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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2013-03-30, Collections de BAnQ.

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[" ¥ La montée de l\u2019artiste «couteau suisse», ou l\u2019art de butiner allègrement d\u2019une discipline à l\u2019autre Cahier Culture Kim Thùy: « Le sacrifice de soi, c\u2019est aussi parfois le plus grand amour possible » Cahier Livres www.ledevoir.corn ^ LE DEVOIR Vol.C I V N» 6 9 LE DEVOIR, LES SAMEDI 30 ET DIMANCHE 31 MARS 2013 2,61 $+taxes=3,00 Environnement et économie ^ sont-ils des réalités réconciliables ?Devant des décideurs politiques au discours souvent dicté par des impératifs économiques, de plus en plus de chercheurs et d\u2019environnementalistes estiment qu\u2019il importe de faire la démonstration de la valeur des « services » rendus par les écosystèmes afin d\u2019en favoriser la protection.Une approche qui pourrait être utilisée au Québec, mais qui a ses détracteurs.ALEXANDRE SHIELDS ue valent les services rendus par le golfe du Saint-Laurent, source d\u2019une grande biodiversité ?Ou encore la forêt amazonienne, qui absorbe des millions dé tonnes de carbone chaque année ?La chose peut sembler difficile à évaluer, mais de plus en plus de scientifiques se disent convaincus de la possibilité de mieux sensibiliser ci- toyens et dirigeants en accordant une valeur économique aux « services écosystémiques », offerts gratuitement par les milieux naturels.«Il faut essayer de donner une plus value économique à la protection de l\u2019environnement.C\u2019est vrai pour toutes les zones maritimes du monde.C\u2019est vraiment la stratégie à adopter pour le futur, parce que ça interpelle les citoyens, mais aussi les décideurs politiques », affirme Lyne Morissette, spécialiste de l\u2019écolo- NEWSCOM gie des écosystèmes marins à l\u2019Institut des sciences de la mer de Rimouski.Le biologiste Sylvain Archambault se montre quant à lui un peu plus sceptique par rapport à cette approche, qui est loin de faire l\u2019unanimité chez ceux qui ont à coeur la protection de l\u2019environnement.« Je trouve que nous ne devrions pas avoir à justifier, de cette façon, la conservation de territoires.Ça devrait aller de soi, souligne-f il VOIR PAGE A 8 : PLANÈTE Dqssier > Être payé pour protéger sa biodiversité.L\u2019Equateur s\u2019est engagé à préserver une zone riche en pétrole en échange de 3,6 milliards.Pages A 6 et A 7 Quand Obama répond à Kim Jong-un « Sur une échelle de tensions de 1 à 10, on est toujours à 7 avec la Corée du Nord » LORRAINE MILLOT Correspondante à Washington Le fameux « pivot vers l\u2019Asie » de Barack Obama va-t-il commencer par une guerre en Corée ?La question commence à se poser à Washington au vu des dernières gesticulations de part et d\u2019autre du Sampalseon.Le nouveau leader nord-coréen Kim Jong-un est jugé par les officiels américains « imprévisible » qt ses dernières menaces, « dangereuses ».Les Etats-Unis ont répondu à ses dernières provocations en envoyant pour la première fois jeudi le nec plus ultra de leurs forces aériennes, deux bombardiers furtifs B2, faire l\u2019aller-retour du Missouri jusqu\u2019en Corée du Sud où ils ont largué des munitions factices.Mi-mars, le Pentagone avait aussi donné crédit aux menaces VOIR PAGE A 8 : OBAMA Lire aussi > Pyongyang s\u2019apprête à « frapper sans pitié» i\u2019Amérique.La Chine tente de faire baisser la pression.Page C 7 AFP PHOTO / KCNA VIA KNS Officiels et militaires saluent le leader nord-coréen Kim Jong-un.Sondage Léger Marketing-The Gazette-Le Devoir Trudeau menace les conservateurs Le PLC prendrait le premier rang au Canada, en Ontario et au Québec GUILLAUME BOURGAULT-CÔTÉ Le 31 mars 2012, Justin Trudeau donnait une douloureuse leçon de boxe au sénateur conservateur Patrick Brazeau lors d\u2019un combat caritatif à Ottawa.Exactement un an plus tard, c\u2019est maintenant tout le caucus conservateur \u2014 et des néodémocrates \u2014 que le député libéral menace, révèle un sondage national Léger Mar-kefing-Le Devoir-The Gazette.A quelques