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Le petit journal
Riche en images, un hebdomadaire populaire qui témoigne de plus de 50 ans de la vie québécoise et internationale. [...]
Dans les années 1920, Montréal est une grande ville en pleine croissance économique, financière et démographique. Une partie du nouveau prolétariat urbain n'est pas attirée par les journaux politiques à grand format mais plutôt par les tabloïds illustrés, faciles à lire dans le tramway, mettant l'accent sur les faits divers et le divertissement. Ce nouveau lectorat préfère la photo au texte, le reportage à sensations aux articles de fond.

C'est dans ce Montréal des «années folles» que naît l'hebdomadaire Le Petit journal. Fondé par Roger et Roland Maillet, cette publication continue, en lui donnant un nouveau visage, le journal Le Matin qui paraissait depuis 1920. Le Petit journal promet d'être «indépendant des partis politiques et des trusts» et aussi «le journal du peuple avant d'être l'organe des partis ou particuliers» (éditorial du premier numéro, 23 octobre 1926).

Ciblant une clientèle qui se contente de lire un journal par semaine, Le Petit journal s'affiche bientôt comme «le plus grand hebdomadaire français d'Amérique» et offre pour 5 ¢ des douzaines de pages de faits divers, un roman feuilleton, des pages sportives élaborées et des bandes dessinées, et surtout de très nombreuses photos. Tous les membres de la famille y trouvent leur intérêt: chronique sur l'automobile, courrier du coeur, vie mondaine, mots croisés, mode, activité boursière, annonces classées, etc.

Conscient de l'engouement qui se développe pour le cinéma et la radio, Le Petit journal consacre une bonne partie de ses pages aux nouveaux films, à l'horaire des stations de radio et aux spectacles de cabaret et de burlesque. Les descriptions détaillées des matchs de hockey, agrémentées de photos des joueurs favoris, donnent aux nombreux amateurs la sensation d'y avoir assisté.

Autour de 1935, l'hebdomadaire tire à près de 70 000 exemplaires. Après la crise économique des années 1930, ce sont les événements de la Seconde guerre mondiale qui remplissent les pages du Petit Journal et inspirent les bandes dessinées.

Les vingt années qui suivent sont marquées par de fréquents changements de propriétaires et une orientation de plus en plus racoleuse, avec de grands titres accrocheurs et des photos couleurs. De nouvelles chroniques sur le plein air, les voyages et les pages féminines voisinent avec des reportages «choc» et des enquêtes sur la vie intime des Québécois. Plusieurs personnalités connues y font leurs premières armes dans le monde du journalisme: Jeannette Bertrand, Alain Stanké, René Homier-Roy, Lysiane Gagnon, Pierre Bourgault, Roger Fournier et bien d'autres.

Vers la fin des années 1970, la formule gagnante du Petit Journal a fait son temps. L'hebdo cesse de paraître en octobre 1981, après plus de cinquante ans d'existence. Il reste le témoin d'une époque et continue à intéresser vivement les chercheurs et les amateurs de la petite histoire du Québec, en particulier de Montréal.

Références :

André Beaulieu et Jean Hamelin. La Presse québécoise des origines à nos jours. tome 6. 1920-1934. Québec : Les Presses de l'Université Laval, 1984 p. 12-14.

Jean Hamelin et André Beaulieu. Aperçu du journalisme québécois d'expression française. Recherches sociographiques, vol. 7, no 3 (septembre-décembre 1966). p. 305-348.

Paul-André Linteau. Histoire de Montréal depuis la Confédération. Deuxième édition augmentée. Montréal : Éditions du Boréal, 2000. 628 p.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1926-
Contenu spécifique :
Sport
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Matin (Montréal, Québec : 1920)
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Références

Le petit journal, 1972-01-13, Collections de BAnQ.

