Le droit, 8 octobre 1955, Cahier 2
[" 0 HAH! VOICI WIMPY , IT, A QUELQUE CHOSE À { JE VAIS FAIRE LE A AVEC UN PERRO- r=/ EN TETE, POPEYE.| VENTRILOQUE! QUET! N_ | \u201c| JE NE SAIS PAS QOI| LEQUEL DE VOUS NOUS NE SOM- JE N\u2019AI RIEN A PERDRE! SI SALUT, CHER DEUX A MES PAS VE./ 7 Y N\u2019A PAS D'ARGENT, JE AMI! TU AS ICI L'ARGENT?NUS ICI POUR id | WIMP ! .\u201cUN BEL EN- J NOUS FAIRE VAIS GARDER SON PERROQUET!y { DROIT! APPOR- Ÿ INSULTER ! { TE-MOI UN STEAK SIRLOIN! res ( PAIEMOI OU .| | DISMOL EST-CE TOI QUI PARLAIT OU ETAIT-CE ROQUET! ge \u201d TU CROYAIS QUE À WIMPY ?\u2014\u2014 te C\u2019ETAIT L\u2019OISEAU pce .HUMM! MAIS C\u2019ETAIT MOI a WIMPY, NATURELLEMENT.DELICIEUX! QUI FAISAIT LE C\u2019EST LUI QUI A TOUT DIT ! VENTRILOQUE! vu es JOPR IMANING PP, SYND PF, Ine, WORLD RIGHTS RESERVED.= \u2019 _ * - ë GAL MERCI MERCI MILLE CEST LOISEAU J Atoms, LoL Ÿ/ ET JE LAI \u20ac BIEN, FOIS POUR LE ILS DISENT LA QUI A DIT QUE grafl SEAU PAR.M LAISSE PARTIR.À ) STEAK | C'ETAIT WIMPY 4 Lair?JM.< È VERITE ! PY, MAIS Jig CROIRAIS UN OISEAU ! QUI PARLAIT! pet JET danra arm aingadittarteccsmamremgrim aime A a 5 po RS PR .Co.20e A il 2, A ) 2043 5 A \u2018oi A à » 1 UT EERE PER i ores - |; 8 i p 3 A \"IL EST TEMPS DE TE } COUCHER, TUCKER / JE M\u2019AMUSE TROP AVEC CE BALLON.I ASSEZ \u2014 UN DE CES CANARDS DU NORD EST ASSEZ POUR MOL\u201d R ga \u201cJ'EN A A FAIS COMME JE TE bet E JARDIN A Dis \u2014 OOUCHE-TOI ! | D'ENFANCE be * y L à \u2018 \u2018 ly , Shi \u2014 ue \u201cJE T'AVAIS CONSEILLE DE NE PAS LIRE | | _ | très fière d\u2019avoir un tel Plondinette- RUE po.\u2018 qui veulent te pe\u201d voir : J'essaie de Dagwood ) &) Jévite de pré- 1 are Les enfants a civiliser mon C est un réve 2 Ç senter mon Ghéri.Je suis fière m\u2019appellent mari depuis C2 J 2 mari a des tout ce qu'elles dehors .annees, à \\ gens en vue : : ; ] mais il ne es disent à ton sujet?veut rien [| Lg\" a aaa Vite, Blondinette.ton mari s'enfuit avec Name = Woodley ,Ç \u201cCest bier\u201d vrai.regar- clez-le (or Pris sur ) Je fait Je ne faisais que dé- Cette petite dame frap- i prendre erf-volant pat vraiment des enfants _ fort A - SOURIS 4 B= , MO ee \u2019 J SE C'est une belle ) e Donnex-moi une douzale ne de perroquets qui ne 777 Cove £/ Maintenani, nous allons apprendre a parler.et & faire de l'ar- aw, ; 4 gent pour le professeur! =o | .T3 1 occasion de fair de largest! Perroquets qui disent \u201cDavy Crockett\u2019 $8.75 C\u2019est bien.Rome ne fut pas conse Non.non.de belles notes douces! ( Encore une fois, S.V.D.Ë \u201cIl était une fois.\u201d i truite en un jour! En congé jus- See 4 qu\u2019à demain! Be Tu veux acheter des perroquets qui ron- X#&, Je vais me coucher Ici! , Je ne courrai pas le ris- \u2014 que de vous faire voler! ~\u201d £7 A flent?Le tout pour cinquante ce 200 yright 195$, Walt Disney Produc World Rights Reserved COPR_ 1058, WNC FRATUARS SYNDICATR fer.WORLD RIGHTS RLSERVED - & A Pr , \u201c 7 4 } i + P A + , To 2 Ÿ i i .; h * .; ey A I = Kl ~ * F EH] 8.A A +) a - me CE et LÉ ed ery EE SES Une _sportoriette .Précurseur sportif (Photo du National-Canadien) .Rosaire Barrette i \u201ca Trois - Rivières AIT-ON qu'aux premiers jours de la colonie les sports ont servi de médium de contact et de familiarisation aux intrépides missionnaires qui entreprenaient de longues randonnées pour évangéll- ser les peuplades sauvages?Au nombre de ces précieux auxilial- res se place Thomas Godefroy de Norman ville, arrivé en Nouvelle France en 1626; on peut