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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
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quotidien
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Le devoir, 2014-11-06, Collections de BAnQ.

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[" LeGoncourtvaà Lydie Salvayre pour son roman Pas pleurer Page b 8 Wall Street retrouve le sourire avec la victoire répubiicaine Page b s ECONOMIE CAHIER B > LE DEVOIR, LE JEUDI 6 NOVEMBRE 2014 PERSPECTIVES Bénévolat de longue durée Gérard Bérubé La su^estion faite aux jeunes chômeurs de bonifier leur CV par du bénévolat témoigne d\u2019une réalité qui déborde du cadre européen.Stephen Poloz ne révoque pas explicitement, mais le Canada pourrait aussi abriter une «génération perdue».Après le chômage, le bénévolat de longue durée?Lundi puis mardi, Stephen Poloz a commenté la situation particulière du chômage chez les jeunes sous l\u2019angle du «bon père de famille.de riche» qui peut détonner v^ nant d\u2019un gouverneur d\u2019une banque centrale.Devant le Comité permanent des finances de la Chambre des communes, il en a remis en proposant aux jeunes sans travail de s\u2019adonner au bénévolat afin de bonifier leur CV dans l\u2019attente de jours meilleurs.On peut toutefois comprendre le message appelant à éviter une perte de qualification derrière la maladresse du propos.On peut aussi y voir une banalisation non voulue d\u2019une réalité économique et sociale que l\u2019on croyait confinée à l\u2019Europe.On ne peut que le déplorer.La zone euro croule sous le poids d\u2019une dette publique toujours grandissante et doit conjuguer avec un chômage de masse touchant les 11,5%.Un chômage qui oscille autour de 24% chez les moins de 25 ans, avec des pointes dépassant les 53% en Espagne, les 50% en Grèce, les 42% en Italie.Au Canada, le taux de chômage général atteint 6,8%, mais 13,5% chez les 15-24 ans.Voilà donc un autre déficit qu\u2019il faudra également éponger.Celui généré par la persistance d\u2019un chômage structurel généralisé et par un cercle vicieux de pauvreté intergénérationnelle, de perte de qualification, voire d\u2019exclusion sociale auquel s\u2019expose cette génération perdue.Génération perdue Il faut s\u2019y résigner: le Canada abrite aussi sa g^ nération perdue, selon un décryptage superficiel des propos de M.Poloz.Dans sa présentation lundi à la conférence annuelle du Conseil canadien des sociétés publiques-privées, il chiffrait à 200 000 le nombre de jeunes canadiens n\u2019ayant pas d\u2019emploi, occupant un emploi pour lequel ils étaient surqualifiés ou ayant préféré retourner à l\u2019école.Le lendemain, le gouverneur a fait ressortir que l\u2019économie canadienne «présente une offre excédentaire considérable», et ce, cinq ans après la fin de la Grande Récession.Et qu\u2019il faudra attendre encore probablement deux ans avant que le marché du travail reflète pleinement la reprise écqnomique.A tout ce beau monde éprouvant de la difficulté à dénicher un emploi, M.Poloz a donc conseillé de faire du bénévolat «pour travailler à quelque chose qui est relié à votre champ d\u2019expertise, pour acquérir de l\u2019expérience durant cette période».La veille, il leur disait ceci: «Si vos parents vous laissent vivre dans leur sous-sol, vous devriez sortir et travailler gratuitement pour garnir votre CV», selon les propos repris par La ^esse canadienne.Il reconnaissait toutefois, au passage, que la formule de stage non rémunéré pouvait ne pas convenir aux jeunes moins favorisés.M.Poloz craint que la situation précaire des jeunes par rapport à l\u2019emploi persiste avec cette production nationale tardant à atteindre son plein potentiel.Avec, aussi, ces entreprises recherchant d\u2019abord les gains de productivité dans l\u2019attente de signaux appelant à une expansion économique assise sur des bases plus solides.Il faut également retenir que ce long cycle de croissance anémique ne fait que perpétuer une dégradation des conditions d\u2019emploi chez les jeunes, une précarité devenue structurelle.Revenons aux conclusions d\u2019études récentes, réalisées par des analystes de Statistique Canada.On peut observer que la proportion des jeunes occupant un emploi à temps plein est à la baisse depuis 1976, et que ces derniers avaient un salaire réel moins élevé en 2012 qu\u2019en 1981.Le salaire horaire médian a chuté de 20% en termes réels de 1981 à 1998, pour ne se reprendre que partiellement depuis 2000.Aussi, on note que le temps partiel involontaire a connu une hausse significative chez les plus jeunes entre 2007 et 2012, tout en restant cependant sous ses niveaux de 1997.En 2013, la moitié des employés âgés de 15 à 19 ans touchaient le salaire minimum.Chez les 20-24 ans, cette proportion était de 13%, de 20% dans le cas des employés n\u2019ayant pas terminé leurs études secondaires.Cette réalité salariale est à mettre dans la perspective qu\u2019environ la moitié des étudiants du baccalauréat doivent s\u2019endetter pour obtenir leur diplôme.Il est vrai, diront certains, qu\u2019un peu moins de la moitié des étudiants récemment diplômés ont choisi un champ d\u2019études où il y a peu d\u2019offres d\u2019emploi ou composant les secteurs moins lucratifs.M.Poloz s\u2019est abstenu d\u2019aller aussi loin.à m JACQUES NADEAU LE DEVOIR La charge que mène le gouvernement du Québec contre certaines structures, les CRE et les CLD notamment, en amène certains à dire que le gouvernement travaille contre les régions sous prétexte de rétablir l\u2019équilibre budgétaire.LES RÉGIONS SOUS LE CHOC Grand ménage dans les structures Québec abolit les conférences des élus ; la survie des centres locaux de développement dépendra du bon vouloir des MRC KARL RETTINO-PARAZELLI La décision du gouvernement Couillard d\u2019abolir les conférences régionales des élus (CRE) et d\u2019affaiblir les centres locaux de développement (CLD) a suscité un vif débat sur l\u2019avenir du développement économique régional et divisé les acteurs concernés.Certains ont dénoncé la mise au rancart de structures qui ont prouvé leurs bienfaits, tandis que les autres ont salué un ménage devenu nécessaire.En marge de l\u2019annonce d\u2019un nouveau pacte fiscal avec les municipalités du Québec, le ministre des Affaires municipales, Pierre Moreau, a annoncé mercredi une «révision de la structure de gouvernance» du développement économique régional.Les CRE, ces espaces de concertation politique consacrés au développement régional, seront éliminés et leurs responsabilités seront transférées aux municipalités régionales de comté (MRC).Celles-ci n\u2019auront plus l\u2019obligation de déléguer à un CLD les man- dats de développement économique local et de soutien à l\u2019entrepreneuriat, ce qui signifie que cette seconde structure pourrait également disparaître dans certaines régions.Les modalités de la transition restent à préciser, mais les intentions du gouvernement sont claires : il souhaite centraliser les pouvoirs entre les mains des MRC.