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Titre :
Technique : revue industrielle = industrial review
Éditeur :
  • Montréal :[Revue Technique],1926-1955
Contenu spécifique :
Mai
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Popular technique
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Technique : revue industrielle = industrial review, 1927-05, Collections de BAnQ.

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\u2014Comment Jacques aime-t-il son rôle de jeune fille dans la nouvelle pièce?\u2014Oh! il le trouve à son goût: seulement il dit qu\u2019il est obligé de fumer trop de cigarettes.TECHNIQUE Industrial Review - Revue Industrielle 70 SHERBROOKE STREET, WEST MONTREAL ADVERTISING RATES For one For ten insertion insertions 1 page .$25.\u2026.$215 3-4page .20.112.170 1-2 page .15.200.130 1-4 page .10.85 1 8page .Bb.50 120card .4.35 Outside Cover $50 per insertion, $350 for ten insertions.Inside cover $40 per insertion, $300 for ten insertions.Half inside- cover $20 per insertion, ten insertions $170.Téléphone 2-6715% Maison fondée en 1850 Terreau (& Racine Limitée (Fonderie de la Canoterie) FONDEURS & MARCHANDS Manufacturiers de Poêles, Chaudrons, Bombes et Machineries, Négociants en Ferronnerie générale, Plomberie et Système de chauffage, Tuyaux pour aqueduc, en fonte, acier, grès et bois.Borne-Fontaine ainsi que matériaux de toutes sortes.Article de Sport, Pêche et Chasse, Pipes.Aussi Couchettes en fer et cuivre, Matelas, Sommiers, etc.Spécialité: Fournitures pour Contracteurs et Chantiers 196 à 225, rue St-Paul - - QUEBEC CN 1 VE À Ly | Ati Art Men (eo Deg x ; uy Ag Soi, Figg .by rs ay dA » ARE BEST § ™i, AAA NT AND RECOMMENDE | rg] a for TECHNICAL, 3e 7 COMMERCIAL and EDUCATIONAL School Work ii Patronize our advertisers ee Secrétariat de la Province Ecole des Beaux Arts de Québec | \u2018 37, RUE ST-JOACHIM, 37 | Directeur, Jan Bailleul PROVINCE DE QUÉBEC Et l\u2019art, ornant depuis sa simple architecture, Par ses travaux hardis surpasse lu nature.BOILEAU ETUDE ET COMPOSITION DECORATIVE D'UN ÉLÈVE DU COURS DE SCULPTURE Enseignement gratuit L'Ecole est ouverte aux jeunes gens et aux jeunes filles.L'enseignement comprend : _ Architecture, Sculpture, Peinture, Gravure (eau forte), Art décoratit.1° Architecture: Formation d'architectes diplômés, (5 ans d'étude), pour les dessinateurs, menuisiers, ingénieurs et tous les entrepreneurs industriels, etc, architecture pratique (cours du soir).2° Dessin, Peinture, Aquarelle.3° Sculpture statuaire et ornementale.4° Art décoratif (théorique et pratique).; | , Nous donnons à l\u2019Ecole des Beaux Arts de Québec, une grande importance au développement des Arts décoratifs avec adaption aux metiers.Etude pour le papier peint, les soieries, la céramique, le verre, les vitraux, etc.5° Cours oraux et spéciaux: Sciences appliquées à l'architecture.Descriptive, Perspective, Statique graphique, Mathématiques, etc.Anatomie artistique, histoire de l\u2019art et de dessin à main levée.LES COURS ONT LIEU DU 1\u201c OCTOBRE A LA FIN DE MAI BB L'inscription des élèves, commence du rer juan au Ier octobre == KE Encouragez nos annonceurs ill PROVINCE DE QUEBEC, SECRETARIAT DE LA PROVINCE Ecole des Beaux Arts de Montréal 628, rue Saint-Urbain, près Sherbrooke (ouest) Directeur: CHARLES MAILLARD ÉTUDE D'UN ÉLÈVE DU COURS D'ART DÉCORATIF ENSEIGNEMENT GRATUIT l'école est ouverte aux jeunes gens et aux jeunes filles, avec ateliers séparés sauf pour les cours oraux, ainsi que pour les cours d\u2019architecture et de composition décorative, où cependant les sections sont divisées.L\u2019Enseignement comprend : ARCHITECTURE, PEINTURE, SCULPTURE, ART DECORATIF .Architecture:\u2014 Formation d'architectes diplômés (5 ans d\u2019études) de dessinateurs pour entrepreneurs industriels, etc.Architecture pratique (cours du soir).Dessin et Peinture d\u2019Art, Aquarelle.Statuaire.Art Décoratif dans toutes ses applications (théorie et réalisations.) a) Adaptation architecturale, comprenant une section de sculpture ornementale et une section de peinture décorative.i b) Adaptation aux métiers; étude des différentes techniques\u2014bois, métaux, céramique, \u201c verre, etc.: .Cours Oraux et Spéciaux:\u2014Sciences appliquées à l'architecture; perspective; anatomie artistique; histoire de l\u2019art.Formation de professeurs de Dessin à Vue, diplômés après 4 ans d\u2019études.LES COURS ONT LIEU DU 1 OCTOBRE A FIN MAI L'inscription des élèves commence le I5 septembre Med K Patronize our advertisers Con | bg Jy ty, \u2014\u2014 À #2 À Fs Wi CA 7 CAE lle we _ i) if A A /) 6 L'ÉCOLE CHEZ SOI\u201d A tous ceux qui ne peuvent suivre ses cours du jour et du soir I.Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal (Affiliée à l\u2019Université ) OFFRE SES Cours par Correspondance Comptables, employés de banque ou autres salariés du commerce, de l'industrie et de la finance qui désirez améliorer votre sort, augmentez votre compétence professionnelle en suivant ces cours! 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Î TECHNIQUE Etranger - - - - by i | | REVUE INDUSTRIELLE INDUSTRIAL REVIEW \u2019 | Paraît mensuelle - - excepté juillet et août Published monthly - except July and August » | Le Numéro - - - - - - - .10 One copy - - - - - - - .10 Abonnement: Subscription: } | Canada - - _ == par année, $1.00 Canada - - - - - per annum, $1.00 bi par année, 1.50 Other Countries - - - per annum, 1.50 | Publiée sous le patronage de L\u2019HON.ATHANASE DAVID et sous la direction de AUGUSTIN FRIGON Directeur Général de l\u2019Enseignement Technique dans la Province de Québec i Rédacteur en chef\u2014Section frangaise: GUSTAVE-H.CINQ-MARS Published under the patronage of HON.ATHANASE DAVID and under the direction of AUGUSTIN FRIGON General Director of Technical Education in the Province of Quebec Chief Editor\u2014English Section - - - IAN McLEISH Chief Editor\u2014French Section: Rédacteur en chef\u2014Section anglaise - IAN McLEISH GUSTAVE H.CINQ-MARS Directeur de publicité - - - JEAN-M.GAUVREAU Publicity Director - - - - JEAN M.GAVREAU Trésorier - - - - - - - - LOUIS LARIN Treasurer - - - - - LOUIS LARIN Région de Québec: Quebec District » Rédacteur - - - - - - - A -V.DUMAS Editor - - - - - - - - - -A V DUMAS 3 : Directeur de Publicité - - - - - - H.TALBOT Pub city Director - - - - - - H.TALBOT Adresser toute correspondance: j | 70, rue Sherbrooke Ouest, Montréal TECHNIQUE Address all correspondence to: 70 Sherbrooke St.West, Montreal \u2014À _\u2014 A Mai 1927 SOMMAIRE \u2014 SUMMARY May 1927 \u201cÀ PAGE | COOPERATION BETWEEN SCHOOLS AND INDUSTRY .E.W.Crawford 1 LA ETUDE SUR LES RACCORDS EN DESSIN INDUSTRIEL G.Landreau 7 \u20144 MODERN NEWSPAPER PRrEss CONTROL AND HANDLING - a OC. indicated by the types of work being carried on.Such differences are not only necessary but they are highly desirable during the early stages of development through which we are passing.It is only by testing out various ideals and methods that we can hope to arrive at a satisfactory solution of existing problems or to improve existing systems of education so as to keep pace with the ever-changing industrial and social conditions which give rise to our educational problems.The part which vocational schools in Ontario are expected to play in the education and training of these young people is indicated by the following extracts from the Recommendations and Regulations for Vocational Schools issued by the provincial Department of Education: \u201cThe Industrial Schools and Departments are designed to give boys and girls looking forward to employment a thorough training in the essentials of a general education and at the same time to furnish a special training in the subjects and operations which are fundamental to the trades and industries in which they expect to become employed.\u201cThe Technical High Schools and Departments are planned to meet the needs of those who are looking forward to occupying junior executive and technical positions in the trades and industries or to proceeding to higher institutions for advanced training in technical and engineering lines.\u201cThe General Full Time Day Courses provided in vocational schools and departments are planned to cover from three to four years of progressive work by pupils in full-time attendance.The great majority of these pupils will be adolescents from fourteen to eighteen years of age.The courses are designed to give, as a basis of citizenship, an extension of their training in the essentials of a general education, and at the same time a specialized training on the subjects, processes, and operations which are fundamental in the fields of work to which the school concerned is most closely related.\u201cThe importance of developing well-in- formed and intelligent citizens should be recognized as clearly as the necessity for training efficient workers.It is to be remembered also that instructed intelligence is a most important factor in vocational efficiency.Ga The Special Day School Courses of instruction are planned to meet the needs of those not otherwise cared for, who can fa\u2019 avail themselves of opportunities for sup- {fi plementary training in the day time.Such Js classes offer opportunities for study to men | po working on night shifts, women who can |{; spare the time from their home duties more {git easily in the day than in the evening, or {ue persons who have periods of temporary fui unemployment., \u201csol \u201cSpecial day courses may be organized {um also for adolescents required to attend rt school under the provisions of The Adoles- gi cent School Attendance Act who find it fe more convenient and suitable to attend fms full time for the period required than part fm, time throughout the school year.20 \u201cThe Part-time Courses of Instruction vim offered in vocational schools are planned to yi: meet the specific needs of the following gums groups i \u2014 \u201cIS pro (a) Those adolescents who, under The ks Adolescent School Attendance Act, are re- - 4s i quired to attend part-time classes and who brie elect to enrol in a vocational school.ie 1 (6) Those adolescents and adults who $1 may be attending part-time classes in a fil vocational school under an approved co- &:imis operative plan in accordance with an agree- §: |; ment by employers, employees and the ur vocational school concerned.cB \u201cThe purpose of the evening school courses - {1 of instruction in the vocational schools is el to offer opportunities for education and | ks, training along vocational and related lines! fo J | A to men and women at every stage of their bp; career.Any course of instruction designed | bte to meet the vocational needs of workers ten in any field may be organized under the by provisions of the Act.\u201d a As evidence of the fact that the schools +.\" are endeavouring to carry out such a pro-' 50 gramme, I quote the following extracts\u2019 by from a recent report by the principal of the fm vocational school in a representative On- (Ti tario city.a \u201cThe courses offered by the school are all bi th designed to give a good general academic ly education combined with a thorough train- ¢, ing in a number of activities fundamental to the industries and business pursuits.While this training does lead directly into a number of trades and callings, it is intended to give a general training along technical and business lines rather than intensive instruction in any one trade or \u2018lly, pursuit.If the public realized this more (yg generally, it would remove considerable 4 criticism, as many today expect the grad- CA, uates of a Technical School to be experts &: ty, [2] Mai TECHNIQUE May in some particular trade.The Department of Education, after careful investigation, deliberately chose to establish such types of schools rather than trade schools such as existed in some other countries.The idea is that a student who has received such +.; a general training will be able to learn a iY | specific trade in a much shorter time than 4 ; one who has not been so trained, and will \u201cA ; ultimately, through his wide knowledge of 4 \u2018 operations connected with his own trade and the related mathematics, science and \u2014, - so forth, be a much more valuable and ex- &£ © pert tradesman, and because of the general 4% education, a much more valuable citizen than one who received a narrow trade education only.\u201cWhile the school is not a trade school, there are a number of trades for which the courses provided make direct preparation.It is proposed to make an effort to guide students into some specific vocation, at \u2018least two or three months before they have to leave the school, and then to permit 3% them to spend the remaining time in the sp i special course which will best fit them for \u201cri (this vocation.In this way, every student pre |who leaves the school will have received zi) some special training for a definite vo- } cation.~' \u201cThis year a determined effort will be made to link up the school with the.industries of the city.The Principal will visit the various industries to endeavor to find out how the day or night school may be made to serve the needs of these industries to greater extent than at present.We shall also endeavor to find in these industries t a market for the produce of the school, ~.that is, employment for our graduates.In .4 this connection it is proposed to establish À an employment bureau in the school.A +4 questionnaire will be sent out to the various employers and business men, in order to | determine the nature of the employment, + the number of employees and the probable \u201d chances of obtaining employment, both now \u201c3-4 and during normal times.Our aim will be «} to bring about such a condition that em- \u201c7x dloyers will come to the school when they A need young men or women in any capacity.