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[" 1d les sports_ J'avais favorisé le Canadien pour remporter le championnat de la saison 1971-72 avant que celle-ci ne débute.Pour moi, c'était logique en me basant sur la tenue de l\u2019équipe dans les séries de la coupe Stanley qu\u2019il avait méritée en disposant de formidables équipes comme les Bruins et les Black Hawks.On a maintenant dépassé la première moitié de la saison et le Canadien est en troisième place, aussi éloigné des meneurs du moins avant les matches de mardi et de mercredi que les Maple Leafs ne le sont des Canadiens en quatrième place.od Les Rangers et les Bruins ont marqué plus de buts et ils ont été déjoués moins souvent.Le total des « plus » et des « moins » aprés 39 matches représentaient 44 buts, en faveur des Rangers, soit 28 buts en plus et 16 buts de moins pour les gardiens Giaco- min et Villemure La marge était moins considérable avec les Bruins qui en 39 matches, avaient marqué sept buts de plus et avaient alloué 15 buts de moins pour un total de 22.Il faut tout de même signaler que les Bruins ont subi deux défaites aux mains du Canadien en autant de matches cette saison.Est-il « homer »?Fait ,lutôt significatif, le Canadien serait devenu, du moins en se basant sur les statistiques un club « homer » puisqu'il a subi ses neuf défaites à l'extérieur contre aucune à domicile.- Ce n'est pas moi qui ai inventé l'adage voulant « qu'on reconnaisse la valeur d\u2019une équipe par son rendement à l'extérieur.» Il est également significatif que le Canadien ait ubi cinq de ses neufs défaites à l\u2019extérieur depuis la fin de semaine de Noël.Ces chiffres et les précédents ne tiennent pas compte du match de mardi soir à St- Louis.Cette tenue du Canadien à l'extérieur a déjà soulevé ce commentaire ironique de l'un des frères Bronfman, co-propriétaires du Canadien: « J'ai acheté le Canadien pour pouvoir le diriger à domicile où il gagne plus souvent qu'à l'extérieur.» C'est de l'hut mour noir, mais c'est comme ça.Gardiens non préparés On a souvent dit, depuis le début de la saison.que le gardien Ken Dryden avait fait la différence ans un grand nombre de matches.C\u2019est probablement vrai.Mais.sur ce sujet, je pense que l\u2019instructeur Scotty Bowman mérite sa part de critiques en Robert Cléroux fera til de nouveau les (manchettes en .acceptant de disputer ro d'exhibition à Joe Fr , le 17 février au Forum?ic 4 J i colt COLA FAMILIAL Jean CHARTIER Le Canadien serait-il \"devenu un club \u201chomer\u201d ?laissant sur le banc Rogatien Vachon et Philippe Myre, puis Denis Dejordy jusqu'a ce que Dryden soit sur la liste des blessés.Vachon et Myre ne se sont jamais cachés pour affirmer que l\u2019entrainement et les matches réguliers sont deux situations bien différentes pour un gardien de but.Si Vachon ou Myre avaient été utilisés occasionnellement dans des matches, le moral de ces deux joueurs aurait été meilleur et ils auraient été plus prêts à affronter l'adversaire dans le cas d\u2019urgence comme c'est la situation présentement.Même Emile Francis, le partisan d'un seul gardien dans le passé a décidé de faire jouer à peu près également Villemure et Giacomin avec les résultats que l'on connait.Le système obligatoire de deux gardiens a été institué dans la ligue Nationale: alors pourquoi ne pas s'en prévaloir à longueur de saison! Apres tout.les temps ont changé.Myre et Dejordy ont été utilisés derniérement non pas à cause de leurs talents mais tout simplement parce que Dryden ne pouvait plus jouer son rôle à cause d\u2019une blessure au dos.Myre et Dejordy ne l'ignorent pas.De toute façon le Canadien, occupe la troisième place.Ce n'est pas en larmoyant sur le départ d\u2019excellents joueurs tels que Béliveau, Ferguson que l'on corrigera la situation, mais en utilisant au maximum le potentiel actuel.Mais.plutôt que de critiquer tout le monde, je me demande si ce ne serait pas plus logique d\u2019admettre que c'est la position qui lui convient tout simplement.Jean Ratelle n'a pas changé Jean Ratelle, l'athiète qui a toujours fait figure de « deuxième meilleur» depuis son début dans la ligue Nationale.récolte finalement le fruit de son travail.Les honneurs ne montent pas a la téte de Ratel- le.Méme s'il a terminé en téte des compteurs pour la première moitié de la saison, ce qui lui vaut $500 automatiquement et sûrement un poste sur l'équipe d'étoiles, il n\u2019a pas voulu prendre le crédit de ses succès.Interrogé sur les causes de son rendement, Ratelle a déclaré: « Je ne lance pas plus souvent sur le filet.Je pense que le travail d'ensemble de l\u2019équipe et de mes compagnons de ligne est la principale cause de mes succés.Il y a également ce changement dans la courbe des palettes de hockey.Vic Hadfield et Rod Gilbert, en utilisant des palettes moins courbées font de meilleurs passes.