«Chaque MRC aura une plus grande autonomie sur les moyens à prendre pour atteindre ses objectifs prioritaires, et ce, dans le respect des différences régionales», a déclaré le ministre Moreau.Décisions «anti-régions» Le gouvernement a carrément tourné le dos aux régions, se désole le porte-parole du Réseau des conférences régionales des élus, Jean-Maurice Matte.«Les abolitions tous azimuts auxquelles nous assistons sont carrément des décisions anti-régions ! Là où les milieux se mobilisent et se concertent depuis 30 ans, l\u2019obsession du retour à l\u2019équilibre budgétaire fait qu\u2019on ne voit plus clair.» Selon M.Matte, il aurait été préférable d\u2019améliorer le système en place plutôt que de «jeter par la fenêtre les résultats de décennies de concertation régionale».Sans parler d\u2019une bonne nouvelle, le président de l\u2019Association des CLD du Québec, Yves Maurais, est soulagé de voir que les rumeurs d\u2019abolition pure et simple des CLD ne se sont pas concrétisées.Il reconnaît qu\u2019on ne sait toujours pas combien des 120 centres implantés au Québec demeureront en place, mais ne baisse pas les bras.«J\u2019ai confiance que les élus municipaux vont faire ce qui est le mieux pour développer l\u2019économie de leur région», dit-il.De la même façon, la présidente-directrice générale de la Eédération des chambres de commerce du Québec, Erançoise Bertrand, demeure sur ses gardes.«Il ne faut pas perdre l\u2019expertise en place et il faut éviter que les décisions politiques affectent le développement local», souligne-t-elle.VOIR PAGE B 2 MÉNAGE f\tI'® Fonds FTQ prévoit d\u2019investir 1,6 milliard snr trois ans MICHAEL MONNIER LE DEVOIR Le Fonds de solidarité rompt avec sa tradition en annonçant ses perspectives d\u2019investissement pour les prochaines années.FRANÇOIS DESJARDINS Le Eonds ETQ compte investir 1,6 milliard sur trois ans dans les entreprises québécoises, a indiqué mercredi sa direction, qui n\u2019a jamais eu l\u2019habitude d\u2019annoncer ses couleurs de cette manière.La projection, faite par son président lors d\u2019un discours aux membres de la Chambre de commerce et d\u2019industrie de Québec, survient à l\u2019approche d\u2019une disparition graduelle du crédit d\u2019impôt fédéral de 15% et une semaine après le passage du Eonds ETQ devant la Commission d\u2019examen sur la fiscalité québécoise.Une somme de 1,6 milliard sur trois ans équivaut en moyenne à 533 millions par année.Au cours des cinq dernières années, le Eonds ETQ a investi en moyenne 642 millions, un montant qui tombe à 582 millions si on exclut le placement de 300 millions \u2014 une somme inhabituelle \u2014 effectué dans SSQ Groupe financier en 2012.Au cours de l\u2019exercice financier 2014, indique le plus récent rapport annuel, les investissements de 548 millions ont bénéficié à 48 entre- prises, dont 30 sont situées dans la région montréalaise.L\u2019actif net du Eonds, au 31 mai 2014, était de 10,1 milliards.«Nous serons donc aux côtés des entrepreneurs dans toutes les régions du Québec.Cet appui aux entreprises est au cœur de la mission du Fonds et est rendu possible grâce aux crédits d\u2019impôt accordés aux actionnaires des fonds de travailleurs», a affirmé le président du Eonds, Gaétan Morin, dans un communiqué accompagnant sa sortie.Sensibiliser Québec Lors de sa première conférence de presse comme président, le 26 juin dernier, M.Morin avait insisté sur l\u2019importance de rencontrer les élus à Québec pour qu\u2019ils «reconnaissent la pertinence et l\u2019importance du Fonds» et souhaitait faire des représentations à Ottawa.« Ça changera un certain équilibre.Malheureusement, nous serons probablement obligés d\u2019investir moins dans l\u2019économie et les entreprises», avait-il affirmé.VOIR PAGE B 2 FONDS FTQ B 2 LE DEVOIR LE JEUDI 6 NOVEMBRE 2014 ECONOMIE Les investisseurs se détournent de l\u2019or Londres \u2014 L\u2019or, qui a fortement baissé la semaine dernière, continuait sa chute mercredi, et tombait à un nouveau plus bas depuis 2010, toujours plombé par la hausse du dollar, qui pénalise la depiande.A Londres le métal jaune a chuté jusqu\u2019à 1143,47$US l\u2019once, son plus bas nivqau depuis le 23 avril 2010.A New York il a clôturé à 1145,70 $US mercredi, en baisse de 22 $US l\u2019once sur la séance.«L\u2019or a chuté sous les 1150$US alors que la hausse du dollar nuit à la demande et que les actijs du plus gros fonds d\u2019investissement adossé à des stocks physiques d\u2019or sont tombés à un plus bas en six ans», a expliqué Mike van Dulken, analyste chez Accendo Markets.Dopé par la perspective d\u2019une normalisation anticipée (je la politique monétaire aux Etats-Unis, le billet vert grimpe fortement depuis le milieu de la semaine dernière.La devise américaine a reçu un coup de pouce supplémentaire ce mercredi avec l\u2019annonce de la victoire des républicains aux,élections de mi-mandat aux Etats-Unis, les investisseurs tablant sur une poli-tique plus favorable aux marchés et aux entreprises.Ainsi, le billet vert évoluait mercredi proche de ses plus hauts depuis août 2012 face à l\u2019euro et à de nouveaux plus hauts depuis décembre 2007 face au yen.Or un dollar plus fort pénalise les matières premières libellées dans la devise américaine, en les rendant plus chères pour les investisseurs munis d\u2019autres monnaies.De plus, «l\u2019idée que la Fed avance vers une hausse des taux, la faiblesse de l\u2019inflation au niveau mondial et la montée des marchés d\u2019actions réduisent la demande pour des valeurs refuge» comme l\u2019or, a ajouté Mike van Dulken.Les investisseurs se détournaient donc de l\u2019or dans un environnement où ils perçoivent plus de coûts que de bénéfices à détenir ce métal précieux \u2014 qui coûte de l\u2019argent à stocker et ne rapporte aucun intérêt.Ce désintérêt était visible dans la chute à un plus bas depuis fin septembre 2008 des participations dans le plus gros fonds d\u2019investissement adossé à des stocks d\u2019or, SPDR Gold Trust (à 738,82 tonnes d\u2019or mardi).Agence France-Presse Coulée d\u2019or dans une mine du Nunavut SEAN KILPATRICK LA PRESSE CANADIENNE MARCHES BOURSIERS TORONTO S&P TSX 14 548,26 k+157,83 k.