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Titre :
Technique : revue industrielle = industrial review
Éditeur :
  • Montréal :[Revue Technique],1926-1955
Contenu spécifique :
Mars
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
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    Successeur :
  • Popular technique
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Technique : revue industrielle = industrial review, 1945-03, Collections de BAnQ.

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[" vhs SECRÉTARIAT DE LA PROVINCE DE QUÉBEC + Ugg Onmet Tse At de \u2019 A z z lf Honorable Omer COTE Jean BRUCHESI à Done \u2018 ministre sous-ministre lement 4% ph Sont à ; 5 ont - l\u2019 © rti i = \u201c avenir appartient à ceux ¢ in dy 8 ° | \u201d Many .Ï = qui le preparen Jar 7 7 A * I hel Par l'acquisition de connaissances générales et la maîtrise Oger d'un métier, le jeune homme peut se préparer un avenir brillant dans les carrières industrielles, en suivant les cours dou le théoriques et pratiques des CÉ des | rocker > , lS a® 5 Ecoles d\u2019Arts et Métiers Team la fait et des al 5 og ® ° ° ns Centres d\u2019Initiation Artisanale lps | fondés en 1872 li 5, ls ., .7 pi répandus dans plus de 40 villes industrielles du Québec £5; Tas ; 5 den Cours des Ecoles d\u2019Arts et Métiers: 3 ans ve ly Préparation exigée: 9e année du cours i fou primaire complémentaire il gee rhe Cours des Centres d\u2019Initiation artisanale: 2 ans d'oiseaux 7 7 7 LA 7 lis - Préparation exigée: 7e année du cours primaire élémentaire millon\u2019 fwd] | Cours du soir 40 lecons XJ J Pour apprentis et employés d'usines os ee Matières enseignées aire 0405 , ; .© .er Mathématiques, sciences, dessin industriel, lecture de plans, % Gt comptabilité et législation industrielle, langues, mécanique, menuiserie, électricité, radio, ferblanterie, plomberie, textiles, coupe et confection du vêtement, peinture en bâtiment, relations industrielles, etc.Pour renseignements, s'adresser au Bureau d\u2019admission 35 ouest, rue Notre-Dame.BElair 2858 MONTRÉAL MINISTÈRE DU SECRÉTAIRE DE LA PROVINCE DE QUÉBEC HONORABLE, OMER CÔTÉ, Ministre, Secrétaire de la Province JEAN BRUCHESI, Sous-secrétaire de la Province BE 1 ¥ Institution d'enseignement spécial qui a pour objet la création de compétences techniques pour l'industrie: apport essentiel au progrès de notre vie économique.Fondée en 1918, l'Ecole Technique ouvrit ses portes en 1920.Subventionnée par le Gouvernement Provincial et la Cité des Trois-Rivières, L'Ecole de Papeterie, créée en 1921, débuta en janvier 1924, dans l'édifice de l'Ecole Technique, sous l'administration de celle-ci.Entièrement subventionnée par le Gouvernement Provincial.8 L'Ecole est pourvue de tous les ateliers et laboratoires nécessaires à son enseignement.COURS DU JOUR COURS DE PAPETERIE Quatre années d\u2019études théoriques et pratiques.Préparation spéciale et directe à la carrière industrielle de la fabrication des pâtes de bois, de chiffons et des papiers.Admission à l'examen d'entrée: certificat de 9e année (ancienne 8e).Les 4 Bacheliers et les Gradués de Cours Scientifique pourront être # admis en Deuxiéme année.Ü COURS TECHNIQUE Quatre années d'études théoriques et pratiques.Préparation aux carrières industrielles en général.Spécialisation en dessin industriel, électricité, fonderie, mécanique d'\u2019ajustage, menuiserie, modèlerie, soudure autogène électrique et au gaz, gazogène à bois et au charbon de bois.Admission à COURS DU SOIR l'examen d'entrée: certificat de 9e (ancienne 8e).COURS D'AUTOMOBILE Enseignement théorique et d'ate- Ÿ lier pour les apprentis et les ou- Leçons théoriques et pratiques formant un cours complet de |: vriers de l'industrie et du commer- mécanique et d'électricité d'automobile.Inscription libre 1 ce.Quinzecoursdifférents.Inscrip- pour les candidats justifiant des aptitudes nécessaires et une 3 tion libre pour tout candidat - instruction élémentaire suffisante.\u2018 possédant une instruction primaire 5 élémentaire Les nouveaux candidats aux cours du jour subissent de plus à l'École, devant w ° un spécialiste psychologue, les tests d'aptitudes professionnelles.Le Directeur V.BAILLAIRGÉ secteur PROSPECTUS ET RENSEIGNEMENTS SUR DEMANDE SECRÉTARIAT DE L'ÉCOLE: 464, RUE SAINT-FRANÇOIS-XAVIER TELEPHONE: 1336 Minc vain toyaion sorication On § Be) Les vont être réparation sain Ci yas ue dau gaision À agde | x id | gg 2 UNE REVUE SOMMAIRE INDUSTRHELLE INDUSTRIAL REVIEW MARS 1045 marc SUMMARY VOL.XX No 3 153 Les plantes textiles Jacques Rousseau 161 Here Comes Opportunity W.W.Werry 165 Carrières industrielles Jean Delorme 177 Heat Treating at Dominion A.H.Lewis 187 Histoires des Sciences et de leurs applications Louis Bourgoin 193 Precision Instruments and Their Application J.Titsch 901 Elzéar-N.Gougeon, T.D.M,, I.C.Raymond-A.Robic 205 War Uses of Plastic K.H.Braithwaite 907 La déshydratation des légumes Eugène Stucker 214 Historic Firsts: The Heising Modulator 915 La Trempe L.Galibois 993 Graduates\u2019 News 996 La Transmutation 997 March ot Time Announces New School Series 298 50,000-Volt Portable Test Set La revue TECHNIQUE paraît dix mois par année et est publiée par Les Écoles d'arts et métiers Téléphone : CRescent 2151 7345, rue Garnier, Montréal «Technique» n'assume pas la responsabilité des articles publiés.Les articles qui paraissent dans cette revue peuvent être reproduits en entier ou en partie, à condition de mentionner «Technique».Il sera fait un compte rendu des ouvrages dont un exemolaire parviendra à la direction de la revue «Technique».C \u2018\u2019Technique\u2019\u2019 does not necessarily endorse the views expressed by the authors of signed articles nor does it hold itself responsible for the unauthorized reproduction of essays appearing therein.Articles appearing in this review or quotations therefrom, may be reprinted providing, of course full credit is given to \u2018\u2019Technique.\u2019\u2019 Credit will be duly given to those who favour ** Technique\u2019 with a copy of their works.RE = Te SG i: H Ee Ee Tn SET nay B® 1 ! js ; 4 § 3) 1] i A\" -H y .; A.+3 18 , A 8 iM lH: 8 ; ; + iid \u201ciff i \u2018th Bi; LF ii i ME AN SECRÉTARIAT DE LA PROVINCE DE QUÉBEC I onorable OMER COTE, ministre M.JEAN BRUCHESI, sous-ministre [COLE DES HRTS GRAPHIQUES Cours du jour ° Cours du 4oir Cours pan comespondance | Le but de l\u2019École des Arts Graphiques est de contribuer au succès de be .- .\u2019 \u2019 .l\u2019industrie de l'imprimerie en préparant, chaque année, un certain nombre de jeunes gens choisis dans les professions suivantes.Composition typographique manuelle « Composi- .tion typographique mécanique: linotype, intertype, monotype, ludlow « Correction des épreuves » Lettrage, croquis, maquettes, dessin Estimation, prix de revient, devis Chimie appliquée aux arts graphiques « Impressions typographiques : presses à platine et cylindriques, automatiques et margées à la main e Reliure commerciale « Réglage + Dorure manuelle et sur tranches, étampage mécanique.Grâce à ses cours du soir et par correspondance, l\u2019École permet aux apprentis réguliers de se perfectionner dans la pratique de \u201c leur profession ou leur spécialité.Kenseignements sur demande Prospectus général des cours Secrétariat: 2020, rue KIMBERLEY, Tél.HA.1289 « Louis-Philippe BEAUDOIN, Directour sry | Nighy echnique MARS + 1945 + MARCH À début de sa course précaire, après les plantes alimentaires, ce sont les textiles qui s'imposent naturellement à l\u2019Homme: elles lui sont indispensables pour la fabrication de nattes, de vêtements et même d\u2019abris.Sans doute, le monde végétal n\u2019est pas le seul à fournir des fibres: les moutons donnent de la laine, la chenille du murier, la soie.Chez les primitifs surtout, on utilise la toison des chèvres, des chameaux, des chiens, des lamas et des alpacas.Enfin, les poils de blaireau, de lapin, de vache et de nombreux animaux sauvages et domestiques ont leurs usages spéciaux.Le règne minéral fournit peu de matériel à tissage: l\u2019amiante est une acquisition industrielle relativement moderne. cette énumération, il faut ajouter les fibres artificielles, d\u2019origine végétale comme la rayonne, minérale comme la soie de verre, animale, comme une fibre tirée du lait.Les textiles végétaux, sans aucun doute, ont précédé les textiles animaux; car l\u2019homme, au lieu d'être successivement chasseur, pâtre, puis agriculteur, comme on l'a cru parfois, a d\u2019abord vécu de la cueillette de plantes sauvages, puis, suivant les lieux et les circonstances, est devenu soit chasseur, soit agriculteur.Quant à l\u2019étape pastorale, elle dérive directement de la chasse.On ne peut évidemment dater le premier usage de textiles sauvage; mais l\u2019on sait, néanmoins, que toutes les espèces importantes ont été domestiquées dès la préhistoire.En Europe, le lin remonte à l\u2019âge de pierre, comme l\u2019attestent des débris trouvés dans les habitations lacustres de Suisse.On sème le coton aux Indes depuis l\u2019antiquité et les Amérindiens précolombiens de I'Arizona en cultivaient de temps immémorial.TECHNIQUE, Mars 1945 Les plantes textiles Par JACQUES ROUSSEAU JARDIN BOTANIQUE DE MONTRÉAL Source des fibres textiles Le monde végétal renferme au moins 1000 espèces textiles.De ce nombre, 700 environ sont endémiques aux Philippines et pour la plupart d\u2019un usage très local.Les espèces importantes ne dépassent pas la cinquantaine.Des 300 familles de plantes supérieures, 42 seulement hébergent des textiles.Les principales sont les Graminées (sorgho à balais, foin d\u2019odeur, bambou, diverses pailles à chapeau), Palmiers (cocotier, rotin, raffia, et les nombreuses palmes employées en vannerie et chapellerie comme le Carludovica palmé dont les feuilles en lanières servent à fabriquer les panamas), Liliacées (lin de Nouvelle-Zélande, yucca), Musacées (manille ou bananier textile), Amaryllidacées (sisal), Urticacées (chanvre, ramie), Tiliacées (jute; tilleul), Malva- cées (coton), Bombacées (kapok), Linacées (lin).Classification économique Comme on vient de le voir, toutes les fibres ne servent pas uniquement au tissage, mais à la fabrication de nattes, de chapeaux, de brosses, de cordages et même de paniers.De là les distinctions suivantes: 1.Fibres textiles proprement dites.Employées pour le tissage: le lin, le chanvre, le jute (pour les sacs à légumes, ou « poches à patates »), le coton, parfois la manille et le sisal.2.Fibres de corderie.Chanvre, manille, jute, sisal, coton, feuilles de différents palmiers, coïr ou brou des noix de coco, écorce interne du tilleul.Il suffit que les fibres soient assez souples, se tordent facilement et se filent en cordages.Pour leurs filets de pêche, les Indiens du Canada recouraient aux orties et aux apocyns. 3.Fibres de brosserie.Elles sont raides, peu flexibles.Citons les pétioles desséchés des piassaves,\u2014 divers palmiers, \u2014 que l\u2019on retrouve dans beaucoup de brosses, le coïr des nattes brunes pour les entrées des demeures, également les inflorescences du sorgho à balais, en anglais broom corn.4.Fibres de vannerie, de sparterie el de chapellerie.Les trois arts se confondent plus ou moins; mais la vannerie concerne plus particulièrement les paniers et les meubles; la sparterie, (son nom vient d\u2019une graminée, le spart) s'intéresse à la fabrication des nattes, des paillassons, des clisses pour bouteilles et même des toits de chaume; enfin, la chapellerie se rapporte aux chapeaux.On utilise l\u2019osier, un saule arbustif, et le rotin pour des meubles et des paniers; le foin d\u2019odeur, d\u2019autres graminées, et des palmiers de toutes sortes pour des paniers, des chapeaux, des sandales.Des écorces fibreuses, comme celles de tilleul ou de bois de plomb, s\u2019emploient pour les fonds de chaises; des bambous et des roseaux, pour la construction de demeures rudimentaires; le bois de frène, battu au marteau, et fendu en rubans minces, sert à la fabrication de paniers chez les Indiens de l\u2019Amérique du nord.5.Fibres de rembourrage.Pour les matelas et les coussins.Ajoutées au plâtre, elles lui donnent plus de résistance.L'une des Photo J.-R.DUFRESNE Sacoche en gaine de cocotier, un tissu naturel.Fabrication haitienne.Collection de Mme J.Rousseau.HEAD.OFFICE OF CUT) LEMITI Ii LE NTRÉALS HALIFAX aT ET AL ond PAS de pourriture, de gauchissement, de retrait a ces endroits.PENTOX couche d'impression et scelleur pénétrant, toxique et imperméable pour menuiserie, portes et châssis, etc Coûte moins cher et remplace une couche de peinture.PENTOX est un produit canadien.DAIGLE LUMBER Limitée distributeurs pour le gros, Provinces de Québec et Maritimes HAMILTON @#LONDON Ù rez, 154 March 1945, TECHNIQUE je oA er sa Fr Ar aa 7 le : Mate.| \u20ac \u201cde, Ung 2 ature, Mme |, ifs, our ; We as Li tee NÉ plus appréciées, le kapok, se présente à l\u2019état naturel sous forme de « bourres » des fruits de grands arbres tropicaux, apparentés au baobab.Cette fibre supplantait le liège dans les ceintures de sauvetage.Comme l\u2019occupation du sud-est de l\u2019Asie par le Japon a interrompu les envois de cette importante denrée, il fallut lui trouver un substitut.Heureusement, les aigrettes d\u2019 asclépiade,\u2014 vulgairement cotonnier ou petits-cochons, \u2014 possèdent les SES Photo J.-R.DUFRESNE Le lubugo, un tissu naturel d\u2019origine africaine, provenant du «mutoma », apparamment Ficus uhlis.Collection du Jardin botanique.Gracieuseté des Pères Blancs.= mêmes propriétés.La zostère ou herbe bernaches constituait de grandes formations sur les rivages de l\u2019Atlantique.Aux environs de l'île Verte, elle commandait un important commerce.Dans le sud des Etats-Unis, une plante aérienne joue le même rôle: la barbe espagnole, en anglais spanish moss.Ce n\u2019est pas une mousse ni une plante d\u2019Espagne, mais une espèce de la famille de l\u2019ananas.Elle pousse simplement suspendue aux branches des arbres tropicaux.En Louisiane, on rouit ces végétaux, comme le lin en Europe, en les laissant quelque temps dans l\u2019eau.Des compagnies d'automobiles utilisent pour les coussins cette plante et le sisal de qualité inférieure.Le coïr est une bonne fibre de rembourrage, quand les moyens d'extraction ne permettent pas le filage.TECHNIQUE, Mars 1945 PARTIAL LIST OF MRANO PRODUCTS MECHANICAL POWER TRANSMISSION AND MATERIALS HANDLING MACHINERY Shafting.- Collars - Couplings Bearings - Base Plates Floor Stands - Take-Ups C.L & Wood Pulleys Cut and Cast Gears V-Belt Sheaves Speed Reducers Portable Conveyors Stationary Conveyors Portable Elevators Troughing Idlers Picking Tables Belt Trippers - Bucket Loaders CRUSHING, SCREENING AND LOADING MACHINERY Jaw Crushers Roller Crushers Vibrating Screens Rotary Screens Gravel Plants Bucket Loaders GRAIN ELEVATOR MACHINERY SAWMILL MACHINERY Band Saws Circular Saw Frames Carriages Edgers and Resaws Twin Engine Steam Feeds Twin Disc Friction Feeds Twin Saw Mechanisms Shingle Machines Spool Wood Machinery Lath Making Machinery Furring Machines Engines (Steam-Gasoline-Diesel) Manufactured and sold by oY (Oey EA ited \u2018 MONTREAL; Le) ' .MAKERS OF.FORANO \u2018PRODUCTS \u2018SINCE 1873: 6.Tissus naturels.Le figuier du Natal, en Afrique, et le mûrier à papier, en Asie, et en Océanie, ont une écorce aux fibres enlacées.Le battage avec un maillet de bois l\u2019étire en feuillet mince, et elle semble un véritable tissu.Le tapa des océaniens obtenu par ce simple procédé se transforme en pagnes et autres vêtements.7.Fibres à papier.Le papyrus, un souchet des marécages de la région méditerranéenne, fut longtemps l\u2019unique source des feuillets des manuscrits, si l\u2019on exclut le parchemin, d\u2019origine animale.On coupait la tige triangulaire en minces rubans que l\u2019on plaçait parallèlement en deux couches superposées à angle droit.Le matériel pressé et séché est le « papyrus ».Le papier d'aujourd'hui provient surtout des fibres du bois.On le réduit en pulpe; puis au moyen de produits chimiques, on le débarrasse de la lignine, élément de rigidité.Les papiers de luxe proviennent des chiffons de coton, de chanvre ou de lin.La paille, comme celle du riz, donne un papier grossier, qui n\u2019a rien de commun avec le papier de cigarette nommé à tort papier de riz.MATÉRIAUX de CONSTRUCTION MATÉRIAUX RÉFRACTAIRES SP ÉCI ALITÉS Ciments de tous genres; briques à feu écossaises et américaines; terre à feu; sables à mouler; hydrofuge et durcisseur de béton Anti-Hydro; durcisseur de planchers Armor- top; peintures spéciales, etc, etc.Demandez notre intéressant catalogue gratuit sur les matériaux réfractaires et documentation sur autres produits.a (a Ill \u20ac _ BUILDERS SUPPLY LIMITED 159 ouest, rue Jean-Talon, Montréal P.-H.DESROSIERS, Président 156 Structure des fibres Les fibres de coton sont de longs rubans unicellulaires et tordus.Cette propriété, favorable à l\u2019adhésion, les rend propres au filage.Les poils de kapok par contre sont .des tubes cylindriques plus rigides.Sans aucune aspérité, ils sont presque réfractaires au filage.L\u2019aigrette de l'asclépiade se comporte de même.Aussi, à moins que l\u2019on ne trouve un moyen pour la rubaner et la tordre, est-il inutile de tenter de la filer.Photo PÈRE A.BEAUDOIN, des Pères Blancs d'Afrique Préparation du lubugo au Rwenzori, en Afrique.De droite à gauche: On enlève l\u2019écorce\u2014Une femme met sur ses épaules un « rubrigo », tissu de mutoma terminé \u2014 Un expert bat l'écorce brute au moyen d\u2019un maillet strié.La plupart des fibres textiles ne sont pas libres à l\u2019état naturel, mais soudées en faisceaux et immergées dans la masse plus | ou moins spongieuse des tissus végétaux.C\u2019est le cas du lin, du chanvre, de la ramie, du jute,\u2014 où ils se présentent en lames périphériques ou en cylindre creux,\u2014 et du sisal et de la manille,\u2014 où ils forment les nervures parallèles dispersés d\u2019une façon égale dans la masse, un peu comme les March 1945, TECHNIQUE sont pas i ls ecpraus.Sank 9 hots ta ; syrei aplaçon i np les ; dit « fils » du céleri.Elles jouent toujours un role de soutien.! Ces fibres sont allongées, généralement en fuseau, et a section polygonale, par suite de leur pression l\u2019une sur l\u2019autre.Les parois, très épaisses, sont de cellulose pure chez le lin, la ramie, le houblon, et de lignocellulose, chez le jute, le sisal, la manille et les fibres des palmiers.Le chanvre, le plus souvent, est intermédiaire entre les deux groupes.Photo J.-R.DUFRESNE Panier en bois de fréne battu.Fabrication micma- que, Baie des Chaleurs.Collection de Mme J.Rousseau.Le rouissage Les fibres, dans la plante, sont liées par un ciment, que les botanistes appellent,la lamelle moyenne.Les « fils » des feuilles du sisal et du bananier textile sont généralement assez minces pour être employés sans !On retrouve chez les plantes les poutres en H et les colonnes creuses permettant de résister à la flexion et à la compression; de même des structures inextensibles et incisaillables.Voir: Rousseau, Jacques, La structure mécanique des plantes supérieures, TECHNIQUE, 7 :34-37.Oct.1932.modification en corderie; mais les lames et les cylindres rigides du jute et du lin doivent être réduits d\u2019abord en filaments, par la dissolution partielle des lamelles moyennes.Cette opération, le rourssage, peut se faire de trois façons.Pour le rouissage à l\u2019eau, les plantes séjournent dans l\u2019eau stagnante pendant un temps défini.Des microorganismes, \u2014 des genres Bacterium, Bacillus, Granulo- bacter, Clostridium, Plectridium, surtout, Photo J.-R.DUFRESNE Chapeau en écorce de bouleau fabriqué sous la direction de Soeur Marie-Alberte, c.s.c.de Nomi- ningue.Collection du Jardin botanique.