« L'addition de joueurs tels que Dale Rolfe, Bruce Mac Gregor et Robert Rousscau a donné de l\u2019équilibre à l\u2019équipe.« Peut-être un peu plus de chance de ma part a contribué à ces succès.Je pense être le même joueur des saisons précédentes.» Voila Jean Ratelle.C'est vrai qu'il n'a pas chan- fé.M.Raymond Lemay critique le gouvermenent C'est une sortie en règle que le président de Blue Bonnets et de Richelicu, M.Raymond Lemay, a faite, contre les politiques gouvernementales concernant le sport des courses sous harnais.M.Lemay n\u2019a pas craint de déclarer: « C'est une année cruciale pour les courses sous harnais et pour les pistes montréalaises.Il y a cinq ans, 25 p.100 des vainqueurs à nos mectings de courses étaient des coursiers élevés au Québec.Cette année, cette moyenne est baissée à 5 p.100.La situation est devenue urgente et si l'on veut sauver l'élevage des coursiers au Québec il faudra que l\u2019on adopte une politique adéquate ».our prouver que l'élevage de coursiers est possible au Québec, on n\u2019a qu'à mentionner le nom de Marcel Dostie, qui a été élu le conducteur de l\u2019année au Québec.Marcel, entraîneur et conducteur pour l'écurie Miron, a déclaré qu'il avait remporté ses succès avec des coursiers à 90 p.100 élevés au Québec.Jean Ratelic est demeuré aussi humble qu'auparavant même s'il a terminé en tête des compteurs pour la première moitié de la saison.L'insousciance des gouvernements devant ce problème fait que, chaque année, près d\u2019un million de dotlars des citoyens du Québec s'en vont aux Etats- Unis pour l'acquisition de coursiers.Robert Cléroux vs Frasier?Le promoteur de boxe Régis Lévesque n\u2019a ja mais dit son dernier mot.Il a l\u2019intention de faire boxer Is champion mondial Joe Frazier contre trois adversaires au Forum lors de son programme du 17 février.Lorsque nous lui avons mentionné le nom de Robert Cléroux, il s\u2019est contenté de sourire.Verrons- nous Robert Cléroux disputer deux rondes d\u2019exhibition à Joe Frazier?Ce n\u2019est guère impossible.Robert aurait le temps de retrouver une bonne partie de sa forme physique.Il n'a jamais reculé devant personne.On peut se demander toutefois s\u2019il pourrait résister durant deux rondes contre Frazier qui est devenu un amant de la métropole du Canada.Ca se parle.Hi y a plusieurs façons d'expliquer les succès des deux meilleures lignes d'attaque de la ligue Nationale.Celle de Vic Hadfield, Jean Ratelle et Rodrigue Gilbert des Rangers, ainsi que celle de Wayne Cashman, Phil Esposito et Ken Hodges font les manchettes.Il n\u2019y a aucun doute que le fait de jouer ensemble continuellement contribue à ces succes.[1 est difficile de faire une comparaison dans ce domaine chez le Canadien, puisque aucune ligne d'attaque identique n'a duré plus d'une semaine depuis le début de la saison.Les blessures n\u2019ont pas été l'unique cause de ces changements.Fernand Lapierre, l'organiste qui a semé la joie aux matches des Expos depuis la venue de ces derniers à Montréal, ne serait pas de retour cette saison.Jusqu'à maintenant, plusieurs musiciens ont passé des auditions, dont Claude Jutras qui figurerait avantageusement parmi les candidats.Fernand Lapierre à cause de ses nombreux engagements exigerait une augmentation considérable pour la prochaine saison.Lorsque M.Peter Bronfman, l'un des nouveaux propriétaires du Canadien, cite en exemple les joueurs du club comme symbole d'unité des deux grandes races au Canada, il exagère un peu, notamment lorsqu'il affirme: « [Is n'ont pas de problème de langue ».C\u2019est vrai qu\u2019ils n\u2019ont pas de problème de langue, mais tout simplement parce que les joueurs de langue française s'expriment en anglais lorsqu'ils parlent aux joueurs de langue anglaise.Autrement, il y aurait des problèmes de langue.Yvan Dugré dont la tâche est d'établir des\u2019 contacts plus étroits entre les hommes à chevaux et les dirigeants de Richelieu et de Blue Bonnets, avait raison d\u2019être satisfait de son travail jeudi dernier.La nouvelle promotion, le palefrenier du mois, a remporté beaucoup de succès.Déjà son travail a produit *) fruits.Sport 1 LE PETIT JOURNAL.semaine du 13 janv.au 19 janv.1972 Les derniers événe- ments m'ont rappelé des souvenirs, un grand nombre de souvenirs même.Je veux mentionner évidemment la petite émeute qui est survenue à Philadelphie a l'occasion