donc dire qu\u2019il fut le premier sportif connu dans les annales du Canadz Le brave Français remplissait les fonctions de maître d\u2019école; mais, pour exercer plus d\u2019infiygnce sur la jeunesse des bois, il luttait contre elle à la course, à la rame, au saut, À la natation, et autres sports du temps.En 1634, De Normanville était déjà établi à Trois-Rivières, où il se distinguait par ses promotions sportives et ses magnifiques exploits personnels.Le 18 août 1636, cet horame sans peur et sans reproche gagna une longue course contre un Huron, devant un grand nombre de Sauvages de quatre ou cinq nations, réunis dans la petite bourgade trifluvienne.Cette épreuve représentait le résultat d\u2019une gageure faite par un Montagnais en faveur de Godefroy de Normanville.Le 20 février 164i, Thomas et françois Marguerie, étant à la chasse dans les bois aux environs de Trois-Rivières, furent capturés par les Iroquois, qui avaient suivi la trace de leurs raquettes sur la neige.Ces derniers les liérent et les emmenérent dams leur pays.Comme les barbares voulaient traiter de la paix avec les Français, ils ne firent aucun mal à leurs °prisonniers afin de pow voir les ramener au printemps.Pendant toute la durée de leur eaptivité, Thomas en profita pour organiser des courses en raquettes, des ascensions en montagne, voire mé- me des séances de lutte.Comme il possédait une adresse et une précision extraordinaires, les Indiens durent reconnaître qu'il était un champion lanceur de poids et de javeiot.Vers la fin d\u2019avril, cinq cents Iroquois partirent de leurs régions éloignées pour les ramener à Trois-Rivières.La caravane arriva le 5 juin.Les chefs envoyèrent Marguerie parlementer avec M.de Champflour, commandant du lieu, et gardérent De Normanville comme otage en attendant.Champflour ne voulut rien conelure, Il dépêcha à Québec un courrier chargé d'avertir M.de Montma- guy, gouverneur de la Nouvelle-France.Celui-ci monta à Trois-Rivières immédiatement.Après bien des pourparlers et des négociations, les deux Français furent remis en liberté; mais un traité avec les Iroquois s\u2019avéra \u201cimpossible, vu qu\u2019ils refusaient d\u2019inclure les Hurons et les Algonquins, alliés des Fran- gais.A la demande du gouverneur, Thomas Go- defroy de Normanville accompagna, en 1641, le père LeJeune qui fit le voyage en France.Notre athlète passa ensuits l'hiver de Page 10 ty) 1642-1643 au fort Richelieu, avee les RR.PP.Noue et LeJeune.Les programmes sportifs qu'il présenta à eet endroit attirèrent pis- sieurs tribus amies qui mirent em lice leurs meilleurs concurrents.Arriva le printemps de 1648.A la fin du mois de mai, plusieurs Iroquois se présentèrent un jour en vue du fort de Most réal, \u2018sous le prétexte d'entamer des négociations de paix.Charles LeMoyne et Gode- froy de Normanvillie s'avancèrent vers eux; aussitôt trois Iroquois se détachèrent du groupe pour venir leur parler.Voyant ces dommes s'approcher sans armes, Thomas, pour leur donner une marque de confiance, s\u2019en alla vers le gros des ennemis, avec une seule demi-pique à la main, malgré LeMoyne qui lui eriait: \u201cNe marchez pas ainsi vers ces traîtres\u201d.Mais De Normanville, qui était d'une bravoure sans égale, continua sa route vers les Iroquois.Ceux-ci l\u2019enveloppèrent si , imsensiblement et si bien que, lorsqu'il s\u2019en aperçut, li ne lui était plus possible de fuir.Cette perfidie des barbares enragea LeMoy- ne, qui coucha ea joue les trois Iroquois, debout près