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Titre :
Laval médical
Éditeur :
  • Québec :Faculté de médecine, Université Laval,1936-1971
Contenu spécifique :
Juin
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société médicale des hôpitaux universitaires de Québec
  • Successeur :
  • Vie médicale au Canada français
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Laval médical, 1969-06, Collections de BAnQ.

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[" fof y, Faculté de m DEP EN o LIC HAY.canadienne de l'actualité en médecine £L Université La Vv esr F i [ORAL HEALTH SAND PARE Québec | i 9 L- 34 Lr Wisp Zx > 196 te de LIANT Sommaire en page 1 Dans ce numéro : Traumatologie i \" i | ï | it 4 i ol OÙ ki iif i il | | it Hit ih ih ; i : | 00 1 a at oly tir Hl th 1504 it Ki i : ih tt | \\ ! NY i ; ÿ | y | ou he ur ne it )) ke 4 i i us qu tu hy à ÿ x mn : | hh! a Jean wo = SRR tt Fectoidal Cicatrisant par l\u2019extrait de Matricaire (azulène) Anti-inflammatoire par l\u2019hydrocortisone Anti-infectieux par le chlorure de benzalkonium 50% plus d\u2019onguent au même bas prix Suppositoires stériles Empaquetage commode, hygiénique Tube de 15 grammes et boîte de 12 suppositoires DOCUMENTATION ET ÉCHANTILLONS SUR DEMANDE WELCKER & CIE LIMITEE 1775 boul.Edouard Laurin, Montréal 9, Qué. \u2014 o0MMAai TRAUMATOLOGIE Wi frid-M.CARON INTRODUCTION 511 Fraser N.GURD : SURGICAL SHOCK : PRINCIPLES OF DIAGNOSIS AND THERAPY 513 Euchariste SAMSON et Yvan ASSELIN : LES TRAUMATISMES DU FOIE 526 Nicolas COJOCARU et Roméo CHARROIS : LES TRAUMATISMES DU REIN 532 Luis RIGUEIRA, Alain GAMACHE et Maurice BEAULIEU : FACTEURS DE GRAVITE DANS LES TRAUMATISMES THORACIQUES 542 Claude-L.FORTIN et Michel SAAB : LESIONS TRAUMATIQUES DU DIAPHRAGME 548 Louis-Philippe ROY : TRAUMATISME OSSEUX DU POIGNET 552 André CHAREST : LE TRAUMATISME MAXILLO-FACIAL 556 Julien PAQUET, Jean-Marc LESSARD, Robert PAGE et Jean-Jacques FERLAND : EMBOLISATION GRAISSEUSE : Étude de 35 cas 561 Amyot JOLICOEUR et Alphonse ROY .DEUX CAS D'UTILISATION DU LAMBEAU ABDOMINAL DANS LES BLESSURES TRAUMATIQUES DU POUCE 566 (SUITE DU SOMMAIRE A LA PAGE 3) ASTHME + DYSPNÉE + EMPHYSÈME PULMONAIRE MANIFESTATIONS BRONCHIQUES SECONDAIRES AUX ALLERGIES I D M Comprimés - Capsules © © e Solution lodure de potassium \u2014 Dihydroxypropylthéophylline \u2014 Maléate de mépyramine I.D.M.- EXPECTORANT (avec.Gaiox Glycéryle) 4 COMPRIMÉ SOLUTION Dans les toux opiniâtres des bronchites et des rhumes 2 Documentation sur demande \u201cDiovol a vraiment bon goût!\u201d HYDROXYDE D'ALUMINIUM/HYDROXYDE DE MAGNÉSIUM/DIMETHTLPOLYSILOXANE (si bon goût que Diovol est garanti sans réserve comme étant l\u2019antiacide qui a le meilleur goût, ou argent remis.Vos patients n\u2019ont rien à y perdre!) Renseignements complets sur demande.FRANK W.HORNER LIMITED, MONTREAL, CANADA Sommaire (suite) REVUE GÉNÉRALE Lucie ARVY : LE REIN ET L'ACIDE NICOTINIQUE ANALYSES LES ACCIDENTS GRAVES DE L\u2019ANESTHÉSIE LOCALE .INTERET DU VALIUM EN ENDOSCOPIE APPRECIE SUR PLUS DE 1000 OBSERVATIONS .RETOUR AU TRAITEMENT PAR LA QUINIDINE APRES ECHECS DES CHOCS ELECTRIQUES POUR FIBRILLATION AURICULAIRE .NATURE ET TRAITEMENT DU CHOC .LE CHOC TRAUMATIQUE REVUE DES LIVRES NOUVELLES CONGRES CONFERENCE (La chirurgie dans la société moderne) ENSEIGNEMENT MEDICAL PERMANENT NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES NOUVELLES PHARMACEUTIQUES (B) 571 580 580 581 581 582 583 587 596 598 602 604 606 1\u201d Présentation: comprimés \u2018Stelazine\u2019 à 1 mg et à 2 mg, en flacons de 100 et de 500.Posologie habituelle: 2 à 4 mg par jour.Principaux effets secondaires: les réactions indésirables, généralement fonction de la dose, peuvent comprendre de légères réactions cutanées, de la xérostomie, de l\u2019insomnie, de l\u2019asthénie, de la somnolence, des étourdissements et des symptômes myoneuraux (extrapyramidaux)}.La faiblesse musculaire, l\u2019anorexie, les éruptions, la lactation et les troubles visuels peuvent aussi se manifester.POS RRO Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 Les états anxieux cèdent rapidement avec STELAZINE Les dyscrasies sanguines et l'ictère ont été extrêmement rares.Employer avec circonspection chez les patients souffrant de troubles cardiovaseu- laires.Contre-indications: états comateux ou dépressions graves dus aux dépresseurs du SNC.Ne pas prescrire dans les cas de dyscrasie sanguine avérée, de dépression de la moelle osseuse et d'atteinte hépatique préexistante.RÉ Smith Kiine & French + Montréal 379 \u2018Marque déposée au Canada de la trifluopérazine, SK&F ST: M19F i alle nh orascl depres\u201d Nop ai a st WF Volume 40 / numéro 6 juin 1969 Directeur Rédacteur en chef Rédacteur-adjoint Secrétaire à la rédaction Adjoint au directeur Secrétaire administrative Agent de publicité Conditions de publication Manuscrits Bibliographies Copies Clichés Abonnement Microfilms Secrétariat ©) Revue canadienne de l'actualité en médecine et en biologie M.le professeur R.GINGRas, Doyen de la Faculté de médecine.M.le professeur G.-AÀ.BERGERON.Professeur de Physiologie pratique.M.le professeur J.-B.JOBIN, adjoint au Doyen.M.le docteur Pierre Porvin.Professeur agrégé cn Physiologie.M.Jean ARCAND.Me J.BERGERON.M.J.-E.BEAUDIN.V.A.Laval médical paraît tous les mois, sauf en juillet et août.Revue canadienne de l'actualité en médecine et en biologie.le Laval médical accepte tous les travaux soumis qui lui sont recommandés par son comité de rédaction.Il est essentiel que, dans les manuserits, le nom des auteurs cités, dans le texte comme dans la bibliographie.vienne en écriture moulée.Les manuscrits doivent être dactylographiés à double interligne.Les tableaux seront numérotés en chiffres romains et les figures en chiffres arabes.Les nombres en bas de dix s\u2019écrivent en lettres.Les fractions décimales s\u2019écrivent avec une virgule et une quantité inférieure à l'unité appelle le singulier: 0,5 mg est injecté \u2026 Les abréviations d'unités s\u2019écrivent sans point et ne prennent pas d\u2019s au pluriel.Les principales abréviations utilisées sont les suivantes: ë.ke, mg, em, ml.Au symbole %, on préférera pour cent.Les renvois bibliographiques dans le texte se feront par le numéro correspondant de la bibliographie.La bibliographie doit être compilée par ordre alphabétique et agencée comme suit : nom et initiales des auteurs, titre intégral de l'article, titre du périodique, tome ou volume, numéro de page et année.Par exemple: Metais, P., Sacrez, A.et Warter, J., Les iso-enzymes sériques de la lactico- déshydrogénase, Presse méd., 72 : 163, 1964.Dans les titres d'articles en anglais, on n'emploiera pas de majuseules.Les abréviations de titres de périodiques seront celles utilisées dans Index Medicus Les copies doivent être dactylographiées avec double espace.Pour fins de clichage, nos collaborateurs devront fournir des photographies à -bons contrastes.Les dessins seront faits à l\u2019encre noire sur papier blane.Une légende explicative doit accompagner chacune des figures.Le prix de l'abonnement est de quinze dollars par année au Canada et de vingt dollars à l\u2019étranger.Tous les anciens numéros du Laval médical sont maintenant microfilmés par University Microfilms, Inc, 313 North First Street, Ann Arbor, Michigan, 48107, et peuvent être obtenus de cette institution pour une charge nominale.Faculté de médecine Université Laval Québec 418 / 656-2944 Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 | VAaSODILAN chlorhydrate d\u2019isoxsuprine | BURE EN 1965, LES MEDECINS CANADIENS ONT PRESCRIT plus de /5,000,000 comprimés pourlesoulage- ment des spasmes vasculaires associés aux maladies du LOM Systeme circulatoire périphérique où cérébral.PARMI CES COMPRIMÉS FIGURE VASODILAN | «et la raison pour laquelle les médecins l\u2019ont prescrit est que contrairement aux autres vaso-dilatateurs, il n\u2019existe pas de contre-indications a son emploi buccal aux doses indiquées.VASODITAN n'est dommiageable ni pour le diabétique, ni dans l\u2019ulcère stomacal ou duodénal?, et \u2018d'habitude il n'amène ni hypotension ni tachycardie, - Modification ou diminution dans le débit des coronaires.!?-LORSQUE VOS PATIENTS SE PLAIGNENT de \u201ccrampes musculaires.aux jambes, de sensations de froid ou dé fourmillements- aux.extrémités, essayez VASO- \u201c DILAN un comprimé.(20.mg.), quatre fois par jour.« Faites remarquer a vos patients, que le soulagement ne - \u2018peut être immédiat étant donné le fait que ces ennuis _ sont apparus graduellement.Il faudra.trois à quatre \u201csemaines avant que se dessine une amélioration sensible: { 11 faut aussi trouver la dose convenable pour chaque \u201cpatient.USEZ DU MÊME PROCÉDÉ pour augmenter la circulation à la base du cerveau et atténuer ainsi l\u2019ischémie, - dont le vaso-spasme est en.partie responsable: : Effets secondaires: Palpitaätions.transitoires Occäsionnelles \u201cou vertiges-qui d'habitude disparaissent sitôt là dose réduite.Précautions: A ne pas recommander tout de suite Après l\u2019accouchement ou S'il existe un saignement artériel, Eviter da voie intraveineuse dans l'hypotension ou: la-tachycardie.Références: (1) Kaindl, F.; Samuels, S.S.;-Sélman, D.and Shaftel, H.; Angiology 10:185-192 # (aot).1959.(2) Kaindl, FE.Partan, J.,.and Polsteter, P.: Wien:klin.i Wehnschr: 68-186-191 (16° mars) 1956.(3) Samuels, S.°S;; \u2018and Shaftel, H E.: JAMA 171:142-145 (12 sept.) 1959, \u201c\u2019Jusqu'à ce que je vienne < Prescrivez-le sans inconvénients vous consulter, je pensais comprimés 20 moque ces douleurs aux en bouteilles de 50 et 250 membres inférieurs étaient dues au vieil âge.\u201d { Mead ins QUEBEC LTEE *M.dép. BUREAU DE DIRECTION COMITÉ SCIENTIFIQUE M, M.M M M M M.M.M.M.M.M.M.VALUE le docteur Renaud LRMIEUX, président ; le docteur Rosaire GINGRAS, riee-président : .le docteur Georges-A.BERGERON, secrétaire.le docteur Rosaire GINGRAS, doyen de la Faculté de médecine ; le docteur Jean-Paul DécrÊnE, président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval ; -le docteur Pierre TonIN.directeur du Département d'anatomie : le docteur André JACQUES, divecteur du Département d\u2019anesthésie et de réanimation ; le docteur Louis BERLINGUET, directeur du Département de biochimie ; le docteur Wilfrid CARON, directeur du Département de chirurgie; le docteur Jean-TLue BEAUDOIN, directeur du Département de médecine; .le docteur Léo GAUVREAU, chrecteur du Département de microbiologie et trésorier de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval; le docteur Charles-A.MARTIN, directeur du Département de psychiatrie ; .le docteur René SrmARD, directeur du Département d\u2019obstétrique et gynécologie; .le docteur Carlton AUGER, directeur du Département de pathologie ; .le docteur Donat LAPOINTE, directeur du Département de pédiatrie ; .le docteur Corneille Rapouco-THOMAS, directeur du Département de pharmacologie ; .le docteur Claude ForTiER, directeur du Département de physiologie ; .le doeteur Paul FUGERE, directeur du Département d\u2019oto-rhino-laryngologie et d\u2019ophtalmologie ; le docteur Rolland Côré, vice-président de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval; .le doeteur J.-Michel Guay, secrétaire général de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval; le doeteur Georges-A.BERGERON, secrétaire correspondant de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval.fi i I: ib. Propoxyphène simple à 65 mg ANALGÉSIQUES NON NARCOTIQUES LES COMPRIMÉS DES COMPRIMÉS 642692 Propoxyphène composé à 65 mg L'avènement des nouveaux comprimés 642 permet au médecin de choisir à présent entre un analgésique à propoxy- phène simple ou composé, tous deux fabriqués par la maison Frosst.Les comprimés 642 sont laqués et de petite taille et, par conséquent, n'ont aucun goût et sont faciles à absorber.Îls sont utiles soit pour remplacer les analgésiques courants dans le traitement de la douleur légère à modérée, soit quand il est préférable d'utiliser un analgésique à ingrédient unique.Les comprimés 692, dans lesquels les effets analgésiques du propoxyphène s\u2019allient à la combinaison si connue d\u2019acide acétylsalicylique, de phénacétine et de caféine, produisent une analgésie plus puissante, ainsi que des effets antipyrétiques et anti-inflammatoires.EFFETS SECONDAIRES \u2014 On a observé quelquefois des nausées, de la somnolence et des étourdissements chez les malades sur pied.On a également remarqué des éruptions cutanées, des prurits et des malaises gastro-intestinaux y compris de la constipation.Le propoxyphène présente peu de danger d'assuétude, même si quelques cas furent signalés.- CONTRE-INDICATIONS \u2014 Une sensibilisation au médicament peut parfois se produire.Le cas échéant, cessér\u201c4e traitement.L'administration concomitante de préparatiohñs de prôpoxyphène et d'orphénadrine n'est pas recommandée.De fortes doses de tout composé renfermant de l'acide acétylsalicylique ou de la phénacé- tine, absorbées pendant de longues périodes de temps, peuvent entraîner une néphrotoxicité.On doit être très prudent en traitant des malades atteints d\u2019affections rénales chroniques.L'acide acétylsalicylique peut causer l\u2019irritation gastrique et, à l\u2019occasion, des saignements occultes.COMPRIMÉS 642 Le comprimé jaune, laqué et sécable renferme: Chlorhydrate de propoxyphène USP .\u2026\u2026.65 mg POSOLOGIE \u2014 Un comprimé, trois ou quatre fois par jour.COMPRIMÉS 692 Le comprimé rose, laqué renferme: Chiorhydrate de propoxyphène USP \u2026 65 mg Acide acétylsalicylique .\u2026 225 mg Phénacétine 160 mg Caféine \u2026\u2026 32 mg POSOLOGIE \u2014 Un comprimé, trois ou quatre fois par jour.PRODUITS FHARMACEUTIQUES DE QUALITÉ Documentation complète sur demande.(5 Chao Front 4 caNADL MAISON FONDLE AU CANADA EN 1995 Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 Congrès infernational des médecins de langue française Le XXXVIIe Congrès francais de médecine aura lieu à Paris, les 25, 26 et 27 septembre 1969 au Centre parisien des Congrès internationaux, 120, avenue Emile Zola, Paris XVe.Le Congrès est sous la présidence du Professeur Maurice Barié- ty, de Paris.Les Professeurs Charles Lépine, de Montréal, Charles Gernez- Rieux, de Lille, et Henri Bricaire, de Paris, en seront les vice- présidents.PROGRAMME SCIENTIFIQUE Colloque sur l'enseignement post-universitaire.Indications et contre-indications actuelles des thérapeutiques anticoagulantes.Orientation actuelle des traitements médicaux des cancers et des leucémies : chimiothérapie, hormonothérapie, immunothérapie.La place des traitements médicaux dans la thérapeutique générale des cancers.Pathologie du thymus chez l\u2019adulte.Pour tout renseignement, s\u2019adresser au Secrétaire général du Congrès, le professeur Charles Coury, Hôtel-Dieu de Paris, 1 Place du Parvis-Notre-Dame, Paris IVe.+ «|.Une jeune mariée sereine\u2026 «| quidoitsadapter à une nouvelle vie | avec ses problèmes et ses exigences.i Yo oR ow Be ; | Sil lui est prescrit O5 70 Sl comme anovulant.7 so grâce à son régime posologique pratique, 3 semaines de médication, ith 1 semaine sans médication, lui apportera la protection et l'assurance dont elle a besoin dans sa nouvelle vie.full + lL C-Quens 100: 100 mcg de mestranol; 100 mcg de mestranol plus.1,6 mg d\u2019acétate de chlormadinone, régime séquentiel.Renseignements détaillés sur demande.ts § ol LA COMPAGNIE ELI LILLY (CANADA) LIMITEE - TORONTO, ONTARIO oD 10 Action: dérivé de la phénothiazine doué d\u2019une action anti-prurigineuse spécifique: [I SOULAGE LE PRURIT, QUELLE QU'EN SOIT L'ETIOLOGIE.Posologie: agit à faible dose dans la plupart des cas; ajuster la posologie selon la gravité des symptômes et la réaction du sujet.Voici les doses moyennes suggérées: Voie orale \u2014 adultes: 2.5 ou 5 mg 2 fois par jour, après les repas, plus 5 mg au coucher: dans les cas d'affections à prédominance nocturne, dose unique de 5 à 10 mg au coucher; enfants (2 à 12 ans): 2.5 ou 5 mg au coucher, plus 2.5 mg deux fois par jour, après les repas si nécessaire.En général, ne pas dépasser 15 mg par jour.Voie parentérale \u2014 particulièrement indiquée dans les cas d'urgence ou quand des résultats rapides sont souhaitables; adultes: 25 mg en injection 1.M.profonde, répétée au besoin dans les 24 heures; enfants: 10 a 25 mg (2 a 5 ml) selon le poids.P ulenc Laval Médical Vol.40 - Juin 1969 Contre-indication: coma barbiturique ou éthylique.Tolérance et précautions: généralement bien toléré, mais doit être administré sous surveillance médicale; on observe parfois de la somnolence au début du traitement, mais elle disparaît habituellement en un jour ou deux.Prévenir le sujet qu'en cas de somnolence, il devra s'abstenir de conduire une voiture ou d'accomplir un travail mécanique exigeant de l'attention.Surdosage \u2014 traitement: pas d'antidote spécifique; viser au soulagement symptomatique; lavage gastrique; nor-adrénaline en perfusion, si nécessaire.Présentations: comprimés à 2.5, 5 et 10 mg; ampoules de 5 ml a 25 mg (5 mg par ml) et multidoses de 10 ml a 5 mg par ml pour injection 1.M.profonde; liquide à 2.5 mg par c.a thé (5 ml). 0 y = ee \u2014 A \u2014 i Laral 7 ti Vol.40 \u2014 Juin 1969 Medical 7 2 MÉ 0 7 \u201c ÂGE % > y 7 £ fi wy A 2 7 i\u201c rf i < 7 fé - 06 Ps Renseignements complets sur demande vk 5 3 EL % 4 2 GE 7 % mer =.SE 2h 4 ( \u201c ; A NE Wo = .7 i Ba 25 7 7 io = .7 \u2014 GE ÿ 7 _ = wooo Gé 7 LE 7 ê = 4.3 A 7 i i 7 7 7 #2 LUN ES j a> NA: ian; GE LÉ 5 ZZ 0 i UE oe % Oulenc TRIMEPRAZINE 11 Les = = PR IE tL _ RAE PES PERTE i Cilio SERINE = 5 ; Laval Médical 13 Vol.40 \u2014 Juin 1969 25015 SUP EUDOL GROUPE NARCOTIOUE DE LA MORPHINE SPASMOLYTIQUE ET SÉDATIF PLUS FORT QUE LA MORPHINE, LEUDOL MIEUX TOLERE ET MOINS TOXIQUE N\u2019EST PAS EUPHORIQUE DOSE NORMALE 1/3 gr.(20mgm) DEMI - DOSE l/Sgr (1Omgm) CORPORATION PHARMACEUTIQUE FRANÇAISE LTÉE .MONTRÉAL ELECTIVE DANS HYPERTENSION D'ORIGINE NERVEUSE ANGINE DE POITRINE AVEC HYPERTENSION SPASMOLYTIQUE VASCULAIRE TOTAL ANGOR.ANGIOSPASMES THROMBOSES MIGRAINES VASOVERINE Dose forte 80mg PAPAVÉRINE - BASE Acide et Amide NICOTINIQUES Crises : 7 Ampoule toutes ler Shevrer ENTRETIEN : 2 54 comprimés par Jour CORPORATION PHARMACEUTIQUE FRANGAISE LTEE \u2014\u2014 MONTR EAL iy ln 1 Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 FERMALAC Cultures lyophilisées ANTIBIORESISTANTES de trois ferments lactiques Cultures de souches canadiennes sélectionnées et rigoureusement contrôlées par les spécialistes de l'Institut ROSELL de Bactériologie.100 millions de bacilles actifs, par capsule.DIARRHÉES.Accidents intestinaux et R a u G | E R muqueux dus aux antibiotiques.3 Le plus important Dose moyenne: 1 à 2 capsules 3 fois par jour.laboratoire pharmaceutique authentiquement canadien Aucun effet secondaire ou contre-indication.Flacons scellés de 10 et 40 capsules.DOCUMENTATION DÉTAILLÉE SUR DEMANDE.(E) 14 Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 ULMO-BAILL TONIQU RESPIRATOIRE Gaïacol Acide phosphorique Codéine onvales YAB-Spécialités A.BAILLY fas as a 19, RUE DU ROCHER - PARIS .VINANT Ltée., 8355, Boul.St-Laurent, MONTREAL LA PAIX DU COEUR SEDO - CARENA 'antalgique cardiaque associant L'AMINOPHYLLINE neuro-dystonies cardiaques LE PHENOBARBITAL algies des cardiaques LA PAPAVERINE spasmes vasculaires Dragées: 2 à 6 par jour © LABORATOIRES DELAGRANGE \u2014 PARIS AGENTS EXCLUSIFS POUR LE CANADA : VINANT LTEE, 8355 Bd SAINT-LAURENT, MONTREAL 11 al, Ju i Big, I Pig h lite \"A ane i i Haig, i Wingy Song, Sige eu fie dll Mg he \u201ca tie bs he, 3 gy Mig Urge iy {1 ; Ia on by Fi linn] 0 is Vol.40 \u2014 Juin 1969 15 effet prévisible bonne tolérance une dose par Jour Ismelin-Esidrix (guanéthidine et hydrochlorothiazide CIBA) avant le traitement ad LI VA0 LY *T.A.moyenne (mm Hg) en décubitus chez 25 patients?Indications: Traitement de l\u2018hypertensionartérielle.Posologie: Au départ, un comprimé par jour.Au bout d'une semaine, si aucune baissetensionnelle ne s'est manifestée a la station debout, augmenter la dose à deux comprimés par jour, Les augmentations subséquentes, à raison d\u2019un comprimé par jour, se feront à intervalles d'une semaine jusqu'à ce que l'on ait obtenu l\u2018effet hypotenseur désiré ou possible (ne pas dépasser un maximum de 6 comprimés).Effetssecondaires : On peut voir apparaître les manifestations suivantes: hypotension orthostatique et d'effort, vertige, faiblesse, lassitude, diarrhée, rétention liquidienne, inhibition de I'éjaculation, myalgies, faiblesse musculaire, troubles de l'accommodation oculaire, congestion nasale, nausées, anorexie, céphalées, nervosisme, rétention azotée, hyperuricémie, hyperglycémie, hypokaliémie.Réactions rares: purpura thrombocytopénique, éruptions cutanées, pho- to-sensibilité, urticaire et agranulocytose.(F) Précautions à prendre: Prescrire avec prudence en présence d'insuffisance rénale avancée, s'il y a imminence de coma hépatique, dans la goutte, le diabète, l'ulcère peptique, la grossesse ainsi que dans l'ischémie coronarienne ou cérébrale récente.On doit également user de prudence lorsque le médicament est associé à d'autres agents, tels que les dérivés de la rauwolfia, les ganglioplégiques, la digitale, ou les vasopresseurs; les inhibiteurs de la MAO devront être abandonnés au moins une semaine avant le début de la thérapie avec Ismelin- Esidrix.Dans le traitement prolongé, assurer un apport suffisant de potassium dans le régime alimentaire et vérifier réguliérement I'équilibre hydro-élec- trolytique.Les agents anorexigénes de méme que les stimulants peuvent amoindrir I'effet hypotenseur d'Ismelin-Esidrix.Le traitement doit être suspendu deux semaines avant l'intervention chirurgicale; sinon, il faut avertir en conséquence l'anesthésiste.après le traitement 149/94 Contre-indications: Phéochromocytome, oligurie, blocage rénal complet.Tous renseignements détaillés seront fournis sur demande.Présentation: Comprimés (rose pâle) dosés à 10 mg d'Ismelin& (monosulfate de guanéthidine) et 25 mg d'Esidrix# (hydrochlorothiazide); flacons de 100 et 500.BIBLIOGRAPHIE: 1.Schultz, F.B.: The Use 0 Guanéthidine in Private Practice.J.Med.Ass, Alabama 37:177, 1961.CIBA 8070 DORVAL, QUÉBEC ÿ \u201cDans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde, l'acide acétylsalicylique demeure le médicament fondamental.\u201d l'acide acétylsalicylique de choix Selon M.Ford: \u201cDans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde, les effets analgésiques et anti- inflammatoires de l\u2019acide acétylsalicylique en font \u201cle médicament qui devrait servir de norme pour tout autre analgésique anti-inflammatoire\u201d \u2018\u2019Une posologie suffisante est essentielle\u201d poursuit- il, \u201cet la dose d'entretien minimale devrait être de 15 grains g.i.d.\u201d Cependant, avec la salicylothérapie ordinaire, des saignements gastro-intestinaux occultes se produisent \u201cdans une forte proportion des cas, bien que I\u2019hémorragie massive soit rare.\u201d \u2018\u2019Les symptômes et le saignement occulte dus à l\u2019irritation gastrique peuvent être empêchés ou minimisés avec l\u2019usage d'acide acétylsalicylique entéro- soluble ou tamponné au calcium.\u201d L\u2019ENTROPHEN est le seul comprimé d'acide acétylsalicylique qui soit enrobé de l\u2019exceptionnel Polymère®-37*.La couche entéro-soluble est conçue afin de retarder la désintégration du comprimé jusqu\u2019à ce qu\u2019il ait franchi l'estomac, évitant ainsi l\u2019irritation gastrique.*Breveté en 1959 Entrophen\u2019 (COMPRIMÉS D'ACIDE ACETYLSALICYLIQUE ENTERO-SOLUBLES] Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 ENTROPHEN a 10 gr ENTROPHEN à 5 gr POSOLOGIE- Chez les adultes, on estime que la dose minimum est de 10 ou 15 grains, quatre fois par jour.Un traitement intermittent est inefficace.EFFETS SECONDAIRES \u2014 Bourdonnements d'oreille, nausées, vomissements et diarrhée.Les idiosyncrasies dues à l'acide acétylsalicylique se manifestent habituellement sous forme de lésions cutanées.L'anaphylaxie est rare.PRÉSENTATION \u2014 Flacons de 100 et de 500.Documentation complète sur demande.BIBLIOGRAPHIE\u2014 1.Ford, D.K.: The Specific Therapy of Collagen Diseases.Canad.Fam.Physician, octobre 1968.PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITÉ Chandos E Frost ot Cie 0 MONTRÉAL CAMADA MAISON FOMDÉE AU CANADA EN 1999 io I pis Ce = Wl pent = = jules an = = sii ve i - DT > C0 7; 7 A 7 2 2 ov 7, 7 7 À di 7 be ow 7 sé in 7 i | 7 7 7 i i dé Yi A a 76 7) Gi 2 9 yp 7 GITE 7 7 7 = JU # 7 GC 7 .- .2 72 Yi 7 7) 7 0 - \u2026 \u2026 7 7 2 2 4 7 4 7 S Z ZA _ _ 0 5 N 7 7 2 7 06 7 id .7 a 7 a À _ 27 # 2 7, \u201cvr, CU _ 7 Gi 7 p is Di A § ko i: % Uy Wy ny Wy % i deu î ia 3 : N UN 4 4 4 , 2 A N 7, S LE ACFP MEMBRE 2 7 0 is NW i 2 7 i H %, Y, it, A He H La Compagni 4 7; de 0 i , ° NE \u20ac \\ ou HE 2) 7 $ 3 ah > 0 e Pfi 4 i # S .i 0 TED Sa 4 yy % _ ements complets:surdemande.w 7 7 zer Ltée: M J 2 2 | 7 =H = 22 A 7 7 eS a 7 2 du PROGRAMME A MED .à 2 7 = 70 7 7 7) HYPOGLYCEMIANTE ORALE | ontréal, Québec._ UNIQUE POUR UNE THERAPIE = ICATION Chiorpropamide rm *Marque déposée\u2014i 77 4 7 Zi 5 A de Usage autorisé.Les GG A 2 UE 40 0 7) 7 _ GA 7) A Gé LE 2 on PR Ey pa = = ss, x Re ann CF Lm try 17 ES ain ln ee SE LS Depuis au-delà d\u2019une génération et demie, près de 8 milliards de doses de Donnatal ont été prescrites pour le soulagement des troubles fonctionnels du tonus et de la motilité du tract gastrointestinal.Il est exceptionnel par son efficacité, sa sécurité, son économie, sa composition uniforme et sa posologie commode.Le Donnatal est toujours accepté et prescrit par plus de médecins que tout autre sédatif\u2014antispasmodique.Particulièrement utile en présence d\u2019anxiété et de tension qui peuvent accompagner, aggraver ou même causer le spasme du muscle lisse, Donnatal est indiqué pour le soulagement symptomatique du spasme viscéral récidivant, persistant ou chronique.Description sommaire des effets secondaires: vision embrouillée, sécheresse de la bouche, miction difficile, rougeur ou sécheresse de la peau, peuvent se produire à des posologies plus élevées, Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 Mn mais rarement à la posologie recommandée.Administrer avec précaution dans les cas de glaucome naissant ou d\u2019obstruction du col de la vessie.Contre-indiqué dans le glaucome aigu, les maladies rénale ou hépatique avancées, ou l\u2019hypersensibilité à l\u2019un des composants.Pour informations complètes quant à la prescription, voir littérature sur ce produit ou le Compendium.Chaque comprimé, capsule ou Chaque Extentab® 5 cc.d\u2019élixir contient: (alcool \u201423%) contient: GT sulfate j | d\u2019hyoscyamine .0.1037 mg|.03111 mg Jf * uy sulfate d\u2019atropine .0.0194 mg |.0.0582 mg § mu, bromhydrate D me d\u2019hyoscine .0.0065mg |.0.0195mg | ip phénobarbital (4 gr) 16.2mg| (% gr.) 48.6 mg AH-ROBINS | fl A.H.Robins Company of Canada, Ltd., Montreal, Québec gy 0 Viry] Ut Lamy Veso-li ronarien plus efiicace 5 ATOMES DE CARBONE.: sda EFFICACE\u2014ACTION DE COURTE TT EFFICACE\u2014 PY PROLONGEE 1.Il vous carbone.J dela glaucomé paie ifn fo \u201col qu k ge one \u20ac de: 1 ritols.(couche malades souffrant de: glaucome, Docu- EER tion ir a es ich = on détaillée fournie sur demande.mg à li ération.retardée eritrate- : hop: er sp avec phénobarbital renferme en plus4S mg iy 5.ve 1.1eme 1 5.de phénobarbital, dant.3 mg sont xen- Goodman et Gilman, The 3 fermés dans\u2018la couche-retard.: E : POSOLOGIE: (s\u2019 applique.aux.Faw p duits): Un \u2018comprimé au lever et un com primé 12 heures plus tard\u2018(à jeun).EFFETS SECONDAIRES: Les réa macologe c CG Qu ent Description et m ab chimie: Si am bE votre en drate me RA SV TY a I Co gin - 5 &- w pans re de® ICA Indications: RS ar pi ROU ren, a vert i prét + tre fi mpiémo \u201c tou Re i - - dev \u201cASF > > H (LIT) IH I sf és ux on 4 mg) ba NEL CTRL soi] D> / VE 5 le est - 26 fois Ic te DE él pi a patient dos: peut varie répe = UX nin vi mA Rg bg Pe © ce be 5, 7 cor le 7 Ry Le \u20ac fa = ER: HET 15445 ors Io afl Fr a RS LTH ze ai.sidi Ci be wig [Ag travel WP ald BX de vou OY) TLL {RT | ei 5 da RI KSIFe Ans Lu ui cole toire d AVS : rtére dy GLY 23) 2 or i tra; 3 Nor aC © Ei 7 = ag Ÿ ir 4 men 8.[Che] a vo, Nem.y < [> 31 aucune preuve 1 expé eI rm erfusioped o Lui LL Jaris in iE Ie Qi LI oid ern: nd 7 & S Lui VB Gi 7 ces ta exc 0 ghistine! LU a 7) Etudeskcl [CUTTY enr expé A {oe hit Uv it oil af 5 de wari yadcom nen: ont été traifes aved ne ERG ex avec LA, me ni er > > tongs tr ?s 5 « S \\ a fer st opt ra Ci RAT] ri) © Tu 3) \u2018exp } shaves 3 © ef enviroi 90 96 ls lit >, N Menï 33 ju Sr js 7 AC témog Le a jor ell IR BY La pa Yad ons Nik avanto A y Lou IS 0 | Di refer re] = VF oe andy fovogaDie 2 ps = À Te a r vel \u201cES dif fo CS favor: CRN ten EE [ue sé > .NN eg des) CE is: A313 raie cl st 223040 | /kg par voie ERE [Jt Ae RL] VC) che: t la pin ai of mg \u2018kg.fr ai LET] He LA al © I & ALIN a rembleme G anoge ce Dee, 1) 17 # Jie y foe se a all Bae rel Tr M Lu mi Mg kg is Til SEX LIX el EX Li æ@ ffet peso aair 3) FSFE a a pr Contre-indicatio rs Sen ui Toile: ptig > se exa fe & [5 ze sie To Bil A Le ï jo Jr) SEC sh 1) Plc y »- Glæs SERG g sein: Gi ch > TE) dnrennort BE ets cautions Lo d \u201c4 Yi DTT @ oT ri he 2 BE EE SERG of | SE LS IT Wem a al id a afp; 15 à action FYE $v 2 = Lars 5 A 3 Sctichs défa Loir $ née) © od # DT RG sou |G sse Emploi e obstét ique La en lav Qu e Id ( du ours D em a vou AG Bia avon en GT ie = a apy H Réactio ond Bes CEN; \u201cIC LE ne 0 St a oil Ll 0 LEIS EY.EUTHE = ice, direr?In | Duly or - one It he shi CI comprimés a o's: .@ alky!d her 44e 94 Un ty a LA fei Coin nto th Ko Aria m er Ÿ z 0 \u201c # Léo lv air i Arn vu #.à ILE e de ELT ydr SITAR aiken edicÿ is icks, PO rie KA POURSEE VERT UNIMED i GIT) NIER PHARMACEUTICALS LIMITED, MONTREAL.P.0. HYPYOGENF non barbiturique | .0 .rd La Agissant 0 ERTS vigile de la substance réticulée = : EE Chaque capsule contient: Méthaqualone HÇL.\u2026 300 mg.1 capsule le soir 15 minutes avant le coucher.© induction au sommeil en 15 minutes Jualone oxiato également Aou.forme @ Dépourvu d\u2019action au niveau bulbaire de capsules ot de compmméis dosés a ® Aucun effet secondaire sérieux 150 Mg.© Aucun effet indésirable au réveil.J.M.MARSAN & COMPAGNIE LIMITÉE MONTRÉAL CANADA Membre de l'Association des Fabricants du Québec de produits pharmaceutiques. TR Rt À i i i i 'q i A 4 i tH 22 Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 .freinez I'impulsion aux exces alimentaires avec LES CAPSULES SPANSULE® ESKATROL\" Le tranquillisant contenu dans \u2018Eskatrol\u2019 assure le réconfort nécessaire à de nombreux patients soumis à un régime.Il contribue à soulager le stress émotif \u2014 cause la plus fréquente d\u2018excès alimentaires \u2014 et apaise la tension nerveuse provoquée par le régime.Le composant anorexigène exerce un véritable effet modérateur sur l'appétit.Les deux principes actifs contenus dans la capsule \u2018Spansule\u2019 agissent simultanément et produisent un effet régulier, la journée durant, avec légère stimulation.Composition: chaque capsule à désagrégation prolongée \u2018Spansule \u2018contient 15 mg de Dexedrine * (sulfate d \u2018amphétamine dextrogyre, SK&F) et 7.5 mg de prochlorpérazinet sous forme de maléate.En flacons de 100 et de 500.Posologie: une capsule par jour, prise dans la matinée.Précautions: chez les femmes enceintes, tous les médicaments doivent être prescrits avec circonspection, surtout durant le pre- ZB SMITH KLINE & mier trimestre.Les phénothiazines peuvent potentialiser les dé- presseurs du SNC.Employer avec précaution en présence d'hypertension et de maladie coronarienne.L'empioi excessif des amphétamines par des sujets instables peut entraîner une dépendance psychologique.Effets secondaires: les réactions indésirables (principalement la nervosité et l'insomnie) sont rares et, le cas échéant, légères et transitoires.Contre-indications: hyperexcitabilité, agitation anormale, anxiété, hyperthyroïdisme, allaitement.Ne pas administrer aux patients recevani des IMAO.Avant de prescrire, veuillez consulter la monographie SK&F correspondante figurant dans le Vademecum International.Renseignements complets sur demande.*Marque déposée au Canada tLa prochlorpérazine seule est présentée au Canada par Poulenc Limitée sous la marque déposée Stémétil.FRENCH +e MONTREAL 9 EL-C82 M (A) EL RL | VOLUME 40 NUMÉRO 6 JUIN 1969 TRAUMATOLOGIE INTRODUCTION L y a quelques mois, le doyen de la faculté de médecine, le docteur Rosaire Gin- gras.réunissait les chefs de départements et quelques autres collaborateurs réputés dans des disciplines spécialisées pour demander à chacun de contribuer à l'édition d\u2019un numéro spécial du Laval Médical.Quelques numéros ont déjà été publiés et le département de chirurgie est heureux d'apporter aujourd'hui sa première collaboration de groupe.Lors d'un réunion du conseil du département de chirurgie.nous avons choisi.pour cette première contribution, la traumatologie.Malgré toutes les mesures de sécurité proposées et les conseils que reçoivent les automobilistes, le nombre des accidents continue à augmenter au point qu'ils constituent une des causes principales de l'admission des malades dans nos hôpitaux.Par exemple, en 1968, 1 672 personnes sont mortes sur les routes de la province de Québec tandis que 44 150 étaient blessées de façon plus ou moins importante.et le nombre total des accidents de toutes causes s'élevait à 147 749.Ces chiffres sont assez impressionnants et méritent que l'on fasse un effort spécial pour non seulement prévenir mais traiter convenablement ces accidentés pour éviter d'en faire des infirmes ou des défigurés.Depuis quelques années, ces méthodes de traitement se sont améliorées mais on continue tout de même à « produire » des traumatismes de plus en plus compliqués, à tel point qu'on peut maintenant parler d'épidémiologie du traumatisme de la même façon que nous parlons d\u2019épidémiologie, de maladies infectieuses, d\u2019hépatites, etc.Depuis quelques années, des progrès spectaculaires ont été faits dans des domaines comme la transplantation d\u2019organes, les prothèses et organes artificiels, la chirurgie cardio-vasculaire, la chirurgie pulmonaire et tous les moyens de réanimation, Laval Médical 512 INTRODUCTION Vol.40 \u2014 Juin 1969 mais nous n\u2019avons peut-être pas apporté une attention assez importante à la question des traumatismes qui dans son importance n'est dépassée que par les maladies cardio- vasculaires et le cancer comme cause de mortalité dans les pays nord-américains.Dans tout notre enseignement, il est important d\u2019insister sur les principes et les techniques du traitement d\u2019urgence de ces accidentés ainsi que de l'importance des perturbations physiologiques qui accompagnent les traumatismes sérieux, L'élève doit avoir des notions sur les possibilités de chirurgie corrective, mais l'important c\u2019est la qualité des soins au moment de la phase aiguë.Nous avons toujours rêvé au département de chirurgie d\u2019une section de traumatologie et d\u2019un cours de traumatologie bien structuré destiné aux étudiants pré- gradués.Certaines difficultés ne nous ont pas permis d\u2019accomplir ce projet.Nous croyons que ce numéro du Laval Médical attirera l\u2019attention sur l'importance du problème et qu\u2019il nous sera possible dans un avenir rapproché d\u2019instituer un cours de traumatologie.Je voudrais remercier tous ceux qui ont contribué à la préparation de ce numé- i ro du Laval Médical.Tous sont des membres du département de chirurgie à l\u2019excep- Ti a 2 tion d\u2019un seul, un ami du département de chirurgie, qui par sa compétence dans le shih tre sujet qu\u2019il a choisi nous a fait honneur en acceptant d\u2019apporter sa contribution.Pune will du Wilfrid-M.CARON, M.D., F.R.C.S.(C), du Directeur du Département de Chirurgie, post Faculté de Médecine, ant Université Laval.tps There 4 sesh i Phys \"tly.Tol ith | They [hogan ly, Tire] Jit h Ÿ MER, \"ite Ti lf 4 tg That fi, Wty) a fg rf Hin > ! Profs hi n Yeiey \u201cJi Ju \u201cShock is the rude unhinging of the ma- , chinery of life.\u201d i | Samuel D.Gross, 1859.INTRODUCTION The majority of eases of frauma of a severity which threatens the life of the patient present the phenomenon of shock, The consequences of injury reveal a dual pattern of disruption, divided roughly | along anatomical and physiological lines.The disruptions of normal anatomy can never be completely separated from those drastic alterations in the normal physiology which follow quickly in their wake.There is thus presented to the surgeon a double responsibility, for it is often not enough to repair the physical damage alone.Tn addition and concurrently, the process of diagnosis and correction of the \u2018unhinged machinery of life?