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Titre :
La voix de l'Est
Éditeur :
  • Granby :La voix de l'Est,1935-
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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La voix de l'Est, 2014-12-04, Collections de BAnQ.

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[" Voyages PassionsSouvenirs Sourires decouvertes CAHIER SPÉCIAL DE - de L,hiver Saison Quand tombe la première neige, les flocons s\u2019accompagnent souvent d\u2019une certaine nostalgie des hivers passés : plus froids, plus rigoureux, plus enneigés, mais peut-être aussi plus joyeux.La Voix de l\u2019Est a rencontré quelques aînés qui nous racontent leurs souvenirs d\u2019hiver.Les hivers d\u2019autrefois GRANBY \u2014 Qui dit hiver dit temps des Fêtes.Pour beaucoup de personnes âgées, la saison froide évoque de chaleureux réveillons fi nissant au petit matin, dont ils conservent d\u2019impérissables souvenirs.En écoutant leurs récits, on entend presque le violon, l\u2019accordéon et les convives taper du pied, et on sent presque l\u2019odeur appétissante des plats faits maison qui étaient alors servis.Car les Fêtes, à l\u2019époque, semblaient festives, c\u2019est le moins qu\u2019on puisse dire.« À la maison, on défaisait une chambre pour danser parce qu\u2019on manquait d\u2019espace, se rappelle Marcelle Loignon.Et comme la cuisine était petite, on mettait des madriers sur des caisses de liqueur et on décorait ça comme une table ! » « Pour moi, Noël ce sont les grandes tablées, se souvient pour sa part Réjeanne Lussier.Ma mère faisait toute la nourriture, sans les commodités qu\u2019on a aujourd\u2019hui.Et j\u2019avais un cousin qui jouait du violon.sauf que ça lui prenait toute la soirée pour l\u2019accorder ! » Chant, danse, plaisir et bons vœux : la joie emplissait les cœurs dans les chaumières, où tout le monde était le bienvenu.« On n\u2019était pas riches, mais tout le monde s\u2019organisait pour être là.On prenait tout le monde qui arrivait, ajoute Mme Loignon.Quand quelqu\u2019un arrivait accompagné, on ne refusait personne.» Certains hivers plus rudes que d\u2019autres ont donné un ton différent à certains réveillons, rappelle le centenaire Roland Lacasse.« Quand j\u2019étais garçon, la veille de Noël une année, il s\u2019était mis à neiger\u2026 Il devait y avoir eu sept ou huit pouces de neige, raconte-t- il.On s\u2019est rendus à la messe de minuit et en plein milieu, les lumières se sont mises à fl asher.On a ensuite manqué de courant.» Les paroissiens ont donc célébré la messe de Noël à la lueur des cierges, donnant à la fête une atmosphère encore plus magique et solennelle.Pour plusieurs, comme le rappelle Charles-Auguste Comeau, Noël était davantage une fête religieuse.Le vrai party, c\u2019était au jour de l\u2019An.« On accrochait notre bas et ça nous contentait d\u2019y voir des bonbons et une orange », rappelle-t-il.L\u2019hiver rappelle à Suzanne Phaneuf le Nouvel An, une fête qui, pour elle, était une occasion de sortir, ce que sa famille ne se permettait pas souvent.« Mes parents sont des cultivateurs, alors on mangeait toujours chez nous, indique-t-elle.Mais pour le jour de l\u2019An, on déjeunait chez mon grand-père maternel, à huit milles de là.On allait dîner chez mon grand-oncle, qui vivait tout juste à côté et on retournait à la maison faire le train [la traite des vaches] avant d\u2019aller souper chez mon grand-père paternel.Pour nous, partir en voiture l\u2019hiver, c\u2019était aussi le fun que de prendre l\u2019avion.» FÊTER L\u2019HIVER, AUTREFOIS GRANBY \u2014 Pour plusieurs de nos aînés, l\u2019hiver rappelle les innombrables heures de plaisir passées dehors à s\u2019amuser, tout simplement.Les sports sur glace occupent une place privilégiée parmi les souvenirs des personnes âgées, qui ont connu des hivers plus rigoureux, à l\u2019époque.« Moi, l\u2019hiver, ça me fait penser au patinage », raconte Berthe Compagna, dont les premiers patins étaient « vieux, très vieux ».« J\u2019en ai tellement fait, de ma naissance jusqu\u2019à l\u2019âge de 75 ans ! Il y avait une petite rivière derrière chez nous, qui gelait.Mon père prenait un cheval qui tirait une pelle pour ouvrir la glace.À Valcourt, tout le village venait patiner chez nous », renchérit-elle.Pour sa part, Réjeanne Lussier se souvient des après-midis à aller voir ses frères jouer au hockey.« On était assis sur le banc de neige, se remémo- re-t-elle.Mais parce que ma famille avait une érablière, pour moi, l\u2019hiver, c\u2019est dans le bois en raquettes.» Jeannine Tardif a elle aussi passé des hivers sur la glace, un terrain de croquet arrosé en hiver par plusieurs voisins.Mais cette sportive était d\u2019abord et avant tout une fan de ski, elle qui a si souvent dévalé les pentes.« Chaque fois qu\u2019il neigeait, je sortais dehors.Si j\u2019étais encore jeune, j\u2019y retournerais ! », lance-t-elle, un brin nostalgique.Mais qu\u2019en est-il de la neige ?Certes, tous s\u2019entendent pour affi r- mer qu\u2019il y en avait davantage jadis, ce qui donna lieu à d\u2019inoubliables batailles de boules de neige.Charles-Auguste Comeau se rappelle d\u2019immenses forts gelés que se bâtissaient les enfants.