The Quebec gazette = La gazette de Québec, 3 décembre 1795, Cahier 1
[" | Nantes, by intercepting all kind of communication Lub ay ld DETTES TY le 357g II] IMs à A PE ; TL HE ert (OT ET 4 BREE eer 0 8.A Ad} eR R EPS JN oT A.: = 5 20.© ps Li à 3» ; = .A 2 T0 ° > 1rd Fn 4 ; à\" ay A 1514 Yo dis sl TR TU : x : 4 KN Ja) \" + ) } « I Lig 0 1 dae ig CEI Faas Rae fy: ot 0 ES 7 CaN WAPI cE sy, GLEN Sw Ke Sa WE Cates A .Le 4 Why is +d Hoy fen In 7 [R= A 5 = ve , - .ANS POO serie ; « .: a \\ .- - - = ?.ep te - PT >.bg fens TN ame he meer 75 ae 7e C NA HO a Le _ y \u201c14 we» A Cd a = - - > - se ä 7 * .at à * \u201c a ve ct .4 i ; Ta avs .- up ew OT ET a brid fee : sen \u2014 + [AJ A ne NS ay der = x paca av pg - 3 .a N - - .i .\u2018 ; NE m2 ve dors é- fé, à ; -Ë | af a SRF: es I © Cg 20048 à \\ E oo ote « Jam wow at the head of twenty-five thoufand men; fo-morrow, {hould it be judged expedicnt, I may command upwards of an hundred thoufand brave, incorvuptible fcllows.I am free to own, that however my felf-love is flattered by the unexampled attachment of my adherents, I feel the burden lay too heavy on me ; my humble abilities are inadequate to the onerous talk\u2019; and I fhould have to reproach myfelf, if the caufe therefore, much.refpefted Mafter ! conjure you'to fubmit my cafe to the judgment of the great and good Prince of Conde, who will, no doubt, detach from his army, a - General worthy of heading the brave Royalifts which ! nowcommand.I fhall confider as a mark of high diftin&ion, if I be permitted to ferve under the General whom His Serene Highncfs fhall, in his wifdom, think proper to fend to my relief.Itis much eafierto obey than to command.Such, at leaft are the unequivocal fentiments ef Co ¢¢ STOFFLET, your former Game-keeper.| __s¢ Now a General commanding a Divifion of the Roy- LS ~~ \u201caland Catholic Army.\u201d Co - - -.Sr.Jaco GazttTE.vo Extra of a Letter from Tachy\u2019s Bum, dated September, 13.e Taft as we were going to bed laft might, we were alarmed by a firing from our out-poft, occafioned by a few of the: Militia coming through the woods, and not knowing we had a poft there, ''Thefe poor fellows were the æemaining threc who efcaped the .unfotwnate bufinefs of yefterday : They Ninh , } .+ ?5 3 - \u2018endroit.Cek\u2019 pauvres gens étoient les feule qui s\u2019ctoient éc * » .+ a + - i.: + 1 U DIS taney cos Pa % SU re COIN DRE SymsSanani, 3p.dude.oo ONSIEUR de Grand Clos eff arrivé en ville avec dés dépêches du Général Charette poiir notrë Gouvètnement.11 laifla Bel- \u201cmois, et en cônléquenct nous apporté les dermiers avis dela Vendée.Les La pofitién du Gévéral Clareité ef tetle, à blogiler en quelque forte - Nantes; en interceptant toute efpéce de communication entre,cette.place et |.l'intérieur du-pays; mais la garnifon eft trop forte et la ville trop grande en tircdtiféretiée, pour y efablir un fiége régulier:\u201d 7 «Quelques jours.avant le départ de Mr.de.Grand Clog de li Vendée; le Général Charette dbnna Tes ordres pour faire fufiller devant fon camp \u201c 300 Républicains; paï- Mänière de talfon'podr cès infortunés Emigrés.qui | { Aufent faits prifonniers & Qdiberon; et enfuite fulillés 4 Vannes.Aprés = Hexécution faite, il envoya fix prifonniers, deux à chacun des troiscathps - occupés pat les:ttoupés Républicainesy avec une-lertre adreffée à chacun des commandants;, exprimant combien il- étoit affligé de s\u2019étre vu obligé .d\u2019avoirrecours à des moftres auffi violerites ; rhais que la barbarie exercéè à:Vannes l\u2019ayoit .farcé d'adopter cette loi du talion, daris'l\u2019efpérancé dè prévenir;:à d\u2019avenir; la récidive de cruautés-auffi barbares, Il leur dit en même temis qu\u2019il étoit déterminée à facrifier homme pour homme, qui fea , , foit:mis à Mort par les Ré ca üblicains, après être fait prifonniter: \u2026 La Convention Françoile eft divifée en deux parties, les Thermidoriens, m dont les Chefs font Tallien et Le Gendre : et les Brillotins conduits par Laüvet et Chenier: .Les premiers tiennent une route incertaine, eton ne peut donner une idée julte de leur fyftéme.\u2018Ils paroiflént tendre à renver- for les pridicipaox ouvrages du 10 d\u2019Août, 179%, et on les foupçonne dae voir l\u2019intention fecrête de rétablir, au moins, une: Royauté Conftitutio- .Belle: - Mæs\u201cTallien; léur cheFfapparent, ayant été dernierement menacé _ \u201cde: pourluite; pour avoir pris part.aux maffacres da 2 de Septembre, aété À i pbligé d\u2019abacidonner.cette modération fans bornes qu\u2019il profcffoit au paras.vant; et de confentir aux -mefures fevères- \u2018otjatroces adoptées par la.Convention, auifujet du retour des Emigrés et des victimes infortunées de Qui- dgvue, les Quartiers généraux de ce Général, Id 42 'du préfent beson, iE.Lb em enen nL LT EL ev henna.on SE ee = Quant aut/Briffotins; qui conftituent la Majorité dansia Convention, ils -~4emblent étre.déterminés & fupporter-la République ev la-nouvelle Conftic autions ; Quoiqu'ils aient éprouvé une défaite, -1! y à quelques femaines, au fujet du comité qui devoit être nommé dans le fein de la Convention, pouf faire lei procèi aux perfonnes emprifonnées, cepcudant on ne peut.pas-nier qu\u2019ils jouiffent d\u2019urie préponderance aétuellé dans l\u2019Affemblée, Le Lief parti militaire paroit embraffer leur caule ; et les comités du Gouvernement | egiffont fous leur \u2018direttion.Les Thermidoriens font foutenus par ce que 3 l\u2019on.appelle la jeunetle de Paris et par les:Journalifles.L'opinion publique:vacille entre les deux partis.Le peuple défire ardemment la paix ; s'accupe fort peu de la Conititution ; et feroit prêt à accepter aucune forme | «de Gouvernement tapable de leur procurer plus de tranquillité et du pain.