Bulletin de liaison /, 1 janvier 1979, Janvier
[" cu Banoo 3 n pret poutecen anne DL og ha | SOCIÉTÉ DES PROFESSEURS D'HISTOIRE DU QUÉBEC | N PER 4 ; fr A es ' 5.334 | i BNQ 4 A ] a ; on 3 \u2014 x he A S VOL.17 NO 1 a [gif JANVIER 1979 aN TR SX RS N 2 s = pe e 2 cu a.A NE S SE a = 7 a 53 2 sn.SE x a ; A NN Ga Si # hs Ni A x fe ir & XL S = 7 N =n 7 Hh i fee pr ; : pi Duples a i Ri 50 ob JE es ont i du concour od national He re hil 9 ; Lionel i w i A 3 i + ib ne +) he MN Groulx Cis a Bh i a Li des pate hel th he A) Ce 1979 hi ue hes Ci ie 1 De Bio ha 1 où de Bates cs HH vel ue Le ce i ht | i : et ae te i = ui Aue 1 ue == (XN) ee Nl ali EF hh ; = 20 ; i i ace dial ÿ LR === al au yr 4 ia i il | : ht ; ; HQ IHR : ; | HA ol ut hid ihn WL 41 ih on 1 Un ht vi hh 4 | hi, Ti = = Ru, fe a ed, i ht hs hal {Kh re A qu = 5 3 I = re es) Cu = - = = = 7 se == | pen Ca = = Tes pe Ze wl THT ; { hy El re aie 4 th des Où i ah hy hod y th ui te ji Jon i i i : ; : | 2 bn | En OQ ç té i ih TH A ; ii BH fit ii | D Qt Cu 4 HR i FA hi he eh fi i Ih x tt S\\ wr a a 0 mh thi hh Ha hi 3 4 5 RUE ft FR Ls RNIN RRR en se vai Ly, WN MINES À Si A RNS OÙ 8 vs Mal (HH He a RHR Mis À Ny vus À SOCIÉTÉ DES PROFESSEURS D'HISTOIRE DU QUÉBEC BALLET VOL.17 NO 1 JANVIER 1979 Duplessis objet du concours national Lionel Groulx 1979 SOCIÉTÉ DES PROFESSEURS D'HISTOIRE DU QUÉBEC LETIN C.P.789, Québec, G1R 4S7 Directeur: Gilles Berger Responsables de dossiers: Micheline Johnson, histoire 412 Nelson Dubé, histoire 210 Eric Graft, Charles Doyle, J.C.Dupuis: primaire Pierre Corbeil, collégial Rodrigue Samuel, au ministère Nathalie Boulée, Le sac à outils L'exécutif, affaires courantes Et tous ceux qui nous font parvenir des papiers et à qui nous en commandons.Publicité: Pierre Berthiaume Le bulletin de la SPHO appartient aux membres.C'est à eux de l\u2019alimenter: articles, petites trouvailles, nouvelles, opinions, dossiers d'enseignement.Dates de tombée pour les 3 prochains numéros: Vol.XVII, no 2: 15 mars Vol XVII, no 3: 1er mai Vol XVII, no 4: 10 septembre Les textes publiés dans le Bulletin de la SPHQ, sauf ceux de l'exécutif, n'engagent que leurs auteurs et non l'organisme.Conception et composition typographique: Les ateliers Lambert, Gagnon inc.3300 est, Crémazie Montréal H2A 1A3 376-2745 Imprimé sur les presses: Imprimerie Gadoua & Pepin Inc.3300 Crémazie est, Suite 125 Montréal, Qué.Dépôt légal: Bibliothèque Nationale \u2014 janvier 1979 Sommaire Mot du président .2200200 0040 ee 1 Editorial ooo 3 Concours national Lional Groulx .6 Dossier: Le congrès 1978 .cc.iii 7 Réflexion sur l'enseignement de l'histoire nationale .21 Le billet du Québécanthrope .c.count.27 Pourquoi ce qui avait été écrit dans le Livre vert l\u2019avait-il été ainsi .2002020000 20 aa ea aa ea a ae a a ea ae aan 29 ot u Président Histoire et sciences humaines un défi pour la S.P.H.Q.par Jacques Robitaille vues dé dennoniiAeet Noces: rc tre SE re En 1975 je devenais vice-président d'une société de quelque 175 membres, presque tous du secondaire.L'exécutif qui se réunissait à cette éhoque devait s'occuper de tout: qui allait écrire dans le \u2018Bulletin\u2019; comment préparer le congrès suivant, etc?Parallèlement, il fallait s'occuper des grandes questions de l'enseignement de l'histoire et de la place des sciences humaines dans le processus éducatif.Que de chemin parcouru depuis cette époque! J'accède maintenant à la présidence d'un organisme de près de 700 membres du primaire, du secondaire et du collégial, qui a de plus en plus d'audience auprès du Ministère de l'Éducation et qui se permet maintenant des congrès de près de 500 personnes.Cet élan nouveau nous le devons, à mon avis, à plusieurs facteurs.ll y a tout d'abord eu, en particulier, le dynamisme de Gilles Berger et de Micheline Johnson.Le premier était très au fait des problèmes de l'enseignement de l'histoire de par ses fonctions et il a su relever le défi de faire de chaque congrès annuel un succès grandissant.La seconde, par son travail incessant, a su donner aux débats sur l\u2019enseignement de l'histoire une cohérence qui a sans aucun doute donné beaucoup de crédibilité à la S.P.H.Q.D'autre part, il faut dire que la qualité des membres à l'intérieur de la société m'a toujours impressionné.En effet, j'ai rencontré des personnes aux idées très articulées.Souvent fortement scolarisés, les membres ont démontré leur grande connaissance de la matière.Ceci ne les a toutefois pas empêché de se préoccuper davantage de pédagogie et de centrer leur intérêt de plus en plus sur l'enfant.Finalement le Ministère de l'Éducation a semblé apprécier la qualité du débat avec les professeurs d'histoire.Les responsables des sciences de l'homme ont rapidement misé sur cette richesse pour orienter l'enseignement des sciences humaines vers une démarche plus centrée sur l'élève.Que l'on songe aux grandes réformes entreprises par Bruno Deshaies et poussées plus en détail par Monique Aubin.Beaucoup de membres de la S.P.H.Q.en ont été les artisans.Notre société semble donc devenir un organisme de plus en plus écouté auprès du Ministère.Après seize années d'existence seulement, c'est tout à son honneur.Pourtant, à 16 ans, la S.P.H.Q.est encore adolescente; comme tout adolescent de cet âge, elle porte certains traits adultes.Mais certains comportements sont encore en transition: ils vacillent entre l'enfance et le monde adulte.Le nombre de membres et leur provenance de tous les niveaux d'enseignement; sa collaboration de plus en plus grande avec le Ministère de l'Éducation tout en conservant son indépendance d'esprit et sa vigilance; sa collaboration étroite avec les autres soiciété de géographie et d'économique pour définir le champ théorique de l'enseignement des sciences humaines face à la conception qu'en avait le Livre vert; voilà autant de signes d'une indéniable maturité de la part de la S.P.H.Q.Toutefois, nous avons aussi nos périodes de transition.La S.P.H.Q.est maintenant devenue trop grande pour fonctionner de façon artisanale.Il ne faut plus compter sur 5 membres de l'exécutif pour mener seuls la barque comme autrefois.C\u2019est pourtant la pénible impression que j'ai ressentie lors de mon accession à la présidence.Je suis élu par une assemblée générale pour le moins restreinte; je me retrouve sans directeur de bulletin, sans endroit ni thème pour le congrès de l'an prochain.Je ne connais absolument pas les personnes qui sont élues avec moi; il semble qu'on les ait dénichées après mult discussions.Enfin j'ai découvert qu'un président conseiller pédagogique avait plus de marge de manoeuvre qu'un président enseignant à temps plein à la tête d'un exécutif composé de professeurs à temps plein.Heureusement les nouveaux membres de l'exécutif se sont avérés des personnes extrêmement valables.À mon avis, l'exécutif semble prêt à abattre beaucoup de besogne.Mais nous ne sommes plus capables de tout faire seuls.Nous avons besoin d'aide, d'idées.Combien de professeurs seront prêts à s'impliquer à l\u2019intérieur de la S.P.H.Q.?à écrire dans le \u2018Bulletin\u2019?à organiser des rencontres régionales pour traiter de problèmes relatifs à l'enseignement ou à la S.P.H.Q.?à donner un coup de main pour l\u2019organisation du prochain congrès?Il semble que pour beaucoup d'entre eux la devise soit: \u2018D'un congrès à l'autre\u201d.Par ailleurs, les congrès sont une occasion de réflexion, de dialogue.Nous nous sommes battus depuis longtemps pour que l'histoire ait sa place au soleil dans l'éducation.C'est fait, il reste à lui donnerun nombre de minutes raisonnable dans la grille-Horaire.Mais après?Ce sera tout?Loin de là.Les problèmes ne font que commencer.Car il faut maintenant se poser plusieurs questions.\u2014 Qu'\u2019attend-on comme démarche intellectuelle de la part des enfants du primaire?des élèves du secondaire?desétudiants du Cegep?Actuellement la réponse charrierait beaucoup d'émotivité.Qu'on songe au malaise qui a prévalu entre les professeurs du primaire et ceux du secondaire lors de l'assemblée générale.\u2014 Comment faire un enchaînement harmonieux au secondaire entre les cours d'histoire, de géographie et d'économie?Quels sont les points qui se recoupent?Quelles sont les failles dans le programme?\u2014 Doit-on privilégier la démarche ou le contenu?Mais quelle démarche ou quel contenu?\u2014 Le Ministère entreprend la refonte de ses programmes pour bâtir des programmes par objectifs.Sait-on ce que c'est?Quels en sont les avantages, les inconvénients?1 aie que + ih Rin Bet RRL hy x Han ; ol Ry Hei ven Mas, Ri Mot du Président suite \u2014 Et pour être plus concret: comment envisager l'enseignement de l'histoire nationale au secteur professionnel?\u2014 Quelle sera la situation des professeurs d'histoire qui devront se recycler en économique?en géographie?Pour répondre sans émotivité à de telles questions, il ne faut pas être \u2019pogné\u201d par la matière, être obnubilé par sa formation historique universitaire qu'on essaie d'inculquer à des élèves de secondaire.|| faut se mettre à penser à l'élève enterme de formation en sciences humaines.C\u2019est dans cette direction que semble s'orienter présentement le Ministère.Si nous sommes conséquents avec nos propos contenus dans le mémoire du comité tripartite, nous devons emboîter le pas et demeurer vigilant face à ce qui vient.D'ailleurs le prochain congrès vous permettra d'amorcer cette réflexion puisqu'il vous mettra en face de telles questions.Si la S.P.H.Q.est devenue trop grande pour fonctionner de façon artisanale, elle n'a pas atteint les dimensions nécessaires pour se donner des structures trop élaborées qui auraient des implications financières catastrophiques.C'est ainsi que le \u2018\u2019Bulletin\u2019\u2019 ne pourra être rentabilisé à cause de son tirage trop limité.La solution tient peut-être à la fondation d'une \u2018Revue de l'enseignement des sciences humaines\u201d conjointement avec la S.P.G.Q, la S.P.E.Q.et l'A.P.H.L.Q.Par ailleurs, certains comités constitués dans l'enthousiasme pourraient ne jamais fonctionner faute de fonds.Pensez au coût de fonctionnement du comité d'histoire 210 qui regroupe 10 professeurs de toutes les régions administratives du Québec.Voilà en gros les difficultés auxquelles la S.P.H.Q.doit faire face.Le plan d'action de l'exécutif comprend 3 volets: 1- Rationnalisation des structures internes Il fallait d'abord trouver des personnes à compétence pour faire fonctionner le \u2018\u2019Bulletin\u2019\u2019, le congrès et le Concours Lionel-Groulx de façon autonome, sans intervention de l'exécutif.Pour le \u2018Bulletin\u2019, après de nombreuses recherches, le miracle se produisait: Gilles Berger s'offrait pour le diriger et nous présentait une équipe complète.C'était inespéré.Pour le congrès, Pierre Lalongé a accepté de former un comité d'orientation chargé de déterminer l'endroit, les dates, le thème, l'horaire, les ateliers et les animateurs.Plus tard il faudra mettre sur pied un comité d'organisation responsable d'opérationnaliser les décisions du comité d'orientation et de régler les différents aspects matériels.Enfin, le concours Lionel-Groulx a été confié à René Fortin qui a déterminé avec une équipe le thème et les modalités.La S.P.H.Q.doit à son tour se donner les structures nécessaires pour coordonner le travail des comités et conserver le contact avec les membres.Pierre Berthiaume s\u2019est donc vu confier la tâche d'ajuster les structures financières de la S.P.H.Q.et du bulletin en fonction des nouvelles orientations.Jean Thibault, pour sa part, doit tenter de chercher de nouveaux membres dans les régions où la S.P.H.Q.est moins présente.Il doit également reprendre contact avec les étudiants d'histoire dans les universités; la S.P.H.Q.semble en effet avoir perdu contact avec eux.Enfin, Sylvain Cayer sera responsable de la bonne marche des comités et tentera de trouver les moyens d'assurer la coordination des communications entre les comités et les membres.2- Contact avec d'autres organismes Le problème consiste à établir des liens avec des sociétés susceptibles d'échanger avec nous et de nous aider dans notre enseignement: je pense par exemple aux sociétés historiques ou de généalogie, aux sociétés de professeurs d'histoire de France ou d'ailleurs.C\u2019est Louise Sauvageau qui s'occupera de ce dossier.Elle aura également la tâche d'établir des contacts avec l'A.P.H.L.Q.pour que nos deux sociétés collaborent ensemble.3- Contact avec le Ministère de l'Éducation du Québec et les autres sociétés de professeurs Le M.E.Q.a invité le président à siéger à titre de représentant de la S.P.H.Q.au comité consultatif d'histoire au secondaire.Ce comité a pour tâche de déterminer l'orientation de l'enseignement de l'histoire entreprise par la direction des programmes.C'est un comité qui exige beaucoup d'études, de réflexions, de lectures.Par ailleurs le président doit siéger en tant que représentant de son association au Conseil pédagogique interdisciplinaire (C.P.l.) qui regroupe les présidents de toutes les sociétés de professeurs.Enfin à l\u2019intérieur du C.P.l., il faut réserver une part toute spéciale aux relations avec la S.P.G.Q.et la S.P.E.Q.En effet, les réformes du Ministère les affectent autant que nous.De plus en plus les trois sociétés doivent s'entendre pour éviter les problèmes de maraudage chez les professeurs du primaire.Au secondaire, les trois sociétés devront discuter ensemble des problèmes d'objectifs, de démarche, de méthode, de contenus, etc, de façon à assurer chez l'enfant une démarche cohérente dans les sciences humaines et non pas seulement en histoire, en géographie ou en économique.Bref, pour les professeurs des 3 sociétés, \u201cFaut s\u2019parler\u201d\u2019.Qui sait s\u2019il ne faudra pas songer à la naissance éventuelle d'une association de professeurs de sciences humaines. éditorial Gilles Berger Sire le Roy na plus rien dit Bien des monarques ont rêvé de s'identifier au peuple, de répondre à ses besoins, donc d'être le mandataire du peuple.Dans ce cas, le peuple aurait été roi, mais toujours, les intermédiaires entre le peuple et le roi ont empêché la réalisation de ce rêve ou de ce \u2018\u2019phantasme\u201d.Il ne semble pas que les professeurs d'histoire soient sur le point de devenir \u2018le roy\u201d.Le ministre Jacques-Yvan Morin avait pourtant décidé d'aller chercher les désirs du peuple dans l'opération de consultation sur le livre vert.|| avait décidé de faire le peuple \u201croy\u2019\u2019.Mais aujourd'hui, nous avons la curieuse impression que \u201cle roy\u201d n'a plus à dire et que ce qu'il a dit équivaut à n'avoir rien dit.L'an dernier, la SPHQ recommandait entre autres, pour les sciences humaines au primaire: QUE la revision du programme des sciences humaines au primaire conserve l'esprit du programme de 1971, à savoir une observation globale des réalités, en lieu et place d'une étude formelle des faits historiques, géographiques et socio- économiques.QUE le MEQ voit à garantir l'acquisition d'outils didactiques, la circulation des idées pédagogiques et la nomination d'agents de développement pédagogique dans les régions et/ou de conseillers pédagogiques dans les commissions scolaires pour développer l'enseignement des sciences humaines au primaire.QUE tout programme émanant du MEQ assure le respect des initiatives locales et des acquis pédagogiques positifs du milieu.QUE le MEQ assure un soutien technique aux commissions scolaires qui n'ont pu développer t'enseignement des sciences humaines dans leur milieu.Si quelqu'un peut nous donner le moindre indice que l'une et l'autre de ces recommandations sont actualisées d'une façon quelconque par le ministère, nous serions heureux de l\u2019apprendre.Voyez-vous souvent le ministère dans votre milieu?Le ministère a-t-il incité les commissions scolaires à nommer des animateurs ou des conseillers pédagogiques en sciences humaines?Le ministère a-t-il prévu des crédits spéciaux pour les sciences humaines comme il l\u2019a fait en éducation physique, en arts plastiques, en français, etc\u2026 À notre connaissance, l'opération sciences humaines est simplifiée à l'écriture d'un programme, qui, on l'a vu au dernier congrès, ne semble pas répondre aux attentes des participants.N'aurait-il pas été plus profitable de partir du monde qui travaillait dans les classes, d'identifier leurs besoins et d'y répondre.Qu'est-ce qu'un programme \u2018clair etprécis\u201d\u2019 va changer.Prouquoi, tout compte fait, n'est-on pas allé à l'écriture du parfait petit manuel?Et que dire du pouvoir royal des professeurs d'histoire du secondaire.L'an dernier, nous avions mené une enquête auprès de nos membres.25% y avaient répondu.Voici les résultats des questions concernant les programmes (tirés du mémoire de la SPHQ présentés au ministre Morin).Les programmes (1) Section 1,0 \u2014 généralités Question 1 L'absence de contenus précis et d'objectifs clairs affecte plusieurs programmes (tels qu'ils nous sont fournis par le ministère).D'accord: 65 Pas d'accord: 26 Abstention: 1 Autre: 1 Question 2 L'absence de contenus précis et d'objectifs clairs affecte plusieurs programmes (tels que définis par le milieu, en équipes locales ou régionales).D'accord: 60 Pas d'accord: 26 Abstention: 1 Autre: 1 (2) Section 1,0 \u2014 généralités Question 3 Les programmes d'études préparés par le Ministère de l'Éducation devraient être beaucoup plus précis que ne l'ontété jusqu'à maintenant les programmes-cadres., D'accord: 68 Pas d'accord: 18 Abstention: 5 Autre: 1 Question 4 Les éléments de contenu essentiels de chaque programme devraient être mieux définis.D'accord: 78 Pas d'accord: 14 Abstention: 1 (3) Question 5 Les éléments de contenu essentiels de chaque programme devraient être agencés dans un ordre assurant la continuité dans les démarches d'apprentissage.D'accord: 85 Pas d'accord: 7 Abstention: 1 IRIE Tat Emme, éditorial suite (4) Section 4,0 \u2014 au sujet des programmes Question 4,1 Les programmes du ministère devraient être définis en termes d'objectifs terminaux (43 répondants) ou en termes d'objectifs spécifiques (46 répondants).(5) Section 4,0 Question 4,2 Les programmes devraient être directifs quant aux notions de base et aux habiletés, mais souples quant au contenu factuel.Oui: 71 Non: 15 Abstention: 7 (6) Section 4,0 Question 4,3 Il est temps d'avoir des programmes assez définis et des outils d'enseignement permettant la disparition des spécialistes au 1er cycle du secondaire.Oui: 23 Non: 65 Abstention: 7 (7) Section 1,0 \u2014 généralités Question 6 C'est la responsabilité du Ministère de l'Éducation de procéder à l'élaboration des programmes.D'accord: 58 Pas d'accord: 33 Abstention: O Question 8 Le Ministère de l'Éducation ne saurait procéder à l'élaboration des programmes sans utiliser les excellents programmes élaborés et appliqués ici et là dans les écoles secondaires.D'accord: 84 Pas d'accord: 5 Abstention: 3 Par les questions 1 et 2 de la section 1,0, il est clair qu'environ 70% des répondants sont d'accord avec le fait que l'imprécision des programmes actuels affecte l'enseignement.