\u201d 20 | It is evident from the foregoing state- a ( : nents that the chief concern of vocational ichools in Ontario is the general education \u201c und welfare of the pupils.In other words, *: 7 he so-called vocational schools and tech- - \u201cA ucal high schools endeavour to fit young \u201cA seople for selected |branches of industrial fe without reference to any particular job or occupation and to provide opportunities for the continued education and training of industrial workers so that they may secure a general education and advance to the limit of their abilities or ambitions.These schools represent an organized effort to provide, at public expense, a type of education for industrial workers which is equivalent to that now being provided for professional workers.In general, the foregoing statement applies to day vocational schools throughout the Dominion although, as already indicated, each province has its own system and in no province is the work conducted in a uniform manner.In the Province of Quebec, greater emphasis is laid on the value of specialized industrial training.The full-time day pupils receive more trade experience than in other provinces but such training is restricted to the metal trades, auto mechanics, wood-working and applied electricity.The co-operative plan is being developed in connection with the printing industry, building industry and pulp and paper industry.THE SCOPE AND AIMS OF TRAINING IN INDUSTRY Thus it will be seen that when everything possible has been done by full-time day vocational schools, the pupils have received only the preliminary part of their vocational education.A broad foundation of general training has been laid but the pupils have not been trained for a specific occupation to the extent that they are competent journeymen or mechanics.The working conditions and general environment of the school are so different from those of industry that a period of adjustment is necessary before the pupil becomes familiar with the new conditions and settles down to his work as a producer, working on a time basis.Speed, skill and confidence must be acquired through repetition and varied experiences such as only industry can provide.The ability to co-operate with adults and to work harmoniously under a shop foreman must be acquired on the job.Young people leaving school before.the age of 18 lack the mental and moral development which is necessary to successful adult life in industry.They need supervision and assistance in connection with their social and civic problems and should not be left to make their decisions and fight their way through the period of adjustment without sympathetic, competent advice. Mat TECHNIQUE May Industry\u2019s chief aim is to produce and distribute, at a profit, raw materials and manufactured articles of various kinds.Only in so far as education enables workers to produce more efficiently, is industry directly concerned with the problems of vocational education.It is not a function of modern industry to produce good citizens nor is industry directly responsible for the physical, mental and moral development of its workers.These duties have been assumed by the schools, the churches and the state, in so far as parents and employers have shifted the responsibility on to society because of changing conditions in home life and in industry.No matter what our opinions may be regarding the advisability or necessity of the change, we must face the fact that industry no longer accepts the responsibility of providing a general education for young people entering the trades and industrial occupations and, in most industrial organizations, little or no provision is made for supervised training, even in the purely productive activities of industrial life.The old system of indentured apprenticeship, under which the employer was held personally responsible for the general education and training of his young employees, has been abandoned.It is not feasible under modern conditions.No satisfactory substitute has been adopted and, as a result of the rapid development of new methods and organizations in industry, young people entering industrial employment between the ages of fourteen and eighteen are faced with increasing difficulties and obstacles which were unknown a few years ago.They have no one to whom they may turn for competent advice and assistance.They either drift along picking up whatever skill and knowledge they require or become lost in a maze of jobs and experiences which seem to lead nowhere.Consequently parents are loath to send their children into industrial employment and young people with ambition and ability seek elsewhere for suitable occupations.Speaking generally, it may be said that industry has ceased to provide, or never has provided, training and opportunities for advancement which attract bright, energetic young people who wish to make the most of their lives.There has been much talk about the tendency of young people to seek white collar jobs.Employers in industry have complained bitterly of the quality and ability of the young people [4] whom the schools were sending to them for employment.Is it not possible that the reason for this unsatisfactory condition is the fact that industry has not recognized its responsibility to the young workers?A brief study of the efforts which are being made in certain industries and by a few progressive industrial organizations to provide adequate training and continuous employment for beginners, seems to prove that there will be no lack of suitable applicants for vacancies and very little difficulty in retaining the services of competent workers, in any branch of industry, as soon as those in responsible positions come to regard vocational training and promotion on merit as necessary parts of their indus trial organizations.This statement is borne out by the experience of the Canadian railways whose well organized apprenticeship systems are among the few schemes of training which have grown and developed to meet the changing conditions of modern life.In the City of Winnipeg, where the educational authorities claim that it is useless to at tempt to provide industrial courses in con nection with the technical high schools there is always a waiting list of suitable applicants for apprenticeship in every trad taught in the two locomotive and car shops These trades include; \u2014moulding, black; smithing, boilermaking, painting and othe occupations which ordinarily are avoide by young Canadians.\u2018Similar results have been obtained in th foundry trades in Milwaukee, Wisconsin where, before organized apprentice trainin was introduced and special efforts made tc insure continuous employment for boy during their training period, it was prac tically impossible to persuade suitable boy; to learn moulding.| It is no longer a direct responsibility employers to provide for the general educ tion and technical knowledge of their e ployees but it does appear to be necessar that in every branch of industry provisio should be made for training in the specié jobs and operations of each trade and it dustrial occupation.The schools can lal the foundation of vocational education an can supplement the training and instructio received on the job, but industry mut provide the training and experience whic are necessary to develop the operative ski! ( mic production. À À oo) Mai CO-OPERATION BETWEEN EMPLOYERS AND EMPLOYEES In considering the organization of training in industry, we must bear in mind that there are two distinct viewpoints to be considered, namely, that of employers and that of employees.The employer is directly concerned with the problem of maintaining an adequate supply of well trained workers whom he may employ at a reasonable wage.The employee, on the other hand, views with alarm any effort which appears likely to supply an excess of workers or in any way to interfere with his efforts to maintain or improve existing wage rates and hours of employment.The attitude of organized labour towards vocational education is expressed in the following extracts from an editorial in the Toronto Labour Leader \u2018\u2018Labour organizations are the foremost advocates of technical education in public high schools.The student who wishes to become a bricklayer, plumber, machinist, woodworker, printer, or any other craftsman, and who devotes three or four years of his school life in a technical high school receiving instruction along the line of his chosen vocation, certainly becomes a much more proficient me- - chanic than the apprentice to any of these trades who had to depend exclusively on the knowledge he could acquire while learning his trade in a workshop or on the job with journeymen.With the exception of health, an industrial worker\u2019s skill is the best asset he is possessed of, and the higher he can advance his skill, the larger and better the market he has in which to sell his labor.Superintendents and foremen are always chosen from the ranks of the more highly skilled workers.Therefore it is advisable for every workman to take advantage of technical training to increase his proficiency.The want of technical train- Ing has been felt so badly by some international trade unions that they have, at big expense, opened correspondence courses of their own, so as to give instruction to their membership.This is a fine argument, that organized labor has, through experience, learned the value of technical training.\u201d Both employers and employees, as organized bodies, are anxious to promote training programmes but neither party is willing to support a plan or system which it believes to be solely in the interests of the other group.Consequently, in the few industries which provide trade training, there is overlapping TECHNIQUE and duplication of efforts on the part of employers\u2019 organizations and trade unions.This condition is noticeable in the printing industry where courses of instruction and apprenticeship schemes are conducted by the United Typothetae of America and the International Typographical Union.Any scheme of training needs the active support of both employers and employees and the work can be done more cheaply and effectively if they co-operate in every locality where training is now being carried on.An outstanding example of the benefits of such co-operative action in the printing industry is to be found in Montreal, where employers and employees in all branches and divisions of the printing industry are co-operating with the provincial government in the organization and operation of a printing school which serves the whole industry.This school is organized as a department of the Montreal Technical School.Another example of such a scheme of training is the apprenticeship programme for the building industry in Vancouver.An apprenticeship council, consisting of two representatives from the local Contractors\u2019 Association, two from the Trades Council of the Building Construction Industry, and one independent member, has been appointed to organize and control apprentice training in the building trades.The organization and duties of the council are set forth in a constitution and by-laws, and each apprentice is regularly indentured through a definite contract signed by the parent, the boy and the employer.A secretary appointed by the council, acts as supervisor and arranges for the attendance of apprentices at the local technical school, for the transfer of apprentices from one employer to another, etc.A similar scheme of apprenticeship in the building trades has recently been organized for the Province of Ontario.CO-OPERATION BETWEEN SCHOOLS AND INDUSTRY.Such developments in industry following the efforts of the more progressive schools to serve the needs of local industries, have demonstrated the need for co-operation on a bigger scale.This need becomes apparent when we consider the purpose of vocational education from the economic or industrial viewpoint.Dr.Chas.A.Prosser, one of the pioneers and outstanding leaders of vocational education in the United States, has set forth the economic objectives and rea- Mar TECHNIQUE sons for vocational education in the following order \u2014 1.To conserve and develop our national resources.2.To prevent waste of human labour.3.To provide a supplement to apprenticeship.4.To increase wage earning power.5.To meet the increasing demand for trained workers.6.To offset the increased cost of living.7.As a wise business investment.8.Because our national prosperity is at stake.Evidently the vocational training and instruction as now organized cannot accomplish these objectives, unless and until industry, as a whole, develops an active interest in and appreciation of the work of the schools and undertakes to supplement or complete the vocational training received in schools.It is necessary that industry should provide suitable openings for graduates from the vocational schools.Employers must recognize and give credit for the training and experience which these young people have acquired.Industry must also encourage its employees to continue the general vocational education and citizenship training which the schools provide through part- time classes, evening classes, correspondence instruction and short-term classes.In order to do this, provision must be made for releasing certain workers for instruction during regular working hours, without loss of pay; facilities must be provided for keeping the schools informed regarding the work and progress of each worker attending classes or receiving instruction; recognition must be given to the increased earning capacity and usefulness resulting from such training; in fact, industry must become a partner with the schools in the common purpose of producing skilled, intelligent workers.The schools must continue to provide for the mental, moral and social development of young Canadian workers.They must enlarge their activities in connection with vocational guidance, pre-vocational training and the supplementary training of industrial workers; but, above all, they must establish close connection with all branches and divisions of industry, in order that employers and employees may fully appreciate the work of the schools and set up organizations and facilities for co-operative action, through which the work of the schools may be supplemented and completed.ft With schools and industry working together, it will be possible to conserve our natural resources, by increasing human efficiency; to offset the cost of living, by |§4 1: increasing earning capacity; and to bring |§ | about national prosperity, by creating more .wealth in the form of manufactured goods |{° and other products.An educated and je trained industrial community, adequately Fe rewarded for services rendered, will not ||*™ only increase production but will also in- etl crease consumption, through increased kt spending power and the development of jored higher living standards.éme de Only by co-operationg with schools in cord developing highly skilled workers can Cana- {4 dian industry hope to successfully compete f4* for foreign markets and to build up an ln active profitable home market.Only through such co-operation can we hope to develop a complete educational system.tracer, iit Chance Discoveries Provide Romance in World of Science Romance through accident and chance still pervade science in this age of painstaking research, .recent events in the laboratories of two great |g industrial concerns show, and research workers may | still start out on a voyage of discovery, even as %; Saul of Judea started out to find an ass but found 4, a kingdom.LS 9 During experiments a few days ago, research on | nee a new quick-drying finish for automobiles and fur- ' re niture was at a stand-still because the liquid per- | hy sisted in \u2018\u201csetting\u2019\u2019 into a jelly.As an experiment | | some caustic soda had been added to the mixture { Ll preparatory to placing it in a mixer.Upon starting dre Ce the mixer the machinery broke down, and as several | ity days were required for repairs the material was Cg | covered over and set aside.When the cover was | .pa removed a few days later, the chemists were aston- | leg ished to find that the pasty material, presumably = ff through a rearrangement of its molecular structure, | #i ta had become almost as thin as water; here, practically ny in its finished form, was the product for which they ï ; had long been seeking.Cg; At another plant, in the research laboratories, | LL tests were being conducted to determine the cause Yu | of knocking in gasoline motors.One of the chemists §, i conceived a brilliant idea; possibly knocking in; { \"1 motors was due in some way to the colors present Tr inside the cylinder during combustion.Going to the Ant à chemical storeroom, he asked for some colored chemical soluble in gasoline.Out of some 10,000 at 4.hand, the storekeeper gave him iodine, the only chemical in the lot which had the property of eliminating knocking.The color guess was wrong; It but due to the happy circumstances of picking up \u2018tk iodine it was possible to solve the riddle of knocking in gasoline motors, and to work out the theory vill, of anti-detonants which it is believed, will bring about revolutionary changes in the design of internal ig combustion engines.; [6] ix 7 Mar TECHNIQUE May Etude sur les Raccords en Dessin Industriel Par Pror.G.LANDREAU N SAIT qu'en dessin, on évite le plus possible les constructions pénibles et souvent peu exactes des courbes qui ne peuvent s\u2019obtenir que par points et qu\u2019au contraire on s'efforce de n'employer que des droites et des arcs de cercles dont l'exécution est facile, rapide et précise.Si le tracé des droites n'offre