Technique : revue industrielle = industrial review, 1 mars 1950, Mars
[" Première(s) page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire_reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 INDUSTRI HN: \u201cINDUSTRIAL + REVIE MARS - VOL.XXV 1950 No 3 MARCH Photo de couverture Cover Photograph Autoclave géant destiné à la récupération de l\u2019agent catalyseur dans le raffinage des huiles brutes.Construit aux chantiers maritimes de The Canadian Vickers et lancé tel un navire, on l\u2019a toué en cale sèche, sur le fleuve, et remorqué sur terre, d\u2019un qua: à la raffinerie de la Cie Shell, sur une distance de plusieurs milles.C\u2019est la première expérience du genre et c\u2019est l\u2019autoclave le plus considérable au monde.Gigantic regenerator to be used for the regeneration of catalyst in the fluid catalytic cracking process.Built at the shipyards of The Canadian Vickers and launched as a ship, it was towed on a floating dry dock down to a pier from where a powerful Diesel truck moved it up to The Shell refinery a few miles away.It is the first experience of the kind.This regenerator.the largest In the world, weighs 230,000 Ibs., is 64 feet long and has a diameter of 27 feet in its top section.Sommaire * Contents 147 Une maison « préconstruite » aisément transportable Jacques Boyer 151 Les auxiliaires de Galilée Cardan, Fermat, Roberval, Hooke Louis Bourgoin 159 The Photographic Image Geo.Fearnley 163 Organisation du plus chic hôtel d\u2019Amérique Roland Prévost 167 Les fonds au cinéma Maurice Ducharme 71 Audace de la technique moderne William Eykel 77 Inventory-January 1% 1950 W.W.Werry 182 Le code \u2014 sa pratique Georges Forest 183 La radio-amateur Comment obtenir un certificat de compétence Georges Forest 189 The Ionosphere C.E.Paquin 195 La compagnie a fonds social J.-J.Fortin 201 Practical Antenna Installation and Adjustment Douglas G.Brown 207 Fabrication des têtes de marionnettes M.D.210 Découpage-éclair Bernard Messier 213 Nouvelles des techniciens diplômés William Eykel Publié dix mois par année, TECHNIQUE est la seule revue scientifique bilingue du Canada.Les auteurs assument la responsabilité des opinions émises dans leurs articles dont la reproduction est autorisée à condition d\u2019en indiquer la provenance et après en avoir obtenu l'autorisation de TECHNIQUE.\u2014 Autorisée comme envoi postal de 2° classe, ministère des postes, Ottawa.* With ten issues per year TECHNIQUE is the only bilingual scientific review published in Canada.Authors are responsible for the ideas expressed in their articles which may be reprinted providing full credit is given TECHNIQUE and authorization is obtained from the review.\u2014 Authorized as 2nd class mail, Post Office Department, Ottawa.\u2018 E.hi: Ri er Eau se Make teaching EASIER South Bend Precision Lathes offer a combination of features which help makes shop instruction easier, simpler, and quicker: Easy to Operate\u2014Conveniently placed, smoothly functioning controls make it easy for the student to learn to operate the lathe.Versatile Engineered and powered for a wide variety of operations on alt types of machinable materials.Accurate\u2014Precision-built for precision work, South Bend Lathes encourage precision workmanship.P ractical \u2014Ruggedly built to give day-in, day-out dependable service in industry, South Bend Lathes give years of satisfactory service in the school shop.Your inquiries about South Bend Precision Lathes will receive our immediate, courteous attention.Also let w, Send you our complete color Catalog No.100-D PP.Write for Circular 21 The books and films illu trated and described in tb § color folder will help y train better lathe oper tors in less time.This m § terial, used by thousands vocational and engineer schools, is perhaps the mx midely used and most a thorative lathe instructi material available.Fold sent free on request.Wr for it today! Une maison \u201cpréconstruite\u201d aisément transportable par JACQUES BOYER JOURNALISTE SCIENTIFIQUE iH Re BN RB J + \u20184 Bg: i 9.60 eeV] Toble ! = ® CHAMBRE 4.75 0 S cusMehe J 10.00 Ha Plan.schématique de la maison « préconstruite» selon le i système Roland Bechmann (1949) Ls seconde guerre mondiale a ravagé la France d\u2019une fagon prodigieuse.Plus de 300.000 maisons d\u2019habitation y ont été complètement détruites, 1.100.000 au- E tres y ont été endommagées partiellement.D\u2019environ 40.000 fermes et 30.000 usines françaises, il ne restait, à la cessation des hostilités, que d\u2019informes monceaux de dé- combres! Aussi, afin de relever de telles ruines, de nombreux techniciens s\u2019ingénient, E ; chaque jour, à trouver de nouvelles méthodes de construction plus rapides et moins ji coûteuses que celles de jadis.En particulier, architectes et ingénieurs s\u2019associent pour p: 7.) mettre au point des procédés de préfabrication susceptibles de résoudre, le plus rapi- E 4 \\ dement possible, les problèmes qui se posent sur les chantiers du bâtiment.B Comme nul de nos lecteurs ne l\u2019ignore, la préfabrication consiste à réaliser, en i / usine, des éléments d'immeubles, puis à les transporter pour les assembler ou les poser | sur place.Aujourd\u2019hui, l\u2019architecte français, Roland Bechmann, propose une originale E: \u2018rar variante de ce procédé avec sa maison « préconstruite », qu\u2019il emmène toute équipée de i ; i\u201d son « lieu de naissance » jusqu\u2019a son « port d\u2019attache » momentané ou définitif.i ae À la vérité, l\u2019ingénieux constructeur destine surtout ce « home ambulant» à ; ed loger des employés d\u2019importantes entreprises à proximité de grands chantiers ou ce E yi | personnel doit travailler durant plusieurs années.En conséquence, sa maison voyage 4 A par camion ou par voie ferrée; on l\u2019édifie sans peine en la posant simplement sur ses i I fondations, une fois son arrivée à pied d\u2019œuvre, et on la « récupère » intégralement E at quand on désire l\u2019édifrer ailleurs.Elle comporte deux parties dont l\u2019une sert d\u2019enve- 4 loppe à l\u2019autre et l\u2019ensemble replié ne dépasse ni le gabarit routier, ni la largeur d\u2019une A plate-forme de wagon.Agencés de la sorte, les éléments du prototype système breveté i Bechmann construits dans l\u2019usine du Comptoir Forestier, forment un bloc unique de 10 mètres de long sur 2 mètres 50 de large et d\u2019un poids de 8 à 10 tonnes.Les dimensions TECHNIQUE, Mars 1950 RR HRT RHR RSI ares vor EE Une maison « préconstruite » à Saint-Gervais, près de Cha- monix, dans la Haute-Savoie (1949) des éléments transportés dépassent donc d\u2019un tiers environ celles des maisons analogues de la T.V.A.américaine ou de la firme anglaise Airon.Entièrement en bois, consolidé par un châssis métallique, le chalet édifié mesure 45 mètres 2.Ses murs, son plancher et son plafond se composent de cinq épaisseurs de matériaux successivement séparées par des lames d\u2019air; au centre, une couche de verre cousue entre 2 papiers Kraft et fixée sur une claire-voie en bois, de chaque côté une couche d\u2019Alfol, avec revêtement extérieur en parquet de bois rainé et reve- tement intérieur en bois ou isorel, selon les pièces.Ces matériaux assurent une isolation thermique parfaite.La première maison préfabriquée de ce genre comprend 3 pièces en plus de la cuisine, de la salle de baïn et des W.C.permettant de loger convenablement 4 à 5 personnes, qui ont à leur disposition tout le mobilier nécessaire voyageant de concert avec l\u2019habitation.Un chauffe-eau électrique complète l\u2019installation de cette très pratique demeure qui assure à ses occupants beaucoup plus de confort que les logements habituels ou les baraquements provisoires de jadis.Ses éléments fabriqués en série se montent très vite à l\u2019usine sans heurts et sans gaspillage de bois, car ils possèdent les profils voulus et les garnitures annexes propres à assurer l\u2019étanchéité de leurs diverses jonctions.De larges ouvertures sont aménagées sur l\u2019une des façades de la maison et, grâce à leur système de coulissement dans le sens horizontal, les fenêtres s'ouvrent et se ferment facilement sans encombrer les pièces.D\u2019autre part, des placards, ménagés çà et là, permettent de ranger les ustensiles de ménage dans la cuisine ou les vêtements Une des pièces de la maison « préconstruite » avec son ameublement APL LMM GAME MUCH cb recoit iii OEE eA pi SOO OSUISEERMIOE MMH HUIS A tH HN RH St EE dti cite Lars et autres objets, soit dans le hall de séjour, soit dans une chambre où se trouvent amé- nagés deux lits dépliants qui se plaquent au mur afin \u2018de s\u2019y dissimuler pendant la jour- : née.i n Le premier voyage de l\u2019original pavillon ainsi réalisé d\u2019après les plans de M.i , Roland Bechmann, s\u2019opéra sans difficultés par camion ou par chemin de fer depuis la E * banlieue de Paris jusqu\u2019à Grenoble (Isère) où il séjourna durant 4 mois.Puis, au gE * cours de l\u2019été 1949, on le retransporta par route jusqu\u2019à S.-Gervais, près de Chamonix 2 Bt! bi 2: : Es É i 1 que ; nt f.a: 3 3 Mise en place de la maison « préconstruite » sur ses fondations i i | (Haute-Savoie).Dans chacun de ces endroits.la mise en place sur les fondations et le i a montage se firent en une vingtaine de minutes.sans outils spéciaux.sans boulons et 8 A sans vis.Les ouvriers raccordèrent ensuite les canalisations d\u2019eau ou d\u2019électricité, et pi une heure plus tard les « locataires » pouvaient entrer en possession de leur domicile | A « préconstruit », réinstallé dans un site pittoresque.en attendant quelque prochaine ; es ou lointaine aventure! ; par 8 son A É ci ALEX.BREMNER LIMITED ; gs 2! © \" 8 ot ¥ MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION ® ISOLATION pr Etablie PRODUITS REFRACTAIRES Bi: en 1872 1040, rue BLEURY \u2014 MONTREAL \u2014 LA.2254* En qualité de technicien, vous aimez i avoir affaire a des techniciens pour ; vos besoins de soudure.; Nous avons le plaisir de vous informer que notre i ingénieur est passé par l\u2019Ecole Supérieure de 8 Soudure de Paris, et que tous nos vendeurs connaissent et pratiquent la soudure et se tiennent conti- WELDING & SUPPLIES Co., LTD.nuellement au courant du progres dans ce domaine.3445, rue Parthenais, Adressez-vous a nous pour vos appareils baguettes, MONTREAL - CH.1187 électrodes et accessoires. BEN BÉLAND, président JEAN BÉLAND, sec.-trés.LAMPE FLUORESCENTE POUR L'INDUSTRIE BEN BELAND, INC.Accessoires Electriques en Gros \u2014 Wholesale Electrical Supplies 7152 boul.St-Laurent - Montréal 14 .GRavel 2465* Canadian General Electric builds generators up to the largest sizes for hydro-electric power plants.CGE-746 WERT YL TECHNIQUE, Mars 1950 BR LAC SNARE HM AMS ELE HSA LARAMIE IL FOE SLE LN HISTOIRE DES SCIENCES ET DE LEURS APPLICATIONS Les auxiliaires de Galilée Cardan, Fermat, Roberval, Hooke par LOUIS BOURGOIN, i.c., D.Se., DIRECTEUR DU CENTRE DES RECHERCHES, ECOLE POLYTECHNIQUE, MONTREAL, MEMBRE DE LA SOCIETE ROYALE, PRIX DAVID 1949 A VANT ou après le Florentin Galilée, on rencontre dans l\u2019histoire de la mécanique un certain nombre de personnes dont quelques-unes furent des savants véritables et si nous ne parlons pas spécialement de leur œuvre, c\u2019est parce qu\u2019il nous faut atteindre rapidement le XVIII° siècle.Mentionnons d\u2019abord le grand et universel Léonard de Vinci qui a touché si magnifiquement à toutes les sciences, y compris la mécanique, puis le Hollandais Simon Stevin, né à Bruges en 1543, qui s\u2019est occupé de l\u2019hydrostatique, fut inspecteur des digues à Leyde, s\u2019est intéressé aussi aux fractions décimales et surtout aux principes du plan incliné, aux rapports statiques dans le polygone funiculaire conduisant au parallélogramme des forces pour les fils ou forces perpendiculaires.Cet esprit sérieux a beaucoup {ait pour la science de l'équilibre des corps plongés dans l\u2019eau et la partie de la mécanique dite la statique.Après Stevin, il faudrait citer d\u2019autres grands esprits comme Niccolo Fontana ou Tartaglio (le Bêgue) né en 1500 à Brescia, mort à Venise en 1557 qui s\u2019est rendu célèbre en balistique, le médecin Geromino Fracastoro (1483 - 1553) qui donna un livre sur le système du monde et la loi de composition des forces, Benedetti né à Venise en 1530, mort en 1590 à Turin, qui a nettement indiqué la force centrifuge, enfin, Guido Ubaldo del Monte ou Ubaldi (1545 - 1607) à qui nous devons un bon traité de mécanique paru en 1517.Et nous arrivons à des auteurs plus connus comme Cardan, Fermat, Roberval et Hooke, qui en quelque sorte, furent des auxiliaires du génial Galilée.JEROME CARDAN est né à Pavie en 1501 et mourut à Rome en 1576, il avait vécu 75 ans d\u2019une existence agitée et pleine d\u2019aventures \u2018de laquelle il disait qu\u2019enfant il n\u2019avait cherché que les rixes; jeune, la débauche; viril, le jeu et vieux, la prison.Un véritable chenapan quoi, qui eut tout de même, par sa valeur, l\u2019amitié des grands de l\u2019Europe.Cardan était médecin, astrologue, alchimiste, linguiste, mathématicien et inventeur fameux.Il exerça la médecine à Sacco et à Milan de 1524 à 1550 et il s\u2019initia aux mathématiques si bien qu\u2019à 21 ans il expliquait Euclide dans des leçons publiques.Il enseigna les mathématiques à Milan, à Pavie, à Bologne.Il fut un débauché et même un criminel ayant coupé les oreilles de son fils dans un accès de colère.Malgré des tares terribles, Cardan était appelé à enseigner grâce à son talent.Il fut chassé d\u2019à peu TAHIR HAH RRR RATTRAY et EN CSSS _.près partout, emprisonné pour hérésie.Astrologue, il devait finir par un suicide pour ne point démentir la prédiction de la date de sa mort.Ses succès lui valurent le nom de Médecin Milanais; il fut appelé auprès du primat d\u2019Ecosse, l\u2019Archevêque Saint-André, auprès du roi de Danemark à qui le rz- commandait André Vésale, il fut pensionné par le Pape Paul IIT qui l\u2019attacha à sa personne, à Rome.Curieuse destinée que celle de cet homme violent, instable, qui battait sa femme et ses enfants; vaniteux et vantard, il eut peu d\u2019amis et passa souvent pour fou.La suspension Cardan Malgré tant de défauts, Cardan nous a laissé la fameuse formule qui porte son nom et permet de résoudre les équations du 3° degré.On dit qu\u2019il a usurpé la méthode à Tartaglia, mais tout de même, dans son ouvrage paru en 1545, Cardan donne de précieux renseignements sur l\u2019histoire de l\u2019algèbre.Il a montré l\u2019emploi des racines négatives et imaginaires dans la résolution des équations.En mécanique, nous devons à Cardan d\u2019avoir exprimé en 1550 dans son ouvrage Opus Novum l\u2019influence de la résistance du milieu sur la vitesse d\u2019un projectile.Mais ce qui fait que le nom de Cardan est à retenir en mécanique, c\u2019est l\u2019invention qu\u2019il fit du mode de suspension dit à la Cardan, qui permet de transformer un mouvement quelconque en repos.Dispositif des plus heureux qui a trouvé son application en particulier pour suspendre les boussoles marines afin que leur position soit toujours horizontale, quelle que soit l\u2019inclinaison du navire.La suspension Cardan est faite de deux cercles concentriques mobiles autour d\u2019un axe horizontal et d\u2019un autre perpendiculaire.Le joint Cardan comprend deux t:- ges assemblées a angle droit et mobiles autour de leur centre commun.Par ce joint, on peut transmettre la rotation autour d\u2019un axe à un deuxième faisant un angle quelconque avec le premier.Ces joints sont indispensables dans la construction des véhicules automobiles; on peut les disposer en série et la suite d\u2019une infinité de joints Cardan donne une transmission flexible.Chose curieuse, la « fermeture éclair » est un cas limite d\u2019un grand nombre de joints de Cardan.On comprend la généralité du dispositif de Cardan dont la théorie a été faite et l\u2019on sait que la transmission du mouvement n\u2019est possible que pour les angles obtus des axes et supérieurs à 135 degrés.PIERRE DE FERMAT est né près de Montauban, à Beaumont de Lomagne, en 1601, et est mort à Castres en 1665.Homme très érudit, il fut Conseiller du Parlement de Toulouse en 1631.Ecrivain réputé, il écrivait en vers dans les langues française, espagnole et latine.C\u2019est en remplissant scrupuleusement les devoirs de sa charge qu\u2019il se passionna pour les mathématiques et devint fameux, bien qu\u2019il ne publia pas ses travaux ni ses notes et lettres avec les grands esprits de son temps.En mathématiques, et rappelons que la mécanique n\u2019a dû ses généralisations qu\u2019aux bons mathématiciens, Fermat s\u2019est occupé avec succès des infiniments petits pour résoudre les problèmes de « maximis et minimis », puis aux questions relevant du calcul des probabilités.Son célèbre théorème affirmant l\u2019impossibilité qu\u2019un entier élevé à la Ne puissance soit égal à la somme de \u2018deux termes semblables, a longtemps passionné les mathématiciens.Le savant a posé les bases \u2018de certains calculs du calcul différentiel et il a eu aussi l\u2019idée nette des procédés de la géométrie analytique.En étudiant le tracé des tangentes, Fermat aborda la théorie des dérivés.L\u2019habile chercheur trouva le moyen de faire les quadratures, c\u2019est-à-dire évaluer l\u2019aire des paraboles et hyperboles de tous degrés, puis de trouver le centre de gravité des surfaces comme 152 March 1950, TECHNIQUE EK le paraboloïde de révolution.On peut lui attribuer avec Pascal, l\u2019honneur d\u2019avoir posé | a les bases solides au calcul des probabilités.4 ! L'influence de Fermat fut assez grande.Comme Galilée et peut-être plus que | Le lui, il doit être considéré comme un précurseur de Newton, car il eut le désir d\u2019appro- E ; fondir les lois de la chute des corps au point de vue philosophique et on a retrouvé E hy | dans ses papiers, après sa mort, l'expression que la pesanteur n\u2019est peut-être pas autre i chose que l\u2019attraction réciproque que les corps exercent les uns sur les autres.« Le plus grand géomètre de l\u2019Europe » 3 3 Fermat s\u2019est occupé aussi de physique et de mécanique.Il entama des discus- ' i sions avec Descartes, car il prétendait que la lumiére se propage plus vite dans les ji bk milieux les moins denses.Aucune expérience a cette époque ne pouvait donner raison ; i à l\u2019une ou à l\u2019autre des écoles, mais on doit retenir que le Conseiller au Parlement avait | ma) raison en posant le principe dit de Fermat qui dit que la lumière, pour aller d\u2019un point E we a un autre, met le temps le plus court possible.Travaillant pour sa propre satisfaction i rh et surtout de la téte, Fermat n\u2019a pas laissé de grands ouvrages; il annotait les livres P la qu\u2019il lisait et c\u2019est à son fils Samuel que nous devons d\u2019avoir publié ses œuvres, en H i particulier Le Diophante annoté publié en 1670.Correspondant avec les savants de son 1 i temps, c\u2019est aussi dans sa correspondance que l\u2019on trouve les idées et les démonstra- Ei om tions qui sortirent de ce cerveau génial que l\u2019on reconnut comme le plus grand géo- ; al mètre de l\u2019Europe.Des fragments d\u2019œuvres furent publiés dans les Cursus mathema- É ticus de Pierre Hérigone, dans l\u2019ouvrage du Père Lalouvère et surtout dans les Cogitata ÿ (or physico mathematica du Père Mersenne.i ut Fermat, qui forme avec Descartes et Pascal une triade savante, n\u2019a pas marqué 1 jn précisément en mécanique mais les méthodes de calcul qu\u2019il a imaginées, les idées sai- h ql nes qu\u2019il a exprimées, les nombreux problèmes qu\u2019il a posés au monde savant, selon E iE l\u2019habitude de son temps, ont permis a la pensée scientifique, physique et mécanique E Gr de faire un grand pas.Moins philosophe que Descartes et Pascal, Fermat fut plus pro- i 208 prement mathématicien et on relève moins d\u2019erreurs dans son œuvre scientifique que i fp dans celle de Descartes avec qui il fut souvent en discussion, le philosophe du Discours i aI de la Méthode s\u2019étant souvent encombré l\u2019esprit de considérations méthaphysiques \u2018 superflues et obscures.k ur, À l\u2019époque où vivait Fermat, Descartes et Pascal qui ont contribué à clarifier É Dale les sciences physiques et la mathématique, nous trouvons en France le savant Rober- A fn val qui, à partir de juin 1666, fait partie de l\u2019Académie des mathématiciens fondée E hr par Colbert sur le désir du roi et qui tenait ses réunions dans la bibliothèque du mi- E abl nistre.Cette Académie fut fondée en juxtaposition de l\u2019Académie Française qui fonc- 5 tionnait déja.Elle eut pour membre primitifs Carcair, Hugghens, Roberval, Frenile, Ë Lo Auzoult, Ricard et Buot.(¥) gE pi GILLES PERSONE OU PERSONIER, SIEUR DE ROBERVAL, ainsi qu\u2019il s2 E Jeu | faisait nommer, est né près de Beauvais, au bourg de Roberval, le 8 août 1602, et mort | pe | a Paris le 27 octobre 1675 à l\u2019âge de 73 ans.On ne sait pas très bien où il fit ses études, E oF | mais on le voit apparaitre au siége de La Rochelle en 1627 avec Desargues et Descartes a qui étaient venus là en curieux pour voir la digue construite par Monsieur de Marillac.f Puis Roberval vint à Paris et fut un des assidus de l\u2019académie que le père Mersenne de Lo 215 .215 A (x) Plus tard, elle s\u2019adjoignit le médecin du roi Guy de la Chambre, Perrault, médecin; Du Clos Ale et Bourdelin, chimistes; Pecquet et Gayant, anatomistes; Marchand botaniste et comme secrétaire | l\u2019abbé du Hamel.La première réunion eut lieu le 22 décembre 1666.TECHNIQUE, Mars 1950 153 RRR AIH avait fondée pour discuter entre géometres.En 1629, le jeune philosophe avait assez de réputation pour être nommé professeur de philosophie au Collège fondé en 1370 par Maître Geronis sous le règne de Charles V.Deux ans plus tard, Roberval obtenait au concours la chaire de mathématiques au Collège royal fondée par Ramus (Collège de France) avec la condition que cette chaire serait mise au concours tous les trois ans.Le titulaire devait poser des problèmes de mathématiques à ses confrères et leur céder la place si les mathématiciens trouvaient des solutions meilleures que les siennes.Roberval conserva la chaire de mathématiques toute sa vie, ayant répondu à la condition imposée.Origine de la géométrie analytique Roberval était un esprit singulier qui ne publiait pas facilement ses œuvres.Il était très préoccupé d\u2019avoir en réserve quelques problèmes qu\u2019il avait résolus avec une méthode secrète, par exemple celle des limites ou infinitésimales, avant que cette méthode fut révélée.Cette tactique lui enleva souvent la priorité de découvertes en mathématiques; de plus, il avait de la difficulté à écrire et se plaisait plutôt à critiquer les autres, souvent durement et même mal à propos.Il ne se géna pas pour disputer âprement Descartes dans sa correspondance avec l\u2019abbé Mersenne.Toutefois, Roberval sut se faire des amis sûrs, tels que Fermat, les deux Pascal, Mersenne, Carcair, Gassendi et Huet.Entre Descartes et Roberval auquel s\u2019associait Fermat, se déroula une polémique acerbe et jalouse après la critique que fit Descartes de l\u2019emploi de certaines méthodes de calcul.Il en résultat, pour le grand bien des mathématiques, l\u2019introduction des méthodes analytiques dans la géométrie qui a engendré la fameuse géométrie analytique de Descartes.Les œuvres de Roberval n\u2019ont pas été publiées en entier avant sa mort.Elles parurent en 1690 et 1693 sous les soins de l\u2019abbé Gallois, dans le Recueil des Mémoires de mathématique et physique de l\u2019Académie des sciences.Longtemps, Roberval a travaillé sur la fameuse courbe, la cycloïde examinée par Galilée en Italie, par Mersenne en France et sur laquelle les mathématiciens s\u2019étaient tant disputés.Mersenne donna dans ses Cogitata physico-mathematica de 1644 la solution au problème des tangentes faites par Roberval, mais la même année Torricelli, le fameux disciple de Galilée, publia la même chose.Roberval s\u2019en prit au savant italien et Pascal se rangea de son avis, taxant même un peu à la légère Torricelli de plagiat, ce qui ne semble pas du tout avoir été, la faute revenant plutôt à Roberval qui tardait trop à révéler ses découvertes.S\u2019étant occupé avec succès de la quadrature des surfaces et cubature des solides par sa méthode des « Indivisibles », Roberval entra en discussion avec Bonaven- tura Cavalierie qui avait publié une méthode semblable.Par contre, Roberval donna un moyen très général pour tracer des tangentes aux courbes par le calcul infinitésimal non encore inventé.Le savant mathématicien trouva aussi une méthode pour faire dériver une courbe d\u2019une autre, les surfaces finies pouvant être obtenues d\u2019autres surfaces entre des courbes et leurs asymptotes.C\u2019est à ces courbes que Evangelista Torricelli donna le nom de « Lignes Robervalliennes ».La balance de précision de Roberval Roberval, en plus de son labeur de géomètre et de précurseur du calcul infinitésimal, s\u2019est adonné à la mécanique en s\u2019occupant de la composition des mouvements, écrivant un Projet de mécanique et traitant des mouvements composés et de la méca- 54 March 1950, TECHNIQUE ; nique des poids soutenus par des pressions sur des plans inclinés à l'horizon.Nul doute que de ces travaux sur la composition des forces est sorti le chef-d\u2019œuvre de Roberval: la balance qui porte son nom, annoncée au Journal des savants en 1670 sous le titre: | « Nouvelle maniére de balance inventée par Roberval ».Cette balance apporta a la A | science physique et mécanique un instrument décisif dans le domaine de la précision.E.