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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier D
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  • Journaux
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quotidien
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Le devoir, 2015-07-25, Collections de BAnQ.

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[" Saveurs : la petite révolution des glaciers au Québec Page d 5 Jardins : faire pousser des fruits, même dans des espaces restreints Page d 6 CAHIER D > LE DEVO K m I PHOTOS EMILIE EOLIE BOIVIN Au programme : randonnée dans la chaleur désertique au cœur du paysage cinématographique de Brown\u2019s Ranch, dans le McDowell Sonoran Preserve, un parc protégé de 30 000 acres.Tourisme en Arizona Une aubaine au soleil plombant Voici pourquoi il faut visiter la désertique Scottsdale en plein été I A Av r~% « y-v 1 yv 1 y-v« « yJ yv y» «« yv^yvllyv y» yv À À yJ yv 1 yv yv«« « « «« 1 yv y» O 1 O O 11 O ^\u201d1 CM 1 1 O 1 /^11 d Un coin de rue typiquement western de Old Town, le quartier historique (datant des années 1950) de Scottsdale Dès que la chaleur torride s\u2019installe sur Scottsdale en juin, les golfs se vident, les hôtels offrent des rabais sauvages, et cette banlieue de Phœnix est soldée, au bonheur des voyageurs prêts à braver les éléments.ÉMILIE FOLIE-BOIVIN à Scottsdale Vous êtes si chanceux d\u2019être en ville aujourd\u2019hui! D\u2019ordinaire, il fait 43 degrés Celsius en juin, et là, il n\u2019en fait que 33.C\u2019est rare!» se réjouit le barman du Virtù, s\u2019adressant au jeune couple d\u2019Américains en lune de miel accoudé sur le bar de cuivre du restaurant maintes fois primé.La jeune mariée frissonne dans son coton ouaté {«je croyais qu\u2019il ferait plus chaud») pendant que son mari a les yeux encore brillants de sa journée.Alors que chez lui, à Chicago, les terrains de golf sont pris d\u2019assaut dès l\u2019arrivée du beau temps, ici, il a pu profiter d\u2019un 18 trous à lui tout seul.«Ah! C\u2019est l\u2019avantage de Scottsdale, souligne le barman.En plus d\u2019être moins cher, si tu es prêt à jouer sous un soleil de plomb, tu en as vraiment pour ton argent!» D\u2019autant plus qu\u2019il avait de la chance d\u2019être tombé sur un week-end anormalement «jrisquet», où quelques millimètres de pluie s\u2019ètaient même ajoutés aux maigres 19 centimètres de précipitations annuelles.La dim, ce précieux allié Si tu sais comment t\u2019y prendre, Scottsdale l\u2019été est super, m\u2019a confié une résidente croisée dans le trolley couvert qui permet d\u2019explorer gratuitement et bien au frais les divers districts du centre-ville (magasinage, divertissement, mode, arts.Old Town et Waterfront).Comment s\u2019y prend-on.alors?Tout dépend de ce qu\u2019on cherche.Entre les musées, les boutiques, les gros centres commerciaux et l\u2019exploration du désert de Sonora, il y a de tout, pour tous, car Scottsdale est une banlieue cossue et aussi fière de son apparence que des gens qui fréquentent son centre- Si tu sais comment t\u2019y prendre, Scottsdale l\u2019été est super, m\u2019a confié une résidente croisée dans le trolley couvert qui permet d\u2019explorer gratuitement et bien au frais les divers districts du centre-ville ville.Elle est prisée autant des riches collectionneurs d\u2019art et des retraités amoureux de plein air que des ba-chelorettes venues profiter de la grouillante scène nocturne.Si les sportifs et les cyclistes vont plutôt se faire rares sur le vaste réseau cyclable en après-midi, les lève-tôt vont en profiter pour sortir et faire de la rando dès l\u2019aube.Les jeunes s\u2019entassent sur les terrasses «brumatisées» des très nombreux restaurants et bars branchés qui font battre le centre urbain, tandis que les amateurs d\u2019art vont faire le tour de la centaine de galeries toutes concentrées dans un petit pâté facile à marcher.Si la fin de semaine, les résidents paradent avec leur Jaguar décapotable en ville et que le centre-ville s\u2019anime, en semaine, Scottsdale est fantomatique.Seul un petit lapin prenait sa collation sur la jolie promenade manucurée bordant le canal.Ce n\u2019est qu\u2019une fois dans Old Town \u2014 le quartier historique de Scottsdale, rempli de commerces vendant des souvenirs du Ear West, de l\u2019art et des bijoux nichés dans des bâtiments rappelant l\u2019héritage western de cette ville fondée en 1Q51 \u2014 que je les ai aperçus.A15 h, en plein jeudi, une vingtaine de quidams mangeaient des hot-dogs et buvaient une bière devant un chanteur country tout en profitant de l\u2019air conditionné du Rusty Spur Saloon, aux murs ornés de billets d\u2019un dollar laissés par les clients, que l\u2019établissement remet aux bonnes œuvres chaque année.Clint Eastwo O d, John Wayne autant que Jennifer Aniston ont foulé le sol ce dive bar rustique, dont l\u2019air est encore chargé de souvenirs.Et c\u2019est l\u2019un des rares lieux épargnés par la modernité et la branchitude planant sur le centre-ville.Oasis kitsch Reste qu\u2019aux balbutiements de Scottsdale dans les années 1950, l\u2019endroit attirait déjà l\u2019attention d\u2019Hollywood, car le centre urbain était réputé pour la mode et ses défilés, sans compter qu\u2019un nouvel hôtel, le Valley Ho, venait de mettre la ville sur la map.Les célébrités se sont mises à fréquenter le Valley Ho d\u2019une part parce que les paparazzis n\u2019allaient pas jusqu\u2019en Arizona, mais aussi parce que le luxueux hôtel était à la fine pointe de la technologie.L\u2019hôtel avait muni ses chambres d\u2019une télévision, et il était le premier à offrir l\u2019air conditionné central dans tout l\u2019édifice.C\u2019était à une époque où la plupart des hôtels avoisinants fermaient à l\u2019arrivée des grandes chaleurs estivales.«Quand il a rouvert en 2005, à la suite d\u2019une restauration qui l\u2019a rendu fidèle à ce qu\u2019il l\u2019était à son ouverture en 1956 \u2014 l\u2019hôtel qui a reçu une désignation historique \u2014il a été le catalyseur de la renaissance du centre-ville de Scottsdale», explique Ace Bailey, l\u2019énergique et passionnée concierge du Valley Ho, dans une visite guidée de l\u2019hôtel.Dans les années 1950, la taille de Scottsdale était relativement petite, mais lorsque les habitants ont réalisé qu\u2019ils pouvaient construire leur maison à même le désert, la ville s\u2019est étendue en une longue bande de 10 kilomètres de large par 50 kilomètres de long.C\u2019est seulement dans les années 1990, fatiguée du trafic, qu\u2019une partie de population est revenue s\u2019installer dans son cœur.On y trouve désormais de colo-rés condos, qui contrastent avec les teintes discrètes du stucco beige et chocolat au lait des bâtiments et une foule de bonnes tables qui font l\u2019envie des touristes et des résidents de Phœnix.Terrain de jeux désertique En plus d\u2019être un superbe hôtel à l\u2019esprit fifties, rétro de la musique du lobby jusqu\u2019à sa piscine bonbon, le Valley Ho est aussi l\u2019un des représentants des aubaines les plus incroyables qu\u2019on peut faire çl Scottsdale : l\u2019hébergement.A ce temps-là de l\u2019année, les hôtels, et surtout ceux plus haut de gamme qui sont habituellement hors de portée du voyageur à petit budget, sont offerts au tiers du prix.C\u2019est VOIR PAGE D 2 SCOTTSDALE La façace très rétro de l\u2019hôtel Valley Ho Un cactus saguaro salue les visiteurs de ses hras caractéristiques. D 2 LE DEVOIR, LES SAMEDI 25 ET DIMANCHE 26 JUILLET 2015 PLAISIRS TOURISME Au Mexique, vous trouverez de bonnes écoles de langues à Cordoba, Mérida, San Miguel de Allende, Oaxaca, Guanajuato.Les écoles de langues dans ces villes ont bonne réputation et peuvent vous trouver des possibilités d\u2019bébergement en dehors des familles d\u2019accueil.Et avec un niveau de vie qui peut être rassurant.Long-courrier LlO Kiefer Cours d\u2019espagnol « Je projette d\u2019aller passer