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Titre :
La Minerve
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie d'imprimerie de La Minerve,[1857-1872]
Contenu spécifique :
vendredi 6 novembre 1868
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Semaine agricole (1869)
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Références

La Minerve, 1868-11-06, Collections de BAnQ.

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[" vok XLI La lettre adressée, il y s quelques jours déja, au général Ewing, par le président \u201cJohnson, sur l'état des finances américaines, mérite plus qu'une mention passagère.Le contenu en est bon À noter.C'est une petite histoire de la dette publique des Etats-Unis, et l\u2019on connait si ce sujet est souvent controversé, souvent cuté, souvent embrouillé.Des données officielles sont toujours trop précieuses pour ne pe être utilisées.; a ho, La jette américaine était, de , (OU, produite erre de l'indépendance qui avait duré sept ans.De suite, on se mit en mesure ds payer cette somme qui avait été réduite à $3000 000 en 1812 ue coulmens: le guerre contre la Grande Breugné.Lorsque fut signé le traité de (iand, ls dette atteignait $127,000,000,dont le paiement fut complété dans les vingt anuées qui suivirent.La guerre du Mexique nécesits un nouvel em- prune au montant de $64,000,000.Ce chiffre tai tresté le même en 1861, lorsque la guerre du Sud éclat.On en connait les funestes résultats financiers.En quatre ans, la dette fédérale s'éleva A F2,600,000,000; $200,000,000 furent ajoutées pour régier les réclamations de l'armée et do 1a marine.Mais ces chiffres ne sont pas les plus importants.L'élévation de la dette d'un pays est relative, et on ne doit juger de sa valeur et de son poids que d\u2019après les capacités ou la volonté que possède ls population pour lu payer.L'analyse de la lettre de M.Sobn- son va nous éditier ur ce point.Du 4 mars 1789 au 30 juin 1861, le total des dépenses n\u2019a pas depassé pour ces acixant+-et-douze aus, la soinme de $1, KB},- 000,000, tandis que du ler juillet au 30 juin 1865, les dépenses totales ont atteint #3,- 300 U0U,000.Pour les quatre années qui suivont la fin de la guerre, c'est-à-dire pour 1a période finissant £'% juin 1869, les dépenses sont portées à $1,600,000,000, Lien près du montant requis pour lea svixante- et-douze années qui ont précédé la guerre.L'année 1861 & complétement séparé le système d'administration suivie chez nos voisine, en Inaugurant un système de dépenses qui ne permet plus de compter sur l'économie dont ils pouvaient 6 vanter avant cette époque fatale.La dépense ammuelle des trois dernières années est de $50,000,000 pour 1885-6, ile $346,000,000 pour 1866.7, de $33,000,000 pour 1867-8; pour l'année courante, l'estimation est de $372,000,000).Avant ln guerre, jamais la dépense, pour une seule amfbe, n'avait dépassé 874,00), (MN) et la dette n'avait jamais été au-delà de 8127,000,000.Cependant ce gouvernement se vante d\u2019avoir, durant cette première partie de son histoire, fait des dépenses d'une nature extraordinaire.Il a payé $15,000,000 pour ls Louisiane, $15,000,000 pour ls Floride, $15,- 000,000 pour la Californie, $1U,000,0() pour le Nouvenu-Mexique.M.Johnson se demande naturellement, si dans les conditions actuelles du trésor, avec une armée qui coûte 810,000, et une dette dont l'intérêt s'élève à #15U,0UU,- 000 il n'y à pas la plus urgente nécessité de revenir & nu systéme général et radical d'économie, si on veut prévenir ln banqueroute.En cela, il a raison, Jamais de pareilles finances n\u2019ont pu être administrées autrement que par une autorité autrement vigoureuse que celle qui prévaut actuellement chez nos voisins.Un autre danger que signale M.Johnson, c'est l'empire que ne manqueront pas d'exercer les créanciers do l'état sur les affaires publiques, si la dette n\u2019est pus éteinte Aussi vite que possible.À quoi servirait au gouvernement d'avoir ruiné la pu- pulation pour délivrer trois millions d'escla- Ves, s'il ne pouvait maintenant continuer son œuvre sans jeter quarante millions dde blanca sous le despotisme dos financiers et des apéculateurs ?C'est une question très rave, et qui ne manquers pas d'exercer l'imagination de plus d'un politique américain avant de recevoir la solution qu\u2019il nvient.