| La balance de Roberval est encore très employée; elle repose sur le principe d\u2019un | parallélogramme articulé qui permet de maintenir les plateaux de la balance horizontaux, tandis que les tiges qui les supportent ont des déplacements verticaux, le parallé- | logramme se déformant autour d\u2019un point formant pivot.Roberval est aussi l\u2019auteur E | d\u2019un système de l\u2019Univers dans lequel il se rattache a Copernic.Lui aussi, comme Fer- R | mat, il attribue une attraction mutuelle à toutes les particules de la matière, préparant fi ainsi la naissance du principe de Newton de attraction universelle.i: Alors que I'ltalie et la France regorgeaient presque de mathématiciens, l\u2019Angleterre s\u2019acheminait vers de belles découvertes en physique, grace d\u2019abord a un esprit trés développé d\u2019empirisme expérimental.Parmi plusieurs, citons un nom qui a laissé une œuvre très variée et conséquente, Robert Hooke.E i ROBERT HOOKE, fils d\u2019un ministre protestant, est né le 18 juillet 1635 a Freshwater dans l\u2019île de Wight.Il fit ses premières études avec Peter Lely puis à l\u2019E- cole de Westminster.En 1653, il entra au Christ Church d\u2019Oxford comme étudiant servant.Après ses études, Hooke eut la bonne fortune d\u2019être choisi en 1653 par le cé- E: lèbre Robert Boyle comme employé et sous la protection de ce dernier, il s\u2019occupa de i la construction des appareils de physique, en particulier de la pompe a air sur laquelle i expérimenta Boyle.o \u201c ae x Le 12 novembre 1662, Hooke était nommé curateur des expériences à la Société Ei Royale qui l\u2019élisait membre en 1663.Depuis cette date, le philosophe et physicien fit fi 8 des expériences jusqu\u2019à sa mort, tenant le même emploi, étant aussi chargé d\u2019ensei- 1 a gner la mécanique dans la chaire qu\u2019avait fondée pour lui en 1664 Sir John Cutler.i i Il avait là un traitement de 50 livres par an.Un an apres, Hooke, dont les succès com- 3 mençaient à être connus, fut nommé professeur de géométrie au Collège Cresham où i 7 la résidence lui était offerte.C\u2019est dans l\u2019accomplissement de ses trois tâches que Ro- É bert Hooke s\u2019est illustré.gf 2 Après le désastreux incendie qui détruisit en 1665 plus de 30.000 habitations | al à Londres, Hooke fit un plan et un modèle de reconstruction de la Cité; favorable- bl al ment considéré, son plan ne fut pas retenu par les autorités qui adoptèrent le plan 4 5 préparé par Sir C.Wren, le grand architecte anglais.Hooke eut cependant la charge 3 * de surveiller les travaux.Songeant à ses vieux jours, Hooke eut l\u2019occasion d\u2019accumuler quelques milliers de livres sterling et cette somme fut retrouvée intacte dans un coffre de fer après sa mort.Cette cachette sembla bien ne pas avoir été ouverte pendant 30 ans.Secrétaire de la Royal Society pendant 5 ans, après la mort de Henry O.Wen- tj .bury en 1677, Hooke publia en 1681 et 1682 toutes les communications lues devant la E société sous le titre de Philosophical Collections qui avaient, dès mars 1665, la réputa- 4 \u2018 tion d\u2019une publication faisant autorité.E Au physique, Robert Hooke était farouchement laid.Difforme dans ses mem- É.bres, il avait un visage de travers fort déplaisant; des cheveux pendant en mèches | sur son visage achevaient de lui donner un air hagard et cette disgrace physique cor- i | respondait à un caractère difficile, irritable qu\u2019aggravaient sa pauvreté et la solitude 2 | dans laquelle il vivait.Par contre, sa morale était solide et il marquait beaucoup de A sérieux dans ses pratiques religieuses.La vie de Hooke fut dure et il entreprit de se 3 qf TECHNIQUE, Mars 1950 155 156 disputer avec presque tout le monde.La mort de sa nièce, Madame Grace Hooke, en 1687 qui vivait avec lui depuis plusieurs années, l\u2019affecta beaucoup.Puis, il fit un procès à son ancien protecteur, Sir John Cutler, à propos de son salaire, procès qu\u2019il gagna d\u2019ailleurs, mais qui fut désagréable dans le milieu où il vivait.Hooke soutint, d\u2019abord avec Johann Hevelius une controverse argneuse sur les avantages du télescope sur la vue à l\u2019œil nu.Ses raisons n\u2019étaient pas mauvaises, mais ses arguments présentés sur le ton de la querelle apportèrent sur lui quelque discrédit.Hooke devint jaloux \u2018des découvertes faites par d\u2019autres et, ayant touché à presque tous les domaines, il se dressait toujours en précurseur pour amoindrir par ses récriminations les travaux des autres qui, très souvent, n\u2019avaient jamais eu connaissance de ses acquisitions.Malgré ce caractère acariâtre, Hooke était respecté et, en 1691, on lui décerna le titre de Doctors Commons sorte de doctorat honoris causa.La Royal Society en 1696 lui octroya une bourse pour compléter ses Inventions philosophiques, lisez travaux de physique expérimentale.Malade, usé par le travail et les soucis, Hooke mourut à la tâche, à Londres, le 3 mars 1703, âgé de 68 ans.Il fut inhumé en l\u2019Eglise Ste-Hélène de la rue Bishopsgate.Précurseur dans plusieurs domaines Les travaux scientifiques de Robert Hooke sont très variés et cette diversité a nui à leur profondeur; il n\u2019a pas eu le temps ni, semble-t-il, le goût de perfectionner ses nombreuses inventions, car ce philosophe mathématicien et mécanicien se doubla:t d\u2019un inventeur.Il débuta par des recherches en optique et parvint à adopter, sous une forme malheureusement imparfaite, la théorie ondulatoire de la lumière et d\u2019anticiper la théorie des interférences.Il observa même le phénomène de diffraction, toutefois après Grimaldi (1618 - 1663) mais indépendamment.Dans le domaine \u2018des réalisations, Hooke s\u2019était rendu célèbre par ses microscopes et dés 16Gp, il avait publié sous le titre de Micrographie les dessins de toutes les choses qu\u2019il avait observées en les grossissant (\u201cMicrographia or philosophical description of minute bodies\u201d).Grâce a son habileté manuelle, Hooke parvint à construire en 1674 le télescope qui avait été conçu par l\u2019astronome écossais James Gregors.Hooke peut revendiquer l\u2019honneur d\u2019avoir énoncé le premier, en 1674, assez clairement que les mouvements des corps célestes doivent être regardés comme des problèmes de mécanique et il approcha aussi de la découverte de la gravitation universelle.Mais il devait être réservé à Newton de donner l\u2019expression et les calculs de la loi générale de attraction.Hooke a inventé un baromètre à roue et discuta des indications barométriques pour les pronostics météorologiques.Il a proposé un système de télégraphe optique, il a anticipé les expériences de Chladni de couvrir une cloche de farine pour mettre les vibrations en évidence.L\u2019ingénieux chercheur fit des travaux sur la nature du son, sur la fonction de l\u2019air dans la respiration et la combustion.Il fut amené à l\u2019idée d\u2019employer le pendule comme pouvant servir à mesurer la gravité.Dès 1663, il faisait des observations très pertinentes sur la fusion et l\u2019ébullition des substances, sur les changements d\u2019état.C\u2019est à Hooke que nous devons la balance à ressort spirale qui porte son nom.Puis l\u2019ancre d\u2019échappement pour les horloges, le ressort spirale du balancier des montres avec les explications de leur action exprimées en phrase lapidaire par le principe « Ut tensio sic vis » en 1676.Hooke a donné à l\u2019horlogerie une contribution fameuse et si elle n\u2019a pas été reconnue immédiatement, c\u2019est à cause de la détestable habitude March 1950, TECHNIQUE RR a Un wil dr ti \u2018par Con: p tl, I i ti [44 cod als dès Eu hate Till OÙ iol els?pind \u2014A qu\u2019il avait de garder secrètes ses inventions jusqu\u2019au jour où d\u2019autres les refaisaient sans avoir d\u2019ailleurs connu ses travaux.L\u2019idée directrice de Hooke, en étudiant les ressorts, était de fournir un moyen précis de déterminer la longitude en mer.Enfin, en mécanique, Hooke a repris les travaux de Galilée sur la résistance des matériaux et doit être regardé comme le fondateur de cette branche de la science mécanique de l\u2019élasticité.Il a donné la première loi de la résistance des matériaux exprimée pour la flexion disant que « les déformations sont proportionnelles aux forces ».Cette loi de Hooke a été redécouverte par Mariotte et mise à profit par les successeurs de ces esprits clairvoyants.En conclusion, on peut dire que Hooke, par ses connaissances, son labeur et son habileté manuelle, a donné à la mécanique une impulsion profitable, indiquant !a voie à suivre dans bien des études.Hooke, en plus des publications que nous avons indiquées, a écrit en 1665 une Methode pour mesurer la terre et un Traité des télescopes en 1676.Entre 1674 et 1679, il a fait paraître ses Lectiones Cutlerianae.En 1705, R.Waller faisait paraître ses Travaux postumes où l\u2019on trouve son Algèbre philosophique; enfin, en 1726, on a donné une édition de ses Expériences et observations philosophiques.ED HISTOIRE DES SCIENCES ET DE LEURS APPLICATIONS de LOUIS BOURGOIN, m.s.r.c.Tome I: $1.50 \u2014 Tomes II et 111: $1.35 ch.En vente dans toutes les librairies LES EDITIONS CHANTECLER Ltée 8125, St-Laurent \u2014 Montréal 14 \u2014 DU.5781* A.Pelletier E.Brunet F.-X.Parizeault Prés.-gérant Vice-prés.Secrétaire, dir.PLOMBERIE PLUMBING CHAUFFAGE HEATING M | Fl ° I COUVERTURE ROOFING etropo e Electric Inc.ELECTRICITE ELECTRICITY L.-E.Dansereau, président La Cie J & C.Brunet Limitée Qualité - Service - Hygiène QUÉBEC \u2014 MONTRÉAL \u2014 OTTAWA 1095, blvd Saint-Laurent, Montréal Téléphone: LAncaster 1211 TECHNIQUE, Mars 1950 157 Que ferions-nous sans elle?Il est presque impossible d\u2019imaginer ce que serait le monde actuel sans les bienfaits de l\u2019électricité.Chaque jour, à tout instant du jour, de mille et une façons, l\u2019énergie électrique nous rend service et nous aide à vivre avec confort .sans perte de temps ni d\u2019effort.Aucune besogne n\u2019est trop considérable ni trop importante pour elle.Dans nos maisons, nos laboratoires de recherche et nos industries, elle se tient prête à nous servir avec empressement\u2014tous les jours et 24 heures par jour.GENIE « CONSTRUCTION « TRANSPORT ATER AND POWER TO.| DUITS CHIMIQUES compagnies filtales et associées THE PHOTOGRAPHIC IMAGE À by GEO.FEARNLEY Our photographic image is a collection of minute, irregularly shaped particles of metallic silver.These particles bear no resemblance to the geometric crystals of silver halides which make up the light sensitive emulsions of films and papers.Their structure is dependent on many factors, some of which are controllable, others i not, and, generally speaking, their shape cannot be determined by the naked eye.The is silver halide crystals present in emulsions are usually flat, triangular or hexagonal in shape and are found with the flat side parallel to the supporting base.A very small percentage may be found which are oriented at an angle greater than 45° to the base.8 In some emulsions a small amount of accicular crystals and also some spherical ones can be found, but, on examination under high magnification these generally show a crystalline structure somewhat similar to those normally found.Photographic emulsions vary as to composition depending on the use for which fp they are required.Basically they consist of a suspension of silver halides in gelatine 8 and can be divided into two general classes.The negative and positive emulsions.The f former in practically all cases have greater sensitivity and speed than the positive emulsions.A typical negative emulsion would contain between 30 \u2014 32% silver bromide, § not more than 5% silver bromoiodide suspended in approximately 55% gelatine.The balance being mostly water.In positive emulsions a portion of the silver bromide is replaced with silver chloride.Emulsions on a film or glass support are thicker than those on a paper support, the former being viewed by transmitted light and the latter i by reflected light.; The silver halide crystals in the emulsion vary in size between 0.0002 and 0.004 ; millimetres or from 0.2 to 4 microns.The emulsion is approximately 25 to 40 microns É thick on top of the supporting base, which means that an emulsion could contain at least ten layers of active silver halide crystals.Some films have two emulsions, a fast and a slow one, the slower emulsion being next to the base and the faster one on top.E These films posses greater latitude than those films having just one emulsion.The total range of the film is increased in this manner and the film is less subject to halation, having a slow emulsion next to the base.a a: BE: fn RB ji i: Where the size of the silver halide crystals is uniform and evenly distributed throughout the emulsion, the emulsion will yield contrasty negatives.Where there is a variation in size, less contrast will be found.Generally speaking large crystals give higher speed than small crystals which form the fine grain emulsions.The grain size is controlled during the mixing and ripening of the emulsion prior to coating the film or paper.If during this stage of production there is an excess of potassium bromide or ammonia present the smaller grains will be dissolved leaving the larger crystals and producing an emulsion with greater speed than would otherwise be obtained.TECHNIQUE, Mars 1950 159 160 The crystals of the silver halides should be considered individually and not collectively in any study of the photographic image.Fach crystal is a unit in itself for the formation of the latent image and subsequently a unit for development.The number of crystals which can be developed to metallic silver increases with the amount of exposure given the emulsion.There are many factors other than crystal size which affect the speed of the emulsion.In extremely fast emulsions a small amount of potassium iodide is added during the precipitation of the silver halide crystals.The amount is rather critical as too little has no effect and too great an amount produces a reduction of speed rather than an increase.The iodide so added is found evenly distributed throughout the emulsion as a mixed bromo-iodide but occurs to a slightly greater extent in larger sized crystals.The amount of gelatine present at the time of precipitation also affects the size of the precipitated silver halide crystals.Increasing amounts of gelatine, generally give smaller crystals resulting in finer grained emulsions.The formation of sensitivity centres within the emulsion occurs during the finishing or after-ripening stages of production.The grain size is practically unaffected at this time, but it is during this step that the chemical sensitisers are added.Sheppard and his co-workers found that chemically pure gelatine gave photographic emulsions which had very poor sensitivity, whereas gelatines containing a very small percentage of allyl isothiocyanate gave good sensitivity to emulsions.This was traced to mustard seed being present in the food of the cattle from which the gelatine was formed.Today the amount of these sulphur bearing compounds is controlled within strict limits.Impurities in gelatine are not depended on for their source.Allyl thiocarbamide is usually added to the emulsion during the after-ripening process.As little as one part in a million can produce a noticeable change in speed.Too great a concentration will produce spontaneous development and emulsion fog.These sulphur bearing compounds react with the silver halide crystals to form minute specks of silver sulphide which catalyse their sensitivity.Metallic silver, which is present in practically all emulsions, also acts as a sensitivity centre.This small amount of metallic silver is formed during the precipitation process of emulsion manufacture.Its effect, however is not as great as the sulphide.Dyes which govern the spectral sensitivity of the emulsion are added after the finishing or after-ripening has been completed.When a photographic emulsion is exposed to a light source a latent image is formed.As yet, the latent image has only been extensively studied by development.It has been impossible to find out exactly what takes place within the silver halide crystal to make it developable.Research work is at present being conducted on this interesting phase of photography.Many theories have been propounded to explain the latent image formation and some of them appear to be perfectly logical explanations as far as they go.There are many aspects requiring more searching investigation.One of the theories which appears to be tenable is that the latent image is silver, formed by a breaking of the bonds between the silver and the halogen.It has been shown that where the exposure is great enough a determinable amount of silver which is in direct proportion to the number of quanta of light absorbed is formed provided that means are taken to remove the liberated halogens.From this data it is feasible to expect similar results would be obtained where different and lower degrees of exposure are given.The photolytic formation of silver must of necessity be accompanied by the liberation of free halogen.If this liberated halogen is not removed it can re- IR I ST TT NU FIT SIN TOTO Ie oT March 1950, TECHNIQUE aig combine with the silver causing fading of the latent image.In the tropics films have to be developed very soon after exposure or there is a total loss of image, this can be explained by the recombining of the silver with the liberated halogen The sulphide specks in themselves are mot light sensitive.Their role appears to be the entrapment of the free electrons caused by the splitting of the silver bromide bond.Recent research work has shown that the conductivity of the silver bromide crystals is much greater after exposure to light than before, but the presence of silver sulphide reduces this photo conductivity by as much as 50%.Current work suggests that when light strikes a crystal of silver bromide a photo electron is liberated from the bromide ion and travels through the conductance band of the silver bromide until it is entrapped by colloidal metallic silver or silver sulphide.These trapped photo electrons can then neutralise the silver ions adjacent to the sensitivity specks and form a nucleus of silver known as a development centre.The bromide liberated is absorbed by the gelatine in the form of a bromination additive.Study of the latent image by means of the electron microscope reveals nuclei of photolytic silver within the photo-sensitive crystal.It is suggested that these nuclei on the surface of the grains form the development centres which are first attacked.Some workers believe that these concentration centres of the latent image are formed as a function of the silver sulphide or metallic silver specks and are developable when a sufficient number of silver atoms have been brought together to form a nucleus for the developing agent to work on.Once we have obtained a latent image within the emulsion it must be developed in order to make it permanent.Here again we must regard each crystal as an individual unit and it is either developable as a whole or not developable.The silver halide crystals which have been acted upon by light are reduced to metallic silver during the developing process.The developing agent attacks the halide at the development centre and proceeds until the whole of that crystal is reduced to metallic silver.Any other crystals which are in direct contact with that containing the development centre will also be reduced to silver.This reduction of adjacent crystals forms clumps of silver which, if large enough, appear as grain in the finished negative.The structure of the developed silver partidle is of a fibrous nature: that is.i consists mainly of a series of filaments of silver, loosely or tightly bound together depending on the intensity of the light striking the particular crystal.The composition of the developer has a direct bearing on the structure of the developed grains.Developers contain, in addition to the reducing agent, an alkali which controls, to a certain extent, the rate at which the reducing agent reacts on the light activated halide crystal.There must also be a preservative included in the developer to retard oxidation of the developing agent, this is usually sodium sulphite.A small amount of potassium bromide is also found in most developing solutions.The developing agent must be able to selectively reduce the light activated crystals and have little or no effect on those crystals which have not been acted upon by light.This property precludes the use of many reducing agents.It has been suggested that a reducing agent containing the structural grorp X \u2014 (C= C) n \u2014 y, where x and y may be hydroxyl or amino groups and n may be any number forms a satisfactory developing agent.The majority of these compounds are derivities of benzene.Hypdroquinone (p \u2014 dihydroxy benzene) metol (methyl \u2014 p \u2014 amino phenol sulphate), pyrogallol (1, 2, 3 trihydroxy benzene) are three of the more commonly used developing agents which are derivatives of benzene.These are many others, but these are perhaps the most commonly used.The development of the TECHNIQUE, Mars 1950 ANAC latent image is an oxydation-reduction reaction.The silver halide is reduced to metallic silver while the developing agent is oxidised.For example, hydroquinone is oxidised to quinone.This in turn is acted upon by the sodium sulphite to form a sulphonate.Many other complex reactions take place within the developer during the processing.After development of the latent rmage is complete the unreduced silver halides must be removed from the emulsion.This is done by a process commonly termed \u201cfixing\u201d, in which the undeveloped silver salts are dissolved out by means of a suitable solvent which has little or no effect on the metallic silver forming the permanent image.The most commonly used solvent for this purpose is sodium thiosulphate, hypo.Many other compounds can be used, some perhaps more efficiently than common hypo.The \u201cquick-fix\u201d solutions used at the present time usually contain ammonium thiosul- phate.There is one disadvantage to these compounds and that is they dissolve metallic silver when it is in a fine state of subdivision, the ammonium salt being slightly more active in this respect than sodium thiosulphate.The presence of oxygen or oxidising agents in the fixing bath increases the solubility of metallic silver.In actual fixation of the photographic image the amount of metallic silver dissolved is very slight except in cases where prolonged immersion in the fixing bath occurs.This is what is encountered and usually stated to be fading of the image with excessive fixing.Hardeners, such as potassium aluminium sulphate and chromium aluminium sulphate, are usually added to fixing baths to harden the gelatin and prevent damage to the image by mechanical injury.These hardening agents can only be used in acid fixing baths when such baths contain bisulphite in addition to the thiosulphate.Maximum hardening is obtained when the fixing baths are maintained at a pH of 4 for the potassium alum and 3 to 4 in the case of chrome alum.Fixing time should be twice the time required to remove the visible silver halides, or in other words twice the time required to clear the film.While there may be no visible silver halide left, there is always a certain amount of invisible halide which has to be converted to the i thiosulphate complex.Another reason for allowing extra time after the negative is clear is to decrease the amount of the thiosulphate complex within the gelatin.18 There remains a very important step before we have our permanent photographic image, this operation is washing.After fixation, a large amount of thiosulphate 1 is entrapped within the gelatine.This must be thoroughly removed.Any thiosulphate allowed to remain in the gelatine will decompose and combine with the metallic silver to form yellowish or brown silver sulphide.Similarly, the small amount of silver thio- sulphate which may be left in the gelatine will also form silver sulphide.This change in tone of the negatives is commonly called fading and is much more noticeable when the films have been stored at elevated temperatures or in high humidity.Adequate washing, either by many changes of water or in a continuous supply of fresh water must be given.Sea water will remove the thiosulphate from a photographic film at a much greater speed than will fresh water, but, fresh water must be used afterwards to thoroughly remove all traces of chlorides.Even so, the total time required, using salt water and then fresh water, will be less than that required if no salt water were used and a more efficient job of removing the thiosulphate will have been obtained.When the washing has been efficiently done we obtain a permanent photographic image consisting of minute particles of metallic silver suspended in a gelatine medium.This permanent image, be it negative or positive, is what the photographer stri- | ves for and is the result of the multifarious physical and chemical reactions which | have taken place since he first snapped the shutter allowing light reflected by the object he wished to portray to impinge on the photo-sensitive film or paper.162 March 1950, TECHNIQUE MHASH ils Ig, bs li St nin if x | ; | alle i mp ; Su i ily Yo bi iis hii in ï my ] Lac bi hi CE bi Uh Le Waldorf-Astoria occupe un quadrilatère entier, au centre i Co de N ew-York.On voit ici à gauche, l\u2019église S.