six mois dans un pays hispanophone pour en apprendre la langue.Je partagerais mon temps entre cours et tourisme.Mais voilà: quel pays choisir?L\u2019Espagne, le Mexique ou un pays d\u2019Amérique centrale ou d\u2019Amérique du Sud?J\u2019aimerais profiter de vos conseils et de ceux de vos lecteurs qui ont déjà vécu cette expérience: recommandation d\u2019écoles de langues fiables, démarches à entreprendre ?Je suis une retraitée sexagénaire plutôt débrouillarde et je ne souhaite pas partager le quotidien d\u2019une famille; je préférerais plutôt vivre dans un appartement qui me permettrait de recevoir des amis.Merci à l\u2019avance.» Céline Harvey Je ne suis pas un spécialiste des cours d\u2019espagnol à l\u2019étranger.Toutefois, dans votre vision du séjour, c\u2019est-à-dire louer un appartement, des pays comme l\u2019Espagne ou l\u2019Argentine peuvent s\u2019avérer coûteux sur une période aussi longue.En Argentine, il faudrait vous rabattre sur tout ce qui est pizza, et riz en Espagne, pour ne pas voir vos économies s\u2019effondrer.Au Mexique, vous trouverez de bonnes écoles de langues à Cordoba, Mérida, San Miguel de Allende, Oaxaca, Guanajuato.Les écoles de langues dans ces villes ont bonne réputation et peuvent vous trouver des possibilités d\u2019hébergement en dehors des familles d\u2019accueil.Et avec un niveau de vie qui peut être rassurant.La Colombie, le Venezuela, le Guatemala et aussi Cuba offrent des possibilités en la matière, mais seulement dans les grandes villes.Il y a à Québec une agence spécialisée dans les cours de langues à l\u2019étranger, Séjours Linguistiques VTE.Guide pour l\u2019Espagne «Nous partons à l\u2019automne pour une croisière de la péninsule ibérique.Avant la croisière, nous passons une se- maine à Barcelone.Quel serait le meilleur guide pour préparer notre voyage ?Beaucoup d\u2019excursions sont offertes lors de la croisière.Nous désirons faire un choix qui nous convient.Nous sommes trois couples pour la croisière, il se peut que nous options pour des guides privés.» Danielle Lapointe Pour Barcelone, le meilleur guide est sans doute le Lonely Planet sur la ville.Le guide du Routard est un peu plus faible sur cette destination.Pour Barcelone, la région de la Catalogne est en train de modifier ses lois en matière d\u2019hébergement: taxes et longueurs d\u2019hébergement plus courtes, résultant du tourisme de masse qui a envahi cette ville.Et ce sont les habitants de Barcelone qui ont manifesté leur mécontentement.Hordes de jeunes plutôt alcoolisés, quartier gothique et Sagrada Eamilia pris d\u2019assaut et quartiers autour du port de moins en moins sûrs étant en cause.À PIED Vingt milles à pied ça use, ça use, vingt milles à pied, ça use les souliers.Cette chanson mythique pourrait servir de base polyphonique au voyagiste Terres d\u2019Aven-ture sous l\u2019égide d\u2019Uniktours.Depuis plus de 25 ans, Terre d\u2019aventure balade petits et grapds aux 4 coins de la planète.A pied ! Ce mois-ci, on trouve le Sri Lanka et le cap de Bonne-Espérance avec les chutes Victoria comme témoin.Valises retrouvées Cela s\u2019appelle E-Lostbag, ou comment retrouver des bagages que l\u2019on croyait définitivement perdus.Chaque jour, près de 82 000 bagages sont perdus (à vie, ou presque).Une compagnie suisse basée à Lausanne a eu l\u2019idée de proposer des étiquettes.Le système est le suivant.On commande le E-Lostbag sur le site.Une fois reçu, on active E-Lostbag en créant un compte sur le site Internet ^âce à un numéro d\u2019identification unique inscrit dans la puce (qui ne peut être lue par personne).Une fois activé, on colle le E-Lostbag à l\u2019intérieur du bagage.On le signale à l\u2019ex- Vue aérienne du quartier de i\u2019Eixampie, à Barceione térieur avec un collant prévu à cet effet.Une fois retrouvé, on vous envoie un courriel de l\u2019endroit oû le bagage se trouve.Une valise: 9,90$ Trois valises: 19,95$ Cinq valises: 28,95$ L\u2019idée est bonne, mais il y a un problème.Lorsque votre bagage perdu se retrouve à Lima, Kiev ou Ankara, il faudra négocier pour le revoir.Si vous n\u2019avez que du luxe dans vos valises et un nounoius centenaire, le système est bon.Si la moitié de votre garde-robe vient de chez Walmart, laissez faire.Bonnes adresses «Ma conjointe et moi revenons tout juste d\u2019un voyage de cinq mois qui nous a conduits entre autres en Turquie du 2 avril au 4 mai.Nous y avons voyagé en autobus et je veux rassurer M\u201d\u201d\u2019 Gaudreau quant à l\u2019efficacité de ce moyen de transport.De nombreuses compagnies se font la concurrence et le service est généralement très bon.Dans les grandes villes, elles offrent même gratuitement une navette qui rejoint la gare routière à leurs bureaux, qui sont toujours très bien situés au centre-ville.Demandez au conducteur où se trouve la navette (servis, en turc) à votre sortie de l\u2019autobus.Concernant la réservation, je ne peux pas parler du mois de septembre, mais en ce qui nous concerne, nous avons souvent acheté notre billet au moment de monter dans le bus.Par contre, quand nous étions certains de notre prochaine destination, il est vrai que nous préférions acheter notre billet une journée d\u2019avance, histoire de mieux planifier notre lendemain.n faut faire des tests, mais comme il y a tellement de compagnies, il y a peu de risques de se retrouver à court de transport Quant à la location d\u2019une voiture, c\u2019est vraiment en dernier recours, car les autobus et les dolmus desservent très bien toutes les destinations que vous prévoyez visiter, l\u2019essence est parmi les plus chères au monde et la conduite peut s\u2019avérer dangereuse en raison des routes très sinueuses et de la conduite turque qui est plus «fougueuse» que la conduite au Québec! Enfin, il serait dommage d\u2019exclure de votre itinéraire Safran-bolu, qui se trouve à six heures de bus d\u2019Istanbul et ensuite, à trois heures d\u2019Ankara.Pensez peut-être aussi au superbe lac d\u2019Egirdir, qui est l\u2019un de nos coups de cœur et qui se trouve sur la route de Konya à Antalya ou de Konya à Pamukkale.Gûle, gûle ! » François Théiiault, Québec À LIRE, VOIR, ENTENDRE Ulysse fait souvent dans des destinations que les autres éditeurs oublient.Là, il s\u2019agit d\u2019un recueil pour les inconditionnels de Cape Cod et des îles de Nantucket et de Martha\u2019s Vineyard, oû l\u2019on retrouve une importante et enthousiaste clientèle d\u2019habitués.Ces vacanciers y reviennent chaque année pour les plages sauvages du National Seashore, à Cape Cod, et celles protégées par le Trustees of Reservations dans les îles.Pour cette période, Ulysse met à disposition des guides et des cartes sur cette région À SUIVRE AU Québec Belle Initiative, qui permet chaque année de mettre son nez dans les pots, l\u2019exposition de céramique 1001 Pots de Val-David tient sa 27® édition jusqu\u2019au 16 août.Ce grand rassemblement extérieur, qui accueille chaque année près d\u2019une centaine de céramistes d\u2019Icl, est le plus Important rendez-vous de la céramique au Canada! Offrant des ateliers d\u2019Inltlatlon pour petits et grands, des cours de perfectionnement ainsi que des démonstrations de tournage, de décor et de finition, 1001 Pots propose aux visiteurs une Immersion participative dans l\u2019univers de la céramique et de la poterie pour toute la famille.L\u2019événement est gratuit pour les 12 ans et moins.1001 Pots présente cette année un spectacle de percussions japonaises d\u2019Arashl Dalko, un conte et des concerts dans le décor du Jardin de Sicile, des ateliers sur le thé \u2014 en partenariat avec la Maison Camellia Sinensis \u2014, une conférence sur l\u2019histoire de la céramique au Québec ainsi qu\u2019une compétition de THINKSTOCK tournage de bols au profit de l\u2019organisme Empty Bowls.Une autre Initiative que je trouve Incontournable dans ces nuits étoilées est les concerts fauniques de la forêt Montmorency.Des concerts proposés en