« Dans la cour chez nous, j\u2019ai connu des bancs de neige si hauts que des enfants du voisinage se faisaient des tunnels et ils pouvaient marcher debout dedans », allègue-t-il.PLAISIRS D\u2019HIVER PAR MARIE-ÈVE MARTEL marie-eve.martel@lavoixdelest.ca de souvenirs l\u2019hiverSaison PHOTOS JANICK MAROIS Marcelle Loignon Réjeanne Lussier Jeannine Tardif Charles-Auguste Comeau Roland Lacasse Suzanne Phaneuf C 2 L A V O I X D E L \u2019 E S T - C A H I E R S P É C I A L - J E U D I 4 D É C E M B R E 2 0 1 4 Tirage au sort le lundi 15 décembre, 9h.C o n c o u r s C o n c o u r s Retournez ce coupon à : La Voix de l\u2019Est, 76 Dufferin, Granby QC J2G 9L4 en collaboration avec Nom : Adresse : Ville : Code postal : Tél.: Nommez trois journalistes de La Voix de l\u2019Est Beau, Bon, pas cher S e u l s l e s c o u p o n s d é c o u p é s s u r l e s p o i n t i l l é s s e r o n t a c c e p t é s Les familles comme les célibataires ont demoins enmoins de temps pour cuisiner, mais plusieurs souhaitent quandmêmemanger des repas savoureux, variés, simples et économiques.Un beau dilemmeauquel l\u2019équipe de LaCroûte cassée propose sa solution avec Beau, bon, pas cher.Le livre présente des recettes savoureuses qui permettent de préparer des repas sans se casser la tête\u2026 ni son p\u2019tit cochon.Avec, en prime, des trucs pour recycler ses restes de table, des suggestions pour ajouter une touche de luxe à ses repas et des informations pour peaufiner son savoir-faire culinaire.De quoi garnir sa boîte à idées pour préparer des repas économiques, simples et savoureux au quotidien.personnes chanceuses recevront ce livre.20 « Moi, j\u2019aime l\u2019hiver autant que l\u2019été.Ce que je préfère, c\u2019est jouer dans la neige avec mes frères et sœurs.À la maison, on a une pente p our glisser, avec un bois au bout.Des fo is, on va vite ! Mais je joue aussi en ded ans quand il y a des tempêtes.J\u2019ai hâte que la neige revienne.En fin de semaine , on a attrapé un lutin et on a fait notre sapin de Noël ! » - Albert Gagnon, 6 ans, 1re année « J\u2019ai commencé à faire du ski alpin l\u2019année dernière et j\u2019adore ça.J\u2019ai suivi des cours et j\u2019ai appris rapidement.J\u2019y vais avec toute ma famille.J\u2019ai h âte qu\u2019il y ait assez de neige pour en fa ire.Je me souviens de mes premiers skis ; je les dépasse déjà d\u2019une tête ! C\u2019est pour ça que j\u2019aime l\u2019hiver, mais moins que l\u2019été q uand même.Ah oui, je fais aussi du patin et de la glissade.» Charles-Antoine Lecourtois, 8 ans, 3e année « L\u2019été, il y a plein d\u2019abeilles et j\u2019haïs ça ! En hiver, c\u2019est mieux.On peut fabriquer des forts et faire des batailles de boules de neige.Une fois, avec ma mère et ma sœur, on a construit tout un apparte ment de neige, avec des meubles et une c uisine ! L\u2019hiver, je peux aussi sauter dans la neige, patiner.Je trouve que c\u2019est la saison où il y a le plus de divertissements.Noë l aussi, c\u2019est l\u2019fun.» Alex Brodeur, 11 ans, 6e année sourires Nos bouts de chou ont, eux aussi, leur opinion sur la saison froide.La Voix de l\u2019Est a rencontré six élèves de l\u2019école Joseph-Poitevin de Granby pour leur soutirer quelques petits secrets hivernaux ! de sourires l\u2019hiverSaison ISABEL AUTHIER isabel.authier@lavoixdelest.ca PHOTOS ALAIN DION de sourires l\u2019hiverSaison L,hiver, « En hiver, je peux patiner à l\u2019extérieur et glisser.On a une butte à la maison pour faire ça.Dans ma famille, c\u2019est moi qui aime le plus l\u2019hiver ; ça ne me dérange pa s de devoir m\u2019habiller pour aller jouer dehors.Mon plus beau souvenir d\u2019hi ver, c\u2019est l\u2019an dernier : on avait attrapé un lutin dans un piège près de la maison.» Mayann Veilleux, 8 ans, 3e année « J\u2019aime vraiment beaucoup l\u2019hiver.J\u2019ai commencé mes cours de patinage artistique, alors quand je vais aller au lac Boivin cet hiver, je vais être bon ne.Je vais pouvoir faire le flamant rose sur une jambe.Dans ma famille, tout le monde aime pas mal l\u2019hiver.Avec mes pare nts, je vais glisser parfois.J\u2019ai déjà emprun té une luge avec un guidon et j\u2019ai fonc é sur quelqu\u2019un ! L\u2019hiver, c\u2019est l\u2019fun aussi parce que c\u2019est Noël.» Amy Héroux, 7 ans, 2e année « Quand l\u2019hiver arrive, c\u2019est le temps des décorations de Noël et j\u2019aime ça.Je vais parfois me promener ave c mes parents pour les regarder.Ce q ue j\u2019apprécie aussi, c\u2019est patiner et all er rejoindre des amis pour jouer au ho ckey.La première fois que j\u2019ai appris à pa tiner, c\u2019était au lac Boivin, avec une espè ce de marchette.J\u2019étais toute petite.L\u2019hiver, c\u2019est plus long à se prépare r, mais c\u2019est pas grave ! » Élizabeth Foisy, 10 ans, 5e année saison de L , hiver Saisonde L , h i v e rS a i s o n d e COORDINATION : Marc Gendron, directeur de l\u2019information CONCEPTION GRAPHIQUE ET MISE EN PAGE : Véronique Tremblay TEXTES: Équipe de la rédaction de La Voix de L\u2019Est RÉVISION : Isabel Authier J E U D I 4 D É C E M B R E 2 0 1 4 - C A H I E R S P É C I A L - L A V O I X D E L \u2019 E S T C 3 Belles d\u2019autrefois Pour André Scott, motoneige rime avec nostalgie .Évidemment, comme la majorité des adeptes de ce sport, la frénés ie s\u2019empare de lui dès la première neige.Mais dans son cas, la passion se cultive l\u2019année durant.Comment ?En collectionnant les belles d\u2019autr efois.L\u2019homme de 75 ans raconte qu\u2019un de ses amis lui a donné la piqûre pour cet univers.