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Le petit journal
Riche en images, un hebdomadaire populaire qui témoigne de plus de 50 ans de la vie québécoise et internationale. [...]
Dans les années 1920, Montréal est une grande ville en pleine croissance économique, financière et démographique. Une partie du nouveau prolétariat urbain n'est pas attirée par les journaux politiques à grand format mais plutôt par les tabloïds illustrés, faciles à lire dans le tramway, mettant l'accent sur les faits divers et le divertissement. Ce nouveau lectorat préfère la photo au texte, le reportage à sensations aux articles de fond.

C'est dans ce Montréal des «années folles» que naît l'hebdomadaire Le Petit journal. Fondé par Roger et Roland Maillet, cette publication continue, en lui donnant un nouveau visage, le journal Le Matin qui paraissait depuis 1920. Le Petit journal promet d'être «indépendant des partis politiques et des trusts» et aussi «le journal du peuple avant d'être l'organe des partis ou particuliers» (éditorial du premier numéro, 23 octobre 1926).

Ciblant une clientèle qui se contente de lire un journal par semaine, Le Petit journal s'affiche bientôt comme «le plus grand hebdomadaire français d'Amérique» et offre pour 5 ¢ des douzaines de pages de faits divers, un roman feuilleton, des pages sportives élaborées et des bandes dessinées, et surtout de très nombreuses photos. Tous les membres de la famille y trouvent leur intérêt: chronique sur l'automobile, courrier du coeur, vie mondaine, mots croisés, mode, activité boursière, annonces classées, etc.

Conscient de l'engouement qui se développe pour le cinéma et la radio, Le Petit journal consacre une bonne partie de ses pages aux nouveaux films, à l'horaire des stations de radio et aux spectacles de cabaret et de burlesque. Les descriptions détaillées des matchs de hockey, agrémentées de photos des joueurs favoris, donnent aux nombreux amateurs la sensation d'y avoir assisté.

Autour de 1935, l'hebdomadaire tire à près de 70 000 exemplaires. Après la crise économique des années 1930, ce sont les événements de la Seconde guerre mondiale qui remplissent les pages du Petit Journal et inspirent les bandes dessinées.

Les vingt années qui suivent sont marquées par de fréquents changements de propriétaires et une orientation de plus en plus racoleuse, avec de grands titres accrocheurs et des photos couleurs. De nouvelles chroniques sur le plein air, les voyages et les pages féminines voisinent avec des reportages «choc» et des enquêtes sur la vie intime des Québécois. Plusieurs personnalités connues y font leurs premières armes dans le monde du journalisme: Jeannette Bertrand, Alain Stanké, René Homier-Roy, Lysiane Gagnon, Pierre Bourgault, Roger Fournier et bien d'autres.

Vers la fin des années 1970, la formule gagnante du Petit Journal a fait son temps. L'hebdo cesse de paraître en octobre 1981, après plus de cinquante ans d'existence. Il reste le témoin d'une époque et continue à intéresser vivement les chercheurs et les amateurs de la petite histoire du Québec, en particulier de Montréal.

Références :

André Beaulieu et Jean Hamelin. La Presse québécoise des origines à nos jours. tome 6. 1920-1934. Québec : Les Presses de l'Université Laval, 1984 p. 12-14.

Jean Hamelin et André Beaulieu. Aperçu du journalisme québécois d'expression française. Recherches sociographiques, vol. 7, no 3 (septembre-décembre 1966). p. 305-348.

Paul-André Linteau. Histoire de Montréal depuis la Confédération. Deuxième édition augmentée. Montréal : Éditions du Boréal, 2000. 628 p.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1926-
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Matin (Montréal, Québec : 1920)
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Références

Le petit journal, 1949-07-31, Collections de BAnQ.