\u201d must be pursued with equal care.Therefore.it is now essential that our training | programs for young surgeons include a thorough | education in the basic sciences which apply to injured patients (4).We must seek to understand.by means of our research in laboratories, Intensive (\"are Units and on our wards, the reasons for our failures.Meanwhile, however, we are well aware that shock means death unless corrected quickly and that even cases which appear to have been well resuscitated may progress to visceral failure, pulmonary insufficiency and gastroduodenal uleeration.Our first need is for a plan designed for speed, yet thorough in the appraisal of each case.* Professor of surgery, McGill University, and surgeon- in-chief, The Montreal General Hospital.SURGICAL SHOCK : PRINCIPLES OF DIAGNOSIS AND THERAPY Fraser N.GURD, M.D.* THE DIAGNOSIS OF SHOCK In a symposium devoted to injuries it may seenl unnecessary to discuss the differential diagnosis of hypotensive states.It is true that the initial shock whieh follows violent trauma is most commonly due to the acute hypovolemia which follows the loss of blood and the fluid derangements of crushing injury.However, if the physician and sargeon wishes to apply to his patient the benefits of the full range of surgical and supportive care which are available.he must analyze each aspect of the case according to a definite plan.The essence of such an analysis is the systematic collection of the information necessary to the formulation of sound decisions as to diagnosis and treatment.À poliey of careful docu- nientation of every aberration from the normal is crucial in the early hours after the injury.but may be equally significant in relation to later reconstructive phases of the case.In particular.the graver complications, especially those related to invasive sepsis, may recreate new threats to life, Basie plan for assembling diagnostic data: Every form of diagnostic exercise consists initially in the accumulation of data, and the diagnosis of shock is no exception.It is difficult however, in the presence of an extreme crisis or an acute injury to be as deliberate and thorough in the assembling of all possible data as one would like to be.Therefore, every surgeon must aceustom himself to putting into motion a plan for data collection which will serve in a wide variety of situations.Table I lists a basic set of observations which should be made in almost every case.In Table IT is listed a group of 514 Fraser N.GURD measurements which may be necessary for the more precise evaluation and treatment of shock refractory to the usual initial therapeutic measures.Information concerning the nature of the mechanism producing injury, and any unusual behaviour or mental reactions on the part of the patient may prove of the greatest value.Similarily, although exact quantities are of course impossible to more than estimate, the general nature of qualitative losses of blood or other body fluids will give some guidance as to the probability of hypovolemia being a major contributor to the patient\u2019s hypotensive state.It has become essential in recent years that a thorough enquiry be made as to exposure of the patient to antihypertensive or tranquillizing drugs, or to corticosteroid therapy.Every serap of information which can be obtained about the previous health of the patient and pre-existing diseases will improve the understanding of the problem.TABLE I Basic data to de obtained and followed serially in all cases of shock History : Nature of injury Blood loss Restriction in fluid and salt intake Extrarenal fluid losses Drugs and hormones Pre-existing diseases Previous nutritional state Physical assessment : Injuries Sensorium and reflexes Hydration : eyes, tongue, skin Peripheral blood flow Colour : pallor, cyanosis Respiratory function General nutritional state Temperature, pulse, respirations and blood pressure Urine : Rate of flow Specific gravity, reaction Content of Na and K Hematocrit Plood urea nitrogen Serum bicarbonate, Na and K Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 Tape II Supplementary data to be obtained and followed serially in causes of refractory shock not responding to basic initial therapy (normal ranges in brackets) i.Central venous pressure (3-13 cm.H,0) 19 .Arterial blood gas measurements pO, ( > 95 mm.Hg.) pCO, (35-48 mm.Hg.) uw .Arterial blood pH (7.4) 4.Cardiac output (> 5 liters per minute) .Blood volume (3-5 liters) «1 6.Blood lactate (10 mg.%) The usual standard form of physical examination such as is taught to all the medical students may have to be modified and added to in the presence of shock and injury and perhaps better deserves the connotation of \u2018\u2018physical assessment\u2019.An evaluation of the physical state of the patient along the lines indicated in the Table will ensure that no significant derangement is missed by the examiner and that all retrievable clinical information is noted and recorded.The vital signs of temperature, pulse, blood pressure deserve a separate heading and must be recorded in serial fashion.The total assessment of the patient in the physical sense, combined with the initial baseline determinations listed in the Table, provide the surgeon with a reasonable basis for a valid initial diagnosis.Of equal importance, the serial observation and recording of the dynamic changes in these same parameters represent the guide to therapy.The most important item with regard to kidney function is the rate of urine flow recorded as millilitres per hour.In most serious cases this becomes of sufficient importance to justify placing an indwelling catheter in the urinary bladder.The improvement of urine flow following a period of olige- mia can usually be interpreted as a favourable response to therapy.Specific gravity or osmolarity will help in determining the nature of the fundamental defect contributing to oliguria and will help in evaluating renal function.The ft piel ! ET poe pti se \u201c ml Tie DIOS lat nié + wil ltt peser ims! Bhni ntti prrbabl lle fo \"he blo st \u201cveto friars surpris Te as aed gi fi ty a of Ay) eli Hu an lg Mj Tn.lll py \u201chel ily Ue 1 pp lg Igy lg \u201clls ig, 1 Filing) Juin ol Still fo bag im Hg \u2018on, Hej Ey lls iy près serres fl 0 ii Al tir nt Do mir ud pil nl fires be tl yi lf wih the ig Tl, pos BL ae Janie a le i lt jill 8 JRC cil nl fi ji ili tk 7 tl! Ji junk | qi help Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 The initial hematocrit reading vbtained when the patient is first seen can often be evaluated only in the context of its subsequent changes as therapy proceeds.However, a high hematocrit, usually representing a decrease in plasma volume, gives an immediate indication that fluid and salt replacement is probably badly needed.The hematocrit is perhaps the most important single laboratory test in the evaluation of desalting water loss, and of the magnitude of the replacement requirement in the severely burned patient.The hematocrit is more difficult to evaluate in mixed blood and fluid loss but nevertheless it is extremely valuable and should always be done and followed closely.Blood urea nitrogen is useful as an index of the duration of oliguria.If blood urea is high it is probably that the condition has been going on for some considerable time.The serial observation of the blood urea nitrogen is an excellent index of the results of the treatment.Serum concentrations of electrolyte have been placed at the bottom of the primary list for the reason that they are often of surprisingly little help in the initial evaluation of the case.Nevertheless they should be done and followed serially but interpreted always in relation to the total picture.It is well known that isotonie loss of water and salt will give normal serum concentrations of sodium and potassium in the presence of enormous deficits.Similarily a combined respiratory and metabolic acidosis may be reflected in a normal serum bicarbonate, Supplementary diagnostic data: The majority of patients will respond effectively and permanently to the use of the relatively simple schedule of diagnostic and monitoring procedures outlined in Table I, used in conjunction with volume replacement therapy as indicated.It sometimes happens, however, that the expected quantity of volume replacement does not achieve the expected result.In many cases it is found that hidden bleeding is continuing, but if bleeding is excluded it becomes necessary to re-examine the diagnosis of the underlying cause of the collapse state by reviewing SURGICAL SHOCK : PRINCIPLES OF DIAGNOSIS AND THERAPY oD \u2014 ot the data collected under the headings of history and physical assessment and running over in one\u2019s mind the entire differential diagnosis listed in Table III.Experience has shown that it is of special importance to consider the possibility of sepsis being an underlying factor, and also the possibility that respiratory failure may be present to a significant degree.In such cireumstances we have found it valuable to institute a supplementary set of data-collecting procedures outlined in Table IL (3).At the top of this list is the central venous pressure which has proved to be an essential measurement in the management of shock refractory to the usual initial therapy.The major indications for the use of central venous pressure monitoring are as follows: 1.During acute circulatory failure of obscure origin or which has failed to respond to initial treatment.2.During massive blood volume or fluid replacement.3.During periods when blood volume or cardiac dynamics may become unstable.4 During oliguria or anuria with apparently adequate arterial pressure.5.During the treatment of combined defects of blood volume, cardiac action and vascular tone.Central venous pressure alone does not dictate for or against further volume replacement, but serves as an index of how the circulating blood vol- unie compares with the capacity of the heart to move blood at any particular time.In general it can be said that a rising venous pressure of the order of 20 cms.of water indicates a blood volume and a venous return close to the limit which can be managed by the myocardium at that moment.Such a situation may or may not indicate that the circulatory failure is primarily cardiac in origin.It does as a rule indicate that further volume replacement is unlikely to produce a favourable response until the action of the heart is able to move blood more effectively.Perhaps the greatest practical value of venous pressure monitoring is to enable volume replacement to be pushed vigorously and to the maximum extent while at the same time minimizing the y.3 i je: i! In ja iH 916 TABLE Ill Cuuses of hypotension Do es PR .Volume deficits Whole blood loss Plasma loss Interstitial fluid loss or shift Water deficit .Electrolyte deficits or excesses Na, K, Cl, Ca, Mg .Acid-buse imbalance Respiratory acidosis Metabolic acidosis Respiratory alkalosis Hypokalemic alkalosis .Sepsis Septicemia Infection with fluid shift (peritonitis) Infection with extrarenal loss (entero-colitis) .Respiratory insufficiency Hypoxia Hypercapnia Right to left pulmonary shunt (atelectasis, pneumonia, lung contusion) Pneumothorax Mechanical disturbances due to trauma (fail chest, etc.) Pulmonary embolism .Cardiac causes Cardiac arrest or fibrillation Cardiac contusion Coronary occlusion Myocardial failure Pericardial tamponade .Central nervous system causes Psychic stimuli Reflex vagal stimuli Intracranial pressure Cerebral lesions Brain stem lesions Spinal cord injuries .Endocrine causes Adrenal cortical insufficiency Adrenal medullary dysfunction Uncontrolled diabetes Diabetes insipidus Hyperinsulinism .Miscellaneous Idiosyncrasies to drugs Poisons Transfusion reactions Anaphylaxis Hepatic failure Fat embolism Acute gastric dilation Chronic anaemia Fraser N.GURD Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 risk of pulmonary edema.Many cases which on clinical grounds alone appeared to be refractory to volume replacement have in fact proved responsive to large supplementary volumes of blood and fluids infused under central venous pressure control.This form of monitoring is thus seen to be essential not only to adequate diagnosis and correction of deficits of blood volume but also to the evaluation of myo- cardial insufficiency.Concurrently with the augmented attack on possible volume deficits, the refractory shock case must be evaluated from the point of view of respiratory function by a study of the partial pressures of oxygen and carbon dioxide in the blood on the arterial side of the lungs.The role of respiratory insufficiency in the etiology of the shock state can be evaluated satisfactorily by no other means.The pH of the arterial blood, coupled with the true serum bicarbonate, must be known for the complete appreciation of disturbances of acid-base balance, Arterial puncture for the procurement of samples is not a hazardous procedure in relation to the benefit of the information obtained.If an intra- arterial catheter is in place for the direct reading of arterial blood pressure and the estimation of cardiac output the samples can be drawn even more readily.Determination of blood lactate levels has been found to be valuable as an index of what proportion of an acidotic picture may be attributable to inadequate perfusion of tissues and resultants anaerobic conditions.In particular, a satisfactory fall in a previously elevated lactate level is a sign that treatment is effective.For the past few years we have been including serial determinations of cardiac output in our supplementary shock study protocol.As a general rule cardiac output is low in shock due to oligemia or myocardial insufficiency and its recovery is an index of successful therapy.When cardiac output is considered in conjunction with arterial blood pressure and central venous pressure it is usually possible to obtain an accurate evaluation of the hemodynamic disturbance contributing to the collapse state.Occasionally, some remarkable instances of high cardiac al] Tr = fu gp! quilly flo Vi pi if ans of srl rll deli ill fhe rane if ets virent lime to wha forall fs! the pus ass LES It's til wer thay treat Hy | py Tu À Fut iti th, Jig ing ly a, à Jip Tr ity fgg.FT is vi WS 1, ul fyi til Th, ill by qe.af; [i A aN lly ; at uhh tl, 5 AN cal iv Wii ihe fi re i bie lll jn The I ah iil 1, | y nb} soul pass?oll cou \u2018 (rés ii Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 output in the presence of shock are seen due presumably to the eirculation being jeopardized by deficient vascular tone.Finally.blood volume determinations by the iodinated albumen technique are of considerable value, more especially when followed serially in close conjunction with central venous pressure and cardiac output values.A clinical classification of causes of hypotension is included to use as a check list (Table III).Most of the consequences of trauma will fall into one or more of the categories, as will most of the important intercurrent contributory diseases which so often combine to precipitate the shock state.The value of such a tabulation is to serve as a reminder to look for all relevant data, to suggest diagnostic combinations which might have been overlooked, and to raise the possibility of limited specific therapeutic trials as aids to establishing the full diagnosis.THE TREATMENT OF SHOCK I.THE BASIC INITIAL THERAPY OF SHOCK: It is taken for granted that all physicians are familiar with the standard principles in the management of shock.These include the arrest of hemorrhage, the establishment of an adequate airway, recumbency, warmth, sedation and splinting.It must be emphasized that continuing hemorrhage produces ultimately a situation in which the patient becomes unresponsive to further transfusion.Furthermore, restoration of blood pressure may be impossible in the presence of arterial bleeding.as pressure cannot be sustained in an hydraulic system which contains a major leak.It is assumed that the reader is alert to the necessity for drainage of infection 1n cases of large abscesses such as sub- phrenic collections, in suppurative cholangitis, and in all forms of loculated sepsis in diabetic patients.We prefer to ensure that the stomach is empty in patients in severe shock, relying upon the free use of the nasogastric tube and suction.The intense paralytic ileus of shock.and the frequent sudden change in the balance between secretion and absorption in the intestine, renders the patient vulner- SURGICAL SHOCK : PRINCIPLES OF DIAGNOSIS AND THERAPY Qu \u2014 = able to acute gastric dilation and the hazards of aspiration.In our consideration of the problem of the treatment of shock, we shall divide the subject into three major areas, the first two representing basic initial therapy for most cases.The first of these areas concerns restoration of circulation; the second, restoration of respiratory function.It is a question which of these is pre-eminent, but we shall take up the question of circulatory restoration first.Third- Iv.we shall consider the problem presented by the truly refractory case which has failed to respond to the usual measures for the treatment of circulatory and respiratory failure.Treatment of circulatory failure: Experience and the dieta of classical physiology indicate that the circulation depends for its effectiveness upon four factors which may vary in relative importance from case to case.These may be recapitulated as follow: 1.blood volume; 2.myo- cardial efficiency: 3.the balance of vascular tone; 4.the rheological characteristics of the blood.Therapy related to these four factors will be dealt with under appropriate headings, but the basic treatment of circulatory failure is aimed at the effective blood volume.The most direct approach to therapy in the usual form of cireulatory failure is via volume replacement, yet the choice of replacement fluid may present a somewhat complex problem in view of the variety of contributing components to blood volume which may be affected bv the initiating causes of the shock state.A rapid collection and analysis of the data listed in Table T will usually permit a fair- lv accurate qualitative evaluation of the type of replacement fluid which should constitute initial treatment.For example.if history and physical assessment indicate that blood loss is the major fuc- tor in the initiation of the shock, then whole blood will prove to be the most effective therapy.While blood is being procured, some satisfaction may be obtained from the use of physiological saline or a balanced salt solution, dextran or human serum 518 Fraser N.GURD albumen, but blood must be made available before excessive volumes of plasma substitutes have been employed.When treating pure blood loss, it is a wise rule to always give two units of blood for every unit of plasma expander, for fear of producing a state of anemic anoxia through extreme dilution of the circulating hemoglobin.Finally, it is taken for granted that active bleeding will be brought under control as an essential element of treatment.Shock due fundamentally to large extrarenal losses of water and electrolyte, such as occurs with vomiting, or in large internal sequestrations of fluid as in peritonitis, can be diagnosed and characterized, treated and monitored on the basis of data derived from Table I.For example, the history of restricted intake and excessive loss of fluid, the physical evidences of dehydration and a falling blood pressure, will indicate the general nature of the problem and give warning of the severity of the patient\u2019s condition.The urine will be sparse, the specific gravity high, the reaction acid and the content of sodium low.The hematocrit will usually be high, the blood urea nitrogen somewhat elevated, the serum bicarbonate low, and sodium and potassium levels either low or normal.Treatment is then commenced with intravenous salt solution, initially at a fairly rapid rate.The quantity administered will depend upon the subsequent changes in those very items of essential information which permitted the diagnosis to be a made in the first place, namely the parameters of Table I.Thus, the recovery of hydration, pulse, blood pressure, urine flow, in fact of each item on the list is our guide to the quantitation of the intravenous therapy.In many cases a mixed form of volume deficit will be present, especially in infections such as peritonitis, and in multiple trauma and burns.In such cases the loss of colloid from the cireulation will pose a threat to the maintenance of oncotic pressure of the plasma, and justify specific replacement of colloid in addition to salt solutions and whole blood.It may be assumed that transudates and exudates will contain approximately 3 gms.of albumen per litre.Analysis of the data collected along the standard lines of Table I will usually indicate the Luval Médical Vol.40 - Juin 1969 necessity for the inclusion of colloid in the replacement program, normally in the form of plasma, human serum albumen or dextran.Observation in serial fashion along the lines indicated in Table I will usually disclose some improvement in the patient\u2019s condition after quite modest volumes of replacement therapy, provided that the diagnosis is correct and no further blood loss is oceurring.The majority of cases will respond to the use of this simple plan, Volume replacement will begin as a rule to show a favorable effect within the first 1000 to 1500 ml.of blood, colloid or electrolyte solution administered.Thereafter treatment can be continued at a slower rate and titrated against the condition of the patient with full recovery of normal vital signs and stability as the hoped-for end point.The indices of recovery are the reversal of the unfavorable physical signs of shock, particularly the improvement of colour, the return of warmth and dryness to the extremities and a general objective appearance of improvement combined with a return of subjective well-being.Pulse will ordinarily slow and blood pressure rise, urine flow will return to a rate of 25 ml.per hour or more, and the urine will contain sodium if sodium replacement has reached an adequate level.Hematocrit will tend towards normal and the blood chemical determinations will stabilize at satisfactory figures.The initial evaluation and continuous study throughout the course of treatment, along the lines of Table I, will usually afford a reasonable guide to the line of qualitative therapy to be pursued.However, when a favorable response is not achieved in the course of vigorous volume replacement, the quantitation of further intravenous therapy presents a new problem because of the danger of ecir- culatory overloading.It is in those circumstances that the addition of central venous pressure to the protocol becomes of value.As indicated in the earlier section, the information provided by the central venous pressure permits vigorous replacement therapy by the intravenous route to be continued as long as the pressure remains low or normal.On the other hand a high rising bi pal vo M.mnt À miser vauside pile dy ills we LI the pl sel itil va Kaler, ay ly ithe nar Its Vélos Jil Mar h wilh Von, {| ad [Th im = Juin tre gh.iy, li fy pr.* lon: hg 4 lis, N Si] 7 lito ATEN Fol.LN aie vivra eine THEN Gi, i Aur of |ceuvril ped wit ill nl ho wi i inl Let wl Al.Hl hp il rk al mt Le JING ilk hill al ile Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 central venous pressure of the order of 15 cms, of water is generally to be regarded as a warning that the capacity of the myocardium is being exceeded.It is currently the accepted view that the actual blood volume is of less importance than is the effective circulating volume required to ensure an adequate diastolic filling pressure to the right ventriele as judged by a reasonably high level of the central venous pressure.When a high rising central venous pressure develops as a result of vigorous replacement therapy without a satisfactory associated recovery of the arterial blood pressure it is usually considered that myocardial insufficiency now occupies a dominant place in the picture.A current interpretation of the use of central venous pressure in the differentiation between volume and cardiac deficits is contained in the paper by L.D.MacLean et al.(7).These authors are of the opinion that volume replacement may be pursued with reasonable safety provided that the central venous pressure is maintained below 15 cms.of water.They emphasize that when replacement therapy has been pushed to this point, but without achieving restoration of blood pressure and general improvement, a cardiac deficit must be present.It 1s wise to warn the reader that the central venous pressure may be misleading when used to Judge the volume of crystalloid solutions which may be given safely.For example, in treatment with a salt solution such as lactated Ringer\u2019s solu tion, the central venous pressure may fail to rise above 10-15 mm.of water before or even after the onset of dangerous pulmonary congestion (8).We agree that when volume replacement has been carried fo the point of a marked elevation of central venous pressure without a satisfactory response, immediate volume expansion is unlikely to meet with success.However, the rational selection of therapeutic alternatives to volume replacement raises questions of great difficulty, questions which touch the core of the problem of refractory shock.At this juncture it will be appropriate to evaluate the patient\u2019s respiratory function, combined with an assessment of the acid-base balance.SURGICAL SHOCK : PRINCIPLES OF DIAGNOSIS AND THERAPY 919 Treatment of respwatory failure: The importance of respiratory system deficiencies cannot be too strongly emphasized in the etiology of shock.It has come to be appreciated in recent years that many cases of peripheral circulatory failure previously described as being due to shock in the loose diagnostic sense, were actually due to respiratory failure with secondary circulatory collapse.A review of the subject of tissue gas exchange from the respiratory viewpoint has been published by Kinney and Wells (5).Respiratory failure may be said to be present when the tension of oxygen and carbon dioxide in the blood leaving the lungs is no longer within physiological limits.An important realization has been impressed upon the medical profession in recent years, namely that the blood gases may be seriously deranged without evident clinical manifestations being obvious even to the trained observer.Accordingly, as soon as it becomes apparent that volume replacement is failing to provide the complete solution, then arterial blood gas measurements must be considered in order to evaluate the situation with respect to respiratory failure.At the same time as the oxygen tension (pO+) and carbon dioxide tension (pCOz) are determined, it is valuable to obtain a reading of the pH of arterial blood.The presence of fat embolism is often first suspected through the identification of hypoxia.Acute anoxia is the most rapidly destructive of all forms of respiratory insufficiency.A pOs of 70 mm.of mercury or less may be a serious threat to survival if not corrected promptly.The anoxic state may be obvious in major airway obstruction, or may assume more subtle disguises such as that found in cases of a right to left shunt through atelectatie, contused or consolidated lungs.Acute elevations of the pCO; are most commonly seen when difficulties of ventilation are superimposed upon already abnormal lungs, as in cases of chronic emphysema.Thoracic injuries, septicemia, prolonged cardiopulmonary bypass and cardiac arrest may lead to hypercapnia.Elevations of pCO; in excess of 60 mm.of mercury result in derangements xs, A 920 Fraser N.GURD of both cardiac action and vasomotor toue.Carbon dioxide narcosis should be suspected in all cases of unexplained coma.Finally, a combination of both anoxia and hypercapnia produces a most severe acidosis through combined metabolic and respiratory influences and results in a situation where cardiac arrest is most liable to oceur.The patient in acute respiratory failure who is hypoxic and in addition displays a sudden elevation of arterial pC'Q» presents an emergency situation which cannot be dissociated from the overall management of shock, Immediate treatment must consist of the relief of hypoxia, the establishment of adequate alveolar ventilation, and the correction of the acidosis.An accurate diagnosis as to whether the main problem is hypoxia or hypercapnia or both can be obtained only by arterial blood gas analysis and blood pH determination.The state of the lungs must be determined by examination and by chest X-ray and the state of the electrolyte balance must be reviewed.All recent medication must be re-examined, as the administration of a respiratory depressant may have precipitated the failure.Bronchial dilators, and respiratory and cardiac stimulants may be judged of value.The first approach to controlling the pCO, level may be made by the use of a mask and triggered respirator using 40 percent oxygen as the gas mixture.If intermittent assistance with a mask is inadequate to control hypercapnia, or secretions in the bronchial tree prove to be a major problem, in- tratracheal intubation with a cuffed tube should be performed.If the pCO.is dangerously high and the patient very weak and exhausted, triggered assistance to ventilation should be started, attempting to bring the pCO, level down to below 50 mm.of mereury and to maintain full oxygenation.If these measures prove unsatisfactory, consideration must be given to the institution of complete respiratory control, via a tracheostomy if necessary.Care must be taken to avoid further damage to the lungs by the toxic effects of high concentrations of oxygen.For further detail on this subject the reader is referred to the monographs by Bates and Christie (1), Luval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 Bendixen and associates (2).and a recent excellent paper bv Pontoppidan (10).II.ADJUNCTIVE THERAPY OF REFRACTORY SHOCK : The following sections attempt to answer certain questions as to indications and mode of use of a number of adjuncts to the treatment of shock which have come into prominence in recent years.We are now discussing the type of patient who has failed to respond in a satisfactory manner to the basic initial therapeutic approaches which have been outlined above.Correction of acid-base disturbance: Before effective control of any form of acid-base imbalance can be achieved the condition must first be recognized.Secondly, the type of acid-base disturbance must be characterized by appropriate biochemical estimations, and finally the underlying cause or causes removed so far as possible.The most common acid-base disturbance seen in surgical patients is metabolic acidosis.This condition may arise as a consequence of suppression of renal funetion, anoxia of tissues due to poor perfusion, and ketosis due to starvation or diabetes.The ultimate effect of acidosis is circulatory failure due to a combination of weakened myocardial force and altered peripheral vascular tone.Treatment consists in reversing the causative factors, restoring volume, electrolyte, and general tissue perfusion.after which the return of kidney function will eor- rect the acidosis in time.However, when acidosis has progressed to the point where it is actually contributing to the shock state, and in particular when surgical intervention may be necessary in the immediate future, the situation may be considered too urgent to wait for the natural corrective forces of the body to overcome the acidosis.As the majority of these patients are incidentally short of sodium ion, the most logical and safest agent for correcting the acidosis is sodium bicarbonate.The material is available in ampules containing 44 mEq., and two or three ampules may be placed in a litre of glucose and water and given over a period of one to two pui val JUES foi * Jit Uf Pi el [de reall hh oper (EN ] VPN fale, fir te ms | This and na fin et fhe vei thoes faire ai His tht ils ls isis \"tete throug ion fal; 90 \u201cily [i My à Hides it hig) fs, 4 Yi hy Mb, EN dy ; hi ith Wéqi Juin ia all le lé nt whieh ie is! fist pe lle piri il Cl wil Tl pis RUUE Jia\" UE wail Fs i pl rn pme li 1: rel I [irs aril Laval Médical Vol.40 - Juin 1969 hours.Such treatment will usually have à favorable effect upon the serum bicarbonate, but the dose can be increased in severe cases as necessarv.Under certain cireumstances the sodiam ion may be contraindicated and sodium bicarbonate may be felt to be unsuitable.Such cases may comprise postoperative open heart cases or others where an increase in the load of sodium may be considered dangerous from the point of view of indueing heart failure, In such instances an indication may exist for the use of Tris buffer as a 0.3 molar solution [tris (hydroxymethyl) aminomethane (THAM)].This material contains no sodium, is quick acting and may also serve as an osmotic diuretic.The solution causes tissue necrosis if it infiltrates outside the vein, and by modifying the normal stimulus to the respiratory center it readily induces respiratory failure.Accordingly, it should only be used when artificial respiration is available.Respiratory acidosis is related to inadequate ventilation, often of lungs which are the seat of previous disease.In the section on respiratory failure consideration has already been given to the diagnosis and management of this condition.Let us reiterate here that the diagnosis can only be made through obtaining measurements of arterial blood carbon dioxide tension and pH.In the absence of facilities for pCOs determination the combination of pH and serum bicarbonate will permit some evaluation of the carbon dioxide tension indirectly.It must be remembered that the serum bicarbonate may be high in the presence of a pure respiratory acidosis based on hypercapnia.Treatment consists entirely in improving ventilation along the lines which have already been discussed.As always in cases of shock based upon an acid-base disturbance.a rapid collection of essential data aimed at precise characterization of the disturbance is the key to success, coupled with serial monitoring of the progress of the patient as therapy is pressed.Adrenergic blocking agents: (Considerable clinical experience has been reported with the use of the adrenergic blocking agent phe- SURGICAL SHOCK : PRINCIPLES OF DIAGNOSIS AND THERAPY 021 noxybenzmine hydrochloride (dibenzyline).Reviews are available concerning the experimental basis for the use of an alpha receptor blocking agent in the treatment of shock (9).The rational for the use of adrenergic blocking agents is based on the concept that the free movement of blood through the capillary network of the tissues and organs can be improved if the action of endogenous catecholamines can be neutralized to some extent, Dibenzyline produces an effective adrenergic blockade in a dosage of 1 mg.per kg.admimstered in 500 ml.of saline.The type of patient who might qualify for this treatment is one in whom a high rising central venous pressure is combined with a degree of pulmonary edema, low cardiac output, low arterial blood pressure and evidence of intensive adrenergic activity in the form of cold, moist and cvanotic extremities.It is essential that blood be cross-matched and available before the drug is administered, as the first effeet of the drug 1s to increase the capacity of the vascular bed.requiring further volumes of blood and fluid replacement in order to sustain the circulation.The final word has not been written on this sub- Jeet.The therapy is dangerous in itself.the selection of suitable cases is difficult.The action of the drug requires continuous monitoring of all those parameters which have been mentioned previously.At present its use should be restricted to special cases, perhaps after an unsuccessful trial of iso- proterenol.Vasopressor agents: The most commonly advocated agents under this heading are norepinephrine and aramine (metara- minol).These drugs are sympathomimetic and display both a peripheral vaso-constrictor effect and a stimulating action upon the myocardium.Laboratory experiment and clinical observation have demonstrated that they offer little help in the presence of hypovolemia; some elevation of arterial pressure will result but there is usually no improvement in cardiac output and tissue perfusion.The cardiac stimulatory action is ineffectual in hypovolemia with : Rg 4 3 922 Fraser N.GURD a normal heart already demonstrating tachycardia.On the other hand, some agreement appears to be crystallizing that circumstances do arise in which the drugs are of value in the treatment of the shocked patient.For example, when hypovolemia has been overcome and the evidence of a high rising venous pressure and low cardiac output points to myocardial hypofunetion as a contributing factor to the shock state, resort may be had to the inotropic action of small doses of these drugs.The objective in such a case is not to raise peripheral resistance but to give a dose just large enough to exert some beneficial effect upon cardiac action.This use of pressor amines is of particular value in elderly patients who have been ill for some time, have sustained a heavy operation or injury, and present a picture of general exhaustion.It is important to emphasize that these drugs decrease perfusion when used in the presence of hypovolemia.Certain cases of injury to the central nervous system present forms of neurogenic shock in which vasopressor treatment is entirely rational and quite effective.In such cases neosynephrine may be preferable to norepinephrine as it produces a purer pressor action.Angiotensin has been advocated when pressor effects alone are desired, but experience is limited.