-Barthélémy ; 5 ize à droite, un coin de l\u2019édifice du New-York Central; à l\u2019ar- EF 4 | rière-plan, l\u2019édifice Chrysler.; be pi fe i \u201c| ORGANISATION DU PLUS | \u201cpa A , 8 © CHIC HOTEL I\u2019AMERIQUE | per A > thio | ki dur par ROLAND PRÉVOST fi 2 Mie Er fale A y vale A ai P pr ARMI les nombreux « superlatifs » que renferme New-York, l\u2019un des plus A | i remarquables est assurément l\u2019hôtel Waldorf-Astoria.Qu\u2019il soit le plus vaste, le plus | i élevé et plus moderne du monde entier, voila déja qui n\u2019est pas a dédaigner.Mais le \u2026 à i plus étonnant c\u2019est que dans un monde aussi capricieux, aussi changeant que la haute ; ut société internationale, l\u2019hôtel Waldorf-Astoria ait pu conserver \u2014 depuis 1893 \u2014 la É we suprématie du chic et de l\u2019élégance.> C\u2019est peut-être le seul hôtel où une téléphoniste pouvait répondre: « Quel roi, Pi , monsieur?Nous en avons plusieurs aujourd\u2019hui ».5 ; | En 1929, un syndicat achetait \"emplacement du Waldorf, pour y ériger le plus \"| haut édifice du monde, l\u2019Empire State Building.Tout de suite, des financiers offrirent « TECHNIQUE, Mars 1950 163 rt RCE RAC RCI ARH NNN des fonds pour la reconstruction de l'hôtel sur un site plus rapproché du nouveau centre de gravité de New-York.Le problème n\u2019était pas facile.11 fallait construire plus grand, prévoir de loin tous les perfectionnements possibles dans le service hôtelier, tout en conservant l\u2019âme, si l\u2019on peut dire, de l\u2019ancien Waldorf-Astoria.Plus de 400 employés tinrent à rester dans la nouvelle maison.Le bâtiment fut érigé \u2014 au coût de $26.000.000 \u2014 dans un vaste quadrila- tere formé par les avenues Park rt Lexington, les 49° et 50° rues.Les murs extérieurs ont requis 3.000 pieds cubes de # sanit rose, 80.000 pieds cubes de granit de l\u2019Indiana, et 8.000.000 de briques.Le sommet de ses tours jumelles est à 625 pieds de la rue.Ses 47 étages contiennent plus de 2.000 pièces, dont certaines ont été décorées par quelques-uns des meilleurs artistes du monde: Louis Rigal, Paul Tribelcock, Paolo, Victor White, Jose Maria Sert, Lucile Corcos, Tony Sarg et autres.C\u2019est M, Herbert Hoover, alors président des Etats-Unis, qui en fit l\u2019inauguration officielle, le 30 septembre 1931.Incidemment, M.Hoover n\u2019a cessé d\u2019y occuper une vaste suite.En octobre dernier, à l\u2019occasion d\u2019un changement de propriétaires, il est devenu l\u2019un des directeurs de l\u2019hôtel.BE Ce qu\u2019on ignore généralement, c\u2019est que le Waldorf-Astoria réunit en réalité E cinq entreprises sous un même toit.Les cuisines et autres services de chaque groupe i sont virtuellement indépendants, mais tous profitent de l\u2019organisation générale.Les cing « units » sont: l\u2019hôtel proprement dit, les appartements loués au mois, les restaurants, les salles publiques pour \\banquets, concerts, bals, etc, et enfin les suites pour | réceptions privées.L\u2019entrée principale, du côté de Park Avenue, donne sur un vaste hall où l\u2019on remarque en particulier un immense tapis de 48 pieds carrés représentant un dessin de Rigal: \u201cThe Wheel of Life\u201d (Le cycle de la vie).Le motif central a 18 pieds de | diamètre.En 1939, on en fit une reproduction en mosaïque de marbres italiens, français, belges, africains, irlandais, grecs et turcs.Cette œuvre exigea 8 mois de travail: les 148.000 pièces furent toutes taillées à la main.Deux autres tapis dignes de mention sont ceux qui ornent la grande pièce rectangulaire autour de laquelle se trouvent les bureaux, la caisse, etc.L\u2019un a été fabriqué aux ateliers français de la Savonnerie dont la célébrité remonte à Henri IV; mesurant 69 pieds sur 49, il est constitué ide motifs anciens et modernes ide la Scandi- navie.L\u2019autre, de fabrication américaine, montre une adaptation moderne de l\u2019arbre Ygdrasil (arbre du Monde), symbole mystique chez les anciens Northmen.Il pèse près de deux tonnes.Ces détails donnent une idée idu luxe de la décoration intérieure.On retrouve le même souci d\u2019élégance dans les chambres: toutes sont spacieuses et donnent l\u2019imprez- sion d\u2019un \u201chome\u201d plutôt que d\u2019un gîte transitoire.Quant aux appartements loués au mois, ils occupent toute la partie élevée de Is l\u2019édifice.Les locataires peuvent y vivre des années sans rencontrer les pensionnaires ae a l\u2019hôtel: ils ont leurs entrées et leurs ascenseurs particuliers ainsi qu\u2019un garage souterrain.Va sans dire que le prix des loyers est assez élevé.Les restaurants, cafés et coktail lounges sont nombreux, pour convenir à tous - les goûts.L\u2019un des plus chics est le Starlight Roof, au 18° étage, mi-intérieur mi-exté- 8 rieur; la partie extérieure est recouverte d\u2019un toit mobile.Les plus grandes vedettes 2 paraissent régulièrement au programme de ces restaurants.C\u2019est ainsi que la chanteuse | Hildegarde y est engagée depuis des mois, a $4.000 par semaine.§ Chacune des salles publiques a son style et son caractére.La grande salle de bal 3 mesure 135 pieds sur 120, et 44 pieds de hauteur.L\u2019un des cotés est occupé par une 1 164 March 1950, TECHNIQUE |; us À par ili, [ iti | me | ER 5 di i | # | | Sl pour | | ud is E Gd: fan 4 0 Ce magnifique vestibule, orné de fresques de Robert Bushnell, conduit a une série de restaurants gt 8 où se rencontre lélite internationale.Bushnell est un ancien assistant du peintre officiel de la gi marine francaise, Henry Cayon.5 IH | mn scène, avec grand orgue et mécanisme complet pour représentations de théâtre, de x cinéma ou de télévision.Une vaste cuisine permet de servir rapidement plus de 5.000 ai personnes.he Les réceptions intimes ont lieu dans les 20 suites, qui peuvent recevoir des ie groupes de 10 à 300 personnes.Certaines d\u2019entre elles peuvent s\u2019agrandir au moyen C de portes à coulisse.pue Ayant à satisfaire une clientèle riche venue de tous les pays, le Waldorf doit i être prêt à toute éventualité.On y garde soigneusement annotés les goûts et caprices des hôtes les plus célèbres, ce qui permet, par exemple, à M.Hoover d\u2019avoir « son » ei fromage, à M.Churchill « ses » cigares, au duc de Windsor « son » entremets, à Mme jet Chiang « son » plat oriental.sr La plupart des cuisiniers, bouchers, pâtissiers et sauciers sont Français; il y a * aussi des « spécialistes » autrichiens, italiens, chinois, suédois.On imagine aisément que la collection des vins est une des plus compléte en Amérique; a ce propos, le Wal- aw dorf est le seul hôtel où la « cave » aux vins se trouve au .cinquiéme étage, de fagon et à desservir plus aisément tout l\u2019édifice.Li On n\u2019en finirait plus d\u2019énumérer toutes les merveilles de ce caravansérail inter- ele national.Qu\u2019il suffise de mentionner le poste de réception radiophonique, le seul du genre dans le monde entier.Ce poste capte les grandes émissions des cinq continents: ph le pensionnaire n\u2019a qu\u2019à demander le programme de son choix et il le reçoit dans sa wi (A suivre à la page 206) a TECHNIQUE, Mars 1950 Un abonnement a TECHNIQUE équivaut a une part dans une mine de renseignements précieux sur tous les sujets d\u2019actualité scientifique et technique La Revue TECHNIQUE 506 est, rue Ste-Catherine MONTRÉAL Veuillez s\u2019il vous plaît m\u2019abonner à la revue TECHNIQUE, pour une période d\u2019un an à partir du mois de.Ci-inclus la somme de deux dollars ($2.00) en paiement de cet abonnement.Adresse Localité S.V.P.Faire remise, sous forme de chèque payable au pair à Montréal ou de bon de poste fait au nom de la revue TECHNIQUE. me.TL Les fonds Ls décor grossier utilisé au théâtre est trop imparfait pour la cinématographie.Conçu pour n\u2019être vu que de loin, il sert plutôt à créer une atmosphère qu\u2019à représenter la réalité.Malgré son artifice évident, il remplit quand même son but, car on ferme volontiers les yeux sur ses lacunes.Au cinéma, le problème est tout autre, car on y montre une image animée visant à rendre le réel et où tout soupçon de supercherie détruit l\u2019effet désiré.L\u2019objectif de la ciné- caméra est d\u2019une candeur si déconcertante qu\u2019il est bien difficile à duper.Ce n\u2019est que par une science consommée et un soin extrême qu\u2019on pourra lui passer du plâtre pour du marbre ou du laiton pour de l\u2019or.On vise \u2018d\u2019abord à faire un décor d\u2019une perfection telle qu\u2019il puisse véritablement tromper l\u2019oeil à faible distance et malgré tout il arrive souvent encore que l\u2019objectif évente la mèche.I faut fréquemment pour un décor d'intérieur faire une réplique exacte sans aucun truquage.Une scène d\u2019extérieur tournée en studio peut créer un problème encore plus compliqué car elle ne se limite pas à trois pans de mur.Il faudra alors représenter plusieurs plans différents dont l\u2019un peut être le lointain.C\u2019est ici que toute la science du métier s\u2019impose, car rendre les espaces infinis dans les étroites limites d\u2019un studio, n\u2019est pas facile.Pour filmer des extérieurs en studio, il faut avoir recours aux fonds spéciaux de la cinématographie.Ces fonds peuvent se diviser en quatre types principaux qui sont: le fond ordinaire peint à la main ou fabriqué par agrandissement photographique, la photo translucide de grandes dimensions, l\u2019image projetée sur écran translucide et enfin le fond animé.TECHNIQUE, Mars 1950 au cinéma par MAURICE DUCHARME, MEMBRE DE SOCIETY OF MOTION PICTURE ENGINEERS, PROFESSEUR À L'ÉCOLE DES ARTS ET MÉTIERS DE MONTRÉAL, SECTION NORD Le fond ordinaire C\u2019est généralement un fond peint apparenté à la toile mauvais goût qui ornait autrefois le mur de l\u2019atelier photographique.Il peut aussi prendre la forme d\u2019une photo ou d\u2019un agrandissement photographique de grande dimension.Quand il est de facture soignée, il peut parfaitement créer l\u2019illusion désirée.Tl est encore en usage courant dans les grands studios.Voir Fig.1.Le fond peint prend la forme d\u2019une toile tendue verticalement et lacée à son pourtour sur des supports.Il peut atteindre 40 pieds de hauteur, plus de 100 pieds de longueur et on y représente en général les lointains, c\u2019est-à-dire l\u2019horizon, le ciel avec ses nuages, etc.À l\u2019aide d\u2019un appareil spécial on pourra même représenter l'océan et faire voir au bas du décor des vagues en mouvement.On complète la scène en ajoutant les pièces qui servent aux moyens et premiers plans.Dans certains cas, des miniatures rapprochées du fond complètent l\u2019impression de grande distance.Quand l\u2019espace utilisable est trop limité, on a recours à la perspective forcée.Ainsi pour montrer une longue avenue bordée d\u2019arbres, on utilisera un plan incliné montant vers le lointain et sur ce plan sera placé une série d\u2019arbres de plus en plus petits et très rapprochés les uns des autres.Avec un travail de perspective forcée bien exécuté, il est possible de créer l\u2019illusion d\u2019un jardin s\u2019étendant à perte de vue dans un espace très restreint.On comprend que cette méthode ne s\u2019applique qu\u2019à un décor s\u2019ajoutant ou complétant le fond et que les acteurs ne peuvent circuler entre ces miniatures.On montrera ces personnages se dirigeant vers le décor mais sans les laisser trop s\u2019en appro- 167 A ER ER ect gr Be.À 3 bi | 4 @ Bi: TE ARAN cher.On fera suivre cette scène d\u2019une autre où les acteurs seront dans un véritable parc ou jardin et cette succession complètera l\u2019illusion.La photo translucide On trouve sur le marché un film à base translucide servant à tirer des épreuves positives qu\u2019on regarde par transparence.Ces diapositives, montées dans une fenêtre comme une sorte de vitrail, nous donnent des images d\u2019une rare beauté et d\u2019un réalisme bien plus grand qu\u2019une photo ordinaire sur papier puisse donner.Un photographe d\u2019Hollywood, M.B.Paul, a imaginé d\u2019utiliser ce principe pour obtenir des fonds translucides de grandes dimensions.Il a mis tout récemment au point une méthode qui lui permet de faire des agrandissements d\u2019une seule pièce et atteignant jusqu\u2019à 20 par 45 pieds.Une feuille en plastique translucide de la grandeur requise est d\u2019abord tendue sur un cadre au moyen de lacets.Ce travail se fait à l\u2019aide d\u2019une cordelette enfilée dans une série de trous équidistants en bordure de la feuille et des crochets vissés au support.Toute la surface de la feuille est ensuite recouverte dans l\u2019obscurité d\u2019une couche d\u2019émulsion appliquée à l\u2019aide d\u2019un vaporisateur à air comprimé.Après séchage, cette surface sensibilisée est exposée à la lumière d\u2019un puissant agrandisseur photographique et développée dans des bains appropriés.Un bon négatif de 8 par 10 pouces est tout ce qui est nécessaire dans ces conditions pour donner un agrandissement d\u2019excellente qualité.L\u2019image bien nette porte une richesse de détails qui rend cette méthode très supérieure au fond peint.C\u2019est surtout quand on l\u2019éclaire par en arrière que le fond translucide apparaît 168 RR dans toute sa richesse et donne une image d\u2019un naturel saisissant.De plus, ces agrandissements peuvent être coloriés avec les couleurs transparentes à l\u2019huile et ainsi servir à la photographie en couleurs.Voir Fig.2.Quand un studio doit employer ce procédé, il choisit le site désiré pour tourner la scène et le fait photographier à la dimension de 3 par 10 pouces.Le négatif est ensuite remis aux ateliers Paul et quelques jours plus tard, le fond transparent s\u2019installe en studio devant un panneau d\u2019éclairage.Ce dernier porte une série de lampes du genre photoflood disposées de manière à éclairer uniformément toute la surface.Le site extérieur est maintenant rendu en studio et on peut tourner sans s\u2019inquiéter des intempéries ni se soucier de l\u2019heure du jour ou de la position du soleil.Le fond translucide a de plus la qualité d\u2019être aisément transformé en scènes de nuit.Pour arriver à ce résultat on recouvre le verso de l\u2019écran d\u2019une couche de peinture opaque en laissant à découvert les fenêtres et les autres endroits où doit filtrer la lumière.Le décor est alors faiblement éclairé par l\u2019avant pour obtenir l\u2019effet de nuit.Dans une pellicule récente on utilisait un fond translucide représentant une vue des gratte-ciel de New-York et on pouvait voir dans la nuit le nombre des fenêtres éclairées qui variait.En couvrant et découvrant celles-ci à l\u2019aide d\u2019obturateurs placés à l\u2019arrière on rendait vivant un décor qui aurait autrement manqué un peu d\u2019intérêt.Le procédé du fond par photo translucide est d\u2019une grande souplesse et permet toujours aux studios de faire des économies marquées.Il coûte d\u2019ordinaire moins cher de reproduirz en studio un endroit éloigné que d\u2019y déménager toute une troupe d\u2019acteurs et de techniciens.Le fond par projection Dans cette méthode on utilise comme fond un écran de projection en plastique translucide sur lequel on projette une image inanimée à l\u2019aide d\u2019une puissante lanterne à vues fixes.Cette dernière placée en arrière de l\u2019écran emploie une diapositive qui a environ 4 par 5 pouces.L\u2019éclairage des acteurs qui évoluent devant ce fond doit être soigneusement agencé de manière à s\u2019accorder comme direction avec l\u2019image projetée.De plus cette lumière ne doit jamais atteindre l\u2019écran translucide au March 1950, TECHNIQUE rr } r.| te 1p Vow | mbre à ur \u201crurale nde oy di lt ! Ue IE All dr de ht mer tr mani as BF de le?ral Je gr wort a\u201d in git : risque d\u2019atténuer l\u2019image en affaiblissant son \u201c contraste.Le fond par projection fixe est ÿ.tout indiqué dans les cas ou l\u2019image du décor ne contient aucun mouvement.Le fond animé On voit rarement aujourd\u2019hui une pellicule | qui n\u2019utilise pas le fond animé par projec- | tion pour au moins quelques-unes des scènes.| Ce n\u2019est qu\u2019une variante de la méthode pré- ÿ.cédente car on remplace ici le projecteur | fixe par une lanterne à vues animées de construction spéciale.Cet appareil doit être capa- *ÿ) ble de donner une image de grande luminosité et d\u2019éclairage uniforme sur toute la surface.ÿ; Il doit remplir d\u2019autres conditions comme | la stabilité de l\u2019image et surtout opérer en parfait synchronisme avec la caméra qui sert | à la prise de vues.On sait que la projection Ÿ | cinématographique consiste en une série d\u2019images distinctes successives séparées par des - obscurcissements de l\u2019écran.tion plus grande que celle de la scène à filmer.Sinon, on en fera une boucle fermée repassant continuellement la même longueur de pellicule.Voici quelques exemples où les fonds animés par projection sont d\u2019une grande utilité.Citons d\u2019abord le cas le plus important où la scène montre des personnages dans une ° auto filant sur la route, ou parcourant les rues d\u2019une ville.On utilise à cette fin, une voiture à carosserie démontable, ce qui permet d\u2019enlever à volonté toute partie nuisant à la vision durant la pose.L\u2019auto, immobilisée devant l\u2019écran de projection, est secouée par des assistants placés hors du champ de vision, pour simuler la vibration de marche.De plus, un assistant couché sous la voiture surveille l\u2019écran et tourne le volant au bon moment, car le figurant ayant le dos tourné à l\u2019image ne pourrait le faire.On projette sur l\u2019écran, la scène d\u2019une rue qui défile telle que le verrait un observateur placé dans la voiture.La pellicule a été prise à l\u2019avance, d\u2019une Il faut donc que l\u2019écran s\u2019illumine au moment même où s\u2019ouvre l\u2019obturateur de la caméra.On arrive à ce résultat en entraînant les deux appareils avec des moteurs électriques synchrones branchés sur la même source de courant alternatif.Le sujet qui doit servir comme fond a d\u2019abord été filmé à l\u2019avance sur pellicule spéciale dite \u201cbackground film\u201d et qui porte une émulsion à grain ultra-fin.La pellicule de fond doit avoir une longueur suffisante pour donner une durée de projec- TECHNIQUE, Mars 1950 I DECOR 2 PHOTO TRANSLUCIDE 3 PANNEAU D'ECLAIRAGE voiture en marche, dans les conditions les plus favorables, et c\u2019est principalement dans les scènes de nuit que le procédé est très précieux.Le voyage en chemin de fer est plus simple a truquer.Les menuisiers du studio construisent un seul côté de l\u2019intérieur d\u2019un Wagon et on place en arrière de ce décor l\u2019écran translucide.On projette sur l\u2019écran une pellicule filmé à l\u2019avance par la fenêtre d\u2019un train véritablement en marche.L\u2019illu- 169 TTR Se à Caen Par it RB! ; 3 3 A 2 À ; sion sera complète et on aura la pleine sensation d\u2019être dans un wagon en mouvement.Le fond translucide peut encore servir à une foule de cas particuliers, comme par exemple, pour montrer un appareil de télévision en opération.En se servant d\u2019un véritable récepteur on se buterait à maintes diffi- ° cultés et on résout le problème de la manière suivante.On remplace l'appareil de télévision par une imitation bien construite, portant à l\u2019avant un petit écran translucide et on projette par en arrière.L'appareil ne requiert donc aucun organe intérieur et ne porte des boutons et manettes de contrôle que pour compléter l\u2019apparence.Le procédé Schufftan Il existe un autre genre de fond, procédé européen très ingénieux et qui s\u2019appelle la méthode de Schufftan.Ce système, des plus économiques, manque cependant de souplesse et très limité dans son application car il ne sert que pour les fonds inanimés.PLOMBERIE CHAUFFAGE VENTILATION C\u2019est en principe une photographie ordinaire placée à angle droit avec la caméra, qu\u2019on utilise comme fond et qui est vue de la lentille à l\u2019aide d\u2019un miroir à 45°.Une petite ouverture rectangulaire grattée dans le tain du miroir laisse voir les personnages à travers.La partie de la photographie rendue invisible par l\u2019absence du tain est reconstruite à pleine échelle et devient l\u2019espace où évoluent les acteurs.Cette condition de mettre à foyer en même temps, une photographie rapprochée et des sujets éloignés, pose cependant une difficulté.On l\u2019aplanit en plaçant entre le miroir et la photo une lentille de grand diamètre et de bonne longueur focale.Cette lentille joue un rôle semblable à celui de la bonette a portrait en photographie d\u2019amateur et dans ce cas, permet une mise a foyer simultanée des deux plans différents.Le procédé Schufftan s\u2019est montré très utile dans les cas où on devait tourner dans des endroits dont l\u2019accès était interdit.C\u2019est une méthode à la porté des amateurs habiles et pratique a cause de son coût peu élevé.ANNONCEZ DANS TECHNIQUE 7} æ 4 G, ST-L a 7 sé a 7375, RUE CHAMBORD DOllard 8492 ¥ REVUE INDUSTRIELLE e té, Cag I te h 8 Defy by, à ir} Tend 10g; Date qi Ë Metr- nah è i i Bigg de my; le.Ca di de miley 2 Sm proce dans enn methot rite: I | A | TECHNIQUE, Mars 1950 LES NOUVELLISTES À L\u2019AFFÜÛT Le secrétaire de la rédaction de TECHNIQUE observe l\u2019odyssée du mastodonte métallique tandis qu\u2019un commentateur radiophonique, Henri Poulin, la décrit.Texte de WILLIAM EYKEL Photos de PAUL DUBUC AUDACE DE LA TECHNIQUE MODERNE L À technique moderne n\u2019en est pas à sa dernière audace.Elle renverse tous les obstacles qui semblaient autrefois insurmontables.Elle l\u2019a démontré avec éclat, bien que sans tapage, à la fin de novembre.Les théâtres ide son exploit: les chantiers maritimes de la compagnie Canadian Vickers à Montréal, le fleuve Saint-Laurent, les rues Marien et Sherbrooke et la raffinerie de la compagnie Shell Oil.Il s\u2019agit d\u2019une innovation dans le domaine de la construction des autoclaves et du transport fluvial et terrestre.Le mot révolution n\u2019est pas exagéré quand on a suivi les principales phases de cette expérience palpitante à certains moments.Afin de satisfaire à des exigences techniques rigoureuses (on requérait une précision à 1/64° de pouce près), on a rompu avec la coutume de construire des récupérateurs à l\u2019endroit même où ils doivent servir à la récupération de l\u2019agent catalyseur dans le raffinage des huiles brutes, et on en a fabriqué un en chantier maritime, sur une rampe de lancement, à la manière des navires.Et on a poussé l\u2019audace jusqu\u2019à tenter l\u2019expérience sur l\u2019autoclave le plus considérable au monde.Ce géant métallique pèse en effet 230,000 livres, mesure soixante-quatre pieds de longueur et vingt-sept pieds de diamètre à la partie supérieure et vingt et un à la base.4; fe $ In 3 1 s RY: if ra LE 172 Surgissant du fleuve tel un monstre marin, l\u2019autoclave, hissé sur une remorque de 42 roues pneumatiques et traîné par un camion Diesel, entreprend la deuxième étape du voyage.Un poids global de 150 tonnes (autoclave, camion et remorque) gravit lentement la pente sablonneuse et boueuse de la rue Marien, entre le S.-Laurent et la rue Notre-Dame.Instantané de l'arrière de l\u2019immense récupérateur en marche où on peut voir la solide base de bois qui soutient l\u2019autoclave pendant le trajet par terre.Des ouvriers maintiennent cette charpente itinérante en place à l\u2019aide de cäbles fixés à des poutres.Les employés de Hydro-Québec et de la Cie de Téléphone Bell enlèvent certains fils qui feraient obstacle à la marche du mastodonte métallique, et les raccordent immédiatement après son passage pour ne pas abuser de la patience des usagers.Un autre camion et un «bélier mécanique» (bulldozer) viennent à la rescousse du 1° camion pour gravir une pente assez prononcée.La lère étape du voyage par terre est franchie.L\u2019autoclave vient de doubler le cap de la rue Notre-Dame et va poursuivre sa marche « triomphiale » vere la rue Sherbrooke.March 1950, TECHNIQUE 3, \u2026 quand une malencontreuse crevaison à quelques-uns .| des 42 pneus vient mobiliser l\u2019équipage gargantuesque dont l\u2019inclinaison, bien que légère, peut devenir menaçante.| | Le en 4; On pare vite au danger à l\u2019aide d'énormes blocs de bois qui remettent autoclave en équilibre stable.ia i.\u2026 pendant que l\u2019équipe de « premiers soins» s\u2019affaire de | auprès des pneus épuisés et prostrés.Le pachyderme mécanique se repose pendant qu\u2019on panse ses blessures.Cet instantané, qui n\u2019illustre Ti qu'une faible partie du récupérateur et de la saisis- sai sante perspective qu\u2019il crée, nous plonge en pleine cité lilliputienne où se serait égaré un dinosaurien.On ee = croirait en présence des Lilliputiens accourus s\u2019exta- is sier devant Gulliver.A remarquer une des poutres | mobiles et contrôlées par des câbles pour assurer la stabilté de l\u2019autoclave pendant le trajet.