(1) Ce pourcentage est encore un peu plus élevé pour un accord au fait que plus de précision devrait être apportée dans les programmes à venir (questions 3,4).(2) 90% demandent la cohérence entre les niveaux (questions 5).(3) Cependnat, si nous recoupons ces données avec la section 4,0 on s'aperçoit que \u2018précision\u2019 veut dire objectifs terminaux pour 46% des répondants et objectifs spécifiques pour l'autre groupe (4,1).(4) Pour 70% des répondants, objectifs veut dire notion de base et habiletés et non contenu factuel (4.2).(5) Les répondants à la question 4,3 (6) démontrent qu'on ne veut pas le programme manuel, dans 70% des cas.Quant à la revision des programmes (questions 6, 7, 8 de la section 1,0) (7), si on est d'accord à 62% que c'est la responsabilité du ministère de faire les programmes, on s'entend à 90% et plus pour dire que celui-ci ne saurait procéder à cette opération sans la collaboration des enseignants et sans utiliser ce qui se fait déjà dans les commissions scolaires\u201d.D'après ce sondage, il est clair que les professeurs d'histoire du secondaire sont d'accord avec une réforme des programmes.Cependant, nous savons que la revision des programmes se fait dans un cadre d'élaboration très strict, à savoir une définition de programme par objectifs généraux, terminaux et intermédiaires et éléments notionnels, ces derniers ayant valeur d'objectifs spécifiques mesurables.Les premiers essais du ministère nous ont laissé entrevoir qu'on privilégie des objectifs axés sur le contenu factuel.Pourtant les résultats du sondage (voir plus haut) démontrent clairement que quand les enseignants parlent d'objectifs, ils entendent notions de bases et habiletés.Le contenu, au sens traiditonnel du terme, doit laisser place à la souplesse.Est- ce que le ministère tiendra compte de ces \u2018\u2019besoins\u2019\u2019.Nos dernières informations sont loin de nous le confirmer.Les professeurs d'histoire considéraient comme évident qu'on ne pouvait procéder à l'élaboration des programmes sans tenir compte de ce qu'ils avaient fait et faisaient encore dans leurs TAT I I ID TR I A AA IR IP Ir A écoles.Est-ce que vous avez eu connaissance que le ministère ait mis en branle une sérieuse opération de cueillette et d'analyse de ce que les enseignants faisaient.À notre connaissance, la seule opération prévue est le lancement de questionnaires pour juger de l'importance de mettre telle ou telle \u201cnotion\u201d au programme.L'histoire a prouvé la futilité de telles opérations.Nous considérons dans ce cas que ; les enseignants n'auront pas eu leur mot à dire, même s'ils ont été les véritables \u2018chercheurs\u2019 en éducation depuis des années.|l aura été inutile, pour la suite du monde, de tant chercher, de tant s'esquinter à faire plus qu'informer, et c'est pourquoi sire le roy n\u2019\u2018aura plus rien dit.Et dans dix ans on dira: \u201cLes enseignants, ¢a ne pense pas, ça ne crée pas, c'est des donneux de leçons pour avoir une paie à tous les quinze jours\u201d.Gilles Berger x 0000 droit e réplique 7 Réponse aux \u201cCritiques de cahiers de sciences humaines à l\u2019élémentaire\u201d par Erik Graf, conseiller pédagogique en sciences humaines à l\u2019élémentaire (BULLETIN XVI-4 OCTOBRE 1978) Monsieur Graf, Nous avons rarement vu dans les journaux ou dans la presse spécialisée une critique aussi pointilleuse et aussi volumineuse; c'est pourquoi, au départ, nous nous posons des questions sur les motifs qui vous ont amené à rédiger une telle charge contre notre maison d'édition.Êtes-vous, monsieur Erik Graf, à la solde d'une autre maison d'édition?êtes-vous conseiller occulte d'un éditeur américain ou, encore, d\u2019un éditeur européen?êtes-vous à rédiger des cahiers de sciences humaines sous pseudonyme?est-ce que nous avons devancé vos projets personnels en publiant nos cahiers?détestez-vous tout ce qui se fait?êtes-vous pour le statuquo?voulez-vous que nous nous mettions à vos genoux pour vous demander des manuscrits en sciences humaines?Il faudrait nous dire, au moins, où vous êtes conseiller pour que nous puissions admirer ce paradis terrestre qui doit produire des génies, des enfants modèles et où les professeurs avec des ailes doivent vous admirer inconditionnellement! Après ces observations générales, nous devons vous souligner quelques exagérations contenues dans vos \u2018\u2019critiques\u201d\u2019.D'abord, vous dites \u2018\u2019L\u2019an dernier, la maison Guérin lançait une grande opération publicitaire \u2018\u2019.Là-dessus, nous ne vous suivons pas parce que ces cahiers de sciences humaines n'ont pas fait l'objet d'une publicité particulière.Ce que nous pouvons affirmer \u2014 et cela devrait vous faire réfléchir \u2014 c'est que dès leur parution ces cahiers ont donné lieu äun flot de félicitations reçues à nos bureaux et que nous conservons précieusement dans nos dossiers.Personnellement, nous nous demandons encore ce qui a bien pu se passer.Les auteurs de nos cahiers doivent avoir des sources d'information et des radars inconnus du commun des mortels et vous avez raison, dans vos \u2018\u2018critiques\u2019\u2019, de parler de \u2018miracle\u2019.Voici quelques extraits de lettres: - \u2018\u2019Les objectifs des six cahiers correspondent exactement à nos objectifs\".- \u2018Ma voisine a fait parvenir les cahiers E et F.Nous les avons beaucoup aimés.\u201d \u2018Notre comité régional se propose de suggérer le cahier E au niveau provincial\u201d.- \u201cCes volumes m\u2019intéressent et je les ferai connaître aux autres professeurs\u201d.- \u201cJ'ai entendu parler de vos cahiers de Sciences humaines.\u201d.- \"Nous trouvons le cahier \u201cA\u201d trés bien fait et nous aimerions connaitre les autres numéros\u201d.- \u201cNous les élèves de 5e utilisons votre cahier de Sciences humaines a l'élémentaire\u201d.Après réception de cette montagne de lettres, nous comprenons le sens de vos \u2018critiques\u2019: vous cherchez, monsieur Graf, à descendre des cahiers Guérin que vous voyez partout et sûrement même dans vos écoles et vos classes, ce qui doit vous irriter grandement, car vous n'avez même pas assez d'autorité ou de science ou de sagesse pour vous faire écouter même dans votre milieu.À votre place, nous nous poserions de sérieuses questions sur notre rôle de conseiller pédagogique.Quand nous saurons où vous oeuvrez nous examinerons nos factures pour vous dire où vous devez sévir pour chasser ces mauvais livres Guérin dans vos écoles.On se croirait en pleine période d'inquisition et d'autodafé.Puis, vous écrivez \u2018Comme la plupart des cahiers d'exercices publiés par Guérin au niveau secondaire, ils ont aussi le défaut d'apparaître comme des préparations de classe personnelles des auteurs, ce qui restreint leur portée générale\u2019.Non content de baver sur nos cahiers de primaire vous osez vous attaquer, dans une critique du primaire, à nos cahiers du secondaire.Monsieur Graf, vous êtes un mauvais élève parce que vous parlez de choses non pertinentes et vous êtes un mauvais pédagogue parce que vous vomissez sur les préparations de classe des enseignants.Si nous réussissons et que vous échouez dans vos travaux c'est parce que vous ignorez la réalité, laquelle nous reconnaissons.Et quand vous critiquez \u2018Drummondville\u2019 \u2014 car vous en savez des choses, mais nous en savons aussi beaucoup sur vous \u2014 vous deviez être de ceux qui aimaient bien que l'on parlât de Paris et de Tananarive et de Montréal plutôt que de parler de Drummondville et du petit village situé près de Montréal et que nous nommons Lachine! Et puis vous dites \u2018\u2019\u2026 nous ne saurions recommander aux enseignants l'achat de ces cahiers pour leurs élèves.Tout au plus, nous leur suggérons d'acheter un exemplaire de leur degré à titre de document de référence uniquement.\u201d Nous aimons, monsieur Graf, les censeurs comme vous qui \u2018recommandent\u2019 ou dénoncent car nous savons qu'ils perdent leur temps.Quant à la recommandation d'acheter \u2018un cahier\u201d nous sommes habitué à cet état de chose car, sans photocopies de nos livres dans les écoles, ce ne sont pas 3 millions que nous ferions annuellement, mais 30 millions.Que des gens comme vous, monsieur Graf, continuent à mal conseiller les enseignants et l'économie du livre au Québec sera tributaire bientôt de l'étranger, de \u2018Graf City\u201d.et ce sera \u201cgraf\u201d\u2019.Et puis, encore, vous en voulez, monsieur Graf, au \u2018\u2019clair-obscur\u2019\u2019 de nos cahiers, mais vous oubliez que le clair-obscur a fait la grandeur de Rembrandt! Vous n'êtes pas un hibou, monsieur Graf, vous n'aimez pas la noirceur et l'obscurité, vous aimez la lumière et le désert où il n'y a presque rien, vous êtes un animal du désert et vous détestez ceux qui réussissent et qui font quelque chose.Notre gloire sera d'avoir fait quelque chose, ici et maintenant.Et parce que vous n'aimez pas la concurrence, monsieur Erik Graf, nous vous signalons tout de suite que Guérin, éditeur limitée, publiera pour la rentrée scolaire 1979, 2 autres collections de sciences humaines à l'élémentaire.Marc-Aimé Guérin Président \u2018 ook! gh A + | + ih be htt he ih! : 4 ul EE EEE EE Concours national Lionel Groulx 1979 L\u2019année 1978 a marqué le centième anniversaire de la naissance du chanoine Lionel Groulx.À cette occasion, la S.P.H.Q.a participé au comité de coordination des fêtes du centenaire du chanoine Groulx en collaboration avec l'Institut d'histoire de l'Amérique française et la Fondation Lionel-Groulx.La S.P.H.Q.a alors lancé l\u2019idée du concours Lionel-Groulx et elle en a élaboré la structure et les modalités.Suite au succès qu'a rencontré cette initiative auprès des professeurs et des étudiants des niveaux secondaire et collégial, la S.P.H.Q.est heureuse d'annoncer la poursuite du concours.Le concours s'adressera à nouveau à tous les élèves qui suivent ou qui ont suivi le cours d'histoire nationale (475-412) et à tous les étudiants du collégial qui le désirent.Les sujets seront les suivants: \u2014 au secondaire: Maurice Duplessis: le Chef?\u2014 au collégial: Maurice Duplessis: reflet d\u2019un Québec traditionnel ou précurseur d\u2019un Québec nouveau?Le concours vise à sensibiliser l'étudiant à son histoire nationale et à lui permettre une réflextion à caractère historique par le truchement d\u2019un travail bien écrit.Comme l\u2019an dernier, la S.P.H.Q.est le principal concepteur et le principal organisateur du concours.Pour sa bonne marche, elle a reçu d\u2019importantes subventions du Ministère de I'Education, du Haut-commissariat a la jeunesse, aux loisirs et aux sports, de la Fédération des caisses populaires Desjardins et de la fondation Lionel-Groulx.Elle a aussi obtenu l'appui et l'aide de nombreux organismes pour diffuser le concours.Nous offrirons à nouveau un grand total de $6,000.en prix, soit $3,000.au secondaire et $3,000.au collégial.La proclamation des vainqueurs doit se faire lors du congrès annuel de la S.P.H.Q., qui se tiendra à Granby en octobre 1979.Tous les détails du concours sont contenus dans des cahiers pédagogiques et des affiches qui doivent parvenir à la direction de votre institution vers la mi-février.Dans ces circonstances, nous vous demandons votre collaboration pour diffuser le concours et en assurer la bonne marche.Nous comptons sur vous en particulier pour: \u2014 faire participer vos éléves; les notes a votre intntion contenues dans les cahiers pédagogiques devraient vous aider en ce sens; documentation et qu\u2019elle l\u2019a diffusée convenablement; régionale sera organisée par votre commission scolaire; concours (documentation non reçue, direction qui refuse de diffu ser le concours, etc.); \u2014 nous faire toute suggestion ou remarque au sujet du concours.Nous vous remercions à l'avance de votre précieuse collaboration et souhaitons tout le succès possible à vos étudiants.Pour tout renseignement, vous vous adressez à: Concours Lionel-Groulx 261 rue Bloomfield Outremont H2V 3R6 René Fortin, Téléphone (514) 271-8264 responsable du concours \u2014 vous assurer que la direction de votre institution a bien regu la \u2014 les professeurs du secondaire public, que I'étape de sélection \u2014 nous rapporter toute anomalie au sujet du déroulement du - d A wy HWY 5 D y LRO UE OPEN CHE Di 2 YES wy 2 7 7 2 7 7 a ÿ 0 7 7 7 TG A A 7 _ 200 i 7 He) 5 7 i A A 7 Di TE 7 7 7 7 OU 5 5 .i YY 4 7 7 / 7 70 CU # # vi.7 7 TE A 0 4 _ Zi 7 .7 # 7 0 7 CG CL 7 7 LÉ i Ad 7 JA 7 A | 7 I 7 di i 7 Ë 7) J 7 ÿ 2.Foy 7 7 7.2, 7 D Vu A 7 i 7 / 7 2 assis 7 TE A d DE 7 7 7 7 7 GE 2 0 .7 7 in 7 7 7 2 or = cine: ons debe BCU > ini 7 7 7 oy A Z Via Ga be 3 # # LE 7 iy 7 > = 7 GE 2 A 7 7 0 y pe wy 7 pr 1 7, 7; 7 ll § 2000 eee opis gps # 7 7 7 a Ve 7% 7 I 7 EEA = ; J 7 7 A 7 7 0 0 70 2 7 Ti UE 5 A JE 7 ay _ = TA 7 _ 7 A, 2000 i A 20 7 i GE 2 i 7 7 7 7 7 7 i 7 SH pi 22 VA a 7, 7, 7 7 7 0 de 7 7 2 % 7 7 7 2 4 JE 77 7 TE GE de U 7 5 7; 7 7 4 4 7 Sy 7 7 7 7 .7 Co Gi 7 JE CE 2 Ji) 6 7 7 7 Us 7, J y A LE 4 ii Gi 4 7 7 GE 7 J i 7 7) 2 7 7 i ; CU A 7 7 __ Cui, 2 5 His FA JE i vx piges 7 7 # 1%, A prs mi 7 7 _ 7 7 7 i 7 i 7) \u201ci 7 7: Yo 2 7 4 2 7 0 7 0 GE 7 7 % 7 2 7 7 7 0 0 2 7 7 LE CE 2 7: 7 4 A id de of 7 EU) Zi CE 7 7 wr LE TEE É 2 2 A 7 GE iil 7 Ji i 7 7 7 \u201c AY 7 GE TE 7 GO 17 de i _ GE 7 7 7 D i 7 7 7 Gi 7 a UE 7 Ji 7 i 74 2 7 2 A 5 A À 5 7 7 7 Zi 7 Le 0 7 ON 7 ZZ 7 i 7 7 GC 7 Gin on je CA i i 7 7 2 GE i GE 4 i 0 7 7 7 % 7 7 .7 7 .y 1S 7 fe 7 ./ A 7 7 ¢ 52 bi 7% i CA 7 7 8 7 7 72 ER i 7 7 BRN Ji > Li it, 7 7 CE GG i VE 5 4 oy Hi 7 i 7 \u201ci SRE 2 7 7) i GS i 7 7 _ 7 i 5 6 0 i a i CE 70 7 ih 4 2 7 i vn 7 i : \u201c i 7 4 LE Ge 7 7, EE A 5 2 5 2 Ze, CA 7% 5 ¢ £ ARE Lori Ge a i i 2 7 7 i 7 se 7 5 7 2 HE 7 iis i 0 iy 7 7.p 2 0 oi i 4 2 7 A 2 a 2 2 A ÿ i 7 7 i i 22 PE or 27 .7 7 7 7 i A A 7 i 7; % 2 2e CE us 2 i i 5 % 7 i i i 2 4 2 Lu BE 7 2 i GE ÿ SE GE GE 7 a or.7 - ; i 4 27 2 D 3 3 2 7 À > 7 a 2 Lo 7 2 vir 2 SE 5 7 7 7 2 , 4 5 > 7 i a 2 i vi #5 % i 7 2 2 ny 7 2 7 og a ge 7 2 5 2 3 2 2 : A 24 ce i 4 À iy Gis A A cé i 7 7 as 2 i 2 = a a Sr SES : à dE 5 ¥i i z comple rendu 2 i Z A = : 2 = 2 d x 0 À 2 $ 4 7 4 % 2 a = je.7 es EN 2 = = se $ 5 % = {340 > Se 5 = 5 su ae & SN és 2 = a = = oN = £3 oy SR i VAR = = = > = 8 ss ss = WW > 5 Z N .= \u20ac NR Ne S S cc = Au A - = be = Sha RX a x se OCTOBRE 1978 u congrès 2 S £53 #2 2; + Es 3 75583 Ex pe.- a = fi A 3 PR =, a En ia en A PEN A PSE 2 = TT ra ATT, Ls Te oo es eA ES rt es aT = Rr IEE ess oe .5 TIX Ror Tose i pe Pet, i =.ia od in a a Tera Be) Ds = ToT iT 2 = Le IS = = és h ü La = z : x : Es LE rires RE HE Lh a oy Ale a ol I + 4 \u2018 = rl = = Des gens du primaire se sont rencontrés et parlés Depuis cette grande rencontre en octobre dernier à Québec de tous ces fervents de l\u2019histoire ou des sciences humaines au primaire, les idées continuent leur chemin, et déjà prend forme le programme du ministère.Loin de moi l\u2019idée de ne pas vouloir vivre avec le courant qui souvent m'emporte, mais j'ose revenir en arrière pour revivre un peu ce congrès d'octobre.|| m'apparaît important dès le début de souligner la participation très imposante des enseignants du primaire: près de cent cinquante enseignants et quelques conseillers ayant la responsabilité du dossier des sciences humaines ont pu se libérer de leur tâche quotidienne pour venir participer au congrès.|| suffit de penser qu'il n'est pas trop facile pour les enseignants du primaire d'obtenir leur libération avec tous les frais que cela implique, sans compter de perdre son samedi! Au-delà de ces tracasseries, ces gens attendaient beaucoup du congrès.Le Livre Vert laissait prévoir des orientations nouvelles pour ne pas dire radicales.Les enseignants avaient hâte d'en savoir plus long sur les intentions du Ministre, de son équipe de rédaction! Ils voulaient entendre des gens qui s'étaient mouillés les pieds dans les sciences humaines: depuis 1970, est- ce qu'il s'est fait des sciences humaines?comment?avec quoi?pourquoi?Ces gens voulaient aussi dire des choses.Depuis 1970, les orientations nouvelles en sciences humaines favorisaient avantageusement la pédagogie, même suscitaient un vrai renouveau.Tout cela était-il menacé par les intentions du Livre Vert?Si bien que le congrès regroupa beaucoup d'intéressés qui avaient goût de parler sciences humaines, comme si surgissait une conscience collective de l'importance des sciences humaines dans la vie de l'enfant, dans sa formation intégrale; beaucoup de gens qui avaient le goût de parler, de discuter, d'échanger.Et c'était là justement le but du congrès d'octobre: mettre ensemble des gens et leur donner la parole.Dès l'ouverture, le jeudi soir, l'atelier de mise en situation donnait la parole à Jean-Claude Dupuis, didacticien de l'UQUAM, à Gilles Berger, ex- président de la SPHQ, et a Serge Courville qui, en plus de nous situer dans le cheminement de réflexion en sciences humaines suivi depuis quel- ERR 2 Rr PR ques années, soulevaient quelques questions d'importance, quelques gros problèmes devant polariser nos réflexions pendant ces quelques jours à passer ensemble.Bien vite, les gens se sont regroupés en atelier pour échanger et reformuler un ensemble de questions et de problèmes chacun pour soi selon son milieu: questions que chacun, dans un premier temps, avec son expérience, son vécu, les besoins de son milieu, pouvaient formuler à partir de ses propres inquiétudes pour, dans un deuxième temps, en faire part aux autres.Question aussi de mieux se connaître, de s'apprivoiser pour mieux communiquer.Le lendemain, pour mieux permettre aux participants de prendre la parole et d'échanger leurs points de vue, plusieurs ateliers avaient été prévus dans une aire ouverte: atelier sur le programme avec Claude Lamonde, responsable du programme des sciences humaines, et son équipe de rédaction; atelier sur les classes- ateliers avec Pierre Dussault; atelier sur les jeux en sciences humaines avec Jean-Claude Dupuis; atelier sur I'observation d'un milieu avec Maurice Villeneuve; atelier sur l\u2019histoire de ma région, avec M.Massey; atelier sur le matériel existant en sciences humaines avec Charles Doyle.La participation comme groupe etcomme individus fut grande, spontanée et riche d'échanges.L'après-midi a atteint un certain sommet au moment du panel qui permit à Claude Lamonde et à Gilbert Vaillancourt d'une part et aux participants d'autre part, de faire le point sur l'essentiel des sciences humaines, sur les problèmes qui peuvent surgir, les questions sans réponse, les points divergeants.etc.Et ce fut, au