory and indications of \u2014.A review.) Hyperlipidémies (Diagnostic biochimique des \u2014: nouvelle méthode de fractionnement des lipoprotéines sériques et résultats obtenus en accord avec la classification de Fredrickson.) médicul Vol.42 \u2014 Déc.1971 515 1091 1017 249 491 180 237 574 119 233 135 129 33 60 603 148 389 373 647 291 [il hfe ait miètes sor Quêbé Ian ant vécu Cla i Infact Infarel nait ge I [halal Joven sur Four Kyl tome =in Lingu due Lan les i is 1 i médical Vol.42 - Déc.1971 Laval TABLE ANALYTIQUE Hypnose (Evaluation comparative du \u201ctraining\u201d autogéne et de I'\u2014 chez des étudiantes infirmières.) 1.222010 4 LL La ALL LL LL a aa ae» | Iléostomie (Association de colostomie et \u2014 de Québec.) .LL L a LA LL ae Infantile (Rapport de l\u2019année 1969 de l'équipe itinérante de psychiatre \u2014 du nord-ouest québécois.) .La La a Lee Infarctus (La lidocaine à la phase de l'\u2014 du myocarde.) .aa aa Infarctus (Un cas d\u2019\u2014 d\u2019un appendice épiploïque.) Infarctus (Anévrisme congénital des artères coronaires avec \u2014 du myocarde chez un enfant de 11 mois.) Inhalatoire.(Acquisitions récentes en thérapie \u2014) J Juvenile offenders.(Relationships between socioeconomic status and attitudes of parents of \u2014) K Kourilsky.(Le docteur Raoul \u2014) Kystique (Lymphangiomyome ou lymphangiopéricy- tome (À propos d'une néoformation pelvienne \u2014infectée.) Langue (Qu'y a-t-il de nouveau dans le traitement des cancers de la \u2014 mobile et du plancher buccal ?) Larynx.(Les modalités de l\u2019extension tumorale dans les épithéliomas du \u2014) Lidocaïne (La \u2014 à l'infarctus du myocarde.) la phase de Lipoprotéines (Absence des bêta \u2014: syndrome rare et bizarre.Nouvelle observation.) Local anaesthetics Lymphangiomyome ou lymphangiopéricytome (À propos d'une néoformation pelvienne kystique infectée.) Lymphoblastique (Transformation \u2014 chez le nouveau-né.Effet de la phytohémagglutinine.) Lymphographie (L'influence de la \u2014 sur la dissémination des cellules cancéreuses chez le lapin (Étude préliminaire.) Lymphographie (Les avantages de la \u2014 dans la conduite thérapeutique et dans la recherche des métastases ganglionnaires du cancer du col utérin.) an ET ALPHABETIQUE DES TRAVAUX 1096 302 51 304 367 508 278 163 703 431 641 768 304 332 787 431 438 245 859 Maladie de Wolman.Étude anatomo-clinique d\u2019une nouvelle observation avec absence de calcifications radiologiques et macroscopiques des surrénales.Mammaire.(Ultrastructure d\u2019un épithélioma médullaire de la glande \u2014) Médecine (L\u2019enseignement de la \u2014 et les facultés de médecine.) Médecine industrielle (La \u2014 au Québec.) Médecin-malade rapie.) (La relation \u2014: la psychothé- Medical students (A survey of the work performed by \u2014 in Danish hospital wards.) Médullaire (Ultrastructure d'un épithélioma \u2014 de la glande mammaire.) Médullaires (Ultrastructure et pathologie cellulaire des lésions \u2014 induites par l\u2019hydroxyde d\u2019aluminium.) 12202121 LL La Le a LL LL Melamona.(Myths of cutaneous malignant \u2014) .Melanoma (Chemotherapy of \u2014 of the limbs by regional perfusion.) .Melanomas (Treatment of malignant \u2014 of the skin.) Mélanomes (Les \u2014 malins.) Metabolism (The \u2014 of local anaesthetics as determined by the use of \u201cC and 3H labelled material.) Microbiologiste.(Emploi abusif ou judicieux des moyens de diagnostic au Québec.Le point de vue du \u2014) LL La LL Moyens de diagnostic (Considérations générales sur l'emploi des \u2014 au Québec.) .Moyens de diagnostic (Emploi abusif ou judicieux des \u2014 au Québec.Le point de vue du biochimiste.) Moyens de diagnostic (Emploi abusif ou judicieux des \u2014 au Québec.Le point de vue du microbiologiste.) Moyens de diagnostic (Emploi abusif ou judicieux des \u2014 au Québec.Le point de vue du pathologiste.) Myocarde.(La lidocaïne à la phase de l'infarctus du \u2014) Natrémie (Les variations de la \u2014 dans les traumatismes cranio-cérébraux.) Nord-ouest québécois (Description de la région du \u2014 et implantation des équipes de secteurs.) .Nord-ouest québécois (Étude comparative du travail clinique de l\u2019équipe itinérante de psychiatrie infantile du \u2014 pour les années 1969 et 1970.) Nutrition parentérale.