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Titre :
Technique : revue industrielle = industrial review
Éditeur :
  • Montréal :[Revue Technique],1926-1955
Contenu spécifique :
Octobre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Popular technique
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Technique : revue industrielle = industrial review, 1942-10, Collections de BAnQ.

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[" ___tifiise À 7000007 i CI _ at w eu \"ri STRI RE: ELLESSOSSINOUSTRIALSSREVIEWS LJ GE cr 2 a 4 pa ce i % a u 2 a TOBRE ZE 7 9 4 2 2 7 GE 2 2 : TOBER GE 7 7 % i 2 73 A 7 7% Tat wr a 2 GE 1 | Ga AG id i .7 72 _ 7 ZZ i 2 14 2 2: 2 EE 2 \u20ac 3 7 $ RE 2 = \u201c7 E Ey Fe 5 2 LÉ 2 .# 2 | 7 2 2 \" GE 7 A i i 7 7 & 2 55 i A Co aes GE i a i es or 22 7 2 .2 2 7 2 2 7 7 Lu 2 2% 7 : 7 L.XVII No 8 ONTREAL 2 _ © A % ii 7 \u201c7 i 2 _ i 7 Gi i LR, Zi Gracieuseté du chemin de fer Pacifique Canadien \u2014 Courtesy Canadian Pacific Pailway Publications de TECHNIQUE -\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\"\"\u2014\u2014_\u2014\u2014\"\"\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014_ COURS DE MENUISERIE, par E.Morgentaler Première partie 1 volume reliue « Wire-O » prix : 1 50 Deuxième partie 1 volume broché et cartonné prix : 0.60 DE L'ANGLAIS AU FRANCAIS EN ÉLECTROTECHNIQUE par René Dupuis prix : 1.00 PRATIQUES STANDARDISEES DANS LA CONSTRUCTION DES HABITATIONS, par E.Morgentaler prix : 0.15 ETUDE SUR LE FIN! DE NOS EOIS, par J.-R.Alfred Legendre prix: 0.15 LEXIQUE DE MECANIQUE D'AJUSTAGE, par Lucien Nor- mandeau nouvelle édition (prochainement sous presse) LEXIQUE DE MENUISERIE.par Emile Morgentaler broché prix : 0.40 relié en cuir souple prix: 1.00 L'USAGE DES BOIS DU QUEBEC DANS LA CONSTRUCTION MODERNE, par J.-R.Alfred Legendre prix : 0.15 PRODUCTION ET CIRCULATION DES BIENS, Rédigé en collaboration sous la direction de Jean Delorme prix : 0.15 VISITES INDUSTRIELLES, par Rosario Bélisle prix : 0.15 COURS DE DESSIN INDUSTRIEL, par Georges Landreau édition revisée (90 leçons) prix: 2 00 TECHNOLOGIE D'AJUSTAGE MECANIQUE, par Marc Giauque prix : 1.50 : par la poste : 1.60 COURS DE RESISTANCE DES MATERIAUX, par Georges Landreau 15 leçons prix : 1.00 COURS DE LECTURE DE PLANS, par Georges Landreau 9 leçons prix: .90 CES PUBLICATIONS SONT EN VENTE AU BUREAU DE LA REVUE TECHNIQUE ; 7345, rue Garnier CRescent 2151 Montréal il) -INISTÈRE DU SECRÉTARIAT LA PROVINCE DE QUÉBEC on.HECTOR PERRIER, ministre FAN BRUCHES |, sous-ministre Les coles d'Ants el Metiens / Mécanique, Menuiserie, Modelage, Soudure oxy-acétylénique et électrique, Peinture en batiment, Coupe et confection du vêtement, Dessin industriel, Electricité, etc.ECOLES ET COURS DANS LES PRINCIPAUX CENTRES INDUSTRIELS DE LA PROVINCE DE QUEBEC POUR RENSEIGNEMENTS S'ADRESSER AU BUREAU DE LA DIRECTION GENERALE DES ÉCOLES D'ARTS ET MÉTIERS 1345, RUE GARNIER, MONTRÉAL A \u2018SN gy TELEPHONE CRescent 2151 COURS DU JOUR COURS DU SOIR EE arr ar ere parce pe ester L'Ecole Cechnique de Québec REMERCIE.La première édition du Cours de Technologie d\u2019Ajustage publiée par Marc Giauque, chef instructeur aux ateliers d\u2019ajustage à l\u2019Ecole Technique de Québec, est maintenant épuisée.C\u2019est dire que 5,000 volumes ont été vendus dans l\u2019espace de deux ans.C\u2019est un succès de librairie remarquable qui justifie amplement une deuxième édition.Cette deuxième édition sera revisée et contiendra de nombreuses améliorations quant au format, vignettes, dessins, textes.Elle sera probablement publiée au cours de l\u2019été.L'Ecole Technique de Québec remercie donc tous ceux qui ont coopéré à la diffusion de ce traité.Elle accorde une mention spéciale à l\u2019adresse de la Direction des Ecoles d\u2019Arts et Métiers qui, plus que tout autre, a largement contribué à la propagande et à la vente de ce volume dans toute la province, par le truchement de ses différentes écoles.\u2014 L'ÉCOLE TECHNIQUE DE QUÉBEC 185, BOULEVARD LANGELIER 11 FE \u2014\u2014 REVUE INDUSTRIELLE INDUSTRIAL REVIEW OMMAIRE ocrosre 1942 ocrosr SUMMARY 479 A School is.What ?lan McLeish 483 Dieppe.Jour d\u2019héroisme Léopold Favreau 484 Belt Conveyors E.T.Cotton 487 Le nouveau collége de Saint-Jean E.Stucker 494 Thermostats and Their Application S.H.G.Innes ] 499 Le raffinage électrolytique du cuivre à l'usine Canadian Copper Refiners Jacques Drouin 506 The Edison Cell G.Biefer 509 L'enseignement technique de la mécanique André-V.Wendling 519 Interior House Wiring V.Horowitz 526 Un chef-d'oeuvre de François Sasseville H Gérard Morisset 531 Milling Machines and Milling Gino d'Otiavio 537 Aérodynamique Lucien Morange ji 545 The French-Canadian as an Inventor Charles Holmes 548 Le probléme du caoutchouc À et sa solution C.-E.Beland # VOL.XVII No 8 imprimé à l'Ecole des Arts « Technique » n'assume pas la responsabilité des articles publiés.{+ ., Les articles qui paraissent dans cette revue peuvent être reproduits en entier ou en partie, à [>raphiques, Montréal.condition de mentionner « Technique ».! Il sera fait un compte rendu des ouvrages dont un exemplaire parviendra à la direction de la revue À « Technique ».À \u2018 | \u2018Technique\u2019 does not necessarily endorse the views expressed by the authors of signed articles, nor does it hold itself responsible for the unauthorized reproduction of essays appearing therein.Printed at the School of Articles appearing in this review, or quotations therefrom, may be reprinted providing, of course ; full credit is given to \u2018Technique.\u2019 raphic Arts, Montreal.Credit will be duly given to those who favour \u2018\u2019Technique\u2019\u2019 with a copy of their works.i 8 \u2019 PAR L\u2019HABILETÉ | Dans la guerre actuelle la victoire ne sera pas une question de chance.Le côté victorieux sera celui qui possède et i utilise de la meilleure manière la plus grande iS i quantité de main-d\u2019œuvre experte.Les pays br : IR DUC qui défendent la liberté doivent étre habiles Jie | dans leurs projets, dans leur fabrication, dans la et ÿ préparation et l\u2019exécution de leurs campagnes isin 1 militaires, et, par-dessus tout, dans l\u2019utilisa- i 1 tion des ressources humaines et matérielles a i In leur disposition.me : i] À .9 .a 1 C\u2019est pour cette raison que l\u2019enseignement iy Ji ° .} technique est encore plus essentiel aujourd\u2019 hui i Ÿ que jamais; les institutions qui donnent cet bi enseignement contribuent dans une mesure i i extrêmement importante au maintien de la i 1! .2 , .: i I: liberté dans l\u2019univers., f.th i i | a Î li i Ë | 2 \u2018 | The Shawinigan Water & Power Company f: \u2018: | ACHETEZ ni 1 CJ 1h DES CERTIFICATS i | MONTREAL D'EPARGNE DE GUERRE CANADA ; | ET, HÂTEZ- k NI AZ À LA vicio IRE i yi OCTOBRE .1942 = OCTOBER HEN the average person thinks about a hool, he generally has in mind a picture of e building and location of the school.The al school, however, is something infinitely hore than just bricks and plaster, black- oards and desks, etc.A school in the order f its importance, might be said to comprise he following elements: (a) The material (students) for which the chool is designed; (b) The teaching staff who form or shape e material (students); (¢) The building wherein the art of eaching is carried on; (d) The equipment which is used as an aid n the carrying on of this formation.Let us consider these items in the order of heir importance.a) The students or pupils: In Canada, the average boy or girl starts n the elementary or primary school at the age of six and should, if he is not backward r handicapped by sickness, complete his slementary training by the time he has reached fourteen.During his passage through the primary grades, he has received instruction in the three R\u2019s\u2014 Reading, Writing and Arithmetic, which form the foundation or backbone of the course and, in addition, he has studied history and geography and possibly, in the last year or so, French, Free hand Drawing and Manual Training.| At the age of fourteen then, the average iboy or girl is faced with the task of deciding between two paths which are open to him; he can go to work or he may continue his leducation in one of the secondary schools.@ But what knowledge does the average child of fourteen possess to enable him to make TECHNIQUE, Octobre 1942 aGHOOL 15 \u2014 WHAT?By IAN McLEISH, B.Sc.E.E.this choice ?Even the parents themselves are often in a quandary, if they think about the matter at all and are not influenced too much by tradition.Should the child, attracted by the prospects of earning his own money and all that this implies decide on work, the odds are so heavily stacked against him, that, he will almost inevitably drift into a blind alley job which leads nowhere.In later years, when he meets the keen competition offered by those who were wise enough, or lucky enough, to obtain a much better formation at the start, he will come to realize the unfortunate results of his unhappy decision.By this time it is generally too late to go back to school, and, although he may try to overcome the handicap by attending evening classes, he rarely, if ever, is able to make up for the ground lost.Evening classes, though they have their uses, can never replace full time day training.The average boy or girl, who works hard all day in some industry, generally finds evening class work very arduous and only a limited few have the necessary grit to keep at it night after night, year after year, until they have reached the desired goal.If, on the other hand, the child, or his parents, decide on continuing his training in a regular day school, they still have to make a selection from the various types of secondary schools at their disposal.In normal times these are, like Gaul, divided into three: the academic high school, the commercial high school and the technical school-\u2014last, but not least, of the three.If the parents are governed entirely by tradition, which is more often the case than not, the child will be sent to the academic bigh school, irrespective of whether his 479 EE et ee eee a Eee SE ee Se ET Py - ee talents point that way or not.All t@¥ \" frequently it turns out, that, after spendi jl - one or more years at this type of school, t fie child\u2019s lack of success is so evident that tig\u2019 ; parents begin to realize that they have madi\u2019 a mistake and that a child's training mu lt be a thing, not of chance, nor of traditiof gl but must be given careful consideratiqÿf* year in and year out.The next step on th iit unhappy road is to see the principal or offpi® or more of the teachers, who know the bog more or less, and if they feel that they caf jue not do anything with the pupil, they som i times will say \u201cOh! Send him to thu\" technical school\u201d.Evidently there seem gf to be a feeling that if a boy cannot succee]pil at the academic high school, the technic@¥ school is the proper place for him.Presu ri ably this is on the assumption that thie technical school program is easier than thai of the academic high school.This error wg?believe arises from the fact that mogfo academic teachers look upon a technic Forano Cut Tooth Gears school as a sort of trade\u2019s school, whegf#g practically nothing but shopwork is taughfftii A great error if ever there was one.Pod All this goes to prove the need for be system of vocational guidance, so that ou Tet Forano \"\"V'' Belt Drives are composed of Sheaves well designed, made with best material and machined in accordance with latest technical data, ensuring long and satisfactory life of Belts.Please submit your problems to our Engineering Department.(Herringbone and Spur) are made with best material to suit conditions and properly machined.We children, instead of being bandied fro want to prove ourselves pillar to post, until they get disgruntled anf a and we solicit your en- drop out of school altogether, to the detriff viries ment not only of themselves but also à ba No.1260 q : the country in general, may be studied an@f* guided into those vocations for which theft are best suited.The result would be greate le happiness for both parents and children, gi saving of time which would otherwise b ih wasted in shopping around the variouggM schools, and, a reduction in the expense offi education both for the parents and thgi community.i Vocational guidance should start at leasff during the last two years of the primary v grades and should be carried out by specd\" jally trained men who know all the aptitudqf\u201c Forano Speed Reducers and Increasers are equipped with Sykes Generated Double Helical Gears and best Roller Bearings.Hundreds are in operation from No.1267 and other tests.Each pupil should have 4 coast to coast card on which should be tabulated all the Es iving satisfaction.Let us solve your problems.information necessary to give a clear outff, Jing safista youre line of his character, habits, aptitudes ang ny ambitions.This record should be modified o or kept up to date as the student proceeds & from one class to another, because, as the 1 student matures new capabilities may come} \" a, to light, which may have passed unnoticed 5 Fac dE y inthe lower grades.di em The vocational guidance experts will, of J Bae a tou x course, be well acquainted with the pos-Ç: - MAKERS OF FORANO PRODUCTS sibilities of the various trades and profes- §% Fr 08 SLA E IE, TR sions and thus be in a position to describe i.| Mt i them to the students.By linking the known ik 480 October 1942, TECHNIQUE hy Üftudes of the student with the possi- \u2018ilies of the trade or profession to which i thas been guided, a greater chance of Ming a happy decision is possible than mer the old system of muddling through.1 is a known fact that not all students li#mentally equipped to go to university luf@lven to a secondary school.Each student Whis own particular limit.In some cases r@limit may be the 5th grade, in others the :/@ 7th and so on, and it is a useless ex- j@iture of time, money and labour to try push these students any further than ) fir talents will allow them to go.On the xfer hand, there are doubtless many stu- wits of higher grade caliber, whose possi- nfies are lost to the community just sghuse we lack a proper system of voca- i fal guidance.If each square peg could be td into the proper square hole what a r@ng it would be to the community and nthe country as a whole, to say nothing nfhe increased happiness of the individual \u2018fl the gradual raising of the educational ie of the entire people.o much for the material and its selection the various grades and types of schools.; The teaching staff: J ou may have the finest of buildings, the + location in the world and the most ,fto-date equipment, but, in the final Ælysis, no school is better than its teach- Æ#staff.The teacher is the soul, the heart the prime mover in any educational ,fitution.If the writer were given the ice between a good teaching staff along Ah poor buildings and inadequate equip- ht and beautiful buildings, well gar- Med in every respect, but accompanied h a poor teaching staff, he would choose F former every time.\u201cJr real teacher can obtain wonderful re- \u201cAs with sometimes very little in the way : material aids, but a poor teacher will \u2018Jomplish very little with even the best \u2018Pls money can buy.We have seen scienti- ÿnstruments neatly arranged in beautiful \u2018Jinets awaiting in vain the touch of the \u2018@ster hand.It reminds one of Bobbie \u2018Pro's famous satire written inside the book À finding a splendidly-bound, but uncut ry \u2018Ql warm-eaten, copy of Shakespeare in a \u2019Bgnificent library: M Through and through the inspirèd leaves | Ye maggots mak your windings But Oh! respect his lordship\u2019s taste And spare the golden bindings.\u201d \u2018Pleachers, we believe, are born not made.:Œu can no more make a good teacher out poor material than you \u201ccan make a silk PHNIQUE, Octobre 1942 purse out of a sow\u2019s ear\u201d\u2019.Teachers must of course be trained and they must have a much larger background than the students they wish to instruct.By this we mean that you cannot obtain good results if you expect a high school graduate to render adequate service to other high school pupils, though, with the proper training, he may do very well in an elementary school.Secondary school teachers should have university training and ought to be specialists in the subjects they are to teach.In technical schools they should also have at least a few years industrial experience, so that they may speak with authority when addressing their students.Real teachers, with the proper training and experience, are not easy to find.Poor salaries and inadequate recognition keep the best material away.If we were to spend one tithe of the money wasted on such useless drugs as alcoholic liquors, cigarettes, lip-stick and the like, we could revolutionize our educational system, so that no longer would the various authorities be lamenting insufficient funds and all that this implies.In education, as in anything else, you get just what you pay for and no more.That all is not well with our educational system has been emphasized, during these strenuous times, by the number of young men who have had to return to school in order to qualify for entrance into certain branches of the Royal Canadian Air Force and the other armed services; a well organized system of vocational guidance might have kept these young men longer at school and thus enabled them to reach for the higher positions in our industries and other organizations.When the proper teachers have been engaged, they should be supported by the authorities and given every opportunity to develop their own ideas and not be BULLDOG GRIP CEMENT Co.Inc.2101, ave Bennett, Montréal Si nos colles sont assez bonnes pour les ébénistes experts de L'ECOLE DU MEUBLE DE MONTREAL Pourquoi ne les employez-vous pas ?481 nn 3) 4 IH [4 i 3 5 + IN jl: ; Hi à TE I HE mh H straight-jacketed by too much routine and red tape.Programs of study or curricula must be drawn up and followed by the teacher, within reasonable limits, but no good teacher should have his initiative, and, finally his interest, destroyed by too close adherence to rules and regulations.Courses of study, like shoes, should be made to fit the students and not the other way round.The teacher should study his pupils, determine their abilities, and adjust his instruction to suit.Inflexible programs, by means of which the student must reach a certain point at a certain specified time, irrespective of the capacities of the pupils to absorb this knowledge, is to a large extent a waste of time.Children do not go to school for the purpose of passing examinations, but to acquire a formation, which consists largely in the development of their common sense \u2014in their ability to think for themselves.Why have the Nazis been able to cajole the Hungarians and Roumanians into fighting on their side against Russia, if it is not largely due to a high degree of illiteracy in these countries?Why is the picture so different in Norway, Holland, Belgium and France, where, outside of a few traitors who seek only their own advantage, the majority are refusing to cooperate with the enemies of their country ?Is it not because in these latter countries, illiteracy has been all but banished from the nation?Why are the Nazis trying to kill off all the teachers and other intellectuals in Poland and Czecho- slavakia ?Is it not because they expect in this way to deprive these peoples of any possible leaders ?The duty of every state then is quite clear and, that is, to so raise the educational plane, that every citizen becomes a possible leader, thus making it impossible for any aggressor, in the future, to select his victims.To destroy the intelligentsia in such a community he would have to destroy the entire population.(c) The buildings: The first thing to consider in the creation of a school building is its location.Choice of site should be largely governed by facilities of transportation for the students, lack of noise and odours, the desirability of neighbourhood and approximity to tl greatest number of prospective studen There should also be enough ground ava able, not only for the proposed building but also for any possible future extensio still leaving enough space for a suitable plz ground.It is a great mistake to build a schog or college without a play ground.Of supreme importance in any schol us building is the lighting and ventilatio ol Lighting, both natural and artificial, shout}.s be carefully planned.Natural lighting la means adequate window area, and, gel | { erally speaking class rooms should be 4 arranged that the light from the window comes over the student\u2019s left shoulder.Fgi x artificial lighting it is best to call in exper} ab on illumination, who will advise on A number and type of illumination unit§, which will vary not only with the size à.each room, but also with the character 4.the work being carried on.For instance, draughting room requires more foot candle ee per square foot on the lighting plane tha 4 would be the case in an ordinary class roo î 1 Halls require less than class rooms.Wal ee should have a high reflection coefficient\".without glare.Dark walls absorb too mud] light.School buildings should be fire-proo with sufficient exits and fire-escapes so tha buildings may be evacuated rapidly.Al class room and outside doors should pre ferably open outwards, to avoid jamming ii} case of panic.Every school should have a gymnasium and, if possible, a swimming pool.\u201cMen sana in corpore sano.\u201d To be sound in min we must also be sound in body.Every bo and girl should learn to swim.Ile (d) Equipment: ie The old adage: \u201cBuy cheap buy deari® applies just as much to school equipment to any other commodity.School furniture subjected to rough usage and cheap mat ial will soon show the effects of wear a tear.Black-boards should be of good mate and large enough for all practical purposes (Continued on page 535) Philippe Beaubien & Cie ACCESSOIRES ÉLECTRIQUES EN GROS \u2018 CAlumet 5731* \u2018 5632, Avenue du PARC 482 : October 1942, TECHNIQUE: SIEPPE.JOUR D'HÉOISME #@NE page nouvelle se greffe à l\u2019histoire du diys, celle de Dieppe! Elle est belle, élo- lente, sublime! Ce sont nos fils qui vien- i @nt d\u2019en tracer les lignes de leur sang ji@fiaud, rouge et généreux.Non, pas des Prnes, mais des sillons profonds creusés par burin de la bravoure et de l\u2019héroïsme! \u2019oubli, de sa vague sans Ame, ne les obli- Wrera pas.Ils seront l'inspiration de la @nération de demain et de celles qui, plus rd, monteront.Vimy, Courcelette, Ypres M autres sites furent le berceau de héros.leppe aura engendré sa lumineuse pha- nge.Le Canada ne saurait tomber sous s poussées de l\u2019asservisseur, les puissances Mémoralisatrices des ténèbres n\u2019éteindront sfimais son souffle de vie ardente, légion sront toujours ses fils généreux! Les Canadiens, à Dieppe, sont morités, Mombreux, à l\u2019assaut.Ils ont connu l\u2019é- Mreuve de la souffrance.Ils\u201c ont connu putes les formes de la souffrance: dans le orps qui subit le froid, la faim, la soif, effort prolongé, la fatigue sans repos, linsomnie, les coups, les meurtrissures, les sphyxies, toutes les agonies! Ils ont goûté | la souffrance de l'esprit qui attend, qui lonjecture et qui doute, qui se désespère )arfois, mais qui veut quand même.Ils ont jussi bu à la coupe des souffrances du cœur ju\u2019étreint la séparation, et celles de l\u2019an- foisse du péril à tout instant mortel, enfin, ls ont ressenti les cuisantes douleurs qui l\u2019'achèvent dans la mort! Par LÉOPOLD FAVREAU SECRÉTAIRE PARTICULIER DE L'HON, HECTOR PERRIER Que les mortellement atteints reposent pour l\u2019Eternité dans la paix de Seigneur! Baignant dans les pleurs, la Patrie se penche sur leur tombe, quelque part, là-bas.Leur souvenir demeurera impérissable.