Technique : revue industrielle = industrial review, 1 janvier 1940, Janvier
[" Currie a fs (ty Ce Ci LG LI, Vn = os -\u2014 os po Lo oo jus re hve crates en reid EE - me ects cn ne Bey Lys =a cae ERE a prs pera: Pr sg = Ps Ss Ce ce rt, ocr PR Soo : Bers ft Fa) 3 + Se .= FRE RA Sach 5 = HR, a = = > = ss Br 3 TN xx BY St 7 ce RN Th SA = i EN Kd > a Ne SN Ea = A 23 = TR i OR 3 = .= = .= Si ss Sa = Se Es = .se SER Se 55 a RS NE St SR S = 25 S 2e A .; > .=, = a ® = IB = =.= NDOUSTRIAL@NDR EVIEWODE cons 2; S aE 38 a S - NE , = Sa = BN = = .> i = ~~ a WN = a È = EE Er J = se = A I = S NX 5 $ N RN aN SE = a 3 Ne SLUIAGGING OFF 2e i .= = + = __ | I 4 XV No 9 EvuEe@miNDUSTRIE L.A NV iS ANUARY AONTREAL TECHNIQUE REVUE INDUSTRIELLE INDUSTRIAL REVIEW COMITÉ DE DIRECTION Directeur Secrétaire et Administrateur Gabriel Rousseau Armand Thuot Rédacteurs en chef : Section française Section anglaise Jean-Marie Gauvreau lan McLeish BOARD OF DIRECTORS Director Gabriel Rousseau Secretary and Business Manager Armand Thuot Editors : lan McLeish Jean Marie Gauvreau English Section French Section EDITORIAL COMMITTEE Alb.-Victor Dumas James-A.Gahan Elzéar-N.Gougeon Georges Landreau COMITÉ DE RÉDACTION lan McLeish Jean-Marie Gauvreau Alexandre Bailey P.-E.Beaulé Hector Beaupré Albert Landry Paul Cadotte E.Morgentaler G.-H.Cing-Mars F.Roberge J.-C.-A.Demers Stewart-H.Ross W.-W.Werry H.-E.Tanner Délegué de la Corporation des Techniciens J.-R.McGrath Delegate of the Corporation of Technicians Published under the patronage of HON.HENRI GROULX par - by LES ÉCOLES D'ARTS ET MÉTIERS Publié sous le patronage de Address correspondence\u201dto 59 St.James Street West Adresser toute correspondance 59 ouest, rue Saint-Jacques Montréal Mensuelle excepté juillet et août Le Numéro - - - - - - .10 Abonnement : Canada - - Parannée $1.00 Etranger par année 1.50 Published monthly except July and August Onecopy - - - - - - 10 Subscription : Canada - - - - - - $1.00 Other Countries - - - 1.50 .EOE n ARTS APPLIQUES AUX INDUSTRIES DE L\u2019AMEUBLEMENT Ministère du Secrétariat , dela Province de Québec Hon.HENRI GROULX, ministre JEAN BRUCHESI, sous-ministre | Ecole du Meuble 2020, RUE KIMBERLEY 7 SECTION DE L\u2019ARTISANAT Cours de quatre années préparant les candidats a la création et a la réalisation.SECTION D'APPRENTISSAGE Cours de deux années (3° année facultative) préparant spécialement une main-d'oeuvre compétente.MATIÈRES ENSEIGNÉES Menuiserie d'art, Menuiserie en sièges, Ebénisterie, Garniture, Sculpture sur bois, Finition de tous genres, 1 Technologie du bois, Dessin géométrique, Dessin a vue, Dessin de construction du meuble, Construction du meuble, Histoire de l'art et du meuble, Composition du meuble, Eléments de décoration, Notions de mécanique, de physique et d'électricité, Notions de comptabilité et d'opérations commerciales, Sociologie, Conférences spéciales, films éducationnels et visites industrielles.Un personnel compétent, expérimenté et dévoué assume l\u2019enseignement dans chaque spécialité.POUR TOUS RENSEIGNEMENTS S'ADRESSER AU DIRECTEUR JEAN-MARIE GAUVREAU Téléphone HArbour 8026, Montréal | COURS DU JOUR PROSPECTUS È COURS DU SOIR SUR DEMANDE $ Publications de «Technique » COURS DE MENUISERIE, par E.Morgentaler, professeur à l'Ecole Technique de Montréal.Première partie + supplément.1] volume broché et cartonné, prix : $1.00 Deuxième partie 1] volume broché et cartonné, prix : $0.60 DIRECTION POUR L'ENSEIGNEMENT DES TRAVAUX MANUELS À L'ÉCOLE PRIMAIRE, par C.-J.Miller et Amédée Lussier.1] volume broché et cartonné, prix : $0.50 NOTES DE TECHNOLOGIE DU BOIS, par Jean- Marie Gauvreau, directeur de l'Ecole du Meuble.] fascicule broché de 95 pages, prix : $0.25 COURS DE DESSIN INDUSTRIEL, par Georges Landreau, professeur à l'Ecole Polytechnique.Parties & II 10 facicules 814 x 11 prix : $0.50 Partie III 5 facicules 8145 x 11 prix : $0.50 DE L\u2019ANGLAIS AU F RANCAIS EN ELECTRO- TECHNIQUE, par René Dupuis.1 volume broché prix : $1.00 PRATIQUES STANDARDISEES DANS LA CONSTRUCTION DES HABITATIONS par E.Morgentaler, prix : $0 15 ETUDE SUR LE FINI DE NOS BOIS par J.-R.- Alfred Legendre.prix : $0.15 LEXIQUE DE MECANIQUE D\u2019AJUSTAGE par Lucien Normandeau, prix : $1.00 JOMMATRE STRIELLE INDUSTRIAL REVIEW JANVIER 1940 JANUARY 5 | M M f R Ï VOL.XV No 1 Imprimé à l'atelier d\u2019imprimerie de l'Ecole Technique de Montréal.: Printed in the Department of Printing at the Montreal Technical School.1 L'enseignement de la géométrie Adolphe Dollo 8 Founding\u20141939 Walter S.White 11 Langue française et anglaise deux cousines P.-L.Gibeau 15 War Time Publicity Walter Buchler 22 Au sujet de tabac jaune Conrad Turcot 28 High Speed Diesel Engines Luke Dougherty 36 Nomenclature des principaux bois de France et d'outre-mer 45 Club Typographique 46 Observations sur la typographie française et anglaise Roch Lefebvre 51 Loading Telephone Lines Glyn Owen 52 Vocabulaire et définitions des principaux., termes utilisée en acoustique Le) J 3 > 2 56 Avec l'argile 5 Grace Jolliffe 59 Converters and Rectifiers \\ D.Monks 69 The All-Pervading Eye | on Job Hughes 72 Nouvelles des diplomés \u2014 GradbatésUNlgws\\ < SEL « Technique » n\u2019assume pas la responsabilité des articles publiés.Les articles qui paraissent dans cette revue peuvent être reproduits en entier ou en partie, à condition de mentionner « Technique ».Il sera fait un compte rendu des ouvrages dont un exemplaire parviendra à la direction de la revue « Technique ».= \u201c\u201c Technique\u201d\u2019 does not necessarily endorse the views expressed by the authors of signed articles, nor does it bind itself responsible for the unauthorized reproduction of essays appearing therein.Articles appearing in this review, or quotations therefrom, may be reprinted providing, of course full credit is given to \u2018\u2018 Technique.Credit will be duly given to those who gratify ** Technique\u2019 with a copy of their works. es DE PARAÎTRE UN TRAITE d'Hjustage Mécanique Contenant près de 1,000 illustrations ou dessins en vente aux endroits suivants : HULL : Ecole Technique de Hull.MONTRÉAL : Ecole Technique de Montréal, 200 ouest, rue Sherbrooke ; Ecole des Arts et Métiers, 59 ouest, rue Saint- Jacques ; Librairie Déom, 1247, rue Saint- Denis.QUEBEC : Ecole Technique de Québec, 185; boulevard Langelier ; Librairie Gar- neau, rue Buade ; Librairie de l'Action Catholique, 3, boulevard Charest.SHAWINIGAN : Shawinigan Technical Institute.+.TROIS-RIVIÈRÉS : Ecole Technique et de «\\ Papetere Co | ry oe, COL! De plus, on peut se procu- L ci ç ot! rer ce Traité d'ÂAjustage PDP dans toutes les écoles placées sous la juridiction de PRIX : $1.50 L'UNITE l'Ecole des Arts et Métiers PAR LA POSTE : $1.60 de la province de Québec. JANVIER * 1940 = JANUARY L'ENSEIGNEMENT DE LA GÉOMETRIE P ERMETTEZ-MOI, avant tout, de vous remercier, au nom de l\u2019Ecole Polytechnique d\u2019avoir demandé sa participation à votre congrès.Elle m'a fait l'honneur de me désigner pour vous entretenir quelques instants de la géométrie, mais peu habitué RESUME | \u2014 Expérience du conférencier.Mes trente troisannées d'enseignement.Il \u2014 Utilité primaire de la géométrie.Elle est indispensable à un très grand nombre de gens de métier ou de profession.III \u2014 Utilité secondaire de la géométrie.C\u2019est une science de formation développant l\u2019esprit de recherche et de raisonnement.IV \u2014 Son enseignement.Ne doit pas se borner a l'étude, par cœur, des théorèmes, mais doit être agrémenté de nombreux problèmes obligeant l'élève à réfléchir.V \u2014 Son programme.Doit comprendre la géométrie plane et 2 \u2018 dans l\u2019espace, en donnant la préférence à la première qui est la plus importante.VI \u2014 Durée de son enseignement.Cinq ans, dont trois pour la plane et deux pour l'espace.VI! \u2014 Préparation du professeur.Il devrait avoir une connaissance suffisante des cours qui se serviront de la g\u2018ométrie, afin de se rendre compte de l'importance relative des théorèmes.VIII \u2014 Difficulté de recommander un auteur.IX \u2014 Examens universitaires.X \u2014 Critique de l'enseignement actuel.De la géométrie et des autres mathématiques élémentaires.Par ADOLPHE DOLLO Professeur à l'Ecole Polytechnique, à l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales, directeur de l'École Préparatoire à l'École Polytechnique aux conférences publiques, je me sens confus devant une aussi docte assemblée.I \u2014 Les quelques réflexions que je vous ferai sont basées sur trente-trois années d'enseignement dont deux à l'Ecole régimentaire du Génie (Ingénieurs Royaux), quatre à bord du navire-école Belge L'Avenir, vingt-sept à l'Ecole Polytechnique et concurremment vingt-trois à l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal.En plus de la géométrie, j'ai pendant cette période enseigné de nombreux cours en relation étroite avec la géométrie dont: La géométrie descriptive, la géométrie analytique, la trigonométrie, la cosmographie, l\u2019astronomie, la géodésie, la navigation maritime, la physique, la mécanique, la thermodynamique, la construction des navires, la compensation des boussoles, les travaux maritimes, etc.Tous ces cours m'ont permis de faire des remarques sur l\u2019aide que la géométrie peut leur apporter et de constater que malheureusement la plupart des auteurs ont traité ce sujet au point de vue de la géométrie pure et non pas au point de vue de son utilisation.La géométrie m\u2019a, depuis mon plus jeune âge, attiré particulièrement, probablement à cause de l'influence de mon père.Celui-ci, ingénieur civil (Lille), géologue et paléontologue, professeur à l\u2019Université de Bruxelles fut l\u2019un des plus grands savants de son époque.Décédé en 1931, il était à ce moment Docteur ou membre de vingt et une universités, académies, ou sociétés sa- 1 Conférence donnée devant le Congrès des professeurs de mathématiques de l\u2019enseignement secondaire, tenu au Séminaire de Philosophie Montréal. MS ES ESS January, 1940 vantes, du monde entier.Quoique déjà membre de plusieurs Sociétés Russes de l\u2019ancien Régime, la Russie Soviétique lui a ajouté d\u2019autres titres.Seule la France, son pays d'origine m'a jamais reconnu sa valeur exceptionnelle.A douze ans j'avais terminé, avec lui, la géométrie ordinaire plane et dans l\u2019espace; à treize ans j'avais vu les théories spéciales et étudié la géométrie projective de O.Henrici, et à quatorze ans j'avais découvert quelques points nouveaux (conséquences des hexagones de Pascal et de Brianchon) et j'étais en relation avec quelques savants allemands.Vous excuserez, ] \u2018espère, cette paranthèse personnelle, que certains traiteront peut- être d\u2019orgueilleuse, mais qui a pour but de vous montrer ma prédilection pour la géométrie.J'ai dû la négliger pour me choisir une carrière, mais comme dit le dicton : on en revient toujours à ses premières amours.II \u2014 Voyons maintenant l'utilité de la géométrie.Elle est indispensable à un grand nombre de gens de profession ou de métier.L'ingénieur de quelque catégorie qu'il soit (civil, minier, chimiste, électricien, mécanicien\u2026), l'architecte, l\u2019astronome, l\u2019arpenteur, le navigateur aérien ou maritime, le mécanicien, le plombier, le menuisier, etc, en ont besoin.Avez-vous déjà réfléchi à la part de la géométrie en contemplant les formes gracieuses d\u2019un pont de maçonnerie, d\u2019un pont métallique, d\u2019un édifice, d\u2019un navire, d\u2019un yacht, d\u2019un aéroplane, d\u2019un automobile, le tracé des allées d\u2019un parc, la distribution intérieure d'un théâtre ou d\u2019un amphithéâtre ?Vous imaginez-vous sa part dans la construction d\u2019un châssis de fenêtre ou de porte ou de la fenêtre elle-même ou de la porte.Entrevoyez-vous les assemblages à mortaise, à queue d\u2019aronde ou autres que l'on y rencontre\u2019?Avez-vous remarqué les plats, quarts de rond, demi-ronds, formes elliptiques dont se composent les moulures?N\u2019admirez-vous pas les orbites elliptiques que notre globe et les planétes du systéme solaire décrivent autour de celui-ci?La forme même de ces corps célestes ?Que de formes géométriques, que de similitude géométrique, que de symétrie géométrique.Et les minéraux avec leurs formes cristallines?Que fera le minéralogiste sans la connaissance de la géométrie ?Nous admettrons, en présence de tous ces exemples, que l\u2019enseignement de la géo- 2 TECHNIQUE métrie est indispensable, car nos jeunes gens savent-ils avant les dernières années de collège ce qu\u2019ils feront plus tard et ce n'est pas dans les dernières années seulement qu'elle devrait être enseignée, comme cela se fait actuellement.III \u2014 Mais outre ce premier côté utilitaire de la géométrie, celle-ci a un grand rôle dans l\u2019enseignement.Elle développe le raisonnement de l'élève au même titre que la philosophie.Je n\u2019ai malheureusement jamais suivi de cours de philosophie.Une grave maladie, pendant mes études au collège des Pères Jésuites de Namur, m'a forcé à prendre un repos complet d\u2019un an, après lequel, pour rattrapper le temps perdu, je me suis vu obligé de changer mes intentions premières.Pour développer le raisonnement, il est nécessaire de faire faire aux élèves beaucoup de travail personnel, de nombreux exercises de recherche.IV\u2014 Nous nous plaignons souvent, en première année de l\u2019enseignement universitaire, que les étudiants que nous venons de recevoir manquent d\u2019esprit d'observation et de raisonnement, qu\u2019ils nous répondent par cœur sans comprendre ce qu\u2019ils disent.Demandez leur la démonstration d\u2019un théorème de géométrie et ils vous donneront presque mot à mot le texte de leur livre.Ont-ils compris ce qu\u2019ils disent ?J'en doute.Donnez-leur un problème à résoudre et sur une classe de quarante élèves, deux d\u2019entre eux arriveront peut-être à une solution, mais d\u2019une longueur telle que le travail a dû être très laborieux par suite d\u2019une connaissance insuffisante des théorèmes.Dieu a-t-il fait de nous des êtres supérieurs, doués d\u2019une âme et d\u2019une intelligence ou ne sommes-nous pas plus que le chien qui grâce à sa mémoire sait qu'un morceau de sucre le récompensera d\u2019un tour bien exécuté et qu\u2019un coup de bâton sera la finale d\u2019un méfait?Il faut de la mémoire, c\u2019est entendu : sinon comment retiendrons-nous les grandes dates de l\u2019histoire, les montagnes, les rivières et les villes principales d\u2019un pays, les définitions et les énoncés des théorèmes de la géométrie, mais il ne faut pas en abuser et apprendre tout ce que nous étudions par cœur.A mon humble avis, la géométrie devrait s'enseigner de la manière suivante, en y faisant part de la mémoire et la part du raisonnement: (des subventions mentionnées ci-après sont les huit livres de la géométrie de Legendre, quatre pour la géomé- TECHNIQUE trie plane et quatre pour la géométrie dans l\u2019espace.1° Une conférence d'ouverture montrant son utilité et parlant de ses subdivisions.2° Exiger des élèves qu\u2019ils connaissent par cœur les définitions et les énoncés des théorèmes.Combien de fois ne constate- t-on pas, à la fin de la géométrie plane, que certains élèves ne connaissent pas encore la différence entre une médiane, une médiatrice et une bissectrice ?Combien de fois, ne voit-on pas l\u2019élève, faisant une démonstration ou résolvant un problème, incapable d\u2019énoncer convenablement la vérité géométrique sur laquelle il appuie son raisonnement.Comment pourrait-il résoudre des exercices s\u2019il ne connaît pas les énoncés des théorèmes ?3° Leur apprendre à disséquer les énoncés en hypothèse ou partie affirmative et en conclusion ou partie à démontrer.Souvent les élèves tont une tendance à se servir de la conclusion pour la démonstration même de celle-ci.Leur faire donner des démonstrations orales pour pouvoir les corriger immédiatement.4° Ne pas faire trop de théorèmes à la fois, mais après quelques-uns voir de nombreux problèmes pour mieux comprendre l\u2019utilité de ces théorèmes.Leur en donner à faire à domicile, afin qu\u2019ils développent eux-mêmes l\u2019esprit de recherche et de raisonnement.Au besoin créer des prix spéciaux pour les problèmes, produisant ainsi une certaine émulation.5° Insister sur le fait que les corollaires sont aussi importants que les théorèmes.6° Ne pas confondre les définitions avec les propriétés.Les définitions s\u2019admettent, les propriétés se démontrent.Par définition, la bissectrice d'un angle est la droite qui, passant par son sommet, le divise en deux parties égales.Par propriété démontrée, elle a tous ses points à égales distances des côtés de l\u2019angle.Il est inexact de dire qu\u2019un rectangle est un quadrilatère dont tous les angles sont droits.Il faut dire : Un rectangle est un quadrilatère dont tous les angles sont égaux sans que les côtés le soient.Il est très simple ensuite de démontrer, dans la théorie des parrallèles, que ces angles sont droits et que les côtés sont parallèles deux à deux.C\u2019est en mettant les points sur les Ci » que nous apprendrons à nos jeunes gens à être précis et concis.Combien de réponses vagues et filandreuses ne nous font-ils pas aux examens ?79 Pendant l\u2019étude d\u2019un livre de la géo- EMMA MAI CM MEDEA IIE 1-101 LISMEILEL, it Janvier 1940 métrie, exiger que les élèves apprennent l\u2019ordre chronologique des théorèmes afin qu'ils ne démontrent pas un certain théorème en s'appuyant sur une théorème postérieur.8° Lorsque l\u2019élève se trouvera en présence d'un problème à résoudre, il trouvera dans l'énoncé de cet exercice des expressions telles que : perpendiculaires, parallèles, dimension plus grande que telle autre, etc.Vers quel coin de sa mémoire devra-t-il alors se tourner ?Pendant la revision que l\u2019on fera néêces- sairement après chaque livre de géométrie, il faudra habituer l\u2019étudiant à réfléchir, en le faisant répondre à des questions telles que celles-ci : Donner les énoncés des théorèmes ou corrolaires du livre I où interviennent directement ou indirectement des perpendiculaires.Donner les énoncés des théorèmes ou corollaires du livre I où il est question de longueur plus grande qu\u2019une autre.A la première de ces questions l'élève devra répondre, par exemple En un point d\u2019une droite, on peut toujours élever une perpendiculaire et on ne peut en élever qu\u2019une.Si une droite est perpendiculaire sur une autre, réciproquement cette autre est perpendiculaire sur la première.Dans un triangle, isocèle, la bissectrice de l'angle au sommet est en même temps la hauteur, la médiane et la médiatrice correspondant à la base.Par un point situé hors d\u2019une droite, on peut toujours abaisser une perpendiculaire sur cette droite et on ne peut en abaisser qu'une si d\u2019un point situé hors d\u2019une droite, on mène à cette droite, une perpendiculaire et différentes obliques, la perpendiculaire est plus courte que toute oblique (la fin de ce théorème ne répond pas à la question).E.-R.CHAGNON ENTREPRENEUR ELECTRICIEN LICENCIE Membre de la Corporation des Techniciens de la province de Québec.10747, rue BERRI AHUNTSIC Tél.DUpont 3739 January, 1940 La médiatrice d\u2019un segment rectiligne est le lieu géométrique des points situés à égales distances des extrémités de ce segment.Deux triangles rectangles sont égaux lorsqu\u2019ils ont l\u2019'hypothénuse égale et un autre côté égal.Deux triangles rectangles sont égaux lorsqu\u2019ils ont l\u2019hypothénuse égale et un angle aigu égal.La bissectrice d\u2019un angle est le lieu géométrique des points à égales distances des côtés de l'angle.Deux droites perpendiculaires sur une troisième sont parallèles entre elles.Si deux droites sont parallèles, toute droite perpendiculaire à l\u2019une, est aussi perpendiculaire à l'autre.Si deux droites sont concourantes, leurs perpendiculaires le sont aussi.Dans un losange, les diagonales se divisent mutuellement en deux parties égales et sont perpendiculaires l\u2019une sur l\u2019autre.Dans un carré, les diagonales sont égales, se coupent mutuellement en leur milieu et sont perpendiculaires l\u2019une sur l\u2019autre.Les angles du rectangle et du carré sont des angles droits.Dans tout triangle les médiatrices se coupent en un même point qui est le centre de la circonférence circonscrite au triangle.Dans tout triangle, les hauteurs se coupent en un même point appelé orthocentre du triangle.On pourra même poser des questions de ce genre après plusieurs livres de géométrie telle que: Dans les trois premiers livres, quels sont les moyens qui permettent d'affirmer que deux droites sont parallèles\u201d Question à laquelle l\u2019élève répondra: Deux droite perpendiculaires à une troisième sont parallèles.Deux droites parallèles à une troisième sont parallèles entre elles.Deux droites sont parallèles, lorsque, coupées par une sécante, elles forment soit des angles alternes-internes ou des alternes-ex- ternes ou des correspondants égaux, soit des angles intérieurs d\u2019un même côté ou des extérieurs d\u2019un même côté supplémentaires.Si, dans un quadrilatère, deux côtés sont égaux et parallèles, les deux autres côtés sont parallèles et la figure est un parallélogramme.La droite qui, dans un triangle joint les milieux de deux côtés est parallèle au troisième côté et en vaut la moitié.Si deux droites, qui ne se coupent pas à l\u2019intérieur d\u2019une circonférence, interceptent 4 TECHNIQUE sur celle-ci des arcs égaux, des deux droites sont parallèles.La droite joignant les milieux des côtés non parallèles d\u2019un trapèze est parallèle à leurs bases et en est la moyenne arithmé- thique.Si une droit divise proportionnellement deux côtés d\u2019un triangle, elle est parallèle au troisième côté.9° Après avoir appris aux élèves à distinguer, dans l'énoncé d\u2019un théorème l'hypothèse et la conclusion, leur apprendre à former eux-mêmes l'énoncé de la propriété réciproque, si elle existe.Leur montrer que toutes les réciproques ne sont pas vraies, mais que le légères modifications permettent d'établir des simili- réciproques qui sont vraies et souvent très utiles, telles que les deux exemples suivants: Direct : Deux angles opposés par le sommet sont égaux.Réciproque inexacte : Deux angles égaux sont opposés par le sommet.Simili-réciproque : Si deux angles égaux ont deux côtés dans le prolongement l\u2019un de l\u2019autre et que les deux autres côtés semblent l'être ces angles sont opposés par le sommet.Direct : Deux parallèles interceptent sur une circonférence des arcs égaux.Réciproque inexacte : Deux droites, interceptant sur une circonférence des arcs égaux, sont parallèles (faux car elles peuvent se croiser).Simili-réciproque : Si deux droites, ne se coupant pas à l\u2019intérieur d\u2019une circonférence, interceptent sur celle-ci des arcs égaux, elles sont parallèles.10° Leur donner des notions exactes sur ce que l\u2019on entend par lieu géométrique et sur ce qu'il faut établir pour justifier l\u2019existence d\u2019un tel lieu.Définition : Un lieu géométrique est un ensemble de points, jouissant tous d\u2019une même propriété commune à l'exclusion de tout autre point.Leur montrer que cette définition implique trois parties différentes : à savoir : Tous les points du lieu ont la propriété énoncée.Tout point, en dehors du lieu, ne peut avoir cette propriété.Tout point, ayant cette propriété fait partie du lieu.Montrer qu\u2019il est toujours nécessaire de démontrer la première de ces trois parties et qu\u2019il suffit de démontrer l\u2019une des deux autres, la dernière étant une conséquence directe de la précédente.> \u2014-\u2026\u2014 em TECHNIQUE Dans la définition, ne pas dire : un lieu géométrique est une ligne dont tous les points.Cela peut étre faux.Un lieu géométrique peut ne comprendre qu\u2019un seul point eu quelques points isolés, tel que : Le lieu géométrique des points équidistants de trois droites, se coupant deux à deux, est formé de, quatre points isolés qui sont respectivement le centre de la circonférence inscrite et les centres des trois circonférences ex-inscrites au triangle formé par les trois droites.Il serait bon de montrer aux élèves l\u2019utilité des lieux géométriques dans la résolution de certains problèmes de construction, leur faisant voir, une fois de plus que la géométrie n\u2019est pas seulement une question de mémoire mais surtout un sujet de réflexion.Exemple : Construire une circonférence de rayon donné et tangente à une droite et à une circonférence données \u2014 Le centre cherché est à la rencontre des deux lieux géométriques suivants : a) Le lieu des points distants d\u2019une droite, d\u2019une longueur donnée, est formé de deux parallèles à cette droite et distantes de celle-ci de la longueur imposée ; b) Le lieu des points distants d\u2019une circonférence, d\u2019une longueur donnée se compose de deux circonférences concentriques à cette circonférence et dont les rayons sont respectivement la somme ou la différence du rayon de la circonférence et de la longueur imposée.Profiter d\u2019une question de ce genre pour discuter le nombre possible de réponses à la question.11° Il faudra toujours employer les termes propres, consacrés par la géométrie, ne pas laisser utiliser par les élèves des termes vagues ou impropres.Ne pas dire le centre d\u2019une ligne, en parlant de sa longueur, mais le milieu d\u2019un segment rectiligne ou d\u2019un arc.Si une perpendiculaire part d\u2019un point en dehors d\u2019une droite, elle est abaissée, tandis qu\u2019elle est élevée si elle part d\u2019un point situé sur la droite.V \u2014 C\u2019est dans le but de faciliter le travail des élèves dans l\u2019étude de la géométrie qu'il faut la voir tranquillement, méthodiquement et intelligemment.Le programme complet devrait comprendre, dans les collèges, la géométrie plane et dans l\u2019espace, mais si le temps fait défaut, je crois sincèrement qu'il serait plus utile que les jeunes ne voient que la géométrie plane, en sachant la raisonner plutôt que Janvier 1940 d'apprendre toute la géométrie par cœur sans y rien comprendre.La géométrie plane est d'ailleurs la plus importante dans la plupart des cas.VI \u2014 La durée de son enseignement devrait être au minimum de cinq ans.Comme disait la tortue de ce bon Lafontaine : « Rien ne sert de courir, il faut partir à point.» Trois ans devraient être consacrés à la géométrie plane, à raison d\u2019une heure et demie par semaine au moins.La première année serait consacrée à l\u2019étude du livre I, la deuxième année aux livres II et III, et la troisième année au livre IV et à une revision générale de la géométrie plane, avec de nouveaux exercices.Deux ans devraient être réservés à la géométrie dans l\u2019espace, à raison d\u2019une heure et demie minimum par semaine.La première année servirait à l\u2019étude des livres V et VII (le livre VII suit plus naturellement le livre V que le livre VI, quitte à énoncer les propriétés, très rares du livre VI, dont on aurait besoin pour le livre VII et à renvoyer leurs démonstrations à plus tard).La deuxième année achèverait l\u2019étude de la géométrie dans l'espace et se terminerait pas un rappel de toutes les formules du toisé démontrées en géométrie.VII \u2014 Mais pour que l\u2019enseignement de la géométrie porte tous ses fruits, il faut que le professeur soit lui-même bien préparé.Il ne suffit pas que le professeur n\u2019ait lui- même étudié que ce qu\u2019il va enseigner.C\u2019est malheureusement une pratique courante.J'ai, il y a quelques années, donné des cours de perfectionnement aux instituteurs laïcs, à la demande de M.Victor Doré.Ces cours se donnaient à l\u2019École Normale Jac- ques-Cartier.J'ai pu y constater que les futures instituteurs étudiaient la géométrie dans le livre même dont ils allaient se servir TOUT POUR L'ÉCOLE Ammeublements et fournitures scolaires La Compagnie de Meubles Vilas, Limitée LAncaster 6044 Montréal, P.Q.USINES À COWANSVILLE, QUEBEC Salle de ventes 57 ouest, rue Notre-Dame mr raser ae as PRE RE SENS EEE or se RE ER i 5 | ¢ IA & it: i $0 RAL] TS sp eae FRAT Io January, 1940 pour l\u2019enseigner à leur tour.C\u2019est évidemment tout à fait insuffisant.Un professeur doit en avoir vu beaucoup plus que ce qu\u2019il enseignera lui-même dans un sujet déterminé et doit connaître les cours qui dépendront directement de ce sujet.Tout professeur de géométrie devrait avoir étudié les théories spéciales de la géométrie, telles que les transversales, les anharmoniques, les harmoniques, les pôles et les polaires, les hexagones de Pascal et de Brianchon, la géométrie projective.Il devrait avoir en outre des notions précises de géométrie descriptive et de géométrie analytique, des notions de cristallographie et d\u2019optique physique, afin qu\u2019il se rende compte des points de la géométrie pure sur lesquels il est bon d'attirer l\u2019attention des élèves.VII \u2014 Il se rendrait compte ainsi de la sécheresse de la plupart des auteurs de géométrie, de leur manque de problèmes, de leur insuffisance parfois et de leur surabondance inutile d\u2019autres fois.Combien serait simplifié, le travail de l\u2019élève en géométrie analytique, s\u2019il avait acquis en géométrie pure des notions sur les courbes du second ordre (ellipse, hyperbole et parabole), notions élémentaires si faciles à donner.: Combien la géométrie descriptive lui sem- blerait-elle plus facile, si le premier livre de la géométrie dans l\u2019espace (livre V) avait été mieux organisé en vue de ce cours.C\u2019est donc au professeur lui-même de suppléer à ce manquement général des auteurs de géométrie et c\u2019est pourquoi il doit étudier les différents cours mentionnés ci- dessus.Il paraît donc très difficile de recommander un auteur.Je me sers avec succès de la Géométrie de Legendre revue par Blanchet.Cet auteur a ses défauts : Il est vieux, il est incomplet, parfois inexact dans ses définitions (telle que la définition des angles adjacents), il n\u2019a que très peu de problèmes.Il n\u2019a qu\u2019un avantage, c\u2019est sa simplicité.Je le corrige au cours, je le complète et je donne des problèmes aux élèves.En géométrie particulièrement, je préfère choisir moi-même les problèmes que je donnerai en classe suivant la valeur des élèves.Les problèmes d\u2019algèbre se résolvent à l\u2019aide de règles générales.Les problèmes de géométrie n'ont pas de règles, c\u2019est la réflexion et la connaissance.20 \"ging ans, on pourrait exiger trois examens parfaite des énoncés de théorémes ou corol= 6 TECHNIQUE laires qui conduiront l'éléve, a la solution de ces questions.Les professeurs trouveront certainement a la bibliothéque de leur collége une excellente géométrie; la Géométrie de Legendre revue par Cambier.C\u2019est ouvrage admirable, doté de très nombreux problèmes et contenant des notions sur les théories spéciales que je vous mentionnais il y a quelques instants.Il a le défaut des autres; son manque d'orientation vera la géométrie descriptive.Par contre, je sais que de nombreux collèges se servent de la Géométrie d\u2019Esseyric et Pascal.Je le déplore vivement.Le très regretté M.