Le petit journal, 27 janvier 1952, Supplément
[" CRN ATT pl eR Suv s ang ep tr ame dE gd pgs Voies 23446051.svétque: coe Supplémen i : LZ PETIT JOURNAL, 27 JANVIER 1953 32 pages 7 Du matin au soir,Kid'met tout Nidisiorsqu'il regagne le coin de L'écuri son coeur à mo.er les che- qui Bert de chambre,il lui arrive de vaux du ranch.Au milieu * : 4 d'eux,il oublie sa sisére, CG Kid est un brave et courageux gar- Et ce ant 1 est repoussé par tous- On lui reproche d'être le fils d'un hors le loi Enfin à.le suite d'un pari, il est engagé comme cou- boy, par un.éle- a | 7 La 777 GED Z In vieux bonhonne purtage avec lui son humtile - .Fous vivions heureux, mon père Jonn STEWARD efuge.a * wie Longtemps ace, Fichtre,ton histoi.ot moi, dans notre petite ferme.Certes nous \u201c Ft mon pére.mon psu-| Fe n'est pas gale, _avions beaucoup de mal à arracher notre sub= // Quand tu euras fini de vre père se cache petit.ldais raconte .sistance à une terre ingzste.Un jour.pleurer après ts mire dens Is plaine,comme G@ soilagers ton coeur.Tu peux te confier au vieuxTom.lk zz .je pourrai dornir.RO ME 1 SHE (VEN, La diligence assurant le courrier entre \u201c| [SAMUFL, l'homme d'affaire de SWANSON,gros BB Impossible j'ai des ordres NEW-CITY et le chef lieu du district propriétaire de la région, dèscend de iu \u201d pes d'a:termoiements.L'huls- w'arrête devant la porte de la farme.voiture.= Wy, sier viendra vous saisir.C'est bien vous John i; .= STEWARD, Hon}.êtes- vous en aesure d'ec- CE Jr \u2018élas ! non,sai.putientez jusou'a ia récolte.John ost anéanés.T1 lui faudra quitter cette Des abattre danses n'est poutre pas torre qu'il aime tant parce qu'elle lui a 3 donné tent de peine.Et c'est 1à qu'il a connu ||SPIYS 1s diligence eb fiperdu.le bonheur avec an fenn SAMUEL.7 MA ME CA I Tout d'avener a ou @versr de l'infortuné fermier est e les suing de 1'inflexible homme de don QUE ee sonnole au fond de la dil > our Ja piste cahoteuse, igense sronaique 222.3 77 a 7 SE 2 LR PETIT JOURMAL, 37 JANVIER 1008 .Ce TS CHE @A \u2014 par AL.FAGALY \u20ac{ HARRY SHORTEN QUITTE LA VILLE POUR QUELQUES JOURS, POURRONS TOUS QUELLE CHANCE NOUS MEME AVEC MOI } MULE LAPOCHE JOUER AUX SANS CRAINTE ALLER IRS one _/| RO £27 NEN, M.OIN OUILLES | N Fe bY Va At 1 2 = 3 [ 4 J VS (a= Xf 4 i 4 2) o Nj I) J 7] rd) $ U RY A A ps HH an) ST A a sa Sf NX = I ) ) > Un NTH ac A [14 Hy NEA LJ 20) J = | NS A LE i I] [74 LA \u2014 UN PEU DE PRATIQUE ON NE MDICULE PEUT JOUER POURQUOI PAS?| TOUT CE QUE NOUS ARRIVE- MMAGINE CE QUI IL EST PARTI ALLONS- nt La LAISSÉ MES BHLETS D'ABORDI QUILLES AUX NOUS AVONS À FAIRE, C'EST DE RENVERSER LE QUE LE PATRON RAIT SL FALLAIT QUELQUES BUREAU! EN ME D'AVION DANS LE PON BUREAU J DANS LE SOFA SUR LE COTE COMME CA! NOUS Y PINCE! JOURS) = J'ARRIVERAI À DEPECHANT, por = L'AÉROPORT TEMPS! | J 22 où | y ja : or LE a = D NY \u2018 rt oe\u2019.XN EST PAR LA, % AIME MIEUX SUIS PRESSE! cer), ( % ( ATTENTION! JE OUAOU! ELLE EST va FA LITT co M GIN PAR L'ESCA ( PAR CET eue DE LA PORTE! 2, PASSE AU TRAVERS Tw QUAND MEME TOUR! x DES MAINSI MA GUSSE A rn 4 « [ = ~ Ci N see AAS Fes A Y ve > {& 2A == | 2] ee )) j A = i {= ir # / \u2018 2 N us.J \u2014 ré) EH Til 4 | kad I a be\u201d Lt ( LL) Io QUE L'ASCENSEUR | il EST DESCENDU PLUS VITE | (concen ut mews = 3 N À 2 Qu douse, \\ ; a= EX | | | a i Na, PR a SS.\u2014 I ie WE i) A NX 34 =) TS 4 2 bi \u2014 \\ LE fes | Me J WLEVE TON MED HA HAL HAT QUIL ESSAYE \u2018 R , NU ALER DE ; : : > : DE CES CAMES) D'ARLEURS NOUS SOMMES Bi iF ~~ AN N MASTU COMPRIS?MAINTENANT TROP PRES DU SOL POUR QUE TU PUISSES QUELQUE CHOSE \u2014 0-0 nage de x Acti .oR ag coms \u2014y\u2014\u2014\u2014 - - \u2014 LE PETIT \"OUKNAL, 97 JANVIER.196$\" - fans TEXTE de 10.COUTAREL Robin vif inconsciemment] le Les © des ruines dei TADMOR.& La grande oité est à \u2018is veill évènementb/tre- Giques.Les troupes\u2019 de la Toine ZENOBIE parties à le conquête de L'Egyte sont battues par les romains et refoulées jusqu\u2019à le oepitele.L'en- nent encerglie le ville, Vanb m'a chargé de te dire de ne pas cé- ler à leurs menaces.Oublie que ton fils vot leur otage et ne pense qu'ù ton peuple Que dois-je faire,que dois-je ré- Triste messager, ROBIN franchit le seuil du palais de le reine.Merci, ROBIN,tu as Taison.Mon devoir est tout tracét dépend! vie du prince en Allez dire à ces maudits romail> gue le peuple de adnor refuse de se soumettre.Seilez ma Jument blanche.Quani viendre la nuit,je partirai seuleoJ'ai dit! franchit 1' de Tadmor.ceinte Que fais-tu 18,8 Excuse moi de t e ROBLN ?J'ai désobéir,mais Je pourtent di te suivral malgre lais pas être accompagnéel eq one 14e Tout à coup ROBIR aperço Lbres qui surgissent au d Malédictiontla rout eot gardée,et pourt 11 faut que je pass Non cheval est noir, 4 prends leldoi, je [] veils entourehes \u2018bo pendant que je vais donner le change aux guerriers roubins.Le lendemain matin un pilénipotentisire roneln se présente aux portes de la ville.wp Au nom de notre enpe- reur,nous exigeons la sounission du peuple \u2018de Tadmor Nous exi- \u2018geons Les clés de la ville avant l'aube.Le eort de Taimor et celui du prince Vaht dépendent de votre dé- l'intervention d ;| Je vais moi-nêm B parviendres à fran- | cnir lee lignes en- l'Merci de ton aévouement.# ROBINMais garde une certaine distance entre toi et moi.ps Se sactifiant pour ssuver la rei- no, ROBIN lance son cheval vers le groupe deslégionnaires.= ep = aes Sry 6- Questionnaire de Psychelogie per LAWRENCE GOULD LE NOUVEAU MARIE DOIT-IL DIRE \u201cADIEU\u201d A SA LIBERTE?Jusqu'à un certain peint, oui, car À va de soi que si l\u2019on s\u2019attache à quelqu'un \u2014 comme à quelque chose, du reste \u2014 il ne saurait plus être question de liberté absolue.Lorsque, par sxemple, vous acceptez un match de golf, vous n\u2019êtes déjà plus maître de denner libre cours à vos impulsions sur le terrain.En somme, et pour poser Je problème autrement, qu'est-ce que vieillir, sinen apprendre à ne pas toujours faire à ses quatre volontés, comme on dit?L'enfant lui-même, ne connaît-il pas de bonne heure le prix de la leçon, lui qui accepte de se priver de plusieurs menues friandises en vue du bonheur parfait que sera cette bien à soi, est-il l'expectative par excellenes qui vaudra bien teutes les concessiens raisonnables.En fait de maris, il n'est pas de cas plus \u201cdésespérés\u201d que ce type d'homme qui, un enfant gâté, n'accepte pas de faire un léger saeri- fiee dont le dividende sera une joie plus grands.Autrement dit, nous sommes en présence d'un égoïste plus ou moins inconscient, qui cherche les satisfactions de la vie conjugale, sans toutefois vouloir renoncer à la liberté du célibat, qu\u2019il & pourtant quitté.D'autre part, il est vrai que certaines ferames trop exigeantes attendent de leurs conjoints une sujétion exagérée.Elles Tegretteront certainement un jeur, ces femmes, de faire le vide autour de leurs maris, en écartant tous les anciens copains, sans distinctions.Le mariage est-il un piège?5 idéal intime.