l\u2019honneur de la faune boréale tenus par des musiciens qui sont à bord de canots.Les six musiciens du groupe Les Naturalistes, dirigés par Pierre Vaillancourf canotent et se partagent l\u2019espace sonore du lac Bédard, site naturel à l\u2019acoustique exceptionnelle.Les spectateurs sont transportés au son de la guitare, du violon, de la flûte, du didgeridoo, de la cornemuse, de la contrebasse et d\u2019une multitude d\u2019appeaux.Le concert rend hommage aux loups, orignaux, plongeons huards, bruants, grives des bois et batraciens en s\u2019inspirant des cris et des chants de ces animaux boréaux.Et la grenouille verte à petits pois rouges là-dedans?Il faut tendre l\u2019oreille.Chaque samedi.Du 25 juillet au 29 août.Voir la ville de Québec en hélico et visiter un centre dévoué à ce genre de transport, grâce à l\u2019expérience GoHelico.Au menu : simulateurs de vols, hangars et bien sûr tourbillons dans les airs.Les liens vers les endroits mentionnés dans cette chronique sont disponibles sur LeDevoir.com.lkiefer@ledevoir.com SCOTTSDALE SUITE DE LA PAGE D 1 ainsi qu\u2019un centre touristique tel le Eour Seasons devient tout à fait abordable.C\u2019est d\u2019ailleurs un bon pied-à-terre pour les amateurs de plein air qui veulent profiter du désert, à l\u2019extrême nord de la ville.C\u2019est justement dans cet hôtel entouré de cactus et de végétation tj^ique du désert de Sonora que Phil, qui combine son amour du vélo de montagne et de la rando en étant guide pour Arizona Outback Adventure, vient me chercher à 6 h du matin pour une randonnée dans le McDowell Sonoran Preserve, un parc prptégé de 30 000 acres en plein cœur du désert.À cinq minutes de voiture, le Brown\u2019s Ranch permet de se lancer à l\u2019assaut du désert.Un désert qui est particulier.On y retrouve une espèce de cactus originaire du Sonora, le saguaro \u2014 on le reconnaît à ses longs bras qui nous donnent l\u2019impression qu\u2019il nous salue \u2014, mais aussi une végétation étonnamment verdoyante dans les circonstances.«Certains visiteurs s\u2019attendent à ce que le paysage ressemble au Sahara, dit Phil en souriant.C\u2019est qu\u2019ici, il y a peu de gel et il y a deux périodes de pluies, ce qui est tout de même beaucoup pour un désert, c\u2019est pour cette raison qu\u2019il est si luxuriant.Venez en mai, et vous avez un tapis de fleurs qui défile devant vous.C\u2019est magnifique.» En ce début de juin, la période de floraison venait de se terminer, et en prévision de la période sèche, les arbustes et cactus commençaient à perdre leurs feuilles pour conserver leurs réserves d\u2019eau.Si l\u2019idée de profiter du grand air sous le ciel sans nuage et le soleil plombant semble de la folie en juin et en juillet, il serait plutôt fou de se priver de ce que la nature a à offrir.L\u2019effort de se lever à l\u2019aube est mille fois récompensé quand on se trouve sur le sentier silencieux du parc.Contrairement à ce que l\u2019on pense, c\u2019est non pas à midi, mais à 15 h que le soleil est à son zénith ici, alors à cette heure-là, vaut mieux siroter une margarita sur une terrasse que de se lancer à l\u2019assaut du désert.Au fil des kilomètres, bien que l\u2019on croise quelques férus de cross-country et de vélo de montagne, on rencontre surtout des habitants du désert (des lapins, un lièvre de Californie, une immense couleuvre à nez mince \u2014 un ^\tr' (-% - « ¦ ^ serpent qui pastiche le serpent à sonnette).«L\u2019avantage ici, c\u2019est qu\u2019il a beau faire un soleil de plomb, jamais tu n\u2019es trempé, car l\u2019air est si sec que la sueur sèche tout de suite», note mon fin connaisseur de guide entre deux anecdotes fascinantes sur les divers cactus du désert.Ses conseils, si on vient faire une randonnée ?En vrac Dormir: Pour im pied-à-terre tranquille dans l\u2019Art District du centre-ville, le Bespoke Inn, Café & Bicycles est le refuge parfait.Un douillet hôtel «boutique inn» de quatre chambres chaleureuses, d\u2019un chic rustique.Il y a ime piscine, im foyer extérieur et ime terrasse oû flâner.Kate, la propriétaire décontractée, est amicale comme tout, ce qui donne le ton à l\u2019endroit Avec la boutique de vélo au rez-de-chaussée qui tait de la location et du prêt de bicyclettes, l\u2019endroit est prisé des cyclistes, qui réservent p^fois les lieux au complet pour un séjour intime.À15 minutes de l\u2019aéroport et au centre de tout c\u2019est un lieu que je recommande chaudement (249$US la nuit en juin et septembre, 399$US en haute saison), bespokeinn.com Tout au nord, le Pour Seasons at Troon North, classé AAA et cinq diamants, devient étonnamment abordable en basse saison.Les casitas s\u2019ouvrent sur les paysages désertiques, et les lieux ont une petite allure western tout à fait à propos.Il y a plusieurs attentions pour les familles, dont une rafraîchissante soirée cinéma dans la piscine chaque semaine.En plus de son spa primé (bon à savoir : il offre un apaisant trai- Apporter de l\u2019eau en quantité plus que suffisante, ainsi qu\u2019une pince et un peigne.Un peigne?«Tu vois ce jumping cholla?» dit-il en approchant son bras d\u2019un cactus.Il le frôle à peine qu\u2019un bout de branche se détache aussitôt et se colle aux poils de son bras.C\u2019est pour détacher les épines et les morceaux de cactus tement d\u2019après-soleil).Proof, son resto, offre une cuisine américaine (il y a même de la poutine avec du fromage en grains) dans un décor jeune et ludique, serti de vieilles tables fi air hockey (à partir de 179$US en basse saison et 459$US en haute saison).Avec son design mi-siècle, l\u2019hôtel Valley Ho est à envisager si on veut faire une saucette avec l\u2019histoire.On aime sa gueule, ses pool parties des vendredis et samedis soir, le fait qu\u2019il soit situé dans le centre-ville et, surtout, que les chambres sont soldées autour de 129$ la nuitée pendant l\u2019été (479$US en haute saison).Manger : Que ce soit pour le brunch ou le souper, Virtù, le restaurant du Bespoke Inn est une valeur sûre dans le centre-ville.Savoureuse carte de cocktails avec des mocktails attentionnés (essayez le succulent strawberry fizz), la cuisine d\u2019inspiration méditerranéenne, qui fait une belle place aux fruits de mer, est généreuse, et le menu varie au fil des saisons.Pour le brunch, on essaie la crêpe classique richement garnie de jambon, de gruyère et qu\u2019il vaut mieux en avoir un.Après avoir gravi une petite montagne pour observer le panorama subjuguant du Sonora et aperçu un lézard à cornes, que Phil a attrapé pour m® montrer sa magnifique carapace épineuse, on a bouclé la boucle.Plus tard dans la journée, cet infatigable homme sans âge allait revenir faire du vélo de montagne.«Je préfère profiter de chaque minute de cette météo exceptionnelle, ça ne passe pas souvent!» Alors que le malheur des résidents qui doivent passer leur été dans cette fournaise fait le bonheur des touristes, on pouvait dire que cette fin de semaine là, le bonheur des autres faisait tout autant le bonheur des uns.Le Devoir La journaliste s\u2019est rendue à Scottsdale à l\u2019invitation du Scottsdale Convention and Visitors Bureau DLire aussi > Cinq activités pour se rafraîchir les idées, en complément de cet article sur l\u2019application tablette et le site Web du Devoir.d\u2019œufs.Le personnel est cordial et on s\u2019y sent vite chez soi.virtuscottsdale.com Caché dans un recoin du Art District, le PnB a été le premier de Scottsdale à servir une cuisine de saison mettant en vedette les produits des fermiers locaux et les vins d\u2019Arizona, ce qui lui a valu de nombreuses accolades.Prisé des œnophiles, on aime la présentation délicate des plats richement sertis de fruits et légumes.fnbrestaurant.corn Transport : On se rend au centre-ville très facilement à pied, et on peut utiliser le trolley ^atuit pour les déplacements.Si on loue une voiture, les prix de la location sont beaucoup plus élevés près de l\u2019aéroport, on optera pour une location plus près de l\u2019hôtel, pour réduire sa facture.Pour ceux qui préfèrent ne pas louer de voiture, l\u2019Office de tourisme suggère d\u2019utiliser UberX, plus simple que le taxi.L\u2019aéroport de Phœnix est situé à 15 minutes du centre-ville.Info: http://downtownscottsdale.com ; www.experiencescottsdale.corn. LE DEVOIR, LES SAMEDI 25 ET DIMANCHE 26 JUILLET 2015 D 3 PLAISIRS Il rO IO M On assiste à une démocratisation de toutes les formes de design, rien n\u2019y échappe.De l\u2019architecture au design industriel, tous les acteurs du milieu sont interpellés.IJ r ^ I ^ Il Le courant glocal et l\u2019ethnodesign surfent sur la vague déferlante en misant sur le mode de vie distinct, mais toujours projeté dans l\u2019avenir.