en général aucune difficulté, 11 n\u2019en est pas toujours de même des cercles, et tout dessinateur peut se rappeler quelques problèmes embarrassants qu\u2019il a eu parfois à résoudre quand il s'agissait de déterminer la grandeur et la position d'un cercle devant satisfaire à certaines conditions.Il est vrai qu\u2019assez souvent le dessinateur ne s\u2019embarrasse pas d\u2019une théorie difficile à retenir et qu'il détermine par tâtonnements la grandeur et la position des cercles à tracer.Cette méthode, souvent d'une exactitude suffisante, ne peut cependant , pas toujours être employée et 1l y a des cas où la construction géométrique exacte s\u2019impose.Or parmi les problèmes qui peuvent se présenter, les uns sont élémentaires et les autres supposent une connaissance assez avancée de la géométrie plane.Le dessinateur est alors obligé de chercher, souvent au hasard des pages d\u2019un tiaité de géométrie, la solution du problème qu\u2019il a à résoudre; cette recherche est longue et n'est pas toujours couronnée de succès.C\u2019est pourquoi nous avons cru intéressant et utile de grouper, classer et résoudre dans cette étude les problèmes les plus courants ayant trait aux raccords en dessin industriel.Tout d\u2019abord, signalons quelques principes élémentaires de géométrie analytique.Nous savons que la ligne droite est la courbe représentative d\u2019une équation du premier degré en x et en y (1).Quant à la cisconférence, elle fait partie (1) On sait que le mouvement uniforme qui se traduit algébriquement par une équation du premier degré e=vt, se représente graphiquement par une ligne droite lorsqu'on porte sur un axe horizontal les valeurs de la variable t (le temps) et sur un axe vertical les valeurs de la variable e (chemins parcourus).Ce procédé est d'application courante dans les graphiques des chemins de fer.De même, toute Equation du premier degré axH+by+c =o pourra se représenter graphiquement par une ligne droite.l 7 de la famille des courbes dites du second degré, famille qui comprend l\u2019ellipse, la parabole, l'hyperbole, un faisceau de deux droites.Nous verrons plus tard que la circonférence est un cas particulier de l\u2019ellipse.Toute courbe du deux'ème degié correspond à une équation algébrique du deuxième degré en x et en y.Or l\u2019équation complète du deuxième en x et en y est de la forme Ax+Bxy+Cy:+DxH+Ey+F=0 que l\u2019on peut encore écrire, en divisant par F et en posant À p=5 et p a= F \u2019 - F \u2019 C.ax*+bxy+cy>+dx+ey +1 =0 Si dans cette équation nous connaissons les cinq quantités a, b, c, d, et e, il nous sera possible, en donnant à x des valeurs convenables de calculer les valeurs correspondantes de y.Il nous sera alors possible de construire la courbe du deuxième degré représentative de cette équation.Il nous faut donc cing quantités ou cinq conditions (ce qui, au point de vue géométrique, revient au même) pour déterminer complètement une courbe du second degré.Or nous savons qu'une circonférence est une ellipse dont deux diamètres conjugués sont 1° égaux, 2° perpendiculaires.Une circonférence est donc une ellipse dont deux conditions sont connues.Il suffira de connaître trois autres conditions pour déterminer complètement la courbe; ce que l\u2019on résume dans l'énoncé: Trois conditions géométriques simples déterminent complètement une circonférence.Si nous avons moins de trois conditions le problème est indéterminé et une infinité de circonférences répondent aux conditions imposées.Si nous en avons plus de trois, le problème est en général impossible, et l\u2019on ne peut pas trouver de circonférence répondant à la fois à toutes les conditions imposées.Ç ; Il importe, avant d'aller plus loin, de bien comprendre ces notions élémentaires d'analytique si l'on ne veut pas, plus tard, perdre son temps en la recherche de problèmes indéterminés ou impossibles.Je me souviendrai toujours de ce dessinateur qui chercha longtemps à mener une circonférence tangente en un point À d'une première circonférence et tangente en un point ] Mai TECHNIQUE Mar May FF B d'une deuxième circonférence.Il ne voulait pas comprendre que le problème comportait quatre conditions et que par suite il était impossible.Je ne sais s\u2019il cherche encore, mais je sais bien qu\u2019il ne trouvera jamais la solution, sauf dans des cas part1- culiers où les quatre conditions se ramènent à trois.Les principales conditions auxquelles une circonférence peut être soumise sont de diverses natures.Nous distinguerons: .a) Le rayon \u2014On donne la grandeur du rayon ou du diamètre de la circonférence à tracer.b) Un lieu géométrique du centre\u2014Le centre de la circonférence à tracer doit se trouver sur une ligne donnée.c) Une condition dè tangence\u2014La circonférence à tracer doit être tangent à un cercle donné, ou à une droite donnée, ou doit passer par un point donné.La combinaison de ces différentes conditions donne naissance à six groupes de problèmes.Nous aurons les groupes ABB, ABC, ACC, BBC, BCC, CCC.Nous nous proposons maintenant d\u2019étudier les problèmes compris dans chaque groupe.I-\u2014GrouPE ABB On connaît le rayon de la circonférence à tracer et deux lieux géométriques de son centre.La solution est immédiate.Le centre de la circonférence sera à l\u2019intersection des deux lignes données.Le problème comporte autant de solutions qu'il y a de points d\u2019intersection de ces lignes et est impossible si ces lignes ne se coupent pas.1I\u2014GroUPE ABC On connaît le rayon de la circonférence à tracer, un lieu géométrique du centre et une condition de tangence.On ramène le problème au précédent en déterminant un lieu géométrique du centre satisfaisant à la condition de tangence.Plusieurs cas peuvent se présenter 1 problème: Décrire une circonférence de rayon donné r, ayant son centre sur une hgne donnée L et étant tangent à un cercle donné C, de rayon R.On cherche un lieu géométrique du centre O de la circonférence à tracer.Les deux circonférences O et C étant tangentes, la distance OC des deux centres est égale à la somme des rayons, et le centre O est sur une circonférence M (en pointillé) de centre C et de rayon égal à R+r.Les intersections de la circonférence M [8] (ep ÿ pre quel 6 hk ils fies D st ot Cent et de la ligne L sont les centres des circonférences cherchées.Les circonférences obtenues sont tan- / gentes extérieurement au cercle donné.Si le rayon r de la circonférence à tracer est D plus petit que le rayon R du cercle donné, la condition de tangence peut comporter une deuxième circonférence M*.de centre C et de rayon R-r.Cette circonférence est le lieu |, géométrique des centres des circonférences fu.de rayon r tangentes intérieurement au Comme cercle donné.Si la ligne L coupe cette cir- pr conférence M', les points d'intersection @& ven fourniront autant de solutions au problème k, i proposé.; dei 2e Probleme\u2014Décrire une circonférence |, in de rayon donné r ayant son centre sur une Le , : ; : Hien ligne donnée L et passant par un point | ; A donné P.ee jute perde d ls pro ÉTUDE son I\" Py yy A (, de ! \u2014.t FIG.2 Ce problème est un cas particulier du premier problème, cas où le rayon R du cercle donné devient nul.Il se résout évidemment de la même manière.Le lieu M devient une circonférence de centre P et de rayon r.| Les points À et B sont les centres des cir- M conférences cherchées.3° Problème \u2014 Décrire une circonférence - de rayon donné r, ayant son centre sur une | ligne donnée L et étant tangente à une droile | | donnée D.| y.Mar Se Ce problème est encore un cas particulier i du premier problème.La droite donnée D 3 peut en effet être considérée comme un cer- + cle de rayon infiniment grand.Les lieux géo- , métriques M et M' deviennent alors des droites parallèles à D et situées à des dis- » tances r de la droite D.Les points A et B + sont centres des circonférences cherchées.M FIG3 1III\u2014GrouUPE ACC On connaît le rayon de la circonférence © à décrire et deux conditions de tangence.- Comme précédemment, on ramènera tous \u201c+ les problèmes de ce groupe à des problèmes \u201ca du premier groupe en déterminant deux «lieux géométriques du centre satisfaisant | aux deux conditions de tangence.De plus, tous les problèmes de ce groupe / peuvent se ramener à un seul, si l\u2019on veut & bien encore considérer une droite comme : Un cercle de rayon infini et un point comme un cercle dc rayon nul.Les problèmes qui appartiennent à ce groupe sont les suivants: 1e Problème \u2014 Décrire une circonférence de rayon donné r et tangente à deux cercles s Cet C,, de rayons donnés R et R,.?- ~ / N 7 R xA > [l \\ | [A - | \\ | | \\ | \u2018| \\ / XB \u2018FIG.4 La circonférence cherchée, étant tangente au cercle C, a son centre sur une Cir- \u2018conférence M de centre C et de rayon R+r.TECHNIQUE May De même, étant tangente au cercle C, elle aura son centre sur une circonférence M,, de centre C, et de rayon R.+r.Les points À et B des circonférences M et M, sont les centres des circonférences répondant à la question.Le problème admet deux solutions.Si les circonférences M et M, sont tangentes, le problème admet une seule solution et le centre O de la circonférence cherchée est sur la droite CC,.Si les circonférences M et M, ne se coupent pas, le problème est impossible.Suivant les grandeurs des rayons R, R, et r et la distance des centres CC,, le problème peut parfois admettre des solutions où la circonférence cherchée est tangente intérieurement à l\u2019un des cercles donnés ou même aux deux cercles donnés.Les différents cas qui peuvent se présenter sont résumés dans la figure 5.Les circonférences M et M, sont les lieux géométriques des circonférences tangentes extérieurement aux cercles C et C, et les circonférences M' et Mi, les lieux géométriques des circonférences tangentes intérieurement aux cercles C et C,.Les points À et B sont, comme dans le problème précédent les centres des circonférences tangentes extérieurement aux deux cercles C et C,, les points E et F, ainsi que J et K sont les centres des circonférences tangentes extérieurement à l\u2019un des cercles et intérieurement à l'autre et enfin les points G et H sont les centres des circonférences tangentes intérieurement à la fois aux deux cercles C et C,. Mar TECHNIQUE 2e Problème \u2014 Décrire une circonférence de rayon donné r et tangente à un cercle C de rayon R et à une droite D.0 2220 220 0 / FIG.G La circonférence M est le lieu des centres des cercles tangents extérieurement au cercle C.La circonférence M\" est le lieu des centres des cercles tangents intérieurement au cercle C.Les droites M, et M! sont les lieux des centres des cercles tangents a la droite D.Si la droite donnée D est extérieure au cercle donné C, seules les lignes M et M* peuvent se couper et seuls les points A et B sont centres des circonférences répondant a la question.Il se peut d\u2019ailleurs que la droite M, soit tangente à la circonférence M ; dans ce cas le problème n\u2019admet qu'une seule solution et le centre du cercle cherché est sur la perpendiculaire abaissée du point C sur la droite D.Il se peut aussi que les droites M, et M; ne coupent pas la circonférence M: dans ce cas, le problème est impossible.Si au contraire la droite D coupe le cercle donné C, la droite M coupe nécessairement la circonférence M' et la droite M: coupe la circonférence M.Aux deux solutions précédentes de tangence extérieure A et B, nous devons ajouter deux autres solutions de tangence extérieure E et F et deux solutions de tangence intérieure Get H.Il se peut même que la droite D soit assez rapprochée du centre C pour que la droite M; coupe la circonférence M?, ce qui nous donnera deux solutions supplémentaires de tangence intérieure, J et K | May.| | 3° Probléeme.\u2014Décrire une _circonférenc de rayon donné r et tangente à deux droites | données D et D,.! ss | M A SM, Les droites M et M\" sont les lieux géomé-| 4 triques des centres des cercles tangents à : la droite D et les droites M, et M! les lieux! a géométriques des centres des cercles tan-| 4 gents a la droite D,.] Les quatre droites M, M', M, et M! se coupent en quatre points A, B, E, F, qui sont les centres des cercles répondant à la question ; donc quatre solutions.bin all Tien 4° Problème \u2014 Décrire une circonférence «in: de rayon donné r, passant par un point Pl s\\ et tangent à un cercle donné C de rayon R.207 sa 7 N \\ \\ By\u2014 ~~ / \\ , / | ! | + LP Fo \\/ An-__ M / J r particulier du premier problème de ce groupe.Ici le cercle C, a un rayon nul et se réduit au point P.Le lieu M, est alors une circonférence de rayon r et de centre P.S1 cette circonférence coupe le lieu M en deux points À et B, centre des cercles cherchés, le problème admet deux solutions.« Si le lieu M, est tangent à la circonférence 4 M le problème n\u2019admet plus qu\u2019une solu- cs tion et le centre du cercle cherché est sur ui la droite PC.Si la circonférence M, est extérieure à la circonférence M, le problème - \u201ceh q Ce problème est, nous l'avons dit, un cas [10] LG TECHNIQUE May est impossible.Le point P étant extérieur , au cercle C il ne peut être question d\u2019obtenir des circonférences tangentes intérieurement au cercle C.Au contraire si le point P est intérieur au cercle C, seules des circonférences tangentes {intérieurement au cercle C peuvent être solution du problème.Nous aurons encore FIG.9 sie deux solutions E et F, soit une solution -MM' et M, sont tangents et le centre de la sirconférence cherchée est sur la droite CP), sa 301t aucune solution (lorsque les circonfé- -yn} ences M* et M, ne se coupent pas).\u201cuk F md | \u2026 de À | 7 qui Vel als * dé FIG.11 : A Si enfin le point P est sur la circonférence AE, nous voyons en appliquant toujours le \u201c1\u201d flême raisonnement que le centre des cir- x 6 fpnférences cherchées est sur le rayon CP whi u sur son prolongement, à une distance | be {du point P.Le problème admet toujours 4 | { \u201cue deux solutions et les centres des circonférences cherchées sont À et B si r est plus petit que R ou E et F si r est plus grand que R.