À l\u2019endroit de ceux dont les corps sont pantelants, morcelés, déchiquetés, et qui passeront dans la vie trainant leurs ailes blessées, la masse nourrit la plus profonde sympathie et vive admiration.Ils traverseront les rangs de la foule, glorieux, couverts de lumière! Ceux dont la liberté est momentanément aliénée, sentiront tôt leurs chai- nes se fondre, et les barrières s'\u2019effacer devant eux; ils auront alors retrouvé le libre espace.Qu\u2019au fond de leur sombre prison ils puisent le réconfort dans la sublime pensée que c\u2019est sur l\u2019autel de la Patrie qu\u2019ils ont sacrifié cette liberté qu\u2019ils avaient à cœur d'assurer à autrui.Devant les derniers, non moins héroïques, mais au-dessus desquels s\u2019est déployée, large et généreuse, une aile protectrice, et qui nous sont revenus indemnes, après avoir connu les affres de la mêlée, nous nous courbons avec respect.Ils ont plein droit à l\u2019éternelle gratitude de la nation.Hommes de Dieppe, nous vous saluons! Les parents du lieutenant Roland de Montigny sont encore sans nouvelle de leur fils porté disparu à Dieppe.Diplomé en typographie à l\u2019école Technique de Montréal, le lieut.de Montigny fut directeur du Club Typographique durant de nombreuses années LE NOUVEAU CHALUMEAU SOUDEUR - COUPEUR WELDCO « K » C'est le premier chalumeau soudeur-coupeur que nous recommandons fortement, à\u2018 cause de sa conception nouvelle qui, pour la première fois, élimine les défauts usuels de ces chalumeaux.Le détail le plus important de ce chalumeau est un siège flottant dans le manche, qui assure un joint double toujours parfait avec les becs ou l'attachement coupeur.UELDING & SUPPLIES CO.Line 3445, RUE PARTHENAIS, MONTREAL Téléphone CHERRIER 1187 ÎTECHNIQUE, Octobre 1942 483 BELT CONVEYORS Development |.origin of belt conveyors can be credited to the grain industry.They were needed to replace the inefficient screw type conveyor.The earliest reference we have in America about such a conveyor is in Oliver Evans \u201cMillers Guide\u201d printed in 1795.It is called by Evans a broad endless strap of thin pliant leather or canvas revolving over two pulleys in a case or trough.This early type belt conveyor was probably used by Evans in his flour and grist mills.In 1840 the Evans trough conveyor was used to convey such things as shavings, clay, crushed stone, etc.This proved very inefficient where gritty substances such as stones were conveyed.The belt wore out rapidly.In the case of clay it stuck to the sides, worked under the belt, and hardened there.This wore the belt also.With the increase of grain handling and the development of the grain elevator, the belt conveyor became of interest to conveyor engineers.Many companies invested time and money in new ideas.In 1866 P.G.B.Westmacott and G.F.Lyster installed in the Liverpool grain elevators a system consisting of a skiphoist for elevating grain and belts for distributing it.Eighteen inch two ply rubber belts were used, run at a speed of 500 feet per minute.Wooden rollers 6 feet apart were used for supports.Up to 1885 belts were made to have greater carrying capacity by troughing; this was done by using spool shaped rollers.This proved not so good, because if care was not taken in loading the belt evenly or the belt was allowed to run unloaded it would not run straight; it would climb upon one side of the roller or the other.Many devices were tried to keep the belt running true; rollers were put on the edges of the belt, the belts were troughed with the use of three and five idlers but to no avail.After 20 years of experience the manufacturers of grain elevator equipment came to the conclusion that the only way to convey grain was with a flat belt.Between 1880 and 1890 the development of conveying equipment was at its peak.They began making belt conveyors for 484 By E.T.COTTON materials heavier and more complicate Li than grain such as coal, ores, gravel, anff packages.This meant new designs for bel\u201d and idlers for each different material.Fdf* fr instance a coal conveyor takes thick heav§f belts with troughed idlers while a packagf® ve conveyor requires straight idlers with thinner and cheaper belt.In designing a belt conveyor system for ores, the hardes task of all falls on the belt makers, for th i ; sharp rock cuts the belt and it wears out if no time.prie In 1896 Thomas Robins Jr.made a be Jo with an extra thickness of rubber in t pr middle of the conveying side.With this angi\u2019 new loading devices the belt gave two f Tie: three times more wear.The idlers were als changed and many angles and positiong®\" tried, until the angles were reduced frog\" 45° to 30°, 25°.20° and even less.= E ¢ Different Parts Er A belt conveyor usually contains t (ke following parts: Je (a) A belt Bs (b) A means of support x (¢) A means of drive tree (d) Accessories.1.Accessories for clear ti ing, 2.Accessories for maintaining belli tension, 3.Accessories for loading and dis charging (not treated in this article).bit (a) The Belt.A belt is an endless flexiblg strap made \u2018of rubber, canvas balata ofgy, solid cotton.Leather belts are expensive and do not resist dampness and abrasiod 18, well enough to compensate for its cost, Hemp fiber belts are used in Europe but if, this country belts are made with a cotton, fiber.The belt must have a certain flexig#4, bility in order to wrap itself around à ly pulley and in some cases attain contour ir B cross-section.It must have strength enouglgy, to hold the load being transmitted.In thd case of ore it must be tough enough tat withstand the sharp edges of the rock.i (b) Supports.The chief means of support % for belts are idlers, rollers, or pulleys.In the early days of conveyor designing the belt ! i was made to slide on skids generally made of \u201c wood.For light work such as packages, \u2018; rollers are made of cast iron.The number \u2018y | October 1942, TECHNIQUE | A ind positions of the pulleys can vary.For instance, you may have one pulley spool- thaped or flat or ,three pulleys all flat, one horizontal in the middle and one inclined hn each side.You may also have five pul- eys one injthe middle horizontal, one on bach side inclined slightly and another one pn each side inclined still more.(c) The Drive.Driving the belt may be i@lone in a number of ways.The simplest Horm being a source of motion (electric motor) transmitted by chain, gears, belt, btc.to an end pulley of ar conveyor.It is renerally the head of the system that re- Feives the motion but it may be the foot or iilloading end.You may also have the belt iwrapped around two or more pulleys all firiving.8 (d) Accessories.Where the material is wfpoft and has no sharp edges, loading chutes may be used with a gate controlled by hand.A good example of this is grain from bins.[f the material is hard and has sharp edges Jbpecial loading equipment is necessary.The common means of discharge is over the end of the belt, but in many cases this cannot be done.The simplest form of temporary tripper is a scraper placed diagonally across the belt, scraping the material off the ide.Sometimes the belt is twisted \u201cS\u201d shape dumping the material off.Cleaning is usually done with brushes placed over the belt so that it is cleaned as is passes.As belts age they have a tendency to stretch, this makes it necessary to have a tension adjuster.The usual method is by counter balancing the end pulley.WRubber Belts The strength of a belt lies in the duck, (the cotton fabric) found in all rubber belts.This duck is the same as sail cloth or canvas, only the strength of the wrap or length wise threads is greater than the strength of the crosswise or filler threads.The wrap | threads are usually more numerous per inch than the filler threads.Belt duck is graded @ as 20 ounce, 28 ounce, 36 ounce etc.accord- | ing to weight of a sample 36 ins.long (wrap) A by 42 inches wide (filler).In the manufacture of a belt the duck is first heated and rolled to extract as much of the moisture as possible.The duck is then covered with rubber which is rolled into it.This gives a belt impregnated with rubber which is known as the friction compound.The duck is now cut into strips the required | size and assembled into a belt.Thus an 18-inch 6-ply belt starts with a central layer { TECHNIQUE, Octobre 1942 of canvas 3614 inches wide, folded to make two plies with a butt joint.Now a strip 369% inches wide is folded around this and rolled, making four plies with a joint about two inches from one edge.To complete the fabric work in the belt a strip 37 inches wide is also wrapped around it and rolled, making a belt of six plies and a joint about two inches from the other side.For a rubber covered belt the rubber is applied and can vary in thickness according to design.In this form the belt is uncured and to vulcanize or cure it the belt is run through a steam heated press at 280° to 288° Fahrenheit.This 1s done for 15 or 20 minutes during which the rubber takes on strength and is made more durable and resistant to chemical reagents.If the vulcanizing temperature exceeds 300° it proves injurious to the cotton fabric.The curing and manufacture of rubber is a complicated subject and most belt manufacturers have their own process which is kept secret.The chemistry of rubber is not fully understood by the best of chemists in the business.The rubber industry plays one of the most important parts in modern conveyor manufacture.When belts are exposed to heat the fric- L\u2019Essayeur « wee-MEGGER » Un essayeur d'isolement convenant pour les circuits ayant une capacité maximum de 0,25 microfarads; il comprend un ohmmètre vrai du type à bobines mobiles, et une génératrice de courant continue mûe à la main, le tout contenu dans un boîtier unique et présentant les caractéristiques ci-après: BOITIER.\u2014 En résine synthétique moulée, rouge jaspé, extérieur poli et d'épaisseur convenable.Etanchéité à la poussière et grande résistance à l\u2018attague des insectes.BORNES.\u2014 Type à piston à ressort, sans pièce démontable ou faisant saillie, permettant la fixation et l'enlèvement rapides des conducteurs d'essai; CADRAN.\u2014 Etalonné individuellement, gradué et gravé mécaniquement.La netteté et la lisibilité sont une caractéristique de tous les instruments Evershed.ETENDUE.\u2014 L'instrument normal est bobiné pour 500 Volts; l'étendue est de 10.000 ohms à 50 mégohms et «infini », la graduation 1 mégohm se trouvant environ au centre de l'échelle.ETENDUE.\u2014 L'étendue est de 10.000 ohms à 50 mégohms et « infini », la graduation 1 mégohm se trouvant environ au centre de l'échelle.Des instruments pour tensions de 250 et 100 Volts peuvent aussi être fournis, dans lesquels la graduation de l'échelle juste au-dessous de l'infini est de 20 mégohms et 10 mégohms respectivement.Le maniement de l'instrument est d'une extrême i simplicité.R.H.NICHOLS 778 ouest, rue St.Clair, Toronto seul représentant au Canada pour EVERSHED & VIGNOLES, LIMITED Londres, Angleterre Es Pare aura iA CRE Re Se N tion compound, previously mentioned, has been found unsuitable: the plies separate in a very short time.To overcome this two things can be done, change the friction compound process or stitch the plies together.The latter it is not practical because the thread has to be waxed for machine use and the rubber cover is more apt to loosen from it than the duck.In most cases the vulcanizing process is not carried to such a degree as previously mentioned.Also thin layers of 1/32 to 1/16 inch thick of slow vulcanizing rubber is placed between the plies.In the finished belt these layers retain their softness and tenacity to a good degree when exposed to heat and prevents the plies from separating too soon.One of the greatest troubles the manufacturer has to contend with in belts is the wearing out of the edges while the middle is still good.This may be caused in a number of ways; the belt may run too hard against one of the side guide idlers; it may rub against the delivery chute or tripper; it may interfere with brackets on the return run or with the supporting framework of the conveyor.When the edges begin to wear it exposes the fabric to grit and dampness causing the fabric to rot and the plies to separate.The plies are sometimes stitched down each side but more often an extra ply of canvas on the edges covered with 14 to 14 inches of rubber is used.The rubber covering which can be seen on the better belts is to protect it from abrasion, cutting the fibres, and the entrance of moisture, to an economical degree.In giving this protection \u2018\u2018to an economical degree\u2019 the cover must not be too thick or too thin for the grade and use of the belt.If a belt is made of cheap fabric and not strong enough for the longitudinal tension, then it would be extravagant to waste thick layer of rubber which would still be good when the plies have separated and broken.Conversely it would not be economical to put a thin layer of rubber on al belt which has the best friction compound, the proper tension for the weight of duck, and, a high grade of duck.The rubber cover | my \u2014\u2014\u2014\u2014D of a belt must also be thick enough so that} a jagged edge will not pierce or cut throug to the fabric.The following thicknesses of rubber arg general.° For run of mine coal or heavy ores 3/16 inch cover.For crushed coal or ores 14 inch cover.For fine materials not extremely abrasive 1/16 inch cover.Belt manufacturing specifications have been drawn up by many companies and individuals.The following specifications are the principal and most important ones.(1) Belts 20 inches in width shall have one seam in the cover ply.(2) Belts over 20 inches in width may have 2 seams but they must not come in the centre of the belt nor near where the belt; bends for troughing.(3) Belts will be rejected for defects in workmanship such as.(a) Open seams or plies not meeting, requiring a small filler strip to fill the gap.(b) Blisters in the plies or under the cover repaired or not repaired.(¢) Rubber covers torn off the edges of the belt.(d) Soft edges (i.e.outer backed up with inner plies.(e) Cover ply broken by over stretching.(4) Tests to be made on the finished and delivered belt for friction compound.plies not AUTOGENOUS JEAN DEVROEDE, gérant remis à neufs Oxyacetylene and electric welding of all metals.RADIATORS for automobiles, trucks, tractors and airplanes repaired and rebuilt Soudure oxy-acétilénique et électrique de tous métaux.RADIATEURS pour automobiles camions, tracteurs et avions réparés et WELDING CO.299, RUE SAINT-AUGUSTIN WILBANK 9515 486 October 1942, TECHNIQUE A bovine iste his gear on ing li Ov th (lig JE SAINT-JEAN ANS la course au progrès, des villes de la province de Québec, Saint-Jean a toujours té parmi celles qui tinrent la tête.Cette poussée vers l'avancement a pu s'étendre à B-ous les domaines, parce que la sagesse des dirigeants les a portés à veiller tout d\u2019abord dy ang an I] au domaine économique; on peut le constater en voyant le nombre de manufactures qui y sont établies.Ces manufactures font circuler l\u2019argent, ce levier qui soulève non seulement le monde matériel, mais aussi ceux d\u2019un ordre plus élevé.Un des derniers succès, et non des moindres, que cette coquette localité a remporté, c\u2019est bien la reconstruction de son collège-séminaire.Certes, l'incendie de l\u2019ancien fut un mal pour un bien.Comme le fort de Saint-Jean fut un des TECHNIQUE, Octobre 1942 E NOUVEAU COLLEGE Collège-séminaire du diocèse \u2014 Etabli définitivement en 1911 \u2014 Brulé en 1939 \u2014 Rebôti depuis un an \u2014 Fier de sa superbe architecture la plus moderne \u2014 Innovations des plus logiques dans la disposition des locaux.Par E.STUCKER premiers qui s\u2019éleva sur les bords du Richelieu pour repousser la sauvagerie iroquoise, ainsi, la ville voulut-elle être une des premières à élever un centre intellectuel qui put aider l\u2019avance de la civilisation.Depuis au moins un siècle, on faisait des Photo E.STUCKER Façade du Collège de Saint-Jean.Remarquer lé style nouveau, le peu de hauteur et les entrées caractéristiques.La façade complète aura deux fois cette grandeur.plans pour l'établissement d\u2019un collège ici.Ce fut même à l\u2019époque tourmentée du milieu du xIx° siècle, que Saint-Jean voulut assumer son rôle d\u2019avant-poste intellectuel dans la région.La question fut agitée pendant plusieurs années, mais ce ne fut qu'en 1850 que le premier pas décisif devait être fait.Cette année là, monsieur le curé Charles Larocque demanda au séminaire de Saint-Hyacinthe d'ouvrir une filiale à Saint-Jean.Ce n\u2019est que quatorze années plus tard que le projet fut mis à exécution, et le collège ne devait vivre que deux ans.En effet, il ferma ses portes quand monsieur 487 al PE EEE ER EE wey rr SII rr ries Rae] pra HA ee es a Brisco ci IE, le curé Larocque partit pour aller occuper le siège épiscopal de Saint-Hyacinthe.Permanence de la fondation de 1911 Plusieurs fois le dessein fut repris, mais des difficultés d\u2019ordre pratique vinrent l\u2019entraver trop longtemps.Ce ne fut que plus d\u2019un demi-siècle plus tard que le rêve caressé longuement devait devenir une réalité durable.Par un concours fortuit de circonstances, Saint-Jean se vit doté, en 1911, non pas d\u2019UN collège, mais de deux.L'un, qui y avait été transplanté depuis deux ans après une belle et fructueuse carrière à Marieville, ferma ses portes en 1912.L'autre survéeut; c\u2019est celui qui, aujour- d\u2019hui, fait la joie et l'admiration de tous.Ce grand corridor longe l'intérieur de toute la façade du Collège de Saint- Jean.C\u2019est un des plus beaux spécimens de l'architecture adoptée pour cette institution.Débuts héroïques C\u2019est au Congrès Eucharistique de Madrid, que Mgr Paul Bruchesi mûrit le VIT TTL ESN | LAL T 00°C R AV UR E 1 1 M harder tS 282 OUEST.AUE ONTARIO * FES SLEURY > MONTREAL projet retardé depuis tant de temps.O était en juillet, et l\u2019on voulait ouvrir ef\" | septembre, avec tous les autres collègesBi:0* Le temps pressait plus que doublement fe\u201d puisqu'il fallait créer non seulement l\u2019ins-Bju tallation matérielle et le personnel, maid: tout d\u2019abord, trouver le point d\u2019appuffu\u201d d\u2019 «argent » sans lequel aucune œuvre nef: L* peut se lever.Pour ce dernier « point »jjuxr qui doit être posé partout le premier, lag} générosité du clergé de Montréal fut, pourffexé! le collège, d\u2019un secours opportun et trègffit® précieux.oi 10 Un des éléments, d\u2019une importance delfyat tout premier plan, et dont dépendraienti non seulement le premier élan, mais aussifw l'orientation et l\u2019atmosphère qui devaientHk@ Photo E.STUCKER Assurer sa survivance, c\u2019était le supérieur.9ftà Les yeux de l'autorité compétente tombè- fit rent sur un fils de la région.Doué des Zui meilleurs qualités de l'esprit et du coeur, Ju remarquable par son sens pratique, son tact gi patient et sa fermeté discrète, l'abbé Ju Arthur Papineau faisait apprécier ses ser- JR vices d\u2019éducateur au séminaire de Sainte- és Thérèse où on lui prévoyait un brillant #1 avenir.Le 26 juillet 1911 il accepta de gu prendre la direction du Collège de Saint- Jp Jean.fr li La poterie-collège Le problème dont la solution paraissait présenter le plus de difficulté était celui du local propre à loger le personnel, les élèves et les divers services.On ne pouvait songer à bâtir en un mois et demi.Aucune bâtisse, à Saint-Jean, n\u2019était propre à servir de collège.Force fut de rechercher uni abri de October 1942, TECHNIQUE ; prtune et de l\u2019aménager prestement pour inf : mieux.| _ Les constructions spacieuses et non utili- ées étaient inconnues à Saint-Jean.Il ne allait donc pas songer à faire un choix.I n'y avait de disponible qu\u2019une vieille Franufacture désaffectée, une ancienne po- erie.Le jeune supérieur eut vite fait de ousser une clôture branlante et de défon- ger une porte fermant mal une entrée.La étusté froide y était seule dans la noirceur.| fallait la chaleur des jeunes ans du nou- eau supérieur pour croire qu\u2019il y avait oyen de mettre de la lumière et de la vie ans un tel réduit.L'abbé Papineau n\u2019hé- ita pas.Des équipes d'ouvriers sont lancées sur e château branlant, où le délabrement fait on œuvre en toute liberté.Les uns dirigent eur attaque sur l\u2019extérieur; les autres s'en prennent au dedans.Avec entrain et dili- fence, on abat ici, on reconstruit là.Par une rransformation prestigieuse et presque ver- igineuse, la poterie de jadis devient une naison d\u2019éducation.L\u2019extérieur a perdu lon morne visage de manufacture; l\u2019inté- leur refait complètement, a pris, lui aussi, In air invitant pour la jeunesse qui doit y rivre et progresser.| Tandis que marteaux, truelles et pin- teaux se faisaient concurrence à la poterie ui passait à l\u2019histoire, le supérieur, dans sa thambre du presbytère, élabora des plans bour l\u2019organisation matérielle, intellectuelle, pédagogique et morale.Il veut donner à \u2018œuvre une impulsion bien équilibrée férieuse, forte et durable.Introduisant les programmes les mieux établis et les mé- ÿ ECHNIQUE, Octosre 1942 thodes les plus efficaces, il ne recula pas devant les innovations.La dernière touche n\u2019était pas donnée partout, mais les portes furent ouvertes le 6 septembre 1911.Les élèves ne manquèrent pas; ils furent quelque cent quarante, dès la première année.Oeuvre de vie et de progrès L'arbre avait été planté sous le signe de la vigueur et de la ténacité; il devait connaître un prodigieux accroissement.L'évolution se fit rapidement.L'adaptation était d'autant plus compliquée que l'insuffisance du budget exigeait des prodiges mathématiques à l\u2019économe du collège.Cela prouva, Photo E.STUCKER Salle de récréation au Collège de Saint-Jean.Il est facile de constater combien on a eu soin d'y assurer la lumière, l\u2019air et l'hygiène.L'espace y est bien utilisé.avec d\u2019autant plus d\u2019évidence, que cette institution s\u2019imposait à Saint-Jean.Les derniers échos des premiers travaux furent à peine éteints, dans le colège, qu\u2019on voulut profiter des vacances de 1912 pour Réparations générales Outillage \u2014 Soudure SPECIALITÉ : Fabrication de machines pour la mise en conserves domestiques.Victory Tool & Machine Co.250 ROSE DE LIMA ST.MONTREAL, QUE.Str it ah itt Ra ti 3 i Cul eA iti pegs a) ES ERE agrandir.Pendant les mois de juillet et août, on fit construire une aile aussi grande que le corps principal.La seconde rentrée amena d\u2019autres professeurs et plus d\u2019éléves.Les organisation collégiales naquirent.Pour cultiver la vigueur physique, le sens du beau, du juste et du bon, dans tous les domaines, on créa des groupements sportifs, des corps de musique, des associations oratoires, artistiques, littéraires et religieuses.L'esprit de corps s'établit; une atmosphère familiale devint traditionnelle dans le collège.Le nombre des élèves suivait le rythme des événements extérieurs.Aux époques difficiles, affectant le monde entier, il con- Réfectoire des professeurs au Collège Saint-Jean.Partout c\u2019est le même souci de la lumière, de l\u2019air et de la propreté.Remarquer le plancher de terrazzo.nut de légères régressions; c\u2019est ce qui lui arriva lors de la Grande Guerre, de la Grippe espagnole et de la « Crise ».Jamais, GUARD X SPECIAL «GUARD X SPECIAL », breveté, fabriqué, au Canada, découvre, avertit et éteint le feu automatiquement.Une des plus étonnantes inventions des dernières années.Prospectus descriptif envoyé sur demande.J.