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Titre :
Technique : revue industrielle = industrial review
Éditeur :
  • Montréal :[Revue Technique],1926-1955
Contenu spécifique :
Janvier
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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    Successeur :
  • Popular technique
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Technique : revue industrielle = industrial review, 1937-01, Collections de BAnQ.

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Caractéres monotype avec Crans différents a Le Fondeur moderne % oY \u201cFanthanks-M + alrpa -MOYS , 1419, rue Clarke Con orse Montréal 980 St.Antoine Street Tél.LAncaster 3563 Montreal APPAREILS ÉLECTRIQUES DE QUALITÉ Fabricants de Moteurs et Démarreurs ; Tableaux de Commande ; Postes de Soudure à l'Arc ; Appareils de Mesure ; Générateurs et Commandes ; Transformateurs ; ; Groupes Moteurs- Genérateurs ; Changeurs de Fréquence ; \u2018Appareils de Traction Electrique ; Turbines à Vapeur ; Moteurs Diesels de tous genres.THE CANADIAN CROCKER -WHEELER COMPANY, LIMITED Sous la direction de ENGLISH ELECTRIE COMPANY OF CANADA, LIMITED Bureaux et Atelierst St.Catharines, Ontario Bureau, District de Québec, 1243ygue Université, Montréal, Qué.45 PO RE OO EEE ee cate \u2014\u2014 ROLL Lidl TECHNIQUE JANVIER - - 1937 - - JANURY blons NATIONAL PHOTO ENGRAVING NES.| FE SOMMAIRE - SUMMARY PAGE EDITORIAL 1 RECENT DEVELOPMENTS IN SOUND PICTURES S.T.Fisher, Jr.2 LA J.O.C.OFFRE UN PLAN POUR RÉSOUDRE LE PROBLÈME DU CHO- MAGE Juhen White 7 TECHNICAL EDUCATION IN THE PRO- i VINCE OF QUEBEC Ian McLeish 11 \u201c0 A LES TOUT PETITS DE LA DROITE ET DU E CERCLE Alex.Bailey 13 8.FORESTRY AND INDUSTRY i R.G.Lewis 17 i LE CONGRÈS DE L\u2019ENSEIGNEMENT gi QUINCAILLERIE BUILDERS TECHNIQUE Jean Delorme 24 DE HARDWARE, K BATIMENT, TOOLS, OUR RESTLESS EARTH OUTILS, CUTLERY Stewart H.Ross 25 COUTELLERIE, , COULEURS COLOURS > \u2019 AND ENGAGE7 LES DIPLOMÉS D\u2019ABORD ET RD.2 VERNIS, VARNISHES, * \u2018 ARTICLES DE KITCHEN MENAGE WARES ACCOUNTING AND INDUSTRY W.W.Werry 29 QUINCAILLERIE DURAND ; LIMITED LA CORPORATION DES ÉLECTRICIENS ST.JAMES STREET WEST DE LA PROVINCE DE QUÉBEC ET NOS pe ST-JACQUES OUEST DIPLOMÉS Raymond-A.Robic 32 * MARQUETTE 2484 MONTREAL Book TyrocrapHy James A.Gahan 36 LE PLATRE ET SES MODELES Marcel Delorme 39 .?: .: .i Cie d Appareils Industriels [APPLICATION DES MÉTHODES D'OR- .( rez GANISATION SCIENTIFIQUE DU TRA- Scientifiques, Limitée VAIL \u201c Wallace Clark 43 Instruments de précision, verrerie, BIBLIOGRAPHIE 47 appareils de mesures électriques, monts ge complet de \u2018aboratoires, NOUVELLES DES DIPLOMÉS \u2014 GRADU- construction appare p A ATES\u2019 NEWS 48 réparation et calibrage d'instruments 521, rue Ontario Est , Tel .HA.5641 Imprimé à l'atelier d'imprimerie, Ecole Technique de Montréal Printed by the Department of Printing Montreal Technical School iii tot eric RO SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE FOUNDED IN 1912 By Mr.J.E.ALDRED, President of Shawinigan Water & Power Co.Under the guidance of a Committee of Management composed of the Managers of the Local Industrial Corporations, Subsidized by the Local Industries, Provincial Government and the City of Shawinigan Falls DAY CLASSES 1.Regular four-year Technical Course, the final year the equivalent of Senior Matriculation.2.Trade Courses for students without sufficient preparation to follow course Number 1.NIGHT CLASSES Course in Machine Shop Practice, Carpentry, Oxy-acety- lene Welding, Chemistry, Electricity, Drafting, Mathematics, Industrial English, Stenography, Sewing, Book-keep- ing and Cost Accounting.FOR FURTHER INFORMATION APPLY TO SHAWINIGAN TECHNICAL INSTITUTE SHAWINIGAN FALLS, QUE.VIENT DE PARAITRE DICTIONNAIRE LAROUSSE COMPLET AVEC NOUVEAU SUPPLEMENT CANADIEN Nouvelle édition canadienne 308e édition.Le seul dictionnaire français approuvé par le Conseil de l'Instruction Publique de la Province de Québec.Nouvelle édition, revue, corrigée et considérablement augmentée.Rentermant les noms les plus nouveaux de la langue française.Enrichi d'un nouveau supplément canadien complètement revu et mis à jour.EN VENTE CHEZ TOUS LES LIBRAIRES.PRIX, $1.25 FRANCO Em : \\ 1v : is ae) OI I RRR RRS) a rv Wr vt TP OA ey Tr. Editorial ORS de la dernière session fédérale, le gouvernement soucieux d\u2019étudier les problèmes qui nous menacent, prenait l\u2019initiative de nommer une « Commission nationale de Placement », en vue d\u2019étudier les possibilités de l\u2019orientation des jeunes Canadiens qui ont eu, plus que toutes les autres générations, à souffrir du manque de travail.Cette commission composée de cinq membres est présidée par M.Purvis, industriel de renom.Les commissaires ont pour mission de siéger dans les divers centres de notre pays, de recevoir les suggestions de tous ceux que préoccupe, selon l\u2019expression du « Devoir y, « le problème du hideux chômage».Au cours de son enquête, à Montréal, la Commission Purvis a entendu divers organismes lui exposer des plans d\u2019action.Parmi ceux-ci, il en est un qui dépasse tous les autres par son élaboration, ses remarques et surtout ses suggestions positives.Nous voulons parler du plan soumis par la Jeunesse ouvrière catholique, communément appelée la J.O.C.Nous sommes heureux de reproduire dans le présent numéro de « Technique », la rédaction « in extenso » de ce plan.On y verra combien la jeunesse d\u2019aujour- d\u2019hui attache une importance considérable à l\u2019orientation professionnelle et à l\u2019enseignement technique en particulier.Il nous fait plaisir de dire, ici, combien nous serons toujours heureux de seconder les efforts louables de la J.O.C.dans ce domaine.Elle peut compter sur notre collaboration sans réserve.Ceux qui suivent d\u2019un peu près les mouvements de jeunesse, admettront avec nous que la J.O.C.occupe certainement une place de prédilection et que ses heureuses initiatives ne se comptent plus.Nous adressons nos sincères félicitations à M.Julien White, secrétaire général et signataire du mémoire présenté à la Commission Purvis.On nous permettra également de joindre des sentiments de particulière admiration à l\u2019adresse de l\u2019Aumônier général, le révérend Père H.Roy, O.M.I.qui s\u2019est consacré à cette œuvre avec un enthousiasme, un dévouement et un labeur incessant.Il faut que tous les hommes de bonne volonté arrivent à pratiquer, comme le font les Jocistes les sentiments de justice et de charité sans lesquels la question sociale ne pourra jamais être résolue.La Jeunesse ouvrière, dans toutes ses initiatives n\u2019a pas fait autre chose, depuis sa fondation, que de nous rappeler les principes fondamentaux qui doivent animer tous les hommes de bonne volonté.Son ambition n\u2019a pas d\u2019autre but que de contribuer à étendre le règne du Christ-Roi, Nos compatriotes de confession différente à la nôtre n\u2019y verront, je crois, aucune objection, et, si un jour nous étions tous d\u2019accord, le Communisme, ainsi que tous les maux qu\u2019il engendre, ne serait plus qu\u2019un vain mot.Il ne faut pas ignorer cette force qui nous envahit beaucoup plus rapidement qu\u2019on ne le croit et à ces tactiques, il faut en opposer d\u2019autres : la J.O.C.nous semble être la plus belle formule de l\u2019époque.TECHNIQUE JANVIER - Vol.XII, No | - JANUARY T the last session of the federal government, the latter in order to study the most pressing problem of the moment, appointed a \u2018\u2018 National Placement Commission,\u201d whose object is to see what can bz done for our young men who, more than possibly any other generation, have suffered from lack of work.This commission is composed of five members under the chairmanship of Mr.A.B.Purvis, one of our most prominent leaders of industry.Their mission is to hold meetings in various parts of Canada, and to receive suggestions from all those who are in any way interested in unemployment.During their sittings in Montreal, the Commission heard various societies and their proposed plans of action.Among the latter was one which was very elaborate.We refer to the plan submitted by * la Jeunesse ouvrière catholique,\u201d commonly called the J-O.C.We reproduce in the present issue of \u2018\u2019 Technique,\u201d a complete report of this plan.It will be seen there-from the importance attached by our youth to industrial and technical training.We will always be happy to second the J.O.C.in this field in whatever way we can.Those who follow the youth movement will agree with us, that the J-O.C.is a fine institution.We extend our congratulations to Mr.J.White, general secretary who signed the document presented to the Commission.We also congratulate Father H.Roy, O.M.I.who has devoted himself to this work, with unceasing effort and enthusiasm.All men should practice the same sentiments of justice and charity, without which the social question will never be solved.La Jeunesse ouvrière, has done nothing else since its foundation, except remind us of the foundamental principles which ought to animate all men of good will.Our fellow countrymen of a different faith will, we hope, see no objection to this and if one day all should unite with common accord, then communism and facism, and all the other schisms, will become only a memory.We must not underestimate these forces which are invading our country more rapidly than we realize.We must oppose it with other forces.The J.O.C.seems to be one of the best means of tackling it.With regard to unemployment, the Montreal Technical School continues to receive calls for its graduates so that if business continues to improve there will be a shortage of graduates in 1937.Flexible waterproof thermoplastic film has been developed by a mid-western paper company for wrapping purposes, where a material highly resistant to moisture is desirable.It seals, to itself or other materials by heating.Pliaform, another new material, developed from rubber by the Goodyear Tire and Rubber Company, is now being used in the ever expanding field of wrappings.The Technology Review, March 1935 1 ER NO AN RON Recent Developments in Sound Pictures PART II DESCRIPTION OF REPRODUCING SYSTEM N A theatre there are two projection ma- I chines, and a continuous show is obtained by running one machine while film is being threaded into the other.The operator then watches and listens for a cue which is indicated on a cue-sheet sent out with each set of prints.This cue generally takes the form of punch-marks in the upper right-hand corner of several successive pictures.When he sees this, he starts his second machine, and when it has come up to speed, switches over picture and sound simultaneously.The uniformity of projectors and the acuteness and dexterity of operators are such that this change-over is generally accomplished without being in any way perceptible to the audience.In theatres, where the fire hazard is severe, the projection machines are always in fireproof projection rooms.In Fig.1 is shown a projection machine, which includes the mechanism for projecting the picture, and also for picking up the sound track from the film.The picture projector includes the lamp, which is usually an arc lamp, the mechanism for imparting to the film the intermittent motion required for motion pictures, a shutter and the necessary optical system.The film is on a reel in the upper magazine.It is drawn down through the picture projector then through the sound reproducer mechanism below the projector, and finally winds up on a reel in the lower magazine.There is a distance of about 1415 inches between the points where the picture and sound are taken off the film; this is compensated for by displacing the picture and the sound-track 1414 inches when making the positive prints.The sound reproducer shown in Fig.2 is a standard design used generally throughout the world.The driving motor is a squir- rel-cage induction motor with a split-phase starting winding, mounted in a rubber cushioned frame to minimize vibration.It drives a large flywheel through two parallel fabric belts.This type of drive provides a very efficient filtering action, resulting in 2 TNs By S.T.FISHER, Jr.E.I.C.Special Products Engineering Department, Northern Electric Company Limited, Montreal.uniform speed of the film past the photoelectric cell, and consequently, freedom from objectionable flutter disturbances.The sound sprocket on the same shaft as the FrG.1\u2014 Projection Machine.flywheel pulls the film past the photocell, and a floating gear on the same shaft drives the projector through a gear and pinion above 1t, and a second film sprocket below it.The lower or take up reel is driven through a friction clutch by a belt, and this second or hold back sprocket prevents the film being pulled tight on the sound sprocket as the diameter of the reel of film in the take-up magazine increases.Since the smallest variation from uniformity in the velocity of the sound track past the photocell will appear as noise in the loudspeakers it is important that gear ripple and flutter due to the intermittent mechanism should be filtered out of the system before they reach the sound sprocket.The photocell, which performs the function of converting the light variations into TECHNIQUE current variations, is contained in the unit on the forward end of the projection machine.The photocell on each machine is transformer-coupled to the control and switching circuit.Since the alternating current output of the photocell is only a few millionths of an ampere, extreme care has been taken in the design of this part of the equipment to ensure against extraneous electrical disturbances.From these photocell coupling units which transform the high impedance of the photocells to a low value, suitable for transmission over ordinary paired wire to the rack-mounted equipment, the sound currents enter the main amplifier.NAN PROJECTOR DRIVE UNIT COMBINATION CLAMPING NUT © SOUND AND WHEEL PULLER SPROCKET HEE 1) i _ (LS FLOATING DRIVE GEAR RESILIENT HOLD-BACK BUSHINGS SPROCKET y LEY AU \u20ac F1G.2.\u2014 Cross Section of Film Reproducer Mechanism.This is one of the five units mounted together to form an integral assembly, shown in Fig.3, which is located in the projection room along with the projection machines.It is an a.c.operated four-stage amplifier with characteristics which represent about the ultimate reached to-day in commercial amplifier design.In all but the very large theatres the output of this amplifier operates the loudspeakers.In very large theatres its output is used to drive the power amplifier below it.It has a maximum gain of about 110 db.(equal to a power amplification of 10\") and a maximum non- distorted single-frequency output power of about 15 watts.All the tubes have a.cheated cathodes, and the plate supply is obtained from a full wave rectifier and filter forming part of the amplifier itself.Due to the extraordinary efficiency of the output Janvier 1937 tubes, the plate power supply is relatively small.At the bottom of the rack is the 24-volt rectifier-filter unit that supplies direct current to the exciting lamps, the signal lamps and the speaker fields; this unit uses two half-wave tungar bulbs in a conventional arrangement.All the a.c.and d.c.power circuits are fused here.The rack is completely assembled and wired in the factory, and the installation work consists of connecting a factory-made cable between the terminal panel and the machines, and the power leads and circuits to the loudspeakers on the stage.Below the terminal panel is mounted a small loudspeaker, which enables the operator to follow the action.The mechanical arrangement of the apparatus is novel, and has resulted in extreme accessibility of the component parts and wiring, compactness, lowered costs, and improved appearance.The construction is shown in Fig.4.The apparatus of each unit is mounted on a bent and welded pan- shaped chassis which is mounted on the rack by flanges at the ends.The rack itself is in the form of a completely enclosed cabinet.The controls and meters of each unit are mounted on hinged panels.The wiring is cabled and flexible conductors are used so that the cable bends with the hinge.Each chassis is fastened to the rack with flathead machine screws; the front of each panel is covered by a sheet metal mat which fastens to the rack with thumb screws and has a square cut-out to expose the controls.The wiring and terminal strip for each unit are contained in the face of the chassis, under the mat.The cabling between units comes through bushings in the edge of the chassis, and is concealed along the length of the rack by a removable cable duct.The mechanical arrangement of the photocell coupling units, shown in Fig.1, is somewhat different.They are composed of stud-mounted apparatus mounted on the top of a horizontal chassis, with the controls mounted on the front edge.The front cover-plate has an oblong cut-out to expose the controls.The unit slides into a bent and welded sheet-steel case; to examine the wiring it is only necessary to remove the front cover, slide the unit forward, and then let it drop forward about a hinge on the front lower edge.The photoelectric cell consists of a cae- sium-oxygen coated silver cathode and an anode in an evacuated bulb.Although the 3 Eo SRR F ER ut RER BRE SH Re M es da aie a nb 2 Tha January, 1937 current from it under the usual illumination used is measured in microamperes, even so this is ten times that obtained from the photocells originally used.This increased current, together with the lower internal impedance of the cell have made possible the great simplification in the new equipment due to the use of a transformer coupling circuit between the photocells and the main amplifier, in place of the preliminary amplifiers immediately associated with the photocells, necessary in the previous equipments.It is only the extremely useful characteristics of the tube used in the first three stages of the amplifier which have made it - possible to produce all a.c.operated equipment of this type.The limiting factors in a.c.operated amplifiers have previously been: first, the power noise introduced into the circuit from the alternating heating current of the cathode of the first tube and, second, the cathode hiss or emission noise generated in the first tube due to the statistical variation in the emission of electrons from the cathode.In this tube these factors have been reduced by about 20 db.over previous designs, so that it is now possible to build commercially this a.c.operated amplifier with a gain of over 110 db., in which thermal noise, which is a natural limiting noise level, masks other noise present.Two tubes are used in push-pull in the output stage of the amplifier in a straight class \u201cA\u201d arrangement, and a plate circuit efficiency of better than 40 per cent is redlized.The ideal efficiency (i.e.ratio of maximum undistorted single frequency a.c.output to d.c.plate input power) of a class \u201cA\u201d amplifier is 50 per cent, and the figure 40 per cent represents an efficiency several times that of previous tubes and amplifiers.When very high output power is required the power amplifier, shown in Fig.3, using a pair of triodes in push-pull in a modified class \u201cA\u201d circuit, is used.A plate supply of 1,500 volts is obtained from a full wave bridge rectifier, using mercury vapour tubes, and the grid bias is obtained from a separate full wave rectifier circuit.This amplifier will deliver upwards of 100 watts of audio power with negligible distortion and is used for extremely large theatres and auditoriums.The loudspeakers employed with the new theatre equipment are of three general types: first, large dynamic cone units similar in general arrangement to the conventional radio set loudspeaker; second, large 4 TECHNIQUE exponential wooden or steel horns equipped with moving coil driving units; and third, small high frequency units consisting of a coil driven diaphragm coupled to a small metal horn.The large horns are of the conventional type that have been in use for a number of years, in fact since the inception of sound pictures.The high frequency units are, however, a recent development; the cross-section of one of these units is shown ÉRECUFER F16.3.\u2014 Theatre Amplifi Equipment.in Fig.5.This unit transmits with an efficiency of about 50 per cent the frequency range from 3,000 to 13,000 cycles and is always used in conjunction with one or both of the other types of speakers.When the large dynamic speakers are used, they may be used alone or with either or both the other units.When used alone, they transmit the frequency range from the low end of the frequency spectrum to about 8,000 cycles at the upper end and a group of them are mounted together on a large baffle.In equipments where it is desired to get extremely good frequency response, the small high frequency units are used in addition, and an electrical dividing network is connected to split the amplifier output, transmitting frequencies up to 3,000 cycles to the large dynamic cones and frequencies above 3,000 to the high frequency units.In large auditoriums and wherever it is difficult to get good sound distribution, the TECHNIQUE large horn type projectors are used in addition, transmitting the middle frequency range, for which they project a somewhat directional beam of sound.The new tubes, the new photocells and the new loudspeakers have permitted a considerable improvement to be made in the Janvier 1937 shown in Fig.6, has greatly improved the pick-up technique in the sound studios.It consists of a formed duralumin diaphragm to which is cemented a voice coil moving in the slot of a permanent cobalt-steel magnet.This microphone has an extremely uniform response characteristic, being substantially flat from 30 cycles at the low end to over 10,000 cycles at the high OME SCREW FoR.FRONT MAT HINGED METER PANEL, T i STRIP ./ [ra vero worms.end.It is small, compact, sturdy, REMOVABLE CABLE] eT RACK_ lfm), 1 meme Nissen F16.4.\u2014 Cross Section Through Typical Depressed Panel Type Unit Mounted on Cabinet Type Rack.performance of the original theatre equipment placed on the market in 1926.This improved reproduction is perceptible to the audience in three ways: First, the transmitted frequency range is considerably improved; in place of the former 100 to 5,000 cycle range it is now possible to reproduce accurately a 50 to 8,000 cycle range.Second, the volume range has been considerably improved.Sound pictures up till a year or two ago rarely were able to effect a volume range greater than about 30 db.; this range has been increased by some 10 or 15 db.due to lower noise levels which previously limited the lower end, and higher | fy) ET TE NZS N Z F1G.5.\u2014 Cross Section of High Frequency Unit power amplifiers, which have increased the range upward.Third, the background noise caused by the film and the reproducing system has been markedly reduced.DESCRIPTION OF NEW RECORDING UNITS A great improvement in recording has been effected in the last few years.This has been due both to the development of new apparatus and to experience gained in the technique of film_recording.The dynamic microphone, of which a cross-section is LOCAL CABLE CABLE (™)q & MOUNTING PLATE L À | and is not subject to barometric or humidity conditions and does not require, like the condenser microphone, a closely associated amplifier, or like the carbon microphone, a direct current supply.Recording amplifiers have been equalized to obtain a frequency response characteristic uniform to 10,000 cycles.The technique of light valve recording has been the subject of continuous development work.One improvement which has been generally put into use is that known as noiseless recording.A large part of the film noise or film hiss previously obtained in film recording was due to the fact that during silent periods when no sound was being transmitted, the light valve was open to its normal operating point and the film was partially exposed at a constant density.Due to the grain of the photographic deposit on the positive, this partial exposure gave a steady scratching or hissing noise when reproduced.This hiss is directly proportional to the exposure of the negative.In noiseless recording the light valve is biased partly shut by direct current, thus reducing the average exposure during silent periods.When sound is being transmitted, the d.c.bias is reduced automatically, permitting the average spacing of the valve to increase sufficiently to pass the signal without clashing.Other developments which are under way by many workers in the field look towards more satisfactory control of the photographic processes.Figure 7 shows the characteristics of photographic emulsions.On this curve the relative density of the photographic deposit is plotted on the ordinate scale and the logarithms of the exposures giving these densities are plotted as the abscissae.Since the variable density system of film recording depends for its success on a linear relation between the amplitude of the sound to be recorded and the intensity of the light falling on the reproducing system photocell, this linear relation must be preserved through the intervening photographic processes.The least 5 DRIER IHANHOUICUSMI EN OLE tcp January, 1937 number of processes through which the record must pass is four \u2014 that is, exposure of the negative, development of the negative, printing of the positive, and development of the positive, and the sum total of these processes must yield a linear relation.This means, then, that the film must be worked along the straight line portion of the overall negative-exposure positive- density curve.It is evident that the length of the straight line portion of this curve limits the volume range which can be re- AIR CHAMBER / DIAPHRAGM AND COIL ASSEMBLY + POLE PIECE SLOTS 723 YPN Li SSOP ZUNE Lt! S DID) CSSS F1G6.6.