« Moi, je suis un modèle 1939 et je fais de la motoneig e depuis 1966.Sur cinq frères, on était quatre qui en faisaient.Il y a huit ans, j\u2019ai décidé de me lancer dans les vieilles motoneiges, comme un d e mes chums qui les collectionnent.Je n\u2019ai jamais décroché depuis c e temps-là.» Bien vite, ce petit à côté a pris une ampleur insoupçonnée.Au fi l des ans, une quinzaine d\u2019engins antiques se sont donc accumulés dans le repère de M. Scott.Quatre d\u2019entre eux sont « plus beaux que ne ufs », assure celui qui s\u2019adonne également à la restauration des moton eiges.Sa pièce de prédilection : une Snow Cruiser 1967.« Les Ski-Doo s des années 1960 sont très recherchés à cause de leur rareté.C\u2019est un d éfi de trouver des pièces pour les réparer, mais quand on a des contacts, ce n\u2019est pas si pire.C\u2019est vraiment intéressant de retourner dans le passé .En tout cas, moi j\u2019adore ça ! » Mais n\u2019allez pas croire que les belles d\u2019a utrefois dorment paisiblement dans leur enclos.En fait, leur mécaniqu e ne demande pas mieux que de revivre et M. Scott leur donne l\u2019occasion aussi souvent qu\u2019il le peut.« À l\u2019époque, on faisait de la motoneige en plei n cœur de Granby.Aujourd\u2019hui, c\u2019est différent, il y a des pistes et c\u2019est très bien comme ça.C\u2019est tellement le fun de rouler avec une bonne vieille motoneige.Ça fait tourner les têtes ! » Pas de doute, le sport est loin d\u2019être mort et M. Scott compte bien donner quelques torticolis aux gens de la région.de PASSIONS l\u2019hiver Saison Alors que l\u2019hiver commence à dérouler son grand tapis blanc dans la région, les amateurs de motoneige ont le pouce qui fourmille, prêts à faire vrombir leur engin pour avaler les kilomètres.La Voix de l\u2019Est a pris le pouls de quelques-uns de ces passionnés qui n\u2019ont pas froid aux yeux.de PASSIONS l\u2019hiver Saison Une passion en deux temps Quand Normand Beaudoin a commencé à s\u2019intéresse r à la motoneige à l\u2019adolescence, le sport était à son apogée da ns les années 1970.« C\u2019est simple, tous mes chums avaient des mo toneiges, dit- il.Tu regardais dans les cours et presque une maiso n sur deux en avait une.Si tu voulais être dans le coup, tu ne pouva is pas passer à côté de ça.» L\u2019expérience s\u2019est échelonnée sur une p ériode de dix ans, avant que de « nouvelles bibittes » entrent dans l e portrait : les véhicules tout-terrains.« Le Ski-Doo, c\u2019est vraimen t super, mais je voulais essayer autre chose.Quand les trois roues et les quatre roues ont commencé à être populaires, j\u2019ai embarqué .» Les années ont passé et l\u2019intérêt pour la motoneige a rejailli il y a sept ans.Outre la villégiature d\u2019hiver, l\u2019homme de 51 ans aim e par-dessus tout « découvrir son coin de pays sous un autre angle ».« Le quatre roues, c\u2019est bien beau, mais ce n\u2019est pas le même genre de trip qu\u2019en motoneige.Je n\u2019aime pas nécessairement faire de la vitesse, mais il y a tellement de trails qu\u2019on peut par tir d\u2019ici et monter en Gaspésie.Il n\u2019y a pas de limite.C\u2019e st comme des autoroutes.» D\u2019ailleurs, cette passion en deux temps se refl ète concrètement sur le terrain, ca r M. Beaudoin a le loisir de renouer avec ses ancienn es amours en enfourchant son TNT 1971.Il a égalemen t un bolide de l\u2019année, qui attend sur le pas de la por te.Vous pourriez par ailleurs apercevoir le mordu de sp ort motorisé dans la parade de véhicules antiques ain si qu\u2019au Grand prix de Valcourt, où il agit comme bénév ole.A deux, c\u2019est bien mieux ! Clément Gauthier peut dire un gros merci à son oncle.Celui-là même qui l\u2019a initié à la motoneige en 1967.« Depuis le moment où je me suis assis sur une motoneige, je n\u2019ai jamais arrêté.J\u2019adore ça.C\u2019est spécial comme feeling.C\u2019est diffi cile à décrire, mais c\u2019est plus fort que moi.Je dois en faire », raconte celui qui est à la tête du club Les motoneigistes du corridor permanent.Selon lui, le fait que son intérêt pour la motoneige n\u2019ait pas décliné au fi l des décennies tient en grande partie à son implication au sein du regroupement.Il concède également que la fi abilité grandissante des motoneiges en raison des avancées technologies a pesé dans la balance .« Avant, les machines étaient toujours brisées.O n partait à huit et on revenait à quatre, illustre-t-il.Ma is aujourd\u2019hui, on ne se tracasse plus vraiment avec ça.On met de l\u2019essence et on part pour la journée.Et ch aque hiver, on fait environ une semaine de motoneig e.Ça représente environ 1700 kilomètres.Pas si mal.» Et depuis plusieurs années, cette passion se conjugu e à deux.« J\u2019ai déjà fait de la motoneige seul, mais j\u2019aime mieux quand ma femme est avec moi.Ça nous perm et de faire une activité ensemble en pleine nature.On s\u2019évade ! » Une seconde nature Il suffi t de dire le mot motoneige pour que les yeux de Jean-Maurice Saumier s\u2019illuminent.En fait, du plus loin qu\u2019il se souvienne, l\u2019homme a baigné dans ce sport motorisé dont la popularité était jadis sans égal.« J\u2019avais huit ans quand j\u2019ai eu la piqûre pour la motoneige.Mon oncle faisait partie d\u2019un club dans le coin de Valleyfi eld et dès que j\u2019ai embarqué sur une de ces machines, je ne voulais plus débarquer », se remémore-t-il.Évidemment, il se rappelle sa première monture, un Snow Prince du début des années 1970.