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La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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  • Magazine week-end, ,
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La tribune, 2017-09-22, Collections de BAnQ.

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[" laTribune VENDREDI 22 SEPTEMBRE 2017 S1 V a l c o u r t @LT_LaTribune facebook/ quotidienlatribune R É G I O N D E LE PARI DE LA CONCERTATION S7 DES FROMAGES ET DE L\u2019ENGAGEMENT S3 CRÉER DES LIENS\u2026 ET UN MILIEU DE VIE Anne Pochat P H O T O S P E C T R E M É D I A , M A X I M E P I C A R D Le maire de Valcourt, Renald Chênevert Jean-Paul et Marie-Chantal Houde vendredi 22 septembre 2017 laTribune S2 RÉGION DE VALCOURT Sainte-anne-de-la-Rochelle \u2014 « les animaux vedettes du Québec se trouvent ici, à ciné-Zoo ».Que l\u2019on pense aux commerciaux de harvey\u2019s ou de la Poule aux œufs d\u2019or, le propriétaire du parc zoologique Jean cardinal en parle avec autant d\u2019ardeur que pour les grandes productions de Paramount Pictures ou de Walt disney.Pour lui, ce sont ses animaux qui volent la vedette.La plus récente production était le tournage de la télésérie The Truth about the Harry Quebert Affair tiré du best-seller de Joël Dicker.« C\u2019est Jean-Jacques Annaud, qui a fait La guerre du feu et Les 2 frères, qui a réalisé cette série.Pour un entraîneur, c\u2019est le summum de travailler avec lui.J\u2019ai une mouette et un labrador sur le film », affirme Jean Cardinal.Lorsqu\u2019un tournage nécessite la présence d\u2019animaux, c\u2019est avec le parc zoologique Ciné-Zoo et l\u2019entraîneur Jean Cardinal que certaines compagnies cinématographiques font des affaires.« Pour que MGM m\u2019appelle directement, il faut que j\u2019aie de la crédibilité.Partout, on me considère comme un entraîneur de confiance », précise M. Cardinal.Alors que d\u2019autres dompteurs utilisent des objets, Jean Cardinal préfère la méthode de la récompense.«  Je donne de la nourriture lorsque je travaille avec les ours.Avec les tigres et les lions, je travaille avec leurs réflexes repti- liens, car souvent on demande des attaques et des rugissements », souligne celui qui communique instinctivement avec ses bêtes.Bien qu\u2019il connaisse les animaux avec lesquels il est en contact, Jean Cardinal doit demeurer sur ses gardes.« L\u2019adrénaline monte comme lors de la conduite d\u2019une formule un.En une seconde, tu peux te retrouver dans le mur.Par exemple, le tigre fixe ta nuque.Si tu lui tournes le dos, c\u2019est à cet endroit qu\u2019il se dirige.Ça prend 1,5 seconde.Ce réflexe est inscrit dans sa génétique et il n\u2019y a rien à faire.Il faut travailler avec ».Aucune équipe de tournage ne foule les terres de Ciné-Zoo.C\u2019est plutôt le propriétaire qui se déplace avec ses animaux-vedettes.La symbiose Fils de parents intellectuels dont un père entomologiste, historien et agronome, Jean Cardinal développe très jeune une fascination pour les reptiles et se rend compte qu\u2019il a plus de facilité à entrer en contact avec les animaux qu\u2019avec les humains.« J\u2019anticipe ce qu\u2019ils veulent, j\u2019entre en symbiose avec eux, je vois leur langage, je sais ce qu\u2019ils pensent et ce qu\u2019ils ressentent ».Un des beaux souvenirs de Jean est le tournage de l\u2019épisode WashingtonDC de la télésérie Zoo, accompagné de son fils.« En pleine ville de Vancouver, on a fermé les rues et mis des grillages partout.On recule le trailer avec le tigre dedans, j\u2019ouvre la porte, le tigre me suit puis je m\u2019enlève du cadre.Le tigre se dirige vers le comédien couché par terre avec le bras en sang.Le tigre sent la blessure, le regarde et continue son chemin.Deux prises et c\u2019était assez ».À Ciné-Zoo, les animaux sont accueillis en bas âge et gardés jusqu\u2019à leur mort.Un cimetière borde d\u2019ailleurs le terrain.« Ce sont tous mes enfants.Quand j\u2019en perds un, je suis déstabilisé pour une semaine », confie Jean Cardinal.La population est invitée à visiter Ciné-Zoo sur réservation.Un appel suffira pour connaître les consignes de sécurité et l\u2019attitude à adopter lors de cette expérience hors de l\u2019ordinaire avec les animaux vedettes du cinéma québécois et d\u2019ailleurs.Les animaux vedettes du Québec demeurent à Ciné-Zoo.Sur la photo, on aperçoit le propriétaire Jean Cardinal avec le tigre de l\u2019épisode WashingtonDC de la série télévisée Zoo.\u2014 photo La tribune, JuLie Lupien juLie Lupien julie.lupien@latribune.qc.ca ces animaux, vedettes de cinéma 5141689 Cahier spécial | VALCOURT Présidente et éditrice Louise Boisvert directeur PrinciPal, ventes Sylvain Denault directeur, ventes et cahiers sPéciaux Alain LeClerc Publicité Tél.:819 564-5450 latribune.ca 1950, rue Roy, Sherbrooke QC J1K 2X8 cOOrdinatiOn rédactiOnnelle Sonia Bolduc cOOrdinatiOn Publicitaire Alain LeClerc textes Mise en PaGes Julie Lupien Chloé Cotnoir GraPhisMe Cynthia Beaulne réalisatiOn Équipe de production de La Tribune laTribune vendredi 22 septembre 2017 S3 Région de valcouRt Julie lupien julie.lupien@latribune.qc.ca Racine \u2014 Mine de rien, la fromagerie nouvelle-France a remporté plus de 36 prix en moins de 6 années de participation à différents concours, dont le caseus.entre son yogourt au lait de brebis et sa vedette, le Zacharie cloutier, la fromagère Marie-chantal Houde défend l\u2019évidence : l\u2019importance de l\u2019agriculture dans le monde.« Je me fais un devoir de dire et redire que sans agriculture, il n\u2019y a pas de nourriture.Il est primordial de soutenir et de valoriser l\u2019agriculture dans nos pays.Pour ma part, je suis au Québec, alors je défends la terre qui me nourrit », soutient fermement la copropriétaire de la fromagerie avec son frère Jean-Paul.Pour elle, il est nécessaire que chacun fasse sa part.« L\u2019agriculture est le secteur où les investissements seront rentables à long terme, c\u2019est important de le répéter à nos élus.Contrairement à l\u2019exode des cerveaux, la terre reste ici.Soutenir le développement de ces petites PME est une immense richesse qui profite à toute la province.Peu importe l\u2019endroit où cette entreprise est située, elle fera rayonner sa région et y amènera un battement de cœur », affirme Marie-Chantal.Bien sûr, l\u2019idéal serait que les consommateurs achètent des produits locaux et que les agriculteurs s\u2019impliquent, se fassent entendre.« Surtout que leur nombre est en baisse.On est une espèce menacée.Si on ne parle pas, on accepte ce qu\u2019il se passe.En restant muet, c\u2019est adhérer à ce qui se fait », continue la chroniqueuse agricole à la radio de Radio-Canada chaque mardi.