| ! , ba ufr Les pneus de la remorque gonflés de nouveau d\u2019oxy- af gène vivifiant, la machine se remet en marche vers dat Pinconnu.ra al | TECHNIQUE, Mars 1950 ssl ' 4 Shh PA es cs Lancement laborieux Le transport par terre, des chantiers maritimes à la raffinerie de l\u2019est de la rue Sherbrooke, comportait trop d\u2019obstacles pour qu\u2019on y songeât.On eut donc recours au lancement de l\u2019autoclave muni pour la circonstance, de patins de bois qui lui permettraient de glisser aussi facilement qu\u2019un navire sur la rampe de lancement.Mais on avait compté sans le froid presque sibérien qui sévissait le jour des manoeuvres et qui \u2018devait figer la matière glissante dont on enduit la rampe de A lancement, et partant, ralentir la descente du récupérateur pour finalement immobiliser 3 l\u2019étrange navire juste au pied de la pente, lui faisant rater son plongeon qu\u2019on dut provoquer à l\u2019aide des puissantes grues du quai et de la cale sèche.Cet échec était un peu prévu à cause de l\u2019absence de quille qui atténue la résistance que les navires of- # frent à l\u2019eau en y plongeant.i Une fois l\u2019autoclave sur le fleuve où il avait l\u2019aspect d\u2019un dirigeable descendu et flottant sur l\u2019eau avant de s\u2019y engloutir ou d\u2019un monstre marin en quête d\u2019une proie terrestre, on le dirigea vers la cale sèche où on le hissa sur deux remorques- plates-formes qu\u2019il ne devait quitter qu\u2019à son arrivée à la raffinerie.Avec une précision mathématique rigoureuse, toutes les phases de l\u2019opération très délicate se sont déroulées sans accident malgré les impondérables avec lesquels il a fallu compter.Et la cale sèche se mit en route, touée par quatre remorqueurs et en butte à des vents violents et contraires.Odyssée mouvementée En face du quai de la rue Marien, terminus du trajet fluvial, l\u2019expérience prit figure d\u2019une équipée pour ne pas dire d\u2019une épopée mavale.Les poumons A gonflés d\u2019air, Borée prenait un malin plaisir à souffler dans toutes les directions ] a la fois et a déjouer les plans et les calouls les plus précis.Le roi de la création eut toutefois le dessus et les remorqueurs firent tant et si bien qu\u2019ils sortirent vainqueurs des vents impétueux et des flots courroucés.L\u2019équipage put alors placer la cale sèche perpendiculairement au quai et l\u2019y amarrer solidement.Tout danger \u2018d\u2019évasion de la cale sèche était passé.Cependant, les vagues tumultueuses devaient continuer à faire tanguer l\u2019embarcation et risquer de compromettre le débarquement de l\u2019autoclave.Les ressources conjuguées de la technique eurent encore une fois raison des forces conjuguées de la nature et le récupérateur put mettre.roues (c\u2019est le cas de le \u2018dire puisqu\u2019il y en avait 42) à terre sans trop de com- 8 +i A8 +H i > ii HR motions et entreprendre la deuxième étape du voyage sur ses deux remorques qu\u2019un camion à moteur Diesel avaït retirées de la cale sèche retenue à grand\u2019peine au ni- i veau du quai.Dernière étape I Le lourd équipage gravit, en geignant parfois, la pente sablonneuse et boueuse i de la rue Marien et fit une halte aprés avoir franchi la rue Notre-Dame, histoire de faciliter la remise en bon état de quelques pneus rendus à bout.Les 230,000 livres de i l\u2019autoclave jointes aux trente-cinq tonnes du camion et des remorques donnaient un poids total de cent-cinquante tonnes à cette masse itinérante dont la longueur atteignait quatre-vingt-dix pieds, la largeur, vingt-neuf pieds et la hauteur, trente-deux pieds.Pour faciliter le passage de ce véhicule inusité, les compagnies d\u2019utilités publiques et la commission du port ont dû déplacer plusieurs fils et poteaux.Sur la | | seule Tue Marien, on enleva vingt-quatre fils conducteurs d\u2019électricité en plus des fils | 174 March 1950, TECHNIQUE! 1d) ute sion Der, vents mors tions ation vai er es fa ill pique y pat QI qu ni téléphoniques.Des équipes d'hommes les faisaient disparaître et les raccordaient au fur et à mesure de l\u2019avance de la caravane métallique.Aux endroits où on doutait de la solidité de la route, on étendit des plaques d\u2019acier afin de mieux répartir le poids de la charge.Le passage de deux traverses de chemin de fer nécessita des précautions minutieuses et une vigilante prudence pour maintenir la machine en équilibre stable.Mais là où cet équilibre indispensable menaça de se rompre, c\u2019est lorsque la caravane dut virer à gauche pour s\u2019engager sur la rue Sherbrooke et tourner ensuite à droite pour se rendre à la raffinerie.Des «béliers mécaniques » (bulldozers) entrèrent alors en scène pour retenir, au moyen de câbles, la masse d\u2019acier et l\u2019empêcher de verser.Triomphe de la technique Pour permettre au mastodonte de se rendre à destination, la compagnie Shell dut construire un chemin spécial, sur le terrain de sa raffinerie, et déplacer quelques pipelines.Arrivé au terme de son périlleux voyage, le récupérateur a été mis en place par deux grues de chargement de cent-cinquante pieds de hauteur et armées de câbles capables de supporter et de manœuvrer une charge de cinquante tonnes chacun.Depuis décembre 1949, cet appareil, qui a défrayé la chronique et provoqué quelques sourires sceptiques en certains milieux, contribue au raffinage de quantités plus considérables d\u2019essence en même temps qu\u2019à l\u2019amélioration de sa qualité.C\u2019est un progrès que les techniciens cherchaient à réaliser depuis longtemps.Encore une victoire de la technique sur les éléments et la routine.On a mis un peu plus de deux mois à construire l\u2019autoclave et environ une semaine à le transporter par terre et par eau et a le mettre en place.La technique triomphe: elle a gagné sa gageure.Son audace n\u2019avait rien de téméraire.\u2018IMPRIMERIE est une industrie complexe qui groupe plusieurs FONDEE EN |892 MARION & MARION métiers spécialisés.Il faut que le client qui transige avec un imprimeur fasse confiance à ses divers ouvriers.\u2014 Le personnel de nos ateliers est trié sur le volet et familier avec les travaux que nous manipulons.Vous serez toujours satisfait si vous BH \u201c ji I 4 4,0 is ve tr I 1, qe MS: Bi.8 MN ie Consultez LA PATRIE SERVICE DiS IMPRESSIONS RAYMOND A.ROBIC J.ALFRED BASTIEN 180 est, rue Sainte-Catherine Wr Téléph : LA.3121* clophone: Le 761 O.,rue Ste-Catherine Montréal Montréal ig i 1] 3 ty i 8 A > jt: vi ery Tae ev Leur dire ue mea ee Vi 8 Ep i i Nouveau filtre spécial pour projecteur cinématographique L\u2019industrie francaise est une fois de plus a l\u2019honneur et après l\u2019écran lumineux voici, pour les amateurs, un filtre spécial pour projecteur.Après une étude approfondie de la question touchant l\u2019aspect visuel de la projection, une maison française vient de mettre au point un filtre qui, contrairement à ce qui se passe pour les prises de vue lors que des écrans sont employés, ne diminue en rien la luminosité, mais au contraire l\u2019accentue.Toutes projections, quelque soit leur format ou leur puissance, ou encore le projecteur employé, ont toujours eu jusqu\u2019à présent, le défaut de donner une lumière d\u2019un blanc jauna- tre.Ce défaut est inévitable et découle de la composition même des lampes de projection.Grâce à ce nouveau filtre, la luminosité se trouve améliorée et la lumière devient d\u2019un blanc beaucoup plus brillant et lumineux, ayant absolument l\u2019aspect de la lumière du jour.Ce filtre qui a été étudié à l\u2019origine pour les amateurs a été trouvé très intéressant par nombre de professionnels et de nombreuses salles en France et à l'étranger équipées en 35 m/m, emploient ce nouveau filtre spécial pour projection.OT LA CIE \"= ET Fr x.PRA MECANIQUE GENERALE Fonderie: Acier, Fonte, Cuivre, Aluminium Spécialités: Bornes Fontaines Ascenseurs et Escaliers motorisés Soudures électriques et au gaz.206, rue Du Pont \u2014 Québec Tél.4-4641 VOUS ÊTES DANS LA BONNE VOIE SI VOUS EMLOYEZ | \u201cSTELGOLOY\u201d .parce que \u201cStelcoloy\u201d transforme le poids mort en poids rémunérateur.Cet acier de faible alliage et de grande extensibilité répond aux exigences modernes du génie mécanique .en augmentant la force sans pesanteur excessive par les dimensions ou les accessoires et sans modifier les méthodes ordinaires de façonnage.\u201cStelcoloy\u201d peut être soudé .tranché .poinçonné .alésé .scié .machiné .travaillé à chaud ou à froid.Parmi les avantages de \u201cStelcoloy\u201d notons aussi son coût minime, son entretien économique et sa résistance remarquable à la corrosion et à l\u2019abrasion.Déjà de grandes quantités de \u201cStelcoloy\u201d sont employées pour les wagons à voyageurs et à marchandises, ceux des mines, les outo- bus les cales des navires fluviaux ainsi que les parties d\u2019automobiles telles que les pare- chocs la carrosserie des camions, les remorques.Il se peut fort bien que nos ingénieurs puissent contrbiuer à l\u2019amélioration de votre produit ou à réduire son coût acteul tre produit ou à réduire son coût actuel de production.Aujourd\u2019hui même, écrivez à notre bureau le plus près de chez nous.THE STEEL COMPANY OF CANADA, LIMITED MONTREAL, P.Q. by W.W.WERRY, C.A., M.A.i MONTREAL TECHNICAL SCHOOL E iol A S we make our New Year\u2019s resolutions it is wise to look over the accomplishments of the past year and make up our annual inventory of life.At the same i | time we can glance at what the future may hold for us, based on the experience of the E past.i tl Now, as we reach the middle of the Twentieth Century, we can glance back to i oy 1,900 A.D.and forward to 2,000 A.D.and to the hopes and problems of the next fifty i va | years.Some have suggested that the Twentieth Century is Canada\u2019s \u2014 with our recent E 2 discoveries of oil and iron ore and the development of uranium, titanium and such i 1 on metallic elements a new era of prosperity may be possible, and the hitherto despised i tnd barren lands yield even greater wealth than the farmlands and forests.D.mu Before looking in more detail at the century, especially the tempting and terri- i Hi fying fifty years to come, perhaps it would be wise to glance at some of the material a sk! of our inventory and later list some of the hopes and prospects of the future.A ie | 1.Man.Growth of world population.Better health.Longer life expectancy.i dans Studies in endicrinology, nutrition, mental health, germ-destroying agents.È ion.Bio-chemistry.i Joo\u2019 2.Physics and Chemistry.Einstein\u2019s new theory.Better lighting.Atomic ener- i re gy.Plastics.Electric power.Electronics with its many branches: television, E x ole radio, electronic controls, etc.Sonics, with study of the stars.Jets and roc- i zi kets.Use of infra-red and ultra-violet rays.Better telescopes.Electron mi- i \u201cPr croscope.Mathematics greatly enlarged.i Le 3.Machines: Bigger and more automatic machines.Electronic controls.Pre- E cision.A pu 4.Transportation: Fifty years from horse to jet planes.Automobile, diesel | ne engines, gas turbines, aeroplanes, jet-propulsion planes, rockets, guided i ald planes and missles.L gra à 5.Metals: New alloys to stand high temperatures.Aluminum at commercial E.pi | prices and alloys.Magnesium.Titanium.Cheap steel basis of skyscrapers, E etc.À 6.World Affairs: British Empire supremacy to divided world of Communism ; and left Socialism against Democracy and Totalitarian states other than ; Communistic.Communism vs.Churches.Fear of next war with atom E bombs, bacterial warfare, etc.Gain of independence by India and Eastern : states.Rape of China.| Problems for the next fifty years: E iM | A short glance at some of the problems facing us during the next fifty years A TD | \u2014 there will be many others that we cannot see yet \u2014 may set the reader\u2019s mind in the path to follow from the past into the future.Many great changes in our lives re- || TECHNIQUE, Mars 1950 177 ~~ quire several years to materialize; in the same way we can see the first automobiles and the first X-rays as well as the discovery of radium in the years just before 1900, but the impact of these discoveries and inventions was not felt until the twentieth century.It was well into the present before the revolution in physics caused by the discovery of radium and investigations into its rays could be seen.I shall not quibble about dates, but try to deal with the commercial production or impact of some of the inventions upon our lives.1.Must we have one World Government or perish in a terrible war.Can there be peace between Communism and Democracy?2.What shall we do with old people?The number of old people in Canada and the United States is increasing rapidly; what shall we do with or for them?How can their old age be made useful and interesting?3.Leisure, the result of fewer working hours and shorter weeks of work, must be studied, and these gained hours of life for the working man put to some good use or to the cultivation of useful hobbies and interests.4.City and city problems of housing, etc.Transportation difficulties and waste of time and energy.5.Nationalization and government control of services and industries.Is government ownership and control better then private entreprise?Experiments now in process of germination will probably give the answers.6.Is there life on other planets?Can communication with other life improve our existence on this planet?Will we be able to visit other planets or receive visitors?7.Will we be able to improve our mental powers and mental health?8.The problem of educating for peace and living instead of for war and death.9.Can we use the natural resources of the world for the benefit of all and not for the enrichment of the few?10.How to predict or control weather conditions?And now before passing on to a general discussion of past and future, let us glance at some of the mysteries that may be solved or that may remain mysteries for centuries.1.What is electricity ?2.What is the relationship between electric waves and the brain in its thinking?3.What effect have the cosmic rays on our planet and its peoples?4.What effect, if any, have the sun spots on our planet?5.What caused the Ice Age, and will another Ice Age change life in many sections of the globe?6.Where does space end and is our universe expanding?7.What is matter?What are the sub-divisions of the sub-divisions of the electron?8.Have we unused or hidden senses?In another way of looking about us, we may think of man\u2019s primary requirements and how they can be filled to better advantage in the future.1.Shelter \u2014 deplorable conditions of housing in many parts of the world cry out for newer and better homes.2.Food and drink \u2014 modern studies in nutrition have pointed the way to proper nourishment; now we must find the way to feed the world as adequately and as cheaply as possible.- March 1950, TECHNIQUE 3.Self-preservation \u2014 man is no longer afraid of the beasts of the field, but of the beast in men themselves.4.Comfort, pleasure, luxury \u2014 here man\u2019s demands are enormous.A few of the needs for comforts and economy are such things as cold light, heat from the sun by means of storage, long-lived storage batteries of great power, cheap television, radio, phonograph combinations.Today\u2019s luxuries become tomorrow\u2019s necessities \u2014 it may well be that travel, for example, will i be commonplace in the next fifty years.We may get to know the world and | its peoples.4 5.Communication \u2014 in a world like ours there should be a universal, pho- wo netic language.Present national barriers are foolish and unscientific.It should come soon.a Perhaps with these suggestions in mind we can now look more carefully into = our accomplishments and hopes.Let us look at the most important ingredient in our E | mid-century melange, Man in person.Some years ago Alexis Carrel wrote a book called i 1 \u201cMan The Unknown\u201d.We are still largely in the dark about ourselves, but the vast i increase in the knowledge of human behaviour and mental health promise much for i i the future.We may even learn how to improve our minds so that we can have more E great thinkers to show us the way to a better world.The great periods of the world\u2019s fb history like the Golden Age of Greece may be the new standard instead of a highlight.2 Along with the improvement in man\u2019s mind comes a definite improvement in 7.man\u2019s health and in his physical powers.The world is becoming more populated each year and the people live longer \u2014 Bio-chemistry and such studies are opening many new paths to the improvement of the individual and of the race.i The past ten years have seen many new agents appearing for the preservation i \" of life.Among these are the ANTIBIOTICS such as Penicillin, Streptomycin, Chloro- E mycetin, Bacitracin, and Aureomycin.These mould drugs have already saved thou- | sands of lives, and their use and power is only partly understood.The next fifty years SI should give us more powerful and cheaper weapons against the germs that attack us.fr Sulfa drugs have \u2018also performed a great service in protecting the human body against fe: death by infection, but their first promise has been weakened by the dangers that some- k times follow their use.The study of endocrinology has given us new understanding of + the complicated mechanism of our bodies.The work of the glands was little understood before 1900, now insulin is the common protector of thousands of lives.The works ot Banting, Best, and Collip cannot be underestimated in the study of man and his physiology; beginning with their work in insulin they gave a terrific impulse to the me- ; a dical profession to study the glands.Now hormones and glandular extracts are playing a greater and greater part in the conquest of some forms of disease.And the discovery of synthetic antibiotics and hormones is the job facing the doctors and chemists de during the next fifty years.Mental illnesses and important changes in life seem to he the most likely to be ameliorated by the new HORMONES.ACTH is one of the hormones most in the news at present; unfortunately there is so little of some of the new glandular extracts that experiments with them are restricted and large-scale use impossible.RADIATION, particularly the use of radioactive isotopes, seems to be find- i ing new uses in diagnostic work in hospitals.At Harvard, valuable work has been i done in BLOOD.From the days when Harvey discovered the circulation of the blood, litle was.known about it until during the present century when transfusions of blood 4 and the use of blood plasma made the medical world take new interest in the vital 3 liquid.During the past few years, bio-chemists have found that in the complex struc- | avé TECHNIQUE, Mars 1950 179 ture of this common fluid there are more than 80 components.Today, blood donors are typed according to their kind of blood; knowledge of blood type may save a life if a blood transfusion is necessary.Blood-clotting, one of the modern killers in heart diseases, is being carefully studied and drugs tested that may enable blood clots to be broken up before they do any damage.In the long list of triumphs of medicine and surgery we must pause to note that there is a terrible toll from heart diseases and cancer.It is to be hoped that they will be conquered or brought into submission during the next fifty years.It will then be the duty of the doctors to see that no new diseases develop to become the killers of tomorrow.The triumphs of dentistry are less spectacular than those of medicine, but the way to better health through better teeth is being made easier every day.And dentistry is a profession with comparatively few years of scientific study behind it.| Psychology, bio-chemistry, and chemistry are doing their share in saving man for a future that could be glorious if he would let it.After a glance at man and his problems, it is only fair to look at some of the scientific problems he has confronted and sometimes solved in part at least.At the turn of the half century Einstein gave out some equations which express his idea of the unifying forces which exist in the universe; that is if [ understand what has been written about the matter.Down the ages man has sought for some symbol or equation or sign that would be the key to the riddle of matter.Mathematics seems to be the only way in which the intangible can be made tangible and comprehensible; to most of us, and even to Einstein himself, the riddle is still much of a riddle, but any attempt to solve it may bring interesting and useful discussion and discoveries.Mathematics and machines that can solve problems electronically are doing their part in giving solutions to some of the secrets of physics and chemistry.It is not quite five years since the atomic bomb was set off with such destructive force over Hiroshima.Five years have changed the outlook of many persons and driven home to most of us that the gift of energy and power can be both a blessing and a curse \u2014 the fruit of the tree of knowledge may be bitter fruit.Yet it is with a spirit of elation that we look forward to cheap and plentiful power from the fission of the atom.It may well be that war will become impossible \u2014 but I remember hearing that after the first world war.: Plastics and new substances have begun to play a part in our everyday life.Synthetic products and products of the laboratory will increase in number and usefulness during the next fifty years.It may even be that the manufacturer will specify the kind of material he needs and the chemist or physicist will create the new material to order by a blending of atoms and molecules, just as we now get a banana split or a double fruit sundae as we may order.Almost every branch of industry and business, as well as home and personal life, shows the increasing variety and usefulness of the ubiquitous plastics.Nylons, vinylite records, coach and store interiors, gadgets, and instruments and machines of all kinds are made of plastics.From the electronic tube of 1907 has evolved modern tubes that perform an increasingly diversified number of minor miracles.Radio \u2014 the first commercial broadcast was only thirty years ago \u2014 is now one of the principal forms of entertainment in all ranks of life.Television bids fair to rival her older sister in popularity, and already there is talk of colour television.Before long we shall be able to see and hear in our homes everything that can be seen now in the best theatres.Radar, one of the wonders of the war, is now progressing in times of cold peace.180 March 1950, TECHNIQUE Dan ul rg ES ul idl it or milf TECHNIQUE, Mars 1950 1 i A young Canadian scientist gave the world the first successful election microscope, one of the most important inventions of these fifty years.Meanwhile, the science of sound \u2014 commonly called sonics \u2014 is finding new outlets.Sound is reaching out into space to tell us the distance to the far stars.Next we hope to obtain an electron telescope to do for astronomy what the electron microscope did with the world of little things.Light, heat, and sound in the 1900 physics textbooks was a vastly different subject from that of today.Fluorescent and vapour lamps are now the vogue, and research into such forms of lighting has merely begun.Heating brings up such expressions as dielectric and radio frequencies, words unknown a few years ago.Tomorrow we may have that roast in a few minutes, and if we wish to do some welding, the job is done quickly and surely.Spot welding is almost as interesting in its development as stitching with a sewing machine.Finally, physics and chemistry join, as they do so often now, in producing jet planes and rocket ships.Metallurgy helps in all these advances and is more closely linked with the chemist each year.Fifty years has seen almost unbelievable changes in machines of all kinds.Those who visit up-to-date factories are amazed at the automatic machines in operation.One huge machine may do operations once requiring twenty-five machines and twenty-five operators, and doing the work better.Such a machine may require only one-quarter of the time of one operator.Electronic controls and machine shop know- how can make machines perform almost any number of intricate operations.Other engines have changed as radically.It is a long way from the Model T Ford to the current Cadillac; car owners may drop a tear however, because the old car was supposed to get you there and get you back.Labour and material are not yet perfect.Diesel engines in busses and on railways give power and economy; steam, which came into power about 200 years ago, has met a rival.Now the gas turbine, thanks to metallurgical advance, is coming into its own.The first flight across the Atlantic in a plane was made in 1919, just about thirty years ago; today thousands will use long-distance planes to see Europe or to transact business in the far corners of the shrinking globe.In nothing has such radical and swift progress been made as in the field of transportation.Autos, trucks, busses, planes, and jet planes are all creatures of the present century.Even some of the ocean-going vessels are taking to diesel power.At the present rate of increase in speed we shall be going a hundred thousand miles an hour long before the end of the century.To sum up, in everything from man himself to ordinary business and hobbies, life today is radically different from that of fifty years ago.Both city life and farm life have felt the impact of the machine and modern inventions.From the time we shave with our safety razor till we turn off the radio and crawl under our electric blanket, we are living in the middle of the Twentieth Century \u2014 a long way indeed from the flickering gaslight and the dangerous steel razor of the 1900s.Indeed, as a youngster said not long ago, what did they do before 1900 io amuse themselves \u2014 no movies, no radio, no skiing, no plane trips.Come to think of it, what did they do in those primitive days before the Twentieth Century?If you can answer that, you might start thinking what you will tell your children or grandchildren in the year 2,000 A.D.when they ask you what on earth you did in those early days when (you didn\u2019t have ., or a ., or even a .What do you think? La radio-amateur Le code - sa pratique par GEORGES FOREST Exercices de revision Chacun de ces exercices comprend tout l\u2019alphaibet plus 4 lettres répétées.Pour qu\u2019ils soient profitables, il faudra pratiquer la réception des cinq groupes qui forment un exercice.Après vérification, si les mêmes erreurs se répètent après quelques exercices, il faudra reprendre des exercices correctifs sur le groupe auquel ces lettres appartiennent.1 2 3 4 5 6 afjmo ejnqs inruw mrvya qvzce uzdgi pbgkm tfkor Xjosv bnswz frwad jvaeh uqchl yuglp cykpt cgotx kgsxb okwbf yvrdi czvhm gdzlg khdpu olhty splxc bzwse fdawi jheam nlieq rpmiu vtqmy dcaxt hgebx Ikifb pomjf tsqnj xwurn 7 8 9 10 11 12 yswzb cwadf gaehj kucim ldsjy pvhnb dztxa hdxbe lhbfi plvdj bpgvm eskyg ieauy mieyc gqmicg yqmwe metkz qiwoc mjfbw qnjfz urnjd fzrnx cqhwn ftlzr pnkgc trokg xvsok kgaso nfula rjxpd rqolh vuspl zywtp nlhbt orixq gumas YO ACCESSOIRES 910 BLEURYZ: MONTREAL 182 March 1950, TECHNIQUE | | i 1 ) | ! \u2019 ' i | \u201d La radio-amateur COMMENT OBTENIR UN CERTIFICAT DE COMPETENCE E futur amateur qui a suivi fide- lement toutes les indications parues jusqu\u2019ici dans Technique, doit être maintenant en mesure de subir l\u2019examen pour l\u2019obtention de son permis d\u2019amateur.On pourra s'adresser au Bureau Régional de la Radio, 400 Place You- ville, Montréal, pour obtenir les formules nécessaires et fixer la date et l\u2019heure de son examen.Cependant, pour la gouverne de nos lecteurs, nous reproduisons ici une circulaire du Ministère des Transports, mentionnant les exigences du gouvernement pour l\u2019obtention du certificat.Conditions d\u2019ordre général (a) Avant de subir l\u2019examen, le candidat doit produire son acte de naissance et, s\u2019il n\u2019est pas sujet britannique de naissance, son certificat de naturalisation.Les originaux de ces documents doivent être produits et le candidat doit en fournir des photostats s\u2019il désire que les originaux lui soient remis.