\u2014.On ae rappelle cles $50,000 que le gouvernement de Nouvelle-Ecusse à fuit voter par le Parlement de cetto province, sans dire l\u2019emploi qu\u2019il vouluit faire de cetto jolie somme.Pendant longtemps on & chorché l'objet d'un pareil procédé, rendu plus extraordinaire encore parles pluintes que ne cessaient de faire entendre M.Wilkins et ses amis, sur la pénible position financière dans laquelle se trouvait leur province.Enfin, le secret à été découvert : cn voulait tout simplement rembourser des sommes avancées par quelques marcha:ids de Halifax pour les élections.Voilà du moins un gouvernement modèle.Il prend Var.gent du peuple pour les élections.Les électeurs se trouvent à se corrompre eux-mé- mes.C'est un grand pt du de résolu, un grand pas de fait lans voie des réformes parlementaires.On n pu en voir le résultat dans la dernière élection d'Inverness, où M.Blanchan] vient d'être battu par vingt-quatre voix.Il y avait, sans doute, là aussi, Uno partio des 000.5, \u2014\u2014 amie Nous avons longtemps attendu, «ans l'espoir que le Nouveau- Monde finirait pu\" nous rendre justice.Puisqu'il persiste conserver devagt ses lecteurs la propriété d'un document que nous avons donné comme primeur et dont la traduction est do nous, hous allons le faire prononcer sa propre condamnation.Voici comment le Nonreau- Monde apprend ce qu'il Fuut penser de l'hon- nôteté des journaux qui s'emparent du bien d'autrui, On lit dans le Nouveax- Monde du 9 Bep- tembre : Nous n'avons tu moindre chjertion à co que l'Ordre ne Tone avec den extraite du Nouvenne Monde ; maiz nous ne anurions te terister continuer pus longtempa sans l'engager À @ fre pitws juste, Mmprunter c'est reconnaître son créancier ; fe mot change de nom quand, nuns ta motndre vergng neon Suit du bien autrui son béton propre.Nous nie de- man ona pe AP Ordrade In ban fot pn tr Nou- = Monte ; e Jone run .tu plis facile, celle de ham rr toujours orbit des colonnes sn traduction etdes correspondances \u20ac tireproduil de tempçu à autre.00e INFORMATIONS, Sa Grandeur Mgr.Che.Taro, tte, Evéque de Se.Hyacinthe à pris pression dora nouvelle résidence à Helmil vendredi après midi, Rs Grandeur à officié pontitioatement dimanche.à ne grande partie «les prêtres su «dincèse doivent aller demain à il y fêter la St, Charles.Na Grandeur Mgr.de Montréal cnt de 10- tour de sa longue tournée pastorale, Se Grandeur Mgr.Lynch, Evêgne de Charleston, doit donner une lecture domain soir, & Ia Salle St, Patrice, aur le prochain Concile Œruménique, Le Rév.M.Thibault, Vionire-Générel de 1a Rividre Rouge, cat à Montréal de, puis vendredi.11 a prssé le dimanche à Boucherville chez la mère de Mer.Taché.I est rv.vent: hier matin à In ville.L'approche de * hiver à lu Iüivière-Jtougs est un peu moin, sombre qu'il y à queljues mois.Contre toute attente, les patates sont bien venues at cette ressource est laissée à In population ; mais il y à encore beaucoup de misé- re à prévoir et le comité de secours le la Rivière-Rouge agit activement.Mgr.Taché et tous les prêtres de son diocèse en font in partie, C\u2019est aujourd'hui l'élection présidentielle aux Etats-Unis.Plus de 500 jsuites espagnols sont en ce moment à Lisbonne ; d'autres en grand now- bre sont altendus à Bordeaux.Cela peut donner une idee du chiffre de ces religieumit- Espagne.junte a contraint l'archevéque de Séville et l'a menace de l\u2019exi} pour obtenir de lui qu'il ne itll pas officiellement le nom de Doua Isabelle de Bourbon dans #-8 prièrss, L'évique de Huesca à éle chassé de ka ville par la junte, L'archevèque de Valladolid va re- connaitre le gouvernement.Entin l'on fait un crime à l'archevêque d'Urget (catalogne) d'avoir encouragé les quelques bandes de partisans qui viennent de se soulever au cri de : Vive Don Carlos de Bourbon ! Le clergé cuûte près de GO millions par an en Espagne, et la proclamaiton de la liberte des cultes implique naturellement Igyetrait de cette subvention.On voit que le gouvernement ne manque pas d'argent.\u2014 => Les Elections Américaines.(Du Courrier des E-U.) Trois jours seulement nous séparent de celui Aqui dot pour la vingt «t tunième fois donner en Président aux Elats-Unis.Le premier fut George: Washington, qui, en 1788, fut placé à l'unanimité à in tête de la Republique, et qui fat rvelu de même sans conteste apres un term de quatre ans.Heureux temps, où il n'y avait pus encore de partis pour s'entrestéchirer ét se fletrir! Le premier qui succé.la à George Washington fut Adams, ct déjà il avait à cette époque un aulre titre que celui dy patriote, John Adams était Fedératéste.Puis vint Thomas Jefferson, qui etait fHépublirain.Le nom d- fépublicain n'embrassait déji plus l'universue bite de lu nation, ou plutot des diverses n: compusant la conli-lérution américain des ce temps, les gens à longue vue a posé cetle tion, qui, transmise de géuéru- tin en genérution, ctait r-cemment l'objet d'une savante dissertation de M.Ch.Sunmer, l'un «les chefs les plus distingues du parti e+- publicain actur ommes-noustne Nation ?A aluter de srson qui, de mème que Washington.fut deux fois tous voyons l- pouvoir balloté entre der pastis désormais eur- nus sous le nom de Républirain, Fédératiste.Démocrate, Whig.Libéral \\\\8401, Liberty Party (1844), Free Soil (1848), American (1836), ot Union (1860).De ces partis, deux seulement subsistent, les Républicains et Hémocrates.Les plus fortes majorités, numériquement porlant, jusqu'iel oblenurs, sont celle donnee 4 M.James Buchanan, président démocrate nommé on (856 (1,434,337 voix : et celles dou- nées en 1860 et 146% à Abraham Li première par 1,X57,610 eUla secorule pr 835 voix, Il serait ditlicile de dire quels éléments, re- publicain où démocrate \u2014ou les fraclions se rapprochant le plus de l'an où de l'autre de ces deux dunominations, \u2014 ont eu, de puis l'origine de In république, le plus de part au gouvernement du pays, et cette recherche d'ailleurs se Onseuse aujourd'hui, Ce nest plus dav: ge Io moment de savoir lose quels ont le mieux servi les intorêts du peuple.Aussi hion celle appreciation, fut-el'e purfui- tement juste, serail fort peu concinante de jours, car, bien qu'il y ait un fonds de prine per qui est resté le même, les circonstances et les hommes en ont tellement varié les applicas tions dans lo cours des (emps, «qu'il serait puc- ril de juger les partis aujourd'hui jar cequ'ils ont élé autrefois, En fait, depuis la fin de la guerre tranché des questions grave», établissa ligne de demarcation bien tranches on - publheains democrates, if serait fort difficile aujourd'hui de dure, au point vue ste l'actouli- le pure, où fimt l'un et où commence l'autre dex deux partis, A part tu question d'union on d'unité, que nous avons uno fois traitée jar aperqu, «4 (qui est la plus grande question de l'avenir, il ne s'agit plus guère aujourd'hui que d'une ques de personnes, Grant où Seymour ; car ur l'un ni l'autre n'a sur la Jte- construction st sur les Finances, pui sont au premier plan, de programime assez arrêté pour \u2018que l\u2019on sache auquel des deux if vaudran Wieux donner la puif-rence à l'un ou à l'autre de ces deux points de vue.Done, c'est pour Grant ou Seymour qu'il faut se décider dans les trois derniers jours qui resten* encore.Bien peu de persouncs sans doute en sont aujuterd'bui à pret ire un parti.Cependant, nous ne pouvons nous «is- Penser de dire un dérmer mot sur les deux candidatures en juvsence, Seymour, pour nous, représente lu réalisa tion, nun pas de toute la plate-Forme atopte par la Convention Démocratique du 4 juillet, mais celle partie de la plate-forme qui, rejoi- \u201cliant les procéles draconiens du Congrès, va «voit à la readmission unmediate des Etats du Sul daos I'Union eur le pied d'égalité entière avec des autres Etats, el qui est formule: dans les passages suivants: « I.Reintegration immediate de tous tes Etats dans leurs droits dans l'Union, sous l'empire dé la Constdution et du _gouvernce ment civil octroyés au peuple Americain, + 2.L'amnistie pour tous les détits politiques passés.él Je riglement de la franchise éloctornie dans les Eats par les propres cis tuyens de ceux-ci, ¢ oo Toute tentative pare le Congres, sous quelque prétexte que ce soit, de dépouiller aucun État du droit «le régler dans son sein he privilége et la franchise du saffrage, ou d'intervenir dans l'exercice du dit droit, usurpation flagrante.Bien ne l'y autorise dans la constituti i elle était sanctionnée par 1- Peuple, elle renver-ait notre forsne de nement, et ainail pote seul résuitat vu Gone vernement umiquie, contralisé, consolidé, dans lequel serait complètement absorbée ater cu distincte dos diverses Etats, et qui subsli- erail un despotisine sans frein à une Union erale des Etats Eganx.+ Nous vegaridons les prélendua Acles de Re construction dn Gongria comme des usurp.tions inconstitutionnelles, sevolationnaires, =ans nutle autorite.two == Dehout sur celle plateforme, le parti demscraie en appelle 8 Lans Ios pairiotes, a tout I'vlément conservalenr, i tous crux (ui désirent maintenue Ja constitution etretablir Union, 31 fes acdjure d'oublier tous lux dll.votre dit passé, 01 de se quiadrs à fui dans la gramle lutte qui se poursuit actuellement pour la defense de da diberte du peuple, A tous ceux qui entent coopérer à cotts asuvre dde réparge tion, nons tendons une main: amie, quel qu'ait leur parti jusqu'ici.Nous les saîttons comme des amis, comme ces frères, + Le passé de M.Svymour s'arconimode pars faitement de ce programme.Homme de con.eiliotion avant tent, il toujours déplons les violences «ta tout Lil pone les conjurer de quelque part qu'elles vinssent.Les ciforts mêmes qu'ila faits prodaut is guerre pour rapprocher les foères ennenus en palliant les haines au lien dn les envenimer efforts dont sos adversaires lui font un crime sont, aux yous des esprits inclin sit la bier.