\u2018When sepsis is a basic element in the shock state it is often found that hypoxia and acidosis are contributing to a decrease in vascular tone.While these factors are being treated, the effect of a small dose of a pressor drug may be tested in the hope of restoring a degree of vascular tone sufficient to sustain blood pressure.\u2018When no favorable action is achieved, it must be presumed that the hemodynamic or metabolic setting is not suitable for that particular drug and a trial may be made of one of the other agents.If the patient is being monitored, the effect of the trial of vasopressor can be assessed at once.À good response will be apparent through evidence of improved perfusion.However, if cardiac output is further decreased the trial can be judged a failure, and the drug discontinued in favour of some other special measure.Laval Mdédicul Vol.40 \u2014 Juin 1969 Isoproterenol : Isoproterenol is isopropylnorepinephrine but its action is markedly different from other sympatho- niimetic amines in that it is essentially vasodepressor.It acts to decrease resistance in the periphery of the body by stimulating beta receptors; thus the mechanism by which it decreases resistance is not the same as that of dibenzyline.Isoproterenol is a very powerful cardiac stimulant in both its inotropic and chronotropic effects.The drug is administered intravenously in 500 ml.of glucose solution at a rate which will provide between 0.1 and 0.2 mgm.per hour.It is advisable to monitor the electrocardiogram in addition to the central venous pressure and cardiac output.Too rapid a rate of administration will cause the heart rate to increase above the efficient level and introduce cardiac arrhythmias which may require the withdrawal of the drug.The principal indication for the use of isopro- terenol is seen in cases in which the heart fails to maintain an adequate circulation for the needs of the body despite a high rising central venous pressure, Isoproterenol possesses the power to reduce resistance and stimulate the heart without the dras- tie fall in arterial blood pressure which constitutes a psychological hazard to the use of dibenzyline.On the other hand, the effects of isoproterenol are transient, and after a time the heart may become unresponsive to the drug.It would be wrong to pretend that we possess clear leads to the selection of the drug of choice at any particular moment in the course of a clinical case.We know, however, that each of these agents is of value in the appropriate context, and we must strive to improve our ability to identify that context by actually measuring the dynamics of that fluid situation which we refer to as refractory shock.Digitalis: Experience in carefully monitored patients has been more fruitful than laboratory experimentation in evaluating the role of various forms of digitalis in the treatment of shock.It is important to be gE i a adel ie al st afl ln sgt fale fi a x, A prissil Ho wv Dil [LL ay Tei is fll Lv [iy thi i Fi.fi ly Nill pre, Con 0 Hey Métien) \u201cJu ge Wit an 4.prove drnbl 0 ti he at.Te i heat 1 itr pins # Ne fils Js a I Pre | pole we SILA mile qi dr\u201d hiver Js plie agents Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 alert to the destructive effects of marginal degrees of myocardial failure upon pulmonary funetion and cardiac output.The heart may be the point of initiation of the downward spiral towards anoxia and acidosis and all their sequelae, even in the absence of the classical signs of heart failure.Clinical indications for rapid digitalization in shocked patients include the customary signs of failure, but in addition we feel that treatment should be instituted on suspicion of myocardial insufficiency.Suspicion is aroused by a rising central venous pressure without a corresponding rise in arterial blood pressure and cardiac output.It 1s not necessary to wait until high levels of venous pressure become established.Persistent anoxia, as shown by pO» values if arterial blood below 70 mm.of mer- eury, without evidence of airway obstruction or of respiratory depression, may be an early warning of a serious diffusion difficulty due to impending heart failure.Cedalanid is a preparation which is effective within 30-60 minutes when given intravenously.We have used it in doses of 0.5 mg., repeated every two to three hours until full digitalization is reached.Digoxin ig equally effective though slower in action.As always in the case of patients whose pattern of electrolytes may be disturbed, care must be taken to make allowances for abnormal responses to digitalis.In particular, digitalis intoxication may be induced by potassium depletion, although deviations of other actions may affect myocardial conductivity.Digitalization may be a valuable complement to the action of other inotropic or chronotropic agents.For example, we have observed improved responses to isoproterenol, in terms of abolition of troublesome arrhythmias and improvement in cardiac output, after full digitalization has been achieved.Corticosteroids : The only absolute indication for corticosteroid therapy in the presence of shock is an actual insufficiency, either anatomical or functional.The danger of failing to obtain a history of steroid therapy are SURGICAL SHOCK : PRINCIPLES OF DIAGNOSIS AND THERAPY 523 now well appreciated by surgeons.With one exception, steroids are used as non-specific pharmacological agents only after the usual basic initial measures have been tried and failed.Large doses are associated with the risk of gastroduodenal uleera- tion.The average clinician will be quite properly reluctant to use steroids early in the course of treatment of shock The exception to this general thesis exists in the presence of rapidly advancing shock due to geu- eralized sepsis.In bacteremic shock Lillehei and his associates advocate very large doses, up to 2 to 3 grams or even more per day of hydrocortisone given intravenously (6).We too have found this treatment to be effective when combined with those other measures which may be indicated in the individual case.When such large doses are used, it is best to discontinue the use of the hormone within two or three days before serious complications secondary to its action become established.Low molecular weight dextran: Considerable emphasis is directed at present to the importance of reducing the viscosity of blood and plasma during periods of shock.Low molecular weight dextran lowers the viscosity of blood as it passes through small vessels, with subsequent improvement of flow and reversal of the tendency of red blood cells to aggregate.The material is available in 10 percent solution in either saline or in glucose.The method of use is important, as it is excreted rapidlv by the fune- tioning kidney.An initial priming dose of about 500 ml.of the 10 percent solution is given in one hour or less, followed 1-2 litres per day slowly and continuously over the next two to three days.There is some difference of opinion as to whether the material is dangerous in the presence of renal failure, and for the present its use should be restricted to patients with a satisfactory urine output.Its use is also considered to be contraindicated in the presence of marked thrombocytopenia and severe congestive heart failure. A a ig i i 524 Fraser N On the basis of reported experience, low molecular dextran is indicated more especially in forms oË shock associated with increased viscosity and a pronounced tendeney to sludging of blood, such as in burns, intestinal obstruction, mesenteric thrombosis, crush injuries and eertain forms of sepsis.Further time will be required for the precise definition of the role which low molecular weight dextran is to play.Mannitol : The principle behind the use of this osmotic diuretic is to avoid the dry, ischemic renal tubule which is so vulnerable to damage by any superimposed insult such as hemolytic transfusion reaction.In the presence of a reasonable renal blood flow, mannitol will convert a dry tubule to a well-watered one, and appears to provide definite protection against the development of renal tubular damage.It must be remembered, however, that a more natural way to achieve this end is to provide the body with adequate water and electrolyte, and fo restore organ perfusion including renal blood flow by the systematic treatment of the shock along the lines already discussed.Any tendency to employ mannitol to replace the basic initial therapy aimed at restoring the circulation should be discouraged.Used as an adjunct to treatment, however, mannitol may accelerate a sluggish urine flow provided that renal blood flow is not too severely depressed.If perfusion is inadequate for glomerular filtration there will be no favorable result from the mannitol, and its use should be discontinued until such time as other forms of therapy have improved the perfusion of the kidneys.All potent agents have their associated risks, the greatest potential danger from mannitol being eir- culatory overloading eonsequent to the volume of fluid administered.It must be remembered too that mannitol destroys temporarily the capacity of the kidney to make its normal contribution to the regulation of water and electrolyte balance.It is safe to assume that about 75 mEq.of sodium per litre .GURD Laval Médical! Vol.40 \u2014 Juin 1969 of urine will be lost during a diuresis.If the diuresis is massive and prolonged it will be necessary to measure the actual amount of sodium lost in the urine and to replace it specifically by the intravenous route along with the necessary water.When reasonable precautions are followed the benefits from the use of mannito! will far out-weigh its hazards.Along with many others we have reaped great dividends from its use as a protection against renal injury in cardiac and in aortic surgery, and in extensive trauma.Hypothermia: The promise held out for the use of hypothermia in the therapy of shock has not been fulfilled in clinical practise.Tn septic cases, however, there is a definite advantage to cooling the febrile patient to normothermia by the application of external cold by means of spongings and ice packs.Shivering may be counteracted with small doses of phenargan and chlorpromazine, Hypothermia is poorly tolerated by patients with hypovolemia; therefore volume replacement must precede any vigorous efforts to lower body temperature.Beneficial effects have been reported in clinical sepsis by the use of moderate hypothermia over a number of hours or even days.Nevertheless, the technique has not given the general satisfaction which would warrant its widespread adoption as a regular adjunet in shock therapy.Hyperbaric oxygen: In theory, the provision of oxygen under high tension should be helpful to the shocked patient in whom tissue anoxia is contributing to a series of metabolic derangements.At present it can be stated that the technique is of value in the presence of infection due to anerobic organisms, in carbon monoxide poisoning, and possibly in conditions associated with local ischemia of extensive masses of tissue.However, as a practical adjunct to the therapy of clinical shock, treatment by hyperbaric oxygen has proved disappointing to date.; ai fi) fol Gl eis pir of ie ie poil ay wl anil thie il le ait \u201cwe I lity \u201cld | Wty \"in to NT gy Wl Ti ny.tn, Whey Bs | ik har.Wel er US rem] MT, ili lian lee ie patleut anil hiring litre ly ul therecers yin qi ets Ji Tov vi ls + Ww il mk Co FIRS get LE il Jie! pr | lie pan Ml ih ps fe he ie (sf Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 CONCLUSION The primary aim in the treatment of shock is the saving of life.Nevertheless, under the conditions of intensive management which have become available in our hospitals in recent years, a further measure of progress has emerged.Rapid resuscitation and improved control of vital function have made it possible to extend the range of primary definitive surgery in the early phases of the patient's course.Carefully organized team-work can now ensure that surgical interventions to promote earlv and complete recovery are applied to the anatomical reconstruction of the patient\u2019s injuries under conditions of increased safety from the point of view of shock.and at the earliest possible moment.Lives are being saved in ever greater numbers, but in addition, morbidity is beige curtailed and permanent disability reduced.Thus the research of vesterday is bearing fruit today.The problem for tomorrow is to guarantee these fruits of progress to every vietim of violent injury throughout our land.SURGICAL SHOCK : PRINCIPLES OF DIAGNOSIS AND THERAPY ns ~~ -7 fu.UN 1 REFERENCES .BarEs, D.V., and CnrisTIE, R.V., Respiratory function in disease, W.B.Saunders Co, Philadelphia, 1964.BENDIXEN, H.H., EeBerr, L.D., HEpLEY-WHITE, J., Laver, M.B., and PoxtoprpipaN, H., Respiratory care, (\".V.Mosby Co.St.Louis, 1965.Gurn, F.N., Hampson.L.G., In~N1s, B.J.M., GIBSON, W.J.and MrLpER, D.8., The value of a clinical shock study protocol in the management of refractory shock, J.Trauma, 6 : 157, 1966.Gurp, F.N., The academic basis for the surgery of trauma, J.Trauma, 9 : 95, 1969.KixxEY, J.M., and WELLS R.E., Problems of ventilation after injury and shock, in : shock, J.Trauma.2 : 370, 1962.Symposium on - LILTFHES, R.C., LONGERBEAM, J.K., Brock, J.H., and MANAX, W.G., The nature of irreversible shock : Experimental and clinical observations, Ann.Surg.160 : 682, 1964.-.MAcLEAN, L.D, Dvrr.J.H., Scorr, H.M, and Prrerz, D.W., Treatment of shock in man based on hemodynamic diagnosis, Surg.\u2026.Gynec.and Obst., 120 : 1, 1965.MrLLEs, M, Pulmonary effects of nonthoracic trauma: The clinical syndrome, J.Trauma, 8: 651, 1968.NICKERSON, M, and Gourzis, J.T., Blockade of sympathetic vasoconstriction in the treatment of shock, in : Symposium on shock, J.Trauma, 2 : 399, 1962.PoxTtorrIpAN, H., Treatment of respiratory failure in nonthoracic trauma, J.Trauma 8: 938, 1968. 1 SH LES TRAUMATISMES DU FOIE L'augmentation progressive des grands polytraumatisés, principalement ceux de la route (car il est évident que ceux-ci prennent malheureusement la vedette), demande que nous augmentions nos efforts pour mieux traiter ces blessés et sauver le plus de vies possible.Les traumatismes du foie attirent de plus en plus l'attention des chirurgiens, car, avec l\u2019amélioration des traitements d\u2019urgence et le transport plus rapide de ces victimes vers les hôpitaux, nous voyons beaucoup plus de ces grands malades qui peuvent être guéris avee lu mise en application rapide des moyens modernes de traitement.Le pourcentage élevé de la mortalité démontre bien que les ruptures du foie sont des lésions très sérieuses, Il est difficile d'obtenir des chiffres exacts de la mortalité, car ces blessures sont souvent asso- clées à d\u2019autres lésions importantes qui peuvent aussi entraîner la mort.Avant la première guerre mondiale, la mortalité (11) par rupture du foie était de 80 à 90 pour cent.Ce taux a baissé aux environs de 66 pour cent pendant la première guerre mondiale.De 1918 à 1939, le taux de mortalité s\u2019est maintenu à 60 pour cent ou plus.Les plus grands progrès ont été réalisés pendant la deuxième grande guerre; en effet, Madding et ses collaborateurs, en 1946, rappor- faient un taux de mortalité de 27 pour cent dans une série de 829 cas.Cette amélioration surpre- * Chef du Service de chirurgie.T Résident en chirurgie.Euchariste SAMSON, M.D.* et Yvan ASSELIN, M.D.{, Service de chirurgie, Hétel-Dieu de Québec.nante était due en grande partie à l\u2019abandon des gros tamponnements dans le traitement de ces lésions.Avec la guerre de Corée, la diminution du taux de la mortalité a progressé et on peut dire que maintenant il se situe entre 10 et 20 pour cent (10).Une étude portant sur 26 cas de rupture traumatique du foie que nous avons eus à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec, de 1952 à juillet 1968, nous amène à constater que notre taux de mortalité est de 30,7 pour cent (huit cas sur 26) (tableau I).Cependant, quatre de ces patients sont décédés avant d\u2019avoir pu subir une intervention chirurgicale, de sorte que notre taux de mortalité postopératoire dans les ruptures traumatiques du foie est de 15,4 pour cent.Les tableaux IT, III, IV et V donnent les détails cliniques, anatomiques et chirurgicaux de ces cas.Chez deux des patients qui sont décédés et qui présentaient des lacérations hépatiques importantes en étoile, il est raisonnable de croire qu\u2019on aurait pu les sauver si on avait procédé d\u2019emblée à une lobectomie au lieu d'utiliser des agents hémostatiques et des gazes pour essayer de tarir l\u2019hémorragie.En effet, chez une patiente de 27 ans, on a essayé à deux reprises, mais en vain, de tarir l\u2019hémorragie en utilisant des agents hémostatiques et des gazes.Ce n\u2019est que lors de la troisième intervention au cours de la même Journée que l\u2019on a procédé à une résection de la partie traumatisée du foie, sans toutefois faire une lobeetomie; ce qui ne fut cependant pas suffisant pour tarir complètement l\u2019hémorragie.Une lobectomie faite au cours de la première intervention aurait peut-être pu sauver cette patiente.à sé Jind fe f le il pli pant ku put gle J ir Ÿ far pin d tin 0 Ju gr | gut 1 lls Et \u201ciy Litiry \u201ctte Labo 1 = >ù un; large, i ie Nip us fhe Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 En outre, trois patients chez qui on avait essayé à une ou plusieurs reprises (jusqu'à trois tentatives) de tarir l\u2019hémorragie causée par des lacérations importantes du foie ont dit subir une hépa- tectomie partielle pour tarir cette hémorragie (tableau V).Il apparaît nettement, après l\u2019étnde de nos cas et la révision de la littérature sur ce sujet, que l\u2019amélioration du taux de mortalité est due à l'abandon des grands tamponnements, à l\u2019usage de drainage adéquat et à la résection lobaire dans les cas de grands éclatements, tout ceci combiné avec un meil- LES TRAUMATISMES DU FOIE 527 leur équilibre sanguin, électrolytique et à l\u2019anti- biothérapie (3, 5 et 7).L\u2019hémorragie et l\u2019écoulement de bile sont deux grandes causes de mortalité.Madding (6) a très bien démontré que les grands tamponnements non seulement drainaient mal mais exposalent davantage à l'accumulation de sang et bile et augmentaient la nécrose tissulaire.L'emploi de gazes absor- bables, cellulose oxvgénée, ete, peut être utile dans certaines lésions superficielles, mais dans des ruptures profondes, Madding (6) et d\u2019autres auteurs, comme Byrd et McAfee (3), ont prouvé que ces TaBLEAU I Statistiques cliniques de 26 cas de traumatisme du joie BLESSURE PAR BLESSURE PAR BLESSURE PAR BLESSURE PAR COUP DE COUTEAU COUP DE FEU TRAUMATISME ÉCRASEMENT GRAND TOTAL 2 (1)* 2 (2) 19 (11) 3 (2) Sexe masculin 2 (1) 2 (2) 14 (7) 3 (2) Sexe féminin 5 (4) Age: 1a 10 1 1 (1) 11 à 20 1 (1) G (3) 1 21 à 40 1 (1) 1 (1) 9 (6) 41 à 60 1 1 (1) 1 (1) 61 à 80 2 (1) Décès 7 (4) 1 (1) * Entre parenthèses, traumatismes du foie avec lésions associées.TaBLEAU II Nature et localisation de la lésion hépatique DESCRIPTION BLESSURE PAR BLESSURE PAR BLESSURE PAR BLESSURE PAR DE LA LESION COUP DE COUTEAU COUP DE FEU TRAUMATISME ÉCRASEMENT Lacération simple 2 2 10 3 Lacération en étoile Éclatement Lobe impliqué : \u2014 droit 2 \u2014 médian \u2014 gauche 2) Lg bt BU ART Laval Médical yin Euchariste SAMSON et Yvan ASSELIN Vol.40 \u2014 Juin 1969 gazes retardaient la guérison et pouvaient &tre la l\u2019obstruction de la voie biliaire principale par cede- cause de complications graves.me ou par des caillots peut entrainer un écoulement L\u2019infection est aussi une grande cause de morbi- plus abondant de bile par les plaies du foie et pro- = dité; c\u2019est pourquoi on doit tendre à obtenir un voquer une péritonite biliaire, mais nous croyons pra bon débridement et un drainage adéquat avec des que ce drainage s'avère nécessaire seulement dans .2 ro» .eq.\u201c 7 drains penroses ou, encore mieux, des drains de les grands éclatements et les lésions des voies biliai- Lo.< .; .Ife caoutehouc plus rigides et & multiples perforations.res principales.2212 , 2 .naire Plusieurs auteurs ont insisté sur la nécessité (8.Une connaissance approfondie de l\u2019anatomie du pin A 9 et 12) d'établir un drainage du cholédoqne, car foie, principalement de la vaseularisation et de ses pile 3 mig 4 TaBLEAU III sa ; ; ; Rinse Lésions associées au traumatisme du foie ima sarrévale BLESSURE PAR BLESSURE PAR BLESSURE PAR BLESSURE PAR Aue LOCALISATION , COUP DE COUTEAU COUP DE FEU TRAUMATISME ECRASEMENT Lo Ë Eéimierrent i Thorax _ i.Région fi: gastro-intestinale , i ols Ÿ Rate LL 3 eetiol si 3 Pancréas oie J ls À Artères fiche i Extrémités hut we Aucune lésion associée o vee Ae wl II TABLEAU IV , porarreme i Technique de Uintervention be piel > pl ii TECHNIQUE BLESSURE PAR BLESSURE PAR BLESSURE PAR BLESSURE PAR i - COUP DE COUTEAU COUP DE FEU TRAUMATISME ÉCRASEMENT à Simple exploration 8 Suture 2 Suture et ë agent hémostatique À Agent hémostatique seul 3 Tamponnement Résection i Drainage Aucun drainage 3 Décès avant l\u2019intervention LT à ga Ya ing hi py a.Wem M RUS I hil lil iy y oy Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 LES TRAUMATISMES DU FOIE 529 TABLEAU V Complications postopératoires BLESSURE PAR BLESSURE PAR BLESSURE PAR BLESSURE PAR \u201d N , COMPLICATIONS COUP DE COUTEAU COUP DE FEU TRAUMATISME ÉCRASEMENT Infectieuse 1 4 Pulmonaire 3 Biliaire 2 Hémorragique (hémopéricarde) 2 Rénale (hématome surrénalien) 1 i Aucune 1 2 6 2 Réintervention 3 anomalies, est nécessaire pour mener à bien une résection si elle s\u2019impose.Nous savons maintenant que la ligne de démarcation entre les lobes droit et gauche n\u2019est pas le ligament faleiforme mais plutôt une ligne qui s\u2019étend entre le lit vésiculaire et la veine cave (figure 1).Au cours de l\u2019exploration, lorsque l\u2019hémorragie est très abondante, celle-ci peut être contrôlée temporairement en plaçant une pince pour artères sur le pédicule (11 et 12) hépatique, mais 11 faut bien se rappeler que le foie supporte très mal l'anoxie + Figure 1 \u2014 La ligne de démarcation entre les lobes droit et gauche du foie correspond à une ligne qui s\u2019étend entre le lit vésiculaire et la veine cave.et que cette pince ne peut être laissée en place plus de quinze minutes.Les lésions de la veine cave sont quelquefois associées avec les larges lacérations du foie (11), ce qui assombrit de beaucoup le pronostic.Aronsen et col.(1) rapportèrent une série de neuf lobectomies pour larges lacérations du foie avee une mortalité de quatre sur neuf: dans les quatre cas de mortalité, les ruptures du foie étaient associées à des dé- «hirures de la veine cave.Atik et ses collaborateurs de l'Institut de recherche Price (2) ont démontré clairenient sur l'animal l'effet nocif causé par la rétention de tissu hépatique dévitalisé et l'amélioration marquée du taux de mortalité avec la résection des segments dévitalisés du foie.Une récente expérience à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec démontre bien la nécessité d'une résection primaire dans les cas de lacération importante du foie, 11 s'agit d'un patient de 21 ans qui, le 28 janvier 1967, a été frappé par une automobile alors qu'il eondui- sait une auto-neige.Le traumatisme a porté sur le côté droit du corps et a été suivi de perte de connaissance.À son arrivée à l\u2019hôpital, le 29 janvier, le patient est en état de choe (chute de la tension artérielle, diaphorèse, baisse de l\u2019hémoglobine à 9 g i i i Anh. D30 Euchariste SAMSON et Yvan ASSELIN pour cent, ete.).On porte alors le diagnostic de fracture du fémur droit avec gros hématome et possibilité de rupture du foie; le patient répond bien au traitement du choe, mais les douleurs abdominales persistent, les signes d hémorragie intra- abdominale se précisent, et le 6 février, en même temps qu'on installe une traction sur le fémur droit, on fait une petite laparotomie exploratrice.À l\u2019ouverture du péritoine, il y a du sang noir non coagulé; on en aspire 800 ml, puis on fait un lavage du péritoine avec du soluté physiologique; l\u2019eau de retour est claire.On referme la paroi sans autre exploration, croyant que toute hémorragie a cessé.Quatre jours plus tard, le patient tombe subitement en état de choc avec baisse rapide de l\u2019hémoglobine et défense abdominale; on porte le diagnostic d\u2019hémorragie tardive consécutive à une nécrose partielle du foie.On intervient immédiatement par une incision thoraco-abdominale.Après aspiration d\u2019environ 2 500 m! de sang et caillots, on constate la présence d\u2019une rupture importante par éelate- ment du lobe droit du foie.L\u2019hémorragie continue et on se rend vite compte qu\u2019il ne reste qu\u2019une chose à faire, c\u2019est la lobectomie droite.Les suites opératoires sont normales (figure 2).À l\u2019examen anatomo-pathologique, le lobe droit (figure 3) mesurait 18 < 12 X 5 em.Les frag- 4 Figure 2 \u2014 Aspect du lobe droit du foie à l\u2019intervention : rupture par éclatement.Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 Figure 3 \u2014 Pièce chirurgicale : rupture par éclatement du lobe droit du foie.ments de foie examinés montrent de larges plages de nécrose ischémique brutale bordée par un liséré hémorragique où les cellules parenchymateuses sont dissociées par de la fibrose jeune et un infiltrat inflammatoire assez important.La figure 4 montre les changements métaboliques survenus chez notre patient après la résection du lobe droit du foie.Le scintigramme du foie, huit mois après l'hépa- tectomie, montre une régénération complète du foie (figure 5).T1 faut bien connaître les changements métaboliques causés par les résections larges du foie (1, 3.4, 7 et 9); la glveémie baisse et cette baisse nécessite l'emploi de soluté glucosé pendant au moins 48 heures après l'opération.L'albumine sérique chute d\u2019une façon appréciable et parfois impose l'administration de plasma ou de sérum-albumine.Une autre perturbation se fait sentir dans le mécanisme de la coagulation par diminution des plaquettes, la concentration en fibrinogène et la baisse des facteurs V, VII et X, ce qui entraîne un abaissement de la prothrombinémie.Ces modifications J 40 plu Ï pk ; url gph 0 Joe gin TA Lo lily li yi tement plz» lise wlll it iil i Luvel Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 sont temporaires et avec une bonne technique et une surveillance étroite du patient, on peut prévenir la plupart des complications.En résumé, les ruptures massives du foie peuvent être traitées d'une façon satisfaisante aujour- ALBUMINE SÉRIQUE 36 34 oO © 321 a a 30 28] BILIRUBINEMIE 3,00] oO - a2,00| oo £ 1,00 ° TEMPS DE PROTHROMBINE 60 o 50 2 a 40] 301 3 T T T T 5 10 20 30 40 JOURS POST-HEPATECTOMIE Figure 4 \u2014 Changements métaboliques survenus aprés la résection du lobe droit du foie.5 msm Figure 5 \u2014 Le scintigramme du foie, huit mois après l\u2019intervention, montre une regénération hépatique complète.LES TRAUMATISMES DU FOIE 531 d\u2019hui en faisant un diagnostic précoce et en instituant rapidement un traitement adéquat qui cou- siste : 1.a mettre en œuvre rapidement les mesures nécessaires pour combattre le choe ; LY à faire une bonne exploration des lésions hépatiques par des incisions adéquates ; 3.à pratiquer une bonne réparation des ruptures suivant leur étendue ; 4.à mstituer un bon drainage fonctionnel ; 5.à pratiquer des résections pour des lésions importantes avec tissus dévitalisés ; 6.à drainer le cholédoque chaque fois que les canaux hépatiques sont lésés ; = et enfin, à corriger toute modification métabolique importante dans les suites opératoires.Ainsi, nous pourrons maintenir la mortalité de ces grands traumatisés à un taux inférieur à 20 pour cent et peut-être davantage.BIBLIOGRAPHIE 1.ARONSEN, K.F., BENGMARK, S., DAHLGREN, S., ENGE- vIK, L., Ericsson, B., et THOREN, L., Liver resection in the treatment of blunt injuries to the liver, Surgery.63 : 236-246, 1968.2.ArK, M., IsLa, F.E., GROSSMAN, R., et DEKERNIAN, J., Hepatectomy for severe liver injury, Arch.Surg., 92 : 636-642, 1966.J.Byrp, W.M, et col, McAreg, D.K., Emergency hepatic lobectomy in massive injury of the liver, Surg.Gynec.Obst.\u2026 113 : 103-105, 1961.Donovan, A.J., Turrm, F.L., et Facey, F.L., Hepatic trauma, Surg.Clin.N.Amer., 48 : 1313-1335, (déc.) 1968.5.Lagrk, P., et Marcouvx, G., Rupture du foie, Laval Méd.27 : 310-327, 1959.ti.Mapping, G.F.Injuries of the liver, Arch.Surg., 70 : 748-756, 1955.Mavs, E.T., Management of severe liver 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de locomotion de plus en plus rapides et leur cortège inévitable de traumatismes sérieux et multiples; la seconde est que les outils mis à notre disposition ont été perfectionnés et répandus, de sorte que nous sommes mieux en mesure d'apprécier l\u2019importance de ces traumatismes, Un aspect particulier frappe à la lecture des publications: la grande diversité d\u2019opinions quant au traitement, qui va du conservatisme absolu de Priestley (14) aux indications nombreuses d\u2019explorations chirurgicales énumérées par Hodges et col.(5) et Lich (8).De là aussi sont nées de multiples classifications (2).Nous croyons que cette controverse vient surtout d'un manque de connaissance précise des lésions et qu\u2019il est maintenant possible de poser des indications opératoires plus rationnelles.Enfin, nous voulons, tout au cours de ce travail.mettre un accent particulier sur le problème des traumatismes rénaux chez l\u2019enfant, car chez lui les lésions vasculaires sont beaucoup plus fréquentes et souvent hors de proportion apparente avec le choc qui les a causées.La décision du traitement présente également des conséquences plus sérieuses, À.ÉTIOLOGIE La quasi-totalité des traumatismes que nous rencontrons dans notre pratique sont des traumatismes * Hôpital du Saint-Sacrement, Québec.+ Hôtel-Dieu de Québec, Québec, fermés, alors que les plaies pénétrantes par empalement ou armes à feu sont presque inexistantes, Les traumatismes par choc sur objet contondant sont le résultat principalement d\u2019accidents d'automobile.de chutes diverses et d\u2019accidents de sports.La lésion peut être associée à des fractures de côtes ou d'apophyses transverses, lesquelles peuvent directement blesser le rein.Chez l\u2019adulte, le revêtement museulo-squelettique est un puissant protecteur du rein contre le choc externe et le rein sain en position normale est rarement atteint directement.Par ailleurs, chez l\u2019enfant, la flexibilité du rachis est beaucoup plus grande et la base de la cage thoracique beaucoup plus souple, de sorte que le rein peut être atteint directement sans qu\u2019il n\u2019y ait même de fractures.Enfin, il faut souligner que les anomalies préexistantes rendent le rein plus vulnérable et c\u2019est souvent à l\u2019occasion d\u2019un choc, peut-être même léger, qu\u2019elles seront portées à notre attention.Le gros rein hydronéphrotique est une cible facile au traumatisme ; le rein en fer à cheval et les reins ectopiques le sont également.B.sYMPTOMATOLOGIE L'état de choc, la douleur, l\u2019hématurie, la défense musculaire sont parmi les premiers symptômes auxquels parfois s\u2019associe la présence d une masse palpable au flanc.La douleur, d\u2019habitude localisée à l'angle costu- vertébral.au flanc ou à l\u2019hypochondre, peut parfois irradier vers l'aine comme une colique néphrétique.La défense musculaire est présente dans 70 pour cent des cas, col vi pth - Jun fut Jill nee jark À ah Jig qe SUJET etl de ste FUN Jl fv irae i Ip J que 1 lus Jeg À Sites L'état Ua \u201coué ré Ale i fice LE à Triple i Ld DRE soie Non du jrédier Lrpend re bri san ls li one in ling fi iy i RUN Ty sgt \" ae vil hil Lui Luvul Médical Vol.40 - Juin 1969 L'hématurie est le symptôme le plus constant.Macroscopique ou microscopique, elle est variable en durée et abondance.L\u2019absence de l\u2019hématurie n\u2019exclut pas une lésion rénale: une lésion parenchyma- tense superficielle, la section de l\u2019uretère et l\u2019obstruction de l\u2019uretère par des caillots peuvent empêcher l\u2019apparition du sang dans la vessie.11 est important de prouver que le sang provient du rein et non de la vessie, surtout s\u2019il s\u2019agit d une fracture du bassin associée.Une cystographie trau- che la question.L\u2019iléus réflexe, les nausées, les vomissements sont presque toujours présents dans les traumatismes sévères.L'état de choc, excepté pour les accidents graves, n'est pas typique chez les patients avee un traumatisme rénal.Un état de choe plus profond se rencontre chez les polytraumatisés.Dans ce cas, il est difficile d\u2019évaluer l'importance de l\u2019atteinte rénale à cause de l\u2019état d\u2019inconscience ou des symptômes multiples appartenant aux autres organes lésés.C.MOYENS D\u2019INVESTIGATION RADIOLOGIQUES ET ISOTOPIQUES La radiographie simple de l\u2019abdomen et du thorax permet de déceler une lésion thoracique ou de soup- conner un épanchement péritonéal ou une perforation du tube digestif.Il est parfois possible d\u2019apprécier les contours du rein et la ligne des psoas.Cependant, nous croyons que tout traumatisé qui présente une hématurie ou qui à subi un bris des dernières côtes ou des apophyses transverses au niveau dorso-lombaire devrait avoir une urographie dès son admission.Cet examen permet d\u2019apprécier la fonction rénale, l\u2019aspect des cavités et, dans un bon nombre de cas, l'étendue du traumatisme.Elle fournit des détails essentiels sur la présence et le bon fonctionnement du rein opposé et peut éviter des accidents aussi regrettables que l\u2019ablation d\u2019un rein unique (3, 4, 7 et 16).Toutefois, cet examen laisse souvent le médecin insatisfait.L\u2019iléus intestinal, l\u2019hématome périrénal avec ou sans extravasation, la compression rénale LES TRAUMATISMES DU REIN 533 rendent souvent l'interprétation très difficile.À cet égard, l\u2019urographie avec perfusion, de préférence avec tomographie, permet de visualiser avec beaucoup plus de netteté les cavités calicielles et de mettre en évidence certaines extravasations que n\u2019a pas démontrées l\u2019urographie ordinaire.Ainsi, s\u2019il persiste des doutes sur l\u2019interprétation de l\u2019urographie simple où s\u2019il faut la refaire, nous conseillons l\u2019examen par perfusion.Mahoney et Persky, de l\u2019université Western Reserve, ont démontré, en comparant les deux formes d\u2019urographie chez leurs malades, une nette supériorité de la perfusion : le rein traumatisé fut visualisé adéquatement avec l\u2019urographie par perfusion dans 93 pour cent des cas, alors qu\u2019il ne l\u2019était que dans 50 pour cent par l\u2019urographie ordinaire (9).Un autre auteur, Orkin (13) juge l\u2019urographie ordinaire satisfaisante dans 28 pour cent de 34 cas revus.Dans les cas douteux, une pyélograplhie rétrograde pourrait être obtenue pour une meilleure visualisation des cavités calicielles, mais cet examen trouve de moins en moins de justification avee l\u2019utilisation de l\u2019urographie par perfusion et l\u2019angiographie.L'\u2019artériographie rénale est certainement l\u2019examen qui apprécie le plus adéquatement l'étendue du traumatisme: lésion vaseulaire prérénale ou intra- rénale, ischémie d\u2019un territoire, suffusion sanguine active périrénale.L'examen permet aussi de déceler des lésions intrarénales jusque-là insoupconnées.Cet examen, lorsqu'il est fait de façon sélective pour le côté lésé, mérite qu\u2019on y adjoigne une injection dans la lumière de l'aorte afin de visualiser l'arbre vasculaire cœliaque aussi bien que rénal (12 et 13).Là où l\u2019artériographie peut être faite, l'idéal est d\u2019obtenir cet examen le plus tôt possible, car il permet en définitive de prendre une décision thérapeutique.Sans en généraliser l'application à tous les traumatismes, il conviendrait d\u2019obtenir l\u2019artériographie dans toutes les circonstances où l\u2019urographie simple ou par perfusion n\u2019a pas donné une appréciation juste de l\u2019étendue des lésions.Il est permis alors de soupçonner une lésion vasculaire.Voici deux illustrations de.cette lésion : R! i! À hi gE 534 Nicolas COJOCARU et Roméo CHARROIS Observation 1: Un patient de 42 ans subit un accident d'automobile en janvier 1968.Le coup a porté a la base thoracique gauche, l'examen y révèle une large ecchymose et la palpation est douloureuse.L'état de choc modéré cède à l'administration de deux unités de sang.L'urine est franchement sanglante au cathétérisme.L'investigation radiologique décèle des fractures des 10° et 11° côtes gauches.La ligne du psoas gauche est oblitérée et l\u2019ombre rénale apparaît élargie.Par ailleurs, à l'urographie, l\u2019excrétion est faible du côté lésé et plus encore au pôle inférieur.Il n\u2019y à pas d\u2019extravasation.Nous classons temporairement le malade comme un traumatisme du parenchyme avec hématome périrénal après avoir éliminé une lésion abdominale.Nous songeons à obtenir une artériographie, mais le patient qui est un alcoolique chronique développe très tôt des signes d'agitation extrême et tombe dans le delirium tremens.L'examen ne pourra être fait que le 17° jour.L\u2019hématurie, avec le traitement conservateur, s\u2019est amendée en moins d\u2019une semaine.Cependant, depuis le 15° Jour, le patient est devenu fébrile et accuse toujours une douleur vive dans son hypo- chondre gauche.L'\u2019artériographie révèle une fistule artérioveineuse à grand débit (figure 1).Une exploration chirurgicale évacue un large hématome infecté avec du colibacille.Nous distinguons bien sur place la faille dans le parenchyme.Avee les renseignements obtenus par l\u2019artériographie.il est facile Figure 1 \u2014 Observation 1.L\u2019artériographie révèle une fistule artério-veineuse a grand débit.rip Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 d'individualiser les vaisseaux tributaires de la fistule.Une néphrectomie polaire inférieure (figure 2) est pratiquée sans difficulté avec correction de la fistule et les suites opératoires furent simples.Observation 2: Il s'agit d\u2019une fillette de 11 ans qui fait une chute en courant sur la voie ferrée.Elle se heurte l\u2019abdomen contre le rail.Bien qu'accusant une forte douleur, elle réussit à regagner son domicile où elle reste alitée pendant deux jours.