jours du couronnement annoncé de M.Trudeau comme chef du Parti libéral du Canada (PLC), le coup de sonde montre qu\u2019un PLC dirigé par le député de Papineau serait propulsé aux portes d\u2019un gouvernement majoritaire.Après répartition des indécis, le PLC obtiendrait 37 % des intentions de vote, contre 30 % pour les conservateurs et 20 % pour le Nouveau Parti démocratique (NPD) de Thomas Mulcair.Aux élections de mai 2011, les conservateurs avaient obtenu près de 40 % des votes, le NPD 31 % et les libéraux 19 % (un creux historique).VOIR PAGE A 8 : TRUDEAU Lire aussi > À ia (re)conquéte du Québec.Trudeau veut récupérer le vote des fédéralistes.Page B1 Aujourd\u2019hui Plaisirs > Un survol de l\u2019activité au sol.Nos globe-trotteurs présentent leurs meilleurs aéroports à l\u2019étranger.Page D1 Bon congé ! > Le Devoir ne sera pas publié lundi.De retour mardi.D\u2019ici là, suivez l\u2019actualité sur notre site www.ledevoir.com Avis légaux.Carrièros Décès, Mots croisés Petites aiiiioiices Sudoku.C4 .03 0 6 .05 0 6 .D5 Lapincyclope invite tous les enfants à découvrir avec leur imagination, le fonctionnement de la vision à travers une exposition jeunesse de Jonathan Plante.Activités ludiques et gratuites pour toute la famille jusqu\u2019au 4 mai.VOX Centre de L'image contemporaine 2 rue Sainte-Catherine Est, espace 401, Montréal / www.centrevox.ca Du mardi au vendredi de 12h à 19h / samedi de 11h à 17h Avec Le soutien du ministère de La Culture et des Communications du Gluébec, de La Ville de Montréal et du Conseil des arts et des Lettres du Gluébec.77831303093813 A 2 LE DEVOIR, LES SAMEDI 30 ET DIMANCHE 31 MARS 2013 ACTUALITES L\u2019ex-premier ministre de l\u2019Alberta Ralph Klein n\u2019est plus L\u2019« Albertain ordinaire » a dirigé la province de l\u2019Ouest de 1992 à 2006 Calgary \u2014 Ralph Klein, « l\u2019Al-bertain ordinaire» qui a été premier ministre de sa province pendant quatre mandats majoritaires successifs, est mort vendredi à l\u2019âge de 70 ans.Celui que les Albertains appelaient tout simplement «Ralph» finissait tranquillement ses jours dans un centre de soins de longue durée de Calgary depuis quelques années, aux prises avec une forme de démence, ainsi que des problèmes pulmonaires causés par le tabagisme.«La nature de sa maladie a fait en sorte qu\u2019il était très difficile pour lui d\u2019exprimer ses pensées au cours des trois dernières années, ce que je savais être un véritable défi pour lui, mais Ralph était très au courant et appréciait beaucoup les messages de prompt rétablissement et les bons mots qu\u2019il a reçus», a déclaré la femme de l\u2019ex-politi-cien, Colleen Klein, dans la déclaration publiée par les Services de santé albertains.«Ralph était un vertueux défenseur de notre province, et il avait un grand amour pour l\u2019Alberta et les Albertains», a indiqué l\u2019actuelle première ministre albertaine, Alison Redford.Le premier ministre Stephen Harper a estimé que «l\u2019Alberta et le Canada ont perdu un dirigeant unique et remarquable [.].Bien que les opinions de Ralph au sujet du rôle du gouvernement et de la responsabilité financière aient déjà été considérées comme étant radicales, son legs le plus important est peut-être le fait que ces idées sont maintenant largement acceptées par l\u2019ensemble du spectre politique», a-t-il indiqué par voie de communiqué.La dette effacée En entrevue à La Presse canadienne, Jean Chrétien a confié qu\u2019il avait été un ami de M.Klein depuis le début des années 80 et que, malgré leurs divergences, il l\u2019a toujours vu comme un homme juste et doté d\u2019un esprit de collaboration.«Il était populiste, près du peuple, et.il n\u2019était pas du genre à jouer les gros bonnets.» Le chef de l\u2019Opposition officielle à Ottav^a, Thomas Mul-cair, s\u2019est dit attristé par le décès de M.Klein.