« Design thinking » et mouvance « glocale » ; des concepts à la mode Jean-Claude POITRAS A l\u2019heure où la mode et le design se redéfinissent et se repositionnent en jouant sur la pluridisciplinarité, les disciplines du design se décloisonnent laissant apparaître de nouvelles façons de penser et de créer.La cocréation et le cobranding, totalement dans l\u2019air du temps, ont donné naissance au design thinking, une école de pensée qui valorise le choc des idées à la limite du chaos.Des équipes intergénérationnelles de différents horizons s\u2019investissent dans un processus interactif de recherche de solutions innovantes, c\u2019est-à-dire qu\u2019elles visent à valider ses idées auprès de sa clientèle par la réalisation de visuels, de maquettes, d\u2019esquisses et de prototypes très tôt dans la démarche.La méthode du design thinking offre des outils permettant de naviguer dans l\u2019ambiguïté par la remise en question de la problématique.Par exemple, plutôt que de chercher à développer un nouveau pinceau, on tentera de trouver une nouvelle solution pour colorer les murs.Le design thinking, en tandem avec l\u2019inspiration glocale, fait en sorte que l\u2019univers de la mode et du design se retrouve en pleine transformation.De mondial à glocal, le monde change Depuis quelques décennies, la mondialisation a fait déferler sur la planète design une uniformisation et une standardisation des produits proposés par les multinationales présentes partout dans le monde ainsi qu\u2019une surconsommation outrancière.La mondialisation a imposé des diktats aplanissant toute forme de différenciation.Or, ce guichet unique au goût de déjà-vu n\u2019a plus raison d\u2019être.SOURCE SOS VELO Le modèle Single Speed de SOS Vélo, un exemple de design décentralisé, est une réussite.La mouvance glocale, au contraire, propose un exercice de style qui puise dans les racines et les origines, mettant en relief l\u2019authenticité et l\u2019héritage des cultures du monde afin d\u2019en faire rayonner le style local et distinctif à l\u2019échelle planétaire.Le courant glocal n\u2019a rien d\u2019une tendance éphémère.C\u2019est plutôt une vague de fond qui revisite et réinvente la tradition, l\u2019essence et l\u2019originalité au caractère singulier et typique, tout en misant sur l\u2019avant-gardisme et la créativité.Ce souffle de renouveau et cette approche singulière, initiateurs de changement, permettent de se démarquer par une signature intemporelle, audacieuse et évolutive.On assiste à une démocratisation de toutes les formes de design, rien n\u2019y échappe.De l\u2019architecture au design industriel, tous les acteurs du milieu sont interpellés.Le courant gto-cal et Tethnodesign surfent sur la vague déferlante en misant sur le mode de vie distinct, mais toujours projeté dans l\u2019avenir.C\u2019est le cas notamment du Fogo Island Inn à Terre-Neuve, devenu en quelques années une destination touristique incontournable tant pour Le carnet les aficionados de mode, les férus du design que pour les passionnés d\u2019architecture et les épicuriens de toutes origines.Au Québec, l\u2019Hôtel Musée des Premières Nations à Wen-dake, de même que l\u2019hôtel La Ferme de Baie-Saint-Paul sont deux fleurons du style glocal.Le modèle Single Speed de IVIeubles2go.com, tout pour la déco Après les succès foudroyants des sites montréalais proposant des vêtements en ligne de Frank & Oak à Beyond the Rack sans oublier SSense, de jeunes entrepreneurs de la métropole, surfent sur la vague, et viennent de lancer meuble2go.com qui se veut à la fois une boutique en ligne et une salle d\u2019exposition proposant un large éventail d\u2019objets décoratifs.On y trouve de tout pour se meubler, de la cave au grenier, à tous les prix.On peut également visiter l\u2019espace boutique en se ren- dant au 160, rue Saint-Viateur Est, au cœur du très branché Mile-End.Katy Perry devient la nouvelle égérie de H&M H&M, qui ne fait jamais rien de banal, vient d\u2019annoncer que Ticône pop Katy Perry sera la vedette de sa campagne mondiale de fin d\u2019année 2015.Le buzz qui circule déjà tout autour du tournage du grand film publicitaire fait état d\u2019une œuvre résolument sexy et glamour au goût d\u2019inédit.SOS Vélo, un écovélo fait à Montréal à partir de pièces recyclées, est une réussite sur toute la ligne.La vogue dans l\u2019industrie automobile de vouloir revisiter des voitures emblématiques comme la Fiat 500, la Beetle et la Mini Cooper découle également de la philosophie glocale.GABRIELA LIGENZA Un sombrero réinventé par la designer mexicaine Gabriela ligenza La mode n\u2019est pas en reste avec notamment la collection HBC de La Baie, considérée comme ringarde il y a à peine quelques années, et qui aujourd\u2019hui, revampée et déclinée à l\u2019infini, est devenue un symbole de branding exceptionnel.Idem pour la marque britannique de bottes utilitaires Hunter, qui, en moins d\u2019une décennie, a su imposer son leadership en répondant aux besoins des pêcheurs et aux caprices des victimes de la mode.Un des exemples les plus significatifs d\u2019un design glocal qui séduit et décoiffe reste la collection de sombreros réactualisés par un collectif de quatre designers émergents mexicains dirigé par Gabriela Ligenza.Cette série à mille lieues des clichés tant galvaudés par ce chapeau typiquement mexicain témoigne du cheminement unique et de la vision avant-gar-diste que préconisent les adeptes de la mommce glocale.La tendance glocale, c\u2019est une belle histoire qui se raconte et se réinvente en misant à la fois sur l\u2019héritage et sur la modernité.Cette chronique est publiée le dernier samedi de chaque mois.La bataille des palaces Petite comparaison des hôtels de luxe torontois Ritz-Carlton et Four Seasons BENOIT LEGAULT à Toronto Six hôtels 5 étoiles brillent à Toronto.Les deux marques les plus établies du genre se battent mano a mano, ou plutôt tour à tour, dans des édifices de plus de 50 étages où des dizaines d\u2019étages sont consacrés à des condos.Seule différence clé : le Ritz-Carlton est au centre-ville, alors que le Four Seasons est dans le chic quartier Yorkville.Match comparatif.Prix.Les chambres standards coûtent au moins 400$; avec les taxes, ça fait facilement 500$ la nuitée.Le Four Seasons est souvent un peu plus cher ; toutefois, une troisième nuitée consécutive y est gratuite cet été.Chambres.Les chambres du Four Seasons sont sobres, fonctionnelles et chic-rétro.Ses aménagements de très grande qualité font dans des tons neutres (gris et beige).Les articles de toilette sont exquis et généreux.Les chambres du Ritz-Carlton réalisent une alliance parfaite entre les styles contemporains et traditionnels, et entre la sobriété et l\u2019éclat.De nombreuses chambres y accordent des vues de la tour CN et du lac Ontario.Spas.Le spa du Four Seasons couvre tout le 9® étage \u2014 et avec ses 17 salles, il totalise 30 000 pieds carrés.C\u2019est le plus grand spa de Toronto et un des plus opulents de toute la chaîne Four Seasons.Le Ritz-Carlton affiche un spa vedette qui est Témule du spa du Ritz parisien.Le spa du Ritz torontois est souvent remarqué dans les mentions des spas EOUR SEASONS Portion centrale