« Le but n\u2019est pas de faire de la politique, mais j\u2019en fais quand même un peu.Par exemple, on veut de la nourriture la plus naturelle possible, mais on ne veut pas que ça sente?Tout le monde veut manger du bacon, mais personne ne veut de porcheries.Un moment donné, il faut arrêter d\u2019être hypocrite envers l\u2019agriculture », ajoute la Racinoise.une fromagerie à racine Les fromages de la fromagerie Nouvelle-France sont produits à Sainte-Élizabeth-de-Warwick, au même endroit que la fromagerie du Presbytère, entre autres par souci d\u2019économie.Marie-Chantal use toutefois de patience et attend le bon moment pour réaliser maintenant son rêve d\u2019installer sa propre fromagerie à Racine, son village natal.« J\u2019habite encore sur la terre, mais c\u2019est Jean-Paul qui s\u2019occupe de la ferme.Il a fallu faire des choix.Je m\u2019occupe de la boutique à côté du Marché Locavore et de la fromagerie », précise-t-elle.Le métier d\u2019agriculteur et d\u2019agricultrice nécessite un investissement total et complet de soi.« C\u2019est un métier qu\u2019on fait par amour, mais qui est difficile.C\u2019est comme si on décidait d\u2019avoir 362 enfants.Ce n\u2019est pas facile de s\u2019en départir, ce n\u2019est pas facile de les envoyer à l\u2019abattoir », avoue celle qui, avec le temps, s\u2019est imposé des moments de repos.La ferme de Jean-Paul et Marie- Chantal Houde est la troisième plus importante productrice de lait de brebis au Québec avec ses 70 000 litres par année.Les fromages de la fromagerie Nouvelle-France remportent des honneurs chaque année.Le Zacha- rie Cloutier (nommé en l\u2019honneur d\u2019un ancêtre de la famille) a remporté deux fois le Caseus d\u2019or qui récompense le meilleur fromage du Québec toutes catégories confondues.Ce mois-ci, lors du concours Sélection Caseus 2017, le Pionnier s\u2019est mérité le Caseus d\u2019or et a été nommé le meilleur fromage de lait cru de l\u2019année.Marie-chantal Houde, fromagère engagée Marie-chantal Houde, de la fromagerie nouvelle-France, a toujours en tête de construire sa fromagerie à Racine.\u2014 photo fournie « Tout le monde veut manger du bacon, mais personne ne veut de porcheries.Un moment donné, il faut arrêter d\u2019être hypocrite envers l\u2019agriculture. » \u2014 Marie-chantal Houde 5227398 Le forfait haute vitesse parfait pour les grands consommateurs de données.Téléchargement illimité Routeur en location sans frais* 60$* Prix courant : 8495$ * Certaines conditions s\u2019appliquent.Parmois pour 12mois Découvrez aussi nos trios époustouflants.Mb/s 50 Rapide etavantageux Explorez le forfait illimité de la rentrée! vendredi 22 septembre 2017 laTribune S4 RÉGION DE VALCOURT Julie lupien julie@lupien@latribune.qc.ca Racine \u2014 Près d\u2019une centaine d\u2019années se sont écoulées depuis la première entaille sur les érables des terres de la famille Ferland.entre la sagesse de François et la vision à long terme de Pierre-Luc, le père et le fils visent un même but : celui de favoriser l\u2019importance de la promotion du sirop d\u2019érable au Québec.« Il y a trois ans en plein milieu de la saison des sucres, en lisant mon journal, dans le cahier du centre, il y a un cahier spécial sur\u2026 l\u2019huile d\u2019olive.Pourquoi on ne parlerait pas de sirop d\u2019érable dans un cahier spécial?C\u2019est produit ici, au Québec », illustre François Ferland qui n\u2019en revient tout simplement pas.C\u2019est en faisant visiter son érablière qu\u2019il partage à parts égales avec son fils que François Ferland s\u2019est aperçu que la plupart des gens ignoraient les méthodes utilisées pour fabriquer les produits de l\u2019érable.Pour lui, il est impératif que la Fédération des producteurs acéricoles les promeuve davantage.« Ça fait partie de notre patrimoine ».Pierre-Luc représente la quatrième génération de Ferland propriétaire de l\u2019érablière familiale.Très jeune, il accompagnait régulièrement son père sur les terres du chemin Desmarais.N\u2019ayant aucune formation générale dans le domaine, Pierre-Luc désirerait éventuellement se tenir à l\u2019affût des différentes technologies acéricoles pour sauver du temps tout en prenant soin de ses arbres.« Le but n\u2019est pas d\u2019assécher l\u2019érablière, mais qu\u2019elle produise pour des dizaines d\u2019années encore.La fédération nous donne un prix fixe en baril.Je pense que pour l\u2019instant, c\u2019est ce qu\u2019il y a de mieux pour nous, tout en vendant nos produits directement à la cabane », explique le jeune acériculteur.Pour la première fois, les produits Ferland sont en vente au Marché Locavore de Racine.Le duo a posé une étiquette spécialisée sur ses produits et a innové en proposant des bouteilles-cadeaux.« J\u2019aimerais aussi réaliser des sacs avec notre étiquette.Le côté marketing est un investissement, mais ça nous démarque », déclare Pierre-Luc Ferland.Comme à la SaQ À coup d\u2019essais et d\u2019erreurs, Pierre-Luc a travaillé pendant 10 ans avant de créer un beurre d\u2019érable à son goût.Il offre depuis peu des chocolats fourrés de son unique beurre d\u2019érable.« Ce que j\u2019aime à l\u2019érablière, c\u2019est de trouver notre goût.Comme le vin, le sirop a ses propres nuances.Ce ne serait pas bête de commencer des dégustations de sirop comme le fait la SAQ.J\u2019imagine très bien nos produits indiquant notre pedigree : sirop provenant d\u2019une érablière située plein sud, en montagne et sur terrain graveleux », pense tout haut François Ferland.L\u2019érablière Ferland est automatisée.Le passage de la cueillette d\u2019eau d\u2019érable manuelle vers la tubulure s\u2019est imposé alors que la main-d\u2019œuvre manquait.« Une centaine d\u2019entailles sont toutefois réservées pour les visiteurs qui veulent vivre une expérience \u2018\u2018à l\u2019ancienne\u2019\u2019.Visiter une cabane, c\u2019est possible.Il faut que les gens le sachent », renchérit le copropriétaire.À l\u2019érablière Ferland, oui il y a la production, mais il y a aussi l\u2019amour du métier et surtout le contact avec les gens.« Dans le temps des sucres, le monde est de bonne humeur et la chaleur se fait sentir.Il n\u2019y a pas de dépressifs qui arrivent ici et s\u2019il y en a, ils repartent de très bonne humeur.François et moi sommes très fiers de montrer nos installations », affirme Pierre-Luc Ferland.ÉRAbLIèRE FERLAND cent ans d\u2019entailles et de passion L\u2019érablière Ferland innove tout en respectant ses racines.Sur la photo, on aperçoit Pierre-Luc Ferland et son père François.