À aa liberté, une fois qu'ils sent entrés dans le mariage, mais ce qu\u2019il imperte de retenir, c'est que l'amour matrimonial peut difficilement fleurir dans une atmosphère de mutuelle contrainte.La politique de \u201cdomner de la eorde\u201d sans jamais la , joue ici eomme dans les grands problèmes internationaux.C\u2019est en tout cas un excellent moyen de prévenir les frictions.Ce que l'ancien célibataire doit bien se dire, une fois qu\u2019il a fait le grand pas, c'est qu\u2019il est assuré de trouver, dans l'intimité de son foyer, autant, sinon plus, de joie et de bonheur que dans toutes les \u201csorties\u201d qu'il peut faire en ville avec les copains.Pour résumer, il ne s\u2019agit pas pour lui de dire \u201cadieu au monde\u201d, mais d'accepter avec intelligence les concessions que pose nécessaire- bicyclette tant attendue.À plus fo le mariage, c\u2019est-à-dire la f La creinte de l'inconnw est-elle justifiée ?: De prime abord, on peut répondre dans affirmative, en ce sens que la majorité des gens (sans égard à l'origine ou à la condition) éprouvent instinctivement, devant l\u2019ineon- nu, une sensation de crainte.En effet, et d\u2019une façon générale, l'être humain ressent une impression d'insécurité, quand ce n\u2019est pas de terreur panique, chaque fois qu\u2019il se trouve en présence d\u2019un fait ou incident qu\u2019il ne peut s'expliquer.Tl ressort donc de ceci, que, dans l\u2019esprit de tout homme, la notion de \u201csavoir\u201d est synonyme de \u201cpouvoir\u201d, ou, en d'autres termes, qu\u2019il y a toujours moyen de faire face à toute situation que l\u2019on peut comprendre et que, d\u2019autre part, on se trouve simplement à la rmerei de ce que l\u2019on ne peut s\u2019expliquer, Cependant, ce que chacun de neus a tendanee à re pas considérer, c'est qu\u2019on prend généralement se quis que tout ce qui nous inconnu nous est plus ou moins hostile; préjugé nocif, en ce sens qu'il stérilise In volonté.Dans ce cos, #f serait logique de ne dire que fa crainte devrait résulter d\u2019une expérience positive, En termes plus simples, nous rap- rte raison, d\u2019un foyer pellerons que certaines tribus dites primitives font comprendre de ne heure à l\u2019enfant que le monde ne lui est pas nécessairement \u2018ennemi\u201d.Sans doute, cette conception du monde n\u2019est pas concevable dans notre turbulente civilisation, mais elle nous porte à songer que certaines revises seraient opportunes dans ce domaine particulier de l'éducation.Il importe donc de délimiter avec sagesse, dans l\u2019esprit de l'enfant, la pant d\u2019hostilité réelle qu'il est lé à rencontrer dans le monde, en lui apprenant à se mettre en garde contre les épreuves, hélaa! véritables, et surtout inéluctables.nes set ./ Il est diffieile de déterminer jusque dans quelle mesure chacun des conjoints doit renoneer ICOOOOODOUVESONOOU DRSUO UEGTEE 00104 DOVE 105 500000H000OS LAC H00000000OSHOOCOOOOOOOS ONUSEDU ONU NUS OOOESOU DEDOUCISTIVOTISTULCONTIOETONESCUNONESCOTTONSI0NE00CC0OOSO00CHOSOCATOOEE : AS : Les névrosés s\u2019en prennent-ils à ceux què leur sont chers ?Non, pas eonsciemment ou manifestement.Car il est beaucoup de névrosés qui, au contraire, font preuve de plus grand attachement ceux qui leur sont chers que la chose se it voir chez les gens de condition normale.Cependant, on trouve une même caractéristique chez tous les névrosés: ce conflit intérieur de la haine et de l\u2019amour dont la même personne peut être la - cause, conflit émotif que le pévrosé ne parvien r et qui se manifeste, dremtuellement, par un sentiment mixte, si l\u2019on peut dire, en tout cas changeant et instable.Généralement, ce conflit intérieur explique aspect exagérément \u201c\u201cdémonstratif\u201d du malade, soit lorsqu'il vous adore, soit lorsqu'l vous en veut.C'est qu\u2019iei, la personne atteinte de névrose n\u2019a pas vieilli du point de vue émotif.Le maléde, si c\u2019est un homme, peut eroire fermement qu\u2019il est en votre pouvoir, Madame, de réaliser tous ses désirs, ot 1) agira de façon fort aimable à votre endroit.En revanche, comme il n\u2019est pas parvenu, dans son développement, à reconnaître l'étendue de ses respon- ta arue ment sa vie nouvelle, qui lui apporte une forme différente et plus grande de bonheur.sabilités, i] vous tiendra responsable de l'échec qu\u2019il vient d\u2019essuyer.À conduire votre malade chez un psychiatre, la meilleure attitude à prendre en la circonstance, c\u2019est d'accepter ses \u201cacènes\u201d pour ee qu\u2019elles signifient réellement.Si c\u2019est M votre épreuve, Madame, n\u2019oubliez pas de vous dire ceci: que, pour autant, il ne cesse pas de vous aimer dans la partie de son conflit intérieur dont nous parlions tantôt, et qui vous est favorable.Une fois va LE PEFIT JOURNAL, 27 JANVIER 1953 DE LA Le sang jaillit: la bête poussa Le Salteador se glissa par Il y eut un instant de silence L'ours plia les genoux, puis, avec un rugissement terrible, saires se mesurèrent des yeux: reche de la grosseur d\u2019un pavé.Jressa sur les pattes de dernière, démasqua le trou.fauve menaçant lui barrait le Chaeum attendait l'attaque de Il le lança sur la tête de l'ani- qui l'attendait le poignard ou- un rugissement de douleur et, , Cétte ouverture avec la rapidité pendant lequel les deux adver- d'un serpent et se trouva à rentrant à reculons dans sa ta- quatre pas de l'ours: mais le passage.l'autre.