-A.SAINT-AMOUR LIMITÉE 6575, rue SAINT-DENIS - - TAlon 6365 490 par contre, il n\u2019y eut une contraction éq valente dans le domaine des dépense# Depuis son ouverture en 1911, le collège F reçu de Saint-Jean, de la région, de Mo tréal et d\u2019ailleurs, près de trois mille élève Il a fourni à l\u2019Eglise une bonne centaine di prêtres et de religieux; à la patrie, il a for des citoyens honnêtes et armés pour la vie Eclairs de joie A la poterie-collège, la vie allait donc boë train.Acharné au travail et moulé dans discipline, on avait l\u2019œil sur l\u2019avenir.Da l\u2019obscurité, les œuvres intellectuelles con®\u201d naissent souvent une fécondité extraord pi naire.Toutefois, la monotonie est trop sou once vent la seule compagne de la vie de collège a gr bel fl fa: ler (Dep itr; git Slut Blt qi pa ig ls tes Ja ita! près iA _ _ Dose, Photo E.STUCKER À! irait led core ici les jours se suivent et se ressemblent fi toutes leurs variations se modulant sur ce\" trois notes prosaïques: hier, aujourd\u2019hui ° i demain.Pourtant quelques éclairs de joie vinren égayer le ciel collégial.Il y eut bien les jours de fêtes civiles ou religieuses qu rompaient, par intervalles, la longueur des mois.Il eut y joie aussi aux distribution solennelles de prix et de diplômes.Deu événements extraordinaires mirent la gent collégiale en liesse.Le 3 juillet 1928, Romqff nommait évêque de Joliette celui qui avait identifié sa vie avec celle du collège Personnel enseignant et élèves furent heureux de l'honneur qui échouait à l\u2019abbé Papineau.L'évêque actuel de Joliette laissait à Saint-Jean une œuvre bien établie.Son successeur, Mgr Armand Chaussé, ne dérogea en rien à l'idéal des origines.Animé d\u2019un esprit de progrès vigoureux, il to, October 1942, TECHNIQUE Jk néfpoussa, pendant douze ans, le collège à se Kiflenouveler et à se surpasser lui-même.Il i@\u2019appliqua à tenir les programmes du col- \\iège au niveau des exigences modernes et de kgbréparer la jeunesse aux conditions d\u2019un inginonde en incessante évolution, quand un loghutre événement heureux vint réjouir tout lle monde.Le 19 décembre 1933, Saint-Jean fut levé à la dignité de siège épiscopal.Ce qui init le comble à la joie des étudiants, c\u2019est iljue le premier pasteur qui y était nommé DM\u2019était autre que l\u2019_évêque-éducateur, Mgr s\\nastase Forget.D'avance, on était per- agpuadé qu\u2019il était l\u2019homme choisi par la pgrrovidence pour ouvrir au collège des pers- Pectives plus brillantes.En effet, Mgr Forget ne fut pas plutôt établi, que d'un ot bref il se traça un programme complet: «Il faut rebâtir.» Au fer rouge « Depuis toujours » tout Saint-Jean sentait l\u2019urgence d\u2019un collège répondant réellement à toutes les exigences d\u2019une telle institution.On admettait volontiers qu\u2019il fallait se moderniser au plus tôt.Mais ceux qui paraissaient le plus résolus, pliaient comme tous les autres devant la difficulté des temps.Il se fallait d\u2019un agent aveugle >t inexorable pour couper court à toutes les ésitations et forcer la reconstruction.Peu prés que Mgr Forget eut dit: « Il faut ebâtir », cet agent irrésistible devait s\u2019'im- Wposer.À l\u2019automne de 1939, la poterie-collège avait repris son bourdonnement ordinaire.e 4 octobre, tandis que tout le monde était encore au repos, un feu éclata dans un hangar du voisinage.Professeurs et élèves se levèrent pour voir le sinistre.Mais, éloigné pu collège par une distance quelque cent dieds à peine, le feu se communiqua à son oit.Chacun s\u2019appliqua à sauver tout ce qu\u2019il pût; les pompiers d\u2019Iberville et ceux de Montréal vinrent à l\u2019aide de ceux de Saint-Jean.Tous furent impuissants contre le fléau.La poterie-collège avait vécu; ce fut une ruine totale.Les pertes matérielles furent grandes, mais réparables; les pertes de richesses intellectuelles furent incalculables et irréparables.Il n\u2019y avait plus de choix à faire.Pour l\u2019instant il fallait régler la situation immédiate: les élèves rentrèrent dans leurs foyers pendant quelques jours, et les professeurs reçurent l\u2019hospitalité des maisons ecclésiastiques de Saint-Jean et des environs.Des maisons et des magasins furent loués ici et là; les cours furent repris le 7 novembre.Cette fois-ci ce fut si précaire que la reconstruction s\u2019imposait de force.Dans ces conditions anormales, le régime de dispersion et d'insécurité ne pouvait décemment durer qu\u2019en autant qu\u2019il laissait entrevoir le jour prochain d\u2019un changement radical., - Résurrection On ne s\u2019attarda pas sur les ruines stériles.Un site idéal avait été acheté depuis un an sur les confins de la ville, dans la paroisse de Saint-Edmond.Sur un tertre peu élève, un plateau suffisamment grand offrait une assiette très convenable à un grand établissement.L'air de la campagne y circule librement; le soleil l\u2019'inonde abondamment.En temps normal, il n\u2019y a d\u2019autres bruits que ceux de la grande nature.Avec tous les avantages d\u2019un centre rural, il avait tous ceux de la ville.Le 15 août 1940, S.F.Mgr l\u2019évêque de Saint-Jean, Mgr le Supérieur et quelques prêtres enlevaient officiellement les premières pelletées de terre à l'endroit où devait s\u2019élever le collège ressuscité.Des souscriptions avaient été lancées; les amis de l'éducation et du collège se groupèrent afin d'assurer l'avenir d\u2019une et moulures « Plastik » | LANGEVIN & FOREST LIMITÉE \u2018Bl SPÉCIALITÉS : décorations de magasins; Tuiles, goujons.|| Distributeurs exclusifs de « Homasote *, uni et imitation de bois Bl brut.Aussi, distributeurs réguliers de « Masonite Presdwood *, 1435 RUE SAINT-DOMINIQUE, MONTREAL LANCASTER 6139 Bois de construction Moulures Planches murales Bois francs Contre-placages (veneers) Planches pour chaloupes ECHNIQUE, Octobre 1942 491 MINISTÈRE DU SECRÉTAIRE DE LA PROVINCE DE Q UÉBEN(E ; ll 3 HONORABLE HECTOR PERRIER, Ministre, Secrétaire de la Province JEAN BRUCHESI, Sous-secrétaire de la Proving ¥ i fat 3 = ge | { ECOLE TECHNIQUE ok SSN T 5 DE Ja Mit 10 pi el iui C se get DE Institution d'enseignement spécial qui a is, ¢ pour objet la création de compétences 101 spé lé techniques pour l'industrie: apport essen- pF tiel au progrés de notre vie économique.GiB us tte F Fondée en 1918, l'Ecole Technique ouvrit ses portes en 1920.Subventionnée par le Gouvernement Provincial & pa la Cité des Trois-Rivières.8, L'Ecole de Papeterie, créée en 1921, débuta en janvier 1924, dans l'édifice de l'Ecole Technique, sous l'adminieff ss : tration de celle-ci.Entièrement subventionnée par le Gouvernement Provincial.élses a L'Ecole est pourvue de tous les ateliers et laboratoires nécessaires à son enseignement.fre i droite Haute x COURS DU JOUR Cat : lol COURS DE PAPETERIE Quatre années d'études théoriques et pratiques.Préparatios 3 spéciale et directe à la carrière industrielle de la fabrication j Ln bs des pâtes de bois, de chiffons et des papiers.Admission Hil i l'examen d'entrée: certificat de 9e année (ancienne 8e).Le {| Bacheliers et les Gradués de Cours Scientifique pourront être © g admis en Deuxiéme année.: al i ty i COURS TECHNIQUE 4 a ED Quatre années d'études théoriques et pratiges.Préparation 1 aux carrières industrielles en général.Spécialisation er dessin industriel, électricité, fonderie, mécanique d'ajustage/Bk ls menuiserie, modélerie, soudure autogéne électrique et a | gaz, gazogéne à bois et au charbon de bois.Admission 3 5 : | a l'examen d'entrée: certificat de 9e (ancienne 8e).ig 4 | 3 COURS DU SOIR COURS D'AUTOMOBILE | a | 3 Enseignement théorique et d'ate- Leçons théoriques et pratiques formant un cours complet déilfé © : lier pour les apprentis et les ouv- mécanique ¢t d'électricité d\u2019automobile.Inscription libregll i : riers de l\u2019industrie et du commerce pour les candidats justifiant des aptitudes nécessaires et undill y, Quinze cours différents.Inscrip- instruction élémentaire suffisante.IT x tion libre pour tout candidat du 4 possédant une instruction primaire Les nouveaux candidats aux cours du jour subissent de plus à l'école, devant 3 élémentaire un spécialiste psychologue, les tests d'aptitudes professionnelles.I 3 Le Directeur V.BAILLAIRGE PROSPECTUS ET RENSEIGNEMENTS SUR DEMANDE |; à i t SECRÉTARIAT DE L'ÉCOLE: 464, RUE ST-FRANCOIS-XAVIER |, TELEPHONE: 1336 œuvre de patriotisme et de catholicisme.Tous ceux qui y mirent la main, voulurent faire du bon, du beau et du moderne.Architecture superbe Parmi les innovations qu\u2019on a «osé » adopter, l\u2019architecture est certainement une des plus heureuses.Dès l\u2019abord, on devine que l'élève de l\u2019ancien collège qui a été nommé architecte du nouveau, connaît et admire le dernier style inventé depuis quatre siècles.Au lieu de s'inspirer du style cathédral, romain ou gothique, il s\u2019est inspiré du style Dom Bellot.D\u2019ailleurs, c\u2019est déjà M.Félix Racicot qui a signé les plans de cette « Perle des Cantons de l\u2019Est » qu\u2019est le monastère bénédictin de Saint-Benoit-du-Lac.Le Collège de Saint- Jean est l\u2019œuvre personnelle de l\u2019architecte F.Racicot.À la façade de pierre, au grand corridor, à la chapelle et à des passages, il a donné la note de ce style, à la fois si noble, si grand, si gai et si propre aux églises et aux maisons ecclésiastiques.Le genre adopté ici c\u2019est la voûte de lignes droites convergentes, qui naît à une faible hauteur et se termine par un arc brisé.C\u2019est l\u2019architecture qui, entre toutes, porte le plus à la prière.i Disposition nouvelle pour les locaux Une autre innovation a été adoptée quant à la disposition des locaux.Renonçant à l\u2019idée du gratte-ciel, on a bâti en étendue, ce qui obvie à une foule de dangers.Au-dessus du rez-de-chaussée, il n\u2019y a que deux étages.Les dortoirs sont en bas; en sortant par les fenêtres au besoin, les élèves mettent le pied sur la terre ferme.Toutes la bâtisse est à l\u2019épreuve du feu.Les parquets et les escaliers sont en terrazzo.Les fenêtres sont nombreuses, de sorte que la lumière et l\u2019air sont faciles à assurer.| Les prêtres séculiers qui dirigent ce Collège sont au nombre de trente.Les élèves, au nombre de trois cents, font preuve du bon esprit qui est de tradition au Collège de Saint-Jean.Les programmes les acheminent non seulement vers la prêtrise, mais vers les écoles Technique, Vétérinaire, Forestière et autres, vers le commerce, l\u2019in- | dustrie et le service civil.La bonne direction d\u2019une institution complexe et autonome telle qu\u2019un collège- séminaire exige de la part de celui à qui | elle est échue, des dons aussi éminents et élevés que nombreux et variés.Administrateur et financier, il doit être surtout pédagogue et directeur des études, animateur des volontés et entraîneur des cœurs, TECHNIQUE, Octobre 1942 homme de prestige devant lequel on s\u2019incline spontanément, qui anime la maisonnée, maintient l'estime de l\u2019extérieur et mérite la confiance de tous.Ministre des Finances et d'Education, général d\u2019armée et docteur de l\u2019Église, tel doit être aujour- d\u2019hui Mgr Romain Boulé, supérieur actuel du Collège de Saint-Jean.ERADICATING THISTLES WITH SALT To eradicate Canadian thistles cut them off with a hoe just under the surface of the soil and then sprinkle salt on the roots.The rain will soak the salt into the ground around the root and kill it.Unrefined salt that is packed in barrels is all right for this purpose, and is inexpensive.As these thistles spread from seed as well as by small sprouts that grow up from the roots, it may be necessary to repeat the treatment a couple of times before all the plants are killed.LOCATING LOOSE CONNECTING-ROD BEARINGS Loose connecting-rod bearings on cars having pressure oil systems are sometimes difficult to locate as they knock at speeds around 35 m.p.h.but are quiet when the motor idles.This is-because the oil pressure is great enough to cushion the knock at slow speed.By reducing the oil pressure at idling speed and checking all the cylinders you can easily locate the rod that is loose.Quelques-uns des DIVISION INDUSTRIELLE CIMENT FONDU : De marque anglaise, qui devient dur comme du roc en 24 heures seulement.BRIQUES À FEU; Les meilleurs marques Écossaises : Castlecary, LaSalle Scotland, Envoy, et américaines, Matériaux réfractaires de Harbison-\\Walker X-Pando (ciment qui a la propriété de se délater).TERRE À FEU \u2014 SABLES À MOULER POUR LE BÉTON Poudre ou liquide hydrofuge, Durcisseur de planchers, Peinture spéciales.Pour renseignements techniques complets, demandez nos livrets gratuits.|a§alle _ BUILDERS SUPPLY LIMITED 159, rue Jean-Talon, O., Montréal P.Q.493 THERMOSTATS AND THEIR APPLICATION Part || TYPES OF THERMOSTATS The Acratherm [ue acratherm is an extremely sensitive low voltage room thermostat and is available with or without heat acceleration.It isa plain pattern thermostat used as standard equipment by a large majority of manufacturers.It is designed to actuate any primary control containing the same circuit to which the acratherm belongs.The acratherm is bi-metal actuated and employs platinium iridium open contacts.A detachable wall plate provides ease of installation and eliminates trouble due to short circuited connections.The temperature dial may be locked to prevent any change in the position of the dial.The night shut-off, for use in mild weather, prevents burner operation when the temperature dial is turned to the low scale position.A visual adjustment is provided and through its use the thermostat can be quickly adjusted should it be thrown off scale by rough handling.\u2018 The diagram shows the mechanical construction of an acratherm.When heat is needed the action of the bi-metal causes the contacts to close; thus completing the circuit and starting the burner.Then, when sufficient heat has been supplied the bi- metal slowly moves the contacts away, this breaks the circuit and the burner stops.Twin Acratherm This thermostat combines two bi-metal, open contact, low voltage thermostats into one unit, operating independently of each other.Operation The day and night indicators are set at a point which will maintain the desired room temperature.The day thermostat controls 494 By STUART H.G.INNES GRADUATE, MONTREAL TECHNICAL SCHOOL the burner operation until the manual switch is changed from the day thermostat to the circuit of the night thermostat, or, if an electric switch is used until it automa- ticially changes from the day to the night thermostat.LSA Acratherm Should it be desired to continue day temperatures through all or part of the night, it is necessary only to move the indicator up to the desired temperature.Switching Devices The combination of the twin thermostat § and a manual or electric time switch has many uses.The twin thermostat can be used as a control for domestic oil, gas or coal burners or in combination with relays to operate unit heaters.It may also be used in zone control systems to actuate motorized steam or water flow valves where it is necessary to have the switching mechanism away from the thermostat.October 1942, TECHNIQUE (pet The le de Lt ri tage trot leg i th ly ee iy te IC { K M3 Da-Nite Acratherm The Da-Nite Acratherm is a combination f two separate thermostats into one untt and is used for low voltage operations.It is bi-metal actuated and employs open con- acts.Da-Nite Acratherm Operation The day and night indicators are set at the desired room temperature.The day thermostat controls the burner operation until the manual or electrical switch changes from the day thermostat to the circuit of the night thermostat.This brings the control of the burner under command of the night thermostat and should it be desired to continue day temperatures through all or part of the night, it is necessary only to move the night indicator up to the desired temperature.| Uses placed at any remote point from the thermostat, the combination of the Da-Nite Acratherm and the time switch has many uses.These twin thermostats can be used as a control for domestic oil, gas or coal burners or in combination with relays to operate unit heaters.It may also be used in zone control systems to actuate motorized steam or water flow valves where it is desired to have the switching mechanism away from the thermostat.Time-O-Stat Time-O-Stat The Time-O-Stat is extremely flexible and is designed for use with low voltage plain type thermostats to provide lower control temperatures either for day or night.This thermostat is equipped with a black As the manual or electrical switch may be E LE | Ë 1140 SMALL\u2019 LATHE MACHINERIES DE PRECISION La construction robuste et la grande précision des machineries « ATLAS » et « VAN NORMAN >» dont nous sommes les représentants, les font hautement apprécier et dans les BEARING & IGNITION SERVICE CO.726 ouest, rue Saint-Jacques - Tél: MA.5768 écoles et dans les usines.(A.LANGLOIS, président) TECHNIQUE, Octobre 1942 setting wheel and winding-knob, both on the same shaft, thus presenting the very simplestofadjustment.With this thermostat it is possible to get temperature settings as low as 45 degrees by moving the indicator.Due to the automatic return to day time setting at any hour in the morning, the Time-O-Stat can be set before retiring and then forgotten till the following night.In this way it is possible to have the healthful advantage of cool rooms for dressing.When the Time-O-Stat is wound at night or during the day, the burner is shut down through contacts in the Time-O-Stat.The burner is controlled at the lowered temperature setting of the Time- O-Stat until such a time as the timing mechanism automatically restores the circuit to the day setting.In the case of occupants being away from home during the day a fuel saving may be made by winding the Time-O-Stat to control the heat source at a lowered temperature setting.The Time-O-Stat will lower the setting and automatically restore the normal setting at any desired time within ten hours.When the temperature falls to temperature to which the Time-O-Stat is set, the burner will operate until the roomgi* temperature has increased two degrees above the indicator setting.The location of this thermostat should be to the side or below the room thermostat} or at the foot of the stairs leading to the\u201d second floor.Heating-Cooling Thermostats The Heating-Cooling Thermostats ardf qs; used for controlling the operation of equip] be 0 ment capable of both heating and cooling functions.This type of thermostat uses special ju heating\u2014cooling manual switches.Th\u201d switch affords a heating, a cooling, and a I SHAWINIGA FOUNDED IN 1912 Day Classes by the officers of The Shawinigan Water & Power Company and controlled by a Board of Governors composed of the Managers of Local Industries, and others.Subsidized by theLocal Industries Provincial Government and the City of Shawinigan Falls FOR FURTHER INFORMATION APPLY TO SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE SHAWINIGAN FALLS, QUE.October 1942, TECHNIQUE lng ip pa rte Heating-Cooling Thermostat kno N ht i | TECHNICAL INSTITUTE || bug ih Bir 1.Regular four-year Technical Course, the final to ; ; ; ; M year the equivalent of Senior Matriculation.ky 9.Trade Courses for students without suffi- ki cient preparation to follow course Number 1.Li Un Nighi Classes Course in Machine Shop Practice, Carpentry, \u2018 Oxy-acety lene Welding, Chemistry, Electric- im ity, Drafting, Mathematics, Industrial English, hi Sewing, Book-keeping and Cost Accounting.i i tn 30% k bff position.A standard Snap Action Ther- Ty ! i {Cooling Thermostat making the switch a Ou ostat can be combined with the Heating- ircuit on a drop in temperature when the ltd witch is in the heating position.With the Wii witch set in the cooling position a circuit Sn qu ol | | | | | | is made on a rise in temperature.Snap Action Thermostat The Snap Action Thermostat can be used for line or low voltages, they are bi-metal actuated open contact devices.They can be sed for controlling directly, small motors, nit heaters, coal blowers, automatic burners, relays, motor starters, etc.In this type of thermostat the Heat eveling feature is available whereby arti- cial heat is supplied to the thermal element thus making this type an extremely hccurate line voltage thermostat.Snap Action Thermostat Thermostats Using a Flexible Diaphragam or Corrugated Metal Bellows In this type of thermostat which uses some form of flexible diaphragm or corru- vated metal bellows it is common practice to utilize a closed assembly involving some Fhighly expansive or volatile liquid which Bvaporizes and condenses under rising and falling temperatures.The internal pressure built up through this vaporization and condensation reacts in the movement of the flexible diaphragm and this movement and power may, in turn, be linked to electrical contacts or to adjustable air orifices.The Bcorrugated metal bellows is a special variety of diaphragm in which thin wall metal tubing is pressed or rolled into a corrugated form, this then being filled with a volatile liquid to react in the same manner.The principal reason for the corrugated construction is the greater flexibility and greater movement permissible from this type of construction.ercury Switch Thermostats The Mercury Switch Thermostats are TECHNIQUE, Octobre 1942 | bellow and mercury switch actuated and is used for heavy duty at line voltage.They are capable of handling large motor driven unit heaters, coal blowers etc., within their ratings, and can be used with a magnetic starter on large motors or poly- phase motors.These thermostats are available for both heating and cooling service and because of the enclosed mercury switch contacts these devices may be used where dust is prevalent, or in greenhouses or in similar places where excessive humidity is encountered.Ge cm Hm q | A same Jr BELLOWS Mercury Switch Thermostat Remote Bulb Thermostat The Remote Bulb Thermostat is a bel- Remote Bulb Thermostat TEL.MA.2030 INTERNATIONAL AGENCY Ltd.J.-A.BARRETTE, Prés.Représentants de manufactures Machinerie en général.Spécialités : polisseuses, perceuses et tourne-vis électriques Chambre 314, Edifice Saint-Nicholas, Montréal | 497 Bi: te lows actuated type of thermostat.This type is available for either high or low voltage application and provides a means of remote temperature control for accurate regulation of motorized valves and dampers or motor loads from points requiring insertion mounting.À wide variety of controls are available for services requiring two position or modulating control for either cooling or heating cyc.es.A broad selection of temperature ranges are available to meet particular requirements.Multiple controls are provided for simultaneous operation of more than one function from a single control point, for transfer of control from one temperature sensitive element to another of different setting.The Aquastat One widely used type of thermostat is the Aquastat.This control is designed primarily for installation in hot water heating systems, and is available for either immersion or surface mounting.ADJUSTING LEVER TEMPERATURE INDICATOR Surface Type Aquastat The surface Aquastat operates by expansion and contraction of a bi-metal element which obtains its temperature changes by conduction through the back plate of the control when it is strapped to a hot water riser.The movement of the bi-metal is trans- mitted directly to a mercury switch whic} | i opens the circuit on a temperature rise ang closes it when the temperature falls below à il predetermined value.