\u2014 photo La tribune, JuLie Lupien « Visiter une cabane, c\u2019est possible.il faut que les gens le sachent.» \u2014 François Ferland 557, rue du Couvent, Bonsecours QC J0E 1H0 Téléphone : 450 532-3139 Mu n i c i p a l i t é d e B o n s e c o u r s Joignez-vous à une équipe grandissante et stimulante.9072, rue De La Montagne Valcourt secretariat@ecopak.ca HORAIRE DE JOUR ÉQUIPE DYNAMIQUE PROGRAMME MIEUX-ÊTRE CONCILIATION TRAVAIL FAMILLE laTribune vendredi 22 septembre 2017 S5 RÉGION DE VALCOURT Julie lupien julie.lupien@latribune.qc.ca Sainte-anne-de-la-Rochelle \u2014 l\u2019argousier.ce petit fruit qui a conquis le cœur de nathalie Plouffe séduira de plus en plus les Sherbrookois.il a maintenant sa place chez avril dans la ville reine des cantons-de-l\u2019est.«  J\u2019ai beaucoup de clients qui viennent de Sherbrooke et Avril est un super magasin », se réjouit Nathalie Plouffe, propriétaire des Jardins Zone Orange, qui compte entre 3500 et 4000 plants de différentes variétés d\u2019argousiers.Des clients proviennent également de Montréal, dont le chef cuisinier du restaurant Le Toqué.Le jus fabriqué avec l\u2019argousier et du sirop d\u2019érable est utilisé dans un cocktail pour souligner le 375e anniversaire de la métropole.Présente chaque semaine au Marché Locavore de Racine, Nathalie Plouffe songe éventuellement à faire le saut dans les produits cosmétiques.« Ce ne serait pas moi qui réaliserai les crèmes, mais de garder une partie de ma récolte pour ce genre de produits, j\u2019y pense.On me le demande de plus en plus souvent », affirme une des ambassadrices du tourisme dans le Val-Saint-François.Pour la première fois au Québec, l\u2019autocueillette de l\u2019argousier a été proposée à Saint-Anne-de- la-Rochelle par les Jardins Zone Orange.« Les gens viennent cueillir sur les plants qui en sont à leur première année de fructification, c\u2019est plus facile.Ce sont des clients du Marché Locavore qui ont émis le désir de venir cueillir l\u2019argousier.J\u2019ai tellement aimé l\u2019expérience que j\u2019ai cueilli des fruits avec eux », explique Nathalie Plouffe.La première production commerciale d\u2019argousiers a eu lieu à l\u2019Île d\u2019Orléans en 1999.« C\u2019est seulement depuis quelques années que les plants avec moins d\u2019épines et avec des fruits plus sucrés sont arrivés.C\u2019est beaucoup plus intéressant pour l\u2019autocueil- lette puisque les gens se piquent moins », ajoute la passionnée de ce fruit originaire d\u2019Europe.« Il y a trois ans, suite à un texte paru dans la presse écrite, des Russes, des Roumains et d\u2019autres Européens d\u2019origine sont venus de Laval pour l\u2019autocueillette.Des grands-mères russes arrivaient en famille avec de gros contenants, c\u2019était impressionnant », raconte la cultivatrice.Auparavant, Nathalie Plouffe travaillait avec les enfants.Durant ces 25 années, elle a implanté des services de garde en milieu scolaire à Montréal.À la naissance de ses enfants, elle décide de demeurer à la maison puis de travailler dans les écoles à Valcourt.« L\u2019intérêt pour les argousiers m\u2019est venu en lisant La Terre de chez nous avec les enfants.Je m\u2019intéressais déjà aux plantes, aux fleurs et aux arbres.Je me suis renseigné sur l\u2019argousier, et ses propriétés m\u2019ont renversé par leur quantité.L\u2019argousier dépasse 30 fois l\u2019orange en vitamine.Il contient aussi le rarissime Oméga7 qui régénère la peau.C\u2019est pour cela que des producteurs en font des cosmétiques.L\u2019argousier renforcit aussi notre système immunitaire.C\u2019est un super fruit », déclare Nathalie Plouffe Amoureuse de ses 25 différents cultivars (variétés), Nathalie ne tarit pas d\u2019éloges sur ceux de Russie, ses préférés.« Les cultivars de Russie sont plus sucrés et plus punchés pour faire des beurres.Ceux d\u2019Allemagne sont plus jaunes et les fruits sont plus ronds sur les cultivars de Chine.J\u2019en ai aussi de Finlande avec leurs belles feuilles bleutées ».Les Jardins Zone Orange sont ouverts à l\u2019autocueillette en août et septembre.Des panneaux d\u2019interprétation, des aires de pique-nique et quelques animaux attendent les visiteurs.La boutique est ouverte à l\u2019année sur rendez-vous.La Zone Orange gagne Sherbrooke L\u2019argousier contient une multitude de vitamines pour maintenir un bon système immunitaire.Sur la photo, on aperçoit Nathalie Plouffe, propriétaire des Jardins Zone Orange.\u2014 photo La tribune, JuLie Lupien.5224386 819 993.9622 sherbrooke@solutionthermo.com 1 877 707.2283 www.solutionthermo.com \u2020Valide que sur notre service de désembuage et sur le remplacement de verre énergétique.*Estimation comparative au coût de remplacement traditionnel d\u2019une vitre (même modèle).Détaillant(s) autorisé(s).+ AUSSI SERVICE DE CALFEUTRAGE ENTRETIEN DE MÉCANISMES ET ENCORE! 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qui englobe les sept municipalités, dont Racine, Lawrenceville et Maricourt.La MRC du Val-Saint-François nous reconnaît comme telle tout comme Tourisme Cantons-de-l\u2019Est.Cette nouvelle appellation avec notre nouveau logo se retrouvera donc dans leurs futures publications », note Line Lallier, vice-présidente et directrice générale de la Chambre de commerce et industrie de la région de Valcourt.« L\u2019appellation région de Valcourt permet de nous créer une identité et de nous positionner géographiquement.Oui, nous sommes situés dans le Val-Saint-François, mais nous sommes collés sur Sherbrooke, Magog et Granby qui sont des milieux très compétitifs », ajoute la directrice.Une plate-forme web régionale sera mise sur pied afin de mener à bien la mission dont s\u2019est dotée la Chambre de commerce et industrie.Une panoplie d\u2019informations mettant l\u2019accent sur le potentiel touristique, culturel, commercial, industriel et agroali- mentaire de la région pourront être consultées au même endroit.Conséquemment, ce sont des entreprises de la région de Valcourt qui se sont impliquées dans la création de la plate-forme.Laurent Frey, avec sa compagnie Évoé de Racine, a dirigé des focus groups afin de créer une nouvelle image de marque, dont un nouveau logo.« Avec l\u2019implication de WebRubie de Maricourt et Thun- dra Multimédia de Lawrenceville, nous sommes fin prêts à déposer notre projet pour du financement », mentionne Line Lallier.Les élus municipaux ont confirmé leur appui au projet de plate- forme régionale.« Maintenant, nous avons besoin de financement.C\u2019est pourquoi nous ferons partie de la prochaine vague de demande de projet du Fonds de développement régional de Desjardins », note Mme Lallier.Le virage numérique est un aspect important dans le développement du concept de région de Valcourt.