\u2014 Cross Section of Microphone.corded.A further requirement on the photographic processes and one which is equally important is that the contrast in the record must be preserved at approximately the correct value, since to reduce the contrast would result in a compression of the volume range and to increase it would result in an extension of the volume range.If the original exposure of the film made full use of the volume range indicated by the exposure- density curve, then this increase in contrast obtained in the developing and printing processes would, of course, result in serious non-linearity.It can readily be shown that another way of stating the requirement that the contrast must be maintained is to say that the slope of the exposure-density curve obtained by plotting the density of the final print against the exposure of the negative must be unity.Since the first days of sound pictures a great deal of development and research work has gone forward to determine the exact relations involved in order to produce photographic emulsions for which the straight line portion of the exposure density curve is of adequate length and this work is producing results in greatly improved film and film processing.Due partly to the difficult technique and the sometimes uncertain results obtained in the photographic processes, but mainly 6 e AIR CHAMBER +00 08 00 OÙ TECHNIQUE due to the fact that vertical disc recording inherently has advantages over film processes so far as frequency range, volume range and noise level are concerned, a new technique has been developed recently by which all intermediate processes in sound film production are carried out on vertical cut disc records.The vertical cut disc has a frequency range extending to 10,000 cycles and a noise level near the threshold of audibility.In addition, the non-linear distortion introduced is negligible.In the production of sound pictures, there are frequently a number of re-recordings required in the editing and piecing together of the film so that an improvement in the re-record- ing process will result in a considerable overall improvement in the quality of the final prints.What new developments may we expect in sound pictures in the future ?We now have high quality sound, and coloured pictures, so that our Nn > » ob DENSITY (=LOG OPACITY) o = © œ o © 9 w | | | | | | | | o L D 03 06 09 12 1S 18 2) 24 27 30 33 36 LOG EXPOSURE F16.7.\u2014 Exposure-Density Curve for Typical Emulsion.representation is reasonably close to good illusion.There are two things which we may now expect; first, production of pictures in relief, that is, stereoscopic projection, and second, production of sound in relief \u2014 stereosonic projection.Both these effects have been accomplished on a small basis and now await only commercial development.Both will add considerably to the effect of reality in the motion picture theatre and will add immensely to the enjoyment of motion pictures by the many millions who rely on that theatre as their main source of entertainment. Par JULIEN WHITE Secrétaire de la J.O.C.LE DROIT DE TOUS L FAUT d\u2019abord partir d\u2019un principe: on ne peut trouver du travail, de l\u2019emploi, tout de suite pour TOUS ! Par contre, Tous ont le droit de nous demander de les tirer d\u2019embarras, et ceci, par quelque moyen que ce soit ; nous avons le devoir de les écouter et de répondre à leur appel par un autre moyen toutefois que le secours direct contraire à nos principes s\u2019il doit encore laisser les jeunes chômeurs inactifs en leur assurant le pain de chaque jour.Il faut donc, ou leur procurer du travail qui ne sera alors que le moyen normal de s'occuper et de vivre, ou, d\u2019autre part, si nous ne pouvons, les placer dans un emploi quelconque, s'organiser pour occuper à leur avantage leurs loisirs forcés.En d\u2019autres mots, PROFITER de la crise économique qui sévit pour augmenter la.valeur d'homme des sans-travail.On y parviendra en accordant le soutien moral et financier à une initiative privée comme la J.0.C.qui s'occupe exclusivement de la question de la jeunesse ouvrière, et qui a déjà envoyé en Europe six délégués qui peuvent maintenant réunir, pour se former une opinion solide, les expériences qu\u2019ils avaient déjà et celles \u2014 non moins importantes \u2014 qu\u2019il ont puisées là-bas au contact de pays plus âgés et de peuples plus expérimentés.Un premier fait est donc acquis : la jeunesse qui chôme a besoin de secours, ce secours est urgent et nous avons le devoir de nous organiser pour le lui rendre ! Comment y parvenir ?Il existe trois catégories bien distinctes (catégories qui existent toujours d'ailleurs) de jeunes chômeurs : Ceux que nous pouvons aider, i.e.placer à brève échéance ; en second lieu : ceux que nous ne pourrons pas placer tôt ou tard ; et enfin : ceux qui, chaque année, quittent l\u2019école et deviennent de ce fait des éléments qui grossissent l\u2019armée des sans-travail.Le plan que nous suggérons tente d\u2019être complet et de viser en particulier chacune (1) Extrait du Devoir.SRST La J.O.C.offre un plan Pour résoudre le problème du chômage de ces catégories et de résoudre son problème propre.Toutefois, l\u2019une d\u2019entre elles mérite plus que les autres notre attention \u2014 si l\u2019on peut dire \u2014 parce qu \u2018elle groupe des éléments neufs qui représentent pour nous l\u2019avenir et qu\u2019à l\u2019avenir nous tenterons de nous organiser mieux que nous l\u2019étions dans le passé.Cette catégorie c\u2019est celle de .ceux et celles qui viennent de quitter l\u2019école ou qui la quitteront bientôt.Voici donc, dans ses grandes lignes, le plan que nous suggérons et qui tentera de rendre justice à tous : PREMIÈRE PARTIE Pour la suppression radicale du chômage des jeunes ; cec1 sans considération d'instruction, situation.\u2014 Créer un ensemble de mesures économiques et sociales.I.\u2014 LE RECUL DE L\u2019AGE D\u2019ADMISSION AU TRAVAIL Cette loi du recul de l'âge d\u2019admission au travail a déjà été soumise à la Législature Provinciale de Québec par la J.O.C.; elle le sera de nouveau à la prochaine Session provinciale.Elle devrait apporter comme fruits : a) Une baisse immédiate d\u2019au moins 20 p.c.du nombre des jeunes chômeurs actuellement au pays.Il ne s\u2019agit évidemment pas de laisser traîner la rue à tous ces jeunes de moins de 16 ans qui n\u2019auraient pas accès au travail, Il faut plutôt utiliser ce recul pour parfaire la formation générale des jeunes du milieu ouvrier et poursuivre leur préparation au travail.b) La formation d\u2019ouvriers plus compétents et sérieux pour le milieu de travail, parce qu\u2019on aura employé cette période de temps libre pour parfaire leur formation et leur préparation au travail.c) L'abolissement presque complet d\u2019une concurrence nuisible aux adultes par de tout-jeunes qui n\u2019ont qu'une ambition : gagner de l'argent au plus tôt sans se soucier de leur avenir professionnel qu\u2019ils ne préparent pas.Nous arriverons à ces résultats acquis par le recul de l\u2019Âge d'admission au travail si nous utilisons ce recul comme suit : 7 Éd pat a a NS January, 1937 1.\u2014 En leur faisant subir un examen d'orientation professionnelle de nature à orienter les jeunes vers le métier qui leur convient le mieux avec toutes les chances de succès.2.\u2014 En instituant pour cette période d\u2019à peu près deux ans des cours spéciaux de préparation sérieuse à la vie du travail.3.\u2014 En organisant l'apprentissage obligatoire : apprentissage sérieux, surveillé et sanctionné.Un diplôme de compétence décerné à l'issue de cette période d\u2019apprentissage sera ensuite exigé par l\u2019employeur du jeune homme (ou de la jeune fille) qui se présentera en quête d'emploi.De cette façon, nous aurons dans nos futurs ouvriers, des artisans vraiment compétents.La fin de cette période de préparation à la vie du travail devra coïncider avec l\u2019âge de 16 ou 17 ans, Âge d\u2019entrée au travail.Pour permettre cette préparation au travail, on pourra employer \u2014 pour une partie des jeunes intéressés \u2014 les écoles techniques (cours du jour et du soir) déjà construites et si bien organisées, mais à la condition expresse de rendre les cours de ces écoles accessibles à TOUS au point de vue financier.Ces écoles \u2014 selon nous \u2014 devraient être gratuites et soutenues par l\u2019Etat.II.\u2014 L\u2019EXTENSION DE L'ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL Nous avons déjà parlé au chapitre précé- dent de l\u2019organisation de l'apprentissage.Voyons maintenant l\u2019orientation professionnelle, sa nécessité, son but, les résultats qu'on en peut attendre : Chaque année nos écoles jettent sur le pavé des milliers de jeunes dont une grande proportion s'oriente vers le milieu ouvrier.Ils y arrivent sans préparation aucune et, de ce fait, encombrent des métiers et des positions qui ne répondent pas à leurs aptitudes morales, intellectuelles et physiques.Résultat : l\u2019oisiveté à brève échéance parce qu\u2019ils n'aiment et ne veulent plus de ce travail qui ne leur convient pas.C\u2019est ensuite la perte presque totale de leur avenir, car il n'existe plus pour eux qu\u2019un refuge : la classe des « déclassés », des « ratés », des manœuvres.L'orientation professionnelle évite ce danger parce qu\u2019elle lance le jeune homme ou la jeune fille dans la voie qui lui convient normalement et dans laquelle il pourra s'engager sans crainte pour son avenir.Nous proposons plus bas un plan complet de « Centres pour jeunes chômeurs », organisation qui nous paraît idéale et parfai- 8 TECHNIQUE tement réalisable.avec l\u2019aide du Gouvernement, évidemment ! Ces Centres comprendront un service complet d'orientation professionnelle pour TOUS les jeunes dès leur sortie des écoles primaires.Disons tout de suite que ce service d'orientation professionnel requiert dans chacun de ces centres les services des spécialistes, d\u2019un médecin et d\u2019un psychologue, qui feront subir au jeune un examen complet de son état mental, intellectuel et physique afin de découvrir quelle voie sera plus logiquement la sienne.Pour rendre leur verdict d'orientation, ils se baseront sur une étude des différents métiers et leurs exigences, ceci contenu dans un tableau appelé « Rose des métiers », que la J.O.C.peut mettre à leur disposition.L'Orientation professionnelle sera toujours la PREMIÈRE épreuve à faire subir à TOUS les jeunes dès leur sortie des écoles primaires ! Après cet examen, on les dirige vers l\u2019apprentissage du métier désigné.III.\u2014 LA MISE AU TRAVAIL DES JEUNES CHOMEURS Notre plan veut parer à toute éventualité.Une orientation professionnelle parfaitement organisée, l\u2019apprentissage devenu une obligation et rendu facile d\u2019accés pour tous, voilà deux grandes innovations pour le moins urgentes et qui trancheront la question de cette catégorie des jeunes chômeurs qui viennent de quitter l\u2019école ou la quitteront bientôt.Il reste encore les jeunes chômeurs actuels, proprement dits, et de ceux-là aussi nous avons le devoir de nous occuper activement.L'oisiveté est la mère du vice ; le vice veut le désordre.Nous aurons toujours présente à l'esprit cette pensée maîtresse et nous voudrons à tout prix tirer les jeunes de leur « fainéantise » dangereuse.Pour cela, plusieurs mesures importantes sont applicables dans un avenir assez rapproché : a) L'établissement d\u2019un service de placement de grande envergure et d'une organisation précise, sérieuse, efficace.À ce sujet, la J.O.C.possède ce plan du service de placement qu\u2019elle suggère 4 la Commission.b) Des camps « d\u2019occupation » ou « camps de travail » pour occuper les jeunes chômeurs à des travaux utiles qui resteront au capital-actif du pays.Ne seront envoyés dans ces camps que ceux qui, après un examen médical et psychologique, seront reconnus capables d\u2019y travailler sans dan- TECHNIQUE ger pour leur constitution, car \u2014 il faut se l\u2019avouer \u2014 tous ne peuvent être bâûcherons, prospecteurs ou terrassiers.Ces camps \u2014 par la façon dont ils seront organisés \u2014 auront un but et des effets multiples : 1° Sortir les jeunes de l\u2019oisiveté où ils se trouvent, et par conséquent en constant danger de dégradation, et proies toutes \u2018 désignées pour les idées subversives qui s\u2019infiltrent partout et menacent l\u2019ordre ; 2° Leur permettre de gagner leur subsistance sans atteinte à leur fierté ; ils travailleront pour le prix de leur salaire (car, entendons-nous bien : ils seront salariés) et ne se sentiront pas redevables à « bon papa gouvernement » de l'argent qu\u2019ils auront dans leurs poches ; 3° Profiter du chômage des jeunes pour donner à notre pays un beau capital-actif, parce que ces jeunes chômeurs seraient employés \u2014 par les camps de travail \u2014 à des travaux de reboissement, d\u2019expropriation des mines, de construction des routes nationales, de développement ou d\u2019améliorations de nos ports, ou encore à la construction d\u2019édifices publics, propriétés de l\u2019Etat ; 4° Permettre aux jeunes de se développer physiquement, mentalement, intellectuellement, etc\u2026 parce qu\u2019on aura prévu \u2014- en organisant ces camps \u2014 l'application de cours d'hygiène, de sécurité, d\u2019exercices physiques, de culture intellectuelle et nationale en vue de l\u2019ordre, d\u2019instruction générale sur les sciences, sur l\u2019économie politique et les langues étrangères ; tout ceci, assuré par des responsables dûment qualifiés et sous une surveillance étroite.Ces camps de travail seront organisés par campements d\u2019une capacité de pas plus de &0 occupants, ceci rendant l'application du règlement et le respect de la discipline plus facile.Qu'ils soient organisés à la fois par le gouvernement qui fournira le matériel et les secours financiers nécessaires, et contrôlés par l'initiative privée à qui on les aura confiés, ex.: la J.O.C.qui a déjà une expérience longue de cinq années dans l\u2019organisation de camps pour la jeunesse ouvrière de toute langue et religion.Les camps de travail viseront donc un double but : le développement physique par le travail qu\u2019ils procureront aux jeunes qui les fréquenteront ; et en second lieu, la formation, personnelle par les autres mesures telles que : culture intellectuelle \u2014 temps prévu pour l'étude des langues et des sciences \u2014 formation sportive, etc\u2026 IR Janvier 1937 La J.O.C.préconise fortement la misc en vigueur de camps de travail organisés comme ci-haut décrits, et se dit prête à soumettre un plan complet et détaillé de l\u2019organisation de pareils camps.¢) L\u2019exécution de grands travaux publics, parmi lesquels citons tout de suite la construction de viaducs pour éviter \u2014 sur les grandes routes \u2014 la répétition presque quotidienne d\u2019accidents mortels survenus aux passages a niveau.En second lieu est aussi possible la construction, dans chaque grande ville, de Stades de la jeunesse, organisés selon les données les plus modernes pour permettre le développement du sport sain chez les jeunes.d) Construction d\u2019édifices tels que, Cours de jeunes délinquants, bains publics, bi- bliothéques populaires, etc., dans chaque ville considérable de la province (villes de plus de 5,000 Ames par exemple).e) Construction dans chaque, ville d\u2019importance d\u2019un Centre des jeunes chômeurs.Cet immeuble, sorte de « Maison du Peuple» où seraient centralisés les services d'orientation professionnels \u2014 d\u2019apprentissage \u2014 d\u2019ateliers modéles pour jeunes apprentis (auxquels ateliers on pourrait peut- être confier l\u2019industrie des jouets pour enfants) \u2014 de bureau de placement et de renseignements de toutes sortes \u2014 de vestiaires et de centres d\u2019approvisionnements pour les jeunes nécessiteux \u2014et pouvant aussi contenir en plus, des bains publics et des salles de gymnastique et d'exercice sous la direction de professeurs compétents ; cet immeuble pourrait être confié à la J.O.C.qui s'en rendrait entièrement responsable vis-a-vis le Gouvernement, qui lui fournirait la finance nécessaire à son administration.f) Repavage des rues \u2014 ouverture de grands boulevards et abolition des faudis, qu\u2019on remplacera par des logements salubres.IV.\u2014 MESURES D\u2019ORDRE GÉNÉRAL Nous recommandons fortement l\u2019adoption des mesures suivantes : a) La mise à la pension des adultes âgés de 60 ans et plus afin de leur assurer un peu de paix et de tranquillité pour leurs vieux jours et aussi de céder la place aux jeunes qui attendent leur entrée dans le monde du travail.b) Après enquête sérieuse dans chaque cas (selon des moyens que la J.O.C.peut suggérer) renvoi du milieu du travail de la 9 OCU NIC January, 1937 femme mariée reconnue non nécessiteuse.La place de la femme est au foyer quand elle peut raisonnablement le faire et le foyer est la cellule-mère de la société.Hâtons-nous de faire l\u2019éducation de notre peuple dans ce sens en défendant d\u2019abord l\u2019entrée au travail des femmes qui n\u2019ont pas besoin de gagner pour vivre.V.\u2014 MESURE PRÉALABLE Le recensement exact \u2014 s\u2019il n\u2019est déjà fait \u2014 de Tous les jeunes chômeurs afin d\u2019en connaître non seulement le nombre mais aussi la situation, les conditions, les aptitudes et les ressources.Et pour trouver les fonds nécesaires à de telles entreprises, adopter une politique d\u2019économie en conséquence.Car, ne l\u2019oublions pas, le chômage des jeunes est une plaie triste, dangereuse et aussi urgente à régler que l'exportation du blé ou n\u2019importe quel autre traité de commerce entre pays du monde ! DEUXIÈME PARTIE L'ASSISTANCE IMMÉDIATE AUX JEUNES CHO- MEURS Notre principe : l'assistance morale et matérielle aux jeunes chômeurs doit être confiée à l'initiative privée, principalement aux organisations de jeunesse ouvrière, celles-ci étant reconnues par les pouvoirs publics.Le rôle de la Commission du Chômage des Jeunes (Commission que nous voudrions voir spécialisée à chaque province) \u2014 si nous le comprenons bien \u2014 serait alors le suivant : a) En premier lieu, reconnaître l\u2019initiative privée.b) Accepter, en les contrôlant, ses projets et plans.c) Soumettre ces plans à l'approbation de la Législature et en obtenir les sommes d'argent nécessaires à leur réalisation ! d) Agir d\u2019intermédiaires et de comité de contrôle des sommes dépensées, entre le gouvernement et le corps public à qui est confiée la réalisation des projets et plans arrêtés et acceptés par la session provinciale.D'autre part, nous concevons le rôle du corps public chargé de la réalisation de ce programme, comme suit : a) Soumettre tous ses projets et plans à la commission provinciale du chômage pour approbation ; b) Recevoir d\u2019elle les sommes d'argent nécessaires à la réalisation du plan proposé ; c) Organiser et s\u2019occuper directement \u2014 10 SE TECHNIQUE sous le contrôle de la Commission \u2014 de l\u2019organisation et de l'application du plan projeté.À cette tin et pour trancher définitivement cette question, nous suggérons à l\u2019attention de la commission : Pour s \u2018occuper du chômage des jeunes: Une expérience de plus de cinq années déjà dans ce domaine \u2014 exclusivement \u2014 lui a permis de dresser ce plan qu\u2019elle croit adapté, adéquat et urgent.De fructueuses tentatives locales ont été tentées dans plusieurs sections paroissiales relativement aux «ateliers pour chômeurs » et nous sommes en position pour dire jusqu\u2019à quel degré ceci répondait aux besoins ; aussi n\u2019hésitons-nous pas à réclamer l\u2019organisation de cette initiative sur une plus haute échelle.En plus, la J.O.C.prépare actuellement un plan complet d'organisation des loisirs de la jeunesse ; plan qui viendra s\u2019ajouter et compléter \u2014 si l\u2019on peut ainsi dire \u2014 ce plan jociste du chômage pour solutionner définitivement le problème aigu de la jeunesse ouvrière de notre province et \u2014 nous l'espérons \u2014 de notre pays tout entier, si les autres provinces-sœurs croient bon de s\u2019instruire de ce plan d'action dans ce sens.En définitive, nous essayons de proposer un plan clair et complet qui, selon nous, redonnera à la jeunesse ouvrière la place qu\u2019elle mérite dans la société, et anéantira du coup les chances de renversement de l\u2019ordre, rendues possibles par l'injection intensive dans les masses populaires des doctrines de désordre.Offres d\u2019emploi Nous avons trois offres d\u2019emploi pour des gradués de l\u2019Ecole Technique qui répondraient aux conditions suivantes : Âge maximum, 24 ans; grandeur minimum, 5\u20199\"; poids minimum, 155 lb.; l\u2019applicant ne doit pas porter de lunettes.S\u2019adresser à M.Ian McLeish, sous-directeur, Ecole Technique de Montréal.Situations Vacant There are three openings for technical graduates who can comply with the following requirements: maxim umage 24; minimum height 5\u2019 9\u201d; minimum weight 155 1b.; must not wear glasses.Apply to Ian McLeish, Assistant Principal, Montreal Technical School. Technical Education in the Province of Quebec tion, with modifications of a more or less minor nature, was inaugurated in 1911, just a quarter of a century ago.The various changes which have been made during the past twenty-five years have been introduced for the purpose of improving the program and at the same time eliminating as much waste effort as possible.A quarter of a century ago, technical education in Quebec was going through the throes of being born.Since that time experience has taught us much, and the benefits of this experience will, we trust, be passed on to future generations.Nevertheless this type of education cannot be said to have yet reached its full maturity, and, while one may look upon it as a rather vigourous youngster, we still have a great deal to learn, and possibly many further changes to make, before we may rightfully say that we have reached the full status of a grownup.But, however important programs and time tables may be, however we may admire the buildings and equipment of an up-to- date technical school, we must not lose sight of the fact that the teacher and the teaching staff is the soul of the school, and that it is quite possible to have fine buildings, modern equipment, and a well-arrang- ed curriculum and still fail to attain the desired ends of efficiency, quality and authority in instruction.A good teacher can produce results even though he may be handicapped with very poor equipment, but a poor teacher cannot create a course no matter what aids he may have at his beck and call.The selection of the proper teaching staff is therefore of paramount importance; but, unfortunately, it is also the most difficult of accomplishment.Teachers are generally born, not made, by this we mean that unless a prospective candidate possesses inherently the qualities necessary to make a good teacher, no amount of training will make him one.Furthermore, those who intend to take up teaching should do so with the intention of making it their life work and not as a stepping stone to something else.Possibly the main reason why so much Tho existing system of technical educa- NE By IAN McLEISH, B.Sc., E.E.Assistant Principal, Montreal Technical School.routine teaching exists at present, particularly in our elementary schools, is that so many young girls use this profession as a stop-gap while waiting to get married.The fault, of course, for this condition of affairs lies with the public, the fathers and mothers of the children.It would seem that Mr.and Mrs.Average Citizen are far more concerned with what their favourite movie star is doing than they are with their own flesh and blood.The average father will spend hours working around his motor car but how few will devote an equivalant amount of time with their sons, discussing with them their present and future prospects?Our most precious treasures, our sons and daughters, would seem to be relegated to second place, when brought into open competition with the material things of this world.No one will dispute the importance of the products of field, mine and factory to this great Dominion of ours, but no one in complete possession of his senses can pretend for one moment that the products of our own hands or of machine-made methods can weigh in the balance against the fate of the rising generation.If this be so, then why the steady resistance, in good times as well as in bad, on the part of the public, to increasing the amounts set aside for the improvement of education?Put up the price of admission to the movies or increase the price of the family\u2019s favourite car and there may be a murmur or two, but in the end everything goes on just the same as before; jack up the school tax ever so little for the good of our greatest assets \u2014 our children \u2014 and the howl of indignation may be heard from Atlantic to Pacific: and yet, when you go to purchase a motor car, you get just what you pay for.For a low price you obtain a cheap car, for a better price you become the proud possessor of a better car.Why then do people think that they should obtain a high grade educational system for a low grade price?In education as in everything else, you get what you pay for.If therefore the above considerations be true, it follows that in order to obtain the very best in education for our children, we must be prepared to pay the price, and, 11 EEE EE NS January, 1937 since as already mentioned, the teacher is the soul of the school, it is absolutely necessary that we hire only the right kind of teacher and pay him a salary commensurate with what a man of the same caliber would obtain elsewhere.Indeed, as a matter of common sense, we should expect to pay a good teacher more than he can expect in either commerce or industry, so that we may attract only the very best men to this, the most important of all the professions.But the right kind of teacher must have the proper qualifications.What are then the qualifications of a good teacher?As we have already mentioned, a young man desirous of entering this profession must do so with the firm intention of making teaching his life\u2019s work.He should have no other ambitions.He must have a commanding presence, and a personality which will gain and keep the respect of both student and parent.In addition to this he should have a natural affection for his fellow man, particularly for the young men and boys who are confined to his care.His patience should be almost infinite; a man, who loses his temper easily, is not fit to teach boys.He must of course be honest and upright and his character should be at all times above suspicion.He must love his country and its institutions.No man can make good citizens of his students who is not first of all a good and patriotic citizen himself.Even with all these qualifications, he must be trained.First of all, he must have a good broad general education himself, so ~ that he may be able to talk intelligently to his students and others on almost any subject under the sun.A teacher is often looked upon as a walking encyclopedia.Furthermore he should possess a training which is at least a grade higher than the class he is expected to instruct; that is, to be allowed to teach in a primary school he should be at the very least a high school graduate, and for the same position in a secondary school he should be the possessor of a degree from a recognized university.In addition to these requisites he should take a course in teacher training in one of the schools which have a course organized for that very purpose.In the case of the technical school, however, a slight modification of the above is necessary, owing to the difficulty of obtaining men who combine trade experience with academic training.But, even is the case of shop or vocational instructors, a course in teaching training, such as is given at the Hamilton Technical School, should be 12 TECHNIQUE required and no man without the proper certificate should be permitted a position on any technical school staff.This would eliminate to a large extent the present hit and miss method of selecting our staffs.The academic teachers, of course, should all be university trained men, with the proper teacher\u2019s training certificate.In this connection the writer quotes a portion of a letter from the principal of the Toronto Technical School: \u201c\u201c The teachers are divided into two classes \u2014 academic and vocational.Academic teachers are University graduates who take an additional course of teacher training at the Ontario College of Education and graduate with a certificate as a High School teacher.This course is for one year.The vocational teachers come to us after completing their trade work under trade conditions.If their general education 1s satisfactory they must then take a teacher training course (one year) and pass the standard required at the Ontario Training College for Technical Teachers, situated at Hamilton, Ontario.