À.Fyen en disait : « I] ne vaut pas le papier de toilette.» Je me suis même laisser dire qu\u2019il n\u2019est plus utilisé en France depuis de nombreuses années, mais qu\u2019on continue à l\u2019imprimer pour l\u2019exportation.J'avais rêvé de rédiger un ouvrage de géométrie depuis de nombreuses années, tenant compte des remarques que j'avais pu faire au cours de mon enseignement.Je n\u2019allais rien inventer, mais seulement mettre de l\u2019ordre, dans ce qui me semblait être un désordre, réparer les oublis de certains auteurs, ajouter ce qu'il fallait aux cours qui utilisent la géométrie.J\u2019ai dû abandonner ce rêve ou plutôt le remettre à l\u2019âge de la pension.Que voulez- vous faire, quand on donne une quarantaine d'heures de cours par semaine, que l\u2019on consacre le dimanche à la correction des examens, ét que pendant les vacances estivales on fait passer d\u2019autres examens, on corrige des cours par correspondance, on rédige les cours que l\u2019on n\u2019a pu écrire pendant l\u2019année scolaire et si on en trouve le temps, on prend une demi-journée de repos.IX \u2014 Il faudrait donc que l\u2019enseignement de la géométrie soit réparti sur un plus grand nombre d'années qu\u2019il ne l\u2019est actuellement.Présentement on assomme les élèves dans un temps trop court.Ils n\u2019ont pas le temps de la comprendre, en sont dégoûtés et l\u2019apprennent comme des perroquets parce qu\u2019il faut la connaître pour l'examen.D'ailleurs on ne se force par trop, puis- qu\u2019il n\u2019est pas nécessaire d'obtenir 60%, ni même 50% en mathématiques pour le baccalauréat.Pourquoi ne pas exiger au moins 50% dans toutes les matières du baccalauréat comme cela se fait en France?On pourrait se montrer d'autant plus sévère que si la géométrie ainsi que les autres mathématiques étaient réparties sur TT TECHNIQUE universitaires sur ces matières, l\u2019un après la versification, un autre après la rhétorique et le dernier après la philosophie.X \u2014 Actuellement la plupart des mathématiques sont tassées sur un nombre d\u2019années insuffisant (les dernières années généralement).D'autres telles que l\u2019arithmétique sont étudiées plus tôt et abandonnées ensuite.Les jeunes gens qui nous arrivent, dans l'enseignement universitaire, ont oublié cette dernière et ne connaissent les autres que d\u2019une façon tout à fait insuffisante et de mémoire.C\u2019est ainsi que je constate que nos jeunes gens ne savent pas calculer sans se tromper et comme en général ils ne savent pas faire de preuves par 9 et encore moins par 11, ils ne peuvent pas vérifier leurs opérations.Ils ne connaissent pas les caractères de divisibilité usuels (2 et 5, 3 et 9, 4 et 25, 8 et 125, 11, etc.) \u2014 Combien savent extraire une racine carrée sans erreur ?Passons sous silence la racine cubique.En algèbre, ils savent assez bien résoudre des équations numériques du premier degré, mais n\u2019insistez pas trop sur l'équation du (NGO CENCO TROIS FLEAUX = e # Balance « CENCO » à trois fléaux COUSSINETS D'AGATE.FLÉAUX POUR 1110 GRAMMES OU 2110 GRAMMES 3620 Balance « Cenco » à trois fléaux coussinets d'agate sans le poids de surplus Droits de douanes compris $19.00 non compris $13.25 8622 A-poids de surplus pour élever la capacité à 2110 grammes.Crochet pour adaptation au fléau central Droits de douanes compris $1.25 non compris $1.00 Ecrivez-nous et demandez le bulletin n° 202 Ne 3620 Représentant pour le district de Québec CENTRAL SCIENTIFIC.COMPANY, OF: CANADA LIMITED, SCIENTIFIC Tusk sang LABORATORY SERNARD GAGNER, = INSTRUMENTS (ND APPARATUS Mt ama ance on 119 YORK ST.TORONTO 2 ONTARIO (NCO CENCO Janvier 1940 du second degré.N\u2019essayez pas de leur demander de résoudre une équation littérale; vous courrez à un échec certain.Et cependant que d'équations littérales ils rencontreront en trigonométrie, en physique, en mécanique, en mathématiques financières et autres cours.Ils ne sont pas assez souples dans les calculs logarithmiques et la trigonométrie en souffre.Ici encore, je crois qu'en algèbre, on n'insiste pas assez sur les définitions du début (terme, exposant, coefficient, termes semblables, etc.) que les éléves devraient comprendre parfaitement et connaitre par cœur comme pour toute autre matière.Un exemple bien simple suffira.Demandez leur la réponse du calcul, suivant : 7+4 X 5\u201422+-11 et vous serez étonnés de voir que le plus grand nombre vous répondra 3 au lieu de 25.Je termine ici les quelques mots que J'avais intention de vous dire.Je vous remercie, Monseigneur, Mesdames, et Messieurs de l'attention que vous avez bien voulu me porter.J'espère ne pas avoir été (Suite à la page 55) FOUNDING\u2014 1553 Foes since the time when our medieaval ancestors discovered the art of founding, up until the present day, the majority of people have been drawn to the spectacle of the pouring of molten metal, but very few stop to consider the various steps and stages necessary in the production of steel castings, from the time the pattern is made, until the finished product is eventually produced.The foundries of the Province of Quebec have taken their place among the foundries of Canada in keeping abreast of the modern methods of foundry practice in use today, but these methods are more or Jess a mystery to the greater number of Fic.1 our people, so therefore this article should serve to elucidate to some extent, the steps required in the production of castings.The article we have illustrated is typical of the smaller types of castings, and will serve to show the use of cores in producing castings of this nature.In Figure 1 is shown the subject casting, a pulverizer hammer, and it will be noted that there is coring needed to produce the different shaped sections, one of the lugs containing a round hole, the other lug a square hole.At the bottom of the article are two lightening cores, so called because of 8 By WALTER S.WHITE ENGINEER, SOREL STEEL FOUNDRIES LTD.their use in reducing the area and weight of the casting.The metal pattern is shown in Figure 2 complete with core prints A, B, C and D, and the wooden plug E.The plug or riser as it is known, will be moulded along with FrG.2 the pattern, thereby forming a channel through which the metal will be poured.The pattern, it will be noted, is split in two halves, one half being moulded in each half of the flask or moulding box.In Figure 3 are shown the four core boxes with their respective cores these being made Fic.3 TECHNIQUE with a mixture of sand, flour and core oil, and baked until hard before being placed in the mould.The cores in Figuie 4 are shown in the respective places they will occupy in the mould when completed.Fic.4 The mould as shown in Figure 5 was made in a moulding machine, and with the cores in place is ready to be closed.The wooden plug as shown attached to the pattern in Figure 2 clearly shows its purpose now, as when the two halves of the mould are closed together, and the wooden Forano \u201c\u201cV'' Belt Drives are composed of Sheaves well designed, made with best material and machined in accordance with latest technical data, ensuring long and satisfactory life of Belts.Please submit your problems to our Engineering Department.g Forano Cut Tooth Gears _ \"DE; (Herringbone and Spur) are made with best mate- pd } rial to suit conditions and 2 properly machined.We + want to prove ourselves oe, and we solicit your enquiries.No.1260 Forano Speed Reducers and Increasers are equipped with Sykes Generated Double Helical Gears and best Roller Bearings.Hundreds are in operation from No.1267 coast to coast giving satistaction.Let us solve your problems.THE PLESSISVILLE FOUNDRY 1075 Beaver Hall Hill MONTREAL, P.Q.MAKERS OF FORANO PRODUCTS SINCE 1873 A R an A January, 1940 frame stripped off, the outlet formed by the plug will be uppermost, and it is through this opening that the metal is poured.The moulds are stacked together tightly on the moulding floor, so that the pressure of the molten metal will not force the two halves apart when it is entering the mould.The metal for these castings was melted in an electric furnace, and in Figure 6 the charge is seen being poured into the main ladle.The metal is then transferred to a smaller ladle to actually pour the castings as the large ladle is too bulky to manceuvre into place.Fic.6 In pouring it will be noticed that a steel rod is used to skin off any slag or impurity that may rise to the surface of the metal.This prevents impurity from entering the casting.(Figure 7).After the metal has been given a chance to solidify the moulds are broken open and Monotype + Intertype Hand (omposition TYPOGRAPHIC CRAFTSMEN LIMITED + 455 Craig Street West - Montreal 3} LAncaster 1604 - 3390 10 TECHNIQUE the casting with riser attached is seen as in Figure 8.This riser is burned off and the casting completely ground to specified dimensions after annealing.While this is Frc.7 only a sample of the numerous types of castings produced in the Foundries of today, it will no doubt serve as a guide to the uninitiated in conveying some idea of the art of Founding.Frc.8 AMMONIA GIVES WOOD FINISH OF FUMED OAK Ammonia can be used to give wood a fumed-oak finish.The wood is placed in an air-tight chamber as soon after planing as possible, and is there exposed to ammonia fumes until it has taken on the required depth of color.If desired, the ammonia can be applied to the surface of the wood with a cloth.If a chamber is used, care should be taken that the fumes will reach all of the surface to be fumed and for this reason the work should be suspended.John E.Hyler, Peoria, Ill.Popular Méchanics.Ee ke re a : LANGUE FRANÇAISE ET ANGLAISE DEUX COUSINES (uane j'enseigne le français aux sections anglaises, je dis que la langue française est cousine de la langue anglaise, qu\u2019elle mérite donc une haute considération.Quand j'enseigne l'anglais aux sections françaises, je fais faire demi-tour à ma phrase et c\u2019est l'anglais qui devient l\u2019attrayant cousin.De cette façon, j'ai, au moins pout quelques instants, l'impression d\u2019être suivi de mes élèves.\u2018 Ce sujet de la parenté du français et de l'anglais est vraiment des plus sérieux et des plus intéressants à traiter.Il devrait, d\u2019un autre côté, être beaucoup plus familier à nos Canadiens, qui y trouveraient une nouvelle raison d'essayer de se comprendre davantage.En effet les langues anglaise et française sont proches parentes, que nous le voulions ou non.De plus, nos deux nations elles- mêmes ont de nombreux liens de parenté remontant déjà à plusieurs siècles.Et ce qui va peut-être étonner, nous, ici au Canada, nous reprenons et reconstituons une civilisation disparue qui avait été établie dans le pays par des ancêtres communs, les North- mans, cinq cents ans avant l\u2019arrivée de Christophe Colomb.| Réglons ce dernier fait.Nous savons que la France fut envahie autrefois par des pirates venant du Nord de l\u2019Europe.Ces pirates réussirent à s'emparer d'une province et lui donnèrent leur nom : la Norman- die.Vers la même époque, l\u2019Angleterre se voyait menacée par les invasions de barbares appartenant aux mêmes bandes de pillards que les Northmans; les Anglais les appelèrent Danois.En même temps ces hommes du Nord, couvraient de leurs caravelles les mers avoisinantes qu\u2019ils surnommaient le chemin des cygnes, et se hasardaient jusqu\u2019en Amérique.Ils débarquèrent un peu partout entre le Labrador et la Nouvelle-Angleterre.Leur nombre dut être assez considérable, car il est maintenant reconnu que cinq siècles avant la découverte de Colomb, ils avaient établi des colonies prospères dans P.-L.GIBEAU, M.A., B.P.PROFESSEUR À L'ÉCOLE TECHNIQUE DE MONTREAL notre pays.Ce que les Anglais, il y a quelques siècles, appelèrent Martha\u2019s Vinyard, eux l'avaient surnommé Vineland (Rhode Island, Maine, Massachusetts).Et les contrées qui nous fournissent encore depuis trois siècles d\u2019exploitation quantité de beau bois, eux, nos ancêtres, les avaient baptisés Markland, terre boisée (notre ancienne Acadie).Ils fondèrent villes et villages, eurent des lois, des évèques, des organisations militaires perfectionnées, payèrent la dime à Rome comme le faisaient alors les Français et les Anglais.Et, chose encore plus étonnante, ils aidèrent les Occidentaux dans le succès des croisades, en envoyant leurs souscriptions.Ces faits sont conservées dans des écrits d'alors, surtout dans les sagas des Islandais.Il y a d'ailleurs d\u2019autres preuves aussi convaincantes de cette civilisation ancienne.Ce sont les monuments, les ruines presque innombrables qui jalonnent notre sol depuis les Grands Lacs jusqu\u2019au Golfe du Mexique et de l\u2019Atlantique aux Rocheuses, les « Mounds », le roc de Dighton, (Mass.), les forteresses érigées sur les éminences et les deltas des rivières, le tombeau de la blonde veuve northmane Syasi, découvert à vingt milles de Washington, d\u2019après des indications trouvées en Islande.N'\u2019est-il pas étonnant que nous, Anglais et Français, nous découvrions à mille ans de distance que ce sol pour lequel nous nous sommes battus a été habité, cultivé, civilisé par un ancêtre commun ! Il fallait le mentionner, même si cela semble retarder la démonstration que nous avons dans la tête, c\u2019est-à-dire la parenté des Anglais et des Français.Parenté de race La Période Celtique \u2014 La Gaule et la Bretagne avaient été peuplées par les mêmes tribus plusieurs siècles avant Jésus- Christ.Au moment de la conquête de César, ces peuples se composaient surtout de Celtes et d\u2019Ibères.Durant la domination 11 LI > 1 pau Badd Mit REALE AS tt Cai Trl Rt nl EIA Re 25 \u2018 2 i 4 1 ti a 1 January, 1940 romaine ces tribus évoluèrent, prirent plus ou moins les allures des vainqueurs.Rome établit sa civilisation, y fait observer ses lois, développe les ressources naturelles \u2014 à son profit il est vrai \u2014 fonde des villes; en un mot elle transforme ses nouvelles conquêtes.On admire encore aujourd\u2019hui, en Angleterre, une route établie par les Romains et qui s\u2019est conservée après dix sept siècles de trafic.En France, les monuments de cette époque sont très nombreux, citons seulement le pont du Gard.qui n\u2019est pas un pont.La Période des invasions, de l'an 450 à 1150 Première invasion \u2014 Cependant l'Empire Romain ne garde pas longtemps sa belle proie, à peine cinq cents ans.Affaibli par trop de richesses, il perd graduellement son emprise.En France, ce sont nos grands-pères les Francs qui peu à peu s\u2019infiltrent dans le pays par l'Est, puis dans l\u2019armée elle-même.Et ces barbares aux cheveux longs et nattés, au costume bizarre, n'ayant comme arme que la framée, sorte de lance, avaient déjà assez de force en Gaule pour sauver le pays de l'invasion des Huns.À la bataille des Champs Cata- launiques (451), Mérovée avec nos barbares de grands-parents fait autant pour repousser Attila qu\u2019Aetius et ses beaux gros romains bien gras, bien cuirassés, armés de pied en cap.La raison principale, c\u2019est que les Francs, installés pour de bon dans la contrée, combattaient pour défendre leur bien, tandis que les soldats de l\u2019Empire se gardaient toujours assez de souffle pour soupirer après l\u2019Italie et son beau ciel.Ils avaient raison, sans doute, et à partir de cette époque les Francs ne comptèrent plus beaucoup sur d\u2019autres bras que les leurs pour défendre la Gaule.Deux cents ans plus tard cette tribu devenait la plus puis- LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA offre ses meilleurs voeux aux lecteurs de la revue « Technique », à tous les professeurs, diplômés et 7 x 7 .élèves des écoles Techniques et d'Arts et Métiers de la province de Québec.Siège social : 221, rue SAINT-JACQUES Ouest, Monrréal 318 SUCCURSALES ET BUREAUX « où l'epargnant dépose ses économies » _\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 12 TECHNIQUE sante nation d'Europe, possédant la France, l\u2019Allemagne et l'Italie.En Angleterre, Rome fut débordée plus tôt encore.Tout était fini en 480; Honorius se voyait contraint de retirer complètement ses troupes pour les envoyer défendre une autre partie de l'Empire.Le départ des militaires qui avaient toujours pris sur eux de maintenir l\u2019ordre et les organisations, laissa l\u2019île dans l'anarchie.Il y eut donc beau jeu pour les pirates.Des pillards de la même famille que nos grands-pères les Francs, venant comme eux de la Saxonie, s'emparent du pays et réussissent à s\u2019y implanter.Vingt ans plus tôt que les Francs en France, les Angles et les Saxons dominaient leur île.La conquête avait été assez facile, car les Romains, à leur départ, laissaient neuf fois plus d'esclaves que d\u2019hommes libres.La Bretagne prit dès lors le nom de terre des Angles (Angleterre).Deuxième invasion \u2014 Toutefois les nouveaux possesseurs ne jouissent pas longtemps de leurs acquisitions.Quelques siècles plus tard l'Angleterre se voit envahie par des tribus venant de la Scandinavie : les Northmans ou Danois ou Hommes du Nord.Ces pirates pillent tout sur leur passage, et s\u2019établissent si bien que le jeune roi Alfred se voit obligé de se cacher et de vivre en berger pendant de nombreuses années.Alfred réussira à reprendre son prestige, mais les Northmans vont rester dans le royaume au même titre que les autres habitants; et ils font défense à leurs anciens alliés de se montrer la tête sur les côtes.En France, les Northmans n\u2019osent rien avant la mort de Charlemagne, car leurs congénères de Saxe, chassés de leur pays et refugiés en Scandinavie rapportent que ce roi n\u2019aime pas la contradiction.Un jour, pour punir une révolte des Saxons qu'il vient de vaincre, il en a tué sept mille.Il est arrêté 1a parce qu'il ne lui restait plus de prisonniers.Mais le bal commence dès que la barbe fleurie cesse de paraître sur les champs de bataille.Ces navigateurs émérites, ne craignent pas les pires tempêtes de l\u2019Océan; ils s\u2019amusent sur la crête des vagues.La nuit, ils remontent les rivières, surprennent les villages, pillent et tuent; ils s'emparent des chevaux pour galoper jusqu\u2019aux bourgs voisins et ont disparu sur la mer quand reparaît le jour.Le faible roi de France se voit contraint de leur céder une de ses plus belles provinces et d\u2019accorder à leur chef Rollon la main de la petite princesse, sa fille.Le jour du baptême, les nobles français TECHNIQUE déclarent à Rollon qu'il doit témoigner au roi son hommage en lui baisant les pieds.Rollon, indigné, refuse d\u2019abord, mais la vue de la belle Gisèle l\u2019amadoue; il finit par accorder un compromis.Il charge un de ses batailleurs de témoigner au roi son respect.Le grand Northman accepte de bonne grâce, mais au lieu de se prosterner, il trouve moyen de saisir et d'élever brusquement à lui le pied royal.C\u2019est ainsi que l\u2019hommage fut rendu.Le roi de France tomba à la renverse au grand scandale de la Cour, mais personne n\u2019osa relever l\u2019affront.Les Northmans développèrent très rapidement leur province, la Normandie; ils en firent une des plus belles du royaume, et comme ils avaient fait en Angleterie, se mêlèrent à leurs nouveaux alliés de façon définitive.La Conquête normande \u2014 Pour assurer les liens de parenté entre les deux races, voici un quatrième apport, non pas de l'extérieur cette fois, mais de l\u2019intérieur même : l\u2019invasion normande.Depuis quelque temps, en Angleterre régnait un roi de langue française : Edouard le Confesseuc.Après sa mort, c\u2019est toute une nation qui va le remplacer.En 1066 la bataille d'Hastings livre l\u2019Angleterre aux mains des Normands qui s\u2019installent dans les plus belles propriétés et se déclarent seigneurs du royaume.Ils ne seront jamais chassés; ils vont au contraire répandre leur influence pendant près de trois siècles pour enfin perdre peu à peu leurs qualités propres et se voir absorber par le peuple qu'ils avaient vaincu.Parenté de langues Voilà donc exposées brièvement les sources où Anglais et Français puisent leur parenté : Celtes, Saxons et Francs, puis Normands ou Danois.Nous allons maintenant remonter aux origines des deux langues et nous verrons que là encore les sources principales sont communes aux deux idiomes.Tous savent que le latin a eu une grande influence dans la formation de ces langues : étudions rapidement le développement du français, puis nous traiterons de celui de l\u2019anglais.Les Gaulois qui habitaient la France des siècles avant l\u2019arrivée de César parlaient le Celtique.Vaincus, ils adoptent le latin qu\u2019ils altèrent et transforment en un parler nouveau.Quatre siècles leur suffisent pour former la langue romane, qui se divisait en deux dialectes, lesquels se subdivisent à leur tour.Il faut rappeler que la grammaire Janvier 1940 n\u2019existait pas alors, qu\u2019il n\u2019y avait pas de radio et que les fureurs d\u2019un puriste auraient eu peu d'effet.Le dialecte français, celui du roi, est adopté au xII° siècle et devient au xIV® siècle, la langue commune du pays.Le français n\u2019est donc que du latin altéré, transformé au point de devenir presque méconnaissable.Ajoutons-y quelques mots allemands ayant rapport surtout à la féodalité et à la chasse : baron, flèche, guerre, fanon, bivouac; d\u2019autres venant de l\u2019italien, de l\u2019anglais, etc\u2026 Nous avons aussi, chose curieuse, un certain lot de mots arabes se rattachant surtout au commerce et aux voyages : chaland, chaloupe, felouque, et puis hâbleur, qui devrait être plutôt d\u2019origine française.Ces mots nous sont venus par les Maures d\u2019Espagne.Notre langue aurait reçu 3,600 mots du latin et 400 de l'allemand; ceci forme la base de notre parler.Il faut ajouter naturellement un certain nombre de vocables provenant des langues modernes.un bon millier, tels que boulingrin et rocking-chair.Il y aurait en plus 8,000 mots composés et 14,000 autres formés par les savants.En tout quelque chose comme 27,000 mots.Origine de l'anglais : La langue anglaise peut se vanter d'être une langue nouvelle, de ne pas être une corruption d\u2019une autre.Elle tient de l\u2019anglo-saxon et du français, mais elle est bien une langue par elle-même.De l\u2019anglo-saxon elle garde : a) sa charpente.Il est vrai qu\u2019elle n'a pas conservé beaucoup de mots du saxon, mais ceux-ci comprenant auxiliaires, pronoms, adjectifs possessifs et démonstratifs, adverbes, prépositions et conjonctions, peuvent bien être considérés comme le cadre de la langue.b) une phrase plus libre que la phrase française; BULLDOG GRIP CEMENT Co.Inc.2101, ave Bennett, Montréal Si nos colles sont assez bonnes pour les ébénistes experts de L'ECOLE DU MEUBLE DE MONTREAL Pourquoi ne les employez-vous pas ?13 Se A Tey Te de Lu BL ls Ee IE EE rein Te yr ses PL Fann SRA mle January, 1940 c) une plus grande richesse de terminaisons formatives (préfixes et suffixes); d) la concision gothique.Du français elle reçoit : a) la moitié de son vocabulaire (suivant Hilaire Belloc), c\u2019est-à-dire presque tous les termes de guerre, de droit et de religion.En général, les mots d\u2019origine latine ont été empruntés au français; b) sa simplicité, sa logique, l\u2019ordre de sa pensée.L'influence de la littérature française sur la littérature anglaise a été très grande.Les soldats normands sont popularisé les anciennes légendes françaises, telles que le Cycle d\u2019Arthus.Quand les petits anglais vibrent au récit des prouesses du beau King Arthur et de ses Knights of the Round Table, ils ne soupçonnent pas l\u2019origine française de toutes ces merveilles de l'imagination.et leurs institutrices non plus, hélas! Belloc dit : « French has formed the mind of early mediæval England.» c) son élégance, sa fluidité, son poli et sa dignité, grâce aux nombreux polysyllabes latins.Ceux qui veulent que l'anglais soit une langue allemande se trompent; elle n\u2019en a reçu que cinq cents mots, et rappelons que le français n\u2019en a pas moins de quatre cents.Voici brièvement les étapes qu'a traversées la langue anglaise : 1) Périodes celtique et romaine : Durant cette période s'étendant jusqu'à l\u2019an 450, Bretons et Gaulois parlent à peu près les mêmes dialectes celtes et ibériques.Ces parlers s\u2019enrichissent d\u2019un grand nombre de mots, empruntés au latin officiel et au bas latin.Marchands, colons, officiers de l\u2019Empire étant tous romains répandent leur langue.2) Période anglo-saxonne : 450-1150.A leur arrivée, les Anglo-saxons égorgent tout ce qu'ils peuvent rencontrer de celtes et chassent le reste vers l\u2019Ouest.(Aujourd\u2019hui le celte se parle encore en Bretagne, en Ecosse, en Irlande et dans le pays de Galles.) Ils n'ont donc pas beaucoup de difficultés à imposer leur langue et leurs institutions.Les Celtes qui finissent par reprendre pied dans leur pays léguent aux nouveaux mai- tres une bonne quantité de leur vocabulaire, par exemple : coat, basket, button, funnel, gown, etc.; et des mots latins.Quand la nation se convertit au christianisme, les mots latins pleuvent encore plus dru, par l\u2019entremise du clergé et des traductions.Les Anglais, alors, les acceptent à bouchée double.Vers la même époque leur 14 TECHNIQUE langage finit par perdre une partie de ses inflexions, grâce surtout au contact des nouveaux envahisseurs, les Danois.Car le contact du latin, langue flexionnelle, contribuait plutôt à lui faire conserver les siennes.3) Période d'influence normande : Dès avant l'invasion de Guillaume, le français commença à s'infiltrer dans la langue off- cielle des Anglais grâce à la présence en Angleterre de nobles et de clercs français, grâce aussi aux mariages royaux.Il y eut même dès 1024, comme nous l'avons dit, un roi de langue française sur le trône: la Cour était donc passablement francisée.La conquête accélère de beaucoup le changement.En moins d\u2019une génération, clergé, Cour, seigneurs, classes instruites, tous parlèrent le français.Durant deux cent cinquante ans cette langue ne cesse de se répandre, de telle sorte que vers l\u2019an 1300, on pouvait dire qu\u2019elle était la seule connue des hautes classes.Elle atteignit les hommes libres, les paysans et même les serfs.Pendant ce temps les dialectes anglo- saxons n\u2019étant plus parlés que des classes inférieures perdent beaucoup de leur valeur, surtout au point de vue de leur vocabulaire qu\u2019ils remplaçent par le français.Les nouveaux termes d'art, de science, de loi et de théologie se trouvent ainsi à leur donner comme un autre pelage.Les inflexions qui restent du vieil anglo-saxon achèvent de disparaître presque toutes; nous n'en avons plus que quelques vestiges, par exemple dans les trois cas : he, his, him, they, their, them.Elles .sont remplacées comme en français par les prépositions.4) Période de fixation: 1350-1400 \u2014 Il est assez original d'affirmer qu\u2019une épidémie ait eu une influence décisive dans la fixation de l'anglais; nos voisins n\u2019y trouveraient peut-être pas beaucoup de gloire.Voici les faits racontés par Belloc.La peste noire (Black Death) qui avait fait des ravages épouvantables de la Chine aux Indes, de l\u2019Afrique à l\u2019Europe, frappa l\u2019Angleterre le 7 juillet 1348.Elle sévit d\u2019une façon effrayante dans la contrée durant cuatre ans.Quand les hommes « tuables » eurent été enterrés, elle s\u2019attaque aux animaux.La société fut toute bouleversée ; les traditions, brisées; l\u2019éducation des enfants, abandonnée.Les postes importants, normalement réservés aux hautes familles, furent remplis presque au hasard.Mais les Anglais montraient déjà leur esprit pratique; en moins d\u2019une génération le trouble avait cessé, l\u2019ordre régnait sur un (Suite à la page 50) pL WAR TIME PUBLICITY London Department Stores f RECENT tour among advertising agents had revealed that, after the catastrophic wave of cancellations of the first week or two of war, there had been an almost equally rapid tide of recovery, until the reduction in the size of journals made a scramble for space and a consequent rationing in the dimensions of advertisements a not at all unlikely contingency for the future.\u201cEvery firm which has anything in production for the public's needs, has practically resumed its pre-war allocation.The only perceptible reduction is among those concerns whose activities have been diverted, wholly or partly, into Government contracts; and even of these who have nothing left to offer to attract the spending power of the private purse, quite a number, such as Rolls-Royce who are now working entirely on aircraft engines, are figuring in the weekly and daily press in order to preserve their goodwill and prevent their name from being forgotten.\u201d The word \u201cproduction\u201d made us prick up our ears, as it seemed to exclude the sister branch \u2018\u2018distribution.\u201d We remembered, too, that the foremost agents in the latter field, the department stores, were outside the average advertising agent\u2019s sphere of activity, since the size of their allocations enabled them to negotiate with space- sellers without intermediaries.Our close, daily scrutiny of newspapers had, of course, disclosed that those stores which depend for the huge volume of their turnover on an endless stream of bargain offers and which must therefore advertise constantly in order to live, had reappeared in the press with practically peace-time insertions, though the articles advertised showed a distinct preference for the useful over the merely pretty.Leaving this category for later investigation, we resolved to inquire into the activities of the sedater establishments, where solidity counts more than price and where customers are recruited almost as much by personal recommendation as by public announcement; for the latter, this class of store depends at least as much on expensive, tastefully produced catalogues as on newspaper publicity, and By WALTER BUCHLER is thus unlikely to have figured, even at sale-time, among the competitors for the now obsolete front page of the Daly Mail.It will not be revealing a trade secret to state that, when a journalist gets an idea, he wants to carry it out then and there, if not sooner; in the present case, this headlong assault upon the attention of staid advertising managers produced not a few rebuffs such as \u201cMr.So-and-So grants interviews by appointment only; will you kindly write in.