Technique : revue industrielle = industrial review, 1 janvier 1944, Janvier
[" bécane tie oe ge i ; i = en ov au \u2026 Leo 222 = = Lo oo RH Ps fit Ly 25 a ge .arc pas .Sa Rs ct peers o.oo = ess RRL a el regie ne, noe vs + a re ms EE TEER se ss 2 ve = = En 30 S Res i oN HHH t 7e 5 x it A.wo = = oF = se EN oR a se Gi IHN RE = 2 , sa Photo C.Sutcliffe HH : PRE RTS RESTE A 3 = PRES 5 Rh RS = 5 = = = = = = = a = a 255 > S = = = .à = VS = .i = = a > a BS / NS a ; S N p aH = HR x = So = = se Es 5 .> se = i THE PUZZLED TOOLMAKER AN = .se SS a SE .» J = SE = > = a RN Ea = = $ = $ = a NN : Ne 5 S 2.= = = = Se RR SN 2 ; = se = = LS = = S RD = RR RN S a 8 , : i RQ se S RN oro aS Se A = i .FR (= A = R ° E N i [IX NTREAL Publications de TECHNIQUE COURS DE MENUISERIE, par E.Morgentaler Première partie, 1 volume reliure « Wire-O » prix : 1.50 Deuxième partie, 1 volume broché et cartonné prix: 0.60 DE L'ANGLAIS AU FRANCAIS EN ÉLECTROTECHNIQUE par René Dupuis prix: 1.00 PRATIQUES STANDARDISEES DANS LA CONSTRUCTION DES HABITATIONS, par E.Morgentaler : prix: 0.15 ETUDE SUR LE FINI DE NOS BOIS, par J.-R.-Alfred Legendre ' prix: 0.20 LEXIQUE DE MÉCANIQUE D'AJUSTAGE, par Lucien Norman- deau, nouvelle édition prix : 1.00 LEXIQUE DE MENUISERIE, par Emile Morgentaler broché prix : 0.40 relié en cuir souple: prix: 1.00 PRODUCTION ET CIRCULATION DES BIENS, Rédigé en collaboration sous la direction de Jean Delorme prix: 0.15 VISITES INDUSTRIELLES, par Rosario Bélisle prix: 0.15 COURS DE DESSIN INDUSTRIEL, par Georges Landreau édition revisée (20 leçons) broché et cartonné prix : 2.C0 TECHNOLOGIE D'AJUSTAGE MECANIQUE, par Marc Giauque prix .2.00 COURS DE RÉSISTANCE DES MATÉRIAUX par Georges Landreau 15 leçons prix: 1.00 COURS D'ANGLAIS, par Albert Saint-Jean prix: 0 80 LE GUIDE DU CONSTRUCTEUR, par Charles Grenier tome 1 reliure « Wire-O» prix: 1.75 CES PUBLICATIONS SONT EN VENTE AU BUREAUDE LA REVUE TECHNIQUE 7345, rue Garnier CResent 2151 Montréal INISTÈRE DU SECRÉTARIAT E LA PROVINCE DE QUÉBEC\u201c on.HECTOR PERRIER, ministre.~~ - = =.oo.ao.LAN BRUCHES]I, sous-ministre Lo i} co ee LT WN mo ° ONDEES EN 1872 Suction des Métiers Mécanique, Menuiserie, Modelage, Soudure oxy-acétylénique et électrique, Peinture en bâtiment, Coupe et confection du | vétement, Dessin industriel, Electricité, etc.ECOLES ET COURS DANS LES PRINCIPAUX CENTRES INDUSTRIELS DE.LA PROVINCE DE QUEBEC Co with ted rhs an : POUR RENSEIGNEMENTS S'ADRESSER AU BUREAU DE -LA DIRECTION GENERALE DES ÉCOLES D'ARTS ET MÉTIERS 7345, RUE GARNIER, MONTRÉAL ELEPHONE CRescent 2151 COURS DU JOUR.11 12 COURS DU SOIR 1127 RRA e RT RTC TR RO MINISTÈRE DU SECRÉTAIRE DE LA PROVINCE DE QUÉBEC HONORABLE HECTOR PERRIER, Ministre, Secrétaire de a Province JEAN BRUCHESI, Sous-secrétaire de la Province Institution d'enseignement spécial qui à pour objet la création de compétences techniques pour l'industrie: apport essentiel au progrès de notre vie économique.Fondée en 1918, l'Ecole Technique ouvrit ses portes en 1920.Subventionnée par le Gouvernement Provincial et la Cité des Trois-Rivières.L'Ecole de Papeterie, créée en 1921, débuta en janvier 1924, dans l'édifice de l'Ecole Technique, sous l'administration de celle-ci.Entièrement subventionnée par le Gouvernement Provincial.L'Ecole est pourvue de tous les ateliers et laboratoires nécessaires à son enseignement.COURS DU JOUR COURS DE PAPETERIE Quatre années d'études théoriques et pratiques.Préparation spéciale et directe à la carrière industrielle de la fabrication des pâtes de bois, de chiffons et des papiers.Admission à l'examen d'entrée: certificat de 9e année (ancienne 8e).Les Bacheliers et les Gradués de Cours Scientifique pourront être admis en Deuxième année.COURS TECHNIQUE Quatre années d'études théoriques et pratiges.Préparation aux carrières industrielles en général.Spécialisation en dessin industriel, électricité, fonderie, mécanique d'ajustage, menuiserie, modèlerie, soudure autogène électrique et au gez, gazogène à bois et au charbon de bois.Admission à | l'examen d'entrée: certificat de 9e (ancienne 8e).COURS DU SOIR \u201cCOURS D'AUTOMOBILE Leçons théoriques et pratiques formant un cours complet de mécanique et d'électricité d'automobile.Inscription libre pour les candidats justifiant des aptitudes nécessaires et une instruction élémentaire suffisante.ne ï HN +i Re iN iH ik iH \u2018Hee J ji: 5 iN 1 38 jt Enseignement théorique et d'atelier pour les apprentis et les ouvriers de l\u2019industrie et du commerce, Quinze cours différents.Inscription libre pour tout candidat possédant une instruction primaire élémentaire.Les nouveaux candidats aux cours du jour subissent de plus à l'école, devant un spécialiste psychologue, les tests d'aptitudes professionnelles.Le Directeur V.BAILLAIRGE PROSPECTUS ET RENSEIGNEMENTS SUR DEMANDE #* \u2018 l SECRETARIAT DE L'ECOLE: 464, RUE ST-FRANCOIS-XAVIER : TELEPHONE: 1336 { 0 REVUE INDUSTRIELLE ® INDUSTRIAL REVIEW DOMMAIRE janvier 4904 january SUMMARY 1 Histoire des sciences et de leurs applications Louis Bourgoin 13 Lathe-Turning and Treading C.Plesz ld 19 L'lmprimerie Jean Delorme a 23 Radio Transformers Léon Boyer 31 L'enseignement technique de la mécanique André-V.Wendling 41 Electronics and Plastics lan McLeish aon Ain .ni 45 Technique des Aveugles E.Stucker Lo ! ur 52 Ball and Roller Bearing Bernard Lang 58 Sur une «Technologie» de Marc Giauque pie Alphonse Désilets n 0 au 61 Cost of Living Index i i\" S.A.Cudmore, Herbert Marshall and H.F.Greeway ÿ ; 66 Cours d'ajustage et d'assayage Laurette-C.Capponi \u201c 71 Nouvelles des diplômés ot qi 74 Professor George Stevenson VOL, XIX Ne 1 des : La revue TECHN | QUE \u201cTechnique\u2019\u2019 n'assume pas la responsabilité des articles publiés.Les articles qui paraissent dans cette revue peuvent être reproduits en entier ou en partie, à condition parait dix mois par année de mentionner \u2018Technique\u2019.; AN .\u2019 tl sera faif un compte rendu des ouvrages dont un exemplaire parviendra à la direcction de la revue et est publiée par \u201cTechnique\u201d\u2019., \u201cTechnique\u2019\u2019 does not necessarily endorse the views expressed by the authors of signed articles nor If Les Écoles d'arts et métiers does it hold itself responsible for the unauthorized reproduction of essays appearing therein.Téléphone : CRescent 2151 Articles appearing in this review or quotafions therefrom, may be reprinted providing, of course, full credit is given to \u2018\u2019Technique.\u2018\u2019 7345, rue Garnier, Montréal Credit will be duly given te those who favour \u2018Technique\u2019 with @ copy of their works, | pyre 24 avec Expressions, EL EERE correspondantes ete | fl MARC GIAU QUE a 10 LOGIE Ju TECH du tu D'AJUS TAGE MÉCANIQUE dr CS _ = L a ÉCOLE TE NIQUE DE QUEBEC OO 1942 [I \u2014_\u2014 ong > ge \u2014 og = format oo =o PAR va 2215 574x8 =\" se Contient: 630 Pag ES, -_46 chapil 24\" pe \u2014_\u2014 = = 1000\" MS LW ORMULES % aus - ele, ele >\u2014\u2014_# = = PERSO SCIE RON JANVIER = JANUARY 1944 =.HISTOIRE DES gGIENGES ET DE LEURS APPLICATIONS 13.L'alchimie des Arabes.Les lumières de l'Ecole d\u2019Alexandrie, apparues environ trois cents ans avant notre ère, s\u2019éteignirent à la fin du règne de Justinien, vers 565.Deux rameaux de culture se développérent alers sur les acquis du passé: la culture bysantine et la culture arabe.Fig.1 A Byzance, on se souciait peu de la science; la chrétienté s\u2019y organisait et occupait les esprits.Les Arabes, grands voyageurs, cherchaient leur assiette géographique en parcourant le monde qui leur était accessible.Ils se familiarisèrent avec les sciences, les adaptèrent à leurs besoins, et les répandirent sous leur nom de par le monde.On peut dire que, l\u2019Ecole Arabe a | fait le pont entre l'antiquité et le moyen- Âge, et que pendant six cents ans le flambeau de la science fut tenu par les arabes.Avec eux, l\u2019art sacré, ou chymie, Causeries données pour la Société Radie Canada, au programme Radio-Collège.TECHNIQUE, Janvier 1944 Par LOUIS BOURGOIN PROFESSEUR À L'ÉCOLE POLYTECHNIQUE devint l'alchimie par simple adjonction d\u2019un préfixe.Tout de même, la culture mahométane imposa son cachet à la science chimique en la popularisant pour la faire servir à des fins \u2018utiles plutôt qu\u2019à des spéculations philisophiques.Timidement, l\u2019alchimie.devint expérimentale et pénétra dans les techniques sans se préoccuper de garder des secrets hermétiques.Ce fut plus tard, au moyen-âge, quand la science moderne prit corps, que l\u2019on établit une distinction sur le fond entre la chimie et l\u2019alchimie, laquelle fut considérée comme une pseudo-science, acceptation qui demeure aujourd\u2019hui.On va même jusqu'à penser que la chimie est réservée aux chimistes et l\u2019alchimie aux charlatans!.Il ne faut pas méconnaître la puissance que représenta la civilisation arabe qui a laissé des traces très nobles depuis la Perse jusqu\u2019en Espagne.Aux Arabes, revient peut-être l\u2019honneur d\u2019avoir étendu l\u2019enseignement aux masses par la fondation d\u2019écoles dites « médresses » et d'universités d'abord installées dans les mosquées, comme le furent plus tard nos écoles chrétiennes au voisinage des cathédrales.Par exemple, à Moslem, près du Caire, l\u2019Université Al Azhar, fondée en 970, comptait 12,000 étudiants.La bibliothèque du Caire contenait 120,000 volumes.A Cordoue, Hakam 11, le khalife, avait réuni 400,000 volumes.C\u2019est que l\u2019Arabe a toujours eu un goût pour la poésie, la culture de l'esprit, et son culte pour l\u2019agriculture la conduit à } Yeber, Djafar ou Giaber, i fi: It: IH {A i vs ve \u2018 'H i développer les observations sur les plantes médicinales, utiles ou ornementales.Pour l\u2019Arabe, « Celui qui plante fait une aumône dont il lui sera tenu compte au ciel ».Le commerce et l\u2019industrie, étant regardés des professions honorables, les grands esprits s'y intéressaient et les procédés de fabrication qui pouvaient tirer profit des connaissances chimiques se développaient magnifiquement.Nous trouvons des artisans appliquant les règles de la chimie chez les métallurgistes, les céramistes, les tanneurs, les teinturiers, les papetiers.Rappelons que les arabes perfectionnèrent beaucoup la fabrication du papier, en utilisant les chiffons, et que dès le x1° siècle, \u2018Bagdad et Damas fournissaient tellement de.papier que les marchands s'en servaient pour envelopper les marchandises.C'est chez les alchimistes arabes que l\u2019on rencontre le premier grand chimiste qui illustre cette science en y travaillant toute sa vie et en y laissant des écrits dignes d'intérêt.Jabir ibn Hayyan, ou Geber,! qui vivait 1 Gebri Arabis Chimia sive traditio summae perfectionis et investigatio magisterii.Il existe aussi d'autree réimpressions des œuvres de Geber (Dantzig 1682).au milieu de vrrr° siècle.On ne sait pas bien où il naquit, car plusieurs villes, Koufa, Haran, Thus, revendiquent l'honneur de l\u2019avoir vu naître.Mahométan, certains pensent que c\u2019était un grec converti à l\u2019islamisme.On lui attribue plus de cinq cents ouvrages sur l\u2019Alchimie; tous ne sont sans doute pas de lui, mais le fait qu\u2019on donne à Geber le crédit d\u2019une œuvre aussi considérable, souligne son importance dans l\u2019histoire.Le principal ouvrage de Geber, « Somme des collections complémentaires des secrets de la nature », existe en manuscrit latin à la Bibliothèque Nationale de Paris, et en imprimé datant de 1490 à 1520 à la Bibliothèque du Vatican.On le connaît surtout sous le titre Summa perfectionis magisteru (magisterium signifiant l\u2019œuvre du maître).Il existe une traduction française faite par Salmon, entre 1672 et 1678, sous titre Somme de perfection.On a aussi imprimé à Leyde, en 1668, les plus importants écrits chimiques de Geber .Pour la première fois, on trouve exposée la méthode de raisonner sur des observations.Tout d\u2019abord, Geber nous apprend que pour « aborder l'étude de l\u2019alchimie avec succès, il = \u20ac J o 2/5 | ! A Cra OL 2e ) y IMPORTATEURS D'ANTHRACITES GAL | \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 , \u2018| LOIS & AMÉRICAINS à - CHARBONS BITUMINEUX CANADIENS & AMERICAINS - DISTRIBUTEURS D'HUILES À Nous sommes les dépositaires exclusifs, pour la province de Québec, des produits KENDALL (HUILES POUR MOTEURS, LUBRIFIANTS, GRAISSES) étranger a notre \u201cService Technique\u201d Rien de ce qui regarde le chauffage n'est CHAUFFAGE i\" tous écirés et dérésinés 100% PURS, ORIGINAIRES DE BRADFORD, PENNSYLVANIE.KENDALL 2000 milles 2 POUR MOTEURS DIESEL ET MOTEURS À HAUT RENDEMENT.TECHNIQUE, Janvier 1944 aut être avant tout sain d'esprit et de orps.Celui qui se laisse égarer par son agination, par sa vanité ou les vices qui accompagnent, est aussi incapable de se ivrer aux opérations de notre art que elui qui est aveugle ou manchot.La batience la plus grande et la sagacité la blus profonde sont également nécessaires.& Duand on a commencé une expérience difficile, et qui ne répond pas d\u2019abord à otre attente, il faut avoir le courage d'aller jusqu\u2019au bout; il ne faut jamais s'arrêter à i-chemin, car, une œuvre tronquée, loin \u2018être utile, nuit au progrès de la science.» Il n\u2019est pas besoin d\u2019insister beaucoup hour que l'on reconnaisse la sagesse de ces avertissements.Ils ont toujours cours, et Hans toutes les sciences.Seulement, si on 5e reporte au temps où cela fut écrit, leur # lauteur manifeste qu\u2019il est en possession t [d\u2019une méthode de travail ne manquant pas 1 fde solidité et qu\u2019il se méfie des idées pré- In fconçues, grâce auxquelles ses devanciers accommodaient les faits avec leurs théories.Geber a émis le premier doute sur la transmutation des métaux telle que la concevaient ses contemporains, car il a dit: « Il nous est impossible de transformer les métaux les uns dans les autres, comme nous e pouvons pas changer un bœuf en une chèvre: car si la nature doit, comme on le prétend, employer des milliers d'années pour faire des métaux, pouvons-nous prétendre à en faire autant, nous qui vivons frarement au-delà de cent ans?La température élevée que nous faisons agir sur les corps peut, il est vrai, produire qulquefois, dans un court intervalle, ce que la nature met des années à engendrer; mais ce n\u2019est fencore là qu'un bien faible avantage.» Ces citations ne sont pas inutiles; elles montrent la netteté du jugement dont Geber fit preuve sur les principes de la chimie.On trouve même, dans les écrits de Geber, la ÿ première idée de la synthèse en partant des gaz.On lit: « Il y a des gens qui font des expériences pour fixer les esprits (en fait les gaz) sur les métaux; mais, comme ils ne savent pas bien disposer leurs expériences, ces esprits et souvent même les corps leur échappent par l\u2019action du feu.# Si vous voulez, O, fils de la doctrine, faire éprouver aux corps des changements divers, ce n'est qu\u2019à l\u2019aide des esprits que vous y parviendrez.» Lorsque ces esprits se fixent sur les corps, ils perdent leur forme et leur nature.» Remplacez le mot esprit par le mot gaz, qui fut introduit dans le langage chimique beaucoup plus tard par Van Helmont, et l\u2019on est obligé d'admettre que Es NIE A \\\\ TECHNIQUE, Janvier 1944 Geber a entrevu la chimie pneumatique.Geber a, le premier, donné aussi une description claire de l'opération dite la cou- pellation que l\u2019on faisait depuis longtemps pour séparer de leurs alliages l\u2019or et l'argent.Voici la description de l'examen cineritu: « L'argent et l'or supportent seuls l\u2019épreuve du cineritium, le plomb résiste le moins.Que l\u2019on prenne des cendres tami-' nées ou de la chaux, ou de la poudre faite avec des os brûlés, ou un mélange de tout cela.Qu\u2019on humecte avec de l\u2019eau, qu'on pétrisse et façonne la masse avec la main de manière à la réduire en une couche compacte.Au milieu, on fera une fossette arrondie au fond de laquelle on répandra une certaine quantité de verre pillé.Enfin, on fera sécher le tout.» Remarquez que c\u2019est bien là la façon de faire des coupelles servant encore, de nos jours, dans les laboratoires pour faire l'analyse de l\u2019or et de l\u2019argent, et dans l\u2019industrie pour affiner les métaux.Geber continue: « On placera dans la coupelle le corps que l\u2019on veut soumettre à l\u2019épreuve et on allumera au-dessous un bon feu de charbon.Ce corps étant fondu, on y projettera du plomb par parcelles et on donnera un bon coup de feu; et, lorsqu\u2019on verra le corps se mouvoir vivement, c\u2019est un signe qu'il n\u2019est pas pur.Attendez que tout le plomb ait disparu.Si après la disparition du plomb (qui s'absorbe dans la coupelle, comme vous savez) ce mouvement n\u2019a pas cessé, ce sera un indice que le corps n\u2019est pas purifié.Il faudra de nouveau y projeter du plomb et souffler à la surface (pour faire de l\u2019oxyde de plomb) jusqu\u2019à ce que tout le plomb soit séparé.On continue jusqu'à ce que la masse demeure tranquille et qu\u2019elle se montre pure et resplendissante à sa surface.» Un bon observateur d'aujourd'hui ne décrirait pas mieux l'opération de la coupellation; on n\u2019y relève aucune erreur et cela fut écrit ROBIC & BASTIEN Brevets, Marques d- Commerce, Dessins de Fabrique enregistrés en tous RAYMOND-A, ROBIC Diplômé de l'Ecole Technique de Montréa! J.-ALFRED BASTIEN EE y ok par \u2018un alchimiste d'il y a mille «ans! Geber d\u2019écrivit aussi le premier-les propriétés de l\u2019eau forte (acide -nitrique), «de l\u2019eau régale, les deux dissolvants.principaux des alchimistes.Il obtenait l\u2019acide nitrique en distillant du vitriol de Chypre (ou sulfate de cuivre) avec de l\u2019alum et du nitre (nitrate de potassium).Il préparait l\u2019eau régaleenajoutant du sel ammoniac à de l'eau forte.Geber sut préparer la pierre infernale sous forme.de petites \u2018pierres fusibles, transparentes, les lapilli qui étaient des cristaux de nitrate d\u2019argent.:Puis le sublime corrosif qu\u2019il préparait pur par sublimation.Il fit aussi la distinction entre deux espèces de distillations: l\u2019une s\u2019opérant à l\u2019aide du feu, l\u2019autre sans feu, qui:était la filtration sous le nom de coagulation.Geber décrivit aussi quelques modes de cristallisation des sels métalliques.Il obtenait des cristaux en faisant échapper l\u2019humidité: par-.chauffage de la substance contenue.\u2018dans:un ballon ouvert.tr pc te wii ut Malheureusement, Geber'étäit-imbu des idées fausses sur la composition de la matière, et il ne put s\u2019en afiranchir malgré les expériences qu'il réussissait.à bien\u2018 -côn- duire.Il croyait aussi à \u2018l'existence d\u2019uñe .CL! .- .= CE NOTRE SPÉCIALITÉ: Caractères durables 3 crans différents qu i résiste ro ht, sans usure, © aux gros tirages id 5 Le Jondeur moderne 970 EST RUE VITRE, MONTREAL Tél.LAncaster 3563 attics iii \u2014 banacée propre à guérir toutes les maladies et à conserver la jeunesse.Comme son style et ses explications: étaient plus clairs que ceux des autres alchimistes, et qu'il était bon expérimentateur, ce qui est une condition essentielle pour faire de la chimie, son influence a été trés forte sur les alchimistes des autres siècles?| \u201cAu Ix° siècle, les Arabes ont eu le savant médecin en chef de l\u2019Hôpital de Bagdad, Rhasès (890-940) qui s\u2019est occupé d\u2019alchimie.Il a parlé le premier de -l\u2019huile obtenue par la distillation de l'atrament ou sulfate de fer; cét oléum n\u2019était autre que l\u2019huile de vitriol ou acide sulphurique, et le résidu de- la distillation, le crocus ferri, était le peroxyde de fer.Rhasès a développé ] FrG.2 Lä figure regrésente les six métaux imparfaits - -suppliant l\u2019or, leur roi, de leur communiquer sa perfection.(D'après une gravure du XV® siècle).les méthodes pour faire de l\u2019eau de vie en faisant fermenter des matières amylacées ou sucrées qu\u2019il appelait « occultum », puis, en distillant et en renforçant l\u2019eau de vie par seconde distillation sur des cendres ou de la chaux vive (ce qui, nous le savons, absorbe de l\u2019eau et rend l'alcool plus fort).-.Parmi les autres alchimistes arabes, il faut citer le prince des médecins, Avicienne, (980-1030) à qui on attribue un traité d\u2019Alchimie et qui s\u2019est distingué surtout comme géologue et minéralogiste.En parr lant de la conglutination des pierres, Avicienne décrit l\u2019action des eaux incrustantes (chargées de bicarbonate de chaux), les aérolithes contenant surtout du fer avec lequel le Roi de Torate avait voulu se faire fabriquer des épées, mais qui était trop cassant.Il ne semble pas, toutefois, que ce grand médecin arabe ait eu le temps de faire beaucoup d\u2019expériences.: Puis, il y eut l'alchimiste Calid, roi d\u2019Egypte, qui aurait écrit le Livre des secrets d'\u2019Alchimie et le Livre des trois paroles.L\u2019astrologie est associée à l\u2019alchimie et les opérations ou magistères, c\u2019est-à-dire la solution, la solidification, l\u2019albification, la raréfaction, doivent se faire, selon Calid, January 1944, TECHNIQUE \u2014 CN.em =s rr ss = ee J A is i ¥ ng NY fy ja ilk a Qu \u20ac nm, pr me né te out ar Tes, en observance avec les mouvements de la lune et du soleil.\u2018 Artéphius devenait déjà nébuleux dans ses écrits: « La clef de sagesse et le Livre secret sur la pierre philosophale.Il se van- \u2018tait de pouvoir prolonger la vie avec une { « quintessence » dont il ne donna pas la recette.Artéphius croyait à la végétation des minéraux; le soleil pouvant vivifier le sol et même quelques rayons, disait-il, pénètrent plus profondément au sein de la terre, ils s\u2019y condensent et forment ainsi un métal brillant, jaune d\u2019or, consacré à l\u2019astre du jour.Peut-on voir là un semblant d\u2019analogie avec les rayons cosmiques desquels-les imaginatifs attendent des merveilles?La chose serait à examiner, mais ce serait là une simple et curieuse coïncidence au même titre j que la transmutation voulue par les alchimistes et les radio-éléments produits par { nos atomistes contemporains.Les autres alchimistes arabes firent trop { de philosophie pour être intéressants comme savants; ils s\u2019éloignaient du concret et raisonnaient sur des expériences qu\u2019ils n\u2019avaient pas conduites eux-mêmes.Citons Alphidius, Zadith, Rachaidib, Sophar, Bu- bacar et mentionnons spécialement Alchid Bechir qui parla le premier du phosphore sous le nom d\u2019escarbouche et de bonne lune, corps qu'il préparait en distillant des urines avec de I'argile, de la chaux et du charbon.Rappelons que Brandt, au xvir° siècle, employa d\u2019abord ce procédé pour isoler le phosphore.De cet exposé succint de l\u2019alchimie des Arabes, il ressort que Geber peut être déclaré l\u2019initiateur à la méthode expérimentale, même si on peut trouver qu\u2019il reçut ses enseignements de l\u2019orient.Les Grecs ne se sont pas signalés comme des expérimentateurs en chimie et, si la doctrine de l\u2019islamisme est de nature à empêcher tout progrès scientifique ou philosophique, il faut reconnaître que les Arabes nomades par tempéramment, ont colporté d\u2019un pays à l\u2019autre, un très grand nombre de recettes d\u2019alchimie qui sont bien meilleures et plus sures que celles connues des Grecs.Comme ils ont écrit et parlé beaucoup, nous pouvons nous convaincre qu'ils prirent un rôle utile en vulgarisant les sciences comme l'astronomie, la mathématique, la pharmacie, la médecine, la botanique et surtout l\u2019alchimie.Les objets de l'alchimie au moyen-âge Nous avons dit que la science et la civilisation arabes s'étaient répandues dans le TECHNIQUE, Janvier 1944 monde après la chute de l\u2019Empire Romain.Lorsque les Arabes subirent des défaites militaires comme celle que leur infligea Charles Martel, en 732, à Poitiers, ce fut la fin de leur pénétration en Europe.Peu à peu, ils furent refoulés vers l'Espagne, \u2018l'Afrique, l\u2019Asie Mineure.Mais, comme la \u2018culture arabe était manifestement supé- \u2018rieure à celle des populations conquises, son influence fut longtemps marquée particulièrement dans la technique, dans l\u2019art, dans la médecine, dans l\u2019alchimie, dans la langue.Il est notoire que la pensée arabe a été l'intermédiaire entre la pensée grecque et la pensée latine, après avoir amené de l'Orient des conceptions qui complétèrent celles d\u2019Aristote sur l\u2019Univers.Le contact ventre l\u2019Islam et le monde latin s\u2019est fait surtout en Sicile et en Espagne.La civilisation arabe a eu une prodigieuse influence sur la philosophie du X11r° siècle, \u2018et l'on peut même dire que le thomisme et l\u2019averroisme sont nés du mélange des trois cultures.Un des ouvriers le plus actif ayant favorisé l'influence arable semble bien avoir été le roi de Sicile, FrédéricII de Hohenstau- \u201cfen.Ce monarque savant, croisé actif, par- \u201clait couramment l\u2019italien, l\u2019allemand, le latin le français, le grec et l\u2019arabe.Il était attiré \u2018vers la science musulmane.C'est lui qui fonda l'Université de Naples, en 1224! et favorisa l'Ecole de Médecine de Salerne où enseignèrent surtout des maîtres arabes.Plus tard, en 1283, à Montpellier, la médecine arabe était fort en honneur et, pour ce \u2018qui regarde la chimie, les Arabes l\u2019ont en- \u2018seignée à l\u2019Europe au X1I1° siècle.Par leurs écrits, cet enseignement s\u2019est étendu pendant tout le moyen-âge, même plus tard au début de la Renaissance.C\u2019est pourquoi, puisqu'il s\u2019agit des connaissances accumulées et épurées par les arabes, nous pren- !L'univers'té de Salamanque fondée en 1233 é.ait arabe ATELIER DE Spécialités : MECANIQUE, Foyer VOLCANO FONDERIE, Fournaises EUREKA BOUILLOIRES Réchauds MANNY VOLCANO LIMITEE 1106, COTE BEAVER HALL MONTREAL ~ Tél.PL.8531 Usine a Saint-Hyacinthe CES SES drons encore le terme d\u2019alchimie pour parler de l\u2019évolution du savoir sur la scienee de la matière.Ainsi que nous l'avons laissé pressentir, à la clarté des alchimistes arabes comme Geber qui voulaient, avec de la bonne volonté, demander à l\u2019expérience de les guider, s\u2019est substitué l\u2019attrait de raisonner au gré de l'imagination.Des doctrines se sont érigées autour de quelques faits exacts dans leur observation immédiate, mais le plus souvent les faits étaient arrangés, accommodés \u2018pour servir à des fins métaphysiques ou, ce qui est plus inquiétant, pour des objets mercantiles, de fraude ou de sorcellerie.Les alchimistes voulaient trouver, en fin de compte, la pierre philosophale au moyen de laquelle ils espéraient faire deux choses: d\u2019abord, transmuter les métaux vils en or ou en argent par le simple contact avec lapis philosophorum: guérir toutes les maladies avec cette panacée et par suite conférer la longévité aux hommes en les débarrassant de tous leurs maux.La possession de la pierre philesophale devait nécessairement conditionner le bonheur perpétuel.Remarquons que la recherche de tels moyens pour parvenir au bonheur ne manquait pas de noblesse et de chevallerie.Cela devenait *moins beau quand l'alchimiste ne pouvant pas bénéficier pour lui de ces trouvailles les mon- navait fort cher en les vendant aux: plus crédules que lui ou simplement aux gno- rants.Aujourd\u2019hui, on donnerait aux alchimistes qui voudfaient vivre de l'exercice de leur profession le nom de « bluffer », en francais « hableur », en canadien « emplis- seur ».Mais l\u2019état d\u2019esprit le plus caractéristique que je trouve chez les alchimistes charlatans du moyen-âge, c\u2019est qu'ils.arrivaient à se « bluffer » eux-mêmes, en devenant convaincus que leurs idées fausses étaient vraies.Pour cela, il leur suffisait de J se donner des explications hermétiques avec un vocabulaire s\u2019éloignant autant que possible du réel et délayé avec ce que je nomme souvent « de la graisse de chevaux de bois ».Les alchimistes, après avoir admis la théorie des quatre éléments d\u2019Aristote, l'eau \u2014 la terre \u2014 l\u2019air \u2014 le feu, possédant les propriétés de l\u2019humide, du sec, du froid, du chaud, s\u2019étaient convaincus que les phénomènes chimiques ne pouvaient pas s'expliquer sans faire intervenir Jans le \u2018Frc.3 Symboles des quatre éléments (terre, eau, air, feu) Viatorium pagyrieum de II Jamesthaler.raisonnement trois principes qu'ils nommaient chimiques, à savoir: le soufre \u2014 le mercure \u2014 le sel.Ces mots ne signifiant pas ce que NOUS entendons comme matière chimique mais correspondant aux propriétés de combustibilité pour le soufre, d'éclat pour le mercure et de solubilité pour le sel., Les faits expérimentaux étaient alors énoncés ainsi: pour dire que le sucre est soluble dans l\u2019eau, on disait: c'est parce qu\u2019il renferme beaucoup de sel; pour extraire le fer \"de ses minerais, il faut ajouter du mercure AUTOGENOUS JEAN DEVROEDE, gérant TEURS pour remis à neufs Oxyacetylene and electric welding of all metals.RADIATORS for automobiles, trucks, tractors and airplanes repaired and rebuilt Soudure oxy-acétilénique et électrique de tous métaux.RADIA- 299, RUE SAINT-AUGUSTIN > x WELDING CO.automobiles camions, tracteurs et avions réparés et WILBANK 9515 January 1944, TECHNIQUE la pyrite; le bois peut brûler parce qu\u2019il contient beaucoup de soufre.Dans leur théorie, les alchimistes pensaient que les métaux étaient doués de vie; u\u2019ils se développaient en vieillissant, passant d\u2019un état imparfait à un état parfait.ar exemple, les métaux imparfaits étaient e plomb, le fer, l\u2019étain, le cuivre, le mercure, t les métaux parfaits étaient l'argent et surtout l'or.Dans le sein de la terre, au dire des alchimistes, les métaux passaient de l\u2019état im- arfait#a l\u2019état parfait; cette transmutation tait produite par l\u2019action des corps célestes qui agit sur les métaux pour les mfrir et hater leur développement.Faite par la AS T4 8 Fic.4 L'œuf des philosophes.Le mariage philosophique du soufre et du mercure se fait dans l\u2019œuf des philosophes, sorte de ballon ou s\u2019élaborera le grand œuvre.Le résultat est la pierre philosophale représentée par un enfant nouveau-né.(D\u2019après une gravure du xV° siècle.) nature, cette transmutation était fort longue; le but de l\u2019alchimie était de trouver le moyen d\u2019accélérer l\u2019action des corps célestes sur les métaux pour faire les transmuta- ques années.Remarquez que, pour les connaissances de l\u2019époque, il n\u2019y avait rien de tellement illogique dans ces raisonnements et que, de nos jours, nous parlons couramment et sérieusement de vitesse de réaction et de catalyseurs qui accélérent des réactions que les calculs de mécanique chimique nous déclarent devoir s\u2019accomplir en quelques dizaines, centaines ou milliers d\u2019années.