- 5e Problème \u2014 Décrire une circonférence de rayon donné r, passant par un point P et langente à une droite donnée D./ / FIG.12 Le lieu géométrique des centres des circonférences passant par P est la circonférence M; de centre P et de rayon r.Le lieu géométrique des centres des cercles tangents à la droite est composé des droites M et M'.On peut voir que le problème admet deux solutions À et B, si la distance du point P à la droite D est inférieure à 2r; une seule solution si cette distance est égale à 2r et aucune solution si elle est supérieure à 2r.Lorsque le point P est sur la droite D, le problème est évident et comporte deux solutions; les centres des cercles cherchés sont sur la perdendiculaire élevée en P à la droite D, de part et d'autre de cette droite et à une distance r du point P.IV\u2014Groure BBC Nous ne connaissons plus le rayon du cercle.La circonférence à tracer est déterminée par deux lieux géométriques du centre et par une condition de tangence.L\u2019intersection des lieux géométriques L et L' donnera la position du centre O de la circonférence cherchée.Si cette circonférence doit être tangente à un cercle C, on mènera la droite OC coupant ce cercle en À et B.Deux solutions au problème: le cercle de rayon OÀ et le cercle de rayon OB.Si le cercle donné se réduit à un point une seule solution, d\u2019ailleurs évidente.Si la circonférence à tracer doit être tan- [11] Mar TECHNIQUE 4 May | gente à une droite D, on abaissera la perpendiculaire OP sur la droite.Une seule solution : le cercle de rayon OP.FIG.14 Remarque \u2014Il se peut que les lieux géométriques du centre se coupent en plusieurs points.Nous répèterons avec chacun d\u2019eux le même raisonnement.Moyen d\u2019empêcher la F ormation des Taches sur la Peinture blanche Par HENRY-A.GARDNER L'auteur a remarqué combien les peintures blanches des facades pouvaient être abîmées par des traînées jaunâtres provoquées par des pièces de cuivre faisant partie de certaines baies vitrées ou de certaines fenêtres.La pluie passant sur ces pièces forme des traînées absolument ineffaçables.On peut éviter cet inconvénient en vernissant ou mieux en recouvrant de peinture les pièces incriminées.On peut utiliser à cet effet une peinture à base de poudre d'aluminium ou une peinture à base de terre de Sienne, de terre d\u2019ombre et de minium de plomb imitant le cuivre.Chimie et Industrie, fév.1927.Les Accidents humains d\u2019Origine électrique La gravité des accidents provoqués par l'électri- , cité semble être indépendante de la tension, et | dépendre d'une part de l'intensité du courant traversant | le corps humain, d\u2019autre part des organes traversés par | le courant.Il n\u2019est pas possible de définir pour le rf] | corps humain une grandeur constante qu'on ap- i pellerait résistance ohmique.La résistance qu'on | i obtient à l'aide des mesures varie en sens inverse de | P ( la tension, de sa durée d'application et de la tempé- #1\" rature.Elle dépend même des opérations électriques ffl op qui ont été effectuées antérieurement.Les varia- § nt, nl tions vont de 5,000 à 160,000 ohms.La résistance! \u201cy ro est plus faible en alternatif qu'en continu, et diminue | ve sal quand la fréquence augmente.Elle descend à 80} Thee ohms, pour 100,000 périodes.Les électrocutions l# ; | américaines ont permis, en outre, de mettre enj cl évidence l'influence de la nature et de l\u2019étendue duj lie p contact.Tous ces facteurs font que le phénomènelf! og est complexe et encore obscur et que l'on ne peut ayer ro déduire; l'intensité de la tension.: A Il semble bien que la durée prolongée du contact; i th soit un facteur décisif de la gravité et du danger] 5 de mort.Les courants à haute fréquence, au con-f traire, sont sans influence dangereuse.Le Dr Weissÿ je Th a effectué des expériences sur des animaux, dans lef th but de déterminer l'influence du courant sur le cœurf cle et la respiration.Il est difficile d\u2019en tirer des en- : seignements, du fait que les sujets étaient anesthé-g Mx siés et quelquefois déjà disséqués pour la facilitéfl dom de l\u2019examen.bake Il ne faut pas croire que les basses tensions sontfl [i y inoffensives.L'expérience imprudente des électri Sine] ciens, vérifiant la tension entre deux fils avec leu i ! main, réussit grâce au peu de netteté des contactgff-< ins et à l'éloignement du cœur.Cette pratique insou-## ils ciante coûte pourtant à l\u2019Allemagne cent vies hu ams maines par an.Même quand les doigts seuls sont ne] en contact avec les conducteurs, les accidents mortelgÿ \u201cLo sont encore possibles.Cela se produit quand l'atffe\"! role mosphère est humide ou quand on touche un objet métallique relié à la terre.Inversement, on cité des cas où la haute tension à basse fréquence s'est |; , bornée à produire de graves brûlures.Ces cas sont§ |f des exceptions encore mal expliquées.Dans lei] | cas cités par M.Alvensleben, on constate que le: \u2019 cas mortels coincident avec des brûlures faibles ot] | nulles.Cet auteur cite de très nombreux cas d\u2019acci# | dents mortels survenus à basse tension continued Ip : les uns dus à l'imprudence, d'autres dus à la liaisors J électrique accidentelle entre une ligne et une poigné§ I; ¢ | de porte, par exemple.\u2014Extrait de la Pratique de TO OUR SUBSCRIBERS Will those of our subscribers who are moving this May please send us their new address?Otherwise, they Industries Mécaniques, fév.1927.AVIS A NOS ABONNES | Nous prions nos abonnés qui déménagent au mois de mai, de ne pas négliger de nous donner leur nouvelle ps vues SE not ve their copy of \u201cTech.adresse.Autrement ily a grand dan- I may 10 \u2018his à £ er copy 11 be of ger que la revue ne leur parvienne pa mque-.1s information will be 0 pas.Cela nous évitera aussi beau- I'¥ assistance to us.coup de trouble.~~ TECHNIQUE Modern Newspaper Press Control and \u201c8 ET us begin the printing of a news- 2 ai paper with the roll of news print as | it is fed to the press in the printing ivf plant.Papers are printed on a continuous al web of paper taken from the rolls of news «wd print, which weigh from 1,200 to 1,500 lbs., a \u201c§ vary from 32 to 36 inches in diameter and \u201c$i are usually 73 inches wide.There are two general methods of con- in the press.The first and older method 4 is to place a spindle through the core of the xpi paper roll, and mount this spindle on bear- lings.By means of a brake mounted on the iWRend of the roll spindle, the tension in the i.web is controlled by a hand operated screw vid brake.The brake shoes are applied to xif|obtain the maximum drag when the roll wkrflis the largest, and is gradually released as Fithe paper roll decreases in diameter until it is down to the core, when all pressure on the brake shoes is taken off.The second method employs a specially designed magazine reel, carrying two or :#®|more arms with chuck- heads for supporting a ] the rolls of news print between centers.i i By THE CUTLER-HAMMER Mrc.Co,, Handling Systems Milwaukee, Wis.of the paper is controlled by means of a set of wide rubber belts driven by the press.These belts are pivoted from a hanger which is definitely located with respect to the center of the revolving paper rolls.The linear speed of the belts is such that the belts produce a drag on the paper and this drag is subject to variation by changes in diameter and contour of the roll of paper.There are two distinct types of newspaper presses \u2014 the straight line type which has the units one over the other, arranged in decks, and the modern unit type in which each unit is mounted alongside of another unit.In the first arrangement, height is required with little floor space, while in the latter, the low construction requires more floor space.The speed of the modern unit type press ranges from 36,000 to 42,000 papers an hour, which means that the linear speed of the paper passing through the press is approximately a quarter mile a minute.For threading the paper through the press at the beginning of the run or edition, a constant low speed is required, of such value that it permits the operator to pick up and lead the web between the cylinders and rollers without danger.This speed 1s ¢ we F Fic.1 | [13] | | Mai TECHNIQUE May from 2 to 3% of the maximum.To accomplish this, a two-motor press drive and control equipment is used.The small or starting motor is generally 10% of the H.P.rating of the large or driving motor.The small motor operates through two gear reductions or a single chain reduction, with a total ratio to the large motor drive of 1/20.Considering the efficiency of each set of gears as 90%, the total efficienty of the gear train is 81%, obtaining 160 H.P.torque at the large motor drive shaft.This is not sufficient for starting the press, as, due to the setting du oi 7 den oe 18 onder io i.e ned if ind 5 for Ap ug a of A the $e ip Psy I Me Ul], | Mai of the ink distributing rollers, and the pressure between the impression and plate cylinders, the starting torque varies from 200 to 3009, of the running torque.On A.C.equipments the additional torque is obtained by using a high resistance squirrel cage induction motor.On D.C.equipments the torque is obtained by the proper design of armature resistance.On the large motor, the difference in the take-off speed from threading speed depends upon the Fig.3 quality of the paper, the rate of acceleration and the speed of the paper.This is usually about 70 R.P.M.of the plate cylinders.Press-drives of the early type were belt- connected, using a tight and loose pulley, obtaining inching and slow speed by slippage of the belt on and off the tight pulley.Later, with the introduction of the two-motor press drive, spur gears were used to connect to the press shaft.With the development of the unit type press, many changes took place, both in construction of the press shaft, and the new requirements in installation, sub-structures, |etc.These in turn affected the design of the two motor press drives and its connection to the press, with the result that the TECHNIQUE May silent tooth chain drive is now used on all modern installations.The press drive equipment consists of a cast iron bed-plate, 4 to 6 inches high, with ribbing in the bottom.On this bed-plate 1s mounted a double bearing pedestal containing the drive shaft which carries the silent chain pinion for driving the press, also the gear train and over-travelling Fic.4 clutch with flexible coupling connection to the large driving motor.The bed-plate is machined to fit the various units, as pedestals and motors, and on A.C.drives for large and small motor brakes.There are several types of two-motor drives designed to meet requirements of different designs of presses.Two 2-motor controllers as used to operate one press are shown mounted on a balcony with the bank of resistance located directly behind them.These controllers are designed to operate in connection with D.C.motors having 2/1 to 214/1 speed range by field.The commutator and cross-head commutate the current through the armature resistance from the take-off [15] Mai TECHNIQUE May speed to the full field or normal speed of the motor, being controlled by pushbutton stations located at the press.As the cross- head continues to ascend, the field rheostat comes into play, increasing the speed of the driving motor by field weakening.The crosshead is operated by a pilot motor FIG.5.through a specially designed clutch-driving mechanism, which stops the crosshead in definite position with respect to each commutator segment and field button, preventing arcing and burning of contacts.See figure 2.This same device and arrangement is used on A.C.controllers, with the exception of the commutator segments which are laid out for three phase resistance speed regulation for the large slip ring motor.On the D.C.equipments the resistor is designed for 50 to 60% speed reduction below normal Fic.6 and on the A.C.equipments 75 to 80% speed reduction below full load speed.On the A.C.controllers a torque switch is used that cuts out a few steps of resistance when the large motor switch comes in, to provide the necessary inrush starting current for the large motor, after which it drops out again in setting part of the torque resistance.The required printing press functions are the same as obtained on both A.C.and D.C.controllers.The pushbutton station figure 3, contains five pushbutton elements and a snap switch, marked \u201con,\u201d \u201coff,\u201d \u201cstop,\u201d \u201cinch,\u201d \u201creset,\u201d \u201crun\u2019\u2019 and \u201csafe.\u201d Pressing the \u2018\u2018reset\u2019 button releases the safe-after-inch and signals, by means of a flashing relay, the lights on the press, and also sounds a horn or bell.Depressing the [16] Yi 7 qd\u201d gain il dune st | afi th de hifon ¢ I sep, pur uf av 0% ach d fare vis = Le 2e sng SP | > \u20142 TE ee 25 Cai a Di 2 Lum; \"Lf À Mai TECHNIQUE May \u201cinch\u201d button closes the small switch operating the small motor.À movement of 14 inch on the plate cylinders can be obtained by inching.The \u201con\u201d button causes the small motor switch to close, operating the press at threading speed.Each consecutive pressing of the on\u201d button causes the crosshead to ascend step by step, when the large motor switch is energized and the large motor takes the load away from the small motor through the over-travelling clutch.The small motor switch drops out in sequence, applying the dynamic brake to the small motor.The press may be accelerated to maximum about the press.When it is pressed, both small and large motor switches drop out and apply either dynamic braking on D.C.equipments or the brakes on the drive of the A.C.equipment.The \u2018safe\u2019 button of the snap switch is for a permanent safe, as there is no response when depressing any of the other buttons in the station when the \u201csafe\u201d is pressed.Pressing the \u2018\u2018run\u2019\u2019 button restores the system to respond to the button\u2019s functions.Other types of two-motor full automatic A.C.controllers for small printing presses are those of the face plate type figure 4, and the two-motor semi-automatic figure 5, Fic.7 speed by use of the \u2018\u2018on\u2019\u2019 button.Pressing the \u201coff\u201d button returns the crosshead to the starting position, decelerating the press.The \u201cstop\u2019\u2019 button is used for a quick stop in case of a paper break or other mishaps means of the in which the speed is regulated by of the three-arm spider at the top panel.For certain classes of printing presses, a single motor, D.C.Full automatic equip- [17] Mai TECHNIQUE NR SO a\u201d ® >> aaa ee.Fic.8 ment can be used.The control functions are similar to the two-motor controller.The slow speed for threading and acceleration is obtained by means of an armature shunt adjustable resistance.See figure 6.Multi-Unit Control of unit type presses has had a very rapid but natural growth, meeting the requirements of the larger printing press plants to obtain greater printing flexibility in the choice of using certain combination of press units, possibility for quick change to other press units, and having one or two complete press drives and controls in reserve without holding | any such equipments as spares.À great .number of printing combinations are possible, operating from two to six press units: from one drive and control equipment.The operating stations at the press units, the paper break detectors, flashing relays, and magnetic cylinder brakes are readily transferred from one printing combination to another by means of the transfer switches mounted on the transfer panel.For a layout of a given number of press units, several drives and controllers are used.These press [18] if} Mai TECHNIQUE May - units can be operated by half the total num- brakes are of the magnetic type, operated 4 ber of drives and controls, but most general- by the dynamic current on D.C.equip- / ly all but one drive is used, leaving one drive ments, and by separate generator unit | and control equipment in reserve to be used on A.C.equipments.These brakes are | in case of a break-down on either drive or mounted directly on the extended shaft control.Any one of the drives can be of the plate cylinder or impression cylinder thrown out by disengaging a jaw-clutch of every printing couplet, which means that \u2014 NE Déco Ui NN i Fic.9 ; sprocket, leaving the press shaft free to there are two brakes per press unit or deck.rotate and not driving the reserve equip- In a test made on a three-unit press, print- ment as a generator unit.For certain ing 24 pages at the rate of 42,000 papers an printing press combinations, two-press hour, the press coasted 25 seconds from drives and controllers are interlocked me- maximum speed in stopping.Using the chanically and electrically for parallel oper- dynamic braking only, the press stopped in ation.The stations on the press, those at 13 seconds, and using the magnetic cylinder the folders and on the magazine reels which brakes only, the press was brought to rest are used to adjust the margin of the paper in 11 seconds.Using both the dynamic and control the magazine reels through their braking and the cylinder brakes, the press respective controls are commutated by stopped in 7 seconds, without groaning or #8 means of transfer switches mounted on a whipping of the chain drive.The kinetic UY}: separate transfer panel.The combinations energy of each of the four cylinders of a ; =}! are similar to the press combinations and press unit, operating at speeds from 300 : ls ; are made at the same time for a given to 44 R.P.M.1s 4,000 to 6,000 ft.Ibs.aE \u201cset-up.