\u20ac.ance,un tle son litres Jos plus précieux à aren pu.blique.EDITION HEBDOMADAI Grant, de son côlé, a beaucoup fait dans un autre sens pour l'Union, va menant à bonne tin la guerre dont la responsabilité reposait sur hu.Après quatre ans d'une lutte à liquei- le il n'avait pris qu'une part secondaire, il a eu lu bonne fortutte de protiter des avantages obtenus et des fautes commises par ses devane ciers, ot, trouvant l'entemi \u201cpuise, il a sn tirer parte dela supreionté numerique el des res sources sans cesse renonvetées de l'armée qu'il commandait.Ce n\u2019est pas un même merite, sans doute, et nes succès sont largghent w- compenses par Li lvgilime populurmts dont il joui.Mais st.à côte du - *vier heureux, nous envissgeuns l'homme d'blat, nous avons bien eu d'elements pour de juger.Nous en avons assez, c«pendint.pour penser que, s'il a fait preuve d'unr rare perseverance dans la goer.fe, dl est assez ineline aux faiblesses dans la paix.Deux actes de sa vie cevileésquevalent à deux (raits manifestes de son caractère.En acceptant la candidature qui lui était of- forte par le parti Républicain, Grant a écrit une lettre oi, abdiquant toute initiative personnelle, il s+ declare prét à subir sans cottdie tion Celles volontés qu'il plaira au Congrès de Jui dlicler, renonçant d'avance au drnt et au devoir qque le Constitntion concède et impose au pouvoir Exeeutifde veiller à l'exccutron des lois primordiale de la Hépublique, si elles venaient à être volées, Cette rencnciation à l'un des privileges essentiels du pouvoir qu'il convoite au protit d'un autre pouvoir dont if brigue l'appui, est un des actes de gervilisme les plus dangereux que puisse comumellre ur honune d'Etat.Il detrant le précieux equilibr.st a(mitablement établi dans le mécanisme du guetermement par tes fondateurs de ln Hepn- liqque, el constitue une atteinte directe aux institutions epubliraines elles-mêmes, dont il sape par ia base les uw préétetu ses garanties, second grief d'inconsistance et de faiblesse morale imputable au gévrrai Grant est fondé sur son acceptation même de la Prsi- dence des mains du paru fepublicain.Quel esl, en éffel, l'acte caractéristique par lequel s'est affirmée la politique de ce parti?Co sont les lois despotiques de Reconstruction, qui imposent aux vaincus un joug tyraumique, «ui les Crailent on ennemis subjuges, qui, quatre ana aprés le guerre finie, leur tiennent ene le Pied sur la gorge, au mopris du traité signé à Appomatox Court Mouse, lequel trai n'imposait d'autres conditions à la réconcilin- tion pleine el entière, que la deposition des Armes par fes vaincus oi ta dispersion de lenrs forces, Or, le signataire de ve traité n'etait autre que le general Grant, et c'est la vinlatiors de ga propre parole, lu mise @ want de ses engagements sacrés qu'il sigren des deux mains en souscrivant à la suppression des droits re Comus par Lui à ges co-signataires de trailé de pacification Voila Jes deux hommes sur lesquels le pou.ple va avoir se prononcer.11 serait supertin d'insister davantage.Ce parallèle à grands traits doit suilire pour éclairer ceux qui veulent être éclaires, pour guider le choix de ceux qui n'ont pas accepte d'avance, les yeux fermes, les suggestions de la passion et de l'esprit de parti, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014- Mause et lou Puisennees _\u2014 tn écrit de Rome, le G vetobre, à l'Agence lavas : «La chute du dernige trône de la dynastic «Je Bourbon a retenti donloureusement dans les régions oflicieles «de Îlome.Rans attacher tue importance eskives aux protestations et aux offres de uement de la reine lxa- Lelle, le Saint-Bivge les accueillait avec plaisir, comme 31 a accueilli et accueille encore \u201celles du roi Guillaume, pour montrer que la Papaulé lemporelle, abandonnée par Aue triche et la Itussie, n'est pas complètement isolée, « Non-seulement, d'aitlours, ta eine n'a uv- Rligé aucune uccasion d'offrih au Pape des solduts pour le soutenir, un agile pour l'abri ter, oul an moins une aclive cooperation mora- te, mais elle a pris, en 1851, l'initiative de ln shymlal ut avec le Kaint-Siège, \u201ctelle A cesse depuis 81 majorité.maigre les gilalions de gan régne, d'envoyer ges deniers in Pie IX, dos sommes considerables et de vie ches présents.Chaque année, la fabrique de Saint-Pierre, administration: preposie ï l'e {retion de la basilique vaticans, recevait pone.tuellement d'Espagne une offrande de 18,600 duuros, imposée par la cour de Home à ce pays à l'époque où 1l demanda à être exempte des croisades et à se permelire certains relâche- weuls daus l'observation «be la discig \"i tholique.Le Portuzul et le Bresi) ju , irrégaliérement op.Les Deux-Sie \u2018x 8e disponsent d'envoyer la leur, + Le Pape continue à price et à faire prier sement de spécialement pour le ectih Espagne, cs go's Dit J ¢ souveraing calhol lution le lui demande.Ces prières vit un caractère privé et ne sauraient avoir pour nl au mois expileite larestanration d's dynas tiv slechue, « A propeement parler, il n'y a plus de gouvernements léygitimes aux yeux