de la dernière visite des Fiyers de Philadelphie.Des joueurs des Blues ont alors grimpé dans les estrades pour menacer des spectateurs trop agressifs.Cet incident me rappelle des souvenirs parce que j'ai déjà été mélé a quelques-uns du même genre.Je dois toutefois ajouter que, dans de telles situations, j'ai toujours pris la part des joueurs.Généralement, lorsqu'un spectateur décide d'échanger des coups avec les joueurs, et dans le cas de la bagarre St Louis - Philadelphie, avec l'instructeur.il reçoit tout simplement le traitement qu'il mérite.Un peu de bière Retournons maintenant en arrière pour remémorer la plus importante bagarre, et la derniére à laquelle je fus mélé.Je m'en souviens très Contentez-vous de bien puisqu'elle a mis fin à ma carrière dans le hockey.Elle est survenue à Chicago durant les éliminatoires de la coupe Stanley entre le Canadien et les Black Hawks.Ceux-ci n'avaient guère prisé quelques-unes de mes décisions.Les partisans de l\u2019équipe ne les avaient guère digérées également.De toute façon, tard dans le match, quelques-uns des spectateurs sautérent sur la patinoire et l'un d'eux me lança un verre de bière.Ce Qui est survenu par la suite est sûrement gravé dans la mémoire de bien des amateurs de hockey.Je dois d\u2019ailleurs dire que Doug Harvey m'a protégé contre de possibles blessures graves.Il se tenait là, près de moi, me protégeant contre tout spectateur qui tentait de s'en prendre à moi.Je me souviendrai toujours des paroles que m'adressa alors Tod Sloan, après un délai de 35 minutes durant lequel on avait nettoyé la glace.Les voici: «Red, si tu avais su que c'était de la bière qui avait dans cette coupe.aurais-tu ouvert la bouche?» Une ligne de bâtons Je me souviens d'un autre incident.C'était à Québec.Les spectateurs ont sauté sur la glace durant un match de la ligue Senior.et ont voulu s'en prendre à Ted Mullins et a moi.Les joueurs ont alors formé une ligne protectrice, leurs bâtons en avant comme des piques.Devant ce geste, les spectateurs ont battu en retraite.Même le policier! Une fois, à Valleyfield.un spectateur m'a donné un coup de poing.Dans la chambre de repos, j'ai raconté l'incident au surveil lant.«Je connais ce types, lui dis-je, «va chercher la poli cé, je veux qu\u2019on l\u2019arrête.\u2026 Et le surveillant de répondre: «J'ai des nouvelles pour toi.C'est le policier de la patinoire.Il a retiré sa casquette avant de porter son coup de poing».Fignore quelle est la bonne réponse à tous ces incidents.Je sais toutefois qu'il sera toujours impossi ble d'y mettre fin, du moins complètement.Blake à Los Angeles Quelqu'un se souvient-il de ce qui est arrivé à Los Angeles lors du premier match entre le Canadien et les Kings.alors une nouvelle équipe de la ligue Nationale?L\u2019un des spectateurs donna du fil à retordre à Toe Blake.Finalement ce spectateur a descendu l'escalier, s\u2019est penché et a donné un coup de poing à Blake.Une couple de joueurs se sont alors élancés à la rescousse de Blake en brandissant leurs bâtons.On a dû transporter le spectateur hors de la patinoire.Ecoutez-moi, je n'approuve pas entièrement les joueurs qui se battent entre eux avec leurs batons ou qui frappent les spectateurs, mais le hockey est un sport où l'émotion joue un grand rôle.Aussitôt qu'un joueur voit un spectateur tenter de frapper un autre joueur ou un instructeur, il n'hésite pas à réagir et cette réaction est le plus souvent vio lente.C'est pourquoi, le meilleur conseil que je puisse donner aux spectateurs est de se tenir éloigné des joueurs et des instructeurs.Sinon, ils ne s\u2019attirent que des difficultés.Une police partisane Le grand problème dans ces soi-disant bagarres réside souvent dans le fait qu'un seul spectateur est généralement à l\u2019origine de tout.Ensuite, c\u2019est la police qui s'en méle et il est bien rare que,la police prenne la part des membres du club visiteurs.Ils doivent vivre dans leur ville et ils préfe- rent généralement prendre soin de leurs propres partisans plutôt que d\u2019en expulser un de la patinoire ou du moins de le mettre hors de danger.De toute façon, je prends le parti des joueurs et voici pourquoi: Il se produit tellement de petits incidents dans un match de hockey que les joueurs éprouvent suffisam ment de difficulté sans avoir = Dans toutes les bagarres, comme cette derniére de 1965 entre le Canadien et les Black Hawks, les spectateurs ont tout intérêt à se méler de leurs affaires.