banquet, au tour du ministre de l'Éducation, Jacques-Yvan Morin, de prendre la parole et de souligner comment l\u2019enseignement de l\u2019histoire avait subi de durs coups depuis la révolution tranquille; comment un redressement s'imposait et que c'était la volonté du gouvernement d'y remédier.Les sciences humaines ont eu droit à une petite primeur: désormais, les enseignants devront consacrer deux heures semaine à l'enseignement des sciences humaines.La dernière journée était réservée aux formulations de résolutions.Malheureusement, cet atelier d'importance rentra en conflit avec les visites culturelles prévues en même temps dans la région de Québec.Quelques vingt personnes en tout! Mais la présence de M.Vaillancourt encouragea les quelques participants et fut hautement appréciée.Plusieurs points importants furent abordés à nouveau et furent l'objet de recommandations que vous retrouverez sans doute dans un coin du présent bulletin.Que penser de ce congrès?Selon moi, les gens ont pris la parole; c'estce que nous voulions! Mais ont-ils été entendus?Va-t-on en tenir compte?Quelles suites va-t-il y avoir?Allons- nous être le jeu de forces politiques?Allons-nous avoir un programme cohérent avec la formation que nous voulons pour nos enfants?Un programme ouvert au renouveau pédagogique.L'avenir nous le dira peut-être.En terminant, j'ose apporter ici un commentaire relevé en évaluation: \u2018Même si je ne suis pas satisfait de l'organisation matérielle, v.g.l'aménagement prévu pour les ateliers, j'ai toutefois rencontré des personnes qui pensent sciences humaines et qui m'ont donné le goût de vivre quelque chose dans mon milieu sur ce plan\u2019.Personnellement, je souhaite que le prochain congrès soit encore plus étoffé et encore plus près de la préoccupation des enseignants.Charles Doyle \u2018 PRIMAIRE: Matériel ; didactique L\u2019 objectif de cet atelier était de porter a la connaissance des participants certaines réalisations concrètes en sciences humaines et de les mettre particulièrement en contact avec l\u2019un ou l\u2019autre représentants de certaines maisons d'édition et particulièrement avec SECAS International.I! rassembla en deux occasions, le matin et l'après-midi, deux gros groupes de participants.La \u2018balance du temps fut couvert par de l'information individuelle ou de petits groupes sur des sujets plus précis.C'était donc un atelier d'information où furent présentés certains guides pédagogiques: Éveil à la réalité, Valentin et Marie Soleil, Mon milieu et moi, et d\u2019autres présentant des aménagement d'objectifs et d'activités correspondantes.ll y fut présenté divers matériel d'appoint ou d'accompagnement correspondant aux différents groupes d'âge.Sur ce plan je souligne la participation de la compagnie SECAS qui a mis à la disposition des gens des consultants et du matériel de manipulation.Dans l\u2019ensemble, ce fut apprécié, mais la formule mérite d'être repensée.C.D.PRIMAIRE: L'observation du milieu Cet atelier répété trois fois a regroupé une soixantaine de congressistes.Destiné aux enseignants de l'élémentaire, il a amené les participants à effectuer une étude comparative d'une partie de la rivière Saint-Charles, aujourd'hui et hier, à partir de diapositives de photographies aériennes, de photographies, de cartes et de documents divers.Les participants s'exprimaient sur le présent et le passé de la Saint-Charles, saisissant, par la comparaison, l\u2019évolution du secteur compris entre l'estuaire et le pont Marie de l'Incarnation pour une période s'étendant d'aujourd'hui jusqu'au début du 19ième siècle.Nous avons noté un grand intérêt de la part des participants, surtout de la part de ceux qui connaissaient déjà un peu le sujet.Plusieurs participants ont signalé la possibilité d'appliquer une telle démarche pour l'étude de d'autres cours d'eau du Québec.MV \u201cAtelier \u201cJeux -educatifs\u201d en sciences i humaines Un exposé rapportait une expérience vécue depuis 1974 en formation des enseignants en didactique des sciences humaines à l'élémentaire: du cours magistral à la réalisation de trousses d'activités.Deux trousses d'activités (1.étude des moyens de transport dans le milieu immédiat de l'enfant adapté au premier cycle de l'élémentaire; 2.étude des chemins de fer nationaux pour le deuxième cycle de l'élémentaire) ont été présentées aux enseignants.Beaucoup d'enseignants se sont intéressés à notre matériel: la plupart croyaient pouvoir l'acheter.Jamais ils auraient pensé qu'un centre, tel le \u2018Laboratoire de créativité et de didactique du département des sciences de l'éducation de l'UQUAM \"'s'intéressait à travailler avec les enseignants en vue de leur permettre de produire un matériel adapté à leur besoin.Enfin l'important c'était que les maîtres sachent qu'un tel lieu de travail existe et qu'il est possible de l'utiliser.L'objectif d'un tel laboratoire est de fournir à l'usager toute l'aide nécessaire pour la conception, l'expérimentation et la réalisation de projets éducatifs; il est accessible à toute personne qui en fait la demande.L'invitation est faite.J.C.D.[SR Din SCIENCES HUMAINES À L\u2019ÉLÉMENTAIRE Ministère de l'Education Environ 150 personnes ont assisté aux ateliers du M.E.Q.Les animateurs ont tout d'abord présenté les étapes d'élaboration du programme de sciences humaines au primaire, étapes qui débutent avec la priorité du Ministre et le Livre Vert en jui 1977 pour se poursuivre jusqu'en septembre 79, date à laquelle commencera l'expérimentation.Suite a cette expérimentation, il y aura révision finale du programme et du guide pédagogique, approbation officielle par les différentes autorités et implantation dans toutes les commissions scolaires.Suite a ces informations techniques, les participants ont reçu deux documents.Le premier, intitulé \u201cProgramme de sciences humaines au primaire\u201d, regroupait les objectifs généraux de formation, les objectifs généraux des modules, les champs d'exploration par module en fonction du milieu de l'élève, les unités par champs d'exploration, les composantes des unités et les objectifs terminaux du module 10 ans.Le second consistait en un exemple de guide pédagogique possible pour les enfants de 9 ans.De nombreuses questions ont été posées suite aux explications fournies par les animateurs.Les personnes présentes se sont surtout interrogées sur la liberté qui sera laissée aux commissions scolaires et aux enseignants face au contenu et aux objectifs terminaux.D'autres interrogations ont porté sur les moyens qui seront mis à la disposition des enseignants et des élèves pour répondre aux exigences du programme.Enfin les investissements déployés par les commissions scolaires dans l'élaboration de programme institutionnel et dans l'animation ainsi que la question de l'évaluation ont été soulevés.Le panel en sciences humaines au primaire Il semble que Gilbert Vaillancourt aurait regu plus de 75% des voies s'il y avait eu un vote.On publiera éventuellement textes des panellistes.les a a rn Ee RE I REE RR A ET NE h D \"8 A ' + i A a a i L'histoire locale à Chomedey de Laval L'histoire locale à Chomedey de Laval (Denis Boucher) Nombre de participants: environ 55 Déroulement: Exposé sur les étapes de la réalisation du dossier d'histoire locale à Chomedey de Laval.Les dossiers d'histoire locale: contenu démarche quelques exemples Bilan et réactions Histoire locale et plan d'études du MEQ: possibilités d'intégration.Questions et discussions Conclusions sur l'atelier: Les participants ont semblé vivement intéressés par la démarche mise de l'avant par le cours d'histoire locale.Les nombreuses questions posées sur les possibilités et les modes d'implantation, sur la réaction des élèves, témoignent de l'intérêt soulevé.Par ailleurs l'énergie, le temps et l'argent requis pour mettre au point ce cours créent un sérieux handicap quant à sa diffusion.J'avais conçu l'atelier et mon exposé comme une analyse critique du cours d'histoire locale.Cependant, comme la plupart des participants en ignoraient les éléments de base, j'ai dû modifier l'approche initialement prévue, les explications s'avérant plus importantes que l'analyse.De même aurait-il fallu que des éléments concrets viennent appuyer ou illustrer les explications.Suggestions: tant donné les nombreuses façons de voir et d'enseigner le cours d'Histoire 210, il serait sans doute intéressant et même souhaitable, pour le prochain congrès, de prévoir plusieurs petits ateliers portant sur des sujets très concrets, par exemple tel point du plan d'études, la notion de temps, les enseignants et l'audio-visuel en histoire 210, etc.En somme ce qu'il faudrait c'est adopter une formule semblable à celle qui fut appliquée pour l\u2019élémentaire lors du dernier congrès de la SPHQ Histoire 210: Atelier du MEQ Présentation par le M.E.Q.de son projet de révision du Plan d\u2019Ftudes d'Histoire 210 Vendredi, le 27 octobre 1978, Mme Monique Aubin, responsable des programmes de Sciences Humaines au secondaire, et M.Pierre Caron, agent de développement pédagogique en Histoire, viennent exposer le projet de révision du plan d'études d'Histoire 210.Les participants de l'atelier, en grand nombre pour la cirocnstance, sont très attentifs aux propos qui s'y tiennent.Après un exposé du plan de développement du M.E.Q.pour les Sciences humaines par Madame Aubin, Pierre Caron décrit brièvement la situation de l'enseignement de l'Histoire de 21O dans la province.Plus de 80% des commissions scolaires offrent obligatoirement le cours et plus du tiers de ces commissions scolaires retiennent l'approche de l'Histoire locale.Le plan d'études est assez flexible qu'il est difficile de parler d'un contenu minimal pour l'ensemble des élèves du Québec.Dans certains programmes institutionnels, aucune démarcation n'existe entre le contenu et la méthode.Devant de telles constatations, le M.E.Q.se doit de réagir et Pierre Caron livre à l'ensemble des participants des projets de solution à l'anarchie existant au niveau de l'Histoire 210; une approche par problèmes ou par centres d'intérêt est présentée aux gens assistant à l'atelier.Rapidement, un consensus se dégage parmi les participants à savoir que le Ministère peut travailler à établir une uniformité au niveau des objectifs généraux et terminaux mais qu'en parallèle, il se doit de respecter une complète latitude pour le professeur quant aux objectifs intermédiaires.Un cadre de programme impliquant une approche unique et globale et un contenu minimal ne reçoit pas l'approbation totale des auditeurs; il est vu comme étant trop directif avec un envahissement du champ du professeur.L'approche par problèmes ou par centres di'ntérêt provoque également des craintes dans l'esprit des gens surtout avec une clientèle aussi jeune.Même s'il n'y a pas de propositions concrètes émises par les participants, dû surtout au fait que plus d'une tendance se retrouvent dans la salle, on sent que le problème de l\u2019uniformité intéresse tous et chacun mais pas à Histoire 210: n'importe quel prix.Des objectifs pour tous, cela ne pose pas de problèmes à la condition qu'ils ne portent que sur la méthodologie de l'histoire.N'est-ce pas là, le reflet de I'ambiguité véhiculée par le professeur d'Histoire 210, axée principalement sur la méthode (objet éventuel d'un guide pédagogique) et non sur des objectifs axés sur un contenu (objet d'un programme) et des habiletés.PC C.S.R.La Mauricie Une soixantaine de personnes ont participé à l'atelier d'Histoire 210 portant sur le programme du M.E.Q., la C.S.R.de la tel qu'enseigné à L ; - i - 20 ttn?Cai 7 el a on 54 ed Mauricie.Suite a un bref exposé dans lequel les animateurs ont montré les principales caractéristiques d'un guide pédagogique élaboré à la C.S.R.de la Mauricie et enseigné à travers tout le territoire de celle-ci, plusieurs participants réalisent l'utilité de tels guides et souhaitent une certaine uniformité, même si la plupart tiennent à ce qu'ils ont élaboré depuis nombre d'années - pour les \u2018\u2019vieux\u201d\u2019.On réalise aussi que chacun voit le programme, mais à sa façon, c'est-à- dire en insistant sur les parties qui semblent les plus accessibles ou les plus intéressantes, pour le professeur ou pour l'élève, ce qui revient à un enseignant plutôt subjectif.Les participants se sont étonnés et intéressés au fait qu'un tel guide pédagogique permette d'en arriver à un examen annuel uniforme satisfaisant pour l\u2019ensemble d'une régionale.La majorité des participants se sont montrés intéressés à faire l'acquisition du guide pédagogique, car les enseignants d'Histoire 210 sont à la recherche d'idées, de méthodes concrètes et variées pour enseigner le programme du M.E.Q.MA. Histoire nationale: Comité SPHQ Le comité d'histoire nationale de la S.P.H.Q., dont vous connaissez le cheminement, (voir Bulletin, vol.XV, no 1, p.32s.; vol.XV, no 2, p.6; vol.XV, no 4, p.5; vol.XVI, no 1, p.13; vol.XVI, no 2, p.22; vol.XVI, no 3, p.23 s; vol.XVI, no À, p.39) le travail (19 réunions en 22 mois) et les membres (Jean-Paul Bernard, Louise Charpentier, Micheline Johnson, Pierre Lalongé, Claude Larochelle, Denise Leduc, Jacques Robitaille, Paulette Vigeant-Galley) avait produit un texte de 25 pages qui a été distribué aux participants.Comme l'atelier a été répété (jeudi soir et vendredi après-midi), plus de 150 personnes y ont assisté.En tous les cas, 150 exemplaires du Plan provisoire d\u2019un programme en histoire nationale ont été distribués, eton en a manqué.Ce plan se présente de la manière suivante: Ch.1: Examen de l\u2019aujourd\u2019hui.N.B.Ce point de départ est longuement justifié, expliqué et décrit.Ch.2: Le peuplement de l'Amérique.Ch.3: Les conflits en Amérique et la Conquête.Ch.4: La \u201cProvince of Quebec\u201d dans l'Amérique britannique.Ch.5: Les rébellions de 1837-1838.Ch.6: La naissance du Canada actuel.Ch.7: La société québécoise à la fin du XIXe siècle.Ch.8: Les premiers affrontements entre les Canadiens-français et les Canadiens-anglais.Ch.9: L'industrialisation du XXe siècle et ses problèmes.Ch.10: Changements sociaux et affirmation de l\u2019État québécois.Chaque chapitre correspond à un point particulier de l'au- jourd'hui.Les participants ont réagi de multiples manières, et je n\u2018ai pas pu retenir toutes les interventions.Le tenterai de les résumer ainsi: \u2014 Plusieurs questions ont été posées sur le sens de certains mots; v.g.climat social, problème social, etc\u2026 \u2014 Plusieurs insatisfactions ont été formulées: \u2014 pourquoi changer de programme alors qu\u2019on commençait à \u201copérationaliser\u201d le 625?\u2014 pourquoi ce programme est-il si long?\u2014 pourquoi est-il si difficile?\u2014 Plusieurs satisfactions ont été exprimées: \u2014 devant la ligne unique de continuité du XVIe siecle a aujourd\u2019hui; \u2014 devant les liens avec le présent; \u2014 devant l\u2019allégement du contenu politique; \u2014 devant l'insertion d'éléments d'histoire sociale; \u2014 Plusieurs inquiétudes ont été avancées: \u2014 sur le temps-horaire accordé au programme: \u2014 sur le risque de toucher au contenu du programme d Initiation a la Vie économique, (v.g.pour les thèmes du XXe siecle); \u2014 sur les problèmes de documentation; \u2014 sur la difficulté d'évaluer le contenu du programme; \u2014 sur la petite place accordée au régime français.De toutes manières, il semblait évident qu'il était prématuré de se prononcer avant toute expérimentation.On a également abordé la question du sort qui serait fait à ce projet.Il a été précisé que le projet du Comité avait été soumis à la D.G.D.P.(qui avait effectivement commandé des suggestions de curriculum) et qu'on ignorait ce qui en serait fait.Des participants ont noté que le projet du comité de la S.P.H.Q.était apparenté à celui qui a été préparé par la D.G.D.P.pour le secteur professionnel.Il semble exclus que ce projet puisse être accepté tel quel.De toutes manières, ce n\u2019était pas là le désir des membres du comité qui souhaitent plutôt que le programme soit ex- périmenté par le plus grand nombre de personnes possible, afin qu'on puisse en faire autre chose qu'un projet théorique.Finalement, l'ensemble de toutes ces discussions a pu paraître décousu, mais l'impression générale m'a semblé être qu\u2019on était content d'avoir abordé des problèmes de fond, de méthode, d'approche, de contenu et qu'on avait le goût de se mettre au travail.À l'atelier d'orientation du samedi matin, les membres ont souhaité que l\u2019expérimentation soit effectivement organisée et planifiée et que Micheline Johnson en assume la coordination.De fait, plus de vingt professeurs ont offert leur collaboration.lls viennent des 4 coins du Québec.Ce sont (par ordre alphabétique): Aspirot Alonzo - de Montréal Maxime Arseneau - des lles-de-la-Madeleine Lucie Boisclair - de Montréal Constant Boucher - de Matagami Michel Dufour - de Chicoutimi Jacques Dufresne - de Ville*St-Laurent Denise Faucher - de Thetford-les-mines Michel Gohier - de Hull Viateur Guillemette - de Hauterive Denise Leduc - de Laval Lorraine Létourneau - de Ste-Thérese Mona Monast - de Cowansville Roma Richard - de Ste-Agathe Carmen Rousseau - de Amos Louise Sauvageau - de Rimouski Nicole St-Pierre - de Sainte-Foy Mireille Tanguay - de Deux-Montagnes Luigi Trifiro - de Windsor Ronald Tremblay - de Sorel Yvon-Charles Tremblay - de Alma Gilles Vaillancourt - de Jonquières Paulette Vigeant-Galley - de Montréal À ce jour, ils ont déjà reçu un cadre général pour orienter leur travail.On leur suggère: 1) de choisir un chapitre; 2) de prévoir un ensemble de faits à présenter et à expliquer aux élèves.(Il ne s'agit pas de tout inventorier mais bien de CHOISIR de la matière pour que les élèves puissent comprendre les points décrits dans le chapitre); 3) de trouver un ensemble documentaire (textes - documents - cartes - chapitres de manuels - lectures - films - illustrations - etc\u2026) pertinent à la matière couverte; 4) de préciser par quelles situations d'apprentissage on pense fonctionner: cours magistraux discussions exercices travaux de recherches etc.Il est évident que des consignes aussi générales seront interprétées bien différemment par chacun.Plusieurs personnes s'en sontiinquiété et m'en ont parlé.C\u2019est pourquoi il y aura lieu, dans le courant de l'année, de prévoir une grille qui permettra à chacun de mieux communiquer son expérimentation.Pour la préparation de cette grille, on convoquera quelques-uns d'entre nous et à ce moment-là, on pourra fonctionner plus adéquatement.|| faudra également prévoir un mode d'évaluation.Le comité d'histoire nationale a donc, encore une fois, du pain sur la planche.M.J.parvenus.Plusieurs petits reportages ne vous sont pas NNER 5} REY Lica Ga 12 Histoire nationale: Atelier MEQ Lors du dernier Congrès, la responsable des programmes de sciences humaines au secondaire, Mme Monique L.Aubin a accepté l'invitation de la SPHQ de venir expliquer le plan de développement des sciences humaines au ministère et de faire le point sur le programme d'histoire 412.