Le devoir, 30 novembre 2013, Cahier C
[" J J Gérard Bérubé et la relève aux régimes à prestations déterminées Page c 7 ( 4 .-% I 1 Eric Desrosiers et la folie de la course aux (faux) rabais Page C 4 Immigration: Barack Obama va à la rencontre de grévistes de la faim Page C 8 ECONOMIE CAHIER C .LE DEVOIR, LES SAMEDI 30 NOVEMBRE ET DIMANCHE \\ ^ ^ DECEMBRE 2013 JEFF MCINTOSH LA PRESSE CANADIENNE Les installations de Suncor à Fort McMurray, en Alberta.La raffinerie montréalaise Suncor pourrait éventuellement traiter du pétrole synthétique issu des sables bitumineux.Inversion du flux de l\u2019oléoduc 9B Pas question de se mettre la tête dans le sable Les villes demandent à Québec d\u2019obliger Enbridge à faire preuve de plus de transparence MARCO BELAIR-CIRINO Marquées au fer rouge par la tragédie ferroviaire de Lac-Mégantic, les municipalités traversées par l\u2019oléoduc 9B appellent le gouvernement du Québec à pallier les carences de la réglementation fédérale du transport de matière dangereuse notamment en contraignant Enbridge à améliorer ses pratiques en matière de transparence.L\u2019Union des municipalités du Québec (UMQ) ne dispose toujours pas du portrait complet des risques liés à l\u2019augmentation de la capacité de transport et à l\u2019inversion du flux de la canalisation demandées par la compagnie albertaine, et ce, à quelques mois d\u2019un probable feu vert de l\u2019Office national de l\u2019énergie (ONE), a déploré la mairesse de Sainte-Julie, Suzanne Roy.«L\u2019histoire récente démontre qu\u2019en matière d\u2019accidents, de fuites, de déversements, Enbridge affiche une feuille de route plutôt longue», a-t-elle souligné vendredi devant la commission parlementaire chargée d\u2019étudier V « acceptabilité pour le Québec» du projet d\u2019Enbridge.L\u2019UMQ presse le gouvernement du Québec de fixer des «mécanismes automatiques» favorisant la transmission instantanée de nouvelles informations entre Enbridge et les municipalités à l\u2019égard de l\u2019intégrité du pipeline parcourant tout près de 640 km, dont environ 110 km à fintérieur des frontières québécoises.«Il faut que chacune des municipalités fasse la démarche, aille faire des recherches sur Internet pour aller trouver, à l\u2019intérieur du site de l\u2019Office, quand est-ce qu\u2019il y a eu une inspection, s\u2019il y a eu des problèmes à cette inspection-là.Donc, ça n\u2019a pas de bon sens», a lancé Roy, qui est également trésorière de l\u2019UMQ.D\u2019ailleurs, les petites municipalités ne disposent pas de ressources humaines suffisantes pour «tous les matins aller vérifier si, au niveau du pipeline, il y a eu effectivement une déficience».En plus de ne pas avoir l\u2019heure juste sur l\u2019état du segment de la canalisation traversant de bout en bout leur territoire, les élus municipaux «n\u2019ont pas non plus été consultées avant VOIR PAGE c 4 : ENBRIDGE ZONE EURO Bémol sur de «bonnes» nouvelles Le chômage se replie ; l\u2019inflation augmente un peu.Mais cela reste bien fragile ! CELINE LOUBETTE à Bruxelles Le chômage a reflué en octobre dans la zone euro et l\u2019inflation a connu une légère hausse en novembre, deux bonnes surprises pour les économistes, même s\u2019ils jugent que les risques de déflation ne sont pas écartés et que la situation de l\u2019emploi reste fragile.La zone euro comptait en octobre 61 000 demandeurs d\u2019emploi de moins que le mois précédent, et le taux de chômage a diminué à 12,1% de la population active après avoir atteint un niveau record en septembre à 12,2%, a annoncé vendredi Eurostat.L\u2019office européen de statistiques a dans le même temps publié sa première estima- tion pour l\u2019inflation en novembre, qui montre une légère accélération, à 0,9% contre 0,7% en octobre, mois où le taux avait atteint son niveau le plus bas en près de quatre ans.Deux plutôt bonnes nouvelles aux yeux des économistes.Le fait que les prix repartent à la hausse «atténue modestement la crainte que la zone euro se dirige vers la déflation».Quant à la baisse du chômage, c\u2019est «la première depuis avril 2011», souligne Howard Archer, de IHS Global Insight.Cette amélioration sur le front de l\u2019emploi est une «bonne surprise, mais modeste», pour Jonathan Loynes, chef économiste de Capital Economies, car «cela ne VOIR PAGE c 6 : BÉMOL JORGUE GUERRERO AGENCE FRANCE-PRESSE En Espagne, un travailleur agricole se désaltère.Le chômage a régressé en zone euro, mais pas dans tous les pays.Ainsi, le taux de chômage des Espagnols a augmenté à 26,7 % en octobre.VALEURS MOBILIERES Les anciens allies du Québec sont hésitants ERANÇOIS DESJARDINS Deux alliés du Québec dans la bataille contre le projet de commission fédérale de valeurs mobilières en 2010-2011 tardent à se prononcer devant la nouvelle opération de séduction lancée par Ottawa au mois de septembre.Le Manitoba et la Saskatchewan, qui s\u2019étaient opposés à la façon de faire d\u2019Ottawa visant à remplacer les autorités provinciales par une agence pancana-dienne, disent avoir encore besoin de temps pour évaluer la deuxième proposition du gouvernement Harper.C\u2019e^t aussi le cas pour la Nouvelle-Écosse, neutre à l\u2019époque.Deux ans après sa défaite en Cour suprême, dont les juges avaient estimé que le projet du gouvernement Harper violait la compétence provinciale en matière de valeurs mobilières, Ottawa revient à la charge avec l\u2019idée d\u2019un «régime coopératif».Il a l\u2019appui de l\u2019Ontario et de la Colombie-Britannique, laquelle estimait en 2011 que le projet fédéral de l\u2019époque était un «cheval de Troie constitutionnel».«Comme c\u2019est le cas pour d\u2019autres provinces, nous prenons le temps de faire des vérifications et d\u2019étudier la proposition du gouvernement fédéral, de la Colombie-Britannique et de l\u2019Ontario», a indiqué au Devoir hier une porte-parole du ministère manitobain des Ei-nances, Rachel Morgan.«Toute décision éventuelle sera basée sur les meilleurs VOIR PAGE c 7 : ALLIÉS Sfûfis^g Qualité sur mesure FABRIQUÉ AU QUÉBEC AVANT NOËL 50% ou INSTALLATION GRATUITE CLAUDE BOUCHARD 514-231-8677 418-654-8677 819-696-8677 www.storesdequalite.ca \u201e OPAQUES, SOLAIRES ou TRANSLUCIDE \u2022\tStores motorisés \u2022\tToiles à rouleau \u2022\tStores romains \u2022\tPanneaux coulissants \u2022\tStores horizontaux de voilage \u2022\tStores horizontaux de bois, de PVC, de métal \u2022\tStores verticaux PVC \u2022\tToiles pour verrière \u2022\tPersiennes \u2022\tStores extérieurs \u2022\tToiles solaires TOILES SOLAIRES \u2022\tDÉCORATIVES \u2022\tMOTORISÉES STORES HORIZONTAUX DE VOILAGE STORES DE BOIS\tPANNEAUX COULISSANTS \u2022 TILLEUL SELECT\tOPAQUES, SOLAIRES ET \u2022 TEINTURE ESSUYÉE\tTRANSLUCIDES Résidentielle et commercial .OjuaT MONTREAL LAVAL LONGUEUIL QUÉBEC TROIS-RIV.REPENTIGNY TERREBONNE ST-SAUVEUR BROMONT 514-231-8677 450-627-3716 450-445-9829 418-654-8677 819-696-8677 450-585-7577 450-437-4666 450-227-7377 450-534-4377 HOr\\ CONDOS URBAINS 90% DES UNITÉS VENDUES » GAGNANT 2013 PROJET DE L\u2019ANNÉE ENTRE 5 ET 10 ÉTAGES a I DÉTAILS AU BUREAU DES VENTES LE LIGUORI EST MAINTENANT PRÊT.PRES DU MÉTRO CRÉMAZIE.PRÈS DES AUTOROUTES 15-40-19 PRÈS DE LA PISTE OYCLABLE.PRÈS DE LA CERTIFICATION LEED.PRÈS DU SPA ET DE LA PISCINE.8635, rue Lajeunesse #113, Villeray 514-384-2223 LIGUORI.CA LE DEVOIR., LES SAMEDI 30 NOVEMBRE ET DIMANCHE I ' DÉCEMBRE 2013 C 3 ECONOMIE C i.CANADA La dégringolade Une grande banque d\u2019investissement des États-Unis prévoit une dégringolade au cours des prochains mois de la valeur du dollar canadien par rapport à celle de la devise américaine.Après une longue période de quasi-parité avec le dollar américain, le huard a reculé au cours des dernières semaines, sa valeur étant acuellement légèrement inférieure à 95 éUS.Or, Goldman Sachs prévient les Canadiens que leur devise devrait continuer à faiblir jusqu\u2019à une valeur d\u2019environ 88 éUS l\u2019année prochaine.Depuis le début de 2013, la valeur du huard a reculé de 7 %.Doug Porter, économiste en chef de la Banque de Montréal, croit lui aussi que la période de parité du huard avec la devise américaine ne reviendra pas de sitôt.Une valeur à 88 éUS en 2014 lui semble prévisible et raisonnable.