\u2019 mal.vert.Fernand sentit les griffes de Cependant le grand justicier En apercevant la femme de Fours entrer dans son épaule.et sa fille s'étaient présentés À don Buis, Mercédès, don Inigo lait Fler dans mais l'ours de son côté sentit la pointe du poignard pénétrer Grenade, chez don- Ruiz, ami avait eu un vertige.Mais don son fils Fernand, jusqu'à son coeur.Is reubèrent d'enfance de don Inigo, pour Ruiz serra son ami dens ses croyaient em voyage, était le dre au palais, où l'attendait don enlacés.lui demander l'hospitalité.bras, ne s\u2019apercevant de rien.célèbre Salteador.Carlos.Après avoir confévé avec le Don Carlos s'était juré de « n descendait dans des Jardine Ele lui présenta le parche- Don Carlos fe Saurer Ginesta vel, don Inigo, grand justicier venir à bout du brigandaga.u palais, quand, sur seuil, min qu'elle sortit de sa poitrine.dans son cabin le travail.ŒAndaiousie, lui demanda la mien Join d'accéder à ln de M Femconten Ginesta, que les a même temps, elle le sup- A re one mande de don lnige, li le ren .Elle s'agenoutlla devant, Plait de la recevoir, Etonné, vait le parchemin dans lequel Te * le rei accepta.le rel Philippe le reconnaissait.veya sans espoir.teau de Fernand, Wh suivre) mir'olle nimait Don Inigo promit à son ami chambre, don d'intervenir auprès du roi pour Ruiz avouait à don Inige que obtenir la grâce de Fernand.que tous M sortit aussitét pour se ren- Ginesta s'approcha d'une Toujours éclairée par la lam- masse noire dans un coin de pe, Ginesta put suivre la trace la tanière: le cadavre de l'ours sanglante des pas de Fernand, \u2018au coeur.Dans sa le long de l'eapèee de souter- fo_eriopde, des fragments rain qui conduisait au jour, Pew me. Came SPIT.AT \u2014 a on PS we a IE \u2014 po \u2014 een se gg JA cr «A AS AT pa pri pt] 8 «+ J 1) E pa te ANS \\ [RP Fu M fi 2 Il : : J J) \\ } | Ÿ 3 + À 7 Ga if = nm ft SE a Nees AT, wo La il i Le fs a H = aoe a : * Hi id SL re va f ét JIN [14 J \u201c nd cm ~ y .oa CES a % Lr] D) 4 AS a LU) privy | N 2 \u2014 ae - a ® jà La Ro En re ar ds re BUS ve 3h ue 3 « «LO \\ RN an rede.Badn N Ea a ib adil edi N A CT Tet EB \u201cA 9 \u201d as A LE PETIT JOURNAL, 37 JANVIER 1963 sy EE |S Eh wo 4 TWA Rr od \\ pps el uA \\ iW a Wi > Era su Rl W\\ i 1 Nn.§ 1) - fi M A) | o \\ ÿ pe) < eco A A | : 4 = I +2 > 1 yr lf WJ = VY LE À te \u2014 | | it vr si oc So == ah Bh CR amir comm mue rentre re rt OL 0e - A a.ha pce de.Attn snp, gare 2s WD mg ee ff a - \u2014 ml 2 J 7 TT Berl , Peut-étre Les fermes se montra ient Vw ++ LE PETIT JOURNAL, 87 JANVIER 1988 - 3 ; Ally! A A .a 7 Bs Ck Yay gl ER SR AN ea A 6 k A x a > vd ; \u2019 >.- Fr x \u2019 > ¥ i YAPRES L'GEUVRE CELEBRE DE J.H.ROS AIN * ILLUSTRATIONS Pi Z| 0 le à QU'OTGf les épieux se a A hérissèrent; ils fermaient La 0) MSA EEh réussit à Les avattre.route, ile frappaient eux (lance ry oe d'autres nains accoururent.du colosse.CH NC 7 : Ce fut la panique.Les Nains 3 Rouges se sentirent 2bandonnés squand La voix fe leur chef se fut tue.Pêle-mêle 113 fuyèrent.L'Oulhamr, d'un effæt suprême, renversa Lo burrière de torses ud .g et d'armes, il écrass comme une Au même instant, Nem et Caw bon~ noix le tête épaisse du cnef.dissaient & son aide .7 Oh 8valt l'impression qu'lls \u201cgo.Jai cat Ed onnaissaient plus de choses g ue ceux de sa tribu, mais leur zi} ie était chétive.Ils se mettaient deux et même 5 trois\u2019 pour soulever un blessé.giParfois, ils étaient pris d'une pose de torpeur et de silence.ed Les Homnes-sane-Epaules panseient RXR leurs blessés.Ils le faisaient A moins lentes, Deux de ces dernières vinrent considérer les bless sures des Oulhamr.Avec douceur fdas | et une grande habileté elles les soighère ;; [Vers l'arête granitique pour re- A ÿ [prendre les cages & feu, Il » .gtrouva intactes.- \\ .- - | g : = z 8 près ce sement, signe Q - ot A nitif d'allience, Fach retourna .~ 2 PTE (le 0 A FED & ps a \\ ) 5 4 3% M.Comment le Feu est- y Cy A d 11 entre dans ces F pierres .êt come F ment ne Les a-t- il pas chauffées?; PSS / /La femme se dirigea paral dea I Maan - saules et se mit à frapper deux Il les remena gl pierres l'une contre l'autre, rés des Homwes-sans-Epaules.Des étincelles jaillirent et unl le l'observaient avec curiosité Petit point rouge densa le long et une femme Hoche le tête, d'une herbe sèche.; i \u2019 | tendit les \u2018pierres Moh resta amcbate, pris Thun 8 \u2014 à naar lee tête s\u2019oiles 6 : al a 2 A H P Brand cnisissenent.cides Loren es | MILWAUKEE.\u2014 (Par Kirk Bates, de \u201cNorth American Newspaper lement à célébrer en avril prochain, au cours de fêtes son 300e anniversaire.Il y aura alors tout juste trois c \u2014 Jan van Riebeeck \u2014 arriva sur ce coin de L'Afrique du Sud se prépare fébri qui dureront au moins deux mois, siècles que le premier colon blan -LB PETIT JOURNAL, 37 JANVIER 2968.Le pays dos hoinmes exéerables L'Afrique du Sud, la seule nation officiellement raciste du monde, aura 300 ans en.avril prochain pour commencer à l'arracher aux indigènes.blanche La race \u2014 des Hollan-1 dais et des Anglais aidés de quelques.Portugais et\u2019 Français \u2014 a bien réussi, si l'on peut dire, qu\u2019elle s'était assignée : complètement sinon ex- Les blancs ai i ; poets.mais l\u2019homme est exécra- Ce pays jouit d'un beau cli- terre mes prospères, de terres grasses, de magnifiques.qui se tree me en jungle en cer- de désert \u2014 un désert, même s'il est mines \u2014 de lacs magni- et de rivières majestueu- chés près des routes, parmi les troupeaux de girafes et d'antilopes, pris des hippopotames har- botant dans l'eau et même, à leurs risques et périls, pas très loin des troupeaux d'éléphants.Les villes sud-africaines : Johannesburg, Prétoria, Durban et le Cap.sont des plus modernes: gratte-ciel, rues trés larges, magnifiques théitres et cinémas, grands bôtels, parc, quartiers domiciliaires, etc.ces villes.il faut aussi l'avouer, comptent malheureusement les pires taudis de l\u2019univers.Taudis situés dans les quartiers où vivent les noirs Vivent ?On pourrait plutôt dire qu'ils existent, car nulle part dans le monde le racisme exerce ses ravages avec une telle vigueur.La minorité blanche \u2014 2,500,- 000 habitants contre 8,000,000 de noirs \u2014 est bien décidée a subjuguer complètement les gens de couleur.Nuile part.les noirs sont plus maltraités dans le monde.Les Boers avaient l'habitude