\u2014 s\u2019attaquent à la lamelle moyenne, libérant ainsi plus ou moins les fibres.L'action JEAN DEVROEDE, gérant rebuilt AUTOGENOUS WELDING CO.Oxyacetylene and electric welding of all metals.RADIATORS for automobiles, trucks, tractors and airplanes repaired and Soudure oxy-acétilénique et électrique de tous métaux.RADIATEURS pour automobiles, camions, tracteurs et avions réparés et remis à neuf 299, RUE SAINT-AUGUSTIN WILBANK 9515 TECHNIQUE, Mars 1945 157 HER ET OT 6 HE.J J Ee REL et ory des microorganismes ne fait aucun doute: l\u2019addition d\u2019antiseptiques interrompt le rouissage.Cette facon, si populaire pour le lin en Europe, est presque inconnue chez nous.On procède par le rouissage à lair.La récolte laissée sur le champ, mouillée par la pluie, subit l\u2019action de microorganismes apparentés aux précédents, mais cette méthode toutefois reste exposée aux avatars de la sécheresse.Une troisième manière est le rouissage chimique.Ici, des.organismes microscopiques sont remplacés par des solvants.Sauf de rares exceptions où la longueur des cellules filieuses le permet, le rouissage ne doit pas isoler complètement les fibres végétales.Beaucoup ont moins de cinq millimètres.Voici quelques exemples, où l\u2019unité de mesure est le millième de millimètre: coir (fibre des noix de coco) 400 à 1000.jute 1265 à 3850.sisal 1500 à 4000.coton 13,000 à 38,000.chanvre 18,000 à 40,250.p de 1 Photo J.-R.DUFRESNE lin 4000 à 60.000 apyrus provenant de l'ancienne sypte.Époque n= 60 000 .250 000 ptolémaïque (environ 300 ans avant J.C.).Collec- ramie 60, à 000.tion du Jardin botanique.ESTABLISHED 1891 51 YEARS OF SERVICE WILLIAMS & WILSON, LIMITED Machinery and Machinery Supplies.Engineering and Engineering Equipment for Technical and Industrial Schools, Wood and Metal Industries, Railway Shops, Pulp and Paper Mills, Mines and Smelters, Machine Shops, Plaining Mills, Power Plants, Saw Mills, Contractors\u2019 Production and Precision Tools.544 INSPECTOR STREET, MONTREAL BRANCH OFFICES QUEBEC CITY, QUE.TORONTO, ONT.158 March 1945, TECHNIQUE RETR, oe, \\ TIRE : Écoque Cl AOE | La ramie, la plus longue des fibres connues, ne dépasse donc pas 250 millimètres.Par contre, des « fils » de sisal et de manille ont parfois respectivement de quatre à dix pieds.Longs faisceaux de fibres accolées et aboutées, on leur donne souvent dans le commerce le nom de « fibre », ce qui prête à confusion avec la vraie fibre végétale, décrite plus haut.Photo MARIE-VICTORIN Touffes de Tillandsia usneoides, « barbe espagnole », poussant sur un arbre en Floride.Propriétés des fibres Les fibres lignifiées (ex.jute) sont brillantes; les fibres cellulosiques, ternes, sauf celles du kapok et de l\u2019asclépiade.À cause de leur torsion, les rubans du coton n\u2019ont aucun éclat.Le coton mercerisé, d\u2019un beau blanc soyeux, doit sont aspect à une transformation chimique.La mercerisation, découverte par Mercer en 1848, consistait à soumettre le coton ordinaire à l\u2019action de la potasse ou de la soude caustique.Il se transforme alors en cellulose potassique ou sodique hydratée.En même temps, la fibre s\u2019arrondit, la cavité se comble, d\u2019où l\u2019éclat de la soie.La couleur des fibres, bien définie pour des espèces, peut varier chez d\u2019autres avec l\u2019âge et le mode de rouissage.La ramie et TECHNIQUE, Mars 1945 plusieurs cotons sont blancs, le kapok jaunâtre, le coton nanking jaune, le lin écru ou même bleuâtre suivant les variations de l\u2019eau de rouissage.Le jute, blanc jaunâtre à l\u2019état frais, devient progressivement plus foncé à l'humidité.Observées au microscope, à la lumière polarisée, les fibres présentent d'autres couleurs; mais comme elles varient avec l\u2019épaisseur de la fibre, cette étude est de manipulation difficile.Les standards commerciaux font état de la puissance hygroscopique des fibres, c\u2019est-à-dire de leur propriété à retenir une certaine quantité d\u2019eau en plus de celle de constitution.L'opération pour déterminer la teneur en eau est le « conditionnement ».Le lin, séché à l\u2019air, retient au minimum 5.7 p.c.d\u2019eau.La soie, au minimum, 3 p.c.; mais ce chiffre peut s'élever jusqu\u2019à 30 p.c.sans que le tissu paraisse mouillé.Le conditionnement est donc un facteur important dans la vente de la fibre au poids.De toutes les propriétés des fibres- textiles, \u2014 sauf l\u2019adhésion, condition essentielle pour le tissage,\u2014 l\u2019élasticité est la plus importante, puisqu\u2019elle détermine en définitive l\u2019usure.Lorsqu\u2019on soumet un faisceau à une charge de plus en plus forte, il s\u2019étire jusqu'à un poids-limite au delà duquel il se rompt: c\u2019est la charge de rupture a la limite d\u2019élasticité.La détermination de la charge de rupture demande naturellement des cordes de même longueur et de même diamètre.La charge se mesure en grammes ou kilos.La voici pour quelques textiles: chanvre de Calcuta sec 72 kilos chanvre de Calcuta mouillé 86 kilos coïr 102 kilos coton 157 kilos sisal 164 kilos app.Dans tous les cas, les cordes mesuraient 1 m.20 de long.Les synthéses chimiques feront sans doute disparaitre beaucoup de textiles végétaux; mais cette échéance est encore lointaine.La liberté et la personnalité s\u2019obtiennent par la domination de l'intelligence et de la volonté.L'autorité qui éclaire l\u2019esprit, qui aide le cœur \u2014 même par sanction \u2014 à se dégager des passions et des habitudes vicieuses, fait œuvre éducative et favorise la liberté.Il y a des caractères frileux à qui la température de l\u2019indulgence la plus douce est nécessaire.JOUBERT 159 FREE FOREMANSHIP TRAINING Streamlined, intensive courses consisting of five two-hour sessions designed to give operating and potential supervisors of both sexes practice in developing skill in leading and training people through practical methods that have proved satisfactory in plants and factories throughout Canada and the United States since the outbreak of war.THREE TYPES OF COURSES GIVEN BY EFFICIENT TRAINERS \u201cHow to teach a man to do a job\u2019\u2019 so that he may do it JOB safely, efficiently, economically and intelligently.This INST RUCTOR type of training is designed to give supervisors the ability to transmit their knowledge in the shortest possible time TR AINING either to green men or present workers promoted to a yew job.JOB Supervisors are taught how to get along with those whose work they, direct and with people they contact in order to handle and solve daily problems and to RELATIONS establish and maintain good relations between them- TRAINING selves and employees by treating the latter as individuals through whom they get results.?Teaches how to break down a job so as to simplify and JOB eliminate operations and produce a greater quantity of quality products in less time by making the best use of the manpower, machines and materials at hand.\u2014 METHODS Through this method foremen have workers do their TRAINING job in an easier and safer manner and eliminate waste of time and material.Moreover, they learn that the best way to do a job to-day may be improved to-morrow.GRATIFYING RESULTS OBTAINED SO FAR An approximate annual saving of $285,000 is reported by a Canadian plant.\u2014 95 per cent of the persons trained have improved their own job.\u2014An operation requiring formerly 43 min.need only 16 min.to-day.\u2014Increases in production have varied from 10 to 1000 per cent.\u2014 The output of machines has been increased from 15 to 500 per cent.\u2014Rejections reduced from 35 to 5 per cent.\u2014The training time required on an exacting and delicate piecework job reduced from 18 to 10 weeks, etc.Facilities acquired through THE FEDERAL DEPARTMENT OF LABOUR AND THE DEPARTMENT of the PROVINCIAL \u2018SECRETARY Under the auspices of THE CANADIAN VOCATIONAL TRAINING and THE YOUTH TRAINING PLAN CESSE et qi ST Rh Food 35 NOTRE-DAME STREET WEST MONTREAL PHONE BELAIR 2858 HAL N- Here Comes Opportunity Jee of the most irritating complaints made by each generation of young men is that there is no opportunity at the time they are about to enter business.This complaint may be traced through human history for thousands of years, and I have no doubt that Cain complained that there were few opportunities for a young man in his day.There is always an opportunity for the young man with training, initiative, and imagination.Some years ago, a German scientist visiting the leading American universities extolled their methods of training and their equipment.Then, shaking a pudgy finger, he exclaimed: \u201cBut the young men lack imagination.\u201d Sometimes, when we see the Germans making flying bombs and doing other things that show their imagination, we must ask ourselves whether the old German was not right.The man who waits for Opportunity to knock is a fool.The proper course is to develop something worth while and rap on the door of Opportunity.Even during the worst days of the depression, men and women with imagination were getting jobs or creating jobs.Several of these jobs were considered by many to be impossible.But the young people, who knew what they were after, began making money while the croakers sat on the sidelines complaining that there were no jobs and that \u2018you couldn\u2019t do that.\u201d None of these people waited for opportunities\u2014they made them.At present, the outlook for the future is as rosy as it has ever been in the history of mankind.Whole nations have to be rehabilitated and whole countries rebuilt.In countries like Canada that have not felt the direct impact of war, millions of dollars worth of civilian goods will have to he made.Even more interesting are the possibilities created by new materials, new inventions and new discoveries.The young men still have the opportunity of starting with some of these growing industries.I remember, years ago, how a young lad became so interested in radio that he studied everything he could get his hands TECHNIQUE, Mars 1945 By W.W.WERRY, C.A., M.A.PROFESSOR OF ENGLISH MONTREAL TECHNICAL SCHOOL on concerning it.Today, he is one of the top technical men on the continent, and there are always half-a-dozen jobs waiting for him.The young man who learns everything he can\u2014and I mean everything\u2014about electronics, plastics, or kindred industries, will have no difficulties in holding on to a job when the next depression comes.At the present time, thousands of jobs are held by lazy, incompetent, overpaid workers.À drop in employment, or the return of thousands of men from the front, will mean sifting out some of this chaff, but instead of a drop in production there will probably be an increase.What will happen to these unwanted creatures is hard to say.There are no opportunities for them.They are the parasites of our present system.In Russia they order things better.There, everyone works, or .Another fear expressed by the timid souls is that the young men coming back from the front will get jobs that they would otherwise get.I do not think this will be so, but it does mean that the boy who has stayed home will have to work extra hard and take on extra responsibilities in order to compete with the men who have seen action.Young men coming back from the front have matured; many of them have held positions of responsibility.Not a few of them have been studying while on active service, and hundreds have enjoyed the educational values of travel and studying people of many races.This ability to tackle any job and to face life or death with equanimity is a valuable asset for the young soldier.The schoolboy who has not such an asset\u2014having been nursed along by teachers and parents\u2014will have to make up for this lack by taking positions of responsibility whenever possible.One reason for looking on the bright side of the future is that changes are so rapid that the boy with a good basic training may well be as far advanced as the man with forty years\u2019 practical experience.Employers will be looking for bright young men who can learn new techniques quickly.In warfare, guns and 161 EE SA AS EEE ARE EEE A EEE artillery are rapidly becoming obsolete.The young men who will go places will be rocket experts and not artillery men.Similarly, some high-ranking officials think that the day of the combustion-motored aeroplane is past, and that the day of the jet-propelled plane, possibly supplemented by rockets, is at hand.It may be difficult, at present, to get details on the practical operations of such planes, but the boy with a thorough knowledge of physics, chemistry, and flying will have little difficulty in fitting himself into the practical picture.While every young technician should be an expert in his particular trade or craft, he should also think in wider terms than those of the shop.There are many opportunities in other branches of industry.The young man who knows a technical product from the manufacturing and designing end will be doubly valuable as a salesman.In the same way, a technician should learn as much as he can about labour and the problems of labour.If he is conversant with the problems of the workers in the shops, he will be better able to discuss these problems with management.To the really ambitious technician who wants to start his own business and make his own way in the world, there are an infinite number of new problems to tackle and the possibilities of greater success and personal satisfaction.He must learn not only the shop problems, but the problems: of accounting, selling, banking, and managing.Never think solely in terms of your own trade.There are few trades which are not allied to or dependent upon others.It will help the electrician to understand all he can about sound, light, and the other divisions of physics.As we can see from studies of the robot bomb and the jet plane, chemistry plays its part in the application of the principles of physics.In many trades, knowledge of pattern- making and metallurgy will increase the value of the worker.In other words, you should learn your trade plus.These plusses are very frequently the deciding factors when management looks about for young men to be advanced to better positions.One young man found that a knowledge of accountancy helped him to advance in an electrical firm.Another young man got an excellent opportunity because he knew shorthand and typewriting.I do not need to mention, in the Montreal Technical School, how important to the young technician is the ability to speak and write his own language Hardly less important in this province is the ability to speak both English and French.Even hobbies may sometimes be treated as plusses.I know at least three boys who found that photography was of great assistance to them after they left the school.I have been amused at the irony of fate during the past few years, especially in the cases of some of the lazy pupils.I met one Flight Sergeant whom I had tried, years before, to teach the elements of geometry.Meeting him just before he was leaving for overseas, I enquired what he had been doing for the past year or so.He grinned sheepishly and finally admitted that he had been teaching mathematics and geometry at one of the Air Force schools.This ability to teach or instruct may be very valuable.You may be called upon to show foremen how certain new products are to be made.You may have to explain before experts the value of some intricate technical procedure.Or you may be called upon to demonstrate to the public how television, or some new product, can be operated with the greatest efficiency.This ability should apply to written work as well as to public speaking.The young technician who has his articles on technical subjects appearing in reviews and magazines may well find himself and his work brought to the attention of the men higher up.Technical articles do not usually pay much, but they are an ethical means of advertising one\u2019s knowledge and ability.Instead of knocking at the door of Opportunity, you may find that you have written him a letter.Before we leave the general subject of opportunities, it is well to consider two phases of the whole question.First, what YATES MACHINERY & SUPPLY CO.1259 ST.JAMES ST.Agents for GURNEY SCALE Co.Ltd.MONTREAL, CANADA Machine Tools HAMILTON, ONT.Woodworking Machinery \u2014_\u2014_\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 D EE .A EL TS EE PE LHR Si da id \u2018March 1945, TECHNIQUE 5 the Rlage Te and 8 be three vas of = lof i fae | li iy [mgt tng, Is of ie he what or, mitted matics Force tc called 1 ey fave { sme 4 may 0 the wu, : ef amtten ; The \u2018es On ps and ad bis 1e mé B not ethical æ and e door 27 VOU je of | x [0 .what are the short-term opportunities and can some of these be fitted in with the second class, or long-term opportunities?One business man put it very succintly when he stated, to a brilliant young enquirer, \u201c\u201cAt what age do you want to make your money?Do you want to be wealthy in five years or in twenty?\u2019 There is always the danger of trying to become wealthy in a short time only to find later that the long pull would have been more profitable.Looking about us, we can already see some of the opportunities for post-war expansion.Ford and General Motors estimate that after a few months they will be turning out three or four times as many automobiles as they were before the war.\"Rubber tires and all allied industries will also have a tremendous expansion.The building industry is years behind and not only is there the domestic market to consider, but the overseas market.England alone has sent in a request for 30,000 five- room prefabricated houses.Opportunities occur in almost every line of business, and the brilliant student will look not\u2019 only at conditions immediately around him but also at some of the lesser sans retard.AUX PROFESSEURS DE SCIENCES DE LA PROVINCE DE QUÉBEC Pour vous aider dans le choix du matériel d\u2019enseignement pour : PHYSIQUE CHIMIE BIOLOGIE Nous avons édité récemment le Catalogue C-2, 1944-45.Ce catalogue est conçu dans le style de Cenco Order Book qui vous est bien connu.Si vous enseignez les Sciences, il vous en faut un exemplaire.Dès aujourd\u2019hui, donnez-nous votre adresse complète et le nom de votre école.Nous vous en ferons tenir un, gratuitement et Rep.pour la prov.de Québec: Bernard Gagner, B.A., 3431, rue Jeanne-Mance, MA.8550, Montréal known industries with which he may not be familiar.Agricultural products will be gathered and processed by newer and better types of machinery.During the past few years, much machinery has become obsolete or worn out.If the manpower shortage on the farm continues, more and more work will have to be done by machines.Such industries as mining and lumbering are also in the process of being mechanized, and that means more work for the designers and technicians.From the foregoing, discussion, we may come to the following conclusions: 1.For a number of years after the war, there will be excellent opportunities for trained men.2.Competition will be keen because many of the men in the army have been studying or improving their technical knowledge in practical ways.3.For the brilliant pupils, there will be new applications and new uses for products and machines that will come on .the market as soon as the war is over.Among the principal reasons for being optimistic about the future of industry and employment are the following: SITES APB As sb aseid 1.Many machines have become obsolete or worn out during the period of the war.2.Many people have saved up enough money to buy automobiles and other luxuries that they have never owned before.3.Many people will want to buy the latest products of industry and the laboratories.Television sets, infrared heaters, ultra-violet lamps, precipitrons, quick- freezing units, and colour cameras will be in great demand.4.A great many of the machines and products turned out in the first two years after the war will quickly become obsolete.The post-war automobile, for example, will be very much like the 1940 model.These models will rapidly become outdated when designers and testers have time to remodel and reconstruct the automobile of the future.5.The demand for our goods from both our Allies and present enemy countries will be tremendous.Whole cities in Europe will have to be reconstructed.Canada will be called upon to help with materials and also with machines.In addition to this, PRODUITS LAMO Cire liquide sans frottage Cire en pâte Savon liquide Savon mou Liquide insecticide Savon à plancher \u201cScrub-So\u201d Poudre insecticide, Etc.Produits sanitaires Désinfection Estimés sur demande sans obligation LAMY & FILS, Limitée 5011, ave Verdun \u2014 Verdun, Québec Téléphone : YOrk 7176 - 77 164 Oth pet i LirsMaidibhi.