du hall à la fois sobre et extraordinaire du Four Seasons Toronto nord-américains d\u2019exception.Bars.Le Dbar du Four Seasons fait partie des bars à voir et où être vu à Toronto.Les cocktails y sont puissants, sans compromis; allant de verres de whiskys dignes de saloons du Yukon aux martinis amusants et sucrés.L\u2019été, une terrasse permet de profiter du soleil et de l\u2019ambiance décontractée de Yorkville.Le bar du Ritz fait aussi café et resto chic.On y déguste des petits plats exotiques, des en-cas santé et des cafés locaux équitables.Le bar est grand et ouvert sur le hall.Espaces publics.Le hall du Ritz rassure.C\u2019est un immense espace carré où on voit de nombreux employés toujours prêts à satisfaire les moindres désirs des clients.Les matières sont nobles, voyantes et confortables.Voici un hall de 5 étoiles comme on les imagine, comme dans un film de James Bond ! Le hall du Four Seasons est si différent qu\u2019il désarçonne tout le monde, même les clients.Ce hall est multiple, et ses espaces sont nombreux.Son concept est le passage d\u2019une entrée à un vestibule aux espaces menant à la réception, au bar, et au restaurant.Ces espaces sont assez petits, mais très hauts, ce qui renforce le sentiment inhabituel qu\u2019ils dégagent.Et ces espaces sont ornés d\u2019œuvres d\u2019artistes contemporains canadiens.C\u2019est très songé.Le fil d\u2019Ariane, ce sont ces œuvres basées sur la jonquille, qui symbolise les rêves de l\u2019enfance et le rêve réalisé de la réussite à l\u2019àge adulte : un séjour au Four Seasons ! En dernière analyse, Toronto est le siège social mondial de la chaîne Four Seasons et cet hôtel en est le reflet \u2014 tous les concepts et décors ont été poussés au maximum pour faire du Four Seasons Toronto l\u2019hôtel-amiral d\u2019une des chaînes les plus prestigieuses du monde.Néanmoins, le Ritz-Carlton de Toronto mérite une pléthore d\u2019éloges.Il dépoussière l\u2019image noble mais vieillotte qu\u2019on se faisait souvent de cette auguste bannière ; cet hôtel marie admira-blement les tendances contemporaines et le goût de conserver ce qui se faisait de mieux dans le passé.Collaborateur Le Devoir éEKGEII ïï RÉGIM ISLE-AUX-COUDRES AUBERGE LA COUDRIERE cuisine, fraîcheur, Vue sur ie fieuve, théâtre d\u2019été.piscine chauffée, 49 moteis, www.aubergeiacoudriere.com Sons frais 1-888^38-2882 \u2022 Ml8-438-2838 MAINE, U.S.A.ELMWOOD RESORT.WELLS, MAINE Vous en aurez pius; Pi us de confort et beaucoup pius d\u2019espace! idéo! pour io fomiiie recherchant pius qu\u2019une simpie chambre d\u2019hôte! ou pour ie coupie qui recherche ie iuxe.Nos confortabies et abordabies suites de 1 à 3 chambres avec cuisine & soion offrent espace et iuxe.À queiques min.de io pioge, sur i\u2019Itinéroire du \u201ctroiieybus\u201d, piscines Int.& ext.chauffées, sauna, aire de picnic, terrain de jeux, conditionnement physique, internet sonsfi! et pius encore! 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Sorties d\u2019un jour et voyages.Costa Rico, Chic-Chocs en raquette.Grand Canyon, iie de Madère, itoile, Terre-Neuve, Yeüowstone, Grèce.www.RandoPleinAir.com 514-252-3330 Pour annoncer dans ce regroupement, communiquez avec Jean de Billy au 514 985-3456 oujdebilly@ledevoir.com D 4 LE DEVOIR LES SAMEDI 25 ET DIMANCHE 26 JUILLET 2015 PLAISIRS TOURISME Un vieux rêve allait se réaliser.La Russie est pour moi une histoire d\u2019amour et de fascination depuis l\u2019adolescence.Est-ce à cause du docteur Jivago ?De l\u2019intrépide Michel Strogoff de Jules Verne ?Ou de la rencontre au secondaire avec mon futur polonais de mari ?TRANSSIBERIEN EXPRESS Traverser la Russie des tsars, le temps d\u2019un rêve Globe-trotteurs devant l\u2019éternel, ils et elles font des expériences \u2014 ou des non-expériences \u2014 de toute nature.Réagissent à des situations parfois surprenantes, originales, inusitées, insolites, inattendues.Ils et elles, ce sont nos journalistes touristiques, qui épluchent la planète pour nous en livrer des reportages.Tout au cours de l\u2019été, on pourra lire des morceaux choisis de cocasseries vécues en marge de leurs voyages professionnels.HELENE CLEMENT Le 20 avril dernier, je recevais par courriel une invitation de l\u2019agence de voyage Uniktour à monter à bord du Transsibérien Express, de Pékin à Moscou.Un voyage du feu de Dieu de 15 jours et 14 nuits à travers le désert de Gobi, TOu-ral et la Sibérie.Un vieux rêve allait se réaliser.Le genre de voyage qui fait au reste fantasmer bien des gens.A commencer par les tsars russes qui, dés 1891, souhaitèrent relier d\u2019est en ouest les confins de leur empire démesuré.C\u2019est à ce moment d\u2019ailleurs que débuta le plus long trajet terrestre du monde : 9289 kilomètres et 990 gares, entre Moscou et Vladivostok.Une odyssée de sept jours entre sept fuseaux horaires.Mais ce que proposait Uniktour était un peu différent.Le voyage qui débutait à Pékin à bord du Transmongolien allait nous conduire jusqu\u2019à Oulan-Oude, en République de Bouriatie.De là, changement de train pour le Transsibérien vers Moscou.Nous traverserions quatre fuseaux horaires et escamoterions les trois jours de tàiga profonde, entre Oulan-Oude et Vladivostok.Oui, un vieux rêve allait se réaliser.La Russie est pour moi une histoire d\u2019amour et de fascination depuis l\u2019adolescence.Est-ce à cause du docteur Jivago ?De l\u2019intrépide Michel Strogoff de Jules Verne ?Ou de la rencontre au secondaire avec mon futur polonais de mari ?La Pologne fut d\u2019ailleurs mon premier voyage en Europe.J\u2019avais 19 ans.Le coup de cœur fut immédiat.C\u2019était décidé, au retour, j\u2019apprendrais le polonais.Mais pour étudier le polonais à l\u2019université, il fallait d\u2019abord passer par le russe.J\u2019ai opté pour un bac en russe et langues slaves.Pendant trois ans, j\u2019ai donc baigné au cœur de l\u2019histoire tourmentée de ce pays grand comme un continent, bornoyé de steppes et de montagnes et sillonné de fleuves mythiques comme la Volga, le plus long d\u2019Europe \u2014 3690 kilomètres, et le plus sacré de la Russie.Et là, on m\u2019offrait sur un plateau d\u2019argent un voyage à bord du Transsibérien.Je me promis de réviser ma grammaire russe et de relire quelques géants de la littérature : Pouchkine, Tchékhov, Dostoïevski, Tolstoï, Gorki, Soljénitsyne, Nabokov, Chalamov, Bounine.«Il ne faut jamais oublier le devoir de mémoire envers les millions de victimes de l\u2019autocratie impériale et du Goulag soviétique», écrit Dominique Fernandez dans Transsibérien.Mais tout comme cet écrivain, j\u2019allais bien entendu constater au cours de cette croisière ferroviaire que la Sibérie n\u2019est pas que terre glacée ensevelie sous la neige et peuplée uniquement de déportés.«Dans sa partie méridionale, elle est aussi riche en productions naturelles que le sont les régions du sud du Canada, auxquelles elles ressemblent beaucoup au point de vue physique.» Je verrais la ville de Kazan prise d\u2019assaut en 1552 par Ivan le Terrible, puis celle d\u2019Ekaterinbourg avec ses immeubles colorés et sa jolie ca- \\\\ Il ne faut jamais oublier le devoir de mémoire envers les millions de victimes de l\u2019autocratie impériale et du Goulag soviétique » Dominique Fernandez, Transsibérien MONDE INSOLITE thédrale.C\u2019est dans cette ville jadis peuplée d\u2019ouvriers hostiles au trône et connue pour son radicalisme que Nicolas II et sa famille furent exécutés.Je verrais aussi Irkoutsk, «terme du voyage de Michel Strogoff et capitale de la déportation sous les tsars comme sous les communistes», évoque Dominique Fernandez.Petite anecdote, c\u2019est non loin d\u2019Irkoutsk, dans un wagon de troisième classe du train Transsibérien, le 17 mars 1938, qu\u2019est né le danseur russe Rudolf Noureev.Il a grandi à Kazan.Génial ! Il était prévu de se baigner dans le fameux lac Baikal dont les paysages proches sont si bien décrits par Sylvain Tesson dans Dans les forêts