\u201d At another West End store, the gates of the publicity office were duly crashed but the prize of victory turned to ashes in our mouth: the garrison informed us that answers to our questions were matters of policy and thus within the province of the General Manager\u2014who, alas! was inaccessible at a conference.Still, a lavish expenditure of energy and shoe- leather, as well as much waiting in anterooms, produced its meed of information, quite apart from a notice at an elevator- head, dated December 14, 1916, requesting employees to walk down by the stairs.Our first effective visit was to the Advertising Manager of SwaAN & EDGAR, of Piccadilly, whose youthful efficiency placed at our disposal a picture of what an overseas publicity expert would expect a wartime store to be.The tense state of the nation\u2019s mind before the declaration of hostilities and during the first week or two of war had borne hard on his store's business.When this tension relaxed somewhat, towards the middle of September, the public found that its shopping facilities were drastically reduced.Railways had suspended the issue of cheap tickets into town, the black-out curtailed shop-window gazing and there was no inducement to stay in the centre for a theatre or cinema visit.Then came the rationing of motor- spirit and the war budget, the first making travel to town either a luxury or a drudgery for automobile users of long standing, the second striking a shrewd blow at the spending power of every shopper.What with the reduction of incomes due to the mobilization of earners and the prudent conservation of a nest-egg for emergencies, 15 AST 4 Jet] a Ret Ro: TINE AVES RE PETER RE I es XA EN | January, 1940 the British public was hit in all ways, and next to a discontinuance of pretty dresses and new hats, the opportunities for showing which were anyway non-existent, the economy axe fell most naturally on all more durable articles of apparel, which meant that one\u2019s old clothes would just have to last a little longer.As a result, SWAN & EDGAR\u2019s turnover had suffered heavily; in fact, they were pleased to realize that well over half their peace-time sales had been maintained, but it was inevitable that, with as many handicaps upon personal shopping, they should reduce their outlay on newspaper space.At present, their special attacks on the public mind consisted of small \u2018\u2018weeks,\u201d\u2019 featuring individual departments, such as household linen, stockings, or shoes, backed by half the number of peace-time advertisements, reduced by a third in size.Their main reliance was placed upon the draw of their catalogue, and in fact, the mail-order department was very busy, which might largely be ascribed to the large number of voluntary evacuation among the regular visitors to the store.Questioned as to his plans for a campaign for the Christmas trade or the usual January sale, our informant stated that, in the present uncertain state of trade, such projects were very difficult to make.Theirs was predominently a stock business, purchases being made normally a month ahead.War conditions made it very difficult to obtain deliveries of goods with any punctuality, delays of ten to twelve weeks being not at all uncommon.A particular scarcity had been observable in ladies\u2019 handbags, probably due to the rival claim of gas-mask carriers on the attention of manufacturers.An interesting feature of their handling of these carriers, in pursuit of their established policy of the best quality at the lowest possible price, was that, while their sales were always a little ahead of their supplies, this was possibly due to better offers from retailers who took an inordinate amount of profit out of the public (a personal observation of our own, this, after we had seen a SWAN & EDGAR dollar model sold at $3.00 not very far away.) Leaving SWAN & EDGAR with many thanks for this detailed, if somewhat gloomy account, we next landed at DicKINS & JoNEs.Here too the war had effected many changes, but fortunately for the news interest, they were somewhat differ- 16 TECHNIQUE ent.There was stern defiance to the attack of adversity: DICKINS & JoNEs had not been among those who had submitted to panic and cancelled their space-orders at the crisis; they had suspended further outlay for a little while, and had then modified the style of their advertisements so as to make them more practical.Mere display had been dropped in order to make room for more detail, and of course circumstances beyond their control had reduced the volume of their newspaper publicity.Space was difficult to get, and when all the stores competed for the reduced amount available for the January sales, some sort of rationing scheme would have to be devised.In view of the decline of personal shopping, a similar utilitarian revision of their catalogue had produced something approximating the list of a mail-order firm, though perhaps even now more artistic than some.As regards stocks, the difficulty in getting deliveries was acknowledged, but any buyer worth his salt would find ways and means of overcoming it.The goods would be secured, and a Christmas catalogue was in preparation.Rather short, but very much to the point! A few minutes\u2019 walk brought us to PETER ROBINSON'S and quite a piquant journalistic adventure; for we had the unique opportunity of viewing this store through two pairs of eyes, not only the Advertising Manager's himself but those of his charming and efficient secretary.The latter took pity on us in the indefinite absence of her chief and offered to supply what information she could; and-\u2014in American parlance\u2014she said a mouthful.Instancing two recent insertions in the TATLER and the Picture Post, each of half single column size, she said that this represented their reduced publicity policy since the war, and that plans for Christmas and the January sale would probably be similar.Personal shoppers had been very scanty for obvious reasons, but there would probably be a revival.however limited, when the West End underground stations re-opened after completion of reinforcing works.Meanwhile, they were concentrating all their hopes on their war-time catalogue, PETER ROBINSON'S WARTIME SHOPPING SERVICE, and the mail-order department was enjoying an unprecedented boom.Preparation of this list had begun well before the end of September and it was actually issued towards the end of October.Colour printing had been dropped, the fine TECHNIQUE art paper of peace-time reduced to the lowest grade compatible with good block- printing, and the utmost use made of every inch of space.The result is an extremely practical, though by no means ugly, sepia printed volume, a characteristic of whose utilitarian tendency is that only four pages are taken up by dresses (all in wool) and ONE devoted to hats, out of forty-four, excluding the cover.This publication was acclaimed as the most ambitious effort of its kind in the West End and met with universal admiration from customers.Comparing it with the lists issued by some other stores, she was surprised to note the exaggerated devotion of some to the \u2018\u2018Business as usual\u2019 slogans.By their neglect of economy in paper and space, the lavishly coloured covers, they did not seem to know there was a war on.Our fair informant was sorry she could not tell us more, and was just regretting that we should not have the benefit of her chief's greater range of ideas, when\u2014he appeared in person.We are sure that he will forgive the present departure from reporting etiquette and not grudge his assistant her share of the publicity, for he showed himself an extremely broad-minded and practical man.PETER ROBINSON'S reaction to war conditions had been the realization that these must be faced up to and every effort made to adapt one\u2019s merchandising policy accordingly.They realized that their customers would like every other class of citizens, be docked of part of their purchasing power to pay for the war, so that, after sacrificing inessentials, they would still not be able to spend so much on what they absolutely needed.While adhering to the highest possible standards of quality and design, the goods to be offered must therefore be brought down a shade or two in price.As regards fashions, he regarded the popularity of siren-suits and other masculine designs for women as definitely a sign of war mentality, but thought that it would only be a passing phase.No officer or soldier, returned on leave to have a good time, would consent to take out his womenfolk in slacks or other such monstrosities, and he foresaw a revival, howerver limited, in evening gowns.The tendency in Christmas gifts to males might be more utilitarian this year, but presents to women would still partly be drawn from the vanities.As to publicity, the first effect of the war was to make Press advertising somewhat Janvier 1940 of a luxury, owing both to the obstacles to shopping and the scarcity of space.He did not intend to ban this form of expenditure entirely but he pointed to the two great West End stores whose peace-time allocation was probably smaller than what he himself was spending, BOURNE & HOLLING- WORTH and Joun LEwis & Co.(to be dealt with in later articles).These two stores were said to obtain the largest London turnover mainly by means of catalogues and personal recommendation.BOURNEs did not even announce the holding of its bargain sales in the Press.While he himself did not propose to go to such extremes, he had a mailing list of 100,000, which was constantly being enlarged by the response of customers to the invitation to suggest new names.The war had made his clients much keener readers of catalogues; before, no complaints had ever been received when an inevitable error had caused two copies to arrive at the same address.Now, he had had letters with phrases such as: \u201cI hate seeing a publication like this wasted\u201d and requests for permission (!) to forward the second copy to a friend.People were obviously more economically minded and would not, he was sure, resent the abandonment of pretty peace-time frills and colours in their shop- ping-list.What they wanted was an accurate description of the goods and a clear picture.The inquiries as a result of the 100,000 catalogues sent out were five or six times as numerous as before the war, while actual mail orders were three times as many.This was quite a good set-off against the great decrease in callers.On the supply side, there was great uncertainty as to deliveries even from the most reliable manufacturers: often they were prevented from carrying out their J.S.MITCHELL & COMPANY LIMITED Headquarters in Sherbrooke for Mechanics\u2019 and Carpenters\u2019 Tools Local agents for L.S.Starret and Company 78-80 WELLINGTON ST., PHONE 2300 A 17 January, 1940 bona fide promises by Government priority orders, and this did not encourage one to venture any large sums on press publicity.One effect, too, of the revival of advertising in a Press, greatly reduced in space, was the jumble of different firms offering articles of the same type in the same issue at widely varying prices.A store specialising in quality, rather than cheapness, was very much at a disadvantage in these circumstances.The conclusions to be drawn from the above interviews are rather difficult to formulate.One would be rash to assume that the stores which reduce Press advertising to a minimum are entirely wrong in their policy of retrenchment, for there is a wide unanimity as to the drawing power of the catalogue, and means of increasing mailing-lists are ever increasing in ingenuity.Furthermore, when the West End again begins to fill with sightseers, the magic attraction of the shopwindows, even now hardly obscured by protective devices, will contribute its share.There exists, however, the danger hinted at in the remarks of our last informant, that undiscriminating buyers are at the mercy of the biggest advertisement and the least scrupulous description, apart from the cheapest price, so that a certain amount of publicity on the part of the quality stores seems to be imposed on them as part of their duty to protect the public.Advertising The British attitude towards international publicity is a problem that has been perplexing even in the piping times of peace, but has puzzled their friends still more intensely since the war has made propaganda the fourth\u2014and by no means the least powerful\u2014weapon of every other nation.On land, at sea and in the air, Britain can justly claim to have entered this war better prepared by far than in 1914, yet while the news agencies broadcast all over the world such sensational reactions to the prospect of air-raid attacks on the home front as may easily be construed into panic, no general attempt has been made to publicise the rapidity with which industry, commerce and the public recovered from the first shocks of war.Even when one goes to people whom one knows to be in possession of the facts, one is often met with a stolid \u2018\u2018Nothing to report\u201d or \u201cYou've lived in England all your life, you must know all the facts\u2019 type of answer.18 TECHNIQUE \u201cIll news travels fast\u201d is essentially a British proverb, and so the first results of our inquiry were naturally all the harrowing details of the first catastrophic week of war: how practically every advertising campaign was cancelled, the banks and many commercial firms evacuated their staffs from London into the country, newspapers and periodicals were forced to reduce the number of their pages in order to economize newsprint, American and other foreign firms closed their British offices and left the country\u2014including one prominent advertising house, N.W.Ayer.In fact, according to their own evidence, the British might be pictured cowering day and night in their underground shelters in hourly expectation of death from the air.Well, steel helmets\u2014shortly to be replaced by bakelite ones\u2014sandbags, blackout curtains and shutters are certainly a prominent feature of the London landscape, and quite a number of underground stations are still closed for reinforcement works; the black-out is also causing a good deal of inconvenience to those who go about at night on business or enjoyment bent, while among the other grounds for grumbling without which the Londoner would be unhappy, is that futile gas-mask in its great variety of carriers forever dangling at one\u2019s side.Exiled mothers and children are daily returning to the Metropolis, in spite of earnest objurgations to stay in their reception areas, and evacuated firms are seriously questioning the widsom of maintaining two homes at great expense.The answer to the question of advertising men\u2019s reactions to this bewildering array of conflicting influences was first sought at The H.K.McCann Company Limited, and the details, while far from profuse, were full of encouragement.Assuming that we knew all about the distressing events of early September, as outlined above, our informant dated the process of recovery from the third week of the war.By now it had gone so far that, even if one were to offer double rates, it was impossible to obtain space in certain Sunday papers for a month or more ahead.He even found some advantage in the reduced size of publications, for readers were perusing them more thoroughly, thus adding to the pull of advertisements.More detailed information was forthcoming at the House of Samson Clark & Company, where it was stated that during the first fortnight the British people were TECHNIQUE prepared for the worst horrors of Spain and Poland and restricted their commitments and occupations accordingly.When that period passed without any air-raids, two significant facts marked the turn of national feeling: London Transport re-introduced the cheap shoppers\u2019 tickets from the suburban areas\u2014suspended in the national interest\u2014and the great department stores began once more to advertise.A change was, indeed, noticeable in the matter of their advertisements, for they seemed to concentrate on utility articles, to the exclusion of extreme fashions.Owing to preoccupation with Government contracts, many national advertisers were not now manufacturing for the general market, particularly in the hardware trade; thus, their allocations for publicity had to a great extent been withdrawn for duration.Similarly, the marketing of Pool Petrol had temporarily ended the newspaper and poster war between rival producers of motor spirit, while fears that pooling would be introduced in tea and margarine also\u2014 the latter happily dissipated for the present \u2014had caused a damper to be put on Janvier 1940 space reservations from those quarters.In Patent Medicines, however, the war had brought the expected boom.The departure of many doctors on active service and the unwillingness of their regular patients particularly the poorer ones obtaining insurance treatment, to resort to their substitutes, was bringing much more custom to manufacturers of commercial remedies, while there was generally an increased demand for sedatives to relieve shaken nerves in these troublous times.The competition for this \u2018new\u2019 money, as well as for the market left free by medical products of German origin, was if anything increasing advertising allocations.Another selling-point provided by the war and freely exploited by national advertisers of patent foods was the expected imposition of rationing, which has so far materialised only the highly contentious proposal to limit butter and bacon at some future indefinite date.\u2019 If and when such rationing comes into force, every consuming unit will have to register with a grocer and/or ! This rationing is now in force.Editor SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE FOUNDED IN 1912 By Mr.J.E.ALDRED, President of Shawinigan Water & Power Co.Under the guidance of a Committee of Management composed of the Managers of the Local Industrial Corporations, Subsidized by the Local Industries, Provincial Government and the City of Shawinigan Falls DAY CLASSES 1.Regular four-year Technical Course, the final year the equivalent of Senior Matriculation.9.Trade Courses for students without sufficient preparation to follow course Number 1.NIGHT CLASSES Course in Machine Shop Practice, Carpentry, Oxy-acety- lene Welding, Chemistry, Electricity, Drafting, Mathematics, Industrial English, Stenography, Sewing, Book-keep- ing and Cost Accounting.FOR FURTHER INFORMATION APPLY TO SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE SHAWINIGAN FALLS, QUE.19 January, 1940 dairyman, who will then procure sufficient stocks to cover the expected demand.The trouble involved for the customer in changing his registration from one store to another, is likely to weaken the pull of advertisements by the bigger retail establishments and will thus reduce the volume of advertising.Meanwhile, all the big chain-grocery firms, such as Sainsbury, Teetgens, Home & Colonial Stores, are conducting intensive publicity campaigns to secure the maximum possible number of registered customers on their books, before the axe falls.Another industry with a national interest in advertising, which has benefited by war conditions, is the manufacture of bicycles; petrol rationing, the curtailment of transport services and the lack of them in districts crowded with evacuees have produced a rush of orders which factories, partly diverted to munitions work, have had great difficulty in meeting.Here it is not a case of increased allocations to publicity\u2014though there has been no noticeable diminution\u2014 but bread cast upon the waters coming back with interest to large advertisers like the Hercules Cycle Company.What of the effect of this advertising come-back upon newspapers and periodicals whose space-sellers had such grim faces when we visited them towards the end of September?Well, we ourselves counted seven pages of advertising matter out of sixteen in a recent issue of a national daily, while Samson Clark had not observed such high proportions and could only point to fifteen out of fifty-two in the \u201cPicture Post\" and twelve out of forty-eight in \u201cIllustrated.\u201d Their explanation for these unusual ratios was that these weeklies were receiving the advertising overplus crowded out of the Sunday magazine newspapers, whose prosperity has been recorded above.As regards the need for husbanding supplies of newsprint, we were told that, at the present reduced consumption, there were stocks sufficient for two months\u2019 needs available in the country.What happened after that would depend on the Royal Navy, which seemed so far to have been fairly successful in dealing with U-boats and keeping the pocket-battleships off the main routes.Arriving at our last port of call, the Dorland Advertising Agency, with its international reputation, we found some slight variation in the timetable of slump and recovery; according to their experience, 20 TECHNIQUE it literally snowed cancellations for the first week or so; during the second week, there was a tentative and partial return, in the third it was found that practically all advertisers who still had goods to sell were resuming.The nett result, so far as their own business was concerned, was a slight reduction, but still a very comfortable turnover.In the last few weeks, indeed, they had secured four considerable new clients, one of whom was symptomatic of a novel, but easily understandable attitude among many national advertisers.Even without motor spirit rationing, the war was bound to produce a great reduction in the output of British cars, because so many manufacturers had to divert their works to Government contracts, particularly on the expansion of the Royal Air Force.Conspicuous among these were Rolls-Royce, already famous for their aero-engines, who had now dropped making automobiles altogether.However, wishing to keep their name before the public and conserve their goodwill, they have decided to maintain throughout the war and in quite a number of journals the advertisement of which a specimen in appended.This example is finding many emulators, as no manufacturer on war-work would like to be forgotten by his peace-time patrons and thus lose the benefit of former advertising expenditure.This threat is facing many other nation-wide producers and distributors, not actually engaged on military supplies, owing to the pooling system, which, it is feared, may submerge many well-known brands.Apart from the Petrol Pool, against which the smaller refiners and distributors have been fighting a losing battle, the threat of pooling actually held up a good deal of advertising in the automobile lubricating oil industry, but this attitude is gradually changing to a determination to advertise more than ever, so as not to have expensive and valuable brand- names kept in abeyance throughout the war.One of the grocery-chains\u2019 motives for their high-power advertising drives is their fear that the Co-operative movement, with its 100,000 grocery outfits, may use the opportunity of registering consumers for rations greatly to extend its membership.In this they are supported by all manufacturers of branded eatables, since, while stocking all lines for which publicity has produced a demand, Co-operative stores will always push articles of their own manu- \u2014 rr ay em Lr fae a = TECHNIQUE facture as substitutes, and the Co-operative Wholesale Society has recently been itself quite a large-scale advertiser in the national and local press of the products of its many factories.The possibility of sending smokes to the troops duty-free has also been seized upon by national advertisers to intensify propaganda for various well-known brands of cigarettes.In the last war, when the volume of advertising expenditure was much less, it will be remembered that the troops received as their tobacco ration many brands belonging to well-known manufacturers, but which were quite unfamiliar inside Britain.On this occasion one need not fear a repetition of this unwise policy, since the goodwill at stake in each case is so much more valuable.On the subject of beauty products advertising, it might have been expected that, as in the case of fashions, a special effort would have been necessary to overcome women\u2019s Spartan war attitude, but in Dorland\u2019s view, even service women were not forgetting to look after their appearance, and the normal budgets were being considered adequate.Fashions, indeed, were badly in the dumps, since the black-out was discouraging the use of evening dress, even at the rare evening functions.Dress advertising was concentrating specially on woollens, warm winter clothing and knitting materials.As to their personal attitude to all these ups and downs, Dorlands owned up to having been somewhat nervy themselves at the very peak of the wave of cancellation, but they had never lost their confidence in the need for the producer of goods produced in masses and sold to the masses to use publicity for keeping his factory going, and had kept their organization in being without discharging an operative.The support of their clients had justified this faith; to mention only the big drive of food-manufac- turers with branded goods, occasioned by the prospect of rationing.One outstanding example was McVittie & Price, Biscuit Manufacturers, who had even increased their allocation.Another ray of sunshine, which was also a tribute to their standing in the profession, was the selection of Dorlands as one of the six firms to act as advertising agents in the Government's forthcoming internal war- loans.The other five are Rumble Crowther & Nicholas, London Press Exchange, Ben- sons, Crawford\u2019s, and Alfred Pemberton.Janvier 1940 As a final knock-out for the defeatists, Dorlands pointed out that the best barometer of prosperity was the advertising rates of newspapers; quite a number had increased their prices for space, while some of the rest were taking great credit in not making any surcharge.On a general estimate, circulations should be on the up-grade in spite of the reduction to be expected from the scarcity of sporting news, since the black-out was responsible for a great increase in home-reading.Advertisers were realizing this, and the result was a growing scarcity of publicity space.Do these notes need a summing-up?It seems that there is too little divergence between the views to require one.We can only hope that they may make pleasant reading for Adolf and Lord Haw-Haw.Copy of advertisement inserted by Rolls- Royce Limited in The Bystander, November 1, 1939.ROLLS-ROYCE Rolls-Royce Limited wish to state that, at the request of the Government, they have TEMPORARILY ceased to manufacture motor car chassis.This has enabled the whole of their manufacturing resources to be devoted to Government work.The Company are in a position to supply Rolls-Royce cars from stocks of cars completed and in process of completion at coachbuilders.All inquiries should be addressed to ROLLS-ROYCE LIMITED 129a Preston Hill, Kingsbury, near Harrow, Middlesex or 14-15 Conduit Street, London, W.1.You'll save Time and Money on £7 ABRASIVES; when you use \u201cImproved Process\u201d DIAMOND GRIT Send for Sambles CANADA SAND PAPERS LTD., Preston, Canada 21 HERO tr at CAC RICA DATE LED LES AMMAN LU LEME OOM CML A SIU LH NE LE ASE Le: i La CULTURE du tabac jaune, ou tabac virginien, comme son nom l'indique d\u2019ailleurs, a débuté aux États-Unis, et plus exactement dans l\u2019État de Virginie.Cependant, les premières récoltes qui furent séchées dans des locaux munis du système de tuyauterie métallique, en usage de nos jours, le furent vers 1867-69, en Caroline du Nord.Peu de temps après, la Virginie adoptait ce procédé pour la dessiccation des tabacs cultivés sur les sables de teinte claire.Aussitôt, le nouveau produit gagna la faveur du public et devint de plus en plus populaire, non seulement aux États-Unis, mais aussi sur les marchés étrangers.Cette nouvelle culture s\u2019est développée par la suite avec une rapidité étonnante, et aux États-Unis et à l\u2019étranger.En 1910, les États-Unis produisaient 200,000,000 lb de tabac jaune, et un milliard de livres en 1939.En 1938 seulement, les Etats-Unis ont exporté 400,000,000 Ib de tabac jaune, dont, au bas mot, 200 millions Ib en Angleterre seulement.Plusieurs facteurs ont largement contribué a l'expansion rapide de cette culture, dont les principaux sont : l'introduction des engrais chimiques dans le commerce, la consommation toujours croissante de la cigarette chez les peuples, la fabrication de la cigarette à la machine et l'annonce universelle qu\u2019on fait de ce produit.De nos jours, la Chine, le Japon, les Indes britanniques, la Rhodésie, le Nyassaland et le Canada cultivent le tabac jaune sur une haute échelle.Aux Antilles et en quelques autres pays, on tente présentement d\u2019introduire cette nouvelle culture.En Allemagne, on traite, à l\u2019aide de la biochimie et de la bactériologie, les tabacs bruns pour les convertir en tabacs blonds.En 1900, Ontario a débuté dans cette culture industrielle.Cette province en produisait 1,000,000 1b en 1915, et uniquement dans le district de Leamington.M.W.A.Freeman, agronome, a introduit cette culture, en 1924, sur une petite superficie, dans le comté de Norfolk.Ce nouveau district, qui en produisait 1,000,000 Ib en 1927, en a produit 50,000,000 Ib dix ans plus tard et 70,000,000 Ib cette année, cette dernière 22 NU SUJET DE TABAC JAUNE Par CONRAD TURCOT, BS.A., MSc.CHEF, SECTION DES TABACS, MINISTÈRE PROVINCIAL DE L'AGRICULTURE Une culture dont le franc succès relève d'une technique éprouvée.Partout où elle s'introduit, cette culture prend une expansion des plus rapide et même spectaculaire.Dans le Québec, elle est actuellement l'oeuvre de dix années d'expériences agronomiques.récolte représentant une valeur brute de $14,000,000 pour le producteur.Ce district, très pauvre hier, est, de nos jours, un des plus prospère de l\u2019 Ontario.En ces dernières années, le Québec a suivi le courant.Dès 1930, le Service de l\u2019Horti- Culture du tabac jaune.Coûpe de sol-type.A noter que d'immenses superficies de sol de cette nature étaient abandonnées il y a quelques années dans le Québec \u2014 de même que les clôtures qui ne se tenaient plus debout.culture du gouvernement provincial s\u2019y est intéressé.Il a entrepris toute une série d'expériences sur l'introduction de cette culture dans le Québec.Nombre d'intéressés ne prisaient pas d\u2019un bon œil la mise à exécution de ce projet \u2014 et pour cause \u2014.On n'aurait pas voulu, pour bien de quoi, que Québec fasse un succès de cette nouvelle production \u2014 si rémunératrice pour le cultivateur canadien-frangais, comme elle l\u2019a été et l\u2019est encore pour le cuitivateur ontarien.De 1930 à date, les prix moyens de vente des récoltes du tabac jaune, prises sur la ferme en Ontario, ont varié de .165 à .32 la livre, tandis que le coût de production oscillait entre .10 et .18 la livre.Le graphique exposé ci-après illustre les prix de vente du tabac jaune, en Ontario, TECHNIQUE de 1930 à date, de même que le progrès qui s\u2019est accompli récemment dans cette culture dans le district de Norfolk, Ontario et dans la province de Québec.Les lignes droites du graphique ont été ajustées suivant la méthode dite de « Least Squares », soit pour précision d\u2019après les formules statistiques suivantes : 1.\u2014 Sn +Sx (m) =Sy; 2.\u2014 Sx (n)+Sx?(m) = Sxy.D'où : y =ordonnée; x =distance de l'ordonnée, à partir de l\u2019origine; n =origine de la ligne; m=déviation de la ligne; y= (mx) +n.Une plantation de tabac, de venue prometteuse, en juillet 1933, dans le district de Joliette.Cette culture, si rémunératrice en Ontario, intéresserait vivement toute une classe agricole du Québec, si elle pouvait s\u2019y introduire : tel était le dicton de tout chacun à cette époque.Elle utiliserait d'immenses superficies de terre sablonneuse pratiquement abandonnées, et souvent reconnues comme incultes.Le nouveau produit trouverait preneurs sur les marchés domestiques et d'exportation.C\u2019est dire qu\u2019une solution définitive sur les possibilités culturales de ce type de tabac dans le Québec, résoudrait tout le problème.Et alors, à l\u2019instar de ce qui s\u2019est réalisé dans le district à tabac de Janvier 1940 Norfolk, en Ontario, cette industrie naissante prendrait un essor considérable chez nous.Diverses classes de la société en bénéficieraient le cultivateur, l\u2019ouvrier, l\u2019entrepreneur, l'industriel, le consommateur et combien d\u2019autres.Elle ouvrirait, en définitive, de nombreux horizons sur l\u2019économie de la province.Compte tenu de la consommation de tabac à cigarette, per capita, au Canada, la province de Québec consomme annuellement au delà de 10,000,000 Ib de tabac jaune, un fait que producteurs et industriels se doivent de bien se rappeler.À la suite de résultats d'expériences des plus concluants, obtenus chez quelques producteurs de tabac jaune du Québec en 1932 et en 1933, la production commerciale de ce type de tabac s\u2019est déchanchée dès 1934 dans le district de Joliette.En effet, six cultivateurs professionnels et un premier syndicat de production, qui venait de s\u2019organiser sous les nom et raison sociale de « La Cie des Tabacs Jaune-Clair de Joliette Ltée » se lancèrent activement dans la besogne.Dans le but de vulgariser cette nouvelle culture, le gouvernement provincial accordait entre-temps des octrois assez substantiels aux cultivateurs qui voulaient entreprendre sur une base commerciale cette culture, et qui, à la fois, étaient aptes à acquérir rapidement l'expérience pour bien réussir.Et rares cependant étaient les optimistes.On hésitait.À l'automne 1936, toute une invasion de producteurs ontariens, mis au courant de ce qui se faisait dans le district de Joliette, sont venus enquêter sur l\u2019état des récoltes et des terres à tabac jaune de ce district.Et aussitôt le prix des terres s\u2019est mis à la hausse.Ce fut à la fois un cri de détresse et de confusion.À un moment donné, on a craint que la majorité des terres propices à cette culture, dans le district de Joliette, ne passent à des étrangers.Par contre, nombre de cultivateurs canadiens-français de la région, témoins de ce qui se passait, se disaient anxieux d'entreprendre tout à coup cette nouvelle culture sur une haute échelle.Ils se déclaraient plus confiants.Automatiquement, c\u2019est l\u2019expansion rapide de cette nouvelle industrie qui se déclanchait.Quatre producteurs ontariens plantèrent à eux seuls, en 1937, 280 arpents en tabac jaune.Ils prêchaient d'exemple.Et depuis, cette culture a pris une expansion des plus rapide.Les octrois du gouvernement pleuvaient à un moment, tout spécialement en 1938 et 23 January, 1940 au début de 1939.(Pourtant, ce ne sont jamais les octrois des pouvoirs publics qui résoudront les problèmes ruraux d\u2019ordre biologique \u2014 ceux du Québec comme ceux d'ailleurs \u2014; ces problèmes relèvent uniquement de la recherche scientifique et de l\u2019expérimentation.) Au début de 1938, nombre de producteurs se sont groupés en une organisation coopérative, qui est devenue « La Coopérative des Tabacs Laurentiens », et dont les quartiers généraux sont à Joliette même.Pour chacune des années, de 1930 à 1939 inclusivement, le Québec a produit, en fait de tabac jaune, les quantités suivantes : TECHNIQUE tant, en 1930, la situation de la culture des tabacs à cigare et à pipe, dans le Québec, n\u2019était pas des plus prospère.Coûte que coûte, il fallait tenter quelque chose de nouveau et viser à améliorer la situation.Dès cette année-là, on se mit à résoudre le problème de la culture du tabac jaune, qui comporte tout un ensemble de facteurs.Il fut étudié à divers points de vue, dont le principal touchait la relation de certains facteurs d\u2019environnements à la culture du tabac jaune et dont un extrait des résultats se résume dans les quelques paragraphes qui vont suivre.Une vingtaine de variétés de tabac jaune 1930 \u2014 Recherches et expériences; faibles quantités 1931 _ ii i iy ii 1932 \u2014 300 Ib District de Joliette 1933 \u2014 4,000 \u201c c 1934 \u2014 12,000 \u2018 ç 1935 \u2014 25,000 \u201c ç 1936 \u2014 52,000 \u201c ° 1937 \u2014 350,000 \u201c \u201c 1938 \u2014 1,500,000 \u201c C 1939 \u2014 5,000,000 * c ont été étudiées, les plus prometteuses étant la Bonanza et la White Mammoth.Celle-là, d\u2019excellent rendement, par unité dont 225,000 Ib, propriété de 4 de superficie en cul- producteurs ontariens.Terrebonne et Trois-Rivières Soulanges, Huntingdon, Terrebonne, ture, possède une feuille d'excellente Trois-Rivières, Rouville, Verchères texture, et par consé- Richelieu.La récolte brute du Québec, pour l\u2019année 1939, est évaluée a $1,000,000.Les débuts de cette culture dans le Québec ont été assez difficiles.On prétendait que le succès de la culture du tabac jaune chez nous était irréalisable, à cause du climat, et que même cette province ne possédait pas de sol propice à cette culture.Telles étaient les conclusions auxquelles en étaient venus certains essais que le ministère fédéral de l\u2019agriculture avait conduits de 1906 à 1910 et également en 1916.