À ce moment, comme elle présente toujours de la douleur abdominale, une hématurie modérée et un léger état fébrile, elle est est transportée à l\u2019hôpital de la ville voisine.Une urographie est aussitôt obtenue, laquelle révèle une excrétion bien diminuée à la moitié inférieure du rein gauche, et sur les clichés subséquents, une extravasation.La patiente est alors transportée à notre hôpital où on pratique une artériographie.De la vaseularisation rénale, il ne persiste qu'une branche polaire supérieure; les deux tiers inférieurs du rein ne sont plus irrigués (figure 3).À \"intervention, on constate qu\u2019il y à eu section d\u2019une branche artérielle majeure, déchirure du bassinet et section oblique du parenchyme rénal avec nécrose franche de la partie inférieure (figure 4).L\u2019hématome, par ailleurs, est très minime.Une néphrectomie est pratiquée avec des suites opératoires très simples.Figure 2 \u2014 Observation 1.Pièce chirurgicale : déchirure du pôle inférieur du rein.pil Je | qi al ff, Fique à - ure bra fi fl fournir le Fons, Ta patent Pas obseu deu Int rina Peut, pa la ra dhl ey fl, i ing = hry by Jit fey 4 Pl ] les \"ay Le Midhyy M4 {ri ly [3 diy: hil eh.\"Tinta le 2, lw fe Laval Médical Vol.40 - Juin 1969 Figure 3 \u2014 Observation 2.L'artériographie ne montre qu\u2019une branche polaire supérieure; les deux tiers inférieurs du rein ne sont plus irrigués.On doit également mentionner l\u2019apport que peut fournir le seintigramme rénal dans l\u2019évaluation des lésions.C\u2019est un examen simple qui présente certains avantages: 1l exige moins de déplacement du patient que les examens radiologiques, l\u2019image n\u2019est pas obseurcie, comme les radiographies, par le contenu intestinal, et la cartographie peut, comme l\u2019artériographie, démontrer des zones ischémiques: elle peut, par ailleurs, révéler la captation de lu substance radioactive d\u2019un rein alors que l\u2019urographie était demeurée silencieuse (6 et 18).Il reste, cependant, que le site exact de la lésion n\u2019est que mieux démontré par l'artériographie et c\u2019est, en définitive, ce dernier examen qui est décisif.D.CLASSIFICATION DES LÉSIONS TRAUMATIQUES DU REIN De nombreuses classifications ont été présentées par les divers auteurs.À notre avis, la classification la plus rationnelle est celle qui utilise comme eri- tères d\u2019appréciation l\u2019aspect clinique, radiologique et anatomo-pathologique.Le rein contient quatre éléments essentiels: le parenchyme, la capsule, le système collecteur et l\u2019uretère, et le pédicule vaseulaire.LES TRAUMATISMES DU REIN Figure 4 \u2014 Observation 2.Nécrose de la partie inférieure du rein enlevé.Cinq classes pathologiques peuvent être reconnues parmi les traumatismes fermés du rein (12) : 1, La contusron rénale avec hématurie transitoire et urographie normale.2.La lacération corticale avec solution de continuité de la capsule et du cortex rénal mais avec un système pyélocaliciel intact à l\u2019urographie.3.Les déchirures des calices: la capsule reste intacte alors que la déchirure de la médullaire et des calices est reconnue par l\u2019extravasation intrarénale de la substance opaque à l\u2019aro- graphie.+ La déchirure complète.Te parenchyme.les calices et la capsule sont intéressés, ve qui permet l'extravasation du sang, de l'urine et de la substance opaque dans le tissu périrénal.5.Les lésions du pédicule rénal.En général, quand l'artère rénale est sectionnée, la mort survient avant qu\u2019on puisse porter secours.Si une branche est sectionnée ou obstruée par un caillot, une néphrectomie pourrait sauver la la vie.L\u2019atteinte même d\u2019une petite branche artérielle cause une nécrose corticale étendue alors que du côté veineux les lésions sont moindres, à cause du réseau anastomotique, 536 Nicolas COJOCARU et Roméo CHARROIS E.TRAITEMENT Le traitement adéquat des traumatismes rénaux dépend de l'établissement d\u2019un diagnostic précoce et de l'évaluation de la gravité des lésions.Il existe une échelle très vaste d'opinions à ce sujet, certains favorisant un traitement conservateur, d'autres, un traitement chirurgical.Mais le point principal est de savoir si l\u2019exploration chirurgicale est nécessaire et quand elle l\u2019est.En général, il existe un consensus que la contusion rénale banale peut être traitée de façon conservatrice alors qu\u2019une rupture massive ou un broiement du rein requiert une néphrectomie.La controverse existe à propos du traitement des traumatis- nes avec extravasation d'urine et où une partie de l\u2019architecture rénale est préservée.Ce groupe représente, à peu près dans toutes les séries, un pourcentage de 20 à 25 McCague (10) et d\u2019autres auteurs sont d'avis que le traitement de routine des traumatismes en général doit être conservateur ; nombreuses sont les complications qui s\u2019ensuivent, l\u2019indication d\u2019une opération doit être très précise.Priestley (14) partage la même attitude conservatrice.Mais s\u2019il s\u2019agit de chirurgie, il préfère une néphrectomie à une chirurgie réparatrice.Dans le cas du traitement conservateur, on recommande le repos au lit, avec analgésiques, antibiotiques, hydratation suffisante parentérale ou per os si l'iléus est disparu.À cause du danger d une hémorragie secondaire.le patient doit garder le lit pour au moins une semaine après la cessation de l\u2019hématurie macroscopique.Hodges, Gilbert et Scott (5) ont une attitude plus agressive, Les séquelles de l\u2019extravasation de sang et C'urine peuvent être évitées si une intervention précoce est pratiquée.Lich (8) va encore plus loin et affirme : « Chaque fois qu'un traumatisme rénal présente un saignement important et s'il existe une solution de continuité du système caliciel avec ou sans extravasation périrénale évidente.l\u2019exploration chirurgicale est indiquée immédiatement.» Orkin (13) se situe entre le conservatisme de Rito.Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 Priestley et l'agressivité de Lich, Selon cet auteur.toute rupture rénale prouvée doit être opérée au moment propice sans toutefois préciser quand.Dans la série des cas analysés, nous avons adopté l'attitude suivante.D'abord, l\u2019obtention d\u2019un dia- emostiéc précoce de la lésion par les moyens radiologiques dans la succession indiquée jusqu\u2019à ce qu\u2019une classification précise des lésions soit réalisée.Seul l\u2019état de choc justifie le retard d\u2019une urographie.Si l\u2019état de choc est sous contrôle, si la pression systolique est d\u2019au moins 80 mm Hg, l\u2019urographie pourrait être pratiquée en même temps que les autres radiographies : crâne, thorax, membres.La suspicion ou la présence de lésions des viscères abdominaux ne doit pas diminuer notre vigilance sur la possibilité d\u2019une lésion rénale associée.La lésion rénale devrait être traitée simultanément avec la lésion abdominale.Si une exploration chirurgicale de la cavité abdominale est pratiquée, pour rupture de la rate, du fole ou de l\u2019intestin, l\u2019exploration de la région rétro- péritonéale rénale devient obligatoire chaque fois qu\u2019un hématome périrénal est présent.Celui-ci peut être drainé tout simplement, quitte à revenir plus tard.L'évaluation des lésions nous permet de classifier les traumatismes et par conséquent indique la voie à suivre pour un traitement adéquat.Pour les cas appartenant aux classes 1 et 2, l\u2019una- uimité est acquise quant au traitement conservateur.Dans deux de nos cas où le rein lésé n\u2019était pas visible à l\u2019urographie, nous avons toutefois procédé à une exploration avec évacuation des caillots et drainage.Observation 3: Un jeune homme de 19 aus, R.N., est admis d\u2019urgence après un accident d\u2019automobile, le 22 février 1967, dans un hôpital à l\u2019extérieur de Québec.On pratique une splénectomie pour rupture de la rate.Dix jours plus tard, une urographie intraveineuse montre nettement l\u2019absence de fonction rénale à gauche.Le patient nous est adressé le 8 mars 1967.La néphrotomographie (figure 5) par infusion, faite le 9 mars 1967, montre la présence d\u2019une masse localisée au pôle supérieur gauche.Les cavités gauches par fold [ Fique à disinque willl YI he Ji fate lo lle Le hat drama Lp ile Tir ie Hun traité wile hr he 1 Fou tit Hal i th Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 Figure 5 \u2014 Observation 3.À la néphrotomographie, on distingue la présence à gauche d\u2019une masse localisée au pôle supérieur.sont visualisées mails apparaissent comprimiées, aveu une légère distorsion.La lombotomie exploratrice.faite le 13 mars 1967.ne peut mettre en évidence aucune rupture rénale, Le pédicule rénal est intact.Lie traitement se limite à l'évacuation de caillots et drainage.Le patient est réadmis pour évaluation le 5 novembre 1967.La pression artérielle systolique varie de 160 à 190 mm Fe.et la diastolique, de 90 à 120 mm He.Une aortographie rénale (figure 6 transfémorale montre une artère rénale gauche très effilée, presque obstruée.dont les branches parenchymateuses sont à peu près absentes.On pratique une néphrectomie gauche le 14 novembre 1967.Figure 6 \u2014 Observation 3.L'artériographie rénale faite dix mois plus tard montre une artère rénale gauche effilée, presque obstruée, LES TRAUMATISMES DU REIN 237 A l'examen histologique, les deux tiers inférieurs du rein gauche (37 g) présentent une nécrose du tvpe ischémique.Observation 4: Un jeune homme de 19 ans, D.M., subit un acel- dent d'automobile, le 6 février 1968, avec traumatisme rénal droit et fracture du bassin.l'urogra- prie intraveineuse faite le Jour même ne visualise pus les cavités droites.Il v à une image d'hématome périrénal droit.La pyélographie rétrograde montre des cavités rénales droites intactes.On pratique une lombotomie exploratrice le 6 février 1968.avec évacuation des caillots et drainage.Le pédicule rénal n\u2019est pas comprimé.L'urographie intraveineuse faite le 14 octobre 1968 montre une atrophie marquée du rein droit (figure T).Ou retrouve cette image avec l'artériographie abdominale faite le 7 février 1969 : atrophic du rein droit.Les branches artérielles intraparen- chymateuses sont petites et effilées à la périphérie (figure 8).La tension artérielle est normale.Tous les patients avec une rupture complète du rein et plus de la moitié de ceux qui présentent une déchirure calicielle (classes 3 et 4) requièrent une intervention chirurgicale majeure.Une chirurgie élective conservatrice est indiquée chez tous les patients avec rupture complete et pour une bonne partie des cas d \u2018extravasation intra- rénale.Ce traitement raccoureit la durée de l\u2019hospitalisation.de même que la morbidité, et sauve Figure 7 \u2014 Observation 4.Atrophie marquée du rein droit visible à l\u2019urographie intraveineuse, pratiquée huit mois après le traumatisme, 538 Nicolas COJOCARU et Roméo CHARROIS Figure 8 \u2014 Observation 4.L\u2019artériographie abdomidale pratiquée quatre mois plus tard montre une atrophie du rein droit ; les branches artérielles parenchymateuses sont petites et effilées.beaucoup de reins qui.autrement.devraient être enlevés.L\u2019indication chirurgicale est formelle dans les ruptures complètes des calices avec communication dans l\u2019espace périrénal.Dans la classe 5, l\u2019intervention chirurgicale, qui est toujours une néphrectomie.s'impose d\u2019urgence (figures 3 et 4).F.LEX TRAUMATISMES RÉNAUX CHEZ L'ENFANT La prévention d'une néphrectomie, non nécessaire si une intervention conservatrice est pratiquée en temps propice.est plus importante pour enfant qui.par surcroît, doit faire face aux imprévus du service militaire.des sports, de la grossesse.que pour un adulte ou une personne plus âgée.Partant de ces notions, nous croyons qu'aucun retard ne devrait être accepté dans le diagnostic d'un traumatisme rénal chez l'enfant et que la chirurgie conservatrice doit être de ressort commun, sauf pour les cas de simple contusion avee urographie satisfaisante ou normale et hématurie contrôlable.Une néphrectomie a été pratiquée chez deux de nos cas à cause, croyons-nous, d\u2019un retard dans le diagnostic ou de l\u2019ignorance d\u2019une lésion rénale.Luval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 Obscrvalion 53: Un enfant de huit ans, C.J.est frappé par une automobile le G mars 1966.L'investigation est faite surtout du côté des viscères de la cavité péritonéale.On demande une consultation en urologie le 10 mars 1966.L'urographie intraveineuse, faite le 10 mars 1966, montre un rein droit afonetionnel.Un examen de contrôle le 14 mars 1966 montre le même aspect.I n'v a pas d'image d'hématome périrénal.Une lombotomie exploratrice est pratiquée le 16 mars 1966: le rein est blanchatre, de volume normal, sans hématome périrénal.La biopsie rénale per- opératoire indique un infarctus rénal.la néphrectomie est faite le 16 mars 1966.À l'examen histologique, on constate un infarctus rénal total.Observation 6: Un enfant de quatre ans, LG.frappé par un tracteur est admis le 2 juin 1966.On demande une consultation en urologie le 6 juin.L\u2019urographie intraveineuse faite le même jour révèle un rein gauche afonctionnel.À la pyélographie ascendante gauche faite le lendemain, on constate une extravasation au pôle supérieur gauche.On pratique une lombotomie le 8 juin 1966.Il v a absence d\u2019hématome rétropéritonéal et présence d\u2019un hématome sous-capsulaire.Le pôle supérieur du rein gauche est rupturé et en communication avec le calice supérieur.Les deux tiers inférieurs du rein sont blanchâtres.On procède à la néphrectomie gauche.À l'examen histologique, il v a un infarctus rénal très étendu.En outre, le patient a fait un kyste traumatique du pancréas qui a été traité par kysto- gastrostomie.Les suites opératoires pour les deux interventions sont normales.\u2019 a Un rein en fer à cheval à été sauvé grâce à une Intervention précoce.Observation 7: Un enfant de buit ans, M.P.fait une chute sur le guidon de sa bicyclette.T1 est admis à l'hôpital le 8 août 1967 et on pratique une urographie intraveineuse: extravasation de la substance opaque à la partie inférieure du bassinet gauche (figure 9).La lombotomie faite le 9 août 1967 permet de trouver un rein en fer à cheval, T1 y a rupture du pôle inférieur du rein gauche, s'étendant du cortex au bassinet.On procède à une néphrorraphie et au drainage de l'hématome rétropéritonéal.Les suites dir : qi-Fais 1h ail; lie i wl i PC 5 Pal he qi > jme co «EY ll Îl A a apres » mm 3 ligand Ee pr il UE 3 lt, = Se Vil ent ze de fit ef Rl \u201cevel, Tlie! Cis Fang.ih, Métis Sin py [1 ge il Ty [LIS I Mas \u201cNill a, de 16 ns or, le pe pl Î sal rut (ll ily U3 maple 0 i lle ne i Di HINTS cvele spé t ble Je À pl trs p {ral aie lis Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 opératoires sont normales, [Tne urographie de contrôle, le 29 août 1967, donne une image normale.Observation 8: Un garcon de treize ans, M.T\u2026., est frappé au flane gauche par une pièce de bois alors que s'écroule le toit d'une construction temporaire.la douleur est assez alguë et le patient est transporté à l'hôpital voisin, Il existe une hémiaturie minime qui cède au repos après le deuxième jour.Ou craignait surtout une lésion splénique, mais les symptômes abdominaux disparaissent vite.L'enfant n'est pas fébrile, La première urographie n'est obtenue que le septié- me jour pour compléter l'investigation.Cet examen montre une extravasation, L'ombre rénale n'est pas augmentée, les calices et le bassinet paraissent in- facts (figure 10).Cliniquement, l'enfant se porte bien et désire instamment retourner dans sa famille.Une radiographie de contrôle est obtenue un mois plus tard.Pendant ce temps, il v eut des remaniemeuts importants (figure 11).Tne ombre dense couvre tout le flane gauche.Le rein est repoussé vers le haut et l'extérieur et les calices sont légèrement dilatés.Sur les clichés retard, l\u2019opacité dans le flane gauche devient plus dense et le diagnostie d\u2019extravasation rénale par lésion probable de l'uretère supérieur Figure 9 \u2014 Observation 7.Extravasation du liquide opaque à la partie inférieure du bassinet gauche.LES TRAUMATISMES DU REIN 539 Figure 10 \u2014 Observation 8.\u2014 Urographie intraveineuse pratiquée sept jours après le traumatisme ; il y a extravasation du liquide opaque, l\u2019ombre rénale n\u2019est pas augmentée, les calicés et le bassinet paraissent intacts.\u201c est posé, L'enfant est transporté à notre hôpital pour compléter l'investigation.Le matin de l'intervention, on glisse un cathéter dans l'uretère gauche par voie rétrograde et on constate que l'extrémité supérieure borgne de l'uretère est repoussée sur la ligne médiane, loin du rein.L'intervention.42 jours apres le traumatisme.permet d'évacuer 1 800 ml d'une urine claire et stérile et nous pouvons mobiliser suffisamment l\u2019uretère et le rein sur son pédicule pour une anastomose sans tension sur tube de Cummings.Les suites opératoires sont excellentes et un contrôle radiologique (figure 12) obtenu six mois après l'intervention montre une récupération complète de l'intégrité des voies urinaires.Les indications d'une chirurgie conservatrice sont les suivantes: 1.La présence de tissu rénal dévitalisé ; 2.La rupture importante du système collecteur ; 3.L'existence d'une malformation congénitale réparable (plastie de la Jonction pyélo- urétérale).Le temps optimal pour la chirurgie conservatrice varie de deux à sept jours, selon l\u2019importance de la lésion. (+.COMPLICATIONS ET SEQUELLES Les complications s'installent en général tardivement : déformations cicatricielles, dilatation cali- cielle limitée ou généralisée, pyélonéphrite chronique évoluant vers l\u2019insuffisance rénale, surtout si le rein était déjà infecté auparavant.et vers l\u2019hypertension.Dans les cas extravasation de sang et d urine.on rencontre.comme séquelles, des kystes, par la formation d\u2019une capsule fibreuse autour du liquide extravasé, des abcès, des hématomes calcifiés.Dans la phase de récupération, la perte de la fonction rénale peut être due à la thrombose de l'artère rénale ou à la fibrose périrénale.Dans ces cas, la néphrectomie est indiquée pour prévenir l'infection ou l'hypertension (observation 3, figures 5 et 6).L'hydronéphrose progressive est due à la fibrose ét parfois aux lésions urétérales associées.La douleur à la loge rénale, causée par la fibrose.disparaît en général après un an ou plus.Si cette douleur persiste, si elle est sévère chez un patient qui n'est pas à la recherche d'une compensation d'invalidité, il faudrait soupconner une complication en voie d'installation.Figure 11 \u2014 Observation 8.Un mois plus tard, on constate qu\u2019une ombre dense couvre tout le flanc gauche ; le rein est repoussé vers le haut et l\u2019extérieur et les calices sont légèrement dilatés.Nicolas COJOCARU ct Roméo CHARROIS Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 Figure 12 \u2014 Observation 8.Urographie pratiquée six mois après l\u2019intervention : récupération complète de l\u2019intégrité des voies urinaires.CONCLUSION Une revue générale des traumatismes rénaux a été faite, insistant sur les moyens diagnostiques et les indications thérapeutiques à propos de 21 cas.Seulement les cas appartenant aux classes 2, 3, 4 et 5 ont été intégrés dans notre étude.Nous insistons sur l'importance d'un diagnostic précoce.À côté des moyens radiologiques classiques.l'artériographie rénale est utilisée comme moven diagnostic mais également comme instrument d'évaluation de l'état rénal dans la post-observation, de l'importance des séquelles ou du degré d'invalidité.Si, pour les contusions sans atteinte des cavités rénales, le traitement conservateur est accepté à l'unanimité, pour le reste des lésions, nous sommes en faveur d'une chirurgie conservatrice pratiquée assez précocement de facon à éviter des compliea- tions et des néphrectomies tardives, non nécessaires.Chez l\u2019enfant, on doit porter une vigilance par- tieulière pour l\u2019établissement d\u2019un diagnostie rapide et s\u2019orienter vers une chirurgie conservatrice précoce.Curl 108 of re [BEY Le tral 1984 wnst.J ts | sac after ih 19 \u201cuns, [rau 1%.FTAs, Renal Jn © RESID, à Congé 15 - Li, À, gf: Manosey evaluat sé fans I ete Jin : I) juée sit de fine hl.vl eh a, le ailes file + Al me pi AT Laval 4.Vol.4 Médical LES TRAUMATISMES DU REIN 541 BIBLIOGRAPHIE .CHovNrcK, S.D., et NEWMANN, H.R., Management 10.McCacve, E.J., Renal trauma conservative manage- oË renal injuries, /.Urol.83 : 330, 1960.ment, J.Urol.63 : 774, 1950.DEssurEAULT, P., BESSETTE, G., et BERTRAND, P.BE.11.Moksk, T., Smirn, J., et Howarp, Rowg, Kidney in- Le traumatisme rénal, Un.Med.Can., 93: 147, juries in children, J.Urol., 97 : 539, 1967.1964.12.Nuxx, I.N.\u2026 Management of closed renal injury, .Dowsg, J.L.A, et Krux, R.B., Renal injuries : 67 Australian & New Zealond J.Surg., 31: 263, 1962.cases, Brit.J.Surg., 50 : 353, 1963.11.ORKTN, L.A, Evaluation of the merits of cystoscopy HAMBURGER, J., et col, Renal homotransplantation and retrograde pyélography in the management of after radiation of the recipient, Ann.J.Med., 32 : renal trauma, /.Trol., 63 : 9, 1950.854, 1962.14.PRIESTLEY, J.T., Renal trauma, Surg.Clin.N.Amer.\u2026 .Hopces, C.V., GrLgrrT, D.R., et Scorr, W.W., Renal 19 : 1033, 1939.trauma : À study of 71 cases, J.Urol, 66: 627, 13.SLanr, N., Evans, K, T, et RoyrAnce, J., Late results \u201c> .MAHONEY, 1951.i.KAZMIN, M.H., Swanson.L.E., et Cockerr, T.K,, Renal scan : The test of choice in renal trauma, J.Urol.97 : 189, 1967.KExNEDY, J.S., et BALFOUR, J., Traumatic rupture of a congenital solitary kidney, Canad.Med.Ass.J., 79 : 185, 1958.5.Lien, R, Jr, Injury of the solitary Kidney, J.Urol., 81 : 382, 1959.S.A, et Pereky, L., Renal injuries evaluated with i.v.nephrotomography.Travail présenté au congres annuel de I'AU.A.et rapporté dans Urologic Soundings.6 © 5, 1968.16.of closed renal injuriez.Brit.J.Surg\u2026 49 : 194, 1961.Trrrox, J.R.H., et LToyn, et WILLIAMSON, J.C.F., Traumatic rupture of the congenital solitary kidney, Brit.J.Surg\u2026 23 : 327, 1935.\u2026 WoonrrFrr, J.H., Jr, Orroman, R.E., SIMonTon, J.H,, et AVERBROOK, B.D., The radiologic differential diagnosis of abdominal trauma, Radiology, 72 : 641, 1959.\\.'Woobrtrr, J.H., Jr, Cocxkerr, À.T.K., SANNON, R., et SWANsoN, L.E., Radiologic aspects of renal trauma with the emphasis of arteriography and renal isotope scanning, J.Urol, 97 : 184, 1967.ft.IR R Bi hi! E ! FACTEURS DE GRAVITÉ DANS LES TRAUMATISMES THORACIQUES Luis RIGUEIRA *, Alain GAMACHE * et Maurice BEAULIEU, C.R.S.C., C.S.P.Q., L'importance des traumatismes thoraciques, après les multiples publications dans la littérature mondiale, n'est plus à souligner.T| suffit de consulter les statistiques qui proviennent des États-Unis et de la France pour se rendre compte du problème.Aux États-Unis, les traumatismes sont la troisième cause de décès et 25 pour cent sont dus à des traumatismes thoraciques.En France, 20 000 personnes par année subissent des blessures thoraciques et en 1962 leur taux de mortalité était de dix pour cent.Au Canada et dans d'autres pays où l'accélération de la vie moderne prend chaque Jour de l\u2019ampleur, la situation est sensiblement identique.Une étude des cent derniers cas recueillis dans notre service de chirurgie thoracique est présentée sous forme de tableaux (tableaux I, II et III) et une discussion des différents facteurs de gravité feront l\u2019objet de ce travail.Mentionnons immédiatement que 68 pour cent de nos patients sont du sexe masculin, qu'une thoracotomie s\u2019est révélée nécessaire dans sept pour cent des cas et que le taux de mortalité est de l\u2019ordre de trois pour cent.D\u2019au- TaApLEaU T Répartition causale de 10K cas de traumatismes thoraciques Accidents de route .\u2026.\u2026 LL Le eee ae re 64 Accidents de travail 12 15 Chutes PE Accidents par armes à feu _ \u2026 Accidents de sport Accidents par arme blanche .Ww; * Résidents en chirurgie thoracique, Hôpital Laval.Service de chirurgie thoracique, Hôpital! Laval, Québec.tres éléments seront mentionnés au cours de la dis- CUSSION.1.Le pneumothorax: Parmi les facteurs de gravité les plus importants, le pneumothorax est, sans contredit, la complication rencontrée le plus souvent.Il se présente sous trois TasLEaUu II Lésions anatomiques relevées dans 100 cas de traumatismes thoraciques 1, Lésions de la paroi : \u2014 contusion simple de la paroi .25 \u2014 fractures de côtes unique ou multiples \u2026\u2026\u2026\u2026 64 \u2014 fracture du sternum Lu urcereerec rence eee eeeeee 4 \u2014 rupture du diaphragme .1 \u2014 plaies simples, pénétrantes et perforantes .10 2.Lésions intracavitaires : \u2014 pneumothorax simple .Lee eee encres 14 \u2014 pneumothorax de tension creer 3 \u2014- pneumothorax ouvert .2 \u2014 HÉMOtROTAX LL eee ee aérien rer ener r rerree 17 \u2014 œdème post-traumatique sévère 00000 4 \u2014 asphyxie traumatique .1 \u2014 lamponade cardiaque 1 TABLEAU III Lésions associées dans 100 cas de traumatismes thoraciques Fractures uniques ou multiples 27 Traumatismes cranéo-encéphaliques 15 Ruptures traumatiques de la rate .\u2026.6 Contusion rénale 3 Rupture du foie .1 J yd Jil er ge in pled al lit 1 gl} ra de le ns he D uit PUR J 00 IAT er | IRD Jf RSI \u201caf md der + MR Représentants de l\u2019Industrielle Compagnie d'assurance sur la vie.| = Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 LE REIN ET L\u2019ACIDE NICOTINIQUE 577 TaBLEAU IX £jjets de doses moyennes et fortes de propionate de testostérone sur la teneur en coenzymes I et II, du rein de rattes de j mois, d\u2019après Beher et col.(5) | COENZYMESs I et II Porps DU REIN, COENZYMES I et II GROUPES Dosr, en mg ; | en ug/g (frais) en g totaux (en ug) Témoins 0 | 573 1,34 768 Injecté 5,5 572 1,57 899 Témoin | 0 | 554 5,22 2 892 Injecté 0,5 ; 690 5,96 4111 Témoin 0 ! 410 1,36 557 Injecté 6,25 | 426 1,86 790 Témoin | 0 426 6,35 2701 Injecté 6,25 608 7,31 4 445 TABLEAU X Fréquences des atteintes rénales chez les embryons de raites astreintes à consommer dès la fécondation un régime priré de niacine et qui reçoivent en outre, à diverses périodes de la gestation, 100 mg/kg de ration de G-uminonicotinamide, pendant deux jours, d'après Chamberlain et Nelson (11) 7e au 9° jour | 19 pour cent | 8° au 9° jour 100 pour cent 9° au 11° jour 10° au 13° jour 11 pour cent 4 4 8 pour cent Tetrahymena pyrifornus, la nicotinamide, le nucléotide de nicotinamide adénine et 1\u2019acide nicotinique s\u2019oppose à l\u2019inhibition de la croissance provoquée par la thalidomide ; on ne sait par quel mécanisme, Chez l\u2019homme, on sait que l\u2019hydrazide de l\u2019aei- de isonicotinique appauvrit l'organisme en vitamine B«; cependant, nous ne savons pas dans quelle mesure le rein est affecté par cette hydrazide.Il est maintenant classique d\u2019admettre que le dinucléotide de nicotinamide-adénine (= DNA*) intervient dans les divers métabolismes: lipidi- ques, protidiques et glucidiques, en catalysant l\u2019activité de toute une cohorte d\u2019enzymes: aleoolo- déshydrogénase, lacticodéshydrogénase, glutamico- déshydrogénase, ete, le phosphate du dinucléotide de nicotinamide-adénine (PDNA**) catalysant les 6-phosphogluconodéshydrogénase, malico et isocitri- codéshydrogénases, gluconicodéshydrogénase, etc, et il est évidemment bien tentant d\u2019explorer l\u2019histo- enzymologie rénale à la Inmière de ces nouvelles conceptions.* \u2014 ex DPN.** \u2014 ex TPN.Re BIBLIOGRAPHIE .AXELROL, A.E., MappEN, R.J, et ELVEHJEM, C.A.Effect of a nicotinic acid deficiency upon the coenzyme I content of animal tissues, J.Biol.Chem., 131 : 85-93, 1939.AXELROL, À.E., et ELVERJEM, C.A., Effect of nicotinic acid deficiency on the cozymase content of tissues, Nature.143 : 281, 1939.BANDIFR, E., et Harn, J., A colorimetric reaction for the quantitative estimation of nicotinic acid, Biochem.J.33 : 264-271 et 1130-1134, 1939.BEnrr, W.T., et GAEBLER, O.H., Metabolism of niacin induced growth, Fed.Proc., 11 : 185-186, 1952.Benner, W.T., CRIGGER, EE.M., et GAEBLER, O.H., The effect of testosterone propionate on niacin metabolism in rats, J.Nutrit.\u2026.47 : 353-359, 1952.;.BERNHEIM, F., et FELSOVANYI, A.Coenzyme concentration of tissues, Science, 91 : 76, 1940.Birrir, J.P., et Vitter, R.W., Effect of isoniazid on vitamin B, metabolism ; its possible significance in producing isoniazid neuritis, Proc.Soc.Biol.Med, 85 : 389-392, 1954.Bourne, G.H,, et Harris, L.J., Histological changes in rats on nicotinic acid-deficient diets, Brit.J.Nutrit.,, 4.XVI, 1950.CARLSON, L.A.et Or6, Li, The effect of nicotinic acid on the plasma free fatty acids.Demonstration of a metabolic type of sympathicolysis, Acta Med.Scand., 172 : 641-645, 1962. 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cautérisation ou des mesures plus radicales sont contre-indiquées.1-OSMOPAK est efficace dans le traitement des cervicites banales.2 - Il est un adjuvant utile de la cautérisation du col.3 - Il est d'emploi facile.4 - C'est un mode de traitement peu coûteux.5- ll ne cause aucune gêne à la patiente.6 - |! n\u2019entraiîne aucune réaction douloureuse ou irritante.Présentation: Pots de 30, 115 et 577 grammes Format spécial pour les hôpitaux.Echantillon médical sur demande, 0SMOPAK Fabriqué par Neisler Laboratories, Inc., Decatur, lllinois Représentant exclusif au Canada Herdt :Charton Inc.2245, rue Viau, Montréal, Qué.8) Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 26 Grâce à son équipement moderne, à son équipe de directeurs et de techniciens compétents, en sa nouvelle usine située au RANGA voire des produits pharmaceutiques de haute qualité A .| à des prix très compétitifs: 05, oR Pot A.Tsoi el ya il ji ie of ord 185.peu Compar aoû ci Grass pinetrà oi IRL! pris factor fogs al pid A Bays.ions ha vint Basis.ot try in the © de, wg I Tig) LLB i) Laval Vol.40 \u2014 Juin 1969 4.44, ~~ =.\u201c2 \u2014 48.49.50.Médical MrrenELL, H, K,, et Ise.E.R., B vitamin content of normal rat tissues, Univ.Texas Rep., 37-40, 1942.Murruy, M.L., Dace, C.P., et KARNOESKY, D.À.Comparison of teratogenic chemicals in the rat and chick embryos, Pediat., 19 : 701, 1957.Ogasawara, N., HagINo, Y., et KoTAKE, Y., Kynure- nine-transaminase, kynureninase and the increase of xanthurenic acid excretion, J.Biochem., 52: 162-166, 1962.46.PITHMAN, M, et FrASFR, H.F., Determination of V factor in urine and tissues of normal dogs and of dogs with blacktongue by use of Hemophilus pa- rainfluenzae, Publ.Health Hep., 55 : 915-925, 1940.Purrer,J., Uber den Wirkungsmechanismus von co- enzym A, Z.Physiol.Chem., 308 : 81-90, 1957.Rinans, L, L., ARATA, D, et CéprrqUIsT, D.C., Alterations in enzyme and coenzyme systems induced by supplementing 40% fat diets with 0,1% of niacin, J.Nutrit, 82 : 83-87, 1964.RASEN, F., Hurr, J.W., ot PERLWEIG, W., The effect of tryptophane on the synthesis of nicotinic acid in the rat, J.Biol.Chem., 163 : 343-344, 1946.SarrTT, H.P., The fat of nicotinic acid in normal and blacktongue dogs, J.Nuirit., 23 : 35-45, 1942.LE REIN ET L'ACIDE NICOTINIQUE al.Te No 3.= Le 56.~2 Te 579 ScraAyrr, R.W., Studies on the metabolism of tryp- tophan labelled with N'5 in the indole ring, J.Biol.Chem, 187 : 777-786, 1950.SINGAT, S.A., Brices, A.P., SYDENSTRICKER, V.P., et LITILEJOHN, J., Effect of tryptophan on urinary excretion of nicotinic acid in rats, Fed.Proc., 5: 154, 1946, .TAYLOR, À, PoOLLACK, M.A., et WiLLiams, R.J, B vitamins in normal human tissues, Univ.Texas Rep, 41-55, 1942.TrrLEY, L.J., StrRONG, F M, et Ervensem, C.A.The distribution of nicotinic acid in foods, J.Nutrit., 23 : 417-423, 1942.TOIVANEX, A, MARKANEN, T., MANTYJARVI, R,, et col.Microbiologically determined pantothenic acid and nicotinic acid content of chicks embryos after treatment with thalidomide and of rat fetuses, new- borus and placentas from mothers treated with thalidomide, Biochem.Pharmacol., 13 : 1489-1497, 1964.WAISMAN, H.A, MICKEFLSEN, O., McKiBBIN, J.M,, et ELvEHJEM, C.A., Nicotinic acid potency of food materials and certain chemical compounds, J.Natrit.,, 19 : 483-492, 1940.WILLIAMS, R.J., The significance of the vitamin content of tissues, Vitamins & Hormones, 1 : 229- 247.1943.(9) R.CASTAING, J.-C.FAVAREL-GARRIGUES, J.-P.CARDINAUD, H.HUGUET, A.-M.NICOLAS et J.-C.BOGET.Les accidents graves de l'anesthésie locale.Bordeaux méd., 2 : 459-464, (mars) 1969.Les auteurs présentent dix observations d\u2019acel- dents généraux graves survenus au cours d\u2019anesthésies locales.Dans cinq cas, il s\u2019agit d\u2019une anesthésie locale de l\u2019arbre respiratoire par pulvérisation de pantocaïne dans quatre cas et de tétracaïne dans un autre cas.Tous avaient reçu une légère prémédication à base de barbiturique et d\u2019atropine.Deux adultes respectivement de 55 et de 70 ans ont succombé à ces accidents tandis que trois d\u2019entre eux.dont un adulte de 70 uns et deux enfants de neuf ans, ont pu être ranimés.Dans trois autres cas, il s\u2019agit d'une infiltration à la xylocaïne à un ou deux pour cent.Chez un adulte de 30 ans, cette infiltration pratiquée pour l\u2019ablation d\u2019un kyste du bras a été fatale.Par ailleurs, une infiltration péri- amygdalienne a la scurocaine a un pour cent a également été fatale, tandis qu'un attouchement au mélange de Bonnain pour une pulpectomie, mélange autrefois utilisé en art dentaire et comportant 33 pour cent de cocaïne, a été suivi de convulsions.Le malade âgé de 15 ans a pu cependant être ranimé.Au total, quatre malades sur dix sont décédés : l'intervalle entre l\u2019aécident et le décès varie de quelques minutes à 18 ou 20 heures et même à 70 Jours.Les six autres patients ont guéri sans séquelles.Les auteurs estiment que la fréquence de ces accidents se situe aux alentours de un à deux pour 10 000.L\u2019intervalle entre le début de l\u2019administration de l'anesthésique et le début des accidents est en général tres bref.Parmi les signes subjeetils on signale particulièrement des paresthésies diverses, une céphalée brutale, une sensation de malaise général grave, un état nauséeux soudain, une sensation d\u2019angoisse, des troubles visuels.Ces prodromes sont rapidement suivis de manifestations neurologiques allant jusqu\u2019aux convulsions et aux comas de symp- tomes respiratoires sous forme d\u2019apnée et d hypor- sécrétion et de symptômes cardiovaseulaires, depuis la lipothymie transitoire jusqu\u2019à l\u2019arrêt cardiaque brutal et définitif.ANALYSES Le mécanisme reste assez hypothétique.Le plus souvent, il y a réellement surdosage accidentel.Parfois, c\u2019est un surdosage relatif ou un accident d\u2019ordre allergique.Dans un but prophylactique, il faut proserire les solutions trop concentrées et contrôler à chaque instant la dose administrée.La plupart de ces accidents sont accessibles au traitement à condition que l\u2019on dispose du matériel minimal et que l\u2019on ait la connaissance des principes essentiels de réanimation cardio-respiratoire d'urgence.En présence de l\u2019un quelconque des prodromes classiques, il faut immédiatement arrêter l\u2019anesthésie locale, mettre le sujet en décubitus dorsal et administrer de l\u2019oxygène, S'il y a des convulsions, les auteurs suggèrent de recourir à l'administration intraveineuse d\u2019un barbiturique à action rapide ou encore au diazépan.On administre simultanément de l\u2019oxygène à gros débit et on se prépare à assister la ventilation s\u2019il y a lieu.L\u2019important est de rompre le cercle vicieux convulsions- anoxie-convulsions.En cas de collapsus cardio-vaseulaire brutal, les auteurs conseillent l\u2019injection précoce de corticoïdes par voie veineuse (500 mg d\u2019hydrocortisone) et d'un vasopresseur par vole intramuseulaire.En cas d\u2019arrét cardiaque brutal, il faut recourir au traitement d\u2019urgence des arrêts cardiaques, y compris le massage cardiaque externe, l'assistance ventilatoire, la perfusion d\u2019un vasopresseur puissant et d\u2019oxygène pur.Sous l'angle de la prophylaxie en plus d'utiliser une technique irréprochable, on suggère de connaître à chaque instant la dose utilisée, d\u2019agir lentement en zone richement vascularisée, de répartir la dose daus le temps et de toujours travailler en décubitus dorsal.G.