\u201d The advantage of cylinder brakes are: ,-#} Presses operating at speeds of 36,000 1.Absorbing the kinetic energy where a.«ju papers an hour and above, require brakes it is stored, causing a more even distribution 5 Re the impression cylinders.These of the stresses.1 [19] \u201cot Mar TECHNIQUE May 2.Less time lost in stopping the press due to paper breaks.3.Saving of news print.The papers as printed leave the press at the folder and from there must be delivered in the mailing room which is usually some distance from the press or on the floor above, either by fly boys, or some form of paper lift or both.The Cutler Hammer newspaper conveyor takes the papers as they are delivered by the press and conveys them, spaced four papers to the foot, at a speed of about 150 feet per minute, to the mailing room, and there delivers them on the delivery table of the conveyor, stacked close in counts of fifty.The papers are not touched, but conveyed automatically from press to mail room.The conveyor is driven by the press and therefore its speed is in proportion to the press speed.An auxiliary motor with gear reduction unit and clutch is used to drive the conveyor when the press has stopped, to empty the conveyor of all papers.The drive unit of the conveyor is arranged for three speeds \u2014 one speed which laps the papers four to the foot \u2014 a second speed lapping the papers 214 to the foot for \u201cCollect\u201d runs, \u2014 and the third speed which cuts out the conveyor beyond the folder connection, and delivers the papers stacked close on the fly belts at the press delivery without passing through the conveyor.The stream of papers can be deflected at an angle, or caused to convey around a corner as shown in figure &.The installation at the Milwaukee Journal consists of 12-super-speed press units of the low construction type driven by four press drives, chain connected to a jack shaft.Each drive is of the modern pedestal type, using a 125 H.P., 214 to 1 shunt, stablizing wound driving motor, and a 10 H.P.compound wound starting motor, mounted on a common bed-plate with the slow motion gearing and overtravelling clutch unit.Under each press unit a 3-roll magazine reel is mounted in the basement.There are four press folders, with a newspaper conveyor connected to each of the two deliveries at the folders.The control equipment consists of four two-motor control panels, with four transfer panels to obtain a total of 251 printing press combinations, including break-down combinations.There is also one transfer panel for use in connection with the transfer of the pushbutton station on the magazine reels.See figure 7.À modern type, 20-cylinder color press.is operated by a 125/10 H.P.drive of the same general construction as that used for the newspaper presses, with a corresponding control equipment.The controller is so arranged that by means of a transfer panel one of the controllers used for the newspaper presses can be used to operate with the color press drive should a break-down occur on the color press control equipment.Two conveyors are used with the color press.The signal system on all presses consists of a flashing-light arrangement interconnected with the control equipment for starting, accelerating and decelerating.A system of red lights is used to indicate when the press is \u2018safe\u2019 for making adjustments and when running.See figure 9.Blue Goldfish Goldfish rearing is a big industry in Germany and America.At one farm near Oldenburg, Germany, there are 120 ponds.But Indiana beats this with 200 ponds, covering 100 acres, and producing 5,000,000 fish annually.In Germany, ponds are actually built for the sole purpose of breeding larva for the goldfish to feed upon.Breeding is not so extensive in England.Goldfish are at first of a dark, dingy hue, changing colour as they grow.Some, however, remain dingy, and are known as \u201cuncoloured.\u201d Others turn black, carmine, lavender, or even blue.It is the fancier\u2019s great ambition to reyr blue goldfish.These fetch a high price anywhere, being actually worth their weight in gold.According to \u201cGoldish Culture for Amateurs,\u201d by A.E.Hodge, F.Z.S., and Arthur Durham, goldfish have their little ailments, among them being indigestion, caused through wrong eating.They are cured with a dose of Epsom Salts, which they seem to like! That poisonous-looking \u2018\u2018green\u2019\u2019 water often seen near farms is actually good for goldfish.Ailing members are sent to it to regain health and strength.Goldfish should not be stood in the sun in a shade- less bowl.If they are, they will die.There is a good story told in the book of an old lady who wrote to an authority: \u201cOne of my goldfishes is chasing the other about relentlessly.Can I stop this bullying without removing the fish?\u201d The authors add that the \u201cbullying\u201d was merely the male fish courting.\u201cMarketing\u2019\u2019 gives a good definition of an investment, as follows: I advertised.I got a new customer.That was an INVESTMENT.1 served him well.He came a second time.That was a DIVIDEND, \u201cHow were your seats at the theatre?\u201d \u201cRotten; couldn't see a thing.\u201d , \u201cOurs were worse than that; nobody could see us.[20] né 00 mn sir [lf Fort connai ef bs mg garder th doi ( Ûn foe fol lien bie Moree Nar Mare NT Mai TECHNIQUE May Les Colles à Bois Par HECTOR-F.BEAUPRE Professeur à l\u2019Ecole Technique de Montréal.DEUXIÈME PARTIE ANIMAL de l\u2019apprêt du bois ni du collage lui- même ; laissant ces sujets pour la conclusion de notre article, nous nous contenterons de voir le traitement qu'il faut faire subir à la colle pour qu\u2019elle soit employée.RA ET EMPLOI DE LA COLLE Certaines précautions doivent étre prises dans l'emploi des colles animales, et de plus, chaque colle nécessite un traitement diffé- rent suivant sa composition.En ne tenant pas compte de ces variations, on peut très bien, avec une très belle colle, obtenir de très mauvais Joints.Il faut, en premier lieu, connaître la proportion d\u2019eau et de colle à employer.Cette connaissance se trouve généralement par des expériences jusqu'à ce qu\u2019on ait obtenu les meilleurs résultats.On doit toujours garder les mêmes proportions et PESER l\u2019eau et la colle au lieu de les mesurer, si l\u2019on veut avoir des résultats toujours satisfaisants.On laisse tremper la colle dans l'eau froide jusqu\u2019à ce qu'elle se ramolisse et se gonfle.Le temps nécessiare pour ce ramo- lissement dure généralement de une a dix heures suivant la colle et la grosseur de ses morceaux.On chauffe ensuite au bain- marie jusqu\u2019à environ 150° F.Les bains- marie sont de différents genres suivant : leurs emplois.La figure 4 représente un pot a colle placé dans un bain-marie en fonte; le tout est placé sur un poêle jusqu'à ce que la température soit suffisante.La figure 5 montre à gauche un pot à colle en fer émaillé ou en aluminium; les deux autres pots étant en cuivre.Ces pots sont chauffés dans des bains-marie comme ceux de la figure 6, Pour empêcher une peau de se former, par évaporation, à la surface de la colle, on doit toujours maintenir le pot couvert.La colle doit être chauffée le moins possible et sa température ne doit pas dépasser 150°F.Ces conditions sont facilement réalisées dans les pots chauffés à l\u2019électricité.La figure 7 représente un pot dont les fils électriques B sont enroulés directement sur le pot à colle en aluminium.La chaleur est contrôlée automatiquement par un thermostat D tandis qu'un écran en amiante C garde la chaleur très longtemps.La fig.& représente un autre pot à électricité dans lequel lesfilsnechauffent que l\u2019eau du bain-marie.Ces appareils sont très commodes et économiques pour le petit manufacturier.Lorsqu'on se sert d'une grande quantité de colle, comme pour les manufacturiers de meubles et de placage, Fic.6 on dissout la colle dans des appareils beaucoup plus gros; les figures ¢ et 10 représentent, la premiére un appareil brassé a la main, et la deuxième, un gros appareil dont la capacité ordinaire est de 100 gallons.[21] Mai TECHNIQUE May Une erreur, jadis très commune, était qu'il fallait que la colle soit chauffée à ébullition, ou cuite, pour être employée.On ne pouvait pas employer un meilleur moyen pour détruire les qualités adhésives de la colle, dont la température maximum devrait se trouver entre 140 et 150° Fahren- heat.COLLES LIQUIDES \u2014Les colles liquides sont, ou des colles animales dont le pouvoir gélatinisant a été détruit par des réactifs chimiques, ou des colles de poisson provenant des têtes, des nageoires et des autres déchets de poissons.Dans la fabrication de la colle de poisson, les déchets sont lavés à grande eau, placés Fic.7 dans des extracteurs et chauffés à la vapeur directe.Le liquide qui sort de l'appareil est laissé en repos et se sépare en deux couches distinctes dont la supérieure, qui est huileuse, est enlevée.Le liquide qui reste est clarifié à l\u2019alun, filtré, concentré et décoloré à l\u2019anhydride sulfureux.La colle obtenue est un liquide brun très visqueux et possédant une odeur excessivement désagréable.On lui ajoute généralement des parfums pour en masquer un peu l\u2019odeur.Les colles liquides provenant des colles animales sont formées en ajoutant un produit chimique qui détruira le pouvoir gélatinisant de la colle et d\u2019un autre liquide qui s\u2019évaporera lorsqu\u2019on se servira de la colle et lui permettra de faire prise.(Ces colles sont très peu employées dans l'industrie à cause de leurs prix très élevés On ne les emploie que pour des ateliers de réparations ou bien lorsqu'on n\u2019a que de légers travaux à faire.) COLLES A BASE DE SANG\u2014 L'emploi du sang d'animaux pour la fabrication de substances adhésives est pratiqué depuis très longtemps par les Chinois et les Égyptiens, mais cet art a été perdu et ce n\u2019est que depuis récemment qu\u2019on emploie le sang comme base de colle à bois.Avant la guerre, quelques manufacturiers se servaient d\u2019une colle qu\u2019ils fabriquaient d\u2019après des formules gardées secrètes.La guerre nécessita des joints à l\u2019épreuve de l'eau et un grand nombre de recherches furent entreprises sur les colles à base de sang et de caséine du lait.Il en est résulté la base de grandes industries nouvelles: à l'épreuve de l\u2019eau.les colles Fig.§ Fabrication\u2014On emploie dans certains cas du sang frais, mais ce n\u2019est que dans le Fir.9 | 22 | [I PS al as Ts hi il 1% par nt ape [bu fl ave Celta tars ita teas aba ede dc Mar TECHNIQUE May cas ou l\u2019on se trouve très près des abattoirs, 6 parties d\u2019albumine de sang soluble car le sang se coagule très rapidement.11 cc , .° 4 Dans la majorité des cas, on soumet le sang VY d'eau à environ 80° Fahrenheit.frais à un procédé qui enlève la fibrine et 2 y d\u2019ammoniaque (densité 0.9).une partie des corpuscules du sang, ne iz de chaux hydratée.laissant pratiquement que l\u2019albumine de sang que l\u2019on sèche à 150° Fahrenheit.L'albumine devenant difficilement soluble avec l'âge, on ne prépare générale- ,Ç Lorsque le sang est dissout, on ajoute l\u2019'ammoniaque en brassant lentement.On ajoute ensuite la chaux mélangée à un peu d\u2019eau pour en faire une crème épaisse, et | it A I.oN TAA via ; Cn | \" \\ LU; | il 1 ai nn il ! | | iil ligt wr 0 = wih | I ii i 4 Gi fl If bi 2 | mh vi | i Is a i _ Ig TT rr ull ne, | Mu Un | 1 | Dn B | f EC mi Hil ih iL on or i H 3 LUTTE EN 0] egg | SC I I] MT] it Bll | ÿ W ATER 7 GLUE 2x FAUCET a : \\ OUTLET ER B in IE r= fay a | ment la colle qu\u2019au moment de s\u2019en servir.} Comme pour la colle animale, il faut faire tremper l\u2019albumine de sang avant de pouvoir la dissoudre.On ajoute l\u2019eau à l\u2019albumine et on laisse reposer deux heures sans brasser: on agite ensuite jusqu\u2019à consis- (ance uniforme.On tamise généralement pour enlever les caillots qui ne se sont pas } dissous.] Bien qu\u2019un adhésif de bonne qualité soit | produit en dissolvant l'albumine dans l'eau, pn en améliore beaucoup la qualité en lui ; ajoutant divers ingrédients.Un brevet du souvernement américain dédié au public fone la formule suivante: on continue a agiter lentement pendant quelques minutes.Si la quantité de chaux est trop grande, l\u2019albumine coagulera immédiatement.Lorsque le placage est très mince, 1/32 de pouce ou moins, on peut se servir de colle à base de sang sèche, l'humidité du bois étant suffisante.Il faut cependant dans ce cas, se servir d\u2019une colle qui a été préparée spécialement.Le grand inconvénient des colles à base de sang est qu\u2019il faut les coaguler par la chaleur, d\u2019où la nécessité d'employer des presses chaudes très dispendieuses et dont nous verrons les détails une autre fois.123] Mar TECHNIQUE Etude sur l'Industrie du Carborundum i Extraits d'une Etude Industrielle, Ecole Polytechnique (1) ÉFINITION.\u2014Le carbure de Silicium, connu aujourd'hui sous le nom de Carborundum, est un produit que l\u2019on obtient en chauffant dans un four électrique à une très haute température (environ 3600 degrés F.) un mélange intime de sable silicieux ou quartzite, de coke pulvérisé, de sel marin et de sciure de bois.Cristaux de Carborundum C'est un composé cristalisé de Silicium et de Carbone, ayant pour formule chimique SiC.HisToriqUE.\u2014 L'histoire du Carborundum est quelque peu confuse.Despretz, en 1849 fit des expériences très intéressantes en fondant du sable avec du carbone.En 1880, Marsden, en étudiant la solubilité de la silice dans l\u2019argent fondu obtint des cristaux qui d\u2019après Moissan étaient des cristaux de carbure de Silicium.Enfin Cowles, en 1886 obtint des cristaux dont il remarque la similitude avec le produit d\u2019Acheson et il s'en suivit un procès qui dura des années afin de déterminer le véritable inventeur.Cependant la découverte des Siliciures de carbone cristalisé ou Carborundum, appartient bien à M.Acheson.En effet, en 1891, à l'usine électrique de Monongahela, en Pensylvanie, Mr.E.G.Acheson.cherchait un produit capable de remplir le rôle de 12 poudre de diamant.À cet effet il essaya de durcir l\u2019argile en l\u2019imprégnant de carbone et en chauffant le tout dans un four électrique improvisé.Une des électrodes consistait en un cylindre de carbone.(1.Soumise par MM.Charles Taschereau et Jos.Ethier.en avril 1925.| .4] 0 fis a Après l'expérience, il s\u2019aperçut que l'extrémité de l\u2019électrode de carbone était recouverte de nombreuses parcelles d'un vif éclat.Il crut que ces particules étaient dues à une association de carbone et d'oxyde d'aluminium, d'où il donna à ce composé le nom de \u201cCarborundum\u2019\u201d\u2019.(Carbon and Corundum): le corindon étant un oxyde d'aluminium.En français nous disons carborundum.De nouveaux essais au cours desquels on substitua au mélange primitif, un mélange de sable blanc et de r ! - Ë | Carbone, fournirent un produit plus pur et plus! « abondant.| L\u2019Analyse révéla la constitution du carbure:\u2014 - T Trouvé Calculé pour CSi Trouvé par Moissan : he Si 69.59 70.3 69.7 6985 | =~ C 30.41 29.7 30.0 29.8 = FABRICATION ho Nous diviserons la fabrication du Carbo- { rundum de la façon suivante: | 1.Préparation de la charge et qualités\u2019 des constituants.2.Les appareils de fusion.(Description et principe).3.Opération proprement dite.4.Traitement des produits obtenus.fe.