\u201d The writer realizes the difficulty of putting such a plan into effect, the scarcity of men combining both technical and academic training, but here is an opportunity for our own graduates, who would like to take up teaching as a career.If these young men would continue their studies at a recognized university and obtain a teachers\u2019 certificate as already outlined, we should obtain in time the men we need with which to staff our technical schools.After more than a quarter of a century in the teaching profession the writer's experience is that until some such system of training is adopted for our future teachers, our schools will fail to reach the standard which they might otherwise enjoy.It has been said on more than one occasion: \u2018\u201c Tell me who your friends are and I will tell you who you are.\u201d One might equally dogmatise and say: \u2018\u2018 Tell me who your teachers are and I will tell you what kind of a nation you are.\u201d ADHESIVE THAT STICKS CELLULOID TO METAL OR WOOD A strong adhesive for fastening celluloid to wood or metal is made by dissolving shellac, 2 oz., in denatured alcohol, 4 oz., and adding spirits of camphor, 3 oz., after which the mixture is allowed to stand overnight in a tightly closed container.If all of the shellac has not been dissolved, the mixture should be cautiously warmed over a water bath away from an open flame while stirring.(Popular Mechanics, Jan.1935) RR RA I ARERR gH 5 > et = et du cercle «Sunt tank quant maxima »\u2014 C.HA MESURE très approchée des petits segments rectilignes, celle des arcs, des angles et des secteurs circulaires de portée minime, ont fait plusieurs siècles durant l\u2019objet d\u2019un problème dont la solution a fort préoccupé maints esprits attentifs.On avait bien accompli dans le passé nombre de découvertes scientifiques importantes; le champ industriel s\u2019était aussi enrichi d\u2019une multitude d\u2019applications fort précieuses, déjà les données fondamentales des sciences, surtout celles des sciences exactes, Lies tout petits de la droite Par ALEX.BAILEY, I.C.Conservateur de la bibliothèque, Ecole Technique de Montréal, en les présentant, autant que faire se peut, suivant leur ordre chronologique, ce qui ne saurait rendre le sujet que plus intéressant.Au début du quatorzième siècle vivait en France, un juif du nom de Levi ben Gerson (décédé à Avignon en l\u2019an 1344), dont les écrits nous relatent maintes choses se rapportant à un certain instrument de mesure dénommé par son auteur « secre- torum revelator ».Ce dispositif qui portait E Of _/9+/ #38 arencefs IrY_20 se codifiaient en un compendium ordonné avec méthode, mais par contre nombreuses étaient les lacunes dans la solution rationnelle des réalisations matérielles.Et si une multitude de travaux aussi gigantesques - que prodigieux de l\u2019antiquité attestaient une justesse, une exactitude d\u2019application presque mathématique, ils n\u2019en demeuraient cependant pas moins muets sur le secret de leurs génies créateurs.Si donc certains hommes étaient déjà parvenus à manipuler les quantités considérables avec une approximation de plus en plus rigoureuse, certains autres qui s\u2019attaquaient au problème de la mesure approchée des petites quantités ne pouvaient en dire autant.Ce problème ne cessait cependant de hanter leur cerveau et s\u2019imposait constamment de plus en plus à leur attention.Ils en comprenaient donc l'importance, réalisant par là même le mot du grand latiniste : « Sunt tanti quanti maxima ».Nous voulons donc exposer brièvement aujourd'hui quelques tentatives commises en ce sens au cours de plusieurs siècles, Fic.1 aussi les noms de «bâton géométrique, crosse de saint Jacques, baliste, » était d'ailleurs supposé avoir servi bien auparavant chez les Arabes.L\u2019historien nous dit que ce « secretorum revelator » consistait essentiellement en une règle divisée XY (voir Fig.1) portant une planchette perpendiculaire et mobile AC, ainsi qu'une autre DX fixe (tabula cornuta) adaptable à l\u2019œil de l'opérateur, et munie pour cela d'ouvertures ou lumières facilitant les visées.Etant donné que le point O, situé quelque peu au-delà de l'extrémité X de la règle XY, correspondait au « centrum visus » (centre optique de l\u2019œil de l\u2019opérateur), c\u2019était là l\u2019origine des divisions considérées.Au quinzième siècle, on substitua des curseurs glissants à la planchette fixe DX.L'instrument ainsi modifié et appelé alors « arbalestrille ou bâton de Jacob » devait, plus tard, rendre de précieux services dans la marine.Nous pourrions ajouter que le principe de ce dispositif existait déjà implicitement January, 1937 dans la «dioptre » que Ptolémée rapporte au crédit du grec Hipparque (11° s.av.J.C.).Quoi qu\u2019il en soit, le «bâton de Jacob » \u2014 comme on le désigne communément \u2014 fut longtemps en honneur chez les astronomes, pour la détermination des distances angulaires des astres.Tout porte à croire qu'il servit en outre aux opérations topographiques, dans la mesure des angles et danscelle des longueurs.Ainsi supposons, par exemple, qu\u2019il se serait agi de déterminer une hauteur EF (Voir Fig.1).L'opérateur s\u2019étant placé au préa- lableen O,approxima- TECHNIQUE rales projetées en plan suivant AB et DC étaient respectivement divisées en 6 et 12 segments partiels égaux pour chacune d\u2019elles.Une série de transversales A-1,.11-8,- 2,-5,.décrivaient un zigzag tel que le montre le croquis.La règle était enfin subdivisée en 5 bandelettes longitudinales au moyen de parallèles équidistantes.La distance interceptée suivant la direction XY par la transversale 1,-3 par exemple, équiva- M 2 17 48:5 2, 3, 5 tivement à mi-hau- (110 teur (ce qui était facile pour une petite distance EF, alors que nN dans le cas d\u2019une hau- X{ | | teur considérable il JL eut suffi de s\u2019éloigner convenablement, en vue de réduire l'erreur au minimum), adap- tait la lumière fixe de DX à son œil O, tout en déplaçant la planchette AC jusqu\u2019au passage des points E et F par les rayons visuels OA et OC.Le point G étant supposé correspondre à la rencontre de la direction plutôt horizontale de la règle et de EF, établissait OG EF ACX 55 Comme la longueur AC était déjà connue, que OB était lue sur la règle divisée XY et OG mesuré sur le terrain, la hauteur EF était ainsi déterminée.Le bâton de Jacob était donc rapide d'emploi, permettant deux visées simultanées en directions différentes.Nous avons déjà fait mention de la règle divisée de cet instrument.Elle était, en effet, partagée en quatre segments principaux à partir de X et marqués I, II, III, IV.Le premier segment était de 1/20 en défaut sur les trois autres égaux entre eux, vu l'écart entre le «centrum visus » et l\u2019extrémité X de la règle.Généralement, seuls les deux derniers segments étaient divisés chacun en 18 parties égales appelées « degrés », et ces derniers partagés à leur tour chacun en 60 minutes.Les minutes étaient évaluées comme suit:\u2014Soit AC un intervalle de la règle divisée XY (Voir Fig.2), compris entre les parallèles AD et BC lesquelles en traversaient la face supérieure, et correspondant à 1 degré.Les faces laté- 14 FrG.2 .1 , ., lait fonc ars degré, et celle interceptée sur 7-4,, par exemple, par deux parallèles consécutives, correspondait à son tour à 1 1 12X5 60 planchette AC stationnait en MN, on lisait à partir de A, 1X10+5+2 17\" ou à partir de D,3X5+2= 17\".Au cas où la planchette AC se serait arrêtée en RS, c\u2019est-à-dire entre deux transversales et deux parallèles la fraction complémentaire aurait été laissée à l'opérateur.Dans le cas considéré, RS aurait donné 4X10+5\u2014+3+ 14 = 4815 à partir de A, ou 9X5+3+14=4815\" à partir de D.Maints savants et expérimentateurs scientifiques devaient, à la suite de Gerson, s'occuper encore activement de la mesure approchée des petites quantités.Au nombre de ces derniers citons le célèbre Tycho- Brahé qui, au cours de ses études sous la direction de Hommel (1518-1562) à Leipzig, reçut de ce maître le principe d\u2019une «échelle de transversales » dont il n\u2019était vraisemblablement pas le découvreur.degré ou 1 minute.Si donc la S\u2019agissait-il d\u2019évaluer certains segments rectilignes AFE,.AG d\u2019une unité déterminée telle que AB, que l\u2019on procédait comm suit (Voir Fig.3):\u2014 TECHNIQUE Usant de AB comme côté, on construisait un carré dont les quarts du périmètre étaient divisés en parties égales \u201410 par exemple \u2014 que l\u2019on numérotait.Par les points ainsi déterminés on menait une série de parallèles disons à AB, puis des transversales A10, 10,-20,.90,-C, tout comme l'indique la figure.Si donc la transversale A-10, par exemple, s\u2019étendait sur = de l'unité considérée dans la direction de AB, par contre un segment de cette transversale compris entre deux parallèles consécutives ne pou- 1 _ 1 de \u20ac 10x10 - 100 e cette même unité.Cela fait, on transportait à l\u2019aide du compas les segments AE,.AG sur le côté AB pour tracer ensuite les droites EF,.GH parallèles à AD.Les intersections de ces dernières avec les transversales répondaient au problème.Ainsi, dans le cas du segment AE, la droite EF indiquait, par son intersection S avec a jransversale 70 6 70,-£0, la valeur 100 1007 I Ô de AB.De même le segment AG était évidemment 3e A 100° © 9 de AB, et dans le ca 41e, 38.5 cas considéré il eut été estimé à à 0 = 0.335 de AB (obtenu en R).Æ K 10, 20 30m, 50, 60 50, 9 B LAN CORRE | LUE | | vait intercepter que compris entre \u2014\u2014 Al el | 1] LU | dsl | | EERE CE D | 1] | 5 1 C H FiG.3 © © NO G AN Gon o~ 1 Cette ingénieuse « échelle de transversales » devait bientôt être mise à profit dans la mesure approchée des éléments circulaires.Le géomètre Christophe Pühler proposait en effet, dans son ouvrage «geome- Janvier 1937 tria » de 1563, une solution que nous résumerons comme suit (Voir Fig.4): \u2014 Un quadrant\u2014dont le secteur DOE compris entre 65° et 75° est seul figuré! ici\u2014 portait sept arcs équidistants, concentriques aussi rapprochés que possible et numérotés 1, 2,.7.Ayant préalablement divisé les 7) arcs 1 et 7 chacun en 65° 90 parties égales, on \\_ en joignait les points ; $ de divisions, non pas À Hla J 2 / | ! | roe || A au moyen de droites ! radiales (qui eussent : uni les points correspondants), mais bien à l\u2019aide de « transver- | sales » dirigées à une | | | division d\u2019écart près, comme le montre la figure.Il est facile de réaliser pourquoi, de cette façon, une transversale quelconque XY indiquait, par ses intersections avec les divers arcs équidistants et concentriques précités, la valeur approchée des sixièmes de degré, soit 10\u2019, 207,.50\u2019.Les notions déja acquises sur l\u2019échelle rectiligne de transversales font en outre comprendre aisément pourquoi les visées OA et OB d\u2019une alidade Fic.4 mobile autour du centre commun O auraient donné respectivement les lectures approchées 68° 20\u201d et 72° 50°.Tout comme dans le cas des segments rectilignes, une autre visée OC de la même alidade passant entre deux intersections successives d\u2019une même transversale eut été estimée à 73°45\u2019.Un long usage de ce dispositif facilitait souvant l\u2019évaluation à la minute d\u2019une lecture angulaire quelconque.Cependant, vingt années auparavant le portugais Pedro Nunez (1492-1577) avait déjà indiqué dans son ouvrage « De Cre- pusculis » un procédé tout différent pour la mesure approximative des petits arcs.Une planchette affectant la forme d\u2019un quart de cercle (Voir Fig.5) portait quarante-cinq quadrants concentriques.Le plus extérieurs de ces quarts de circonférence était divisé en 90 parties égales, le suivant en 89, puis les autres successivement en 88, 87, 86,.48, 47, 46 parties égales.Si donc January, 1937 chacune des divisions de l\u2019arc extérieur À 90° , correspondant à 90 = 1°0\"0\" \u2019, les parties élémentairesdesarcs B,C, D, .E, F, G, H, avaient respectivement pour valeur so® 1° Ba = lg = 19074077, Co = 1 < 101000, p20 1 1 yey E\u2014 = =1 + \u20141°50/12/\"; F \u2014 9 =1 5 = 1°52'30\"\"; G\u2014 a =1 = =1°54'54\"\"; H\u2014 = =1 2 =1°57/23\", C'était à l\u2019aide de cet ensemble de points de référence situés sur leurs arcs respectifs que la visée de l\u2019alidade mobile tournant autour du centre commun O était déterminée, On n\u2019avait donc qu\u2019à chercher avec lequel de ces points l\u2019alidade correspondait, pour calculer ensuite la valeur approchée de l'angle désiré, grâce à une table spéciale \\ souvent dressée a cette fin au verso de Fic.5 l'appareil.Ainsi, dans le cas illustré par la figure, l'alidade s\u2019étant arrêtée à la division 20 de l\u2019arc D aurait donné en lecture 90° _ 1° \u2014 COHAN oO 7 \u201d 20X g7 =20X155=20X1 2'4\" =20°41'20\" Le nom latin « nonius » avait été consacré à cet appareil en souvenir de son illustre 16 TECHNIQUE inventeur.L'incommodité éprouvée à déterminer rapidement la coïncidence entre la visée de l\u2019alidade mobile et le point le plus rapproché appartenant à l\u2019un des quadrants précités, ainsi que la difficulté pour l'époque de réaliser une subdivision acceptable du quart de circonférence en un nombre premier\u2014tel que 89, 83, 79, 71\u2014 de parties égales, empéchèrent ce dispositif original de se propager universellement.Fic.6 Divers essais furent tentés au début du dix-septième siècle en vue de rémédier à ces inconvénients.Citons, entre autres, la mention que le mathématicien allemand Christ.Clavius (1537-1612)\u2014surnommé l\u2019Euclide du seizième siècle\u2014faisait dans sa « Geometria pratica » (1604), d'un procédé plus commode découvert par son compatriote Jacob Curtius.L'appareil, affectant la forme générale du nonius avec son quadrant extérieur (Voir Fig.6), se caractérisait par le fait que le second quadrant était prolongé d\u2019un degré\u2014c\u2019est-à-dire d'une portée totale de 91 degrés\u2014, puis les autres successivement accrus de 1 degré et couvrant ainsi respectivement des portées totales de 92, 93, 94.degrés.Ces divers arcs de circonférences étaient divisés chacun en 90 parties égales, donnant dès lors, pour une même fraction de l\u2019arc total, des valeurs variant quelque peu d\u2019une courbe à l\u2019autre.Le tableau suivant permet d\u2019observer de près la variation en degrés, minutes et secondes des divers éléments, pour certaines fractions simples particulières de quelques-uns des arcs concentriques considérés: (Suste à la page 23) PTT OUT ACER management of growing or standing timber.Scientific forestry is the management of growing timber in such a way as to ensure a sustained yield of forest products in perpetuity or a permanent forest cover.If all the land in Canada, unfit for continuous successful agriculture or grazing but capable of sustaining tree growth, were managed under scientific forestry principles, it could be made to yield annually enough wood to supply the needs of a population of over 26 million people at our present rate of use.Our forest resources have been estimated at more than 273 billion cubic feet of standing timber and our average annual depletion at almost four billion feet, including what is cut for use and what is destroyed by fire, insects, fungi and other causes.It does not necessarily follow, however, that our forest resources will be exhausted in sixty-eight years.Under scientific management our 600,000 square miles of accessible forest could be made to yield an annual increment of at least ten cubic feet per acre which would more than provide for the present depletion for use and the supply would never be exhausted.But our forests are not producing increment at this rate at the present time and the seriousness of the situation is not as well understood as it might be.It is now a profitable investment to actually plant trees in Canada under certain conditions and the management of forest lands under forestry principles will become increasingly profitable as supplies decrease and prices advance but before this intensive management can possibly result in the production of annual forest crops sufficient for our needs \u2014 we will pass through a period of lean years whose duration and intensity will depend entirely on how soon and how effectively we apply scientific forestry management to our remaining forests.Just how are we going to get through these lean years ?Just how dependent is industry on forest production at the present time?The forest provides industry with one of its valuable and most widely used raw materials \u2014 wood.No other material of comparable popularity and utility has A ranssemen to define it briefly, is the Forestry and Industry By R.G.LEWIS Chief, Forestry Branch, Dominion Bureau of Statistics the added advantage of being renewable.Here are a few of the many qualities of wood that make it so indispensable to industry: (a) It is easy to work with machines and tools to any desired size or shape.(b) It can be bent or twisted to special shapes with little loss of strength.(c) It can be easily framed or fastened with nails, screws, dowels and glue.(d) It takes and holds paints, stains, varnishes and other finishes well.(e) It does not rust or corrode.(f) It is durable except under very unfavorable conditions.(g) It is light in weight and strong in comparison to its weight.(h) It absorbs shocks from suddenly applied loads.(#) It has high insulating value with respect to sound and heat and is not a good conductor of electricity.(7) It can be salvaged from one use and used again for another purpose.(k) It has an attractive appearance which usually improves with age.() It is warm and pleasant to the touch.(m) Wood unfit for other purposes and the waste from industrial plants using it as a raw material, has a high value as fuel.These and many other qualities have made wood a popular material down through the ages.But from time to time new qualities have been discovered and new uses developed.Its long tough colourless fibres made spruce wood the best and cheapest material for the manufacture of newsprint paper.Its high cellulose content made wood pulp a valuable source of raw material for the manufacture of artificial silk.Recent chemical research suggests the possibility of wood becoming a source of supply of food for live stock and even human beings.The future will no doubt bring many other uses hitherto undreamed of.The first step in the harvesting of the forest crop, the various forms of industrial activity that result in delivering the products of the forest to the ultimate consumer \u2014 consists of operations in the woods.The logging industry gives employment equivalent to a full year\u2019s work for over 65,000 men.It probably gives part time employment to more than 215,000 individuals, 17 \u2019 TEA a a I I A HE ERC RA at Sc EME AN A aca January, 1937 for logging is not carried on steadily throughout the year but is almost entirely seasonal, at least in eastern Canada.This employment during the winter months when most industrial employment is at its lowest ebb has a steadying effect on the labor situation.It also provides the pioneer farmer in woods country with his first cash crop and an opportunity of earning wages during the winters.It distributes in wages EEL OPHANGE CELLULOSE \u201ceg, A7, NG 8uy Ping pouce % THE FUR TRADE THRIVES IN THE GREEN FOREST TECHNIQUE and payments for logs over $46,000,000 and involves the investment of over $112,000,000 in capital actually employed.Over two billion cubic feet of standing timber are harvested every year in Canada and the products of woods operations are valued at $100,000,000.As the standing timber has a comparitively low value until it has been felled and harvested this output is largely created wealth.pes Lo bo Ove ~\u2014 ps2 QAIL WAY \u2014 3 TH ES Ming = THE FOREST 18 THE CHIEF ATTRACTION TO THE TOUQIIT The Tree of Forest Utilization. cs Fm m\u2014_\u2014\u2014s VE SE TECHNIQUE Who are the principal users of this enormous volume of wood?Let us consider these operations in the woods as the parent trunk of the tree of forest utilization.A comparitively small branch would represent the 8 per cent of the total which, in the form of logs, pulpwood and other products, is exported to other countries without further manufacture in Canada.Over 92 per cent of the total 1s either used in Canada in the form in which it leaves the woods or is distributed as a raw material among the different fields of indus- trv in Canada.At this point the main trunk of the tree begins to divide into its main Janvier 1937 stock, spoolwood, pickets and other sawn or partly processed products.They also cut up and bark 500,000 cords of pulpwood for use in Canadian pulpmills and for export.By substracting the cost of theiz materials, fuel and supplies ($30,000,000) from the gross value of their products ($55,- 000,000) we find that the value added by manufacture in thisindustrial group amounts to about $25,000,000.The industry represents an employment of capital amounting to over $73,000,000, gives employment to more than 23,000 people and distributes over $14,000,000 in wages and salaries.The lumber and other products of thesaw- mills are either used \u201c077774.as such in construction work throughout Canada or are passed on for further manufacture or processing to the wood-using industries that form the third series of smaller branches in this family tree of forestry.Among the more important wood-using industries at this point, in the order of importance with regard to products, are the manufacture of furniture, sash doors and planing-mill products, boxes, baskets and crates, hardwood flooring, coffins and Courtesy Canadian Government Motion Picture Bureau.caskets, cooperage, Logs in Boom in the Ottawa River.branches.Of the total volume of wood remaining in Canada, 44 per cent is consumed as firewood, not counting wood waste from wood-using factories, 26 per cent goes to the sawmills for further preliminary manufacture, 25 per cent is consumed in Canadian pulpmills and the remaining 5 per cent is used for hewn railway ties, fencing materials, round mining timber wood distillation, poles, piles and other miscellaneous products.The branch formed by the sawmills consumes annually about 500 million cubic feet of logs and bolts.From these the sawmills manufacture about 2,500,000 feet of lumber, 2,500,000 squares of shingles, 3,750,000 sawn railway ties and 200 million lath, together with box shooks, veneer and plywood, staves and other cooperage sporting goods, shoe lasts and trees, wood- enware, carriages and wagons, boats and canoes, excelsior, beekeeper\u2019s and poultry- men\u2019s supplies, charcoal and other miscellaneous products.This group of industries, manufacturing products whose principal component material is wood, employ capital amounting to $95,000,000 give employment annually to over 25,000 people and distribute over $19,000,000 annually in wages and salaries.In the production of over $48,000,000 worth of products they add $30,000,000 to the value of materials which come principally from the sawmills.Reverting back to the parent trunk of the tree of forest utilization, let us follow the third chief branch leading to the pulp and paper industry.ERP EE TE TT 5 coc eh PO AM PPS a rs > CR ti Ne a mE DDE ee sac A a na ete CE January, 1937 From 1924 to 1934 the making of pulp and paper was Canada\u2019s most important manufacturing industry, heading the lists for gross value of products, number of employees, distribution of wages and distribution of salaries.It was surpassed in 1935 in gross value of production by the non-ferrous smelting and refining industry but still holds first place in employment and total payroll and is second to the central electric stations in capital employed and net value of production or value added by manufacture.The industry employed over $555,000,000 as capital in 1935, gave employment to over 27,000 people and had an annual payroll exceeding 33 millions.It produced for sale in Canada or export more than 822,000 tons of wood pulp valued at more than $32,000,000 together with more than 3,000,000 tons of pulp valued at more than $47,000,000 made in combined pulp and paper mills for their own use in making paper.The paper mills produced in 1935 more than 3,000,000 tons of paper and paper products valued at more than $130.000,000.The gross value of production for the combined pulp and paper industry asa whole was $162,651,282 and the value added by manufacture to the pulpwood and other raw material and supplies was about $82,000,000.