«Au cours de ses 26 années en politique.Ralph Klein a fièrement représenté les gens de sa province.Sa passion pour l\u2019Alberta lui valait le respect de tous, y compris ses adversaires.Son travail et sa personnalité ont marqué l\u2019histoire de l\u2019Alberta », a-t-il affirmé, dans un communiqué.M.Klein a été assailli par des problèmes de santé tout de suite après avoir quitté son poste de premier ministre en JEFF MCINTOSH LA PRESSE CANADIENNE Le 12 juillet 2004, Ralph Klein annonçait que la dette de l\u2019Alberta était entièrement éliminée.2006, poste qu\u2019il avait occupé pendant 14 ans.Durant cette période, il a réussi à juguler le déficit public de la province jusqu\u2019à éliminer même complètement la dette accumulée, à coups de privatisations et de budgets austères.Les gigantesques revenus fiscaux issus de l\u2019exploitation des sables bitumineux y ont aussi bien sûr contribué pour beaucoup.Son style direct, tant en matière budgétaire que dans ses communications, a été baptisé «la révolution Klein» par le milieu politique albertain.Ralph Klein était un antihéros: journaliste de télévision de Cal-gary, il a d\u2019abord fait une incursion en politique pour s\u2019attaquer à des problèmes locaux; à la surprise générale, il a été élu maire de la ville en 1980, poste qu\u2019il a conservé jusqu\u2019en 1989.Sur la scène municipale, il a accéléré le développement économique de Calgary, pour la faire passer du statut de ville agricole à celui de plaque tournante du commerce au Canada.Comme premier ministre de la province, M.Klein a éliminé la dette publique et a accru les partages de services entre le secteur privé et le secteur public.En 1992, alors que le Parti progressiste-conservateur provincial semblait sur le point d\u2019être défait, c\u2019est lui qui l\u2019a sauvé.« Le monde de Ralph » Ralph Klein incarnait la force (Je la détermination individuelle.A travers lui, c\u2019est chaque Albertain qui se voyait premier ministre.Enfant du divorce, le futur premier ministre avait quitté l\u2019école secondaire avant d\u2019obtenir un diplôme.Il ne manquait jamais une occasion de soulever la controverse.Comme maire de Cal-gary, il a mis un taux de criminalité croissant sur le compte des «vagabonds et des voyous» qui venaient de l\u2019est du Canada.Lorsqu\u2019il a occupé le poste de ministre de l\u2019Environnement, il a retourné le doigt d\u2019honneur d\u2019un manifestant devant les caméras.En 2001, alors que son parti remportait 74 sièges sur 83 \u2014 et récoltait presque deux voix sur trois \u2014, le premier ministre clamait: «Bienvenue dans le monde de Ralph!» Le flamboyant conquérant est toutefois devenu héros tragique, à mesure que ses démons revenaient le hanter.Il fumait comme une cheminée et luttait contre une dépendance à l\u2019alcool.Son problème est devenu public en 2001, lorsqu\u2019il a fait une sortie publique en état d\u2019ébriété, criant à des sans-abri d\u2019Edmonton d\u2019aller se trouver un emploi.Après avoir éliminé la dette provinciale, le chevalier n\u2019avait plus d\u2019ennemis à occire.Ralph Klein a alors décidé de s\u2019en prendre au réseau de santé public, afin de laisser davantage de place au secteur privé.Il a quitté la politique en 2006, après un timide vote de confiance dans les rangs mêmes de son parti.M.Klein a ensuite été très peu célébré par sa formation politique, qui semblait vouloir s\u2019éloigner (l\u2019un personnage gênant.En 2012, M.Klein, déjà très diminué, a reçu l\u2019insigne d\u2019officier de l\u2019Ordre du Canada, une reconnaissance bien tardive selon certains.C\u2019est sa femme Colleen qui avait accepté la décoration en son nom.La Presse canadienne MAÎTRE^ DE LA ROUTE AJOUTEZ A VOTRE ACURA, PAS A VOTRE VERSEMENT ACURA acura.ca PHARES À DÉCHARGE À HAUTE INTENSITÉ (DHI) GRATUITS SIÈGES GARNIS DE CUIR GRATUITS CAMÉRA ARRIÈRE MULTI ANGLE GRATUITE PREMIUM^ 2013 PASSEZ AU NIVEAU SUPÉRIEUR SANS FRAIS VALEUR ALLANT JUSQU'À VERS LA ILX PREMIUM OU ILX PREMIUM VERS LA ILX TECH -PLUS ACOMPTE DE LOCATION DE 48 MOIS VERSEMENTS DE LOCATION BIMENSUELS t Paiements de location bimensuels offerts uniquement avec le contrat de 48 mois.Offre de location d'une durée limitée basée sur une Acura iLX 2013 Premium, telle que représentée (modèle DE1F5DJN), par l'entremise de Services financiers Acura, sur approbation de crédit.Exemple représentatif de location : taux annuel de 2,9 % pour 48 mois.Paiement bimensuel de 183 $ (excluant les frais de transport et de préparation de 1 945 $), avec acompte de 0 $, frais de transport et de préparation de 1 945 $, dépôt de sécurité de 0 $ et premier versement bimensuel dus à la signature du contrat de location.Allocation de 24 000 km par année, frais de 0,15 $/km excédentaire.Le total des obligations de la location est de 17 568 $.Permis, assurances, enregistrement, options ainsi que frais et taxes applicables en sus (incluant TPS/TVH/TVQ, si applicables).