Le petit journal, 1 mai 1949, Supplément
[" AAA BHOLIN \u2018HONYY NOS INDVYOBM FIVE BBUVINEERO \u201cITAHOLIW \u2018anv Nd SNORT Na SO CE TOR S21 3 CES LE 308 5 SV NSS Se 3220 Q 3 ruse Ae SUN Ga pried SION EWWOD SESNA] Sud BN IW NN?BENG YW ANPRIRI ANS jy \u201cIWS I] La 355m 3 rE 370 Seep] 48 S¥RneO $ \u201cvise Bear, sd NAA LOCNZ AT HOGHS FU FO 1ST,\" ETINCE.TW NCSION DT POSNT FWWOR SNCS\u201d [927 350 F23W VS SION ICT 2 SK A 19 20202 97 29007 LT SLND 7S) WL \u20ac A0 47005 IANON SMITH 21.i Fac de one?3 nc wn fond ema arn gu p= 77 WIINSS LT S38 Ta BA ae \"NYWL100 T13HO1IN INVONSINT, YVd JYLHNIN NO FSNIOV 182 YSLIVM OTOUVH \u2018aSSvHd 30 ZlluVd ANNA MIX guNOD NY SNL LS] NOLSNHOF NITHNVUE - Ex a J O ji \" Fo M 3 4 ) A awry ENHOE - + VIiNSSY ECO Sd Sv - A acdavrogh Ms S'yW FTuvNYD Siig Th Thal CT ONGN HP 90M NEO TYNäNOf .LILId AT $95 nd G £ 6561 IVK 41 IVNANOS LILSd a1 LE PETIT JOURNAL, Ter MAI 1949 .LES MISERABLES d\u2019après le célèbre roman de Victor Hugo (dessins de Gaston Niezab) Le lendemain du mariage dv Cosette, assez tard dans la matinée, il se rendit au domicile de Marius; seul Basque était levé et fuisait un peu de ménage.Il l\u2019introduisit pourtant dans le salon encombré et sens dessus dessous.Votre maître est-il levé?\u2014 Munsieur le Baron?je vais voir.-\u2014 Non, laissez-moi, je veux lui faire une Ver = =3° Zz py XN \u2014 =.) , a .S> brat Le EE \\ 3 - ps \u2014=={ VAN 5 mr = Le\u201d Fe : .VAMQUEUR DE LE 5 | h mE ps pe - Son annie LIGOTE eve | k deme LA GREVE BY Lave Dang A | y ta wid ems Douay ñ » -\u2014 \u2014 { PERDU DANS LES OUI NEY, TORNA MAITRE DU CHATEAU E \" DÉ PAR DIALA., St ro Sans UNE pr De = TAL, AU FOND DE LA MEN TORNADE A RAISON.IL EST M° POSSIBLE OA LER Lo VOICE DEAL.ET SOUDAIN,UN ECLAT De CRISTAL SAUTE \u2026 LIN DEUXIÈME UNE TROP SE JALLIT | LENTEMENT LA GCE Ein, Dare cw ; .ELQUES HinoTes A GROYTE SÆRA EN- SE an! LE MIiDERABLE! JE VAIS ARRETER CE JET ET NOUS PAPLASSANTS, LES DEUX HOMMES ECOUTENT AVEC rage > se > PAROLES 3 LE PISTOLET OX BAM USE : L'EAU MONTE IRRÉGASTIBLEMENT, ; DEJA LES PRIGONNIERS PERDENT ON CHER O'HAUTEVILLE, AUAUSI VE CROIS QUE VOUS ALLEZ PERDRE VOTRE CHATEAU, ET MOI Mos, VAUTOUR\u201d TANDIS QUE TORNADE © EGARAIT DANS LES SOUTERRAINS, LES CORDED, CAR UNE.CHANCE INOUE.AVAIENT PRIS LE BON CHEMIN.LA MEUTE ETAT LAN CEE AUR TROUSSES DE = CHEF, LS NAVAIENT DAS ÊTE INQUIE TES GEO.IL NE LEUR RESTE ESPOIR DE @ EN SORTIR.PEN es TONS QUE LES CORDED SE.MSDIMULENT DERRIÈRE LA PAUSSADE , UNE PETITE TROUPE D'INDIGÈNES HARASSES SE TRAi- NE AU MIUEU DED HUT TES.MAIS CED HOMMESD NE SONT PAD LIBRES.1 PEUT EXEN VIVRE DANS CES HUTTES 7?LES HABATANTS DE LILE ?POURTANT te SONT ENFER- MS COMME DOUCEMENT AFIN DE NE Pie ATT - RER LAT TENTION DES GARDE.LEO MARINS APPROCTHENT NCORE UN PETIT EFFORT ET CE SERA TERMINÉ.MOINS DE BÆUIT ,\" MAINTE NANT ON VA ALER TER LES GARDES ADSE-T-IL LA BAS.ON CHRAIT de FUR, LES Ry = FACE A UADYVERDAIRE,, À OX GENE Pa CÉDER D'UN PS »> no H | \\D jn > i gs a | | CY | (3 ~ As > J N (ne hb] (Xd ps \u2018 \u20ac nm \u20ac fs) {& Ne o In BR: JIE Tk % No ce, % UE S Wm) 4 IB (8 w a TY) UN 0 AUS | Hay Vu \\___\u2014efi ® 3 BEA) rg WATT = AT | oc 8 9 2.i wo A pT 4 bea JU Cl 2 @ 9 Candi en] 0 ol = ® @® » 3 / ®® Ga) Ne SY J PL ®.Ÿ y Li a 0 SL \\ N 023 8G 5 ca a) J > im 1] ww a (I d ® 9) | çà LE PETIT JOURNAL, ler MAI 1949 Hi a | ) Wu) U =< G od = IT) pF) iy M UT) Ww + /4 >> No \u201c 3 Ra, @ dq 4 @® \u201cN je- « 2 Da, 2) BC A © « a we = =X 3 =] Va M 7 | r | Af] 2 = \\ \"© E 4\\ Ww td ES \u201ds À 9.9 3 : $a 2 i SCN Fry I ae | | © i 4 - \u201c10 LE PETIT JOURNAL, Ter MAI 1949 Texte de Béatrice Clément SAINT ISAAC JOGUES S.J.1607-1646\" Illasrations de Daniel Lareau ee : Wy Z NE Sead IK NS GR / J f tt PAUL J \u201d È k : ERP Premier février 1636.De Paris, le Père Isaac Jogues écrit a sa mére pour lui annoncer qu'il dies Le lendemain, ia joie de la pieuse fomme ve change en douleur! \u2014 Ma mère, depuis des sa première messe à Orléans dans 10 jours.ll la prie de \u2018demander de toutes parts des années je songe sux missions .\u2014 Issac, mon fils! tu ne voeux pas partie au loin?\u2014 C'est prières afin que Dieu lui donne les grèces nécessaires pour s'acquitter d'un ni saint ministère.\u201d mon plus grand dévir! Une mère si chrétionne ne me refusers pac cette grâce! Le coeur brisé, Voici le jour tant désiré; toute la parenté est sccourue.Quelle joie peur um mère de commu- toute en larmes, madame jogues accepte: son fils partira pour la torvible mission du Canada.Bier de la main de son fils ! ZN 3 7 SE = .Asrivée en Nouvelle-France en juillet, la Père Jogues est bientét envoyé à la mitsion Saint- \u2014 Parle, toi, à la robe-noire; je crains de me pas me faire comprendre.\u2014 Tu est plus savante Joseph où il retrouve le Père de Brébeuf.rencontré à Rouen.Pour convertie les païens il faut se que moi, ma soeur, prends plutôt la parole toi-même.\u2014 Que désirex-vous, mes enfants?\u2014 taira comprendre d'eux.Le nouveau venu devient élève: il apprend, non seulement la lan- Nous voulons spprendre ls prière des Français.\u2014 Nous souhaitons, ma sveur et moi, connai gue des lndiens, mais aussi à connaitre leurs habitudes, leur façon de vivre afin de leur plaire tre le Dieu des rebes-noires qui sont ni bons peur les enfants des bois.En une onnée da mise autant que possible.sion le Père Jogues baptise 48 enfants et 72 adultes. LE PETIT JOURNAL, ler MAI 1949 Vive la fricassée! à Montréal demain matin, je te conseille de partir après le souper.Tu seras à la gare pour le train de 8 heures, fa vieille Dorothée Vauclin s'adressait à sa petite-fille, Madeleine Ferron, arrivée ls veille dans le hameau de Clairevoie, en compagnie de René Perrin, qui ja fréquentait assidûment.couple, armé de skis, avait dévale, toute la journée durant, les N va en avoir une vraie, O cette nuit.81 tu dois être pentes abruptes des environs.Lette randonnée avait fatigué Madeleine, peu habituée aux acrobaties sur planches.Aussi, à son retour chez sa grand\u2019'mére, Ia jeune fille s'était débarrassée de won accoutrement pour n\u2019étendre paresseusement devant I'A- tre.Son ami l'avait imitée, Jus- u'à l'heure du souper, Hs avaient lané comme des ours.René regardait tantôt les flammes, qui exécutaient une aarabande, tantôt la grand'mère, qui tricotait silencieusement d'épaisses chaus- seties pour son vieux.De temps en temps, il dénouait les tresses de Madeleine, qui prenait plaisir à ce jeu.La vieille prisait mal de telles familiarités.Ses petits yeux noisette o'illuminaient, comme le ciel après l'orage, chaque fois que René recommençait son manège.\u2014Je n'ai pas confiance en lui, se disait-elle en l'observant.La vieille Dorothée n'avait vraiment rien à reprocher à cet audacieux Montréalais, Si elle doutait de son honnêteté, t welle aimait trop Madele Elle était son seul appui.Elle la traitait comme sa fille.Elle voulait lui éviter tous les dangers.Madeleine, qui vivait seule depuis le divorce de ses parents, nourrissait une vive affection envers sa grand'mère: mais elle souffrait de cette protection exagérée.C'est la raison pour laquelle elle se rendait rarement à Claire- vole.\u2014\u2014À vingt-deux ans, songeait- elle, je suis tout de même en mesure de me conduire convenable- mient.A \u2018a vérité, elle était sage.Avant de connaître René, elle n'avait jamais eu de relations pro- Inngées avec un jeune homme.Ceux qui lui avaient fait la cour ne lui avaient pas plu.C'était une femme intelligente.La littérature et la musique le passionnaient.Aux qualités de l\u2019esprit, elles joignaient celles du corps.Elle n'était pas belle comme la fée des bois.Non.Elle avait une chevelure châtaigne, qu\u2019elle portait longue.Un front large, des joues grassettes, des lèvres charnues.Tout cela disposé harmonieusement, Le reste à l'avenant.Madeleine se rendait compte de ses avantages physiques, mais elis ne s'en servait pas pour aguicher les hommes.Elle n\u2019était pas coquette, René l'avait rencontrée l'été précédent, au cours d\u2019un séjour en Gaspésie.Ce qui l'avait fasciné, c'était sa simplicité.Madeleine n'\u2019attachait pas, comme la plupart des femmes, une grande importance à sn toilette Du moins, rien ne lindiquait.Elle savait garder sa personnalité à travers ses vêtements! René n'avait jamais vu ca, Il s'était vite lié d'amitié avec Madeleine.A son départ pour Montréal, # lui avait promis de la revoir, F la revit, en effet, au début ds septembre.A la Saint-Valentin, lorsqu'ils décidèrent d'allee à Clairevoie, ils s'simaient plus que jamais, « René passait en revue cette évolution au moment la grand'mère parla de la t © Assis devant la longue table, à Hs de Madeleine, 1 re à eine cuiller soupe au pois traditionnelle.Devant lui, la vieille et le vieux.Ce dernier n\u2019élevait jamais la voix.René se demandait s\u2019il était muet.À + v sité, le vieux 66 retonait.se Pait voulu crier aux visiteurs: \u2014-Amusez-vous, mes enfants.On n'est jeune qu\u2019une fois; en suite, ça passe comme l\u2019eau à la rivière, a, Mais 11 craignait do s'attiver la colère de Dorothée, à qui il avait toujours obét comme une tante.Depuis une dizaine d\u2019années, il vivait des revenus que lui rapportaient ses terres à bois.ll s'éveillait tôt, mettait ses vêtements de rude étoffe, déjeunait à la \u201csoupane\u201d, se promenait dans ses \u201cdomaines\u201d, sait, re partait pour le village, soupait et se couchait à \u201cl\u2019heure des poules\u201d, Ce régime le conservait solide comme le elocher de Claire- voie.Dorothée, elle, vaquait aux travaux domestiques, faisait deux fois par jour son chemin de croix À l'église et tricotait sans cesse des chaussettes.Les murs de le maison n\u2019entendaient pas plus NOTRE premier film our wa Tse a, = Fe \u201cPartout autour de noua, dams l\u2019agriculture, les mines, le commerce et l'industrie, nous voyons des ves de co prorrès | it qu\u2019suj; \"hui, dans lo Qulber.de nouvelles et brfllantes perspectives s'ouvrent pour l'avenir.Tans lo domaine artistique et culturel, nous i fein essor.Canadiens, motte?aujourd'hui des occasions sans \u2018exercer leurs talents pour les arts ot bas lettres, la musique et le théâtre.Chez nous, dans notre province, les ont tout le nécessaire développer leurs aptitudes d'intéceneantes eapritros™ Radio Programme pe] ie tamismions vediopbomiques.Ea 1946, couvaines que lee pare Québes-Produstions Corporation.doat je dernier grand sussle, \u201cUn homme ot son piché\u201d, est le thime essenticllemont Fim de vingt mots par jour, Bauf quand la \u201cvisite\u201d y venait.