- De-765 prêtres, qui, fous le regne de la Terreur, furent mis à bord de l\u2019Amiral À Rochéfore, 537 ont péri fous le règne de là Modération, par le manque de propreté et de vivres faines &c, &c, On'a regu hier, au Caffé de Lloyd, avis de l'arrivée aux Dunes de trente Hait voiles venant d'Oporta, richement chargées, fous convai de la corvetts .de Sa Majetté la Niger.Elles y annoncent l\u2019arrivée de fept vailfezux Fran.\u2014 \u201c\u2019çois chargés dé provifions'et de munitions, pris par quelques-uns des vai Faux de Sa Majefté, cn courle fur la cbte, _ Le 11 Aoûr.Ce qui foie eft la traduétion d\u2019une lettre, tout récemment ° \u201cécrite par le célchre Royalifte, Stofflet, au Général Colbert, maintenant en fervice dans l\u2019armée de Condé.UT 66 PRES-RESPECTABLE Maitael Je fuis maintenant à la tête de virrgt cinq.mille hommes ; demain, s*l étoit néceflaire, Je pourrois commander plus de cent mille braves guerriers, tous gens a ne point fe laiffer.corrompre.Il m\u2019elt permis d'avoucer, qué, quelque flaité que loit mon'ameur propre par cet attachement fans exemple de mes adhérents, je lens que le poids elt trop pefant pour moi; mes foibles | connoillances ne font pas propartionnées a une tache aufli onéreufes eg Jaures tous les reproches à me faire, fi par un manque de talents chez moi, la caufe venoit à recevoir là moindre atteinte.- Souffrez donc, trés-refpece \u2018rable Maitre! que je vous conjure de foumettre ma fituation ao grand es bon | Prince de Condé, qui, fans doute, détachera- de fon armée, un Général - digne de diriger les braves Roysliltes que je commande maintenant.Ce fera pour moi-une marque d\u2019une haute diftinQion, s\u2019il m\u2019eft permis de fer- .vir fons un Géneral, que fon Alielle Séréniffime, dans fa fagefle, jugera i \u2018propos d\u2019envoyer pour me relever.Li eft bien plus'ailé'd'obéir que de commander, Tels font, au moins, lcs vrais fentiments de : ~ 08 « STOFPLET; Votre ci-devant garde-chafle, .\u201c.- maintenant on Général commandant une ditifion de \u2018l'armée Royale et Catholique\".A - \u201c \u2018 Extrait d\u2019une lettre de Trackys Bum, en date du 13 Sepr, _ ce Comme: nous allions nous couchèr hier au foir, nous fumes afarmés.| \u2018par un feu de notre pofte de dehors, occafionnié par quelques miliciens venant à travers les bois, qui ignoroient que riodus avions un poîte dais cer.J ppés dus ia .ps CEMA Yio 0 + _ - - da RR = mind is employe ay à, ww LS + ye eh, wiih fever of | smlheureife affaire d'hier ; ils nous à porterent le détail tragique de Ia mon his men aiid four the Accompong-\" own negroes, being killed, befides were, sake\u2019 ; 9 \u2018the 13 of the party wounded.Two of the Trelawny Margene {eme days ago, by a party ef the Militiawvho came to the very: whole 6f that Bariditit had been at a few hours before.3x i bout 208 regulaïs, horfe sud \u2018foot, go'eut in quefl of tliem to day or the fide of their towns\u2014if they ftand it wil be well, if not they mufk.bend theie - | courfe this way, where there is but one place between two very high rocks at which they can entey; and only omc at a time, fo that wie: may rable good Jecomt of ghem.You cannot conceive how dreadfully fome of the podr fellows are wouñded ; from one man\u2019s head and neck 1 extraébed a piece of a brafs gua barrel, four flugs, a picce of {quare fron, and feveral frdall hot.\u201d | The following is an aitefled Teta of the'killed and\u2019 wounded on this unfortunate occafion ; ERY Colone! Fitch, 1 corporal, and g privates of the 83d regiment, Captain ~ Briffet, of Fort Charlotte, and two of the Accompong Maroons, kiticd.Captain Leigh, Capt.Brunt, ( Major of Brigade).1 corporal and 6 privates of the S3d, two Accompeng Marooïs, and\u2019 Mr.M\u2018Farlane, Su- perintendant of negroes wounded.SLT ETN AE \u2026 ;\u2018 - - Detail of the Detachment § 5 Heo 1 a # ; \u201cOne Colonel, 1 Lieut.Col.3 Captains, 1 Lieutenant, v Serjeant, 86 { rank and file.0e \u2018[ 1°: 'N.B.Lieut.Col.Jackfon of the Militia, Lieut.Gerrard, 1 Sérjeant and 4 privates of the 83d, got off in fafety, and came out of the woods after the.action.1 Co : 0 TS, : On Tux Evit Errzors or Reanine NOVELS anv ROMANCES.: | From the Whitehall Evening Poffo.- | THE hind is as liable to infe@ion as thesbody, and the difeafe is aften \u201cmore incurable than that which attends the latter.As a man there- fgre wculd avoid a contagious diiorder, fo he fhould be -aware of lodging \u201c any ideas or fentiments in his mind which are likely to become pernicious in the remoteft degree.Sedudion, in all its different fpecies, 1s a.horrid crime, and pregnant with manifold dangers, but falhion has given it an air fomshow inviting ; it is therefore the more neceflary to watch its growth, that it may be proclaimed and eradicated.: Ton Of the number of thofe licenfed follies which ought to exercife our wars nefs, is that of reading idle books, efpecially romances.Was there no danger of corruption to the morals arifing from them, 1 would not prohibit a .moderate indulgence in that fort of pleafure, no more than [ would deny half a day*s play to a diligent bay ;- but when confider how many minds \u2018havc been thereby debanched, and what principles of vistue have been fap- .\u2014 ped, fam called upen-+to decry them.[7 Lo Novels.and Romances?perhapsitis - faid that they form a {pecies of hiftory,- containing a detail of interefling What are then the advantages of events, with a view to engage and inftru® the mind, Confider the plea.