« Certains sont réticents à emprunter ce virage qui est pourtant un incontournable en 2017.La Chambre aidera donc les associations et petites entreprises à se familiariser avec le web par des formations et de l\u2019accompagnement », assure Denis Leclerc, président de la Chambre de commerce et propriétaire d\u2019un Bed and breakfast dans la région.Souper-bénéfice Pour une deuxième année, un sou- per-bénéfice au profit de la Chambre de commerce et industrie mettant en vedette les produits locaux de la région de Valcourt sera organisé.Le restaurant Brandy Creek s\u2019occupera de concocter le menu.« Nous accueillerons les gens au Club de golf, le 29 septembre à compter de 18 h pour le Souper découvertes régionales », précise la directrice Line Lallier.Un peu plus loin\u2026 mais tellement différent ! 151, route 116, Richmond \u2022 1 877 240-2137 \u2022 819 826-5923 \u2022 toyotarichmond.com Corolla CE 2017 Corolla iM 2017 remise en loc ation j u s q u \u2019 à 1 5 0 0 $ laTribune vendredi 22 septembre 2017 S7 RÉGION de valcOuRt Julie lupien julie.lupien@latribune.qc.ca Valcourt \u2014 l\u2019actuel maire de Valcourt, renald chênevert, répète à qui veut l\u2019entendre qu\u2019il n\u2019est pas un politicien et qu\u2019il ne le sera jamais.Pourtant, après quatre années à la mairie, c\u2019est avec enthousiasme que M.chêne- vert redemandera aux Valcour- tois de lui faire confiance lors des prochaines élections municipales.« Je ne serai jamais un politicien, c\u2019est clair.Mais l\u2019administration et le travail collectif me plaisent et me motivent.C\u2019est comme mon université du 3e âge : il y a des discussions, des rencontres et des conférences.J\u2019aime beaucoup échanger avec les autres », affirme M.Chênevert également président de l\u2019entreprise Verbom.Une des raisons qui pousse le maire à vouloir continuer de représenter la population de Val- court est le renouvellement de deux ententes importantes.« Le contrat de service pour le système d\u2019aqueduc et des eaux usées sera échu en 2020.Aussi, au niveau des incendies, la Régie aura 15 ans et il faudra réétudier la quote-part de chacune des municipalités.Il y a des insatisfactions auxquelles il faut prêter attention », annonce le maire sortant.Dès le début de son mandat, Renald Chênevert a convenu avec les autres élus municipaux ainsi qu\u2019avec les employés de la ville d\u2019adopter des valeurs de respect, de professionnalisme, d\u2019équité et de concertation dans la gestion de l\u2019appareil municipal.« Dernièrement, nous avons adopté une résolution pour que ces valeurs soient reconnues par tous les élus, la direction et les employés.Nous voulons travailler ensemble et gérer les finances de façon saine », ajoute M.Chênevert.Pour lui, la transparence entre les élus de Valcourt et les municipalités environnantes est primordiale.« Il faut travailler ensemble et on a besoin des municipalités environnantes.Par exemple, l\u2019aré- na doit servir à tout le monde.Ce n\u2019est pas avec les 2300 citoyens de Valcourt qu\u2019elle sera utilisée à sa juste valeur.Un autre bel exemple est la décision commune d\u2019éradiquer la berce du Caucase en engageant la même firme », mentionne l\u2019élu municipal.En 2014, Valcourt2030 a été mis sur pied afin de développer différents secteurs de sa région, dont la culture.« Le comité culturel du grand Valcourt, un OBNL, a été créé par l\u2019organisation de Valcourt2030 ».Un Ciné-club est déjà mis en place et la programmation automnale débutera le 28 septembre avec la projection du film C\u2019est le cœur qui meurt en dernier.« Valcourt2030 a été financée principalement par Valcourt et le Canton de Valcourt, au prorata de la population, ainsi que par BRP, la Fondation J.Armand Bombardier, Cooptel et quelques particuliers », explique M.Chênevert, en ajoutant l\u2019apport certain de la bibliothèque municipale et du Centre culturel Yvonne L.Bombardier dans le maintien de la culture à Valcourt.« À Valcourt, on veut que nos lecteurs aient accès à la bibliothèque gratuitement.Le but est aussi que chacune des municipalités utilisatrices paie sa part selon le nombre de ses citoyens.De cette façon, chaque citoyen de la région de Valcourt pourra bénéficier gratuitement de la bibliothèque », souhaite Rénald Chênevert.Le maire a à cœur de redonner la ville à ses citoyens.«  Il est grand temps que la population soit proactive et reprenne sa ville en main.Il faut se mobiliser et donner un cœur et une âme à la municipalité ».Un système de communication a été mis en place avec l\u2019actualisation de L\u2019Informateur, des panneaux électriques et la mise à jour régulière de la page Facebook de la ville.« Valcourt a aussi instauré des rencontres avec les maires de la région afin de concerter nos efforts dans la résolution de problèmes et de former une force régionale au sein de la MRC du Val-Saint-François », annonce le maire Chênevert.Il ajoute que « le bon fonctionnement d\u2019une ville dépend de ceux qui y travaillent.Actuellement, nous avons une bonne équipe.Nous devons la consolider et prévoir un plan de relève pour le futur de la ville ».Valcourt en mode concertation Julie lupien julie.lupien@latribune.qc.ca Valcourt \u2014 l\u2019automne apporte son lot de nouveautés à la télévision communautaire tVME.avec son nouveau studio et sa programmation renouvelée, ce média collectif continue de diffuser les différentes images des gens de Valcourt et de sa région.Dirigée par Kathleen McCol- lough, TVME est désormais située dans la bâtisse de COOPTEL, qui finance en grande partie le média communautaire.« Notre ancien local était très grand et de plus en plus, COOP- TEL voulait associer TVME à l\u2019entreprise.Même si la télé n\u2019a seulement que quatre ans, on voulait aussi rafraîchir l\u2019image de la télé communautaire.C\u2019est pourquoi nous affichons un nouveau logo et notre site internet modernisé sera mis en ligne en septembre », explique la directrice qui avoue être très heureuse du déménagement.« Je suis plus entourée, ça fait du bien ».L a n o u v e l l e p r o g r a m m a - tion automne-hiver débutait le 11 septembre pour se terminer en décembre.« C\u2019est la programmation la plus chargée de l\u2019année avec des nouvelles émissions et la diffusion du hockey balle.Aussi, nous débuterons notre diffusion d\u2019émission sur 24  heures.Les téléspectateurs pourront visionner la programmation régulière de 8 h à 22 h.La nuit sera une copie conforme de la journée qui vient de se terminer avec la reprise de toutes les émissions », souligne Kathleen.Une nouvelle émission fera son entrée en onde cet automne.Animée par Kathleen McCollough, Qui fait quoi?déniche des perles rares qui pratiquent un métier traditionnel.« Je m\u2019entretiendrai avec un maréchal-ferrant, un cordonnier et un horloger.Ce sont des métiers où la formation se fait sur place comme apprenti.Il n\u2019y a pas de formation générale comme telle ».Raconte-moi une histoire revient pour une cinquième saison.