ë | The immersion Aquastat control contains a helical bi-metal element which transmits its motion to a contact blade which make or breaks the circuit through open contactg on temperature variations.The Airstat The Airstat is designed to prevent ove TE heating of warm air furnaces.It is mounted pour in the furnace casting and, when used 1 i dual control with a room thermostat, pro vie vides greater uniformity of temperature ie economy and safety.This prevents des- a tructive overheating thus prolonging the i life of the furnace.i Ant.Teese 4 DIFFERENTH Us POINTER \\ 3 DIFFERENT, pedfiiomt-s Gl i siockne à il SYR Mérite 7CLIP P= TS È Airstat led lis When used without a room thermostat Jud the temperature at which the Airstat will} - start and stop the burner is determined by£ fin the position of the temperature indicator Jf When used in dual control with a roonf] thermostat both \u2018the thermostat and theft Airstat must be calling for heat before the | i- burner will start.However, the Airstat willl {Jim stop the burner independently when the Pow temperature reaches a point indicated by\u2019 Mi setting of the adjustment lever, regardles of the room thermostat.Le 910 BLEUR 498 Eiph lé] (eg nly 11°?lg .Une NOLEN || 2: MONTREAL October 1942, TECHNIQUE | TRC SR pw 25 SR Objet de l'usine \u2014 Son site ETTE usine reçoit des mines canadiennes e cuivre brut ou noir (blister copper) et \u2019affine électrolytiquement avant de le ettre dans le commerce.De ce traitement, \u2018usine récupère les métaux suivants: or, rgent, sélénium et tellure.L\u2019objet premier de l'usine est la récupération des deux métaux précieux, or et argent; ces deux métaux forment plus de 50% de l\u2019actif de roulement de la compagnie.L'usine de la Canadian Copper Refiners est situé à Montréal-Est, rue Durocher: parmi les raisons qui ont motivé le choix de ce site, mentionnons: 1°\u2014 un chemin de fer passe à proximité de l\u2019usine.2°\u2014 la Canada Wire and Cable et la Allied Brass Ltd., deux manufactures situés rue Durocher, sont les deux principaux marchés pour le cuivre pur.3°\u2014le port de Montréal-Est servait avant la guerre à l\u2019exportation d\u2019une partie du cuivre pur.4°\u2014 la main d\u2019œuvre peut être facilement obtenue à Montréal-Est.5°\u2014 un fort potentiel électrique y est fourni par la Montreal-Light-Heat and Power.Matières premières Le cuivre brut expédié à l\u2019usine provient de deux mines différentes: 1°\u2014 la mine « Flin-Flon », située au nord du Manitoba, près de la Baie d\u2019 Hudson, expédie un cuivre noir sommairement purifié; la teneur en cuivre est alors de 98.99.Ce cuivre brut est moulé en plaques rectangulaires d\u2019un poids d\u2019environ 500 livres.2°\u2014 la mine Noranda (Noranda Mines | Ltd.,) dont la Canadian Copper Refiners est une filiale, expédie un cuivre plus pur que le précédent, la teneur en cuivre est de 99.4%.Ce cuivre brut est moulé sous forme de plaques rectangulaires d\u2019une épaisseur ! Rapport d\u2019une visite industrielle faite à l'usine de la Canadian Copper Refiners, à Montréal-Est, au mois de janvier 1942.à TECHNIQUE, Octobre 1942 E RAFFINAGE ELECTROLYTIQUE DU CUIVRE L'USINE CANADIAN COPPER REFINERS Par JACQUES DROUIN ELÈVE DE L'ÉCOLE POLYTECHNIQUE, 66e PROMOTION de 1 pouce %4 ; à une extrémité, ces plaques présentent une forme particulière, ce qui permet leur usage immédiat comme anode électrolytique.L\u2019acide sulfurique, l\u2019acide chlorhydrique, l\u2019électricité ainsi que l'huile à combustible sont les matières premières auxiliaires.Procédé du traitement électrolytique Les plaques anodiques de cuivre brut de la Noranda Mines sont d\u2019abord pesées; ensuite, au moyen d\u2019une mèche, on prélève un échantillon sur chaque plaque.Voici le « processus » de cet échantillonnage: Les plaques sont poinçonnées en un certain endroit déterminé par une autre plaque trouée symétriquement en plusieurs points; on obtient ainsi un échantillon plus uniforme.Après son prélèvement, l'échantillon est apporté au laboratoire de la Canadian Copper où, après pulvérisation, on le divise en trois parties égales: une partie est expédiée à la Noranda Mines Ltd, les deux autres parties sont gardées au laboratoire.La partie expédiée à Noranda Mines ainsi que l\u2019une des deux parties gardées à la Canadian Copper sont analysées; les résultats de ces deux analyses sont mises sous enveloppe, puis la Canadian Copper et la Noranda Mines se retournent réciproquement (par la poste) les résultats de ces deux analyses.Il est important qu\u2019aucune de ces deux analyses n\u2019arrive à destination avant la mise à la poste de l\u2019autre; car alors, si cela arrivait, les résultats de l\u2019analyse du retardataire pourraient être changés au profit de ce dernier, vu que les résultats de ces analyses servent de base à la comptabilité.Conséquemment, ces deux résultats d\u2019analyse sont mis à la poste au même instant \u2014 ce dernier est fixé préalablement par un télégramme.S'il arrive que les deux résultats d\u2019analyse diffèrent, la troisième partie de l\u2019échantillon est expédiée à un laboratoire à Montréal; les résultats de ce troisième analyse sont 499 \u2014 i & 2 = g = - Te \u2014= = # = # | { ! | | ) 33 es es 3 53 3 # 07 2 \u2014æ oo EE Er 2 4 ES ST ER \\) NT x de in .: ace ee.Be a ee PRY i 2 SN Des Se 7d + Z I PE T= CY FN 7 Pr RX Lo = AA gn § Be ae = DA ss SN is Achetez des % OBLIGATIONS Cy PATRONS LE CANADA A BESOIN DE VOUS Le succès du prochain Emprunt de la Victoire dépendra en grande partie des prêts ouscrits par les travailleurs de toute catégorie.Dans plusieurs familles aujourd'hui il y a trois et même quatre personnes qui travaillent.Le Pays est donc en droit d'attendre ne plus large participation à l'Emprunt de tout Canadien qui touche un salaire ou bénéficie d'un revenu.Il ne faut pas oublier que l'épargne automatique, comprise dans es nouveaux impôts, ne représente que 5% environ des sommes que le Canada doit Bemprunter cette année.Plus de 800,000 travailleurs ont souscrit au dernier Emprunt de la Victoire par le Plan d'Épargne sur le salaire.L'objectif qu'on se propose cette fois est de un million et demj de salariés qui achèteront des obligations soit en prélevant sur leurs comptes de banque, soit en escomptant leurs gains futurs, tel que le permet le Plan d'Épargne sur j §e salaire.| [ i J Tous les employeurs recevront la visite d'un représentant du Comité national des Finances de geurre qui leur expliquera le Plan d'Épargne sur le salaire.Ce plan qui à connu beaucoup de succès est décrit dans une petite brochure où vous trouverez Hes conseils qui vous aideront à obtenir la coopération enthousiaste de vos employés contribuant ainsi dans votre milieu au succès de l'Emprunt.[Quand le représentant du Comité passera chez vous, accueillez-le bien.Assurez-le de otre coopération effective.Nous avons une tâche à accomplir ; elle ne dépasse pas nos forces.Nous en viendrons à bout si tous les patrons font un effort total.Travaillons \u2014 Epargnons \u2014 Prêtons.Plus rien n'importe, sauf la Victoire DE LA VICTOIRE NOUVELLE ÉMISSION LE COMITÉ NATIONAL DES FINANCES DE GUERRE i kt BF: RE Gi ï ; RB: i a 4 M: Bi: acceptés par les deux compagnies intéressées.Après ce minutieux échantillonnage, les anodes de cuivre brut de la Noranda Mines Ltd.sont expédiées au bain électrolytique où elles sont traitées durant trente jours environ.Les plaques de cuivre brut de « Flin- Flon », n\u2019ayant pas une forme anodique, on doit les fondre dans le four, à une température d\u2019environ 2400° F.; après une journée de chauffe, ce cuivre liquide est coulé dans les moules anodiques dont la forme est exactement celle des anodes qui arrivent de Noranda.Après refroidissement à l\u2019eau, ces anodes sont pesées et échantillonnées comme précédemment, et mises dans le bain électrolytique pour trente jours en- Au sortir des bains électrolytiques, les in cathodes de cuivre contiennent un peu defi\u201d gaz: oxygène et hydrogène; ces gaz sont gi chassés en fondant les cathodes dans le four Fit\u201d le cuivre pur est coulé dans des moules def 4 section rectangulaire et de forme longitu pile dinale; les barres de cuivre qu\u2019on en retirefifi* pèsent environ 250 livres; on les expédie af EN la Canada Wire Ltd.ou à la Allied Brass\u2019 Ltd.pour y étre laminée ou refondues.gil.L\u2019électrolyte des bains électrolytiquesfäi# fournit des boues qui renferment les métauxJil \u2018 précieux: or, argent, sélénium et tellure; cest boues contiennent aussi du cuivre.ds de Tous les mois, cet électrolyte est pompéfpé! dans de grands bassins cylindriques; cest ! boues sont séchées et traitées chimiquemen tte de façon à en extraire les métaux précieux pit viron.ainsi que le cuivre.: Wide las Résumé du procédé de traitement Ç si Cuivre de Noranda dar 1) Pesée di qu 2) Echantillonnage { Cuivre vote CUIVRE BRUT 3) Electrolyse | 1) Fonte dans four \" (Blister copper) | 2) Barres (cu.pur) foun 4 geal : {- Au Br Cuivre de « Flin Flon » Electrolyte | Ag 1) Fonte dans four | 1) Traitement chim.{ Sc0 r 2) Pesée | Te 3) Echantillonnage | Cu 4) Electrolyse a) Four et Moules Il y a deux groupes de fours.L'un sert à purifier et à fondre le cuivre cathodique; un chariot électrique (grue roulante) sur rail sert de pelle mécanique pour placer les paquets de cathodes de cuivre dans le four.Ce four peut traiter jusqu\u2019à 350 tonnes de cuivre par jour; en moyenne, on traite 9,000 tonnes par mois.La température varie entre 2,300° et 2,400°F.Au sortir du four, le cuivre pur est coulé dans des moules de cuivre recouverts de cendre d\u2019os blanche; ce dernier enduit empêche le cuivre chaud de coller aux moules.| Description des appareils \u2018 \u2018moule, lors de son passage près du four, est Ces moules sont creusés dans des blocs rectangulaires de cuivre; un bloc contient cinq moules creusés parallèlement.Ces moules donnent des barres de cuivre pur dont les dimensions sont: 4 po.sur 4 po.sur 4 pieds.Les blocs de moules sont placés circulairement autour d\u2019un moteur qui, lors de la coulée, les met en mouvement; chaque empli de cuivre liquide; puis, continuant sa trajectoire circulaire, le moule passe sous une pluie artificielle d\u2019eau froide, pour ensuite être vidé de son cuivre durci.Durant leur retour, les blocs de cuivre vides sont, au | BOIS DE SCIAIGE 6199, BOULEVARD SAINT-LAURENT, MONTRÉAL 5029 October 1942, TECHNIQUE 1 s Anoyen de guides mécaniques, soulevés et \u201cMplacés dans une position verticale; dans \u2018Mcette dernière position, les blocs sont en- fo duits d\u2019une cendre d\u2019os blanche.niveau de l\u2019électrolyte.L\u2019humidité de l\u2019usine est de 75%, en hiver; la température y est en hiver de 97°F; en été, cette température atteint 110°F., alors que l\u2019humidité y i d Le deuxième groupe de fours sert à fondre tiles blocs de cuivre brut expédiés par la mine diminue.Au point de vue chimique, l\u2019électrolyte \u2018ic Flin-Flon ».tŸ Les procédés de manutention et de coulée hAisont les mêmes que ceux décrits précédem- ent.Toutefois, la forme des moules est W@différente et de plus l\u2019enduit blanc est du @@fsilicate et non pas de la cendre d\u2019os.La \u2018forme des moules est celle des anodes expédiées de Noranda.On utilise du silicate au Mlieu de la poudre (cendre) d'os, parce que ce dernier produit est plus coûteux et ne peut tMêtre employé économiquement que pour un produit fini.b) Bains électrolytiques La salle des bains est située à côté de la salle des fours.Les bains, ainsi que toute la tuyauterie où circule l\u2019électrolyte, sont en plomb; ceci afin que l'acide ne les attaque pas.L\u2019électrolyte est maintenu à 140°F.et circule continuellement dans les bains; de plus le niveau de l\u2019électrolyte varie afin que l\u2019anode ne soit pas rongée rapidement et coupée au est composé comme suit: 12% de SO* H?, 80% d\u2019eau, 8% de sels de cuivre.Le cuivre se transporte de l\u2019anode à la cathode, les impuretés ne s\u2019y déposant généralement pas quand l'opération est bien réglée.La réaction chimique électrolytique est la suivante: SO* Cu + Cu + SO* avec formation d\u2019un peu de sulfate cuivreux et de sulfate cuivrique.Le sel cuivreux donne SO* Cu?qui se décompose en SO* Cu et Cu.Les anodes et cathodes trempent dans l\u2019électrolyte à une distance de 1 pouce 34.Le voltage entre anode et cathode est 0.260 volts; la densité de courant est de 20.5 ampères par pied carré.Une anode doit être changée tous les trente jours; au bout de ce temps, l\u2019anode n\u2019est plus que le !/7 de son volume initial; reste d\u2019anode est fondu dans le four à anode.Le cathode initiale (starting sheet) est en Les Industries de Guerre DEMANDENT des Tourneurs Les industries de guerre ont besoin des ouvriers bien instruits.\u2018Le Manuel pour l\u2019Usage du Tour\u201d a aidé à milliers des étudiants et apprentis pour devenir de bons tourneurs.C\u2019est un manuel de référence complet concernant le fonctionnement des tours modernes à | TECHNIQUE, Octobre 1942 .fileter et a travailler les métaux.Contient 128 pages, 514\" x 8\u201d, et 360 gravures.Imprimé en anglais, français, espagnol, et portugais.Envoyez 25¢ en timbres-postes canadiens pour votre exemplaire.Indiquez la langue désirée.SOUTH BEND LATHE WORKS Dépt.svi Fabricants de Tours pendant 35 Ans 55 é > , South Bend, Indiana, E.U.A.503 Br ls: 9 Ps A Me cuivre pur et pèse dix livres environ; cette cathode est suffisamment chargée au bout de dix jours; au bout de ce temps il faut enlever la cathode chargée et y substituer une cathode initiale.Périodiquement, tous les mois environ, l\u2019électrolyte est pompé dans des réservoirs pour être ensuite traité.c) Salle des.générateurs d'électricité Le courant continu alimentant les électrodes et les grues est fourni par sept générateurs; ces derniers sont actionnés par sept moteurs à courant alternatif.La Montreal Light Heat and Power fournit l\u2019énergie électrique; à l\u2019arrivée, le voltage du courant alternatif est de 2,800 volts; ce voltage est réduit par des transformateurs.La charge totale du courant continu est de 4,000 K W.d) Salle pour traitement des boues anodiques Tous les mois, les boues anodiques pompées de I'électrolyte et recueillies dans de grands réservoirs sont décantées et séchées dans un four spécial; après ce séchage, le résidu, une poudre noire, contient 10% d\u2019eau.Cette poudre noire a la composition suivante: 407, de cuivre, 25% de sélénium, 8% de tellure, 80 onces d'argent par tonne; 8 onces d\u2019or par tonne.D'abord, cette poudre noire est attaquée par l\u2019acide sulfurique et chauffée dans un four à gaz; d\u2019où formation de sulfate de cuivre en poudre grisâtre; cette poudre est dissoute dans l\u2019eau bouillante (solution bleue); par trois décantations successives, on isole le cuivre.Le sélénium est grillé et oxydé par l'air, d\u2019où formation de fumées de bioxyde de sélénium qu\u2019on condense.CHERRIER 1300 CHERRIER 3052 NANTEL BOIS DE CONSTRUCTION \u2014 LUMBER e BEAVER BOARD e TEN TEST e MASONITE 1717 EST, RUE DE MONTIGNY Coin Papineau MONTREAL 504 Le tellure est attaqué par une solution del soude ; d\u2019où formation de tellure de sodium.Enfin, l\u2019or et l\u2019argent sont purifiés en lest chauffant au four (Darey); on obtient ainsi une scorie où le cuivre surnage (on l\u2019enlève), tandis que Ag et Au reste au fond.Ce mélange Ag et Au est durci en petites plaques rectangulaires qui servent d\u2019anode dans un bain électrolytique de nitrate d'argent; une toile, insérée entre l\u2019anode et la cathode (et tout autour de l\u2019anode), retient l'argent qui est pur à 99.99%.Le résidu d\u2019or est ensuite lavé dans l\u2019acide sulfurique, à chaud.L'usine pour le traitement des boues électrolytiques, à cause des métaux précieux qu\u2019on y manipule, est constamment sous la surveillance des policiers de la Canadian Copper Refiners; l'ouvrier est tenu, dès son entrée dans l\u2019usine, d\u2019enlever ses vêtements qu\u2019il laisse dans une salle; ensuite, l\u2019ouvrier doit passer, entièrement nu, dans une deuxième salle où il revêt des vêtements de travail.Sa journée de travail terminée, l\u2019ouvrier laisse à l\u2019usine ses vêtements de travail pour reprendre (alors qu\u2019il est complètement nu) ses vêtements qu\u2019il avait enlevés au commencement de son travail.Le repas § du midi est pris à l\u2019usine.Les visiteurs, admis en petit nombre, ne sont pas soumis à d'aussi rigoureuses exigences; toutefois, ce dernier ne peut, pas pas plus que l\u2019ouvrier, apporter quelques souvenirs.dorés.Lorsqu'il quitte la salle préposée au triage de l'or et de l'argent, le visiteur, ainsi que son guide, est tenu d\u2019essuyer avec soin ses pieds sur un tapis spécial; le visiteur ne doit pas apporter aucune des parcelles d\u2019or ou d'argent qui ont pu adhérer aux semelles de ses souliers.N.B.La Canadian Copper Refiners reçoit | de l'extérieur du sélénium presque pur; elle le traite par oxydation à l'air chaud, elle en fait du doxyde de sélénium.Produits finis CUIVRE PUR, barres rectangulaires vendues à la Canada Wire and Co.Production, 110,000 tonnes par année.OR PUR, en poudre, vendu au gouvernement canadien.Production, 480,000 onces par année.ARGENT PUR, en poudre, vendu au gouvernement canadien.October 1942, TECHNIQUE Prat al QrsE on i diy tl Ag of v IS Un en | ta ci fle 5 fill Production, 4,200,000 onces par année.OXYDE DE SELENIUM, vendu aux compagnies d\u2019huile a moteur pour traitement des huiles; em- péche la formation du carbone.rf | i | Production, 300,000 livres par année.| | TELLURE, vendu aux compagnies de verres colorés.| Production, 50,000 livres par année.IREMARQUES Après une courte visite à la Canadian (Copper Refiners, on est surpris de constater que le raffinage électrolytique demande une Fforte immobilisation de capital.Cette usine affine environ le quart de la production du cuivre du Canada, soit 2.25% Æde la production mondiale de cuivre.Une tonne de cuivre brut contient environ pour $450 des métaux: or, argent, cul- Bvre, Se 0° et Te.Le raffinage ou triage d\u2019une tonne de ces cinq métaux coûte environ $20, c\u2019est-à-dire 4.5% de la valeur du cuivre brut.Ce coût n\u2019inclut pas les changes fixes, tel que dépréciation, amortissement, etc.En terminant, je ne puis m'empêcher de souhaiter que les Canadiens français s\u2019intéressent plus qu\u2019ils ne le font maintenant à l\u2019industrie en général, et, en particulier, à l\u2019industrie minière du sous-sol québecois.TOOL FOR CLEANING HEADLIGHT CONTACTS Carried in your kit, a cut-off penholder, with a small sandpaper disk glued to the large end, is handy for removing corrosion from the lamp contacts in your head-lights.To use the tool, remove the lamp, insert the abrasive end of the tool into the socket and then turn it against the contacts.If the corrosion is not removed at regular intervals, a resistance is set up against the passage of current and causes the lights to dim.TIMER GOVERNOR THAT STICKS CAUSES MOTOR FAILURE In one case, the occasional failure of a car motor to develop full power on hills was traced to sticking weights in the governor controlling the automatic spark advance.This was remedied by removing the upper part of the timer, thus exposing the advancing mechanism, and cleaning the weights and other moving parts with gasoline, after which they were lubricated with a good grade of light cylinder oil.! PLUS DE QUARANTE ANS AU SERVICE DE LA SCIENCE Il est hors de doute que le renom de CENTRAL SCIENTIFIC et son vaste champ d'action, sont en raison directe de sa contribution à la science durant au delà de quarante ans.Il n'est que restrictions d\u2019achat.| | | | SCIENTIFIC | | | | de compter les appareils en usage dans votre laboratoire, et qui sont dus au Service des Recherches de CENCO), pour vous en rendre compte.A ce moment, il est vrai, nos activités sont intensivement tendues vers l'effort direct de guerre.Ceci, toutefois, ne signifie pas que nous négligions le point de vue éducationnel.En effet, nous avons en mains un stock de marchandises tel que nous pouvons vous continuer le service auquel vous êtes accoutumé \u2014 sans pour cela négliger notre effort national Connaissez-vous notre \u2018Laboratory Equipment Limitation Order L-144\u201d?Sinon, nous serions heureux de vous en faire tenir un exemplaire.Il vous sera d\u2019un grand secours en ce qui concerne les CENTRAL SCIENTIFIC: GOMPANY;/OF CANADA LINITED) TERRA LABORATORY INSTRUMENTS REGISTERED APPARATUS 129 ADELAIDE ST.W.TORONTO 2 ONTARIO PACIFIC COAST OFFICE: 850 WEST HASTINGS STREET, VANCOUVER, B.C.TECHNIQUE, Octobre 1942 505 THE EDISON CELL PART 111 The Electrolyte [us electrolyte of the Edison cell is a solution of potassium hydroxide in water.To this is added s small amount of lithium hydroxide.Though this chemical is not necessary to the fundamental reactions of the cell, it has a beneficial result on its operation.The exact manner in which it takes place in the operation of the cell is still a matter for conjecture.Edison has stated that the lithia, unlike sodium or potassium, migrates to the anode during the charge.Thus, when the battery is fully charged, most of the lithia in the cell has entered into combination with the nickel of the positive plate.On discharge, this action is reversed, and the lithia returns to the electrolyte.Lithia is necessary for the\" long life of the Edison cell.A new battery without it has a falling life curve, while with it the curve rises for some time before it begins to fall.There are three distinct Edison cell electrolytes.They are called \u201cFirst Fill Electrolyte,\u201d \u201cRefill Electrolyte,\u201d and \u2018\u2018Renewal Electrolyte.\u201d Taken in order, their composition is; (a) 21% solution KOH in water, 50 grams lithium hydroxide per liter of solution.(b) 21% solution KOH in water, lithia equal in amount to quantity found after formation in the original electrolyte.