\u201cLure you feel in a mafterly difplay of human charatlers or manners ; if the charafters be good you often perfonate them, and aét over again thofe parts of condu@ which you admire.You fee what is paffing in human life without the srouste of coming on rhe ftage, and acquire a knowledge of the ed by pleafing occupations, and is net this the way to drown care and excite pleafure?CT IPE Le 7 But, in anfwer to this apology for fuch books, F afk, whether the inftrac- tic you receive is not mingled with a deal of fuperfluous unprofitable matter à Does not the drofs preponderate in the fcale more than the valuable \u201cmetal ?Are not goed and evil often fo clofely united as to appear under the {ame colour ?The charallers and manners of mankind, are they not frequently diftorted ; drawn rather according to fancy, than formed upon living models 2 The anfwers to thefe queftions, 1 prefume, will be afhrina- tive.Then, upon this fuppofition, would not hiltory be a better relource for yielding thofe advantages ?its inftruétions are not fanciful, or its char- alters imaginary, but arife out of the events of life : and the examples which we believe to be real always perfuade more forcibly than any fétitious re- prefentation whatever.Who would prefer the fatue of the Veaus de Me- dicis to the original, or take a painted ftar to be of the fame fize or luitre with onz in the lleaveus ?It is impoffible apon the idea of fimple inftruft- ion, to derive bencfit from a fable, with the fame advantages as realities are capable of producing, © ; LL There may be, and I confefs I have felt extraordinary pleafure in this fort of reading, but it was not a fen(ation created by the acquiftion of.fone valuable picce of knowledge, but the effet either of the ingenuity or pecu- .liatity of the writer.I have, as Sterne expreffes it, been led to be plealed, \u201cec | knew not why, nor cared wherefore.\u201d But the refult has not ofien | been attended with a repetition of the pleafure; for reRe@ion has proved that fentiment tranfitory or delufive which did not terminate in virtee, and my principles have been enervated for the gratuity of a temporary titillation.| oo It is no eafy matter, as fome pretend, to diltinguifh the good from the bad in any compofition, particularly in Novels, where imagination is exerted to draw forth every charming idea.For this fuppotes the reader always upon his guerd, and alfo capable of difcriminating and actually difpofed that Way ; circumitances which do not happen to one perfon among a hundred.- | Granting, however, that there is a proportion of.inftrution or fine fenti.ment to be gained, it is a great chance whether that will be derived pure and vainixed with rhe poiions which furround it ; and who would have the rafhnef to tafte of any thing he /a/peéled to be poifoned ?A gamefter who bets with a great difproportion of odds, is not perhaps made much better if he win, but if he lofe his fortune may be annihilated.\u2018A Novel reader is this gamefter, who for a point of iriftrultion endangers his virtue.But F have as yet confidered this .{pecies of reading in the moft innocent view, and under the belt circomtances.\u2014Thofe, however, who are conver.Tant in it, know Novels and Romances are vehicles of pernicious vices ; that they fet before the eyes of young perfons charalters and examples of lewd- \u201cnels and debauchery ; that they excite and inflame the paflions, and fpread unchafte defires through cvery vein : and the natural propenfity.the heart feels towards vice, ftrengthened by fuch collateral inducements, is frequently terminated by bafe corruption.But were the difpofition of the heart \u201cever fo good, it would probably ailimilate with that-of our company; imperceptibly it would take a form to which: it was natarally repugnant, There so 4 perm, Le RAR [SR NS A0 {300 Mi ivie with: veatole- world by ftaying at home.Does not time pafs on-moft agreeably-whénthe \u2014| + ee se Tag gy pm J WN pole Td a ee \u201c de miliciéns, qui \u2018vint dans l'endroit mémé, foldats.4 \"bm de ce premier elt plus incurable que celle qui attaque le des.de milte du brave Colonel Fitch, avec plofteurg de: Fes hommes et quatre negres d\u2019 Accompont-Town, fans compter 12 du parti qui furent bletiés.Ces jours defiiférs 1} y eit deox des Trelawny Margoas gui furent - pris pay un parts i teus ces brigands avoient été q s heures auparavant.ll y a 300 milicieëns avec environ 200 hommes de tfoupes régulicres, tant cavalerie qu\u2019infanierie, qui vont aujourd\u2019hui ~~ leur pourluite, du côté de leur ville.\u2014S\u2019ils réliftent ce fera bon, finon il faudra qu\u2019ils fc détournent de ce côté ici, çù il n°y à qu\u2019un endroit entse deux rochers extrêmænent hauts, parCù ils pebveat entrer, et qu\u2019un feul à la fois, deforte que nous pourrons en donner un affez bon compte.Vous ne fauriez vous faire une idée des blelures.terribles de ces pauvres malheureux! Je tirai de la tte et du cold\u2018un homme.au morceau de canon de fufil d\u2019airain, quatré \u2018Bogots » umnierceau de fer quarré, et plufieurs petites bales,\u201d + - Ce qui fuit \u2018elt un rapport attelté des tués et bleflés dans cette facheufe { affaire: \u201cmeme, Capit.Briffett, du Fort Charlotte; \u2018et -deax des Actompong_ Maroo \u2018\u2019Tués, le Colonel Fitch, un caporal et 3 foldats du 83e.Régiment, Le Se - _ bis, Le ç saine Leigh le Capit.gérant, ( Major de Briga 3 eaporal et 6 foldats du g3e.régiment, deux Accompong.Maroons et für.MPFariané furhotendant des mg pe Tm - Détail du détachement.LT TRE Col.3 Capitaines, 1 Lieutenant, ?fergent, 16 -\u2026 N.B, Le Lieut.Col.Jackfon de la milice, le Lieut.Gerrard, 1 fergent et 4 foldats, s'échapperent en (urete,.et fortivent da bois après l\u2019aftions ror ET rai Sur le mauvais affcs de ha Letture des Histor1 ETTES ct ROMANS.7 Du.Whitehall Evening Poft.| oe | T_ \u2018ESPRIT ef auf fufceptible dinfetion que le corps, et fouvent la tuer.