de les conduire à coups de ces terribles fouets aux lanières de peau Les gens de couleur n'ont pas le droit de posséder le sol.lls ne peuvent non plus changer de ville sans la permission de leurs mal- tres blancs.Ils sont donc forcés de demeurer, à moins d\u2019une permission spéciale, dans ces quartiers de taudis qui leur sont réservés dans chaque ville.Heureusement qu'il ne fait pas trop froid dans ce pays.11 va sans dire que il Les Anglais | Le docteur Francois Malan, premier ministre de l\u2019Afrique du Sud.ces \u201cghettos\u201d.On paie les fermiers noirs environ $10 par mois et ils doivent se nourrir et se lo- cer eux-mêmes.Dans les mines, les gens de couleur gagnent entre 35 et 50 dents par jour.Les heures sont longues, le travail est dur et les patrons sont la plupart du temps très brutaux.Les révoltes et les soulèvements ne sont alors pas surprenants.Il est vrai que tout ça n'a guère amélioré le sort de ces malheureux.Au contraire, les nationalistes de Malan, actuellement au pouvoir, se montrent de plus en plus durs envers ces opprimés.En s'emparant de l'Afrique du Sud, les blancs ont tenté d'y annihiler les indigènes.lis ont fait tout leur possible, mais ils n\u2019y ont pas réussi, parce que les noirs jouissent d'un très haut taux de natalité.C\u2019est le 6 avril 1652 que Van Riebeeck mit le pied au Cap.Cet homme devint le premier gouverneur du pays, pour les Hollandais, qui avaient bescin de cette colonie pour leurs envois maritimes aux Indes.Les Anglais firent leur apparition sur ce coin du globe durant les guerres de Napoléon.Ce dernier avait forcé les Hollandais à devenir ses alliés.Cela donna une excellente excuse aux Britanniques pour attaquer l\u2019Afrique du Sud.Boers n\u2019aimèrent pas beaucoup la domination anglaise.Aussi émigrèrent-ils plus au nord, pour fonder la république du Transvaal, sous direction partriarcale de Jes égouts, l\u2019aqueduc, l'électricité ot le gar s'arrêtent aux limites de wn 1a Paul Kruger.En 1877, les Britan- Alliance\u201d) \u2014 rent du côté de l\u2019Allemagne.Ce furent aussi, plus tard, des MHitlériens convaincus.En 1939, encore ume fois, ils se prononçaient en faveur de l'Allemagne.Daniel-François Malan, .pasteur hol- épendance sera accordée que du Sud par Hitler.\u201d A la fin de la guerre, Smuts, âgé de 75 ans, était malade.Les nationalistes menérent une campagne de tous les diables et dé- crochérent le pouvoir.lis tentent maintenant d'appliquer en Afrique du Sud un programme fascisant, à base de nationalisme exacerbé, de subjugation des gens de couleurs, d'antisémitisme et d'anglophobie.Petit village communautaire PARIS.\u2014 Le général Eisenhower et M.Claudius Petit, ministre de la Reconstruction, eat récemment, inauguré le village Shape, en cours de n dans le domaine d\u2019Hennemont, à 1.mille de Saint-Germain-en-Laye, sur la route de Mantes.C'est pour donner au personnel de Shape une habitation a loyer normal, et pour fonder en dehors des heures de travail une véritable communauté où se resserreront les liens d'amitié, qu\u2019a été conçue la cité militaire de Saint-Germain.qui offre le double avantage de se trouver à proximité d'un centre urbain et du siège de l'état- major Atlantique.Le général Eisenhower et M.Claudius Petit ont remis à quatre familles de sous-officiers du G.Q.G.de Louveciennes les quatre premiers appartements du village, qui, achevé vers le ler février, en contiendra alors 263.Mille personnes seront ainsi hé- Lersées l'année prochaine au vila CS Les villes de l'Afrique du Sud de Johannesburg ne Une petite erreur, et vous restez accroché au soleil.LONDRES.\u2014 Le pilote d\u2019une fusée interplanétaire qui n\u2019appuiera pas sur le bon levier au moment voulu (à une fraction de seconde près) se verra condamné à un voyage dans l\u2019espace, d'une durée indéterminée, \u201cA titre d'exemple, révèle »\u2014- Arthur Clarke, président de la Société interplanétaire britannique et auteur d'un ouvrage de vul- LR / >> niques snnexalent le Transvaal par | + feu ei 8 but Shape 5 3 4 PF RCI TNT en he be peus 3 rt Une toute petite erreur de ta part du pilots d'astrenef et avant vetre retour sur la terre, cet erateur habituellement très long aura eu le temps de prononcer plusieurs de ses discours en tlammds .garisation sur la ze de la terre à Mais al juestion, le voya- tr.cap ogo = sées au soleil, sauf pendant les courtes périodes des éclipses, ot œuvuse gravité ne s'y Laisont sen eq 2 +1 EL 8 an TH 14 Ch 2055 CELE sont ultra-modernes.Ces gratte-ciel le prouvent-ils pas ?\u2014 tir, on pourrait y soigner et guérir des malades du coeur pratiquement incurables sur la terre.\u2018En outre, les patients des hôpitaux interplanétaires pourront contempler l'infinie variété des continents, des océans, des nuages, écrit M.Clarke, et auront même le plaisir d'observer les rues des grandes villes, au moyen de télescopes.\u201d FONT LA BEAUTE! Ayes des cile DE BEAUX CI do du de = é t BEAULASH rant eesianen 196 POILS FOLLETS Demandes-nous um asoge timent de 190 ets de sraines et de esdeaux gratuits.PRIMES [FLY [IRS ts tt à \u2019.eC) a een PUMP WIIG nip Wado We | chacune des maladies de franchise que la petite beau pour lui.Après cela, il y el souffrait eût suffi A.RSS ~ tombait sur lui la blancheur ble des murs.Le chariot venait d'y être poussé et Constantin Simoneau, enveloppé de plusieurs convertures de laine, grelottait Au plafond, dans son esprit, partout il voyait s'inscrire en chiffres ésormes les frais d'hospitalisation.Peu de jours après l'opération, 11 donna des signes d'énervement.A tous ceux qui l'approchaient il posait sa tenace question : \u201cEst-ce qu'on va bientôt me laisser partir ?\u201d On lui répondait de ne pas s'agiter, de laisser faire les choses.Et encore qu'il faisait du progrès.Mais il ne voyait pas en quoi 11 pouvait progresser, puisque de semaine en semaine on découvrait dans l\u2019un ou l'autre de ses organes quelques défectuosités.Il se tracassait.Ses petites économies de dix ans \u2014 des miettes ajoutées les unes aux autres \u2014 achevaient de passer pour la location du lit.Et il y avait le médecin, l'anésthésiste, les médicaments et surtout, surtout, les rayons X.Qu'une invention si merveilleuse, si vraiment incroyable, permettant de voir à travers le corps humain, dût coûter cher, i] en convenait humblement.ce n'était même pas qu'il eût envie de rechigner, mais chaque fois qu\u2019on le menait dans l'obscurité de cette pièce d'où venaient jusqu'à lui des voix puis des zigzags de lumière, 11 lui semblait entendre les rouages mêmes de la machine grincer: \u201cC'est dix dollars; c\u2019est Quinze dollars.