\tpaul chiasson la presse canadienne GUERRE DU LAIT Saputo se heurte aux autorités australiennes Le géant montréalais devra patienter jusqu\u2019à deux mois avant d\u2019acquérir de nouvelles actions de Warrnambool ROSS MAROWITS LCoffre de Saputo pour f acheter le plus ancien producteur de produits laitiers en Australie s\u2019est heurtée à un nouvel obstacle, vendredi, lorsqu\u2019un organisme de réglementation du pays a émis une interdiction temporaire empêchant à la société montréalaise d\u2019acheter de nouvelles actions de sa cible, Warrnambool Cheese and Butter Factory Company Holdings, pendant jusqu\u2019à deux mois.D\u2019après les données dévoilées vendredi en Australie, Saputo a mis la main sur 9,6% des actions de Warrnambool depuis que les deux entreprises ont conclu une entente amicale de prise de contrôle.La mesure prise par l\u2019organisme de réglementation est survenue alors que s\u2019accroche Murray Goulburn Co-Opera-tive, la plus importante entreprise laitière d\u2019Australie et l\u2019une des deux autres sociétés qui souhaitent également met- tre la main sur Warrnambool.Murray Goulburn et l\u2019autre entreprise dans la course, la société australienne Bega Cheese, font face à leurs propres obstacles en matière de réglementation.Le Bureau australien des prises de contrôle a accepté vendredi la demande de Murray Goulburn visant à empêcher Saputo d\u2019acheter des actions en vertu de son offre d\u2019ici deux mois, ou jusqu\u2019à ce qu\u2019une décision finale soit prise.La décision du bureau donne du temps à Murray Goulburn pour obtenir le feu vert du tribunal australien de la concurrence, un processus qui pourrait s\u2019étirer sur six mois.Lundi, le géant montréalais du fromage avait proposé 9,20 $AU par action de Warrnambool s\u2019il acquérait une majorité des actions de la société, ou 9$AU s\u2019il ne mettait pas la main sur plus de la moitié des actions de l\u2019entreprise australienne.Murray Goulburn avait répliqué jeudi en faisant passer sa propre offre en espèces à 9,50$AU par action tout en conservant deux conditions clés \u2014 l\u2019obtention de l\u2019approbation des autorités australiennes de la concurrence et celle de la majorité des actionnaires de Warrnambool.Murray Goulburn Co-Ope-rative est la plus importante société laitière australienne avec une part de marché de 31%.L\u2019entreprise est déjà propriétaire de 18% des actions de Warrnambool.Saputo figure parmi les dix plus grands transformateurs laitiers au monde et est le plus important au Canada.La société produit, met en marché et distribue une vaste gamme de produits laitiers, notamment du fromage, du lait nature, des produits laitiers et de la crème ayant une durée de conservation prolongée, des produits de culture bactérienne et des ingrédients laitiers.La Presse canadienne Le déficit fédéral a atteint 3,8 milliards Ottawa \u2014 Le gouvernement fédéral a indiqué vendredi que le déficit avait atteint 3,8 milliards en septembre, mais ajoute que cette progression est surtout liée aux inondations qui ont ravagé certaines parties de l\u2019Alberta l\u2019été dernier.Le bilan mensuel des livres comptables du gouvernement indique que le déficit du mois de septembre avait été de 1,6 milliard supérieur à celui de 2,2 milliards enregistré à la même période l\u2019an dernier.En excluant deux événements exceptionnels \u2014 les coûts reliés aux inondations en Alberta ainsi qu\u2019un gain de 700 millions de la vente de General Motors en septembre \u2014 le déficit mensuel aurait été de 1,7 milliard.Pour la période de six mois d\u2019avril à septembre, le déficit d\u2019Ottawa a atteint 10,7 milliards, par rapport à 9,4 milliards à la même période l\u2019année dernière.Pour les six premiers mois de l\u2019exercice financier 2013-2014, Ottawa affirme que ses revenus sont en hausse de 4,3 milliards, ou 3,5%, et que ses dépenses sont en hausse de 5,4 milliards, ou 4,6%.La Presse canadienne PRIX LE DEVOIR Libre de penser 13 mcote@ledevoir.com ?514.985.3313 La croissance de l\u2019économie s\u2019est accélérée La hausse du PIB de 2,7 % au troisième trimestre n\u2019a pas suffi à redonner du tonus au dollar canadien JULIAN BELTRAME à Ottawa L?économie canadienne a < rebondi avec plus de vigueur que prévu au troisième trimestre, mais sa croissance n\u2019a pas suffi pour convaincre le marché que les conditions économiques n\u2019étaient plus fragiles et vulnérables à d\u2019éventuels chocs nationaux et étrangers.La production économique a progressé de 2,7% en données annualisées pour le trimestre de juillet à septembre, sa plus importante croissance en deux ans.Mais l\u2019aspect impressionnant du gain d\u2019ensemble n\u2019a pas suffi pour stimuler le dollar canadien, vendredi.Même s\u2019il a temporairement pris 21 éUS après la publication du rapport de Statistique Canada, le huard a replongé et affichait en après-midi un recul de 32 éUS,à94,14 éUS.Si les marchés ne se sont pas montrés impressionnés, c\u2019est probablement parce que plusieurs éléments non récurrents ou facteurs non soutenus ont joué un rôle dans la croissance économique.L\u2019accumulation des stocks a contribué à hauteur de 1,2 point de pourcentage au total et une partie de la reprise est attribuable au retour à la normale de l\u2019activité à la suite des inondations en Alberta et de la grève de la construction au Québec, en juin.Malgré tout, des analystes ont estimé que le résultat était suffisant pour éliminer les discussions au sujet d\u2019une possible réduction du taux d\u2019intérêt directeur de la Banque du Canada.La banque centrale devrait garder le taux de sa politique monétaire à 1% lors de sa prochaine décision à ce sujet, la semaine prochaine, et cette décision devrait être répétée jusqu\u2019en 2015, selon une majorité d\u2019observateurs.«Avec une croissance du PIB supérieure au potentiel pour la deuxième moitié de Vannée et une inflation qui ne sort pas des prévisions à court terme de la Banque du Canada, il sera difficile de justifier une réduction [de taux d\u2019intérêt] », a observé Jimmy Jean, de Desjardins Marché des capitaux.L\u2019économiste de la Banque de Montréal Doug Porter voit dans les détails du rapport certains éléments qui lui font dire que l\u2019économie croît en fait aux environs de 2 % en ce moment, ce qui correspond à l\u2019estimation du potentiel économique de la banque centrale.Mais certains éléments positifs sous-jacents dans le rapport laissent entrevoir une reprise dans les mois à venir.Les dépenses à la consomma- tion ont grimpé, tout comme les investissements des fabricants et des entreprises \u2014 tous de solides indicateurs pour l\u2019économie \u2014 et les exportations nettes ont été moins mauvaises que prévu, ne retirant qu\u2019environ 0,3 point de pourcentage à la croissance d\u2019ensemble.Les économistes s\u2019attendaient à un rebond de l\u2019économie à la suite des chocs qui ont réduit sa croissance à 1,6% au deuxième trimestre.Leur prévision moyenne était de 2,5%.La Banque du Canada avait initialement prédit que ce rebond serait aussi élevé que 3,8%, mais elle a changé d\u2019idée le mois dernier et réduit ses attentes à un faible 1,8%.Outre la performance du secteur manufacturier, la surprise du rapport était la vigueur soutenue des dépenses des consommateurs, qui ont avancé de 2,2% en données annualisées, même si leur niveau d\u2019endettement se situe près d\u2019un sommet record.Par ailleurs, le secteur des ménages a enregistré une croissance de 2,4% en données annualisées, les coûts de transfert de propriété ayant pris 8,1% pendant que ceux des activités de rénovation avançaient de 1,1% sur une base trimestrielle.La Presse canadienne PHOTO EAN-FRANOO S HAMEL N JEAN-PHILIPPE CIPRIANI Carrières & professions SERVICES SABELLE PORTER Poursuivez vos réflexions avec les journalistes du Devoir ÉMISSION 8 LE DEV0IR+ À Canal Savoir, lundi 20 h ANTOINE ROBITAILLE CE MOIS-CI : ANIMÉ EXCEPTIONNELLEMENT PAR JEAN-PHILIPPE CIPRIANI Le phénomène Labeaume Isabelle Porter, journaliste aux affaires municipales à Québec Bilan du gouvernement Marois Jessica Nadeau, correspondante parlementaire à Québec En marge du quotidien Mots et maux de la politique Antoine Robitaille, éditorialiste Le Devoir de philo Crise économique et surconsommation : la pensée épicurienne François Normand, ex-professeur de philosophie PROLONGEZ VOTRE EXPERIENCE www.ledevoir.com/devoirplus ET TOUS LES MARDIS À L\u2019EMISSION Le Midi Libre À12 H 15 CW AnimerMentréal LE DEVOIR canal SAVOIR C 4 LE DEVOIR LES SAMEDI SO NOVEMBRE ET DIMANCHE I®'\u2018 DECEMBRE 2013 ECONOMIE PERSPECTIVES Fous des rabais Eric Desrosiers AVERTISSEMENT : ces prix (et ces rabais) ne sont pas toujours ce qu\u2019ils semblent.Tout le monde s\u2019est soudainement mis à se passionner, cette semaine, pour un autre phénomène de consommation emprunté à nos voisins du Sud et rebaptisé, fort pertinemment: «vendredifou».Encore récemment presque inconnus de ce côté-ci de la frontière, les rabais du «Black Friday» américain auraient commencé à montrer le bout de leur nez au Canada avec la dernière crise économique, alors que les commerçants cherchaient à convaincre les consommateurs de ne pas les abandonner complètement ou, pire, de ne pas aller faire leurs achats aux Etats-Unis.Sorte de « Boxing Day » qui viendrait au début de la période des Fêtes plutôt qu\u2019à la fin, le «vendredi fou» est