de lui, en leur disant qu'il tuerait le premier qui bougerait, à moins que Go- defroy ne fut remis en Hberté.Alors un des trois demanda la permission d'ailer ctercher le Français, chose qui lui fut accordée.Comme ie Sauvage ne revenait pes, LeMoyne cos traignit les deux autres à marcher devant lui au fort.Le lendemain, les Irequois remirent De Normaaville en liberté, et LeMoyne fit de même pour ses deux prisonniers.Trois ans plus tard, le Père Buteux alla évangéliser les Attikamègues chez eux.De Normanville l\u2019accompagna avee deux autres Français, quelques soidats et un certain nombre de Sauvages.Ils arrivèrent au premier camp le jour de l\u2019Ascension, pour en repartir en octobre.Durant l\u2019été, l\u2019infatigable sportif s\u2019en donna à coeur joie dans des tournois variés, dont les effets aidèrent grandement la cause du courageux missionnaire.Héias, la fin ne devait pas tarder.Le 13 août 1652, quatr.habitants de Trois-Rivières, qui se rendaient par le fleuve au Cap-de-la-Madeleine, furent attaqués à l'entrée du Saint-Maurice par une bande d'Iroquois.Deux furent tués, et les autres emmenés captifs.Cet outrage décida le gouverneur de Trois-Rivières, M.Duplessis de Kerbodot, à infliger un chiti- ment exem à ceux qui s'en éilaient rez dus coupablés.Avec une cinquantaine de Français et une quinzaine de Sauvages, il entreprit le lendemain une expédition vengeresse.Le combat s\u2019engagea à deux lieues de là.Une dizaine de Français furent tués, et M.Duplessis tomba un des premiers.Thomas Godefroy de Normanville et plusieurs autres furent faits prisonuiers.Le sieur de Normanville périt sur le bûcher.Ainsi disparut une grande figure du temps jadis, qui mérite sûrement une place d'honneur dans la Galerie des athlètes qui se sont illustrés dans les sports au Canada.Thomas Godefroy de Normanrville fut réellement un précurseur.- A M ES SOUS LES FEUX LA RAMPE Pour Pierre Fresnay rien ne remplacera jamais dans la préparation de l'acteur l\u2019expérience umaine et technique qu\u2019il prend sur la scène au milieu de comédiens.Il a oujours eu horreur de.l\u2019enseignement dramatique et se méfie des professeurs.Nous avons vu la semaine dernière les réflexions de ce célèbre comédien réunies dans un livre paru récemment à Pairs aux Editions du Conquistador et intitulé \u201cJE SUIS COMEDIEN\u201d.Je veux poursuivre aujourd'hui Yanalyse de ce dialogue si plein d'étonnantes déclarations ec d's- me substance exceptionnelle.Fresnay conseille fortement aux comédiens un ouvrage où prétend-il \u201ctout ce qui peut être enseigné de notre technique s\u2019y en Phe trouve.Les conseils qu\u2019il ap PS Tate, June Ses abot email ap \u20ac une u ami : ment admirables et sous une for- \u201c4 est .Dr Schweitzer: me qui est le contraire du ton rébarbatif propre .cette sorie d's vrages.\u201d Il s\u2019agit de \u201cL'ART DE LA LECTURE\u201d de Legouvé, le Laborateur de Scribe.Fresnaÿ est actuellement un des hommes de théâtre les plus occupés de Paris.Tous ses loisirs sont consacrés au théâtre et com me il doit se partager quotidiennement entre la radio, le cinéma et la scène, il mène une vie épuisante et harassante.C\u2019est lui qui a fait jouer les premières pièces d\u2019Anouilh, de Claude-André Pugei, Marc-Gilbert Sauvajon, de Bernard-Luc, de Ga briel Arout, de Jean Lasserre et de Jules Roy.\u201cCe n\u2019ést pas, en définitive, le succès ou l\u2019insuccès de sa pièce qui éclairera l\u2019auteur,
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