«subse Laat) HULL seb teens Canada will be asked to play a part in feeding Europe for some time.This will give an ample market for wheat and other food products.Out of our direst necessities sometimes come our greatest opportunities.A man gets out of work and his wife, taking up the challenge, becomes a well- known writer.More than once, a man has been fired and been forced to make his own job.Frequently he has done better than before he was fired.One famous man said, \u201cIf you are sure you are not moving ahead in your present position, fire yourself at once.One engineer found his opportunity when he was forced into inactivity by a long illness.He now had time to think through some of the problems and inventions that previously he had been forced to put aside.As a result of his year\u2019s study and quiet thinking, he was able to make more money in the next year than he would have made in his whole lifetime at his previous job.During the depression, many young men, instead of considering themselves out of work and useless, studied and prepared themselves for the future.One of these men is now the head of the largest factory of its kind in Canada.It is not entirely accidental that numerous inventions have been made while the scientist was working on related projects.The discoveries were made by being on the job when Opportunity tapped ever so lightly.It is largely up to you whether you are at home when Opportunity knocks and it is entirely up to you whether you knock on Opportunity\u2019s door with something that the world wants.It is always wise to remember that there have been prophets of ruin and desolation all through the ages, but while these people were complaining about business and the boss, other people were busy preparing themselves for the job ahead and the task just beyond that, around the corner.When we look at the tremendous strides science has made in the past few years and the whole new world which it is willing to create for our comfort and enjoyment, we must realize that the only things that can | keep us from getting our share of prosperity and happiness are our own stupidity, laziness, or carelessness.Dans la guerre mécanisée, canons, chars de combats et avions resteraient paralysés sans | les instruments de précision délicatement équi- F librés qui servent à viser, pointer et mesurer \u2019 les distances.\u201cILE CANADA EN GUERRE\u201d March 1945, TECHNIQUE cooatrbeinki ttle ao oa MMM ca bt a ! fat iy Th Wi ng Ofer it \u2018Honey Le made \u201cous 10h, ul men, 5 Out of prepared Hse mep xuor of ! numer while the project, being on nd ever whether ~ knocks ther yo + ame Carrières industrielles Dans certains milieux, quand il s\u2019agit de diriger des jeunes gens ou de les aider à se choisir une voie dans la vie, il semble qu\u2019on présente trop souvent les différentes carrières dans un ordre décroissant, basé dit-on, sur leur supposée noblesse et sur leur dignité présumée; évidemment les carrières de l\u2019industrie \u2014 quand on songe à elles \u2014 arrivent alors au bas de la liste, au dernier rang.Ce procédé condamnable provient de ce que l\u2019on ne considère pas les professions en fonction des individus, de leurs capacités, de leurs aptitudes et de leurs goûts, mais qu\u2019on se réfère à une routine du milieu, à l\u2019opinion des \u2018autres, à des modèles dépassés par la vie ou à des courants de snobisme.Ainsi, la plupart du temps, les carrières industrielles se présentent, non pas avec la science, les connaissances vastes et étendues qu\u2019elles réclament, les responsabilités qu\u2019elles comportent, les revenus alléchants qu\u2019elles peuvent procurer, le bonheur et la satisfaction qu\u2019elles donnent à ceux qui ont les qualités naturelles pour les pratiquer, mais elles apparaissent à travers des fenêtres poussiéreuses d\u2019ateliers noirs de fumée, souillés de graisse et d\u2019huile, où se meut une population de travailleurs revêtus de salopettes, en bras de chemise, portant la traditionnelle casquette à longue visière, les mains sales, parlant un langage peu soigné et dénotant une éducation rudimentaire.Voilà certes une vision peu attrayante.Aussi, vous comprenez la nécessité de montrer l\u2019absurdité d\u2019un tel préjugé avant de parler des carrières elles-mêmes.D'abord, nous ne vivons plus à l\u2019époque ou certains travaux et certaines occupations jugés indignes étaient abandonnés à des esclaves ou à des gens soit disant de basse extraction.Le monde en général s\u2019est fort heureusement débarrassé de ces sots préjugés; le christianisme a dignifié le travail et y a attaché un prix; mais, qu\u2019on veuille bien le remarquer, il n\u2019a pas déterminé que telle profession était plus noble qu\u2019une autre et plus digne de la personne !Extrait d'une conférence prononcée à l'Association des Parents de Westmount le 8 février 1945, TECHNIQUE, Mars 1945 2 Par JEAN DELORME SECRETAIRE DE LA DIRECTION ECOLE TECHNIQUE DE MONTREAL humaine.Le Christ Lui-même a prêché d'exemple; Lui qui le pouvait autrement, n\u2019est pas né d\u2019une famille de hauts-fonc- tionnaires ou de rhéteurs, mais d\u2019humbles artisans.D\u2019autre part, nous ne sommes plus aux temps reculés où les industriels se désintéressaient des conditions de travail dans leurs entreprises, ne se préoccupant guère d\u2019y maintenir une atmosphère plaisante susceptible de créer chez les travailleurs une certaine fierté et de les inciter à respecter leur dignité d'homme.De nos jours, grâce aux travaux de sociologues avertis et de spécialistes de l\u2019organisation scientifique du travail, la plupart des travailleurs industriels ont la satisfaction de vivre dans des milieux convenables, voire même attrayants tant par leur construction, leur décoration, leur entourage, que par l\u2019éclairage, l\u2019aération, la climatisation, etc.Evi- demment, beaucoup d\u2019entreprises laissent encore à désirer sur ce rapport, mais nous ne pouvons nous empêcher de constater un immense progrès et, en plus d\u2019un endroit, un certain degré de perfection.Aussi, quand on étudie le carrières industrielles d\u2019une façon objective, quand on constate les réalisations merveilleuses auxquelles elles participent, qu\u2019on découvre l'étendue de la science qu\u2019elles nécessitent et qu\u2019on voit en elles d'excellents moyens de gagner largement sa vie, aussi dignes et aussi honnêtes que n'importe quel autre, on ne peut s'empêcher de déplorer l\u2019aveuglement de certains parents et de certains éducateurs à leur égard.La fausse conception qu\u2019ils s\u2019en font est d'autant plus condamnable, que souvent elle peut compromettre l\u2019avenir des enfants et leur préparer une vie malheureuse.- À cause des différences entre les personnalités, entre les aspirations, les tempéraments, les capacités, les goûts, les ressources de chacun, tous les milieux ne peuvent convenir indistinctement à tous les hommes.Prenons deux plantes également vigoureuses, plaçons l\u2019une dans un milieu favorable, donnons-lui l\u2019air, l'humidité, le soleil, le sol qui lui conviennent et mettons.l\u2019autre dans un endroit à notre goût, ne lui .165 B- 3 donnons pas d'humidité pour ne pas délayer la terre, ne lui administrons pas d\u2019engrais sous prétexte que la senteur en est désagréable, refusons-lui le soleil de crainte que ses rayons affectent l'éclat de ses fleurs.Comparons les deux plantes après un certain temps!.Il en est de méme des hommes.Quand on décide pour un jeune homme, et en dépit de ses goûts, de ses talents et des exigences de sa personnalité de lui faire embrasser telle carrière qui lui convient mal, on le place dans un milieu défavorable, souvent pour des considérations aussi futiles que l\u2019humidité qui affecte la terre, l\u2019engrais qui exhale une mauvaise odeur et le soleil qui ternit la couleur.Tout comme le physique, la conformation intellectuelle varie en effet avec chaque individu, et les aptitudes diffèrent d\u2019un homme à un autre.Chez les uns prédomine l\u2019habileté à disserter, à distinguer les nuances de la pensée, à raisonner sur des abstractions; chez les autres prévaut la capacité de saisir l'agencement des objets matériels, de voir leur rapport, de découvrir leurs secrets et leurs ressources; chez d\u2019autres domine la capacité de manipuler des objets, le doigté ou le tour de main, que sais-je encore?Aussi, a-t-on dit avec raison que l'intelligence se manifeste de bien des façons.Or, comme pour les plantes, c\u2019est en donnant à la modalité particulière d'intelligence de chacun le milieu spécial qui lui convient, qu\u2019on permettra le plus surement à celle-ci de s\u2019épanouir, de donner sa pleine mesure, autrement on risque de la voir s\u2019étioler.Que diriez-vous d\u2019un aveugle qui voudrait devenir commis de banque, d\u2019un sourd- muet qui ambitionnerait d\u2019être vendeur dans un magasin, d\u2019un manchot qui désirerait étudier le piano?On crierait immédiatement à l\u2019impossibilité, pourtant on trouve tout naturel d\u2019orienter les jeunes gens dans des carrières pour lesquelles ils n\u2019ont ni le goût, ni les capacités, ni la tournure d'esprit voulus.On leur refuse ainsi l\u2019occasion de se manifester et on s\u2019étonne plus tard de leur insuccès et de leur peu d\u2019avancement.Au lieu d\u2019en faire des as dans une sphère d'activité peut-être moins apparente, on préfère les voir végéter au bas de l\u2019échelle dans des domaines mieux vus ou plus en vogue.Ce résultat désastreux s'accompagne, on le comprend, d\u2019une vie malheureuse.Vous avez sans doute souvent rencontré dans votre entourage des gens mécontents de leur sort, incapables de garder un emploi, habitués à tout critiquer, à se plaindre de ne pas avoir d\u2019avancement et obligés de supporter sans agrément la loi universelle du travail.Si vous pouviez examiner la vie de tous les ratés, de tous les mécontents et connaître les facteurs qui ont présidé à leur orientation, vous trouveriez presque toujours un départ en coup de vent, un manque de direction, du snobisme ou des ' considérations futiles.Que de vies ainsi gâchées! que de carrières manquées! que de compétences avortées! que de santés ébranlées ou compromises!.souvent pour un orgueil insensé et déplacé.\u2014 C\u2019est un peu le cas que Pierre Lermite a esquissé dans son roman intitulé : Comment j'ai tué mon enfant, que vous connaissez sans doute.EE ro R22 Construction robuste et soignée d'ouvrages en fonte et de pièces de rechange de tous genres.\u2014 Ouvriers spécialisés, \u2014 Matériaux de première qualité.\u2014 Habileté, expérience, rapidité On le comprend, l\u2019orientation des enfants est une des actions les plus délicates qu\u2019aient à accomplir les parents en matière d\u2019éducation.Elle exige d\u2019eux un certain sens de la prévision, du renoncement et beaucoup de savoir faire.Aussi, doivent-ils s'appuyer sur des principes surs afin d'accomplir leur mission sans compromettre la carrière de leurs enfants.Ils doivent d'exécution.Fonderie BELANGER Angle Iberville et des Carrières Montréal DOllard 1194 d\u2019abord se rappeler que l\u2019on perd toujours moins à s'adapter qu\u2019à s\u2019entéter et, comme 166 March 1945, TECHNIQUE MTL iii EMA tahhtata Ella tétaii tas -LétaUéhabdanc-esbséhes RM boost ebb bens countries ne plis d'avan- ang Une ip aol bas EUX Vus me, On .Vous Te dans ents de emploi, ndre de ligés de iverselle er fa vie tents et là leur ue tol ent, Un ou es & ais as.Que : santés fit pour \"est Un isis foi 5 Qoute.enfants dlicates matière certain ment & vent dfn nelle | doivent ous come | HOE le dit Lucien Romier, que l\u2019on réussit non avec les chances de la génération précédente, mais avec celles de sa propre génération.Ensuite, c\u2019est l'enfant, non son père ou sa mère, qui évoluera dans le milieu pour lequel on doit le préparer; il convient donc que son opinion et ses goûts soient respectés dans le choix qu\u2019on fera, et que ses capacités soient recherchées avec grand soin avant de l\u2019orienter dans un sens ou dans un autre.« Mais, me dira-t-on, son inexpérience nécessite des directives.» Nous sommes d\u2019accord, si ces directives tiennent compte des aptitudes et des goûts de l\u2019enfant et si- elles comportent un exposé clair et objectif des divers domaines de l\u2019activité humaine, sans noircir les uns \u2014 ceux qu\u2019on dédaigne \u2014 et sans exalter les autres \u2014 ceux qui flattent la vanité.En somme, le rôle des parents et des éducateurs en matière d'orientation doit être objectif, accompli en fonction des ressources de l\u2019enfant, et en prévision des possibilités matérielles et des chances précices des carrières qui lui conviennent.Cela suppose évidemment qu\u2019ils ont observé l'enfant et qu\u2019ils connaissent quelque peu le marché du travail.Souvent 1l arrive que les parents sont incapables de trouver eux-mêmes quelles sont les inclinaisons naturelles et les talents réels de leur fils et de déterminer la voie qui lui convient le plus; parfois aussi certains parents craignent de faire fausse route dans leur diagnostique.Dans ces cas, il leur reste une ressource: c\u2019est le recours à un orienteur professionel qui, au moyen de tests et à la faveur d\u2019entrevues avec l'enfant, indiquera la meilleure voie à suivre.Un fait vécu vous permettra de saisir l\u2019opportunité de ce conseil.Il y a quelques années, un professionnel de Montréal qui ambitionnait céder son bureau et sa clientèle à son fils ainé, avait placé celui-ci dans un collège classique.Durant les deux premières années, le jeune garçon se tira assez bien d\u2019affaires, mais, au cours de la troisième, soit la Méthode, ses résultats déclinèrent d\u2019une façon déplorable, son caractère s\u2019aigrit, son humeur s'assombrit,\u2026rien ne semblait plus aller.Justement inquiété, le père consulta un médecin qui le dirigea vers un psychologue.L'examen, les tests et les entrevues se succédèrent et décelèrent chez le jeune homme des goûts marqués pour les sciences positives et des aptitudes prononcées pour la mécanique et le travail manuel; l\u2019orienteur conseilla alors au père de placer le jeune homme à l\u2019École Technique.Comme TECHNIQUE, Mars 1945 bien des gens, ce brave homme avait des préjugés contre les carrières industrielles et ignorait le rôle réel de l\u2019École Technique.Il croyait à tort que cette institution ne forme que de simples ouvriers, des manoeuvres spécialisés et, au surplus, il voyait ses ambitions réduites à néant.Vous voyez d'ici avec quel enthousiasme il se dirigea vers notre école pour y enregistrer son fils.Sa première surprise fut d\u2019apprendre qu\u2019à l\u2019École Technique, en plus de la formation professionnelle proprement dite, les élèves reçoivent une culture générale qui leur permet d\u2019aspirer à des postes supérieurs dans l'industrie.Sa seconde fut de constater, après quelques semaines de cours, un changement radical dans le comportement de son fils; fini le temps des récriminations, de la mauvaise humeur, des attitudes ennuyées, des dégoûts pour l'étude.Certes le jeune homme portait la salopette, il se salissait les mains, mais il s\u2019était retrouvé lui-même parce que sa personnalité avait trouvé une forme d'activité qui convenait à sa personnalité.Aujourd\u2019hui, après de solides études, ce jeune homme occupe une excellente situation et il est heureux de son sort.Le père, croyez-moi, est revenu de ses préventions et se félicite d\u2019avoir suivi les goûts de son fils et non les siens.Cette mise au point terminée, nous essaierons de montrer maintenant la vraie physionomie des carrières industrielles.Le peu de temps dont je dispose ne me permet pas de traiter par le détail, de toutes les professions qui s\u2019exercent dans l\u2019industrie et qui se chiffrent par milliers, aussi, m'a-t-il semblé opportun d\u2019en dégager les caractères principaux et de donner seulement des aperçus de ce domaine de l\u2019activité humaine.J'ai la ferme conviction que cet exposé suffira à vous montrer que les carrières industrielles telles qu'elles sont ne ressemblent en rien à ce qu\u2019on les croit A.PELLETIER E.BRUNET F.-X.PARIZEAULT Président, gérant Vice-président Secrétaire, directeur PLOMBERIE PLUMBING CHAUFFAGE HEATING COUVERTURE ROOFING La Cie J & C.Brunet Limitée Qualité - Service - Hygiène 1095, blvd Saint-Laurent, Montréal Téléphone : LAncaster 1211 167 A: ; À qi y 3H i A \"TARA A nn FI et qu\u2019elles sont loin de justifier les préventions de trop de gens à leur endroit.D'abord, disons-le, il y a industrie et industrie, carrières industrielles et carrières industrielles.Aussi, on ne doit englober dans une même opinion toutes les entreprises et considérer au même titre toutes ' les professions qui s\u2019y exercent.Il en est d\u2019ailleurs ainsi de toutes les autres branches de l\u2019activité humaine.Lorsqu\u2019on parle de médecine, on ne confond pas dans une même pensée infirmiers, gardes-malades, Par industrie, on entend évidemment cette branche de l\u2019activité humaine dont le but est de transformer, grâce à l'apport des sciences et des forces naturelles, les ressources de la hature, en produits susceptibles de satisfaire les besoins humains.Mais, comme on le sait, de nos jours, la concentration des moyens de production, les progrès de la science et des méthodes de fabrication ont contraint les industriels à déléguer leurs pouvoirs à des intermédiaires, constituant ainsi, au sein des entre- CATÉGORIES D'AGENTS CAPACITÉS Ouvriers Contremaîtres Chefs d\u2019atelier Chefs d'usine Administrative.5% 85% ; Technique.000005 Commerciale.Financière.5% 5% De sécurité.\u2026.00.00000000 0 De comptabilité.15% 60% 10% 10% 30% 30% 5% 5% 10% 20% 5% 10% 15% 100% médecins et chirurgiens; quand il s\u2019agit de la loi, on établit des distinctions entre les juges, les avocats, les huissiers, les greffiers, les constables; quand on considère les comptables, on a soin d\u2019établir des différences entre un vérificateur, un comptable agrée, un teneur de livre et un simple préposé aux écritures.De telles distinctions existent aussi quand on parle de la production.100% « 100% 100% prises, une hiérarchie formée de chefs, de contremaîtres, de sous-chefs, d\u2019assistants, de surintendants, de chefs d\u2019équipe etc., qui exercent une partie de l'autorité dans des secteurs déterminés et sur un certain nombre de travailleurs.Chacune de ces fonctions exige de son titulaire des qualités particulières et des connaissances d'autant plus étendues et solides qu\u2019elle occupe un rang élevé.Henri Fayol dansŸson volume Le CHALUMEAU COUPEUR WELDCO «M» est reconnu généralement comme le meilleur au Canada.Ces dernières années, six des plus importants chantiers maritimes, de Vancouver à Halifax, l'ont adopté presque exclusivement.Demandez notre brochure sur le chalumeau Weldco «M».WELDING & SUPPLIES CO.Limireo 3445, RUE PARTHENAIS, MONTREAL Téléphone CHERRIER 1187 March 1945, TECHNIQUE Te in intitulé Administration Industrielle et Géné- fonderie, ferronnerie, soudure, travail du E Lig, rale publiée chez Dunod, en 1925, nous métal en feuille, mécanique d\u2019ajustage, tg le donne un aperçu général de cette échelle mécanique d'automobile); de l\u2019asser visse- a Sig, des valeurs tout à fait significative.ment du fluide électrique: (installation des F hg Bien que trés sommaire, ce tableau nous systèmes d'éclairage, de sonnerie, de force E Bu, h permet de dégager quelques conclusions.motrice, de téléphone); de la transmission a Huy, D\u2019abord, I'industrie n\u2019offre pas seulement des ondes: (radio, électronique industrielle, E tes des emplois de manoeuvres ou-des carriéres télévision); de la satisfaction des besoins b Ste à essentiellement manuelles, mais elle permet intellectuels: | (papeterie, typographie, im- i My, aussi aux gens qui ont les capacités et les primerie, reliure, photogravure, lithogra- i: 5 tne, connaissances voulues d\u2019aspirer a des postes phie); de la production des matiéres E de commande.plastiques ou des matières textiles, toutes : ~~ En second lieu, ces fonctions supérieures ces industries présentent les trois carac- à se rapprochent sensiblement du travail tères généraux que nous ont suggérés le EF | intellectuel, bien qu\u2019elles exigent de leurs tableau de Fayol.5 >} titulaires une bonne connaissance des En outre, dans toutes les industries, on 1 moyens de transformer la matière.constate un recul marqué du travail E i Enfin, cette gradation des fonctions manuel dû au progrès incessant de machi- E permet de conjecturer que des traitements nisme et, tout derniérement, aux décou- i proportionnés correspondent aux capacités vertes en électronique industrielle.Cette EF.et aux connaissances qu\u2019elles supposent.régression qui s\u2019est accentuée au cours de & Pour peu que l\u2019on étudie les divers la présente guerre entraînera deux consé- Ë domaines de l\u2019activité industrielle, ces quences: d\u2019abord, les emplois dans l\u2019indus- E conclusions se précisent d\u2019avantage.En trie requerront des connaissances plus 4 effet, qu\u2019il s\u2019agisse du bois: (menuiserie, étendues et une culture générale plus solide modélerie, construction, charpenterie, fa- et ensuite, le nombre des manôeuvres ou brication des meubles); de la transforma- des simples ouvriers ira en diminuant.tion et de l\u2019utilisation des métaux: (forge, Ainsi, pour ne citer qu\u2019un exemple, une cf, de i =| SHAWINIGAN ipe etc, nt dans a certain : \u201c| TECHNICAL INSTITUTE | ; qualités F d'autant i volume by the officers of the Shawinigan Water & 1.Regular four-year Technical Course, the final A _ Cara and controlled by Board year the equivalent of Senior Matriculation.i of Local Industries, and others.Subsidized 2.Trade Courses for students without suffi- by the Local Industries, Provincial Govern.i! ment and the City of Shawinigan Falls cient preparation to follow course Number 1.E Night Classes | Course in Machine Shop Practice, Carpentry, 4 Oxy-acety lene Welding, Chemistry, Electric- E ity, Drafting, Mathematics, Industrial English, FE = || Sewing, Book-keeping and Cost Accounting.