\u201cD même donc quan homme \u2018évitéroit une maladie contagicufe, ainfi doi il fe garder de faire place dans fon efprit à des idées ou à des fen- timents qui\u2018 peuvent devenir pernicieux au dernier dégré.La SJduétion, dans téutes fès différentes'efpeces, eft un crime horrible, et et la fource dangers, mais la: mode lui a\u2019 donné un air qui invite en quelque forte ; eft doiic d'autant plus néceffaire \u2018d\u2019eri obferver le germe afin de le connoitte et:dd fe déraciner.UE : 10° La le&lure des livres mrutiles,\u2019 particuliérement des Romans, eff une de- ces folies -permiles, qui demanderdient notre circonfpettion ; s\u2019il n\u2019en réf'ultoit aucun danger de corruption pour les mœurs, je ferois auth porté à tolérer cette efpece de plaifir, pris modérément, que je le ferois à accorder un démi-jour dé tôngé à an enfant diligent ; mais quind je conlidere combien d\u2019elprits ont été cofrémpus par ce moyen et tous ies principes de verty qui ont été fappés, fe me fens appeller à lesdécrier ~~ = : Où font donc\u2019 les avantages des hiftoriettes et des Romans?On dira - Peut être qu\u2019ils ferment une efpece d\u2019hiftoire, contenant un détail d'événe- ments intéreilants, qui ont pour but d'attirer l\u2019attention et de former J\u2019ef- prit.Confidérez le plaifir que vous fentez dans un tableau vif des carac= tères et des mœurs des hommes ; fi ces caraftères font bons, fcuvent vous les imitez, et vous Vous conduifez fur ce que vous avez admiré.Vous voyez ce qui fe paile dans la.vie humaine, fans avoir la-peine de venir fur le |\u201d theâtre, et vous connoiffez le monde en reftant chez vous.N\u2019eft-ce pas paffer fon tems le plus agréablement du monde, \u2018lorfque l\u2019efprit eft attaché à des occupations plaifantes, et n\u2019elt-ce pas là le moyen d\u2019étoufer les inquiétudes et de mouvoir le plaifir ?0 : Mais en réponfe à cette apologie, je demanderai fi inftrution que vous recevez n\u2019eit pas mêlée de beaucoup de matieres fuperflues et nullement profitables?{ l'écume ne l'emporte pas dans la balance fur le vrai métal P fi le bien et le mal ne font pas fouvent fi_ étroitement unis, qu\u2019ils paroiffent tous deux fous un même jour ?les carattères et les mœurs du genre humain ne le trouvent-ils pas fouvent difformés : et ne paroillent-ils pas être plu:ôt l\u2019ouvräge de.la fantaifie, que formés fér des modèles vivants ?Je pente que les répontes a\u2018ces- questions feront dans l\u2019affrmative.Alors, fur cette fup- pofition, I'hiftojre ne feroit-elle pas une fource plus propre à produire ces avantages?Ses initruttions me font pas de fantailie, ni fes caralteres imaginaires.mais font tirés des événements de la vie: et des exemples què nous croyons vrais perluadent toujours avec plus de force, qu'aucune image original, ou qui croiroit qu\u2019une étoile pcinte eit de la même grandeur, où a le même lulire que celles dans le firmament ?11 eft impoflible que dans da vue de s\u2019inftiuire leulement, On puifle tirer d\u2019une fable des avantages auifi grands que ceux que peuvént produire des faits réels, .- a ° > Il peut y avoir, et j'avoue que moi-même j'ai gouté, un plaifir extraore dinaire à cette forte de lcéture; mais cette- fenfation ne venoit \u201cpas d\u2019une acquifition nouvelle de quelque connoiflance de prix ; elle étoit l\u2019effet ou de l\u2019efprit ou de la maniere d\u2019étrire de l\u2019auteur.Je me fuis fenti plu, comme dit Sserne.*\u201c mais je ne fais pourquoi, ui ne m\u2019en foncie.\u201d* Il n\u2019en a pas cependant réfulré, que J'aic fouvent retourné a ce genre de plaifir; parce que la refleétion m'a fait voir, que tout fentiment qui ne fe terminoir pas en vertu, n\u2019étoit qu: palfager et illufoire, et ce chatouillement temporaire n\u2019a fait qu\u2019énerver mes principes.\u2018 | [ Il n\u2019eft pas auffi ailé, qu: quelques uns le prétendent, de diftinguer le bien d'avec le mal dans une compoltion, particulierement dans leshifto- riettes, cù l'imagination s'efforce de mettre au jour tout ce qu\u2019elle peut trouver d\u2019agréable.Ce fevoit fuppoter le letteur continuellement fur fes gardes, etauffa lui donner la capacité et la volonté de faire;çette difference; circonf - tances qui ur cent perfonnes, n\u2019arriveront, pas à une feule.En accordant, cependaut, qu'il y ait une proporuon d\u2019infiuétion ou de beau fentiment à acquérir, ce lera un grand hazard, li on peut la tirer pure et fans être mêlée du poifon qui l\u2019environne ; et qui aurvit la témérité de gouter une chofe \u2018qui teroit foupgonnée d'être empoilonaée?Un joueur qui met au jeu avec une grande difproportion d'avantage, n\u2019en fera peut être pas mieux, s\u2019il pages mais s\u2019il perd, toute ia fortune pourra être ruinée.Celui qui lit cs hiitoriettes eft ce joucur, qui pour un point d'inftruétion, met toute {a vertu en danger.TT Je n\u2019ai pourtant encore confideré ces efpeces de le@ure que fous un point de vue le p'us'innocent, et en leur accordant tous les avantages.Mais ceux ui les pratiquent journellemeat favent, que les Romans et les hiftoriertes ont le chemin des vices les plus dangéreux ; qu\u2019ils expofent aux yeux des jeunes perfounes des carattères et des exemples de débauche et de libertie age: qu\u2019ils excitens ct enflammen: les pallions et répandent dans les veines | peinte.Qui eft celui qui preféreroit la flztuc de la Venus de Medecis à i a I 2.no familiarity-more dangerous then with vicé: It takes day ill Modefy, and {eaves us willingly expofed to the approach of every evil paion.er \u201c Béfides, this torraption fpreads filently ; it gives fio alarm of its progrefs \u201c \u201cgl the chance of recovery is paf.The rind is fo engaged with adventures and tragi¢ Rories, as to overlook their motal tendency; and confider only the degree of its own feelings.oo LL 1 0 Novels J confider as preceptors in vite ; tlieÿ deët ird relations of the manœuvres and defigns of folly and licentioufnefs ; they turn upon-that hind of defeription which is likely in itfclf to generate bad effefts; and their msuner Of defcription is fitted to difguife and diffufe them.