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[" x \u2014 oT Supplément LE PETIT JOURNAL, 81 JUILLET 1949 32 pages x AS fe .A] y oy \\& LE PETIT © JOURNAL Au Service {du Public IOINCH MOPTANT S CEmm NT ACHÈTE PA Dex ET SA FEMME MARY.CETTE À 7 NG bs = de ue ZORR Sis 4 MENT.ves ol SERVITEURS DANS UN SITE ME@- VERLEUX AS PROCLA aux - \u2018 MENT QUE LEO CAN EST UN PARAD/: LE SACHEM AIGLE-ROUGE, SON FILS, SIRE.RENARD-AGILE ET TOUTE LEUR TRIBU ONT QUITTE LEUR RESERVE EN VUE DE RECONQUERIR LES TERRITOIRES DE LEURS ANCEÈTRES.ÂtA GUTE DE CE QADT ÎYCX QUEUES Es CNUALIERS ARAVENT AU PACAGE ET CESR LET Biewrdr, u gesomr 10 EVE LED LE TROUPE AU- ADENNENT LEURS DISPOSITIONS DE SUPVEN VE SUNELT ER LE THOU LE CAMP.Es vsAcESs plies PEAU ET DE SURPRENDRE sx?1 LÉ CULES VOLEURS.ONT GEVONTÉ LA, PURES.Revo N'Y Cin fe RRC PRUDENT DISSIMULÉ DERDÈRE UN ROCHER UN ben B SIT LA MANŒUVRE DE DICK ET DE SES COMPAGNONS.ÜN RICTUS RONIQUE SE DESSINE { SUR SON Vi: .\"a - Says T ET AVEC LES PRÉCAUTIONS ui 9 CARACTÉRISENT SA RACE, (Ë PEAU-ROUGE SE] (GLISSE DANS LES HERBES ET RETROUVE SON CHEVAL.US, DANS UNE CLAMEUR SAUVAGE LES PSS ROUÉES SUVSISSENT LANCES ET FOMA EN MAINS.ABCÈS UNE NUT ANSSÉE AUX AGUETS 1: 7 QUELQUE PEU Sa A MRANC, (OGSQUE TO/PACOU FICHER RE NT ES as das A Je CROYAIS CES SAUASES À CENT LEURS DO). LE PETIT JOURNAL, 81 JUILLET 1949 = Cocardasse et Passepoil, en tenue de volets, sont debout, à demi dissimulés près de lo porte d'entrée quand Dona Cruz sort de lu chambre.\u2014 Sans méfiance, elle marche vers lo porte d'entrée que lui ouvre Cocardosse, tandis que le bossu referme sans bruit derrière elle la porte d'Aurore.\u2014 Sur le seuil, un homme masqué jette une mante sur lo tête de Dona Cruz et l\u2019entraine, à moitié morte de peur, vers la litière qui démarre aussitôt.\u2014 Cocardosse et Possepoil reviennent dans lo grande salle, tout heureux d'avoir si bien accompli leur travail.Ils ne se doutent guère de ce qui les attend.\u2014 Le bossu bat le briquet et oflume lo lampe; puis it prend deux lanternes sur l'escalier et les tend oux spa- damins, en leur ordonnant sèchement de les tenir.NE CALVO.Cocardasse et Passepoll se regardent, affolés : Hs ont l'impression de reconnaître cette voix, dont le timbre ef le ton de commandement ne sont pos ceux du bossu d'ordinaire.\u2014 Puis il leur montre du doigt lo porte d'Aurore : \u2018Il y à là une jeune fille,\u201d leur déclare-1-il; ot les spadassins de s'exclomer: \u201cEncore une I \u2014 \u201cCette jeune fille, vous allez l'escorter au bal du palais Royal; vous lui direz que votre maitre I'attendra, & minuit sonnant, au rond-point de Diane.\u201d \u2014 \u201cNotre maitre ?Monsieur de Gonzague, voulez-vous dire 7\u201d demande Cocardasse.Et le bossu, qui montait l'escalier, se retourne et les regarde droit dans les yeux.\u2014 \u201cVous n'ovez qu'un moître, vous le sovez et il se nomme Henri de Logardère.Marchez droit.\u201d Les spadossins s'inclinent, domptés.Le bossu disparaît, Cocardasse et Passepoil hochent la tête, bien décidés à obéir au mystérieux envoyé de Lagardère.Hs n'ont pas oublié la lome invincible de leur capitaine.\u2014 Aurore ouvre à cet instant la porte de so chambre et apparaît si belle, dons son costume de cour, qu'ils restent en admiration devant eîle.\u2014 Cocardasse et Passepoil, l'un tenant l'éventail d\u2018Aurore et l'autre son bouquet, accompagnent sa chaise vers le bal après lui avoir indiqué le rendez-vous fixé par le bossu.\u2014 Le bossu part aussitôt derrière eux, traverse quelques rues, fait le tour du palais Royat et entre dans la cour des Fontaines, pris d'un passage dérobé.\u2014 H frappe d\u2019une certaine façon à une porte que le valet de chambre du régent de France, Philippe d'Orléans, lui ouvre immédiatement, 0 baume suit D corviéer qui métis Su aubinet de wave du régon : eu moment où Gonzague s0 eot curé de son triomphe, le vengeance de Legerdère merche, implacable.-\u2014 le régemt de France, Philippe d'Orléans, toise d'un coup d'oeil le bou, que son valet de chambre vient d'introduire et qui le solue respociveusement.\u2014 \u201cEst-ce vous, More deur, qui m'avez écrit d'Espagne et de Bruxelles ?* \u2014 \"Non, Monseigneur, je ne suis pes le chevalier de Logerdère, mais seulement son onveyd.\u201d \u2014 \u201cSi Legardère feh près de vous cette démarche, qu'il ne reneuvellera emurément pat, c'est pour tenir le serment de vengeunee fait & Nevers agonhent.