\u2014On va en avoir une vraie, c'te nuit, répéta la vieille, en servant une savoureuse fricassée à Madeleine.René, étourdi par l'arôme du mets, n\u2019avait pas compris.\u2014Hum! vous me donnez le de passer une semaine ici, me Vauclin, fit-il en lançant Un clin d\u2019oeil à sa compagne.Sous la table, Madeleine lui frappa la jambe.Ce fut peine perdue, car il reprit: \u2014Si Madeleine accepte, nous restons jusqu\u2019à dimanche.Vous le garderez ici; moi, je logerai à l'auberge.Je viendrai vous voir chaque jour.Je vous préparerai si vous voulez, un bon spaghetti .celui que Madeleine adore.Puis je vous aiderai à faire le ménage; j'aiderai aussi M.Vau- clin à entrer son bois.PROVINCE ss LA COMEDIE Cette fois, sous Ia table, lo pied de Madeleine écrass celui de René.Nerveux, le garçon sursauta, renversant sa fricasséo sur son pantalon de ski.La grand'mère se pines les lèvres, se crispa les doigts et lança des yeux pointus comme uné épingle sur le grossier personnage.le vieux sourit dans sa barbe gri- sûtre.Madeleine se tint coite.C'est René qui sauva la situation : \u2014Exeusez-moi, Mme Vauclin, je me sens mal.J'ai une crampe l'estomac.Il se frotta l\u2019abdomen de la main droite, appuya l'autre contre le dos, se courba comme un blessé.Puis il se leva, marcha jusqu'à un fauteuil et s\u2019y installa.\u2014Tenez, marmotta la grand\u2019 mère, en lui présentant un verre d\u2019eau chaude qu\u2019elle avait promptement rempli.Ça passera.Vous EN PLEIN EAN Coats = at .Cet rrr TE qui Aux jeunes Producers, cinéma, Une telle pui: province innombrables.sr.rendre lo train 8 heures, sl vous y tenes.Il est 7 heures moins quart; vous avez trois quarts d'heure à vous.Seule Madeleine se doutait que René jouait la comédie.Elle ne lui avait jamais soupçonné ce talent-là.Le scène, si drôle fût- elle, l'embêtait quand même.Le travail l'obligeait à être à Montréal le lendemain.À la rigueur, elle pourrait inventer un prétexe, Une grippe, par exemple.Après tout, des petites vacances ne nuisent pas.Quant à René, enclin à la mollesse, un séjour prolongé à Clairevoie lui sourisit beaucoup.Il l'avait d'ailleurs laissé entendre à la grand\u2019mère, de Ia façon qu\u2019on sait.Il fallait prendre une décision.À l'horloge centenaire, les aiguilles marquaient 7 heures.\u2014Si nous partons, nous de- (Suite à la page 33) urres même ESSOR NOUVELLES TERRES DÉFRICHÉES Dans toutes les régions de La province de Québec, des drainages ininterrompus ont résulté en de plus riches moissons.Des milliers d'arpents ont\u2019 été rendus plus productifs.De vastes terrains marécageux ont été desséchés.Le courant des rivières a été activé.De nombreux canaux, caniveaux et fossés ont été creusés\u2014 certains d'entre eux sont larges de trente pieds et profonds d'autant.£n une seule année, ou a construit 340 milles de nouveaux cours d'eau.Depuis leur commencement, en 1 d'augmenter en envergure.Les drainages, , qui ont suivi la pair, ont avantagé plus de 17,000 agriculteurs.progression dans le domaine agricole contribue namment à le prospérité générole de la province de Dans ce domaine comme dens sans d'autres, la de Québec affre à qui vont réussir des eccasions 927, ces travaux ne cessent au cours des trois années A POUR CÉLÉGRER LE MAGHITIQUÉ DÉVELOPPEMENT DE LA PROVINCE DE abil rr ATLL a el otal bln ane = 12 LE PETIT JOURNAL, ler MAI 1949 pm a POUR MOI, L ME } K VA ÊTRE ÿ Tr 3 | ' = J 23 |S Of \\( AGREABLE DE GALOPER à Hone! PAUDRAIT UN VIEUX DANS L'AIR FRAIS DE VAL CHERIE | CHEVAL PARESSEUX QUI CE BEAU LES ear SAIT PRENDRE LA VIE) DICK WINGERT Sg AT CHEVAUX VONT mor = / PEUT-ÊTRE AIMER ) École d'équitation > CELA Mais PAS ._, à 2 / = \u2014 > s =, ny, \u20ac Ÿ \u2014 2e \\ .pe = 4 er ; 7 ¢ .+ \u2018e.7 LA a IF » -~ 1 , / TU TE TR DE E TROMPES DÉBARRASSE- ENCORE EN PLEINE NUIT 1 - QUEL DONNES- , LE DES MOUCHES K EST TROP A SACRÉ CHAMEAU YI AVEC PARESSEUX POUR 20, QU'ON VIENT DE - To CAI SE REMUER LA Y ME PASSER ?1/1 SE PENSE SRE QUEUE | ¢ [JE MEN RETOURNE | MON Cu EK C'EST BIEN | ES-TU FOU?CHEVAL N\u2019EST PAS CAPA- | RETOURNONS- QU'EST-CE QUI TE PREND ?BLE DE SUIVR k DORT E LE TIEN ly PAS De Praisir À NOUS-EN | DESOUT 1 AVOIR AVEC \\ p= | Ge PES ; - n PAS POURQUOI, C'EST À Lui QU'IL FAUT POSER LA À.QUESTION! LE PETIT JOURNAL, 1ee MAI 1949 13 UNG ÉNOQME TENTACULE ATTACHE LE | iL IMPOSSIOLE DAT TAQUER 14 BLINDÉ DE L'EAU.AY CANON SANS ATT EINDROE LE C1 À GTUISCNS LES LANCE -FLAMME| Dom See I Soon by Tone Du PROFESSEUR Ancinm BALD ONT AMER LA PLANE TE MARS.a UN GROUPE DE DEBAR Se VERS LE SN 5 GEAITV ESRIV DULAC OU V'ANNEAU CosMIQUE S'EsT PO EST AUX PRISES Avi DESMONSTRES ABORDONS AUFEUS VITE \u20ac LACEST MAUDIT LE, NOUS SEA PEUT-ÉTIOE PLUS MOSPITALIERZ LA SALE BÊTE ESTENCORE LA! , LA FLOITILLE ATTEINT ENFIN LE RIVAGE.MAIS LE PROFESSEUR EST VCT MEDESON LVOiCVS A sea CC PAGE: DPCFESSEUR LESÉQUIPAGES SONT STUPEFIES DU SPEC 5 4 Pa secl.eS) Er Cu A PEUR TACLE QUI S OFFRE LEURS YEUX ET DELA = H \u2014z SENSATION DE LEGERE TE QUILS EPROUVENT.PP 1 ou Co PR Ÿ À AS NE \u2018yy É e 74 -\u2019 a y= d LAE Prk 3 a 4 al A IN La DESANTEUR EST SI FAI [ TOUT 16! NOUS TEND DES VEGES UN TANK COMMANDÉ PAR SINCLAIR PAST - Ou, NTES SÉ- BLE QUE ROLAND, TELUN QEDOYTARL ESTA PUPA FAIRE EN RECONNAISSANCE Queue vése Lies ANTES SE TITAN SOULE VE UNE ÉNOR- S ATTENTION! 7° con MEDIÉÈRE ET ÉCRASE LA of .FQBLÉ TIGÉ DELA PLANTE.Py ES 6 y LE [Comme DES SERPENTS LES LIANE S SE GLISSENT TVA es : LE CAPITAINE A PAR LES OUVERTURES DU BL-NDÉ .g TIDÉ: 1 DOIT SE Mais C'ÉTAIT UN PIÈGE À PEINE ENGAGÉ DANS CETTE VÉGÉTATION LE TANk EST ENSERRE DE L'ANES INNOMBRABLES.LA FORÊT GRON DE COMME UNE BETE GN COLERE.| TROUVER.DANGER ALLONSY 5 > LE PETIT JOURNAL, Ter MAT 1949 SIM EST LE SEUL SURVIVANT DE SA BANDE.BLESSE, ON L'A HOSPITALISÉ ST-LüUC.LANSON, To! QUI M'AS DEJOUE.TOI QUI M'AS CAPTURE.IL FAUT.MES JOURS SONT COMPTES .LANSON COMPREND, MAINTENANT QU'iL S'AGIT D'UN AVEU COMPLET JE SWS LE FILS AINE PU FAMEUX ACROBATE Louis GALLANT._.-POURQUOY | J'AI BLESSE MARTHA TRÈS JEUNE, F.ME BRISAI LA JAMBE.EN PRATIQUANT UN SAUT PERILLEUX .CET ACCIDENT ME DE - GOÛTA DE LA VIE ET SURTOUT pa MÉTIER D'ACROBATE - / CE MATIN, LANSON S'ENQUIERT DE SON ÉTAT -QUE JE TE WISE POURQUO! J'Ar TuÉ DAiLA.- senane rescssen * LECON * CONNU SOUS LE Nom DE JEAN MORENO.PES LORS, JE VÉCUS EN BOHWÈME, RESTANT AU CROCHET DE MON PERE. LE PETIT JOURNAL, ler MAI 194% La blouse verte du jockey suscite des paris tres heureux Par Rodolphe GIRARD .(Voici Ie 896 d'une série de souvenirs, concernant notre petite Histoire, que nous révèle un ancien journaliste lt-colonel Rodolphe Girard, auteur de MARIE CAL MET, chevalier de la Légion le Ue d'honneur, Croix de guerre, officier de l'Inatruetion publique de France.I livre iei, aux lecteurs du PETIT JOURNAL, des souvenirs de so carrière.) Si les courses de chevaux sont suivies d\u2019agréables surprises, de désappointements, de pleurs et de grincements de dents, elles sont aussi accompagnées d'incidents fort diver- rar tissants.Ou à fort commenté la manière de parier des hommes et des femmes, l'habileté des uns et les caprices des autres.Nombreux sont ceux qui émettent l'opinion qu\u2019après tout, dans ce domaine du sport, on doit s'en remettre au hasard en tentant sa chance.C\u2019est peut-être vrai en mainte circonstance.En voici un exemple: [1 y à une quinzaine d'années, à Ottawa, M.Roger Garneau, fils d'un pharmacien bien connu de cette ville, s'était rendu à un meeting au parc Connaught, en compagnie de sa fiancée, Mlle Jeannine LeMay, fille de M.Arthur LeMay, alors comptable en chef de % Chambre des communes, aujour- d'hut retraité.Peu de ternps avant l'épreuve du \u201cdaily double\u201d, la blouse de sole verte de l'un des jockeys avait frappé l'attention de Mlle LeMay.Aussitôt, sans hésiter le moindre ment, sous le coup de l'intuition ou d'un pressentiment, elle dit à sun compagnon: \u2014Parions deux dollars eur son cheval.Je suis sûre qu\u2019il va arriver premier.Interloqué, M.LeMay répondit: \u2014Ce cheval, vous ne l'avez donc pas examiné au paddock?C'est une rosse.Je suis certain qu\u2019il suivra les autres montures de loin.\u2014-Mais, reprit la jeune fille, ce jockey porte une blouse verte, de même couleur que ma robe.Misons sur lui, je vous prie, et nous ne le regretterons pas.Croyez-mol.M.Garneau regarda son amie.M ja trouva bien jolie avec sa seyante toilette verte, mais pensa tout de même que ce ne sont ni ia beauté des femmes ni la couleur de leurs vêtements qui font arriver un cheval premier au poteau.Cependant, par courtoisie et amabilité, 11 se rendit aux désire de sa fiancée, Maintenant les chevaux étaient alignés.Le timbre retentit, le fil se leva et les concurrents s'élan- eèrent au sein des exclamations des spectateurs.Inutile de prolonger ce récit avec les détails de ia course.A la fin de l'épreuve, à la atu- pour générale, la blouse verte arrivait en tête.Délirante de Jobs, Mlle LeMay poussa un cri de triomphe.Et aon plaisir fut & son comble quand elle vit au tableau que le gagnant lui rapportait le somme de 948 dollars pour 3.11 y « plus.N'eût été un spectateur qui se trouvait aux côtés des deux Jeunes gens et qui, entraîné par l'assurance de ls parieuse, avait engagé deux dollars sur le même cheval, Mlle LeMay aurak «agné près de 3,000 dollars.Le soir même, dans toute la capi- baie, on ne parlait que de cette veine extraordinaire et de l'originalité du pari.Quant aux caprices des paris aux courses de chevaux, dont se mo Quent les soi-disant experts ou con- nalsseurs, les femmes seules B6 sont pas en cause.L'année suivante, j'assistals à @n meeting du pare Connaught.parcourant mon programme, je le nom d'un cheval inconnu, qui ea sit & ses débuts sur le Rf peiait Pompadour.