« Dans l e temps, on était loin de la technologie d\u2019aujourd\u2019hu i.C\u2019est simple, il fallait être pas mal débrouillard parce qu\u2019on devait traîner un coffre à outils presque partou t.Et notre pauvre dos, dit-il en riant, c\u2019est lui qui faisai t la suspension.C\u2019est un peu comme comparer un Fo rd modèle T à une bagnole 2015.On était complètement a illeurs.» Outre l\u2019adrénaline que procure la « bête » si o n la pousse un tant soit peu, c\u2019est le fait de se retrouver en osmose avec ce qui l\u2019entoure qui exalte cet amate ur.« J\u2019aime la vitesse à l\u2019occasion, quand le terrain s\u2019y prê te, mais c\u2019est surtout d\u2019être en pleine nature qui me pa rle vraiment.Ça me permet de décrocher en faisant la co nnaissance de toutes sortes de personnes », mentionn e celui qui a œuvré durant les sept dernières années co mme président du club Les motoneigistes du corrido r permanent, qui couvre plus de 340 kilomètres de se ntiers dans les régions de Granby, Cowansville, Acto n Vale et Waterloo.Et des gens, il en a côtoyé au fi l des quarante décennies où il a sillonné d\u2019innombrables p is- tes enneigées dans la région, mais également aux qua tre coins de la province.C\u2019est d\u2019ailleurs ces rencontre s qui font que la fl amme pour son passe-temps favori e st toujours aussi ardente.« Souvent, on oublie les ge ns qui ont mis du temps pour faire avancer le monde de la motoneige, les bénévoles.Quand tu ne comptes p as les heures pour entretenir les pistes, pour faire la pro motion de ce passe-temps que tu aimes, c\u2019est que tu e s mordu.Il n\u2019y a pas de prix pour ça.Chaque fois que la neige arrive, je suis relancé pour une nouvelle saison .» P H O T O F O U R N I E de PASSIONS l\u2019hiver Saison P H O T O A L A I N D I O N P H O T O A R C H I V E S P H O T O A R C H I V E S JEAN-FRANÇOIS GUILLET jean-francois.guillet@lavoixdelest.ca C 4 L A V O I X D E L \u2019 E S T - C A H I E R S P É C I A L - J E U D I 4 D É C E M B R E 2 0 1 4 DEUX IMMIGRANTS, DEUX VISIONS DE L\u2019HIVER Immigré depuis cinq ans, Ariel Rodriguez Armas (à gauche) espère reprendre goût à l\u2019hiver avec sa fille Coraly, deux ans.Pour Ronaldo Portales Reyes, les mois froids sont encore synonymes de joie ! GRANBY \u2014 À son arrivée au Québec, le printemps dernier, Ronaldo Portales Reyes n\u2019en croyait pas ses yeux.Le jeune homme originaire de Santiago de Cuba voyait la neige pour la première fois.« C\u2019était vraiment impressionnant !, raconte l\u2018employé d\u2019imprimerie de 23 ans.De l\u2019avion, c\u2019était tout blanc.À terre, j\u2019ai vu que la neige était un peu sale.C\u2019est normal, c\u2019était en mars.» Il a senti le froid, une « expérience nouvelle » pour celui qui est aussi diplômé en informatique.« Même si c\u2019était moins froid que ce que j\u2019avais pensé.Tout le monde m\u2019avait averti que ce serait très froid.» Le début d\u2019hiver hâtif de novembre dernier n\u2019a pas altéré son enthousiasme.Il a hâte de se mettre au patin, à la raquette et « peut- être » au ski alpin.« Mais ça va vite ça, hein ?», demande-t-il, un brin hésitant.MORAL Son ami Ariel Rodriguez Armas, pour sa part, est déjà devenu un vrai Québécois.au sens où l\u2019hiver ne le fascine plus, au contraire.Arrivé à Granby en 2009, le Cubain originaire de la ville de Matanzas a vu neiger, comme on dit ! « Mon premier hiver, c\u2019était magique, reconnaît l\u2019ingénieur de 40 ans.Chaque degré de moins était un record pour moi.Je voulais que ça descende le plus possible.Quand je voyais le thermomètre remonter, j\u2019étais déçu ! Je sortais plus tôt que ma copine pour gratter l\u2019auto.» Cinq ans plus tard, il s\u2019avoue un peu tanné.Surtout à cause de l\u2019hiver dernier, plus long et froid que la moyenne.« Avant, j\u2019attendais l\u2019hiver positivement.Là, je remarque que mon moral baisse un peu quand il commence à faire froid.Je suis plus maussade.» Il s\u2019accroche à sa nouvelle venue, sa fi lle Coraly, pour reprendre goût à l\u2019hiver.À deux ans, elle adore jouer dans la neige, bien entendu.« On va pouvoir faire des anges, des bonshommes de neige\u2026 » CULTURE Même si l\u2019émerveillement des premiers hivers l\u2019a quitté, Ariel dit préférer sa vie ici.« Si je retournais à Cuba, le Canada me manquerait, dit-il.C\u2019est deux cultures différentes.Ici, les gens sont plus réservés, mais j\u2019ai mon espace d\u2019intimité.À Cuba, on vit toujours avec tout le monde, la famille, etc.Tout le monde s\u2019arrête pour se parler dans la rue.Ici, avec le froid, ça se fait moins ! » Même constat du côté de Ronaldo.« Ici, les gens restent beaucoup dans leur maison.À Cuba, on est davantage dans la rue, et tout le monde se visite.Et pas besoin d\u2019appeler avant ! De toute façon, on n\u2019a pas le téléphone.» de l\u2019hiverSaison DÉCOUVERTes De l\u2019envie.à l\u2019ennui ! PHOTO PASCAL FAUCHER PASCAL FAUCHER pascal.faucher@lavoixdelest.ca J E U D I 4 D É C E M B R E 2 0 1 4 - C A H I E R S P É C I A L - L A V O I X D E L \u2019 E S T C 5 Consultez www.cinentreprise.com 160, rue Simonds Nord, Granby 450 776-6908 Les Cinémas Ciné Entreprise vous remercient pour cette belle année! JoyeusesFêtes ! Cadeau idéal pour Noël d e P A S S I O N S l \u2019 h i v e r S a i s o n GRANBY \u2014 Laure Duhamel a eu la piqûre de la Floride.Pendant une vingtaine d\u2019années, elle y séjournait hiver après hiver en compagnie d\u2019une amie.Après une pause de quelques années, la dame de 75 ans prendra la route une dernière fois à destination de la Floride.