À venir jusqu'en ces dernières années, à peu près tous les manufacturiers canadiens, sinon tous, qui faisaient affaire dans le Québec, étaient également de cette opinion.Pour- Quand vous avez besoin de charbon, ou de bois de chauffage, appelez CLairval 4081-92 \"J.ROGERS 2085, av.Bennett SERVICE RAPIDE 24 quent, beaucoup d\u2019a- Un des mille et un séchoirs actuellement construits dans les districts à tabac jaune du Québec.rôme, mais, par contre, qui pèche au point de vue couleur.Cette variété est de dessiccation assez difficile.La White Mammoth produit une feuille aux caractéristiques quelque peu opposées, soit de dessiccation excessivement aisée, de très belle couleur et péchant par contre au point de vue texture.Le marché actuel des tabacs TECHNIQUE virginiens favorise le produit de la Bonanza.La composition chimique du tabac jaune révèle l\u2019abondance des hydrates de carbone et la réduction des matières azotées; c\u2019est l\u2019inverse de ce que l\u2019on constate chez les tabacs à cigare et à pipe du Québec.Ainsi, par exemple : Janvier 1940 caractères physiques de la feuille, tels que la couleur et la texture.Dans l'unique vallée du Saint-Laurent, il y a, au bas mot, assez de terrain propice pour une production annuelle de près de 50,000,000 Ib de tabac jaune.b) La fertilisation du sol joue le principal rôle dans le succès Hum Humi Extrai de cette culture.En umi- umi- xtrait 4 dité dité Cendres par Protéines effet, les teur sur le Variétés hygros- totale l\u2019éther \u20ac ce acteur sur le copique 0, co % \u201c tabac jaune, sont de Co donner à la feuille, © + rendue a maturité, (A l'état sec d Petit Canadien.\u2026 | 8.08 13.13 30.08 2.55 21.08 outre un rendement Belge 3007.| 8.09 13.13 25.49 3.07 23.37 satisfaisant et de la Tabac jaune Ce 9.09 10.91 13.83 4.38 12.42 qualité, les caractères- (A l\u2019état vert FE types, d\u2019ordre physio- récolte) logique, que requiert Petit Canadien.| 8.75 83.03 25.27 3.07 30.20 la technique d\u2019une Belge 3007.9.73 79.04 23.43 3.66 29.26 bonne dessiccation.Comstock (à cigare).9.25 80.00 21.77 2.91 19.81 Sous le climat du Qué- Tabac jaune ae (fine texture).1.94 79.44 15.94 4.30 16.28 bec, une fertilisation Tabac jaune.appropriée hâte la (forte texture).8.76 80.49 18.35 5.33 18.92 croissance et la matu- Le tabac jaune s\u2019entrepose sur la ferme du producteur, pour quelque temps, immédiatement après que la dissiccation est terminée.Les facteurs d\u2019environnements sont responsables de cette particularité qu'est la composition chimique toute caractéristique du tabac jaune, ainsi que nous allons le constater : a) Le facteur sol \u2014 les terrains sablonneux, à grains fins, dont la couche arabe contient quelque 2 à 4% de matières organique, sont tout désignés à cette fin \u2014 influence le cycle végétatif, mais surtout les rité.Suivant les conditions de milieu, les ingrédients fondamentaux de l\u2019engrais chimique sont de 1 à 3% d\u2019azote, de 8 à 12% d'acide phosphorique et de 6 à 10% de potasse.Au delà de cinquante formules d\u2019engrais chimiques ont été étudiées dans le Québec.Dans les sols dépourvus de matière organique, l'enfouissement d\u2019une plante- abri devient nécessaire pour fournir au tabac l\u2019'humus indispensable.c) À l'instar du facteur « nature du sol », les méthodes de culture jouent un rôle complémentaire dans la réussite de cette culture, qu\u2019il s'agisse du labeur d'automne ou de printemps, de l'acclimatation du plant de semis, des binages, des sarclages, de la date et de la façon d\u2019exécuter l\u2019écimage et les ébourgeonnements.On a encore devancé la maturité et amélioré la qualité du tabac jaune, par la façon de récolter, dite d\u2019épamprement, méthode en usage en Ontario depuis 1931 seulement.Pour être profitable, la culture du tabac jaune doit se faire sur une haute échelle.En plus, la récolte est une opération qui ne doit être faite que par une main-d\u2019œuvre entrai- née.Depuis deux ou trois ans, nombre de producteurs de Québec retiennent les services d'experts praticiens de l'Ontario, pour mener à bonne fin leurs exploitations de tabac jaune.Comme dénouement de ces résultats 25 { Hon.HENRI GROULX ; MINISTRE JEAN BRUCHESI SOUS-MINISTRE Ecole Technique de Montréal Fondée en 1907.Subventionnée par le Gouvernement Provincial et la Cité de Montréal.Pourvue de tous les ateliers et laboratoires nécessaires à son enseignement.COURS DU JOUR Cours Technique.\u2014 Quatre années d\u2019études théoriques et pratiques.Préparation aux carrières industrielles.Spécialisation en électricité, mécanique d\u2019ajustage, menuiserie, modèlerie, fonderie, ferronnerie.Admission à l\u2018examen d'entrée : certificat de 8° année.Cours des Métiers.\u2014 Deux années d\u2019études de caractère résolument pratique.Préparation à l\u2018exercice d'un métier.Spécialisation en électricité, mécanique d'ajustage, menuiserie, modèlerie, fonderie, ferronnerie.Admission à l\u2018examen d'entrée : certificat de 6° année.Cours de Typographie.\u2014 Deux années d\u2019études pour les jeunes gens désirant se spécialiser en typographie.Admission à l'examen d'entrée : certificat de 8° année.Cours de Reliure.\u2014 Trois années d'études préparant aux carrières de la reliure et de la dorure.Admission à l\u2018examen d'entrée : certificat de 8° année.Cours d'Automobile.\u2014 Leçons théoriques et pratiques formant un cours complet de mécanique et d'électricité d'automobile.Inscription libre pour les candidats justifiant des aptitudes nécessaires.PROSPECTUS ET RENSEIGNEMENTS SUR DEMANDE COURS DU SOIR Enseignement théorique et d'atelier pour les apprentis et les ouvriers de l'industrie et du commerce.Trente spécialités différentes.Inscription libre pour tout candidat possédant une instruction primaire élémentaire.SECRÉTARIAT : 200 OUEST, RUE SHERBROOKE, PLATEAU 9091 Local 4 fm Ere prt nr ese \u2014.= TECHNIQUE d'expériences qu'a obtenus le gouvernement provincial, la Coopérative des Tabacs Laurentiens s\u2019est organisée à Joliette, pour préparer et écouler les récoltes futures.Cent soixante producteurs en font partie actuellement.Au début de 1938, le ministère fédéral de l'agriculture a établi une sous-station d\u2019expériences, en relation à la culture du tabac jaune, à Saint-Thomas de Joliette.Pour couronner cette industrie naissante du Québec, il n'appartient plus qu\u2019à l\u2019industriel du Québec de mettre sur le marché une cigarette « toute québécoise », qui fera l\u2019orgueil et les délices de nombre de consom- Prix à la livre centins Production en millions de livres 0 ry a = - = a = a a vs © a o © © o a o © o © o Graphique illustrant, sous une forme progressive et par comparaison, la production annuelle de tabac jaune depuis ses débuts, respectivement dans les districts de Norfolk, Ont., (ligne droite supérieure) et de Québec (ligne droite inférieure).A noter que la production du Québec est multipliée par dix, dans ce graphique, cette mesure étant opportune pour mieux faire la comparaison.On constate que depuis l'introduction de cette culture, la production globale se dessine, d'année en année, dans des proportions à peu près égales dans les deux districts mentionnés.En effet, dans ce graphique, pour la période de 1924 à 1939 inclusivement, la production moyenne de Norfolk varie de \u201410,052,000 à 54,463,000 Ib et dans le Québec, de 1932 à 1939 inclusivement, elle varie de \u2014945,374 à 2,681,2001b.- Quant aux prix de vente du tabac jaune, sur la ferme, également indiqués dans ce graphique, il est intéressant de noter qu\u2019ils se maintiennent à un niveau stable pour la période 1930-1939, le prix moyen variant de 23.872 cents à 23.548 cents la livre.Janvier 1940 mateurs de chez nous, tant chez la gent féminine que chez le sexe fort.Que nous réserve l'avenir du tabac jaune dans le Québec?À peu près tous l\u2019ignorent.Si les prix de vente du tabac se maintiennent à un niveau satisfaisant, il est certain que la production s\u2019élévera encore a grands pas.Grâce à l\u2019organisation coopérative qui existe à Joliette, la surproduction de ce type de tabac n\u2019est nullement à craindre pour d'ici quelque temps \u2014 pourvu, bien entendu \u2014 que l\u2019on s\u2019en tienne à la production d\u2019un tabac jaune d\u2019excellente texture.Le tabac jaune étant un produit non périssable (il augmente même de valeur en vieillissant), Québec trouvera facilement preneurs sur les marchés étrangers, à condition qu\u2019il maintienne un bon « stock » de réserve pour les besoins futurs.En 1930, le Canada importait 17,000,000 Ib de tabac jaune des Etats-Unis.À présent il n\u2019en importe plus que 2,000,000 Ib.De toute façon, le Canada se doit d\u2019exporter le tabac jaune, comme présentement sa production annuelle de tabac jaune s'élève à quelque 75 ou 80 millions de livres et qu'il ne s'en consomme que la moitié.Le marché anglais, avec un tarif préférentiel de 50 cents la livre, est notre planche de salut.Et 25,000,000 Ib s\u2019exploitaient en Angleterre cette année (jusqu'au 1° septembre).Les complications internationales de l\u2019heure causent un ralenti momentané.Comme conclusion des résultats obtenus dans le domaine de la culture du tabac jaune, il faut admettre que la science agronomique a accompli dans les provinces d\u2019Ontario et de Québec, ce qu\u2019elle a accompli à la ferme expérimentale d'Ottawa, où l\u2019on a persisté au delà de 20 ans, pour créer le fameux blé Marquis, qui révolutionne l\u2019ouest canadien.La création au Collège MacDonald, de Sainte-Anne-de-Bellevue, du blé d\u2019Inde « Québec 28 » et de la variété d'avoine « Bannière 44 M.C.», sont d\u2019autres créations que la science agronomique a accomplies.Cette variété d\u2019avoine est le produit de douze années de minutieuses recherches et d\u2019expériences en laboratoire et en champ.L'institut Agricole d\u2019Oka a largement fait sa part, avec la création de la poule Chantecler et du melon d\u2019Oka, deux nouvelles additions à la science agronomique.Constamment, l'Ecole d\u2019Agriculture de Sainte-Anne-de-la-Pocatière travaille d\u2019emblée sur nombre de sujets d'intérêt agronomique, qui feront époque un jour qui n\u2019est peut-être pas lointain.27 HIGH OPEED DIESEL ENGINES PART Ii Fuel Pump and Sprayer Design boNsipeRABLE variety is seen in the design of the fuel pump at present in use.Usually these are either of the variable or constant stroke type, with one or two plungers receiving their motion from the camshaft of the motor proper by means of levers of which the fulcrum point can be varied, or variable cams and eccentric devices.The plunger stroke of the former type can be lengthened or shortened to alter the quantity of fuel delivered as required for the load.In the latter type the plunger is constant but on each suction stroke it draws in a greater quantity of fuel than is required to be delivered at maximum load, and the actual amount injected is controlled according to requirements by by-pass or spill-valve regulation.That is to say, during the delivery stroke of the plunger communication is established between the delivery and suction sides of the pump so that at a desired point during the injection period the delivery pressure is suddenly reduced and injection ceases.In many cases the plunger itself acts as a slide valve and uncovers relief ports in the cylinder barrel to terminate delivery in this manner.Figure 2 represents a plunger of the Junkers fuel pump showing port action.Many different designs of spraying nozzles have also been introduced, their construction and action varying to suit different types of engines and forms of combustion chambers.They are either of the opened or closed type, the latter being provided with some form of valve (usually spring) for closing it until the injection pressure is reached.Nozzles are either of the multi- or single orifice type.The former are sometimes employed to give better dispersion of the fuel in the direct injection engines, though there seems to be no general rule governing the choice in this respect.Where the closed type of nozzle is employed it is necessary to supply means for eliminating any accumulation of air which is usually done by vent cocks, which are 28 By LUKE DOUGHERTY GRADUATE, MONTREAL TECHNICAL SCHOOL fitted into the injection nozzle and can be opened by hand.Any further explanations of the workings of the fuel pumps would be too lengthy for this present article.It will be sufficient to say that the most impor tant fuel pump in use is the Bosch which is used by about eighty percent of the High-speed C.I.engines.It is a separate unit, having a cylinder for each cylinder of the motor.The Gardener pump is also widely used.The Blackstone spring injection is a radical change in the fuel F16.2.\u2014 A helical cavity on the side of each plunger connects with an axial bore and registers with the ports in the sleeve.The quantity injected is varied by rotating the plungers.injection pump,\u2014 the pumps are not grouped as is common practice but have a separate pump for each cylinder bolted on to the cylinder head, which means a saving of piping.Each pump is operated by a push- pull toprest connected by a rod to a bell- crank injector lever.Fuel Pump Reliability The fuel pumps do not call for frequent attention, but the greatest care must be exercised in maintaining all filters in the fuel suction lines in a state of perfect efficiency; foreign matter reaching the pumps may have a disastrous effect on the minute clearances to which the pumps are made.Under no circumstances must the pump TECHNIQUE ever be run dry, nor should it be run with paraffin for cleaning\u2014any work on the pump must be done under conditions of scrupulous cleanliness, and it should be reassembled with fuel oil applied to the pistons and valves.Timing of the pump is carried out by the usual type of coupling, and timing marks are engraved on the plungers to coincide with marks on small observation ports.Air locks in the connecting pipes to the nozzles can be cleared by lifting the pump tappets by a lever \u2014such levers are permanently fitted on certain engines, while on others ports in the casting enable a loose lever to be inserted.So far as can be judged, the life of a pump is at least half the life of the average transport vehicle.Injector nozzles are usually of very simple construction, and are mostly designed so that they cannot be reassembled incorrectly.Usually injectors should be cleaned every 2,000-3,000 miles, and here again they should not be reassembled dry, the parts being dipped in fuel oil first.Janvier 1940 No attempt should be made to poke pins through the fine orifices of multi-hole sprayers; these holes are made with watchmaker\u2019s drills and vary between .005 to .009 in.according to design; and as perfect atomiza- tion is dependent upon their correctness they must not be enlarged or the exhaust will probably be found to be smoky.Multi- hole sprayers must also be fitted correctly in the cylinder, and provision is usually made to ensure that the nozzle can only be inserted properly.Spare injectiors should always be carried, as they are easily replaced and it is inadvisable to dismantle a faulty nozzle on the road where the necessary conditions of cleanliness cannot be observed.There is one final but important point.Fuel oil is not readily inflammable, and therefore the usual precautions observed in the storage and insurance of gasoline are not nearly so serious.But where spilled gasoline will evaporate and leave no trace, fuel oil will creep and spread.All containers and vehicle tanks should have sound joint- ings at the filler caps, and all pipe connec- s warehouses acros « many oc A large and varied sto! small tools We repres! the world's \" distributors of su .Wh Norton Grinds es arpe Tools Covent Gaus Brown Refractories Whit on i.Bran Rolle Beqring?Dick's Balata Belti R He Norton Jacks 29 J January, 1940 tions should be kept in good order.On vehicles carrying certain food-stuffs this is of paramount importance, and such vehicles should have the tanks below the body to avoid any tainting of the load.There should be no carelessness in refuelling, for the same reason, for the oil once spilled is not easily removed and it will readily soak into adjacent woodwork or spread a dust-collect- ing film over metal.Cylinder Head Design Nothing shows more clearly how fluid is the state of C.I.engine deisgn than the diversity of cylinder head layouts.In Europe the line of development appears to have been directed towards securing a steady and progressive burning of the fuel by a system of pre-combustion, the charge being iginted in a partially separated chamber from which the more or less expanded gases pass into the working cylinder.There are very reasonable and logical grounds for pursuing this system, even though later experiment and development have indicated that there was a degree of error in the basis of reasoning.The ante-chamber type of engine has been highly developed and most engines using this type of cylinder head, or some modification thereof, ate nearly all of European make or at least based on Continental patents.In the ante-chamber head the piston rises to the top of the cylinder the air being compressed into the ante-chamber passing through the atomizer which is in the nature of a cap through which are drilled a number of fine holes.By special design of water jacketing the chamber if kept at a fairly high temperature, the air being driven through the atomizer and narrow neck leading to the ante-chamber causes some degree of turbulence.Fuel is injected into the chamber, and ignition of part of the fuel causes a sudden expansion which drives about three-quarters of the still unburnt fue! particles through the holes in the atomizer, giving a finely divided spray into the cylinder proper where combustion continues.Modifications of this system are chiefly placing of the ante-chamber and the general shape of the cylinder head, but the main principle is the same in all engines of the pure pre-combustion type.Attractive as the ante-chamber arrangement appears, it cannot be said to have been an unqualified success on small engines suitable for transport and similar uses 30 TECHNIQUE where wide variations of load and speed are necessary.A high compression ratio of 16 of 17 to 1 is called for, and almost always powerful electric starters and heater plugs must be used.In the confined space of the ante-chamber some of the fuel must come in contact with the hot walls of the atomizer, while the shape and size of the connecting holes must necessarily be planned with more regard to their primary function of atomizing than of giving turbulence to the compressed air.Avoiding partly burnt fuel and carboniza- tion on the hot walls may prove difficult over a wide range of injected quantities of oil.However, the volume of the antechamber is unswept by the incoming air and, although the products of combustion Air cell Venturi Heater plug Fuel injector Fic.3 remaining after the exhaust valve closes may be driven out during the induction stroke, they dilute the pure air in addition to imparting their heat to it before compression commences.However, the combustion process of the ante-chamber was originally designed to give a more sustained thrust on the piston and consequently, the bearing, than would be the case in the open compression chamber as it is estimated that in the Diesel engine it ignites with nearly twice the rapidity of the charge in the gasoline engine.This high-speed ignition naturally causes a severe blow on the piston and the idea underlying \u2018\u2018pre-combustion\u2019 is to minimize the resultant knock.It was found that the high ignition rate was not altogether unavoidable and that more control could be achieved providing the fuel and compressed air could be more thoroughly mixed\u2014that is to say that if a more evenly distributed ét cry COND TECHNIQUE and homogeneous mixture of air and oil could be achieved the violent detonation effect could be reduced.Consequently the air cell was evolved.In this type of cylinder head there is an air cell connected to the cylinder proper by AENICIE SEL ISESROMIM API bebe AEM IR LIL HA LEAP Arb 0a 00 A SIAL SE hh pt 00 34 0d LAN IR Ee 1 4 CH Janvier 1940 adjuncts have been made clear: first, that the initial compression ratio must be high enough to produce the heat necessary for self ignition ; secondly, a form of combustion chamber conducive to effective mixture of fuel and air is in order.ee = = I ann a venturi form of passage; the upcoming piston not only compresses the air in the clearance space but also in the air cell.Usually the fuel jet is arranged so that the spray enters the passage just before the narrowest part.The explosion starts immediately and gives a blow lamp affect which mixes the fuel much more thoroughly than the ante-chamber method, as shown in Figure 3.Direct Injection In the \u201copen\u201d cylinder engine the compression or clearance space can be reduced to give practically any desired ratio, the only limiting factor being the provision of clearance space between the valves and the piston top.Actually, in a symmetrical cylinder head compression ratios as high as 12 or 13 to 1 may be reached\u2014(about 400 lbs).This provides sufficient heat for self ignition when starting from cold.In its simplest form this head does not give the required turbulence for efficient combus- A tion.From the point of view of pumping in i a full charge of air its efficiency is high ji because the exhaust gas is practically all i PLR LR ERE aS SAREE IRA RARES se ER Sila A a ie Les tee EE RE Frc.4\u2014 Cavity piston crown.The air cell type of engine has shown good results up to a certain point and even if it does not achieve its affect of burning the fuel completely over an entire range of speed and load, it has certainly shown a capacity for comparatively high speeds.The disadvantage is that there is a fairly large volume either in the cylinder or the air pocket that is unswept, leaving hot, inert gas which renders the relatively high compression ratio used rather of fictitious value.An interesting type of air cell engine has its air cell in the piston as shown in Figure 4.This type seems to have been a passing phase which cut down piston weight for a possible increase in speed.The chief disadvantage of this form is that it causes local hot spots in the cylinder and piston which are very objectionable.From the various forms of ante-chambers and air cells which have been tried with varying degrees of success the following blown out of the cylinder.It has, in addi- E tion, the obvious advantage of presenting the least surface area to the charge in the cylinder and therefore the heat loss to the wall of the chamber is less than in any other type.Thus we have the direct injection engine, highly efficient from most points of view, capable of certain cold starting, but in its cruder forms liable to roughness and possible incomplete combustion.While, on the other hand, the antechamber and air-cell engines are seldom sure cold-starters and somewhat less efficient but tend to softer characteristics in running.All design, however, is a matter of compromise and the direct injection engine has been intensively developed.By the use of suitable valve parts, by applying masking devices to the heads of the inlet valves, as shown in Figure 5, and suitably designing the shape of the piston crown to displace the air violently as maximum compression is reached, a sufficient degree of turbulence can be obtained\u2014coupled with the most suitable type and placement of the spraying F1G6.5.\u2014 Masked inlet value.31 January, 1940 nozzle\u2014to attain a satisfactory degree of mixture of fuel and air.It is significant that in recent marine installations and on road transport vehicles, where progress has been most rapdily and intensively made during the past few years, direct injection engines are rapidly becoming the most popular type and are being sold in ever increasing numbers.The efficiency of the direct injection engine needs no proof.It has been developed very rapidly by several British makers to a state of high perfection, and the practical results of type in road and marine operations are now acknowledged and are a credit to the British makers.It appears not only to provide easy starting but at least ten percent greater efficiency than the other types, as well as more power, weight for weight, in which respect it has proven equal to the gasoline engine.Figure 6 demonstrates the principal of the direct injection system as it was originally conceived with no particular arrangements to supply turbulence.Figures 7, 8, and 9 illustrate three important designs TECHNIQUE which cause turbulence as the arrows show.Some of the most important considerations in the open cylinder engine are bound Injector ITH fASSSSSS::-.-.M\\\\\\IN Frc.6 SOUTH BEND LATHES For Practical Shop Training SIZES : S\", 10\", 117, 13\", 1414\" and 16\u201d Swing.3\u2019 to 12\u2019 bed lengths, in Counter- shaft and Motor Drive.South Bend Back-Geared, Screw-Cutting Metal Working Lathes are well suited for shop instruction.Besides their wide use in industry, their design and construction assures lasting accuracy for school shop service.Simplified controls facilitate ease of operation ; smooth, silent spindle speeds prevent disturbance of other classes.Shown above is the popular 9 swing by 3\u2019 bed South Bend Workshop Precision Bench Lathe with Horizontal Motor Drive.SOUTH BEND LATHE: LATHE BUILDERS SINCE 1906 480 32 E.Madison St, TECHNIQUE up with fuel injection.The pressure, location, direction and penetration of the spray must and have received infinite care and attention.Atomization and turbulence, however, have reached a stage in which Injector LL LALLY Fic.7 satisfactory combustion is secured over a wide range and the output figures for a given fuel consumption are generally better LLL LLL LLL Rn \\ BOON ONNNNNANNANNNNNN 7 Fic.8 Janvier 1940 this space, the valves moving horizontally.A type name for this construction does not seem to be generally accepted, but the term \u201cClerestory head\u201d seem reasonably adaptable and is quite often used.The clerestory chamber, as shown in Figure 10, is connected to the cylinder by a constricted passage, and the piston top usually has a boss entering this.Air is drawn through the chamber to the cylinder and exhaust gas is discharged through it so that the scavenging of the whole cylinder space is as complete as in the open cylinder type.Diesel Fuel Oils Diesel fuel oil, unlike gasoline, does not have to fulfil any strict regulations.For instance, if gasoline should contain any more than a certain specified amount of octane it would blow the cylinder head gaskets, while the Diesel fuel oil merely has Fuel injector [LLL LAS ANAL SON SONONONNANNANNANNNN RRO RSS FrG.9 Turbulence promoting piston crowns.than in the case of any pre-combustion or ante-chamber type.Further, the work on the direct injection engine has shown, perhaps, more conclusively than in any other direction that the elimination of \u2018\u2018Diesel Knock\u201d is simply a matter of proper combustion.There is a second type of direct injection head combining the advantages of the open cylinder and the air cell.A suitable chamber, which forms the bulk of the compression space or clearance volume, is arranged symmetrically at the top of the cylinder and the valve heads form the side walls of to fulfil the following approximate list of specifications: Calorific value.not less than 19,000 B.T.U.per lb.Flash Point (closed).\u2026 not less than 150°F.Hard Asphalt content \u2026 not to exceed 5% Ash content not more than .019, Viscosity (redwood No.1) at 100°F.not more than 75 seconds Water content.not more than .59, Cold test\u2026\u2026\u2026.remain liquid at 15°F.The fuel oil that seems to give the best results is distilled from crude oil; it consists of the paraffin hydrocarbons which distil over after kerosene and before the heavier 33 January, 1940 lubricating oils.They have a sp.gr.of between .89 and .9.The Diesel engine performance on the following oils is very amazing but, as has been already mentioned, the engine must be specially adjusted, nor does the engine give as much power; further, it requires more care: gas oil, crude paraffin oils (red or brown), lignite, tar oil and coal oil; the most recent additions are whale and seal oil.The Canadian Junkers Company record a very Interesting incident where they installed one of their 50 H.P.vertically opposed engines for a mining company in the Great Bear Lake district, on condition Piston boss NNSSSN ANS SNS Injector Combustion Chamber TECHNIQUE tures, consequently it is much easier and safer to handle.Transmission The Diesel truck engine, due to its high power output at low engine speeds, necessitated certain modifications in the transmission.For instance, apart from the need of greater clutch area and robust gearing, a higher gear ratio must be used in order that a satisfactory road speed be attained.But, since the maximum power output is about the same as a similar gasoline engine the lowest ratio must be as low as that of the gasoline engine transmission.These require- ASSIS Fi1G.10.\u2014 Clerestory head, showing valve arrangement, turbulence chamber and piston boss.that it would run on Fort-Norman crude oil as gasoline was worth about one dollar per gallon and Diesel fuel was not procurable.This engine has been running for over a year and giving very satisfactory results.\u2018.However, no matter what the fuel used may be it must be absolutely free from any mechanical impurities as well as water.This%is imperative as otherwise the filter will be choked very quickly and, if the filter does not block, it may do very serious damage to the injector as they are high precision instruments working to 1/10000 in.clearance and consequently the slightest speck of grit may do irrevocable damage.In appearance Diesel fuel is fairly clear, resembling in colour gasoline only that it is slightly darker.Diesel fuel is not very volatile or inflammable at normal tempera- 34 ments are attained by using a higher back axel ratio and a \u2018four speed forward\u201d transmission.Braking A special arrangement must be provided on the Diesel for power braking due to the fact that there is no vacuum maintained in the open manifold of Diesel engines.On some of the Continental engines one or more of the cylinders are used as vacuum pumps, the fuel being cut off.British engines are usually equipped with rotary exhausters or small reciprocating pumps driven off the timing gears.On the Page- field British heavy-oil lorry a magnetically operated braking system has been evolved.