« fis observer en blaguant À un ami qui m'accompagnalt: \u2014Je vais parier sur Pompadour.à Vaveuglette, Co serait manquer de galanterie de ne pas tenter fortune avec un tel nom.\u2014Tu es un idiot, répondit mon ami, levant les épaules.Selon toute apparence, avait raison, car mon \u201cdark horse\u201d ne rappelalt en rien l'attraction de ia fameuse maîtresse de Louis XV.J'avais fait le sacrifice de mon argent, quand, à ma grande surprise ainsi qu'à celle de ls foule, ce cheval dépassa les autres coureurs d'une longueur au poteau d'arrivée.La brave bête rapporta 20 pour 2.L'an dernier est mort un médecin de la haute de Montréal C'était un fort bel homme, taillé en athlète.Je me rappelle qu'un jour, alors que j'agissais en qualité de chef d'information d'un grand quotidien de la métropole, fe le vis s'avancer vers mol en titubant, puis s'af- faler en travers de mon bureau.I! y à près d'un demi-siècle de ce Une semaine plus tard, je revenais chez mol, lorsque, arrivé près de son domicile, rue Saint-Denis.vers minult, je vie de nombreuses femmes en sortir précipitamment, endossant leurs manteaux tandis qu\u2019elles se dirigeajent vers des équipages Ge luxe qui attendalent à la porte.Je devais apprendre le lendemain la cause de ce départ en toute hâte.L'épouse du praticien avait donné, ce solr-là, une réception à plusieurs femmes du \u201chigh-lite\u201d de la métropole.Le docteur X rentra chez lui dans un état d'ébriété très prononcé et, plutôt que de gagner sa chambre sans attirer le moins d'attention possible, pénétra avec tapage au sein de la réunion, apostrophant grossièrement les amies de sa femme, accusant celles-ci et celles-là d'adultère ou de concubinage.I] termina son algarade en ces termes: La salade exotique 15} - En toutes saisons, vous pouvez faire cette saquise salade composce de sections de pamplemousses, d'oranges et tranches d'avocats.Le tout sur fond de laitue, Vous garnissez de seuce à salade ou de mayonnaise.C'est délicieux et on ne peut trouver misuæ comme source de vitamines.\u2014II n\u2019y & que trols honnêtes femmes ici.Je me souviens que, de ce nombre, {1 mentionna le nom de Mme F.D.Monk, épouse d'un ancien ministre de la Couronne & Ottawa.D'abord pétrifiées, les invitées ne tardèrent pas à déguerpir sans la moindre civilité, affolées qu'elles étaient.C'est à cette époque que Louvi- gny de Montigny publiait l\u2019Avenir, feuille hebdomadaire frondeuse, à laquelle collaboraient de jeunes journalistes, dont quelques- uns ont brillé plus tard.De Mone tigny me demanda ei je voulais écrire un article sur ce scandale, J'acceptai.Le sujet était scabreux et exigealt du doigté.Surtout en raison des familles en cause.Je m'en tiral en transportant le scène dans un château des Pal- kans, me servant de nome fictifs de la noblesse de œ territoire européen.Cette esclandre n\u2019en fit pas moins sensation ea Certains mie lieux, bien que l'on cherchAt & em étouffer la répercussion.\u201cPourquoi vos dents sont-elles tellement plus LA POUDRE DENTIFRICE PEPSODENT = RENDRA VOS DENTS LES PLUS BLANCHES Pourquui?Parce que seul Pepsodent contient de l'Irium, le merveilleux ingrédient exclusif qui vous donne l\u2019action nettoyante la plus efficace jamais offerte.La poudre dentifrice Pepsodent nettoie vos dents plus à fond\u2014nettoie mieux les interstices\u2014enlève toute trace de film terne.Voilà pourquoi le Nouveau Pepsodent à l\u2019Irium rend vos dents les plus propres\u2014et quand elles sont les plus propres, elles sont r, Étonnez vos amis et recevez leurs com- pliments\u2014demandez la Poudre Dentifrice Pepsodent aujourd'hui mâmel Vous simerez le délicieux goûc frais de Pepsodents les plus blaoches.O: ~ ~ ~ C'est l'IRIUM qui fait la différence PEPSODENT rend l®dents LES PLUS BLANCHES Blanches aujourd \"hui ?° : \u201cParce que j'ai adopté PEPSODENT la poudre dentifrice À C'IRIUM !* re LTT \u2014_ eel ed To TE 16 LE PETIT JOURNAL, ler MAI 1949 vale 1 | 1 Fe LAN OOS) A i EL a! LO (A) CS 2X2 (x J A | Ë » 44 y J Z | SR XW LIN ç Kl | A - (A bn ic 7.4 | \\¥ 2¢ Py CA Un CR il \u2014\" ALLO J > ou $ CHER HENRI OO EY) A oF > 6/4 vo.RS *e a i El Sie \u2014\u2014\u2014\u2014 a 4 x li \u20ac \u2018 Ï ) LS ) à, 220 Ph TU ES LE PLUS VF 1 = BEAU GARÇON 1 pe, 1 ie di & OM) [) oa init | à BONBONS [CS 2 lll \u2014 | T4) UE ve AN & Ch 9 ree) J) ok at LL {3 0 p TU ES UN BEAU PETIT GARS | BEAU CHOU-CHOU EN ORI U QUE HENRI | oC Ronn Les à Bain wu.(47 Al 5 ¢ # À LAVE à iS ) Te Le a vig 4 oN 43 I he, Cy Le < LG 2 \u2014 \u201c4 A a : 34 2 D) y 3 | iY Cope.D0, Pate Spadicon, lue, Wek sight 9 PL % 7 2) Y 1) Re! 4 1 a PU AY 4 STON LO VV WY YQ = pen {| 0 (A) plc WT ep ve da. ~ \u2014\u2014 LE PETIT JOURNAL, ter MAI 1960 \u2014 \u2014 \u2014p mm ABNER LE PETIT AMERICAIN por AL CAPP PAUVRE PETIT WABOZO, 4 FOIS, IL EST PASSE ICI POUR ALLER 94 FOIS MOI JOS.TOI DEMANDER TOI MUS DEMANDER LILI SIXCYRO EN MARIAGE ET 94 FOIS IL EST REVENU DEMANDÉ LILI.94 FOIS, LILI POUR MOI.TOI, GARCON DÉCOURAGÉ, LE \u201cNON\u201d DE uu SONNANT FEAR 2 MA Mot pas P ORGUE, AU MONDE ILLES RO .\u2018 \u2019 i S DANS SES PETITES OREILLES ROU ORGUEILLEUX, MOI, CHIC GARCON.WABOZO.PLUS DEMANDER / \\ pa HE, LL, PARCE QU'IL NE M'A CEST LAID, ÇA NE FAIT ban A FRONT UNE POURQUOI JAMAIS DEMANDE.LA a RIEN.MAIS, POUR- PARCE JEUNE FILLE GENTILLE ULE DEMANDE QUE A DES POUX.QUOI EST-IL SI , , TU MARIES PAS J'AI EUE VENAIT DE CE MAIS.IL EST QU'IL NE INSTRUITE ET JOLIE \u2019 IGNORANT ?AIT COMME MOI PLUS CHIC PETIT POUILLEUX DE PLUS LAID QUE S : d GARCON AU.KX.WABOZO.POUILLEUX.ÇA : MONDE?À ge FAIT OUBLIER LES Cape.1940 L, Ludtoé Fontes Syl ate.boc.UN PETIT IGNORANT POUILLEUX COMME Wis 4 {AC LUI N'A PAS LE DROIT DE TE CROIRE | L STUPIDE.COMMENT A-T-IL PU i , S'EN APERCEVOIR D'ABORD ?LA, TU PARLES.a MISÉRABLE, IGNORANT FINIÉ, LIU TU ES LE PLUS CHI & POUILLEUX, TU NE MÉRITES PAS DE Eee PET us CHIC | | ( N VIVRE AVEC UN ÊTRE MOI | | | IGNORANT iy 2 RESTER AVEC POUILLEUX il \u2018 ) Zs - Tol, AU MONDE, MON AMI.Ss F243 INEST BOMMAIRE.\u2014Le soldat dom José a tué dane un duel.à Séville.som colonel, Carmen, Il a dû prendre Is fuite avec cette fille et 6e réfugier dans les montagnes.Ce n'est qu'une fois parvena dans cette cachette, qu'il se rend compte ait désormais partie d'une bande de ands, et que Carmen sot Is femme de leur chef! xx Les deux hommes, penchés en avant, se toisèrent, puis, d'un geste simultané, sortirent leurs couteaux de leurs ceintures.Pablo surveillait d\u2019un oeil anxieux le duel qui se préparait Dan- caire ne daigna même pas lever le regard de son jeu de solitaire.Il tourna une carte qu'il examina, attentivement, et dit d'une voix tranquille : \u2014Tu as sans doute oublié, Garcia, que nous avons déjà perdu un homme aujourd'hui ?Garcia garda pour un moment son air d'assassin, puis se mit à rire.Ce rire était truculent, mais laissait percer une note de soulagement.\u201cEh! oui, c'est pourtant vrai, c'est pourtant vrai!\u201d Il replaça son poignard dans sa ceinture, tout en faisant jouer ses doigts de la main droite, que la tension de tout à l'heure avait crispés sur le manche.\u2014Je ferais mieux, ajouta-t-il, de laisser vivre ce jeune chien jusqu'à ce que nous puissions le remplacer.José se précipita dans sa direction, le couteau au poing.L'autre étendit les deux bras, pour montrer qu\u2019il avait tes mains vides.Sa voix se fit moqueuse : \u201cAh! Je ne suis pas armé, ainsi que tu peux le voir.Un gentilhomme comme toi n\u2019attaque pas un homme sans défense, n'est.ce pas, DON José Don José s'arrêta net, remit son couteau dans sa gaine, et lui tourna le dos sans dire un mot.Pablo s\u2019adressa à Garcia: \u201cCe serait une bétise de le tuer et de perdre la récompense promise pour xa capture.\u201d Tox Carmen se dirigeait vers la ville la plus proche.La jeune femme montait une mule.Gar- cin, Pablo et Dancaire l'accompagnaient sur une partie du- chemin, car il s\u2019agissait d\u2019une expédition comme ila en avaient tant fait.Carmen choisirait une victime selon son apparence prospère, l'attirerait dans un endroit isolé où les trois autres l\u2019attaqueraient et le dévaliseraient.Carmen se sentait heureuse de retourner à son ancienne besogne.L'air des montagnes était vivifiant, mais on s\u2019en fatiguait à la longue ; d'autant plus que Garcia agissait comme un bouc brutal, et que José s'était conduit comme un imbécile.Cela faisait des mois que Carmen ne s'était LE PETIT JOURNAL, ler MAI 1949 27 Le Petit Journal présente aujourd'hui un autre chapitre d'un nouveau roman-feui Sophie Kerr, d'après le scénario du grand film en technicolor des studios Columbia, roman de Prosper Mérimée.The Loves of Carmen, la production Columbia, met en vedette Rita Hayworth, dans le réle de Carmen, et le Québécois Glenn Ford, dans celui d trations du présent feuilleton ont été tirées de ce grand film.(Copyright N.E.À.Service) étroit ruban, jusqu'à la jarretière ornée de brillants en toc.Sa pensée était pleine d'hommes ; et elle était bien décidée à s\u2019en trouver un jeune, riche et spirituel, beau et ardent.De l'homme, sa pensée dériva À la nourriture.Elle avait hâte de manger des bonbons, des fromages, des mets suceulents et bien apprétés, hâte de boire des vins riches, fins et généreux.Elle songea aussi aux musiques tziganes, aux danses bohémiennes, sauvages et rythmées.Elle se dit qu\u2019advenant qu\u2019elle rencontrât l'une quelconque de ces choses désirables, elle ne se rendrait nullement au rendez-vous que Garcia lui avait assigné pour le soir même, aux abords de la ville.Garcia comptait bien qu'elle lui amènerait quelque nigaud éperdument amoureux, avec les poches bourrées d'argent.La seule pensée de laisser Gareia se morfondre à l\u2019attendre remplissait d\u2019aise Carmen.ce ® Le soly! se couchait lorsque Garcia arriva à ia porte en ruines.lieu du rendez-vous avec Carmen.I! regarda autour de lui : \u201cElle n'est pas encore ici.