- The reader is made acquaiated with a variety of intrigues, amours, billet doux, vagaries, and artful deceptions, which when he knows he foon learns to reduce to pralice.The fanciful details of love affairs treated of in thofe pages: have created many Don Quixotes, who have proceeded as ferioufly in their romantic defigns as the celebrated Knight.Gitle have left the pro- teQion of their parents to fall into the arms of fome lover, fancied rich of - noble, or in fome refped or other furprifing.Examples of parental difobe- * dience have been multiplied by an imitation of licentioas rakes or coque:tes, the fafhionable materials of modern Novels.In anfwer to the remark, that are introdu£tions into the ways of life, it may be obferved-=that they do indeed introduce perfons, -compendioufly, into the ways ôf.vexation \u2018or vanity, and without the trouble of their leaving the room, debauch their imaginations, to as great an extent as if they had been altually engaged in fcenes of guilt.EE .5 Another evil of which all Novels are univerfally produdtive, is their ten: dency to weaken the capacity, A perfbn after having turned much of his attention this way, has no relifh for any other reading § whatever partakes not of what is called fine jeatiment, pleafant adventures, interefling tales, is \u2018as infipid to {uch tates as chip-in porridge ; the whole, therefore, of their intervals from bofinefs is employed upon fuch corrupting trifles, Hence ~arife your impeitinent talkers, who gabble inceffantly in converfation to the annoyance of the company and the difplay of their owh weaknefs.Pleafure is certainly a laudable objet of purfait iñ reading when it ariles from profitable fubjeéts.Cicero fays, \u201c* Leétionem fine ullà delectiont negligo 3\u201d but I will affirm be alludes not to Novels, but to Philofophy or the Belles Lettres.: | CL | °°.« - Itisa little alarming, that the tifte both of men and women inclides too much this way, and affords a melancholy fpeciien of the frivolity of the age, and its loofe attachment to Philofophy and good fenfe.QU E BE C, 3 DecemMBER.\u2018 .dove \u2014 id à > \u201c,.; \\ ; : ee HOUSE or ASSEMBLY.\u2014 Wadne/day à5ik Now.The Bill for indemnifying all troduced and read Saturday \u2018tlie 2ift inftadt, was again read a fecond time, \" and ordered to be committed to a Committée of the whole Houfe on Wed- nefday next, Co Friday 27.The Road Bill was réid the firlt time; and leave was given for the introduthion of a Bill for better regulating the Weights and Rates at which certain coins fhall be current in this Province, &c: &c.\u2018The Bill y was then delivered and read for the firft time.An Addrefs was then moyed for, and voted fo His Excellency the Govef- nor, praying lis Excellency would be pleafed to order that the papers he reccived, prior to the 10th September laft relative tothe fcarcity of.grain, be laid before the Houfe: Te | Monday Now 30.A petition was delivered to the Houfe from the Ma: giftrates of Montreal] fetting forth the difadvantages arifing to the Public rom the exiting Ordinance concerning the Bakers, and finally praying the repeal of that Ordinance.| \u2019 Tucfday Dec.1.The Bill for better regulating the Weights and Rates at whrch certain c .ins fhall pafs current in this Province, &c.&c.was read - for the fecond time, and ordered to be committed to a Committee of the whole Houfe Thurfday the 16th inflant.: His Excellency the right Honorable Guy Lorn Doncurstex has bebti pleafed to caule letters Patent to iffus, appointing James Francis Cugnet and Xaviér De Lanaudierre Efguires, Joint French Tranilator & Secretary to the Governor & Council._\u2014 1 Co .BY PUBLIC SALE On the 16th Frbrmary next, at 7 0'Clack in the Evening at the Merchant's Coffee Houfe in the Lower Tewn, will be difpofed of to the higheft Bidder.\u201d |\" HAT valuable Houfe and Extenfive Lot of Garden and other Ground with good out- i 7 y Aion \\.hou\u2018es and other conveniencies, fituate in St.Louis Street, 3 pl being the property of the late Honorable John Collins Efg.Redd This Houfe and Garden is adjoining to that of William Wms Smith, fg.articular information may be had, and the Premifes viewed by applying té Lo | JOHN JONES, Attorney 5 D PE : \u2014 \u2014 \u2018emration to James Rankin Curator to the N .Quebec, + Dec.1795.- Eflate of Fohn Collins deceafed, HE SUBSCRIBERS having.purchafed of Richard and Marianne Warffe, three acres of land fituated in the Town of Cornwall County of \u2018Stormont and Province of Upper Canada, confifting of Lot No.25 in the north end and Lot No.25 in the fouth end of (he fourth Range, bounded on the north by fourth fireet, on the fouth by third fireet, on the caft by Bedford fireet, and on the weft by Lot No.26 in the fame Range, and alfo Lot No.25 in the fouth end of the fifth Range, boanded ori the fouth by fourth fireet, on the eaft by Bedford ftreet, on the north by Lot No.25, and on the weft by Lot No.26 in the fame Range, with the buildings thereon crre@ed, known by the name of Warffes Difhil.lery, do hereby advertize all perfons having any claim to the property herein defcribed by mortgage or otherwife to make known there claim on or before the 1t of January next in failure of which we fhall avail ourfelves - of this advertizement.ATKIN.