(Les principes de la \u2014) .\u2026.1117 461 496 597 585 809 389 496 468 921 932 926 933 663 752 739 746 752 754 304 323 990 1003 687 Rita arable rt asia Ml La ER ase a beat a ta 1118 TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX Laval Vol.42 \u2014 Déc.0 Psychiatrie hongroise et psychiatrie québécoise .Psychiatrie (La \u2014 de t les j Je Oncologie (L'\u2014 à l'âge de raison.) .843 sychiatrie (La e tous les jours.) Oxygen.(The theory and indications of hyperbaric Psychiatrie communautaire dans un comté rural : \u2014.A review) .1112110 11 Lea ee 291 description et évaluation préliminaires .Oxygénothérapie (L'\u2014 hyperbare en caisson mono- Psychiatrie (Une équipe volante de \u2014 Une expé- place à oxygène pur.) .122100000000 647 rience vécue.) .00200 100102 L esse e Psychiatrie (Un défi pour la \u2014 de communauté.) P Psychiatrie communautaire (Les 150 premiers cas Parents (Relationships between socio-economic du service de \u2014 de I'est.) .status and attitudes of \u2014 of juvenile offenders.) 163 Psychiatrie communautaire (De la psychanalyse a Pathologie (Réunion scientifique du département la \u2014: les vicissitudes d'une équipe thérapeu- de \u2014 sous la direction du professeur Carlion tique.) o.oo aa e sa eee esse ass ss Auger.) 0.020012 Lee aa ee a eee Lens 428 Psychiatrie communautaire (L'évolution de la prise Pathologie (Le service de cytodiagnostic du dépar- en charge au service de \u2014 de l\u2019est.) .tement de \u2014 de l'université Laval.) .519 Psychiatrie communautaire (La \u2014 sur la rive sud.) Pathologiste.(Emploi abusif ou judicieux des Psychiatrie infantile (Rapport de l\u2019année 1969 de moyens de diagnostic au Québec.Le point de l\u2019équipe itinérante de \u2014 du nord-ouest qué- vue du \u2014) 1.111122 1 21 LA LL a a 754 becois.) .Pédopsychiatrie (Psychopharmacologie en \u2014 : ré- Psychiatrie infantile (Étude comparative du travail ponses paradoxales et difficultés rencontrées.) 582 clinique de l\u2019équipe itinérante de \u2014 du nord- Penal (Psychiatric services in \u2014 institutions.Part ouest québécois pour les années 1969 et 1970.) II.A detailed survey of patients hospitalised Psychiatrie sociale (S.0.S.\u2014 et communautaire : on a given day.) .eat 22 opération recherche.) .Perfusion.(Chemotherapy of melanoma of the Psychiatrique.(Joliette : dix ans d\u2019évolution \u2014) .limbs by regional \u2014) .oe 932 Psychiatrique (Contribution \u2014 à l\u2019étude de la dia- Phobie (Deux cas de \u2014 traités selon une approche lyse rénale périodique.) .dynamique du comportement.) .242 Psychiatrique.(Étude des réponses des étudiants Physiopathologiques (Les bases \u2014 du traitement en médecine concernant la formation \u2014) .hoc.) 1.120000 022 ae a aa 2 ; AAA QE du choc.) 83 Psychiatrique (La consultation \u2014 : ses indications Phytohémaggiutinine.(Transformation lymphoblas- et ses limites.) .11120 00010 eee ee tique chez le nouveau-né.Effet de la \u2014) .438 a ) Psychiatrique (L'entrevue \u2014) .Placenta (Morphologie comparée des septa inter- 2, , , cotylédonaires du \u2014 humain et des zones de Peychiarique (La pratique \u2014 comme mode d'ac- jonction materno-fætale.) .441 tion politique.) coo Police (Projet pilote de travail de collaboration Peychodrama (Therapeutic ea â Synthesis of entre le service de \u2014 de la ville de Montréal principles of theatre and treatment) .(poste 15) et l'hôpital Jewish General.) .60 Psychodrame (Utilisation du \u2014 auprès d'un groupe Population.(Le secteur urbain ou la négation de la d'enfants de 8 à 11 ans) .communauté : Recherche sur les caractéristi- Psychodrame analytique.(Étude des cas cliniques ques psychosociales et les aspirations d\u2019une \u2014) 970 par le \u2014) ee Posiménopause (L'hémorragie de la \u2014 : étude de Psychodynamiques (Aspects \u2014 de l'usage non 213 CaS.) «ce ee 129 médical des drogues a I'adolescence.) .Pratique médicale (Le Collège des médecins et la Psychological (Later \u2014 consequences of near-fatal \u2014 dans les hopitaux.) .oii.148 illness (nephrosis) in early childhood: some ; ; liminary findings.) .Protection (La notion de \u2014 en anesthésiologie.) 