-A, BERGERON, M.DG.LACOSTE, S.ZAKARIAN, P.CIIOMY.A.PANNETIER, R.ROSSIGNOL, P.BRUNE- TEA et H.CHIDLER.Intérêt du Valium en endoscopie apprécié sur plus de 1 000 observations.Bordeaux méd., 2 : 491-506, (mars) 1969.L\u2019emploi du Valium intraveineux à doses fractionnées à la demande comme anesthésique de base yat dé ji-Jun J fol Al yr im Laval Médical Vol.40 - Juin 1969 MARRO-DAUSSE MAINTENANT PRÉSENTÉ SOUS FORME DE DRAGÉES ç LA PREPARATION LA PLUS RICHETEN VITA MINES SOLUÉON OU PAR DRAGÉE CRISES HEMORROIDAIRES AIGUES ee TRAITEMENT D'ENTRETIEN VARICES + PHLEBITES ET TOUS LES TROUBLES CIRCULATOIRES VEINEUX FRAGILITE CAPILLAIRE + ENGELURES Posologie: 1 ou 2 dragées deux ou trois fois par jour, aux repas.Présentation : Solution : Flacons de 1 oz.et 4 oz.Pommade : Tubes de 40 grammes avec canule spéciale.Suppositoires : Boîte de 10 suppositoires.Dragées : Flacons de 50, 100 et 500 dragées.POMMADE Echantillon et documentation sur demande.Préparé par les LABORATOIRES DAUSSE, Paris, France SUPPOSITOIRE Représentants exclusifs au Canada : Herdt :Charton Inc.SOLUTION () 2245, RUE VIAU - MONTRÉAL 28 Lavul Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 , moi RECHERCHE REALISATION e eo peur vaincre (a vaginite Provionime Ovues FONGICIDE e TRICHOMONACIDE «+ BACTERICIDE * Polyvinylpyrrolidone-lode 10% .500 mg.(50 mg.d\u2019lode libre, actif.) par ovule dans un véhicule rapidement soluble \u2014 diffusible \u2014 miscible aux sécrétions vaginales ADMINISTRATION Insérer 1 ovule, profondément dans le vagin (l'emploi de l\u2019applicateur est facultatif) Le traitement est de 20 jours consécutifs (même pendant les menstrues).Répéter si nécessaire CONTRE-INDICATION :; Aucune, sauf intolérance à l'iode EFFETS SECONDAIRES: Au début du traitement il peut se produire une légère irritation locale.Elle disparaît souvent moins d\u2019une demi-heure après ou après la 2°\u201d ou 3\" application.Si l'intolérance persistait, interrompre le traitement.N.B.\u2014 La couleur, sur les tissus naturels ou sur la peau, s\u2018enléve à l'eau; sur les tissus synthétiques, à l\u2019eau légèrement ammoniacale.Boîte de 20 ovules (applicateur et instructions) DOCUMENTATION DÉTAILLÉE SUR DEMANDE Recherche et Réalisation ROUGIE R! NC.entièrement canadiennes ust! L qu 4-8 a pds: pls fe jules qi ri J, aes ip du i pi is than Blea) pr ER pe Hae PE phiesité Die d d'intoba sites Tes, 1 vie des Le Va lig Js bl qulat iri ul EIT + ogy Igy il ng Tlie tg fl LE du} tg toby 20 th ley hui Su j 0) ull mn leu] lig Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 en endoscopie paraît aux auteurs une solution heureuse des insuffisances de l\u2019anesthésie locale et des lourdes charges de sécurité de l\u2019anesthésie générale qui garde quelques indications impératives, L\u2019anesthésie au Valium est d\u2019une grande simplicité, d\u2019une extrême maniabilité, complètement atox1- que, parfaitement tolérée et sans danger dans des mains qualifiées.Ses effets seralent annulés par la Nicéthamide.Elle apporte au malade une sécurité parfaite, un incomparable confort per et postopératoire avec une amnésie totale et définitive de l\u2019intervention.même dans les cas les moins favorables.Tout problème psychologique est ainsi supprimé en cas de nécessité d\u2019actes itératifs.Elle donne à l\u2019endoscopiste de grandes facilités d\u2019intubation et un silence opératoire qui permet toutes les interventions, même multiples, en un temps, en maintenant intactes la tonicité et la réactivité des organes à explorer.Le Valium est de plus en plus utilisé en anesthésiologie générale et toutes ses possibilités ne sont pas encore exploitées, Il n\u2019est pas exagéré de dire qu'il a transformé, en endoscopie, le confort et la sécurité des malades et des opérateurs qui l'ont utilisé.Les auteurs reconnaissent au Valium un avenir certain comme anesthésique de base en endoscopie.G.-A.BERGERON, M.D.P.BLANCHOT.P.FONTANILLE, P.COUMAT et J.TISNE.Retour au traitement par la qui- nidine après échecs des chocs électriques pour fibrillation auriculaire.Bordeaux méd.2 : 511- 524, (mars) 1969.Les auteurs soulignent l'intérêt de revenir parfois au traitement quinidinique, à dose curative, pour réduire une fibrillation auriculaire après échec des chocs électriques externes : 1.Essentiellement pour certains malades après de multiples essais de chocs électriques externes, tous sans succès: pour six patients ainsi traités, ils ont obtenu quatre succès.2.Ou après une seule séance, non efficace, de choes électriques, sans attendre la possibilité d\u2019une deuxième séance: dans ce groupe de 15 patients, huit succès par la quinidine.3.Ou après un résultat favorable, mais peu durable, d\u2019un ehoe électrique; avec récidive précoce an ANALYSES 581 de la fibrillation, le malade ayant déjà commencé sa cure d\u2019entretien par la quinidine, Ils ont obtenu dans ce dernier groupe quatre succès sur six patients.Avec la quinidine, les auteurs ont observé des troubles digestifs sous forme de nausées et de diarrhées dans deux cas et une baisse de la pression artérielle dans trois cas.Quant à l\u2019électrocardiogramme, il dénote un allongement de QT dans 15 cas et quatre flutters quinidiniques dont deux ont été suivis du rétablissement du rythme sinusal.un a été réduit par un nouveau choe électrique après arrêt de la quinidine pendant sept jours, et un quatrième a quitté l\u2019hôpital et est repassé ensuite en fibrillation auriculaire.Ces complications cliniques et électriques ont entraîné les auteurs à interrompre le traitement chez huit patients sur un total de 27.En conclusion, la technique des chocs électriques mérite d\u2019être systématiquement utilisée pour sa simplicité, sa rapidité et son innocuité, mais les échecs répétés des choes justifient le recours à la quinidine.L'étude des auteurs suggère.en effet, que certaines fibrillations anriculaires ne sont réductibles que par la quinidine.(.-A.BERGERON, M.D.R.H.DIETZMAN et R.(\".LILLEHEL.The nature and treatment of shock (Nature et traitement du choc).Brit.J.Hosp.Med., 1 : 300-304, (déc.) 1968.Bien que l\u2019homme en état de choc ne se comporte pas exactement comme le chien en état de choe expé- vimental.on n\u2019en observe pas moins d'importantes ressemblances.La réduction du débit sanguin aux organes et la vasocoustriction cutanée périphérique sont habituellement les principales conséquences du choe, quelle qu\u2019en soit la cause.Une thérapeutique qui s'applique particulièrement à rétablir le volume saneuin en cireulation et à réduire l'augmentation de la résistance vasculaire périphérique semble une approche thérapeutique beaucoup plus physiologique que celle qui consiste à accroître encore la résistance vaseulaire par l\u2019emploi de vasoconstricteurs.En premier lieu, le rétablissement de la masse sanguine en circulation doit être guidé par la mesure de la pression artérielle et celle de la pression veineuse centrale.Si l\u2019augmentation du volume sanguin entraîne une augmentation de la pression veineuse centrale de 10 à 12 centimètres d\u2019eau avant 582 ANALYSES que la pression artérielle ne s\u2019élève, il importe alors de penser à la digitalinisation du malade.En second lieu, la diminution de la vasoconstrie- tion par l\u2019emploi de vasodilatateurs doit être rapidement mise en œuvre si le remplacement du volume sanguin ne suffit pas à rétablir la pression artérielle et à maintenir une perfusion des viscères cutanés satisfaisante manifestée par la chaleur des téguments et un débit urinaire d\u2019au moins 25 ml par heure.La phénoxybenzamine, l\u2019isoprotérénol ou les elycocorticostéroïdes intraveineux peuvent être utilisés à cet effet.Les auteurs soulignent que lorsqu\u2019on emploie les vasodilatateurs, 11 importe de maintenir le patient sous surveillance continuelle et d\u2019observer particulièrement l\u2019évolution de sa pression veineuse centrale.Avec ces substances, la capacité du système circulatoire est augmentée et il peut être nécessaire d\u2019augmenter le volume sanguin par du sang, du plasma ou des substances comme le dextran ou encore des solutés salins pour pouvoir maintenir la pression artérielle à un niveau satisfaisant.En troisième lieu, chez des patients souffrant d\u2019atteinte cardiaque, une vasodilatation accompagnée d\u2019une augmentation du volume sanguin n\u2019entraînera pas nécessairement une pression artérielle satisfaisante.Dans ces cas, l\u2019addition d\u2019une substance inotrope positive comme l\u2019isoprotérénol ou le lévartérénol est indiquée.Enfin, il peut être nécessaire d\u2019ajouter à la thérapeutique des antibiotiques et des substances anti- arythmiques.Le médecin traitant ne doit pas non plus sous- estimer la grande importance d\u2019une ventilation satisfaisante dans l\u2019état de choc.À cette fin, il peut être nécessaire de recourir à une canulation endo- trachéale ou nasotrachéale ou même à une trachéostomie avec respiration en pression positive.Enfin, on ne saurait trop insister sur l\u2019importance dl\u2019éliminer la cause du choe chaque fois qu\u2019il est possible.Il va de soi que la cause de la perte de sang ou de l'infection doit être trouvée et traitée, puisque aucune thérapeutique ne saurait être effi- Laval Médical Vol.40 - Juin 1969 cace aussi longtemps que la perte de sang se poursuivra, que l\u2019infection se propagera ou qu\u2019il existera une lésion cardiaque.G.-A.BERGERON, M.D.P.S.LONDON.Traumatic shock (Le ehoe traumatique).Brit.J.Hosp.Med., 1 : 312-321, (déc.) 1968.Le choc traumatique se caractérise par un déséquilibre de la circulation du fait d\u2019une réduction de la masse sanguine cireulante.Dans un tel cas.il suffit habituellement de supprimer l\u2019hémorragie et de rétablir le volume sanguin avec du sang compatible.La nature et l'intensité des blessures fournissent une indication utile quant à la quantité du sang nécessaire au traitement du patient.Le retour de l\u2019équilibre de la cireéulation à un état normal indique habituellement de façon satisfaisante que la masse sanguine a été rétablie.La détermination de la pression veineuse centrale ou de la masse sanguine peut être très utile dans les cas difficiles, mais ces mesures ne sont pas nécessaires dans les cas habituels, L'êchee des techniques de réanimation est le plus souvent en relation avec une sous-estimation de l\u2019importance de la perte sanguine.Dans un service bien organisé pour le traitement des accidentés, il est exceptionnel d\u2019être obligé de recourir à des méthodes élaborées de corrections métaboliques.En plus de la perte sanguine, plusieurs autres causes peuvent perturber la circulation.Mentionnons les lésions au cœur, au poumon ou aux gros vaisseaux, la section des filets sympathiques à la région cervicale de la moelle épinière, les lésions emboliques des centres vitaux de la région bulbaire, l\u2019infection grave des régions blessées.Toutes ces formes de choes peuvent accompagner l\u2019oligémie et ne peuvent être corrigées qu\u2019à la suite d\u2019un diagnos- fie précis et un traitement approprié.G.-A.BERGERON, M.D, r It Topi hte ony dane ui Wired cen EL pay Manale au Li ot de Lau de KA' pour le ra pa suey Bi gy Ene, hogs beri LE mie Da hy Wig \"olin y hig Weg { fl py Yes hiy I tra, di un df.Huet gg Ling DS to Pity Î Se M, Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 Diminution des dépots tophacés.nw Preuve visible de l'efficacité de Le \u2018Zyloprim\u2019 posséde une action unique, en ce sens qu'il inhibe l'enzyme xanthine oxydase et prévient ainsi la formation d'acide urique a partir de la xanthine et de I'hypoxanthine, Grâce à ce médicament, les concentrations urinaire et sérique en_urate peuvent être abaissées et maintenues dans les limites normales aussi longtemps qu\u2019on le désire.POSOLOGIE ET MODE D\u2019ADMINISTRATION Traitement de la Goutte La dose de \u2018Zyloprim\u2019, marque d'Allopurinol, varie selon la gravité de la maladie.La moyenne est de 200 à 300 ma.par jour pour les patients atteints de goutte bénigne, et de 400 à 600 mg.par jour pour ceux souffrant de goutte tophacée grave.Dès que l\u2019on a établi la dose d'allopurinol requise pour provoquer le taux voulu d\u2019uricémie, on devrait la continuer jusqu'à ce qu\u2018une variätion de ce taux en exige le réajustement, ÉFFETS SECONDAIRES À doses thérapeutiques, \u2018Zyloprim\u2019 est un médicament de faible toxicité pour l\u2019homme.On a parfois rapporté de la diarrhée, des douleurs abdominales intermittentes, des éruptions cutanées et une fièvre légère.On a observé, dans deux cas, des symptômes évoquant une idiosyncrasie au médicament: fièvre, frissons, leucopénie, éruption cutanée, prurit, nausées et vomissements.On a noté de l\u2019hépatomégalie et de l'ictère chez deux malades dont l\u2019un présentait du purpura et une éruption cutanée; on a décelé, dans plusieurs cas, des niveaux anormaux passagers d'enzymes hépatiques.Ces modifications sont revenues à la a de (12) BURROUGHS WELLCOME & CO.(CANADA) LTD.y \u201cMARQUE DÉPOSEE normale, après arrêt de toute médication, et leur signification n'est pas encore nettement établie.PRÉCAUTIONS ET CONTRE-INDICATIONS \u2018Zyloprim\u2019, tout comme les autres agents uricosuriques et anti-inflammatoires, peut précipiter les attaques aiguës de goutte au début du traitement de nouveaux malades, et ces attaques peuvent persister, même après une baisse des niveaux d'acide urique dans le plasma.Comme on l\u2019a déjà dit, I'administration prophylactique de colchicine est recommandable, en particulier pour les nouveaux malades et pour ceux chez qui le taux d'attaque était élevé.Au cours d'un traitement qui associe \u2018Purinethol\u2019 (marque de mercaptopurine) et \u2018Zyloprim\u2019, il faut diminuer la dose de \u2018Purinetho!\u2019 jusqu'à environ 25 pour cent de la dose habituelle.On a rapporté que \u2018Zyloprim\u2019 potentialise les effets de \u2018Purinethol\u2019.Quelques expériences non confirmées sur les animaux portent à croire que l'allopurinol pourrait augmenter \"accumulation de fer dans le foie, effet dont l'importance n'est pas encore connue chez l'homme.Jusqu'à ce qu'on ait effectué des études plus approfondies, \u2018Zyloprim\u2019 n\u2019est pas recommandé pour les femmes au cours de leurs années de fécondité.Une documentation détaillée et des références sur le \u2018Zyloprim\u2019 sont envoyées sur demande.PRÉSENTATION \u2018Zyloprim' (marque d'allopurinol) est présenté en flacons de 100 et de 500 comprimés blancs, sécables, de 100 ma.chacun. 30 Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 Parions qu'il écrit Danilone\u201d comprimés de phénylindanedione BP I'anticoagulant oral le plus prescrit Documentation compiète sur demande PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITE Chankes E.Grosst et monteéss Canada sim Font a Cami ix {iments BEAT hépitaus je dire pages à qu oc il er \u201cen df lod ede! Yuta des iq Says \u201cent prep i, Dans k ite Ie line ar rel \u201crave du Sales \"uw Ne is de la dk rug fuer, Fi TSI il sy lle dey Eu Ae Js pas Bie Tit tf, 23 \u201cRS À i dey Ty A, ig, = low ils In is) A lit I Hy, i: Ii die Juin 16, Eléments de génétique médicale, par J.-M.ROBERT, maitre de conférences agrégé, médecin des hôpitaux de Lyon, avec une préface de monsieur le doyen J.-F.Cirr.Un livre 27 X 205 de 254 pages avec 115 figures.Symep éditions, 14, avenue Rockefeller, 69 Lyon (VIII®), 1968.Cet excellent manuel de génétique médicale que l'auteur dédie à ses élèves de la Faculté de médecine de Lyon et à ses collaborateurs du Service de génétique de l\u2019Hôtel-Dieu de Lyon apporte une contribution des plus heureuse à l\u2019enseignement de la cénétique et intéressera vivement non seulement les étudiants en médecine, mais tous ceux qui se peu- chent sur cette discipline qui a connu tellement de développement au cours des toutes dernières décennies.Dans la préface, le doven Cier, de la Faculté mixte de médecine et de pharmacie de Lyon, décrit le livre avec un enthousiasme qui témoigne de sou intérêt pour la génétique et son appréciation du travail du docteur Robert : « Sa lecture est captivante.C'est un livre d'aventures ! Merveilleuse aventure que la découverte des lois de la génétique, fruit d\u2019observations minutieuses et d\u2019hypothèses hardies que l\u2019expérience et les progrès de la technique venaient régulièrement con- fimer.Extraordinaire mécanisme que celui de la transmission du code génétique et de la spécificité de la synthèse protéique.Périlleuse aventure que celle de la gamétogenèse, puisque la réduction chromosomique et 1\u2019échange de matériel héréditaire entre les chromatines paternelle et maternelle ne sont pas exempts d\u2019accidents\u2026 « Et tout cela explique l\u2019hérédité et l\u2019évolution.Tout cela, derrière les variations humaines liées aux \u2018aces, explique aussi la variation individuelle, qu'il s\u2019agisse des variants que l\u2019on qualifie de normaux ou des variants pathologiques.Dysplasies morphologiques, dysplasies cellulaires, dysplasies moléeu- laires: c\u2019est un nouvel aspect de la pathologie qui se dévoile chaque jour davantage.La liste des principales maladies génétiques qui termine l'ouvrage que J.-M.Robert nous offre aujourd\u2019hui témoigne par sa longueur du rôle que, dès maintenant, lu génétique joue dans la médecine.Et l\u2019on peut, sans (13) REVUE DES LIVRES risque de se tromper.affirmer qu'il ne s \u2018agit là que d\u2019un début.« Par la place qu\u2019elle oceupe dans ce qui concerne la santé publique, la génétique ne peut laisser indif- férent le médecin, le démographe, le sociologue.J.-M.Robert leur apporte aujourd'hui un admirable instrument d'information et de travail.On ne sait ce qu'il faut le plus admirer: de la concision et de la clarté du texte.du choix des images qui l\u2019illustrent ou des ouvertures sur les grands problèmes de l'évolution et de la finalité de l\u2019homme qui concluent certains chapitres.» Au total un livre très bien présenté.didactique.qui rendra certainement de grands services aux étudiants en médecine et à tous ceux qui, de près ou de loin, s'intéressent à la génétique.G.-À.BERGERON.M.D.Essai de classification des dysplasies spondylo- épiphysaires, par P.MAROTEAUX, maître de recherches au Centre national de la recherche scientifique, R.WIEDEMANN.J.SPRANGER.K.KOZLOWSKI et L.LENZI.Un livre 24 X 15.5 de 94 pages avec 59 figures.Simep éditions, 14, avenue Rockefeller, 69 Lyon (VIII®).Li absence dune classification satisfaisante des dysplasies spondylo-épiphysaires et la tendance qu\u2019ont plusieurs auteurs de confondre l\u2019ensemble de ces dysplasies sous le nom de maladie de Morquio ont incité l\u2019auteur à présenter cette classification des dysplasies spondylo-épiphysaires.Les dysplasies épiphysaires groupent les affections dans lesquelles l\u2019atteinte des os longs est limitée aux épiphyses et dont les lésions rachidiennes intéressent essentiellement les plateaux vertébraux, sans modification très notable de la hauteur des vertèbres.Ce groupe est habituellement connu sous le nom de dysplasie polyépiphysaire.Le second groupe concerne les affections dans lesquelles il existe une platyspondylie généralisée et qui s\u2019accompagnent cliniquement d\u2019une brièveté du tronc.Ces dysplasies peuvent toucher exelusive- ment le trone où encore toucher sévèrement les épiphyses proximales et même parfois, mais de façon 084 REVUE DES LIVRES discrète.les épiphyses périphériques.Lorsque l\u2019atteinte des épiphyses devient généralisée, la dysplasie est mieux connue sous le nom de maladie de Morquio.Enfin, le troisième groupe comporte les dysplasies épiphysométaphysaires dans lesquelles l'atteinte ra- «hidienne est au second plan.En conclusion, l\u2019auteur reconnaît la difficulté d\u2019une classification des dysplasies spondylo-épiphysaires qui permettrait d'en grouper toutes les variétés.En fait.on observe que les frontières mêmes d\u2019un groupe ne sont pas toujours faciles à fixer avee certitude et qu\u2019il reste en ce domaine bien des travaux à faire, surtout en ce qui concerne la physiopathologie encore totalement ignorée, à l\u2019exclusion de la seule maladie de Morquio.G.-A.BERGERON, MD.Journées annuelles de diabétologie de l\u2019Hôtel- Dieu 1968.Travaux colligés par M.RATHERY, secrétaire de rédaction.Un volume de 24 x 15,5 de 461 pages avec 26 figures en blane et noir, 135 graphiques ou tableaux et une importante bibliographie.Éditions médicales Flammarion, Paris, 1968.Ces Journées annuelles qui ont eu lieu les 2, 3 et 4 mai 1968 sont tenues depuis neuf ans.Organisées dans le Service du professeur M.Derot, qui détient la chaire de clinique médico-sociale du diabète et des maladies métaboliques, ces journées sont l\u2019ocea- sion d\u2019une mise au point de toutes les connaissances, tant de recherche que cliniques sur le diabète.Le rapport des Journées 1968 contient 42 communications traitant des sujets suivants: le diabète spontané des animaux, les neuropathies diabétiques, l\u2019influence de l'insuline et de la vasopressine sur la répartition du sodium et du potassium dans les tissus, l\u2019action de l\u2019insuline sur le diaphragme des rats préalablement traités par l\u2019hormone somatotrope, les corrélations entre le pancréas insulaire et la thyroïde, le rôle de l\u2019épiphyse dans le métabolisme glucidique, le testicule du diabétique et de ses troubles fonctionnels, les eytopénies dues aux sulfamides hypoglycéminants, l\u2019étude du métabolisme des glucides au cours des hyperlipidémies dites essentielles, l\u2019exploration de la glycorégulation (ans le diabète rénal et dans le diabète sucré.Le rapport se termine par des notes techniques portant en particulier sur la thérapeutique en dia- bétologie.Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 En résumé, une nnportante mise à Jour des travaux en diabétologie qui intéressera non seulement les spécialistes en ce domaine, mais aussi tous les médecins et étudiants en médecine.J.-B.JOBIN, M.D.Précis de neurologie graduée et appliquée, par PP.DELMANS-MARSALET, professcur de clinique neuro-psychiatrique à la Faculté de médecine de Bordeaux.Un livre 21,5 x 15 de 1 290 pages uvec 255 figures.Librairie Maloine S.A.27, rue de l\u2019École-de-médecine, Paris (VI©), 1968.La première partie du livre est de beaucoup la plus importante, traite des grands syudromes en neurologie et en explique lee symptômes et leur incidence sur la thérapeutique.De plus, rejetant l'ordre classique qui faisait aborder la neurologie par l'étude des hémiplégies et des paraplégies, par exemple, l\u2019auteur a voulu que la place assignée à chacun des grands syndromes soit parfaitement intelligible grâce aux notions acquises dans les exposés syndromiques le précédant.C\u2019est ainsi que l\u2019auteur part des mononévrites des nerfs rachidiens et crâniens, expressions simples de la neuro- pathologie, pour étudier tous les syndromes des nerfs périphériques.Il passe ensuite aux syndromes médullaires et leurs équivalents pédonculaires, pro- tubéranciels et bulbaires.Tour à tour sont étudiés les syndromes pyramidaux et des cornes antérieures, ce qui permet l'introduction de la sclérose latérale amyotrophique et de la paralysie labio-glosso- laryngée.Successivement, la description des syndromes cérébelleux permet l\u2019étude de la sclérose en plaques et des processus multiloculaires.C\u2019est ainsi que l\u2019auteur chemine pour les descriptions des hémi- anesthésies, des syndromes des compressions de la moelle et des tumeurs extramédullaires, les grands syndromes cérébraux, pour en arriver à un important chapitre sur les activités musculaires spontanées et anormales et terminer par les syndromes hystériques.La seconde partie du précis porte sur les méthodes paracliniques de diagnostic: radiologie, électrologie cérébrale et musculaire, physicochimie des humeurs, ete.La troisième partie traite des grandes avenues étiologiques et thérapeutiques, à savoir les avenues traumatiques, vasculaires, sanguines et réticulaires, infectieuses, parasitaires, toxiques, néoplasiques.dysmétaboliques et dysgénétiques, que Ÿ Lit ii Ir hin; Laval Médical 3i Vol.40 Juin 1969 i Lei ts 6, +, eres EE (FETES Le | 4 al 1\" \u2018À Sintr UN iy Ir I Fu ant w or SEH an Tir e222 ne actio os lé à Yu Ti niformém \\ qu qi » DU LOI fr i: k al A lité fli À RU I fi 10 K\\ A Sr An dEQU Fy QOO a AU Santé er par \u2018XC ym et et a jte dd Bibliographie.complète.d& Sintrom 366 travaux jusqu\u2019à ce jour.ra | Renseignements complets procurables 3 f ii sur demande, ou par l'entremise de votré vw représentant médical Geigy; également ubliés dans | It 7 Y VU J P Je.Va agemecum, lpjernation Hh &huits Hhprmaceutiqué SG ay.ei i smears iii dl Il Il qi (14) 32 Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1939 MAIS AUSSI ET 1 AMPOULE le principe actif de COGITUM est une molécule biologique, atoxique, existant normalement dans le cerveau et dont le taux est fonction de l\u2019activité intellectuelle.Echantillons et littérature disponibles sur demande.LYSTER CHEMICALS LIMITÉE _1760, Côte Vertu MONTRÉAL 9 \u2014 Québec ANALEPTIQUE NEURO-PSYCHIQUE PHYSIOLOGIQUE STIMULE L'INTELLIGENCE CALME L'ANXIÉTÉ RÉGULARISE LE SOMMEIL BUVABLE MATIN ET SOIR action douce et progressive indications : surmenage intellectuel, fatigue psycho-somatique des métiers manuels monotones ou à forte tension nerveuse, troubles intellectuels de la sénescence / triade « irritabilité-instabilité-troubles du sommeil », insomnies neuro- toniques ou anxieuses, anxiété / séquelles de traumatismes crâniens, rééducation auditive et psychomotrice / énurésie formule : acétylaminosuccinate bipotassique 250 mg levulose 1 gm excipient aromatisé à la banane g.s.p.1 ampoule buvable de 10 cc boite de 20 ampoules.:] sara ° ga Cag (its de sp L'auteur pi je heu proph {ph 4 fi fil fat al Lyn ¢ use dpe [teu aslo 1h ifn que vét isi trie | tien bist the Iw fives Enr wil ¢ seit el NI dem \u2018nf phy Me tn lbs sill fay .y W las Trot [I ity Hig, Jig.Ut I Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 La quatrième partie groupe les problèmes cou- tants de la neurologie et la cinquième est réservée aux problèmes rares ou peu connus en neurologie.L'auteur y groupe des syndromes ou maladies exceptionnels mais qu\u2019il importe de retrouver dans un précis complet.Accouchement sans douleur par la psychophysio- prophylaxie, par A.NOTTER avec préface de H.Picranp.Un livre 27 X 21 de 190 pages avec 41 figures.Simep éditions, 14, avenue Rockefeller, 69 Lyon (VIII¢), France, 1968.Le docteur Notter est professeur agrégé de eynécologie-obstétrique à la Faculté de médecine de Lyon et directeur de la Maternité à l\u2019École des sages-femmes à l\u2019Hôtel-Dien de Lyon.Après un chapitre sur l\u2019historique de la question, l\u2019auteur diseute des définitions de l\u2019accouchement sans douleur et de la douleur obstétricale.À la lumière de notions de physiologie comparée, il fait une interprétation de la douleur en obstétrique vétérinaire ; puis, il étudie les facteurs psyeho- physiques influençant la douleur obstétricale et traite longuement des méthodes psychophysiques de traitement et de leur mise en application en milieu hospitalier comprenant les douze commandements de la gestante.Il termine en exposant les résultats obtenus par divers auteurs au cours des quinze dernières années.En conclusion de son livre, le docteur Notter formule certaines propositions qu\u2019il nous semble intéressant de citer : « On peut se demander si le titre d\u2019accouchement « sans douleur » n\u2019a pas rebuté un certain nombre de patientes et de médecins, qui ont crié à l\u2019abus de confiance (R.Mahon), alors que le terme de psycho- physioprophylaxie paraît mieux adapté, en ne préjugeant pas du résultat analgésique.« Ces méthodes représentent une humanisation de l\u2019obstétrique qui a changé ainsi de climat dans les salles de travail, comme dans les salles d\u2019hospitalisation.«Le chirurgien A.Leriche, dans Souvenirs de ma vie morte, parle de son souci primordial de l\u2019asepsie qu\u2019il avait eu beaucoup de peine à instaurer et à maintenir dans les hôpitaux où il avait successivement exercé.« Un gynécologue-accoucheur moderne doit veiller à l\u2019asepsie bactériologique, mais aussi à l\u2019asepsie verbale du personnel dans son ensemble, (15) REVUE DES LIVRES 585 « Au méme titre qu\u2019il faut réviser périodiquement les différents moyens pour maintenir une asepsie chirurgicale correcte, il faut, en obstétrique, revoir périodiquement toutes les données de la psychoprophylaxie dans tous les domaines: psychologique, kinésithérapique, pharmacologique.«Avec J.Grasset, nous pensons que la méthode psychophysique développe autant chez le médecin que chez la femme le sens de collaboration active à cet acte noble entre tous que constitue l\u2019acte par- turient, Lia femme doit faire un effort pour développer sa propre action psychophysique, et le médecin ou la sage-femme doit veiller à être un guide bienveillant plutôt qu\u2019un opérateur.« Dans un service hospitalier, l\u2019esprit d\u2019équipe est amélioré par la mise en pratique, à tous les échelons, de la psychophysioprophylaxie eu vue d\u2019obtenir l\u2019analgésie grâce à l\u2019action psychologique suggestive.« Nous souscrivons enfin à l\u2019opinion de R.Mahon : « La méthode psychoprophylactique n'est ni un miracle, ni une escroquerie, Elle demande un gros effort de la patiente et de toute l\u2019équipe qui l\u2019entoure, car ce n\u2019est pas une solution de facilité.» « Bien que les données physiologiques n'aient pas confirmé l\u2019hypothèse des promoteurs des méthodes concernant le caractère indolore de la contraction utérine, on peut affirmer après quinze années de pratique le bénéfice certain de la psychophysio- prophylaxie aussi bien pour la mère, le couple et surtout le nouveau-né.» Nous recommandons particulièrement ce livre didactique, bien présenté et illustré, aux spécialistes et aux médecins qui consacrent une partie de leur activité à la pratique obstétricale.J.-B.JoBIN, M.D.Histoire de l\u2019obstétrique et de la gynécologie, par Martial DUMONT et Pierre MOREL.Une brochure 27 X 21 de 86 pages, largement illustrée de reproductions des photographies des accoucheurs illustres de l\u2019histoire, de Vesale à Couve- laire, et de dessins représentant l\u2019évaluation de l\u2019art obstétrical à travers les siècles.Simep éditions, 14, avenue Rockefeller, 69 Lyon (VIII®).France, 1968.Cet ouvrage historique est des plus intéressant non seulement pour ceux qui font vocation d\u2019accoucheur, mais aussi pour les étudiants en médecine et les infirmières, Bi i 286 REVUE DES LIVRES Dans une vaste fresque abondamment illustrée, les auteurs présentent l\u2019histoire de l'obstétrique et de la gynécologie jusqu'aux «temps brumeux et imprécis des débuts de l\u2019humanité ».Les documents préhistoriques font l\u2019objet du premier chapitre, tandis que le second nous reporte à l\u2019ancienne Égypte avec ses salles d'accouchement et les pierres de mise au monde.Les auteurs étudient successivement la Grèce antique, la Rome antique, les Arabes (700-1 200), le Moyen Age.la Renaissance, les XVII\u20ac, XVIII siècles et enfin le XIX° siècle et le début du XX° siècle.J.-B.JoBIN, M.D.Manuel de toxicologie clnique et médico-légale à l\u2019usage du médecin praticien, publié sous la direction de J.J.DESMAREZ.Un livre 6 X 945 de 560 pages, cartonné, $16.Les Presses de l\u2019université Laval, Québec, 1969.Au cours des dernières années, de nombreux travaux expérimentaux et cliniques ont abouti à modifier profondément la thérapeutique et les méthodes de diagnostic des intoxications, et même certaines bases théoriques de la toxicologie.En même temps, la pathologie toxique a pris une importance croissante dans le travail quotidien du généraliste et de certains spécialistes, Cet état de choses rend souhaitable qu\u2019une information complémentaire en toxi- Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 cologie pratique puisse être ucquise par n'importe quel médecin, surtout en matière d\u2019intoxications médicamenteuses.Ce Manuel de toxicologie clinique et médico-légale a pour but de rappeler tout d\u2019abord un certain nombre de données qui ont pu être perdues de vue par le médecin, ou se sont modifiées considérablement au cours des dernières années, Il comporte principalement les matières suivantes: \u2014 Contexte légal et social, physiopathologie générale, symptomatologie et thérapeutique générale des intoxications, centres anti-poisons.\u2014 Prélèvements des échantillons en vue d\u2019analvse.\u2014 Toxicité des produits cosmétiques, d'entretien, phytopharmaceutiques.\u2014 Toxicité des plantes ornementales.\u2014 Toxicité médicamenteuse: classification générale, antibiotiques, diurétiques, thyroïdiens, ¢hi- miothérapie anticancéreuse, antiovulatoires, modificateur du psychisme, hypoglycémiants.\u2014 Allergie médicamenteuse.\u2014 Pharmacophilie et toxicomanie.