(b) Une déclaration de secret professionnel (formule 2036FR) doit être souscrite.(ec) Les honoraires d\u2019examen de $0.50 doivent être remis à l\u2019examinateur avant l\u2019examen et ils ne seront pas remboursables si le candidat échoue.Les mêmes honoraires doivent être versés pour chaque nouvel examen.pil TECHNIQUE, Mars 1950 par GEORGES FOREST, (VE2EU), B.A.PROFESSEUR À L'ÉCOLE SAINT-GÉRARD Sommaire de l\u2019examen Les candidats seront tenus: (1) de transmettre et de recevoir en code international Morse un texte en langage clair, comprenant des groupes de chiffres, durant cinq minutes consécutives, au moyen d\u2019une clef radiotélégraphique ordinaire, à une vitesse d\u2019au moins dix mots à la minute, cing lettres comptant pour un mot.(21 de tracer des diagrammes schématiques : (a) d\u2019un émetteur du type oscillateur- amplificateur pour émissions Al ou A3, muni soit d\u2019un oscillateur piézoélectrique, soit d\u2019un oscillateur à fréquence variable.(b) d\u2019un transformateur muni d\u2019un redresseur à deux alternances et d\u2019un filtre à deux sections; tc) d\u2019un fréquence-mètre et d\u2019un dispositif de contrôle de fréquence; (d) d\u2019un récepteur comportant au moins un étage d\u2019amplification haute fre- quence et d\u2019un étage d\u2019amplification basse fréquence, capable de recevoir les émissions type Al ou A3.(3) Examen oral portant sur les appareils susmentionnés ainsi que sur la suppression des claquements de manipulations et autres perturbations qui peuvent gêner la réception des programmes radiodiffusés, et sur les méthodes à suivre pour la mise 183 fre: iH \u2018i ff k:: at Bf au point de l'émetteur.Lorsque l\u2019équipement est disponible, les candidats pourront être appelés à subir un examen pratique.(4) Examen oral portant sur les Règlements de la Radio et sur la procédure d\u2019exploitation.L\u2019objet de cet article sera donc de fournir aux aspirants amateurs les matériaux nécessaires pour satisfaire à la partie théorique de l\u2019examen.Les explications ont été simplifiées et réduites à l\u2019essentiel.Il suffira donc de me- moriser de confier à la mémoire afin de pouvoir les tracer de mémoire si nécessaire à l\u2019examen les différents schémas que nous reproduirons plus loin, et d\u2019avoir une bonne idée du «pourquoi » de chacune des pièces qui constituent les appareils mentionnés.Fig.1 Le bloc d\u2019alimentation Vous reconnaissez sans doute le schéma de la figure 1.Il fait partie de l\u2019article de M.Albert Chevalier sur les blocs d\u2019alimentation, paru dans Technique de novembre 1949.L\u2019auteur du présent article n\u2019a pas l\u2019intention de reprendre les explications données avec tant de clarté et de précision par M.Chevalier, et que nous conseillons aux candidats de relire attentivement.Cependant, nous pourrions résumer comme suit: pour faire fonctionner un appareil de radio, qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019un récepteur, d\u2019un émetteur ou d\u2019un fréquence-mètre, il nous faut un potentiel (voltage) à courant continu ou alternatif dont la valeur peut varier de quelques volts jusqu\u2019à plusieurs milliers.Or, le secteur ne fournit que 110 volts de courant alternatif.Il est donc nécessaire: lo d\u2019augmenter ou de diminuer ce voltage selon les besoins; 20 de le redresser, c\u2019est-à-dire d\u2019en faire un courant continu pulsatif; 3o de le filtrer pour en obtenir un courant continu relativement pur.On peut donc diviser le bloc d\u2019alimentation en trois parties que nous étudierons séparément: (A) Le transformateur (1-1) Le transformateur augmente ou diminue le voltage du secteur.Il comprend quatre enroulements: a) l\u2019entrée du 110 volts ou primaire; b) sortie secondaire à haute tension avec prise médiane; c) sortie à basse tension (5 volts) servant à alimenter le filament de la redresseu- se (5U4G); d) sortie a basse tension (6.3 volts) pour le chauffage des lampes du récepteur ou de l\u2019émetteur.(B) La lampe redresseuse (Su4g) La lampe redresseuse a pour fonction de ne laisser passer que les pics positifs du courant Fig.1.\u2014 Circuit d\u2019un bloc d\u2019alimentation 184 TAY RENTREE RSR ER PER REP EC TOR T RHR HR EE BRRHH RHE TR RET ROAR HITT AN TRI \u2019 0 March 1950, TECHNIQUE A > 2 | ~Amphficatecr houte-freg\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 dé tecteur \u2014\u2014\u2014\u2014 ampli basse freq.| Ji - + © 250 VOLTS ih xx- filaments Gr | .Fig.2.\u2014 Circuit d\u2019un récepteur du type à réaction alternatif.C\u2019est une véritable soupape.Aussi les techniciens européens l\u2019appellent-ils « valve ».(C) Le filtre | Cet e-12, c-13, 1-4, r-8, r-9) Le filtre sert à aplanir les amplitudes du courant alternatif devenu, par l\u2019action de la redresseuse, un courant continu pulsatif.Pour |aplanir ce courant pulsatif, on se sert de selfs et de condensateurs.Le condensateur C-13 emmagasine un potentiel qui passe à la self L-4.Celle-ci oppose une certaine résistance au courant alternatif mais laisse passage libre au courant continu.Comme résultat, les amplitudes tendent à se rapprocher à un point tel qu\u2019elles deviennent négligeables.Cette action se continue à travers C-11, R-8 et C-12.La ré- pistance R-9 constitue une charge constante pur l'unité et de plus empêche les condensateurs d\u2019accumuler une trop grande quantité d'énergie, ce qui serait préjudiciable a leur durée.Cette résistance enlève aussi tout danser de choc lorsque Pappareil est au repos.Le récepteur \u2018Si l\u2019aspirant au certificat d\u2019amateur le dési- \u2018e, il pourra étudier le schéma et l\u2019article de A.Raymond Beauchemin dans Technique de 'ECHNIQUE, Mars 1950 RR OSH TOO AO décembre 1949.Cependant, un récepteur su- per-hétérodyne étant quelque peu compliqué, nous soumettons, pour fins d\u2019examen seulement.l\u2019étude d\u2019un récepteur plus simple, du type à réaction (Fig.2).Notre appareil comprend trois lampes: une amplificatrice haute fréquence, une détectrice à réaction et une amplification à basse fréquence pour écouteurs.Sans faire de commentaires sur les possibilités d\u2019un tel récepteur, passons en revue « le pourquoi » de ses différents éléments.L-1, L-2, C-1: bobine fixe (amovible au besoin) et condensateur variable, formant un circuit syntonisé à la fréquence de l\u2019onde captée par l'antenne.Ce signal de très faible amplitude, est amené à la grille de la première lampe.R-1, C-3: la grille d\u2019une lampe doit être maintenue négative, par rapport à la cathode.Le courant qui passe dans la cathode de la lampe à travers la résistance R-1, occasionne une chute de voltage de sorte que la cathode deviendra positive par rapport à la terre (potentiel zéro).La grille de la lampe étant raccordée à la terre, il s\u2019ensuit une différence de potentiel entre celle-ci et la cathode.Le condensateur C-3 (by-pass) complète le circuit à la terre (potentiel zéro) pour la haute-fréquen- 185 Ri: E \u201c9 5 bE i M R B ji: IR i i i ce.(Se rappeler que le courant haute-fréquen- ce est un courant alternatif auquel un condensateur n\u2019offre qu\u2019une résistance minime.) Les pièces C-3 et R-7 remplissent les mêmes fonctions.R-2: résistance de chute servant à baisser la haute tension pour alimenter l\u2019écran de .l\u2019amplificatrice.C-4, C-6: ces condensateurs sont aussi des condensateurs de \u201cby-pass\u201d.Ils complètent 1e circuit à la terre pour la radio-fréquence.Un de la plaque de l\u2019amplificatrice à la terre, l\u2019autre de l\u2019écran à la terre, et les deux derniers de la plaque de la détectrice à la terre.L-3, L-4, L-5, C-2: le signal reçu par L-1, 1-2 et appliqué sur la grille de la premiere lampe et amplifié par la plaque, est maintenant appliqué sur la grille de la détectrice au moyen d\u2019un transformateur, en l\u2019occurence, notre circuit L-3-4-5.Au moyen de C-2, L-4 est syntonisé à la même fréquence que 12.- R-3, C-5: le voltage haute fréquence appliqué sur la grille rend celle-ci alternativement positive et négative.Mais comme la grille est maintenue négative par rapport à la cathode par la résistance R-3, il s\u2019ensuit que le courant augmente dans les demi-cycles positifs.De là un courant redressé qui passe à une fréquence modulée et qui développe un voltage à travers la résistance.Les variations à fréquence audibles à travers cette résistance produisent une variation correspondante du courant de plaque.Le condensateur C-5 laisse libre passage au courant alternatif haute-fréquence venant de L-4.L-5: bobine de réaction (tickler).Cette bobine rejette dans le circuit de grille une partie du voltage amplifié par la plaque.Le voltage est amplifié puis rejeté de nouveau à la grille, etc.Cette aotion se continue jusqu\u2019à une certaine limite: c\u2019est ce qu\u2019on appelle la réaction.Lorsque la réaction est poussée jusqu\u2019au point où le détecteur commence à osciller faiblement, il se produit un battement entre la fréquence de l\u2019onde reçue et la fréquence du détecteur.Il est alors possible de recevoir des signaux non modulés (code télégraphique}.Cette réception des signaux non modulés s\u2019effectue au moyen du contrôle R-4: résistance variable qui, en contrôlant le voltage de l\u2019écran de la lampe détectrice, change les caractéristiques de celle-ci et permet de varier ie cs Les a.+, din il he NN i R 4 (++ 36 Ra \"x Qu ¢ | | | C2 | | | RAI f | Si; + LY ly ®, Fig.3.\u2014 Circuit d'un fréquence-mètre by 186 March 1950, TECHNIQUE | \"Dh que à sey Ce qu, My de th \u2018 | Psy ! Vergy (ete Une Mar Len élu qà à h Tt: is elle fy: ale ewe i bs pie, ts de risa pk bs cane § + nu FIO ohms 7 mfd WWW (1 flor 7 Fig.4 \u2014 Circuit d\u2019un filtre simple pour la clef.montant dé, ré aétion appliqué à la grille par L-5.5 Co RFC, C-6: self de choc a haute fréquence, empéchant les courants de haute-fréquence de passer a travers la résistance R-5.Les condensateurs C-6 permettent un passage direct a la terre.; si 5 CRE ee R-5, C-7, R-6: les variations du courant de | plaque de la détectrice développent un voltage alternatif à travers R-5.Ce voltage est appliqué sur la grille de l\u2019amplificatrice au moyen de C-7 qui laisse passer le courant alternatif mais qui bloque le courant continu venant de R-5.Ce courant se communique entre la grille et la terre au moyen de la résistance R-6.La plaque amplifie le signal et excite les écouteurs.Il se peut qu\u2019on demande au candidat quelle valeur ont les différentes pièces de l\u2019appareil.Pour leur gouverne, voici quelques détails: C-1, C-2: 100 mmfd., C-3: 25 mfd., 25 volts.C-4: 0.1 mfd., 400 volts, C-5, C-6: 100 mmfd., C-7: .01 Mfd., R-1: 300 ohms., R-2: 100,000 ohms., R-3: 2 megohms., R-4, 50,000 ohms., variable, R-5: 75,000 ohms., R-6: 100,000 ohms., R-7: 2,000 ohms., R-8: 75,000 ohms.En terminant cette étude de notre récepteur, un petit tuyau: préparez-vous à quelques questions comme celles-ci: « Qu\u2019arrivera-t-il si on supprime R-1?» Réponse: « Il n\u2019y aura pas de retour au courant continu et la lampe ne fonctionnera pas.» Ou encore: « Que se pro- duira-t-il si en oubliant C-7, nous relions directement la plaque de la détectrice à la grille de l\u2019amplificatrice?» Réponse: « La grille (élément négatif) recevra un voltage continu positif à travers la résistance R-5 et la lampe ne fonctionnera pas.Ce courant continu s\u2019écoulera à la terre à travers la résistance R-6.» Etudiez donc chaque pièce de vos différents appareils et posez-vous cette même question à chacune.Ce sera une excellente préparation à votre examen théorique.- TECHNIQUE, Mars 1950 L\u2019émetteur Après avoir lu attentivement l\u2019article de M.Chevalier, Transmetteur de faible puissance dans Technique de janvier.1950, lauteup de cet article ne trouve rien à ajouter aux ex: plications données.D\u2019autant plus que cet émetteur répond a toutes les exigences des examens.Nous conseillons donc aux candidats d\u2019en étudier le schéma et de lire attentivement l\u2019article de M.Chevalier.Ils y trouveront tous les renseignements nécessaires.Le fréquence-mètre Fig.3.Technique de février Le fréquence-mètre n\u2019est en somme qu\u2019un émetteur en miniature qui ne fonctionne que sur une bande.L\u2019oscillateur est du type \u201celec- tron-coupled\u201d, la cathode étant à un point de radio-fréquence par rapport à la grille, au moyen de la prise sur la bobine.Le tout est inclus dans un cabinet en métal.L\u2019oscillateur est calibré sur la bande de 7000/7300 kilocycles environ.Pour se servir de l\u2019instrument, on le place à battement zéro (zero beat) sur le récepteur et on prend la lecture en fréquence sur le cadran, préalablement calibré.(Voir article de M.Beauchemin, février 1950).Pour les fréquences plus élevées que 7000/7300 Kcs., on emploie les harmoniques de Poscilla- teur.Suppression des claquements Il y aurait toute une discussion à entreprendre sur l\u2019efficacité des différentes méthodes employées pour empêcher les claquements (key-clicks) ainsi que les perturbations sur les Técepteurs d\u2019émissions radiodiffusées.Nous nous bornerons a donner quelques: trucs dont l\u2019énumération sera suffisante pour l\u2019examen.Claquements: intercaler dans le circuit de la clef une résistance d\u2019environ 400 ohms et un condensateur de .1 mfd., en série.Ce dispositif aura pour effet d\u2019absorber l\u2019étincelle aux bornes de la clef.(Voir Fig.4).Perturbations: les principales viennent de deux sources: courant de \u201cfeed-back\u201d par la ligne du secteur.En ce cas, intercaler à l\u2019entrée du 110 volts de l\u2019émetteur deux selfs de choc à haute-fréquence.(Ces selfs sont sur le marché).Les perturbations peuvent aussi venir de l\u2019antenne.Le problème est plus diffici- 187 FERRER SE PE NTI REsit Idiots s Nb Casa tich BRIE cra) Eerie A ry 8 +f hie LR i H 1 fr: if) iB 8 ; le à résoudre.ll faut s\u2019assurer que l\u2019antenne d\u2019émission soit loin des antennes de réception avoisinantes, qu\u2019elle ne soit pas dans le même plan, mais à angle droit et enfin veiller à ce que le couplage de l\u2019antenne à l\u2019émetteur soit le plus lâche possible.Règlements de la radio - Nous nous bornerons à souligner quelques uns des règlements que tout amateur doit connaître: 1.Toute communication autre qu\u2019une communication d\u2019amateur doit être tenue sous secret.2.Il n\u2019est pas permis à un amateur de communiquer avec une station commerciale.3.Le poste d\u2019amateur ne peut être opéré \u201cque par une personne duement qualifiée.Dans le cas contraire, le propriétaire du poste doit être présent et se rendre responsable.4, Il est interdit à un amateur d\u2019émettre des messages ayant un caractère le moindrement commercial.5.Il est interdit à un amateur de recevoir une rémunération quelconque pour messages émis ou pour services rendus dans un cas d\u2019urgence.6.La retransmission de programmes diffusés ou la radiodiffusion de chants, musique, etc, est interdite sur les fréquences d\u2019amateur.= L\u2019usage de paroles obscènes, de chansons ou de récits grivois est formellement interdit.Nous espérons que ces quelques pages seront utiles aux futurs candidats à la licence d\u2019amateur.Nous leur souhaitons bonne chance à l\u2019examen et nous les accueillerons avec plaisir aû sein de la fraternité des « chiqueurs de guenille ».Nous espérons que nos efforts n\u2019auront pas été vains et que le hobby d\u2019amateur de t.s.f.deviendra encore plus populaire chez les nôtres.188 Il n\u2019y a pas de problème qui n\u2019ait sa solution Un personnel expert à votre disposition gratuitement Oo Ingénieurs - Entrepreneurs © Charpentes Métalliques LORD & CIE, LTEE 4700 rue lberville MONTREAL March 1950, TECHNIQUE Poe sat tee ee en ~ AFF | tence in the upper atmosphere of highly \u2018ionized layers, has been the starting signal of very important research papers, which have i since been increasing not only in number but v in diversity.But precisely because of the diver- 4 sity of this research, relative to the ionosphere, a the information is sparsely distributed in a s multitude of periodicals.This is particularly so for theoretical papers which, to be under- J |< stood, require a thorough knowledge of higher le mathematics.I thought it desirable in this and w future articles to offer a complete, concise and w fundamental exposé of this important subject with particular emphasis on its relation to the al : propagation of electromagnetic phenomena (radio).With this in mind, I have presented, with their demonstration, only those mathematical formulae absolutely necessary to the understanding of this paper.ipo 'Generalities on the Ionosphere \u2018Birth of the ionosphere: At a time when radio |telegraphy was still in its infancy, the Italian ship \u201cCarlo-Alberto\u201d using equipment designed by Marconi succeeded while anchored in } {Portsmouth in establishing radio contact with ms y La Spezia.This result was necessarily ob- ÿ served with some astonishment at the time.# How could the radio waves be transmitted in ! Ispite of the obstacle offered by the mountains ## } in the centre of France?To explain this long- » distance propagation the phenomenon of dif- , « fraction was invoked.It was again this pheno- | « menon which was invoked when first Marconi, t then the Eiffel-Tower Transmitting Station, succeeded in establishing radio contact with : North America.! The tests carried out in 1905 by W.Dud- > lell and J.E.Taylor for the British Post Of- «if lECHNIQUE, Mars 1950 FOREWORD: \u2014 The discovery of the exis- THE TONOSPHERE by C.E.PAQUIN PROFESSOR, MONTREAL TECHNICAL SCHOOL fice between a ship crossing from Holyhead and a station at Houth near Dublin were the first systematic measurements to be published of the falling off of the strength of the received signals as the distance from the transmitter increased.It was shown conclusively that for short distances over the sea the received current, and therefore the intensity of the electric field, falls off inversely as the distance.This is to be expected from Hertz\u2019s equation, assuming the transmitting antenna to be vertical and connected to a perfectly conducting plane and the surrounding dielectric to be limitless and homogeneous throughout.Houth is 62 miles from Holyhead.Beyond this distance the influence of the earth\u2019s curvature and other factors \u2014 which I will deal with later \u2014 begin to show, so that the received current falls off more rapidly than the inverse of the distance.Poincaré measured the strength of the electric field generated at a point on a conducting sphere by an oscillator.He arrived at the conclusion that this field was attenuated according to an exponential law of the form: Where, a \u2014 Numerical coefficient R\\ 1/3 R = Earth Radius (1) M (e) # (x) À \u2014 Wavelength D = Angular distance between transmitter and receiver.At approximately this same time (1910-1913).Dr.L.W.Austin made the next important roup of measurements for the United States Navy, the sending station being at Brant-Rock 20 miles from Boston, and the receiving stations on ships at various distances up to 1000 miles from the coast.The generalized results 189 iia ititit ie of these measurements have been expressed in the well-known Austin-Cohen empirical formula for dailight range: Where, I = sending antenna current = receiving antenna current h = height of sending antenna h \u2014 height of receiving antenna A = Wavelength d \u2014 distance between stations a \u2014 dissipation constant (2)4.25 I, h, hs Ab fe) 2 The above formula has been found to give good average results up to approximately 1500 miles over the sea.It will be noted that like Poincaré\u2019s formula Austin\u2019s is also exponential in form.But Austin\u2019s measurements did not stop there, and he found that for greater distances, for instance at 6000 miles, the fields measured were 2,000,000 times greater than those given by either his or Poincaré\u2019s formula.This, Austin thought, showed that the dielectric surrounding the earth could not possess the homogeneous and limitless character postulated for it.Poincaré\u2019s and Austin\u2019s calculations which then presented great mathematical difficulties in view of the above results, were taken up by Micholson, MacDonald, Love, and Ven Der Pol, and confirmed.It was in view of this discrepancy between postulate and mathematical calculations that many scientists set to work to find a new hypothesis to explain this phenomenon of propagation.This resulted in Heavyside in England, Kenelly in the U.S.A., Nagoaka in Japan, putting forward independently and almost simultaneously the hypothesis that \u201cthere must be in the upper atmosphere a layer which acts as an electrical conductor and that this layer must in some way be an important factor in the propagation of radio waves\u201d.This was a \u201clucky shot in the dark\u201d for none of the scientists sought to justify their idea quantitatively.It was left to G.N.Watson to show quantitatively that there might be some basis for this hypothesis.He set to work making measurements of field strength between two con- 190 centric spheres, i.e.the earth surrounded by its conducting layer.He arrived at the conclusion that, allowing for the dielectric constant of the surrounding layer, a convenient but not unlikely value, it was possible to apply a formula almost identical with that of Austin.He showed that the Austin result could be obtained if at a height of 100 miles above the earth the atmosphere were a partial conductor having a specific resistance of 695,000 ohms per cubic centimeter.This layer, he reasoned, would reflect the radio waves earthwards and strengthen the electric field at ground level to the required extent.Another mechanism worth mentioning here was advanced by W.H.Eccles.He showed mathematically that an ionized rarefied atmosphere is able to increase the speed of electro- 4 magnetic waves; thus he reasoned that if I ionization increases evenly from the ground upwards, the top of the wave should travel actually lean forward and follow the curvature of the earth.Eccles, however, was not satisfied with the above explanation when later he found evidence that ionization (at the lower levels at least) did not increase evenly from the ground upwards as he had first thought but rather occurred locally and in layers high above the earth.It was in 1912 that Eccles demonstrated, .as Salpeter had done, that the presence of ionized layers in the upper atmosphere resulted in the lowering of the refractive index + of the layer.Instead of invoking reflection as Watson had, he used refraction to explain his theory, the mechanism he advanced being one # of those used to explain a mirage.THEORY OF ECCLES: Eccles surmised that the layers in the upper atmosphere contained electrified particles, as Kenelly and Heavyside had postulated, and that these particles under | the influence of the electric field of the wave: vibrate at a frequency equal to that of the { wave.The current produced by this movement of electrified particles actually reduces the dielectric properties of the medium and consequently its refractive index.The refractive index is \u2014 as given in physics \u2014 numerically \u2018 equal to the square root of the dielectric constant of the medium.Eccles also surmised that the density of the electrified particles increases i regularly with altitude in a given layer and March 1950, TECHNIQUE | faster than the foot and in due course should | j that consequently the refractive index decreases in a regular and continuous fashion.Let us then consider what would happen to an electromagnetic wave as it enters, at an oblique angle, this medium of regularly decreasing refractive index.In a first approximation, the earth\u2019s curvature can be neglected; hence we can suppose that the surface of entry of a given ionized layer is a horizontal plane; therefore, equi-index layers will be horizontal planes.If the refractive index varied rapidly with respect to variations in height near the plane of separation of the ionized layer and the upper atmosphere, in other words, if the electrified