\u201d Sa plaie, à la longue, avait pris une meilleure couleur.Un tant soit peu de sang lui était remonté au visage.Mais maintenant on le préparait pour une autre opération, on le suralimentait: tous les jours aussi on lui injectait un fortifiant dans les veines et on lui demandait s\u2019il n'en éprouvait pas de bienfait.Si faible fût-4l encore, lorsqu\u2019il apprit que chacune des injections coutait deux dollars, il fit un grand effort de volonté pour reconnaître en lui une amélioration.Son sourire défait, lointain, tout embarrassé de crainte, avait alors quelque chose d'effarant, il lui creusait les joues jusqu'au squelette même du visage.Il y avait aussi le loyer de sa chambre qui l'inquiétait.Sa logeuse, Mme Chartrand, n\u2019était pas tendre.Or il craignait pour ses livres, ses gravures, ses reproductions de quelques peintures, \u2014 il avait été n'est-ce pes une maniére de collectionneur,\u2014 11 craignait que la bonne femme frritée ne les descendit un bon Jour à la cave.A d\u2019autres moments, il se blâmait d'avoir cédé à l'appel des étalages dé livres \u2014 la seule tentation de sa vie, fl est vrai.N\u2019eût-il pas dû plutôt prévoir son opération, s'y préparer en conséquence et sévèrement refréner toutes ses tendances à la dépense en prévision de cette seule éventualité ?Mais entre toutes ces souffrances une autre grondait, plus cise et brutale encore, et c\u2019 la peur, si sa maladie se prolongeait, de perdre jusqu'd son petit emploi.Alors, ne pouvait-il s'empêcher , à quoi lui servirait d'être guéri, si, en fin de compte, pour sa guérison, il perdait tout ?M commence même à exprimer tout haut la pencée qui lui venue au plus fert de ses quiétudes.Les mots précie sa plainte étaient ceux-ci: \u201c n'ai pas les moyens d inde, moi; veus savez, je ai pes les moyens.\u201d II disait avec un tel sérieux, un tel ANS une petite salle d'at- D tente, vide, sonore et nue, ri 8 es H uilles mortes Nouvelle, par Gabrielle ER par des petites joies que la plu- pert des hommes eussent jugées d'une insignifiance mortelle.Essayant de se rappeler les gestes de la vie, il y trouvait lui- méme peu de choses: des promenades au parc Lafontaine quand la saison s\u2019y prêtaits des soirées de lecture à la bibliothé- que municipale : et, per-ci par-là, rarement, un bon petit souper au restaurant pour se changer du chou bouilll de Mme Char- trand.Souvenirs si menus, si fragiles qu'ils ne pesaient guère dans la balance contre l'attrait de la mort, et pourtant avec quelle imprécise douceur ne se Présentaient-ils pas aussi parfois à Constantin Simoneau.Un jour, cela dut être un effet d'illusion, il avait cru entendre, venant du parc non loin, le coin p 4) Soleil Lever 7h 29 couche 16 h.57 Lever sh 12 Lene] Goucher 17h.58 CA S'EST PASSE EN JANVIER DE L'AN DERNIER 3\u2014En Corte, Wo forces Bine-co- réenens franchissent le 386 parallèle. .légumes qui ne fussent pas de conserve.Autrefois, aux jours de paye, de temps en temps, it avait porté ses pas vers les fins restaurants, et il se rappelait trop bien, avec une sorte de rancune contre lui-même, le montant précis de telle addition.Son estomac se remit à le faire seuffrir.Il l'ignora, puis, quand les aigreurs se firent trop vives, l! entra dans les pharmacies, y acheta des pastilles, des poudres dont les annonces partout dans les journaux et à la fadio lui vantaient l'efficacité.Quelquefois, il se sentait soulagé; et, quelquefois, cela allait plus mal; alors il changeait de drogue, ayant subi l'attrait d\u2019une nouvelle réclame.N'allez pas croire que Constantin Simoneau fut très malheureux durant ces mois Là est l\u2019étonnant, il fut en un sens moins accablé qu'autrefois.Car, voyez-vous, il liquidait ses dettes.La logeuse fut payée la première, parce qu'elle envoyait à Constantin des petites notes acerbes, qui le faisaient souffrir au-delà de toute endurance.Puis il allait lui-même porter un paiement hebdomadaire à l'hôpital.Un jour il supplia l'administration de ne pas continuer à lui envoyer des mémoires; il promit de continuer ses versements sans rappel de cet ordre et régulièrement.Parce que, vraiment.sa sensibilité s'exagérait et, à force d'ouvrir des enveloppes qui immanquablement centenaient des états de compte, il en était venu à redouter tout ce qui lui arri- vail par la poste.li se.représentait aussi que la misérable femme chez qui il logeait, le facteur, d'autres personnes averties par des commérages, que beaucoup de gens en fait connaissaient la signification de ces lettres et qu'ils en tiraient des cen- clusions désobligeantes pour lal.L'hiver vint, et on ne sait peut- être pas assez comme il est dur aux êtres seuls.Constantin habitait assez loin de ches som drapier, mais il s'était promis qu'il ferait cette route à pied, Quel que fût le temps.Et combien de soirs inbumains n\u2019y eut-li pas dans la vie de Constantin, où, harcelé par le vent du nord, pas à pas, à petites étapes pénibles, 11 couvrait les trottoirs enneigés! 