censé offrir, sur certains produits populaires, des rabais contre lesquels toute résistance, de la part des consommateurs, serait inutile.L\u2019exercice n\u2019a pas manqué de s\u2019attirer quelques critiques, comme chaque fois qu\u2019il est question de consomrpation à Noël.On s\u2019est notamment ému, aux Etats-Unis, du sort de ses employés de magasin à qui l\u2019on ne laissait pas le temps d\u2019avaler leur dernière bouchée de dinde de l\u2019Action de grâce en famille avant de les forcer à retourner dans leurs allées pour accueillir les chasseurs d\u2019aubaines.Les critiques de la société de consommation n\u2019ont pas manqué de dénoncer ce qui constitue, à leurs yeux, la pire journée de la pire période de l\u2019année.Chose certaine, l\u2019opération commerciale a profité d\u2019une couverture médiatique dont l\u2019ampleur n\u2019a probablement pas nui à son succès et qui tenait sans doute, au moins un peu, à la manie des médias de vouloir faire dans l\u2019ambiance de Noël et au poids non négligeable de leurs annonceurs issus du monde du commerce au détail., L\u2019opération semble avoir fonctionné.Aux Etats-Unis, Wal-Mart a rapporté avoir conclu 10 millions de transactions seulement entre 18 h et 22 h jeudi soir.En début de journée vendredi, l\u2019immense chaîne de magasins disait avoir déjà vendu 2 millions de télévisions, 1,4 million de tablettes électroniques, 2,8 millions de serviettes de bain, 300000 bicyclettes et 1,9 million de poupées.Au total, environ la moitié des quelque 300 millions d\u2019Américains devrait aller dans les magasins ce week-end.La nouvelle science des prix L\u2019une des questions sur toutes les lèvres était: mais comment font-ils pour offrir de pareils rabais et espérer quand même faire des profits?Selon les nombreux experts cités cette semaine, différentes stratégies seraient menées de front.L\u2019une d\u2019elles consisterait à appliquer les rabais à d\u2019anciens modèles sur le point d\u2019être remplacés par des nouveaux ou à des produits de moins bonne qualité qu\u2019il n\u2019y paraît.Une autre stratégie bien connue est celle de «l\u2019ardcle d\u2019appel» (ou «loss leader» en anglais).Elle consiste à renoncer à faire des profits sur une quantité limitée de produits populaires afin d\u2019attirer la clientèle et de se reprendre en lui vendant d\u2019autres produits à plein prix.Pour bien comprendre, il faut commencer par oublier cette vieille idée selon laquelle le prix normal des biens serait établi à partir de leur coût de revient à quoi on ajouterait la marge de profit désirée, expliquait cette semaine un article passionnant de Suzanne Kap-ner du Wall Street Journal.En fait, le recours aux rabais est tellement répandu aujourd\u2019hui que les fabricants et les détaillants conviennent de l\u2019intégrer dès le départ dans les prix.Ainsi, un chandail dont le coût de revient est de 14,50$ se verra attribuer un prix de détail suggéré de 50$.Peu de chandails se vendront à ce prix, mais plus partiront lorsqu\u2019il sera réduit à 44,99$, et plus encore à mesure qu\u2019on se rapprochera de sa réduction finale à 21,99$.En moyenne, les chandails se seront vendus autour de 28$ pour une marge de profit de 45%.Pas assez cher Le coût de revient d\u2019un produit est une chose et le prix que la clientèle est prête à payer en est une autre.Le plus bas des deux n\u2019est pas toujours celui qu\u2019on pense.De plus en plus d\u2019entreprises sondent les consommateurs pour fixer le prix optimal des biens qu\u2019elles s\u2019apprêtent à vendre.Dans plus de 10% des cas, le prix que les consommateurs sont prêts à payer s\u2019avérait plus élevé que celui prévu.Dans certains cas, plus un bien coûte cher et plus il est désirable, parce son prix devient un gage de qualité, mais aussi parce qu\u2019il sert à affirmer sa réussite sociale.,Les produits de luxe en sont un bon exemple.Etabli à partir du prix d\u2019une quarantaine de biens et services de luxe, l\u2019indice du « coût de la vie extrêmement confortable» {Cost of Living Extremely Well Index) de la revue Forbes a grimpé d\u2019environ 600% depuis 30 ans, soit plus du double de l\u2019indice américain des prix à la consommation (250%).Rendez-nous nos rabais Pour revenir à nos rabais, la chaîne J.C.Penney estimait, en 2012, que moins d\u2019un article sur 500 était vendu à son prix de détail suggéré, la moyenne des rabais y étant passée de 38% à 60% en une dizaine d\u2019années à peine.La clientèle n\u2019a pas réalisé d\u2019économies pour autant, les prix moyens payés restant les mêmes.Pour réussir ce tour de passe-passe, les prix de détail suggérés ont été augmentés de 33%.L\u2019ironie est que le nouveau président de J.C.Penney, Ron Johnson, a essayé de changer cette stratégie pour une politique des plus bas prix possible tous les jours, mais que cela a mené à un effondrement des ventes.Les clients tenaient à leurs (faux) rabais.Aussi, on a mis le président à la porte et on leur a redonné leurs rabais.MARCHES BOURSIERS TORONTO S&P TSX 13 395,40 -f24,57 k.+0,2% New York S&P 500 1805,81 -1,42 -0,1% NASDAQ 4059,89 -1-15,14 -1-0,4% DOW JONES 16 086,41 -10,92 -0,1% PÉTROLE 92,72 +0,42 $US +0,5%\t?OR 1250,40 +12,50 $US +0,2%\t?DOLLAR CANADIEN\t 94,16 -0,30 $US -0,3%\tT 1$US = 1,0620 69,33 -0,10 EURO\t 1 EURO = 1.4424\t Symbole Fermeture Variation Volume Titre ($) (%) (000) LES INSDICES DE LA BOURSE DE TORONTO S&P TSX SPTT13395 40 24 57 0 18108240 S&P TX20\tTX20\t597 02\t4 24\t0 72\t52700 S&P TX60\tTX60\t771 86\t1 15\t0 15\t51991 S&P TX60 Cap\tTX6C\t853 53\t1 28\t0 15\t51991 Cons de base\tTTCS\t299 65\t-0 60\t-0 20\t2591 Cons discré\tTTCD\t132 15\t0 05\t0 04\t4644 Énergie\tTTEN\t267 71\t1 03\t0 39\t26158 Finance\tTTFS\t230 85\t0 23\t0 10\t12718 Aurifère\tTTGD\t16161\t1 99\t1 25\t30179 Santé\tTTHC\t84 27\t-0 18\t-0 21\t556 Tech de l'info\tTTTK\t33 42\t-0 09\t-0 27\t2451 Industrie\tTTIN\t163 15\t0 93\t0 57\t9191 Matériaux\tTTMT\t221 40\t0 81\t0 37\t36755 Immobilier\tTTRE\t232 17\t-0 19\t-0 08\t2992 Télécoms\tTTTS\t119 41\t0 45\t0 38\t3037 Sev collect\tTTUT\t204 81\t0 19\t0 09\t2969 Métaux/minerals TSX CROISSANCE\tTTMN\t748 80\t-6 54\t-0 87\t7213 TSX Venture\tJX\t934 89\t8 22\t0 89\t51183 ENTREPRISES DE CONSOMMATION DISCRETIONNAIRE\t\t\t\t\t Alim Couche-Tard\tATD B\t77 60\t-0 36\t-0 46\t274 Canadian-Tire\tCTC A\t99 71\t0 27\t0 27\t104 Cogeco\tCCA\t48 04\t0 29\t0 61\t18 Corus\tCJR B\t24 40\t0 09\t0 37\t34 Groupe TVA\tTVA B\t8 90\t-0 08\t-0 89\t2 Jean Coutu\tRICA\t18 26\t0 26\t1 44\t124 Loblaw\tL\t43 13\t-0 29\t-0 67\t474 Magna\tMG\t86 10\t-0 65\t-0 75\t398 Metro\tMRU\t61 92\t0 22\t0 36\t187 Quebecer\tQBR B\t26 40\t0 09\t0 34\t297 Rena\tRON\t12 97\t-0 08\t-0 61\t1403 Sapute\tSAP\t48 42\t-0 14\t-0 29\t179 Shaw\tSJR B\t24 46\t0 17\t0 70\t563 Shoppers Drug Mart\tSC\t58 34\t-0 22\t-0 38\t451 Tim Hortons\tTHI\t61 50\t0 16\t0 26\t179 Transat A T\tTRZ B\t14 40\t0 30\t2 13\t67 Yellow Media ÉNERGIE\tY\t17 10\tP 12\t0 71\t76, Cameco\tCCO\t21 54\t0 15\t0 /O\t606' Canadian Natural\tCNQ\t34 58\t0 16\t0 46\t1783 Canadian Oil Sands\tCOS\t19 87\t0 02\t0 10\t813 Enbridge\tENB\t43 71\t0 31\t0 71\t1155 EnCana\tEGA\t20 32\t0 20\t0 99\t1108 Enerplus\tERE\t19 34\t0 04\t0 21\t318 Pengrowth Energy\tPCF\t6 56\t0 01\t0 15\t717 Pétrolière Impériale\tIMG\t45 21\t0 66\t1 48\t552 Suncor Energy\tSU\t36 42\t-0 10\t-0 27\t1937 Talisman Energy\tTLM\t12 43\t0 02\t0 16\t1163 TransCanada\tTRP\t46 85\t-0 01\t-0 02\t895 Valener FINANCIÈRES\tVN R\t15 52\t-0 08\t-0 51\t32.B CIBC\tCM\t91 09\t0 10\t0 11\t694' B de Montréal\tBMC\t73 61\t0 24\t0 33\t1314 B Laurentienne\tLB\t47 40\t0 09\t0 19\t58 B Nationale\tNA\t92 46\t0 10\t0 11\t317 B Royale\tRY\t70 44\t0 07\t0 10\t1730 B Scotia\tBNS\t65 21\t-0 14\t-0 21\t1453 B TD\tTD\t96 78\t0 16\t0 17\t1268 Brookfield Asset\tBAM A\t41 10\t-0 29\t-0 70\t428 Cominar Real\tCUFUN\t18 07\t0 10\t0 56\t331 Corp Ein Power\tPWF\t35 86\t0 02\t0 06\t258 Ein Manuvie\tMFC\t20 48\t0 08\t0 39\t1980 Ein Sun Life\tSLF\t36 74\t-0 21\t-0 57\t1088 Great-West Lifeco\tGWO\t32 70\t-0 49\t-1 48\t518 Industrielle AH\tlAG\t48 42\t0 12\t0 25\t105 Power Corporation\tROW\t32 39\t0 17\t0 53\t568 TMX INDUSTRIELLES\tX\t51 58\t-0 35\t-0 67\t34.Air Canada\tAC B\t7 56\t0 41\t5 73\t3522 Bombardier\tBBD B\t4 78\t-0 01\t-0 21\t2732 CAL\tCAL\t11 89\t-0 15\t-1 25\t251 Canadien Pacifique\tCP\t161 89\t1 18\t0 73\t156 Chemin de fer CN\tCNR\t119 51\t1 01\t0 85\t370 SNC-Lavalin\tSNC\t47 03\t0 16\t0 34\t240 Transcontinental\tTCL A\t16 88\t0 36\t2 18\t136 TransEorce\tTEI\t2517 ENTREPRISES DE MATÉRIAUX\t\t\t0 17\t0 68\t135 /\\grium\tAGU\t95 61\t0 26\t0 27\t391 Barrick Gold\tABX\t17 61\t0 17\t0 97\t2030 Goldcorp\tG\t23 65\t0 00\t0 00\t2096 Kinross Gold\tK\t4 99\t0 05\t1 01\t1796 Mmes Agnico-Eagle\tAEM\t28 97\t0 60\t2 11\t694 Potash\tPOT\t33 28\t-0 13\t-0 39\t1777 Teck Resources\tTCK B\t25 57\t-0 38\t-1 46\t1425 Symbole