|! faut croire que le sujet se trouve au coeur de l'actualité si l\u2019on considère le nombre des participants à l'atelier (plus de 125 personnes) et l'intérêt qu'ils ont manifesté en réclamant la prolongation des discussions au cours de l'après-midi.Pour débuter, Mme Aubin a présenté divers organigrammes du ministère de l'Éducation afin d'expliquer le rôle de la Direction des programmes et de situer les sciences humaines dans cet ensemble administratif.Elle a ensuite exposé les grands objectifs des sciences humaines depuis l'automne 1977 jusqu'à juin 1980, soit la production l'an dernier de deux programmes (histoire et géographie nationales) destinés au secteur professionnel et, pour l'année en cours et la suivante, la révision des programmes de géographie (110 et 412), d'histoire (210 et 412) et d'économie.En réponse aux questions des participants, elle a expliqué les directives de la D.G.DP.relativement à l'élaboration des programmes.Ces éclaircissements ont contribué à dissiper bien des \u2018mystères\u2019 quant au mode de fonctionnement du ministère.Pour sa part, Louise Charpentier, contractuelle relevant de Mme Aubin et s'occupant plus spécialement de la révision du programme d'histoire 412, a rappelé brièvement l'historique du programme 625 depuis sa parution à l'automne 1970.Elle a ensuite présenté le programme d'histoire nationale qui a été élaboré à l'intention du secteur professionnel au cours de l'année 1977-1978.Les questions qui ont suivi ont permis de préciser l'orientation du programme et la portée du guide pédagogique qui l'accompagne.Toutefois, les échanges les plus intéressants avec la salle se rapportaient à la révision du prochain programme d'histoire nationale.On s'est surtout demandé s'il fallait axer le prochain programme sur les grands problèmes du Quégec et structurer le contenu en fonction de ceux-ci.La discussion a permis de saisir toute la variété des tendances sur le sujet et surtout de voir l'importance que les enseignants accordent à l'insertion régionale de leurs élèves à travers leur enseignement de l'histoire.Le débat, parfois assez animé, a finalement abouti à un certain consensus autour des orientations suivantes.Tout d'abord, il est clair que les participants souhaitent un programme ayant un contenu notionnel précis; toutefois même s'ils favorisent une approche axée sur les grands problèmes du Québec, il est tout aussi clair qu'ils privilégient ceux qui ontune application régionale.Dans les coulisses © Les congressistes qui ont eu des chambres à l'Auberge en ont eu de belles.Mais on a entendu sacrer quand on apprenait à un congressiste que sa réservation avait été annulée après 17h.© || y avait plus de gens entassés dans les ateliers que dans les bars de l'hôtel.e Un atelier a été froidement boycoté.À l'entrée, une personne disait aux arrivants Ne venez pas ici, allez à l'atelier x\".Et les gens sans poser de questions, y allait.Les victimes en ont finalement ri, sans nécessairement la\u201d trouver drôle.® Le ministère a pu avoir un auditoire plus nombreux que dans ses propres réunions.© Toutes les photos prises ont été ratées.G.B.OPO OO) Malgré que la discussion se soit poursuivie jusqu'à la fin de l\u2019après- midi, les participants n'ont malheureusement pas eu le temps d'aborder les questions relatives au guide pédagogique.Souhaitons qu'au prochain Congrès, il ne soit pas trop tard pour en discuter.LC Atelier H-512 Le journal Le Monde, dans son éditorial du 28 décembre dernier, commentait ainsi la mort du président Houari Boumediene d'Algérie: \u201cIl a été un des premiers à comprendre que le principal conflit du dernier quart du vingtième siècle ne serait plus celui opposant l'Est et l'Ouest, mais le Nord au Sud, les peuples riches aux peuples pauvres, les États industrialisés aux peuples sous-développés.\u201d Les participants de l'atelier H-512, ont voulu témoigner, cette année, une attention spéciale à ces réalités nouvelles.lls ont accepté de participer à un jeu-questionnaire, genre \u2018quitte ou double'', appelé pour la cirocnstance: \u2018Rencontre du quatrième type pour.la coupe du Monde actuel.\u201d Il s'agissait pour les trente-cinq professeurs présents de se prêter à une activité d'apprentissage, soit représenter le bloc capitaliste, le monde communiste est-européen, le Tiers-Monde et le Quart-Monde dans une joute diplomatique.Le jeu s'est terminé par une victoire du Tiers-Monde qui, grâce à la présence de certains membres de l'O.P.E.P.et l'appui de leurs pétrodollars, a offert un combat exceptionnel.Les gens ont semblé goûter l'expérience.Certains se sont informés des aspects pratiques de ce quizz.D'autres ont fait part aux autres membres de leurs propres activités d'apprentissage.Un souhait commun: que les prochains congrès continuent dans le sens d'une formule de présentations de contenus pédagogiques.banquet © 503 convives ont fait la queue mais ça en valait la peine.© 503 convives ont écouté et applaudi le ministre:une premiere a la SPHQ.© 503 convives ont applaudi a coeur joie les gagnants du concours Lionel Groulx. Christiane Huot, étudiante au petit semi- naire de Québec, reçoit le prix que lui mérite sa participation au concours d'histoire.Dans le cadre de son congrès annuel tenu à Québec récemment, la Société des professuers d'histoire du Québec (SPHQ) avait inscrit, à son programme, un banquet en l'honneur des 40 élêves du niveau secondaire et des 10 étudiants du niveau collégial dont les noms ont été retenus comme finalistes du concours national organisé à l'occasion du centenaire de la naissance d'un de nos grands historiens québécois Lionel Groulx.À ces cinquante élêves a été attribué un voyage de quatre jours à Québec, toutes dépenses payées.Invité à prendre la parole, le ministre de l'Éducation, M.Jacques-Yvan Morin, qui présidait le banquet, a rappelé tout d'abord la mémoire du chanoine Lionel Groulx qui fut son professeur d'histoire.Puis il a annoncé, aux applaudissements de l'assistance, que le concours Lionel- Groulx a connu un tel enthousiasme, auprès des professeurs et des étudiants, qu'il se reproduira chaque année avec le concours du ministère de l'Éducation.La participation financière de cette année se chiffrait au-delà de 9000 $.M.Jacques-Yvan Morin s\u2019est dit très impressionné par la participation des jeunes à ce concours.Puis Le ministre de l'éducation, J.Y.Morin, livre d'action en sciences humaines et proclame le vainqueur du concours.s'adressant directement à eux: \u201cCe séjour dans la vieille capitale, a-t-il dit, vous permet de créer entre vous, venus des quatre coins de la province, un véritable réseau d'amitié.C'est déjà faire avancer la cause de l\u2019histoire.\u201d Les grands prix Des prix en argent d'un montant INT Suzanne Gagné, de la commission scolaire Saint-François, est toute heureuse d'exhiber l'enveloppe contenant un chèque de 1000$, témoignage de son travail littéraire.Le concours Lionel-Groulx Un événement qui se reproduira avec le concours du Ministère par Thérèse Dallaire (Informeq, déc.1978) global de 6000 $ dont un premier prix de 1000 $ ont été décernés aux détenteurs des meilleurs copies à chaque niveau.Le grand prix du collégial a été remis à Christiane Huot, élève du séminaire de Québec, et celui du niveau secondaire à Suzanne Gagné de la commission scolaire Saint- François.Ce concours a pu être réalisé grâce à la collaboration du ministère de l'Éducation, du Haut-Commissariat à la jeunesse, aux loisirs et aux sports, de Ja Fondation Lionel-Groulx et du Comité de coordination des fêtes du centenaire de Groulx.Les copies des gagnants Les textes des gagnants seront respectivement envoyés aux professeurs d'histoire 412 et à ceux du collégial.Les autres doivent en faire la demande.a rls, Sly It LS .fae 8 | \u20182 \u201c - 14 \u201cNotre inoubliable bain d\u2019histoire\u201d Ce texte est le témoignage d'une finaliste au concours national Lionel Groulx, qui a participé à un séjour de quatre jours à Québec dans le cadre du programme \u2018Découverte de la Capitale, du Haut-Commissariat à la jeunesse, aux loisirs et aux sports\u201d.Ce séjour était le prix accordé aux 40 finalistes du concours, section secondaire.L'auteur de ce texte s'est elle-même classée quatrième pour se mériter un prix de $300.dollars.Comment traduire avec clarté et concision ce que Nous éprouvons tous, après l'évaluation de ce que furent nos quatre jours \u201cd\u2019enrichissement collectif\u201d.Car cette expression me semble la plus adéquate pour exprimer l'idée retenue par la grande majorité des membres du groupe après la synthèse de tous les points de vue.Pour chacun des participants, ce séjour dans la capitale restera une expérience des plus indescriptibles tant elle s'est avérée bénéfique dans une foule de domaines.Nous y avons acquis trop de choses pour être en mesure d'en faire la juste appréciation après un laps de temps aussi court.Mais on peut affirmer, et ce dans l'immédiat, que le facteur qui s'est avéré le plus influent à la bonne marche du voyage est certes l'atmosphère qui a régné dans le groupe, à quelque moment que ce fut.Mais quelle atmosphère! Presque indéfinissable.Et ce qui est prodigieux c'est la rapidité avec laquelle s'est accru notre intérêt les uns pour les autres.Peut-être était-ce dû à nos idées communes et si vite partagées.En effet, les discussions furent intéressantes, animées et surtout efficaces.Nos animateurs peuvent en témoigner par le nombre infime d'heures qui ont été consacrées au sommeil.Voilà à mon avis le seul côté négatif (.) de nos amitiés spontanées et de nos discussions enflammées aux petites heures.Mais la quantité d'heures de sommeil n'influençait que très légèrement la qualité du réveil.Car c'était le moment où les adversaires du débat engagé dans la soirée précédente devaient s'attendre à quelques suites.Tous les moyens furent efficaces: du simple verre d'eau jusqu'à l'involontaire promenade vers la douche glacée.La liste d'anecdotes est trop imposante pour que je puisse la dévoiler en entier; passons outre.Le petit déjeuner! || servait de prétexte à l'élaboration des activités prévues pour la journée.La température, peu clémente lors de notre séjour, a bouleversé notre horaire à maintes reprises.Mais même si le temps fut parfois brumeux, les esprits n'en restaient pas Moins ensoleillés.I! faut cependant avouer par: Julie La Tour C.S.Jérôme Le Royer que le programme offert y était pour beaucoup! Les visites furent toutes très appréciées; et pour cause! Du grand théâtre de Québec jusqu'au parlement en passant par la place Royale ou même le parc Cartier- Brébeuf, un bain d'histoire et de culture québécoise s'est offert à nous.Mais là, pour une fois c'était du concret.Tout était sous nos yeux.Cela surclassait les longues heures de théorie trop souvent abstraites, impalpables et loin de la réalité.C'est le plaisir qui nous a menés à la découverte.Une découverte massive des aspects prédominants de l'histoire de notre peuple.Aux divers endroits, les guides répondaient avec le plus de précision possible à la ruée de questions qui leur était adressée.Évidemment, même en vacances, nos esprits sont restés avides de connaissances.Des sites tels que la Citadelle, le grand-théâtre de Québec, le parc Cartier-Brébeuf, l\u2019île d'Orléans, la Réserve Nationale de Cap Tourmente, la Place Royale et quelques autres ont cependant accrue notre motivation intellectuelle.Le choix de Québec comme lieu de regroupement fut très apprécié.De mêmé que notre lieu d'hébergement: le Centre International de séjour, situé tout près du Parlement sur la rue d'Auteuil.Cette auberge, dont la salle de séjour avec son vieux piano, s'est avérée l'endroit idéal pour nos échanges folkloriques.Car les représentants des diverses régions du Québec ont profité de l'occasion pour faire valoir leur coin de pays.Ces échanges ont suscité l'intérêt de tous et chacun.Il en est ainsi pour les soirées qui furent d'ailleurs des plus réussies.Deux spectacles de chansonniers nous furent présentés, lesquels nous ont vraiment plus.Mais la soirée la plus attendue fut celle de la remise des prix à l'hôtel des Gouverneurs, soit le 27 octobre.Nous avons eu droit à un cocktail en présence des finalistes du niveau collégial, du Ministre de l'éducation, M.Jacques-Yvan Morin et de Mme Juliette Lalonde-Rémillard, niece du Chanoine Groulx.Ce fut ensuite le souper avec en plus, les délégués de la S.P.H.Q.Cette rencontre fut formidable car nous avons fait connaissance avec des gens des plus intéressants.Même si tous les finalistes espéraient se classer parmi les lauréats, la remise des prix n'a affecté en rien l'atmosphère existant au sein du groupe.Tout a continué à aller de bon train, sinon mieux qu'auparavant puisque les sentiments d'attente et d'anxiété s'en étaient allés.Le départ ne fut pas des plus réjouissant mais on s'est quittés en se promettant bien de rester en contact les uns avec les autres! On se doit en terminant, de remercier le Haut-Commissariat a la jeunesse aux loisirs et aux sports, et plus particulierement Lise Lavigne notre animateur, le Ministère de l'éducation, la fondation Lionel-Groulx sans oublier Mme Juliette Lalonde- Remillard et la Société des Professeurs d'histoire qui a animé ce concours.Grâce à leur travail, cette expérience nous fut des plus enrichissante.ll est à espérer que cet événement se répète à nouveau car c'est, selon nous, un grand pas quant à la sensibilisation des jeunes à leur histoire.Les Finalistes du concours Lionel- Groulx Tl Oe OY sm CS \u2014 ah N NOUPON B) Hind re ct tis rar didi odtastititide cSt odoootboterttio Procès verbal de l\u2019Assemblée Générale .ADOPTION DE L'ORDRE DU JOUR.Paulette Galley, appuyée par Sylvain Cayer, propose l'adoption de l'ordre du jour suivant: Présentation des rapports et recommandations.Rapport du Président.Rapport du Trésorier.Élections à l'Exécutif.Varia.Levée de l'assemblée.Unanimité PRÉSENTATION DES RAPPORTS ET RECOMMANDATIONS Présentation est faite du rapport du Comité du Primaire et de ses recommandations qui sont soumises à l'approbation de l'assemblée générale: Il est proposé que, dans la phase d'implantation, le Ministre fasse une priorité des Sciences Humaines, de sorte que l'on puisse bénéficier d'un plan de développement triennal permettant de débloquer des fonds sous les aspects ANIMATION (Autonomie du milieu, personne-ressources à temps plein), PERFECTIONNEMENT (ressources humaines extérieures) et INSTRUMENTATION (matériel didactique).Adopté sur majorité Il est proposé que le programme en élaboration permette des alternatives dans les approches pédagogiques, c'est-à-dire qu'il conserve l'approche par situations éducatives.Adopté sur majorité I! est proposé que soit diminué le nombre d'objectifs terminaux et que ceux-ci tiennent compte surtout des attitudes, des habiletés intellectuelles, de la démarche.(et moins du cognitif).Adopté sur majorité Il est proposé que les dits objectifs terminaux soient formulés pour fin élémentaire et non par groupe d'âge.Refusé NOUVELLE FORMULATION.Il est proposé que les dits objectifs terminaux soient formulés pour l'ensemble du cours primaire et non par groupe d'âge.Refusé II est proposé que le futur délégué de la S.P.H.Q.au Comité consultatif de Sciences Humaines au primaire soit choisi parmi les membres du Comité de Sciences Humaines au primaire de la S.P.H.Q.Paulette Galley, appuyée par Louise Sauvageau, propose le dépôt de cette proposition.Adopté sur majorité Recommandations du Comité du 210 (Secondaire).Il est proposé qu'ilyaitun comité du 210 de la S.P.H.Q.parallèle à celui du Ministère, en terme de fonction mais aussi de réunion, pour que les deux puissent se rencontrer et travailler ensemble.Refusé 13.Nouvelle formulation.Il est proposé qu'au niveau de la S.P.H.Q.il y ait la formation d'un Comité du 210 dans le cadre de la révision du programme.Unanimité Il est proposé que le mandat du dit comité soit, dans un premier temps, d'identifier les acquis et les besoins en termes d'objectifs généraux et terminaux quant à la démarche de l'étudiant, à l'approche scientifique historique et ensuite élaborer ce que devraient être les exigences minimales au niveau provincial.Adopté sur majorité Il est proposé que les professeurs d'histoire du 210 demandent à la S.P.H.Q.de faire les démarches en vue d'obtenir les sommes nécessaires pour couvrir les frais de fonctionnement de ce dit comité.Adopté sur majorité Il est proposé que des pressions soient faites au niveau du Ministère pour que chaque programme de Sciences Humaines au Secondaire soit enseigné avec un minimum de quatre (4) périodes de cinquante (50) minutes sur une semaine de cinq (5) jours.Adopté sur majorité Recommandations du Comité du 412 (Secondaire IV) .Il est proposé que Micheline Johnson coordonne le travail du Comité de la S.P.H.Q.sur le cours d'histoire 412.Cette proposition n'a pas à être votée .ll est proposé qu'un comité d'histoire nationale soit constitué pour animer l'expérimentation du plan provisoire du programme d'Histoire Nationale de la S.P.H.Q.Unanimité .Il est proposé qu'au deuxième cycle du secondaire des spécialistes en Sciences Humaines soient chargés des cours d'histoire, de géographie et d'economique.Unanimité Il est proposé qu'au premier cycle du secondaire des spécialistes en Sciences d'histoire et de géographie.; Unanimité 14- ll est proposé que la S.P.H.Q.transmette nos propositions au sujet de la spécialisation au C.P.let s'occupe également de transmettre publiquement nos propositions au Ministère de l'Éducation.