É REA FOR FURTHER INFORMATION APPLY TO = 1181 SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE \u2014 SHAWINIGAN FALLS, QUE.a0 | TECHNIQUE, Mars 1945 169 Ni to TRA HE I I OT TT I RO RER ONE ER CON AN NE Tr enquête faite aux États-Unis, en 1937, a démontré que la moitié des hommes employés à ce moment par la métallurgie américaine avaient complété leurs études primaires supérieures contre un quart, en 1929.Dans toutes les branches de la production, la standardisation et la fabrication en série ont provoqué, dans la main-d'oeuvre, une spécialisation très prononcée qui semble être favorisée, d\u2019une façon inconsciente si l\u2019on veut, par les travailleurs eux-mêmes.Ceux-ci, en effet, dans les conventions ou les accords qu\u2019ils signent avec leurs patrons et qui, dans notre province, reçoivent la sanction du Ministère du Travail, s'\u2019efforcent de préciser les limites de chaque emploi, les connaissances et l'expérience qui lui sont nécessaires afin d\u2019établir des barêmes de salaires.On a ainsi placé les fonctions dans une gradation que l\u2019on retouche d\u2019année en année, au fur et à mesure des progrès ou des changements dans la production.Ces contrats ou ententes ne laissent voir que les salaires horaires des travailleurs de la production, mais les taux qui y apparaissent, permettent de supposer des traitements alléchants pour les fonctions supérieures.Or, lorsqu\u2019on parle de carrières industrielles, lorsqu\u2019on- se préoccupe de l'orientation des jeunes gens vers elles, ce sont les postes de commande que l\u2019on a en vue, et non les emplois subalternes.S'il y a toujours place au haut de l'échelle pour de véritables compétences, il n\u2019en est pas ainsi des fonctions de manœuvres.Celles-ci, vous le devinez, trouvent facilement des candidats et des preneurs dans le nombre encore trop grand des gens, qui, faute d'instruction, de formation suffisante ou d\u2019ambition, y trouvent leur planche de salut.Mais, l'accession à ces postes de commande nécessite, d\u2019une part, une certaine expérience et des connaissances techniques, d\u2019autre part, une culture générale et une formation scientifique de plus en plus étendue à mesure que l\u2019on s\u2019élève.Si l\u2019apprentissage en atelier donne la première partie de ces exigences, il est incapable à lui seul de fournir les compléments indispensables: la culture et les connaissances scientifiques.On comprend dès lors pourquoi tant d\u2019ouvriers passent leur vie à des besognes modestes et peu attrayantes pour se voir supplanter par des étrangers lorsqu\u2019on recherche des titulaires compétents pour des postes supérieurs.On voit tout de suite, par là, le rôle important que jouent les écoles spécialisées qui, tout en donnant la formation professionnelle, dispensent la culture nécessaire à l\u2019avancement et permettent de passer de l\u2019école primaire complémentaire à l\u2019usine sans une trop brusque transition.En outre, de nos jours, les travailleurs industriels sont de moins en moins exposés aux accidents et aux maladies professionnelles.La disposition des installations, les règlements préventifs, les appareils de sécurité fixés aux machines, l\u2019équipement protecteur dont disposent les travailleurs, les instructions et les indications claires et frappantes qu\u2019on place sous leurs yeux, tout restreint les dangers d'accidents et de maladies.Dans notre province, la Ligue de Sécurité accomplit à ce point de vue un travail merveilleux qu\u2019il convient de souligner.Evidemment, comme toute autre forme de travail ou toute autre profession, les carrières industrielles subissent les effets des phénomènes économiques, prospérité ou crise.En temps normal cependant, elles offrent d'excellentes garanties de stabilité et de progrès.Au Canada, le développement industriel que nous avons constaté depuis une trentaine d'années et que nous révèlent d\u2019une façon précise les statisti- In-12 de 264 pages.\u201cCOMMENT SE FAIRE DES AMIS, POUR RÉUSSIR DANS LA VIE.\u201d Dale Carnegie.Dès sa mise en vente, \u2018Comment se faire des amis\u201d obtint un succès foudroyant.Pourquoi ce succès?L'auteur explique que son ouvrage répondait à un besoin.Il est le seul du genre et demeure d\u2019une actualité sans cesse renouvelée.Son but immédiat est d'enseigner à réussir, à \u201carriver\u201d comme on dit.Et pour cela il donne des préceptes d\u2019une rare efficience.Mais il y a plus.L'homme vit pour lui-même, certes, mais il vit aussi pour les autres.Dale Carnegie nous donne dans son livre une belle leçon d\u2019altruisme, base essentielle de tout succès durable.GRANGER FRÈRES Limitée Prix $1.25 Librairie 54 ouest, rue Notre-Dame MONTRÉAL Téléphone Lancaster 2171 170 March 1945, TECHNIQUE ii th Hé hil te aT a ct a pa AO ARM Shs.ert etek Ande.tee BABE bine: thai Meo.4 cir ried. ' Une ent, Te ue deli SIV Mir ls re gy | Com, gry Mist Dante he des S SUpé.Hy S pt.Mation 160g.at ge ENtaire Sion, ailleurs is sion.5, es ls de Dement lis, ar et VEUX, set de ue de Vue Un de sou- : forme lescar- ans des me ol 1, des abil pp constaté je nus statist ui ji ii SL om Ok ques, méme en tenant compte du recul dû à la crise de 1929 et de l\u2019activité factice des temps présents, laisse prévoir que l'industrie offrira un champ d'activité aussi stable que tout autre aux jeunes gens qualifiés qui se seront orientés de ce côté.La guerre actuelle, comme celle de 1914 d\u2019ailleurs, a favorisé la croissance de notre industrie.On se le rappelle, à la suite du premier conflit mondial, le Canada qui avait accru son outillage industriel a réussi par la suite à le garder presque entièrement en activité.Dans certains domaines, notamment la sidérurgie, I'extraction du nickel, l\u2019industrie de l\u2019automobile et l\u2019industrie chimique, ce fut le point de départ d\u2019un progrès inespéré.Nous avons tout lieu de croire que notre pays maintiendra une grande partie de l\u2019avance réalisée depuis 1939 par un grand nombre de nos entreprises industrielles, entre autres la construction des avions, la production des métaux non-ferreux, les industries pétrolifère et chimique.Cette conjecture ne semble pas marquée au coin d\u2019un trop grand optimisme si l\u2019on considère les mesures prises par le gouvernement du Dominion en vue de prévenir ou d\u2019atténuer les perturbations économiques et sociales qui pourraient résulter d\u2019un passage trop brusque de notre économie de guerre à l\u2019économie de paix; citons en quelques-uns: fondation d\u2019une banque d'expansion industrielle, ayant entre autres objets de favoriser le développement des industries petites et moyennes et ainsi de faciliter la découverte de nouvelles utilisations pour les matières premières du pays, mise en chantier de grands travaux publics qui stimuleront l\u2019activité de multiples industries.Dans le domaine de l\u2019entreprise privée, on peut anticiper un effort aussi favorable.La pénurie d\u2019habitations dont nous souffrons présentement provoquera sans doute, dès la levée des restrictions et la mise sur le marché des matériaux modernes, une vive reprise de l\u2019industrie du bâtiment.En outre, la rareté actuelle, pour ne pas dire l'absence totale de certains produits de consommation courante et la \u2018nécessité de contribuer à la reconstruction des pays dévastés donnent à notre industrie actuellement mobilisée une perspective d'activité assez réconfortante pour la main-d'oeuvre spécialisée.Enfin, comme tout autre domaine de l'activité humaine, malgré MA grande vague de concentration que nous constatons partout, presque toutes les branches d\u2019industrie offrent aux jeunes gens audacieux, TECHNIQUE, Mars 1945 bien préparés et économes, la chance d'organiser leur propre entreprise, d\u2019être leur propre patron et de profiter entièrement du bénéfice de leur travail.Si les écoles techniques n\u2019ont pas produit jusqu\u2019à ce jour un plus grand nombre de petits industriels, c\u2019est, peut-être, que l\u2019organisation d\u2019une entreprise, si modeste soit-elle, exige un certain capital et que, jusqu\u2019à ces dernières années, la grande majorité des étudiants de ces écoles se recrutaient parmi les classes peu fortunées, le préjugé dont il est question au début et un certain snobisme empêchant nombre de jeunes gens de familles à l\u2019aise, qui y auraient trouvé leur voie véritable, d\u2019y poursuivre des études conformes à leurs goûts et à leurs aptitudes.Il semble donc que les carrières industrielles, au moins à l\u2019égal des autres, offrent des chances de succès aux jeunes, doués des aptitudes voulues, qui se préparent à y exercer leurs talents et qui consentent, au début de leur carrière, à cotoyer des gens peut-être moins instruits et moins raffinés et à s\u2019astreindre à des besognes modestes et peu élégantes.À l'appui de cette conclusion, je pourrais narrer l\u2019histoire vécue en ces dernières années par plusieurs jeunes gens qui, pour avoir poursuivi les études voulues et consenti les sacrifices nécessaires, souvent en dépit d\u2019une opposition malheureuse de leurs parents et des dédains néfastes de leur entourage, occupent aujourd'hui, au tout début de la trentaine, des postes importants leur valant des émoluments à faire gémir leurs anciens professeurs et à rendre le change à ceux qui les ridiculisaient.Autrefois, il y a à peine une trentaine d'années, le système d'enseignement de la province de Québec n\u2019offrait pas de grandes facilités pour la préparation des jeunes gens aspirant à entrer dans l\u2019industrie, exception faite de l\u2019Institut des Arts et MODELEURS - Bois et Métal FONDEURS Aluminium et Cuivre INDUSTRIAL PATTERN & FOUNDRY WORKS EDOUARD CYR Télephone AMherst 8984 1427, rue Maisonneuve, Montréal rr eK 5 [EER CRT SS Ur phe oe ee Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire_reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 Manufactures qui dispensait quelques cours du soir, de l\u2019École Polytechnique et de la Faculté de génie de l\u2019Université McGill qui, s\u2019occupant de la formation des ingénieurs, exigeaient une préparation assez élaborée et, par conséquent, s\u2019adressaient à une infime proportion de notre population.Pour la formation des techniciens, des contremaîtres avisés et des travailleurs spécialisés, nous n\u2019avions que l\u2019apprentissage en atelier.Aujourd'hui, pour les industries du bois, du métal, de la mécanique, de l'électricité, nous possédons quatre grandes écoles techniques, à Montréal, Québec, à Trois-Rivières et à Hull, en plus d\u2019une quarantaine d'écoles d\u2019arts et métiers, réparties dans les principaux centres de la province dont quelques-unes s\u2019occupent aussi de textile, de peinture en bâtiment, de confection du vêtement, etc.En outre pour les arts appliqués à l\u2019industrie de I'ameublement, nous avons notre Ecole du Meuble, pour l\u2019imprimerie et la reliure, nous possédons notre Ecole des Arts graphiques, pour la papeterie, nous avons notre Ecole de Papeterie des Trois- Rivières, pour certaines autres professions artistiques, nous avons nos Écoles des Beaux-Arts de Montréal et de Québec.Bien que cette remarque puisse paraître un plaidoyer pro domo, qu'on me permette d\u2019ajouter que l'Ecole Technique de Montréal, au dire des connaisseurs, devance toutes les institutions similaires canadiennes tant par son outillage, et son matériel didactique que par son organisation.Au surplus, elle occupe en importance, la deuxième place, sinon la première, parmi les institutions du genre en Amérique Par ailleurs, au cours des deux dernières Roulettes toutes sortes Truck Casters = all kinds MANUFACTURIERS CANADIENS DE COURROIES LIMITÉE (The Canadian Belting Manufacturers Limited) 940, rue de l\u2019Inspecteur - LA.5817 Montréal 174 \u201c années elle a pris une avance notable sur les autres écoles techniques canadiennes en inaugurant, la première au pays, des cours de plastiques et d\u2019électronique industrielle afin de fournir à ces deux industries modernes le personnel compétent dont elle aura bientôt besoin.Cette initiative, comme d\u2019ailleurs les développements de l\u2019École des Arts graphiques, n\u2019a pas été sans chatouiller l\u2019amour-propre des autorités de la province voisine.Ces dernières nous ont donné tout récemment une marque évidente de l'intérêt qu\u2019elles portent aux développements de notre enseignement technique, en envoyant le Directeur du Central Technical School de Toronto se renseigner sur ces initiatives afin de pourvoir la ville Reine des mêmes avantages.Vous le pressentez déjà, pour poursuivre des études dans une école spécialisée ou pour s'orienter dans l\u2019industrie avec l\u2019intention de s\u2019y créer une carrière d\u2019avenir, il faut une certaine instruction de base et des qualités particulières.Comme il m'est impossible d\u2019entrer dans les détails de chacune des professions dites manuelles, je crois utile de vous donner la liste des aptitudes qui conduisent au succès dans l\u2019industrie et qui peuvent, chez un jeune garçon, indiquer un penchant pour une des carrières qu\u2019on y trouve.Aptitudes: Intelligence et raisonnement normaux, disposition pour les travaux manuels, curiosité pour Jes.machines, les outils, les inventions, talent et facilité pour les mathématiques et les sciences exactes, capacité de lire, d'interpréter un texte et de rédiger convenablement, imagination créatrice, attention, observation, sens de la mécanique et de l\u2019arrangement, mémoire des formes surtout, mémoire visuelle, facilité d\u2019assimilation dans le domaine du concret surtout, esprit réaliste, aptitude au commandement et à l\u2019organisation, initiative.Pour les métiers qui ont un côté artistique (ébénisterie, reliure, typographie, lithographie, fer forgé, etc,) ajoutons des dispositions pour le dessin et une certaine sûreté de goûts.March 1945, TECHNIQUE ARIA RT JIL NAT RN dd = A FET HASEIAET ER EIERMBLLLLLALT MOAR.subtde.io ets Mies us tasse rie t \u2014 tenene\u2026 \u2014 aly, de Jy Js on UE fy.1 ayy Jement êur du Ot gp e Pour Nage, Suivre \u2014 Qualités: Ponctualité, méthode, discipline, goût pour le travail personnel et l\u2019étude, intérêt pour les choses pratiques, goût pour le travail manuel, sens de la responsabilité, honnêteté, droiture de conscience, Exigences au point de vue physique: Volonté ferme et esprit de décision résistance à la fatigue physique, santé et stature au moins moyennes, vue normale et forte (usage des verres toléré), sens de l\u2019appréciation au toucher.Contre-indications: Jambes faibles.(varices, jambes en X, pieds plats), organes respiratoires, poumons et coeur faibles, excitabilité du système nerveux, épilepsie, infirmités prononcées aux mains et aux bras, vue faible, ouie faible, répugnance à se salir les mains en travaillant, dégoût pour l\u2019étude, Défaut nuisible à l'avancement: Gène excessive, manque de cran, esprit de routine, lenteur et paresse, manque de personnalité et de tempérament de chef, absence de formation technique et de culture suffisante pour assumer les fonctions de chef.Mesdames et Messieurs, nous l\u2019avons vu, l\u2019industrie est en plein progrès dans la province, elle offre aux jeunes gens qui ont le goût et les aptitudes voulus, des chances d'avenir vraiment intéressantes et lucratives, un mode de travail aussi honorable que n'importe quel autre.L\u2019avancement et le succès y sont d\u2019aurant plus assurés que le jeune homme est pourvu de connaissances techniques et scientifiques et qu\u2019il s\u2019est préparé en conséquence par des études assez poussées.Aussi, on comprend l\u2019erreur de ces personnes qui n\u2019hésitent pas à orienter vers les carrières industrielles, vers les métiers comme on dit, des jeunes gens doués de moyens intellectuels limités et incapables de poursuivre des études; on ne peut non plus s'empêcher de condamner l'attitude des gens qui en écartent systématiquement les enfants intelligents et TECHNIQUE, Mars 1945 pourvus des qualités et des aptitudes requises.comme si la réalisation de toutes les inventions modernes qui nous entourent et nous donnent le confort ne nécessitait pas de l'intelligence et parfois du génie.Ce n\u2019est donc pas sans raison que nous devons lutter contre le préjugé qu\u2019entretiennent certains parents et certains éducateurs contre les carrières industrielles, parce qu\u2019ils risquent ainsi, par leur opposition, à compromettre l\u2019avenir de beaucoup de jeunes garçons que la Providence leur a confiés.C\u2019est en ouvrant largement les écoles spécialisées à ceux des nôtres qui ont les aptitudes voulues, à quelque classe sociale qu\u2019ils appartiennent, qu\u2019on réussira le plus facilement à conquérir dans l\u2019industrie les postes de confiance, les situations d'envergure qu\u2019ils sont capables de remplir.L'infra-rouge est invisible lors de la décomposition de la lumière par un prisme.Il est huit fois plus étendu que le spectre visible ordinaire JEAN LECOMTE La synthèse chimique d\u2019un corps est l\u2019opération par laquelle on le forme en unissant les substances qui le composent.ROGER SIMONET '\"IMPRIMERIE est une industrie complexe qui groupe plusieurs métiers spécialisés.Il faut que le client qui transige avec un imprimeur fasse confiance à ses divers ouvriers.