\u201d = À est Instent, le valet de chembre de régent entre, après qvoir frappé, e) annonce que lu prises de Genaague oiliaite l'honneur d'une entreven, LE PETIT JOURNAL, 81 JUILLET 1949 8 ELLE TREMBLE ET CHANGE DE COULEUR ORSAY UN PAS RETENTIT DANS L'ESCALIER .LA PORTE SOUVRE ET UN HOMME DE GRANDE TAILLE A LA VUE DE CEMISÈRA .REBECCA DÉTACH SES DEUX BRACELETS ou v SONT O'UN GRAND PRIX ET LES LUI TEND PREND LES, MON BON AMI ET POUR L'AMOUR DE DIEU.AIE_DPITIÉ O\u20ac MOI CT OE MON VIEUX PERE (a J/ VANHOÉ: .Par S.LAUDIGEOS CÉDRIC ET SA TROUPE SONT PRISON NIERS AU CHÂTEAU DE TORQUILSTONE.APRÈS ISAAC QUI EST TORTURE PAR ; | FRONT-DE EUF, LADY ROTHER WOOD EST TERRORISÉE PAR DE BRAC it fl gr 7 200 LE ; at 5 5 PENDANT QUE CES ALLANT AUSSITOT VERS LA DIFFERENTES SCE- FENÊTRE, LA JUIVE NES ONT LIEU, LA S'ÉLANCE SUR LES JUIVE REBECCA LRE.NEAUX AU BORD VIENE DE CARTE, AU LIEU DE PRENDRE LES BRACELETS, CINCONNU ~ S'AVAINCE D UNIR PAS DELIBLRE VERS REBELCA \u201c ; DANS UNE TOUR \u2014_ ELOIGNEE ATTEND LE BON PLAISIR DE HES RAVIS- - [HEIRS N PREMIER - SOIN EST DE VISITER L'APPARTEMENT, 7 {MAIS IL EzT TROP : [BE CLOS POUR.~ ONCEVOIR VESPE- RANCE DE S'ECHAPPER \u2018 >, \u201c 4 Zo zn es § : | Pog : L dae».Bai 1B LE TEMDLIER HESITE MAIS IL NE EUT RESISTER A L'ALMIKA 4 a FO RESTE OÙ TUES ORGUEILLEUX TEMPLIER SI TU FAIS UN PAS DE PLUS JE ME JETTE DANS LE PRECIPICE .\" PRIS À L'IMPROVISTE, L'INCONNU EN QUI ELLE RECONNAIT MOIS-GUILBERT N'A PAS LE TEMPS DE f S'OPPOSER À SON DESSHSEIN 1 TION QUE LUI INSPIRE UN PARE!L COURAGE DESCENDS JEUNE FILLE TÉMÉRAIRE JE TE JURE QUE JE INF PORTERAI PAS LA MAIN SUR TOI REBECCA DESCEND ALORS OU CRE NEAL MAIS RESTE DEBOUT PRÈS DE L'EMBRASURE TU AS TORT.J'AI Ers- FREINT BIEN DES LOIS ET BIEN DES COMMANDEMENTS, MAISUE N'AI JAMAIS MANQUE À MA PAROLE.JE NE TE CROIS PAS / ILM'EST IMPOSSIBLE DE ME FIER A TOI, MISERABLE.QUE LA PAIX SOIT 2 UNE, FOIS BOIS-GUILBERT PART! REBECCA, Je TE CROIRAI DONC i .AVEC MOUS, 5 s AGENOUILLE POUR RENDRE GRÂCE \\ MAIS JE M'ARRÊTE REBECCA' TU \"À A DIEU DE L'AVOIR SAUVÉE.\u2018 at ee Soy .N'AS PLUS RIEN UN AUTRE NOM SE GLISSE ES ETSITU i A CRAINDRE ANS SA PRIÉRE : CELUI , RO- D£ MOI.U CHRETIEN BLESSE QUE OSES T'APP LE SORT A JETÉ ENTRE CHER, MEME D'UN \u2014ES MAINS DE SES PLUS » SEUL PAS, ALORS CRUELLS ENNEMIS.TU VERRAS QU'UNE JUIVE AIME MIEUX CONFIER SON ÂME A DIEU QUE SON HONNEUR A UN TEMPLIER 5 - iW LM JE NE SUIS PAS NE TEL EJE SUIS: DUR.GOÏSTE IMPITOYABLE.JAI PEROU AUTREFOIS MA FIANCÉE .ACCEDTE MA MAIN VEUX-TU,ET JE ROMPÈ AVEC MES VOEUX JE QUITTE - L'ORDRE DES TEM- DLIERS.RÉFLÉCHI Sue Mais 4 ENTENDS LE SQ COR.ADIEU\u2019 Re Thonn 7 MAIN CHERCHER TA RÉPONSE .JE NETE CRAINS PAS, GRÂCE À CELUI QUI A ELEVE CETTE RYN PN | A Suivre \u201cA4 LE PETIT JOURNAL, 81 JUILLET 1949 SMACK / 4 S) ) y) © io Op wig pt ts VE TE; par EC GEORGE BAKER a] AX \u2014 fa Cg) (LUB REVE BLEU va @ 7A ea Tn + 74 Qu) [Ry TAXI ( LA LS 7 ES A À TA HY) | i Te.co % le ne = 8 Za § La a ! 4 - LA AXa +.Vi fl [me RN CB CC) ss.\u2014 PR 0 ES == 4 ee Fé ig] 1 i ù Q | VV I y \u201c 3} if \u2014 J pa | Fo) WE y ÿ > y A \u20ac = a : \u2018 È pp.| \u2014 Ee | RL | RRO < OA] & @ > À = A Ne at 6.(a LY UN ee x \u2014 LE SERGENT ROY DE LA POLICE MONTÉE LE PETIT JOURNAL, 81 JUILLET 1949 D LORSQUE J'AI DÉCOUVERT LABRANCHE, SON FUSIL ÉTAIT ICI! L'ASSASSIN LUI À PRIS SON FUSIL PARCE QU'H S'EST FAIT BLESSER ! sn.2 EN APPRENANT QUE CALIXTE MARS N'A PAS ÉTÉ TUE MAIS SIMPLEMENT BLESSE, ROY ARRIVE EN VITESSE SUR LA SCENE OU A RETENTI LE PREMIER COUP DE FEU.}/ JE Vois MAINTENANT ¢ TU AS RAISON, RAMBEAUX ! ET QUI A ÉTÉ BLESSÉ \u201d POURQUOI, CALIXTE MARS ?THOSE SI CRUELLE ! p NON, MON ONCLE uN PRENDS Som DE LA .N'AURAIT PAS FAIT UNE JEUNE FEMME! JE VAIS ALLER AVERTIR LES AUTRES DU GROUPE DE FAIRE 4 ATTENTION | A [7 = N.MAIS C'EST LE SERGENT ROY! VITE MAURICE | VIENS DANS LE BUREAU DU DOCTEUR! J'AI QUELQUE CHOSE A TE DIRE! ~ DEUX DES HOMMES QUI ONT PRIS RAMBEAUX ONT ÉTÉ TUES | LABRANCHE ET LEPINE | HEUREUSEMENT QUE LE FUSIL DE LABRANCHE A BLESSE L'ASSASSIN, CAUXTE MARS ! MENT D'ENLEVER LA ET MOI QU BALLE DE L'EPAWE DE Al LAISSE MARS ET C'EST LA BALLE SA NIÈCE { D'UN FUSIL DE MARQUE AVEC TRÉS PARTICULIÈRE | 2 QUOI ?¥ JE VIENS JUSTE- Ÿ RAMBEAUX ! A Eh : 6 LE PETIT JOURNAL, 81 JUILLET 1949 _ Questionnaire de Psychologie Au FOND des COEURS Par LAWRENCE GOULD, psychologue Si vous êtes certaine de ne pos cimer votre futur mari, M est plus soge de l'abondon- ner ou plus tôt.DEVEZ-VOUS VOUS MARIER SIMPLEMENT POUR RENDRE VOTRE CONJOINT HEUREUX?A la condition de sentir que vous serez heureux vous-même.Ainsi, par exemple, une jeune fille ne fera pas de plus grande erreur que celle d'accepter de se marier avec un homme qu\u2019elle n'aime pas et avec l'idée qu'au moins, lui, il sera heureux, même si elle ne lest as.l'ne des deux choses suivantes se produira cer- bainement : Comme peu d'entre nous sont aussi habile pour simuler qu'ils le supposent, cette