de Sibérie.L\u2019écrivain français y raconte ses six mois de vie dans une isba de bois sur les rives du plus grand bassin d\u2019eau douce au monde : six cents kilomètres de long, quatre-vingts de large, mille six cent trente-sept mètres de profondeur, deux mille cent kilomètres de côtes, trente-deux mille kilomètres carrés, vingt-trois milliards de mètres cubes d\u2019eau.Une mer intérieure qui se fait patinoire géante l\u2019hiver.Et puis, je verrais enfin Moscou, la place Rouge, le &emlin.Mais voilà! J\u2019ai rêvé de cette odyssée à bord du Transsibérien Express pendant vingt-quatre heures, mais la réalité est que j\u2019ai dû refuser l\u2019invitation.Entre les voyages de presse déjà prévus et celui-ci, il était clair que le temps manquerait pour faire la demande des deux visas.Un choix difficile, lot des journalistes pigistes.Car dans ce métier captivant, c\u2019est souvent tout ou rien.Et là, c\u2019était une période du «tout» et ce voyage reste «non expérimenté».Mais depuis ce fameux 20 avril, je lis sur le sujet.Et je rêve.Je conseille d\u2019ailleurs la lecture des livres Dans les forêts de Sibérie et Transsibérien à quiconque montera à bord du Transsibérien.Quant au petit groupe d\u2019Unik-tour, ils en sont revenus la tête pleine de souvenirs.Et si Charlotte, spécialiste-pays chez Uniktour, a versé quelques larmes à la vue de la place Rouge à Moscou, moi, j\u2019en ai versé un plein seau pour avoir manqué ce fabuleux voyage.Partie remise ! Collaboratrice Le Devoir m CHARLOTTE GOUSSEAU Le Transsibérien fait sa route, au bord du lac Baïkal.¥ tnfaua ri addestt VOYAGE RUSSIE HELENE CLEMENT «Tous les livres ressortis de ma bibliothèque en préparation à ce voyage non expérimenté, se rappelle notre journaliste.La plupart de ces livres datent du moment où j\u2019ai fait mes études universitaires en russe et langues slaves.» GASTRONOMIE Le premier Guide Michelin vendu à gros prix Lyon \u2014 Un exemplaire de la première édition du prestigieux guide gastronomique Michelin, datant de 1900, a été adjugé samedi pour 22 000 euros lors d\u2019une vente aux enchères en France, un record mondial pour l\u2019ancêtre de la bible des restaurants.L\u2019exemplaire, «en très bon état», a été adjugé hors frais à un collectionneur français, lors d\u2019une vente aux enchères consacrée à la marque française de pneumatiques Michelin au Casino de Royat (centre de la France), a indiqué à l\u2019AFP l\u2019organisateur de la Convention internationale des collectionneurs Michelin, Pierre-Gabriel Gonzalez.Aujourd\u2019hui, le fameux guide rouge fait et défait la réputation de restaurants dans 24 pays, auxquels il distribue et retire les très convoitées étoiles.Mais, quand il a été lancé au début du XX® siècle par les frères Michelin, il était destiné à faciliter les déplacements de voyageurs encore ^'î* ERIC CABANIS AGENCE ERANCE-PRESSE Un exemplaire du célèbre guide à la couverture rouge, édition 1900 peu nombreux à voyager en automobile.La première édition du Guide Michelin a vu le jour en 1900, un «petit livret» diffusé gratuitement à quelque 35 000 exemplaires.«A l\u2019époque, ces guides avaient été édités pour dédramatiser les voyages en automobile, qui étaient de vraies aventures.On y trouvait les lieux où les pneus étaient stockés, les dépôts d\u2019essence, les hôtels et les garages, qui étaient bien souvent les forgerons du coin», explique M.Gonzalez.Le précédent record datait de l\u2019édition 2013: un guide de 1900 avait été vendu 18 000 euros, dont 15 800 euros hors frais «Nous nous trouvons à un moment où il reste encore une trentaine de collections incomplètes.La plupart disposent de collections complètes allant de 1901 à 2015, et celui de 1900 est nettement plus rare que tous les autres», a indiqué M.Gonzalez.Un autre exemplaire du guide rouge de France datant de 1900 mis en vente «en moins bon état» a trouvé, ce samedi, un acquéreur à 14 000 euros.Agence France-Presse La Vitrine LIVRE FRANZ FERDINAND La tournée des Grands-Ducs Alex Kapranos Traduction d\u2019Agathe Micoulaud Éditions du Rouergue Paris, 2015, 144 pages Le rock, c\u2019est la santé, sauf lorsque la tournée vous contraint à enfourner sandwich pourri par-dessus sandwich pourri.Authentique gastronome ayant manié les casseroles de restaurants écossais avant de propulser la planète sur le plancher de danse à la suite du succès Jacqueline, Alex Kapranos, de Franz Ferdinand, enfonce son laguiole dans le cliché du musicien aux manières d\u2019ostrogoth et le dégonfle d\u2019un coup grâce avec cette série de chroniques d\u2019abord rédigées pour The Guardian au sujet de ce qu\u2019il mange sur la route.Dans un boui-boui iranien de Toronto, chez un bonze de la cuisine moléculaire espagnole ou dans une beignerie brooklynoise, le sociologue du dimanche cueille sur le comptoir ce qui fait le sel de la vie des pays qu\u2019il visite, avec le même raffinement doucement goguenard pimentant les refrains de son groupe.A l\u2019instar d\u2019Anthony Bourdain, avec qui il partage un certain appétit pour le gueuleton gonzo (Des testicules de taureau ?Pourquoi pas I), Kapranos envisage surtout la table comme un lieu abolissant toutes les différences.Une idée pas forcément nouvelle, mais qui, comme le rock, produit toujours son électrisant effet lorsque la sincérité est au rendez-vous.Dominic Tardif LE DEVOIR, LES SAMEDI 25 ET DIMANCHE 26 JUILLET 2015 D 5 PLAISIRS SAVEURS Depuis l\u2019époque des bars laitiers offrant généralement de la crème glacée molle, le goût des consommateurs s\u2019est vraiment raffiné.On ose ce qui n\u2019aurait pas été imaginable il y a 15 ans.Des glaces gingembre et poire, caramel et fleur de sel, ou encore rhubarbe et vieux rhum.GLACIER AU QUEBEC La petite révolution d\u2019un métier en croissance Philippe Mollé .^ ^ Les premiers glaciers du Québec utilisaient des blocs de glace râpés auxquels on ajoutait du sirop de fruits ou d\u2019érable, mais déjà, dans certaines familles, en ajoutant dans les sorbetières de bois de la glace concassée et du sel, on fabriquait des sorbets ou de la «crème à glace».C\u2019est ainsi qu\u2019on nommait la crème glacée que les Européens appellent communément «glace».La crème glacée Lambert, dans les années 1956, serait la première laiterie à avoir commercialisé la crème glacée au Québec.Si l\u2019on tient compte de ses origines et du Larousse gastronomique, le sorbet est constitué de pulpe de fruits, de sucre, parfois de jus de citron et d\u2019eau, tandis que la crème glacée est composée de lait ou de crème, de sucre, d\u2019œufs et d\u2019arômes naturels de fruits, de chocolat, etc.Puis, au fil du temps, après avoir réduit la part d\u2019œufs et de sucre, on a ajouté des stabilisateurs ou des agents anti-cristallisants, mais le principe demeure le même : un mélange qui gèle.Les temps modernes Un pasteurisateur, des turbines modernes et la créativité ont amené les glaciers dans une nouvelle ère de commercialisation et, surtout, d\u2019appréciation des consommateurs.Peu importe le modèle \u2014 la glace molle dite crème glacée américaine, le gelato de style italien, le sorbet ou la crème glacée classique \u2014, le marché de la crème glacée est en croissance partout au Québec et est loin d\u2019être saturé, disent les professionnels de la crème glacée.Il reste de la place pour les nouveaux créateurs comme Jean-Marc Guillot.De plus en plus d\u2019artisans ^aciers au Québec Depuis l\u2019époque des bars laitiers offrant généralement de la crème glacée molle, le goût des consommateurs s\u2019est vraiment raffiné.On ose ce qui n\u2019aurait pas été imaginable il y a 15 ans.Des glaces gingembre et poire, caramel et fleur de sel, ou encore rhubarbe et vieux rhum.La province surprend par ses hivers, mais aussi par son nombre de piscines, de bars laitiers, et désormais d\u2019artisans glaciers, qui, comme les chocolatiers, se trouvent en croissance de 5% par année.Laire de la glace ne consiste pas seulement à mélanger