« C\u2019est la première fois que j\u2019y vais seule.Je vais faire le chemin tranquillement, mais je connais la route par cœur ! », confi e la Granbyenne.Sa fi - dèle compagne de voyage est décédée, il y a 18 mois, après avoir combattu un cancer pendant plusieurs années.Depuis quatre ou cinq ans, les voyages avaient été mis de côté.Son coup de foudre pour la Floride remonte aux années 80.La première fois qu\u2019elle a mis les pieds chez nos voisins du Sud, c\u2019était parce que « tout le monde allait là », dit-elle.« C\u2019était surtout pour se sauver du froid ! On a manqué le verglas en 1998, raconte-t-elle, en précisant qu\u2019elle ne déteste pas la saison froide pour autant.L\u2019hiver, je l\u2019aime trois mois, mais cinq, c\u2019est trop ! » C\u2019est à Seminole, à une trentaine de minutes au sud de Clearwater sur la Côte Ouest qu\u2019elle s\u2019est confortablement installée en logeant dans une maison mobile qu\u2019elle avait achetée.Elle y séjournait six mois par année.Laure Duhamel se prépare à rouler une dernière fois à destination de la Floride.Ce périple lui permettra de renouer avec de vieux amis et revoir la mer et la plage.Ce sera son dernier voyage là-bas en voiture, mais elle promet de voir encore du pays.Peut-être aux États-Unis, peut-être au Canada.Un dernier voyage en Floride en voiture à 75 ans ! GRANBY \u2014 Chantal Angers et Gaétan Dion ont choisi de vivre modestement pour s\u2019offrir le Honduras quatre mois par année, un pays pour lequel ils ont eu un véritable coup de cœur.« Le Honduras est un pays à découvrir », affi rme Mme Angers, à quelques jours de leur départ.Après avoir visité le Mexique et le Guatemala à bord de leur campeur, le couple de Granby a découvert le Honduras, ce pays au climat tropical de l\u2019Amérique centrale.Ils sont tombés amoureux d\u2019une petite ville, Tela, près de San Pedro Sula.« C\u2019est la ville que nous avons visitée qui nous plaisait le plus », raconte la Granbyenne.Un cousin de Gaétan Dion a construit un hôtel et un restaurant dans cette région.C\u2019est à ce moment que le couple a décidé de s\u2019installer confortablement là-bas en achetant un chalet avec vue sur le Jardin botanique Lancetilla, le deuxième plus grand au monde.« On est dans les montagnes.C\u2019est tropical humide où on est, raconte la grande voyageuse.On entend même les toucans dans la maison ! » Le couple s\u2019est acheté une moto pour se déplacer pendant leur séjour.Le golf occupe une partie de leur voyage.Chantal Angers a déjà été guide pour le Jardin botanique dans le passé.Ces escapades hivernales sont devenues une tradition depuis 1990 pour le couple qui passe quatre mois au Honduras.Pour s\u2019offrir un tel séjour, les Granbyens, qui sont des travailleurs saisonniers, ont choisi de vivre modestement au Québec.« On a décidé d\u2019en profi ter maintenant et non de remettre ça à plus tard », fait valoir Mme Angers.Dans les montagnes du Honduras GRANBY \u2014 Nancie Morissette et Bernard Landry aiment bien l\u2019hiver.Et la chaleur aussi.Le couple de la région d\u2019Acton Vale a opté pour le meilleur des deux mondes en s\u2019installant sous le chaud soleil du Mexique durant la saison froide en revenant quelques semaines au Québec pour goûter aux joies de l\u2019hiver.Depuis plus de deux ans, le couple séjourne deux mois et demi au camping Trailer Park Diamante situé en banlieue d\u2019Acapulco.« Le Mexique, c\u2019est la garantie d\u2019avoir du soleil.Il fait toujours beau », indique Mme Morissette.Les installations du camping leur permettent d\u2019en profi ter pleinement.Leur roulotte est garée sous une structure permanente.« C\u2019est du camping de luxe ! On a une cuisine extérieure.Tu vis totalement dehors.La roulotte est juste là pour dormir », dit-elle.Les activités ne manquent pas sur le site.Nancie Morissette adore la course à pied.Son conjoint, lui, préfère le vélo.Il lui suffi t de pédaler cinq minutes pour arriver à la mer.Le couple s\u2019implique également bénévolement à l\u2019orphelinat Acapulco en organisant un souper spaghetti.« C\u2019est mon père qui avait parti cette activité-là et des gens du camping poursuivent leur implication pour la cause », explique Mme Morissette.Le couple décrit le peuple mexicain comme des gens chaleureux et sympathiques avec qui il a un contact privilégié.« Sur le camping, les Québécois emploient beaucoup les Mexicains pour différentes tâches.On est entourés de Mexicains et on a l\u2019impression de les aider », explique M. Landry.« Ça nous donne un cours d\u2019espagnol privé ! », ajoute sa conjointe.Le couple aime bien le soleil, mais adore tout autant l\u2019hiver.C\u2019est pour cette raison que leur voyage au Mexique est entrecoupé d\u2019un séjour au Québec.« Ça nous manque le ski, la raquette », dit M. Landry.L\u2019hiver au soleil\u2026 et au Québec GRANBY \u2014 Colette Mc Lean et Lucien Martel monteront bientôt à bord de leur véhicule motorisé à destination de leur petit coin de paradis dans la région de Lo de Marcos au Mexique.C\u2019est à cet endroit que le couple a choisi de s\u2019établir durant l\u2019hiver après avoir parcouru l\u2019Amérique du Nord d\u2019un bout à l\u2019autre.« C\u2019est la plus belle place qu\u2019on a vue au Mexique », affi rme Mme Mc Lean.Pour un troisième hiver consécutif, le couple roulera pendant neuf jours pour se rendre au petit camping où il séjourne jusqu\u2019à l\u2019arrivée du printemps.