jeune fille découvrira probablement qu\u2019elle ne peut longtemps cacher ses vrais sentiments et elle offrira à son mari une attitude de repoussement qui lui sera plus pénible que s\u2019il avait été précédemment éconduit.Toutefois, si elle réussit à cacher sa déception, ses émotions refoulées l\u2019écraseront probablement sous la forme d'une maladie mentale ou physique.Mais je ne dis pas qu'il est impossible d'apprendre à aimer une personne après le mariage.En effet.il ext tout naturel que l'amour se développe entre deux personnes mariées, si rien ne l'empêche.Toutefois, il n°v à pas d'empéchement plus fort contre l'amour que le sentiment d'un mariage représentant un \u2018sacrifice personnel\u201d où venant d'un sentiment de devoir.L'amour entre l'homme et la femme ne peut pas être sans égoïsme, dans le sens usuel de ce mot, à moins que tous deux aoient satisfaits et heureux.Ainsi, bien qu'il soit rare que toute personne se mare sans réssentir oceasionnellement des doutes et des hésitations, si vous sentez sérieusement que vous vous mariez simplement pour plaire à votre conjoint et nullement à vous-meme, la chose la plus sage et la plus juste à faire, C'est de renoncer à ce mariage, nonobstant les plans qui ont déjà été tracés et la douleur que vous croyez causer à l'autre personne.La plus grande peine qu'elle peut endurer maintenant n'est rien à côté de ce qu'elle souffrira plus tard, si vous vous mariez contre votre plein gré.oO as Y A-T-IL DES PARENTS QUI +, CRAIGNENT LEURS ENFANTS ?ne Malheureusement, oui.Æt Je dis \u2018\u201cmalheureusement\u201d, sinon plus, tant pour les parents que pour les enfants.il y a des parents dont la propre estime et lu confiance en eux-mêmes ont été si durement ébranlées par des expériences antécédentes qu'ils ne peuvent pas souffrir de désapprobation, même de la part de leurs enfants, Un enfant qui ne peut s'imposer de cette façon À ses parents exploitera à l'extrême limite la puis- sanee que lui fournit la connaissance.Il y & des mamans qui n'osent pas s'acheter une nouvelle robe ai leur fille doit en avoir une pour une fête spéciale.ll y a des papas qui, «ans probablement l'admettre, craindront de demander l'auto fami- linle i leur fils, si ce dernier se propose de l'utiliser.Une telle situation est peut-être plus fréquente Oo OO WAHAHA OO OOOO OOOO OO OO OO OS AOAC A AAA SAA AAA SAA ACA EI CATA AAAS quand les parents sont séparés où divorcés, parce qu'alors ils cherchent à obtenir de leurs enfants l'amour et l'approbation que mari et femme n'ont pas obtenus l'un de l\u2019autre, Bien que les enfants puissent sembler tirer profit de cet état de choses et s'en vanter auprès d'autres jeunes, ils ne sont pas heureux.Tandis qu\u2019ils acquièrent un sentiment superficiel d\u2019extré- me confiance en eux-mêmes, il y a aussi \u2014 souvent entièrement inconscient \u2014 le sens de l'insécurité qu\u2019un enfant ressentira toujours en étant dans l'obligation de prendre la responsabilité de sa propre vie avant d'être assez mûr dans leur esprit et dans leur coeur pour y faire face.Et l'ironie finale, c\u2019est qu'est sans fondement la crainte rendant faibles lex parents.Car vous ne perdrez pas l'amour d\u2019un enfant en refusant ses demandes qu'il sait non raisonnables, tandis que vous perdrez son respect s\u2019il sait qu'il peut tout faire avec vous, LES GENS \u201cSTUPIDES\u201d SONT-ILS MALADES MENTALEMENT ?Pas au début.Au contraire, les gens d\u2019une intelligence plus que moyentre semblent, en général, plus aptes à contracter une maladie mentale que eurs voisins plus lenta et plus lourds.On ne dira Jumais trop clairement et trop souvent que la névrose et la psychose sont des désordres émotifs où le \u201cgénie\u201d n\u2019a rien à faire.Si, comme il peut arriver en certains genres de psychose, l\u2019intellie gence d\u2019une personne se \u2018\u201cdétériore\u201d au point qu\u2019elle semble l'avoir perdue complètement, c\u2019est que ses émotions ont refusé de lui permettre d'employer son intelligence jusqu'au moment où celle-ci devient atrophiée.Pour cette raison, nous pouvons trouver lé même refus (pour des motifs inconactents) dans la fagon dont des gens \u201cbrillants\u201d ne réussin- sent pas à voir la cause de leurs propres ennuis.Les gens faibles d'esprit constituent une quexe tion différente.Ils se comparent à ün malade mental, comme un infirme À une victime