[\u2014 PRÉPARATION DE LA CHARGE Ainsi qu\u2019on l\u2019a déjà dit, le Carborundum {#1 ~ est obtenu en chauffant dans un four élec- |\u2018 trique, un mélange intime de sable silicieux il Mar +; | ou quartzite, d\u2019où provient S10, de coke pulvérisé, qui fournit le carbone, et des matières secondaires, telles que sel marin et sciure de bois.D'après le brevet de TECHNIQUE May maintenant quelque peu modifié la proportion des composants de la charge.Ainsi à Niagara, on a adopté les proportions suivantes: COKE: 34.2%; sable: 54.277 ; Le Then Ay oy.Coke Sable torn Seidre | ~ k id | ak 4 she L'mmagosingne rama sino] Lmmagasanagd g prpagasivage rn Broyoge Jambsoge S50 /To ven ge One Mo/oxage / 7 / Four Llec/T1gue| Copcass Le e B l'Acride | Lavoge 2 l'Eôu \u201cA.TABLEAU SYNOPTIQUE Le CIOSSEMEO/ Secharr ; FABRICATION = fur oe Bria 7S COS LOIS wr Tors DU CARBORUI DUM Cr 7/5/00 x 73 \u2014 Dern SINIOGE | L oo .7 _ ., Cr } Acheson obtenu en 1896, la charge avait sel marin: 1.796; et sciure de bois: 9.9%c.«= 1 en poids, la composition suivante: COKE: 20 parties; SABLE: 29 parties; SEL: 5 parties, et sciure de bois: 2 parties.Cependant la technologie moderne a QUALITÉS DE LA MATIÈRE PREMIÈRE, a) Coxe\u2014Le coke doit contenir le moins possible de soufre, tel que le coke de pétrole.Sa teneur en Carbone ne doit pas [ 25 | Mai TECHNIQUE Être inférieure à 85%.En outre, il doit être concassé et broyé finement.Cette opération se fait au moyen de concasseurs gyra- toires et se termine aux \u2018\u2018ball mills\u201d.Le coke est ensuite tamisé et classé.Les gros morceaux serviront à constituer le noyau à résistance du four, que nous décrirons plus loin, tandis que tout ce qui passe dans le tamis sera utilisé pour la charge.Le coke fournit le carbone nécessaire à la réaction.b) SABLE\u2014On emploiera le sable quartzeux ou la quartzite moulue, contenant 97.57% de S10?.La teneur en oxyde de fer doit être faible.Il n\u2019est pas nécessaire que les grains soient d\u2019une finesse extrême.Le sable fournit le silicium nécessaire pour former le carbure de silicium.c) SEL MARIN \u2014On emploiera le sel marin ordinaire.Il sert à augmenter la fusibilité du mélange et à expulser le fer et l\u2019alumine sous forme de chlorures volatils.d) SCIURE DE BoIS\u2014Le phosphore, le soufre et le chlore contenus dans le coke ne paraissent pas jouer de rôle appréciable; ils sont volatilisés dans l\u2019atmosphère réductrice ou sont en partie déposés dans les régions périphériques froides du four.Le fer et l\u2019alumine, au contraire favorisent activement la dissociation du carbure de silicium ; ils activent la transformation du carbone amorphe ou graphitique en formant des carbures de fer et d'aluminium dissociables.En présence de fer en excès, les cristaux de carborundum seront recouverts d\u2019une pellicule de graphite et leur dureté pourra en être affaiblie.L'emploi du chlorure de sodium permet d'atténuer l\u2019effet nuisible de ces impuretés.Le calcium et le magnésium sont inoffensifs.Le carbure de calcium, se formant en petite quantité, favorise même l'accroissement des cristaux de Carborundum grâce à la solubilité de ce dernier dans le carbure de calcium.II\u2014LES APPAREILS DE FUSION HISTORIQUE, PrINcCIPE, DESCRIPTION.\u2014En 1880, quelques mois seulement aprés la découverte de Volta, Sir Humphrey Davy réussit à produire un arc électrique entre deux pointes de carbone.Comme l'arc électrique est un producteur de chaleur intense, cette découverte fut le premier pas dans l'industrie du four électrique et de ses produits.Ce n'est cependant qu\u2019en 1867, lors de l\u2019invention de la dynamo, qu'on a réussi A faire des fours pratiques et Sir Walter Siemens s'en servit en 1878 pour fondre les métaux.Ce dernier inventa le four à électrodes horizontales qui est le type des fours à Carborundum.En 1883, Faure fit patenter un four à résistance où la chaleur était produite par le passage du courant à travers un noyau à résistance solide, placé au milieu du four.Ce dernier genre de four fut perfectionné par les frères Cowles en 1885.CLASSIFICATION DES FOURS 3 Catégories: a) Fours a induction.b) Fours à arc.c) Fours à résistance.Nous négligerons les premiers.c) Fours à résistance \u2014 1.Four à résistance spéciale.2.Four sans résistance spéciale.3.Four à électrolyse.Les fours à résistance spéciale se subdivisent en deux classes : à) Four dont la pièce de résistance est encastrée dans le mur; b) Four dont la résistance est enfouie dans la charge.Nous décrirons ce dernier qui est le type de four employé, par Acheson et nos techniciens contemporains, pour la fabrication du Carborundum.Le four à Carborundum tel qu'utilisé par la Compagnie de Carborundum à son usine de Niagara, a la forme d\u2019une auge en U, avec les dimensions suivantes: 6 pieds de haut, 6 pieds de large et 40 pieds de long.Les briques qui le constituent sont supportées par des piliers de manière que le dessous du four soit constamment refroidi par la circulation de l'air.Comme le matériel à chauffer retient la chaleur et ne devient pas en fusion, les murs extérieurs peuvent être très simples de construction, car ils ne servent qu\u2019à retenir la charge en position.On construit ordinairement ces murs en briques, sans ciment, afin de permettre aux gaz formés durant l\u2019opération, de s'échapper à travers.Après chaque opération, les murs latéraux sont défaits pour faciliter la sortie du produit de la réaction.Les murs de chaque extrémité sont construits de façon permanente.À chaque extrémité du four est un support au travers duquel passent les électrodes de graphite, refroidies par l\u2019eau.[26] ; dent | pi ll 4 aus.quant ir img Ye 2h le lh of def oo fen | mg + ta al th in By) lig fl Hage Pit LA 4er qd pc lh lig I N bn \u2018 Un | L Mai TECHNIQUE ty PRINCIPE DU FOUR ÉLECTRIQUE.Dans ce four, la chaleur est produite par le passage d\u2019un courant intense à travers une résistance solide.Cette résistance solide est enfouie dans la charge et la chaleur dégagée par le passage du courant est transmise à cette charge.\u2014 gr ww mm LE COURANT ÉLECTRIQUE.2 Les fours sont alimentés par un courant ; alternatif.Sitôt que l'on envoie le courant qui monte parfois jusqu\u2019à 20,000 ampères dans un four de 1500 K.W., ce courant traverse le noyau et se transforme en chaleur, de la même façon que dans le filament résistant d\u2019une lampe incandescente.Au début de l'opération, la résistance du noyau froid est maxima; cependant à mesure qu\u2019il s\u2019échauffe, sa résistance diminue et le courant passe plus facilement, de sorte que l\u2019ampérage augmente.On ramène alors l\u2019ampérage à sa valeur normale par l\u2019abaissement de la tension, qui varie de 75 à 210 volts.III\u2014OPERATION PROPREMENT DITE Nous avons décrit les fours; nous savons la quantité de courant nécessaire pour les porter a la température voulue et nous nous somme rendus compte de la nature dela charge; il ne nous reste plus maintenant qu'à charger le four avec les matiéres premières et y appliquer le courant.On charge donc le four jusqu\u2019au niveau des électrodes afin de bâtir et mettre en place entre les deux électrodes, le noyau de résistance, qui par le passage du courant s'échauffe.Le noyau constitué de graphite, est alors placé sur la charge dans le sens de la longueur du four.Il a pour dimensions: la longueur intérieure du four et vingt pouces environ de diamètre.Il est pénétré à chaque extrémité par les électrodes de graphite déjà mentionnées.Le noyau placé, on continue alors le gi chargement de la matière en laissant toute- + fois aux deux extrémités un espace libre «x qu\u2019on emplit en profondeur, de coke gray nulé.On a trouvé que le poids total de .« Matières premières nécessaires à une opéra- or» tion dans un four employé à Niagara, était ot.de 70,000 livres.LA FABRICATION DU CARBORUNDUM EST DUE À UN PHÉNOMÈNE CHIMIQUE Au moment où le courant électrique est .appliqué, la charge ne subit pas de change- :# ment apparent.Graduellement cependant, -#.sous l'influence de la haute température, ET .réaction commence: la charge diminue CE Bt fh de volume autour du noyau central.Cette diminution est surtout marquée vers le milieu du four et c\u2019est précisément ce qui explique la disposition supérieure de la charge en forme de talus bombé au centre.Après quelque temps l\u2019oxyde de Carbone se dégage de la masse par la partie supérieure et à travers les murs.On allume aussitôt ce gaz et bientôt tout le four est entouré d\u2019une flamme vacillante.Le four à Carborundum peut servir de modèle à beaucoup d\u2019autres, au point de vue de la conservation de la chaleur.En voyant l'importance des gaz qui brûlent au-dessus de la surface de la masse on serait porté à croire qu\u2019il y a une perte de chaleur considérable.Il n'en est pas ainsi cependant.La réaction dans le four, n\u2019ayant lieu qu\u2019entre certaines limites.si l\u2019on ne veut pas dépasser une trop forte quantité d'électricité, on devra réduire la quantité de chaleur perdue par rayonnement.La chaleur émise par la combustion de CO diminue la différence de température entre la zone de réaction et la surface, c\u2019est-à-dire conserve à cette zone sa haute température et diminue considérablement la quantité d'énergie électrique requise.On a essayé de capter CO et de s\u2019en servir pour d\u2019autres fins, mais la méthode employée maintenant et citée plus haut est de beaucoup supérieure à la dernière.La température de formation du Carborundum est d\u2019environ 1840 degrés C ou 3344 degrés F.La réaction commence vers 1800 degrés C ou 3272 degrés F, température de fusion de la silice et elle atteint son maximum d'intensité vers 2000 degrés C, ou 3632 degrés F.On ne doit pas dépasser cependant 2240 degrés C ou 4064 degrés F, [27] Mar car à cette dernière température, le Carborundum se dissocie, le Silicium distille et il y a formation de graphite, qu\u2019on doit éviter autant que possible, car à cette der- niére correspond une perte d'énergie électrique appréciable.Le Carborundum se forme d\u2019après l\u2019équation suivante \u2014 S10:+3C = SiC +2CO Plusieurs heures après, il y a dégagement de vapeurs de sodium, résultant de la dissociation du chlorure de sodium; ce fait indique la fin de l\u2019opération.En outre du Carborundum, on obtient des produits distincts, de formule chimique plus ou moins déterminée et dont le plus important est le Silexicon (SICO).Ces produits secondaires ont les mêmes usages que le Carborundum mais sont de moindre valeur.Une unité est formée de quatre fours chauffés à tour de rôle.Ce qui revient à dire qu'un four est chauffé pendant 36 heures, refroidi pendant 36 à 48 heures, puis déchargé et rechargé ensuite, de façon à ce que 108 heures s\u2019écoulent entre le commencement de deux opérations consécutives.Lorsque le four est sufisamment refroidi, on procède à la démolition des murs latéraux.La masse est alors constituée de plusieurs couches concentriques, comme l'indique la figure.La couche extérieure est formée de matières silicieuses et des matières premières qui ne sont pas entrées en réaction.Elles sont retournées aux malaxeurs ou sont rejetées, si elles contiennent trop d'impuretés venant des zones plus chaudes.Vient ensuite une couche de matières constituées par du Carborundum mal cristallisé et du Silexicon, qu\u2019on a appelé Carborundum Fire Sand, ou sable de Carborundum.Ce dernier sert comme matière réfractaire de seconde qualité.À l\u2019intérieur de cette couche est celle constituée par le Carborundum de bonne qualité, de cristallisation de plus en plus achevée, suivant qu\u2019on se rapproche du noyau.Les morceaux de coke qui composaient ce dernier sont en partie transformés en graphite.le noyau est encore serviable et sera même préférable pour une seconde opération, pourvu qu\u2019on l'entoure au préalable d\u2019une gaine de matières neuves.Avec ce système, le rendement est supérieur en ce sens que la puissance maxima du four est atteinte après un temps très court.Le Carborundum se présente alois sous forme d\u2019une masse de cristaux enchevétrés.Cette masse doit être cassée afin de permettre le transport à la main au concasseur.TECHNIQUE May IV\u2014 TRAITEMENT DU PRODUIT Concassage\u2014Le problème du concassage présente de sérieuses difficultés, par le fait qu'il faille obtenir vingt et une giosseurs différentes de grains, et aussi préserver les arêtes cristallines d\u2019un broyage qui réduirait considérablement les propriétés abrasives du Carborundum.En outre, l\u2019usure de l'outillage est très considérable et il est nécessaire de construire des concasseurs, dans lesquels le broyage se fait par le Carborundum lui-même.Les concasseurs sont composés de cuves tournantes d'environ 7 pieds de diamètre.Dans chaque cuve, reposent deux roues d'environ 4 pieds de diamètre par 1 pied d'épaisseur, pesant environ 1 tonne chacune.Ces roues, en acier très dur, sont animées d'un mouvement de rotation qui leur est communiqué par la cuve.Ces concasseurs peuvent broyer de 700 à 800 livres de Carborundum à la fois et accomplir ce travail en une heure.Traitement Chimique \u2014 Après le concassage, le produit doit subli un traitement chimique pour le débarrasser des impuretés qu'il contient; telles que les matières solubles dans l'acide, et le graphite.| Lu \u20ac x Rendement des Fours\u2014I.a pratique indique, dans le cas du Carborundum, que] le rendement des fours croit avec leurs dimensions.Ainsi à Niagara, un four de 746 K.W., ayant 22 pieds 9 pouces de long, 6 pieds 6 pouces de large et 55 pieds de haut, a donné 6930 livres de cristaux de Carborundum en 36 heures et à consommé par livre de Carborundum 4 K.W.HA la même usine, un autre four de 5100 KW.ayant 40 pieds de long, 13 pieds de large et 10 pieds de haut, a donné 14,300 livres de cristaux de Carborundum avec une consommation de 3.5 KW.-H.par livre.Le rendement en poids de Carborundum | [28] 2 | | + \u2018auf IR Itêtre & omy \u201cmea igh :hlor laque ng £ ; Ih lg a yy He r im, Hel isi! Tre [ly I Taig \", Be Po ot \"ve + \u201c Ti wi } - ei \u2018 yo } = iy; Ca \u201cOle Mai n'est pas le seul facteur à considérer.La dimension et l'aspect des cristaux qui fixent leur valeur marchande, ne sont évidemment pas déterminés par le cube des fours.La durée de l\u2019opération est d\u2019une grande importance pour un bon rendement.Propriétés physiques\u2014Le Carborundum se présente sous forme de cristaux noirs, irrisés, d\u2019une teinte bleuâtre qui paraît due aux matières étrangères.Ses cristaux sont transparents, incolores, si la matière est pure; ils possèdent une réfringence plus forte que celle du diamant.Leur éclat est parfois supérieur à celui de ce dernier.Ce carbure est amorphe lors de sa formation mais quand on le chauffe, il cristallise dans le système hexagonal.Il conduit bien \u201cla chaleur et l'électricité.Sa principale qualité est la dureté qui atteint même souvent celle du diamant, d\u2019où son emploi comme abrasif.Propriétés chimiques\u2014Le Carborundum est très résistant aux agents corrosifs et oxydants, aussi bien à l\u2019état amorphe que cristallisé.L\u2019acide sulfurique bouillant et l'acide chlorhydrique sont sans action.Chauffé dans l'oxygène à 1000 degrés C., ou 1832 degrés F., il n\u2019est pas altéré.T1 peut être calciné à l\u2019air, au chalumeau, sans traces de combustion.Cependant, 1l se transforme lentement dans la flamme du chalumeau oxhydrique, si celle-ci est riche en oxygène, en laissant un résidu de SiO?.Le chlorate de Potassium en fusion ne l'attaque pas.Les alcalis en fusion peuvent le dissoudre après une durée de chauffe variable.Il se produit du Carbonate et du silicate alcalin; la présence du nitrate et surtout du péroxyde de sodium facilite beaucoup l\u2019oxydation, ce qui peut servir de base au dosage du Silicium dans le Carborundum.Pour doser le carbone on se sert de l'action comburante du chromate de plomb.Le bisulfate de potassium, additionné de fluorure de sodium, décompose le Carborundum dans la flamme du chalumeau.Certains oxydes métalliques, tels que celui de plomb, le dissolvent et l\u2019oxydent aisément à température élevée.La vapeur de soufre ne l\u2019attaque pas, même à 1000 degrés C (ou 1832 degrés F).Dans un courant de chlore à 600 degrés C.pendant une heure et demie, l'attaque n'est que superficielle.Le Carborundum est dissociable en ses éléments à une température peu supérieure à celle de sa formation: le Silicium se volatilise et un résidu de graphite subsiste en conservant la forme du siliciure décomposé.TECHNIQUE May Cette propriété est très importante au point de vue de la fabrication du Carborundum.Il est oxydé par la chaux à une température assez élevée.Il se dissout, aux températures du four électrique, dans le car- bure de calcium qui en renferme toujours de petites quantités, ainsi que dans le silicium fondu brut, qui en renferme parfois jusqu'à 30% de son poids.Le fer et l\u2019acier fondu le dissocient en ses éléments à une température peu supérieure à celle de sa formation ; le Silicium se volatilise et un résidu de graphite subsiste en conservant la forme du siliciure décomposé.Cette propriété est très importante au point de vue de la fabrication du Carborundum.Le fer et l\u2019acier fondu le dissolvent en le décomposant avec formation de carbure et de siliciure de fer, (acier au silictum).Avec la silice, au four électrique, on a production de silicium pur suivant la formule: 2S1C +Si0?