du Saint-Sio; 11 a lini par admettre l'existence des gouv nemvnis de fait et par eutretenir der relations avec cux, pourvu qu'ils ne s'altirent vas son animadversion,comme l'Italiv,on traitant legis remen( ses actes spiriluels où en entau:ant eon prnvoir temporel, Si donc le gouvernement de lu évolution d'Espagne respecte le Concur- dat, tient compte du sentiment catholique du pays et foule un ordre de choses stable, la cour de Home reconnallra le fait de sen exis lettce, Sans pen préjuger au sujet cu droit, dusqu'ici le nonce de Madrid n'a pus élé raje we, el si les puissances adhèrent comme la \u2018rance à la proposition de l'Angleterre de cone server dell à la representation diplee matique à Madrid,il y n heu de croire que Mur Franchi réglvra sa conduite sur cell: de ses collègues.+ Jieu n'autorise, jusqu'ici, à regarder enm- me certaine l\u2019arrivee de ja famille royale d'Espagne à eme.Le Saini-Siége à pu ss con vainere, par l'experience de ces derni au eus, que 0 tradition de large hospitalité en faveur les souvermms dechus n'est pas sans tconvénients, ot il parait comprenden jos em.bercas auxquels l'exposérail la réunion à Nae une de toi wetbres de la maison de Rour- bon.Néanmoins le Pape ost personnellement disposé à mellre un des palnis pontificaux, le Quirmal, à La disposition de lg eine et do Roi sils viennent visiter Rome on méme 8'y txer.Depuis son retour de Gaëte, Pie IX hab phn eo palais, qui lui rappelle les scènes dela revolution de 181%, Le roi et a reine de Naples y onl donee quebpuie temps, pendant qu'onrestaurail pour eux le palais de Farné- se, 1 ropratr du Roi, « François [1 s'rel empress de transmettre à la reine Jsabelie l'expression de sa con-lo- legnee et de l'espoir qu'il conservait encore, À qwine arrivee à Pau, la Reme & répondu cll-mème qu'elle était résignée à ls volonté de Deu, ot qu'elle joignait ses félicitations à colles que te Roi recovrail le 4, fête se aint Frangn son patron.Celle Mt lasgue Naples était relournee à Home, à été célebrée sans éclat ait palais Far- nite.Lo baseman habituel n'a pas eu tow, « Rans donte A eotto seule fla d'enteetenir la énérosite des catholiques el l\u2019andeur des sol dalx, car il wy pas uno ombre de danger reetà alléguer, l'entorité militaire pontificale songe à elable le long du Fibre, snus des en.banes, des postes qui en surveilleront 1+ cours, de concert avec l'équipage des deux canole à vapeur amenés par l'Ütile.li est aussi ques tion d'élever enr le littoral de la mer des bats terics mobiles à Deur d'eau.L'autorité paralt vroins que Lu prochaine resconsse des garibaldiens ge fera eur l'eau douce où sur l'eau salve.«Un bâtiment frêt: dans lu port d'Anvers par les catholiques belges vient d'ajpurter à \u2018arave pontificale 60, kilogrammisies ds plomb, 64.600 kilogrammes de poudre en bails et Une quarantaine de caisses renfermant du matériel militaire, entre autres un nouvel envoi de fusils Remington.Les capitaines des bâtiments ancres dans le port trouvant que l'on diffrrait trop le déchargement, ont pour que la poudre (At transportée à 1.elle à ete en effet debarques avec precaution hwrs de Uenceinte, dans un local cede par le génie français, + Il est arrive 67 recrues étrangères dépuis le ter Cetobre.+ Les brigands ont capturé, il y à quelques jours, le fils d'un riche propriétæirs des envie rons de Tivoli, M.Manni, ile Canterano, et de mandent pour sa rançon 4,000 francs en or, les habits el des munitions.» - came \u2014 CHRONIQUE D'OTTAWA.Si j'en crois les rapports des gazettes.quelques officiers de l\u2019ermec régulière pe sont rion moins que les irneguliers de lu courtoisie et du hon ton.El parait que Cou n'étudie pas tou- Jours en Angleterre le coue de la politesse en même temps que le code de l'exercice miritaire, et que si lon y apprend généralement le manuel de compagnie, on y néglige parfois celui de la banne compagnie, Cartes, j6 suis pétri de respect pour le mortel qui fait tourner à droite «t à gauche loute uns escouade de soldais embrigadés, mais mon respect n'est pas moins vif pour l'hmuble pr- kin qui feit Lourner quatre à quatre, at par l'escalier, l'incivil officier qui insulte une femme, (qu fn insite méme plusieurs, Que ces remarques ne soient point prises en mauvaise part contre tous les militiires en possession des grades.Elles ne s'appliquent qu'à ceux qui ont trop de morgue et pas assez d'eJucation première pour savoir que même lorsqu'on se croit bieu supérieur par la naissance à de pausres dinblex qui ont fait la Bollise de nallre dans une colonie, au lieu de ch leurs bonnes et lours berceeux au cœur «de le métropale, on n'en est pas moins tenu de respecter fours femmes, ant aux hommes, jo ne ferais pas de en respect une condition aussi absolue, attendu qu'ils ont deux bras «t deux pieds, qu'ils peuvent utiliser au