(Continued on page 51) MINISTÈRE DU SECRÉTARIAT DE LA PROVINCE HON.HENRI CROULX, ministre, JEAN BRUCHESI, sous-ministre FONDÉE EN 1919, OUVERTE EN 1924 Subventionnée par la Province et la Cité de Hull ÉCOLE TECHNIQUE DE HULL Laboratoires d'électricité, de chimie et de physique particulièrement pourvus, Âteliers bien outillés pour la pratique des métiers du fer et du bois.Cours Technique de quatre années, préparant à de nombreuses carrières ouvertes dans les services du gouvernement, des villes ainsi que dans les grandes compagnies d'utilités publiques ; préparant aussi aux fonctions de contremaître ou chef d'atelier dans la grande et moyenne industrie, ainsi qu'à la direction de petites industries.Spécialisation dès la seconde année en chimie, électricité, dessin de machines, mécanique d'ajustage, menuiserie, ébénisterie, ferronnerie et fonderie.Cours des Métiers de deux années (ou plus).Orientation manuelle avec spécialisation dès la seconde année en ajustage, menuiserie, ébénisterie, ferronnerie et fonderie.Cours d\u2019Automobile d'une année.Comportant la mécanique et l'électricité de l'automobile ainsi gue la réparation, le réglage d'automobiles au garage de l'école.Cours du Soir gratuits.Offerts dansune vingtaine de spécialités : Arts appliqués, sciences, métiers.109, RUE WRIGHT, 109 TÉLÉPHONE SHERWOOD 2-0014 Pour prospectus et renseignements supplémentaires, s\u2019adresser ou téléphoner à l'Ecole Technique de Hull. > NOMENCLATURE Ds PRINCIPAUX BOIS DE FRANCE ET D'OUTRE-MER Or6 1 \u201cAionuo( TABLEAU B Bis RENSEIGNEMENTS COMPLEMENTAIRES sur les PRINCIPAUX BOIS de la FRANCE D\u2019OUTREMER (ALGERIE, COLONIES, PAYS de PROTECTORAT et SOUS MANDAT) En vue de favoriser l\u2019utilisation des bois coloniaux français et de guider les conscmmateurs éventuels, la Commission a cru utile de fournir sur ces essences des renseignements complémentaires tels que; Densité à l\u2019état sec à l\u2019air, Couleur du bois, Emplois principaux.De telles précisions devant logiquement appeler certaines réserves, ces renseignements ne sont donnés qu\u2019à titre purement indicatif.Les essences désignées par le signe ° sont assez régulièrement importées dans la métropole.Les autres ne l\u2019ont été qu\u2019occasionnellement, mais sont parmi les plus utilisées sur place.Nos REPÈ- NOM OFFICIEL DENSsITÉ À COULEUR EMPLOIS PRINCIPAUX (À TITRE PUREMENT INDICATIF) ?RES L'ÉTAT SEC DU BOIS I\u2014BOIS RESINEUX Cèdre de l\u2019Atlas 0,45-0,55 Blanc jaunâtre Charpente, menuiserie.Pe Mou 0,60-0,65 Jaunâtre veiné Construction et ameublement, cercueils de luxe.Pin d\u2019Alep 0,40-0,70 Jaune, veiné de brun rou- Charpente, traverses, emballage, menuiserie commune.geâtre Thong 0.55-0,95 Jaune, veiné de brun rou- Charpente, traverses, emballage, menuiserie commune.9 geâtre =~ .21 7 .Thuya articulé ° 0,65-0,75 Blanc jaunâtre.Loupes Ébénisterie plaquée, menuiserie fine, petite ébénisterie, tabletterie.brun rougeâtre tachetées.INOINHDIL Ww ~J 67 68 69 70 71 72 73 74 76 77 78 79 80 81 82 83 84 85 Aboudikro ° Acajou d\u2019Afrique ° Acajou blanc ° Acajou cailcédrat Amarante ° Ambora Amourette ° Angélique Avodiré ° Ayous ° Azobé ° Bahia ° Balata rouge ° Bang Lang ° Béte Bilinga ° Boco Bodé Boiloi II\u2014BOIS FEUILLUS 0,75-0,85 0,45-0,60 0,55-0,70 0,70-0,85 0,75-0,90 0,45-0,55 1,00-1,15 0,75-0,90 0,45-0,60 0,35-0,50 0,95-1,15 0,50-0,60 1,00-1,20 0,70-0,80 0,60-0,75 0,70-0,90 1,20 0,40-0,50 0,70-0,80 Brun rougeâtre Rose saumoné Rose saumoné Brun rosé Violet rouge Jaune soufre Brun foncé tacheté de noir Brun grisâtre ou violacé Blanc légèrement jaunâtre Blanc crème Brun chocolat Gris rose Brun rouge foncé Gris rosé ou brunitre veiné Brun grisâtre veiné Jaune ocre Brun foncé Blanc jaunâtre Brun jaunâtre Ébénisterie, menuiserie fine.Ébénisterie massive et plaquée, menuiserie fine.Contreplaqué, embarcations.Ébénisterie, menuiserie fine.Ébénisterie massive et plaquée, petite ébénisterie, tabletterie.Menuiserie, bardeaux.Brosserie, cannes, petite ébénisterie, tabletterie, bimbeloterie.\u2018 Grosse menuiserie, parquets, tonnellerie, travaux hydrauliques, constructions navales.Ébénisterie plaquée, menuiserie légère, moulures, caisses de meubles, contre- plaqués, charpente.Contreplaqué, menuiserie légère, caisserie, moulure.Travaux hydrauliques et maritimes, charpentes spéciales, parquets, tra- Verses.Menuiserie légère, moulures, caisserie, tournerie, modelage.Ebénisterie plaquée, arcs et archets.Menuiserie, charronnage, batellerie, crosses de fusils.Ébénisterie, menuiserie fine.Ébénisterie plaquée, grosse menuiserie, parquets, traverses.Ébénisterie, bois de canne.Allumettes, caisserie.Menuiserie, caisserie, tonnellerie, cercueils recherchés.1 L'Office de Linquistique de la Société des Ecrivains canadiens a bien voulu nous confier la publication d'une série de vocabulaires techniques qu'il doit lui-même à la grande obligeance de l'Association Française de Normalisation (Paris).Nous sommes assurés que ces travaux rendront les plus précieux française au Canada.Référer à la revue TECHNIQUE de janvier, services non seulement aux techniciens, aux professeurs, mais aussi bien à tous ceux (et il en reste encore, Dieu merci) qui se préoccupent de la correction et de la précision de la langue février, mars, avril et décemdre 1939.2 Notamment en ce qui concerne les emplois extérieurs ou au sol qui tont intervenir la durabilité.INOINHDIL O761 19IAUD[ TABLEAU Bis (suite) RENSEIGNEMENTS COMPLÉMENTAIRES sur les PRINCIPAUX BOIS de la FRANCE D\u2019OUTREMER (ALGÉRIE, COLONIES, PAYS de PROTECTORAT et SOUS MANDAT) Nos REPE- RES NOM OFFICIEL DENSITÉ À L'ÉTAT SEC COULEUR DU BOIS EMPLOIS PRINCIPAUX (À TITRE PUREMENT INDICATIF) ! 86 87 88 90 92 93 94 95 96 97 98 99 100 101 Bossé ° Bruyère Bubinga ° et Keva- zingo ° Cachac Camxé Caoi Cédrat Cèdre gris ° Cèdre jaune Chai Cham Chawari Chêne Afarés Chêne Liège Chêne vert Chêne Zéen 0,55-0,70 0,90-1,05 0,70-0,95 1,00-1,15 1,05-1,20 0,75-0,85 0,55-0,65 0,60-0,75 0,45-0,55 0,80-0,95 0,65-0,75 0,80-0,90 0,70-0,90 0,90-1,20 0,90-1,20 0,65-0,85 Brun rosé clair Brun rouge cramoisi Brun rosé et violacé veiné Brun rougeâtre Brun rougeâtre ou orange résineux Gris brunâtre Rose saumoné Rose orangé clair Jaune paille Gris rosé avec reflets jaunâtres Rose saumoné Jaune pâle Brun rose veiné Gris brunâtre ou rougeâtre veiné Gris brunâtre à grande maillure Jaune brunâtre veiné Ebénisterie massive et plaquée, menuiserie fine, sièges.Pipes, petite ébénisterie.Ebénisterie massive ou plaquée, petite ébénisterie, tabletterie tournerie.Charpentes spéciales, constructions navales.Charpentes spéciales, charronnage, travaux hydrauliques.Charpente, grosse menuiserie, parquets, charronnage, wagons, manches d'outils.Ebénisterie.Menuiserie légère.Menuiserie légère.Construction, batellerie (courbes de barques).Menuiserie, tonnellerie, caisserie.Grosse menuiserie, Charpente, grosse menuiserie, charronnage.Charbon de bois.Charpente, charronnage, tournerie, charbon de bois.Traverses, charpente, charronnage.OF6L \u2018Aionub{ INOINHDIL w 0 102 103 104 105 106 107 108 109 110 111 112 113 114 115 116 117 118 119 120 121 122 Chéo Chiéu Liéu Cœur dehors Coi Cong Coula Courbaril ° Dabéma Dà Tà o Dau Dibétou ° Dina Douka ° Doussié ° Ébènes ° Ébiara Essoula Évino Faro o Fou Framiré ° 0,55-0,65 0,85-0,90 0,90-1,00 0,50-0,60 0,70-0,80 0,90-1,10 0,85-0,95 0,65-0,75 1,05-1,15 0,70-0,85 0,45-0,55 1,00-1,15 0,70-0,80 0,70-0,80 1,05-1,25 0,60-0,75 0,80-0,90 0,45-0,55 0,50-0,60 0,90-1,10 0,50-0,60 Gris rosé Grisâtre lavé de jaune et de vert Brun Rose clair Brun rosé Brun foncé Brun rose veiné Jaune brun Brun rougeâtre résineux Brun grisitre ou rougeâtre Brun clair souvent rubané ou veiné Rouge lie de vin Brun rouge Jaune brun clair Noir ou gris marbré de noir Rose saumoné veiné de gris Gris brun foncé veiné Gris brun clair Blanc jaunâtre ou rosé Brun rouge foncé Jaune paille Menuiserie, caisserie, tonnellerie.Ébénisterie, instruments aratoires, avirons, constructions durables.Charpente, charronnage, traverses de chemin de fer.Tonnellerie d\u2019emballage.Charpente grosse menuiserie.Charpente, traverses, grosse menuiserie.Ébénisterie massive et plaquée.Grosse menuiserie, charpente, traverses.Construction, charronnage, travaux hydrauliques.Charpente, menuiserie, batellerie, contreplaqué, parquets.Ébénisterie commune, menuiserie légère, moulures, contreplaqués.Traverses de chemin de fer, grosse charpente, travaux hydrauliques.Ébénisterie massive et plaquée, menuiserie fine, parquets, tournerie.Charpentes spéciales, grosse menuiserie, constructions navales, escaliers, parquets.Ébénisterie plaquée, marquetterie, tabletterie, brosserie.Menuiserie.Ébénisterie massive ou plaquée.Menuiserie, moulure, modelage.Menuiserie commune, caisserie.Charpentes spéciales, grosse menuiserie, charronnage, skis, manches d'outils.Menuiserie, charpente, charronnage, moulures, parquets.1 Notamment en ce qui concerne les emplois extérieurs ou au sol qui font intervenir la durabilité.SA TITS INOINHDAL LG Q = =.® \u2014À 0 BA Oo TABLEAU B Bis (suite) RENSEIGNEMENTS COMPLEMENT'AIRES sur les PRINCIPAUX BOIS de la FRANCE D\u2019OUTREMER (ALGÉRIE, COLONIES, PAYS de PROTECTORAT et SOUS MANDAT) Nos REPÈRES NOM OFFICIEL DENSITÉ À L'ÉTAT SEC COULEUR DU BOIS EMPLOIS PRINCIPAUX (À TITRE PUREMENT INDICATIF) ! Ga\u2019o 0,65-0,75 126 127 128 129 131 132 133 134 135 137 138 139 140 Gié Gioi Goi Go To Goupi Grignon Fou Gu ° Herehitsika Hintsy Hoang-Linh Hô Bi Huynh ° Iroko ° Izombé Kien-Kien Kijy Grignon franc 0,70-0,90 0,50-0,60 0,60-0,75 0,85-1,00 0,75-0,85 0,60-0,70 0,55-0,65 0,95-1,10 1,00-1,10 0,75-0,85 0,60-0,70 0,90-1,00 0,60-0,70 0,70-0,80 0,75-0,85 0,65-0,75 0,80-0,90 Jaune citron Gris jaunâtre ou brunâtre Jaune grisâtre Vieux rose Rouge orange Rose orange Rose ou rougeâtre Brun rose clair Brun foncé Rouge brun Brun jaune foncé Rose saumoné ou grisâtre Brun clair Brun rose Jaune brun Gris jaune Jaune brunissant beaucoup à la lumière Jaune soufre Menuiserie, gravure sur bois.Charpente, grosse menuiserie.Menuiserie fine, caisses de meubles, sculpture.Ébénisterie plaquée, menuiserie fine, crosses de fusil.Ébénisterie massive, menuiserie fine, tournerie, sculpture.Travaux hydrauliques, charpentes (odeur désagréable).Menuiserie.Menuiserie, embarcations.Ébénisterie massive, menuiserie fine, tournerie, sculpture.Travaux hydrauliques, traverses.Ébénisterie massive, menuiserie, charpente, parquets.Menuiserie, charpente, caisserie Ébénisterie massive, menuiserie fine, tournerie, sculpture.Menuiserie, carrosserie, batellerie.Menuiserie, parquets, charpentes spéciales, tonnellerie, navales.constructions Menuiserie.Ébénisterie, menuiserie, construction, batellerie.Charpente, grosse menuiserie.ové6 1 \u2018Aonun( INOINHDIAL AA \u2014 141 142 143 144 145 146 147 148 149 150 151 152 153 154 155 156 157 158 159 160 161 Kosipo Kotibé Lalona Lang-Mang Lat oO Lim Limbo ° Lông Mùc Longotra Maidou ° Makoré ° Manil Miama Moabi ° Moambe jaune Mo Vang Tam Movingui ° Muông Ten Mutigbanaie Nato Ngat 0,75-0,85 0,80-0,90 0,95-1,05 0,50-0,60 0,75-0,85 0,90-1,05 0,45-0,65 0,45-0,50 0,85-0,95 0,85-1,15 0,65-0,80 0,60-0,80 0,70-0,90 0,80-0,90 0,50-0,60 0,45-0,60 0,65-0,80 0,75-0,90 0,60-0,70 0,95-1,10 0,55-0,65 Brun rouge violacé Rouge brun clair Brun rouge Gris rosé Rougeâtre cuivré Brun rougeitre Blanc jaunâtre à cœur souvent gris brunâtre veiné de noir Blanc Brun clair ou rougeâtre Rose violacé veiné Vieux rose brunâtre Brun jaune clair Brun rosé Brun rouge Jaune serin Jaune clair ou verdâtre Jaune citron Noirâtre finement persillé de brun Brun rosé clair Brun orangé Blanc grisâtre Ébénisterie, menuiserie fine.Menuiserie fine, grosse menuiserie, charronnage.Menuiserie, charpente, traverses.Menuiserie, barriques à saumure.Ébénisterie massive et plaquée, menuiserie fine.Charpentes spéciales, guides de mines, grosse menuiserie, parquets et pavages résistants à l'usure, wagons, traverses, travaux hydrauliques.Ebénisterie massive et menuiserie fine (Limbo noir) menuiserie légère, parquets, moulures, contreplaqué, caisserie (Fraké et Limbo blanc).Gravure, sabots, talons de chaussures.Travaux hydrauliques, traverses.Ebénisterie plaquée ou massive, menuiserie fine, tournerie, petite ébénisterie, tabletterie.Ébénisterie plaquée, menuiserie fine, parquets, tournerie.Menuiserie, tonnellerie, parquets.Grosse menuiserie, charronnage, charpente, traverses.Grosse menuiserie, outillage.Menuiserie légère.Ébénisterie, menuiserie, cercueils, bois laqués.Ébénisterie plaquée, menuiserie, parquets, charronnage, charpente spéciale.Ébénisterie, menuiserie.Ébénisterie, menuiserie fine.Ébénisterie, menuiserie.Charpente.! Notamment en ce qui concerne les emplois extérieurs ou au sol qui font intervenir la durabilité.3INOINHDIL Ot61 18lAuo[ BA No TABLEAU B Bis (suite) RENSEIGNEMENTS COMPLÉMENTAIRES sur les PRINCIPAUX BOIS de la FRANCE D\u2019OUTREMER (ALGÉRIE, COLONIES, PAYS de PROTECTORAT et SOUS MANDAT) Nos REPÈ- NOM CFFICIEL DENSITÈ À COULEUR EMPLOIS PRINCIPAUX (À TITRE PUREMENT INDICATIF) ! RES L'ÉTAT SEC DU BOIS 163 164 165 166 167 168 169 170 172 173 174 175 176 177 178 Ngien Niangon ° - Niové Obero Oboto Olon ° Olonvogo Okoumé ° Ovoga Ozigo Ozouga Padouk ° \u2018 Palétuvier rouge ° Palissandres ° Palmiers Parcouri Phay 1,00-1,10 0,60-0,75 0,95-1,10 0,85-0,95 0,65-0,85 0,50-0,60 0,80-0,90 0,40-0,50 0,50-0,65 0,55-0,70 0,85-0,95 0,65-0,80 1,00-1,15 0,90-1,15 0,40-0,80 0,60-0,80 0,40-0,50 Brun rougeitre Brun rosé Rouge brun foncé Jaune ocre clair Brun rougeâtre Jaune pâle verdâtre Jaune paille Rose saumoné Gris rosâtre à grande maillure Gris clair rosé Rouge brun grisâtre Rouge sang Brun rouge Brun rosé, rouge ou violacé veinés Brun foncé strié de blanc jaunâtre Brun jaune clair Jaune ocre ou grisâtre Ov6 1 \u2018Aonupf Ébénisterie, menuiserie, charpente, traverses.Meniuserie, moulures, charpente.Ébénisterie, menuiserie fine, tournerie, traverses.Tournerie, tabletterie.Menuiserie fine.Menuiserie légère, moulures, contreplaqué.Menuiserie lourde, navettes.Contreplaqué, menuiserie commune, embarcations.Ebénisterie, menuiserie fine, tonnellerie.Menuiserie, charpente.Charpente, traverses, travaux hydrauliques, grosse menuiserie, Ébénisterie massive et plaquée, menuiserie.Tonnellerie, poteaux, échalas.Ébénisterie massive et plaquée, petite ébénisterie, tabletterie, brosserie, bimbeloterie.Ébénisterie plaquée, tabletterie, bimbeloterie, cannes.Menuiserie, parquets, tonnellerie.Menuiserie légère, caisserie.1NOINHD3L LN w 179 180 181 182 183 184 185 186 187 188 189 190 191 192 193 194 195 196 197 198 Ram Ramy Ré Rikio Rotra Saint-Martin rouge o Sao Sapelli ° Satiné ° Sau Dau Sen Simarouba Sipo ° et Assié ° Soi Son Sougué Tali ° Talu Tavolo Teck ° 0,90-0,95 0,50-0,60 0,50-0,60 0,75-0,85 0,85-0,95 0,80-0,90 0,70-0,90 0,65-0,80 0,90-1,10 0,50-0,60 0,80-0,95 0,35-0,45 0,50-0,75 0,60-0,70 0,80-0,95 0,80-0,90 0,90-1,10 0,90-1,05 0,50-0,60 0,50-0,80 Blanc jaunâtre ou grisâtre brunissant lentement a lair Gris clair rosé Blanc rosé Rouge brun maillé Gris rougeâtre ou rouge brun Brun rouge persillé de blanc jaunâtre Jaune brunâtre fonçant à la lumière Brun rouge clair Rouge brun veiné Brun rosé Jaune paille brunissant à la lumière Blanc crème Rose brun clair Gris rosé Rouge orangé foncé Jaune brun clair Brun cuivré Gris brunâtre Blanc grisâtre Jaune brunâtre veiné Constructions durables, avirons.Menuiserie légère, caisserie.Menuiserie légère, caisserie, tonnellerie.Charpente, grosse menuiserie, traverses, tonnellerie.Charpente, grosse menuiserie, parquets, charronnage, carrosserie.Ébénisterie massive et plaquée, décoration.Charpente, menuiserie, parquets, constructions navales, charronnage, pirogues.Ebénisterie massive et plaquée, menuiserie soignée.Ebénisterie plaquée.Menuiserie, caisserie, saboterie courante.Charpente, menuiserie, constructions navales, traverses.Menuiserie légère, moulures, contreplaqué, caisserie.Ébénisterie massive, menuiserie soignée, carrosserie, embarcations.Charpente, charronnage (roues).Ébénisterie, tabletterie, tournerie, sculpture.Charpente, traverses, grosse menuiserie.Charpente, travaux hydrauliques, traverses, grosse menuiserie.Charpente, grosse menuiserie, batellerie, tournerie.Charpente, menuiserie légère.Constructions navales et de matériel roulant, menuiserie fine, petite ébénisterie.! Notamment en ce qui concerne les emplois extérieurs ou au sol qui font intervenir la durabilité.ee Q = =.£ \u2014_ 0 SN oO INOINHDIL A re a EN EE A EE Cr Gn pe ee Ea ee ere do ER PE 2 TABLEAU B Bis (suite) = RENSEIGNEMENTS COMPLÉMENTAIRES sur les PRINCIPAUX BOIS de la FRANCE D\u2019OUTREMER \u20ac (ALGÉRIE, COLONIES, PAYS de PROTECTORAT et SOUS MANDAT) < Ne + 2 REPÈ- NOM CFFICIEL DENSITÉ À COULEUR EMPLOIS PRINCIPAUX (À TITRE PUREMENT INDICATIF) ! > RES L'ÉTAT SEC DU BOIS 199 Thau 0,65-0,75 Blanc rosé ou grisitre Caisserie, tonnellerie d'emballage.200 Tiama ° 0,50-0,60 Brun rose Ébénisterie massive, menuiserie soignée.201 Torotoro 0,55-0,65 Rouge carotte Ébénisterie, menuiserie fine.202 Trai 0,75-0,85 Jaune Menuiserie fine, construction.Trai Ly 0,95-1,05 Jaune vif Ébénisterie, menuiserie fine, tournerie, bimbeloterie.204 Tram 0,80-0,90 Gris rosé Charpente, piquets.205 Tro 0,65-0,75 Gris brun rosâtre Charpente, menuiserie, batellerie.0,65-0,75 Truong Rouge clair Menuiserie, construction, tonnellerie, outils.207 Vang 0,50-0,60 Blanc jaunâtre Déroulage, caisserie, tonneaux d'emballage.208 Vap 1,00-1,10 Vieux rose foncé Travaux hydrauliques, traverses, construction.209 Varongy noir 0,50-0,60 Grisâtre ou noirâtre Ébénisterie massive, menuiserie fine.210 Ven-Ven ° 0,65-0,75 Blanc crème ou jaunâtre Menuiserie, parquets, charpente, contreplaqués, batellerie, carrosserie.brunissant à la lumière 211 Vintanina 0,60-0,70 Blanc rosé ou grisâtre Menuiserie, charronnage, pirogues.212 Vivaona 0,95-1,05 Brun rougeâtre Traverses, charronnage (Essieux et rais de roues).213 Voapaca 0,75-0,85 Brun rouge Charpente, grosse menuiserie, traverses.\u2014 214 Wacapou ° 0,80-1,00 Marron foncé finement Ébénisterie plaquée, grosse menuiserie, charpente, travaux hydrauliques, A persillé de jaune tabletterie.IT 215 Wapa 0,80-0,95 Brun à trainées résineu- Charpente, travaux hydrauliques, traverses, menuiserie extérieure.5 ses CC m TECHNIQUE les, travaux écia , terie, grosse menuiserie, charpentes sp Menuiserie, boîtes à cigares (bois odorant).Construction, mortiers, coussinets, engrenages (Succédané du gaiac).Ebénisterie massive et plaquée, menuiserie fine, tabletterie.£ =n 2 Fg 5 @ Æ £2 8 8 z Oo vg ) ; -5 L LL 8.9 te i= Q.= V U =a 42 2 Va = = > =o = 9° oo ug \u2014 == 2 = oy \u201cQL = 8 we D 0 =\u201c oe = se 9 =: ZT OT 2 8 3 oo > \u20ac 2 5 2 © = > 3 8B & .S g 8 < £8 cg 3 5 = = É \u20ac 3 0 3 = © Oo = = oO O _\u2014_ La U = Q UV U = = = À A A = + =\u201c Qo Oo oO \u201c \u2014 0 mM MK KM MM M Re Ve) © wy un © © < LUS NU SQ 29-76 un © un =) o © oO wo oH nO © © © © © \u2014 © 9 AR = a = a gS = gs » 8 = s 8 § « ¥ ® Oo © Q Qo = » \u201coH KX HON O° ~ 0 oO \u2014 i \u2014 \u2014 oN oN ~ NN NN W 1 Notamment en ce qui concerne les emplois extérieurs ou au sol qui font intervenir la durabilité.Janvier 1940 CLUB TYPOGRAPHIQUE Le 8 janvier dernier avait lieu à l\u2019Hôtel Queens, la première réunion.de l\u2019année 1940 du Club Typographique d de Montréal La causerie annon- Srna cée pour cette soirée, fut malheureusement remise a cause de l\u2019état de santé de M.John Morrell, actuellement à l'hôpital.Après les rapports des différents directeurs, notamment celui de M.Roland Faille donnant le magnifique résultat obtenu au bal du club le 7 décembre dernier, on procéda à l\u2019élection des officiers pour la nouvelle année.M.Roch Lefebvre, qui avait accepté de diriger les élections, fit l'éloge des directeurs sortants.Il souligna tout particulièrement la qualité de travail du secrétaire Georges Laverduré, ce qui lui im valu ainsi qu\u2019à à quelques autres, une réélection par acclamation.Voici les résultats : Président Aimé Beauchamp; vice-président : Harry Miller; secrétaire : Georges Laverdure; sous-secrétaire Laurent Du- fort; trésorier Henri Daoust; questions et réponses : John Morrell; publicité anglaise : Fenton Marshall; publicité fran- AIMÉ BEAUCHAMP HARRY MILLER (Suite à la page 68) FONDÉE EN 1858 ESTABLISHED 1858 T.PRÉFONTAINE & CIE PLANCHERS DE BOIS FRANC BOIS DE CONSTRUCTION HARDWOOD FLOORING AND LUMBER WILBANK 8738 01417, RUE CHARLEVOIX, MONTRÉAL 45 Dist afin de se conformer au vœu exprimé par le Comité Consultatif de l'atelier d'imprimerie de l'École Technique de Mofitréal, que nous avons rassemblé quelques-unes des régles qui différencient, en typographie, la composition d'un texte français d\u2019un texte anglais.Il n\u2019existe, à notre connaissance, aucun traité français à l\u2019usage des imprimeurs de notre pays dans lequel le compositeur-typo- graphe pourrait puiser les renseignements nécessaires sur la division des mots, sur les abréviations, sur l\u2019emploi des guillemets, des tirets, etc.Dans certains ateliers, le correcteur d'épreuves établit son propre code, auquel on se soumet plus ou moins volontiers; dans d\u2019autres, on laisse au compositeur le soin de se servir d\u2019un style à sa guise.Aussi, n'est-il pas surprenant de trouver dans la même page de nos grands quotidiens le mot saint, faisant partie d\u2019un mot composé, écrit en abrégé : St-Jean, S.-Jean, ou St.Jean; ou encore, écrit en toutes lettres comme Saint-Jean.Cette dernière manière est la seule bonne, mais, malheureusement, c'est la moins usitée.Les apprentis de langue anglaise ont à leur disposition quantité de manuels dont un des meilleurs est, sans contredit, Correct Composition de Theodore Low DeVinne dans lequel nous avons emprunté la plupart des renseignements concernant la typographie anglaise.Parmi les règles les plus simples et les plus faciles à retenir, plaçons : 1° Les guillemets français (« »), le (ret (\u2014) et le deux points (:) qui, en français, prennent l'espacement régulier de la ligne.J'en ai entendu \u2014 surtout des vieux \u2014 nous dire: « Mes amis, on n\u2019arrive que par le travail.» En anglais, les guillemets anglais (\u2018\u201c \u201d) et le tiret s'emploient sans espace.Quelques rares auteurs exigent encore l\u2019espace fine de chaque côté du tiret ou \u2014 ce qui est une excellente idée \u2014 après les guillemets ou- 46 UBSERVATIONS SUR LA TYPOGRAPHIE FRANÇAISE ET ANGLAISE Par ROCH LEFEBVRE INSTRUCTEUR, ATELIER D'IMPRIMERIE, ÉCOLE TECHNIQUE DE MONTREAL verts si les guillemets fermés sont précédés d'un point ou d\u2019une virgule : Mr.Farmer\u2014an artist, one time a printer\u2014 asked: \u201c How.\u201d Mais si la phrase guillemetée est longue, la différence de blanc ne saute plus aux yeux, alors il n\u2019est plus nécessaire de mettre l\u2019espace fine : \u201cThomas and John Brown did it without any photographic material.\u201d 2° L\u2019appel de note.en francais, se met toujours avant la ponctuation.C\u2019est le contraire en anglais : L'avenir de l'Amérique!.Was he taken before the judge?! 3° Les points de suspension en francais ne prennent pas d'espace ni entre eux ni entre le mot qu'ils suivent : Tu penses a elle.The radio said rain .but En anglais s\u2019ils terminent une phrase on ajoute le point final en plus : The pronunciation of the word is the best guide.Placés au début d\u2019une phrase, les points de suspension doivent se détacher du premier mot parce qu\u2019ils tiennent lieu d\u2019une partie de phrase qu'on a jugé inutile de rapporter.Dans une langue comme dans l'autre ils doivent s\u2019employer par trois ou par cinq et non par quatre et six.Renfoncement de la poésie Le regretté Fernand Caillet a déjà écrit, dans cette revue, sur le renfoncement (l'indention en terme d'atelier) de la poésie.Nous rappelons simplement, qu\u2019en français, le renfoncement de la poésie est basée sur le nombre de pieds des différents vers qui composent l'ouvrage.Après avoir adopté le demi-cadratin ou le cadratin comme unité de renfoncement, on centre le vers le plus long; on aligne à sa gauche chaque vers contenant le même nombre de pieds; puis, TECHNIQUE on repousse les autres vers d'autant d'unités qu\u2019ils ont de pieds en moins.(6) Hélas! si jeune encore, (12) Par quel crime ai-je pu mériter mon malheur?(10) Marie à peine a commencé d'éclore; ( 8) Je tomberai comme une fleur (6) Qui n\u2019a vu qu'une aurore.( 6) Hélas! si jeune encore.(12) Par quel crime ai-je pu mériter mon malheur?RACINE.Entre la première et la deuxième ligne, il y a une différence de six unités, entre la deuxième et la troisième, deux, etc.Le renfoncement de la poésie en anglais est tout simplement basée sur la rime, c\u2019est-à-dire que les vers rimant ensemble s\u2019alignent ensemble : Un ami du joyeux monarque Charles II lui a composé cette épitaphe Here lies our Sovereign Lord the King, Whose word no man relied on, Who never said a foolish thing, And never did a wise one.Dans la poésie il faut écrire au long Monsieur, Madame, Mademoiselle et tous les mots qui sont ordinairement écrits en abrégé; de même que les nombres, les dates, les siècles, etc.Les guillemets anglais (\u2019) restent dans la marge et ne comptent pas dans l\u2019indention afin de garder l\u2019alignement des vers à gauche.\u201cStone walls do not a prison make, i Nor iron bars a cage; Minds innocent and quiet take :- That for an Hermitage.| JEREMY TAYLOR.\u201c Le guillemet français («) s\u2019indente avec la ligne auquelle il appartient : « Quand les Français prendront Arras, Les souris mangeront les rats!.» Les guillemets Depuis 1557, on se servait en France de guillemets formés de virgules.C\u2019est vers 1650 que Ménage employa pour la première fois les guillemets de cette forme : « ».Placés au centre du corps du caractère ils peuvent être retournés à l'envers pour servir au commencement ou à la fin d'une citation.Quant à leur nom, ils le tireraient de celui d\u2019imprimeurs ou libraires, les Guillemet très estimés au XVIII° siècle.Nous ne saurions trop protester, en passant, contre l'introduction des guillemets anglais consistant en virgules retournées et apos- 1 Cette inscription fut gravée sur une porte de la ville d\u2019Arras par les Espagnols en 1640.Les Français prirent la ville et un soldat effaca le p du quatrième mot.Au fait ils ne l\u2019ont jamais rendue depuis.Janvier 1940 trophes.Nous avons même vu des imprimeurs employer des guillemets français comme ornement dans une page où se trouvaient des guillemets anglais.On se sert des guillemets pour marquer une citation ou un extrait; pour faire rés- sortir un mot ou un passage du texte et comme dito dans un tableau.À défaut d\u2019italique ils le remplacent toutes les fois que la présence de ce dernier est requise; voilà pourquoi on a naguère surnommé les guillemets « l\u2019italique des pauvres ».Les guillemets s\u2019ouvrent au commencement et ne se ferment qu\u2019à la fin d\u2019un dialogue si l\u2019auteur n\u2019insert pas une trop longue explication ou un alinéa.Lors de la grande guerre (l\u2019autre!) Foch déjeunait chez Lloyd George, celui-ci lui demanda : « Que faut-il faire pour l\u2019armée anglaise ?\u2014 Ce que French vous demandera, répliqua Foch.Il faut pourtant que le gouvernement dirige la guerre, dit Lloyd George.\u2014 Faut-il aussi qu\u2019il la perde?» En anglais, on aurait fermé les guillemets avant « répliqua Foch » et « dit Lloyd George ».ÉS But,\u201d said Mr.Fay, \u201c I know how vou will like it.\u201d En français, on se sert du tiret pour marquer les changements d\u2019interlocuteurs et on ne ferme les guillemets qu\u2019à la fin du dialogue.Cependant, certains auteurs, considérés comme des autorités, ferment les guillemets lorsque l\u2019explication ou les remarques de l\u2019auteur sont le moindrement longues ou si elles forment un alinéa.Dans ce cas il faut les rouvrir après les remarques ou l'alinéa.Nous préconisons cette dernière méthode parce qu'elle évite toute confusion entre les paroles rapportées et le texte de l\u2019auteur : Un peu pâle André dit à Janine : « J'ai le trac.si on allait siffler ma pièce?» Elle lui prit affectueusement les mains, l\u2019attira près de sa loge et lui dit : « Tu sais bien que ce n\u2019est pas possible.\u2014 Mes doigts tremblent, dit-il.\u2014 On lèvera le rideau dans quinze minutes., \u2014 Mais.» i + } i i ¢ Elle l'interrompit : f « Tu verras, dit-elle tout bas, la salle sera | comble.| \u2014 Merci, répondit André, tu es courageuse et je t'admire.» On remarquera que l\u2019on emploie le tiret si! la conversation est continue, c\u2019est-à-dire: sans intervention de l\u2019auteur et sans alinéa! Par contre dit-il, dit-elle tout bas et répondit 47 January, 1940 André, qui sont de courtes explications, restent dans le dialogue.Dans un passage déjà guillemeté il arrive que l'interlocuteur signale, soit un extrait, soit des paroles d\u2019un autre; il faut dans ce cas, pour ne pas confondre ces derniers avec les paroles mêmes de l\u2019interlocuteur, ouvrir les guillemets une deuxième fois, les garder ouverts au commencement de chacune des lignes de cette deuxième citation et les fermer aussitôt cette citation finie.L'imparfait du subjonctif indignait Flaubert.Il en discutait souvent avec Maxime du Camp qui nous raconte le fait suivant : « Un soir, nous avions travaillé jusqu'à une heure du matin.Vers trois heures, je fus réveillé par un effroyable vacarme à la porte : coup de sonnette et coups de pieds; je me lève tout effaré, je vais ouvrir.Sur le palier, Flaubert me crie : « Oui, vieux pédagogue, l'accord des « temps est une ineptie, j'ai le droit de dire : Je « voudrais que la grammaire soit à tous les « didbles et non pas : Fit, entends-tu?» Puis il dégringola les escaliers, sans méme attendre ma réponse.» Enfin, on voit des dialogues avec tirets seulement mais on ne trouvera pas ce genre chez un bon auteur et un bon éditeur réunis.La diminution de la largeur des colonnes, l\u2019espace de plus en plus coûteux dans les journaux et les magazines ont fait disparaître une méthode que l'on retrouve encore chez certains éditeurs, c'est celle de garder les guillemets ouverts au commencement de chaque ligne d\u2019un extrait.Prétendre que la rue! formée par l\u2019espace après le guillemet de chacune des lignes a un effet déplaisant est un prétexte discutable; celui de \u2014\u2014 ! RUE \u2014 Ligne blanche produite dans la composition par une succession de mots d\u2019égale longueur et placés verticalement les uns au-dessus des autres.La rue ne diffère de la lézarde qu\u2019en ce que la première est droite alors que l\u2019autre est en zigzag.Dictionnaire de Imprimerie ef des Arts graphiques.ps THÉRIEN FRÈRES ate MI TÉE LT ITI PHOTOLITHO 494 OUEST, RUE LAGAUCHETIÈRE - MONTRÉAL TECHNIQUE l'économie de l\u2019espace est de beaucoup préférable.Georges Valette, dans Typograbhie, donne aux jeunes ces conseils : « Le sentiment du devoir, la dignité, votre «intérêt même vous engagent à devenir des «ouvriers distingués, scrupuleux au point de « soigner toujours le travail entrepris; en agis- «sant ainsi, vous réagirez contre la funeste «tendance qui consiste, trop souvent, à pro- « duire rapidement sans se soucier de la valeur «technique du travail effectué et des catas- « trophes qui peuvent en résulter.» Aujourd'hui, on se contente simplement d'ouvrir les guillemets au début et de les fermer à la fin d\u2019un paragraphe.Si la citation contient plusieurs paragraphes, on ouvre les guillemets au commencement de chaque paragraphe, et on les ferme à la fin du dernier.Enfin, dans les cas où l\u2019on a adopté un corps de caractère plus petit pour les citations, il est superflu d\u2019employer aussi les guillemets.Les règles typographiques, basées sur l'usage et le bon sens, doivent être appliquées avec intelligence; mais si l\u2019on doit les respecter comme conventions admises pour ne pas paraître paradoxal, ce respect ne doit pas aller, cependant, jusqu'au fétichisme.G.V.Il est assez difficile d'établir des règles définitives pour l\u2019emploi des guillemets en anglais.Theodore DeVinne lui-même nous dit : \u201cNo fixed line can be drawn between the proper and the improper use of quote- marks, which may be proper on one occasion and not on another.The author, not the compositor, must avoid the imputation of filching the language of another writer by omitting the quote-marks, as well as that of a pedantic precision by inserting them where they are not needed and may be a positive offence.The compositor has no choice; he must follow copy.\u201d On se sert aussi, en anglais, de guillemet simple (') surtout à l'intérieur des guillemets doubles si l\u2019on rapporte d'autres paroles ou pour faire ressortir un passage quelconque : \u201cIf the physician sees you eat anything that is not good for you, he says, \u2018It is poison!\u2019 If the divine sees you do anything that is hurtful to your soul, he says, \u2018It is damnable! ' Il est d\u2019usage, en anglais, de mettre le point \u2018et la virgule à l\u2019intérieur des guillemets fermés, tandis qu\u2019en français, on ne les laisse à l\u2019intérieur que si les guillemets ont été ouverts au début de la phrase : \u201cIf you have a knife,\u201d said John, \u2018\u2018give it to me.\u201d « Tu es sans respect pour tette chanteuse.» TECHNIQUE Dans ce cas-ci, on mettra la ponctuation après les guillemets : Cela me rappelle « un chat qui miaule ».Le point d'interrogation, ou le point d'exclamation doit être à l\u2019intérieur des guillemets si c\u2019est la partie guillemetée qui est à la forme interrogative ou exclamative : He said, \u201cAre you hurt?\u201d Il lui cria : « Gare! » He cried, \u201cFire!\u201d Les guillemets se mettent à l'intérieur si l'interrogation ou l\u2019exclamation s\u2019appliquent à la phrase contenant les guillemets : Did the letter say, \u201cCome tonight at ten\u2019?Vous a-t-il répondu : « Entrez » ?Avez-vous entendu crier : « Au secours! » ?La même règle s'applique aux parenthèses : I will ask him by telephone (assuming he has a telephone), and I think he will agree (though I may be mistaken).Comme l'enseigne Edwin C.Woolley.