\u2018The principal product was 2,750,000 tons of newsprint paper valued at about $92,000,000.Canada leads the world in the production of newsprint and exports more than all the rest of the world combined.Newsprint paper comes second only to wheat among out individual items of export.The pulp and paper branch of our tree of forest utilization now divides into numerous smaller branches and twigs representing the paper-using industries just as the sawmill branch was subdivided to represent the wood-using industries.The principal industrial users of paper and paper products are as follows: the printing trades, which are further subdi- 20 TECHNIQUE vided into printing and publishing, printing and book-binding, engraving, stereotyping and electrotyping, lithography, trade composition or type setting and blue printing and the manufacture of paper boxes and bags, roofing paper and miscellaneous converted paper and paper products.The paper-using branch as a whole, which consists of industries manufacturing products whose chief component material is paper or pulp involves the employment of over $163,000,000 of capital, gives employment to about 42,000 people and turns out products valued at about $139,000,000.Courtesy Canadian Government Motion Picture Bureau.A Modern Newsprint Machine.This machine, 234 inches wide, is capable of producing 130 tons of newsprint daily.The table (page 21) serves as a summary of the principal statistics of those industries most intimately connected with the forest.The discussion up to the present has dealt only with those industries manufacturing products whose principal component is wood or paper.There are other industries producing articles in which wood is vitally necessary although it may not be the principal component.They include for example the manufacture of musical instruments, railway rolling stock and agricultural implements.Often the wooden component is invisible and its presence unsuspected as in the case of the wooden core of the typewriter roller, the wooden shank of the shoe and the wood- flour constituent of linoleum and gramophone records.Then we come to the largest class of all as far as number and diversity of products 404 44 ee \u20ac TECHNIQUE Janvier 1937 Capital Wages Gross Value 1934 actually Employ- and value of added by employed ment salaries products manufacture Millions Man-years| Millions Millions Millions of dollars of dollars of dollars of dollars Operations in the woods.131 74,000 47 105 .Sawmill operations.73 23,000 14 55 25 Wood-using industries.\u2026.95 25,000 19 58 30 Pulp and paper industry.555 27,000 33 162 82 Paper-using industries.163 42,000 50 139 91 TOTAL FOR ALL FOREST INDUSTRIES.1,017 191,000 163 world to-day that is entirely independent of the use of wood in some form, directly or indirectly.During the early industrial development of Canada wood was used as a raw material for many purposes, not because of any particular quality or characteristic of the wood itself but merely because it was cheap and abundant.With the development of the use of metal and other materials in industry a certain amount of substitu- Courtesy Canadian Government Motion Piclure Bureau.tion has been inevit- Squaring Big Timber in a Pacific Coast Sawmill.is concerned \u2014 those industries which use wood indirectly in connection with the production and distribution of articles which contain no wood whatsoever as a component part.The wood may be used in connection with the process of manufacture as in the case of wooden foundry boxes or wooden shoe lasts or the wooden blocks used for polishing plate mirrors.It may be used for packing or shipping the finished product in the form of crates and boxes of wood and cartons and wrapping paper made of wood pulp.In fact, if we include wood used for fuel and paper made of wood we can say with perfect assurance that there is no form of industrial or business activity in the able and the use of wood has gradually been confined to those purposes to which it is particularly adapted.It has been found that for many purposes there is at present no satisfactory substitute for wood and that in some cases only a certain kind of wood will fill the requirements.In the building of horse-drawn vehicles as many as thirty different kinds of wood were used, each being selected for that part of the vehicle where full advantage could be taken of its peculiar qualities.The durability and the resistance to decay of the wood of certain trees under certain conditions of use was appreciated by even the earlier manufacturers.Later on, the physical and chemical qualities of the different woods in use were 21 Ix 5 Ni i 3 pass FANS PAPERS ES ARTE At January, 1937 made the subject of scientific research and to-day manufacturers can secure accurate information concerning the suitability for any purpose of any of the kinds of wood on the market from such Government institutions as the Forest Products Laboratories of the Dominion Forest Service.The increasing scarcity of wood and the possibility of using other materials in its place has led to considerable substitution but in many cases this is purely a matter of economy, wood being still used in the better classes of the products involved.There are many cases where no satisfactory substitute has ever been found for wood such as in the manufacture of high-class furniture, sporting goods, tool handles, small pleasure craft, certain classesof interior house decoration, etc.Even where the substitution has been extensive it has sometimes resulted in an increase in the general consumption of wood TT TTT TT TR TECHNIQUE vehicles when these were the prevalent means of road transportation.Owing to increased scarcity there has been an increase in economy in the use of wood by Canadian industry.Investigation showed that many manufacturers were discarding or using as fuel waste material which was suitable for the manufacture of other products or by-products.Waste in the process of manufacture has also been reduced.The forest also produces by-products such as tan bark, maple sugar and syrup, Canada balsam, cascara bark, and many different gums, resins and extracts.It pro: duces an annual crop of Christmas trees that add cheer to Canadian homes and are as a raw material.The substitution of steel, concrete, brick and stone for wood in the framework and i oe.A: i 1 HH £0.2 outer walls of buildings has resulted in more building construction and taller individual buildings.This has increased the demand for the sash, doors, flooring, and the interior trim which is still used in buildings of this type and also the demand for lumber for concrete forms, templates and scaffolding used in their erection.There is to-day more wood used in building construction than was used when buildings were made almost entirely of wood.Similarly with shipbuilding.The use of steel in place of wood in the hulls and other parts of a modern vessel has made it possible to build more and larger ships and more wood is used annually in the interior fitting of steel vessels to-day than was used in building wooden ships in the past.The manufacturers of automobiles in America to-day use more wood as a secondary material or in an indirect way than was used by the manufacturers of horse-drawn 22 r a = Courtesy Canadian Government Motion Picture Bureau.Winter in the Woods.Loading logs upon a sled in Northern Ontario.exported to the annual value of over $350,000.It shades the ground beneath its cover and prevents excessive evaporation of water from the soil.It retards the melting of snow in the spring and reduces the danger of spring floods.It tends to moderate the weather in its vicinity.Its root systems and the litter of leaves and branches it sheds from year to year form a blanket that not only holds the moisture in the soil but constitutes a mechanical resistance to erosion by waterflow and the shifting of light soils by the action of the wind.On the wind-swept prairies products can be grown in the lee of shelter-belts of trees that would not otherwise survive in the existing climate.These are all concrete, measurable influences of the forest but there are others =F TECHNIQUE that are not so easy to measure or valuate.The aesthetic, or psychological value of forest growth is enormously important in Three Rivers, Que.\u2014 The greatest Pulp and Paper Centre on the World.Courtesy Canadian Government Motion Picture Bureau.Pulpwood being Barked at the Mill.(Note the chain conveyor in the foreground.Janvier 1937 our lives.Those who have never lived in a treeless country can hardly realise this fact but it is proved by the history of those nations whose forests have been allowed to disappear.The Sahara and Gobi Deserts were once heavily forested as were most of the other barren and backward regions of the world.The forest is the sanctuary of wild life.It provides nesting places and cover for many of the birds that wage their relentless warfare on the ever-threatening hordes of insect life.Without birds agriculture and perhaps even life itself would be impossible.Most of our fur-bearing animals live and thrive best in forested areas.Game is most abundant and streams and lakes are best stocked with fish, within the forest.The forestis an ideal vacation ground not only for Canadians but for the ever- increasing army of tourists from other countries, that invade our country every year.Catering to the tourist trade is now one of Canada\u2019s most profitable industries.Life without trees and their products would be intolerable even if it were possible.As the late Dr.B.E.Fernow, Dean of the Faculty of Toronto University and onetime Chief Forester of the United States, so aptly put it, \u2018 From the cradle to the coffin, we are surrounded by wood.\u201d Hauling Logs tothe Mill in winter.Les tout petits de la droite et du cercle (Suite de la page 16) Noms des courbes.A Valeurs totales.90°-0\u2019 Nombres de parties.90 Valeurs des éléments.1°-0'-0\" .1/6 15°\u20140\u201d Fractions 1/3 30°-0\u2019 simples 1/2 45°\u20140 de | arc 2/3 60°\u20140/ tota 5/6 75°\u20140/ Le savant géomètre faisait en outre remarquer que la subdivision des divers arcs totaux serait encore plus facile à réaliser si, B C D 91°-0\u2019 92°-0\u2019 93°-0\u2019 90 90 90 1°-0\"\u201440\" 1°-1'-20\"\" 1°-2'-0\" 15°-10\u2019 15°-20' 15°\u201430\u201d 30°\u201420\" 30°\u201440\u201d 31°\u20140\" 45°-30\u2019 46°\u201407 46°-30\u2019 60°\u201440\u2019 61°\u201420\u201d 62°\u20140\" 75°\u201450\" 76°\u201440\u201d 779-830\" au diviseur 90, on substituait le nombre 128 = 27 lequel n\u2019occasionnerait que des divisions successives d\u2019arcs en 2 parties égales.23 Le congrès de l'enseignement technique ES 28, 29 et 30 décembre 1936 se tenait à Rome le Congrès International de l'Enseignement Technique sous les auspices du Bureau International de l\u2019Enseignement Technique (B.I.E.T.).Différentes personnalités qui, dans leur pays respectif, occupent des postes de commande dans les domaines intéressés au perfectionnement de l\u2019enseignement technique, ont lors de cette manifestation étudié des questions susceptibles, croyons-nous, d\u2019intéresser nos lecteurs.A défaut de plus amples détails sur les délibérations et sur les vœux du Congrès, nous sommes heureux de leur communiquer un sommaire des questions discutées aux diverses séances.Notons d'abord, pour bien montrer l\u2019importance de ces assises, que presque tous les pays adhèrent au B.I.E.T.ou, tout au moins, correspondent avec lui.Le contact de toutes ces personnes qui poursuivent le même but, les opinions qu\u2019elles s\u2019échangent et les idées nouvelles qui jaillissent de leurs discussions sont de nature à attirer l\u2019attention de ceux qui, de près ou de loin, ont à cœur le progrès de l\u2019enseignement technique dans la province de Québec.Le programme des travaux du récent congrès de Rome nous permet d\u2019ailleurs d\u2019apprécier la valeur d\u2019un organisme tel que le B.I.E.T.En plus de prendre connaissance de trois communications sur la terminologie, sur la fiche médicale type et sur les modalités de participation financière au fonctionnement des établissements d\u2019enseignement technique par les états, les gouvernements et les corps publics, les délégués ont étudié quatre grandes questions.I[.\u2014 L'ENSEIGNEMENT TECHNIQUE ET LA VIE ÉCONOMIQUE Sous ce titre les congressistes ont d\u2019abord examiné le rôle du technicien dans la production et dans les échanges afin de trouver le meilleur moyen de les recruter et de les former d\u2019une manière complète.On a ensuite tenté d\u2019établir comment l\u2019enseignement technique peut lutter contre le chômage ; en comparant les solutions essayées dans les différents pays, on s\u2019est efforcé de dégager une doctrine générale et de trouver comment l'enseignement technique peut être un facteur de prospérité économique, 24 Par JEAN DELORME d'ordre social et de solidarité internationale.Guidés par un plan d\u2019étude soigneusement établi, les délégués se sont appliqués à faire ressortir le rôle de l\u2019enseignement technique en période de crise, comme facteur de redressement économique.Nul doute que, ainsi orientés, les travaux des congressistes aboutiront à des vœux intéressants.II.\u2014 L\u2019ORIENTATION PROFESSIONNELLE ET SA CONTINUITE La question posée n\u2019avait pas trait au souci que peut avoir légitimement l\u2019éducateur pendant la scolarité primaire de préparer l'orientation de l\u2019enfant vers un métier.On a voulu préciser que l\u2019orientation professionnelle ne se limite pas à l\u2019acte qui consiste, après détermination des aptitudes, à indiquer à l'enfant le métier qui lui convient le mieux, mais qu\u2019elle s\u2019étale dans la durée, qu\u2019elle a besoin de temps, qu'elle se continue par une observation prolongée et étendue qui permet de confirmer le diagnostic premier ou de corriger les erreurs s\u2019il y a lieu.Pour démontrer cette Opinion, on a étudié l'éducation physique comme auxiliaire de l'orientation professionnelle, le travail manuel et les attitudes au travail comme révélateurs d\u2019aptitudes professionnelles et, enfin, on a recherché comment la croissance peut modifier l\u2019orientation professionnelle des adolescents.ITI.\u2014 LA FORMATION DU PERSONNEL D\u2019ATELIER CHARGE DE L\u2019ENSEIGNEMENT TECHNIQUE DANS LES ÉTABLISSEMENTS D'ENSEIGNEMENT TECHNIQUE OU PROFESSIONNEL L'étude ce cette question d\u2019ordre purement pédagogique avait pour but de découvrir la meilleure méthode à employer pour le choix du personnel enseignant les travaux pratiques.On s\u2019est demandé s\u2019il est préférable de faire appel à des sujets ayant préalablement une formation générale et pédagogique pour leur donner ensuite un enseignement professionnel assez poussé ou de choisir des professionnels à qui on donnerait ensuite une formation pédagogique.Ces deux procédés ont été confrontés et étudiés par l\u2019analyse, par la critique des méthodes mises en œuvre et (Suite à la page 46) \u2014 DD As rt see oe eam Our Restless Earth the earth than any other planet, comparatively little of what is known may be classified as facts.Many theories have been proposed for the origin of the solar system.The most important of these are the Pure Tidal Theory, the Erupto Tidal Theory, and the Collision Theory.The Pure Tidal theory supposes the sun to be broken up by the tidal action of a passing star several times more massive than itself, the same size as today.The ejected matter collected into nuclei and was deflected sideways by the star, thus receiving its motion around the sun.The great planets condensed by radiation, into the gaseous and then the liquid state.Their satellites formed by adiabatic and radioactive cooling.The terrestrial planets reached their present size by evaporation and cooling at the surface from the liquid to the solid state.Their satellites were formed by solar-tidal disruption of the primaries, not by condensation.The Erupto-Tidal theory is similar to the Pure Tidal theory with certain exceptions.It postulates two filaments, and the planets cooling by adiabatic expansion instead of radiation from the surface.Thus all the planets large and small would form liquid drops at once.In the Collision theory a star with about the same mass as the sun collides with it.A ribbon is sheared off by the grazing nature of the collision.The sun and planets thus formed receive an initial rotation.The earth forms liquid drops in one day, a liquid surface in a few days more, and is solid in 10,000 years.The area of the earth\u2019s surface is 197 million square miles.Its radius at the equator is slightly less than 4000 miles.The equatorial diameter exceeds the polar axis by about 27 miles or approximately !/5; of its equatorial diameter.This quantity, !/»97, is called the ellipticity of the earth.The earth is not a true sphere but flattened at the poles and bulged at the equator.This shape is the result of its rate of spin on its axis.A slower rate would make the earth more nearly spherical so that a sudden change in the rate of rotation of the earth would completely alter its surface.The centrifugal force of the earth, due to A ve ear man knows more about ENTS By STEWART H.ROSS, M.Sc.Professor, Montreal Technical School.its axial rotation, increases from zero at the poles to 1038 miles an hour at the equator.Therefore, the shape of the earth, namely, a sphere flattened at the poles or an oblate spheroid, is the form it would assume if it were a liquid spinning about its axis at its present rate.Hence, the earth, which appears to be in a solid, crystalline state behaves like a true liquid to the long-time stress of centrifugal force.If the earth\u2019s axis were produced into space it would come very close to the north star, Polaris.However, its position is oscillating and it thus describes a cone in the heavens whose apex is at the center of the earth.This oscillation is due to difference in the attraction of the sun upon the earth when the sun is at different positions between the equinaxes.The equinoxes are the two times at which the sun crosses the equator of the sky.At the equinox the sun attracts the earth as though it were a perfect sphere.At all other times the sun has a differential effect due to the bulge around the equator.This oscillating effect is called the procession of the equinoxes.The moon and the planets exert a similar differential attraction upon the bulge around the equator but of much less magnitude.The moon causes the earths axis to dip or nod toward the equator about every 19 years.This effect is called nutation.Since the earth yields to the long-time stress of centrifugal force it is logical to infer that it yields gradually to the stresses set up in its crust by oscillations of its axis.These stresses are thus continuous, widespread and rhythmic in action.The weight of the earth has been computed from the force with which it attracts bodies of known mass.Since its volume is known its average density may be calculated.The earth\u2019s average density has been calculated to be about 5.5 times that of water.The density of the rocks of the crust varies from 2.0 to 3.3.Therefore the material composing the interior of the earth must be much denser than the crust.\u2019 This increase in density below the crust, of such magnitude as to counteract the comparatively light crust, may be obtained 25 January, 1937 in three ways: (1) Increase in pressure with depth due to the weight of overlying rocks; (2) change in the chemical composition of the rocks; (3) some combination of both factors.(1) The pressure at a depth of 1 mile is about 6000 pounds per square inch; near the center of the earth pressures in the neighbourhood of 20,000 tons per square inch or 3,000,000 tons per square foot are obtained.(2) If the earth is composed of materials similar to those found in meteorites then it consists largely of iron and nickel having a density of about 5.7.An iron-nickel core overlain by basic rocks and capped by acidic rocks, such as granite, would give the required average density of the earth and in addition satisfy the data on earthquake wave propagation.The iron-nickel core would also explain the magnetic properties of the earth since both of these metals are magnetic.(3) The most probable picture of the variable density of the earth is that which attributes part of the increasing density with depth to gravitational compaction and part to materials of more dense composition.The earth reacts elastically to earthquake waves down to a depth of 1800 miles.Because these transverse waves do not pass through non-elastic media, such as liquids, there can be no mobile liquid rock layer within a depth of 1800 miles.However, earthquake waves and \u2018seismic ground unrest, '\u2019 such as is caused by waterfalls, surf, frost action, and friction of air on soil are short-time stresses.Short-time stresses may imply an elastic solid whereas long-time stresses would indicate a vis- cuous solid as the result of tremendous confining pressures.Geologic evidence indicates a high degree of stability as well as a great amount of yielding in the earth\u2019s crust.The earth is radiating heat into the atmosphere continually.The heat lost in this manner is compensated for in part by the radiant energy received from the sun and in part by the heat conducted to the surface from the depths of the earth.The temperature of the earth increases with increase in depth.The amount of increase for a given vertical distance is called the temperature gradient.In the United States the temperature gradient amounts to about 1 degree Centigrade for every 138 feet, subject to local variations TECHNIQUE due to geologic processes (volcanic and recent igneous activity) and radioactivity.If the temperature gradient were projected downward unchanged, the heat at the center of the earth would be about 150,000 degrees Centigrade.This figure is evidently much too large because the confining pressures at that depth would not be sufficient to prevent complete fusion.The rate of increase in temperature with depth must therefore diminish rapidly relatively near the surface.In addition, the heat conductivity increases with increase in rock density and therefore with depth so it is quite probable that the temperatures of the deep zones are relatively uniform.Jeffrey, allowing for radio-active substances, concludes that below a depth of 500 miles, the temperature would be nearly uniform.The present tendency of authorities is, therefore, to consider the temperature as being evenly distributed below a moderately shallow zone.The shape of the earth, namely, an oblate spheroid, is the only figure possible under the forces of centrifugal force and mutual gravitation, regardless of its composition.The protruding continents and .sunken ocean basins are due to the heterogeneity cf the earth, some parts being denser or lighter than others.The largest irregularities in the crust are insignificant when contrasted with the great size of the earth.If we represent the earth by a ball 14 feet in diameter then its surface irregularities are limited to one- fourth of an inch.A perfectly smooth crust, with neither continents nor ocean basins, would be covered by water 8000 to 9000 feet deep.Without land the ocean would be fresh water and the atmosphere would lack free oxygen on account of the absence of terrestrial vegetation.The condition of rest or balance between the high continental areas and deep ocean basins is called isostasy.Below sea level the average depth of water in the ocean basins is over 2 miles having a density slightly greater than 1.0.Above sea level the average height of the continents is about one half mile with a density of 2.7.If the rocks of the ocean basins were not more dense than those of the continents the water would be pulled up high around the continental masses.Since sea level is practically a spheroid of revolution, the oceans basins and continents must be in isostatic adjustment and thus attract the water about equally.a ey rm eT = a © =A > \u2014> CS es \u2014+ 2700 54 5 ey ee mm enn EE TECHNIQUE An excellent example of isostatic adjustment occurs at Montreal.When the last ice sheet which covered this region melted and retreated, the ocean invaded the land which had been depressed by the weight of the ice.As the ice retreated further north uplift took place and thus marine beaches with typical marine faunas were elevated to their present height, about 600 feet above sea level.Those areas formerly covered with the thickest ice-sheet underwent the highest uplifting.Isostatic adjustments are taking place continually.The agencies of erosion, transportation, and deposition cause a continued disturbance of isostacy and bring about rearrangements of material within the body of the earth.Although the earth\u2019s crust has very little ability to resist long-time stresses it has sufficient strength to resist elastically unequal loads of considerable size.Mountains and valleys generally exist side by side because of the rigidity of the earth\u2019s crust.Continents, plateaus, and oceanic basins, on the other hand, seem to be almost completely compensated or in iso- static balance.According to all the available evidence, the rocks of the continents down to a depth of a few miles have an average density of about 2.7; the