Fermeture ($) m Velume (%) (000) ETS\t31 15\t-0 07\t-0 22 TA\t14 15\t0 18\t1 29 BB\t6 71\t0 02\t0 30 GIB A\t39 41\t-0 49\t-1 23 TIONS\t\t\t BCE\t46 90\t0 08\t0 17 BA\t27 02\t0 13\t0 48 PCI B\t47 38\t0 16\t0 34 T\t37 56\t0 21\t0 56 EN BOURSE\t\t\t XBB\t30 16\t-0 04\t-0 13 XEM\t25 41\t0 19\t0 75 EZU\t40 36\t0 09\t0 22 XSP\t20 79\t-0 06\t-0 29 XIC\t21 22\t0 06\t0 28 SERVICES PUBLICS Fortis TransAlta TECHNOLOGIE BlackBerry CGI TÉLÉCOMMUNICATIONS BCE Bell Allant Rogers Telus FONDS NÉGOCi: isnares UEX iShares MSCI iShares MSCI EMU iShares S&P 500 iShares S&P/TSX LES PLUS ACTIFS DE LA BOURSE DE TORONTO iShares S&P TSX 60 AIR CANADA ATRIUM INNOVATIONS CREW ENERGY INC GOLDCORP INC BARRICKGOLD CORP MANULIEE EINANCIAL SUNCOR ENERGY INC CANADIAN NATURAL POTASH CORP LES GAGNANTS EN % ATRIUM INNOVATIONS GLUSKIN SHEEP & AIR CANADA PAN AMERICAN SLVR ARGONAUT GOLD INC REDKNEE SOLUTIONS ALAMOS GOLD INC PRETIUM RESOURCES S&P TSX GLOBAL AMAYA GAMING GROUP LES PERDANTS EN % HORIZONS BETA DHX MEDIA LTD REITMANS LTD DEETHREE AVIGILON CORP BONAVISTA ENERGY ABERDEEN ASIA-PCP GREAT WEST LI PECO TECKCOMINCOCL B MEG ENERGY CORP LES GAGNANTS EN ATRIUM INNOVATIONS GLUSKIN SHEEP & CANADIAN PACIPIC CANADIAN NATIONAL CANADIAN WESTERN IMPERIAL OIL LTD VERMILION ENERGY AGNICO EAGLE MINES PAN AMERICAN SLVR CENOVUS ENERGY INC LES PERDANTS EN VALEANT HORIZONS BETA MAGNA INTL INC METHANEXCORP AVIGILON CORP GREAT WEST LIPECO CGI GROUP INC MEG ENERGY CORP TECKCOMINCOCL B ALIMENTATION Consultez toutes les cotes boursières sur www.decisionplus.com CENTRE DANALYSE ET DE SUIVI DE LINDICE QUEBEC 358 726 699 1134 956 413 624 618 145 33 3106 219 49 XIU\t19 45\t0 07\t0 36\t4255 AC B\t7 56\t0 41\t5 73\t3522 ATB\t24 25\t4 67\t23 85\t2587 CR\t5 76\t0 09\t1 59\t2250 G\t23 65\t0 00\t0 00\t2096 ABX\t17 61\t0 17\t0 97\t2030 MFC\t20 48\t0 08\t0 39\t1980 SU\t36 42\t-0 10\t-0 27\t1937 CNQ\t34 58\t0 16\t0 46\t1783 POT\t33 28\t-0 13\t-0 39\t1777 V%\t\t\t\t ATB\t24 25\t4 67\t23 85\t2587 es\t24 49\t1 34\t5 79\t172 AC B\t7 56\t0 41\t5 73\t3522 PAA\t11 34\t0 55\t5 10\t245 AR\t5 61\t0 24\t4 47\t408 RKN\t7 40\t0 27\t3 79\t383 AGI\t13 61\t0 48\t3 66\t266 PVC\t5 76\t0 20\t3 60\t391 HGU\t7 33\t0 22\t3 09\t615 \u2019 AYA\t8 20\t0 22\t2 76\t623 SI%\t\t\t\t HGD\t20 90\t-0 75\t-3 46\t237 DHX\t5 02\t-0 17\t-3 28\t1240 PETA\t6 01\t-0 14\t-2 28\t208 DTX\t9 16\t-0 17\t-1 82\t104 AVO\t30 22\t-0 53\t-1 72\t134 BNP\t13 48\t-0 21\t-1 53\t1158 FAR\t5 78\t-0 09\t-1 53\t110 GWO\t32 70\t-0 49\t-1 48\t518 TCK B\t25 57\t-0 38\t-1 46\t1425 MEG\t30 27\t-0 42\t-1 37\t498 V$\t\t\t\t ATB\t24 25\t4 67\t23 85\t2587 es\t24 49\t1 34\t5 79\t172 CP\t161 89\t1 18\t0 73\t156 CNR\t119 51\t1 01\t0 85\t370 CWB\t34 89\t0 67\t1 96\t227 IMG\t45 21\t0 66\t1 48\t552 VET\t58 81\t0 61\t1 05\t130 AEM\t28 97\t0 60\t2 11\t694 PAA\t11 34\t0 55\t5 10\t245 eVE\t30 93\t0 53\t1 74\t1388 SI$\t\t\t\t VRX\t114 46\t-1 48\t-1 28\t255 HGD\t20 90\t-0 75\t-3 46\t237 MG\t86 10\t-0 65\t-0 75\t398 MX\t64 99\t-0 60\t-0 91\t248 AVO\t30 22\t-0 53\t-1 72\t134 GWO\t32 70\t-0 49\t-1 48\t518 GIB A\t39 41\t-0 49\t-1 23\t1134 MEG\t30 27\t-0 42\t-1 37\t498 TCK B\t25 57\t-0 38\t-1 46\t1425 ATD B\t77 60\t-0 36\t-0 46\t274 INDICES QUEBECOIS Indice\tFermeture\tvar.pts\tvar.% IQ30\t1787,13\t+1,15\t+0,06 IQ120\t1804,13\t+4,76\t+0,26 ENBRIDGE SUITE DE LA PAGE C 1 que les plans d\u2019intervention [en cas d\u2019urgence] leur soient transmis», a déploré la porte-parole de l\u2019UMQ.L\u2019UMQ craint qu\u2019un bris majeur de la ligne 9B entraîne un déversement important de pétrole dans la rivière des Outaouais qui «mettrait en péril» les sources d\u2019approvisionnement en eau potable de deux mil- lions de Québécois.À cet égard, les élus des régions des Laurentides, de Lanau-dière, de Laval et de l\u2019île de Montréal «attendent toujours à ce jour un plan d\u2019intervention d\u2019urgence détaillé en cas de déversement », a spécifié M\u201d« Roy.Selon elle, Enbridge, «le générateur de risques», doit «of- Les taux d\u2019intérêt en vigueur Taux d\u2019intérêt le 27 novembre 2013 dans les principales institutions financières au Canada (Tauxfournis par les institutions) Dépôt à terme 30-59jrs 1 an 3 ans Sans HSBC\t0,65\t1,15\t1,35\t1,95 Nationale\t0,50\t0,90\t1,25\t1,75 Laurentienne\t0,50\t0,90\t1,25\t1,75 Royale\t0,65\t1,25\t1,30\t1,80 Scotia\t0,55\t0,90\t1,25\t1,75 TD\t0,65\t1,00\t1,35\t2,10 de Montréal\t0,75\t1,00\t1,35\t1,95 CIBC\t0,50\t0,90\t1,25\t1,75 Desjardins\t0,50\t0,90\t1,25\t1,75 Investors\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014 La Capitale\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014 Prêt hypothécaire 6 mois\t1 an\t3 ans\t5 ans 4,45\t3,60\t4,45\t5,34 4,40\t3,14\t3,95\t5,34 4,40\t3,14\t3,95\t5,34 4,00\t3,14\t3,85\t5,34 4,55\t3,75\t3,99\t4,99 4,00\t3,09\t3,95\t5,34 4,00\t3,14\t3,95\t5,34 4,45\t3,09\t3,95\t5,34 4,40\t3,14\t3,95\t5,34 4,20\t3,14\t3,95\t5,34 4,40\t3,39\t3,95\t5,34 Sept-lles 8/-1 Baie-Comeau -9/-1 GaSbe Saguenay Val d\u2019Or 7/-9 Quebec -71 fl Trois-Rivières ° rbrooke 1-8 Montréal Lever du soleil 7h13 Coucher du soleil 16h13 Canada Edmonton Moncton Saint-Jean Toronto Vancouver Winnipeg Montréal ©MétéoMédia 2013 Auj.Var 2/-5 Sol -5/-8 Sol -4/-6 Var 2/-1 Plu 8/6 Sol -7/-11 Demain Nei -1/-16 Nei 1/-2 Me 3/-2 Mel 4/-3 Plu 9/1 Var -6/-8 Le Monde\tAuj.\t\tDemain\t Londres\tSol\t9/6\tVar\t8/3 Los Angeles\tSol\t22/12\tSol\t23/12 Mexico\tSol\t20/7\tSol\t21/7 New York\tVar\t2/1\tSol\t7/2 Pans\tSol\t8/4\tSol\t7/4 Tokyo\tSol\t11/6\tSol\t13/6 ¦5\t¦7\t\t1/-7\t-2/-8\t-2/-7 Ciel variable\tQuelques ffij-a\t\tQuelques\tNuageiJx-aveè=^\tNuageux \tcons pdp 30%\t\tcons pdp 70%\tpercées de\t \t\t\t\tsoleil\t Québec Aujourd-h.-7 Ciel varÈ Ce soir ¦8 Quelques _ cons pdp20% Demain 2/-9 -3/-12 4/-10 Ciel yaf Plutôt nuageux Nuageux Gatineau Au|ourd-h^ 1-5\t\" iCiel var \"r m ?\t1/-7\t\t\t Faible neife^S\tAverses de m\t\tPlutôt nuageux\tNuageux pdp 30%\tneige, pdp 70%\t\t\t Soyez au courant du temps qu'il fera dans 14 jours.Consultez La tendance 14 jours.Météo Média frir les garanties nécessaires à la remise en état des sites» souillés par un déversement.La catastrophe de Lac-Mégantic pousse rUMQ à croire que le gouvernement fédéral n\u2019a «sans doute pas été suffisamment exigeant à cet égard».Le projet d\u2019Enbridge de faire couler chaque jour 300 000 barils de pétrole de l\u2019Ouest à Montréal consoliderait les activités des deux dernières raffineries québécoises, Suncor à Montréal et Valero à Lévis, considérées comme des maillons essentiels à l\u2019industrie pétrochimique, a rappelé le maire de Montréal-Est, Robert Coutu.N\u2019empêche, l\u2019entreprise sous autorité fédérale est tenue de respecter les règlements municipaux, y compris sur la qualité de l\u2019air, la qualité de l\u2019eau et sur les rejets industriels, a-t-il insisté.«Les membres de l\u2019Union se questionnent sur le respect de ces différents cadres réglementaires par les entreprises de juridiction fédérale, en général, et celles qui sont propriétaires de l\u2019oléoduc, en particulier», a déclaré M.Coutu.Sans limites Pour sa part, Je vice-président de Suncor Energie, Jean Côté, a été appelé vendredi à nuancer les propos tenus par le représentant (le Suncor lors des audiences publiques de l\u2019ONE, selon lesquels la viabilité de la raffinerie de Montréal dépendait en partie de l\u2019absence de limite au volume de pétrole lourd transporté dans la canalisation 9B.La raffinerie située à Montréal-Est traite à l\u2019heure actuelle quelque 137 000 barils de pétrole par jour, soit 15% de pétrole lourd et 85% de pétrole léger.«Avec un renversement éventuel de la ligne 9, qu\u2019est-ce qu\u2019on recherche, c\u2019est d\u2019avoir le même type de pétrole», a fait savoir M.Côté, expliquant avoir dans la mire des pétroles en Albepta, en Saskatchewan et aux Etats-Unis.Un raffinage d\u2019un plus grand volume de pétrole lourd nécessiterait des travaux de mise à niveau, dont les coûts avoisinent le milliard de dollars.«Pour l\u2019instant, on n\u2019en est pas là», a indiqué M.Côté, ajoutant toutefois un peu plus tard: «Si jamais, dans le futur, on voulait investir dans la raffinerie [.], on pourrait peut-être à ce moment-là avoir un intérêt pour transformer ce pétrole-là.» Malgré cela, la porte de la raffinerie Suncor est toute grande ouverte au pétrole issu des sables bitumineux ayant «subi une première valorisation à Fort McMurray, dans l\u2019Ouest».