\u201d 1! regarda !'astre du jour avec des yeux clignotants, cherchant à computer l'heure : \u2014Le soleil ne se couchera pas avant que nous n'ayons le temps de jouer une partie.Paslo alla attacher les chevaux à l'écart et revint vers le groupe.\u2014Dommage que le Navarrais ne soit pas avec nous pour partager notre plaisir.\u2014Puis, cherchant délibérément à provoquer la colère du chef, il ajouta : \u201cMais pourquoi ce José a-t-il refusé de venir À l\u2019ordre de Garcia ?\"\u201d Dancaire distribuait les cartes.Levant les yeux, il dit avec fermeté : \u2014Le Navarrais a dit qu'il était malade, et 1! n'y a pas lieu den douter.\u2014Tu as raison, riposta le chef; il est malade.Mais s\u2019il est malade, c'est de voir Carmen qui fait un peu de travail, contrairement à ses, habitudes de Tl faut que les bo- fainéantise.hofn- hémiennes aident à leurs mes ! Il regarda Dancaire, qui n'était pas bohémien de naissance, et demanda : Pas de whisky pour ces faux malades LONDRES.\u2014 La nationalisation de la médecine, en Angleterre, a provoqué certains abus.qu\u2019en pa somme forfaitaire à titre d\u2019assu- rance-santé, les salariés britanniques ont droit non seulement aux visites gratuites de leur médecin, mais aussi au remboursement intégral du prix des médicaments.On sait t, chaque année, une Or, depuis quelque temps, le ser- pas livrée au plaisir de vider les vice de santé conatatait que des mé- poches, des badauds pressés dans foule ! Carmen aimait la foule et le bruit.Et elle voulait voir de decina complaisants ordonnaient à leurs malades des traitements à base je boissons alcooliques dont la com- ition cachait en réalité d'excel- nouveaux visages, surtout desllents apéritifs ou simplement du visnges vivre, et non pas des faces comiquement tristes comme celle de don José, où cruelles et vieil- Ses comme elle de Garcia.u\u2018elle songeait A ses aventures connues mais poitrine se gonflait de volupté.Elle s'était fait une toilette ovignée, avait mis sa mantille la plus voyante.Elle était l'allumeuse classique, jusque plus petit aha, d'hommes contente de whisky.Dos centaines de milliers de soi- diennt malades buvaient ainsi leur petit verre, avant ou Lors- pes, au frais de l'Etat re- irigiete.Le scandale avait pris une telle rochaines, ss am leur que le gouvernement & dé- Cd traitements de ce genre sont inter- te.ront leur ellentèle avec des apéritifs dans le [paieront personnellement le mon- jusqu'au, plus \u2018tant de l'ordonnance.d'intervenir.Désormais, les Et les médecine qui soigne- \u2014Vos femmes, à vous autres, ne contribuent pas au bien commun ?Dancaire sourit ironiquement: \u2014Nos femmes, dit-il, n\u2019ont pas l'habitude d'\u2019attirer de pauvres diables dans des embuscades afin que leurs maris les dévalisent, mon cher Garcia.II méla les cartes d\u2019une main experte et ajouta: \u201cDon José n'est pas un bohémien.Il ne peut pas penser de la même façon qu'un gypsie.\u201d Garcia riposta : \u201cTu n'es pas davantage un gypeie, mais tu penses comme nous.\u201d La Pravda: Kravchenko est un \" \u201d\" trous Victor Kravchenko, qui vient de gagner à Paris son procès en diffamation contre le journal communiste \u201cLes Lettres françaises\u201d, se fait injurier soixante-six fois dans un article, de Konstantin Simonor, paru dans la Pravda.Konstantin Simonov est l\u2019un des plus célèbres journalistes et romanciers russes, auteur des Jours et Nuits de Stalingrad.Au cours de son article, il traite successivement Kravchenko de déserteur, de gredin (en Tusse: mersavetz), de traître, d\u2019espion (chpion), de sinistre dégénéré, de dégénéré fasciste (fachistsky vyrodok), de dégénéré moral, d'assassin, d'aventurier (avantiousrist), de petite canaille, de larbin, de petite charogne (me- lakia svolotch), d'incendjaire, de Judas (Iouds), de fainéant, de paresseux (lodyr), de simu'ateur, de faisan culotté (nagly lovrarch), de voleur de caisse, de saboteur, de voleur, d'ivrogne souillé, d'animal (jivotndie), de bétail, de déchet moral, de maître bourreau (za- plietchnykh diel master), de chien sanglant, de cannibale, enfin de \u2018trous\u2019, ce qui veut dire lâche.Simonov termine ainsi son article, qui sembla prouver que la langue russe est très riche en qualificatifs : \u201cFinalement, ce pithécanthrope (ce qui veut dire, selon les diction naires encyclopédiques : espéce fossile intermédiaire entre les singes et les humains) qui a rugi sur la scène du Palais de justice parisien, est aussi ridicule, et ses menaces et ses hurlements ont témoigné du marasme complet de ce dégénéré.\u201d Une chasse aux loups menace la sécurité de I'U.RS.S.Les communistes d\u2019Helsinki sont très inquiets.Ils se proposent d\u2019interpelier le gouvernement à propos d'une chasse aux loups qui \u201cmenace la sécurité de l\u2019Union soviétique\u201d, Ils y voient une manifestation de la \u201cguerre froide\u201d.C'est de saison.L'hiver @ été particulièrement rigoureux en La- onie finlandaise.La région est nfestée de loupa qui déciment les troupeaux de rennes.Le gouvernement a décidé une offensive contre les carnassiers.Elle sera a par uf avion de chasse.presse communiste d'Helsinki 8 jeté les hauts cris.rochant cette \u201ce ition\u201d d\u2019une autre semblable qui se prépare, paraît-il, à la frontière so- viéto-norvégienne, Ils déclarent que \u201cles impérialistes américains prennent prétexte de la chasse aux loups pour faire de l\u2019espionnage\u201d.à Les amours de Carmen \u2014Non.Je ne pense jamals, et c'est ce qui m'aide.J'observe et je m'amuse.Mais le Navarr n'est pas un observateur détaché.Ses sentiments, il les ressent de manière ai : et es qu\u2019il voit autour de lui est en train de le tuer, Garcia poussa eon brutal et habituel rire guttural : \u2014Ne t'inquiète pas, Danoai- re ; je ne le laisserai pas mourir À petit feu d'amour.le don José.Les illus- lleton écrit par inspiré du Détournant cette conversation vil ne pouvait guère auivre, ablo remarqua à son tour : \u2014H y a des courses de taureaux à Cordoue la semaine prochaine.Quel terrain de chasse propice pour Carmen ! Le brigand se pourlécha : \u2014Les jours de corrids, la foule est toujours dense, et 1] y a de nombreux gi à vider.Dancaire distribua les cartes.(à suivre) Pouvez-vous en faire autant?Voie! les réponses aux problèmes de la page 3t: 1\u2014ECHEC ET MAT \u2014 Voir vignette ci-contre: (10 pte) d\u2019une maisonnette.(10 pointe) $\u2014UN CARRE D'UNE CROIX \u2014 Voir vign (10 points) 4+\u2014POUR DEVENIR GAVANTIGSIME \u2014 15, Anclonne 6vel- ture; 14, Abeonce d\u2019héritiora; 1, Mablle (Huslenniste; 7, Enigme alphabétique; 12, Vor Intestinai; 11, Introduetion d'un sue; 18, Chef hérétique; 16, Renouvellement moral; 6, \u2018Travail aves galons; 2, Truquage de fantômes; 8, Berit symbelique; 8 Instrument pour liquide; § Maladie conta- gloves; 4 Préchoeur dévous; 9, Genre de ain bution Sgate; 16, Direction des affaires; 29, 3 16 Dietrke ledéition par .l'arméez 17, Gubetances végétales parfumées; 18 Vere lyrique.(40 pointe) 8-EN COLOMBIE-CANADIENNE \u2014 Le puma.us pe) ov eons 6\u2014=DANS LES NUES \u2014 Le mont Popecatapeti.(16 pts) .VOTRE TOTAL: 1E PETIT JOURNAL, ler MAI 1945 LE PASSE RE $3 USCITE Chronique 7 2 Avant d\u2019être un mois, le \u201cmai\u201d était un arbre qui servait de symbole Le retour du mois de mai était autrefois, en tous pays, l\u2019occasion de fêtes pittoresques, tour à tour Intimes ou solennelles, dont le souvenir lui-même s'efface de plus en plus.Seuls les amis du \u201cfolklore\u201d, les fervents des traditions populaires s\u2019y intéressent encore et en connaissent la signification.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Mais combien sont-ils ?Le ler mai était un four de fête, le jour de l'avènement d\u2019un sel- gneur aimé de tous, le selgneur Printemps.Un peu partout on le célébrait par la plantation de branches d'arbres devant les logis des jeunes filles.On plantait aussi des \u201cmais\u201d à la porte des personnes notables que l\u2019on voulait honorer.A l'époque de la Nouvelle-France, au retour du premier jour de ce mols, les \u201chabitants\u201d érigealent un arbra privé de ses racines.mais dont la ramure était décorée de rubans, devant la maison du eei- gneur où du capitaine de la milice.Dans les villes de garnison, les musiques des régiments allaient, le matin, donner l\u2019aubade aux officiers supérieurs.Kn certaines villes.on distribuait Je pain gratis aux pauvres gens et.du haut des balcons de la maison communale, on feta à la marmaille \u201cpleullea\u201d, \u201ccraquelins\u201d, proverbes À ls sagesse des nations.La plupart concernent l'agriculture.Ils mous indiquent, en général, que la pluie en mai n'est pan souhaitable.Ile mous mettent des rondes s'organisaient, dont chacun reprenait le refrain: en garde eontre Je retour possible d'un pêu de froid: de leur seigneur.retrouver les viellles lunes.et le langage symbolique des \u201cmais\u201d, le langage à la fois ingénieux et nait des amoureux n'est plus guère connu que de quelques vieux amis des traditions populaires qui le conservent précieusement\u2026 avec l'amer regret de ne plus pouvoir le parler.Emancipation LONDRES.