\u2014 Le personnel de nos ateliers est trié sur le volet et familier avec les travaux que nous manipulons.Vous serez toujours satisfait si vous consulliez LA PATRIE SERVICE DES [IMPRESSIONS 180 est, rue Sainte-Catherine Téléphone : LA.3121* Montréal 175 + ( KR s 8 D a Hi R Ha HR GR RE RRO RIOR PRODUITS DE TEMPS DE PAIX BEPCO MOTEURS GENERATEURS DISJONCTEURS TRANSFORMATEURS APPAREILS ELECTRIQUES TABLEAUX-COMMUTATEURS COMMANDES HARLAND » MACHINES à PAPIER | Fabriqués par Bruce Peebles & Co.Limited The Harland Engineering Co.Limited Crompton Parkinson Limited B Lancashire Dynamo & Crypto Limited Co BEPCO CANADA LIMITED 4018 ouest, rue Sainte-Catherine 45, rue Niagara MONTREAL TORONTO Agents: Saint John et Halifax: E.S.Stephenson & Co.Ltd.Calgary et Edmonton: Wilkinson & McClean Limited Winnipeg: Mumford-Medland Limited St.Catharines, Ont.: J.Frank Hill sein GUAM IR ME let El TAE ha À Heat Treating at Dominion Tue trend of modern engineering design towards lighter weights, higher speeds and consequently higher stresses, has led to the ever-increasing use of heat-treated parts.The functions of the heat-treating department have therefore been steadily growing in importance and it is considered timely to present a general discussion of the subject with particular reference to the operations of the Heat Treating Department of the Company.The Department was set up in 1932 with four furnaces, to handle the heat treatment of parts going into equipment built by the Company, besides custom heat-treating for firms in the Montreal area.The Department has been continually enlarged since then, resulting in a tenfold increase in production.Facilities now include nine electric furnaces, three oil-fired furnaces and much auxiliary equipment.The outbreak of war found the Montreal area inadequately supplied with heat- treating facilities for the large number of heat treated parts required for aircraft and ordnance equipment.As a result, the Company was called upon to undertake a considerable volume of custom heat treating, much of a very exacting nature.The wide experience built up in the previous eight years enabled this work to be satisfactorily and promptly handled, making, it is believed, a significant contribution to the war effort.Steel is essentially an alloy of iron and iron carbide, and its properties can be varied over a wide range by the different forms in which the iron carbide may be present.The heat treatment of steel is based on the fact that when it is heated above a certain critical temperature, the form of the iron carbides can be varied by regulation of the cooling rate.With slow cooling, the steel becomes soft, and with- fast cooling, as by quenching in oil or water, it becomes hard and brittle.Subsequent reheating at sub-critical temperatures causes further modification of the properties.! Courtesy of The Dominion Engineer.TECHNIQUE, Mars 1945 By A.H.LEWIS METALLURGIST, DOMINION ENGINEERING WORKS, LIMITED The critical temperatures of steels vary with the carbon and alloy contents, and have been accurately determined for practically all commercial steels.In general these temperatur® run in the range of 1300°F.to 1500°F.There are fourteen main heat treating processes carried out in Dominion\u2019s Heat Treating Department, but for purposes of description they can be conveniently classi- - fied under three heads: softening; through hardening; surface hardening.Softening Treatments Annealing \u2014Annealing usually has as its object the placing of the material in a more suitable state for machining or cold forming.In most steels and cast irons, this is accomplished by heating to a temperature well above the critical followed by a slow furnace cool.Work is usually packed in sand to reduce scaling and to aid in retarding the cooling rate.Parts generally annealed in this manner include all grades of tool steel forgings and many medium carbon alloy castings and forgings.Iron castings that are too hard to machine may also be annealed.Cold worked materials, such as steel and copper sheet, are annealed by heating to a comparatively low temperature, the exact temperature depending on the degree of previous cold work.The effect of such a treatment on the physical properties of a sample of cold drawn, plain carbon steel tubing is shown in Table I.It will be observed that the principal effect is to lower the yield point and raise the elongation without much change in ultimate strength.Another effect of annealing is to relieve internal stresses.This is frequently desirable after previous processing such as casting, welding or heavy machining, as these produce residual stresses which may cause the part to distort when finished to size or to distort excessively in subsequent heat treatment.Stress relief without excessive softening is accomplished by sub- 177 h À R i \u2018 ni.si i IN pu t i i t ) Bi Bi « \u2018 LE 4 Bi: Br: RE: hi: g: i 18 a critical heating usually not higher than 1200°F.The treatment is similar in effect to the old established practice of aging castings by rough machining and then placing them These samples had the following physical pro- perties\u2014 U.T.S.Yield El.R.inA.Izod psd.psi.%in2\u201d 9% ft.-lbs.As rolled.81,700 50,400 32.0 57.0 8.0 Normalized 79,600 49,300 32.0 57.0 30.0 out in the yard for several months.However, at the temperatures employed, the internal stresses are removed more rapidly and completely.TABLE I Properties of cold-drawn tubing before and after annealing U.T.S.Yield El.p.s.i.psi.% in 2\u201d 96,000 85,200 10.0% 91,750 71,400 24.5%, Stress relief annealing is applied to all welded structures of any importance, as it has been found that not only is distortion eliminated but the actual strength of the weld is increased.It is also applied to important iron castings such as Diesel engine cylinder blocks, flywheels, cylinder heads, liners and pistons.Castings for jigs and fixtures are also treated in this manner as maintenance of finished dimensions is of such importance.Normalizing.\u2014Normalizing is a common treatment applied usually to steel castings and forgings.These parts, in the nature of their fabrication, have been finished at a very high temperature and consequently have a coarse and segregated structure reflected in a loss of toughness.Normalizing, which consists of heating well above the critical followed by cooling in still air, POUR VOS MACHINERIES ET OUTILLAGE CONSULTEZ PAUL-E.BERGERON MACHINERIES - Agent de manufactures L.S.STARRETT CO.J.H.WILLIAMS & CO.DELTA MFG.CO.WALKER-TUÊNER CO.ATLAS PRESS CO.104, rue Saint-Georges - Trois-Rivières, P.Q.178 UE A ECAR otrsr is sehbe 1 it Mebeiass witb ii Morte n homogenizes the structure and refines the grain size.The air cooling slightly hardens the metal, thereby improving the machina- bility over the dead soft condition.If, by virtue of the composition of the steel or size of the part, the hardness becomes too high, the normalize may be followed by a sub-critical reheating or draw.It is standard Dominion practice to normalize all steel forgings having a carbon content of 0.4% or over, and all important forgings of any steel.The practice of normalizing steel castings has been generally adopted throughout the industry, giving better physical properties than a straight anneal.Through Hardening Treatments Hardening treatments usually have two main objectives.These are to produce either increased strength and toughness or a hard wear-resistant surface.HARDENING FOR STRENGTH AND TOUGHNESS Relation between hardness and strength.\u2014 It has been found for the usual medium carbon, low alloy machinery steels that the ultimate tensile strength is fairly closely proportional to the hardness, for values up to about 500 BHN.The relationship is approximately the same for all such steels and can be roughly applied by dividing the Brinell hardness number by two, as an estimation of the tensile strength in thousands of pounds per square inch.A number of tables of relationship between hardness and tensile strength have been published.When parts are specified to be heat treated to a certain tensile strength it is usual to heat treat them to the corresponding hardness as shown on one of these tables.In certain cases test bars are required either to be heat treated with the job or cut out from one of the heat treated parts to determine the actual tensile properties.Quenching.\u2014Increased hardness of steel | is obtained by rapid cooling from above the critical temperature.This \u2018\u2018as quenched\u201d hardness increases with the severity of the quench until a limiting condition is reached at the critical quenching speed, beyond which no further increase in hardness is obtained.In other words, the steel is fully hardened.The maximum obtainable hardness or hardening power for a given steel depends chiefly on the carbon content and is relatively unaffected by the presence of alloys.When possible it is preferable to March 1945, TECHNIQUE nth usa \u20ac \u201cx == de 225 AE fully harden quenched pieces as this leads to a tougher structure than when the pieces have been partially hardened.An extreme example which well illustrates this is shown in Table II.In this case two similar bars of TaBLE II Properties of a 34-in dia.bar of SAE 4140, normalized, and quenched and drawn U.T.S.Yield EI R.inA.B.H.N.psi.psi %in2\" 9 6.9 321 Normalized 157,900 89,000 9.5 Quenched and Drawn 158,500 143,000 17.0 50.9 331 SAE4140 were treated to almost identical hardnesses, one by normalizing only and the other by quenching and drawing.The incomplete hardening produced by the relatively slow cool in the normalizing resulted in a remarkable loss of ductility.It will be observed therefore that from the point of view of physical properties only, a fast quench such as would be obtained with cold water or brine should always be employed.In practice this can seldom be done since the resulting distortion and risk of cracking become too great.The mass of the part presents a further obstacle since the speed of the quench in the interior of the piece is limited by the heat conductivity of the steel.One of the chief functions of alloys in machinery steels is to overcome these difficulties.Alloys such as manganese, nickel, chromium and molybdenum exert a profound effect in slowing up the critical quenching rate.They therefore frequently enable a relatively mild oil quench to achieve the desired result of full hardening.Another manifestation of this phenomenon that is more easily measured, is the effect on the depth to which the steel will harden, known as its hardenability.As an example, plain carbon tool steel will not achieve full hardening throughout in sections more than about 34\" thick, even with the fastest possible quench, whereas SAE4340 will achieve its full hardness in sections of 4\" or more with an oil quench.It can be readily understood then that the choice of the steel should be made with due regard to the shape and thickness of the part as the success of the heat treatment depends on this.Drawing\u2014Reheating following the quench, known as drawingor tempering, progressively lowers the hardness with increase of temperature.It is preferable to employ a high drawing temperature since in general TECHNIQUE, Mars 1945 Cs the structures obtained are tougher and advantage is taken of the better stress relief from quenching strains.Practically this means that the steel used should have ample hardening power so that the \u2018as quenched\u201d hardness is well above the required hardness.Effects on Physical Properties.\u2014The principal effects of hardening on the physical properties are to raise the yield/ultimate strength ratio, to raise the plasticity as shown by the reduction of area and to raise the notch toughness as shown by the Izod value.The effect on the percent elongation is not as marked since the high reduction of area tends to localize the stretching.An example is given in Table III which shows the physical properties of a bar of annealed SAE4140 compared with a similar bar heat treated.The properties of a bar of SAE1040 are also shown to indicate that the annealed 4140 is not much better than the 1040.The use of unheat- treated alloy machinery steels is not economical since the value of the alloys is only obtained by heat treatment.The actual choice of an alloy steel should be dictated in the first instance by the heat treating requirements as explained above.When these conditions have been met, it will usually be found that there are a number of steels suitable.As far as room temperature physical properties are concerned, it should not make much difference which steel is chosen.The similarity of heat treated alloy SAE steels is well illustrated in an article by E.J.Janitsky and M.Baeyertz in the Metals Handbook.In practice, manufacturing considerations such as weldability, cold formability and ma-.chinability may further limit the choice.SAE 4140 has been standardized on by the Company for use in most of the general heat treated alloy parts.Parts such as PLOMBERIE ET CHAUFFAGE PLUMBING AND HEATING HECTOR GROULX, Enrg.GUY SAINT-LAURENT, PROP.Téléphone WEllington 1520 1638, NOTRE-DAME ouest, MONTREAL 179 IN iH Heme H shovel axles, shafts, turbine coupling bolts, studs, pins and so on that require high strength and toughness are made of 4140 heat treated to about 250-275 BHN.TaABuE III Comparative properties of annealed and heat treated SAE 4140 and SAE 1040 bar stock U.T.S.Yield El.R.inA.Izod psi.psi %in2\" 9 ft.-lbs.4140 heat Jreated 114,200 95,200 27.0 68.1 85 140 annealed 105,000 54,400 23.5 42.4 25 1040.95,200 52,100 27.3 47.5 33 Certain special studs and bolts are made from heat-treated SAE2340.Other parts such as gears that must be as hard as possible consistent with machinability are made of 4140 heat treated to a maximum of 400 BHN.HARDENING FOR WEAR RESISTANCE \u2018Many tool steels are used to obtain a hard wear resistant surface.The hardening problems are essentially the same as those already described, except that greater care must be taken to ensure uniform hardening and freedom from distortion and scaling.The principal pieces heat treated in this | manner are jig bushings and Dominion Bantam roller bearing races and rollers.The bushings are made chiefly from either plain carbon tool steel or manganese non- deforming steel and the roller bearing parts are made from SAE52100.High speed steel hardening, in view of its rather unusual nature, tends to be considered as a specialized form of heat treating.There are two common types of high speed steel, one of which contains 18% tungsten, 49, chromium, and 19) vanadium, and the \u2018other a similar analysis LEFEBVRE & FRERES LIMITEE Service de DESSINATEURS MODELERIE FONDERIE ATELIER MECANIQUE SOUDURE 970, rue De Bullion + Montréal * PL.9011 7 OUEN 1 41 ossi of .70-.80%.\u2018 tools the carbon runs in the nieshborhocd The structure of annealed high speed steel is essentially pure iron in whic numerous complex carbides are embedded.The tungsten and molybdenum carbides are very refractory and require an exceptionally high temperature to make them dissolve in the matrix.The hardening temperatures are therefore very high, being in the range of 2200°F.For the molybdenum grades and 2350°F.for the tungsten grades.Upon cooling from the hardening temperature, some of the carbides precipitate in a finely divided form known as martensite and much remains un- precipitated as a supersaturated solution known as retained anstenite.In order to decompose the retained anstenite to martensite it is necessary to reheat to 1000°- 1100°F.and cool slowly.The final desired structure should contain a considerable number of coarse, well distributed, undissolved carbides in a matrix of martensite and tempered martensite.It can be seen that the necessary heat treatment is quite drastic and special precautions must be taken to avoid damage especially to delicate or complicated tools.In order to avoid the thermal shock of placing the cold tools in the high temperature it is common practice to preheat them slowly to a lower temperature in another furnace before transferring them to the hardening furnace.Preheating temperatures generally run at about 1500°F.- 1600°F.Conditions in the high temperature furnace must be closely controlled.If the temperature is a little too high the edges of the tool may start to melt and if too low the tool will not develop sufficient hardness.Surface reactions of the steel are very active at the hardening temperature and close atmosphere control is necessary to avoid excessive scaling or soft skin.The time of the tool in the furnace must be sufficient to ensure adequate solution of the carbides without over-solution and grain growth.The minimum quenching speed required is very low so that there is considerable | latitude in this operation.Single point tools are usually quenched in oil largely as a matter of convenience.Complicated tools should be quenched more slowly to avoid cracking, and may be cooled in a dry air March 1945, TECHNIQUE file 5g then ing tem T- perature oq.If the the edges i to low hardness are ve jue 2nd essary (0 in.The must De patin d tion a0 {ued deal ot hr 82 of 106 yp il J dal oath blast or better still in a molten lead bath at 900°F.-1000°F., followed by cooling in air.Surface Hardening Treatments Carburizing.\u2014The production of a hard wear-resistant surface offers the greatest scope for ingenuity in heat treating, since there are many ways of accomplishing it.The most commonly used method, known as carburizing, involves heating the steel at a relatively high temperature\u2014usually 1700°F.\u2014in an atmosphere high in CO and hydrocarbons.Under these conditions, the steel surface absorbs carbon which diffuses inwards.The carbon content at the surface depends on several factors but generally runs at somewhat above 19, tapering off gradually with depth to the carbon content of the original steel.Car- burizing steels are usually low in carbon, so that carburizing produces in effect a part made up of a tool steel shell surrounding a mild steel core.When this is quenched the desired wear-resistant surface reinforced with a tough core is obtained.The case depth, case composition, case hardness and core hardness are controllable and are varied to suit the service requirements.The case depth is most easily controlled by varying the length of time of the carburizing cycle and examining fractured test pieces.A deep case is generally desired to resist crushing when high loads are encountered, such as in heavy duty gears.The shape of the part must be considered in this connection, as any narrow sections present such as threads may be carburized right through and thus become very brittle.When a shallow case is desired the effect of subsequent grinding should not be overlooked.The usual limits of case depth vary from 1/64\u201d to 3/32\".The carbon content of the case\u2019 varies and may be either high or low.Carbon contents up to the so-called eutectoid composition are generally considered low since up to this amount the carbides are all fine and well distributed.Above the eutectoid amount some of the carbides are likely to be present in a massive form.~The case composition can be controlled to some extent by the selection of the steel and carburizing medium.Where precise control is required, the carburized part may be reheated to the carburizing temperature In a neutral atmosphere, to allow the excess carbon to diffuse inwards until the case has the desired composition, This is known TECHNIQUE, Mars 1945 3 as a diffusion treatment and is best checked by a metallographic examination of the slowly cooled structure.A high carbon case is suitable for parts requiring extreme hardness and subject to rubbing friction such as Diesel engine wrist pins.Parts subjected to shock or rolling friction, such as cams or tappets, should be given a eutectoid case because the carbon in amounts over the eutectoid composition is likely to be present in the form of continuous envelopes of free carbide stringers.These result in planes of weakness, causing brittleness and a tendency to spall besides increasing the susceptibility to grinding cracks.Case hardness is readily controlled by means of the drawing temperature.In general, the hardness should be no greater than is required to resist wear since the toughness decreases as the hardness increases.Another consideration is the temperature at which the part will operate.If this is higher than the drawing temperature, the part will not only soften in service but will suffer dimensional changes that may cause it to fail.Core hardness is a function of the steel used and the treatment -given.Where enhanced core properties are desired a separate core heat treatment is often given, either by quenching directly from the carburizing temperature or by a separate reheating.The carbon content of the core is generally kept at or below 0.39, to prevent brittleness, but there is a tendency on certain parts to use carbon contents as high as 0.49, in conjunction with a shallow case, in order to obtain a higher yield strength in the core.In general, parts subjected to heavy bending loads should have the core hardness raised, and parts subjected to shock loading should have a low core hardness in order to derive the benefit of the added thoughness.Tél.WIlbank 5146 OVIDE TAILLEFER Ferronnerie Acier et Fer en Barres 1326 ouest, rue Notre-Dame MONTREAL 181 The addition of alloys such as nickel and molybdenum to carburizing steels increases the thoughness and the hardenability.The latter is of value since by permitting oil quenching to be sufficiently rapid to harden the case, it reduces the distortion thus cutting down the necessary grinding allowances.This is of importance since excessive grinding may result in an uneven case depth.Alloy carburizing steels are used for pulp grinder chain pins, cams, wrist pins, bearing races, gears and similar heavy duty applications.Pack Carburizaing.