«Celui qu\u2019on pourrait recevoir des sables bitumineux, c\u2019est un pétrole qu\u2019on appelle \u201csynthétique \u201d.» Le Devoir A PARTIR DE 192 900$ taxes incluses 55 LOFTS 17 CONDOS UN PROJET QUI A DU STYLE x UN BÂTIMENT QUI A DË L\u2019HISTOIRE DÉSTDFTS FAITS POUR PLAIRÉIL 1 14.8846777 1830, RUE PANET, MONTTREAL RBQ: 56t>4-0543-ü1 C 6 LE DEVOIR LES SAMEDI 30 NOVEMBRE ET DIMANCHE I®^ DÉCEMBRE 2013 ECONOMIE vos PLACEMENTS Que penser des scénarios apocalyptiques i Claude Chiasson Je suis tombée par hasard sur ce site et je l\u2019ai traduit (27 pages) sauf pour les livres auxquels l\u2019auteur, Stansberry, réfère le lecteur.J\u2019aimerais avoir votre opinion sur la crédibilité de cette personne.Le titre est «The End of Obama » et ça traite de l\u2019éventualité où le dollar américain perdrait son exclusivité comme unité monétaire mondiale.http://pro.stansberryresearch.eom/1308EO ACANEH/PPSIPAll/?h=true D.G.Plusieurs experts prédisent tôt ou tard le chaos économique.Dans le cas que vous me citez ci-dessus, la personne s\u2019attend à ce qu\u2019un jour, la suprématie du dollar américain cesse.Ce faisant, avec la montagne de dettes qu\u2019accumulent le gouvernement américain et les citoyens, ce sera la catastrophe.La valeur du dollar américain s\u2019écroulera sur le marché des changes, provoquant une explosion des taux d\u2019intérêt et, à terme, l\u2019hyperinflation.Les Américains ne seront plus en mesure d\u2019acheter des produits importés et leur gouvernement sera carrément acculé à la faillite.De tels scénarios sont aussi évoqués pour l\u2019Europe, alors que plusieurs pays ne parviennent plus à maîtriser leur dette.La Erance pourrait à terme connaître le même sort que celui appréhendé pour les États-Unis.D\u2019ailleurs, la cote de crédit de la Erance a été révisée à la baisse récemment par diverses agences de notation financières.Et, dois-je dire, ces prédicateurs du chaos économique n\u2019ont peut-être pas tort.Car, voyez-vous, depuis la crise financière de 2007, nous naviguons dans des eaux inconnues.En particulier en ce qui touche à la politique monétaire.Pour se sortir du pétrin, les États-Unis ont dû recourir régulièrement à la planche à billets pour relancer leur économie.C\u2019est ce qu\u2019on a convenu d\u2019appeler «technique monétaire quantitative», expression qui n\u2019existait même pas avant la crise financière de 2007.C\u2019est ainsi que la Réserve fédérale, la banque centrale américaine, en est rendue à acheter chaque mois des obligations et des titres hypothécaires à hauteur de 85 milliards de dollars américains.Elle parvient ainsi à soutenir le marché des obligations et des prêts hypothécaires et, du coup, à maintenir les taux d\u2019intérêt à des planchers historiques.Les faibles taux d\u2019intérêt permettent à l\u2019économie de respirer et de prendre un nouvel envol.Un envol jusqu\u2019à maintenant timide, mais un envol tout de même.Si le gouvernement américain a pu recourir ainsi à la planche à billets sans endommager son économie, il le doit au fait que le dollar américain constitue la devise universelle.Si celui-ci devait perdre ce statu,t, il est clair que, dans le contexte actuel, les États-Unis seraient acculés à la faillite.Les prédicateurs du chaos économique s\u2019attendent à ce que le dollar américain perde son statut de devise universelle, et ce, plus tôt que tard.C\u2019est possible.Pour ma part, j\u2019estime qu\u2019un tel événement, s\u2019il doit se produire, ne survien-4ra pas avant quelques décennies.D\u2019abord, les États-Unis ne sont pas seuls à se retrouver dans une situation financière difficile.Presque tous les grands pays développés nagent dans les dettes et, comme les États-Unis, ont recours actuellement à la planche à billets pour tenter de se sortir du pétrin.Le Japon maintient actuellement une politique monétaire,cinq fois plus accommodante que celle des États-Unis.L\u2019Europe aussi a recours à la planche à billets pour tenter de renouer avec un semblant de croissance économique.Donc, sur une base relative, la devise américaine n\u2019est pas plus mal en point que celle d\u2019autres grands pays.Et, à mon humble avis, il est fort heureux que Ben Bernanke, le président sortant de la Réserve fédérale, ait accouché de cette nouvelle politique monétaire dite quantitative.Sans elle, je crois que la crise financière de 2007 aurait débouché sur le chaos total en 2008 et 2009.On a donc évité le pire.L\u2019approche monétaire quantitative fonctionne.L\u2019économie américaine a amorcé un nouveau cycle de croissance depuis 2010.Mais, elle est encore bien loin d\u2019avoir renoué avec un rythme de croissance satisfaisant.Son appareil de production tourne à moins de 78% de sa capacité.Or, il pourrait fonctionner aisément jusqu\u2019à 83% de sa capacité sans déclencher des pressions inflationnistes indues.On parle actuellement du redressement du marché immobilier.Il reste encore beaucoup de chemin à parcourir à ce chapitre.En temps normal, à ce stade de la reprise économique, les mises en chantier devraient se situer au-dessus de 1,3 million d\u2019unités sur une base annuelle aux États-Unis.Nous sommes bien loin de ce niveau puisqu\u2019elles se sont maintenues à de 800 000 à 900 000 unités sur une base annuelle en 2013.Les dernières statistiques concernant les permis pour de nouvelles constructions sont encourageantes ; leur nombre a franchi, en octobre, la barre du million d\u2019unités, une première pour le présent cycle de reprise.J\u2019en conviens, les économies des pays développés sont chancelantes.Elles se trouvent sur la corde raide.Dans une telle situation, des erreurs de tir de la part de nos gouvernements sont possibles et pourraient tout faire basculer dans le marasme financier.Les autorités, et en particulier celles contrôlant la politique monétaire, doivent faire preuve de doigté.Sur ce plan, la Réserve fédérale en a eu jusqu\u2019à maintenant.C\u2019est probablement grâce à elle que les économies occidentales ont connu leur plus long cycle de croissance économique d\u2019après-guerre, soit 19 ans (de 1991 à2007 inclusivement).Et je pense que les probabilités sont bonnes pour que nous soyons déjà engagés dans un nouveau cycle de croissance de très longue durée.La mondialisation se poursuit.La classe moyenne dans les, pays émergents augmente rapidement.Les États-Unis sont encore une terre très fertile en matière de recherche et de créativité, alors qu\u2019on y délivre, chaque année, le plus grand nombre de nouveaux brevets.C\u2019est en fin de compte le dynamisme dont feront preuve nos entreprises qui nous permettra de progresser et de solidifier nos assises financières au cours des prochaines décennies.cchiasson @proplacement.qc.ca Classe Internet: www.proplacement.qc.ca BEMOL SUITE DE LA PAGE C 1 change pas la situation d\u2019un marché du travail très fragile».Selon lui, «la croissance est loin d\u2019être suffisante pour peser réellement sur le nombre de chômeurs, en particulier dans les pays de la périphérie, les plus touchés».Dans ses prévisions publiées le 5 novembre, la Commission européenne estimait que le chômage ne commencerait vraiment à décliner qu\u2019en 2015 au sein de la zone euro, car le marché du travail réagit avec retard sur la reprise économique.La situation reste par ailleurs on ne peut plus contrastée selon les pays de la zone euro.Le taux de chômage était de 27,3% en Grèce en août, dernier mois pour lequel des données sont disponibles.En octobre, il avait encorp augmenté en Espagne, pour atteindre 26,7 %.A l\u2019autre bout du spectre, le taux de chômage était de 4,8% en Autriche, 5,2% en Allemagne et 5,9% au Luxembourg.Le chômage des jeunes demeure à un niveau dramatique en Grèce, oû les chiffres d\u2019août font état de 58% des jeunes de moins de 25 ans au chômage, et en Éspagne, oû il atteignait 57,4% en octobre.En Allemagne, il n\u2019était que de 7,8%.Pressions déflationnistes Le contraste est également sensible dans l\u2019évolution du taux de chômage selon les pays.En un an, il a fortement augmenté à Chypre, passant de 13,2% à 17%, en Grèce (de 25,5% à 27,3% entre août 2012 et août 2013), ou aux Pays-Bas (de 5,5% à 7%), alors qu\u2019il a diminué en Irlande, passant de 14,5% à 12,6%.La situation toujours préoccupante du chômage a une incidence directe sur l\u2019inflation, comme l\u2019explique Martin Van Vliet, de la banque ING, car «le chômage élevé limite la progression des salaires, et les pressions déflationnistes restent fermement en place dans la zone euro».Malgré la légère hausse enregistrée en novembre, le chiffre de l\u2019inflation demeure très en dessous de l\u2019objectif fixé par la Banque centrale européenne, dont le mandat est de maintenir l\u2019inflation proche (mais en dessous) du seuil de 2% à moyen terme.Effets de base Et la hausse observée par Eurostat est elle-même à relativiser, pour Marie Diron, écono- miste à Ernst & Young, car «elle est due à ce qu\u2019on appelle des effets de base, c\u2019est-à-dire ce qui s\u2019est passé au niveau des prix il y a un an, plutôt qu\u2019à une évolution récente».Pour Jonathan Loynes, «il y a de bonnes raisons de voir l\u2019inflation continuer à diminuer», notamment sous l\u2019effet de l\u2019euro fort.Moyennant quoi, même