(Voir page douze.) : Le trait d'union La règle typographique indique, qu\u2019en français, on doit mettre le trait d\u2019union entre les différents prénoms ou initiales d\u2019une seule personne : Marc-Jean-Paul Dubois Joseph-Guy Hamelin M.-J.-P.Dubois J.-G.Hamelin On écrit sans trait d'union, en anglais : John W.Morrell Walter S.Maxwell J.W.Morrell W.S.Maxwell L\u2019usage francais s'oppose A cette accumulation d\u2019initiales.Ça fait chic, croit-on, chez les financiers et méme chez des professionnels d\u2019afficher son nom : Henry L.Pauzé, Ls.H.Lamarre ou J.A.P.St.Jean ou encore, aprés un stage aux Etats-Unis et un autre en France (pas de ce temps-ci!), on ne signera plus Roch Lefebvre, mais Roch S.de Le Febvre.Dans une énumération, un botin, un annuaire, etc, lorsque le prénom est derrière le nom, on le fait précéder d\u2019une virgule, ou bien on le place entre deux parenthèses : Lecour, Jean-Claude ou Lau- zon (Charles).Le trait d\u2019union s'emploie entre les mots formant un nom de rue, de ville, de paroisse, etc.(En page 43 de Leçons de typographie, une erreur échappée à la surveillance de M.Caillet lui faisait écrire le contraire.) On écrira donc : Rue Jean-Talon, basilique de Janvier 1940 Sainte-Anne-de-Beaupbré, Sainte-A gathe-des- Monts, Saint-Denis-sur-Richelieu, la Grande- Bretagne, rue Henri-1V.S'il y a deux pronoms, on met deux traits d'union : Tenez-le-moi, portez-vous-y.Mais on écrit : Faites lui garder, faites en distribuer.On met le trait d'union de chaque côté de la lettre / euphonique : L'aura-t-il?Ira-t-elle?Cependant, on écrit avec une apostrophe: Va-t'en et non va-t-en.Il ne faut pas oublier le trait d\u2019union dans les nombres au-dessous de cent : Quatre- vingt-dix-huit.On l\u2019omettra dans : Trente et un, soixante et onze.Il ne faut pas de trait d\u2019union dans : en dessus, en dessous (il en faut dans: au-dessus, au-dessous), secrétaire général, vicaire général, procureur général, secrétaire-trésorier adjoint, greffier adjoint.Entre les préfixes anti, archi, co, juxta non plus: coopérative, juxtaposer.Le contraire existe en anglais: anti- conscription, co-operative.Extra a quelques exceptions : extra-per- sonnel, extra-parlementaire, extra-réglemen- taire, extra-organique, extra-terrestre.D'une façon générale, il faut le trait d'union dans les mots composés commençant par arrière, avant, demi, mi, quasi, sous, vice.En français on met un trait d'union à New-York, New-Jersey, New-Hampshire.Dates En français, la date doit être précédée de l\u2019article le : Montréal, le 15 novembre 1939.« Dans une date, s\u2019il s\u2019agit du jour même, MARION & MARION Fondée en 1892 Brevets, Marques de Commerce, Dessins de Fabrique enregistrés en tous Directeurs RAYMOND-A, ROBIC Diplômé de l'Ecole Technique de Montréal J.-ALFRED BASTIEN 1255, rue Université Montréal 49 January, 1940 ou de l\u2019un des sept jours qui précèdent ou suivent immédiatement celui où l\u2019on parle, l'article se met immédiatement avant la date : C\u2019est aujourd'hui vendredi, le 1\" janvier, J'irai vous voir mardi, le 6 janvier, ou : Je suis allé vous voir mardi, le 29 décembre.Autrement, l\u2019article se met immédiatement avant le jour de la semaine : C\u2019est aujour- d'hui vendredi, le 1° janvier, j'irai vous voir le mardi 12 janvier ou : Je suis allé vous voir le mardi 12 décembre.Dans ce dernier cas, il ne faut pas, comme en anglais, mettre de virgule entre le jour de la semaine, la date du mois et le millésime de l\u2019année : le mercredi 30 mai 1938, et non pas : le mercredi, 30 mai, 1938 » \u2014L\u2019ABBÉ ÉTIENNE BLANCHARD.Eviter de mettre des majuscules aux mois en français.En anglais : quand la date précède le mois, on écrit : 12th April, 1939.Si elle suit le mois le #h est inutile : April 12, 1939.Adresses Dans une adresse française voici comment on doit ponctuer : 120, rue Adam; 48, avenue Laval; 2189, boulevard Saint- (VF qu chauffage \"Cr à la pe & 4 4 { La Maison Chalifoux & Fils, Limitée fabrique des BOUILLOIRES industrielles, horizontales ou verticales, de toutes capacités, et de la machinerie spéciale.Spécialité : Le Foyer automatique « VOLCANO » Demandez notre circulaire descriptive PLATEAU 8531 CHALIFOUX & FILS, LTEE USINE A SAINTE-HY ACINTHE 1106, COTE BEAVER HALL MONTREAL TECHNIQUE Joseph ; 18, parc Lafontaine; 20, route de la Côte-des-Neiges.Les mots rue, avenue, etc., prennent indifféremment la majuscule ou la minuscale.On semble maintenant opter pour placer les mots est ou ouest immédiatement après le numéro de la rue : 80 est, rue Sainte- Catherine.Le compositeur se conformera au goût du client s\u2019il exige : 80, rue Sainte- Catherine est.Les points cardinaux prennent une majuscule seulement s\u2019ils sont abrégés : 10, rue Rachel O.On écrira en anglais : 80 St.Catherine Street West; 125 Park Avenue; 34 Notre Dame W.; Fifth Avenue and 125th Street, New York.LANGUE FRANÇAISE ET ANGLAISE (Suite de la page 14) monde nouveau.La société avait essuyé une révolution, la langue aussi.À la faveur de ces changements un édit royal substituait l'anglais au français comme langue du barreau.Voici un petit exemple de l\u2019anglais de la transition : « Trois barrels de poudre pour guns.» Les seigneurs, grands et petits, les gens de lettres, commencèrent à parler la langue nouvelle.Quarante ans plus taid, sous Richard III, on peut considérer la langue anglaise comme stabilisée et définitivement établie.Chaucer (1340-1400), surtout dans ses contes de Cantorbery, contribue grandement à cette fixation-de l\u2019anglais et à son adoption parmi le peuple.Cent ans après, le français était ignoré en Angleterre.Depuis lors les deux langues, devenues rivales, ont évolué à peu près indépendamment l\u2019une de l\u2019autre, en suivant des voies différentes tracées par l'esprit particulier de chaque peuple.- Pour finir, notons qu'il est trés intéressant pour nous de langue française de prendre un texte anglais et de découvrir par nous- mêmes la preuve de la parenté de ces langues.On est d\u2019abord étonné de voir la grande quantité de mots qui ont même racine.Un jeune Canadien-français qui saurait bien sa langue et le latin, et qui aurait appris l'anglais quelque peu, pourra comprendre Shakespeare aussi facilement que le jeune anglais du même âge qui ne saurait que sa propre langue.Lors d\u2019un banquet donné à Devon (Angleterre), il a été bu de la bière fabriquée d\u2019après une recette vieille de mille ans. à I LORDING TELEPHONE LINES D urrosE the entire energy of the sun could be converted into electrical energy and set to operate a pair of wires on the Trans-Canada Telephone System.If nothing were done to conserve that energy, the sound of the speaker\u2019s voice would not reach Winnipeg from Montreal.Nothing approaching the power of the sun is used on actual telephone lines.\u2018Catch the falling tear drop of a child, and there will be sufficient water power to carry a spoken message from one city to another.\u201d How is this mere wisp of energy made more effective than the sun ?The answer is a doughnut.Not an edible doughnut, but one composed of tiny grains of molybdenum permalloy\u2014a hard tough alloy with high sensitivity to magnetism\u2014compressed into rings, which are then bound round with fine insulated copper wire.Several of these coils are stored in a large welded steel pot.These pots are placed in manholes on underground lines and on platforms attached to poles on overhead lines.On cable lines, the most common spacing between these \u2018loading points\u2019 is 6,000 feet.By GLYN OWEN The effect of loading may be explained by a mechanical analogy.Waves set up along a light string die out more quickly than those set up along a heavy string; but if the light string is loaded with tiny weights at regular intervals throughout its length, the wave motion will be as strong as that of the heavy string.Before loading, very thick wires had to be used on long lines.The greatest range was less than a thousand miles, and the cost of the wires was prohibitive.The loading coil was first introduced in Canada in 1910.By the following year, the voice frontier had been moved back another 700 miles, and since then, the amount of money saved by using loading coils instead of thicker wire can be measured only in terms of millions of dollars.Thus the great advances in the art of telephony during the past sixty years not only improve service, but also introduce economies which offset increasing costs as the world-wide network grows more extensive and more complex.HIGH SPEED DIESEL ENGINES (Continued from page 34) The Future of the Diesels It is very difficult to venture any conjecture on what the future Diesel engine will be, but experiments are progressing to produce a lighter and cheaper engine that will use a lower injection pressure, and have gradual and complete combustion.The question of complete and gradual combustion seems to require more turbulence during the injection and burning period.To reach this objective American firms are developing the air cell principle, while European manufacturers are experimenting on the direct injection type.Both systems show surprising progress but are both too much in their infancy to hazard any opinions on which will master the field.The world depression with its drastic lessons in economy has forwarded the Diesel engine commercially to no small extent.Germany has gone completely Diesel; England and the rest of Europe are gradually doing so, chiefly because of the high cost of gasoline in these countries.In England alone there are 45 million gallons of gasoline used annually so that if all these gasoline prime movers were replaced with Diesel burning vehicles it would mean an annual saving of over ten million dollars.In Canada and the United States the movement towards the application of Diesels has been slower due to the vast store of natural power such as hydro and oil deposits.ALUMINUM WIRE FINER THAN HAIR COSTS $216,000,000 A POUND Aluminum wire drawn so fine that twenty-five strands would be only as thick as a human hair is being manufactured in a New Jersey plant.A customer recently inquired for a sample of this wire and asked for quotation on a pound.At that time the wire, one ten-thousandth inch thick, sold at $1.50.a lineal foot and there are 108,000,000 feet\u2014more than 20,000 miles\u2014in a pound.The customer was told he could have a pound for $164,000,000.He ordered two feet instead! The price has since advanced, so that a pound would cost $216,000,000.It is used for stringing galvanometers and other super-sensitive scientific instruments.Popular Mechanics Magazine.51 UTILISES EN ACOUSTIQUE Projet de vocabulaire d'acoustique C.Acoustique architecturale (Propositions de M.J.BRILLOUIN) 1.Echo : Effet d\u2019une onde qui, ayant été dérivée (par exemple par réflexion) d\u2019une onde principale, parvient à l\u2019auditeur avec une intensité et un retard suffisants pour être perçue distinctement.2.Echo musical : Succession d'ondes dérivées, (par exemple par réflexion) qui proviennent d\u2019une même source et parviennent à l'auditeur à des intervalles de temps suffisamment petits et réguliers pour que leur ensemble donne l\u2019impression d\u2019un son musical.3.Réverbération : Persistance du son dans un espace clos ou semi-clos, après que la source sonore a cessé d'émettre.4.Durée de réverbération en un point d'une salle, pour une fréquence et une position données de la source : Intervalle de temps défini par l'expérience suivante : Une source sonore de la fréquence considérée et qui a émis à puissance constante pendant une durée prolongée est arrêtée à un instant t;.L\u2019onde directe provenant de cette source cesse de parvenir au point d'observation à instant ts.Immédiatement avant [instant ts, la densité moyenne d\u2019énergie totale au voisinage du point d'observation avait une valeur E.En général, cette densité subit, après l\u2019instant ts des variations ne s\u2019écartant pas trop d\u2019une valeur moyenne régulièrement décroissante.Cette valeur moyenne atteint la valeur 10°E à un instant ts.T =tj\u2014t/ est la durée de réverbération.5.Durée de réverbération d'une salle pour une fréquence donnée : Valeur moyenne des durées de réverbération correspondant à différentes positions de la source et de l'observateur, dans le cas de la source et de l\u2019observateur, dans le cas où ces valeurs ne diffèrent pas trop entre elles.6.Durée conventionnelle de réverbération : 1 Publier par l'Office de Linguistique de la Société des Ecrivains canadiens.Référer à la revue TECHNIQUE, octobre et décembre 1939.52 VOCABULAIRE ET DÉFINITIONS DES PRINCIPAUX TERMES Intervalle de temps correspondant à un rapport de 10° de deux valeurs d\u2019une fonction exponentielle réalisant le mieux possible une expression moyenne de la loi de décroissance de l'énergie sonore effectivement relevée.Nora : La grandeur qui entre dans les différentes formules de la théorie de la réverbération est la « Durée conventionnelle de réverbération ) et non la « Durée de réverbération ».7.Facteur de réflexion acoustique, d'une surface ou d\u2019un matériau, à une fréquence donnée et dans des conditions spécifiées (forme des ondes, incidence, dimensions de la surface réfléchissante).Le rapport entre le flux d'énergie incident sur la surface, et le flux d'énergie réfléchi.8.Facteur apparent de réflexion : Le facteur de réflexion mesuré par les méthodes de réverbération dans une enceinte où les ondes sonores sont distribuées d'une manière complexe qui échappe à l'analyse.Ce facteur dépend de conditions nombreuses : forme et dimension de l'enceinte, emplacement des sources, méthodes de mesure, méthodes de calcul, etc.9.Facteur d'absorption : Facteur apparent d'absorption : Le complément du facteur de réflexion correspondant.Nota : On considère comme \u201c absorbée ) l'énergie sonore non réfléchie qu'elle ait été transmise au dela de la surface considérée, ou qu'elle ait été réellement dissipée.10.Coefficient de réflexion.Coefficient apparent de réflexion.Coefficient d\u2019absorption.Coefficient apparent d\u2019 absorption.Les facteurs correspondants, lorsque leur valeur est indépendante des dimensions de la surface réfléchissante.11.Pouvoir absorbant d'un objet, ou d'une surface, placé dans une enceinte réverbérante : L\u2019aire d\u2019une surface ayant un coefficient apparent d'absorption égal à l'unité, qui, disposée dans une enceinte à la place de l'objet (ou de la surface) considéré, ne modifie pas la durée de réverbération de cette enceinte.Le Pouvoir absorbant s\u2019exprime donc en mètres carrés. TECHNIQUE Dans le cas d\u2019une surface, le Pouvoir absorbant est en général égal au produit de l\u2019aire de la surface par son coefficient d'absorption.12.Absorption totale d'une salle : Somme des pouvoirs absorbants des surfaces et des objets existant dans la salle.13.Facteur de transmission acoustique d'une cloison, d\u2019une surface ou d\u2019un dispositif, à une fréquence donnée et dans les conditions données.Le rapport entre le flux d'énergie acoustique transmis au delà de la cloison, de la surface ou du dispositif considéré, et le flux d\u2019énergie incident.14.Coefficient de transmission d'une surface ou d\u2019une cloison.Le facteur de transmission, lorsque les conditions permettent de le considérer comme indépendant des dimensions de la surface ou de la cloison.15.Facteur de perméabilité acoustique d'une surface ou d\u2019une cloison à une fréquence donnée.Le rapport entre le flux d'énergie transmis au delà de la cloison ou surface, et la densité moyenne d\u2019énergie du son supposé diffus existant en deçà de la cloison.Nora : C'est ce facteur que l\u2019on mesure habituel - lement, et qu\u2019il est utile de connaître pour les problèmes pratiques d\u2019acoustique architecturale.16.Coefficient de perméabilité acoustique d\u2019une surface ou d\u2019une cloison.Le facteur correspondant, lorsque les conditions permettent de le considérer comme indépendant des dimensions de la surface ou de la cloison.17.Exposant de perméabilité acoustique : Le nombre de Décibels correspondant à la valeur des coefficients correspondants.18.Facteurs et coefficients d'isolement : Les inverses des facteurs et coefficients de perméabilité acoustique correspondants.19.Exposants d'isolement Se définit comme l'exposant de transmission.20.Matériaux acoustiques absorbants: Des matériaux dont le coefficient apparent d\u2019absorption est assez élevé, et qui sont destinés notamment à l\u2019amélioration des conditions de réverbération des Salles.21.Matériaux acoustiques isolants : Des matériaux destinés à la construction de murs, cloisons, planchers ou plafonds ayant un coefficient apparent d'isolement élevé.22.Matériaux acoustiques affaiblhissants : Des matériaux destinés à réduire la transmission des vibrations sonores ou infraso- Janvier 1940 nores dans les éléments solides des éons- tructions.23.Matériaux insonores : Des matériaux produisant peu de bruit et de vibrations sous l'effet d\u2019un choc.Ils sont principalement destinés a la construction de planchers silencieux (exemples: linoléums, tapis, etc.).Salles de mesures 24.Salle amortie Une salle dont les parois ont un facteur d\u2019absorption très élevé.On les nomme parfois sourdes.25.Salle réverbérante : Une salle dont la durée conventionnelle de réverbération est très longue, et autant que possible égale en tous points.26.Salle isolée Une salle protégée le mieux possible des bruits extérieurs et dans laquelle, en l\u2019absence de source sonore, le niveau de bruit est inférieur au seuil de sensation.Notations particulières adoptées dans le vocabulaire d'acoustique P Puissance ou énergie Pression Vitesse Force périodique sinusoïdale Vitesse de son point d'application Coefficient d'inertie Coefficient de dissipation Coefficient de raideur Pulsation Puissance acoustique Vitesse d\u2019une particule Pression acoustique instantanée Elément de surface Flux d'énergie par unité d\u2019aire Module de compressibilité Volume Energie potentielle acoustique instantanée par unité de volume ou Densité d'énergie potentielle Energie cinétique acoustique instantanée par unité de volume ou Densité d\u2019énergie cinétique Masse spécifique .Energie acoustique totale instantanée par unité de volume ou Densité d\u2019énergie totale Vitesse de phase Longueur d'onde Durée de la période Vitesse de groupe Fréquence Vitesse de transport de l'énergie Impédance caractéristique (acoustique) Intensité du son Force appliquée à l\u2019organe mécanique oscillant Tension appliquée au circuit électrique Vitesse de l'organe mécanique Courant dans le circuit électrique Zm Coefficients caractérisant le système à une fréquence déterminée Impédance mutuelle électromécanique Flux de vitesse.T < CARS ET TRY Tg a = TNE TE 920 mo Nd s> January, 1940 Liste alphabetique A Admittance mécanique complexe.21 Affaiblissement.ee 62 Amplitude.La Lee 18 Amplitude complexe.19 Amortie (Oscillation).14 Amortissement.63 Amortissement critique.36 Amortissement (Degré d\u2019).32 Antirésonance ou antirésonance de vitesse.26 Antirésonance (Fréquencesd').27 Apériodique (Régime).37 B Bar.LL ALL a A LA Lane 43 Barye.LL Le Le 42 Battement.LL 68 Bel.LL La Le 10 C Compressibilité K d'un milieu fluide (Module de).LL ea 52 Coupure (Fréquence de).\u2026.109 Crête (ou pointe) de pression acoustique.LL.46 Cycle.010 La a ea eee 3 Décibel.a a a ee 10 Décinéper.\u2026.100020000 004 La Lee 11 Décrément logarithmique.35 Décroissance (Taux de).13 Degré d\u2019amortissement.32 Degré de liberté.9 Déplacement ou elongation acoustique.48 Densité d\u2019 énergie cinétique.54 Densité d\u2019énergie potentielle.53 Densité d\u2019énergie totale.55 Dispersif (Milieu).67 Disque de Rayleigh.95 DiStorsion.oi 4 Lea 98 Distorsion d\u2019affaiblissement.99 Distorsion d\u2019amplitude.101 Distorsion de non linéarité.100 E Efficacité absolue d\u2019un émetteur microphonique 96 Efficacité absolue d\u2019un système récepteur.97 Elongation acoustique.48 SAGESSE Vivez selon vos moyens et faites des réserves.L'épargne régulière assure contre les mauvais jours et apporte la sécurité, le confort, l'aisance.Vous prendrez des habitudes d'économie lorsque vous aurez un compte d'épargne à la BANQUE CANADIENNE NATIONALE Actif, plus de $150,000,000 537 BUREAUX AU CANADA TECHNIQUE Emetteur microphonique.77 Emetteur microphonique (Efficacité absolue d'un).1111 012 LL LA LL La a 96 Energie acoustique totale instantanée par unité de volume.55 Energie cinétique acoustique instantanée par unité de volume.54 Energie potentielle acoustique instantané par unité de volume.53 Equations différentielles linéaires.6 F Filtre.111L LL LL LL aa La 108 Filtre a élimination de bande.113 Filtre passe-bande.112 Filtre passe-bas.110 Filtre passe-haut.111 Flux d'énergie par unité d'aire.51 Forcée (Vibration).15 Fréquence.4 Fréquences d\u2019antirésonance.27 Fréquence de coupure.109 Fréquence propre.39 Fréquences de résonance.25 G Groupe (Vitesse de).69 Haut-parleur.86 I Impédance caractéristique (acoustique).71 Impédance cinétique.118 Impédances conjuguées.114 Impédance d\u2019entrée a sortie libre ou a sortie bloquée.116 Impédance mécanique complexe.20 Impédance mécanique de transfert.115 Impédance mutuelle électromécanique.\u2026.90 Impédance normale.117 Inertance mécanique d\u2019un système simple.30 Intensité duson.75 L Linéaires (Equations différentielles).6 Linéaire (systéme simple).7 Longueur donde.65 M Microphone.ae ne 76 Microphone a charbon.78 Microphone à conducteur mobile.81 Microphone électromagnétique.T9 Microphone électrostatique.82 Microphone a fer mobile.80 Microphone piézoélectrique.83 Microphone thermique.84 Microphonique (Emetteur).77 Milieu dispersif.67 Module de compressibilité K d\u2019un milieu fluide 52 N Néper.10200000 044 ee aan aan ae 11 Neeuds et ventres.citi.58 O ro rT tT TS CD Te TED \u2014 rr em rr rrr rr rr rr rr rm rr rrr rs TECHNIQUE LL 64 Onde progressive.59 Onde progressive plane.60 Onde sinusoïdale plane.LL LL 61 Onde stationnaire.57 Oscillation amortie.14 P Période.LL ALL La 2e 2 Période propre.38 Permanent (Régime).16 Phase (Vitessede).66 Pointe (ou créte) de pression acoustique.46 Pression acoustique efficace.45 Pression acoustique instantanée.44 Pression acoustique maximum._.47 Pression statique.41 Pseudo-fréquence.34 Pseudo-période.33 Pulsation.cc.5 Puissance acoustique instantanée transmise à travers une surface.50 Puissance acoustique instantanée par unité dlaire.o.oo 51 R Raidance mécanique.37 Rayleigh (Disque de).95 Réactance caractéristique (acoustique).73 Réactance mécanique.23 Récepteur (Efficacité absolue d'un système).97 Récepteur à conducteur mobile.89 Récepteur électromagnétique.87 Récepteur électrostatique.91 Récepteur a fer mobile.88 Récepteur piézoélectrique.92 Récepteur téléphonique.85 Récepteur thermique.93 Régime apériodique.37 Régime permanent.16 Régime transitoire.17 Résistance caractéristique (acoustique).72 Résistance caractéristique conventionnelle (acoustique).12222 case 74 Résistance mécanique.Ce 22 Résonance ou résonance de vitesse.24 Résonance d'élongation ou résonance \u201cd\u2019accélération.1200200 20141 L Aa aa LL 28 Résonance (Fréquencesde).25 Résonances d'un système simple.40 S Son.111111 LL LL LA ALL A ae 1 Son (Intensité du).75 Systéme acoustique.102 Systémes équivalents.105 Systéme linéaire simple.0.7 Systéme non linéaire.8 Système simple à un degré de liberté.29 Système simple (Résonances d\u2019un).40 Systéme de transmission.103 Système de transmission passif.104 Système de transmission sélectif.106 Système de transmission non sélectif.107 T Taux de décroissance.13 Téléphonique (Récepteur).85 Thermophone.94 Transitoire (Régime).17 Transport de l'énergie (vitesse de).70 Ventreset nceuds.58 Vibration forcée.15 Vibration libre.12 Vitesse de groupe.0e 69 Vitesse d'une particule.49 Vitesse de phase.Cie.66 Vitesse de transport de lé énergie.T0 L'ENSEIGNEMENT DE LA GÉOMÉTRIE (Suite de la page 7) parfois trop mordant, mais le caractère s\u2019aigrit souvent quand on constate que depuis quelques années cela va de mal en pis.Je ne veux nullement dire par là, que l\u2019enseignement des collèges a baissé.Je comprends parfaitement que les motifs d\u2019amusement augmentant, nos jeunes gens travaillent de moins en moins.D'autre part les parents eux-mêmes, sortent de plus en plus, ne contrôlent plus le travail à domicile de leurs enfants.Je tiens à remercier particulièrement M.l\u2019abbé Perras de son amabilité à mon égard et je forme des vœux pour que les projets de réforme que vous souhaitez de réalisent.Pour réussir un dessin, une photo ou un cliché en une et plusieurs couleurs, ayez recoursaupersonneld'élite EE OMALE Im vr Rue ry = BELAIR 3984 MONTREAL 55 AVEC L'ARG LE ON FABRIQUE, AU CANADA, DE LA POTERIE RAVISSANTE EN MODERNISANT LES ANCIENNES METHODES DE CETTE INDUSTRIE ARCHI-SECULAIRE La POTERIE, cette vieille industrie que pratiquaient même les peuplades primitives, fut, depuis les Indiens, inexistante au Canada.Mais aujourd\u2019hui, on peut voir des assiettes, des tasses, des bols, que sais-je encore, portant la mention « Fabrication canadienne ».La chose paraît étonnante?La manufacture et le personnel responsables de cette innovation le sont bien davantage.La Sovereign Potteries Limited, de Hamilton, Ontario, célèbre son sixième anniversaire, et la moyenne d\u2019Âge de ses 250 employés est de 26 ans.Une vieille entreprise se rattache souvent à des traditions archi-séculaires.Celle qui nous occupe ne doit rien au passé.Peut-être cette absence de toute attache avec les traditions anciennes explique-t-elle même son succès dans un domaine où toutes les autres ont lamentablement échoué.Au début, la Sovereign Potteries ne comptait que douze membres dans son personnel technique, dont quatre seulement d'entre eux avaient vu l\u2019intérieur d\u2019une poterie.Presque tous les ouvriers et les techniciens, pour la plupart natifs de Hamilton, furent recrutés dans les high- schools et les écoles techniques.Ils acquirent leur expérience et leur habileté à l\u2019école même du travail.Comme ce sont surtout les femmes qui achètent les articles de poterie, qui ornent leurs maisons de vases en porcelaine, on s\u2019attendrait, en toute logique, à ce que les femmes aient une part active à la conception des modèles et à leur réalisation.Néanmoins, presque tous les accessoires de cuisine sont créés par des hommes, et dans les poteries de l'Ancien Monde, dit-on, les hommes dirigent tout.À la Sovereign Potteries, les femmes ont des droits égaux.Elles participent à la création des modèles.La question des couleurs, si importante, relève de la compétence d\u2019une femme : Anna Parker.De par la nature de leur travail, les ouvriers de Hamilton peuvent éprouver une 1 Publié avec l'aimable autorisation de la revue Ovale.56 By GRACE JOLLIFFE fierté personnelle bien légitime, car il faut encore l'habileté d\u2019un artisan pour produire des pièces de vaisselle aux couleurs ravissantes et aux formes agréables.La machine joue évidemment un grand rôle.Le tour du potier pivote à l\u2019électricité; la chaleur des fours provient du gaz ; des courroies sans fin mènent les articles à leurs différentes phases de fabrication.Mais il faut toujours des mains agiles et un œil exercé pour transformer des mottes d'argile en un beau service a diner qui fera, pendant toute une existence, la joie de son propriétaire.Non.Dans ce domaine, la machine ne peut se substituer à l\u2019adresse de l'artisan.L'argile destinée à la poterie canadienne vient en majeure partie du Québec et de la Saskatchewan.À l'atelier, elle est pulvérisée et mélangée avec du spath et du silex.De la cendre de soude et de l'acide borique fournis par la Canadian Industries Limited servent aussi au mélange.Placée en de grands bassins, débarrassée du surplus d\u2019eau, l'argile devient ferme, plastique et propre au moulage.On la dépose alors, à grandes pelletées, dans une trémie, et de cette machine, qui fait penser à un hachoir à viande, elle émerge sous forme d\u2019un immense rouleau.Si, quand vous étiez enfant, vous vous êtes amusé à faire des pâtés de sable et à façonner de l'argile fraîche, vous vous souviendrez qu'il fallait des heures de patience pour modeler une assiette, une tasse ou un bol, et lui donner des proportions à peu près convenables.À la poterie, il suffit, pour ce faire, de deux brèves opérations.Un ouvrier prend une motte d'argile, l\u2019aplanit en quelques coups de pilon et la met dans un moule.Un autre ouvrier place le moule sur un tour où une barre lui donne exactement l'épaisseur voulue et enlève le surplus autour de la bordure.L'objet est déjà prêt au séchage.On se demande ici par quelle magie les formes d\u2019un gris neutre peuvent devenir des articles de différentes couleurs, ou d\u2019un blanc étincelant.Le mystère commence à se dissiper après le premier séchage, qui dure dn Te | > r= ce = = ra ra ra En == OS 7 \\ pv A n AN +5 0 2 CENTRE > AN 2 N nN ; ss.0 S DN = = = QD S , , y i & oo $, x = a se S BN Ne = =.AR S .SN >.des @ N © = NN N S Ses 3 BN 3 og SRE FE N NK wg a A A \u201c> # i y .Be SE + ve TECHNIQUE S .N 45 Ly 5 ç À .A > ju SE = & D \u2026 S , A , > > se = Ë Rt 2 IN i S « s = a * = DN = = , S s A = + A = Ÿ = \u20ac 3 i a a HY & A 3 ÿ ee x = a 5 SN S SA SQ v o fy Na = er SES N $ Sy y À = R NN N NI = SN = - 3 8 x 2 ne = SN = S 9 Ny = \u20ac , S x a + 8 SP RS x S = S.se N om SN x x À KN $ ES æ © R % NS A x S Mek 5 0 $ 5 # A So 4% WE SAN NN 3 f - Sl 5 5 by + So 2 [ RN $ > i N BN VW 5 £ I se 3 : S N S LA Fad & , = x A LR N = = = NN q S po Ne È $ Es i Le four 1 , Se es ce NS S = $ à SR or WH ha ™ £ = a = 5 Ne S 5 se = 6 N N i Se à at Ne SN WN \u20ac AN x = NY $ S Saas aN « & = sx = - pes Br LON 8 S se \u20ac SE A Ÿ 8% } % A ex .RX gh x Le = NS = i | # sak N i A, N 5 @ S Se E , se Ne XN = & N \\\\ ~ RN RN N \\: 1 1 î mmense va remplir son office AN \u2019 \\ A D # S À Sy S = Se | S = Nt i § i i = ES Sy = Se .= = = 5 S NN bs S 2 + N & i! = À A = 3 ee S ie 5 S RAS oN A N Sh ig S SN Ns RX hs = « & N ARE se =.a ph Sa 5 x N SN NN S Xe s = ç Ÿ = ke S +.RD We N = » , + $ 3 % s 5 = aN S a S N S x %, Sol 3 Se ART a =.A X S % SN, = = © = = Se Nn 2 e X a SN o = Aa n° + Be a 2 , > N NN > No EN .à 2 Ns .SN 5 ~ x sw = NN BN SN x NN RN = Ÿ 0 & S Se, RR NX ER A BY WN S & # i \\ S S ce AN N Aw NY NS NF 0 = i A 2 N = ® N S = a ON Se S s 3 = RN ARN = ss SA NN = R x \\ + = a MN .\u2026 = SN A 28 S ss aR WN .ve = x S Ww ss Nn Rn A SN NS WB Ÿ a i = No Sa A aN = NN S N N A = Gi RN RS ° > È Le ac Sa 2D a Ne Ra 8 XN B NN = + S a $ aa NN a X N N 3 NN $ a NN NN Si a, cie N 0 ON U0 A RA I 2D « [ RD Ÿ S SOW $ Ne A 2 se N\\ AD A Se NN Se = 3 $ = nN 3 S \\ DN ., i DN 3 ® W = N Ne NG wl) a \u20ac S S WR s S N & % ss > RD 2D S x A NN = x , s S + $ & & % by 3 A RE & IR ÿ tv A se a N 3 N \\ HN 3 \\ S § Ne = 0 S XR Ne & = SY) nN x 8 = S - S se > SE N = » = Sa NX Sa RN Re a S QA Se NN Ni .a XN NE tu NS SN: Se % , GA 4 S 2 = N : RR QD S i = x 2 SE aS DN AN Ne BA NN NS 8 Na = = = N 9 S = S 2D S N 2 .2 & REN on 57 : es pels vs ga re Ra Le Pen Les D BR EOS ce io.Sn RRs 2 gel pind Korres NP Ra AERP EIEXELTRN) pairs ory ee Tree es A2 nama ss ce ee no om == Ae LR og po Se - = QE) or oro an pe Re es ci Pa, VE nf or 2 THY re rh a! = \u201ca $ Ww uit, XA \u20ac Le auf x ou 1 bs A iH i January, 1940 en assiettes.environ 24 heures.En quittant le moule, les objets ont une teinte beaucoup plus pâle.Mais ils sont très cassants et il faut les manipuler avec soin.On les dépose sur des grils, après les avoir épongés aussi délicatement que des nouveaux-nés, puis, étage par étage, les grils s\u2019entassent jusqu\u2019à la voûte du four pour y subir, de cinquante à soixante heures, une chaleur de 1800°F.° Le dégourdi, comme on appelle l'argile après cette première cuisson, est alors rude au toucher; il offre une surface rügueuse et mate.On procède alors à sa décoration.On peut le faire de diverses façons.Ainsi, on peut appliquer les couleurs avant ou après le vernis; sur le même objet, la couleur peut être en partie sous le vernis et en partie par-dessus.Les dessins sont exécutés par décalque, sur le vernis.Peu de couleurs peuvent résister à l'extrême chaleur du four de lustrage, et des couleurs qui s\u2019y prêtent, on ne peut employer que quelques nuances.Ce sont le MONTREAL BUREAU CHEF : 639 ouest, rue Saint-Jacques 703, ave Atwater 404, rue Guilford QUEBEC - -.SHERBROOKE TROIS-RIVIERES MONT-JOLI DRUMMONDVILLE ROUYN -.