«  Papi raconte des classiques pour enfants.Il est accompagné par une quinzaine de marionnettes provenant d\u2019aussi loin que les États-Unis.Je fais les voix de Théo et de Mélodie.C\u2019est le notaire de Valcourt qui incarne Papi  ».T VME continuera de diffuser les conseils de ville des municipalités de Valcourt et de Racine.Seulement les abonnés de la télévision de COOPTEL sur la fibre optique peuvent regarder TVME.«  Par contre, il y a certaines émissions accessibles par You- Tube tandis que d\u2019autres sont diffusées sur le câble d\u2019autres télévisions communautaires.TVME fait partie d\u2019un réseau avec, par exemple Montréal, Drummondville et Lac-Mégan- tic.Au total, neuf télédiffuseurs s\u2019échangent des émissions d\u2019intérêt public », affirme la directrice.Nouveau studio et diffusion 24 heures pour TVME 5225088 POUR TOUTES CES ANNÉES DE PASSION,MERCI VALCOURT.Drummond 176, boul.Industriel St-Germain-de-Grantham QC, J0C 1K0 819 395-2464 A-20 170 Granby 125, rue Pierre-Paradis St-Alphonse-de-Granby QC, J0E 2A0 450 360-3888 A-10 68 Lac-Mégantic 2760, rue Laval Lac-Mégantic QC, G6B 1A1 819 583-5266 Princeville 780, boul.Baril O.Princeville QC, G6L 3W6 819 505-0712 Sherbrooke 9460, boul.Bourque Sherbrooke QC, J1N 0G2 819 821-3595 A-10 123 Valcourt 9060, rue de la Montagne Valcourt QC, J0E 2L0 450 532-2262 performancenc.ca © 2017 Bombardier Produits Récréatifs (BRP) inc.Tous droits réservés.MC, ® et le logo BRP sont des marques de commerce de Bombardier Produits Récréatifs inc.ou de ses sociétés affiliées.Toutes autres marques de commerce appartiennent à leurs propriétaires respectifs. vendredi 22 septembre 2017 laTribune S8 RÉGION DE VALCOURT Julie lupien julie.lupien@latribune.qc.ca Maricourt \u2014 La grande ville de Montréal s\u2019est avérée décevante cet été pour anne Pochat et ses Foulards caméléon.tellement, qu\u2019elle a décidé de concentrer dorénavant ses énergies dans la région.« Je ne ferme pas la porte aux possibilités, mais j\u2019aurais pensé que les clients seraient au rendez-vous comme c\u2019était le cas auparavant dans le vieux Montréal.Ma mère vendait ses foulards de soie au même endroit et ça fonctionnait bien.À partir de maintenant, je fais attention aux décisions trop émotives », affirme celle qui a gardé le même logo des Foulards Caméléons d\u2019il y a 40 ans.C\u2019est qu\u2019Anne Pochat est née alors que ses parents tenaient une entreprise de peinture sur soie.Toute petite, elle a été initiée à cet art.Dans les années 1980, les Foulards Caméléons étaient vendus à Montréal dans une cour intérieure au bout de la ruelle Saint-Amable.Cette année, tout en annonçant officiellement l\u2019ouverture de son atelier à Maricourt, Anne Pochat décidait de retourner vers ses racines en occupant un espace de vente dans cette cour centenaire.Une expérience qui ne fut pas à la hauteur de ses attentes.« Avant, la ruelle était peuplée de caricaturistes alors nous, on profitait de cet achalandage.Aujourd\u2019hui, un nouvel hôtel a été construit et les artistes sont interdits sur la ruelle.Alors très peu de touristes découvrent la cour intérieure », explique celle qui a décidé d\u2019écourter son aventure pour revenir produire à Maricourt en vue des prochains salons d\u2019artisans.L\u2019artiste-peintre détient beaucoup d\u2019expérience en peinture sur soie et en confection de foulards, mais peu en ce qui concerne sa présence sur le web.« Le Conseil des métiers d\u2019art du Québec m\u2019aide avec ma boutique en ligne.Je continue avec la plate- forme Etsy pour des foulards un peu moins chers, mais pour mes créations uniques elles se trouveront sur la boutique du Conseil », mentionne-t-elle.Présentement, Anne travaille avec des foulards cousus d\u2019avance.Éventuellement, elle aimerait les coudre elle-même à sa boutique.Elle espère aussi s\u2019équiper d\u2019un four pour fixer sa peinture sur place à Maricourt.Les foulards sont actuellement fixés au Centre d\u2019impression textile à Montréal.De nouvelles créations verront le jour comme des paréos, des paravents et des parapluies peints à la main.L\u2019artiste Maricourtoise aimerait aussi percer dans les musées en peignant des foulards inspirés des œuvres de grands peintres et réaliser davantage des créations faites sur mesure.La peintre des Foulards Caméléon et membre du groupe RAVIR participera à différents salons d\u2019ici Noël dont le salon Etsy : fabriqué au Québec le 23 septembre à la salle du Parvis à Sherbrooke.« Le 29 septembre, je serai au Richmond Regional High School puis au Salon de Noël d\u2019Asbestos et à Ottawa au Salon signature où j\u2019allais avec mes parents il y a plusieurs années », ajoute Anne Pochat.L\u2019atelier des Foulards Caméléon est ouvert au public sur rendez-vous, dans l\u2019ancienne école de Maricourt.FOULARDs CAmÉLÉON Etsy et compagnie Anne Pochat est la propriétaire des Foulards Caméléon.son atelier est situé dans l\u2019ancienne école du village.\u2014 photo La tribune, JuLie Lupien Julie lupien julie.lupien@latribune.qc.ca VaLcourt \u2014 La bibliothèque municipale de Valcourt fête ses 50 ans cette année.Localisée au centre culturel Yvonne L.Bombardier, elle innove en offrant aux plus jeunes une heure du conte en anglais.À la demande de citoyens, cette heure du conte comblera le manque engendré par la disparition du programme d\u2019immersion anglaise de l\u2019école primaire.« Julie Miller, résidente d\u2019Ulverton, animera les deux heures du conte en anglais pour les 4 à 7 ans.Elle sera accompagnée par son corbeau qui agira comme traducteur », explique Karine Corbeil, bibliothécaire et directrice du Centre culturel.Cette année, la bibliothèque a adhéré au Réseau Biblio qui permet des échanges entre les bibliothèques qui en sont membres.