( Humaines soient chargés des cours hl Refusé Nouvelle formulation.Il est proposé de mandater la S.P.H.Q.de trouver des appuis pour défendre le principe de la spécialisation des enseignants du secondaire et de transmettre publiquement nos propositions au Ministère de l'Éducation.Unanimité tt EE Eoossoddtcs: * A pe Ke, 4 LT.J, # ESC PE de a Lon ER ee dre vi hi i va + WM i » i: gt \u2019 ni J 3 Hy N W Ki ; Hy sui | 8 ' ) 16 L\u2019enseignement de l\u2019histoire, le ministre a parlé Pour le développement des programmes d'enseignement des sciences humaines (géographie, histoire, économie), le gouvernement intensifiera l'effort au niveau secondaire pour donner aux jeunes, à l'esprit critique en éveil, une solide formation de base qui en fera des hommes et des femmes créateurs d'avenir.Le ministre de l'Éducation, M.Jacques-Yvan Morin, dévoilait récemment la première étape du plan d'action, qui fait suite au Livre vert, devant les membres de la Société des professeurs d'histoire du Québec réunis dans la vieille capitale pour leur congrès annuel.L'histoire la portée de tous les jeunes Les consultations populaires ont répondu au Livre vert: \u2018Les sciences humaines, c'est important\u201d.C'est pourquoi le ministre de l'Éducation a décidé de renforcer les programmes d'enseignement des sciences humaines à tous les niveaux.a) au primaire: le nombre d'heures consacrées à l'enseignement est PROCÈS VERBAL Suite de la page 16 (Informeq, déc.1978) 15.Il est proposé que la S.P.H.Q.tente d'obtenir quatre (4) périodes de cinquante (50) minutes sur un cycle de cinq (5) jours pour l'enseignement des cours optionels en Sciences Humaines au secondaire.Adopté sur majorité 16.Il est proposé que la S.P.H.Q.tente d'obtenir quatre (4) périodes de cinquante (50) minutes sur un cycle de cing (5) jours pour l'enseignement de l'histoire nationale au professionnel long.Adopté sur majorité 17.Ilestproposé que l'Exécutif de la S.P.H.Q.prépare un projet relatif à l'examen en histoire 412 et qu'il le soumette aux membres de la Société.Adopté sur majorité 3.RAPPORT DU PRÉSIDENT Gilles Berger, président de la S.P.H.Q., prend référence de son article dans le dernier Bulletin de la Société des Professeurs d'Histoire du Québec.4.RAPPORT DU TRÉSORIER 5.ÉLECTIONS À L'EXÉCUTIF 1.Rodrigue Samuel, appuyé par LI SU rie A6 deal Pierre Berthiaume, trésorier de la S.P.H.Q., présente un bilan financier pour l'année en cours.Nelson Dubé, appuyé par Jean-Vianney Simard, propose l'adoption du rapport du trésorier.Unanimité Nelson Dubé, appuyé par Jean- Vianney Simard, propose l\u2019adoption du rapport du trésorier.Unanimité Nelson Dubé, appuyé par Micheline Johnson, propose à la S.P.HQ.de garder la firme Verrier, Richard, Hébert, Béliveau, Paquin et Associés comme vérificateurs- comptables de la S.P.H.Q.Unanimité Nelson Dubé, propose que Pierre Brunet et Sylvain Cayer, agissent respectivement comme président et secrétaire d'élections.Unanimité Rodrigue Samuel, appuyé par Maurice Martineau, propose Jacques Robitaille comme président de la S.P.H.Q.Élu à l\u2019unanimité A TRUE PIRO porté de 400 a 432 b) au secondaire: l'effort est porté sur les cinq blocs de cours: 1- la géographie générale 2- l'histoire générale 3- la géographie nationale 4- l'histoire nationale 5- l'économie c) au collégial: le cours d'économie québécoise (histoire et institutions) viendra étoffer l'enseignement des autres sciences de ase Dès septembre 1979 Les professeurs d'histoire dans les collèges du Québec ont fait part au ministre de l'Éducation qu'ils avaient tout mis en oeuvre pour que les cours de civilisation québécoise débutent dès septembre 1979.M.Jacques- Yvan Morin a souligné que cette initiative répondait à son attente, qu'il organiserait des conslutations afin que cet enseignement soit dispensé par des historiens.Bâtir l'avenir Le ministre de l'Éducation a rappelé aux professeurs d'histoire, qu'enseignants du passé, ils sont porteurs de l'avenir, ils constituent un des piliers de l'avenir du pays.L'école, a dit M.Morin, joue un grand rôle dans la formation des jeunes.À eux reviendra la tâche de créer un monde plus juste, plus prospère.3.Micheline Johnson, appuyée par Micheline Arcand, propose Louise Sauvageau comme vice-présidente aux Affaires extérieures.Élue à l'unanimité 4.Claude Poulin, apppuyé par Micheline Johnson, propose Jean Thibault comme secrétaire de la S.P.H.Q.Élu à l'unanimité 6.VARIA 1.Jean-Vianney Simard, appuyé par Nelson Dubé, propose que la S.P.H.Q.délègue au plus tôt un réprésentant sur le Projet Lionel Groulx eten informe ses membres au plus tard au début de janvier 1979.Adopté sur majorité 2.Ginette Dionne, appuyée par Yves Chouinard, propose qu'un temps de congrès soit alloué pour fin de discussion concernant les problèmes internes de la S.P.H.Q.Adopté sur majorité 3.Paulette Galley, appuyée par Micheline Johnson, propose que la S.P.H.Q.entreprenne une action afin que les enseignants en Histoire, Géographie et Vie Économique disposent de laboratoires d'enseignement.Unanimité 4.Micheline Johnson présente un avis de motion concernant des félicitations a faire aux membres sortanic de l'Exécutif de la S.P.H.Q.et a Claude Poulin, responsable du Bulletin.7.LEVEE DE L'ASSEMBLEE 1.Paulette Galley, appuyée par Jean-Vianney Simard, propose la levée de l'assemblée.Unanimité 15 SNS Pierre Brunet, Président d'assemblée Sylvain Cayer, Secrét.d'assemblée $ > ee er ma © Lettre au ministre Honorable Jacques-Yvan Morin, Ministre de l'Éducation, Cabinet du Ministre, Ministère de l'Éducation du Québec, 1035 de la Chevrotière, 15e étage, Québec.Monsieur le Ministre, Votre venue au Congrès des professeurs d'histoire le 27 octobre dernier a été fort appréciée de l\u2019ensemble des enseignants présents ce soir-là.C'est pourquoi nous voulons vous remercier \u2014 d'avoir bien voulu participer au banquet de notre association; \u2014 d'avoir profité de l'occasion pour annoncer l'implantation d'un programme de sciences humaines depuis le primaire jusqu'au collégial; \u2014 d'avoir annoncé que le cours de civilisation québécoise du collégial reviendrait de fait à des professeurs d'histoire; \u2014 d\u2019avoir maintenu le cours d'histoire nationale en secondaire IV au lieu de secondaire Ill tel qu'envisagé dans le Livre vert; \u2014 d'avoir accepté enfin, que le Ministère souscrive à l'idée de faire du concours Lionel-Groulx un événement annuel.Toutefois, la période de questions qui a suivi votre discours a fait ressortir certaines inquiétudes parfois vives de la part des enseignants du primaire et du secondaire.Ces inquiétudes se manifestent clairement dans les résolutions du Congrès que nous avons fait parvenir à votre attaché de presse, M.Clément Duhaime.La présente veut donc clarifier la position de notre association à cet effet.Les sciences humaines au primaire Les professeurs du primaire se sont montrés déçus du fait que vous n'ayez pas encore pris de décision sur la vocation du cours de sciences humaines au primaire; s'agira-t-ild'un cours de \u2018\u2019sciences humaines\u2018 ou d'un cours d'histoire et de géographie?Les enseignants, quant à eux, se sont prononcés carrément pour un cours de \u201csciences humaines\u2019 basé avant tout sur une démarche de l'élève.Les comités consultatifs et de production de votre ministère ont abondé dans ce sens.Les enseignants s'inquiètent donc de votre hésitation; d'où le sens des résolutions O2 et 03 que vous trouverez en annexe.De même, ils attendent avec une certaine anxiété les mécanismes d'implantation du programme, ils craignent en effet que celui-ci ne reste sur les tablettes faute d'outils adéquats et de sensibilisation du personnel impliqué.C\u2019est pourquoi ils ont voté la résolution O1.L'histoire au secondaire Les professeurs du secondaire quant à eux, manifestent une inquiétude des plus vives sur le sort qui leur sera réservé si l'on considère le nombre de minutes/semaine que vous avez avancé pour l'enseignement des sciences humaines au secondaire.Les implications d'un tel régime se situent aux niveaux de leur statut et de leur charge de travail.Statut du professeur d'histoire au secondaire La plupart des professeurs d'histoire du secondaire membres de la S.P.H.Q.sont fortement scolarisés (moyenne de 17,8 années reconnues) et comptent une solide expérience dans l'enseignement de leur matière (moyenne de 10 ans).Pour eux, le sort de leurs collègues du primaire et du collégial est clair et net: les sciences humaines au primaire seront enseignées par des généralistes et l\u2019histoire au collégial, par des spécialistes en histoire.Or quel sera le statut du professeur au secondaire?1- Sera-t-il un spécialiste en histoire?2- Sera-t-il un spécialiste en sciences humaines?3- Sera-t-il un généraliste, donc susceptible d'enseigner d'autres matières et de voir le champ de l\u2019histoire ou des sciences humaines envahi par d'autres généralistes?Si cette troisième hypothèse devait l'emporter, nous la combattrions de toutes nos forces.Cela marquerait un net retour en arrière et irait à l'encontre de tous les courants pédagogiques contemporains sur la formation de l'élève.Nous verrions de nouveau triompher le \u2018\u2019par-coeur\u201d et le livres- que que votre ministère a semblé heureusement oublier depuis le Rapport Parent.Nous croyons quant à nous que le professeur d'histoire a investi suffisamment d'énergie et de temps, qu'il a acquis une formation solide et qu'il doit, à tout le moins, être considéré comme un spécialiste en sciences humaines, tout en souhaitant ardemment le voir enseigner l\u2019histoire.Or la formation donnée en sciences humaines doit être reconnue et validée au même titre que celle en langues, en sciences, en arts, etc.En effet, les cours de sciences humaines apportent à l'élève une formation spécifique: c'est celle du processus d'objectivation des sciences de l'homme montrant la relativité des actions de l'homme, sa pluridimensionalité, etc.À ce sujet, nous nous permettons, Monsieur le Ministre, de vous inviter à relire en particulier le Chapitre | du Mémoire du comité tripartite des sciences humaines présenté le 19 juin 1978.C\u2019est pourquoi nous demandons que les sciences humaines soient considérées comme un champ spécifique d'enseignement.C\u2019est le sens des résolutions 12, 13 et 14.Charge du travail du professeur Il y a un second point qui inquiète vivement les professeurs: c'est le nombre de périodes d'enseignement.La plupart d'entre eux enseignent à 4 groupes à raison de 5 périodes de 45 minutes.Quelques uns enseignent à 5 groupes à raison de 4 périodes de 45 minutes.Sion calcule une moyenne de 30 élèves par classe (chiffre très conservateur) chaque professeur a à sa charge un minimum de 120 à 150 élèves.Cela donne une lourde charge particulièrement pour les corrections.En effet, si l'on prend 5 minutes à corriger un devoir ou une recherche, cela signifie pour l'enseignant de 10 à 12,30 heures de correction à chaque fois.II ne semble pas, dans l'état actuel des choses que ces chiffres puissent être dépassés sans mettre en danger nos objectifs de formation et d'humanisation déjà prônés à la fois par votre ministère et par l'ensemble des professeurs à l'oeuvre.Or la réduction des cours à 3 périodes de 50 minutes va grossir le nombre de groupes d'élèves à 6 voire à 7 pour les professeurs d'histoire.Cela veut donc dire de façon quasi- automatique de 180 à 210 élèves.Ceci est possible à l'intérieur de la convention collective actuelle.Quel surplus de tâche dans la correction: de 15 à 17,30 heures à chaque fois pour un seul travail! De plus, et c'est plus grave, les professeurs estiment qu'il leur sera VE LE.ISLE oe See os ré = Treo cr + - 4 ki 18 Lettre au ministre (suite) impossible de former adéquatement un éléve a 3 périodes par semaine (ex.: le travail de recherche en bibliothèque, la discussion, l'analyse critique, etc).C\u2019est pourquoi ils réclament pour le secondaire 4 périodes de 50 minutes par semaine de 5 jours pour l'enseignement des sciences humaines (résolutions O9, 15 et 16).Il semble que ce soit le seul minimum acceptable.Par ailleurs, nous nous permettons, Monsieur le Ministre, de nous interroger sérieusement sur la pertinence de 6 périodes de langue maternelle pour tenter de corriger les déficiences qualitatives de la langue française.En effet nous assistons ces temps-ci à un heureux retour en arrière où beaucoup de professeurs se préoccupent de nouveau de la quailté de la langue.Or votre décision risque de couper toute motivation des professeurs, principalement par manque de temps.Comment, par exemple, s'occuper entre autres de l'orthographe de 180 ou 210 élèves?Une telle attitude risquerait de faire peser définitivement la qualité de la langue sur les seules épaules des professeurs de français.Or, s'il estun point où votre ministère devrait faire preuve de leadership, c'est bien pour la qualité de la langue mais en impliquant tous les professeurs et non les seuls professeurs de français.Comment réaménager alors la grille-horaire?Comme nous considérons que le cours secondaire est d'abord et avant tout un cours de formation générale, il devient donc important d'examiner sur un même pied, au moins jusqu'en secondaire IV, les matières suivantes parce que celles-ci répondent à notre avis à des besions fondamentaux de la vie: Matières Langue maternelle Mathématiques Sciences de la nature Sciences humaines Art Éducation physique et spirituelle Besoins auxquels elles répondent Communication verbale Connaissance des quantités Connaissance de la matière Connaissance de l'agir humain en société Communication non-verbale Connaissance de soi en tant qu'être humain À ces domaines fondamentaux, on peut ajouter la connaissance d'une langue seconde et certaines connaissances technologiques ou pratiques.Pour le détail, j'ai, à titre personnel, soumis des hypothèses de grille-horaire à M.Fernand Toussaint, directeur des programmes au primaire et au secondaire.De plus, nous croyons que les matières peuvent se renforcer l'une l\u2019autre, notammentpar ON Ry le biais de l'interdisciplinarité.Il nous semble, Monsieur le Ministre, qu'il s'agit là d'une piste essentielle à explorer pour l'avenir de l'éducation au Québec.Enseignement de collégial Les professeurs d'histoire dans les Cegeps se considèrent dans l'ensemble satisfaits de votre décision d'instituer un cours obligatoire d'histoire et d'institutions québécoises.Ils ont, dès le congrès, mis sur pied trois comités pour étudier les modalités d'implantation de ce programme.Vous pourrez donc sans doute compter sur leur collaboration en temps voulu, particulièrement si ceux-ci sont consultés par votre ministère.En résumé, Monsieur le Ministre, la S.P.H.Q.a voulu refléter devant vous la position de ses membres face aux décisions que vous avez prises.Nous avons voulu montrer notre satisfaction d'ensemble face à la nouvelle place des sciences humaines dans l'éducation.Toutefois nous ne pouvions passer sous ilence la déception des professeurs du primaire face au contenu problématique du cours de sciences humaines, de même que la vive inquiétude des professeurs du secondaire face au sort qui leur est réservé par l'aménagement éventuel de la grille-horaire.Cependant notre lettre veut montrer notre désir de continuer à collaborer avec vous et avec les responsables de votre Ministère pour le plus grandbien de l'enfant et de son éducation au Québec.Nous sommes à votre disposition en tout temps pour discuter de ces points plus en profondeur.l\u2019histoire au Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de nos sentiments les meilleurs.L'exécutif de la S.P.H.Q.Jacques Robitaille, président Membres de l'exécutif Président: Jacques Robitaille, 4065, Maupassant, Brossard (514) 676-1436 Enseignant, Collège de Longueuil (514) 679-9310, poste 30 Vice-présidente aux affaires extérieures Louise Sauvageau, 608, Des Ardennes, Rimouski G5L 3M3 (418) 723-1668 Enseignante, Polyvalente Paul-Hubert (418) 723-9263, poste 188 Vice-président aux affaires internes Sylvain Cayer, 112, des Dominicaines, Beauport G1E 659 (418) 667-2433 Enseignant, Cegep de Limoilou (418) 694-2010 Secrétaire-trésorier Pierre Berthiaume, 1298, Péribonca, Terrebonne J6W 1S9 (514) 471-6774 Enseignant, Polyvalente d'Anjou (514) 353-9970, poste 22 Secrétaire au recrutement Jean Thibault, 949, Courchesne, Ste-Foy G1V 3G2 (418) 653-4735 Enseignant, Pavillon Marie-Victorin (418) 657-3050 C'est à Granby, princesse de l'Estrie, que se déroulera les 11, 12 et 13 octobre prochains le congrès 1979 de la S.P.H.Q.La société comptant plus de 600 membres, nous pourrons vous offrir des ateliers d'une grande diversité.Vous pourrez assister à trois grands débats réunissants des sociologues, des psychologues, des politicologues et des historiens: © La place de l'enfant dans l\u2019histoire du Québec.© Sciences humaines, sciences intégratrices des autres disciplines.© Les femmes qui ont fait les hommes du Québec.De nombreux ateliers où l\u2019on parlera des nouveaux programmes du M.E.Q., de planification horizontale et verticale, de l'enseignement par objectif, du nouveau matériel didactique, des volumes, des films.Deux nouveaux ateliers promenades où, en deux heures, huit de vos confrères (primaire et secondaire) vous expliqueront leurs tentatives et découvertes pédagogiques.Les maisons d'édition seront sur place et vous assisterez au lancement de quelques ouvrages.Des visites historiques de la région et l'assemblée générale sont au programme du samedi.Un conférencier de prestige ouvrira le congrès, un banquet suivi d'un des grands débats le vendredi soir, comme vous voyez tout est déjà prévu, il ne manque que vous.* Hôtel La Castel de L'Estrie 901 rue Principale Granby J2G 225 (514) 378-9071 Les 11, 12, 13 octobre 1979 100 chambres $30.00 *site du congrès Autres endroits d'hébergement Le Granbyen 700 rue Principale Granby J2G 2Y4 (514) 378-8406 50 chambres $27.00 \"4 de mille pas plus de 5 minutes a pied Motel Bonsoir 1587 rue Principale Granby J2G 8C8 (514) 378-7947 35 chambres $25.00 3V2 milles vous devez avoir une voiture Motel Du Lac 255 rue Denison est Granby J2G 8C4 25 chambres $22.00/$24.00 4 milles un peu loin mais le plus beau site Inscription: $45 comprenant le congrès, le banquet, votre carte de membre 79-80, le journal de la S.P.H.Q., un cocktail.Désirez-vous travailler sur l'organisation du congrès, présenter un atelier, parler d'une de vos expériences, connaissez-vous une personne ressource pour les grands débats.Pierre Lalongé le jour (514) 381-2321, le soir (514) 668-2765.Faites-nous parvenir vos besoins, vos intérêts 19 pe rt ce rie rie ARE Sa jit: ; C ANADN QL FLL i \u2018oI \\ wast iS i Réalise pa \u2018équipe d 1 DE AUGEO!S ÿ $ UNE S THE DE TR TO a ad pec: ynthèse hist riqu prés une se telle Q 2 l'histoire à Qué a Nouvel -Fra V'histoir dienne OV - érical 3 atteindre Ca ada- ç fait sorte pilan des meilleurs i qravaux nistori au.ux premie rangs des \\ 4 citer x ichel 8 grunet.Guy Jean Ha Fern Quel! , MauriC Ségu t Marcel A Trudel.ti à n OUTIL pEDAG G\\QUE RICH T À Canad spec se Vê tU guide er un ins rument de travat ensité 08 la syn 2 thèse.\\a ure des cu Ss cités, s com {aires ogra ues seront a preciey y l'étu jant iveau périeur.dis QU \u2018ally dagogiauê in ma TT générale.ragondancé de O tation ograph e onotogiau® : CANADY (OÙ + PA \u20ac vinitiatioN progres we à \\aire P10 cien puma! rendront 1e tout NE SAIS Pint a teat } access! ux etudiants d Ss onda Le manue divise en g e \\es ev neme 1s SO Lo dans leu\u2019 contexte gene\u2019 \\.ae c un uch nst raquitinre dans i cco\u2019 a es , s\\ espec p - qorlogrà i .v attention rtée aux di de la vie en ul provoauen* \\a ë parer- Plus A | ANUEL COMPLETE PP AHIE UE que cahier ropose des exercices et des qravau pratia i reflexion de \\'élev invitent ¢ mme\u201d décrire, raconte {aco a a bonne réponse.q souv d'ailleurs n'est Pas unique rest \\a démarche pe arriver impor i aussi bien gir pou\u2019 erie \u201cne question que Pou\u2019 syntnetise\u2019 i avoir U \\ , {esse moississ \\a meth d qui convient \\e mieux a 3 ses élève i ii est accompad é d'un solutionnalre pour |e maitre pi.Le many À par JA s LA QURSIÈRE.JEAN PROV ENCHE 0 y AUGEO!S $1 50 ve $ 5 ny .x .2 as .