(c) 25% solution KOH in water, 15 grams lithium hydroxide per liter of solution.The names of these solutions are a general indication of the uses to which they are put.The first filling of the newly manufactured cells at the factory is done with the \u201cFirst Fill Electrolyte,\u201d dry lithium being added to each cell in the amount necessary for a correct proportion of lithia grams to liters of the solution.The \u2018\u2018Refill Electrolyte\u201d is mostly used for exported batteries, which are shipped dry and empty after formation.It is also used to replace losses caused by leakage, or an electrolyte that has become impure.The \u201cRenewal Electrolyte\u201d is used when the previous solution has fallen in specific gravity to a certain fixed limit.It is more concentrated than the first, in order to compensate for the dilution caused by the 506 By GREGORY BIEFER original electrolyte held in the pores of the} plates.The specific gravity of these electrolytes before being placed in the cell is as follows; (all at 60°F.) First-fill Electrolyte 1.228 to 1.230 Refill Electrolyte 1.210 to 1.215 Renewal Electrolyte 1.248 to 1.250 The concentration of the electrolyte in an Edison cell must remain within narrow limits.An inspection of the table shows that the resistivity of a potassium hydroxide solution is at its lowest at a density of 1.250.If the density falls below 1.200, the resistance of the electrolyte increases rapidly, lowering the output of the cell.The cells become sluggish and fail to give their rated § capacity.The lowest possible density at which an Edison cell should be operated is 1.160.Densities higher than 1.250 are also undesirable because of the increased solubility of the iron electrode.This bad effect becomes accentuated as the temperature of the cell rises.The result is an increased resistivity in the electrolyte.Extreme care must be taken while the specific gravity of an electrolyte is being measured.The electrolyte should be adjusted to the proper level, and thoroughly | mixed by giving the cell a full charge.The sample taken should be free from gas bubbles at the time of measurement.Correction must be made for the temperature if it is not at the 60°F.standard.If the measurements indicate that the electrolyte should be renewed, an adequate amount of renewal electrolyte should be ] obtained.The battery should then be discharged at the normal rate to zero voltage, then short-circuited in groups of not more j than five for about two hours.The cell is then shaken vigourously to rinse the plates, and the old electrolyte is poured out.As each cell is emptied, the renewal electrolyte is immediately added.The cell is next put on charge at the normal rate for fifteen hours, in the case of types A and B, or ten hours for type G.Temperature measurements should be made during the charge; | October 1942, TECHNIQUE i! lig Ion pe EP EE RESISTIVITY, TEMPERATURE COEFFICIENT, % OF -KOH IN SOLUTION FOR DIFFERENT DENSITIES OF ELECTROLYTE Density Percent Resistivity |Temperature 4°C.KOH.KOH.Coefficient 1.050 5.6 4.97 .0186 1.100 10.9 2.99 .0187 1.150 16.1 2.25 .0192 1.200 21.1 1.95 .0198 1.250 26.0 1.84 .0208 1.300 30.8 1.86 .0222 1.350 35.3 1.98 .0242 1.400 39.8 2.21 .0268 1.450 44.0\" 2.51 .0296 FreEzZING PoinTs oF ELECTROLYTE USED IN KOH BATTERIES Specific Gravity 15°C.Fahrenheit Centigrade 1.125 19 \u20147 1.150 12 \u201411 1.175 5 \u201415 1.200 \u20146 \u201421 1.225 \u201418 \u201428 if the cell should reach the temperature of 115°F., the charge is interrupted for a while, and the cell allowed to cool.Impurities in the Edison cell have a bad effect on its capacity.The chief of these are carbonates, formed in the electrolyte as a result of the absorption of carbon dioxide from the air, or introduced in the water used for flushing the cells.These carbonates both increäse the resistivity of the electrolyte, and decrease its density.Another cause of a decreased concentration of the electrolyte is the loss of hydroxide carried off by the gas when the cell is being charged.Acids are another impurity that often find its way into the Edison cell.This is mostly the result of some careless electrician having measured the densities of first a lead-acid cell and then an Edison cell, without¥having cleaned the hydrometer thoroughly after the first density measurement.In order that errors of this type may be avoided, it is a good practice to have a separate hydrometer for each type of electrolyte.This is an important point, for TECHNIQUE, Octobre 1942 an acid radical has a very harmful effect on the positive plate of an Edison cell.Metallic impurities, more positive than iron, deposit on the active material of the negative plate and tend to produce local action.In such a case, the iron is oxidized, and hydrogen liberated at the surface of the impurity.However, many metals form insoluble hydroxides in the potassium hydroxide electrolyte, and as such, cannot produce any harmful local action.As has been mentioned, iron, while nearly insoluble in the electrolyte under normal operating conditions, sometimes enters into the electrolyte if it is too concentrated, or too high in temperature.Iron in the electrolyte affects the positive plate adversely, and produces a loss of capacity in the cell.Potassium hydroxide, sometimes called caustic potash or potassium hydrate, is a white solid under ordinary conditions.It is very deliquescent, and dissolves readily when placed in water.It also dissolves the skin and many other organic substances.Both as a solid and in an aqueous solution it absorbs carbon dioxide from the air.Because of this, the Edison cell is equipped with gas valves in the vent plugs.These valves are designed to prevent ingress of air but allow the escape of any gas generated inside the cell.Potassium hydroxide is usually prepared electrolytically from ordinary salt.Lithium hydroxide, the other chemical found in the electrolyte of an Edison cell, is obtained in solution by the action of lime on a solution of lithium carbonate.It is a bluish liquid and very caustic.Its presence has a marked effect on the resistivity of the electrolyte, as can be seen from the following table.EN Er A PIRI L a P H 0 T 0 CG R A V URE TLE 282 OUEST.RUE ONTARIO \u201cS845 SLEURY~ MONTREAL 507 PERCENTAGE INCREASE IN RESISTIVITY AND CAPACITY UsING 21% SOLUTION oF PoTASSIUM Hypro- XIDE WITH LITHIUM ADDED Grams of LiOH, |Percent Increase| Percent Increase per litter.in Resistivity.| in Capacity.10 7.1 5.1 20 11.4 7.3 30 15.4 9.3 40 18.5 10.5 50 21.0 12.0 The presence of lithium hydroxide also affects the capacity of the cell, as can be seen by an inspection of the table.Charging the Edison Cell The characteristic curves for the charging and discharging of the Edison cell are shown on the graph which follows.In general, the curve for the discharge resembles that of the lead acid cell, though the voltage drop is somewhat steeper.On charge, the voltage increases rapidly at first, then more slowly until about five hours have passed, after which the terminal voltage of each cell becomes constant at about 1.8 volts per cell.The temperature of the cell rises during both the charge and the discharge, but the concentration of the electrolyte remains unchanged.Certain irreversible effects, resulting in the liberation of gas, occur during the charging period.The negative plate begins to gas soon after the charging has commenced.Hydrogen is liberated, which makes the iron active in spite of its tendency to remain passive in an alkaline solution.Part of the hydrogen is very probably absorbed by the iron.The negative Téléphone BElair 3016 CIE DE MACHINES DE BUREAU DE MONTRÉAL LIMITÉE Mobiliers de bureau, Papier Mimeograph et Carbone, Mimeograph, Dactylographes, Machine à additionner.LOCATION DE DACTYLOGRAPHES CHAS.MOREL 1101, CÔTE BEAVER HALL Montréal, Québec 508 plate must gas during charging or the cell is not taking the charge.The rate of hydrogen liberation depends on the current flowing.The rate of charging can therefore affect the future output of the cell.For this reason, low-rate charging of nickel-iron batteries is not advisable.During the latter part of the charge, oxygen is liberated as well as hydrogen.At the middle of the charge the two gases are liberated in equal quantities; as the end of the charge is approached the proportion of hydrogen to oxygen slowly changes until twice as much hydrogen as oxygen is being liberated.This means that as the charge ends the charging current is electrolyzing the water in the cell.TERMINAL VOLTAGE of Edison Cell on Discharge and Charge - =] 1.80 TT 1.70 \u2014 Hr\u2014\u2014 1.60 n 1.50 += \u2014 IB © PEN > 130 HE I =) 1.10 1.00 0 ' - 2 3 4 s 6 TIME IN HOURS Cell being charged and discharged at 45 ampere rate TABLE C2: AVERAGE VOLTAGE, EpisoN CELLS, Computed for discharges of various types and sizes of cells at normal temperature to end voltages equivalent to 1.0 volts per cell at the normal rate.Normal rate for types A and Bis § hours, for types G and J, 314 hours.Based on cells giving 110% of their rated capacity.Multiples of Average Normal Rate Voltage 14 1.27 7% (normal) 1.23 2 1.13 3 1.04 4 0.94 5 0.85 TABLE C4: EpisoN CELL VOLTAGES, CHARGE The voltages are for cells charging at the normal rate.Percentage of Cell Voltage Rated Capacity ° Remaining 32°F.75°F.115°F.0 1.64 1.57 1.48 50 1.88 1.73 1.64 100 1.94 1.88 1.76 It is interesting to note that the active (Continued on page 524) October 1942, TECHNIQUE I en | L'ENSEIGNEMENT TECHNIQUE DE LA MÉCANIQUE Essai, basé sur l'évolution historique de la Mécanique expérimentale, visant à faire pressentir la nécessité d'un concept avant que de l'introduire Par ANDRE-V.WENDLING Ph.D.(physics, McGill University); Lic.ès Sc.Math.(Sorbonne); Ing.E.S.E.et E.S.M.E.Célectricité et mécanique, Paris); Professeur de Mécanique et de Physique l'Ecole Polytechnique ÉDITIONS DE LA REVUE « TECHNIQUE » MONTREAL Ceux que l'étude de la mécanique intéresse pourront maintenant conserver à part, s'ils le désirent, les articles de M.A.-V.Wendling sur l'enseignement technique de la mécanique, vu que ceux-ci paraissent au centre de la revue et peuvent être détachés facilement.TECHNIQUE publiera plus tard, sous forme de volume, la série complète de ces articles.\u2018 October 1942, TECHNIQUE [MOUVEMENT DE L'ENSEMBLE DES DEUX corps.(Revoir au n° 56 si le lecteur a déjà oublié qu\u2019il n\u2019y a pas conservation de [l'énergie dans un « choc naturel ») SF.At = zéro = SA (mV) .\".2 m V = constante pour l\u2019ensemble des deux corps.77.Corps tout à fait mous (restant déformés et accolés après le choc).Leur vitesse ultérieure est donc commune, désignons par U, cette valeur commune, les vitesses antérieures l\u2019étant par V et V/, respectivement.Le seul principe de la conservation du vecteur momentum, détermine la vitesse ultérieure mV mV = (77 Han \u201d) U, d\u2019où mV+m'V'.U= +m IP.L'addition étant vectorielle, les quantités écrites au numérateur se retrancheraient si les corps allaient à la rencontre l\u2019un de l\u2019autre, au lieu de se poursuivre, avant le choc.Cas particuliers: (a) masses égales et vitesses primitives de même sens (mais différentes, puisque choc il y a); la vitesse ultérieure est la moyenne arithmétique des vitesses antérieures.(b) masses égales, vitesses égales et opposées avant le choc; les corps s\u2019écrasent, s'arrêtent et restent en contact.| (c) l\u2019une des masses m\u2019 est très grande par rapport à l\u2019autre m.m \u2014 \u2014 = mr VV mpm; U= \u2014\u2014\u2014\u2014 = V' 5 +1 wm\u2019 \u2019.la vitesse de la masse énorme n\u2019est pas modifiée.78.Perte d'énergie cinétique lors du choc de deux corps mous.Lazare Carnot a énoncé le théorème suivant: « Le travail perdu dans le choc des corps mous est égal à la somme des puissances vives (Énergies cinétiques aujourd\u2019hui) qui correspondent aux vitesses perdues ou gagnées par les deux corps ».TECHNIQUE, Octobre 1942 CONSERVATION DU VECTEUR QUANTITÉ DE .L'énergie cinétique perdue par l\u2019ensemble a pour expression = 14m Vè + Gm' Vo®\u2014 16 (m +m') U?=Y mV?+ Yom\u2019 V2 \u201cntm [medal V m +m\u2019 mm\u2019 = {Ve = Vo}, (en rempla- mV 4+ m\u2019'V cant U par Tm Em Et l\u2019énergie cinétique correspondant aux vitesses perdue par l\u2019un et gagnée par l\u2019autre est donnée par: La m (Vo \u2014 U)?* + LG m' (U = Vy)?= = Yom Vo + 16 m' V'o2 \u2014 / \u2014 Um Vy +m V,) + (tm Fm ) U?Vérifions l\u2019énoncé de Carnot, en retranchant de part et d\u2019autre de l'égalité la somme des deux termes: 4 m V2 + + 34 Mm' V2; il s\u2019agit de prouver que: \u2014 4 (om Vo + m\u2019 V'o}* m+m \u2014 U (m Vo + m' NV\") + ax Ue Nous laissons au lecteur, A titre d\u2019exercice, le soin de le vérifier en subtituant à U l\u2019ex- .mV 4+ mV\u2019 pression: mV tomy m + m Explication physique: pendant la déformation (écrasement) il y a perte d\u2019énergic cinétique, et, comme les corps mous n\u2019ont pas de ressort, 11 n'y a pas restitution d\u2019énergie mécanique comme dans le cas des corps élastiques; d\u2019où perte d'énergie dans le cas des corps mous et, à un moindre degré, dans le cas des corps naturels.1.P.Cette énergie mécanique a été transformée en chaleur comme l\u2019a montré Îlirn, en écrasant du plomb entre l\u2019enclume et le marteau (de la figure 5).79.Corps parfaitement élastiques.Par définition le choc est élastique lorsqu\u2019il n\u2019y a pas de perte d'énergie mécanique.Admettant que l\u2019énergie cinétique de l\u2019ensemble des deux corps, immédiatement avant le choc, se soit épuiste et transformée en énergie potentielle élastique pendant la première phase du choc, si l\u2019on a affaire à un choc élastique léger et direct, on aura restitution intégrale d'énergie cinétique aux dépens de l'énergie potentielle élastique emmagasinée durant la première phase.93 511 4m Ve + Ym\u2019 V2 = 14 mV?+ +g mv, Combinant cette équation particulière aux chocs élastiques avec la conservation globale du vecteur quantité de mouvement, vraie pour tous les chocs, quelle qu\u2019en soit la qualité, \u2014 \u2014\u2014 \u2014> \u2014 \u2014 m Vo +m\u2019 Vy = mV, + m' V1\" nous pourrons, avec Huyghens, les écrire plus symétriquement et éviter d\u2019avoir désormais à travailler avec une équation du second degré; formons avec l\u2019équation de la conservation de l\u2019énergie deux différences de carrés (comme a?\u2014 b?) et avec celle de la conservation du momentum deux différences de nombres (comme a \u2014 b) puis divisons membre à membre: 14 m ( V2 \u2014 V?) = 6 m' (V1?\u2014 Vo\u201d) m(V- VD = om (Vy) \u2014 Vy) (16) (Vo + Vy) = (38) (Vi + V) ouV, \u2014 V/, = \u2014 (V1 \u2014 V\"1) See masses vitesse relative de la masse (77) par rap port à la masse (m') après le choc.vitesse relative de la) masse (sn) par rap | port à la masse (m\u2019) avant le choc.C\u2019est ce qu\u2019exprimait Huyghens lorsqu'il disait: « le rapprochement avant et l\u2019éloignement après se font avec la même vitesse relative ».Combinant les deux équations linéaires expriment « la conservation du momentum » et «l'égalité et le changement de signe de la vitesse relative », on tire: V, = 2 m\u2019'V'y 4 mV, \u2014m Ve et m+m 2m V, + m' Vo! \u2014 mn Vo! m+m V4 = Cas particuliers: (a) les masses sont égales V;{ = V, et V, = V\", les corps échangent leurs vitesses: si une boule de billard vient taper directement sur une boule identique au repos, elle « passe sa vitesse à l\u2019autre » et s'arrête.(b) l\u2019une des masses est très grande: mm, Vi =V/, etV, =2 Vo \u2014 Vo: la vitesse de la grosse boule n'a pas été modifiée par le choc du microbe.Si la grosse boule est la bande élastique du billard, Vy = V'e = zéro et V/ = \u2014 Vo: la petite 94 512 balle rebondit avec une vitesse égale et opposée à celle qu\u2019elle avait en frappant normalement la bande.80.Cæfficient de restitution de deux solides | naturels (ni mous ni élastiques.) Newton, constatant qu\u2019une bille ne rebondit jamais jusqu\u2019à la hauteur dont elle a chu, a baptisé de « cœfficient de restitution » (e) le rapport fractionnaire de la valeur absolue de la vitesse normale réfléchie à la vitesse normale incidente.Le cas du n° 79 correspond à e = 1 et celui du n° 77 correspond à ¢ = 0.Pour des vitesses modérées, le cæœfficient de restitution vaut: 9/10 pour billes de fonte contre verre, 7/9 pour billes de bronze contre ivoire, 6/10 pour billes de pierre contre bois et 1/5 pour balle (cylindrique) de plomb.I.P.Ne pas confondre le rapport des vitesses (e) avec le rapport des hauteurs de chute et de rebondissement qui est le carré du cæfficient \u20ac Vincent a montré que le cœfficient de restitution décroit linéairement lorsque la vitesse relative incidente croît.Le choc est : donc d'autant moins élastique que la zone écrasée pendant le choc est plus considérable.81 Chocs directs naturels ou semi-élasti- ques.Les deux équations seront: a/ comme toujours, la conservation globale de la quantité de mouvement: \u2014> \u2014 \u2014 \u2014e m Vo + m' Vig = m V, + m' V5, b/si nous remarquons que, dans le cas des chocs élastiques, l'égalité et le changement de signe de la vitesse relative peut s'écrire: (e = 1) ( \u2014 1) (Vo \u2014 Ve) = Vi \u2014 Vi et que, dans l\u2019autre cas extrême des chocs mous, (e = 0) (+1) (Vo \u2014 Vo) = Vi \u2014 Vy nous indique bien l\u2019égalité des vitesses ultérieures, il est tentant de dire que, vraie dans les cas extrêmes, la relation: (e) (\u2014 1) Vo \u2014 V'o) = V1 \u2014 V'1 sera peut être toujours vraie?Or l\u2019expérience la vérifie, la vitesse normale relative réfléchie n'est que la fraction e de la vitesse normale relative incidente (changée de sens).82.Battage des pieux et règles pratiques.Un pieu cylindrique terminé en pointe à la base est chaussé d\u2019un sabot de fer (pointu) et coiffé d\u2019un collier de fer pour éviter que les chocs ne séparent les fibres.On élève une grosse masse de fonte dite: mouton ou bélier à une certaine hauteur (h) puis on la laisse tomber sur le pieu; à moins d'un soi très résistant, si le pieu est assez long, le bélier accompagne un anstant October 1942, TECHNIQUE = hee lé le pieu et l'on put, pratiquement parlant, considérer le choc comme mou.(Si, le choc étant fini depuis longtemps, comparé à la durée du choc, la réaction élastique du pieu vient à soulever le bélier, il ne faudra pas dire que le choc n'était pas mou: pendant toute la durée du choc le pieu et le mouton ne se quittent pas.) Vo = V2gh; V'.(pieu) ='0 (m + m') U = m V, + m' (zéro) = = m | 2gh U= Le choc est fini, l'enfoncement va suivre: Soit (p) la profondeur dont s'enfonce le pieu par coup, appelons R la réaction moyenne du sol lors du parcours (p).L'énergie cinétique du bélier et du pieu se coalise au travail de la pesanteur pour accomplir le travail de défoncement.R.p = (m + m\u2019) U2 + (m + m')g.p Eliminant U entre les équations qui expriment l'égalité des\u2019 vitesses ultérieures (choc mou nos 77 et 78) et la conservation de l\u2019énergie total APRÈS LE CHOC, il vient: 2 Rp=\u2014 g.h+(m+m')g.p m + m \u2014 m2 h + \" ) =g mm + (m+m)Pp d\u2019où p, enfoncement par coup, = p= m?gh {m + m') R \u2014 (m+m')g En général,on néglige le terme-(m+m\")2g et l\u2019on tient compte, avec Rankine, du travail de compression du pieu.Nous ne pouvons, avant d\u2019avoir étudié la résistance des matériaux, tenir compte de la correction de Rankine.Nous négligerons également: le rebondissement du bélier et le travail de la pesanteur lors de l'enfoncement.poh go m + m\u2019 R 0200 (RE = (mg h) nn\u201d R 1+\u2014 m Règles: (a) à égalité de travail (1m g h), c\u2019est-à-dire petite masse du marteau et grande hauteur de chute ou grosse masse et petite chute, l'enfoncement est d'autant TECHNIQUE, Octobre 1942 plus grand que le rapport (==) de la masse du bélier à celle du pieu est plus grand.\".Pour enfoncer un gros clou il faut un gros marteau.Avec un petit marteau la tête du clou se déformerait seule,s\u2019écrasant comme un rivet, mais le clou n\u2019enfoncerait pas, même si l\u2019on compensait l'énergie en tapant avec de grands élans.(b) une enclume doit être très massive par rapport aux marteaux de forge pour éviter tout enfoncement appréciable.(c) pour buriner une petite pièce de fer, il faut la serrer dans un gros étau, alors qu\u2019une lourde pièce n'a pas besoin d'être tenue.*83.Chocs obliques ou indirects élastiques.L\u2019équation de l'énergie totale et les deux équations du momentum total projeté suivant les x et les y: donnent trois relations (x x\u2019 étant la droite joignant les centres de gravité des sphères y y\u2019, étant un axe transverse).Or il y a deux inconnues pour les intensités des vitesses et deux angles inconnus pour caractériser les directions des nouvelles vitesses.On a donc 4 inconnues pour trois équations et le problème est insoluble, à moins que l\u2019on ne connaisse par exemple la direction que prend l\u2019une des sphères après le choc.I.P.Pour l'énergie il ne faut pas décomposer en vitesse suivant les x x\u2019 et suivant les y y\" l'énergie étant un scalaire.Problème 1:Deux masses égales, dont l'une est au repos, se sépareront à angle droit aprés un choc oblique (élastique par exemple).Solution élégante, du docteur A.-S.Eve, décomposons la vitesse de la boule blanche en vitesse normale et vitesse tangentielle; la vitesse normale se passe intégralement à la boule blanche: donc elles se séparent bien à angle droit.C\u2019est le critère que l\u2019on invoque, en atomistique, pour savoir si les deux masses électrisées qui ont produit des sillages nuageux (à la chambre de C.T.R.Wilson) sont égales.Problème 2.:S'il n\u2019y a pas de frottement, montrer que l\u2019angle de réflexion d\u2019une boule de billard est supérieur à l'angle d'incidence.(la vitesse tangentielle se conservant et la vitesse normale avant changé de signe et étant réduite comme l\u2019indique le cœfficient e de restitution).84.Balistique de translation.La suspension à la Hirn (des figures 74 et 85) a déjà été décrite.95 513 Tirant une balle dans une « enclume de sable » (entourée d\u2019un sac mouillé ou de plomb), la balle pénètre dans la caisse de sable.Il n\u2019y a pas conservation de l'énergie, le choc étant mou (no 77).Soient V et m les vitesse et masse de la balle, M celle de la boîte: V\u2019 la vitesse commune à la balle et à la boîte à la fin du choc.| \u2014 me M (zéro) + m V = (m + M) V' Comme il est plus facile d\u2019évaluer une vitesse faible V\u2019 qu\u2019une grande vitésse V, c\u2019est déjà un avantage.Mais balle et caisse ont à la fin du choc une énergie cinétique 4 (m + M) V\u201d que nous saurons évaluer d\u2019après l\u2019angle 6 de remontée du pendule de translation : (m+M) g.h = (m+M) g.L (1\u2014cos 0) tant l\u2019augmentation d'énergie potentielle due à la disparition de l'énergie cinétique.I.P.On évaluera cette hauteur h, soit en visant le bord supérieur de la boîte, soit en notant l\u2019angle : maximum de remontée des cordes (avec.une petite aiguille à frottement, ou un léger index, entraînés par l'une des cordes et restant en position pour indiquer le maximum de la relevée).96 514 Avant le choc >= Zi 90 i Apres le choc Fic.86 - P October 1942, TECHNIQUE TE $ XII Le principe des déplacements virtuels (Jean Bernoulli.) Systèmes indéformables.\u2014\u2014 Systemes déformables ou la statique vectorielle ne pourrait rien donner (ex : No 90a).\u2014 $ XIV Le principe du plan incliné de Stévin, basé sur l'impossibilité du mouvement perpétuel.\u2014h PlA Y|P ' travail négatif ea J P/2 + h ¥ \u2014 |Lpi P + 2 pi.travail positif travail négatif Fic.87 À Fic.87 B M travail positif $ XV Hydrostatique : Différence entre liquide incompressible et solide indéformable.La pression.La poussée.Tension due à la pression dans une conduite.\u2014 Centre de poussée et Métacentre: - Phénomènes capillaires et de tension superficielle.Presse hydraulique.- On peut solidifier les liquides en équilibre sans détruire cet équilibre (Stévin).TECHNIQUE, Octobre 1 942 LIVRE 111 Statique scalaire (des solides indéformables ou non et des fluides parfaits) $ XVI Pneumatique : Différence entre gaz et liquide incompressible.Le baromètre.\u2014 Loi de Boyle-Mariotte.\u2014 *Loi de van der Waals.\u2014 Identité du liquide et de la vapeur au point critique.\u2014 Le problème de la liquéfaction : températures critique et d'inversion, $ 13 Le principe des déplacements virtuels.Systèmes indéformables Systèmes déformables où la statique vectorrelle ne pourrait rien donner : (No 90a).85.Stéviir a étuaié l'équilibre des systèmes de poulies, comme on le fait encore aujourd'hui dans les livres de physique et de mécanique, en se basant sur la notion de travail virtuel.\u2014\u2014 Dans le premier cas, ( (fig.87A), I'équilibre subsiste toujours par symétrie, lorsque des charges égales P agissent des deux côtés.Dans le deuxième cas (87B), le poids P agit sur deux fils parallèles: chacun de ceux-ci supporte a moitié du poids P, il suffit, pour l'équilibre, qu\u2019un poids moitié 9 soit suspendu à l'extrémité libre de la corde.Si nous remarquons que dans le prenuer cas les déplacements virtuels compatibles avec les liaisons sont: l'élévation du poids de gauche et un abaissement équivalent du poids de droite, nous entrevoyons facilement que le travail positif du poids de droite et le travail négatif du poids de gauche ont une résultan:z nulle, en tenant compte des signes des travaux.| r {h+|pth-=Pn - Ph=0 De même, dans le second cas, le fil étant supposé inextensible, on voit (87B) que si le poids de droite descend de deux pieds, p.ex., les deux brins de corde qui soutiennent le poids de gauche devront se raccourcir chacun d\u2019un pied.De la sorte le poids P ne monte que d'un pied, lorsque 97 515 ., P .le poids 3 descend de deux pieds; le travail résultant est encore nul: | £.| 2 pieds + | P } 1 pied=0 5 .Dans le troisième cas, (fig.87C), lorsque le poids (ou toute traction équivalente) descend de 6 pieds, par exemple, les six brins, qui ne se raccourcissent que d\u2019un pied, ne vont permettre à la charge qu\u2019une montée d'un pied.Et, là encore, P.14 ; | {6 pieds + | P.