«  Aussi depuis 2004, on offre aux écoles de la région de Val- court d\u2019aller leur porter des livres une fois par mois selon les thématiques enseignées en classe.Les bibliothèques scolaires sont pauvres.En moyenne, nous avons 200 demandes spécifiques des professeurs par année » déclare la bibliothécaire en ajoutant que «  le partenariat avec les écoles est quelque chose d\u2019assez majeur, mais qu\u2019il est méconnu ».D\u2019ailleurs, des programmes scolaires portant sur les expositions en cours au Centre culturel sont organisés.Ces visites de classes sont offertes à toutes les écoles du Québec.Un programme lié à l\u2019exposition photographique Résistance de Guy Tremblay sera proposé.Focus sur la photo Le vernissage avait lieu le 17 septembre dernier au Centre culturel Yvonne L.Bombardier.Toutefois, les photographies provenant de cinq séries d\u2019images croquées par Guy Tremblay demeureront en place jusqu\u2019au 17 décembre.Dans le cadre des Journées de la culture, l\u2019artiste animera un atelier sur une ancienne LE CENTRE CULTUREL C\u2019est l\u2019heure « Julie Miller animera les deux heures du conte en anglais pour les 4 à 7 ans.Elle sera accompagnée par son corbeau qui agira comme traducteur.» \u2014 Karine Corbeil 5228991 5228517 9204 70 6 ServiceS OffertS Bilan \u2022 Tension artérielle \u2022 Test de glycémie \u2022 Cholestérol vaccinatiOn* (avec ou sans prescription) vOyage \u2022 Hépatite A et B \u2022 Typhoïde Santé \u2022 Zostavax (Zona) \u2022 Tétanos (à venir bientôt) injectiOn* \u2022 Depo-provera \u2022 B12 *Certains frais s\u2019appliquent Sur rendez-vous au Nathalie Roy 825A, rue St-Joseph,Valcourt 450 532-6000 www.familiprix.com Une infirmière est à votre disposition le 2e jeudi de chaque mois de 10 h 30 à 17 h 30 Aide à la préparation de votre trousse de voyage Partenaire de votre réussite Une présence active dans la région de valcourt Cette fenêtre ouverte à travers La tribune vous permet de faire rayonner votre communauté auprès de plus de 106 000 lecteurs.toujours à votre écoute, toujours prêts à vous donner pleine satisfaction.nous travaillons pour et avec les gens de votre région.Marilyn Perron Conseillère publicitaire, secteur régional 819 564-5450 poste 5241 mperron@latribune.qc.ca 1 800 567-6955 laTribune vendredi 22 septembre 2017 S9 RÉGION DE VALCOURT Julie lupien julie.lupien@latribune.qc.ca Bonsecours \u2014 Près de dix ans se sont écoulés depuis la première rencontre entre Alex Bouthillette et Patrick Lavoie, membres fondateurs du groupe Les culs-de-sac.Depuis, la formation musicale folk et festive évolue à la vitesse grand V.La dernière année n\u2019a pas fait exception.« Le tournage du vidéoclip Sable mouvant, tiré de notre premier album officiel Gazoline et dynamite, est prévu cet automne.Aussi, j\u2019ai déjà écrit une douzaine de nouvelles chansons.Il ne reste qu\u2019à les mettre au propre et on est prêts pour la préproduction.Nous éprouvons le désir constant de nous renouveler sans se parjurer », affirme Patrick Lavoie, meneur des Culs-de-Sac.L\u2019année 2017 a débuté avec Kaïn au Grand Prix Ski-Doo de Valcourt et s\u2019est terminée avec les Cowboys fringants au show de la Rentrée d\u2019Acton Vale.Entre temps, les Culs- de-sac ont présenté leur spectacle un peu partout du Saguenay-Lac- Saint-Jean à l\u2019Outaouais.Mais c\u2019est en 2016 que la promotion du groupe a véritablement pris son envol en visant les radios commerciales.La rencontre des Culs-de-Sac avec Richard Turcotte (animateur radio et auteur) a propulsé le groupe vers de nouveaux échelons.« Dans une stratégie d\u2019entrée vers les radios commerciale, Richard nous a écrit une chanson de Noël intitulée Noël en caravane avec des mots qui nous ressemble.Effectivement, elle a beaucoup tourné sur le réseau Énergie dans le temps des fêtes », explique le chanteur et multi-instrumentiste du groupe.« J\u2019ai composé la musique en septembre et honnêtement je n\u2019ai jamais pu me mettre dans l\u2019esprit des fêtes », avoue Patrick Lavoie.« Mais, le résultat est là.Présentement, on regarde des textes avec Richard et la création d\u2019une chanson se concrétise tranquillement.Et non, ce ne sera pas une chanson de Noël  », promet avec humour l\u2019auteur-compositeur-interprète.les Culs-de-saC à l\u2019éCole À la demande de Camille Pel- lerin, enseignant à l\u2019école secondaire l\u2019Odyssée de Valcourt, les Culs-de-Sac ont accompagné des élèves du secondaire dans la réalisation d\u2019un spectacle mettant en lumière les chansons du groupe.« Chacun des élèves avait choisi une chanson qui le rejoignait particulièrement.J\u2019étais ému de voir les jeunes s\u2019intéresser à des chansons à texte comme Libellule ou la Confesse et de les accueillir aux pratiques malgré les difficultés qu\u2019ils pouvaient rencontrer.Je ressentais beaucoup de fierté, mais j\u2019avoue qu\u2019en arrivant chez nous le soir j\u2019étais stressé quand il manquait des joueurs.Ce n\u2019est pas rien monté un spectacle », avoue Patrick.« En plus, c\u2019est déstabilisant d\u2019écouter quelqu\u2019un chanter ta chanson devant toi ».Le batteur Alex Boutillette et le musicien Patrick Lavoie accompagnaient le groupe d\u2019élèves.« Les arrangements mettaient les voix en avant-plan et la musique feutrée en soutien.Parfois, les chansons étaient interprétées en duo à la demande de l\u2019élève.On s\u2019adaptait aux différentes situations.Les jeunes ne m\u2019imitaient pas en chantant, ils apportaient leurs propres couleurs », explique Patrick, la voix principale du groupe.Les Culs-de-Sac termineront 2017 en peaufinant de nouvelles chansons et en incluant assurément une section de cuivres dans leurs arrangements.«  La prochaine année ne promet que du positif et nous saurons mener nos projets avec l\u2019enthousiasme qui nous caractérise », conclut l\u2019artiste de Bonsecours.LEs CULs-DE-sAC Évolution à la vitesse grand V Les Culs-de-sac évoluent à la vitesse grand V.sur la photo, on aperçoit Patrick Lavoie, chanteur et leader du groupe.\u2014 photo fournie technique photographique datant de 1000 ans.Guy Tremblay prononcera une conférence intitulée Au-delà de la photographie, le 4 novembre.« Le photographe parlera de la photographie engagée de sa série Familia et expliquera de quelle façon il met en lumière la dignité chez les jeunes », ajoute la directrice.Le Centre culturel Yvonne L.Bombardier fait partie du parcours de l\u2019exposition régionale de photographie des Cantons-de-l\u2019Est qui regroupe 12 lieux de diffusions.Outre la photographie, le Centre présente également une série de conférences, en collaboration avec la bibliothèque, dont L\u2019Islande : Terre de Feu de Daniel Charbon- neau.« L\u2019aventurier nous emmène en road trip en 4X4 sur ces terres arides ».Le 22 novembre, le médecin Gaétan Brouillard présentera Et si la façon de se soigner avait atteint ses limites, une réflexion sur une approche axée davantage sur la prévention que sur la guérison.Dans le cadre des Jours sont contés en Estrie, Nadine Walsh offrira une soirée de contes, le 14 octobre.« Cette soirée pour adultes transportera les auditeurs à travers des contes traditionnels québécois et des vieux pays, des légendes amérindiennes et des contes coquins  », précise Mme Corbeil.La programmation hivernale du centre culturel misera sur le papier.« Nathalie Sanche présentera des sculptures de six à huit pieds fabriqués en papier roulé et Vanessa Alarie exposera ses œuvres en papiers découpés et ses créations en origami », dévoile la directrice du Centre culturel Yvonne L.Bombardier.YVONNE L.BOmBARDIER du conte Activités gratuites! Samedi 30 septembre 2017 Programmation réservez par courriel à ccylb@fjab.qc.ca ou par téléphone au 450 532-2250 1001 et 1002, avenue J.