« On est à 100 pieds de l\u2019eau », décrit M. Martel.Les Granbyens pratiquent une panoplie d\u2019activités pour se divertir pendant leur séjour.Ils joignent aussi l\u2019utile à l\u2019agréable en s\u2019impliquant dans la communauté qui compte moins de 2000 habitants.Chaque hiver, ils organisent une vente de garage dont les profi ts sont remis dans le milieu.Le couple célèbre le temps des Fêtes en famille au Québec avant de mettre le cap sur leur destination où il sera au chaud pendant quelques mois.« Il déteste le froid, moi j\u2019aime l\u2019hiver ! », lance Mme Mc Lean.« C\u2019est mieux pour la santé ! La chaleur, le soleil et un peu de\u2026 tequila ! », ajoute son conjoint en rigolant.Le couple en a vu du pays.Ces retraités qui voyagent depuis 50 ans ont parcouru l\u2019Amérique du Nord en entier.Ces aventures leur permettent de découvrir la nature et les différentes cultures.« En voyageant seul, on se marie plus aux gens du pays », indique M. Martel.Depuis quelques années, le couple accompagne également des groupes de cyclistes durant leur périple, que ce soit dans l\u2019Ouest canadien ou à Terre- Neuve.Leur mandat est de leur trouver un endroit où loger et se ravitailler jour après jour, et s\u2019occuper du transport des bagages.La Granbyenne Chantal Angers, son conjoint Gaétan Dion, Luc Bernard et Pierre Couture.La Granbyenne Laure Duhamel.Bernard Landry et sa conjointe Nancie Morissette posent en compagnie d\u2019un travailleur mexicain.KARINE BLANCHARD karine.blanchard@lavoixdelest.ca Saison de L,hiver voyages En route vers Lo de Marcos P HO TO G R AC IE U S ET É C H A N T A L A N G E R S P H OT O G RA C IE US E T É L A U R E D U H A M E L P H O T O K A R I N E B L A N C H A R D P H OT O G R A C IE U S E T É B E R N A R D L A N D R Y Colette Mc Lean et Lucien Martel.C 6 L A V O I X D E L \u2019 E S T - C A H I E R S P É C I A L - J E U D I 4 D É C E M B R E 2 0 1 4 Galeries de Granby 75, rue simonds nord, Granby 450 375-6871 Affiliée à À l\u2019intérieur du magasin Walmart Pharmacie arole Khalil Votre santé, notre priorité Pharmacien, pharmaciennes Steve Noury, Maryline Choquette, Carole Khalil (pharmacienne propriétaire), Marjolaine Grenier et Émilie Fournier-Favreau GRANBY \u2014 « J\u2019aime l\u2019hiver mais je n\u2019aime pas le froid.Si la neige était chaude, je serais heureuse.» C\u2019est avec cette entrée en matière « poétique » qu\u2019Andréanne A.Malette a abordé le thème de la saison froide.Saison pour laquelle elle éprouve des sentiments mitigés d\u2019amour-haine, mais qui l\u2019inspire à la création beaucoup plus que l\u2019été.C\u2019est d\u2019ailleurs en pleine séance d\u2019écriture dans un chalet aux abords du lac Bolton que l\u2019auteure- compositrice-interprète granbyenne s\u2019est entretenue avec La Voix de l\u2019Est.POURQUOI AIMES-TU L\u2019HIVER ?« J\u2019aime le décor recouvert de blanc, avec des petits fl ocons qui tombent, les lumières qui scintillent sur la neige et le calme qui s\u2019installe.J\u2019adore aussi le temps des Fêtes, c\u2019est ma période préférée de l\u2019année pour la magie qu\u2019elle dégage.Et puis la bouffe d\u2019hiver aussi est meilleure avec ses plats dou- dounes qui réconfortent.» POURQUOI DÉTESTES-TU L\u2019HIVER ?« Je ne déteste pas l\u2019hiver, je déteste le froid.Mais bien habillée, ça va.C\u2019est pour ça que l\u2019hiver, je n\u2019ai aucun style, je ne suis vraiment pas belle ! (rires) Je mets plein de couches de vêtements, mes grosses bottes Sorel, une tuque qui me met plein de statique dans les cheveux, c\u2019est l\u2019enfer ! » EST-CE QUE L\u2019HIVER T\u2019INSPIRE PLUS QUE L\u2019ÉTÉ ?« Oui.L\u2019été, je me promène partout dans les festivals, je suis sur la route, je vois mes amis.L\u2019hiver, c\u2019est plus une saison cocooning, tout le monde reste enfermé chez lui.c\u2019est bon pour la création artistique ! » AUTRE CHOSE ?« Je m\u2019ennuie des hivers de mon enfance.L\u2019hiver, c\u2019est juste pour les adultes que ce n\u2019est pas l\u2019fun ! Quand on est jeune, c\u2019est synonyme de bonhomme de neige, de construction, de forts, de batailles de boules de neige, de glissades.Et en plus, on a jamais froid.Mais quand on vieillit, c\u2019est le grattage de vitres de char, le pelletage, rester pogné dans la cour d\u2019entrée, toutes des affaires plates.» SUTTON \u2014 Mélissa Campeau est une ?lle d\u2019extérieur.Dif?cile pour elle, lorsqu\u2019il fait beau, de s\u2019enfermer dans son atelier pour créer.C\u2019est donc dans le bois qu\u2019elle passe la grosse partie de la saison chaude.Une fois l\u2019hiver venu, l\u2019artiste-peintre et sculpteure retrouve ses pinceaux et autres instruments.Toutefois, question de continuer à prendre un bon bol d\u2019air frais de temps en temps, la résidante de Sutton participe ?dèlement depuis sept ans à différentes compétitions de sculptures sur neige.« L\u2019hiver, c\u2019est vraiment le retour à ma carrière artistique dans mon cas », indique-t-elle d\u2019ailleurs.POURQUOI AIMES-TU L\u2019HIVER ?« C\u2019est une saison que j\u2019aime bien pour son côté magique et les paysages à couper le souffl e, le calme qui s\u2019installe, le cocooning, le bruit des pas sur la neige.» Y A-T-IL DES CHOSES QUE TU DÉTESTES DE L\u2019HIVER ?« Comme pas mal tout le monde, quand tu es mal chaussé autant sur la route qu\u2019aux pieds, tu ne peux pas apprécier l\u2019hiver.Je trouve que ce n\u2019est vraiment pas un luxe ici de dépenser un peu plus pour avoir des pneus et des vêtements de qualité.Malgré ça, ce que j\u2019aime le moins, c\u2019est la conduite et les déplacements plus diffi ciles.» PARLE-MOI DE LA SCULPTURE SUR NEIGE.