layer\u2019s density gradient in a vertical direction were sharp, the same condition would exist for the Hertzian waves as exists for light rays.It is known that in the case of light passing from water to air, that is from a medium of high refractive index to one of lower refractive index, there will be partial reflection of the light rays which could be transformed to total reflection for a given angle of incidence.The above can be expressed mathematically (optics) : Air / | 1 I WATER à 1 Fig.1.Let us imagine a source of light located under water (fig.1) sending out rays in all diree- tions.Since the speed of light is greater in air than in water, i.e.the refractive index for air is less than that for water, a ray such as OA eoming toward the surface will be refracted away from the normal on emerging into the air.Another ray OP coming toward the surface at a greater angle of incidence will be closer to the surface after emerging in the air.Eventually there will be some ray OD for which the emergent ray will be exactly parallel to the surface, that is, for this particular angle of incidence B, the angle of refraction (r) will be 90 degrees.Any ray whese angle of incidence is greater than B will not emerge at TECHNIQUE, Mars 1950 [PE TI ICT all since the sine of the angle of refraction (r) would have to be greater than 1 in order to satisfy Eq.3 and this is impossible.For any substance the angle B for which the angle of refraction is 90 degrees, is called the critical angle.For this angle we have: (3) Sinr Sin 90 I \u2014 \u2014 \u2014n Sin i Sin B Sin B Where n is the refractive index.It is evident from (3) that for any given medium for which B is constant we can write: (4) n SnB = 1 = K.These results are obtained when the difference in the refractive index between the layers is sharp.But according to Eccles\u2019 theory the electrified layer\u2019s density gradient is small; therefore the refractive index variations will be small.The index of refraction of the ionized layer being lower than that in the atmosphere, the wave as it enters this ionized layer will tend to bend away from the normal to the surface of separation of mediums; ie.from the vertical.There will then be not reflection but rather refraction.Let us consider this layer of variable refractive index as a multitude of parallel \u201cslices\u201d the distance between each being infinitely small, Fig.2.The refractive index of each of these \u201cslices\u201d will then vary in values correspondingly small.The increment \u201cDn\u201d will be negative since the refractive index is decreasing with height.It will be evident that in passing from one \u201cslice\u201d to another, since the I WH | TE ARE br © y CO ; ee Aia Fig.2.refractive index decreases, the angle of refraction will be greater than the angle of incidence.But this angle as seen in fig.2 is precisely the angle that the wave makes with the next slice.The second angle of refraction will be still greater than the original angle of inci- 191 Cr PRE ie 3 Ea EE et rt Se RE RS cS dence, etc.There will come a time (as was demonstrated for a light ray passing from water to air) when the angle of refraction will have increased to 90 degrees, and the wave will then be horizontal.This can be expressed mathematically.Let i and (i + di) be the angie of incidence and refraction respectively at the surface of separation of two slices of thickness dh.The refractive index will then be (n-dn).Then from (3) we have: (5) Sin (i + di) (n \u2014 dn) Sin 1 n Whence: (6) dn d sin i \u2014 + \u2014 0 n sin i Whence by integrating (6) we have nsni= K (7) If we compare (4) and (6) we note that the final results are identical, that is in both cases we have shown (though with a different procedure) that the ray or wave will be horizontal at the point where (i) or (i + di) become 00 degrees.But in the case of refraction from the ionosphere it is evident that the above will hold only so long as the index of the medium decreases in such a way that there exists a region for which the refractive index causes the wave to become horizontal.It will be well for us to note at this time that Descarte\u2019s law which we applied so far does not tell us what the ulterior direction taken by the wave is.This becomes an easy matter if we bring into our calculations the earth\u2019s curvature, which for reasons of simplicity I have neglected so far.INFLUENCE OF EARTH CURVATURE: We have neglected the earth curvature, but as will be shown it, is imperative that it be taken into account.The equi-index layers considered previously will not be horizontal planes, but now will become spherical surfaces concentric with the earth\u2019s surface.Fig.3 192 Lt The problem of the eventual direction taken by the waves in such a medium of variable index is identical to that which the astronomers encounter in the study of atmospheric refraction.This was treated a long time ago by Bou- guer, who showed that to the formula: n Sini = K Should be substituted: (7) Rn Sini = K R being the radius vector which joins the center of the earth to the point under study.This formula leads us to an important observation.In order to satisfy eq.(7), sin i has to decrease as R increases, but to achieve this result, it is not only necessary that (n) decrease but that the product (Rn) decrease.It can be shown by using the same procedure as (5) and (6) that the wave is returned earthward.\u2018However, here an added condition is necessary; the radius of curvature (p) of the trajectory (in the ionized layer) must be smaller than the radius of the earth (r).It can be shown that this radius of curvature (P) is at the point where the trajectory is horizontal: ndR P= \u2014 \u2014 dn We see from (8) that not only is it necessary for the wave to return to earth that the index (n) have a finite value, but that the gradient dn/dR be high enough so that we have (10) \u2014 ndR dn March 1950, TECHNIQUE LL & Lou RP 6 Proof that the index of refraction is varied by the presence of electrified particles It remains for us to show and explain why the presence of electrified particles actually reduces the refractive index of the ionosphere.This will be demonstrated here in its simplest form: we will ignore molecular activity of the ionosphere and also the earth\u2019s magnetic field.Let (e) be charge of particle in absolute units Let (m) be its mass in absolute units Let (B) = Cos zt be the electric field of the wave Let (b) = Sin zt Where z=2Tf Under the influence of the electric field, the particle will be accelerated: d?x e B de?m Its velocity will be: dx eb dt m z But an electrified particle of charge (e) having a velocity dx/dt is equivalent to a current: d x e2 b dt m z Expression which may be written: and if there are N electrified particles per cubic centimeter, the equivalent current is Ne?dB (11) \u2014 mz dt But the equivalent current in free space (air) under similar conditions would be TECHNIQUE, Mars 1950 E dB (12) 4 dr where E is the dielectric constant of free space or air and in our case is taken as 1.If we combine (11) and (12) we have: 2 N e?mz § It is evident from the above equation that the dielectric properties of the medium E, is dependent both on \u201cN\u201d and the frequency.But as we know the refractive index is equal to the square root of the dielectric constant E, hence it has now become evident that if E, varies the refractive index will also vary, or Lu V,_?N° z Î But since we know that: e = 4.77 X 10-\"° m = 9.04 X 10-28 Then V 8 4 N n \u2014 1 \u2014 {2 (13) where f is in kilocycles.PROOF OF THE EXISTENCE OF THE IONOSPHERE: The theories of Eccles and Watson could but have a hypothetical value until such time as the existence of these ionized layers in the upper atmosphere had been verified experimentally.It is true that observed phenomena tended to confirm this hypothesis: very sharp difference of propagation between day and night, increase of propagation during eclipses.But it was only in 1925 that Appleton proved experimentally the existence of the ionosphere.I will describe here Appleton\u2019s experiments, reasoning as if the waves were really reflected instead of refracted by the ionosphere.Given a transmitter 193 uth \u201cT\u201d Fig.4 and at a distance \u201cd\u201d a receiver \u201cR\u201d.The field strength at R is the resultant of the field produced by the antenna at T at the distance d, B Ionosphere N \\ b - b \\ x \\ \\ \\ T, à AR A FartH Cc Fig.4.and of the projection on the antenna R of the field of the wave which has followed the path ABC of length 2b, being reflected at B.Now if the difference 2b \u2014 d is equal to a whole number of wave lengths, the two field components are said to be in phase; they are therefore out of phase if 2b\u2014d is equal to an odd number of half wave lengths.If we vary the wavelength in a continuous manner at the transmitter we will observe a series of maxima and minima at the receiver.It is difficult to interpret the results of this experiment so as to evaluate the height of the reflecting layer.In reality, if we admit Eccles\u2019 theory, and we still see that, for all but the very long waves, it is the one generally admitted today, the path of the waves is more complicated than that shown in fig.4 It looks more like that shown in (fig.5) A c Fig.5.From what we have seen before we can observe that lst \u2014 The height of B is dependent on the frequency since n itself varies with frequency; 2nd \u2014 The path MBN of the trajectory is traversed at a speed which is different from that of light in free space.Breit and Tuve have shown incidentally that the time taken by the wave to travel along the real path AMBNG is equal to the time that would be taken if it traveled at the speed of light along the path ADC.Breit and Tuve\u2019s Procedure: A transmitter sends out a pulse of very short duration in the order of a few ten-thousandths of a second.These pulses are received a short distance away, (V4 to 2 miles).The receiver embodies a special recording device (the oscillograph).We can observe on the oscillograph that for each pulse sent, two corresponding pulses are received: one is the direct pulse, the other is that which is due to the reflection from the ionosphere, this is referred to as echo.This oscillograph method has been very practical in the study of the ionosphere.As can be seen in (fig.6), which represents that which is observed on the fluorescent screen, it is a simple matter to evaluate the length of time which has elapsed between the reception of the direct pulse and the echo pulse if we know the sweep velocity.Ray Csc.yy 9, A @ Fig.6.A = Direct pulse B \u2014 Echo pulse t = Time The foregoing notes and experiments seem | to confirm without a doubt, the existence in \\ the upper atmosphere of an ionized layer | - which actually plays an important part in the : propagation of \u201cRadio Waves\u201d.In future articles I will deal specifically with the Ionosphere as it affects \u201cRadio Broadcasting\u201d.March 1950, TECHNIQUE: S. Ty te | 4 yy L - ° x f ° ] (1) a compagnie d onds socla | dat l dy ; .fy E te par J.-J.FORTIN, C.A.gi PROFESSEUR A L\u2019ECOLE CENTRALE DES ARTS # ET MÉTIERS E Dent nf E | Gay f bol Nous remercions la direction de la revue Technique de i son heureuse idée de reproduire un chapitre d\u2019un intéresssant ï eh ouvrage publié par l\u2019Office des cours par correspondance: F dal |: Initiation a la.pratique des affaires, de Jean-Jacques Fortin, i iy | C:A.professeur à l\u2019Ecole Centrale des Arts et Métiers.E su Ce volume de 350 pages, d\u2019une présentation agréable et L oder d\u2019une lecture facile initie aux différents aspects de la vie F ES économique.I] déborde de conseils pratiques qui en font un E 10m ouvrage de consultation trés utile.On peut se le procurer en : TE s'adressant à POffice des cours par correspondance, 506 est, 3 pri rue Sainte-Catherine, Montréal.i: er L\u2019Office des cours par correspondance i id | | \u2018 i Bi ; of i pl ÿ why | | | Notions préliminaires Jean Trudeau cherche à intéresser des indi- A | vidus capables de fournir l\u2019apport financier : \u2014 FAN TRUDEAU.homme d\u2019affai.requis.Il en réunit donc un groupe et, tous en- 1 ?* \u201d «7 *Yv, 7 B res, a conçu l\u2019idée d\u2019un nouveau produit qui semble, ils font une étude des possibilités de E , \\ .\u201d RB: serait de nature à améliorer le bien-être des Yente, de fabrication et de profit.Le résultat i individus.Avec l\u2019aide d\u2019un technicien, M.Tru.de l'étude est favorable sous tous les aspects 4 deau a fabriqué un article.Il a obtenu sur ce et les intéressés décident d\u2019investir $100,000.produit un brevet.Une enquête, auprès des Il reste donc au groupe et à Jean Trudeau magasins de détail susceptibles de s\u2019intéresser de décider sous quelle forme les sommes d\u2019ar- : à vendre ce produit, a démontré que le public Bent seront engagées dans la nouvelle entre- 1 est désireux de bénéficier de cet élément nou- PTIS- ; veau dans le progrès moderne.Il ne peut être question de les prêter sur 1 Jean Trudeau, convaincu de l\u2019existence d\u2019un simple billet à Jean Trudeau.M.Trudeau ne | marché pour son produit, décide d\u2019ouvrir une voudrait pas supporter à lui seul tout le poids ' \u2014 industrie et de fabriquer.Une étude sérieuse d\u2019une semblable responsabilité.De leur côté, : des moyens de production révèle qu\u2019une som- les bailleurs de fonds tiennent à avoir leur mot L me d\u2019environ $100,000 est requise 1) pour à dire dans l\u2019administration de leur capital; Ê 2 .« * .+ Ty ebtenir la machinerie, l\u2019outillage, la matière ils espérent retirer un certain profit du risque ! première et le fonds de roulement, 2) pour consenti.i ws# organiser la production, la vente et le bureau, La formule de la société eommerciale serait- | get 3) pour produire une quantité d\u2019articles suffi- elle appropriée?L\u2019individu qui place $20,000 ; À #f sante pour que l\u2019entreprise se finance par elle- et qui n\u2019a pas le temps de s'occuper activement i puis} même.de cette industrie considérera sans doute que E ja HF (4) Extrait du vol Initia | le risque de $20,000 est suffisant et il ne serait E ; Extrait du volume «Initiation à la pratique NIE : : Tapa fF RP des affaires » publié par « l'Office des cours bar pny pas bien aise de savoir que sa responsabilité, E af.respondance ».advenant une faillite, pourrait atteindre des È il TECHNIQUE, Mars 1950 193 ] Te proportions de beaucoup supérieures à sa mise de capital: c\u2019est pourtant ce qui se produit dans la société commerciale où la responsabilité des sociétaires est illimitée.Cette formule est donc inadéquate.Il faudra donc trouver une formule qui limitera la responsabilité des individus à leur mise de fonds et leur donnera droit aux profits et à l\u2019administration de l\u2019entreprise.Bref, chacun des membres du groupe veut être propriétaire de l\u2019entreprise sans risquer, au cas de faillite, de perdre plus que les sommes placées dans cette industrie.Cette formule, c\u2019est la compagnie à fonds social.Société à responsabilité limitée Qu'est-ce qu\u2019une compagnie à fonds social?Reprenons le cas de Jean Trudeau.M.Trudeau possède une idée; il s\u2019adjoint un technicien et matérialise son idée.Un brevet est obtenu pour protéger son produit.Cent mille dollars sont nécessaires pour la fabrication et six individus, diont les noms suivent, décident, après étude, de risquer la somme requise.Ils promettent de placer dans l\u2019affaire les montants inscrits en regard de leur nom: Guy Roy $ 20,000.00 René St-Jean 20,000.00 Paul Guay 17,500.00 Roger Désy 17,500.00 Louis Allard 15,000.00 Gérard St-Onge 10,000.00 $100,000.00 Jean Trudeau, détenteur d\u2019une idée brevetée, ne cèdera pas gratuitement ses brevets aux bailleurs de fonds.Après discussion, les souscripteurs et l'inventeur s\u2019accordent sur une évaluation des brevets: un crédit de $25,000 sera accordé à Jean Trudeau pour son invention.Tout le monde étant d\u2019accord, on décide de former une entreprise dans laquelle chacun place ses valeurs.L'entreprise reçoit donc les valeurs suivantes: Argent $100,000.00 Brevets 25,000.00 $125,000.00 La valeur totale de cette entreprise est de $125,000.A qui appartient cette entreprise?L\u2019entreprise appartient à chacune des personnes nommées plus haut dans la proportion que représente la mise de chacun par rapport à la valeur totale.Ainsi, chacun aura la part suivante dans la propriété de cette industrie: Nom des Valeur Pourcentage propriétaires investie de propriété Jean Trudeau 25,000.00 20% Guy Roy 20,000.00 16% René St-Jean 20,000.00 16% Paul Guay 17,500.00 14% Roger Désy 17,500.00 14% Louis Allard 15,000.00 12% Gérard St-Onge 10,000.00 8% Valeur totale 125,000.00 100% Les propriétaires désirent former une entreprise dans laquelle leur responsabilité sera limitée a leur mise de capital tout en demeurant propriétaires de cette entreprise.Ce sera donc une société, puisqu\u2019ils sont plusieurs propriétaires, à responsabilité limitée, connue sous le nom de « compagnie à fonds social ».La responsabilité des propriétaires étant limitée, l\u2019entreprise n\u2019aura de valeur que par elle-même; elle existera indépendamment de ses propriétaires.Ce qui revient à dire que, même si Jean Trudeau mourait, l\u2019entreprise n\u2019en continuerait pas moins d\u2019exister.Tous les propriétaires actuels pourraient vendre leur titre de propriété à des étrangers et l\u2019entreprise, comme telle, subsisterait encore.Création de la compagnie La compagnie a fonds social existe donc par elle-même.Si elle existe, c\u2019est qu\u2019elle a été créée.Or, qui peut créer une compagnie ?C\u2019est la loi.Qui fait la loi?Ce sont les gouvernements provincial et fédéral.En conséquence, notre gouvernement provincial de Québec ct le gouvernement fédéral d\u2019Ottawa peuvent créer des compagnies.Donc, nos sept individus vont demander au gouvernement de créer .une compagnie pour la fabrication et l\u2019exploitation de leur produit.À ce moment-ci, une March 1950, TECHNIQUE ellgy rats y rs étant que pra ment de dire que arqrie h Tous ls ore lu : larg \u2014 \u2018 pf pa AN pt) aéguen ; que 1 ith Si, \u2019 Ye ap de CPL a pa i soil question surgit: vont-ils s'adresser au gouvernement fédéral ou au gouvernement provincial?Tout dépend de leurs intentions.Se propo- sent-ils de limiter leurs opérations a la province de Québec?Ils feront alors leurs démarches du côté de Québec.S\u2019ils ont l\u2019intention de s\u2019étendre en dehors de la province, de transiger dans d\u2019autres provinces canadiennes, ils devront alors demander à Ottawa la création de leur compagnie.(1) Nom de la compagnie Donc; par un acte du gouvernement, provincial ou fédéral, une compagnie est créée et existe réellement.Ce conps, créé par la loi, doit porter un nom qui, d\u2019après la loi fédérale, doit être suivi des mots: « à responsabilité limitée »- ou « limitée » ou encore de l\u2019abréviation «ltée ».\u2014 M° Maximilien Caron dans son cours professé a I\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales, (édition 1933), ajoute que, bien que la loi provinciale ne contienne aucune disposition à ce sujet, on semble exiger que le nom projeté comprenne, au long ou en abrégé, l\u2019un des vocables « compagnie », « limitée », « corporation » ou « incorporée ».Après de multiples considérations, les fondateurs de notre compagnie ont décidé de demander au gouvernement provincial de Quebec la création de leur compagnie.Ils doivent choisir un nom.Guy Roy, un des bailleurs de fonds, pour rendre un hommage supplémentaire à M.Jean Trudeau, l\u2019auteur de la merveilleuse idée que la compagnie se propose de matérialiser, propose de nommer la nouvelle compagnie: « La Compagnie Jean Trudeau Limitée ».M.Trudeau autorise cette appellation et remercie les membres pour l\u2019honneur qu\u2019on lui confère.Bref, le nom d\u2019une compagnie doit indiquer au public qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une compagnie à responsabilité limitée.Voyons, par un exemple, l\u2019importance de bien connaître la forme de l\u2019entreprise avec laquelle on transige.Supposons, pour le moment, qu\u2019après deux années d\u2019opérations infructueuses, la compagnie Jean Trudeau Limitée est acculée au bord de la faillite Dans une dernière tentative pour renflouer l\u2019entreprise, la compagnie décide d\u2019emprunter $50,000 et autorise Guy Roy à bâcler la transaction au nom de la compagnie.Guy TECHNIQUE, Mars 1950 Roy, qui est un homme possédant des biens personnels assez importants, emprunte de Jacques Lafleur la somme précitée.Si Jacques Lafleur accepte une reconnaissance de dette et une promesse de remboursement signée par Guy Roy pour le compte de la compagnie et que la compagnie soit mise en faillite, Jacques Lafleur n\u2019aura aucun droit de recours contre les biens personnels de Guy Roy; il devra se contenter de ce que la compagnie, une fois liquidée, lui remboursera.Il perdra ainsi une somme importante parce qu\u2019il aura prêté, sans garantie, à une compagnie insolvable.il aurait dû exiger non pas un billet de la compagnie mais un billet personnel de Guy Roy.(2) Charte Lorsque le gouvernement crée une compagnie, il délivre un certificat de l\u2019existence de la compagnie; on nomme ce certificat: la Charte.(3) Pouvoirs Dans la charte sont consignés les pouvoirs de la compagnie.Si une compagnie a reçu, par sa charte, la permission de fabriquer du savon, il est entendu que cette compagnie ne pourra pas se lancer dans la fabrication des liqueurs douces, à moins, évidemment, que cette autorisation ne lui soit accordée.(4) Capital Nous avons vu précédemment que la nouvelle entreprise « La compagnie Jean Trudeau Limitée » possède des valeurs pour $125,000 et dans quelle proportion chacun des sept individus est propriétaire de l\u2019entreprise.Quelle forme prendra la reconnaissance du titre \u2018de propriété de chacun des sept individus?Il faut une formule souple qui permette à n\u2019importe lequel des propriétaires de vendre en partie ou en totalité son titre de propriété, et ce, avec une certaine facilité.Par exemple, Gérard St-Onge qui, par son apport de $10,000 est propriétaire de 8% de l\u2019entreprise, a besoin personnellement de cette somme et désire vendre son titre de propriété à une au- \u2018tre personne; il faudrait qu\u2019il puisse vendre sa part de la compagnie sans nuire à la structure de l\u2019entreprise.Ce qui serait passablement ennuyeux dans une société commerciale en mom collectif, que nous avons étudiée au troi- 197 POA PIS SRE EE ES sième chapitre, est très simple dans une compagnie à fonds social.Le titre de propriété d\u2019une compagnie est divisé en plusieurs parties.Chacune de ces parties porte le nom d\u2019action; on désigne l\u2019ensemble par « capital-actions ».L'action dans une compagnie est une part de propriété dans la valeur de l\u2019entreprise.Est-ce que la compagnie peut vendre le nombre d'actions qu\u2019elle veut?\u2014 Non, parce que la charte fixe une limite en mentionnant le montant du capital-actions autorisé.Le montant du capital-actions de « La Compagnie Jean Trudeau Limitée » autorisé par la charte est de $200,000 et le prix de l\u2019action a été fixé à $10.Ce qui veut dire que « La Compagnie Jean Trudeau Limitée» a 20,000 actions à vendre.Elle ne pourra pas en vendre davantage sans en demander l\u2019autorisation au gouvernement qui la lui accordera moyen- mant certaines conditions.«La Compagnie Jean Trudeau Limitée:» émet 12,500 actions pour les $125,000 en va: leurs qu\u2019elle reçoit.\u2014 Voyons combien d\u2019actions chacun recevra : Nombre Valeur totale Nom des Valeur d\u2019actions de Prix de des actions ____ actionnaires investie chacun Paction pour chacun Jean Trudeau $ 25,000.00 2,500 $10.00 $ 25,000.00 Guy Roy 20,000.00 2,000 10.00 20,000.00 René St-Jean 20,000.00 2,000 10.00 20,000.00 Paul Guay 17,500.00 1,750 10.00 17,500.00 Roger Désy 17,500.00 1,750 10.00 17,500.00 Louis Allard 15,000.00 1,500 10.00 15,000.00 Gérard St-Onge 10,000.00 1,000 10.00 10,000.00 TOTAL: \u2014 $125,000.00 12,500 $10.00 $125,000.00 (5) Actionnaires \u2018On nomme actionnaires les détenteurs d\u2019actions.Les actionnaires sont les propriétaires de l\u2019entreprise pour la part qu\u2019ils possèdent dant le capital-actions de la compagnie.(6) Certificat d\u2019actions L\u2019actionnaire possède un document sur lequel il est dit être en possession d\u2019un certain nombre d\u2019actions.Ce document porte le nom de certificat d\u2019actions; il est généralement si- CERTIFICAT D\u2019ACTIONS No 7 \u2014 1,000 \u2014 actions La Compagnie Jean Orudeau Limitée Incorporée en vertu de la loi des compagnies de la province de Québec (à responsabilité limitée) Capital autorisé: $200,000.00 Divisé en 20,000 actions de $10.00 chacune Pour certifier que Gérard St-Onge est propriétaire de 1,000 actions, complètement HH payées, d\u2019une valeur au pair de $10.00 chacune, sur le capital-actions de La Compagnie i Jean Trudeau Limitée.En foi de quoi, ce certificat est signé le 15 février 1949, par les deux officiers | de la Compagnie.Jean Trudeau, i René St-Jean, : Président.Secrétaire-trésorier.198 March 1950, TECHNIQUE |, gné par deux officiers de la compagnie, auto- a) Droit aux profits 3 risés a cette fin, et porte le sceau de la compagnie Nous avons vu que les actionnaires sont les propriétaires de la compagnie.En tant que E a | Si Gérard St-Onge désire vendre son titre propriétaires, ils ont droit aux profits de l\u2019en- Ta} | de propriété, il n\u2019a qu\u2019à endosser son certificat _treprise.don y | d\u2019actions et a le vendre.Dividendes u : Paul Land heté : Ce 2 .