à s'occuper des partisans et de la police.Ils n'acceptent pas d\u2019être bousculés dans le banc des visiteurs.Ils désirent tout simplement être laissés seuls.C\u2019est tout ce qu'ils exigent.Les spectateurs paient leurs billets pour surveiller le jeu.S'ils désirent participer à une bataille avec les joueurs, ils prennent un risque parce que la plupart des spectateurs ne se présentent pas sur la patinoire armée d\u2019un bâton de hockey.Faute d\u2019Arbour Je suis bien d'accord avec vous que le fait pour Al Arbour d'avoir sauté sur la patinoire pour protester contre une décision de l\u2019arbitre n\u2019avait aucun sens.S'il n\u2019avait pas commis cette bourde, il est possible que rien ne se serait produit.C'est l'item que la ligue étudiera davantage une fois que la cour aura rendu se décision.Arbour a suffisamment d'expérience pour savoir que ce n'est pas de cette manière que l\u2019on gagne des matches de hockey.Il n'en reste pas moins que les propriétaires d'un amphithéâtre ont également leur responsabilité.Ils devraient avoir des forces sécuritaires suffisantes pour faire face à n'importe quelle situation explosive.Il a paru évident que quelques policiers de Phila- delphie se sont un peu trop énervés.Ils ont commencé à frapper et lorsqu'une telle, chose se produit, vous provoquez une situation que les joueurs ne peuvent tout simplement pas endurer.Je sais que je ne l\u2019aurais pas acceptée du temps que j'arbitrais et je ne suis nul lement surpris que les Blues aient fait de même.Donato Paduano a perdu patience Pendant que Fernand Marcotte se la coule douce sur les plages de la Floride, Donato Paduano perd patience.I! ne connaît pas encore le nom de son prochain adversaire même si son prochain combat aura lieu le 17 février j.Fernand Marcotte ie , fils, se prose sur les plages de la ride ct se refuse à rencontrer Paduano, au Forum.Donato et son pere posent quotdiennement la même question au promo: teur Régis Lévesque qui ne peut que fournir une réponse vague.Il est toujours question de Fernand Marcotte, mais il semble plus certain que Raynald Catin ou Dave Downce soient l\u2019un de ses prochains adversaires.La réponse définitive doit être fournie par Léves- que mardi lors d\u2019une confé- rence de presse à la brasserie Moison.On mentionne de même le nom de Luis Rodriguez.Dave Downee est le champion poids moyen du Canada depuis trois ans.Paduano n\u2019a pas encore digéré le match nul qu'il a livré à Marcotte.Il affirme que le jeune Marcotte a tout simplement peur de le rencontrer.[I souhaite ouvertement que Marcotte accepte le combat.C\u2019est un Donato Paduano frustré qui ne connaît pas encore le nom de son prochain adv Paduano est même allé plus loin.Contrairement à ses combats précédents, il n'exige aucune garantie.Il demande 20 p.100 des recettes.Paduano ne veut pas de remise de date pour le 17 février puisqu\u2019il doit se fiancer le 18 février avec Mile Linda Ouimet la cousine de la capiteuse Danielle.Il doit ensuite partir en vacances pour 15 jours.; ; Le promoteur Régis Lé- vesque a déclaré que Ray- nald Cantin et Joey Durelle seraient au programme de méme que les jeunes Marshall Buthler et Marc Ger- vais.Cantin sera donc du programme même s\u2019il n\u2019affronte pas Paduano.Pour ce qu est de la venue de Joe Frazier, Léves- que doit confirmer la nouel- le après le combat que le champion mondial livrera à Terry Daniels, samedi soir, à Nouvelle-Orléans.Si Frazier conserve son titre, il viendra à Montréal disputer deux rondes d'exhibtion contre trois adversaires.Son cachet: $10,000.«Je suis assuré que Frazier donnera une meilleure exhibition que ne l\u2019a fait Emile Griffih», de déclarer Lévesque dont l'objectif est d'abaisser le record d'assistance dc 12,868 spectateurs qui avaient assisté au combat Paduano-Durelle le 18 février 1970.EXPORT À Bons marcheurs malgré neige et vent! Tout le temps! Les raquetteurs au coeur vaillant ont le pied.l'oeil à l'avenant.Sur la neige, légèrement ils semblent glisser en courant.Belle est la neige, beau le temps.Ils marchent vite et longtemps Malheur à qui tombe en sautant! Il se relève promptement.Et tous, à table en arrivant.Aux bons mets, montrent bonne dent.Le soir, au bal, ils vont dansant.Légers comme la plume au vent.Près des belles, ils sont galants.Malgré les maris, les amants.Sur nos raquettes, Oh! gaiement.Gens de chez on, NOUS, en avant! Même Orr est victime de ses admirateurs Souvent les joueurs du Canadien se plaignent de la réaction des spectateurs lorsqu'ils commettent des erreurs devant leurs partisans.Qu'ils ne s\u2019en fassent pas trop.A Boston, Bobby Orr est lui-même la victime de critiques du genre.Lui- même déclarait récemment: prlls me crient de remettre une partie de mon salaire parce que, selon eux, je n'effectue pas assez de montées.Ca ne me dérange gué- re; c\u2019est probablement un signe de maturité.Les spectateurs vous prennent pour un «bume si vous ne mon tez pas la rondelle jusqu'à l\u2019autre bout chaque fois que vous la contrôlées.Pourtant, si l\u2019on consulte les statistiques, on peut sè demander ce que la foule peut bien exiger davantage de Bobby Orr.