+1,1% New York S&P 500 2023,57 +11,47 +0,6% NASDAQ 4620,72 -2,92 -0,1% DOW JONES 17 484,53 +0,6% PÉTROLE 78,68 +1,49 $US +1,9%\t?OR 1145,70 -22,00 $US -1,9%\tT DOLLAR CANADIEN\t 87,80 +0,16 $US +0,2%\t?1$US = 1,1389$ 70,34 +0,48 EURO\t 1 EURO = 1,4216\t Titre\tSymbole\tFermeture\tVariation ($) (%)\t\tVolume (000) LES INSDICES DE LA BOURSE DE TORONTO\t\t\t\t\t S&P TSX\tSPTT14548 26 157 83\t\t\t1 10 235833\t S&P TX20\tTX20\t577 29\t0 64\t0 11\t91112 S&P TX60\tTX60\t845 99\t9 05\t1 08107073\t S&P TX60 Cap\tTX6C\t935 49\t10 00\t1 08107073\t Cons de base\tTTCS\t383 78\t1 74\t0 46\t2819 Cons discré\tTTCD\t16155\t3 47\t2 20\t8105 Énergie\tTTEN\t253 42\t9 64\t3 95\t77164 Finance\tTTFS\t254 04\t2 52\t1 00\t26669 Aurifère\tTTGD\t129 20\t-5 78\t-4 28\t70627 Santé\tTTHC\t103 38\t-0 42\t-0 40\t933 Tech de l'info\tTTTK\t43 80\t0 05\t0 11\t9085 Industrie\tTTIN\t193 75\t2 21\t115\t18133 Matériaux\tTTMT\t199 31\t-3 18\t-157\t72225 Immobilier\tTTRE\t271 87\t1 00\t0 37\t3958 Télécoms\tTTTS\t126 26\t0 65\t0 52\t5373 Sev collect\tTTUT\t218 62\t1 29\t0 59\t5027 Métaux/minerals TSX CROISSANCE\tTTMN\t666 72\t0 83\t0 12\t10334_ TSX Venture\tJX\t747 11\t-4 01\t-0 53\t67922_ ENTREPRISES DE CONSOMMATION DISCRETIONNAIRE Alim Couche-Tard\tATD B\t38 70\t0 06\t0 16\t904 Canadian-Tire\tCTC A\t124 05\t2 65\t2 18\t201 Cogeco\tCCA\t62 95\t-0 24\t-0 38\t167 Corus\tCJR B\t21 05\t0 18\t0 86\t157 Groupe TVA\tTVA B\t8 10\t-0 18\t-2 17\t4 Jean Coutu\tPJC A\t26 40\t-0 10\t-0 38\t217 Loblaw\tL\t58 33\t0 10\t0 17\t419 Magna\tMG\t116 97\t6 37\t5 76\t1126 Metro\tMRU\t78 85\t0 65\t0 83\t277 Québécor\tQBR B\t29 06\t-0 08\t-0 27\t198 Rona\tRON\t13 79\t0 03\t0 22\t136 Saputo\tSAP\t31 13\t0 41\t1 33\t488 Shaw\tSJR B\t29 77\t0 44\t1 50\t1037 Shoppers Drug Mart\tSC\t60 83\t0 00\t0 00\t0 Tim Hortons\tTHI\t92 39\t0 55\t0 60\t649 Transat A T\tTRZ B\t8 34\t-0 06\t-0 71\t44 Yellow Media ÉNERGIE\tY\t15 55\t0 51\t3 39\t25, Cameco\tCCÜ\t19 1/\tü b(\t3 06\t6/1 Canadian Natural\tCNQ\t38 26\t1 46\t3 97\t3553 Canadian Oil Sands\tCOS\t16 79\t0 76\t4 74\t2704 Enbridge\tPNB\t52 04\t-0 20\t-0 38\t1489 EnCana\tECA\t21 00\t0 82\t4 06\t2047 Enerplus\tERP\t15 27\t0 82\t5 67\t1096 Pengrowth Energy\tPGP\t4 36\t0 12\t2 83\t1945 Pétrolière Impériale\tIMO\t52 99\t1 51\t2 93\t1075 Suncor Energy\tSU\t38 52\t1 28\t3 44\t4220 Talisman Energy\tTLM\t6 28\t0 18\t2 95\t2615 TransCanada\tTRP\t56 86\t1 67\t3 03\t1935 Valener FINANCIÈRES\tVN R\t16 18\t-0 12\t-0 74\t20.B CIBC\tCM\t103 *44\t6 69\t0 67\t993 B de Montréal\tBMO\t82 49\t0 72\t0 88\t1609 B Laurentienne\tLB\t49 69\t0 15\t0 30\t76 B Nationale\tNA\t54 30\t1 50\t2 84\t1981 B Royale\tRY\t81 27\t0 95\t1 18\t2870 B Scotia\tBNS\t67 34\t0 15\t0 22\t4655 B TD\tTD\t55 98\t0 43\t0 77\t2779 Brookfield Asset\tBAM A\t55 46\t0 61\t1 11\t762 Cominar Real\tCUPUN\t19 21\t0 02\t0 10\t300 Corp Ein Power\tPWP\t33 29\t0 54\t1 65\t458 Pin Manuvie\tMPC\t21 48\t0 26\t1 23\t3036 Pin Sun Life\tSLP\t40 53\t0 59\t1 48\t1414 Great-West Lifeco\tGWO\t32 09\t0 53\t1 68\t556 Industrielle AH\tlAG\t42 96\t-1 17\t-2 65\t525 Power Corporation\tPOW\t29 86\t0 46\t1 56\t571 TMX INDUSTRIELLES\tX\t54.30\t0.75\t1,42\t21.Air Canada\tAC B\t9 30\t0 00\t0 00\t0 Bombardier\tBBD B\t3 80\t0 05\t1 33\t4834 CAP\tCAP\t14 96\t0 20\t1 36\t452 Canadien Pacifique\tCP\t232 18\t1 13\t0 49\t359 Chemin de fer CN\tCNR\t78 72\t0 30\t0 38\t1388 SNC-Lavalin\tSNC\t46 20\t0 74\t1 63\t482 Transcontinental\tTCL A\t15 49\t-0 02\t-0 13\t71 Transperce\tTPI\t27 08\t0 29\t1 08\t975 ENTREPRISES DE MATERIAUX Agrium\tAGU\t111 41\t0 52\t0 47\t514 Barrick Gold\tABX\t12 50\t-0 56\t-4 29\t3334 Goldcorp\tG\t20 32\t-0 68\t-3 24\t3574 Kinross Gold\tK\t2 27\t-0 09\t-3 81\t2875 Mmes Agnico-Eagle\tAEM\t25 17\t-1 04\t-3 97\t1814 Potash\tPOT\t37 46\t0 43\t1 16\t2082 Teck Resources\tTCK B\t17 60\t0 51\t2 98\t2030 Symbole Fermeture ($) (%) Volume (000) SERVICES PUBLICS Fortis\tFTS\t37 60\t-0 15\t-0 40\t1404 TransAlta\tTA\t10 51\t0 11\t1 06\t781 TECHNOLOGIE\t\t\t\t\t BlackBerry\tBB\t11 53\t-0 18\t-1 54\t2347 CGI\tGIB A\t39 55\t0 37\t0 94\t542 TELECOMMUNICATIONS\t\t\t\t\t BCE\tBCE\t51 08\t0 02\t0 04\t1942 Bell Allant\tBA\t31 66\t0 00\t0 00\t0 Rogers\tRCI B\t43 40\t0 22\t0 51\t655 Telus\tT\t41 37\t0 42\t1 03\t2674 FONDS NEGOCIES EN BOURSE\t\t\t\t\t iShares DPX\tXBB\t31 03\t-0 02\t-0 06\t4/ iShares MSCI\tXEM\t26 73\t-0 22\t-0 82\t8 iShares MSCI EMU\tEZU\t36 97\t0 24\t0 65\t1714 iShares S&P 500\tXSP\t23 41\t0 14\t0 60\t345 iShares S&P/TSX\tXIC\t23 04\t0 23\t1 01\t68 LES PLUS ACTIFS DE LA BOURSE DE TORONTO\t\t\t\t\t ELDORADO GOLD CORP\tELD\t5 70\t-0 13\t-2 23\t5403 BANK of NOVA\tBNS\t67 34\t0 15\t0 22\t4655 SUNCOR ENERGY INC\tSU\t38 52\t1 28\t3 44\t4220 GOLDCORP INC\tG\t20 32\t-0 68\t-3 24\t3574 CANADIAN NATURAL\tCNQ\t38 26\t1 46\t3 97\t3553 BARRICK GOLD CORP\tABX\t12 50\t-0 56\t-4 29\t3334 WHITECAP RESOURCES\tWCP\t14 83\t1 01\t7 31\t3131 SURGE ENERGY INC\tSGY\t5 88\t0 30\t5 38\t3038 MANULIPE PINANCIAL\tMPC\t21 48\t0 26\t1 23\t3036 AIR CANADA\tAC\t8 90\t-0 13\t-1 44\t2873 LES GAGNANTS EN %\t\t\t\t\t AVIGILON CORP\tAVO\t19 60\t4 60\t30 67\t2373 ROCK ENERGY INC\tRE\t5 73\t0 85\t17 42\t440 LINAMAR CORP\tLNR\t63 62\t6 06\t10 53\t726 HORIZONS BETA\tHGD\t24 47\t2 15\t9 63\t951 CANYON SERVICES\tPRC\t10 68\t0 91\t9 31\t431 DEETHREE\tDTX\t6 24\t0 52\t9 09\t1485 RUSSELL METALS INC\tRUS\t33 88\t2 62\t8 38\t516 HB S&P TSX BULL\tHEU\t5 16\t0 39\t8 18\t158 SECURE ENERGY\tSES\t20 38\t1 54\t8 17\t413 CANELSON DRILLING\tCDI\t5 61\t0 39\t7 47\t893 LES PERDANTS EN %\t\t\t\t\t SOLIUM CAPITAL INC\tSUM\t7 19\t-1 66\t-18 76\t554 DETOUR GOLD CORP\tDGC\t6 08\t-1 00\t-14 12\t2529 PIRST MAJESTIC\tPR\t5 27\t-0 46\t-8 03\t1784 TEKMIRA\tTKM\t17 09\t-1 31\t-7 12\t107 MAG SILVER CORP\tMAG\t6 74\t-0 48\t-6 65\t256 ALAMOS GOLD INC\tAGI\t7 84\t-0 50\t-6 00\t766 TAHOE RESOURCES\tTHO\t18 28\t-1 13\t-5 82\t348 SIERRA WIRELESS\tSW\t30 27\t-1 48\t-4 66\t102 HB NYMEX CL BEAR\tHOD\t5 54\t-0 25\t-4 32\t991 BARRICK GOLD CORP\tABX\t12 50\t-0 56\t-4 29\t3334 LES GAGNANTS EN $\t\t\t\t\t MAGNA INTL INC\tMG\t116 97\t6 37\t5 76\t1126 LINAMAR CORP\tLNR\t63 62\t6 06\t10 53\t726 AVIGILON CORP\tAVO\t19 60\t4 60\t30 67\t2373 KEYERA CORP\tKEY\t91 95\t4 48\t5 12\t444 VERMILION ENERGY\tVET\t62 97\t3 59\t6 05\t303 CANADIAN TIRE CORP\tCTC A\t124 05\t2 65\t2 18\t201 RUSSELL METALS INC\tRUS\t33 88\t2 62\t8 38\t516 INTACT PINANCIAL\tIPC\t77 99\t2 52\t3 34\t426 HORIZONS BETA\tHGD\t24 47\t2 15\t9 63\t951 TOURMALINE OIL\tTOU\t40 77\t2 06\t5 32\t563 LES PERDANTS EN $\t\t\t\t\t VALEANT\tVRX\t150 05\t-2 36\t-1 55\t406 SOLIUM CAPITAL INC\tSUM\t7 19\t-1 66\t-18 76\t554 SIERRA WIRELESS\tSW\t30 27\t-1 48\t-4 66\t102 PRACO-NEVADACORP\tPNV\t51 28\t-1 47\t-2 79\t1032 TEKMIRA\tTKM\t17 09\t-1 31\t-7 12\t107 PEMBINA PIPELINE\tPPL\t44 62\t-1 26\t-2 75\t1439 INDUSTRIAL\tlAG\t42 96\t-1 17\t-2 65\t525 TAHOE RESOURCES\tTHO\t18 28\t-1 13\t-5 82\t348 AGNICO EAGLE MINES\tAEM\t25 17\t-1 04\t-3 97\t1814 DETOUR GOLD CORP\tDGC\t6 08\t-1 00\t-14 12\t2529 T C Consultez toutes les cotes boursières sur www.decisionplus.com CENTRE DANALYSE ET DE SUIVI DE LINDICE QUEBEC INDICES QUEBECOIS Indice\tFermeture\tvar.pts\tvar.