density of granite.This type of continental rock is called sial because of its composition, mainly silica and alumina.Most of the oceanic islands are volcanic in origin and their rocks have a density of about 3.0; the density of basalt.The rocks of the ocean basins are similar to basalt and are called sima on account of the increasing pressure of the heavier and more basic element, magnesium.Thus the earth is roughly stratified according to density and composition.The sima would represent the first complete envelope of the earth.The continents would ride high in this envelope and the oceans would rest on it.The difference between the calculated and observed values of gravity for a particular station on the earth\u2019s crust is called its gravity amomalie.These anomalies between the computed gravity and the measured gravity may be either positive or negative quantities.In areas of pre-Cam- brian rock, such as the Laurentian plateau, the gravity anomalies are usually positive or there is an excess of measured gravity over calculated gravity.This apparent contradiction may be accounted for if we consider that the amount of erosion in pre- Janvier1937 Cambrian areas has brought rocks of greater density close to the surface.Geosynclinal areas of deposition are deficient in density and show negative gravity anomalies; that is, the measured gravity is less than the calculated gravity.This apparent contradiction may be explained by the relatively high porosity of the sedments.Again, the oceanic islands, which are usually composed of basalt, show positive anomalies.This is probably due to the near surface effects of large masses of dense basic rock.When erosion of certain areas removes enormous masses of material, the principle of isostacy requires these lightened areas to rise.However, the amount of upward movement of the surface will not equal the thickness of eroded material because the sub-crustal material which enters the area to restore the isostatic balance is of greater density than the crust.On account of this uplift, due to isostatic adjustment, the reduction of a highland to sea-level represents the erosion of a far greater volume of material than that of the initial uplift or original highland.When we consider our present mountains the amount of erosion they have undergone has been immense.If the amount of material removed were replaced, without isostatic adjustment occurring the mountains would rise to heights of 8 to 10 miles.In the final analysis, whenever a rise of the land has taken place one of two things has happened.The region has either gained in accession of mass or gained in volume without increase of mass.The latter seems to be the most logical.Hence, the cause which elevates the land involves an expansion of the underlying magmas and the cause which depresses it is a shrinkage of the underlying magmas.The conception that the earth is a shrinking body and that the shrinkages generate compressive stresses capable of producing folded mountains, because the crust must occupy a smaller space, is no longer accepted by geologists.With the discovery of the large amount of radioactive material in the crust, contraction of the earth from loss of heat can no longer be upheld.Contraction as a result of compaction of the mass of the earth under its own weight is also irreconcilable in the light of geologic history.The major part of gravitational compaction should have occurred shortly after the earth reached its (Continued on page 50) 27 Io re 3 + 5 i Engagez les diplômés d\u2019abord À PEUR est la sœur cadette de l\u2019ignorance.Les aborigènes d'Australie sont les plus superstitieux des hommes parce que leur intelligence est primitive.Moins leur intelligence est développée, plus surnaturels paraissent aux obtus des phénomènes ordinaires.La superstition et la peur sont les voiles qui enveloppent ce qu\u2019on ne comprend pas.Que penser, alors, des patrons, des chefs d\u2019ateliers et des contremaitres qui ont peur des techniciens ?Dès qu\u2019ils constatent qu'un jeune homme pourrait en savoir plus long qu\u2019eux, vite, ils cherchent un prétexte pour le balancer.Ou bien, pressentant que le diplômé d\u2019une école technique ou de commerce pourra, un jour, le supplanter \u2014 lui qui ne cherche jamais à s\u2019instruire davantage de son métier \u2014 le contremaître à l\u2019ancienne mode lui pose une colle dès son arrivée, sous prétexte de lui faire subir un examen.Le pauvre jeune homme, intimidé par l\u2019antipathie visible de son futur chef et aussi par sa propre inexpérience, tombe parfois dans le panneau, et le contremaitre sournois n\u2019a rien de plus pressé que de prouver (?) au patron que les techniciens, «ça ne vaut pas un bon homme d\u2019expérience.» Et c'est pour cette raison que plusieurs industriels intelligents sont privés des services des diplômés d'écoles techniques ! Voyons, un peu de bon sens ! A-t-on jamais gagné quoi que ce soit à entretenir l\u2019ignorance, le préjugé et l\u2019incompétence ?Les techniciens, tout comme les gradués de collèges commerciaux, n\u2019ont pas la prétention de tout savoir en sortant de l\u2019école.Seulement \u2014 retenez bien ceci \u2014 ils sont mieux préparés que tout autre à comprendre les secrets du métier.Les contremaîtres vieux-jeu s\u2019en rendent compte, ou du moins ils s\u2019en doutent un peu, et c\u2019est pourquoi ils redoutent tant ces jeunes à l'esprit trop ouvert dont les aptitudes leur font peur.Rien n'empêche\u2018qu\u2019un jeune homme qui a fait des études spécialisées a déjà donné plusieurs preuves de bonne volonté.S\u2019il n\u2019avait pas aimé la branche qu\u2019il a étudiée, il en aurait choisi une autre \u2014 donc il a la vocation.En second lieu, ses études lui ont éminemment bien préparé l\u2019esprit à comprendre et à exécuter avec adresse.Il est aussi à déplorer que, parfois, des patrons voudraient donner aux techniciens un salaire de famine, sous prétexte que, la HORTA Par R.D.main-d'œuvre étant abondante, ils peuvent se procurer à très bon marché des jeunes gens du même âge.Ils oublient qu\u2019âge pour âge, celui qui a étudié pendant plusieurs années possède la théorie et un peu de pratique, choses que devra acquérir aux dépens du patron l'employé inexpérimenté.De plus, le jeune technicien est toujours plus soucieux des appareils qu\u2019on lui confie, et dont il connaît la valeur, qu\u2019un quasi- illettré dont la gaucherie et les cotes mal taillées pourront souvent coiter bien plus cher.Employons donc des techniciens.Payons- les bien et fournissons-leur des occasions de se faire valoir.Ça paiera davantage que la main-d\u2019œuvre à bon marché, tout en ouvrant la voie à une plus grande expansion de nos affaires.Un fait intéressant Il nous fait plaisir de porter à la connaissance de nos lecteurs que les diplômés de l'Ecole Technique de Montréal ont été plus particulièrement recherchés cet automne.Plusieurs diplômés ont trouvé de l'emploi depuis le 1\u201d octobre dernier, et d\u2019autres propositions font l\u2019objet de négociations actuellement en cours.Si la reprise des affaires continue, nous croyons entrevoir, pour un avenir rapproché, une situation analogue à celle qui a précédé 1929, alors que le nombre de candidats était inférieur à la demande.Nous engageons donc nos diplômés à faire pression auprès de leurs camarades, pour se tenir en relation étroite avec la commission de placement de la Corporation des Techniciens de la Province de Québec : Il y va de leur intérêt commun.La collaboration que l'honorable secrétaire de la province assure à nos commissions de placement, en les dotant d\u2019un octroi spécial, est un précieux encouragement pour tous ceux qui s'intéressent au placement de nos diplômés.Nous savons par le témoignage des Arabes que le Papier fut connu d'eux à une date qui n'est pas très postérieure à la conquête de la Perse.On prétend que le calife Omar Omniade Omoor, le deuxième de ce nom (683-720) aurait été le premier a employer le papier en l'an 88 de l\u2019hégire, à la Mecque où il se trouvait cette année-là.De la Perse conquise venait évidemment ce nouveau moyen de conserver et de répandre la parole du Prophète.C.DRAVAINE, /apyrus, Paris.rs eu CT eee] CAL Cy rr TTY TT AD ess ss ST ss === \u2014 a> Accounting and Industry HAT is the importance of correct Woiccouning to industry and business ?Is it a necessary evil \u2014 a rough recording of figures of income and expenses \u2014 or is it a vital part of intelligent management?Is it necessary, or at least advisable, for the business man and the industrialist to have a knowledge of the fundamentals of financial and cost accounting?Is it sufficient for the owner to know that his business made a profit or a loss in any one year, or should he find out how that profit or loss was arrived at?In brief, are the financial reports and records of a business merely memoranda of the past or are they signposts that point to the future of the business?With these questions in mind, let us see some of the ways in which financial and cost accounting may aid the business man in his pursuit of the elusive thing known as \u201c profit.\u201d Not only must the figures of a business be correct arithmetically, but they must be correct by the rules of good accounting procedure \u2014 often quite a different thing.When the financial statements have been correctly prepared, they must be analysed and interpreted so as to tell the most complete story possible of the past, present, and future of the business.There should be no need to tell the accountant how important his reports and statements may be to a well-run company, but the management does not always understand how useful such reports can be.There is, therefore, no attempt in this brief article to go into figures and illustrations, but there are a few suggestions of the ways in which accounting may be of assistance to business and industry.CREDIT AND BANKING One of the first demands of business is the demand for credit.The firm that can show clearly why it should get credit, either from a bank or an individual, will have a great advantage over a firm that asks for credit without backing up the request with satisfactory reports.When a bank sees that a firm gives it well-arranged and true reports of the financial standing of the business, credit will be much easier than in the case of a firm showing reports that are so carelessly prepared that the bank can put no By W.W.WERRY, M.A, B.Com., C.A.Professor of Accounting, Montreal Technical School.trust in them.Credit is largely a matter of trust, and the bank will think twice about giving money to a firm that shows loans among the accounts receivable or commits other accounting sins.Not only must the manager of a business know how to prepare his own reports satisfactorily, but he must also learn how to read the reports of other firms.In larger firms, credit departments usually do most of this work, but large credits usually have to be passed on by thé heads of the business.There is little use in getting reports from the various credit agencies if the manager is unable to read the reports to the best advantage.Many of the danger signals in a weak statement are hidden from the careless and untrained eye.Among these danger signals are such items as too large inventories, a bad ratio between current assets and current liabilities, large advances to salesmen, large loans that must be met shortly, and too great an investment in fixed assets.Where large credits are to be allowed to new customers, careful investigation should be made of their financial position.Even old customers should be checked from time to time: firms that one day are good customers may, through carelessness or bad management, be poor accounts in a few years.At the present time, banks are only too glad to lend money to business, but they want to know that the loans will be repaid at a fixed date.The essence of bank loans is their liquid state.The need for liquid assets to meet current or approaching liabilities is one of the nightmares of the poor manager.Correct planning or budgeting will save the manager many hours of worry and enable him to concentrate on more important matters.FINANCIAL STRUCTURE At the present time, when business seems to be making definite headway against the flood of depression that has almost overwhelmed the frail craft of business for so long, one of the problems of owners and managers will be the financial structure of their firm.Single proprietorships will be expanding into partnerships and parter- ships into limited companies and limited companies into large trusts or holding com- 29 BOHOL EAC nd SHULER isis eatin January, 1937 panies.Financing the growth of the business, from the ownership or capital side of the picture, will require much study in the next few years by owners and managers.Partnerships, limited companies, and holding companies have problems peculiar to each; many of these problems are financial or accounting in their nature.There is a border study in which law and accounting meet and become almost one; the manager who can see how these two subjects can be used together to make his business better will save many sleepless nights in the future.Prospective business men frequently sidestep their future obligations by saying that they will leave these worries to their lawyers and accountants; unfortunately, it is this type of business man that does not see his problems until too late \u2014 the lawyer and accountant are only called in to give the business a post-mortem examination.Even in forming a limited company, the manager can be of great assistance to the lawyer and accountant by knowing exactly what he wants.Lawyers are not mind readers, though they sometimes imply that they have that ability when they are questioning a witness.There are many specific problems that a knowledge of accounting will solve.Bonds may be issued instead of capital stock.Common stock may be issued instead of preferred stock.Stock dividends may be issued instead of cash dividends to conserve the liquid assets of a business but give the shareholders a share of the earnings.The proportion of the surplus that can be safely distributed as dividends must be carefully studied.In this one matter of the financial structure of a company, the knowledge of some principles of accounting will repay the business man for the time spent in acquiring it.When he has faced his problem squarely, he can then call in his lawyers and accountants and give them intelligent directions as to his requirements.MANAGEMENT PROBLEMS The efficient manager must be capable of understanding many other problems in their accounting as well as in their more general aspects.À knowledge of depreciation and how it should be handled is necessary for the industrialist.Problems of obsolescence are also worthy of careful study in many types of industry.The value of by-products calls for the close relation 30 RTI RR RAR TECHNIQUE of management, research, and accounting.Accounting should tell the story of how profits are made; therefore, it should help in determining some of the ways in which purchasing and sales can be helped.A study of purchase figures will frequently lead to a study of the purchasing system.Goods are money, and waste in purchasing and handling materials will affect the profit on operations.Even the sales department can find some aid in the study of accounting.How far is it advisable to expand sales?It may be wise to crub sales at times in order to conserve the credit of the company.Accounting for inventories may show the manager how to keep the amount of money tied up in stock at a minimum.Correct valuation of inventories will affect the profit very considerably.The income tax officials now require a statement to be made showing the method of valuation used.A study of the accounting system used and the financial statements presented will bring many interesting figures to the attention of the manager.Wage systems will sometimes show management how to increase their output without much increase in the amount of wages paid.A careful study of wages paid, in relation to produc- ion, will sometimes show the manager that men are loafing in slack seasons in order to get full pay, if they are paid by the week.Study of wages in relation to production frequently leads to the introduction of time studies.By such studies the owner finds out how long a definite job should take.If there are fifty operations to be performed on a product, and each operation takes two minutes, it is obvious that the job should not take much longer than one hundred minutes if the job progresses from one operation to another without waste of time.Time studies will lead to a study of factory layout and the flow of materials from the stock room to the finished product storerooms.In days of keen competition and capacity production, it may be desirable to have a planning department to see that no time is lost in routing jobs through the factory continuously.In the study of time per operation, the manager will find the need for motion study.Are more motions made in doing a job than the job requires?Conveniently arranged benches and tables will often cut down the number of motions made in any series of operations.If a careful record of plant and machinery is kept, the manager will be able to see es TECHNIQUE the efficiency of the machinery and the need for replacing it when it has done its best work.From a study of the financial statements and an analysis of the figures presented there should appear many ways in which the careful manager can prevent waste, increase efficiency, and earn higher profits.COST ACCOUNTING Not only is accounting used to aid the management and the executives, but it is now called in to give the factory manager better figures for the cost of the products manufactured.Frequently sales prices are fixed; it follows that any profits must be earned by manufacturing at the lowest cost possible.Competitors who are not careful of their costs will not be able to make as much profit, or in times of keen competition, they will not be able to meet sharply-cut prices.Every business has some form of cost estimating system.The difference between the modern cost system and the old expert guess system is much the difference between the new Ford and the old Model T.The need for a cost system grows with the business.A small manufacturing plant, in which the owner acts as purchasing agent and foreman, does not need a very elaborate system, but a plant covering acres of ground and manufacturing many different products must use system, reports, and control instead of personal attention to details.Even the old type of owner-manufacturer may have made many mistakes.He reminds me of the old lady who said that she knew more than a young nurse about children \u2014 hadn't she had ten children and buried seven of them.The modern manager with the costs of everything before him at all times is like the efficient nurse; he may not have the keen personal interest in the business that the old-fashioned manager had, but he will not have the losses either.With the introduction of cost systems comes the division into departments of the factories under study.It is not enough for the factory manager to know that he is making a profit on the factory output; he must know how much profit he makes on each product or type of product.Accurate department costs enable management to determine what goods to push and what ones to discontinue.It is the purpose of cost systems to provide the figures by Janvier 1937 which management can formulate intelligent policies.It is difficult to know when cost systems are more important; in times of depression or in times of boom business.It is unfortunate that the cost of operating a careful cost system is high, and cost systems are sometimes dispensed with at the very time when they should do the most good.If we are on the upswing of a business cycle, and I trust we are, there will probably be a considerable demand for men who understand factory practice and at the same time have a thorough knowledge of the principle of accounting and cost accounting.Income tax regulations have made it necessary for large businesses to keep careful accounts.If the owner does not show much interest in the profits his firm makes, he will be surprised to find the keen interest shown by taxing officials from city, province, and country in his profits.UNIFORM COST SYSTEMS One of the most interesting developments in industry, is the exchange of information on the costs of manufacturing between different companies in the same type of business.In the old days every business was run On a single business basis.Now information is exchanged that will cover a whole industry.In this way costs are exchanged between competitors, which will keep them from starting a price war that might almost bankrupt a whole industry.Such trends as uniform cost systems bring a better understanding of the problems to be faced by a particular industry.Where many businesses get together to put in uniform systems, they can get expert advice that might be too costly for one firm but is not expensive when spread over a large number of firms.Time and motion studies can also be exchanged, saving a great deal of time and money to the association.There will usually be enough differences between the different firms so that the exchange of information will not hinder any one member of the group.CONCLUSION The business man who ignores the study of accountancy is severely handicapped in competition with men who are familiar with its main principles.In obtaining and giving credit he must understand how to read and analyse reports and financial statements.Accountancy is the basis for many of the (Continued on page 47) 31 Ll ENE ELIE Province de Québec La corporation des électriciens et nos diplômés Par RAYMOND-A.ROBIC Secrétarre et propagandiste général de la C.T.P.Q., directeur de la maison Marion & Marion et vice-président du Patent Institute of Canada.OILA bientôt deux ans, nous étions \\/ intrigués par une annonce classée dans nos journaux se lisant à peu prés comme suit : « On demande des électriciens diplômés de l\u2019Ecole Technique.S\u2019adresser au numéro 1117, rue Visitation, à telle heure, tel jour.» Il n\u2019en fallait pas plus pour attirer l\u2019attention des directeurs de l'Association des Diplômés de l'Ecole Technique de Montréal qui, soucieuse du placement de ses membres, désigna l\u2019auteur de cet article et M.Charles Brosseau pour aller s'informer sur les lieux de ce qui pouvait être offert aux nôtres, afin d\u2019en faire part ensuite à nos techniciens électriciens sans emploi.Nous apprimes alors qu'il s\u2019agissait en l'occurence non pas d'emploi réels à offrir, mais de possibilités d'emplois pour l'avenir, pour ceux des nôtres qui s'identifieraient dans la Corporation des Electriciens de la Province de Québec, en voie de formation, et dont deux sections, celles des maîtres et des compagnons, étaient déjà organisées.C'était le désir, en plaçant l\u2019annonce plus haut mentionnée dans les journaux, d'atteindre particulièrement les plus récents diplômés en électricité de l'Ecole Technique, afin de terminer l'organisation de la Corporation des Electriciens de la Province de Québec par la création de la dernière section, soit celle des apprentis.Notre 1informateur, témoin de notre étonnement quant aux moyens utilisés pour atteindre nos diplômés, avoua avoir été obligé de se servir d\u2019un tel procédé n'ayant pu, pour des raisons particulières qu'il nous expliqua, obtenir autrement une liste de nos diplômés en électricité.A tout événement, quelques-uns des nôtres s\u2019étant présentés, M.Laganière, le secrétaire de la Corporation en question, leur expliqua que le désir de son organisation, tel que formulé par ses directeurs, était de choisir une élite pour créer la section des apprentis ; élite constituée sans contredit par les diplômés en électricité de nos 32 TRE at écoles techniques qui, prenant contact au sein de la Corporation avec les compagnons et les maîtres ou entrepreneurs, pourraient plus facilement se faire apprécier par ces derniers, augmentant d'autant leurs chances d'avancement dans le métier ou la profession.M.P.-J.Laganière fut vivement remercié et, devant l'intérêt que la Corporation des Electriciens de la Province de Québec témoignait pour les nôtres, la coopération la plus entière de notre propre Association lui fut assurée.Depuis, la Corporation des Electriciens fit de tels progrès et acquit une telle popularité chez les électriciens que ses directeurs jugèrent opportun de tenir chaque année un congrès, le congrès général de cette année ayant été fixé au 1\u201d novembre.Il était question, entre autres choses, de discuter de la législation actuelle en ce qui concerne le métier ou la profession d\u2019électricien, afin de formuler des amendements désirables à la présente loi.A l\u2019ordre du jour de ce congrès avait été mis la réception des finissants de l\u2019Ecole Technique qui sont admis gratuitement dans la Corporation des Electriciens et, afin de donner à cette réception le plus d'éclat possible, la Corporation des Elec- triciens invita à y assister le directeur de I\u2019Ecole Technique de Montréal, M.Alphonse Bélanger, ainsi que le secrétaire général de la Corporation des Techniciens de la Province de Québec et propagandiste général de nos Commissions de Placement, de même que M.Charles Brosseau, propagandiste du chapitre de Montréal.Ayant encore cette année éprouvé quelques difficultés à obtenir une liste des diplômés en électricité de l'Ecole Technique de Montréal, M.J.-P.Laganière s\u2019adressa au secrétaire général de la Corporation des Techniciens de la Province de Québec, le priant de bien vouloir faire en sorte que la Corporation des Electri- ciens ait en mains avant le congrés une liste grep cé se \u2014r = Dr 3 Hs æ + © po =.bar yy ed TECHNIQUE des diplômés en électricité, afin que ceux-ci puissent être présents et assister à la réception officielle organisée en leur honneur.Avant d'accepter l'invitation de la Corporation des Electriciens, le secrétaire général communiqua immédiatement avec notre président à Québec, M.A.