774 preliminary 9s.) Psych i 2, Psychologiques (Aspects \u2014 de l\u2019énurésie : enquête syc analyse (De la \u2014 à la psychiatrie commu- chez 36 jeunes sourds-muets.) .nautaire : les vicissitudes d\u2019une équipe thérapeutique.) «ott eee ee L Lana 965 Psychopharmacologie en pédopsychiatrie : répon- Cs ; \u2018 LCR A doxales et difficultés rencontrées .Psychiatric services in penal institutions.Part Il.ses paradoxa A detailed survey of patients hospitalised on a Psychothérapie.(La relation médecin-malade : la given day.) .22 en EERE EE EEE EEE EERE eee ac eee « Psychiatric (The fate of the \u2014 resident: what Psychothérapie de groupe (\u201cActing out\u201d et \u2014 pour becomes of the foreign medical graduate ?) .172 adolescents en milieu institutionnel.) .médical 1971 33 709 997 1029 66 965 984 981 51 1003 370 185 384 710 807 1024 29 1049 1089 81 103 193 582 809 EEE its 0 se pare gl punon 10K poe! aris pa québet Ti Québé [J thir Québe dt bio Québe dc log Québ tie Quin Roan Roan Réan chi Réar Réan di Rin; i Resi 3 1 i 7 Laval médical Vol.42 - Déc.1971 Puimonaire (L'exploration fonctionnelle \u2014 en chirurgie.) Pylore (Sténose hypertrophique du \u2014 de l'adulte.) Q QT (Le syndrome \u2018allongement de \u2014 et syncopes par torsades de pointes.) .Québec.(Considérations générales sur l'emploi des moyens de diagnostic au \u2014) .Québec.(Emploi abusif ou judicieux des moyens de diagnostic au \u2014.Le point de vue du biochimiste.) Québec (Emploi abusif ou judicieux des moyens de diagnostic au \u2014.Le point de vue du microbiologiste.) Québec (Emploi abusif ou judicieux des moyens de diagnostic au \u2014.Le point de vue du pathologiste.) Québécoise.(Psychiatrie hongroise et psychiatrie \u2014) Quinidine (La \u2014 en cardiologie.) .\u2026.R Réanimation.(Diazépam (Valium) en anesthésie \u2014) Réanimation (La \u2014 d\u2019urgence : principes généraux et techniques.) Réanimation (La \u2014 des traumatisés crâniens non chirurgicaux.) Réanimation.(L'enseignement de l\u2019anesthésie \u2014) Réanimation (L'organisation du centre de \u2014 de la clinique chirurgicale de l\u2019université de Liège.) Rénale (Contribution psychiatrique à l'étude de la dialyse \u2014 périodique.) .Resident (The fate of the psychiatric \u2014 : becomes of the foreign medical graduate) .S Schizophrène chronique.(Effets de la thiopropéra- zine sur l\u2019excrétion urinaire et la concentration dans le liquide céphalo-rachidien de l\u2019acide 5- hydroxyindoléacétique chez le \u2014) .Schizophrenias.(Conditional reflex studies in the Sciences humaines (Enseignement des \u2014 en sciences de la santé.) .Sclérose en plaques (La \u2014 : confrontation anato- mo-clinique.À propos d'un cas avec lésions particulièrement étendues.) .Septa (Morphologie comparée des \u2014 intercotylé- donaires du placenta humain et des zones de jonction materno-fœtale.) .Socio-economic (Relationships between \u2014 status and attitudes of parents of juvenile offenders.) 274 680 353 739 746 752 754 33 156 124 539 552 694 794 185 172 167 1071 380 227 441 163 TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX Sourds-muets.(Aspects psychologiques de l'énurésie : enquéte chez 36 jeunes \u2014) .Stages hospitaliers Sténose hypertrophique du pylore de I'adulte Stérilité (La \u2014 volontaire.) .Surrénales.(Maladie de Wolman.Étude anatomo- clinique d\u2019une nouvelle observation avec absence de calcifications radiologiques et macroscopiques des \u2014) .111LL LL Survivor (The \u2014 syndrome : theoretical and ihera- peutic dilemnas.) .LL.Syncopes (Le syndrome \u201callongement de QT et \u2014 par torsades de pointes.) .T Techniques d'expression (Formation professionnelle et \u2014 (expérience conjointe de l\u2019'OPTAT et de l'ONF.) Therapeutic (The \u2014 community \u2014 whom are we treating ?) Therapeutic psychodrama: a synthesis of principles of theatre and treatment.Thiopropérazine (Effets de la \u2014 sur I'excrétion urinaire et la concentration dans le liquide céphalo-rachidien de l\u2019acide 5-hydroxyindoléa- cétique chez le schizophrène chronique.) .Thrombose (\u2018Cluster headache\u2019\u201d et \u2014 de la carotide interne.) Tibia (Fracture de fatigue au \u2014 ou étude de la guérison d\u2019une fracture humaine.) Tiqueur (Traitement d\u2019un \u2014 par thérapie beha- viorale.) Torsades de pointes.