% IQ30\t2078,00\t+11,83\t+0,57 IQ120\t2065,84\t+9,73\t+0,47 / Emission^n-ataite^ e^n dlin^t sof^ ?O decisionplus.com O D\tU Booin\u2019Se en dineot PENURIE DE MAIN-D\u2019ŒUVRE Les fermes du Québec ont essuyé des pertes de 53 millions STEPHANIE MARIN Seulement pour l\u2019année 2014, les retards et les cafouillages du programme fédéral des travailleurs étrangers ont privé les producteurs agricoles du Québec de main-d\u2019œuvre et leur ont fait perdre 53,7 millions.Ce sont là les conclusions de la Fondation des entreprises en recrutement de main-d\u2019œuvre agricole étrangère (FERME), qui représente 800 entreprises agricoles.Os travailleurs venus d\u2019ailleurs sont cruciaux poru les fermiers du Québec, qui ne réussissent pas à combler lerus besoins de main-d\u2019œuvre localement.L\u2019organisme FERME a ainsi jugé nécessaire de dénoncer «la situation périlleuse qui sévit actuellement dans l\u2019ensemble du secteur agricole au Québec, et qui continuera de s\u2019envenimer à défaut d\u2019une intervention immédiate».Selon le directeur général de l\u2019organisme, Denis Hamel, des changements à répétition des règles d\u2019obtention de visas poru ces travaillerus ont semé la confusion.Des visas ont été émis avec beaucoup de retard alors que les récoltes étaient déjà commencées, et certains n\u2019ont jamais été re- çus.«Les changements se sont succédé à un rythme incroyable», s\u2019est exclamé M.Hamel.Par exemple, il explique que vers la fin du mois d\u2019avril, les demandes de visas en format papier ont soudainement été refusées.Retournées aux travailleurs, dans leurs villages du Mexique et du Guatemala, ils devaient dorénavant remplir les formulaires en ligne, a déploré Denis Hamel.Puis, la date de naissance des travailleurs a été exigée \u2014 sans avertissement \u2014 et des formulaires ont encore été retournés.Ensuite, l\u2019organisme a été informé que des demandes refusées devaient être refaites à l\u2019intérieur d\u2019un délai de cinq jours à défaut de quoi elles seraient mises au rancart.Bref, beaucoup de paperasse, de stress et de délais supplémentaires pour les employés agricoles et pour les fermiers.«Ça a été l\u2019enfer», ditM.Hamel.Ainsi, 2080 travailleurs ont reçu leurs autorisations de séjour en retard, et plus de 250 travailleurs, des Mexicains et des Guatémaltèques, ne les ont tout simplement pas obtenues, a relevé l\u2019organisme.La Presse canadienne MÉNAGE SUITE DE LA PAGE B 1 Dans une lettre ouverte publiée mercredi, une trentaine de professeurs de différentes universités québécoises membres du Centre de recherche sur le développement territorial ont d\u2019ailleurs défendu la pertinence des CRE et des CLD.«Abolir les postes dans cette administration publique régionale, quand ce n\u2019est pas l\u2019institution complète, apparaît une visée à courte vue, ont-ils écrit.C\u2019est nier que [ces instances] sont des acteurs de changement essentiels, porteurs d\u2019expertises, de mémoire et de savoirs.» Allégement nécessaire À l\u2019opposé, plusieurs voix se sont élevées pour appuyer la démarche du gouvernement.La Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM) considère que, dans le contexte montréalais, l\u2019existence de la CRE constituait une «redondance».«Dans le cas des CLD, le nombre élevé et la disparité des expertises et des services offerts créaient une confusion et des inefficacités pour les entreprises et les nouveaux entrepreneurs de la mé- tropole», a fait valoir le président et chef de la direction de la CCMM, Michel Leblanc.Le maire de Drummondville, Alexandre Cusson \u2014 qui est également préfet de la MRC de Drummond et président de la Société de développement économique de Drummondville \u2014, a quant à lui soutenu dans une lettre ouverte que les CRE et les CLD «ne sont pas [des struc- tures] vitales au développement régional».Il s\u2019opposera à la réforme proposée par le gouvernement si elle ne vise qu\u2019à économiser de l\u2019argent sur le dos des régions, mais l\u2019appuiera si elle permet de «rapprocher les ressources des citoyens» et de «maximiser les retombées», a-t-il précisé.Le Devoir Solidarité rurale se fait couper les vivres Le remaniement des structures régionales n\u2019épargnera pas Solidarité rurale du Québec, une organisation qui encourage la revitalisation et le développement du monde rural.Ses responsables ont appris lundi de la bouche du ministre Moreau que l\u2019enveloppe de quelque 750 000$ qu\u2019elle recevait chaque année pour jouer le rôle d\u2019instance-conseil auprès du gouvernement lui sera retirée à partir du 31 mars 2015.Cette ponction représente 75% de son budget et met donc en péril sa survie à long terme.«Nous sommes inquiets pour le monde rural, nous sommes inquiets pour la place qu\u2019il occupe dans les préoccupations du gouvernement, mais au-delà de ça, c\u2019est toute la prospérité du Québec qu\u2019on est en train de malmener.Parce qu\u2019un de ses ancrages profonds, c\u2019est la communauté rurale», a déclaré la présidente Claire Bolduc.Qptimiste, celle-ci croit néanmoins que le financement des partenaires de l\u2019organisation permettra à Solidarité rurale de faire «le minimum vital», du moins à court terme.FONDS FTQ SUITE DE LA PAGE B 1 Dans le plan budgétaire de mars 2013, Qt-tawa a écrit que le crédit d\u2019impôt instauré dans les années 80 datait d\u2019une époque où «les petites et moyennes entreprises avaient un accès restreint au capital de risque» mais que les choses ont changé.Envoyer un signal Invité à commenter la projection, un porte-parole a indiqué que la direction a voulu briser avec la tradition en tenant compte du contexte.«Avec la morosité actuelle, on a cru que c\u2019est important d\u2019envoyer le message aux entrepreneurs du Québec pour dire que le Fonds est là et qu\u2019il va continuer à investir», a dit Patrick McCJuilken.M.Morin, qui a succédé cet été à Yvon Bol-duc, poussé vers la sortie après les extraits d\u2019écoute électronique entendus à la commission Charbonneau, a hérité d\u2019un véhicule de placement à la réputation passablement ébranlée.Le nouveau président est un employé de longue date, entré au service de l\u2019organisation en 1989, six ans après la création du Fonds.Le précédent coup est survenu en mars 2013, lorsque le gouvernement fédéral a asséné un coup dur aux fonds fiscalisés de travailleurs en annonçant une réduction graduelle du crédit d\u2019impôt offert par Qttawa pour les cotisations.Le crédit d\u2019impôt fédéral passera de 15% à zéro d\u2019ici 2017.Québec offre toujours 15%.Sur le plan économique, la journée d\u2019hier a aussi été marquée par une décision de Québec.Le gouvernement Couillard a annoncé qu\u2019il annule l\u2019obligation qu\u2019ont les municipalités régionales de comté (MRC) de déléguer leurs pouvoirs économiques aux centres locaux de développement (CLD).Le Devoir LE DEVOIR, LE JEUDI 6 NOVEMBRE 2014 B 3 ECONOMIE ENERGIE RENOUVELABLE Partie remise en Ontario, dit Boralex L\u2019entreprise québécoise a été exclue des appels d\u2019offres cette année, mais elle compte se reprendre l\u2019an prochain JULIEN ARSENAULT Boralex estime que c\u2019est en raison de considérations d\u2019ordre technique qu\u2019elle n\u2019a pas été en mesure de se qualifier pour les appels d\u2019offres énergétiques qui doivent être lancés l\u2019an prochain en Ontario.La direction du producteur québécois d\u2019énergie renouvelable a indiqué mercredi qu\u2019elle avait déjà communiqué avec l\u2019Ontario Power Authority (OPA) pour corriger le tir et espérer pouvoir soumissionner en 2015.