$ 0 RO Les actions Rs Gérard S-Onge.ul Les profits sont distribués aux actionnaires à, Landry avisera « La Compagnie Jean Trudeau suivant le nombre d'actions qu\u2019ils p ossédent Limitée » pour que cette dernière fasse le Cette distribution de profits se nomme divi- E ), re transfert dans le livre des actionnaires.dende., « La Compagnie Jean Trudeau Ltée », pour \u2014 On voit que les actionnaires d\u2019une compa- la première année d'opérations a réalisé un k t| gnie peuvent facilement disposer de leur titre profit net ide $11,250.Les administrateurs, 1 #4! de propriété.pour des raisons sérieuses, jugent à propos de J créer, à même le profit, une réserve de $5,000 4, PS et de distribuer en dividendes aux actionnai- ; J ; (7) Droit des actionnaires res la somme de $6,250.Y Le nombre total des actions possédées par j I Les actionnaires jouissent de certains droits les actionnaires est de 12,500 actions: ce qui ÿ +| une fois qu\u2019ils ont rempli l\u2019obligation de payer veut dire que pour chaque action les actien- ) +| leurs actions.Nous étudierons deux droits naires recevront 0.50.0 | principaux attachés à l\u2019action.Voyons ce que cela représente pour chacun: 9 \u2018 Actions 2 g j ; sas ; Dividende Total des _\u2014 Nom des actionnaires pe , par action dividendes | 1 al Jean Trudeau 2,500 0.50 $1,250.00 er Guy Roy 2,000 0.50 1,000.00 5 le non René St-Jean 2,000 0.50 1,000.00 met Paul Guay 1,750 0.50 875.00 Roger Désy 1.750 0.50 875.00 _\u2014 Louis Allard 1,500 0.50 750.00 Paul Landry 1,000 0.50 500.00 0 TOTAL: 12,500 0.50 $6,250.00 Le dividende payé représente ici un intérét L'actionnaire exerce son droit de vote lors de 5% sur le capital investi.des réunions dont une est obligatoire, la ré- .union annuelle.b) Droit de vote Dans le tableau ci-dessus.on voit que si Une action donne droit a un vote.Aussi, Jean Trudeau, Guy Roy et René St-Jean s\u2019u- F dans la compagnie Jean Trudeau Limitée: nissent, ils peuvent voter tout ce qu\u2019ils veulent, E esl Bt pit Jean Trudeau qui détient 2,500 actions a droit a 2,500 votes Guy Roy qui détient 2,000 actions a droit a 2,000 votes René St-Jean qui détient 2,000 actions a droit a 2,000 votes Paul Guay qui détient 1,750 actions a droit a 1,750 votes Roger Désy qui détient 1,750 actions a droit a 1,750 votes | Louis Allard qui détient 1,500 actions a droit à 1,500 votes \u201d Paul Landry qui détient 1,000 actions a droit a 1,000 votes \u2014 ai TECHNIQUE.Mars 1950 199 1 it À = 1 i H IN i I RH puisque ensemble ils ont droit a 6.500 votes sur un total de 12,500.NOTE: Les résolutions et règlements adoptés lors de l\u2019assemblée des actionnaires doivent être consignés dans un livre spécial que l\u2019on nomme: livre des procès-verbaux.(8) Administrateurs Dans une compagnie, il y a des actionnaires désignés par les autres actionnaires pour être les administrateurs de l\u2019entreprise.La loi fixe à 3 le minimum des administrateurs.La charte d\u2019une compagnie peut cependant déterminer un autre nombre plus élevé.Lors d\u2019une réunion, les actionnaires de la compagnie Jean Trudeau Limitée, ont élu les administrateurs suivants: Président Jean Trudeau Vice-président Guy Roy Secrétaire-trésorier René St-Jean Les administrateurs sont responsables de l\u2019administration de la compagnie et doivent faire rapport aux actionnaires.COMPTABILITÉ À cause du caractère public de la compagnie à fonds social, il est de première importance que la comptabilité soit bien tenue.La négligence de ce côté peut entraîner des erreurs graves qui causeraient un réel préjudice aux actionnaires.Il est indispensable de s\u2019adjoindre les services d\u2019un comptable vérificateur pour vérifier les livres de la compagnie, afin de prévenir les détournements frauduleux, les erreurs d\u2019écriture et pour préparer les états financiers et soumettre aux gouvernements provincial et fédéral les rapports d\u2019impôt.Le vérificateur est nommé par les actionnaires.Notons, en terminant, qu\u2019il est très important, pour une compagnie, de s\u2019adjoindre un conseiller juridique et un comptable, tant pour le lancement que pour la bonne conduite des affaires de la compagnie.200 MAT EEE M PE PE FERRI HATER CEILI LIC FHT LEW TTY Tey) Radio Relay System 1 i G-E Radio Relay System links mobile units 70 miles apart.The dispatcher at central office of the Fruit Belt Electric Cooperative contacts mobile unit.The signal, beamed at automatic relay station, is re-transmitted to radio-equipped vehicles.Key unit in the FM system is a G-E 50-watt SC-201 transmitter-receiver located on a hill in a low noise level area.Transmission on 158.25 mc from the central office or the Cooperative\u2019s trucks are picked up and fed directly into the relay transmitter.The signal is rebroadcast at 153.71 mc with the same percentage of modulation as the reveived signal.Using this system a truck 35 to 40 miles from the relay station can cominunicate with other trucks at an equal distance on the other side of the station.Automatic operation of the relay station also permits contact between mobile units even when the central office has closed for the might.\u201cLight in your Life\u201d A film of great general interest called \u201cLight in Your Life\u201d is now available on loan from the film libraries of Canadian General Electric Company.By skilful animation and interesting live-action sequence, this half-hour colour film story revolves around a charming five year old girl, Nancy, and a likeable animated character called Professor J.Lumen Lightly who shows her the many varieties of lamps in use today.It is in no sense a technical film, but rather good, enjoyable \u2014 and sometimes whimsical entertainment, Requests for the film should be made to your nearest C.G E.Office.March 1950, TECHNIQUE À ] wis it of th obi mf | uC low noie 2 thé ces picked The spe percenag ; fom rack! he tai a pes de cat ai aps pion § eles ¢ | go 9d au LE, sels! ! ate 8% | at nor, » as (À ) TECHNIQUE, Mars 1950 Practical Antenna Installation and Adjustment by DOUGLAS G.BROWN, CANADIAN GENERAL ELECTRIC COMPANY LTD.Our finest FM or Television receiver is incapable of improving upon the signal presented to it by its antenna.It is therefore important that we select the proper antenna and install it in such a way that the signal present at the receiver\u2019s antenna terminals is sufficiently strong to provide the optimum results of the receiver output.; The average amount of signal voltage required at the antenna terminals of the ordinary AM or FM receiver in order to provide satisfactory sound reproduction is about 10 microvolts.Television receivers, on the other hand, require from 150 to 200 microvolis as a minimum signal for proper picture presentation \u2014 and considerably more where electrical interference is of a high order.This paper, then will discuss the means at present available to us for assuring the presentation of signal voltages at these levels under different conditions of field strengths and electrical interference.Let us consider the problems which must be solved before antenna installations may be considered satisfactory.Firstly, we must select an antenna which will collect sufficient voltage to properly operate the receiver.Secondly, we must locate it to obtain as close to line-of-sight reception as possible.Thirdly, we must orient the antenna to obtain the maximum signal when only one station is to be received or to obtain the best compromise on multiple signals.Orientation must also take into account reduction of interference and, in the case of TV, the elimination of reflected waves.Fourthly, we must choose a transmission line that will carry the signal from antenna to receiver with a minimum of loss and of interference.And, lastly, we must install the complete system in an efficient and workmanlike manner.To summarize, these are the requirements: 1.Antenna selection Location Orientation Transmission line Ul 0p Installation technique Antennas The advantages of FM \u2014 static free receiption, high fidelity and freedom from fading \u2014 can only be realized when sufficient signal strength is available to (1) This is one of a series of texts of lectures given at the Radio Technician Town Meeting in October 1949.(Asia élit tie dés di asise 201 operate the noise limiter in the receiver.The lukewarm acceptance of FM by many potential customers has been the result of poor demonstrations of reception on poor or improperly installed antennas.Built-in loop antennas and indoor antennas will provide reception under favourable conditions but good FM performance over the available band is only possible with an outside antenna.To an even greater extent than in FM, the intelligent selection and installation of antennas will affect the public acceptance of TV receivers.Television is with us now.At present we have two areas in Ontario which are within the primary areas of U.S.transmitters.Large blocks of Canadian population beyond these areas have sufficient signal strength available to yield consistently satisfactory reception.To radio technicians located in those areas, an immediate problem is presented.Those in other areas cannot afford to ignore for long the problems TV can introduce.Although almost any kind of antenna has been used somewhere for FM and | TV reception, we will consider only the half-wave resonant types \u2014 the simple dipole and the folded dipole.The elementary dipole consists of two sections of rod tubing 2 placed end to end, each section being cut to 1/4 wavelength for the frequency for which the antenna is designed.There is a slight gap between the section, across which gap is connected the lead-in transmission line.The length of the elements must 1 of course be a compromise when any wide range of frequencies is to be covered as a ; dipole is essentially narrow band in frequency characteristics.Considerable reduction in developed voltage will occur at off-resonant frequencies.| i This antenna has bi-directional response characteristics with maximum gain 3 in the two directions at right angles to the elements.i The folded dipole comprises two dipole elements mounted close together, parallel and with their ends connected.The transmission line is attached to one dipole at the centre while the other has both halves directly connected together.The com- i bination displays similar directional response characteristics to the simple dipole but is essentially broader in frequency response and provides a greater gain in signal i voltage.The addition of a parasitic reflector element to a simple or folded dipole will change the response pattern from bi-directional to uni-directional and will also increase the signal voltage available at the antenna terminals.The reflector is simply i another conductor spaced about 1/8 wavelength behind the dipole element and cut to a length about 5% greater than the dipole.The additional gain required for TV reception in areas of low signal strength has popularised the \u201cstacked array\u201d \u2014 an assembly of two or more dipole or folded dipole elements connected in parallel, usually with reflectors.The cumulative directional properties of the elements yield a much higher ratio of signal to noise and the overall gain of the assembly is high.However, as the number of elements is increased, | the bandwidth is reduced.i To permit parallel operation of antennas, it is necessary that the primary | elements be in line in a sigle plane so that the incoming signal waves reach all of them at exactly the same instant.The leads from each element to the junction point must be the same length, and connection must be such as to give addition and not subtraction of the signals.| Multiple antennas may be stacked vertically, horizontally or in combination.Horizontal stacking offers the advantage that the influence of the ground plane ou each element is the same and the voltages delivered to the common junction are equal.202 March 1950, TECHNIQUE » ~ , J \" Furthermore, horizontal stacking gives a narrower horizontal pattern and is cons- F nl quently more effective in rejecting or attenuating unwanted signals.Few installation | locations, however, lend themselves readily to horizontal stacking and, for this reason most commercially available arrays use vertical stacking.iy | Omni-directional antennas \u2014 both dipoles and folded dipoles \u2014 are available 0 À for FM and TV and television transmission on the high and low bands has created | un a demand for composite units having two elements, one cut for the mid-frequency on È - each band.È al Which, of all the antenna types available, to use for any specific installation E de À.cannot be established by any rule-of-thumb.However, the following general com- ; ments may be of assistance.These selections will have to be qualified as discussed 4 later to solve specific problems of interference or reflections.i (a) Urban areas where multiple signals are to be received from several directions Ë Omnidirectional unit or simple dipole.Folded dipole if broad band required.Ë 1 (b) Urban or suburban areas where signal or signals are from one general direc- | tion \u2014 Simple or folded dipole, with reflector if interference likely from back.(c) Fringe reception areas \u2014 Folded dipole with reflectors or stacked arrays.Mul- n tiple antennas might- be required if-more than one remote transmitter is to be | oo received.| \u201d Location | The problem of picking the best location on a building involves both mecha- lt nical and electrical considerations.Mechanically, we must survey the site in terms of | ; bor | structural strenght, ease of guying, accessibility, and lenght of transmission line run.E on | From the reception point of view, it will be found that not infrequently different i ih locations on the same roof will yield surprisingly different signal strength levels.In i ond general, it can be assumed that the greater the height of the receiving antenna, the better the signal obtained but isolated cases will be encountered where this does not ; hd hold.Actual tests at the site will prove to be the only reliable guide.wil Although usually of secondary importance, it is desirable to keep in mind the 1 so acceptability of the location chosen from the standpoint of appearance.ad ot Orientation gag With other than omni-directional antennas, it is necessary that proper orien- ; 5 ll tation be established.Multiple signals from more than one general direction will re- dine quire a compromise that increases the pickup from weak stations at some sacrifice i dt to stronger signals.Orientation of a directional antenna may also be used to effecti- gril | vely reduce electrical interference from a definite direction.| In Television reception in particular, the problem of reflected signals with pra their \u201cGhost\u201d images can be a serious one.At the frequencies which we are consider- i Ji ing, radio waves display many of the characteristics of light waves, including the ; 2 ui property of reflection.Television signals can be reflected by large buildings or moun- gi pd tains, which in turn can result in reception of a secondary signal at the receiving antenna.This secondary signal, having travelled over a longer path than the primary a signal, will reach the antenna very slightly later than the direct wave.The result on .Je the picture tube is a ghost image slightly displaced to the right from the primary ' : | image.i ci TECHNIQUE, Mars 1950 203 E Proper orientation of directional antennas will materially assist in the elimination of ghost images \u2014 although frequently at some sacrifice of signal strength.Actual reception tests during installation offer the only sure way of obtaining the ; most satisfactory performance.Where reception is from one direction only, the use | of a highly directional antenna may prove to offer the only solution.Transmission lines The technician undertaking antenna installations is faced with the problem of selecting one of a growing variety of transmission lines available.The voltage + appearing at the antenna terminals must be delivered to the receivér input with as small a loss as possible and with the minimum interference to its waveshape.Each antenna, each type of transmission line and each receiver has a \u201cCharacteristic impedance\u201d.Maximum transfer of energy from antenna to receiver requires that these impedances be matched at each junction.Television reception imposes an additional need for careful matching of the receiver end in that a mismatch can cause standing voltage waves on the transmission line which will result in loss of picture detail or sharpness and even in ghost images.In general, it is wise to select a transmission line which will match in impedance those of the antenna and the receiver.Most receivers now manufactured- | both FM and TV \u2014 are designed to present an input impedance of 300 ohms.The | simple dipole has a characteristic impedance at resonant frequency of about 72 ohms.The folded dipole presents an impedance of 300 ohms, as do most of the stacked | arrays eommercially available.| | i Most installation requirements will be met by twin lead \u2014 a two conductor Ju.cable having parallel wires maintained at a constant spacing.This material serves A as a balanced lead-in and is available with 75 ohm, 150 ohm and 300 ohm impedance.4 Loss in this conductor is less than .8 db per hundred feet at 50 mc.Indoor and out- a door twin-lead is available \u2014 the latter so designed as to reduce the effects of | weathering and of soot accumulation on its electrical characteristics.High local noise levels may dictate the use of a shielded twin lead or coaxial cable.Losses in these lead-ins are considerably higher than in ordinary | twin lead \u2014 coaxial cable running from 2 to 5 db per hundred feet at 50 mc.The ii characteristic impedance of the commonly-used coaxial lead is approximately 75 ohms while shielded twin lead may be obtained in several impedance values.The cost i of shielded cable is naturally consideraly higher than that for ordinary twin lead.The selection of transmission line for a given installation will, therefore, be i based on the following factors: \u2014 i (a) Noise level ÿ (b) Signal level (c) Length of run (d) Antenna and receiver impedances i (e) Cost Unequal impedances may be matched so as to permit the use of 75 ohm \u2018 coaxial cable with folded dipoles or with 300 ohm receiver inputs.Maximum transfer i of energy will be obtained by using a half-wave transformer to obtain matching.A This is merely a length of 75 ohm coaxial cable cut to approximately 75% of half if wevelength for the frequency to be received.Connection of this transformer is made across the terminals of the antenna or receiver as indicated.204 March 1950, TECHNIQUE j! RST TOT ETT CTI TTI TL TEI TU HT UR ST SITE IT IL ICT FETT PUT U PERE FEISS TTR PTI] [RTC Ci gt I ~~ Such a matching arrangement will introduce negligilbe losses in the system à | at its désigned frequency but will seriously attenuate signals on other TV \u2018channels: te or from FM stations operating on other frequencies.This attenuation may be advant- be ageous in suppressing unwanted signals but, if broad band reception if required, a i resistor network must be used.To indicate the form this might take, we will consider.: the matching of 100 ohm shielded twin cable to a 300 ohm receiver input.This com- E prises three 125 ohm resistors in series across the receiver terminals and with the E [ transmission line connected across the middle resistor.A network of this type has É a little or no frequency discrimination but will introduce considerable loss int ni: signal E i voltage.Ce Co Cl y s 4 ; i Short lenghts of transmission line can be used as \u201cstubs\u201d across the antenna i à terminals of a television receiver to increase the performance on a given \u2018channel i ve or to attenuate an interfering FM or TV signal.The lengths of these stubs are i fo best found experimentally by starting with a longer lead than calculated and dipping FE Là off 1\u201d lenghts until optimum results are obtained.A halfwave lenght stub can be BN i | used with a closed end a or a quarter- wave lenght .an open end.r à Installation technique M rt Normally FM or TV antenna installations will require the services of two men.4 la They must be supplied with ladders and ropes and other gear to facilitate roof fi = work.The tools and installation materials which should be carried will \u2018best be esta- i kel blished by experience.However, the crew should be equipped for drilling brick or other i masonry with hand or power tools.§ ; Establishment of the best location should be made by actual reception tests ; n with one man monitoring the receiver and the other moving the antenna about the i roof and changing orientation until best results are obtained.Communication bet- ; ; ween the men can be established with portable telephone sets \u2014 the sound powered E 1 - tÿpe being most convenient.pi ja The method of mounting the antenna will, of course, depend on the type of E ul roof involved but will also be influenced by the length of mast used.Most commer- gi Te cial antennas \u2014 and in particular the stacked arrays \u2014 contain meunting instruc- H 510 tions.À wt Where guying is indicated, it will usually be found more convenient to E guy three ways rather than four.Guy anchors must be of adequate strength and i .x securely fastened.Turnbuckles in the guys will materially assist in getting the guys f \"snug and the mast plumb.i Short masts and light antennas may often be most conveniently mounted by A ; attachment to a chimney.Steel banding strap with a tool for tightening and locking 4 will facilitate this job.Strap and brackets are used to mount masts on parapets or El side walls.Every precaution must be used during roofwork to prevent leaks and to RL | protect the roofing.fous 3 Twin lead should be twisted about one turn per foot for minimum noise pick- | E; us :* up and should be kept clear of metal surfaces.Suitable standoff insulators are ; i wt | : available for most mounting problems.Twin lead should not, of course, be run i jd | | through conduit or metal duct.Long unsupported runs will tend to whip seriously in E wi à strong wind.; TECHNIQUE, Mars 1950 | 205 Joints in the flat twin lead should be so made that the dielectric of the two lengths is in butt contact and the conductor spacing is not reduced.The ends of air core twin lead should be sealed against the entrance of moisture.Coaxial or shield twin lead may be run without concern for proximity to metal surfaces.Ends should be properly sealed against moisture.The entrance hole for any lead-in should slope downwards towards the outside to exclude water.All metal masts should be grounded for protection against lightning and arrestors should be inserted in the lead-in at the point of entrance.Lightning arrestors must be of the type specifically designed for twin lead or cable impedance will be disturbed.Grounding of receivers will serve to drain off static charges which might be built up on the antenna.The radio technician undertaking the installation of an FM or TV antenna is assuming a large part of the responsibility for the customer\u2019s acceptance of the receiver itself.Efficient installation work can yield a worthwhile return for the labour and material expended but can also contribute materially to the expansion of FM and TV as acceptable entertainment media.This growing industry must have that public acceptance to thrive and must look to you for the maintenance of adequate standards of technical skill and wormanship.ORGANISATION.(Suite de la page 163) chambre; il peut également entendre les concerts et conférences donnés dans les salles publiques de 1*hotel.Un détail curieux, pour terminer.Maintes fois, au cours de la guerre, des chefs militaires se sont réunis secrètement au Waldorf.Ils y arrivaient directement par chemin de fer, grâce à une voie d\u2019évitement qui passe sous Park Avenue et aboutit à l'hêtel.T.PRÉFONTAINE & Cie Ltée Paul Préfontaine, président TELE BOULE PLANCHERS DE BOIS FRANC BOIS DE CONSTRUCTION FoxDÉE EN 1858 ESTABLISHED 1858 ® HARDWOOD FLOORING AND Le NAT 10 NALE LUMBER Wilbank 8738 ; ne 182 OUEST, RUE ONTARIO, \u201cPRES BLEURY\" MONTREAL 01417, rue CHARLEVOIX, MONTRÉAL CHERRIER 1300 M .L .CHERRIER 3052 arguerite Lemieux 5201 avenue BRILLON DExter 6660 |.NANTEL N.D.G., MONTREAL COURS DE CUIR Bois de construction \u2014 Lumber PAR « BEAVER BOARD CORRESPONDANCE oe TEN TEST MODELES \u2014 OUTILS \u2014 CUIRS e MASONITE TUBES DE VERRE ACCESSOIRES DIVERS 1717 EST, RUE DE MONTIGNY _ Coin Papineau MONTREAL DEMANDEZ CIRCULAIRE 1 hl a ng ce inh my the the Doi dt Nat alls bla \u201cnie Photos de Maurice Ducharme FABRICATION DES TÈTES DE MARIONNETTES par M.D.de ces poupées animées.tion des têtes de marionnettes.costume.Les articles de M.Jean-Paul Le Pailleur sur les marionnettes ont suscité un réel intérêt auprès de nos lecteurs.Aussi croyons- nous opportun de traiter de nouveau de cette question, en expliquant avec plus de détails les principales phases de la fabrication Ce mois-ci un de nos collaborateurs veut bien exposer, dans le présent projet, une méthode pratique et nouvelle pour la construc- Dans un prochain numéro nous publierons un autre projet donnant d\u2019utiles précisions sur la fabrication de la gaine et d\u2019un P.D.La fabrication des marionnettes suppose qu\u2019on possède des têtes ayant les qualités requises ou qu\u2019on peut en fabriquer.Voici un procédé relativement simple grâce auquel les amateurs pourront se constituer, à peu de frais, une troupe originale.Matières premières Ampoules électriques hors d\u2019usage (40 ou 60 w.) Pâte de papier ou vieux journaux Colle de caséine en poudre Boutons de verre ou tête (noire) d\u2019épingle à chapeau TECHNIQUE, Mars 1950 ERT Plastic wood Ciment a tuiles Colle d\u2019avion miniature Postiche Peinture a Thuile blanche, rouge, jaune et noire Outillage Réceptacle mural monté sur porcelaine Scie a découper Spatules faites de petites lames de métal façonnées à la lime Canif 207 N HIRAI HE RHINE ey EST EEE Ri: BB Rr: à 4 i Ÿ Fig.1.Pâte ie 4 On prépare la pâte en faisant tremper dans l\u2019eau, pendant au moins 48 heures; de: la pulpe de bois ou de vieux journaux finement déchiquetés à l\u2019aide d\u2019une râpe de cuisine.On tamise pour enlever le surplus d\u2019eau en visant à obtenir unè masse ayant la consistance de la glaise.On y incorpore alors de la colle de caséine en poudre dans la proportion d\u2019un tiers en poids.On triture le tout à la main (fig.1) pendant cinq bonnes minutes et on laisse reposer.Il convient de ne pas préparer une trop grande quantité de pâte car la fabrication d\u2019une tête requiert assez de temps et la pâte se conserve peu longtemps.Fabrication On visse l\u2019ampoule dans le réceptacle qui sert de support et on en recouvre une face de 208 pâte en ayant soin de la presser délicatement pour en laisser échapper l\u2019air.On commence par la partie antérieure de la tête (fig.2).