ÿ Seulement, nous avons assis nos prétentions sur des expériences desquelles nous avons tiré des lois, tandis que les alchimistes avaient posé une théorie, pas même une hypothèse, qui n\u2019avait aucun fondement Æ sur l\u2019observation ou l\u2019expérience.Le chan- ÿ gement d'un métal .vil en métal parfait TECHNIQUE, Janvier 1944 tions séculaires en quelques mois ou quel- - y était assimilé à une génération, à un développement vital et même comparé à une fermentation.D'abord, les alchimistes cherchèrent des agents, des appareils, des substances qui pouvaient avoir une action sur la génération qu\u2019ils voulaient provoquer.Ils attribuaient un sexe aux substances et les enfermaient dans un vase qui devint l\u2019œuf philosophique et, par l\u2019action soutenue d\u2019une douce température, ils attendaient l\u2019éclosion.\u2026 Inlassablement, en variant les conditions de l'expérience, ils recommen- caient, car ils n\u2019accusaient qu\u2019eux-mêmes ou les astres de leurs échecs.Ayant comparé la transmutation des métaux à une fermentation, les alchimistes recherchaient aussi\u2018un ferment pour activer la fermentation métallique et, c\u2019est à ce ferment qu\u2019on a donné les noms de pierre philosophique grand œuvre, poudre de projection, élixir.L'opération du grand œuvre consistait à préparer la pierre philosophale et à la faire agir sur les métaux.On ne s\u2019entendait pas sur la nature de la pierre philosophale; pour certains, c\u2019était le cinabre (oxyde de mercure); pour d\u2019autre& l\u2019arsenic, le soufre, le zinc.Tout cela basé tout de même sur l'observation que ces substances, en s\u2019unissant aux métaux, changent leur aspect et leurs propriétés.L'idée de fermentation était exploitée habilement par les alchimistes charlatans, qui étaient pour au - moins 999 sur 1000, exerçant l\u2019art sacré au môyen-âge.Ils disaient: la levure de bière qui est un fegment ne s\u2019engendre qu'avec de la levure de bière; denc, pour produire de l\u2019or il faut de l\u2019or.Et ils distinguaient l'or vivant, celui qui se trouvait dans la pierre philosophale, et I'or mort, celui de la nature en possession des riches.Si vous voulez profiter du grand œuvre, il faut d\u2019abord donner de l\u2019or mort.Autrement dit.payez-moi d\u2019abord et je vous chercherai la pierre philosophale.C'était en somme assez IMPRESSIONS par procédé PHOTOSTAT Reproductions ou fac-similés de dessins, documents légaux, lettres rapports, etc., asrandis ou réduits.Appelez LAncester 5215 et nous vous dirons ce qui peut être fait MONTREAL BLUE PRINT COMPANY 1093, céte Beaver Hall - Montréal, Que.HET OA ATR ER A RRR RO TR prudent pour ceux qui devaient vivre de l\u2019exercice de leur profession.; Pour la panacée, l\u2019élixir de longue vie ou la quintessence, les alchimistes pratiquaient des mélanges, des triturations, des décoctions, des distillations surtout, afin de concentrer l\u2019esprit de la vie qu\u2019il suffirait de boire chaque jour afin d\u2019être préservé de toutes les maladies et surtout du vieillissement, cause d\u2019affaiblissement des forces humaines.Et le nom de eau de vie donné à l'alcool provenant de la distillation du vin, signifie une substance dont l\u2019ingestion cause un premier effet de chaleur et d\u2019euphorie.Je vous rappelle que la distillation, pour fabriquer de l\u2019alcool, fut connue en Chine, au VII siècle, et en Europe, au IX*.Le mot alcool, d\u2019origine arabe, signifiant «esprit volatil se dégageant des corps soumis à la distillation », date de l\u2019arabe Rhazès qui vivait, en Perse, au x* siècle.C\u2019est en travaillant à de telles recherches que les alchimistes, tout en enregistrant de nombreux échecs, parvinrent à trouver des combinaisons qui furent les premières découvertes de la science chimique moderne.En parlant de quelques-uns parmi les plus grands alchimistes du moyen-âge, nous trouvons les explications à ce qu'ils cherchaient avec une énergie farouche et une opiniâtreté pour le moins aujourd\u2019hui déconcertante.Albert le Grand (1193-1280) fut une des grandes figures du moyen-âge.Il enseigna la philosophie dans différentes villes et à Paris où la Place Maubert conserve son nom (Ma, abréviation de Magister et bert de Albert, la déformation fit Maubert), Provincial des Dominicains, évêque de Ratisbone, il renonça à ses fonctions épiscopales pour se consacrer à la science et la philosophie.On connaît de lui vingt volu- Malgré les autres témoignages de bon sens mes qui furent réimprimés à Lyon, en 1651, et dans lesquels se trouvent plusieurs écrits de chimie.Particulièrement, son traité Alchimia qui fait état de cette science au XI1* siècle.Dans ce livre pointe déjà une critique sérieuse des façons de faire des alchimistes qui l\u2019ont précédé.Albert le Grand met en garde contre l'obseurité de leurs écrits, et déclare « qu\u2019ils sont vides de | sens et ne renferment rien de bon».et d\u2019honnêteté foncière que l\u2019on relève dans les écrits et les enseignements d'Albert le Grand, il croyait à la transmutation des métaux.Je ne lui en fais pas le reproche, d\u2019ailleurs, il disait: les métaux sont tous identiques dans leur origine (hypothèse reprise par Prout, en 1815, tous les éléments dérivent de l\u2019hydrogène le plus simple); ils ne diffèrent les uns des autres que par leur forme.Or, la forme dépend des causes accidentelles que l'artiste doit chercher à découvrir et à éloigner; car ce sont ces causes qui entravent la combinaisons régulière du soufre et du mercure, éléments de tout métal ».Albert le Grand n\u2019a pas fait que chercher la pierre philosophale.C\u2019est à lui que nous devons le mot (affinité » avec le sens chimique que nous lui donnons.Il a fait cette découverte à propos de l\u2019action du soufre qui noircit et brûle l\u2019argent et presque tous ; les métaux en raison de son affinité pour Fi.ces corps.Le premier, il a réalisé la synthèse h, du cinabre en distillant un mélange de i soufre et de mercure.Puis, il a décrit avec |.précision la préparation de I'acide nitrique J ou eau prime, eau philosophique au premier degré de perfection.Il a fait de l\u2019eau régale ou eau seconde, en mêlant quatre parties d\u2019eau prime avec une partie de sel ammoniac.Il préparait aussi l\u2019eau tierce en traitant l\u2019eau seconde par le mercure sous une : chaleur modérée, et une eau quarte ou | vinaigre des philosophes, rosée céleste, en distillant l\u2019eau tierce qu\u2019on avait enfouie au préalable pendant quatre jours dans du fumier de cheval.Cela nous fait rire, mais durant ce temps, l\u2019eau tierce était à mijoter dans une atmosphère chaude et ammo- | niacale.Avec Geber, Albert le Grand a exercé une grande influence sur les alchimistes de son époque et sur les philosophes qui se sont adonnés à la science au cours des | siècles suivants jusqu\u2019au treizième.Après Albert le Grand, nous devons citer un de ses élèves, le docteur angélique Saint Thomas d\u2019'Aquin (1225-1274) qui s\u2019est occupé un peu d\u2019alchimie.I] nous a Jañuary 1944, TECHNIQUE | he lek pe ] 11 er i es he 105 di el ule tos pou js a iq mie ga ru me ¢, & fout 5 jot not hissé un traité sur l\u2019essence des minéraux fans leque! se trouvent des idées sur la abrication des pierres précieuses artifi- ielles et aussi la fabrication de l\u2019eau lanche des pharmaciens, le sous-acétate e plomb.Un mot sur Alphonse X, roi de Castille, t de Léon (mort en 1284) à qui l\u2019on doit ps fameuses Tables alphonsines utiles aux stronomes, et un opuscule la Clé de la agesse dans lequel il développe une phy- iologie minérale, où l\u2019œuf minéral serait produit par l\u2019union du fer et de l\u2019eau.Pour Alphonse X, le germe des métaux se déve- oppait sous l'influence des corps célestes.! n\u2019a rien laissé d\u2019original utile a la science ans le domaine de l\u2019alchimie, non plus ju\u2019un autre personnage, Arnaud de Ville- teuve, médecin expérimenté et habile en (ichimie, agité et grand voyageur, mort ans un naufrage, vers 1319.Plus connu est le docteur illuminé Ray- ond Lulle (1235-1314) qui fit beaucoup e bruit et à qui l\u2019on attribue inexactement peaucoup de découvertes.La seule que l\u2019on puisse lui reconnaître est celle du nitre lulcifié, ou acide nitrique alcoolique.On lit qu\u2019il aurait transmuté pour le roi l\u2019Angleterre, Edouard 1®, cinquante mille fivres de mercure, et que cet or servit à drapper des pièces de monnaie.Citons encore les noms de Daustin, con- remporain de Lulle.Il a exposé ses idées dans son Roserius sive secretum secre- orum; Cuillaume de Paris, Odomar, Jean Je Roquetaillade, Ortholain qui, en 1358, écrivit une Pratique alchimique où l\u2019on trouve une bonne description sur la distillation du vin et la préparation des eaux de vie.Ortholain divise le distillat en cinq portions et désigne les trois premières, qui sont les plus fortes, eaux ardentes, et il onstate que du drap tempé dans ces eaux brûle tandis que dans les autres portions «le drap n\u2019est pas réduit en cendres parce que c\u2019est le phlegme (eau) qui l\u2019on pré- Serve »!, Nicolas Flamel (mort en 1418) s\u2019est rendu ameux, avec sa femme Perrenelle, en fondant des hospices et en construisant des églises avec la fortune qu\u2019il paraît bien avoir amassée en s\u2019occupant d'alchimie.Petit écrivain public ayant son .échoppe près de l\u2019église Saint-Jacques-de-la-Bouche- ie, à Paris, il passa pour posséder la pierre philosophale, ayant appris le secret dans le livre d'Abraham le Juif.Il vendait des J- 1De cette remarque est née très probablement l'épreuve de I'inflammation de la poudre à canon employée plus tard pour trouver la force alcoolique des liquides en Angleterre: le « proof spirit ».TECHNIQUE, Janvier 1944 secrets pour prolonger la vie, mais il n\u2019a rien laissé de consistant pour la chimie.Bernard de Thévise ou Thévisan (né à Padoue, mort 1490) chercha aussi la pierre philosophale.Il parvint à vivre jusqu'à 84 ans, ce qui était beau pour l\u2019époque tourmentée dans laquelle il vivait.Beaucoup plus intéressants que d'autres alchimistes que nous laissons de côté, sont Basile Valentin et Eck de Sulzbach avec qui nous allons clore la liste des alchimistes fameux du moyen-âge.Basile Valentin était un moine du XV° siècle qui vivait dans le couvent Saint-Pierre à Erfurt.On dit que ses écrits, cachés dans une colonne de la Cathédrale d\u2019Erfurt, s\u2019en échappèrent un jour.Contentons-nous de souligner qu'ils ne furent pas imprimés avant 1604, à Leipzig, en allemand.L'œuvre principale de Valentin porte sur l\u2019antimoine et ses composés.Dans son écrit Char triomphal de l\u2019antimoine Valentin nous fait connaître des oxydes d\u2019antimoine, l\u2019émétique ou tartre stibié et le vin stibié, remède contenant de l\u2019antimoine.Il décrit aussi nettement la préparation de l'esprit de sel ou acide chlorhydrique fait au moyen du sel marin et du vitriol et, c\u2019est avec l\u2019esprit Quelques-uns des DIVISION INDUSTRIELLE CIMENT FONDU : De marque anglaise, qui devient dur comme du roc en 24 heures seulement.BRIQUES À FEU: Les meilleurs marques Écossaises : Castlecary, LaSalle Scotland, Envoy, et américaines, Matériaux réfractaires de Harbison-Walker X-Pando (ciment qui a la propriété de se délater).TERRE A FEU \u2014 SABLES A MOULER POUR LE BETON Poudre ou liquide hydrofuge, Durcisseur de planchers, Peinture spé- clales.Pour plus amples informations écrivez à |aSalle y BUILDERS SUPPLY LIMITED 159, rue Jean-Talon, O., Montréal, P.Q. de sel qu'il parvint à fabriquer le beurre d\u2019antimoine ou chlorure d\u2019antimoine.C\u2019est aussi Valentin qui a inventé le procédé d'extraction des métaux par voie humide, particulièrement appliquée au sulfure de cuivre ou pypite, qu\u2019il faut d'abord convertir en vitriol bleu ou sulfate pour faire une dissolution dans l\u2019eau et plonger une lame de fer dans la liqueur pour que le cuivre se dépose dessus.Les alchimistes de son époque voyaient dans cette opération une véritable transmutation du fer en cuivre.Dans un autre ouvrage Haliographaa, Basile Valentin traite de la préparation des sels, en particulier du sel d\u2019or dit or fulminant obtenu en précipitant (mot introduit pour la première fois dans le langage alchimique) de l\u2019or dissous dans l\u2019eau régale au moyen d'huile de tartre ou carbonate de potasse.L'auteur recommande bien de sécher le précipité à l'air et non à la chaleur, même celle du soleil, car cette « chaux d'or » (calx auri) pourrait disparaître avec une violente détonation.Mais il donnait le moyen d'éviter ce danger en traitant l'or fuiminant par le vinaigre.C\u2019est aussi dans ce traité que l\u2019on trouve la préparation des bains minéraux artificiels faits de nitre, vitriol, alun et sels de tartre que l\u2019on pouvait prescrire contre les maladies de la peau, la gale par exemple.Ayant préparé de l\u2019acide sulfurique en traitant du soufre par l'acide nitrique et étudié l\u2019action du nitre sur les métaux, il avança qu\u2019il devait v avoir dans ces substances un corps qui déterminait l'érosion des métaux (l\u2019oxygène du salpêtre) (Macrocosme ou Traité des minéraux).Pour l\u2019esprit du mercure, Valentin dit que c'est un « air volant » qui se dilate et se mêle à l\u2019air d\u2019où il est sorti, et que son action s\u2019exerce sur les animaux, les végétaux, les minéraux.Dans sa Révélation des artifices secrets (imprimé en allemand en 1624 à Erfurt), Basile Valentin nous fait connaître les résultats du mariage de Mars et de Vénus.Cela voulait dire de dissoudre de la limaille de fer et de cuivre dans de l\u2019acide sulfurique EE Sydney « Halifax \u201co 5t \u2026.Q » BEEN ET CANADIAN _GENERAL® LIMITED \u2018 Lar LC RR LL LE + Winnipeg < Regina s Saskatoon » Let bridge « Edino 1skeard -o Hamilton Ir nion « Colgasy « Trail + Kelowna's January 1944, TECHNIQUE puis de mélanger les deux solutions pour bandonner ensuite à la cristallisation; en calcinant, (mélange des deux oxydes de fer et de cuivre) qui devait fournir après chauffage dans un vase bien luté un esprit blanc, ou mercure des philosophes, produit très utile dans les opérations alchimiques.Enfin, malgré ses erreurs dans l'interprétation des propriétés des corps nouveaux par lui découverts, Valentin nous a appris le danger des empoisonnement par l'arsénicet à signalé sous le nom de Wismuth (bismuth) un métal particulier un peu semblable à l\u2019antimoine qu\u2019il connaissait.Ces titrés de Agloire sont suffisants pour que nous consi- dérions Basile Valentin comme un très habile expérimentateur et un précurseur, si on hésite à le déclarer savant.Au xv° siècle, on a compté un autre alchimiste original et sérieux, Eck de Snizbach, qui s\u2019est efforcé de réagir contre les spéculations imaginatives de ses contemporains.Nous lui devons d\u2019avoir démontré expérimentalement que les métaux calcinés à l'air augmentent de poids.L'expérience est mémorable; elle fut contrôlée au mois de novembre 1489: « Six livres de mercure et d'argent amalgamés, chauffés dans quatre vases différents, pendant huit jours, ont éprouvé une augmentation de poids de trois ] livres ».De Sulzbach donne l\u2019explication à cette augmentation de poids: «elle vient l de ce qu\u2019un esprit s\u2019unit au corps du métal et, ce qui le prouve, c\u2019est que le cinabre artificiel (oxyde rouge de mercure) soumis à la distillation, dégage un esprit ».Vous savez que cet esprit fut reconnu et désigné oxygène au XVIII siècle.Dans un ouvrage, La Clé des philosophes, on trouve la préparation de ce qui est connu sous le nom d'arbre de Diane, cet ornement arborescent, sorte de végétation artificielle qui se forme quand on laisse tomber le mercure en solu- tion dans l'acide nitrique dans une solution de nitrate d\u2019argent.Les monticules et arbustes miniatures produits par l\u2019amalgame d'argent font encore l\u2019émerveillement ces élèves dans les cours de chimie.Nous ne savons à peu près rien sur la vie de cet alchimiste qui nous conduit au seuil d\u2019une ère nouvelle, le xvi® siècle dans lequel la distinction va s'établir nettement entre les alchimistes charlatans et ceux qui vont être les précurseurs de la science chimique vraie.Nous n'avons pas parlé de Rnger Bacon, parce que, s\u2019il s'apparente par la chronologie aux alchimistes du moyen-âge, ses facons d\u2019agir et de penser font qu'il mérite d\u2019être regardé comme une grande figure dans l\u2019histoire des sciences.TWINKLE, TWINKLE: or THE SKY'S THE LIMIT Quantum, quantum, little star! How I wonder what you are.Around the universe you fly.The wave mechanics of the sky.I shot a proton up to heaven; Robust he was; dimensions, seven.Up above he would not stay, But fell to earth, a cosmic ray.To his beloved electrom harem\u2014 Relatively, how he did scare'em\u2014 All but a flapper who kept her nerve and fled by a Lobachevsky curve.A simple H; atom she, But she fell in the power of a fierce old He Organic compound I can\u2019t spell right; CsHsN; Good Night! But Little Hz: gave him dope And ran away in an isotope, To hide herself in a nebulosity Traveling with rather extreme velocity.Quantum, quantum, little star! How ! wonder where we are, As n-dimensions play I-spy In the wave mechanics of the sky.TL / HA IHL - p J | < TECHNIQUE, Janvier 1944 726 ouest, rue Saint-Jacques - MACHINERIES DE PRECISION la construction robuste et la grande précision des machineries « ATLAS » et « VAN NORMAN » dont nous sommes les représentants, les font hautement apprécier et dans les Écoles et dans les usines.BEARING & IGNITION SERVICE CO.(A.LANGLOIS, président) Tél.: MA.5768 Honorable Hector Perrier - - - Secrétaire de la Province Jean Bruchési - - - - - - Sous-Secrétaire de la Province ECOLE TECHNIQUE || - cor DE HULL Ch \u2018a - th oo BN 3 de Fendée en 1919 - Ouverte en 1924 LS a \\ CC Subventionnée par le Gouvernement de la Province et la, fl; Cité de Hull.4 Laboratoires aménagés pour la Chimie, l'Electricité, la Radio, la Physique et la Thermodynamique.Ateliers outillés pour la Mécanique d'Ajustage, la Menuiserie et l'Ebénisterie, la Forge, la Fonderie, le Métal en feuilles et la Mécanique de 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dessin industriel, les métiers tels que la mécanique de l'auto, la menuiserie et autres spécialités.Cours de l\u2019Entente fédérale-provinciale : d'une durée de trois mois ou plus.Mécanique d'ajustage préliminaire.Mécanique d'ajustage de précision.'S'adresserd = 109, rue WRIGHT TELEPHONE:2-0014 Directeur : AMEDEE BUTEAU, 1.C. = x 2 = Ty +5 © > LA] I | ) \u2014 Turning and reading INTRODUCTION inventions are S TIME goes on, new continually made.Not so long ago water and steam power were developed.This was the beginning of factories, and only then \"- did men make their dreams come true.Machines of all types were invented, and By C.PLESZ business was on the up and up, for men were needed to run and repair these machines.~ Soon the automobile industry rose, and with it came various machines which today, in a revised form, play an important part 63 if 59 | 57/55 64 62 60 58 56 \"Fi16.1.Lathe Chart (18-speed Geared Head) Nos.Nos.1 Motor cabinet.23 Inspection hole cover.2 Ventilating cover.24 Headstock casting.2 Door for end of cabinet.25 Headstock cover.Push botton station for motor.26 Oil level gage for front bearing.Nos.45 Tailstock saddle or block.46 Ways of bed.47 End bearing for lead screw.48 lead screw.49 Bed casting.5 Knob for end door.27 Driving plate on spindle.50 End bracket for S.and R.6 Drip pan.28 Live center.rods.7 Main gear box.29 Carriage.~ 51 Apron reverse rod.8 Oil level gage.30 Quick withdrawing handle.-52 Pan to-bed leg.9 Feed gear change lever.31 Cross feed hand wheel.53 : Chip pan.10 3-speed outer gear box.32 Tool post and wrench.54 Cabinet leg, pan to-floor.11 Door to gear train.33 Compound rest.55 Automatic stop dog.12 Speed gear change lever.34 Crank for C.R.feed screw.56 Automatic stop rod.13 Thread index plate.35 Binding lever for cross slide 97 Apron reverse lever.14 Tool pan.bar.58 Apron.15 Transmission guard, top.36 T.Att.swivel bar setter.59 Lever for cross feed.16 Sliding feed gear lever.gli 60 Lever for half nuts on L.S.37 Clamp for T.Att.slide.>, 17 Oil level gage for rear bearing.38 Tail spindl 61 Control lever for driving 18 Lever for sliding gears on at\u2019 spindle center.clutch.No.3 shaft.39 Tailstock spindle.62 Lever for longitudinal feed.\u201c19 Index plate for spindle speeds 40 Binder handle for T.S.63 Oil level gage for apron reser- 20 Lever for sliding gears on spindle.voir.No.1 shaft.41 Top half of tail stock.64 Apron hand wheel.21 Oil level gage for speed gear- 42 Bearing cap for T.S.screw.85 Automatic stop dog.ing.43 Hand wheel for T.S.spindle 66 Control lever for driving 22 Lever for spindle driving screw.\"clutch.clutch.44 Clamping lever for tailstock.67.Magnetic starter for motor.TECHNIQUE, Janvier 1944 13 in the machine shop.Some of these machines are lathes, drill presses, grinders, milling machines, and shapers.All of these machines have contributed to the accuracy and speed of manufacture.Now that mass production is vital for our defence, the need of these machines is being realized more and more.All kinds of precision instruments soon accompanied these machines, and men had to be trained in order to become machinists.In this way machinists became a well- educated group who are very important to the welfare of their country.The Main Parts of a Lathe In machinery manufacturing, as in any other manufacturing, different companies .produce the same products.In this article the writer will confine himself to the Hendey lathe (See Figure 1).A lathe, which is used by machinists for doing general work, is one of the most important tools in a machine shop, because it is adapted to a great variety of operations.Some of these operations are turning all sorts of cylindrical and taper parts, boring holes, cutting threads, etc.The principal parts of a lathe in general are the bed, the headstock, the tailstock, and the carriage.Bed The bed is made to withstand heavy cuts and to give rigidity and strength to the machine.The upper surface of the bed has outside and inside \u2018\u2018Vees\u2019\u2019 which are accurately machined and scraped.The carriage runs on a perfectly aligned track formed by the outside Vees, and the headstock is fixed on the inside Vees which align it with the tailstock.Highspeed alloy and carbon tool steels.High speed twist drills EDGAR ALLEN & CO.(CANADA) LIMITED 116 McGill Street, Montreal © WORKS : IMPERIAL STEEU WORKS SHEFFIELD, ENG.14 Headstock (cone driven spindle) The headstock is bolted firmly to the bed, and carries the spindle which runs in two bronze bearings.Rotation is transmitted to the lead screw or feed rod by a small gear which is fastened at the end of the spindle.The front end of the spindle is tapered to receive the sleeve and live centre.A hole also extends through the spindle to allow small parts to be machined.The nose of the spindle is threaded.to receive the faceplate or chuck, for driving or holding work.The speed cones run: free on the spindle.A locking pin is used to 7 / eave! Ne E Fic.2 fasten the spindle gear to the speed cone (Figure 2) for a high speed, and if a slow speed is required the back gears are put in mesh after removing the locking pin.Tailstock The tailstock can be fastened on the bed in any desired position.The tailstock spindle halds the dead centre.The spindle may be moved back and forth by means of a F16.3 hand wheel.There are adjusting screws on the opposite sides of the tailstock which are used to offset work for taper turning.The dead centre may be removed by turning the spindle back by means of the hand wheel, until the screw inside the spindle hits the dead centre.The tailstock for the new Hendey lathes have been redesigned and enlarged with January 1944, TECHNIQUE te ai = = id ff de hes it heavier spindles than heretofore used.The tailstock barrel is annular in form and has a two-piece binder for the spindle which draws to the center, with upward pressure on the spindle, keeping it in alignment with head spindle.The tailstock (Figure 3) is clamped to the lathe bed by means of a clamp under the hand wheel.This clamp is operate by a horizontal lever, is quick acting, and holds the tailstock positively without slip.Carriage The carriage has on its front side the apron which carries the feed mechanisms controlling the long feed and cross feed.The apron contains the split nuts which engage with the lead screw and are used only for cutting threads.The top of the carriage consists of the cross slide, the compound slide rest, and the tool post.gear E, which is fastened to the cross feed screw.The direction of cross slide movement inwards or outwards may be changed by the reverse gears on the end of the lathe.Long Feed The lever arm carrying the idler gear B is moved up.This movement connects it with a gear C, which has fastened to it a pinion D.This pinion D is always in mesh with the rack under the ways of the lathe bed.In this way the automatic feed is obtained.Use of Half Nuts The half nuts are used only for threading.The lever at the end is raised (Figure 4) in order to put the half nuts in mesh with the lead screw.Before engaging the half nuts it is necessary to disconnect the fric- hand L so Ye gt VT Uy \\ O 1s] 101 J \u201cworm gear Fi1G.4 Feed Mechanism of Apron In order to understand the feed mechanism of a lathe, it is necessary to visualize the workings beneath the apron.The apron mechanism, illustrated (Figure 4), is a very simple type and serves its purpose in showing the feed mechanism of a lathe, the same principle being applied to various aprons.When the power is applied the lathe spindle rotates, causing the lead screw, which is connected to the spindle by various gear ratios, to rotate also.A worm is always in mesh with the splined shaft.The worm moves freely along the shaft with the apron, being driven by a sliding key.A worm gear, which is conically recessed and receives a cone clutch, is always in mesh withthe worm.Cross Feed The lever arm which carries idler gear B is moved down.This movement connects it with a gear C which is fastened to a pinion D.Pinion D is always in mesh with TECHNIQUE, Janvier 1944 tion feed.This is done to prevent damage to the machine, on account of the difference in rate of movement of the carriage in the two different set ups.Hendey Apron The aprons for geared head lathes have friction drive for feeds as standard equip- BULLDOG GRIP CEMENT Co.Inc.2101, ave Bennett, Montréal Si nos colles sont assez bonnes pour les ébénistes experts de L'ECOLE DU MEUBLE DE MONTREAL Pourquoi ne les employez-vous pas ?[| 15 ment.These feeds have lever action and quick release through spring acceleration.These aprons have an oil reservoir with sight level gauge, a pump for force feed to bearings in apron, while gears are splash oiled.This same system furnishes automatic lubrication to carriage ways on bed and cross slide ways (Figure 5).Fic.5 C\\G-4514 Geared Headstock The diagram (Figure 6) shows the cross- section of a geared headstock of the new Hendey lathe.In it can be seen the V-belt driving pulley with multiple disc clutch and brake, shafts, gearing, bearing mounts, spindle with positive tooth clutch, long taper nose, and inset showing cam-lock flange type nose.All gears in headstock are forged from high grade alloy steel.All sliding gears are oil hardened and tempered to secure high efficiency through nonabrasive qualities and refinement of tooth grain structure.Gear teeth are finished for correctness of tooth profile after tempering.The four gears in the high and low speed transmission to spindle group have helical cut teeth.All shafts in the headstock are made of alloy steel, hardened and ground.Spindle is forged from alloy steel and oil quenched to secure grain refinement and roughness.Spindle bearings are super- precision, mounted in pairs, and run under 8 ; 1 ot $ + ' ' 1 Bi6-3243 Philippe Beaubien & Cie .ACCESSOIRES ELECTRIQUES EN GROS 56392, Avenue du PARC CA lumet 5734* January 1944, TECHNIQUE preload, following best engineering practice.All shafts and sliding gears and driving clutch on spindle are multiple keyed, splined from the solid.Bearings are anti- friction throughout.Power Transmission The new Hendey lathe is driven by a motor (Figure 7) which is placed in the ven- transmission direct from motor to sheave on power input shaft of the lathe head.The motor is mounted on a hinged plate to furnish means of adjustment for securing necessary belt tension.The sheave on the input shaft transmits power through a multiple disc clutch, with start and stop control manipulated by two levers at the front of the lathe.When the levers are raised the clutch is tilated leg cabinet, with multiple Vee belt r a engaged; the horizontal position for levers brings the clutch into neutral, and the low position for levers engages the brake.Speed Change Unit The head casting forms an \u2018oil tight reservoir containing an ample supply of lubricant with which the driving mechanism in the headstock is kept completely filmed with oil when inmotion through the pumping action of the gears.The speed change unit is assembled into a heavy cradle which is securely bolted to the base of the headstock casting.: The three shafts are mounted in the cradle.They are short, large in diameter, and run in heavy duty ball bearings.Shatt SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE FOUNDED IN 1912 Day Classes by the officers of The Shawinigan Water 1.Regular four-year Technical Course, the final & Power Company and controlled by a .a ee Mur.year the equivalent of Senior Matriculation.égers of Local Industries, and others.Subsidized bytheLocal Industries, Provincial Gov- emmment end the City of Shawinigan Fe ls 9.Trade Courses for students without sufficient preparation to follow course Number 1.Night Claddes Course in Machine Shop Practice, Carpentry, Oxy-acety lene Welding, Chemistry, Electricity, Drafting, Mathematics, Industrial English, Sewing, Book-keeping and Cost Accountins.FOR FURTHER INFORMATION APPLY TO SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE SHAWINIGAN FALLS, QUE.TECHNIQUE, Janvier 1944 17 3 i No.1 is the power input shaft, and carries a sliding three-gear unit.Shaft No.2 is the intermediate and has a fixed three-gear unit.Shaft No.3 is a sleeve and carries a sliding three-gear unit.This sleeve is axially mounted with spindle without making contact.The construction is such that it permits the removal of the lathe spindle at any time without disassembling or removing any other part of the headstock.The face gear rotates freely upon the spindle through a babbitted bearing.Power is transmitted to spindle either directly from No.3 shaft or from the back gear train through a positive tooth clutch multiple keyed to nut sliding on the spindle.The driving pulley, shaft, and friction clutch are mounted on anti-friction bearings in a separate housing which is rigidly bolted to the end of the headstock casting.Driving pulley also has an anti-friction outboard bearing.Frc.8 A.PELLETIER E.BRUNET F.