«Nous avons eu un appel hier [mardi] qui a été très surprenant, a commenté le président et chef de la direction de Boralex, Patrick Lemaire, au cours d\u2019une conférence téléphonique destinée aux analystes.Nous ne comprenons pas pourquoi.» Selon ce qu\u2019a indiqué la société québécoise, des appels d\u2019offres pour différents projets totalisant quelque 600 mégawatts d\u2019électricité seront lancés en 2015 ainsi qu\u2019en 2016 par l\u2019OPA.«Nous allons tout faire en notre pouvoir pour nous assurer d\u2019être en mesure de soumissionner dans l\u2019appel de 2015», a par la suite dit le chef de la direction financière de Boralex, Jean-François Thibodeau, au cours d\u2019un entretien téléphonique.Ce dernier n\u2019a pas voulu dévoiler les détails des subtilités qui auraient mené à l\u2019exclusion de Boralex, mais il a précisé qu\u2019en cas de refus pour 2015, la société aura également l\u2019occasion de se qualifier pour 2016.«Nous n\u2019avons pas été retenus, mais ce n\u2019est pas parce que Boralex n\u2019est pas un joueur compétent, a dit M.Thibodeau.Selon notre compréhension, c\u2019est un détail technique.Il n\u2019y a pas de raisons de ne pas être là en 2016.» Le patron de Boralex a également rappelé aux analystes que l\u2019entreprise avait l\u2019intention de soumissionner sur l\u2019appel d\u2019offres de 450 mégawatts que doit lancer le gouvernement du Québec dans le sec- teur éolien.M.Lemaire n\u2019a toutefois pas voulu dévoiler les détails de la stratégie qui sera proposée par l\u2019entreprise \u2014 qui exploite les Parcs éoliens de la Seigneurie de Beaupré dans la région de la Capitale-Nationale \u2014 dans le cadre de cet appel d\u2019offres.Les résultats Quant à sa performance au troisième trimestre, Boralex a vu sa perte bondir de 21%, principalement en raison de frais de financement ainsi que d\u2019amortissements.Pour la période de trois mois terminée le 30 septembre dernier, la société a dévoilé une perte de 9,2 millions, ou 24 C par action, comparativement à 7,6 millions, ou 20 C par action, à la même période en 2013.Le bénéfice d\u2019exploitation a toutefois professé pour atteindre 23,3 millions, alors qu\u2019il avait été de 13,2 millions au troisième trimestre de l\u2019exercice précédent.Les produits de la vente d\u2019énergie ont toutefois grimpé de 49%, à 42,9 milbons, après avoir été de 28,7 millions l\u2019an dernier.«Les résultats sont généralement conformes à nos attentes alors que les sites mis en service au cours de la dernière année ont plus que compensé les conditions hydrauliques moins favorables comparativement à la même période l\u2019an dernier», a fait valoir M.Lemaire.Qutre l\u2019énergie solaire, Boralex a vu son chiffre d\u2019affaires progresser dans ses autres secteurs, soit les sites éoliens, les centrales hydroélectriques et les centrales thermiques.D\u2019ici la fin de 2016, l\u2019entreprise souhaite toujours regrouper une base d\u2019actifs en propriété propre d\u2019environ 950 MW en plus d\u2019avoir un résultat annuel avant intérêts, im-pôts et amortissements de 200 millions.Les actifs de Boralex totalisent actuellement une puissance de 650 MW au Canada, en France,, ainsi que dans le nord-est des Etats-Unis.La Presse eanadienne Le Toronto Star sera sur tablette à l\u2019automne 2015 Toronto \u2014 L\u2019éditeur Tor-star a annoncé mercredi son intention d\u2019éliminer le mur payant du site Internet du Toronto Star, le plus grand quotidien au pays, pour se concentrer sur le développement d\u2019une nouvelle application pour tablette électronique, qui sera lancée l\u2019an prochain.Le propriétaire du Toronto Star et d\u2019autres publications franchit ainsi une nouvelle étape dans sa stratégie numérique, faisant le pari qu\u2019il réussira ainsi à attirer plus de lecteurs et pourra reconquérir les annonceurs nationaux.« C\u2019est un important pas stratégique en avant pour le Star et pour Torstar, puisque nous nous engageons pour notre avenir multiplateforme, un avenir qui sera de plus en plus mobile, croyons-nous», a affirmé mercredi le président et chef de la direction de Torstar, David Holland, aux analystes.Torstar a signé une entente avec le quotidien La Presse pour développer la nouvelle application pour tablette du Toronto Star, qui sera basée sur celle que le quotidien montréalais a lui-même développée.La Presse a investi 40 millions dans le développement de son application pour tablette, La Presse +, et l\u2019a lancée en 2013.Le Devoir vient de lancer la sienne avec un investissement de loin plus modeste.Torstar s\u2019attend à dépenser entre 1 million et 2 millions au quatrième trimestre pour le pro- jet, et 10 millions à 12 millions de plus en 2015.La nouvelle application gratuite devrait être lancée à l\u2019automne 2015, lorsque Torstar retirera le mur payant de son site Internet.La société avait érigé le mur payant en août 2013.Celui-ci permet à ses lecteurs d\u2019accéder à 10 articles gratuits chaque mois, après quoi ils doivent payer un abonnement au quotidien.Comme d\u2019autres groupes médiatiques, la manœuvre visait à trouver de nouvelles sources de revenus pour compenser la baisse des abonnements aux versions papier des publications, mais les dirigeants de Torstar ont indiqué aux analystes que les revenus numériques n\u2019avaient pas été aussi importants que prévu.Victime des mêmes problèmes que les autres médias, Torstar souffre du déclin des revenus pubbcitaires pour le secteur de l\u2019imprimé, une tendance qu\u2019il s\u2019attend à voir se poursuivre au quatrième trimestre.Les revenus publicitaires de la version imprimée du Toronto Star ont cédé 20,8% au plus récent trimestre par rapport à l\u2019an dernier, et ceux des journaux de Metroland ont diminué de 8,9%.Cependant, la société a indiqué que ses revenus d\u2019aboimés