* L'offre de valeur ajoutée est en vigueur à l'achat ou à la location d'un nouveau modèle Acura iLX Premium 2013 (modèle DE1F3DJN) et est d'une valeur allant Jusqu'à 2 300 $.La valeur applicable sera déduite du prix de vente du véhicule négocié avant les taxes.Toute partie non utilisée de cette offre ne sera pas remboursée et ne peut être conservée pour utilisation antérieure.L'offre de valeur ajoutée est en vigueur avec les modèles iLX de base uniquement.** Offre de paiements de location bimensuels uniquement en vigueur avec les contrats de 48 mois.Offre de location d'une durée limitée basée sur une nouvelle Acura iLX 2013 (modèle DE1F3DJ) par l'entremise de Services financiers Acura, sur approbation de crédit.Exemple représentatif de location : taux de location annuel de 2,9 % pour 48 mois.Paiements bimensuels de 168 $ (excluant les frais de transport et de préparation de 1 945 $), avec acompte de 0 $.Allocation de 24 000 km par année, frais de 0,15 $/km excédentaire.Le total des obligations de la location est de 16128 $.Permis, assurances, enregistrement, options et taxes en sus (incluant TPS/TVH/TVQ, si applicables).Certaines conditions s'appliquent.L'offre se termine le 1®' avril 2013 et est sujette à changement ou annulation sans préavis.Le concessionnaire peut vendre ou louer à prix moindre.Le concessionnaire peut avoir à commander ou à échanger.Jusqu'à épuisement des stocks.Visitez acura.ca ou votre concessionnaire Acura pourvoir les détails.© 2013 Acura, une division de Honda Canada.ajune^ % 2^ édition SPECTACLE-MARATHON - POUR LA LANGUE FRANÇAISE Québec H i AU LIOKI D'OR LE SAMEDI 6 AVRIL 2013 DÉ 14 HÉWRÉS AV/X PÉTITÉS HÉWRÉS BILLETS EN VENTE 1-888-285-7644 quebecfrancais.org Porte-parole : Biz de Loco Locass Sasha Samar - Ananda Prasad - Ismaïl Fencioglu Louis T.- Yadong Guan - Soraya Benitez f|l» Romain PoIIender - Oumar Ndiaye - IVY Gilles Bélanger - Zahia Olivier Bélisle FIuo Racines Karim Akouche - Jules Falardeau - Acalanto Gaële - Mykalle Bielinski - Lynda Johnson ffl»\tDirection artistique : Denis Trudel Montréal français \\ LE DEVOIR, LES SAMEDI 30 ET DIMANCHE 31 MARS 2013 A 3 ACTUALITES MICHEL COMTE AGENCE ERANCE PRESSE Une majorité de Québécois ne sont pas intéressés à ce que le gouvernement reprenne les discussions constitutionnelles avec Ottawa.SONDAGE LÉGER MARKETING Constitution: vive le statu quo ! Les Québécois ne veulent pas rouvrir le débat constitutionnel GUILLAUME BOURGAULT-CÔTÉ Si Philippe Couillard veut rouvrir le débat constitutionnel et faire en sorte que le Québec signe la Constitution en 2017, il devra travailler fort pour convaincre les Québécois de Tutilité de la démarche.A peine un quart de la population trouve ainsi important que le Québec signe le document, et moins de 30% se dit favorable à ce que Tépineux débat soit rouvert Selon un sondage Léger Marketing préparé pour Le Devoir et The Gazette^ le dossier constitutionnel n\u2019apparaît pas comme une priorité pour les Québécois.A la question de savoir s\u2019il est «important ou non que le Québec signe la Constitution de 1982», 26% du millier de répondants disent oui, mais 46% pensent le contraire.Un fort contingent (28%) ne sait pas.C\u2019est chez les libéraux de Philippe Couillard que l\u2019appétit est le plus marqué (43% des électeurs libéraux trouvent importante la question), alors qu\u2019à peine un péquiste sur dix (11%) accorçie de l\u2019importance au dossier.A la Coalition avenir Québec (CAQ), dont le chef François Legault a promis de mettre la