-X.PARIZEAULT Président, gérant Vice-président Secrétaire, directeur PLOMBERIE PLUMBING CHAUFFAGE HEATING COUVERTURE ROOFING La Cie J.& C.Brunet Limitée Qualité - Service - Hygiène 1095, blvd Saint-Laurent, Montréal Téléphone : LAncaster 1211 Advertise in TECHNIQUE The bilingual industrial review which circulates in leading manufacturing centers.7345 Garnier Street Montreal January 1944, TECHNIQUE Chacun à sa place L'IMPRIMERIE A LA vue d\u2019un journal ou d\u2019un catalogue, on ne songe généralement pas à la somme de travail qu\u2019ils représentent ni aux divers agents qui ont participé à leur production.Les imprimés exigent en effet le concours d\u2019une quantité imposante de travailleurs spécialisés, chacun déployant les ressources d\u2019une technique particulière.Cet ensemble de procédés qu'on appelle « imprimerie » et qui, à proprement patler, constitue le domaine des arts graphiques, comprend la composition, l'illustration, l\u2019impression, la reliure, la dorure, etc.chaque branche se subdivisant, nous le verrons par la suite, en plusieurs spécialités constituant autant de professions distinctes.Typographie et impression Pour faciliter l'exposé des aptitudes et des connaissances requises pour l'exercice de chacune d\u2019elles, nous avons divisé les arts graphiques en trois branches: la reproduction des textes, la reproduction des illustrations et la reliure.Nous consacrerons cet article à l\u2019étude des professions qui concourent à la reproduction des textes.L'industrie moderne dispose de deux procédés principaux pour la reproduction, en caractères d'imprimerie, des textes écrits: la typographie à la main et la typographie la machine.Le compositeur, typographe à la main, aligne, lettre par lettre, les caractères mobiles en relief constituant les mots qu'il doit reproduire.Ce procédé long et absorbant, base de la typographie, cède souvent sa place à la composition mécanique, beaucoup plus rapide, qui peut se faire à l\u2019aide de la monotype ou de la linotype.Par l'intermédiaire d\u2019une bande de papier perforée, en tapant les lettres à imprimer sur un clavier spécial, la première de ces machines fond séparément, au fur et à mesure et dans l\u2019ordre voulu, les caractères d'imprimerie correspondant à ceux du texte à reproduire.Ce procédé nécessite deux spécialistes: un claviste et un fondeur en caractères: parfois ces fonctions sont remplies par le même artisan.La linotype TECHNIQUE, Janvier 1944 Par JEAN DELORME fond directement, ligne par ligne, les caractères d'imprimerie constituant le texte à reproduire.Le linotypiste accomplit deux besognes: il compose le texte à l\u2019aide d\u2019un clavier, comme dans le cas précédent, et surveille la fonte des caractères qui s\u2019accomplit presque en même temps sur la même machine.Dans un cas comme dans l'autre, les caractères typographiques en relief étant alignés dans un ordre convenable sur des galées en métal, on en tire une épreuve qu\u2019on soumet à un correcteur dont la mission est de dépister les erreurs qui auraient pu s\u2019y glisser.La correction terminée, les galées de caractères sont divisées, selon les besoins, par un typographe metteur en pages d'après un tracé ou maquette présenté par le croquiste; l\u2019imposeur prend alors les différents groupes de caractères séparés dé cette façon pour les resserrer dans des châssis spéciaux constituant ainsi des formes.La reproduction, sur du papier et en autant de copies qu'on le désire, du texte composé en caractères d'imprimerie, constitue le travail d'impression; elle nécessite un autre spécialiste: le pressier.Sa besogne consiste à placer convenablement les formes dans les presses, à les ajuster, à mettre les presses en train et, lorsqu\u2019elles sont en état de marche, à surveiller l\u2019encrage et, parfois, à marger le papier sur lequel s\u2019imprime automatiquement le texte.Comme il existe une grande variété de presses munies de toutes sortes de dispositifs ingénieux et commodes, on trouve là aussi divers spécialistes.Par ailleurs la base du métier étant identique, nous ne croyons pas nécessaire d\u2019entrer ici dans plus de détails.Notons cependant que le pressier s'occupe de l'impression des textes et des illustrations.La publication des journaux qui sont imprimés sur des presses rotatives, nécessite un intermédiaire entre la composition et l'impression : la stéréotypie, procédé suivant lequel on constitue un cliché cylindrique en coulant du plomb sur une matrice de 19 t à 1 A HY i DREAM EPP NEAR NEN MS SEEM carton portant l'empreinte d'une forme de composition typographique.Parfois, également, pour des travaux permanents, on fait appel à la galvanoplastie pour produire des clichés de métal d'après des textes composés en caractères d'imprimerie.La division des tâches que nous avons signalée ci-dessus, n\u2019existe que dans les grandes entreprises; dans les petites, les artisans cumulent plusieurs emplois et doivent par conséquent avoir des connaissances plus étendues.Condition de travail Les artisans engagés dans ce domaine de l'activité industrielle travaillent toujours à l\u2019intérieur, dans des ateliers où règne une température normale, et ne sont pas exposés aux accidents ni à certaines maladies s'ils prennent les précautions de l'hygiène la plus élémentaire.Les gens bien constitués peuvent donc les pratiquer sans inconvénient durant toute leur vie.Dans ce domaine, on connaît moins que dans d\u2019autres les saisons mortes; en temps normal, on y travaille huit heures par jour, cinq jours par semaine.Aptitudes et connaissances requises Les métiers de l\u2019imprimerie requièrent en général une taille et une force physique au moins moyennes, une bonne santé, des voies respiratoires saines et, s'ils se pratiquent debout, des membres inférieurssolides.Ils ne sont pas à recommander aux gens qui n\u2019ont pas une vue normale (daltonisme), sauf pour certaines déficiences corrigibles par le port des lunettes.De plus, ils demandent de l\u2019attention soutenue, de la minutie, un sens assez développé de l\u2019observation, de la mémoire visuelle, beaucoup d'adresse manuelle, d'ordre et de soins, enfin, une connaisance des papiers, des encres et des couleurs.Ce sont là les qualités nécessaires à l\u2019exercice de l\u2019une ou l'autre des spécialités exposées ci-dessus.En outre, la typographie à la main s'exerçant debout, les gens qui pratiquent ce métier ne doivent souffrir ni de varices, ni d'hernie.Il leur est indispensable d'avoir un sens artistique assez poussé, surtout le sens de l\u2019arrangement, de bonnes dispositions pour le dessin, des connaissances solides de l'orthographe, de la grammaire, ÉTABLIS EN 1891 59 ANS DE SERVICE WILLIAMS & WILSON, LIMITÉE Machinenriesetaccessoires,machines à l'usage des SUCCURSALES QUEBEC, QUE.TORONTO, ONT.WINDSOR, ONT.et outillage pour travaux du génie, Ecoles techniques et industrielles, industries du bois et du fer, ateliers de chemin de fer, moulins à pulpe et à papier, mines et affineries, ateliers de mécanique, équarissage et finissage du bois, centrales d'énergie, outillage pour entrepreneurs, outils de précision.544, RUE DES INSPECTEURS, MONTREAL 20 January 1944, TECHNIQUE tl = fs.de la rédaction et la capacité d\u2019effectuer du calcul mental rapide et de déchiffrer des manuscrits.Le claviste sur la monotype et le lLinotypiste travaillent assis.Leur besogne exige à peu près les mêmes aptitudes que le métier de typographe et, en plus, le sens de la mécanique.Le fondeur en caractères exerce ses fonctions debout; il doit avoir une santé et des poumons solides et certaines dispositions pour la mécanique.Le travail du pressier s'accomplit debout; il requiert une assez grande agilité, l'adresse des bras, une attention dispersée, mais soutenue, le sens des couleurs et de bonnes notions de typographie et de mécanique.Le correcteur d'épreuves peut remplir son emploi debout ou assis; il doit posséder des éléments sérieux de typographie et une instruction très étendue (connaissance approfondie de la grammaire, des langues française et anglaise, du latin, des formules courantes d\u2019algèbre, de mécanique et de pharmacie).L'imposeur, qui est généralement un typographe d\u2019 expérience, doit connaître la composition et avoir quelques no- { tions du travail d\u2019impression et de reliure.On pourrait ajouter beaucoup d'autres métiers différents dans ce domaine: préposés aux machines à plier, à rogner, à brocher, à piquer, etc.Ces fonctions demandent surtout le sens de la mécanique en raison des machines employées.Réglementation du metier Les métiers de l'imprimerie sont fortement organisés; patrons et employés sont groupés dans des associations ou des unions solidement établies rentrant dans les cadres des Syndicats Catholiques et Nationaux ou des Unions Internationales.Ces groupements professionnels ont réglementé d\u2019une façon précise et uniforme la pratique de ces métiers dans une convention collective {durée du travail, salaires, apprentissage, etc.) approuvée par le Ministre du Travail du Gouvernement de la Province et dont l\u2019application est surveillée par un comité paritaire nommé à cet effet.L\u2019apprentissage dure en général six ans; le nombre des apprentis est toutefois limité par celui des compagnons.Un apprenti ne peut travailler sur les machines avant d\u2019avoir fait 9,900 heures de composition à la main; il devient compagnon après 12,000 heures d'apprentissage.Ce temps est cependant abrégé pour les diplômés de l\u2019Ecole des Arts Graphiques, fondée par le Gouvernement de la Province pour fournir à l\u2019industrie de l\u2019imprimerie le personnel qualifié dont elle a besoin.Dans la région de Mont- TECHNIQUE, Janvier 1944 réal, les salaires des typographes s\u2019échelonnent de 17 sous à 82 sous l\u2019heure pour les apprentis, et de 82 sous à $1.25 et même plus pour les compagnons.Les pressiers reçoivent de 18 à 75 sous l'heure pendant l'apprentissage, et de 75 sous à $1.25 lorsqu\u2019ils deviennent compagnons.Avenir du metier Les arts graphiques constituent une industrie essentielle que les statisticiens classent au troisième ou au quatrième rang dans l\u2019activité économique.Leur importance grandit sans cesse et rien ne laisse prévoir qu\u2019elle diminuera.En effet, l\u2019introduction des machines, semble-t-il, n\u2019a fait qu\u2019ar.- croître lè nombre des travailleurs dans ce domaine, et l'invention de la radio, qui aurait pu porter atteinte au progrès de cette industrie, l\u2019a, au contraire, favorisé.Un typographe ambitieux, bien au courant des différentes branches des arts graphiques, pourvu d\u2019un sens artistique prononcé et d\u2019une instruction adéquate, peut facilement atteindre des situations intéressantes dans le domaine des journaux, des éditions et de la publicité.Aux jeunes gens que ces métiers intéressent, de profiter de l\u2019Ecole des Arts Graphiques que le Secrétariat de la Province a mis a leur disposition.Ils y trouveront, tant dans les cours du jour que dans les cours du soir, tout ce qu'il faut pour entrer sans difficulté dans ce domaine plein de ressources et pour y conquérir une situation lucrative et intéressante.The man who does things makes many mistakes, but he never makes the biggest mistake of all\u2014 doing nothing.Poor RICHARD Bureau : LA.9007 Résidence : DO.7361 ERNEST HÉBERT Négociant Lainages et fournitures pour tailleurs u 294 ouest, rue Sainte-Catherine - Montréal » i a; H i HY xt IN 0h Bu 9 A Re HE IN 4 I 3! AF IN ACTION \u2014 Compressed Air \u2014 is lending wings to production in manufacturing plants throughout Canada.Riveters, chippers, grinders, drills, hoists, wrenches, chucks, vises, machine tool controls, spray guns and other time- saving appliances are powered by the Right Arm of Industry\u2014 Compressed Air.INACTION To men who are using Air in Action to cut manufacturing costs, increase plant output or improve their product, we offer practical assistance in the application of compressed air\u2014assistance based on our experience in the design, manufacture and use of compressed air equipment during the past sixty years. INTRODUCTION Electromagnetic Induction Bros discussing the transformer itself, we must thoroughly study its principle, namely electromagnetic induction.The electromotive force produced by the Jchemical action in the cells of a battery causes free electrons to flow through the {conducting circuit in one direction.This qr Po \u201c~~ - \u2014 Current Flow CS ===> Electron Flow A flow of electrons, that is, the flow of current RADIO TRANSFORMERS By LEON BOYER istics and properties as the e.m.f.which produced it.The same result may be obtained if a conductor is passed near a magnet because there is a magnetic field surrounding the poles of the magnet.This simple but very important fact was discovered by Michael Faraday in 1831 and it forms the foundation of the entire science of induced electromotive force.Its practical application led to the discard of the use of primary batteries and chemical action for the commercial production of electricity on a large scale.This very limited and \u2014-> \u2014\u2014 F1G.1.InducedŸF.M.Fis usually maintained at a steady rate in circuits of this kind.This is known as a steady direct current or a unindirectional current.If the current flows always in one direction but the rate of flow varies, it is called a varying or pulsating direct current.When a current of electricity (stream of } electrons) flows in a conductor, it sets up magnetic influences called a magnetic field around the conductor.If another conductor is moved in this field thereby cutting it, a voltage is set up in this second conduc- ÿ tor, which causes electrons to flow thereby \u2018setting up an induced current.This voltage gis called an induced electromotive force (e.m.f.) and is the same in its character- J TECHNIQUE, Janvier 1944 inefficient method was replaced by the electric dynamo which generates e.m.f.by causing a relative motion between conducting circuits and an intense magnetic field.Without this simple efficient means of producing electricity on a large scale, the developement and growth of the electrical industry and with it radio and broadcasting as we know it today, would have been impossible.When the bar magnet at A, Figure 1, which has a magnetic field running south to north, is plunged into the solonoid an equal and opposite reaction is set up in the solonoid.A displacement of electrons takes place through the turns of wire in the direc- 23 et rt td Ode des tion shown by the dotted arrows just opposite to the direction of the electron flow in the atoms of the magnet.If the circuit of the solonoid were open, only a slight electron displacement would take place, crowd- \u2018ing some of them to the end of the wire.If the circuit is closed as shown the induced GEARS are made with the best material pro- | e.m.f.causes a co ntinuous flow of electrons hi: curable and are machined with the most up- around the circuit just as l ong as the magnet i to-date equipment.=: .| isin motion.The direction of the current i : ii 4) flow as shown by the solid arrows is opposite to that of the electron flow.The.induced current flowing around the solonoid produces a north magnetic pole at the top end and a south magnetic pole at the bottom end of the solonoid.The magnet pole repels the north pole of the bi = 3 i.ma ; \u2026 solonoid tending to stop the/motion.When FORANO SPUR AND DOUBLE HELICAL ; 17 the magnet is pulled out of the solonoid the FORANO SPEED REDUCERS AND INCREAS.- _ needle of the galvanometer will be deflected ERS are equipped with Sykes Generated \u201cin the opposite direction to which it was Herringbone Gears (the \u2018best known), - and first deflected.This indicates that the inmost.suitable Roller Bearings.\"duced current at B is opposite to that at A : because now a south pole is formed at the top and a north pole is formed at the bottom | of the solonoid.The reason for this is that |, the current always runs from north pole | to south pole, that is, from positive to negative.If the solonoid were passed through the magnetic field surrounding an electric circuit, the induced current would be opposite to that of the current in the circuit.The induced current would stop as soon as the solonoid stopped moving because the solenoid coils are no longer cutting magnetic lines force of.If the field of the electric circuit were increased or decreased by increasing or\u201d decreasing the current an induced current would again be set up in the solonoid.It follows therefore that an e.m.f.3 We also manufecture: is induced in a conductor when it cuts a A magnetic field either because the conductor il FORANO \"V\"\u201d BELT DRIVES are composed L of Sheaves well designed, made with best fi material and machined in accordance with HE latest technical data, ensuring long and satis- A factory lite of Belts.Please\u2019 submit your problems to our Engineering Department.i Mechanical Power Transmission is moving in a magnetic field or the field i Saw Mill Machinery itself lis: increasing or decreasing.The 3 Flax Processing Machinery | amount of induced e.m.f.depends upon the i .\u2018fate of change in the electric circuit or the § Call MArquette 4296 rapidity of movement of the conductor \u201ccutting the magnetic field.There are two types of induction namely: + self induction and mutual induction.Self Induction Self induction is caused by a varying magnetic field surrounding a conductor .through which a current is running and setting up in itself a counter self-induced e.m.f.which opposes the change which produced it.Since the self-induced e.m.f.opposes any change whatever in the current flow, it is Our Engineering Department is at your disposal January 1944, TECHNIQUE A RTS TEE OO EEE FL TT PT SPU LTT S31 TUT 01 PRE FOP -\u2014 BR BREE EEE = 2-25 8 & EE aeRrRae less Res Fea RE 5 suc, evident that the result is that it takes\u2019 a longer time to build up the current to its final value when e.m.f.is applied and a longer time to fall to zero wher\u2018é.m.f.removed.The effect is \u2018somewhat similar tion effect of a coil or wire by which it tends to prevent any change in the current flowing through it is called its inductance, that is, amount of induction.The unit of inductance is called the Henry (H) named after Joseph Henry the famous experimenter who independantly discovered the effects of electromagnetic induction only a few months after Faraday.When a current change of one ampere per second in a circuit produces in it an induced e.m.f.of one volt, the circuit is said to have an inductance of one henry.The symbol for induct- i : of air and other.insulating substances is ance is L.Inductance is sometimes found as an\u2019 inseparable part of some electrical device or; circuit.Thus, in a transformer, both the: primary and secondary windings (which we will study later) possess inductance.The inductance of the secondary \u2018winding of tuning transformers or coils.used in radio receivers is an important factor which determines the frequency or wave length range to which they may be tuned with au 12 given tuning condenser: Mutuel Induction \u2018 + The electromagnetic induction due to two independent é\u20aclectric circuits réacting upon each other is called mutual induction: The usual arrangement is that one circuit is supplied with current from some source and this circuit is always-called the primary while the other circuit has no source of current but acquires an induced current and it is always called the secondary.Parallel conductors carrying independant alternating currents react upon one another by | \u2026 reason of the mutual inductive influence |i between them.Mutual induction between.wires in radio transmitters and in radio receivers is often the cause of howling, hum etc.and certain steps may be taken to prevent this.Mutual induction is avoided in telephone and transmission \u2018liries by changing their relative positions:and heights at interval distances thereby causing the in- -.duced currents to neutralize one another.The reader should bear in mind that induced voltage is produced in the secondary winding whenever the current in the primary starts or ceases to flow, changes its rate or direction of flow.The intensity of TECHNIQUE, Janvier 1944 the \u2018induced: voltage depends upon, and is © proportional to the rate at which current changes take place in the primary.It also depends upon _ the distance between the secondary and the primary; the smaller to that of inertia in\u2019mechanical devices, the\u2019 the distance, the greater the intensity.inertia tending to oppose \u2018the increase \"or decrease in speed of motion.The self-indue-* \u201cWhen :there is-mutual inductance between two coils they are said to be coupled.Coils may be coupled by an iron core or simply by a small air gap between them.If they are coupled by an iron core the magnetic field of the primary has a much easier path to follow to-get to the secondary than it would have if the coils had an air gap between them and the magnetic field had to travel through air.The ease with which the magnetic field reaches the secondary is called the permeability of the magnetic circuit.The easier the path the greater the permeability and the greater the induced current in the secondary.The permeability one while the permeability of iron, which varies with the grade and other properties, runs_ into the tens of thousands.The advantage of using an iron core coupling can readily be seen if a large induced current is\u2019 desired.Pour votre abora loire + Appareils + Verrerie + Réactifs Adressez-vous à Canadian Laboraton Supplies 403 ouest, rue Saint-Paul Montréal, P.Q.25 The size and number of turns in the coils, their relative positions and distance apart, the permeability of the magnetic circuit, all these physical properties control the induced current and they are collectively called the mutual inductance (M) of the circuit.The mutual inductance is also Iron cores are used for greater permeability (ease of path of magneticflux) and for a smaller leakage flux.Leakage flux is the amount of magnetic field or flux that is not cut by the secondary coil and therefore does not do any useful work.In transformers which have an air core, that is, measured in henrys.only an air gap connects the coils, about \"Re - half of the magnetic field is leakage flux.Mic General Study, of the Transformer When an iron core is used nearly all the ra A transformer is a device for transfering magntic field is cut by the secondary and \"ior energy from one alternating current circuit consequently only a little leakage flux re- the into another alterrating current circuit sults.Also the leakage flux induces an ur.bet A B sho fpf LL LALLA ! ten ] = + + + + = + 7 a he 4 > Secondary | AH += de IV | Jd y the / ~ ord Primar Secondar the Closed Core Type c Open Core Type i Primary dix Secondary Li A HR ; Set A Shell Core Type \u2018 IN » F16.2 Various Types of Transformer Cores ld \u20ac ou A by means of electromagnetic*finduction.opposing or counter e.m.f.back into the He i The transformer consists of two windings primary.The effect is the same as though ta | placed on a common magnetic core.Âs a resistance were placed in series with the au ig already stated, the winding by means of primary winding to reduce the available ht i which energy or power is supplied to the primary current and therefore reduce the i transformer is called the primary winding induced voltage in the secondary.This is by if and the winding from which power or called reactance.© i energy is takes from the transformer is .Co i E Transformers used in power circuits and on called the secondary.01 ; .in audio frequency circuits of radio receivers are made of different core types as indicated in Figure 2.The radio symbol stands for all three types.18 ï MODELEURS - Bois et Métal | FONDEURS Aluminium et Cuivre J INDUSTRIAL PATTERN | & FOUNDRY WORKS EDOUARD CYR The closed core type is so called because itscoreencompasses a closed area and forms a closed magnetic field.The portions of the core on which the primary and secondary | are wound are referred to as the core legs.The primary and secondary coils are usually wound with enameled or cotton covered wire of adequate size to safely carry the currents for which the transformer is designed, without too much rise in temperature.It is common practice in the design of transformer windings to allow Télephone AMherst 8984 1427, rue Maisonneuve, Montréal Fr January 1944, TECHNIQUE À GR HS SE rom 1060 to 1500 cicular mils of wire cross- section per ampere of current.In high voltage transformers each layer of the inding is usually insulated from the next by paper insulation so that the voltage between layers will not be able to break Hown the insulation on the wire.The coils re insulated from the core to prevent short Fircuits.The best design for this type of transformer results when the entire core orms approximately a square.In this case he length of the magnetic path is a minim- between the secondary and primary coils should be kept as small as possible consis- ent with adequate insulation and cooling facilities, that is, the outside dimensions of the core are kept small.This core construction requires a large cross sectional area of he core if much power is to be handled, in order to keep the flux density down below the saturation value for the core.Leakage is sometimes reduced by winding half of the primary winding on each leg of the core and then winding half of the secondary winding directly over each primary half vith suitable insulation between.The primary coils are then connected in series, and the secondary coils are connected likewise.Another type of closed core type of trans- ormer has both the primary and the secondary winding wound one over the other on a single leg of the core, to reduce magnetic leakage.This form of core is used more for conductor or choke coils in the filter systems of radio receiver power packs than for transformers.It is also used extensively for audio transformers which will be studied later.The open core type is the least expensive but also the least efficient.The primary and secondary coils are machine wound and are simply slipped over a rectangular steel fcore.Not much steel is used in this type, m.Under these conditions, the distance .the magnetic field completing its path mainly through the air.The shell core type of transformer has the least magnetic leakage of the three types shown as it has two outside parallel paths for the magnetic lines of force.The primary and secondary coils are wound directly over each other on the center core leg, or are sometimes wound with the wind- ings interleaved.Also since the total flux divides into two equal paths, each outside leg need only have half of the cross-section required for the center leg, for the same flux density.This type of transformer is the most common used for audio transformers \u2018and power transformers in radio, and for the large power transformers used in electrical power work.Transformers having air cores are used in radio receiving circuits for very high frequencies such as radio frequencies in which heavy losses due to hysterisis and eddy currents would occur in iron cores.Their use in radio frequency amplifiers will be studied later.Where the frequency of the primary current is comparatively low as in the case of audio transformers, power transformers, in electric receivers operated from the 60 cycle A.C.lines, transformers with soft steel cores are employed.Hysteresis and eddy currents were mentioned and will now be explained briefly.Hysteresis is due to the difficulty with which the magnetic field is reversed in order to correspond to the reversing current in the primary.The magnetic field has a tendancy to lag behind the current and therefore the greater the frequency, the greater the lag.The electrical energy used up in changing the magnetization of the iron is known as hysteresis loss.In a closed core transfornier with a solid steel core, the core can be considered as a Le CHALUMEAU COUPEUR Fit WELDCO «M» est reconnu \u20ac généralement comme le meilleur au Canada.Ces dernières années, six des plus importants chantiers maritimes, de Vancouver à Halifax, l'ont adopté presque exclusivement.Dmandez notre brochure sur le chalumeau Weldco « M ».UELDING 3445, RUE PARTHENAIS, Téléphone & SUPPLIES C0.Linco MONTREAL CHERRIER 1187 TECHNIQUE, Janvier 1944 single turn secondary which would have a low voltage induced in it by the rapidily varying magnetic field through it.This would produce circular currents flowing as shown in figure 3 A, in a plane at right angles to the direction of the main field, and in such a direction as always to be opposed to the main magnetic field through the core.These currents would be very large even though the induced voltage would be low, since the resistance of the path in the core would be very low due to the large solid cross-sectional area.These currents would cause a considerable amount of heat which would quickly heat up both core and f Solid Iron Core sectional area being much smaller as shown in Figure 3-B.Transformer Windings and Ratio A transformer is used in a circuit in order to raise or lower a voltage that is sent in and to send out this changed voltage to the required parts of the circuit.It cannot produce power in itself and it should not consume any more power than absolutely necessary.Whether the transformer raises or lowers the voltage suppliedto its primary depends entirely upon the ratio of the number of turns in the secondary to the number of turns in the primary winding.| } , , A / Eddy Currents/ / SL 7 B pd / / æ Q = Laminated 2 Iron Core Q / FiG.