\u2014 Les élèves de l\u2019école britannique de Horsley Hall ont formé un syndicat et entrepris une active campagne de propagande avec réunions publiques et affiches, pour appuyer leurs revendications, qui sont les suivantes: 1) Suppression des châtiments corporels dans les écoles ; 2) Droit d\u2019entrer dans les ciné mas, même s'il s\u2019agit de films \u201cinterdits aux moins de 16 ans\u201d; 8) Imposer aux parents un barème, avec échelle mobile, pour l\u2019argent de poche; 4) Suppression la limite d\u2019 pour obtenir le permis de conduire.En plus, comme revendication suprême, droit de voter et de siéger au Parlement.Les gosses britanniques, qui paraissaient les plus soumis aux traditions, sont en train de s'émanciper.Pendant ce temps.la duchesse attendait A Paris.Les journaux de la capitale francaise rapportent avec émotion qu'un soir, en présence de ses invités.elle à félicité Michel, le maître d'hôtel du Ritz (trente ans de service de table) à l'issue d'un grand diner aux chandelles.Mais, les mèches soufflées.elle aurait confié au directeur de l'hôtel: \u201cJe De recommenceral pas.Cela me donne trop de tracas.\u201d Courtots, je directeur à abondé dans ce sens.Don sans étouffer un soupir: Sa Grâce, pour qui 1! n'est pas de vrai repas d'apparat sans candélabres ni laquais en habit & la française et bas blancs, avait jeté son dévolu sur le Ritz après des déboires dans trols autres grands hôtels parisiens.Elle avait exigé, la Veille, une répétition générale qui dura de deux heures de l'après-midi à neuf heures du soir, immobilisant presque tout le peracnnel.WINDSOR A LONDRES Pour ce qui concerne le voyage du duc, certains journalistes en ont tiré de savantes déductions.La thèse généralement admise fut que l\u2019ex-prince de Galles et l\u2019ex-roi, dont les revenue souffrent de la hauase des prix, était venu solliciter de son royai cadet un \"petit emploi\u201d pour lui permettre de joindre les deux bouts sans trop de mal.Certes.cette explication n'est pas dénuée de vraisemblance et fl est fort possible que le duc de Windsor ait entretenu le rol George de ses ennuis de fin de mois.Mais le voyage & une tout autre raison, disent les Parisiens: en réalité, le due de Windsor a\u2019est rendu en Angleterre pour apprendre un Dpou- veau point.de tricot! Car tous les rois ou ex-rois, déclarent-lis, ne sont pas dévorés par la passion de conduire des locomotives: les uns font de la broderie comme le roi Gustave de Suède, d'autres du tricot comme le due de Windsor qui excelle dans l'art de la maille à l'envers et te ls maille à l\u2019endroit.n\u2019est pas une passion nou- velie, constatent les esncaniers: bien avant de tenir ia batterie d'un jazz, le duc de Windsor savait tenir len aiguilles.C'est la reine-mère Mary, championne des tournois au tricot qui se déroulent entre les membres de AS Le cours des choses Windsor à Londres par Amable H y a loin du jeune prince de Galles au Joueur amateur de tambour vu ci-haut.C'est qu\u2019en vieillissant, l'ancien roi Edouard VIII, devenu le duc de Windsor, s'est extraordinairement démocratisé.La presse.qui suit de pris toutes ses actions.a fort commenté son voyage à Londres.Le due visita son frère, le roi George Vi au palais Buckingham.C'était 1a deuxième fois en quelques semaines que le ci-devant Edouard Vill se rendait en Grande-Bretagne: chaque fois li arrivait de Paris.À sa dernière visite, le due, accompagné d'un secrétaire.se rendit ensuite, dans une limousine de louage, à Marlborough House, résidence de la reine Mary, sa mère.|| y demeura quatre jours.après quol 11 alia à Ednam Lodge, maison de Lord Dudley.Le duc déclara aux journalistes que sa duchesse quitterait Paris pour venir le retrouver \u201caux environs de Phques\u201d; ensuite, le couple princier \u2014 ou plutôt duca! \u2014 irait reprendre en France ses activités sociales.« familie royaie à l'occasion de chaque naissance, qui & appris à l'ex-prince de Galles à tricoter aussi bien un cache-nez qu'un chandail ou une paire de gants.En dépit de ses nombreuses occupations mondaines e: de ses fréquents séjours dans les établissements de nuit qu'il honore de sa clientèle, le duc de Windsor DA jamais compiètement délaissé lo tricot et il lui est même arrivé, l'hiver dernier.de vricoter une superbe écharpe de .aine verte pour la duchesse POUR LE PRINCE CHARLES Toutefois, le duc de W:ndsor, qui n'a pas été jusqu'ici trop préoccupé d'assurer sa descendance, avait négligé les travaux pour enfants de sorte qu'il a été quelque peu pris au dépourvu quand l'annonce lui fut faite que sa nièce, la princesse Elizabeth, attendait un bébé.Alors.le duc est allé tout simpiement demander quelques leçons à la reine mère.Celle-ci qui.à quatre vingts ans, travaille des aiguilles et du crochet avec une habileté et uhe rapidité qui font l'émerveillement de tous ceux qui l'ont approchée, n'a pas re fusé ses conseils au duc de Windsor qui, toutes affaires vessantes, s\u2019est attelé À ja con- tection d'une iayette pour le \u201croyal baby\".Charles - Philip - Arthur - George, prince 4'Edimbourg, a déjà reçu, amoureusement tricotés par son grand oncle, un chauffe-coeur, deux brassiéres, une barboteuse, des chaussons et un ravissant bonnet.Maix ce n'est pas tout, le duc de Windsor prépare une surprise: un magnifique bas de laine qui aura la valeur d'un symbole.Ainsi, le duc de Windsor pré- entrée à la cour d'An- par la nursery! Les es langues \u2014 ll y en à partout \u2014 n'ont pas manqué d'insinuer que le fameux bas de lnine destiné au \u201croyal baby\u201d était aussl un rappel discret de certaines préoccupations financières du duc, mais c'est évidemment là pure invention.Comme est inventée cette réflexion que l'on a prêtée à l'ez- roi Edouard VIII: \u201cBurtout pas de hochet au bébé; celui de la vont pas jusqu'à empêcher sos petit neveu de se faire les dents! LE PETIT JOURNAL, ler MAI 1949 EE.) 3 \"0 io \u201d y i = oe IL FAUT QUE TU ME 5 NAT | Fl FasSES UN EPOUVANTAILY TRANG ooo i LES CORNEILLES VIENNENT =n ENDOMMAGER Er.MON JARDIN | ve Ÿ < 8 LES | LE CARTAN VIRAL I-A.| pe SE ot ICI, CHO- PARESSEUX ! VOUS ) \u2014 =I , \u2018 CERTAINE- : MEUR | REGAR- ALLEZ M'AIDER i Cegaran \u2014N - alt - 7 ; \u2018 Les yg { ig AVEC) pad CJ8 Re i.4 4 1 5 ° > A CP \u20ac S ne i 73 » TN (7 \u201c12 | ECA No =, - 4 ENFIN, NOUS POUVONS DIRE QU'IL Y A UN HOMME BIEN HABILLE DANS LE PAYS | MERCI BEAUCOUPI PRENEL NOUS ALLONS LUI FAIRE UN BEAU MESURES | COMPLET | AH Py LE CA - TAINE | C'EST À MOURIRI FA AS - Ly vous RIEZ DE MOI! ON VA VOIR! LE PETIT JOURNAL, ler MAI 1949 MANDRAKE \"ROI DE LA Ka] = - F SUR L'LE-DE-LA-PEUR, UNE TERRE ENCHANTERESSE QUE GOUVERNENT LES BANDITS.LE GOUVERNEUR À ÉTÉ ASSOMMÉ MAIS LE MAGICIEN S'ATTAQUE À L'ASSAILLANT \u2026 \u201cTOUT UN BOXEUR\", DIT EN MANT L'AUTRE RANDIT DANS LE FOND DE LA PIECE.\u201cC'EST MALHEUREUX MAIS TU NE POURRAS PAS ALLER PLUS LOIN | NOUS ALLONS TE FAIRE TON AFFAIRE\" POUR TOUTE RÉPONSE, LE MAGICIEN FAIT UNE PASSE HYPNOTIQUE.UN POING SEMBLE APPARAITRE DANS LES AIRS ET SE DIRIGER SUR LE MENTON DU BANDIT QUI EN EST TOUT ETOURD! .APRÈS AVOIR LIGOTÉ LES BANDITS, MANDRAKE VA COUCHER LE GOUVERNEUR SUR LE SOFA \u201cM FAUT QUE AYE DE LOCALSER LE YACHT VOLE\u201d, DE DIRE MANDRAKE.\u201cLOT EST DESSUS ET PEUT- ÊTRE QUE JE POURRAI L'ATTEINDRE PAR LA PENSÉE, PAR LA TELEPATHIE.\u201d \u2018 SUR LE YACHT, LOTHAR SENT SOUDAIN LA PRÉSENCE DU MAGICIEN.\u201cOU ES-TU LOTHAR ?SEMBLE DEMANDER UNE VOIX SILENCIEUSE .SUR YACHT, SUR RIVIÈRE, PRÈS D'UNE ILE.GROS COMBAT.MOI FINL ENCHAINE SUR PONT\u201c, REPOND LOTHAR, \u201ci NE FAUT PAS TROP S'ÉLOIGNER DE CET HOMME.i PARLE TOUT SEUL\u201c, SE DISENT LES GARDES .\u2026 MAIS QUELS SONT CES HOMMES?_ r r 4 3 re re wie nam ci ma 2 ee mE re \u2014 LE PETIT JOURNAL, ler MAT 1949 Por Harry Cherney et Norm Hamilton ; 22 | e détective Lanson us 1 Pass men, | PLUS TARD.CHEZ BURT.J'AI VITE CONSTATE GUL SOLUTION: : JE DOIS ME UE S'EST-IL PASSÉ vous N°Y AVAIT RIEN À FAIRE, ALLÔ, BURT ( SERVIR D'UNE a Sst?TOUCHE?-\u2014 COMMENT EST TA - JAMBE ?BURT ENTENDU CETTE TRÉBUCHA EXPLICATION.SUR LE TAPIS.IL TOMBA | SUR LA BRIQUE.PARQUET, li EUT DES SOUPÇONS, QUI FURENT CONFIRMÉS PAR LA CONFESSION DU COUPABLE.LA VICTIME PORTAIT LA CANNE A LA MAIN DROITE, POUR L'ÉQUILIBRE.QUAND LANSON VIT LE MÈME OBJET DANS LA MAIN GAUCHE DE LA VICTIME, SUR LE Am ase += a cn car on Le tailleur du soir \u2014 modèle À La toile est certainement le tissu le plus employé par les eouturivrs cette saison ; ils l\u2019utilisent non seulement pour les robes et tailleurs du matin, mais encore pour les tenues d\u2019après- midi et du soir.Lors des tuutes dernières coi- lections, on a admiré chez Bal- Main ve tailleur du soïr (modèle A) en tuile noire, simplement éclaire d'un plastron et d'un grand vol en piqué blanc.La robe de jardin \u2014 modèle B La robe de jardin et la robe de soleil, que l'on porte sur un simple soutien-gorge et un \u201cslip\u201d, est faite presque toujours dans une cotonnade imprimée de teintes violentes et bordée de toile une.La forme en est simple: eorsage tres bref, maintenu par une bride autour du cou ; haute ceinture en toile, doublée de grosgrain : jupe en forme, assez large et trés écourtée.Details de la semaire \u2014 modèles C et D («+ Parure du soir: sac au- Mmônivre fermé par un haut bracelet en peau dorée incrusté de perles multicolores; gants en antilope noir, poignets en au dorée, enchâssés de cabochons multicolores; large ceinture ns- sortie.(dy Si, pour le jour, les coiffeurs raccourcissent de plus en plus les cheveux, pour le soir, ils proposent en guise de chignons des bouquets de fleurs portés ae- sez bas sur la nuque.Lee gilets \u2014 modèle E Les courts boléros, les spencers, les gilets, sont trés en fa- On va faire des enfanis standard en Grande-Bretagne LONDRES.\u2014 Dans X.années, le type John Bull et le type Btafford Crippe (maigre) auront disparu de Grande-Bretagne.On ne verra plus que le type Eden eu duc d'Edimbourg.Les Anglais veulent faire des enfants standard : ni trop grands, ni trop petits, ni trop gros, ni trop maigres.\u201cLa première expérience de ce nre,\u201d déclare avec satisfaction ministre de la Santé, promoteur de cette initiative.I.es cobayes sont 250 enfants, garcons et filles, de l'orphelinat national de Harpenden, ne je Hertfordshire.Deux médecins suivront leur développement jusqu'à l'adolescence.