\u2014 Questions déontologiques.Ce manuel s\u2019adresse aux médecins praticiens et plus particulièrement aux généralistes, aux pédiatres, aux internistes, aux dermatologues, aux médecins du travail et aux neuro-psychiatres.LK ijn lig qi ly Tr Hil bi i Ih.Mle Par en J El id néde- SOCIÉTÉ MÉDICALE DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE LAVAL Séance du jeudi 22 mai 1969, tenue à la Faculté de médecine de l\u2019université Laval 1.Michel-G.BERGERON, interne, Hôpital du Saint- Sacrement : Application de la diète de Grordanu- Grovannettà chez des malades atteints d\u2019insuffisance rénale avancée ; Robert CANTIN, résident, Hôtel-Dieu de Québec : Influence de la lymphographie sur la dissémination des cellules cancéreuses chez le lapin; | 3.Louis-Gilles CLOUTIER, résident, Hôpital du Saint -Sacrement : L utilisation de radioactif 198 dans les synovites récidivantes des genoux ; Por 4.Pierre LeBionp, résident.Hôpital du Saint- Sacrement : À propos d\u2019un cas de leucémie aiguë à début exclusivement péricardique ; 5.Guy MicHaup, résident, Hôpital Saint-François- d'Assise: L\u2019électrocardiographie intracavitaire dans le diagnostic des arythmies obscures ; 6.Julien PAQUET, résident, Hôpital de l\u2019Enfant- Jésus: Instabilité de la colonne cervicale ; 1 Jeun SAMSON, résident, Hôtel-Dieu de Québec : L\u2019ovariectomie prophylactique dans le cancer du sein.L\u2019UNIVERSITÉ DU QUÉBEC DEVIENT MEMBRE DE LA CONFÉRENCE DES RECTEURS L'Université du Québee à obtenu deux sièges permanents à la Conférence des recteurs et des prinei- paux des universités du Québec.La décision a été prise à la quarante-sixième réunion de la Conférence le 10 avril dernier.Les délégués de l\u2019Université du Québec sont : le président, M.Alphonse Riverin, et le vice-président, M.Louis Berlinguet.L'un des objectifs de la Conférence des recteurs et des principaux des universités est d\u2019assurer l\u2019harmonisation de l\u2019enseignement et de la recherche des universités québécoises, comme le rappelait le vice- président, M, Roger Gaudry, en s\u2019adressant aux NOUVELLES présidents des comités pédagogiques de lu Conférence, Monsieur Gaudry a insisté sur le bien-fondé de la concertation entre les universités-membres, en vue de leur participation positive et concrète à l\u2019élaboration des structures aussi bien qu'à la prise des décisions qui met en cause, de plus en plus, et de facon sensible, toutes les universités.NOUVEAUX ASSOCIÉS ET CERTIFIÉS DU COLLÈGE ROYAL DES MÉDECINS ET CHIRURGIENS DU CANADA Plusieurs médecins ont réussi les examens du Collège roval des médecins et chirurgiens du Canada à la session du printemps en mars 1969.Parmi les candidats heureux, 11 nous fait plaisir de mentionner les noms suivants.Au titre d\u2019associés : En médecine interne, le docteur Ogé Daniel (Haïti, 1958), de Montréal.et le docteur Jean Mantha (Ottawa, 1961), de Montréal.En médecine (neurologie), le docteur André Cos- sette (Laval, 1962), de Montréal.En médecine (psychiatrie).le docteur Jean Vali- quette (Montréal, 1964).de Montréal.En médecine (anatomie pathologique), le docteur Robert-Claude Lachance (Montréal, 1960), de Montréal.En médecine (microbiologie).le docteur Jean Robert (Montréal, 1963), de Montréal.En chirurgie (obstétrique et gynécologie).le doe- teur Raymond Amyot (Montréal.1963).de Montréal, et le docteur Jean-Paul Déry (Montréal, 1963).de Montréal.Au titre de spécialistes : En psychiatrie, le docteur Paul-André Gauthier (Laval.1964).de Douville, Québec, et le docteur François Tremblay (Laval, 1962), de Chicoutimi.En radiologie diagnostique, le docteur Dominique Marton (Montréal, 1959), de Montréal.En ophtalmologie, le docteur Raymond-Paul Le- Blanc (Ottawa, 1963), d\u2019Ottawa.En chirurgie plastique, le docteur Jean-Gérard Rheault (Ottawa, 1960), de Sherbrooke, 588 NOUVELLES LE PROFESSEUR CLAUDE FORTIER À LA NOUVELLE-DELHI ET A BOMBAY Le professeur Claude Fortier, directeur du Département de physiologie de la Faculté de médecine, participait récemment à un symposium sur « Les mécanismes de contrôle des organismes multicellulaires » qui s\u2019est déroulé à la Nouvelle-Delhi, sous les auspices de la Fondation Ciba, et fut inauguré par le Président de l'Inde, le docteur Zakir Hussain.Les participants du symposium qui incluaient deux lauréats du Prix Nobel, les professeurs Jacques Monod, du Collège de France, et Feodor Lynen, de l'Institut Max-Plank de Munich, furent présentés à cette occasion au Président Hussain.Le docteur Fortier a été également invité à présenter les travaux de son groupe à l'Institut de recherches médicales de Bombay.NOMINATION DE M.LÉGARÉ L'Académie américaine des administrateurs médicaux annonce l\u2019élection de monsieur Jean-Yves Legaré, directeur général du Centre hospitalier de l'université Laval, comme membre de cette association, L'Académie est une société internationale professionnelle dont quelques-uns des buts sont d\u2019encourager et de développer une approche scientifique à la pratique de l\u2019administration médicale, de four- unir un moyen d\u2019intercommunication, de promouvoir, mener et encourager des cours éducationnels spécialisés dans ce domaine, d'établir et maintenir un critérium de compétence pour ceux qui sont engagés dans cette profession.BOURSES DE LA CANADIAN LIFE ASSOCIATION INSURANCE La Canadian Life Insurance Association annonce qu\u2019elle accorde cette année deux bourses respectivement au docteur John M.Gentile, de l\u2019université de Sherbrooke, et au docteur Keith M.MeDonald.de l\u2019université de la Saskatchewan.Le docteur Gentile, qui fait actuellement des travaux de recherche au Roswell Park Memorial Institute à Buffalo, New York.continuera ses travaux à l\u2019université de Sherbrooke.Ses travaux lui ont jusqu\u2019à présent permis pour la première fois le produire une tumeur maligne expérimentale en administrant un virus isolé d\u2019une tumeur maligne Laval Médical Vol.40 - Juin 1969 humaine.Ses travaux sont actuellement orientés à la recherche des relations susceptibles d'exister entre la mononucléose infectieuse et la leucémie.Ce programme de bourses d\u2019études octroyées par l'Association des compagnies d\u2019assurance-vie du Canada permet maintenant de supporter huit boursiers dans diverses universités du Canada.Ces boursiers poursuivent des travaux de recherche et participent à la formation des futurs médecins, professeurs et chercheurs.La valeur totale de ces bourses accordées au cours des quatre dernières années atteint $400 000.Ces fonds sont prélevés à partir de contributions de T9 des 107 compagnies meu- bres de l'Association canadienne des compagnies d\u2019assurance-vie, AVIS CONCERNANT LES EXAMENS DU CERTIFICAT DE SPECIALISTE DU COLLEGE DES MEDECINS ET CHIRURGIENS DE LA PROVINCE DE QUEBEC L'examen écrit daus les différentes spécialités aura lieu vendredi, le 12 septembre 1969, aux endroits suivants : Montréal: Grand salon du Centre communautaire, 2222, boul.Edouard-Montpetit, Ch.309, Université de Montréal.Québec: Salle 1337, Amphithéâtre d'anatomie, Faculté de médecine.Université Laval.Paris: Ambassade du Canada (sur demande).Chaque candidat recevra au milieu du mois d'août une lettre l\u2019avisant de l\u2019heure de son examen.De plus, chaque candidat recevra son numéro lui permettant de s\u2019identifier.Ce numéro devra être inserit sur le cahier d\u2019examen.Augustin Roy, M.v.Registraire PRIX SPÉCIAL DE L'INSTITUT DE CHIMIE DU CANADA Monsieur Cyrias Ouellet, professeur titulaire de chimie et directeur adjoint de l\u2019École des gradués à l\u2019université Laval, vient de recevoir un prix spécial de l\u2019Institut de chimie du Canada, le Chemical | pe vil fes aS préside There sand spsistan Sendai Trésri Membre lite i 1g APA 7 | js d sl ill: jit! \u2014\u2014 Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 33 la société médicale des hôpitaux universitaires de laval Secrétariat : Faculté de médecine, Université Laval, Québec.Président : Vice-président : Secrétaire général : Assistant-secrétaire : Secrétaire correspondant: Trésorier : Membres : MEMBRES CORRESPONDANTS ÉTRANGERS M.le professeur Raoul KouUrILSKY, de Paris.M.le professeur Albert JENTZER, de Genève.M.le professeur Henry L.Bockus, de Philadelphie.M.le professeur Alexander BRUNScCHWIG, de New-York.M.le professeur Charles H.BEsT, de Toronto.M.le professeur Jean MARCHE, de Paris.M.le professeur P.M.F.BisHoP, de Londres.BUREAU M.le docteur Jean-Paul DECHÈNE.M.le docteur Rolland COTE.M.le docteur J.-Michel Gvar.M.le docteur R.-A.BounrquUE, M.le professeur Georges-AÀ.BERGERON.M.le professeur Léo GAUVREAU.MM.le professeur René SIMARD et les docteurs Louis-Philippe ALLEN, F.-X.Brisson, Claude BrossEaU, André LAPOINTE, Jean-Marie LoISELLE, Georges NORMAND et Guy SAUCIER.MEMBRES Tout le personnel médical de la Faculté de médecine et des Hôpitaux universitaires.LAXATIF DOUX (sans accoutumance) ETHICA LIMITÉE 12250, Albert Hudon \u2014 MONTRÉAL 462, P.Q.ants (16) Membre de I'Association des Fabricants du Québec des Produits Pharmaceutiques 34 NOMINATION À LA MAISON GEIGY (CANADA) LIMITÉE Monsieur M.B.Russo, directeur du marketing, division des produits pharmaceutiques de Geigy (Canada) Limitée, annonce la nomination de monsieur Léo Gosselin, B.Pharm., L.Pharm.au nouveau poste de directeur du Service des projets spéciaux.Dans l'exercice de ses nouvelles fonctions, monsieur Gosselin sera responsable des relations professionnelles de la compagnie avec les pharmaciens, les facultés de médecine et de pharmacie et les centres d'enseignement postuniversitaire.La vaste expérience de monsieur Gosselin dans les domaines professionnel et d\u2019affaires facilitera le maintien de contacts plus étroits entre Geigy et les étudiants et diplômés d\u2019universités, et leurs associations respectives, Diplômé de la Faculté de pharmacie de l\u2019université de Montréal, monsieur Gosselin à exercé diverses fonctions importantes au sein de la compagnie depuis 1954, Il est aussi membre actif de l\u2019Association professionnelle des pharmaciens d'industries du Québec et membre du Conseil des Gouverneurs du Collège des pharmaciens de la province de Québec.Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 TLAG © métronidazole Propriétés: exerce une puissante activité parasiticide à l'égard du Trichomonas; confère de plus un pouvoir trichomonacide au sérum et à l'urine.Indications: toutes les infestations à Trichomonas tant chez l'homme que chez la femme.Contre-indications: on n'en connaît aucune.Posologie: chez la femme \u2014 traitement mixte \u2018par voies générale et locale: 1 comprimé oral à 250 mg matin et soir pendant 10 jours, plus 1 comprimé vaginal à 500 mg inséré profondément dans le vagin le soir au coucher même pendant les menstruation; chez l'homme \u2014 traitement oral: 1 comprimé à 250 mg matin et soir pendant 10 jours.Tant chez l'homme que chez la femme, il est parfois nécessaire d'augmenter la posologie à 750 mg ou même à 1 g par jour.de prolonger la durée du traitement, ou encore d'instituer une nouvelle cure de 10 jours.Il importe que le partenaire soit traité concurremment pour éviter une ré-infestation.Tolérance et précautions: aux doses thérapeutiques, la tolérance est bonne.Bien qu'il s'agisse d'un dérivé nitré, on n'a signalé que de très rares cas de leucopénie transitoire; néanmoins il est recommandé de vérifier la formule sanguine, notamment en cas de traitement prolongé ou de reprise de traitement.Par voie buccale, on a observé quelques troubles d'ordre digestif sans gravité.Localement, les phénomènes d'irritation sont rares.Traitement du surdosage: symptomatique (pas d'antidote spécifique): lavage gastrique ou administration d'un émétique.Présentations: comprimés à 250 mg.flacons de 20, 100 et 500; comprimés vaginaux à 500 mg, boîte de 10 avec applicateur.P uenc paciitmicnunss > ii I J, Laral Médical Vol.A0 \u2014 Juin 1969 35 >).Ah {Ihe £m, 9 J S a Wh (> M p > S MV\u2019 5 S 1] ES Em Ua > M N S Si Q 5 =~ métronidazole me trichomonacide rrr comprimés oraux à 250 mg \u2014 comprimés vaginaux à 500 mg Renseignements complets sur demande.Bien nine an .fi i Laval Médical i ie A 36 Vol.40 \u2014 Juin 1965 À : afi \u2026 pee Ji , Must per! } * anf i pit! \u2018 coronex\u201d 1 tif ÿ Maintenant disponible, Cols ki une spécialité efficace lal dans le traitement 5 de l\u2019angine de poitrine af Li associée à l\u2019insuffisance \u201cnie coronarienne.to 1 fund vers [a mr Laval dep le Arh Spat de sien mel 4 ie ¢ [fie ! - graph it Indications: Coronex est un vaso- fluence psychique causée par seit dilatateur coronarien dont l\u2019angine de poitrine.Mode ISA: l\u2019effet est de longue durée.d\u2019action: Par voie sublinguale, | Coronex est indiqué dans le le Coronex avorte ou prévient : Prod traitement de l\u2019angine de la crise aigué d'angine de poi- su, poitrine associée à l\u2019insuf- trine.Ce comprimé jaunâ- fisance coronarienne.tre pour usage sublingual il | Coronex diminue le renferme 5 mg.de dinitrate iin, # nombre, la durée et d'isosorbide.Son effet se - j l'intensité des crises À) produit après 2 à 5 minu- ve 8 angineuses.La tolé- ; tes.Il assure une protec- 16] |g 4 rance a I'exercice est ly\u2019 tion de quelque 4 heures i: ameliorée et le nom- en présence d'état de lw bre des attaques \" tension susceptible de hi 3 diminué; de plus, les provoquer des crises 2 besoins en nitrogly- angineuses, Mode lie 2 cérine sont nettement d\u2019emploi: Un com- réduits et même éli- primé sublingual i minés.Cette tolérance, g.i.d.Présentation: 3 étant améliorée par Coro- Coronex 5 mg.- ls j nex procure aux patients pour usage sublin- A une sensation de bien-étre gual, Coronex 10 mg.3 et diminue également l'in- \u2014- pour usage buccal.| 0 3 B® Posologie détaillée sur demande.LA ER il = | | 1 t 1 compagnie she 1 elliott/marion:: e/m : 3 Montréal 377 Canada wig 2 il (h lity Vile fy by Dig Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 Education Award.L'Institut veut par là reconnaître la contribution exceptionnelle qu\u2019il à apportée à l\u2019enseignement de la chimie au Canada francais.À l\u2019occasion de la remise de ce prix, le 26 mai.monsieur Ouellet présentait, dans les cadres de la 52° conférence de l\u2019Institut, à Montréal, une communication intitulée: Phumanité Jours à l\u2019école ?sera-t-elle tou- Natif de Québec, monsieur Ouellet à fait ses études secondaires au séminaire de Québec et ses études universitaires à l\u2019École de chimie de l'université Laval.Il est titulaire d'un chimie-physique de l\u2019École polytechnique fédérale de Zurich.Il a fait des études postdoctorales à l\u2019université de Cambridge, doctorat en Le professeur Ouellet enseigne à l'université Laval depuis septembre 1934.TI est reconnu comme l'un des pionniers de l\u2019enseignement de la chimie et de la recherche scientifique au Canada français.Sa participation au développement de la Faculté des sciences de l\u2019université Laval et le rôle exceptionnel qu'il a joué, à la fois comme enseignant et comme chercheur, ont été reconnus lorsqu\u2019en 1958 l'Office national du film a réalisé un documentaire biographique.La carrière de monsieur Ouellet l'a conduit dans des centres de recherches à l\u2019université de Californie (1949), à l\u2019université de Toronto (1960) et à l\u2019université de Cambridge (1961).Pendant plus de quatorze ans, soit de 1946 à 1960, il assuma la tâche de doyen de la Faculté des seien- ves de l'université Laval.Ex-président de l\u2019Asso- clation canadienne-française pour l'avancement des sciences (ACFAS), monsieur Ouellet à reeu en 1951 la médaille Léo Parizeau.Il est membre de la Société royale du Canada et du Conseil des sciences du Canada.Il est l'auteur d'une trentaine de publications scientifiques.CONGRÈS ANNUEL DE L\u2019ASSOCIATION DES ANESTHÉSISTES-RÉANIMATEURS DU QUÉBEC ET DE LA SOCIÉTÉ CANADIENNE DES ANESTHÉSISTES (Section du Québec) L'Association des anesthésistes-réanimateurs du Québec et la Société canadienne des anesthésistes (section du Québec) tenaient leur congrès annuel au Château Frontenae, les 11 et 12 avril, à l\u2019invitation du département d\u2019anesthésie de la Faculté de médecine de l\u2019université Laval.À cette occasion, cinq professeurs invités à la Faculté de médecine de l\u2019université participaient au programme et y présentaient les travaux suivants: as) NOUVELLES 589 M.Chalon Albert, professeur d'anesthésie au Centre hospitalier universitaire de Washington: Collapsus circulatoire et thérapie ; M.Ernest Echter, directeur du département d\u2019anesthésie du Centre hospitalier d'Amiens, France: Les grands traumatisés Hhoraciques: physiopathologie, ventilation artificielle mécanique dans leur traitement : M.Jumes Freeman.directeur adjoint du département de recherches en anesthésie, Collège roval des chirurgiens d'Angleterre, Londres: Patho- physiology of the cerebral circulation in relation to anesthesia and intensive care : M.Erik Jacobsen, professeur d'anesthésie à l'hôpital universitaire de Copenhague, Danemark: The organization of acute intensive care in Denmark: M.Michel Poisvert.professeur au laboratoire de physique expérimentale de 1 Assistance publique de Paris, France: Nouveau traitement du choe irréversible.CONFÉRENCES EN PSYCHOPHARMACOLOGIE Plusieurs conférences en psychopharmacologie ont été organisées par le département de pharmacologie de la Faculté de médecine de l'université Laval.Ces conférences s'inséraient dans le programme des conférences interdépartementales de la Faculté.Le 17 avril, le docteur T.À.Ban, de l'université McGill, à traité de La classification et la nomenclature des psychotropes et Les psycholeptiques majeurs (neuroleptiques).Le docteur J.-R.Boissier, directeur de la chaire de pharmacologie TI de la Faculté de médecine de l'université de Paris, a donné deux conférences sur les sujets suivants: Classification et nomenclature des psychotropes (psychopharmacologie expérimentale), le 17 avril, et Pharmacologie expérimentale des psychotropes (méthodes utilisées rn expérimentation animale), le 29 avril.Le docteur H.E.Lehmann, de l\u2019université Me- Gill, a traité des Psycholeptiques mineurs (tranquillisants), le 22 avril.Le 24 avril, le docteur G.M.Ling, de l\u2019université d\u2019Ottawa, parlait des Psychoanaleptiques (antidépresseurs) et, le 25 avril, le docteur O.Horny- kiewiez, du Clarke Institute of Psychiatry de Toronto, Effet secondaire, type extrapyramidal, des psychotropes. 590 NOUVELLES JOURNÉE DE MÉDECINE TROPICALE Le 21 mars dernier, en collaboration avee le Département de microbiologie de la Faculté de médecine, le Centre hospitalier de l\u2019université Laval avait l\u2019honneur de recevoir le docteur Michael Lenezner, directeur du Service de parasitologie et de médecine tropicale au Toronto General Hospital.La séance fut ouverte par le docteur Rosaire Gin- gras, doyen de la Faculté de médecine.Le docteur Gingras profita de l\u2019occasion pour souligner l\u2019importance de ces échanges entre facultés de médecine du pays.Il fit aussi remarquer à quel point les effets de la dernière guerre mondiale ainsi que nos relations, continuellement acerues, avec les pays situés en zone tropicale, grâce aux missionnaires, voyageurs, professeurs et étudiants, avaient modifié le profil de notre pathologie courante, d\u2019où la nécessité d\u2019étendre nos connaissances dans le domaine de la pathologie exotique.Le docteur Leczner, qui est polyglotte, est originaire d\u2019Autriche, où il a fait ses études médicales ; il a aussi étudié quelques années en France.C\u2019est au cours d\u2019un séjour d\u2019une quinzaine d\u2019années aux Indes qu\u2019il a acquis sa grande expérience en maladies tropicales.Durant ce séjour, ii fut pendant environ cinq ans membre du Service de santé des forces britanniques et se retirait à là fin de la guerre avec le grade de lieutenant-colonel.S\u2019adressaunt en français à l\u2019assemblée, composée de médecins de la région, de sages-femmes se préparant à travailler en pays tropicaux et de plusieurs pharmaciens des hôpitaux de Québec, le docteur Lenczner passa en revue quelques-uns des grands problèmes de la médecine exotique.Ce furent d\u2019abord les parasites sanguins, puis les parasites tissulaires et, enfin, les parasites intestinaux.Le conférencier 1llustra brièvement les eyeles biologiques et l'aspect clinique de ces diverses affections à l\u2019aide de diapositives.lies deux premières conférences furent suivies d\u2019une table ronde présidée par le docteur Léo Gau- vreau, directeur du Département de microbiologie de la Faculté de médecine, et à laquelle participèrent les docteurs Lenezner, François Poty, du Département de microbiologie de la Faculté de méde- eine, et Louis Saint-Arnaud, commandant de l\u2019hôpital des Forces canadiennes à Québec.L'objet de cette table ronde était de diseuter des problèmes que posent la préparation médicale des sujets en vue de séjours en zone tropicale et la surveillance de ces mêmes personnes à leur retour.Les Laval Médical Vol.40 - Juin 1969 participants ont bien insisté sur le fait qu\u2019une bonne connaissance de ces problèmes par des personnes averties s\u2019imposait et qu\u2019il faudrait songer à créer, le plus tôt possible, des centres pouvant donner toutes les informations et directives nécessaires aux intéressés.L\u2019aprés-midi fut consacré surtout à la révision de la chimiothérapie de ces affections exotiques ; on discuta des médications modernes en insistant surtout sur le paludisme, l\u2019amibiase et les parasites intestinaux.Le but de cette dernière partie de la journée était de bien faire comprendre à l\u2019assistance les dangers que présente la manipulation des médicaments actuellement en usage, en raison de leur grande toxicité.Les docteurs Lenezner et Saint-Arnaud, qui jouissent d\u2019une grande expérience dans ce domaine, ont bien mis en garde tous ceux qui étaient présents contre l\u2019emploi inconsicléré de cette médication, en insistant sur le fait que le traitement des maladies tropicales ne saurait être mené à bonne fin et sans risque qu\u2019à la condition de bien connaître le malade, le parasite et le médicament.En d\u2019autres termes, seuls des médecins expérimentés devraient être autorisés à instituer ce genre de traitement.J-1;.-R.SAINT-ARNAUD, M.D., D.T.M.& 11.Commandant de l\u2019hôpital des Forces canadiennes à Québec LE VIEIL ÂGE ET SES PROBLÈMES Le 22 mars dernier, les étudiants des facultés de médecine et des sciences sociales de Laval tenaient, à la Faculté de médecine, une journée d\u2019étude sur le problème du vieillissement.Cette journée a été suscitée par le Comité de l\u2019Âge d\u2019Or de COBEQ.Ce comité à recu pour mandat, il y a quatre ans, d\u2019organiser une journée annuelle dite de « L\u2019Âge d\u2019Or » pour sensibiliser la société aux problèmes de la vieillesse.Ces journées ont obtenu un frane succès.Mais les problèmes des gens âgés ne durent pas qu\u2019une journée par année : ils sont de tous les jours, de tous les instants; aussi a-t-on vu naître des organismes permanents qui consacrent toutes leurs aeti- vités aux problèmes des gens âgés.C\u2019est ainsi que, entre autres choses, le diocèse compte présentement 25 à 30 clubs de l\u2019Âge d\u2019Or, disposant de locaux pour activités récréatives, et ces clubs se multiplient tous les jours.Par ailleurs, le comité a vite réalisé que l\u2019action déborde les cadres du diocèse qui nous avait d\u2019abord été donné comme champ d'action.ORY al i y La jog?ps We pari que HE fret paul Jed ji pr 1, Ji i pl Jeol ues: fiir fle is La qu fin nt replies Tr | ir gs es vo Tandem Puis Serie laval.vins d ly stab Il re le ï din Met à h § Je Ue Jit Hi Dis lig Dott hp lt fil Lig lis J LA Moon omy iy Lig Jig yg ley ls i, û opi .lye yg tit sh in; i ie de à [FS ly yw oA.i To barge toléré + eh Up ion idl bli fer VÉ jrs de il, Ir 4, se ll ie [sel h prés jh Ts a alk j que, il wall Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 Les services sociaux, saisis d ailleurs du probléme des gens âgés bien avant nous, leur portent tous les Jours une attention plus grande.Enfin, le gouvernement du Québec à donné, par un arrêté en conseil, une reconnaissance officielle à la journée de l\u2019Âge d\u2019Or et ses services ont reçu instruction de n\u2019ignorer aucun de ces problèmes.Les efforts sont louables et multiples, et ils ont déjà produit des résultats ne manquant pas d'intérêt, mais il n\u2019y a dans ce domaine ni coordination, ni planification.Le colloque du 22 mars a attiré quelque 150 personnes : des étudiants, des travailleurs sociaux, des infirmières et des vieux faisant partie de clubs d\u2019Âge d\u2019Or, dont des nouveaux mariés septuagénaires.La journée à commencé par la projection d'un film intitulé Le meil âge.Ce film a été à plusieurs reprises critiqué par les conférenciers qui Ini ont trouvé un contraire, qu'il à atteint le but recherché par les organisateurs, à savoir qu\u2019il illustrait parfaitement des conditions de vie des vieux que notre société moderne ne peut plus se permettre de tolérer.Puis, le professeur Nicholas Zay, directeur du Service social à la Faculté des sciences sociales de Laval, à brossé le tableau des problèmes et des besoins des gens âgés.Le vieillissement est un phénomène naturel iné- Inetable; 11 faut de longue main s\u2019y préparer.L'homme vieillit biologiquement d\u2019une facon bien différente de l\u2019un à l'autre: l\u2019un est eristallisé, donc vieux, à 40 ans, il ne pense qu\u2019à sa séeurité et il voudrait que l\u2019État le prenne en charge totalement; l'autre est un impotent physique ou mental et la société doit s\u2019en s\u2019oeeuper; l\u2019autre est encore Jeune à 80 ans et en pleine activité: De Gaulle.Churchill, François Mauriac en sont des exemples parmi beaucoup d\u2019autres.Mais il existe une autre classe de vieux : les retraités encore en bonne santé.Dans notre monde moderne, et ce sera encore pire à l\u2019âge électronique de demain, les vieux seront proportionnellement plus nombreux, parce que l\u2019hygiène et la médecine, tant préventive que curative, ont fait que la moyenne de vie dans nos pays dits évolués s\u2019allonge d\u2019année en année et parce que l\u2019âge de la retraite baisse progressivement À cause des progrès techniques et des exigences sociales.L'homme d\u2019aujourd\u2019hui est vite dépassé par les progrès de la science, mais ce sera encore pire demain, à l\u2019âge des cerveaux éleetroniques.D\u2019ailleurs, 11 y a déjà longtemps qu\u2019Alexis Carrel a caractère terne et triste.Je crois, au NOUVELLES 591 prévu et décrit cette évolution dans son livre L'homme, cet inconnu, c\u2019est-à-dire l\u2019homme mésa- dapté daus un monde scientifique qu\u2019il aura lui- même créé.Les problèmes des gens âgés ne sont pas uniquement ceux de la santé, de la sécurité pécuniaire, du logement et des loisirs; ils sont aussi, et pour certains surtout.ceux de 1'oceupation.Le retraité en bonne santé qui ne trouve pas un emploi à sa mesure deviendra vite un vieux, au vrai sens du motet à la charge de la société.L'exposé du docteur Zay fut suivi d\u2019un panel dont les membres étaient le docteur Marcel Bou- chard, psychiatre, monsieur Michel Trottier.psychologue, le docteur Jnaeques Bergeron, médecin, et monsieur Robert Routhier, travailleur social.Chacun de ces panélistes exposa le problème à la lumière de ses connaissances professionnelles et ils ont très bien couvert le sujet.l'après-midi fut consacré à la deseription des services que la société rend déjà.et surtout devrait rendre, aux personnes âgées.Le ducteur Marcel Bouchard, monsieur Robert Routhier et le docteur Jacques Bergeron ont couvert le sujet, l'abordant sous l'angle de leur spécialité respective.Puis, monsieur Michel Trottier clôture la journée en tirant les conclusions suivantes : a) Le vieillard a besoin de sécurité économique.Il est évident que si chaeun s\u2019était assuré par lui- même des rentes suffisantes, il n'y aurait pas de problèmes de cette nature, mais tel n\u2019est pas le cas.L\u2019État a déjà pris des mesures de sécurité économique pour venir en aide aux vieux: pension de vieillesse, rentes de sécurité sociale, aide à différentes catégories de handicapés, ete, mais il n\u2019en reste pas moins qu'un trop grand nombre de nos vieux sout dans un état de besoin lamentable.faute de ressources pécuniaires.b) Le vieillard a besoin de services de santé spé- «iaux.Les docteurs Bouchard et Bergeron ont bien décrit la situation.Le vieillard, justement parce qu\u2019il a vieilli et que ses organes se sont petit à petit usés, présente une pathologie spéciale : ralentissement des fonctions physiques et psychiques, maladies de dégénérescence, cancer, arthrite, artériosclérose, ete.Les deux médecins ont insisté sur l\u2019importance d\u2019apporter une attention particulière au soin des vieillards, mais ils ont tous les deux déploré que dans l\u2019état actuel des choses, les services pour vieillards et la préparation spécifique des médecins À cette fin font défaut.Il y a trop peu d'institutions 592 NOUVELLES spécialisées dans le traitement des vieux et il y à trop peu de médecins gériatriques.Mais qu'il me soit permis de dire, à titre de correctif, que tout médecin, et plus particulièrement le généraliste, comprend assez bien le vieillard et répond raisonnablement à ses besoins, car, en définitive, la pathologie du vieillard à un caractère qui l\u2019apparente singulièrement à la pathologie de tout individu et il est dans la nature même de la médecine de traiter le malade et non la maladie.Tout médecin apporte donc une attention spéciale aux vieux, mais on a eu raison de signaler qu\u2019il y avait là une lacune relative que les responsables de l\u2019éducation médicale doivent s'efforcer de combler.D'ailleurs, les facultés de médecine, conscientes de ce problème, mettent présentement l\u2019accent sur la médecine sociale et préventive dont la gériatrie fait partie.¢) La retraite: plus dans notre monde moderne que jamais dans l'histoire tout travailleur est un spécialiste, en ce sens qu\u2019à cause de la science et de l'industrie, son travail a connu des limites précises de plus en plus étroites à telle enseigne que quand arrive l\u2019âge de la retraite il ne trouve plus d\u2019emploi et ne sait rien faire d'autre.Souvent encore en bonne santé, il souffre d\u2019être exclu d\u2019une société à laquelle il se sent encore capable d\u2019être utile.S\u2019il a été un chef de ligne, il endure mal d\u2019en être réduit a occuper ses loisirs a des amusements ou a de petits emplois subalternes qui ne comportent aucune responsabilité de décision ou d'exécution.Les conditions de vie que sont celles d'un nombre important de vieux sont très difficiles à corriger.De toute évidence, la société ne changera pas les règles du jeu et les retraités relativement encore Jeunes et en bonne santé existeront toujours et toujours de plus en plus nombreux.Pour faire face à cette difficulté, il faut évidemment que le travailleur social qui s'intéresse au problème qui fait l\u2019objet de cette étude s'efforce de trouver un emploi au retraité ; mais les candidats seront toujours plus nombreux que les postes qui leur seront accessibles.La correction de cet état de choses ne sera jamais ni complète, ni parfaite.Il faut done que chaeun d\u2019entre nous se prépare psychologiquement et autrement à la vieillesse.Il faut qu\u2019il se prépare à en accepter l\u2019inévitable mais aussi à défendre ses propres positions, en cultivant à côté de son travail professionnel une activité secondaire ne dépendant que de sa volonté et qui pourra servir de solution de rechange quand l\u2019âge de la retraite aura sonné.Qu'il s\u2019agisse d\u2019un travail régulier ou d\u2019une activité sociale ou Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 sportive, peu importe, il lui faut quelque chose pour le maintenir en activité et la responsabilité première de cela lui incombe, faute de quoi on le verra, comme dans le film projeté au début de la séance, se promener à l\u2019ombre, les mains derrière le dos, lancer des petits sacs de sable dans les petits trous d'un tableau ou roupiller devant l'écran de télévision.Les clubs de l\u2019Âge d\u2019Or et certains travailleurs sociaux, dont des très jeunes, ont parfaitement compris ce problème et ont déjà à leur crédit des réalisations dignes de mention.d) Le dernier besoin des vieillards qui à été souligné est celui du logement.C\u2019est un problème qui est loin d\u2019être résolu, malgré les progrès considérables qui ont été réalisés depuis quelques années.Les anciens hospices ont perdu leur odeur sui generis et leur ambiance de cloître désaffeeté.Ces hospices que ceux de ma génération ont connus ont fait peau neuve et ils sont maintenant vraiment accueillants: on à construit des édifices pour personnes âgées ; on ne sépare plus les vieux couples.Mais la place est encore loin d\u2019être suffisante et, aux dires mêmes des panélistes, la formule idéale n\u2019est pas encore connue.Faut-il construire de grands bâtiments avec services généraux bien organisés ou des villages de maisonnettes avec des services centraux ?On se le demande.Le problème du logement se pose donc pour tout vieillard, même s\u2019il est riche, car le service à domicile est souvent introuvable et l\u2019ancienne maison avec ses escaliers et ses grandes pièces devient inhabitable.Les conciergeries offrent une solution aux gens fortunés et, heureusement, on construit à un rythme encore insuffisant mais non négligeable des refuges pour personnes âgées de tout revenu et de toute condition de santé.Qu'il me soit permis, à titre de conclusion, de féliciter et de remercier les étudiants en médecine et en sciences sociales d\u2019avoir organisé cette journée d\u2019étude qui a sûrement contribué, pour sa part.à la connaissance et à la solution d\u2019un problème qui intéresse tous et chacun d\u2019entre nous, le vieillissement.Jean-Baptiste JOBIN, M.D.Adjoint au doyen CINQUIÈME ANNIVERSAIRE DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ NATIONALE ET DU BIEN-ÊTRE SOCIAL Le ministère de la Santé nationale et du Bien-être social célèbre, cette année, ses cinquante années de service aux Canadiens.fe If E i- juin Eu vp pili I Fide fy fal.Ju bene anges ati sie pour \u20ac pill fs an TP as pal hs bien plisirs canadien viré sl idan Is à hye fu pro fret | SIS #1 iS patil Mii \u201cye ie i An vite wi fil fy Mère Sa noi Pots pour fa à pre is re édies Lin les Ca \u201chig Ig al ry I Ig 14 15: Ne de l'a Hi bin iN ol lo Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 En rappelant cet anniversaire aux Canadiens, le nunistre, l\u2019honorable John Munro, a fait remarquer l'influence que le Ministère exerçait sur nos vies.« En fait, c\u2019est, dit-il, une influence que l\u2019on subit du berceau au tombeau, à commencer par les programmes d'hygiène infantile et maternelle et les allocations familiales, faisant le ecvele complet de la vie pour en arriver aux pensions de sécurité de la vieillesse et finir par les prestations de décès payables en vertu du régime de pensions du Canada.» Jusqu\u2019en 1919, l\u2019activité du gouvernement fédéral dans le domaine de l'hygiène publique et du bien-être social avait été limitée et elle relevait de plusieurs ministères.Cette année-là, un ministère canadien de la Santé était formé.En 1920.ses services s\u2019étendaient à la quarantaine, aux services médicaux de l\u2019immigration et aux services pour les marins malades, au contrôle des aliments et drogues, à l'hygiène et à la salubrité publiques ainsi qu\u2019à En 1929, le Ministère prenait un nouveau nom, soit le ministère des Pensions et de la Santé nationale.et les pensions des anciens combattants venaient s\u2019ajouter à ses responsabilités.Un examen des premiers vingt-cinq ans d'existence du Ministère indique que son activité était axée sur les remèdes à apporter aux problèmes qui s'étaient posés et qui se révélaient au-dessus des capacités des divers organismes provinciaux et privés.C'est en 1944 que l'on a changé de nouveau le nom du Ministère.Désormais, il s\u2019appellerait mi- nistere de la Santé nationale et du Bien-être social.Sa nouvelle désignation a amené de nouvelles responsabilités.On a déployé beaucoup plus d'efforts pour faire disparaître la cause de la maladie et l\u2019on a préparé beaucoup de nouvelles lois pour assurer des prestations de sécurité sociale et des prestations médicales aux jeunes, aux vieillards et aux infirmes.L'intérêt du Ministère pour le bien-être de tous les Canadiens s\u2019est révélé de plusieurs façons.Des services de santé et de bien-être social ont été fournis au cours des dernières années grâce aux programmes suivants: les allocations familiales (1944), le programme national de subventions à l\u2019hygiène (1948), les pensions de sécurité de la vieillesse (1952), l\u2019assurance-hospitalisation (1957), le régime de pensions du Canada (1965), la Caisse d\u2019aide a la santé (1966).le régime d\u2019 assistance publique du Canada (1966) et le régime plus récent d\u2019assurance médicale, « En célébrant les cinquante années de service du Ministère, nous pouvons être fiers de nos réalisa- la protection de 1\u2019enfance.NOUVELLES 293 tions, à dit le ministre, M.Munro.Cependant, nous avons encore beaucoup à faire.Notre souci de répondre aux besoins médicaux et sociaux de la population canadienne se continuera à mesure que notre pays se développera, et la qualité des services doit s\u2019améliorer en conséquence.» JOURNÉE MONDIALE DE LA SANTÉ « Santé, Travail et Productivité » était le thème de la Journée mondiale de la santé, cette année.L'Organisation mondiale de la santé fétait son vingt et unième anniversaire et célébrait la Journée mondiale de la santé en adoptant comme thème «la médecine du travail », en l'honneur d\u2019un autre organisme spécialisé des Nations-Unies qui fête ses vingt- cinq années d\u2019existence, l\u2019Organisation internationale du travail.En faisant connaître le thème de la Journée mondiale de la santé, le docteur M.G.Candau, directeur général de l'Organisation mondiale de la santé.à fait remarquer que l'occasion permet de « mettre l'accent sur les rapports très étroits qui existent entre santé et productivité.deux facteurs fondamentaux de toute planification à long terme du développement social et économique.La médecine du travail Joue un rôle primordial dans l'accroissement le l'efficacité des travailleurs de l'industrie et de l\u2019agriculture ».« Le fossé entre le riche et le pauvre s\u2019élargit chaque jour », a déclaré monsieur David A.Morse.directeur général de l'OIT.Le nombre des emplois ne croît pas aussi vite que celui des ouvriers, Liu poussée démographique dans certains pays retarde le progrès et, dans la plupart d'entre eux, plus de la moitié des avantages tirés de l'augmentation de la production sont uniquement consacrés au maintien des niveaux de vie existants, si bas qu'ils soient pour un nombre de personnes encore plus grand.Les pays en voie de développement reçoivent de l\u2019aide grâce aux divers programmes d\u2019aide économique et d'assistance technique des organismes spécialisés des Nations-Unies, et cela sur une échelle Jamais atteinte au cours de l\u2019histoire.La fourniture de services médicaux comme éléments constitutifs de l\u2019industrialisation, ainsi que de l\u2019extension et de la modernisation de l\u2019agrieul- ture, est une nécessité fondamentale du suceès de ces programmes.La médecine du travail est un des domaines les plus importants de la coopération entre l'OMS et 594 NOUVELLES l'OIT.L'une des décisions de la première assemblée de l'Organisation mondiale de la santé, en 1948, 1 été de chercher à créer le Comité conjoint OIT/ OMS sur la médecine du travail.Un autre des premiers comités conjoints OIT/ OMS, le Comité sur la santé des marins, fournit un euide de la médecine, des armoires à pharmacie et donne par radio des conseils médicaux aux capitaines des navires en mer.Afin d'éviter la répétition et le chevauchement de projets et aussi pour maintenir leurs ressources en crédits et en main-d'œuvre, les différents organismes spécialisés des Nations-Unies ont coordonné et joint leurs efforts.En plus de l\u2019OMS et de l'OIT, l'Organisation pour l'alimentation et l\u2019agriculture (OAA).la Commission internationale sur la radioprotection (CIPR), l\u2019Agence internationale de l'énergie atomique (AITEA) et la Commission scientifique des Nations-Unies sur les effets de l'énergie atomique (UNSCEAR) partagent des intérêts communs dans le domaine de la médecine du travail.Des fonctionnaires du ministère canadien de la Santé nationale et du Bien-être social font partie des comités conjoints OIT/OMS sur la santé des marins et sur la médecine du travail.D\u2019autres fone- tionnaires ont présenté des documents sur l'hygiène industrielle et ont fait partie des comités d\u2019experts spécialisés en ces domaines.