à windings and also result in a decrease of efficiency, sin cethis current is not useful but wasted.These currents are called eddy currents and are decreased by constructing the core of thin laminations of steel, each one insulated from the next.The eddy currents are confined to a single lamination and they are therefore weak because the resistance of these paths is much greater than that of the solid core, the cross- LANCASTER 0711 Résidence ATLANTIC 6751 CENTRAL MACHINE WORKS ALPHONSE PROVOST, prop.Reg'd.Machines \u2014 Réparations oudure oxy-acétilénique Spécialite: reparations de presses à imprimer.704 Ouest, rue SAINT-JACQUES, MONTREAL In a transformer it is evident that since the coils and magnetic circuit are all stationary, the e.m.f.is induced in the secondary by the change in the magnitude and direction of flux with time, caused by the flow of alternating current through the primary winding.A transformer will also operate if a pulsating or changing direct current is sent through its primary.In this case an alternating e.m.f.is induced in the secondary, for when the primary current is increasing in value the e.m.f.is induced in one direction in the secondary.When the primary current decrease in value the e.m.fis induced in the secondary in the opposite direction.The change between the voltage and amperage in the primary circuit and the voltage and amperage in the secondary depends on the ratio of the windings, that is, on the ratioof the number of turns in the secondary winding to the number of turns in the primary winding.The voltage is in direct proportion to the ratio of the .windings while the amperage.is inversely proportional to the ratio of the windings.In other words if the secondary winding January 1944, TECHNIQUE ; ToT EBs eRen #2 25 #F = gift has ten times as many turns as the primary, the induced voltage will be ten times as great in the secondary as in the primary while the induced amperage will be only one tenth of that in the primary.It will be noted that the power, which is voltage times the amperage, is the same in both cases.Practically this is not absolutely correct as there is some loss of power due to resistance and induction but this is small and for a better understanding we will not take this into consideration for the moment.If the secondary winding is left open and power is sent through the primary winding there will be not only an induced e.m.f.in the secondary but also an induced e.m.f.in the primary due to self-induction which is really a back or counter e.m.f.If the transformer had no losses (100% efficiency) this counter voltage of self-induction would equal the applied voltage, and when once the magnetic field was set up, no further current would flow in the primary.Of course this condition is impossible, since energy is used up in sending current through the resistance of the primary, and electrical energy must also be taken from the line to make up for the losses in the mag- Pre-employment training for war production workers must be thorough and practical.To give the trainee an \u201cidea\u201d of the type of work for which he is being prepared is not enough.He must have actual experience in operating full sized war plant machinery if he is to take his place on the production line with a minimum loss of time, effort, and material.The wide use of South Bend Lathes in war industries makes them especially practical for war production training.Their ease of operation, accuracy, and modern design which have made them SOUTH BEND LATHE WORKS TECHNIQUE, Janvier 1944 netic material.Consequently, in a practical transformer when the secondary is an open circuit, a small current called the no-load magnetizing current is taken from the line by the primary.In efficient transformers this current is very small.The Auto Transformer The ordinary type of transformer just studied has its primary and secondary windings distinct and insulated from each other.It is not necessary to have the two windings distinct however.The auto transformer has its primary and secondary windings conductively connected to each other.This tvpe of transformer may be built either to step up or step down the voltage.In the former case, shown at A, in Figure 4, the primary winding is only a part of the secondary winding and in the latter case, as shown at B, in Figure 4, the secondary winding is a portion of the primary winding, which consists of the whole coil.The position of the tap on the winding determines the voltage and current ratios of the primary and secondary.The voltage across the secondary winding bears the same relation to that across the primary as popular in industrial shops are the same features that make them the choice of both shop instructors and trainees.The variety of sizes and models in which South Bend Lathes are manufactured offers a wide choice for practical training purposes.Write for a copy _ of Catalog 100-C.SOUTH BEND 22, INDIANA] Lathe Builders for 37 Years a 29 though there were two separate windings, and the ratio of the voltages is the ratio of the numbers of turns included between the secondary and the primary terminals, as shown in both cases in Figure 4 where the \u2018terminal tap is on the middle turn of the whole coil.Iron auto-transformers are used for power work in low voltage circuits such as in connection with certain types of battery chargers.They are also used in motion picture work for effeciently reducing the 110 volts of the line to from 40 to 60 volts for the electric arc.They are ussually called With the higher ratios of transformation more and more of the power is transformed by regular transformer action and less by conduction.The auto-transformer is therefore economical only for small ratios.Also, as the low and high voltage sides are connected together conductively, in commercial power systems the low side should be grounded at the proper point for reasons of safety, if the high voltage side is great enough to be dangerous.Air core auto- transformers are often employed as couplings for the antenna circuit and first tuned circuit in radio receivers and are sometimes A B CCD | um ab Secondary Primary dE CE 220 Volts 220 Volts He LEE 5 Amperes 5 Amperes 4 Primary an {TH Secondary no.Volts CP dX //0 Volts /0 Amperes Pp as /0 Amperes Frs.4 Step-Up Step-Down economizers in this case.Auto-transformers are also employed for audio-frequency amplifier couplings in some forms of impedance or modified choke coupling/to provide a*moderate voltage step up.The transformation of the energy from the primary to the secondary circuit in the auto-transformer is partly by transforming action and partly by straight electrical conduction from one circuit to the other.For moderate ratios of transformation, the auto-transformer is much more economical in the use of materials, and has a transformer which transforms all the power.used as interstage coupling transformers between radio frequency amplifying tubes as we shall see later when studying the tuned radio frequency transformer.\u201cThe Idea of what is true Merit, should also be often presented to Youth, explain\u2019d and impress\u2019d on their Minds, as consisting in an Inclination join\u2019d with an Ability to serve Mankind, onels Country, Friends, and Family;¥which Ability is (with the Blessing of God) to be acquir\u2019d\u2019or great\u2019d increas\u2019d by true Learning; and should beyind ee » thelgreat Aim and;End of all Learning.\u201d BENJAMIN FRANKLIN par le Dr FERNAND RAOULT Il y a une science de la vie et du bonheur.Les mille préoccupations de l'existence tendent, hélas, à distraire des buts les plus dignes d'être poursuivis.Souvent il est déjà tard, le chemin est à moitié parcouru quand, parvenu aun point assez élevé, on peut jeter un regard en arrière.On ne peut retourner sur ses pas, mais on peut parfois corriger les erreurs de direction et leurs conséquences.BA ouest, rue Notre-Dame Vie subie, Vie voulue, Vie rêvée Librairie GRANGER FRERES, Limitée MONTREAL Fort volume in-8vo de 388 pages ; Prix $1.25, « Je ne prétends pas au réle si difficile de guide, » nous di l'auteur dans sa préface.«J'ai cherché la lumière et la voie parce que j'ai connu les incertitudes, les hésitations, les erreurs, les défaillances, et parce que j'en ai souffert.Je crois qu'il y a avantage à s'élever souvent au-dessus du terre à terre de la vie journalière ; c'est pour l'esprit troublé ce qu'est pour le corps épuisé un séjour sur la montagne.Téléphone LAncaster 2171 January 1944, TECHNIQUE _\u2014_ - emm\u2014 L'ENSEIGNEMENT TECHNIQUE DE LA MÉCANIQUE Essai, basé sur l'évolution historique de la Mécanique expérimentale, visant à faire pressentir la nécessité d'un concept avant que de l'introduire Par ANDRE-V.WENDLING Ph.D.(physics, McG 1 University); Lic.&s Sc.Math.(Sorbenne), Ing.E.S.E.et E.S.M.E.Célectricité et mécanique, Paris); Professeur de Mécanique et de Physique l\u2018Ecole Polytechnique EDITIONS DE LA REVUE « TECHNIQUE » MONTREAL 32 Ceux que l'étude de la mécanique intéresse pourront maintenant conserver à part, s'ils le désirent, les ariicles de M.A.-V.Wendling sur l'enseignement technique de la mécanique, vu que ceux-ci paraissent au centre de la revue et peuvent être détachés facilement.TECHNIQUE publiera plus tard, sous forme de volume, la série complète de ces articles.January 1944, TECHNIQUE $ XXIX Aérodynamique : Viscosité des gaz.Température absolue, pression barométrique et densité à l'altitude de h pieds.\u2014 Pression dynamique.\u2014 Réaction de l'air en mouvement sur une plaque cylindrique.\u2014 Expériences de Reynolds; variation du coefficient de résistance en fonction du nombre de Reynolds: régime de Stokes et régimes tourbillonnaires.Anémometre.\u2014 Influence de la forme du fuselage sur le coefficient de résistance.Frein aérodynamique.\u2014 Spectre aérodynamique.\u2014 Polaire d'aile \u2014 Vol horizontal, puissance requise.*§ XXX Théorie cinétique des gaz : Les chocs des molécules gazeuses.\u2014 Equiparti- tion de l'énergie.La pression expliquée cinétiquement.La loi des gaz parfaits.Formule de Robert Mayer.\u2014 Effet de l'atomicité des molécules sur le quotient des chaleurs spécifiques isobare et isométrique.\u2014 Détermination expérimentale des vitesses des molécules.$ XXIX Aérodynamique 190.\u2014 La viscosité des gaz.\u2014 Les gaz sont beaucoup moins visqueux que les liquides, et, dans bien des calculs, l\u2019on peut ÿmême négliger le cœfficient de viscosité de Yair.Dans les liquides la viscosité est due au frottement interne des molécules (827): ÿdans les gaz elle est occasionnée plutôt par la vibration des molécules.\u2014 Considérons, den effet, une masse de gaz en mouvement rapide relativement à une autre masse de gaz, située au-dessous, p.e.; quelques-unes des molécules de la nappe supérieure, grâce à leur mouvement vibratoire, vont pénétrer dans la couche inférieure el en accélérer l'allure; alors que des molécules de la nappe inférieure viendront retarder le mouvement ÿde la couche supérieure.Tout échange de molécules tend donc, comme un frottement, à égaliser les vitesses TECHNIQUE, Janvier 1944 LIVRE VI Aérodynamique et Théorie cinétique des gaz.des deux masses de gaz, et, comme la température accroît la vibration moléculaire d'où, par suite, les échanges, le CŒFFICIENT DE VISCOSITÉ D'UN GAZ CROÎT AVEC LA TEMPÉRATURE (à l'inverse de ce qui a lieu pour les liquides.).A 15 degrés centigrades (59° Fahrenheit), le cœfficient de viscosité de' l'air est, en | _ 7 slug F.S.S., 3.73 X 10 (pied) (sec) (sec) C.G.S., _gramme -4 RCE 1.79 x 10 (cm) (sec) comme on désigne l'unité C.G.S., mémoire de Poiseuille.À \u2014 30° centigrades ( \u2014 22° Fahrenheit) les cœfficients respectifs de viscosité sont 3.25 X 10- 7et 1.55 X 10 - *, alors qu'à + 100° centigrades (+ 212° Fah.) ils valent 4.54 X 10 - 7 et 2.17 X 107 4, respectivement.Aux pressions moyennes le cæœfficient de viscosité d\u2019un gaz 7 est INDEPENDANT DE LA PRESSION.[.P.Les manuels scolaires donnent généralement pour la composition volumique de l'air: Azote 79 et Oxygène 21.\u2014 Il serait temps de rectifier au moins ainsi: Azote, N;: 78% Oxygène, O2: 21%, et Argon, Ar: 1%.\u2014 car bien des gens croient que l'hydrogène et l\u2019anhydride carbonique, par exemple, sont les plus importants après l'azote et l\u2019oxygene, alors que l'urgon est 100 fois plus répandu que l'hydrogène et 32 fois plus que l\u2019anhydride carbonique, du niveau de la mer à 40000 pieds d'altitude.\u2014 En chimie l'erreur n\u2019est pas grave parce que l'argon est gaz inerte comme l'azote, mais en physique I'argon (gaz monoatomique) ne se conduit pas comme l'azote (diatomique).soit, en ou « poise », en 191.\u2014 Température absolue standard à l'altitude de h pieds.La formule suivante est utilisée par les praticiens: T = 518 4 \u2014 0.003566 h T est la température absolue fahrenheit normale à l'altitude de: h pieds, lorsque la température au sol est To, = 5184 fah.abs.(soit 59° Fah.ordinaires).La température moyenne d'une colonne d\u2019air entre deux altitudes données est la 189 PE Hi \u201cmoyenne harmonique des températures ex- trémes, et, entre le sol et l'altitude hh, on u la formule: 0.003566 h.Finoyenne = fo (DIBA Be 518.4\u2014 0.003566 h.N.B.Au-dessus de 35300 pieds la formule _ 392.4h h \u2014 4704.9 employée est: Tmoy = 192.Pression barométrique à l'altitude de h pieds.\u2014 La densité normale (standard) de .oo Slug l'air étant de D, = 0.002378 FFE \u2014 (pied) ration normale de lu pesanteur: go = pieds 32.174 (sec) (sec) fahrenheit standard au sol: Ty = 518.4, ta pression barométrique p à l'altitude de Hh pieds se déduira, de la pression barométrique normale py au sol, par la formule de Laplace: og, b= DogeToh P Po T moyenne Si l'on veut avoir les pressions en: pruces de mercure (au lieu de livres au pied carré) et.utiliser les logarithmes vulgaires (déc1- maux, de Briggs) au lieu des logarithmes naturels (de Napier), on utilise la formule: logo p = log10 29.921 \u2014 0.002378 X 32.174 X 518.4 h 2.3026 X 29.921 X 70.73 Trmor.ras (pieds) logo p = 1.47597 \u2014 0.0081398 h T -~ 1 moyenne.193.Densité normale à l'altitude de h pieds.La densité de l'air varie beaucoup avec l'altitude; à 50000 pieds, p.e.elle n'est plus que le septième environ de ce qu\u2019elle est au sol.Une fois connues la température absolue T (n° 191) et la pression en pouces de mercure p (fin du n° 192).on obtient la densité normale D par la formule: l'accélé- set la température absolue 0e (585) (5) = ome 2 815: D = De es (3 = 002378 # 29 92 _ Pro.Hg.slug \"Tran.abs.(0.0112) (pied)?IP.Les autres grandeurs caracteristiques de l'air (module d'élasticité, vitesse du son) ne seront envisagées qu'après l'étude de l'élasticité, au 834).194.Pression dynamique.Si une gerbe horizontale d'air en mouvement vient à frapper normalement un mur (vertical) et perdre toute sa quantité de mouvement, il 190 s'ensuit une pression evercée sur le mur égale à DD V2, c'est la pression dynamique.En effet F At = A (MV) = \u2014 MV.\u201cet la force reçue par le mur est: M Fe LN { d'où la pression: =} ne MY, S Sat\u2019 mais Fi 7 DI = DV S; d'où p-PYSV _ ps (c'est en somme la poussée de Segner divisée par l'aire; revoir, au besoin, le $26).En fait, quand les particules d'air sont arrêtées par le mur, elles sont «dans le chemin » des particules suivantes, et nc partie de lair se trouve immobilisé dans la partie centrale de la surface plane: des tourbillons sont crées, lesquels consommient de l'énergie, et LA FORCE EXERCEE SUR UNE SURFACE PLANE NORMALE AU COURANT D'AIR n'est plus que les 0.64 du calcul pre- cédent, soit, en atmosphère normale, F = 0.64 (0.002378) S (V\u201d) N.B.0.64 (ou plutôt son double 2K = 1.28) est appelé cœfficient de résistance du plan: pour une sphère le cœfficient est réduit au tiers de cette valeur: 2K = 0.4 I.P.Comme on mesure les vitesses en milles à l'heure.au lieu de pieds à la seconde, la formule habituelle (non homogène quant au système d'unités) est: heure illes\\?F (livres) = 0.00327 .S (piecs carrés) (v me) 195.Puissance requise: La puissance.quotient du travail par la durée, est aussi le produit de la force par la vitesse.Comme 1 Horsepower vaut 550 livre-pieds scconde Har = (0.61 DSVHV .la puissance sera: 1 550 .«xe ied: - 0.00116 D S \\?=, où V est en preds sec.196.Réaction de l'air en mouvement horizontal contre une plaque cylindrique ayant sa concavité tournée vers le has (l'ai la foue*tant du côté concave).La figure 156 représente un cas où la surface esl lisse et la courbure faible, de facon 3 éviter les tourbillons et tout changement brusque de vitesse: en pareil cas le courant d'air ne subit aucune diminution dans l'intensité de sa vitesse (mais la direction de la vitesse change).Jonuary 1944, TECHNIQUE ji Let bo | | Si la plaque rectangulaire a (I = 40) pieds de large (normalement au papier).et L = 36 pieds de long (le long de la courbe A B): la vitesse de l'air.horizontale à ., ieds , .l'entrée, valant V = 50 precs à la sortie ser .1 Ce la vitesse valant encore 50 2, mais inclinée action subie par la plague 4 É Qup V.-V.variation de vitesse subie par l'air 1 \u2018 -V, variation de vitesse relative subie par la plaque Viv) = Viv: à 60° sur I\u2019 horizontale: enfin, e l'épaisseur de la gerbe d'air: 2 pieds.Le débit de l\u2019air (débit massique puis- qu'il s'agit d\u2019un gaz compressible et que le volume ne se conserve pas) est : D (el) V (0.00238) (2) (40) 50 = 9.512 slugs seconde La durée pendant laquelle l'air est en TECHNIQUE, Janvier 1944 L 3 contact avec la plaque est / = v= 50 0.72 sec.La masse d'air en contact avec la plaque .DelV à chaque instant est: m = oP Call = 13.21 slugs.la variation (vectorielle) de vitesse de Fawr aur, AV = 0 pieds ser.Cette variation avant 2 (Va) sin 30° 2 (50) 1s = 5 lieu en 0.72 sec, 50 l'accélération movenne sera: à = 572 7 7 69.4 (sec) (sec) Et la force subie par la plaque, par réaction sera: \u2014 F = \u2014 917.4 livres.Cette force sera vers le haut, à l'arrière de la.verticale ascendante relativement au mouvement de l'air, à 30 degrés de cette verticale, (ou à 60° de l'horizontale).197.Expériences de Reynolds sur les Hi- quides.Variation du cæfficient de résistance (2K) en fonction du nombre de Reynolds: \\.Au §27, à propos de la viscosité des liquides, nous avons envisagé l'existence d\u2019une vitesse critique, au-dessus de laquelle il y avait turbulence, et non plus écoulement lamellaire (par suite de formation de tourbillons).Lorsque, comme Poiseuille, l'on opère sur des fluides très visqueux (ou avec des tubes capillaires), la force nécessaire pour vaincre la viscosité à faible vitesse varie comme la première puissance de la milesse (n°* 170 et 182), et le débit est alors proportionnel à la différence des pressions terminales.Mais si l'on opère dans un canal ou un tube de grande section (n® 170 et 177), les vitesses étant plus grandes, la résistance varie approximativement comme le carré de la vitesse, et le débit comme la racine carrée de la différence des pressions terminales.L'explication de la différence entre la loi de résistance en V' (à faible vitesse) et celle en \\?(à grande vitesse) a été fournie pour la première fois par Osborne Reynolds, lequel a illustré ses résultats par des expériences conduites en tubes de verre.L'eau d\u2019un réservoir s\u2019écoulait lentement à travers le tube dans lequel on injectait aussi au centre un filet coloré (d'un fluide insoluble dans l\u2019eau).\u2014 Tant que la vitesse ma = (13.21) (69.4) = 191 CE is pre 18 ren tH I W i ; x de l'écoulement était au-dessous d'une certaine valeur, le ruban de fluide coloré restait.clair et distinct suivant l\u2019axe du tube; en élevant graduellement la vitesse, le filet coloré se rompait el la couleur se mélangeait au courant d'eau: ceci indiquant la formation de tourbillons.: .Osborne Revnolds montra que l'on pou- vail prévoir à quelle vitesse critique se produirait la turbulence pour d'autres tubes et d'autres fluides (ou pour le même fluide à diverses températures), le régime lamellaire cessant toujours pour une même valeur de: ; ) V , N = RS, nombre pur, que l'on appelle: nombre de Reynolds (Reynolds Number).Pour l\u2019eau N = 1100 environ.En hydraulique le résultat de Reynolds est d'importance capitale: pour une section droite donnée de conduite, le débit augmentant jusqu\u2019à la vitesse critique: .11001, \\ crit.= Dr\u201d pour diminuer vite, une fois le régime tourbillonnaire atteint.En aérodynamique, on utilise le nombre de Revnolds pour standardiser les résultats obtenus avec des appareils de dimensions différentes et de vitesses différentes : CHERCHANT UNE LOI DE SIMILITUDE, Reynolds admet QUE LA FORMULE DE STOKES (n° 180) F = 62 r V, (n° 180), soit ENCORE APPLI- « ABLE, pour une sphère de VITESSE MODÉRÉE, MÊME LORSQUE LE RÉGIME TOURBIL- JONNAIRE EST ATTEINT (et la résistance devenue, désormais K D V?S): F=2K (2 ve) S=6z7rV\\ On ne saurait satisfaire à cette condition QU'EN ADMETTANT QUE 2 K (cæfficient de résistance) VARIE AVEC LA VITESSE \\, n\u2019étant constant que si, effectivement, la force est proportionnelle au carré de la vitesse.2K = = TE DV?4=r\" DVr N Les techniciens de l'aéronautique admettent que LE CŒFFICIENT DE RÉSISTANCE EST LE MEME SI LE NOMBRE DE REYNOLDS EST LE MÊME (pour des sphères différentes, dans des Huides différents, les vitesses étant différentes).IP.S'il ne s'agit plus de sphères, pourvu que ce suient des corps géométriquement semblables et \u2018orientés de la même façon par rapport à lu vitesse relative, au lieu de faire figurer les rayons des sphères on introduit une longueur homologue \u2018par exemple les côtés des carrés I.s'il s'agit de plans carrés dé même inclinaison.Le nombre de Rev- DV1.nolds devient: N = -\u2014 y 192 T - - Cd vi 1a nat 45 bot Règle: Pour des corps géométriquement semblables et orientés de la-même façon par rapport à la vitesse relative, LA VALEUR bE 2K (cœfficient de résistance) NE DEPEND QUE DU NOMBRE DE REYNOLDS.Si le solide est immobile et le fluide mobile (en sens inverse du mouvement précé- dent du solide en fluide immobile), le mouvement relatif est le même et la loi s\u2019applique encore: on conçoit l'intérêt que présente cette loi pour étudier au tunnel aéro- dvnamique (wind-tunnel test) de petits avions immobiles.Si le modèle réduit d'ailes ou d'aéroplanes est essayé au tunnel aérodynamique, les résultats peuvent être utilisés dans un 2K Fi.résistance | | + _ | oo H nombre de Reynolds Fra.157 avant-projet d'avion réel POURVU QUE LE NOMBRE DE REYNOLDS DU MODELE DANS LES CONDITIONS DU TUNNEL SOIT LE MEME QUE CELUI DE L\u2019AÉROPLANE DANS LE VOL NORMAL POUR LEQUEL ON LE DESTINE.1 P Dans l'essai au tunnel il faut ou une vitesse très grande de l'air ou une censité tres considérable pour avoir le même nombre de Reynolds bien que I.soit très petit._\u2026 Dans les grands instituts techniques, on utilise des tunnels à densité variable (la pression pouvant v dépasser 20 atmosphères) et la vitesse du vent v Atteindre 75 pieds à la seconde.Le nombre de Rev- nolds n'est plus 1100 (comme pour l'eau à vitesse critique), mais si la longueur du modèle I.est en pieds, la vitesse \\' en pieds à la seconde, la densité slug, (pied) seconde le nombre de Revnolds varie de 100000 à 5000000 [ni des procédés les plus sensibles pour évaluer la D en slug au pied cube, et 7 en vitesse du vent est d'utiliser la variation de résistance électrique qu'v subit un fil de platine faisant partie de la branche d'un pont de Wheatstone.January 1944, TECHNIQUE Im à La figure 157 donné l'allure de la variation du cœfficient de résistance 2 K, en fonction du nombre de Réynolds.: Expérimentalement la loi de similitude de Revnolds est vraie entre de très grandes limites de variation de la vitesse (pour des valeurs de N variant de 10 a prés de un million); on pourra donc représenter par une seule courbe réduite les variations du coefficient de.résistance pour toute une série d\u2019appareils géométriquement sem- ÿ blables (et d'orientation identique).Cette courbe réduite présente quatre branches.(a) la branche A B d\u2019hyperbole équilatère, vitesses faibles: régime de Stokes, 2 K WN dams (2 face \\ Corcave maitre - couple \"(contour apparent) GC sur la Jace CON VvVEXEe Fic.138 inversement proportionnel à V donc aussi à N, puisque = N = RAI et, par suite, (2K) (N) = constante.Sous cette forme le lecteur reconnaît bien l'hyperbole équilatère, comme -(p) (7,9) = constante de la loi de BoyLE-MARIOTTE.(b) le palier B ©, régime où la résistance Visqueuse est proportionnelle au CARRÉ DE LA VITESSE, est le premier régime tourbillonnaire.(c) vient ensuite la courbe CD.mal cléfinie, correspondant peut-être à des états Instables (Prandtl).(4) enfin il existe un second palier de régime D) E tourbillonnaire, déjà constaté par Eilfel et évalué par lui aux 23 du premier régime.Comme le frottement des solides diminue avec la vitesse, il n\u2019est pas surpre- TECHNIQUE, Janvier 194 4 nant que la résistance du palier D) F soit inférieure à celle du palier B C (pour lequel la \u2018vitesse relative était moindre).198.Anémomètre de Robinson.Dans la plupart des stations météorologiques, on évalue la vitesse du vent à l\u2019aide de l\u2019appareil représenté schématiquement sur figure 138.Cet anémomètre est constitué par deux hémisphères creux: comme à égalité de contour apparent S fou maître -ouple) la résistance 19, et, par suite, 2 K le cœfficient de résistance: 2 IK = 2F.> DES plus grand lorsque le xent 7e heurte à la face roncowe que lorsque le vent frappe la face convexe, il x à mouxement cantinn toujours dans le même sens.Cet exemple montre que la forme du « fuselage » intervient grandement dans le cerfficient de résistance: c'est \"IMPORTANCE NES TOURBILLONS QUI SE FORMENT À L'ARRIÈRE qui augmente le cœfficient de résistance, comme on le sait depuis les spectres aérodvnamiques (dont nous dirons bientôt un mot à propos du gouvernail de profondeur, au n° 19).UP Tes premiers temps de l'aviation.ignorant l'existence de ces tourhillons, on disposait en quinconce les moteurs à explosion, pensant qu'il fallait absolument que la seconde rangée puisse ainsi recevoir l'air qui pourrait passer entre les moteurs de la première rangée.Aujourd'hui, sachant que les tourbillons lèchent l'arrière de la première rangée, on sait que les moteurs placés en ligne derrière la pre- inière rangée.seronf refroidis.grâce aux tourhillans.sens qu'en aîf à recourir à la disposition en quin- coner, la est environ quatre fois 199.Valeurs du cæfficient de résistance d'après la forme du fuselage: À égalité de contour apparent (ou maitre- couple).en prenant pour unité de coefficient de résistance celui de la sphère fermée.les spectres aérodvnamiques et les mesures faites au tunnel ont montré: a) qu'un plan NORMAL au courant d'air a un ceefficient TRIPIF de celui de la sphère fermée dont le grand cercle aurait même \u201caie que le plan.Le colonel Renard a construit des abaques indiquant la résistance que présentent deux palettes d'aluminium dont les plans passerït par l'axe de rotation (hg.159, et cela pour diverses vitesses.Tous les moulinets de Renard obéissent à la loi de similitude énoncée par Revnolds: mais il faut, pout cela, OE LES DISTANCES A L'AXE DE ROTATION DES CENTRES DES PLAQUES solent aussi dans le méme rapport d'homathétie que les dimensions des pla- flues, 18 = Alors deux moulinets semblables ont des A COUPLES RESISTANTS qui sont entre eux E comme les CINQUIÈMES PUISSANCES DES i DIMENSIONS HOMOLOGUES (à égalité de 3 vitesse angulaire.) hi: En effet l'aire de chaque plaque est pro- 4 portionnelle au carré du module: ig S = k y i Et le rapport de la force F à cette aire 5 i.est proportionnel au carré de la vitesse q F=KSV P.donc = iH ¥ 4H HH LN NH 0 105 1H We Ri if ve \\ A 4 $3 IH +63 8 D x + A by kK \\?D prop.à \\°) i 1 ns i RX gi ji.barre ou (bras i a i: en fréne ou chéne Palette en aluminium puissance J - SOCV LL ou | | Abagues de Renard | | 194 + tt REG = (kur «= proport.à k° y° pour une vitesse ai- gulaire donnée.La force de résistance est donc à fréquence fixe, = (5) S \u2014 proport.à (K 4°) (Ky) = k* a.° Comme le bras de levier du couple des deux forces de résistance des deux plaques est, lui-même, proportionnel à k u.== proport.a \\ - Le LAN Moulinet de Charles Renard {frein aérodynamique) Tous les moulinets de Renard sont géométriquement « module » ou distance entre chacun des repères Ww semblables et caractérisés par leur La longueur totale de la barre est de 24 modules On peut se servir du moulinet sans plaques, avec petites plagues (petits plans) et avec les « grands plans » Loi de Renard «la puissance de deux moulinets semblables varie comme la cinquiéme puissance des modules ».January 1944, TECHNIQUE X x a Le couple résistant du frein aérodvnami- lue sera comme la cinquième puissance des nodules: C = b x F = proport.à (k u) (k* u*) = proport.à k* 4.Et, À ÉGALITÉ DE VITESSE ANGUI AIRE @.à puissance absorbée par le frein variera omme la cinquième puissance du module 1 Ii = C Q = proport.à k* (u*) #2K identique Fre.160 (b) Un cylindre fermé, dont la section Jroite est normale au vent, 3 un cœfficient PEUX FOIS ET DEMI celui de la sphère fer- née.(c) Si le cylindre fermé est porteur d'un bec conique à l'avant, le cœfficient de ésistance est LE MEME que celui de la sphère fermée (fig.160).(d) Enfin, si le corps est « pisciforme », vant la forme d'un fuseau ou poisson, e cœfficient de résistance n'est plus que LE PIXIÈME de celui de la sphère fermée (les ourbillons du fuseau étant le plus effilés).1.P.La figure 161 indique le spectre aérodyna- nique des tourbillons dissymétriques du plan in- liné de l'avant à l'arrière (gouvernail de profondeur) a résistance F n'est plus perpendiculaire au plan Mais penchée vers l'arrière; le point d\u2019application le la résultante n\u2019est plus au centre de gravité du plan et lc désaxage de la résultante est vers l'avant, t cela d'autant plus que l\u2019inclinaison est plus grande; a projection verticale de la résistance F s'ap- FECHNIQUE, Janvier 1944 pelle ia portance P ou poussée (lift); la projection horizontale de la résistance F s\u2019appelle la traînée T (drag), c'est cette dernière que doit Vaincre le moteur qui commande l\u2019hélice: enfin, le quotient de la portance par la traînée est dit P .