\u2014The oldest method of carburizing, and one which is still commonly used, is known as pack carburizing.The carburizing agent in this case is a granular charcoal-coke mixture with various chemicals and binders added to improve the carburizing power.The parts to be carburized are carefully packed in carburizing compound, using steel containers having lids which are sealed in place with clay.Carburizing times vary from 6 hours to 48 hours or more.Following the heating cycle, the pots are generally removed from the furnace and allowed to cool before unpacking, thus leaving the carburized parts in a soft machinable condition.Occasionally the pots are opened immediately on removal from the furnace and the parts shaken out and quenched.Pack carburizing is the most convenient way of handling miscellaneous batches of work, since the equipment required is very simple and any available furnace can be used.When the parts are properly packed the compound supports them and prevents them from sagging out of shape at the carburizing temperature.The chief disadvantage of pack carburizing is that accurate control of case depth and case composition is very difficult and when this Machines built to specifications \u2014 Cylinder grinding\u2014 General ma- chinist\u2014Welding\u2014Dies and punches.MACHINES WORKS LIMITED 1010 St.Alexandre St.Tel.MArquette 6244 MONTREAL inrasa dires eli RRR 6 00210 Mb rsacssidit asc HSH AHHH EE bei Roth or is required gas or liquid bath carburizing is used.Case depths conveniently obtained by this method vary from a minimum of 1/32\" to about 3/32\u201d or more with hard- nesses as high as Rock.C67-68.Gas Carburizing.\u2014In gas carburizing the parts are heated in a closed retort in which hydrocarbon gases can be varied at will to produce the desired conditions and results are accurately reproducible.Parts can be easily quenched direct from the carburizing temperature or, if slow cooling \u201cis desired, can be placed in an insulated chamber provided for this purpose.Liquid Bath Carburizing.\u2014In the liquid carburizing process the parts are immersed in a suitable molted salt bath following which they are usually quenched at once.This process is best adapted to small parts and shallow cases and the case depth is accurately controllable.The case depths usually obtained in gas and liquid carburizing vary from 1/64\u201d to 1/16\u201d with hardnesses up to about Rock.C64.Cyaniding.\u2014Quenching from molted sodium or potassium cyanide offers a variation on liquid carburizing.In this process the hard case is due to the absorption of nitrogen rather than carbon.The nitrogen case is characterized by extreme hardness with accompanying brittleness.Case depths are not more than .010\u201d deep, so that subsequent grinding is not possible.The process is relatively inexpensive and is suited to conditions of rubbing friction and light loads and can be applied to any kind of steel.Such parts as wrenches, setscrews and jackscrews are frequently cy- anided to prevent mushrooming of the wearing surfaces.Selective Carburizing.\u2014Sometimes only certain surfaces of a part are required to be hard with the remainder left soft and machinable.There are various ways of accomplishing this when the part is to be carburized.The most reliable but also the most expensive method is to leave extra stock on areas that are to be soft when performing the preliminary machining operations.The thickness of extra material would be slightly greater than the expected case depth.After carburizing and slow cooling the case can be machined off these areas and they therefore remain soft after the reheating and hardening.Another method is\u2019 to copper paint the soft areas before carburizing.The copper | March 1945, TECHNIQUE | HAR db ta iy dng by My i a, Tagg the ily, { results à an iggy ) Campy i ggg | Merged lowing at once, al par pth el in gs ln at Rock, dited sp- à Varg- Process pion of nitrogen hardness s depths 0 that ble, The > and is friction d 19 any hes, $e tly or of the nes Ont qured to soft and ways of stole he most ri stock omg ans.The ald be of US 5 coûté se areas ter the arte ja op Ql == paint prevents the absorption of carbon but is not entirely reliable as it has a tendency to allow a slight carbon pick-up at sharp corners.These corners will then harden in the quench and may cause trouble if subsequent machining is to be done.When a liquid bath is used a part only of the piece may be immersed.The dividing line between the carburized and un- carburized zone is not sharp however as the salt tends to creep up on the parts.Finally a useful method is to carburize the whole part and then locally heat and quench the desired hard areas, using an oxy-acetylene torch.Flame Hardening.\u2014QOxy-acetylene flame hardening offers another method of obtaining a hard surface with a soft core.This is possible since the flame is so hot that a shallow zone at the exterior of the part can be heated to the quenching temperature without affecting the body of the metal.Special torch heads generally used for this work have a line of holes for the gas flames equal to the width of the zone to be hardened, followed by a line of holes for the water spray.The torch is passed slowly across the face of the work first heating it to the quenching temperature and then quenching it.The water performs the additional function of cooling the torch head.Torch heads as a rule are made up specially to suit the individual job.There are many variables in the torch hardening operation and the objective is to control as many of them as possible.For this reason, work speed or torch speed are controlled and can be continuously varied while the hardening is in process.Distance of torch head to work is kept constant.Quenching water is supplied from a constant head source and has its temperature controlled and gas pressures are of course controllable.With all these precautions, however, it still requires experience on the part of the operator to flame harden successfully.The most suitable steels for torch hardening are SAE1040 and SAE1050, the latter being preferred.Alloy steels such as SEA3140 and SEA4140 have a tendency to check due to the drastic heating and cooling.However, success has been ob- Motors to drive the machines of Canada\u2019s war factories are being manufactured in huge volume by Canadian General Electric.C.G.E supplies a complete line of electrical products for industry.MADE IN CANADA CGE-1844 + Halifax « St iC .ke o ey | PB Hamilton » - It hl » Winnipeg +» Regina + Saskatoon » Lethbridge .Edmonton .Colgary + Trail + Kelowna + Ve ver e Victor TECHNIQUE, Mars 1945 183 Hi.a.8 8 i tained with these steels by substituting an air quench instead of water.The great advantage of torch hardening is that it can provide local hardening at the areas desired without scaling and with very little distortion.It is well suited to the hardening of such parts as cams and large gears.The method has been used for a great many applications since the torch hardening machine is equipped to handle spur, helical, herringbone and bevel gears, besides straight and circular work and many irregular shapes.Equipment : The Company's heat treating equipment has been built up over a period of time and is\u2019 well adapted to the large variety of parts the Department is called upon to handle.Flexibility has been the keynote and every furnace has been arranged to handle as many different types of work as possible.The main hardening units consist of an electric box type furnace capable of handling pieces up to 52\u201d long and an electric pit-type furnace having a working space of 54\u201d\u2019 diameter x 32\u201d deep.These furnaces are served by large sized oil and water quenching tanks which are partially sunk in the floor for easy accessibility.The quenching oil is circulated by pumps through coolers which are piped for water and steam to enable the oil temperature to be closely controlled.The large size of the tanks and the excellent circulation fulfil the first and most important condition for good quenching.Drawing capacity is provided by three circulating air draw furnaces of different sizes.It is generally recognized that at the low temperatures used for drawing fan circulation of the furnace, atmosphere is necessary to obtain uniform heating.CAlumet 2030 THE ELECTRIC & GAS WELDING CO.LTD.GERARD BRUNELLE, Gérant Général 5701, DE NORMANVILLE | MONTRÉAL 184 Gas carburizing is accomplished in a special furnace for this purpose having a working space of 12\" diameter x 24\u201d deep.Quenching tanks are provided near this furnace as it is also suitable for bright hardening of parts.Two modern, controlled-atmosphere, electric furnaces are used for hardening the many milling cutters, reamers and other tools of high speed steel made by the Company for its own use, as well as miscellaneous small work.These furnaces can handle tools up to 24\u2019 long x 12 wide.A special tunnel is provided at the back of the high heat furnace to enable lathe tools to be heated at the cutting edge only leaving the shank soft.Two high temperature oil fired furnaces are also available, the larger being able to handle tools up to 36\u201d long.Lead bath quenching is done in a small electric pot furnace placed close at hand.This furnace with the pot removed is also used for miscellaneous small hardening and carburizing jobs.Cyaniding and liquid \u2018carburizing are done in an oil fired pot furnace equipped with a hood to carry off the fumes.The largest pot this furnace will hold is 15\u201d dia.x 20\u201d deep.Recording controlling pyrometers are provided with every furnace to provide accurate temperature control and a permanent record of the heating cycles.To further ensure accuracy all thermocouples are checked regularly, using a certified standard couple, and all instruments are inspected and serviced daily.On particularly critical work such as the hardening of roller bearing races, the furnace temperature is checked with a portable instrument before quenching each heat.Heat treating fixtures for supporting the work in the furnace and for spray quenching are for the most part made as required from mild steel.Many such fixtures have been made to suit individual jobs, as the size of any one job does not usually warrant the expense of a heat resistant cast fixture.In spite of all precautions, factors beyond the control of the heat treater such as internal stresses from rolling, forging or heavy machining operations, will usually distort a part when it is heated on the quenching temperature.Other factors connected with the design such as parts with varying thickness, holes, keyways and other discontinuities are likely to cause trouble.Where a part unavoidably bends it is frequently possible to straighten it, and March 1945, TECHNIQUE IRETERTRENT PA A RRA.bd eu Abu sa ind titi iheirhés oo are wide per s.To ples ; have this is done in a 75-ton press provided for the purpose.The straightening usually must be done hot and is sometimes quite critical as the part must be warm enough to avoid breakage and not so warm as to soften it.The Department is also equipped with a shotblasting cabinet, employing steel grit.The shotblast is used chiefly to remove scale from the heat-treated parts.Besides greatly improving the appearance, the removal of scale improves the machinability when a light cut is to be taken, since the scale is very hard on tools.The shot blast is occasionally used for shot peening by substituting round steel shot for the angular grit.Shot peening is of value on highly stressed surfaces since it increases their endurance limit.A Pentrating unit with tanks 78\u201d in length x 24\u201d deep was installed during the war to handle mortar parts and barrels made at that time by the Company.Pentrating is essentially the production of a black oxide finish without change of dimensions.The process consists of descaling when necessary, degreasing, dipping in two successive boiling Pentrate solutions, washing and oiling.The finish produced is very pleasing to the eye and is quite rust resistant.When necessary it provides an excellent base for painting.Inspection Perhaps one of the most important operations in heat treating is hardness checking, since it is the usual method of inspection.Great stress is laid on this and an adequate percentage of all heat treated parts is checked.Hardness checking equipment consists of a Brinell, Rockwell and Scleroscope.The Brinell is well suited to checking rough work such as heavy bar stock, castings or forgings where the hardness is under about 450 BHN and the parts will not be damaged by the impression.The Rockwell is used chiefly for machined parts and others too hard or too small to be accurately checked with the Brinell.The Scleroscope is used chiefly for parts that are too awkward in shape or too large to be checked with the other instruments.À Zyglo unit is available to aid in the inspection of parts for cracks.In this process the parts are first immersed in a water-soluble fluorescent oi! of great penetrating power.The oil penetrates into the cracks following which the excess oil is washed away and the parts dried and dusted with a special powder.The oil in TECHNIQUE, Mars 1945 .that machine, the cracks then seeps back into the powder causing it to fluoresce under black light, thus revealing the cracks.The Zyglo unit has been found valuable for examining not only heat treated work but such parts as castings and forgings suspected of being faulty.It is more versatile than the Magnaflux since, unlike it can be used on all materials, including non-magnetic and even non-metallic parts.The Company possesses a Magnaflux machine of the \u2018residual\u2019 type, which is used principally for examining finish- ground parts such as bearing races and rollers, Diesel engine wrist pins and other hardened parts of a similar nature, as it is more sensitive than the Zyglo for these applications.The physical testing, analytical and metallographic facilities provided by the Company's laboratory provide useful service in control work, development work and trouble shooting for the Department.Safety ® Heat treating work such as is done at Dominion is a fairly hazardous occupation, involving as it does the rapid handling of red-hot pieces of all shapes and sizes weighing up to a ton.The necessary training of new men while working long hours under heavy pressure tends to aggravate this situation.It is gratifying to note, therefore, that there has been only one lost-time accident in the Department during the past five years.Conclusion An attempt has been made to present a brief discussion of the metallurgical considerations of engineering interest connected with the heat treating performed by the Company, as well as a description of the treatments and the heat treating equipment.For further information reference should be made to such books as the Metals Handbook, Principles of Heat Treatment by M.A.Grossman and The Effect of the Alloying Elements in Steel by C.E.Bain.CRAYONS OF KNOWN MELTING POINTS SHOW TEMPERATURE OF METAL Welders and other metal-workers can now find the approximate temperature of heated metal by marking it with a crayon that fits into a pocket.If a chalk mark appears when the crayon is drawn across it, the metal is colder than the temperature for which that particular piece of crayon is rated.When the rated temperature is reached, the mark melts into a liquid streak.Crayons are supplied to indicate various temperatures at convenient intervals from 125 to 1,600 degrees Fahrenheit.185 rE et Ta ele el eee eee Honorable Omer COTE SECRETARIAT DE LA PROVINCE & Jean BRUCHÉSI sous-ministre ECOLE TECHNIQUE DE QUÉBEC 185 boulevard Langelier, QUÉBEC Fondée en 1910 Subventionnée conjointement par le Gouvernement de la Province de Québec et la Cité de Québec ministre Quels avantages et quelles possibilités les écoles techniques offrent-elles à la B) C) D) jeunesse ?A) COURS TECHNIQUE.La durée de ce cours est de quatre années.Il a pour but de donner aux jeunes gens ayant terminé leurs études primaires et qui se destinent aux carrières industrielles, les connaissances techniques et l'habileté manuelle propres à en faire des ouvriers qualifiés, des contremaîtres, des chefs d'ateliers.Il assure donc une préparation adéquate aux divers emplois, d'un caractère technique, offert par les compagnies d'électricité, de téléphone, la petite comme la grande industrie, les chantiers maritimes, les arsenaux et les usines de guerre.Il est à noter que le cours technique fournit également des connaissances générales en sciences, mathématiques et dessin industriel.De plus, notre enseignement théorique est assez avancé pour permettre à nos jeunes diplômés d'être admis à l'École Polytechnique ou à la Faculté des Sciences de l'Université Laval à Québec.Un diplôme officiel, portant l'indication de la spécialité choisie (ajusteur- mécanicien, dessinateur industriel, électricien, menuisier, modeleur, fondeur, ferronnier) est accordé aux élèves ayant subi avec succès les examens de fin d'études.Il ne faut pas confondre le technicien du cours de quatre ans avec les autres élèves qui fréquentent l'École Technique et y suivent les cours abrégés de quelques mois, dits cours de guerre ou cours des métiers, cours de réhabilitation civile, etc.COURS DES MÉTIERS.Celui-ci s'adresse aux jeunes gens qui n'ont pas complété leurs études primaires mais qui désirent quand même faire un stage de deux ou trois années à l'École Technique afin d'acquérir l\u2019habileté manuelle et les connaissances techniques nécessaires à la formation d'ouvriers compétents.Un certain nombre de cours spéciaux notamment en automobile, soudure électrique, radio et plusieurs cours libres du soir.Cours de l'Entente fédérale-provinciale en vue de la réhabilitation des vétérans à la vie civile.PROSPECTUS COMPLET ET ILLUSTRÉ SUR DEMANDE.PHILIPPE METHE, I.C., Directeur HISTOIRE DES SCIENCES et de leurs applications .93° Manifestation de la pensée américaine dans le science: BENJAMIN FRANKLIN Par son action sociale et politique, Benjamin Franklin peut être placé parmi les grands hommes dont l\u2019Amérique \u2014 entendez par 1a les Etats-Unis \u2014 peut s\u2019enorgueillir.Cet homme qui fut qualifié justement « le premier bourgeois de son pays », a joué un rôle de premier plan en révélant à l\u2019Europe le potentiel des forces humaines pouvant apparaître dans l\u2019union des États d\u2019Amérique.Avec Franklin s\u2019est aussi manifesté la première marque de la pensée américaine dans la science.La découverte du pouvoir que possèdent les pointes d'attirer l\u2019électricité a permis l\u2019heureuse inventions du paratonnerre et les expérien- TECHNIQUE, Mars 1945 Par LOUIS BOURGOIN PROFESSEUR À L'ÉCOLE POLYTECHNIQUE DE MONTRÉAL ces de Franklin sur l\u2019électricité peuvent justifier qu\u2019on lui assigne une place très honorable chez les savants de son temps.Sans que l\u2019on puisse prétendre à faire de lui un génie dans le domaine scientifique, la force de son cerveau se dégage bien de la moyenne de celui des autres hommes, lorsque l\u2019on sait qu\u2019il fut totalement un autodidacte.BENJAMIN FRANKLIN est né à Boston le 17 janvier 1706.Son père était un modeste