besoin, à leurs rieques et pwé- rils.Mais une femme na peut pas vous adui- nistrer une volée de coups de cannes, où lever te pied de le manière que l'on sait, lorequ'an malsppris lui jette à la ligure le gourime de son elucation négligé.aumioins, J'ivais gusqu'à tuléger que nos rs w'armassent de gourdins, au heu de warmer de parasols, si cos right about foe continuaient à les Lraiter sur le quest de ce dédain ienporté el passe en contrebande, Je sais bien que nos dames préfèrent le parasol au gourdin, et que co dornicg instrument, reasort avec bien plus d'evantadires de relier dans la main d'un agent de police qu'il ne ressortirait dans celle d'uve gentills demoiselle \u2018le dix-huit ans ; aussi j'aime à croirs qu'on n'en arrivera pas à l'épouvantille extrémité de voir nos mères, nos épouses cl nos sœurs obligérs de delaisser lo point de dentelle ot ia fleur de broderie pour se livrer à la pratique de (a caune et du baton.On me dire que la gymnestique est fort re- comunaulée pour les femmes qui wont pas encore atieint tn certain âge : je ne l'ignorais point.Le gymnasse Trial à mêtee la ropula- lion «y former des fumes fortes, mais je ne Crois pas que ve sient des femmes fortes à la facon de celle dont parte l'évangile, 1 wut se faire que l'exercice de la savate fasse les jeunes Hiles aimantes, Iidèles, reservées, el qui! les prépare à devenir de bonnes épouses et d'excellentes mères de famille ; pourtant cela nome paraît pas encore clairement de- montré.Mais je ne nie rien, j'attends un exemple, Lorsqu'un pie aura «dit au prelendant de sa fille.lo matin des noces : \u2014Mon garçot, je vous lègue un bijou d'enfant, un caœupd'or; In petite à fait Luis ans de gymnase.Itendez la heureuse.Et que le prétendant m'aura dit an bout do (quale ou cing ans de ménage : \u2014Ma petite femme est la perle des maitres.ons de maison.Bon égalité d'humeur ne se dément jamais.Douce comme un pelit agneau à son premnier printemps vile fuit régner l'ove «ire le plus parfait de haut en bas, sans bey rans éclal, sans inuliles gronderies.Il parait qu'il faut attribuer toutes ces bella qualités à la barre horizontale.Avaut de Maire son gymnase, elle «lait inéchante, taquine, toujours mécontente et grincheuse ; de we fendrai à l'évidence, el je dirai : \u2014Ona raison, le gymnasse Triat fait des foun- mes fortes.Poussons-y nos petites sœurs.Tous les officiers sans exception paraissant jouir de l\u2019estune génvrate des Lunes filles qui Vout danser à domicile, pendant la saison drs neiges ct dos autans, j'en conclus que ces mcs- sieurs sont les gens les plus aimables du monde avecle boau-eexe, et que vos irréguliers qui ont porte lelrouble dans une réunion charmante sont indegnes de la dignité dont ilssont revêtus.Etait-ce bien des officiers, même ?N'était-ca pas plutôt quelques Sioux des Plaines, où quelques Comatiches de l'Ackansas, qu'une reprès sntation de la Grande-Duchesse aurait abru- dis?d'inetine à le croire, Les excentricités du général Boum leur auraivnt donné du goût pour les déguisements militaires.A propos de l'estime générale quo je signalais il y & un instant, 5 dois à mes lecteurs de dire qu'un grand probléme s'est posé à mon eeprit, le soir où j'allai voir les Hanlon circuler atccessivement var les épauñes les uns «les autres, puis sur fe dos de leurs vélocipèdes.\u2018Trois officiers dn Rifle Brigade arrivent ino~ pinément dans mon voisinage.Peuldtee I'c- vénoment Mut-1] passé inaporgn, malgré la roro prrapicacilé que jp?me fais un plaisir de me reconnaitre, «uns la consmotion électrique que partirent ress-ntr deux jounes anglaises sises et situées sur bo bane en arrière du mien.A dater de celle apparition mémorable, les petits Hanlon eurent beau re tortitler et rouler on tons sons : les grands flanion eurent beau cm- boîter sur Jours (êtes sept ou hint chapeaux leg vins dans les autres; Plau cùl beau pirouel- ler clans l'air à la hauteu du Lrapège, et voler la corneitle, et mieux que la corneille, ils perdirent leur temps, Le groupe des ofliciers devint le contre d'sle traction de ces demoiselles, «Bt quel admirable jeu de paupières ne provouèrent-ils point ! Quelles savantes combinaisons les regards do ces tendres enfants n'inventèrent-ils pes por qe le jeu fut réciproque ?Malheureusement, ire de fut pas, je regrette d'avoir & le due pour ces trop almanies jeunes files, Messieurs les militaires nimèrent mieux contempler les svolutions de Prau que cellos dos paupières de mesdemoiselles X \u2026.el en galant cavalier, je dois reconnaitre qu'ils ont eu tort ; de mêâmne qu'en amaleur passionné de la gymnastique.jo déclare nel qu'ils ont eu raison, Pros d'eux était un monsieur qui ne s'amu- «a ni de Play, ni des petits Manion, ni de ces deux demoiseiles, que j'aureis dû mettre en RE MONTREAL, VENDREDI 6 ren rc J ergy n Silinerve, tête de mon \u201cnuméralioæ.Use cont«aia de bailler : il etait venu là pour batller, ce mon- sicur.! peut-vn bailler mieur qu'au sein du Hink?Car c'etait au Skating Rink * ci baer cessor | wis visites pastorales ; dis- sululion des ordr-s tunnaslques créés depuis 1835 ; expulsion d + diver-es communatites re- ligienses sle leurs couvems, et des Jesuites di terriluire espagnol: insusuraton de quebques synagogues, de 3 protestants et de loges maçonniques.