\u2014 Cahier à Histoire 1 x Priest ype wat DUSSAU LT DUMAS et DENIS V AUGEOIS LS Elève $3.95 maître $4.9 5 aborateurs 44.95 istoire 2 sQUET et coll À par aître Cahier ah HELENE Bou SRP IIS SAR N a ala SOAP ERR 2 histoire nationale Réflexions sur l\u2019enseignement de l\u2019histoire nationale au secondaire Il y a quelque temps, on m'a demandé d\u2019esquisser, pour fins de discussion au sein d'un comité, ce que pourrait être le contenu d'un cours d'histoire nationale au secondaire.Je me suis vite aperçu qu'avant de déterminer le contenu d'un \u2018cours il faut répondre à certaines questions préliminaires absolument essentielles: À qui ce cours est-il destiné?Par qui sera-t-il dispensé?De quelle discipline ce cours relève-t-il?Quels sont les buts généraux et les objectifs spécifiques poursuivis par cet enseignement?L'historien qui enseigne au niveau universitaire et à qui l\u2019on demande de décrire le contenu de tel ou tel cours d'histoire se retrouve dans une position fort délicate s\u2019il a été le moindrement en contact avec les enseignants et les problèmes d'éducation.Les spécialistes sont en voie de perdre leurs belles et naïves certitudes car même au niveau universitaire, il nous faut de plus en plus nous interroger sur notre discipline, notre clientèle, nos objectifs et les moyens à utiliser pour atteindre nos buts et évaluer notre enseignement.Pendant longtemps nous étions un peu comme le géographe Raoul Blanchard qui disait à peu près: je ne sais pas ce qu'est le géographie mais je sais que j'en fais! Cette époque est révolue et il est certain, qu'on le veuille ou non, d'une manière implicite ou explicite, en décrivant le contenu d'un cours d'histoire nationale nous nous fondons sur un certain nombre de réponses plus ou moins vérifiées aux questions mentionnées précédemment.La qualité des réponses dont nous disposons, présentement, marque la limite de nos efforts et risque même de compromettre le succès de l'enseignement de l'histoire.Le but de mon propos \u2014 que j'ai délibérément qualifié de réflexions \u2014 n'est pas tant de définir le contenu d'un cours d'histoire nationale mais bien d'attirer l'attention sur l'absolue nécessité de répondre à certaines questions préliminaires avant, ou compte tenu des circonstances, parallèlement à la mise en oeuvre de nouveaux programmes.La clientèle Que savons-nous sur la clientèle à qui nous nous adressons à quelque niveau que ce soit?À vrai dire, fort peu de choses.On peut même se demander fort légitimement comme l\u2019a fait Christian Laville dans un excellent article}, peut-on enseigner l\u2019histoire au secondaire?L'auteur s'inspirant surtout de travaux étrangers conviendra lui-même, je crois, que le débat est loin d'être clos et surtout qu'il y aurait lieu de poursuivre des recherches en profondeur sur la clientèle québécoise du secondaire général et professionnel sans parler du primaire puisqu'on songe à remplacer les cours de sciences humaines par des cours d'histoire et de géographie.Dans le cas du primaire, il me semble très contestable, compte tenu de ce que nous savons de la psychologie de l'enfant de cet âge, de revenir à l'enseignement formel de l'histoire.De plus, cela me paraît à peu près inutile puisqu'ils auront tous l'occasion de faire l\u2019apprentissaoe de cette discipline au secondaire.Au secondaire, en principe, l\u2019histoire nationale est obligatoire.Mais nous savons que jusqu'à maintenant un grand nombre d'étudiants du secteur professionnel ne recevaient pas ce cours.Le MEQ paraît déterminé à corriger cette anomalie.La nécessité de connaître son histoire me paraît telle qu'il faut parier, au moins provisoirement, que les étudiants du secondaire (général et professionnel) peuvent suivre avec profit un cours d'histoire nationale.Après tout, ils ont été capables \u2014 avec un degré de succès très variable j'en conviens à l'avance \u2014 de suivre des cours de français et de mathématiques assez du moins pour apprendre à lire, à écrire, à s'exprimer et à compter; ils devraient être en mesure d'apprendre des rudiments d'histoire.De plus, ces jeunes n'arrivent pas en secondaire IV totalement ignorants, du moins en principe.Au primaire, ils ont suivi \u2014 ou auraient dû suivre \u2014 des cours de sciences humaines et en secondaire Il un cours d'initiation à l\u2019histoire.À moins d'être d'un pessimisme absolu, on ne saurait prétendre qu'il n'en reste rien.Si c'était le cas et si on en faisait la preuve, il faudrait convenir que l\u2019enseignement est un échec total.Quoi qu'il en soit il faudrait que ces enseignements soient dispensés avec la plus grande efficacité possible afin que l\u2019on puisse construire d'année en année sur l'acquis.1.Christian Laville, \u2018Peut-on enseigner l\u2019histoire au secondaire?\u201d Bulletin de la SPHOQâ, 13, 2 (mars 1975): 39-55. Ë + iy \" i Ki: 5 22 histoire nationale Ceci suppose non seulement que ces cours sont effectivement donnés mais aussi qu'on a procédé à l'évaluation de ces enseignements.On dispose de ressources importantes pour l'évaluation de l'enseignement.A-t-on jamais tenté d'évaluer rigoureusement les cours de sciences humaines du primaire et le cours d'initiation à l'histoire?De même a-t-on évalué, autrement que pour des fins de certification, le cours d'histoire nationale déjà dispensé au secondaire général?On pourrait même en faisant preuve d'imagination pousser plus loin en faisant enquête auprès d'adultes qui ont quitté le secondaire depuis quelques années.On pourrait construire des échantillons et réaliser ces enquêtes à des coûts raisonnables.Les techniques d'évaluation et d'échantillonage sont de merveilleux outils qu'on n'utilise pas suffisamment et qui pourraient nous être d'une très grande utilité pour bâtir des programmes cohérents et réalistes adaptés à la clientèle du secondaire.Bref, il y aurait beaucoup à faire pour décrire l'élève du secondaire, pour évaluer sa capacité de tirer profit d'un enseignement d'histoire, pour comprendre les caractéristiques de son fonctionnement intellectuel, en tenant compte du contexte socio-économique et culturel dans lequel il vit.De même, une bonne évaluation de l\u2019enseignement qu'il a reçu aiderait grandement à déterminer le contenu de l'enseignement qu'il devrait recevoir et les moyens pédagogiques à mettre en oeuvre pour atteindre nos objectifs.jectifs Les enseignants Le personnel enseignant qui dispense l'enseignement de l'histoire nationale est-il formé de professeurs ayant fait des études spécialisées en histoire et en didactique de l'histoire?Qui enseignera l'histoire nationale au secteur professionnel?Nous ignorons les réponses à ces questions.Mais compte tenu de diverses contraintes administratives et syndicales il est à prévoir que plusieurs devront s'improviser professeur d'histoire.Il importe au plus haut point, dans ces circonstances, de faciliter la tâche des enseignants.|| faudra leur expliquer clairement les objectifs poursuivis, leur proposer une démarche à suivre en les laissant libres toutefois d'emprunter d'autres voies s'ils le désirent et leur procurer concrètement des moyens pédagogiques pour atteindre les objectifs retenus.Chose certaine, l'enseignement de l\u2019histoire nationale quelque soit son contenu et l'approche choisie, est voué à l'échec si le MEQ et les Commissions scolaires ne prennent pas des moyens adéquats pour aider les enseignants.La discipline historique De nombreuses définitions de l'histoire qui ont été proposées, je retiens celle de Marrou qui, en quelques mots, va à l'essentiel: \u201cL'histoire c'est la connaissance du passé humain\u2019\u20192 Ceci mérite d\u2019être rappelé car la tentation est souvent forte de remplacer le cours d'histoire par une discussion sur l'actualité la plus immédiate et même sur l'avenir.On allègue quelquefois que les jeunes ne s'intéressent pas au passé.C'est peut-être vrai que l'intérêt pour le passé n'est pas spontané, mais précisément il faut trouver des moyens pédagogiques pour susciter leur intérêt, autrementon fera autre chose que de l'histoire.Ceci dit, non seulement on peut et on doit, pour des raisons pédagogiques, utiliser l'actualité comme amorce ou conclusion à une leçon mais on peut aller plus loin comme nous le proposons dans l'esquisse de programme que nous suggérons à la fin de cet article; à la condition toutefois de ne pas sacrifier l'étude du passé.Ce plaidoyer en faveur du passé n'a pas pour but de tenter d'évincer le présent de l'histoire ce qui reviendrait à faire de l'histoire une \u2018science\u2019 morte (comme on dit une langue morte) etde l'historien un être abstrait qui serait hors du temps.Au coeur même de la connaissance historique s'instaure une vitale dialectique entre le présent et le passé qui différencie l'historien de l'antiquaire.Le dialogue qui s'établit entre le passé et le présent signifie, en bref, que l'historien pose au passé des questions qui sont pertinentes pour les hommes de son temps.Il taut beaucoup d'art et de science pour amener les jeunes d'abord à se poser des questions, à les formuler puis à les élargir et à les approfondir pour qu'ils prennent conscience que leurs questions sont celles des hommes de leur temps ou du moins que celles-ci sont pertinentes pour eux.Autrement, les jeunes ont le sentiment que l\u2019histoire est un exercice futile où on traite de questions sans intérêt pour eux.Poser des questions au passé signifie que l'on interroge d'une manière rigoureuse et systématique les traces laissées par ce passé.L'histoire se fait avec des documents mais nous savons que toute trace ou presque peut être utilisée comme témoignage.De même nous avons appris que ni les documents, ni les \u2018\u2019faits\u201d\u2019, ni les chiffres ne parlent d'eux-mêmes.C'est l\u2019historien qui par ses questions doit les faire parler.Le passé humain constitue, lorsqu'on veut l'appréhender, une totalité complexe qu'il faut tenter de décomposer.L'économique, le social, le politique, Le passé humain constitue, lorsqu'on veut l\u2019appréhender, une totalité complexe qu'il faut tenter de décomposer.L'économique, le social, le politique, 2.H.Marrou, De la connaissance historique, Paris, Ed.du Seuil, 1959, p.32 histoire nationale tient te eee dti les idéologies sont des composantes de cette totalité.Nous avons assez lu divers auteurs structuralistes et divers auteurs marxistes pour savoir que l'explication historique repose, dans une certaine mesure, sur cette conception qu'on se fait de la totalité historique et de son fonctionnement.La totalité historique est faite de différents sous-systèmes interreliés: économique, social, politique et idéologique et c'est pourquoi l'enseignement de l'histoire, même au niveau secondaire, doit s'intéresser à tous ces aspects.L'enseignement de l\u2019histoire dite nationale pose certains problèmes particuliers qu'il convient d'examiner brièvement.Certains historiens se méfient beaucoup de ce type d'histoire.Selon eux, l'histoire nationale devient inévitablement nationaliste et inutile d'ajouter que, pour eux, le nationalisme lorsqu'il n'est pas franchement mauvais est tout au moins porteur de germes dangeureux tels le racisme, la xénophobie, le chauvinisme; non seulement il aboutit à développer l'intolérance mais presque inévitablement il donne même inconsciemment, une vue biaisée, ethnocentrique de la réalité historique.Plus profondément, les adversaires de l\u2019histoire nationale soutiennent que les forces historiques ne se laissent pas arrêter facilement par les frontières politiques ou sociologiques.L'espace économique d'un pays ne correspond pas nécessairement à son espace politique ou culturel, etc.Un autre argument qui va à l\u2019encontre de l\u2019histoire nationale c'est la difficu Ité même de définir le concept de nation.Doit-on définir la nation d'abord comme une réalité sociologique ou comme une réalité politique qui se confond avec l\u2019État.C\u2019est là un difficile problème mais dont nous devons être conscient etdont il faut tenir compte en décrivant le contenu d'un cours d'histoire nationale.Dans le cas du Québec le problème est complexe car si on retient des critères sociologiques tels la langue, la religion, l'origine ethnique pour définir la nation on doit en exclure quelque 15% à 20%, sinon plus, des citoyens qui habitent le Québec et à qui on présentera ce programme comme étant leur histoire nationale.On peut s'attendre à des controverses ou à un manque aigu d'enthousiasme et de motivation.Si on choisit de définir la nation en termes politiques là encore plusieurs, pour qui le Québec est une province qui fait partie du Canada, ne seront pas d'accord.La meilleure solution \u2014 du moins provisoirement \u2014 c'est peut-être de laisser tomber l'étiquette nationale et d'intituler ce cours histoire du Québec.Le Québec est un objet historique bien défini.Étudier l'histoire du Québec c'est étudier le passé des hommes qui ont habité et façonné ce territoire depuis les Amérindiens jusqu'à nos jours.Cette étude concerne tous les citoyens québécois et non seulement ceux qui sont francophones ou d'origine française.Les objectifs La décision d'enseigner l\u2019histoire nationale à l'ensemble de la population scolaire du secondaire est une décision politique.Cela n'a rien de scandaleux car le système d'éducation d'un pays est une institution publique fondamentale et il est normal que la collectivité et ses représentants élus aient leur mot à dire dans son organisation.Cette décision de rendre obligatoire l'enseignement de l\u2019histoire nationale a d'une certaine façon été prise trop rapidement.On ne s'était pas assez interrogé sur les fondements d'un tel enseignement, les objectifs qu'on devait y poursuivre et les moyens qu'il faudrait mettre en oeuvre pour les atteindre.lly a quelques années, une partie de l'opinion publique s'est émue lorsqu'on lui a appris qu'une proportion de plus en plus grande d'étudiants quittait l'école secondaire sans avoir suivi un seul cours d'histoire nationale.Plusieurs trouvaient scandaleux que des jeunes, qui deviendront des citoyens, n'aient aucune connaissance du passé de la collectivité dont ils font partie.Cette indignation était à mon avis pleinement justifiée, en particulier, dans le cadre d'une société démocratique où chaque citoyen par son droit de vote et par les autres libertés dont il dispose est un participant à part entière \u2014 du moins théoriquement \u2014 à la vie de la collectivité.Dans toute l'argumentation qui a été développée par les participants au débat, on a maintes fois répété que l'étude du passé est nécessaire pour une juste compréhension du présent et que les citoyens formés à l'histoire seraient mieux en mesure de comprendre les enjeux du présent et ceux qui seront débattus par la collectivité au fur et à mesure de son évolution.Des considérations qui précèdent il se dégage un point important: le but principal poursuivi par l'enseignement de l'histoire au secondaire (même s'il s'agit véritablement d'histoire) n'est pas de former des historiens mais des citoyens éclairés capables de comprendre et de participer à la vie de leur collectivité.Un autre objectif poursuivi par l'enseignement de l'histoire dite nationale ou, en ce qui nous concerne l'histoire du Québec, c'est de permettre à l'étudiant de connaître et d'apprécier son héritage culturel et de découvrir son identité collective.|| faut prendre garde cependant de ne pas transformer le cours d'histoire nationale en une vulgaire propagande nationaliste qui développerait chez les étudiants des attitudes négatives.Cependant, la nation est un fait historique 23 REL Rh Rh pau Bi i \\ ly hd, ARN bh aly Tre Wl ig N° xD Ri.M 4 MN oo \" » M N \u2019 48 i.fh a 4 1 + ie \u201cWY na oi ve 48 > 3, >} By EC 24 histoire nationale majeur de notre temps qu'on ne saurait nier et qu'il faut étudier.Le cadre national existe dans la réalité, et pour le moment, c'est même le mode prévalant d'organisation politique des collectivités dans le monde.Le Québec constitue le cadre d'une nation au sens sociologique.Il existe au sein de la collectivité un débat fondamental qui vise à déterminer démocratiquement si ce cadre national québécois doit devenir exclusif ou s'il doit rester partiel.L'historien ou le professeur d'histoire peut bien avoir ses préférences mais ce n'est pas lui qui tranchera ce difficile problème.L'étudiant doit être informé de ce problème crucial et doit être mis en présence des diverses thèses qui s'opposent.Il doit apprendre à discuter de cette question rationnellement et on ne doit pas lui enlever sa liberté de choix.Le même raisonnement vaut pour tout programme qui serait construit à partir d'une idéologie marxiste stricte qui prendrait pour postulat que la lutte des classes est le moteur de l'histoire et que la seule libération possible passe par la révolution et la dictature du prolétariat.Ici encore il s'agit d'un débat fondamental dans notre société et ce n'est pas à l'historien de le trancher.Ces réflexions qui peuvent paraître éloignées du problème du contenu sont au coeur même du sujet.Nous croyons que lorsqu'il s'agit de définir un contenu d'enseignement au niveau secondaire, il faut faire preuve de prudence et de réserve sur le plan idéologique.Il faut se méfier beaucoup de ceux qui prétendent que l\u2019histoire doit déboucher sur l\u2019action.L'enseignement doit d'abord déboucher sur la compréhension.L'étudiant bien formé aura un bagage de connaissances et des aptitudes pour faire des choix.Si on croit à la formation permanente de l'individu ce que l'école doit apporter à l'individu ce ne sont pas des réponses doctrinaires mais la possibilité d'inventer lui-même ses propres réponses sa vie durant.On peut demander à l'historien et au professeur d'histoire d'exercer son métier avec honnêteté et compétence.La méthode historique, qui est par définition une méthode critique, de même qu'une connaissance suffisante de l\u2019historiographie peuvent lui être d'un grand secours.