« la finesse » F- Ce quotient peut atteindre 7 pour un plan, mais peut monter à 17 si l'on incurve la surface en forme d\u2019aile.200.Polaire d'une aile d'avion.On appelle plan de référence le plan tangent A B au sphéroïde avant de l'aile, plan mené par la queue.Fic.161 L'inclinaison xz est l'angle du plan de référence A B avec la vitesse V; lorsque lc sphéroïde avant est au-dessus de la vitesse relative au fluide (cas général de la figure 161), l'inclinaison est comptée comme posi- five.Pour le premier régime tourbillonnaire (palier B C de la figure 157), c\u2019est à dire depuis la vitesse critique jusqu'à 200 milles à l'heure, la résistance totale et ses composantes sont proportionnelles au carré de la vitesse de l'aile relativement au fluide P kK, D\\°S PS T = K, D\\*S.Les cœfficients K, et K, ne dépendent que de l'angle x pour une aile donnée.Plaçant un modèle réduit dans un tunnel aérodynamique, en vertu de la loi de similitude, on connaîtra 2K, et 2K, , les cœffi- cients de portance et de traînée: puis, éliminant graphiquement zx, on pourra construire K, en fonction de K, (figure 162 C).C'est la courbe intéressante, commercialement, puisque les ORDONNÉES SONT PROPORTIONNELLES À LA CHARGE TRANSPORTABLE alors que les ABSCISSES REPRÉSENTENT LA DÉPENSE DU MOTEUR: c'est cette dernière courbe P = f (T) que l\u2019on nomme la « polaire de l'aile » (polar of an airfoil).H 195 = = yo atl QUI dd er = E B= To 2 ne i 00) = == = Igt Es m= 55 = = 5 xy 5 Kp = f (Kp) an POLAIRE CTraînée \u2014 = January 1944, TECHNIQUE 2KT 3 \u2014\u2014 \u2014 Qi \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 L 0.2 / Cportance 3 mb 3 : £ i | 3 +! résistance = &/ = \u2014_- | \u2014\u2014\u2014 mg 4 ÿ $ Ô ON y Il Fic.162 = \\ a ly 2 © = \u2014\u2014 A 0 \u2014 a | \"ji - dm ! +10° +15 inclinaison - qi Portanée b= + \u2014\u2014 \u2014 | +5° vy\u201d coefficients de résistance | : \u2014\u2014p\u2014 Vitesse du fluide \u2014- -T\u2014 \u2014 fp + = 5 196 | Bry Ce PP eg ste PE eee en ps = EPR ETN CE EE EE RTE EEE edly PR EX tg 2, Cas\u201d px ry ew Departures at the Montreal Cechnical School dhe existence of an insuspected, which permeates all nature, {HE Montreal Technical School is never tatic.We continually seek to improve our burses and our methods and to make new dditions when the progress of events emands this action on our part.As the ~hool labours and wrestles with the various roblems which are continually pressing prward for solution, it not only takes on ew ventures but sometimes, for one reason r another, dispenses with some of the old.In this way, the school has given birth b two young off-shoots:\u2014The Furniture- aking School, which once formed our abinet-making department, itself a section f our woodworking division\u2014and the sraphic Arts School, which has absorbed rithin its confines our former printing and ook-binding sections.These two young edglings are now quite independent of eir Alma Mater, with their own adminis- ation, workshops and equipment.Two other chips of the old block are radually being weaned from the parent stitution, our motor-mechanics depart- ent and the two year trade school course.\"he former is shortly leaving to take up s existence in another section of the city, vhile the latter is half gone, the first year upils following this particular program jlaving been already installed in some of the xisting Arts & Crafts Schools, of which ere are several in Montreal.We are re- aining the pupils of the second year until hey graduate in the spring of 1944, after hich there will be no more trade school rourse at the Montreal Technical School.lectronics When the ancient Greeks casually rubbed .piece of amber and thereby discovered influence, hitherto hey little realized the implications of their ind nor to what it would eventually lead.\u201cven today, in spite of the astonishing Progress which has been made in the field ECHNIQUE, Janvier 1944 (LEGTRONIGS AND PLASTICS By lan McLeish, B.Sc., E.E.\u201cWhy may not imagination trace the noble dust of Alexander till he find it stopping abung-hole\u2019\u2019.of electricity, those who are most intimately in touch with recent developments in this sphere realize that we are but on the threshold of what may prove to be startling discoveries.Electricity, we now believe, is the essence of all material things and we but the walking embodiments of this all pervading influence.Years ago, when the writer was in his student days, we were told that the atom was absolutely the smallest indivisible particle.In other words, that there was nothing smaller than the atom and that it was indivisible.Atoms are not all alike, we were told.There was, for example, the hydrogen atom, the lightest of all the elements, and then there were atoms belonging to all the other elements, such as lead, tin, mercury, gold, etc., all much heavier than the hydrogen atom.We were taught that combinations of these atoms formed molecules and that these accounted for the molecular structure of all material things and for the great variety of substances with which we come in contact in our every day life.Hydrogen and oxygen atoms, for example, combined in a ratio of two of hydrogen to one of oxygen, giving us water, while sodium and chlorine atoms combined in equal proportion to yield the familiar common table salt and so on.Now, in what way did the hydrogen atom differ from all the other atoms other than in weight.Even at that time, a suspicion was forming in the minds of scientists that the distinction between the different kinds of atoms was due to variations in the internal structure of the atom itself, and so the atomic theory of matter began to be regarded with askance, as not quite filling the bill, and physicists began to wonder whether, after all, the atom was really the finest divisible particle possible.One of the first scientists to make investigations concerning the composition of atoms 41 was Sir J.J.Thomson, British scientist who, in 1897, found that atoms are composed of tiny particles of negative electricity called electrons.Electrons are considered the smallest particles of matter.It takes more than thirty thousand trillion of of them to weigh an ounce.Another great physicist, who added largely to our modern conception of the structure of the atom, was a former teacher of the writer, Professor Ernest Rutherford, afterwards Lord Rutherford, who, at the start of the present century, began to investigate radium and radio-activity at McGill University.The writer can well remember how the great researcher invited his students into his private laboratory to show us what was probably one of the first exhibits of radium emanations.Little did we realize at the time what tremendous changes these studies of radium and other radio-active elements were to bring about in our own life time, not only in our concept of the structure of all matter, but also in the application of these new theories to science and industry.The modern theory of the atom is that it is a system which comprises a very dense core, called the nucleus, about which revolve electrons pretty much in the same way as our earth and the other planets revolve about the sun.In other words, each atom is like a miniature solar system in which the sun represents the central core and the planets represent the electrons.Would it be too fantastic to suppose that our solar system and the other systems throughout our universe are nothing more or less than the gigantic atoms of a material world far more massive than anything we can conceive, and, that the finely divided particles we now call atoms are themselves collections of miniature worlds resembling our own, but on an infinitesimal scale?MARQUETTE 8151 Garage Equipment & Tools Regd, Distributeurs pour outills ALE- MITE, WEAVER, SIOUX, HERBRAND.Tours « South Bend *» et tout outillage et Équipement pour garages, postes d'essence, etc.J.A.DEGRACE, gérant 3437 PARK AVE, MONTREAL 42 ER PO AR We must remember that distances are only relative.À star 1000 light years away may seem very far away\u2014to us but, in the immensity of space, it is in reality a comparatively short distance.Can there be any limitations to space?Where does space begin and where does it end?If it ends somewhere, what then lies beyond it?Time also is without limit.Can there possibly be a beginning or an end to time?If time may be supposed to have started at some indefinite period thousands of trillions of years ago, what then existed before that?It is impossible for us to conceive any beginning or any ending to time and just as impossible to imagine any beginning or ending to space, so that the idea of worlds whitin worlds may not be so fantastic after all \u201cThere are more things in heaven and earth, Horatio than are dreamt of in your philosophy\u201d To return to the atom, from which we have digressed somewhat, each atom, in its normal state, is considered as having a fixed number of electrons which rotate about the nucleus in definite orbits.However, the negative charges of the electrons are offset by an equal amount of positive electricity in the nucleus, so that a normal atom is electrically neutral.All elements are made up of these atoms, the only distinction between the different elements being the mass of the nucleus and the positive charge it carries, which in turn determines the number of negative electrons required to neutralize this positive charge.Thus we have, in the case of the hydrogen atom, a nucleus whose density is small with a small positive charge which requires only one electron to neutralize it.In other elements such as lead, gold, etc.the nucleus is more massive with a greater | positive charge and consequently these atoms have many electrons which go to | make up these miniature constellations.These whirling electrons, however, may be separated from the nucleus and made to do useful work; an atom so deprived of one or more of its electrons is said to be ionized.It now is no longer neutral electrically, but has a definite excess positive charge and, like any other charged particle, will attract and be attracted by a negative charge.(Unlikes attract\u2014likes repel).It is the function of the vaccuum tube to promote this useful work on the part of the electrons.The vaccuum tube contains two or more electrodes, the element serving as the source of electrons is calledjthe cathode, and the one receiving the electrons January 1944, TECHNIQUE Un ay 1th Un Pa End ie A i [i fate or 05 five mi EE, fl k £2 = ot designated the anode.Some tubes have very high vaccuum, while in others the ow of electrons takes place in a chamber ontaining some gas.To the original va- uum tube, Dr.Lee de Forest added a rid, a small wire screen electrically charged hich controls the flow of electrons hrough the valves as these tubes are ometimes called.Many types of tubes have been developed ince de Forest's time and new ones with pew applications are constantly coming on he market.Industrial applications are (ready many and varied and new ones Bill be found to an increasing extent.Igni- rons and thyratons are used in welding; hoto tubes measure light; the recording pectrophotometer, employing the photoelectric cell, analyzes colours without error; he thermionic valve is used in weaving, for pening doors, and turning on lights as arkness approaches; they are used also in ectifiers, X rays, electro cardiagraphs, for urnace temperature control, burglary a- arms and last, but not least, in radio in all ts applications, television, etc.Tomorrow t may be employed in the wireless trans- ission of power and many other astound- ng developments.With almost unlimited prospects it is 10t to be marvelled at that the new depart- ent in electronics at the Montreal Tech- ical School was enthusiastically received by the students specializing in electricity.he instructor in charge of this department, nimself a graduate of the Montreal Tech- ical School, was not content to rest on his aurels after the completion of his course, but even as he worked in industry con- inued his studies in other institutions of fearning.For the last several years he 1as been specializing in radio and has al- eady given a number of courses in radio heory and practice to groups of industrial Employees, who have been sent to this school O receive special training to help out in {he war effort.: Plastics The progress in plastics, while perhaps ot so startling as that in electronics, has .Jpevertheless been steady and convincing pnough to attract the attention of all those ÿvho are alive to the great technological mprovements which have taken place in ecent years.In this era of substitution, plastics have already taken the place of many articles formerly made of wood, metal And other materials.In the future, the use f plastics will doubtless continue to expand, TECHNIQUE, Janvier 1944 which isone reason why this new|department has been opened at the Montreal Technical School, to take advantage of the demand for men trained in this particular field.Up to the present, the section of plastics has been somewhat handicapped, owing to the difficulty of obtaining the necessary equipment, due to the shortages at present existing during war time.The instructor in charge of this new section is a graduate of the Montreal Polytechnical School who, for the last year or more, has been following special courses in plastics in the United States.With the termination of the present war, we expect to see both these new sections move ahead perhaps slowly at first, but with increased momentum as time marches on.CONCRETE MANHOLE FITTINGS SAVE IRON FOR WAR At a savsng of a great amount of iron, manhole fittings are now being mode of reinforced concrete.The concrete unit requires only about 30 pounds of metal, whereas 350 pounds of iron went into the all-metal type.To build strength into the new cover, which weighs less [than }100 pounds, an inverted truss design is used forgthe welded reinforcing.Facilité de manoeuvre et de controle.SYSTEMES D'INTERCOMMUNICATION adaptés dans les tours de conirôle des aéroports canadiens.PAUL CHAPUI LIMITÉE 1978 est, rue Ontario, Montréal Spécialistes en communications 43 pr pee \u201cDE LA PROVINCE DE QUEBEC D JEAN BRUCHESI, Sous-Ministre IMINISTERE DU SECRETARIAT y Hon.HECTOR PERRIER, Ministre ÉCOLE TECHNIQUE DE MONTRÉAL Fondée en 1907.Subventionnée par le Gouvernement Provincial et la Cité de Montréal.Pourvue de tous les ateliers et laboratoires nécessaires à son enseignement: COURS DU JOUR Cours Technique.Quatre années d'études théoriques et pratiques.Préparation aux carrières industrielles.Spécialisation: électricité, mécanique d'ajustage, menuiserie, modèlerie, fonderie, ferronnerie.Admission à l'examen d'entrée: certificat de 9e année.Cours des Métiers.Deux années d'études de caractère pratique.Préparation à l'exercice d'un métier.Spécialisation : électricité, mécanique d'ajustage, menuiserie modèlerie, fonderie, ferronnerie.Admission à l'examen d'entrée : certificat de 7e année.COURS DU SOIR Théorie et pratique; cours destinés aux apprentis et aux ouvriers de l'industrie et du commerce.Trente matières différentes.Inscription libre pour tout candidat possédant une instruction primaire élémentaire suffisante.PROSPECTUS ET RENSEIGNEMENTS SUR DEMANDE 200 OUEST, RUE SHERBROOKE PLATEAU 8091, Local 4 daeeiniiaadili iat adels estas tt Ee Lae tn age nna DT Tn hel ANS Meni si Florian ne nous l'avait pas appris, on sait qu\u2019aux temps anciens le sort des aveugles n\u2019avait rien d\u2019enviable.Le poète dit qu\u2019alors il était pauvre et tellement malheureux qu\u2019il demandait au Ciel de terminer sa vie.Tout pouvait nuire à Photo E.STUCKER Si le chien est l\u2019 « ami de l'homme », il l\u2019est surtout de l\u2019aveugle au service duquel il met non seulement ses yeux, mais aussi tout son instinct de conservation et son dévouement.Remarquer le harnais rigide qui donne au maître connaissance des moindres mouvements de direction du chien.l\u2019aveugle.Il ne pouvait trouver aucun humain qui voulût lui servir de guide ou de soutien; pas même un chien pour l'aimer et pour le conduire.N\u2019a-t-on pas vu des parents se détourner des lois les plus sacrées de la nature, et renoncer à ceux de leurs enfants qu\u2019ils voyaient privés de la vue à leur naissance ?Chez les pauvres, c\u2019était l\u2019abandon, si ce TECHNIQUE, Janvier 1944 echnique des A Ÿ EU G L D S | (L\u2019 Institut National Canadien pour les Aveugles) Par EUGENE STUCKER n\u2019était pas la mort immédiate.Chez les riches, c\u2019était l\u2019éloignement de l'enfant.C\u2019est ainsi qu\u2019on a vu le Duc d'Alsace faire porter dans un couvent l'enfant qui y recouvrit la vué en même temps qu'il reçut le baptême, la future sainte Odile, patronne d'Alsace.Bref, jusqu\u2019à venir il y a quelque chose comme un siècle, le seul fait d\u2019être aveugle suffisait pour que la personne ainsi affligée fût destinée à la pauvreté, sinon à la misère honteuse.On ne croyait pas alors qu\u2019un aveugle pût s\u2019instruire suffisamment pour arriver à gagner sa vie.Force lui fut donc de traîner à la remorque de la parenté ou de la société, loin de pouvoir se rendre utile dans quelque carrière et à quelque classe que ce fût.Inutile à lui-même, l'aveugle d'autrefois était un fardeau pour ses semblables.Fils de la nuit, il ne trouvait sur sa route que des sujets d\u2019achoppement partout, en tous et, hélas! toute la vie.Quoi de surprenant de voir le poète dire qu'il y en avait qui « demandaient au Ciel.d\u2019abréger leurs jours »?Est-il si vrai que l\u2019homme n'est pas fait pour la nuit- Louis Braille invente l'écriture en relief Un aveugle devait trouver le moyen magique de jeter de la lumière sur le sentier social et économique des aveugles qui devaient le suivre.Un Français, Louis Braille, n\u2019avait que trois ans quand il perdit la vue.Brillamment doué intellectuellement, il devint professeur à l\u2019Institution Nationale des jeunes Aveugles de Paris.Sans doute parce qu\u2019il en avait joui dans sa jeunesse, Braille regrettait la perte de la vue plus que tout autre de ses collègues de l\u2019Institution.Surtout, il rêvait d\u2019un système d'écriture qui devait mettre à la portée de ses semblables les secrets des sciences et des arts.Un système d'écriture avait été inventé pendant le xvr° siècle.Il consistait en une série de caractères romains, en relief.Mais, c\u2019est le cas de le dire: le « caractère » principal de ce système était son encombrement.Aussi, ne fut-il que peu connu et ne fit-il que peu de bien.Braille n\u2019en retint que l\u2019idée du « relief ».45 Comme tout observateur sagace, Louis Braille avait remarqué combien souvent il arrive que chez ceux que la Providence a privés d\u2019un sens, un autre se développe plus que normalement.Ainsi, chez les aveugles, on voit que l\u2019ouïe est très fine.Le jeune professeur parisien était aussi physiologiste et savait que l'extrémité des doigts, étant un centre nerveux et de vaisseaux sangains, est très sensible.Braille résolut d'exploiter cette extrême sensibilité pour fin d\u2019instruction, moyennant un système de lecture en « relief », plus simple et plus pratique toutefois que celui qui existait.Un trait de génie : les fameux «six points» Le trait génial de toute invention est la perfection de l'opération et la simplicité du mécanisme.On cite, comme exemple classique, le billet que le buandier chinois déchire en deux pour en donner la moitié au client; cette moitié doit nécessairement correspondre, quant à la déchirure, à la moitié qu\u2019il garde, de sorte qu\u2019une erreur est impossible pour réclamer la marchandise.C\u2019est certainement un éclair de génie qui traversa le cerveau de Louis Braille, pour lui faire voir dans la disposition variée de six points toutes les lettres et tous les sons du langage parlé.L'examen attentif de ce petit tableau ne peut que nous ravir d\u2019admiration.Nous parlons de points, parce que pour les voyants, ces signes sont imprimés comme des points.Pour les aveugles, ce sont plutôt des « pointes », de points soulevés en relief.Pour les non-voyants, il faut que les signes soient palpables.Et ce sont des pointes, non des traits.C\u2019est la répétition d\u2019un phénomène que l\u2019on rencontre dans le domaine de la visibilité.Vous avez remarqué combien l\u2019on préfère, en publicité et annonce, une lumière « clignotante » à ETABLIE EN 1898 DANIEL KOCHENBURGER Plomberie, couverture, chauffage Plumbing, Roofing, Heating Téléphone DOllard 1 5 40 6791, rue Saint-André - Montréal 46 une lumière fixe: elle attire plus l'attention.Ainsi, dans le domaine de la palpabilité, l'extrémité des doigts est plus sensible à des pointes qu\u2019à des traits.Il est donc clair que le choix des « six pointes » est le fait du savant, plus que celui de l'observateur profane.Il faut aussi une habitude, résultat de l'étude, pour en deviner le nombre et la position.Notation technique de la musique Comme il faut aux aveugles une technique spéciale pour figurer les lettres et les Photo E.STUCKER Depuis la guerre, beaucoup d\u2019aveugles sont entrés dans diverses industries ou ils font apprécier leurs talents insoupçonnés.Remarquer comment les doigts de la main gauche servent d\u2019yeux à la droite qui polit le meuble.signes orthographiques, ainsi, il leur faut une technique spéciale pour noter un chant.Comme bien l'on pense, ce n\u2019est pas une bagatelle que d\u2019écrire une pièce.Pour le profane, cela peut bien paraitre assez mystérieux, mais disons tout de suite que le système Braille qui permet aux aveugles de lire une pièce de littérature, leur permet aussi de lire une pièce de musique.Par convention, les signes servant à l\u2019écriture ordinaire, vont prendre le caractère musical.Pour signifier les vingt-six January 1944, TECHNIQUE = ao ee.= em at a Me £5 en dci te EE lettres ordinaires, l'écriture braille a recours à soixante-trois signes.On s\u2019imagine facilement que la notation musicale demanderait beaucoup plus, mais ici entre en jeu un véritable chef-d\u2019œuvre de dispositions et de combinaisons.Disons, dès l\u2019abord, que l'aveugle ne fait pas usage d\u2019abréviations dans la notation musicale; tous\u2019 nos signes usuels paraissent sur sa copie.Il déchiffrera et apprendra un morceau en se rendant compte de toutes les valeurs ou nuances qu\u2019il comporte.Il n\u2019y a que les portées et les clefs qui, de tous hôs signes musicaux, ne sont pas traduisibles en braille.L'écriture musicale des aveugles doit des sons, partant de zéro jusqu'à sept, en fonction des octaves du piano.Il doit toutefois connaître les signes des voyants, parce qu\u2019il apprend sa théorie dans les mêmes ouvrages qu'eux.Pour lui, les notes de la clef de fa finissent avec la troisième octave; celles de la clef de sol commencent avec la quatrième.Les aveugles qui se destinent à enseigner la musique aux voyants, doivent s\u2019y entraîner avec une méthode nécessairement appropriée.Cela ne doit pas nous faire hésiter à leur confier des élèves; soyons persuadés qu'ils sont qualifiés pour en faire non seulement des instrumentistes, mais aussi des musiciens véritables.Photi E.STUCKER Ce protégé de l\u2019 « Institut » n\u2019a que les 10% de la force visuelle.Par une application consciencieuse il arrive à compenser ce que ses yeux ne peuvent lui donner.Il se fait hautement apprécier par le patron qui a vien voulu le être analytique.Avec la pratique, le voyant Ÿ.peut arriver à se rendre compte de tous les signes musicaux que contient une mesure ou une phrase, plus rapidement qu\u2019il ne pourrait parfois les nommer mentalement.Un seul coup d\u2019œil suffit à un expert pour les enregistrer tous dans son esprit.Quant à l\u2019aveugle, il ne peut lire qu\u2019un signe à la \u2018fois.Son doigt se promène successivement \u2018 sur chacun pour le reconnaître.Il doit les écrire aussi les uns après les autres, quoique, dans la suite, sa memoire les lui rappelle et son imagination les lui fait figurer dans un certain ensemble.L\u2019aveugle ne peut pas non plus, écrire es uns au-dessus des autres, tous les sons simultanés d\u2019un morceau, tel que nous le faisons.Comme il | ne se sert ni de la portée, ni de clefs, l\u2019aveugle marque l\u2019octave dans laquelle 1l écrit, indiquant par un signe spécial la hauteur \u201cTECHNIQUE, Janvier 1944 mettre à l'essai.Accords, partitions Nous venons de dire que l\u2019aveugle ne peut écrire les uns au-dessus des autres, les signes simultanés d\u2019un morceau tels que nous les Le tonneau ne donne que ce qu'on y a mis La maison, pareillement, ne donne que le bien-être et la chaleur qui lui viennent de l'appareil de chauffage.Ce dernier doi \u201cêtre en bon état.Pourquoi prendre le \u2018risque d'ennuis, de maladie même ?\u2026 [éléphone : MA.4184 J.-W.JETTÉ LIMITÉE CHAUFFAGE PLOMBERIE Tous nos travaux de chauffage et de plomberiesontexécutés avec grand soin 360 EST, RUE RACHEL MONTRÉAL -\u2014_\u2014m\u2014\u2014 vôyons sur les portées.Comment va-t-il procéder?Faisons tout d\u2019abord une distinction pour les deux mains.Pour la main gauche, il indique la note inférieure, et marque les intervalles des autres notes en fonction de la note écrite.Pour la main droite, il indique la note supérieure, et marque les intervalles concernés de la même façon.Lorsque les notes frappées en même temps sont de valeur différente, si les « voix » n\u2019ont pas un mouvement simultané, on ne peut écrire qu\u2019une seule « voix » à la fois et ne passer à la mesure suivante que lorsque toutes les voix auront été se multiplient dans la musique polyphonique ou instrumentale où il faut écrire la matière de plusieurs portées.Dans ce cas, l\u2019aveugle doit écrire la musique de chacune d\u2019elles séparément.Sa mémoire doit ensuite intervenir pour tout rassembler, quelle que soit la longueur de la pièce.C\u2019est là que l'on doit admirer jusqu'où la mémoire des sons est exercée chez l'aveugle qui n\u2019a pas, comme nous, l\u2019avantage de pouvoir lire la musique à vue; il doit apprendre par cœur tout ce qu\u2019il exécute.Dans la pratique, cette manière d\u2019écrire doit correspondre à une meilleure interpré- Photo E.STUCKER Pour transcrire de la musique du noir au braille, un voyant (ici M.R, Robitaille) lit et dicte le noir; un aveugle, (ici Mlle F.Tremblay) se servant d\u2019un stylet métallique, poinçonne la notation braille sur une feuille posée sur une tablette directrice.(En ce moment l\u2019 «Institut » se prévaut des services de M.Robitaille qui fait les es à la fois en se servant d\u2019un dactylo { raille.écrites, en indiquant le passage de l\u2019une à l\u2019autre par le s\u2018gne « copule ».Les difficultés, et surtout les longueurs, Courroies en cut © Leather Belting LES MANUFACTURIERS CANADIENS DE COURROIES LIMITÉE (The Canadian Belting Manufacturers Limited) 940, rue de l\u2019Inspecteur - LA.5817 Montréal tation.Malgré la grosseur relative des signes, la notation braille ne prend guère plus d\u2019espace que l\u2019ordinaire; parfois elle en prend moins.C\u2019est ainsi que l\u2019accompagnement du chant O Canada couvre à peine deux pages d\u2019un cahier.Transcription en « braille » Quand il s\u2019agit de transcrire la musique en braille, l\u2019aveugle doit avoir recours à un voyant.Celui-ci doit lui dicter les notes et les signes dans un certain ordre.L'usage du piano facilite la tâche à l\u2019un et à l'autre.S'agit-il, par exemple, de dicter à un aveugle les deux premières mesures de l\u2019accompagnement d\u2019O Canada, voici quelle sera la dictée du voyant: «\u20ac Main droite: un dièse; mesure 4-4; fortissimo; maestoso; quatrième octave; si blanche tierce-sixte; ré noire pointée quarte-octave; ré croche quarte-octave; barre de mesure; quatrième January 1944, TECHNIQUE octave: sol blanche pointée tierce-sixte, la noire tierce-quinte; etc.Main gauche: deuxième octave; sol blanche octave; fa noire pointée octave; fa croche octave; barre de mesure; mi blanche pointée octave; ré noire octave; etc ».Dans la dictée d\u2019un texte musical on n\u2019indique pas le changement d\u2019octaves pour des intervalles moindres que la quarte lorsqu\u2019on change d\u2019octaves pour des intervalles moindres que la quarte lorsqu\u2019on change d\u2019octave au piano, ou moindre que la sixte lorsqu'on reste dans la même octave.tout ceux qui peuvent aider les intéressés à se créer des positions propres à leur faire gagner leur vie.Ces livres rendent les aveugles capables d'apprendre tous les secrets d\u2019une foule de métiers.Il y a plus.Aux livres utiles, on a ajouté ceux qui sont uniquement amusants.Il faut voir surtout les moins âgés parcourir les livres au texte romanesque.Une remarque s\u2019impose d'elle-même.Les livres pour aveugles exigent du papier épais.Chaque caractère doit être de grandes proportions pour pouvoir être deviné par le bout des doigts.Tout cela indique que les Photo E.STUCKER Pour des motifs variés, il est des aveugles qui ne connaissent pas le braille et qui ne peuvent donc lire les volumes écrits d\u2019après ce système.On a donc imprimé sur des disques certains livres classiques.Ces disques « lisent » des heures entières.Ici on les voit mis à l'épreuve par le Dr J.-A.MacDonald, LL.D., surintendant et secrétaire de la Division de Québec, cheville « très Par ce qui précède, on voit que le braille rend \u2018tous nos caractères et que la principale difficulté de la notation musicale des aveugles est la réunion des parties écrites les uhes à la suite des autres pour en faire des sons simultanés.Mais il faut admetter que pour celui qui s\u2019y livre, c\u2019est un entrai- nement salutaire.Cette manière difficile d\u2019écrire la musique, pour être différente de la nôtre, n\u2019en est guère plus difficile, et les progtès de l\u2019aveugle sont aussi rapides que ceux des voyants.L'information à la portée des aveugles Par les temps modernes, les œuvres sociales sont tellement bien organisées que les aveugles ne peuvent plus être considérés comrne « classe sans ressource ».À l\u2019aide du système Braille, des livres sont imprimés et mis à la disposition des aveugles.Ces livres traitent les sujets les plus variés, sur- TECHNIQUE, Janvier 1944 ouvrière » et très\u201ddévoué de tous ses heureux}protégés de notre province.livres en caractères Braille sont nécessairement plus grands que les livres pour les voyants.Il est reçu que les livres pour aveugles doivent être trois fois plus nombreux ou trois fois plus grands.TÉLÉPHONE AMherst 2888 Rés.AM.1397 J.