(Le syndrome \u201callongement de QT et syncopes par \u2014\u2019) .Toxicité cardiaque de médicaments d\u2019usage courant \u201cTraining\u201d autogéne (Évaluation comparative du \u2014 et de l'hypnose chez des étudiantes infirmières.) Traumatismes (Les variations de la natrémie dans les \u2014 cranio-cérébraux.) .Tumeurs desmoides.(Les \u2014) .U Ulcération gastrique.(L'importance de l'endoscopie dans I'\u2014) .LL LL ae Ulcère gastrique (L'\u2014 bénin et l\u2019uilcère gastrique malin.) Ultrastructure et pathologie cellulaire des lésions médullaires induites par l\u2019hydroxyde d\u2019aluminium Ultrastructure d\u2019un épithélioma médullaire de la glande mammaire .Université de Liège.(L'organisation du centre de réanimation de la clinique chirurgicale de I'\u2014) 1119 193 301 680 323 461 37 353 1091 12 29 167 119 491 1076 353 393 1096 341 482 907 905 468 496 794 1120 Université Laval (Évolution de la Faculté de mêde- cine de I'\u2014 de 1962 a 1970.) Unwed mother.(The clinical management of the \u2014) Urologue (Le rôle de I'\u2014 dans l\u2019évaluation et la poursuite du traitement du cancer du col utérin.) Utérin.(L\u2019épidémiologie des cancers du col \u2014) Utérin (Programme de dépistage du cancer du col \u2014 de la province de Québec.) Utérin.(Le rôle du gynécologue-obstétricien dans la prévention et le diagnostic clinique du cancer du col.Classification du cancer du col \u2014) .Utérin.(Les avantages de la lymphographie dans la conduite thérapeutique et dans la recherche des métastases ganglionnaires du cancer du col \u2014) Utérin.(Le rôle de l\u2019urologue dans l'évaluation et la poursuite du trai:ement du cancer du col \u2014) Utérin (Etude de la survivance a cing ans dans le traitement des cancers du col \u2014, stades | à IV, traités par radiations, par chirurgie ou par radio- chirurgie, à l\u2019hôpital Notre-Dame de Montréal.) TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX 591 84 870 845 850 856 859 870 874 Laval médical Vol.42 - Déc.1971 Utérin (Le traitement des cancers du col \u2014 aux stades | et Il à la Fondation Curie.) Vv Veine porte.(La transformation caverneuse de la \u2014) 2.112111 La LL LL AL La LL aa Ventilation artificielle (La \u2014 prolongée chez le comateux.) .aan Vie médicale (La \u2014 au Canada français.) w Wolman (Maladie de \u2014.Etude anatomo-clinique d\u2019une nouvelle observation avec absence de calcifications radiologiques et macroscopiques des surrénales.) Youth service (A hospital \u2014 directed by detached workers.) 894 511 547 963 461 738 Yolu à Alen lion dll Amén nier Angin hep Angi fy Ante qu pi Ani Kel ll Al 0 co it | 8 $M i 8 fl im TABLE ALPHABETIQUE DES ANALYSES Volume 42 \u2014 1971 A Allergénes (Les tests de provocation par inhalation d\u2019\u2014.Techniques, résultats, intérêt pour le bilan allergologique de l\u2019asthmatique.) .Aménorrhées consécutives aux traumatismes crâniens ee 6 Angiocholitiques (Les formes \u2014 de la fibrose hépatique congeénitale.) .Angiographie (L'\u2014 du pancréas normal et pathologique.) Anticonceptionnels.(Les retentissements hépatiques mineurs lors de l\u2019utilisation des œstro- progestatifs \u2014) .22022 020002 e aa eee ee Antre.(L\u2019atrésie fibromusculaire de I'\u2014) .Asthmatique.(Les tests de provocation par inhalation d\u2019allergénes.Techniques, résultats, intérêt pour le bilan allergologique de I'\u2014) .Atrésie (L'\u2014 fibromusculaire de I'antre.) .Brachycôlon (Le syndrome du côlon gauche flottant et du \u2014 gauche.) .110100 010 La Cancer (La cobalt-thérapie dans le \u2014 du rectum.) Cancer du rectum.(Le traitement du \u2014) .Cardio-vasculaires (Manifestations et complications \u2014 des hernies hiatales.À propos de 25 observations.) Cobalt-thérapie (La \u2014 dans le cancer du rectum.) Célon (Le syndrome du \u2014 gauche flottant et du brachycôlon gauche) .Commissurotomie (Le devenir de l'insuffisance tri- cuspidienne après la \u2014 mitrale)) .Crâniens.(Aménorrhées consécutives aux traumatismes \u2014) ee Dépistage (Essai de \u2014 des sujets prédisposés au dumping syndrome par un test pré-opératoire simple.) .02200 0e ana ee aa a ae eee « 306 613 306 109 614 401 306 401 306 110 402 307 110 306 307 613 Digestive (L\u2019intoférance \u2014 aux farines céréalières chez l\u2019adulte et sa prévention par un procédé nouveau de prédigestion de la farine.) .Diverticule interne du duodénum .Dumping syndrome (Essai de dépistage des sujets prédisposés au \u2014 par un test pré-opératoire simple.) 