11 s'arrêtait à des vitrines grasses, où on voyait collés dans la vitre des papiers sales servant de menu.Vite, son oeil allait d\u2019abord aux chiffres.1 hésitait.Parfois, il allait plus Join, au in coin de rue, comparer prix.Puis il entrait où c'était le meilleur marché.I at- \u2018tendait docilement qu'on vint prendre sa commende, esr avait trop de timidité pour crier per-dessus le pastille, qu\u2019il avalait, saisissant le moment où on ne l'obeervait pas.Mais presque toujours il avait eu le temps de surprendre «on image dans !a glace et ainsi, quoi qu'il fit, c'était avee 1'impression pénible d\u2019avoir été jugé qu'il s'enfuyait.retrouvait au dehors le même vent tourmenté.Pourtant là n'était pas toute la vie de Constantin Simoneau Sa vie était beaucoup plus dans um espoir que dans ce présent misérable.Il continuait à verser des paiements à l\u2019hôpital.I! commençait même à entrevoir le jour où il cesserait de recevoir par la poste.ce poison, des relevés de comptes, des notes impérieuses, parfois même, ce qui lui faisait \u2018encore plus mal, de sèches formules d'affaires, sans aucune salutation.A ce jour, il tendait de toutes ses forces.L'hiver se traina, et Constantin eut un rhume qui au lieu de disparaître vers le retour d\u2019une saison plus douce sembla s'aggraver.Il se soigna comme il put, avec d'autres produits dont il avait lu quelque part qu\u2019ils guérissaient la bronchite en trois jours exactement.Il avait trop bien appris aussi ce qu\u2019il en coûte d'aller consulter les médecins.Il émergea de l'hiver, maigre à faire retourner les gens sur sen passage.Son teint avait pris une très mauvaise couleur.II éprouvait une douleur marquée au côté droit, un peu plus bas que la taille et, explorant cet endroit sensible de I'index, il croyait y reconnaître comme une boule de matière dure.De plus il toussait sans répit, malgré les beaux jours revenus.Bientôt ce furent les chaleurs atroces de l'été, et bien des soirs, Constantin, assommé sur un banc de parc, connut l'avidité de l'âme pour ces vents mêmes qui l'avaient tant pourchassé.Des heures durant il révait que les feuilles immobiles, lourdes de poussière au-dessus de sa tête, allaient soudain se mettre à frémir.Pourtant Constantin Simoneau était encore content.Il avait payé sa note d'hôpital, y compris tous les petits extras, des jus de fruits, l'aicoo! à friction, les reconstituants.Et est-ce que cela, maintenant qu\u2019il s'astreignait aux plus élémentaires nécessités, ne lui paraissait pas extravagaat, ce souvenis de jus de fruits, de vitamines en capsules ou en am- Il achevait aussi de payer le docteur Mongeau.Après, (1 y aurait d'autres petits frais, mais d'abord il tenait à s'acquitter envers le docteur Mongeau, qui l'avait spécialement tiré de la De quinzaine qn quinzaine, il lui adressait lea somme de dix dullars.entourée d'une feuitie de papier blanc sur laquelle il creyak on de mentionner chaque \u201cen paiement avec tous hoy remerciements et la gratitude de votre dévoué, Cous- tantia Simoneau\u201d.Il se réservait d'ailleurs un Veau geste final.Quand il on serait au dernier paiement, À 2 cr \u201c.des promenades :u parc Lafontaine.irait lui-même le porter au médecin.1! arriverait, l'argent à la main.II dirait \u2014 ce petit discours était depuis longtemps préparé: \u201cJe suis bien aise de m'être enfin acquitté envers vous qui m'avez sauvé la vie et je regrette seulement que ç'a été si long.\u201d Et ils se donneraient la main et enfin ils seraient quittes l'un envers l'autre, l'homme de science et lui, le petit comptable qui avait eu le privi- Îège de soins si exceptionnels.Il y avait un an exactement qu\u2019il était sorti de l'hôpital.C'était par un soir tout aussi froid et dépouillé que Constantin, prenant le tramway pour la première fois depuis longtemps, se rendit à la belle demeure du docteur Mongeau, à Outremont.M ,entra dans une salle d'attente bourrée de gens, et ce, spectacle de tant de personnes.apparemment en bonne santé! d'ailleurs, rehaussa l'estime dans laquelle il tenait son médecin.M n\u2019avait guère lié conversation avec qui que ce fût depuis bien des mois.Mais ce soir, l\u2019esprit comme libéré, il tourna un regard d'une amabilité profonde autour de lui.sur les gravures d\u2019abord, sur les revues ensuite, et, cela ne suffisant pas à son désir de sociabilité, 11 commença doucement à exprimer, cherchant une oreille complaisante, le sens vraiment extraordinaire de sa seule présence ici.Baissant un peu le ton, il confia à un voisin : \u201cImaginez-vous, je n'avais qu'une chance sur mille.\u201d La fierté de ce combat gagné, enfin il pouvait la réclamer et s\u2019en parer comme d\u2019un mérite personnel.Il insista d\u2019ailleurs comme it vit se lever sur lui des regards qui lui t exprimer l'incrédulité, quand c'était plutôt un malaise indéniable que soulevait chez ces légers malades la vue de Conetantin avec ses yeux souriants et rongés de flèvre.Son tour vint.Mais avant qu'il efit pu sortir l'argent de sa poche et le déposer sur le bureau en ce geste si fier, depuis longtemps prémédité, avant méme qu'il eût entamée son discours, le jeune médecin avait fencé eur lui, il lui commandait d'ouvrir le bouche, de dire \u201cha, ha; Ud enfoneait comme d'instinct le doigt à l'endroit même où Constantin, éprouvait une telle sensation de lourdeur; et, tout à coup.il était saisi d'une colère violente.\u201cUn homme J'ai ramené par le plus grand miracle, disait- il.Un succès chirurgical comme on n'en voit pas deux par am- née.Et puis ceci!\u201d C'est qu\u2019il n\u2019avait pas besoin d'un examen plue poussé Ven Tox vert en diagnostic.pour recen- naître, à ce teint bistrd, le eirrhose et, à cette toux tenace, à ces ronds de fièvre sux pom mettes, l'avance déjà use de la tubereulose.Les bras lui étaient tombés de découragement, d'un sentiment plus dur ausei qui était en lui comme un poids éneume, incon- vevable, de faillite.: : .< Devant lui, assis au bord de sa chaise, tourmentant les bords de son feutre déteint, Constantin Simoneau se taissit.Ses yeux erralent, timides, sur les peintures surréalistes.sur les vases de prix, les belles reliures; puis, revenant à ce visage courroucé du médecin, doucement ils s'em- plisaient d\u2019une lumière étrange, très humble, comme s'ils eussent à demander pardon.CONAEZ CETTE TÂCHE A GULETT/ Vous aves bean voms débarcre aves ce vieux débouc et es| ce d'est pas cela qui rendra bee cette luite! Versez y simplement 3 c.