=3S1+2C0.Usages\u2014Le Carborundum est employé: 1° comme abrasif; 2° comme produit re- fractaire; 3° pour la fabrication des aciers au Silicium.On le mélange souvent au ciment, pour préserver la surface de certains pavages d\u2019une usure excessive.Comme Abrasif\u2014le Carborundum à cause de sa grande dureté, a des propriétés abrasives très intéressantes.On l\u2019emploie, en eftet, dans la fabrication des meules et des étoffes abrasives, où ii tend de plus en plus à remplacer les produits naturels ou artificiels d\u2019une dureté analogue.Dans certains cas, on l\u2019emploie de préférence au diamant pour la confection des trépans des perforatrices.Comme Produit réfractaire \u2014lDe par ses propriétés, il est employé avantageusement comme revètement de creusets et de fours.[29] Mai TECHNIQUE May On s\u2019en sert aussi comme substitut au ferro-silicium dans la fabrication des aciers au silicium.Prix\u2014L'accroissement de l'emploi \u2018du Carborundum est dû à l\u2019industrie des produits réfractaires et spécialement, à l\u2019abaissement considérable de son prix.Ainsi en 1892, il se vendait $1.10 la livre, et vingt ans plus tard, en 1912, :! valait $0.06 la livre alors qu'en cette dernière année le prix du Corindon était de $0.0644 la livre et l\u2019\u2018\u2019alumdum\u2019\u2019 80.07.Production \u2014L'industrie du Carborundum a fait depuis trente-cinq ans qu'elle existe, un pas gigantesque.Le fait d\u2019un inventeur, vendant son produit à un joaillier éminent de New-York, au prix de plusieurs dollars le carat, nous semble un rêve si on le compare à l\u2019importance de l'industrie actuelle.Ainsi en 1892, la production mondiale de Carborundum s'élevait à 2145 livres.Quatre ans plus tard, c'est-à-dire en 1896, elle atteignait 1,190,600 livres.En 1923, elle monta à 21,149 tonnes.Comme on peut le voir par la courbe, la production du Carborundum a subi une baisse considérable en 1920, due sans doute aux troubles qui ont bouleversé l\u2019industrie en ces dernières années.Maintenant la production semble avoir repris son cours normal et son expansion a été si considérable depuis quelque temps qu\u2019on ne peut dire quand elle s'arrêtera.Ce qui fait la popularité du Carborundum est son prix peu élevé, la grande variété de ses applications dans l\u2019industrie des abrasifs et autres.Toutefois le vaste champ de ses usages n'a pas encore été épuisé, loin de là; nous sommes certains que la recherche scientifique en découvrira bien d\u2019autres sous peu, et que dans un avenir rapproché, l\u2019industrie du Carborundum sera l\u2019une des principales de notre pays.\u2014Alors vous ne gardez jamais d'argent liquide?\u2014Non.Car tout ce qui est liquide je le bois.Le Béton cellulaire Il existe un béton poreux dont M.Axel Ericson, architecte suédois, possède les brevets.Nous croyons intéressant de donner des indications sur un autre procédé qui paraît avoir des avantages sur le précé- dent en améliorant l'isolation thermique.Il s'agit du brevet Erick Christian Bayer, de Copenhague, brevet qui a été acheté par la maison Christiani et Nielsen, dont un concessionnaire (les Etablissements Christiani et Nielsen), existe à Paris, 48 rue de Grenelle, et applique également ce procédé.Dans le béton poreux les vides intérieurs ont un diamètre de 0,12 pouce environ.Dans le béton cellulaire les plus gros n'atteignent pas 0.04 pouce, ils sont donc 3 à 4 fois plus petits.Il y a donc pour un même volume, environ 10 fois plus de bulles dans le béton cellulaire que dans le béton poreux.Si une paroi mince gène la transmission de la chaleur, 10 parois la gêneront bien d'avantage.Effectivement, tandis que le coefficient de conductibilité du béton poreux est 0,2, celui du béton cellulaire peut descendre à 0,036, soit près de six fois moins.Le béton cellulaire est un béton rendu poreux par mélange avec une mousse.Cette mousse est d\u2019une nature telle qu\u2019elle conserve, pendant le mélange avec le mortier de ciment, ses nombreuses cellules remplies d'air.Après le coulage, la masse fait prise comme du béton ordinaire sans s'\u2019affaisser.L'écume s\u2019évapore par la suite, il n\u2019en reste qu\u2019une quantité insignifiante, environ 0,01 pour cent.Le béton cellulaire est tout à fait homogène.Les milliards de petites bulles d'air que l\u2019écume contient resteront dans le béton, complètement séparées les unes des autres et uniformément réparties.C'est par cette séparation parfaite de chaque cellule qu'on a obtenu la porosité idéale.Le poids peut varier de 14 Ib.à 150 Ib.au pied cube \u2014Extrait du Ciment armé, décembre 1926.Le Danger que présentent les Vapeurs de Mercure Par A.Stock L'auteur expose, d'après son expérience personnelle, quels sont les troubles physiologiques provoqués par l\u2019absorption des vapeurs de mercure, telle qu'il s'en trouve toujours de petites quantités dans l'atmosphère des laboratoires de chimie et de physique, où l\u2019on manie journellement ce métal.L'auteur et ses collaborateurs ont éprouvé des maux de tête, de la fatigue célébrale; ils ont souffert d'inflammation de la bouche, dont ils ont eu beaucoup de peine à se guérir.L'auteur recommande une aération très fréquente des laboratoires ainsi que le travail sous des hottes bien ventilées.Dans ces conditions, l\u2019auteur et ses élèves ont pu travailler sans aucune intoxication.On cite également le cas d'empoisonnements provoqués par le mercure contenu dans l\u2019amalgame dentaire.Des expériences ont montré que ces amalgames, chauffés à 30-35°, perdaient du mercure (l gr.a perdu 19.04 mgr.de mercure en quatorze jours).L'intoxication par le mercure (respiration des vapeurs, ou contact de la peau avec le métal liquide) est beaucoup plus fréquente qu\u2019on ne se l'imagine, mais elle est peu connue, de sorte que les troubles qu\u2019elle provoque restent souvent inexpliqués ou sont attribués à d\u2019autres causes.\u2014M.J., Chimie et Industrie, fév.1927.[30] \u2014 DR À de ae fe sam o Tiel ciné | \u2014 ' | lr he pal Jka ly «*- Mai > the holes drilled in similar pieces are at the same given distances and of the same given size.Take for example a gasoline motor where \u201cthe cylinder block and head have to be bolt- | A DRILLING jig is used to ensure that C : < $ Sz « 0 © SA 3.106 + } Ÿ \u201c Fic.1.Jig.T ed together.The holes have to be equally i spaced in both, so that you can take any i cylinder head and fit it to any block.The \u201c\u201c} principal tools used for laying out the holes = FrG.2 \u201ca ina jig aie the height gauge (figure 2).à test \u201cA andicator (figure 3), à set of buttons (figure TECHNIQUE : Making a Drilling Jig By RENE Boisjory, Machine-Shop Instructor, Montreal Technical School 4), a micrometer.a set of size blocks and a surface gauge.In making a jig, figure 1, the first operation, 1s the machining of the body in which the bushings (figure 5) are to be placed.Then the location of the bushing holes is marked Fic.3 with scriber, surface gauge or dividers, according to the kind of work to be performed, and then these holes are drilled and tapped with a 14-40 tap, which is the size of the screw which holds the buttons.The latter LN LL 777 A 7 / 77a FiG.4.Enlarged Section Through Button.are now ready to be fastened on and it is at this point that the patience of the toolmaker is taxed, in order to have these buttons absolutely in their proper place.The first button is screwed into place at | [31] Mai TECHNIQUE May A (figure 1) and is located at the proper distance from both sides of the jig.Ample space in the hole of the button is provided to allow shifting it to its proper place.The next one is now placed at B using the micrometers or size blocks to get the proper spacing between the buttons A and B, at the same time using the height gauge to get the proper distance from the sides.The last button at Cis located with micrometers so as to ensure that it will be at the proper distance from A and B.IAE VA N \\ E16.5.Enlarged Section Through Bushing.The jig is now fixed on the lathe and a test indicator (figure 3) used to get the button running perfectly true, then the button is taken out and the hole drilled and bored to the required size.The same operation i> repeated until all the holes are finished.Bushing (figure 5) of carbon steel which can be tempered aftetwards are then made.The inside diameter of the bushing should correspond to the size of drill used and the outside should be turned to fit the hole bored in the jig, allowing of course enough metal for grinding and lapping after the tempering 1s done.[S SEVEN SOMETIMES REGARDED AS A LUCKY NUMBER?From the very earliest times certain numbers have be en credited with mystic powers, three and seven, for instance, being thought \u2018lucky,\u2019 while thirteen was ill-omened.The precise reasons have never been definitely settled by scholars, but the \u201cseven'' superstition has always been thought to have been based on primitive man\u2019s very first knowledge of astronomy.For instance, there were seven days to each phase of the moon, and only seven planets at first known to the ancients.It is probable that from this reason the number seven first acquired its connection of \u201cluck.\u201d So we got the seven virtues, the seven sleepers, and so on.Modern science, even, after rejecting the old idea, is now coming to the point of view that our bodies renew themselves every seven years, and that, after all, the old \u201cseven\u201d belief may have a real foundation dating far into the past of the race.WHY Our Graduates James DRUMMOND, of Class 1913 (Electrical Department).After leaving school went into business for himself as electrical contractor and is now firmly established in Notre-Dame de Grace.James has been married quite a few years and has bought himself a property on Old Orchard Avenue, Notre-Dame de Grace, where he is now one of the leading citizens.If you want any electrical equipment installed, call on Drummond.Albert Mason, of Class 1920 (Mechanical Department).Entered the Northern Electric Company upon graduation and has been with the same firm ever since and is now in their Check Inspection Department.Mr.Mason finds the work of this department very interesting and is full of enthusiasm for all that pertains to the electrical.Mr.Mason lives in Montreal West.Frank Yates, of Class 1924 (Building Construction Department).Has been with the Rutherford lumber Company ever since he graduated.We Je prc gle 8 ats oie bag een \u201cmean gs lena is de | mtèh us Jol bust es de ¢ Ad at Les mt de moule | ont gi \u201ceut, es \u201cques aux an ds le appl understand that Frank is becoming quite .an expert in all that relates to the lumber industry, which after all is a very important one in Canada.Frank'\u2019s brother Lawrence is now following in his footsteps and is taking the regular day course at the Montreal Technical School.We wish Frank every success in his work.WHY HAVE MOST GOLF LIQUID CORE?BALLS A ; | | The principle of the liquid core is based upon \u2018 sound science.In the first place, such a core 1s capable of a certain amount of free motion quite apart from what is going on with the outside shell.That is, the liquid core can put up its own swirl inside the skin, and this fact gives the ball à steadiness in flight.Apart from this, however, another advantage over the solid ball is given at the moment of the actual | stroke.However true a ball may be, the impact of .the club dents it, if ever so slightly, and so tends to spoil its perfection of flight.To recover shape quickly a solid ball would have to be of soft rubber, which in golf is impossible.The liquid-cored type has, however, a greater elasticity in getting back to the true.EARTH FULL.The present estimated population of the world is roughly 1,850,000,000.It has been reckoned that the earth can maintain a population of 6,000,000,000 and that at the present rate of increase this total will be reached about the year 2100 A.L.[32 | | lite Long\u2019 \u201c48 blanch \u201cunes on 4 graph males, \u201curge ali Ae à teture \u201chot ¢ ima nt gig) hfe} dede ré Niky SM Que flies, Lei leg ( \u201c10e des \u201cat de ma Paule ot + Vlg gy Remy; 3 cond Wr Hindi \u201cler lsf Hie py ily tt \u201c His { rly \"ang Mig ts t < Mar TECHNIQUE May La Production de Tuyaux de Fonte de Grand Diamètre par Coulée centrifuge Le procédé centrifuge pour la coulée des tuyaux en fonte a pris une extension rapide en ces dernières années, et l\u2019on établit par ce procédé des tuyaux à emboîtement pour conduites d\u2019eau et de gaz jusqu\u2019à des longueurs de l\u2019ordre de 12 pieds.Un perfectionnement récent a été apporté au procédé par la firme américaine Hurst-Ball, et est appliqué par ses licenciés d'Angleterre; il permet le travail des tubes de grand diamètre, et convient particulièrement à la fabrication des chemises de cylindres et tubes pour segments destinés aux gros moteurs à combustion.On a pu, par ce procédé, couler des tubes de conduites jusqu\u2019à 35 pouces de diamêtre, record actuel de la coulée centrifuge.Les méthodes employées permettent d'obtenir des moulages dont la fonte est partout uniformément grise, facile à usiner, ce qui dispense de tout recuit; les produits sont métallurgiquement identiques aux tubes en fonte douce coulée pour la fabrication des segments de moteurs, et l\u2019on sait que cette application demande un métal de très bonne qualité, et notamment très doux.Lorsqu\u2019une pièce de fonte grise présente des parties blanches, dures, inattaquables à l'outil dans de bonnes conditions, le fait tient à ce que la formation du graphite n\u2019a pu s\u2019effectuer dans les conditions normales.Or, on sait, à la suite de recherches métallurgiques récentes, que le graphite se forme après la solidification du métal, à une température parfois inférieure à 90°F la température de solidification.La texture du métal dépend de la façon dont il se refroidit dans cet intervalle de températures; les températures situées de part et d'autre de ces limites n\u2019ont aucune influence sous ce rapport.Il existe incontestablement, pour le refroidissement, une zone de régime critique en ce qui a trait a l'obtention de la structure graphitique; le graphite ne se forme que dans cette région de l'échelle des températures.L'expérience a montré qu\u2019on peut établir, pour les pièces cylindriques en fonte trempée de forme simple, des coquilles de moulage centrifuge permettant de maintenir la température superficielle de la coquille et le gradient de température entre les limites acceptables pour