des ingrédients et à les mettre dans une machine à turbiner pour en obtenir de la crème glacée.Jean-Marc Guillot, champion du monde en équipe lors de la Coupe du monde de la pâtisserie, porte aussi le titre de Meilleur Ouvrier de Lrance comme artisan glacier.Il a dû tout apprendre de la glace pour arriver au sommet de son art.Les origines, les composantes du sucre, la cristallisation et les variantes sur la composition des fruits, les différentes vanilles existantes et, bien sûr, Tart de la fabrication.Selon lui, bien des gens ignorent tout de la fabrication des glaces et des préparations qui en découlent.Normal, ajoute celui-ci; plusieurs achètent des saveurs qu\u2019ils connaissent ou encore des marques qui ont, d\u2019une certaine façon, bercé leur enfance.Bien peu de glaciers vont, comme des confituriers, acheter leurs fruits frais, mûrs à point, en quantité ni trop grande ni trop réduite pour fabriquer les bases de sorbets ou de glaces.La cause est simple, des sociétés fabriquent ces bases déjà prêtes et toujours constantes dans leur composition.Une sécurité pour quiconque souhaite fabriquer sans vraiment avoir à étudier les réactions d\u2019un sucre de canne ou d\u2019un sucre d\u2019érable qui réagit différemment qu\u2019un sucre blanc.Pour bon nombre de fabricants, il s\u2019agit Dans ma bibliothèque BIERES AU QUEBEC Guide et 6\" édition, 2012,178 pages, collectif www.petitfute.ca La bière prend une ampleur marquée au Québec en offrant aux amateurs un grand choix de produits accessibles.Dans ce guide très bien fait, on retrouve pas moins de 700 sortes de bières en fût et certaines importées.On retrouve non seulement les brasseries d\u2019ici, mais aussi des magasins dédiés à cette boisson millénaire qu\u2019est la bière.futô seulement de bon lait, de l\u2019ajout d\u2019un mélange déjà prêt et d\u2019une bonne machine qui injecte de Tair pour donner du volume.L\u2019homme des mélanges et saveurs Jean-Marc Guillot n\u2019hésite pas à bouleverser les habitudes de consommation avec ses mélanges parfois incongrus.Pour ce grand spécialiste de la glace, tout mélange n\u2019est pas bon à faire ou à essayer, mais une glace au homard, au bleu d\u2019Élizabeth, ou encore avec tomate, huile d\u2019olive et basilic offre une nouvelle palette créative pour le public aguerri.Oui, ajoute l\u2019intéressé, les glaces sucrées et conventionnelles telles celles aux bleuets, aux framboises ou au citron ont toujours leur raison d\u2019être, mais comme en cuisine, certaines saveurs combinées ne font qu\u2019ajouter un plus sur la palette de saveurs dont disposent les consommateurs.Tout est à faire au Québec, ajoute M.Guillot, qui respecte le travail accompli par les gens du Bilboquet ou encore du Ha-vrœaux-Glaces, au marché Jean-Talon.Et puis, ajoute le chef, les incontournables traditionnels familiaux, dont la laiterie Coati-cook, sont là pour rester.Il n\u2019est pas un concurrent pour eux, mais plutôt un partenaire qui valorise à son tour les desserts glacés, qu\u2019importe qu\u2019il s\u2019agisse de sorbet ou de glace.Guillot ne cesse d\u2019innover en matière de glaces en offrant une vingtaine de saveurs chez Essence Maître Glacier, compagnie qu\u2019il a créée avec un associé.Ce monopole longtemps réservé aux Italiens et aux laiteries est en train d\u2019éclater vers l\u2019artisanat local, comme cela se passe actuellement avec les boulangeries et autres commerces reliés à l\u2019alimentation.Jean-Marc Guillot espère donner la piqûre à certains jeunes qui, comme lui, pourraient devenir accros aux vertus de la crème glacée.Philippe Mollé est conseiller en alimentation.On peut l\u2019entendre toutes les semaines à l\u2019émission Samedi et rien d\u2019autre à ICI Radio-Canada Première.PHOTOS JEAN MARC GUILLOT Jean-Marc Guillot, champion du monde en équipe lors de la Coupe du monde de la pâtisserie, porte aussi le titre de Meilleur Ouvrier de France comme artisan glacier.Il a dû tout apprendre de la glace pour arriver au sommet de son art.GLACt* banawc Guillot ne cesse d\u2019innover en matière de glaces en offrant une vingtaine de saveurs chez Essence Maître Glacier, compagnie qu\u2019il a créée avec un associé.BON VOYA Recette de la semaine Étagé de betteraves au mascarpone de fines herbes Pour 4 personnes Ingrédients 4\tgrosses betteraves jaunes cuites 150 g de mascarpone 15r^ de crème de vinaigre balsamique 15 ml de ciboulette hachée 5\tml d\u2019estragon haché 5 ml de menthe hachée 15 ml de jus de citron 45 ml d\u2019huile d\u2019olive 15 ml de sirop d\u2019érable 15 ml de moutarde forte 15 ml de vinaigre de xérès Sel et poivre au goût Préparation Mélanger le mascarpone avec les fines herbes et le jus de citron.Assaisonner le tout.Découper les betteraves en quatre étages et tartiner chacune des tranches, puis reconstituer chacune des betteraves.Dans un bol, avec un mélangeur, mélanger la moutarde forte avec le sirop d\u2019érable, combiner avec le vinaigre de xérès et ajouter Thuile d\u2019olive.Assaisonner.Disposer chacune des betteraves dans une assiette et arroser de la vinaigrette à l\u2019érable.Décorer avec feuille de menthe.7 ACCESSIBLE PAR LE FLEUVE QUAI niSPONIBLE CELE3RIT0UP5 450 672-6000/1 877 672-6001 www.celebritours.corn H H DÉGUSTATION DE VINS SUR TERRASSE EN BORDURl D U FLEUVE ST-LAURENT 1000, Grande Côte Ouest Lanoraie (Qc) JoK lEO tel.: 450.887.0291 vignoblelanodor.com Pour annoncer dans ce regroupement, communiquez avec Evelyne De Varennes au 514.985.3454 ou devarennes@ledevoir.com NOS CIRCUITS CULTURELS DE LA SEMAINE INCLUANT : Transport aérien / Transferts / Plusieurs repas / Hébergement / Taxes ESPAGNE FRANCE & ESPAGNE \t14nov 2 399$ 15 jours/29 repas Autres departs 20 sept 10 17 et 31 oet\t70C.3 199$ 16 jours/26 repas Autre depart 13 avril \t\t \t2 699$\t\"l1oet^529^^*^ _\t15 jours/23 repas Autres departs 26 sept 3et16oct 15 jours/26 repas \t\t r25oct 2 299$ 1\t15 jours/23 repas 1 Autres departs 4 et 11 oet\t27oct 2 999$ 15 jours/26 repas Autre depart 13 OCt\t23 OCt et 22 nov 3 499$ 1 18 jours/24 repas\t1 Autres departs 10 17et24janv 1 \t\t 1 *Prix par personne a partir de occ double valides si paiement par cheque ou argent comptant seulement Prix et promotions 1 1 en vigueur au moment de 1 impression et valables pour reservations effectuées du 25 juillet au 1 \u201c août 2015 sous reserve de 1 1 disponibilité Conditions generales ou details consultez notre brochure 2014 2015 ou site vrreb\t1 1 Leprxn nclu pasiaconrbu onopcde 1 oo,/iooo,\tPermisduQuebec 1\t\t Pour réserver un espace publicitaire, contactez Jean de Billy au 514 985-3456 ou jdebilly@ledevoir.com D 6 LE DEVOIR, LES SAMEDI 25 ET DIMANCHE 26 JUILLET 2015 JARDINS Délicieux petits fruits pour espaces restreints Lise Gobeille ¦ ^ Voici un framboisier sans épines et des bleuets au feuillage décoratif, parfaits pour les petits aménagements paysagers.La collection de petits fruits BrazelBerries se démarque par ses bleuets et ses framboisiers ornementaux et compacts qui produisent d\u2019excellents fruits.Pour arriver à ces résultats, deux décennies d\u2019hybridation ont été nécessaires.Or, quel synchronisme, vu l\u2019intérêt présent pour l\u2019agriculture urbaine et les petits fruits pleins d\u2019antioxydants ! Visionnaires, la famille Brazelton et son équipe.Installée à Lowell en Oregon depuis 1970, Fall Creek Farm & Nursery, propriété de la famille Brazelton, se spécialise dans les arbustes fruitiers pour la production commerciale, en particulier celui du bleuet.Avec cette collection, pour la première fois, la compagnie s\u2019adresse aux jardiniers amateurs.D\u2019après la Pépinière Abbostford, qui la distribue au Québec, tous les cultivars proposés se cultivent jusqu\u2019en zone 4.En voici trois sur les cinq de la collection actuelle.Framboisier compact et sans épines ! D\u2019abord, voici le premier framboisier sans épines connu de l\u2019histoire, le framboisier Raspberry Shortcake.Compact, il n\u2019atteint que 60 à 90 cm