& RICH».PATTINSON.Montreal, 234 November, 1795.: @ .: ¥ tm rr mms te maw age wt me pp AT gran LA deu défirs impdré-: et'fe penchant natärel da éœar vers le rice/ encouragé tLe lected s'hhftiuit d'une variété d'intrigüts, d'atnputs; dé billets-deux, rfons, &c.it- | pros par ces aiguillens collatéraux, finit fouvent quind la di | ment à cclle de notrè compagne ; et imperceptiblement prendroit une fore - me'qu\u2019elle auroit déteftée dans les principes, Il n\u2019y a point de familiarité : auffi dangéreufe que celle avec le vice: elle chaffe toute modeftie, et, nous life volontairement éxpofés aux approches de toutes les mauvailes paffions.En outre, cette corruption {è tépand en Blence ; fes progrès ne caufent point d'alarmes, juiqu'a ééqué le tems de la guétifon foit paflé.L\u2019efprit eft:tellement occupé d'aventures et d\u2019hiftoires tragiques, qu\u2019il pulle par- deflus tout ce qu: peut tendre à la morale, ct n\u2019écoute qe ics funfations.\u201cJe regarde les hiftotiettes comme les précepietrs du vice; elles nenranent que für lès manceuvres \u20act-les projets de là folie et du déréglement ;'eHes.\u2018n\u2019offrent que de ces defcriptions qui font propres à proJuire de ntaüvais effets; et ced defcriptions font faites de .thanicte à les déguifer et à lès &tendre; : de folies, ct de fourberies rufées, ct aprés les avoir connus, il apprend bien- fey, qui font traités dans ces feuilles, ont créé pluficars Don Quichottes, qui ont procédé auffi férieufement dans leèrs deffeins romanefques, que le célebre Chevalier.Des filles ont laillé la prote&ion de leurs parents, pour fe jétter dans les-bras de quelque amoureux; paliant pôur rithe ou noble, ou énvers les patedis ont été multipliés, en imitation de ces débauthés dilloius bu de Ces Coquettes, qui font le fujet à la mode des hiltoriettes modernes.En réponfe à la remarque, qu'elles font l'incroduition dans le chemin de là vie, on peut obferver,.qu\u2019elles introduilent à la vérité les perfonnes en peu de tems, dans le chemin da déplaifir ou de la vanité; et faus avoir la peine de- déjà été engagées dans les fcenes du crime: -.Ç CA Un autre mal que prodaifent ordinairément toutés les hiftoriettes, eft leur propriété à affoiblir la capacité., Une perfonne, après avoir donné fop a- tention pendartt lbng-tems à tette leéture, ne fauroit en goutér d'autre ; tout ce qui ne tient pas de ce que l\u2019on appelle beau fonciment, aventures plaifantes, contes intéreffants, lui elt ad innpide, que des copeaux dans la foupe ; tous fes moments de loifir font done enrploÿés à ces vétillés\u2018 q'ui ne tendent qu\u2019à la corruption.Voilà d'ou naiflent vos parleurs imperti- : Qnie; et montrent leur foibleffe.De chercher le plaitir dans 1a lebture, eft certainement un objet lonabie, lorfqu'i) nait de lajets que l'on peut tournce à profit.Cicéron dit *- Le@ionem fine u/là delcélione négligo\u201d*; mais.je fou- des Belles lettres.1 Co .lleft an peualarmant, de voir le gout; tant des hommes que des femmes, ncher de ce côté, ce qui donne un trile témoig age de la frivolité du fiecle, et de fon; eu d'attachement à la Philaiophic et au bon lens.* - rome \u2014 \u201c Coa a = .-\u2014 QUEBEC, 3 Decemsre.- introduit et lu f(amedi, le 21e.courant, a été ld unc fecoi.de fois, et ordun- Vendredi.27.Le Bill des chemins à été bu pout la premicie fois, et pers million a été donnée pout l'introduétion d\u2019un Bill, pou mieux regler les poids et taux aux quels certaines elpeces autont ect.s dans cette l\u2019rovince, c.&c: 1 ~ à Le Bill à été alors délivré ct la pcur la prefhicte fois: , Il a été fait une motion qui a paîté, pour faire une adrelfe à fon Excellence, demandant qu'il plaife & lon Excellence foumettre à la chambre les papiers Chambre, éxpofant les défavantages qui réfultent au Public de la préfénte Ordonnance, concernant les Boniaugerss et concluant par demander le rappel de la dite Ordonnance.{ Märdi, à Décembre.Lèe Bill pour mieux regler les poids et taux aux quels certaines cfyeces auront cours dans cette Province &e.&c-a été lu de toute la Chambre jeudi, le 10 courant, \u2014\u2026 - a émaner des Lettres Patentes, nommant Jacques François Cugnet & Xavier Dc Lanaudicre, Ecuieis; éonjtintement à l'office de Traduttear & Secrétaire François.| | PE ET .a armen eno ie ris tebe NE ee a = mre dn mia ss Se Sera expoficen Vente Publique et adjugée au plus naut enchériffeur) le 16 | opel prochain, à beures du \u201crir as Café des Merde la Baffe Ville._.; oo CETTE belle Maifen, compris le Jardin fpacieux - et autre terrein, avec de bons bâtiments et autres commodités, fituée dans la rue St.Louis, la propriété du feu Honorable John Collins, Ecuyer.Cette maifon, avec le jardin, joint celle de William Smith, Ecuyer, Oa pourra voit les prémilles et obtenir plus ample information en s\u2019adref- | fant à JOHN JONES fondé de la procuration de \u2018 ames Rankin, Curateur de la Sicéeffion &s | ohn Collins Décédé, Le - Québec, 1 Decembre; 1795.~~ - - - - ne ES Souflignés ayant acquis de Richard et Marianne Warfie trois arpents de tcrre, titués dans la ville de Cornwall, Comté \u2018de Stormont et Province du Haut Canuda, failant le lot N°.#5 au bout nord et le lot NY 25 au bout Sud du quatrieme Rang, bornés au Nord par la quatrieme rue, su Sud par la troifieme rue, à Fen par la rue Bedford et au Oucft par le lot N°.6 dans le même rang, et auffi le lot N°.26 an bout fud da cinquieme Rang, borné au Sud par la quitrieme rue, à l'EA par ja suc Bedford, au Nord par le lot N°.35 et au Queit par le lot N°, 26 dans le même rang avec les bâtiments deffus conftroits, connus fous le nom de Warffes Dipiliers, donnent avis par le préfent à tous ceux qui ont des prétentions fur les biens défignés par ce préfent, foit par kypothêque ou autrement, de faire condoitre leurs dites prétentions d'ici au premier de Janvier prochain, faute de quoi ils fe prévandront du prélent avertiffement.§ Montréal, 23 Nov.1795.Arxix.