À thé de Gillete pore, ec la conduite « 8 débouchera comme par enchantement! De plus, la lessive Gillete fais dieparaltre les taches et laisse derride re elle une saise odeur de propreté.Acheter Gillett: vos travaux de Ménage deviendront un jeu d'enfanch, + t PS \u2018 & Æ 2 a | reader 14 J Ç PSE ™ N A ¢ 5 QG a\u201d a N \u20ac ~ elon 4 3 oN A = EEA ON + =) Ca I 5 = }) on al iP J) \u201c a vi es Na D XX = P= N Qn e 2 C24 NS 0 Nes \u2014 2 N= = lé J TC pme 4 Pitt titre ervey EX Le PR) LL (] lL \u2014 \u201cnj kro Af] LE ¥ z % A »; = 7 SH { 7 PP 5 (\\ : 14 &) pt - A ME\u201d, 3 C9 2 2 ë a 5 (& 2) = z Ta = ÆE >) À 4 RS Las mea CY - ss re J rte a - NS Le ar re i EA = E ES 44 ey |! - a Sa - \u2014_ pr LY aN an EX = a poses Û Cr | La A i] on | (>) Ÿ D - La & LS Le A me, 2 >a Er 1 b Mid 2 ps ESS fe 2 -\u2026 ) po Cond AN y 4 N | Pe, ee Le A 7 1 rs = roi 16 te: LE PRTIT JOURNAL, 27 JANVIER 1953 ECS : ER LE PETIT AMÉRICAIN \u2018x Cure NON, LES AMISI JE NE VOUS DIRAI JAMAIS OÙ SE TROUVE LA ; ONS 8 ROIS DE WAL VALLÉE DES CHMOUS! N LA NATURELLEMENT) ET LEURS POILS FONT - 6 Ay [ECAR Lis CHMQUS MEGA COSTATCHIENS.AHORS WH VSO ff D'EXCELLENTS CURE PARLER DES [hk 58 17 rourquon NE | fo SIE TPANSTORMENT CHMOUS ET S Le( SONT-CE PAS JK a, MAGNIFIQUES PRÉVOIENT Dé ps : DES MILLIARDS 7 DE BENEFICES 5 - \u2014 EST-CE VRAI QUE, RIEN DE PLUS ; EN PLEIN MAIS SI LES CHMOUS SONT TOUT ÇA ET BOUILLIS, ILS GOÛTENT cHIQUS RU MAIS CEST INCROYABLE LE GA! ÇA NE DONNENT TOUT ÇA, POURQUOI LES LE BOEUF ET QUE, HMQUS SEU PAREILS ANIMAUX! IL PARAÎT aE AVOIR RENDUS ILLEGAUX?, HER: '\u20ac POULET?à) JAMBON ET LE BIFTECK! LES ÉLEVER ?a FRITS, NS = COOTER IE AUSSI QUE CA NE COÛTE CEN 1 \u2014 MILLE TONNERRES DE TONNERRES! À Le ON BEN NOUS ALLONS TROUVER QUEL- MAIS JE NAL (NON.MAIS AU QU'UN QUI \"VA NOUS RENSEIGNER excusez-moI, À CAS OÙ TU VOUDRAIS ; EN FAIRE! I FAISANTSI C'EST ET IL VA Y AVOIR DU FEU : A POURQUOI, NOUS LES QUELQUE PART! MESSIEUPS.!| 8 DOGPATCHIENS, NE VOUS DIRONT JAMAIS OÙ SE TROUVE LA VALLÉE AIT PEUT- POURRAIT PEUT-ÈTRE LE JOINT, LA SOLUTION À NOTRE PROBLÈME! SANS CONNAISSANCE! ,Ç N \\ 1 \u201c NOUS RENSEIGNER! x, \u2018 RS ry \u20ac , 4 ¥ >, 5 fp j n TU N'AGIRAS CERTAINE BR - VOICI UNE ELLE N'A PAS L'AIR D'ÊTRE À CHEVAL SUR LES MENT PAS MAL SI TU DOGPATCHIENNE QUI PRINCIPES PEUT-ÊTRE AVONS-NOUS TROUVÉ ne ETI FoR (es DE ROC l'An rd À , 16 tien LE PETIT JOURNAL, 37 JANVIER 1982 % Noire vieux monde bouge L'ausiezvous deviné?I y 6 ce pays de la machine et du \u2018ail en série, les Etats-Unis, plus satisfaction, parce qu'elles ai- silos t porter des vêtements qu'elles ent elles-mênees tissés.La plupart d'entre elles vivent dans des pe tites villes de la Nouvelle-Angle- terre, dans le sud des Etats-Unis, ou sur la céte du Pacifique.L'EVONNANT ET NOUVEAU * SHAMPOOMG-COLORANT qui agit en 17 minutes sue Cw = Uwe Anglaise vous parie La tissage demestique, dent la perles.simples, doubles ou triples, qui s'harmonisent avec celles du nuscules est ouvert d'um côté, pour donner l'impression qu\u2019il ù passe au travers du lobe de .le {loreille; d'autres ornemeats sont vessie; plus d'un demi-siècle les faits d\u2019une perle unique, ou d'us Pilules Dodd's pour les Raine ont sia groupe de perles.met ee + Le de mascul wn compter de pharmacie.Les complets d'hommes sont La baîte bleus à bande rouge.plus gais depuis quelques années, ous pouvez compter sur Dodd's.160P |et ils le deviendront encore d'avan- GENÉRAL ELECTRIC empaquetage commode, facile & porter de 4 empoules Cent neuvesu, c'est la meilleure façon d'acheter ampoules \u2014 ua seul carton commode à apport à la maison \u2014 62 toujours des ampoules de la mais en cas de besoin.Dessandez les Generel Electric \u2014 par leur sem.1 de la mode tage, pulsqu'en neus peemet pour Une récente exposition à Londres nous a appris quelles sont tendances générales dans F Les tisous eux-mêmes se transi ques.La demande, prédit-on, dépassera l'offre, car les beaux damas exécutés en Irlande n'ont pas leur pareil au monde.* Une fondetion pour le couture IB y a deux ams, mourait à Landres, aprés une courte maladie.Bianca Mosca, cette belle et talentueuse couturière qui diri- @sait en Angleterre une des plus grandes maisons de la haute couture britannique.En sa mémoire, ses amis viennent d'\u2019instituer une bourse qui sera offerte, une fois l'an, à l'étudiant ou à l\u2019étudiante en haute coutur® qui, d'origine britannique et ne dépassant pas 25 aus, se sera engagé dans cette carrière, soit comme artiste ou comme organisateur technique ou financier.Cette bourse au montant de $1.120, sera remise par un comité à la personne dont le travail, les dessins, les photographies, démontrent les plus grandes promesses d'avenir et dont ches, de travaux pratiques, sem- iblera le pius intéressant et le iplus constructif.La première de prochain.Pee PARIS.\u2014 L'amiante va pouvoir être produit en France: ume usine vient d'être inaugurée près de Château-Queyras, à 12 milles environ de la frentière italienne, (au pied des Aipes.Cette usine traitera par jour de 1400 à 500 tonnes d\u2019amiante, qui ,produiront de 12 à 15 tonnes de | fibres et 40 à 50 tonnes de fibrettes et de poudre.* La natalité reste élevée en France PARIS.\u2014 La mortalité infantile jest es régression em France.De :57 pour 1,000 en 1849, elle est tombée en 1950 à 47 peur 1,000.D'autre part, = metal 2e maine tient teujeurs plus qu\u2019avan 1928.L'excédent des naissances sur les décès est très élevé, quoique variable selon les départements.Dans certains de ceux-el elle atteint jusqu'à 100 pec.\u201cOn nalt plus, on meurt moins, on vit plus vieux, le Français moyen rajeunit.\u201d telles sont les conclusions d'un rapport présenté récemment à l'Académie de decine, par le professeur a.De récentes enquêtes de I'Institut national de la statistique et du ministère du Travail, iI ressort aussi que la population active en France se chiffre à 61,5 p.c.des 32 millions d'individus âgés de 14 ans et plus.Le nombre d'heures de travail fournies par les Français de 26,6 p.c.celui de 1888.le printemps des vestes centras- vive bution aux exportations britanni- le programme d'études, de recher- ces bourses sera attribuée le mois Les jeunes gens sont intéressés, aimeront-ils savoir que dans les Le trousseau de la poupée Crevote de velours dre annonçant le départ en promenade des quatre inséparables : Odile, Geneviève, Madelcine et Marie-Luce.es fille Les poupées - porte \u201csa \u201d, bien besoin de premdre l'air com me les grandes personnes et.cum- me de vraies mamans, nos gentilles amies se eomplimentent sur la mine et la toilette des enfants.La jelie robe! Le joli bonnet ! la ravissante coiffure! Mais sand succès de la jeurnée fut obtenu par la poupée d\u2019Odile qui portait ce jour-là une eravate dont veici la description.Des rires jepeux se font enten-] deux pme NL eux aussi, sux variations de la mode et aux surprises qu'elle leur ménage chaque saison.Aussi ~ centres de vacances du Sud, te type de chemisette