- Jorn Mitten On immerge les pièces dans un bain de verni.L'argile se transforme TECHNIQUE Application des dessins en dorure.vert, le bleu, le noir, le brun, le jaune et le rouge marron.Elles sont toutes à base minérale et diffèrent donc entièrement de la plupart des teintes familières au foyer.De celles qui proviennent du département de chimie organique de la C-I-L,-\u2014 entre autres le brun, le rouge et le vert \u2014 il en est une qui est distinctement canadienne.Il s\u2019agit de l\u2019uranate de sodium, un composé pour lequel on emploie l'uranium recueilli avec le radium de l\u2019arctique.Il sert, à Hamilton, à donner une certaine teinte jaune à quelques modèles populaires de vaisselle.Les femmes qui ont souvent été intriguées par les agencements de couleurs de la porcelaine, de la terre cuite et de la poterie, comprendront maintenant un peu les restrictions et les difficultés que ni le créateur de modèles, ni le potier ne peuvent écarter.Ils n'ont nullement, sous ce rapport, la même latitude que le dessinateur de patrons textiles.Rien ne le prouve mieux que le procédé même par laquelle on décore une assiette.Prenons une assiette à dîner ornée d\u2019une large bordure rouge (pas un rouge vif, ce qui est impossible sous le vernis, mais tirant plutôt sur le marron).Pour appliquer cette bordure, on place l'assiette sur un tour, sous un châssis de verre.Un dispositif semblable au couvercle d\u2019une petite casserole est fixé sur le centre pour le protéger contre la couleur et, en tournant, l'assiette reçoit un jet de peinture vaporisée de teinte héliotrope.Quand la peinture est sèche, on plonge l'assiette dans un bain de vernis, et on la fait sécher de nouveau à 1800°F.(Suite à la page 73) DLN iat CONVERTERS AND PART II Mercury Arc Rectifiers Ur TO the close of the last war alternating current was converted into direct current almost exclusively by rotating machines.But due to their high cost and expense in upkeep and maintenance, engineers experimented to make an apparatus that would be fairly inexpensive and would not require so much care and maintenance.The transformer seemed an ideal type of apparatus {AC supply Trans former Frc.11 because there are no moving parts and therefore requires the least possible maintenance supervision and expenditure for its accommodation.It was natural that any new type of converting apparatus would depend largely on these characteristics for its success.The mercury vapour arc rectifier like the aluminum valve rectifier, operates by the action of electric valves.The rectifier bulb consists of a closed glass vessel provided with four electrodes, two anodes (or positives) are of graphite and the other two called cathodes are of mercury.The air is exhausted from the bulb which contains only mercury vapour.This like other metal vapours is an electrical conductor under some conditions, and the graphite or positive electrodes are immersed in this vapour.RECTIFIERS By D.MONKS GRADUATE, MONTREAL TECHNICAL SCHOOL A pool of mercury in the bottom of the bulb forms the negative electrode or cathode B and the small electrode C is used merely for starting the mercury arc between A and B.The rectifying action depends on the properties of mercury vapour as follows: Current can readily pass from either of the solid graphite electrodes to the mercury vapour, but if it is attempted to reverse the direction of the current a very high apparent resistance is developed at the surface of the mercury electrode which prevents a current from B to A.The diagram of electrical connections for a mercury rectifier is shown in Figure 11.The alternating current supply circuit is connected to the two positive electrodes A and A\u2019 of the bulb and also to two reactances F and E.On account of the check valve action just described the pulsations of the alternating current pass alternately from A and A\u2019 into the mercury (negative) electrode B, from which they are delivered as an uni-directional current for charging the storage battery S.When the bulb starts to rectify there is a high resistance at the surface of the mercury which must be broken down before current can pass.This cathode resistance acts like an insulating film over the surface of the mercury, but when a current is once started it will continue to flow, meeting with but small resistance as long as the current is interrupted.The briefest interruption however, permits the cathode resistance to increase enormously and thus stop the action of the bulb.In order to break down the cathode resistance, on starting the rectifier, the bulb is tilted or shaken so that the small starting anode C is brought into contact with the cathode B by a mercury bridge.Current then passes between C and B and the little stream of mercury which bridges the space between the electrodes breaks with a spark when the bulb is returned to its normal vertical position.This spark or 59 RB RY: \"LÉ fi.: i 3 4 i A January, 1940 initial arc breaks down the cathode resistance by forming mercury vapour which enables the graphite anodes to become active and the rectifying action to start.After the tube is in operation the circuit through C is opened by a switch.The action of the rectifier may be followed in detail with the aid of figure.Assume an instant when the terminal H of the supply transformer is positive, then the path of the current will be shown by small arrow leads, the electrode À will be vapor (cathcde).From B the current passes through the reactance coil E, and back to the terminal G of the transformer.A moment later when the impressed voltage falls below a value sufficient to maintain the arc against the counter-electro-motive force of the arc and storage battery, the current would be interrupted at the end of the first half cycle before the current from anode A could be established.In order to prevent this interruption two reactance (choke) coils F and E are connected in the circuit as shown.The inductance of these coils delays the decreasing current from one anode, as A, until the TECHNIQUE voltage of the transformer has passed through zero, reverses, and builds up to such a value as to cause A\u2019 to start an arc between it and the mercury cathode B.The path of the current is now from A down to A\u2019 across the mercury vapor to B, out through S, the coil F and back to H, which is now the negative terminal.The new path is indicated by the arrows enclosed in circles.A moment later A again becomes active, and the path of the current is again indicated by the plain arrowheads at first.The method of operating the mercury arc rectifiers is not based on any new principles but other principles that were well known and utilized in other forms of apparatus.It combines with the rectification properties of the electric arc.A self acting phase commutation principle and is, therefore, in effect.A switching device, as opposed to a machine which in the process of conversion involves the transfer of power mechanically from the AC to DC side.This distinction is sometimes overlooked when comparing the mercury rectifier with a rotating converting plant, but is important because it leads to the rating of the new apparatus being SHELDON throughout.Back Geared The modern Sheldon Lathe is an accurate, moderate priced la*he, superior in design and workmansnip; is full weight, rigidly built and braced, and built to industrial tool standards Manufactured by SHELDON MACHINE CO.INC.1624 N.Kilbourn Ave.CHICAGO, U.S.A.Here is the ideal school lathe, the SHELDON 1026 i UWQ, the safest lathe built: Screw Cutting \u2014Full bowl Headstock, all PRECISION LATHES aici Fourspeed VBek drive with all pulleys, belts and motor entirely enclosed in cabinet base leg, and, external speed shift levers that give any of the four drive speeds with shift of lever\u2014 eliminate all need or excuse of students touching a belt or a pulley.Other features include\u2014a Full Quick Change Gear Box, External Reversing Lever.Large heat treated Steel Spindle, ground all over, even the spindle nose thread is ground.Hand fitted and scraped phosphors bronze Bearings.New double wall Apron with power cross feed and hand scraped Ways \u2014 Two \u201cVY\u201d ways and two flat ways.Canadian Agents WILLIAMS & WILSON LTD.544 Inspector St., Montreal, Can.Branches in Quebec City, Que.and Toronto, Ont. TECHNIQUE based entirely on its current capacity alone, largely irrespective of the voltage, in other words the kilowatts output of a given size rectifier is within limits proportional to the voltage.In this apparatus there is a relatively small voltage drop and consequently a low loss.The advantages of the steel tank rectifier in comparison with other types of convertors may be summarized as follows: 1.High and practically constant efficiency between about 1/3 and 5/4 normal full load.2.Small, no load losses and consequently high economy at low load factors.3.Excellent performance at DC pressures from 500 volts up to the highest required for commercial purposes.=\u201c = O 3 S ° S esficienycy Percent eu 400 §00 42060 400 L000 Paco Péoo 200 D.C.Volts.Fic.12 4.Low maintenance and operating costs.5.Negligible depreciation.6.Simple installation without expensive foundations.7.Not liable to damage by short circuits.8.No synchronising needed and therefore unaffected by disturbances on AC systems.9.High momentary overload capacity.The efficiency of a rectifier becomes marked at pressures of 500 volts or more.At a pressure of 1,500 volts it is more efficient than a rotary converter.While considerations of cost and floor space give it further advantage at 3,000 volts and above the superiority is very marked.Units for traction service are in operation up to 3,000 volts and for radio stations up to 20,000 volts.The largest rectifier so far built is continuous output of 16,000 amperes at 500 volts whilst D.C.pressures up to 30,000 volts have been obtained.Figure 12 shows the efficiency of a rectifier up to 3,200 volts.By the diagram it may be seen that the efficiency becomes very marked.Janvier 1940 Figure 13 shows the operating characteristic of a 2,000 KW rectifier for a D.C.pressure of 1,650 volts.A mercury rectifier consists essentially of an air tight chamber exhausted to a high degree of vacuum and containing a number fo solid anodes situated symmetrically above a pool of mercury that forms the cathode.Rectification is effected by the fundamental valve action of the arc produced by maintaining the cathode in a state of electron emission, while preventing the anodes from attaining that state.In practice the A.C.line is always a three phase one and a transformer feeds the rectifier at a voltage corresponding to the D.C.pressure required.In addition to the vacuum contains the cathodes and the anodes and a cooling system, there are two exhausters and apparatus for measuring the degree of vacuum and the temperature.The drawing of figure 14 shows the arrangement of the rectifier and it will be seen that the vacuum chamber is surround- ~ ° LA icren£ Power Factor Openating Choracterssfics o 2000KW 1650 volt unir.Lomo.Fic.13 ed by a water circulation space.This water space is formed by a cylindrical tank of boiler plate which constitutes the main structural member of the rectifier to support the vacuum chamber and accessory apparatus.The vacuum chamber is constructed of special quality steel that has been found to resist the action of mercury vapour and to facilitate the maintenance of a good vacuum; all the seams are carefully welded to ensure that they are absolutely air tight.At the base of the vacuum chamber the cathode is situated, consisting of a steel vessel that contains mercury and has a space on its under side for the circulation of cooling water.The cathode is insulated from the body of the vacuum chamber for the 61 RL January, 1940 reason that if the latter were at the same potential as the cathode, the arc would tend to wander to the walls of the chamber.Any tendency of the arc to leave the mercury cathode is prevented by fitting a quartz cylinder of suitable height in the cathode container.During the operation of the rectifier, vaporization of the mercury cathode is continuous and it is important that the vaporized mercury after condensation by the cooling system, should return to the cathode pool without producing any tendency for the cathode spot to be diverted from the main pool of mercury.The arrangement of the quartz cylinder just referred to insures this but for greater security the Rp return path of the R mercury 1s baffled in order to hinder the R formation of acathode Graphite] spot on the annular [ue % surface of the mercury outside the quartz cylinder.For the anode tips of mercury rectifiers either iron or graphite may be used but experience has shown that a special grade of graphite used in \u201cEnglish Electric\u201d rectifiers gives the best results, as it is not liable to cause condensation of mercury on its surface, and it withstands the thermal and mechanical stresses that arise; with this material no preheating of the anodes is necessary when bringing the rectifier into operation.The entire anode structure is designed from the standpoint of minimizing the occurrence of back-fires and of withstanding the stresses that arise during heavy overloads.The anode head is screwed on to a eal.@ 7%.He 7 1 Water: Jacket.4-4, 62 jr = TECHNIQUE solid iron support welded to a steel tube which passes through an insulator in the cover of the vacuum chamber.The upper end of this tube or shank terminates in a flange to which the anode radiator and cable terminal is bolted.The shank is protected by insulation down to the anode 26 4 pi Frc.14 head.In order to prevent the condensed mercury vapour coming into contact with the anode, the latter is surrounded by a cylindrical anode sheath of special iron and a deflecting hood is fitted above the sheath to direct the condensing mercury on to the wall of the chamber.The action of the insulated sheath in helping to maintain the \u2014 TECHNIQUE space charge at the anode is assisted by a metal-grid supported in the sheath.An important feature in the operation of a mercury rectifier is the permanence of the cathode due to the continual return to it of the mercury that is vaporized by the arc.For effective condensation of the vapour a system of concentric cylindrical coolers is supported from the cover of the vacuum chamber in the space within the ring of anodes and the cover and walls are cooled by water circulation outside them.These arrangements ensure rapid condensation and a definite circulation of the vapour, and Cover cooler Hercury Vapour Aumps Annular Cooler Vacvurm chambe Votes consequently give that good protection of the anode space that is so important for reliable service.A diagram of the cooling system is shown in Figure 15.The flow of cooling water required is small, corresponding in fact to the low magnitude of the losses and amounts in the case of a 1,000 ampere unit on full load to about 140 gallons of water per hour at an inlet temperature of 60°F.It is well known that one of the most important details of a mercury rectifier is the sealing in a thoroughly air tight and durable manner of the unavoidable joints in the walls of the vacuum chamber.These comprise of the main cover the anode inlets and the opening for the cathode.There are obvious difficulties in devising a seal that is both effective and permanent under the influence of a very high vacuum and exposure to mercury vapour and which is at the same time free from material that will exclude vapour of any kind.The form of deal employed in \u201cEnglish Electric\u201d rectifiers has proved to be thoroughly efficient from these points of view.It is in effect a wide ring of high quality and Janvier 1940 specially treated rubber, reinforced in a gas tight manner on the vacuum side by a flexible iron ring.By virtue of its simple design this joint greatly facilitates erection and dismantling, and it contributes largely to the robustness that is characteristic of these rectifiers.A mercury arc rectifier will not commence to operate merely by applying the working voltage to the anodes; that is to say an arc has first to be \u201cstruck\u201d by an auxiliary anode called the ignition anode.Similarly the arc cannot be maintained with less than a certain absorption of energy in the cathode spot, and therefore the continuous operation of the rectifier on variable load, necessitates the provision of an excitation arc that will persist so long as the rectifier is connected to the main, draws the anode down against the buoyancy of the float.As soon as the carbon tip of the ignition anode touches the mercury cathode, and a current passes, the circuit of the solenoid is broken and the anode returns to its normal position drawing out an arc which at once causes the Spniteon and escitarton anode iT I 7 = I | tg rithon, Auxilrary | Solenoid\u2019 Rect ent D.C.| LEONA - 75v | Lt =) | | | | ZT XJ rMercwy Lom, Ae aring Cost.Fic.16 main arc to strike.In its normal position the auxiliary anode produces an excitation arc that preserves continuity of operation under all conditions of load on the unit.No matter how tight the vacuum seals or how free the rectifier is from air leakage a gradual leakage of occluded gas from the inner surfaces of the vacuum tank is bound to take place during operation.These gases must be continually removed from the vacuum chamber if the rectifier is to operate correctly.The pumping system employed for this purpose by the English Electric company comprises a three-stage mercury vapour condensation pump operating in conjunction with an oil sealed rotary exhauster.The 63 January, 1940 former gives the necessary high pumping capacity at low pressures, whilst the latter provides the preliminary vacuum required for the mercury pump to work against a barometric seal between the two pumps protects the rectifier vacuum chamber from an influx of air and gases when the rotary vacuum pump is shut down.There are several different types of vacuum indicators.One type is the Pirani gauge.The principal of this guage is that at very low pressures the heat conductivity of a gas increases with the pressure, so that the temperature and therefore the resistance, of an electrically heated metal filament situated in the gas will be increased.Remote 17 dc OTing 17PST7-0IRENT TECHNIQUE to convey the current to the anode.The anode stem is of steel and its upper portion is surrounded by a solenoid, which on being excited.The D.C.voltage of a rectifier is not smooth but is characterized by a ripple due to harmonics of the A.C.supply frequency.Such interference is eliminated by a smoothing circuit consisting of a D.C.reactorin series with the load, together with several resonant shunts tuned to the predominating harmonics connected across the outgoing D.C.leads.Figure 17 shows a diagram of the vacuum measuring apparatus in a mercury arc rectifier.Vacvory lndic ating Vacuum Frags oes | | / (ercoment Resistance Box rr-45-4 11 rs ! T1 | | | Ya ror y | _Barreffer Tote | pue 1 | vacuum __| L 1) A Derecfor | | 1 ti | | LITT 1 Rates \u2014_\u2014\u2014 mm - ESIET O2 A | \u2014LUX | 3129 Figure 16 shows a simple and reliable system of ignition and excitation, both operations being performed by one auxiliary anode, that is supplied with direct current at low voltage from a Tungar Rectifier.The heating coil of the mercury vapour pump is connected in series with the excitation arc so that the auxiliary rectifier is able to operate at a voltage compatible with efficient working.This refinement constitutes a saving of some 3{ KW.and thereby reduces the no-load losses of the equipment.For ignition it is necessary to bring the auxiliary anode into contact with the mercury cathode and then withdraw it.This is accomplished in an ingenious manner by suspending the anode from a tubular iron float that is normally buoyant in a small annular cup of mercury, which serves also 64 Fic.17 Aluminum Valve Rectifiers The aluminum valve rectifier is an electrolytic coil valve which depends on the property of aluminum electrodes in certain electrolytes to let electric current pass in one direction (when the aluminum electrode is the cathode) but not in the other.The simplest arrangement of a single cell valve rectifier is to connect the secondary of the transformer whose current is to be converted into direct current to the positive plate (iron) of the cell and the negative plate (aluminum) to the positive terminal of the storage battery to be charged.To complete the series circuit the negative terminal of the storage battery is connected to the other end of the transformer secondary.A common glass battery jar, containing an appiox-neutral solution of pure 0} E77 TECHNIQUE ammonium phosphate in which an iron plate (the positive) and an aluminum plate (the negative) are immersed, constitutes the rectifier.With such a single cell only one half of the complete A.C.wave is utilized, the other half of the current wave of the reversed sign being suppressed by the aluminum valve action.The reversed current which would tend to flow from the aluminum plate through the electrolyte to the iron plate is stopped because of the formation of a thin insulating film of alu- 0 Tames.Janvier 1940 minum oxide over the aluminum plate which resists the passage of current unless the voltage exceeds about 150 volts.Diagram of Aluminum Valve Rectifier A better plan of connecting a single cell so that both halves of the A.C.wave will be rectified is given in Figure 18.The choke coil Cis an auto-transformer, tapped at its middle point by a connection to the direct current load B, such as a storage battery to be charged.The other terminal of the bat- Ÿ x > | Jam, = _ ss Ÿ à c (0 ps \u2014 5% 3 \u2014 B Battery.S 3 8) sem \u2014 \u2014\u2014Pase 7 sSamps.70 QMpS +\u2014\u2014rom plore.Fig.18 ITS EASY TO SELECT THE RIGHT MOTOR WITH THESE BOOKLETS (1'hey\u2019re Free) Everyone who is interested in electric motors for industrial applications should have a set of these booklets.They contain valuable information on how to select motors, and describe in detail the many modifications in mechanical and electrical design that adapt each motor to its particular use.Send the coupon today for your set of booklets.CANADIAN GENERAL ELECTRIC G-E Motors for Every Application Motors for Every Starting Condition Motors for Every Running-Speed Condition Motors for Every Running- Load Condition Motors for Every Surrounding Condition Motors for Special-Duty Service Canadian General Electric Co., Limited, 1000 Beaver Hall Hill, Montreal, P.Q.Please send me your Motor Application Booklets.Sydney, Halifax, Saint John, Quebec, Sherbrooke, Montreal, Ottawa, | Noranda, Toronto, New Liskeard, Hamilton, Sudbury, London, Windsor, | Fort William, Winnipeg, Regina, Saskatoon, Lethbridge, Edmonton, ! CGE-440 | Calgary, Trail, Kelowna, Vancouver, Victoria id JH 1 - HE ji .H * i Hh January, 1940 tery is connected to the iron plate of the cell.The coil offers a high impedance to the A.C.but very little impedance to the inter- mittant direct current flowing out from its middle tap because an equal amount of current comes from each end and flows in opposite directions around the core of the choke coil.Assuming that at a given instant the terminal A of the secondary of the supply transformer is positive, the path of the current will be as shown by the arrowheads.Since current cannot enter the solution of the cell by way of an aluminum electrode, the five amperes have to pass through one half of the choke coil windings and out of the middle tap into the battery B, from which it enters the rectifier cell through the iron electrode and returns through the aluminum electrode at the right, back to the other terminal D of the transformer secondary.Since the tap point of the auto- transformer C at its middle pcint, the energy delivered to its TECHNIQUE from fifty to sixty percent in practice.The power factor is never over ninety percent even on full load.The highest effective value of the alternating current voltage that can be used with the cell at normal operating temperatures is about 175 volts, which means that about fifty-five volts will be obtained on the direct current side.As electrolytes, ammonium phosphate or sodium phosphate are considered best.The cell should be artificially cooled to work satisfactorily.The voltage may be regulated by means of resistance in either the alternating current or the direct current circuits, but a better method is by adjusting the sc supply Primar lower half acting as a Regulating res/sfanco- primary coil is transferred by the transformer action to its upper half, so that the Vs-2r0g mognar-\u2014 ten-ampere pulsating direct current is fur- amperes each of the two halves of the coil C.fC magpe?= 7 C mag pet ~~ Transformer f= -la Ps C or7ec 7 HE ~~\" fact nished by the combined currents of S lead ensess It follows that at any instant there is twice as much current through the direct current circuit B as through the A.C.circuit, but at half the voltage.Thus, if both the alternating current and the direct current voltages are measured by alternating currents voltmeter which gives effective values, the alternating-current voltage would be say one hundred, and the direct current voltage would be less than fifty volts on account of voltage drops and leakage in the cell.With each reversal of the alternating- current voltage, the direction of the current in the alternating current circuit including the coil C is reversed and each aluminum electrode alternates with the other in becoming an active negative terminal and then an inactive positive, but the direction of flow of the direct current through the battery B will remain unchanged.The aluminum valve rectifier is adapted for rectifying relatively small currents (up to about twenty-five amperes direct current), its capacity being limited by heating of the cells.The efficiency is low ranging 66 Fic.19 alternating current voltage by a small auto- transformer having a number of taps.The greatest advantage of the aluminum valve rectifier is its cheapness and sini- plicity.On account of its small direct current output, its poor efficiency, and comparatively high cost of maintenance, it is not as yet of great commercial importance.The Vibrating Rectifier The vibrating rectifier is an apparatus which converts A.C.to D.C.by means of two contacts which operate by opening and closing the circuit synchronously with the frequency.The method of operation is as follows: The A.C.supply is usually 110 volts and is reduced by means of a transformer.The secondary coil of this transformer has a middle tap, which excites two A.C.and magnets in series with each other and are TECHNIQUE so connected that they have the same polarity at their corresponding ends at the same instant.The vibrator is a soft iron bar magnet, pivoted below the two A.C.magnets, each being directly above the ends of the bar magnet.This magnet is excited by direct current taken from the battery terminals and has a fixed polarity.Assume that at some particular instant, the right hand end of the transformer secondary is positive.By following through the circuit in Figure 19, it is seen that both the lower ends of the A.C.magnets are N.poles, also the left hand end of the bar a\u2019 b' NANA AT ment fMeacfance + alll \u2014 Unode Rect ied \u2014 Current Onoa RE Bob Fr /ame 77 Pro Current Bul, Fic.20 magnet is an N.pole.Thus the left hand end is repelled downwards and the right hand end attracted upwards.This closes the left hand battery terminal, assumed to be positive.During the next half cycle the left hand end of the magnet is attracted upwards, this closes the right hand contact and current still flows into the positive or left hand side of the battery receives a unidirectional current.The figure shows the general construction of the rectifier.A regulating resistance R shifts the phase of the current in the A.C.magnets.Condensers are connected across the contacts in order to minimize sparking.It makes no difference how the battery is connected, as the direction of excitation of the vibrating magnet causes current to flow into the positive battery terminal.This type of rectifier is designed for eight Janvier 1940 amperes at a pressure of eight to ten volts.Owing to difficulties due primarily to wave form, this rectifier has not been entirely satisfactory in practice.The Tungar Rectifier The construction of a tungar rectifier is as follows: Figure 20, shows a glass bulb filled with an inert gas, usually argon, at a low pressure, and also an ordinary coiled tungsten filament.An anode of graphite is near this filament.The supply voltage is stepped down by means of a transformer, ab, and the filament is connected across its RC.supply.\u2014 25 volt Tap Aeasistance.Fic.21 terminal.When power is supplied, the filament becomes incandescent and has a tendency to emit negative charges or electrons.One terminal of the transformer secondary, C, and one end of the filament are connected to the transformer primary at B.The filament is then at practically the same voltage as that of the alternating current supply line b\u2019b.The voltage of the battery being charged is somewhat less than the voltage between line a\u2019a and line b\u2019b.The voltage of the graphite anode, therefore, is different from the potential of point c, usually by approximately five or six volts.Consequently during one half cycle the voltage of the filament is negative with respect to that of the anode and during the next half cycle, its potential is positive with respect to that of the anode.67 SiR Ww January, 1940 When the filament is negative it repels the negative charges, because like charges repel each other.In being repelled by the filament these electrons attain a considerable velocity and break up the gas particles into ions.The space between the filament and the anode becomes a conductor, and current flows from a into the positive terminal of the battery, to the anode, to c and then to b.When the filament is positive the electrons or negative charges which it tends to emit due to its incandescence are attracted towards the filament, since unlike charges attract each other.Consequently the electrons which produce the ionizing action are withdrawn from the space between the filament and the anode.As a result, the gas is no longer ionized, and it ceases to become a conductor, so that no current can flow during this half cycle.The current can flow only in one direction, that is from the graphite anode to the filament, and the apparatus acts as a rectifier.A very small and almost negligible part of the current is due to the electrons themselves which act QUINCAILLERIE DE BATIMENT, OUTILS, COUTELLERIE, COULEURS ET VERNIS, ARTICLES DE MENAGE BUILDERS HARDWARE, TOOLS, CUTLERY, COLOURS AND VARNISHES, KITCHEN WARES TELEPHONE MARQUETTE 2484+ Quincaillerie Durand LIMITED 804, RUE ST-JACQUES OUEST 804 ST.JAMES STREET WEST MONTREAL \u2014_\u2014 TECHNIQUE as carriers of negative electricity from filament to anode.Figure 21 shows the connections for one commercial type of low voltage tungar.The transformer secondary supplies the current to be rectified and also the current for heating the filament.The filament is connected between a 2.5 volt tap and one end of the secondary.Current regulation may be obtained by adjusting the resistance and the reactance.Where electrical connection between load and the primary mains is permissable an auto-transformer with taps may be used.The rectifier shown in Figure 21 uses only the positive half of each wave, but the loss is not a serious disadvantage when ordinary batteries are being charged.A rectifier using all the current consists of two bulbs instead of one, this gives a pulsating current.The efficiency of the tungar rectifier is from thirty-five percent in the smaller sizes to seventy-five percent in the larger sizes.The capacities at present are not much in excess of 750 watts.CLUB TYPOGRAPHIQUE (Suite de la page 45) çaise : Arthur Gladu; amusements : Roland Faille; conseillers: Roch Lefebvre et Lucien Le Comte.Me Richard Robert, aviseur légal du Club prêta son concours dans le comptage des votes.Il ne parvint pas à trouver un seul télégraphe! On remarquait parmi l'assemblée, M.Thomas Saunders du Toronto Craftsmen Club qui adressa quelques mots tres gofités par les membres.Etaient aussi présents : M.Lloyd Hazelton de Printing Review of Canada et plusieurs élèves de l\u2019Ecole Technique de Montréal.Quelques numéros de vaudeville hors- ligne (!) complétèrent cette soirée si intéressante, augurant une année des plus promet- tantes.Le Club offre ses plus sincères vœux de succès à un de ses anciens directeurs M.Roger Leroux, qui vient d'accepter la charge de prote a L\u2019 Illustration.ARTHUR GLADU.Le français et l'anglais sont enseignés dans certaines écoles d'Allemagne par l'intermédiaire de petites pièces de théâtre jouées par des guignols et autres pantins ; on peut dire pour le moins, que ce n\u2019est pas banal. THE ALL-PERVADING EYE | \u2014\u2014 Sunday morning, late July, 1934.Place\u2014a gold mine in the Bridge River district, British Columbia.A robber is sawing through the metal walls of the small chamber known as the \u2018gold room.