si la Banque centrale européenne ne devrait prendre aucune mesure lors de sa prochaine réunion le 5 décembre, «elle devrait réaffirmer sa politique d\u2019assouplissement» monétaire, selon Martin Van Vliet.Début novembre, la BCE avait abaissé son principal taux directeur à 0,25%, son plus bas niveau jamais atteint.Agence France-Presse Spécialistes delà www.cliniq uesantecapillair e.corn Perte de cheveux Soins capillaires pour hommes et femmes de tous âges Pour Noël Mon amour offre moi une consultation 514 289-9762 Tous problèmes de cheveux, de santé, de peau et de stress Le CSC.un Concept Santé Complet.Micheline Grimard infirmière, naturopathe 45 ans d\u2019expérience Au Québec, la seule vraie clinique capillaire professionnelle reconnue avec méthode naturelle à Montréal depuis 1989.Pour annoncer dans ce regroupement, communiquez avec Elyes Ben M'Rad au 514.985.3457 ou ebenmrad@ledevoir.com Cours par correspondance en ligne sur COMMENT BATIR SON PORTEFEUILLE EN 2013 Avec l'aide constante du prof Claude Chiasson, Chroniqueur financier, analyste financier et investisseur privé \"Une source d'information de qualité et 100 % objective\" Comprend : \u2022\tStratégie de placement 2013 diffusée sur Internet \u2022\tUn guide d'apprentissage \u2022\tUn manuel de 279 pages sur tout ce qu'il faut savoir pour bien investir \u2022\tUn abonnement d'un an à la classe Internet Pro-Placement Vous apprendrez à : \u2022\tConnaître les secteurs les plus prometteurs de notre économie \u2022\tIdentifier les bons placements et à les accumuler au bon prix \u2022\tEncaisser des revenus de placement réguliers et croissants \u2022\tÀ battre votre prochain ennemi : l'inflation NE VOUS LAISSEZ PAS APPAUVRIR PAR LES FAIBLES TAUX D\u2019INTÉRÊT : APPRENEZ À TIRER DES REVENUS RÉGULIERS ÉLEVÉS DE VOTRE ÉPARGNE Prix : 244 $ (plus taxes) Pour vous inscrire, allez au www.proplacement.qc.ca, appuyez sur Devenir membre, puis sur Inscrivez-vous dès aujourd'hui et, enfin, complétez le formulaire tel qu'indiqué.Branchement Internet requis LE DEVOIR îlæement CONGEDIE INJUSTEMENT ?Avez-vous un cas de congédiement interdit, de harcèlement psychologique, de congédiement sans cause juste et suffisante, déguisé ?Vous gagnez à consulter JEAN-GUY MICHAUD CRIA EXPERT-CONSEIL EN CESSATIONS D\u2019EMPLOI ET INDEMNITÉS T.(418) 657-2628 \u2022 (514) 940-6477 www.j eanguymichaudcria.ca L'expertise par l'expérience, depuis 1964 Â Développement durable: un leadership nécessaire du monde des affaires LE CONSEIL DES RELATIONS INTERNATIONALES DE MONTRÉAL Déjeuner-causerie de la série Environnement présentée ^ Hydro Québec q: Avec l\u2019appui de: 5 décembre 2013 \u2022 De 12 h à 14 h Hôtel Hyatt Regency \u2022 1255, rue Jeanne-Mance Contexte : Le Pacte Mondial des Nations Unies est la principale initiative mondiale d\u2019entreprises en termes de développement durable et de responsabilité sociale.Il regroupe plus de 10 000 membres corporatifs répartis dans plus de 130 pays.Georg Kell Directeur exécutif Pacte Mondial des Nations Unies ?» SNC»LAVALIN Bell FONDS de solidarité FTQ A BATIRENTE 'Jr\u2019Concordia lOHNrMOLSON 'v\tuNivEKtiTT SCHOOL OF BUSINESS o^oAcrm Fondation de la Famille i Claudine et Stephen Bronfman Créer et in Family Foundation I eSN LE DEVOIR, Inscrivez-vous : www.corim.qc.ca \u2022 514-340-9622 http://www.corim.qc.ca/index.php?idsession=0&cate=&recherche=&idmodule=14&idmodule_temp=&idprod=323&page_html=&idstatic=&idlang=1 LE DEVOIR LES SAMEDI SO NOVEMBRE ET DIMANCHE I®'\u2018 DECEMBRE 2013 C 7 ECONOMIE vos FINANCES La relève aux régimes à prestations déterminées s\u2019organise 0 1\t/ .r Gérard Bérubé Il n\u2019y a pas si longtemps, le système de régime complémentaire de retraite se polarisait entre deux grands pôles : les régimes à prestations déterminées (RPD), toujours moins nombreux, et ceux à cotisations déterminées (RCD).Le vide entre les deux se remplit peu à peu, avec tous ces acronjunes rivalisant entre eux.Le cabinet Morneau Shepell, qui se spécialise dans l\u2019administration de régimes de retraite et d\u2019assluance collective, a présenté cette semaine ce qui semble s\u2019imposer au Canada comme solution de rechange aux RPD, offrant une meillerue protection de la qualité de vie à la retraite du cotisant qu\u2019un RCD.Morneau évoque les régimes à prestation cible (RFC).«Le Nouveau-Brunswick est actuellement la seule province où il est possible de mettre en oeuvre les régimes PC.D\u2019autres provinces, comme l\u2019Ontario, la Nouvelle-Ecosse, l\u2019Alberta et la Colombie-Britannique, ont élaboré leur projet de loi, mais n\u2019ont pas encore promulgué de loi à cette fin», rappelle le cabinet.Au Québec, la Régie des rentes s\u2019est vu confier le mandat d\u2019étudier des solutions de rechange.En juillet 2011, la Régie a mandaté un comité pour étudier ce nouveau type de régime.«Une solution de rechange intéressante», avait qualifié l\u2019actuaire en chef de la RRQ, qui prévoit que la cotisation de l\u2019employeru soit fixe et que les risques soient assumés collectivement par les participants.Chez Morneau, «puisque les promoteurs de régimes de retraite sont en quête de régimes plus simples à administrer et à moindre coût, les RFC, qui sont déjà utilisés dans les régimes interentreprises, pourront également bien convenir dans le cas de régimes à employeur unique», retient-on.Résumé simplement, le RFC a pour prétention d\u2019offrir une rente déterminée à partir de cotisations fixes.«Du point de vue des participants au régime, il n\u2019y a pratiquement aucune différence par rapport à un RPD traditionnel, à l\u2019exception d\u2019un risque de réduction des prestations advenant que le niveau de capitalisation chute sous un seuil défini.» Ainsi, ils éliminent le risque d\u2019augmentation des coûts inhérent aux régimes RFD.Les cotisations sont fixes, l\u2019actif est regroupé aux fins de placement, la comptabilité requise est plus simple et moins coûteuse, le calcul des facteurs d\u2019équivalence se ré- duit au montant des cotisations versées et les RFC «sont contrôlés par des évaluations de la capitalisation selon l\u2019approche de continuité » plutôt que par des évaluations selon l\u2019approche de terminaison, «qui ont compromis la solvabilité même de certaines entreprises», énumère Morneau Shepell.Le cabinet donne l\u2019exemple du Nouveau-Brunswick, qui a créé un régime de retraite à risques partagés ressemblant à un RFC.«Les cotisations de l\u2019employé et de l\u2019employeur, plutôt que d\u2019être totalement fixes, peuvent varier entre 8 et 10% du salaire, en fonction de l\u2019état de capitalisation du régime.Le RRRP a été bien accueilli et constitue une réussite, car il a stabilisé les coûts à long terme et procuré aux participants, grâce à sa solide viabilité, une plus grande sécurité quant à leur revenu de retraite.» RFC versus RPD Et le cabinet de conclure : «Les RFC peuvent s\u2019avérer utiles aux promoteurs qui envisagent de fermer leur régime RPD en raison de problèmes de viabilité, mais qui veulent tout de même continuer à assurer à leurs employés une bonne sécurité du revenu de retraite à long terme.» 11 ne s\u2019agit pas d\u2019une panacée, car «les prestations peuvent être réduites si le régime n\u2019est pas entièrement capitalisé», mais l\u2019option offerte aux promoteurs de RFD vaut le coût de s\u2019y attarder.Surtout, le RFC s\u2019inscrit à contre-courant de ce mouvement ou ce réflexe de s\u2019en remettre à une individualisation de l\u2019épargne-retraite qui vient, ainsi, accroître la vulnérabilité du système de retraite canadien.11 est reconnu qu\u2019un régime collectif permet de mutualiser les risques en élargissant l\u2019éventail d\u2019appariement des risques.Or, en confinant de plus en plus le Canadien moyen à l\u2019épargne individuelle ou aux RCD, on lui transfère la gestion du risque lié au rendement, à l\u2019inflation et à la longévité.Rappelons qu\u2019un RFD garantit les prestations qui seront versées à la retraite.Four les employés, il offre une certaine sécurité puisque les prestations sont prédéterminées et que le risque lié à l\u2019investissement repose essentiellement sur l\u2019employeur.Four ce dernier, le RFD comporte des obligations financières, autant pour maintenir la solvabilité que pour effectuer les évaluations actuarielles qu\u2019exigent les organismes de réglementation.Un RCD repose sur des cotisations fixes, mais transfère aux cotisants le risque lié aux placements et l\u2019incertitude quant au montant des prestations.Les prestations de retraite reposent ici entièrement sur les cotisations et les rendements du régime.Une firme européenne prend le contrôle de la québécoise Atrium Atrium Innovations a annoncé vendredi s\u2019être entendue avec la firme européenne de capital-investissement Fermira afin de lui céder son contrôle au terme d\u2019une transaction qui évalue fabricant de compléments alimentaires de Québec à environ 1,1 milliard, incluant la dette.Si la transaction va de l\u2019avant, les acheteurs verseront 24 $ pour chacune des actions ordinaires en circulation d\u2019Atrium, sauf celles détenues par le Fonds de solidarité FTQ et la Caisse de dépôt et place- ment du Québec.Au terme de l\u2019opération.Atrium sera détenue à 75% par Farmira, tandis que les derniers 25% seront détenus en parts égales par le Fonds de solidarité FTQ et la Caisse de dépôt et placement du Québec.Siège social L\u2019entente prévoit qu\u2019Atrium gardera son siège social au Québec, terminera l\u2019agrandissement de son usine de Québec, et maintiendra au Québec et au Canada les niveaux actuels d\u2019emplois, d\u2019investissements ALLIÉS SUITE DE LA PAGE C 1 intérêts de la population mani-tobaine et notre économie», a-t-elle ajouté.Dans l\u2019intervalle, le Manitoba «continue de travailler avec les autres provinces» pour assurer le maintien du régime de passeport et son amélioration.