question nationale en suspens pour dix ans, un électeur sur quatre (27%) répond positivement à la question.Les francophones accordent moins d\u2019importance au dossier (19%) que les répondants parlant d\u2019autres langues (54%).Dans la foulée, 29% des répondants se disent favorables à la réouverture du débat constitutionnel, alors que 39% y sont défavorables, ce qui laisse 32% d\u2019indécis.L\u2019appui est plus fort chez les libéraux (38%), et assez semblable chez les pé-quistes (23%), les caquistes (28%), les solidaires (25%) et Option nationale (32%).A noter que les sous-échantillons par parti comportent des marges d\u2019erreur plus importantes.Les résultats sont semblables lorsque Léger Marketing demande si les répondants sont favorables à la proposition de Philippe Couillard de signer la Constitution en 2017, lors du 150® anniversaire du Canada.Le tiers des répondants ont dit oui, un autre tiers ont dit non, et un autre ne sait pas.«Je ne peux pas concevoir que Von puisse slnvestir en politique québécoise et choisir le Canada sans le désir de voir le Québec réintégrer un jour la famille canadienne, disait Philippe Couillard quelques heures avant d\u2019être élu chef du Parti libéral du Québec.On ne peut pas vouer à Voubli un enjeu aussi fort sur le plan des symboles que l\u2019absence de la signature du Québec au bas de la loi maîtresse du Canada.» Il a plus tard précisé que la Constitution n\u2019était pas «une priorité quotidienne», celle-ci étant l\u2019économie.Souveraineté Cette tiédeur des Québécois pour le débat constitutionnel est aussi valable pour la question de la souveraineté.Le sondage montre ainsi que, si un référen- «Les Québécois savent ce qu\u2019ils ne veulent pas, mais ne savent pas ce qu\u2019ils veulent» dum sur la souveraineté avait eu lieu la semaine dernière, 33% des gens auraient voté oui, contre 57% de non (l\u2019échantillon est de 500 répondants pour cette question).Et si un référendum offrant deux options \u2014 soit que le Québec signe la Constitution, soit qu\u2019il devienne souverain \u2014 avait été organisé, il aurait donné un résultat nul : 44 % des répondants auraient choisi la Constitution et 42%, la souveraineté.Donc?«Les Québécois savent ce qu\u2019ils ne veulent pas, mais ne savent pas ce qu\u2019ils veulent, dit Jean-Marc Léger, président de la firme.Ils disent qu\u2019ils sont contre la Constitution, que ce n\u2019est pas important, qu\u2019ils ne veulent pas qu\u2019on la signe.Mais ils sont aussi contre la souveraineté et ne veulent pas de référendum.Si on regarde depuis 1980, les Québécois disent non à toutes les propositions, rien ne leur convient.» C\u2019est le règne du statu quo.Rien à gagner Jean-Marc Léger estime que le nouveau chef libéral n\u2019a «rien à gagner politiquement à rouvrir le dossier.Mais il peut se demander s\u2019il est acceptable que le Québec ne signe pas l\u2019acte fondamental d\u2019un pays: ça, c\u2019est autre chose.» Les résultats du sondage apparaissent a priori contradictoires avec ceux d\u2019un autre sondage Léger Marketing dévoilé le 26 mars 2012 par l\u2019Association internationale des études québécoises, qui organisait alors un colloque sur les 30 ans du rapatriement de la Constitution.Plus de 70% des répondants indiquaient à ce moment qu\u2019ils souhaitaient que le gouvernement du Québec prenne l\u2019initiative de soumettre à Ottawa un projet permettant à la province de signer la Loi constitutionnelle.Le sondage a été réalisé en ligne entre le 25 et le 28 mars auprès de 1001 personnes.Un échantillon probabiliste de cette taille aurait une marge d\u2019erreur de 3,1% dans 19 cas sur 20 (les sondages Internet ne sont pas considérés comme probabilistes).Le Devoir Voir aussi > Les données compiètes du sondage Léger Marketing sont disponibles à ledevoir.com/politique D (yasse' - .J\\om£ttey - (jor/ôsy - ^ÆuriôSy ^Sù//o^ -\t- yŒ)tU7lSy(/&^^Âo/U^ lAGENDA MODERNE \u2014\tMIGNON 44ô, ru&St^Ja/^ice^, J/æitæ^jf/ontréal /4eié^/iofi& : ôi4 ^46-4ÿ^0 do/ âmdù ao/ ü^fidred/d& /O d 00 o/ / C
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