-V.Dumas, afin que, si possible, il puisse lui-même assister ou tout au moins autoriser l\u2019auteur de cet article et M.Charles-A.Brosseau à représenter la Corporation au congrès.Et c'est en réponse à cette demande que le président écrivait au secrétaire général : «Il me fait plaisir de voir que des contacts sont établis de nouveau entre la Corporation des Electriciens et la nôtre.Il est de la plus haute importance de voir à ce que ces relations se continuent pour le plus grand bénéfice de nos diplômés en électricité.« Je me ferai un plaisir de vous expédier sous peu la liste de nos diplômés en cette branche, pour que M.Laganière ait devant les yeux un inventaire plus complet des techniciens de cette spécialité dans notre province.« Non seulement je vous autorise à assister au congrès de la Corporation des Elec- triciens de la Province de Québec dimanche prochain, j'aimerais même que notre Corporation puisse y être représentée par le plus grand nombre possible des membres de notre exécutif.« Veuillez présenter à la Corporation des Electriciens à ce congrès mes plus sincères remerciements pour l'intérêt qu\u2019ils témoignent aux électriciens diplômés de nos écoles techniques.Remerciez particulièrement M.P.-J.Laganière pour sa délicatesse et son dévouement à notre égard : assurez-le que nous conserverons toujours un bon souvenir de ses procédés amicaux et que nous lui souhaitons la réalisation de ses plus chers espoirs.» Et c\u2019est ainsi que le premier novembre dernier, au congrès des Electriciens, étaient présents l\u2019auteur de cet article et M.Charles Brosseau, propagandiste de la Commission de Placement du chapitre de Montréal de notre Corporation.Les deux délégués se présentérent aux quartiers généraux des Jocistes, sur la rue Saint-Denis, pour !'inscription des participants du congrès et, à neuf heures, y entendre la messe d'ouverture qui fut dite par l\u2019abbé Henri Roy, aumônier des J.O.C.Aussitôt après la messe, M.Julien White, secrétaire des J.O.C., souhaita la bienvenue aux congressistes, suivi par M.Léopold RE OO Janvier 1937 Lamoureux, président de la Corporation des Electriciens de la Province de Québec.Sur l\u2019estrade, l\u2019on remarquait le président, M.Léopold Lamoureux ; le député de Saint-Henri, M.René Labelle, M.P.P.: le secrétaire général et fondateur de la Corporation des Electriciens, M.P-].Laganière ; le secrétaire général de la Corporation des Electriciens de la Province de Québec et propagandiste général des Commissions de Placement de cette Corporation, M.Raymond-A.Robic, et M.Charles Brosseau, surintendant des Travaux Publics de la ville de Verdun et propagandiste local du chapitre de Montréal de la Corporation des Techniciens.Il est regrettable de constater que le directeur de l'Ecole Technique de Montréal n\u2019ait pas assisté à ce congrès ou ne s\u2019y soit pas fait représenter.Parmi les congressistes, l\u2019on remarquait quelques diplômés de l\u2019Ecole Technique de Montréal qui s'étaient rendus à l\u2019invitation qui leur avait été adressée ; entre autres : MM.René Gariépy, Fernand Laniel, Paul Gervais, Lucien Bourbon et Paul Halley.Après la distribution des insignes aux congressistes, le secrétaire général lut quelques lettres à l\u2019Honorable Maurice Duples- sis, au Cardinal Villeneuve, ainsi qu\u2019à Mgr Gauthier, puis M.René Labelle, M.P.P.appelé à adresser la parole ne cacha pas ses bonnes dispositions à l\u2019égard de la Corporation des Electriciens de la Province de Québec, qui peut compter sur lui pour transmettre à nos dirigeants toute demande légitime tendant à améliorer le sort de la profession d\u2019électricien ou à assurer une plus grande sécurité pour le public.Le secrétaire général de la Corporation des Techniciens, M.Raymond Robic, fut ensuite appelé à remercier le premier orateur.Les délibérations commencèrent aussitôt après.Il fut d'abord question du carnet d\u2019apprentissage exigé par la loi depuis janvier 1934 et, à ce sujet, M.Laganière ne cacha pas son étonnement à constater que les diplômés de l\u2019Ecole Technique de Montréal ne s'étaient pas encore procuré ce carnet strictement nécessaire, pour des raisons qu\u2019il aimerait connaître, risquant ainsi de travailler plusieurs années comme apprentis, sans que cela puisse compter lorsqu'ils se présenteront pour obtenir la licence de compagnons.Il fut ensuite question de soumettre un 33 SEEM CKO 3 J 7.i 8 ii, i % January, 1937 projet de loi grâce auquel les diplômés d\u2019une école technique provinciale bénéficieront de privilèges tout particuliers, n'ayant que trois cents jours de travail à accomplir avant d\u2019avoir droit de se présenter à la licence de compagnon ; ce qui revient à dire que le cours de quatre ans à l'Ecole Technique comptera comme trois ans d'apprentissage, alors que selon la loi actuelle, si elle était strictement appliquée, il faudrait passer quatre ans à l\u2019Fcole Technique et ensuite quatre ans sur des travaux avant de pouvoir se présenter à la licence de compagnon.Quelqu'un dans l\u2019assemblée, devant les faveurs particulières accordées à nos techniciens, fit remarquer qu\u2019il devrait être accordé des privilèges analogues à ceux qui suivent des cours par correspondance, tels que ceux de I'l.C.S.ou de la Canadian School of Electricity.L\u2019auteur de ces lignes, comme représentant des diplômés de nos écoles techniques, crut devoir à ce sujet faire une mise au point et expliquer aux congrressistes qu'il y avait une vaste différence entre l'instruction que pouvait acquérir un étudiant de cours par correspondance et celui qui sacrifie quatre ans de son temps pour étudier dans une école technique, sous l\u2019œil de maîtres expérimentés.Preuves et arguments étant donnés à l\u2019appui de cette assertion, il fut unanimement convenu que le privilège plus haut mentionné devait s\u2019appliquer aux seuls diplômés de nos écoles techniques provinciales.À midi, un banquet fut donné à l\u2019hôtel Pensylvanie et à la table d'honneur l\u2019on remarquait, outre le président de la Corporation des Electriciens, M.Lamoureux, son fondateur, M.Laganière, le député de Saint-Henri, M.René Labelle et M.Raymond Robic, secrétaire général de la Corporation des Techniciens.Ce dernier appelé à prendre la parole pour offrir la santé aux jeunes s\u2019adressa en ces termes : « Monsieur le président, « Monsieur le député, « Messieurs, « Lorsque, il y a quelques jours, votre dynamique organisateur et secrétaire, M.Laganière, m \u2018invita a a participer au présent congrès, il a di s\u2019apercevoir que j\u2019ai accepté sans hésitation.Vous devez vous-mêmes vous rendre compte à l'instant que je ne le regrette pas.« J'ai suivi, ce matin, vos débats avec un vif intérêt, d\u2019autant plus que je me considère des vôtres, ne voulant pas renier mes 34 TECHNIQUE origines, car, Messieurs, je ne suis probablement pas le professionnel que d\u2019aucuns pourraient croire, et si Je me permets de le signaler, c\u2019est que j'ai senti que le geste qu'a commis le député de Saint-Henri lorsqu'en parlant des professionnels il me regarda, pouvait porter à confusion.J\u2019ai débuté dans ma carrière, Messieurs, exactement comme vous, en faisant des installations électriques dans une ville étrangère de la province de Québec il est vrai, mais tout de même qui m\u2019a permis de prendre contact avec les vicissitudes souvent pleines de saveur de la vie d\u2019électricien.Depuis, si j'ai embrassé une nouvelle profession, cela est dû à des circonstances telles que la vie se plait à semer sur notre passage, mais, si je n\u2019ai pas hésité à embrasser une nouvelle profession, c\u2019est parce que je savais qu\u2019elle me tiendrait en contact avec les activités industrielles de tous les domaines et, en particulier, du domaine de l\u2019électricité.Et c\u2019est ainsi que, comme directeur de la maison Marion & Marion et m\u2019occupant de brevets d'invention, j'ai eu de tout temps de nombreux contacts avec les membres de votre Corporation et je dois dire que ceux-ci ont toujours fait preuve d\u2019 un esprit d\u2019initiative et d\u2019entreprise qui vous honore.«En écoutant avec grand intétêt les débats qui eurent lieu ce matin, je me suis senti rejeuni, si je puis parler ainsi, d\u2019une vingtaine d'années.Vous avez évoqué en moi un souvenir de début de carrière qui me fut infiniment agréable.« Vous avez bien fait, Messieurs, de vous grouper ainsi en une Corporation, en suivant les directives et l\u2019impulsion que vous ont données des chefs tels que M.Laga- nière et quelques autres que je connais moins, mais qui ont malgré tout toute mon estime et toute mon admiration.« Vous avez bien fait, car, en effet, dans un monde en perpétuelle évolution tel que celui dans lequel nous vivons, il est impossible maintenant à un individu, quelque génie qu\u2019il possède, de pouvoir espérer réaliser ses plus justes ambitions et faire accepter des législateurs ses plus légitimes revendications s\u2019il demeure isolé, et je suis persuadé que le député de Saint-Henri, à mes côtés, électricien hier et aujourd\u2019hui dans les hautes sphères de la politique, se rend compte combien j'ai raison.« Dans votre métier, Messieurs, il vous faut une législation qui protège le public en vous protégeant vous-mêmes et, si légitimes que soient vos revendications -» TECHNIQUE pour l'obtenir, vous ne pourrez les faire valoir que si votre groupement possède l\u2019omnipotence nécessaire pour se faire écouter d\u2019une oreille sympathique par nos gouvernants.« Puisque c\u2019est à titre de secrétaire général de la Corporartion des Techniciens de la Province de Québec que je dois le privilège d\u2019être des vôtres aujourd\u2019hui, je regrette que notre président, M.A.-V.Dumas, ne soit pas ici, ayant été empêché par ses nombreuses occupations de venir à Montréal, M.Dumas étant en effet chef de la section de l\u2019Electricité de l\u2019Ecole Technique de Québec.Mais, je sais que s\u2019il eût été ici, il n\u2019aurait pas manqué de vous remercier pour tout l'intérêt que vous avez porté ce matin à la cause de nos techniciens professionnels, des diplômés de nos écoles techniques provinciales.«Je suis assuré, pour ma part, qu\u2019ils sauront se rendre dignes de la confiance que vous mettez en eux et qu\u2019ils seront toujours reconnaissants pour le beau geste de ce matin, en décidant de proposer une législation tout à leur avantage.« Je me permets toutefois, de vous faire une demande que vous adresserait notre président lui-même s\u2019il avait l\u2019avantage d\u2019être ici, c\u2019est de vous prier, Messieurs les compagnons, Messieurs les maîtres ou entrepreneurs, d\u2019être indulgents envers nos nouveaux diplômés des écoles techniques, car dans nos écoles nous leur avons appris à apprendre, c\u2019est vrai, mais vous pouvez facilement concevoir que quelle que soit la réputation d\u2019une institution d\u2019enseignement, elle ne peut que donner des connaissances, alors que la pratique ne s\u2019acquiert que par le contact des problèmes journaliers au sein de la vie industrielle.« Nous ne sommes pas inquiets toutefois, car nous connaissons leur bonne volonté et nous savons qu\u2019ils possèdent un bagage de connaissances suffisant pour que sous la direction de maîtres tels que vous, ils acquièrent très vite la maîtrise du métier si importante, en particulier dans celui qui vous est propre.© À tout événement, nous avons absolue confiance que tous sauront faire leur devoir et si, comme la chose peut toujours arriver, il y en avait parmi les nôtres qui ne vous donnaient pas entière et pleine satisfaction, nous vous serions obligés de bien vouloir en aviser notre Corporation, comptant sur nous pour redresser bien fraternellement tout tort que pourrait avoir un des nôtres.On peut tant faire avec discrétion et charité ! Janvier 1937 «Je vous remercie, Messieurs, pour la bonne réputation que vous avez faite ce matin aux diplômés de nos écoles techniques ; je vous remercie pour votre sollicitude à leur égard et vous assure en échange de la coopération la plus entière de la Corporation des Techniciens de la Province de Québec, pour améliorer les conditions de votre métier ou de votre profession pour le plus grand bien de chacun de vous, de chacun de nous et, par conséquent, de la province toute entière.) Au cours du banquet, M.René Labelle, M.P.P.remit aux applaudissements de tous une médaille d'honneur à M.Georges-N.Goyette, recommandé par le comité comme étant le plus compétent des compagnons de la Corporation.M.Goyette remercia en termes fort heureux ses amis pour leur délicate attention à son égard.La séance de l'après-midi a été consacrée principalement à l'apprentissage et les congressistes ont adopté un nombre considérable d\u2019amendements à la loi des électriciens pour protéger les jeunes ouvriers qui se destinent à ce métier.Tous ont semblé unanimes à l\u2019idée qu\u2019il fallait au cours de la prochaine année aider surtout l\u2019apprenti.Les jeunes techniciens qui sont diplômés chaque année de nos écoles techniques sont trop délaissés et il est dans l\u2019intention de la Corporation des Electri- ciens d\u2019y apporter une attention toute spéciale, comme l\u2019a dit M.Philippe Laga- nière, fondateur de ce mouvement.On oublie trop les apprentis dans la signature des contrats collectifs de travail, c\u2019est une cause de découragement pour nos jeunes, un tort considérable pour les compagnons et une invitation, que n\u2019ignorent pas les entrepreneurs, à faire une concurrence déloyale.Devant l\u2019apathie apparente des organisations professionnelles, il est urgent, dit M.Laganière, d\u2019en appeler au ministre du Travail pour obtenir justice.Pour intéresser davantage l'apprenti à son métier, le congrès a décidé d\u2019amender la loi des électriciens de façon à faire subir à cette classe de techniciens un examen annuel, fixant un pourcentage à atteindre pour qu'il puisse considérer avoir terminé une année de son stage d\u2019apprentissage.On devrait le forcer de plus à se présenter comme candidat à la licence de compagnon dès l'expiration des quatre premières années d'apprentissage, afin de ne pas encombrer la classe des jeunes et (Suite à la page 46) 35 Sa ag PART VI HEN you turn over the cover of a well-printed book you find a white or marbled page pasted down on the inside cover, and opposite, on the right- hand side, another white blank leaf.These are called * end leaves.\u201d Then, on the right- hand side, appears the Half Title, which is the first page containing reading matter.With this explanation we give the complete order of pages in a well-printed book.Cover End Leaves Half Title Blank Page Title Page backed by the Copyright Page Dedication Page Blank Page Preface, if only one page, backed by Blank Page Table of Contents, if only one page, backed by Blank Page List of Illustrations, if only one page, backed by Blank Page _ Introduction, if only one page, backed by Blank Page Context (book proper) Appendix, if only one page, backed by Blank Page Glossary, if only one page, backed by Blank Page Index, if only one page, backed by Blank Page End Leaves Cover All pages appearing before the context of the book are known as preliminary pages.In this article we will discuss the first five printed pages of a book, in their respective order.THE HALF TITLE It was only towards the end of the seventeenth century that the Half Title page began to make its appearance in books, sometimes replacing the title page entirely.This page serves as an introduction of the book to the reader.It is set in the same type face as that used in the title page, but much smaller.If all capitals are used for the title of the book on the title page, then capitals of a smaller size in the same series should be used for the Half Title.36 Book T'ypography By JAMES A.GAHAN Instructor, Department of Printing, Montreal Technical School Appropriate sizes would be: capitals of the same size as the context of the book, or capitals of one size larger.If capitals and lower-case type is used on the title page, then capitals and lower-case should be used for the Half Title.The same arrangement MANUEL DE TYPOGRAPHIE of lines should be followed on both pages.Conventional dignity is the safe note for this page in the book; it should never be made unduly prominent with decoration or other treatment.Figure 1 shows an example of a Half Title page.Notice the type is placed on the optical center of the page, in the proportion of two-to-three.THE TITLE PAGE This page is the most important page of the entire book; readers often judge the character of the book by the appearance of the Title Page, therefore, the compositor TECHNIQUE should devote particular care to its typographical arrangement.It should naturally be in harmony with the rest of the book and set in the same type series throughout.The Title Page serves as an announcement of the book\u2019s contents in brief and simple form; it should not go beyond a very few display lines.If decoration is used, it must be with restraint; it must not be made more important than the type.The most important items on a Title Page are as follows: the title of the book; the explanatory sub-title, MANUEL DE TYPOGRAPHIE OUVRAGE DESTINE A LA FORMATION DES APPRENTIS COMPOSITEURS PAR ROBERT ESTIENNE DIRECTEUR DE L'ÉCOLE DU LIVRE MONTRÉAL LES ÉDITIONS CANADIENNES 1929 aa aa a -\u2014 11 LL 2100-7011 se mE -_\u2014m an ce om om om =] Fic.2 if any; the author's name; where and by whom published and the date of publication.It is always a right-hand page.SETTING THE TiTLE PAGE The title is evidently the most prominent group on the page.The size of type used for the remaining groups will be determined, according to their importance, by the size of the title.The grouping and spacing of the various groups on a Title Page is of vital concern; a pleasant distribution of white space will go far towards tHe artistic appearance of the page.The use of capitals for some lines, and Janvier 1937 capitals and lower-case for others should be avoided.Capitals throughout, or lower-case should be used.It may be remarked that most title pages are set in capitals.The title of the book, being the most important group on the page, is naturally set at the top.In choosing a suitable type for this group it is preferable to avoid using a condensed face, especially on a page of regular oblong shape.It may be set in one, two, or three lines, depending upon its length, but, for the sake of easy reading, 1t is better to divide the matter so that each line will make a complete sense in itself.If, for the sake of appearance this is not possible, then the compositor must sacrifice one means for the other.To improve the appearance of the Title Page it is permissable to set short words such as, a, an, and, the, of the, etc., as catch- lines in much smaller type than that used for the more important words in the title.If set otherwise, they must receive the same prominence as the remainder of the title.Each title presents a problem in itself and the compositor must decide upon its proper arrangement.When a Title Page contains a sub-title it follows the title and is next in importance.Long and short line or inverted pyramid indention is the style usually accepted for this group.In regard to the white space separating the various groups, one must remember that the sub-title is in relation to the title, therefore, less space is placed between them than between the sub-title and the group which follows, namely, the author\u2019s name, and his title, if any.The publisher's imprint is placed at the bottom of the page.This group consists of the publisher\u2019s name preceded by the name of the city inwhich heislocated, and followed by the year in which the book is published.The place of publication is usually the most dominant line in this group, or, at least, it should be set in the same size as the publisher\u2019s name.If the publishing firm possesses a commercial trade-mark, it may be placed between the author\u2019s name and the imprint, the space above and below it being arranged in good proportion.If no trade-mark is available it may be replaced by an ornament in harmony with the type of the page.If the dimensions of a book warrant it, or if it improves the appearance of the page, a border may be placed around a Title Page.Generally, Title Pages are set without borders. Pr January, 1937 GENERAL REMARKS In order to secure the most pleasing arrangement for a Title Page, the longest line, or group, should be in the upper portion of the page.Where the lines at or near the bottom of the page are as long or longer than those in the upper portion, we get a pyramidal effect which is displeasing.Figure 2 shows an example of a well-set Title Page.The dignified, simple Title Page is appropriate for almost any piece of printing.There are, however, times when one may feel the necessity for something less formal and more decorative, for instance, the Title Page of a light novel or a booklet for a summer resort, hotel, or work of that nature.At such times, Title Pages in the more informal arrangement of lower-case italic or Roman is desirable.In designing Title Pages, consideration of what the job is for and the character of its text, together with the application of the principles already given, will at all times result in a successful piece of work.No page number is placed on the Title Page.THE COPYRIGHT Custom requires that this notice be placed on the back of the title page; it is therefore a left-hand page.Owing to its nature and the fact that it immediately follows the title page, this matter should not be made too conspicuous.Small type should be used, not larger than 6- or 8-point, and it may be in upper- and lower-case or capitals and small capitals, using the same series of type as used in the context.When the imprint of the firm printing the book is used, it should be set in small type and may be placed at the bottom of the Copyright page.If several editions of the book have been printed, the date of each publication is placed in the upper pait of the page in a very small type.No page number is placed on the Copyright Page.THE DEDICATION The type used foi the Dedication of a book must be of the same series as the context.The style adopted may be the long and short line indention, the inverted pyramid indention, or square indention.Capitals and small capitals of the text type, or small capitals only, are appropriate.The Dedication is placed on the first 38 TECHNIQUE right-hand page following the title page and is backed by a blank page.Consisting of a single group of type it should, like the half title and copyright, be placed on the optical center of the page.Figure 3 is an example of a Dedication page.THE PREFACE The Preface always begins on a right- hand page and is set in a larger or smaller size type than that used for the context of the book.Our choice depends upon its À JULES MAHEUX MON MAÎTRE DANS LA CARRIÈRE TYPOGRAPHIQUE JE DÉDIR CE MODESTE ESSAI length or upon the number of pages we wish it to occupy.In any case, it is desirable to set it in a different size, but of the same style as the context, so as to make a distinction between the two.If, for some reason or other, the same type (size and style) is used for the context as the Preface, a distinction may be made between the two by increasing the spacing between the lines in the Preface.If other divisions throughout the book commence with an initial letter, then one may be used to commence the Preface, using, of course, one of the same series.The (Continued on page 50) gg + 54 cz mr rt \u2014-_ 9 \u2014\u2026 a\u2026n\u2026> ee ==>.ea { Le plâtre et ses modèles DEUXIÈME PARTIE ANS un article précédent, nous avons étudié la technique générale du moulage en plâtre, nous verrons maintenant les principales applications pratiques en signalant au passage les particularités inhérentes à chaque cas.Nous passerons en revue la façon de procéder dans un bas relief, dans le moulage en pièces, dans les moules à coquilles, dans le moulage sur nature, dans le moulage au trousseau, dans les corniches, dans les monnaies, dans les fleurs et dans les médailles et les camées, BAS RELIEF On place le modèle en plastiline sur une base en ardoise ou en bois.On dresse à une distance convenable un petit mur pour limiter la largeur et l\u2019épaisseur de la base.On graisse celle-ci avec de la stéarine afin d\u2019empêcher le plâtre de coller.On gâche comme précédemment, (voir 1\"° partie).On commence par enduire le modèle de plâtre liquide au moyen d\u2019un pinceau à longues soies afin de faire pénétrer le plâtre dans toutes les anfractuosités.Si le modèle est assez petit, on n\u2019a qu\u2019à verser le plâtre très régulièrement.Quand le plâtre commence à faire prise, il faut emplir le moule et égaliser la surface le mieux possible.Le séchage commence alors.Au début, il se produit toujours un dégagement de chaleur; il faut attendre que le moule soit bien refroidi avant d'essayer de l\u2019enlever.Le modèle étant en plastiline, on pourra pour faciliter le démoulage immerger le tout pendant environ vingt secondes et mouiller le plâtre avec une éponge.Le moule se détachera alors facilement.Pour nettoyer l\u2019intérieur, on lave à grande eau en se servant d\u2019un pinceau.S'il reste trop de plastiline, on peut se servir d\u2019une petite boule de plastiline comme nous l\u2019avons indiqué dans la première partie.On laisse au repos, durant une demi-journée, le moule ainsi nettoyé.On enduit alors l\u2019intérieur du moule de stéarine ou d\u2019eau savonneuse.On ne doit pas faire abus de ces produits, car ils pourraient attaquer le moule et nuire à la propreté du modèle.Cette couche a pour but d'empêcher le plâtre qu\u2019on doit couler d\u2019adhérer aux parois intérieures.ROC TQCEE Par MARCEL DELORME Diplômé de l'Ecole Technique de Montréal.On procède ensuite au gâchage du plâtre que l\u2019on versera dans le moule.Lorsque le plâtre est refroidi, on démoule.Si le bas- relief doit être accroché au mur, on posera un anneau avant que le plâtre ait fait prise.Si on a un modèle en bois, il faudra l\u2019enduire de talc.S\u2019il est en cire, on le badigeonnera d'huile.S'il est en plâtre, on le fera d\u2019abord