10004010 L LL a a da a ae Duodénum.(Diverticule interne du \u2014) .F Fibrose hépatique (Les formes angiocholitiques de la \u2014 congénitale.) .Fœtoprotéines (Fréquence d'apparition des \u2014 dans le sérum de malades atteints d\u2019hépatopathies diverses.) Froid (Le système nerveux sympathique dans l'adaptation au \u2014 à court terme.) .H Hépatectomies (Les \u2014 majeures pour traumatismes du foie.Leurs conséquences biologiques ) Hépatiques (Les lésions \u2014 au cours des leucoses.Etude histopathologique.) .Hépatiques (Les retentissements \u2014 mineurs lors de l'utilisation des cestroprogestatifs.) .Hépatopathies (Fréquence d\u2019apparition des fœto- protéines dans le sérum de malades atteintes d\u2019\u2014 diverses.) .a aa Hernie hiatale et thrombo-embolie pulmonaire .Hernies hiatales.(Manifestations et complications cardiovasculaires des \u2014 À propos de 25 observations.) .20201 00012 e La a ee aa ae Immuno-suppresseurs (Le traitement par les \u2014 de certaines recto-colites hémorragiques et purulentes.Le rôle éventuel des lymphocytes.) .\u2026.Insuffisance tricuspidienne (Le devenir de l\u2014 après la commissurotomie mitrale.) .L Léiomyomes de l\u2019œsophage.(À propos de trois CBS.) oir 199 110 110 110 306 200 614 401 613 614 200 199 307 401 307 200 fi Ny fi 3 1122 TABLE ALPHABETIQUE DES ANALYSES Leucoses.(Les lésions hépatiques au cours des \u2014.Etude histopathologique.) .Lymphocyles.(Le traitement par les immuno-sup- presseurs de certaines recto-colites hémorragiques et purulentes.Le rôle éventuel des \u2014) M Mitrale.(Le devenir de l\u2019insuffisance tricuspidienne après la commissurotomie \u2014) .oO Oeso-cardiale.(Diagnostic des lésions tumorales et pseudo-tumorales de la région \u2014) .Oesophage.(Léiomyomes de I'\u2014 À propos de trois cas.) 0220000002 a ae a aa ee Oestroprogestatifs (Les retentissements hépatiques mineurs lors de l\u2019utilisation des \u2014 anticonceptionnels.) .a La Lea P Pancréas (L\u2019angiographie du \u2014 normal et pathologique.) .2202 00000 L LL ae es nee Pancréatiques.(Transplantations \u2014 Résultats d\u2019une série personnelle.) .20220202 0000 2 2e Pulmonaire.(Hernie hiatale et thrombo-embolie \u2014) R Recto-colites hémorragiques (Le traitement par les immuno-suppresseurs de certaines \u2014 et purulentes.Le role éventuel des lymphocytes.) .401 307 613 200 614 109 402 199 401 Laval médical Vol.42 - Déc.1971 Rectum.(La cobalt-thérapie dans le cancer du \u2014) Rectum.(Le traitement du cancer du \u2014) .Rhumatisme articulaire aigu.(Les séquelles articulaires du \u2014) .Sarcome pédiculé de la vésicule biliaire a cellules fusiformes : Discussion nosologique.) .Sympathique (Le système nerveux \u2014 dans l'adaptation au froid à court terme.) .T Thrombo-embolie (Hernie hiatale et \u2014 pulmonaire.) Transplantations pancréatiques.Résultats d\u2019une série personnelle .Traumatismes crâniens.(Aménorrhées consécutives aux \u2014) Tricuspidienne (Le devenir de l\u2019insuffisance \u2014 après la commissurotomie mitrale.) Tumorales (Diagnostic des lésions \u2014 et pseudo- tumorales de la région ceso-cardiale.) .Vv Vésicule biliaire.(Sarcome pédiculé de la \u2014 à cellules fusiformes : Discussion nosologique.) 110 402 614 199 402 613 307 109 tie 10 I a) in 0 \u2014 = i Laval médical 1% M ili \u2014_\u2014 Volume 42 1971 Ww il 1 N : EN A terre ES $C Laval médical Revue canadienne de l\u2019actualité médicale et biologique Administration et rédaction Directeur : Docteur R.Gingras Rédacteur en chef: Docteur G.-A.Bergeron Rédacteur adjoint : Docteur Pierre Potvin Secrétaire de la rédaction : Mlle Lucile Blain Adjoint au directeur : M.Jean Arcand Secrétaire administrative : Mlle J.Bergeron Directeur de la publicité : M.Alain Flautre Comité d\u2019orientation et de planification Docteur Jean-Marie Lemieux, président Monsieur Jean Arcand Docteur Georges-A.Bergeron Docteur Jean-Paul Dechêne Docteur Jean Delâge Docteur Jacqueline Demers-Larue Docteur Raynald Déry Docteur Paul Fugère Docteur Jean-Baptiste Jobin Docteur Pierre Jobin Docteur Fernand Labrie Docteur Yves Marquis Docteur Corneille Radouco-Thomas Docteur Alain Rousseau Docteur Pierre Potvin, secrétaire COR Secrétariat : Faculté de médecine