-Eugène Lefrancois MARCHAND DE FERRONNERIES 1308, rue Gilford - - Montréal L'l.N.C.A., vraie merveille d'organisation Il est impossible de venir en contact avec cette œuvre sociale connue sous le nom d\u2019 «Institut National Canadien pour les Aveugles ».Hier, il n\u2019était qu\u2019un grain de sénevé; aujourd\u2019hui, ses branches couvrent le Canada d\u2019un océan à l\u2019autre.Ses services s'étendent à tous les besoins de la vie aux points de vue personnel, social, domestique, professionnel et moral.L'Institut National Canadien est le symbole d\u2019un succès qui atteint les proportions du phénomène.En vingt-cinq ans, ce ne fut qu\u2019expansion.En un court quart de siécle, se sont multipliés à l\u2019infini et répandus partout des hommes, des femmes et des enfants, voire des groupes de personnes auxquels ont été communiqué un rayon de morale, une étincelle de courage, une idée d'espoir, un nouveau ressort pour la vie; sous tous les horizons, il y a des mains dressées à des métiers honnêtes, et des humains qui doivent l\u2019indépendance et le bonheur aux services de l\u2019Institut National Canadien pour les Aveugles.Oeuvre de paix née de la guerre L'Institut National Canadien fut inspiré par la vue des nombreux soldats canadiens qui nous revinrent aveugles, après l\u2019armistice de 1918.Il se proposa un double but: améliorer le sort économique et social des aveugles de fait; prévenir la cécité chez les voyants.Doté d\u2019une charte fédérale, il cherche à étendre ses bienfaits à tous les domaines dans lesquels les aveugles peuvent réclamer ses soins.Pour les secourir tous, il leur distribue les contributions que lui confie le public canadien, ce que lui octroient les gouvernements, la perception de legs privés, enfin, ce que lui rapportent les cantines mises à la disposition des aveugles.Au point de vue social, l\u2019« Institut » ambitionne de guider ses progégés, ses sociétaires, vers l\u2019accomplissement de tous leurs devoirs de citoyens.Pour chacun personnellement, elle veut le réhabiliter et le \u2018rendre indépendant.1,090 aveugles gagnent $1,000,000 Nous avons dit plus haut que I\u2019 « Institut National Canadien peut être cité comme une merveille d'organisation efficace.Nous ne sommes pas en peine pour prouver notre assertion et nous allons parler le langage chiffré; en pareil cas, il n\u2019y a rien de tel.L\u2019 Institut fut fondé il y a à peine vingt- cinq ans.À ses premiers jours, il réunissait une mince poignée d\u2019accordeurs de piano et de vanniers.Admettons que 50 l\u2019ensemble de leurs gages montaient à quelques milliers de dollars.Aujourd\u2019hui, les sociétaires de l'Institut sont dans les 1,100, et l\u2019an dernier, ils ont gagné la somme, globale de plus d\u2019un million de dollars.Les résultats sont merveilleux, et c\u2019est tout un hommage à l\u2019habileté organisatrice et à l\u2019honnêteté d'administration de ceux qui ont en mains les destinées de l\u2019Institut.A toutes les œuvres charitables, il faut souhaiter des samaritains aussi clairvoyants et aussi dros, La sor'été se doit de garder les noms de tels hommes d\u2019affaires et de tels hommes d'honneur qui ont fondé l\u2019Institut.Ils s\u2019appellent: L.-M.Wood, S.-C.Swift, A.-G.Viets, E.-A.Baker, C.-W.Carruthers.Ce sont eux qui ont fait d\u2019un beau rêve une heureuse réalité, avec le concours des auxiliaires actuels auxquels ils ont su communiquer leurs talents, leur désintéressement et leur altruisme.Plus que jamais, les unes et les autres devront être des spécialistes dans les sphères industrielles et économiques, étudier la situation de l'emploiement.et développer une technique professionnelle qui leur permettra d\u2019assigner chacun de leurs protégés à l\u2019occupation particulière convenant à ses aptitudes.Travaux de guerre Travaux domestiques Il est clair que les aveugles n\u2019ont pas leur place sur le première ligne de combat.Par contre, les membres de l\u2019Institut National Canadian occupent un grand nombre de postes essentiels sur le front domestique.Non seulement ils contribuent eux- mêmes à la confection du matériel de guerre, mais ils libèrent des voyants qui peuvent entrer dans les forces actives.Partout où les Nations Unies sont aux prises avec l'ennemi, où des avions sillonnent les airs, où des navires débarquent des troupes, où des véhicules traversent des champs de bataille, il y a des pièces techniques qui sont sorties des mains des aveugles de notre « Institut ».Dans la plupart des parties de ces pièces techniques, il est des hommes et des filles ou femmes aveugles qui fabriquent ou assemblent des morceaux avec la même vitesse que le font les voyants.Les directeurs de l\u2019Institut ont fait une tentative qui tourna fort bien.Ils avaient réussi à envoyer au travail un bon nombre d\u2019aveugles.L'idée vint à Lindsay Williamson de renverser les rôles; de faire envoyer du travail aux aveugles.Devant les manufacturiers, M.Williamson capitalisa sur l\u2019espace que ce procédé épargnerait dans les immeubles industriels.January 1944, TECHNIQUE jai aie an fie né alt La guerre actuelle fut une occasion unique pour le nouveau plan de travail, favorisant merveilleusement ceux qui, pour raisons diverses, ne peuvent se rendre a des travaux à l'extérieur.Des sous-contrats affluérent au bureau de l\u2019Institut qui installa de la machinerie dans ses propres locaux.C'est ainsi qu\u2019un bon nombre d\u2019aveugles, ne pouvant se rendre au travail, voient le travail venir à eux.Il conviendrait de dire que les Aveugles de l « Institut National » ont su arriver à joindre le plaisir au travail.Et nous n\u2019entendons pas seulement la lecture intéressante et amusan & ou encore la musique instrumentale, mais de vrais sports.Qui croira que les aveulges arrivent à jouer aux quilles ?Et ils ont d\u2019autres sports.Par son caractère de «bonne œuvre sociale », par sa merveilleuse organisation technique, par les admirables résultats qu\u2019il a atteints, l'Institut National Canadien pour les Aveugles mérite éminemment l\u2019admiration et l\u2019encouragement de tout le grand public.Vous, qui voyez.| Vous qui avez lu ces lignes, vous appartenez à ce grand public.De toute votre vie, vous avez toujours vu.Âvez-vous jamais pensé à évaluer tous les biens que votre vue vous a valus?En reconnaissance d\u2019un tel bienfait, vous avez à votre disposition deux façons de remercier le Ciel.Si l\u2019abondance de vos biens vous le permet, partagez avec les aveugles.L'Institut est là pour distribuer honnêtement vos dons.Vous ne pouvez pas partagez! Vous pouvez tout de même «dissiper l\u2019ombre », «diriger un rayon de joie » sur la route ténébreuse de l\u2019aveugle, le libérer de sa servitude, et sans qu\u2019il vous coûte le moindrement.À l\u2019occasion, donnez-lui, ou faites-lui donner un travail qui lui permettra de gagner honnêtement sa vie, qui le rendra libre, qui le réhabilitera économiquement et socialement.Vous sortirez cet aveugle de cette atireuse nuit qui s'appelle « l\u2019inquiétude de l'avenir incertain », et vous le mettrez sur la route lumineuse de la joie dans la sécurité.appareil de précision.Saviez-vous que \u2026 le corps humain possède un système de chauffage parfait et que les systèmes artificiels ne servent pas à réchauffer les gens mais à régler les pertes de chaleur du corps bumain Pour atteindre ce but, il faut que la température à l'intérieur des immeubles soit maintenue aussi uniforme que possible, moyennant une consommation minimum de combustible.Le système de chauffage à vapeur sous-atmosphérique différentiel avec contrôle automatique «RT» règle la température intérieure automatiquement et avec très grande Cie C.-A.Dunham Ltée DOMINION SQUARE BLDG., MONTREAL BUREAUX DANS LES PRINCIPAUX CENTRES No.600 Panneau de contrôle automatique Dunham type RT-RST Soupape Dunham TECHNIQUE, Janvier 1944 CHAUFFAGE A VAPEUR SOUS ATMOSPHERIQUE BALL AND ROLLER INTRODUCTION Rone friction is much less than sliding friction.This can easily be seen by the fact that it is much easier to roll a heavy barrel across a floor than to drag it.Rolling friction of iron on iron is 1/100 that of sliding friction.There is therefore a great advantage in using ball or roller bearings instead of ordinary bearings.Much power is saved by using bearings with rolling elements.5 This is not the only advantage that rolling bearings have over sliding bearings.Rolling bearings require less care as far as lubrication is concerned.They also last much longer and there is less chance of the bearing burning due to lack of oil.Rolling bearings can also carry heavier loads and can run at higher speeds.The main disadvantage of the rolling bearing was always the high intiail cost.Engineers have therefore introduced methods of making ball and roller bearings which ° have cut down the cost considerably.In fact the cost has been reduced to such an extent, that rolling bearings are taking the place of sliding bearings in nearly all machinery that is now being built, and old machinery as well.Even at their higher initial cost they are more economical to use since they last much longer and reduce loss of power due to friction.- | Possibly no other \u2018single factor has accomplished as much for industry in increasing production, at decreased costs, as the application of ball and roller bearings to machinery.Le TYPES OF ROLLER BEARINGS Cylindrical Roller Bearing This type of roller bearing is quite simple in construction.The rolling elements consist of cylindrical rollers guided by flanges on one or both races.Because of long contact surface between raceways \u2018and rollers this bearing can stand heavy radial loads and can be operated at comparatively higher speeds.0 52 By BERNARD LANG BEARINGS Wound Roller Bearing Ti.is is a three part heavy duty bearing.The rollers are formed of steel strip, helic- ally wound, and possess all the characteristics.of solid rollers plus a resiliency which F16.1.Cylindrical roller bearing permits absorption of shock loads.The rollers are assembled with alternate left and right windings which have the effect of - sweeping the lubricant back and forth across the operating surface, cleaning it free of foreign matter and assuring proper lubrication of all parts of the bearing.\u201cTapered Roller Bearing The principle of the tapered roller bearing consists of constructing the rolling FrG.2.Wound roller bearing January 1944, TECHNIQUE tg de ter hich The | Jf toi qu fre ge ear ling jo I1¢.3.Principle of the tapered roller hearing elements and the races on the principle of the cone, so that the apices of the cones will \u2018meet at a common point on the axis of the bearing.This results in obtaining true rolling motion and also the bearing will handle all loads; radial, thrust, or both in combination.Thrust Bearings Although a combination of thrust and radial loads exist much more frequently than either thrust or radial alone, there are many occasions where it is necessary to Frc.4.Thrust bearing install a bearing to withstand thrust loads only.Spherical Roller Bearing The spherical - roller bearing has the | property of self alignment permitting the | full utilization of its capacity under high thrust loads or high shock loads.The barrel shaped rollers are so designed that they will remain in permanent contact with the center flange, assuring positive roller guidance.This bearing has low frictional TECHNIQUE, Janvier 1944 J.-A.Saint-Amour Limitée ENTREPRENEUR-ELECTRICIEN 6575, rue SAINT-DENIS TAlon 6365 HE ET Fir There & LY se eae evr ry EPST D characteristics and is particularly suited for heavy duty application.Concave Roller Bearing This bearing has concave rollers that run on convex raceways.The angular contact between rollers and races gives this bearing the ability to take both radial and thrust loads or combinations of both.Since this bearing is self aligning it provides normal distribution of the load on the rollers.Frc.6.Concave roller bearing MANUFACTURE OF ROLLER BEARINGS Since there are so many different types of roller bearings, i.e., with different types of cages, rolling elements, etc., the following information cannot apply exactly to all roller bearings.The following information is therefore based on the manufacture of a tapered roller bearing as shown in Figure 7.The roller bearing consists of four parts.These four parts are the outer race, the.inner race, the rolls and the roll retainer or cage.Machines built to specifications \u2014 Cylinder grinding\u2014General ma- chinist\u2014Welding\u2014Dies and punches.MACHINES WORKS LIMITED 1006 St.Alexandre St.Tel.MArquette 6244 MONTREAL The outer race is made from 4615 steel which comes in the form of seamless tubing.This seamless tubing is put through a four spindle or six spindle cone automatic machine which forms the rough race.This race is then carbonized, in carbonizing furnaces, for a period of from eight hours tos [ perhaps four weeks depending on the size [| of the bearing.From this process, the bearing race is taken to the hardening furnace where it is heated and quenched in oil.The hardness of the bearing race is from 60 to 62 Rockwell \u201cC\u201d scale.The case of this bearing varies from !/35\u2019\u2019 on the very smallest bearings to perhaps 14\u2019 on the big mill type bearings which have a bore of about 3 feet Fic.7.Tapered roller bearing and an\u2019outside diameter of 4 feet.The inner core of the race remains a relatively soft meta! and acts as a cushion to take heavy shock loads on the bearings.After the race is hardened, it is put through centerless grinders to grind the outside diameter.They are then put through surface grinders which grind and finish both sides.Then the\" races are placed on Landis grinders and the inner diameter is ground two or three times to give the proper finish.This constitutes a finished outer race.The inner race is given much the same processing except that the outside of the race is not centerless ground because of the ribs.The rolls are made from rod stock in an upsetting machine.These rolls are then passed through the hardening process the same as the outer races, the grinding being accomplished by small centerless grinders.The ends of the rolls are ground by special grinding machines.The cages or retainers are made from S.A.E.1010 steel by means of a punch press.It takes three to four operations to form the cage ready for assembly on the bearings.The bearings are assembled either by hand or by machine depending on what January 1944, TECHNIQUE wQuantity production is required of a certain.im, FZe.oy The rolls are placed on the inner race and ni fpe cage is then placed over same.After Tj fhe cage has been placed over the rolls, the i; fearing is placed in a press which closes the iy jpge in around the rolls, making for an es ggsembly which will not fall apart.wd | UBRICATION OF BEARINGS Mae Tk] In the operation of ball and roller bearing igquipment, proper lubrication is highly \u2018tEnportant.The kind and quality of lubri- l&fent as well as the lubricating system tixZepends on the design of the bearing, the le fesign of the machine, and the conditions Jnder which the bearings run.The lubricant used in a bearing installa- on serves several definite functions: 1.To lubricate the working surfaces, at is the sliding contact which exists fetween the cage or retainer and the rolling ements.2.To protect the highly finished parts ff the bearing from rust and corrosion.3.To reduce bearing temperature.ey +.To aid in protecting the bearing ff fgainst foreign matter such as dirt, water, r acid which might enter and damage the Fearing.- Oil or grease is used for bearing lubri- mefants, the choice depending upon the de- aiÿgn of equipment to which the bearings are applied and the conditions under which mfiey work.Grease, being a mixture of oil nd soap, needs only the simplest closures wf prevent lubricant leakage and requires dgfss attention for replenishing the supply eff lubricant.Oil is the most efficient bear- itefpg lubricant but elaborate oiling devices mire usually necessary.Oil lubrication be- somes desirable with high operating speeds d abnormal temperatures.iirease + Grease is generally used for bearings perating at normal temperatures where takage of the lubricant must be prevented ithout the use of elaborate seals.Grease so offers maximum protection against Li breign matter entering the bearing.¢ \u2018 Commercial greases are produced with \u201c ther aluminum, calcium, sodium, or tixed sodium and calcium bases.A pure ~ fpdium base grease stands up to the great- Wit variety of speed and temperature con- i\u201c Rtions.A small percentage of calcium soap s' sometimes added to improve the texture.de le advantage of this grease is- that at y jgh temperatures, oil and soap separation j a CHNIQUE, Janvier 1944 fi ai then the is at a minimum.The disadvantage of sodium soap greases is that they are soluble in water.Under conditions of excessive moisture calcium base greases should be used since they are not soluble in water.However in calcium base greases the soap and oil tend to separate at high temperatures (125° F.) oo , Grease should be free from foreign matter and should contain no adulterants.Oils Only high quality mineral oils shoüld be used\u2014free from any substance which may have an abrasive action.Lubrication Systems Using Oil The four most common systems used for lubrication of bearings with oil are the following : C Oil level system Splash feed Drop feed Wick feed Oil Level System Where oil is used for medium\u2019 or slow speed bearings, the bearing housing is filled approximately level with the lowest point of the bearing inner race.In this way enough oil is provided for a considerable period of operation but not enough to cause \u2018churning and heating.The commonest method for keeping the desired oil level is to use a wick feed oil cup, so located that the supply in the housing cannot be raised above the desired level.2 Splash Feed This method is very common and occurs in assemblies where rotating parts, requiring oil for their own lubrication; \u2018can be used to splash oil into bearings enclosed in the same housing.However, this method is TEL.MA.2030 | 1 ! J.-À.BARRETTE, Prés.INTERNATIONAL AGENCY Ltd.Représentants de manufactures | Machinerie en général.Spécialités : poliséeuses, perceuses et tourne-vis électriques | a Chambre 314, Edifice Saint-Nicholas, Mosirtai Let Re ES i TUE CREAR: not used for high speeds because of the churning which results when a large amount of oil is present.Drop Feed Where bearings operate at comparatively \u201chigh speeds, it is necessary to avoid the accumulation of too much oil.Under such conditions oil is fed to the bearings in drops by means of sight feed oilers.Drains are provided to avoid the accumulation of oil.Wick Feed Where speeds are extremely high, oil fed in drops upon the rotating parts are thrown off in globules instead of in the form of a mist.By this system oil is transferred from a reservoir to a wick, to a polished, tapered rotating part which discharges it into the bearing in the form of a mist.Methods Using Grease Since it is not necessary to frequently replace grease, the means of doing this is very simple/compared with oil lubrication.Where operating conditions are not severe, it is not necessary to allow for any means of renewing the lubricant.The grease is inserted at assembly by packing it into the bearing and filling the closure caps half full of grease.Where it is desirable to provide means of replacing the lubricant, this may be done either by means of a grease cup screwed into the closure cap, or a pressure gun fitting.PRINCIPLES OF THE BALL BEARING The steel ball, due to its shape, possesses advantages not equalled in any other form of rolling body.Whatever the angle at which the load is applied, it presents a uniform and calculable resistance.The axis of rotation and its direction of load need not be artificially fixed.Hl P FRERES ww PHOTOLITHO 494 QUEST, RUE LAGAUCHETIERE MONTREAL ILI a re EINE Load-carrying Ability of Steel Balls Shape of Contacting Races Balls must be extremely hard in order to carry heavy loads without permanent change of shape.When a hardened steel ball is dropped on a hard steel plate, it rebounds due to elastic deformation.Ball } bearing steel posesses this property of elasticity and the ability to.withstand repeated deformation enables a ball bearing to support heavy loads for long periods of time.When a ball is pressed against a plate of the same material so that compres-} sion takes place, the flattening of the ball} and the indentation in the plate will be of the same magnitude, the resulting curvature being a mean between that of the original surfaces.The form of ball support is of very great § importance.It has been proven that for} the same average stress in the contact | area, a ball resting on a flat plate will support four times the load that it will when resting between two other balls of the same diameter.If instead of these two balls] there are substituted two concave shaped pieces (similar to ball races), with grooves having radii of curvature equal to twice the | ball diameter, the ball will support sixteen times the load.It is therefore necessary tof accurately control the curvature of the races.In order to lessen stresses in the contact area, these curvatures should closely confine the ball.Although races are supported and carried [© by shaft and housing, they are subjected to heavy stresses.They must therefore be provided with grooves of such shape and size as to reduce their stresses.The] thickness of the section of the race directly} opposed to the ball is of extreme impor-j tance, and for balanced performance can seldom be less than one third of the ball} diameter.Fatigue \u201cFatique\u2019\u2019 is a loss of molecular strengt caused by a continuous repetition of stress at a given place in an elastic material£, Breaking down of the structure is called fatigue failure.When a load is applied to ball bearing at rest, so that deformation takes place in the balls and raceways, points.within the contact areas are under com pressive stress, but beyond their confined the stress is largely tensile.When they bearing is put in motion and the \u2018balls roilk, in the races, each point over which they pass, is first under tension, then compression, followed by tension again.The useful life January 1944, TECHNIQUE ler laney ty as, § LM ty My | Den eng inst prs Ë le Ur it |g ve Ë at fi df a bearing is normally limited only by the ngth of time the races and balls will psist fatigue failure due to this cycle of tresses.If the load which determines the tensity of the stress, is either reduced or creased, the fatigue life of a bearing will Iso be reduced or increased according to he change in stress.nctions Of The Cage Or Separator In the verv early types of ball bearings, | was customary to completely fill the bees with balls.This, however, gave rise b considerable trouble since rubbing pres- 0 JB I Whe b Bteel.F16.8 §Rough Grinding.ure between the balls, particularly at high Apeeds, would be considerable.The purpose \u2018Bf the cage is therefore to space the balls qually so as to insure proper load dis- Eribution and balance within the bearing, nd also to maintain control of the balls such a manner as to produce the least possible friction through sliding contact.t is necessary for the balls to have a cer- ain freedom of movement in the direction &barallel with the race groove, in order to void pressures tending to compress or Stretch the cage and to allow for any mis- lignment.MANUFACTURE OF BALLS The first requirement of a good ball is Most manufacturers use -a highly efined steel containing chromium.This teel comes in two forms: wires for cold ressing balls up to and including one inch n diameter; bars for hot pressing balls ore than one inch in diameter.ECHNIQUE, Janvier 1944 There are ten distinct steps made from the original material to the gleaming hard balls.They are: Pressing, flashing, rough .grinding, multiple groove grinding, tumbling, heat treating, precision grinding, lapping, inspection, and gauging.Cold Pressing Machines snip off short lengths of wire and press them between cuplike depressions in dies at the rate of four hundred per minute.These machines turn out ball blanks which have little projections around their circumferences, called flash.This projection or flash is squeezed out between the dies which are not allowed to fit too closely.Hot Pressing Hot pressing is necessary for balls larger than 1\u201d in diameter since there are no machines capable of satisfactorily cold pressing chrome steel balls larger than 17 in diameter.A big shear slices off pieces of steel bars These pieces are lifted into the furnace for a brief heating, then they are grasped in the jaws of a pair of tongs and placed in cup dies of a press where they are pressed as it) cold pressing.This produces a ball blank with a flash around the middle.Flashing In this operation the flash is removed in the flashing machine.This is necessary so that the balls will roll freely in the grinding machines.The flash is removed by rolling the ball blanks between two file cut discs.The upper disc remains stationary while the lower disc rotates.After this operation a 34\u201d ball would be left .035 oversize.Rough Grinding The balls are rolled in a slot between à (Continued on page 72) Membre de REFRIGERATION SERVICE ENGENEER SOCIETY CITY REFRIGERATION SERVICE JOS.BASTIEN, propriétaire RÉFRIGÉRATION, CONDITIONNEMENT DE L'AIR Établie en 1928 1378 ouest, rue Notre-Dame Téléphone : Flizroy 9858 PSE Sur une TECH N( 1 bl I de Marc Giauque Jamais ; je n\u2019ai tant déploré de n\u2019avoir acquis, dans ma jeunesse, que des connaissances générales en physique et surtout en mécanique.Ceux qui ont eu\u2019 l'avantage d'approfondir cette science et d\u2019en utiliser les applications, apprécieront mieux et plus justement le bel ouvrage que nous devons à un «savant technicien, Marc Giauque, instructeur en chef des ateliers d\u2019ajustage de l\u2019Ecole Technique de Québec.Dans un avant-propos de la seconde édition, le directeur général de l\u2019institution, M.Philippe Méthé, émet le vœu « que l\u2019exemple de M.Giauque entraîne d\u2019autres professeurs de l'Enseignement technique à mettre au service du public canadien le fruit de leurs labeurs et de leur expérience ».Et c\u2019est bien par là que se révéleraient les cerveaux créateurs, les esprits inventifs, et les artisans richement doués qui sont légions parmi nos compatriotes d\u2019origine et de culture françaises.Nous n\u2019estimons pas assez la valeur morale et.matérielle de notre pensée parce que notre paresse intellectuelle a laissé dormir dans l\u2019ombre des talents innés.Dans les sciences appliquées, en chimie comme en physique, en biologie comme en histoire naturelle, nous avons dans tous nos collèges et nos universités des hommes d\u2019études qui ne trouvent pas, ou presque pas, à transmettre le fruit de leurs recherches et la substance de leur bagage professoral.Ils n\u2019ont pas, comme en Europe, de véritables disciples, attachés à leurs maîtres, disposés à collaborer intimement aux travaux d\u2019expériences, et, tendant de toutes leurs forces à produire des découvertes.Nous n'avons guère plus de fierté que d\u2019idéal et c\u2019est, pour notre prestige racial, pour notre autorité dans bien des domaines, un complexe d\u2019infériorité trop généralisé.Ces remarques paraîtront bien dures à certains d\u2019entre nous.Je ne songe nullement à les atténuer.Bien plus, je trouve dans nos milieux professoraux et professionnels des demi-compétences incapables de découvrir les aptitudes de leurs subor- 58 Par ALPHONSE DESILETS, I.A.AU DEPT DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE DE LA PROVINCE.fi donnés et, partant, peu prodigues d\u2019encouragement au progrès des sciences et à l\u2019élévation des caractères.Il y a trop peu de maîtres, comme le grand naturaliste de l\u2019Université de Montréal et le réputé mathématicien qui dirige notre Ecole des sciences à l\u2019Université Laval.L'autorité de ces hommes est faite de leurs dons innés, de leur passion de connaître, de leur idéal de propager les connaissances humaines, de la clarté de leur enseignement et du sens positif qui les anime.Aucun intérêt égoïste ne vient obnubiler le rayonnement de leur professorat.Ils ne demandent à leurs élèves, à leurs disciples car ils en ont, qu\u2019une action d'ensemble, une ascension commune vers la lumière des sommets.Et les quelques vaillants qui les accompagnent iront plus loin, dans la carrière, que des milliers || d\u2019arrivistes, guetteurs de bonne fortune, de priviléges et de favoritisme.Je répéterai souvent qu\u2019il y a, dans nos maisons d\u2019éducation, des hommes d\u2019études, bourreaux de travail, pour qui les heures sont des minutes, les semaines des jours, et les années de trop courtes périodes dans la vie active.Modestes, parfois distants, presque toujours étrangers aux choses mondaines, il leur semble qu\u2019une existence d'homme serait vide qui n\u2019apporterait rien au progrès de l\u2019esprit, à l\u2019élévation de la pensée, à l\u2019aisance matérielle et à la beauté! des jours.Ces hommes-là raisonnent d\u2019abord, avant de l\u2019enseigner, ce que d\u2019autre crient en perroquets dans des salles de collèges, des amphithéâtres, des postes de radio et des forums populaires.Et ces hommes travaillent, à notre insu, au pro grès, à l\u2019émancipation des puissances créa trices dont le grand Créateur a cédé quelques parcelles à sa créature.Ce sont les savants; ils sont doués d\u2019une «longue patience ».Il faudra s\u2019incliner tôt ou tard devant leur génie, et admettre que leurs: labeurs, si minimes puissent-ils paraître, auront contribué à répandre parmi nous plus de sécurité et plus de bonheur humain: Les vrais humanistes ne sont pas seule- January 1944, TECHNIQUE 00 gi a Ed lat ey Eo si al de J tea lv 5 dé L'une ment chez les philosophes et les hommes de lettres; cherchez-les aussi parmi les physi- iens, les chimistes, les biologistes et, chez eux, dans les inventeurs, les gens de labora- oires, les naturalistes.Ce sont des hommes de culture.L'abbé Paul-Emile Gosselin, secrétaire général du Comité permanent de la Survi- ance francaise au Canada, vient d\u2019écrire e qui suit et nous oblige a réfléchir: « La ulture est cette discipline de 'esprit et du cœur qui refoule en nous la brute primitive et qui nous incite à ordonner notre vie selon l'idéal supérieur, à établir en nous et à faire rayonner autour de nous la royauté de l\u2019intelligence et de la volonté au lieu de nous laisser dominer par la matière\u2026 La culture, c\u2019est: la religion, la langue, les lois, les cou- umes, les lettres, les arts, les sciences, etc.» Il y a, parmi nous, un nombre trop estreint d\u2019humanistes qui professent cette culture générale ou même qui se consacrent au service d\u2019un de ses éléments de toutes es forces de leur intelligence et de leur volonté.Notre génie latin subsiste et se prolonge dans le temps et dans I\u2019 espace du pays, mais il ne perce pas, il ne s'impose la passion du savoir, le souci de la perfection dans le beau, l\u2019essentiel dans le vrai et la pérennité du bien.Et surtout A cause de cette insouciance commune aux masses, ceux qui œuvrent de toutes les puissances de leur être, ceux qui cherchent et qui trou- verit, qui découvrent et qui créent, n\u2019exercent point l\u2019action de maîtres, faute de disciples et de collaborateurs.Je viens de signaler une déficience de notre formation classique et universitaire.On pensera à toutes ces choses, quand on aura eu la curiosité de lire et d'examiner en détail le volumineux traité de technologie appliquée préparé par le professeur Giauque de l\u2019Ecole Technique de Québec.Cet ouvrage se divise en quarante-six chapitres, courts, clairs, de lecture facile, illustrés de dessins nets, précis, qui s\u2019expliquent d'eux-mêmes par des légendes brèves et des titres bilingues.L'auteur sait que la terminologie française est encore peu en usage ici; il nous donne les équivalents dans les deux langues.Sa Technologie de mécanique offre aux initiés des tableaux et des nomenclatures qu\u2019on ne trouve ailleurs que dispersés dans maints traités = pas, parce que une infime minorité cultive difficiles d'accès.Enfin, et nous aurions pu que Won \u2014 = lies cd PLUS DE QUARANTE n ANS AU SERVICE oT th DE LA SCIENCE i .x H est hors de doute que le renom de dos CENTRAL SCIENTIFIC et son vaste champ d'action, sont en raison directe ily de sa contribution a la science durant mo au delà de quarante ans.Il n'est que en de compter les appareils en usage dans votre laboratoire, et qui sont dus au Service nd des Recherches de CENCO, pour vous en rendre compte.