«Ce régime a bien fonctionné jusqu\u2019ici.» Ce régime, créé en 2005 et vanté par plusieurs provinces, dont le Québec, est une façon d\u2019harmoniser la réglementation entre les provinces poru faciliter la tâche des sociétés qui émettent des actions ou d\u2019autres instruments visant à recueillir l\u2019argent des investisserus.Qttawa croit qu\u2019en mettant sur pied une autorité plus formelle, le Canada renforcerait son système financier, ce que les détracterus dénoncent en signalant que le régime canadien est déjà cité en exemple comme un modèle de solidité.La nouvelle entité imaginée par Qttawa aurait, selon l\u2019annonce du mois de septembre, «un bureau général de direction situé à Toronto et une équipe de haute direction nationale» qui s\u2019appuierait notamment sur des «bureaux locaux de réglementation».Le mot «coopératif» apparaissait 13 fois dans le communiqué de presse, reprenant l\u2019esprit de ce que la Cour suprême avait laissé comme porte ouverte malgré son refus d\u2019avaliser le projet fédéral.Si la démarche d\u2019Qttawa excédait ses compétences, «rien n\u2019interdit la démarche coopérative qui, tout en reconnaissant la nature essentiellement provinciale de la réglementation des valeurs mobilières, habiliterait le Parlement à traiter des enjeux véritablement nationaux», avaient écrit les juges en 2011.Ils avaient notamment évoqué la gestion du risque systémique.«La Saskatchewan est toujours en train d\u2019analyser les détails du régime proposé», a dit Linsay Rabyj, porte-parole du ministère de la Justice.En 2011, la Saskatchewan avait accepté le principe d\u2019un organisme pancanadien à condition toutefois du respect des compétences des provinces, comme la coopération qui prévaut dans les produits agricoles.« Ultimement, la province appuiera un système qui comble le mieux les besoins de ses investisseurs et ses marchés de capitaux», a dit M\u201c® Rabyj.Lors d\u2019une réunion des ministres responsables de la réglementation des valeurs mobilières, tenue en septembre à Québec, l\u2019Qntario et la Colombie-Britannique ont fait une présentation sur les objectifs du projet coopératif.«Les discussions interministérielles par la suite ont été positives et productives », a indiqué un porte-parole du ministère cjes Finances de la Nouvelle-Écosse, Andrew Freeper.«La Nouvelle-Ecosse s\u2019est engagée à étudier davantage les mérites du projet au cours des prochains mois.» En 2009, le gouvernement Harper a créé le Bureau de transition des valeurs mobilières pour «gérer le passage» à une nouvelle autorité réglementaire pancanadienne.Le Devoir Vous avez des droits nous pouvons vous aider Yves Ménard Avocats inc.514.861.0469 et d\u2019activités dans la recherche et le développement.Le conseil d\u2019administration d\u2019Atrium a recommandé à l\u2019unanimité aux actionnaires et aux porteurs de dében-tures de voter pour l\u2019opération, a aussi indiqué Atrium.Les actionnaires ont serqblé avoir entendu le message.À la Bourse de Toronto, vendredi, les actions d\u2019Atrium Innovations ont clôturé à 24,25$, en hausse de 4,67 $, soit près de 24% par rapport à leur précédent cours de fermeture.La Presse eanadienne Centre d\u2019appels : Nordia créera 462 emplois à Saguenay Saguenay \u2014 Une filiale de Bell, Nordia, a annoncé vendredi l\u2019ouverture prochaine d\u2019un centre de service à la clientèle à Jonquière, un projet évalué à 7 millions qui permettra de créer 462 emplois dans la région.Le centre, dont l\u2019ouverture est prévue au printemps, deviendra le plus grand centre de Nordia au Québec et fonctionnera sept jours sur sept, a précisé l\u2019entreprise.Une fois qu\u2019il sera pleinement opérationnel, le centre devrait injecter approximativement 16 millions par année dans l\u2019économie locale, a ajouté Nordia.L\u2019entreprise a obtenu CARRIERES ET PROEESSIONS UL Milieu de vie privilégié au cœur de la ville de Québec, l\u2019Université Laval est une grande université complete reconnue CAMPUS HUMAIN pour SU culture de l\u2019excellence en enseignement et en recherche Professeure ou professeur PSYCHOLOGIE DU DÉVELOPPEMENT Faculté des sciences sociales, École de psychologie Poste régulier à temps plein CLÔTURE DU CONCOURS : 24 janvier 2014 ENTRÉE EN FONCTION: Ujuin 2014 INFORMATION : ulavai.ca/emplois Valorisant la diversité, I Université Laval invite toutes les personnes qualifiées a présenter leur candidature, en particulier les femmes, les membres de minorités visibles et ethniques, les autochtones et les personnes handicapées La priorité sera toutefois accordée aux personnes ayant le statut de citoyen canadien ou de résident permanent UNIVERSITE LAVAL Le Campus de Moncton sollicite des candidatures aux POSTES SUIVANTS DE : PROFESSEURES OU PROFESSEURS À TEMPS COMPLET \u2022\t1 poste de 6 mois en nutrition Entrée en fonction : Le T'Janvier 2014 Fermeture du concours : Le 13 décembre 2013 \u2022\t1 poste de 4 ans en bioiogie humaine/médicaie Entrée en fonction : Le T'Juillet 2014 Fermeture du concours : Le T'mars 2014 \u2022\t1 poste menant à la permanence en nutrition Entrée en fonction : Le T'Juillet 2014 Fermeture du concours : Le 10 février 2014 \u2022\t1 poste menant à la permanence en gestion des ressources humaines Entrée en fonction : Le T'Juillet 2014 Fermeture du concours : Le 13 Janvier 2014 Pour une description détaillée de ces postes et pour postuler, veuillez s\u2019il vous plaît consulter la section « Offres d\u2019emploi » de notre site Internet, au www.umoncton.ca (en haut et à l\u2019extrême droite de la page d\u2019accueil), sous l\u2019onglet « Corps professoral - Professeures et professeurs ».UNIVERSITE DE MONCTON CAMPUS DE MONCTON LUniversite de Moncton souscrit a l\u2019exigence d\u2019equite en matière d\u2019emploi et encourage les candidatures de toutes personnes qualifiées, femmes et hommes,y compris les autochtones, les personnes handicapées et les membres des minorités visibles Conformement aux exigences relatives a l\u2019immigration, ces concours s\u2019adressent en priorité aux citoyennes et citoyens canadiens ainsi qu\u2019aux personnes ayant obtenu le droit d\u2019etablissement au Canada du gouvernement du Québec une subvention de 600 000 $ pour réaliser ce projet.Nordia offre des services téléphoniques de soutien destinés à la clientèle de Bell.L\u2019entreprise compte des cen- tres de services à Québec, Laval, Sherbrooke et Rouyn-Noranda, de même qu\u2019à Kitchener et Qrillia, en Qntario, et Nanaimo, en Colombie-Britannique.La Presse eanadienne L\u2019Université de Moncton, fondée en 1963, est UN ÉTABLISSEMENT d\u2019ENSEICNEMENT SUPÉRIEUR DE LANGUE FRANÇAISE EN MILIEU ACADIEN.AVEC SES TROIS CAMPUS SITUÉS À EDMUNDSTON, À MONCTON ET À Shippacan, elle offre des programmes d\u2019études UNIVERSITAIRES DE BACCALAURÉAT, DE MAÎTRISE ET DE DOCTORAT DANS PLUSIEURS DISCIPLINES.PLUS DE 6 000 ÉTUDIANTES ET ÉTUDIANTS PROVENANT DE PARTOUT AU Canada et de l\u2019étranger la fréquentent.Pour DE PLUS AMPLES RENSEIGNEMENTS SUR l\u2019UNIVERSITÉ ET SES PROGRAMMES d\u2019ÉTUDES, VOUS ÊTES INVITÉS À CONSULTER LE SITE iNTERNET AU WWW.UMONCTON.CA L\u2019Université de Moncton sollicite des candidatures au poste suivant ; DIRECTRICE GÉNÉRALE ou DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L\u2019ÉDUCATION PERMANENTE L\u2019Université de Moncton a récemment amorcé une réforme de son secteur de l\u2019Éducation permanente, laquelle vise à le rendre plus apte à répondre aux besoins variés deformation de la société,tout en permettant à l\u2019institution de rejoindre aussi la communauté internationale à travers les programmes de formation à distance.Elle est à la recherche d\u2019une personne ayant l\u2019expérience et les habiletés requises