À l'OMS même, des fonctionnaires fédéraux du ministère de la Santé, en coopération avec d\u2019autres organismes internationaux.ont participé, à titre de conseillers provisoires, à un certain nombre d\u2019études sur la radioprotection et la radioactivité du milieu.L'un des fonctionnaires du ministère fédéral de la Santé a été nommé, pour cinq ans, membre de la Commission des experts-conseil de l\u2019OMS sur la radiation.Le rôle de l\u2019OIT est d'utiliser la législation du travail comme moyen de promouvoir la santé et les normes de sécurité.L\u2019OIT donne des indications, elle n\u2019impose pas de solutions.Ses « conventions » sont des modèles pour la législation de chaque pays membre et n\u2019ont pas besoin d\u2019être adoptées, même si chaque pays a voté en faveur de leur ratification.La formation de l\u2019OIT remonte à 1919, dans le cadre du Traité de paix qui a suivi la première guerre mondiale.et l\u2019OIT est devenue, par la suite.un organisme de la Société des Nations.Après la dissolution de la SDN, l\u2019OIT a continué de fone- tionner et a été le premier organisme à se joindre à l\u2019Organisation des Nations-Unies, en 1946, Laval Médical Vol.40 - Juin 1969 Dès 1919, l'OIT recommandait l'adoption de la journée de travail de huit heures.Elle a agi comme pionnier dans la lutte contre le travail des enfants, pour de meilleures conditions de travail pour les femmes, pour l\u2019obtention de périodes de repos hebdomadaires et pour l\u2019application de règles de sécurité dans la manipulation de produits toxiques et de machines dangereuses.L\u2019OMS a fait des progrès dans ses attributions ordinaires qui intéressent la quarantaine, la vacel- nation des voyageurs et la déclaration obligatoire des maladies contagieuses.Lorsque cette réglementation à été adoptée par l\u2019Assemblée mondiale de la santé, elle est devenue obligatoire pour tous les états membres.sauf pour ceux qui ont fait des réserves précises.En 1969, l'OMS espère que l\u2019influence des médecins, des infirmières, des hygiénistes, des ingénieurs en génie sanitaire, des architectes, des travailleurs sociaux permettra l\u2019adoption de règlements concernant la prévention de la maladie et des accidents, le besoin de conditions de travail plus faciles et plus agréables, une amélioration de l\u2019hygiène mentale et du rapport entre l\u2019homme et la machine.SUBVENTION DE LA CAISSE D'AIDE À LA SANTÉ AU SERVICE DE MÉDECINE FAMILIALE DE LA COLOMBIE-BRITANNIQUE La création d\u2019un service d\u2019enseignement de la médecine familiale à l\u2019université de la Colombie britannique obtient $70 101 de la Caisse fédérale d'aide à la santé.Ce montant va aider à restaurer le quartier qui.à l\u2019Hôpital général de Vancouver, abritera le Service.Les installations d\u2019enseignement et de recherche logeront, chaque année, cinq diplômés (externes et internes) et 60 élèves.Pendant ce temps-là, environ quinze infirmières, quatre travailleurs sociaux et un préposé à la réadaptation participeront au programme d\u2019enseignement.La Faculté de médecine de l\u2019Université a proposé la création de ce service en reconnaissance du rôle essentiel du médecin de famille dans la dispensation des soins sanitaires.Le développement et 1\u2019administration ressortiront à la Division des soins primaires, du département des soins sanitaires et de l\u2019épidémiologie.Le Service de médecine familiale vise à fournir.après l\u2019obtention du diplôme, l\u2019enseignement et la recherche en soins familiaux modèles aux élèves en | | arn pes En phe e | Js de yes {ssl des ¢ Js ll As il HHP Jie uth, mite.à lin Festi [a vi flctear de mer ste Mel préside du Dép Dallons og Sheri Lis : © sll {oi k du {tee why {ili ET i i IS fi Ty, li lil We (éd, lis VTE Laval Médical Vol.40 - Juin 1969 sciences sociales et au personnel de l\u2019équipe sanitaire.Le Service mettra en valeur les soins apportés par les professions paramédicales et par leur personnel sous la direction du médecin de famille.En plus, estime-t-on.le Service introduira, dans les soins familiaux, des innovations basées sur le progrès des sciences biologiques, psychologiques, eli- niques et du comportement.Le Service effectuera aussi des études épidémiologiques et d\u2019autres recherches destinées à rendre meilleurs les soins médicaux reéus par la famille.SYMPOSIUM SUR LES INJECTIONS À BACILLES GRAM-NÉGATIFS La Société de microbiologie de la province de Québec, en collaboration avec Sehering Corporation Limited, à présenté un symposiwn sur les infections à Gram-négatif, le Jeudi 17 avril 1969, à la salle Westmount de l'hôtel Bonaventure, Montréal.La séance du matin était sous la présidence du docteur R.A.MacLeod, directeur du Département de microbiologie du Macdonald College de l\u2019université McGill, et la séance de l\u2019après-midi sous la présidence du docteur C.E.Van Rooyen, directeur du Département de bactériologie de l\u2019université Dalhousie.Les congressistes furent accueillis par le docteur J.F.MacDonald, directeur médical de Schering Corporation Limited.Les travaux suivants furent présentés a ce symposium : Gram-negative infections in a general hospital, par le docteur I.B.R.Duncan.rR.c.P.(¢).M.C.Path.directeur du Département de microbiologie, Sun- nybrook Hospital ; NOUVELLES 595 Les septicémies à bacilles Gram-négatifs, par le docteur Paul Dionne, directeur des laboratoires, Département de bactériologie, Hôpital du Sacré- Cœur ; Epidemiology of gentto-wrinary tract infections, par le doeteur Norman A.Hinton.directeur du Département de microbiologie et d\u2019immunologie.Queens University ; Gentamicin in serious pulmonary infections, par les docteurs Bryan Kirk, r.r.C.P.(c).directeur de la Section des soins intensifs, et Richard H.Kinley.résident senior en chirurgie.Winnipeg General Hospital : Support génétique de la résistance aux antibiotiques chez les bactéries Gram-négatives, par les docteurs Léo Guuvreau, F.R.C.P.(C), directeur du Département de microbiologie, et Francois Poty, professeur auxiliaire au Département de niérobio- logie, Université Laval.Structure and function of the cell envelope of Gram-negative bacteria, par le docteur J.W.Costerton, assistant- professeur au Département de microbiologie.Macdonald College, McGill University.Salmonellae and salmonellosis - some vbservations in British Columbia, par le docteur Ernest J.Bowmer, M.c.,F.c.Path.(Eng.).directeur des laboratoires des Services de santé de la Colombie britannique ; Initial therapy of serious acute Gram-negative rod infections: results of two controlled trials, par le docteur Christopher M.Martin, directeur scientifique.The Georgetown University Medical Division. COLLOQUE INTERNATIONAL SUR LA PSYCHOSE Pour marquer le cinquantenaire de l\u2019Institut Albert-Prévost, un colloque international sur la psychose sera tenu à l'hôtel Château Champlain de Montréal, du 5 au 8 novembre 1969.Vingt-neuf sommités américaines, européennes et canadiennes présenteront des travaux originaux sur le sujet.Ces travaux seront publiés par Excerpta Medica et envoyés à tous les participants avant le colloque.Les interventions de chacun seront résumées dans un autre volume.Les inscriptions doivent être adressées au coordonnateur du colloque, le docteur Camille Laurin, directeur scientifique de l\u2019Institut Albert-Prévost, 6555 ouest, boul.Gouin, Montréal 389.P.Q., Canada.PROGRAMME 1.Exposés généraux: a) État actuel de L\u2019opinion et des recherches sur la psychose en Europe, par le docteur Henry Ey, France ; bY Current ideas and research on the problem of psychosis, par le docteur Silvano Arieti, U.S.A.IC .Abord ct situation de la psychose: a) Psychose et structure de l\u2019existence, par le docteur Roland Kuhn, Suisse ; b) Psychose, rêve et réalité, par le docteur Jean Laplanche, France ; ec) Les mots du psychotique, par le docteur Serge Leclaire, France ; d) Structure and modalities of psychotic communication, par le docteur P.Watzlawick, U.S.A; e) Signification de la psychose dans l\u2019évolution de l\u2019homme et des structures sociales, par le docteur Roger Bastide, France.3.Problèmes nosographiques : a) The impact of the therapeutic revolution on nosology.par le docteur Heinz Lehmann, Canada ; CONGRES b) L\u2019élaboration d\u2019une nosographie psychiatrique, par le docteur André Green, France ; «) Borderline and prepsychotic syndromes, par le docteur James Mann, U.S.À.Études psychopathologiques : a) The structural conception of psychotic regression, par le docteur Jacob Arlow, U.S.A.; b) Ego-splitting and projective identification in psychotic states, par le docteur Herbert Ro- senfeld, Angleterre ; e) Psychosis as an expression of family pathology, par le docteur N.Ackerman, U.S.A.; d) L\u2019enfant psychotique devenu adulte, par le docteur Serge Leboviei, France; e) Signification de l\u2019Ardipe et des fixations pré- yémitales pour la compréhension de la psychose, par le docteur Guy Rosolato, France, .Facteurs étiopathogémques: a) La conception organogénétique des psychoses, par le docteur Didier Duché, France ; b) La genèse du moi psychotique, par le docteur Widliécher, France; ¢) Perturbances of symbiosis and individuation in the development of the psychotic ego, par le docteur Margaret Mahler, U.S.A.; d) Socio-cultural determinants of psychosis, par le docteur Norman Bell, Canada : e) Intrafamilial pathology conducive to the development of psychosis in an offspring, par le docteur Theodore Lidz, U.S.A.Approches thérapeutiques : a) Psychotherapy of acute and regressed psychotics, par le docteur G.Benedetti, Suisse; b) Indications, mise en place et grandes lignes de la psychothérapie, par le docteur P.C.Ra- camier, France; ¢) The schizophrenic\u2019s working-through, par le docteur Lawrence Kubie, U.S.A.; ir JI lar i im iil \u201chu thigh.| | tar fo Eh fie ! isl ar hifi] Mal pi pis ih fie pol Laval Vol.40 - Juin 1969 d) JQ \u2014 Medical Social factors in learning, pur le docteur Maxwell Jones, Scotland ; L'intégration des diverses techniques de groupe, par le docteur Philippe Kæchlin, France ; Evolving concepts and techniques in family therapy, par le docteur Li.C.Wynne, U.S.A.Disability following psychosis, par le docteur Jurgen Ruesch, U.S.A.CONGRÈS SYT T.Prévention: a) Prevention in psychiatry \u2014 Present status and future hopes, par le docteur Francis Braceland, U.S.A.b) Implementation of a programme for the prevention of psychosis, par le docteur Richard Sanders, U.S.A.PTE EE rid fei EE re CONFÉRENCE LA CHIRURGIE DANS LA SOCIÉTÉ MODERNE Mes chers confrères, Au soir d une journée si bien remplie.selon l'usage antique et solennel.il appartient à votre nouveau président de clore ces heures d'études et d'échanges par quelques réflexions qui voudraient servir d\u2019éclairage à notre action future.Examinons donc ensemble ce que la société attend de nous aujourd'hui.le défi que cette société changeante nous demande de relever.Depuis une dizaine d'années, la profession médicale est l\u2019objet de profonds bouleversements dont l'importance échappe à beaucoup.y compris peut- être aux médecins eux-mêmes.C'est pratiquement leur place et leur rôle dans la société qui sont en train de se jouer et qui sont remis en question.Les médecins, et les chirurgiens.ont toujours tenu une fonction de premier ordre dans la marche de l\u2019humanité.Ils ont voulu mettre au service de leurs frères, les hommes, toutes les ressources de leur intelligence de leur énergie.de leur dévouement et de leur bonne volonté pour que l'homme, et tous les hommes se portent mieux.Tout au long des âges, ils ont voulu relever le défi de l'homme.défi qui consistait à assurer la survie et le mieux-étre de personnes dans le besoin.d'êtres affectés par la maladie ; et Dieu sait s'ils ont réussi magnifiquement dans cette lutte contre la maladie et contre la mort.Le progrès de la technique a changé la face et le climat de la société tout entière.L'avancement de la technique médicale est.de son côté.un élément qui a transformé l'exercice de la médecine dans sa pratique courante et dans sa conception.Tout le monde connaît les grandes lignes de cette évolution.Il n'y a qu\u2019à souligner l\u2019importance donnée dans les Hlass media aux spectaculaires transplantations ear- diaques, rénales.et autres.pour toucher du doigt * Allocution présidentielle, prononcée par le docteur [iené Matteau, à la Réunion annuelle de la Société de chirurgie de Québec, tenue au Château Frontenac, Québec.le 12 avril 1969, cette influence du progrès technique.On à d'ailleurs conscience que ces progrès, hés à l'emploi de machines complexes et demandant l\u2019existençe d\u2019un personnel capable de les utiliser.ont conduit à une spécialisation, de fait, qui était nécessaire.Mais on oublie parfois que cette transformation s\u2019est effectuée très rapidement et qu\u2019elle a bouleversé non seulement l\u2019exereice de la médecine, c\u2019est-à-dire l'art médical, mais également les rapports entre le médecin et le malade avec l'apparition de ce qu'on peut appeler la matérialisation de la médecine.L'univers social est.lui aussi, bouleversé daus son ensemble.Le phénomène de socialisation.on le sait.se développe à une vitesse vertigineuse : phénomène parmi les plus importants des temps modernes, il apporte comme tous les mouvements puissants, et à côté d\u2019avantages incontestables.un certain nombre de dangers dont la dépersonnalisation n\u2019est pas le moindre.La massification des peuples.l\u2019objectivation de la pensée par les mass media.les psychoses de craintes collectives, la technique machiniste qui imbibe la psychologie contemporaine des traces profondes de déterminismes mécanistes: tout cela provoque un climat qui affecte dangereusement l\u2019homme, risque de le dépersonnaliser et, par voie de conséquence.de dépersonnaliser aussi les relations par lesquelles il exprime ses liens avee les autres hommes.La «25° heure » de Georghiu est une tragique illustration de cette civilisation.On fait vite.on fait grand, on fait mécanique.on fait scientifique, on fait précis.mais on oublie souvent de faire humain.Le défi que pose la société actuelle est done un défi de personnalisation.C\u2019est celui de répondre d'une façon humaine à des besoins de l\u2019homme à travers des structures qui demeureront humaines et qui n\u2019éloigneront pas l\u2019homme de l\u2019homme.Tout au cours de sa longue histoire, la médecine a toujours été près de l\u2019homme.Le chirurgien qui se penche sur son malade.qui essaie de seruter et déterminer ses besoins, qui se dévoue corps et âme pour sa survie, est extrêmement bien préparé pour apporter \\ | ! sale 4 Pa is if à di re fu «coupé Lal \u201cjet Es RAILS ma me re ET A of ali okt ull offer \u201cites 1 de Wi UN Sols Al Welle Bus vordou és \u201cTg \u201cur x {rp QU vil, | \u201cté pit fi, Nis > du int Wèf et ell ni] Lavul Médical Vol.40 - Juin 1969 dans une société qui peut être facilement déperson- nalisante un élément humain qu'aucune autre per- sonue peut-être ne peut apporter.Et lorsque la Commission rovale d\u2019enquête sur les services de santé disait qu'il ne peut exister de plus grand défi pour une société d'hommes libres que celui de movt- tre, humainement.au service des besoins des hommes des connaissances scientifiques et techniques dans des cadres qui soient vraiment humains, elle s\u2019adressait, je crois, d\u2019une facon bien particulière aux médecins et sans doute à nous, les chirurgiens.La société nous pose donc le défi de nous intégrer lovale- ment à travers tous ces mécanismes au service de l'homnie pour apporter, en équipe, et avec tous les autres groupes, y Compris l\u2019État.cet équilibre de forces et de ressources qui amènera une humanité dynamique et porteuse d\u2019espérance.J'ai signalé la relation très étroite qui a toujours existé entre l\u2019homme et le médecin.Point n\u2019est besoin d\u2019insister sur le caractère profondément humanitaire de notre profession, Point besoin de souligner non plus le souci de l\u2019homme qui doit nous caractériser.Dans cet univers de socialisation et de mécanisation toujours possible des relations interpersonnelles, nous avons une situation privilégiée et une préparation spéciale pour insuffler partout le sens de l\u2019homme.En abordant le problème du chirurgien.nous abordons le problème de l\u2019homme dans sa plénitude dans un monde qui risque de l\u2019oublier.L'acte chirurgical signifie par excellence la lutte de l\u2019homme pour la vie.Il est fait non seulement pour sauver les corps mais les hommes dans leur intégralité, dans le respect de leur dignité personnelle, et pour les réintégrer dans le dynamisme d\u2019un peuple en mouvement.Mais quel est-il done cet homme?Cet homme, c\u2019est, pour nous, un être de besoins.Il s\u2019agit d\u2019un être ainsi constitué qu\u2019il ne trouve pas en lui-même.directement, et immédiatement, ce qui est requis pour acquérir certains biens dont il exprime le besoin.Cela implique done une référence à une zone d\u2019altérité susceptible de donner à l\u2019homme ces biens qui lui manquent pour être véritablement lui-même.Mais, pour lui, le besoin se double de conceience.Nous entendons par là que l\u2019homme, par la conscience, est capable de reconnaître cette altérité.Il se découvre en présence d\u2019un entourage qu\u2019il doit rapporter à lui pour combler son besoin et parvenir à la satisfaction.Et l\u2019homme peut être extraordinairement affecté s\u2019il ne trouve pas ce qui est nécessaire à ses besoins tout comme il sera changé s\u2019il reçoit accueil, compréhension et aide pour com- CONGRES 599 bler ses besoins.Le besoin de santé en est un.ef c'est chez nous qu'il trouve cet autre vers lequel il tend pour le satisfaire.Mais l'être humain est un être complet.À force de rencontrer des personnes qui souffrent dans une partie de leur être, on en vient facilement à oublier le tout de l\u2019homme.Et pourtant l'homme est un.Le composé humain.ce ne sont pas plusieurs parties niystérieusement juxtaposées et qu'on peut traiter à part sans se soucier de leur interpénétration et de leur interdépendanece.c\u2019est wie unité réelle dans laquelle s'il faut distinguer, on ne doit pas séparer.On sait très bien qu'une atteinte sérieuse à l\u2019intégrité du corps d'un sujet produit des réactions qui ne sont pas seulement biologiques mais psvehi- ques.Voilà pourquoi l'action médicale qui est lu nôtre ne peut s'adresser au corps vivant, tout comme l'intervention psvchotechnique ne peut faire l\u2019investigation de intelligence, sans tenir compte de l\u2019affeetivité du patient.L\u2019unité psychosomatique de l'individu : une grande vérité à ne pas oublier pour tous ceux qui ont à traiter les hommes ou à traiter avec les hommes.De défi de notre société technique consistera précisément à bien reconnaître cet homme dans son univers de besoins.Et s'il faut le reconnaître dans son ordre essentiel, il est tout autant, simon plus, important de le considérer dans son univers existentiel.dans sen monde à lui.L'homme est situé dans un milieu familial qui peut être pour lui « un nœud de vipères ».selon le mot de Mauriac: il est eitoven d'un univers qui a une influence énorme sur tous ses membres; le climat d\u2019inséeurité.dans lequel nous sommes tous plongés, a une influence névrogène de taille sur chacun.Une société nouvelle engendre donc un homme nouveau qui pose des défis inédits.Être de besoins, la personne humaine est aussi porteuse de droits.Du simple fait qu\u2019il est une personne humaine.l'homme est investi de droits naturels, facons d\u2019exprimer sa valeur fondamentale et moyens de se réaliser et de réaliser sa fin ultime, « Tout être humain a droit à la vie.à l\u2019intégrité physique et aux moyens nécessaires et suffisants pour une existence décente en ce qui concerne l'alimentation, le vêtement, l\u2019habitation, le repos, les soins médicaux, les services sociaux ».Droit aux soins médicaux et droit à la vie: voilà deux droits qui vont de pair dans la Déclaration des droits de l\u2019homme.Ces droits, l\u2019individu les reçoit en lui-même et pour lui-même mais en relation avec les autres hommes et avec la société.Tout homme a done droit aux GOO CONGRÈS soins médicaux.Mais daus la vie en société, fout droit conféré à une personne par la nature crée chez les autres un devoir correspondant.Et il ne s'agit pas seulement pour eux de l\u2019exigenée d'une simple reconnaissance assez platonique de ce droit, mais d'une décision arrêtée de faire en sorte que ces droits soient remplis.Chacun doit s\u2019efforcer d\u2019apporter sa collaboration pour l\u2019accomplissement de ces droits.Vous saisissez ici le rôle que doivent jouer des groupes comme le nôtre.D'une façon ou d'une autre.nous faisons partie d'une équipe qui assure les soins médicaux dans la société.Dans la poursuite de ce bien commun dont la santé est une des composantes, nous assumons un rôle bien défini.Il y a une fone- tion de la société qui nous revient et que, par conséquent.nous devons remplir, Il n\u2019est pas indifférent dans l\u2019ensemble social que ceux qui s\u2019occupent de chirurgie remplissent ou non leur fonction, qu\u2019ils la remplissent bien ou mal.C\u2019est le propre de la Justice sociale \u2014 cette vertu selon laquelle l\u2019homme assume volontairement la part fonctionnelle qui lui revient dans la communauté humaine \u2014 de nous inciter à remplir ainsi nos devoirs envers la société.Nous réalisons ici la merveilleuse solidarité qui s instaure au plan de la communauté humaine.Le patient que nous recevons, il est porteur d\u2019un droit que nous devons satisfaire; nous devons en tenir compte et ne pas le considérer \u2014 fût-il un indigent \u2014 comme quelqu'un sur qui nous daignons bien nous pencher ou à l\u2019égard de qui nous voulons bien montrer un certain paternalisme: tout paternalisme est faux et déséquilibrant quand il joue entre les adultes.Il faut beaucoup plus une relation soclale humaine personnalisante à travers laquelle deux partenaires dont l\u2019un à assumé le rôle de « pourvoyeur » de soins médicaux et l\u2019autre celui de malade se reconnaissent égaux et libres.Ces affirmations peuvent peut-être surprendre ; à mon sens, elles sont tonifiantes.D'abord parce qu'elles sont fondées sur une juste notion de la personne et de la place que chacun occupe dans la société, ensuite parce que si elles étaient bien assimilées et vécues, elles feraient disparaître bien des complexes.Nous retrouverions les relations humanisées à leur plus haut stade qui est celui de la reconnaissance de toute la valeur de l\u2019autre.Si, comme nous l'avons déjà dit.l\u2019individu est un être de besoins.son premier besoin est précisément celui de cette reconnaissance de ce qu\u2019il est par les autres.Et à travers notre action.pour satisfaire son besoin de santé.nous atteignons ainsi un besoin encore plus Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 fondamental.La société n'en attend pas moins au- Jourd\u2019hui de ses membres.Ce défi de la société qui est celui de la reconnaissance de l\u2019homme comme homme à travers tous ses besoins, cet enjeu de l'insertion de la personnalisation dans un univers facilement collectivisé, se double d\u2019un appel à une solidarité concertée.La notion d\u2019équipe ne doit pas être un vain mot pour nous.Toutes les réalisations spectaculaires de notre siècle se sont soldées après un fructueux tra- ail d\u2019équipe.Les envolées vers la lune qui font l\u2019objet de notre admiration sont le fruit d'une collaboration étroite entre des personnes et entre des groupes de personnes.Notre action au service de la société doit étre une action de collaboration.La multiplication des compétences techniques peut former un obstacle a cette mise en pratique de la vie d\u2019équipe.Si chacun se cantonne dans sa propre spécialisation, si le patient que nous avons a l\u2019hôpital ou en consultation se sent pris dans une série d\u2019engrenages entre lesquels il ne voit pas le lien, si chacun d'entre nous œuvre chacun de son côté et sans faire des efforts pour se rencontrer, s\u2019apprécier, se consulter, se souder les uns aux autres, ce sera au plus grand détriment du malade et par voile de conséquence de l'humanité.Il en est du soin des malades comme des grandes œuvres qui se réalisent : chacun à sa pierre à poser et elle est nécessaire à sa place.qui n'est pas celle des autres mais qui s\u2019appuie sur les autres.Le succès de l\u2019ensemble est conditionné par l\u2019esprit de collaboration de l\u2019équipe et on verra décupler nos résultats si nous fonction- Uons sans heurts et en nous appuvant les uns sur les autres, Je n\u2019insiste pas sur la préparation technique qui doit être la nôtre: vous comprenez comme moi l\u2019importance de cet aspect.Elle se réalisera dans l\u2019esprit de service et de collaboration.Cette collaboration demande une certaine dose d\u2019humilité et de simplicité, elle exige surtout beaucoup de fraternité et de volonté d\u2019entraide.Une équipe de collaborateurs est un gage d'efficacité dans l\u2019action.Si.comme le déclarait sir Arthur Newsholme dans un texte que nous extrayons du rapport de la Commission Hall, « la santé de chacun est un souci social et une responsabilité sociale », nous devons done collaborer avec tous, et avec tous les groupes, dans la conseience de nos solidarités fondamentales et dans la volonté d'accéder à une véritable coresponsabilité au sein de l\u2019ensemble social dont nous faisons partie.I] n\u2019y aura pas de réalisation du bien commun tant j# full I ant qt ult { qe ie! Xous de wl TH ke i pra! cep ll.it wlll le ij lal mit a rat Lhd ulus y ely wil anton un jis js aie rei | sie JW, OU ly Thy Wp 00 fy.> \u201cli Li he fits to ny + 0 ig.uy \u201cie jeu, 5 ita pt: Laval Mdédicai Vol.40 \u2014 Juin 1969 que tous les éléments d'une communauté ne pourront pas faire apport de leurs richesses propres, Et tout cela dans une volonté générale d'harmionie et ie concertation permanente entre tous.Nous décelons, de nos jours, dans le rôle à jouer par tous les groupes dans la vie sociale une volonté de promotion collective qui se retrouve dans tous les corps sociaux dont le degré de cohésion est suf- fisunt.Chaque groupe peut légitimement lutter pour une promotion collective dans la mesure ou.en voulant sa propre promotion, il tend a promouvoir aussi certaines valeurs dont il est le porteur et le garant privilégié, Car chaque groupe est, au sein de la société, le représentant privilégié de certaines valeurs qui font partie intégrante du bien commun de la société entière.Et lu fidélité de chaque corps social et de tous ses membres à sa mission propre conditionne la réalisation harmonieuse du bien éom- mun de l\u2019ensemble, Voilà pourquoi ces valeurs que j'ai signalées au début de son exposé, nous devons les afficher comme groupe et notre Société de chirurgie de Québec se doit de canaliser son action en vue d\u2019une promotion de plus en plus dynamique de la personne au sein d'une société de plus en plus CONGRÈS 601 dynamique elle-même.Elle aura rempli efficacement son rôle si, en toute humilité et simplicité, elle continue a se mettre au service de la personne, en s'articulant loyalement aux mécanismes sociaux qui bâtissent notre société et en n\u2019oubliant pas les objectifs qui sont les siens.Le monde de 1969 lance des défis pour pouvoir atteindre un juste équilibre.Des uns, il exige ane productivité économique acerue ; des autres, il demande des efforts de rationalisation, de planification, de prospectives.Celui qu'il pose à ceux qui, comme le chirurgien, œuvrent si près de l'homme et qui participent à ses souffrances, ne serait-il pas celui d'un retour à l'homme dans toute sa dimension personnalisante et à tous les hommes, quel que soit leur statut social?Si notre Société de chirurgie, par le truchement de chacun de ses membres dans ses activités quotidiennes, insufflait un peu de co sens de l'homme dans le traitement des malades, je erois qu'elle aurait relevé le défi que la société lui lance aujourd'hui.René MATTEAT, M.D.Président de la Société de chirurgie de Québec ENSEIGNEMENT MEDICAL PERMANENT ENSEIGNEMENT POSTUNIVERSITAIRE EN ANESTHÉSIE-RÉANIMATION À l\u2019occasion du congrès annuel de l'Association des anesthésistes-réanimateurs du Québee et de la Société canadienne des anesthésistes (section du Québec), qui s\u2019est tenu au Château Frontenac les 11 et 12 avril, le Département avait tout spécialement invité les docteurs Chalom Albert, de Washinge- ton, Ernest Echter, d\u2019Amiens, James Freeman, de Londres, Erik Jacobsen, de Copenhague, et Michel Poisvert, de Paris, tous anesthésistes de carrière et engagés dans le soin des malades, l\u2019enseignement, la recherche et l\u2019organisation de services publics; tous restèrent à Québec du 7 au 19 avril et participèrent activement et constamment à l'exécution d\u2019un programme soigneusement préparé par le Département et scrupuleusement suivi.À part le congrès qui fera l\u2019objet d\u2019un rapport spécial, le programme comportait deux conférences interdépartementales qui furent tenues a la Faculté les 8 et 15 avril et qui permirent un échange de vues entre spécialistes sur les toutes dernières nouveautés de leur spécialité.Les cinq professeurs ont passé chacun une journée entière dans les hôpitaux affiliés, y compris ceux de Chicoutimi et de Trois-Rivières, participant a toutes les activités normales d\u2019un hôpital d\u2019enseignement.Jeudi, le 17 avril, dans le cadre de notre programme d'enseignement médical permanent, tous les invités ainsi que les docteurs André Jacques, Jean- Paul Dechéne, Raynald Déry, André McClish et Jean Grenier participaient à un cours de perfee- tionnement sur la médecine d'urgence, cours organisé à l\u2019intention des médecins praticiens.mais qui fut suivi également par nombre de spécialistes en anesthésie-réanimation et d\u2019étudiants, portant l\u2019as- sistauce tofale à 207 personnes, Le soir du même jour, tous les invités partiei- paient à une réunion de la Société médicale des Hôpitaux universitaires de Laval.Enfin, en même temps, avee les mêmes invités, et en collaboration avee le département de pharmacologie, on a donné un cours à option sur la pharmacologie clinique et les soins intensifs en réanimation cardio-respiratoire.Le programme qui suit dit toute l\u2019importance des sujets traités ; 1] v eut huit séances d'une durée de trois heures ehacune et lu moyenne d'assistance [uf de 85 étudiants.Programme PHARMACOLOGIE CIINIQUE ET SOINS INTENSIFS EN RÉANIMATION CARDIO-RESPIRATOIRE Allocu'ion d\u2019ouverture, ©.Radouco-Thomas, Québec; Introduction du cours et présentation des conféren- caers invités, J.-P.Dechêne, Québec ; Les unités de soins intensifs en général, J.Freeman Londres; D Le travail des étudiants en médecine du Danemark dans les unités de soins intensifs.E.Jacobsen Copenhague : 4 Les respwrateurs dans les soins intensifs, M.Poisvert, Paris; Les moniteurs dans les soins intensifs.J.Freeman Londres ; Importance et détermination du volume sanguin dans les soins intensifs, ©.Albert Washineton ; JOURNÉE DR MÉDECINE D'URGENCE Réanimation cardio-respiratoire, T.-P.Québec ; Conduite à tenir à la suite d\u2019urgence en présence de Pintoxiqué ct en présence du traumatisé, R.Déry, Québec, et A.MeClish, Québee : Soins médicaux d'urgence au Québee, J.Grenier, Québec.Dechène, TABLE RONDE Trantement de l\u2019intoxiqué et du traumatisé, au lieu de l\u2019accident, au cours du transport et à la salle d\u2019urgence \u2014 Participation des divers conféren- Ciers ; Unités spécialisées de soins intensifs, J.Freeman, Londres ; Unités de choc, coronarienne, rénale, respiratoire, E.Jacobsen, Copenhague ; ) qul A #-J vu fl J with Joe ait! leh wll ré il ae JP Lis ml eee eh Trait fife {nd Di po ed Mar du irra Vs th ip Vi ur VIL, Ir, i : Is i il Il.Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 Ventilation artificielle mécanique dans les soins intensifs, BE.Echter, Amiens, et M.Poisvert, Paris; Le service des soins médicaux d\u2019urgence au Québree, J, Grenier, Québee ; L\u2019arrêt cardiaque et sa thérapeutique: Historique de la réanimation, Principes et données récentes en réanimation cardio-respiratoire, Les soins immédiats et les soins complémentaires dans l\u2019enseignement de la réanimation cardio-respiratoire, J.-P.Dechêne, Québec ; Les médications cardio-respiratoires: Aspects pharmacologiques et applications cliniques, G.Julien, Québec, et A.MeClish, Québec; Traitement des troubles de ventilation, perfusion, diffusion dans les maladies respiratoires, J.Roy.Québec ; Démonstration des méthodes de réanimation cardiorespiratoire sur mannequins avre différents respirateurs (film), J.