de ia tuberculose.Mais tout comme un infirme peut contracter la tuberculose, un faible d'esprit peut aussi devenir névrosé, Et l\u2019on tend aussi à reconnaître que bien des gens semblant \u201cnaturellement stupides\u201d pourraient devenir normalement intelligents si leurs sentiments n'avaient pas été ai rudement blessés durant leur enfance, au point que leur pouvoir de penser n\u2019a pas de chance de se développer.Le mot \u201cesprit\u201d, comme on l'emploie aujour- d'hui, inclut et l\u2019émotion et l'intelligence.Mais l\u2019émotion vient toujours en premier lieu.tandis que l'intelligence à son meilleur n'est pas plus que sa servante. LE PETIT JOURNAL, 81 JUILLET 1949 y Dessins de R.POIRRET sur un scénario de R.LECUREUX 5 = (CARRS Ver Res of A EN AVANT LBS AMIS / \u2014 4 .RENDEZ-VOUS, ETRANGERS | .JE NE VOULAIS PAS VOUS ANÉANTIR, MAIS VOTRE / ÉVASION VA M'Y OBLIGEZ | RENDEZ-VOUS \u201d .LES PIONNIERS SE RUENT SUR LEURS ADVERSAIRES LES PLUS PROCHES, LES ASSOMMANT, LES BALAYANT S EMPARANT DE LEUR APPAREIL.0 7LES IMBECILES/ ILS SE SONT \"NEO A ETE PLUS PROMPT LAISSES, sur; QUE LES HOMMES DE ANS, TIREZ 7 BANGRA / - MAIS TIREZ iL A RETOURNE DONC // L'APPAREIL SUR LE jo 8 CS FAITE DU MUR EY TIRS Tg | + J % Phy y | Ld / Sew ren - \u201d~ ® mme _ À à Hs _- en TS et.wl, ty, = 18 90 era T= 4 a CET APPARIEI.EST INUTILISABLE /.BANGRA ET SA CLIQUE PEUVENT REVENE.LE FONCTIONNEMENT EXACT DE .NOUS N'AVONS PLUS QU'UNE SEUIE CHANCE, L'APPAREIL .NÉO TIRE TROP LONGTEMPS.SOUDAIN, | LA LENTILLE ECLATE / jÀ \u20ac \u2026 MAIS LES PIONNIERS IGNORENT 8 LE PETIT JOURNAL, 31 JUILLET 1949 I pe YT! LES MAT SE \u20ac ours Des IAORIDES REBT ER, ESTERS son ANAL, EN : (SQUES TOUT POUR LE VELO pe: ve TOUT, 4 BRANT A RoE ERE.metres TES OûT ÉTÉ 4 LA LAME SFFLE 0 ANCANMIES.2118 A eg O Î | TORNADE, EST ARRIVÉ) ; DÉVANT LE TEMPLE OU \\, COT ENFERMÉ LE HA .OOUIN.MAIS DES RE | TILES ÉNORMES SORTENT DU LARGE Fosse | , ENTOURANT LE MO- SAREE EEE ES \u2018 ê = 1 1 TORT, COSC ors 1 pr\u2014rT 1 r a VITE, DÉGAMEZ * Ts Frs sa EAL CALME.LAGON, DANS UNE ENCOIGNURE DU LE RADEAU RED LEN- N HOMML LES AT TENG, TEMENT.\u2014\u2014 ) EN ATTENDANT LC'OGTO- LES MARINE NY CONT VAS FERD TOOT [IZ SANTE, TORS AT HA RECONNU LE DUETTEUR.\u2014 RAPIDEMENT, LANG LES CONDUIT DAND LES DÉNAUSSS QU'GAT- ME HAT, JUSSQU'ECI, TOUT LS] CALME, SOUDEAIN, LE MAITRE CD ÉQUI- FACE AUN RECUL.HIEVANT L'ENTRÉE OF LA Faso, UN GROUPE D'HOMMES ST TONNE LN3A POS A WESTER JUL VAG PMOL UPL UT LA AANDIE DI.MÉCIIARE.PENUANT CE TEMPS, LANG, VU VAS PRENDRE QUELQUES HOMMES MAL TO! ET TU OUVSRAS LES PORTES CH Le HAREOUIN = LOURDES GRILLES, SE D cru, ET LE HARDOON PALE OF TION CON .LES CORSAIRES DE ANCE QUE SONT VENUS LE DÉLIVRE, PENDANT QUE LE COMBAT FAIT RAGE LANG & EMPRESSE D'OUVRIR LES VORTES eS GEOL ES.PENDANT CE TEMPE, MRDIASE RUMINE SA DÉFAITE, - CES MABLES ne ee EOE\" MAIS \u201c + CAR YRVUSRE, Que SIAL RAL ME VENGER. LE PETIT JOURNAL, 81 JUILLET 1949 NÉ Lee 3 Eu SÈBE, À A RTC ; \u2014 Harry EA AT Ps 8; or £95) EET | ; % 3) > À A Se 15 A.feu | vb C oad) CAS ds \u20ac Ju || _ i 5 2 ~ | » I Er A a & Nel NS CEG = 7 (AS JK LJ === > Joy, TT \u2014 \u2014_\u2014 \u2014\u2014 \u2014 um \u2014- 2 | > => J ( { \\ RN | | Ap de.\"4 | \u2014 x \u2014 a pr 5) $ pie Qu Bors \u2014 Ny EE y CES => A A, = A a?Perte SS (7e M + 57%) WW \u201c A af \u2014 NP 7 opr: 9 ARRAS A poo» 2 =) Pre 10 LE PETIT JOURNAL, 81 JUILLET 1949 _\u2014 Texte de Béatrice Clément Paul de Chomedey de Maisonneuve 1612-1676 \u2018\u201d Hiastrations de Daniel Larcaa N a IY in (Prop [4 b.ps ul rns 5 ed hla v0 gy Hh in Une auberge a Paris en 1641 , .\u2014 Oui, messieurs.j'ai trouvé l'argent indispensable à A Québec, on tente de garder Maisonneuve at ses colons.M.de Montmagny insiste sur le cette fondation, des missionnaires pour convertir les parens, des colons pour la future cité .danger que courrait une colonie si loin de tout secours, exposée à la furie de Iroquois.\u2014 hélas! il me manque un capitaine pour diriger l'entreprise.je ne puis moi-même quitter la France, ma famille, mon emploi m'y retiennent.\u2014 Vous êtes ., .?\u2014 Jérôme Le Royer.\u2014 Br moi, Chomedey de Maisonneuve.Votre projet m'enthousiasme.j'ai des rentes, je suis soldat &t célibataire: si vous le voulez.je fonderai votre cité chrétienne.Monsieur, répond Maisonneuve, il est de mon devoir de tonder une colonie sur I'ils de Montréal; méme si tous les arbres de l'ile se changeaient en autant d'Iroquois, je ferais mon devoir! >» a ENS \u201d, .PA =r MY nT A 3 Ÿ EC 4, 4 - eva A np LIP ser g/} Bu WS 7 NCI > A q 3 = |\\3 \u20144 4 NA 1 4% wl oe \u2014 LE = Ca et a I 20e x 5 / I A ° a = | \u2014 as [THE [og .