pour continuer la mise en oeuvre de cette réforme et relever les nombreux défis de la formation continue.Fonctions : Sous l\u2019autorité du vice-recteur à l\u2019enseignement et à la recherche, la personne titulaire de ce poste assure la bonne marche de l\u2019Éducation permanente en appliquant les directives du Conseil d\u2019administration, en supervisant le personnel, en entretenant des relations de travail efficaces et productives avec les différentes unités académiques de l\u2019Université de Moncton, et en établissant des partenariats avec diverses institutions et organisations.Elle ou il développera le secteur de l\u2019Éducation permanente de façon proactive, tout en faisant rayonner l\u2019institution, non seulement sur la scène provinciale, mais également aux niveaux national et international.La personne titulaire du poste travaillera dans une structure d\u2019organisation réseau rejoignant les trois campus de l\u2019Université de Moncton, et comprenant, en plus du Conseil d\u2019administration, un Conseil académique et un Comité consultatif.Exigences : La candidate ou le candidat au poste doit être titulaire d\u2019au moins un diplôme de 2e cycle, et posséder au moins de io ans d\u2019expérience dans l\u2019enseignement universitaire, ainsi que des compétences dans la gestion des programmes d\u2019études et dans l\u2019établissement de partenariats.Elle ou il doit avoir une bonne connaissance du domaine de la formation continue et de ses défis et enjeux.Des qualités de leadership, de rassembleur, d\u2019esprit entrepreneurial, et une approche collégiale dans la gestion sont également recherchées.La maîtrise de la langue française, tant à l\u2019oral qu\u2019à l\u2019écrit, est essentielle.La connaissance de la langue anglaise est un atout pour le poste.Mandat, entrée en fonction et traitement : Il s\u2019agit d\u2019un mandat de cinq ans à compter du 1er Juillet 2014.Le traitement est établi selon la formation et l\u2019expérience.Fermeture du concours : Les candidatures doivent être reçues au Bureau du vice-recteur à l\u2019enseignement et à la recherche au plus tard le 31 Janvier 2014.Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir par voie électronique, un curriculum vitae, un dossier professionnel complet ainsi que les coordonnées de trois personnes à titre de répondants.Faire parvenir le dossier complet au ; Comité consultatif de sélection de la directrice générale ou du directeur général de l\u2019Éducation permanente, a/s monsieur Nell Boucher, Ph.D., vice-recteur à l\u2019enseignement et à la recherche, Université de Moncton, Moncton (N.-B.) EiA jEg.Téléphone : (506) 858 4112; télécopieur : (506) 858 4096; courriel : vrer@umoncton.ca Hi UNIVERSITE DE MONCTON EDMUNDSTON MONCTON SHIPPACAN L'Université de Moncton souscrit à l'exigence d'équité en matière d'emploi et encourage les candidatures de toute personne qualifiée, femme et homme,y compris les autochtones, les personnes handicapées et les membres des minorités visibles Conformément aux exigences relatives à l'immigration au Canada, ce concours s'adresse en priorité aux citoyennes et citoyens canadiens ainsi qu'aux personnes ayant obtenu le droit d'établissement au Canada C 8 LE DEVOIR, LES SAMEDI 30 NOVEMBRE ET DIMANCHE I®'^ DÉCEMBRE 2013 LE MONDE Pékin envoie des chasseurs à la rencontre d\u2019avions américains et japonais Pékin \u2014 La Chine a fait décoller d\u2019urgence ses chasseurs vendredi pour surveiller des avions américains et japonais entrés dans sa zone de défense aérienne, ont annoncé des médias officiels de Pékin.«Plusieurs avions de combat ont été envoyés d\u2019urgence pour vérifier l\u2019identité» d\u2019avions américains et japonais entrant dans la zone d\u2019identification de la défense aérienne établie par Pékin le weekend dernier, a annoncé l\u2019agence Chine Nouvelle citant un responsable de l\u2019armée de l\u2019air, Shen Jinke.La patrouille chinoise, qui comprenait au minimum deux chasseurs, a identifié deux avions de surveillance américains et dix appareils japonais dont un avion de combat F-15, a précisé M.Shen.Sa mission consistait à surveiller les avions étrangers dans la zone «durant tout leur déplacement, en les identifiqnt rapidement».Les Etats-Unis se sont abstenus de toute précision sur cette patrouille chinoise et une éventuelle rencontre dans le ciel, le Pentagone se bornant à affirmer que ses forces continue- raient à opérer «normalement» dans la région concernée.«Nous continuerons à être partenaires de nos alliés dans la région et à opérer normalement», a déclaré à l\u2019AFP le lieutenant-colonel Erik Brine, porte-parole du département américain de la Défense.Il a refusé de s\u2019exprimer sur les indications données côté chinois.Samedi dernier, les autorités chinoises ont unilatéralement instauré une zone aérienne d\u2019identification (ZAI) sur une grande partie de la mer de Chine orientale, entre la Corée du Sud et Taiwan, englobant notamment un petit archipel contrôlé par ToIq^o, les îles Sen-kaku, et fermement revendiqué par Pékin sous le nom de Diaoyu.L\u2019action de l\u2019aviation s\u2019accompagne d\u2019une mobilisation des médias chinois.Vendredi, la presse d\u2019Etat à Pékin a appelé à réagir «sans hésiter» aux violations par le Japon des régies fixées pour cette zone.En vertu de ces dernières, les avions s\u2019aventurant dans la zone doivent déposer leur plan de vol, faire connaître leur nationalité AGENCE ERANCE-PRESSE Les appareils japonais survolent régulièrement les îles de la mer de Chine.et rester en contact radio avec les autorités chinoises.«Nous devons prendre sans hésitation des contre-mesures opportunes quand le Japon refuse» de s\u2019y plier, a indiqué le Global Times, un quotidien réputé pour son ton nationaliste.Le Japon et la Corée du Sud avaient affirmé jeudi avoir envoyé des appareils dans cette zone sans en référer aux autorités chinoises, après un survol identique effectué en début de semaine par deux bombardiers américains.De son côté, la Chine y a déployé des patrouilles de chasseurs de combat, en mission de routine, a rapporté l\u2019agence Chine nouvelle.Présentée comme conforme aux pratiques internationales habituelles, l\u2019action de Pékin n\u2019en a pas moins provoqué une tempête diplomatique dans la région.Washington entretient d\u2019étroites alliances avec Tokyo et Séoul, et les analystes estiment que ni la Chine ni le Japon ne souhaitent d\u2019affrontement armé.Mais les dirigeants chinois font face à une forte pression interne, que relaie le Global Times dans un éditorial au ton martial à l\u2019égard du Japon.«Si les Etats-Unis ne vont pas trop loin, nous ne les ciblerons pas dans la protection de notre zone.Ce que nous devons faire à présent, c\u2019est contrer avec fermeté toutes les actions provocatrices du Japon», a insisté le journal.Selon lui, «si le Japon envoie ses avions voler au-dessus de la zone [chinoise], nous aurons toute légitimité pour envoyer nos avions dans sa propre zone», ce qui pourrait déboucher sur des tensions dans l\u2019air «similaires à celles de la Guerre froide entre les Etats-Unis et l\u2019Union soviétique».Agence France-Presse REFORME DE L\u2019IMMIGRATION Obama va dans un parc pour soutenir des grévistes de la faim Washington \u2014 Le président des États-Unis Barack Obama est allé vendredi à la rencontre de grévistes de la faim réclamant une réforme de l\u2019immigration, à proximité du bâtiment du Congrès à Washington, a constaté un photographe de l\u2019AFP Accompagné de son épouse Michelle, M.Obama s\u2019est rendu en convoi sur le «Mail», l\u2019immense esplanade au centre de la capitale fédérale, à quelques centaines de mètres de la Maison-Blanche.Ce déplacement ne figurait pas à son programme officiel.Les journalistes accompagnant le couple présidentiel ont été tenus à distance.Selon un responsable de la Maison-Blanche, «le président et la première dame rendent visite à des personnes participant à l\u2019opération \u201cEast for families\u201d [jeûne pour les familles] sur le Mail, et viennent soutenir ceux qui jeûnent pour obtenir une réforme de l\u2019immigration».M.et M\u201c® Obama, pendant la visite, ont remercié les grévistes pour leur «sacrifice» et leur «engagement».Ils leur ont dit que «le pays les soutenait sur la question de la réforme de l\u2019immigration».Le président et la première dame sous une tente dans le NICHOLAS KHAMM AGENCE ERANCE-PRESSE -l-irilL: Ifl- |g 'illl- -1- Pl3?-74fa LU'EJÏiïC IIK\u201e I l-l- I-C.I HII-II ; HIHll î.0-^ .\u2019I.:c .-s\t-,\t-*11 NU\u2019.\u2014 e F\" J -I :fl- .i H -(¦ l-i- 'j-:\u2019;- .iS;-.Ihiih I> ut |nji dû a Lon«.ii ?U LBS-\tS\tNW-lldï.ImiiftiiB\tÀ\tVuri'iJ hlT.-l'.'O'v;'\" \u2014 Aitfrt AJIrnd.CA ayni\"*- Slaln li.ifil.'b S\til! 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