de hauteur, il convient parfaitement à la culture en pot ou en bac sur les balcons et les terrasses ou aux petits jardins.Fait intéressant, il ne demande aucun tuteurage, car ses cannes sont érigées et solides.Mûr vers la mi-juillet, son fruit d\u2019un bon volume est juteux et sucré.Comme tous les framboisiers, il demande le plein soleil, un pH neutre et un bon drainage.Il n\u2019est pas exigeant en eau, mais par temps chaud, on doit s\u2019assurer de le maintenir humide.Au printemps et en été, un amendement de compost ou une fertilisation avec un engrais, de préférence bio pour ma part, est recommandé.En Gagnant d\u2019un mérite horticole au Rendez-vous horticole du Jardin botanique, le bleuet Jelly Beau est un arbuste compact et touffu qui se couvre en juillet de fruits dodus.dernier lieu, comme les fruits se développent sur les cannes de Tannée précédente, une fois la récolte terminée, on les taille à la base afin de favoriser les nouvelles cannes.Un bleuet compact, rustique et productif Gagnant d\u2019un mérite horticole au Rendez-vous horticole du Jardin botanique, le bleuet Jelly Bean est un arbuste compact et touffu qui se couvre en juillet de fruits dodus.Ceux-ci sont semblables en grosseur et au goût aux bleuets en co-rymbe.Comme la plante n\u2019atteint que 30 à 60 cm, elle est idéale pour les endroits oû l\u2019espace est restreint.Attrayantes, ses feuilles allongées prennent différentes couleurs au cours de la saison.Les nouvelles pousses vert tendre tournent au vert foncé Au jardin cette semaine Voici la dernière semaine pour mettre du compost dans les platebandes.Pourquoi?Parce que ce dernier favorise la croissance de pousses tendres et qu\u2019à partir du mois d\u2019août, qui est déjà à nos portes, les végétaux doivent plutôt se préparer pour l\u2019hiver.Par ailleurs, les campagnes d\u2019arrachage de Therbe à poux battent leur plein.L\u2019herbe à poux est une mauvaise herbe annuelle qui cause de Tinconfort pour 17,5% de la population selon l\u2019Association pulmonaire du Québec.On connaît presque tous quelqu\u2019un qui a le rhume des foins, car une personne sur six en est affectée.Comment leur rendre service ?En arrachant Therbe à poux ou en la tondant, avant qu\u2019elle dissémine son pollen dans Tair, une première fois entre la mi-juillet et la fin juillet, et une deuxième fois vers la fin août.Idéalement, toutefois, on l\u2019élimine et on la remplace par un couvre-sol.Dans la bibliothèque CARNETS DE VOYAGE D\u2019UN BOTANISTE Jean-Marie Pelt avec la collaboration de Franck Steffan Le Livre de Poche Avril 2015, 233 pages Dans Carnets de voyage d\u2019un botaniste, Jean-Marie Pelt raconte ses périples à travers sa passion pour le monde végétal.Tout au long du récit, le scientifique décrit avec justesse les végétaux, les écosystèmes et les paysages, un plaisir pour l\u2019amateur.Vu sa formation en pharmacologie, il met aussi l\u2019accent sur les plantes médicinales et sur les fascinantes connaissances ancestrales des guérisseurs.Non seulement on découvre les plantes de ces lointaines contrées, mais le livre est aussi parsemé de commentaires intelligents et d\u2019observations sur l\u2019homme.L\u2019histoire, qui se déroule sur de nombreuses années, débute au Moyen-Orient d\u2019avant les guerres, se poursuit lors JEAN-MARIE PELT AVEC LA COLLABORATION DE FRANCK STEFFAN CARNETS DE VOYAGE DUN .' BOTANISTE d\u2019une mission en Afghanistan, fait un saut dans l\u2019Afrique vaudou, un détour par les îles Seychelles, Tile Maurice, les Maldives et les Canaries, et se termine dans sa région natale, le Pays des Trois Frontières.Jean-Marie Pelt est professeur émérite de biologie végétale et de pharmacologie à l\u2019Université de Metz et l\u2019auteur de nombreux livres.à maturité et terminent la saison avec des teintes rougeâtres.Dans les climats froids comme le nôtre, déjà à Tété, les bordures et la pointe des feuilles se colorent de rouge.Question culture, ce bleuet, comme les autres d\u2019ailleurs, se cultive en plein soleil et exige un sol avec un bon drainage et un pH acide.Pour acidifier ce dernier, on ajoute simplement de la mousse de tourbe ou on le saupoudre de soufre.Ses besoins en eau sont modérés et on le fertilise peu.Si nécessaire, un engrais acidifiant avec peu de phosphore est utilisé.Finalement, comme le bleuet porte ses fruits sur ses nouvelles branches, une fois la récolte terminée, ce sont ces dernières que Ton taille afin de favoriser la production de fruits pour Tannée suivante.Le Jelly Bean est le plus rustique de la collection.Un bleuet au feuillage de buis Ravissant, le bleuet Blueberry Glaze ressemble à un buis par son port compact et son feuillage émeraude et lustré.Au cours de leur maturation, ses petites baies passent du jaune au bourgogne, puis au bleu foncé, pour terminer presque noires à maturité.Le contraste entre les baies aux couleurs variées, ainsi qu\u2019avec le feuillage, est fort joli.Son fruit aromatique nous rappelle celui de nos délicieux bleuets indigènes, et il contient beau- PHOTOS PEPINIERE ABBOTSEORD Voici le premier framboisier sans épines connu de l\u2019histoire, le framboisier Raspberry Shortcake ! coup d\u2019antioxydants.En aménagement, on l\u2019utilise seul ou en groupe \u2014 car l\u2019arbuste en soi est joli \u2014 et directement en sol ou en pot.Egalement, ce cultivar peut remplacer le buis pour réaliser de petites haies taillées, une utilisation surprenante et nouvelle pour un bleuet.Sa hauteur se situe entre 30 et 60 cm s\u2019il n\u2019est pas taillé, puis à l\u2019automne, son feuillage se colore de belles teintes bourgogne.Quant à sa culture, elle est identique à celle du cultivar Jelly Bean.Un coup de cœur pour son feuillage décoratif, le goût exquis de ses fruits et sa versatilité.Puisque cette collection est récente sur le marché, avant de bien connaître l\u2019adaptabilité de chacun de ses cultivars sous notre climat, il faudra encore quelques années.Toutefois, j\u2019avoue avoir été charmée, et je ne suis pas la seule.Au Jardin botanique de Montréal, Isabelle Faquin, responsable du Jardin des plantes économiques, a réalisé cette année un aménagement avec tous les cultivars de celle-ci.D\u2019ailleurs, c\u2019est un bon endroit pour les découvrir.Pour terminer, les deux autres cultivars de la col- Ravissant, le bleuet Blueberry Glaze ressemble à un buis par son port compact et son feuillage émeraude et lustré.lection sont des bleuets, le Pink Icing et le Peach Sorbet.Leur nom décrit leurs jolies nouvelles pousses aux teintes de rose et de pêche.Un nouveau directeur du Jardin botanique de Montréal Espace pour la vie annonce la nomination de René Prono-vost au poste de directeur du Jardin botanique de Montréal.Agronome de formation et chef de la division Horticulture et collections du Jardin botanique depuis 2009, il était directeur par intérim depuis un an.Auparavant, M.Pronovost a travaillé vingt ans à la Ville de Québec, oû il a été notamment, Tun des piliers du fameux projet de restauration des berges de la rivière Saint-Charles.Lauréat du prix Fré-dérick-Todd 2015, remis par l\u2019Association des architectes paysagistes du Québec, il est reconnu pour son dynamisme, sa créativité et sa rigueur.Escapades ESTIVALES TOURISME ManawcSii Séjours d\u2019aventures, d\u2019échanges et de culture avec les Atikamekw de Manawan sur une île isolée.2 nuits/ 3jours, 400$ p/p incluant 5 repas, guides, activités.Arrivées tous les lundis, mercredis et vendredis jusqu\u2019au 16 octobre.Transferts disponibles de Montréal.a^es Coopérative de solidarité en tourisme équitable 819.971.1190 I www.voyageamerindiens.com 22, de l'Eglise, Rivière-au-Tonnerre QC GOG 2L0 \u2022 418 465-2002 INFORMATION ET RESERVATIONS: ïnfo@voyagescoste.ca \u2022 1 877 573-2678 www.voyagescoste.ca El YouHS POUR ANNONCER DANS CE REGROUPEMENT, COMMUNIQUEZ AVEC JEAN DE BILLY AU 514 985-3456 OUJDEBILLY@LEDEVOIR.COM "]
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