\u201d In this room the molten yellow metal is poured into gleaming bricks for shipment to the Ottawa mint.The robber has laid his plans well; the telephone and telegraph wires from the mine to the outside world have been cut.As his saw bites through the last shred of metal, success seems sure.He steps into the room\u2014and a siren shrieks its message of warning throughout the building.Before he can effect his escape the superintendent is on the scene.A fight ensues, the robber makes a get-away in the darkness\u2014but the gold is safe! A photo-electric cell, unseen guardian of the treasure-chamber, had caught the marauder\u2019s interrupting shadow and broadcast the alarm.* * * Time\u2014any week-night.Place\u2014a well- known Toronto restaurant in the University district.A crowd of young bloods and bright young things are enjoying an after- party snack.A waiter, supporting a heavily- laden tray with both hands, approaches the doors leading into the kitchen.When within a step of the entrance both doors fly magically back for his passage through, then close again.The waiter does not say \u201cOpen Sesame.\u201d A beam of light trained on a photo-electric cell is intercepted by his body and an electric circuit does the rest.The photo-electric cell, or the \u2018\u2018electric eye\u201d as it is sometimes called, is the latest bit of modern magic.Perfected by science for commercial use only a few years ago, this mysterious little cell is rapidly making itself indispensable to mankind.Its amazing sensitivity to light enables it to perform tasks that could be carried out by no other human or mechanical means and its utility would seem to be limited only by man\u2019s ingenuity in adapting it to meet different problems.Although photo-electricity has only lately been put to practical use, it has been known 1 Imperial Oil Review.By JOHN HUGHES to science ever since the latter part of the nineteenth century.In 1885, Lord Kelvin, a famous British physicist, was puzzled because certain of his experiments could be carried out successfully by day but not by night.Other scientists confirmed this discovery independently and the reason for the phenomenon was finally proved to be the sensitivity to light of the material under experiment.Selenium, for instance, varies in resistance according to the amount of light reaching it, and when included in an electric circuit causes a corresponding variation in the strength of the current.In other words, selenium has the eccentric capacity of converting light into electrical energy.Other light-sensitive materials have the same queer gift, and this is the basis of the photo-electric cell.Why was this discovery not put to practical use sooner?For the same reason that so many other noteworthy discoveries have remained laboratory novelties\u2014the unequal advance in scientific knowledge.One branch of research outstrips the rest and must wait patiently for the others before it can co-ordinate its findings and present the world with a practical whole.In this case, ignorance of such later inventions as vacuum tubes, sensitive relays, etc., caused the delay.Given these, it was a comparatively simple matter to link up the photo-electric cell with a measuring device that would record the slightest change in light intensity, and send it out to serve mankind in an infinity of ways.Counting is always a monotonous task\u2014 whether it be bags of coal that are concerned or imaginary sheep clearing a stile.It is also a task in which the possibility of error is great.Because the photo-electric cell can easily be adapted to do counting work accurately it is proving a boon in diverse fields.Take bakeries, for instance.Here, where loaves of bread must be counted without contact with human hands, the photo-electric cell seems predestined for the job.A ray of light won\u2019t contaminate bread.And it is a simple matter to train a ray of light across a moving belt so that each newly-baked loaf as it passes along will intercept the light and send an impulse through an electric circuit which 69 January, 1940 leaves its record unfailignly on an adding machine.Just like that! Not long ago an enterprising Ontario paper held a guessing contest that was just a little out of the ordinary.The problem was to guess how many drops of water would fall from a certain tank in a certain month of the year.Of course, the sponsors of the contest had to make quite sure that they themselves knew the exact number of drops that drip-drip-dripped through the faucet.So it was arranged that the drops of water would fall on two electrodes, thus causing a short circuit and sending an electrical impulse to an adding machine.But one factor had been left out of these calculations\u2014the lime in the water which collected around the electrodes formed a perfect insulation and prevented the short- circuit! Again the photo-electric cell came to the rescue.A beam of light was focused on the dropping water and the count was accurate.Perhaps the best-known examples of the electric eye\u2019s counting genius are found in the great tunnels that dive deep under the Hudson and Detroit Rivers in the United States and under the Mersey River in England.An accurate record of the number of cars passing through these tunnels is necessary and it is the photo-electric cell's job to keep it.Tiny beams of light shining from the ceiling to tiny cells set in the floor of each traffic lane do the trick\u2014and at a cost of only a few cents a day.Two other tunnel problems are solved by this versatile little cell.No truck can enter the subterranean highway with a load that is too high for safety because any solid object that passes within a fraction of an inch above a certain level interrupts a beam of light and sets an alarm bell ringing.Nor can the tunnel air become dangerously thick.Sam- TEL.MA.2030 INTERNATIONAL AGENCY Ltd.J.-A.BARRETTE, Prés.Représentants de manufactures Machinerie en général.| Spécialités : polisseuses, perceuses et tourne-vis électriques Chambre 314, Edifice Saint-Nicholas, Montréal 70 ples of air are constantly being drawn through a beam of light which is focused so as to just miss a selenium cell.Clear air does not affect the beam of light but air charged with dust and exhaust fumes causes the light to diffuse slightly as do headlights in a fog, and the bell is touched by this light, setting off an alarm in the control room warning that more power is needed by the air pumps.Possibly the most important counting job entrusted to the photo-electric cell is determining the number of red corpuscles in the blood stream.When human lives are in the balance, human error must be ruled out.Blood specialists, quick to recognize the value of such an unerring enumerator, were only too glad to assist in its adaptation to their own problem and the instrument that was finally perfected has proved invaluable in their work.It is a far cry from counting red blood corpuscles to turning on street lights but typical of the scope of the \u201c\u2018electric eye.\u201d If you live in the city perhaps you have wondered who or what it is that so punctually turns on the lights at night and shuts them off in the morning, and how the time to do it is decided.Before the advent of the photo-electric cell, a time switch with an astronomical dial was generally employed.Set according to latitude and longitude, this device will automatically take care of the difference in the length of the day as the year progresses, and turn the lights on and off at the proper time in the morning and evening, but if there is a period of darkness during the day, such as occurs when a heavy thunderstorm breaks, it is unable to take note of the change and turn on the lights for as long as they are needed.Because the photo-electric cell will take note of any change in the light intensity, it is ideally qualified to handle this task and in many of the larger Canadian cities it is now on the job, giving the signal for \u201clights on\u2019 at the exact moment when they are needed.In factories, stores, offices and homes, too, the photo-electric cell is giving the signal for more light.It is so easy to get into the habit of working, reading, or playing under poor illumination with consequent impairment of both eyesight and health.Our eyes naturally adjust themselves quickly to different light intensities and we often receive no warning of eyestrain until it is too late.Even in industrial plants where minimum light intensities are specified, TECHNIQUE TECHNIQUE poor lighting has frequently been found.Now, a photo-electric cell attached to a micro-ammeter and suitably calibrated provides a perfect gauge for checking light values\u2014a gauge that is easily used, easily understood, and whose verdict is not easily disregarded.It is this genius of the \u201celectric eye\u2019 for measuring light that is making it so useful to professional and amateur photographers.Ask any newspaper photographer if he could get along without his exposure-meter, and you will gain some idea of the esteem in which this adaptation of the little cell is held.Without such a device for measuring exposures, amateur movie enthusiasts seldom lose less than 50 percent of their film through over-exposure, and even professionals lose about 25 percent.Yet one Canadian amateur who had never used a movie camera before took 600 feet of film with the aid of an exposure-meter during a trip to South America and found every inch perfect when developed! Then there is the measurement of ultraviolet rays\u2014a most difficult task before the perfection of the photo-electric cell.Ultraviolet rays are used to impregnate food products with vitamina D, and a close check has to be kept on the amount of ultra-violet delivered.Formerly, it was a matter of experimenting with mice and other animals.Now, a photo-electric cell equipped with a quartz window indicates the total emission, including ultra-violet, from the source of light.After the quartz reading a second reading is taken by holding a clear piece of ordinary glass in front of the quartz window.This prevents the ultra-violet rays from reaching the cell, although all the other colors in the spectrum carry through and it is simply a question of subtracting the second reading from the first to obtain the ultra-violet reading.Of course, the photo-electric cell is of more than general interest to anyone connected with Imperial Oil Limited.As the basis of the \u201cMagic Eye\u201d machines for testing motor oil, installed in Company stations in Toronto, Hamilton, Montreal and Vancouver divisions about two years ago, the cell has provided the first reliable method of telling whether oil in the crank case is clean and good for continued use, or dirty and in need of a change.It is the minute particles of road dust, carbon and metal filings that collect in the crank case that make oil changes necessary\u2014for no really good oil ever wears out.Janvier 1940 There has been a great deal of confusion and conflicting advice about this business of changing motor oil.Motor car manufacturers and oil companies have not always agreed on the exact mileage at which to change oil for the simple reason that there was no exact mileage at which the oil in all cars became dirty and unfit for further use.It depended on so many factors\u2014the make of car, the age of the car, the efflciency of the oil filter and air cleaner, the type of roads used\u2014that only a broad recommendation such as every 500 miles, or every 1,000 miles could be made.Now, with the \u201cMagic Eye\u201d an individual test can be made for every car in only a couple of minutes.Where oil was being changed too often a saving is effected, and where oil was not being changed often enough, a warning is given.The operation of the \u2018Magic Eye\" is merely another adaptation of the inherent ability of photo-electric cell to measure light.When a beam of light is shone through a sample of the oil under test it is obvious that the more dirt particles in the oil, the less will be the amount of light that will carry through.And so the four principal parts of the \u201cMagic Eye\u2019 consist of a lamp bulb which shines light through two lenses a few thousandths of an inch apart and between which the sample of oil is forced; a photo-electric cell which measures the amount of light passing through and registers it on a dial.That is all there is to it.Just as in its other adaptations, the cell gives an absolutely reliable reading.A dozen samples of the same oil can be put under test and the pointer always comes to rest at exactly the same place on the dial.Thousands of motorists are now changing oil when the \u201cMagic Eye\u201d tells them it is (Continued on page 74) Il n'y à pas de meilleurs cuirs pour meubles que ceux fabriqués par la LACKAWANA LEATHER COMPANY OF CANADA, LTD.Distributeurs pour le Québec : EGAN-LAING, LIMITED 437, rue Mayor, Montréal Insistez pour le cuir « LACKAWANA » ne NOUVELLES DES DIPLÔMÉS GRADUATES\" NEWS LA CORPORATION DES TECHNICIENS DE LA PROVINCE DE QUEBEC R.BEAUDRY Vice-président RAY MOND-A.ROBIC Secrétaire - general - secretary OFFICIERS \u2014 1939-1940 \u2014 OFFICERS K.V.BURKETT Président THE CORPORATION OF TECHNICIANS OF THE PROVINCE OF QUEBEC CAPT.J.R.McGRATH Vice-president W.H.WALTERS Trésorier - general - Treasurer GABRIEL ROUSSEAU, J.-C.BROSSEAU, P.CLEARY.F.A.BEEBY Délégués du chapitre de \u2014 Monireal \u2014 Chapter Delegates ALBERT-V.DUMAS, J.-C.-G.MAROIS Délégués du chapitre de \u2014 Quebec \u2014 Chapter Delegates CLEMENT SAINT-JACQUES, H.TESSIER Délégués du chapitre de \u2014 Hull \u2014 Chapter Delegates GASTON FRANCOEUR, ALFRED LEGENDRE Délégués de la section de Papeterie du chapitre de \u2014 Trois-Rivières \u2014 Paper Section Delegales G.FOREST, L.BOISVERT Délégués de la section Technique du chapitre de \u2014 Trois-Rivières \u2014 Technical Chapter Delegates Le bureau de direction de la Corporation s\u2019est réuni à Montréal, le samedi 23 décembre 1939.Etaient présents à cette réunion : MM.Josaphat Alain, président sortant de charge; K.V.Burkett, président actuel; Capt.J.-R.McGrath, vice-président; Ray- mond-A.Robic, secrétaire-général; W.-H.Walters, trésorier-général; G.Rousseau, J.-C.Brosseau, P.Cleary, directeurs-délé- gués de Montréal; J.-C.-G.Marois, direc- teur-délégué de Québec; G.Francoeur, directeur-délégué des Trois-Rivières.Seul, malheureusement, le chapitre de Hull n\u2019était pas représenté.Le président sortant de charge fit un bref résumé des travaux de l\u2019année et fit un appel afin que les techniciens continuent à se perfectionner en participant le plus possible aux travaux des comités d\u2019études.Il appuya sur la nécessité, pour chaque Chapitre, de créer ou maintenir à pied d'œuvre de tels comités et y encouragea les travaux de recherches exécutés en commun afin de découvrir des perfectionnements aux méthodes anciennes ou des produits nouveaux pour l\u2019industrie; ces recherches devait aider non seulement les techniciens eux-mêmes, mais aussi la collectivité.Le nouveau président, prenant le fauteuil, 72 Directeurs \u2014 Directors.The annual meeting of the Corporation was held in Montreal on Saturday, December 23rd.This meeting, which was scheduled for the month of June last, was postponed until this date due to unavoidable circumstances.The following directors were present: Mr.Josaphat Alain, past-president; Mr.K.V.Burkett, president-elect; Mr.J.R.Mc- Grath, vice-president; Mr.R.A.Robic, general secretary; Mr.W.H.Walters, general treasurer; Mr.P.Cleary, chairman and representative of the Montreal English Chapter; Messrs.G.Rousseau and J.C.Brosseau, of the Montreal French Chapter; Mr.J.C.G.Marois of the Quebec Chapter and Mr.G.Francœur of the Three Rivers Paper Chapter.The Hull Chapter was not represented at this meeting.A brief resumé of what transpired at the meeting is outlined here.Mr.Alain stressed that research work should be carried out by groups rather than by individuals as the former were always sure to have their findings placed on record for the benefit of members.Mr.Burkett welcomed the new board members and stressed the need for a more active membership campaign.The following committees were appointed for 1939-40: Examining Board consisting of THE fr d quel ng 0 TECHNIQUE appuya sur la nécessité de soutenir une campagne de recrutement au sein de chacun des Chapitres de la Corporation.Les délégués des Chapitres de Montréal, de Québec et de Trois-Rivières furent félicités pour les résultats encourageants de leur campagne de recrutement durant les quelques mois écoulés.Quelques comités furent formés comme suit : Comité d\u2019examen pour admission des aspirants membres non- diplômés d\u2019une de nos grandes Écoles Techniques : MM.G.Francœur, président, secondé par Josaphat Alain et J.-R.Mc-Grath.Comité de vérificateur : MM.F.-A.Foster et F.Rainville.Comité de revision des statuts et règlements : M.J.-C.-G.Marois, autorisé à s\u2019adjoindre les collaborateurs qu\u2019il jugera à propos.Du Chapitre de Québec nous arrive la nouvelle que la présente année promet dêtre très active, car les nouveaux directeurs semblent avoir un important bagage de bonne volonté et d\u2019enthousiasme.Pour nos confrères de la vieille capitale, l\u2019année se termine avec cent soixante-treize membres, dont vingt-huit diplômés de la promotion 1939.Les contributions pour 1940 commencent déjà à parvenir au trésorier, ce qui est de très bon augure.Bravo ! le Chapitre de Québec.Nos Commissions de Placement comptent, devant le magnifique travail accompli à date, obtenir des facilités accrues pour poursuivre l\u2019organisation mise à pied d\u2019œuvre en 1936.Les nouvelles des autres Chapitres ne nous sont pas parvenues en raison de la période des vacances; ce sera pour le prochain numéro.À la dernière réunion du conseil central il fut décidé à l\u2019unanimité que notre Corporation offre au Ministère de la Défense Nationale, notre coopération chaque fois que l\u2019aide de techniciens diplômés de nos Écoles Techniques pourrait être utile, soit pour la production ou l\u2019entretien de matériel de guerre.Nous avons le regret d\u2019annoncer que notre collègue, Jean-Paul Provost, diplômé en électricité en 1914, vient d\u2019être cruellement éprouvé par la mort de son père.Notre camarade Provost apprit la triste nouvelle en voyage, quinze jours après son départ pour l\u2019Amérique du Sud où il doit passer un stage à l\u2019emploi de l\u2019Imperial Oil Compagny.Gérard Juneau, professeur à l\u2019École Technique de Montréal, a aussi perdu son père, M.H.-E.Juneau, décédé subitement le 5 janvier.Nos plus profondes sympathies vont à ces deux confrères et à leurs familles si cruellement éprouvés.Nous avons aussi le vif regret d\u2019annoncer le décès d\u2019un de nos anciens professeurs, M.Émile Morgen- taler, qui nous a quittés le 31 décembre dernier après quelques jours de maladie seulement, emportant avec lui l\u2019estime de tous ceux qui furent ses élèves.Nos sympathies vont tout d\u2019abord à notre camarade Robert Morgentaler, fils du défunt, et ensuite à la famille éprouvée.Selon la tradition, le Chapitre de Montréal a donné au Cercle Universitaire, le 13 janvier, un banquet suivi d\u2019une danse qui, cette année fut sous le haut patronage de l\u2019honorable Henri Groulx, secrétaire- provincial.Ce banquet fut donné en l\u2019honneur de notre camarade Charles Brosseau, surintendant des Travaux Publics de la ville de Verdun, directeur de l\u2019École d\u2019Arts et Métiers de cette ville, propagandiste de l\u2019enseignement technique à Montréal et chef de la Commission de Placement locale, lequel vient Janvier 1940 Mr.G.Francœur, chairman, and Messrs.J.Alain and J.R.McGrath, members ; Auditing Board consisting of Messrs.F.A.Foster and F.Rainville and the By-laws Revision Committee under the direction of Mr.J.C.G.Marois.A proposal to increase the Head Office assessment on members\u2019 dues from fifty cents per member to one dollar was referred back to the Chapters for discussion.The respective delegates of the Montreal French Chapter, the Quebec Chapter and the Three Rivers Paper Chapter were complimented upon the success of their membership campaigns.J.R.McGrATH d\u2019être élu membre de la Commission Scolaire Catholique de la ville de Verdun.L'espace nous manque pour donner un compte- rendu de cette fête, fort bien réussie.Nous le ferons dans le prochain numéro de la présente revue.RAYMOND-A.RoBrc, Secrétaire-général.Une dame Steven, de New-York, a probablement l'intention de faire des vendanges aériennes ; elle a fait transporter dix tonnes de terre sur le toit terrasse d\u2019un gratte-ciel et y a planté de la vigne.AVEC L'ARGILE (Suite de la page 58) L\u2019assiette sort du four luisante et lisse, mais la chaleur a change l\u2019héliotrope de la bordure en marron.La chaleur agit étrangement sur les couleurs : elle en supprime quelques-unes, en avive d\u2019autres ou modifie complètement la nuance.Mais il manque encore quelque chose.L'assiette semble incomplète.De fait, il lui faut cette bordure dorée, si commune sur la vaisselle qu\u2019elle ne retient même pas l'attention.Les bordures et les dessins en or ou en platine s'appliquent après le vernis, et de deux manières.Les effets de pointillé s\u2019obtiennent avec un tampon de Tél.WIlbank 5146 OVIDE TAILLEFER 1326 Ouest, rue Notre-Dame MONTRÉAL 73 i Bi 8 h in J iE Ga H i À | i i M ; i i: I January, 1940 caoutchouc; on peut aussi, par le méme moyen, poser des dessins très élaborés.Quant à la bordure unie, elle est simplement peinturée au pinceau.Voici un autre exemple des effets de la chaleur : au moment d\u2019être appliquée, la dorure n\u2019est qu\u2019un mélange brun foncé, mais après avoir été soumise à une chaleur de 1350°F., elle est aussi brillante qu\u2019on le constate sur la vaisselle neuve.Voulez-vous acquérir une éternelle renommée?Il suffit de découvrir un rouge vif qu\u2019on puisse employer en poterie, ou un beau bleu foncé d'application facile.Il convient cependant de vous prévenir que plusieurs grands artistes d'autrefois, que les plus ingénieux potiers des siècles précédents et que les meilleurs savants modernes adonnés a l'étude des couleurs ont tous échoué a la tache.La Sovereign Potteries n'a pas de traditions.Elle en crée.Chaque employé s\u2019efforce de collaborer au maximum.Le trésorier travaille à la création d\u2019un nouveau modèle de service à dîner.La directrice des couleurs, mentionnée plus haut, dirige en outre le service d'expédition.Et aux ateliers, des radios postés ici et là dispensent des mélodies qui, on a pu le constater, accélèrent la production en rendant plus agréable la tâche de chaque jour.THE ALL-PERVADING EYE (Continued from page 71) time, or pocketing their savings when it tells them their oil 1s clean after 1,000, 1,500, 2,000 miles.Dozens of other uses of the cell could be cited.New adaptations are being made every day and so common is the \u201ceye\u201d becoming that some people are now object- IMPRESSIONS par procédé PHOTOSTAT Reproductions ou fac-similés de dessins, documents légaux, lettres rapports, etc., agrandis ou réduits.Appelez LAncaster 5215 et nous vous dirons ce qui peut être fait MONTREAL BLUE PRINT COMPANY 1093, côte Beaver Hall - Montréal, Que.14 TECHNIQUE ing to its beam of light and are asking that infra-red (invisible) rays be employed.These invisible rays are often used in burglar alarms but the cost is increased because all the other colors in the spectrum must be screened out, reducing the amount of light and necessitating increased sensitivity in the equipment.Newspapers frequently carry reports of new photo-electric discoveries.As recently as December 12, 1934, Canadian papers carried a news item from New York describing a wonderful \u2018\u2018sunlight motor\u201d\u2019 demonstrated before the New York Electrical Society.For 4,000 years scientists have sought a method of putting to work the power in sunshine.This machine does it.Four small black discs of iron are coated with a very thin layer of selenium.This layer in turn is covered by a film of platinum so thin that it is semi-transparent.The four \u2018\u2018eggs\u2019\u2019 are attached by a wire to a tiny motor and when they are exposed to an ordinary 50 watt house lamp the motor whirls! Aside from the light-sensitive selenium, the secret of the machine seems to lie in the platinum coating which cuts off much of the light from the selenium but increases the electric power by 20 to 50 times.It is not known definitely why this is so, nor is it known why the electrical energy flows only in one direction giving direct current.But the fact remains that light has been converted into mechanical power without intervening apparatus, and although it is uncertain whether practical uses of the discovery can be made, the possibility of harnessing the sunlight to do the world\u2019s work seems less remote.A recent Canadian Press report casts the \u201celectric eye\u201d in an amusing role.The warden at Joliet penitentiary sent Phadeas Johnson, 275-pound \u201c\u2018trusty\u201d to buy a cigar.Now, Joliet is equipped with an \u201celectric eye\u201d at the entrance to the prison which causes a light to flash on automatically whenever anyone enters with any metal in his possession.When Phadeas returned, the light flashed.He was sent out again, and on his return the light flashed as before.Even \u2018\u2018trusties\u2019\u2019 hdve been known to belie their name, so when this phenomenon was repeated several times the warden ordered Phadeas searched from head to toe.Near the latter extremity, in the heel of his huge shoe, a shoehorn was found, much to the embarrassment of its possessor who had forgotten its presence there! LE RÔLE | DE L'ELECTRICITE DANS L'INDUSTRIE Depuis l\u2019origine de la Shawinigan Water & Power Company, les placements industriels ont sextuplé dans l\u2019ensemble du Canada, tandis qu\u2019ils sont devenus onze fois plus élevés dans la Province de Québec.L\u2019embauchage industriel a augmenté de trente pour cent dans l\u2019ensemble du Dominion, et de plus de soixante-dix pour cent dans cette province.L'influence de la Shawinigan Water & Power Company sur l\u2019accélération du développement industriel dans la Province de Québec, par comparaison à Il y avait dans la Province de Québec, quand la Shawinigan Water & Power Company a débuté, à peu près 4,800 établissements manufacturiers\u2014 aujourd\u2019hui il y en a près de 8,000.Les capitaux engagés dans ces établissements étaient alors de $142,000,000, et aujourd\u2019hui ils se chiffrent à plus de $1,600,000,000.Les employés étaient au nombre de 110,000 et ils sont maintenant 190,000.Les salaires ont passé de $36,000,000 a $173,000,- 000 et la valeur des produits manufacturés de $158,000,000 a $821,000,000.Le capital de la Shawinigan Water & Power Company qui s\u2019élève à environ cent quatre-vingt millions de dollars, est supérieur de trente-cinq millions de dollars au total de tous les capitaux engagés dans les établissements manufacturiers qui existaient dans la Province de Québec au début de ce siècle.L\u2019application de l\u2019électricité à l\u2019industrie, qui est en grande partie l\u2019œuvre de notre siècle, a révolutionné la production, permis une plus grande utilisation des ressources naturelles, attiré l\u2019ensemble du pays tout entier, ne fait aucun doute.les capitaux dans de plus nombreuses et plus importantes entreprises, donné de l\u2019ouvrage à un plus grand nombre d\u2019employés, et fait de la Province de Québec un grand centre industriel\u2014 la plus grande source d\u2019amiante et de pulpe et de papier du monde entier.Elle a fait de la Vallée du Saint-Maurice le centre chimique du Canada, le plus grand centre du Dominion pour la production de pâte à journal, de carbure de calcium, d'acide acétique, d\u2019acier inoxydable, de cellophane et de peroxyde d\u2019hydrogène.La Vallée du Saint- Maurice occupe la deuxième place dans la production de l\u2019aluminium au Canada et joue un rôle important dans la manufacture de cotonnades, soieries, chaussures, chemises, sacs de papier et moulages en fer et en acier.Le nombre des ouvriers a plus que quadruplé depuis 1900, et le montant de leurs salaires est douze fois plus élevé qu\u2019il n\u2019était alors.La nature a produit une merveilleuse rivière, et des hommes doués d\u2019initiative, de courage, de patience et d\u2019ingéniosité ont rendu les ressources de cette rivière utilisables pour le plus grand bien de l\u2019humanité en général et des citoyens de cette province en particulier.Depuis les premiers jours de son existence au début de ce siècle, la Shawinigan Water & Power Company a toujours adhéré au programme de tenir en réserve une provision d\u2019électricité plus que suffisante pour tous besoins industriels.Grâce à ces mesures de prévoyance et au nombre d\u2019industries que la Compagnie a réussi à attirer dans le territoire qu\u2019elle dessert, nous avons dans la Province de Québec une des plus grandes entreprises électriques du monde, appartenant à 17,600 actionnaires, dont près de 68%, sont canadiens et plus de la moitié habitent dans la Province de Québec.Aucune compagnie n\u2019a jamais accompli de pareils progrès, et il est impossible de trouver ailleurs un service électrique mieux adapté aux besoins de l\u2019industrie et à des taux plus raisonnables que ceux de la Shawinigan Water & Power Company.SHAW, IGAN Industriels! Le personnel d'élite et la main-d'œuvre experte, vous les trouverez en vous adres- sant à la la Corporation des Techniciens de la Province de Québec.« L'intérêt de la province et du Canada tout entier exige que nous attirions l\u2019attention de hos chefs d\u2019entreprises sur les services précieux que peuvent leur rendre les diplômés de nos écoles techniques ou professionnelles.» ALBINY PAQUETTE, Commission de Placement de Manufacturers ! Picked personnel and skilled labour, may be obtained by applying to the Employment Bureau of the Corporation of Technicians of the Province of Quebec.S'adresser à : Apply to : RAYMOND ROBIC, propagandiste général 1260, rue Université, Montréal, P.Q., Tél : LAncaster 3903.x ou à: or to: CHARLES BROSSEAU, propagendiste du chapitre de Montréal, 725, rue Beatty, Verdun, P.Q., Téléphone Fltzroy 4601.ALBERT-V.DUMAS, propagandiste du chapitre de Québec, 68, avenue Brown, Québec, P.Q.ELZEAR-N.GOUGEON, propagandiste du chapitre de Hull, 140-A, rue Laurier, Hull, P.Q.JOSAPHAT ALAIN, propagandiste du chapitre technique des Trois-Riviéres.GASTON FRANCOEUR, propagandiste du chapitre de papeterie des [rois-Rivières, Ecole Technique et de Papeterie, Trois-Rivières, P.Q.f ft MINISTÈRE DU SECRETARIAT DE LA PROVINCE DE QUÉBEC *Hon.HENRI GROULX, ministre JEAN IBRUCHESII, sous-ministre Led Ecoles d'An el Métiens FONDEES EN 1879 Section ded Arts | Dessin, Architecture, Modelage, Peinture.Solfège, Harmonie et Dictée musicale.Mathématiques, Electricité, Mécanique, Menuiserie, Dessin industriel, Soudure, Coupe d'habit, Peinture de bâtiment.ÉCOLE ET COURS DANS LES PRINCIPAUX CENTRES DE LA PROVINCE DE QUÉBEC POUR RENSEIGNEMENTS S'ADRESSER AU BUREAU DE LA DIRECTION GENERALE DES ÉCOLES D'ARTS ET MÉTIERS 59 OUEST, RUE SAINT-JACQUES, MONTRÉAL TÉLÉPHONE BELAIR 2374 COURS DU JOUR COURS DU SOIR RE MINISTÈRE DU SECRÉTARIAT DE LA PROVINCE DE QUÉBEC L'enseignement des Beaux-Arts L'enseignement des Beaux-Arts est l'un des plus importants qui se donnent dans la province de Québec.On ne saurait en.surestimer la valeur pour le progrès de notre peuple.Développer le goût du beau parmi la population et en même temps former des artistes qui fassent honneur au pays, c'est le double objet que s'est proposé l'Etat, par la fondation des Ecoles des Beaux-Arts.Déjà, les bons effets de leur enseignement se font sentir en tous les domaines de l'activité sociale.Sans négliger, à toutes fins pratiques, l'architecture ou le dessin publicitaire, la direction des écoles provinciales apporte un soin particulier à la formation artistique des élèves, par la peinture, par la sculpture et par les arts décoratifs.Chaque école doit être moins une institution d'enseignement supérieur qu'un foyer de haute culture.L'avenir de notre peuple est lié au sort de son élite, et à celle-ci, pour qu'elle se prépare à son.rôle, l'enseignement des Beaux-Arts est essentiel.HON.HENRI GROULX JEAN BRUCHESI Ministre Sous-Ministre "]
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