-A.-bombardier valcourt, cantons-de-l\u2019est, j0e 2l0 Avant-midi 10 h Légende autochtone Centre culturel 10 h 30 Atelier de cyanotype Centre culturel 11 h 15 Atelier de photo numérique Musée 10 h à 13 h Safari photos Musée Après-midi 13 h Légende autochtone Centre culturel 13 h 30 Atelier de cyanotype Centre culturel 14 h 15 Atelier de photo numérique Musée 15 h Dévoilement des gagnants DU CONCOURS un portrait de ta région Centre culturel 13 h à 17 h Safari photos Musée au centre culturel Yvonne L.Bombardier et au Musée de l\u2019ingéniosité J.Armand bombardier Àvotreservicedepuis 1962 1124, rue St-Joseph Valcourt QC J0E 2L0 450 532-3434 Vosexperts enpiècesd\u2019auto vendredi 22 septembre 2017 laTribune S10 RÉGION DE VALCOURT Julie lupien julie.lupien@latribune.qc.ca LawrenceviLLe \u2014 entre ses sculptures et sa serre en pneus recyclés, Pierre Fisette récupère et crée des objets qui sont utiles dans la vie de tous les jours.De son escalier en bois de grange recyclé à la lampe montée de toutes pièces avec une partie d\u2019un casque d\u2019écoute des années 1970, le travailleur de chez cOOPTeL ne lésine pas sur son temps pour laisser libre cours à son intarissable besoin de sentir le mouvement tout autour de lui.«  J\u2019ai à peu près dix nouveaux projets en tête par jour.J\u2019exagère à peine.Une fois un projet terminé, des idées me viennent en tête pour le transformer, le défaire et le refaire d\u2019une autre manière », explique sans détour l\u2019artiste.Lorsqu\u2019un projet se pointe le nez, le sculpteur voit déjà sa création terminée.C\u2019est pourquoi le processus de réalisation lui semble un peu long.Il faut savoir que pour Pierre, le temps prend une dimension particulière.« Le sommeil et moi, on ne fait pas très bon ménage ».Bien qu\u2019il affirme solennellement détester la routine et ne pas l\u2019intégrer dans sa vie, le créateur recycleur doit s\u2019imposer certaines limites.« Je dois essayer d\u2019arrêter pendant la nuit.C\u2019est difficile de s\u2019arrêter lorsqu\u2019on est dans un élan créateur et que cet élan nous prend en soirée ».En mettant le pied sur le terrain de la résidence de Lawrence- ville, on entre dans un monde où, dirait-on, le temps s\u2019arrête.Non pas que l\u2019on se retrouve dans une autre époque, mais bien dans un endroit dans lequel un aura créateur enveloppe l\u2019espace, où règne une atmosphère de tous les possibles.« Je n\u2019embarque jamais dans un créneau.Quand quelque chose, comme les palettes en bois, devient à la mode, soit je ne l\u2019utilise plus ou je le transforme de façon telle que cet élément ne soit plus reconnaissable », spécifie l\u2019homme à tout faire.Celui qui travaille avec plusieurs matériaux tels le bois, le métal et le verre partage sa vie et son espace avec sa compagne de vie depuis quatre ans.« Lorsque je crée, j\u2019occupe les deux étages de ma maison, littéralement.Depuis que Nathalie est dans ma vie, il a fallu réorganiser mon bordel.En fait, ce bordel s\u2019est seulement déplacé et divisé dans différentes pièces de la maison ».Pierre Fisette travaille sur plusieurs projets en même temps.Dernièrement, il s\u2019affairait sur une table pour la télévision communautaire TVME, tout en continuant sa collection d\u2019animaux en pneus recyclés.« Au total, il y en aura 12.Je débute dans le milieu de ce que sera ma sculpture et l\u2019entoure couche par couche jusqu\u2019à ce que j\u2019atteigne ce que j\u2019ai en tête.Mon abyssal a nécessité quatre pneus de VUS, c\u2019est lourd ».L\u2019heureux créateur est également peintre, une passion qu\u2019il a délaissée il y a quelque temps.« Ce que je trouve difficile, c\u2019est de laisser partir mes œuvres.Je suis attaché à mes petites bibittes ».Dans sa vie, Pierre Fisette a participé à plusieurs symposiums et a exposé ses toiles au Musée des religions de Nicolet, à la Galerie Double V de Valcourt et à Magog.Pour l\u2019heure, l\u2019artiste recycleur désire terminer les travaux entrepris sur sa serre pour éventuellement pouvoir vendre ses légumes.Ceci sans oublier de défaire et de refaire son escalier intérieur menant au deuxième étage de sa maison-atelier située au centre du village de Lawrenceville.recycler le temps Julie lupien julie.lupien@latribune.qc.ca LawrenceviLLe \u2014 S\u2019il existe un citoyen du val-Saint-François pour qui la culture en région demeure une priorité, c\u2019est bien ian Fournier.alors que pour certains le développement d\u2019une collectivité passe par l\u2019industrie, l\u2019auteur- compositeur-interprète mise plutôt sur l\u2019élan créateur.« Quand vient le temps de s\u2019établir quelque part, c\u2019est important que ce soit beau, qu\u2019il y ait une richesse communautaire et culturelle.Oui, on choisit une ville, mais aussi un milieu de vie », affirme l\u2019artiste.Pour ce faire, Ian Fournier et l\u2019organisme qu\u2019il a mis sur pied, le Vent dans les Arts, se démènent depuis plusieurs années à créer des évènements culturels dans le Val- Saint-François.Plus récemment, l\u2019organisme s\u2019est doté d\u2019une scène mobile fabriquée par un entrepreneur de Saint-Denis-de-Brompton.« Pour les artistes de la région, c\u2019est un outil qui leur permet de présenter des spectacles dans des conditions les plus professionnelles possible.Les Services récréatifs peuvent aussi la louer à prix modique », explique l\u2019artiste engagé.À ce jour, la scène mobile a été vue au Wolfe BBQ Fest de Richmond et à la fête champêtre de Valcourt.À la fin du mois, elle sera installée à Windsor pour un spectacle gratuit présenté dans le cadre des journées de la culture.Un nouveau projet sera déposé cet automne afin de déployer partout au Québec les ateliers artistiques de GériArt.Rappelons que ceux-ci ont été présentés dans trois résidences pour personnes âgées de la région au printemps dernier.Entre temps, le Vent dans les Arts assure la pérennité de cette série de rencontres créatives.« À Windsor, la résidence Château du bel âge sera la première au Québec à avoir en ses murs le projet GériArt à l\u2019année », précise Ian Fournier.Un projet de salle de création de spectacles est également en préparation.Toutefois, plus de détails seront disponibles cet automne.Art sociAl Le Vent dans les Arts est un organisme de développement culturel du Val-Saint-François fondé par plusieurs artistes.« La plupart des artistes du Vent sont des entrepreneurs qui ont leur propre compagnie artistique à côté.C\u2019est clair qu\u2019on a le volet du développement à cœur », affirme Ian Fournier.Lorsqu\u2019il parle d\u2019art social, qui unit les artistes professionnels avec des amateurs, l\u2019auteur-composi- teur-interprète voit très bien que cette expérience change la vie des gens.