tremper et on l\u2019enduira de stéarine.MOULE À COQUILLES Si l\u2019on veut avoir un moule qui serve pour plusieurs exemplaires, on le fait en plusieurs parties.On doit étudier d\u2019avance la disposition des parties afin qu'elles demeurent intactes.Il faut prendre garde de ne pas avoir de parties engagées qui seraient fatalement brisées à l'ouverture du moule.On recouvre d\u2019abord une seule partie de l'emplacement.Pour cela, on limite par des petits murs en terre l\u2019endroit où l\u2019on coulera le plâtre liquide afin qu\u2019il ne se répande pas.Il faut éviter cependant de ne pas appuyer ces limites sur la maquette pour ne pas la déformer.On laisse ensuite sécher cette partie, puis on l\u2019enlève afin de régler les bords pour leur donner un aspect géométrique.On les graisse ensuite, après y avoir pratiqué des creux en demi- cercle du diamètre d\u2019un doigt.Ces trous, qui reçoivent des parties adjacentes des chevilles correspondantes, servent à remonter avec précision l\u2019ensemble des pièces pour le coulage.La première partie étant terminée, on la replace sur la maquette et on fait le morceau suivant, dont un bord s\u2019est moulé rigoureusement sur la partie précédente.Le second morceau est fait comme le précé- dent.On règle les bords, on les graisse soigneusement et on y fait des orifices.Lorsqu'on a deux ou trois parties de terminées, il est bon de les réunir et de les fixer ensemble.Il faut alors régler les surfaces supérieures des petites parties, y faire les trous nécessaires et les graisser soigneusement.On se trouve ainsi à posséder des parties principales recouvrant des parties secondaires, ce qui facilite le démontage du moule.Ce genre de moule a pour avantage de s\u2019user moins vite et de donner d\u2019excellents 39 ROMEO OS ARIA SO January, 1937 exemplaires.On peut s\u2019en servir souvent et il est toujours prêt à être employé.On l\u2019utilise de préférence pour le moulage sur nature, même si on n\u2019a besoin que d\u2019une seule épreuve.En effet, il faut ménager le membre emprisonné dans le moule.On ne peut naturellement pas enlevé celui-ci aussi facilement que de la terre.MOULAGE SUR NATURE On procède comme précédemment avec un moule à coquilles.Il faut donc prévoir au préalable la disposition des pièces afin de ne pas avoir de difficulté pour le démoulage.De plus, il est indispensable de graisser très soigneusement le membre et surtout les poils pour qu\u2019ils ne fassent pas prise avec le plâtre.Pour ce qui regarde le moulage lui-même, nous n\u2019avons qu\u2019à nous reporter à l\u2019étude des moules en pièces.Pour le gâchage du plâtre, il faut employer de l\u2019eau chaude.L'eau froide, en effet, occasionnerait la chair de poule et par conséquent le redressement des poils qui prendraient alors avec le plâtre.Si l\u2019on veut prendre le masque d\u2019une personne, il est préférable que celle-ci soit couchée.On découpera le contour de son visage dans un carton assez résistant qui servira à maintenir le plâtre et à faciliter l\u2019enlèvement de l\u2019empreinte.Il faut graisser tout le visage avec de la vaseline, du beurre ou de la graisse épaisse.Ce détail est bien important.La personne qui servira de modèle aura soin de tenir deux tubes de verre ou des macaronis dans chacune de ses narines afin de lui permettre de respirer.Ceci fait, on prépare rapidement la gâchée avec de l\u2019eau chaude et salée.L\u2019eau chaude a pour but de rendre l\u2019opération plus facile et moins désagréable.Le sel hâte la prise du plâtre.Si l\u2019on prend ces précautions, l\u2019emprisonnement dans le plâtre est de courte durée.On verse d\u2019abord le plâtre sur le cou et le front, puis, en dernier lieu, sur le nez.Le moule doit être mince et léger, il doit tout de même conserver une certaine solidité.Dès que le plâtre est pris, on soulève le carton bien à plat, et pour avoir le masque, on n\u2019a qu\u2019à se servir de ce moule comme précédemment.MOULAGE AU TROUSSEAU Le moulage au trousseau se fait à l\u2019aide d\u2019un gabarit.Pour décrire la méthode employée, nous supposerons que nous moulons une urne.On fait d\u2019abord la forme intérieure du moule qu'on place sur une tige de fer et 40 .TECHNIQUE qui servira de gabarit.La partie intérieure du moule est composée de pièces de bois brut.On fait en sorte que cette partie se rapproche le plus possible de la forme de l\u2019urne.Ce mode de moulage a pour but d\u2019épargner du plâtre.La structure en bois étant faite, on bouche les endroits libres avec du plâtre.On ajoute par dessus un plâtre moins épais et l'on commence à faire tourner le gabarit autour de la tige de fer.Cet instrument enlève l\u2019excès de plâtre et montre les endroits où il n\u2019y en a pas assez.On ajoute du plâtre à ces endroits et l\u2019on fait passer de nouveau le gabarit.On procède de cette manière jusqu\u2019à ce que le moule ait une forme régulière.Cette opération terminée, on laisse sécher le moule.On prépare un autre gabarit pour le moule extérieur et on le met à la place du premier.On durcit le moule intérieur qu\u2019on vient de terminer en l\u2019enduisant de shellac.On donnera plusieurs couches pour empêcher l'huile qu\u2019on étendra, de pénétrer à l'intérieur.On fait un nouveau gâchage et on recommence, pour l'extérieur, les mêmes opérations que pour l\u2019intérieur.La seule différence qui existe, c\u2019est qu\u2019il faut mettre des armatures afin de rendre le moule plus résistant lorsqu'il servira pour couler le métal.Cette méthode est employée pour la plupart des modèles qui ont une forme circulaire.Lorsque la deuxième partie est sèche, il faut enlever la tige de fer dont le départ laisse un orifice qu\u2019on doit boucher.On prend de la filasse trempée dans du plâtre liquide que l\u2019on rentasse dans le trou.Lorsqu'elle aura fait prise, on coulera du plâtre afin d\u2019obtenir un beau fini dans le fond.Si l\u2019on désire faire des rainures, on se sert de gouges, le plâtre se travaillant assez facilement lorsque l'outil est tranchant.S'il arrivait que le bord se brise, on enlèverait avec l'ongle tout le plâtre qui se détache facilement.Avec un pinceau et de l\u2019eau, on humecte la paroi à réparer, en ayant soin de faire de petits encavements qui faciliteront la prise.S\u2019il y a des trous ou des fissures, on se servira de spatules pour étendre le plâtre.Pour finir le tout, on passe un pinceau sur l\u2019endroit réparé.Le modèle en plâtre étant fini, il ne reste plus qu\u2019à couler en aluminium si l\u2019on veut en produire un certain nombre, car le plâtre n\u2019est pas assez résistant pour servir de moule à plusieurs exemplaires.Le moulage au trousseau est très simple Cr es Se Me Le BERANE Le de ES TECHNIQUE pourvu qu\u2019il soit fait avec précaution et que le gabarit soit bien précis.CORNICHE OU MOULURE EN PLATRE Pour faire une corniche ou une moulure en plâtre, on pose à la place qu\u2019elle doit occuper une masse de plâtre dont la solidité doit être un peu moindre que celle de la corniche.On doit, cependant, assurer la fixité de cette masse.On fixe une règle droite contre le mur en bas de la corniche et une autre en haut de la corniche contre le plafond.Ces deux règle sont parallèles entre elles et ont la direction de la moulure.On prépare un calibre en bois ou en tôle composé d\u2019une règle de guidage qui présente un rentrant pour permettre de coulisser sur la règle intérieure.La fixité du calibre sur la règle est assurée par les jambettes.On applique une couche de plâtre clair contre la masse solide et on fait les moulures en faisant glisser le gabarit sur cette surface.Le calibre en bois ou en tôle dont le pourtour est taillé suivant la forme des moulures, donne à celles-ci la forme désirée.Un fil à plomb permet de vérifier la position du calibre.Ainsi, en faisant glisser le calibre sur la couche de plâtre de manière que l\u2019angle rentrant dans la règle du calibre suive bien l'angle saillant de la règle fixée contre le mur, on obtient une corniche bien droite.Ordinairement, dans la corniche, on place de distance en distance, des barres de fer ouvertes en Y pour retenir la partie en saillie.Les moulures de lambris, comme les entablements, les cordons, les chambranles, les plafonds, sont généralement faites comme on vient de l'indiquer.Pour les plafonds, le calibre s'appuie sur deux règles.Pendant qu\u2019un ouvrier le tire, un autre pousse dans le sens des règles fixes.La moulure ne se dégage que petit à petit et on doit la changer progressivement, d'abord au gros plâtre, puis, en dernier lieu, au plâtre fin.On opère de même pour les moulures cintrées, le calibre étant alors fixé sur une sorte de compas.MONNAIES On pose horizontalement le modèle sur une planche ou sur une table.On gâche clair et on colore à l\u2019ocre du plâtre fin que l\u2019on verse sur le modèle de telle sorte qu\u2019il ait partout une épaisseur de un huitième environ.Le plâtre étant à peu près pris, on passe au pinceau une légère couche d'huile.On Janvier 1937 gâche ensuite de gros plâtre dont on recouvre le tout.Si l\u2019on croit que le creux ne peut se maintenir, on l\u2019entoure de fil de fer.Quand la dernière couche est bien séchée, on renverse le moule et on enlève le modèle.Le creux étant complètement libre, on place la maquette horizontalement sur la table.On enduit d'huile toutes les sinuosités, puis on laisse sécher.MOULAGE DES FLEURS ET DES FEUILLES La fleur ou la feuille étant parvenue à un degré convenable de développement, est détachée de la plante et mise sur le sable fin et humecté, dans sa position naturelle, c\u2019est-à-dire, de manière à présenter au-dessus la surface qui doit être moulée.On fait en sorte que le dessus touche en tous points au sable.Avec un pinceau fin, on couvre alors cette surface d\u2019une légère couche de cire et de poix de Bourgogne fondues ensemble; on relève aussitôt la fleur et on la trempe dans l\u2019eau froide.Ce procédé, en affermissant la cire, permet d\u2019en détacher la fleur sans altérer la forme.On place alors ce moule de cire dans le sable mouillé et on la recouvre de plâtre très fin et très clair qu\u2019on a soin de faire rentrer dans tous les plis et interstices, en le pressant délicatement avec le pinceau.La chaleur produite par la prise du plâtre, ramollit la cire qui, à cause de la moiteur du plâtre, ne peut s\u2019y attacher.Avec un peu d'adresse, on la sépare entièrement de ce moule sans endommager aucune de ses parties.Pour les feuilles, le procédé exagère beaucoup le relief.Au point de vue botanique, cette exagération est un défaut, mais, au point de vue décoratif, c'est un avantage.Sur la surface inférieure d\u2019une feuille, on passe une couche de plâtre très délayé.Lorsque la prise est terminée, on renforcit par une seconde couche plus épaisse.On recommence une troisième fois, puis on applique un fil métallique qui servira à suspendre l'empreinte.On recouvre finalement d\u2019une couche épaisse de plâtre gâché moins clair.MÉDAILLES ET CAMÉES (D\u2019après Lebrun et Magnier).Les médailles ou les camées sont savonnés avec une brosse douce puis lavés et essuyés.On prend une brosse à dents ou un pinceau bien fin que l\u2019on impreigne légèrement d'huile d'amande ou d'huile d\u2019olive bien 41 January, 1937 fluide.On tient la médaille par les bords et on la graisse sur toute la surface.Elle ne doit être que légèrement humide et l\u2019huile ne doit pas former une couche épaisse, ce qui rendrait les traits flous.Si la brosse contient trop d'huile, on en enlève un peu en la frottant sur un morceau de peau ou sur un linge neuf.On peut ajouter une ou deux gouttes d'huile dans l\u2019endroit le plus creux de la médaille.On l\u2019étend ensuite sur toute la surface au moyen d\u2019un tampon de coton de très bonne qualité, car, il faut éviter de laisser du duvet sur la médaille.L'huile doit pénétrer partout et particulièrement dans les creux, car, sans cette précaution le plâtre adhérerait au modèle.On doit éviter, cependant, tout excès d\u2019huile.Pour les sujets grands et creux, on se sert d\u2019un pinceau à longs poils pour huiler.Mais, on aura la précaution d\u2019enlever les poils qui resteraient sur le modèle.En général, on ne risque rien en huilant un peu fort les moules.Les médailles deviendront très nettes si l\u2019on a soin de pointiller longtemps avec le pinceau qui sert à appliquer la première couche de plâtre.On doit soigner cette première couche, car, d\u2019elle dépendent des empreintes bien nettes, bien polies, et exemptes de l\u2019aspect pâteux.La médaille étant huilée, on l'entoure d\u2019une bande de carton ou de papier fort passée à l'huile lithargirée pour qu\u2019elle serve longtemps.Cette bande doit s\u2019élever au-dessus de la médaille de l'épaisseur qu\u2019on veut donner au moule.Les bandes métalliques sont aussi à conseiller.On les fixe au moyen d\u2019un gros fil pouvant faire deux ou trois tours qu\u2019on arrêtera en tordant ensemble les deux extrémités.Il est essentiel, en entourant les médailles, de disposer la bande de manière qu\u2019elle soit perpendiculaire à la surface de la gravure.Pour les objets de forme carrée, on se sert de bandes métalliques ou d\u2019un petit cadre formé de bois mince.Ces cadres doivent être fortement huilés.On verse alors dans un vase une quantité d\u2019eau convenable et l\u2019on y met du plâtre passé au tamis de soie, en quantité suffisante pour absorber l'eau.On gâche jusqu\u2019à ce qu\u2019il ne reste aucun grumeau.Dès qu\u2019on obtient la consistance de la crême, on prend un pinceau à poils d\u2019écureuil, si les traits de la médaille sont fins, ou à fines soies de porc, dans les autres cas.On donne une couche de plâtre avec ce pinceau en ayant soin de.passer partout.On TECHNIQUE opère ainsi pour éviter les soufflures qui» sans cette précaution, se produiraient infailliblement.Cette première couche appliquée, on verse de ce plâtre avec une cuiller jusqu\u2019au bord de la bande.Afin qu\u2019il s\u2019introduise dans toutes les parties de la médaille, on peut, au moment où l\u2019on vient de le verser, le tasser en frappant légèrement à petits coups de poing sur la table où l\u2019on opère.Lorsque le plâtre est pris, on \u2018enlève la bande qui entourait la mé- -daille.Pour séparer la médaille de son moule sans encourir le risque d\u2019endommager l\u2019une ou l\u2019autre, on saisit l\u2019angle externe de la tranche de la médaille, d\u2019une part, et, d'autre part, le moule, avec le milieu de la première phalange des quatre premiers doigts de chaque main, les coudes appuyés sur la table.Dans cette position, on fait une légère pesée; le moindre effort suffira pour détacher la médaille.Il ne faut pas attendre que le plâtre soit complètement sec pour y enlever les petits points en relief et les autres irrégularités qui pourraient se trouver sur la médaille.Avec un peu d'adresse et de patience, on parvient à rendre à la gravure sa netteté primitive.CONCLUSION Les divers cas que nous venons d'étudier, bien qu\u2019ils soient exécutés avec une technique quelque peu différente, mais qui n\u2019en reste pas moins basée sur les propriétés du plâtre, illustrent bien l'utilité de ce produit et les emplois auxquels le modeleur peut l\u2019appliquer.Le plâtre est donc, à cause de ses propriétés, la matière toute désignée pour l\u2019exécution des modèles.La propriété qu\u2019il a de faire prise permet d\u2019obtenir une masse liquide qui se solidifie, ce qui permet la coulée dans des moules et l'obtention d'objets solides.: Cette prise se traduit de plus par une économie de temps pour le modeleur.De méme, la possibilité qu\u2019a celui-ci de retarder ou d'activer la prise par les procédés que nous avons indiqués, ajoute encore a la valeur de cette matiére, comme matiére premiére du modelage.De plus, sa résistance après la prise permet de conserver les moules assez longtemps, si l\u2019on a la précaution de les préserver contre les intempéries, l\u2019humidité ou la poussière.Enfin, la propriété qu'a le plâtre d\u2019augmenter de volume lors de la prise, a une grande importance.C\u2019est elle, en effet, qui (Suite à la page 47) © \u2014r ee a DD eS Ml CS er ps B.S rer PT æ =a \u2014 - Cl.+ a.TD L'application des és dt TE EE ded UT LL nr rt à Méthodes d'organisation scientifique du travail\u2019 Un exemple pratique Par M.WALLACE CLARK Ingénieur- Conseil d\u2019 administration.par une organisation réellement scientifique et judicieuse du travail sont beaucoup plus sensibles quand cette organisation est appliquée à des entreprises qui fabriquent, en petites ou moyennes quantités, de multiples articles de genres très différents.Lorsqu'il s\u2019agit d'industries produisant en grande série des objets standard, le problème est relativement facile.Dans ce cas, en effet, on a la facilité de construire les bâtiments et de disposer les machines d\u2019une façon bien adaptée à la fabrication, de manière, par exemple, à assurer un courant régulier de matières premières et du matériel fabriqué, d\u2019un bout à l\u2019autre de l\u2019usine.Il en résulte une répartition et une division très simples du travail, ce qui permet d\u2019obtenir chaque j jour un nombre régulier d\u2019opérations ou de pièces.: Mais toutes les industries ne se trouvent pas dans une situation aussi privilégiée.Lorsqu'il s'agit, par exemple, de fabrications complexes, différentes, par petites ou moyennes quantités, l\u2019introduction de méthodes modernes d\u2019organisation et de direction est beaucoup plus délicate ; mais c\u2019est aussi dans ce cas que les bénéfices qui en résultent sont les plus considérables.Nous allons en donner un exemple en examinant l\u2019application de ces méthodes d'organisation dans une industrie à fabrication complexe : un atelier de construction de voitures de chemins de fer.I: bénéfices supplémentaires procurés ORGANISATION D\u2019UNE USINE DE CONSTRUCTION DE VOITURES DE CHEMINS DE FER Il serait difficile de trouver un genre de fabrication plus complexe que celui des wagons métalliques recouverts d\u2019ébénisterie intérieurement.La construction de chaque voiture exige l'emploi d\u2019ouvriers nombreux, habiles et de spécialités diffé- (1) Edité par La Technique Moderne.TT TT EEE OO EE L'article ci-dessous est un relevé des résultats obtenus par l\u2019application des méthodes scientifiques d'organisation, à un cas particulier des plus délicats.Cet exemple vécu présente ainsi une valeur pratique des plus précieuses.rentes : charpentiers en fer, tôliers, plombiers, vitriers, électriciens, menuisiers, ébénistes, peintres, vernisseurs, matelassiers, etc.Dans l\u2019usine que nous prenons comme exemple le montage de chaque wagon du type Pullman exigeait environ 700 opérations, sans compter les nombreuses opérations nécessaires à la fabrication des pièces destinées à l\u2019assemblage.Il est évident que ces travaux doivent être soigneusement coordonnés, parce qu\u2019on ne peut commencer un genre de travail que lorsque les opérations précédentes sont terminées.De plus, tout retard apporté à l\u2019une d\u2019elles se répercute sur les centaines qui suivent.Dans une fabrication de ce genre, il est indispensable de réduire au minimum le temps de montage, parce que : 1° les immobilisations en matières et main- d'œuvre sont très importantes et qu\u2019on ne peut en débiter le client avant que la voiture soit entièrement finie et livrée ; 2° parce que les frais généraux entraînés par le genre de bâtiments, d'outillage de levage et de manutention nécessaires sont très élevés.En général, ce qui limite la production, c'est la longueur de voie disponible dans les ateliers de montage ; par conséquent, plus les wagons séjournent longtemps sur les voies, plus la production est réduite.Dans l'usine en question, on montait les wagons par lots de cinq et le temps nécessaire pour les terminer était de cent quatre-vingts jours au moment où l\u2019on commença à introduire les nouvelles méthodes d'organisation.PRÉPARATION DU TRAVAIL UN JOUR À L\u2019AVANCE.On commença par montrer à chaque contremaître comment préparer son travail chaque jour pour le lendemain.43 4 January, 1937 Les hommes travaillaient par petites équipes ; quelquefois, ils effectuaient une même opération sur 20 wagons à la fois.Ce qu\u2019on leur donnait à faire ensuite dépendait d\u2019une part de l'avancement des opérations précédentes, d\u2019autre part des disponibilités en pièces ou organes détachés à monter.Il était difficile, pour le contremaître d\u2019avoir tous ces renseignements en tête, et il faisait des fréquentes erreurs d'estimation quant à l\u2019ordre convenable dans lequel effectuer les opérations.Les contremaîtres et leurs commis eurent vite appris comment préparer leur travail un jour à l'avance, ainsi qu\u2019à assigner aux ouvriers leur tâche d\u2019après ce plan, tout en leur fournissant, au moment voulu, le matériel, les pièces détachées et les outils nécessaires.On s'aperçut immédiatement que les ouvriers perdaient beaucoup de temps pour aller aux magasins chercher des outils ou du matériel.Le contremaître chargea donc de ce travail deux manœuvres qui lui signalaient tout ce qui manquait pour la bonne exécution du travail avant même le moment de faire commencer celui-ci.Peu de temps après, le contremaître vit que, puisqu'il passait une heure chaque après-midi avec son commis à préparer les opérations du lendemain, il ne lui était plus nécessaire de dire à chaque ouvrier ce qu\u2019il avait à faire, et par conséquent il chargea le commis de ce travail.Celui-ci le prévenait seulement quand une raison ou une autre l\u2019'empêchait de suivre le plan d\u2019instructions préparé.Le contremaître chargea également le commis de signer les bons de magasin, ainsi que de tous les autres travaux d\u2019écriture courants.De cette façon, il était débarrassé de tous ces travaux, ainsi que de l\u2019obligation de dire à chaque ouvrier ce qu\u2019il avait à faire.Il avait tout son temps libre pour veiller à la bonne exécution des opérations, habituer ses hommes à des façons meilleures et plus rapides de travail, ainsi qu\u2019à «s'arranger» eux-mêmes pour surmonter les petits obstacles qui les empêchaient d'avancer dans leur travail.BUREAU CENTRAL DE RÉPARTITION DU TRAVAIL (PLANNING) Ces programmes de travail pour une journée d\u2019avance révélérent que les différents contremaitres n\u2019étaient pas d\u2019accord sur la nature des opérations elles-mêmes, non plus que sur l\u2019ordre exact dans lequel elles devaient être effectuées.Dans bien OPA TR PPT TECHNIQUE des cas même les contremaîtres n\u2019étaient pas d'accord avec les instructions qu\u2019ils recevaient du bureau de dessin et du service technique.On commença donc à constituer un bureau central de prévision, de répartition et d\u2019avancement du travail, ou bureau central de planning.Son premier travail fut de revoir la gamme des opérations officiellement prévues et de mettre d\u2019accord les services d\u2019études et les contremaîtres quant à la nature de ces opérations.En même temps, on divisa les opérations qui s\u2019étendaient sur plusieurs jours en unités plus petites, de huit heures maximum, afin de suivre plus facilement leur avancement.Le bureau central de planning se mit alors à rassembler tous les renseignements disponibles concernant les temps nécessaires pour effectuer chaque opération et à rétablir les suites d'opérations dans leur ordre convenable.Des graphiques standards de répartition du travail furent établis.Ils montrèrent, en fonction du temps, à quel moment chaque opération devait commencer, combien de temps elle prendrait et combien d'hommes elle nécessiterait.On fit tirer des bleus de ces graphiques et, chaque fois qu\u2019un châssis arrivait dans l'atelier de montage, la date d\u2019entrée y était inscrite, ce qui déterminait automatiquement à quel moment devaient commencer toutes les opérations.Bien entendu, le travail journalier de planning des contremaîtres se trouva simplifié de ce fait.L'avancement des travaux était relevé sur ces graphiques (un par wagon) et, grâce à cela, le chef des ateliers et ses adjoints étaient avisés de suite des retards qui pourraient survenir.Il leur était donc possible de prendre toutes les mesures utiles pour remédier à temps aux obstacles qui menaçaient de retarder l\u2019achèvement des wagons.Une fois que le bureau central de planning eut élaboré ce programme de l\u2019avancement des wagons au travers des ateliers et qu\u2019il eut coordonné ces plans ensemble, il lui fut possible de faire savoir aux ateliers de fabrication à quel moment les différentes pièces à monter devaient être prêtes.Ces renseignements furent alors transmis aux ateliers de machines-outils, de literie, de menuiserie, etc., sous forme de graphiques portant la désignation des pièces nécessaires, les quantités demandées, ainsi que les dates auxquelles on en aurait besoin au montage.AMÉLIORATION DES OPÉRATIONS Bientôt après l\u2019application de ce plan- TECHNIQUE ning, il devint visible que les opérations elles-mêmes pouvaient être simplifiées et qu\u2019il était possible d\u2019employer de meilleures méthodes de travail.Plusieurs agents techniques furent désignés et habitués à suivre ces travaux, ainsi qu\u2019à les améliorer.On introduisit de meilleurs outillages ; les fournitures courantes, telles que boulons, écrous, etc., furent placées dans des boîtes pour chaque opération.On établit des gabarits pour permettre aux ateliers annexes de fabriquer les pièces détachées avec une précision suffisante pour qu\u2019elles se montent sans ajustage dans la voiture.Le contrôle des pièces finies fut serré de plus près, ce qui réduisit le temps passé à leur montage dans les voitures.On releva le temps nécessaire à tous ces travaux, mais sans faire de chronométrage.Les agents techniques furent choisis, non seulement d\u2019après leurs capacités techniques mais également d\u2019après leur tact et leur esprit de justice.Auparavant, les ouvriers étaient payés aux pièces ; chaque fois qu\u2019on simplifia ou qu\u2019on améliora une opération, les nouveaux taux fixés assuraient aux ouvriers un salaire horaire plus élevé qu'auparavant.Ceci permit d\u2019obtenir la collaboration des ouvriers, et, au bout de peu de temps, ils demandaient eux-mêmes aux agents techniques de venir étudier leurs tâches.Le travail devint plus intéressant pour les ouvriers habiles, parce que les parties de leurs travaux qui ne demandaient pas toute leur habileté étaient confiées à des ouvriers non spécialisés.Ainsi, on surmonta la crise de main-d'œuvre qualifiée qui sévissait auparavant.ATELIERS DE FABRICATION Les programmes-graphiques envoyés par l\u2019atelier de montage constituent la base de leur planning.