mul-tiplateformes et de distribution de circulaires devraient rester relativement stables d\u2019ici la fin de l\u2019exercice.Avec Le Devoir La Presse eanadienne RICHARD DREW ASSOCIATED PRESS Les indices de Waii Street ont réagi positivement au résuitat des éiections de mi-mandat aux États-Unis.VICTOIRE RÉPUBLICAINE Wall Street retrouve le sourire Les indices de la Bourse de New York clôturent à des niveaux records New York \u2014 La Bourse de New York a terminé à des niveaux records mercredi, encouragée par la victoire républicaine aux élections de mi-mandat, un bon indicateur sur l\u2019emploi américain et des résultats d\u2019entreprises américaines de bonne tenue.Selon les résultats, le Dow Jones a grimpé de 0,6%, soit 100,69 points, à 17 484,53 points, et l\u2019indice élargi S&P 500 de 0,6%, soit 11,47 points, à 2023,57 points, des niveaux inédits en clôture.Le Nasdaq a en revanche reculé de 0,1% (-2,91 points) à 4620,72 points.Dès l\u2019ouverture, les indices new-yorkais vedettes du Dow Jones et du S&P 500 se sont dirigés dans le vert, même si le Nasdaq est resté plus hésitant.La place new-yorkaise a accueilli en fanfare l\u2019arrivée à la tête du Sénat américain du parti républicain, réputé plus proche du monde des affaires.En outre, «des commentaires conciliants [du président démocrate Barack] Obama lais- sent présager une éventuelle détente des relations du gouvernement avec les républicains», a remarqué Jack Ablin, de BMQ Private Bank.«J\u2019ai hâte de travailler avec le nouveau Congrès pour que les deux prochaines années soient aussi constructives que possible», a en effet déclaré M.Qbama lors d\u2019une conférence de presse, au lendemain du désaveu des urnes.Désormais, tout un ensemble de mesures attendues par Wall Street deviennent possible, selon Jack Ablin, citant pêle-mêle une «réforme de l\u2019impôt sur les sociétés, l\u2019autorisation de l\u2019oléoduc Keystone et une réforme sur l\u2019immigration ».«Une majorité républicaine tend à rendre le marché de meilleure humeur», a résumé Michael Bush, de Wedbush Securities.Suscitant également l\u2019enthousiasme, à deux jours du rapport mensuel sur l\u2019emploi et le chômage américain, le secteur privé américain a créé davantage d\u2019emplois en octobre, surprenant les analystes, selon une enquête de la so- ciété ADP.Plus décevant en revanche, la croissance de l\u2019ac-tjvité dans les services aux Etats-Unis a ralenti légèrement plus que prévu en octobre, selon un indice ISM.Les courtiers ont aussi salué le net rebond des prix du pétrole à New York, qui avaient plongé la veille à des plus bas depuis plusieurs années des deux côtés de l\u2019Atlantique.Le secteur de l\u2019énergie pèse lourd à Wall Street, représentant environ 10% à 12% du S&P 500.À Toronto A Toronto, la Bourse a également clôturé en hausse mercredi, les investisseurs ayant été rassurés par le fait que les prix du pétrole se sont stabilisés après une récente série de reculs et par la publication de résultats trimestriels d\u2019entreprises jugés positifs.L\u2019indice composé S&P/TSX a bondi de 157,83 points et terminé la séance avec 14 548,26 points, ce qui a plus que compensé son recul de la veille.Le dollar canadien s\u2019est pour sa part apprécié de 16 centièmes à 87,8 eus.Le cours du pétrole brut a bondi de 1,49 $US à 78,68 $US le baril, au lendemain d\u2019une baisse qui l\u2019avait vu toucher un creux de trois ans.L\u2019Arabie Saoudite a indiqué mardi avoir l\u2019intention de réduire le prix de son pétrole pour ses clients américains afin de mieux concurrencer ja production pétrolière des Etats-Unis, qui prend de l\u2019importance.Les prix du pétrole ont été soutenus mercredi par la publication de données montrant que les réserves américaines de brut avaient bien moins grimpé que prévu dans la dernière semaine.Avec La Presse canadienne Agence France-Presse MOTS CROISÉS 1\t23456789 10 11 12 Sept-Mes 6/- Baie-Comeau 7/- Saguenay Val d\u2019Or Quebec Trois-Rivières Gatineau - Montréal rbrooke -2 Lever du soleil: 6h41 Coucher du soleil: 16h35 Canada Edmonton Moncton Saint-Jean Toronto Vancouver Winnipeg Montréal Aujourdjlÿi^ Auj.Ave 10/0 MM utilise des données d'Environnement Canada Demain Le Monde AuJ.\tDemain Var Var Plu Plu Var 9/3 10/3 10/-2 13/6 3/-1 Ce soir Averses, pdp 40%.Québec Aulourd-I^ÿj^ 7%- Averses, pdp 40%.Gatineau Averses isolées pdp 40%.Ce soir Averses isolées pdp 40% Sol 4/0 Plu 10/-1 Plu 10/-1 Var 5/-2 Sol 11/6 Mel 6/-5 Demain Londres Los Angeles Mexico New York Paris Tokyo Var 12/2 Ave Sol 26/15 Sol Sol 22/12 Ave Plu 14/12 Ave Var 11/6 Ave Ave 17/14 Plu 13/9 25/16 21/12 11/6 13/8 14/12 Averses, pdp 90%.Demain .Averses ae pluie ou de neige, pdp 40%.Samedi \t\t\t6/4 Averses^e Averses, pdp\tAverses, pdp\t\tpluie ou de 80%.\t80%.\t\tneige, pdp 40%, Ciel variable.Samedi Ciel variable Samedi Averses isolées pdp 40%.Dimanche .5/-2 Nuageuxâvec-'E percées de soleil DImancI 4/-3 Quelques flocons, pdp 40%.Dimanche 4/-3 Plutôt nuageux Soyez au courant du temps qu'il fera dans 14 jours.Consultez La tendance 14 jours.Météo Média 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1.\tPetit insecte diptère -Titane.2.\tGenre musicai - Bruit de sonnette.3.\tEffronté - Mouvements folâtres.4.\tBête à sabots - Sa capitale est Adis-Abeba.5.\tSud-est - Bouleversé.6.\t(En) désordre -Infamie.7.\tRecipient pour boire.8.\tCourbé - Effiuves.9.\tVilie du Nigeria -Croche - Estuaire breton.10.\tVer marin carnassier -Éiévations de terrain.11.\tRoupiiies -Décomposées.12.\tinstruit d'un secret -Effieurée.VERTICALEMENT 1.\tCompromis.2.\tFaire effet - Édifice de i'Antiquité.3.\tCouie en Afrique -Entraîné.4.\tDirect - Rameau imparfaitement éiagué -\tOrient.5.\tGynécée - Loué.6.\tCuit à i'étouffée -Dernier roi d'israëi.7.\tRad - Queiques maisons.8.\tMoiiusque.9.\tMontagne de Jordanie -\tLa beiie saison -Ovation.10.\tSe pose sans faire un geste - Vases.11.\tJeune Parisien -Courroucée.12.\tintégré - Passe au tamis.7 8 9 101112 fF SOLUTION DU DERNIER B 4 LE DEVOIR, LE JEUDI 6 NOVEMBRE 2014 ECONOMIE À Paris, les banquiers centraux discutent de leurs stratégies Le Japon serait-il à l\u2019origine d\u2019une nouvelle guerre des monnaies?FABIEN ZAMORA à Paris Le bazooka monétaire japonais, les taux américains, les rachats d\u2019actifs de la BCE : les politiques monétaires des grandes puissances sont plus que jamais des questions clés pour l\u2019économie mondiale, et leurs principaux acteurs se réunissent vendredi à Paris.