« Cela améliore leur qualité de vie, leur permet des opportunités d\u2019expression, de divertissement et de réalisation de soi.J\u2019ai aussi remarqué que plus l\u2019art est accessible en milieu scolaire, moins il y a de décrochage ».Ian Fournier se désole que l\u2019Es- trie soit parmi les régions qui accordent peu d\u2019importance au financement de la culture.« La région est peu cultivée culturelle- ment.Son volet culturel n\u2019est pas assez développé comparativement à d\u2019autres régions du Québec ».L\u2019artiste du Val-Saint-François souligne toutefois le travail de sa MRC pour miser sur la culture, lui qui a vu la plupart de ses projets financés par celle-là.« Les élus sont ouverts à essayer le développement culturel.Nous avons toujours eu leur l\u2019appui.Ils nous aident beaucoup ».Dans ses implications communautaires, l\u2019organisme le Vent dans les arts collabore avec Val- court2030 en lui offrant son expertise, présente ses projets au Centre culturel Yvonne L.Bombardier, au Musée J Armand Bombardier et à la Poudrière de Windsor.Ian Fournier présentera bientôt un nouvel opus intitulé provisoirement Déprimates.Les chansons sont inspirées des réflexions sociales de l\u2019artiste.Projets culturels au profit de la communauté L\u2019artiste recycleur Pierre Fisette pose avec son Abyssal réalisé en pneu recyclé.\u2014 photo La tribune, JuLie Lupien Le développement culturel en région tient à cœur l\u2019auteur-compositeur- interprète Ian Fournier.\u2014 photo La tribune, JuLie Lupien laTribune vendredi 22 septembre 2017 S11 RÉGION DE VALCOURT Julie lupien julie.lupien@latribune.qc.ca Racine \u2014 L\u2019ombre et la lumière cohabitent depuis longtemps dans l\u2019esprit de Laurent Frey.Pourtant, le designer graphiste et photographe ne s\u2019en est aperçu que récemment, soit à la suite de sa première exposition photographique intitulée Claire-Obscur présentée au centre d\u2019interprétation de l\u2019ardoise de Richmond cet été.« En exposant mes photos, il a fallu que je parle de moi aux autres pour expliquer ce que je faisais.Et c\u2019est à ce moment qu\u2019il était évident que depuis longtemps le rapport entre l\u2019ombre et la lumière m\u2019interpellait.Je me rends compte que j\u2019ai toujours abordé la lumière de cette manière  », explique Laurent Frey.Lorsqu\u2019il s\u2019arme de son appareil photo, Laurent recherche des endroits qui sont le plus favorables pour lui à révéler une émotion, un mystère.Le plus souvent, il s\u2019aventure en pleine nature.« Il s\u2019avère que c\u2019est toujours là où l\u2019ombre et la lumière sont dans une certaine configuration que je vois l\u2019image qui me plaît.Quand je suis dans la nature, je n\u2019ai rien à ajouter en tant qu\u2019être humain.Tout est tellement à sa place ».Trois séances photo réparties sur près de trois ans ont permis de construire l\u2019exposition Claire-Obs- cur.Son modèle, la comédienne et bonne amie Claire Jean, tient un rôle majeur dans la création de l\u2019œuvre de Laurent Frey.« Je ne dis pas que Claire est mon modèle, c\u2019est un pilier.Nous étions en symbiose, je n\u2019ai eu qu\u2019à croquer sur le vif ce qu\u2019elle désirait me montrer.C\u2019est une création commune ».Les premières photographies ont été captées instinctivement dans un lac et une clairière.Pendant que le photographe était installé dans un bateau avec son téléobjectif, le sujet se fondait dans l\u2019environnement, communiant avec l\u2019eau et la terre.« Dans un certain angle, l\u2019eau est parfois noire.Cela donne des photos qui sont sculpturales, plus graphiques.La lumière n\u2019était pas directe, mais reflétait sur le lac.Il y a une radiance très particulière », explique l\u2019artiste.Deux ans plus tard, les deux amis émus de leur première expérience récidivent.C\u2019est lors d\u2019une participation de Claire à une activité de Land art à Richmond que la deuxième partie de l\u2019exposition a pris forme.Comme pour la première séance, le photographe suivait son sujet qu\u2019il fixait dans le temps sans plan ni attente.«  La troisième séance a été beaucoup plus mentale.Elle était anticipée.Nous avons pris la première photo de cette série au lever du soleil et ensuite une chaque heure du jour jusqu\u2019au coucher du soleil.L\u2019air change, les ombres, les expressions du visage.Ça faisait penser à un géant qui déplace la bougie.Chaque heure, Claire était une autre personne ».Bien qu\u2019au départ ces photos n\u2019étaient pas destinées à être exposées, Laurent Frey compte bien les présenter à différents endroits.Quelques centres culturels montréalais ont d\u2019ailleurs été approchés.Laurent Frey est diplômé en architecture des universités de Strasbourg et Toulouse.Installé dans le Val-Saint-François depuis 2002, il a fondé Évoé, son entreprise de communication visuelle et web.Il est également cofonda- teur, avec Hélène Tousignant, de l\u2019organisme Héritage du Val-Saint- François qui se consacre à la préservation et à la valorisation des patrimoines de la région.LAURENT FREy Lumière sur le clair-obscur Le photographe Laurent Frey pose avec une des œuvres de son exposition Claire-Obscur présentée au Centre d\u2019interprétation de l\u2019ardoise cet été.\u2014 photo La tribune, JuLie Lupien 5229974 5227409 Nous sommes à la recherche de personnes motivées et prêtes à relever de nouveaux défis! Nous sommes impatients de recevoir ta candidature L\u2019engagement chez Verbom c\u2019est de s\u2019impliquer, de se responsabiliser et se mobiliser vers l\u2019atteinte des objectifs convenus.Entreprise d\u2019envergure tournée vers les technologies novatrices, Verbom est reconnue pour son savoir-faire dans la transformation du métal en feuille relié au domaine du transport.Fortes de leurs 240 employés talentueux et dynamiques, les deux usines offrent un climat de travail familial et respectueux.La promotion des valeurs organisationnelles, de la santé et sécurité et des pratiques innovantes y sont constantes.Si tu souhaites évoluer dans un environnement stimulant et mettre à contribution tes précieuses aptitudes, joins-toi à notre équipe! rh@verbon.com 450 532-3672 www.verbon.com @verbom1978 NOTAIRE \u2013 CONSEILLÈRE JURIDIQUE \u2013 BACHELIÈRE EN DROIT 550, rue de l\u2019Église Valcourt (Québec) J0E 2L0 Tél.: 450 532-3040 | Téléc.: 450 532-3039 lavallee@notorius.net vendredi 22 septembre 2017 laTribune S12 5227386 valcourt.ca Tous les services de la ville à la campagne nous vous offrons des terrains desservis à partir de 7886$* * Certaines conditions s\u2019appliquent."]
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