une fabrication intensive et économique.On a de même établi par l'expérience les conditions de dimensions auxquelles doivent répondre les coquilles pour que l'effet de trempe ne se produise pas, et l\u2019on a pu en même temps arriver à éviter les fortes valeurs du gradient de température, qui se traduisent par la détérioration rapide des coquilles et l\u2019apparition de piqûres sur les moulages.Les études ont porté sur le refroidissement par air et sur le refroidissement par eau; la coquille qui a servi au moulage du tuyau de 35 pouces était établie pour refroidissement naturel par l\u2019eau.Dès les origines du procédé centrifuge, on a reconnu la nécessité absolue de pouvoir régler avec précision l'introduction du métal dans le moule pour l\u2019obtention de pièces longues et d'épaisseur uniforme.Les tout premiers brevets montrent suffisamment que les inventeurs avaient déjà constaté l\u2019impossibilité de régler convenablement la quantité de métal en l'introduisant sous forme de nappe rectiligne de longueur à peu près égale à celle de la pièce à obtenir.Cette difficulté tient surtout à la rapidité de la solidification; si le métal se solidifiait plus lentement, la force centrifuge en assurerait la répartition uniforme, et tous ses points seraient en état d'équilibre; on obtiendrait donc une cavité centrale parfaitement cylindrique autrement dit une épaisseur bien uniforme.En pratique, la solidification est si rapide que le métal n\u2019a pas le temps de se déplacer d'un point à l'autre de la longueur du moule suffisamment pour assurer le nivellem.ent des inégalités d'épaisseur Diverses inventions ingéneuses ont eu pour but.d'éliminer cet inconvénient.La première en date (Whiteley) remonte à 1884; la cuiller de coulée était un tube cylindrique, muni d\u2019orifices espacés de 4 à 6 pouces; on la faisait pivoter autour de son axe, tout en lui imprimant un mouvement longitudinal! alternatif d'amplitude à peu près égal au demi-entr\u2019axe des ouvertures de coulée de manière à introduire le métal dans le moule sous forme d\u2019une série de jets étroits, qui formaient dans le moule des nappes hélicoïdales jointives et croisées, d\u2019où une répartition uniforme du métal.Un autre dispositif intéressant (Lane, 1891) introduisait le métal en un seul jet de faible largeur; on faisait tourner le tube d'introduction, en même temps qu'on retirait progressivement le moule, le jet se trouvant d\u2019abord tout au fond; le procédé De Lavaud repose sur des bases analogues.La cuiller Hurst-Ball atteint le même but par des moyens différents; elle dérive de la cuiller basculante à déversoir; mais, alors que le déversoir s'étendait suivant une génératrice, sur la longueur presque entière de la pièce (autrement dit, déversait le métal en nappe rectiligne) le déversoir est ici formé d'éléments parallèles étagés le long d\u2019une hélice, les longueurs des déversoirs élémentaires étant convenablement choisies par expérience; le métal se trouve ainsi déposé dans le moule en nappes annulaires successives et jointives, et, en basculant progressivement la cuiller à l'intérieur du moule, on obtient des épaisseurs uniformes.Le dernier perfectionnement a consisté à réduire la longueur des déversoirs élémentairesäà une valeur infiniment petite, autrement dit à donner à l\u2019arrête de déversement une forme en hélice (Figure 1); on conçoit que ceci assure une jonction plus intime, plus homogène, des anneaux successifs constituant le tube.Cette disposition a, en outre, l\u2019avantage de rendre inutile tout mouvement alternatif de la cuiller, de sorte que le matériel mécanique se trouve grandement simplifié, en même temps que sa rigidité se trouve accrue, et c'est là ce qui a permis l'obtention des grands diamètres mentionnés au début de cette note.Les procédés et appareils servant à l'extraction des tubes finis se trouvent également simplifiés de ce fait, ce qui rend la fabrication plus économique.M.D.Extrait:-(La Pratique des Industries Mécamiques, Page.293, Octobre 1926.) [ 33 | Mai TECHNIQUE May Live Stream for Cleaning Old Brick Surfaces By \u201cBUILDING Economy\u201d ECENT experiments by the U.S.R Bureau of Standards indicate that as a means of efficiently cleaning the surfaces of old stone work, live steam seems destined to replace to a large degree the sand blast, which has been the customary resort for many years.Live steam has proved satisfactory in removing the dirt without the defacement of the surface that inevitably results where the sand blast is used.With proper equipment it will be no more expensive.The chief objection to the sand blast for cleaning brick work lies in the fact that the fine sand particles, blown with such terrific force against the bricks and mortar, not only cut into the mortar bond, but also destroy the outer protecting fused surface of the brick and probably increases its absorption.Close examination of a well- burned brick will show that its outer crust 1s not infrequently a sort of minimized glaze, the result of the fusing of the clay from excessive heat exposure.Even where this condition does not obtain, the surface is invariably burned harder than any other portion of the brick.Once this protecting crust is destroyed, the more porous inner composition is exposed, its capacity for more speedily accumulating discoloration is tremendously increased.In its original state the smooth, hard surface of the brick does not quickly tarnish.Most of whatever dust it may accumulate is washed oft by the recurring rains.It is this quality that makes a brick so impervious to the action of the elements in any and all weather.In fact, with the average brick home no such cleaning is ever necessary or desirable.Most brick, when first laid in the wall, have a very decided and easily recognizable appearance of newness.If they are particularly highly colored at the outset, some toning down is really essential to the best appearance, and this comes only as time, co-operating with weather conditions and some accumulation of dust particles, serves to mellow and soften them.Surface cleaning of brick work is ordinarily resorted to only in cases of commercial buildings and more particularly where change and alterations are made in the fronts of such structures prominently located.In such instances there is of necessity a noticeable difference between the old discolored brick surfaces and the newly laid sections.Elimination of this undesirable contrast may be accomplished by several methods, the sand blast, the use of acids, or by simply scrubbing with soap and water.The use of acids is not advised, because of the not infrequently detrimental results to trim materials with which they may come into contact, especially in the case of stone or wood.Washing with soap and water is slow and laborious.Besides the objections to the sand blast, already recited, the process is extremely disagreeable by reason of the flying sand which becomes obnoxious to all the immediate vicinity.It was in the hope of finding a better and more economical method of cleaning that the initial experiments with live steam were made in treating stone.Very successful results with live steam were obtained recently in cleaning the remodeled building of the Baltimore (Md.) Commercial Bank, which was of Indiana limestone.The steam was used with 80 pounds pressure to the square inch, blown directly against the stone through nozzles of galvanized iron pipe fitted to the end of a half-inch hose line.It was very effective in removing a 20-year accumulation of dirt.Although the stone was heavily carved the work was done rapidly with inexperienced common labor.While the cost was a trifle higher than a bid received for acid cleaning, the results were considered more satisfactory.Doubtless the cost was affected somewhat by the fact that this was more or less an experimental job, it being the first building ever to be cleaned with steam alone.Naturally the contractor was not as well equipped as he eventually will become with wider experience in this type of work.The final color of the stone was just a little less bright than that of new stonework but, inasmuch as it combined cleanliness with an appearance of age, it was entirely pleasing.The experiment has attracted much attention and itis altogether likely that the use of steam in cleaning brick work will also be given a very thorough tryout in the near future.[34] / HAS LC Chea MAA MAbs bebo bidet chet A 0EIeE the tricisieie ne) \u201c| Ecole Polytechni Rae y > q 2 de Montréa a FONDEE EN 1873 Lake fi Travaux Publics :: Industrie 8 Toutes les Branches du Génie.\u201cEE TE ape.ee PRINCIPAUX COURS D'APPLICATION: ce - Electricité Mécanique 5 Chimie industrielle Machines 2: Dessin Hydraulique \u2019 Machines thermiques Métallurgie a Chemins de fer Arpentage a Mines Travaux publics = Constructions civiles Génie sanitaire Jr Béton Ponts ni 2 L\u2019Ecole Polytechnique forme des ingénieurs sus- i ceptibles de diriger les grandes entreprises indus- FE trielles et les travaux publics.= Di Si a iE se Laboratoire de Recherches Laboratoire Provincial En et d\u2019Essais.des Mines » \u201c5 1430, rue Saint-Denis - Montréal 2 PROSPECTUS SUR DEMANDE « al ff Encouragez nos annonceurs ix Ecole Technique de Québec \u2014 Travaux d'Elèves mécaniciens Ecole Technique de Québec 185, Boulevard Langelier Fondée par le Gouvernement Provincial spécialement pour les jeunes gens qui veulent se spécialiser dans l'art de travailler les métaux et le bois.(a) COURS DU JOUR Théoriques et pratiques pour: MÉCANICIEN-AJUSTEUR MOULEUR-FONDEUR MÉCANICIEN D'AUTO MENUISIER, CITARPENTIER FORGERON MODELEUR En raison de l\u2019importance de l\u2019industrie dans notre pays, des cours pratiques sont donnés le soir afin de favoriser les ouvriers qui, ne pouvant disposer de temps durant le jour, veulent se perfectionner dans leur métier.(b) COURS DU SOIR MÉCANIQUE GÉNÉRALE POSAGE DE LA BRIQUE MÉCANIQUE DE L'AUTOMOBILE PLOMBERIE FORGE FUMISTERIE TREMPE FERBLANTERIE SOUDURE AUTOGENE ELECTRICITE MENUISERIE DESSIN MECANIQUE MODELERIE DESSIN DE CONSTRUCTION CHARPENTE MARECHALERIE SECTIONS FRANCAISES ET ANGLAISES ENGLISH AND FRENCH SECTIONS Prospectus et renseignements envoyés sur demande.Prière de s\u2019adresser au secrétariat: 185, Boulevard Langelier, Québec.Patronize our advertisers ess Rog Bacay (En A CC \\ Tél.2-7490 Institut J.-C.THOMAS Institute Enseignement général General Teaching 25, rue Saint-Stanislas Québec Téléphone 2-1100 Jos.GINGRAS MARCHAND DE CHARBON Bureau: 135, rue St-Pierre, Basse-Ville QUEBEC A.Workman @ Co.Limited DISTRIBUTORS Petting, Too's, Vises, Saws, Files, Iron & Steel Bars, Machine Bolts, Cap Screw, Cold Ro'led Shafting, Tool Steel, Machinist & Carpenters\u2019 Tools Garage Supplies, Mill Supplies Blacksmith\u2019s Supplies, etc.300 SPARKS ST.OTTAWA LE CIMENT = \u201cBULLDOG J GRIP\u201d BULLDOG GRIP est cmployé avec grande satisfaction par l'Ecole Technique de Montréal dans le d par- tement de ta menuiserie.Demandez un échantillon gratis Canadian Wood Cement Co., Inc.1305, rue Vis tation, Montréal HARRISON (à CO.HEADQUARTERS FOR SCIENTIFIC INSTRUMENTS Engineering Instruments, Draftsmen\u2019s Supplies, Nautical Instruments, Compasses, Charts, Books, Chronometers, Microscopes, 53 Metcalfe Street Dominion Square Montreal Barometers, Thermometers, Field Glasses, Telescopes.ROBINETTERIE GENERALE.TUBES ET RACCORDS, MATERIEL POUR CHAUFFAGE CENTRAL, APPAREILS SANITAIRES CRANE LIMITED SIEGE SOCIAL ET SALONS DE MONTRE: 386, SQUARE BEAVER HALL MONTREAL Succursales et Bureaux de ventes dans 21 villes du Canada et des Iles Britanniques Usines: Montréal et Saint-Jean, Qué., Canada, et Ipswich, Angleterre Protégées en tous pays Demandez le Manuel traitant des Brevets, marques de commerce, etc.MARION & MARICN fondée en 1892 364, rue Université, Montréal.Encouragez nos annonceurs x1 Scie à Ruban (ROULEMENTS à BILLES) BALL BEARING BAND SAW Machine Construction forte et substantielle se prêtant au travail le plus lourd comme au plus délicat.Marche douce, tension de scie parfaite, Réduction du bris des lames.Jamais une machine semblable n\u2019a été offerte à un prix aussi minime.Roues, 32\u201d montées sur roulements à billes spéciales, ainsi que la poulie folle.Guide de scie sans friction.Table basculante, 31\u201dx31\u201d, Distance du bâti a la lame, 31714.Capacité sous le guide, 19\u201d.Poids total de la machine, 1600 livres.Prix Price Ecrire pour informations Air SHE = $285 Strong, substantial construction, built for heavy or light work and for long life.Smooth running, with perfect saw tension, to reduce saw blade breakage.Never before has such a superior built machine been offered at so low a price.Wheels 32\u201d diameter mounted on \u2018\u201c Specially Selected Ball Bearings.\u201d Loose Pulley also Ball Bearing.Non- Friction Saw Guide.Tilting Table, 31\u201d x31\u201d.Distance from frame to blade 3115\u201d.Capacity under guide, 19\u201d.Weight 1600 lb.Write for particulars PS pone WILLIAMS (@ WILSON, LIMITED Equipement de tous genres pour moulins et usines, Everything in Mills and Factories equipnient.84, des 1 t 302, St- MONTREAL sia sa 302 St John Street QUEBEC PRIX \u201cA\u201d POUR ENCOURAGER LE BON FRANÇAIS A L\u2019ECOLE Parlons mieux ! Nous parlons français, c\u2019est entendu.Notre peuple en général, nos paysans parlent un français plus pur quele paysan français, Si nous avancions nous-mêmes une chose pareille, on pourrait nous traiter de chauvins, mais ce sont nos visiteurs les plus distingués de France qui l\u2019affirment.Est-ce à dire que nous sommes sans défauts sur ce point ?Notre articulation, en particulier, laisse à désirer.Le R.P.Louis Lalande parle quelque part des \u2018bouches molles\u201d qui n\u2019articulent pas assez les consonnes et il conclut à demander plus d\u2019énergie dans notre parler.Le savant Jésuite a mille fois raison.Il est un autre point, ou plutôt une lettre, sur laquelle nous voudrions attirer l'attention de nos éducateurs, la lettre a dans les syllabes finales: c\u2019est au son du ¢ final inélégant de notre parler qu'on reconnaît celui dont l'éducation n'a pas été jusqu\u2019à la culture de la diction.Il est certain qu\u2019en corrigeant notre prononciation défectueuse de la voyelle finale à, nous améliorerons de 50% notre prononciation générale, car cette voyelle revient fréquemment dans notre langage.Et chose à remarquer, lorsque le a se trouve ailleurs que dans une finale, nous le prononçons généralement bien.Ainsi nous disons: les drts et les artistes; dépdrt et départir; gdre et égarer; mdille et émailler; pdille et pazl- letée.En général nous donnons à tort à la voyelle finale a presque le son de la voyelle o.Ainsi nous prononcerons un quart comme un corps; l'art comme l'or; Edgar comme Victor; un canard comme un castor.Nous avons décidé de fonder le prix Beau- chemin.Nous donnerons l'un des meilleurs ouvrages de notre série de livres de prix canadiens à toutes les écoles qui auront mené cette campagne.Ce sera le prix du bon langage, le prix a, si l\u2019on veut.Toutes les maisons d'éducation peuvent aspirer à ce prix, et comme presque toutes sont nos clientes, il leur sera facile de se qualifier pour l'obtenir.me pour être décerné par le directeur ou la directrice, à l\u2019élève qui aura apporté le plus de soin dans la prononciation de la voyelle finale \u2018\u2018a\u2019\u2019.Chaque commande se montant à $20 donne droit à un prix; ainsi une maison d\u2019éducation dont les commandes s élèverait au montant de Toute maison d\u2019éducation qui nous adressera une commande d\u2019au moins $20 recevra ce volu- $100 aura droit a cing prix, $200 a dix prix, etc.LIBRAIRIE BEAUCHEMIN LIMITEE, 430, rue Saint-Gabriel, Montréal X11 Patronize our advertisers À QUIN BA 1 Em ; 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