savonnier et fabricant de chandelles.Ce dixième fils d\u2019une famille de dix-sept enfants était destiné, dans l\u2019esprit de son père, à devenir ministre protestant, mais il n\u2019eut jamais la chance de commencer les études qui auraient pu le conduire à cet état.Après deux années passées à l\u2019école publique, il fut jugé assez robuste pour apprendre à faire du savon.Comme 1l manifestait un goût très vif pour s\u2019instruire, il demanda d\u2019être mis en apprentissage ailleurs que dans la maison paternelle.On le plaça chez un coutelier.Là, encore, il ne trouvait pas les occasions d'apprendre dans les livres; aussi, à douze ans, il devint apprenti imprimeur chez son frère Jacques, parce que cette profession devait lui permettre de lire.Il se montra actif, ingénieux, et curieux de tout ce qui lui tombait sous les yeux.La littérature le passionna jusqu'à lui faire écrire des ballades en vers qui furent éditées et, à quatarze ans, il s\u2019en allait en les récitant par la ville pour vendre sa production.Son père goûtait moins son inclination à la poésie que son assiduité au travail à sa « casse et au compositeur ».La lecture des œuvres de Xénophon vint heureusement, sans doute, décider le jeune homme à se contenter des charmes de la bonne prose « fidèle interprète de la raison », ainsi qu\u2019il disait plus tard.Franklin s\u2019acquit bien vite la réputation d\u2019être le meilleur ouvrier de l\u2019atelier où l\u2019on imprimait le 187 CR PA ts LT eg pvemiziieiiihiaiiiivt ill A aA Sey RS SR PE ES eT TE Tt New England Courant.Lors de l\u2019emprisonnement de son frère Jacques, lequel avait écrit un peu trop vivement ses pensées, ce fut Benjamin qui géra la publication avec beaucoup de succès.Son frère ayant repris ses occupations, l\u2019imprimeur ne put se résoudre à demeurer en place; sa soif d'apprendre du nouveau le détermina à quitter Boston pour Phila- delphie.Il devint rapidement gérant de journal et commença sa carrière d'homme d'affaire américain, c\u2019est-à-dire qu\u2019il entra dans la lutte pour la vie avec les seules ressources de son intelligence et de sa volonté.Bientôt, il forma le dessein de fonder un journal up-to-date, et le gouverneur anglais a qui il en parla lui conseilla d\u2019aller faire un voyage en Angleterre pour acquérir de l'expérience et acheter des caractères d'imprimerie.Franklin suivit ce sage conseil et partit pour I\u2019Angleterre oll il séjourna 18 mois.A Londres, il fut admis à l\u2019imprimerie Palmer où ses qualités furent appréciées au point qu'on lui confia bientôt la direction de travaux importants qui le mirent en relation avec des gens distingués dont il devint l\u2019ami malgré son jeune âge.Il travailla avec acharnement pour se mettre au courant des connaissances acquises à son époque et, en 1728, il revint s\u2019établir à Philadelphie, ouvrant une imprimerie, grâce à l'appui financier de quelques amis.Né journaliste, il fondait, en 1729, un journal hebdomadaire, The Pennsylvania Gazette, qui obtint vite du succès, et qui dura jusqu\u2019en 1765.Le travail ne manquait pas, car Franklin rédigeait des articles, administrait son imprimerie, coulait ses caractères, gravait ses vignettes, exerçant son métier avec amour et art.Il avait fondé un club de débats, le « Junto », qui a préparé l'établissement de l'American Philosophical Society.Après son mariage, la prospérité vint un peu et même des travaux pour le gouvernement d'alors lui furent confiés.Sa réputation s\u2019étendit et son heureuse influence commença à se faire sentir parmi ses compatriotes.En 1731, il fonda une bibliothéque circulante, a Phila- delphie, et bientôt, pour grossir le noyau d'ouvrages de connaissances utiles, ses amis de Londres lui expédièrent des livres qui firent qu\u2019en deux ans la bibliothèque fut remarquable par le choix et le nombre des ouvrages.L'année 1732 fut marquée par le premier grand succès de Franklin; il fit paraître, sous la signature de Richard Saunders, son Poo?Richard's Almanach dont il vendit pendant longtemps plus de 10,000 exemplaires par an.Cet Almanach du bonhomme Richard fut traduit et répandu en Europe, ce qui ne manqua pas de contribuer à la réputation de Franklin, car, dans son almanach, il donnait des maximes - de morale pratique, des proverbes faciles à retenir mais qui eurent beaucoup d\u2019influence sur ses contemporains, parce qu\u2019ils étaient empreints d\u2019un réel bon sens et de bonne humeur.C\u2019est lui qui, par exemple, disait «lorsqu'on ne sait pas percer avec une scie et scier avec une vrille, il ne faut pas se mêler de faire des expériences ».Chaque année marque quelque nouveauté ous événement dans la vie de Franklin, et il ne recule devant aucun labeur pour devenir quelqu\u2019un.Au cours de 1733, il se met à apprendre le français, l\u2019italien, l\u2019espagnol, le latin.À partir de 1736, Franklin fut entraîné dans la vie publique en devenant secrétaire à l\u2019Assemblée de Pennsylvanie, poste qu\u2019il occupa jusqu\u2019en 1751, époque à laquelle il fut élu membre de cette Assemblée où il siégea trente ans.Cette position de secrétaire lui fit redoubler d\u2019ardeur pour se perfectionner, car il ne voulait pas être au-dessous des tâches qui lui étaient confiées et son activité devint dévorante.Il fut nommé, en 1753, maître de Poste pour Philadelphie et bientôt après, ses talents d\u2019organisateur étant manifestes, il devenait adjoint au directeur impérial des Postes pour la colonie américaine, position qu\u2019il tint jusqu\u2019en 1774.L'exercice de ses fonctions lui firent faire, en 1763, un séjour à Québec, Trois- Rivières, Montréal, pour organiser le service postal.À Philadelphie, il organisa la police, puis en 1738, une compagnie de secours contre les ravages de l'incendie et son Philippe Beaubien & Cie ACCESSOIRES ELECTRIQUES EN GROS 5632, Avenue du PARC C À lumet 57 31* 188 RL LBC ERE LL ER LIRA (HALL Hae i seo od March 1945, TECHNIQUE Jéirciniritlaissséda- oo (HL Ve de aucun : COurs gas, ir ge la vie Assem- occupa fut ely sige aire Ju COnner, dis des et sm Ome, delphie ter Gat al ou la 1 mt acons Mhiher, ser le police, er 500 NE action sociale s\u2019intensifia sur tout le continent.C\u2019est en 1746 que Franklin a commencé sa carrière scientifique par des expériences en électricité.Nous reviendrons sur cette partie importante de sa vie, grâce à laquelle sa réputation d'homme de grand savoir lui procura un acceuil des plus enthousiastes \u2018en Europe, particulièrement en France.Durant l\u2019année 1749, avec vingt-cinq de ses amis, il instituait une Académie à Philadelphie « Proposals Relating to the Education of Youth in Pennsylvinia ».Cette institution eut une charte en 1751 et, en 1753, elle devenait l\u2019Université de Pennsylvanie.Dans son pays, sa renommée de philosophe, de publiciste, de savant, d'homme d'initiative, allait en grandissant.Il s\u2019occupa de l\u2019organisation militaire, du pavage, de l\u2019éclairage des rues de Philadelphie; en 1751, il fondait le premier hôpital dans cette ville, et on l\u2019envoyait siéger à la Convention d\u2019Albany pour l'union coloniale où il devait prendre, dès 1754, une part active et utile à la politique des relations avec l\u2019Angleterre.C\u2019est lui qui fut délégué à Londres, en 1757, pour aller défendre les intérêts de la colonie d\u2019Amérique.Il fit là une très bonne impression par le bon sens et la justesse de ses répliques aux questions qui lui furent posées.Edimbourg l'honorait du titre de citoyen, l\u2019Université St.Andrews le faisait docteur; il était déjà Maître es-arts de Harvard et Yale; en 1762, Oxford le consacrait aussi docteur.La Royal Society et l'Académie Royale des Sciences de Paris lui ouvrirent bientôt leur porte comme membre associé.Cela le mit en relation avec tous les savants de son temps; sa correspondance est volumineuse avec les secrétaires et quelques personnages qui furent ses amis.Nous ne pouvons pas développer le rôle politique de premier plan qui fut joué par Franklin sur le terrain diplomatique des relations de la colonie d\u2019Amérique avec l'Angleterre.Franklin s\u2019opposa toujours violemment à l\u2019exercice d\u2019une tyrannie quelconque chez les hommes, et l'influence qu'il eût avec son fameux Almanach était bien connue des hommes politiques anglais.Après un séjour de deux ans en Angleterre, le diplomate rentra en Amérique d\u2019où il repartit bientôt pour négocier un accord.Mais l\u2019entêtement des hommes d\u2019États anglais, la mesure adoptée de l'impôt du timbre pour les colonies, rendirent la guerre inévitable entre l\u2019Amérique et l\u2019An- TECHNIQUE, Mars 1945 SESE ATUnte nares Saari MEARE IE RE00 A000 SE IEEE beiat gleterre.Franklin, qui avait tout fait pour l'empêcher, revint en Amérique pour participer à la résistance et jouer son rôle dans l\u2019affranchissement de son pays.Au cours de la guerre de l\u2019Indépendance, Franklin fut envoyé en France comme représentant des Etats révoltés afin de négocier une alliance et d'obtenir de l\u2019aide.On sait le reste.Après la proclamation de l'indépendance des États d\u2019Amérique, Ben- jamen Franklin fut nommé, en 1776, ambassadeur des nouveaux États à la cour de France.Il gagna là toutes les sympathies et ceux qui ne le connaissaient pas à Paris se demandaient « Quel est ce vieux paysan qui a l'air si noble?» Son séjour en France se prolongea jusqu'en 1785.Il sut faire aimer son pays et il n\u2019est pas étranger à cette sympathie agissante qui se manifeste spontanément et réciproquement entre les deux peuples lors des grandes épreuves.Dès son retour en Amérique, Franklin fut choisi, en reconnaissance des services rendus, comme gouverneur de l\u2019État de Pennsylvanie.Pendant trois années, il exerça ses hautes fonctions et se retira de la vie publique en 1788.Un peu avant, il avait obtenu de réunir en assemblée, à Philadelphie, quarante des États fédérés afin de discuter quelques vices apparus dans la Constitution.Benjamin Franklin s\u2019éteignit le 17 avril 1790.Le Congrès qu\u2019il avait réuni ordonna que le deuil serait porté pendant deux mois dans tous les États de l\u2019union et, en France, l\u2019Assemblée nationale prit le deuil pour trois jours en hommage à la mémoire du premier des américains illustres que la France avait connu.Mirabeau fit un discours enflammé pour célébrer « cet homme qui affranchit l\u2019Amérique et, selon son expression, versa sur l\u2019Europe des torrents de lumière ».ONS; consultez :- oo Benjamin Franklin avait quarante ans lorsqu'il prit une part active au développement des sciences en expérimentant avec l\u2019électricité.Doué d\u2019une imagination fertile, habitué à se servir de ses mains autant que de son cerveau, il avait bien le sens du réalisme que je, trouve caractéristique du génie américain; cela le rendait prompt à essayer par l\u2019expérience la vérification de ses idées.Lorsqu\u2019il ne pouvait pas concevoir ou faire lui-même une expérience, il posait le problème aux autres dans ses lettres qui sont très nombreuses.C\u2019est en expérimentant avec la bouteille de Leyde que Franklin fut amené à s'occuper d'électricité.Dans sa correspondance!, on trouve exprimées ses réflexions concernant l\u2019analogie entre l'électricité et la foudre.Il posa l\u2019hypothèse qui le conduisit à dégager le pouvoir qu'ont les corps pointus à dissiper les effets électriques?puis il indiqua qu\u2019une tige de fer pointue élevée dans l\u2019air et communiquant avec un conducteur métallique allant jusqu\u2019au sol, aurait peut-être le pouvoir de faire écouler silencieusement l\u2019électricité des nuages d'orage afin d\u2019éviter la foudre et le tonnerre.Cette idée de Franklin d\u2019écarter les effets de la foudre par des pointes fut com- - muniquée par Collinson à la Société Royale et provoqua seulement une explosion d\u2019hilarité! On la trouvait absurde et le mémoire de l\u2019auteur ne fut pas jugé digne de figurer dans les « transactions »; d'ailleurs, il a 1Ses lettres à son ami Pierre Collinson, membre de la Société Royale de Londres, sont datées depuis le 28 mars 1742 jusqu'en 1754 (18 avril).Elles ont été réunies sous le titre : Experiments and observations of electricity made at Philadelphia, America.Ouvrage traduit en francais par Dalibard, dès son apparition en 1752.Les œuvres de Franklin ont été réunies et traduites plus tard par Berben Dubourg.2 Jallabert de Genève, en 1748, avait observé le phénomène ainsi que le rapporte l\u2019Abbé Nollet, mais il n'avait tiré aucune conclusion générale utile, pas plus que Nollet qui avait essayé d\u2019expliquer le phénomène.PRETS Les demandes de préts de tous ceux qui peuvent assurer le remboursement dams un délai raisonnable reçoivent toujours à nos succursales ce bon accueil qui est une tradition dans cette banque.© LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA Siège Social: 221 ouest, rue St-Jacques - Montréal 320 succursales et bureaux 190 venait \u2018d'Amérique et les savants def Londres ne pouvaient admettre encore que quelque chose de bon put venir de la © colonie ».Tout de même, le docteur Fothergill jugea les idées intéressantes et décida l\u2019éditeur Cave d'en faire une publication.Ce fut fait dans un petit livre quif eut beaucoup de succès en Europe, au point que la Société Royale autorisa la lectured\u2019un extrait, le 6 juin 1751.On passa par exemple sous silence la partie du mémoire qui parlait des pointes et de la foudre.En France, les idées de Franklin furent accueillies avec passion ; Buffon fut amené à s\u2019y intéresser et c\u2019est lui qui entreprit le premier, semble-t-il, de tenter l\u2019expérience proposée par Franklin en faisant placer une tige de fer pointue reliée au sol sur une tour de son château de Montbard.Buffon décida deux autres physiciens à faire la même chose: Dalibard dans son jardin à Marly près de Versailles, et Delor sur sa maison, place de l\u2019Estrapade à Paris.Les trois paratonnerres n'avaient qu'à attendre l\u2019orage.C\u2019est l\u2019appareil de Marly qui fut le premier favorisé, le 10 mai 1752, et, le 13 mai 1752, Dalibard communiquait à l\u2019Académie des Sciences de Paris le résultat de ses observations.On imagine facilement l'intérêt que cette expérience suscita dans le monde; un peu partout on la refit.Le.18 mai, l\u2019appareil de Delor fonctionnait; le 19, Buffon eut la satisfaction de tirer des étincelles de son paratonnerre.L'hypothèse était validé, le paratonnerre était acquis.Franklin n\u2019avait pas pu faire l\u2019expérience qu\u2019il avait suggérée, mais il avait eu une autre idée qu'il mit timidement à exécution, celle d\u2019aller chercher l\u2019électricité dans l\u2019atmosphère au moyen d\u2019un cerf-volant.Il paraît incontestable qu\u2019un autre physicien, Romas, de Nérac, a eu la même idée à peu près en même temps, en 1752 (12 juillet).La lenteur des communications, à cette époque, suffit pour affirmer que Franklin et Romas n\u2019ont pas eu connaissance de leurs projets.Franklin réussit son expérience sommaire mais suffisante pour la démonstration qu\u2019il voulait donner, le 22 juin 1752, aux environs de Philadelphie.Pour quelques auteurs, l\u2019expérience n\u2019aurait été faite qu\u2019en Septembre 1752!.Romas fit son expérience, en juin 1753, bien qu\u2019il ait exprimé son idée en juillet 1752.Il n\u2019est pas rare, dans l\u2019histoire des sciences et des inventions, que deux idées à peu près identiques voient le jour en des @ !Même en admettant la date de septembre, Franklin ¢ n\u2019avait pu connaitre I'idée de Romas de juillet 1752.March 1945, TECHNIQUE TH cattle HA EREA FLO La AALS Le st EIS rhs reba EES URSA A Lh Hes sak a dé AMBRE scsi Hs raat LEA dE p \u201cor Que Ir de A lig i TE pub We qi Apo d ly Meg oe fy laccuel, Tg) It le Dre erie Plage EF onda, Sens à $ on # Delor \u201cpate à 1 avaient ate] ge ons, le Dalibard Sciences tons.On \u201cte expé- 0 pe apparel \u201cdon eut es de son l'onnerre \u2018pu faire mas il - timide- chercher 3 Moyen testable le \\érac, en meme wer 0s re, sift - Romas s pros somma1r on qu guy en que à jte quel pened lieux et chez des individus différents.Les mérites de chacun peuvent et doivent être reconnus à la lumière d\u2019une critique impartiale.Franklin ne poussa pas plus avant les conséquences de ses expériences; il ne disposait d\u2019ailleurs que d'appareils rudimentaires, ce qui ne diminue pas leur utilité, et il s\u2019en tint à placer une barre de fer pointue, isolée, sur sa maison; un carillon électrique l\u2019avertissait de la présence de l'électricité.Comme beaucoup d\u2019autres physiciens du temps, Franklin se préoccupa de savoir si l\u2019électricité des nuages était en plus ou en moins.Il expérimenta avec deux bouteilles de Leyde et ype boule de liège mais il ne put arriver à une conclusion nette.L'électricité des nuages se montrait capricieusement positive ou négative.Voulant plutôt appliquer les découvertes scientifiques à des fins utiles, il porta ses efforts sur la construction et l'installation des paratonnerres dont le premier fut construit et installé, en 1760, à Philadelphie.En 1782, à Philadelphie, 400 paratonnerres s\u2019élevaient sur les 4800 maisons de la ville.On raconte qu\u2019il n\u2019y en avait pas sur l\u2019Hôtel de l\u2019Ambassade de France, et que le 27 mars 1782, la foudre y fit des dommages et causa la mort d\u2019un officier français.L'accueil fait, en Europe, à cette invention fut des plus orageux, si l\u2019on peut dire.L'Angleterre s\u2019y opposa pour des raisons politiques d\u2019abord, la France pour des raisons scientifiques.Et il s\u2019éleva une querelle chez,les savants entre les partisans du paratonnerre en pointe, tel que celui de Franklin, et du paratonnerre en boule tel que le voulait Wilson.George III, pour sauver l\u2019amour propre national, fit ériger sur son palais plusieurs paratonnerres en boule.Le physicien piémontais, Beccaria, devait plus tard rendre aux pointes toutes leurs prérogatives.Disons, en passant, que l\u2019abbé Nollet refuta le paratonnerre; il ne pouvait admettre facilement les idées de Franklin qui faisait pâlir sa réputation en électricité.Franklin, dès 1753, avait reconnu une électricité positive et une négative, les deux se repoussant mutuellement.Il avait posé une théorie qui donnait la mer comme la source de l'électricité.Cela lui était sans doute venu lors des études qu\u2019il entreprit sur la température des courants marins, comme le Gulf Stream.En 1757, il imagina de calmer les tempêtes en répandant de l\u2019huile sur la surface de la mer autour des navires.Son activité le porta à étudier les TECHNIQUE, Mars 1945 pendules, l\u2019aéronautique, les lunettes à double foyer.Il implanta, en Amérique, l\u2019emploi du plâtre comme engrais après avoir observé les effets sur la culture aux environs de Paris.Sa démonstration est fameuse d\u2019avoir tracé avec du plâtre sur un champ en culture près d\u2019une route très fréquentée les mots: « Ceci a été plâtré ».Les herbes plus hautes détachaient les lettres sur le champ qu\u2019on vint voir de très loin.Tous les journaux de l\u2019époque firent une énorme publicité au plâtrage de Monsieur Franklin.S'étant occupé aussi d\u2019électricité médicale, Franklin fut élu membre de la Société médicale royale de Paris, en 1777.En 1784, il faisait office de président à la Commission nommée par l\u2019Académie des Sciences pour examiner les pratiques de Mesmer sur l\u2019électricité en thérapeutique.La Société médicale de Londres le nommait membre honoraire, en 1787; bref, son mérite était reconnu un peu partout et, malgré quelques déceptions qu\u2019il eût à subir au cours de sa carrière politique, on peut dire que Benjamin Franklin fut heureux en faisant beaucoup de bien.Prônant la tempérance, végétarien convaincu, son influence sociale a été reconnue en Amérique.Il s\u2019était fait beaucoup d\u2019amis en Europe par son caractère et sa forte personnalité.Même si en science on veut le tenir comme un amateur habile, qui a expérimenté dans ses moments de loisir, les américains peuvent le considérer comme le fondateur des sciences expérimentales sur le continent d\u2019Amérique.Sur la fin de sa vie, Franklin donnait en quelque sorte la recette de ses succès nombreux et variés en disant que sa force était de ne pas perdre de temps lorsqu'il s'agissait de mettre une idée à exécution.Avoir des idées et savoir en tirer parti par l\u2019action, voilà bien le moyen de manifester un dynamisme propre à faire grandir son pays.TEL.MA.2030 INTERNATIONAL AGENCY Ltd.J.