> LES es ee re.FACIL K AS 5 LES KiNGS DF LOS ANG \"CA PARATT Bit ; GA gn JOUER QU'ILS ONT DEUX pigpe Ev DANS LA M ME (TR BOTTINE + BENIT 0 * \\tu NE BoveES d'VOUS CONSEILLÉ ¢ PAS, T'ES PAS D'ESSAYER ! 7 Un nom prédestiné aux succès Croyez-le ou non, mais le baseball devient de plus en plus populaire en Europe.La Hollande et l\u2019Italie pos- sédent les deux équipes les plus puissantes.Un lanceur de l\u2019équipe italienne porte un nom prédestiné aux suc- cés, Julius Caesar Glorioso, ce qui ne l\u2019a pas empêché de subir une défaite de 7-3 aux mains de la Hollande dans le match final.Joe Pepitone prêt à faire des concessions Joe Pepitone a eu bien des prises de bec avec son gérant Léo Durocher.la saison dernière, mais il aurait, décidé de faire la paix pour la prochaine saison.Mais ne vous méprenez pas.Si Pepitone est prêt à faire bu MÉRITE Sport?LE PETIT JOURNAL, semaine du 13 janv.au 19 jenv.1972 ELES FAUT RECONNAÎTRE des concessions, c\u2019est tout simplement parce qu\u2019il se croit supérieur à bien du monde.Il a déclaré: «Je pense que Léo Durocher est le seul gérant capable de comprendre un joueurde mon calibre».Tirez les con clusions.Pierre Bouchard n'a jamais été aussi nerveux Selon le préposé au départ des avions à l\u2019aéroport de Dorval, Pierre Bouchard n'avait jamais été aussi nerveux de toute sa vie lors qu\u2019il a appris que l'avion du Canadien venait de quitter la piste, samedi soir, à des tination de Detroit.«Qu'est ce que je vais faire?» de s'écrier Bouchard en apprenant la triste nouvelle.Un coéquipier de Pierre aurait déclaré avant d\u2019embarquer dans l'avion: «Pierre est mieux d'arriver à temps pour prendre son avion car ça va lui coûter des cents.Moi, j'ai eu $100.de moins sur ma paye pour avoir manqué une heure de prati que.» Un gardien de but en souliers a Buffalo Il se pourrait que Punch Imlach, à sa sortie d\u2019hôpital.présente aux partisans des Sabres un nouveau gardien de but.[| s\u2019agit de Melvin L.Moonlight, un rédacteur d'articles funéraires.Ce gardien a toutefois un grand défaut: il n sait pas patiner.Il a gardé les filets dans la rue, mais en souliers.Il tente présentement d'apprendre à patiner sous la direction d\u2019un entraîneur.«Lorsque l\u2019instructeur aura cessé de rire, nous le présenterons au public», de dire Imlach.UNE Fois QUE | T'AS TROUVÉ | 'ÉQUILIBRE, SI CORRECT 441 Le cheval: Pas bête cette réponse! Mile Suzanne Blais, qui participera au meeting d'hiver à Blue Bonnets, dans le rôle de conducteur de coursiers, à laissé sa profession d'infirmière pour se lancer dans le domaine des courses sous harnais.A quelqu'un qui lui demandait s\u2019il était plus facil: de soigner un cheval qu'un homme, elle a répondu: «C\u2019est plus difficile de soigner un cheval parce qu'il ne peut pas vous indiquer ou est le mal et vous expliquer la réaction au traitement».Pas bête cette réponse! Un chiro qui a gagné $127,000 en'62 Les chiropraticiens éprouvent des difficultés au bec.Ils auraient peut-être avantage à suivre l'exemple de l\u2019un de leurs anciens confrères, Dick (Buildog) Brower qui a abandonné cette profession en 1955 pour devenir lutteur professionnel.Tout d\u2019abord, il n\u2019était guère aimé du public, mais le tout a changé lorsqu\u2019il est devenu le «vilain».Fi s'est alors battu dans les finales.En 1962, même s'il n\u2019a pratiquement lutté que dans la région de Toronto, il s'est fait un revenu de quelque $127,000.1l en a conclu que c'est plus payant de briser des os que de les réparer.\u201cAuto\u201d72\", du 13 au 23 « Auto *72 v, ie quatrième salon international de l'auto de Montréal, constitue la plus belle collection de voitures jamais réunies sous u même toit, en Amérique du Nord.Plusieurs voitures de série et certains prototypes aux lignes futuristes conçus par les plus importants carrossiers seront vus la premié- re fois sur ce continent, dont la Ogle du fabricant britannique Aston Martin, créée spécialement pour le salon qui se tiendra du 13 au 23 janvier à la Place Bonaventure.Une offre du Salon 72 Le Salon du sportsman ouvre ses portes toutes andes à toute association sportive intéressée à venir aire connaître sa discipline lors de Sportsman \"72 qui se déroulera du Il au 19 mars