Île espèrent découvrir ainel Je pourquoi des anomalies de crois sance et le rôle exact des diffé rentes glandes.Quand ils sauront pourquoi les sujeta sont trop grands ow trop gros ou trop its on maigres, il ne ra plus qu'à éon- ner à des \u201creproducteurs sélee- tionnés\u201d des consignes précises.Les bébés naîtront avec une taille et un poids donnés.Et le régime alimentaire fera le reste.Jusqu'à ee qu'ils soient conformes au type standard de l'Anglais adulte.veur en ce moment ; portés sur des jupes courtes ou longues, ils sont essentiellement pratiques.Celui qui cette semaine remporte tous les suffrages est créé par Dior ; il est en taffetas rayé rose pâle et noir et se porte sur une guimpe en linon plissé.Les garnitures en tissus à pote \u2014 modèle F Le jersey en fine laine grise permet de réaliser d'excellents tailleurs que l\u2019on éclaire à l\u2019encolure et aux bas des manches, voit de bandes de daim souple, soit de cravates gris très pâle à grosses pastilles rouges ou vertes aimplement nouées.Le tailleur en lainage quadrillé \u2014 modèle G Les premiers tailleurs ont fait leur apparition ; ils sont faits de lainages unis mariés aux leé- sage quedrillés.jupe droite se boutonne sur le côté, le jaquette, maintenue devant par des crochets inviel- bles, ost en lainege uni, bordée de lainage quadrillé, col et poi- prets en lainage quadrillé éga- ement Description des modèles A\u2014Tailleur de cocktail et de petit diner, en toile noire, éclairé d'un plastron en piqué blane B\u2014 de jardin, en toile rouge, verte ot jaune.berdés @ toile jaune; large chapeau en paille blanche.C\u2014Parure du soir, compose d'un sac aumônière fermé par un haut bracelet en peau dorée inerueté de perles multiceiores ; gants en antilope noir: poignets en peau dorée enchâssés de cabochons multicolores; large ceinture assortie.DSi, pour le jour, les coiffeurs raccourcissent de plus en plus les cheveux, pour le soir, ils proposent en guise de chignons des bouquets de fleurs portés assez bas sur la nuque.E\u2014Gilet-blouse, en taffetas rayé noir et rose, porté sur une guimpe en mousseline plissée, blanche.F\u2014Tailleur du matin, en fla- nelle grise; cravate et poignets en crêpe de chine blanc à pois rouges.G\u2014Tailleur d'automne, en tissu quadrillé noir et rouge: veste en lainage rouge, bordée de lainage quadrillé.On remarque actuellement à Paris : \u2014Ches Line Vautrin, de gros bracelets cloutés accompagnant r des ceintures dorées enserrant les hanches et enchâssées dans du vieil or; des croix d'ardoise lui- eant d'un reflet bleuté.\u2014Remplacant le boléro sur les robes d\u2019apres-midi, des spencers réalisés en fin lainage pied-de- poule ou petits quadrillés.\u2014Ches Alexandrine, des gants de feutre souple avec d'immenses manchettes en feutre, mais de ton opposé: noir sut rouille, parme sur turquoise, gris sur cerise.\u2014La couleur zibeline, dernier ton en vogue pour les cheveux ! \u2014Ches Hermès, un chemisier en tulle gris perle, porté avec un tailleur gris fumé. Mots nouveaux, nés de la guerre La guerre, comme tous les osta- clysmes, engendre une bizarre pro- niture linguistique qui s'apparente 8 toutes les langues qu'em: nt les beilipérants, et qui reste vivants, per suite, dant chacune d'elles.Nous avons décidé d'en etter quelques eiemples.\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014Bonjour! Les dépêches nous annoncent une formidable course aux armements.\u2014C'est terrible.Verrons-nous à nouveau le Jour-M, le Jour-D, le Jour-V?Tout le monde 8 connu ces appel- jations bizarres.Mals sait-on leur origine?LANE NN \u2014Décidément, le totalltarisme s'implante davaniage chaque jour.\u2014C'est une invitation à deventr tons Isolationistes! D'où viennent ces termea?En voici lez explications: Jour-M (M-Day) signifie Jour de la Mobilisation: Jour-D (D-Day) Jour de la Décision ; Jour-V (V- Day) Jour de la Victoire.Durant la guerre, des termes nombreux sont nés de partis politiques, ou des fonctions partieullè- Tes caractérisant certains corps de troupes.Par exeniple, nous avons adopté: Totalitarisme, Axe (les pays de l'Axe occupaient le pivot de l'Europe), Collaborationiste (quiconque collaborait avec les Nazis), isciationiste (en faveur de rester isolé des guerres européennes).Guillaume Tell en Pennsylvanie lEDFORD.Penn.\u2014 Le propriétaire d'un bar de Bedford, Thomas B.Leary, eut dernièrement une conversation animée avee quelques cilents, lorsque l'un d'eux Yinvita à leur montrer qu'il était un maître tireur.Leary mit un verre à whisky sur Ia tête d'un des clients.I tira.Le Verre tomba.Le client ne fut pas atteint Leary pria un autre cilent de lui aervir de cible.Celui-ci refusa.Leary mit un verre sur ss propre tête et dit au client méfiant.\u201cFails comme Guillaume Tell et fais tomber le verre de ma tête en tirant.\u201d La client tira, Leary recut la dalle dans la téte ot s'écroula mort.LE PETIT JOURNAL, ler MAT 1949 rs enn Vu par RADEBAUGH Le progrès serait-il aynonyme du moindre effort?Peut-être, car, aves toutes les facilités de la vie moderne dans divers domaines, Il semble que nous n\u2019avons plus aucun effort à fournir pour obtenir ce que noua voulons.Dans le monde de demain, nos descendants seront, sans aucun doute, encore plus favorisés.Alnal, pour les familles nombreuses, une excellente solution au service de table sera l'installation Miustrée Jel: placés autour de la table, les convives n'ont qu'à presser un bouton et les plats disposés sur une table tournante, dans leur dos, sont sinsi À leur portée, Qu'en pensez-vous?(Copyright LE PETIT JOURNAL et GENERAL FEATURES CORP.) Drapeaux en berne pour un taureau OKLAHOMA-CITY.\u2014 L'Etat d'Oklahoma (U.S.A.) a mis, pendant vingt-quatre heures, son drapeau en berne, en signe de deuil pour la mort d\u2019un taureau de race.Royal Rupert 99, de la race des Hereford, qui valait plux de $40,- 000 et appartenait au gouverneur Roy Turner, est mort.Les méde- eins voulsient tenter sur lui une opération de fécondation artificiel- e.Le député Kirksey Nix « fait voter une résolution par le parlement d'Oklahoma : \u2018La nation tout entière est frappée de douleur à la nouvelle que l\u2019un des fils chéris d'Oklahoma vient d'être rappelé dans les verta pâturages du ciel.\u201d En toutes saisons cette salade aux fruits remportera le plus brillant succès, Arranges, sur des assicites individuelles, une belle feuille de salade verte.\u2014 Remplissez-la de morceaux de pommes, Sorenpe, d'ananez, de figues ot de dattes; remplisses de salads dattes Sénayentios Serves aves une sauce à quelques ou une mayent Beurre de noix ei d'amandes Vive la.(Suite de la page 11) vrons faire vite, lança Madeleine à René, qui se remettait de son malaise, -\u2014 Je vais aller marcher un peu, répondit-il.La vieille Dorothée s\u2019y opposa, mais René se dressa sur ses jambes et s\u2019habilla.Avant de sortir, 1) s\u2019approcha de la table, ne pencha sur le plat de fricassée, le fixa d\u2019un air triste et souhaita bon appétit aux convives.\u2014Tu aurais dû l\u2019empêcher de sortir, marmotta la grand'mère à Madeleine.\u2014T est capable de se défendre, répliqua doucement la petite-fille.Dehors, c'était différent de la maison.Le vent soufflait en trombe, soulevant dans sa course des nuages de neige fine, fouettant les pommettes des joues et aveu- plant les quelques hommes qui le défiaient.Tout le village semblait victime de sa furie, René n'eut pas peur.L'air le ranimait.11 s'engages dans la rue prinei- pale, tourna à la rue de l'église et se rendit jusqu\u2019à la route de ce que les habitants appelaient le \u201cGe rang\u201d.Cela lui prit à peine dix minutes.\u2014I1 faut que je retourne, pen- sa-t-il, A ce moment, 1! perçut un bruit sourd.Comme si un forgeron avait frappé l'enclume avec un marteau recouvert de coton.Il se retourna vivement, Il reconnut, à travers la poudrerie, une forme de bête.forme se précisa.C'était un cheval effrayé.René constata aussitôt quelque chose d'anormal.\u2014Arrites-le, cria un homme que René ne voyait pas.Sans perdre un instant, René se précipita au milieu du chemin, sur le de ja bite, Instine- tivement, il lui sauts à la bride.L'animal n'arrête pes sur-le- champ.11 tenta de catrioler, cassa son travail, hennit de toutes ses forces et parvint à poursuivre sa course folle, Mais René.ne le lâcha pas.Il tira ni fort que le cheval, blessé à la gueule et aux Brie 2 Le père Vauclin aida un des sauveteurs & transporter le blessé eur un canapé.dent, arrivèrent promptement ur porter secours à René.Le faune héros se tordait de dou- eur.1] avait le visage ensanglanté.Des habitants le relevèrent et le déposèrent dans un traîneau, tandis que d'autres s'occupaient du cheval.\u2014Chez le père Vauclin, soupira René.Quand la grand'mère entendit heurter à la porte, elle a'y dépé- e -\u2014-Mon Dieu! d\u2019exclama-t-elle en apercevant René couvert de sang.La père Vauclin aida les sauveteurs à transporter le blessé sur un canapé.Madeleine, qui t\u2019était levée à la manière d'un enfant ea proie à la panique, ae- eourut en Bémissants en Regarde-moi.Parle-moi.né la regarda.lui parla: 10e n\u2019est pas grave, souffla- til.En effet, ce n'était pas grave, Une demi-heure après, René riait en relatant l\u2019aventure.