À l\u2019aide des \u2018doigts ou des petites spatules, on façonne le front, les arcades sourcilliéres, le nez, les joues, le menton et la bouche.: Lorsque da partie antérieure est terminée, on modèle la partie postérieure; on recouvre -alors l\u2019ampoule de pâte en.pressant délicatement et en prenant garde de ne pas soulever la partie antérieure.Il n\u2019est pas nécessaire d\u2019employer une couche de pâte bien épaisse.On laisse sécher à la température de la maison durant au moins 24 heures.Lorsque le tout est sec, on pratique à la partie postérieure de $a tête une ouverture rectangulaire à l\u2019aide d\u2019une scie à découper (fig.3) et d\u2019un canif.On enlève le morceau que l\u2019on met de côté.On brise alors l\u2019am- Fig.4 1 March 1950, TECHNIQUE y 425 | poule en frappant le verre mis à jour à l\u2019aide wy du manche du canif.On extrait délicatement 824 des parties brisées et on dégage peu à peu, la a, partie métallique de l\u2019ampoule, : (fig.4).jrs On fixe au.moyen de colle forte.le rec: = + tangle enlevé pour briser l\u2019ampoule.On: au obtient ainsi des têtes.évidées, très légères TROOUNT tx! Compléments et retouches 65 sl En séchant, la pâte se contracte et il con- ei vient d\u2019apporter des retouches.À cet effet, \u2018x on prépare une petite quantité de pâte de la ri même manière que précédemment.On s\u2019en sert pour refaire les traits, comibler les dépres- ;, sions trop prononcées et façonner les oreilles.ve On ajoute alors le cou de la façon suivante.gow Dans l\u2019orifice provenant de l'extraction de got l\u2019ampoule sous le menton, on insère un rou- Fig.7 TECHNIQUE, Mars 1950 Fig.6 leau de bois un peu plus gros que l\u2019index, légèrement conique et recouvert de cire.*On\u201c recouvre ce rouleau de pâte pour former \u2018ün \u2018tube de là loñgueur du'cou êir tassant la\" pate et \u2018en l\u2019accolant à la partie \u2018 séchée.(fig.5).du cou pour recevoir la gaine.Lorsque le eou est.sec, en retire le rouleau.4 On coupe la tête ronde de deux petites\u2018 épingles noires à chapeaux en y conservant environ 1/4 de pouce de la tige métallique.On plante alors chacune d\u2019elles dans chaque arcade sourcillière.On cimente bien en place à l\u2019aide de plastic wood tout en faisant le globe de l\u2019oeil (fig.6).On en profite pour retoucher avec ce produit les petites défectuosités qui pourraient subsister.209 RE NRA NA NI EN RENE DR ¥ FN FH AR 4 RETO HO UHH HEIR On façonne un bourrelet à la base: kK: Finition, décoration et maquillage Lorsque le tout est bien sec, on le polit au papier fin 00 et on l\u2019enduit d\u2019une mince On utilise ensuite de la peinture à l\u2019huile couche de ciment à tuiles.On laisse sécher et on polit de nouveau.pour maquiller et colorer en variant les couleurs selon le teint qu\u2019on veut donner.On souligne les cils et les sourcils, on blanchit le globe de l'œil et on rougit les lèvres.(fig.7) La peinture une fois séchée, on compose une chevelure en fixant avec de la colle d\u2019avion miniature des quantités de postiche que l\u2019on peut se procurer chez un costumier.(fig.8) Découpage-éclair L E calquage et le découpage intéressent les « petits » et même les « grands ».Il est évident que lorsqu\u2019on est jeune, le dessin qu\u2019on a calqué est plus ou moins réussi.Déjà, le facteur habileté entre en cause.Voyez cet écureuil.Il semble plutôt facile à exécuter.Alors, si vous le voulez bien, nous allons tenter de calquer ce petit mammifère rongeur arboricole, en suivant le procédé très simple que voici.Tout d\u2019abord, on applique un papier transparent sur le dessin, et avec une grande précision, on contourne le dessin.Attention! Une fois ce travail terminé, il s\u2019agit de reproduire le même dessin en plaçant le papier transparent sur une pièce de bois contre-plaqué (plywood) de 5\u201d15 x 7\u201d15.C\u2019est là le secret de notre réussite.Elle dépend de cette seconde we NI MONTREAL ARMATURE K .Pour vos problèmes de moteurs, générateurs et transformateurs électriques.Consultez LA FIRME Montreal Armature Works, Ltd.276, rue Shannon UN.1814 MONTREAL par BERNARD MESSIER opération.Comme on l\u2019a déjà mentionné, on utilise une planchette de bois contre-plaqué (plywood) ayant une épaisseur d\u2019environ 34\u201d.Outre sa qualité supérieure, le contre- plaqué présente une surface polie et lisse qu\u2019on ne risque aucunement de fendre.Alors, avec assurance et maîtrise, on travaille avec notre scie à découper afin de donner au dessin une première forme.On le termine ensuite à la lime et au papier de verre.Le fini n\u2019est que plus propre.Tel qu\u2019illustré sur la figure, on fixe l\u2019écureuil à l\u2019aide de deux vis sur une base en bois de 534\u201d par 4\u201d.Afin de rendre le tout plus attrayant, nous appliquerons, au pinceau, un brun médium et un beige pâle.Et voilà notre petit chef-d\u2019oeuvre terminé.Tout s\u2019est bien passé et une fois de plus, on s\u2019est rendu compte qu\u2019on peut accomplir quelque chose de bien avec ses dix doigts.K&E Matériel de Dessinateurs et d\u2019In- génieurs - Niveaux - Transits Mires - Règles à Calculs Recommandés par les ingénieurs depuis plus de 70 ans.KEUFFEL & ESSER CO.% Montréal 7-9 ouest, rue Notre-Dame March 1950, TECHNIQUE | ; = tt 1 i wey ; tue 44 : br i i b 0 [HN 5 5 H il VTT H 1\u2019 ! : pus He { H 4 tH ; ; 3 A : A à ad .i +} ol} : i ; Ns 7 - J | 4 = \u2014 ! : g [I a} | | 1 \u201c10g U3 ISD | 1\u2014| } tS H | ; nny | ! a a 7 A H id Vg pe Ce A 10 F 5 Fu La LJ Pa : \u20ac | A a be CA ».A Eu gt NS = | Ld » ont | NJ Pp J LP H de\u201d _ Pa aN Ce + Penk a i sa .Rt fa Le I 7S SEN f $F - k ie ee N >.ny = PN NY oe + ji use oe os : NV 3 ve 3 - \" eee oe RD et Qi = 3 2 Le = sus a A oe se os > et + ve os te 2 5 3 oe w ot ; 2% a eee .et 8 Sie 8 3 sass =.hs ae! a.> : 3s i | a 1 +.we oe oe aes a hd a te ve 2% m3 Ht tee tee 2 oe Tete 8 } os 3 ae ra 2 se > oe we ae tes re ae ue -.a we 1H .oe oe we es 1 oe oe oe ae ve >.2 .oe ects =.te ae a 3.Le 13 a ai + os.Hr oe we A ve! = sa.wee =.pan Sasa > £3 tee : > 3 oe 3 2 Lies =.143 2% > tet tl z.ae sates ae °F sess we a : ahd ue 3 oe vo te (as oe > =.Te \u201ci oe +.= =.Se a qu ae ae we %e oe =.=> ni \u2026.Pe (add os ee oe vest es = i a oe oe et 1 at ze was os Te 1 see ses tie os 230000 > + oe we oe 2s tat 13 te > ce ses oe +3 2 [4 1 te! Lees 9 w ae 2% HR 4 Le =.3 a.vores 3.os we =» mn D - =.oo be 2.a 28 2 we we tee Se oe od oe oe =.=.3 > + te oe te ae A = oe Soe =e wee i we es eos.aes 28 3 22 =.Tes & ent tie DE: et =.See oe 3° os ess we i a re ae Ww =.2.0 tose 2% > .a.a0 Wl Lee ve os wt an > He se .The = oe et =.2 Sess en os 7 be 2 oe oe i 1.> 29 ° \u2026 :.2 ae pt y à te = xd 2% wee que 13 a.=.A 3 1 wee wise 13 os = As oe .1 =.a es 1 20 we z =, v ad 1} Liseel oe 3 tee t \"vor =.= = 3 be = > 2 or = couts Ta a oe Be | oe we a 4 3 be a oe see nS 20 2: we oe a.em ests => = se +.=.we a cee ee 2 = os os .os ] 1 oe Fat oss ae 2 Lee = .a.a ba oe 23 ae het ov oe 3 te es oe we oe we Mel \u20ac ; = wee See ae .3 oe oie =.24 et) tee oe te a oe oe oe es oe 2 oe oe [RAL see 2% 29 oe ert) .Sees oe = 53 2 vee ae 2 oe ae = 2% ae >.2.= ae hope) mm ed oe = = a 2% i 2% 1 oe + 3 : 15% a.28 3 33 .on a9 ae ae ae vee Se Sas aor we a 1 * bee Lae Ë = a =.oe test oe oe oe 2% ue = = ov oe 13 tases tee oe %e 3 te 2 2% os te ee wes ete 3 ve +, i res te =.=.=.os Se 3% 10 In .=.a.3 35 te we 1 at =.see ee oe os tes a 2% teen Sve te oe a see ae Stee = oe 5 oe 25 oe 120 tee Tastee 20 tee te % oe 4 =.1B os =.oe 13 > oe > 2 oe bet = oe 3 oe = =.aoe 3 oe °° {at > =.tl 3 See 3 2 % 1 au 3 29 3 oe | N ee > =.seer ae tat See > S08! de! =.os HE oe ve ee: 3s 2 3 oe =.aes oe 2.3 1 qe = Se ; ae oe oe =.23 3 ae 2.> Se es 2%; + f .2% 3% 2 3 253! at .a Se Se 23 te 2.5 2 Ho iH ! sa É a et} or = ett ae ! ! \u2018 oe teers oe $e oe oe tes tt 2 = oe vezi ae Se Se os oe tee ee ee { or 3 23 see os °8 28 ; Se Seer ee toe tee a = 2 3 Le oe = tee ae X = atest Lee = oe ave 43 oe 4 oe 35 = toes 5 ie Lae a os oe oe = 141 te Teset MTR oe oe oe a3 Te a eee tty at be 20 te =.Ë oe \u2026 Se À se oe eee se 20 =.23 (4 oe .4 3 3 ae oe .=.taser oes toe wee os oe 5 3 2% 00 \u2018 oe 29 Ses ae a A | ee oe = =.20 re tee ae os 3% ae eet Lee 2: ov 4 ; ov 3° =.ae ae we 20 o8 = sates oe oe a + 2 : oe ve oe tes: ae i _.tee > : =.er Se ze 1 2.MU A 30 as Tes 2% 5 oo nis 3 3 2% oe Tae es i a: oe 2: 3 tev toe seen = ve wee 3 2 =.ae ° 3 2 23 .Lee tee Se 20 32 a3 tee .oe oe ou a se i | oe tee se 3 os nib .70e oe 5 2% at a.=.=.: pcg > 4 ain 2 oe 010) 2 +e en Tees 7 2b ers 5 = 7 os ae ! H 2 ie te 2 tee oo 3 tee oe 028 WAR 3 oe EE Sas oes es oe tae 3 3 oe ee 1% tse Se tose Te a Sou ae Sev! os 23s oe a ae See ave 2.ae 24 es a tees: tee 2% PESTE se.See Se ue 3s The ee oe te ee a oe ee tes a ts Sess! 5 = Tee: ed 0 om 3 Se : TS.see Leeson oa = .ts pis Seve! Te! 2e = .tee ot oe oe ee ae ee ees 28 Le _ oe =.ee Eee oe = 20 rave] So Ses te h Se Pes +e 5 = os > 33 + 29 : Se 2 oo 4 2s 3 oe ao! =.tee sue oe a = oe oe Se te ee ort °° Ses! oe = See: : Se! .te 2: tet > ae = Tatas Tee 29 2 2% = at 3 Ë I: 33 au! os ; 2 2 Soe: 3 .see sees sess ae oe *e A 22.ae \u2026.oe oe H .oe tau soe 2 sae! et °° a Lt oe 5 2 : 2 + .3 .Se ov .oa 2% ae oe tes 3 oe + 3% Se =.= 4 > ss 3 3 20 ae = we °% 2% ce 20 ects > .29 te 20 tee ee oe Se 3 2 = =.4 5 2% te: 3 2a! 14 = 2% + er See at oe we 3% .13 s.20 oe 13% tase .= = 4 ve! te fase ody aes =.Sse ol 2ects =.te a.oe et oe ts .tetas Fd 39/78 304: Set os Se 92st .I te oe x oe thee H os ex et ret oe has = 2 oe = à tee See = ve 2% see : oe tae tes : ee te oe 2 ; os res en So .tie oe sess 2 que os 2% 44 aa tet 2 ry soe 3% as =.2% Lee : oes %e Se Ser ae te Se i 2s 28 os 2% 7.3 + Te Se 2° oe =.3 See Ay tas 0 | 900s 5 =.atout sat °° $e 23 te 23 en See we a Tas 2 tes a See 29 toe =.=.Sess oe Pig : .See 5 eR 3 av =.oe = .HMTIN NAST { ° 2% os ie 2% ast\u2019 ae = sacs 2% 2s ie 3 In _.3 (et se a te > 2 3 2.oe 2 2.ae Tees Laas et Les Noy =.pets 3% 5 os a3 ÿ See SYM17N002 SIG 30N3937 i 7 i 7 0 3 ; $ 5 5 I ; Po i A cea y 8 : ; her citi L it jd ae Rte \\ fick ; ne PE, A A En 7 O n trouve chez nous tous les éléments nécessaires au bon chauffage des habitations privées comme des édifices.ANTHRACITES BITUMINEUX HUILE À CHAUFFAGE BRÛLEURS À L\u2019HUILE «\u201cPETRO\u201d | Appelez: AMherst 2131 Livraison par rails et par routes MONGEAU & ROBERT .: \u2018 865 est, rue Ste-Catherine 1600 est, rue Marie-Anne Montréal \u201c Montreal RÉDUCTEURS DE VITESSE Le réducteur de vitesse avec engrenage à chevron est une autre machine qui atteste hautement la qualité des produits Forano.Ces engrenages spéciaux, formés de dents générées sur une machine Sykes, ont été introduits au Canada par Forano, il y a 18 ans.Ces réducteurs de vitesse sont construits en 36 modèles différents avec des rapports de réduction allant jusqu\u2019à 200: 1 et des capacités jusqu\u2019à 300 H.P.Depuis plus de trois-quarts de siècle, Forano est au service de l\u2019industrie canadienne dans la fabrication des machines de qualité et est une idéale source d\u2019approvisionnement pour les poulies, engrenages, embrayages, convoyeurs portatifs et stationnaires, élévateurs à godets, chaînes et roues à chaîne, moteurs, accessoires pour moulins, etc.Pour détails complets, téléphonez ou écrivez-nous.DESSINATEURS « FONDEURS « MECANICIENS 335 EDIFICE CANADA CEMENT MONTREAL, QUE.MAroueTTe 4296 L 1 M I T E E Fabricants de Machines de Quolité DEPUIS 1873 eu teste dents ill in gn TTT MEstiet Li Médé éd de id tétdééLis Nouvelles des techniciens diplômés ÉTUDE DU BILL DE LA CORPORATION Elections chez les divers chapitres Le conseil central prépare le bill .Depuis son assermentation devant le conseiller juridique, Me Louis Dussault, de Québec, le nouveau conseil central a étudié article par article, avec une scrupuleuse minutie, les nombreux amendements que la Corporation demande aux législateurs provinciaux d\u2019apporter, pendant la présente session de la Législature, à la loi incorporant les techniciens diplômés de la province et adoptée à la session de 1944.La préparation de ces modifications s\u2019est faite en collaboration avec les divers chapitres qui ont soumis des suggestions, et selon les conseils de Me Dussault.Les amendements soumis aux Chambres provinciales ont pour but ide clarifier, préciser et intensifier les droits et prérogatives des techniciens diplômés dans le présent et l\u2019avenir, et d\u2019adopter un titre conforme à la situation particulière du technicien diplômé du triple point de vue professionnel, économique et légal.M.Alexandre Castagne, président général, et M.Paul-Marcel Côté, secrétaire général, ont consacré plusieurs heures, ensemble, à l'étude approfondie du bill, en dehors des séances de l\u2019exécutif.Au chapitre français de Montréal Après un dîner à l\u2019hôtel Pensylvanie, le conseil du chapitre se réunissait, le 31 janvier, à ses bureaux rénovés et faisait coïnci- TECHNIQUE, Mars 1950 RRR intensification de la publicité par WILLIAM EYKEL PUBLICISTE der leur inauguration avec la mise en nomination des candidats aux divers postes administratifs.Afin d\u2019éviter la procédure d\u2019une élection et pour témoigner sa gratitude et sa confiance à l\u2019ancien exécutif, le chapitre a réélu celui-ci à l\u2019unanimité.I] se compose donc de M.Claude De Guise, professeur à l\u2019Ecole Polytechnique et ancien 1°\" vice-président général de la Corporation: président; M.L.-C.Denis, machiniste chez M.Cossette: vice-président; M.Paul-Marcel Côté, professeur à l\u2019Ecole Technique et secrétaire général de la Corporation: secrétaire-trésorier.Les directeurs réélus sont M.Jean Chas- say, industriel et président du comité des techniciens en affaires, M.Roger Lanthier, courtier d\u2019assurances, M.André Langelier, entrepreneur électricien, M.Bernard Janelle, co-propriétaire d\u2019un établissement de commerce et de réparation d\u2019appareils de rayons X, M.Jacques Gauthier, entrepreneur électricien.Les nouveaux directeurs sont M.Camille Lavigueur, dessinateur-électricien, M.Robert Paquette, dessinateur, M.J.-Paul Vala- de, ingénieur professionnel à la compagnie Canadian Bridge.M.Marcel Charron, propriétaire d\u2019un atelier de réparation de pièces d\u2019automobiles, a été chargé d\u2019organiser les activités du chapitre.Les délégués du chapitre auprès du conseil central sont MM.De Guise, Denis, Côté, Chassay et Lanthier. 3 i 18 in 8 | ; 8 APE RM GR AR Au chapitre de Québec Ce chapitre a réélu son conseil exécutif par voie de scrutin dans certains cas et à l\u2019unanimité dans d\u2019autres.Les officiers réélus pour un second mandat sont M.Charles Bréard, agent à la compagnie Brooks Boiler Treatment et ler vice-président général de la Corporation: président; M.Lucien Brousseau, inspecteur des poids et mesures à la division des standards: vice-président; M.Albert Châ- teauneuf, professeur et bibliothécaire à l\u2019E- cole Technique: secrétaire; M.Bruneau Hé- bert, inspecteur au bureau des standards: assistant secrétaire; M.Gérard Bélanger, outilleur à la compagnie United Shoe Machinery of Canada: trésorier.Les directeurs chargés d\u2019assister l\u2019exécutif sont M.Albert-V.Dumas, professeur à l\u2019E- cole Technique, réélu; M.Roger Fortin du Service des Arpentages de la province; M.Jean-Marc Frenette de la compagnie Northern Electric; M.Gérard Garceau, professeur à l\u2019Ecole Technique; M.G.-H.Lebel, assistant gérant divisionnaire à la compagnie de Téléphone et de Pouvoir du Bas-Saint- Laurent, réélu; M.Martin Vaillancourt de la compagnie Laurentide Automobile Inc.M.Maurice Drolet représente la promotion de 1949.MM.Bréard, Brousseau et Château- neuf sont délégués du chapitre auprès du conseil central.À la première réunion du conseil exécutif, en 1950, les membres suivants ont été désignés à la présidence des divers comités: placement du technicien diplômé: M.Albert- V.Dumas; publicité: M.Albert Château- neuf: recrutement: M.Gérard Bélanger; réceptions et conférences: M.J.-P.Caouette; visites industrielles: M.J.-M.Frenette.Le 22 janvier, le chapitre a tenu son assemblée générale mensuelle, à l\u2019Ecole Technique, et a étudié les amendements du bill de la Corporation avec le conseiller juridique.Le trésorier a avisé tous les membres que ceux qui verseront leur cotisation avant le 31 mars, recevront du chapitre un souvenir qui ornera leur bureau ou leur foyer.Les diplômés de 1949 qui n\u2019ont pas d\u2019exemplaire de l\u2019annuaire publié par le chapitre à l\u2019occasion du congrès général \u2018de mai dernier, peuvent en obtenir un en en faisant la demande au secrétaire.214 Le a a a MA AMOR M MAL Au chapitre de Hull Le nouveau conseil récemment élu pour l\u2019année 1950 se compose ides membres suivants: M.Horace Tessier, technologue en produits alimentaires au Conseil national des recherches: président; M.Clément Saint-Jac- ques, technicien à la division de physique du Conseil national des recherches: vice-président; M.Jean Labelle, chimiste au Conseil national des recherches: secrétaire; M.Roland Cyr, chimiste au Conseil national des recherches: trésorier.Voici la liste des directeurs.M.Earl Bergin, chimiste au ministére fédéral des mines et ressources; M.P.Diotte; M.Roger Renaud, chimiste au Conseil national des recherches; M.A.Marion, mécanicien au Conseil national des recherches.Le chapitre a délégué MM.Tessier et Labelle auprès du conseil central.Au chapitre de papeterie des Trois-Rivières Voici la composition du nouveau conseil.M.Maurice Ricard, contremaître technique C.I.P.: président; M.Lucien Lamy, vice-président; M.Gaston Francœur, directeur de l\u2019Ecole de Papeterie: secrétaire-tréso- rier.Directeurs: MM.Ulric Doucet, Harry Olsen et Roger Arsenault, dessinateur, C.I.P., ex-président.Nous n\u2019avons malheureusement pu retracer le poste occupé présentement par certains conseillers dans l\u2019annuaire de la Corporation.MM.Ricard et Francoeur sont délégués auprès du conseil central.The Montreal English Chapter Following are the officers for 1950: Messrs.Gerald Murphy, Design Draftsman at The Northern Electric Company: President; S.-Carl Chisnall, Vice-President; Raymond Millette, Methods Engineering Department of The Northern Electric Company and 2nd Vice- President General of the Corporation: Past President; Hyman Schwartz, General Manager of Schwartz Furniture Store Inc.: Treasurer; John A.Leslie, Secretary.The nominating committee which selected the above officers was composed of Messrs.Ken Marshall.Gordon Jones, Lorne Walker and R.C.Braithewaite.It is unfortunate that we could not find March 1950, TECHNIQUE the occupation of a few of the above officers and members in the Directory of the Corporation.According to statistics compiled recently by the Provincial Secretaryship of the Corporation, 566 Certified Technicians have graduated at the English Section of the Montreal Technical School since 1913.Intensification de la publicité À l\u2019intention de tous les techniciens diplômés présents et futurs que n\u2019aurait pas atteints ce message, nous reproduisons la lettre circulaire adressée à tous les chapitres et à plusieurs membres par le secrétaire général et le publiciste.Il appartient à chaque chapitre de maintenir une publicité intense à son avantage, à celui des membres et a celui de la Corporation.La publicité est un levier qui soulève l\u2019enthousiasme des membres et l\u2019intérêt du public.Le moindre événement a toujours son importance lorsque publié au moment opportun et porté a la connaissance des lecteurs et auditeurs intéressés.Le secrétariat provincial de la Corporation compte sur votre collaboration régulière pour entretenir le feu sacré des techniciens diplômés, des industriels, des gouvernants et du public au moyen de la publicité dans la revue TECHNIQUE, dans les journaux, à la radio, etc.La propagande dépend uniquement de chaque chapitre et de chaque membre qui sont en définitive responsables de la diffusion de toute nouvelle qui les concerne.Par conséquent, nous vous prions de bien vouloir communiquer au secrétaire général, et au fur et à mesure que les événements se déroulent, le compte rendu des délibérations, des initiatives de votre chapitre et de toutes ses décisions importantes, de même que les rapports de banquets, danses, causeries, visites industrielles, les honneurs qui échoient à chaque membre ainsi que ses promotions, permutations et succes dans l\u2019industrie, l\u2019enseignement, d\u2019administration, les affaires, et autres événements tels que mariages, décès et naissances.C\u2019est à son congrès de Montréal, en décembre 1946, que la Corporation a décidé de centraliser la publicité, et elle entend maintenir et développer davantage à l\u2019avenir cette formule dont elle a éprouvé la valeur depuis trois ans.Une des principales contributions que chaque membre peut apporter à l'avancement de son chapitre et de la Conporation réside dans sa collaboration à la diffusion de toute nouvelle susceptible de faire connaître les techniciens diplômés et de mettre en évidence leur compétence et leurs connaissances exclusives.C\u2019est pourquoi, le secrétariat provincial de la Corporation vous engage à cultiver cet esprit publicitaire indispensable au succès d\u2019un groupe professionnel comme le nôtre, et à vous tenir en contact régulier avec le secrétaire général et le publiciste.ET Impressions BLEUES (Blue Prints) Reproductions ou fac-similés de dessins, documents légaux, lettres, rapports, etc.Appelez AGRANDIS OU RÉDUITS LAncaster 5215-5216 et nous vous dirons ce qui peut être fait MONTREAL BLUE PRINT inc.1226, Université Montréal, P.Q.POULIES EN V COURROIES EN V de toutes sortes COURROIES Plates et rondes de toutes sortes ROULETTES (Casters) et ROUES en métal et Les en caoutchouc MANUFACTURIERS CANADIENS DE COURROIES LTÉE (The Canadian Belting Manufacturers Limited) 1744 rue Williams - WE.6701 __Montréal TECHNIQUE, Mars 1950 RAT RR TR IA TR RR IT TH HR RAH SHIT IR Hi IR {B EE I PR Guide du prospecteur d\u2019uranium Grâce à l'initiative du Service des mines, ministère fédéral des Mines et Ressources, les mineurs et prospecteurs de langue française ont maintenant à leur disposition une brochure qui porte principalement sur l'uranium mais qui renferme aussi des renseignements concernant les minéraux à teneur de thorium.Intitulée « Guide du prospecteur de minéraux d\u2019uranium et de thorium au Canada», la brochure de 43 pages, petit format, souligne que « l\u2019élément appelé uranium a joué le grand rôle dans cette découverte (atomique), et que l'uranium sert actuellement de matière première essentielle, ou de combustible, à la production de l'énergie atomique.» - On peut se procurer un exemplaire au Service de la rédaction et des renseignements, ministère des Mines et Ressources, chambre 306, édifice Elgin, Ottawa.La brochure donne des précisions sur le compteur de Geiger pour la détection des minéraux radio-ac- tifs, Négociants en gros - Importateurs MATÉRIAUX DE PLOMBERIE ET DE CHAUFFAGE eschènes 5 be F.DESCHESNES, JACQUES PARIZEAULT, Gérant-technicien Assist -Gérant 1203 Est, rue Notre-Dame MONTREAL FRontenac 3176-3177 TEL.: MA.2030 CHAMBRE 314 INTERNATIONAL AGENCY Ltd.F.COUILLARD, Gérant Représentant de manufactures Machinerie et Quincaillerie.Polisseuses, perceuses, pots à colle et tourne-vis électriques.Scies à Ruban.353 rue Saint-Nicolas Montréal INDEX DES ANNONCEURS ADVERTISER\u2019S INDEX Ben Béland Inc.Alex Bremmer Ind.J.C.Brunet Ltée.Canadian General Electric Co.Ltd Deschénes & Fils Ltée.Dominion Bridge Company (Boiler Division) (couverture) F.X.Drolet.Dupuis Frères Ltée.Forono Limitée.Hector Groulx Tne.International Agency Ltd.Keuffel & Esser Co.La Patrie.Lord & Cie Ltée.Les Editions Chanteclerc Ltée.Manufacturiers Canadiens de Courroies Ltée.Marguerite Lemieux .Marion & Marion.Metropole Electric.Mongeau & Robert.Montreal Armature Works Ltd.Montreal Blue Print Inc.I.Nantel .Payette & Cie Ltée.La Photogravure Nationale Ltée.T.Préfontaine & Cie.Shawinigan Water & Power Co.The Steel Co.of Canada Ltd.Welding Supplies Co.Ltd.A.R.Williams Machinery Co.Ltd 150 149 157 150 216 176 212 212 170 216 210 175 188 157 215 206 175 157 212 219 215 206 182 206 206 158 176 149 146 Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire_reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 "]
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