À la limite cependant ce serait trop demander au professeur d'histoire que d'exiger de lui une factice et impossible objectivité-neutralité face à son objet.On peut même soutenir qu'une des conséquences souhaitables d'un cours d'histoire du Québec \u2014 enseigné à des étudiants québécois du niveau secondaire \u2014 est de susciter chez les étudiants un certain patriotisme c.a.d.un amour lucide de leur patrie et de leur héritage culturel.L'histoire nationale est importante aussi car elle permet au futur citoyen non seulement de participer à un héritage commun mais elle lui permet de donner un sens à cet héritage et les moyens de participer à son développement.Ceci nous renvoie au concept de communication dans une collectivité.Ce qui caractérise un groupe par rapport à un autre c'est entre autres, sa capacité de communiquer socialement.Les membres du groupe ont en commun un certain nombre de points de référence et un certain vocabulaire social.Nous pensons que tous les citoyens du Québec doivent savoir de quoi on parle lorsqu'on mentionne Champlain, la Nouvelle-France, la Conquête de 1760, la Rébellion de 1837, la Confédération de 1867 ou la Révolution tranquille des années 1960.Cela fait partie de notre vocabulaire, ce sont des points de repère dans notre expérience collective particulière.Le citoyen québécois \u2014 ou même celui qui simplement vit au Québec \u2014 et qui ignore ces réalités est par la force des choses marginalisé.Il ne sait même pas de quoi parlent ses compatriotes et il lui est difficile de participer au dialogue qui s'instaure à tous les niveaux entre les citoyens d'un pays démocratique.D'une manière plus générale, l'étudiant tout en devenant conscient des contraintes qui pèsent sur l'action des collectivités apprend aussi comment on peut intervenir dans l'histoire.Raymond Aron écrivait: les hommes font l\u2019histoire mais ils ne savent pas ce qu'ils font.L'enseignement de l'histoire pourrait peut- être rendre les étudiants moins ignorants et moins passifs face à leur destin.Fernand Dumont reprend la même idée en montrant comment l\u2019histoire de par sa nature même peut jouer ce rôle mieux que toute autre discipline.L'histoire estune \u201cscience de l'individuel\u201d, une \u201cscience non systématique\u201d, dit- on souvent, et d'une manière péjorative.C\u2019est pourtant ce qui fait son irréductible fonction sociale.Par-delà les structures qui prétendent ne se fonder que sur des critères fonctionnels et techniques et qui sont l'objet des sciences systématiques, l'histoire souligne sans cesse la place de la décision, de l'incertitude, du choix.D'autres sciences nous montrent admirablement que l'histoire malgré les hommes.Cela est vraien son ordre; mais par son insistance têtue sur l'événement, l'historiographie nous suggère que ce sont aussi les hommes qui font l'histoire.) Comme il le souligne si bien, c'est par la logique même de sa démarche scientifique que l'histoire fonde concrètement la participation sociale des individus.À un autre niveau, l\u2019histoire en tant que discipline, peut apporter beaucoup aux 3.Fernand Dumont, \u2018La fonction sociale de l'histoire\u201d, Histoire Sociale, (nov.1969) pp.12-13. histoire nationale étudiants en développant chez eux un grand nombre d\u2019aptitudes spécifiques ou générales.Ainsi l\u2019histoire, étant intimement liée à la notion de temps, peut développer chez l'étudiant cette compréhension fondamentale qui lui permettra comme individu et comme membre d'une collectivité de se situer dans le temps.Ceci lui permettra d'appréhender le poids du temps dans l'évolution d'une collectivité.Il s'interrogera \u2014 et prendra l'habitude de s'interroger sur la genèse des phénomènes.Du présent il remontera au passé et cherchera à retrouver les causes de certains phénomènes observés.|| verra la dialectique qui s'instaure entre le changement et la continuité et qui forme le tissu de toute société de même qu'il apprendra à relativiser l'événement.L'étudiant en viendra à sentir puis à comprendre comment il est le produit du passé et plus important encore, étant donné l'égocentrisme et l\u2019individualisme propres à cet âge, comment il est partie d'une collectivité dont il dépend et qui dépend de lui.Grâce à l\u2019histoire, l'étudiant pourra découvrir la complexité des forces sociales qui façonnent le destin des collectivités et des individus.II verra l'interaction des forces extérieures et intérieures, il découvrira le poids et l'interaction de la géographie, de la démographie, de l'économique, du social, du politique et des idéalogies.On l'a dit et répété \u2014 non seulement chez les historiens \u2014 l'histoire est au carrefour des sciences sociales.L'histoire de par son ambition de globalité et de par sa méthode peut permettre le développement de l'esprit critique chez l'étudiant.Celui-ci apprend à rechercher les causes d'un événement, il apprend à étayer son argumentation sur des preuves et à utiliser des documents afin d'évaluer une situation.L'histoire peut aussi développer chez les étudiants un certain nombre d'aptitudes générales au même titre et, en collaboration, avec les autres disciplines qui leur sont enseignées.Compte tenu de ce qui précède, le cours d'histoire nationale au secondaire doit être un cours qui a pour objet le Québec, replacé dans un contexte canadien, voire même mondial, lorsque la matière étudiée le nécessite.|| couvre la période qui va des origines à nos jours afin de donner aux étudiants, qui pour la pluaprt ne suivront jamais d'autre cours d'histoire nationale, une vue d'ensemble.Comme les élèves ont déjà suivi des cours de sciences humaines à l'élémentaire et un cours d'initiation à l\u2019histoire en secondaire Il, on peut se permettre en secondaire IV de faire preuve de quelque ambition.Dans ce cours enchassé dans la chronologie, l'élève découvrira à travers ce qu'on pourrait appeler des grandes conjonctures ou des grands événements, les structures de la société dans laquelle il vit.Ces quelques réflexions m'amènent à soumettre, dans les pages qui suivent, une esquisse de ce que pourrait être un cours d'histoire du Québec pour le secondaire.De la Nouvelle-France au Québec d'aujourd'hui 1-2 Les deux premières semaines devraient être utilisées pour sensibiliser l'étudiant à son histoire par le biais de l\u2018actualité: journaux, radio, télévision, etc.L'objectif visé est de rendre l'élève conscient que sansune connaissance suffisante du passé il ne peut guère comprendre ce qui se passe autour de lui et que cela affecte ou peut affecter sa vie.3-4 Les Amérindiens 5 Découvertes et explorations 6 L'économie de la fourrure 7 L'habitant 8 La civilisation de la Nouvelle-France 9-10 La Conquête 11 L'arrivée des Britanniques 12 L'économie du blé et du bois 13-14 La rébellion de 1837 15-16 La Confédération 17 La Constitution 18 Le territoire du Québec depuis 1867 19 La population québécoise 20 Le Canada de l'Atlantique au Pacifique 21 Agriculture et colonisation 22 Industrialisation 23 Conditions de vie des travailleurs 24 L'époque de Laurier 25 La 1ère guerre mondiale 26 L'intégration de l'économie québécoise à l'économie américaine 27 La vie des travailleurs 28 La crise économique des années 1930 29 La 2e guerre mondiale et son impact sur le Québec 30 L'époque de Duplessis 31-32 La révolution tranquille et ses suites 33-34 L'économie et la société québécoises des années 1970 35-36 La crise du fédéralisme canadien et la montée de l'indépendantisme 37-40 Le Québec d'aujourd'hui à travers l'actualité.Pendant ces quatre dernières semaines le professeur essaie de montrer à l'étudiant le progrès qu'il a réalisé dans la compréhension du présent.Il essaie de lui incuiquer l'habitude de questionner ce qui se passe autour de lui.Le programme qui nous suggérons couvre chronologiquement l'ensemble de l\u2019histoire du Québec: des Amérindines à l'élection du 15 novembre 1976 et au- delà.L'accent est mis sur la période contemporaine ou plus précisément sur le dernier siècle: vingt-six semaines sur quarante.Cependant nous avons ré servé à l'étude du régime français et à l'étude de la période qui va de la Conquête à la Confédération un total de quatorze semaines divisé en deux parties égales.Nous avons de plus réservé deux semaines au début de l'année et quatre à la fin qui sont orientées vers l'actualité.Le temps consacré à chaque thème peut être modifié selon le jugement de chaque professeur.Pour chacun des vingt-six thèmes retenus il faudrait pratiquementun fascicule.de quelques pages à l'usage du professeur.Chacun des fascicules exposerait les | principaux éléments du thème, les objectifs généraux et spécifiques poursuivis et | les moyens à mettre en oeuvre pour les atteindre.Le MEQ devrait faire un effort b considérable pour préparer, avec le concours d'équipes d'historiens, de didacticiens et de professeurs d'histoire chacun de ces thèmes.Le succès de | l'enseignement de I'histoire \u201cnationale\u201d, ou mieux de l'histoire du Québec, en | dépend.| © René Durocher | Si Département d'histoire Bd Université de Montréal | Qué fin | HISTOIRE DES TRAVAILLEURS QUEBECOIS Publiée sous l\u2019égide du Regroupement des chercheurs en histoire des travailleurs québécois, cette collection a pour objectif de fournir aux chercheurs, aux étudiants et à tous ceux qui s'intéressent aux mouvements de travailleurs, des instruments de travail, bibliographies, recueils de documents historiques difficilement accessibles, ainsi que des études plus poussées sur l\u2019évolution de la condition ouvrière et des mouvements syndicaux, politiques, communautaires.1 Le Monde ouvrier au Québec.Bibliographie rétrospective,.11 $ 7.95 André Leblanc, James D.Thwaites et collaborateurs 2 Les Travailleurs québécois 1851-1896.Deuxiéme édition .$ 7.95 en collaboration sous la direction de Jean Hamelin 3 Les Travailleurs du coton 1900-1915.LL LL LS $ 6.95 Jacques Rouillard 4 L'Action politique des ouvriers québécois (fin du XIXe siècle à 1919).oo.$ 8.95 R.Comeau, C.Saint-Pierre et collaborateurs 5 Les Apprentis Artisans de Québec (1660-1815).LE $ 8.95 Jean-Pierre Hardy et Thiery Ruddel 6 Le travail de la femme au Québec (L'évolution de 1940 à 1970).11 LL LL LL LL LL LL LL $ 5.50 Francine Barry Aussi disponible: Le Travailleur québécois et le syndicalisme.Deuxiéme édition .$ 5.95 Richard Desrosiers et Denis Héroux 3 eee, XIE ve Jel presses de l\u2019université du québec FY a o ocr She A Kr 8 Beaucoup de changements se sont produits dans le systeme scolaire depuis la publication du Rapport Parent.Entre autres, l'enseignement des sciences de l'homme et en particulier de l'histoire nationale a été singulièrement bousculé.Dans son Livre blanc sur les Collèges du Québec, le ministre de l'Éducation nous fait part à nouveau de la situation alarmante dans ce domaine.Il écrit: La négligence dont l'enseignement de l'histoire nationale a été victime depuis quelques années a conduit le gouvernement à le mettre en honneur aux niveaux primaire et secondaire.Les cours d'histoire nationale sont désormais obligatoires pour fins de certification des études secondaires.Le gouvernement estime essentiel d'offrir a tous les étudiants du niveau collégial la possibilité de poursuivre et d'approfondir la réflexion, amorcée au Histoire ou civilisation québécoise?secondaire, sur les origines, la culture et les institutions de la nation québécoise.C\u2019est pourquoi il a inscrit parmi les cours communs un enseignement portant sur la civilisation québécoise.(p.50) Ce cours de civilisation québécoise, à quoi ressemble-t-il?À première vue, il s'agit de l'étude des origines, de la culture et des institutions de la nation québécoise.En clair, cela veut-il signifier que ce programme combinerait les approches historique, sociologique et politique de la nation québécoise?À cet égard, le programme 330-951: \u201cHistoire du Québec de 1867 a nos jours\u2019 ne comble-t-il pas déja la lacune?La description sommaire du contenu du programme ainsi que la bibliographie ne laissent pas beaucoup d'équivoque quant à l'esprit de ce programme.Or, justement, ce programme répond au voeu actuel du Livre blanc.Alors pourquoi faut-il inventer un autre programme?On sait que le Ministère a contracté depuis 1960 la manie de la révision.Tant et si bien qu'après avoir tout révisé, on cherche encore dans cette direction la solution aux problèmes actuels.Ainsi, à partir d'une analyse sommaire et superfieiclle,on ajoute un programme à la liste des cours sans se préoccuper outre mesure de l'acquis.Le programme 330-951 est concentré sur trois axes: l'évolution politique, le développement économique et la société québécoise.N'est-ce pas véritablement ce que propose, mutatis mutandis, le Livre blanc du collégial?Afin de gagner du temps, pourquoi ce cours ne deviendrait-il pas obligatoire dès l'année prochaine?Si un nouveau programme devient nécessaire, le gouvernement aura alors tout le temps d'en \u2018fabriquer\u2019 un autre, mais pendant ce temps l'enseignement de l\u2019histoire au collégial sera obligatoire.N'est-ce pas plus ismple ainsi?INTERNATIONALE DE L'ENFANT Meilleurs SI CII WLU BENE RY naan CE, rar Lm a Fe Voeux de la part de la SPHQ 508 A Bien plus qu\u2019un simple cahier d\u2019exercices! L'AVENTURE FRANÇAISE EN AMERIQUE: UN DEFI, 1534-1976 1300 QUESTIONS 24 chapitres contenant 1300 questions de type: e Vrai ou faux e À compléter e Choix multiples e Cartes à compléter ou à réaliser e Associations e Exercices de synthèse e 20 travaux de recherche e Schémas à réaliser ou à compléter e Chronologies ® Analyses de documents ® 285 mots ou expressions a définir e Cartes, schémas, documents, caricatures Et un LIVRE DU MAITRE contenant: Des objectifs d\u2019apprentissage bien définis et mesurables Des indications méthodologiques Les réponses aux questions * * * * x L'AVENTURE FRANÇAISE EN AMERIQUE: UN DEFI, 1534-1976 par Gérard Cachat Livre de l\u2019élève, 64 pages, ISBN-0-7762-8171-2, $3.50 Cahier d\u2019exercices, 160 pages, ISBN-0-7762-8201-8, $5.45 Livre du maître, 64 pages, ISBN-0-7762-8202-6, $5.75 SI IEA EEN 000 1083 VAN HORNE e MONTRÉAL H2V 1J6 \u2014 274-6521 \\ Bias oes aT Dong Cutan] \u201cPourquoi ce qui avait été écrit dans le livre vert l\u2019avait-il été ainsi?\u201d (ou une histoire presque invincible) Le 27 octobre dernier, je venais de présenter le ministre de l'éducation et, me servant de quelques éléments de théâtre, je faisais semblant de ne pas savoir ce que contenait le plan d'action qu'on s'apprêtait à livrer aux participants du XVIe congrès de la SPHQ.Je m'étais assis, sans trop de protocole, derrière le ministre, sur le tapis du podium.Mes oreilles l'entendaient.Au même moment, mon esprit s'était mis à faire revivre un peu plus de six années de dur labeur pour obtenir ce plan d'action.J'étais heureux et fatigué.Cependant, un sentiment qui me faisait une curieuse impression m'envahissait.|| m\u2019apparaissait de plus en plus clair pendant le discours du ministre que la grande majorité des congressistes possédaient peu d'éléments qui avaient conduit à l'énoncé de ce plan d'action.Pour la plupart, il y avait eu le livre vert, l'action conjointe des sociétés des professeurs en sciences humaines, quelques autres influences, peut-être, et enfin on obtenait une place au soleil.Bien sûr, l'hypothèse des cours à trois périodes/sem/année était déplaisante, mais on gagnait 5 cours obligatoires au secondaire partagés entre l'économie, la géographie et l'histoire.Les congressistes avaient raison de penser que beaucoup de gens avaient bien travaillé depuis le printemps dernier, car l\u2019écart entre les premières déclarations du ministre, la publication du Livre vert et la présente déclaration du ministre était grand.Cependant, ma question à moi, était: Pourquoi ce qui avait été écrit dans le Livre vert l'avait-il été ainsi?Car en fait, après un an de hauts cris, on nous présentait sur un plateau d'argent ce qui avait été demandé depuis des années avant le Livre vert, sauf la question des 3 périodes.Apprenant cela officiellement du ministère de l'éducation, je ne pouvais m'empêcher de penser à quelqu'un qui n'était pas à ce congrès et qui avait été amené à faire sa demande de mutation du poste de responsable des sciences de l'homme (au primaire et au secondaire) un an plus tôt parce qu'il refusait de travailler dans un autre cadre de grille horaire que celui qui était finalement énoncé par le ministre Jacques-Yvan Morin, ce soir-là.Je ne pouvais m'empêcher de penser que cet homme avait été un pionnier etun artisan important de la place des sciences de l'homme qui était présentement faite dans la grille-horaire du primaire et du secondaire.Ce québécois s'appelle Bruno Deshaies.Après maintes péripéties et après avoir quitté la présidence de la SPHQ, je sens le goût de relater quelques faits dont j'ai été le témoin durant quelques années et qui me semblent fort importants dans l'explication de la situation présente.Voici ma relation des faits.Je suis entré dans la barque publique en 1970 comme membre du comité québécois d'histoire.Bruno Deshaies était tout juste nommé responsable des sciences humaines qu'il lançait l'opération \u2018plan d'études\u201d, \u201cguides bibliographiques\u201d, etc.Ces documents devaient être composés avec les moyens du bord, car I'ex-DGEES ne disposait pas des budgets importants de l'actuel DGDP pour l'écriture des programmes.C'est dans ce cadre que j'ai moi- même accepté d'écrire le plan d'études d'histoire 522 pour TT ICE ERAN la modique fortune de $500,00 durant mes vacances de 1970! (Tout en collaborant à la rédaction de l'examen ministériel).C'était presque drôle, dans ces circonstances, quand la SPHO de l'époque a monté une campagne de presse contre le syllabus 625 (hist-412)en accusant presque ouvertement Bruno Deshaies d'être à la solde des pouvoirs fédéraux en concevant un plan d'études pour promouvoir le fédéralisme.On vivait à ce moment-là la crise d'octobre 1970.Pourtant le plan d'études était déjà sous presse à cette époque et au surplus, il mettait en évidence les difficiles relations entre les deux Canadas depuis la conquête.De toute façon, il avait été rédigé par des professeurs québécois; il doublait le temps d'enseignement de l\u2019histoire nationale; il obligeait les anglophones à enseigner le même programme que les francophones.Le pire, après analyse, c'est de constater que ce n'est pas tant contre le plan d'études qu'on en avait, mais bien plus contre l'examen: et ça, ça relevait d'un autre service.Au fait, je me souviens avoir travaillé en août 1970, aux examens de juin 1971, avec une équipe d'enseignants.Nous avions refusé de faire des examens exclusivement de type objectif.En octobre, nous étions obligé de refaire nos examens sous les ordres dudit service de mesure et d'évaluation (SEMEV).Depuis ce temps, le dilemne programme-examen n'a jamais été résolu.La vague a passé et la production a continué: Orientation nouvelle des sciences humaines au primaire en 1971, plan d\u2019études de géographie 412, 512, etc.Jusqu'en septembre 1972, je n'ai vécu l'opération que par le biais des comités.