«Banques centrales: quelle voie suivre?», tel est l\u2019intitulé de ce symposium organisé par la Banque de France auquel participeront, entre autres, Janet Yellen, patronne de la Fed américaine, Haruhiko Kuroda, son homologue de la Banque du Japon, Mark Carney, de la Banque d\u2019Angleterre, le Français Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE, ou encore Christine hagarde, directrice générale du FMI.Les intervenants débattront de sujets aussi variés que «conduire la politique monétaire avec des dettes publiques élevées» ou «réinventer le dosage des politiques macroéconomiques».Des sujets et des acteurs au cœur des enjeux actuels.L\u2019économie mondiale est en pleine mutation : la croissance est en train de ralenjdr et, parmi ses principaux moteurs, seuls les Etats-Unis montent en puissance.La zone euro, elle, est en plein ralentissement et sous la menace de la déflation, le Japon est à la peine et les émergents sont en train de décélérer en ordre dispersé.Dans ce panorama, l\u2019action des bapques centrales est absolument essentielle.Aux Etats-Unis, la Fed a conduit une politique ultra-accommodante, avec des taux au plus bas et en rachetant des actifs à tour de bras, pour soutenir l\u2019économie.Ces abondantes liquidités ont aussi alimenté les marchés financiers mondiaux.Or, la semaine dernière, la Fed a annoncé la fin de ses rachats d\u2019actifs et le marché spécule désormais sur une prochaine remontée des taux.De l\u2019autre côté, la Banque du Japon a tiré un grand coup de son bazooka monétaire la semaine dernière également, en annonçant un accroissement de son propre programme de rachat d\u2019actifs, alors que l\u2019archipel stagne et que son inflation reste désespérément basse.«Le traitement doit être administré jusqu\u2019au bout.KAZUHIRO NOGI AGENCE ERANCE-PRESSE Le numéro 1 de la Banque du Japon, Haruhiko Kuroda Des soins arrêtés à mi-chemin ne feraient qu\u2019aggraver les symptômes», a déclaré M.Kuroda mercredi à Tokyo, alors que certains analystes voient dans ce nouvel assouplissement un aveu d\u2019impuissance de la stratégie de relance des «abenomics» (la politique économique) du premier ministre, Shinzo Abe.Le coup de la Banque du Japon a provoqué une brutale dépréciation du yen, ravivant le spectre d\u2019une potentielle guerre des monnaies entre les grandes puissances économiques.Ce symposium, ouvert par le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, réunira plusieurs membres importants de la BCE, alors que l\u2019institut de Francfort applique une délicate politique de soutien à la zone euro qui provoque des grincements de dents en son sein.Selon des informations de presse non confirmées, les méthodes du patron Mario Draghi sont contestées par plusieurs dirigeants de la BCE, dont l\u2019incon- tournable Jens Weidmann de la Buba allemande.M.Weidmann sera présent, de même que Benoît Coeuré, un des membres du conseil des gouverneurs, au lendemain d\u2019une conférence de presse de M.Draghi prévue jeudi.Les pays émergents et leurs intérêts seront aussi représentés par le gouverneur de la banque centrale indienne, Raghuram Rajan, et celui de la banque mexicaine, Agustin Carstens.Côté acteurs privés, Laurence Fink, patron du fonds d\u2019investissements BlackRock, premier gestionnaire d\u2019actifs au monde, sera là.Enfin, Christine Lagarde, directrice du FMI, participera aux débats juste après la publication mardi d\u2019un audit interne critiquant vivement les remèdes du FMI mêlant austérité budgétaire et soutien monétaire massif après la récession mondiale de 2008-2009.Agence France-Presse Industrielle Alliance : profits en baisse L\u2019Industrielle Alliance a vu ses profits glisser de 14%.Pour la période de trois mois terminée le 30 septembre dernier, l\u2019assureur a engrangé un bénéfice net de 91,5 millions, ou 91C par action, par rapport à 105,8 millions, ou 1,07 $ par action, en 201T Ce recul s\u2019explique surtout par des «gains exceptionnels» réalisés lors du troisième trimestre de l\u2019exercice 2013 par les marchés, les titulaires de polices ainsi que le programme de couverture.Le rendement annualisé des capitaux propres aux actionnaires s\u2019est pour sa part établi à 11,2%, tandis que le ratio de solvabilité est demeuré inchangé, à 215%.En date du 30 septembre dernier, l\u2019actif sous gestion et sous administration atteignait 106,9 milliards, soit une progression de 2% par rapport au 30 juin.Le conseil d\u2019administration a approuvé une hausse de 8% du dividende trimestriel, à 28 C.La Presse canadienne Intact améliore sa performance Toronto \u2014 Intact Corporation financière a annoncé mercredi que son résultat opérationnel net pour le trimestre terminé le 30 septembre 2014 s\u2019est chiffré à 185 millions, en hausse de 126 millions comparativement à la même période l\u2019an dernier, qui avait été affectée par les tempêtes de pluie sévères dans la région du Grand Toronto et au Québec, et par les tempêtes de grêle en Alberta.Cette hausse et celle des profits de placement s\u2019est soldée par un résultat net de 202 millions contre 47 milfions au troisième trimestre de 2013.Le résultat par action est passé de 32 C au troisième trimestre de 2013 à 1,49$ au troisième trimestre de cette année.La Presse canadienne Le bénéfice de Hm Hortons recnle Toronto \u2014 Le bénéfice de Tim Hortons a glissé à 98,1 millions ou 74 C par action au troisième trimestre, après avoir été de 113,9 millions ou 75 C par action l\u2019an dernier.Ses revenus trimestriels ont toutefois atteint 909,2 millions, contre 825,4 millions il y a un an.Les ventes des restaurants comparables ont augmenté de 3,5% quand les consommateurs canadiens ont dépensé un peu plus.La Presse canadienne AVIS LEGAUX ET APPELS D\u2019OEERES Avis public Le Plateau-Mont-Royal Montréal AUX PERSONNES INTERESSEES AYANT LE DROIT DE SIGNER UNE DEMANDE DE PARTICIPATION A UN REFERENDUM Second projet de règlement Règlement (01-277-72) modifiant le Règlement d'urbanisme de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal (01-277) afin de revoir le zonage de l'avenue Laurier Ouest Aux personnes interessees des arrondissements du Plateau-Mont-Royal et d'Outremont : 1.\tObjet du projet et demande d'approbation référendaire A la suite de Rassemblée publique tenue le 30 septembre 2014, le conseil d'arrondissement a adopte, a sa seance ordinaire du 3 novembre 2014, un second projet, avec changements, du Reglement (01-277-72) modifiant le Reglement d'urbanisme de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal (01-277) afin de revoir le zonage de l'avenue Laurier Ouest.Ce reglement a pour effet de remplacer la categorie d'usages principale C.5B par la categorie C.4A.Ce second projet de reglement contient des dispositions qui peuvent faire l'objet d'une demande de la part des personnes interessees des zones visees et des zones contiguës afin qu'un reglement qui les contient soit soumis a leur approbation, conformement a la Loi sur les elections et les referendums dans les municipalités (L.R.Q., c.E-2.2).Une demande relative a ces dispositions peut provenir d'une zone faisant partie de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal et des zones contiguës situées dans l'arrondissement d'Outremont.Les renseignements permettant de determiner quelles personnes interessees ont le droit de signer une demande a l'egard de ces dispositions du projet et l'illustration des zones concernées peuvent être obtenus au bureau d'accueil du Plateau-Mont-Royal situe au 201, avenue Laurier Est, rez-de-chaussee, du lundi au vendredi de 9 h a 12 h et de 13 h a 17 h.2.