Î | pied = 0 La figure 87D représente le moufle d'Archimède: P agit sur deux cordes; cha- , P; .cune d'elles supporte donc 9 Mais l\u2019une de ces cordes agit de la même manière sur les deux suivantes et ainsi de suite, de sorte que l'équilibre est maintenu par une charge .2 a P z terminale égale a 3 De donner un déplacement de 8 pieds a cette charge raccourcit: de 4 pieds chacune des cordes a\u201d\u2019 et b\u201d, (élevant la poulie III de 4 pieds); de 2 pieds chacune des cordes a\u2019 et b\u2019, élevant la poulie II de 2 pieds, et d'un pied chacune des cordes a et b, élevant le poids P d'un pied.Si le poids des 3 poulies et du fil est négligeable (et les frottements peu importants) on a encore un travail nul: | P.} 1 pied + | | 8 pieds = 0 Ainsi, concluait Stévin, « dans un svsiè- me de poulies en équilibre, les produits de chacun des poids par les grandeurs de leurs déplacements respectifs sont égaux » (Ut spatium agentis ad spatium patientis, sic potentia patientis ad potentiam agentis) C\u2019est le premier germe du principe de la statique scalaire, 86.Galilée et Torricelli, à propos du plan incliné vont généraliser le principe des déplacements virtuels et retrouver la même condition d'équilibre en admettant que, « lorsque le centre de gravité des poids que soutient la machine ne peut plus descendre, QUEL QUE SOIT LE DÉPLACEMENT QU'ON LEUR IMPRIME, il v a équilibre ».« Sur ur plan incliné, dont la longueur L de la ligne de plus grande pente est égale au triple de !a hauteur verticale h.repose un poids {); ce poids est maintenu en équilibre par un autre poids P = 50 agissant suivant la verticale.Si l'on met l'appareil en marche le poids P descend de h, alors 98 516 que le poids Q parcourt le même chemin nt suivant la longueur du plan incliné.» (fig.88) « Galilée concluait déjà de cette expérience que l'équilibre n\u2019est pas déterminé seulement par LES POIDS mais aussi par LEURS RAPPROCHEMENTS ET LEURS ÉLOIGNEMENTS POSSIBLES DU CENTRE DE LA TERRE.» 1 « Dans le cas présent, lorsque P = 3 Q A O eel P/6 (op oh LUS i .P/8 a\u201d b\u201d (©) a\u2019 b' M NN JV ( ON a b oO P P Moufle d Archiméde Fi16.87 C Fic.87 D October 1942, TECHNIQUE i tn À ion lr +1 Jan desc VERT h, 3 TE Tor i) kr he dir À Men | Yect l dre À tt | ir KE Ly W descend de : H, |.poids parcourt bien h le long du plan incliné, mais son ASCENSION v l , VERTICALE n'est que de ,, h, et l'on trouve 3 que les produits « travaux des poids »: | ; Q | h et | Q.1 3h sont égaux (en valeur absolue) de part et d'autre.« L'emploi de la notion de centre de gravité permit à Torricelli de donner au principe une forme encore plus moderne : une machine est en équilibre lorsque le centre Fic.8S de gravité des poids qu'elle soutient ne peut descendre, quel que soit le déplacement qu'on leur imprime (Torricelli); ainsi, dans le plan incliné de la fig.88 le poids P, en descendant d\u2019une hauteur h, fait monter VERTICALEMENT l'autre poids de: h sin 0 = 3 et l\u2019on doit avoir, POUR QUE LE CENTRE DE GRAVITE (de l\u2019ensemble) RESTE TOUJOURS A LA MEME HAUTEUR, Q h sin 6 \u2014Ph = 0.En effet, l'augmentation du moment statique (relativement à un axe A de la base du prisme, p.ex.,), produite par lé mouvement du poids qui monte, si l\u2019on porte les vecteurs poids horizontalement, puisque la direction de pesanteur importe peu pour G, Cm est: Ÿ (h sin 6) X (3 P = Q), et la diminution correspondante du couple (ou moment statique) grâce à la descente de l\u2019autre | \u2014\u2014> poids est: | (h) X ( P).Le centre de gravité de l\u2019ensemble s'est déplacé verticalement du quotient de la variation du couple résultant par le poids total.TECHNIQUE, Octobre 1942 (thy \u2026, on AC @® , BP) + tp) P+0Q zéro 4p Le principe de Torricelli-Galilée: que le centre de gravité reste à la même hauteur pour l'équilibre: 3P+P = = zéro \u2014 , Ph sin 8 x Q \u2014| h XP \u201cSFP nous redonne donc, puisque le dénominateur n'est pas nul, : .), Ph = Oh sin 8 ou P = Q sin § = 9 résultat identique à celui qu\u2019on obtiendrait en écrivant que le travail global est nul, pour des poids qui s\u2019équilibrent à chaque instant: |P.}h travail positif =0 +] ! h.sin 6 = 0 travail négatif I.P.«Si le rapport des poids était autre (que l'inverse du rapport des chemins verticaux), ce déplacement abaisserait ou élèverait le centre de gravité (de l'ensemble) et il n\u2019y aurait plus équilibre.» 87.\u2014 Le lecteur a remarqué la différence de point de vue entre les chercheurs de l'antiquité et ceux de la Renaissance: Les anciens avaient dirigé leur attention sur les poids et leur distance à l'axe de rotation (bras de levier) et avaient ainsi préparé la notion © de moment statique ou couple » regardée longtemps comme la circonstance déterminante de l'équilibre.Galilée et Torricelli considérèrent les POIDS: et leurs HAUTEURS DE CHUTE, et reconnurent que « le TRAVAIL » pouvait étre considéré aussi comme la déterminante du MOUVEMENT OU DE L'ÉQUILIBRE.Il faudra attendre 1717 pour que Jean Bernoulli aperçoive dans toute sa généralité le principe des déplacements virtuels.Soient les forces F, F', F\u201d,.appliquées en des points A, B, (,., respectivement, auxquels on donne des déplacements 2nfini- ments petits: 1 = AA\"; VV = BB, et I\u201d = C (V,., compatibles avec les liaisons.(Sur la figure 89, les liaisons sont figurées en pointillé par des glissières le loitg desquelles les masses peuvent se déplacer sans être génées par les diverses parties de la machine).99 PE JE AT Désignons par I, I\u2019, I\u201d.les composantes: AA\u2019 cos 6, BB\u2019 cos 8, C C\u2019 cos 0\u201d.des déplacements suivant les directions des forces (projections affectées du signe + ou du signe \u2014 suivant qu'elles ont ou non le même sens que celles-ci; + si l\u2019angle de projection est aigu comme pour F et F\u2019 et \u2014 si l\u2019angle de projection est obtus comme pour F\u201d\u201d).Fic.89 Sous sa forme la plus générale, le principe des déplacements virtuels énonce que I'on a, dans le cas de I\u2019équilibre, FI1+F.I'=F'1\" +.=0 c'est-à-dire que la somme des travaux virtuels de toutes les forces doit être nulle pour tout déplacement possible.88.L'emploi des déplacements infiniment pehits, au lieu des déplacements finis considérés par Galilée est-il justifiable?Oui, nous assure Mach, car «lorsque deux poids se font équilibre sur un plan incliné, cet équilibre ne sera pas troublé si l\u2019on transforme le plan en une surface quelconque là où il n'est pas en contact immédiat avec les corps posés sur lui.NV n\u2019y a donc d\u2019essentiel que la possibilité instantanée de déplacement et la conformation actuelle du système.Pour juger de l\u2019équilibre, il ne faut, en général, considérer que les déplacements évanouissants; car, sinon, la conformation du système pourrait souvent se transformer en une conformation toute 100 518 autre, pour laquelle l'équilibre ne subsisterait peut-être plus.» I.P.Lorsqu'il s'agit de démarrer, peu importe que la route «en moyenne-» soit inclinée vers le bas, c'est la pente actuelle qui importe.De même pour l'équilibre c\u2019est l\u2019ensemble des déplacements infiniment petits.Fic.90 89.Poulie différencielle et treuil mobile (fig.90).La poulie différencielle de Weston (A) est formée de deux poulies concentriques calées sur le même arbre (invariablement liées entre elles), et de rayons peu différents: R et r.Sur ces poulies une même chaîne passe comme l'indique la figure 90.- En tirant en P, le brin b descend, alors, que le brin a monte, et c\u2019est la différence produite sur les longueurs des deux brins a et b qui produit l'élévation du poids Q.October 1942, TECH NIQUE I (ON is | toope ar [is © pedis \"dif is (ver mater Fuad Cor 1 dif st 0 | be us betve vo deg | ny , on ( i ther Pt j ly Dit il == == ss = Ti or ba ê INTERIOR HOUSE WIRING CONCEALED KNOB AND TUBE WORK Tas is the concealed type corresponding to open wiring on insulators.It is used when we want a cheap concealed wiring.It 1s still good when well installed but its use should be discouraged because of possible mechanical injury and also because of the action of rats and mice.The wires may also sag against beams, laths, etc., or may become covered with shavings or other inflammable material so that an overheating of the wires or a short circuit might start asfire.Concealed knob and tube wiring finds its chief use in frame buildings where a low cost of installation is essential.It must not be used for systems in which the voltage between the wires is more than 300 volts, or where the voltage between the wires and the ground is more than 150 volts.Knob and tube wiring is prohibited by many municipal ordinances.The installation of knob and tube wiring in buildings other than those having wooden floors and partitions is not practical.This type of wiring is being superseded by metallic and non-metallic armored cable.The wires are run just after the floors and studdings are in place and before the lathing is done.This principal part of the work is called the \u2018\u2018roughing in\u2019\u2019 and constitutes the installation of the mains and the branches and the taps to the outlets.Frequently the basement wiring is not done until the building is practically completed.The \u2018\u2018finishing\u201d which comprises the installation of the switches, fixtures, meter board, distributing panels, etc., is not usually done until the building is otherwise completed.Where a room or building must be insulated against heat and cold only approved non-corrosive, non-combustible, and non-conducting material must be used for thermal insulation in the hollow spaces of walls and ceilings in which concealed knob and tube work is installed, and such material must be installed so as not to place a strain on the wiring.Concealed knob and tube work cannot be used in motion picture studios, theatres, large garages, hazardous locations or stor- TECHNIQUE, Octobre 1942 By V.HOROWITZ age battery rooms.! Wires and tie wires for concealed knob and tube wiring must have an approved rubber insulation.Tie wires should have an insulation equal to that of the conductors they support and must not be smaller than No.14.Tie wires are not permitted for wires smaller than No.8 B.& S.guage.Where conductors smaller than No.8 are used they must be supported on split knobs.In making joints and splices in concealed knob and tube work a serving of rubber tape and then one of friction tape are made around the splice.Inasmuch as most of the joints are inaccessible after the completion of the building they should be very carefully made.Wires must be supported by approved porcelain knobs which keep the wires at least 1\u201d from the surface wired over.The wires must be maintained at least 4\u2019\u2019 apart, and when possible should be run on separate timbers and studdings.! Knobs are located at least every 414 feet where the wire run is parallel to the supporting timber.Where it is impossible to maintain the 4\u201d separation the wires can be run closer together, provided that each is encased in a continuous length of flexible tubing called \u201cloom\u2019\u2019 by the trade.When passing through floors, walls, etc., the wires must be protected by porcelain tubes.Flexible tubing may in dry places be used to insulate the wires where projecting members of the building interfere with them.Porcelain tubes should be used where the wires cross each other or cross gas, water or other pipes Material Knobs.The porcelain insulators, called knobs, used for supporting interior conductors are of two general types, the solid and the split.The split knob is not permitted by the Code for wires larger than No.8.The solid knobs are used for wires of No.8 and larger and are cheaper than the split 1James A.Moyer, John F.Wostrel, Industrial Electricity and Wiring (New York 1937), p.101.1 Terrel Croft, American Electricians Handbook (New York 1932) p.701.519 mess méme re re emer ee mn tate por «Fp type, but the additional cost of the tie wire required with it and the labour of tieing makes the cost installed about equal to that of the split knob.The split or confining knob is in general superior to the solid knob as no tie wires are required with it.Many electricians prefer nails to screws when putting up porcelain knobs.The breaking of the knobs at the time of putting them up with screws is not the only source of trouble, for the binding tension applied often acts to crack the knob a considerable time after it has been put in Porcelain Knobs and Tubes a) Split Knob.\u2014b) Solid Knob.\u2014c) Tube.place.It is an objectionable practice of many electricians when putting up knobs with screws to drive the screws in nearly all the way with a hammer and giving them only a few turns with a screw driver to tighten them.The principal argument in favour of the use of nails is the great saving of time that results as compared with that required for putting in screws.The insula- ing value of either construction is the same.! Tubes.Porcelain tubes provide the insulation where the wires are carried through joists, floors, walls, etc.They have a head on one end to prevent them from being displaced by any vibration.1'Terrel Croft, American Electricians Handbook, (New York 1932), p.600.MARION & MARION Fondée en 1892 Brevets, Marques de Commerce, Dessins de : Directeurs RAYMOND-A.ROBIC Diplômé de l'Ecole Technique de Montréal J-ALFRED BASTIEN Montréal Loom.This is a non-metallic flexible #! (ul tubing which is placed over the wires to Jule give them added protection.The construc- fk! tion of this tubing varies somewhat with Jue different manufacturers.In any make, how- Ju Split Knob Te pli no sd The amet The i dan 8 AR (à £ \u2018 0 ever, the inner surface is made smooth so that wires can readily be pushed or pulled through it.The outer surface is covered with a water-repelling compound.Flake or; powdered mica is placed over the water The made many Standard Porcelain Tube proofing material to make it fire resisting.Loom is used extensively where the proper TA distance between the wires themselves or between wires and other materials cannot Jy be maintained.Loom Boxes.These boxes may be 14\" or 34\" deep, 3\" or 4\u201d in diameter.In the base there are one 14\u2019\" knockout and some 34\" knockouts.The loom is attached in the knockouts with loom fasteners, of which there are many different types on the market.Some loom boxes are furnished with clamps, thus avoiding the use of loom fasteners.Loom Outlet Boxes.In many cities the loom box is not permitted.We then have to use the loom outlet boxes, which are most of the time also junction boxes.These boxes may be round, octagonal, or square.All have side and base knockouts of 14\u2019 and 34\" and are usually 115\" deep.October 1942, TECHNIQUE iif Su ue wif og 1 §) le ré] FTOORFW 11h 11548 Outlet Boxes.Ordinary outlet boxes may also be used with concealed knob and tube work.These boxes may be round, octagonal, square or rectangular.All have the usual side and base knockouts.The octagonal boxes may be 314\u2019 and 4\" in diameter, 114\u201d and 248\" deep.The round boxes may be 3\u201d and 4\u201d in diameter, 114\" and 248\" deep.The square boxes may be 4\u2019 or 4 11/16\u201d in diameter and 1144\u201d and 244\" deep.Outlet Boxes Octagonal Square The covers for these outlet boxes are made in a great many sizes and a great many forms for a great many uses.ESTABLISHED 1891 51 YEARS OF SERVICE WILLIAMS & WILSON, LIMITED Machinery and Machinery Supplies.Engineering and Engineering Equipment for Technical and Industrial Schools, Wood and Metal Industries, Railway Shops, Pulp and Paper Mills, Mines and Smelters, Machine Shops, Plaining Mills, Power Plants, Saw Mills, Contractors\u2019 Production and Precision Tools.944 INSPECTOR STREET, MONTREAL BRANCH OFFICES QUEBEC CITY, QUE.ES TECHNIQUE, Octobre 1942 \u201cARR HEHS J (ist ei CEE Et SO ES EE A A HS SEH ENE SEE A AEE HM CH ARE 1 a HEH iit FORTE U BHO MS HE RS EEE CC PE ERA N Le i Switch Boxes.The small rectangular steel boxes intended as a protection for flush switches are called switch boxes.They come in depths from114 to 214\".The 134\" box is called the shallow switch box, and the 214\" box is known as the deep outlet box.Knockouts are placed in the ends, sides and back of each box.They are of 14\u2019 and 34\" sizes.Ganged Box for two switches Switch Boxes Every box is equipped with ears.These ears have two holes for fastening to wood or metal brackets.These ears are reversible so that they may be used in both new and old buildings.In new buildings they are set back while in old buildings they are set flush with the front of the box.The sides of the switch box are removable ______________________________________ TORONTO, ONT so that they may be grouped together.This ganging, as it is called, is done so as to accommodate any number of switches or receptacles.In ganging switch boxes any number of sections are made up by using only one switch box.The remaining sections being made by means of spacers.Spacers are like switch boxes except that they have no sides.Outlet Box Hanger.Hangers used for outlet boxes come in many forms.Some are straight while others are offset.The straight Outlet Box Hanger hanger is intended to bring the surface of the outlet box flush with the finished plaster surface.The offset hanger can be fastened directly to the narrow edge of the joists or Make Canadian Electrical Supply Co.Ltd Your Active Service Headquaters for RADIO PARTS WE welcome your inquiries.In Montreal or Toronto, be sure to visit our renovated radio head- quaters centrally located.STORES IN MONTREAL AND TORONTO- MONTREAL, QUE.285 CRAIG ST.WEST TORONTO, ONT.387 YONGE ST.CANADIAN ELECTRICAL Supply Ge., Limited PSE PE OT ESC OO stud and the box will come flush with the finished surface of the plaster.j Sometimes a board, which should be at least 78\u201d thick, called a cleat is used as an outlet box hanger.! Into this board are turned the wood screws supporting the outlet box.This cleat is nailed between the | joists or studs.Holes are bored through the cleat through which the loom can pass.Switch Box Hanger.Two are needed to support one or more boxes.Usually they are metal bars about 1\u201d\u2019 wide and 18\u201d\u2019 long.Along the entire length, at equal distances, there are raised projections corresponding to the width of a switch box ear.The ears of the switch box are pushed under the projections and then installed.To install, the lower hanger is fastened to the narrow side of the studs with either screws or nails, and the switch box ear is placed in one of the projections.Then one of the projections on the top hanger is slipped over the top ear of the switch box and the hanger is fastened to the studs.Unless otherwise stated the switch .box should always be about 50\u201d from the floor.Another type of switch box hanger that is finding increasing popularity is the type\u2019 that electricians commonly call the \u201cskeleton bar.\u201d This is a strip of galvanized sheet metal about 1\u201d wide and 18\u201d long folded back upon itself to form a double strip of metal about 14\u201d wide and 18\u201d long.Two are needed to support one or more boxes.To install, the lower strip is first nailed to the joists.Then the lower ear of the box f§ is slipped between the lower strip.Then the upper strip is placed on the upper ear and pressed down until the ear is between the folded strip.The upper bar is then fastened in place.Switch Box Bracket.A simple and quick installation of a single switch box may be made by means of the switch box bracket§ which is fastened to one side of the switch box.On the other side of the switch box is a lath support.The bracket is fastened to a stud by means of wood screws or nails.The outfit comes assembled ready for use.Lath Support.A lath support consists of a narrow, rectangular metal frame which is placed in the outlets to hold the laths securely.It also makes the plastered surface around the outlets more secure.Installation As previously stated the first part of the} wiring job consists of the installation of the 1 Terrel Croft, American Electricians Handbook, (New York 1932), p.704.October 1942, TECHNIQUE Boutlet boxes, each in its proper place.Before fastening them, the proper number of knockouts should be removed.The wiring plan, aside from showing the position of the outlets, should show the exact number of wires in each outlet.The outlets, when in position will act as direction guides for the running of the wires.Boring Holes For Tubes.Some electricians run a chalk line from joist to joist, or from stud to stud in order to keep the wire runs straight.Others prefer to sight by eye.This is a matter of experience but wires should be kept fairly straight.Holes for porcelain tubes should always be bored through joists at an angle with, rather than parallel to, the floor.This tends to prevent the dislodging of the tube due to vibration.Floor Tub NP Correct Incorrect Inserting Tubes and Pulling in Wires.When the holes have been bored, the porcelain tubes are inserted and the wires are pulled in.The tubes should be placed with the head on the high end of the hole, except when the wire passes directly from a tube to a knob.In this case the head of the tube is placed on the knob side.! The knob and the wire hold the tube in place.If the other end of the tube were placed on the knob side the tube would be more apt to break when the wire is pulled tight.Wires may not pass directly from a tube to an outlet box but rather the wire must be pulled up fairly tight and be fastened | to a knob before going to the outlet.\u2019 The knobs keep the wire from sagging and from pulling out of the outlet box.When pulling the wires in pull them against - the head of the tube.Wires Parallel To Joists and Studs.Wires not only run through joists and studs but often run parallel to them.Such wires are fastened with knobs which keep them 1\u2019 from the surface wired over.The maximum distance between knobs should not be more than 414 feet.When securing wires to a flat surface fasten one end of the wire firmly to a knob.Next fasten the last knob in place.Then tilt the second knob slightly towards the one going before.Now pull the wire tight 1 J.G.Wolber, O.K.Rose, Practical and Tehnical Electrieity House Wiring, (Chicago 1927), p.214.id.a TECHNIQUE, Octobre 1942 and then drive home the screw.The base of the knob being flat, will cause the knob to straighten up when fastened, and will thus cause the wire to draw taut.Additional knobs can now be fastened at the proper places and directly in line with the wire.These knobs should not be tilted in either direction.Joists may be wide enough to carry two wires conveniently on one side but it is recommended however, that only one wire per side be fastened to a joist.