-\u2014 Monsieur le gouvern.us veut nous serder à Québec.\u2014 \" propose l'ile d'Orléans .\u2014 M, M surveille les travaux, stimule, encourage, égaye son monde, ennuyé d'être retenu à Québec, ge muisonneuve rotuse.A N embéche au il nous faut Paginas ici Impossible, i bard à l'au- loin du but, captit du long hiver canadien.Et au printemps, c'est à bord de leurs propres barques mne, de construire là-bas un fort, maisons.\u2014 8 serons bien ici; M.de Puissaux les fondateurs.inquantaine de person i ji lontré mous offre l'hospitalité sur 13 terre de Saint-Michel.Grice a la genéros M.de Poisesun, La future Ville Masia Fiaquastaine nos environ, voguent vers lle de M Maisonneuve emploie ses hommes à la construction d'une pinasse et d'une gabarre.~ L'art de maquiller les vedettes de l'écran est difficile et demande une préparation approfondie théorique aussi bien que pratique.I! existe, à Hollywood, un livre qui fait loi pour les maquitieurs.|! contient des diagrammes indiquant les divers maquillages selon les exigences de l'onérateur et du metteur en scène.L'opérateur montre au maquilleur de tableau qu'il lui faut.Ainsi, lorsque certaines scènes sont éclairées d'en haut, le maquilleur mettra une crème foncée sur les parties du visage exposées à la lumière des sunlights, et au contraire.appliquera un maquillage très clair aux parties restant dans l'ombre.Le visage de la vedette doit toujours paraitre ovale, afin qu\u2019elle ait l'air plus belle.Ectairé de côté.le visage prend l'aspect arrondi.Le maquilteur n\u2019a siors qu'à enduire les joues d'une crème foncée, et le trop-plein aura Chaque cas demande une étude apéciale.et la collaboration du maquitleur avec l'opérateur doit être constante.L'opérateur, qui a l'expérience du jeu des lumières et de leur répercussion sur la pellicule, dirige ie maquilleur, qui est d'ailleurs également averti des exigences Chaque scène demande un maquillage différent.et ce sont, bien entendu, les gros plans qui doivent être tout particulièrement soignés.Ainsi, la beauté des grandes stars est plus souvent l'oeuvre disparu.de la caméra.des hommes que de la nature.Ceci ne constitue que la dernière évolution de l'art du maquillage, qui remonte aux temps préhistoriques : car de tout temps l'espère humaine \u2014 les hommes aussi bien que les femmes, en dépit des affirmations contraires \u2014 ont manifesté la tendance de s'appliquer divers fards et couleurs sur la peau.Dans les manuserits et les pa- pyrue que nous ont légués les plus vieilles civilisations, il n\u2019est pas rare de trouver des recettes de beauté mais entremélées de recommandationg superstiticuses et voisinant avec quelque philtre d'amour aux effets redoutables.C'est que la magie intervenait alors duns tous les actes de la vie.Elle est aussi la raison de ces tatouages barbares qu'on peut considérer comme les premiers ancètres du maquillage.Nous les trouvons affreux, mais {ls n\u2019ont pas la prétention d\u2019être beaux.Le primitif qui arbore tel signe consacré sur le visage ou sur le corps, pense ainsi gagner la faveur des dieux.à moins que cé ne soit une sorte de distinction honorifique, un peu comme chez nous le ruban au revers du veston.Aujourd'hui encore, on voit des femmes hindoues qui portent sur le front un petit disque peint au vermillon ou à l\u2019enere d\u2019or.Quoique cela leur donne un air étran- e qui ne manque pax de charme, a coquetterie n'y est pour rien Cette marque révèle qu\u2019elles appartiennent à de hautes castes.(\u201cest seulement dans des so- eiétés plus évoluées que s'affire ment les préoccupations esthétie ques.Néanmoins, le maquillage restera longtemps affaire de coutume et non de goûts individuels.Vogue inneunée Au XVile siècle, les dame qui se faisaient dévotes, renonçaient à se farder et à montrer leur gorge.De toutes façons, A pare tir d'un certain Age, il fallait, sous peine de ridicule, \u201cquitter lo En sonime, les femmes + shandonner les .Le cours des choses Le maquillage por Amable JE PETIT JOURNAL, 81 JUILLET 1949 ces au moment où Îls commen- juiem A leur être le plus utiles.