-A.BARRETTE, Prés.Représentants de manufactures Machinerie en général.Spécialités : polisseuses, perceuses.et tourne-vis électriques Chambre 314, Editice Saint-Nicholas, Montréal 191 PR ES EEE ET i & A A ' vi IH i id 5 3 TI Ee hig i i hil \"tog nT.SE IRE nt pte ene WRFERRIER .ET N'OUBLIEZ PAS LES ALLUMETTES ! Les allumettes sont la préoccupation et le but constants du \u201cDiable Rouge de la Forêt.\u201d Evidemment les allumettes ont leur utilité, tout comme le feu d\u2019ailleurs; mais tandis que tous deux sont de bons serviteurs ils sont de forts mauvais maîtres.Vous avez besoin d\u2019allumettes dans la forêt mais que la flamme de chaque allumette que vous frottez vous rappelle le danger qui réside dans son étincelle, dans le bout que vous jetez à demi consumé.Ne vous fiez jamais qu\u2019une allumette est éteinte.Piétinez-la jusqu\u2019à ce qu\u2019elle soit en poussière et enterrée dans la terre.Si vous êtes avec des compagnons, piétinez-la assez longtemps pour que chacun saisisse bien la portée de ce que vous faites\u2014exagérez s\u2019il le faut, P ETEINDRE votre feu de camp, c\u2019est le premier » pas pour ELIMINER les feux de forêts.Vous enseignerez quelque chose d\u2019important\u2014 quelque chose qui évitera peut-être un feu de forêt lorsque vous serez rendu loin de là.THE SHAWINIGAN WATER & POWER CO, « SHAWINIGAN CHEMICALS LIMITED + QUEBEC POWER COMPANY filiales et subsidiaires Ceci est la septième d\u2019une série d\u2019 annonces sur la Conservation Forestière, RTE PRE prom IREASHUIHRERAAH Wath.FL riiiteis.a: ty Precision Inshruments AND THEIR APPLICATION' Micrometer Calipers ~ Lie history of the micrometer of today goes back to the year 1867, when Messrs.J.R.Brown and Lucian Sharpe saw displayed at the Paris Exposition Systeme Palmer, a measuring tool patented in France in 1848.Impressed with the.possibilities of this tool, they introduced upon their return to America the Pocket Sheet Metal Gage, Figure 7, the first practical micrometer caliper, reading in thousandths of an inch.With many improvements to & F1.7.Pocket sheet Metal Gage of 1867.compensate for wear, adaptation, and to obtain longer life, the Brown & Sharpe Mfg.Co.today is manufacturing over four hundred different micrometer calipers designed to meet all ordinary shop requirements.The micrometer caliper is a registering as well as an indicating instrument, and thus serves the purpose of a common caliper in combination with a rule, but with a much greater degree of accuracy.It consists of a frame, anvil, spindle, clamp ring, barrel, thimble, micrometer screw, fixed nut, slotted nut, thimble sleeve, thimble cap, and ratchet stop, Figure 8.Principle of the Micrometer Caliper.The basis of the micrometer is an accurate screw which can be revolved in a fixed nut to vary the opening between the two measuring faces, Figure 8, one at the end of the spindle and the other on the anvil.! M.T.S.Student Essay.TECHNIQUE, Mars 1945 By J.TITSCH The graduations on the barrel and the thimble indicate precisely the position of the screw, and the amount of opening between the measuring faces.The thimble rotates with the screw spindle and travels along the barrel.The graduations on the barrel conform to the pitch of the measuring screw, oné line for each revolution.The graduations on the beveled edge of the thimble accurately subdivide each revolution of the screw so that readings may be taken in thousandths of an inch.Sectional View of Micrometer Caliper Ratchet Stop Thimble Cap Thymble Sleeve Slotted Nut for Adjusting for Play of Threads Fixed Nut Micrometer Screw Spindle Measuring Faces Anvil \u2014 Frame Frc.8 The function of a ratchet stop is to obtain uniform and sufficient pressure at the measuring points, It is a small extension to the thimble, which it drives through the medium of a ratchet device.The ratchet always slips at the same pressure, resulting in uniform readings, and preventing any distortion of the frame.The function of a clamp ring is to keep the micrometer at a particular setting.A 193 eB ne PRE IO Rp orks slight rotation of the knurled ring will lock the spindle without cramping.The clamp ring should never be tightened when the spindle is withdrawn, which would injure the clamping mechanism.Reading a Micrometer Graduated to Thousandths of an Inch.The most common pitch in micrometers is À\" or .025\u201d\u2019, which is equivalent to forty threads per inch, and À | 9 j #09 [LE N= = .N $ lhoE 09876543210 © A B C Frc.9.Micrometer Graduations.means that one complete revolution of the micrometer screw either increases or decreases the distance between the measuring faces by .025\u201d.The sleeve is marked with forty lines to the inch, corresponding to the number of threads on the spindle, and the distance between two marks equals one- fortieth of an inch.Every fourth line is numbered from 0 to 10, and corresponds to one-tenth of an inch.The beveled edge of the thimble is graduated into 25 parts, and every fifth line is numbered 0, 5, 10, 15, 20.Each division equals one twenty-fifth of one on the barrel, and thus is equal to À of # or 0.001\u201d.To read the caliper, therefore, multiply the number of vertical divisions on the barrel by 25 and to this add the number of marks on the thimble, from the 0 to the line which coincides with the horizontal line on the sleeve.Example: Figure 9-A Impressions BLEUES (Blue Prints) et PHOTOSTAT Reproductions ou fac-similés - de dessins, documents légaux, lettres, rapports, etc.Appelez AGRANDIS OU RÉDUITS LAncaster 5215 et nous vous dirons ce qui peut être fait MONTREAL BLUE PRINT Company 1093, cite Beaver Hall + Montréal, P.0.194 da.sabe ao titans VE rel.Lana 2 = .200\u201d\u201d Lines visible between the number 2 and thimble edge.3=.075\" Lines on the thimble which have passed long line on barrel.10=.010\" Reading of measurement: Total =0.285\" Reading a Micrometer Graduated to Ten- T'housandths of an Inch.Readings in 0.0001\u201d are obtained with a micrometer caliper by means of a vernier on the barrel of the micrometer, Figure 9-B.F16.10.Screw Thread Micrometer.Micrometers of this type are read by first determining the number of thousandths, as shown before, and then finding a line on the vernier scale which exactly coincides with one on the thimble; the number of this vernier mark represents the number of ten-thousandths to be added to the thousandths obtained by the regular graduations.The ten divisions on the vernier scale occupy the same space as nine divisions on the thimble, The difference between a vernier and a thimble division is equal to one-tenth of a space on the thimble.Therefore, a movement of this difference represents 0.0001\u2019.Example: Figure 9-C.Highest figure visible on barrel.LL LL 2= .200\u201d Lines visible between the number 2 and thimble edge.3= .075\" Lines on the thimble which have passed long line on barrel.0= .000\u201d | Line on the vernier scale which coincides with line on | thimble.4 =.0004\"\" Total.measurement reading.=0.2754\"\" } Micrometer Applications: The micrometer caliper has become an indispensable instrument in a modern machine shop on account of its quick and easy application, and the accurate results obtained therewith.Over four hundred different types have been placed at the disposal of the machine ~ March 1945, TECHNIQUE tb ab cet Lréeut ot x Dig 3 My 02 lo Ton.I 1 Meter barre tad by OUSand- ding exactly le: the nts the dded to regular er scale 005 00 ven à qua to thimble ference 00\u2019 Ï A ier pus op on cath rl shop worker, to meet all ordinary shop requirements.We will mention a few of the more common shop requirements.The most common micrometer caliper is illustrated in Figure 8.This type.suffices all ordinary longitudinal and cylindrical measurements.Its size is governed by the frame, and may vary from 0\u201d to 24\u201d.NN LAS mt Fic.11.Micrometer Depth Gage.09 Le [1 mm = .he cm.\u2014\u2014 \u2014 a= \u2014 FiG.12.Inside Micrometer.A similar type is shown in Figure 10.The screw thread micrometer caliper differs only by the construction of its measuring faces which are built to suit the measurement of various screw threads.TECHNIQUE, Mars 1945 Figure 11 illustrates a micrometer depth gage, adapted particularly for the accurate measurement of countersunk holes.Two types of inside micrometer calipers are shown in Figures 12 and 13.The application of these micrometers is for all internal measurements within their range, and to which their construction may UE FrG.13.Inside Micrometer.F1G.14.Bench Micrometer Caliper.be adapted.The type shown in Figure 13 may range from 1\u201d to 42\u201d, depending upon the extension rods on hand.Another almost indispensable measuring instrument, to a toolmaker, is the bench micrometer caliper, Figure 14.It is very practical on account of its rigidity, easy application, and direct reading in ten- thousandths of an inch.Vernier Instruments The Vernier was invented by Pierre Vernier in 1631.It is an auxiliary scale that is attached to vernier calipers, height gages, depth gages, protractors, etc., for TELEPHONE AMhersi 2888 Rés.AM.1397 I-Eugène Lefrançois MARCHAND DE FERRONNERIES 1308, rue Gilford \u2014 \u2014 Montréal 195 ME obtaining the fractional parts of the subdivisions of the true scale of the instrument.Principle of the Vermier Scale.The principle consists of a small scale having a certain number of graduations, which equals, in combined length, a different number of graduations, usually one more or one less, on the long scale of the tool.Due to this variation, there is a small difference between a division on the Vernier and a division on the scale, The readings depend upon this difference between the Vernier and the scale divisions.RR 1 , , fui] lt rerartia ul ff] 0, th e \u201cYo F1G.15.Vernier Caliper.It is with this principle that J.R.Brown, so far as is known, invented in 1851 the first Vernier caliper.The Vernier Caliper.This tool is very convenient for taking both inside and outside measurements.The true scale of the vernier caliper, shown in Figure 15, is graduated in fortieths of an inch, but by means of the vernier scale \u2018\u201cV\u2019\u2019, which is attached to the sliding jaw of the instrument, measurements within one-thousandth of an inch can be taken.The finest divisions on the true scale are fortieths of an inch, or .025\u201d.The vernier scale has twenty-five divisions equal to twenty-four divisions on the true scale, ROBIC & BASTIEN Brevets, marques de AS RAYMOND-A.ROBIC Diplômé de l'École Tech- Commerce, Dessins de Fabrique enregistrés en tous pays.nique de Montréal J.-ALFRED BASTIEN 761 O., rue Ste-Catherine, Montréal 196 or 3% inch; therefore, each division on the vernier equals 5% of £5, or #45 inch.Now, as # equals 1385 we see that the vernier \u2018divisions are +54 inch shorter than those on the .true scale.Therefore if the zero marks of both scales were exactly in line, the first two lines to the right would be tooo inch apart; the next two ty, etc.It is evident, then, that if the vernier were moved to the right until, say, the tenth line from the zero mark exactly coincides with one on the true scale, the movement J En qe = = NN F1G.16.VernierHeight Gage.FrG.17.Vernier Depth Gage.would be equal to 0.010\u201d, since this line was 0.010 inch to the left of the mark with which it now coincides, when the zero lines of both scales were together.In Figure 15 it is the fifteenth line on the vernier which coincides with a line on the true scale; therefore, the reading will be 0.500 + 0.015=0.515 inch.The Vermer Height Gage.The Vernier height gage, Figure 16, is used for locating jig buttons, measuring the vertical distance from one plane surface to another, etc.It is similar to the vernier caliper except that there is a rather heavy base which allows the gage to stand upright.To the movable jaw of the instrument is attached a projection, extending beyond the base and is convenient for testing the height of a button attached to a jig plate, and for similar work.The end of the extension is beveled to a sharp edge for scribing lines.The gage is graduated, similar to the vernier caliper, to read to thousandths of - an inch.There are graduations on both sides, giving readings on one side for outside measurements, and on the other side for inside measurements.The Vernier Depth Gage.This gage, Figure 17, is used for measuring the depths of holes, recesses in dies, etc.The vertical March 1945, TECHNIQUE A Waren.en EE, \"y art bb Tm\u201d / if Depth his fine Ik with eco [ins que là «which e scale: A + Vernier focatng distance er, Bl except e which To the ached he base blade is graduated and by means of a vernier gives readings to thousandths of an inch.The Gear Tooth Vernier Caliper.An important instrument in connection with gear teeth, gear cutters, hobs, etc., is the gear tooth vernier caliper, Figure 18.With it, the thickness at the pitch line or chordal thickness of gear teeth, and the distance from the top of a tooth to the chord can be measured by thousandths of an ifich.F1G.18.Gear Tooth Vernier Caliper.The thickness of a tooth at the pitch line and the addendum are measured by a jaw and a tongue respectively, which are adjustable on the graduated arms.The finest divisions on the true scale of this instrument are fiftieths of an inch, and twenty divisions on the vernier are made equal to nineteen divisions on the scale.Readings may thus be taken, similar to the foregoing vernier instruments, in thousandths of an inch.Universal Bevel Protractor.A common tool used for angular measurements is the bevel protractor, which reads directly within one degree.When, however, working with fractional parts of a degree, the addition of a vernier scale is very handy.With BOIS DE SCIAGE it, readings may be taken within five minutes (5\u2019) or one-twelfth of a degree.Reading a Protractor Vernier.The vernier scale of a universal bevel protractor is shown in Figure 19.It will be noted that there are two scales of twelve divisions each, on either side of the vernier zero mark.The total length of each of these vernier scales is equal to twenty-three degrees on the true scale, and as there are twelve divisions, each equals & of 23 or 113 degrees.One degree equals 60\u2019, and 10 oO 9 Je UT RS Frc.19.Protractor Scale and Vernier.13 degree equals 55\u2019; hence.each .division on the vernier equals 115\u2019, Now as there are 120 minutes in 2 degrees, we see that each space on the vernier is 5\u2019 shorter than 2 degrees; therefore, when the zero marks on the true and vernier scales are exactly in line, the first graduation (either to the right or left) on the vernier is five minutes from the first degree graduation; the next two are ten minutes apart; and the next two, fifteen minutes, etc.If the vernier is moved, say to the right, until the third line from zero is exactly in line with one on the true scale, the movement will be equal to 15\u2019, as indicated by the number opposite this line on the vernier.To read the protractor, first note the number of whole degrees passed by the vernier zero, and then count in the same direction the number of spaces between the vernier zero and that line which exactly coincides with one on the regular scale; this number of spaces multiplied by five will give the number of minutes to be added to the whole number of degrees.The reading of a protractor set ag illustrated in Figure 19 is twelve whole degress plus forty minutes.The vernier zero has passed the twelfth graduation and the eighth line on 6199, BOULEVARD SAINT-LAURENT, MONTREAL TECHNIQUE, Mars 1945 4 197 pies LN CP, Tr CHR TR = the vernier coincides with a line on the true scale; hence forty minutes is added to twelve degrees to get the correct reading.Comparison Measurements Mechanical Units.Although comparison instruments do not contain within themselves any absolute standard, they have a scale of reasonable degree of precision for a short range to either side of some nominal zero point.The magnitude of this range is dictated by the purpose for which the instrument is made.The simplest of all such comparison or indicating instruments is the \u2018\u2018Wiggler\u2019\u2019, Figure 20, used for many years to aid in centering parts on the faceplate of a lathe for precision boring.With improvements from time to time it has finally taken the form of a simplified indicator operated by a series of multiplying levers, Figure 21.One of such is the Ideal indicator which consists of two levers and a dial graduated to 0.001 in.over a range of approximately 0.010 in.Dial Indicators.The next step in mechanical indicating devices is the gear driven dial indicator which is in common use today.It consists of a rod running in two accurately reamed bushings, and having attached to it a pin fitted into a slotted guide so that this rod is free to move longitudinally but not to rotate axially.In the side of this rod are cut a series of rack teeth which mesh with a pinion, usually having from 16 to 40 teeth depending upon the magnification of the particular instrument.Mounted on the same staff with this pinion is a gear having a larger number of teeth, usually between seventy- five and two hundred teeth.In the lower magnification instruments this gear meshes with a small pinion that is placed in the center of a circular dial, and to which the hand is fixed.Motion of the rack-spindle causes this system of gears to revolve about Poinçons, matrices, gabaris et accessoires TREMPE DES MÉTAUX, SOUDURE ÉLECTRIQUE ET AUTRES RÉPARATIONS DE MOTEURS STATIONNAIRES ET MARINS The ROYAL AIRCRAFT & SUPPLY REG'D (O.Dussault et F.-C.Roberge, propriétaires) Téléphone: CAlumet 9471 7451 rue Saint-Hubert, Montréal their axis, and in this manner te hand passes over the graduated dial to indicate the amount the rod or rack-spindle has been moved.There usually is, in addition, some place in the system, another gear meshed with the center-pinion and having attached to it a hair spring for the purpose of absorbing back-lash in the gear train.In instruments of high magnification, where one revolution of the hand is equal to 0.050 in.motion of the rack-spindle, there usually is interposed Frc.20.Wiggler.Pat Sca le Direction of , Backlash spring moyemer oO A \u2018 \u201ccontact point Stop pin FrG.21.Ideal Indicator.between the gear assembly that meshes with the rack-spindle and the center-pinion another set of gears to obtain this higher magnification.The highest gear ratios that have so far shown themselves to possess satisfactory characteristics are those giving one revolution of the indicating hand to a motion of the rack spindle of 0.010 in.By using a dial 314 in.in diameter, this gives a magnification of approximately 1,000-to-1.Test indicators are extensively used in connection with the erection of machinery, for detecting any lack of parallelism be- teen surfaces, in inspection departments, and for testing the accuracy of rotating parts such as spindles or arbors.Sheffield Reed Comparator.This instrument depends on a simple mechanical device known as the Reed mechanism.With this instrument, magnifications as high as 10,000-to-1 are made satisfactorily.The device consists essentially of two metal blocks, one fixed and one floating, joined by special alloy steel reeds.The fixed block is rigidly anchored to the gage head case.The floating block carrying the gauging spindleis connected horizontally to the fixed block by two reeds.A vertical | reed is attached at the top of each block | to its inner side and the upper ends of these vertical reeds are joined together.March 1945, TECHNIQUE Lai aia Wie l hy ¢ Dlace vig te rig neg | tty Mio of Posed shes inion 5 higher ey far factory evalu lotion of Using à à Mag sin achinery, bam be: meats, tating 5 10st chanical ochanisn.ions 8 Story of wo Soa.aloe ; 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