& A ce moment, il est vrai, nos activités sont intensivement tendues vers l'effort direct de all guerre.Ceci, toutefois, ne signifie pas que nous négligions le point de vue éducationnel.à En effet, nous avons en mains un stock de marchandises tel que nous pouvons vous continue ur le service auquel vous êtes accoutumé \u2014 sans pour cela négliger notre effort national, sd ; Connaissez-vous notre \u201cLaboratory Equipment Limitation Order ni L-144\u201d?Sinon, nous serions heureux de vous en faire tenir un gn exemplaire.Il vous sera d\u2019un grand secours en ce qui concerne les il restrictions d\u2019achat.] CENTRAL SGIENTIELG: GOMPANY; OF.CANADA LINITED) tI 4 SCIENTIFIC es LABORATORY 1 INSTRUMENTS REcisTexeD APPARATUS | a i i | 129 ADELAIDE ST.W.TORONTO 2 ONTARIO 8 PACIFIC COAST OFFICE: 850 WEST HASTINGS STREET, VANCOUVER, B.C.| gi Rep.pour la prov.de Québec Bernard Gagner, B.A., 3431, rue Jeanne-Mance, MA.8550, Montréal gi = J TECHNIQUE, Janvier 1944 59 le signaler tout d\u2019abord, le chapitre premier contient des conseils et des avis de prévention des accidents, et, l'index des sujets traités est au début du livre.Un souci constant de méthode et de clarté préside à l\u2019exposé de l'ensemble de même qu\u2019aux détails de chaque sujet traité.Comme tous les hommes de sciences, l'auteur de cette Technologie a prolongé sa joie d\u2019y travailler durant des années.L'ouvrage ne se\u201d présente pas comme un livre ordinaire.Il n\u2019offre point de théories savantes, d\u2019hypothèses et d\u2019inductions spéculatives.Il est concret, précis, positif, et ses applications sont toutes immédiates.Tout artisan de la fonte, du fer et de l'acier, chaque tourneur de cuivre ou de bronze, de même que les ouvriers d\u2019ajustage mécanique, les spécialistes en outillage et en machinerie, ont ici sous la main un guide assuré dans les opérations les plus délicates et les plus difficiles.Nulle usine, nul atelier, nulle boutique de construction ou de réparation, en notre province, ne serait excusable d\u2019essuyer quelque insuccès alors que chaque ouvrier consciencieux est en mesure de compléter les connaissances techniques indispensables à son métier.Un livre d'instructions complètes est à sa portée.Il n'a qu\u2019à l\u2019étudier.Le Tous les détails contenus dans la T'ech- nologie de Marc Giauque sont l'expression d\u2019expériences faites, \"illustration du travail quotidien d\u2019un maître et de ses élèves, et, la preuve indiscutable des fruits pratiques d'un long et sérieux apprentissage.Les progrès modernes de la physique sont si rapides, leurs applications si multipliées, que les années d\u2019études et d\u2019apprentissage ne suffisent pas à munir le technicien des connaissances détaillées nécessaires en temps et lieu.Pris à l\u2019improviste, l\u2019ouvrier studieux, l'artisan habile et éclairé fouillent les encyclopédies, les dictionnaires COMPANY LIMITED Colonial Industries GENERAL MACHINISTS 4505, de Lanaudière Street - Montreal | Telephone FAlkird 3548 60 scientifiques, les manuels et les revues américaines de mécanique; une fois sur dix ils trouvent la solution du problème à résoudre.Mais neuf fois sur dix aussi, ils se peignent da leurs ongles en songeant qu'il leur manque des connaissances fondamentales, des principes généraux qui sont à la base de toutes les combinaisons mécaniques, même les plus compliquées.On est surpris, dès lors, que l'intervention d'un simple, d\u2019un profane dans le métier émette parfois une idée où se cache la clef du mystère.C'est que le génie de la mécanique est un don naturel à quelques-uns, que ceux-ci procèdent d\u2019un principe souvent le plus élémentaire et le développent dans la célérité de la plus claire logique.Et l'on se dit toujours: « Il suffisait d\u2019v penser ».Il est facile de penser quand on sait.Pour savoir quelque chose il faut être studieux.Ceux qui cherchent à connaître finissent vite par aimer ce qu\u2019ils ont étudié.Quand l'étude est facilitée par des ouvrages lumineux, détaillés et sincères, le noble devoir du travail devient une joie à nulle autre pareille.Ces ouvrages sont précieux à l\u2019humanité en marche.Il faut les répandre parmi nous.La Technologie de Marc Giauque est de ceux-là.UN REMPLACANT DU LIEGE A la foire du commencement du printemps, a Liepzig, on démontra un nouveau succès de la chimie, par lequel, le liège, matière première que l'Allemagne doit importer, a été remplacé par un article entièrement nouveau, produit avec des pelures de patates débarrassées de toute substance nutritive.Cette matière est identique à l\u2019écorce du chène liège et peut être utilisée exactement de la même façon que l'écorce naturelle.| Le liège est employé non seulement pour les obturateurs de bouteilles, l'isolation, etc, mais aussi pour la manufacture du.linoléum.Ce ne sera pas long avant que nous ne marchions sur du linoléum fabriqué de I'humble pelure de patate méprisée depuis si longtemps.Contact\u201415 mars 1939 : LA MODE À L'USINE On lit dans le dernier numéro de l'Oval C.I.L.qu'à l\u2019instar de la mode féminine, la mode des accessoires vestimentaires destinés aux ouvriers se modifie aussi avec le temps.Ainsi, en 1939, on trouve sur le marché des casques de sûreté en plastique, pour les mineurs; des uniformes et des chaussures à l'épreuve de l'huile, en néoprène, un caoutchouc synthétique obtenu à l'aide de charbon, de chaux, de sel et d\u2019eau.C\u2019est surtout, assure l\u2019auteur de l\u2019article, le Conseil National de Sécurité qui influence la mode à l\u2019usine.Grâce aux efforts de cet organisme, le nombre des accidents industriels a baissé de moitié depuis un quart de siècle.Le conseil a dressé toute une liste de règlements à observer, sous le rapport vestimentaire pour assurer la sécurité de l\u2019ouvrier, Et l\u2019industrie soucieuse du bien-être de ses collaborateurs, obéit strictement aux décrets du Conseil National de Sécurité.Co Le Colon\u2014Mars 1939 January 1944, TECHNIQUE Eo [ys Ir i, Me ; Si ty Mey, 1a fan) h 6 d'u nell WIN response to numerous requests for more information about the construction of the Cost-of-Living Index, the Dominion Bu- eau of Statistics has prepared a series of ngphort discussions of its more outstanding nyfleatures.These appear in the present re- , port under the following headings: Pu 1.What the Cost-of-Living Index is\u2014 ew, and is not.on Food Prices.han .More About Food Prices.hi A Final Word About Foods.voi .Keeping the Cost-of -Living Index litre Up to Date.It 4 Prices for the Cost-of-Living Index.Is the Cost-of-Living Budget Too High?andre arg o.1.is not que ent Jp NS SR ODN What the cost-of-living index is\u2014and The cost-of-living index is a percentage figure which shows the rise and fall from iwfnonth to month in the cost of a wage- wsarner family budget.Why a percentage (figure instead of a dollar and cents total?\u2018Because people tend to consider dollar \"Heures to represent either (1) a necessary minimum living allowance, or (2) an sshmount necessary to cover a budget based iFn estimates of scientific nutrition re- bap quirements and other living needs.The » gndex budget is neither; it represents purchases actually reported by reprepresentative age-earner families.The Bureau of Sta- qùffistics does not say\u2014« Here is the amount asfyou must have to live »; it says, in effect\u2014 4% Here is the percentage change in the cost i pf a representative average of actual wage- gwarner family budgets.» a} And right there arises a point which \u2018eFauses considerable misunderstanding.The io Bureau's cost-of-living budget shows chan- «Res in the cost of the same standard or i#Revel of living from month to month and eit year to year.Many families now have more jul fo spend than formerly because everybody ois i !Published by Authority of the Hon.James A.MacKinnon, .P., Minister of Trade and Commerce Department of Trade (9 And Commerce, Dominion Bureau of Statistics, Canada.: (Internal Trade Branch) pd hime J NER ECHNIQUE, Janvier 1944 ost-of Living Index ' Dominion Statistician: S.A.CUDMORE, M.A.(Oxon.) F.s.S., F.R.S.C.Chief, International Trade Branch : HERBERT MARSHALL B.C., F.S.S.Prices Statistician : H.-F.GREENWAY, M.A.is working.It is now possible for them to buy better things and in some cases more than before.People who are able to do this naturally will find their living costs rising by greater percentages than the cost-of living index shows.The items in the index have been changed due to war conditions, but it still measures the rise in cost of a pre-war level of living.This sounds queer, but here is a simple example that will explain what it means.Before the war motor cars were used very largely for pleasure.That\u2019s not possible now so the index budget for motor car operation has been reduced, while the amount for other pleasures has been increased accordingly.But what about this percentage increase in living costs that the index shows?So far the index has risen only eighteen per cent since the war started, and that looks pretty small alongside of the rise for many staple necessities.Here is a way to test how much eighteen per cent means to vour family.First think back and make a rough estimate of your family\u2019s earnings in 1939.Now take paper and pencil and figure what eighteen per cent of that amount would be.Its rather surprising when you look at it that way, isn't it?And now a final word about the seemingly mysterious 100.0 that the newspapers so often mention when reporting what the index has been doing.We have said that the index is a percentage figure, and all percentages are related to 100.0.For the index, 100.0 equals approximately $1,450 which was the pre-war average cost of the representative wage-earner budgets mentioned at the start.Nothing very complicated about that, is there?No.2.Food Prices When living costs are mentioned, Mrs.John Public immediately thinks of food bills and her blood pressure starts to rise.Official figures support Mrs.Public's opinion that foods have risen in price; they show a wartime increase of nearly 33 per cent to July, 1943.Mrs.Public compares this figure with the cost-of-living index 61 which is up not quite 18 per cent and her blood pressure receives another jolt.These two figures look contradictory but they are part of the same picture.Because when the Bureau of Statistics calculates its cost-of-living index, it considers not only foods, but fuel and lighting.rent, clothing, home furnishings, and a miscellaneous group of items including health costs, items of personal care, recreation, transportation and life insurance.Every day of the year.money is being spent on these things and the cost-of-living picture would be incomplete if they were omitted from it.When the Bureau made a survey of actual family living expenditures, it found that all of them formed an important part of the nation\u2019s living costs.So prices are collected for representative items in all the budget groups mentioned.As we have already said, food prices to July, 1943 have shown a wartime rise of about 33 per cent.But this is the greatest rise which any of the main budget groups have shown.Due to the freezing of rents, the general advance in rents has been just over 7 per cent; the miscellaneous group 1S also up about 7 per cent.Other groups have gone higher, fuel and lighting over 14 per cent, home furnishings nearly 17 per cent, and clothing over 20 per cent.When you take account of the amount spent on each of these groups, the combined rise in all living costs amounts to just under 18 per cent.If rents and miscellaneous items had risen as much as foods, the total increase would be 28 per cent instead of 18.That shows how important an influence these groups have been in holding back the general increase in living costs.And, mind you, the importance given to them is not the Bureau\u2019s own personal idea of how important they are.It is based upon actual expenditure records collected by the Bureau from wage-earner families in twelve cities ranging across the Dominion from Halifax to Vancouver.There were 1,439 of these families, and of every .dollar they spent, 31 cents went for foods, 19 cents for shelter, 6 cents for fuel and light, 12 cents for clothing, 9 cents for home furnishings and services, and 23 cents on miscellaneous items.No.3.More About Food Prices \u201cSo food prices have gone up only 33 per cent, have they?\u201d says Mrs.Public with a glint in her eye.\u201cI'm paying from 50 to 80 per cent higher for beef, 73 per cent more for lard; cheese is up 69 per cent, corn svrup 52 per cent, and oranges 48 per 62 PORTE RTE cent\u2014where do you get this 33 per cent stuff?\u201d Well Mrs.Public, all of these increases are included in the foot section of the cost- of-living index.But it includes a lot of other prices too.Bread, for example, is still at pre-war prices in most places; milk is below pre-war levels almost every place.And if you are like many homemakers in Canadian cities you will find that these two foods alone make up 20 per cent of your food budget.Remember this too, a 73 per cent increase in lard prices, although it sounds big, means much less to you that a 10 per cent increase in bread.Why?Because you buy much more bread than lard.Here\u2019s how it works in dollars and cents.Let us suppose vou are like the Bureau's survey families represented in the cost-of-living budget.They averaged a fifth of a pound of lard each week and 8 loaves of bread, the 24- ounce loaf.Alright now, lard goes up 73 per cent, say from 10 cents to 17.3 cents a pound; if you use a fifth of a pound a week, that adds less than 2 cents to your weekly food bill.Now suppose a 24-ounce loaf of bread goes up 10 per cent, from 10 cents to 11 cents per loaf; then your 8 loaves add 8 cents to the weekly food bill.Its the total family food bill that food section of the cost-of-living index is based on.So if a 73 per cent rise in lard means less than 2 cents added to this bill, and a 10 per cent rise in bread adds 8 cents, then the 10 per cent rise in bread would cost a lot more than a 73 per cent rise for lard.The Bureau of Statistics food index shows a rise of 33 per cent in the average families\u2019 food bill.Naturally, this figure would be higher if all items in the index were equally important; if, for example, bread and milk were no more important than lard and corn syrup.No.4.A FinaliWord About Food in the | Cost-of-L'ving Index There were two common notions about the list of foods in the cost-of-living index which we should like to correct.First, it is said that because all foods are not in this list, the index must be too low.And second, it is said that because certain foods are omitted from the list, the Bureau of Statistics, in effect, is telling people these foods are unnecessary and not a proper part of the family diet.Both of these ideas are incorrect.To find out whether the first idea was right or wrong, the Bureau of Statistics January 1944, TEGHNIQUE I made a special food index including only fifteen items, as compared with the forty five items in the regular food index.Now, if the level of a food index depended upon the number of items in it, this test index should be much lower than the regular one.But it wasn\u2019t.The test index showed a wartime rise within 0.8 points of the regular index.Not a very large difference is it, considering one list of foods was three times as large as the other?The point is that an accurate index must be based upon a representative list of items, but not necessarily upon a large list.The rise in prices of items in the list must be representative of the rise for food prices in general.This brings up the second point.Why not put in all\u2019food prices, so there would be no chance that the list wasn\u2019t representative?There are two reasons this isn\u2019t done.First, there are scores of small items such as seasoning and special delicasies which families buy very seldom, if ever.The importance of such things in a food budget is almost infinitesimal, but each one would be as much work to merchants reporting prices as bread or sugar\u2014actually more work because the merchant knows offhand his prices for staple foods and doesn\u2019t have to check them from the books.The Bureau of Statistics leaves these items out of its list to save needless work and waste of time, knowing that the accuracy of the index is not lessened by doing this.There is no suggestion, however, that these items shouldn\u2019t be bought if people like them.There are other foods omitted, because, strangely enough, the index might become less accurate if they were included.This is how it can happen.Many foods have wide seasonal price changes, with consumption tending to be greatest when prices are low, and lowest when prices are high.Shifts in consumption from season to season and vear to year, as crops vary, are so great that it is extremely difficult to assign them a correct degree of importance in the food budget.Many of the fresh vegetables in particular arc not always sold upon a weight basis, so that price changes may actually reflect quantity differences as well.To include these items might well result in the index becoming less rather than more .accurate.; 1d No.5.Keeping the Cost of Living Index 1 Up to Date Shopping these days isn\u2019t so simple as it used to be.\\Vurtime scarcities have made TECHNIQUE, Janvier 1944 it necessary to get some of our calories and vitamins from different foods than those .we used to buy.They have brought changes in the clothes we wear and the gadgets we use around the home.What has this to do with the cost of living index?Quits a bit, because the index budget has to be adjusted just as buying habits have to be changed.We have said that the index continues to measure changes in the cost of a pre-war wage earner\u2019s level of living.But this doesn\u2019t mean that the content of the index budget is now the same as in 1939.Auto tires, silk stockings, bananas, canned beans, and coke are some of the things which have been removed because most people can\u2019t buy them now.Tea, coffee, sugar and gasoline form part of another group for which weights have been changed because of rationing\u2019 The cost of living index takes account of these changes, but for every item which is removed or the quantity reduced, amounts of other things\u2018 equal in cost, are added.Silk stockings have been replaced by rayon stockings, the removal of coke has been balanced by more coal, more dry beans take the place of canned beans, and so it goes.Be clear on this point, no change in the index budget reduces the cost of the budget when the change is made.A further change is to be made in the index budget this month.Fresh fish will be added to supplement finnan haddie and to replace canned salmon, and the budget quantity of dry beans will be increased.Cabbage and carrots also wil be added because canned vegetables have become less plentiful.Next month when turnips are in general supply they too will be included in the index food budget.No.6.Prices for the Cost of Living Index Every month about 2,000 merchants in all parts of Canada take time out to do a task which brings them no profit and very little thanks.Since the price \u201cceiling\u201d was established, some of them have suggested it is a useless task.But to other millions of Canadians it is very important, for these merchants are reporting to the Bureau of Statistics the prices used in calculating the cost-of-living index.And the index determines changes in the cost-of-living bonus.All kinds of prices are needed for calculating the index\u2014prices for for foods, clothing, fuel, home furnishings, and health needs, as well as rents, carfare, theatre admissions and many other things totalling in all about 63 150.Each month the merchants send in about 70,000 individual price quotations covering most of these items.Some of them like carfare and rent change so seldom, it isn\u2019t necessary to ask for reports every month.Since the cost-of-living bonus was established people naturally have become very interested in these price reports.\u2018\u201c Are they accurate?\u2019 the Bureau of Statistics is asked.The Bureau believes they are, and here\u2019s why.The prices information given by individual firms is confidential and not used for the enforcement of price regulations.Merchants know this, and in fact, quite often they have asked advice concerning price problems.People who were giving wrong information would hardly turn around and ask us if it was alright to charge such and such a price for a new shipment of goods.The Bureau constantly checks prices which appear unusual, but if they are confirmed, that ends the matter.The prices then go into the index calculations.The Bureau recently has appointed field officers in some of the larger cities to have a more complete check upon prices.With very few exceptions, local merchants have given these officers full co-operation.This has confirmed our belief that merchants like most other people are honest citizens doing the best job they can under difficult wartime conditions.No.7.Is the Cost-of-Living Bubget Too High?The pre-war cost of the cost-of-living index budget was $1,453.Since the war started the index shows that the cost of this budget has risen 18.3 per cent in August 1943.And that\u2019s where a rather involved argument starts\u2014an argument that runs something like this: \u201cBefore the war the average wage-earner family didn\u2019t have $1,453 a year to spend.The less you have to spend the higher the proportion you have to use buying foods which are an absolute necessity.And the wartime rise in foods has been much greater than for other living needs, so if you started with a pre-war budget which was too high, you must have understated the percentage rise in total living costs added by foods.\u201d This is confusing, but if you figure it out you will see it's true.Everything depends on whether $1,453 really was a fair average for wage-earner family income before the war.The Bureau of Statistics has good reason 64 to believe that $1,453 was a fair pre-war figure.It was based upon 1938 reports of annual earnings from more than 6,000 typical wage-earner families in 12 cities from Halifax to Vancouver.The next information we have on family earnings is from the 1941 census.By that time more people were working and you might expect family earnings to be higher.And that\u2019s just what the record showed.In only three of the twenty-seven cities with more than 30,000 population did earnings of wage-earner families fall below $1,453, and average family earnings for these twenty-seven cities combined, amounted to more than $1,650.Some people apparently confuse individual earnings with family earnings.Naturally the earnings of all individual workers did not average $1,650.Many families have more than Dad contributing to the family exchequer, so family earnings will average higher than individual earnings.The difference between the two is made still greater by the fact that Dad usually earns more than other members of his family.Suppose Dad earns $1,400 and son Bill, who is just starting, gets $800, family earnings then total $2,200 but the individual earnings of the two average only $1,100.We still think $1,453 was a pretty fair average for pre-war wage-earner family living expenditures.LES DEBUTS DE L'ECLAIRAGE DE RUE Jusqu'a une époque aussi récente que la moitié du 17e siécle, les rues de Paris n\u2019étaient pas éclairées.Après la moitié de ce siècle, le Roi ordonna que des chandelles protégées par du verre, fussent suspendues au premier étage de certaines maisons, une, à chaque bout de la rue et une, vers son milieu.Si rudimentaire qu\u2019ait été cet éclairage, il était cependant luxueux en comparaison de l\u2019éclairage de Londres.Là, des porteurs de torche stationnaient dans les rues en criant lugubrement: « De la lumière messieurs ?» Et les piétons devaient payer pour le privilège de se faire précéder par une torche fumante aux intersections inégales.Contact ler avril 1939 LE PLUS VIEUX JOURNAL AU MONDE Le Peiping Boa, le plus ancien journal au monde» ui a paru pendant 1,500 ans, vient d\u2019être supprimé- Ce journal fut fondé en l'an 400 de l\u2019ère chrétienne» par Sou-Choung et jusqu\u2019au moment de sa disparition, il était imprimé avec des caractères en bois.Au cours des siècles, 1,500 de ses rédacteurs furent décapités.A la suite de l\u2019occupation de Pékin, les japonais supprimèrent ce journal.Puis, ils lui permirent de reparaitre; mais comme le Peiping Boa restait fidèle à son ancienne tradition, ils l\u2019ont maintenant supprimé définitivement.January 1944, TECHNIQUE 0 te ft 2 ; fy.ny Ole \u20188 | mil : st le / d./ : ti pi esl Le acteur essentie e La preserva ton mer age Tn == ha Plus elle est profonde, meilleure est la pré- fe ve servation.\u201d OSMOSE'' pénétre dans le bois par i la pression osmotique, le mode de préser- ; vation le moins coûteux et le plus efficace wi Des, connu.stl I Le traitement s'effectue sur place.a Préservez le bois avec\u2018 OSMOSE\u201d chaque fois qu'une préservation économique et perma- , lu PENETRATION IN.nente est requise.Coupe d'un pôteau «osmosé».A) péné- tration de l'aubier et ( B ) jusqu'à certaines parties de ( \u20ac ) coeur du bois.P énétration Effective 7 JX.lisez plutôt \u2018Cette épreuve indique que tout l'aubier et une partie du coeur ont été imprégnés de fluorure de sodium.\u2018 (Pitsburgh Testing Laboratory } Pénétration profonde*même dans\u2019du bois partiellement sec'à \u2018époque du traitement 06 boss rent id 1 gai gat OF TOILET LIMITED! HEAD OFFIC ASTLE®BUILD CRIED ST.JOHN\u201d rl SI Sie 4 A CM Er GLS re COURS REMIÈRE LEÇON Technique d'essayage et d'ajustage d'un patron à la taille de l'individu x PATRON est un modèle d'après lequel on confectionne un vêtement; une aide qui en simplifie l\u2019exécution, et dont l\u2019usage est commun à l\u2019apprentie et à la coupeuse experte, avec cette différence que cette dernière en établira un plan individuel, tandis que la première bénificiera davantage du patron du commerce.Un bon patron moderne du commerce a aussi une valeur éducative, parce que la compréhension de celui-ci, combinée avec la connaissance même sommaire du dessin de patron, démontre les relations des lignes entre elles, par rapport au plan humain, et du fait, facilite l\u2019ajustage et les rectifications individuelles.Il faut donc que, l\u2019étudiante en couture considère chaque patron comme une source généreuse de ses progrès.Qu'elle étudie tous les patrons que le hasard ou la nécessité mettront sous ses yeux, afin de se familiariser avec le contour de chaque pièce, et d\u2019apprendre à reconnaître, d\u2019un coup d'œil, les différentes parties et leur rôle respectif dans le patron entier.Le terme, « patron du commerce », désigne tout patron manufacturé sur des mesures et des proportions « types », par des compagnies spécialisées, dont les patrons sont vendus dans tous les pays du monde.Ces patrons, faits de papier-mous- seline, comprennent une pièce pour chaque partie du vêtement, laquelle est numérotée, crantée, et porte l'indication de la position du droit fil, pour simplifier le taillage et l\u2019assemblage.Très souvent, ces patrons comprennent aussi plusieurs versions du modèle original, pour le rendre plus pratique par des interprétations diverses, quelquefois plus seyantes que l'original.La pochette, au recto, illustre toujours deux présentations (devant et dos) et YAJUSTAGE ET DESSAYAGE élégance, bienséance et budget.Cette qua- qe! i ÿ y po \u2018Ç ( Par LAURETTE C.CAPPONI u directrice-professeur B° ECOLE TECHNIQUE D'ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL RU! DE COUPE ET COUTURE pi ECOLE LICENCIEE DE LA PROVINCE DE QUEBEC ih 0 même des variations en plus petit; et au L verso, on peut presque toujours y voir les À, différentes pièces du patron identifiées, de \u2018 sorte qu\u2019on peut se rendre compte, sans i l\u2019ouvrir, du nombre de pièces qui le compo- | sent, de leurs dimensions, de leur forme, et ' se faire une idée du développement du ; modèle, de la somme de travail requis pour i le compléter.1 Il faut donc examiner, avant de l'acheter, un patron qui donnera jusqu\u2019à l'indication i de la quantité de tissu requise pour l\u2019inter- prêter.Inutile d'ajouter que ces patrons sont aussi des informateurs précieux de la mode de chaque saison, dont ils sont les véritables vulgarisateurs universels.Naturellement, il faut avoir du tact, pour choisir : ce qui convient à chacune, au point de vue lité, instinctive chez quelques-unes, peut s\u2019acquérir et se cultiver par l\u2019étude et l\u2019observation.Genèse Vous plairait-il de connaître l\u2019origine des patrons en série ?Contrairement à ce que vous pourriez croire, ils ne viennent pas de France, la patrie de la belle couture, de l\u2019élégance et du bon goût.Le premier patron mis en vente fut tracé par deux humbles couturiers d\u2019un village du Massachusset, E.