-mplois «1 grasles concre dés à l'en nast.inations et distributions enregistrées quotidienn-ment par la Gazelle populaire effivielle.buts ont la ce sommation est imminente : Liborte des cultr< annulation du C-mcorda, réduction des tige reform des cathédrales, divers emprunts locans el geuécaux, ha- tiopaux on ctrangers, M.Bright, en réponse à l'Association pro- testanta de Birminghim, qui lui demandait s'il voterait contre toute subvention eccl* siaslique ain-i que contre l'adoption de coplains 1Îtes catholiques qua plu-leurs sve- tes cherchaient À introduire ins le service de l'Eglise anglicane.à déclaré qu'en sa gun- hté de non-conformiste il lui était imposi- Lle do se prononcer aur telle ou telle opinion religieuse ; mais, quant A lu snbvention, qu'il s'étiit toujours opposé à ce qu'ancun subside fit aceordé par lo Parlement on fu.veur d'aucune religion.Il cet probable qu'il continuers encore à voter dans le méine sens.luies torrentielles continuent.Les listres »e succédent avec rapi- débordé, inonde de vasies étendues : l'Italie semble liviée aux mauvais génies des enux.Un remarque que leur influence maligne par«it dominer partout, cette année, et que si elle attaque la cibsne du pauvre, elle n'épague guère les puissunts «le ce monde, La giaco n failli on.loutir I+ voi Victor Emmanuel au milieu \u201cle ses chars montagnes.Le roi de Prusse reçoit unr bourtasque dans une promenude marilime et rentre au port, mouillé comme l'un poisson, daus une barque de pécheu:s, | Le granel-duc Alexis, de Llussie, fait naulia- l ge dans Le frégate Alexandre Newoski.Le | Pape, célébrant la sainte me so au camp ld'Aunibal, veçoit de telles ondées, qu\u2019il ne peut continuer l'office d'vin.L'imng=ratrice de Russie est clussée des bants du laa «le Came par l\u2018inondation qui envahit sa villa.La reine d'Espagne est accompagnée or des vafales dans ses eresis de rentrer à Mu drid et dans sa fuite en France.L'année finit par un déluge ; 1869 pourrait bien commiencer comme un volcan.Les nouvelles, dité, Ie | +de La situation à Rome.Du Monde.La cunts de Romie vt de son proviners vet complite, el n'est plus munacee pour le mos ment.Les projels «d-s garibaldiens sur Rowe ue sont pas abandonmes, mais ajourm:s jus- c'est l'argent français qui n le plus contri- bé à l'achèvement de cette œuvre.\u2014Les Français, qui vont un peuple catholique, auraient ainsi travaillé 1upprocher entre elles les trois grandes parties «In monde: l'Europe, l'Asie et l'Afriqur ; mais l\u2018Osserca- tore déplore que la France n'ait pas «1 songé établir «ur la mer Rouge nno station qui puisse rivaliser avec ceïles que les Anglais ont déjà créées à Aden et duns la prosqu'ile de Périm.unit une ré-istance actuelle, qu'elle sait par es teumes mêmes du refus ne pas devoir cessor par l'amende, et elle n'ordonne pas la cessition de ls resistance, La Cour ne peut pas revenir sur In même offense déjà punie et tout le temps quo le Shéif gur- ders la possession «du cette chambre, ve ne sera que la continuation «d'une préiendue Shetne, que la Cour à tolérée moyennant & c'était un devoir pour la Cour de rérla- mer cette chsmhie, le devrir n'est pas dé- trait par le refus du Sh:rif d'uléir et par le paiement d'une amende.Puisque la Cour a jugé à pr>pas de punir un officier du gouvernement pour avoir refusé d'abéir à son ordre, c'est qu\u2019elle reconunit cet ordre nécessaire.Mais, du même coup, elle avoue quil D\u2019est pas nécessaire, eu cessant de le tire exister.Si la Cour s'est interdit l'oc- ea-ion de pouvoir réclamer davantage cette chambre, si cle ne la réclame plus, d'où est dunc venu li nécessité pressante de faire violence au gouvernement même et de l'obtenir coûte que coûte en vue de l'accomplissement d'un devoir?Relon nous, la réclamation des croita de la Cour sur la clestination de cette chambre æst complètem-nt abandonnée.Le gouvar- nement demeure avce son clroit d'y placer le Prévôt des Incendies qui ÿ restera.La question n\u2019a donc pas iil un pas, si ce n'est que la Cour, qui l'a fait naître, l'a aussi fait cesser, en co dé-istant de ses prétentions.Nous nouz réscivons le droit d'étudier la question consticutionnclie : Le gourernement peutil diaposer de sa propricté même quand vetle lais ticet L'opinion de son Monneur de Juge Berih-lat d'un côté et La plaidoie de M.Carter, de l'autre, représ-pient les