À cette date, je suis devenu ADP: il y en avait trois en sciences humaines au primaire, un en géographie et j'étais seul en histoire.Bruno Deshaies, qui était un bourreau de travail, nous amenait, sans nous donner d'ordre, à travailler comme des \u2018\u2019chiens\u2019\u2019.Un budget annuel de $15 000,00 à $20 000,00 et nous mêmes constituaient toutes les ressources pour le dossier sciences humaines.Notre rôle était de donner des services d'animation dans les commissions scolaires; on était presque toujours sur la route.On a été amené à dépasser notre tâche en produisant la majeure partie des documents en sciences humaines avec le concours de quelques consultants à honoraires et les comités consultatifs: c'est l'histoire des cahiers de sciences humaines à l'élémentaire; c'est l\u2019histoire du plan d'études d'histoire 210 dont j'ai été le rédacteur en m'inspirant de ce qui se faisait dans les milieux où je passais; c'est l'histoire du plan d'études d'histoire 512 qui a été étudié à l'intérieur de 10 comités régionaux d'information.La période 1971 à 1974, c'est celle où les ADP et le responsable des sciences humaines au MEQ ont formé une symbiose avec le milieu; symbiose qui n'a pas toujours été douce, mais qui a toujours été dynamique: - une quarantaine de personnes sur 4 comités québécois; - environ 150 personnes sur 10 comités régionaux d'information pendant 2 ans; (la première année les CE CS AE para 29 s réunions se tenaient le samedi); - une trentaine de commissions scolaires visitées par chaque ADP à chaque année.Ce fut la naissance lente d'un dialogue en sciences humaines au Québec: le milieu et le ministère se chamaillaient, c'etait de bon aloi, se parlait; des compromis se faisaient; le monde travaillait avec peu de moyens: la majorité des professeurs avait le sentiment de travailler à la réalisation de leur propre avenir; tant cela s'est fait avec beaucoup de bonne foi et surtout beaucoup de liberté intellectuelle.ce n'est donc pas le hasard qui a permis de réaliser des premières en sciences humaines à cette époque.- 2 rencontres de tous les didacticiens en sciences humaines (la plupart se rencontraient pour la première fois); - des réunions provinciales de consultation en sciences humaines au primaire et au secondaire; - un colloque de chefs de groupe au secondaire; - des réunions d'information et d'animation régionale.La liste des productions a aussi été impressionnante durant cette même période.Ces documents étaient tous bien imparfaits et n'étaient pas tous applaudis.Cependant, les nombreux échanges provoqués dans le milieu par l'animation ont aidé des centaines de titulaires du primaire et de professeurs d'histoire au secondaire à créer des dossiers d'enseignement de grande qualité.Chacun, à sa façon, mettait son pain sur la planche.La vie pédagogique était animée de l'intérieur.\u201cDieu\u201d\u2019 si on pouvait ramasser et consolider tout ce qui s'est fait et se fait encore dans les écoles et les commissions scolaires, on ne s'esquinterait pas à refaire de fond en comble tous les programmes \u2014 les gens attendent des outils: on les al Qu'est-ce que le MEQ attend pour entreprendre \u2018l'opération consolidation\u201d qui permettrait d'affermir et de diffuser les acquis péniblement conquis durant huit à dix ans d'expérience.Et novembre 1974 arriva: ce fut la motion sur l'histoire nationale obligatoire.La SPHQ, sous René Durocher, avait manifestement bien travaillé.Ce que peu de gens savent, c'est que Bruno Deshaies et moi-même avions préparé tout un dossier tant quantitatif que qualitatif sur l'enseignement des sciences humaines (1).Déjà, au printemps 1974, l'opposition (le PQ à l'époque) par la voie de Jérôme Proulx avait été saisie de la question.Toutefois, les débats autour du Bill 22 vinrent mettre cette opération politique en veilleuse.Après cette tempête, j'avais un long entretien téléphonique avec Marianne Favreau, qui faisait paraître un article choc en première page de La Presse, en septembre, si mon souvenir est bon, avec publication de deux graphiques statistiques choisis parmi ceux préparés par nos soins.La SPHQ continua l'opération avec succès.L'histoire sortait à première vue gagnante de cette bataille.Pour Bruno Deshaies et moi-même, c'était autre chose.Mon identification dans La Presse sur le dossier \u201chistoire nationale\u201d était la goutte qui me faisait taxer d'activiste à la DGES.Cela me valut le refus d'être ADP pour une quatrième année consécutive.Il ne me restait plus qu'à devenir conseiller pédagogique et président de la SPHQ.Pour Bruno Deshaies, cela a dû être, à mon point de vue, un peu plus amer.Il ne m'en a jamais parlé très ouvertement, mais je crois que sa déception fut d'autant plus grande que les propositions du Livre vert s'éloignaient d'un travail acharné de huit années où de nombreux enseignants avaient été appelés à collaborer de bonne foi avec le MEOQ.À partir de 1975, l'administration en avait décidé autrement.Devant cette résistance technocratique, (1) Voir la communication de Bruno Deshaies, le 10 mai 1974, au congrès de l'ACFAS, publiée dans le Courrier pédagogique québécois, volume 6, no 1, septembre 1974.il ne fallait plus s'attendre à ce que la solution vienne de la base.Deshaies était discridité par ses supérieurs.Les appuis ne sont pas venus immédiatement, après le 15 novembre.Ce ne fut qu'après la présentation du mémoire conjoint des sociétés de prof.en sciences de l\u2019homme que le Ministre s'est mis à l'écoute d'une nouvelle version (?) des faits.Ce qui nous a valu la déclaration du 27 octobre 1978.Cette reconnaissance, a posteriori, peut réjouir Bruno Deshaies, mais reconnaîtrerons-nous vraiment ce qu'il a fait \u2014 à sa mesure \u2014 pour les québécois.La fameuse motion de 1974 avait été récupérée par les cadres de la DGES qui l'appliquaient administrativement en secondaire Ill, IV ou V, aux clientèles d'enseignement général seulement.Il n'en fallait pas plus pour que la lutte recommence de plus belle.Déjà les conseillers pédagogiques et le responsable des sciences de l'homme s'entendaient au moins sur un point: il fallait obtenir géographie 110 obligatoire en secondaire |, histoire 210 en secondaire Il, géographie nationale en secondaire Ill, histoire nationale secondaire IV et les options en secondaire V.Le comité consultatif des sciences humaines, présidé par Bruno Deshaies, travailla à une circulaire à l'intention des commissions scolaires, les invitant à appliquer la position des cours en sciences humaines, telle qu'indiquée ci- dessus.Cette circulaire préparée par le COSH (sec.), signée de Bruno Deshaies et expédié aux responsables des sciences de l'homme dans les commissions scolaires, lui a valu un blâme formel.Pour ses supérieurs du MEQ, c'était aller, paraît-il, à l'encontre de la motion de L.A.N.I faut dire que la fameuse circulaire 00-08-12 (maquette provinciale), venait d'inclure la fameuse hypothèse de l'intégration de l\u2019histoire et de la géographie nationales.Dans ce dossier, la SPHQ et la SPGQ appuyèrent fortement le responsable des sciences de l'homme.lls prirent la relève et communiquèrent de nouveau avec les commissions scolaires pour combattre l'idée de l'intégration.La SPHQ commanda une étude critique sur cette question à Micheline Johnson et Roch Choquette, de l'Université de Sherbrooke.Les journaux publièrent en tout ou en partie ce texte d'une trentaine de page et le MEQ ne poussa pas trop l'idée d'intégration.Même le Mouvement National des Québécois y alla d'un important dossier politique sur cette question.C'est à partir de là que s'accentua un rapprochement stratégique entre les trois sociétés de professeurs en sciences de l'homme et ces dernières avec Bruno Deshaies sur le dossier de la place des cours de sciences de l'homme.Le défunt CRGH (2) avait donné naissance au GRAD, un groupe bona fide travaillant à la recherche et au développement des sciences de l'homme en collaboration avec le responsable du MEQ tout en demeurant indépendant de celui-ci.Ce groupe a à son actif deux colloques régionaux en sciences humaines au primaire en 1976 et deux colloques provinciaux, un en avril 1976 et l'autre en mai 1977.C\u2019est au cours de ce dernier colloque que les trois sociétés de professeurs (SPEQ, SPGQ, SPHQ) signèrent conjointement un communiqué de presse dans lequel ils demandaient fermement l\u2019application de la grille-horaire suivante en sciences de l'homme pour toutes les clientèles: Sec.|: Géo-110 à 200 min/sem/année Sec.ll: Ht-210 à 200 min/sem/année Sec.Ill: Géo-412 à 200 min/sem/année Sec.IV: Ht-412 à 200 min/sem/année Sec.V: IVE-412 à 200 min/sem/année options Pour en avoir été le témoin, je sais que Bruno Deshaies travaillait péniblementet laborieusement à faire se réunir la base autour d'idées communes depuis 1970-71.Sans (2) Le CRGH (comité des responsables en géographie et en histoire) était né en 1974-75, en collaboration avec les conseillers pédagogiques et l'aide technique du responsable des sciences de l'homme et de l'\u2018ADP en histoire.À sa première assemblée, il avait attiré 100 chefs de groupe et conseillers pédagogiques.Ce fut sa seule activité, mais il avait grandement contribué à définir un consensus sur la place des sciences de l'homme au secondaire.foe gril Gif gt il sul me flag (ost sal 197 mi pes So forcer personne, il avait été patiemment l'artisan de cette entente de principe.Plusieurs doivent se rappeler de 1971 - 72 quand l\u2019histoire nationale a failli devenir obligatoire.Sitôt cela annoncé, la querelle éclatait entre la SPGQ et la SPHO.Il en était résulté l'obligation de suivre l'un ou l'autre, dans la directive 00-08-12.Il était clair désormais que toute suggestion de plan d'ensemble nécessitait le rapprochement des trois sociétés.Après ce colloque du GRAD,en mai 1977, I'optimiste était flagrant, tant chez les sociétés des professeurs que chez le responsable des sciences de l'homme.Tout le monde savait qu'il y aurait un Livre vert, mais nul n'aurait pensé qu'on y lirait ce qui y fut écrit.Et si on regarde octobre 1978, on remarque que c'est mai 1977 avec 50 minutes de moins par semaine.Que s'est-il donc passé?© Janvier-Juin: La DGDP (3) refuse le plan d'action de Bruno Deshaies.© Printemps 77: On donne le dossier sciences humaines au primaire à Claude Lamonde.© Fin juin 77: Bruno Deshaies est amené à faire sa demande de mutation.e Fin été 77: Monique Aubin est nommée ADP, responsable des sciences de l'homme au secondaire.(N.B.Elle deviendra responsable en titre suite à un concours public de la fonction publique).© Fin été, début automne 77: Les objectifs des sciences humaines au primaire et au secondaire sont rédigés en 2 heures, nous dit-on, par\u2026 (c'est pas supposé être connu) pour le Livre vert.© 7 octobre 1977: C\u2019est le lancement du Livre vert.Et un budget de $100,000 est annoncé comme priorité en sciences humaines: Claude Lamonde commence la révision du programme de sciences humaines au primaire (on vous en a déjà beaucoup parlé); Monique Aubin nous annonce qu'elle continue à travailler, avec l'accord des grands patrons (sic), selon le plan émis en mai 1977 \u2014 c\u2019était à n\u2019y plus rien comprendre ou à tout comprendre.Le monde était énervé en octobre 1977 \u2014 on devait tout recommencer.Un des premiers gestes posés fut l'offre d\u2019une subvention de $1000 du GRAD aux trois sociétés à condition qu'elles travaillent ensemble sur un projet conjoint.Celles-ci s'entendirent pour préparer un mémoire commun dans le cadre de la consultation sur le Livre vert.Le voeu des membres du GRAD s'était concrétisé: les associations travailleraient sur un projet commun.Je suis porté à penser aujourd\u2019hui que l'action conjointe des trois sociétés y a été pour beaucoup dans l'abandon de plusieurs des hypothèses du Livre vert en sciences humaines.Et enfin, chose surprenante que je constate, c'est que le point central de nos argumentations dans nos mémoires sur le Livre vert fut la défense des acquis depuis 1970.Pourtant, il fut une époque où on criait \u201cHaro sur Deshaies!™.L'histoire a de ces curieux (revirements).C'est l'histoire qu'on oublie et qui est presque invisible.Et si on doit tout recommencer, comme s'il n'y avait pas eu d'histoire, j'aurais drôlement le goût de décrocher moi aussi.Gilles Berger, conseiller pédagogique ex-enseignant ex-ADP ex-président ex-.(3) La DGDP (direction générale du développement pédagogique) est l'ex-DGES qui s'est aussi écrit DGEES.vidéanthrop inc.DIAPORAMA « Le Québec d'avant Jacques Cartier » Projection de diapositives à un projecteur avec bande sonore synchronisée.Vidéanthrop Inc.a produit ce document pour un public non initié à la préhistoire.Ce diaporama explique comment l\u2018Homme est arrivé en Amérique, il y a 40 000 ans et comment, à la suite de migrations successives, il est parvenu à habiter le Québec.Puis, nous suivons l\u2019histoire des différents groupes nomades et sédentaires qui ont occupé seuls le Québec pendant environ 10 000 ans.Cet outil peut donc se révéler des plus intéressants pour les professeurs, conférenciers, étudiants ou autres, qui désirent une approche de la préhistoire.Durée : 10 mn 55 s Réalisation : Marc LABERGE Producteur et diffuseur : Les Productions Vidéanthrop Inc.Coût de vente : 250 $ Coût de location : 30$/jour 90 $/semaine Note La synchronisation de 1000 cycles est sur demi-piste de droite.Si toutefois, vous ne disposez pas encore de l'équipement nécessaire à la projection, nous joignons à la livraison le texte sur lequel la synchronisation est clairement indiquée.!| vous est donc possible de visionner manuellement les diapositives avec la bande sonore.2045 rue Saint-Denis,mtlqué.H2H53K8 845-8208 SI CE N\u2019EST DÉJÀ FAIT Inscription à la S.P.H.Q.1978-79 Nom Prénom Adresse personnelle Adresse du lieu de travail Code postal J\u2019enseigne au niveau secondaire ler cycle 2e cycle OC | 0 Ll élémentaire collégial universitaire Endroit (école, collège, université, etc.) Autre fonction BANQUE Succursale Folio Date Payez à l\u2019ordre La Société des Professeurs d\u2019Histoire du Payez à l\u2019ordre la Société des Professeurs d'Histoire du Québec $15.00 lasommede .quinze .00/100 dollars Re: Cotisation Signature SOCIÉTÉ DES PROFESSEURS D'HISTOIRE DU QUEBEC C.P.789, QUÉBEC 4 32 GAR 487 Prix Ville-Marie au professeur Maurice Séguin Le Groupe de recherche en didactique de l\u2019histoire décerne son Prix Ville-Marie 1978, prix de didactique de l'histoire et des sciences humaines, au Professeur Maurice Séguin, professeur titulaire au Département d'histoire de l\u2019Université de Montréal.Le Groupe entend souligner ainsi le trentième anniversaire de vie universitaire de celui qui, en proposant une interprétation nouvelle de l\u2019histoire des deux Canadas, a révolutionné la pensée historique au Québec et, par là, l'enseignement de l\u2019histoire.Les trois premiers lauréats du Prix Ville-Marie, on s'en souviendra, furent: Monsieur Denis Vaugeois, historien, ministre des Affaires culturelles du Québec; le Professeur Micheline Johnson, didacticien de l'histoire à l'Université de Sherbrooke et Madame Huguette Dussault- Dumas, de Télé-Université.Le Directeur André Lefebvre, professeur titulaire Faculté des sciences de l\u2019éducation Université de Montréal Le Secrétaire Michel Allard, professeur Département des sciences de l'éducation Université du Québec à Montréal au ministère Les délais étant trop courts et le ministère n'ayant pas encore complété son plan d'action, notre chroniqueur Rodrigue Samuel nous fournira un reportage pour le deuxiéme numéro.Nous nous contentons ici de reproduire quelques textes officiels.Québec, le 17 novembre 1978 Aux commissaires aux syndics d'écoles OBJET: Organisation scolaire pour l\u2019année 1979/1980 La vaste consultation sur le Livre vert de l\u2019enseignement primaire et secondaire et l'annonce prochaine d'un énoncé de politique et d'un plan d'action amènent les commissions scolaires à s'interroger sur les modalités organisationnelles et pédagogiques qui prévaudront pour la prochaine année scolaire.Sachant qu'il vous est nécessaire de connaître au plus tard en novembre ces implications pour pouvoir les traduire dans chacun de vos milieux, la présente vous informe que le Ministère n'entend pas modifier ses critères d'organisation pédagogique pour la prochaine année scolaire.Nous invitons bien sûr les commissions scolaires qui le pourront à amorcer l'implantation de certains programmes déjà annoncés par le Ministre.C'est le cas notamment des sciences humaines a chaque degré du primaire, de l'histoire générale en 1ère secondaire, de la géographie générale en 2ième secondaire, de la géographie nationale en 3ième secondaire, de l\u2019histoire nationale en 4ième secondaire et de l'économique en ième secondaire.Une telle implantation devra se faire avec prudence, en tenant compte de la qualité des ressources humaines disponibles et du fait également que la révision de ces programmes ne sera pas alors entièrement complétée.Veuillez agréer l'expression de mes sentiments les meilleurs.Le sous-ministre adjoint André Rousseau Québec, le 18 décembre 1978 Aux commisiares et syndics d'écoles OBJET: Circulaire B.S.M.78-40 17 novembre 1978, organisation scolaire pour 1978-1979 Certaines personnes ont décelé une ambiguïté dans ma circulaire dont il est fait mention en titre et je veux, par cette autre circulaire, clarifier ce qui paraît obscur.Dans le dernier paragraphe de cette circulaire, je rappelais aux commissions scolaires qu'elles pourront, dès septembre 1979, amorcer l'implantation de certains programmes annoncés par le Ministre.Le fait de rappeler que l'Histoire 412 sera désormais mieux placée en secondaire IV à cause de la venue du cours d'économie qui se donnera en secondaire V ne modifie en rien le caractère obligatoire (depuis quelques années) de même que la nécessité pour l'élève en formation générale, d'acquérir une unité pour l'obtention de son certificat de fin d'études secondaires.Veuillez agréer l'expression de mes sentiments les meilleurs.Le sous-ministre adjoint André Rousseau Dans notre prochain numéro gesjardins mouvement des caisses populaires desjardins LA COOPERATION EN ACTION desjardins: des caisses populaires enracinées dans tous les milieux, autant de centres d'échanges profitables entre épargnants et emprunteurs des institutions d'assurance-vie, d'assurance générale, de fiducie, de crédit industriel, d'investissement.autant de ressources, résultat de l\u2019action commune de 3.5 millions de membres, au service de chacun et de la collectivité québécoise desjardins : UN RÉSEAU COOPÉRATIF DE SERVICES FINANCIERS AUTHENTIQUEMENT QUÉBÉCOIS e 1250 caisses populaires Desjardins e La Société d'Assurance des Caisses Populaires (S.A.C.P.) e L'Assurance-Vie Desjardins (L'AVD) e La Sauvegarde Compagnie d\u2019assurance sur la vie ne e Fiducie du Québec a e La Sécurité, compagnie d'assurances générales du Canada gr « Société d'investissement Desjardins (SID) i + Crédit industriel Desjardins (CID) ni oh os 4 desjardins Se itable i.POUR NOUS, QUEBECOIS."]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.