-U.Un jour qu\u2019ils avaient terminé une robe particulièrement réussie pour une de leurs fillettes, Ellen Butterick suggéra en soupirant: \u20ac Je crois qu\u2019il est un grand nombre de mères qui aimeraient avoir des patrons avec lesquels elles habilleraient leurs fillettes et même leurs garçons ».Frappé de la logique de cette réflection, Ebenezer, son mari, entreprit, en collaboration avec sa femme, de la mettre en pratique immédiatement, et ainsi, le premier patron de papier rigide et grossier, de forme simple, fut mis en vente à Fitchburg Mass., en 1863.Encouragés par leur succès, ces Pr em January 1944, TECHNIQUE deux pionniers développèrent et améliorèrent leur technique de présentation et de production, en présentant d'abord des J patrons simples de blouses, jupes, chemises pour garçonnets et combinaisons droites {pour fillettes.Plus tard, alors que la mode « d\u2019acheter son patron » fut lancée, ceux- ci furent découpés en papier-mousseline, soigneusement pliés en petits paquets étiquetés, portant les indications de service; puis, à ce moment, on présenta des jupes à plis, des blouses à fronces, et même à petits volants.cols et manchettes; (suivre cette évolution dans l\u2019album de photographies familial); le tout proprement perforé, { cranté, et complété d'instructions sommaires, qu\u2019on développa à mesure que la production s'intensifia pour devenir une des plus grandes industries légères des temps modernes, dont les ramifications d\u2019étendent au-delà des mers, fabriquant des patrons de toutes tailles, pour tous les goûts, tous les genres et toutes les bourses.Donc, les patrons modernes n\u2019étant plus de simples contours du dos, devant ou de manche, mais plutôt un assemblage de pièces de formes compliquées, on a dû ajouter à chacune la valeur de rentré de chaque couture extérieure de garnitures (pigûres), des coutures intérieures (montage), enfin, tous les détails susceptibles d\u2019en faciliter la compréhension et l'usage.Toutes les indications contenues dans la pochette doivent être lues, raisonnées, comprises et suivies.Tous les patrons du commerce américains comprennent les valeurs de rentré; la plupart indiquent 14\u201d, mais dans les patrons dispendieux, on voit jusqu'a 1\u201d14 de ressource pour les relarges quelque fois nécessitées par l\u2019essayage, le rétrécissage des tissus synthétiques et le tombant du vêtement en général.Alors, avant de tailler un vêtement d\u2019après un patron, on doit s'assurer de la ressource allouée pour le rentré, la vérifier avec la largeur du tissu à employer et le genre de couture désirée (pigûre ou couture intérieure), par exemple 5/5\" est suffisant pour un rentré de piqûre, à moins que le tissu ne s\u2019effile aisément.Pour certaines coutures dites « tailleur » telle que pour celle du côté (gauche) d\u2019une jupe, il faut 1\u201d à 1\u201d\u2019L@ de ressource pour la fermeture plate ou à glissière cachée.Cherchez les perforations: il y en a de 5 ide ie] on | de I tle al ol Vlr qu per ee groupements.Les grandes perforations, distantes mais alignées, indiquent la position à donner au fil du tissu; d\u2019autres, TECHNIQUE, Janvier 1944 différentes dimensions et par différents ordinairement uniques ou triples, indiquent au bord du patron, que celui-ci doit être placé sur le pli du tissu; d\u2019autres (minuscules) indiquent la place, la largeur, la hauteur des plis, pinces ou fronces, pendant que d\u2019autres encore marquent la situation de détails de garnitures.Quelquefois, le droit fil est indiqué par une flèche.Rappelons-nous qu'un vêtement ou une manche qui n'auront pas été taillés d\u2019aplomb, en suivant les indications du droit fil, seront absolument arréparables et ne tomberont jamais bien.Les crans devront être reportés sur le tissu, partout où ils seront indiqués.Ils sont toujours placés correctement, et au montage, on doit toujours commencer d\u2019épingler par ceux-ci, puis, bâtir de la taille vers le haut, et vers le bas; jamais d\u2019une couture à l'autre.Les patrons modernes portent des lignes imprimées indiquant le sens dans lequel chaque pièce devra être placée sur le tissu.Aussi, les instructions complètes facilitent l\u2019identification de chaque section et la position de chacune, comme partie du vêtement.Chaque feuille d'instruction offre plusieurs schémas montrant les différentes dispositions (les plus avantageuses) des pièces du patron, pour presque toutes les largeurs de tissus.Alors, il faut la consulter attentivement, afin d\u2019acheter et de tailler de façon économique, et obtenir le meilleur effet possible, lorsque le vêtement sera terminé.On y trouve aussi les instructions de montage du vêtement, de la pose de certains détails de garniture et de finition, et même des interprétations diverses de cols, de manches et de certaines pièces du vêtement.De sorte que d\u2019un même patron, deux vêtements confectionnés de différents tissus et en différentes couleurs seront absolument dissemblables; ce qui est une éco- Imprimerie des Frères des Écoles Chrétiennes SPÉCIALITÉ : ÉDITIONS Tél.: LA.6654 MONTRÉAL 959, RUE CÔTÉ _\u2014 - nomie considérable obtenue par l'étude attentive de toutes les instructions contenues dans la pochette.On ne saurait trop insister sur le fait de commander les patrons d\u2019après les mesures exactes du buste, car les hanches y sont toujours proportionnées; et s\u2019il y a écart disproportionné, la couturière doit savoir ou apprendre comment et où ajouter ce qu\u2019il faut.\u2014| Aucun manufacturier de patrons ou de vêtements ne peut tenir compte des différences disproportionnées des personnes, quant à leur, taille ou leur grandeur.Aux maîtresses de couture, je suggère AN ee écart écart d'attirer l\u2019attention de leurs élèves, sur la règle générale suivante: Je conseille aux personnes de taille moyenne ou forte de choisir des modèles spécialement dessinés pour leur genre.Des modifications considérables de réajustement détruisent l\u2019équilibre et le chic d\u2019un vêtement, et sont presque toujours une perte de temps, quant aux résultats.Donc, tout patron couvrant le buste: manteau, blouse, soutien-gorge, robe, doit être commandé d\u2019après les mesures Téléphone BElair 3016 = GIE DE MACHINES DE BUREAU DE MONTRÉAL LIMITÉE Mobiliers de bureau, Papier Mimeograph et Carbone, Mimeograph, Dactylographes, Machine à additionner.LOCATIOND DACTYLOGKAPHES CHAS.MOREL 1101, COTE BEAVER HALL Montréal, Québec exactes de celui-ci (la mesure prise horizontalement, passant par le point le plus fort, aisément, et par-dessus une robe simple de façon en tissu léger).Tout patron séparé couvrant les hanches : jupe, culotte, doit être commandé d'après la mesure de celles-ci.Certaines manufactures présentent leurs patrons d\u2019après la mesure de taille, allouant 3'', en plus de la mesure de buste, pour les hanches proportionnées; alors, lorsque vous commandez, mentionnez ces deux mesures, et si celles-ci ne correspondent pas aux chiffres pairs, demandez une taille\u2019 plus grande, il sera plus facile de diminuer les AN pli pli mesures que d'ajouter à un patron plus petit que celles-ci.Cependant, il existe des cas exceptionnels: le buste développé, hors des proportions de toutes les autres mesures: cela arrive assez souvent chez des types de femmes à ossature délicate; les os petits sont couverts de graisse aux parties charnues du corps, le dos étroit, ainsi que la carrure de poitrine, comparativement au buste.Il sera ict, plus facile d\u2019 adapter un patron d\u2019une taille plus petite, qui fera alors bien à l\u2019encolure, aux épaules et aux emmanchures, en élargissant la section du devant par des fentes, de la taille en montant vers l\u2019épaule, et vers l\u2019avant de l\u2019emmanchure jusqu\u2019à ce que la mesure du buste soit obtenue plutôt que de commander d\u2019après la mesure du buste et essayer d\u2019ajuster les épaules.Il existe aussi des cas où il faut acheter un patron plus large que la mesure du buste: lorsque la poitrine et la carrure sont larges en proportion du buste; ceci est le cas des types maigres et athlétiques dont l\u2019ossature est forte et saillante, et la graisse remplacée par des muscles.La largeur he January 1944, TECHNIQUE k ay i fn, prendra une taille plus grande que le buste Mk gactuel, afin de pouvoir ajuster'le haut du lu ÿcorps, et le patron sera facilement adapté à bi §1a mesure du buste par des pinces de bas tt fen haut.lux iy sont tout à fait disproportionnées, soit que ris §le buste est énorme comparé aux hanches, my fou que les hanches sont très fortes compa- x frées au buste.Le meilleur conseil que je y 'fpuisse donner est d'acheter deux patrons is Pcoupés à la taille : l\u2019un sur la mesure du buste re les milieux et les coutures de côtés, à la taille, reprenant en pinces, plis ou fronces le surplus du plus grand sur le plus petit.mais choisir de modèles compliqués.Elles d'épaule, ici, doit guider l'acheteuse \u2018qui Il y a encore d\u2019autres types « hors série » :.les personnes dont le buste et les hanches \u201d l'autre sur celle des hanches, et de raccorder D'ailleurs, ces personnes ne devraient ja- demanderont plutôt aux garnitures d\u2019en - varier la présentation.À moins d'être certaine de vos mesures actuelles, il est strictement nécessäire' de prendre cCellés-ci chaque fois que vous achetez un patron.J'ai connu des personnes qui faisaient l\u2019erreur d'acheter, pendant des années, leurs patrons d\u2019après les mêmes mesures, croyant que celles-ci restaient les mêmes, cependant qu'un nouveau corset, quelques livres gagnées ou perdues ont beaucoup d\u2019importance lors de la rectification du patron.Lorsque vous faites prendre vos mesures, portez votre meilleur corset et une robe simple, car il est impossible de les prendre correctement sur un vieux corset et pardessus des vêtements épais.Tenez-vous droite, sans raideur, les épaules naturelles.Pour bien prendre les mesures, il faut entourer la taille d\u2019un étroit ruban, qui se place dans la cambrure, et auquel il faut donner un léger « plongeant » sur le devant.CLUB TYPOGRAPHIQUE DE Lors des élections du Club Typographique de Montréal, le 10 janvier dernier, graphie à l'Ecole des Arts Graphiques, section anglaise, fut élu à la présidence par acclamation.M.Gahan est un ancien du Carnegie Institute of Technology et termina brillamment un cours de croquis d'annonce à l'American Academy of Art, mais le titre qu\u2019il préfère entre tous est celui d\u2019ancien diplômé de l\u2019Ecole Technique de Montréal, car c\u2019est là, sous une habile direction, qu\u2019il développa son goût prononcé pour la bonne typographie.Le point dominant dans l\u2019enseignement pl 10 por ch pl pal ru fa gM.James A.Gahan, instructeur de typo- MONTRÉAL de M.Gahan est la simplicité, non que le contraste, l'harmonie, les proportions ainsi que l'équilibre d\u2019un travail soient négligés, mais le caractère étant fait pour être lu, doit-être, dit-il, disposé simplement \u2014 mais avec art.On pourrait dire en parodiant Boileau, le livre le - mieux remgli, la plus noble pensée ne peut plaire à l'esprit, quand les yeux sont blessés, L'Ecole des Arts Graphiques de Montréal vient de lui confier l\u2019organisation d\u2019un cours de croquis d'annonce, cours dont le besoin se faisait sentir dans une ville de l'importance de la nôtre et qu\u2019il sut combler au-delà de toute espérance.(suite à la page 78) als qu not a usé def dit Poinçons, matrices, gabaris et accessoires TREMPE DES MÉTAUX, SOUDURE PIÈCES POUR AVIONS ROYAL AIRCRAFT & SUPPLY REG'D {O.Dussault et F.-C.Roberge, propriétaires) Téléphone : CAlumet 9471 1451 rue Saint-Hubert, Montiéal ele\u201d 04 Salopettes Canadiennes ing R.Dubois, propriétaire Fabrique de salopettes marque \u201cCPR.\u201d 6651, RUE DES ÉCORES MONTREAL Tél.: CRescent 4296 ECHNIQUE, Janvier 19.44 SECRÉTARIAT /(=/ M9) Hon.HECTOR PERRIER, ministre DE LA PROVINCE DE QUÉBEC = aw Ils] M.JEAN BRUCHÉSI, sous-ministre [COLE DES ARTS GRAPHIQUES Le but de l\u2019École des Arts Graphiques est de contribuer au succès de l\u2019industrie de l'imprimerie en préparant, chaque année, un certain nombre de jeunes gens choisis dans les professions suivantes.Composition typographique manuelle + Composition typographique mécanique : linotype, intertype, monotype, ludlow « Correction des épreuves « Lettrage, croquis, maquettes, dessin « Estimation, prix de revient, devis « Chimie appliquée aux arts graphiques « Impressions typographiques : presses a platine et cylindriques, automatiques et margées à la main + Reliure commerciale + Réglage + Dorure manuelle et sur tranches, étampage mécanique.Grâce à ses cours du soir et par correspondance, l\u2019École permet aux apprentis réguliers de se perfectionner dans la pratique de leur profession ou leur spécialité.Kensoignements sur demande Prospectus général des cours Secrétariat: 2020, rue KIMBERLEY, Tél.HA.1289 + Louis-Philippe BEAUDOIN, Directeur Nol Mernier.Réunion du conseil central de la corporation des techniciens de la province de Québec Le Conseil central de la C.T.P.Q.a tenusa lernière réunion régulière, le 18 décembre Assistaient à cette assemblée: .Gaston Francœur, président sortant de Éharge; MM.A.-S.Tessier, H.-P.Mon- prain, H.-J.Alain (Trois-Rivières); J.-C.Marois, Albert Dumas (Québec); Gabriel Rousseau, J.R.McGrath, W.Pender r, Marcel Charron, F.K.Burkett, J.-R.-A.egendre (Montréal).De nombreuses questions touchant les PIntéréts des techniciens diplômés des écoles gechniques de la province de Québec ont Été mises à l'étude, et un programme d\u2019ac- ivité, pour l\u2019année 1944, a été élaboré dans ses grandes lignes.Me Yves Leduc, aviseur légal de la C.T.P.Q.a présenté son rapport sur les émarches faites à Québec, en vue d'obtenir n titre officiel pour les techniciens diplômés., Des démarches laissent entrevoir d'heureux résultats.On a aussi décidé, à cette même réunion, {d'offrir une plaque de bronze commémora- ive, à monsieur Raymon-A.Robic, en econnaissance des vingt-cinq années qu\u2019il a consacrées au service de la C.T.P.Q.Ce travail artistique a été confié à notre confrère, Delvica Allard, professeur à l\u2019Ecole Technique de Montréal, dont la réputation d'artiste n\u2019est plus à faire.Le nouvel exécutif de la C.T.P.Q., pour l\u2019année 1944, est le suivant: M.Gabriel Rousseau, président; M.F.K.Burkett, ler vice-président; -.J.-C.Marois, 2e vice- prés., M.J.-R.-A.Legendre, secrétaire- Ygénéral.Le trésorier sera nommé lors de la prochaine réunion régulière.Les élections de 1944 n\u2019ayant pas encore eu lieu dans les divers chapitres, il nous est impossible de fournir ici les noms des nouveaux délégués, sauf dans le cas du chapitre de Québec qui sera représenté par MM.Louis Carrier, prés.et Albert Châteauneuf, 4 secrétaire.\\ ¥ Le secrétaire du chapitre de Québec, M.Albert Chateauneuf, nous transmet le communiqué suivant: « Au cours de l\u2019année dernière, le Chapitre de Québec inaugurait une série de soirées-causeries et de réunions spéciales, à l\u2019Ecole Technique.Ces soirées ont crées TECHNIQUE, Janvier 1944 -NOUVELLES des DIPLÔMÉS chez les membres du chapitre un intérêt croissant, de sorte que les directeurs espèrent continuer cette politique au cours de l\u2019année qui vient.En conséquence, ils ont organisé, pour le 11 décembre dernier, un buffet-danse précédé d\u2019une causerie.La fête eut lieu un samedi soir, à l'Ecole Technique, où les autorités avaient mis généreusement les salles à la disposition des diplômés.Le conférencier invité fut M.Raymond Robic, M.T.C., chef du personnel et directeur de l'entraînement de la main-d\u2019œuvre pour les chantiers maritimes de Québec.M.Robic, qui fut pendant longtemps secrétaire général de la corporation des techniciens, a vivement intéressé son auditoire, puisqu'il a entretenu nos membres des « vingt-cinq années de nos associations ».Le conférencier a d\u2019abord raconté les origines de notre groupement, en 1917, avec la fédération des techniciens, et dans quelles circonstances l'association première a évolué depuis ses origines jusqu\u2019à nos jours.La première assemblée de la fédération eut lieu, à Montréal, et c\u2019est à la demande de M.Macheras, alors directeur de l'école technique, que les premiers diplômés de nos écoles se sont ainsi groupés.On procède alors à l'élection des directeurs: la présidence va à M.Maurice Cossette et la vice-présidence à M.Jean-Charles Marois.M.Robic est élu secrétaire-général de la fédération qui groupe les diplômés de Montréal et de Québec.Plus tard, la fédération fait place à la corporation des techniciens, où sont admis les diplômés des diverses écoles techniques de la province.La corporation est maintenant formée de plusieurs chapitres qui ont tous pour but principal de venir en aide aux techniciens diplômés.La causerie fut suivie d\u2019une danse, après quoi, un délicieux buffet fut servi.Près de cent techniciens, accompagnés de leurs épouses, ont pris part à la fête: ce fut donc un succès complet.Rien d\u2019ailleurs n\u2019avait été négligé de la part des organisateurs pour offrir aux invités une fête des plus amicales et des plus fraternelles.Le dimanche, 19 décembre dernier, les diplômés de l\u2019Ecole Technique, membres du chapitre de Québec de la corporation, ont tenu leur dernière assemblée régulière 71 mensuelle de l\u2019année.La réunion eut lieu à l\u2019Ecole Technique.À cette occasion, il y eut l\u2019élection générale des directeurs qui formeront le prochain conseil exécutif, pour l\u2019année 1944.Ont été élus aux charges suivantes : président, M.M.-Louis Carrier, I.c., professeur à l'Ecole des Mines et à l'Ecole Technique; vice-président, M.J.-Charles- G.Marois, courtier en assurances; secrétaire, M.Albert Châteauneuf, professeur et bibliothécaire à l'Ecole Technique; assistant-secrétaire, M.Lucien Brousseau, inspecteur des poids et mesures; trésorier, M.Yvon Cabot, instructeur en ajustage mécanique, à l'Ecole Technique.Sont élus directeurs, MM.J.-C.-Armand Dagneau, Raymond Clavet, Alphonse Roy, Herbert Drolet, Gérard Garceau et Gérard Bélan- ger.Les délégués du chapitre auprès de la corporation pour 1944, sont MM.M.-Louis Carrier, président, et Alb.Châteauneuf, secrétaire.Le nouveau conseil exécutif du chapitre s\u2019est réuni mercredi soir dernier; la réunion a débuté par un souper intime, au Club des Marchands, et s'est terminée dans là plus grande harmonie, à l'Ecole Technique.#;: L'assemblée générale devant avoir lieu le 16, l\u2019ordre du jour y a été préparé en détails.Le programme de l\u2019année est passablement chargé, et le nouveau conseil exécutif s\u2019est mis résolument à la tâche afin d\u2019en R réaliser, dès le début de la nouvelle année, # les principaux articles.Des comités seront formés à l'assemblée générale, et ils se | mettront également à l\u2019œuvre sous la bonne direction d\u2019un membre du conseil exécutif.|e Tous les diplomés de l'Ecole Technique, fj membres ou non de la corporation des techniciens, sont cordialement invités à assister aux réunions mensuelles qui se tiennent régulièrement le troisième dimanche du mois, à l\u2019Ecole.Il est de l'intérêt de tout technicien de s\u2019intéresser à l\u2019associa- | tion.et d'aborder sans tarder l\u2019étude des |E problèmes nombreux et complexes qu\u2019apportera l'après-guerre aux techniciens de l\u2019industrie.» Le secrétaire général de la C.T.P.G.À J.-R.ALFRED LEGENDRE \u2026 BALL AND ROLLER BEARINGS (Continued from page 57) lower grinding wheel, which rotates clockwise at 900 r.p.m., and an upper driving ring moving counter clockwise at 60 r.p.m.This leaves a 34\" ball .002\"\" oversize.Multiple Groove Grinding The balls are put through a succession of grinding machines, each machine grinding a little finer than the last.The multiple groove grinders bring the balls spherically accurate and uniform to size within .0001\".Tumbling The balls are placed inside tumblers which are five feet in diameter and rotate at 30 r.p.m.Here the balls roll in abrasive grit and water and are brought down to size for heat treating.Heat Treating The balls are hardened from center to surface to withstand the loads they will be subjected to.Then they are tempered to relieve internal strains and impart toughness.In the hardening process the balls are heated from room temperature to 1500° F., then they are quenched in water.72 Fic.9.Multiple grove grindind Precision Grinding Precision grinding is done in multiple grooved machines similar to those used in the last grinding operation.In these machines the balls roll for hours against extremely hard grinding wheels.These wheels are 24\" in diameter and rotate at 60 r.p.m.The balls follow a path determined by guide January 1944, TECHNIQUE us | ig lates.In twelve hours they are true to iy} fize and \u2018sphericity within 1/20,000\u201d and aÿ fave an extremely smooth surface.Sabl hug {ly apping The best steel balls pass through one ore operation.This is the lapping opera- ion which puts a finer finish on the balls Fic.10.Gauging and also reduces the tolerance to 1/40,000\".The lapping machine resembles the flash- .ing machine somewhat.In this operation the balls are always bathed in a special lapping compound and roll between two metal plates containing many grooves.The upper plate remains stationary while the lower plate rotates counter clockwise.The super finish produced by lapping means a maximum amount of contact with the race resulting in equalized load distribution.Inspection The balls are inspected for pits, cuts, seams, etc.They are also inspected for roundness within .00001\"\u2019.Gauging Gauging for under and over size balls is done by letting the balls roll down two slanting knife edges adjusted to within millionths of an inch.These balls drop into separate compartments, the largest balls dropping at the farthest end, the smallest at the nearest end.[Suite dz la pagz 69) [1] Il est donc heureux pour le Club Typo- 1 graphique d\u2019avoir à sa tête un homme de \u2018la valeur de M.James À.Gahan qui saura Hlurant la prochaine année, rendre les éunions plus instructives, plus intéres- jantes si possible.Le Club Typographique par la mission qu\u2019il s\u2019est donné, de répandre es techniques de son art parmi les siens, ccomplit depuis quinze ans, sans éclat.ne œuvre réelle d\u2019éducation nationale.a typographie dénote le bon ou le mauvais roût d\u2019un peuple.Voici le résultat des élections: président, James A.Gahan ; vice-président, lan Lindsay ; secrétaire, L.Devost; assistant secrétaire, Léon Chartrand; trésorier, R.Gagnon; période éducative, Jerry Cullin; éception, R.Lebeau et R.Dubois; propagande; G.Vaillancourt; publicité fran- caise, R.Boisvert; publicité anglaise, A.JKiernenan.#8 Les films éducatifs en couleur, aussi en noir et blanc, furent montrés dû à la cour- Atoisie de Sinclair & Valentine et du C.P.R.@B L'assemblée fut terminée par des rafrai- #k-hissements et divertissements et un dis- 5 ours fut prononcé par M.Lucien Le lRComte, président sortant.ME TECHNIQUE, Janvier 1944 Den RRR RAT || HR ART TE IY ty ah ele SES SS SAI HSIN HE EAT WH MH RY M.Lucien Le Comte remercia les membres pour leur collaboration à son égard durant son terme d'office.Des rafraîchissements furent servis et la soirée se termina par un spectacle récréatif.ROBERT MAYER L\u2019errata, cette sorte de « mea culpa » de l\u2019imprimeur ou de l'éditeur, fut d\u2019usage dés le début de l\u2019imprimerie; c\u2019était une belle preuve de conscience professionnelle.Les livres modernes contenant un errata sont assez rares aujourd'hui; on le peut regretter, au moins pour certains.PR wy) MATIONALE | Lo.Sr Ave a.y JER LJ 73 is Hh REE LETTE | RL HAT HE ent wi a a ee ES Ep Tuoi aar cased TELE RE ea rar rie Professor GEORGE STEVENSO |.Montreal Technical School, and education in general suffered a severe blow recently when one of its best beloved teachers, Professor George Stevenson, passed away suddenly in his fifty-ninth year.The writer can well remember the day George Stevenson first entered the school in September 1919.Those of us who were here at the time were at once captivated by his personal charm, his geniality and, above all, by his straight forwardness and honesty of purpose.During the quarter of a century which followed, all devoted to the teaching profession, time only served to enhance the first favorable impressions he made on us.To George Stevenson, the Montreal Technical School was like a second home.On the best of terms with all the members ofthestaff both French favorite, entering whole-heartedly into their play as well as tutoring the weaker students when they seemed in danger of falling behind in their studies.In fact, for a number of years, while he was still in good physical condition, Professor Stevenson or George, as he was familiarly known to his closest associates, combined the duties of teacher with that of director of 74 GEORGE STEVENSON and English, he \u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_m\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 an active part in the probably contributed more than anyone else to the \u201centente cordiale\u201d existing between the two sections.With the students, he was always a prime \u201cI expect to pass through this world but once; if, therefore, there can be any kindness I can show, or\u2019 any good thing I can do, let me do it now, for I shall not pass this way again.\u201d : \u2018 sports, and he gave his best to both.In this way, he got much closer to his students than perhaps any other member of the staff.For this reason and because of his sterling qualities, he was always regarded with the greatest esteem by all students both French and English.Later, as head of the mathematics department, a position he held at the time of his death, he was keenly alive to all the recent developments in teaching this subject.Asa result, many improvements in this section were made during this period, changes which will have a marked effect on the course of studies at the Montreal Technical School for many years to come.In his later years, Professor Stevenson suffered a heart attack which prevented him from taking such sports and other strenuous activities af the school, but, whenever he could, he was always anxious to join in anything that would promote good fellowship anc understanding among his associates and] students.We are loth to take leave of our old comrade.No words of the writer\u2019s can ade{ quately express the regard which we had for our fellow teacher, and the old timers particularly salute the memory of a ve ) dear friend.Co : THE EDITOR January 1944, TECHNIQU | | and the new methods} it ve pp hoy Li DEPARTMENT of the PROVINCIAL SECRETARY of QUEBEC FEDERAL DEPARTMENT of LABOR Noti Empl Notice to Employers in .War Ind i - ar ustries § | lay Ste \u20ac Va dvi en [ ~~ The Placement Bureau gli il of the Youth Training Plan in cooperation A 0 i\" with the Ji he War Emergency Training Programme nent th a Can furnish war plants with hundreds of skilled and ma semi-skilled workers trained in riveting, bench-work, in machine-shop,sheet metal, welding, drilling, blue-print lll reading, specialization, etc.Every one of theseworkers IN is a trainee fresh from the TECHNICAL AND ARTS i) AND CRAFTS SCHOOLS, of the province or from Ted the CARTIERVILLE AIRCRAFT SCHOOL, where vi they underwent successfully either a three-months or e a six-months course under the supervision of learned jor and competent instructors with up-to-date machinery i and equipment.gu st i | Industries looking for male and female workers con- i versant with modern methods used in the making of ry war material should apply to Mr.RAOUL NOR- MANDEAU, DIRECTOR OF PLACEMENT OFFICERS at 5° the Youth Traning Plan, 35 NOTRE DAME ST., 8 WEST, MONTREAL, Phone : BElair 2858.Many ie field-representatives are at the disposal of employers 4° to help them in securing workmanship.1k.| | rte Fratello SDSL See 2 ombien doworiers du Québec savent cect?Le Québec a bien des raisons d\u2019être orgueilleux: ses rivières, ses montagnes, ses lacs et ses arbres\u2014ses ressources naturelles et ses industries\u2014ses villes et ses villages.Mais combien de gens savent que les ouvriers du Québec ont la réputation d\u2019être \u201cles meilleurs travailleurs au monde\u201d?Les manufacturiers qui se sont l\u2019on y trouve \u201cles meilleurs travailleurs au monde\u201d.Si la Shawinigan s\u2019enorgueillit du fait qu\u2019elle a apporté aux ouvriers l\u2019occasion de se procurer un emploi lucratif, ces ouvriers, eux, ont profité de ces occasions et se sont taillé une réputation, à eux-mêmes et à la province.établis dans cette province l\u2019ont fait, non seulement à cause du coût modiquè' de l\u2019énergie électrique, de l\u2019abondance de la matière première et des facilitiés de transport, mais parce que SHAWINIGAN EN GUERRE Dès le début des hostilités, la Shawinigan était en mesure de fournir l'énergie électrique qu\u2019il fallait pour rencontrer instantanément les besoins des industries de guerre essentielles qui travaillentaujourd'huisansrépit * dans la province de Québec.À tous les ouvriers du Qué- \"bec, aux industries du papier, des textiles, de produits chimiques, d\u2019aluminium, d\u2019amiante, de pulpe et aux autres industries du Québec, nos sincères félicitations.THE SHAWINIGAN WATER AND POWER CO.De même que Québec sert les Nations Unies, la Shawinigan sert le Québec caieiédété: MINISTÈRE DU SECFÉTARIAT DE LA PROVINCE DE QUEBEC E I L'enseignement des I | Beaux-Arts | | L'enseignement des Beaux-Arts est l'un des 1 plus importants cui se donnent dans la province de Québec.On ne saurait en surestimer la JE valeur pour le progrès de notre peuple.Déve- i i: lopper le goût du beau parmi la population et i i en même temps former des artistes qui fassent à A honneur au pays, c'est le double objet que s'est | : prorosé 1'Etat, par la fondation des Ecoles des i Beaux-Arts.Déja, les bons effets de leur ensai- I gnement se font sentir en tous les domaines de il l'activité sociale.i Sans négliger, à toutes fins pratiques, 1'archi- l y tecture ou le dessin publicitaire, la direction J M des écoles provirciales apporte un soin particu- È lier à la formation artistique des élèves, par la i peinture, par la sculpture et par les arts déco- i i | ratifs.Chaque école doit être moins une institu- E 0 J tion d'enseignement supérieur qu'un foyer de A 0 Bi: oo haute culture.E as L'avenir de notre peuple est lié au sort de son A né élite, et à celle-ci, pour qu'elle se prépare à son À it rôle, l'enseignement des Beaux-Arts est essen- b us tiel.E ud, RL ie 4 a HON.HECTOR PERRIER JEAN BRUCHESI i .Ministre Sous-Ministre pi Eh het FRE AE 7 A ga Ad UNUSUAL UTILITY \u2014 with this most useful general-purpose grinding machine BROWN & SHARPE N° 13 UNIVERSAL AND TOOL GRINDING MACHINE A wide selection of equipment is available for practically every type of toolroom grinding Fairbanks -Morse\u2018=-\" \".CANADIAN Limited 297 Charest Boulevard 980 St.Antoine Street : 266 Sparks Street Quebec, Que.Montreal, Que.Ottawa, Ont.[Try eae a ae "]
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