-P.Dechêne, Québee.Alocuhon, A.Jacques, Québec.Au cours de ces journées, J'ai eu personnellement \"occasion de causer avec quelques-uns des profes- ENSEIGNEMENT MÉDICAL PERMANENT 603 seurs Invités et je dois à la justice de dire qu\u2019ils ont été fortement impressionnés par la qualité de l'anesthésie qui se pratique et s\u2019enseigne dans notre milieu et par l\u2019esprit de coopération des anesthésistes de nos hôpitaux; ils regrettent, cependant, qu\u2019un certain complexe d\u2019infériorité nous empêche encore de rayonner davantage, que les facilités de résidence en anesthésiologie dont nous disposons soient insuffisamment connues et ntilisées, Je suis d'accord avec eux; je suis convaineu que l\u2019anesthésiologie constitue une de nos pointes d\u2019excellence, que l\u2019on devrait recevoir un plus grand nombre de résidents étrangers (des journées comme celles qui viennent d\u2019être tenues sont de nature à nous en apporter un plus grand nombre) et que la recherche tant clinique que fondamentale, quoique déjà existante et de bonne qualité.mériterait un encouragement plus substantiel.Laval vient d'écrire une nouvelle page de son histoire déjà respectable d'enseignement médical permanent.Jean-Baptiste JoBIN.M.D.Adjoint au doyen NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES ARISTOCORT @ D - ONGUENT 0,01% Lederle Laboratoires Classe thérapeutique.Onguent glucocorticoïde.Indications.Les topiques Aristocort, Triameino- lone, ont prouvé leur efficacité dans les indications dermatologiques variées.Contre-indications.La stéroïdothérapie en application locale est contre-indiquée dans les affections fongiques, la tuberculose et les affections à virus de la peau.Précautions.T1 n'y a généralement pas d'effets secondaires avec les stéroïdes topiques, mais, comme avec tous les médicaments, il y a quelques sujets qui réagissent défavorablement.Posologie.L\u2019onguent Aristocort D doit être appliqué sur les surfaces affectées trois ou quatre fois par jour.Présentation.Bocaux d'une once.LAVEMENT FLEET Charles E.Frosst et Cie Le lavement Fleet, à l'huile minérale, contient 414 onces liquides d'huile minérale USP dans un flacon compressible de matière plastique.Un tube rectal prélubrifié et prêt à servir y est attaché.La présentation permet une manipulation aisée et ne sert qu'une fois.Description.Ramollit les selles lors d\u2019une occlusion fécale et assure une évacuation sans effort.Convient surtout à l'exonération du contenu intestinal quand l'effort pourrait être dangereux, pénible ou sans résultat, comme dans les cas suivants : hypertension, syndromes cardiovaseulaires hernies internes au niveau du bassin, hémorroïdes soins postopératoires, irritation gastro-intestinale, atonie intestinale, ocelusion chez un malade paralysé, inflammation chronique du bassin et anévrisme abdominal; pour remplacer les cathartiques par voie orale quand ces derniers sont à déconseiller.Indications.Mise en garde.Ne pas utiliser en présence de nausées, de vomissements ou de douleurs abdominales; l\u2019emploi chez les enfants doit se faire sur autorisation et sous surveillance médicales.Un usage fréquent et prolongé peut entraîner l\u2019accoutumance.Ne pas administrer aux enfants de moins de deux ans, sauf sur l\u2019avis du médecin, Posologie.Adultes: quatre onces liquides.Bébés et enfants de deux ans ou plus: le quart ou la moitié de la dose d'adulte, ou selon les conseils du médecin, Réservé à | usage rectal.Mode d\u2019emploi, Chauffer le lavement en le pla- cant dans de l\u2019eau à la même température que celle du corps.Pour obtenir les meilleurs résultats, administrer le lavement Fleet à l\u2019huile minérale en position génu-pectorale, ou en position de Sims, ou en déeu- bitus dorsal.Enlever la capsule du tube rectal prélubrifié ; pointer ce dernier en direction du nombril et introduire délicatement dans le rectum.Instiller lentement le contenu du flacon (il renferme un surplus pour tenir compte de la quantité qui y reste habituellement au fond) en le compressant légèrement.Retirer le tube.Le malade doit maintenir sa position jusqu\u2019à ce qu un besoin urgent d\u2019aller a la selle se fasse sentir, ou bien retenir le lavement pendant un laps de temps indiqué par le méde- ein.L'évacuation doit suivre.L'auto-administration peut être pratiquée en s'allongeant sur une serviette- éponge sur le carrelage de la salle de bain ou dans la baignoire.Un diaphragme de caoutehoue situé à la base du tube empêche toute perte de solution et assure un temps d'écoulement convenable.Présentation.Flacon compressible de matière plastique à dose unique.muni d\u2019un tube rectal pré- lubrifié, contenant 415 onces liquides d'huile minérale USP.LAVEMENT FLEET PÉDIATRIQUE Charles E.Frosst et Cie Description.Conçu tout particulièrement pour l\u2019usage en pédiatrie, car il élimine les désagréments des lavements liquides volumineux et son utilisation est facile, sûre et rapide.Le lavement Fleet pédia- trique, à dose unique, ne sert qu\u2019une fois: il est présenté dans un flacon compressible, prêt à utiliser, muni d\u2019une canule prélubrifiée.100 ml contiennent 16 g (1% once) de biphosphate de sodium et 6 ¢ (90 gr) de phosphate de sodium.Juli ie we rt Vs ES ule.1 reel J his wer gle + qu Sur jhe Pil fife ls Ja du tu probe vil Ps {nif 1 peu wst ph de des Is [i logis A sly \u201cils fi lil, foe Ta Cit 1: Luvul Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 Indications.Avant une rectoscopie; avant et après une intervention chirurgicale; pour un usage courant.Mise en garde.Ne pas utiliser en présence de nausées, de vomissements ou de douleurs abdominales.Un usage fréquent et prolongé peut entraîner l\u2019accoutumance.Ne pas administrer aux enfants de moins de deux ans, sauf sur l\u2019avis du médecin.Chez les personnes déshydratées ou débiles, déterminer le volume avec soin, car la solution est hyper- tonique et peut aggraver la déshydratation.Veiller à ce qu\u2019il v ait évacuation après le lavement et éviter de le répéter à des intervalles trop rapprochés, Posologie.Enfants de deux ans et plus: 2 onces liquides ou selon les conseils du médecin.Réservé à l\u2019usage rectal.Mode d\u2019emploi.Enlever la capsule protectrice du tube rectal prélubrifié.Si l\u2019enfant est alité.protéger le lit d\u2019une feuille de plastique ou de caoutchouc, ou d\u2019une serviette-éponge pliée.Position de l\u2019enfant.Normalement, on couche l'enfant sur le côté gauche, les genoux pliés.Mais il peut être allongé à plat ventre, si cette position est plus confortable, ou dans le cas d\u2019un bébé, sur le dos, les jambes légèrement soulevées.Elargir l\u2019ouverture anale, pointer le tube rectal en direction du nombril et l\u2019introduire délicatement dans le rectum.Instiller lentement le contenu du flacon (il renferme un surplus pour tenir compte de la quantité qui y reste habituellement au fond).Retirer le tube; comprimer les fesses de l\u2019enfant jusqu\u2019à ce qu\u2019il semble prêt à évacuer, normalement pendant deux à cinq minutes.NOUVEAUX PRODUITS PHARMACEUTIQUES GOO À noter.Il n\u2019est pas nécessaire de chauffer le lavement ; on peut l'utiliser à la température de la pièce.Présentation.Flacons à dose unique renfermant 214 onces liquides de solution.En suivant la méthode recommandée, le flacon donne 2 onces liquides.COMPRIMÉS 3-CORT Laboratoire Octo Ltée Composition.Chaque comprimé blane rainuré contient: hydrocortisone : 5 mg: prednisolone: 1,25 mg: dexaméthasone: 0,17 mg.Trois stéroides anti- réunis dans un seul comprimé, possédant un effet anti-inflammatoire équivalant à 0,5 mg de dexamé- thasone.Cette association présente l'avantage d\u2019offrir une activité égale ou supérieure aux autres préparations stéroïdiennes sans augmentation des effets secondaires.Indications.3-Cort est indiqué dans les cas d\u2019arthrite rhumatoïde.de fièvre rhumatismale, d'états allergiques, y compris l\u2019asthme bronchique aigu et les inflammations cutanées, lupus arythematosus, pemphigus.Dans certains cas, l\u2019abandon d\u2019autres corticostéroïdes pour 3-Cort permet de continuer la médication aux corticostéroïdes, Posologie.La dose d\u2019attaque est de trois à quatre comprimés par jour.Cette posologie doit être réduite rapidement pour atteindre la plus petite dose quotidienne active.Les contre-indications, précautions et effets secondaires sont les mêmes pour 3-Cort que pour les corticostéroïdes en général.Présentation.Bouteille de 50 comprimés.(18) NOUVELLES PHARMACEUTIQUES UN DIRECTEUR MÉDICAL ADJOINT CHEZ ELI LILLY Monsieur Vern H.Hakes, président de la Compagnie Eli Lilly (Canada) Limitée, annonce la nomination du docteur Marcel Ferron au poste de directeur médical adjoint.Le docteur Ferron a reçu son doctorat en mêéde- cine de l\u2019université de Montréal, puis il a poursuivi des études postuniversitaires aux États-Unis.En 1948, il est revenu au Canada où il a commencé à exercer sa profession en qualité d\u2019obstétricien et de gynécologue à l\u2019hôpital Notre-Dame de Montréal.Il apporte à son nouveau poste vingt-cinq années d'expérience en obstétrique et en gynécologie, années au cours desquelles il à gagné le respect de ses collègues par le travail qu'il a accompli.Il a rempli de nombreuses fonctions, notamment celle de directeur du Département d\u2019obstétrique de l\u2019université de Montréal, et a été le fondateur et le chef du Service d\u2019obstétrique de l\u2019hôpital Maisonneuve.De par son nouveau poste, le docteur Ferron est chargé des questions médicales de la Compagnie Lilly pour le Québec et les provinees maritimes et a son bureau à Montréal.LES ÉTUDIANTS DE L\u2019UNIVERSITÉ LAVAL EN VISITE D\u2019'ÉTUDES AU LABORATOIRE OCTO LIMITÉE À VILLE DE LAVAL Les 10 et 11 avril dernier, deux groupes d\u2019étudiants en pharmacologie de l\u2019université Laval visitaient le Laboratoire Octo Litée a Laval.Chacun des groupes comprenait environ 70 futurs Ces visites avaient été organisées en collaboration avee le Département de pharmacologie de l\u2019université Laval afin d\u2019assurer une plus étroite collaboration entre l\u2019industrie pharmacologique et les professions de la santé.Ces visites avaient à la fois le caractère d\u2019un cours pra- médecins et pharmaciens.tique et le prolongement d\u2019un cours théorique donné à la faculté.Le Laboratoire Octo Ltée, une industrie relativement jeune, possède déjà une histoire intéressante.Son installation moderne, son usine intégrée, sa production de la matière première jusqu\u2019au produit fini, sa recherche appliquée dans l\u2019extraction des hormones sont tous des aspeets fort intéressants que les étudiants ont appréciés. 9 0 Agent HEMOB AMIQUE [os les troubles CA RY: QMPLAMIN om ulatoires un 5 | uen 9 ls auto 2 Tylon rd qu CIE) ex SE pif AA res Les righérique organi Ro x A of- iq AG?> Mise AL et fonctig afinels, me Ung Ae or CQ ICN Oak \u201c9 \\périphsiques et eWole) tres iy (SIT KS lugr SU spiration ral y céré J aux® = = UT Compt'im ampoules U uty RL gt Bibftegrap! et matér iol SYeIis Dent SEVEN» IQUE sur demande.awe i har.1 I$ Phi DD i wl i kh il il 3 lk \u20ac RIPJAMIN: on wl gy DIR 7 Après entente avec Johann À.Wulfing, Dusseldorf of pra ER, vel 2] N T MONTREA a ee GIN Description La Garamycin* est de la gentamicine, nouvelle substance antibiotique obtenue par la fermentation de Micromonospora purpurea.Indications Les infections graves dues à ces germes, après avoir vérifié leur sensibilité à cet antibiotique par identification appropriée et par anti- biogramme.La Garamycin trouve une indication de choix dans le traitement des infections urinaires.La Garamycin peut également être utilisée avec succès en cas de pneumonie, de pleurite, d'empyème, de péritonite, de méningite, de septicémie et de bactériémie néonatale.La Garamycin donne de très bons résultats dans le traitement de complications bactériennes à la suite de brûlures, si elle est employée en association avec la forme topique du même produit.Précautions Une ototoxicité a été constatée chez les animaux d'expérimentation et chez l\u2019homme, avec la Garamycin.Cette réaction adverse qui se manifeste par une altération de la fonction vestibulaire peut être complète, elle peut être irréversible et se produire à retardement.Toutefois, une altération vestibulaire irréversible s'est produite surtout en cas d'urémie, d'insuffisance rénale et chez des malades ayant préalablement reçu d'autres médicaments ototoxiques ou qui avaient été soumis à un traitement à doses plus élevées ou de plus longue durée que celui normalement recommandé.Nouveau-né La Garamycin ne doit être employée chez le nouveau-né que si sa vie est en danger.Grossesse La Garamycin n\u2019est pas recommandée au cours de la grossesse, exception faite des affections qui menacent la vie de la malade.Réactions adverses Des troubles vestibulaires ont été signalés dans deux à cinq pour cent des cas traités, y compris les azotémiques.Cette proportion n\u2018est que d'un à trois pour cent pour les malades non azoté- miques.Une protéinurie transitoire et une élévation réversible du taux de l'azote uréique ont été signalées dans un à trois pour cent des cas.Aucune lésion rénale permanente imputable à la Gara- mycin n'a été signalée à ce jour.Des réactions de sensibilisation, telles qu'une éruption n\u2019ont été signalées que dans très peu de cas, Toxicité Chez l'homme, le seul effet secondaire grave signalé à ce jour a été une altération de la fonction vestibulaire.Posologie et mode d'emploi A.Malades présentant une fonction rénale normale Infections de l'appareil urinaire La posologie habituelle dans les infections urinaires est de 0.4 mg/kg deux à trois fois par jour, pendant 7 à 10 jours.Autres infections Etant donné les particularités de la gentamicine en matière d'excrétion et de diffusion tissulaire, le traitement d'infections hors des voies urinaires demandent des doses plus élevées.Pour Un aduite moyen, la posologie recommandée est de 0.8 mg/kg trois fois par jour, à modifier selon les réactions du malade.Un traitement à la gentamicine de 7 à 10 jours permet généralement d'éliminer une infection à germes sensibles.Un traitement plus long.des cures us U N répétées ou des doses plus élevées peuvent augmenter les risques de toxicité.Si l'on dépasse les posologies ou les durées de traitement préconisées, il y a lieu de surveiller ta fonction rénale et les concentrations sériques de la gen- tamicine, et d'observer les malades en vue de déceler les premiers symptômes de dysfonctionnement vestibulaire, Enfants Selon le lieu et la sévérité de l'infection, la dose quotidienne totale employée a été de 1.2 mg/kg, fractionnée en deux ou trois injections par jour pendant 7 à 10 jours.B.Malades présentant une fonction rénale altérée La gentamicine peut s'accumuler dans le sérum et atteindre des concentrations sériques susceptibles de causer des réactions secondaires, chez les malades présentant une oligurie ou une altération de la fonction rénale.Pour diminuer ce risque, des expérimentateurs ont préconisé d'administer une dose normale le premier jour et de continuer, les jours suivants, avec une posologie égale à la moitié, ou même moins, de la posologie usuelle, en fonction du degré d'atteinte rénale.Chez ces malades, il est nécessaire de surveiller la fonction rénale et les concentrations sériques pour déterminer la dose appropriée, Des concentrations sériques supérieures à 10 mcg/ml prédisposent aux troubles vestibulaires.En présence d'urémie ou d\u2019insuffisance rénale grave, la Garamycin injectable n\u2019est recommandée que pour les malades dont la vie est menacée, En cas d'anurie vraie accompagnée d'infection bactérienne, chez des malades soumis à une hémodialyse intermittente (14 heures deux fois par semaine), l\u2019administration de gentamicine à la dose de 1 mg/kg de poids à la fin de chaque dialyse a été préconisée.C.Afcalinisation de l'urine Dans les cas d'infections urinaires, il peut être profitable d'alcaliniser les urines.Présentation En flacons à doses multiples de 2 cc, renfermant 40 mg/cc.Elle est thermostable et n'exige pas de réfrigération.Références: Bibliographie Weinstein, M.J., \u201cGentamicin, First International Symposium, Paris, January 1967\u201d, pages 9-18.Jackson, C, G., Practitioner, 198 :855-866, juin 1967.White, A., Antimicrobial Agents and Chemotherapy, 1963, pages 17-19, Bulger, R.J., et al., Ann.Int.Med.59 :593- 604, novembre 1963.Stone, H.H., Ann.Surg., 163:297-305, février 1966.Infections graves et généralisées pneumonie, pleurite, empyème, péritonite, méningite, septicémie, bactériémie néonatale Le problème d'une résistance bactérienne aux antibiotiques est habituellement éliminé avec la Garamycin injectable.A I'échelle clinique, on ne retrouve aucune résistance bactérienne de grande importance.\u201c Infections des voies urinaires pyélonéphrite, cystite, uréthrite, prostatite On atteint des concentrations urinaires à la fois rapides et efficaces, étant donné que la Garamycin injectable est éliminée presque totalement au niveau du rein par filtration glomérulaire.Une heure après l'administration du médicament, on note la présence de ces pics thérapeutiques à leur maximum ; ces derniers sont beaucoup plus élevés que les concentrations minimales ,Ç inhibitrices.Brûlures infection traumatique, septicémie Dans le traitement des brûlures thermiques majeures se rapportant à une septicémie staphylococcique suivie d'une infection traumatique due aux Pseudo- monas et d'une septicémie, l'unique particularité de la Garamycin de posséder un large spectre en fait souvent un moyen de salut.\u2018\u201cI[ nous faut un antibiotique qui est à la fois efficace contre les germes Gram négatif et contre les germes Staphylococcus ' aureus.Le sulfate de la genta- micine semble répondre à ces Ni exigences\u2018.arg news Sclering C=) Schering Corporation Limited, Pointe Claire, P.Q. a sit = RES i pL dj ae, Sip rie veus SE Lo Su 2 ey Lh i Zs Zi Em ($4 «8 20 fo Ce # #2 Qo = 7 Sm, oË = A) 5 As Lo) .of Go ae V7 AY - ON > 7 4 «0 «O N° 95; X\\ 3 A) y 5 ON 7 3 oc a a a Nd 5 Pd ae A A i Si 3 Ë NS 3 es 3% S oN 5) os wh WO 7 bo 3 2 TG Ca EY > es 0 a 5 ad s OS A) i Gp OÙ e OO RN) Og sesodap anbieiny «> Ce) oO ee es A 10 LF 0° > ae 3 7 = Q \u2014_\u2014 40 peuvent traduire un état dépressif où serait tout indiqué l'emploi du \"TRIPTIL-10 un antidépressif plus utile le manque de décision la perte de mémoire le découragement (Chlorhydrate de protriptyline Frosst) En société et en affaires, il se prend pour un raté.Or, la plupart I'envierait : belle situation, foyer accueillant .et son hypothèque qui est presque payée! Mais voici qu'il se dérobe: il ne tire aucune satisfaction de ses réussites ou de sa personne, il évite de prendre des décisions, Il manque de concentration, il ne fait pas confiance à la mémoire de sa secrétaire et encore bien moins à la sienne.Si ces symptômes, réunis à d'autres, indiquent une dépression, voilà quelqu'un qui nécessite vos soins.et du Triptil-10.Grâce à la polyvalence de ce médicament, POUR AMÉLIORER L'HUMEUR ET L'ÉTAT D'ESPRIT Laval Médicul Vol.40 \u2014 Juin 1969 l'humeur s'améliore, les sentiments d'inuti- tilité et d'insuffisance se dissipent ; le malade commence de retrouver la confiance en soi et l\u2019'amour-propre.Lorsque le sommeil et l'appétit sont perturbés par les troubles émotifs liés à la dépression, le Triptil-10 les ramène à l\u2019état normal.Les effets du Triptil-10 sont rapides: d'ordinaire, l\u2019état d'esprit, la fatigue et la léthargie s'améliorent pendant les cing premiers jours du traitement.Même dans les affections dépressives de longue date, la réaction peut se manifester en une semaine, accélérant ainsi la guérison. Qu Tin yg Lavul Médical Vol.40 - Juin 1969 TRIPTIL-10 TRIPTIL-5 Indications: Le TRIPTIL enraie les symptômes suivants qui peuvent traduire une dépression: découragement, apathie, insomnie, anorexie, fatigue, léthargie, crises de larmes, sentiments d'inutilité ou de futilité et méditations sombres.Le TRIPTIL est utile pour tous les genres et tous les stades dépressifs (voir prospectus).Posologie: La posologie quotidienne s\u2019échelonne entre 15 mg à 60 mg selon la gravité du cas.Habituellement, la dose d'attaque est de 30 mg à 40 mg par jour, en doses fractionnées.Quand le malade réagit de façon satisfaisante, diminuer autant que possible pour un traitement d'entretien.Administrer aux personnes âgées et aux adolescents des doses moins élevées: 5 mg trois fois par jour pour débuter.Contre-indications, effets secondaires et mise en garde: Les effets secondaires les plus fréquents sont: agitation, surexcitation et nervosité, insomnie, faiblesse, étourdissements, fatigue, hyperhidrose ainsi qu\u2018hypotension orthostatique.Les effets secondaires que l\u2019on a rapportés plus rarement sont: nausée, épigastralgie, goût désagréable dans la bouche, tremblements, dystonie, ataxie, paresthésie, somñolence et confusion.L'activité anticholinergique peut se manifester sous forme de pouls rapide, mydriase, sécheresse buccale, vision brouillée, rétention urinaire ou mictions retardées, constipation.Une réduction de la dose maîtrise habituellement ces effets.Des réactions allergiques sous forme de lésions cutanées, prurit, pétéchies et urticaire ont été rapportées.Étant donné que de la tachycardie a été observée, ce médicament doit être administré avec prudence à ceux qui ont des affections cardio-vasculaires.En présence d'anxiété et d\u2019agitation marquées, surtout chez les maniaco-dépressifs ou les schizophrènes, l\u2019on conseille d'administrer un tranquillisant.On doit surveiller les malades gravement déprimés car des tendances suicidaires peuvent demeurer pendant les premiéres semaines de la thérapie, à mesure que la dépression régresse et que l\u2019activité croît.II peut être nécessaire d'administrer un tranquillisant au malade ou de l\u2019hospitaliser et le traiter à l'électrochoc.Le TRIPTIL est contre-indiqué chez les personnes atteintes de glaucome et prédisposées à la rétention urinaire.Son usage n'est pas recommandé pendant la grossesse.Les antidépressifs tricycliques peuvent bloquer les effets hypotenseurs de la guanéthidine et ceux d\u2019autres composés à effets semblables.Donc, le chlorhydrate de protriptyline ne doit pas être administré en même temps que ces agents.Présentation: TRIPTIL®-5: Comprimés laqués (couleur saumon) de chlorhydrate de protriptyline Frosst à 5 mg, marqués d'un phi.TRIPTIL®-10: Comprimés laqués (blancs) de chlorhydrate de protriptyline Frosst à 10 mg, marqués d'un phi.Flacons de 100.Documentation compléte sur demande.PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE QUALITE £0 Chanter & Frosst ot Cie OP MONTREAL CANADA MAISON FONDÉE AU CANADA EN 1893 (21) PLUS DE CENT ANS AU SERVICE DE LA MEDECINE J.-E.LIVERNOIS, Limitée PHARMACIENS EN GROS 1200, rue Saint-Jean, Québec - Téléphone : 522-5214 J.-ELzÉAR DION, président JULES RICHARD, vice-président TREMBLAY & DION, Inc.PHOTO-LITHOGRAPHIE Téléphone : 522-6427 725, côte d'Abraham, Québec Téléphone : 529-9244 CLEMENT & CLEMENT, INC.Clavigraphes et machines à additionner Underwood VENTE \u2014 SERVICE \u2014 LOCATION 555 est, boulevard Charest (face à la Cie Paquet) Québec Téléphone : 522-2073 C.P.1933 AUDART, Inc.181, rue St-Vallier est Québec 2, P.Q.Photos, dessins.clichés, flans, électros, plaques lithographiques films, séparations couleurs.Téléphone : 681-4119 MAINGUY, JARNUSZKIEWICZ & BOUTIN ARCHITECTES 1327, avenue Maguire, Québec 6, P.Q.Téléphone : 683-2795 OSCAR DORVAL, B.sc.A.INGÉNIEUR CONSEIL 2136, ch.Ste-Foy, suite 302 Québec 10, P.Q.Téléphone : 522-1235 PHARMACIE SOUCY 999, avenue Cartier, Québec.Téléphone : 525-4825 ADÉLARD LABERGE, Ltée ENTREPRENEUR 260, 5° Rue, Québec 3, P.Q. 2 \u201cRE #5, ès Ang.wy CFT pue © Sod Sa x ix, 450 \u201c(amoapeqy\u201d pe HID EE ë rs Spo pn a La ji 1 il s aN 4; = ad Tui Wag HY IBRENORUY pa piss LOI 30.THN HE 30 NOLLYITR i RS $91 \"ON 300) 8 08% | MN MVE-GOON Ÿ xt SA 121 | my NIDDUAL $1 ni, areas dass A | ex ; vWnH ] T 018 T10HM CHIWET 3 se WN bi Vz u # 3 = a ¥ © i : i 3 | 2 He 5 8 LH | 4 ~ - 5 i HG P EQUIPE DE RANSFUSI 1 ensembl if e et Co nant BLO ACK nwal ravai om 5 été cone p i ed uipe.Le Système Fenwal es da ns ie = focessy let de tranfusi an ne Li captage » n.Po stem | propri bit ceur ne filtra | icGce ou igez les ense i nienants wa ro a 7 e present dema eZ INT émont les In A ages vie su igne Fenwal & vez à eee | Ra Gi 5 \u2018 DI SION DE BAXTE RA bi F CAN æ 5 2 ALLISTON, ONTAR a sp A 7 dy = 2 7 2 = FE 2 i sé Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 43 UAND TESTIN ULARISE LA FONCTION.Indications: Le Mexaform est efficace dans le traitement d'une grande variété de troubles intestinaux accompagnés de diarrhée et d\u2019entérite.I! s'emploie également comme curatif et préventif au cours des épisodes aigus d'amibiase et de shigellose.Posologie: Adultes\u2014Un à 2 comprimés 3 fois par Jour.Dans les infections graves, 2 comprimés 4 fois par jour (il n'est pas recommandé de dépasser cette dose dans l'administration systématique du médicament).Le traitement doit être poursuivi durant 7 à 10 jours ou aussi longtemps que nécessaire et durant au moins deux jours après la rémission des symptômes.Enfants\u2014Jusqu'à 2 ans, 2 comprimés deux fois par jour.De 2 à 6 ans, un comprimé trois fois par jour, À partir de 6 ans, un comprimé quatre fois par jour.Il n'est pas recommandé d'administrer le médicament de facon continue au-delà de 7 à 10 jours.Doses prophylactiques: Adultes\u2014Un comprimé 3 fois par jour.Enfants\u2014Un à 2 comprimés par jour.Effets secondaires: lls sont peu fréquents, mais on a observé dans certains cas des nausées et des malaises G.l.transitoires.Si ces symptômes se manifestent, il est recommandé d'administrer le médicament pendant ou après le repas.Précautions à prendre: S'abstenir de prescrire aux malades présentant une idiosyncraste à l'iode, Comme d'autres composés iodés, le Vioforme perturbe certains tests de la fonction thyroïdienne, tels que: l'évaluation de l'iodémie protidique (PBI), le test à l'iode radio-actif et le dosage de l\u2019'iode extrait par le butanol.Il faut donc éviter de pratiquer ces tests moins de trois mois après l'administration de Mexaform.D'autres tests de la fonction thyroïdienne, tels que l'absorption de T, sur résine ou la détermination de la T,, ne sont pas modifiés par l'administration du Mexaform.Une hématurie transitoire (pas forcément attribuable au Mexaform) s\u2019est produite chez un enfant ayant recu par inadvertance, durant 14 semaines, une association de Mexaform et d'un anticholinergique à raison d\u2018un comprimé toutes les 4 heures.À l'arrêt du traitement, les urines redevinrent normales en 48 heures.Présentation: Comprimés contenant 200 mg de Vioforme® (iodochlorhydroxyquin) et 20 mg de phanquone; flacons de 30 et 1000.CI BA DORVAL, QUÉBEC .9003 SEE hh \u2026 ANABOLIQUE POUR FAIRE ENGRAISSER SI VOTRE MALADE PEUT SE CACHER DERRIÈRE UN PIQUET \u2026 METABOLIN E, association de Méthandrosténo- lone, acides aminés, complexe B et vitamine C, constitue un anabolique puissant possédant une activité masculi- nisante minima.METABO LINE, formule tout indiquée pour stimuler l\u2019appétit, contrebalancer les troubles métaboliques de la corticothérapie, traiter l\u2019ostéoporose et les déficiences organiques.Présenté en flacons de 60 dragées.DESBERGERS LIMITÉE Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 ® MEMBRE DE L'ASSOCIATION DES FABRICANTS DU QUEBEC DE PRODUITS PHARMACEUTIQUES I Fifi inp, Laval Médical Vol.40 - Juin 1969 45 Des laboratoires du Normogastryl | ASADRINE le seul comprimé EFFERVESCENT d\u2019acide acétylsalicylique (A.S.A.) au dosage usuel de 5 grains avec 200 mg de vitamine C nouveau parce que : @ totalement soluble, tamponné, de pH 5,8 est bien toléré par la muqueuse gastrique, et donne une salicylémie plus rapide, plus prolongée ; @ les pyrexies, les infections, les antithermiques accroissent les besoins en acide ascorbicue ; © le seul ASA anti-infectieux (dose élevée de vitamine C), et n\u2019irritant pas l\u2019estomac comme les formules ordinaires ; @ donnant une action plus complète dans les : États grippaux ou infectieux \u2014 Céphalées \u2014 Douleurs articulaires et musculaires \u2014 Affections rhumatismales \u2014 Névralgies \u2014 Intolérances à l\u2019ASA.1 à 8 comprimés d\u2019ASADRINE par jour, dans Ya verre d\u2019eau, donnent une solution peu acide, gazeuse et agréable.Acide acétylsalicylique .330 mg Vitamine C .200 mg Citrate de Sodium .2,65 gm dans un milieu tamponné.LABORATOIRES U.P.S.A.(NORMOGASTRYL), AGEN - FRANCE.CORPORATION PHARMACEUTIQUE FRANÇAISE LIMITÉE, MONTREAL.(22) si 46 2721, rue og rR Vol.40 \u2014 Juin 1969 Laval Médical Quelle différence! Si vous ne l'avez pas encore essayé, goûütez toute la savoureuse différence entre un yoghourt ordinaire et un yoghourt LAVAL préparé sous la surveillance de l'Institut Rosell d'Oka.875, 4e Avenue, Québec 3, P.Q.(418) 529-9021 PT Québec 10, P.Q.MEMBRE DE L'ASSOCIATION DES FABRICANTS DU QUÉBEC DE PRODUITS PHARMACEUTIQUES ig lig neh in pica as SERS Laval Médical Vol.40 - Juin 1969 47 Achetez toujours ( h vos FOURRURES 8 e y OURAUR Warfilone pour plus de satisfaction ; J comprimés de d-0.NADEAU & FILS, Inc.warfarine sodique 609, côte d\u2019Abraham, Québec - Téléphone : 522-6429 Fr TELEPHONE 529-5741 a nt C O a g U | a Nt W.Brunet & Cie Limitée PHARMACIE EN GROS O ra | Au service de la profession médicale Comprimés à 600 est, boulevard Charest, Québec 2, P.Q.25 mg (vert) 5mg (orange) 7.5 mg (bleu), 10 mg (rouge); flacons de 100 comprimés CONTRIBUTION DE Documentation complète sur demande.PRODUITS PHARN'ACEUTIQUES 2 1E QUALITÉ KOMO CONSTRUCTION PA Chandos E.Fnosst et Cie LIMITÉE MONTRÉAL CANADA MAISON FONDÉE AU CANADA EN 1899 AMÉDÉE DEMERS, président PRODUITS CHIMIQUES ET SOLUTIONS beg e Réac RCI Comte chimiques K ror A: vert TE reel Solution tampon 500 - 2iéme Ave., Ville St.Pierre, Montréal 32 | all] Pourquoi SEUL le DBI-TD (chlorhydrate del\" il de J } w | op dr UC phenformine) marque un progrès notable, |\u2018 [is bas | A A pa it A depuis les sulfonylurées, dans le{* gs ppt .x mas di traitement oral du diabète ;- sy ose SR Dg me ere adultes Tos DBD, a gsi a ipo rq apie 0 e problème sou gl Yu tiques faction katie Ch rcom de diabète tery due là no À lanpore [re égale Vigpon R dine 1s tion tend 11 udp.| Hebi 1 ergy | EY y > Lote dees Qdisauc gh LOCO aL OLE Et 1 Seul le DBI-T D, en plus d\u2019abaisser le taux de glycémie, favorise la pénétration du sucre là où l\u2019organisme en a le plus besoin\u2026 dans le muscle.\u2018 Chez le diabétique adulte, le taux de sucre-est élevé, mais apparemment la quantité de glucose pénétrant dans le muscle ne semble pas suffisante.À l\u2019encontre des autres agents, le DBI-TD.accroit surtout l\u2019utilisation du glucose par le.muscle stri ., là où le sucre est nécessaire.2 Seul le > DBI-TD favorise vraiment une perte de poids chez le diabétique adulte souffrant d\u2019embonpoint.Tous les antidiabétiques c oraux, à l\u2019exception de DBI-TD, augmentent la | roduction d\u2019insuline, \u201csupprimant ainsi la lipolyse et accentuant la lipogénèse.C\u2019est pourquoi le Dorm TD, en ne provoquant aucune sécrétion bétiques 0 oraux, aidé à contrebalancer l\u2019action inefficace de l\u2019insuline chez - le patient souffrant de diabète.On reconnaît de plus.en plus que: any phous concentrations d\u2019insulin que la normale, mais.que cette insuliné est capable d apporter une ¢ quantité suffisante de: le glucose au.muscle.ha de a.au , miiscle; sans augmenter les ni eaux d\u2019insuline.À Seul le DBI- TD, à cause de son action unique, diminue le risque d\u2019échecs secondaires et de réactions d\u2019hypoglycémie.Le DBI-TD est le seul médicament qui diminue la - glycémie sans provoquer une sécrétion d\u2019insuline pancréatique.Les échecs secondaires sont peu fréquents avec le DBI-TD et, lorsqu\u2019il est administré seul, on aura très peu de réactions d\u2019hypoglycémie.SSSR RER CE Bt RR I HCAS \u201c|* Avertissement concernant | C\u2019est une approche plus physiologique que d'employer DBI-TD (chlorhydrate de phenformine) Capsules à désintégration prolongée, 50 mg \u201c Posologie: 1 capsule à 3 capsules par jour.\u2018Réactions secondaires: Les troubles gastro-intestinaux surviennent le plus souvent lors de l\u2019administration de fortes posologies.ls disparaitront rapidement en réduisant la posologie ou en abandonnant temporairement la médication.Précautions: H arrive parfois qu\u2019un diabétique insulino-dépendant présente de la cétose dite \u2018\u2018d\u2019inanition\u201d (acétonurie sans hyperglycémie), laquelle doit être distinguée de la cétose \u2018\u2018par défaut d\u2019insuline\u2019\u201d.Cette dernière s'accompagne d'acidose et doit être traitée en conséquence.On a soulevé la question à savoir si le DBI pouvait contribuer à l'apparition de l'acidose lactique chez des malades souffrant d'insuffisance rénale et d'azotémie et aussi chez ceux qui présentent une hypotension grave, secondaire à un infarctus du .myocarde ou de l'intestin.Le DBI ne devra pas être \u201cemployé en présence d'azotémie importante.Toute lésion cardio-vasculaire susceptible d'entraîner une hypotension grave devrait imposer immédiatement I'abandon du DBI.Si une acidose lactique, d' étiologie quelconque, devait se manifester, il faudrait recourir aux traitements énergiques appropriés pour corriger le collapsus circulatoire, l'hypoxie tissulaire et rétablir le pH.Contre-indications: Hépatopathie grave, néphropa- {.thie avec urémie et collapsus cardio-vasculaire.Le |Smédicament n'est pas recommandé sans insuline \u20181 dans les complications aiguës du diabète (acidose - métabolique, coma, infections graves, gangrène, opération).grossesse: Comme la majorité des diabétiques devenaht enceintes sont jeunes, et parce que la tolérance au glucose est fréquemment \u201caffectée durant la grossesse, et ceci souvent jusqu'à «{- l\u2019acidocétose, il vaut mieux éviter l\u2019utilisation de tous les \u2018 _hypoglycémiants per os y compris le DBI et le DBI-TD.\u2018On: ne dispose pas encore de renseignements quant aux effets de ces agents per os sur le foetus, et l'utilisation de \u201cces produits pendant la grossesse peut être considérée comme étant encore au stage expérimental.Présentation: Capsules de 50 mg de DBI-TD (phen- nine HCI) à désagrégation réglée.Flacons de 30, Q et 500.omprimés de 25 mg de DBI (phenformine HCI).{= Flacons de 100 et 500.Références: eu Schwartz, M.J., Mirsky, S., et Schaefer, The Effect of Phenformin Hydrochloride on Serum - Eholésteroi and naiglyceride, Level of the Stable Adult - Diabetic.Metabolism 15:808, 1966.(2) Smith, M., et.Levine, R.: Med.Clin.North America 48:1387, 1964; (8).Seidensticker, J.F.etHamwi, G:J.: Geriatrics 22: 112, 1967, 5 LABORATOIRES ARLINGTON DIVISION USV PHARMACEUTICALS OF CANADA LTD.BOITE POSTALE 2220, ST-LAURENT, MONTREAL 3 Que.SRE RIEN J JR ia 50 Laval Médical Vol.40 \u2014 Juin 1969 TABLE ALPHABETIQUE DES ANNONCEURS A Anachemia Chemicals, Ltd.47 Arlington Laboratories, Div.U.S.Vitamin Corp.of Can.Lid.48, 49 Audart, Inc.CL 41 B Brunet, W., & Cie Ltée .47 Burroughs Wellcome Co.29 C Claire-Fontaine, Ltée 47 Clément & Clément Inc.144244000100 0 ee 41 Compagnie Ciba Ltée .15, 43 Corporation pharmaceutique Française, Ltée 12, 45 D Desbergers Ltée (Sogena Inc.) .44 Dorval, Oscar .41 E Elliott-Marion Cie Ltée .36 Ethica, Limtée .LL ALL 33 F Fenwal Laboratories .ee 42 Frosst & Co., Charles E.8, 16, 30, 40, 41, 47 G Geigy Canada Ltd.31 H Herdt & Charton, Inc.25, 27 Hoffman-LaRoche, Ltée .Couv.IV Horner, Frank-W.Ltd.2 K Komo Construction, Ltée .47 L Laberge, Adélard, Ltée .LL LL LL LL 41 Laboratoire Demers, Ltée (Le) .LL LL 4 46 Laboratoires Franca lnc.26 Laboratoire Octo Ltée .LL LL 210 87 Laboratoire Mead Johnson .6 Laiterie Laval Enr.aa Le ee 46 Lilly, Eli & Co.Can.Ltd.9 Livernois, J.-E., Ltée .t 0 41 Lyster Chemicals Ltée .32 M Mainguy, Jarnuskiewicz & Boutin .41 Marsan, J.-M., & Cie Ltée .21 Morin, Paquet & Ass.24 N Nadeau & Fils, J.-O.1.112201 10001 LL Le eee 47 P Pfizer Can.Ltd.LL 17 Pharmacie SOUCY .oi ea eee ee 41 Poulenc, Ltée .10, 11, 34, 35 R Robins, A.H.Co.of Can.Ltd.18 Rougier, Inc.eat 1, 13, 28 Ss Sandoz Pharmaceutical, Ltd.Couv.lI Schering Corporation .38, 39 Smith, Kline & French .4, 22 T Tremblay & Dion Inc.41 U Unimed Pharmaceuticals Ltd.20 \\' Vichy France .23 Vinant Limitée .14 w Warner Chilcott Lab.Co.Ltd.19 Welcker & Cie, Ltée .Couv.Il À NOS LECTEURS Ce bulletin est édité avec le généreux concours de ses annonceurs.Aidez donc ceux qui vous aident en prescrivant, de préférence à toutes les autres, les spécialités qui se rappellent régulièrement ici à votre bienveillante attention.res La Cir DE L\u2019ECLAIREUR LTÉE, imprimeurs-lithographes, Beauceville.de shhh \u201cand =n - gala hg calé [el lg fo 3b Se, Ee = 208 \u201cone Cie Bi Eile) i 5 | i I | COMPOSITION: chaque dragée de Mellaril- » 25 contient 25 mg de chlorhydrate de thio- | ridazine.I; PRECAUTIONS: Dccasionnellement, il peut | apparaître de la sécheresse de la bouche, de la somnolence, de l\u2019obstruction nasale, de l'hypotension orthostatique et de l'inhibition de l\u2019éjaculation.Des éruptions cutanées, de la confusion nocturne, de la ga- lactorrhée, de l'aménorrhée sont rarement rapportées.Comme les autres phénothia- zines, le Mellaril est contre-indiqué dans les é1ats de dépression grave ou états comateux de toute origine.De la leucopénie, ie l'agranulocytose, de la photosensibili- ation et des crises épileptoïdes ont été Tapportées, au cours de traitements prolongés, mais sont extrêmement rares.Aucun cas de jaunisse n\u2019a été rapporté.Des manifestations pseudo-parkinsoniennes et des symptômes extra-pyramidaux peuvent se manifester, mais ils sont rares et modérés.Renseignements détaillés, sur demande.PRÉSENTATION: DRAGÉES: dragées dusées à 25 mo, flacons de 100, de 500 et de 1,000.SUSPENSION \u2014flacons de 8 onces, | 1 cuillerée à thé (5 ml) contient 10 mg de Mellaril.Bien agiter avant emploi.quels sont les malades dans ce groupe qui peuvent bénéficier | d'un traitement au Mellaril 25 mg trois fois par jour?Prenons un groupe de dix malades présentant des troubles émotionnels.Chez certains, ces troubles sont légers, chez d'autres, graves.Sur ces dix, cinq ou six ne présentent que des symptômes légers.Un, exigera peut-être un traitement psychiatrique.Le groupe du milieu est constitué de cas difficiles à traiter.Dans ce groupe, les symptômes ont atteint une telle intensité que les sédatifs et les relaxants musculaires ne peuvent plus intervenir de façon efficace.Bil aril spécifique chez es malades qui souffrent d'angoisse excessive, en raison de tension nervosile insomnie troubles psychosematiques inquietude perpétuelle Les moments d'anxiété qui se prolongent Les situations stressantes et anxieuses font partie intégrante de l'existence quotidienne.Eltes sont inévitables et même indispensables en ce sens qu'elles servent souvent de stimulant nécessaire au déroulement d\u2019une vie normale.Mais pour la masse d'individus qui ne parviennent pas à s'adapter au stress, ces stiuations si elles se prolongent, deviennent à la longue insupportables et aboutissent malheureusement trop souvent à Un état grave de tension émotionnelle et son cortège de répercussions somatiques.Pour aider ces patients à rester calmes au sein d\u2019un environnement inéluctable, à réagir normalement au stress, le \u2018Valium\u2019 Roche s'est avéré efficace et sûr.Valium Roche en bref: Indications: Valium® Roche aide à contrôler la tension émotionnelle, les symptômes tensionnels tels que troubles du sommeil et fatigue névrotique, l'anxiété avec symptômes de dépression concomitante.maladies psychosomatiques, céphalées tensionnelles, douleur et spasmes dans les troubles musculaires d'origine centrale ou périphérique.Contre-indications: Myasthénie grave.Précautions: S'abstenir de boissons alcooliques durant le traitement.Faire preuve de prudence dans toute situation exigeant une parfaite acuité mentale ou des réflexes rapides tant que la posologie d'entretien n'est pas établie.Procéder à l'examen périodique de la formule sanguine et de la fonction hépatique lors d'emploi prolongé.Roche s\u2019en tient au principe établi de ne pas prescrire de médicament au cours des 3 premiers mois de la grossesse, sauf en cas d'absolue nécessité.Posologie: Adultes \u2014 troubles émotionnels lègers à modérés: 2-5 mg t.i.d.; cas graves et aigus: jusqu'à 60 mg/jour en doses fractionnées.Patients âgés et débiles: 2 mg.b.i.d.Présentation: Comprimés à 2 mg, 5 mg et 10 mg.Informations détaillées sur demande.@Marque déposée du diazépam Roche cest Hoffmann-La Roche Limitée, Montréal Détente psychique et somatique par le Valium Roche "]
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