deux thèses opposées, Lil sont toutes les deux exposées avec talent.En prouonçant le jugrment Son Honneur le Juge Berthclot étaic tr¢s ému quand il a demandé ail était bien vrai que l'on mar- ehandernit aux juges rte cette Cour la con» esasion d'une simple chambre.Nous pens0us que notre gouv hommes dévouss, prête à travailler de tout cœur à l'admi-.i*tration de la justi- oe.Nous penson< quo chaque fois que la Cour 8 demanié uno amélioration au gouvernement, c-lui-ci ne la lui a pos marchandée.Nous sominca aûr que si la Cour eùt dit au gouvernement: Vy aurailiil pas que le Précét des Incendies pt avoir vne chambre ailleurs, cuiui-e n'eut pss mème hésité à Se prêter à cette «demande.Et, il nous semble qu'il y 9 rien d'humiliant pour une Cour que de se mettre enr rapport avec une autre autoriié qui peut traiter avec elie d'égale à égale.Est-ce que ce n'est pas plutôt au gouvernement dire: On veuf mous mettre à la porte de notre propre bâtisse ; la Cour nous marchande non seulement une simple chambre conf nous pensions qu'elle n'avait pas besoin t à l'occupation de laquelle par novs, elle | avait donné auparavant son adhésion, mais on | nous marchande un simple pourpurler qui nous | aurait signifié la cræsation de retle adhésion, | raunnes influentes apporte ant a l'arisiocru- on nous marchande notre propre eristence, on qui nous sommes ?! 11 nous semble que le gouvernement n'a rien mmchandé, sttendu qu'on ne lui n rien demandé.| I y » beaucoup d'uuircs points dass cette affaire qui méritersient une discussion, | sinon dans la presse, au mons devant los nbuneux.roprictt est sacrée comme colle d'un Pa- © us «nement local se com.| | Madrid, la candidature du prince Alfred On avait craint un instant à Rome que le liromphe de Ja resolution espagnoie ne pus sit le demmocratie italienne À R'aventurer dans de nouvelles allaques contre le trône pontiti- cal, Le venerable Pie IX aurais lui-même j are | Lig ces craintes, bien que 1» conte Armand vent renouv vie les assurances les plus positives Lyne le gouvernement imperial abd a | 1 \u201crail junutis le pouvoir temporel du Saint-Pore à da uner.à de la Mevolutior.Le même langa a cté lenu parie genéçal Damont, qui a en, | cus Jours-ci, uns andthe: bey Kaintete : il \u201cest entreleny avee elle plus d'une heure.Aujourd'hui came pe vous Fai anion der mérement, les craintes d'une invasion du lere ritoire pontilical ont sensiblement duuioue : (mais, malgre les assurances rriter es «1-8 deux ireprosenlants français, on ne peut encore se (tranquitiser relatitement à In probabilité de troubles iulerieurs, .Le nouvel ambasstdeur d'Autr.che, cormite de Trantmansdortl, est attendu sous peu - Îtu- me dlyestqee de une très bonn- rencui- nee, CL les personnes les mieux inforimées ax sUurent qu'il s'elforcera de remplir avec tout la qu'à une occa-ion favorable, Les yeux de la Tievolution sont actuellement tourn:s vers PE-pague, atin de voir comment les choses ; loucnernt en cotle contrée ot agir on cons quence, La maison ide Favoin est fort pen res.Cpectucusenient (raies çu eo moment par la Lpie-s-e avancer, eL où lui quesage por auance, let saus retour, be sort de la reine Esabo-lie.A Home, où se juspeure avèc soin, «ploiqui- avec caline, pour touts les #ventualiles del'avenir, On poaiesuit l'armement des furis et des remparts, et les (roilpes vont enfin se voir are ees «de fasiis Maminzt n.Une première dis- tribulion doit se faire dins le conrant de la scuaîne, et les «nvois prontis par chaques arri vée des courriers de Marse li + à Civité-Voc hia i permettront de sati fuiss pou à peu la juste uupatience de l'armee pontili als, Les cas de desertion sont pen nombreux mrimt-nant.An contigire, | 8 jeunes gens qui viepnent s'enio- ler, principaleumert ai corps des zonaves, sont dans ces deniers sein anes, on nombre plus romsiderals Lu jruitssse tholique ns hea jamais defaut i la ©6 Fons du Sant-Siége, L'anniversaire de la bataite de Mentanaap- proche.On a prepare i Reine, it de par de solenti-ll\"< actions «te graze adress of à Dieu, et parle Prventes pricres pour ceux qui sont glori usement tombés sur le champ de bataille.La reconnaissance est une vertu qu a toujours fMeuri au sein de l'Eglse catho- que.Te Souverain-Pontife met & profit Jes vacnn- ces du mois d'octobre pour alter visiter, un ou deux Mis par semaine, quebque hôpital, quelque monastèrm où quiekqste pirtuse Énelitie ton.La semaine dernier.alle son de campagne hu scunnaise provincial die, A-licalesse possible une mission rendue d Mi- cil- aujourd hui par les recents proves \u20ac1 es | \u201condamtations dont l'episcopal et ie clerge d'Auteche ont ete l'uby 4 de la part «du Gone | Xirnement, ot lundi prochain 19, son tention est de se rendre au couvent des Teo's-Foataines Sal Piut, où
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