- Knob and Tube Wiring The Use of Loom.Outlet boxes are seldom more than 4\u201d\u2019 in diameter, and switch boxes are less.Obviously, the distance between the wires entering these boxes will be less than the 4\u2019 specified by the Code.Therefore the wires must be covered with an additional insulation, namely loom.It must extend in a continuous length from the last support to about 1\u201d inside the box.The loom is held in place in the box with loom fasteners.VEELOS ADJUSTABLE V BELT THE CANADIAN BELTING MANUFACTURERS LIMITED 940 INSPECTOR STREET \u2014 MONTREAL Phone LA.5817 The wires should extend at least 6\u2019/ inside the box.Enough insulated wire should remain in the box, in addition to what is required for the splice, to allow for future connections and repairs.Conditions may arise, as when crossing water or gas pipes or other metallic objects, where the proper clearance between the wires and these objects cannot be maintained.The wires should then be given additional insulation such as loom or porcelain tubes.If tubes are used they must be held in place by tape or by an insulated wire clamp.When loom is used it must extend from the head of one tube to the head of the next tube.Loom may also be used in case the 1\u201d distance between the wire and the surface wired over cannot be maintained.Finishing The Job After all the wires have been installed, splices are made in the different outlet boxes.All splices must be soldered.Then they must either be taped or covered with some other insulation equal to that on the conductors joined.The wires should then be pushed back into the outlet box, in order to protect them from damage while the plastering is being done.The work is now ready for the roughing- in inspection.Some cities also require that the service wiring and the meter loop be installed before the roughing-in inspection.If the wiring is approved by the inspector, the walls may then be lathed and plastered.When the plaster is dry the wall switches, receptacles and covers are installed.Fixtures may also now be hung.Some cities that otherwise permit concealed knob and tube wiring forbid its use in basements; rigid conduit may be required here.Where knob and tube work in the basement is allowed the method of installation is similar to that elsewhere in the house.IMPRESSIONS par procédé PHOTOSTAT Reproductions ou fac-similés de dessins, documents légaux, lettres rapt ports, etc., agrandis ou réduits.Appelez LAncaster 5215 et nous vous dirons ce qui peut être fait MONTREAL BLUE PRINT COMPANY 1093, côte Beaver Hall - Montréal, Que.524 Knob and Tube Work in Old Buildings To install a concealed knob and tube 1 system of wiring in an old building is much | more difficult than in a new building.The latter permits relatively easy access to all parts of the wiring while the former does so only with difficulty.The owner of a building, and for that matter the electrician also, is usually anxious to have the wiring installed with as little disturbance of floors, walls, ceilings, etc., as possible.Care should be exercised when removing trims or flooring that nothing is cracked or broken.All the material removed by the electricians must be replaced and the finished job should show little or no marring.The fact that this must be considered makes it difficult to estimate the cost of such an installation.An old building may also require more material than a new one because it is not always possible to take the shortest path from outlet to outlet.THE EDIGON CELL (Continued from page 508) material changes in volume during both the charge and the discharge.The material of the positive nickel plate decreases in volume during the discharge, increases during the charge.It is for this reason that the material of the positive plate is enclosed in tubes reinforced by iron rings.The volume changes in the negative plate are so small as to be of neither practical nor theoretical interest.Either the constant-potential or the tapering charge methods may be used to charge the Edison cell.If the tapering charge method is used, it is necessary that the average value of the current should be equal to or greater than the normal constant current charging rate, as otherwise the capacity of these batteries on discharge may be found to be less than normal.It is also necessary to maintain a sufficient cathodic polarization during charging to liberate hydrogen, and thus activate the iron properly.Experiments have shown that Edison cells last longer if they are operated at a moderate temperature.Of the two, it is far worse to charge than to discharge an Edison cell at a high temperature.However, both may result in reactions very detrimental to the cell.At 122°F.a slight evolution of hydrogen occurs in cells on an open circuit.This is caused by an attack of the electrolyte on the iron of the negative plate.October 1942, TECHNIQUE Batter aed fone Band C tables ery vin Tits end el dd love ion ti TS RER = normal charges at normal temperatures.TABLE C3: EpisoN CELL VOLTAGES, DISCHARGE The voltages are for various types and sizes of cells discharging at multiples of the normal rate following Cell Voltages for Discharges Expressed in Terms of the Fer cent Normal Rate.Capacity Taken Out 0.5 1.(norm.) 2 3 4 5 O-A 1.51 1.47 1.39 1.31 1.23 1.14 O-B 1.46 1.42 1.33 1.25 1.16 1.08 5 1.38 1.34 1.25 1.16 1.07 0.98 10 1.35 1.31 1.22 1.13 1.04 0.95 20 1.32 1.27 1.18 1.09 1.00 0.91 40 1.28 1.23 1.14 1.05 0.96 0.87 60 1.26 1.21 1.12 1.03 0.93 0.83 80 1.24 1.19 1.09 0.99 0.89 0.78 90 1.23 1.17 1.06 0.96 0.86 0.74 100 1.20 1.13 1.01 0.90 0.78 0.64 110 1.11 1.01 0.86 0.73 0.60 ce A\u2014Immediately following charge.B\u2014After standing six hours.\u2014 Batteries charged at this temperature will how a diminished capacity when they are discharged.The largest output is ob- ained by charging the cell at about 77°F., and discharging it at about 122°F.The tables C2 and C3 give respectively the average voltages for the discharge of various types of cell, and the terminal voltages for varying amounts of discharge at various ates of discharge.An interesting reaction occurs when the end of the useful discharge of an Edison cell is reached.At this point a second state of discharge of the negative plate at a lower voltage begins.This secondary discharge is a result of the oxidation of the ron to the ferric state.Postive plates, except those containing graphite, do not Jcontribute to this secondary discharge.It is not of practical importance and should herefore be avoided.The use of ampere-hour meters con- ected in a circuit with the batteries is the best way of determining the state of their charge.Voltage measurements when the {batteries are charging or discharging at Pspecified rates and temperatures may also be employed but the error of such readings is | likely to be rather large.Table C4 gives the approximate steady voltages per cell that ay be expected when the battery has been on charge for a few minutes at the rate ormal for that particular type of battery.In conclusion, it is interesting to compare he Edison cell with the lead-acid cell, which is far more often used.The average voltage ECHNIQUE, Octobre 1942 of the lead-acid cell on discharge is 1.95; that of the Edison is 1.2.In watt-hours per pound of completed cell, they compare as follows: Lead, 8.5 watt-hours; Edison, 16.8 watt-hours.Comparing the internal resistances of the cells, that of the Edison is found to be higher.Its efficiency is therefore lower.The Edison cell can stand for a long time, charged or discharged, and not be injured beyond repair.The lead-acid cell, on the other hand, should not remain any length of time discharged, and only a few months charged.The temperature range at which the Edison cell will work at its best is limited.Any condition tending to lower its temperature also lowers its efficiency.The temperature range at which the lead-acid cell can work at its best is much wider.Jal LL Las (I LIMITE IMPRIMEURS - ead A A TY) A LAGAUCHETIÈRE LT TY IY ~ 5288 ms sers ee mi om Ee in $0 SE Tec UT ec DE FRANCOIS SASSEVILLE a Jean-Marie Gauvreau |.EST des ceuvres d\u2019art dont la gestation est longue, pénible, féconde en épisodes plus ou moins dignes d\u2019intérét; dont I\u2019histoire est connue, trop connue peut-être.Il en est d\u2019autres, au contraire, qui s'offrent toutes nues à l'historien de l\u2019art, sans une once de littérature, sans acte d'état civil: des œuvres qui, semble-t-il, naissent pures de tout cabotinage, de tout souci de plaire, même de toute inquiétude.Pour peu qu\u2019on ait de lecture, on se rappelle, sans grand effort de mémoire, certaines œuvres qui ont longtemps fait parler d'elles avant de naître, et d\u2019autres, qui ont paru dans le silence et le mystère.Les premières tirent une part de leur intérêt de la masse de commentaires dont elles ont été l\u2019objet avant même d\u2019être enfantées; la beauté des secondes se laisse pénétrer avec lenteur, mais elle est plus émouvante, souvent plus profonde.Dans la Nouvelle-France d'autrefois, les œuvres d'art viennent au jour le plus simplement du monde.Parfois, on en devine l\u2019éclosion dans les termes précis et banals d\u2019un devis d\u2019artisan ou d\u2019un contrat devant notaire; ou encore, on en apprend l\u2019existence par une simple mention des livres de comptes paroissiaux ou des livres de raison des bourgeois: « Payé à Un Tel pour tel ouvrage.\u2026, telle somme.» C\u2019est ainsi qu\u2019en l\u2019année 1845, l\u2019abbé Philippe Lefrançois, successeur de l\u2019abbé Gatien à la cure du Cap-Santé, signale l\u2019acquisition d\u2019une pièce d\u2019argenterie de François Sasseville: un grand calice historié, dont j'ai déjà publié une photographie!.Dans la reddition de comptes de 1845, on lit en effet cette simple mention: « Payé a M.Sasseville.£ 52.11.3.», soit la somme de deux cent trente dollars, c\u2019est-à- dire plus de six cents piastres de notre monnaie actuelle.Si c\u2019est l\u2019abbé Lefran çois qui a rédigé cette mention, ce n\u2019est pas lui 1 Cf, Coup d'œil sur les arts en Nouvelle-France.Québec, 1941, planche 31.526 UN CHEF-D'OEUVRE Par GERARD MORISSET ATTACHEÉ HONORAIRE DES MUSÉES NATIONAUX DE FRANCE, DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'ENSEIGNEMENT DU DESSIN qui a commandé le calice; c\u2019est son prédécesseur, l\u2019abbé Félix Gatien, homme de Cap-Santé, Calice en argent massif par François Sasseville (1844).October 1942, TECHNIQUE sui | pi il! jo i | Fs ' fini mers gire | bar fs lite. I: 1 talent, d\u2019étude et de goût, artiste à ses eures!.À l'automne de 1843, l\u2019abbé Gatien se rend à la boutique de Sasseville, sise côte du Palais, et examine avec attention les derniers ouvrages du maître-orfèvre.C\u2019est l\u2019époque où Sasseville, sans dédaigner les éléments décoratifs qu\u2019il a hérités de son Emaître Laurent Amyot, s'amuse à rendre, ur des feuilles d'argent d\u2019une épaisseur inusitée, des scènes évangéliques exécutées Photo 1.0.A.| Cap-Santé, Grand calice de Fran çois Sasseville, 1844, | Médaillon de la coupe, représentant l\u2019Espérance.au poinçon, au burin et au ciselet.Déjà, il ja façonné, pour des églises de Québec et des environs, des ciboires, des calices et des lostensoirs ornés de médaillons ciselés.L\u2019ab- |bé Gatien, naguère sculpteur, apprécie |avec finesse les ouvrages de Sasseville, leur |rendu impeccable, leur exécution à la fois |onctueuse et volontaire.Quant aux scènes | évangéliques elles-mêmes, il croit les recon- |naître presque toutes: le maître-orfèvre en | prend l\u2019ordonnance, sinon l\u2019esprit, dans les | gravures des missels du XVIII siècle, dans |les tableaux de la cathédrale et de la cha- |pelle du Séminaire de Québec, ou encore, dans les eaux fortes ou les gravures au burin que son ami, l\u2019abbé Jérôme Demers, accu- , 1 Félix Gatien est né à Québec le 28 octobre 1776.Il a été vicaire au Détroit de 1801 à 1806, puis professeur de théologie au Séminaire de Québec jusqu'en 1817.Nommé cette année-là à la cure du Cap-Santé, il y est mort le 19 juillet 1844.C\u2019est lui qui a commandé au sculpteur Louis-Xavier Leprohon les trois tabernacles de l'église et, à Laurent Amyot, une part de la belle argenterie religieuse qui est encore en usage au Cap-Santé.TECHNIQUE, Octobre 1942 a mule depuis des années sur les murs de sa chambre.Ce qu\u2019il désire aujourd\u2019hui pour son église, c\u2019est un vrai grand calice, avec une coupe en vermeil, une fausse-coupe en argent ornée de feuillages et de médaillons, un nœud en forme d\u2019urne de style Louis XIV \u2014 les urnes du parc de Versailles \u2014, un pied très orné où apparaissent, si possible, trois sujets tirés de l\u2019Evangile.Les trois médaillons de la coupe sont tout trou- Photo I.O.À.Cap-Santé, Grand calice de Fran çois Sasseville, 1844.Médaillon de coupe, représentant la Charité.vés: la Foi, l\u2019Espérance et la Charité, que l\u2019orfèvre cisèlera d\u2019après des images du XVTII° siècle \u2014 de ces images anonymes qui rappellent souvent la mièvrerie de Greuze.Quant aux bas-reliefs du pied du calice, l\u2019abbé Gatien en a choisi les sujets: l\u2019A dora- TÉLÉPHONE AMherst 2888 Rés AM.1397 J.Eugène Lefrançois MARCHAND DE FERRONNERIES 1308, rue Gilford - Montréal 527 A in 1 i A i fi q tion des Bergers, le Lavement des pieds et le Christ en croix.Pour le premier sujet, il y a, dans la nef de la cathédrale de Québec, une grande peinture attribuée \u2014 probablement à tort \u2014 à l\u2019un des Carrache; Sasseville n\u2019aura qu\u2019à la démarquer, en y ajoutant de son cru, s\u2019il le désire.Pour le Lavement des pieds, l'abbé Gatien a son affaire: une gravure d\u2019une composition d\u2019Annibal Carra- che, dans le même sentiment que l\u2019Adoration des bergers.Pour le Christ en croix, les juillet 1844, quelques mois avant l\u2019achèvement de la somptueuse pièce d\u2019argenterie qu\u2019il avait commandée.Ce calice existe encore, et en parfait état de conservation.C\u2019est l\u2019un des plus grands calices de l\u2019École d\u2019orfévrerie canadienne.Il a douze pouces et demi de hauteur: sa base a six pouces et demi de diamètre.Il porte le poinçon de François Sasseville (F.S dans un ovale), flanqué de deux petites étoiles.Photo I.O.A.Cap-Santé, Grand calice de François Sasseville, 1844.Détail du pied: l\u2019Adoration des bergers, d\u2019après une peinture de la collection Desjardins, détruite en 1922 dans l\u2019incendie de la cathédrale de Québec.modèles ne manquent pas: il y en a dans les missels, à la cathédrale, chez les Dames Ursulines, à la chapelle du Séminaire, dans la collection du peintre Légaré.Enfin, entre l\u2019abbé Gatien et son orfèvre, le marché est conclu.François Sasseville fagonnera un calice d'argent de matière très épaisse, orné de ses motifs les plus élégants et des six sujets qu\u2019a choisis l\u2019abbé Gatien; de son côté, celui-ci s'engage, au nom de la fabrique, à lui verser, en pièces sonnantes et trébuchantes, une somme de cinquante louis \u2014 plus quelques chelins en paiement de menues réparations.L\u2019abbé Gatien, on l\u2019a vu plus haut, est mort en 528 Pour qui est familier avec les calices français du milieu du xviII* siècle, et avec ceux de Ranvoyzé et d\u2019Amyot, le calice de Sasseville, sans être d\u2019une nouveauté remarquable, s'écarte singulièrement du style de nos orfèvres.Non que les détails en soient nouveaux.Au contraire.On y retrouve les motifs Louis XIV de Ranvoyzé et les détails Louis XVI d\u2019Amyot, surtout je ne sais quel vague air de famille avec les ouvrages qu\u2019ont poinçonnés, bien avant Sasseville, Roland Paradis et Mailloux, Delzenne et Huguet.Ce qui est relativement neuf ici, c\u2019est le galbe général de la pièce, étudié avec un October 1942, TECHNIQUE D 8 Fr sens très juste des masses et des détails: c\u2019est la forme de la coupe, sorte de timbale | princiére dont l'évasement est généreux; | c\u2019est le nœud en forme d\u2019urne; c\u2019est le pied, vaste, strié de godrons, coupé de raies de cœur, pied en coupole surbaissée, solide, stable.L'analyse des éléments d\u2019une telle œuvre est déconcertante.Car on y trouve des éléments décoratifs du Grand Siècle, un peu de l'esprit frivole du siècle suivant et | beaucoup de l\u2019éclectisme du x1x° siècle.Et pourtant, il y a de l\u2019unité dans cette œuvre; {unité dans le galbe de l\u2019ensemble et dans | 'aspect de chaque partie; unité dans la dis- | tribution des ornements; unité dans la | compréhension même du décor.Tout sem- | ble produit d\u2019un seul jet; non pas crée par |une force qui s\u2019exhalte, mais ordonné par lune nature à la fois sensible et cultivée.La Foi est une figure d\u2019expression à la Greuze, dessinée avec une certaine vigueur |\u2014 voyez la ligne oblique de la croix, que scandent les plis du manteau et de la manche.Avec son air d\u2019indifférence pincée, avec ses longs doigts en éventail, avec son ancre dont la courbe prolonge le drapé du vête- TECHNIQUE, Octobre 1942 ment, l\u2019Espérance rappelle le caractère bizarre de certains camées antiques.Tout autre est l'allure de la Charité: cette bonne dame aux yeux baissés, au nez long, aux lèvres fortement ourlées, est le type même de la domestique patiente, bien pourvue de condescendance et de générosité; des deux enfants qu\u2019elle tient embrassés, l\u2019un est lymphatique, l\u2019autre est délicieusement (enfant gâté ».Ces trois médaillons, dont les fonds sont Phoio 1.O.A.Cap-Santé, Grand calice de Fran çois Sasseville, 1844.Détail du pied: le Christ en croix.piqués, s\u2019enlèvent sur un encadrement de feuilles et de coquilles, dans un luxuriant décor d\u2019épis de blé et de grappes de raisin.Le coup de ciselet est ferme, précis, sans bavure comme sans sécheresse.Les ornements du nœud et des moulures qui le flanquent sont traités avec la même mai- trise, la même virtuosité.Les sujets qui figurent sur le pied du calice sont d\u2019une facture analogue à celle des médaillons et d\u2019une aussi grande perfection.Mais parce qu'ils semblent se confondre avec la somptueuse floraison d\u2019ornements qui les entourent, qui les pressent de tous côtés, ils passent inaperçus.Il leur 529 a deep a aime a Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire_reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 I jit: i I pr IH HH i i H 1 ih 2 i! Err Emden BL rt RE ara Ee en rere a IH H 5 À i: 48 cutter.Arm braces which tie the overarms and the knee must also be used.The bushings of the arbor yokes are adjustable for wear.It is important to maintain a very good fit on the arbor sleeves or pilats all the time.Besides the supports mentioned, there is still another one which is of an adjustable type.This adjustable support is used on small machines for small work.An arbor with a flat tenon for driving is used.The center is used to support the opposite end of the arbor and to keep the tenon in place in the spindle.NV) Figure 2 shows equalized clamping in the column.Figure 3 shows equalized clamping in arbor yokes.The design of this arbor support, assures accurate alignment, with convenience for quick set-up.Holding Methods The usual method of holding the work on the milling machine is by using the milling machine vise.This method of holding is used for both short and long run jobs.These vises are equipped with formed jaws for certain types of irregular pieces which could be held only in this way.In order to work accurately, the vise jaws must be ETABLIE EN 1898 DANIEL KOCHENBURGER Plomberie, couverture, chauffage Plumbing, Roofing, Heating Téléphone DOllard 1 5 40 6791, rue Saint-André - Montréal 532 square with the arbor of the milling machine.See Figures 4 and 5.The arbor is placed in the spindle as shown in the figure and the jaws of the vise are closed on the piece.Another way of setting the vise square, is to place one of the blades of a square in the vise jaws and the other blade parallel to the arbor.Swivel vises are set at right angles to the spindle by means of graduations.When the vise cannot be used because of weight, shape, etc., the work is clamped on the table of the machine.Different methods are used for clamping, depending D D VISE Fic.4 Frc.5 on the equipment on hand.When clamping, it is important to clear all foreign matter from the table.The work is then placed on the table and is well supported in order to prevent bowing or springing when the clamps are tightened.If the piece is so placed that bowing and springing occurs the surface will be found to be inaccurate after machining.The clamping is important, for if the work is not clamped properly it works loose under the force of the cutter.Serious damage to the machine might result.An assortment of clamps, straps, jacks, shims, step blocks, and clamping bolts is shown in Figure 6A.These accessories are of great importance to a milling machine operator, since it is only with proper equipment that good work can be obtained.Straps of different sizes and styles and also different sizes of step blocks and clamping bolts are obtainable.The best method of using straps is shown in Figure 6B.The clamping must always be done at right angles to the work, in order to obtain the most bearing surface on the clamped work.The position of the bolt is also important.The bolt should be placed as near the work as possible so that the clamp will exert the most pressure.Limits in Milling Sizes Work to be done exactly to size is theo- October 1942, TECHNIQUE gi I \u20ac pis Mur 5 oo à | is ng sil ft will focus A W A & SE retically impossible, but it usually depends pon the quality of the job.Sometimes the bne-hundredth of an inch is sufficient, at pther times the one-thousandth of an inch s required.Sometimes too the work must e parallel.When it is necessary to mill to a certain hickness, the best results are obtained by sing side milling cutters or straddle mills.Accurate and nice surfaces are obtained by evolving the end mill at high speed.When 'wo cuts are used, the first cut is taken with coarse feed, which takes off nearly all the CORRECT INCORRECT.a Frc.6 material.The finishing cut is then taken ith a high speed feed corresponding to the quality of the surface required.It sometimes happens that when taking the rough cut on some light work a spring action esults.It is therefore necessary to loosen he blocks, remove the clamps, and allow he piece to regain its natural form.The finishing cut is then taken: If the operation is not carried out in this way inaccuracy esults.Removal of the Backlash or Lost Motion from Feed Screws Backlash or lost motion, as it is called, is ECHNIQUE, Octobre 1942 present in the feed screws and the nuts of all machines which have been in use.It is therefore necessary before setting any graduations on the dial of the feed screw, to make sure that there is no backlash.This backlash is removed by turning the dial in the opposite direction about 14 to 14 of a revolution, depending upon the machine, and by bringing it back to the original point from where the adjustment has to be made.By this method the lost motion which often results in serious errors is removed.CARE OF THE MILLING MACHINE Importance of Keeping the Machine Clean and Well Oiled By keeping the machine clean and well oiled, its accuracy and efficiency is maintained and its life prolonged.By neglecting the machine bad work which has to be rejected is the result.All parts of the machine must be cleaned particularly those which are exposed to dust and chips.Care must also be taken to prevent the chips falling from the table and getting between the knee and column.This will produce scoring of the flat bearings which may cause the machine to be thrown out of alignment.The accumulation of dirt in the oil and its decomposition very often form a gummy substance.This substance will accumulate in the oil tubes and channels and will prevent the flow of the fluids.In order to remove this gummy substance, oil tubes and channels must be flushed with gasoline or naphtha, without injuring the bearing.This has to be done occasionally, otherwise serious consequences will result which will necessitate the taking apart of the bearing surfaces.Recently a machine has been designed Bois de construction, Manufacturier de planchers de bois franc, Ateliers de menuiserie en générale.Succursales à Montréal et à Lachine J.-P.DUPUIS, Limitée 1084, ave de l\u2019Eglise, Verdun, P.Q.Téléphone : YOrk 0928* 533 mmm azz i i Bl Rk PA a Rg Ni: NN IN IH SA 2 Ki it i H- H which by means of an automatic lubricating system, always furnishes the vital points of the machine with clean oil.The only work of the operator on such a machine is to check the oil level.Brown and Sharpe machines also possess oil filters as a part of the device.