prochain à l\u2019aréna Maurice Richard.Les disciplines de plein air sont particulièrement les bienvenues.Le Salon du sportsman mettra gratuitement à la disposition de ces organismes un espace qu\u2019ils devront décorer et animer.Les intéressés à profiter de cette offre n\u2019ont qu\u2019à communiquer avec la direction du Salon à 845-0136.Retour des Ice Follies Les Ice Follies tiendront l'affiche du Forum du ler au 7 février prochain.La 36e édition de cette populaire revue sur glace, l\u2019une des plus animées des 10 dernières années, mettra en vedette les favrois de toujours, soit l\u2019élégant Richard Dwyer, l\u2019impayable M\u2019sieu Frick et Snoopy.Le spectacle durcra deux heures et trente.Les principaux thèmes de cette année sont: « C'est toujours un monde merveilleux », « Laissez vagabonder votre esprit», et « Dans le Bayou ».L'U.de Boston au Forum Les meilleurs hockeyeurs juniors de la province de Québec, tirés de la présente édition du Canadien junior de Montréal et des dix équipes de la ligue junior Majeure du Québec, en viendront aux prises avec les représentants de l\u2019Université de Boston le 21 février prochain, au Forum.Claude Doibec du Shawinigan sera à la barre de cette formation d'étoiles.On se souviendra que l\u2019an dernier, une équipe formée de joueurs du Canadien junior et des Remparts de Québec avaient perdu contre l\u2019équipe nationale des Etats- Unis.Cornwall favori en 1972 Le Bergeron Sport de Drummondville, tenant du titre, et les South Ottawa Rangers feront les frais du match d'ouverture du lle Tournoi international de hockey bantam de la Palestre Nationale qui aura lieu cette année, du 21 au 30 courant, ay Centre sportif Paul-Sauvé, de Montréal.Les finalistes de 1971, les Mavericks de Cornwall, sont considérés comme les grands favoris pour décrocher le trophée Hartland olson.Que es équipes, venant de tous les coins du Québec, de l\u2019Ontario et des Etats-Unis y prendront part.ee BATONS ROMPUS Le 10 contre les Lions Les artistes du Canal 10 disputeront la victoire aux leurs du Club Lions de Laval dimanche, le 23 janvier, au Centre sportif Laval.Les profits de cette rencontre seront versés aux oeuvres pal ar ce club.Les arbitres seront Joël Denis, Guy - her et Paolo Noël.Plusieurs des artistes du | ont confirmé leur présence, dont Mme Rita Bibeau, l\u2019'Oncle Pierre, GILLES Pelletier, Roger Turcotte, Gérard Vermette, Lisette Gervais et Steve Fiset.En vitesse.en vi.La parade de mode annuelle de Ia i de hockey Dépression se tiendra le 29 février\u2026Le cinquième diner mensuel du Club Médaille d'Or de la Paloatre Nationale sera présenté le 20 janvier, au Club Canadien.Le 8¢ Tournoi international de hock A midget de Drummondville se déroulera du 4 au 13 février au Centre Civique de I'endroit.Radio-Canada retransmettra en direct, de la Nouvelle-Oriéans, le combat de boxe Joe Frazier & Terry Danicls.Anne- Marie Proell et Gustavo Thoeni seront de l'épreuve canadienne de la Coupe du Monde, à Banff, le mois Eo - ~ W- > oxy CLAUDE FERRAGNE: un de nos espoirs olympiques en athlétisme «Sept pieds de hauteur.Pour le profane, ça t sembler bien haut mais, pour moi, ce n\u2019est qu'un premier pas, mais très important, vers l\u2019objectif de sept pieds deux pouces que je me suis fixé au début de l\u2019année.Je caresse l\u2019espoir présentement de me tailler une place au sein de l\u2019équipe canadienne sélectionnée pour les Jeux de Munich.J'aurais alors la chance de m\u2019entrainer pendant près d\u2019un mois avec plusieurs des meilleurs sauteurs du monde, dont Rey Brown que jai rencontré à Winnipeg».Claude Ferragne, 19 ans, est étudiant au CEGEP du Vieux-Montréal.Il y a deux semaines à peine, il effaçait le record canadien du saut en hauteur à l\u2019intérieur en franchissant sept pieds lors des championnats d'athlétisme de la Saskatchewan, à Saskatoon.Jo Malléjac, quant à lui, n\u2019a été nullement surpris de l\u2019exploit du jeune porte-couleurs du Club Athletic de l\u2019Université de Montréal.«ll est l\u2019un de nos plus beaux espoirss, de dire le directeur technique de la Fédération d'athlétisme du Québec.«Claude récolte tout simplement ce qu\u2019il a semé.Il s'est toujours entraîné très sérieusement et ses récents suc- à Saskatoon il y a deux semaines.cés ne lui ont pas fait perdre la tête.H est demeuré aussi modeste et aussi spontané qu'à ses débuts.C\u2019est un jeune omme doué d une volonté de fer et il ira très loin s\u2019il le désire.Il est l\u2019un de nos jeunes québécois qui feront leur cœur den la sème canadienne et même internationale au rochaines années», de poursui itou de l\u2019athlétisme québécois.poursuivre le grand mani «Six feet eleven, kid» .