Université Laval Québec Enregistrement no 2158 Courrier de la deuxième classe | 418 / 656-2944 Port de retour garanti iy 1% [35% al COMITE SCIENTIFIQUE CORRESPONDANTS ETRANGERS (18) M.professeur Rosaire GINGRAS, président ; M.professeur Jean-Luc BEAUDOIN, doyen de la Faculté de médecine ; M.professeur Louis POIRIER, directeur du Département d\u2019anatomie ; M.professeur André JACQUES, directeur du Département d\u2019anesthésie et de réanimation ; M.professeur Louis-Marie BABINEAU, directeur du Département de biochimie ; M.professeur Wilfrid CARON, directeur du Département de chirurgie ; M.professeur Yves MORIN, directeur du Département de médecine ; M.professeur Léo GAUVREAU, directeur du Département de microbiologie ; M.professeur Roger BRAULT, directeur du Département d'obstétrique et gynécologie ; M.professeur Paul FUGÈRE, directeur du Département d\u2019oto-rhino-laryngologie et d\u2019ophtalmologie ; M.professeur Jean-Louis BONENFANT, directeur du Département de pathologie ; M.professeur Robert GOURDEAU, directeur du Département de pédiatrie ; M.professeur Corneille RADOUCO-THOMAS, directeur du Département de pharmacologie ; M.professeur Claude FORTIER, directeur du Département de physiologie ; M.professeur Charles-A.MARTIN, directeur du Département de psychiatrie ; M.professeur adjoint Luc AUDET, directeur du Département de radiologie ; M.professeur agrégé Alain ROUSSEAU, directeur de la section d\u2019ophtalmologie.M.professeur Raoul KOURILSKY, de Paris.M.professeur Albert JENTZER, de Genéve.M.professeur Henry L.BOCKUS, de Philadelphie.M.professeur Alexandre BRUNSCHWIG, de New-York.M.professeur Charles H.BEST, de Toronto.M.professeur Jean MARCHE, de Paris.M.professeur P.M.F.BISHOP, de Londres. Conditions de publication Manuscrits Bibliographies Clichés Abonnement Microfilms INSTRUCTIONS AUX COLLABORATEURS Le Lava/ médical paraît tous les mois sauf en juillet et août.Revue canadienne de l\u2019actualité médicale et biologique, le Lava/ médical publie des articles éditoriaux, des travaux originaux et des revues générales sur recommandation de son comité de rédaction.Les manuscrits doivent être dactylographiés à double interligne.Dans la mesure du possible, les travaux originaux doivent comprendre les divisions suivantes : introduction, matériel et techniques, résultats, discussion, résumé et bibliographie.Les tableaux doivent être numérotés en chiffres romains et les figures en chiffres arabes.Figures et tableaux doivent être accompagnés d\u2019une légende courte et précise.Les nombres en bas de dix s\u2019écrivent en lettres.Les fractions décimales s\u2019écrivent avec une virgule et une quantité inférieure à l\u2019unité appelle le singulier : 0,5 mg est injecté.Les abréviations d'unités s\u2019écrivent sans point et ne prennent pas d\u2019s au pluriel.Voici les principales abréviations utilisées : kg, g, mg, ug, cm, mm, |, ml.Au symbole %, on préférera pour cent ou p.100.Dans le texte les citations sont numérotées et renvoient aux numéros de la bibliographie.La bibliographie doit étre présentée par ordre alphabétique et les références disposées comme suit: nom et initiales des auteurs, titre intégral de l\u2019article, titre du périodique, tome et volume, numéro de page et année.Par exemple : METAIS, P., SACREZ, A., et WARTER, J.Les iso-enzymes sériques de la lactico-déshydrogénase, Presse méd., 72 : 163, 1964.Dans les titres d'articles en anglais, on n'emploie pas de majuscules.Les abréviations de titres de périodiques sont celles qu'utilise l'Index Medicus.Pour fins de clichage, nos collaborateurs doivent fournir des photographies bien contrastées.Les dessins doivent être faits à l'encre noire sur papier blanc.Le prix de l'abonnement est de quinze dollars par année au Canada et de vingt dollars à l'étranger.Tous les anciens numéros du Laval médical sont maintenant microfilmés par University Microfilms, Inc., 313 North First Street, Ann Arbor, Michigan, 48107, et peuvent étre obtenus de cette institution pour une charge nominale.i qi queque li?2 ph 1 ns! re \u20ac a pue prés soit àl rie papel ze pr dns là Plus di sosie | Sin vai vel ode er 1 Pris de 4 Tyvrl 15 Tyeos Reg Al ni Dany It id 3 Bt scie F di ni nis pi hoe son 51 fire js fi 19% onces de précision et | assurance de sa pérennité Quelques faits seulement.Le sphymomanomètre