\u2018Madeleine lui avait fait, avec les plus belles serviettes de grand'mère, un su- rbe pansement au visage et au ras.Ia vieille lui avait offert lé bouteille de cognac qu'elle cu chaît, près de se photographie de noces, dans l'armoire [TY ehambre, Grand-pere lui avait prêté ses meilleures pantoufles, celles qu'il ne mettait jamais.Des want pareil spectacle, René oue bilait tout.Les autres aussi.Au coup de 8 heures, chacun entene dit fflement la locomotive du train de Montrésl, mais pere sonne ne de AIMERAIS-TU AVOIR CE BILLET POUR LE NOUVEAU PROGRAMME QUESTIONNAIRE?4 \u2014 QUE L'ON DON- / NE DE SI BEAUX PRIX | ) TRS AS | HERA Al 3 + SEPT PIECES TOUT f SÉORGIE ?MEUBLE, Ÿ COMPRIS UNE PISCINE! \" VOICI VOTRE DERNIÉ- RE CHANCE ESSAYEZ ALORS DE VOTRE TEMPS EST ÉCOULÉ ! RÉPONDEZ À CETTE DEUXIÈME QUESTION ET VOUS GAGNEZ + UNE MAISON DE ° 5 PIÈCES | QUELLE EST LA CAPITALE DE MADAGASCAR ?JE NE SAVAIS PAS QUE ; J'AVAIS UN MARI SI DÉGOURDI | \u20ac: LE PETIT JOURNAL, ler MAI 1949 RICHAR JUYMAN DI .aginessd U & Ghee e téméraire rr EEE 2 - = 7 / ES (OISEAUX DU PROFESSEUR D'UN AUTRE CÔTÉ, JE CROIS N PAULI JE VOIS N UVERONT PAS | ; QUE NOUS NE TROUVERONS LA FUMÉE D'UN FEU M CEST TANT MIEUX POUR NOUS, J JAMAIS CETTE SATANÉE DE CAMP! ARDI : ¥ ae fa CARAVANE | | I OCCUPE-TOI DE LOURDAUD \\ 81 CE SONT ET DE BOULE-DE-NEIGE | DES INDIENS, JE v JE VAIS VOIR ÇA! TE LE CRIERAII _/° Jp FN jC IR ] ! LE PROFESSEUR M'A DIT : NE REVIENS PAS AVANT D'AVO RETROUVÉ CES ke.; GARGONS-LA I\u201d cer $ k 2 é LE PETIT JOURNAL, Ter MAI 1949 PAR JANIE Muis de mai, joli mois de mai.Trottez gaiement\u2026 On l\u2019a chanté sur tous les tons.Si en avril il ne faut pas se découvrir d\u2019un fil, en mai on fait ce qu\u2019il nous plaît.Et j'aime particulièrement cet adage, parce qu'il déclare sans ambages que dès l'apparition du mois de mai les mauvaises surprises de l'hiver ne sont plus à craindre.Il faudrait que \u201cle diable s\u2019en mêle\u201d pour qu\u2019il y ait encore de la neige, tout de même! Alors, fortes de cette conviction, nous trottons menu, sur nos pieds finement chaussés et déba pour jusqu'à l'hiver prochain, ottes et des couvre-chaussures.COLORIS Les souliers de printemps ont un petit air pimpant et ils sont souvent assez décolletés.On voit moins qu'autrefois des souliers sans Quartier de derrière, quoique ce modèle ne soit pas entièrement démodé.Les nouveaux souliers sont confortables.On veut qu\u2019ils aient belle apparence, et, si on leur don- me de nouveau des talons, ceux-ci Ge sont pas exagérés.La couleur est, pour les souliers, fins, mais dans les tons de chair grillée au grand soleil.Parfois, cet effet contraste complètement avec le costume, d'autres fois il forme avec lui la plus complète harmonie, quand le costume ou la robe est d\u2019un ton de beige, de fauve ou de brun.C\u2019est surtout avec le bleu marine qu'on obtient les contrastes.LE CUIR VERNI On nous permet même le retour d'un bel oublié: le cuir verni.On l\u2019aimera d'autant plus pour les souliers que plusieurs des grands créateurs de modes, À commencer par Christian Dior, s\u2019en servent les de souliers ont le bout et le talon ouverts ou qu\u2019ils sont \u201ccomplets\u201d, si flore dire, car c'est entièrement laissé au goût de la personne qui les porte.- Plus tard, quand la saison w'avancera de plus en plus vers l'été et loraqu\u2019on commencera à porter les gentilles robes de coton, nous verrons maintes nouveautés, comme les souliers combinés de paille ou de reptile.Depuis Paques et pour tout le printemps, nous avons donné la préférence aux souliers fermés.Et comme quelques personnes aiment les souliers plate- forme, on en trouvera encore, parce qu\u2019un des buts du chausseur, c'est, avant tout, de plaire à sa cliente.LES DETAILS Les détails sont simples, mais combien charmants.Les talons sont délicats, parfois incurvés jusqu\u2019au Louis XV modernisé.Ces souliers, très féminins.sont parfaits pour l'heure du lunch et, surtout, pour après cing heures.Les talons sont généralement Un bel assortiment de soullera parmi lequel vous ferez votre choix printanier.Le deux-piêces de gauche ast en taffetas de nylon et Il est porté av rement plate-forme et le talon haut, très délicat.Le sac de oulr verni est dest parfait pour escorter un costume où un manteau de printemps.soulter de \u201clizagator\u201d, un cuir rappelant les peaux de reptiles.La forme à des soullere de cuir verni, À courroie.La semelle est légè- né à accompagner les carpin de veau et de sudde cem- Au centre, c'est un cleuss et le talon eat de hauteur moyenne.Ce souller eonviendra À la robe d'après-midi ou À l'ensemble tailleur.En bag, enfin, c\u2019est un escarpin à courrele en euir de la nouvelle teinte de roullle printanière et agrémenté d'une patte joliment disposée.de thème dominant.Parmi les plus nouveaux tons, il faut citer celui Qu'un créateur de New-York appelle \u201crouille printanière\u201d ot qui est un brun d'un ton charmant.Puis, À y à la couleur bambou, toute nouvelle, et le vert avocat, qui rappelle la couleur de es fruit exotique.L'EFFET NOUVEAU Plusieurs stylistes on cordonnerie de luxe suggèrent que la jam- soit gain de nylon ai fin qu'elle ait l\u2019air nue, Pour ce faire, on veut des bas non seulement très énormément poui les ceintures des robes.Un Américain combine le cuir verni et le suède.D'autres présentent des souliers ou le venu et le euir verni s'allient pour donner de l'allure au modèle présenté.Très souvent, ces souliers faits de deux cuire combinée se présentent avec un bout carré et un talon moyen, presque militaire.I! est biem entendu qu\u2019il s\u2019agit là de souliers de vant être portés dans rue.Il est impossible de généraliser et de dire que les meilleurs modè- moins hauts pour les modèles de tout aller, Le soulier qu\u2019on porte soit pour aller travailler, soit pour faire ses courses est muni d'un talon large et confortable, talon eubaia, talon militaire.Le soulier À bout carré et à om dra est aussi parmi les plus ene nouveautés.A PARIS Les modèles parisiens ne nous cachent pas leur folle envie de revenir à bottine.Qui sait ai, Les explications pour la coupe et PATRON No 2927 \u2014 L'encolure carrée set de celles qu'on porte volontiers parce qu'on en connaît tout le charme seyant.Et Jamals ls robe boutonnée en avant ne se démodera; elle est trop pratique.Volel une blen charmante robe que vous ferez en une de ces Jolies cotonnades qui sont la parure de l'été.Le patron No 2927 est établl pour es: 10, 12, 14, 16, 18 et st pour 36, 38 et 40 pouces de buste.La taille 16 requiert 3 73 verges pouces de l'automne), nous n\u2019y reviendrons pas?Pour moi, je ne ferais pas de pari.J'aurais trop peur de perdre.Déjà, on voit à Paris des \u2018\u2018bottillons\u201d qui ne sont autre chose que de fines bottines boutonnées qui ne montent guère qu'à la cheville pour le moment, mais auxquels il ne faudrait pas témoigner trop d'intérêt pour les voir grimper et reprendre les formes des bottines ui se portaient pendant la guerre & 1914-18 et eurent une grande vogue à peu près jusqu\u2019en 1922- 23, époque à laquelle on les supprima radicalement, pour les remplacer par le soulier, dont la vogue dure depuis ce temps-là.Si la bottine revient, elle sera nouvelle pour le plupart d\u2019entre nous et vous verrez que ce sera une nouveauté faite avec de l'oublié et qui séduira, d'autant plus les jeunes femmes qu\u2019elles ne se rappelleront pas l'avoir jamais portée et peut-être jamais vue.Exactement comme pour les jupons fanfreluchés et les volants, les étoles de fourrure et les robes longues.Qui vivra verra, mais je ne crois pas être si mauvais prophète.On s\u2019en rendra compte.Personnellement, je erois qu\u2019une franche bottine haute est plus seyante qu\u2019un bottillon.Mais les créateurs de modèles savent bien que, pour lancer une mode à coup sûr, faut une certaine Là ara- tion vieuelle.Ainsi, le bottillon répare l'accès de la bottine et lorsque cette dernière sera déclarée indispensable personne ne la refusera, tant l\u2019 sera habitué à ce changement, LES SACS H oot toujours très élégant d'un goût parfait d'assortir le sac aux souliers.C'est une preuve recherche qui est extrémement féminine et plaisante.C\u2019est particu- librement chic quand les souliers dans une saison ou deux (évidemment, ce lancement aura lieu à Les PATRONS du \u201cPetit Journal\u201d Journal\u201d sont données en français avec chaque patron.Pour obtentr rons \u201cPetit Journal\u201d envoyer Tudlement om adresse, taille et No du potron désiré, ef adresse: le tout au \u201cPetit Journal\u201d.Service des Patrons, 1243 Saint-Denis, Montréal, Note: Il est inutile ds vous présenter à nos bureaux, Car nous n'avons pas les patrons sur place.Ils vous parviendrons par la poste.de/femme n'a jamais sont en le à grain fin, serpent d'accouche ou ert) Mais Sen suse fort grande île.La couture des patrons du \u201cPetit la somme de 38 sous en écrivant PATRON No 2862 \u2014 On n'a jae mals trop de blouses et quand on trouve un patron faclle A exécuter, on ee donne le plaisir d'en confectionner plusieurs, ne serait-ce qu'avec le tissu de robes démodées.Le même patron vous permet de faire deux blouses différentes, l\u2019une tallieur, à manches longues, l\u2019autre à encolura haute et manches longues ou courtes.Le patron No 2962 est établi pour les tailles: 12, 14, 18, 18 et 20 ans et 36, 38, 40, 42, 44 et 46 pouces de buste.La tallle 86 requiert 2 34 verges de tissu de 39 pouces de largeur.joli avec le suède, le veau, et avee e verni.Le mot d'ordre pour le printemps est: \u201cCouleur et effet de au pour la jambe\u201d.Les bas fins seront en grande demande, Ils sont le complément indispensable des souliers modernes, que ne désavouerait pas Cendrillon.JANIE Le fermier le plus solitaire LONDRES.