À l\u2019heure actuelle, on installe dans ces ateliers des méthodes d\u2019organisation similaires à celles employées dans l'atelier de montage.La différence est que le travail y est réparti par machines, au lieu d\u2019équipes d'ouvriers.L\u2019avancement des pièces est prévu, non seulement au travers des ateliers de machines, mais également à la fonderie, à la forge, ainsi que dans tous les autres ateliers.On est également en train de revoir les méthodes de magasinage, d\u2019achat, de façon à fournir les pièces voulues au montage et aux ateliers de fabrication quand elles sont nécessaires, mais tout en veillant à ce que Janvier 1937 les capitaux immobilisés ne dépassent pas une valeur raisonnable.AMÉLIORATIONS APPORTÉES AUX ATELIERS L'introduction des méthodes de planning et le perfectionnement des méthodes de direction ont démontré la nécessité de bien des changements à apporter dans les bâtiments et ateliers de l\u2019usine.La plus grande partie de ces changemenrs a pour but de réduire les dépenses causées par les manutentions difficiles.Ils consistent surtout en la construction de sols lisses en ciment armé, sur lesquels les chariots ou châssis peuvent se déplacer facilement.Les emplacements des machines ont été revus de façon que les distances que doivent parcourir les matériaux à travailler soient les plus courtes possible et afin de laisser aux chariots électriques des allées bien droites et suffisamment larges.On a également construit des sols en ciment entre les bâtiments.LES RÉSULTATS C\u2019est par les ateliers de montage que la réorganisation a commencé.Les résultats sont plus que satisfaisants.Avant l'introduction de ces méthodes de planning, le temps moyen de montage des wagons était de cent quatre-vingts jours par lot de wagons.Six mois après, ce temps moyen par lot avait petit à petit été réduit à cent dix jours.À ce moment, on fit des changements dans les types de wagons (surtout dans les intérieurs), ce qui fit que le temps de montage remonta à cent trente- cinq jours, mais, sur les lots suivants.de cinq wagons, le temps de montage est descendu successivement cent vingt-quatre, cent vingt, cent neuf, quatre-vingt-quatorze, quatre-vingt-treize, quatre-vingt-sept jours et en tout dernier lieu à soixante-cinq jours.Ces résultats ont été obtenus en moins de quinze mois après le commencement du travail de réorganisation.Pendant cette période, on n\u2019a pour ainsi dire pas augmenté le nombre d\u2019ouvriers.Les dépenses faites en outillage ont été insignifiantes.De toute évidence, ceci a presque triplé la capacité productive des halls de montage et des voies existantes.Toutefois, les ventes n\u2019ont pas suivi les nouvelles possibilités de production, de sorte que le chiffre total des ventes de cette année ne sera que le double de celui des années précédentes.La plus grande partie du temps de montage économisé l\u2019a été en éliminant les temps perdus entre les opérations, mais d\u2019appré- 45 January, 1937 ciables réductions ont été réalisées par les agents techniques qui ont étudié et perfectionné les opérations elles-mêmes.Les trois quarts des opérations de menuiserie ont déjà été étudiées et les temps alloués ont été dans l\u2019ensemble réduits de 25%.Les opérations de vernissage l\u2019ont été de 13%.Les autres travaux n\u2019ont pas encore été revisés.Les salaires des ouvriers spécialisés ont augmenté, parce qu\u2019on leur a fourni des outils mieux étudiés, qu\u2019on leur a enseigné de meilleures méthodes de travail et qu\u2019on leur a évité des attentes de toutes sortes.Les ouvriers se sont assimilé ces nouvelles conditions de travail et ont régulièrement augmenté leur rendement, de sorte que, pendant le premier semestre de cette année, leurs salaires ont augmenté de 24%.Ce pourcentage tient compte de tous les ateliers, mais, dans l'atelier de montage seul, il était sensiblement plus élevé.Lie congrès de l\u2019enseignement technique (Suite de la page 24) par l\u2019observation des faits et des résultats obtenus.IV.\u2014 LA PREPARATION DE LA FEMME À SON ROLE SPECIAL DANS LA VIE ECONOMIQUE Comme l'indique le titre, on s\u2019est appliqué à étudier la question sous un angle bien particulier ; la préparation de la femme au rôle qui lui est propre dans le domaine économique, rôle qui n\u2019est pas celui de l\u2019homme, mais qui peut cependant s\u2019exercer en même temps, parallèlement ou non à celui de l\u2019homme.On a donc étudié la préparation de la femme aux fonctions domestiques et à l'exercice des professions qui lui sont propres.Cet exposé sommaire des questions étudiées lors du Congrès International de l\u2019Enseignement Technique suffit à nous montrer quelle importance on attache, dans tous les pays, à l\u2019enseignement et quel soin on apporte à la solution des problèmes qui s\u2019y rapportent.Nous voyons par là que dans le domaine de l'instruction rien ne doit être laissé au hasard ni être réglé sans une étude sérieuse.Qu'il nous soit cependant permis de regretter que le Canada et plus particulièrement la province de Québec n\u2019adhére pas officiellement au B.I.E.T.et qu'aucun délégué ne prenne part à de tels congrès.Notre enseignement technique, qui tient une place prépondérante dans l\u2019éducation nationale, profite- ER RER ER OR rait de l\u2019expérience des autres pays et y gagnerait sans doute.Dès que nous le pourrons, nous communiquerons à nos lecteurs les vœux formulés lors du congrès de Rome et l\u2019analyse des principaux travaux qui y furent présentés.La corporation des électriciens et nos diplômés (Suite de la page 35) éviter l\u2019'embauchage d\u2019apprentis ayant la compétence des compagnons et qui seraient rémunérés à un taux de salaire moindre.L'élève de Technique bénéficiera, comme nous l'avons dit plus haut, de privilèges tout particuliers.S'il est diplômé, il n\u2019aura que trois cents jours de travail à accomplir avant d'avoir droit de se présenter à la licence de compagnon.Il devra cependant à sa sortie de l\u2019école, faire inscrire dans son carnet d'apprentissage, par le directeur de l\u2019école technique où il vient de terminer ses études, une reconnaissance du fait qu'il a suivi un cours complet en électricité et ceci avec succes.LES EXAMENS Le Conseil Général de la Corporation a été chargé de faire des instances auprés du Ministére du Travail pour que des subsides soient accordés au directeur du service des examinateurs, dans le but de trouver un local où l\u2019on pourra installer les appareils nécessaires aux examens pratiques.Le congrès a attaché une grande importance à la question des examens et a proposé que le bureau des examinateurs retienne une partie des honoraires lorsque le candidat n\u2019aura pas le minimum de points.Il recommande également que le questionnaire soit rédigé clairement, de manière à ce que le candidat n\u2019ait pas à critiquer.Les examens devront avoir lieu tous les trois mois pour les apprentis et les compagnons et tous les six mois pour les entrepreneurs: En cas d\u2019insuccès, le candidat devra revenir au prochain trimestre.Relativement au local où l\u2019on pourra installer les appareils nécessaires aux examens pratiques avant qu'un candidat puisse être admis à exécuter des travaux en électricité dans la province, me sera-t-il permis de suggérer que ce local soit dans une de nos écoles techniques, où d\u2019ailleurs les examens requis pourraient être passés.par les candidats au métier ou à la profession.: En terminant, nous sommes heureux de TECHNIQUE T= CTRL Set = Ty CT es ST \u2014 TECHNIQUE mettre nos lecteurs au courant de la coopération qui se fera désormais entre la Corporation des Electriciens de la Province de Québec, d\u2019une part, et la Corporation des - Techniciens de la Province de Québec, d\u2019autre part, c\u2019est avec une telle coopération que nous pouvons espérer rendre les plus grands services aux nôtres.Lie plâtre et ses modèles (Suste de la page 42) ; permet à la matière de pénétrer dans toutes les anfractuosités, les sinuosités ou les ra- coins des moules où on l\u2019a coulée.Ajoutons à cela que le coût minime du plâtre permet au modeleur d\u2019exécuter son travail à peu de frais.| Ce sont toutes ces raisons qui ont fait du plâtre la matière première par excellence pour l'exécution de certains modèles.Bibliographie LIBRAIRIE POLYTECHNIQUE CH.BÉRAN- GER, siège social : Paris, rue des Saints- Pères, 15.Pour les Ingénieurs, Architectes, Industriels, Entrepreneurs, Electriciens, Mécaniciens et en général tous les praticiens.L'AGENDA BÉRANGER 1937.Généralités.\u2014 Banque.\u2014 Mathématiques.\u2014 Travaux publics.\u2014 Bâtiments.\u2014 Electri- cité.\u2014 Mécanique et Thermodynamique.Elégant carnet de poche relié en simili-cuir (14X9) de 324 pages de texte, renseignements utiles et figures, complété par l\u2019agenda proprement dit de deux jours à la page.Prix : 16 francs, franco par la poste : 18 francs.Elégant carnet de poche relié en simili-cuir, l'Agenda Béranger 1937 contient 384 pages de texte et une foule de renseignements utiles pour les ingénieurs, les architectes, les industriels, les entrepreneurs, les électriciens, les mécaniciens et en général tous les praticiens.Les éditeurs ont continué à appliquer le programme qu\u2019ils s\u2019étaient fixé précédemment et dont voici les deux principaux points : 1.\u2014 Donner aux techniciens de tous ordres un aide-mémoire de poche d\u2019un prix extrêmement modique, qui leur permettra souvent d\u2019économiser de gros aide mémoire très coûteux.Cette partie est améliorée chaque année suivant les indications des lecteurs eux-mêmes.2.\u2014 Traiter, dans différentes branches de l\u2019art de l'ingénieur et de la législation industrielle, des questions particulièrement intéressantes.Indiquons brièvement les questions que le lecteur trouvera nouvellement traitées ou mises à jour dans l'édition de 1937.L'emploi des combustibles liquides se généralisant, il a paru intéressant aux éditeurs de donner des renseignements sur cette question.Ils ont choisi ceux qui intéressent particulièrement les consommateurs ; ceux-ci trouveront les chiffres principaux qui peuvent leur être utiles.A Janvier 1937 En électricité, on trouve les précautions qu'il faut prendre pour conserver en bon état une batterie d\u2019accumulateurs au repos.En plus d\u2019une belle bibliographie des ouvrages intéressant spécialement les techniciens, ce petit carnet contient un agenda de deux:jours'à la page.Accounting and Industry (Continued from page 31 ) reports he uses as, guides in his every day dealings, as well as in making his most important decisions.The man who not only operates a trading or selling business but manufactures as well, will find a knowledge of the principles of cost accounting not a luxury but a-neces- sity.Even the smallest machine shops now have some form of cost system; the machinist must have some knowledge of the operations of a cost system or his.chances of promotion to foreman or shop superintendent are very slim.The young man who wishes to rise through the shops should be a good workman, but he should also know the costs of time and material that go into making the products of the factory he is working in.Accounting is the regulating force behind business, just as our glands are the regulating forces behind our body.Our Cover Page This month\u2019s cover is the sixth of a series made by second-year students of the department of printing at the Montreal Technical School.It is the result of a lesson on the theory of color.With the exception of a few minor changes, it was designed by RICHARD PILATZKE, 5655 Chabot Street, Montreal.Mr.Pilatzke graduated from the printing department in June 1936.DROP HAMMER REPAIRED AT SUBSTANTIAL SAVING The Menna Welding Company, of Toledo, Ohio, recently saved a manufacturèr several hundred dollars by repairing a cracked 214-ton cast-iron column of a Billings drop hammer with General Electric Types A and F electrode.The column cracked while in operation in the plant.It was found that the cost of a new column would be approximately $400.The cracked casting was immediately shipped to the Menna Welding Company, and the repair job was completed in less than 12 hours, at a cost of only $85.In preparing the column for welding, the break was chipped away, and studs were inserted.A layer of Type A electrode was then applied over the casting and studs, and the break was filled with Type F electrode.47 Nouvelles des diplômés LA CORPORATION DES TECHNICIENS DE LA PROVINCE DE QUEBEC THE CORPORATION OF TECHNICIANS OF THE PROVINCE OF QUEBEC OFFICERS \u2014 1936-37 \u2014 OFFICIERS ALBERT-V.DUMAS Président JEAN-MARIE GAUVREAU Vice-Président RAYMOND-A.ROBIC Secrétaire-général J.R.McGRATH General Treasurer GABRIEL ROUSSEAU, J.-C.BROSSEAU, C.DAVIS, FRANK FOSTER Délégués du chapitre de \u2014 Montreal \u2014 Chapler delegates WILFRID BEAULAC J.-C.-G.MAROIS Délégués du chapitre de \u2014 Québec \u2014 Chapter delegates ROLAND BEAUDRY ACHILLE GOYETTE Délégués du chapitre de \u2014 Hull \u2014 Chapter delegates GASTON FRANCOEUR ALFRED LEGENDRE Délégués de la section de Papeterie du chapitre de Trois-Rivières Paper Section delegates L.BOISVERT «G.FOREST Délégués de la section Technique du chapitre de Trois-Rivières Technical Section delegates Directeurs \u2014 Directors CHARLES BALL Vice President Durant les quelques semaines qui viennent de s\u2019écouler, la Corporation des Techniciens a été tout particuliérement active ; ce qui permet de croire que le présent terme sera certainement un des plus fructueux pour nos membres, Le chapitre de Montréal a tenu une grande assemblée générale au Club Canadien à Montréal, le 7 décembre.L\u2019assistance y fut remarquablement nombreuse puisque l\u2019on comptait plus de cent personnes.Cette assemblée fut sous la présidence conjointe de M.Charlie Ball et de M.Charles Brosseau.Le cercle d\u2019étude Philo-Technique y était représenté par quatre délégués, étudiants de quatrième année, ainsi que par le directeur de ce cercle M.l'abbé Gingras, professeur de sociologie à l\u2019Ecole Technique de Montréal.Devant le succès remporté par cette assemblée générale, durant laquelle des questions d\u2019intérêt pour tous les techniciens furent discutées, il fut décidé de tenir des assemblées de ce genre plus fréquemment.Le recrutement à Montréal va bon train, grâce aux efforts constants du Comité de Recrutement.Le nombre des membres s\u2019élève actuellement à deux cent trente- trois.Les directeurs du chapitre de Montréal formulent des vœux pour avoir un lieu de 48 Graduates\u2019 News réunion permanent répondant aux besoins.Quelques-uns souhaiteraient l\u2019aménagement d\u2019une salle genre club, où les membres pourraient se rencontrer régulièrement même en dehors des assemblées du Conseil.Il fut décidé d'organiser pour bientôt un bal, auquel pourraient participer tous les membres du chapitre et leurs amis.De plus amples détails seront donnés plus tard.Le lundi 23 novembre, à une assemblée spéciale, un groupe de techniciens de langue anglaise a discuté l\u2019opportunité de s\u2019unir et de fonder un chapitre dans la Corporation.Il est intéressant de constater l'esprit de coopération des techniciens de langue anglaise, qui ont décidé presque unanimement de rester dans la Corporation.Quatre seulement se prononcèrent en faveur de la création d\u2019une association nouvelle.Il est donc convenu que, dans un avenir rapproché, les techniciens de langue anglaise auront leur chapitre propre dans les cadres de la Corporation, qui raffermit ainsi sa position et s'affirme encore davantage comme étant la voix autorisée des diplômés de nos écoles techniques.Un des membres du chapitre de Montréal, en la personne de M.Jean-Marie Gauvreau, directeur de l'Ecole du Meuble de Montréal, vient d\u2019être envoyé aux Etats- Unis par le Gouvernement Provincial, pour y tenter une expérience qui, si elle réussit, justifiera l'établissement chez nous d\u2019une industrie que l\u2019on a négligé d\u2019exploiter jusqu'ici, soit celle du placage.Si cette expérience donne les résultats que l\u2019on en attend, il est probable que les machines nécessaires seront achetées par le Gouvernement Provincial qui se chargera de les installer à l\u2019Ecole du Meuble.Nous souhaitons plein succès à M.Gauvreau, afin qu\u2019une nouvelle industrie puisse naître chez nous.La Commission de Placement du chapitre de Montréal continue ses efforts pour diminuer le chômage chez les nôtres.Il est encourageant de constater que, grâce à celle- ci, la direction de l\u2019Ecole Technique de Montréal a pu annoncer que plusieurs diplômés ont trouvé de l\u2019emploi depuis le 1°\" octobre dernier.Un rapport précis sera donné plus tard à cet effet.Le chapitre de Québec nous avise malgré que l\u2019année ait débuté modestement, le présent terme promet d\u2019être très actif. TECHNIQUE Dans le cours de l\u2019automne, quelques diplômés ont trouvé de l\u2019emploi grâce aux Comités de Placement nouvellement créés au sein des différents chapitres des écoles techniques.D'autres techniciens ont réussi à améliorer l'emploi qu\u2019ils avaient déjà, ou du moins à consolider davantage leur ancienne situation.Le chapitre en question entrevoit l\u2019avenir avec optimisme et possède l\u2019assurance que d\u2019ici quelques mois 1l pourra améliorer dans une mesure substantielle la situation de quelques autres techniciens, car il semble, qu\u2019il y ait un regain appréciable d\u2019activité dans l'industrie en général.Les assemblées régulières mensuelles du chapitre de Québec auront lieu à l\u2019avenir le troisième dimanche de chaque mois.A la dernière assemblée eut lieu l\u2019élection d\u2019un quatrième directeur choisi parmi les diplômés de la dernière promotion.M.Alexandre Payeur fut élu pour le prochain terme.En vue des magnifiques résultats obtenus depuis déjà quelques mois, notre chapitre de la vieille Capitale entrevoit pour bientôt des développements heureux, grâce surtout au travail du Comité de Placement qui fonctionne régulièrement.A Hull, notre chapitre a tenu une réunion générale de tous les membres le 5 décembre.Des questions d'intérêt général furent discutées, rapport devant en être donné plus tard.Le chapitre « Technique » des Trois- Rivières a tenu une réunion du bureau de direction le 27 septembre dernier.Plusieurs questions de grande importance furent discutées et adoptées pour le plus grand avantage des membres de la Corporation.Les élections ont eu lieu pour le présent terme donnant le résultat suivant: Président, M.Pierre Cloutier; Vice-Président, M.J.-C.Lebrun ; Directeurs, MM.P.-E.Girard et D.Goyette.M.J.-H.Alain demeurant propagandiste officiel de la Corporation des Techniciens de la Province de Québec, chapitre « Technique » des Trois-Rivières.Le nouveau président, M.Cloutier, ainsi que celui sortant de charge, M.Boisvert, adressèrent la parole se déclarant satisfaits des résultats obtenus à date par la Corporation, démontrant également le grand rôle qu'elle est appelée à jouer.Le nouveau conseil s\u2019étant réuni à l\u2019issue de l'assemblée pour se choisir un nouveau trésorier désigna à ce poste M.P.-E.Girard, tandis que sur proposition de M.Cloutier, M.G.Forest fut réélu secrétaire.L'assemblée mensuelle du chapitre «Technique » des Trois-Rivières eut lieu en outre dimanche, le 25 octobre dernier.Une magnifique conférence fut donnée par un des membres du chapitre, M.Georges Héroux, ingénieur civil, assistant-ingénieur de la cité des Trois-Rivières.M.Héroux membre très actif du chapitre « Technique » de la Corporation des Techniciens, dont il fait partie depuis sa fondation, fut un de ses plus dévoués directeurs.Devant le succès obtenu, il fut décidé qu\u2019à l\u2019avenir des conférences seraient ainsi données par un membre de la Corporation à chacune des assemblées générales.Au moment d'aller sous presse, nous n'avons pas encore reçu le rapport des activités du chapitre de Papeterie des Trois- Rivières, lequel sera donné sans aucun doute le mois prochain.À l'aube de l\u2019an neuf, le président et les directeurs de la Corporation offrent aux directeurs de nos écoles techniques, aux professeurs et instructeurs, à tous les membres de la Corporation et aux industriels qui les emploient, leurs meilleurs vœux pour l'année 1937.Nous sommes heureux de faire savoir à nos membres, que l'honorable Albiny Pa- quette, Secrétaire de la province, nous adressait, quelques jours avant Noël, un octroi spécial pour défrayer les dépenses occasionnées par le placement de nos diplômés.Nous sommies assurés qu\u2019avec le précieux concours de l'honorable secrétaire de la province et le généreux octroi qu\u2019il nous accorde, nous atteindrons notre objectif.Le secrétaire-général, RayMoND RoOBIC.The members of the Montreal chapter enjoyed a smoker and re-union at the Club Canadien, 438 Sherbrooke Street East, on Monday, December 7.This gathering, which is part of the regular social program, was keenly enjoyed by all who attended.Among the suggestions brought forward at this meeting was that permanent quarters be obtained for the use of the members as a club room.The members of the council agreed to take this matter under advisement.It was also suggested that a dance be held during the winter season and the social committee advised that the matter was receiving their careful attention.Full information was promised in the near future.The membership in the Montreal chapter 49 Janvier 1937 January, 1937 to date is reported at two hundred and thirty-three.At the last regular meeting of the Quebec chapter Mr.Alexandre Payeur, of last year\u2019s graduating class, was elected a member of the board of directors.The regular meeting of the Hull chapter was held on December 5.The Technical chapter of Three Rivers held their annual meeting on September 27, and elected the following slate: President: Mr.Pierre Cloutier.Vice-President: Mr.J.C.Lebrun.Secretary: Mr.G.Forest.Directors: Mr.P.E.Girard (Treasurer), Mr.D.Goyette.Mr.J.H.Alain was elected to represent the chapter on the Committee of Propaganda.Mr.A.V.Dumas, president of the Corporation, wishes every member a happy and prosperous New Year.J.R.MCGRATH.Of Interest to Graduates We are pleased to announce that there has been a revival in the demand for technical graduates this autumn.The adininis- tration of the Montreal Technical School is keeping in close touch with the situation, and as a result, has been able to place fifteen graduates in our local industries since October 1, 1936, and, in addition, several more positions are under negotiation.If industry continues to improve the way it has done during the past year, we are optimistic enough to predict a shortage of technically trained graduates by the autumn of 1937.We invite all our graduates to keep in close touch with their Alma Mater so that they may benefit to the utmost from the prospective expansion in industry.Our Restless Earth (Continued from page 27) present size.Some of the greatest mountain folding eras occurred late in geologic time.Again, the contraction hypothesis gives a force which should be acting all the time in all directions.Mountain folding took place during certain intervals of time with long periods of quiescence separating them and in restricted areas of crustal weakness.Contraction of the crust wrinkle if more or less uniformly.In addition, the 50 CTR rT RA Lr a ed TECHNIQUE crust is so weak that as soon as a small stress is built up it is immediately relieved by an earthquake.From 5,000 to 10,000 earthquakes are recorded each year.It is impossible, therefore, to concentrate a world wide contraction into one or two narrow zones of mountain folding.Throughout the long geologic history of the earth the forces of stability and equilibrium had ascendancy over the forces of mobility and change.The record of climate through the ages indicates that fluctuations of temperature kept within a range of some 50 degrees Centigrade.There is also no indication of extremely high temperatures such as exist on the sun nor of extremely low temperatures such as exist in space.Book T'ypography (Continued from page 38) heading \u2018\u2018 Preface \u201d\u2019 should be sunk somewhat from the top of the page.Other titles, such as Table of Contents, List of Illustrations, Index, etc., should be sunk likewise.No rule exists which determines the exact amount of space to leave above these titles.We recommend, however, as a good proportion, one-fifth or one-sixth the total length of the type page.The Preface, and all other preliminary pages, are sometimes printed or made up into page form after the context, therefore, it is essential to change the style of folios.Roman numerals made up of small capitals or lower-case are usually used.If the makeup of preliminary pages takes place before or at the same time as the remainder of the book, it is unnecessary to change the style of folioing.The Preface is the first page in the book upon which a page number is placed.The number of this page will depend upon the number of pages preceding it.Drop folios are used on all pages which are sunk.The word \u2018\u2018 Preface \u2019\u2019 may be set in capitals of two or three sizes larger than-the context of the book.The same size and style applies to other headings throughout the preliminary pages.J.-W.JETTE, Limitée ENTREPRENEURS EN CHAUFFAGE ET PLOMBERIE 2114, rue Rachel est Tél.AMherst 1788 MONTREAL TR MM eel C.-A.Dorion & Fils RELIEURS = IMPRIMEURS 42, RUE GARNEAU LEFEBVRE FRERES LTEE AUTO PARTS, LTD.Réparations mécaniques et soudure e Téléphone : PLateau 9011* 968 - 988, rue de Bullion Montréal - QUEBEC Téléphone 2-1307 \u2014 Boîte postale 351 CHARLES-A.DQRION GERARD DORION I Ta Spécialités : Reliures d'art antiques et modernes, Livres de bibliothèques, Lives de loi, Dorure sur tranche, 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