& Ricu».PATTINSON, te r unc vile corruption: Ne | fpofition tlu cœur fervit des meilleures, élle fe feroit probablé- dite À les mèttre en pratique.Les détails imaginaires d'inttigues amoureüe qui de manière ou d'autre, étoit fürprenant, Des exemples de délobéitiance nents, qui babillent éternelleinent dans la converfation, fatiguent la.compa- >: i i - tiendrai qu'il n\u2019entend point parler d\u2019hifloriettes, mais de la Philolophieou - Mercredi, 25 Novembre, \u201cLe Bilf pour indemniter unes peifonnes &c _né d'étre commis i un comité de toute la chambre Mcrcrediprochaine ur la féconde fois, et il a été ordonné, qu\u2019il fervit cominis à un Comité ll à plus à Son Exéfllchce le três.Honorable Guy LorpDorcussTe x faire 5° laiffer leur chambre, débaucheñt leur imagination; autant que fi ellesavuiene BE oy 3 qu\u2019elle a reeds avant le io de Scptembre dernier, au fujet de la difeue des A grains.ee Jet de La Guen Lundi Jo.Une requétte des Magiltrats de Montréala été préfenrée à la pag eT Ie 3 PAE Sis PEAS ARETE Be he 0e Hi co RA IRON, fern a me TAT mee ST RK EIA RRND AT Sri ET RETIRE ROSS | ns es EMP me, a ! cr ore Any Pt REIS mA C M a RL.eS orm paves poy TBE MINT STA SE SENG Ie Le Montreal, \u201c10th.November 1795 po ST J | have further information by applying te the Sybfcriber, St.Pasl\u2019s ftrect | \u201cMontreal.FOR SALE BY JAMES CALDWELL; - i: UEBEC Porter and, Ale in Bored a Yom da ue © .0 9 %e0s, 13a 4 el cid nen Madeira aod Wide ia Bouter, ce TS a et _ $hrub, French andy, tL TS gn Coffee in Barrels, nd à few Hogfheads of sta Ale and Por juaft réceired from Qube, Montreal, 23d November, 1795.ed CALL thofe who are rp to the Succeffion, of \u201cthe late John Campbell Efq pire Colonel and fuperintendant of \u2018the Indian Department in chis Province, are required to make.payment to the ' Subfcriber, who is duly authorized to Bran} âcquittarices : and all thofe who have an derhands upon faid facceflion bys accounts notes or otherwife \u2018are reqaefted to fend their gccounts in Jue and propér form to the Subicri- ber between this and the firft of February next, after which time he wil \"avail himfelf of this advertifement.2° Je PAPINEAULT Montreal 16th November, 1795.Ca 5 \u201c\\\\/ HEREAS the Pattnerfhip of C.C.Hat LL, Co.- Quebec, and HALL; Opeer and Woorricw, Montreal, will be diffolved o on the 1ft.\u2018day of September 1796.It is réquefted, that all thofe who bave any Demands againft them wilPbring in their accounts, for pay- \u201cment § and thofe Perfons who are indebted to either of the\u2019 faid Concens are hereby defired to fertle them immediately.N.8.Their prefent Aflortment of dty goods will be fold Cheap for Ready Money only, ean JENRY CULL, removed from Johafton and Parts\u2019 8 New Whalf, to.the Pot afh ManufaQory St.Roc\u2019s.\u2014Hlas for fale Sop and Mould Candles at the wfual prices, and a few Hhds.Red French Wine.N.B.The vfual price paid for Athos FU | Quebec, 24th November, 179$.| RCHIBALD FERGUSON Taylor, begs leave to - acquaint his friends and the public in general, that he has imported in -the Caroline Captain Patterfon, a large and general affortment of Cloths, + Coatings, Cafimers and Swanfdowns &c.foitable \u2018for his bufinefs, has a great quantity of fuperfine and fecand fhalloons, aud trimmings of all col- -Gurs which he will retail on a low advance, likewife an affortment of Hofiery, : eonfifting of filk and cotton, coloured cotton, plain, and ribbed white worft- ed and coloured ftoekings of all fizes, and a few dozens of fine lambs wool, which he will- fell cheap for Cath.ee Quahec; 28h Oétober, +795.rar ry LA LOT of ground fituaté in 2 the se Lawrence Suburbs rear & this city, of five hundred and fift ty three feet in front, on the level of St.Charles ftreet, by one hundred an \u2018faid lot being inclofed and planted with fruit trees.II.A Houfe and emplacement fituate in this city, Notre Dame freet, of forty feet in front, bounded by three ftreets, with a vault in the houfe, another in the yard, and other buildings and dependencies, : III.Another emplacement fituate in this city, St: Sacrement fircet, \u2018bounded by two fircets, with an excellent vault of two flories, and i its de- pendencics.\"ing Efty fect in front along faid Rreet, with its dependencies, by the Mar.* ket Place.* VY.Another emplacement in this city, St.Paul's ftreet, by the River St.Lawrence, with a handlome houfe of two ftories, fire proof, with its deperte -dencies.VI.A Lot of ground fituate about two miles from this city, bounded by \u201cthe fmal} Lake St.Pierre, of feven arpents in front, by the depth it may have, containing upwards of two hundred acres of ground in fuperficie, with - a Stone Houfe of thirty feet fquare, barn, hangard, and other buildings.* On whichis ato excellent meadow ground, fit to produce about fifteen thou- - \u2018fand bundles of hay.- Alfo ar ifland facing faid ote with the droit de commune,\" Perfons intending to purchale the whole or any part of he abeve, may He will agree with them at the moR equitable price, and on the smoll.-reafonable conditions, - He requefls, at the fame time, thofe indebted to him to make payment as -foon as poffible, 1 as he intends to put his affairs i into the hands of an Auorney, _.to.take the neceffary fteps to fettle them according ta law.- , H AVE received by the YARMOUTH from London, | \u2018to engage in fome refpeétable Houfe as Book Keeper or Clerk.\u2014Or ocea- : fianally to adjuft Tradefmens Books make out accounts.&c.and from'a .willingaefs to prove viefal trufts upou tryal he will net be found other- - ANDRE GUY.- Montreal, 2 24th Auguft, 1795.P.HUNTER & Co.an Affortment of Superfine and Sccond Cloth, confifting of Sçarlet, Black, Blde, Light and Dark Mixtures, &c.&c.alt Flanuels, Raizes and which, along with the remainderof their Spring Importrti- -en-wilk.be {old on the lowe terms for C435.Quebec, 5 Nov.1795- .