\tDescription du territoire Le territoire vise par ce projet de reglement est toute zone du territoire de l'arrondissement (zone visee : 0054 ; zones contiguës : 0010, 0019, 0046, 0056, 0062, 0063, 0065, 0066, 0067, 0069, 0071, 0084, 0643), ainsi que toute zone contiguë a l'arrondissement et situee dans l'arrondissement d'Outremont (RB-14, C-1, RC-3).3.\tConditions de validité d'une demande Pour être valide, toute demande doit : indiquer clairement la disposition qui en fait l'objet et la zone d'ou elle provient; et le cas échéant, mentionner la zone a l'egard de laquelle la demande est faite; être reçue au bureau du secretaire d'arrondissement dans les huit (8) jours du present avis, soit au plus tard le vendredi 14 novembre 2014, avant 16 h 30; être signee par au moins douze (12) personnes interessees de la zone d'ou elle provient ou par la majorité d'entre elles si le nombre de personnes interessees dans la zone n'excede pas 21.4.\tConditions pour être une personne intéressée à signer une demande 4.1 Toute personne qui n'est frappee d'aucune incapacité de voter et qui remplit les conditions suivantes, le 3 novembre 2014 : 4.2 4.3 -\têtre domiciliée dans la zone d'ou peut provenir une demande; -\têtre domiciliée depuis au moins six mois au Quebec; ou Tout proprietaire unique d'un immeuble ou occupant unique d'un etablissement d'entreprise qui n'est frappe d'aucune incapacité de voter et qui remplit la condition suivante le 3 novembre 2014 ; être proprietaire d'un immeuble ou occupant d'un etablissement d'entreprise situe dans la zone d'ou peut provenir une demande depuis au moins douze mois; ou Tout coproprietaire indivis d'un immeuble ou occupant d'un etablissement d'entreprise qui n'est frappe d'aucune incapacité de voter et qui remplit les conditions suivantes le 3 novembre 2014 ; être coproprietaire indivis d'un immeuble ou occupant d'un etablissement d'entreprise situe dans la zone d'ou peut provenir une demande depuis au moins douze mois; être désigné, au moyen d'une procuration signee par la majorité des personnes qui sont coproprietaires ou occupants depuis au moins douze mois comme celui qui a le droit de signer la demande en leur nom et d'être inscrit sur la liste referendaire, le cas échéant.Cette procuration doit être produite avant ou en même temps que la demande.Dans le cas d'une personne physique, il faut qu'elle soit majeure, de citoyenneté canadienne et ne pas être en curatelle.Dans le cas d'une personne morale, il faut : avoir désigné parmi ses membres, administrateurs ou employes, par resolution, une personne qui, le 3 novembre 2014, est majeure, de citoyenneté canadienne, qui n'est pas en curatelle et n'est frappee d'aucune incapacité de voter prevue a la loi; avoir produit avant ou en même temps que la demande, une resolution désignant la personne autorisée a signer la demande et être inscrite sur la liste referendaire, le cas échéant.Sauf dans le cas d'une personne designee a titre de représentant d'une personne morale, nul ne peut être considéré comme personne interessee a plus d'un titre conformement a l'article 531 de la Loi sur les elections et les referendums dans les municipalités (L.R.Q., c.E-2.2).5.\tAbsence de demandes Toute disposition de ce projet de reglement qui n'aura fait l'objet d'aucune demande valide pourra être incluse dans un reglement qui n'aura pas a être approuve par les personnes habiles a voter.6.\tConsultation du projet Le second projet du reglement 01-277-72 ainsi que la liste des zones visees et contiguës peuvent être consultes au bureau d'accueil du Plateau-Mont-Royal situe au 201, avenue Laurier Est, rez-de-chaussee, du lundi au vendredi de 9 h a 17 h.Montreal, le 6 novembre 2014 Le secretaire d'arrondissement, M® Claude Groulx Avis public Montréal Calendrier des assemblées ordinaires du conseil municipal pour l'année 2015 Les assemblées ordinaires du conseil municipal pour l'annee 2015 se tiendront le lundi, a la salle du conseil de l'hôtel de ville situee au 275, rue Notre-Dame Est, Montreal (metro Champ-de-Mars), selon le calendrier ci-apres : Seances du Conseil de ville 26 janvier 23 février 23 mars 27 avril 25 mai 15 juin 17 août 21 septembre 26 octobre 23 novembre 14 décembre Il est a noter que ces dates peuvent être modifiées.Des avis seront publies, le cas échéant.Le calendrier des assemblées peut être consulte a l'adresse suivante : ville.montreai.qc.ca Montreal, le 6 novembre 2014 Le greffier de la Ville, M® Yves Saindon Avis public Montréal Calendrier des assemblées ordinaires du conseil d'agglomération pour l'année 2015 Les assemblées ordinaires du conseil d'agglomération pour l'annee 2015 se tiennent a 17 h, le jeudi, a la salle du conseil de l'hôtel de ville situee au 275, rue Notre-Dame Est, Montreal (metro Champ-de-Mars), selon le calendrier ci-apres : Assemblées du Conseil d'agglomération 29 janvier 26 février 26 mars 30 avril 28 mai 18 juin 20 août 24 septembre 29 octobre 26 novembre 17 décembre Il est a noter que ces dates peuvent être modifiées.Des avis seront publies, le cas échéant.Le calendrier des assemblées peut être consulte a l'adresse suivante : ville.montreai.qc.ca Montreal, le 6 novembre 2014 Le greffier de la Ville, M® Yves Saindon DE Billy-Tremblay & ASSOCIÉS INC AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l\u2019affaire de la faillite de COMIDIC INC.société légalement constituée ayant sa place d\u2019affaires Situee au 5800 Ch du Cure-Barrette à Terrebonne, Quebec, J7M1N1 AVIS est par la présente donne que COMIDIC INC., a depose une cession le 31 octobre 2014 et que la premiere assemblée des créanciers sera tenue le 2T jour de novembre 2014 a 11hOO au bureau du syndic, 1255, rue University bureau 1515, Montréal (Ûc) DONNÉ a Montreal ce 3® jour de novembre 2014 DE Billy-Tremblay & associes inc.1255, rue University bureau 1515, Montreal (Qc) H3B3X2 Tel (514)875-1363 Telec (514) 875-1336 www.debilly-tremblay com CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL NO 500-22-216537-145 COUR DU QUEBEC (Chambre civile) BANQUE DE MONTRÉAL Demanderesse JOANNE LARIVIERE Défenderesse ASSIGNATION
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