À check must occasionally be made of the filters to see if they are O.K.Should the filters become clogged, the oil would pass around and lubricate the bearing just the same.A machine should be given an overall inspection and cleaned.It should be taken apart to some extent.The mechanism within the knee and column however, must not be disturbed unless a very careful inspection has to be made.Machines with plain bearings should have a thorough examination every year or two.Oiling the Milling Machine Oil should be applied to the bearings at frequent and regular intervals.Any good mineral or coal oil can be used.Animal oils must not be used, because the fatty substance would become gummed in the oil channels, bearing surfaces and in the oil tubes.Care of the Driving Chain on Motor Driven Milling Machines The chain must be kept clean, well lubricated and properly adjusted.By adjusting the motor bracket the proper tension of the chain is obtained.A tension somewhat less than that used on a belt drive should be used\u2019 Adj ustments Adjustments have often to be made on machines, especially at the vital points.Means for adjustments are found on all good quality machines.For example, in SOLIDARITE Pratiquons l'économie, qui consiste à tirer le meilleur parti de toutes choses.Déposons nos épargnes dans un grand établissement de crédit, qui prête une large part de ses ressources à l\u2019agriculture, au commerce et à l'industrie.Ainsi, nous ferons d\u2019une pierre deux coups : notre capital d'épargne sera en sureté et nous rapportera des intérêts, et il alimentera l'activité économique dont tout le monde profite.LA BANQUE CANADIENNE NATIONALE Actif, plus de $170,000,000, 534 bureaux au Canada 534 order to adjust flat bearings, tapered gibl which are easily adjustable are used.Cylin drical bearings, which are subjected to hard wear, have other means of adjustment These adjustments have to be done fre quently and not at prolonged intervals, if not, the efficiency of the machine would be impaired.By examining the machine at fixed intervals and adjusting it, the effic iency of the machine is maintained and its life prolonged.One must understand the yr construction of the part carefully befordik making any adjustments.Detailed instruc tions should be read and understood, sd that the adjustment is made properly.SPEEDS AND FEEDS OF THE MILLING MACHINE Cutter Speeds À definite speed at which milling cutter should run is an impossibility, on account of the varying conditions which makes the necessary variations in cutter speeds.The following conditions count: The size of the milling cutter and the type used, the rate of feed, and the relation of the feed used ta the depth of cut.These conditions are not the same on all machines.since modern machines are built stronger than the old ones.A factor which is important in finding the cutter speed is to take into account the time lost in regrinding the cutter if a too fast speed is used.By using a low speed, the cutter could be used almost indefinitely, but, it would not be efficient.Therefore the best results are obtained between these two speeds, at a point where all the necessary considerations have been taken into account.Feeds The bigger the feed, the bigger would be the output, therefore, it is important to use the fastest feed possible.The feed which a machine can withstand, however, depends on its power and rigidity, the kind of material which is to be machined, the width and depth of cut, and, the quality of the finish required.These considerations makes the establishment of a definite rule impossible.Often the feed to be used is found by taking into consideration only the finish required and its degree of accuracy.In work of a delicate character with an accur- finish, a fine feed is used.When a heavy piece is to be machined and much metal has to be removed, a coarse feed is used.Often it is necessary to take two cuts, the second October 1942, TECHNIQUE pod Es Aver ols ec ten fo ig ao hn ak pp JTS | bo De quon | ough eth I Xt ering Vos te to Ga i fing p the ire fp i a ig In e producing the smooth finish.In such a \\(jidlase the feed of the rough cut is regulated \u2018kly the resistance of the work and the power Kimilf the machine.The feed for the second cut Me Mas to be fine.ls, The output of a machine is governed by ni 's feed, therefore it should be as coarse as Lo ossible, though producing a good finish.til he feed used commercially, producing a liMood finish, is a feed of from .030\u201d to .050\u201d 1 er revolution of the cutter.For a finer finish a feed from .015\u201d\u2019 to .020\u201d per revolu- non gives an excellent finish.A very fine feed must not be used unless bsolutely necessary because at every touch f the cutter a small cut is taken, and it is ften found that the cutter does not cut but imply slides over the surface.This must e avoided, because, even if the next tooth an take the extra amount of material, the lipping of the first generates heat which urns the cutting edge of the cutter, and Iso bends the arbor.This faulty cutting ction may be the result of chattering, as hough a cutter with a large number of eeth had been used.Cutters are worn less ;y excessive feeds than by improper shar- ening and the use of high speeds.Cutter nt 6 te sk of thg tra sed I 11 oder he 0.) Most cutters revolve in a direction oppo- ite to the feeding of the table.There are ÿxceptions to this rule, for example, in utting deep slots and in cutting with a sawn these cases the work moves in the same irection as the cutter.Otherwise in milling jeep slots the cutter would crowd sideways nd a crooked slot would result.When cut- ing in the same direction as the cutter, the able gibs should be set snugly, because the eeth of the cutter have a tendency to push e work in and serious damage may result.illing under such conditions is known as nd; nt th at d, tel it tt: ype of milling has certain advantages for ome type of work, but, in order to perform t perfectly, a special driving mechanism las to be used.In the case of the Vertical Milling Machine in cutting a flat surface, feeding ither way is correct.For machining the fide of a casting or performing both opera- ions at the same time, it is important to eed the table in the opposite direction of he movement of the cutter.The feeds on Milling Machines are ex- \u2018Pressed in two ways.1.\u201cThousandths of an rÿnch per revolution of the spindle\u201d ; P.\u201cInches per minute.\u201d ECHNIQUE, Octobre 1942 Climb Milling\u201d or \u201cHook Milling.\u201d This The \u2018\u2018thousandths of an inch per revolution of the spindle\u2019 is used on cone drive \u2018machines, and, in estimating production.In cone drive machines, the speed and feed are interdependent, and if a change is made in the speed a corresponding change is made in the feed.The system most commonly used is the \u201cInches per minute.\u201d This system has the advantage of being independent of the spindle speeds.Therefore a combination of high speed and low feed or low speed and high feed is made possible.This important point is demonstrated in the machining of a heavy rugged piece using a staggered- tooth side milling cutter, one inch wide, and six inches in diameter.This cutter cannot be run at a high speed because of its diameter, but a high feed can be used.By using a cone drive machine the cut would not be done any faster because the feed varies with the speed.At this speed the cutter may be run without danger.But on machines in which the \u201cinches per minute\u201d system is used, the feed could be increased without changing the speed of the cutter.A SCHOOL 16 \u2014 WHAT?(Continued from page 482) It is convenient some times in large classrooms or laboratories to have more than one black-board.In certain class-rooms too, it is an advantage to have a black-board divided into squares, for representation of graphs of various kinds.Desks should be well made, of ample size with enough drawer or shelf space underneath the top of the desk where the pupil may store books, etc.and not have them spread all over the floor.Marchands de bois de sciage.Manufacturiers de chassis, portes.Finissions pour intérieur.Bois canadiens et américains séchés à la chaufferie.APPELEZ WiIlbank 7196* F.TREMBLAY & CIE 1500, rue William - Montréal 535 PE eee a n A M Seats should be adjustable to take care of both tall and short students.Both seats and desks should be attached firmly to the floor to avoid noise and other trouble.Laboratory equipment, where this is used, should be carefully selected.It is just as bad to buy too much as to buy too little.Laboratory apparatus should not be purchased with good intentions, and then put to one side to be shown to visitors as what we have but not what we use.As scientific instruments are likely to become obsolete over a number of years, care should be used in making selections in order to avoid becoming over-loaded with antiquated material.To equip and maintain any laboratory requires careful planning and not snap judgement.Library.What has been said about laboratory equipment applies with equal ~ force to the purchase of books for the sche library.Book editions are revised on average every five years and it requires ve careful buying to keep any library up-t date.One has only to think of the chang which have taken place in recent years the development of aircraft to realize thi text-books on aircraft published only fi years ago are already of very little use the student of modern flying.Final Note: A nation is a collection families.Education begins in the hom Home training in the past generation h fallen down lamentably.The church cannd@ « supply the deficiency adequately becaus thousands today do not attend any churc} It rests therefore with the school to make for these deficiencies, if we are to have nation worth saving.LTILIES Fk ST.JOHN /7Qsmose \u2019\u2019 domne au bois la permanence requise pour son utilisation efficace et économique PROPRE e INODORE » IGNIFUGE Sa valeur est prouvée par les commandes maintes fois répétées recues des plus grandes industries canadiennes qui, à date, ont traité plus de 60,000,000 PMP de bois avec \u2018Osmose\u2019\u2019.CT Woo0D PRESERVING CO.OF CANADA, LIMITED 10 \u201c | 79) OFFICE, Eb £0 is t >.{10 Bidg., Montreal, P.Q.a w.=o \u2014 \u2014 \u2014 = =-\u2014 M / \u2014 > \u2014 ares pt, BS De RE IUT SF .CALGARY = October 1942, TECHNIQUE) Ty Sth On 5 pf en ar ay vi Use ! AERODYNAMIQUE INOUS allons étudier, maintenant, les souf- leries aérodynamiques.boufflerie genre Eiffel La soufflerie Eiffel comprend: 1) Un collecteur d\u2019air tronconique, a génératrice curviligne.Par LUCIEN MORANGE BREVETE SUPÉRIEUR D'AÉRONAUTIQUE 5) Une hélice, fonctionnant comme aspirateur, est disposée dans la zone de sortie du diffuseur; cette hélice est actionnée par un moteur électrique de puissance variable, suivant la soufflerie.Pour souffler des avions en grandeur et diffuseur chambre expérimentale collecteur d'air moteur électrique et hélice F1G.1.\u2014 Schéma d\u2019une soufflerie genre Eiffel.2) Un filtre, à cloisonnement rectangulaire, placé dans le collecteur et a pour but de régulariser le courant d\u2019air admis et d\u2019en diminuer la turbulence.3) La chambre d'expérience, généralement de forme cylindrique, est entourée d\u2019une construction à parois étanches; c\u2019est là que se trouve les balances et les expérimentateurs.C\u2019est aussi dans la chambre d\u2019expérience que se trouve la maquette à essayer.4) La chambre d\u2019expérience est prolongée par un diffuseur très largement divergent.Le rôle du diffuseur est de permettre une grosse économie de puissance.1Reproduction interdite ECHNIQUE, Octobre 1949 à vitesse normales, il faut d\u2019énormes puissances, signalons l\u2019existance d\u2019une soufflerie géante aux Etats-Unis et en France.A la sortie d\u2019un tunnel Eiffel, qui est ouvert à l\u2019air libre, le courant d'air se diffuse dans l\u2019air ambiant et se perd.On a essayé de récupérer ces forces vives en construisant des tunnels à retour; mais comme c\u2019est le même air qui circule, il y a échauffement, d\u2019où nécessité de réfrigérer (tunnel fermé de Gottingen).Définitions de termes employés en Aérodynamique Corde de profil.La corde de profil, ou corde de l\u2019aile, est une droite de référence fixe, définie par le constructeur et attachée 537 4 Rs i fi À i + i Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire_reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 dynamique, d\u2019une aile par exemple, on met cette aile dans la chambre d\u2019expérience d\u2019un soufflerie, l\u2019aile pouvant être réglée à l\u2019angle d'attaque voulu, puis on fait passer un courant d\u2019air.Autrefois, on fixait sur l\u2019aile, des fils très fins de couleur, qui rendaient visible le spectre aérodynamique.Aujourd'hui, la fumée remplace les fils de couleur.Répartition des pressions et dépressions élémentaires Pour les angles d'attaque d'aviation, il ya prépondérance d'ensemble pour les dépressions.L\u2019extrados d\u2019une aile sera donc, en vol normal, plus effective que l\u2019intrados.En gros, l\u2019extrados portera trois fois plus que l\u2019intrados.Zone des dépressions COOP D) Tree 1 pressions rm {2 +4 15 F1c.6.\u2014 Répartition des pressions et dépressions sur une aile d'avion.Etude quantitative Définition de l\u2019angle d'attaque.L'angle d'attaque est l\u2019angle formé par la corde de profil et la direction de la vitesse de l'aile.Pour une aile admettant un plan de ° 3 e A Aujourd hui meme Ne remettez pas.Si des travaux d\u2019urgence s'imposent, faites-les exécuter sans tarder.Ces mêmes travaux exécutés l\u2019hiver vous coûteront plus cher et vous causeront des ennuis qu'il serait facile d'éviter.Travaux de plomberie et de chauffage soignés, parfaits, impeccables J-W.JETTÉ, LIMITÉE CHAUFFAGE - PLOMBERIE 360 est, rue Rachel Montréal Téléphone MArquette 4184 symétrie perpendiculaire à l\u2019envergure, l\u2019expérimentation au tunnel montre que les pr effets de résistance se résument à ceux d\u2019une à force unique contenue dans le plan de symé- | trie; on l'appelle force aérodynamique ou | résistance de l'air.Cette force aérodynami- | que coupe la corde de profil de l'aile en un point appelé centre de poussée.Traînée.C\u2019est par définition la composante de la résistance de l\u2019air parrallèle à la vitesse.Poussée.C\u2019est la composante de la résistante de l\u2019air perpendiculaire à la vitesse.rm \u2014\u2014 m= \u2014\u2014 Poussée P direchon de le vitesse Fic.7.\u2014 Position de la réaction de lair, de la trainée et de la poussée sur une aile d'avion.Finesse d'utilisation d'une aile C\u2019est le quotient de la poussée par la trainée.La finesse sera donc égale à: POUSSÉE TRAÎNÉE Habituellement, quand on dit que la finesse d\u2019une aile est de 21, par exemple, cela signifie que la meilleure finesse d\u2019utilisation est de 21.= Finesse Grandeur et position de la résistance totale de l'air sur une aile La résistance de l'air, en grandeur et position, est obtenue pour chaque angle d\u2019attaque (chaque expérimentation) par la connaissance: 1) de la trainée et de la poussée, 2) du moment linéaire de la résistance de l\u2019air par rapport à un point.Ce point est généralement le point cen tral du bord d'attaque.\u2014 \u2014 a = ve Pp PP TI FP M2 SP = EB ~ Expression usuelle de la trainée, de la poussée et du moment On a constaté que la résistance de lair était proportionnelle à la densité de l'air, au carré de la vitesse et à la surface por- October 1942, TECHNIQUE pnte (ce sont des faits d\u2019expérience) et or posé: traînée = Cx S V2 2g be \u2014 2 & poussée =Cz S V 2g moment = Cm S vedi 2g Les cœfficients Cx, Cz et Cm sont ppelés respectivement cœfficient unitaire Cm IG.8.\u2014 Tableau servant à marquer les Cx, C:, Cm n fonction des angles d'attaque d'après l'expérimentation.Polaire 0 H-2x 20 }- A2 10 ' o 3 2 >> vVp- \u2026bh- 0 6 T \u2018IG.8.\u2014 Polaire d'une aile donnant les 100C» et 00Cx par alignement pour chaque angle d'attaque envisagé.ah e traînée, de poussée et de moment, dans es formules: S est la surface portante exprimée en mètres carrés, V est la vitesse de l'air en mètres- seconde, a est le poids spécifique en kilogrammes par mètre-cube, est l\u2019accélération de la pesanteur, est la longueur de la corde de profil ou profondeur moyenne de l'aile.-\u201c0Q iWPolaire, Finesse, Angle optimum On appelle polaire d\u2019une aile, la courbe rraduée en angles d'attaque qui fait cor- espondre les valeurs de 100Cx et de 100Cz.La polaire d\u2019une aile est une courbe obte- ECHNIQUE, Octobre 1942 nue expérimentalement; la maquette ou l\u2019aile même est exposée au tunnel sous un angle d\u2019attaque donné, pour cet angle d'attaque les balances nous donnent la traînée, la poussée et le moment.Comme on connaît la surface portante, la vitesse de l\u2019air et la densité de l'air, on en déduit, par le calcul, la valeur des cœfficients unitaires Cx, Cz, Cm.On fait plusieurs espériences pour des angles d'attaque différents.Pour la représentation graphique, les cœfficients Cx, Cz, Cm sont trop petits, donc on les porte à 100Cx, 100Cz et 100Cm, qui sont appelés, cœfficients internationaux de traînée, de poussée et de moment.Ces cœfficients sont donc fonction de l'angle d'attaque; nous avons vu que l'on poussée lle fi 1 \u2014\u2014\u2014 ell t appelle finesse le rapport traînée ©le es donc égale à: 9 À Cz S V 5% Cz Finesse TT 1 \u201cCx Cx S V\u2014 2g Puisque Cz et Cx ne dépendent que de I'angle d\u2019attaque, la finesse d'utilisation dépendra uniquement de cet angle d\u2019attaque, et à chaque angle d'attaque, correspondra une valeur pour la finesse d\u2019utilisation.eres C Finesse d\u2019 utilisation -& tangente 60 on voit sur la polaire que puisque tg 0 = _ C?_ 100Cz Cx 100Cx par l'angle de la droite OM avec l\u2019axe des 100Cx cet angle passe par un maximum quand la droite OM est tangente à la polaire.Le point de contact correspondra à un angle d\u2019attaque particulier appelé angle optimum.Pour cet angle optimum, la finesse d\u2019utilisation est maximum.cet angle 0 est représenté ATELIER DE Spécialités : MECANIQUE, Foyer VOLCANO FONDERIE, Fournaises EUREKA BOUILLOIRES Réchauds MANNY VOLCANO LIMITEE (Successeurs de Chalifoux & Fils Limitée et de E.S.Manny Co.) 1106, COTE BEAVER HALL MONTREAL Tél.PL.8531 Usine a Saint-Hyacinthe = 2 WE 5 be = = -= =o 5 re a2 = \u2014 \u2014 \u2014 = - =a =, = \u2014 = = - = = Tom = RTT a SB = = eS SE EE FF = Slo = = =.2 = =z = > Cx A \u20ac \u2014 \u201c_r in appr pngiié a Wi Pour UT20n myn Polaire Echelle horizontale donnant la position du centre de October 1942 STECHNIQU poussée en pourcentage de la corde de profil * 16 Finesse maximum correspondant à l'angle optimum Coefficient Eiffel : K F1G.9.\u2014 Exemple de Polaire d\u2019aile avec courbe des moments et des finesses.+ \u2014\u2014 30 40° 100Ç, Coefficient Eiffel : K, Se >>> A5 7 5 ourbe des moments | Le passage au tunnel donne, pour chaque pgle d'attaque, le moment correspondant.peut en déduire, par suite, pour chaque rgle d'attaque le cœfficient unitaire de oment Cm correspondant.La courbe des moments est donnée sur même graphique que la polaire.On porte r ce graphique les valeurs 100Cm (cœffi- ent international des moments) non pas fonction des angles d'attaque, mais en nction des 100Cz.On obtient une courbe rapprochant d\u2019une droite et qui laisse rigine à sa gauche.Pour l\u2019utilisation on adjoint une échelle prizontale qui fournit par alignement sur prigine la position du centre de poussée 1 % de la corde de profil (bord d'attaque V0, bord de fuite 100%) cette échelle prizontale est à la distance 1.On fait une très petite erreur en confon- ant le moment qui est égal à RxAH avec produit P X BC peut écrire: R X AH -P X BC a.\u2019 A 7 .22 _ 2d » qu'on peut écrire: CmSV 3g! CzSV 3g BC ou en simplifiant Cm - BC Cz 1 = tgh CHNIQUE, Octobre 1942 F16.10.\u2014 Moment de la réaction de l'air par rapport au point A (milieu du bord d'attaque de l'aile).Courbe des finesses Elle est également tracée sur le même graphique; comme précédemment, on prend 100Cz comme ordonnées et on porte en abcisse les valeurs correspondantes de la Cz finesse Tx On obtient une courbe dans le genre de celle marquée sur le graphique.Déplacement du centre de poussée sur les ailes d'avion Quand l'angle d'attaque croît de 0 à 15 degrés, le centre de poussée part du milieu environ de la corde de profil, avance vers le bord d'attaque jusqu\u2019à une distance comprise entre le 14 et le 14 avant.Puis, quand l\u2019angle d\u2019attaque augmente de 15 à 90 degrés, le centre de poussée recule progressivement jusqu'au milieu de la corde de profilé.Pour les angles négatifs de O0 à \u20144 degrés, la position du centre de poussée est mal définie et très variable d\u2019un profil à l\u2019autre.Le centre de poussée peut être rejeté à l'infini arrière, l\u2019angle d\u2019attaque négatif variant de \u20144 à 90 degrés, il y a recul progressif depuis le !/; avant jusqu\u2019à la moitié de la corde de profilé.Remarque: Pour les angles d'attaque 543 ii 1 Pe u iN qu IN i : 0 3 LA i I: iH Hl 50, un 3 utilisés en aviation, le déplacement du centre de poussée est de sens contraire à celui obtenu pour les plaques planes.C\u2019est une raison de l'instabilité propre des ailes courbes, tandis que les plaques planes sont autostables dans les mêmes conditions.Notons que pour les profils symétriques, JuBA® #/] 19 £/1 anus le centre de poussée est fixe (au 14 avan environ), la droite des moments pass alors par l\u2019origine.Pour les profils épais avec intrados concave, les déplacements du centre de poussée sont très importants donc à éviter pour les appareils d\u2019acro baties.064 {youd ap epioo Z/1 ( ; PEER V6 AR 0; vr i ne, se ft 2 1 il i 2 os 2 i ee ns 0 0 i ; 2 y 2 (; 5 i Si i : 8 a rr i En ! A ee ce a i LI pou oJ .ov LA ; Ln \\ | tr 7 Sak tes fr i BIÈRE QUE VOTRE ARRIERE-GRAND-PERE BUVAIT _ Industriels! Le personnel d'élite et la main-d'œuvre experte, vous ies trouverez en vous adressant à la Commission de Placement de la Corporation des Techniciens de la Province de Québec.Manufacturers | Picked personnel and skilled labour, § | may be obtained by applying to the | Employment Bureau of the Corporation of Technicians of the Province of Quebec.S'adresser à : Apply to: RAYMOND ROBIC, propagandiste général 1260, rue Université, Montréal, P.Q., Tél : PLateau 1714.ou à: orto: CHARLES BROSSEAU, propagandiste du chapitre de Montréal, 350, rue Beatty, Verdun, P.Q., Téléphone Fltzroy 4601, résidence : YOrk 1300.ALBERT-V.DUMAS, propagandiste du chapitre de Québec, 68, avenue Brown, Québec, P.Q.Téléphone 7798.ELZEAR-N.GOUGEON, propagandiste du che- |i pitre de Hull, Sorel, P.Q.| JOSAPHAT ALAIN, propagendiste du chapitre & technique des Trois-Rivières.GASTON FRANCOEUR, propagandiste du chapitre de papeterie des Trois-Rivières, Ecole Technique et de Papeterie, Trois-Rivières, P.Q. y L'enseignement des Beaux-Arts L'enseignement des Beaux-Arts est l'un des plus importants qui se donnent dans la province de Québec.On ne saurait en surestimer la valeur pour le progrès de notre peuple.Développer le goût du beau parmi la population et en même temps former des artistes qui fassent honneur au pays, c'est le double objet que s'est proposé l'Etat, par la fondation des Ecoles des Beaux-Arts.Déjà, les bons effets de leur enseignement se font sentir en tous les domaines de l'activité sociale.Sans négliger, à toutes fins pratiques, l'architecture ou le dessin publicitaire, la direction des écoles provinciales apporte un soin particulier à la formation artistique des élèves, par la peinture, par la sculpture et par les arts décoratifs.Chaque école doit être moins une institution d'enseignement supérieur qu'un foyer de haute culture.L'avenir de notre peuple est lié au sort de son élite, et à celle-ci, pour qu'elle se prépare à son rôle, l'enseignement des Beaux-Arts est essentiel.HON.HECTOR PERRIER JEAN BRUCHESI Ministre Sous-Ministre EEE ; ma 1 SIMPLE AND EASY TO OPERATE BROWN & SHARPE LIGHT TYPE MILLING MACHINES \u2014 Universal, Plain, Vertical ~ Handy Controls \u2014 Modern Design \u2014 Precision Construction Automatic Lubrication Long Machine Life carey FalYbanks -Morse 2a\u201d i 297 Charest Boulevard 980 St.Antoine Street 266 Sparks Street ; Quebec, Que.Montreal, Que.Ottawa, Ont."]
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