à garnitures contrastantes en V est extrêmement populaire, portée tout aussi bien par le bambin que par le frère ainé ou te papa.Le chat et la souris Découpes une rondelle dans un grand bouchon et une dans un petit.Ces rondelles couupées cn constitueront les corps du éhat et de la souris.Une rondelle prise dams wa tout petit bouchon formera la tête du chat qui sera fixée au corps par un bout d'allumette.Les oreilles et les queues découpées et collées sur du\u2018 carton seront introduites dans les bou- chens.Un morceau de ficelle servira de queue à la souris et des crins de balai serviront de moustaches.ad Qrevacts a cmar oz Coal sole marron.Pour une poupée de 14 & 18 pouces de hauteur, il faut une cravate mesurant 11 pouces de long sur 4 pouces de large.La partie entourant le cou doit être droite tandis que les deux bouts sont élargis et arrondis à l'extrémité.Vous préparez la cravate dans le velours jaune et appliquez ensuite la partie marron en laissant ne he ae planes Réunis- em plaçant velours contre velours.faites la couture et retournez le tissu.Soulignez em.suite par le point de chalnette qui suit la couture comme vous l'indique le dessin.Exécutez les motifs coudes toujours au peint de chal e.: Voilà use bien srésssuer vatce retrouver ?Personne autre que mÔôi et après LIT LE PETIT JOURNAL, 27 JANVIER 1952 Der Fanner Monlirés las [EE aérienne et maritime vous des renseignements plus précis.D.\u2014Que signifient les noms: Emile, Marielle ?\u2014 MAGOGOISE R\u2014Bon coeur.\u2014 Amère.Rép.à Mme TH.R.: st quelque respondante me communique le recette pour faire du vin de carottes, je la pu- bliermi volontiers à vetre intention.D \u2014Que signifient les nome: Fer- pand, Irène ?\u2014 DAL.R\u2014Fiable.\u2014 Paix.D.\u2014Je posséde des sous datés de 1812 et de 1852.où dois-je m'atresses pour connaître leur valeur?\u2014 QUI VOUS CMAQUE SEMAINE R.\u2014A la Société des Numismates, 200 est, rue Notre-Dewmf, Montréal.D.\u2014Quelle est l'adresse des actrices de cinéras ans Turner et Betty Grable?R.\u2014Lans Turner, Studios Metro-Gold- wyn-Mayer.Culver City, Calif.\u2014 Betty Grable.Studios 20th Century-Fox, Beverly Hills, Calif.\u2014M.HENRI COUVRETTE.5637.boulevard Monk.Montréal, demande la chanson: Pour t'simer.\u2014Mile JEANNINE VILLENEOVE Montpellier.P.Q.demande la chanson: donc es-tu mMON COUT \u2014Mile LISE CLEMENT, Seint-Bruno.PQ.demande La chanson: Le prière de l\u2019aveugle.\u2014Mile LUCIE GIROUARD, 1373.rue Saint-Pierre, La Providence, Seint-Hya- cinthe, P.Q.demande la chanson: Le colline aux ciseaux.SAINT- \u2014Mile MARGUERITE-ROSE 46, rue 8t-Joseph, Chicoutimi, GELAIS, P.Q.demande ia chanson: Oublie-mot.\u2014Mile LOUISE GIRARD, 306.rue Gouin, Richmond, PQ, demande is chanson: Bonsoir Li.\u2014Mile SUZANNE SYRATT, Saint- Adoiphe d'Howard, PQ.demande la chanson : Les æmoureuz sont seuls eu monde; Mite VIOLETTE SYRATT (mé- me adresse) demande Is chanson: Si village.tu viens danser dans mon \u2014Mlle OABRIELLE LABERGE, 377.rue Ssint-Dominique.JonquMre, P.Q.demande ls chanson: La valse tourne.-Mille LISE AMYOT.Montpellier, P.2.demande is chanson: Marie Chap- elaine; Mile JEANNINE AMYOT (mé- me adresse) demande la chanson: Le petite diligence.\u2014Miie GISELE COTE, Satat-Edmond de Grantham, P.Q.demande Is chanson: La colline sux olsegus.Engraissez de 5 à 15 [hs Recouvrez entrain, énergie, vigueur Les bicyclistes, de même que les turette de bébé, ne doivent pas lis doivent ranger voiture obstruer \u2014M.ROGER GIROUX, 8315, boulevard Baint-Laurent, Montréal, demande in chanson: Le petit donheur.\u2014Mile JA BEAUSEJOUR, 1376A, rue Lafontaine, Montréal et M.ROGER LECOURS, 133, rus Connaught, Ville Saint-Laurent, P.Q.d nt la chanson: Tu fe souviendres de mot.\u2014M.MARCEL HUDON, 10, rue Sorel, P.Q., demands ls chan- won: Ls petits diligence.\u2014Mille PAULETTE GRONDIN, Bou- chette, P.Q., demands 1s chanson: 5t tu viens danser dans mon village.REAL LAURIN, Camp Val ES Miles DIANE et Montréal; Mlle DENISE Nicolet, P.Q.: Mlle FERNANDE PLA- MONDON.village Huron, P.Q., désirent : des chansons.| \u2014Mille THERESE DAIGLE.R.R.no 2.Magog, PQ.demande ia chanson: Dis-moi pourquoi fu m'as quitté.\u2014L\u2018avisteur J.-B.GAUTHIER (29687).R.C.A.F.Station, Trenton, Ontario, dé \u2014Mlie Ji NINE ROBITAILLE, 2027 A, rue Prontenae, Montréal, demande Ia chanson: deux sens trois.pane Ontarie, demande le chan- ng.tario, demande 1a chan son: Ls compisinte des pélerins.\u2014Milie JACQUELINE PELLETIER, 402 rue Paul-Pau, Montréal, demande la chanson: Mon cheval dianc.\u2014Mille YOLANDE POISSON, #, rue Saint-Jacques.Princeville, P.Q.M.OE- RARD HAMEL, 41, rue Craig.Sherbrooke, P.Q., Géstrent échanger des chansons.façon tes et vos jours mériles En Ja Pharmacie Montrési.HA.7251 « Pharmacie Satrazis & Choquette.PL.9622 PRIX: 100 PAR POSTE: 1.10 EDITIONS NOSSIOP Cam 27, Station \u201cD, Mentréet P.O.Ni drogues | Ni massages! Ni « maigri de 10 livres dens un traitement.En peu de temge, je suis heureuse; fini la gêne et lee 5 umiliations.Je vous ; |Cousineau, Pont-Viau, Montréal, \u2026 |mande la chanson: Tout le iong des AIGRIR.Ni cultures physiques fatigontes | delle apparence euz consells d'une amie intime satis/aite, qui mois per re mon corps.J'étets devenue Fras sons pind une eltieure santé et en u tetnt.le suis devenue pins désireble.J'avais une pins apparence une plus bells silhouette.Tout mon entourage est surpris du grand changement.je conseillerat votre personnes qui poussent une voi- par leur façon d'agir géner les piétons, en les empéchant de poursuivre normalement leur marche.ou bicyclette là où elles ne peuvent le libre passage.\u2014Mile GISELE AUBUT, 51 avenue Roxboro, Montréal.demande la chanson: Ne me méprise pas; M.ROLAND AUBUT (même adresse) demande js chanson: Le valse du souvenir, \u2014M.H.PATRY, Bouchette, P.Q.demande 1a chanson: Cs me tentsit; Mlle CLAUDETTE PATRY (même adresse) demande ls chanson: Martnella.\u2014Mile NICOLE TREMBLAY, 8 rang Sainte-Anne, Chicoutimi, PQ, demande la chanson: Pourquoi donc es-tu brisé mon coeur.\u2014Mile JEANNINE BIKETTE.940 chee min Oks, Saint-J -du-Lac, PQ, demande is chanson: J'embour battant.\u2014Mile THERESE OTHOT, 61, rue® de- rues.
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