« Pour moi, hiver rime avec sculpture sur neige, c\u2019est le retour à la compétition et les retrouvailles avec mon équipe de fi lles.C\u2019est sûr qu\u2019il y a le froid, le vent, etc., je me retrouve parfois avec les bouts de doigts et d\u2019orteils tout blancs, mais c\u2019est tellement l\u2019fun et ça se fait dans de tellement belles conditions qu\u2019on oublie vite les petits désagréments.En autant qu\u2019on soit bien habillés.» AUTRE CHOSE ?« Je trouve qu\u2019on est vraiment chanceux au Québec d\u2019avoir quatre saisons qui ont chacune leurs petits plaisirs différents.Et puis, le printemps ne serait pas autant apprécié si l\u2019hiver n\u2019existait pas ! » Andréanne A.Malette Mélissa Campeau L\u2019HIVER SELON L\u2019HIVER SELON D\u2019inspirationS hiverSaison MARIE-ÈVE LAMBERT marie-eve.lambert@lavoixdelest.ca PHOTO F OURN IE PA R M É L I S S A C A M P E A U PHOTO URBANIA J E U D I 4 D É C E M B R E 2 0 1 4 - C A H I E R S P É C I A L - L A V O I X D E L \u2019 E S T C 7 Donnez & recevez 450 405-4782 \u2022 hotelstchristophe.com \u2022 255, rue Denison Est, Granby Offrez détente et gastronomie pour vos cadeaux des Fêtes! ACHETEZ des cartes-cadeaux pour le spa, le bistro ou l\u2019hôtel et RECEVEZ GRATUITEMENT des tables d\u2019hôte, des soins au spa et des accès aux bains nordiques.Une promotion limitée pour gâter tout en se gâtant! Fêtes au Picollo lES À partir de 32,95 $ (3 services) 24 décembre: Souper du réveillon avec duo musical À partir de 25,95 $ 1er janvier : Brunch gastronomique du Nouvel An 4 services à la table (Moitié prix pour les enfants) 31 décembre: Forfait St-Sylvestre; \u2022 Cocktails et canapés \u2022 Souper 5 services \u2022 Soirée dansante \u2022 Mignardises et champagne pour le grand décompte de minuit OU (Comprend le forfait St-Sylvestre, l\u2019hébergement et le brunch du 1er janvier) À partir de 25,95 $ 25 décembre: Brunch gastronomique avec le papa Noël et ses cadeaux* (Moitié prix pour les enfants) 79,95 $ /pers.159 $/pers.Taxes et service en sus Mélisande Corriveau, directrice artistique | Eric Milnes, NY, directeur musical « Hélène Brunet, c\u2019est la classe, le raffinement, la pureté, la musique qui parle sans artifice.» Yannick Nézet-Séguin NOËLS BAROQUES avec l\u2019étoile montante Hélène Brunet, soprano VENDREDI 12 DÉCEMBRE 20 h BROMONT Église Saint-François-Xavier 650, rue Shefford 450 534-2006 SAMEDI 13 DÉCEMBRE 20 H GRANBY Église Notre-Dame 252, rue Principale 450 375-2262 DIMANCHE 14 DÉCEMBRE 14 H KNOWLTON Église St-Édouard 364, chemin de Knowlton 450 242-2242 Billets également en vente Palace de Granb y Bureau d\u2019info tourisme de Bromont Brome Lake Books et Dépanneur Rouge, Knowlton BILLET RÉGULIER : 30 $ ÉTUDIANT : 10 $ ENFANT 12 ANS ET MOINS : Gratuit www.harmoniedessaisons.com En codiffusion avec Mélisande Corriveau, directrice arti ue | Eric Milnes, NY,directeur musical BROMONT \u2014 Audrey Larroquette n\u2019est pas une fan de l\u2019hiver.En fait, elle « déteste » cette saison, lance-t-elle sans détour.Mais la pratique de sports lui permet de l\u2019apprivoiser un peu plus.« Il faut que ça bouge, sinon on gèle », rigole-t-elle.La Bromontoise pratique la course à pied, été comme hiver.« C\u2019est ma façon d\u2019aimer l\u2019hiver parce que, jusqu\u2019à ce que je commence à faire du sport, je trouvais ça diffi cile », dit-elle.Audrey Larroquette court depuis 14 ans et elle a entrepris il y a environ cinq ans de courir en sentier, même si un tapis de neige recouvre le sol.Parfois, elle chausse ses espadrilles, d\u2019autres fois des raquettes de course, plus petites et légères que les raquettes traditionnelles.Et bien souvent, elle ne court pas seule.Audrey Larroquette a créé le Club de trail de Bromont il y a deux ans et elle agit à titre de coach.La devise du club : « Rien n\u2019arrête un trailrunner ».Le club, ouvert à tous ceux qui souhaitent tenter l\u2019expérience, offre deux entraînements par semaine : les mercredis soir (à la lampe frontale en hiver) et les samedis matin.« On court parfois dans des conditions surprenantes.Mais on est tellement fi ers après.Il n\u2019y a personne qui regrette », glisse-t-elle.Comme ce samedi matin de l\u2019an dernier alors qu\u2019une épaisse couche de verglas recouvrait le sol.« Quand je suis arrivée au lac Gale, il y avait 20 personnes prêtes à courir dans la glace.On a séparé le groupe en deux et on s\u2019est tracé une trail, qu\u2019on a faite en boucle », raconte Audrey Larroquette.Il y a un an, elle a découvert le cani- cross.« Ça a été un coup de foudre, lance-t-elle.Il faut courir en équipe avec un chien.Ça enlève le sérieux de la course.Si ça ne tente pas au chien, tu ne peux rien faire.» Mère de quatre enfants, Audrey Larroquette entraîne aussi sa progéniture dans sa passion pour l\u2019action.Et elle trouve son équilibre de cette façon.GRANBY \u2014 L\u2019hiver, c\u2019est avec des skis aux pieds que la famille Brodeur- St-Germain de Granby le traverse et en apprécie les beautés.Depuis quelques années, la famille a fait du ski de fond son sport de prédilection.