«À Saskatoon, j'étais le seul représentant du bec et je me sentais un peu seul, à vrai dire, dans cette ville de la Saskatchewan.Parmi les participants confirmés pour I'épreuve sur invitation, présentée en soirée, il y avait, entre autres, John Hawkins, un étudiant à l\u2019Université de la Colombie Britannique et spécialiste de la discipline au Canada.Hawkins a sauté à deux reprises sept pieds un pouce et demi, à l'extérieur.Mais pour mériter une place parmi cette liste de concurrents sur invitation, je devais, selon le responsable de l'épreuve, réussir six pieds onze, en matinée.I me fallait donc battre pratiquement le record canadien à l'intérieur pour y parvenir et mes chances étaient assez minces.Après six pieds dix, j'ai demandé la barre à sept pieds et à mon premier saut, je l\u2019ai franchie facilement à mon grand étonnement.Je venais non seulement de me classer pour l\u2019épreuve de la soirée mais également de battre le record canadien à l\u2019intérieur.Ca été évidemment le plus beau jour de ma vie.ee ses six pieds, Claude Ferragne a effacé le record canadien du saut en hauteur canadien à l\u2019intérieur avec un bond Claude Ferragne: l\u2019un de nos plus beaux espoirs canadiens en athlétisme.«Jai terminé deuxième cn soirée avec six pieds dix, ?Winnipeg, et finalement deuxième avec six pieds dix, à Hanover, en fin de semaine dernière.Sept pieds, ce n'est pas aussi haut que ça semble, mais il y a toute une différence entre sept pieds et sept pieds quatre pouces.A mon premier saut, l\u2019âge de 12 ans, j'avais réussi quatre pieds sept pouces et c\u2019est à ce moment-là que j'ai voulu en faire une carrière.Je saute pour mon bon plaisir et contre les meilleurs si possible».Un sévère entraînement Ferragne donne le crédit au Suisse Michel Portmann pour ses succés.«Michel m\u2019a préparé un programme d\u2019entraînement et de conditionnement physique assez sévère, Je l\u2019ai suivi à la lettre et les résultats n'ont pas tardé à se manifester.Je sautais avant à l'intérieur six pieds un a peine.Je serai pleinement satisfait de ma saison si je parviens à sauter régulièrement six pieds dix et sept pieds deux Pois ces au moins une fois, en 1972\u201d, de dire le jeune recordman canadien.«Je n'ai pas d\u2019entraineur proprement dit, mais je profite des précieux conseils de Michel Portmann et de Jean- Paul Baert de la FAQ.Je participerai à la classique de Philadelphie le 21 et aux Jeux du Toronto Star au Maple Leaf Gardens, au début de février.Pour me classer sur la formation canadienne en vue des Jeux de Munich, je devrai sauter au moins deux fois sept pieds un pouce trois quarts», d'ajouter Ferragne.S'il continue de s'améliorer, Claude Ferragne, qui est considéré comme l'un des meilleurs juniors en Amérique du Nor actuellement, deviendra sûrement un candidat sérieux pour une médaille d\u2019or ou d'argent aux Jeux de 1976, à Montréal.C'est évidemment son plus grand rêve.Un sauteur en hauteur atteint généralement sa plénitude entre 24 et 27 ans et il y a encore beaucoup de chemin à faire avant d'approcher le record mondial sept pieds six pouces appartenant à l'Américain Pat Matzdort.~ Que fait le gouvernement?L'exploit d\u2019un Claude Ferragne devrait faire ouvrir une fois pour toutes les yeux à nos «penseurse du Haut- Commissariat.Ferragne ne représentait pas seulement le CAUM à Saskatoon mais bien tout le Québec.Et ses dépenses ont été défrayées par la FAQ, dont le budget est dans le «rouge» pour plus de $10,000.«Nous avons plusieurs jeunes prometteurs mais des moyens malheureusement limités pour leur permettre d'acquérir l'expérience de la compétition» de conclure Malléjac.Dans la plupart despays les athlètes sont, dans plusieurs cas des héros nationaux.Au Canada et au bec surtout, nos athlètes amateurs sont peu considérés si l'on fie au FAQ.Il serait peut-être temps de songer à rempl: nos ethéoricienss du Haut-Commissariat par des «hommes d'affairess avertis.LE PETIT JOURNAL, semaine du 13 au 19 jenv.1972 Sport 8 EE ris create A CE Ev ne Ms qe \u2014 _ LE PETIT JOURNAL \\ I 100g \u201c1 a.9 3 P ss: < dE | EC) gE 0 A nt\" Hi 29.+ ia) Lo Aan \" sus + MA Pas =: rr oN 2\" départ foudroyant.Les premières courses de l'année 1 1 20 0 My | Las me Cle a * = nN = \"4 À [sd = > ve ! A ak a Prime, \u201cNN EN han ere 205, nord, 4 - Le dt py, Balin.PT a.rah ~~, \u2014 premier meeting de cour veaux réglements doivent être observés.par la majo- de l'annee est important: Une nouvelle écurie: Yamaha.ité "]
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