} et vrai que chacune trichant sur le nombre des années, x'acharnait à reculer indéfiniment cette abdication.Mais au XVIIEe siecle, les Françaises eurent une telle passion des fards, der mouches et de la poudre qu'un devint incapable de distinguer un jeune visage d'un vieux.L'Europe, fidele imitatrice de ees modes, n'avait pas partout accepté celle-là.En 1745, quand Marie-Raphaëlle arriva d'E-pa- gne pour épouser le Dauphin, on s'aperçut avec terreur qu'elle ne se maquillait point.Quelle impression ferait cette tête blafarde parmi tant de figures enluminées! Enfin, l'Infante se laissa persuader et il n\u2019y eut pas de complications diplomatiques.1! ne fallut rien moins que la Révolution pour triompher de cet engouement.Encore vit-on des femmes mettre du rouge pour aller à l'échafaud! Mais jamais lus le maquillage ne retrouvera a vogue inxensée dont il avait foul sous Ia Régence et sous ouis XV.Les Romantiques L'héroïne romantique, pâle et diaphane, n\u2019use guère que de poudre.Et lorsque les fards, peu à peu, reprennent droit de cité, ce qu'on leur demande avant tout, c'est de camoufler les injures du temps ou les défauts de l'épiderme.Pourtant, le maquillage ne mérite-t-il pas un meilleur role?Baudelaire qui, s'il n'avait conquis la gloire par «es pobmes, serait resté comme un de nos crie tiques d'art les plus perspicaces a fait l'éloge du maquillage.{ a d'ailleurs toujours combattu ce préjugé d'apres léquel le vrai seul est simable.Selon lui, la beauté et la morale sont des conquêtes sociales, ear l'homme est bien loin de naître seulement avec de bons instincts, comme le eroyait J.J.Rousseau.On pourrait ajouter qu'il est sen diéficlle du savoir dû fait Si l'on en croit notre dessinateur futuriste Radebaugh, les hôtels de demain n'auront plus hesoin des services de chasseurs pour transporter les bagages des clients.{Hl n'y aura même plus de problèmes de stationnement.En examinant bien ia construction de cet hôtel ultra-moderne des temps à venir, on constate que les autos n'ont qu'à entrer dans le foyer de l'hôtel pour continuer sur la promenade circulaire jusqu'aux chambres réservées par les passagers.Même les hélicoptères peuvent #2 déposer sur les balustrades avancées, puis les gens descendent directement dans leurs chambres.Formidable, n'est.ce pas?(Copyright LE PETIT JOURNAL et le naturel.À ce compte, 11 faudrait porter les cheveux épars sur les épaules et ne jamais les couper, car la coiffure est déjà un subterfuge.Mais il est curieux de noter que les partisans du naturel toléreront, dans certaines circonstances, le fard, Pourve qu\u2019il ne se voie pas\u201d.Voilà bien le comble le l\u2019hypocrisie! Pour Baudelaire, au contraire, le maquillage, comme tout art, ne doit pas copier servilement 1g nature, mais l'idéaliser.Aussi peut-il \u201cs\u2019étaler, sinon avec affectation\u201d, au moins avee une espèce de candeur.la femme est une idole qui doit aubju- guer les coeurs et frapper lex esprits, Les fards sont des armes au même titre que les bi- Joux et elle n\u2019a pas à les dissimuler, \u2014\"UÜn point final\" \u2014 N'est-ce pas minsi que les Américaines comprennent le ma- quiliage et que les instituts de beauté essaient de le faire com- rendre maintenant à toutes les emmes?Non pas un cache-mi- sere, un replâtrage qui singe la belle nature et rivalise avec la jeunesse, mals le t final mis, en toute sineérité, sur un teint net et frais.Il importe d'abord d'avoir une cau parfaitement saine ou de \u2019assainir par des soins appru- priés, Fo fardso non ressorti- vont qu'aves plus d'éclat, \u201con 8 daaneurs ooserve, écrit Baudelaire, que l\u2019artifiee n\u2019embel- Haguit pus le istdeur at me pou GENERAL FEATURES CORPORATION) La Police et LONDRES.\u2014 La police se sert aujourd'hui pour résoudre les pro- blemes posés par un crime ou un délit, de tous les moyens de la technique moderne.Le commissaire de ln police londonienne, sir Harold Scott.vient de donner une conférence sur ce thème à l\u2019université de Cambridge.On peut, par exemple, a-t-il expliqué.constater au moyen de la microphotographie de quel fusil ou revolver une balle n été tirée, elle permet également de dire que les égratignures sr une lame de couteau correspondent à celles d\u2019une pièce détachée.les analyses micronco- piques et chimiques, des traces de couleur se trouvant sur les vêtements d'une victime d'un accident, sur les murs et les fenêtres d'une maison ayant été visitée par un cambrioleur ainsi que sur les ou- tile d'un malfuiteur, peuvent contribuer d'une manière décisive à l\u2019identifiention.Lorsqu'on & falsifié des documents su moyen d'une substance chimique enlevant l\u2019écriture, rela peut être constaté grâce à l'analyse fluorescente et la pho- vait servir que la beauté\u201d.Di- nous aussi: la médiocrité.Car les fards aident à dégager le caractère parfois mal srauré, de chaque physionomie.Main cette maniére de concevoir le maquillage qui s'impose de nlus en plus aujourd'hui, on oublie trop souvent qu\u2019elle fut formulée il y a cent ans par um Poète français de génis.