\u2014 Le fermier J.W.Leslie habite une des îles minuscules du groupe des îles Orkney.Il est le fermier le plus solitaire de la Grande-Bretagne et peut- être du monde.La population entière de cette île se compose de lui, sa femme et son bébé.C'est leur ferme qui leur rapporte à peu près tout ce dont ils ont besoin.Ils ne visitent l\u2019ile principale qu\u2019au plus une fois par mois.Ils ont du lait, du fromage, du beurre, des flôcons d'avoine et des légumes à volonté.La viande est pourtant un luxe rare pour eux.Ils doivent la rapporter avec leur pain et d'autres denrées lors de leurs visites mensuelles de la grande île.Ils possèdent un âne, faisant partie de la ferme, une charrue, une herse, un chariot à ridelles et un eanot, Lorsqu'il fait beau tempe, Leslie peut traverser la baie au reflux avec son cheval et sa voie ture, mais il est bien plus souvent obligé de transporter aa femme, som enfant et son bétail par le eanot.Leslie est wn des sjrares hommes de cette région qui ne soit pas attiré par la mer.uitté le grou pe des Îles et n'a été séparée de I a TR m| u Foucher dans la clinique de la _- L'Australie De superbes poissons attendent les amateurs de pêche en Australie.Cependant, il y a quinze ans, les Australiens ignoraient que l\u2019on pouvait se livrer à de la grosse pêche dans les eaux environnantes.Mais, un jour, un fermier enthousiaste de la pêche, captura, par erreur, un espadon noir pesant 262 livres.Aujourd\u2019hui, la côte est de l\u2019Australie est devenue le rendez-vous des pêcheurs.Tous les experts de pêche du monde désignent Berma- ui, située à 250 milles au sud de Eine comme la \u201cCatalina d'Australie\u201d.Sur cette côte, les pêcheurs à la ligne ont tiré de l\u2019eau les plus gros poissons connus, à l'exception du roi d'argent ou tarpon.Les nombreux pêcheurs qui accourent de partout ont à leur disposition une distance de 2,000 milles, allant du sud de Bermagui au récif de la Grande Barrière.La pêche est bonne l'année durant: il n'y a pas de saison morte.Et, selon des spécialistes en la matière, les possibilités sont très grandes pour l'avenir.Et c'est un fermier australien qui a confondu les pécheurs eom- merciaux expérimentés en leur prouvant que les gigantesques espadons abondaient au large de la côte est et autour de l\u2019île de Montague, repaire des lions de mer, à 12 milles à l'est de Bermagui.La plupart des pécheurs disaient que s gros poissons aperçus étaient des requins.Puis, le 2 février 1933, le fermier Roy Smith, de Yass, qui avait tendu sa ligne pour du poisson-lune, captura un espadon noir pesant 262 livres.Quelques prétentieux ineré- dules dirent que c'était une blague ou que l'espadon devait être un pois- æon égaré.Mais deux pécheurs étrangers dissipèrent tout doute possible quand, le 5 mars 1935, ils péchèrent neuf espadons en une seule journée; ils en prirent 20 en moins de quinze jours, établissant ainsi un record mondial.Un ancien, qui ne voulait pas en- evre se rendre à l'évidence, apprit à ses dépens la présence des espadons dans les eaux environnantes.En effet, un jour, il rentra au port, son bateau fortement avarié: il s\u2019y était introduit une partie du sabre d'un espadon, environ une douzaine de pouces.L\u2019espadon avait frappé son sabre contre les planches du bateau alors que celui-ci heurtait un banc voyageur de poissons de ectte espèce.Le célèbre écrivain Zane Grey, fervent de la pêche, a grandement contribué à rendre Bermagui popu- lnire comme rendez-vous des pécheurs.En effet, en 1936, Grey installait un camp de péche dans ce hameau et, durant sept mois, il s\u2019adonna à son sport favori tout le long de la côte est jusqu\u2019au récif de la Grande Barrière.Bermagui commença alors à se développer, pour devenir bientôt une petite municipalité.Maintenant, c\u2019est une ville importante pourvue d\u2019un aéroport; un service aérien quotidien la relie à Sydney.Au printemps et en été, l'hôtel de Bermagui regorge de sportifs dont la conversation porte inlassablement sur la longueur et la pesanteur des espadons.Peinturés de couleurs gaies, des bateaux de péche traversent l\u2019entrée de l'estuaire et se dirigent vers l\u2019île de Montague dont les environs sont particulièrement fréquentés par les espadons.Hon nombre de pécheurs utilisent Bermagui comme bass pour la péche a la ligne ou au filet.Les pêcheurs d\u2019espadons ont re- eours à une technique particulière pour faire mortir de l\u2019eau ces ma- Enifiques poissons.Ainsi, ils atta- shent de petits morceaux de bois tolorés à des lignes légères tendues au bout de longs manches, & ile fixent chaque côté du bateau.uis, on place un seumon ou un thon, fralchement capturé, sur verges de l\u2019ham dora en attaché à le pêcheur s'asseoit dans une ehaise pivotante, à l\u2019arrière du bateau et la eorde est fixée légère- Copphin of Thomsen amps peut am em u alors s\u2019agiter sur l\u2019eau tout om LE PETIT JOURNAL, Ter MAI 1949 a.AN.gr \u2018 a cp Be LR \u20ac ; $s Ca 5 fe ad à t +e FE 48 = = x 9 + > me les petite morceaux de bois colorés.Soudain, un eapadon s\u2019avance de façon saccadée vera l'hameçon empâté, le saisit et, par ses mouvements brusques, brise le lien léger du manche muni d\u2019appôt Le pô- cheur doit alors s\u2019instailer solidement dans sa chaise en appuyant les pieds contre le barre du gouvernail, car l'espadon qui « senti l\u2019hameçon sous l\u2019appât s'apprête à livrer un sérieux eombat.C'est une véritable furie.En effet, l\u2019expadon voulant se libérer s'ébat au bout de la corde, faisant de grands sauts dans les aire.Il retombe dans l'eau, toujours retenu au bout de la corde par l'hameçon, et finalement 41 est tiré de l'eau.Mais ce eombat entre le pécheur et le poisson dure parfois une heure, l'expadon se rendant après s'être affaibli graduellement dans la lutte.Il y à aussi que le pécheur en sort très fatigué; il en est quitte pour un mal de dos et der bras douloureux mais fl a pris un espadon de 300 à 400 livres et alors, quelle fierté! Inutile de dire qu'au retour, le eur est acclamé et félicité; à la descente du bateau, le poisson est déposé sur une balance.Puis, on photographie le pécheur chanceux qui sourit de satisfaction en regardant sa capture.Les bancs voyageurs de poissons sont nombreux dans les eaux environnantes de l'Australie.Ainsi, en 1944, un banc de saumons d'une grosseur eurprenante fit son apparition près de Bermagui.Robert 11, réputé pêcheur au filet, et un compagnon, tendirent un filet autour d'un énorme bane de saumons dont le poids était estimé À plus de 6,000, de livres, valant 250,000.Les deux hommes amenèrent avec beaucoup de précautions les saumons danas une baie, construisirent une clôture en maille de fer à l'embouchure de ls baie, emprisonnant ainsi leur epture.Ensuite, {ls battirent un ehemin d'une longueur de 28 milles à travers la forêt vierge afin de 2 u- voir transporter Jo poisson.L'armée australienne envoye un convoi de 50 camions militaires pour faci- liter le transport car on avait un besoin urgent de poisson pour les troupes indiennes A Burma.Les camions emportérent plus de 800,000 livres de saumon vers une conserverie mais le reste de la capture fut perdu car de fortes vagues brisèrent la clôture de maille de fer et, naturellement, les seumons qui restaient prirent le large.On n'avait jamais vu un bane aussi considérable de saumons et, sujour- d\u2019hui encore, les pécheurs parlent de cet événement unique.C'était une histoire de pêche fantastique.mais vraie! La pêche au requin, depuis longtemps populaire chez les Australiens, attire beaucoup de pêcheurs étrangers.En 1936, Zane Grey captura un requin pesant 1,036 livres, établissant ainsi un record mondial.Plusieurs amateurs de grosse péche sourirent quand Grey leur dit qu\u2019il pouvait y en avoir de plus gros, et que certains requins mesuraient plus de 80 pieds de longueur.Moins de trois ans plus tard, un autre pécheur américain, Lyle Bagnard, abattit ce record mondial en capturant un requin de 1,382 livres.On aperçoit beaucoup de requins, le long de la côte est de l'Australie.Récemment, ils ont tué deux bai- neurs et en ont mutilé un autre.| existe dans ces parages 70 variétés de requins mais les pires ennemis des baigneurs sont les baleines et les marteaux.La pêche au requin eonstitue sans doute un sport excitant.On a aussi développé une industrie assez florissante qui consiste à utiliser l'huile de requin pour le tannage des cuirs et le trempage de l'acier, Ave: le requin, on prépare un euir très recherché, la peau de chagrin, Les ailerons de requins sont vendus en extréme Orient ear les Chinois en sont trés friands pour la préparation de soupes.L'huile de foie de requin est teai- tée de façon spéciale pour ses pro- riétés euratives des maladies du tail.Avec les déchets de requin on prépare des engrais de haute qualité.Enfin, les dents de ces énor- 8 , royaume des pêcheurs Des milllere d'amateurs de che, venant de tous les coins du monde, se eont rendus, depuls 18 ans, sur la côte est de l\u2019Aus- tralle afin de taquiner le requin ou l'espadon.Dans ces eaux poissonneuses, on trouve également des perles destinées à parer de belles femmes telles que Gail Russell qui en porte lei un .suberbe collier.En haut, à gauche, les mâchoires d\u2019un requin; à côté, un espadon géant intéressantes que vous pourrez fai- Te si, un jour, vous avez la chance d'aller her au large de la côte est de l\u2019Australie, le paradis de le converties en colliers, broches et autres pièces de bijouterie exotiques.Vous avez maintenant un aperçu, amateurs de pêche, des captures grosse pêche.Pour faire ce gâteau, il vous faut 4 carrée de chocolat non eueré, à euill.à table de shortening, $ tasses de oucre, 8 jaunes d'oeufs, 1% de tasse de lait, % de cuill.te de ool, 8 tasses ds farine tamisée, 1 cuill.à thé de soda, 1 à thé de vanille.\u2014 Faire fondre au bain-marie le chocolat et le shortening.Refreidir jusqu'à tiède, Ajouter le Guere ef bien mélanger.Combiner les jannes d'oeufs dans une tasse de lait.Ajouter au mélange et bien mélan- per.Ajouter le sel et le farine et battre jusqu'à bien lisse.Ajou ter la vanille et % tasse de lait.Dissoudre soda dans le veste du lait.Mélanger le tout.Mettre dans deux plate bien graissée et doublés de papier.Cuire à four modéré (850* F.) r 00 mi- mes poissons, une fois polies, sont nutes ex jusqu\u2019à bien cnit.Décorer de glaçage blanc.-\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014\u2014\u2014{{ rl memes ALIN ARE A nf wh or Am = le AA AE ve pr M me \u201d > ses, RIEZ > FE EN us , Eu na, Fin good Mile Carabosse! 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