anéroide Tycos ® est le plus facile à utiliser.Dès qu\u2019il est autour du bras du malade, il suffit de l\u2019accrocher ou de le presser en position.Le manomètre est toujours en place sur la manchette et facile à lire.La précision est garantie aussi longtemps que l'aiguille reste à la position « zéro».La mise au point est gratuite pendant dix ans.La décompression de la manchette est facile.Dans son étui de cuir, il ne pèse que 1915 onces et se place facilement dans la poche 4 un veston.D\u2019autres preuves?Plus d\u2019un million de sphymomanomètr es sont en service et plusieurs même depuis plus de 40 ans.Sans insister, pouvons-nous vous suggérer de voir votre fournisseur Tycos autorisé.Demandez le modèle # 5090 pour adulte, enfant ou bébé avec manchette à crochets ou dispositif Velero Prix de détail : $65.TAYLOR SYBRON CORPORATION Taylor Instrument Companies of Canada Ltd., 75 Tycos Drive, Toronto 395, Ontario coll Gfgeu \u20ac Claocutés Perception et administration par ordinateur \u2014 NOS FRAIS DE COLLECTION SONT PAYÉS SUR MONTANTS COLLECTÉS SEULEMENT.\u2014 NOS FRAIS D'ADMINISTRATION SONT BASES SUR LE NOMBRE D\u2019ENTREES SEULEMENT.\u2014 AUSSI INCLUS VOS RAPPORTS D'IMPÔTS.\u2014 TÉL.QUÉBEC (418) 651-6455.3400, Quatre-Bourgeois, Suite 5, Ste-Foy, Québec Laval médical Vol.42 \u2014 Déc.1971 (19) Le nouveau yoghourt nature Laval fait de lait entiére- ment écremé répond à toutes les diètes.Son contenant de 5 oz.renferme 75 calories et rapporte une valeur alimentaire inestimable au tube digestif.Le yoghourt nature est aussi, facile à digérer et se mange sans faim.Accompagné de fruits, confitures, gelée ou sirop, il ne saurait déplaire à personne et tous en retireront les effets spécifiques bien connus.56 LAITERIE LAVAL LTÉE 875, 4IEME AVE., QUEBEC, P.Q.TEL.: 529-9021 Laval médical Vol.42 \u2014 Déc.1971 La i) i LAXATIF DOUX (sans accoutumance) RD S N $ & N XY NN AD AN WN IN S ce = i id Hit Na WW A il $ Sd & Ss H 8 fh \\ \u20ac >\" A = K pe l à 2 .oe 8 & A comprimés par jour N Sh SW ot aN a S i i WN H Hi >; GE ETHICA LIMITÉE | 12250, Albert Hudon MONTRÉAL 462, P.Q.Membre de l'Association des Fabricants du Québec des Produits Pharmaceutiques Hi i CONTRIBUTION DE jt is if iit KOMO CONSTRUCTION fi | i LIMITEE à | ; H 8 AMEDEE DEMERS i président A st 3; i à il i il Laval médical 57 i Vol.42 - Dée.1971 (20) | (HIER PRODUITS CHIMIQUES FECL EO NN POUR LABORATOIRE ° \"Reactif \u2018chimique DS © \u2018concentré UE er rer J So TE e Solution tampon A Pour ne [2 Ae complet RENE LL XC a ON ps # PS IY PY ATR (TYR PE TN TIT RES) Toni al i! PLUS DE CENT ANS AU SERVICE DE LA MÉDECINE i?tet n a \u201d J.-E.LIVERNOIS, Limitée po ( PHARMACIENS EN GROS ; 0.| que Produits chimiques et pharmaceutiques ht Instruments et accessoires de chirurgie \u2014 Produits biologiques i Articles de photographie \u2014 Ciné-caméras \" ; Lo I 1200, rue Saint-Jean, Québec Téléphone : 522-5214 ; li wl ge! 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y 58 Laval médical Vol.42 - Déc.1971 LA SURVEILLANCE DES MALADES PAR ORDINATEUR Les équipes médicales des hôpitaux peuvent maintenant obtenir des informations instantanées sur l\u2019état d\u2019un malade grâce au système de surveillance par ordinateur HP 5670.Ce système automatisé par ordinateur, allié à un détecteur de chevet et à un appareillage central.permet Ja surveillance intensive et constante des fonctions physiologiques vitales, telles que la fréquence cardiaque, la pression artérielle et veineuse.la température.la respiration et les arvthmies cardiaques.Le système permet un accès instantané aux données contenues en mémoire, classe les arythmies selon les différents types afin de définir l\u2019évolution de la maladie, analyse les fonctions cardiaques, automatise l\u2019échange de notes et messages et fournit régulièrement, ou instantanément sur demande, un rapport imprimé sur l\u2019état du malade.Les données physiologiques du malade sont échantillonnées aux cinq minutes en utilisant un algorithme permettant le rejet des signaux parasites et affiche les valeurs numériques obtenues sur un oscilloscope à mémoire.Ces données sont remises à Jour a chaque fois qu\u2019un nouvel échantillonnage est effectué et sont affichées en permanence, à moins qu\u2019un autre message ou d\u2019autres données