- TO MERCHANTS TRADESMEN &c.| YOUNG man of good recommendation and: regular mercantile education, being at prefent unemployed\u2014\u2014w ould be happy .wife.\u2014 Enquire of the Printer.J Quassc: Printed sy Joux NaiLson N°3, MoustaieSranan, \u2014_\u2014 =» = Sp 1 i ; A SAA be or a pro ro yA ote Sarin vn oa brome 0 vapeur forty feet in_ \u201cdepth, with a handfome Stone Houfe and two \u2018hangards s thereon ercêted, che - nan\" 0700 8 NS a «5 \" T 3 +4 \"US \u201cTerrain fis au faux bourg St.Laurent Te of pat compres, billets ou autrement contre 1a dite fuéceflion, A VENDRE PAR JAMES CALDWELL.set | Di Grofle\u2019 bierre ot aile de Québec, en \u2018bouteille A ar Douz.\u2014Des vins.dad es HR.boutei teillés\u2014Dy sh > \u2019vau-de-vie de Franéé wo Ducal £8.qt a \u201cEt quelques bariques d\u2019aile et groffe Bierre, récemment pots i .1» Monsréel, 23 Novembre, 1795.- Le, a 2e oe Tous \u20ac ceux qui doivent à la Succeflion \u2018de feu Cumpbell, -Ecuyer, Colonel et Surintendant- \u2018de départeni on Sauvages en éetée province, font requis de payer cn Seuffigné daciicit au.thori\u2018¢ de leur donner quittance ; et tous Ceux qui ont gefiques dethandes, ont ries d'en voyer leurs Eomptes en bonne ct due forme au fouffigné'd'ici D prends de Février prochain, paflé lequel tems on fc prévaudra du\u2019préfént: avertif fements Jb.PAPINÉAULT.Montréal, 16 Novembre, 1795.oo _ \\7U que la Société de-C.C.Hart, = 3 Co.3 et Hats, Opnar & WooLRICH, 3 Mohtréal fora die le aber, jour de Septémbre, 1796.Tous ceux qui ont quelques Demandes à Gira contre la 1 te \u2018Sociétés font enjoints de: «produire leurs Comptes pour fefaire payer : & ceux qui font redevables à la TE ; payer immédiatement: N.B.Leur préfent Affortiment de Marchandifes sicher, fers vends à bon Marché pour argent comptant feulemest.4 ~ Montreal, 10e.Novembre 1795.2 ena RR LE HENRY CULL qui.a int fa demeuré du TT] À nouveau de Johofton et Parfs, à la ManufaQure de.Potafle à a'St.Roc à à vendre du hoon et de la chandelle au moule, aux prix ordinaires, et quels ques bariques de vin rouge François.B.Les prix accoutumés feront donnés Pour les cendres.Con Noun, 25 Novembre, 17955 oy | ARCHIBALD FERGUSON, Tailleur, prend 1 Ta lid | berté d'informer fes amis, et le public en général, qu\u2019il'a îm dans la Caroline, Capitaine Patterfon, un.grand affortiment de Dr goblomes; Cafimires et Cariiés &c.convenables à fa profeffion\u2014il a une .quantité de ferges fuperkines et Tecendes, -et des fourmiturés de toutes les couleurs, qufil détaillera a bas prix\u2014Aufli un affortiment de bas, confiftant en bas de foie etde çotton, de couleur, unis et par côtes, de laine blanche et de couleur; et\u2019 quelques douzaines de helle bin pofera à à bon marché poar-de I'argent comptant.4 5 Quebec, 28 Oftebrey 3795.\u2014 A VEND RI E de GréalGré.- 207, près cette \u2014 ville-de-cing-cents cinquante trois pieds de front furle-niveai de ia Rue St.Charles fur cent quarante pieds de profondeur avec deus joties alai- fons de-picrres deflus conftruites et deox hangards le dit terraid.cfos et com» plancé d'arbres Fruitiers.II.Une Maifon et emplacement fis en cette ville \u2018rae Notre Dine, de Quarante pieds de front borné par trois rues avec uné Voute date la maifon uae autre voute dans la Cour et autres bâtimens et dépendances: - III.Un autre-emplacement fis en cette ville rue St.Sacremenit borné par J deux rues avec une bêlle voute à deux étages et fes dépendances.IV.Another emplacement i in St.Eloy fret, of an irregular figure, be- | g p IV.Un autre emplacement rue St.Eloy de figure irréguliere\u201d ayant cin- \u201c Quabte picds de front fur la dite rug avec: les dépendances pres fa place.da marches V.Un autre emplacement en cette ville rue Se.Paul, gagnant te \u2018fleüve St.Lavrent avec une belle maifon a dex étages à l\u2019epreuve du feu et fes dépendances.| VI.Une tesre fituée à à deux mille ou u deux tiers de lieue de cette ville bornée par le dit Lac St.Pierre de fept arpens de front fur-la profondeur quelle peut avoir contenant en fuperficie plus de deux çens arpens de-terre-aveé une mailon en pierres de trente fix pieds quarrés, grange, _hangard et autres bitimens fur la quelle fe trouvent de bclles prairies qui peuvent produire environ quinze milles bottes dé foin.En femple\u2019 -ung Ie vis-3.vis la dite.terre avec le droit de Commune.3 : Pour plus ample information les perfonnes qui voudront faire l'acauificion -d\u2019ane partic-ou-de tous les dits biens pourront s\u2019addreffer au fouFgnéà Mon- préal rue St.Paul il lear ea fera le plus\u2019 Jule prix et aux conditions les plus raifonnables, Il prie en même tems les perfonnes qui peuvent lui devoir de venir Te œ tisfaire au plütôt étant dans le deffein de remettre fes affaires entre les ming d\u2019un procureur a en fera les pourfuites néceflaires felon la Loi.Montréal, ANDRE our.\u201d F HUNTER & Co.A \u201cON reçu de Londres par te Yarmouth, un.Ars \u2018 ment de.fo fuperfins cu feconds, &arlste, noi, bleu Eh clair &c.&c.Auffi des flaneiles et toiles, dont ils.dilpaferont, ainfi que \u201creftant de leur - importation du printem ja : pleats prix, Pours de dar comptant, \u2014Queter, 5 Nov.379$; Co PE » N IP aux Tn Ha et\u2019 du \u201cBat Canada, de conferver les meillenres plumes dé leurs vos wey Août, 1795 B I lie, Libraire à Québec, lear en donnera un prix faiftnnable.t Quebec, 21 Oclobre, 1795+ = on CE , pacha Reem publié ct a Tendre\u201d.à à Pioprimei le Calendrier pour l\u2019année, 1796.: \u2014_ - A Quunre:- cnz2 Jour Nritsok No.g, | Rus La MonTAGNES FEN 1 .\u2019 hh ite Société, font\u2019 priés par ceci de les - aps, Berne d'agneau ; Sous ss ."]
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