- technique tographie à la lumière ultra-violette.\u201cOn ne doit pourtant pas se fier exclusivement à la technique, a souligné le policier, le facteur décisif sera toujours l'houme, c\u2019est-à-dire dans ce domaine le fonctionnaire chargé de l'instrue- tion qui interroge des milliers de personnes, et sur lequel se doit appuyer aon préposé en toute confiance.\u201d - Ea.Un juge qui s\u2019est mis à l\u2019amende \u2014 NEW YORK.- Le juge Cleon Calvert, du tribunal de Ilarlan, dans le Kentucky.arriva l'autre jour à l'audience.dans un tel état d'ivresse qu'il fut dans l\u2018imposat- dilité matérielle de remplir son rôle.La séance dut être remise au lendemain.Le lendemain, dès l'ouverture den travaux.le juge déclara d'un ton sulennel: \u201cJe m'inflige une amende de dix dollars, parce que, bler, j'ui été ivre on public.Je demande que cette décision soft en + Emus par est exemplr de.conscience professionnelle, ira membres du jury se sont coishe pour payer l'amende du jtige.\u201cJe sortals d'un diner d'amis.& dit celui-ci en guise d'excuse.On avait bu du whisky.Male fal eu tort queaé même.\u201d HUBERT VA MONTER SUR TORPILLE, LE CHEVAL LE PLUS DIFFICILE DU JESPERE QU'IL NE LE PETIT JOURNAL, 81 JUILLET 1949 HUBERT ! DESCENDS DE LA-DESSUS À L'INSTANT ! QUEL CHEVAL ?DE QUEL CÔTÉ ÊTES-VOUS ?C'EST LE SEUL CHEVAL AU MONDE QUI PEUT LANCER CONTINUELLEMENT SON HOMME EN L'AIR ET S'ARRANGER POUR TOUJOURS LE RAMASSER | DONNE-S-Y HUBERT } DONNE-S-Y 1 C'EST UNE TORAILLE MAIS INTELLIGENTE, MADAME | LE PETIT JOURNAL, 81 JUILLET 1949 13 75: ; VE HOE BOS LA STÉRIÈUSE Von d PuoBos Vous DodLe be ravs! LA TERRE .MARS DEMOS CE SONT LES ÉTRAN £ MNONS VERS LA NE ES ER CEE) (ESRI ANS CETTE V4, AM ART .À TOUR.VS, 2 QINS LETTE VILLE \u2019 ne MNS AURONS DRY TE HACK ANE.VENNENT / PENSE, Al TITRE ROLAND SINCLAIR £1 CONQUERANTS DE LESFACE, Phases fla LA SONY 5 CANE Bs PLA SE AU NET TE MES où à OF EC à PLA PENSENT P Na ANT au SE DE: n HEE OL + ASE RoLA fo Saar DEMEURE à SUL La DÉFENSE DEus DÉTONATIONS TROVENT L'AIR came [ FAISANT SURSAUTER LES ASTEONAUTE > On TIRE SUR NOUS ©, WYELS ÊTRES LL S SONT MORTS .JE ME fon MRE VE SC EST QUE VOUS KT AR TRANCE ST DEMANDE QUI 3 BIEN PU TES VOUS, NOUS nt 2'TAXPHAUI ET TROP TRES SUR EUX 5 VE VUS VOYONS ON VOUS AVES FAULE UFR K+ UES ATEN TION HI 44 ge TTFZUFS ON NE vor apne! AYFR HONE SON?UE INRA VSES MA INE DE HA oF FLEC?; TONI ISÉTESUN |\\Noit> AUINS R'EGU MURS «EST VOUSÎQUE: JOuN 0 \u2018mays CEST Wo: D'EMMENES Av FA; Ars DE NOTRE Pure.0 Dott PKL RY vo, Kosi AMOS JUN MESSE DI LL 1 NOYS AVES, if MON EL ELEC Vous MEL A2 NU PEON © Ear ausine Dore] or mown dir) VOUS Autaws LE SAUVE LAVE ?, IQUE VOUS À ONE HEURE DE MAR NE QU EST ACANT M Vea DANS NE ve Lavie £r 4 DERRIÈRE CETTE MONTA TRES DE VOUS FERA ode NER NE QUE VOUSVOVEZ A eA E = NON MO DANS LA CITÉ DES DJILLS, LES GUETTEURS EFFARES SONNENT ] VEZ- PCEST CITÉ.NOUS VOICI DÉJÀ ARRIVÉS À VOYEZ-VOUS PCEST NOTRE- CL Le Sas ee derre (Mere \u201c) J S51 MONSIEUR veo.MES FRÉBES VONT ÊTRE ÉPONANTÉS À VOTRE APPROCHE BIEN MON TER DWN.cé TAN.DES GÉANTS! ME 5 HOS AMIS ° NOUS SOM AUTOUR DES ASTRONAUTES VOLENT EN ESSAIM CAYEST JEN A 7LEZ VITE-DRE VENIR VOIRE Lés FuséEs DoiLLS FL ATTRAPE ; LUN BE None 14 LE PETIT JOURNAL, 31 JUILLET 1949 CI A par Al.FAGALY \u20ac HARRY SHORTEN ( UNE PLANTE CANNIBALE ! ( QU'EST-CE QUE C'EST ?JE VAIS LE SAVOIR 1 N CETTE PLANTE EST CARNIVORE] ELLE SE REFERME SUR TOUT MORCEAU DE VIANDE AVEC LEQUEL ELLE VIENT EN CONTACT | JE LUI JETTE CE MORCEAU | REGARDEZ BIEN ! C'EST MERVEILLEUX ! ) C'EST MERVEH- - \\ NEN PARLANT DE CANN.VIL NE LE SERA PLUS LORSQUE JE L'ACHETE ! JE LUI FERAI VOIR CETTE PREND TOUT MORCEAU C'EST LEUX ET CA y BALE, LE PATRON VEUT PLANTEI VOIS CETTE MOU.DE VIANDE QUI S'AP.
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