soient demandés par un médecin ou une infirmière.La fréquence d\u2019échantillonnage est ajustable tout comme l\u2019est la période de rétention de l\u2019oscilloscope.Les mformations sont normalement conservées durant une période de huit heures et peuvent être obtenues à tout moment sous forme d\u2019un tracé analogique.Ces informations peuvent être imprimées sur demande grâce au télétype ou à la fin de chaque période de huit heures.Laval médical Vol.42 - Déc.1971 SUBVENTION FÉDÉRALE POUR UNE ÉTUDE SUR LES FAMILLES À PARENT UNIQUE Une subvention fédérale de $38 110 permettra au Conseil canadien de développement social de poursuivre son étude sur l'importance, pour la politique sociale.des familles à parent nnique ; c\u2019est ce qu'a annoncé monsieur John Munro, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social.En collaboration avec plusieurs organisations de familles à parent unique.le Conseil recherehera les diffieultés particulières qu'éprouvent ces familles et les conséquences qu\u2019elles impliquent pour la politique sociale, et recommandera par la suite des mesures propres à les soulager.Cette enquête a été mise sur pied en 1970 grace à une subvention de $14 200 du Programme des subventions fédérales au bien-être social.UN PROJET-JEUNESSE À SHERBROOKE Le gouvernement fédéral vient d'approuver l'octroi d\u2019une subvention au Bien-être social de $28 117 pour le projet « Opération concertation-jeunesse » de Sherbrooke.Qué.Le but de ce projet est d'établir un centre communautaire où l\u2019on traiterait les problèmes médi- eaux, sociaux et psychologiques des jeunes et où l\u2019on fournirait des renseignements ainsi que des conseils juridiques sur la drogue.59 TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANNONCEURS A Laboratoires Franca Inc.12 Laboratoire Pentagone Ltée .2 Air Canada 100000 e etes tetes seat 50 Laiterie Laval Enr.56 Anachemia Chemicals, Ltd.4e Lee 58 Lilly, Eli & Co.Lid.38, 39 Angers, Arnold & Associates Limited .55 Livernois, J-E.Ltée .oooooon 58 Ascenseurs Alpin-Otis Cie Ltée .58 Audart, Inc.0002200000 e 4e aa sea ee eee 58 M B Mainguy, Jarnuszkiewicz & Boutin .58 Merck-Sharp & Dohme .1, 20, 21, 30, 31 Baxter Laboratories of Can.Ltd.14 Bristol Laboratories .Couv.II, 44 N Brunet, W.& Cie Ltée .58 Nadeau & Fils, J-O.58 c North American Marketing Consultants Ltd.36 Corporation Pharmaceutique Française, Ltée .16, 42 P Clément & Clément, inc.58 Parke Davis & Co.Ltd.26, 32 b Pfizer Company Ltd.43 Postes ouverts .2220200 004 La aa a LL 36 Dorval, Oscar .22002 40 Le a a eee sen 58 Poulenc, Ltée .eee 15 et verso enveloppe d'adressage E R Ethica, Limitée .Lee 57 Robins, A.H.Co.of Can.Ltd.10 G Rougier, Inc.5, 29, Couv.Ill et recto enveloppe d\u2019adressage Glaxo-Allenburys Can, Ltd.8 s H Sandoz Pharmaceuticals Ltd.28, 35 Herdt & Chariton, Inc.40, 41 Schering Corporation Ltd.24, 25 Hoechst Pharmaceuticals .17, 18 Service Européen de Tourisme Automobile, Inc.51 Hoffmann-La Roche Limitée .19, Couv.IV T Taylor Instrument Companies of Can.Ltd.55 I U lCN- Marsan 2220200000 La ea aa 27 Université d'Ottawa .38 K Upjohn Company of Can.4, 36 Komo Construction Ltée .57 Vv L Vichy France .0.37 Laberge, Adélard, Ltée .58 w Laboratoires Anglo-French Cie Ltée .6 Laboratoire Ayerst .33, 45, 46 Welcker & Cie, Ltée .34 Laboratoire Demers, Ltée (Le) .56 Wyeth, John & Brother .22, 23 A NOS LECTEURS Ce bulletin est édité avec le généreux concours de ses annonceurs.Aidez donc ceux qui vous aident en prescrivant, de préférence à toutes les autres, les spécialités qui se rappellent régulièrement ici a votre bienveillante attention., a LA Cix ne L'ECLAIREUR LTÉE.imprimeurs-lithographes, Beauceville.60 Laval médical Vol.42 - Déc.1971 Pour ! % 8a 8 ROVIODINE \u201c3\u201d | y Polyvinylpyrrolidone-lode \u201cROUGIER\" é.2 à | 4 , \u2014 ai.j .3 ry vg We : Y ; .J.\"2 i [3 | CC petits le cnttetiintid 1 8 Ry 4 FONGICIDE + BACTERICIDE + VIRULICIDE + SPORICIDE \u201cdds il >t À wl TRICHOMONACIDE 1 sup 4, 15 AÉROSOL® ÉPON GE ë Pour une asepsie rapide en un minimum d'opérations ,( DETERGENT SOLUTION Le Chirurgie - Brûlures +» Blessures F qd GEL VAGINAL OVULES, 2 Traitement et Asepsie en Gynécologie Informations supplémentaires \u201c Gérard \u201cDloujle dans le CPS et le Vademecum
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