« On souhaitait trouver un sport à pratiquer en famille.On a essayé la raquette, mais c\u2019est plus diffi cile de motiver les enfants, tandis qu\u2019en ski de fond, tout le monde y prend plaisir en général », explique Martin St-Germain, qui s\u2019élance sur les pistes avec sa conjointe, Marie-France Brodeur, et leurs enfants, Lili-Rose, 9 ans, et Jean-Lou, 8 ans.La plupart du temps, c\u2019est vers le centre de ski Les Cèdres à Granby que le quatuor se dirige les dimanches d\u2019hiver et durant les vacances.La famille y prend un abonnement de saison et y loue même les équipements des enfants, pour éviter d\u2019être obligés de renouveler le matériel année après année.Lili-Rose et Jean-Lou ont suivi des cours de ski de fond il y a quelques années, question qu\u2019ils acquièrent les notions de base.Et ils ont bien appris leurs leçons.« Ils ont eu de bons profs parce qu\u2019on n\u2019attend pas après eux », lance le paternel en riant.Lui et sa conjointe étaient déjà des adeptes de ski avant d\u2019avoir leurs enfants.« On a pris une pause quand les enfants étaient petits.Mais on a été bien contents de recommencer quand ils ont eux 5, 6 ans », dit Martin St-Germain.Le côté « champêtre » et « paisible » du ski de fond lui plaît davantage que beaucoup d\u2019autres activités hivernales, explique-t-il.Cela ne l\u2019empêche pas, avec sa tribu, de profi ter au maximum des plaisirs de l\u2019hiver au parc Daniel- Johnson où ils aiment s\u2019adonner à un doublé : patin et glissade dans la même journée.Comme quoi il y a plusieurs façons d\u2019apprécier la saison froide ! LE SKI DE FOND Une affaire de famille PHOTO FOURNIE FAMILLE BRODEUR ST-GERMAIN Marie-France Brodeur, Lili-Rose, Jean- Lou et Martin St-Germain.GRANBY \u2014 « L\u2019hiver, il n\u2019y a pas de mauvais moment pour sortir, il y a juste du monde mal préparé ou mal habillé », estime Jean-René Liboiron.Ne comptez donc pas sur cet adepte de plein air pour mettre un frein à ses activités l\u2019hiver venu.Il y a deux ans, il s\u2019est même lancé à l\u2019assaut du mont Washington (1916 mètres), dans le New Hampshire, en plein mois de février, une période de l\u2019année où seuls les plus intrépides tentent cette aventure.« À la base de la montagne, il faisait -15 degrés.Au sommet, il y avait des vents de 110 km/h et une température de -60.On y est restés juste le temps de prendre une photo.C\u2019est mon meilleur souvenir de dépassement personnel.Ça nous a pris six heures et demie pour grimper.Un pas à la fois », s\u2019emballe le jeune homme de 27 ans.Celui qui travaille à la boutique de plein air Le Bivouac à Granby s\u2019active d\u2019ailleurs depuis 10 ans à communiquer sa passion de l\u2019aventure et de l\u2019hiver aux jeunes qu\u2019il côtoie à titre d\u2019animateur au 19e groupe scout Saint-Joseph.Il les initie notamment aux rudiments du camping d\u2019hiver sous ses différentes formes ; en tente de prospecteur, sous une tente traditionnelle ou dans un queenzy, cet abri de neige qui ressemble à un igloo.Aux yeux de ce passionné de hautes montagnes, l\u2019hiver est un des meilleurs moments pour se promener en forêt.« Tout y est en dormance, tout est paisible.Ça sent bon », lance-t-il.Parfois, c\u2019est en raquette que Jean-René Liboiron part en expédition, d\u2019autres fois, c\u2019est skis de fond aux pieds qu\u2019il s\u2019élance sur la surface enneigée.« Je fais un tour au Centre d\u2019interprétation de la nature du lac Boivin chaque jour pour me maintenir », glisse le sportif.Selon lui, il n\u2019y a qu\u2019une façon de voir les choses : « il faut apprivoiser l\u2019hiver ».« Après tout, on est dans un pays nordique », fait-il valoir.Et l\u2019hiver fi nit toujours par se pointer le bout du fl ocon.L\u2019hiver, saison d\u2019aventures PHOTO FOURNIE RAYNALD BERGERON Jean-René Liboiron PHOTO FOURNIE AUDREY LARROQUETTE Audrey Larroquette.MARIE-FRANCE LÉTOURNEAU marie-france.letourneau@lavoixdelest.ca Au pas de course de l\u2019hiverSaison plein air C 8 L A V O I X D E L \u2019 E S T - C A H I E R S P É C I A L - J E U D I 4 D É C E M B R E 2 0 1 4 Guide-Cadeaux comment participer: Remplissez le coupon ci-dessous en répondant à la questiondu jour (la réponse se trouve dans le Guide-Cadeaux inséré dans La Voix de l\u2019Est du samedi 22 novembre 2014).Vous pouvez également consulter le Guide-Cadeaux sur lavoixdelest.ca Postez-le à : Concours « La Voix de l\u2019Est vous fait plaisir pour Noël » Casier postal 277, 76, rue Dufferin, Granby QC J2G 9L4 Oudéposez-le chez : Marché du Village 98, route 235, Ange-Gardien Autoroute 10, sortie 55 C o n c o u r s ?Le 18 décembre, trois prix de 500 $ en bons d\u2019achat chez marché du Village seront tirés au sort parmi tous les coupons reçus avant 16h30 le 12 décembre 2014.À noter que pour être déclarés gagnants, les participants devront avoir répondu correctement à la question inscrite sur le coupon de participation.Les règlements de ce concours sont disponibles à La Voix de l\u2019Est.Seuls les coupons découpés suivant ce pointillé seront acceptés.nom: __________________________________________________________________________________________________ adresse:________________________________________________ Ville :___________________________________________ code postal : _______________téléphone: _____________________ courriel : _____________________________________ Question du jour : Quelle est la promotion du mois des Équipements A.Phaneuf ?réponse: ________________________________ Concours « La Voix de l\u2019Est vous fait plaisir pour Noël » àgagneR chez 3prix de500$ "]
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